Les avortements, un business en plein essor !

avortement . .

On savait déjà que du collagène leur était prélevé pour les crèmes antirides, rajeunissantes etc  Heureusement, un sénateur républicain de l’Oklahoma city, Ralph Shortey, vient d’introduire une loi (le projet de loi du Sénat 1418) interdisant les foetus humains avortés dans la nourriture.  Et oui, certaines entreprises tenaient à utiliser  des cellules souches embryonnaires pour la recherche et pour développer des édulcorants artificiels : http://www.huffingtonpost.com/2012/01/25/ralph-shortley-oklahoma-aborted-fetuses-food_n_1230414.html

Senomyx, une société de biotechnologie basée en Californie qui se spécialise dans le développement des arômes alimentaires, est une entreprise qui aimerait utiliser ces cellules avortées embryonnaires pour créer des «isolés récepteurs gustatifs humains», qui sont utilisés dans la production de produits chimiques alimentaires. Et cette société a déjà conclu un partenariat avec plusieurs fabricants de produits alimentaires majeurs, dont Kraft, PepsiCo et Nestlé…

http://www.naturalnews.com/034777_Pepsi_aborted_fetus_cells_soda_flavoring.html

Il existe deux sortes de gélatines très répandues, celle d’origine animale (les fameuses feuilles à faire tremper dans l’eau froide) ou d’origine végétale (Agar-Agar). Manifestement ce n’était pas suffisant, certains scientifiques veulent maintenant travailler sur un substitut de gélatine issu de gênes humains… Une étude explique que ce nouveau produit, serait un substitut capable de remplacer les 300 000 animaux utilisés chaque année pour la création de gélatine. Le problème avec la gélatine animale (composée d’os d’animaux et de peau), c’est que la qualité des lots est extrêmement variable et donc difficile à contrôler pour les industriels. En revanche, la gélatine humaine, savant mélange entre souche de gènes humains et levure , serait bien plus stable. Un certain Jinchun Chen et ses collègues ne voient pas l’utilisation de cette gélatine d’une teneur nouvelle, pour la seule consommation alimentaire (desserts, bonbons, marshmallows…). Ils l’envisagent également à des fins médicales, pour les capsules notamment. Déjà, de nombreux vaccins  sont fabriqués à partir d’enfants avortés :

.http://www.cogforlife.org/fetalvaccines.htm http://unvoyageauliban.bafweb.com/xvaccinsenchairdembryons.htm

Et l’écrivain nord vietnamien Nguyên Huy Thiêp, ne nous raconte-t-il pas dans une de ses nouvelles, que les gélatines de foetus humains servaient de fortifiants aux dirigeants communistes vietnamiens ? Un autre écrivain rescapé de camp de rééducation Hoàng Hai Thuy explique la composition de cette panacée spéciale appelée Cao Nguoi (Nhân Cao, Rengao), ce sont des extraits de viande et de cartilage de foetus humain provenant des avortements d’adolescentes  et fabriqués par l’Institut de Médecine Traditionnelle du Peuple (p 234).

http://hanoi.not.free.fr/hopital_militaire_108.htm http://www.lepetitmondecozillon.fr/2012/01/foetus-humains-utilises-dans-notre-alimentation/ abort01

Mais ce petit corps appartient-il à la mère ou à cet autre être en devenir ?  L’avortement, hier revendiqué comme un droit absolu des femmes à disposer de leur corps, toujours préférable à une grossesse non désirée, est désormais perçu par une majorité d’entre elles comme un acte parfois incontournable, mais qui blesse en profondeur celles qui le subissent. 83% de la gent féminine considère que « l’avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre », selon un sondage IFOP réalisé en 2010.  L’un des obstacles les plus fréquents opposés à la réalisation maternelle d’une femme est le refus de son partenaire d’assumer une progéniture ! Curieusement, admettre la faute commise semble être le meilleur moyen de s’engager sur un chemin d’apaisement. Rappel des différentes étapes de la conception d’un bébé, de la fécondation à la naissance :

Le projet de loi santé du gouvernement français :

http://www.genethique.org/sites/default/files/infographie-bat-pls-def.pdf 

Le 10 juillet 1976, on en est même arrivé à créer une loi de protection des animaux, qui sanctionne par exemple de 6000 f et 6 mois d’emprisonnement, quiconque détruit un œuf d’aigle. Par contre, la loi du 31 décembre 1982, fait rembourser par la sécurité sociale la destruction d’un « œuf humain » et oblige tout Français à y participer !

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Les conséquences de l’avortement ont  des répercussion sur la santé maternelle à grande échelle. Sa légalisation  dans un pays peut s’accompagner d’une augmentation de la mortalité maternelle :

http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e201b7c894a920970b-800wi

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bébé gif

105 commentaires sur “Les avortements, un business en plein essor !

  1. Zoé dit :

    L’avis de 7 évêques français :

    Mgr David Macaire, archevêque de Saint-Pierre et Fort de France
    Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon
    Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron
    Mgr Nicolas Brouwet, évêque de Tarbes et Lourdes
    Mgr Olivier de Germay, évêque d’Ajaccio
    Mgr Jean-Pierre Cattenoz, archevêque d’Avignon
    Mgr Bernard Ginoux, évêque de Montauban

