Les arnaques de notre médecine moderne

 

Petit retour en arrière sur les arnaques de notre médecine moderne :

http://www.youtube.com/watch?v=QJmpMh79AmU

http://www.youtube.com/watch?v=faJLkQO_OSo

Se souvenir de notre chère ministre Bachelot  qui voulait nous faire  vacciner  de la fausse grippe mortelle H1N1  ! Comme la plupart des experts dits « spécialisés », elle avait certainement des intérêts personnels dans cette affaire …..

http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/09/24/roselyne-bachelot-a-passe-20-ans-au-service-de-l-industrie-p.html

http://www.bakchich.info/societe/2010/02/27/roselyne-bachelot-et-les-nayades-57214

 

72 commentaires sur “Les arnaques de notre médecine moderne

  1. Ursule dit :

    Les mammographies de routine ont conduit plus d’un million de femmes aux États-Unis a être traitées inutilement contre un cancer du sein depuis 30 ans, alors que les tumeurs n’auraient pas atteint de stade avancé, selon une nouvelle étude américaine. Ces résultats, publiés dans le New England Journal of Medicine (NEJM) du 22 novembre, jettent un nouveau doute sur l’efficacité de cet examen encouragé mais déjà objet de controverses.

    Nous avons conclu que les mammographies ont détecté des tumeurs qui ne se seraient jamais développées pour provoquer des symptômes cliniques chez 1,3 million de femmes lors des trente dernières années, concluent les auteurs de l’étude, Gilbert Welch de la faculté de médecine Dartmouth (New Hampshire, nord-est) et Archie Bleyer de l’Université des sciences d’Oregon (nord-ouest).

    Les traitements subis par les femmes sont souvent des interventions médicales lourdes –chirurgie, traitement radiologique, thérapie hormonale et chimiothérapie– qu’il est préférable d’éviter si ce n’est pas indispensable, soulignent-ils.

    Selon les chercheurs, les mammographies n’ont pas permis de détecter efficacement les cancers avancés. La forte baisse de la mortalité résultant du cancer du sein s’explique surtout par l’amélioration des traitements plutôt que par la détection précoce des tumeurs avec les mammographies.

    Une étude jugée importante menée en Norvège a montré que des mammographies régulières réduisaient le risque de mortalité par cancer du sein de moins de 10%. Une autre recherche a conclu que les mammographies n’avaient aucun effet sur la mortalité en comparant des pays en Europe où cet examen est devenu une routine dans les années 1990 à ceux qui l’ont généralisé dans les années 2000.

    Selon les chercheurs, les femmes devraient désormais réaliser des mammographies à partir de 50 ans et non plus à partir de 40 ans. Et cet examen devrait se faire tous les deux ans, et non annuellement.

    Cela dit, malgré les progrès importants enregistrés, le cancer du sein reste le cancer le plus fréquent chez les femmes et la première cause de mortalité féminine par cancer dans le monde où 1,4 million de nouveaux cas sont diagnostiqués tous les ans.

    • Patrick dit :

      Le professeur Joyeux fait des conférences très instructives sur la cause des cancers du sein pour les femmes et de la prostate pour les hommes !

      Ce n’est pas dû au hasard s’il y a 70 000 cas nouveaux de ces cancers par an ! Alors qu’avant cela était dix fois moins fréquent !

      Pour comprendre le problème il faut se repencher sur l’anatomie humaine ! A la puberté, les deux ovaires de la fille (vers 9 ou 10 ans) se mettent à travailler. Et déjà elles ont « en magasin » pour toute la vie, autour de 300 ovules. L’hormone œstrogène est celle qui permettra d’avoir des seins. Il est amusant de noter que les 2 seins ne se construisent pas toujours ensemble. L’un peut être plus rapide que l’autre. C’est lui qui risque d’attraper un cancer en premier. L’hormone de la progestérone est celle de la grossesse. Les hormones fabriquées par notre corps sont dites endogènes alors que les autres exogènes. L’homme sait maintenant synthétiser les hormones naturelles dans le but d’agir au niveau de la contraception. En donnant des doses importantes d’hormones aux femmes on arrive à bloquer leurs ovaires, les empêchant ainsi de livrer un ovule tous les mois. Pour la petite histoire ce sont des femmes de Porto Rico à qui on a donné pour la première fois à tester les pilules. Bien évidemment, des taux de 20 à 50 fois la dose normale fabriquée par les ovaires, apportèrent des conséquences néfastes. Mais comme dans notre civilisation actuelle c’est à la femme de s’adapter à l’homme on continua les expériences.

      Chez l’homme, à la puberté, la testostérone fabriquée par les testicules baigne dans un liquide qui vient de la prostate. Etonnant de voir que le spermatozoïde (fabriqué dans le testicule) ne pourra féconder un ovule que dans 70 jours. Il y en a donc en permanence de créé. Quand il est sorti, il peut vivre encore une semaine le temps que l’ovule puisse féconder.

      Les causes du cancer du sein sont multiples. Cela peut être du, pour 5 à 8% des femmes, à des causes génétiques. Ne pas allaiter son bébé au moins pendant 6 mois est un facteur multiplicateur. On a remarqué que les soeurs religieuses étaient prédisposées à ce genre de cancer. La glande mammaire est considérée « adulte » quand du lait est passé dedans. Manger trop de sucre sous forme de pain blanc ou de lactose donne un gras cancérigène. Pour s’en débarrasser, il faut transpirer, éliminant ainsi en même temps, tous les pesticides et produits variés que l’on trouve dans la nourriture actuelle. Au moins deux fois par semaine une activité physique est primordiale pour éliminer le gras que l’on retrouve autour des seins chez les femmes et autour du bassin chez les hommes. Il faut savoir que les facteurs de croissance du lait de vache ne sont pas destinés aux humains !

      Heureusement, la chimiothérapie devrait dans les 10 ans à venir disparaître au profit de thérapies ciblées, utilisant des anti-facteurs de croissance. A éviter les traitements hormonaux de la ménopause, les médicaments antidépresseurs, anti-anxiolitiques, pour dormir, la cigarette à cause de la nicotine et la prise pendant des années de la pilule (elle est prise en moyenne pendant 11 ans ).

      Si les hommes respectaient le cycle féminin, si ces nombreux facteurs de risques étaient évités, on n’aurait pas à dépenser en France 14 milliards pour le cancer du sein, 10 milliards à cause de l’obésité et 10 milliards pour le diabète acquis.

      -http://www.dailymotion.com/video/xqkw7y_pr-henri-joyeux-conference-sur-le-cancer_tech?ralg=behavior-meta2#from=playrelon-2

      Cancer du sein : le piège du dépistage :
      http://www.santenatureinnovation.com/cancer-du-sein-le-piege-du-depistage/

      Legumes contre le Cancer : ail (20 fois par semaine), poireau, betterave, choux,

      Mais il y a aussi la grenade pour le cancer de la prostate (boire 1/4 de l par jour), le thé vert (6 tasses/j)

      • Gabi dit :

        De faire baisser la fertilité humaine a toujours été un des buts du gouvernement privé mondial ! L’utilisation d’œstrogène synthétique féminise les garçons et hyper féminise les filles. Ce qui explique aussi l’augmentation des cancers du sein. De plus, ces produits polluent les rivières perturbant la reproduction sexuelle des rats, des poissons et des tortues. C’est un véritable déchet toxique. On planifiait dès 1979 à faire retarder ou faire éviter les mariages, à modifier la taille de la famille idéale, en diabolisant ceux qui voulaient plus d’un enfant. On tenait à rendre obligatoire l’éducation des enfants pour mieux les former selon leurs principes, en encourageant l’homosexualité. C’est ainsi que même l’eau du robinet fut utilisée pour faire diminuer la fertilité humaine. On utilise le fluorure de sodium dans l’eau, ce qui développe aussi des cancers. John P Holdren est un de ces fous qui veulent détruire l’espèce humaine et visent à supprimer jusqu’à 80% de la population mondiale. Ils préconisent l’avortement obligatoire pour les grossesses hors mariage, de stériliser les couples ayant déjà 2 enfants, L’œstrogène synthétique (dont le bisphénol A) se retrouve sur le papier monnaie, le papier toilette, les conserves, les emballages alimentaires….. Rien n’est le fait du hasard ! Si l’eau aux USA a un haut niveau de prozac (hormone femelle) ce n’est pas involontaire !
        -http://www.dailymotion.com/video/xnv2pt_l-extermination-lente-de-l-espece-humaine_news#.UMx6SuSZSSo

        Etienne Baulieu est le fils de Léon Blum, un médecin néphrologue et diabétologue strasbourgeois et petit-fils du rabbin Félix Blum. Sa sœur Françoise Blum, deviendra elle aussi une chercheuse en endocrinologie et sera la mère de Vincent Peillon. Avec ces antécédents, on ne comprend pas trop comment il en est arrivé à mettre au point cette hormone (RU-486) pour l’interruption volontaire de grossesse qui a des effets secondaires pour la femme (sous pilule pendant 11 ans en moyenne) mais qui pollue aussi l’eau de tout un chacun. Très curieusement, les écolos n’ont jamais soulevé ce problème. On le voit ici lors d’un débat télévisé (Duel sur la Cinq) de 1988 avec le Professeur Jérôme Lejeune, défenseur de la Vie :

        Le professeur Jérôme Lejeune explique pourquoi il est contre la pilule abortive :

        • Tonio dit :

          Le plan de John P Holdren pour la dépopulation mondiale ou les explications de Webster Tarpley :

        • Anne dit :

          Il y a aussi l’euthanasie qui repointe son nez !

          Dans l’usage nazi, le terme « euthanasie » désignait l’extermination systématique des handicapés physiques et mentaux accueillis dans des institutions, et ce, à l’insu de leurs familles.

          En octobre 1939, Hitler signa une autorisation secrète afin de protéger les médecins qui participaient au programme. Cette opération secrète reçut le nom de code « T4 », en référence à l’adresse berlinoise du bureau de coordination du programme (Tiergartenstrasse 4). Six installations de gazage furent finalement mises en place dans le cadre de ce programme : à Bernburg, Brandenburg, Grafeneck, Hadamar, Hartheim et Sonnenstein.

          Les victimes du Programme d’euthanasie incluaient à l’origine les enfants et les adultes atteints de déficiences, d’anomalies physiques ou de maladies mentales. Les patients à exterminer étaient sélectionnés par les médecins du T4. Ces médecins examinaient rarement les patients, mais basaient souvent leurs décisions sur les dossiers médicaux et les diagnostics établis par le personnel des institutions d’où provenaient les victimes.

          Ceux qui étaient sélectionnés étaient transportés par le personnel du T4 au « sanatorium » qui faisait office de centre de gazage. On annonçait aux victimes qu’elles allaient faire l’objet d’une évaluation physique et qu’elles allaient prendre une douche désinfectante. Au lieu de cela, elles étaient tuées dans des chambres à gaz avec du monoxyde de carbone pur. Leurs corps étaient immédiatement incinérés dans le four crématoire des installations de gazage. Les cendres des victimes incinérées étaient prises dans un tas commun et placées dans des urnes sans identification précise. Une urne était envoyée à la famille de chaque victime, avec un certificat de décès donnant une cause et une date fictives.

          Aujourd’hui on a toujours des crématorium mais au lieu de gaz on emploie d’autres méthodes pour tuer les gens.

          Hitler donna l’ordre d’arrêter le Programme d’euthanasie fin août 1941, car les exterminations provoquèrent des protestations publiques, en particulier de la part de membres du clergé allemand.

          Il se trouve qu’aujourd’hui, c’est encore le clergé ou des personnes chrétiennes qui s’y opposent.

          Cela dit, en août 1942, les exterminations reprirent, mais en secret. Les victimes ne furent plus assassinées dans des installations de gazage centralisées, mais par injection mortelle ou surdose de drogue administrée dans un certain nombre de cliniques à travers l’Allemagne et l’Autriche. Bon nombre de ces institutions affamaient systématiquement leurs victimes, les adultes comme les enfants.

          Pendant la phase initiale des opérations, de 1939 à 1941, environ 70 000 personnes furent tuées dans le cadre du Programme d’euthanasie. Lors des débats du Tribunal militaire international à Nuremberg (1945-1946), on estima que le nombre total des victimes atteignit 275 000 personnes.

          Il n’est pas surprenant que de nos jours on ait repris l’idée de la piqûre mortelle et de l’arrêt de la nutrition et de l’hydratation. Mais pour ne pas choquer le Français moyen, on les fit passer pour un traitement. Ainsi se nourrir et se désaltérer sont devenus un traitement !

          Les pharmacies vont-ils alors à se mettre à fournir de la nourriture ? En plus payée par la sécu ? Déjà peut-on y obtenir des pilules pour avorter. Car comme les femmes disent maintenant « mon corps m’appartient » C’est à dire qu’elles assimilent un nouvel être à elles ! Une autre manière de tromper la Française moyen.

          Il est vrai que les fonds de pension sont proches de la faillite. Pour qu’ils retrouvent un certain équilibre, soit les taux d’intérêts doivent atteindre les 7%, soit il faut trouver un moyen pour se débarrasser de ces êtres humains, pour récupérer à leur place ce qu’ils ont mis de côté en cotisant. Le veau d’or avant tout !

    • Carlos dit :

      Des remèdes contre le cancer du sein existent mais ne sont pas commercialisés car pas assez rentables :

    • Andrée dit :

      Le Dr Henri Pradal, pharmaco-toxicologue, avait fort bien résumé la situation, il y a trente ans. Pour lui, les « dictateurs du scalpel et du radium » ont su entretenir pendant des décennies une propagande mensongère sur l’efficacité de leur pratique en s’appuyant sur l’argument non vérifiable qu’un diagnostic précoce donne au cancéreux toutes les chances de guérir. Il affirmait : « Il est facile de démontrer que la radiographie des seins de toute une population féminine particulièrement exposée au cancer provoque davantage de processus cancéreux qu’elle n’en dépiste. » D’autres médecins partagent ce point de vue. « Le champ du cancer aux États-Unis est délimité par un monopole médical qui assure un flot constant de bénéfices pour les compagnies pharmaceutiques, les firmes de technologie médicale, les instituts de recherches et les Agences gouvernementales telles que la FDA, le National Cancer Institute, et l’American Cancer Society. » Cette déclaration vient de deux cancérologues réputés, le Dr John Diamond, membre du Royal Australian and New Zealand College of Psychiatry et ancien Président de l’Académie Internationale de Médecine Préventive, et le Dr Lee Cowden, de l’Université St Louis du Missouri. Tous deux sont bien placés pour savoir de quoi ils parlent.

      Une étude, publiée le 20 octobre 1993 dans le Journal of National Cancer Institute, montre une augmentation très nette du cancer du sein après les traitements par rayons de certaines maladies bénignes du sein chez les femmes âgées de plus de 40 ans au moment des premiers traitements. Déjà, en 1995, le Dr Samuel Epstein, président de la Coalition pour la Prévention du Cancer, Médaille d’Or de l’Académie de Médecine Albert Schweitzer, auteur de plusieurs centaines d’articles scientifiques sur le sujet, profitait d’une journée nationale de mammographie organisée le 18 octobre aux États-Unis, pour dénoncer les dangers de cette pratique qui, pour lui, n’a jamais fait la preuve de son utilité. Il a insisté sur le fait que lorsque le cancer du sein est ainsi détecté, il existe depuis au moins huit ans et a donc déjà touché les ganglions lymphatiques ou d’autres organes, particulièrement chez les femmes jeunes. Dans son important ouvrage The Politics Of Cancer revisited, paru en 1998 mais non traduit en français, il critique très largement le lobby du cancer et soutient que chez les femmes en pré-ménopause, un cancer détecté sur quatre n’est pas un vrai cancer, mais qu’en revanche, un cancer sur quatre n’est pas détecté. « Quoique l’on vous dise, refusez les mammographies de routine, particulièrement si vous êtes en pré-ménopause. Les rayons augment vos chances d’attraper un cancer. » En effet, la pratique annuelle de deux mammographies sur chaque sein pendant une période de dix ans provoque une exposition à 5 rads pour chaque sein, ce qui correspond à la très forte radiation subie par les femmes qui se trouvaient à un kilomètre et demi de l’endroit où furent larguées les bombes atomiques sur le Japon.

      La dose moyenne de rads reçus en mammographie pour deux images par sein est de 1 à 4 unités, mais d’après le Pr Epstein, la dose peut parfois être dix fois supérieure. Et Rosalie Bertell, l’une des autorités les plus respectées internationalement en ce qui concerne les dangers des radiations, affirme que chaque rad augmente de 1 % les risques de cancer du sein et correspond à une année de vieillissement. Ces deux spécialistes du cancer ont réitéré leur avertissement dans un article très détaillé et édité par le prestigieux International Journal of Services en 2001 (31(3) : 605-615), intitulé « Les dangers et la non-fiabilité des Mammographies », avec le concours de Barbara Seaman, fondatrice et directrice du Women’s breast cancer movement. L’article explique que la plupart des cancers ont été détectés par les malades eux-mêmes et que rien ne vaut la palpation mensuelle de leurs seins par les sujets à risque, « une pratique alternative efficace et sans danger ». Le NCI (National Cancer Institute) a publié des statistiques qui montrent que chez les femmes de moins de 35 ans, les mammographies peuvent provoquer 75 cancers pour 15 cancers correctement diagnostiqués.

      Après avoir passé en revue toute la littérature mondiale disponible sur le sujet, les docteurs Wright et Muller, de l’Université de Colombie Britannique, ont recommandé l’annulation du financement public des mammographies parce que le « bénéfice obtenu est minime et le mal causé est important. » D’après le Lancet du 1er juillet 1995, les études les plus complètes ne montrent pas de taux de survie accru grâce aux mammographies de routine. Le NIH (National Institute of Health) estime que ces examens occultent 10 % des tumeurs malignes chez les femmes de plus de 50 ans. À son tour, une étude suédoise menée sur 60 000 femmes a démontré que 70 % des tumeurs détectées par mammographie n’étaient pas des tumeurs. Or, outre le stress émotionnel causé par ces diagnostics erronés, ces femmes ont aussi subi des biopsies toujours dangereuses. Quant au Dr James Howenstine, médecin américain qui a 34 ans de pratique privée et hospitalière, il signale que « des campagnes massives encouragent les femmes à avoir une mammographie chaque année. Ce rituel annuel génère des résultats faux positifs et faux négatifs qui mènent à des opérations inutiles.

