Les avortements, un business en plein essor !

avortement

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On savait déjà que du collagène leur était prélevé pour les crèmes antirides, rajeunissantes etc  https://www.marieclaire.fr/,neocutis-la-creme-antirides-qui-fait-scandale,20117,46734.asp

Heureusement, un sénateur républicain de l’Oklahoma city, Ralph Shortey, vient d’introduire une loi (le projet de loi du Sénat 1418) interdisant les foetus humains avortés dans la nourriture.  Et oui, certaines entreprises tenaient à utiliser  des cellules souches embryonnaires pour la recherche et pour développer des édulcorants artificiels : https://www.democraticunderground.com/1002221451

Senomyx, une société de biotechnologie basée en Californie qui se spécialise dans le développement des arômes alimentaires, est une entreprise qui aimerait utiliser ces cellules avortées embryonnaires pour créer des «isolés récepteurs gustatifs humains», qui sont utilisés dans la production de produits chimiques alimentaires. Et cette société a déjà conclu un partenariat avec plusieurs fabricants de produits alimentaires majeurs, dont Kraft, PepsiCo et Nestlé…
http://www.naturalnews.com/034777_Pepsi_aborted_fetus_cells_soda_flavoring.html

Il existe deux sortes de gélatines très répandues, celle d’origine animale (les fameuses feuilles à faire tremper dans l’eau froide) ou d’origine végétale (Agar-Agar). Manifestement ce n’était pas suffisant, certains scientifiques veulent maintenant travailler sur un substitut de gélatine issu de gênes humains… Une étude explique que ce nouveau produit, serait un substitut capable de remplacer les 300 000 animaux utilisés chaque année pour la création de gélatine. Le problème avec la gélatine animale (composée d’os d’animaux et de peau), c’est que la qualité des lots est extrêmement variable et donc difficile à contrôler pour les industriels. En revanche, la gélatine humaine, savant mélange entre souche de gènes humains et levure , serait bien plus stable. Un certain Jinchun Chen et ses collègues ne voient pas l’utilisation de cette gélatine d’une teneur nouvelle, pour la seule consommation alimentaire (desserts, bonbons, marshmallows…). Ils l’envisagent également à des fins médicales, pour les capsules notamment. Déjà, de nombreux vaccins  sont fabriqués à partir d’enfants avortés :

http://unvoyageauliban.bafweb.com/xvaccinsenchairdembryons.htm

L’ordre des biologistes italiens a trouvé des quantités importantes d’ADN humain en analysant le vaccin Rougeole-Oreillons-Rubéole-Varicelle (Priorix-tétra). En France nous avons le même vaccin sans la varicelle. La pharmacologue Loretta Bolgan a communiqué cette information lors d’un congrès organisé par l’Ordre des biologistes italiens à Rome en janvier 2019.

Ainsi des vaccins contiennent le code génétique complet d’un fœtus mâle avec 560 gènes habituellement associés à diverses formes de cancer !
http://www.bioregeneration.fr/reveletion-sur-les-vaccinations-c1200x62818

Dr S. Plotkin : fœtus avortés de plus de 3 mois dans les vaccins, traite d’enfants et expérimentations sur les humains (les handicapés, les enfants orphelins et les peuples du tiers-monde) :
https://www.corvelva.it/fr/approfondimenti/video/il-padrino-dei-vaccini-la-deposizione-di-stanley-plotkin.html

Et l’écrivain nord vietnamien Nguyên Huy Thiêp, ne nous raconte-t-il pas dans une de ses nouvelles, que les gélatines de foetus humains servaient de fortifiants aux dirigeants communistes vietnamiens ? Un autre écrivain rescapé de camp de rééducation Hoàng Hai Thuy explique la composition de cette panacée spéciale appelée Cao Nguoi (Nhân Cao, Rengao), ce sont des extraits de viande et de cartilage de fœtus humain provenant des avortements d’adolescentes  et fabriqués par l’Institut de Médecine Traditionnelle du Peuple (p 234).

http://hanoi.not.free.fr/hopital_militaire_108.htm

http://www.zejournal.mobi/index.php/news/show_detail/7461

Mais ce petit corps appartient-il à la mère ou à cet autre être en devenir ?  L’avortement, hier revendiqué comme un droit absolu des femmes à disposer de leur corps, toujours préférable à une grossesse non désirée, est désormais perçu par une majorité d’entre elles comme un acte parfois incontournable, mais qui blesse en profondeur celles qui le subissent. 83% de la gent féminine considère que « l’avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre », selon un sondage IFOP réalisé en 2010.  L’un des obstacles les plus fréquents opposés à la réalisation maternelle d’une femme est le refus de son partenaire d’assumer une progéniture ! Curieusement, admettre la faute commise semble être le meilleur moyen de s’engager sur un chemin d’apaisement. Rappel des différentes étapes de la conception d’un bébé, de la fécondation à la naissance :

Le 10 juillet 1976, on en est même arrivé à créer une loi de protection des animaux, qui sanctionne par exemple de 6000 f et 6 mois d’emprisonnement, quiconque détruit un œuf d’aigle. Par contre, la loi du 31 décembre 1982, fait rembourser par la sécurité sociale la destruction d’un « œuf humain » et oblige tout Français à y participer, alors qu’ils sont nombreux à vouloir en adopter !

De plus, quand on achète un micro-ondes sur internet on a 7 jours pour se rétracter. Mais pour avorter plus besoin, le 19 mars 2015, les députés ont supprimé le délai de réflexion de sept jours obligatoire entre la première et la deuxième consultation :
https://www.lemonde.fr/sante/article/2015/03/19/les-deputes-suppriment-le-delai-de-reflexion-pour-une-ivg_4596414_1651302.html

Evolution des taux de recours à l'IVG

(2018 a compté 758 000 naissances, soit environ un avortement pour trois naissances)

Les conséquences de l’avortement ont des répercussion sur la santé maternelle à grande échelle. Sa légalisation dans un pays peut s’accompagner d’une augmentation de la mortalité maternelle :
https://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e201b7c894a920970b-800wi

Heureusement, il existe des points d’écoute pour les femmes en détresse, soit par téléphone 01.46.97.76.81 soit par le biais d’internet :
https://sosfemmesenceintes.fr/
http://laissezlesvivre.free.fr/
http://www.mamanvogue.fr/

Selon l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), les personnes condamnées pour homicide sur mineurs de moins de 15 ans sont à 70% des femmes, le plus souvent des mères qui tuent leur enfant. Il faut dire que les interactions entre la mère et son enfant, qu’elles soient bienveillantes ou malveillantes, sont traditionnellement plus importantes sur le plan quantitatif que celles qui existent entre lui et son père. Tous les milieux sont touchés mais l’isolement social et affectif jouerait un rôle. C’est parfois l’enfant “en trop”, celui qui a du retard, est un peu handicapé, celui qui est né d’une liaison adultère, qui va être le bouc émissaire d’une famille pathologique.
https://www.20minutes.fr/societe/2158023-20171025-pourquoi-meurtres-enfants-majoritairement-commis-femmes

MSI
Simon Cooke

Autre lien évocateur, celui entre la pornographie et l’avortement. Ainsi par exemple, l’association pro-avortement Marie Stopes International (MSI), une ONG basée à Londres mais présente dans 38 pays, où elle promeut la santé sexuelle et reproductive, proposant ses conseils en matière de contraception, de vasectomie et d’avortement, a accepté des millions de livres de financement du baron du porno américain Phil Harvey, PDG de la société porno Adam & Eve. MSI a organisé environ cinq millions d’avortements en 2019 et a reçu 48 millions de livres sterling d’aide étrangère britannique. MSI a toutefois été réprimandée par la Charity Commission après que le directeur général Simon Cooke eut doublé son salaire pour atteindre 434.000 £. Comme quoi, l’avortement est  bien un business lucratif !
https://www.dailymail.co.uk/news/article-8302569/Marie-Stopes-abortion-charity-accepted-millions-pounds-funding-porn-baron.html

bébé gif

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142 commentaires sur “Les avortements, un business en plein essor !