    « Depuis 1975, la loi Veil a consacré la possibilité d’avorter. En 2016, le bilan est dramatique. Alors que le nombre d’avortements reste élevé et constant, trois phénomènes nous permettent de lire en creux un profond malaise social : de moins en moins de médecins acceptent de commettre des avortements ; des plannings familiaux ferment par manque de militants ; des sites Internet proposant des solutions alternatives à l’avortement connaissent un fort succès. La suppression de la notion de « détresse », en 2014, et à présent du délai de réflexion avant de procéder à l’avortement revient à exercer une pression de plus sur les femmes. Nous regrettons que dans ce débat les premiers acteurs de l’acte d’avortement, les femmes, soient trop peu écoutées, au profit d’un « combat pour les droits des femmes ». On occulte la violence létale vécue par les enfants à naître et la violence physique et psychologique vécue par leur mère lors d’un acte d’avortement. Pour la loi, l’avortement est un « droit ». Dans les faits, c’est surtout un drame. C’est le drame des femmes qui vivent un traumatisme : avant d’avorter, elles portaient un bébé, elles portent à présent en elles un fardeau. Beaucoup ont eu le sentiment de ne pas avoir reçu l’aide et le soutien qui leur aurait permis d’accueillir leur enfant, de le bercer, de le caresser. L’avortement, c’est le drame des enfants éliminés avant de naître. Les nouveau-nés sont des êtres fragiles. Lorsqu’ils viennent à la vie, ils deviennent le trésor d’une famille, le cadeau de Dieu. Leur innocence nous bouleverse.
    L’avortement, c’est le drame de la déresponsabilisation des pères. Combien de pères se sont-ils délestés de leur rôle, par indifférence ou sous le poids de la pression de leur entourage ? Il faut aussi souligner le désarroi de certains d’entre eux, autant en « quête » qu’en « perte » d’une identité qu’ils peinent à assumer. L’avortement, c’est un drame social. Dans notre pays, il est à présent si banalisé qu’il est difficile d’exprimer une opinion divergente. Une mentalité abortive s’est développée, articulée autour du refus de l’autre, de la vie et de la précarité humaine. Cette mentalité introduit le soupçon dans les liens familiaux : mes parents auraient-ils pu m’empêcher de naître ? Nous ne voulons pas juger les femmes. Devant le poids de leurs souffrances et la complexité de leurs déchirements intérieurs, nous répondons comme le pape François : « Qui suis-je pour juger ? » Ce sont les drames existentiels que nous accueillons au quotidien. Nous disons notre refus d’opposer dans ce débat le droit des femmes et le droit des enfants. Comme le pape François nous y invitait encore le 28 janvier dernier, nous devons relever « le défi de contrecarrer la culture du déchet, qui a de nombreuses expressions, parmi lesquelles celle de traiter les embryons humains comme un matériau jetable, de même que les personnes malades et âgées qui se rapprochent de la mort ». Bref, nous appelons au droit à la vie pour tous. »
    http://www.famillechretienne.fr/politique-societe/bioethique/avortement-le-droit-a-l-avis

    • Ahmed dit :



      Il n’est pas surprenant de voir qu’il y a pour ainsi dire communion d’esprit entre les chrétiens et les musulmans en ce qui concerne l’avortement.

      Du côté chrétien, l’âme apparaîtrait, selon des révélations faites à Maria Valtorta (tome 3 p° 383 du livre L’Evangile tel qu’il m’a été révélé) que quand le foetus est déjà formé. Se souvenir qu’au terme des deux premiers mois de grossesse, l’embryon ne mesure que 30 mm. Ce n’est qu’à partir du 3ème mois que l’embryon devient foetus, c’est à dire que l’embryon prend forme humaine.

      Du côté musulman, un certain nombre de Hadiths authentiques où sont détaillés les différentes étapes du développement embryonnaire, le Prophète Mahomet affirme que l’âme est insufflée (« nafkh our roûh ») dans le fœtus au terme du quatrième mois de grossesse (120 jours). C’est pour cette raison que les savants musulmans considèrent unanimement que, passé la limite de quatre mois (120 jours), l’avortement est strictement interdit et assimilé à un crime.

      Cependant, si le fait de conserver ce fœtus met la vie de la mère en danger, et qu’il ne soit pas possible de la sauver sans le retirer, dans ce cas, certains oulémas affirment que l’avortement est toléré, même si la vie a déjà été insufflée, en vertu de la règle en Islam, qui veut que, lorsqu’on est obligé de choisir entre deux maux, on doit opter pour le moindre des deux.

      Cela dit, même avant que l’âme lui soit insufflée, avorter sans véritable raison est aussi un crime, aussi bien chez les Chrétiens que les Musulmans.
      http://muslimfr.com/lavortement/

      Témoignages de femmes ayant avorté : « elles se sentent avoir été manipulées par la société qui fait passer le message que l’avortement n’est qu’un moyen de contraception comme un autre. »

      Le ministère de la Santé, sous l’égide de Marisol Touraine, avait lancé, quarante ans après la loi Veil, en septembre 2015, une campagne pour le droit à l’avortement : « L’IVG, c’est mon droit. » Six mois après, Charlotte d’Ornellas a enquêté auprès de jeunes femmes qui ont connu cette douloureuse épreuve et que les services du ministère avaient, pour certaines, contactées en vue de témoigner, jusqu’à se raviser au dernier moment : ces jeunes femmes ne témoignaient pas dans le sens voulu du gouvernement.

      Témoignage d’Ophelie et de la découverte de son mal-être par la suite, après avoir avorté médicalement :

  2. Véronique dit :

    Comment être contre l’avortement même en cas de viol ? Le témoignage d’une irlandaise, violée à 13 ans, et forcée à avorter par ses parents.

    Anna témoigne de la réalité du syndrome post-IVG qui l’a poursuivi pendant plus de trente ans. Elle est contre l’avortement. Résolument contre. Même en cas de viol. La conscience d’avoir laissé détruire violemment l’enfant qu’elle portait a aussi détruit Anna… Il était entendu que le sujet était tabou. Elle ne devait pas en parler. Encore moins parler de sa souffrance. Le secret devint vite beaucoup trop lourd à porter : la douleur ne la lâchait pas, elle se réfugia dans l’alcool.

    Il lui a fallu attendre 36 ans avant de retrouver « le droit d’être heureuse ». Anna a participé alors, il y a six ans, à une session chrétienne de conseil post-avortement, « Surrendering the Secret » (« lâcher le secret »), qui lui a permis pour la première fois de se sentir réellement guérie. Les récentes discussions à l’Assemblée de l’Irlande-du-Nord sur la légalisation de l’avortement en cas d’anomalie fœtale fatale, de viol ou d’inceste, ont réveillé une nouvelle fois les souvenirs de celle qui est aujourd’hui femme d’affaires à Belfast. Sans révéler son vrai nom – elle est aujourd’hui mariée et heureuse, avec deux jeunes enfants qu’elle veut protéger – elle veut dire la vérité aux « milliers de femmes » qui souffrent, elle en est persuadée, d’un traumatisme similaire.