      Enfin, le 8 janvier 2000, The Lancet publiait une étude danoise qui réduisait à néant l’espoir des cancérologues qui croyaient alors qu’en dépistant plus précocement les cancers du sein par mammographie, on réussirait à faire baisser leur incidence et leur mortalité. Le journal concluait qu’en termes de mortalité, une politique de dépistage du cancer du sein « ne serait pas justifiée ». Une étude publiée en 2005 par le New England Journal of Medicine, confirme que 30 % des cancers chez les femmes de 40 ans ne sont pas détectés par les mammographies. Et en mars 2006, le mensuel La Recherche signalait à son tour, dans son numéro 395, que « la mortalité par cancer du sein a très peu diminué depuis 20 ans », alors que « les cas diagnostiqués, eux, explosent ». Le journal ajoutait que certains experts dénonçaient les effets pervers du dépistage qui « conduirait à détecter et à traiter des tumeurs mammaires qui n’auraient pas mis la vie de la patiente en danger ». Le Dr Ken Walker, gynécologue à Toronto, mais aussi le plus célèbre des journalistes médicaux canadiens sous le pseudonyme de « Dr Gifford-Jones », partage son avis : « Les femmes de 40 à 49 ans qui subissent régulièrement des mammographies, sont deux fois plus susceptibles de mourir d’un cancer trois ans plus tard que celles qui gardent leurs seins sous leurs chemisiers ». Ce médecin diplômé d’Harvard estime lui aussi que les diagnostics précoces constituent un mensonge car « il faut huit ans pour qu’une tumeur soit assez importante pour être décelée, ce qui laisse le temps aux cellules cancéreuses de se propager dans l’organisme. Cela n’est pas vraiment un diagnostic précoce ».

      Ces mammographies exposent les tissus sensibles du sein à des radiations dangereuses, alors que les spécialistes estiment qu’il n’existe pas de « dose acceptable » de radiation. Pour le Pr Anthony Miller, de l’Institut National du Cancer de Toronto, l’ADN du sein est plus vulnérable aux doses réduites de radiation que les tissus thyroïdiens ou la moelle des os. D’après Diana Hunt, diplômé du centre médical d’UCLA, spécialiste des rayons X, « les radiations reçues par le sein au cours d’une seule mammographie correspondent à 11,9 fois la dose absorbée annuellement par le corps entier ». Plus les cellules du sein sont jeunes, plus leur ADN est endommagé par les radiations. En outre, ce risque est multiplié par 4 chez les femmes porteuses du gène A-T, soit environ 1,5 à 2 % des sujets. Le pourcentage peut sembler minime, mais on estime qu’aux États-Unis environ 10 000 cancers par an sont dus aux mammographies chez les femmes porteuses de ce gène. Une seule mammographie augmente de 4 à 6 fois leur risque de cancer.

      Aussi, le ministère de la santé des États-Unis recommande de retarder les mammographies jusqu’à l’âge de 50 ans. John Gofman, estimait que 75 % des nouveaux cas de cancer étaient provoqués par les irradiations médicales comme les rayons X, scanners, mammographies, tomographies et fluoroscopies. Il leur imputait également la responsabilité de nombreux cas de maladies coronariennes. En Allemagne, les cabinets de radiologie reçoivent les citadines, alors que des « Mammobil » se rendent à domicile dans les campagnes. 54 unités mobiles les sillonnent actuellement , l’une d’elles appartient à un groupement de radiologues. Coût de l’investissement : 400 000 euros, dont 200 000 pour l’appareil de radiographie. Si chaque jour ouvrable, soit 250 jours par an) 80 femmes se font examiner au tarif de 57 euros remboursés par les caisses, l’équipement spécialisé génère un chiffre d’affaires de plus d’un million d’euros par an. L’intérêt économique est évident pour les radiologues. Le Spiegel conclut : « On estime que chaque médecin devra examiner en moyenne par trimestre 225 individus en bonne santé et gagnera 21 euros pour les 20 minutes passés (75 minutes par jour). Pour le suivi classique d’un patient, le médecin reçoit 13 euros par mois, pour un examen approfondi 30 euros. Les dépistages sont par conséquent motivés surtout par l’intérêt financier. » Telle est également la conclusion de Peter Sawicki, Directeur de l’IQWiG (Institut allemand de la qualité et l’efficacité du système de santé), « Pour l’individu lambda, la probabilité d’échapper au cancer grâce aux dépistages se situe entre 0,05 % et 0,1 %. Autrement dit, si 1 000 à 2 000 personnes participent sur plusieurs années aux programmes de dépistage, seule l’une d’entre elles sera sauvée. » Ce comportement, rare actuellement chez la plupart des médecins, lui a coûté sa démission forcée de l’Institut. Cela n’a rien de surprenant car l’industrie pharmaceutique allemande s’est plainte à maintes reprises du comportement de l’Institut et particulièrement de celui de son directeur qui les a souvent empêchés de mettre certains médicaments sur le marché. En outre, Peter Sawicki s’évertuait à réclamer aux laboratoires les études non publiées, ce qui n’est pas « médicalement correct ». En Allemagne, on pratique en moyenne cinq fois plus de frottis que dans le reste de l’Europe, alors que les femmes allemandes meurent de ce cancer beaucoup plus souvent que dans d’autres pays.

      En France, les « contrats d’amélioration des pratiques individuelles » (Capi) sont souscrits de manière volontaire et individuelle par les praticiens, pour une durée de trois ans. Les médecins signataires s’engagent à atteindre 16 objectifs de santé publique dans trois domaines : la prévention (par exemple améliorer les taux de patients âgés vaccinés contre la grippe et de dépistages du cancer du sein), un meilleur suivi des pathologies chroniques comme le diabète ou l’hypertension, et l’optimisation des prescriptions de médicaments. Dix mille praticiens, soit plus d’un sur six, ont ainsi signé un contrat avec l’Assurance-maladie.
      Sous la plume d’Olivier Auguste, Le Figaro du 25 septembre 2009 nous prévenait : « Les volontaires recevront jusqu’à 7 euros par an et par patient s’ils atteignent certains objectifs, comme le nombre de patients âgés vaccinés ou de patientes ayant effectué une mammographie. » Mais n’est-il pas invraisemblable qu’un médecin touche, en dehors de ses honoraires, une prime au rendement des dépenses de santé ? Et cela pour des examens qui, non seulement n’ont pas fait la preuve de leur utilité, mais ont bel et bien fait la preuve de leur nocivité.

      « Tout le monde devrait savoir que l’essentiel de la recherche sur le cancer relève, dans une large mesure, de l’escroquerie et que les grandes organisations de recherche sur le cancer négligent leur devoir envers ceux qui les soutiennent ».
      Linus Pauling Prix Nobel de chimie 1954 et de Paix 1962

  2. Benoit dit :

    Le scandale des génériques TEVA, des médicaments made in Israël !
    http://www.industrie.com/pharma/teva-en-plein-scandale-sanitaire-en-france,46755

    Et de la multiplication des vaccins : ce qu’en pense médecins et consommateurs !
    http://liesidotorg.wordpress.com/2012/12/03/la-crise-actuelle-doit-servir-des-interets-supranationaux/#comments

    • Gabi dit :

      Sans oublier la multiplication des psychotropes :

      On a développé là un véritable business avec 374 maladies mentales diagnostiquées sans test mais permettant de vendre un de ces 174 psychotropes. Car les psychiatres sont incapables de guérir une maladie mentale. Mais ils peuvent gérer la maladie avec des médicaments !

      C’est bien une histoire de gros sous: des psychotropes qui alimentent une industrie psychiatrique de 330 milliards de dollars, sans le moindre traitement efficace. Le coût en vies humaines est encore plus dévastateur: ces drogues psychiatriques tuent à l’heure actuelle près de 42 000 personnes par an.

  3. Luc dit :

    Autre moyen de faire rentrer beaucoup d’argent au dépend de la santé des femmes : la pilule !

    69% des femmes en âge de procréer prennent une contraception orale (soit, en France, 8 millions et demi de personnes). Ces hormones de synthèse, ces oestrogènes que l’on retrouve dans le cycle des eaux usées et qu’aucune station d’épuration ne peut éliminer ne peuvent-elles pas perturber l’équilibre endocrinien des hommes ? Que de plus en plus de poissons de nos rivières deviennent hermaphrodites est désormais établi. Oser un parallèle avec l’espèce humaine n’est pas si absurde.

    Le problème est qu’il y a une bonne et une mauvaise écologie. La bonne écologie s’arrête là où commence l’idéologie. Greenpeace oui. Greensex, non.

    La pilule a fêté récemment ses 50 ans. Certaines ont passé toute leur vie de femme fertile « sous pilule ». Cela laisse songeur. A l’heure du bio, quel boucher, même hard discount, voudrait encore d’une vache nourrie aux hormones pendant seulement dix ans ? Ce que l’on ne souhaite pas à son bifteck, est-il bien raisonnable de le faire subir aux femmes ?

    Depuis quelques temps, Elisabeth Badinter explique que l’engouement pour le bio et la préservation de la planète est un terrain glissant pour les femmes. Sans doute pressent-elle confusément qu’il va être difficile de confiner le bio dans la cuisine, et qu’il viendra un jour frapper à la porte de la chambre à coucher. Et alors, c’est un symbole majeur du féminisme et de la libération sexuelle qui risque de s’effondrer.

    Il est étonnant de voir les écolos dénoncer les dangers du glyphosate alors que le plus important perturbateur endocrinien est celui utilisé par toutes les femmes : la pilule.

    Il est temps que les femmes s’éveillent nous dit Thérèse Hargot en faisant le point sur le problème de la contraception :

    Le cycle féminin pourrait se comparer aux quatre saisons :
    – Il y a l’hiver ou période pré-ovulatoire
    – Le printemps : la période ovulatoire
    – L’été : la période post-ovulatoire
    – L’automne : la période des règles.

    Le premier signe qui indique que la femme (qui n’est pas sous pilules) est en période fertile s’observe grâce à la glaire cervicale. Celle-ci lutte contre l’acidité du vagin, donne des nutriments aux spermatozoïdes pour faire leur marathon, sert de conduit pour que ce dernier franchisse le col de l’utérus. Elle donne à la femme la sensation d’être mouillée mais cela n’est pas à confondre avec la sensation qu’elle a lors d’une excitation sexuelle.
    Le second signe s’observe en utilisant un thermomètre, par exemple tous les matins à la même heure. La température augmente légèrement quand on est en période post-ovulatoire.

    Le troisième signe consiste à palper avec les doigts le col de l’utérus, car il change d’aspect et d’inclinaison en fonction des 4 périodes.

    Le quatrième signe se calcule suivant son taux d’hormone que l’on peut connaître grâce à des bandelettes pharmaceutiques trempées dans son urine.

    • Line dit :

      La pilule de 3e génération est devenu un scandale mondial !

      Aux Etats-Unis, 15 000 plaintes ont déjà été déposées. :

      http://www.lemonde.fr/sante/article/2012/12/14/aux-etats-unis-15-000-plaintes-deja-deposees-contre-bayer_1806533_1651302.html

      Le groupe pharmaceutique Bayer a déjà déboursé 750 millions de dollars pour régler à l’amiable les 3 490 premières plaintes contre les pilules qu’il commercialise. 700 autres millions de dollars ont été provisionnés pour les prochaines plaintes.

      Au Canada, des recours ont été entrepris en 2010. Le cabinet d’avocats ontarien Siskinds LLP a été contacté  » par des centaines de femmes canadiennes qui ont connu des accidents, et par plusieurs familles dont la fille est décédé « .

      En Australie, l’opinion publique a été très choquée par la mort de Tania Hayes, 24 ans, qui prenait la pilule Yasmin pour traiter son acné. Entre 2003 et 2009, 56 cas graves ont été recensés. La famille d’une autre victime, âgée de 17 ans, a déposé plainte.

      En Suisse, un reportage racontait l’histoire de Céline, 16 ans, victime d’une embolie pulmonaire alors qu’elle prenait la pilule Yasmine, et désormais gravement handicapée. Sa famille attaque Bayer en justice, la plainte est en cours d’instruction. Entre 1990 et 2012, 2086 incidents ont été enregistrés par Swissmedic, dont 288 thromboembolies veineuses.

      En Belgique, l’association de consommateurs Test-achats a déposé une plainte contre Bayer devant l’agence fédérale des médicaments et produits de santé.

      En Allemagne, une plainte a été déposée contre Bayer par une jeune femme qui a pris la pilule Yasminelle. En juillet 2009, après un évanouissement, elle est emmenée aux urgences et opérée : ses poumons sont pleins de sang. Une autre victime allemande envisage également de déposer plainte, selon l’association allemande Risiko-Pille qui estime que d’ores et déjà 12 personnes sont mortes en Allemagne en raison de cette pilule.

      En France, alors que le gouvernement propose le remboursement intégral de la pilule pour les mineures et la confidentialité à l’égard de leurs parents :

      http://www.lemonde.fr/sante/article/2012/10/24/que-va-changer-le-remboursement-integral-de-la-contraception-des-15-18-ans_1780081_1651302.html

      Une plainte au pénal contre une pilule contraceptive vient d’être déposée. Une jeune femme lourdement handicapée, Marion Larat, accuse la pilule de troisième génération Meliane, fabriquée par le géant pharmaceutique allemand Bayer, d’avoir provoqué son accident vasculaire cérébral. Depuis peu, les parents de Marion ainsi que Pierre Markarian, père d’une autre victime (Théodora, décédée à 17 ans d’une embolie pulmonaire, en 2007, après quelques semaines de prise de la pilule Mercilon), sont reçus par toutes les autorités sanitaires. A peine étaient-ils sortis du ministère de la santé, le 19 septembre, que Marisol Touraine annonçait le déremboursement, qui prendra effet en septembre 2013, des pilules de 3e génération – celles dites de 4e génération ne sont pas remboursées. Dès juin, la ministre avait été alertée par l’avis de la commission de transparence de la Haute autorité de santé (HAS) qui, au regard du danger présenté par ces pilules, estimait qu’elles ne devaient plus être prises en charge.

      • Lino dit :

        La pilule contraceptive tue

        Me Jean-Christophe Coubris, l’avocat de Marion Larat, qui a déposé le 14 décembre la première plainte au pénal contre le groupe Bayer, a été sollicité par trente autres victimes des pilules de troisième et quatrième génération qui souhaitent, comme Marion Larat, porter plainte contre les laboratoires fabricants (Bayer, Schering, Merck, Pfizer). Des femmes de 17 à 48 ans, qui ont subi des AVC (quinze d’entre elles), des embolies pulmonaires (trois cas), des thromboses veineuses et des phlébites. Elles en ont parfois gardé de graves séquelles : tétraplégie, hémiplégie, épilepsie, aphasie… L’une d’entre elles, Caroline, 25 ans, est décédée d’un AVC en 2006. Sa mère souhaite aller en justice.
        http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/12/29/de-nouvelles-plaintes-contre-les-laboratoires_1811369_3224.html

        C’est ainsi que Bayer, dont la devise est « science pour une ville meilleure », reconnaît avoir payé près de deux mille millions de $ en dommages pour des maux causés par les contraceptifs.
        http://www.forumlibertas.com/frontend/forumlibertas/noticia.php?id_noticia=31177&id_seccion=24&PHPSESSID=371c239739c46bdff1bcd7233124a7ad
        L’entreprise pharmaceutique allemande fait face aux dénonciations de 8900 personnes aux Etats-Unis qui souffrent d’affections personnelles, « certaines fatales, dues à l’usage de produits comme Yasmin, Yaz, Ocella ou Givanvi. » Bayer admet que des réclamations avaient eu lieu, seulement aux Etats Unis, pour des « lésions de coagulations veineuses (thrombose veineuse profonde ou embolie pulmonaire), après une analyse de registres médicaux sur des cas spécifiques et de façon continue… Ce type de lésions sont dénoncées dans environ 2400 des pétitions en cours non liquidées. » Au total, le 9 juillet, Bayer avait encore 5000 autres réclamations à résoudre.

        Le Tribunal de grande instance de la ville de Waldshut ouvre le 5 novembre 2015 un procès contre la firme pharmaceutique BAYER en raison de l’accroissement des risques de thrombose lié à la prise de nouvelles pilules contraceptives. Les méfaits de Bayer :
        http://www.cbgnetwork.org/21.html

        • Engel dit :

          Des pilules contraceptives de 1ere, 2e, 3e et 4e générations sont actuellement commercialisées en France, le mot génération faisant référence à l’évolution de leur composition.

          http://sante.lefigaro.fr/actualite/2013/01/02/19652-avantages-inconvenients-4-generations-pilules

          La pilule de première génération fait référence aux pilules commercialisées dans les années 60 et qui contenaient de fortes doses d’oestrogène, une hormone sexuelle de la femme. Leurs effets secondaires incluaient le gonflement des seins, des nausées, des migraines et des troubles vasculaires. Il ne reste plus qu’une seule pilule de ce type disponible en France à l’heure actuelle, la Triella, dont le progestatif est la noréthistérone.

          Les pilules de 2e génération, apparues dans les années 70 et 80, contiennent des progestatifs comme le lévonorgestrel ou le norgestrel qui ont permis de baisser les doses d’oestrogène et combattre certains des effets secondaires des pilules de 1e génération. Mais elles comportent toujours un risque de thrombose veineuse (phlébite ou embolie pulmonaire), notamment en cas d’antécédents familiaux. Les principales spécialités commercialisées sont Minidril, Adepal, Trinordiol. Le lévonorgestrel est également le composant de la pilule abortive dite du «lendemain» Norlevo.

          Les pilules de 3e génération ont été commercialisées à partir des années 90. Elles contiennent trois nouveaux progestatifs, le désogestrel, le gestodène et le norgestimate, qui étaient censés avoir moins d’effet androgénique et donc atténuer l’acné et la prise de poids tout comme la tolérance cardio-vasculaire. Mais des études ont montré qu’elles faisaient courir un risque d’accident thrombo-embolique deux fois plus élevé que les pilules de 2è génération.

          Les pilules de 4e génération sont les dernières à avoir fait leur apparition. Le progestatif le plus utilisé est la drospirénone (les spécialités les plus connues sont Jasmine et Yaz). Leurs effets secondaires sont globalement les mêmes que ceux des pilules de 3è génération.

