L’effarante histoire du sionisme

La première guerre mondiale de 14-18,  fut menée d’un coté par la Grande Bretagne, la France et la Russie, et de l’autre coté par l’Allemagne, l’Autriche-Hongrie et la Turquie.

http://www.youtube.com/watch?v=RsI8F9AgJ1g

En l’espace de deux ans, l’Allemagne avait remportée la guerre. Les sous marins allemands, qui furent une totale surprise, occasionnèrent de gros dégâts côté adverse. La Grande Bretagne se trouva sans munitions et sans ravitaillement pour ses soldats.  Au même moment l’armée française s’était mutinée. Ils avaient perdus 600 000 soldats à la fleur de l’âge dans les batailles de défense de Verdun et de la Somme. L’armée russe avait déserté, minée par les années de propagande anti tsariste. Durant exactement la même période, pas un seul coup de feu n’avait encore été tiré en territoire allemand, pas un seul soldat ennemi n’avait encore franchi la frontière allemande. Pourtant, l’Allemagne proposait un accord de paix honorable,  appelée par les juristes un ’’STATUS QUO ANTE BASIS ’’ signifiant, « cessons le combat et retournons aux conditions d’avant la guerre.»

En 1916, l’Angleterre considéra sérieusement cette proposition afin d’éviter d’aller vers une défaite certaine. Tandis que cela ce discutait, les sionistes de l’Europe de l’Est rencontrèrent le British War Cabinet. Ils dirent : « Ecoutez nous, vous pourriez gagner cette guerre si l’Amérique venait à vos cotés en tant qu’alliée…Nous vous garantissons d’embarquer les USA contre l’Allemagne, si vous nous promettez la Palestine après la victoire ». En Octobre 1916, l’Angleterre accepta la proposition. Et on vit en très peu de temps, une Amérique pro-allemande devenir tout à coup vindicative à son égard. Les médias de l’époque, étaient pour la plupart, contrôlés par des financiers juifs, souvent d’origine  allemande ou russe, mais qui étaient contre le tsar, et ses alliés.  Aussi avaient-ils commencé à financer les Allemands. Mais devant la possibilité de s’accaparer de la Palestine, ils réussirent à faire en sorte que le président américain Wilson déclare la guerre à l’Allemagne. Il n’y avait aucune raison pour que l’Amérique soit mêlée à cette guerre et envoie ses soldats se faire tuer. Pourtant elle se laissa entrainer dans cette arnaque, tendue par le sionisme international, comme elle se laissa avoir en abandonnant quelques temps avant, sa banque centrale publique, au profit d’un conglomérat de banques privées essentiellement sionistes.

La fameuse ’’Déclaration Balfour’’ (courte lettre adressée à Lord Rothschild par le ministre britannique des Affaires étrangères, A.J. Balfour, envisageant « favorablement l’établissement en Palestine d’un Foyer National pour le peuple juif ») représentait la promesse anglaise faite aux sionistes de leur accorder la Palestine en échange de l’aide des USA.  L’Allemagne fut ainsi écrasée ; elle dut signer l’armistice  à la fameuse conférence de paix de 1919 à Versailles, entourée de 119 juifs représentant le sionisme international et avec à leur tête Bernard Baruch. Durant cette conférence où l’Allemagne fut découpée et l’Europe divisée, les sionistes réclamèrent leur part du gâteau: « Ne vous nous aviez pas promis la Palestine ? » C’est alors qu’ils produisirent leur preuve, révélant pour la première fois la déclaration Balfour devant des yeux allemands ébahis. C’est seulement à ce moment précis que les Allemands comprirent la cause des terribles conséquences et des réparations de guerre qu’on leur affligea. Tous leurs malheurs venaient du fait que ces sionistes, pourtant souvent d’origine allemande,  voulaient la Palestine et étaient prêts à tout pour l’avoir.

Ces juifs avaient pourtant été bien reçus par les Allemands après leur exode de Russie. . Il y avait Mr Rathenau dans l’industrie et la finance, Mr Balin qui possédait les deux plus grandes lignes maritimes, la North German Lloyds et la Hamburg-American ; Mr Bleichroder qui était devenu le banquier de la dynastie impériale des Hohenzollern. Les Warburg à Hambourg qui étaient des grandes banques du négoce, peut être les plus importantes au monde. Sans aucun doute on pouvait  affirmer que les juifs avaient été comme chez eux en Allemagne ! Les Allemands ne digérèrent pas cette trahison.  Eux qui avaient été si généreux avec les juifs depuis 1905, date qui vit la première révolution communiste en Russie, tourner au désastre, et les juifs  fuir ce pays, pour trouver refuge dans une Allemagne qui les avait accueillis à bras ouverts… Pour les Allemands, ces juifs étaient donc les véritables responsables de la défaite. Et pour seule  raison, la Palestine !

Toutefois, aucun juif ne fut agressé. Il existait bien des camps de prisonniers politiques. Mais ces camps étaient remplis de communistes, dont la grande majorité s’avérait être juifs. Tout simplement du fait qu’en cette période, pas seulement en Allemagne mais dans toute l’Europe, les communistes se trouvaient être composés à 98% de juifs. On y trouvait aussi quelques prêtres,  chefs syndicalistes, francs-maçons et autres affiliations internationales. Il ne faut pas oublier qu’entre 1918 et 1919, les communistes avaient réussis à prendre le contrôle de la Bavière durant un courte période : Rosa Luxembourg avec Karl Liebknecht à la tête d’un groupe d’autres juifs, gouvernèrent trois jours. En fait, à la fin de la guerre, le Kaiser s’était enfui en Hollande, tout simplement parce qu’il craignait que les communistes s’emparent de l’Allemagne comme ils l’avaient fait en Russie et qu’il lui serait réservé le même sort que le Tsar. Il prit donc la fuite par mesure de sécurité. Mais après que la menace communiste eut été balayée du sol allemand, les juifs étaient encore très actifs, essayant de recouvrer leur statut. Les allemands les combattirent en une lutte générale ; sans pour autant que ce soit physique. En ce temps là,  il y avait autour de 90 millions d’allemands pour seulement 460 000 juifs. N’empêche qu’ils contrôlaient tous les médias et les principaux rouages de l’économie. Ils étaient venus en Allemagne après la guerre avec beaucoup d’argent, et avaient profité de la dévaluation drastique du Mark pour tout acheter pour une bouchée de pain.

En juillet 1933, une conférence du sionisme international fut organisée à Amsterdam. Les juifs du monde entier y participèrent. Ils s’adressèrent à l’Allemagne en des termes impératifs : à savoir qu’ils la sommaient de limoger Hitler et de faire réintégrer tous les juifs dans leur fonction, eussent ils été communistes ou non. En aucun cas les sionistes ne permettraient aux allemands de les traiter de la sorte ; et en toute chose qu’il fallait considérer cet avertissement comme un ultimatum. On imagine aisément ce que fut la réponse des allemands. Mais c’est la réaction juive qui allait être des plus étonnantes. En 1933, quand l’Allemagne refusa de se plier aux exigences sionistes à la conférence d’Amsterdam qui se clôturera sans avoir entamé la résilience allemande, le président de cette conférence et chef de la délégation américaine, Samuel Untermeyer,  la quitta aussitôt pour retourner aux USA.  Du bateau, il transmit par le biais des studios de la CBS (Columbia Broadcasting System) un discours qui passa sur tout le territoire américain et fut publié le 7 Aout 1933 dans le New York Times :  « le sionisme international maintenant appelle à la guerre sainte contre l’Allemagne. Nous sommes maintenant engagés dans une bataille sacrée contre les allemands. Nous allons les forcer à se rendre. Nous allons exercer un boycott international contre eux qui les détruira du fait qu’ils dépendent exclusivement de leurs exportations…. Ce boycott économique est notre moyen d’auto défense ; le président Roosevelt l’a soutenu dans le programme de l’administration de reprise nationale. »


C’est un fait que  2/3 des besoins alimentaire allemands devaient être importés. Ils devaient donc beaucoup exporter pour se les payer. . Sans çà,  l’Allemagne allait mourir de faim. Mais aux USA,  quiconque ne respectait pas les lois du New Deal se voyait aussi boycotté,  même si ces lois  furent déclarées inconstitutionnelles par la cour suprême américaine. Les juifs de par le monde déclarèrent donc un boycott contre l’Allemagne qui fut tellement efficace qu’il ne fut plus possible de trouver dans un  magasin un produit ’’ MADE IN GERMANY’’. Un représentant de la Woolworth Company rapporta qu’ils avaient du jeter des millions de Dollar en vaisselle dans la rivière ; parce que leurs magasins auraient été boycottés si quiconque avait trouvé des assiettes portant la mention ’’ MADE IN GERMANY’’. Ils auraient tout simplement subi des manifestations avec des slogans « Hitler assassin » .

Notre dernier espoir !

Au début, les Allemands ne surent comment réagir contre ceux qui les soumettaient à un boycott qui entraînait  tous les salariés au chômage. Ce fut  un total désarroi. Ils se mirent à dessiner des swastikas (croix gammée) sur les murs des magasins juifs. Car pourquoi diable un allemand irait donner son argent à un commerçant faisant partie d’un blocus international poussant l’Allemagne à la famine ? Se demandèrent-ils. Le boycott dura un certain temps ; mais en 1938, quand un jeune juif polonais fit irruption dans l’ambassade allemande à Paris pour tirer sur un diplomate allemand, le tuant de sang froid, les allemands devinrent alors réellement durs avec les juifs.  Quelques uns de leurs magasins furent alors attaqués.
Une confrontation devenait  inéluctable. Entre temps, il existait un autre danger oppressant !  L’Europe allait-elle rester  chrétienne, ou alors tomber dans le communisme ? Les allemands optèrent pour la première solution. Ils mirent en place un vaste programme de réarmement. C’est en novembre 1933, que les Américains reconnurent officiellement l’Union Soviétique.  Celle-ci commençait à devenir très puissante. L’Allemagne logiquement effrayée, se réarma donc, appréhendant une éventuelle confrontation avec elle, pour ne pas tomber dans le communisme.  Mais qui était au pouvoir en URSS sinon une petite équipe de 4 000 juifs ! L’histoire nous a démontré que les sionistes étaient capables de tout pour garder la Palestine en tant que tremplin de domination du monde.  On les a vus agir auprès du président Wilson avec la mise en place de la taxe sur le revenu, pour payer les emprunts qui étaient auparavant gratuits.  En France, cela ne fut fait que par un ancien directeur de la banque juive  Rothschild, un dénommé Pompidou.

 

Mais ce qui est le plus remarquable, c’est que ces juifs d’Europe de l’est ne sont en fait à l’origine que des Khazars.  C’était une tribu belliqueuse vivant aux confins du territoire asiatique. Un peuple si hostile que même les asiatiques les chassèrent hors d’Asie vers l’Europe de l’Est, où ils établirent un grand royaume Khazar de plus de 1 300 000 kilomètre carré. En ce temps là, la Russie n’existait même pas ; pas plus d’ailleurs que la plus part des pays d’Europe. Le royaume Khazar était le plus grand pays d’Europe ; si grand et si puissant que les autres monarchies voulant entreprendre une guerre s’appuyaient sur les Khazars qui pouvaient leurs louer une armée de soldats.  Ils exerçaient un culte Phallique aussi immonde et répugnant qu’à la fin ils résolurent d’adopter une religion plus convenable.  Leurs choix se portèrent sur le Judaïsme.  Ils envoyèrent des gens se former aux écoles talmudiques de Pumbedita et Sura pour ensuite ouvrir des synagogues et des écoles. Le peuple khazars devint ainsi juif sans être pour autant sémite.  Aucuns d’eux n’avaient d’ancêtres en Palestine. Mais cela ne les a pas empêché de demander aux peuples chrétiens de supporter une invasion armée en Palestine en prétendant : ’’Vous voulez aider à rapatrier le peuple élu de Dieu vers leur terre promise, leur foyer ancestral, n’est ce pas ? C’est votre devoir de chrétien. Nous vous avons donné un de nos enfants comme votre Dieu et Seigneur ; vous allez à l’église tous les Dimanches et vous vous agenouillez pour adorer un juif et nous sommes juifs’’. Ces Khazars, ces asiatiques, ces turcos finnois étaient une race à la base mongoloïde qui fut chassés d’Asie vers l’Europe de l’Est. Combien était-il  donc ridicule de voir les grandes nations chrétiennes du monde affirmer : « Nous nous engageons à utiliser notre pouvoir et notre prestige afin de rapatrier le peuple élu de Dieu vers leur terre promise, leur ancestral foyer. »
Ce mensonge continue à sévir, pour la simple raison qu’ils détiennent toujours les médias d’occident, les banques et une partie   des partis politiques.  Il est bon de connaître ce que font les juifs le jour du "grand pardon" : Ils entrent dans une synagogue, puis ils se tiennent debout pour répéter trois fois une courte prière appelée ’’Kol Nidre’’. Dans cette prière, ils lient un pacte avec leur Dieu tout puissant ; où, quelque soit le serment, l’agrément, ou bien l’accord qui se ferait dans les douze mois à venir,  se verrait être nul, sans effet, caduc, et ne sera en aucune condition honoré. Le serment n’a pas lieu d’être respecté ; l’accord ne sera pas suivi ; la parole donnée ne sera en aucune mesure tenue. Tout engagement n’aura ni effet ni force. Par ailleurs le Talmud stipule que, quelque soit la parole d’honneur donnée, ou bien l’accord entreprit, on doit de se rappeler le ’’Kol Nidre’’ ; prière récitée le jour du grand pardon. Ainsi, automatiquement celui qui la récite se verra totalement absout de toute conséquence et sera de ce fait déchargé de toute obligation de respecter sa parole.

http://www.youtube.com/watch?v=dvWxoYULWrw

Difficile après çà de croire en leur loyauté ! De plus, n’ont-ils pas créé un réseau dans le monde entier, qui collabore avec le Mossad ? Ces juifs de la diaspora, se nomment les « Sayanim » , c’est-à-dire les informateurs en hébreu. D’après Jacob Cohen, ils seraient dans les 3.000 en France et se recruteraient au sein du Bnaï Brit (une franc-maçonnerie juive internationale) et autres organisations juives nationales comme le CRIF.  Un livre est paru sur ce sujet : « Le printemps des Sayanim » aux éditions l’Harmattan.

http://info-palestine.net/article.php3?id_article=9047

http://jacobdemeknes.blogspot.com/

http://lecaennaisdechaine.over-blog.com/article-le-printemps-des-sayanim-recit-de-jacob-cohen-50005415.html

C’est ainsi que de nombreux attentats ont pour origine le Mossad, mais exécutés avec l’aide des Sayanim, ils sont bien plus difficiles à détecter. Les attentats de Buenos-Aires par exemple :

http://www.voltairenet.org/article141896.html

Pour plus d’informations sur le sionisme, on se doit d’écouter le discours de Freedman (1890-1984) en 1961, à l’hôtel Willard de Washington DC.

http://www.dailymotion.com/video/xiphun_discours-benjamin-freedman-1961-partie-1_news

http://www.dailymotion.com/video/xipiaa_discours-benjamin-freedman-1961-partie-2_news

http://fr.wikipedia.org/wiki/Benjamin_Harrison_Freedman

Lire aussi :

http://effondrements.wordpress.com/2012/06/06/lintelligentsia-sioniste-responsable-de-la-seconde-et-troisieme-guerre-mondiale/

http://effondrements.wordpress.com/2012/08/11/lhorrible-genocide-sioniste-contre-les-juifs-sepharades/

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69 commentaires sur “L’effarante histoire du sionisme

    • tien dit :

      Et des Français d’origine khazars, il y en a beaucoup de connus !

      • alain dit :

        Au regard de la Loi Juive: est considéré comme juif celui dont la MERE est juive.Ce qui n’est pas le cas de notre Président, dont personnellement je déplore le départ.
        Aaron

      • Benoit dit :

        L’importance de la question juive dans l’histoire :

        Le 28 juin 1914, Princip assassinait à Sarajevo l’archiduc François-Ferdinand, déclenchant ainsi la guerre mondiale — et Princip était Juif.

        C’est un Juif, le mystérieux agitateur Parvus Helphand qui, appuyé par un demi-juif, le chancelier Bethmann-Hollweg, a obtenu de Ludendorf l’envoi de Lénine en Russie.

        Parmi les hommes qui ont dirigé, dix années durant, les destinées du bolchevisme, il y avait une immense majorité de Juifs, et ces hommes ont mis en pratique une doctrine élaborée par Karl Marx et Lassalle, les deux prophètes rouges : deux Juifs.

        La sombre boucherie impériale d’Iekaterinbourg a été organisée et dirigée par deux hommes, Yourovski et Golostcheguine, qui obéissaient aux ordres de Jacob Sverdloff, alors président du Tsik de Moscou ; Yourovski, Golostcheguine et Sverdloff étaient Juifs.

        Étaient Juifs, Bela Kun et Tibor Szamuelly et tous les chefs du sanglant bolchevisme hongrois.
        Juifs encore les dirigeants du Spartakisme allemand : Liebknecht, Rosa Luxembourg, Kurt Eisner, Eugène Levine.

        Juifs, les chefs socialistes d’Autriche : Victor et Frédéric Adler, Julius Deutsch et Otto Bauer.
        Juif, Léon Blum, chef du socialisme français.

        A l’autre pôle, les hommes mystérieux de la finance internationale, ceux qui ont fait le traité de Versailles, ceux qui étaient derrière la débâcle anglaise de 1931, ceux qui dirigent actuellement les destinées américaines et qui ont été pendant quinze ans les maîtres de l’Allemagne, ceux qui ont financé la Révolution russe et qui soutiennent le plan quinquennal, qui ont pour eux les banques, la presse, les câbles, la radio, qui sont maîtres par conséquent de l’opinion publique, l’invisible gouvernement derrière les gouvernements visibles…

        Léon de Poncins – Mystérieuse Internationale juive (1936)

  1. tarci dit :

    Jacob Cohen évoque, à travers son bouquin " Le Printemps des Sayanim ", l’allégance à Israel d’une certaine diaspora juive. Les Sayanim (informateurs) sont des réseaux d’agents présumés du Mossad, dormants, établis en dehors d’Israel.

  2. tien dit :

    Et Sarkozy d’origine hongroise par son père, doit savoir pour quoi en 1956 , ceux là ont commencé l’insurrection de Budapest !