    La souffrance et le traumatisme sont liés à l’avortement lui-même, quelle qu’en soit la raison quelle que soit la manière dont il est procuré, assure Anna. « Au cours de ces 36 ans avant d’obtenir ma guérison le viol n’a joué aucun rôle, pas plus que le voyage en bateau vers l’Angleterre ne m’a traumatisée – c’était le fait que mon bébé m’avait été enlevé. J’étais hantée par le souvenir à chaque anniversaire de l’avortement – je pensais à l’âge qu’il aurait eu. Aujourd’hui, je suis persuadée que c’était un garçon, je l’ai appelé Michael… Rien, pas même le fait d’avoir des enfants plus tard, ne pourra jamais remplacer ce bébé qu’on m’a enlevé », raconte-t-elle.

    Ce qui a libéré Anna, c’est la vérité. C’est de comprendre pourquoi elle n’arrivait pas à souffrir avec sa famille et ses amis lors d’autres décès parce qu’elle n’avait pas pu porter le deuil de son propre enfant. « Cette tristesse ne me quitte jamais. Je n’avais pas pleuré la mort de mon bébé avorté et l’une des plus belles choses que j’ai vues lors de cette session, ce sont ces femmes qui pleuraient leur enfant. Je n’avais jamais pu pleurer mon fils. On ne me l’avait pas permis… C’est un grand soulagement de pouvoir pleurer cette mort. »
    http://www.belfasttelegraph.co.uk/news/northern-ireland/belfast-woman-my-abortion-has-haunted-me-all-my-life-nothing-will-ever-replace-losing-my-baby-34449194.html

  3. Véronique dit :

    Le jugement de Zanpantzar est une vieille tradition du carnaval basque. Chaque année, on brûle en place publique un géant de paille censé exorciser le mal et annoncer l’arrivée des beaux jours. Cette année, le mannequin, vêtu d’une soutane, était à l’effigie de Monseigneur Aillet, évêque de Bayonne connu pour son combat contre la banalisation de l‘avortement. Le discours précédant le bûcher, habituellement politiquement orienté, ne laissait guère de place au doute : «San Pantzar ! C’est toi qui veut empêcher les femmes de disposer de leur corps ? Cela t’amuse de comparer l’avortement à Daech ?», ont crié les organisateurs, l’association culturelle locale Donibane Ziburuko Ihauteriak.

    Le chargé de communication du diocèse, Thibault Luret, a interpellé la mairie de la Ville, qui a autorisé la tenue du carnaval.Il rappelle le sort des chrétiens d’Orient pour dénoncer un acte «qui dans un contexte difficile pour les chrétiens cautionne sous couvert d’humour les persécutions».

    L’évêque est actuellement en pèlerinage à Rome avec des séminaristes, et ne souhaite pas pour le moment répondre à la polémique. «Il visite les arènes, là où on brûlait pour de vrai les chrétiens», glisse-t-on dans son entourage
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/02/22/01016-20160222ARTFIG00124-l-effigie-de-l-eveque-de-bayonne-brulee-en-place-publique-lors-d-un-carnaval.php

  4. Eloïse dit :

    Les différentes procédures pour avorter avec les risques médicaux associés à chacune d’entre elles :



    http://www.abortionprocedures.com/

    Un comité d’enquête sur la vie de l’enfant a été créé par la commission de la Chambre des représentants des Etats-Unis pour l’énergie et le commerce. Son rôle est de recueillir des informations sur les pratiques médicales et commerciales organisant la collecte et la vente de tissus de fœtus avortés. Il vient d’envoyer au procureur général du Nouveau-Mexique un dossier hallucinant, de près de 300 pages, sur un employé anonyme de l’université du Nouveau-Mexique qui s’est procuré plus de 39 fois par an depuis 2010 des morceaux de fœtus dans un avortoir d’Albuquerque.
    https://www.lifesitenews.com/news/university-dissected-aborted-babys-brain-at-summer-camp?utm_source=LifePetitions+petition+signers&utm_campaign=36e9a0e149-Update_Catholic_6_246_24_2016&utm_medium=email&utm_term=0_c5c75ce940-36e9a0e149-397731541
    Le document manuscrit de 290 pages détaille les morceaux commandés au fil des mois : poumons, moelle, cœur, rétine, foie, reins, etc. Parfois on apprend que le fœtus a été tué parce qu’il avait un pied bot, ou une trisomie. Il y a aussi mention d’un foetus avorté à 30 semaines et demie, et conservé « intact ». Et d’une commande d’un cerveau intact de troisième trimestre de grossesse pour dissection au cours d’une session étudiante d’été. Le programme de l’université mentionnait bien, en effet, parmi les activités prévues, la « dissection de divers échantillons.
    https://energycommerce.house.gov/sites/republicans.energycommerce.house.gov/files/documents/114/letters/unm-referral.pdf

  5. Isabelle dit :


    A noter la très courageuse attitude du roi Baudouin de Belgique, qui le 3 avril 1990, s’est mis en « impossibilité de régner. » Il a affirmé que sa conscience ne lui permettait pas de signer le texte sur l’avortement qu’il considère comme un crime sur le plus faible des innocents. Il abdique pour une durée de 36 heures. Dans la nuit du 3 au 4 avril le roi se fait mettre en « impossibilité de régner », selon l’article 92 de la constitution du pays. C’est un fait unique dans l’histoire des monarchies constitutionnelles et le plus beau témoignage de foi catholique d’un homme d’état au XXe siècle. Le 3 mai suivant, l’épiscopat belge fait une déclaration qui appuie ce geste courageux et apostolique du monarque.


    Il rejoint dans sa décision, les efforts de Mère Teresa à défendre la vie humaine dès la conception. « Celui qui n’est pas encore né est le plus faible, le plus petit, le plus misérable. » Elle s’est penchée sur les personnes abattues qu’on laisse mourir au bord des routes, en reconnaissant la dignité que Dieu leur a donnée ; elle aussi a fait entendre sa voix aux puissants de la terre, afin qu’ils reconnaissent leurs fautes face aux crimes de la pauvreté qu’ils ont créée eux-mêmes. Lors de la réception de son prix Nobel de la paix en 1979, elle osa dire que « Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu’est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ? » Un film « Les Lettres de Mère Teresa » a été réalisé aux Etats-Unis et évoque en particulier sa « nuit de la Foi » qu’elle a vécue pendant presque 60 ans.

    Même un candidat à la présidentielle, Trump, fait un clip de campagne sur sa canonisation le 4 septembre à Rome.

