Le billet vert est devenu la plus grande bulle spéculative de l’histoire et va s’effondrer prochainement. Existera-t-il encore en 2014 ? Sans doute pas.Quant aux attaques à l’encontre de l’euro, elles ne sont qu’un écran de fumée pour masquer la faillite de l’économie américaine."
Pour produire 14.000 milliards de produit intérieur brut (revenu national), les États-Unis ont généré plus de 50.000 milliards de dette totale, qui leur coûte 4000 milliards d’intérêts par an.
Le krach de la dette américaine et la fin du dollar comme monnaie de réserve internationale sera l’événement majeur du XXIe siècle. Il n’est pas étonnant que de nombreux médias le cachent. La gigantesque industrie de l’asset management (investissement) et des hedge funds (fonds spéculatifs) repose sur le dollar. A cela s’ajoutent des intérêts politiques évidents. Si le dollar ne maintient pas son statut de monnaie de réserve internationale, les agences de notation pourraient rapidement ôter à la dette américaine sa notation maximale. On maintient donc les apparences à tout prix.
Et les émissions de nouvelles dettes américaines sont maintenant principalement achetées par la banque centrale américaine elle-même. Le Japon, qui est créancier des Etats-Unis à hauteur de 1.000 milliards de dollars, commence à réclamer une partie de ces liquidités pour sa reconstruction. Et le régime des pétrodollars n’est plus garanti par l’Arabie saoudite. Une très longue période d’austérité s’annonce donc aux États-Unis. Quarante-cinq millions d’Américains ont déjà perdu leur logement, 20% de la population est sorti du circuit économique et ne consomme plus et un tiers d’Etats américains sont en quasi faillite. Plus personne n’investit de fonds propres dans ce pays. Tout repose uniquement sur la dette.
Déjà en 2008, l’euro était une monnaie prise extrêmement au sérieux par l’OPEP, les fonds souverains et les banques centrales. Elle était en passe de détrôner le dollar. Et cela, les États-Unis ont voulu l’empêcher à tout prix. Le monde cherche un endroit sûr où déposer ses excédents, et l’Europe est activement empêchée d’apparaître comme cet endroit sûr. C’est précisément à ce moment que les fonds spéculatifs se sont attaqués à la dette souveraine de certains États européens.
Pourtant l’Europe est aujourd’hui la plus grande puissance économique. Contrairement aux États-Unis, c’est un bloc en expansion. Sur le continent asiatique, le Yuan va devenir la monnaie de référence. La Chine est le meilleur allié de l’Europe. Elle a d’une part intérêt à soutenir un euro fort pour diversifier ses placements. La Chine, qui possède les plus grosses réserves de dollars, n’a-t-elle pas signalé qu’elle n’achèterait plus autant de titres de la dette publique américaine à long terme que par le passé ? D’autre part, elle a besoin d’un allié comme l’Europe au sein de l’OMC et du G20 pour éviter de devoir réévaluer rapidement sa monnaie.
Le dollar est donc entrain de perdre sa suprématie. Car même les titres de dette à long terme que le Trésor Public américain émet, ne trouve plus preneur. L’économie souterraine a tourné le dos à un dollar en déclin pour profiter des avantages de la devise européenne. D’Amérique latine aux ex-républiques soviétiques en passant par les Balkans, les trafics de stupéfiants, d’armes, d’êtres humains, d’organes et autres contrefaçons fleurissent.
Fini le dollar, tout se négocie désormais en euros. Des sept différentes coupures disponibles, c’est la plus grande, le billet de 500 euros, qui a la préférence du crime organisé. Ce qui est logique, il faut près de cinq fois moins de valises pour transporter un montant en liasses d’euros qu’en dollars. Les activités illicites qui prolifèrent de manière exponentielle à l’Est de l’Europe génèrent ainsi de grands besoins de liquidités en euros. Récemment, non moins de 11 millions d’euros en espèces avaient été interceptés par les services britanniques à l’arrivé à Londres d’un vol de British Airways, en provenance des Etats-Unis. La preuve de l’intérêt à la fois de l’euro et de la place européenne pour y écouler l’argent du crime. Même les pirates du Golf d’Aden et les talibans exigent désormais de se faire payer en euros. Ce n’est pas anodin, car chaque année, le crime organisé génère entre 4 et 8% de l’économie mondiale !
