Bref aperçu de notre agriculture néo-libérale…

Suicide collectif de 1500 indiens ruinés à cause des OGM

En Inde, les paysans continuent de se suicider.

Le ministère de l’Agriculture l’explique en partie à cause des rendements décroissants du coton Bt, qui constitue 90% des 5,73 millions de tonnes récoltées en 2010-2011 par le second producteur mondial de coton.  Alors même qu’une nouvelle variété vient d’être approuvée, le ministère déplore la grave crise que subissent ces agriculteurs, déçus des résultats déclinants de la semence Monsanto. Le prix payé aux paysans n’a pas progressé aussi vite que celui des insecticides, nécessaires en quantités croissantes, et en définitive, depuis cinq ans, le coton Bt ne rémunère plus suffisamment le producteur. Ce coton génétiquement modifié fut introduit il y a 10 ans dans les États d’Andhra Pradesh, Madhya Pradesh, Karnataka et Maharashtra. Semées sur 12 millions d’hectares, les variétés de Monsanto et de Bayer surent au début répondre aux espoirs d’augmentation des rendements. Mais ensuite, ils suscitèrent  de nombreuses déconvenues. En 2011, selon le gouvernement de l’Andhra Pradesh, la récolte a été divisée par deux par rapport a 2010.  Les variétés génétiquement modifiées ont perdu leur résistance aux prédateurs, qui ont su s’adapter par mutations, et sont incapables de se protéger contre de nouveaux virus. Les OGM se sont enfin révélés plus sensibles aux parasites, que les variétés traditionnelles. Ces semences exigent aussi davantage d’eau et d’engrais. C’est au printemps que c’est le plus dramatique quand les collecteurs de dettes viennent réclamer les intérêts des sommes empruntées pour acheter les graines.  Dans la région productrice de Vidarbha, état de Maharastra, 209 suicides de fermiers ont été recensés en 2011, en lien avec ces problèmes. Doit-on remercier les firmes tels que Monsanto pour avoir fabriqué des graines stériles (pour que personne ne puisse les utiliser), d’avoir menti sur leurs rendements ? Peut-on accepter le brevetable de tout, de même que les graines sélectionnées depuis des générations de paysans ?

http://www.thehindu.com/sci-tech/agriculture/article3248530.ece

Qui pollue le plus, le mouton ou le véhicule à moteur ?

 

En Nouvelle Zélande, les savants étudient le moyen de purifier le pet du mouton,

Un problème qui semble crucial dans un pays où paît, justement, un troupeau de 35 millions de ces bêtes. Ils cherchent à comprendre pourquoi certains individus de la gent ovine polluent davantage que d’autres  et à établir si certains régimes sont moins polluants. Ils espèrent même pouvoir mettre au point  un vaccin qui empêcherait les ruminants de générer du méthane.  En 2003, le gouvernement avait envisagé de taxer les éleveurs pour financer la recherche anti-méthane, mais les  éleveurs s’étaient élevés  vigoureusement contre  ‟l’impôt du pet” alors que, soutiennent certains, 90% du méthane provient de rots.

 

La politique esquissée actuellement amplifie irrémédiablement la dérégulation des marchés agricoles et les morts qu’elle provoque.

Pour nourrir les milliards d’êtres humains, on ne compte pas sur le retour de politiques publiques, mais sur la généralisation de partenariats publics-privés (PPP) connus pour permettre aux derniers d’en prendre les bénéfices et aux premiers d’endosser les dettes. Un suivi satellitaire de l’agriculture mondiale va être lancé pour améliorer l’observation agricole via une utilisation accrue des outils de télédétection pour les prévisions de récolte et les prévisions météorologiques (outil indispensable pour les spéculateurs). Car on n’interdit pas les paris sur les fluctuations de prix… Mais ce qui est plus ahurissant, point de retour aux stocks d’intervention, outils prouvés pourtant de la régulation et garde manger en cas de crise grave.  Seuls des "réserves alimentaires humanitaires d’urgence ciblées et de taille limitée, conformes à l’annexe II de l’accord de l’OMC sur l’agriculture" seront tolérées, afin de ne pas gêner le marché libre et non faussé quand ce dernier conduit le monde à la famine. En accord donc avec la décision prise par la Commission européenne  dernièrement de réduire l’aide alimentaire de 80% aux plus démunis. Bien entendu, les ministres de l’Agriculture à l’échelle européenne, seraient dessaisis de tout ce qui concerne la spéculation. Seuls les ministres des finances du G20 auront le droit d’en parler. Tout est fait pour satisfaire les spéculateurs et non pas les paysans ou les consommateurs. Si les organisations syndicales agricoles le voulaient, elles décideraient démocratiquement de ce qui doit être fait. N’est-ce pas le propre de la démocratie ?  Car actuellement, le pouvoir des députés européens est nul !  C’est l’Amérique qui décide !

http://effondrements.wordpress.com/2012/05/23/le-coup-detat-europeen-un-pouvoir-executif-qui-ne-se-plie-pas-au-suffrage-universel/

 

Ne l’a-t-on pas vu avec la viande clônée ?  :

http://www.youtube.com/watch?v=ZELMhHGv1t4&feature=player_embedded

L’échec des négociations au sein de l’union européenne sur une éventuelle interdiction de la viande clonée signifie, de fait, qu’elle est autorisée. De même, aucun accord sur l’étiquetage de cette viande n’a pu être trouvé alors qu’elle est déjà commercialisée en Europe. L’étiquetage de produits alimentaires issus du clonage a échoué en grande partie à cause de l’opposition du gouvernement allemand sous la pression des États-Unis, principal exportateur de viande clonée (un embargo immédiat des produits européens par les États-Unis signifierait un préjudice économique évalué à 250 millions d’euros par an sur les exportations agricoles européennes !).  Mais si les consommateurs européens ne mangent pas directement de la viande clonée, ils mangent d’ores et déjà sans le savoir des produits issus d’animaux clonés, aux conséquences mal connues.  Et la mortalité est plus élevée et plus précoce chez les animaux clonés. Mais au-delà des maladies liées au clonage, se profile la dépendance aux laboratoires proposant ces techniques, les conduisant à dominer toute la chaîne de production des produits alimentaires animaliers. Ce qui ne va pas dans le sens de l’intérêt public mais dans celui de certaines poches.

 

Pendant ce temps, aux USA, on préfère criminaliser  celui qui nourrit sa famille avec des œufs de poules de son jardin :

http://www.youtube.com/watch?v=spw6dLuspSU&feature=player_embedded

ou celui qui tient une épicerie biologique :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=ifvp3Fxi7Uo

 

 Aux USA, l’un des conseillers d’Obama en matière de sciences et de technologies, n’est autre que John P. Holdren qui a été jusqu’à mettre ses idées répugnantes par écrit :

http://www.amazon.com/Ecoscience-Population-Environment-Paul-Ehrlich/dp/0716700298/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=books&qid=1305997093&sr=1-1

Ce sinistre individu pense que la population mondiale optimale devrait être d’un milliard de personnes. Il se propose donc de mettre toute une série de mesures odieuses en application afin de réduire la population mondiale. Holdren dit que l’on pourrait mettre des produits chimiques toxiques dans la nourriture et l’eau, introduire des permis de naissance (les enfants nés sans permis devraient être éliminés), mettre en place des avortements obligatoires, et même pratiquer des infanticides. La stérilisation des êtres humains est, elle aussi, prescrite.

http://www.dailymotion.com/video/xjmmll_le-plan-des-elites-pour-la-depopulation-mondiale_news

 

Ne pas être étonné qu’après çà,  la commission européenne accepte les poulets à l’eau de javel !

http://www.dailymotion.com/video/xf7idt_poulet-a-la-javel_people#from=embed

 

ou que Danone  nous engraisse comme des porcs :

http://www.dailymotion.com/video/xf4vte_danone-vous-engraisse-tels-des-porc_news#from=embed

http://rustyjames.canalblog.com/archives/2012/07/06/24633042.html

 

Sans parler de Mc Do et de ses nuggets !

http://www.5minutesatuer.com/culture/fabrication-chicken-nuggets.html

 

Oui, on ingurgite des colorants nocifs :

http://www.youtube.com/watch?v=Fs-N0Gjf4C8&feature=player_embedded

 

Même  l’eau du robinet contient de plus en plus de restes de contraceptifs (augmentant sensiblement les problèmes  de stérilité chez les gens  :

http://www.dailymotion.com/video/xbj124_leau-du-robinet-estelle-potabley-po_news

 

Xe ou les hommes en noir !

Que Monsanto se soit payé la plus grande armée du monde :

Blackwater (ou la Xe) avec l’aide de Bill Gates  peut se comprendre vu le nombre de gens souffrant sur cette planète de ses effets néfastes. Mais l’alimentation est devenue pour  les banksters une manière d’augmenter considérablement leurs profits et pouvoir Et cela au dépend des agriculteurs et des consommateurs.

http://www.darkgovernment.com/news/monsanto-now-owns-blackwater-xe/

http://www.dailymotion.com/video/xohhvs_les-armees-privees-black-water-ou-la-xe-societes-militaires-privees-smp_news

 

Le Chef de la Tribu des Kayapo,

Raoni, pendant ce temps,  reçut la pire nouvelle de sa vie : Dilma, la présidente du Brésil, a donné son approbation pour la construction d’une énorme centrale hydroélectrique (la 3ème plus grande au monde). Une véritable sentence de mort pour tous les peuples vivant près du fleuve, car le barrage inondera environ 400 000 hectares de forêt. Plus de 40 000 Indiens devront trouver de nouveaux endroits pour vivre. Et on assistera à la destruction de leur habitat naturel, à de la déforestation, à la disparition de plusieurs espèces…

http://www.dailymotion.com/video/xl6snv_aidons-raoni-ensemble_news

http://raoni.fr/signature-petition-1.php

 

 

Il n’y a plus dans notre monde de place pour ceux qui vivent différemment,  tout doit être aplani, chacun, au nom de la mondialisation, doit perdre son identité, sa façon de vivre. Et cela sous la domination de quelques uns.

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82 commentaires sur “Bref aperçu de notre agriculture néo-libérale…

  1. Lino dit :

    La Fondation Gates a engagé en 2006 une collaboration avec la Fondation Rockfeller, “fondation caritative” privée dotée d’un statut fiscal privilégié et fervent promoteur des OGM à destination des populations pauvres. Ces deux grands humanistes se sont donc alliés pour mettre en oeuvre l’Alliance for a green revolution in Africa (Agra), “Alliance pour la révolution verte en Afrique”, qui est en train d’ouvrir le continent aux semences OGM et aux produits chimiques vendus par Monsanto, DuPont et Dygenta.

    Au Kenya, 70 % des bénéficiaires de l’Agra travailleraient directement avec Monsanto et près de 80 % des financements de Gates dans le pays, seraient dédiés aux biotechnologies. Pourtant "la Coalition du Kenya pour la biodiversité" commentait sans détour : “Agra est un poison pour nos systèmes de production et moyens de subsistance. Sous la bannière philanthropique du développement agricole, l’Agra finira par ronger le peu qui reste de l’agriculture durable en Afrique.”

    En Afrique du Sud, pour citer un autre exemple, le maïs génétiquement modifié a produit peu ou pas de graines en 2009, et des centaines d’agriculteurs ont été touchés, jusqu’à 80 % de leurs récoltes pour certains. Et si Monsanto a compensé les agriculteurs d’une certaine importance qui avaient acheté des produits défectueux, il n’a rien donné aux plus modestes qui avaient reçu gratuitement des sachets de mauvaises graines.

    La Fondation Bill et Melinda Gates s’est adjoint les ministres des Finances des USA, du Canada, d’Espagne et de Corée du Sud. Cette belle brochette a promis 880 millions de dollars pour créer un programme mondial sur l’agriculture et la sécurité alimentaire, Global agriculture and food security program. Lequel “programme” serait géré par la Banque mondiale pour prendre en compte le problème de la faim et de la pauvreté dans le monde. Premier “cadeau” annoncé en juin 2010 : 35 millions de dollars à Haïti pour favoriser l’accès des petits paysans aux “intrants agricoles, à la technologie et aux chaînes de productions” . Le mois précédent, Monsanto faisait part de son intention de donner 475 tonnes de semences à Haïti… distribuées par l’Usaid, Agence américaine pour le développement international qui a soutenu les pires dictatures (Haïti : le cadeau mortifère de la société Monsanto, Golias Hebdo n°136, juin 2010). Petit détail qui en dit long : l’administrateur d’USAID, Rajiv Shah, travaillait auparavant pour la Fondation Gates, avant d’être recruté par le gouvernement américain en 2009. Et si on ajoute que Rob Horsch, ancien vice-président de Monsanto pour le développement international, est actuellement directeur du programme de développement agricole de Gates, on aura une idée des liens qui relient tout ce petit monde. Pour Haïti, déjà victime du séisme du 12 janvier 2010, les semences Monsanto ont été fertiles la première année. Mais il est impossible de réensemencer les champs à partir de ces graines. Pour continuer, reste à acheter régulièrement de nouvelles graines à Monsanto. Pas l’idéal pour des paysans pauvres ! Déjà, la destruction programmée de l’agriculture et de l’élevage, en faveur des produits étasuniens, avait cumulé d’immenses bénéfices et favorisé la dépendance alimentaire de Haïti. Désormais, Gates, Monsanto et consorts achèvent le travail.