  1. Line dit :

    « Le Planning familial est la plus raciste des organisations ». C’est un Afro-américains qui le crie au beau milieu de la marche des femmes à Washington, le 27 janvier 2017 :

    Allocution de Mike Pence à la Marche pour la Vie de Washington : « …Je vous souhaite à vous tous la bienvenue à Washington DC pour la 44e Marche annuelle pour la vie… Je suis profondément ému d’être le premier vice-président des États-Unis à avoir le privilège d’assister à cet événement historique. Il y a plus de 240 ans, nos fondateurs ont écrit des mots qui ont eu un écho à travers les âges. Ils ont déclaré que ces vérités sont des évidences que nous sommes tous dotés par notre Créateur de certains droits inaliénables, et que parmi eux se trouvent la vie, la liberté et la poursuite du bonheur. Il y a 44 ans, notre Cour suprême a tourné le dos au premier de ces idéaux intemporels. Le président Trump m’a demandé d’être avec vous aujourd’hui. Il m’a demandé de vous remercier pour votre soutien, votre engagement pour la vie, et pour votre compassion pour les femmes et les enfants d’Amérique. Il y a une semaine, aujourd’hui, sur les marches du Capitole, nous avons assisté à l’investiture du 45e président des États-Unis. Je peux vous dire d’emblée que notre président est un homme aux larges épaules avec un grand cœur. Sa vision, son énergie, son optimisme sont illimités et je sais qu’il va rendre sa grandeur à l’Amérique… Ce gouvernement travaillera avec le Congrès pour mettre fin au financement par les contribuables de l’avortement et des fournisseurs d’avortement, et nous allons consacrer ces ressources aux services de santé pour les femmes à travers l’Amérique. Et c’est pourquoi la semaine prochaine, le président Donald Trump annoncera la nomination à la Cour suprême d’un juge qui soutiendra les libertés données par Dieu et consacrées dans notre Constitution, dans la tradition de feu le grand juge Antonin Scalia…. je crois qu’une société peut être jugée par la façon dont nous prenons soin de ses membres les plus vulnérables, les personnes âgées, les infirmes, les handicapés et les enfants à naître…. e vous exhorte donc à continuer. Mais comme il est écrit: «Que votre douceur soit évidente pour tous.» Que ce mouvement soit connu pour l’amour, pas pour la colère. Que ce mouvement soit connu pour la compassion, pas pour la confrontation. Quand il s’agit de questions de cœur, il n’y a rien de plus fort que la douceur… Merci et que Dieu vous bénisse. Et que Dieu bénisse les États-Unis d’Amérique. »

    • Agnès dit :

      Pour ne pas détruire leurs images glamours et immaculées patiemment façonnées par les Majors d’Hollywood, certaines actrices telles que Judy Garland, Bette Davis, Joan Crawford, Jean Harlow, Lana Turner… furent obligées d’avorter. Loretta Young refusa de se faire avorter, mais fut contrainte d’accoucher dans une relative clandestinité. « Les avortements étaient notre contraception » disait une actrice anonyme à l’écrivaine et historienne Cari Beauchamp, dans son essai primé Without Lying Down : Frances marion & The Powerful Women of early Hollywood. Lee Israel, auteur d’une biographie sur la fameuse vamp hollywoodienne Tallulah Bankhead et publiée en 1972, écrivait qu’« elle se faisait avorter comme d’autres femmes se faisait une permanente ». Lorsque la comédienne et chanteuse phénomène Jeanette McDonald se retrouva enceinte en 1935, le patron de la MGM, Louis B. Mayer, demanda personnellement à Howard Strickling « de se débarrasser du problème ». Le publicitaire s’exécuta, et fit admettre Jeanette McDonald à l’hôpital, officiellement pour « une infection à l’oreille ». Pour rester au rayon de la MGM, on peut aussi évoquer le cas de la sublime Ava Gardner. Alors qu’elle fut mariée avec Frank Sinatra de 1951 à 1957, elle lui dissimula son avortement.« La MGM avait toute sorte de clauses de pénalité qui s’appliquaient lorsque ses stars avaient des enfants » confia un jour l’actrice à la journaliste Jane Ellen Wayne, qui travailla un temps pour la chaîne NBC, et auteure de plusieurs ouvrages sur l’actrice, dont The Golden Girls of MGM. « Si j’en avais un, mon salaire était amputé. »

      Il n’est pas rare qu’une employée soit incitée à avorter pour garder son emploi. Dans les années 2010, un médecin reçut la visite d’une cliente qui lui avait montré une lettre d’un employeur qui lui faisait subir des pressions pour qu’elle avorte. Il l’a alors soutenue en lui donnant un congé maladie. La mère put ainsi garder l’enfant et réussi à obtenir une rupture conventionnelle.

  2. Ken dit :

    Comment le Nord décide de tuer les enfants du Sud :

    Le décret de Donald Trump interdisant le financement américain d’organisations internationales qui pratiquent l’avortement, a obligé à d’autres de réunir 181 millions d’euros. L’initiative « She decides » lancée par Lilianne Ploumen, ministre néerlandais du Commerce international, de la Coopération pour le Développement, pour défendre au niveau mondial les « droits sexuels et reproductifs » s’en est occupée. « C’est le plus beau jour de ma vie », a déclaré la Danoise Ulla Tørnæs, ministre de la Coopération pour le développement, ce 2 mars 2017, à l’ouverture de la conférence, organisée par le gouvernement belge à Bruxelles et à laquelle ont participé « les représentants de 50 pays et une multitude d’organisations et ONG ». La Finlande et la Suède ont promis 20 millions d’euros pour tuer les enfants dans le tiers monde ; les Pays-Bas, la Belgique, le Danemark et la Norvège en ont promis 10. La représentante de la Commission européenne était très frustrée de ne pouvoir rien donner que ses encouragements, l’avortement n’étant pas de sa compétence. Mais cela n’a pas empéché ces gens de parler de l’avenir des enfants, de l’égalité des chances, du droit à la « reproduction » ! On ne pouvait pas être plus orwellien. Selon l’ Euobserver, on aboutit à 181 millions en ajoutant les… 50 millions d’un « donateur américain anonyme », le concours du Canada, et de la… Fondation Bill et Melinda Gates.
    https://euobserver.com/foreign/137091
    Pour rappel, cette fondation utilise déjà les vaccins pour diminuer la population de 10 à 15%. (voir à partir de 2 mn 30)

  3. Yann dit :


    La fédération « One of Us » a remis, le samedi 27 mai 2017, son trophée des « Héros de la vie » au docteur John T. Bruchalski, en conclusion de son second forum européen organisé à Budapest (Hongrie). Médecin généticien américain, cet ancien « avorteur » favorable aux recherches sur l’embryon et au concept de pré-embryon est désormais à la tête du centre médical Tepeyac, l’une des plus importantes cliniques de gynécologie et de maternité provie aux États-Unis. Ce centre, John Bruchalski l’a fondé en 1994, à Fairfax (Virginie), au terme d’une conversion spirituelle et scientifique commencée en 1989.

    C’est cette année-là que le jeune médecin, diplômé deux ans plus tôt de l’université de l’Alabama, rencontra pour la première fois le professeur Jérôme Lejeune, venu témoigner au procès de Maryville (Tennessee) où un couple en instance de divorce s’opposait sur le devenir de leurs embryons congelés en vue d’une fécondation in vitro. « J’étais de l’autre côté à l’époque, avec mon professeur, le « père » de la FIV aux États-Unis, qui expliquait que l’embryon n’était pas égal à une personne mais tout au plus à un morceau d’appendice ou de tissu humain », a raconté le lauréat de One of Us, devant un parterre de représentants de mouvements provie venus de toute l’Europe et du ministre de la famille hongrois, Katalin Novak. « Jérôme Lejeune est venu, avec tout son génie, démontrer au juge comment tout le matériel génétique d’une personne était présent dans cette première cellule qu’est l’embryon ». John Bruchalski en est littéralement bouleversé. « Il l’a expliqué si clairement et si distinctement que le médecin que j’étais a reconsidéré sa position sur l’instant où commence une vie humaine et le moment où elle doit être respectée ». C’est une conversion mystique qui viendra achever sa conversion scientifique. Durant l’été 1994, John Bruchalski se rend au Mexique pour voir la Vierge de Guadalupe, puis en Serbie à Medjugorje. « J’ai reçu un appel du ciel me demandant de ne plus faire d’avortement », a-t-il confié samedi soir, en présence de son épouse. Grâce à son centre Tepeyac, qui accueille chaque année plus de 20 000 patients, John Bruchalski a permis de sauver plusieurs milliers d’enfants « qui ne seraient jamais nés sinon », a salué Thierry de la Villejégu, vice-président de la fédération One of us et directeur de la fondation Jérôme Lejeune. « La mentalité de l’avortement va s’effondrer si nous continuons de persévérer. Soyez patients et surtout aimez tous ceux qui vous entourent . »
    http://www.famillechretienne.fr/politique-societe/bioethique/one-of-us-recompense-un-ancien-avorteur-devenu-pro-vie-219233

    • Monique dit :


      Mais OUI aux clandestins !

      En opposition, on peut citer Simone Veil, figure de proue du « droit à l’avortement », décédée le 30 juin 17, à 8h15 à son domicile parisien du 7e arrondissement. Cherchait-elle à se venger de la mort de membres de sa famille dans les camps ?

      « La loi sur l’avortement visait aussi à abolir cette France catholique dont nous ne voulions plus. Lorsque l’on brandit le nombre d’avortement réalisés en France, je ressens toujours en moi une mystérieuse jubilation. » Simone Veil.

      On retrouve là ce que Vincent Peillon, député européen et membre dirigeant du Parti socialiste (PS), ministre de l’Education nationale dans le gouvernement Ayrault du 16 mai 2012 au 31 mars 2014, rappela :

      « Car toute l’opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l’Eglise »

      .