    • Chantal dit :

      Évidemment cela ne risque pas d’arriver avec le président chinois qui chaque année à plus de 20 millions de bébés avortés. pour une population d’ 1,4 milliard. Aux Etats-Unis, on compte 1 million d’avortements par an pour 320 millions d’habitants. Ainsi, avec une population quatre fois plus importante que celle des États-Unis, la Chine affiche 23 fois plus d’avortements. C’est à dire qu’elle affiche un taux d’avortement 5 fois supérieur.

      En Grande Bretagne, les fœtus ou embryons après avortement ont servi à chauffer les hôpitaux britanniques. A Auschwitz on jetait directement les nourrissons dans le four crématoire. Les écolos d’antan ne cherchaient pas encore la valorisation énergétique des déchets.

      Sans doute que les chinois, les hôpitaux britanniques… pensent qu’un embryon humain est comme un embryon animal. Ils se trompent, l’ADN n’est pas le même.

    • Tom dit :

      La Pologne qui a connu l’occupation hitlérienne et son euthanasie, puis le communisme matérialiste qui encourageait les avortements, semble aujourd’hui vouloir redonner des droits à l’enfant, même non encore sorti du ventre de sa mère.

      Le Dr Joanna Banasiuk est à la tête du mouvement d’interdiction de l’avortement en Pologne « Stop Avortement » Stop Aborcji. Ce mouvement a fait un projet de loi citoyen signé par plus de 450 000 personnes. Parallèlement un autre projet opposé de 200 000 signatures a été proposé par les parties de gauche. Ce débat a fait le clivage de la société entre Stopaborcji et les mouvements de collère féministes CzarnyProtest. Le projet du Dr Banasiuk est passé en commission alors que le projet de libéralisation de l’avortement a été rejeté.

    • Zoe dit :

      Alliance VITA dont le service d’écoute SOS Bébé a été pointé par le gouvernement,
      http://www.sosbebe.org/
      rend public les résultats du sondage qu’elle vient de commanditer à l’IFOP sur les Français et l’IVG :

      • Pour 52% des Français (55% des femmes !) le nombre d’avortements est non pas « une situation normale » mais « une situation préoccupante ».
      • 89% d’entre eux pensent « qu’un avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre pour les femmes ».
      • 72% estiment que « la société devrait davantage aider les femmes à éviter le recours à l’interruption de grossesse ».
      • 35% ne sont « pas d’accord » avec la loi de 2001 « autorisant les jeunes filles mineures à avorter sans que leurs parents soient au courant ».
      • Enfin 84% (contre 16%) sont favorables à ce que soit « intégré dans le livret officiel remis aux femmes enceintes le détail des aides aux femmes enceintes et aux jeunes mères ».

      Les résultats de ce sondage contredisent les assertions qui persistent sur le site officiel gouvernemental (www.ivg.social-sante.gouv.fr) : dans une vidéo et par écrit, Philippe Faucher, gynécologue, croit devoir nier toute idée de traumatisme post IVG à long terme, ce qui constitue évidemment pour les femmes, une tromperie manifeste.

      Alors que, depuis la loi Aubry de 2001, les pouvoirs publics ont renoncé à offrir aux femmes qui consultent en vue d’une IVG un guide des aides aux femmes enceintes, Alliance VITA édite, depuis 2010, une version complète et récemment actualisée de ce guide, assumant, au profit des services sociaux, une mission de service public, sans subvention.
      http://www.sosbebe.org/guide-des-aides/


      A lire « Droit et prévention de l’avortement en Europe ». Le but de ce livre est de soutenir une approche de l’avortement sous l’angle de la prévention concrète, plutôt que du droit abstrait. Ce livre se veut réaliste et fonde ses développements juridiques sur une étude factuelle approfondie des causes et des conséquences de l’avortement réalisée à la lumière de nombreuses recherches scientifiques récentes. Ces causes et ces conséquences incitent à considérer l’avortement non pas comme une liberté abstraite, mais bien plus comme un problème social et de santé publique exigeant une politique de prévention.

      • Andrée dit :


        Il n’y a pas qu’avec les IVG que les femmes subissent un choc psychologique. Il ne faut pas oublier que les fausses couches du premier trimestre surviennent en moyenne dans au moins 15% des grossesses. Souvent difficile à vivre pour les femmes, la fausse couche est loin d’être exceptionnelle, mais bel et bien fréquente, et les retentissements psychologiques mal évalués. 38% des femmes qui ont fait une fausse couche souffrent de stress post-traumatique, selon une étude parue dans le BMJ Open.
        http://bmjopen.bmj.com/content/6/11/e011864.short?g=w_open_current_tab
        Trois mois après une fausse couche, 38% des femmes ont montré des troubles de stress post-traumatique, 20% d’entre elles ont souffert d’anxiété et « 5% de dépression ». L’étude déplore un manque de prise en charge psychologique pour ce genre d’évènements qui livre les femmes à elle mêmes.

        Comme quoi le gouvernement est particulièrement misogyne. Avec la théorie du genre, il ne veut pas accepter cette différente : contrairement à l’homme, la femme est bien plus atteinte dans sa chair lors d’une fausse couche ou un avortement.

  6. Eloïse dit :

    Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, salue l’initiative du député Jacques Bompard qui organise avec Le Salon Beige mardi 31 mai, une journée parlementaire sur le sujet :

    « Le combat pour la vie, principe non négociable de la politique ».

    Xavier Lemoine explique, dans cette interview réalisée par Charlotte d’Ornellas, comment la législation actuelle ne donne plus de moyens juridiques de proposer de solutions alternatives à l’avortement.

    Lors du 1er colloque « Droits et Santé des femmes » organisé dans le cadre de la journée internationale pour le droit à l’avortement, un membre des « Survivants » a posé une question au professeur Israel Nisand : « En tant que médecin, est ce vous pouvez me dire à partir de quand réellement les foetus commencent à vivre ? » Réponse du professeur  » Dès que l’embryon est constitué, dès la première cellule, il est un être humain et non un castor. Mais il n’a pas tous les droits de la personne. Sa mère peut interrompre sa grossesse jusqu’à 14 semaines (3 mois et demi). Et s’il est avant de naître gravement mal formé, les médecins peuvent aussi interrompre sa vie.  » Bref, 5 minutes avant l’accouchement, on peut faire une IMG (Intervention Médicale de Grossesse) en injectant du chlorure de potassium et faire un fœticide mais après l’accouchement ça s’appelle un infanticide.