    D’après l’Onu, 75 % de la diversité génétique des plantes du monde a disparu à mesure que les paysans abandonnaient leurs semences natives pour utiliser les variétés génétiquement modifiées. Le blé, base traditionnelle de l’alimentation des deux tiers des habitants de la planète, n’est pas non plus à l’abri. Des chercheurs britanniques viennent de publier cette année une ébauche de son génome, On comprend pourquoi ces fondations ont participé à coups de millions de dollars dans la construction d’une banque de semences, dans l’archipel norvégien de Svalbard. En cas de catastrophe climatique, il suffira de les vendre très cher aux agriculteurs. “Nous voulons faire le bien dans le monde, mais nous voulons aussi satisfaire nos actionnaires”, déclarait dernièrement Gerard Steiner, de Monsanto.

    http://effondrements.wordpress.com/2012/05/16/le-coffre-fort-de-lapocalypse/

    Ne pas oublier que Bill Gates a investi à hauteur de 23 millions de dollars dans l’achat de 500 000 actions de Monsanto, (comme le révélait sa Fondation en août 2010). Deux monopoles des plus cyniques et agressifs : 90 % de la part de marché de l’informatique en ce qui concerne le premier, 90 % du marché mondial des semences transgéniques et de la majorité des semences commerciales du monde pour le second. Négation même du fameux principe du capitalisme de “concurrence de marché”. De plus, Monsanto est le propriétaire de blackwater, l’armée privée la plus puissante du monde qui intervient aussi en Syrie contre le pays.

    http://www.votresante.org/suite.php?dateedit=1291049997

    • Patrick dit :

      Achats et locations de terres sur la planète par ces investisseurs, état des lieux avec un agro-économiste et géographe, Hubert Cochet :

      La hausse artificielle et spectaculaire des prix alimentaires mondiaux de 2007-2008 a provoqué des inquiétudes qui ont accéléré ce type de transaction.

    • Ursule dit :

      Tout le monde connait AVAAZ.org qui se décrit comme un mouvement qui permet aux citoyens de peser sur les décisions politiques partout dans le Monde.

      C’est Ricken Patel qui a créé cette organisation non gouvernementale internationale de cybermilitantisme, en 2007. Se présentant comme une « communauté démocratique supranationale », elle déclare vouloir encourager les citoyens du monde entier à se mobiliser sur diverses questions internationales, comme le changement climatique, les droits de l’homme, la corruption ou la pauvreté. Elle est entièrement gérée depuis New York où toutes les décisions y sont prises et selon certains témoignages de façon quelque peu discutable.

      http://novusordoseclorum.discutforum.com/t7386-que-penser-de-avaazorg

      Mais avant de lancer Avaaz, Patel a d’abord travaillé pour : the International Crisis Group,

      http://en.wikipedia.org/wiki/International_Crisis_Group

      L’ONU , La Rockefeller Foundation,

      http://en.wikipedia.org/wiki/Rockefeller_Foundation

      La Gates Foundation,

      http://en.wikipedia.org/wiki/Gates_Foundation

      et la Harvard University. Curieux non ?

      Actuellement Kokopelli dénonce la campagne frauduleuse d’AVAAZ concernant une prétendue « bourse aux graines » mondiale. Cette nouvelle campagne de levée de fonds, intitulée « La meilleure manière d’arrêter Monsanto », est diffusée largement sur Internet et par mail, visant supposément à créer le « tout premier eBay pour semences à but non lucratif ». Le courriel faisant la promotion de cette campagne prétend qu’ « une coalition de 20 groupes et personnalités de l’agriculture durable tels que le Center for Food Safety et l’activiste Vandana Shiva sont prêts à lancer le projet. Curieusement Vandana Shiva n’est absolument pas au courant de cette initiative. Les autres “fermiers” et “organisations” partenaires ne sont pas nommés. Les éventuels fournisseurs et bénéficiaires des semences ne sont pas identifiés. Pourtant Avaaz réussit à rassembler plus de 50 000 donateurs !

      Bref, cette organisation sent à plein nez la CIA car ce n’est pas la première fois que des doutes apparaissent sur leur manière d’agir :

      http://www.liberterre.fr/liberterres/meta-mafia/avaaz.html

      http://www.liberterre.fr/gaiasophia/gaia-climats/generaux/caniculs.html

      Elle semble copier Anonymous !

  2. tien dit :

    Des agriculteurs brésiliens intentent un procès à Monsanto : Cinq millions d’agriculteurs brésiliens sont aux prises avec un procès contre la société américaine Monsanto, géant de la biotechnologie, poursuivie pour un montant de 6,2 milliards d’euros. Ils disent que la société d’ingénierie génétique a ramassé des royalties sur des cultures qu’elle prétend injustement lui appartenir.

    http://bistrobarblog.blogspot.ch/2012/06/des-agriculteurs-bresiliens-intentent.html

  3. Patrick dit :

    Le leader de la biotechnologie dissimule des morts d’animaux dues à son maïs OGM! :

    Une importante compagnie de biotechnologie, connue sous le nom de Syngenta, a été accusée au pénal d’avoir nié savoir que son maïs Bt génétiquement modifié tuait vraiment le bétail. De plus, non seulement la compagnie a nié ce fait, mais cela a été fait dans une affaire devant le tribunal civile qui s’est terminée en 2007. Les accusations ont finalement été publiées après une longue lutte juridique contre la compagnie géante, lancée par un agriculteur allemand appelé Gottfried Gloeckner, dont les vaches laitières sont mortes après avoir mangé de la toxine Bt et attrapé une maladie « mystérieuse »..

    Élevées sur sa propre ferme de 1997 à 2002, en l’année 2000, toutes les vaches de la ferme étaient nourries exclusivement de maïs Bt 176 de Syngenta. C’est à cette époque que des maladies mystérieuses ont commencé à apparaître dans le cheptel bovin. Dans une tentative visant à réduire l’agriculteur au silence, Syngenta a donné 40.000 euros à Gloeckner, mais un procès civil a été entamé contre la compagnie. Étonnamment, 2 vaches ont mangé du maïs génétiquement modifié (maintenant interdit en Pologne à cause de graves problèmes) et sont mortes. Pourtant, lors du procès civil, Syngenta a refusé d’admettre que son maïs génétiquement modifié était responsable. En fait, la compagnie est allé jusqu’à affirmer n’avoir aucune connaissance du dommage.

    L’affaire a été rejetée et Gloeckner, l’agriculteur qui a lancé les poursuites, s’est retrouvé avec des milliers d’euros de dette. Et ce n’est pas tout ; Gloeckner a continué à perdre beaucoup de vaches des suites du maïs Bt modifié de Syngenta. En 2002, après avoir arrêté l’usage de la pâture génétiquement modifiée, Gloeckner a entrepris une enquête exhaustive avec l’Institut Robert Koch et compromis Syngenta. Les données de cette enquête ne sont pas encore accessibles au public, et une seule vache a été examinée. Mais, en 2009, Gloeckner s’est associé avec un groupe d’action allemand connu sous le nom Bündnis Aktion Gen-Klage et est parvenu en définitive à traîner Syngenta devant le tribunal de grande instance.

    Utilisant la déposition d’un autre agriculteur dont des vaches sont mortes après avoir mangé le produit de Syngenta, Gloeckner et Bündnis Aktion Gen-Klage ont accusé le géant de la biotechnologie de la mort de plus de 65 vaches, de refus de reconnaître le lien à la mort, et ont tenu la société responsable de ne pas enregistrer les morts de bovins. L’équipe a même accusé personnellement Hans-Theo Jahmann, le patron allemand de Syngenta, d’avoir étouffé les faits.

    Les charges révèlent jusqu’où iront les grandes compagnies de biotechnologie pour dissimuler les preuves reliant leurs produits génétiquement modifiés à de graves dommages. Monsanto, par exemple, a même menacé de poursuivre l’État du Vermont tout entier s’ils tentent d’indiquer sur les étiquettes ses ingrédients génétiquement modifiés. Pourquoi craignent-ils tant que le consommateur sache ce qu’il met dans sa bouche ?

    http://naturalsociety.com/syngenta-charged-over-covering-up-animal-deaths-gm-corn/

  4. Line dit :

    La France continue de violer la réglementation européenne encadrant l’élevage de canards, a estimé jeudi l’association de protection animale L214, en rappelant que la Californie interdira le foie gras le 1er juillet, une décision regrettée de son côté par le Quai d’Orsay.

    "A compter du 1er juillet, la production et la vente de foie gras seront interdites en Californie, en raison de l’atteinte à la santé et au bien-être des palmipèdes qu’implique le gavage. En France, les professionnels du foie gras se mobilisent pour faire condamner cette interdiction, tout en continuant à produire dans des conditions illégales au regard de la réglementation européenne", se sont indignés les défenseurs des animaux dans un communiqué.

    Ils dénoncent l’utilisation par des producteurs de cages individuelles empêchant les bêtes de se mouvoir.

    http://www.lejdd.fr/Societe/Depeches/Foie-gras-la-France-hors-la-loi-523014/

  5. Lino dit :

    Ne pas se fier aux publicités ! Exemple le nutella :

    http://www.megalol.tv/apres-ca-vous-ne-mangerez-plus-de-nutella.html

    L’huile de palme est surtout de la graisse saturée solide (45% de graisses saturées). Elle est donc particulièrement mauvaise pour le coeur et sa ligne !

    http://vimeo.com/67521674

    Et éviter les OGM !

    http://www.brujitafr.fr/article-une-etude-russe-qui-prouve-que-les-ogm-steriliseront-l-humanite-au-bout-de-3-generations-108298352.html

  6. Patrick dit :

    un exemple de ce qui devrait être mis en place : la permaculture.

    Exemple du Bec Hellouin :

    • Engel dit :

      Perrine Hervé-Gruyer explique sa permaculture : pouvoir faire vivre une personne avec 1 000 m2

      L’Extrait de Douces Frances sur Arte en Normandie : "Ferme en permaculture du Bec Hellouin"

      Peut être que dans 10 ans, ce genre de culture sera nécessaire quand le pétrole manquera. Car pour l’instant, il faut pour produire une calorie alimentaire de 10 à 12 d’énergie fossile.

  7. Benoit dit :

    Comment faire pleuvoir au Texas par le moyen de techniques "chemtrails" :

    http://www.twdb.state.tx.us/RWPG/rpgm_rpts/2000483343.pdf

  8. Atlas dit :

    Dans l’Arkansas, le grenier des Etats-Unis, une mauvaise herbe est devenue une calamité pour les agriculteurs de la région. Cette plante résiste à tous les traitements, même les plus performants de Monsanto… et casse les dents des machines agricoles.

    http://www.marc-candelier.com/article-l-amarante-resiste-aux-ogm-et-au-round-up-109855192.html

    • Andrée dit :

      Dans quelques temps, il est fort probable que les Américains n’arriveront plus à se débarrasser du riz OGM réalisé avec des gènes de foie humain !

      On se rapproche sournoisement du fameux film de science-fiction "soleil vert". dans lequel les êtres humains qui n’ont pas les moyens d’acheter des aliments naturels à cause de leurs prix exorbitants (dus à la spéculation), mangent un aliment de synthèse, produit par une multinationale, qui s’avérera être fabriqué à partir de cadavres humains.

      Selon le site américain WorldTruht TV, de réputation sérieux, la Société Ventria cultive dans le Kansas, du riz OGM contenant des gènes de foie humain dans le but d’en extraire les protéines artificielles et fabriquer des produits pharmaceutiques.

      Pratique scandaleuse au regard de la morale humaine universelle et des risques pour l’Humanité dont plus de la moitié dépend pour sa survie du riz quand on sait la capacité de propagation des graines OGM.

      http://www.alliancesud.ch/fr/documentation/dossiers/riz/le-riz-dans-le-monde

      Depuis environ 2006, Ventria procède discrètement à la culture d’un riz OGM contenant des gènes de foie humain dans le but d’extraire les protéines artificielles produites par ce « Frankenrice », afin de les utiliser dans des produits pharmaceutiques.