      Mais il n’y a pas que des juifs à le penser. Le franc-maçon Alphonse Aulard, co-fondateur de la ligue des droits de l’Homme, déjà en 1903, disait :

      « Oui, nous voulons supprimer la religion, pour la raison que nous avons quelque chose de très supérieur à mettre à sa place, la philosophie laïque, le fruit de la science et de la longue expérience de l’humanité. »

      Simone Veil est née, en 1927, à Nice. Ses parents ont quitté Paris pour s’y installer. Son père, André Jacob, est architecte. Sa mère, Yvonne Steinmetz, élèvera ses quatre enfants au sein d’une famille juive non pratiquante : Madeleine, Denise, Jean et Simone. La crise de 1929 met à mal les affaires du père. Ils s’adaptent. La Seconde Guerre mondiale éclate. Ils tentent de survivre alors que la ségrégation des lois antijuives rend le danger de plus en plus prégnant. Simone Veil passe son baccalauréat en 1944. Elle est arrêtée, à 16 ans, dans les rues de Nice. Le reste de la famille est également arrêté par la Gestapo. Sa sœur Denise Vernay, résistante à 19 ans, est déportée à Ravensbrück. Son père et son frère sont déportés en Lituanie par le convoi 73. Simone Veil est envoyée à Auschwitz-Birkenau, avec sa sœur Madeleine (21 ans) et sa mère (43 ans). Elle se liera d’amitié, dans cet enfer, avec Marceline Loridan. Sa mère adorée meurt du typhus le 13 mars 1945. Les trois sœurs, Simone, Madeleine et Denise, seront les seules survivantes de la famille Jacob.

      Chose curieuse, parmi la liste des « gazés » le 16 avril 1944 à Auschwitz-Birkenau, on retrouve son nom de jeune fille (Simone Jacob, née le 13 juillet 1927 à Nice). Elle fait partie de ces nombreuses personnes mises sur la liste des gazés pour faire du nombre.

      En 2015 en France, sur les 21 464 personnes attendant un don d’organe, seuls 5 746 ont pu en bénéficier . Du temps de Simone Veil, la situation n’était pas meilleure ! Pourquoi donc lors de son passage au Ministère de la santé, cet accord franco-israéliens de dons d’organes ? En effet Israël manquait cruellement de donneurs. Cet accord réel mais appliqué avec une très grande discrétion a permis à de nombreux israéliens de rester en vie, mais à l’encontre de Français. Un choix qui ne peut s’expliquer que parce qu’elle acceptait de faire partie des sayanim !
      http://www.israelvalley.com/2017/06/30/disparition-de-simone-weil-beaucoup-disraeliens-lui-doivent-vie/

      Cela dit, les Israéliens sont connus pour être à la tête du trafic d’organes dans le monde.
      http://www.pourlapalestine.be/confirmation-les-israeliens-au-coeur-du-trafic-international-dorganes/


      A noter que quand le 27 janvier 2005, Simone Veil devait prendre la parole lors du 60ème anniversaire de la libération du camp de concentration d’Auschwitz, parce qu’elle avait soutenu la légalisation de l’avortement, l’Union des Rabbins Orthodoxes des Etats-Unis et du Canada s’y opposa vigoureusement.
      https://www.dreuz.info/2018/07/04/lunion-des-rabbins-orthodoxes-des-etats-unis-et-du-canada-critique-simone-veil/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

      Cette préférence pour les juifs par rapport aux Français goyim on la retrouve quand elle a accepté de recevoir la rente viagère mensuelle (qui s’élevait à 492,51 € en 2011) distribuée aux orphelins, de parents morts dans des camps de déportation. Encore fallait-il être juif pour la recevoir. Non seulement elle ne s’en est pas offusquée, mais elle a demandé de recevoir un chèque de 180 000 Francs plutôt que cette somme mensuelle à vie.

      Il va de soi qu’elle fut une grand militante féministe et une grande europhile. Elle fut du coup la première femme élue présidente au Parlement européen, en 1979.

      Simone Veil et Giscard d’Estaing suivaient déjà ce plan de « Grand Remplacement » qui remonte à un politicien français (naturalisé en 1939), Richard Coudenhove Kalergi. Cet encouragement à l’avortement arriva en même temps que le regroupement familial autorisé pour les travailleurs immigrés ! Un autre juif prendra plus tard le relais :

      Elle a aussi instauré en 1971 le numerus clausus pour les médecins, limitant ainsi drastiquement l’entrée dans la profession médicale à de jeunes Français en les recalant au concours d’entrée avec des notes approchant 15/20 pour embaucher ensuite à tour de bras à prix réduit des médecins étrangers.
      https://www.lequotidiendumedecin.fr/opinions/article/2018/06/18/demographie-medicale-le-paradoxe-francais_858954
      Ce qu’en a dit le prof Didier Raoult : « Tout le merdier dans lequel nous sommes en France c’est à cause des modélisateurs. Prenez le numerus clausus, mis en place en partie par une icône de ce pays, Simone Veil. Cette restriction dramatique du nombre de médecins était fondée sur des modèles qui n’avaient intégré ni la longévité, ni la féminisation du métier, ni la baisse générale du temps de travail. »

      Alors qu’Emmanuel Macron a annoncé que Simone Weil et son époux seraient inhumés au Panthéon, « Les Survivants » ont créé un site rappelant certaines réalités que les promoteurs de l’avortement masquent aux Français.
      https://simoneveil.com/la-loi-du-mensonge/
      En 1982, dans « La République du Panthéon », Jean Madiran expliquait avec raison que

      « Le Panthéon, c’est le culte de l’homme sans Dieu avec promesse de mort éternelle. »

      Quelques arguments contre l’avortement lors des débats parlementaires :

      Le 26 novembre 1974 par Jean Foyer (député du Maine-et-Loire de 1959 à 1988, membre de l’UDR : « n’en doutez pas : déjà des capitaux sont impatients de s’investir dans l’industrie de la mort, et le temps n’est pas loin où nous connaîtrons en France ces « avortoirs » – ces abattoirs – où s’entassent des cadavres de petits d’hommes et que certains de nos collègues ont eu l’occasion de visiter à l’étranger…. Plus tard, lorsque, dans une France dépeuplée, le nombre de vieillards et des handicapés sera devenu insupportable parce que disproportionné à celui des actifs, on expliquera à nos successeurs qu’une vie diminuée n’est plus une véritable vie humaine et qu’elle ne vaut plus la peine d’être vécue. »

      Par René Feït (député du Jura de 1967 à 1981, membre du groupe des républicains indépendants) : « Qui de nous dans cet hémicycle, à quelque groupe qu’il appartienne, ne ressent en sa conscience et son cœur un trouble profond devant le vote qu’il aura à émettre et qui, selon qu’il sera positif ou négatif, condamnera à mort pendant les dix premières semaines de leur existence des centaines de milliers d’hommes en puissance ou protégera au contraire la natalité, l’expansion démographique et l’avenir économique et social de la nation ? … La vie commence dès la fécondation. Pour en être persuadé, il faut entendre l’enregistrement sur magnétophone des battements de cœur d’un fœtus de huit semaines et deux jours. »

      Par Jacques Médecin (député des Alpes-Maritimes de 1967 à 1988, membre du groupe des réformateurs et des démocrates sociaux) : « L’injustice, c’est de ruiner l’autorité parentale en écartant le père de la décision d’interrompre ou de conserver a grossesse, et d’introduire, par là même, un germe terrible et proprement aberrant de désunion des familles et de destruction des foyers. L’injustice, c’est par-dessus tout de présenter l’avortement comme la libération de la femme, en feignant d’ignorer que 80% des avortements sont motivés par de graves difficultés financières et matérielles de la mère ou du foyer. C’est de répondre par la suppression des enfants à naître au besoin réel et profond de la nation d’une politique familiale, d’une politique d’aide à la maternité et à l’enfance, efficace et cohérente. L’injustice, c’est de voir un pays se préoccuper plus du sort des bébés phoques ou du confort des condamnés de droit commun dans ses prisons que des besoins des mères pour avoir et élever dignement leurs enfants qui sont aussi les enfants de la France. »

      Le 27 novembre 1974 par Pierre Bas (député de Paris de 1962 à 1986, membre de l’UDR) : « On n’aide pas la jeune mère désespérée ; désormais, si votre loi est votée, son entourage se contentera de lui dire : « Avorte ! Reste le problème juridique : Faut-il abandonner toute sanction pour les infractions aux lois ? C’est l’homme, fréquemment, qui est l’avorteur. C’est l’homme qui, bien souvent, contraint les femmes à avorter. C’est l’homme, au surplus, qui ne risque rien. Dans la législation que l’on nous propose, rien ne sera changé, la femme restera la seule victime. Qui, en France, abandonne 50 000 enfants naturels par an, sinon 50 000 hommes ? Qui les sauve, sinon les 50 000 femmes, leurs mères, qui acceptent toutes les charges de chef de famille avec d’écrasants soucis et d’écrasantes difficultés… De la même façon, l’euthanasie des cas limites deviendra, dans dix ans, dans vingt ans, l’euthanasie du bon plaisir. Comme l’avortement du projet de loi, elle sera massive. »

      Par Jean-Marie Daillet (député de la Manche de 1973 à 1993, membre du groupe des réformateurs et des démocrates sociaux) : « Néfaste pour la santé physique de la femme et de l’enfant, votre projet contredit totalement les intentions généreuses qui vous animent. »

      La tenue « sexy » de la femme de Macron, remarquée par les médias italiens, lors de l’enterrement de Simone Veil :

      Voulait-elle rappeler que c’est sous l’instigation de Simone Veil que la circulaire qui dépénalise les diverses formes et diffusion de la pornographie est passée le 1er aout 1974 ?