    L’historien "le plus haï de Grande-Bretagne" selon le Sunday Times, David Irving, nous fait ici, des révélations explosives sur les vraies raisons de ce soulèvement populaire !

  3. alain dit :

    Effectivement nous récitons la prière de Kol Nidré juste au début du jeûne du Grand Pardon, mais à ce détail près: il s’agit de l’annulation des voeux pour l’année écoulée (qui commence 10 jours avant) et non pour l’année à venir.Pour cette raison, nos maîtres spirituels nous rappellent au moins un mois avant le Grand Pardon (lors de l’Office, chaque matin), d’avoir à remplir et respecter les promesses (de dons ou autres) faites au cours des douze derniers mois envers notre prochain.
    En ce qui concerne l’épisode Luxembourg-Liebknecht, je l’ai depuis l’âge de 18 ans, déploré étant depuis l’âge de 15 ans farouchement anti-communiste (et plus encore aujourd’hui), ayant vu de quelle façon les Hongrois avaient été traités en Octobre 1956;
    En ce qui concerne la "petite équipe de 4000 juifs " dont vous faites état, je sais très bien que malheureusement bon nombre d’entre eux se sont fourvoyés dans le plus grand mensonge du 20ème siècle (le communisme pour ne pas le citer) probablement par anti-tsarisme en souvenir des pogroms de 1905. La plupart d’entre eux n’étaient probablement pas croyants et encore moins pratiquants, sinon comment un triste individu comme Trotsky aurait-il pu avoir les mains couvertes de sang?. Et quelques années après ces mêmes personnes firent l’objet de purges, vous le savez, et de parodies de procès (le célèbre procès des "Blouses Blanches").

    En ce qui concerne la prétendue volonté de "domination du Monde", je pense que vous faites simplement une erreur d’analyse au vu des événements actuels. Ouvrez les yeux !! C’est l’Islam (dernière des religions monothéistes) qui a ce projet, voulant ravaler les autres au rang de dhimmis.

    Donnez-moi votre sentiment et je vous répondrai dans la mesure de mes connaissances.
    Aaron.

    • duc dit :

      Avez vous lu le discours de Freedman ? Il est lui même juif et sait de quoi il parle étant donné qu’il était présent à Versailles lors du traité ! Je crois que ces juifs de l’Europe centrale, qui ne sont pas sémites, ont fait un immense tort aux juifs sémites ! La plupart des gens mettent malheureusement sur le dos des sémites, les horreurs de la Révolution russe et l’accaparement d’Israël. Il n’y a rien de plus faux !

      Autres documents de Benjamin Freedman révélant des événements peu connus :

      http://iamthewitness.com/audio/Benjamin.H.Freedman/La.Tyrannie.cachee.htm

      Ici un livre paru en 1921 qui parlait déjà du “péril juif” et du règne d’Israël bâtis sur les mensonges et l’infiltration des anglo-saxons.

      http://www.vho.org/aaargh/fran/livres10/Lambelin.pdf

  4. [...] L’effarante histoire du sionisme « Effondrements de civilisation symbolisme et synchronicités [...]

  5. patrick dit :

    Les juifs de par le monde sont sommés de faire de leur identité la priorité et l’allégeance suprêmes. Des dizaines de milliers d’entre eux collaborent ainsi avec le Mossad, parfois contre les intérêts de leur patrie de résidence, en devenant des sayanim (informateurs en hébreu). L’identité juive serait même supérieure aux règles de droit.

    http://www.silviacattori.net/article3177.html

    • Anne dit :

      Les sionistes ont tous une double nationalité mais en fait, ils travaillent que pour un seul pays : Israël. Les vrais Juifs sémites par contre savent souvent défendre leur patrie de naissance.

      Echantillon des nationalités de certains :

      Golda Meir, née à Kiev. Ukraine…
      Shimon Perez né à Wiśniew , Biélorussie).
      Davis Ben Gourion, né à Plonsk, Pologne,
      André Chouraqui, né en Algérie..
      Shmuel Katz, né en Afrique du Sud..
      Emmanuel Zisman, né en Bulgarie..
      Saadiya Kobashi, née au Yemen…
      Yigael Yadin, né aux USA…
      Pinhas Rosen, né en Allemagne…
      Daniel Auster, né en Galicie..
      Aharon Tzizling, né en Biolorussie…
      David Remez, né en Russie…

      Même les sportifs "israéliens viennent d’ailleurs..

      Aleksander Averbukh, né en Russie..
      Donald Sanford, né aux USA..
      Niki Palli, né en Moldavie…

      Site intéressant : "OBSERVATOIRE DU SIONISME DU REGIME TOTALITAIRE OCCIDENTAL ET DE LA GUERRE MONDIALE"

      http://www.aredam.net/presentation-observatoire-du-sionisme-du%20regime-totalitaire-occidental-et-de-la-guerre-mondiale.html

    • Line dit :

      Comme le dit ce Rabbin dans la vidéo : "Dieu n’a pas encore donné aux Juifs le souhait de les voir revenir en terre promise !"

      Bien entendu, ces juifs sont persécutés en Israël, aussi obtiennent-ils l’asile politique au Canada par exemple !

      Comme quoi il ne faut pas confondre Juif et sioniste !

  6. tarci dit :

    Le sionisme par Pierre Stambul de l’UJFP (l’Union Juive Française pour la Paix) :

    Un homme courageux et faisant partie des futurs justes !

  7. Carlos dit :

    Adolf Hitler aurait été "le principal sponsor économique de l’Etat d’Israël" selon l’auteur de "Le Contrat de Transfert" (The Transfer Agreement) dès 1933. Edwin Black, Juif américain dont les parents seraient des "Survivants de l’Holocauste" et qui auraient émigré aux USA après la fin de la guerre, raconte l’histoire d’un pacte secret conclu en Août 1933 entre l’Etat nazi et les Juifs sionistes allemands et internationaux pour rendre possible le transfert de capitaux, de Juifs et de produits industriels en Palestine britannique entre 1933 et 1939.

    Nom officiel du pacte
    Heskem Haavara/הסכם העברה (HE); Ha’avara-Abkommen (DE); Haavara Agreement (EN); l’ Accord Haavara (FR).

    • Luc dit :

      Pourquoi donc les révisionnistes sont-ils censurés ?

      "Vous voulez réhabiliter les nazis", lance-t-on aux révisionnistes. Dans cette vidéo, Vincent Reynouard explique que cet "argument" a été utilisé en 1953 par les Soviétiques qui refusaient la réouverture du dossier de… Katyn. Il explique ensuite pourquoi, en 1945, les Alliés choisirent d’orchestrer une propagande autour des "camp de la mort".

      • Bohémond dit :

        Effectivement la censure est totalement contreproductive surtout à une époque où les moyens d’informations-désinformation et de communication sont si importants et accessibles à tous et en tous lieux… La censure est d’autant plus contre productive que les persécussions qui les accompagnent ne font que renforcer voire chirystaliser les positions de ceux qui s’interrogent au départ avec une démarche qu’ils veulent objective et scientifique d’historien. Pris dans un tourbillon d’injustice, ils sont alors révoltés. La souffrance s’ajoute alors à d’autres souffrances car nul ne peut nier les souffrances endurées par les déportés juifs durant la seconde guerre mondiale, du fait des conditions de déportations, d’internement, de travaux forcés… Au bagne de Cayenne nos dirigeants républicains ont fait périr longtemps dans des conditions terribles et jusqu’au milieu des années 50 des centaines d’individus, conditions qui ne respectaient en rine les droits de l’homme qu’ils prétendaient défendre. Sommes nous mieux que ces Allemands pris dans la tourmente d’une guerre attroce qui a ravagé l’Europe et engendré des souffrances monstrueuses ? Non en réalité nous sommes pareils, car nous avions provoqué cette guerre injuste de 1914 comme Fabre Luce et tant d’autres l’ont si bien révélé et c’est aussi la raison pour laquelle jaurès a été assassiné. Les Allemands ont ensuite "payés" doublement pour une guerre qu’ils n’avaient ni voulu, ni souhaité poursuivre après les terribles offensives de 1916. La souffrance engendrée a été surmultipliée et comme toujours elle engendre elle aussi de la souffrance en retour.
        Sur l’histoire du sionisme, le texte de Duc a été repris d’un autre internaute qui l’avait déjà posté sur le Forum de Yahoo en 2009. Ce texte n’est qu’une partie de la face cachée de l’iceberg. Il ne présente pas toute la réalité du problème. la souffrance des juifs d’Europe centrale et de Russie n’y ait que trés peu exposée tandis que le pouvoir et la nouvelle puissance financière des juifs de New York sont exagérés. Certes ils ont déclaré la guerre économique pour des raisons mercantiles à l’Allemagne qui était à genoux depuis 1918. Certes ils ont tiré sur une peuple souffrant qui était à terre sans comprendre qu’ils faisaient là une erreur capital. Et que fait-on de nos jour avec les Grecs ? Il semble que personne ne veuille tirer les leçons de l’histoire… La souffrance engendre toujours de la souffrance en retour.
        L’affaire du contrat de transfert est trés complexe, car il s’agit en réalité d’une opération de manipulation des dirigeants allemands de la république de Weimar : AUCUN nazi n’a trempé dans ces négocitaions, car Hitler et le NSDAP étaient opposé à la création du foyer national juif. Il y a donc eu une vaste opération pour contraindre l’Allemagne devenue fortement anti-sémite et on peut comprendre pourquoi, donc de contraindre les resposnables des Affaires étrangères et du minitères de l’économie d’aider les juifs d’Allemagne à financer leur Alya et le développement du foyer national juif en Palestine puisque les Britanniques (qui y avait reçu mandat) les empêchaient de peupler ce foyer national juif et limitaient l’achat des terres… Le contrat de transfert est un montage initialement conçu par un commerçant entrepreneur juif arabe Sam Cohen qui voulait créer un système de compensation pour contourner toutes les contraintes et profiter du boycott que je soupçonne les sionistes d’avoir organiser pour forcer les resposnables allemands à négocier ce accord dont la portée était bien plus grande qu’un simple accord d’échanges commerciaux entre le gouvernement d’un pays souverain et les représentants d’un état en devenir, cherchant à asseoir sa légitimité contre les Britanniques qui ménageait la susceptibilités des Arabes non juifs. L’affaire est donc bien plus compliquée que présenté ci-dessus. Ainsi la conférence sioniste d’Amsterdam a eu essentiellement pour but de forcer les resposnables du gouvernement du cabinet hitler a négocier non pas avec Sam Cohen pour passer un accord commercial privé, mais bien avec les représentants du futur état sioniste pour légitimer la création de l’état hébreux. Il faut être plus subtil quand on analyse des faits. D’ailleurs les dirigeants nazi du 3ème Reich l’ont fort bien compris, puisqu’ils ont ensuite poursuivi leur négociation avec les resposnables du mouvement sioniste. Une seule preuve peut suffir : en septembre 1940, tous les journaux juifs sont interdit dans les Pays Bas occupés, sauf un nouvel hebdomadaire créé par un sioniste avec l’appui des autorités d’occupation; Et dans ce journal, jour après jour, les juifs de Hollande sont invité à partir peupler le foyer national juif… Il servait donc d’organe de propagande à l’opération engagée par les sionistes avec l’aide du burau des affaires juives du SicherheitsDienst. La question juive fut posée, lorsqu’en 1941 Churchill refusa trés habilement et tactiquement d’accepter le transfert des juifs d’Europe en Palestine (sous administration Britannique). Ce refus était absolument logique dans la mesure où le Royaume Unis était en grande difficultés sur tous les fronts notamment en Afrique du Nord et n’allait pas gérer l’afflut massif de migrants en Palestine pour se créer en plus des problèmes dapprovisionnement en Pétrole avec les princes Arabes… Donc les Nazi se sont eux retrouvés avc un énorme problème sur les bras, qu’ils n’auraient JAMAIS du traiter en pleine guerre sur deux fronts. Ils avaient alors ouvert un troisième front ! L’entrée en guerre des USA devenait alors inévitable… comme en 1914 et Churchille l’avait bien compris, faisant ainsi d’une pierre deux coups (refaisant le coup de 1916 !). L’histoire des relations internationales du XXème siècle est extrêmement complexe et ne peut pas être réduite aux intrigues d’une minorité d’intellectuels, commerçants et banquiers juifs. Sans la perfide albion et la haine des dirigeants français revanchards, beaucoup de souffrance aurait pu être épargnée…

  8. Un excellent article, lucide et très bien documenté.

    • Duc dit :

      Bien le bonjour au Maroc ! Beau site que vous avez !

    • Line dit :

      Sheikh Imran Hosein a très bien compris la différence entre les vrais Juifs et ceux d’origine Khazars !

      "Tous les Chrétiens et les Juifs ne sont pas à mettre dans le même panier".

      http://www.dailymotion.com/video/xv3cjb_sheikh-imran-hosein-les-khazars-vostfr_news?start=4

      • Tonio dit :

        En 2012, le chercheur israélien Eran Elhaik a publié une étude qui prétend prouver que l’ascendance Khazar est le plus grand élément dans les gènes Ashkenazi.

        http://forward.com/articles/175912/jews-a-race-genetic-theory-comes-under-fierce-atta/

        L’ historien israélien Shlomo SandSand, auteur en 2008 du livre "L’invention du peuple juif" le rejoint sur cette hypothèse. Pour lui, la majorité des juifs ashkénaze, ne sont pas des enfants d’Abraham, mais les descendants de païens de l’Est eurasien, concentrés surtout dans l’ancien royaume des Khazars, ce qui est aujourd’hui l’Ukraine et la Russie occidentale.

        Le chercheur de l’Université Johns Hopkins Eran Elhaik pense qu’un groupe de généticiens tel que Harry Ostrer, professeur de pathologie et de génétique à l’université d’Albert Einstein, de médecine à l’Université Yeshiva et auteur en 2012 d’un livre «Héritage: Une histoire génétique du peuple juif. " se trompe.

        Selon Ostrer, les Juifs, bien que dispersés, partagent un lien ethnico-racial enraciné dans leur descendance commune de Juifs indigènes de l’ancienne Judée ou Palestine, comme les Romains l’appelaient après l’avoir conquise.

        Elhaik, généticien moléculaire israélien, en démystifiant cette affirmation, touche à des questions sensibles comme si le peuple juif était une race ou une religion, et comme si les Juifs et les Palestiniens étaient les descendants des premiers habitants de ce qui est appelé aujourd’hui l’Etat d’Israël.

        Pourtant Il existerait selon d’autres des marqueurs génétiques communs entre les Juifs, et les Palestiniens. En utilisant des outils moléculaires sophistiqués, Feldman, Ostrer et la plupart des autres scientifiques démontrèrent que les Juifs étaient génétiquement homogènes. Peu importe où ils vivent, les Juifs sont génétiquement plus semblables les uns aux autres que leurs voisins non-juifs, et ils ont une ascendance commune du Moyen-Orient.

        http://forward.com/articles/155742/jews-are-a-race-genes-reveal/?p=all

        Mais les sociologues et anthropologues culturels, un nombre disproportionné d’entre eux sont juifs, ridiculisent le terme «race», affirmant qu’il n’existe aucune différence significative entre les groupes ethniques. La Loi du Retour, qui établit le droit des Juifs à venir en Israël, est un principe fondamental du sionisme et un principe juridique fondateur de l’Etat d’Israël. L’ADN qui lie étroitement ashkénaze, séfarade et Mizrahi, trois groupes juifs culturellement et géographiquement distincts, pourrait être utilisée pour soutenir des revendications territoriales sionistes – sauf, comme Ostrer le souligne, certains de ces mêmes marqueurs peuvent être trouvés chez les Palestiniens, qui sont génétiquement de lointains cousins. Eux aussi aspirent à revenir sur leurs terres.

        Lorsque le génome humain a été cartographié, il ya une décennie, Francis Collins, alors directeur de l’Institut national de recherche sur le génome humain, avait déclaré: «Les Américains, peu importe le groupe ethnique, sont 99,9% génétiquement identique." Ce qui peut se traduire autrement : le concept de race n’a aucune base génétique ou scientifique. Les différences d’ADN ne sont pas supérieures à 0,1%. Et dans ces 0,1% on trouve environ 3 millions de paires de nucléotides du génome humain qui déterminent des choses aussi diverses que la peau, la couleur des cheveux, la susceptibilité à certaines maladies ou les arbres généalogiques. Ainsi les scientifique ne parlent plus de race mais de «population» et de «climat». La race correspond maintenant à la "région d’origine ancestrale." Les Juifs ont donc comme points communs une quarantaine de maladie dont ils souffrent d’une manière disproportionnée par rapport au reste des populations. Conséquence inéluctable de la consanguinité. Telle que la maladie de Tay-Sachs (déficit intellectuel sévère et cécité héréditaires), de Gaucher , maladie de Niemann-Pick, Mucolipidose IV, cancer du sein et de l’ovaire. Selon Ostrer, environ 80% des hommes juifs et 50% des femmes juives tracent leurs origines au Moyen-Orient.

  9. Tom dit :

    On commence à comprendre pourquoi Martin Luther ne les aimait pas :

    Les Juifs et leurs mensonges (Von den Jüden und iren Lügen), est un traité écrit en 1543, trois ans avant sa mort, par Luther, moine allemand, réformateur de l’Église catholique et initiateur du protestantisme (luthéranisme).

    Dans son traité, Luther démontre que les juifs sont un « peuple de débauche, qu’ils ne sont pas des gens de Dieu; et que leurs fanfaronnades sur leur lignage, la circoncision et leurs lois doivent être considérées comme un immondice ».
    « Ils sont remplis d’excréments du diable… dans lesquels ils se vautrent comme des pourceaux ». Quant à la synagogue, c’est une « putain incorrigible et une souillure du diable… ». Il explique que leurs synagogues et leurs écoles doivent être brûlées, leurs livres de prières détruits, leurs rabbins interdits d’officier, leurs maisons rasées, et leurs biens et argents confisqués.
    Luther préconise de ne montrer à leur égard aucune pitié ni aucune bonté, ne leur procurer aucune protection légale. Il explique également que ces « vers venimeux et vénéneux » doivent être punis de travaux forcés ou expulsés une bonne fois pour toutes.
    Il conclut qu’il serait préférable de les supprimer, et écrit : « Nous sommes fautifs de ne pas les tuer ».

    http://www.balderexlibris.com/index.php?post/2012/08/08/Luther-Martin-The-Jews-and-their-lies

  10. [...] Les sionistes ont la réputation bien méritée d’avoir été les pires antisémites de l’histoire. N’étant pas eux-mêmes des sémites, ils n’ont jamais réellement adhéré au judaïsme religieux.  Lors de la création de l’état d’Israël en 1947, une force de répression plana autour des Juifs sépharades.  On essaya de les endoctriner dès leur arrivée en Palestine. Il fallait qu’ils comprennent que leur foi en Dieu était dénuée de logique et de fondement, que la religion n’était que le fruit de régimes réactionnaires. [...]