      A l’origine, la culture de ce riz OGM, qui se décline en trois variétés approuvées

      http://www.aphis.usda.go/brs/biotech_ea_permits.html

      a été limitée à l’environnement de laboratoire. Mais en 2007, Ventria a décidé d’exporter le riz à l’extérieur. L’entreprise a d’abord essayé de planter les cultures dans le Missouri, mais a rencontré une résistance de Anheuser-Busch et d’autres, qui ont menacé de boycotter tout le riz de l’Etat dans le cas où Ventria commence à planter son riz à l’intérieur des frontières de l’Etat

      http://todayyesterdayandtomorrow.wordpress.com

      Ventria s’est finalement rabattue sur le Kansas, où elle a développé sa culture du riz OGMdans le but de fabriquer des médicaments sur 3.200 hectares à Junction City. Et alors que ce riz OGM à base de gènes humains n’a jamais été approuvé pour la consommation humaine, il est maintenant cultivé dans des champs ouverts où le risque de contamination et la propagation effrénée de se gènes indésirables est pratiquement acquis.

      http://worldtruth.tv/human-genes-engineered-into-experimental-gmo-rice-being-grown-in-kansas/

      • Lino dit :

        En Argentine, on a répandu la culture de soja OGM sans qu’il y ait débat !

        10 ans après, les paysans commençaient à regretter de s’être servi de ce soja transgénique "round up ready" qui a sacrifié 14 millions d’ha (la moitié des terres cultivables du pays) ! Car les semences transgéniques n’ont pas réduits la consommation d’herbicides. c’est devenu au fil du temps le contraire. Les mauvaises herbes sont devenues tolérantes au glyphosate : avant on utilisait 2 l à l’ha pour plus de 3 aujourd’hui.

        De plus les épandages affectent les gens. Pour les médecins, cela a pour conséquences des problèmes de maux de tête, de vomissement. Cela a des effets sur la fécondation, les thyroïdes, la peau, la vue…..

      • Tonio dit :

        "du riz OGM réalisé avec des gènes de foie humain !"

        Mais que penser de l’élevage intensif au Vietnam de poissons Panga, grâce à une hormone que l’on trouve dans l’urine de femme enceinte ?

  9. Carlos dit :

    Interview de Marie-Monique Robin, auteur du documentaire "Les Moissons du Futur" :

    Ceux qui vendent les pesticides, vendent aussi les graines et spéculent sur les aliments ! Ils mentent sur l’agriculture traditionnelle. Pour eux, sans OGM et pesticides on ne pourra nourrir le monde, ce qui est totalement faux ! Une enquête menée sur quatre continents démontre que l’agro-écologie peut nourrir le monde :

    Claude et Lydia Bourguignon dénoncent la dégradation de la biomasse et de l’humus des sols agricoles européens, ce qui entraine une perte massive de productivité. On oublie aujourd’hui que l’engrais organique est primordial !

    • Tom dit :

      Oui, les 8 plus grosses sociétés mondiales qui vendent les OGM, pesticides…. sont les mêmes que celles qui soignent les cancers et qui vendent les médicaments !

      Curieux non ?

      • Ursule dit :

        On pourrait y ajouter les multinationales alimentaires telles que Mac Do. On les accuse de favoriser l’obésité de la population ! Si en France 1/10ème des gens sont obèses, aux USA ils sont 1/3 !

        Mac Do, c’est 47 millions de clients par jour dans le monde, 31 000 restaurants dans 120 pays. En France, on compte un millier d’établissements pour 1.200.000 clients et 41 000 employés !

        • Anne dit :

          Le mieux serait de devenir végétarien ! En voici les avantages :

          http://www.euroveg.eu/evu/french/news/news961/lecture.html

          Ou alors ne plus manger de produits industriels :

          http://www.brujitafr.fr/article-j-ai-arrete-les-aliments-industriels-119383342-comments.html#comment118307702

          Rien que les biscuits, on comprend pourquoi il est si rentable d’en vendre. Dans toutes les grandes entreprises, il y a un département très important appelé le « contrôle de gestion ». Son travail consiste à réduire les coûts et augmenter les marges de toutes les manières possibles. Pour les produits alimentaires, le moyen le plus efficace de réduire les coûts est de modifier la recette pour économiser sur les matières premières. Il s’agit de remplacer les ingrédients onéreux par des matières premières moins nobles, ou de doser différemment les ingrédients de la composition pour abaisser le coût de revient. Cela consiste, à réduire la quantité de saccharose pour augmenter la dose de sirop de glucose, remplacer les bonnes graisses par des huiles végétales hydrogénées, de l’amidon, de la gomme de guar, augmenter le volume en rajoutant de l’eau et du gluten pour faire gonfler, et donner l’illusion à l’acheteur qu’il en a plus pour son argent. Des entreprises spécialisées « aident » les industriels à cela, comme par exemple la société Chamtor, qui explique sur son site Internet : "Les sirops de glucose employés en biscuiterie permettent de fabriquer des biscuits secs de qualité tout à fait comparable à celle des produits à base de saccharose… L’utilisation de sirops riches en maltose permet d’améliorer la qualité des biscuits tout en augmentant le taux de substitution du saccharose (gain économique) sans risque de coloration excessive. Le H-MALTOR 70/80 donne des biscuits très lisses et brillants. L’intérêt de GBS-P51 dans la fabrication des biscuits réside dans le fait que, pour une matière sèche identique, il réduit la viscosité. Ceci permet de réduire la quantité d’eau incorporée et par là-même, de diminuer les coûts énergétiques. L’addition de GBS-P51 à 0,1-0,6 % permet également de réduire le retreint et l’ovalisation."

          http://www.chamtor.fr/alimentation-humaine-biscuiterie

          Cas d’école : les biscuits Prince. Les personnes qui n’ont plus mangé de biscuits Prince depuis les années 80 seront tout étonnées de la texture des Princes nouvelle génération : ils s’émiettent, ne nourrissent pas, ressemblent à du polystyrène expansé et sont beaucoup plus sucrés. Le chocolat qui, jadis, touchait les bords, ne forme plus qu’un petit rond à l’intérieur à peine plus grand qu’une pièce de 2 euros. Sur le paquet, il n’est d’ailleurs plus écrit « Prince au chocolat »… mais au « goût chocolat ». C’est comme les pizzas de supermarché qui étaient autrefois faites avec du fromage et qui sont maintenant recouvertes de « préparation fromagère ».
          Comment retracer l’origine d’une très grande quantité de produits vendus en grande surface… :

          http://www.mesgouts.fr/

          Comment l’industrie alimentaire manipule les consommateurs par le biais du marketing :

        • Ursule dit :

          Qui dit Mac Do dit aussi Coca Cola ! Ce qui arrive à notre corps 30 mn après en avoir bu :

          Et Coca-Cola complète sa gamme d’une nouvelle couleur pour mieux nous entuber :

          http://www.brujitafr.fr/article-coca-cola-complete-sa-gamme-d-une-nouvelle-couleur-pour-mieux-nous-entuber-124415384.html

      • Luc dit :

        Alors chantons tous comme Monsanto :

      • Engel dit :

        Paul Deheuvels, membre de l’Académie des sciences et Directeur du Laboratoire de Statistique Théorique et Appliquée de l’Université de Paris VI, confirme la validité scientifique de l’étude sur les OGM dirigée par Gilles-Eric Séralini et dénonce les fonctionnements internes de l’Académie des Sciences. Il évoque « les pressions et conflits d’intérêts qui peuvent guider les décisions de l’Académie », notamment sur des sujets où les enjeux commerciaux ou industriels sont importants.

        http://www.enviro2b.com/2013/02/21/ogm-letude-de-seralini-validee-par-un-membre-de-lacademie-des-sciences/#

        Entretien de Gilles-Eric Séralini le 27 septembre (avant l’annonce de l’EFSA), dans lequel l’universitaire revient sur les critiques faites à l’encontre de son étude :

        “Pour la première fois au monde, un OGM et un pesticide ont été évalués pour leur impact sur la santé plus longuement et plus complètement que par les gouvernements et les industriels. Or les résultats sont alarmants“, résume Gilles- Éric Séralini, Les universitaires de Caen ont suivi pendant deux ans un groupe de rats témoins ainsi que 200 rats qu’ils ont répartis en trois grands groupes: le premier a été nourri avec un maïs OGM NK603 seul, le second avec ce maïs OGM traité au Roundup, herbicide le plus utilisé au monde, et le troisième avec du maïs non OGM traité avec cet herbicide.

        “Les résultats révèlent des mortalités bien plus rapides et plus fortes au cours de la consommation de chacun des deux produits“, résume le chercheur, qui fait ou a fait partie de commissions officielles sur les OGM dans 30 pays. “A la dose la plus faible de Roundup… on observe 2,5 fois plus de tumeurs mammaires“.

        L’Association française des biotechnologies végétales (AFBV), a affirmé en revanche que les “nombreuses études qui ont évalué les effets à long terme des OGM … n’ont jamais révélé d’effets toxiques“. Son président Marc Fellous avait été condamné en 2011 à Paris pour avoir diffamé M. Séralini qui a depuis porté plainte pour faux et usage de faux contre lui.

        L’étude doit s’accompagner le 26 septembre du film Tous cobayes, qui rend compte de cette expérience, ainsi que d’un livre chez Flammarion.

        http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/une-etude-choc-relance-le-debat-sur-la-toxicite-des-ogm-19-09-2012-2173094.php

    • Otho dit :

      "Les films d’alertes et catastrophistes ont été tournés, ils ont eu leur utilité, mais maintenant il faut montrer qu’il existe des solutions, faire entendre les réflexions des paysans, des philosophes et économistes qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s’est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives." Coline Serreau.

      • Patrick dit :

        Malheureusement, pour bien des gens, les seuls jobs possibles seront ceux des firmes corrompues !

      • Tom dit :

        L’université anglaise de l’Essex a réalisé en 2006 une synthèse sur 57 pays et 37 millions d’hectares. Elle conclut que les rendements sont 79% plus élevés en agriculture bio dans les zones tropicales. Le Programme des Nations unies pour l’environnement évaluait en 2008 que le passage en bio en Afrique permettrait de doubler les rendements. Olivier de Schutter, rapporteur des Nations unies pour le droit à l’alimentation, écrivait en 2010 : « Pour nourrir le monde, l’agroécologie surpasse l’agriculture industrielle à grande échelle. »

        Un bémol cependant : en 2006, l’université américaine du Michigan montrait que la conversion intégrale en bio de l’Amérique du Nord et de l’Europe ferait chuter leurs rendements de 5% à 10%. Car il s’agirait, dans ce cas, de faire du conventionnel sans chimie, de la monoculture. Mais à long terme, si l’on répand les techniques de cultures associées, on peut penser qu’il y aura une amélioration. Et puis, comme dans les pays tropicaux les rendements augmenteront énormément, à l’échelle planétaire, tout ira bien ! On peut nourrir 10 milliards d’humains sans défricher un hectare de plus. D’un point de vue agronomique, c’est indéniable.

        Article complet : http://www.terraeco.net/On-peut-nourrir-10-milliards-d,47024.html

    • Atlas dit :

      Philip Forrer a sa manière très simple de cultiver sa terre. et là aussi sans produits achetés !

  10. Ursule dit :

    L’Association Kokopelli a décidé de présenter » Avaaz : un écran de fumée occultant les bombes libératrices à uranium appauvri « , – un article d’investigation concernant l’organisation Avaaz, rédigé par Dominique Guillet et posté sur son site Liberterre – car nous sommes scandalisés qu’une pétition en défense de Kokopelli ait été présentée, sans notre consentement, par cette organisation militariste (1). Cette pétition, de plus, colporte des informations complètement erronées. Depuis plusieurs mois, nous ne cessons d’informer nos amis et clients que nous n’avons pas été condamnés par la Cour Européenne de Justice à stopper nos activités (4), que nous ne sommes pas fermés, que nous continuons d’exister et que nous continuons de distribuer des semences.

    Par la même occasion, nous dénonçons tout autant l’opacité de l’organisation Change.org qui, elle aussi, a mis en ligne une pétition concernant Kokopelli sans notre accord (2). Ces sites pétitionnaires sont une gigantesque farce : Dominique Guillet, en utilisant une fausse adresse e-mail et un pseudonyme, a lancé une parodie de pétition adressée au directeur de Change.org pour demander que la pétition pour sauver Kokopelli soit supprimée ! (3) Cela prouve amplement le niveau de non-sécurisation de Change.org – une organisation basée à San Francisco, employant plus de 100 salariés et mettant en ligne 500 nouvelles pétitions tous les jours. La première question fondamentale que l’on doive se poser : quels sont les gentils financiers qui rémunèrent plus de 100 salariés chez Change.org ? L’un de ces gentils financiers est l’incontournable milliardaire prédateur George Soros, évoqué dans l’article de Dominique sur Avaaz, car Change.org fait partie de Media Consortium, un pseudopode de l’empire Soros. Change.org et Avaaz partagent de la même opacité quant à leurs finalités intrinsèques ; d’ailleurs, Ben Wikler, le directeur de campagne d’Avaaz vient de devenir le vice-président et directeur exécutif de Change.org.

    Quel est l’objectif réel de toutes ces pétitions – prétendument destinées à sauver Kokopelli – dont le premier effet collatéral est de semer le doute, dans le public, quant à notre capacité de continuer notre travail de libération des semences et d’exister ?