          Ce sont seulement ces deux dernières pilules qui sont sous les feux de la justice et qui ne seront plus remboursées à partir de la fin du mois de mars. Mais celles de 1ère et 2e génération verront bien leur tour arriver si on en croit le livre d’ Ellen Grant « Amère pilule ».

          Par ailleurs, il est étonnant de remarquer qu’une femme sous contraceptifs chimiques est attirée par un homme qui lui ressemblera génétiquement, ce qui conduit, en cas de procréation, à de plus nombreux problèmes immunitaires chez ses enfants, et a pour deuxième effet de rendre son mari ou compagnon beaucoup moins attrayant dès lors qu’elle cessera la pilule.

          Bref, attendons-nous, d’ici à quelques années, à voir la prescription de la pilule – voire sa fourniture sans prescription et sans examen médical, y compris à des mineures – dénoncée comme l’un des plus grands scandales sanitaires de notre temps.

          • Andrée dit :

            Beaucoup de jeunes femmes commencent à en avoir assez d’être prises pour des poulets aux hormones !

            La pilule subit une crise de confiance: moins 10,4% d’utilisation chez les 20-24 ans d’après l’INSERM :

            http://www.inserm.fr/espace-journalistes/la-contraception-en-france-nouveau-contexte-nouvelles-pratiques

            Marie, 26 ans, avait essayé plusieurs pilules avant d’en trouver une qui lui convienne. Puis elle s’est ravisée suite à des problèmes de santé .«J’ai fait un début de phlébite dans l’avion. J’ai passé tout le vol les pieds en l’air pour que le sang circule. Ma pilule était trop dosée. Une amie a eu une tumeur bénigne, aujourd’hui elle est sous hormones à vie. On avait la même pilule, ça m’a fait trop peur».

            Pour Marie, 23 ans, la pilule est un vrai parcours du combattant. Très jeune, elle commence à la prendre pour lutter contre l’acné et finit avec des problèmes de rétention d’eau. Depuis un an, elle a définitivement arrêté. «La pilule me faisait gonfler et me déréglait complètement. Je me suis dit “Marie, repose ton corps”. Aujourd’hui, je suis plus à l’écoute, il est moins anesthésié par les hormones». Depuis, Marie et son copain ont recours à la contraception naturelle. «On fait en fonction du cycle, parfois avec des capotes.

            La «détox pilule», Alexandrine, 25 ans, en est revenue refroidie.«Je trouve la pilule horrible, et ce depuis mes 16 ans. Se gaver d’hormones comme un poulet de batterie, c’est abject. J’ai arrêté. En guise de contraception, je calibrais selon les cycles d’ovulation mais ils ne sont pas réglés comme du papier à musique. Il m’est arrivé un pépin. Je la reprends, à contrecoeur… mais je n’ai pas le choix.»

            Les femmes sont de plus en plus nombreuses à déclarer, quel que soit leur âge, avoir retrouvé une libido plus forte et une sexualité plus épanouie après l’arrêt du contraceptif hormonal le plus utilisé en France. Comme si les hormones absorbées avaient fait baisser, voire éteint, le désir et que, soudain, l’interrupteur revenait sur « on ». Pour Sabrina, 36 ans, il n’y a pas de doute. « Je ne reprendrai la pilule pour rien au monde », assure cette assistante de direction. Elle qui se sentait déprimée sans raison valable a vu le changement radical s’opérer deux mois après avoir arrêté de prendre la pilule. « Magie ! Plus d’idées noires, la grande forme physique, une envie de croquer la vie… et les hommes aussi ! » Même constat chez Adeline. En plus de retrouver un appétit sexuel, l’avocate de 26 ans se sent désormais plus entière. « D’une manière générale, je trouve aussi que mes émotions sont beaucoup plus exacerbées quand je ne prends pas la pilule. Je suis plus heureuse, ou plus triste. Tout ça me donne le sentiment finalement que prendre la pilule me rend « moins moi », moins authentique. »
            http://madame.lefigaro.fr/societe/quand-larret-de-la-pilule-dope-la-libido-110515-96526

            • Anne dit :

              « Dépression, saignements continus, baisse de libido, caillot sanguin … Les histoires se multiplient, se recoupent et ne se ressemblent pas toujours. Un seul dénominateur commun : la souffrance vécue par des femmes à la suite de la prise d’une pilule contraceptive qui ne leur correspondait pas.

              Une jeune journaliste américaine, Holly Brockwell, qui est enfin parvenue à se faire stériliser après quatre années de lutte, a dû faire face aux reproches de ceux considérant qu’« elle n’avait qu’à prendre la pilule ».

              Elle s’est fendue d’une réponse percutante sur Facebook : « Avez-vous déjà essayé de prendre la pilule ? Est-ce que vous savez ce que c’est de saigner pendant un mois ? Avez-vous raté des matinées au travail parce que vous vomissiez à cause des hormones que vous n’avez pas besoin d’injecter dans votre corps ? Avez-vous appelé le le service de santé public parce que vous sentiez vos jambes étranges et que vous craigniez que votre pilule ait provoqué un caillot sanguin ? Non ? Alors cessez de me dire de quelle contraception j’ai besoin ».

              D’autres femmes osèrent alors confirmer ce qu’elle disait. Une vague de témoignages a suivi, révélant d’autres conséquences néfastes de la pilule sur la libido, la santé ou encore le moral. Pour Kristen, la pilule fut synonyme de pertes de sang importantes et d’une chute de son désir sexuel. « Je ne prends plus la pilule car cela me faisait saigner tous les jours, a tué ma libido et m’empêchait d’avoir des orgasmes. » Pour Kate Bevan, cette méthode contraceptive a provoqué de nombreux maux de têtes et une humeur changeante et irritable, sans compter, une prise de poids notable : « Je ne peux pas prendre la pilule car cela me donne des migraines, des sautes d’humeur et me fait prendre du poids ». D’autres ont témoigné d’un changement d’état d’esprit et d’humeur, comme Jess : « La pilule a très bien marché pour moi, seulement car elle m’a rendu tellement folle qu’aucun garçon ne voulait m’approcher à 10km à la ronde ». Pour Lisa Edwards, c’est le moral qui a pris un sérieux coup, au point d’envisager de mettre fin à ses jours. « J’étais déprimée au point de penser au suicide pendant six mois et je pleurais tous les jours. » Pour Ginny, la pilule n’a tout simplement pas rempli son rôle : « Quatre années passées sous pilule. Imaginez le choc quand on m’a appris que j’étais enceinte de six mois »

              Pourquoi donc n’est-il jamais évoqué la régulation naturelle des naissances, qui a pourtant le mérite d’accroître l’épanouissement du couple ?
              http://www.methode-billings.com/

          • Otho dit :

            Une caisse-maladie suisse qui a déboursé des milliers de francs suisses pour traiter des victimes de la pilule contraceptive Yasmin, une pilule de 4e génération qui contient de la drospirénone, réclame le remboursement de ses frais au groupe pharmaceutique allemand Bayer.

            La caisse a dépensé plus de 600 000 francs suisses pour soigner une personne, lourdement handicapée après une thrombose survenue à l’âge de 16 ans. Un autre cas, concernant également une jeune fille de 16 ans, a coûté plus de 900 000 francs suisses.

            Pour la caisse, « il est inacceptable que la collectivité paie d’un côté » tandis que le groupe pharmaceutique « encaisse les gains ».

            http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/01/09/97001-20130109FILWWW00562-pilule-plainte-en-suisse-contre-bayer.php

          • Gabi dit :

            Le docteur Courtois, président de l’association d’aide aux victimes d’erreurs médicales, estime qu’un scandale sanitaire se profile avec les pilules contraceptives !

            L’association dont il s’occupe depuis 1990 traite chaque année 8000 dossiers. Rien que pour le médiator, elle a pris en charge 5000 personnes. Elle suit maintenant plusieurs victimes des effets des pilules contraceptives.

            Le docteur Courtois suggère au gouvernement d’agir plus fermement. Et aux femmes concernées de cesser, dans le doute, « de prendre les pilules de troisième et quatrième générations, ou d’aller voir son médecin prescripteur pour s’assurer qu’il n’existe pas de risques ».

            Selon lui, même si on ne connaît que 4 décès, « il y a sûrement des centaines d’autres décès » liés à ces pilules « qui n’ont pas été déclarés… Nous avons reçu des milliers de témoignages, de personnes qui ont par exemple fait des embolies ».

            http://www.sudouest.fr/2013/02/01/pilules-de-3e-et-4e-generations-il-y-a-surement-des-centaines-de-deces-953895-3.php

            • Line dit :

              Utilisés par 4,27 millions de femmes (chiffres de 2011), les contraceptifs oraux combinés (COC) provoquent chaque année « en moyenne » 2.529 accidents thromboemboliques veineux et « 20 décès prématurés », dont 14 sont « attribuables » aux pilules de 3e et 4e génération, indique ce rapport qui porte sur les années 2000 à 2011.

              http://www.lepoint.fr/societe/la-pilule-provoque-2-500-accidents-et-20-deces-par-an-en-france-26-03-2013-1645715_23.php

            • Ursule dit :

              A Line. L’information donnée par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) expliquant que 20 personnes seulement meurent des complications thromboemboliques chaque année est absolument scandaleuse car mensongère. Pourquoi ?

              1) Lors des morts subites à domicile par embolie pulmonaire le plus souvent le médecin signe le certificat de décès en donnant le diagnostic de crise cardiaque. Pour savoir si ces personnes sont décédées d’une embolie il n’y a pas d’autre choix que de faire une autopsie qui en pratique n’est jamais diligentée.

              2) Il en est de même pour les hôpitaux périphériques et même les centres hospitaliers universitaires ; ils se trouvent dans le même cas. Ce pour quoi ils sont à quelques exceptions près incapables de tenir de telles statistiques. D’autant que bien souvent ils réceptionnent des personnes mortes durant le transport. Là non plus, one ne se met pas à autopsier.

              3) N’ont pas été inclus dans la statistique les décès des personnes ayant fait un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral. De plus, tout étudiant en médecine sait parfaitement qu’une embolie peut se diriger directement vers le cœur ou le cerveau.

              4) N’ont pas été pris en compte les cas où la prise de pilule a été un facteur favorisant voire déclenchant. Donnons un exemple précis. On sait que les longs voyages en avion favorisent les morts subites dus à l’immobilité des membres inférieurs où se forment des caillots : ces personnes tombent inanimées à leur arrivée à l’aéroport ou un peu plus tard. Dans tous les cas le décès est seulement imputable au voyage alors qu’il peut être aussi en rapport avec la prise de pilule.

              En limitant ainsi ses appréciations à 20 décès, l’ANSM n’a qu’un seul but : nous faire « avaler la pilule » en relativisant les effets secondaires des contraceptifs oraux…comme elle l’a fait avec le Médiator. Ce qui lui vaut une plainte en justice de la Fédération des Médecins de France…que l’ANSM dit vouloir assumer pleinement.

              Malgré cela, à partir de lundi, les mineures de 15 à 18 ans pourront bénéficier de la pilule.

              Pourtant, une étude présentée par l’ANSM a comparé le nombre d’embolies pulmonaires survenues en 2012 et en 2013 chez les femmes en âge de procréer. Cette étude montre que les hospitalisations pour embolie pulmonaire ont diminué de 11 % chez les femmes de 15 à 49 ans, ce qui est directement lié à la baisse d’utilisation des pilules de troisième et quatrième génération. En effet, les ventes de pilules de 3e et 4e génération, qui représentaient environ 50 % des ventes de contraceptifs oraux combinés depuis 2009, ont diminué à 25 %. Ces pilules étaient donc vraiment dangereuses. Les responsables de leur mise sur le marché seront-ils sanctionnés ?
              http://www.lequotidiendupharmacien.fr/actualite/article/2014/11/07/effet-pilule-les-embolies-pulmonaires-ont-baisse-de-11-_191046

              • Otho dit :

                Le débat la pilule de quatrième génération vient d’être relancé par la Commission européenne, qui vient d’imposer à la France de remettre sur le marché le traitement anti-acné Diane 35. Largement prescrit comme pilule contraceptive, ce traitement a été interdit à la vente en mai dernier. Le rapport bénéfice-risque de cette pilule de quatrième génération avait été jugé « défavorable » au vu des risques de thrombose ((formation de caillots sanguins pouvant boucher un vaisseau irriguant les poumons). auxquels ils exposaient les femmes traitées.

                La décision française de retrait, prise en janvier et entrée en vigueur le 21 mai, avait été désavouée en mai par l’organisme regroupant les agences nationales du médicament des différents Etats-membres, le CMDh ».

                http://lci.tf1.fr/infos/commission-europeenne/commission-europeenne-1.html

              • Anne dit :

                La polémique autour des risques liés aux pilules de 3e et 4e génération a provoqué une désaffection à l’égard de celles-ci, souligne une étude publiée le 13 mai.
                http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/05/13/97002-20140513FILWWW00056-desaffection-a-l-egard-de-la-pilule.php
                Selon les résultats de cette enquête, « Fécond », menée en 2013 par l’Inserm et l’Ined auprès de plus de 4400 femmes et 1500 hommes, un recul du recours à la pilule a été observé. Une femme sur cinq affirme avoir changé de méthode. Les transferts vers des pilules de 2e génération ont été très faibles (22% d’utilisatrices en 2010 et 23% en 2013). Les femmes ont privilégié à la place le stérilet (+1,9 point), le préservatif (+3,2 points), ou les méthodes naturelles.
                http://www.methode-billings.com/

                Les ventes de pilules contraceptives de 3e et de 4e générations ont chuté de 60% après la «crise» de la pilule du début 2013 et les mises en garde en garde de l’Agence du médicament (ANSM) sur ce type de contraceptifs.
                http://www.liberation.fr/societe/2014/06/23/les-ventes-de-pilules-de-3e-et-4e-generations-s-effondrent_1048198

      • Ursule dit :

        Un syndicat de médecins généralistes et spécialistes libéraux, la Fédération des médecins de France, a annoncé son intention de porter plainte contre l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) afin d’obtenir le retrait du marché des pilules contraceptives de troisième génération.

        « La FMF engage cette procédure afin d’obliger l’ANSM à argumenter clairement sa position au lieu de jouer à la politique du parapluie en laissant en première ligne chaque professionnel de santé au moment où des patients portent plainte. »

        http://www.capital.fr/a-la-une/actualites/plainte-d-un-syndicat-de-medecins-contre-l-ansm-sur-la-pilule-802020#xtor=RSS-217

      • Ursule dit :

        « La pilule est amère » est le titre du livre témoignage de Marion Larat. A 19 ans, la jeune femme est victime d’un AVC imputé à la pilule contraceptive de 3e génération. En décembre 2012, c’est la première à porter plainte contre le laboratoire Bayer et l’Agence du médicament.
        http://lci.tf1.fr/science/sante/pilule-une-consommatrice-porte-plainte-contre-bayer-7730995.html?xtmc=pilule&xtcr=69
        Dans son livre, elle raconte ses séquelles après 9 opérations et des mois de rééducation, mais aussi son combat pour alerter les femmes sur les risques de la pilule. Elle est devenue à 65% handicapée. Elle explique :

        « Je veux rétablir la vérité sur la dangerosité des pilules, raconter ce qu’il s’est réellement passé, pour que les gens comprennent que les laboratoires et les gynécologues ont menti. Je veux aussi montrer aux autres victimes qu’il ne faut pas rester dans l’ombre, car aujourd’hui elles ne sont plus seules. Je pense que c’était aussi une sorte de thérapie pour moi. J’ai voulu dire qu’après un AVC, heureusement on peut encore vivre un peu.

        MYTF1News : dans votre livre, vous vous en prenez aux laboratoires ? Ce sont les responsables selon vous ?

        Oui. Les laboratoires sont des menteurs, et ils le savent. Je prenais une pilule 3e génération. On les appelle des micro-pilules, ce qui laisse entendre qu’elles sont inoffensives. C’est totalement trompeur. En réalité, elles sont potentiellement encore plus dangereuses que les autres pilules. Avant mon AVC, je ne fumais pas et j’étais sportive, mais j’ai ce qu’on appelle un facteur de coagulation, un problème qui touche 10% de la population française. Ce n’est pas une maladie, mais il est interdit de prendre la pilule dans ces cas-là. On ne m’a malheureusement jamais fait faire un test parce qu’en France, il coûte 100 euros et qu’il n’est donc pas effectué automatiquement. Il faut avoir des antécédents. Je milite donc pour que ce test soit prescrit à chaque fois que la pilule doit être donnée.

        […] On n’est plus dans les années 1960 où la pilule était vue comme le moyen de contraception le plus inoffensif, car aujourd’hui on sait qu’elle a tué des femmes. […] Je me demande où sont les féministes dans ce combat […]
        vous avez porté plainte en décembre 2012 et une enquête préliminaire est en cours. Vous êtes prête à aller jusqu’au procès ?

        Oui ! J’irai jusqu’au bout. Les choses se font étape par étape, mais j’ai tout mon temps. »

        L’Agence européenne du médicament s’est déclarée favorable, vendredi 11 octobre, aux pilules de 3e et 4e générations.
        http://www.lemonde.fr/sante/article/2013/10/11/l-agence-europeenne-du-medicament-reste-favorable-aux-pilules-de-3e-et-4e-generations_3494608_1651302.html

    • Gabi dit :

      Après le scandale et l’émotion provoqués par la révélation des accidents survenus par la pilule contraceptive, le gouvernement tente de reprendre la main.

      Pour cela, il multiplie les communications ; il annonce un avancement de six mois de la date de déremboursement des pilules de 3ème et 4ème génération qui prendra date en principe le 31 mars au lieu du 30 septembre ; il promet une concertation immédiate entre tous les professionnels de santé ; il projette de limiter aux seuls gynécologues le droit de délivrer la pilule ; il fait intervenir le député socialiste Gérard Bapt. Ainsi, « grâce » à l’initiative de ce dernier, un conseil d’administration extraordinaire de l’ANSM « Agence nationale de sécurité du médicament » se tiendra le 14 janvier. Par ailleurs, le pôle « santé publique » du TGI de Paris regroupe les plaintes initialement déposées au TGI de Bobigny.