  11. [...] histoire du sionisme ou LA MAIN MISE SUR LA PALESTINE mai19 by duc 7 [...]

  12. Anne dit :

    Les sionistes sont très forts ! Il suffit d’écouter Obama pour voir l’emprise qu’ils ont sur l’Amérique ! S’il parle de cette manière en insistant lourdement, c’est qu’il y est obligé ! Son orgueil doit en souffrir d’être un pantin entre leurs mains !

    http://www.dailymotion.com/video/xt63pe_barack-obama-discours-aipac-2012_webcam#from=embediframe

    En attendant, il ferait mieux de regarder cette vidéo sur l’histoire du sionisme :

    • Bohémond dit :

      "Depuis le début de l’islam, juifs et musulmans vivaient dans l’harmonie…" Mais cette vidéo commence par une contrevérité historique évidente : il suffit de lire la biographie apologétique de Mahomet pour se rendre compte que la persécussion des juifs de Yathrib commence dès 624 (après la bataille de Badr). Or l’islam est réputée être née avec la révélation faite à Mahomet en 610… Donc si l’on s’en tient ne serait-ce qu’aux légendes méhométanes, au commencement, les musulmans persécutèrent les juifs rabbanites !!!
      Ce documentaire est truffé d’erreurs et de contrevérités qui nuisent profondément à sa crédibilté. La souffrance des Palestiniens chrétiens, judéo-chrétiens et musulmans est réelle et mérite d’être considérée différemment pour les aider à déposer cette souffrance.

  13. Andree dit :

    Il y a un livre qu’il faut lire, c’est celui de Douglas Reed "La Controverse de Sion" :

    http://www.controversyofzion.info/Controversy_Book_French/Summary_fr.htm

    L’auteur, qui fut grand reporter au Times de Londres, a observé son siècle de très près et s’est emparé d’une énorme masse de documents dont il a livré le résumé essentiel. Il a terminé ce livre en 1956 et n’a pas même cherché à le publier. Il savait la chose impossible. Après sa mort en 1976, ses amis sont parvenus à en faire une édition qui a connu ensuite quelques tirages sous le comptoir.

    L’homme d’Etat britannique (et juif converti au christianisme) Benjamin Disraeli disait qu’à partir de 1848 les juifs étaient derrière toutes les révolutions du milieu du XIXème siècle, et qu’il y avait aussi une participation juive considérable derrière la Révolution française. Cependant, pour Reed, on n’a trouvé nulle trace de l’influence juive dans la première aventure révolutionnaire. Ce furent des sociétés secrètes, en particulier les jacobins qui jouèrent le rôle principal et ces dernières menaient tout droit au professeur allemand Adam Weishaupt, fondateur, en 1776, des « Illuminés » ; société secrète dirigée contre l’ensemble des autorités chrétiennes. Cette société eu tôt fait d’infiltrer toutes les franc-maçonneries européennes avant de s’en prendre aux Etats-Unis. La conspiration des Illuminés fut accidentellement révélée par le gouvernement bavarois en 1787. Selon Nesta Webster, le programme de cette conspiration était presque mot pour mot celui des « Protocoles des Sages de Sion », et on le retrouvait clairement dans les théories de la Révolution russe. Cette Révolution « russe » fut la première révolution à être d’essence juive sans l’ombre d’un doute (90 % de ses chefs étaient juifs) et, tout comme la première guerre mondiale, elle fournissait la première évidence claire que les « Protocoles des Sages de Sion » étaient suivis à la lettre quant aux évènements majeurs se produisant dans le monde.

    La question dominante dans les familles juives était de savoir s’il fallait promouvoir le communisme révolutionnaire ou le sionisme révolutionnaire. On convint de promouvoir les deux : le communisme devait mettre à bas l’ensemble des nations ; le sionisme devait en installer une seule. L’idée d’un Gouvernement mondial sans domicile fixe devenait à la mode. Mode qui allait perdurer sans accroc tout au long du XXème siècle.

  14. Blida Eveil dit :

    [...] Les sionistes ont la réputation bien méritée d’avoir été les pires antisémites de l’histoire. N’étant pas eux-mêmes des sémites, ils n’ont jamais réellement adhéré au judaïsme religieux.  Lors de la création de l’état d’Israël en 1947, une force de répression plana autour des Juifs sépharades.  On essaya de les endoctriner dès leur arrivée en Palestine. Il fallait qu’ils comprennent que leur foi en Dieu était dénuée de logique et de fondement, que la religion n’était que le fruit de régimes réactionnaires. [...]

  15. Engel dit :

    Le grand reporter Jacques-Marie Bourget, auteur de Sabra et Chatila, au cœur du massacre, Éd. Érick Bonnier, collection Encre d’Orient.

    Le 6 juin 1982 Israël envahit le Liban. Il y aura 25 000 Libanais de tués.

    Les Américains et les Français qui devaient protéger les camps, partent. Les Israéliens en profitent pour massacrer en septembre à Sabra et Chatila. (Beyrouth). Des femmes seront retrouvés avec les seins coupés, les enfants tués…. Chaque "maison" aura été torturée d’une manière systématique.

    Un plan prouve que le massacre des phalangistes avait été prévu ! L’ONU admit le massacre mais personne ne passa devant un tribunal international !

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_Sabra_et_Chatila

  16. Anne dit :

    Témoignage de la perversité sioniste !

    Dans une récente rencontre avec le journal britannique "The Times", relayée par la presse israélienne et arabe, Tzipi Livni, ancienne ministre des Affaires étrangères israélienne, a affirmé qu’elle ne voit pas d’inconvénient "de recourir aux pratiques sexuelles et au meurtre pour l’intérêt d’Israël". Elle a révélé qu’elle a pratiqué le sexe avec plusieurs personnalités arabes lorsqu’elle travaillait en tant qu’agent du Mossad, "dans le but de les impliquer dans des scandales sexuels, de les faire chanter et de leur soutirer des informations secrètes et des concessions politiques à la faveur d’Israël". Elle a encore avoué avoir perpétré des assassinats dans des pays européens, dont les victimes étaient des savants arabes, précisant que le Mossad est intervenu et l’a sauvée à l’époque.

    Les aveux de Tzipi Livni interviennent dans la foulée d’un avis émis par le Hakham israélien, Ari Chafat, qui a autorisé aux Israéliennes "de recourir aux pratiques sexuelles avec les ennemis, en contrepartie d’informations importantes", prétendant que "la religion juive le tolère".

    Elle était auparavant aux premiers rangs du parti Likoud, puis, elle l’a quitté pour se rallier à Ariel Sharon qui a alors crée le parti Kadima. Elle a occupé le portefeuille des Affaires étrangères sous Olmert, et a été associée aux décisions de la guerre contre le Liban en 2006 et Gaza en 2008. Après la chute d’Olmert, elle a présidé Kadima lors des élections législatives de 2009 face au Likoud, mais elle a échoué à former un gouvernement qui a fini par être dirigé par Netanyahu. Tzipi Livni pourrait revenir bientôt à la tête d’un nouveau parti pour participer aux élections législatives israéliennes

    http://fr.sott.net/article/11129-Tzipi-Livni-avoue-avoir-pratique-le-sexe-avec-des-personnalites-arabes

    Bien entendu, cela fut nié ensuite :

    http://jssnews.com/2012/11/04/bidon-masry/

  17. Sergio dit :

    Intéressant article de Sever Plocker, paru fin décembre 2006 qui travaille pour le journal hébreu Yediot Ahronot:

    Nous ne devons pas oublier que quelques uns des pires meurtriers des temps modernes étaient Juifs. Il s’agit d’un événement historique particulièrement souvent passé sous silence : il y a environ 90 ans, entre le 19 et le 20 décembre 1917, au cour de la révolution bolchevique et de la guerre civile, Lénine signa un décret créant la Commission Panrusse pour la Répression de la Contre-révolution et du Sabotage, plus connue sous le nom de Tchéka.
    En peu de temps, la Tchéka devint l’organisation de sécurité d’Etat la plus importante et la plus répressive. Son organisation et sa structure évoluèrent régulièrement, tout comme son nom : de Tchéka à GPU, puis à NKVD, et plus tard à KGB.

    Il est impossible de connaître avec certitude le nombre de morts dont la Tchéka fut responsable d’une manière ou d’une autre, mais il s’évalue probablement autour de 20 millions, incluant les victimes de la collectivisation forcée, des famines, des purges, des expulsions, des déportations, des exécutions et des tueries de masses dans les goulags.
    Des pans entiers de la population furent éliminés : fermiers indépendants, minorités ethniques, membres de la bourgeoisie, officiers supérieurs, intellectuels, artistes, militants syndicalistes, « membres de l’opposition » à la définition très aléatoire, et un nombre incalculable de membres du parti communiste lui-même.

    Et nous, les Juifs ?
    Un étudiant israélien termine le lycée sans avoir jamais entendu prononcer le nom de Genrikh Yagoda, le plus grand meurtrier juif du XXe siècle, chef adjoint de la GPU et fondateur-dirigeant du NKVD. Yagoda a consciencieusement exécuté les ordres de Staline pendant la collectivisation, et est responsable de la mort d’environ 10 millions de personnes. Ses employés juifs ont mis en place et géré le système des goulags.

    (ici article complet : http://www.diatala.org/article-les-juifs-assassins-de-staline-et-le-genocide-ukrainien-l-holodomor-64329761.html

  18. Votre article est intéressant. Par contre les turcos-Finnois ça ne veut rien dire du tout. D’abord, le finnois est une langue, pas un peuple. Ensuite, racialement, il n’y a aucun rapport entre les Finlandais qui sont d’origine nordique et balte (selon les dernières recherches génétiques) et les Turcs, d’origine mongole.
    Bien à vous.

  19. [...] Les sionistes ont la réputation bien méritée d’avoir été les pires antisémites de l’histoire.N’étant pas eux-mêmes des sémites, ils n’ont jamais réellement adhéré au judaïsme religieux.  Lors de la création de l’état d’Israël en 1947, une force de répression plana autourdes Juifs sépharades.  On essaya de les endoctriner dès leur arrivée en Palestine. Il fallait qu’ils comprennent que leur foi en Dieu était dénuée de logique et de fondement, que la religion n’était que le fruit de régimes réactionnaires. [...]

  20. Tarci dit :

    Bien entendu les vrais Juifs ne tenaient pas à retourner en Israël :

    Et avant ces sionistes khazars, Juifs et Arabes s’entendaient en Palestine ! et pendant des siècles !

    Il y a un autre peuple qui s’est converti au judaïsme ! Celui des Iduméens, sous Jean Hyrcan vers -120. Leur ancienne capitale était Petra, avant d’en être chassé par les Nabatéens (c’est étonnant, le nombre de dirigeants actuels qui ont été visiter Petra). Les Iduméens sont les descendants d’Esaü, qui ont perdu leur droit d’ainesse au profif de Jacob et ont toujours été en lutte contre les descendants de Jacob; ils ont même aidé les babyloniens à prendre Jérusalem. Hérode était Iduméen, Le livre d’Abdias parle de leur fin.

    Conclusion générale : le sionisme n’a aucun fondement théologique ni ethnique. Il est le fruit d’une vaste entreprise de mystification que seul le sombre et tragique épisode de la Shoah a rendu possible.

    http://www.twitlonger.com/show/ii6p74

    • Tom dit :

      S’il y a une pyramide érigée par les Rothschild à la Cour suprême de Jérusalem, il y en a une autre que le cabinet d’architectes Norman Foster vient de terminer dans la capitale kazakhe d’Astana. (anagramme d’A satan ?)

      http://www.fosterandpartners.com/projects/palace-of-peace-and-reconciliation/

      Cette gigantesque pyramide bleuie par le ciel clair et inscrite dans un cube de 62 mètres, est celle de la Paix, dédiée très officiellement à "la confrontation et au dialogue entre toutes les religions".

      Sa maquette fut montrée à Benoit XVI par le president khazac Nursultan Nazarbayev en personne :

      Lors du Congrès des responsables des religions mondiales d’Astana (Kazakhstan) en 2009, fut évoqué le rôle des religions pour l’unité de la famille humaine :

      http://www.zenit.org/fr/articles/le-card-tauran-evoque-le-role-des-religions-pour-l-unite-de-la-famille-humaine

    • Oeg60H21 dit :

      Au delà du plagiat, je m’attendais à voir ce message apparaître sous "l’horrible génocide"; comme vous (ou d’autres) avez pris l’habitude de copier certaines de mes interventions, hors contexte, en les tronquant, mais en gardant les erreurs de syntaxe et de frappe.
      Malin de le mettre à une date antérieure à sa parution réelle, sous un nom d’auteur, qui ne doit y être pour rien. Je parle de la partie Iduméenne rajoutée en novembre ou décembre 2013 sur le message initial d’ avril 2013.

      Pour en revenir au sujet.
      Le vrai problème est que les juifs ont leurs pires ennemis parmi eux, le bon grain et l’ivraie en quelque sorte. Et qu’ils risquent encore dêtre montré du doigt, alors qu’ils ne sont pour rien dans les turpitudes sionistes.

      • Tom dit :

        Vous parlez sans doute de Tarci. Il donne comme source de son information le site twitlonger. Poserait-il problème ? N’hésitez pas à donner le vôtre ou à corriger ou compléter ce texte très intéressant ! En attendant, pour rester dans la bonne humeur :

        • Oeg60H21 dit :

          Non pas de problème particulier, je suis bien content que cela ait été repris.
          Il faut que cela se sache aussi. C’est l’insertion dans un message antérieur (de Tarci) par rapport à l’original (qui ne vient pas d’un twit) qui m’a étonné.

          Je trouve trop étrange cette focalisation sur les kazhars, qui n’a été amenée que par Goldstein, Kessel et maintenant Sand. La question étant pourquoi ou pour qui.
          Cela aurait été plus crédible par Mendoza, Hashimoto ou Li Ping, si vous comprenez ma démarche et cela ne veut pas non plus dire que ce soit faux.
          Seulement une partie de la vérité.

          Tactique bien connue, on lance une idée dans un coin, on laisse mûrir, on rajoute une couche, éventuellement une opposition, et puis cela finit par faire une vérité.
          Je n’aime pas regarder dans la direction que l’on m’indique, mais plutôt sous le tapis.

          Je maintiens, les premières victimes de ces turpitudes sont les juifs, puisque dans l’esprit de tout un chacun, ils sont responsables de gaza, de la colonisation et de Dieu sait quoi encore. Les juifs orthodoxes ont bien vu que le retour n’avait rien de biblique.
          Les tireurs de ficelles doivent bien se marrer.
          Personne ne vas visiter Sarkel (s’il en reste quelque chose) avec micros et caméras contrairement à Pétra.
          J’en resterai là.

  21. Tom dit :

    Quel jeu joue Alex Jones par rapport à Israël, étant marié avec une femme juive ? Surprenant !

  22. Carlos dit :

    Intéressante conférence de Schlomo Sand :

    Il souligne bien que pour un vrai juif, l’état d’Israël devait se mettre en place que lors de la venue du Messie. Pas avant. C’est une des raisons pourquoi le judaïsme n’est pas sioniste. Le sioniste n’est-il pas le fruit d’une judéophobie des juifs de l’Europe de l’est ?

    Il est incroyable de voir que le citoyen juif en Israël fait partie d’une caste de privilégiés par rapport au reste de la population. Pourquoi donc l’accepte-t-il ? Il n’ a pas à soutenir automatiquement la politique d’Israël ! Ses massacres envers les palestiniens, ses tortures (qui sont autorisées), sa mise comme dans des réserves d’indiens, ces palestiniens. En agissant ainsi, Israël est devenu le pays le plus raciste du monde occidental. Et les judeo-nazis y existent !

    Ce n’est pas un état juif qu’il fallait mais un état israélien qui reste limité aux frontières de 1967. Et à ses côtés, un état palestinien.

    Ce que disait déjà Jérémie (23.40) semble devenu une réalité : "je vous couvrirai d’un opprobre éternel, d’une honte éternelle qu’on n’oubliera jamais."

  23. Luc dit :

    Les 10 médias mensonges sur Israël avec Michel Collon : Israël est un projet colonial qui date d’avant Hitler. Les Israéliens ne sont pas retournés sur les terres de leurs ancêtres puisqu’en réalité il n’y a pas eu d’exode ! Les gens qui sont venus s’installer sont pour la plupart des convertis de pays de l’est. De plus, avant qu’ils arrivent ce n’était pas un désert, on y cultivait du blé et bien d’autres plantes au XIXème. Israël n’est toujours pas un état de droit normal. Il est raciste, c’est un état juif sans territoire aux frontières indéterminées. Et si les Américains leur donnent 3 milliards de dollars chaque année c’est tout simplement pour qu’ils servent de flic dans cette région à pétrole !

    Chrétiens Juifs Athées et Musulmans tous unis contre le Sionisme qui nuit à nos libertés ainsi qu’ à la PAIX a travers le monde et notamment en PALESTINE .

  24. Engel dit :

    Le pacte entre sionistes et nazis dans l’entre-deux-guerres :

    Chaïm Arlosoroff, directeur du département politique de l’Agence juive et proche collaborateur de Ben Gourion, a effectué un voyage en Allemagne au mois de juin 1933. Ami d’enfance de la femme de Goebbels, Chaïm Arlosoroff a probablement joué de ses relations pour préparer le terrain de la négociation. À peine rentré en Palestine, plusieurs semaines avant que l’accord ne soit signé, il fut accusé par un journal de s’être “roulé aux pieds d’Hitler” et assassiné, le même jour, sur une plage de Tel-Aviv. (Tom Segev, historien israélien, in Le Septième Million. Les Israéliens et le Génocide)

    Quelques livres spécialisés, pour la plupart anglo-saxons ou israéliens, évoquent la réunion du 7 août 1933 au ministère allemand de l’Économie, au cours de laquelle des représentants de l’Agence juive et de l’Organisation sioniste mondiale ont signé avec de hauts fonctionnaires du Reich ce que l’on a appelé pudiquement l’accord de la haavara (du mot hébreu haavara qui signifie : transfert).