      Les facteurs de risque et les conséquences de l’avortement, lors du Séminaire européen de haut niveau organisé le 22 juin 2017 par l’ECLJ à la Commission des Épiscopats de la Communauté européenne (COMECE), par l’avocate Cherline Louissaint : elle constate d’abord que l’avortement est lié à une certaine précarité économique. Car souvent, 50% d’entre elles sont au chômage, ou 20% étudiantes. Elles sont à 95% célibataires et à 92% sans diplôme universitaire. L’instabilité familiale ou conjugale est un autre facteur important. Le premier rapport sexuel se situe vers l’âge de 17 ans. Mais le nombre de partenaires a augmenté de 1970 à 2006, passant de 1,8 à 4,4 partenaires. Ainsi 70% se mariaient avec leur premier partenaire en 1970 contre 20% en 2006. La Suède, qui pourtant très tôt a imposé les cours d’Education sexuelle à l’école, a aussi un des nombres d’avortements le plus élevé d’Europe. On constate aussi que plus le taux de contraception d’un pays est important, plus il a d’avortements. Et plus son taux de mariage l’est, moins on a d’avortements. Une stabilité familiale forte produit ainsi moins d’avortements. Ce qui est une bonne chose quand on sait que cela a des conséquences aussi bien physiques que mentales. Après un avortement, une femme a un pourcentage plus important d’avoir par la suite un enfant prématuré ou ayant peu de poids. D’avoir un cancer du sein ou autres problèmes dus à cette opération. On constate que la femme qui a déjà avorté est plus enclin à souffrir de dépression, d’auto-mutilation, d’un excès de drogue ou d’alcool. Mais les hommes concernés peuvent aussi en souffrir. Ce qui crée souvent des crises entre les partenaires.

      Il ne faut tout de même pas perdre de vue qu’avant la loi Veil (1975), des femmes mourraient à cause de blessures typiques d’IVG clandestins mal effectuées. Le chiffre de femmes décédées de complications obstétricales en 1963 est de 397, dont 53, identifiés comme d’avortements clandestins. On en a déduit curieusement qu’il devait y avoir 200 000 avortements par an.
      http://www.lemonde.fr/archives/article/1979/11/27/un-entretien-avec-m-calot-directeur-de-l-ined-il-est-inexact-d-affirmer-que-la-loi-de-1075-soit-directement-responsable-de-la-chute-de-la-natalite_3052083_1819218.html?xtmc=calot_ined&xtcr=23
      Une autre étude sur l’hôpital en 1971 montrait que les avortements ou tentatives représentaient en région parisienne 10% des naissances. Si on se base sur plus de 700 000 naissances en 71, cela donne 70 000 avortements. Ce qui est 3 fois inférieur à ceux d’aujourd’hui.


      Ne pas confondre Simone Veil avec la philosophe française Simone Weil, elle aussi d’origine juive, qui est décédée de la tuberculose au sanatorium d’Ashford, à l’âge de 34 ans. Convertie au catholicisme, toute son œuvre manifeste la recherche de l’absolu et de Dieu ainsi que la charité et le souci inconditionnel d’autrui. Elle a écrit : Réflexions sur les causes de la liberté et de l’oppression sociale, La Condition ouvrière, La Pesanteur et la Grâce, L’Enracinement.

      • Anne dit :

        Témoignage du Dr François Volff, Président de l’Acpervie (Association des chrétiens protestants et évangéliques pour le Respect de la Vie) :

        « Mme Cécile Jaurès dans le le journal La Croix du 26 novembre 2014, indiquait que les avortements clandestins tuaient, avant la légalisation, sept femmes par jour ! Bien que plus modéré que celui de 20 000 mortes par an avancé par la propagande, ce chiffre est faux. Voici textuellement ce qui était enseigné en Médecine Légale en 1966 : La seule statistique valable est due au juge d’instruction GOLETI qui avait relevé toutes les informations judiciaires qui s’étaient succédées entre 1947 et 1953 relatives aux avortement criminels. Elle fait état de 350 à 492 informations par an, avec un nombre d’avorteurs inculpés variant suivant les ans entre 150 et 276. La même statistique en 1954 fait état de 460 avortements dont 45 mortels. Et dans la Revue du Praticien du 11 Février 1974, on lit, sous la plume de E.Hervet, (p 639): Aux entretiens de Bichat 1973, Monrozies fit un exposé, fortement nourri de statistiques, sur la mortalité et la morbidité comparative des avortements clandestins et des avortements légaux. Il plongea dans la stupéfaction et dans le désarroi les nombreux journalistes présents dans la salle, en indiquant des chiffres sensiblement voisins. Aux journalistes qui demandaient, à l’issue de la conférence, des explications, il fut facile de leur démontrer qu’ils s’étaient laissé abuser pendant des années sur la gravité réelle de l’avortement clandestin. En fait, au lieu de 6000 à 10 000 morts annoncés annuellement, le chiffre était cent fois inférieur. »

        A noter que le journal La Croix le 20 mars 2018 continue sa propagande avec la Pologne, en annonçant 150 000 avortements clandestins !
        https://www.la-croix.com/Journal/150-000-avortements-clandestins-2018-03-20-1100922148

  4. Laure dit :

    Le gouverneur du Texas Greg Abbott a signé le 15 août deux lois pro-vie adoptées par le parlement de l’Etat. L’une, intitulée « réforme pro-vie de l’assurance », interdit à tous les assureurs publics ou privés d’inclure l’avortement dans les contrats, sauf cas de risque pour la vie de la mère. Les femmes qui ont l’intention d’avorter devront souscrire une assurance spéciale. « Ce projet de loi interdit aux fournisseurs d’assurances d’obliger les titulaires de police de subventionner les avortements volontaires, a expliqué Greg Abbott. Croyant fermement aux valeurs du Texas, je suis fier de signer une loi qui garantit qu’aucun Texan ne devra payer pour une procédure qui met fin à la vie d’un enfant à naître. » La seconde loi élargit les exigences de déclaration aux complications résultant d’un avortement : les médecins devront signaler dans les trois jours suivant le diagnostic toute complication liée à un avortement, en donnant l’année de naissance de la patiente, son canton de résidence, sa race et son état matrimonial. « La santé et la sécurité des femmes sont de la plus haute importance, et nous devons disposer de données aussi précises que possible pour développer une bonne politique », a dit Greg Abbott.

    Roe vs. Wade est l’arrêt de la Cour suprême des États-Unis qui a autorisé les Etats à pratiquer l’avortement. Prononcé en 1973, ce célèbre jugement a été suivi par des lois analogues dans de très nombreux pays, dont la France en 1975. Roe vs Wade a été l’ouverture de la boîte de Pandore dans tout l’Occident : le leader du monde libre dépénalise la mise à mort de ses propres enfants, le reste du monde libre suit, comme il a suivi sur de nombreux sujets, les meilleurs et les plus mauvais. Mais aujourd’hui la donne a changé. Une tempête civilisationnelle est en cours. Des décennies de mauvais conservatisme, de déconstruction et de folie nihiliste sont en train d’être balayées par une révolution. Cette révolution, c’est Trump. «Le Président le plus pro-vie de l’histoire des États-Unis» déclare le Vice-Président des Etats-Unis Mike Pence, lui-même pro-vie reconnu depuis des années. Et ce n’est pas le seul dans l’administration Trump :
    – le secrétaire d’Etat Mike Pompeo,
    – l’ambassadrice des USA à l’ONU, Niki Halley,
    – la porte-parole de la Maison-Blanche, Sarah Huckabee Sanders,
    – le ministre Ben Carson, et de très nombreux autres.

