Les avortements, un business en plein essor !

avortement . .

On savait déjà que du collagène leur était prélevé pour les crèmes antirides, rajeunissantes etc  Heureusement, un sénateur républicain de l’Oklahoma city, Ralph Shortey, vient d’introduire une loi (le projet de loi du Sénat 1418) interdisant les foetus humains avortés dans la nourriture.  Et oui, certaines entreprises tenaient à utiliser  des cellules souches embryonnaires pour la recherche et pour développer des édulcorants artificiels : http://www.huffingtonpost.com/2012/01/25/ralph-shortley-oklahoma-aborted-fetuses-food_n_1230414.html

Senomyx, une société de biotechnologie basée en Californie qui se spécialise dans le développement des arômes alimentaires, est une entreprise qui aimerait utiliser ces cellules avortées embryonnaires pour créer des «isolés récepteurs gustatifs humains», qui sont utilisés dans la production de produits chimiques alimentaires. Et cette société a déjà conclu un partenariat avec plusieurs fabricants de produits alimentaires majeurs, dont Kraft, PepsiCo et Nestlé…

http://www.naturalnews.com/034777_Pepsi_aborted_fetus_cells_soda_flavoring.html

Il existe deux sortes de gélatines très répandues, celle d’origine animale (les fameuses feuilles à faire tremper dans l’eau froide) ou d’origine végétale (Agar-Agar). Manifestement ce n’était pas suffisant, certains scientifiques veulent maintenant travailler sur un substitut de gélatine issu de gênes humains… Une étude explique que ce nouveau produit, serait un substitut capable de remplacer les 300 000 animaux utilisés chaque année pour la création de gélatine. Le problème avec la gélatine animale (composée d’os d’animaux et de peau), c’est que la qualité des lots est extrêmement variable et donc difficile à contrôler pour les industriels. En revanche, la gélatine humaine, savant mélange entre souche de gènes humains et levure , serait bien plus stable. Un certain Jinchun Chen et ses collègues ne voient pas l’utilisation de cette gélatine d’une teneur nouvelle, pour la seule consommation alimentaire (desserts, bonbons, marshmallows…). Ils l’envisagent également à des fins médicales, pour les capsules notamment. Déjà, de nombreux vaccins  sont fabriqués à partir d’enfants avortés :

.http://www.cogforlife.org/fetalvaccines.htm http://unvoyageauliban.bafweb.com/xvaccinsenchairdembryons.htm

Et l’écrivain nord vietnamien Nguyên Huy Thiêp, ne nous raconte-t-il pas dans une de ses nouvelles, que les gélatines de foetus humains servaient de fortifiants aux dirigeants communistes vietnamiens ? Un autre écrivain rescapé de camp de rééducation Hoàng Hai Thuy explique la composition de cette panacée spéciale appelée Cao Nguoi (Nhân Cao, Rengao), ce sont des extraits de viande et de cartilage de foetus humain provenant des avortements d’adolescentes  et fabriqués par l’Institut de Médecine Traditionnelle du Peuple (p 234).

http://hanoi.not.free.fr/hopital_militaire_108.htm http://www.lepetitmondecozillon.fr/2012/01/foetus-humains-utilises-dans-notre-alimentation/ abort01

Mais ce petit corps appartient-il à la mère ou à cet autre être en devenir ?  L’avortement, hier revendiqué comme un droit absolu des femmes à disposer de leur corps, toujours préférable à une grossesse non désirée, est désormais perçu par une majorité d’entre elles comme un acte parfois incontournable, mais qui blesse en profondeur celles qui le subissent. 83% de la gent féminine considère que « l’avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre », selon un sondage IFOP réalisé en 2010.  L’un des obstacles les plus fréquents opposés à la réalisation maternelle d’une femme est le refus de son partenaire d’assumer une progéniture ! Curieusement, admettre la faute commise semble être le meilleur moyen de s’engager sur un chemin d’apaisement. Rappel des différentes étapes de la conception d’un bébé, de la fécondation à la naissance :

Le projet de loi santé du gouvernement français :

http://www.genethique.org/sites/default/files/infographie-bat-pls-def.pdf 

Le 10 juillet 1976, on en est même arrivé à créer une loi de protection des animaux, qui sanctionne par exemple de 6000 f et 6 mois d’emprisonnement, quiconque détruit un œuf d’aigle. Par contre, la loi du 31 décembre 1982, fait rembourser par la sécurité sociale la destruction d’un « œuf humain » et oblige tout Français à y participer !

De plus, quand on achète un micro-ondes sur internet on a 7 jours pour se rétracter. Mais pour avorter plus besoin, le 19 mars 2015, les députés ont supprimé le délai de réflexion de sept jours obligatoire entre la première et la deuxième consultation :

http://www.lemonde.fr/sante/article/2015/03/19/les-deputes-suppriment-le-delai-de-reflexion-pour-une-ivg_4596414_1651302.html

Evolution des taux de recours à l'IVG

Les conséquences de l’avortement ont  des répercussion sur la santé maternelle à grande échelle. Sa légalisation  dans un pays peut s’accompagner d’une augmentation de la mortalité maternelle :

http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e201b7c894a920970b-800wi

Heureusement, il existe des points d’écoute pour les femmes en détresse, soit par téléphone 01.46.97.76.81 soit par le biais d’internet :

http://sosfemmesenceintes.fr/

http://laissezlesvivre.com/

http://www.mamanvogue.fr/

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bébé gif

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135 commentaires sur “Les avortements, un business en plein essor !

  1. tarci dit :

    « Six foetus grillés et recouverts de feuilles d’or, destinés à des rituels de magie noire, ont été saisis dans les bagages d’un Britannique d’origine taïwanaise à Bangkok, a indiqué la police thaïlandaise vendredi.

    Chow Hok Kuen, 28 ans, arrêté dans le quartier de Chinatown de la capitale jeudi, a expliqué les avoir achetés il y a plusieurs jours en Thaïlande auprès d’un Taïwanais pour 200.000 bahts (5.000 euros) et prévoyait de les revendre à Taïwan pour jusqu’à six fois cette somme, a précisé la police.

    « Il a dit qu’il prévoyait de vendre les foetus à des clients qui croient qu’ils les rendront chanceux et riches », a indiqué le colonel Wiwat Kamchamnan, de la police de Bangkok ».

    http://www.dhnet.be/infos/monde/article/395369/saisie-de-foetus-destines-a-des-rituels-en-thailande.html

  2. Patrick dit :

    Une campagne anti-avortement qui marque les esprits en Lettonie :

    http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/2012/10/limage-du-jour-campagne-contre.html

    Et en Italie, dans un rapport adressé au Sénat, le Ministère de la santé annonce qu’au sud du pays, et notamment en Basilicate et en Campanie, 85% des spécialistes refusent de faire des avortements. Dans le Latium, la région de Rome, 91% des gynécologues se déclarent objecteurs de conscience.

    http://www.lematin.ch/monde/europe/Les-gynecologues-italiens-ne-veulent-plus-avorter/story/20392650

    • Anne dit :

      L’avortement est pervers et a des effets pervers ! En Inde par exemple il manque 3 millions de filles !

      http://info.catho.be/2012/10/11/inde-le-deficit-de-filles-est-du-aux-avortements/

      Tel est le constat alarmant que tire le rapport démographique « Children in India 2012: A statistical appraisal ». « Ce genre d’avortement est pratiqué sur le seul motif que l’enfant est de sexe féminin car la culture indienne privilégie les garçons.

      Les spécialistes avertissent que dans 20 ans, le manque de femmes nubiles va provoquer de graves problèmes. Le taux de fécondité va plonger. Ce constat inquiétant a amené l’Etat indien du Maharashtra à demander au gouvernement central d’établir une loi qui traiterait l’avortement sélectif comme un meurtre. La pratique deviendrait ainsi passible, selon le code pénal indien, de la peine de mort. Les autorités de l’Etat ont décrit leur requête comme le seul moyen de faire cesser des actes « comparables à un crime contre l’humanité ».

    • Andrée dit :

      Les deux Grands Rabbins d’Israël Shlomo Amar et Yona Metzger ont appelé dans une lettre les rabbins de leur pays à soutenir Efrat, une organisation qui milite contre l’avortement :

      « Il faut soutenir les organisations qui apportent une assistance financière aux femmes qui ne veulent pas avorter, car il s’agit d’un meurtre qui ne mérite aucune pitié ».

      La lettre des deux Grands Rabbins affirment que l’action d’Efrat a permis de « sauver en un an 4000 vies humaines ».

      « Cette année nous souhaitons faire prendre conscience à un plus large public du caractère extrêmement grave de la décision de tuer un foetus ».

      http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/01/03/97001-20130103FILWWW00251-israel-2-rabbins-en-campagne-anti-ivg.php

      Pour certains juifs, restés très inspirés du Talmud ancien (non censuré), il n’y a que les juifs qui sont des êtres humains. Jacques Attali semble par exemple avoir cette philosophie :

      Les Gentils ne seraient donc que des animaux. Avorter n’est donc plus problématique pour eux car sans âme !