Et estimé à 13.700 milliards de dollars, le marché de l’évasion fiscale est au centre d’une guerre commerciale impitoyable. On attaque le secret bancaire suisse en faisant semblant d’oublier les trusts !Alors que ces structures opaques sont les instruments par excellence de l’évasion fiscale. Car par rapport à cette somme, l’activité de la place financière suisse reste marginale. En 2008, elle gérait quelque 2.200 milliards d’avoirs privés transfrontaliers, dont la moitié environ serait non déclarée. L’administration d’Obama a bien sûr constaté qu’il y avait des abus notables par exemples dans les Caïmans et dans d’autres îles des Caraïbes, mais ils se sont concentrés uniquement sur la Suisse. Aucune banque américaine n’a été inquiétée comme l’a été UBS, dont on a voulu faire un exemple. Quand les Américains agissent, ils le font uniquement par rapport à des industries financières d’autres pays. Ils ne s’en prennent pas aux banquiers de Floride, qui abritent pourtant énormément d’argent, notamment mexicain. UBS ne gérait que 1% environ de l’évasion fiscale américaine. Mais qu’est-ce qui a été fait pour le 99% restant ? Rien.
On peut en dire autant des Britanniques qui ont beaucoup œuvré au sein de l’UE et de l’OCDE pour que la Suisse harmonise sa fiscalité et qu’elle cesse d’opérer une concurrence fiscale dommageable à leur encontre. Ils ont jalousement préservé leur marché des eurobonds. Ils ont en outre toujours veillé à la compétitivité des îles anglo-normandes en matière de trusts et de fondations, en permettant que des pratiques opaques soient toujours possibles pour ces structures: l’île de Jersey n’a par exemple jamais échangé d’informations sur un trust! Il n’est pas surprenant de voir que l’OCDE décide elle même de qui est transparent et qui ne l’est pas . Car elle est largement contrôlée par les Britanniques et les Américains.
Pourtant la Banque centrale européenne ne souhaite pas que l’euro devienne la nouvelle référence.
Pas plus que la Chine avec le yuan. On sait maintenant qu’à terme, une monnaie nationale qui devient une référence internationale, cela se retourne contre le pays émetteur. L’idée d’un «panier» de devises variées utilisé comme référence fait son chemin. Ensuite aura-t-on, comme le préconisait Keynes dans les années 1940, une monnaie supranationale, émise par le FMI. Et cela dans la projection d’un gouvernement mondial. En attendant, préparons nous à cet effondrement monétaire, qui ira de paire avec les tremblements de Jérusalem et le réveil de la Russie ! L’élite babélienne, elle est prête ! Pour éviter les émeutes et les pillages pour de la nourriture, elle a déjà prévu de se réfugier dans de vastes bases souterraines Ils ont stocké dans ces lieux des réserves de nourriture et d’eau pour de nombreux mois.




Les émissions “Cash Investigation” d’Elise Lucet sur france 2 sont très intéressantes !
Ici les dessous de la spéculation grâce aux trading haute fréquence.
On y apprend aussi que le Crédit-impot-recherche créé par V.Pécresse (je crois) donc un fonds public alimenté par nos impots, est versé entre autres à des banques (BNP 180 millions par an par exemple) et sert au financement de programmes de recherches d’algorythmes….
Aux USA, les 2/3 des opérations boursières sont passées par des ordinateurs ! En France 1/3 ! Si un "trader haute fréquence" vend des milliers d’ordres, les autres ordinateurs suivront automatiquement. D’où le danger d’un flash crack !
Pourquoi le dollar va mourir ou les 11 accords internationaux qui le mettent à mort :
http://translate.google.com/translate?hl=en&sl=de&tl=fr&u=http%3A%2F%2Ftheeconomiccollapseblog.com%2Farchives%2F11-international-agreements-that-are-nails-in-the-coffin-of-the-petrodollar
Nous arrivons sans doute au moment où le dollar sera mis à mort :
http://www.alt-market.com/articles/954-has-the-perfect-moment-to-kill-the-dollar-arrived
La Chine, la Russie, l’ONU, le FMI et la Réserve Fédérale travaillent pour dévaluer le dollar et le remplacer par une devise globale.