    Mais quelles mesures concrètes Trump a-t-il déjà réalisées ?
    – Il a restreint le financement des ONG pro-avortement dans le monde,
    – Il a arrêté le financement des programmes pro-avortement de l’ONU,
    – Il est en train de supprimer le système socialiste de remboursement des soins de santé, l’Obamacare, qui permettait de financer très largement les avortements, fournissant ainsi une protection pour ceux qui ont des convictions religieuses et morales afin de ne pas financer des médicaments abortifs par l’intermédiaire d’Obamacare.
    – L’organisation Opération Rescue a annoncé que Donald Trump était le lauréat du Prix de la personnalité pro-vie de l’année 2017.
    – Le Département de la Justice de l’administration Trump a lancé une enquête officielle sur le trafic d’embryons par Planned Parenthood.
    – Il a activement soutenu les Etats qui tentent d’interdire l’avortement eugéniste des handicapés, comme dans l’Ohio, notamment les personnes trisomiques,
    – Il a activement soutenu la législation pro-vie, telle que la Loi sur la protection des enfants à naître,
    – Il a supprimé le décret d’Obama qui forçait les États à financer Planned Parenthood,
    – Et, surtout, ce qui est le plus craint des forces nihilistes, Donald Trump a arraché la nomination du juge Neil Gorsuch, conservateur et pro-vie, à la Cour suprême des États-Unis.

    Comme en 2018, le vice-président américain Mike Pence a participé le samedi 19 janvier 2019 à la Marche pour la Vie de Washington, et après son allocution il a présenté un message vidéo du ‘président le plus pro-vie de l’histoire des Etats-Unis’ : « Aujourd’hui, je suis très fier d’accueillir des dizaines de milliers de familles, d’étudiants et de personnes de toutes confessions et origines dans la capitale de notre pays à l’occasion de la 46e édition de la Marche pour la vie. C’est un mouvement fondé sur l’amour et fondé sur la noblesse et la dignité de chaque vie humaine. Lorsque nous regardons dans les yeux d’un enfant nouveau-né, nous voyons la beauté de l’âme humaine et de la Majesté de la création de Dieu. Nous savons que chaque vie a un sens et que chaque vie mérite d’être protégée. En tant que président, je défendrai toujours le premier droit de notre Déclaration d’indépendance, le droit à la vie. Au cours de ma première semaine de pouvoir, j’ai rétabli la politique de Mexico. Nous avons pris des mesures audacieuses pour protéger les libertés religieuses des médecins, des infirmières et des organismes de bienfaisance, comme les Petites Sœurs des Pauvres. Nous avons publié une nouvelle proposition visant à interdire aux fonds du contribuable du Titre X d’aller dans une clinique pratiquant l’avortement. Nous soutenons le choix aimant de l’adoption et du placement en famille d’accueil, y compris en soutenant les services d’adoption basés sur la foi. Et j’appuie les efforts du Sénat américain pour rendre permanent l’amendement Hyde qui interdit aux contribuables de financer l’avortement dans les projets de loi de dépenses. Aujourd’hui, j’ai signé une lettre au Congrès pour lui faire savoir que, s’il envoyait à mon bureau une législation qui affaiblirait la protection de la vie humaine, je prononcerais un véto. Et nous avons le soutien pour faire respecter ces vétos. Chaque enfant est un cadeau sacré de Dieu. Comme l’indique le thème de la Marche pour la vie de cette année : ‘Chaque personne est unique, dès le premier jour’. C’est une expression très importante, «unique dès le premier jour». C’est tellement vrai. Je tiens à remercier les Américains qui ont parcouru tout le pays pour marcher pour la vie. Et je tiens tout particulièrement à remercier tant de jeunes qui nous donnent de l’espoir pour l’avenir. Ensemble, nous travaillerons pour sauver la vie des enfants à naître afin qu’ils aient une chance de vivre et d’aimer, de prospérer et de rêver, de bénir notre pays et d’atteindre son plein et glorieux potentiel. Merci et que Dieu vous bénisse, ainsi que votre famille, et que Dieu bénisse l’Amérique. »
    https://www.lifesitenews.com/news/breaking-trump-promises-to-veto-any-abortion-legislation-in-march-for-life

    • Andrew dit :


      Le 1er février 2019 le sénateur Ben Sasse du Nebraska a présenté un projet de loi pour protéger la vie de tout enfant survivant à un avortement. Laisser un enfant mourir n’est rien d’autre qu’un infanticide ; en aucune façon on ne peut considérer cela comme une femme exerçant le contrôle de son corps. Mais, de façon incroyable, tous les démocrates au Sénat en dehors de trois (Joe Manchin de West Virginie, Bob Casey de Pennsylvanie, et Doug Jones d’Alabama) ont voté contre ce projet de loi qui, avec 53 votes contre 44 n’a pu rassembler les 60 votes requis. Selon les sondages, 70 à 80 percent des américains sont contre les avortements tardifs. Pourquoi donc six des candidats démocrates pour la présidentielle de 2020 ont voté de façon stupéfiante pour tuer ces enfants ? : Kamala Harris de Californie, Cory Booker du New Jersey, Elizabeth Warren du Massachusetts, Kirsten Gillibrand de New York, Amy Klobuchar du Minnesota, et Bernie Sanders du Vermont.
      https://www.nationalreview.com/corner/ben-sasse-will-push-born-alive-abortion-survivors-protection-act-in-senate/

      Le 5 juin 2019, le gouvernement de Donald Trump a annoncé qu’il mettait fin à toute recherche médicale dans les centres fédéraux sur les tissus prélevés sur des fœtus avortés. En outre, l’administration a indiqué qu’elle ne renouvellerait pas le contrat de financement public, d’un montant de 2 millions de dollars (1,8 million d’euros) par an, avec l’université de Californie à San Francisco (UCSF) pour des travaux de recherche sur les tissus fœtaux. La plupart des Américains refusent que leurs impôts créent un marché pour des parties de bébés avortés qui sont ensuite implantées dans des souris et utilisées pour des expérimentations. L’Etat fédéral ne peut pas être complice de ces circuits horribles d’achat de tissus fœtaux issus de bébés avortés.

    • Marie dit :


      Il était temps de faire quelque chose ! Est-il normal qu’un médecin avorteur puisse garder chez lui plus de 2.000 fœtus ? En fouillant dans les affaires du Dr Ulrich Klopfer après son décès en décembre 2019, c’est ce qu’on trouva chez lui. Il avait dirigé trois cliniques d’avortement dans l’Indiana, à Fort Wayne, Gary et South Bend.

    • dominique dit :


      Le 24 janvier 2020, Trump participait à la Marche pour la Vie à Washington DC. Il y fit un discours mémorable :

      « Merci beaucoup et merci à vous, Jeanne (Jeanne Mancini, président de la Marche pour la vie). C’est un grand honneur pour moi que d’être le premier président de l’histoire à participer à la Marche pour la vie. Nous sommes ici pour une raison très simple : pour défendre le droit de chaque enfant, né ou à naître, de réaliser le potentiel qui lui a été donne par Dieu. Depuis 47 ans, des Américains de tous horizons font le voyage depuis les quatre coins de ce pays pour défendre la vie. Et aujourd’hui, en tant que président des États-Unis, je suis vraiment fier de me tenir à vos côtés. Je tiens à souhaiter la bienvenue à des dizaines de milliers – la participation à cet événement est énorme – de lycéens et d’étudiants qui ont fait de longs trajets en bus pour venir ici dans la capitale de notre pays. Et pour que vous soyez encore plus heureux, sachez qu’il y a encore des dizaines de milliers de personnes à l’extérieur que nous avons croisées en chemin en arrivant ici. Si quelqu’un veut abandonner sa place, on peut s’arranger. Il y a une foule énorme de personnes à l’extérieur. Des milliers et des milliers de personnes auraient voulu entrer. C’est un immense succès. Les jeunes sont au cœur de la Marche pour la vie. Et c’est votre génération qui fait de l’Amérique « la » nation pro-famille et pro-vie. Le mouvement pour la vie est animé par des femmes fortes, des chefs religieux extraordinaires et des étudiants courageux qui perpétuent l’héritage des pionniers qui nous ont précédés et qui se sont battus pour élever la conscience de notre nation et pour défendre les droits de nos citoyens. Vous entourez les mères de vos soins et de votre compassion. La prière vous rend forts et votre amour désintéressé vous motive. Vous êtes reconnaissants et nous sommes tous très reconnaissants – car ce sont des gens incroyables – d’avoir été rejoints par le secrétaire Alex Azar et par Kellyanne Conway.

      Et merci également aux sénateurs Mike Lee et James Lankford qui sont ici. Merci à vous. Et aux représentants Steve Scalise, Chris Smith, Ralph Abraham, Warren Davidson, Bob Latta, John Joyce, Lloyd Smucker, Brian Fitzpatrick et Brad Wenstrup. Je vous remercie tous. Je dois dire – et je considère cela, et je le vois exactement – qu’il y a bien davantage d’hommes politiques dans le public. Mais si cela ne vous dérange pas, je ne les présenterai pas tous. Nous tous qui sommes ici, nous comprenons cette vérité éternelle : chaque enfant est un don précieux et sacré de Dieu. Ensemble, nous devons protéger, chérir et défendre la dignité et le caractère sacré de toute vie humaine. Lorsque nous voyons l’image d’un bébé dans le ventre de sa mère, nous apercevons la majesté de la création de Dieu. Lorsque nous tenons un nouveau-né dans nos bras, nous connaissons l’amour infini que chaque enfant apporte à une famille. Lorsque nous regardons un enfant grandir, nous voyons la splendeur qui rayonne de chaque âme humaine. Une seule vie change le monde – de la part de ma famille, je peux vous dire que je vous envoie de l’amour, et que j’envoie beaucoup, beaucoup d’amour – et dès le premier jour de mon mandat, j’ai pris des mesures historiques pour soutenir les familles américaines et protéger les enfants à naître. Et pendant ma première semaine de mandat, j’ai rétabli et étendu la politique de Mexico. Et nous avons promulgué une règle pro-vie historique pour régir l’utilisation par le « Titre X » de l’argent du contribuable. J’ai informé le Congrès que je mettrais mon veto à toute législation qui affaiblirait la politique pro-vie ou qui encouragerait la destruction de vies humaines.