  3. Tom dit :

    D’après un rapport du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) publié mercredi, il serait urgent d’investir davantage dans la planification familiale afin de permettre aux pays en développement d’économiser plus de 11 milliards de dollars par an en frais de santé maternelle et infantile. Pourtant Ziegler ne disait-il pas que la terre aujourd’hui pouvait nourrir sans problème 12 milliards d’habitants ?

    http://www.unfpa.org/webdav/site/global/shared/swp/2012/EN-SWP2012_Report.pdf

    En clair : les naissances dans le monde en voie de développement coûtent trop cher, ces enfants sont en trop, ils sont un poids pour l’économie mondiale. Eviter leur venue au monde permettrait de produire et de consommer davantage car ce sont des bouches inutiles. C’est bien raciste tout çà !

    « L’élargissement de la planification familiale ne permettrait pas seulement de réaliser des économies, mais serait également très bénéfique aux femmes, dont 222 millions dans le monde sont encore privées de ce type de services. » écrivent-ils.

    On les a bien entendu comptées. Ce sont celles qui n’ont pas accès à la contraception chimique et à son cortège d’effets secondaires, aux contraceptifs intra-utérins qui provoquent des avortements très précoces, à la stérilisation volontaire (voire forcée ou pratiquée à l’insu de la femme ou profitant de sa faiblesse, même si le rapport ne le dit pas.

    Selon ces marchands de chimie, la nature telle qu’elle est n’est pas acceptable ! Et les femmes sont de plus en plus nombreuses à le penser ! Comme bourrage de crâne, il n’y a pas mieux !

  4. Line dit :

    L’organisation Catholique pour le droit de choisir a dépensé 13,7 millions de dollars entre 2002 et 2010 pour promouvoir la légalisation de l’avortement en Amérique latine, affirme AciPrensa sur le foi de documents auxquels l’agence catholique a eu accès. Il s’agit de documents fiscaux officiels rendant compte des subventions versées par Catholics for a Free Choice au titre de son « lobbying catholique pour le droit à l’avortement ».

    http://www.aciprensa.com/noticias/catolicas-por-el-derecho-a-decidir-gasto-13-millones-de-dolares-para-aborto-en-america-latina-43738/#.UK_shOMSVps

    Pour la seule année 2004, la somme atteignait 5.562.275 dollars, dont plus de 2 millions pour le Mexique.

    L’association affiche un budget annuel de 3 millions de dollars en moyenne, tandis que ses grands donateurs sont des fondations favorables à l’avortement comme la Fondation Ford (300.000 dollars en 2011), la Fondation William & Flora Hewlett (600.000 dollars en novembre 2011), la Fondation MacArthur (275.000 dollars de 2009 à 2012). Et aussi la Fondation Playboy, liée au magazine homonyme.

    Il va de soi qu’il ne s’agit en rien d’une organisation catholique, ce que la porte-parole de la Conférence des évêques des Etats-Unis a souligné avec clarté. L’association a néanmoins pignon sur rue non seulement aux Etats-Unis mais aussi dans de nombreux pays latino-américains sur lesquels elle concentre une partie seulement de ses efforts, à hauteur de 1,2 million de dollars par an en moyenne.

  5. Engel dit :

    Le livre de Philippe Isnard : « le tabou du mammouth » vient de sortir.

    Ce professeur avait été révoqué de l’Education Nationale sans aucune indemnité d’aucune sorte, suite à l’organisation de débats d’éducation civique prévus au programme scolaire. C’est le fait d’avoir simplement évoqué parmi les autres opinions celles des chrétiens sur le sujet de l’avortement qui lui a valu d’être interdit d’enseignement, de perdre son travail, de voir sa réputation impunément salie dans les médias…

    Philippe Isnard montre combien, loin de former nos enfants à devenir des hommes et des femmes éclairés, responsables, l’Etat leur impose, comme au reste de la société, son idéologie, anihilant ainsi toute possibilité d’esprit critique et de réflexion.

    • Naomie dit :

      A Milan, des élèves de 16 ans ont visionné « Le cri silencieux » de Bernard Nathanson en cours de religion, et ils ont été horrifiés de voir la réalité d’un avortement.

      Le film, produit en 1984 par cet ancien avorteur traumatisé par ce qu’il a personnellement fait à des milliers d’enfants à naître, est principalement constitué par une échographie. Il montre le tout petit d’homme qui cherche à se sauver lorsque l’instrument de l’avorteur s’approche de lui. Et sa bouche s’ouvre dans un cri silencieux…

      Pourtant, le film roumain « 4 mois 3 semaines 2 jours », de Cristian Mungiu sur un avortement clandestin en Roumanie du temps de Ceausescu, qui fait partie en France de l’arsenal des films pour lycéens de l’Education nationale, est plus réaliste.

      C’est l’aventure amère d’une jeune étudiante, Gabita (Laura Vasiliu), enceinte de plus de mois qu’elle ne veut l’avouer, qui va avoir recours à un « avorteur du deuxième trimestre », Monsieur Bebe (Vlad Ivanov). Indécise, craintive, apeurée par sa grossesse et ses conséquences, elle aura recours à l’aide de l’amie dont elle partage la chambre au foyer étudiant, où règnent la promiscuité et les petits trafics indispensables à la survie en pays communiste. Ottilia (Anamaria Marinca), jeune fille volontaire et décidée, prend en main la détresse de son amie et organise tout. C’est elle, l’héroïne du film : elle qui se « sacrifie », diront les partisans de l’avortement légal, elle qui se détruit plutôt en participant pleinement à une entreprise de mort. Sur laquelle les deux jeunes femmes n’ont pas le luxe de s’offrir une réflexion morale : on percevait alors l’avortement comme un « acte de rébellion et de résistance contre le régime », assure le réalisateur. Mais la pénalisation de l’avortement dans la Roumanie de Ceausescu n’avait nullement pour motif la protection de la vie à naître. Purement nataliste, elle visait à augmenter le nombre de bras disponibles pour les travaux de la Roumanie communiste. Aussi ne prévoyait-elle pas d’aide pour les femmes enceintes, ni d’accueil digne pour les bébé. La scène centrale du film est constituée par les longues secondes où la caméra s’attarde sur la découverte macabre du fœtus avorté gisant sur le sol de la salle de bains. Ottilia y voit la tête et les épaules d’un poupon parfaitement formé, presque ravissant, tout blanc (même s’il porte quelques traces sanguinolentes). Cristian Mungiu a pris là quelques libertés : si l’avortement a bien été fait par injection de solution saline, la peau de l’enfant devrait être brûlée, rougie, et son aspect repoussant.

      Le film suggère les nombreux aspects destructeurs de tout avortement :
      • L’absence de choix. Gabita ne semble pas envisager un seul instant de pouvoir garder l’enfant qu’elle porte.
      • L’absence de père, ou d’homme digne de ce nom.
      • Le mépris exprimé par l’avorteur. M. Bebe, en exigeant des rapports sexuels à celles qui demandent l’élimination du fruit d’un acte sexuel, met en évidence une sorte de parenté entre les abus qu’il commet. L’invasion de l’intimité féminine qu’on lui demande lui donne une sorte de « droit de jouissance » sur celle-ci. Ce n’est pas par hasard si (aux Etats-Unis par exemple), des médecins gérant des cliniques d’avortement « tombent » relativement souvent pour abus sexuels sur leurs patientes, et il est vrai que ce risque est plus fréquent dans le cadre d’avortements clandestins.
      • Le dégoût de soi et des autres. Pour Ottilia, il est manifeste après la scène du viol, et il s’accentuera encore dans ses rapports avec son petit ami à elle, qu’elle doit aller rejoindre pour la première fois dans sa famille alors que Gabita attend sa « fausse couche », enfermée dans sa chambre d’hôtel. Scène d’anthologie, où se confrontent tout le vide d’une société sans références morales où l’essentiel est de survivre le plus confortablement possible, à n’importe quel prix.
      • La rupture de l’amitié. Ottilia, qui a tout donné, jusqu’à l’excès, finira par tout reprocher à Gabita : ses mensonges, son refus de se prendre en main, son irresponsabilité.
      • La rupture des relations amoureuses dans ce qu’elles peuvent avoir de plus noble. Ottilia, avant même d’avoir eu sous les yeux l’enfant de Gabita, demande à son petit ami ce qu’il ferait si elle tombait elle-même enceinte de lui. Ce fils de médecins profiteurs finit par répondre, joliment : « Je t’épouserais. » Brisée par ce qu’elle a vécu et par ce qu’elle doit encore accomplir par la faute d’un autre homme, incapable désormais de confiance, Ottilia s’en va, en colère…
      • Le remords trop lourd à porter. Il éclate avec une grande violence visuelle et psychologique dans la dernière scène du film où Ottilia, s’étant débarrassée de l’enfant avorté, retrouve Gabita dans le restaurant de l’hôtel. Scène macabre et grotesque où la jeune femme se voit apporter un plat de fête pris sur le menu du mariage « nouveau riche » qui se déroule à côté : des viscères cuites, de la cervelle panée qui pour le coup, par une sorte d’effet de miroir très calculé, évoquent irrésistiblement le sort du tout-petit qui vient de mourir. Gabita chavire, puis demande : « Tu l’as bien enterré ? » Ottilia répond, avec une sorte de fureur retenue : « Désormais, nous ne parlerons plus jamais de tout cela. Il n’en sera plus question. Plus jamais. » Et un écran noir occulte brusquement la scène. FIN. Parce qu’il n’y a pas de pardon possible dans ce pays d’où Dieu a été aussi chassé…

      Une petite fille de 12 ans parle de l’avortement :

      Bébé ayant seulement 4 mois de gestation ! Si ce bébé n’est pas un être humain, qu’est-ce qu’il est ? Un amas de cellules ? Et a-t-on le droit de ne pas le laisser vivre ?