      Il est certain que le gouvernement veut à tout prix minimiser, voire étouffer l’affaire surtout dans la perspective de mieux contrecarrer l’offensive contre le mariage homosexuel. En tout cas, la machination semble merveilleusement fonctionner, les média n’évoquent plus les plaintes qu’avec des conditionnels et ne mentionnent plus les décès dont l’un pourtant, celui de Maylis, 18 ans, est très récent puisqu’il est intervenu à Lyon le 8 décembre, ni l’appel de Lydia Guirous au respect du principe de précaution qui a été totalement occulté, pas d’avantage que le remarquable travail de l’AVEP « Association des victimes de l’embolie pulmonaire » entièrement passé sous silence. L’espace médiatique est occupé par les déclarations officielles du ministre de la santé et des responsables de l’ANSM alors que les déclarations des avocats ainsi que les drames des victimes ne plus sont désormais que faiblement évoqués.

      Les laboratoires concernés Bayer, Pfizer, Merck, Schering, Servier, Novartis et Sanofi (donc en fait l’immense majorité des grands labos) engrangent des bénéfices considérables du fait de la vente de ces pilules et ont sûrement fait pression pour que Madame Marisol Touraine ait déclaré ce 3 janvier que les pilules de 3ème génération devaient « garder leur place » à condition de ne plus être prescrites en premier choix. L’économie générée pour la Sécurité Sociale par le déremboursement des pilules de 3ème et 4ème génération serait évaluée à 16,7 millions d’euros et en outre beaucoup de mutuelles remboursent très largement ces pilules y compris pour les 23 d’entre elles (sur 50) qui n’ont pas de remboursement Sécurité Sociale prévu, la plupart des mutuelles offrent alors un forfait. Il est à noter que la seule mutuelle qui ne collabore en aucune manière à la culture de mort est Fidélis.

      Bref, le chiffre d’affaires de la vente de ces pilules équivaut à plus de 40 millions d’euros un juteux marché que les laboratoires ne souhaitent pas laisser filer. Le gouvernement aux mains des lobbys de la culture de mort ne rate pas une occasion de voler au secours de cette dernière. Assurément, c’est un scandale sanitaire à côté desquelles les affaires du sang contaminé ou du Médiator (environ 2 500 victimes chacune) apparaîtront comme bien légères à côté des centaines de milliers de victimes potentielles des pilules contraceptives.

      • Line dit :

        En décembre 1995, une série d’études publiées dans la revue The Lancet révélait pour la première fois que les pilules les plus récentes, dites de troisième génération, augmentaient le risque de souffrir d’une phlébite ou d’une embolie pulmonaire. Ainsi le risque est de 3,9 cas par an pour 100.000 femmes ne prenant pas la pilule, de 10,3 pour 100.000 pour celles prenant une «seconde génération» et de 21,3 avec la troisième génération de pilule. Très rapidement, les chercheurs comprennent que ces «troisième génération» augmentent la résistance au système anticoagulant naturel du sang, alors que celles de seconde génération n’entraînent un tel effet que partiellement.

        Les firmes pharmaceutiques qui commercialisant ces pilules de troisième génération – plus onéreuses par ailleurs que les «seconde génération» – ont commencé par nier ces résultats. Elles ont entrepris auprès des médecins prescripteurs et des associations de femmes des vastes opérations de marketing pour vanter les mérites de ces pilules qui selon elles ne feraient pas grossir, seraient mieux tolérées… Ce qui n’a jamais été démontré. Un rapport du Pr Alfred Spira concluait déjà en 1992, avant même le début de la polémique, qu’aucune étude scientifique n’avait démontré que les pilules de troisième génération étaient mieux tolérées sur le plan clinique. Malgré tout, sous la pression des firmes, certaines ont finalement été remboursées.

        En décembre 2001, après un rapport documenté du comité européen des spécialités pharmaceutiques concluant à un risque de thrombose deux fois plus important avec les «troisième génération», l’Agence du médicament en France a envoyé une lettre aux prescripteurs leur demandant de prendre en compte ces données, sans pour autant restreindre leur usage.

        Entre 2005 et 2012, plus d’une dizaine d’études ont confirmé le risque accru avec les «troisième génération». Aux États-Unis, en 2007, une pétition est lancée par des experts demandant de les bannir définitivement. En vain. En 2011, une vaste enquête menée au Danemark sur huit millions de femmes, démontrant une fois encore le moindre risque des «deuxième génération» a conduit enfin les autorités sanitaires à recommander aux médecins de les utiliser d’abord. En France, ces «troisième génération» restent majoritairement prescrites, malgré l’évidence d’un risque accru et désormais clairement documenté. Elles seraient responsables de 10 à 30 décès par an dans notre pays.

        http://sante.lefigaro.fr/actualite/2013/01/07/19662-pilules-3e-generation-lalerte-ete-lancee-1995

      • Engel dit :

        D’autres moyens contraceptifs, en l’occurrence les patchs et les anneaux, sont aussi montrés du doigt pour les risques qu’ils peuvent éventuellement représenter pour la santé !

        http://lci.tf1.fr/science/sante/pilule-nous-avons-320-temoignages-de-femmes-qui-se-disent-victimes-7773451.html?google_editors_picks=true

        Le syndicat national des gynécologues obstétriciens (Syngof) s’inquiète :

        « Le Syngof s’interroge sur l’absence de recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS) concernant les patchs contraceptifs et les anneaux également très utilisés…Pourquoi ne dit-on rien sur les patchs et les anneaux qui contiennent les mêmes produits. »

        http://lci.tf1.fr/science/sante/moyens-contraceptifs-un-syndicat-de-gynecologues-tire-la-sonnette-7773433.html

        Les patchs contraceptifs tout comme les anneaux vaginaux qui délivrent des hormones contraceptives contiennent deux types d’hormones, des oestrogènes et des progestatifs de 3e génération, donc les mêmes caractéristiques que les fameuses pilules.

        Une étude danoise voit le risque de thrombose 6 à 8 fois plus élevé chez les femmes utilisant ces contraceptifs que chez celles n’utilisant pas de contraception hormonale.

      • Ursule dit :

        Néosanté, qui milite pour une médecine bio, réagit aussi au scandale de la pilule !

        Cela dit, cela fait près de 20 ans qu’on sait que les « nouvelles » pilules ont augmenté, au lieu de le diminuer, le risque de thromboses veineuses et d’accidents artériels. En 1995 déjà, l’Affsaps (aujourd’hui Agence nationale de sécurité du médicament – ANSM) et la Haute Autorité de santé (HAS) recommandaient de prescrire d’abord les pilules de deuxième génération et de ne recourir à celles de troisième génération qu’en cas d’intolérance. Aux gynécologues de rendre des comptes et d’expliquer pourquoi ils ont passé outre les avertissements !

        Dans son nouveau livre sur « La brutalisation du corps féminin », le Dr Marc Girard consacre un chapitre à la pilule où il souligne que ses dangers étaient connus dès le début des années 60, et même avant son invention puisque l’impact emboligène des oestrogènes de synthèse était déjà bien documenté à cette époque. Dans le paragraphe sur « les effets indésirables de la pilule », le Dr Girard mentionne un ouvrage de référence anglo-saxon qui les répertorie sur 50 pages A 4 ! Affirmer, comme le fait la gynécologue féministe Joëlle Brunerie-Kaupfmann, que « la pilule n’a pas d’effets secondaires », c’est donc se livrer à une désinformation honteuse, voire criminelle.

        Qu’elle soit de 1ère , de 4ème ou de 97ème génération, la pilule contraceptive sera toujours dangereuse et ne sera jamais bien tolérée. Pour la simple et bonne raison que ce « médicament » sans vertus curatives s’oppose à l’instinct le plus puissant qui soit, celui de donner la vie. Dans la nature, les plantes aux effets anticonceptionnels et abortifs figurent aussi parmi les plus toxiques, ce n’est pas un hasard !

        D’ailleurs, il est scientifiquement prouvé que la planification naturelle des naissances par la méthode des indices combinés est plus efficace que le poison du Dr Pinkus.

        http://www.neosante.eu/newsletter/lettre_hebdo/newsLetterHebdo16012013.html

        • Otho dit :

          Douze plaintes devaient être déposées, jeudi 24 janvier, devant le tribunal de grande instance de Bobigny (Seine-Saint-Denis), contre les laboratoires fabriquant des pilules contraceptives de 3e et 4e générations, et contre l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), pour « homicide involontaire » et « atteinte involontaire à l’intégrité de la personne humaine ».

          La douzième plainte émane du père de Théodora, décédée à 17 ans d’une embolie pulmonaire, le 14 octobre 2007, sur le chemin du lycée, deux mois après s’être vu prescrire la pilule Mercilon au Planning familial du centre hospitalier du pays de Gier (Loire). Le 7 juillet 2010, la Commission régionale de conciliation et d’indemnisation (CRCI) du Rhône a admis que ce décès était « directement imputable à la prescription du contraceptif, au-delà de tout doute raisonnable ».

          http://www.lemonde.fr/sante/article/2013/01/24/douze-nouvelles-plaintes-contre-des-fabricants-de-pilules_1822004_1651302.html

      • Tania dit :

        Associée à Astorg, la sulfureuse banque d’affaires Goldman Sachs a acheté le laboratoire HRA pour le propulser sur le marché américain. Son produit vedette est en libre-service dans toutes les pharmacies françaises. Le laboratoire pharmaceutique HRA commercialise « ellaOne », une pilule du lendemain efficace pendant cinq jours. Créée à Paris en 1996, cette entreprise appartenait jusqu’alors à ses fondateurs et au fonds d’investissement Riverside Company, qui avait pris une participation minoritaire au capital en 2011.
        http://www.lefigaro.fr/societes/2016/02/21/20005-20160221ARTFIG00130-goldman-sachs-s-offre-le-fabricant-de-la-pilule-du-lendemain.php

    • Engel dit :

      Qui a inventé la pilule abortive ?

      Les associations pro-vie ont découvert que l’inventeur de la pilule abortive RU 486, le professeur Étienne Baulieu (de son vrai nom Étienne Félix Aron Blum) était un ancien militant stalinien.

      Membre du Parti communiste jusqu’en 1956, il a notamment cosigné, avec une trentaine de collègues, le 30 mars 1953 un hommage pour la mort de Joseph Staline, envoyé à l’Académie des Sciences de l’Union soviétique : « L’immense douleur que vous avez ressentie lors de la mort du camarade Staline, nous l’avons partagée. Il était et il restera dans notre mémoire l’homme au monde le plus aimé de nous. (…) Chacun de nous a mieux mesuré encore combien l’étude de cet ouvrage (de Staline) enrichissait sa propre science (…). Chacun de nous a pris l’engagement de s’inspirer, tant dans la lutte idéologique que dans la lutte politique, des enseignements de celui qui restera à jamais l’un des plus grands génies scientifiques de l’histoire, de l’immortel Staline (…). Nous partons à la conquête de larges couches d’intellectuels (…), la pensée tournée vers le radieux pays de nos éducateurs, le pays de Lénine et de Staline, l’Union des républiques socialistes soviétiques. »

      [Le Pr Baulieu a reçu pour sa pilule le prix Lasker, l’équivalent américain du Prix Nobel de médecine, en 1989. Il est grand officier de la « Légion d’honneur ».]

      • Ursule dit :

        Des millions de Françaises prennent la pilule, une contraception hormonale ou un traitement de la ménopause. Mais la plupart ignorent comment fonctionnent ces médicaments et quels effets ils peuvent avoir sur leur corps. Pourtant des centaines d’études ont été publiées sur les effets nocifs, et le scandale des pilules de 3e et 4e générations n’est que le premier épisode de ce qui pourrait être la plus grande déroute médicale du 21e siècle !

        Les hormones de synthèse sont au cancer du sein ce que l’amiante est au cancer de la plèvre ! En 1975, on découvrait 7 000 cas de nouveaux cancers du sein par an en France.En 2013, nous approchons des 60 000 cas, et chez des femmes de plus en plus jeunes…Les femmes ont peur à juste raison, nombreuses sont celles qui veulent changer, mais les labos et les médecins résistent.

        La pilule n’est pas un bonbon inoffensif ! Et il existe des alternatives contraceptives, sans danger ! A lire le livre du professeur Joyeux :
        http://www.librairiecatholique.com/t_livre/la-pilule-contraceptive-9782268075709-76639.asp

        D’autre part, le Dr Byron Calhoun, un obstétricien et gynécologue, a écrit : « des millions de femmes sont victimes du journalisme irresponsable » qui ne les a pas informées des risques associés à l’avortement, et à cause duquel elles ont été confrontées à la mort d’un enfant né trop tôt, où susceptible d’avoir à vivre toute sa vie avec des problèmes de santé causés par leur naissance prématurée. »

        http://c-fam.org/en/francais/volume-16/3861-des-chercheurs-reconnaissent-l-existence-d-un-lien-entre-ivg-et-naissance-prematuree

        • Ursule dit :

          Selon la récente enquête Fécond, le recours à la pilule est en baisse depuis le milieu des années 2000. À l’époque, 55% des femmes utilisaient cette contraception, contre 50% en 2010 et 41% en 2013. Entre 2010 et 2013 cette baisse est la plus importante chez les vingtenaires: -10% pour les 20-24 ans et jusqu’à -17% pour les 25-29 ans.
          http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/07/11/01016-20140711ARTFIG00206-generation-anti-pilule.php

          Non seulement les jeunes utilisent moins la pilule, mais elles ont en plus un regard de plus en plus noir sur celle-ci. Il y a bien sûr l’effet du scandale de 2012, qui révélait au grand public le risque (connu par les spécialistes mais caché au public) de thrombose veineuse profonde associé aux pilules œstro-progestatives de 3e et 4e générations. Mais cette affaire a également libéré la parole de celles qui voyaient déjà la pilule d’un mauvais oeil. Si certaines se sont reportées sur les pilules de 1° et 2° générations, de plus en plus disent tout simplement non à la contraception orale.

          Il y a, bien sûr, les désagréments classiques que l’on peut rencontrer avec cette dose d’hormones quotidienne: «prises de poids, peau sèche, maux de têtes…» énumère Estelle, qui y a renoncé avant même ses vingt ans. Mais il y a d’autres soucis de santé, plus graves, et plus répandus que les jeunes filles ne le pensent. Marion, 23 ans, en deux ans de pilule de 3° génération, a développé de graves problèmes circulatoires. Son taux de triglycérides (une molécule lipidique) dans le sang avait explosé, atteignant celui de personnes malades d’obésité (malgré une silhouette filiforme). Louise, en études paramédicales, a subi des migraines ophtalmiques et une tumeur bénigne dans le muscle utérin.

          Pour les deux jeunes filles, le chemin de croix a continué après l’arrêt de leur pilule. «Depuis ce jour je n’ai plus mes règles. Cela va faire deux ans et personne ne sait me dire quand elles reviendront» témoigne Marion. Même souci pour Louise, qui a connu «6 mois angoissants» sans menstruations.

          Sur ce sujet, il est toujours utile de lire la prophétique encyclique de Paul VI écrite en 1968.
          http://www.vatican.va/holy_father/paul_vi/encyclicals/documents/hf_p-vi_enc_25071968_humanae-vitae_fr.html

    • Sophie dit :

      En France, les pilules sont distribuée gratuitement, sans ordonnance médicale, aux mineures sans l’avis des parents.

      Pourtant, entre 2000 et 2014, des chercheurs de l’université de Copenhague (Danemark) ont suivi un million de jeunes femmes âgées de 15 à 34 ans pendant un peu plus de six ans en moyenne. Pendant la durée de l’étude, 133 000 se sont vues prescrire pour la première fois des antidépresseurs et 23 000 ont été diagnostiquées dépressives. Plus de la moitié (55 %) du panel utilisait une contraception hormonale.

      • Chez les femmes sous pilule, le risque d’être traitée par des antidépresseurs était multiplié par 1,23 à 1,34, selon le type de contraceptif utilisé.
      • Les adolescentes semblent encore plus sensibles aux effets de la pilule, avec un risque accru de 1,8 à 2,2 fois.
      • Les jeunes femmes utilisant un autre moyen de contraception comme un implant, un patch ou encore un anneau vaginal sont trois fois plus susceptibles d’être sous antidépresseurs.

      http://www.ouest-france.fr/sante/contraception-hormonale-des-risques-accrus-de-depression-4527057?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

      Bien entendu, il y a là un enjeu économique. Les laboratoires fabricants ces produits gagnent énormément d’argent grâce à la pilule.

  4. Andrée dit :

    Quelquefois on a la solution à un problème mais personne ne semble la vouloir !

    En 1962, un jeune toxicomane, Howard Lotsof, expérimente avec six compagnons une nouvelle substance hallucinogène dont lui a parlé un ami chimiste : l’ibogaïne. Contre toute attente, après trente-six heures d’expérience, le jeune Américain et ses amis, tous accros à l’héroïne ou à la cocaïne, se sont libérés de leur dépendance. Un sevrage définitif pour Howard Lotsof et d’au moins six mois pour les autres, période durant laquelle ils sont restés en contact.

    Hasard ou grande découverte ? Depuis les années 1980 et jusqu’à sa mort en 2010, Howard Lotsof n’a pas cessé de tenter de convaincre scientifiques, laboratoires, politiques et société civile de soigner les toxicomanes avec de l’ibogaïne. Cette molécule de la famille des alcaloïdes est extraite de l’iboga (Tabernanthe iboga), un arbuste endémique de l’Afrique centrale équatoriale. L’écorce de sa racine concentre une douzaine d’alcaloïdes très actifs utilisés dans la médecine traditionnelle et les cérémonies initiatiques bwiti au Gabon.