Avec le scandale du Libor, nous avons maintenant la preuve définitive que les vrais problèmes de dettes d’institutions importantes ont été délibérément cachés.
Aux J.O. n’a-t-on pas eu un signe prémonitoire de la fin du dollar :
Ce qui fait la force de la BCE, c’est qu’elle n’agit pas comme la Fed ! En lançant sa politique de rachats "illimités" de dette, Mario Draghi désarme efficacement les spéculateurs, tout en exigeant rigueur et désendettement des pays aidés. Cette condition essentielle pour prévenir les dangers de la planche à billets est en revanche totalement absente de la politique monétaire américaine.
Reste à voir si les peuples accepteront l’austérité longtemps !
L’institut fédéral suisse à Zurich a libéré une étude intitulée « le réseau du contrôle d’entreprise global » dans laquelle il s’avère que des petits consortiums de sociétés – principalement des banques – dirigent le monde. Les simples 147 sociétés qui forment « une super entité » ont le contrôle de 40 % de la richesse du monde ; ce qui est la vraie économie. Ces méga-sociétés sont au centre de l’économie globale. Les banques avérées les plus influentes incluent :
• Barclays • Goldman Sachs • JPMorgan chase et Co • Vanguard Group • UBS • Deutsche Bank • Banque de New York Melon Corp • Morgan Stanley • Banque d’America Corp • Société Générale.
http://arxiv.org/PS_cache/arxiv/pdf/1107/1107.5728v2.pdf
http://www.blacklistednews.com/Swiss_Study_Shows_147_Technocratic_%E2%80%9CSuper_Entities%E2%80%9D_Rule_the_World_/21945/0/0/0/Y/M.html
"Nous sommes arrivé à tirer les dernières cartouches !" nous dit Olivier Delamarche. Celles-ci sont les opération illimitées ! Mais les "quantitative easing" ne vont pas dans l’économie, mais permettent aux banques telles que la Goldman Sachs de continuer à s’engraisser. Après, c’est l’effondrement assuré. Le Dollar, le Yen et l’Euro ne vaudront plus rien. Il n’est plus possible de faire les réformes économiques qui auraient dues être entreprises après la crise de 2008. comme par exemple la séparation des activités bancaires de dépôt et de spéculation. La dette de la France est arrivé en réalité à 136% de son PIB si on tient compte de la dette des régions. Situation que l’on retrouve dans les autres pays européens, le Japon et les USA. Ils sont tous devenus insolvables. Aux USA, quand le Trésor émet, c’est Golman Sachs et consorts qui achètent ces papiers obligataires sachant parfaitement que la FED les lui reprendra avec commission, pour ensuite imprimer ses billets. Si auparavant, la Chine, le Japon, l’Europe en achetaient, aujourd’hui, il n’y a plus que la FED à le faire.
La solution risque d’être une super inflation ou un haircut. C’est à dire un effacement de toutes les dettes. L’inconvénient, les épargnants perdront toutes leurs économies.
Pour s’en tirer, il faut pouvoir être capable de vivre en autarcie, avec le moins de frais possible. Il faut éviter d’avoir de l’immobilier. Car l’état le surtaxera. Et sa valeur ne fera que baisser. Il faut s’être dégagé des actions ou obligations souveraines. Le livret A est une arnaque. Mais comme l’état doit augmenter ses émissions d’obligations d’état, il les fait acheter par le livret A. De toute façon, la dette est due aux assurances (assurance-vie, sicav etc…), celles-ci ne peuvent que s’écrouler. Il reste peut être à placer son argent dans de la monnaie norvégienne, suédoise ou encore de Singapour ! L’or et l’argent peuvent être une solution contre l’inflation. Mais l’état peut du jour au lendemain encadrer leur vente.
Dernier regard sur l’Amérique d’Obama :
▪ En décembre 2008, 31,6 millions d’Américains profitaient des bons alimentaires. Ils sont 47,7 millions en 2012.
▪ En 1970, 1 américain sur 50 profitait des bons alimentaires, aujourd’hui c’est 1 sur 6,5.