  6. Lino dit :

    Pattie Mallette, la mère de Justin Bieber, a été enceinte à l’âge de 18 ans. Elle n’était encore qu’au lycée. Sa conversion au christianisme l’a convaincu de garder l’enfant. Quasiment vingt ans plus tard, son bébé est devenu l’un des chanteurs les plus connus de la planète.

    http://www.voici.fr/news-people/actu-people/la-mere-de-justin-bieber-part-en-croisade-contre-l-avortement-478746

    A l’âge de 37 ans, la mère de Justin a annoncé qu’elle comptait produire un film pro-vie qui sera diffusé aux Etats-Unis à partir du 28 février. Ce court-métrage baptisé Crescendo a pour objectif de récolter 10 millions de dollars afin de créer des centres pour accueillir et conseiller les jeunes femmes enceintes.

    « A travers ce film, je veux encourager les femmes, qui tout comme moi, ne savent pas quoi faire lorsqu’elles sont tombées enceintes. Des gens vont prendre soin de vous et un foyer sûr pour vivre vous attendra si vous n’avez nulle part où aller ».

    Dans son autobiographie « Nowhere But Up », la mère de Justin Bieber raconte que sa grossesse précoce avait été très compliquée à gérer mais qu’elle n’avait jamais pensé à avorter.

  7. Luc dit :

    Le témoignage de Mgr Samuel Aquila, archevêque de Denver :

    « Je suis allé à l’université en 1968 avec l’idée de devenir médecin, comme mon père. J’ai passé mes trois premières années de collège à travailler comme infirmier hospitalier, aidant à la salle d’urgence, à un centre universitaire de santé des élèves et dans un hôpital de Californie, pendant les vacances d’été. Quand j’ai commencé ce travail, je n’avais pas beaucoup réfléchi à la souffrance humaine, ou à la dignité humaine.

    Mais au cours de mon emploi dans les hôpitaux, quelque chose a changé. À cette époque, certains États ont approuvé des lois sur l’avortement et je n’étais même pas au courant. En raison de ces lois, quand j’étais au collège, j’ai vu les résultats de deux avortements. Le premier était dans un service de chirurgie. Je suis entré dans une salle extérieure et dans l’évier, sans surveillance, était le corps du petit enfant à naître qui avait été abandonné. Je me souviens avoir été assommé. Je me souviens avoir pensé que je devais baptiser l’enfant.

    Le deuxième avortement était plus choquant. Une jeune femme entra dans la salle d’urgence en criant. Elle a expliqué qu’elle avait déjà subi un avortement. Elle saignait alors que le médecin, son petit ami, l’infirmière et moi l’avons posé sur une table. J’ai tenu un bassin pendant que le médecin a récupéré un petit bras, une jambe minuscule et puis le reste du corps brisé d’un petit enfant à naître. J’étais choqué. J’étais attristé pour la mère et l’enfant, le médecin et l’infirmière. Aucun d’entre nous n’aurait participé à une telle chose s’il n’y avait pas eu urgence. J’ai vu un petit homme être détruit par la violence.

    Je n’oublierai jamais que je fus témoin d’actes d’une brutalité inouïe. À travers les mensonges et les manipulations, les enfants ont été considérés comme des objets. Les femmes et les familles étaient convaincues que la fin de leur vie serait indolore, et oubliable. Les experts ont présenté des arguments apparemment convaincants que les enfants à naître ne sont pas du tout des personnes, qu’ils ne peuvent pas ressentir la douleur, et qu’ils étaient mieux morts.

    Je sais maintenant, sans l’ombre d’un doute, que l’avortement est un acte violent de meurtre et d’exploitation. Et je sais que notre responsabilité est de travailler et de prier sans cesse pour la fin de l’avortement. Il est clair que des lois justes doivent respecter la dignité de l’enfant à naître, et leur droit à la vie. Les lois qui ne parviennent pas à le faire devraient être rejetées. Et c’est la vocation de tous les catholiques, surtout les laïcs catholiques, de travailler à changer les lois injustes qui permettent la destruction de la vie humaine. Notre Déclaration d’Indépendance ne commence-t-elle pas avec un argument que tous les hommes doivent protéger les droits inaliénables qui leur sont accordés par Dieu, et parmi eux, le droit à la vie ? »

    http://www.cqv.qc.ca/fr/40-ans-de-culture-de-mort-une-magnifique-lettre-pastorale-l%E2%80%99occasion-de-l%E2%80%99anniversaire-de-roe-vs-wad

    • Lino dit :

      « Le tribunal d’Edimbourg, en Ecosse, a, dans une décision récente, accordé à deux sages-femmes catholiques « le droit de faire valoir l’objection de conscience face à toute démarche d’aide ou de préparation à l’avortement ». Plus largement, c’est donc une consécration du « droit à ne plus prendre part à l’organisation des avortements dans leur hôpital » qui leur a été reconnu.
      Se fondant sur la loi de 1967 qui protège de manière large le personnel médical « contre la participation aux avortements en raison de leur croyance religieuse », les juges ont précisé: « Notre point de vue est que le droit à l’objection de conscience ne s’étend pas seulement à l’acte chirurgical d’interruption de grossesse, mais à tout le protocole de traitements qui concourent à mettre fin à celle-ci ». Cette décision pourrait permettre aux sages-femmes et aux infirmières de faire valoir leur clause de conscience pour refuser d’administrer des traitements contraceptifs, ou de délivrer la pilule du lendemain ».

      http://www.genethique.org/?q=fr/node/15299&dateyear=201304

  8. Tom dit :

    L’avortement est contraire à la Convention européenne des droits de l’homme, démontre Grégor Puppinck, directeur de l’European Centre for Law and Justice (ECLJ).

    http://www.genethique.org/?q=content/l%E2%80%99avortement-sur-demande-viole-les-droits-de-l%E2%80%99homme&pub=20130303230000

    Dans une étude, il rétablit une bonne compréhension des droits de l’homme s’agissant de l’avortement », et « s’oppose à ceux qui veulent utiliser les droits de l’homme pour imposer l’avortement ». « C’est la première fois que l’on démontre que ‘l’avortement sur demande’ viole les droits de l’homme.

    http://www.zenit.org/en/articles/abortion-on-demand-and-the-european-convention-on-human-rights

    Il entend par « avortements sur demande » les avortements qui sont pratiqués selon la seule volonté de la femme enceinte, et qui ne sont justifiés ni par un problème de santé de celle-ci, ni par un danger pour sa propre vie, ni par le fait que sa situation est issue d’un viol. La cour a affirmé dans différentes affaires que : « Il n’y a pas de droit à avorter » ou que « l’interdiction de l’avortement par un Etat membre n’est pas contraire à la Convention Européenne des droits de l’homme ». Grégor Puppinck insiste :

    « il est incontestable, même par les promoteurs d’un droit à l’avortement, qu’il n’y a pas de droit direct ou indirect à l’avortement sur demande, ou pour des raisons socio-économiques dans aucun traité international ou régional, y compris la Convention européenne des droits de l’homme ».

    Ainsi, la seule volonté de la femme enceinte ne peut suffire à justifier un avortement selon les droits fondamentaux. L’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, lui-même, « garantissant l’autonomie de la personne ne peut être interprété comme conférant un droit à l’avortement ».