    « Lorsque j’ai entendu parler de l’ibogaïne, je suis devenu très curieux, et sceptique. Et plus j’ai fait des expériences, plus cela est devenu intéressant », confie Stanley Glick, professeur et directeur de recherche au Centre de neuropharmacologie et de neurosciences à l’Albany Medical College à New York. En expérimentant la molécule sur des rats dépendants à la cocaïne et à la morphine, Stanley Glick a prouvé, en 1991, que l’ibogaïne réduit l’autoadministration de ces substances deux jours seulement après le traitement …

    http://www.lemonde.fr/sciences/article/2012/11/29/une-racine-aux-pouvoirs-hallucinants_1798071_1650684.html

  5. Atlas dit :

    Les lobbys et la santé, le profit avant tout…

    Les médicaments bidons 27 fois plus chers que l’aspirine…. L’eau pollué à l’aluminium pour l’éclaircir… Les vaccins grippe A avec aussi du mercure pour 1 milliard d’euros….L’OMS corrompue….Le tamiflu mortel…Immunité juridique donné aux laboratoires….Annonce de 20 à 30 000 morts….Nourriture transformée donnant 18% d’obèse…Médiator pour le diabète qui est toxique pour le coeur et qui a été utilisé par 5 millions de Français et est sans doute à l’origine de 500 à 2 000 décès….Shell et Total qui a su faire pression en Guyane pour un offshore profond en rétrogradant la ministre….Plus de 9 millions de barils de pétrole déversés dans le delta du Niger au cours des 50 dernières années, alors que 75% de la population rurale n’a pas accès à l’eau potable….Combustions des gaz en torchère interdite depuis 1984, continue d’être utilisée, les poissons, animaux et plantes meurent alors que les peuples sont pauvres….Consommation de pétrole en Europe : 2,5 milliards de litres par jour. …Un gaz sortant lors de l’extraction de pétrole que l’on laisse brûler au lieu de l’utiliser, ce qui représente 400 millions de gaz à effet de serre par an, autant que toutes les voitures de France, d’Allemagne et d’Angleterre réunies….La France polluée par 300 millions de tonnes de déchets d’uranium radioactifs,…

    Médicaments : ces ordonnances qui tuent, particulièrement les personnes âgées qui ne supportent plus de la même manière les molécules que les plus jeunes :

    80% des médicaments seraient inutiles ou carrément dangereux

    Pr Even : « L’industrie pharmaceutique a une double face »

    • Carlos dit :

      Le Dr Sauveur Boukris est médecin généraliste, et l’auteur d’un livre édifiant sur les abus de l’industrie pharmaceutique et sur «Ces médicaments qui nous rendent malades».

      « De plus l’association de plusieurs médicaments peut être mortelle »

      On compte de 8 à 12 000 morts par an à cause des « effets secondaires des médicaments et de 130 000 hospitalisations d’au moins une semaine.

      http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/tag/autorisation+de+mise+sur+le+march%C3%A9

      Documentaire « Maladies à vendre » ou la création de maladie imaginaire pour pouvoir vendre des médicaments :

  6. Tonio dit :

    Et que penser de l’aspartame ?

    Comment se fait-il que ce produit soit devenu légal aujourd’hui alors qu’il ait été interdit deux fois par la FDA ?

  7. Gabi dit :

    Il parait que les races n’existent plus !

    Mais comment va-t-on faire alors pour la greffe de la moelle ?

    Car là, un Européen ne peut pas donner à un Africain ou à un Asiatique !

    http://www.ladepeche.fr/article/2011/03/10/1031464-don-de-moelle-osseuse-la-france-manque-de-donneurs.html

  8. Benoit dit :

    Les vaccins n’ont pas éradiqué les épidémies. Bien au contraire, ils ont favorisé l’émergence de maladies d’autant plus redoutables qu’elles surviennent sur des sujets adultes au système immunitaire affaibli.

    Il existe actuellement un rejet très net du principe vaccinal à cause des nombreux effets secondaires graves qu’il génère. Cependant, même les victimes de l’obligation vaccinale persistent à affirmer que, malgré les risques, les vaccins ont « éradiqué » les maladies infectieuses de la planète.

    Or, dès que l’on se penche sur la question, on s’aperçoit qu’il n’en est rien et que certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont disparu sans aucun vaccin, ce que les partisans des vaccins semblent ignorer. Ainsi, en 1348, la peste noire fit périr la majorité de la population française, puis elle a sévi pendant des siècles à travers le monde pour s’éteindre totalement sans aucune vaccination. Le choléra a, lui aussi, semé la terreur dans notre pays pour disparaître totalement sans aucun vaccin. Quant à la lèpre, qui existe encore dans certains pays à l’état endémique, elle ne cause plus de ravages comme elle le fit par le passé et les grandes épidémies ne sévissent plus, bien qu’il n’existe aucun vaccin contre cette maladie. D’une manière générale, il suffit d’observer les courbes de déclin des maladies pour s’apercevoir que ce déclin a toujours commencé bien avant l’introduction des vaccins.

    Un certain nombre de pays ne vaccinent pas contre la tuberculose, notamment les États-Unis, car le fait d’avoir reçu le BCG entraîne un test tuberculinique positif qui brouille le diagnostic de la maladie en cas de tuberculose. Le fait de vacciner contre le BCG rend plus difficile l’identification de l’infection. On ne peut donc attribuer la diminution spectaculaire des cas de tuberculose au vaccin. En 1975, la Suède a décidé d’interrompre la vaccination systématique des nouveau-nés. L’incidence de la tuberculose a continué à décroître au même rythme. Dans son numéro spécial de février 1997, le Bulletin Epidémiologique signalait que sur « 7 594 cas de tuberculose déclarées en France en 1996, parmi les 293 enfants de moins de 15 ans atteints, dont le statut vaccinal est connu, 70 % ont été vaccinés. De nombreuses études montrent que lors d’une épidémie il y a autant de personnes atteintes chez les vaccinés ou les non vaccinés. Si l’on observe la courbe de mortalité en Allemagne entre 1750 et 1950, on remarque que les cas ont diminué bien avant la vaccination. Quant à la courbe de mortalité en Grande-Bretagne entre 1865 et 1964, elle permet de constater une diminution régulière et spectaculaire des cas, avec des paliers durant les deux guerres, bien avant l’introduction du vaccin en 1955.

    L’un des arguments avancés pour le maintien du BCG est qu’il protégeait efficacement de la méningite tuberculeuse. Or, dés 1973, le Dr F. Freerksen, directeur de l’Institut de Biologie Expérimentale, précisait : « Le dogme de l’absence de méningite tuberculeuse chez les vaccinés doit être abandonné (entre 1964 et 1968, à Vienne, sur quatre méningites tuberculeuses, deux se sont produites chez des sujets vaccinés). »

    Le déclin naturel de la diphtérie est inscrit au crédit de l’action vaccinale, alors qu’il s’agit d’un phénomène spontané de régression épidémique dans tous les pays d’Europe, qu’il y ait eu vaccination ou pas. La diphtérie est aussi un exemple frappant de la disparition de la maladie avant la vaccination systématique. En Australie, dès 1923, K. R. Morre avait remarqué que la diphtérie avait autant régressé dans les localités non vaccinées que dans celles où les vaccinations avaient été recommandées. Son étude a paru dans le Bulletin de l’office intérieur d’hygiène publique en 1926. Depuis cette époque, de nombreuses observations basées sur les chiffres fournis par l’OMS ont montré une décroissance identique de la diphtérie en Allemagne, en Hongrie, en Suisse, en Pologne et aux États-Unis. Quant au Japon non vacciné et au Canada vacciné, l’incidence n’est pas la même, mais la diminution des cas est tout aussi spectaculaire . Entre 1944 et 1952, le Japon, qui avait entrepris une campagne vaccinale, l’arrêta à la suite d’une quarantaine d’accidents vaccinaux mortels. Pourtant, le déclin de la maladie fut remarquable, de onze à quinze fois moins de morbidité et de mortalité, alors que le pays souffrait encore des conséquences de sa défaite : sou alimentation et misère extrême. Comme le signale Fernand Delarue dans son ouvrage L’Intoxication vaccinale, « si la vaccination a semblé faire merveille au Canada, la non-vaccination a elle aussi réalisé des prodiges au Japon ». En France, de 1945 à 1950, le nombre de décès est tombé de 1839 à 121 chez les enfants de 1 à 14 ans (vaccinés) et de 517 à 34 chez les moins de 1 an (non vaccinés), soit une baisse de 93 % dans les deux cas. Le déclin naturel de la diphtérie est inscrit au crédit de l’action vaccinale, alors qu’il s’agit d’un phénomène spontané de régression épidémique dans tous les pays d’Europe, qu’il y ait eu vaccination ou pas.

    Par ailleurs il ne faut pas oublier que la vaccination contre la diphtérie a été suivie par des épidémies de poliomyélite directement liées à la vaccination anti-diphtérique. Vers la fin des années 40, on dénombra en Angleterre et au pays de Galles de nombreux cas de poliomyélite après l’injection du vaccin antidiphtérique, ce qui mena à interdire le vaccin dans ces pays en avril 1950. Et sur 1308 cas de paralysie survenus à cette époque chez des enfants âgés de 6 mois à 2 ans, 170 cas étaient liés à une injection antidiphtérique.

    Pour le tétanos, la situation est différente. La maladie n’étant pas contagieuse, elle ne se transmet donc pas par contact d’individu à individu, et elle n’est pas immunisante. « Puisqu’un malade guéri du tétanos n’est jamais immunisé contre une seconde atteinte, comment un vaccin pourrait-il mieux pro- téger de la maladie ? » demandait en 1949 le Dr Robert Rendu, de la faculté de médecine de Lyon, dans La Presse médicale. Entre 1943 et 1947, cinq millions au moins d’enfants ont été vaccinés, soit plus de la moitié de la population âgée de 1 à 14 ans. « Cette vaccination massive aurait dû entraîner une diminution considérable du nombre de décès, or les statistiques officielles montrent que le nombre de décès infantiles par tétanos n’a guère varié de 1943 à 1947 (un décès en moyenne par département et par an). » La courbe de la mortalité moyenne annuelle due au tétanos en Grande-Bretagne et au pays de Galles montre que celle-ci avait amorcé sa descente des décennies avant le début de la vaccination.

    L’enseignement médical nous prévient que la maladie succède à une plaie profonde, souillée de terre ou à une brûlure profonde. Mais il existe des tétanos en l’absence de plaie. Quant au tétanos néonatal qui atteint le nouveau-né essentiellement dans les pays pauvres, il est dû au manque d’hygiène ombilicale à la naissance. Il semblerait que le tétanos, comme la diphtérie, soit une conséquence d’un manque de magnésium. Il faut savoir que les traitements non officiels reposent sur le chlorure de magnésium dont on connaît l’efficacité dans les états infectieux (diphtérie, tétanos, polio) grâce aux travaux du Dr Neveu et du Pr Delbet. Nicolas Neveu avait rédigé un rapport sur les guérisons qu’il avait obtenues chez des personnes atteintes de diphtérie. L’Unicef a acheté 4,3 milliards de doses de vaccins anti tétanos en quinze ans sans faire baisser le moins du monde l’incidence de la maladie. Dans l’armée française, la plus vaccinée des armées alliées (plus de quatre millions de vaccinations d’octobre 1936 à juin 1940), le taux de morbidité tétanique par mille blessés est resté le même pendant la campagne de 1940 qu’avant ces vaccinations massives. Dans l’armée américaine, pendant la Deuxième guerre, il y eut 10 millions de mobilisés, un demi-million de blessés et 12 cas de tétanos, 6 chez les non-vaccinés et 6 chez les vaccinés.

    Il en est de même pour le vaccin anti-hépatite B. Lors de la folie vaccinale de 1994 qui a permis de vacciner la moitié de la population française. Entre 1963 et 1979, la fréquence de l’hépatite B était déjà réduite de 90 %, mais cette amélioration est évidemment attribuée aux seules vaccinations, alors que la baisse des cas correspond aux mesures prises pour éviter les transmissions par seringues chez les drogués et des contaminations par le sang chez les transfusés. Un constat devrait nous surprendre : depuis l’obligation vaccinale pour le personnel de santé, la décroissance des cas aurait dû être deux fois plus rapide chez eux que dans la population générale, or elle est identique.

    Aux États-Unis, en 1958, on répertoriait environ 800 000 cas de rougeole, mais en 1962, une année avant l’introduction du vaccin, ce chiffre était brusquement tombé à 3 000. Pendant les quatre années suivantes, ce chiffre a continué à baisser alors que les vaccins administrés pendant cette période furent jugés par la suite parfaitement inutiles au point d’être abandonnés. Cependant, les vaccinations ont repris de plus belle dès 1978 et, d’après le Dr Mendelsohn, « la mortalité par rougeole a été multipliée par 25 depuis ces campagnes vaccinales ». En résumé, aux États-Unis, la rougeole est en constante augmentation depuis les vaccinations. Et un constat alarmant a été publié en 1995 par les laboratoires SmithKline Beecham, pourtant fabricants de vaccins : « Les rougeoles ont été 18 fois plus nombreuses aux USA en 1990 (27 672 cas) qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. » Et en 2006, les CDC (Centers for Desease Control and Prevention) signalaient que 89 % des enfants d’âge scolaire qui avaient contracté la rougeole étaient vaccinés. En 1986, au Canada, le nombre de cas de rougeole était sept fois plus élevé qu’en 1985. La Suède a abandonné ce vaccin dès 1970 et l’Allemagne dès 1975. La France incrimine paradoxalement le faible taux de couverture vaccinale, alors qu’elle atteint pourtant en moyenne plus de 95 %, et des chiffres alarmistes sont avancés pour pousser les gens, y compris les adultes, à se faire vacciner.

    Il en est de même pour les oreillons, car on a constaté que les fortes couvertures vaccinales (environ 97,6 %) n’empêchent pas l’apparition de la maladie. En avril 2006, une sérieuse épidémie d’oreillons s’est déclarée dans huit États du centre des États-Unis. Ce fâcheux « incident » n’a pas empêché les CDC de persister à affirmer que « le vaccin est efficace à 90 ou 95 % et que l’immunité dure alors plus de 25 ans, sans doute la vie entière ».
    Au Royaume-Uni, la mortalité par les oreillons a chuté à partir de 1915, alors que la vaccination n’est intervenue qu’à la fin des années 60.

    Pour ce qui est de la coqueluche, des épidémies se sont déclarées dans des populations à couverture vaccinale très élevée (entre 81 % et 91 %), notamment en Afrique du Sud en 1988-19899, ou aux États-Unis, où le nombre de cas a doublé. Ainsi, en 1993, dans le Massachusetts, 218 étudiants furent atteints par la coqueluche, alors que 96 % d’entre eux étaient vaccinés. Le British Medical Journal of Medicine (n° 19 de 1995) mentionne des flambées épidémiques dans les pays où s’est généralisée la vaccination, et en 1998, le même journal signalait des épidémies de coqueluche en Hollande, Norvège et Danemark, malgré une couverture vaccinale de 96 %. De son côté, Le Quotidien du médecin du 5 janvier 1994 signalait que des élèves avaient été contaminés par des camarades vaccinés, et non le contraire comme on le prétend souvent. Le vaccin a fait disparaître les symptômes de la coqueluche, qui n’existe presque plus sous sa forme habituelle, mais il a fait apparaître des formes différentes de la maladie qui atteignent à présent les adultes et les adolescents avec plus de gravité la plupart du temps. La coqueluche est devenue une maladie de l’adulte (J. Trop. Pediatr. vol. 37, 1991).

    En 1980, l’OMS claironnait l’éradication de la variole après avoir lancé en 1962 une dernière campagne « d’éradication » à l’échelle mondiale. Consciente que cette vaccination ne parvenait pas à enrayer le mal, l’OMS préconisa alors d’abandonner la vaccination de masse au profit d’une stratégie dite de «surveillance-endiguement». Ces déclarations officielles du 28 novembre 1972 émanaient du chef du service d’éradication de la variole à l’OMS, le Dr Donald A. Henderson. Elles furent ensuite reprises par Le Monde du 21 décembre 1977 et par les Affiches parisiennes et départementales. Ainsi, l’OMS reconnaît que la disparition de la variole n’est pas due à la vaccination systématique, mais bien à des mesures « d’hygiène » au sens large, seul rempart efficace à la propagation des germes.

    En résumé, pour attester de l’action bénéfique des vaccins, on se base sur le taux d’anticorps obtenu après une injection. Certes, tout antigène introduit dans l’organisme produit une réaction. La plupart du temps, le système immunitaire exprime cette réaction par la production d’anticorps, mais leur présence ne prouve pas qu’ils vont immuniser l’individu. Leur augmentation signe souvent un affolement des défenses immunitaires. Dans certains cas, ils fortifient la maladie et sont « facilitants ». Leurs mécanismes de régulation se trouvent souvent débordés, ce qui fait que des combinaisons anticorps-antigène, appelées « complexes immuns », restent en circulation dans l’organisme, occasionnant des maladies graves. Quant à leur durée de vie produite par un antigène vaccinal, elle est toujours plus courte que celle des anticorps naturels, ce qui indique que la vaccination met en jeu des mécanismes très différents de ceux que provoque la maladie naturelle. Les vaccins facilitent l’émergence d’autres maladies d’autant que le terrain est affaibli et se laisse assaillir par des germes qui prolifèrent et deviennent virulents. C’est à ce phénomène que Mirko D. Grmek, professeur d’histoire de la médecine à l’École des hautes études, donne le nom de « pathocénose », qui peut expliquer les apparitions et les disparitions des épidémies. Ainsi, la vaccination antivariolique a rendu plus virulent le bacille de Koch, ce qui explique le fléau de la tuberculose au XIXe siècle. La vaccination contre la diphtérie couplée avec la vaccination anti-coquelucheuse a rendu virulent le virus de la polio, aussi a-t-on eu des pics épidémiques quelques années après la vaccination systématique contre la diphtérie. Le vaccin contre la polio accompagné du cocktail prévu par le calendrier vaccinal a contribué à l’effondrement du système immunitaire et à l’installation d’un syndrome d’immunodéficience acquise. Le vaccin contre l’hépatite B complète les ravages causés par les autres vaccins et, s’attaquant au système nerveux de l’individu, il facilite l’installation de maladies auto-immunes qui favorisent un vieillissement prématuré. Les vaccins de même que les antibiotiques ne font que diminuer la vitalité du terrain, sa résistance naturelle, et l’altération du terrain devient une source de cancérisation. Et lorsque l’on considère qu’un enfant vacciné ne développe pas telle ou telle maladie et qu’il est immunisé, la réalité est bien différente : il n’a plus la force de réagir. Les maladies chroniques s’installent chez ceux qui ont un niveau de vitalité, d’énergie, très bas. Ils ne font pas de réactions violentes car l’organisme est sapé de l’intérieur.