    (1) http://www.avaaz.org/fr/petition/Que_la_justice_revienne_sur_la_decision_prise_contre_Kokopelli/

    (2) http://www.change.org/fr/pétitions/françois-hollande-faire-annuler-la-condamnation-de-kokopelli

    (3) http://www.change.org/fr/pétitions/ben-ratray-et-les-responsables-de-change-org-faites-stopper-la-pétition-concernant-l-association-kokopelli

    • Benoit dit :

      L’Association Kokopelli explique très bien le problème auquel on est confronté ! Les lobbies agroalimentaires tels que Monsanto contrôlent les semences et l’eau. Ils vendent des graines hybrides F1. L’année suivante, si on les replante grâce aux graines de l’an passé, les plantes dégénèrent. Elles ne sont pas réellement reproductibles ! Tout çà pour vous obliger à passer au tiroir caisse tous les ans :

      • Andrée dit :

        Vouloir être paysan, il faudra du courage quand on sait ce qu’on gagne par rapport aux autres circuits :

        Dans le panier alimentaire des ménages, sur 100 euros dépensés, 8 reviennent, aujourd’hui, aux agriculteurs, 11 aux industriels et 21 aux commerçants, selon l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires.

        On comprend pourquoi, même en charcuterie, cela va mal :

        http://www.20minutes.fr/ledirect/1047522/charcuterie-quatre-pme-depose-bilan-depuis-septembre-500-emplois-menaces

        • Tom dit :

          Qui a envie de travailler dans l’élevage des porcs ?

          On rêve plutôt d’un monde meilleur ! En France, presque toutes les truies sont élevées bloquées en cages dans des bâtiments délevage. Durant leur gestation, les truies développent fréquemment des boiteries, arthrites, et des troubles du comportement. Les mutilations (caudectomie, lime ou coupe des dents, castration sans anesthésie), la frustration et lennui comptent aussi parmi les graves problème de bien-être inhérents à ce mode délevage. Plus de 90% de la production porcine française est ainsi massivement constituée d’élevages intensifs en bâtiment.

          Plus d’infos sur http://www.pmaf.org

          • Luc dit :

            Les jambons : ceux des supermarchés qu’ils se disent de Parme ou de Bayonne ont la même structure, même texture avec peu de différences de goût. Celui qui est hard discount n’est pas fini (encore cru et contient de l’eau). Les jambons ibériques (pata negra par exemple, 300 €/kg pour 84 mois d’affinage. Le bellota. Et un peu moins haut de gamme le Serrano). Le cochon se nourrit dans une forêt de chêne de glands et d’herbes.. Il y a deux principales sortes de cochons, le porc celtique (ou blanc) et le porc ibérique très rare (en Espagne et Portugal).

  11. Lino dit :

    Les gouvernements ne tiennent pas à ce que l’on développe certaines inventions !

    Prenons par exemple l’énergie libre ! Il pourrait être mis gratuitement à la disposition de tout le monde ! Mais des personnes y perdraient beaucoup ! Il suffit de suivre l’argent ! Les compagnies de pétrole font des bénéfices énormes, ils ne veulent pas d’énergie libre ! Rockefeller fera tout pour s’y opposer ! Comme il fera tout pour que les graines deviennent un outil de contrôle, que les pesticides à base de pétrole continuent !

    Ce monopole d’influence via les banques et les fondations asservit les populations ! Ils ont même la mainmise sur l’éducation et la santé ! Les études sont financées par les laboratoires pharmaceutiques ! Et toujours au bout on retrouve Rockefeller ! Se souvenir de ce que nous disait Aaron Russo sur son ami Rockefeller :

    http://effondrements.wordpress.com/2012/05/15/aaron-russo-et-nicholas-rockefeller/

    Mais il y a aussi les Rothschild et les Morgan !

  12. Carlos dit :

    "Dans un petit village français au pied des Cévennes, le maire a décidé de faire face, a décidé de réagir en faisant passer la cantine scolaire en Bio. Ici comme ailleurs la population est confrontée aux angoisses contre la pollution industrielle, aux dangers de la pollution agro chimique. Ici commence un combat contre une logique qui pourrait devenir irréversible, un combat pour que demain nos enfants ne nous accusent pas…"

    Un film qui dénonce les méfaits de la mauvaise alimentation et des pesticides :

  13. Line dit :

    La Confédération paysanne a rappelé l’actuel Président à ses promesses de campagne, dans lesquelles il était stipulé que « les agriculteurs perdaient un droit immémorial d’utiliser gratuitement les semences de ferme ».

    Il est un fait que le 28 novembre 2011, une loi votée par l’UMP obligeait ces mêmes paysans à passer à la caisse dès utilisation de leurs propres semences, celles-ci étant propriété privée de multinationales les leur ayant au préalable vendues au prix fort. Pour l’instant, les décrets d’application de cette loi sarkozyste n’ont pas encore été publiés au Journal officiel. Et le gouvernement socialiste n’a pas encore tranché la question. Comme souvent. Comme toujours. Du côté de la FNSEA, silence radio. Rien à dire, puisque les représentants de ces entreprises agricoles, fortes de moins de 20 % de la population paysanne, totalisent près de 80 % des subventions européennes.

    Au-delà des chiffres, cela signifie que l’agriculture française a vocation à être aux mains de cinq ou six multinationales de l’agro-alimentaire. Et que le fruit de leurs récoltes, de fait, ne leur appartiendra plus. Pis que tout, ces mêmes trusts entendent désormais étendre leur tyrannie sur les élevages bovins. Les semences animales sont aussi dans le collimateur : à partir de 2015, il y aura une obligation de recourir à une insémination artificielle certifiée ou à des mâles certifiés. Les aides financières seront conditionnées au respect de ce processus de certification qui découle d’une directive européenne.

  14. Line dit :

    Les stocks de blé en 2013 vont être historiquement bas ! Les céréales d’hiver risquent de sortir au printemps avec beaucoup de mal. Aux USA, la sécheresse l’a affecté. En URSS aussi avec le froid très glacial actuel qui va geler les semences en terre.

    Où pourra-t-on trouver du blé d’importation ? Alors qu’il est déjà à 250 € la tonne !

  15. Lino dit :

    Très intéressant de voir que pour la farine animale, ce n’est pas la France qui décide avec sa ministre de l’écologie et du développement durable, Delphine Batho, mais l’Europe ! Qu’elle ne soit pas au courant de sa réautorisation pour nourrir les poissons est nomale !

    • Atlas dit :

      Et que penser de cette colle à viande : activa ? Une enzyme qui possède la capacité de lier des protéines ensemble. Dans l’industrie agroalimentaire, la transglutaminase est utilisée pour coller les morceaux de chair de viande ou de poisson.

      • Lino dit :

        Une tromperie envers les consommateurs si cette colle n’est pas indiquée ! Mais ne va-t-on pas plus loin pour complètement infantiliser l’acheteur ? A partir de décembre prochain, la classification de la viande en grande surface sera simplifiée. Il paraitrait que ceux qui se fournissent en viande dans les grandes surfaces, aux rayons viandes préemballées, ne comprennent pas ce que signifient les mots «filet, bavette, plat de côtes, collier, échine, tendrons, escalopes… Aussi l’état a-t-il décidé de remplacer ces "mots archaïques" par un «système simple et transparent»: une étoile, deux étoiles, trois étoiles en fonction de sa tendresse et son moelleux. On oublie ici que selon le mode de cuisson, un morceau de basse côte lentement braisé ou un morceau de gîte cuit longuement dans un bouillon de légumes acquièrent une tendresse égale et conservent souvent un goût incomparable. D’autre part, les qualités de la viande, son goût, sa saveur, sa tendresse sont liés à la qualité de l’élevage (nourriture et mode de pacage de la bête), à la découpe (savoir faire des maîtres bouchers) et à la conservation de la viande au moins autant qu’au type de morceau de la bête.

        C’est tout un pan de notre culture gastronomique: celle qui avait conduit les maîtres bouchers du XIXème siècle à développer l’art de la découpe parisienne en étroite liaison avec les grands cuisiniers, pour que la totalité de la bête soit utilement découpée et cuisinée, qui disparait ainsi.

        http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2014/08/01/31003-20140801ARTFIG00132-etiquetage-de-la-viande-prend-t-on-les-consommateurs-pour-des-veaux.php

  16. Andrée dit :

    Toute l’Europe (idée des USA) est rachetée par les multinationales et les banques américaines !

    Par exemple en Roumanie, c’est la multinationale américaine Smithfield qui avec des subventions de l’Europe, a tout racheté ! Les porcs n’ont plus de goût et ils sont nourris au soja OGM sans que cela soit indiqué sur les étiquettes.

    Le rouleau compresseur américain Smithfield poursuit sa conquête, notamment en France. Aoste, Justin Bridou, Cochonou, Jean D’Erguet, Duc de Forez, Jean Caby, César Moroni et bien d’autres sont déjà tombés dans son filet.

    Grâce aussi à la presse à billets illimitée, ces multinationales peuvent tout se payer en dollars !

    Pendant ce temps, les pays s’appauvrissent et les travailleurs deviennent des chômeurs. Merci qui ? Merci l’Europe qui n’est devenue qu’une colonie de cette oligarchie !

  17. Gabi dit :

    Les éleveurs de moutons pourront-ils encore accoupler leurs bêtes comme ils l’entendent ?

    En 2005, Yves Simon, alors député UMP de l’Allier, proposait d’obliger les éleveurs à n’acheter que des mâles "certifiés". Un moyen, selon lui, d’améliorer la qualité du cheptel. L’entrée en vigueur était alors fixée à janvier 2015.

    La Confédération paysanne s’insurge de la perspective d’une telle réglementation. Aujourd’hui, les éleveurs s’échangent les mâles, pour éviter la consanguinité mais aussi pour favoriser la résistance génétique, la diversité, la rusticité. Demain, ce projet renchérira le coût du bétail et entraînera une sélection industrielle qui se fera au détriment des contraintes liées au milieu.

    La race ovine Charmoise par exemple, valorise bien l’herbe et résiste à la sécheresse. Dans le cadre de la sélection, les mâles seront élevés en bergerie avec des concentrés (graines, sous-produits industriels comme des tourteaux de soja). En 7 ou 8 générations, les spécificités Charmoise seront perdues.

    La production industrielle productiviste ignore la rusticité, la longévité, la capacité à s’adapter aux aléas climatiques, au manque de fourrage ou fourrage pauvre, aux parcours accidentés, à la marche.

    On comprend pourquoi les éleveurs s’inquiètent ! La semaine dernière, plus de 200 éleveurs ont "transhumé" jusqu’à la préfecture de Valence pour dénoncer l’obligation de puçage électronique de leurs bêtes et contre ce projet de certification de la voie mâle.

    Pour l’instant, rien n’est décidé au ministère de l’Agriculture ! Car cela introduirait une entrave au libre-commerce de la viande ! Et les fonctionnaires sont déjà très préoccupés avec la vive opposition sur une loi concernant les semences. Celle-ci ne prévoit-elle pas d’obliger les paysans à payer une sorte de droit d’auteur pour certaines d’entre elles, là encore pour rémunérer ceux qui ont mis au point ces semences ? Bref, on dénonce un texte qui "livre l’agriculture aux rois de la semence" et porte atteinte "aux droits fondamentaux des agriculteurs".

  18. Engel dit :

    Derrière des atours séducteurs d’apparence philanthropique, le Codex Alimentarius n’est que le bras séculier d’une organisation occulte (made in U.S.A), dont la vocation secrète n’est que l’exploitation à outrance, et la mise en esclavage de l’humanité.

    http://ledormeur.forumgratuit.org/t244-codex-alimentarius-attention-danger

  19. Gabi dit :

    La Cour de Justice de l’Union Européenne a confirmé le 12 juillet dernier l’interdiction de commercialiser les semences de variétés traditionnelles qui ne sont pas inscrites au catalogue officiel européen.

    Il suffirait d’inclure ces variétés anciennes au catalogue officiel pour les commercialiser en toute légalité. Seulement voilà, elles se trouvent dans le domaine public et après 20 ans, si personne ne les a réinscrit au catalogue, elles en sortent. Il faut pour cela payer assez cher. « A cause de cette réglementation, plus de 80% de la biodiversité a disparu ».

    http://www.rtbf.be/info/societe/detail_les-semences-de-varietes-traditionnelles-ne-peuvent-plus-etre-commercialisees?id=7809281

  20. Atlas dit :

    Etats Unis : Les lobbyistes manipulent le prix de l’alimentation 2013 pour promouvoir les OGM

    http://infos-autrement.com/etats-unis-les-lobbyistes-manipulent-le-prix-de-lalimentation-2013-pour-promouvoir-les-ogm/

  21. Luc dit :

    La fabrication du miel :

    http://rutube.ru/video/19d3f8d17d74f416b4b9e923d01630eb/?ref=relroll

    1/3 des miels "premier prix" des supermarchés viennent de Chine. A certains on leur ajoute de l’eau sucrée, le sucre étant moins cher que le vrai miel !