    Si les Etats peuvent autoriser un avortement pour garantir d’autres droits fondamentaux tels que la vie de la femme enceinte ou sa santé, les Etats n’ont pas pour autant de « marge d’appréciation illimitée », car la Cour « doit contrôler si la mesure litigieuse atteste d’une mise en balance proportionnée des intérêts concurrents en jeu ». Et notamment, « l’intérêt légitime de la société dans la limitation du nombre d’avortement », la  » protection de la morale », le respect de l’interdiction de la torture, le respect de la vie familiale du potentiel père ou des potentiels grands parents, ou encore le respect de la liberté de conscience des professionnels de santé…

    A ceux qui avancent que les enfants à naître ne sont pas des personnes et donc qu’ils ne peuvent faire l’objet d’une quelconque protection par la Convention Européenne des droits de l’homme, Grégor Puppinck rappelle que la Cour a toujours refusé d’exclure l’enfant à naître du champ d’application de la Convention : l’enfant à naître « requiert une protection au nom de la dignité humaine ».

    A ceux qui expliquent que l’avortement sur demande est compris dans les droits de l’homme parce que la Cour n’a jamais condamné un Etat l’autorisant, Grégor Puppinck répond que la Cour n’a jamais pu juger la question simplement parce que les victimes directes de l’avortement ne sont pas nées et ne peuvent porter plainte devant la Cour, et qu’en outre les opposants à l’avortement ne sont pas considérées comme des victimes. Jusqu’à maintenant précise-t-il : « seules les femmes enceintes ont été entendues par la Cour pour une difficulté d’accès à l’avortement, une mauvaise pratique, ou des complications physiques ».

    Pour lutter contre cette violation des droits fondamentaux que représente « l’avortement sur demande », Grégor Puppinck expose que les potentiels pères, ou grands parents ont un rôle à jouer. En effet, ils sont tout à fait à même d’agir devant la Cour pour lutter contre ces « avortements sur demande » de la femme, afin de sauver la vie de leur enfant/petit enfant à naître. Ils devraient demander à la Cour de prendre des mesures urgentes pour arrêter cette violation des droits fondamentaux par le biais de la procédure décrite à l’article 39 des règles de la Cour, demandant le respect du droit à la vie (article 2), du droit à l’intégrité et à la dignité physique (article3) et du droit à la vie de famille (article8) pour leur enfant à naître.

    Tout cela n’a pas empéché l’exécutif européen à verser depuis 2005, aux deux fédérations internationales du planning familial, la bagatelle de 160 millions d’euros en subventions.
    http://arnautu.fr/wp-content/uploads/2016/02/E-13749_15_Finalized_reply_Annex_1_and_2_EN_V1.pdf

    • Luc dit :

      Une autre question question se pose : L’embryon, n’est-il qu’un amas de cellules ?

      http://albertbarrois.blogspot.fr/2013/04/lembryon-un-amas-de-cellules.html

      Il n’est pas un amas de cellules interchangeables ! Il se développe ! Et ce développement est continu et régulier et qu’il a commencé dès la fécondation.

      Et les chercheurs, comme tous les autres, s’honoreraient à protéger et défendre le plus petit et le plus faible, plutôt que de vouloir en faire un vulgaire matériau de recherche. Car si l’on autorise la recherche sur les embryons laissés pour compte lors de fécondation in vitro, on pourrait ensuite être tenté de relancer les demandes de clonage, voire d’embryons hybrides homme/animal. On sait comment cela se passe : dès qu’on a mis le pied dans la porte, il n’est plus possible de refermer celle-ci et elle s’ouvre inexorablement. Il faut donc impérativement non pas autoriser la recherche sur l’embryon mais l’interdire en supprimant toutes les dérogations.

      Les différentes étapes, semaine après semaine d’un foetus :
      http://www.doctissimo.fr/html/grossesse/grossesse-semaine-par-semaine/Semaine-1.htm

      • Andrée dit :

        Un embryon représente aussi un sexe ! Le dépistage préimplantatoire (DPI) permet notamment au Pakistan un juteux marché ! Des cliniques privées utilisent des slogans comme « un garçon ou une fille, c’est vous qui choisissez », ou encore « choisissez le sexe de votre enfant avant votre prochaine grossesse : le DPI, pour des familles équilibrées ! » Proposant le DPI au prix de 3500 à 7000€, elles « attirent de plus en plus de couples » dans une société qui privilégie les garçons.

        Ainsi Nighat Mahmood, embryologiste de la clinique Life constate que depuis 2009, « pas un couple n’a utilisé le DPI pour avoir une fille ». Il explique froidement que « les embryons femelles sont jetés à la poubelle » et se réjouit qu’en six ans « le nombre de DPI a explosé » dans sa clinique. « Quand on s’est lancé, on s’occupait de l’élite. Mais les patients viennent désormais de partout, s’ils arrivent à rassembler l’argent ». »

        http://www.liberation.fr/planete/2015/11/04/au-pakistan-un-fils-a-tout-prix_1411243

    • John dit :

      Etonnant de voir que le droit européen protège mieux les animaux que les foetus humains !

      Des milliers de foetus ayant survécu à l’avortement sont chaque jour abandonnés tels des déchets. Face à l’incapacité du Comité des ministres et au refus du commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe de condamner l’infanticide néonatal et de rappeler que toute personne née vivante a droit au respect de sa vie et aux soins, quelles que soient les circonstances de sa naissance, il convient de regarder la réalité en face. Un collectif d’ONG et de citoyens a sur ce sujet saisi le Conseil de l’Europe.

      Il est un fait que des pays européens permettent l’avortement alors que l’enfant est viable, sur simple demande, comme au Royaume-Uni (jusqu’à 24 semaines) et sans réel contrôle, comme en Espagne. Parfois, l’enfant naît vivant, suite à un « échec » de l’avortement. Ces enfants, qui peuvent être blessés par l’avortement, sont le plus souvent abandonnés à la mort sans soins, agonisant dans une bassine et luttant pour respirer, ou tués par injection létale ou asphyxie, en particulier lorsqu’ils sont viables, voire jetés avec les déchets biologiques. C’est un traitement inhumain et illégal, passé sous silence. Il est pourtant contraire au droit, censé protéger tout être humain dès la naissance.

      Selon le British Journal of Obstetrics and Gynaecology, à 23 semaines de gestation, 10% des enfants survivent à l’avortement.
      http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1471-0528.2007.01279.x/abstract
      Mais selon les témoignages de sages femmes, ce taux serait plus élevé :
      http://www.libertepolitique.com/Actualite/Decryptage/Avortement-tardif-et-infanticide-le-temoignage-d-une-sage-femme

      Mais la souffrance subie par ces nouveau-nés est d’abord causée par l’avortement lui-même. En France, l’enfant ou le fœtus est préalablement tué par injection létale dans le cœur ou le cordon, puis sa naissance est provoquée. Parfois cette injection est mal faite ou ne produit pas son effet, et l’enfant naît alors vivant.

      La méthode d’avortement tardif la plus utilisée dans certains pays (dans 76 % des avortements entre 15 et 19 semaines et 44 % après 20 semaines en Angleterre en 2013, dite méthode de « dilatation-évacuation » est pire encore.
      http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20004276
      Elle consiste à dilater le col de l’utérus puis à évacuer le bébé avec une pince. Le fœtus ou l’enfant est souvent extrait par morceaux : le médecin attrape ce qu’il peut, tire et arrache ce qui vient. Après évacuation, le corps est reconstitué pour vérifier qu’aucun morceau ne manque. L’enfant est démembré vivant, ce qui constitue une épouvantable torture. Il n’y a en général ni analgésie ni fœticide préalable.

      À cet égard, le droit européen protège mieux les animaux que les êtres humains. La directive 2010/63/UE de l’Union européenne, qui vise à assurer la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques, interdirait de telles pratiques, mais elle ne s’applique pas aux êtres humains
      http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32010L0063&from=FR
      Elle reconnaît pourtant qu’il est « démontré scientifiquement » que les « formes fœtales des mammifères » (ce qui comprend les êtres humains) peuvent « éprouver de la douleur, de la souffrance et de l’angoisse » dès avant le troisième tiers de la gestation. En effet, les études scientifiques montrent que le fœtus réagit au toucher dès huit semaines et qu’il ressent la souffrance à partir de 14 semaines. Le Comité des ministres du Conseil de l’Europe a été saisi de cette question : mais après six mois de discussion il n’a pas réussi à adopter une réponse commune, certains gouvernements refusant toute protection à la vie humaine périnatale. Le commissaire aux droits de l’homme, M. Nils Muižnieks, saisi par quatre ONG qui lui ont remis un dossier complet, a refusé de les rencontrer et a déclaré que cette question ne le concernait pas. Pourtant, en droit européen, tout être humain né vivant a droit au respect de sa vie, de son intégrité physique et aux soins de santé, sans discrimination selon les circonstances de sa naissance. En outre, par la Convention internationale des droits de l’enfant, les États ont reconnu que « l’enfant, en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d’une protection spéciale et de soins spéciaux, notamment d’une protection juridique appropriée, avant comme après la naissance ». Les États se sont en outre engagés à assurer « dans toute la mesure possible la survie et le développement de l’enfant » (article 6). Face à ce déni d’humanité, l’ECLJ appelle à saisir l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, selon sa procédure officielle de pétition, et invite toute personne à s’y associer en signant sa pétition :
      http://citizengo.org/fr/13818-condamnation-des-infanticides-neonataux

  9. Anne dit :

    Le nom du gène de l’innocence ? Trisomie 21.