    D’après Harris Coulter, éminent spécialiste américain de l’histoire des vaccinations, dans son livre Vaccination, social violence and criminality, toute vaccination est susceptible de provoquer une encéphalite légère ou grave. Ce phénomène s’accompagne d’une détérioration des gaines de myéline dans le cerveau. Ces modifications pathologiques conduisent à des handicaps divers et des problèmes de comportement. On considère qu’aux États-Unis, un enfant sur cinq a subi des atteintes cérébrales. Toute manifestation démyélinisante subite semble être directement imputable aux vaccinations, d’autant que des chercheurs ont découvert une similitude entre certains virus et la structure protéidique de la myéline. Cette découverte capitale explique pourquoi nombre de maladies auto-immunes apparaissent après la vaccination : le corps ne reconnaît plus l’antigène à combattre et s’attaque à ses propres cellules, entraînant des maladies très invalidantes sur le long terme.

    http://www.sylviesimonrevelations.com/article-la-disparition-des-maladies-infectieuses-n-est-pas-due-aux-vaccins-119159716.html

  9. John dit :

    La chirurgie esthétique : le vieillissement du visage, de l’esthétique des seins et des fesses, le glamour en médecine esthétique avec de la toxine botulique (botox), les femmes et les hommes poupées…

    http://www.youtube.com/user/docteurnellygauthier?feature=watch

  10. Tonio dit :

    Selon Michel de Lorgeril, faire baisser son cholestérol ne servirait à rien, Le bon et mauvais cholestérol n’auraient aucun sens et les statines seraient inutiles. Pourtant 6 millions de patients sont sous statines en France. Et les médicaments anti cholestérol représentent l’un des plus gros chiffres d’affaires du marché. Ils contribuent pour 1 milliard d’euros au déficit de la Sécurité sociale.

    D’après de nombreux médecins, le cholestérol serait toxique pour les artères. Il représenterait la cause principale des infarctus, des accidents vasculaires cérébraux (AVC) et des complications cardio-vasculaires. Et plus le cholestérol serait élevé, plus le risque augmenterait. Inversement, plus le taux baisserait, plus le danger diminuerait.

    Pourtant, l’élévation du taux de cholestérol n’est pas en elle-même la cause des accidents cardio-vasculaires. Elle peut par contre traduire des altérations du mode de vie ou de nos paramètres biologiques qui sont les vraies causes des maladies cardio-vasculaires. Dès les années 70, les données montrent que la mortalité cardiaque reste globalement la même, quel que soit le taux de cholestérol dans le sang. Par contre, notre mode de vie et nos conditions d’existence diminuent notre espérance de vie, pas le cholestérol. Ainsi, faire baisser son taux de cholestérol n’apporte rien. Tous les essais cliniques publiés après 2005 ont été négatifs sur la question. Le taux de cholestérol peut baisser par l’alimentation ou en prenant des médicaments. Mais si à côté, le mode de vie ne change pas, le risque reste le même.

    De plus, les statines présentent un certain nombre d’effets secondaires. Chez les gens actifs, elles semblent altérer la qualité de vie et entraîner douleurs musculaires et déprimes. A long terme, il existerait également une augmentation des risques de cancer, en particulier chez les plus de 60 ans. L’étude PROSPER de 2002 notamment montre davantage de cancers et de décès par cancer avec la pravastatine que sans traitement.

    L’infarctus vient d’une artère coronaire entièrement bouchée. Dans l’immense majorité des cas, la cause est un caillot de sang. La formation de ce caillot dépend de trois facteurs : l’agrégation des plaquettes sanguines, la coagulation et la fibrinolyse, un mécanisme anti caillot. Le cholestérol n’intervient dans aucun de ces phénomènes. Quant aux lésions d’athérosclérose, elles bouchent en partie les artères mais jamais complètement. Le cholestérol représente au grand maximum 10 % des ces lésions. En fait, la vraie cause de maladie du coeur est une inflammation de faible intensité. En effet sans l’inflammation, le cholestérol ne serait jamais accumulé sur la paroi du vaisseau sanguin pour provoquer la plaque avec sa conséquence éventuelle d’une crise cardiaque et la mort.

    Pour se protéger des maladies cardio-vasculaires, il faut agir sur 3 facteurs : il ne faut pas fumer et essayer de respirer un air pur. Il faut effectuer une activité physique adaptée et s’alimenter d’une manière méditerranéenne (céréales peu raffinées, fruits et légumes frais, légumes secs, fruits à coque, huile d’olive, herbes aromatiques.)

    Mais les statines représentent un marché mondial de plus de 30 milliards de $ par an, et ceci depuis de nombreuses années. En outre,le dépistage et le traitement du cholestérol coûtent environ 100 milliards de $ par an sans aucun avantage notable pour les patients.

    La vérité sur le cholestérol – Professeur Philippe Even : une arnaque monumentale !
    -http://www.dailymotion.com/video/xxji7j_la-verite-sur-le-cholesterol-professeur-philippe-even_webcam

    Heureusement les statines vont en juin devenir des médicaments génériques. Elles ne rapporteront plus aux labos pharmaceutiques comme elles le firent pendant 15 ans : 300 milliards d’euros.

    Docteur Plantey – L’arnaque du Cholestérol et autres mises en danger de la vie par l’alimentation

    Comment le cholestérol a été érigé en coupable idéal des maladies cardio-vasculaires par une série d’approximations scientifiques :

    • Line dit :

      Les statines sont les médicaments les plus rentables de l’histoire de Big Pharma. Ils sont promus comme le médicament passe partout pour prévenir / traiter les maladies cardiaques. Une étude récente a révélé que près de 100% des hommes et 62% des femmes âgées de 66 à 75 devraient prendre des statines même si leur taux de cholestérol est normal.
      http://www.euractiv.fr/sections/sante-modes-de-vie/une-etude-recommande-la-prescription-systematique-de-statines-aux

      Mais les autorités n’ont-ils pas la même stratégie morbide en conseillant aux personnes âgées la vaccination antigrippale systématique… En 30 ans, la mortalité hivernale des personnes âgées a doublé alors que la couverture vaccinale avait été multipliée par 2,6.
      http://fawkes-news.blogspot.fr/2014/12/le-vaccin-antigrippal-augmente-la.html

      Car les statines sont associées à un large éventail de réactions indésirables graves. Les statines agissent en empoisonnant une enzyme (HMG-CoA réductase) qui est nécessaire pour produire le cholestérol, les hormones surrénales et sexuelles, les protéines de la mémoire et maintenir l’énergie cellulaire. Les plus fortes concentrations de cholestérol dans le corps se trouvent dans le cerveau. Devinez quel organe va en pâtir lorsque la production de cholestérol est bloqué? Le cerveau ! En plus du cerveau, les statines affectent négativement le fonctionnement du foie, des reins et des muscles.

  11. Gabi dit :

    Autre arnaque, le sida : les images représentant le sida n’ont aucune validité scientifique !

    • Benoit dit :

      En 1972 Nixon avait déclaré la guerre au cancer. Des sommes colossales furent débloquées pour étudier les rétro-virus puisque l’on pensait qu’ils avaient un lien avec le cancer. En 1981, après 9 ans de recherches, absolument rien ne fut trouvé pour le guérir. Heureusement comme par hasard, arriva le sida qui permit de renouveler amplement les subventions. En fait les premiers cas de sida trouvés étaient dus à l’utilisation de drogues. Mais on a préféré mettre çà sur le dos d’un rétrovirus identifié par Luc Montagnier de l’Institut Pasteur de Paris, ce qui lui valut le prix Nobel. Ce qui est extraordinaire, personne n’a pu voir le virus à l’aide d’un microscope perfectionné ! L’annonce faite par la secrétaire d’état Margareth Heckler et non par Gallo, démontre clairement que nous avions là une volonté politique d’investir dans ce domaine. Le soir même Gallo présentait son test sanguin pour le VIH qui avait la capacité de dépister la présence de ce virus pour les dons de sang. Comme il l’avait soigneusement breveté, cela le rendit archimillionnaire. Pourtant être déclaré séropositif ne prouve pas qu’on a le sida. Il existe au moins 70 conditions médicales qui peuvent vous rendre séropositif ! Comme la malaria, la lèpre, la tuberculose, le vaccin anti grippal…. On comprend pourquoi l’Afrique s’est retrouvée avoir de nombreux séropositifs. On a ainsi donné à toute une population des médicaments particulièrement toxiques tels que l’AZT, prévus auparavant pour lutter contre le cancer mais qui fut supprimé quand on s’aperçut que toutes les souris en mourraient. Le sida permit de le ressortir ce qui eut pour effet de tuer de nombreux hémophiles. En fait les prostituées séropositives ne sont dangereuses par rapport au sida que si elles prennent des drogues dures. Nous n’avons pas là une maladie infectieuse.
      http://www.rethinkingaids.com
      Il n’est donc pas question d’un vaccin contre le sida. Car un vaccin permet une primo-infection qui vont créer des anticorps. Ce faisant, il rend automatiquement le patient séropositif !

      • Engel dit :

        Pour la première fois, l’Organisation mondiale de la Santé a recommandé aux hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes, de prendre quotidiennement des antirétroviraux à titre préventif, pour éviter d’être contaminés par le sida. L’événement n’est pas seulement médical, mais aussi politique, comme l’explique le journaliste Jean-Yves Neau sur son blog.
        http://jeanyvesnau.com/2014/07/12/sida-un-medicament-pour-le-prevenir-qui-paiera-le-truvada/
        En effet, « la seule spécialité pharmaceutique actuellement utilisée dans cette indication préventive [est] le Truvada®. Le Truvada® est une association de deux médicaments antirétroviraux fabriqué par la firme américaine Gilead Sciences. »

        Bref, une firme américaine détient le monopole de la commercialisation du médicament recommandé par l’OMS. Et le vend à un prix prohibitif. Qui va payer ?

        Forts de cette nouvelle recommandation de l’OMS les responsables d’Aides ont choisi une nouvelle fois d’en appeler à Marisol Touraine, ministre de la Santé. Ils lui demandent de « sortir de l’immobilisme ». En pratique ils réclament de faciliter l’ouverture de l’accès au traitement préventif. Cette mesure ne pose guère de difficultés pratique : il suffit d’une « extension de l’indication au préventif » du médicament qui « permettrait la mise à disposition pour des personnes séronégatives ».

        Le Truvada® est actuellement disponible dans le cadre d’une recommandation temporaire d’utilisation (RTU). Il est commercialisé par la firme américaine 520 euros les 30 comprimés et pris en charge à 100%. Gilead Sciences maintiendra-t-il ce prix pour une utilisation préventive ? Sur le fond la question soulevée est de taille dans la mesure, notamment, où la sécurité sociale ne prend pas en charge les actes de prévention.

        http://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/extrait.php?specid=69481664

        Trente-trois ans plus tard le sida redevient une maladie politique. A-t-il jamais cessé de l’être ? »

      • Atlas dit :

        Selon certains, le sida aurait été créé artificiellement ! Un document se trouvant dans les archives de la librairie du Sénat américain atteste que le virus du SIDA a été artificiellement créé par le département de la Défense des États-Unis.

        L’AIDS-laced smallpox vaccine (vaccin contre la variole mêlé au SIDA) a commencé à être injecté chez plus de 100 millions d’Africains en 1977. Puis à plus de 2 000 homosexuels de race blanche (operation Trojan Horse) en 1978 avec le vaccin contre l’hépatite A, au Centre de contrôle des maladies infectieuses et au Centre de collecte de sang à New York. Pourquoi ? Tout laisse à penser que cela a servi à réduire les populations noires.

        Déjà, le 29 juillet 1969, quelques jours après que le département de la Défense ait demandé au Congrès 10 millions de dollars de financement pour la recherche « d’un agent pathogène biologique synthétique, une substance qui n’existe pas dans la nature et contre laquelle il n’est pas possible de développer une immunité naturelle », le président de la Force d’intervention républicaine sur Earth Resources and Population (Population et Ressources Terrestres), l’honorable George H.W. Bush, ont souligné le besoin urgent d’actions destinées au contrôle de la population pour faire face à la « crise croissante dans le Tiers Monde ».

        http://globalepresse.com/2013/07/23/le-virus-du-sida-a-ete-cree-artificiellement-confirmation-documentee/

  12. Gabi dit :

    Essure, des laboratoires Bayer, est cet implant qui s’insère, ni vu ni connu dans les trompes de Fallope pour obtenir une stérilisation facile, rapide, peu invasive, irréversible et insoupçonnable.

    Son mode d’action? En irritant la trompe, il provoque la scarification des tissus ce qui au bout d’un délai de trois mois aboutit à leur bloquage. Cela se fait en 10 minutes, de manière beaucoup plus simple que la ligature des trompes, et ne nécessite même pas un arrêt de travail : en une pause déjeuner, c’est plié.

    Oui, mais… Outre les inconvénients moraux, Essure présente aussi des problèmes sur le plan médical. C’est en tout cas l’avis d’Erin Brockovich, la célèbre avocate des consommateurs incarnée au cinéma par Julia Roberts dans son combat contre la Pacific Gas and Electric dans les années 1990. Et elle est partie en guerre contre Essure sur la foi de près de 1.000 plaintes déposées auprès de la Food and Drug Administration visant des effets indésirables de toutes sortes constatés lors de son utilisation aux Etats-Unis : saignements excessifs, organes perforés, douleurs chroniques, nombre d’hystérectomies d’urgence et peut-être une mort pour laquelle une enquête est en cours.
    http://www.essureprocedure.net/essure-birth-control-womans-death-investigated/
    http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/2013/11/erin-brockovich-part-en-guerre-contre.html?utm_source=feedburner&utm_medium=twitter&utm_campaign=Feed:+blogspot/jeannesmits+%28Le+blog+de+Jeanne+Smits%29

  13. John dit :

    Le médecin allemand Ryke Geerd Hamer a mis en évidence le mécanisme de choc conflictuel qui sous tend le développement du cancer mais sa théorie et l’efficacité de ses traitements ont provoqué les foudres des tribunaux allemands et d’autres Cours européennes :
    http://www.arsitra.org/yacs/articles/view.php?id=762&action=la-medecine-nouvelle-du-dr-hamer

    La loi d’airain du cancer
    1. Tous les cancers et toutes les maladies associées commencent sous la forme d’un DHS – Syndrome de Dirk Hamer (en mémoire de son fils). Il s’agit d’un choc conflictuel grave qui se manifeste simultanément à trois niveaux: psychique, cérébral et organique.
    2. Le thème du conflit psychique détermine l’emplacement du foyer, aussi appelé Foyer de Hamer, dans le cerveau ainsi que l’emplacement du cancer dans l’organe.
    3. Le déroulement du conflit psychique est en corrélation avec le développement du Foyer de Hamer dans le cerveau et avec l’évolution du cancer dans l’organe.
    Au moment du choc conflictuel, il se produit une sorte de court circuit en un point prédéterminé du cerveau. Le phénomène peut être visualisé à l’aide d’un scanner et ressemble aux anneaux concentriques d’une cible de tir ou encore à la surface de l’eau après y avoir jeté une pierre. Plus tard si le conflit se résout, l’image du scanner se modifie tandis que se développe un œdème et, enfin, un tissu cicatriciel.

    La liste suivante montre quelques unes des relations entre les émotions conflictuelles et les organes touchés :

    Cortex surrénal : mauvaise direction, égarement
    Vessie : conflit terrible, coups tordus
    Os : manque d’estime de soi, sentiment d’infériorité
    Glande mammaire : souci ou manque d’harmonie
    Conduit lactifère : séparation
    Sein gauche : (chez les droitières) conflit relatif à un enfant, au foyer ou à la mère
    Sein droit : (chez les gauchères) conflit avec les partenaires ou autres
    Bronches : conflit territorial
    Col de l’utérus : grave frustration
    Côlon : conflit terrible, dur à avaler
    Vésicule biliaire : rivalité
    Coeur : conflit perpétuel
    Intestins : grosse accumulation de colère
    Reins : refus de vivre, conflit avec l’eau ou un liquide
    Larynx : peur et effroi
    Foie : peur de manquer de nourriture
    Poumon : peur de mourir ou de suffoquer, pour soi même ou pour quelqu’un d’autre
    Ganglions lymphatiques : perte d’estime de soi liée à l’emplacement
    Mélanome : impression d’être sale, souillé, sali
    Oreille moyenne : incapacité à saisir des informations vitales
    Bouche : quelque chose de dur à avaler ou à garder pour soi
    Oesophage : quelque chose d’impossible à avoir/avaler
    Pancréas : anxiété, colère vis à vis de membres de la famille, d’un héritage
    Prostate : conflit terrible avec des associations ou des connections sexuelles
    Rectum : peur d’être inutile
    Peau : perte d’intégrité
    Rate : choc de se voir blessé, physiquement ou émotionnellement
    Estomac : colère impossible à digérer, sentiment d’avoir avalé trop de choses
    Testicules et ovaires : sentiment de perte
    Thyroïde : sentiment d’impuissance
    Utérus : conflit sexuel

    Il est suivi dans cette approche par le Dr. Pierre-Jean Thomas-Lamotte, un neurologue français, qui voit aussi la maladie comme une réponse organisée par notre corps pour compenser nos petites et grandes déceptions émotionnelles de la vie ! Ainsi les « radins » ont souvent un problème d’estomac ou à l’anus. Ne pas prendre ses responsabilités, ne pas les avouer, entraîne une maladie. Car il faut mettre en accord ses pensées avec ses actes. Et lors d’un choc, une déception, il faut savoir par contre déculpabiliser. Car l’imprévu rend malade. C’est là où la confession (que l’on retrouve chez les chrétiens) qui permet un examen de conscience avec une autre personne, peut être salutaire.

    D’où vient la maladie ? Quelle est l’influence de nos pensées sur notre corps ? Que peut-on espérer des guérisseurs et énergéticiens pour vaincre la maladie ? Avec Luc Bodin, docteur en médecine et diplômé en cancérologie clinique ; Lila Rhiyourhi, médium / guérisseuse ; Elan Sarro, artiste, spécialiste de la méditation ; Tal Schaller, médecin holistique ; Didier Traullé, guérisseur, magnétiseur, et rebouteux.

    En fait, quand nous tombons malade, cela peut vouloir dire que nos actions dans la vie physique ne sont pas en adéquation avec nos aspirations profondes. Et nos pensées nous attirent souvent vers des situations pas forcément positives.

    • Line dit :

      Le cancer est une épidémie mondiale grandissante avec des statistiques alarmantes : 20 000 personnes meurent du cancer chaque jour ; 1 personne sur 3 sera confrontée à un cancer à un moment de sa vie ; et 1 million d’Américains sont diagnostiqués avec le cancer chaque année.