    • Tom dit :

      Un apiculteur landais a eu l’idée d’utiliser des poulets pour lutter contre le frelon asiatique. Une technique d’une redoutable efficacité bénéfique aux abeilles, aux poules comme à l’apiculteur.

      http://www.maxisciences.com/poule/les-poules-une-arme-efficace-pour-lutter-contre-le-frelon-asiatique_art31260.html

      • John dit :

        Un rapport du Ministry of Natural Resources and Environment of the Russian Federation (MRNE) ayant des « preuves incontestées » que certains insecticides neuro-actifs liés à la nicotine et plus connus sous le nom de néo-nicotinoïdes, seraient en train d’exterminer les abeilles et par conséquent, menaceraient les récoltes du monde entier.

        Lors d’un voyage diplomatique en Russie, le secrétaire d’État américain John Kerrya été forcé d’attendre pendant trois heures avant d’être reçu par le président russeVladimir Poutine. Celui-ci était particulièrement énervé par le fait que BarackObama ait refusé de discuter de ce sujet qui préoccupe la communauté scientifique.

        En effet le président américain protègerait les deux géants de l’agrochimie Syngentaet Monsanto, qui produisent ces produits. La première entreprise avait déjà été condamnée en Allemagne pour avoir caché le fait que son maïs génétiquement modifié tuait le bétail. La Commission Européenne a quant à elle récemment interdit l’usage de ces néo-nicotinoïdes sur le continent.

        Selon un rapport publié en mars par l’American Bird Conservancy, »Il est clair que ces produits chimiques ont le potentiel d’affecter des chaînes alimentaires entières. La persistance dans l’environnement des néo-nicotinoïdes, leur propension au ruissellement et à l’infiltration dans les eaux souterraines, et leur mode d’action cumulatif et grandement irréversible chez les invertébrés soulèvent des inquiétudes écologiques sérieuses«

        Malgré cela, les États-Unis continuent d’utiliser ces néo-nicotinoïdes et protègeraient les producteurs de ces pesticides. Une attitude qui a amené le gouvernement russe à avertir qu’il « mènera très certainement » une guerre mondiale si rien n’était fait pour stopper ce désastre. Espérons que les deux pays trouvent un terrain d’entente…

        http://www.wikibusterz.com/la-russie-avertit-les-etats-unis-la-disparition-des-abeilles-provoquerait-une-3eme-guerre-mondiale/

  22. Anne dit :

    Article d’une scientifique du MIT qui accuse le Glyphosate d’être à l’origine et aussi la cause des maladies modernes.

    http://people.csail.mit.edu/seneff/Entropy/entropy-15-01416.pdf

    Le Glyphosate est l’élément actif du désherbant Roundup de Monsanto.

    Les OGM, dont le premier nom scientifique est : CHIMERE (croisement artificiel de deux espèces, voire de règnes, différents), sont une invention des grandes sociétés semencières, principalement nord-américaines pour garder le marché des semences captifs, c’est à dire empêcher le rôle traditionnel des paysans de reproduire leurs propres semences, et les forcer à utiliser des semences produites par ces sociétés.
    Les financiers qui les soutiennent sont les mêmes que pour les pilules anticonceptionnelles, l’avortement, la théorie du Genre, …)

    Tous les « progrès » que sont sensés apportés les OGM pourraient l’être par des procédés, ou des variétés obtenues en respectant le patrimoine génétique des êtres en question.
    Par exemple, pour le Mais résistant à la Pyrale (mais BT), il existe des alternatives propres, aussi efficaces, et moins chères !
    Les trichogrammes (http://fr.wikipedia.org/wiki/Trichogramme), micro-guêpes lâchées dans les parcelles de mais jeunes et qui parasitent les larves de pyrales, empêchant les dégâts, prouvent depuis 20 ans leur efficacité, et sont d’un coût de revient de 50 €/hectare environ, c’est à dire inférieur au surcoût des semences OGM , et ce sans danger aucun pour l’environnement ni la santé des animaux ou humains consommateurs!
    De plus, de bonnes rotations et le broyage des cannes après récolte, préviennent à 99 % les infestations futures de pyrales. Mais il est vrai qu’en agriculture productiviste, on ne veut plus de rotations, et travailler le moins possible les sols …
    Les rendements de mais en agriculture biologique dans la vallée du Rhône, utilisant ces techniques sont de l’ordre de 100 à 120 quintaux, soit 95 % de ceux du mais conventionnel !

    Rappelons que les rôles des agriculteurs c’est de produire et de REPRODUIRE des espèces végétales ou animales utiles à l’homme (alimentation, habillement, santé, énergie, …)

    Les études menées par les agronomes indépendants (Gilles Eric SERALINI, Jean Pierre BERLAN, Marcel MAZOYER, Laurence ROUDART, Jean Marie PELT, etc …, ou des biologistes (Christian VELOT) montrent les dangers environnementaux et sociaux-économiques des OGM, et aussi que les problèmes de malnutrition, voire de famine, ne viennent aujourd’hui quasiment jamais d’un problème de quantité production, mais de problèmes sociaux, économiques ou politiques (paysans empêchés de travailler,par la guerre, par des prix artificiellement trop bas, …).
    Certes beaucoup de ces personnes ne sont pas acquises à nos idées et sont pour certaines en pleine contradiction ( le respect de la vie végétale ou animale est supérieur à celui de la vie humaine !), il n’empêche que sur cette question des OGM, beaucoup de leurs arguments sont exacts, mais ignorés, car ne correspondants pas aux choix politiques actuels …, qui sont ceux des multinationales semencières.

    Mélanger des gènes provenant de différentes espèces, parfois de règnes différents, qui ne se seraient JAMAIS rencontrer naturellement, ne peut être sans poser des questions fondamentales, d’ordre biologiques, mais aussi philosophique.
    L’arbre de vie est-il atteint (Genèse 3, 22) ?
    L’étude du Compendium de la Doctrine Sociale de l’Eglise est particulièrement intéressant , en particulier les paragraphes § 459 et suivants :
    (http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_councils/justpeace/documents/rc_pc_justpeace_doc_20060526_compendio-dott-soc_fr.html)
    Sans les citer nominalement, cela parle des OGM.
    Je vous invite vivement à lire ces paragraphes et à les méditer.

    Rappelons le Message de JPII pour la Journée Mondiale pour la Paix de 1990
    « l’homme… intervient non pour modifier la nature mais pour l’aider à s’épanouir dans sa ligne, celle de la création, celle voulue par Dieu. » «En travaillant dans ce domaine, …, Le chercheur adhère au dessein de dieu ».
    La création de chimères (qui semble bien être de la modification de la nature ) correspond-elle au dessein de Dieu ? En fait toute la question est là.

    On peut aussi rappeler les pressions subit par l’église sur cette question :

    http://www.journees-paysannes.org/OGM-l-Eglise-subit-des-pressions.html

    Non les OGM ne sont pas nécessaires aux progrès agricoles, les mêmes avantages peuvent être obtenus avec d’autres méthodes ou techniques ne posant pas ces problèmes moraux, économiques et sociaux (exemple plus haut du mais BT) , oui ils contribuent à déstructurer le monde agricole en favorisant les grandes structures au détriment des petits domaines à taille humaine, oui ils posent des questions environnementales non résolues (on ne connaît les effets à long terme de la toxine anti pyrale fabriqué par CHAQUE CELLULE du mais BT, on sait que le maïs résistant au Roundup (Glyphosate), induit des utilisations plus fortes de ce désherbant dans les sols, …, etc, etc …

    Oui les firmes semencières concernées cherchent par tous les moyens à rendre captif le marché des semences et à empêcher les agriculteurs de pouvoir réutiliser leurs propres semences.
    Oui il y a eu des milliers de suicides d’agriculteurs ruinés aux Indes

    Ce n’est pas parce que ces arguments sont repris par des mouvements soi-disant écologistes (Verts et compagnies), qu’ils sont faux.

    Si nous, chrétiens, laissons le monopole de la vérité sur ce sujet (particulièrement médiatisé …), à ces mouvements, nous ne seront pas crédibles quand nous critiquons la pilule anticonceptionnelle, l’IVG, l’euthanasie, l’eugénisme (qui n’est que l’application des OGM à l’humain …) ou les autres dérives dramatiques qui se développent.

    C’est le tout thème de l’écologie humaine dont n’ont cessé de nous parler Jean-Paul II et Benoît XVI.

    • Tonio dit :

      Il est intéressant de noter que les assurances refusent d’assurer les cultures OGM :

      Selon le contrat d’assurance professionnelle de Groupama, qui assure plus de la moitié de la profession, "Ne sont jamais garantis les dommages résultant de l’utilisation ou de la dissémination d’O.G.M. (…) ou résultant de la mise en place sur le marché de produits composés en tout ou partie d’O.G.M."

      Quant aux consommateurs, les risques liés à la consommation d’OGM ne sont pas plus assurés.

      http://www.reporterre.net/spip.php?article5904

  23. Tom dit :

    Un des arguments des défenseurs des OGM est la capacité d’une plante génétiquement modifiée à sécréter son propre pesticide. Mais en Afrique du Sud, une équipe de chercheurs vient de montrer qu’un papillon de nuit (le Busseola fusca) a développé un système de défense contre la toxine Bt d’un maïs OGM.

    http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0069675

    Le maïs OGM a été créé par insertion dans son génome du gène codant d’une protéine toxique, issue d’une bactérie appelée Bacillus thuringiensis (Bt). Le « maïs Bt » produit alors lui-même dans ses feuilles et ses tiges cette toxine, qui détruit la paroi intestinale des larves d’insectes après ingestion. Pyrale, sésamie, chrysomèle… aucun prédateur du maïs ne lui résiste. Du moins au début. Car sous l’effet de la pression de sélection imposée en continu par la molécule toxique, les insectes peuvent développer des résistances.

    Les mécanismes physiologiques en jeu doivent désormais être confirmés, afin de réorienter la stratégie anti-résistance des OGM. Du coup, les chercheurs explorent d’autres voies de lutte biologique prometteuses contre les ravageurs du maïs en Afrique, soit à partir d’un champignon pathogène ou grâce à des petites guêpes parasitoïdes. Celles-ci pondent leurs oeufs dans les chenilles de B. fusca, puis leurs larves tuent les chenilles après s’être développées à leurs dépens.

    • Otho dit :

      La multinationale Monsanto a fait de l’Inde le principal champ d’expérimentation de ses semences transgéniques. Mais au lieu de records de productivité on enregistre des records de suicidés.

  24. Luc dit :

    The Scarecrow, conte l’histoire d’un épouvantail comme les autres. Il travaille pour Crow Foods, société de production alimentaire détenue par des corbeaux. Leur seul but étant le profit, les poules et vaches sont gavées aux antibiotiques, et la nourriture reconstituée. Lassé de cette vie sans saveur, l’épouvantail se révolte. Il décide de vendre ses propres burritos dont les produits viennent exclusivement de son jardin bio.

  25. Carlos dit :

    Un type de ver fait des ravages dans les cultures depuis un an !

    http://jacky-la-main-verte.blog.leparisien.fr/archive/2013/09/26/biodiversite-alerte-au-ver-tueur-de-lombrics-14370.html

    http://www.sudouest.fr/2014/05/21/une-nouvelle-espece-nuisible-menace-les-vers-de-terre-et-la-sante-des-sols-1561994-706.php

    Ne fait-il pas penser aux prophéties de Marie Julie Jahenny quand elle décrit les châtiments à venir ? :
    "un an avant que ces choses terribles ne viennent (tremblements de terre universels sauf pour la Bretagne) , remarquez bien ce qui arrivera : … le seigle ne lèvera pas, pourrira en terre ou sera dévoré par un reptile noir qui charruera la terre pour trouver ces grains et en faire sa nourriture … tous les champs bas et humides seront atteints par ce même reptile qui est de la grosseur du doigt le plus petit de la main de l’homme…C’est dans cette année là que se trouveront les jours noirs, où le jour sera fermé sous les ténèbres…"

    Autre signe : beaucoup d’arbres fruitiers ne fleuriront pas. les feuilles de la vigne ne paraîtront point, les foins ne monteront pas, le froment sera aussi atteint par ce reptile dans les champs bas et humides qui aura comme une espèce d’aile jaune, rouge devant et derrière, mais il y aura une abondante récolte d’orge…

  26. Line dit :

    Peter Brabeck, le PDG de Nestlé, trouve que les OGM sont meilleurs car ils ne rendent pas malades. D’autre part, en bon mondialiste, il déclare que "L’eau est bien sûr la ressource de base le plus important que nous avons dans le Monde aujourd’hui. On peut se poser la question de savoir si nous devrions privatiser l’approvisionnement normal de l’eau pour la population.