    « Les grands savants et spécialistes des handicaps mentaux sont passés mille fois à côté, car il est des choses cachées que seule l’humilité peut révéler. Le mystérieux troisième chromosome, c’est celui qui contient le secret de la joie qui se lit inlassablement dans le sourire qui balafre facétieusement leurs visages ronds et fait plisser leurs yeux pétillants ; c’est celui qui contient toute la tendresse du monde entassée dans leur cœur qui explose en embrassades pataudes quand ils reconnaissent un ami ou adressent une expressive affection à qui leur prête ne serait-ce qu’un tout petit peu d’attention.

    Aucun des plus experts des généticiens n’a jamais réussi à isoler, dans le caryotype de ces enfants venus d’une lunaire Mongolie, ce qu’il contient vraiment : le gène de l’innocence, celui qui leur permet de traverser la grisaille du monde avec une bonne humeur inentamable qui arracherait même un sourire à un technocrate de la Banque centrale européenne. »

    http://www.bvoltaire.fr/francktalleu/le-nom-du-gene-de-linnocence-trisomie-21,20669


    C’est un médecin français, Jérôme Lejeune (décédé en 1994) qui découvrit l’anomalie chromosomique à l’origine de la trisomie 21. Il est également connu pour son combat pour la « défense de la vie humaine dès sa conception et jusqu’à sa fin naturelle » et son opposition au droit à l’avortement. Elu en 1981 à l’Académie des sciences morales et politiques, il devient en 1994, le premier président de l’Académie pontificale pour la vie crée par Jean-Paul II la même année. Au cours des Journées Mondiales de la Jeunesse à Paris en août 1997, le Pape est venu se recueillir sur la tombe de son ami à Chalô Saint Mars. La cause de béatification et de canonisation de Jérôme Lejeune a été ouverte à Paris le 28 juin 2007.

    • Gabi dit :

      Alors que la France élimine, dans un eugénisme à peine voilé, 96% des enfants à naître porteurs de la trisomie 21, 99% des personnes porteuses de trisomie 21 se déclarent heureuses de leur vie, selon une étude menée par le Dr. Brian Skotko, co-directeur du programme Trisomie 21 à l’Hôpital général du Massachusetts :

      99% des personnes porteuses de trisomie 21 sont heureuses de leur vie.
      97% des personnes porteuses de trisomie 21 aiment ce qu’ils sont devenus.
      99% des parents affirment aimer leur enfant porteur de trisomie 21.
      5% des parents se sentent embarrassés par leur enfant.
      97% des frères et sœurs, âgés entre 9 et 11 ans, affirment aimer leur frère ou leur sœur porteur de trisomie 21. 
      

      http://www.genethique.org/?q=content/99-des-personnes-porteuses-de-trisomie-21-se-d%C3%A9clarent-heureuses-de-leur-vie&pub=20140702102920

      • sophie dit :

        A noter que Daesh a émis une fatwa donnant l’autorisation à ses militants d’exécuter les enfants atteints de trisomie ou d’un handicap. Plus de 38 enfants âgés entre une semaine et 3 mois et atteints de malformations ou de trisomie ont déjà été tués par injection létale ou par étouffement. Cette fatwa a été émise par un juge du groupe EI faisant appliquer la charia. Un Saoudien nommé Abu Said Aljazrawi.
        http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/L-EI-se-met-a-executer-les-enfants-trisomiques-11818933?redirect=mobi&nocache=0.3627919072750956

        On retrouve là la même attitude que du temps de l’Allemagne nazie ! « Au moins 5000 personnes de moins de 16 ans avaient été exécutés sous le gouvernement d’Adolf Hitler. » précise l’article !

        On comprend pourquoi le roi Baudouin de Belgique (1930-1993) s’était mis durant la nuit du 3 au 4 avril 1990 en « impossibilité de régner » comme l’article 92 de la constitution le lui permettait. Cette abdication de 36 heures lui a évité de signer le texte sur l’avortement qu’il considérait comme un crime sur le plus faible des innocents.

  10. Otho dit :

    Une femme sur trois a recours à l’IVG au cours de sa vie, mais la douleur physique reste mal prise en charge. En 2010, on comptait 225.000 IVG en France, dont 212.000 en métropole.

    La carte de France des avortoirs :

    Les deux tiers des femmes qui subissent une interruption volontaire de grossesse déclarent avoir ressenti une douleur physique lors du geste. C’est le chiffre étonnant révélé mercredi par une enquête menée par OpinionWay pour le laboratoire Nordic Pharma, auprès de 499 femmes âgées de 16 à 50 ans et ayant subi une IVG au cours des cinq dernières années. L’enquête révélait aussi que près de neuf femmes sur dix ressentaient une souffrance morale d’une intensité supérieure à 6/10 dans l’échelle d’évaluation de la douleur. Elle était même très intense (au moins 8/10) pour 62 % des femmes.
    http://sante.lefigaro.fr/actualite/2013/05/16/20541-livg-reste-acte-frequent-france

  11. Line dit :

    Communiqué de l’Association sos-detresse/ivg.net et la Fédération AFC du 78 :

    « Concernant l’IVG, Vallaud-Belkacem veut imposer un discours unique et veut combattre avec tous les moyens de l’Etat toute pensée dissidente. Parce que cette question relève de l’éthique et de la vie intime, nous dénonçons l’emploi des moyens de l’Etat pour imposer un site unique, une pensée unique ; et la légitimité de campagnes publicitaires institutionnelles visant à faire taire tous les discours non-conformes.

    IVG : Imposer un discours unique.

    La presse a largement relayé le rapport écrit à la demande de N. Vallaud-Belkacem par le Haut Conseil à l’Egalité femmes/hommes (HCEfh), lequel souhaite d’abord « empêcher ou limiter une information biaisée sur l’IVG » sur internet. L’information « biaisée » dont parle ce Haut Conseil (où le Planning Familial est sur-représenté) est celle que les internautes retrouvent sur le site ivg.net et les autres sites d’écoute du même esprit, car ils contiennent des mises en garde sur les conséquences physiques et psychologiques de l’IVG.

    Dans la foulée des recommandations de ce rapport, la ministre a décidé de mettre place un centre d’écoute anonyme et gratuit avec un numéro à 4 chiffres, dédié à l’avortement. Ce centre couplé à un site internet sera animé par une équipe nationale bénéficiant « d’un partenariat entre l’Etat et un collectif d’associations». Il y sera délivré « un message volontariste » sur l’IVG, ce qui permettra de « garantir l’exercice du droit à l’avortement par les femmes ». Pour soutenir ce site et ce centre d’écoute, des campagnes publicitaires nationales seront lancées, tout cela grâce à l’argent public. Ainsi, des dizaines d’agents de l’Etat et de membres d’associations dûment subventionnées seront employés pour répondre aux personnes appelantes qu’il suffit de rendre au centre d’orthogénie le plus proche et « qu’une sexualité épanouissante implique que la contraception et l’avortement soient considérés comme des composants de la liberté à disposer de son corps ».

    En fait, ivg.net (spécialement mis en cause, car premier site référencé sur Google) renvoie à un numéro vert géré par une association qui opère bénévolement avec un travail d’écoute et de soutien. Sans aucune publicité, une petite équipe d’écoutantes compétentes et formées font face à plus de 400 appels par mois de la part de jeunes femmes qui s’interrogent avant de prendre la décision d’avorter ; souvent il est rappelé que l’IVG n’est pas un acte médical anodin et qu’il peut avoir des conséquences très néfastes notamment au plan psychologique. II est à noter que ce type d’entretien correspond à ce que prévoyait initialement la loi Veil.

    Après plusieurs émissions de télévision (Public-Sénat, France 5, France 2,..) stigmatisant ce site qui bafouait le « droit à l’avortement » et voyant que le référencement du site ne baissait pas, le Planning Familial a demandé au début 2013 à notre ministre-militante de faire régner l’ordre. Dans son rapport, le HCEfh se charge de l‘attaque : les jeunes femmes qui appellent le numéro du site se retrouveraient « dans une situation émotionnelle délicate » quand elles évoquent leur motivation pour avorter ; cela les conduirait à « se culpabiliser » (bien sûr, jamais n’est évoqué le fait que la dite situation émotionnelle est aussi liée aux situations affectives, aux pressions, aux violences parfois venant de leur entourage).