    De quoi s’agissait-il ? …d’organiser le transfert vers la Palestine de capitaux que les Juifs allemands, candidats à l’émigration, souhaitaient emporter avec eux. Cet accord technique, nous le verrons, ne fut que le premier acte d’une étroite collaboration et joua un rôle décisif dans le développement économique de cette région sous-développée qu’était la Palestine.

    Cette collaboration fut confirmée par l’historien israélien Eliahu Ben Elissar : « Personne ne connaît et sans doute ne pourra jamais déterminer avec précision ni la date où fut prise la décision fatale d’exterminer physiquement les Juifs ni les circonstances réelles dans lesquelles elle intervint. Tout cependant tend à prouver que bien après son accession au pouvoir, le Führer poursuivait encore une politique qui ne devait pas obligatoirement déboucher sur une issue de cette nature. »

    Dans son livre Le Pacte germano-sioniste ((éditions Dualpha, Collection « Les Cahiers Libres d’Histoire »), Jean-Claude Valla écrit : « Dans un cas comme dans l’autre, nous avons affaire à des ennemis jurés qui jugent plus profitable de s’entendre, peut-être parce que, au-delà d’une convergence momentanée d’intérêts, ils présentent plus de caractéristiques communes qu’on ne le croit. Entre le national-socialisme et le sionisme, les similitudes abondent également, d’autant plus frappantes qu’elles prennent souvent la forme d’une convergence idéologique. Mais la comparaison entre les deux pactes s’arrête là. Ils n’ont pas eu les mêmes conséquences pour la bonne raison que les sionistes de Palestine, peu nombreux et encore sous tutelle britannique, n’avaient pas dans le monde le même poids ni la même influence que les communistes russes. En signant un pacte de non-agression avec Staline, Hitler a réussi à neutraliser momentanément l’Internationale communiste, voire même à la faire travailler à son profit, notamment en France par le sabotage de l’effort de guerre, tandis que son accord de collaboration avec les sionistes, qui ne représentaient alors qu’eux-mêmes, n’a en rien désarmé l’hostilité de la communauté juive internationale à l’égard du IIIe Reich. »

  25. Tonio dit :

    Suite à la décision du tribunal de Bobigny, saisi par la LICRA, le livre "Le Monde contre soi, anthologie des propos contre les juifs, le judaïsme et le sionisme" a été condamné à être détruit au pilon. Le témoignage de son auteur, Paul-Eric Blanrue.:

  26. Luc dit :

    Il existe en France un parti antisioniste ! Le tiers de ses cadres se trouve être d’anciens du FN !

    Une stratégie financée en partie par l’Iran ! Mais Dieudonné n’est-il pas le sacrifié dans l’affaire, au profit de Soral ?

  27. Atlas dit :

    Les Pashkavils en Israël et les vrais juifs du livre saint :
    Les sionistes soutiennent qu’il faut occuper la terre palestinienne alors que les vrais juifs affirment que c’est interdit tant que leur messie ne sera pas arrivé. En se comportant comme des animaux, les sionistes ne seraient plus dignes d’être de la race humaine. Comme les sionistes détiennent les médias, les vrais juifs préfèrent les ignorer. Les Pashkavils (affiches de protestation) combattent la peste sioniste ! On y voit sur les murs "sionisme = racisme Selon eux, les sionistes ont une grande responsabilité dans l’holocauste ! Ils vont jusqu’à ne rien acheter venant d’un magasin sioniste ! Ces vrais juifs n’ont pas de carte d’identité, n’acceptent pas la sécurité sociale de l’état sioniste ! Les femmes mariées se couvrent la tête.

    Discours officiel du Rabbin M. Shmiel Mordche BORREMAN de l’association d’Etude Yechouroun Judaïsme contre sionisme :
    – "Les sionistes abusent des appellations Israel et SIon"
    -"Le sionisme est un attentat contre l’identité juive"
    -"L’oppression sioniste est une tragédie pour les juifs authentiques"
    – "Le sionisme est une rébellion satanique contre la Torah"
    – "S’opposer au sionisme et à ses crimes n’est pas anti-juif, bien au contraire"
    – "Le sionisme et le judaïsme authentique sont diamétralement opposés"
    – "Nous exigeons le démantèlement du régime sioniste"
    – "Nous prions pour toutes les victimes du sionisme"

    L’éminent Rabbin Weiss de "juifs unis contre le sionisme" rappelle les bases du judaisme et la parole du Grand Rabbin de Jérusalem avant l’invasion sioniste :

    Dr Norman G. Finkelstein juif et parents déportés et… farouchement antisioniste !

    Yoav Shamir, est un juif Israélien qui a infiltré la Defamation League pour en dénoncer la manipulation :

    http://cmick23r.wordpress.com/2012/06/22/defamation-video-en-9-parties-sous-titree-en-francais/

    Jacob Cohen à propos du sionisme "la plus belle arnaque du siècle" :

    http://bestofactus.wordpress.com/2012/12/02/dieu-ne-repasse-pas-a-bethleem-de-jacob-cohen-par-franck-abed/

  28. Jérôme dit :

    98% des communistes juifs? avec quelques prêtres en plus? J’aime l’histoire parce qu’elle nous apprend une partie des erreurs à éviter à l’avenir, le discours de ce blog est le même qu’entre 1930 et 1945 en Allemagne. Vous voulez prouver qu’un peuple, uni principalement autour d’une religion est responsable de vos malheurs? Alors éteignez vos neurones, fermez les yeux

    Pourquoi ne pas prendre les bruns, Staline était brun, Hitler aussi, Il est surement facile de prouver que 95 % des guerres en Europe, en Asie, en Afrique sont lancées par des bruns, que les licenciements ce sont les bruns aussi, les viols, les meurtres encore ces saletés de bruns mettons les tous dans des camps pour qu’ils évitent de nous nuire, interdisons leur les mariages mixtes, de s’asseoir sur le même banc que nous, de manger dans les mêmes restaurants, les bruns sont répugnants après tout, quand on vous mettait un zéro en dictée à l’école, votre professeur n’était-il pas brun? Il était jaloux, mauvais, avide de vous voler vos futurs succès, saleté de brun… Merde, vous êtes bruns vous même? Moi aussi, fait chier, il va falloir trouver autre chose, pourquoi pas les juifs, après tout, ils sont souvent bruns aussi, et moins nombreux que les autres grâce à nos charmants amis nazis des années 30 et 40. On peut aussi remercier pour ça les soviétiques, qui ont toujours été pro juif, tout le monde le sait.

    Apprenez à étayer vos thèses haineuses un minimum, vous balancez des fragments d’histoire, que vous prouvez par vos propres thèses, vous prenez vos lecteurs pour des moutons pour les transformer en porcs prêts, comme vous, à s’attaquer au premier venu pour justifier vos malheurs. Va t on revenir à l’époque du XVI ème siècle et brûler tous les juifs de France aux prochaines inondations en Bretagne? Au prochain crash d’avion?

    La vie est dure, vous trouvez le monde injuste avec vous? Meeeerde, mes pauvres petits, ça ne peut pas être de votre faute, il y a forcément quelqu’un qui vous veut du mal, oui clairement. Prenez votre vie en main et arrêtez d’accuser les autres pour vos échecs, vous verrez, vous gagnerez en maturité, en responsabilité et en liberté tout simplement. Évitez les réponses faciles, la vie est dure et injuste pour tout le monde, réveillez-vous et souvenez vous que personne ne choisit ses origines, son lieux et son milieu social de naissance.

    On ne choisit pas les cartes que l’on a en main à la naissance, on choisit ce que l’on en fait, si vous souhaitez utiliser la haine comme moteur, ne soyez pas étonnés si un jour vous vous retrouvez les mains pleines du sang de votre voisin.

    Ne me dites pas que les juifs sont meilleurs ou pires que les autres ou alors prouvez le, je ne voie ici qu’un argumentaire immature se voulant historique. La France et l’Angleterre n’ont pas eu besoin des juifs pour écraser économiquement l’Allemagne avec le traité de Versailles en 1919. Je me considère comme un homme libre, responsable et maître de ma vie parce que je ne perd pas mon temps à accuser mes voisins de mes erreurs ou de mes échecs, la vie est bien trop courte pour ce genre d’enfantillages dangereux.

    Aujourd’hui les juifs, ensuite qui donc, les arabes (ils sont tous venus nous piquer nos boulots dans les années 60 après tout et ils sont tous bruns), après, les pieds noirs peut être? Ils ont envahi la France par centaines de milliers à la décolonisation, ces salopards sont rentrés sans rien en plus, une main devant, une main derrière, tout ça pour nous voler nos commerces, nos femmes… J’ai peur en vous lisant qu’un jour, une police politique digne des soviétiques ou des nazis ne m’arrête parce que je n’aurai pas cousu sur ma veste une emprunte de pied noir, un croissant, que sais-je encore, pour que tout le monde sache quelles sont mes origines et que c’est uniquement ma faute et ma volonté si mon voisin a perdu son boulot, si sa femme est alcoolique ou encore si sa fille s’est faîte écrasée en traversant en dehors des clous.

    • Carlos dit :

      Le thème de l’article n’était-il pas le sionisme et non le judaïsme ? D’autre part vous faites allusion au nazisme qui croyait en une race supérieure ! Mais cela ne vous fait pas penser à un autre peuple qui croit toujours faire partie d’un peuple élu ? Certains vont jusqu’à penser qu’à part eux, les autres sont des animaux ? Il y a eu effectivement un peuple choisi pour faire naître le Messie. Mais ce peuple l’a tué ! Et il est dit qu’il ne le reconnaitra qu’à la fin des temps ! En attendant, ce dit peuple élu s’attend à voir venir leur messie qui ne sera qu’un homme de pouvoir, responsable de la mise en place d’une implacable dictature sur terre. Pour les chrétiens et musulmans il ne sera que l’antéchrist ou Dajjal !

      Votre problème Jérôme, vous ne comprenez pas que le christianisme est le prolongement du judaïsme. Le christianisme ne s’oppose pas au judaïsme, il ne fait que le parfaire, expliquer ce qui a l’origine a été mal compris. Jésus est un Juif comme ses disciples. Un chrétien ne peut donc être anti-juif mais il peut condamner les juifs qui sont restés sur une vision de la religion très terre à terre ! Car celle-ci est celle du prince de ce monde pas celle de Dieu.

  29. Sergio dit :

    Merci pour le fameux discours de Benjamin H. Freedman

    Voici une lettre de Benjamin H. Freedman. Fascinant.

    http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/67/15/03/Sionisme/Benjamin-Freedman-L-histoire-Occultee-des-Faux-Hebreux-Les-.pdf

  30. Atlas dit :

    L’entité suprême du judaïsme en France pourrait adopter une réforme interne d’ampleur lors du Conseil du Consistoire Central ce mardi 11 mars , à Paris. Cette structure pourrait être juridiquement absorbée par le Consistoire de Paris la plus puissante des instances régionales. c’est un peu comme si le poste de président de la République était absorbé par le maire de Paris.

    Cette réforme interne est surtout voulue par le président du Consistoire Central et du Consistoire de Paris, Joël Mergui, un laïc élu pour assumer la responsabilité administrative de ces structures. L’importance de son projet tient à son impact politique puisqu’il risque de limiter l’indépendance du Grand Rabbin de France qui est l’instance morale du judaïsme. Cette réforme a en fait pu voir le jour à la suite du vide laissé par le départ précipitée du Grand Rabbin de France, Gilles Bernheim en avril 2013 convaincu de plagiats (faux diplôme). En réalité le Grand Rabbin n’est toujours pas remplacé à ce jour même si un binôme – plutôt invisible sur la scène publique – formé par les rabbins Michel Gugenheim et Olivier Kaufmann, assure l’intérim.

    Curieusement les élections du successeur de Bernheim sont toujours reportées alors qu’elles auraient déjà dû avoir lieu selon ce qui avait été annoncé en avril 2013. C’est d’ailleurs l’un des enjeux majeurs de la réunion de mardi: elle doit décider d’un nouveau report de cette élection. Si c’est le cas, cela permettrait de faire passer la réforme de structure avant qu’un nouveau Grand Rabbin de France ne soit élu…

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/03/11/01016-20140311ARTFIG00046-journee-decisive-pour-le-judaisme-francais.php

  31. Tom dit :

    On ne comprend pas pourquoi les Américains protègent les Israéliens !

    Le 8 juin 1967 pendant la guerre des six jours opposant Israël à plusieurs pays arabes (Egypte, Syrie, Jordanie) l’USS liberty, navire espion de la NSA, navigue dans les eaux internationales au nord du Sinaï (Egypte). Son attaque a été menée par des avions et des bateaux torpilleurs israéliens et causa la mort de 34 soldats américains et en blessa au moins 171. Au moment de l’attaque, le Liberty croisait dans les eaux internationales à 25 kilomètres au large de la péninsule du Sinaï. Lorsque le président américain Lyndon Johnson apprit l’attaque, il l’attribua à l’Egypte et décida d’envoyer des renforts mais dès qu’il sut qu’Israêl était derrière l’attaque il abandonna l’opération de secours. Aucune suite judiciaire n’a été donnée à cette affaire.

    Lors de l’attentat du 11 septembre 2001, il est arrivé la même chose ! Israël y est impliqué !

    Le PNAC
    Le PNAC (Project for a new american century) est un groupe de réflexion ou think thank composé de plusieurs personnes essentiellement juives ou sionistes. Dans un rapport publié en septembre 2000 soit quelques mois avant l’élection de George W Bush, ils affirment qu’un « nouveau Pearl Harbor » est nécessaire pour arriver à leurs finalités « reconstruire les défenses américaines ».

    Les signes avant coureurs
    En octobre 2000 soit 11 mois avant les attentats, une conversation a été entendue dans un cimetière juif du New Jersey évoquant les attentats à venir. Le témoin a tenté d’alerter le FBI qui n’a pas donné suite à l’affaire.
    Un article du Washington times du 10 septembre 2001 citant des sources du renseignement décrit le mossad comme « un danger imprévisible, rusé et impitoyable ayant les capacités de frapper les forces US et de faire croire à un acte terroriste palestinien/arabe. »
    D’après un article du Jerusalem Post Israël a cherché à obtenir le nom de 4000 israéliens travaillant dans la zone du WTC.Seul un israélien est mort dans les tours du WTC et deux dans les « avions détournés ».Le président George W Bush a grossièrement exagéré le nombre de victimes israéliennes jusqu’à 130.

    Les israéliens dansants
    Trois israéliens, agents du mossad sous couverture, ont été aperçus sur une fourgonnette sautant de joie à la suite de la chute des tours du WTC. Ils ont pris l’apparence de palestiniens. Ils ont été arrêtés par la police en possession de faux passeports, cartes, des cutters, des milliers de dollars en liquide, des photos montrant l’un d’entre eux un briquet allumé avec en arrière plan les tours qui s’effondrent.
    Un camion a été découvert avec des explosifs.
    Depuis le 11 septembre 2001, 60 israéliens ont été arrêtés aux Etats-Unis accusés d’espionnage ou d’infraction à la législation sur l’immigration. Les informations liant ces personnes aux 11 septembre sont classées secret défense.
    Avant le 11 septembre, 140 israéliens ont été arrêtés pour des activités d’espionnage au profit d’Israël et étaient spécialisés dans les explosifs notamment. Ces faits sont également rapportés par Eric Laurent dans son livre La face cachée du 11 septembre.

    Odigo
    Des employés de la société israélienne Odigo (repris par Converse) éditeur d’un logiciel de messagerie instantanée ont reçu un message au moins deux heures avant les attaques avertissant qu’un attentat allait arriver. La société est basée dans la ville d’Herzliya en Israël là où se trouve également le siège du mossad. Thierry Meyssan et Eric Laurent ont fait référence à cette affaire dans leur livre respectif L’effroyable imposture et la face cachée du 11 septembre.

    Goldman Sachs
    Le 10 septembre 2001 la filiale japonaise de la banque américaine Goldman Sachs a émis un communiqué dans lequel elle demande à ses employés d’éviter les bâtiments américains.

    ICTS
    La sécurité des aéroports américains était assurée par une société israélienne nommée ICTS.
    La loi du Patriot act a été modifié afin d’éviter toute poursuite judiciaire aux entreprises assurant la sécurité des aéroports.

    L’entreprise de transport Zim
    Cette société quitta les bureaux qu’elle occupait dans les tours du WTC quelques jours avant les attentats. Elle a dû payer des pénalités (50000 $) pour rupture de contrat. Les déménageurs israéliens ont apporté des explosifs à cet endroit.

    Les pirates de l’air
    Les « pirates de l’air » habitaient les mêmes endroits que des agents du mossad, fréquentaient les mêmes lieux (bars…)

    Les débris du WTC
    Les débris d’acier du WTC ont été vendus rapidement par Metals management, une société dirigée par un juif, Alan D. Ratner, détruisant ainsi des pièces à conviction.

  32. […] L’effarante histoire du sionisme […]

  33. Engel dit :

    Nouvel Ordre Mondial : la puissance des Rothschild, les banquiers Illuminati

    Marxisme, mondialisme, le nouvel ordre mondial, le libéralisme … Tout cela sont des euphémismes pour un phénomène incarné dans l’empire invisible de la famille Rothschild. Les Rothschild ne meurent pas, leur place est prise discrètement par leur fils et petits-fils. Ainsi quand le vieux maître Jacob a quitté la scène, sa place a été occupée par son fils Nathan (Nathaniel Rothschild Philip, qui porte le nom du fondateur de Rothschild en anglais). Le lourd fardeau est tombé sur les frêles épaules du jeune héritier. Mais Nathan n’est pas le seul. Dans le fonctionnement de l’empire, il sera aidé par ses oncles Evelyn et Edmund et les autres membres de la branche anglaise de la famille (Catherine, Emma, ​​Léopold), mais aussi ses cousins ​​français (David, Eduard …).

    La famille Rothschild a produit des gouverneurs, premiers ministres, ministres, des superviseurs qui font en sorte que tout se passe selon leur plan.