    On est loin de la Loi n° 75-17 du 17 janvier 1975 (ou loi Veil):
    https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=96769C21F1F490EAF8B3C13B5B338D90.tpdila20v_3?cidTexte=JORFTEXT000000700230&dateTexte=20160929
    Que nous disait Simone Veil le 26 novembre 1974 ? « La loi garantit le respect de tout être humain dès le commencement de la vie. Il ne saurait être porté atteinte à ce principe qu’en cas de nécessité et selon les conditions définies par la présente loi [Article n°1 de la loi]… Je le dis avec toute ma conviction : l’avortement doit rester l’exception, l’ultime recours pour des situations sans issue. Mais comment le tolérer sans qu’il perde ce caractère d’exception, sans que la société paraisse l’encourager ?… C’est toujours un drame et cela restera toujours un drame.. C’est pourquoi, si le projet qui vous est présenté tient compte de la situation de fait existante, s’il admet la possibilité d’une interruption de grossesse, c’est pour la contrôler et, autant que possible, en dissuader la femme….Le deuxième absent dans ce projet pour beaucoup d’entre vous sans doute, c’est le père. La décision de l’interruption de grossesse ne devrait pas, chacun le ressent, être entreprise par la femme seule, mais aussi par son mari ou son compagnon… Enfin, le troisième absent, n’est-ce pas cette promesse de vie que porte en elle la femme ? Je me refuse à entrer dans les discussions scientifiques et philosophiques dont les auditions de la commission ont montré qu’elles posaient un problème insoluble. Plus personne ne contexte maintenant que, sur un plan strictement médical, l’embryon porte en lui définitivement toutes les virtualités de l’être humain qu’il deviendra… Tout en évitant d’instituer une procédure qui puisse la détourner d’y avoir recours, le projet prévoit donc diverses consultations qui doivent la conduire à mesurer toute la gravité de la décision qu’elle se propose de prendre… Cette tâche de dissuasion et de conseil revient au corps médical de façon privilégiée… Il va sans dire que nous souhaitons que ces consultations soient le plus diversifiées possible et que, notamment, les organismes qui se sont spécialisés pour aider les jeunes femmes en difficulté puissent continuer à les accueillir et à leur apporter l’aide qui les incite à renoncer à leur projet… Ensuite, l’interruption de grossesse ne peut être pratiquée que par un médecin… Mais il va de soi qu’aucun médecin ou auxiliaire médical ne sera jamais tenu d’y participer… Si l’on s’en tient aux principes généraux de la Sécurité sociale, l’interruption de grossesse, lorsqu’elle n’est pas thérapeutique, n’a pas à être prise en charge. Faut-il faire exception à ce principe ? Nous ne le pensons pas, car il nous a paru nécessaire de souligner la gravité d’un acte qui doit rester exceptionnel… Ce qu’il faut aussi, c’est bien marquer la différence entre la contraception qui, lorsque les femmes ne désirent pas un enfant, doit être encouragée par tous les moyens et dont le remboursement par la Sécurité sociale vient d’être décidé, et l’avortement que la société tolère mais qu’elle ne saurait ni prendre en charge ni encourager… Rares sont les femmes qui ne désirent pas d’enfant ; la maternité fait partie de l’accomplissement de leur vie et celles qui n’ont pas connu ce bonheur en souffrent profondément… Si la loi est générale et donc abstraite, elle est faite pour s’appliquer à des situations individuelles souvent angoissantes ; que si elle n’interdit plus, elle ne crée aucun droit à l’avortement…Personne n’a jamais contesté, et le ministre de la Santé moins que quiconque, que l’avortement soit un échec quand il n’est pas un drame. »
    http://www.disons.fr/?p=49073

    Aujourd’hui, le Gouvernement français s’est engagé dans la promotion d’un « droit universel à l’avortement » et dans la répression de la liberté d’opinion des opposants à l’avortement. Pourtant on ne devrait pas le considérer comme une liberté abstraite, mais plutôt comme un problème social et de santé publique exigeant une politique de prévention. C’est encore l’approche du droit international et du droit européen, l’un et l’autre offrant un support juridique solide à une politique de prévention et même à un « droit de ne pas avorter ». Certes, en France, l’avortement est dépénalisé sous certaines conditions, mais du fait même de ces conditions, l’avortement demeure une dérogation au principe du droit à la vie. On ne peut pas avorter « librement », comme on exercerait une véritable liberté ou un véritable droit. L’avortement n’est pas un droit, ou un « bien », mais une tolérance, un moindre mal. C’est cette logique du moindre mal qui était déjà celle de Simone Veil. La Cour de Strasbourg a clairement affirmé que la Convention européenne des droits de l’homme ne contient pas de « droit » à l’avortement. Elle a indiqué que les pays peuvent cependant permettre l’avortement pour des motifs proportionnés. En Europe, pas plus que dans le reste du monde, il n’y a d’obligation pour les Etats de légaliser l’avortement. De même, au sein des Nations Unies, toutes les tentatives pour affirmer l’existence d’un droit universel à l’avortement échouent depuis quarante ans. Un droit vise à garantir la faculté pour une personne d’agir pour son bien en tant que personne humaine. Tout ce que nous reconnaissons comme des droits fondamentaux : penser, s’associer, prier, s’exprimer, sont des facultés par lesquelles chaque individu exprime son humanité. Des facultés que les animaux n’ont pas et qui définissent les droits « humains ». Les droits fondamentaux protègent l’exercice de ces facultés nobles, spécifiquement humaines, ils protègent ce qui en chaque individu réalise son humanité. Ce qui signifie qu’en exerçant ces droits fondamentaux, l’individu s’humanise. Mais peut-on dire qu’une femme s’accomplit et s’humanise en avortant, comme elle le fait en se mariant ou en s’exprimant ? Entre un droit fondamental et l’IVG, la différence de nature est patente. De ce fait, l’IVG ne pourra jamais être un « droit fondamental ». D’ailleurs, la résolution adoptée par les parlementaires français à l’occasion du 40e anniversaire de la loi Veil est révélatrice. Alors qu’elle présente dans le premier article l’avortement comme un droit universel, elle en recommande la prévention dans le second article. Mais si l’avortement était réellement un droit fondamental, il serait absurde et injuste d’en prévenir l’usage. C’est bien parce que c’est toléré comme un moindre mal qu’il devrait effectivement faire l’objet d’une politique de prévention.