      Aux Nations unies, j’ai clairement indiqué que les bureaucrates mondiaux n’ont pas à s’attaquer à la souveraineté des nations qui protègent la vie des innocents. Les enfants à naître n’ont jamais eu un meilleur défenseur à la Maison Blanche. Comme la Bible nous le dit, chaque personne est une merveilleuse créature. Nous avons pris des mesures décisives pour protéger la liberté religieuse – c’est tellement important : la liberté religieuse a été attaquée partout dans le monde et, franchement, très fortement attaquée dans notre pays. Vous comprenez cela mieux que quiconque. Mais nous sommes en train d’y mettre un terme. Et nous prenons soin des médecins, des infirmières, des enseignants et des groupes comme les Petites Sœurs des Pauvres. Nous préservons la possibilité de l’adoption confessionnelle et pour faire respecter nos documents fondateurs, nous avons nommé 187 juges fédéraux, qui appliquent la Constitution telle qu’elle a été écrite, y compris deux extraordinaires juges de la Cour suprême – Neil Gorsuch et Brett Kavanaugh. Nous protégeons les droits des étudiants pro-vie à la liberté d’expression sur les campus universitaires. Et si les universités veulent l’argent des contribuables fédéraux, elles doivent respecter votre droit à la liberté d’expression au titre du Premier amendement. Et si elles ne le font pas, elles devront payer une très grosse pénalité financière, qu’elles ne seront pas prêtes à payer. Malheureusement, l’extrême gauche s’efforce de faire disparaître les droits qui nous viennent de Dieu, de fermer les organisations caritatives confessionnelles, d’interdire aux leaders religieux de s’exprimer sur la place publique et de réduire au silence les Américains qui croient au caractère sacré de la vie. Ils s’en prennent à moi parce que je me bats pour vous, et que nous nous battons pour ceux qui n’ont pas de voix. Et nous gagnerons parce que nous savons comment gagner. Nous savons tous comment gagner. Vous gagnez depuis longtemps ! Ensemble, nous sommes la voix des sans-voix. En matière d’avortement – et vous le savez, vous avez vu ce qui s’est passé – les Démocrates ont adopté les positions les plus radicales et les plus extrêmes prises et vues dans ce pays depuis des années et des décennies, et vous pouvez même dire, depuis des siècles. Presque tous les Démocrates de haut niveau au Congrès soutiennent aujourd’hui l’avortement financé par les contribuables jusqu’au moment de la naissance. L’année dernière, les législateurs new-yorkais étaient fous de joie à l’adoption d’une loi qui permettrait d’arracher un bébé du ventre de sa mère jusqu’au terme. Puis, nous avons eu le cas du gouverneur démocrate de l’État de Virginie, le Commonwealth de Virginie. Et nous aimons le Commonwealth de Virginie, mais que se passe-t-il en Virginie ? Qu’est-ce qui se passe ? Le gouverneur a déclaré qu’il était prêt à exécuter un bébé après sa naissance. Vous vous souvenez de cela. Les Démocrates du Sénat ont même bloqué une loi qui donnerait des soins médicaux aux bébés qui survivent aux tentatives d’avortement. Et c’est pourquoi j’ai demandé au Congrès – deux de nos grands sénateurs sont ici, tant de nos membres du Congrès sont ici – de défendre la dignité de la vie et d’adopter une loi interdisant l’avortement tardif des enfants qui peuvent ressentir des douleurs dans le sein de leur mère.

      Cette année, la Marche pour la vie célèbre le 100e anniversaire du 19e amendement, qui a consacré à jamais le droit de vote des femmes aux États-Unis et qui a été octroyé par la constitution américaine. Un si grand événement. Aujourd’hui, des millions de femmes extraordinaires à travers l’Amérique utilisent le poids de leur vote pour se battre pour le droit et tous leurs droits tels qu’ils sont énoncés dans la Déclaration d’indépendance : c’est le droit à la vie. À toutes les femmes ici présentes, votre dévouement et votre leadership élèvent notre nation tout entière et nous vous en remercions. Les dizaines de milliers d’Américains réunis aujourd’hui ne sont pas seulement des défenseurs de la vie – c’est vraiment ici qu’ils la défendent si fièrement ensemble. Et je tiens à les en remercier tous. Vous défendez la vie chaque jour. Vous offrez un logement, une formation, un emploi et des soins médicaux aux femmes que vous aidez. Vous trouvez des familles aimantes pour les enfants qui ont besoin d’un foyer pour toujours. Vous organisez des fêtes prénatales pour les futures mamans. Vous faites – vous faites en sorte que la mission de votre vie soit d’aider à répandre la grâce de Dieu. A toutes les mamans ici présentes : nous vous célébrons et nous déclarons que les mères sont des héros. Votre force, votre dévouement et votre dynamisme sont la force de notre nation. Grâce à vous, notre pays a été béni grâce à ces âmes merveilleuses qui ont changé le cours de l’histoire de l’humanité. Nous ne pouvons pas savoir ce que nos citoyens encore à naître vont accomplir. Les rêves qu’ils imagineront. Les chefs-d’œuvre qu’ils créeront. Les découvertes qu’ils feront. Mais nous savons ceci : chaque vie apporte de l’amour dans ce monde. Chaque enfant apporte de la joie à une famille. Chaque personne mérite d’être protégée. Et surtout, nous savons que chaque âme humaine est divine et que chaque vie humaine, née ou à naître, est faite à la sainte image de Dieu tout-puissant. Ensemble, nous défendrons cette vérité dans tout notre magnifique pays. Nous donnerons le champ libre aux rêves de notre peuple. Et avec un espoir tout de détermination, nous attendons avec impatience toutes les bénédictions qui viendront de la beauté, du talent, du destin, de la noblesse et de la grâce de chaque enfant américain.

      Je tiens à vous remercier. C’est un moment très spécial. C’est un plaisir de vous représenter. Je vous aime tous. Et je dis avec une vraie passion, merci, que Dieu vous bénisse, et que Dieu bénisse l’Amérique. Merci à vous tous. Merci à vous tous. »

  5. Line dit :

    Cas de conscience….

    Le 23 septembre 2017, Jupiter sort du ventre de la constellation de la Vierge :

    Pour Charlie Hebdo, « il va faire des horreurs….  » Doit-on l’avorter ?

    Doit-on l’avorter avant qu’il ne soit trop tard ?

  6. Nathalie dit :

    Selon la Préfecture de police, 8500 personnes auraient participé à la Marche pour la vie du 21 janvier 18 (40 000 selon les organisateurs). L’année passée, elle en avait annoncées 7000. Alors qu’en 2015, 2200. Reste qu’un car se trouva bloqué pendant 3 heures par des manifestants cagoulés pro-mort.
    http://www.letelegramme.fr/ille-et-vilaine/rennes/marche-pour-la-vie-le-car-pris-en-embuscade-a-rennes-21-01-2018-11821522.php

    Les principales interventions :

    Celle de la porte parole Victoire de Gubernatis :

    D’un député européen polonais, Marek Jurek :

    Tugdual Derville, délégué général de l’association Alliance VITA et Fondateur A Bras Ouverts :

    Jérôme Triomphe, avocat de la famille de Vincent Lambert, à la Marche pour la vie :

    Cécile Edel, cofondatrice et vice-présidente de la Marche pour la Vie, présidente de Choisir la vie :

    Frédéric Espieux, coordinateur général de la Marche pour la vie :

    Madeleine Leroy, infirmière en bloc obstétrical sur les conditions des avortements :

    Jean-Marie Le Méné, président de la fondation Jérôme Lejeune :

    Nicolas Sevillia, délégué général de la Marche pour la vie :

    Frédéric Espieux, coordinateur général de la Marche pour la vie :

    Le reportage de Boulevard Voltaire :

    D’une manière surprenante, le « Mouvement rural de jeunesse chrétienne » (MRJC) publiait le 19 janvier 18 un communiqué contre la Marche pour la Vie, dénonçant les « messages de culpabilisation, d’intolérance et de haine portés lors de cette marche », et défendant « le droit fondamental pour les femmes et le couples d’avoir recours à l’IVG ». Les comptes du MRJC font apparaître qu’il reçoit plus de 3 millions d’euros de subventions chaque année, dont plus d’un million de l’Etat, sans compter 355.000 € des collectivités territoriales, et près de 200.000 € de la Commission européenne… Ce qui serait une explication.