    L’Union européenne a été créée par les Rothschild (Schumann, un Khazar). Elle doit exploiter la Russie. Pour l’aider, les Rothschild ont employé Soros, Berezovski, Hodorkovski, Kasparov, les Mitals …

    QUI SONT LES Rothschild d’aujourd’hui?

    Bien que depuis la Seconde Guerre mondiale, l’opinion publique croit que la puissance des Rothschild est devenue insignifiante, la réalité est toute autre. Les descendants actuels continuent une mission commencée il y a plusieurs siècles. Aujourd’hui, les Rothschild sont intéressés par les vastes étendues de Sibérie.

    Tout a commencé vers la fin du 18ème siècle avec Amshel (ou Moïse Bauer) Rothschild. Les Rothschild (qui peut se traduire par "bouclier rouge") sont à l’origine de Francfort. Ce n’est pas par hasard si cette ville est devenue le plus grand centre financier de l’UE. Francfort est le siège de la Banque centrale européenne et de toutes les grandes banques européennes et américaines, principalement contrôlées par la dynastie.

    La Bourse de Francfort est alignée sur le "Deutsche Borse" détenu par les Rothschild et leur «Investment Trust pour enfants" et "Atticus Capital" d’une part, et leurs branches "Merrill Lynch »et« Fidelity Investments »de l’autre. A noter que les armoiries de la ville de Francfort sont aussi un bouclier rouge! Un symbole qui remonte à la période de l’empire Khazar. L’auteur Dejan Lucic
    affirme que 90% des Juifs d’aujourd’hui sont d’origine khazar. Ils venaient d’une tribu turco-mongole, qui a été convertie au judaïsme au milieu du 8ème siècle. Lorsque leur empire s’est effondré au 10ème siècle ils se sont éparpillés en Russie et en Europe, puis plus tard sur le continent américain. Ils n’ont donc aucune origine sémite. Les Juifs sémites par contre viennent de Palestine et leur nombre ne représente même pas 10% de la population de cette population.

    Amshel eut cinq fils qu’il dispersa dans toute l’Europe. Salomon se rendit à Vienne, Carl à Naples, Nathan à Londres, James à Paris et le cinquième fils Amshel est resté à Francfort. En moins de deux cents ans, les fils et leurs descendants ont subjugué l’ouest. Ainsi, les bases d’une "Pax Judaica" ont été portées au sommet de leur pouvoir. L’équipe Rothschild anglo-française dirigée par Nathan, fils de Jacob Rothschild, joue le rôle de chef de famille. L’équipe anglaise est dirigée par Edmund, Evelyn et le jeune Nathan, et l’équipe française par David et Edouard.

    Edmund de Rothschild a construit sa carrière en poussant les intérêts colombiens-khazar vers le Japon d’après guerre. En collaboration avec Winston Churchill, il a fondé la BRINCO Corporation au Canada. La fille d’Edmund, Catherine se maria à Marcus Egius , le président du groupe financier mondial "Barclay" (après l’acquisition d’ABN-AMRO, un groupe bancaire néerlandais, ces deux groupes Rothschild sont devenus uni). Marcus est également à la tête de la société BBC.

    Après l’union des groupes financiers et bancaires anglais et français, Rothschild & Sons, c’est Evelyn de Rothschild qui en prit la tête. Evelyn contrôle aussi la presse (The Economist, le Daliy Telegraph …), et a créé l’Association pour les études de l’histoire de la banque et des finances, qui a un siège à Francfort. Il possède la société internationale De Biers, l’un des leaders dans le domaine de l’exploitation, le raffinement et la distribution de diamants. Avec son épouse Lynn Forester, il contrôle le "FirstMark Communications International LLC" et "FieldFresh Foods" avec la famille indienne Mital, qui, en fait, agit en tant que représentant des intérêts des Rothschild et des capitaux (le grand groupe "Bharti").

    Les principaux agents d’Evelyn dans le domaine de la politique sont Soros Norman Lamont, Peter Mandelson (un Khazar), Oliver Letwin (un Khazar) et Vernon Jordan. Lamont a une influence sur le Parti conservateur et le premier ministre potentiel Michael Howard (un Khazar). Howard était un ministre du trésor lorsque Margaret Thatcher était au pouvoir. Il a participé à des conférences régionales avec Stjepan Mesic (Croatie) et Boris Tadic (Serbie). Peter Mandelson est le commissaire actuel de la Grande-Bretagne dans l’UE et est proche du Parti du Travail de Tony Blair. D’autre part, Vernon Jordan (Banque Lazard) est très influent au sein du Parti démocrate aux Etats-Unis (il a été conseiller de Bill Clinton et a mené la campagne pour John Carrey en 2004). L’épouse d’ Evelyn, Lynn, a financé les campagnes électorales de Bill Clinton et est également un ami proche d’Hillary Clinton. Evelyn est également très proche du duc d’York, le prince Edward (fils de la reine Elizabeth).

    Le jeune Nathan est le fils de Jacob Rothschild, dont il a hérité. Il a une grande influence sur les institutions politiques, économiques, médiatiques et militaires vitales partout dans le monde, y compris même le site archéologique de Butrint en Albanie … Les entreprises et les sociétés "RIT Capital", "Atticus Capital", "JNR limitée", "NM Rothschild", "Vanco", "Trigranit", "British Petroleum", Rio Tinto..Il sait utiliser pour ses intérêts l’UE, l’OTAN, la Grande-Bretagne, mais aussi de nombreux agents financiers et politiques de toute l’Europe et en Asie (Soros, Berezovski, Djukanovic, les Mitals …).

    La dynastie française des Rothschild, qui a été fondée par James Meyer, est une avant-garde du triumvirat britannique. Les Rothschild français sont représentés par David et Edouard Rothschild, fils de Guy de Rothschild (1909-2007). David est à la tête du groupe NM Rothschild, qui est divisé entre les Anglais et les Rothschild français. Il est également à la tête de " Rothschild & Cie Bank ", une banque d’investissement influent en Europe de l’Ouest.

    Son demi-frère Edouard est aussi membre de la banque d’investissement. En plus de cela, il contrôle le célèbre quotidien français "Libération". Il est à la tête de l’entreprise de métallurgie "Imerys", qui a été détenue par les Rothschild depuis 1880.

    La fortune de David et d’Édouard de Rothschild est estimée par le magazine Challenges à 315 millions d’euros en 2007

    En Serbie, le nouveau roi progresse dans plusieurs voies, essayant ainsi de prendre en charge les bassins miniers, la production d’énergie, l’industrie alimentaire, les médias … La première voie a, depuis un certain temps, été occupée par George Soros qui représente le levier essentiel de l’expansion des Rothschild vers l’est et le premier émissaire de Nathan Rothschild en Serbie.

    Soros est un Juif hongrois (un Khazar), né à Budapest en 1930 sous le nom de György Schwartz (en 1936 ses parents l’ont changé en Sorosz). Il a fait ses études à Londres et en 1950, il est allé aux États-Unis. Un rôle important dans son développement a été joué par le célèbre Carl Popper Khazar, qui a approuvé les projets de Soros et était son gourou. Partout dans le monde, cette éminence grise est représenté comme le "Robin des Bois de l’ère de l’informatique", parce qu’il prend apparemment l’argent des pays riches et par ses fondations, donne généreusement à l’Europe de l’Est et la Russie. De cette façon, il installe la «démocratie» et la «société civile» dans les pays qui ont souffert et ont été épuisés par un communisme provoqué et implanté dans ces mêmes pays par ces mêmes Rothschild… Il a construit sa carrière sur les spéculations financières partout dans le monde, principalement grâce à sa famille de fonds d’investissement "Quantum Fund", dont les dirigeants, et dans le même temps ses agents, sont financiers italiens et suisses. Le lien entre Soros et les Rothschild est assurée par un réseau de personnes de confiance qui siègent dans les comités administratifs des fonds, des fiducies, des sociétés, des banques … Une de ces personnes était un certain Richard Katz (également un Khazar), un membre de la comité «Quantum Fund». Dans le même temps, il était à la tête de "Rothschild Italia SpA" et un membre du comité de la banque commerciale "NM Rothschild & Sons" à Londres. Un autre acteur important est Nils O. Taube, également membre de Quantum et un partenaire du groupe d’investissement «St. James Place Capital", qui appartient maintenant à Nathaniel Rothschild. La connexion est également réalisée par la Société Générale de Banque et de son directeur Michael Cicurel, qui est président de la direction d’Edmund de Rothschild et membre du conseil d’administration de Rothschild & Cie Banque. Un autre partenaire fréquent de Soros était James Goldsmith (un Khazar), lié à la dynastie Rothschild.

    Ainsi en Serbie, cette éminence grise prépare le terrain pour Nathaniel Rothschild. Pour réaliser ses objectifs, il cherche à chasser l’église orthodoxe serbe, la langue serbe, l’alphabet cyrillique, l’histoire serbe, le nationalisme … Il utilise un réseau le «Open Fonds pour la société ",: Fonds pour les droits humanitaires", "Comité Helsinki", "Belgrade Cercle", "Mouvement européen", "Centre pour Anti-guerre", "action NUNS", "ANEM", "OTPOR" … En cette année 2014 , toutes les grandes ONG sont des succursales des Rothschild et sont chargées non seulement d’atteindre la plus grande influence politique possible, mais aussi de contrôler psychologiquement cette nation. Alors on va accuser ​​les serbes de génocide. Ces organisations fantômes visent à créer un sentiment de peur et de culpabilité. Cela se fait aussi sous la forme de la doctrine du libéralisme qui est censé développer des métastases dans les institutions de l’Etat, dans la famille, la nation, la tradition, la culture, et d’assurer ainsi un passage libre pour l’Empire Rothschild . En plus des organisations mentionnées ci-dessus, les participants très actifs dans cette offensive sont "Yucom", le Centre de Belgrade pour les droits de l’homme, l’Initiative civile, le Centre pour la décontamination culturelle, Femmes en noir, l’Initiative jeunesse … Les partisans de cette anti- hystérie serbe Sonja Biserko sont, Natasa Kandic, Vuco, Borka Pavicevic (l’épouse de l’avocat Nikola Barovic), Miljenko Dereta, Vojin Dimitrijevic, Srdja Popovic, Mirko Djordjevic, Biljana Srbljanovic, Zoran Ostojic, et les journalistes Petar Lukovic, Teofil Pancic, ainsi que tous les autres vedettas infâmes de Soros. Soros pousse aussi l’antisémitisme, qui est ensuite attribuée à la «société serbe xénophobe». Les responsables de cette situation sont Filip David, Jovan Byford, Laszlo Sekel … Divers «incidents», des lettres de menaces, profanateur de monuments, les graffitis sont toutes des parties de ce plan. Nous ne devons pas négliger le fait que l’Open Society Fund soutient (financièrement et idéologiquement) les organisations de défense des droits des homosexuels (LABRIS, Queeria, gays Serbie …).

    Le soutien logistique à ce projet subversif est assuré par les médias «indépendants», comme B92, Studio B, Pink TV, TV Panonija, ANEM (les chaînes de télévision Devic, RTV Globus, RTV M +, RTV Kraljevo, RTV Nisava , RTV Pancevo, RTV Spektar, RTV Trstenik, les stations de radio Radio 021, Bum 93, Radio Sombor, Index, Radio Subotica, Radio Pirot, Radio Ozon …), la radio «Europe libre» … La télévision par câble réseau des CFF et de la télévision par satellite TOTAL TV qui sont en pleine expansion, sont également détenus par Soros. Les sociétés de production VIN et PG réseau contribuent à l’unité de l’information. Le Centre des médias de publicité supplémentaire pour le secteur soi-disant ONG.

    En plus de la presse électronique, Soros contrôle les journaux et magazines Danas, Vreme, Evropa, Republika, l’association des médias locaux indépendants "presse locale" (les journaux Pancevac, Kikindske, Vranjske novine, la Nasa rec …), la maisons d’édition samizdat, Dan graf, culture Stubovi, Fabrika knjiga, Klio, pres Aleksandrija, les distributeurs de livres Bookbridge, Beopolis … Il contrôle également l’ agence Sense d’information et les deux principales agences d’information en Serbie – Beta et FoNet. Dans le même temps, ces organismes sont des succursales de AP (Associated Press) et Reuters, qui sont détenus par la famille Rothschild depuis le 19e siècle. Sorosz a également infiltré les institutions culturelles et éducatives, des théâtres, de la Bibliothèque nationale, les Archives historiques, Sanu (Académie serbe des Arts et des Sciences) … Il a rassemblé autour de lui un grand groupe d’acteurs, réalisateurs, dramaturges, musiciens, écrivains, scientifiques, analystes, anciens diplomates, qui l’assistent Lucic Dejan – ZavistDeux Goran – Markovic (dont le mentor est Bernard Henri Levy, un grand ami de Bernard Kouchner) et Paskaljevic, qui satanise les Serbes dans les festivals. Il faut aussi mentionner les organisations éducatives suivantes de Soros: l’Université de l’Union, l’Alternative Academic Réseau éducation (AOMA), Belgrade Open School, du Centre d’études des femmes (qui jaillit du groupe féministe "Femme et Société") .. . Ils recrutent les futurs mercenaires de Sorosz. Le centre pour l’amélioration des études juridiques – Human Rights Watch (HRW) est également présent. CESID et tous les autres organismes de sondage sont dans le même camp.

    En plus du secteur «non gouvernemental», Soros a ses mains sur les finances qu’il contrôle via divers «experts» (G17 +) financés par le «Open Society». A côté de cela, il convient de souligner que Soros a des stocks à la Société Générale de Banque, qui prend une part importante du marché financier. Le Tribunal de La Haye est également financé par les fonds de Soros.
    Latinka Perovic, le gourou de Cedomir Jovanovic lucic-Latinka dejan Perovic – Cedomir Jovanovic

    Les plus actifs du côté de Soros dans la vie politique en Serbie (bien sûr, en dehors du système "non gouvernementale" et G17 +) est la coalition rassemblée autour du PLD et Cedomir Jovanovic pour les élections au Parlement. Avec les invités de l’émission de radio Pescanik (Radio B92), ce groupe anti-serbe se permet d’exprimer les idées de Nathaniel Rothschild . L’ agens Spiritus de ce groupe virulent est Latinka Perovic, le fondateur du libéralisme moderne en Serbie. Soros propage son influence à travers le Parti démocrate avecl’élection d’Oliver Dulic, un du personnel de Sonja Liht, en tant que président du Parlement serbe.

    Les intérêts des Rothschild au Kosovo et à Voïvodine sont importants. Le Carlyle Group et l’International Crisis Group, dirigé par Soros, ont fait campagne pour l’indépendance du Kosovo depuis des années. En plus de Sorosz, le groupe est finacé par Rupert Murdoch (Sky), Goldman Sacks, JP Morgan … Les membres de ce groupe étaient Marti Ahtisaari, James Lion, Morton Abramovich, Louise Arbour, Bzezinski, Wesley Clark, Mihail Hodorkovski , Thorvald Stoltenberg … Depuis, le personnel a changé, mais pas la politique anti-serbe.

    Un Kosovo indépendant est dans l’intérêt de la famille Rothschild, parce qu’il est le "Koweït serbe" avec d’énormes réserves de plomb, zinc, or, charbon … Depuis l’occupation du Kosovo-Metohija (Kosovo) Soros a investi beaucoup d’argent et d’efforts pour s’emparer de Trepca pour les Rothschild. Un maillon important de la chaîne est Agron Dida,le sous-ministre de l’énergie et des mines dans le gouvernement du Kosovo, qui a été élu à ce poste après avoir été membre de KFOS (l’une des organisations de Soros). L’indépendance est cruciale pour les intérêts des sociétés minières et métallurgiques de Rothschild, car cela leur fournit un passage libre pour arracher ces ressources minérales en baisse d’approvisionnement dans le monde. Dans l’intervalle, la société Alferon a acheté l’usine métallurgique Feronikl, qui possède plusieurs mines à ciel ouvert. Alferon est détenue par trois hommes d’affaires du Kazakhstan (à savoir les magnats Rothschild ‘, l’un d’eux étant Alexander Mashkevic, également un Khazar) et fait partie de l’ENRC (Eurasian Natural Resources Corporation).

    Le Chef de ENRC et Alferon est Johannes Sittard, l’un des agents des Rothschild et jusqu’à récemment, la main droite de Lakshmi Mital (également l’un des investisseurs des Rothschild ). Mital a investi 100 millions de dollars dans le développement de l’entreprise. Outre Alferon, la société Global Steel (détenue par Pramod Mital) est également présente au Kosovo, via sa filiale bulgare Kremikovici, qu’elle a acquise en 2005. Cette société a acheté l’usine Lamkos (pour l’acier revêtu de zinc) à Vucitrn. Il convient de mentionner que cette société a également acheté la fonderie Lemind à Leskovac et Zastava à Kragujevac Smithy. Dans le même temps, Soros a étendu son influence à travers le Fonds Kosovo pour une société ouverte (KFOS) et d’autres sociétés affiliées, en finançant les médias ( Koha Ditore), politiques (Veton Suroi) … Une partie de la même chaîne est Ekrem Luka, qui s’est emparée de la brasserie de Pec. Il coordonne le travail des autres branches non-gouvernementales à travers les Balkans comme l’ Human Rights Network. Il a également obtenu des privilèges pour Alcatel, la société de téléphonie mobile au Kosovo, où il contrôle indirectement via Globalstar LP .(Alcatel a déjà eu une entreprise à Montréal, au Québec qui a déménagé à Winnipeg,Manitoba ,pour payer moins de salaire à ses employés) En plus de son travail dévoué sur le vol du Kosovo-Metohija, Soros et l’International Crisis Group commencent à tourner leur attention vers la Voïvodine. En coopération avec le gouvernement de cette province, ils essaient de faire en sorte que la Voïvodine puisse s’asseoir à la même table avec la Croatie, la Hongrie et la Roumanie, qui sont tous des procurations des Rothschild. Dans ce but, ils créent le "projet du Danube", soutenu par l’Allemagne et l’Autriche. Selon cette idée, la Voïvodine devrait être poussée dans une confédération de pays du bassin du Danube comme une «région européenne». L’ ambassadeur allemand Zobel (un Khazar) ne le suggère-t-il pas en ce moment ? Le projet est réalisé grâce à l’acquisition de moissonneuses-batteuses, de raffineries de sucre, des laiteries, des raffineries de pétrole, les banques … les domaines agricoles sont de plus en plus achetés par les Croates, qui ont déjà acheté plusieurs entreprises alimentaires importantes. Agrokor a repris Dijamant de Zrenjanin, Frikom … Nekse Groupe a acheté Polet IGK, Strazilovo, et dispose de stocks dans l’entreprise Toza Markovic pour la production de matériaux de construction (il possède également l’usine Do Jelen pour la fabrication de la chaux et de la pierre) .Somboled a également été acheté par les Rotschild.