  7. Anonyme dit :

    Comment être contre ou pour? Je vous lis depuis un bon moment et quelle horreur… Encore des humains qui SAVENT qui DECIDENT pour d’autres… Il y a des sujets ou simplement ça ne regarde que la personne concernée ! Avoir un avis sur tout c’est pire que ceux qui ignorent mais au moins se taisent.

    • Isabelle dit :

      « Encore des humains qui SAVENT qui DECIDENT pour d’autres… » doit se dire l’enfant avorté ou né volontairement orphelin pour la satisfaction égoïste d’une paire d’homos. Il serait temps de défendre les droits des plus faibles, de ceux qui ne peuvent pas se défendre. Il n’y a pas que les droits de l’homme, il y a aussi les droits de l’enfant.

      Est-il normal par exemple que les femmes qui souhaitent mener leur grossesse à terme par rapport à celles qui l’interrompent soient discriminées ? En effet, depuis le 1er avril 2016, les femmes interrompant volontairement leur grossesse se voient rembourser tous leurs frais médicaux par la Sécurité sociale à 100 %, alors que, pour une femme enceinte, les 2 premières échographies avant la fin du 5ème mois de grossesse ne sont remboursées qu’à 70 %.

      A noter que 40% des femmes qui ont avorté ont moins de 24 ans, avec un pic entre 18 et 19 ans. Pourtant, 80 % de ces femmes étaient sous contraceptifs. En ce qui concerne les conceptions d’enfants sous viol ils sont rarissimes.

    • Monique dit :

      « Encore des humains qui SAVENT qui DECIDENT pour d’autres… » dites vous Anonyme !

      Le Conseil d’Etat examinera le 7 septembre 2016 le recours formé par sept jeunes adultes porteurs de trisomie 21 lui demandant d’annuler une décision du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) censurant leur libre expression.

      En 2014, à l’occasion de la journée mondiale de la trisomie 21, TF1, M6, Canal+ et D8 avaient diffusé gracieusement un clip intitulé « Dear Future Mom » (Chère future maman). Ce clip mettait en scène plusieurs jeunes français et étrangers porteurs de trisomie 21 où ils expliquaient que, malgré leur handicap, ils pouvaient vivre, travailler et aimer comme tout le monde. Ce clip avait connu un succès foudroyant : il a été vu par plus de 7 millions de personnes.

      En juillet 2014, le CSA a reproché aux chaînes la diffusion de ce clip estimant qu’il pouvait générer un trouble chez les femmes qui pourraient décider de ne pas garder le fœtus porteur de trisomie. 7 jeunes porteurs de trisomie 21, majeurs non protégés (c’est-à-dire dans le plein exercice de leurs droits d’adultes) ont donc formé, en septembre 2014, un recours pour excès de pouvoir devant le Conseil d’Etat. Ces jeunes n’ont pas pris d’avocat. Ils ne comprennent pas que des humains décident pour d’autres !

    • Eloïse dit :


      La dernière exécution capitale en France eut lieu le 10 septembre 1977. Elle concernait Hamida Djandoubi (حميدة جندوبي), un proxénète tunisien immigrant, condamné à mort pour l’assassinat, avec tortures et viol, d’une jeune fille de 21 ans, Élisabeth Bousquet et le viol accompagné de sévices d’une fille de 15 ans. Il fut guillotiné aux Baumettes à Marseille à 4h40 du matin. Mais la peine de mort sera définitivement abolie en France que le 30 septembre 1981. Par contre l’assassinat des innocents dans le sein de leur mère fut autorisé le 17 janvier 1975. Reste à connaître quand l’âme arrive dans le corps d’une personne. Est-ce dès l’embryon ou à partir du fœtus ? Quand il sort ou lorsqu’il atteint l’âge de raison (vers 7 ans) ?

      • Isabelle dit :

        Si en France on peut avoir d’imprimé sur un paquet de cigarettes que fumer peut tuer l’enfant attendu, on aurait pu rajouter que cela n’avait pas beaucoup d’importance puisqu’il est permis de le tuer grâce à l’avortement.

    • Eloïse dit :

      C’est fascinant de voir la population d’un pays disparaître. Grâce à sa politique antinataliste, en encourageant tout ce qui peut nuire à la naissance d’un enfant, la France va se retrouver avec le « Grand Remplacement » organisé sciemment, sans plus un seul Français né depuis plusieurs générations sur son sol. Il existe pourtant un rapport pour « une politique de prévention de l’avortement » :
      http://media.aclj.org/pdf/Pour-une-politique-de-pr%C3%A9vention-de-l%27avortement,-Synth%C3%A8se.pdf
      l’ECLJ (European Center of Law and Justice) a rédigé un livre « Droit et prévention de l’avortement en Europe » dont on peut trouver ici un résumé :
      http://media.aclj.org/pdf/Droit-et-pr%C3%A9vention-de-l%27avortement-en-Europe,-pr%C3%A9sentation-de-l%27ouvrage.pdf

      En France, nous avons une très bonne approximation des naissances non européennes grâce aux statistiques de dépistage de la drépanocytose, une maladie rare qui peut affecter les enfants non européens. 21 % des naissances n’étaient pas européennes en France en 2001, 37 % des naissances ne l’étaient pas davantage en 2015 dont 66 % ne l’étaient pas en Ile-de-France.

    • Tom dit :

      Encore des humains qui décident pour d’autres ……. Effectivement.


      Le célèbre rappeur américain Nick Cannon accuse justement le Planned Parenthood, l’organisme de planification familiale américain (donc créé pour planifier l’avortement, pas pour aider les naissances), d’organiser un « génocide » de la population afro-américaine. C’est un « eugénisme moderne » n’hésite-il pas à dire payé pour un tiers par le gouvernement pour contrôler la population. Nick Cannon se dit ne pas être surpris par la défaite d’Hillary Clinton à l’élection présidentielle américaine « car le Planned Parenthood s’en prend à notre communauté ».
      http://www.genethique.org/fr/un-rappeur-americain-denonce-leugenisme-moderne-pratique-par-le-planning-familial-66615.html#.WD_TnRQT9HI