    Il y a deux opinions différentes à ce sujet. La première opinion, qui est je pense extrême, est représentée par les ONG, qui stipulent que l’eau est un droit public. Cela veut dire qu’en tant qu’être humain vous devriez avoir accès à l’eau. C’est une solution extrême. Et l’autre opinion dit que l’eau est un aliment comme n’importe quel autre. Et comme n’importe quel produit alimentaire, elle devrait pouvoir être sur le marché. Personnellement je pense que c’est mieux de donner à toute denrée alimentaire une valeur marchande… »

    Il donne ensuite les raisons de cette privatisation, pérenniser son entreprise !

    Le manque d’eau tue plus d’enfants que le sida, les accidents de voitures et les guerres par an :

  27. John dit :

    Le suicide est la troisième cause de décès dans le monde agricole après les cancers et les maladies cardiovasculaires !

    Plus de 500 suicides ont été enregistrés chez les agriculteurs en trois ans, un tous les deux jours, en particulier chez les éleveurs confrontés à de graves difficultés financières, selon la première étude exhaustive sur le sujet, qui fait de cette population l’une des plus exposées. C’est un excès de mortalité par suicide chez les exploitants agricoles masculins de 20 % supérieur à celui de la population générale française. Au total, 417 hommes et 68 femmes sont passés à l’acte entre 2007 et 2009, avec une surmortalité particulièrement marquée chez les éleveurs de bovins âgés de 45 à 64 ans.

    http://www.bfmtv.com/video/bfmtv/societe/trois-ans-500-agriculteurs-se-sont-suicides-france-10-10-151620/

    Ainsi, le taux de mortalité par suicide atteint 32,5 pour 100 000 en 2007 et 35,9 pour 100 000 en 2009, dépassant celui enregistré chez les ouvriers (31,8 pour 100.000), pourtant de loin le plus élevé chez les salariés tous secteurs confondus (24,7 pour 100 000).

    http://www.francetvinfo.fr/economie/entreprises/video-suicide-des-agriculteurs-il-ne-dormait-plus-il-ne-mangeait-plus_431806.html

  28. Otho dit :

    Cardiologue, William Davis s’est penché sur les causes des troubles cardiaques liées à la diète alimentaire. Il s’est fait connaître à travers le monde par son livre Wheat Belly qui fait la promotion d’une alimentation sans blé.

    http://www.wheatbellyblog.com/

    Selon lui, le blé cause des inflammations intestinale, relâche des exorphines dans le système neurologique et augmente le taux de sucre dans le sang. Résultat ? Diabète; pandémie de crises cardiaques, d’intolérances alimentaires et de troubles de comportement… sans compter les problèmes liés à l’obésité. Le doctor Davis prétend qu’aujourd’hui, 50 % de nos calories quotidiennes proviennent du blé, du maïs et du riz.

    Le blé est l’un des aliments qui augmentent le plus le taux de sucre dans le sang (indice glycémique élevé). En coupant complètement le blé de la diète de ses patients, Davis a constaté les multiples effets collatéraux de la consommation de blé. Non seulement leur taux de sucre baissait systématiquement, mais ils perdaient des dizaines de kilos, surtout le gras du ventre, et ne souffraient plus d’asthme chronique ou d’arthrite. Les migraines, les dépressions, le manque d’énergie, l’inflammation du système digestif et l ‘irritation de la peau se résorbaient en retirant le blé de l’alimentation ! Les scientifiques commencent à réaliser que ce n’est pas le « mauvais cholestérol » qui cause certaines particules (LDL) à coller aux artères … mais les sucres!

    Le blé comporte une protéine, la gliadine, qui augmente la porosité de l’intestin; affaiblissant ainsi la « barrière naturelle » de la parois intestinale. Certaines substances toxiques peuvent pénétrer l’organisme et causer des inflammations; du diabète; et des réactions auto-immunes (allergies diverses). Cette protéine stimule l’appétit en interagissant avec d’autres protéines au niveau du cerveau. En éliminant le blé, on mange en moyenne 400 calories de moins chaque jour ! De plus, la gliadine agit sur le cerveau et aggravent les troubles d’attention, d’hyperactivité et de concentration, ainsi que les sautes d’humeur, la dépression, la bipolarité, et même la schizophrénie. J’ai plusieurs cas de parents qui ont remarqué un comportant beaucoup plus posé et attentif chez leurs enfants, après avoir introduit une diète sans blé. La gliadine sous sa forme actuelle provient de la manipulation génétique. Le blé moderne, hybridé, est apparut sur les tablettes à l’insu des consommateurs, au milieu des années 80. On commence à constater les effets ravageurs de ces manipulations sur le corps humain.

    Les humains ne sont pas faits pour digérer un tel aliment. Les farines de céréales ont été introduites dans l’alimentation depuis environ 10 000 ans, en désespoir de cause. C’était certainement une nourriture d’urgence, pour éviter la famine. Les anthropologues s’entendent pour dire que dès leur introduction dans l’alimentation, la santé humaine s’est dégradée, en notant, entre autre, des déformations de la mâchoire; des caries dentaires; et des déficiences en fer. Aujourd’hui encore, le blé est directement relié à une « anémie inexpliquée ».

    Lire aussi le livre "L’alimentation ou la troisième médecine" du dr Jean Seignalet :

    http://www.lyc-gillesdegennes.ac-aix-marseille.fr/spip/IMG/pdf/L_Alimentation_ou_la_troisieme_medecine.pdf

    De son côté, Julien Venesson explique comment les manipulations génétiques sur le blé ont conduit à l’explosion des intolérances au gluten :

    • Patrick dit :

      Pourtant notre traditionnelle baguette de pain n’est-elle pas le symbole de notre identité nationale ? Cela remonte à la Révolution. Le 15 novembre 1793 (26 brumaire An II selon le calendrier républicain), un décret de la Convention stipule que tous les Français doivent manger le même pain : « La richesse et la pauvreté devant également disparaître du régime de l’égalité, il ne sera plus composé un pain de fleur de farine pour le riche et un pain de son pour le pauvre. Tous les boulangers seront tenus, sous peine d’incarcération, de faire une seule sorte de pain : Le Pain Égalité ».

      En 1856, Napoléon III, à son tour, tente de réglementer la taille et le poids du pain : 40 cm et 300 g environ. Après la Seconde Guerre mondiale se généralise la baguette, aussi appelée flûte ou petite selon les régions. D’une longueur de 80 cm et d’un poids de 250 g, son prix a été jusque dans les années 1980 fixé par arrêté préfectoral.

  29. Lino dit :

    Quand la pub avance masquée

    Les publicitaires ont aujourd’hui affaire à des interlocuteurs avertis et les réclames des Trente Glorieuses ne font plus recette. En effet, il ne suffit plus désormais de dire qu’une lessive lave plus blanc que blanc pour convaincre les ménagères d’acheter leur baril. Le consommateur moderne a atteint l’âge adulte et se méfie des affiches, rengaines et autres manipulations publicitaires, lorsqu’il ne tourne pas en dérision les slogans. Pour parvenir à leurs fins, les marques ont affiné leurs tactiques, quitte à masquer leur nature réelle et flirter avec la ligne rouge. Labels, produits de l’année, publicités sur Internet, quelles sont les nouvelles stratégies déployées par les professionnels de la réclame ?

  30. Atlas dit :

    La législation européenne sur le commerce des semences : une réforme écrite par et pour l’industrie semencière. Les variétés anciennes appartenant au domaine public toujours interdites de cité

    La Commission Européenne (DG SANCO), le 6 mai 2013 a finalement fait connaître sa dernière proposition de réforme (la 4e version) de la législation sur le commerce des semences. C’est le Collège des Commissaires Européens qui a fini par trancher, dans un contexte difficile où la DG SANCO était soupçonnée de couvrir une situation de conflits d’intérêts (participation de l’ancienne Directrice des Relations Internationales du GNIS, Groupement d’intérêt de l’industrie semencière française, en tant qu’« expert national », à la rédaction de la proposition), et où les DG Agriculture et Environnement, directement concernées par les mesures proposées, s’opposaient à l’adoption du texte en l’état.

    Le compromis trouvé n’a rien d’une simplification ou d’un progrès.Il s’agit du même cadre normatif actuel, assorti d’un chapelet de facilités offertes à l’industrie semencière, selon un modèle proposé par ses représentants.

    ✔ Pourquoi une aggravation du cadre normatif actuel ?

    La définition de la « commercialisation » des semences s’élargit, pour inclure désormais les transferts de semences non destinées à une utilisation commerciale.

    Or, actuellement, la définition de la commercialisation est la suivante :
    « Commercialisation: on entend la vente, la détention en vue de la vente, l’offre de vente et toute cession, toute fourniture ou tout transfert, en vue d’une exploitation commerciale, de semences à des tiers, que ce soit contre rémunération ou non.
    Ne relèvent pas de la commercialisation les échanges de semences qui ne visent pas une exploitation commerciale de la variété »
    La référence à une « exploitation commerciale de la variété », dans la définition actuelle de la législation, permettait d’exclure de son champ d’application les échanges de semences entre jardiniers amateurs, mais aussi la vente de semences à des utilisateurs non professionnels, en général.
    Cette exception, d’importance majeure, disparaît dans la proposition de la Commission.

    ✔ Des facilités nouvelles pour l’industrie semencière ?

    Un subtil changement dans la définition de la « variété » et du critère de « distinction », pour faire maintenant référence au « génotype », et non plus seulement aux « taxons botaniques », va permettre à l’industrie semencière de créer des centaines de variétés « nouvelles » absolument identiques entre elles sur le plan botanique, mais « différentes » sur le plan génétique.

    L’obtention de Droits de Propriété Intellectuelle (COV : Certificat d’Obtention Végétale) sur les variétés va donner un accès direct au Catalogue Officiel, ce qui va finir d’opérer la confusion totale entre régime de Droits de Propriété Intellectuelle et régulation du marché des semences.

    L’industrie semencière aura la possibilité de réaliser les examens et tests officiels obligatoires elle-même (pour l’enregistrement des variétés au Catalogue et la certification des semences), sans avoir à passer par l’administration, au moyen d’une « habilitation officielle » préalable.

    ✔ Les variétés anciennes : toujours dans le collimateur du législateur

    Deux pseudo brèches sont ouvertes dans le système :

    « le matériel pour marchés de niche » (art. 36) : Il s’agit d’une minuscule niche pour la vente de petits sachets de semences (aujourd’hui non concernés par la législation). Aucun enregistrement obligatoire au Catalogue Officiel n’est prévu les concernant, mais cette niche est réservée aux MICRO entreprises (un maximum de 10 salariés et pas plus de 2 millions d’€ de chiffre d’affaires). Et pourquoi pas les PETITES entreprises, ou bien même les MOYENNES entreprises, s’il s’agit de petits sachets ??? Ces dispositions visent à évincer du marché tous les opérateurs qui, en Europe, diffusent une large collection de variétés anciennes, et, qui, par conséquent, ont besoin de plus de personnel. Ex : Kokopelli, association de plus de 20 salariés.

    « les variétés avec description officiellement reconnue » (art. 57) : leur enregistrement sera obligatoire, mais sans application des critères DHS.

    Problème : les variétés doivent être reproduites dans leur « région d’origine » !!! Mais QUI a les moyens d’avoir des agriculteurs-mainteneurs dans toutes les régions d’origine d’une vaste collection ??? La « rose de Berne » à Berne, la « tomate Marmande » à Marmande, le haricot « tarbais » à Tarbes, la « cornue des Andes » dans les Andes ???

    Ce genre d’obligation, posée dans le but de conserver leurs caractéristiques d’origine aux variétés anciennes, doit être assumé par des conservatoires botaniques publics, pas par des petits opérateurs privés !!! Ces dispositions viseraient-elles en fait à évincer, ici encore, les acteurs dont la collection dépasse la dizaine de variétés ?

    Autre problème : il faut payer des frais d’inscription, alors que les variétés anciennes sont le patrimoine de tous et appartiennent au domaine public ! Voilà de quoi dissuader les opérateurs aux vastes collections.

    Ce que nous demandons :

    La législation européenne sur le commerce des semences s’applique, depuis 50 ans, à dérouler le tapis rouge aux variétés modernes protégées par des droits de propriété intellectuelle. Elle n’a jamais concerné nos variétés du domaine public. Et quand elle ne les a pas ignorées, elle les a rendues illégales.

    Nous demandons donc que les variétés appartenant au domaine public sortent purement et simplement du champ d’application de cette législation. Pour la régulation de certains paramètres essentiels comme la faculté germinative ou la qualité sanitaire, les garanties applicables aux « semences standards » suffisent largement.

    Subsidiairement, l’exception créée pour les « marchés de niche » doit être applicable également aux petites et moyennes entreprises, dès lors qu’il s’agit de petites quantités de semences, qui ne seront diffusées, vraisemblablement, qu’aux jardiniers amateurs.