    D’autre part, l’Autriche et l’Allemagne positionnent leurs entreprises dans la province. La société allemande Nordzucker a acheté plusieurs raffineries de sucre en Voïvodine. Avec MG Commerce, ils ont mis en place la société Sunoko et de cette façon celle-ci est entrée en possession de dizaines de milliers d’hectares de terres.Stada a acheté Hemofarm. ACC a acheté Dnevnik de Novi Sad. La banque autrichienne Erste Bank a choisi Novi Sad comme siège. Le Groupe bancaire de gré à gré et la banque des métaux ont fait de même. Ces choses coïncident avec une pénétration de plus en plus intensive des entreprises hongroises en Serbie et dans la région, ainsi que d’une influence accrue du gouvernement hongrois. Ces deux éléments sont pris en charge par Nathaniel Rothschild. Les Serbes en Autriche ont reçu le statut de minorité nationale. Par conséquent, ce serait le statut des Serbes, dans la future confédération qui représenterait une réalisation du projet Alpe-Adria – une incarnation de l’empire des Habsbourg.

    La seconde voie de la progression de Nathaniel Rothschild en Serbie est occupée par des fonds d’investissement de Virgin et d’autres îles exotiques, qui sont apparemment détenus par "juifs russes" (en fait, les Khazars). Le plus important est de Salford, à partir Îles Vierges, derrière lequel on trouve Boris Berezovski (un Khazar) et le capital Rothschild. Le fonds a été créé à Londres en 2001 et, aujourd’hui, il possède presque toute l’ industrie laitière en Serbie (Imlek, Novi Sad laitiers, Subotica laitiers, Impaz, Zemun), la préoccupation Bambi, Knjaz Milos …

    Le fondateur du fonds est Eugene Geffy, un Khazar de la Russie, qui a fait sa carrière dans la banque Alfa russe, qui est relié à Boris Berezovski et Friedman. Un des membres du comité Salford est Lord Tim Bell, un ancien conseiller de Margaret Thatcher, qui est très proche de Berezovski, Rupert Murdoch, Viktor Iouchtchenko, et était en bonnes relations avec Eltsine. Le président de ce fonds est Klaus Mangel, qui était l’associé de Boris Berezovski dans la vente de voitures Mercedes en Russie. En plus de Salford, le fonds d’investissement Ashmore renforce également ses positions. Il a récemment repris Carnex de Ressources Midland. Ashmore est contrôlée par Atticus de Rothschild. À savoir, Ashmore est détenu par Michael Benson, un ancien membre de Amvescap, l’entreprise où le capital d’Atticus est placé. Ressources Midland est un troisième fonds d’investissement géré par Alexander,une importante société de Schneider et Eduard Sifrin (qui sont tous deux Khazars!). Le groupe Midland possède le parc et Kasina (le plus ancien hôtel de Belgrade) et Pancevo Port,des hôtels.

    La troisième voie de la colonisation est occupée par des entreprises de construction, d’exploitation minière, d’industrie des métaux, des finances, de la banque et de l’édition, dont la plupart sont directement liés aux Rothschild. L’une d’elles, et dans le même temps la société la plus active dans la région, est Trigranit , qui dispose d’un siège à Budapest, et qui est devenu un géant régional et un chef de file en grands projets d’investissement.

    Celle-ci a construit un certain nombre de centres d’affaires et financiers en Pologne, en Slovaquie, Hongrie, Slovénie, Roumanie, Bulgarie … En Croatie, elle est sur le point de construire une salle de sport avec 20 000 sièges et un espace de bureau.En Serbie Trigranit devrait construire la station des chemins de fer "Prokop" . A une branche de Riotinto-Alcan (une des plus grandes sociétés minières dans le monde) a été accordé une concession pour exploiter le minerai de bore (qui peut encore être trouvé seulement en Chine et en Turquie) dans les environs de Baljevac près de la rivière Ibar. D’autres sociétés minières sont contrôlées par les Rothschild comme Glenkor par leur agent Mark Rich (un Khazar) et Phelps Dodge, où le capital est placé à Atticus (Atticus est le fonds d’investissement de Rothschild). Ces deux entreprises mettent des offres pour les bassins miniers restants. La société Magnohrom de Kraljevo a été acheté par la société indienne Mital, représentante de la dynastie Rothschild depuis longtemps.Wilbur Ross, un banquier Rothschild depuis de nombreuses années, occupe un poste de direction dans Mital. En plus de la société Mital, les Rothschild et Mitals sont en contrôle de la société FieldFresh Foods, qui produit et exporte des aliments d’Inde. Le secteur bancaire et financier sont également dominées par la dynastie. Les grandes banques, comme Banca Intesa, Crédit Agricole, le groupe Unicredit, Société Générale sont contrôlés par les Rothshilds. Le levier qui permet un contrôle est Antoine Bernheim (Khazar), chef du groupe Delta Generali. Les banques grecques Pirée et Laiki sont sous le contrôle du groupe financier Marfin, dans laquelle le capital de Rothschild est placé. Le Khazar Shandor Chanyi, l’un des co-propriétaires de Trigranit, permet aux Rothschild de développer ses activités dans le domaine des opérations bancaires via son groupe OTP. OTP a acheté plus de trois banques en Serbie: Kula, Nis et Zepter. La Banque de Novi Sad a été acheté par le fonds d’investissement Rothschild JNR limited ( Jacob et Nathaniel Rothschild). Le jeune Rothschild contrôle également la compagnie pétrolière hongroise MOL, ainsi que Chanyi.

    MOL a été présente sur le marché serbe depuis 2005 et est un candidat sérieux pour participer à la privatisation de l’industrie pétrolière. Il faut aussi mentionner que NM Rothschild est le conseiller financier de NLB Continental, un groupe bancaire de Slovénie.

    Les Rothschild ont participé à la privatisation de Mobtel devenant ainsi présents dans l’industrie de l’édition à travers le slovène "knjiga Mladinska", qui fait partie du "Reader ‘s Digest", une société américaine dont la partie a été récemment acheté par les Rothschild.

    L’arrivée de la délégation Rothschild au Monténégro, peu après le référendum ( réalisé par ces mêmes Rothschild), donne un aperçu réel de cette colonisation serbe. Aujourd’hui, le Monténégro est entièrement détenue par des sociétés gérées par les Khazar Rothshilds. Le modèle est le même. Comme ailleurs dans la région, la colonisation est effectuée par les Rothschild. A côté d’eux sont des hommes d’affaires «russes», et Soros …

    Tout comme en Serbie, Soros avait déjà filé un réseau d’ONG tels CEDEM, le Comité Helsinki pour les droits de l’homme, Human Rights Action et Hominem Querum. Pour cela, nous pouvons ajouter les médias contrôlés (ANEM), à travers lequel il a effectué avec succès, une campagne anti-serbe. En coopération avec les organisations européennes et la Commission de Venise (dont l’un des membres est Vojin Dimitrijevic) il soutient activement le projet de l’indépendance.

    Peter Munk (l’un des responsables de Nathaniel, un Khazar) a pris le relais (par OTP), la société de révision Arsenal à Tivat, où Trigranit doit construire un grand port de plaisance. La même société prévoit la construction d’un centre d’affaires financier à Podgorica, Ulcinj, Budva … Le gestionnaire de tête, Chanyi (groupe bancaire OTP), a occupé le domaine de la banque en achetant monténégrin Commercial Bank, qui couvre plus de la moitié du marché au Monténégro. Son allié est la Société Générale Rothshilds, qui a repris Podgorica Banque. Groupe VDN acheté la Banque Monténégro. En plus de cela, le ministère du Travail de Rothschild et Chanyi va bientôt devenir un partenaire stratégique de la compagnie pétrolière d’Etat du Monténégro Bonus.Milo Djukanovic, qui a donné aux Rothshilds un chèque en blanc, a été récompensé par un poste de direction dans Tigranit, ce qui en dit long sur le rôle qu’il a joué dans le processus de colonisation. Monet, la société de téléphonie mobile qui fait partie de Deutsche Telekom, est indirectement contrôlée par les Rothschild!

    Un rôle important dans la colonisation du Monténégro a été joué par Oleg Deripaska, un multimillionnaire Khazar de la Russie. Nathaniel Rothschild s’est vanté d’avoir d’excellentes relations avec lui. Comme l’une des branches de Rothschild, la société de Deripaska Rusal a acheté KAP (L’Aluminium Podgorica usine). A travers sa filiale Salamon, il a repris la mine de bauxite de Niksic. Il convient de mentionner que Rusal et Glenkor agissent souvent ensemble. La société autrichienne Strabag, dans laquelle Deripaska a une partie, a acheté à la société Crnagoraput. des locaux touristiques et des terrain en bord de mer, des terrains à bâtir … Pour assurer sa position dans cette colonie, Rothschild a mis en place une organisation pour l’octroi à long terme des bourses à des étudiants du Monténégro.

    La République de Srpska, sous pression constante visant à son anéantissement complet, a été pénétré par les Rothschild par l’intermédiaire des fondations Soros, Mital Steel Corporation, Salford. Conformément à son habitude établie de longue date, Soros a fondé un certain nombre d’ONG avec le même objectif comme en Serbie (le Comité Helsinki pour les droits de l’homme, Lex international …). Les médias de Soros sont réunis autour de l’organisation internationale Press Now et le centre des médias Soros à Sarajevo. Parmi ces médias sont Nezavisne novine, la télévision Alternative de Banja Luka, Novinar net …

    Dans le domaine de l’industrie, Salford a acheté la laiterie de Banja Luka, la plus grande de la République de Srpska. La société Stabag (Deripaska) a accordé la concession pour construire un réseau d’autoroutes. La société Mittal Steel Zenica acheté sur le RZR Ljubija, un complexe de mines avec de grandes réserves de minerai de fer. Il convient de mentionner que les entreprises d’Etat russes Juzuralzoloto et Zarubeznjev sont également présents. L’ancien est devenue un partenaire stratégique de l’usine minière Sase à Srebrenica et celui-ci a acheté au cours des raffineries de pétrole (Modrica, essence). Ainsi, toute nouvelle pénétration de MOL et Mittal a été empêché.

    Dans la partie croato-musulmane de Bosnie, le groupe Mittal est le leader dans le domaine de l’exploitation minière et la métallurgie. Ce groupe a pris possession de l’usine sidérurgique de Zenica, l’une des plus grandes usines d’acier dans les Balkans. L’exploitation minière Ljubija complexe dans la République de Srpska est également devenu une partie de Mittal. Le domaine de l’énergie est réservé à MOL, qui a acheté la compagnie pétrolière d’Etat Energopetrol. Le fonds d’investissement de Boris Berezovski, Salford, a pris le relais de l’industrie laitière (Mlekoprodukt – K.Dubica, Campomil – Sarajevo). Il est prévu que les usines laitières Ljubljana soient également pris en charge.. Le secteur de la banque et des finances est dominé par les banques Rothschild Unicredit, Intesa … Depuis 1993 Soros a été présent dans la Fédération à travers son réseau d’ONG.La même chose que dans les autres pays, ce réseau est extrêmement orienté anti-serbe. Certains des membres les plus célèbres de l’Open Society de Soros ont été Jacob Finci et Ivan Straus (Khazars). En plus de l’Open Society, on peut citer "obrazovanje Gradi", Centre des médias de Sarajevo, le Comité Helsinki, les femmes de Bosnie et d’autres ONG. Il contrôle également les médias suivants – le journal Oslobodjenje, le magazine de début, la télévision HTV Hajat, l’agence de nouvelles ONASA …

    Contrairement aux autres pays des Balkans, la Croatie a été occupée par les Rothschild par la Hongrie, qui est une base pour l’expansion de la dynastie des Khazars. En Croatie, Soros est moins présent que dans les autres pays. L’atout du secteur non gouvernemental est Zarko Puhovski. En plus de MOL qui a repris la compagnie pétrolière INA, une autre société Rothschild importante dans l’industrie croate est Trigranit. Un consortium Ingra-Trigranit a été fondé (à la tête de Ingra est Igor Openheim, un Khazar). Le consortium est de construire l’arène sportive à Zagreb, d’une capacité de 20 000 sièges. T-Mobile est présent dans le domaine des télécommunications.

    Après l’éclatement de la Yougoslavie, la Macédoine a partagé le sort des autres colonies de la région. En d’autres termes, la souveraineté et l’indépendance font référence au territoire, mais l’économie et les ressources font l’objet d’occupation. Aux gens on leur promet un «avenir meilleur» dans l’UE (?). Dans le même temps, on encourage la réalisation d’une Grande Albanie. Une partie centrale de Macédoine est occupée par Mittal Steel Skopje, une partie de Mittal société, qui a acheté de plus l’usine de métallurgie de Skopje, assurant ainsi sa domination dans la région. Dans le domaine bancaire, la Société Générale a repris Ohrid Banque. D’autre part, Soros soutient ouvertement les intérêts albanais. Pour cela, il utilise de nombreuses organisations – le Comité Helsinki, le Centre pour la compréhension multiculturelle, l’Association for Democratic Initiatives, le tout dominé par les Albanais. En va de même pour les médias. Soros contrôle la télévision »Shutel", les stations de radio et de la vie Vati … Soros a également crédité le gouvernement macédonien en 1994 de 25 millions de dollars. Au cours de cette même période, il eut une grande influence sur le premier ministre d’alors et l’actuel président de Macédoine, Branko Crvenkovski. Branko Crvenkovski a ouvertement soutenu le plan de Martti Ahtisaari pour le Kosovo.

    Soros est impliqué dans le téléphone mobile macédonien, société MT, avec l’ entreprise "Stonebridge Communications", dans lequel il dispose de stocks.Incidemment, MT est indirectement contrôlée par les Rothschild par "Blackstone Group", un grand groupe financier, fondé en 1985 par leurs agents Peter George Peterson et Stefan Schwartzman (un Khazar). Deux d’entre eux avaient déjà fait carrière dans Rothschild succursales "Lehman Brothers" et "Kuhn Loeb Inc.". Le Groupe Blackstone est le premier actionnaire de "Deutsche Telekom" (T-Mobile), qui intègre également la société de téléphonie mobile hongroise Matav – le propriétaire de la Macédoine téléphone mobile société MT. «T-Mobile» est la deuxième plus grande société de téléphonie mobile en Macédoine.

    Ainsi les Rothschild, pour atteindre leurs objectifs, mettent en place des thérapies de choc, des élections, des référendums, des sécessions, des révolutions, des guerres civiles, des interventions militaires …On vend aux peuples la «liberté», la «démocratie», mais en fait ce n’est qu’un esclavage volontaire. L’alternative aux Rothschild s’appelle des sanctions, l’isolement et les bombardements!

    LA PUISSANCE FINANCIÈRE DES ROTSCHILD AU QUÉBEC

    La Compagnie financière Edmond de Rothschild, banque française du Groupe Edmond de Rothschild, est détenue par Compagnie Financière Saint-Honoré, holding française du baron Benjamin de Rothschild. La caisse de dépôt et placement du Québec est également actionnaire de la Compagnie financière Edmond de Rothschild à hauteur de 10 %. Le Parti québécois a créé la Caisse de Dépot et Placement du Québec et les libéraux ont certainement continué à acheter des parts Rothschild au fil des ans. Ceci est une preuve éloquente que le Québec est et reste une colonie, la dernière colonie survivante de l’Empire Britannique. Comment le Québec peut-il devenir un pays indépendant,une république,si les actuels dirigeants continuent d’acheter des actions du pire associé du Nouvel Ordre Mondial ,le banquier à la solde des Illuminati et le pire fabriquant de guerres qui existe ? Au Québec, en plus de l’aluminium d’Alcan, l’entreprise contrôle plusieurs mines et usines de métaux de base. Par exemple, Rio Tinto possède, au Québec, QIT-Fer et Titane7 qui exploite le plus grand gisement d’ilménite massive au monde, situé au lac Tio, à 43 kilomètres de Havre-Saint-Pierre sur la Côte-Nord. À Sorel-Tracy, QIT extrait de ce minérai le dioxyde de titane utilisé comme pigment blanc (opacifiant) dans les peintures, plastiques, papiers, etc., et comme principale source de titane. Elle possède également, au Labrador, 59 % dans IOC, la plus importante mine de fer au Canada. Enfin, elle détient une participation de 60 % dans la mine de diamant Akdov, à Yellowknife, Territoires du Nord-Ouest. En 2013, Rio Tinto s’est équipé d’un train fourni par la société Qiqihar Railway Rolling Stock Co., Ltd. et fabriqué par un fabricant de trains de Chine populaire. Doté de la plus grande capacité de charge au monde, il peut transporter environ 155 tonnes par wagon; la charge maximum par essieu de chaque wagon est de 44 tonnes, et le train dispose d’une capacité de charge totale de 30.000 à 50.000 tonnes.

    C’est ainsi que la puissance de cette famille de banquiers sans scrupule continue de croître, tout en menaçant toutes les formes de vie sur Terre!

  34. […] L’effarante histoire du sionisme […]

  35. Atlas dit :

    Ce qui est sûre, les sionistes tiennent à construire le 3ème temple à la place de la mosquée d’al-Aqsa !

    http://reseauinternational.net/blog/2014/02/03/fin-des-preparatifs-pour-la-construction-du-troisieme-temple/

    Site intéressant sur l’observatoire de la synagogue de satan :

    http://judaisation.wordpress.com/

    Le rabbin Lévy disait à Karl Marx ce qui suit : «En sa totalité, le peuple juif sera lui-même son propre Messie. Son règne sur l’Univers se réalisera par l’unification des autres races humaines, la suppression des monarchies et des frontières qui sont le boulevard du particularisme, et l’établissement d’une République universelle, qui reconnaîtra partout les droits de citoyenneté aux Juifs. Dans cette nouvelle organisation de l’humanité, les fils d’Israël actuellement disséminés sur toute la surface de la terre, tous de la même race et de la même formation traditionnelle, parviendront sans grande opposition à être partout l’élément dirigeant, surtout s’ils peuvent imposer aux masses ouvrières des chefs juifs. Ainsi, à la faveur de la victoire du prolétariat, les gouvernements de toutes les nations passeront aux mains des juifs lorsque se constituera la République universelle. Alors la propriété individuelle pourra être supprimée par les gouvernements de race juive, qui pourront ainsi administrer partout les richesses des peuples. Et ainsi se réalisera la promesse du Talmud, que, lorsque viendront les temps messianiques, les Juifs détiendront sous leurs clefs les biens de tous les peuples de la terre»

    Le secret grâce auquel le Judaïsme peut obtenir l’obéissance aveugle et totale, c’est-à-dire dans toutes les activités de la vie humaine, des Israélites, hommes et femmes, à leurs supérieurs immédiats, y compris le Kahal régional, lors-qu’il intervient pour donner un ordre, réside dans le maintien en vigueur dans chaque communauté du monde, de lois répressives prévoyant des châtiments si terribles qu’elles obligent les Israélites à obéir à leurs chefs.

