Le président de la France n’est-il pas qu’une marionnette ?

En générale, les socialistes français cherchent à maquiller les rapports qu’ils nourrissent officieusement avec les puissances d’argent. Déjà Mitterrand pensait que leur arrivée au pouvoir, en mai 1981, leur permettrait de réaliser le « paradis » sur terre. Mais comme tous les hommes politiques parvenus au « sommet du pouvoir », François Mitterrand a vite déchanté. Il a compris que le VÉRITABLE POUVOIR n’appartient pas au chef de l’Etat.

Témoignage de sa femme, Danielle Mitterand :

« Mai 1981 fut un mois de grande activité, car c’était la préparation de l’arrivée au pouvoir de François. J’essayais d’apporter tout ce qu’il y a de meilleur en moi, pour que ce rêve d’avoir une société socialiste, quoique à l’européenne, devienne réalité. Mais bien vite j’ai commencé à voir que cette France juste et équitable ne pouvait pas s’établir. Alors je  demandais à François : ‘‘Pourquoi maintenant que tu en as le pouvoir ne fais-tu pas ce que tu avais promis ?’’ Il me répondait qu’il n’avait pas le pouvoir d’affronter la Banque mondiale, le capitalisme, le néolibéralisme. Qu’il avait gagné un gouvernement mais non pas le pouvoir. J’appris ainsi qu’être le gouvernement, être président, ne sert pas à grand-chose dans ces sociétés sujettes, soumises au capitalisme. J’ai vécu l’expérience directement durant quatorze ans. Même s’il essayait d’éviter le côté le plus négatif du capitalisme, les rêves ont commencé à se briser très rapidement. […]

[…] Durant la célébration du Bicentenaire de la Déclaration des droits de l’Homme – juillet 1989 – j’ai pu voir jusqu’à quel point nous étions soumis aux Etat-Unis. L’Etat français n’invita pas plusieurs dignitaires, en particulier des Latino-Américains. Comme par hasard, c’était ces pays-là que Washington voulait détruire. […] Je me rappelle avoir dit à François : ‘‘Jusqu’à quel point allons-nous être dépendants de l’humeur des Etats-Unis, ne pas pouvoir choisir nos invités pour nos festivités… ?’’ Ce fut une honte. […]

En France, on élit et les élus font des lois qu’ils n’ont jamais proposées et dont nous n’avons jamais voulu. […] La France est-elle une démocratie ? Une puissance mondiale ? Je le dis en tant que Française : cela ne veut rien dire ». 

Autre témoignage, celui d’Alain Soral,  sur les raisons de l’endettement des pays :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=npLzwChrmGo

 

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4 commentaires sur “Le président de la France n’est-il pas qu’une marionnette ?

  1. JL dit :

    Et dire que 80% d’aliénés se sont « exprimés » aux dernières élections. Nous n’en sortiront jamais humainement.

  2. Tom dit :

    Le terrible secret que Mitterand avait découvert et dévoilé avant de mourir :

    Ces scandaleuses infos retirées des livres scolaires car trop gênantes :

  3. Otho dit :

    L’influence américaine dans les organisations internationales :



  4. Lino dit :

    Hernando Calvo Ospina est un journaliste colombien réfugié en France et collaborateur, entre autres, du Monde Diplomatique. Sa présence dans un avion régulier d’Air-France qui se rendait au Nicaragua en avril 2009, effraya à ce point les USA qu’ils lui interdirent le survol de leur territoire et exigèrent son déroutage. Les autorités françaises devant ces pratiques qui portent atteinte aux droits civiques les plus élémentaires. s’aplatirent comme d’ailleurs les médias alignés.

    Le 28 octobre 2005, ce journaliste avait eu une entrevue avec Danielle Mitterrand. Que lui dit-elle ? « Qu’elle avait posé cette question à son mari : Pourquoi maintenant que tu en as le pouvoir ne fais-tu pas ce que tu avais offert ? Il m’a répondu : “Je n’ai pas le pouvoir d’affronter la Banque mondiale, le capitalisme, le néolibéralisme…. J’ai gagné un gouvernement mais je n’ai pas le pouvoir !” Durant la célébration du Bicentenaire de la Déclaration des droits de l’Homme en juillet 1989, j’ai pu voir jusqu’à quel point nous étions soumis aux État-Unis. L’État français n’invita pas plusieurs dignitaires, en particulier des Latino-Américains. Comme par hasard c’était ces pays-là que Washington voulait annuler, détruire. En fait, la France ne pouvait pas choisir ses invités pour ses festivités. Toutes ces années de ma vie, j’ai pu voir comment les États-Unis foulaient aux pieds la liberté et la démocratie des autres pays, particulièrement les pauvres. Par exemple, Ronald Reagan désigna comme terroriste le gouvernement sandiniste du Nicaragua, alors qu’il avait mis en place pour la première fois de son histoire un système d’éducation et de santé. Daniel Ortega ne comprenait pas pourquoi l’Europe démocratique le laissait tomber. en fait elle n’a rien pu faire. Les sandinistes durent s’en aller avec leurs plans de développement social, pour faire place au néolibéralisme et au retour de la misère pour le peuple. »
    http://www.legrandsoir.info/spip.php?page=article&id_article=8459

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