    Le rapport du HCEfh écrit de façon symptomatique que « le financement d’un numéro vert, d’une équipe d’animation … sont autant d’éléments qui semblent attester de moyens dédiés significatifs ». Il ne leur vient pas à l’idée que puisse s’établir une relation de confiance entre des jeunes femmes désorientées et des mères de famille bénévoles. Pour le HCEfh et N. Vallaud-Belkacem, seuls des salariés d’associations dûment encadrées par l’Etat peuvent délivrer un message conforme « aux droits sexuels et reproductifs ».

    Parce que ce sujet relève de l’éthique et de la vie intime, nous dénonçons l’emploi des moyens de l’Etat pour imposer un site unique, une pensée unique ; et la légitimité de campagnes publicitaires institutionnelles visant à faire taire tous les discours non-conformes. »

    Les sites qui, comme ivg.net, apportent des bémols sont, eux, qualifiés de « biaisés » parce qu’ils osent inciter les femmes à réfléchir aux conséquences psychologiques de cet acte. Curieusement, aucune voix politique ou médiatique ne se fait entendre pour protester contre cet abus de pouvoir scandaleux.

    Plus récemment, les gynécologues Israël Nisand et Brigitte Letombe ainsi que la psychanalyste Sophie Marinopoulos ont publié en mars 2012 une tribune dans Libération pour rappeler que bien qu’ils soient défenseurs de l’IVG dès la « première heure », ils ne voulaient pas laisser dire n’importe quoi ! Ils fustigent littéralement la tendance actuelle qui voudrait faire croire que le recours à l’IVG n’aurait aucune incidence sur la vie des femmes :

    « Nous ne pouvons pas laisser dire que les femmes qui y ont recours ne sont pas marquées, d’une façon ou d’une autre, par cette expérience. Nous voyons chaque jour dans nos consultations des femmes qui nous disent leur souffrance psychologique et leur mal-être parfois de nombreuses années après, alors qu’elles auraient pu «cocher» lors d’un sondage que «tout allait bien». La souffrance ne se coche pas, elle se parle ! Sauf à ne considérer les femmes que dans le registre physique, sauf à omettre leur vie psychique, on ne peut pas écrire que l’accouchement présente un plus grand risque que l’IVG.

    Cette posture, qui date de la médicalisation de l’IVG en France, revient à dire que l’avortement n’a aucune conséquence dans la vie d’une femme. Certes elles ne meurent plus ; certes les cases à cocher ne montrent plus de complications, mais tous les cliniciens qui rencontrent des femmes savent qu’il s’agit là d’un vrai négationnisme : il s’agit de dénier le fait qu’une IVG peut marquer douloureusement une vie. Nous n’avons jamais rencontré de femmes pour qui l’avortement a constitué «un événement fondateur de leur vie d’adulte» et nous ne voyons pas quelle étude statistique permet d’affirmer cette énormité. (…) La santé ne se réduit pas au corps mais concerne aussi la santé psychique qui échappe si souvent aux froides analyses statistiques.

    Nous, cliniciens favorables aux droits des femmes à interrompre une grossesse et à avoir une sexualité sans risque de grossesse non voulue, nous n’acceptons pas pour autant la banalisation de l’IVG. (…) Nous proposons de ne plus ignorer les difficultés psychiques des femmes qui ont subi une IVG et de tout faire pour prévenir cet événement d’autant plus indésirable qu’il se produit tôt dans la vie des femmes, épargnant toujours les garçons si peu initiés à leur vraie responsabilité.

    Demandons à Mmes Vallaud-Belkacem & Touraine:

    D’avoir au moins une position neutre en matière d’IVG,
    De prendre en compte comme le demande le Pr Nisand, la « souffrance psychologique » des femmes et ne plus «banaliser l’IVG »,
    D’avoir une position responsable et volontariste dans la prévention de l’IVG,
    D’arrêter de nier les dangers médicaux et psychologiques de l’IVG,
    De promouvoir des enquêtes médicales sérieuses sur les conséquences de l’IVG.

    http://www.liberation.fr/societe/2012/03/09/faut-il-s-inquieter-du-recours-a-l-avortement-des-jeunes-oui_801666

  12. Anne dit :

    Quelques photos de la marche pour la vie qui s’est déroulée en septembre 2013 à Berlin et qui a réuni environ 4500 personnes. Il y avait des contre manifestants (assez violents dans leurs slogans très anticléricaux et blasphématoires) mais la police était très présente. Elle a même été applaudi à la fin de la marche.
    http://www.marsch-fuer-das-leben.de/

  13. Andrée dit :

    Un médecin de Melbourne, en Australie, risque de se voir retire son droit d’exercer parce qu’il a refusé d’indiquer à un couple d’Indiens cherchant à avorter un médecin qui ne soit pas objecteur de conscience comme lui.

    Le Dr Mark Hobart avait été effaré d’apprendre le motif de la demande : alors que la femme était déjà enceinte de 19 semaines, une échographie venait de révéler que l’enfant était une fille. Et le mari et la femme voulaient un garçon…
    http://www.riposte-catholique.fr/riposte-catholique-blog/points-non-negociables-riposte-catholique-blog/australie-un-medecin-risque-son-droit-dexercer-pour-refus-davortement?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Riposte-catholique+%28Riposte-catholique%29&utm_content=Yahoo!+Mail

    Le Nouvel Ordre Mondial n’aime pas les filles ! Il est vrai qu’il est plutôt de tendance homo.

  14. Gabi dit :

    Le président équatorien fait échouer une tentative de dépénalisation de l’avortement

    En Equateur, les partisans de la culture de mort avaient cru trouver un moyen de dépénaliser certains avortements. Puisque les tentatives de faire passer une loi échouent, on va carrément profiter de la réforme du code pénal… Une femme député de l’Alianza, le parti de gauche du président Rafael Correa, a proposé une motion en ce sens. Le président en a été informé, et a fait savoir que s’il y avait une majorité pour voter cette motion il démissionnerait immédiatement. « Qu’ils fassent ce qu’ils veulent, moi, je n’autoriserai jamais la dépénalisation de l’avortement », a-t-il rappelé à la télévision.

    Plutôt que de risquer une scission du parti, le député a retiré sa motion…

    • Anne dit :

      En Bolivie l’avortement est un crime

      La Cour constitutionnelle de Bolivie a rejeté, hier, la demande d’organisations « féministes » de déclarer contraire à la Constitution la loi qui interdit l’avortement (sauf en cas de viol et de danger vital pour la mère).

      « L’avortement est un crime », a déclaré le juge Gualberto Cusi, et cette décision « est une reconnaissance du droit à la vie », elle est fondée « sur le raisonnement selon lequel la vie doit être respectée dès la conception », et elle « respecte l’intérêt de la société ».

      Gualberto Cusi, qui est un Indien Aymara, a ajouté : « Même les pierres parlent et sont vivantes. Si même une pierre est vivante, comment pouvons-nous ne pas protéger la vie d’une personne ? Nous ne pouvons pas aller à l’encontre de nos principes et de nos valeurs. »

  15. Ursule dit :

    Dans son rapport « IVG » de 100 pages qui vient d’être publié, le  » Haut Conseil à l’Egalité  » par la voix de son rapporteur le docteur Gilles Lazimi préconise entre autres mesures :

    de supprimer la clause de conscience pour les médecins qui refusent de pratiquer l’avortement.
    de supprimer le terme « détresse » du Code de la Santé Publique.
    de supprimer le délai de réflexion de 7 jours préalable à la réalisation de l’avortement.

    parce que : « l’avortement ce n’est pas un problème c’est une solution… » (La solution finale bien évidemment !)

    Par delà le titre ronflant du Conseil en question et de son porte parole, c’est la mort sans phrases, sans délai (« l’avortement c’est maintenant »…) et sans échappatoire, que les pouvoirs publics imposent au nom de …l’ égalité. Il ne s’agit même plus là de fanatisme ou d’acharnement, mais la réalisation de la dictature de la Mort – de la mort des autres – pour submerger nos lois, nos institutions, nos hôpitaux, nos terres…

    NON ! « l’ivg » n’est pas, n’a jamais été, et ne sera jamais, un acte MEDICAL : c’est un acte vétérinaire ! et encore… »

    http://laissezlesvivre.com/

    Site pour les mères qui ne veulent pas tuer leur enfant :
    http://www.mamanvogue.fr/

  16. Gabi dit :

    Déclaration du Dr Dor, Président de SOS Tout-Petits, annonçant le 27éme anniversaire de la création du mouvement :

    « Le plus grand et le plus indigne massacre jamais commis par l’humanité contre la loi divine et contre elle-même, est celui de l’avortement volontaire, entré dans la loi. Ses victimes, toutes petites et innocentes se comptent non plus par millions mais, si on les additionne, par milliards (50 millions par an dans le monde, selon le FNUAP, année 2000, et sans doute bien davantage). En France, selon l’INSEE, leur nombre est environ de 225 000 par an, soit plus de 600 par jour, dont une bonne partie par voie chimique, (le chiffre serait actuellement de 54% – par RU 486 ou Mifégyne), sans compter celles innombrables, par contraception hormonale –pilule, implant- et par stérilet, l’avortement passant le plus souvent inaperçu car très précoce. L’existence d’un tel génocide ne peut être nié, il est à notre porte. Le plus étonnant est qu’on ne le voit pas, ou plus, ou qu’on préfère ne pas le voir, il est trop effrayant, ou que l’on voit mal sa véritable origine, celle d’un complot orchestré à l’échelle planétaire, celui de la culture de mort, et plus précisément de la vie prise à sa source. Sa force vient de notre aveuglement et de notre faiblesse.