    Jacob Brafman, dans son oeuvre citée, Le Livre du Kahal, et dans son ouvrage de valeur : "Fraternités juives locales et de l’Univers", nous explique quelles sont ces mesures de châtiment, non seulement contre les désobéissants mais à plus forte raison contre ceux qui révèlent aux "gentils" les secrets du Judaïsme et de ses organisations ultra-secrètes, et surtout contre les traîtres, apostats et renégats.

    C’est la raison pour laquelle ce pouvoir secret (le judaisme talmudique ) a été appelé par beaucoup d’écrivains le Pouvoir occulte derrière la Franc-Maçonnerie, les Illuminés de Bavière, les Carbonari et autres sociétés secrètes y compris le Parti communiste et d’autres mouvements subversifs.

    Et que dire de cet aspect alors que des membres des familles gouvernantes américaines, francaise, anglaises et canadiennes sont souvent mariés avec des israélites ( famille Bush, famille Clinton, famille de Sarkozy, la femme de Harper au Canada?)

    Les Juifs commémorent chaque année, pour la fête qu’ils appellent "Purim de la reine Esther" ce récit biblique, et ils exhortent leurs filles à imiter la reine Esther, se servant de l’amour pour attraper les chefs d’Etat et les magnats gentils, afin d’aider la communauté juive à s’emparer du gouvernement de la nation ou de l’institution non juive dont le chef épouse la nouvelle Esther israélite. Ainsi avons-nous assisté, au cours de l’histoire, au spectacle de nouvelles Esther, s’emparant non seulement du gouvernement de certains peuples, mais aussi d’INSTITUTIONS NON-JUIVES impor-tantes, comme de grandes affaires, d’écoles privées, de journaux, d’entreprises de cinéma, de stations de radio et de télévision, de maisons d’édition, etc.
    La mainmise de la communauté juive sur ces grandes entreprises se produit quand les fils de la nouvelle Esther et du magnat non-juif sont introduits secrètement dans le Judaïsme par leur mère et par les rabbins et prêtent tous les serments d’obéissance, aveugle et totale aux dirigeants de la secte israélite de juifs métis, de sang mêlé, dans laquelle ils sont introduits (comme nous le verrons plus bas).

    http://forumarchedemarie.forumperso.com/t6214-allies-pour-etablir-la-gouvernance-mondiale

  36. Carlos dit :

    Le chef de la communauté juive Samuel Borg, petit-fils du président de la Knesset israélienne Abraham Borg a reconnu dimanche 18 mai 2014, lors de la première séance du conseil national palestinien (parlement), que les juifs « ont échoué » ; et que « la lutte pour la survie menée par les juifs pendant 2000 ans n’a engendré qu’un Etat de colonies dirigé par un groupe immoral parmi les corrompus qui violent la loi et qui fait la sourde oreille face aux appels de leur peuple et de leurs ennemis à la fois… Nous avons trahi les principes humains. Pour cette raison, nous nous sommes perdus et nous avons perdu les autres…. La nation israélienne est fondée sur l’injustice, la corruption et l’oppression. Pour cette raison, les prémices de la fin du projet sioniste se font voir à l’horizon…. Nous avons nié l’existence du peuple palestinien alors qu’il était devant nous et avant nous même…. Une structure fondée sur la dureté humaine ne peut réussir, elle est vouée à l’effondrement. Le sionisme a commencé à s’effondrer … nous étions des fous. Nous avons donné la priorité aux armes au lieu des hommes. Nous sommes devenus une caserne militaire et des fils barbelés et des prisons permanente. Nous incarnons la violence dans toutes ses formes et ses couleurs." Déplorant les exactions et les tortures sionistes à l’encontre des peuples arabes, notamment palestinien et libanais, Samuel Borg a conclu : « Le sionisme nous a détruit. C’est un projet infernal dont les premières victimes sont les juifs. Ils nous ont trompés. Ils nous ont fait venir en Palestine et commis une double tragédie : contre nous et contre les Palestiniens.

    http://reseauinternational.net/samuel-borg-au-conseil-national-palestinien-adieu-au-sionisme-israel/

  37. […] Aussi se débarrasser des religieux (Sépharades) c’était se débarrasser des arabes. Les sionistes ne sont pas des sémites alors que les arabes et les juifs sépharades […]

  38. John dit :

    Miko Peled, fils d’un célèbre général de l’armée israélienne, explique comment s’est passée la création d’Israël. Son accès aux archives de l’entité sioniste lui a permis de publier en 2012 un livre dénonçant les crimes de guerre commis par Israël depuis 1947 : « Le fils du général : le voyage d’un Israélien en Palestine ».

  39. Benoit dit :

    Pour Glen Beck les États Unis sont une extension d’Israël, la 13 e tribu. On a ici un concentré de la mentalité judéo protestante anglo saxonne , et pire, Beck montre que la symbolique "israélienne" est présente dés la fondation des états unis dans la symbolique, comme dans certains drapeaux officiels US !

    Un Etat palestinien constitue manifestement un obstacle : un Etat palestinien renforcerait les Palestiniens. Une véritable souveraineté des Palestiniens mettrait fin au droit actuel présumé d’Israël de voler leur terre, de contrôler leurs frontières, de les assiéger et de les bombarder à volonté. Voilà pourquoi la plate-forme du parti Likoud de Netanyahou « rejette catégoriquement la création d’un Etat arabe palestinien à l’ouest du Jourdain ». C’est la raison pour laquelle Yitzhak Rabin a été assassiné pour avoir suggérer ne serait-ce qu’une autodétermination limitée pour les Palestiniens, et qui explique pourquoi toutes les propositions d’un Etat palestinien, même limité et conditionnel, ont été volontairement sabotées par les gouvernements israéliens successifs, quelle que soit leur couleur politique.

    A titre d’exemple, dans les trois ans qui ont suivi la déclaration d’Oslo, en 1993, laquelle promettait l’autodétermination aux zones palestiniennes, Ariel Sharon, alors ministre des Affaires étrangères, exhortait « tout le monde » à « saisir autant de sommets de collines qu’ils peuvent » afin de minimiser la taille et la viabilité de la région qui serait administrée par l’Autorité palestinienne. En 1999, l’élection d’un Premier ministre travailliste, Ehoud Barak, ne fit aucune différence. Selon Jimmy Carter, elle a ouvert la voie à « un engagement soutenu du gouvernement israélien pour éviter la mise en œuvre complète des accords d’Oslo », plus particulièrement sous la forme de la plus forte augmentation des implantations illégales israéliennes de tous les temps. La version communément répandue selon laquelle Ehoud Barak avait fait une « offre généreuse » sur un Etat palestinien lors des négociations de Taba en 2001 s’est avérée être un mythe complet.

    Dans les années 2000, les enjeux se sont accrus avec la découverte de 1.400 milliards de m3 de gaz naturel dans les eaux territoriales de Gaza, conduisant immédiatement Israël a renforcer son blocus maritime de Gaza pour empêcher l’accès des Palestiniens à ces réserves. De toute évidence, la souveraineté des Palestiniens sur ce gaz renforcerait énormément la position économique de tout Etat palestinien futur. C’est pourquoi les Israéliens sont plus que jamais déterminés à empêcher un tel Etat de voir le jour.

    Ensuite, le plan de paix saoudien de 2002 s’est avéré être un problème pour Israël. Accepté par 22 membres de la Ligue arabe, il proposait une normalisation complète des relations israélo-arabes en échange d’un Etat palestinien basé sur les frontières de 1967 (soit 22% de la Palestine historique). Ce plan fut accueilli favorablement par les Etats-Unis et suivi par une déclaration de George W. Bush en soutien à un Etat palestinien – la première déclaration de ce type de la part d’un président américain. Cela ne veut toutefois pas dire que les Etats-Unis sont engagés d’une façon ou d’une autre envers une véritable souveraineté palestinienne. Ce que les Etats-Unis recherchent est plutôt une entité parfaitement compromise, dépourvue de tous les attributs d’un Etat (contrôle de ses frontières, de son espace aérien, etc.) et dépendante d’Israël, mais qu’ils appelleraient un Etat – fournissant ainsi aux Etats arabes un prétexte pour collaborer ouvertement avec Israël. Ainsi que Jeff Halper l’a expliqué, pour les Etats-Unis, l’idée derrière le plan de paix saoudien était réellement de renforcer Israël en facilitant le soutien arabe aux actions israélo-américaines contre l’Iran, établissant ainsi une solide hégémonie israélienne sur tout le Moyen-Orient. Autrement dit, l’Arabie Saoudite et les pays du Golfe voulaient qu’un Etat palestinien (faible) voie le jour, afin de justifier la collaboration avec le sionisme qui était exigée d’eux par leurs maîtres étasuniens. Mais Israël ne veut pas du soutien arabe ou n’en perçoit pas particulièrement la nécessité. En effet, l’image de la petite victime courageuse, assiégée par des « ennemis hostiles » de tous les côtés, est un argument fondamental de la psyché nationale israélienne, nécessaire pour garantir l’identification continuelle de la population à l’Etat militariste et à sa politique expansionniste. Et, ce qui est plus important, dans le jeu à somme nulle de la politique « colons contre natifs », tout Etat palestinien, aussi inefficace soit-il, représente un recul intolérable pour les sionistes.

    Ce problème – d’un consensus croissant au soutien à un Etat palestinien – a été aggravé pour Israël en 2003, lorsque le « Quatuor » (ou Quartette : USA, ONU, Russie et UE) a produit sa « feuille de route » pour la paix, basée, comme le plan saoudien, sur le principe d’un Etat palestinien constituant un préalable fondamental à une paix durable. Tandis que les Israéliens, en public, acceptaient cette « feuille de route », dans les coulisses, ils dressaient la liste de 14 « points d’opposition » et refusaient toute concession que ce soit, tant que les Palestiniens ne seraient pas totalement désarmés et leurs principales organisations dissoutes. Par ailleurs, d’autres points d’oppositions dépouillaient tout « Etat » pouvant émerger d’une façon ou d’une autre de tous les attributs essentiels de la qualité d’Etat et de la souveraineté, juste au cas où.

    Depuis lors, il y a eu diverses tentatives de la part des Etats-Unis de redémarrer les « négociations » à partir de cette feuille de route, malgré l’évidente hostilité d’Israël envers l’objectif déclaré d’un Etat palestinien. Dans la dernière série de négociations, qui a débuté en juillet 2013, les Palestiniens – qui avaient déjà concédé 78% de la Palestine historique conquise avant 1967 – ont même accepté de renoncer à leur exigence que les pourparlers se basent sur les frontières de 1967. Pourtant, cela ne fit ni chaud ni froid à Israël, qui s’activa à faire capoter les négociations du mieux qu’il pouvait. Ainsi que l’historien Avi Shlaim le formule, « Durant les neuf mois des pourparlers israélo-palestiniens orchestrés par le secrétaire d’Etat John Kerry, Netanyahou n’a pas avancé la moindre proposition constructive et a continué, tout du long, à étendre les colonies israéliennes en Cisjordanie. Kerry et son conseiller, le Général John Allen, ont tracé un plan de sécurité, lequel, pensaient-ils, permettrait à Israël de se retirer de la majeure partie de la Cisjordanie. Israël, en bon refuznik systématique, l’a écarté avec mépris comme ne valant même pas le papier sur lequel il était écrit ». Après neuf mois de cette entreprise futile d’auto humiliation, John Kerry a jeté l’éponge de désespoir, disant que les deux camps devraient résoudre le problème entre eux.

    L’excuse d’Israël pour sa réticence à prendre les négociations au sérieux a toujours reposé sur deux arguments : a) le « terrorisme » palestinien et b) la « désunion » palestinienne. Ces deux points, prétend Israël, signifient qu’il n’a aucun « partenaire pour la paix », personne avec qui négocier – soit parce qu’ils sont des terroristes, soit parce qu’il n’y a pas une entité unique représentant la population palestinienne avec laquelle ils peuvent parler. En 2006, à la suite de l’élection du Hamas, les Etats-Unis et l’UE ont effectivement soutenu cette ligne et ont joint leurs forces à Israël en refusant de reconnaître le Hamas comme corps gouvernant de l’Autorité palestinienne. De la même manière, lorsqu’un gouvernement d’union nationale a été formé l’année suivante avec le Fatah (combinant les deux partis qui représentaient ensemble 86% des suffrages), celui ci ne fut pas reconnu comme légitime par les soutiens internationaux d’Israël qui ont soutenu à la place un gouvernement dirigé par Salam Fayyad, dont le parti avait remporté tout juste 2% lors de l’élection de l’année précédente.

    Cependant, la réaction au récent gouvernement d’unité inter-palestinienne annoncé en avril de cette année a été très différente. Un gouvernement de « technocrates » – ne comprenant pas un seul membre du Hamas – a été soutenu à la fois par le Fatah et le Hamas dans une tentative de mettre fin à l’isolement et à l’étranglement de la Bande de Gaza. Ainsi que le remarquait l’Independent à ce moment-là, ce nouveau gouvernement « adhérerait aux conditions du Quatuor pour le Proche-Orient [Les USA, la Russie, l'ONU et l'UE], reconnaîtrait Israël, ratifierait tous les accords signés et renoncerait à la violence », selon un « haut responsable palestinien » cité sur le site Internet du Times of Israel. Il fut bien accueilli en tant que tel, à la fois par les Etats-Unis et l’UE. Israël n’avait plus comme excuse la « désunion palestinienne » pour refuser d’engager des pourparlers. Les Israéliens n’avaient pas non plus le « terrorisme » comme excuse, puisque le Hamas s’en était tenu fermement aux conditions du cessez-le-feu de 2012, non seulement en cessant ses propres tirs de roquettes, mais en réussissant à empêcher les attaques à la roquette par d’autres groupes palestiniens à Gaza.Et tout cela, malgré les violations continuelles du cessez-le-feu par Israël avant même que l’encre de l’accord n’ait eu le temps de sécher – du refus de lever le blocus (comme exigé par les conditions du cessez-le-feu) aux attaques incessantes contre les Palestiniens, faisant 4 morts et près de 100 blessés au cours des seuls trois premiers mois du « cessez-le-feu ». Même après l’intensification des attaques israéliennes au cours des derniers précédents, avec quatre enfants palestiniens tués par les forces israéliennes entre décembre 2013 et mai 2014, dont un adolescent de 15 ans abattu d’une balle dans le dos tirée à 100 mètres, le Hamas n’a pas riposté.

    La version de Netanyahou sur des négociations impossibles à cause du terrorisme palestinien et de la désunion palestinienne était de plus en plus minée par la réalité – et, fait décisif, ses soutiens américains et européens n’y croyaient pas. Le gouvernement israélien a riposté au nouveau gouvernement d’union nationale par« ce qui ne peut être décrit que comme une guerre économique. Il a empêché les 43.000 fonctionnaires de Gaza de devenir salariés du gouvernement de Ramallah, et non plus du Hamas, et a resserré le siège autour des frontières de Gaza, annulant ainsi les deux principaux bénéfices de cette fusion » (Avi Shlaim). Et pourtant, le Hamas a maintenu son cessez-le-feu.

    Ce dont Netanyahou avait véritablement besoin était d’une provocation contre le Hamas, à laquelle ils seraient forcés de riposter. Une telle riposte lui permettrait à nouveau de les dépeindre comme des terroristes assoiffés de sang avec lesquels on ne peut jamais négocier, fournirait l’occasion d’une nouvelle vague de dévastation à Gaza et exacerberait les tensions au sein du gouvernement d’union nationale entre le Fatah et le Hamas.

    Neuf jours près l’investiture de ce gouvernement, le 1er juin [2014], Tsahal a mené une attaque contre Gaza dans laquelle à été tué un jeune garçon de 10 ans circulant à bicyclette. Mais le Hamas s’est encore abstenu de riposter.

    Le jour suivant, cependant, le kidnapping apparent de trois jeunes Israéliens en Cisjordanie a fourni l’opportunité d’une provocation à une toute autre échelle. Ayant accusé le Hamas de ce kidnapping (sans jamais produire ne serait-ce qu’un début de preuve), Netanyahou s’en est servi comme d’une excuse pour attaquer l’ensemble de la direction du Hamas en Cisjordanie, tandis que son ministre des Finances, Naftali Bennett, déclarait : « Nous transformons la carte de membre du Hamas en ticket pour l’enfer ». L’opération Gardien de nos Frères fit exactement cela, avec l’arrestation de 335 cadres du Hamas (dont 50 venaient juste d’être libérés dans le cadre d’un échange de prisonniers) et largement plus de 1.000 rafles (laissant les habitations attaquées « comme si un tremblement de terre avait eu lieu » selon un activiste palestinien). Noam Chomsky observe : « Les 18 jours de saccage [.] ont réussi à saper le gouvernement d’union nationale qui était craint et a brutalement accru la répression israélienne. Selon des sources militaires israéliennes, les soldats israéliens ont arrêté 419 Palestiniens, dont 335 affiliés au Hamas, et tué six Palestiniens, fouillant également des milliers de sites et confisquant 350.000 dollars. Israël a également mené des dizaines d’attaques à Gaza, tuant 5 membres du Hamas le 7 juillet. Le Hamas a finalement réagi avec ses premiers tirs de roquettes en 19 mois, ont rapporté des responsables israéliens, fournissant à Israël le prétexte pour l’opération Bordure Protectrice, le 8 juillet ». Ayant donc tué onze Palestiniens en moins d’un mois, Israël s’est servi ensuite des tirs de représailles à la roquette, qui n’ont tué personne, pour lancer le plus grand massacre de Palestiniens depuis des décennies.