    Association Kokopelli

    http://fr.sott.net/article/17941-Agriculteurs-et-jardiniers-seront-ils-bientot-obliges-de-cultiver-dans-la-clandestinite

  31. Carlos dit :

    Pendant des décennies, les pessimistes avaient prédit que la production de nourriture échouerait à satisfaire les besoins de l’humanité. En 1972, Donella Meadows et d’autres scientifiques du Massachussets Institute of Technology ont publié The Limits to Growth (« Les limites à la croissance »), un ouvrage qui posait la question suivante : « Ces statistiques épouvantables signifient-elles que nous avons déjà maximisé la productivité en nourriture de la Terre ? »

    http://www.donellameadows.org/wp-content/userfiles/Limits-to-Growth-digital-scan-version.pdf

    En 1974, Paul Ehrlich a écrit, dans The End of Affluence (« La fin de l’abondance ») : « À cause d’un mélange d’ignorance, de cupidité et d’insensibilité, nous avons provoqué une situation telle qu’elle pourrait amener au moins un milliard de personnes à mourir de faim. »

    Mais le développement de souches de blé et de riz à haut rendement, par Norman Borlaug, a déjà bouleversé l’agriculture du vingtième siècle.

    http://www.nytimes.com/2009/09/14/business/energy-environment/14borlaug.html?pagewanted=all&_r=2&

    Quelques années avant que Meadows et Ehrlich émettent leur avertissement au sujet des famines à venir, le blé et le riz de Borlaug ont été implantés en Amérique latine et en Asie, avec des résultats stupéfiants. En 1970 la production de blé du Mexique était six fois plus importante que dans les années 1940. La production de blé indienne a bondi. Elle est passée d’un important déficit en 1965 à un excédent, en cinq ans à peine.

    La production de nourriture continue d’augmenter à un rythme plus rapide que la population. Les données de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) font état d’un gain de 30% de l’indice de production agricole par individu, entre 1980 et 2010. Les gens, de par le monde, ont accès à davantage de céréales, de viande, de produits laitiers, de fruits et de légumes. Même la production de poissons augmente, grâce à d’importants progrès en pisciculture.

    http://www.fao.org/docrep/018/i3107e/i3107e00.htm

    L’augmentation de la quantité de nourriture disponible a fait reculer le pourcentage d’individus sous-alimentés, de 18,6% en 1990 à 12,5% en 2010, selon la FAO. Au total, 868 millions de personnes sont toujours considérées comme sous-alimentées.

    http://www.fao.org/docrep/016/i3027e/i3027e.pdf

  32. Patrick dit :

    Il y a un an, Gilles-Eric Séralini et son équipe avaient publié en septembre 2012 une étude sur le RoundUp dans la revue scientifique Food and Chemical Toxicology et sur les effets du maïs transgénique NK 603 de Monsanto. Cette revue intégra il y a quelques mois un ancien salarié de Monsanto puis elle demanda à Séralini de retirer son étude le 19 novembre 2013. On n’avait jamais vu cela en matière de publication scientifique.

    L’étude menée dans le plus grand secret pendant deux ans par le laboratoire du CRIIGEN (Comité de recherche et d’information indépendante sur le génie génétique), tendait à démontrer la toxicité de ce maïs sur les rats de laboratoire. Le jeudi 28 novembre, lors d’une conférence de presse à Bruxelles, Gilles-Eric Séralini donna sa réponse : « Nous refusons le retrait de l’article. »

    Heureusement, dans la conférence de presse du jeudi, la députée européenne Corinne Lepage n’ hésita pas à dénoncer « une prise de pouvoir des lobbies ».

    http://fortune.fdesouche.com/321395-etude-seralini-sur-le-mais-ogm-10-informations-que-les-medias-officiels-ne-vous-communient-pas

    http://fortune.fdesouche.com/285015-ogm-une-etude-choc-relance-le-debat-sur-leur-toxicite

  33. Atlas dit :

    Comment on risque sa vie en mangeant des OGM !

    18 millions d’Américains souffrent de maladies associées à l’intolérance au gluten. Selon des récentes études effectuées aux États-Unis, le problème réside dans le soja et le maïs génétiquement modifiés consommés par les humains. Étant donné que la sensibilité au gluten a cru de façon spectaculaire ces 20 dernières années, il ne fait aucun doute qu’il existe un lien direct avec la consomamtion des OGM, estime Irina Ermakova, docteure en biologie et experte internationale en sécurité écologique et alimentaire :

    « L’incidence du cancer est particulièrement élevée dans les régions où la population consomme beaucoup d’OGM. Les cas d’obésité et de diabète ont également été multipliés par plusieurs fois après l’apparition des OGM. On constate en outre un phénomène de stérilité et c’est le plus terrifiant parce qu’en plus des êtes humains et des mammifères, il s’étend à l’ensemble des organismes vivants. Cela peut finalement conduire à la destruction de notre biosphère et à la disparition des insectes, des bactéries et des plantes incapables de se reproduire. Les OGM, c’est une bombe à retardement. »

    Les chercheurs qui travaillent pour les transnationales productrices d’OGM et les chercheurs indépendants opposés aux manipulations génétiques n’arrivent pas à s’entendre et se méfient des résultats de leurs expériences. Et comme la production des céréales génétiquement modifiées est plus intéressante sur le plan commercial, les producteurs d’OGM ont un lobby puissant qui les soutient.

    http://french.ruvr.ru/2013_12_07/Les-mutations-genetiques-des-plantes-tuent-les-gens-2687/

    • Line dit :

      On est ce qu’on mange (reportage complet) ;

      Et comme ce qui nous est offert est de la "merde", cela ne présage rien de bon… Qu’une poignée de multinationales contrôlent à elles seules tout le système alimentaire, de la semence au supermarché !

      Poudres et potions de l’industrie alimentaire

    • Line dit :

      De plus, le soja qui est biologique contient plus de sucres (glucose, fructose, saccharose, maltose), significativement plus de protéines, plus de zinc et moins de fibres que les sojas conventionnels ou génétiquement modifiés ! Les fèves de soja biologiques contenaient également moins d’acides gras saturés et d’acides gras polyinsaturés (oméga- 6). Ce qui ruine le concept « d’équivalence en substance » avancé par les fabricants d’OGM pour imposer leurs produits et s’affranchir des expérimentations et du principe de précaution.

      Si, comme il se devrait, les gouvernements et les autorités sanitaires s’ emparent de l’étude qui le confirme, cela peut déclencher la remise en cause de toutes les autorisations de mise sur le marché des OGM. Un séisme industriel, scientifique, idéologique, qui pourrait sonner le glas d’une époque.

      http://www.globalmagazine.info/bistrot-des-sciences/2014/04/29/ogm-la-fin-du-bluff-1398803731

  34. Andrée dit :

    Le pacte transatlantique, un accord entre les USA et l’Europe, permettrait aux Etats-Unis d’imposer leurs normes !

    Pourtant la quasi-totalité du poulet acheté en grande surface est contaminée par des bactéries dangereuses comme la salmonelle ou l’e. coli, affirme l’influent magazine de consommateurs américain Consumer Report !

    « Plus de la moitié des échantillons », achetés en juillet, « contenaient des matières fécales contaminantes » et « environ la moitié contenaient au moins une bactérie résistante à trois ou quatre antibiotiques parmi les plus couramment prescrits », détaille l’article.

    Le magazine souligne qu’aucune chaîne de distribution ni aucune marque sur des dizaines testées (Wal-Mart, Tyson, America’s Choice, Whole Foods, Traders’ Joe…etc.) n’est épargnée.

    Les Américains consomment 40 kilos de poulet par tête en moyenne chaque année. « 48 millions de gens tombent malade chaque année à cause d’aliments contaminés avec de la salmonelle, des campylobacter, de l’e. coli entre autres, mais plus de décès sont attribués à la volaille » qu’à tout autre aliment, précise l’article.

    http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1761183/2013/12/19/La-plupart-des-poulets-US-contamines-par-des-bacteries.dhtml

    De plus, après des années à éluder la question et en espérant que personne ne le remarquerait, la FDA a finalement admis que la viande de poulet vendue aux Etats-Unis contient de l’arsenic, un produit chimique toxique cancérigène qui est mortel à fortes doses. Mais la vraie info est la provenance de cet arsenic: il est ajouté à l’alimentation du poulet! Pire encore, la FDA explique que ses recherches montrent que l’arsenic ajouté à l’alimentation du poulet se retrouve dans la viande et donc il est consommé par les humains.

    http://worldtruth.tv/fda-finally-admits-chicken-meat-contains-cancer-causing-arsenic/

  35. Line dit :

    Le revenu moyen des exploitations agricoles chute de 23% en 2013 passant de 36.100 euros en 2012 à 29.400 euros en 2013, selon le Service de la Statistique et de la Prospective du Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt (SSP).

    http://agreste.agriculture.gouv.fr/enquetes/comptes-de-l-agriculture-revenu/

    Cela correspond à un salaire moyen mensuel de brut de 2450 euros.Un chiffre qui cache des disparités suivant les productions.

  36. Engel dit :

    L’état des lieux alarmant de l’industrie mondiale alimentaire :

    http://actuwiki.fr/actu/41293/

    1. Nous consommons moins d’un tiers de la nourriture que nous produisons. Le monde produit actuellement de quoi fournir environ 2.700 calories à chaque être humain, et pourtant, la planète est sous-alimentée dans son ensemble. Un tiers de la nourriture produite est utilisée comme aliment pour le bétail et le troisième tiers est gaspillé. En outre, 5% des aliments produits sont utilisés pour produire des biocarburants.
    2. La pénurie d’eau devient catastrophique. Environ un cinquième de la planète, soit 1,7 milliard de personnes, vivent dans des zones où l’eau est rare, en pénurie, ou limitée. 1,6 milliard d’individus vivent dans des pays dotés d’une infrastructure insuffisante pour l’eau. La consommation d’eau a augmenté deux fois plus vite que le taux de croissance de la population et on s’attend à ce que la crise de l’eau s’aggrave. En 2030, la demande devrait dépasser l’offre de 40%, et près de la moitié du monde devrait connaître des pénuries d’eau.
    3. Notre obsession pour la viande coûte cher à la planète. Autrefois, la viande était un luxe, mais elle s’est banalisée. Du coup, les surfaces d’élevage représentent désormais 30% des terres disponibles de la planète, et l’industrie de la viande génère environ 15% des émissions mondiales de dioxyde de carbone. L’élevage de bovins pour la viande et le lait est le plus gros coupable, avec 10% des émissions totales.
    4. L’obésité est devenue un phénomène mondial. 15% de la population mondiale n’est plus seulement en surpoids, mais obèse, et le taux est même proche de 25% dans les pays riches. Pire, aux Etats-Unis et au Mexique, un tiers de la population souffre de cette maladie. Si l’on combine surpoids et obésité, on trouve que 70% de la population aux États-Unis est ou bien en surpoids ou obèse, et qu’en Europe et en Amérique Latine, cette proportion atteint 60%.
    5. Nous sommes à la veille d’une crise alimentaire. Au cours des 5 à 10 dernières années, le monde a consommé plus de nourriture qu’il n’en a produite. Les réserves mondiales de céréales n’ont jamais été aussi basses depuis 1974 et les prix atteignent des niveaux record. Le monde est de plus en plus vulnérable aux effets d’une mauvaise récolte ou d’une sécheresse inattendue qui pourraient laisser de grandes parties du monde affamées.

  37. Anne dit :

    Un bistrot qui propose des bouchées de petits scarabées ou des punaises d’eau géantes. Un industriel qui élève des grillons et des vers de farine pour en faire des biscuits. Un chef étoilé qui propose un menu à base d’insectes…

    Cela ne se passe pas dans un lointain pays d’Asie exotique, mais bien chez nous, en France! Ces précurseurs sont convaincus que, par choix ou par nécessité, nous mangerons tous, très bientôt, ces petites créatures rampantes et croustillantes, riches en protéines…

    http://vk.com/video235476034_167170641?hash=3b172ff9b07d5611

  38. Line dit :

    Les agriculteurs français sont de plus en plus touchés par les vols provoqués par des gens des pays de l’est :

  39. Benoit dit :

    Le jambon a besoin d’agents conservateurs. Les nitrates et nitrites en sont et permettent d’améliorer la saveur et la couleur du produit. Malheureusement ils sont cancérigènes ! On conseille de ne pas manger plus de deux tranches de jambon par semaine !

    Mais le porc en France, d’où vient-il ?
    http://vk.com/video_ext.php?oid=235476034&id=167654054&hash=b2903c355a9d90c2&hd=1" width="607" height="360" frameborder="0">

  40. Atlas dit :

    Tilapia : Le nouveau poisson miracle ?