      Justement, le président de la commission de la Justice du Sénat américain, Chuck Grassley, a annoncé qu’il allait défèrer des filiales et sociétés du Planning familial, et la Fédération du Planning familial d’Amérique, au FBI et au ministère de la Justice, pour enquête en vue de poursuites, concernant les ventes de tissus fœtaux. La commission judiciaire du Sénat a examiné plus de 20.000 pages de documents fournis par les organisations liées à l’industrie des tissus fœtaux. « Bien que l’impulsion de l’enquête ait été la publication d’une série de vidéos du Center for Medical Progress concernant des transferts de tissus fœtaux, l’analyse de la commission repose strictement sur les documents obtenus des sociétés d’approvisionnement et du Planning familial », précise Chuck Grassley. Il en ressort que depuis 2010, trois sociétés : Advanced Bioscience Resources, StemExpress, et Novogenix Laboratories (Novogenix a depuis cessé ses activités), ont payé des filiales du Planning familial d’Amérique pour acquérir des fœtus avortés, puis ont vendu les tissus fœtaux à leurs clients respectifs à des prix nettement plus élevés que leur coût avéré. (La loi interdit de vendre des parties du corps humain, mais fait une exception pour les tissus issus d’avortements, à condition qu’il ne soit fait aucun bénéfice. Or le tarif va jusqu’à plusieurs milliers de dollars).

      Le 4 janvier 2017, est publié le rapport de la commission spéciale du Congrès des Etats-Unis sur le scandale du trafic d’organes de fœtus par le Planning familial américain (500 pages). Il aboutit à la conclusion que Planned Parenthood USA a bien violé des lois et des règlements fédéraux en vendant des tissus et des organes des bébés avortés ou en méconnaissant les procédures du don. Le rapport confirme également que dans des avortoirs du Planning américain, des enfants ont été tués après être nés vivants lors d’une procédure d’avortement.
      https://www.lifesitenews.com/news/breaking-congressional-panel-publishes-final-report-on-planned-parenthood-b

      • Véronique dit :

        Mais vendre des parties de corps d’avortés ne vous conduit pas à faire de la prison. C’est en étant contre ces meurtres marchandisés qu’on risque d’en faire.

        Mary Wagner par exemple, est une Canadienne catholique de 42 ans qui totalise désormais quatre ans et demi de sa vie en prison. Mais en positif, on constate qu’elle a réussi à sauver une centaine de bébés. Sa dernière intervention se passa le 12 décembre, fête de Notre-Dame de Guadalupe, patronne des enfants à naître, dans un avortoir de Toronto où elle cherchait à convaincre les femmes venues se faire avorter de garder leur enfant. Cela lui a valu d’être arrêtée et de passer son troisième Noël de suite en prison puisqu’elle avait l’interdiction de s’approcher de tout lieu où l’on avorte après sa libération de prison le 26 avril dernier. Fin novembre, Mary Wagner comparaissait dans un procès en appel pour une condamnation antérieure. Elle avait demandé à faire venir à la barre à titre d’experts deux professeurs de médecine, spécialistes de bioéthique, dans le but de démontrer scientifiquement au tribunal que chaque personne est un être humain dès le moment de sa conception, et qu’il n’y a pas d’autre moment que la fécondation qui puisse être scientifiquement désigné comme le début de la vie humaine. Mais le juge de la cour d’appel de Toronto a refusé d’entendre ces experts, considérant que puisque la jurisprudence canadienne ne reconnaît la personne humaine qu’une fois celle-ci entièrement sortie du ventre de sa mère, les considérations éthiques et biologiques n’ont aucune importance.
        https://www.lifesitenews.com/news/abortionist-testifies-against-mary-wagner-admits-she-tried-to-push-wagner-o

  8. Monique dit :


    À l’occasion de la Journée Mondiale de la Contraception, le 26 septembre, la SMEREP tire la sonnette d’alarme quant au comportement à risque des jeunes femmes ayant trop souvent recours à la contraception d’urgence ou encore à l’IVG :

    • 36% des étudiantes ayant eu des rapports sexuels ne prennent pas de pilule contraceptive. Parmi les raisons : l’impact négatif sur la santé.
    • 42% des étudiantes françaises ayant déjà eu des rapports sexuels, ont déjà eu recours, au moins une fois, à la contraception d’urgence (ou « pilule du lendemain »). Près de 10% d’entre elles y ont eu recours 3 fois et 3% plus de 5 fois ! En Ile-de-France, les lycéennes sont 31% à avoir déjà pris la pilule du lendemain. Près de 10% des lycéennes franciliennes ont déjà eu recours à un avortement
    • Enfin, l’enquête de la SMEREP dévoile que 6% des lycéennes ont déjà eu recours à l’avortement, et ce, 2 fois pour certaines. En Ile-de-France, ce chiffre atteint près de 10%.

    Pierre Faivre, Administrateur, Chargé de prévention à la SMEREP, déclare : « La SMEREP tient à alerter sur ces situations vécues par les jeunes femmes et sur les conséquences psychologiques parfois graves qu’elles peuvent vivre lors de la pratique d’une intervention volontaire de grossesse ».

    Lors de la « Journée mondiale de la contraception » du 26 septembre 2016, Claire de La Hougue et Grégor Puppinck ont exposé le paradoxe de la contraception, selon lequel le taux d’avortement augmente proportionnellement au taux de contraception : « La contraception permettrait d’éviter les grossesses non désirées et, en conséquence, les avortements ». Cet argument, qui a soutenu la politique des gouvernements successifs depuis l’adoption des lois Neuwirth et Veil, n’est pas confirmé par les données statistiques qui révèlent au contraire une corrélation proportionnelle entre taux de contraception et d’avortement. Parmi les pays d’Europe occidentale qui ont le plus fort taux de couverture contraceptive, dépassant 70 % des femmes en âge de procréer, figurent la France et les pays scandinaves, le record étant détenu par le Royaume-Uni qui dépasse 80%. Or en France, non seulement le nombre d’avortements ne baisse pas mais il a tendance à augmenter : il est passé de 206 000 en 2003 à plus de 216 600 en 2013 selon l’INED ; dans la même période, le taux d’avortements, c’est-à-dire le nombre d’avortements pour 1000 femmes en âge de procréer, est passé de 14,2 à 15,3‰, voire même à plus de 18‰ en Ile-de-France. Il en est de même en Suède où le nombre très élevé d’avortements continue à augmenter, passant de 17,2 ‰ à 20,2 ‰ entre 1983 et 2014, et atteint même 29,6 ‰ chez les 20-24 ans. Le Royaume-Uni a aussi un nombre et un taux d’avortements élevés (plus de 16‰ au total et 28,7‰ à 21 ans), et 38 % d’avortements répétés. En revanche, des pays qui connaissent une moindre diffusion de la contraception ont un nombre d’avortements faible et en baisse. Ainsi, le taux d’avortement en Italie est l’un des plus bas d’Europe : il a été réduit de plus de moitié entre 1982 et 2013, le nombre d’avortements passant de 234 801 à 102 644 par an. Il y a ainsi une corrélation entre taux de contraception et d’avortement. Cela s’explique par le fait que la majorité des femmes qui ont recours à l’avortement étaient sous contraception lorsqu’elles sont tombées enceinte. En France, l’Inspection générale des affaires sociales observait en 2010 que « 72% des IVG sont réalisées sur des femmes qui étaient sous contraception, et dans 42 % des cas, cette contraception reposait sur une méthode médicale, théoriquement très efficace (pilule ou stérilet) ». Les chiffres sont comparables au Royaume-Uni. Dès lors, l’éducation sexuelle à l’école est inadaptée lorsqu’elle réduit le sens de la responsabilité à l’usage de la contraception et du préservatif. Enseigner qu’une sexualité responsable consiste principalement dans l’usage de moyens techniques permettant d’éviter d’avoir à assumer les conséquences naturelles de ses actes est une forme d’éducation à l’irresponsabilité.
    http://www.valeursactuelles.com/societe/le-paradoxe-de-la-contraception-65317