▪ Plus d’un million d’élèves de l’école publique sont SDF. Ce nombre a augmenté de 57% depuis 2006.
▪ Le revenu moyen des ménages aux Etats-Unis a baissé pendant les quatre dernières années. Dans l’ensemble il a diminué de 4000$.
▪ Les pères de famille de moins de 30 ans connaissent un taux de pauvreté de 37%.
▪ Le pourcentage d’Américains en âge de travailler ayant un emploi est de 59% sur les 39 mois derniers.
▪ En septembre 2009, 58,7% de tous les Américains en âge de travailler avaient un emploi. En novembre 2012, le pourcentage n’a pas augmenté.
▪ 100 millions d’Américains en âge de travailler sont sans emploi.
▪ 55% des chefs d’entreprise ne démarreraient pas une entreprise en 2012 au vu de la conjoncture. Le nombre d’emplois baisse dans les petites entreprises
▪ La part américaine du PIB mondial passe de 38,1% en 2001 à 21,6% en 2011.
▪ Les quatre grandes banques américaines ont 40 milliards de dollars d’exposition sur les produits dérivés.
▪ En 2000, 17 millions d’Américains travaillaient dans le secteur manufacturier. Ils sont 12 millions aujourd’hui.
▪ En 1971, 61% des Américains avaient un revenu moyen, ils ne sont plus que 51% aujourd’hui.
▪ 62% d’Américains de la classe moyenne estime que leur train de vie est difficilement tenable. Chose qu’ils ne connaissaient pas il y a dix ans.
▪ 48% d’Américains vivent dans la pauvreté.
▪ 57% des enfants vivent dans des conditions précaires.
▪ En 1950, 80% des Américains avaient un emploi, ils ne sont plus que 65% en 2012.
▪ Le chômage dure globalement 40 semaines.
▪ Un travailleur sur quatre touche moins de dix dollars de l’heure. (en sachant que 1 dollar américain= 0,750750751 euros).
▪ 49% des Américains vivent dans un foyer où un membre de leur famille touche une aide de l’état. En 1983, ils étaient seulement 30%.
▪ 50% de la population américaine est dépendante financièrement du gouvernement.
▪ Les factures d’électricité ont augmenté plus rapidement que l’inflation. Le prix de l’eau a triplé en 12 ans.
▪ 20,2 millions d’Américains dépensent plus de la moitié de ses revenus pour leurs logements ce qui représente une augmentation de 46% depuis 2001.
▪ 25 millions d’Américains vivent avec leurs parents.
▪ 24,6% des emplois sont de bons emplois.
▪ En 1999, 64,1% des Américains étaient couverts par une assurance maladie basée sur l’emploi. Ils ne sont plus que 55,1% en 2012.
▪ La dette des prêts étudiants dépasse le billion de dollars.
▪ 1 Américain sur 7 a dix cartes de crédit.
▪ A Détroit 50% des enfants vivent dans la pauvreté et 50% des adultes sont analphabètes. Un enfant sur deux profitera des bons alimentaires à ses 18 ans.
▪ 53% des bacheliers américains de moins de 25 ans sont sous employés en 2012. 58% des nouveaux emplois créés sont des bas salaires.
▪ Le déficit commercial US avec la Chine était de 295,5 milliards de dollars en 2011. Record absolu.
▪ Les plus grandes rémunérations se sont exilées dans des paradis fiscaux pour 18 trilliards de dollars.
▪ La valeur du dollar a baissé de 96% depuis 1913.
▪ Troisième année de baisse consécutive pour la production de maïs aux Etats-Unis.
▪ Les réserves alimentaires ont atteint leur plus bas niveau depuis 40 ans.
▪ 40% des Américains ont moins de 500 dollars d’épargne.
▪ Les frais médicaux liés à l’obésité sont de 147 milliards.
▪ Aujourd’hui le plus riche des 1% de tous les Américains possède plus de richesses que 95% d’américains combinés.
▪ 50% des plus pauvres détiennent collectivement 2,5% de la richesse américaine.
▪ Les SDF ont augmenté de 23% dans la région de Washington DC, région la plus riche des Etats-Unis.