      Le traitement standard du cancer a été le même pendant de nombreuses décennies et est constitué de la chirurgie, de la radiothérapie et de la chimiothérapie, les deux derniers étant toxiques pour les cellules saines dans le corps humain. Ces traitements, ainsi que la recherche sur le cancer, génèrent des millions de dollars chaque année pour l’industrie médicale, les dépenses pour un patient typique atteignent en moyenne 36 000 euros pour traiter la maladie. Au cours du siècle dernier, plusieurs traitements naturelles contre le cancer ont été développés et utilisés pour soigner des patients aux États-Unis et dans d’autres pays développés : concoction naturel d’herbes appelé Essiac, créé par l’infirmière Rene Caisse au Canada dans les années 1920 ; remède à base de plantes créé par Harry Hoxsey , qui a financé les cliniques dans 17 Etats avant qu’ils ne soient tous fermés par la FDA à la fin des années 1950 ; thérapie de Gerson, créé par le médecin allemand Maximilian Gerson, qui fut l’un des premiers à proposer une approche nutritionnelle pour le traitement des maladies chroniques dans les années 1940 etc…



    • Patrick dit :

      Nicole Delépine est cancérologue pour enfants à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches (Hauts-de-Seine) et écrivain. Cela fait près de 30 ans qu’elle soigne ses patients avec des traitements en marge des protocoles habituels, avec un taux de réussite parmi les meilleurs de France. Elle pratique une médecine en désaccord avec la politique de santé appliquée actuellement. Son service est menacé de fermeture à cause du Plan cancer 2014. Elle revient sur son parcours et les raisons de cette politique décidée en haut lieu, ainsi que sur la façon dont on traite les patients atteints du cancer aujourd’hui.

      La réglementation impose d’appliquer l’expérimentation thérapeutique comme indiqué en fonction des besoins de l’industrie pharmaceutique.

      • Otho dit :

        Suite à l’expulsion des familles
        http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/video-hopital-de-garches-les-parents-en-greve-de-la-faim-expulses-06-07-2014-3981625.php
        -http://www.dailymotion.com/video/x20zcgc_garches_news?start=15
        soutenant le Professeur Delépine dans sa lutte pour le maintien de son unité au sein de l’hôpital de Garches,
        http://www.senat.fr/questions/base/2013/qSEQ13110636S.html
        Marisol Touraine, ministre de la santé, a déclaré ce matin, sur le plateau de BFMTV, que le service d’oncologie pédiatrique serait bien fermé. Elle s’est défendue : « Les enfants continueront à recevoir les mêmes soins et ce, à moins de 5 kilomètres de là où ils sont aujourd’hui soignés ».
        http://www.bfmtv.com/video/bfmtv/societe/marisol-touraine-oui-lunite-doncologie-pediatrique-garches-va-fermer-10-07-210989/

        Même si le mensonge est une méthode courante chez nos ministres, Marisol Touraine pêche en plus, cette fois-ci, par omission, car elle ne précise pas que cette issue ne répond absolument pas aux besoins des enfants concernés, et pourrait même les mettre en danger, car il faut savoir qu’à Ambroise Paré (l’hopital où les enfants actuellement suivis par le Professeur Delépine doivent être transférés) il n’y a pas d’oncologie. Donc les enfants seront en pédiatrie ordinaire avec les autres enfants et leurs germes. Quand on sait la fragilité d’un enfant cancéreux…
        Il n’y a également pas de service de réanimation à Ambroise Paré. Or il est nécessaire de pouvoir être extrêmement réactif avec ces enfants malades.

        De plus, Ambroise Paré est un hôpital de proximité donc adossé à l’Hôpital Curie. Lors des réunions du corps médical, l’oncologue des petits enfants malades devra faire face à 5 ou 6 spécialistes des “thérapies innovantes”.

        Il est donc flagrant que les conditions du transfert ne sont pas du tout satisfaisantes, et Marisol Touraine ne peut l’ignorer.

        Durant l’entretien, Marisol Touraine a également affirmé que les enfants ne « peuvent être inclus dans des essais thérapeutiques si vous (parents) ne le voulez pas et si vous ne le demandez pas”. Or, concrètement, les parents concernés subissent une réelle pression de la part des oncologues (Les retombées financières pour l’hôpital ne sont pas évoquées par le ministre). Certains ont même été menacés de se voir retirer la garde parentale.

        Le ministre affirme également que « les associations de parents demandent davantage d’essais thérapeutiques”. Comme pour le débat Euthanasie/soins palliatifs, il faudrait sans doute informer les parents qu’une méthode existe et qu’elle a fait ses preuves pour qu’ils aient réellement le choix.

        Enfin, Marisol Touraine trahit sans doute le fond de sa pensée lorsqu’elle déclare que « c’est nécessaire pour faire avancer la science ». Ainsi, le ministre explique que ce qui est important n’est plus de soigner mais de faire avancer la science. (Cette volonté de « faire avancer la science » se retrouve dans le plan cancer : doublement du nombre d’enfants à faire entrer dans les essais !).

        Le scandale continuant avec la bénédiction du gouvernement, les lobbys pharmaceutiques doivent se frotter les mains… pendant que des familles restent dans l’inquiétude pour la santé de leurs enfants.

    • Carlos dit :

      Les causes réelles du cancer selon le cancérologue et président de l’ECERI, l’Institut Européen de recherche sur le cancer et l’environnement Dominique Belpomme : Dans son ouvrage “Comment naissent les maladies… et que faire pour rester en bonne santé”, le Professeur Belpomme propose une nouvelle grille de lecture et met en avant toutes les incidences des paramètres extérieurs et environnementaux sur la santé. Pour le spécialiste, entre 70 et 90 % des cancers déclarés sont dûs à l’environnement. Ils évoquent les pesticides, la pollution, les ondes et les divers expositions dont nous sommes victimes, souvent, sans même s’en douter.

  14. Ursule dit :

    Une investigation du British Medical Journal expose les manœuvres conspiratrices de l’OMS lors la pandémie H1N1

    L’OMS avait qualifié ces allégations de théorie conspirationniste: en voilà une de plus qui se confirme. A noter que le rapport complet peut être consulté sur le site de la commission européenne. Fawkes

    L’OMS fait l’objet d’une nouvelle enquête destinée à dévoiler ce qui s’est vraiment passé lors de la pandémie mondiale de grippe de 2009, qui a conduit des dizaines de millions de personnes à se faire vacciner contre ce que l’on appelle la « grippe porcine ». Une enquête conjointe du BMJ et du Bureau d’Enquêtes Journalistiques (BEJ) a déjà révélé des conflits d’intérêts majeurs au sein de l’OMS, au moyen desquels les compagnies fabricant des vaccins ont grandement profité de la pandémie et de l’hystérie collective qu’elle a générée.

    L’enquête s’est concentrée principalement sur le comité de conseils d’urgence qui a été assigné à faire des recommandations officielles à l’OMS sur les moyens de planifier une pandémie sujette à controverse depuis le début. Au sein de ce jury consultatif se trouvaient des individus en lien très proche avec des sociétés pharmaceutiques, annoncent le BMJ et le BEJ, beaucoup d’entre elles ayant des intérêts financiers personnels dans la promotion de médicaments antiviraux et de vaccins contre la grippe, qui se sont avérés responsables de narcolepsie et d’autres troubles.

    Big Pharma aurait investi 4 milliards de dollars dans la fabrication de vaccins contre la grippe porcine dont la promotion sera lancée ensuite par l’OMS vers le public à coup de propagande et en jouant sur la peur. Et la raison pour laquelle l’OMS a si facilement accepté ces médicaments comme une réponse valable à cette pandémie est que les principaux conseillers, dont beaucoup sont toujours inconnus car gardés soigneusement dans l’ombre, ont travaillé pour le compte de l’industrie des vaccins pour que ces médicaments soient mis en vedettes dans le processus de planification de la pandémie.

    « Les scientifiques-clés qui conseillent l’Organisation Mondiale de la Santé sur la planification des pandémies de grippe ont exécuté un travail rémunéré pour des entreprises pharmaceutiques, qui comptaient bien tirer bénéfice de la supervision en préparation » explique le rapport de l’enquête conjointe. « Ces conflits d’intérêt n’ont jamais été rendus publique par l’OMS, et l’OMS a rejeté les investigations sur sa manière de gérer la pandémie de grippe A/ H1N1 en les qualifiant de « théories conspirationnistes ».

    L’hystérie de la pandémie de grippe a conduit les gouvernements à acheter d’énormes quantités de médicaments et de vaccins qui n’ont jamais été utilisés.

    Le but final était bien sûr de convaincre autant de gouvernements que possible dans le monde d’acheter de gros stocks de médicaments antiviraux comme le Tamiflu et le Relenza, et des vaccins comme le Pandemrix, pour faire des profits massifs. Certains de ces médicaments n’ont jamais prouvé leur efficacité, encore moins leur sécurité, et ils ont pourtant été largement distribués comme étant le « remède » d’urgence du H1N1.

    Le Tamiflu et le Relenza sont sur le marché depuis la fin des années 1990, mais la FDA (Food and Drug Administration) et autres régulateurs ont du rendre élastiques les fragiles données reçues sur ces deux médicaments produits par ses fabricants respectifs pour les approuver. Il s’avère que la FDA s’est opposée tout d’abord à recommander le Relenza, fabriqué par GlaxoSmithKline, durant la pandémie, parce qu’elle manquait sérieusement d’informations sur sa sécurité et son efficacité – mais l’agence a plus tard changé d’avis.

    « Vérification faite par le Dr Michael Elashoff (qui avait accès aux informations personnelles des patients et aux résumés des rapports d’étude) le comité consultatif de la FDA a voté par 13 voix contre 4 sur la non-approbation du Relenza en se basant sur le fait qu’il n’était pas plus efficace qu’un placebo quand les patients prenaient d’autres médicaments tels que le paracétamol, » ajoute le rapport. « Le point de vue du Dr Elashoff était que le Relenza ne valait pas mieux qu’un placebo – et qu’il avait des effets secondaires. »

    L’opération pandémie, comme beaucoup de personnes le savent maintenant, s’est finalement révélée être un fiasco total. Beaucoup de gens ont fini par refuser les médicaments et les vaccins que le gouvernement les encourageait à prendre, ce qui signifie que ces médicaments et vaccins payés avec les impôts sont aujourd’hui stockés inutilement dans le monde avec une date d’expiration qui approche.

    Lire le rapport complet de l’enquête conjointe faite par le BEJ sur la corruption de l’OMS pendant la pandémie H1N1 de 2009 sur ce site
    http://ec.europa.eu/health-eu/journalist_prize/2010/docs/article_uk_en.pdf

  15. Tom dit :

    Plusieurs centaines de médecins se sont alliés pour signer une pétition réclamant une mission parlementaire, afin d’évaluer le controversé vaccin contre le cancer de l’utérus. Parmi les signataires figure la pneumologue Irène Frachon à l’origine de la révélation du scandale du Mediator. La pétition réclame « une mission parlementaire sur l’opportunité de cette vaccination » dont l’efficacité est contestée et le coût mis en avant (123 euros la dose).

    En décembre 2013, neuf femmes victimes des effets néfastes présumés du vaccin Gardasil ont déposé plainte contre X pour « atteinte involontaire à l’intégrité physique et tromperie aggravée » au tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis). La plainte ne vise pas nommément le laboratoire Sanofi Pasteur MSD, qui a lancé en 2006 ce vaccin contre le cancer du col de l’utérus. Selon leur avocate, ces neuf femmes, âgées de 18 à 24 ans et habitant un peu partout en France, « ont en commun d’avoir contracté des maladies très invalidantes dans les semaines et les mois qui ont suivi la vaccination alors qu’elles n’avaient pas d’antécédents médicaux ».

    http://fr.sott.net/article/20296-Vaccin-contre-le-cancer-de-l-uterus-420-medecins-reclament-une-mission-parlementaire

  16. Line dit :

    Les théories du complot sur la santé qui se sont avérées être vraies …

    Les enfants non-vaccinés sont beaucoup plus sains que les enfants vaccinés. : une étude qui a été menée en Nouvelle-Zélande a découvert que les enfants non vaccinés sont généralement beaucoup plus en santé que les enfants vaccinés …Une des années 1990, révélait que, comparativement aux enfants non vaccinés, les enfants vaccinés étaient plus susceptibles de souffrir d’asthme, d’eczéma, d’infections de l’oreille, de l’hyperactivité et de nombreuses autres maladies chroniques. En outre, l’étude a identifié qu’il y avait une dix fois plus d’augmentation des incidences d’amygdalites chez les enfants qui étaient vaccinés, et un manque total d’amygdalectomies chez les enfants qui ne l’’étaient pas. Pourquoi donc aujourd’hui, dans certaines régions des États-Unis, plus de 30 vaccins sont donnés aux jeunes enfants avant l’âge de 3 ans ? C’est une folie totale !

    L’utilisation des antidépresseurs par les mères a été scientifiquement reliée à l’autisme chez leurs bébés : les enfants dont les mères prennent du Zoloft, Prozac, ou tout autre antidépresseur similaire pendant la grossesse, sont deux fois plus susceptibles que les autres de souffrir d’autisme ou d’un trouble apparenté, Cette classe d’ antidépresseurs appelés inhibiteurs sélectifs de la sérotonine (ISRS), peut être particulièrement risquée en début de grossesse,

    Le fluorure dans notre eau est vraiment mauvais pour nous : des chercheurs de l’École de Santé Publique de Harvard et de l’École de Médecine Icahn du Mont Sinaï ont constaté que combinée aux toxines environnementales, l’eau fluorée devenait un facteur d’ incidents de troubles cognitifs et comportementaux. Même de petites quantités de fluorure consommées avec l’eau du robinet peuvent endommager les os, les dents, le cerveau, perturber le fonctionnement de la glande thyroïde, baisser le quotien intellectuel et/ou causer le cancer, selon un rapport sur le fluorure du Conseil National de Recherches qui en 2006 a examiné des centaines d’études publiées sur le fluorure.

    Prendre des vitamines et des suppléments peuvent aider à guérir des maladies : l’apport en vitamine D réduit le cancer du poumon chez les femmes (American Journal of Clinical Nutrition).

    Manger du porc est vraiment mauvais pour vous : la viande et la graisse de porc absorbent les toxines comme une éponge. Leur viande peut être 30 fois plus toxique que le bœuf ou le gibier. Contrairement aux autres mammifères, un cochon ne transpire pas. La transpiration est un moyen par lequel les toxines sont éliminées de l’organisme. Puisque le cochon ne transpire pas, les toxines restent dans son corps et dans la viande. La viande de porc a deux fois plus de gras que le bœuf. Le porc transporte environ 30 maladies qui peuvent facilement être transmises à l’homme. Sans doute est-ce pour cette raison qu’il est écrit que « Vous ne mangerez pas le porc, qui a la corne fendue et le pied fourchu, mais qui ne rumine pas: vous le regarderez comme impur. Vous ne mangerez pas de leur chair, et vous ne toucherez pas leurs corps morts: vous les regarderez comme impurs. » (Lévitique 11:8). Le ver de trichine du porc est de taille microscopique et, une fois ingéré, il peut se loger dans nos intestins, nos muscles, notre moelle épinière ou notre cerveau. Il en résulte la maladie de la trichinose.

  17. Patrick dit :

    Il est totalement faux d’affirmer que les vaccins ont permis d’éradiquer des maladies et que leur apparition fût une avancée sanitaire décisive. Ce mythe est brillamment déconstruit dans un ouvrage paru l’année dernière aux Etats-Unis, Dissolving Illusions, ainsi que dans un nouveau livre du biologiste français Michel Georget.

    Le Dr William Thompson, un éminent chercheur du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des maladies), vient d’avouer que cet organisme officiel avait dissimulé les données originales d’une étude montrant que le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) augmentait le risque d’autisme chez les enfants afro-américains. L’augmentation du risque est évaluée à 340 %. Curieusement, le vaccin ROR est toujours massivement injecté aux enfants européens et que la prévalence des troubles autistiques a également augmenté chez nous depuis son introduction.
    http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Juin-2013/Communique-de-presse-d-IC-du-9-sept.-2014–fraude-CDC-lien.pdf
    Les faits sont en train de donner raison à David Wakefield, ce chercheur britannique qui avait lancé l’alerte et dont les travaux ont été injustement discrédités :
    http://www.neosante.eu/le-vrai-visage-dandrew-wakefield/#more-3719

    En Colombie, des centaines de jeunes filles ont été frappées par un syndrome mystérieux à la suite de la vaccination contre le cancer du col de l’utérus. Les symptômes allaient des maux de tête à l’évanouissement en passant par un engourdissement anormal des extrémités. Plus de 200 victimes ont dû être hospitalisées dans la seule ville d’El Carmen de Bolivar. Toutes ces filles avaient, dans les jours et les semaines qui ont précédé leurs troubles, été vaccinées avec le vaccin Gardasil contre le HPV.
    http://www.initiativecitoyenne.be/
    « Les jeunes filles sont des cobayes » d’une expérimentation à grande échelle. sur ce sujet, a députée européenne Michèle Rivasi
    http://www.michele-rivasi.eu/
    a organisé une rencontre-débat le 23 juin au parlement européen en mettant en valeur le travail critique effectué par le Dr Philippe de Chazourne et son association Medocean.
    http://www.medocean.re/new/
    De son côté, le Dr Marc Girard a publié le 6 juillet sur son site une excellente mise au point sur le Gardasil.
    http://www.rolandsimion.fr/spip.php?article311

    En République Démocratique du Congo, suite à l’épidémie meurtrière de 2010, des personnes pourtant vaccinées contre la polio n’avaient pas produit assez d’anticorps pour combattre l’infection.! Le vaccin antipolio n’a donc conféré quasiment aucune protection contre une souche mutante du virus, a précisé le virologue Christian Drosten, de l’Université de Bonn, principal auteur de cette étude. Autrement dit, il s’avère que la stratégie vaccinale mène à l’échec et que la redoutable maladie pourrait bien flamber de plus belle dans les prochaines décennies.
    http://www.initiativecitoyenne.be/article-vaccination-anti-polio-dans-le-tiers-monde-l-enver-du-decor-71231594.html

    • Otho dit :

      L’arnaque, dénoncée par le Prof Joyeux, des labos qui créent un effet de rareté pour ne plus vendre de vaccin DTP obligatoire, mais un autre bien plus dangereux pour le nourrisson mais plus lucratif !