    Pourtant l’argent ne manque pas. Le planning familial en 2017 bénéficie en subventions (sans compter celles des antennes locales) de 457 292 €. (voir page 973)
    http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/sites/performance_publique/files/farandole/ressources/2017/pap/pdf/jaunes/jaune2017_asso_tome3.pdf

  9. Tonio dit :

    La France qui est soi-disant pour la défense des Droits de l’Homme et de la Liberté d’expression, met en place une véritable police de la pensée unique caractéristique des régimes les plus totalitaires, et cela dans le plus pur style orwellien.

    Alors que chaque année 220 000 enfants ne verront jamais le jour, le délit d’entrave numérique qui vient d’être voté au Parlement, ne changera pas la réalité. L’avortement restera toujours un drame, autant pour l’enfant avorté (qui autrement naturellement serait né), que pour ses parents, auxquels on veut même aujourd’hui interdire d’exprimer leur souffrance ! Les parlementaires ont véritablement du sang d’innocents sur les mains. Cet acharnement contre la vie humaine au lieu de s’occuper du bien être économique du pays est incompréhensible. D’un côté on fait entrer des milliers de clandestins, de l’autre on subventionne et encourage la suppression des futurs Français de souche. Déjà, celui qui tentait de dissuader une femme d’avorter pouvait être sanctionné de deux ans de prison et de 30 000 euros d’amende. Puis le gouvernement a supprimé la notion de détresse, et rendu facultatif le délai de réflexion. Puis le 1er décembre 2016, par un vote à mains levées, dans une assemblée quasiment vide, il devient interdit d’évoquer les effets « secondaires » de l’avortement. Alors que cela peut être vécu par de nombreuses femmes comme un drame les marquant psychologiquement à vie. Les forums de discussions regorgent de ce genre de témoignages démontrant qu’elles auraient aimé faire autrement si elles avaient su, si elles avaient trouvé la force, si on les avait aidé à se défaire de la pression de leur entourage, si… quelqu’un avait été là, tout simplement. Cette personne providentielle souhaitée n’est-elle pas aussi celle qui a sauvé un nombre impressionnant de personnes qui tentaient de se suicider ? La Justice pourrait-elle rappeler à ce gouvernement l’article 11 de la déclaration universelle des Droits de l’Homme : « tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinion et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. » ? Heureusement certains individus continuent à refuser cette énième restriction des libertés :

    • Léopoldine Chambon, journaliste
    • Axel Rockvam, fondateur des « Veilleurs »
    • Emile Duport, CEO de Newsoul, porte-parole des « Survivants »
    • Vivien Hoch, comité « Défense Vie »
    • Charles de Meyer, directeur de cabinet de la mairie d’Orange
      Arthur du Tertre
    • Gonzague de Chantérac, attaché parlementaire et chargé d’enseignement en Droit constitutionnel
    • Samuel Lafont, consultant en (stratégie de) communication
    • Charlotte d’Ornellas, journaliste
    • Audrey Levavasseur, collaboratrice parlementaire et déléguée générale adjointe du PCD etc…

    Il reste que cette proposition de loi doit encore être débattue au sénat le 7 décembre, avant de repasser vraisemblablement en seconde lecture à l’Assemblée, puis d’être contestée devant le Conseil constitutionnel. Si cette loi passe, le futur gouvernement aura-t-il le réflexe de l’abroger ? Rien n’est mois sûr puisque de gauche comme de droite, ils font tous partie de ce sérail mondialiste qui fait de l’IVV (interruption volontaire de vie) ou si on préfère de la suppression d’un être humain en développement (car une interruption est une pause, ce qui n’est pas le cas ici), un but à atteindre. C’est le combat pour une civilisation de la vie dont il s’agit, face à la barbarie triomphante de la culture de mort, la barbarie nihiliste du racisme antihumain. Car la pratique légale et massive de l’avortement transforme le rapport de notre société à la vie humaine : elle la désacralise et dénature la procréation. L’avortement ouvre alors la voie à la maîtrise rationnelle de la vie humaine considérée comme un matériau sans âme. Pour un chrétien, l’homme a été créé à l’image du Dieu trinitaire (Père, Fils et Saint Esprit), c’est à dire qu’il est une âme, un esprit et un corps. En se faisant chair, le Christ, l’esprit de Dieu, a élevé le corps à une dignité qui dépasse tout ce que l’homme peut atteindre par ses propres forces. Chaque fois que l’Eucharistie est consacrée, la matière la plus ordinaire est élevée à la plus haute dignité ; chaque fois qu’une femme et un homme communient à l’Eucharistie, chaque fois qu’ils s’unissent et transmettent la vie, ils participent à l’unité vitale des personnes divines dans la Trinité.

    • « Ainsi parle Yahvé « je mets devant toi la vie ou la mort, la bénédiction ou la malédiction. Choisis donc la vie, pour que vous viviez, toi et ta descendance » (Deutéronome 30, 19). »

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