    L’agent le plus redoutable de cette entreprise est l’IPPF (Internationnal Planned Parenthood Federation), mais tout est coordonné essentiellement par la Franc-maçonnerie.

    L’IPPF. Première des ONG, répandu presque partout, notamment dans les pays pauvres, introduit dans les rouages de l’ONU et dans les États, financé par le grand capitalisme et les gouvernements, dont celui de la France, il a pour programme, la libération et l’éducation sexuelle, la contraception et l’avortement.

    La Franc-maçonnerie. Son culte est luciférien, sa doctrine est la Gnose qui s’identifie, non à un péché, mais au péché lui-même, celui de Lucifer et d’Ève : « Vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal ».( Gn 3.5.) Dressée contre Dieu, contre sa Création et son Incarnation, ivre de transgression, de ténèbres, de blasphèmes, de mensonges et de pouvoir, elle cherche à dissoudre les consciences pour effacer en elles, l’image de Dieu et la raison droite. Sa méthode est le glissement sémantique, modifiant le sens des mots. Nombreuses sont ses ramifications, Fondation Rockfeller, CFR, Population Council, Bildelberg, Trilatérale, Club de Rome… Elle est à la fois maître et agent du NOM- Nouvel Ordre Mondial – préfiguré par le revers du Grand sceau des États unis, sceau emprunté par les Pères fondateurs aux Illuminés de Bavière, peu après leur apparition en 1776 et imprimé depuis 1933 sur le billet de un dollar. »

    http://sos-tout-petits.org/

    L’avortement, un droit fondamental ? ou quand les Droits de l’Homme décident de ce qui est bien et mal, mais non plus Dieu.

  17. Ursule dit :

    Les femmes qui prennent des contraceptifs oraux pendant plus de 3 ans auraient un risque de glaucome deux fois plus élevé que les autres, et ce quel que soit le contraceptif oral utilisé. C’est ce que montre l’étude du Dr Shan Lin, professeur d’ophtalmologie de l’Université de Californie à San Francisco, portant sur 3406 femmes âgées de plus de 40 ans entre 2005 et 2009.
    http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gn7xHADhU0ZrdTJYXS0YG4Un1Cxg?docId=eae9afe4-3370-47dd-9102-363399804c67&hl=fr

    Le glaucome est une maladie dégénérative du nerf optique qui entraîne une perte progressive de la vision commençant tout d’abord en périphérie et progressant graduellement vers le centre. La perte de vision associée au glaucome est permanente et irréversible. Sans traitement, cette maladie peut mener jusqu’à la cécité.

  18. Patrick dit :

    Vladimir Poutine a signé le 25 novembre une série d’amendements à la législation sur la protection de la santé publique, parmi lesquels l’interdiction de la publicité en faveur des services d’avortement.

    « Des services médicaux d’interruption volontaire de grossesse ont été ajoutés à la liste des services dont la publicité est interdite par la Loi fédérale sur la publicité. La loi impose également des restrictions à la promotion de la médecine traditionnelle et à la distribution d’échantillons publicitaires de médicaments contenant des substances narcotiques et psychotropes ».

    http://medias-presse.info/vladimir-poutine-interdit-la-promotion-de-lavortement/2952

  19. Line dit :

    La publication d’une nouvelle étude chinoise sur le lien entre l’avortement provoqué et le cancer du sein va changer la donne dans un monde où l’on a préféré jusqu’ici le passer sous silence : méta-analyse d’autant plus intéressante qu’elle montre un accroissement du risque selon le nombre d’avortements subis.

    Le Dr Joel Brind, professeur d’endocrinologie au Baruch College de l’Université de New York, l’a déclaré à LifeSite en soulignant que les partisans de l’avortement devraient se montrer très inquiets des résultats de l’étude puisque des « millions et des millions de femmes en Asie » ont été ainsi affectées par une opération supposée « sans danger » pour elles, tout en notant que chaque constat des effets dangereux de l’avortement est systématiquement minimisée ou discréditée…. Les chercheurs se sont lancés dans leur enquête après avoir noté que le taux de cancers du sein, traditionnellement plus bas chez les femmes chinoises que chez les femmes occidentales, s’est accru « de manière alarmante » depuis deux décennies, au même rythme que le resserrement de la politique de l’enfant unique imposée par les autorités….Chez les femmes ayant eu un avortement, le risque de développer une telle tumeur était 44 % plus important que chez celles n’ayant jamais avorté. Pour deux avortements, le risque s’accroissait de 76 %, pour trois avortements, il atteignait 89 %.

    http://www.lifesitenews.com/news/game-changer-study-finds-increased-risk-of-breast-cancer-after-abortion-in?utm_source=LifeSiteNews.com+Daily+Newsletter&utm_campaign=4c553eca04-LifeSiteNews_com_Intl_Headlines_06_19_2013&utm_medium=email&utm_term=0_0caba610ac-4c553eca04-326512894

  20. Anne dit :


    Avortement : oui les femmes en souffrent

    Dans le cadre du projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes, un amendement a été voté mercredi 18 décembre en commission des lois de l’Assemblée nationale dans le but de supprimer la notion de “situation de détresse” d’une femme pour recourir à l’avortement

    Ce projet de loi déjà voté par le Sénat, est actuellement examiné en 1ère lecture à l’Assemblée nationale. Cet amendement est porté par le groupe socialiste. Dans l’exposé des motifs, les auteurs affirment que la référence « à l’état de détresse de la femme enceinte n’est pas utile puisque la femme est le seul juge de son état. »

    Pour Alliance VITA, cet événement sonne comme un aveu : il s’agit de banaliser un acte qui est loin d’être anodin pour les femmes, au prix du déni de leur peine, et au risque d’en faire l’issue obligée de toute grossesse imprévue ou difficile. Il est d’ailleurs paradoxal de dénier aux femmes enceintes leur détresse alors qu’on prétend favoriser l’égalité femme – homme et que beaucoup d’hommes poussent leur compagne à l’IVG dans l’ignorance de ce que ce geste implique pour elle.

    Selon un sondage OpinionWay pour Nordic Pharma en mars 2013, 85% des femmes déclarent avoir ressenti une souffrance au moment de l’IVG médicamenteuse, y compris une souffrance morale pour 82% d’entre elles, ou physique pour 67%. Il confirme un précèdent sondage effectué par l’IFOP en 2010 sur les femmes et l’IVG : 83% des femmes pensent que l’IVG laisse des traces psychologiques difficiles à vivre.

    Pour la Haute Autorité de la Santé, citée dans le rapport de l’IGAS sur la prévention des grossesses non désirées (2010) : «L’IVG demeure un évènement souvent difficile à vivre sur le plan psychologique. Cette dimension manque d’éclairage objectif et scientifique ».

    Dans le cadre de ce projet de loi, la véritable égalité devrait comprendre une politique de prévention des pressions masculines qui s’exercent sur les femmes pour l’IVG.

    Alliance VITA préconise une réelle politique de prévention de l’IVG pour les femmes enceintes et édite un guide des aides à leur attention : http://www.jesuisenceinteleguide.org. »

    Le syndrome post-avortement :

    • Monique dit :

      Les hommes peuvent être aussi victimes de l’avortement !

      Depuis 1975, l’avortement est une affaire de femme. C’est elle qui peut, seule et librement, décider de la suite qui sera donnée à une grossesse qu’elle ait été ou non désirée. La loi en effet, ne fait pas mention du géniteur, de celui qui, avec la femme, est aussi à l’origine de la vie qui éclot doucement. Pourtant, certains hommes n’en ressentent pas moins douloureusement les conséquences.