    Au départ, on le pêchait dans les fleuves d’Afrique mais aujourd’hui, il est élevé de manière industrielle en Chine. Herbivore, il a le gros avantage d’être nourri au maïs et au soja et non pas avec des farines de poissons comme le saumon. Cependant, pour en produire toujours plus, des éleveurs abusent des antibiotiques et des hormones. Parfois même, ils fertilisent les bassins avec des excréments de cochon ou de poulet. Alors avec le tilapia, le poisson reste-t-il toujours un bienfait pour la santé ?

    http://vk.com/video235476034_167690341?hash=65c66fc5d8cf7e94

  41. Gabi dit :

    Deux dérapages successifs, graves, viennent poser à nouveau la question de la dérive européenne, de cet objet politique non identifié mais qu’il est de moins en moins possible d’appeler "démocratique" : notamment sur le referendum suisse que les oligarques de l’union veulent rejeter et sur l’introduction d’un maïs transgénique :

    L’Union européenne vient d’autoriser la culture en France d’un maïs transgénique, le TC1507, un OGM alors que 19 pays sur les 28 de l’Union s’étaient prononcés contre et d’ailleurs que le Parlement européenne et notamment sa Commission des Affaires environnementales s’était prononcé contre. Vous avez bien entendu : 19 pays se sont prononcés contre sur 28, et pourtant l’Union européenne l’accepte. On voit là le grand désordre politique d’une Union européenne qui de plus en plus est anti-démocratique, contre les nations, et s’installe dans un mépris absolu de la volonté des citoyens et des Etats membres. Il faut le dire très clairement, cette situation ne durera pas. La compromission avec les multinationales notamment américaines et aussi asiatiques, les conditions scandaleuses dans lesquelles est en train d’être négocié un traité transatlantique, qui va supprimer la plus grande force stratégique de l’Union européenne, premier marché au monde, sa capacité à imposer le respect de ses normes sur son territoire.

    http://christroi.over-blog.com/article-traite-transatlantique-entretien-d-herve-juvin-a-pro-russia-118579140.html

    Il est vrai qu’en France, question agriculture, François Hollande est particulièrement "gauche" :

    Quand on ne sait pas se servir d’un arrosoir, mieux vaut ne rien décider au niveau des plantes.

  42. Anne dit :

    Invisibles à l’œil nu pour la plupart, les milliers d’espèces qui composent le plancton représentent à elles seules 99,9 % des organismes marins. Planète plancton explore les relations fondamentales qui unissent l’homme à ces milliards de végétaux et d’animaux indispensables à la vie sur terre, et montre en quoi ces sentinelles environnementales sont une manne pour l’humanité.

    Aujourd’hui, de nombreux milieux aquatiques sont pollués par des substances chimiques ou fragilisés par l’activité humaine. Les scientifiques, qui observent les dérèglements planctoniques, s’inquiètent de la diminution considérable des ressources halieutiques.

  43. Ursule dit :

    Puce RFID

    "Nous sommes paysans éleveurs à Mévouillon dans le sud de la Drôme, nous élevons un petit troupeau d’une soixantaine de brebis. Nous produisons également du fourrage, des plantes aromatiques, des légumineuses et des céréales, notamment du petit épeautre, le tout conduit en Agriculture biologique depuis 1986, c’est-à-dire 26 ans de contrôle sans aucun problème.

    Le 18 avril 2012, Irène abordait donc sereinement un contrôle de l’ASP (Agence de services et de paiement) de son troupeau. Refusant de pucer le vivant, les brebis n’étaient identifiées que par une seule boucle non-électronique à l’oreille et le contrôleur n’a pu que constater l’absence d’identifiant électronique réglementaire (obligatoire pour les bêtes nées après 2010).

    En effet, comme bon nombre d’éleveurs (ses) en France et en Europe, nous refusons l’obligation de l’identification électronique, prémices d’une industrialisation des pratiques de l’élevage telles que le génotypage, les vaccinations obligatoires aussi dangereuses qu’inutiles et l’interdiction de l’utilisation de plantes médicinales à usage vétérinaire.

    Ces contraintes sont une atteinte à la liberté de l’élevage et ne font qu’accélérer la disparition certaine de nombreux petits troupeaux, dont l’utilité n’est plus à démontrer pour le maintien des milieux ouverts et l’impact sur les paysages.

    Irène a été sanctionnée par une suppression de 6 000 € de primes et par des pénalités supplémentaires de 6 000 €. Soit 12 000 € au total. De plus, son troupeau a été classé à risques par la Direction départementale des territoires.

    Nous refusons d’être considérés comme des délinquants, nous revendiquons simplement le droit d’exercer notre métier sereinement dans le respect de nos animaux et de l’environnement pour des productions de qualité."

  44. Line dit :

    Le professeur de biologie moléculaire et chercheur au CNRS Gilles-Eric Séralini explique comment les xénobiotiques, des molécules de synthèse pour la plupart dérivées du pétrole, provoquent quantité de dérèglements dans les organismes vivants en perturbant la communication inter-cellulaire. Il démontre en fin d’interview que les pesticides sont en réalité mille fois plus toxiques que ce qu’indiquent les évaluations qui servent de base à leur autorisation.

    En se collant sur les récepteurs hormonaux et les terminaisons nerveuses, les molécules xénobiotiques “trouent” le réseau serré des interactions cellulaires qui constituent le tissu fondamental de l’organisation du vivant. Chez l’homme, en fonction des caractéristiques physiologiques de chaque individu, ces atteintes vont se traduire de manière différenciée, sous forme de baisse de la fertilité, de cancers, de maladies dégénératives du système nerveux, d’altérations du comportement, d’allergies ou de maladies auto-immunes.

    Les effets se produisent sur le très long terme et sont très difficiles à imputer à un agent précis. Comme l’explique le professeur, cela rend l’approche épidémiologique classique inopérante pour identifier les effets des xénobiotiques, alors que ceux-ci sont dispersés dans la biosphère en centaines de millions de tonnes depuis la seconde guerre mondiale.

    http://www.franceculture.fr/emission-terre-a-terre-sante-environnement-3-medecine-environnementale-plantes-et-detoxification-ogm

  45. Tom dit :

    Le contrôle du monde se fait aussi grâce à la nourriture ! C’est ainsi que selon un rapport international, trois entreprises contrôlent les 53 % du marché mondial de semences, six compagnies de pesticides dominent les 76 % du secteur et dix corporations se partagent les 41 % du marché des fertilisants !

    Monsanto par exemple :

    qui commercialise 90% des OGM dans le monde :

    Les trois entreprises qui contrôlent 53 % du marché mondial de semences sont Monsanto (26 %), DuPont Pioneer (18,2 %) et Syngenta (9,2 %). A elles trois elles elles Font un chiffre d’affaires de 18 milliards de dollars annuels. Entre la quatrième et la dixième place on trouve Vilmorin (du groupe français Limagrain), WinField, l’allemande KWS, Bayer Cropscience, Dow AgroSciences et les japonaises Sakata et Takii. Ces dix entreprises dominent les 75 % du marché mundial de semences. Chiffre d’affaires annuel : 26 miliards de dollars. Le rapport explique que les grandes compagnies ont déjà acheté la majeure partie des entreprises qu’elles pouvaient acquérir dans leurs pays d’origine et que la nouvelle stratégie est d’acquérir et d’établir des alliances avec des compagnies d’Inde, d’Afrique et d’Amérique Latine. Exemples, l’états-unienne Arcadia Biosciences et l’argentine Bioceres (parmi ses directeurs on trouve Gustavo Grobocopatel et Víctor Trucco, parmi d’autres référents de l’industrie locale des OGM). Le Groupe ETC lance l’alarme sur le fait que le cartel des semences impulse la privatisation des semences à travers la “protection plus sévère de la propriété intellectuelle” et le découragement la pratique la plus ancienne de l’agriculture : conserver des semences de la récolte pour les utiliser lors des prochaines semailles.

    Le secteur de l’agro-chimique est lui aussi entre peu de mains. Dix compagnies contrôlent 95 % du secteur. Syngenta (23 % du marché et 10 milliards de dollars annuels), Bayer CropScience (17 % et 7,5 milliards), Basf (12 % et 5,4 milliards), Dow AgroSciences (9,6 % et 4,2 milliards) et Monsanto (7,4 % et 3,2 milliards). Entre les sixième et dixième rangs on trouve DuPont, Makhteshim (acquise par la chinoise Agrochemical Company), l’australienne Nufarm et les japonaises Sumitomo Chemical et Arysta LifeScience. Ces dix entreprises totalisent un chiffre d’affaires de 41 milliards l’an.

    En ce qui concerne les fertilisants, dix compagnies contrôlent 41 % du marché pour un chiffre d’affaires de 65 milliards de dollars. Il s’agit des entreprises Yara (6,4 %), Agrium Inc (6,3 %), The Mosaic Company (6,2 %), PotashCorp (5,4 %), CF Industries (3,8 %), Sinofert Holdings (3,6 %), K+S Group (2,7 %), Israel Chemicals (2,4 %), Uralkali (2,2 %) et Bunge Ltd (2 %).

    Le Groupe ETC a également analysé le secteur pharmaceutique : sept compagnies accaparent 72 % du marché global. Quant au secteur de la génétique du bétail, quatre firmes dominent 97 % de la recherche et du développement sur la volaille (poules d’engraissement, pondeuses et dindes).

    “Les oligopoles ont envahi tout le système agro-alimentaire” résume Kathy Jo Wetter du bureau états-unien du Groupe ETC, pour exiger “de remettre en vigueur les régulations nationales en matière de concurrence et d’établir des mesures qui défendent la sécurité alimentaire globale”. Elle critique vivement le discours des entreprises qui promettent d’en finir avec la faim sur la base du modèle agricole actuel : “C’est un grand mensonge que d’affirmer qu’en intensifiant la production industrielle avec les technologies du nord (semences OGM, pesticides et génétique animale promus par les corporations) la population mondiale aura des aliments pour survivre”.

    http://mouvementsansterre.wordpress.com/2014/06/11/le-groupe-etc-denonce-la-prise-de-controle-du-marche-mondial-des-semences-et-des-aliments-par-les-grands-groupes-prives/

  46. Ursule dit :

    La tomate et la mondialisation

    Voici donc une tomate, qui jusqu’à la fin du XX° siècle, faisait la richesse des agriculteurs ghanéens, grands consommateurs de tomates. Vendue partout sur les marchés du Ghana, la tomate ghanéenne nourrissait autant celui qui la produisait que celui qui la mangeait. Au début des années 2000, une baisse gouvernementale des droits de douane sur certains produits agro-alimentaires, dont le concentré de tomates, en permettant l’invasion au Ghana de concentrés venant de partout, fit chuter le cours de la tomate au point de ruiner une bonne partie des producteurs locaux, suscitant suicides et misère. Entre 1998 et 2003, les importations de concentré de tomate ont augmenté de 650%. Alors qu’en 1998, 92% des tomates vendues au niveau national étaient d’origine ghanéene, en 2003, la part de marché avait chuté à 57%.

    Aujourd’hui, le Ghana, qui s’auto-suffisait de sa production et consommait des tomates fraîches, importe en moyenne 20 000 tonnes de concentré de tomate chaque année. Cette importation, d’abord exclusivement italienne, est désormais essentiellement chinoise.

    Les agriculteurs ghanéens, privés de leur tomate nationale et sans moyens de subsistance, s’en allèrent pour nombre d’entre eux tenter leur chance avec la tomate italienne. Le documentaire campe les conditions de vie des Africains (on trouve aussi des Maliens et des Sénégalais) employés dans les exploitations de tomates de la région de Naples: "Employés au noir, ils ne sont pas payés à l’heure, mais à la quantité de fruits ramassés : 3,5€ par caisson de 300 kg rempli, soit moins de 20€ par jour, pour un travail harassant. Sans contrat de travail, sans protection sanitaire, à la merci des «caporaux» – les intermédiaires entre les travailleurs et les employeurs. S’ils ont faim à midi, ils croquent en cachette dans une tomate. Le soir, ils rentrent au campement où ils louent un matelas sous des bâches ou dans une baraque de fortune."

    Du fait des subventions européennes à la production de tomates en Italie (ou en Espagne), le prix du concentré de tomate exporté en Afrique empêche une juste rémunération des producteurs de tomates africains.

    http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_councils/justpeace/documents/rc_pc_justpeace_doc_20060526_compendio-dott-soc_fr.html#Le%20droit%20%C3%A0%20une%20juste%20r%C3%A9mun%C3%A9ration%20et%20distribution%20du%20revenu

    De ce fait, au lieu de poursuivre la culture de la tomate chez eux et de vivre de leurs revenus, les agriculteurs, ghanéens notamment, traversent le Sahel et la Méditerranée pour aller s’embaucher au noir dans les exploitations italiennes.

    On est donc dans un schéma anti-humain et illogique, qui ruine des agriculteurs à un endroit du globe pour enrichir ailleurs une industrie ultra-subventionnée. Lorsque Bruxelles ne pourra plus aligner le montant de ses subventions pour être compétitif face aux Chinois, que feront les agriculteurs italiens ? Ils iront en Chine ramasser des tomates ? Bruxelles, si sensible sur le sort des immigrés une fois qu’ils ont échoué sur nos côtes, ferait bien de s’interroger sur certaines des causes qui produisent de tels effets.

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