    Heureusement, le directeur de la communication de la conférence des évêques de France, Vincent Neymon, a réagi en soulignant que ces propos étaient « contraires à ce que dit l’Eglise. »

    • Andrée dit :

      La Marche pour la Vie en Argentine du 25 mars 2018 a eu lieu dans plusieurs villes :

      A celle du 5 mai 2018 à Lima ils étaient 800 000 :

      Puis de nouveau en Argentine le 20 mai 2018 où ils furent 3 millions dont 300 000 rien qu’à Buenos Aires :

      Mais voilà, lors de la session de vote pour la légalisation de l’avortement en juin 2018, la corruption et le non respect de la parole donnée de certains députés ont laissé bon nombre d’Argentins stupéfaits alors qu’il semblait qu’elle ne passerait pas à l’Assemblée nationale.

      Une statue de la Vierge Marie a même été filmée dans la ville de San Jose de Metan, au nord-ouest de la province de Salta, alors qu’elle pleurait des larmes de sang. Frias Mendoza, le propriétaire de la statue en plâtre recouverte d’or et haute de 50 cm, dit avoir été visité dans un rêve par la Vierge Marie la nuit précédant cet incident : « Je pensais que c’était une sorte de punition et j’avais peur »

      Heureusement, les sénateurs argentins ont tout de même rejeté le 8 aout 2018, le projet de loi légalisant l’avortement, qui avait été approuvé par les députés en juin. Par 38 voix contre 31 et deux abstentions.
      http://www.liberation.fr/planete/2018/08/09/ivg-rejete-en-argentine-opus-dei-quel-facho-tu-es_1671714?xtor=rss-450&utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

      Et il y a ce développeur de logiciels qui a créé une extension du jeu classique Doom dans le but de se moquer du mouvement pro-vie et banaliser l’avortement. L’objectif de ce jeu vidéo qui s’appelle “Doom Fetito” petit foetus” et qui a été créé par Florencia Rumpel, est de tuer un «bébé géant» afin d’obtenir une récompense : le misoprostol, un médicament provoquant l’avortement. Mais avant il faut que le joueur se débarrasse des prêtres catholiques, des policiers nazis et des femmes pro-vie en les supprimant.
      https://www.aciprensa.com/noticias/abortistas-crean-videojuego-para-matar-bebes-no-nacidos-37912?utm_source=boletin

  7. Ken dit :

    Il y a une logique d’euthanasie d’Etat qui vient en fait des instances internationales aux mains de la haute finance. On la retrouve avec l’avortement mais aussi avec les petits déjà nés mais posant des problèmes graves de santé. Les États européens cherchent maintenant à réduire les dépenses de santé en éliminant les personnes les plus faibles. On s’est débarrassé de toute considération éthique au nom d’intérêts économiques. C’est la mort de la civilisation occidentale, supprimée par une élite luciférienne au pouvoir illimité.


    Le cas du petit Alfie Evans est poignant. Parce qu’il avait des « dommages irréversibles au cerveau », l’hôpital d’Alder Hey expliquait qu’il était détruit à 70 %, qu’il ne fallait donc pas lui infliger des traitements « futiles », les instances médicales décidèrent qu’il ne méritait pas d’autres soins du fait de son supposé manque de conscience, malgré des constats inverses de la part de spécialistes ayant pu visionner des vidéos de l’enfant et ses interactions avec ses parents. La Haute Cour, la Cour d’appel et la Cour suprême britanniques ont à chaque fois statué en faveur de l’équipe médicale. De même, la Cour européenne des droits de l’homme a également rejeté la requête des parents. Le 25 avril, la Haute cour de Manchester a rejeté un dernier recours des parents demandant de pouvoir poursuivre le traitement de leur enfant en Italie, où des hôpitaux avaient proposé de l’accueillir. Privé de son assistance respiratoire depuis le 23 avril 2018, le petit Alfie Evans s’est battu plus de quatre jours, respirant seul avec le simple apport d’un peu d’oxygène, avant de mourir à 3h30 du matin le 28 avril. Tom Evans et sa compagne, Kate James, avaient bien entendu compris que leur enfant pouvait ne pas être guéri et même mourir rapidement : mais ils voulaient deux choses qui leur ont été refusées, tenter de le faire diagnostiquer précisément (ce qui n’avait pas été fait) dans un hôpital à l’étranger, avec d’éventuelles tentatives de soins à la clef, certains gestes de nature à l’aider n’ayant pas été pratiqués, ou à défaut de le ramener chez eux. Leurs droits de parents ont été violés par l’état. Comment expliquer ce refus aussi inébranlable qu’irrationnel de le laisser aller dans un autre hôpital alors que plusieurs se proposaient de l’accueillir gratuitement. Rome lui délivra même la citoyenneté italienne pour facilité son transfert. Au lieu de cela, l’hôpital décida de le laisser mourir de faim. Cela ne peut que cacher quelque chose d’inavouable. L’enfant a du secrètement faire l’objet d’une expérimentation ratée de nouveaux vaccins ou d’un prélèvement d’organes, dont le commerce illégal est estimé à quelque 13 milliards de livres sterling par an rien qu’en Grande-Bretagne. Une vidéo témoigne d’une conversation entre 3 ou 4 membres non identifiés du personnel de l’hôpital Alder Hey qui corrobore l’idée que l’hôpital couvre quelque chose de vraiment grave :

    Deux heures avant de mourir, on lui avait administré par injection quatre médicaments qui dégradèrent très rapidement son état. Pourquoi quatre ? Mystère. Une chose est sûre, avant l’extubation d’Alfie, les médecins d’Alder Hey avaient déjà signifié aux parents dans un document juridique, qu’ils avaient l’intention d’utiliser un cocktail médicamenteux comprenant du Midazolam et du Fentanyl, des médicaments qui entraînent une dépression respiratoire, au titre du « plan de fin de vie » d’Alfie.

    Une véritable armée de soutien qui s’était organisée pour Alfie, d’abord à Liverpool,

    puis peu à peu dans le monde entier, fit chaud au cœur. Au Vatican :

    Et même lors d’un match de foot en Pologne le 27 avril au soir !
    http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e20224e035633b200d-500wi
    Par contre le soutien envers l’hôpital de l’évêque catholique du lieu, Mgr Malcolm McMahon, a été mal pris.

    L’hôpital pédiatrique d’Alder Hey de Liverpool a dû officiellement avouer combien de fonds publics avaient été dépensées dans les affaires judiciaires qui ont abouti au débranchement du respirateur d’Alfie et à sa mort, cinq jours plus tard. Près de 150.000 livres sterling – 145.354,77 livres hors taxes, très exactement. Mais ces frais de justice correspondent au recours à des conseillers juridiques internes avant les derniers recours en Angleterre et devant la Cour européenne des droits de l’homme. De plus, il y avait 60 officiers de police pour garder cet hôpital. La famille avait ses sacs vérifiés à chaque fois qu’elle allait escortée, voir Alfie. Elle ne pouvait pas fermer la porte de sa chambre pour plus d’intimité. Selon certains, les frais de police s’élèveraient à 13.652 livres supplémentaires sur quinze jours.

    • Kanji dit :

      Au Puy-de-Dôme, le ciel semble envoyer un message de préoccupation pour les bébés :


      Bertrand de Rochambeau, gynécologue mais aussi président du Syndicat national des gynécologues-obstétriciens de France (Syngof) l’aurait-il entendu ? Car il a expliqué le 11 septembre 2018 à une journaliste de l’émission de Quotidien sur TMC qu’il refusait désormais de pratiquer des avortements : « Moi, je fais un métier avec mes tripes. Je me lève à n’importe quelle heure. La nuit, je fais des opérations très difficiles, avec mes tripes. Et donc aux choses auxquelles je ne crois pas, je ne les fais plus. Nous ne sommes pas là pour retirer des vies. » La journaliste lui fit alors remarquer que selon le Code pénal, ce n’était pas un homicide de faire une IVG « Si, madame« , lui répondit le gynécologue.
      https://www.francetvinfo.fr/societe/ivg/video-le-president-du-syndicat-national-des-gynecologues-refuse-de-pratiquer-des-ivg_2936733.html

      Selon l’article L2212-8 du Code de la santé publique, aucun médecin, aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de pratiquer une IVG. Cette clause de conscience ne participe-t-elle pas à distinguer les sociétés démocratiques des régimes totalitaires ?

      Le 20 janvier 2019, la Marche pour la Vie de Paris rassembla pas loin de 50 000 personnes avec notamment la participation du président de la commission santé du sénat argentin, Mario Fiad.