    L’opération Bordure Protectrice a tué ou blessé plus 12.000 Palestiniens au cours du mois qui a suivi. Mais pour Israël, cela lui a permis de faire avancer son principal objectif – la prévention de la création d’un Etat palestinien en état de marche – sur un certain nombre de fronts. Premièrement, cela a aidé à raviver les tensions entre le Fatah et le Hamas, que le gouvernement d’union nationale avait menacé d’apaiser. Les accords de coopération existants entre le Fatah et la sécurité israélienne ont obligé ce dernier à coopérer avec les mesures sévères prises contre le Hamas en Cisjordanie, qui étaient censées être une « chasse aux kidnappeurs ». Cette « collaboration » a évidemment conduit à éveiller des soupçons et la méfiance entre les deux parties. En outre, ainsi que Fadi el-Husseini [conseiller politique et médiatique à l'ambassade de Palestine en Turquie] l’a fait remarquer, « Bordure Protectrice » a asséné un énorme coup au nouveau gouvernement palestinien qui agaçait Israël. Tout plan de ce nouveau gouvernement pour mettre en œuvre l’accord de réconciliation et préparer des élections nationales est tombé à l’eau alors que les priorités ont changé face à l’agression israélienne. Aussi, Israël parie – comme il l’a toujours fait – sur les positions contradictoires parmi les Palestiniens quant à la manière de faire face à cette agression, accroissant le risque d’un recul dans la réconciliation palestinienne ». Evidemment, la rupture du gouvernement d’union nationale fournirait une nouvelle fois à Israël le prétexte pour éviter les négociations avec les Palestiniens en raison du fait qu’ils ne sont pas unis.

    Deuxièmement, même s’elle a rendue furieuse une partie de l’opinion publique mondiale, la guerre éclair d’Israël a réussi a réaligner les gouvernements sur la ligne de propagande « on ne peut jamais faire confiance aux terroristes du Hamas ». El-Husseini a écrit que « Ce qui en dit long, là où la plupart des acteurs de la communauté internationale commençaient à accepter la position palestinienne et à blâmer les positions catégoriques d’Israël, qui devenait un Etat quasi-solitaire, les roquettes tirées depuis Gaza les ont fait revenir dans le giron des Israéliens, en déclarant qu’Israël a le droit de se défendre, peu importe son usage excessif de la force et du nombre horrifiant de morts parmi les Palestiniens ». En effet, [Benjamin Netanyahou ne s'est pas privé de répéter à l'envi qu'il avait le soutien des pays occidentaux - notamment celui du Président français François Hollande, qui avait déclaré depuis l'Elysée : « Il appartient au gouvernement israélien de prendre toutes les mesures pour protéger sa population », sans évoquer les pertes civiles du côté palestinien - ndt]. Ayant effectivement fait face en avril à un gouvernement américain qui soutenait le gouvernement d’union nationale palestinien, une fois le massacre des Gazaouis (et des tirs de roquettes correspondants) en cours, le Sénat des Etats-Unis a voté unanimement le soutien à l’agression israélienne contre Gaza tout en condamnant « les tirs non provoqués de roquettes sur Israël » par le Hamas et appelant « le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas à dissoudre l’accord de gouvernement d’union nationale passé avec le Hamas et à condamner les attaques contre Israël ».

    Troisièmement, ce massacre fut une opportunité pour détruire autant d’infrastructures que possible qui fourniraient la base d’un Etat palestinien. Bien sûr, ainsi que les Israéliens l’ont ouvertement déclaré, cela inclut l’infrastructure de défense militaire, aussi primitive soit-elle, mais également toute l’infrastructure économique nécessaire à une société qui fonctionne. Donc, selon un récent rapport d’Oxfam, les pilonnages israéliens ont détruit la seule centrale électrique de Gaza, coupant l’électricité à 80% de ses habitants sur une population de 1,6 million, de même que des dizaines de puits, de réservoirs et d’aqueducs. Un résumé établi par leMiddle East Monitor note qu’Oxfam « estime que 15.000 tonnes de déchets solides pourrissent dans les rues, que les stations de pompage des eaux usées sont au bord de la rupture de carburant et que de nombreux quartiers ont manqué d’électricité pendant des jours, en raison du bombardement de la seule centrale électrique de Gaza ». Oxfam a déclaré travailler dans un environnement qui a complètement détruit les infrastructures d’alimentation en eau, empêchant les gens de cuisiner leurs aliments, de tirer la chasse d’eau ou de se laver les mains, mettant l’accent sur l’énorme risque de santé publique. « Il faudra des mois, voire des années, pour restaurer entièrement les infrastructures de Gaza », a rapporté de directeur d’Oxfam dans les Territoires palestiniens occupés et en Israël. La directrice du bureau local de l’UNICEF à Gaza, Pernille Ironside, a ajouté : « Il y a une très petite quantité d’eau disponible et elle est utilisée pour la consommation, ce qui signifie qu’il n’y a pas assez d’eau pour les besoins sanitaires. Nous voyons des enfants qui arrivent des abris infestés de gale, de poux et de toutes sortes de maladies infectieuses. La pire chose est que la plupart des gens à l’extérieur des abris n’ont pas reçu d’eau depuis plusieurs semaines. Il est horrible qu’ils n’aient pu recevoir d’eau potable non contaminée par les eaux usées, ce qui peut entraîner des diarrhées et accroître la mortalité infantile, en particulier chez les enfants de moins de cinq ans ».

    En plus des attaques contre les infrastructures d’eau et d’électricité, l’économie privée a subi également des attaques. La plus grosse usine de Gaza, une fabrique de biscuits qui venait tout juste de remporter le contrat pour fournir l’ONU à Gaza, a été rayée de la carte par les pilonnages israéliens, et même le quotidien britannique conservateur The Daily Telegraph note que « les preuves confirmées de la destruction systématique de l’économie civile et des infrastructures de Gaza sont convaincantes ». Le rapport poursuit : « A l’extérieur de Gaza-ville, une série d’entreprises sans liens évidents avec des activités militantes sont en ruine après avoir été démolies par des missiles ou des obus. Parmi elles, une usine de plastique, une usine de fabrication d’éponges et même le siège du principal distributeur de fruits du territoire près de la ville septentrionale de Beit Hanoun, dont une grande partie a été rasée dans l’invasion terrestre israélienne ».

    A quelques kilomètres au nord de l’usine d’Alawada, le siège d’El Majd Industrial & Trading Corporation – entreprise qui fabrique du carton, des emballages et des sacs en plastique – a été réduit en un tas de béton et de métal tordu.

    Selon Hassan Jihad, 25 ans, le gardien de l’usine, qui a survécu fortuitement parce qu’il avait déménagé le siège administratif de l’entreprise à l’extérieur de l’usine principale pendant la durée du conflit, l’usine a reçu deux frappes directes de missiles tirés depuis un avion de guerre israélien le lundi matin à l’aube.

    Lui aussi n’a pas de doutes quant à la raison derrière cette frappe. « Les Israéliens essayent de détruire l’économie et de paralyser Gaza », a-t-il dit. « C’est la seule usine de la Bande de Gaza qui produit des emballages cartonnés. Nous n’avons aucune roquette à cet endroit ».

    Roward International, le plus gros importateur et distributeur de produits laitiers de Gaza, a connu un sort similaire jeudi après-midi. Son usine dans le quartier d’al-Karama a été totalement rasée par un missile après qu’un opérateur militaire israélien a téléphoné pour prévenir à temps d’évacuer les 60 ouvriers.

    Majdi Abou Hamra, 35 ans, chef comptable dans l’entreprise familiale, a dit que l’entreprise achetait du lait aux producteurs de Cisjordanie, avant de l’importer à Gaza via Israël.

    La principale centrale électrique du territoire – également située sur la Route de Saladin, non loin de l’usine d’Alawada – était en feu mardi dernier après avoir été frappée par des obus israéliens. Israël a nié avoir pris la centrale pour cible, mais les experts disent qu’elle est hors d’usage pour au moins un an, laissant Gaza pratiquement sans électricité, autre que celle fournie par les groupes électrogènes. La pénurie qui en résulte a déjà affecté les stations de pompage des eaux usées en raison du manque de puissance, désormais, pour acheminer l’eau vers les habitations situées au-dessus du niveau du sol.

    De plus, une crise de santé publique pourrait survenir après que deux stations de pompage – l’une dans la zone très peuplée de Zeitoun, l’autre près de la route côtière de Gaza – ont été endommagées dans des frappes sur des cibles voisines, poussant immédiatement les responsables onusiens a alerter que des eaux usées non traitées pourraient inonder les rues dans les jours à venir.

    Trond Husby, le chef du programme de développement des Nations unies à Gaza, a été évasif lorsqu’on lui a demandé s’il pensait que les forces israéliennes avaient délibérément visé les entreprises privées à Gaza. Mais sur les effets des dommages, il a été sans équivoque. « C’est un désastre humanitaire », a-t-il dit « J’étais en Somalie pendant deux ans, en Sierra Leone pendant cinq ans, et également au Sud Soudan et en Ouganda, et cela les dépasse tous quant au niveau de destruction. »

    Finalement, ainsi que de nombreux commentateurs l’ont remarqué, même si Israël a atteint son objectif déclaré de détruire ou d’affaiblir le Hamas, cela n’aura comme résultat que de faire émerger encore plus de groupes militants, peut-être même des groupes de type al-Qaïda comme l’EIIL, gagnant le soutien d’une population traumatisée en promettant des attaques de vengeance et un Djihad armé sans concession. Tandis que beaucoup ont soutenu que ce serait contre les intérêts d’Israël, l’inverse est probablement vrai. Des groupes comme l’EIIL ont joué un rôle clé pour faciliter la politique étasunienne et britannique au Proche-Orient ces dernières années, en affaiblissant les puissances régionales indépendantes (ou les puissances régionales potentielles), comme la Libye, la Syrie et maintenant l’Irak. Ils auraient probablement le même effet sur la Palestine et feraient certainement reculer la perspective de l’émergence d’un Etat palestinien : ils n’admettraient jamais, par exemple, l’unité avec le Fatah, et serviraient plutôt de prétexte permanent à des attaques sauvages israéliennes que l’Europe et l’Amérique du Nord seraient obligées de soutenir. En outre, si Gaza devenait une zone de désastre non gouvernée et ingouvernable – ce qu’Israël est en train de créer – il ne serait évidemment pas question qu’elle puisse obtenir la souveraineté sur son territoire, et encore moins sur son espace maritime et ses réserves gazières. Israël resterait libre de bombarder à volonté, exactement comme les Etats-Unis et la Grande-Bretagne restent libres de bombarder à volonté les Etats en faillite qu’ils ont créés en Somalie, en Libye, au Yémen et en Irak.

    Le désir de détruire tout Etat palestinien potentiel explique alors pourquoi Israël a lancé sa dernière série de massacres. Mais comprendre comment Israël a pu s’enhardir à ce point pour lancer son attaque la plus destructrice depuis des dizaines d’années demande une plus ample compréhension du contexte régional.

    La lutte palestinienne pour l’indépendance a connu ascension et chute avec la lutte générale arabe pour l’indépendance. Tandis que de nombreux commentateurs se sont focalisés sur la chute du Président Morsi en Egypte pour expliquer la faiblesse du Hamas et son isolement relatif, en fait, les guerres financées par l’Occident en Libye, en Syrie et contre le Hezbollah sont d’une plus grande importance. Ces guerres ont respectivement détruit, affaibli et préoccupé trois des principales forces indépendantes et antisionistes de la région, et ainsi renforcé la capacité israélienne d’agir avec impunité. Ainsi que George Friedman [expert en sciences politique, fondateur et dirigeant de l'entreprise de renseignements privée SRATFOR] l’explique, « Actuellement, Israël est autant en sécurité qu’il ne pourra jamais l’être [.] l’économie israélienne toise celle de ses voisins [.] La Jordanie est enfermée dans une relation étroite avec Israël, l’Egypte a son traité de paix et le Hezbollah est enlisé en Syrie. A part Gaza, qui constitue une menace relativement mineure, la position d’Israël est difficile à améliorer. »

    Manifestement, la transformation de la Libye en un Etat en faillite livré aux mains de milices sectaires financées par l’Occident, et la tentative de faire la même chose en Syrie, sert le but à long terme des Israéliens de diviser et d’affaiblir tous ses ennemis régionaux (réels ou potentiels). Reconnaissant l’évidence de ce fait, un article de presse incendiaire de 1982, écrit par l’universitaire israélien Oded Yinon (connu non pas tant pour son originalité mais pour sa franche honnêteté), appelait explicitement à la balkanisation de la région : « La dissolution complète du Liban en cinq provinces sert de précédent pour l’ensemble du monde arabe, y compris l’Egypte, la Syrie, l’Irak et la péninsule arabique, et c’est la voie qui est déjà suivie. Ensuite, la dissolution de la Syrie et de l’Irak en zones uniques sur le plan ethnique et religieux, comme au Liban, est la cible primordiale d’Israël sur le front oriental à long terme. [.] Cet état de choses sera la garantie à long terme pour la paix et la sécurité dans cette région [sic - il entend par là celle d'Israël], et cet objectif est déjà à notre portée aujourd’hui ». Il poursuit en décrivant avec une prescience remarquable l’éclatement à venir de l’Irak : « L’Irak, riche en pétrole, d’un côté, et déchiré à l’intérieur, de l’autre, est un candidat garanti comme cible d’Israël. Sa dissolution est encore plus importante pour nous que celle de la Syrie. L’Irak est plus fort que la Syrie. A court terme, c’est la puissance irakienne qui constitue la plus grande menace pour Israël. [.] Tous les types de confrontation inter-arabe nous aideront à court terme et raccourciront la voie vers l’objectif plus important de morceler l’Irak par confessions comme en Syrie et au Liban. En Irak, une division en provinces le long de lignes ethniques et religieuses, comme en Syrie durant la période ottomane, est possible. Donc, trois Etats (ou plus) existeront autour des trois villes principales : Bassora, Bagdad et Mossoul, et les régions chiites dans le Sud seront séparées du Nord sunnite et kurde ». Ainsi, l’offensive en Syrie soutenue par l’Ouest et ses retombées en Irak servent directement les buts israéliens en affaiblissant tous les contrepoids potentiels à la domination de la région – et faciliteront donc directement le massacre actuel perpétré par Israël.

    A cet égard, le renversement du Président égyptien Mohammed Morsi par l’armée égyptienne a en fait renforcé la position arabe, en mettant fin à la politique créatrice de division qui provoquait d’énormes querelles religieuses en interne et à la perspective d’une Egypte se déchirant sans raison à travers une implication militaire directe dans la guerre civile syrienne. Effectivement, la politique de Morsi était proche de réaliser le rêve de Yinon d’une Egypte balkanisée. En 1982, il écrivait que « L’Egypte, dans sa configuration politique actuelle, est déjà cadavérique. D’autant plus si nous prenons en compte le désaccord croissant entre les Musulmans et les Chrétiens. Diviser territorialement l’Egypte en régions géographiques distinctes est l’objectif politique d’Israël dans les années quatre-vingt sur ce front occidental. »

    En s’aliénant complètement les communautés chrétiennes du pays, Morsi pavait précisément la voie à un tel scénario. Sans tenir compte des relations entre le Hamas et l’organisation des Frères Musulmans de Morsi, le coup militaire contre Morsi, en mettant fin à la trajectoire de l’Egypte vers la division et la faillite de l’Etat, a renforcé la capacité de l’Egypte à agir comme contrepoids à la domination d’Israël dans la région – une condition préalable nécessaire pour toute avancée sur le front palestinien. Ainsi qu’Ali Jarbawi l’a dit après les élections présidentielles en Egypte d’avril dernier, « L’élection d’Abdel Fattah al-Sissi comme nouveau président égyptien a donné aux Palestiniens un petit espoir que leur cause revienne sur le devant de la scène des affaires arabes – ou que, du moins, il y aura un léger ajustement dans l’équilibre du pouvoir avec Israël. Cela n’a rien à voir avec tout jugement de valeur vis-à-vis de la révolution égyptienne. C’est une position purement pragmatique, basée sur le fait que l’élection d’al-Sissi influencera les affaires palestiniennes » de façon positive, en particulier en restaurant la stabilité nécessaire à l’Egypte pour agir comme contrepoids à la puissance israélienne, mais également en réalignant l’Egypte plus vers la Russie et donc vers une relation avec les Etats-Unis moins dépendante. Effectivement, le désir de la part d’Israël de détruire autant que possible Gaza avant que l’Egypte ne regagne complètement sa force et son indépendance pourrait bien avoir accru l’urgence de leur récente attaque.

    En somme, malgré sa capacité actuelle de mettre en pièces des milliers de Palestiniens sur des prétextes les plus minces, tout ne va pas pour le mieux pour Israël. Même leurs objectifs à court terme n’ont pas été atteints dans cette dernière attaque. Malgré tout, le gouvernement d’union nationale ne s’est pas rompu, et le Fatah et le Hamas présentent actuellement un front uni dans les négociations de cessez-le-feu. De même, le Hamas n’a pas été vaincu, même militairement (et encore moins politiquement), par cette attaque, et il a pu continuer sa résistance militaire jusqu’au tout commencement des divers cessez-le-feu qui ont eu lieu. Si Kissinger a raison de dire que dans la guerre asymétrique, « L’armée conventionnelle perd si elle ne gagne pas [tandis que ] la guérilla gagne si elle ne perd pas », alors Israël n’a pas gagné cette guerre. Malgré toutes leurs manœuvres dilatoires, les Israéliens ne peuvent pas reporter éternellement la citoyenneté palestinienne sous une forme ou une autre – et si les Israéliens rendent impossible la création d’un Etat palestinien, alors ils ne devraient pas être surpris si les exigences se tournent à la place vers un Etat unique comprenant l’intégralité de la Palestine historique.

    http://www.counterpunch.org/2014/08/15/israels-real-target-is-not-hamas/

  40. John dit :

    2 Juifs Israëliens ont réalisé un documentaire « Defamation » démontrant comment la paranoïa de l’antisémitisme chez les Juifs est développée et entretenue ! La visite du camp d’Auschwitz montre le lavage de cerveau et les mensonges que subissent les jeunes pour les mettre dans la posture du « seuls contre le monde entier ».

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