▪ En 2012, la dette publique américaine est de 16,3 trillions de dollars contre 10,6 milliards la première année de gouvernance d’Obama.
▪ La dette publique est 5 000 fois plus importante qu’un 1913.
En France, cela ne va pas bien non plus ! On est entrain de se demander si en 2013 çà va péter ou pas !
On a perdu 50 000 emplois en 3 mois ! L’état est complètement en faillite nous dit Sapin ! Et personne ne pense faire quelque chose au niveau de la compétivité monétaire ! Pourtant avec un euro par rapport au dollar à 1,33, les entreprises françaises auront du mal à exporter !
La Chine a bel et bien dépassé économiquement les USA dans le monde !
Les 47 signes le prouvant :
N° 1 – En 1998, les États-Unis pesaient 25 % du marché mondial des exportations de haute technologie tandis que la Chine représentait tout juste 10 %. Aujourd’hui, les exportations chinoises de haute technologie sont plus de deux fois plus importantes que celles des États-Unis.
N° 2 – L’Amérique a perdu plus d’un quart de l’ensemble de ses emplois manufacturiers de haute technologie au cours des dix dernières années.
N° 3 – L’économie chinoise a connu une croissance 7 fois plus rapide que celle de l’économie américaine au cours de la dernière décennie.
N° 4 – En 2010, la Chine a produit plus de deux fois plus d’automobiles que les États-Unis.
N° 5 – En 2010, la Chine a produit 627 millions de tonnes métriques d’acier. Les États-Unis seulement 80 millions de tonnes métriques.
N° 6 – En 2010, la Chine a produit 7,3 millions de tonnes de coton. Les États-Unis ont produit 3,4 millions de tonnes de coton.
N° 7 – La Chine a produit 19,8 % de tous les biens consommés dans le monde en 2010. Les États-Unis en produisent 19,4 %.
N° 8 – Au cours de 2010, nous avons dépensé 365 milliards de dollars en biens et services en provenance de Chine alors qu’ils n’ont dépensé que 92 milliards de dollars dans les nôtres.
N° 9 – En 1985, le déficit commercial américain avec la Chine était de 6 millions de dollars pour l’année entière. Le déficit commercial américain final avec la Chine pour 2011 sera très proche de 300 milliards de dollars. Ce sera le plus grand déficit commercial qu’une nation ait eu avec une autre nation de toute l’Histoire.
N° 10 – Le déficit commercial américain avec la Chine est maintenant 28 fois plus important qu’il ne l’était en 1990.
N° 11 – Depuis que la Chine est entrée à l’OMC en 2001, le déficit commercial américain avec la Chine a augmenté en moyenne de 18 % par an.
N° 12 – Selon le New York Times, un Jeep Grand Cherokee qui coûte 27 490 $ aux États-Unis, il coûte environ 85 000 $ en Chine.
N° 13 – Selon l’Institut économique de la politique, l’Amérique perd un demi-million d’emplois au bénéfice de la Chine chaque année.
N° 14 – Les États-Unis a perdu un (énorme) 32 pour cent de ses emplois manufacturiers depuis l’an 2000.
N° 15 – Les États-Unis ont été le premier pays consommateur d’énergie sur le globe pendant environ 100 ans, mais, durant l’été 2010, la Chine a pris la place de numéro un.
N° 16 – Il y a 15 ans, la Chine, était 14e dans le monde pour les publications d’articles de recherche scientifique. Mais désormais, la Chine devrait dépasser les États-Unis et devenir numéro un en très peu de temps.
N° 17 – La Chine devrait également bientôt devenir le leader mondial des dépôts de brevet.
N ° 18 – En 2009, les États-Unis se classent bon dernier des 40 pays examinés par la Fondation des Technologies de l’Information et de l’Innovation quand il s’agit de «changement» dans le domaine de la «compétitivité globale basée sur l’innovation” au cours des dix années précédentes.
N ° 19 – Aujourd’hui, la Chine délivre plus de diplômes de doctorat en ingénierie chaque année que les États-Unis.
N ° 20 – La Chine possède maintenant le superordinateur le plus rapide de la planète.