      Sans doute attendent-ils qu’arrive en France le film ‘Unplanned’ qui raconte le revirement d’une ancienne cadre du planning familial devenue militante anti-avortement. Sorti le 29 mars 2019 aux USA, il arrive à la 4e place des meilleurs ventes malgré le boycott de grands distributeurs américains tels que Lifetime, Hallmark Channel, HGTV…

      Au King’s University College de l’université catholique Western Ontario, le 17 janvier 2020, pas moins de 44 professeurs ont été jusqu’à demander à la direction de l’établissement de présenter des excuses pour avoir permis la diffusion sur le campus de ce film. Réponse de la direction : « l’université n’a pas de position officielle sur l’avortement. »
      https://www.lifesitenews.com/news/44-profs-at-catholic-university-demand-school-apologize-for-screening-pro-life-film-unplanned?utm_source=LifeSiteNews.com&utm_campaign=d525634e77-Catholic_1_21_20&utm_medium=email&utm_term=0_12387f0e3e-d525634e77-402341621

      https://www.zerohedge.com/s3/files/inline-images/sandmann 1.jpg
      Début janvier 2020, CNN a accepté de payer une somme à Nicholas Sandmann, un adolescent du lycée de Covington qui avait porté plainte et demandé 250 millions de dollars à ce média pour l’avoir violemment attaqué à tort lors du rassemblement du 18 janvier 2019 de la Marche pour la vie au Lincoln Memorial. L’adolescent, qui portait un chapeau MAGA (Make America Great Again), semblait dans une vidéo se moquer d’un Amérindien qui battait un tambour (un escroc politique patenté qui a provoqué en fait l’incident en mentant). Heureusement, une vidéo plus longue permit de disculper l’adolescent attaqué si vicieusement dans plusieurs médias de gauche pendant une semaine.
      https://www.zerohedge.com/political/cnn-settles-275m-lawsuit-punchable-teenager-nick-sandmann

      Selon une militante du changement climatique, lors d’une séance publique d’Alexandria Ocasio-Cortez à la bibliothèque « LeFrak City Queens », dans le Queens (État de New York) , « Il ne nous reste que quelques mois. Et comme nous manquons de temps, même si nous envoyions des bombes à la Russie, nous devrions commencer à manger les bébés ! »

      • James dit :

        Sœur Deirdre « Dede » Byrne était parmi les intervenants à la Convention nationale républicaine de 2020. Aujourd’hui religieuse catholique, elle a été chirurgien, officier de l’armée et missionnaire. Son discours, prononcé le 26 août 2020 : « En tant que disciples du Christ, nous sommes appelés à défendre la vie contre le politiquement correct ou la mode d’aujourd’hui. Nous devons lutter contre un programme législatif qui soutient et même célèbre la destruction de la vie dans l’utérus. N’oubliez pas que les lois que nous créons définissent la manière dont nous voyons notre humanité. Nous devons nous interroger : que disons-nous lorsque nous entrons dans un ventre maternel et que nous éteignons une vie innocente, impuissante et sans voix ? En tant que médecin, je peux le dire sans hésitation : la vie commence dès la conception. Bien que ce que j’ai à dire puisse être difficile à entendre pour certains, je le dis parce que je ne suis pas seulement pro-vie, je suis pro-vie éternelle. Je veux que nous finissions tous ensemble au paradis un jour… »

        http://www.benoit-et-moi.fr/2020/2020/08/27/une-grande-dame-pro-vie-et-meme-pro-vie-eternelle-et-pro-trump/

  8. Chantal dit :


    A 91 ans, le Dr Dor est décédé du coronavirus le 4 avril 2020. Il faisait partie de ces médecins encore fidèle au sermon d’hyppocrate qui ne donnent pas la mort. Il était spécialisé en embryologie, ayant exercé à l’hôpital de la Pitié-Salpétrière, enseigné à Paris VI et été chercheur en embryologie cardiaque à l’INSERM. Il est aussi le fondateur de :
    http://www.sos-tout-petits.org/

    Vérités sur l’avortement avec le Dr Dor, Jacques Bay et Alain Pascal.


    De l’autre côté, il y avait au pouvoir des ministres de la Santé pro-mort ! Du temps de Chirac par exemple, on avait Michèle Barzach (présidente de l’Unicef France, de 2012 à 2015), qui en tant que gynécologue, prescrivait la pilule aux victimes adolescentes que l’écrivain Gabriel Matzness, accusé aujourd’hui de viols sur mineurs, lui amenait. L’une de ses victimes, Francesca Gee, avait brisé le silence dans un entretien au New York Times, dans lequel elle revenait sur trois années passées auprès de Gabriel Matzneff, alors qu’elle avait 15 ans et lui 37, dans les années 70. Elle y évoquait alors Mme Barzach, affirmant l’avoir consultée une demi-douzaine de fois, toujours accompagnée de Gabriel Matzneff, quand elle était mineure, notamment pour se faire prescrire la pilule.
    https://fl24.net/2020/04/28/pourquoi-le-pedophile-matzneff-emmenait-ses-victimes-consulter-cette-ancienne-ministre-de-la-sante/

  9. Jeanne dit :

    Durant ces vacances 2020, l’amendement sur l’IMG pour détresse psychosociale, adopté dans le cadre de la loi de bioéthique, ne vient pas de nulle part. Son idée court depuis plusieurs semaines, et son objectif est bel et bien d’ouvrir une brèche pour obtenir un élargissement du délai légal de l’IVG. Explications.

    1 — Mars dernier. En raison du confinement, le Planning familial s’inquiète du grand nombre d’avortements ne pouvant être pratiqués en France. Il a demandé au gouvernement la possibilité d’allonger le délai légal de deux semaines. Ce dernier s’y oppose, ne voulant pas ouvrir un débat brûlant en pleine crise sanitaire.
    2 — Toutefois, le 23 avril, en réponse à un courrier adressé par plusieurs parlementaires, le ministre de la santé Olivier Véran annonce dans une lettre qu’en cas de recours tardif à l’avortement, il serait désormais possible d’utiliser la notion de “détresse psychosociale” de l’interruption médicale de grossesse (IMG) pour avoir recours à une IVG par aspiration.
    3 — Cette possibilité est confirmée par la sénatrice Laurence Rossignol, l’une des parlementaires destinataires du courrier, en séance publique le 4 mai 2020 au Palais du Luxembourg.
    4 — Cela ne suffit pas. Pour permettre de faciliter le recours à des IVG hors-délais pendant l’état d’urgence sanitaire, Laurence Rossignol dépose le 4 mai un amendement visant notamment à alléger la procédure de l’IMG psychosociale.
    5 — L’amendement ayant été jugé irrecevable, il est demandé aux collègues de l’Assemblée nationale de prendre le relais.
    6 — Le 6 mai, le Planning familial écrit à Olivier Véran pour lui demander une nouvelle fois d’élargir les délais d’accès à l’IVG et de simplifier la procédure de recours à l’IMG, alternative à l’IVG dans certains cas. La crise sanitaire est toujours le prétexte, mais il ne s’agit plus ici de mesures temporaires comme cela était le cas de l’amendement de Laurence Rossignol.
    7 — Le gouvernement continuant de refuser l’allongement du délai d’IVG, la Délégation aux droits des femmes organise le 28 mai une table ronde relative aux « droits sexuels et reproductifs » en période d’état d’urgence sanitaire, organisée dans le cadre des travaux de la mission d’information sur l’accès à l’IVG. Objectif : obtenir cet allongement du délai par tous les moyens.
    8 — Lors de cette table-ronde, le Dr Gadha Hatem-Gantzer, médecin-chef à la Maison des Femmes déclare : « je crois qu’il y a un vote ce soir au Sénat sur l’allongement et peut-être un peu sur l’IMG. Ça nous aiderait bcp que déjà, autour du covid, les choses soient facilitées. Ça nous laissera le temps ensuite de faire un groupe de travail plus technique sur comment faire mieux. Déjà avoir cette petite souplesse, ça nous réconforterait beaucoup sur le terrain, on se dirait : « allez, on peut y aller, on a le droit »
    9 — Message entendue par Marie-Noël Battistel, vice-présidente de la Délégation aux droits des femmes présente à cette table-ronde. Depuis plusieurs semaines d’ailleurs, la députée de l’Isère milite pour l’allongement du délai d’IVG.
    10 — C’est elle qui signera le 3 juillet cet amendement si décrié et discuté depuis.
    11 — Et si cela ne suffisait pas, Marie-Pierre Rixain, présidente de la Délégation aux droits des femmes, prend le pas de sa vice-présidente en rédigeant un amendement similaire, lui aussi adopté.
    12 — Affirmer que cet amendement a pour but de « clarifier le droit », comme l’affirme Libé, est un argument fallacieux, qui cache une intention moins louable : jouer du coude pour forcer le gouvernement à allonger le délai légal. Faute d’assouplir les règles de l’IVG, on édulcore celles de l’IMG.
    13 — Les militants de l’avortement ne font jamais voté un texte sur l’IVG par pur formalisme. Il y a toujours un objectif derrière : faire tomber les barrières les unes après les autres.

  10. christine dit :

    Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ, est interrogé sur l’objection de conscience :

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