      Le vaccin obligatoire DT-Polio pour les enfants de moins de 6 ans n’est plus commercialisé en France par les laboratoires pharmaceutiques depuis 2008. Depuis septembre 2014, la situation s’est encore aggravée avec une pénurie généralisée de vaccins tétravalents (DTpolio-Coqueluche) et pentavalents (DTPolio-Hib-Coqueluche). Le résultat est que les parents ont le choix entre :
      – laisser leur enfant sans couverture vaccinale et s’exposer, en plus des risques médicaux, aux poursuites pénales prévues par la loi ainsi qu’à des menaces d’exclusion des crèches, écoles, et autres services publics ;
      – ou alors : vacciner leur enfant avec un vaccin hexavalent DTPolio-Hib-Coqueluche-Hépatite B, l’Infanrix Hexa, le seul qui ne souffre d’aucune pénurie.

      Le problème est que l’Infanrix Hexa :
      – contient de l’aluminium et du formaldéhyde, deux substances dangereuses voire très dangereuses pour l’humain et en particulier le nourrisson, pouvant notamment provoquer une grave maladie, la myofasciite à macrophages.
      – contient le vaccin contre l’hépatite B soupçonné d’un lien avec la sclérose en plaque ;
      – et coûte jusqu’à 7 fois plus que les autres vaccins.

      En outre, vacciner les enfants contre 6 maladies graves d’un coup est en soi un geste médical risqué, qui peut déclencher une réaction immunitaire incontrôlée (choc anaphylactique), ainsi qu’augmenter le risque de maladie auto-immune sur le long terme.

      D’autre part, le docteur Jean Pilette a fait toute une étude sur les liens qu’ils peuvent y avoir entre l’aluminium, les champs électromagnétiques et les vaccins :
      http://data.over-blog-kiwi.com/1/47/73/60/20150413/ob_c92bc7_aluminium-champs-electromagnetiques.pdf

    • Line dit :

      Caitlin Grace est ma super vedette ; elle a quinze ans. Elle a obtenu la ceinture verte en karate ; elle marchait 15 Km par jour et… maintenant, depuis qu’elle a fait ce vaccin Gardasil qui était censé la protéger du cancer du col de l’utérus, elle est physiquement très affaiblie.

  18. Atlas dit :

    Chaque année, l’Agence de sécurité sanitaire américaine, la Food and Drug Administration (FDA), inspecte des centaines de centres médicaux où sont entrepris des essais cliniques testant de nouveaux traitements sur l’homme. L’Agence examine pareillement des centaines d’études scientifiques publiées pour présenter les résultats de ces essais cliniques, lesquelles comportent parfois des erreurs voire des fraudes manifestes. Ce sont ces manquements qui sont traqués par la FDA. Car qu’il s’agisse d’erreurs méthodologiques ou de falsification de résultats, ils sont très préjudiciables aux travaux de la communauté scientifique et, par extension, au développement de traitements fiables.

    Mais voilà, la FDA ne dispose pas de méthode pour alerter efficacement la communauté scientifique sur ces faux résultats. Ceux-ci peuvent donc entrer dans le corpus de connaissances scientifiques admises et induire en erreur d’autres travaux. Plus grave encore, des médicaments peuvent se voir attribuer une autorisation de mise sur le marché alors même que les résultats d’essais cliniques s’avèrent erronés ou falsifiés.

    Charles Seife, professeur de journalisme à l’université de New York, n’hésite pas à dire « qu’ à plusieurs reprises, la FDA a caché des preuves de fraude scientifique, pas seulement du public, mais aussi de ses conseillers scientifiques les plus fiables. « 
    http://archinte.jamanetwork.com/article.aspx?articleID=2109855
    Il révèle ainsi qu’entre 1998 et 2013, la FDA a identifié 57 essais cliniques présentant des résultats erronés ou falsifiés et des approximations dans la description des effets secondaires des médicaments testés. Pourtant, seuls trois ont fait l’objet d’une alerte de la part de la FDA. Charles Seife explique également que pour faire de telles révélations, il n’a pas eu à aller chercher bien loin, un coup d’œil jeté àn’importe quel document de d’inspection de la FDA suffisant à s’en convaincre.
    http://www.fda.gov/downloads/RegulatoryInformation/ClinicalInvestigatorsDisqualificationProceedings/ucm340741.pdf
    Au vu du document ci-dessus, la FDA alerte bien les auteurs des manquements constatés. Mais à en croire Charles Seife, la démarche resterait « privée » sans qu’aucune alerte publique ne soit lancée. Ainsi, de nombreux cas d’articles aux résultats erronés ou falsifiés ne feraient jamais l’objet de rétractation ou au moins de corrections ou autres commentaires reconnaissant les manquements constatés par l’agence américaine de sécurité du médicament.
    http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20150210.OBS2121/l-agence-de-securite-du-medicament-americaine-couvre-t-elle-la-fraude-scientifique.html

    • Ursule dit :

      Le Dr. Richard Horton, l’éditeur en chef actuel du « Lancet », considéré comme l’un des journaux médicaux les plus respectés et dont les articles sont révisés par des pairs, affirme qu’une grande partie des résultats des recherches publiées sont, au mieux, sujets à caution, si non complètement faux.  » Peut être la moitié de la littérature scientifique est tout simplement erronée. Car souvent basée sur des études ne comportant qu’un petit échantillonnage, des effets minimes, des analyses de laboratoire non valables et de flagrants conflits d’intérêt, avec, en plus, la poursuite obsessive de tendances « à la mode », La science reprend le chemin de l’obscurité. »

      N’est-ce pas inquiétant, quand on sait que toutes les études commanditées par l’industrie, aboutissent à des médicaments ou des vaccins sensés aider les gens, enseigner le personnel médical et les étudiants en médecine ?

      Le Dr. Maria Angell, médecin, et pendant longtemps, éditrice en chef du New England Medical Journal (NEMJ), considéré comme un autre des plus prestigieux journaux médicaux, revu par les pairs, a fait de son côté savoir qu’il n’était plus possible de croire aux résultats des recherches cliniques publiés et de se fier au jugement de médecins « fiables » ou faisant autorité.

      Lucija Tomljenovic, PhD, du Neural Dynamics Research Group, dans le service d’Ophtalmologie et des Sciences Visuelles de l’Université de la Colombie Britannique, révèle que les fabricants de vaccins, les compagnies pharmaceutiques et les autorités de la santé connaissent les multiples dangers associés aux vaccins, mais ont choisi de ne pas les divulguer au public.

      http://stopmensonges.com/la-moitie-de-ce-qui-est-ecrit-dans-la-litterature-medicale-est-faux-dr-richard-horton/

      • Antoine dit :

        Pas moins de 32 médecins spécialistes ont réalisé une analyse indépendante des médicaments. Scandales sanitaires (Mediator, pilules de 3e génération, etc.) et remises en cause des vérités scientifiques par des “prédicateurs” (“les vaccins sont inutiles”, “les statines sont dangereuses”…) ont marqué le paysage de la santé ces dernières années, entraînant une véritable défiance vis-à-vis des médicaments. Plus personne ne sait qui croire. C’est pour cela que quatre médecins ont souhaité rétablir « la vérité”, au moins scientifique.

  19. John dit :

    Des micro-puces RFID bientôt intégrées dans les médicaments !

    Parmi les « start-ups » qui cartonnent en Californie, il y a Proteus, valorisée à 1,2 milliard de dollars. Proteus Digital est une société qui a développé des puces électroniques de la taille d’un grain de sable et qui les met dans les médicaments sur ordonnance. Ces puces électroniques sont activées par les sucs gastriques de l’estomac. Elles transmettent alors un signal à votre médecin. Ce signal indique combien vous avez pris de médicaments, à quelle heure, avec quoi…

    Le but officiel est de vous aider à mieux vous soigner : en vous signalant que vous oubliez de prendre vos médicaments, en vous envoyant directement une nouvelle boîte lorsque vous terminez la dernière, en informant votre médecin de ce que vous avez fait depuis votre dernière consultation. Cela fait déjà trois ans que le système de Proteus a été approuvé par les autorités de santé américaines. Autant dire que ce n’est qu’une question de mois avant que cela n’arrive en Europe.

    Le problème est que le projet réel de Proteus va bien au-delà d’une préoccupation pour notre bien-être et notre santé. Le but réel de Proteus est de palier au problème des gens qui ne prennent pas toujours leurs médicaments, ce qui peut entraîner des résultats plus mauvais pour la santé, réduire les ventes de médicaments, et augmenter les dépenses de santé… Pour prendre des parts de marché, le système Proteus doit prouver qu’il parvient à augmenter le rythme auquel les patients prennent leurs médicaments…Si nous nous laissons faire, Big Brother saura nous rappeler à l’ordre pour nous faire ingurgiter nos médicaments. Car une fois que ce système sera généralisé, qu’est-ce qui empêchera les autorités de prévoir, toujours « pour notre bien », un système de bonus malus, avec sanction financière pour les « mauvais patients » qui ne prennent pas tous leurs médicaments ?

    D’autres start-up sont évidemment sur la piste des médicaments mouchards : MeadWestvaco Corp et Express Scripts Holding Co et même Motorola !

    • Gabi dit :

      Le 5 février, le blogueur Olivier Laurelli, a été condamné à 3000 euros d’amende, pour « maintien frauduleux dans un système de traitement automatisé de données » et « vol » de documents ! En fait, il n’avait fait que de télécharger des documents non protégés trouvés via Google.

      Tout a commencé un jour d’été en 2012, lorsque Bluetouff (son pseudonyme), au détour de ses recherches sur le régime syrien, tombe par hasard sur le serveur extranet de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), utilisé par les chercheurs pour stocker et échanger leurs documents de travail. Au lieu d’être protégées par un identifiant et un mot de passe, comme elles auraient dû l’être, ces données, indexées sur Google, étaient accessibles sans le moindre piratage. Il décide de télécharger 8 000 de ces documents internes, relatifs à des données de santé publique. L’Anses s’en rend compte lorsque le site Reflets.info, dont il est l’un des animateurs, publie un article sur les nanoparticules utilisant l’un de ces documents. L’agence alerte la police et une enquête est alors confiée aux services de renseignement intérieur (la DCRI), qui identifient rapidement Olivier Laurelli.
      https://reflets.info/
      S’en suivent, pour le blogueur, perquisition à son domicile, saisie de son matériel informatique et garde à vue de 30 heures ! Bluetouff est d’abord relaxé lors de son procès en première instance, les juges considérant qu’il n’y a pas eu de piratage pour accéder aux documents. L’Anses, qui reconnaît sa part de responsabilité du fait de la faille dans son système informatique, ne poursuivra pas plus loin cette malencontreuse aventure. C’est donc seul que le Parquet décide de faire appel, refusant de laisser le hacker (n’ayant, en l’occurence, pas hacké) impuni. Le procès en appel, en décembre, mettra en scène un abîme d’incompréhension entre le monde de la justice et celui d’Internet,
      http://www.mediapart.fr/journal/france/201213/piratage-google-drole-de-proces-en-appel-pour-un-journaliste
      http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2014/02/06/malentendu-un-blogueur-condamne-pour-avoir-trouve-des-documents-via-google/#xtor=RSS-3208

  20. Luc dit :

    Dans le domaine du médical, tout est devenu une question d’argent, de profit, de gains, de gros sous, quand au médical lui-même, c’est très secondaire, tant que les caisses se remplissent.

    L’ostéoporose c’est aussi du « gros bizness ». Certes, il un facteur de risque. Mais pourquoi donc l’industrie transforme-t-elle les facteurs de risque en maladie ? Alors que le risque de fracture ayant une ostéoporose est de 2%, le médicament vendu par Merck, le Fosamax, réduit le risque de moitié. Il devient de 1%. Par contre le tiroir caisse a été rempli.

    Comment mémoriser le squelette humain :

    Comment mémoriser l’intégralité de quelque chose : la technique des mots-clefs consiste à résumer chaque paragraphe en 1 ou 2 mots (ou images). Mais pour tout retenir, il faut tout réécrire avec ses propres mots sans oublier le moindre détail.


    Apprendre le tableau périodique rapidement : en utilisant des phrases mnémotechniques. Voir aussi sur le blog :
    http://www.potiondevie.fr/apprendre-le-tableau-des-elements/

    L’évolution de l’intelligence humaine n’est pas liée à la taille du cerveau. C’est plutôt l’alimentation du cerveau en sang qui est le facteur plus important. Si la taille du cerveau humain a augmenté d’environ 350 % au cours de l’évolution, par contre, le flux sanguin vers le cerveau a pour sa part augmenté de 600 %. Pour que le cerveau soit très « intelligent », il doit aussi être constamment alimenté en oxygène et en nutriments livrés par le sang.
    https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201609051027624224-cerveau-sang-taille/

  21. Otho dit :

    Le docteur Jean Pierre Dickès vient d’écrire un livre sur le transhumanisme « La fin de l’espèce humaine ».

    Il existe déjà une université dans la Silicon Valley sur le transhumanisme. On devrait même en ouvrir une à Paris ! Pourtant le transhumanisme, même s’il se cache sous de bons prétextes, comme l’amélioration de la santé, l’immortalité…., est en fait une idéologie. C’est en pratique, l’homme qui veut être dieu. Si Dieu est le créateur de l’homme, le transhumaniste sera le créateur d’un monde entièrement nouveau. Ainsi par exemple le sexe sera pour la « bagatelle », complètement déconnecté de la procréation qui sera réservée à des machines. L’acceptation de l’avortement nous a déjà entraîné à accepter l’eugénisme. Un bébé qui ne respecterait les critères que l’on s’est donné, serait évidemment mis à mort.

    On rejoint là le film de Steven Spielberg A. I. (Artificial Intelligence) !

    Pour Stephen Hawking, cette intelligence artificielle pourrait mettre fin à la race humaine ! Google a racheté en 2014 pour près de 450 millions de dollars, la societé « Deep Mind » capable d’analyser rapidement
    https://en.wikipedia.org/wiki/Google_DeepMind
    les données de Big Data (qui récolte tout ce que l’on peut avoir sur les gens).
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Big_data
    Ces progrès scientifiques sont inquiétants ! Tout dépend des personnes qui les maîtrisent ! On sait par exemple différencier plusieurs parties du cerveau. Il y en a même une qui permet à l’homme de croire spontanément en Dieu. Il est très facile aujourd’hui d’inhiber cette partie pour lui faire perdre la foi !

  22. Chantal dit :

    L’alimentation de demain avec le Pr Henri Joyeux :

    L’être humain est fait pour bouger, transpirer. Et pour garder un équilibre acido-basique. Un cancer par exemple est aussi une acidémie. C’est une pathologie caractérisée par une diminution du pH sanguin. La valeur normale du pH se situe entre 7,35 et 7,45, ce qui correspond à une concentration en hydrogène de 45 à 55 nanomol / Litre. Cette valeur est diminuée en cas d’acidose et augmentée en cas d’alcalose. Mais il faut savoir que tous les produits animaux sont acidifiants (le poisson dans une moindre mesure que la viande). Alors que les végétaux sont alcanisants. D’autre part, on ne monte pas son taux de cholestérol avec l’huile d’olive mais avec le beurre si. Le lait de vache est à prendre d’une manière très modérée. Mieux vaut se diversifier avec du lait de chèvre, d’amande ou de châtaigne. Celui de soja est fortement déconseillé à un enfant qui n’a pas passé la puberté. Car en Europe ou aux USA, il n’est pas cuit 3h comme en Asie . Les phytohormones impliquées dans la croissance peuvent être un facteur de déséquilibre chez l’enfant. Comme lui donner trop de bonbons (genre haribo), des yaourts car ne se mastiquant pas, du nutella etc… Pour avoir des vitamines D, rien de mieux que de se promener au soleil le visage et le bras non couverts. La burqa n’est pas dans le Coran, mais c’est un voile intégral d’origine afghane porté par les femmes. Et pour ceux qui ont du mal à dormir, pendant une quinzaine de jours, prendre un peu de miel sous la langue avant d’aller au lit.

    Il est incroyable d’apprendre que le Pr Joyeux, l’un des meilleurs spécialistes français en nutrition, alimentation et cancer, est radié de l’ordre des médecins à compter du 1er décembre 2016, par décision de la chambre disciplinaire du conseil régional de l’ordre des médecins (Languedoc-Roussillon). Heureusement, le conseil de l’ordre des médecins de son département, l’Hérault à Montpellier, a décidé de faire appel face à la gravité de la sanction. Serait-ce parce que Pr Joyeux préconise que le carnet de vaccination soit revu de fond en comble, afin que l’allaitement maternel soit proposé en première intention et que les vaccinations dites recommandées restent de la responsabilité exclusive des médecins référents ? Oublie-t-on ici que les vaccinations des nouveau-nés dépendent d’abord de la santé des parents et que le système immunitaire d’un enfant nouveau-né en bonne santé a besoin de 1000 jours après sa conception pour être mature et fonctionnel, c’est à dire pas avant l’âge de 2 ans ? En dehors de cas très particuliers, la vaccination à 2 mois contre l’hépatite B et dès 9 à 12 ans contre les papilloma virus responsables de maladies sexuellement transmissibles, est totalement abusive. À la mi-août, la pétition ”Vaccin obligatoire : les Français piégés par la loi et les laboratoires !” a été signée par plus d’ 1 million de signataires. Il est urgent de remettre en fabrication le seul vaccin obligatoire, le DTP sans Aluminium (diphtérie, tétanos, poliomyélite).
    http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2016/08/a-propos-de-ma-radiation-de-l-ordre-des-medecins-une-extreme-gravite.html

  23. DOMITILLE BIGAND dit :

    et que dire d’Essure ??? Nous somme un groupe de plus de 800 femmes dont la quasi totalité a rencontré des problèmes de santé suite à la pose de ces maudits ressorts !!! Nous sommes mantenant réunis en association (RESIST Réseau d’entraide soutien et information sur la Stérilisation Tubaire)

    • Lino dit :

      Essure est un ressort économique ! Il fait gagner de l’argent ! Comme bien d’autres médicaments.

      En plus de 10 ans, les scandales sanitaires se sont enchaînés. Thalidomide, Vioxx, Mediator, ces noms de médicaments aux conséquences désastreuses sur les malades résonnent encore dans tous les esprits et pourtant la liste s’allonge encore avec la Dépakine, un anti-convulsivant engendrant des dizaines de milliers d’enfants victimes de troubles du développement. Avec le Professeur Philippe Even, professeur émérite et ancien doyen de la faculté de médecine Necker, et Marie-Odile Bertella-Géffroy, ancien magistrat du pôle de santé publique, le Docteur Nicole Delépine et Elise Blaise expliquent les rouages des laboratoires pharmaceutiques, entre mensonges et manipulations : un excellent résumé !

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