N ° 21 – La Chine compte actuellement les trains les plus rapides du monde et le plus vaste réseau au monde de trains à grande vitesse.
N ° 22 – La construction du nouveau siège de l’Union africaine a été financée par la Chine (200 millions de dollars).
N ° 23 – Aujourd’hui, la Chine produit près de deux fois plus de bière que les États-Unis.
N° 24 – 85 % de tous les arbres de Noël artificiels sont fabriqués en Chine.
N ° 25 – Étonnamment, la Chine consomme désormais 53 % du ciment mondial.
N ° 26 – Il y a plus de porcs en Chine que dans les 43 nations productrices de porc réunies.
N ° 27 – La Chine est désormais le premier producteur d’énergie éolienne et solaire sur l’ensemble du globe.
N ° 28 – En Chine, la production de panneaux solaires était environ 50 fois plus importante en 2010 qu’elle ne l’était en 2005.
N ° 29 – À l’heure actuelle, la Chine produit plus de trois fois plus de charbon que les Etats-Unis.
N ° 30 – La Chine contrôle plus de 90 pour cent de l’approvisionnement total mondial en terres rares.
N ° 31 – La Chine est désormais le fournisseur numéro un des composants essentiels pour le fonctionnement des systèmes de défense américains.
N ° 32 – Selon l’auteur Clyde Prestowitz, l’exportation chinoise n°1 vers les États-Unis est l’équipement informatique. Selon un article de U.S. News & World Report, au cours de 2010, l’exportation numéro un des États-Unis vers la Chine était “de la ferraille et des déchets“.
N ° 33 – Les États-Unis ont perdu une moyenne de 50 000 emplois manufacturiers par mois depuis que la Chine a rejoint l’Organisation mondiale du commerce en 2001.
N° 34 – Retour en l’an 2000, plus de 20 % de tous les emplois en Amérique sont des emplois manufacturiers. Aujourd’hui, seulement 5 % environ.
N ° 35 – Entre décembre 2000 et décembre 2010, 38 % des emplois manufacturiers ont été perdus dans l’Ohio, 42 % en Caroline du Nord et 48 % dans le Michigan.
N ° 36 – La charge moyenne de l’endettement des ménages aux États-Unis est de 136 % du revenu moyen. En Chine, elle est de de 17 %.
N ° 37 – Le nouveau World Trade Center va être construit avec du verre importé de Chine.
N° 38 – Le nouveau mémorial Martin Luther King sur le National Mall a été fabriqué en Chine.
N° 39 – Un sondage du Washington Post / ABC News, effectué il y a quelque temps, a montré que 61 pour cent des Américains considèrent la Chine comme une menace pour leurs emplois et la sécurité économique.
N ° 40 – Selon le représentant américain Sutton Betty, une moyenne de 23 sites de production ont été fermés, chaque jour, aux États-Unis en 2010.
N ° 41 – Dans l’ensemble, plus de 56.000 sites de production aux États-Unis ont fermé leurs portes depuis 2001.
N ° 42 – Selon le professeur Alan Blinder l’Université de Princeton, 40 millions d’emplois aux États-Unis pourraient être délocalisés hors du pays au cours des deux prochaines décennies.
N ° 43 – Au cours des dernières décennies, la Chine a été en mesure d’accumuler environ 3 000 milliards de dollars en réserves de devises étrangères, et le gouvernement des États-Unis doit maintenant à la Chine près de 1 500 milliards de dollars.
N ° 44 – Selon le FMI, la Chine dépassera les États-Unis et deviendra la plus grande économie mondiale en 2016.
N ° 45 – Selon un éminent économiste, l’économie chinoise crée déjà à peu près autant de pouvoir d’achat que l’économie américaine.
N ° 46 – Selon l’Université de Stanford, et le professeur d’économie Lazear Ed, si l’économie américaine et l’économie chinoise continuent de croître au rythme actuel, le citoyen moyen chinois sera plus riche que le citoyen américain moyen en 30 ans seulement.
N ° 47 – Le Prix Nobel d’économie Robert Fogel W. de l’Université de Chicago prévoit que l’économie chinoise sera trois fois plus forte que l’économie américaine d’ici l’an 2040 si les tendances actuelles se poursuivent.