      Michel Hermenjat a écrit un livre « Cet enfant qui m’a manqué ».
      http://www.amazon.fr/Cet-enfant-qui-ma-manqu%C3%A9/dp/2916539646
      « Cet avortement, alors que ma copine avait 18 ans, n’était pas notre choix, mais celui de sa mère. Nous nous étions déclarés notre amour l’un à l’autre quelques mois auparavant. Nous avions un même désir d’enfants. Nous aspirions à fonder une grande famille. Quand mon amie a appris qu’elle était enceinte, je gagnais chichement ma vie et elle n’avait pas terminé ses études. Sa mère, très émancipée, nous encourageait à avoir des relations sexuelles. Par contre, nous étions interdits de grossesse. Ce point était non négociable. Comme une sorte de nouvelle morale : « Faites l’amour, mais surtout pas d’enfants ». Nous, on s’aimait et on avait envie d’avoir des enfants. Mais quand la grossesse s’est annoncée, malgré la pilule, j’ai vu ma copine dépérir. J’ai voulu prendre conseil auprès de ma propre mère qui m’a répondu que c’était une histoire de femme, et que je ferais mieux de ne pas m’en mêler. Pas facile à 20 ans d’être confronté à sa mère et à sa belle mère. Alors, en bon Suisse, je suis resté neutre. Pourtant, je n’étais pas d’accord avec cet avortement . J’espérais néanmoins que l’IVG allait la soulager, mais je me suis vite rendu compte que tout allait encore plus mal après. Trois jours après, je n’étais plus dans ma vie, dans mon histoire. Tout était complètement glauque, morbide. J’ai rompu. Je l’ai quittée. J’ai commencé une autre relation. Je n’ai pas imaginé qu’on puisse survivre à ça. Cet avortement m’a complètement dépossédé. Je me suis senti impuissant, frappé d’indignité à la paternité. Un autre évènement est venu me bouleverser : quand j’ai vu, 10 ans plus tard, le film, « le Cri silencieux », qui montre les images de l’avortement d’un fœtus de 10 semaines. Je n’ai pas supporté. J’ai fondu en larmes : comment ai-je pu laisser faire ça ? Cet avortement n’aurait jamais du avoir lieu ! J’étais le mieux placé pour empêcher ça. Si j’avais été capable de dire une parole, les choses auraient pu être différentes ! Ce documentaire a ouvert une page très laborieuse de mon histoire parce que je n’arrivais pas à me pardonner. Comment n’avais-je pas su protéger mon premier enfant d’une telle tragédie ? Mon amie, devenue mon épouse, a vécu ensuite plusieurs phases dépressives. Quand à moi, j’ai sombré lentement dans la culpabilité, un mal être sans fond, le doute existentiel… »

      Face à ce terrible constat, Sabine Poujade qui accompagne des femmes après l’IVG, remarque, depuis quelques années, que ce sont aussi des hommes qui viennent confier leur détresse, soit, comme Michel Hermenjat, qu’ils aient joué la carte de la neutralité, soit qu’ils aient souhaité en vain s’y opposer : « Les hommes qui ont voulu empêcher l’avortement n’ont rien pu faire. Ils n’ont aucun recours. Ils se sont trouvés impuissants alors qu’ils étaient puissants en mettant la vie. Là, ils sont confrontés à une impuissance radicale qui les laisse complètement démunis

      Dans le travail d’anamnèse qu’il mène auprès de ses patients, Stéphane Clerget reconnait qu’« on ne pense pas à lui demander s’il a ‘vécu’ un avortement. Quand la question est posée, elle est posée aux femmes, pas aux hommes. On considère que ça n’est pas leur affaire, que ça n’est pas potentiellement traumatique ». Dans sa pratique, il constate, par ailleurs, que « chez l’homme le syndrome est beaucoup moins fréquent. D’abord parce que la femme vit la grossesse dans sa chair ».

  21. Ursule dit :

    On assiste en Espagne à un retour moral ! Les gens commencent à comprendre les méfaits de l’avortement ! Interrogations réalisées par canal+ dans ce pays :
    http://www.canalplus.fr/c-divertissement/c-le-petit-journal/pid6381-les-extraits.html?vid=997920

  22. Ursule dit :

    Le 19 janvier prochain aura lieu la IXe Marche pour la Vie, alors que le Gouvernement français a décidé de transformer « l’exception d’avortement » dépénalisée en 1975 en véritable « droit à l’avortement » garantissant la liberté dont disposerait fondamentalement toute femme de mettre fin à sa grossesse. Dans cette logique, le gouvernement a décidé de sanctionner de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende « le fait d’empêcher ou de tenter d’empêcher de pratiquer ou de s’informer sur une interruption de grossesse ou les actes préalables ». Cette nouvelle atteinte à la liberté d’expression, si elle est adoptée par le Parlement, rendra pénalement répréhensible le fait d’essayer d’aider une femme en détresse à conserver son enfant. Rappelons que jusqu’en 2001, c’est la publicité en faveur de l’avortement qui était interdite.

    En agissant ainsi, le gouvernement met en œuvre une politique rétrograde et liberticide. Il n’a pas compris que l’avortement est un problème, et non pas une solution. Faire de l’avortement un droit intouchable ne solutionnera pas le problème des 220 000 IVG pratiquées chaque année en France. C’est ce que commencent à comprendre d’autres gouvernements européens qui adoptent une politique de prévention et de réduction de l’avortement, à tel point que l’on peut constater à présent un véritable progrès de la « culture de vie » en Europe.

    Le progrès de la « culture de vie » est un progrès en humanité qui se réalise par un progrès des consciences quant à la nature de la vie prénatale et de l’avortement. Les progrès de la biologie contribuent à faire prendre conscience de l’existence concrète et de l’humanité de toute personne dès avant sa naissance. Quant à la violence inhumaine de l’acte d’avortement lui-même, l’idéologie qui a promu la libéralisation de l’avortement ne parvient plus à la dissimuler. Les médecins acceptent de moins en moins de le pratiquer.

    La tentative du gouvernement français de « normaliser » l’avortement et d’en interdire la critique prouve que l’idée selon laquelle l’avortement serait un « progrès et une liberté » est en bout de course : plus personne n’y croit. Il ne reste plus à cette idéologie que la contrainte de la loi pour tenter de maintenir momentanément sa domination. Mais il ne fait plus de doute que cette conception de l’avortement est en train de dépérir ; elle fait parti du lot des idées trompeuses et démodées des années 1970.

    Une nouvelle approche, réaliste et réellement progressive, commence à remplacer la politique de « l’avortement systématique ». Cette politique est en train de s’ébaucher en Europe et aux Etats-Unis où plusieurs Etats ont récemment discuté et souvent adopté de nouvelles lois améliorant la protection de la vie humaine. C’est le cas non seulement de l’Espagne, mais aussi du Royaume-Uni, de la Russie, la Pologne, la Suisse, la Lettonie, la Lituanie, la Hongrie, la Turquie, la Macédoine ou encore de la Norvège qui vient d’abaisser le délai légal de l’avortement. L’actuel gouvernement français, en voulant sacraliser l’avortement comme liberté intouchable, va donc à rebours d’une tendance de fond en Europe, comme en témoigne d’ailleurs aussi le rejet par le Parlement européen du projet de rapport « Estrela » en décembre 2013.

    http://valeursactuelles.com/politique/avortement-changement-culturel-marche%E2%80%A6

  23. Andrée dit :

    La gravité de l’avortement par l’excellent Jacques Bompart :

    Sur la vision de l’enfant à naître par la majorité politique :

    Sur la liberté d’information concernant l’avortement :

    Ses amendements ayant été rejetés, cela donne une idée du caractère criminel de la classe politique actuelle ! Dans le ventre d’une femme enceinte il y a une vie humaine :



    La supprimer, c’est un meurtre ! Voici un embryon de 6-7 semaines dans le ventre de sa mère. Le libellé de la vidéo dit que l’embryoscopie (une sorte de caméra miniature) sert à traiter des fausses couches. Le traitant coupe le cordon ombilical de l’enfant pour mieux le retirer. Des êtres humains de cette taille sont avortés tous les jours en France :

    Par contre, il ne faut pas être surpris de voir que le Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes salue l’adoption par l’Assemblée nationale de l’amendement supprimant la mention de « situation de détresse » de l’article du code de la santé publique précisant les conditions d’accès à un avortement, dans le cadre du passage en 1ère lecture du Projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes ! La lecture des membres de ce HCEfh explique bien des choses :
    http://www.haut-conseil-egalite.gouv.fr/hcefh/composition/

  24. John dit :

    Il est étonnant de voir que lorsqu’on réduit l’avortement dans un pays, sa natalité n’augmente pas plus !

    L’exemple polonais en est l’illustration la plus flagrante en Europe : depuis la loi anti-avortement de 1993, l’avortement n’est autorisé que dans 3 cas : lorsque la grossesse met en danger la vie ou la santé de la femme enceinte (tant que le fœtus serait incapable de survivre de manière naturelle hors du corps de sa mère), si les examens prénataux ou d’autres symptômes médicaux montrent qu’il existe une forte probabilité de déficience grave et incurable du fœtus ou de maladie incurable mettant sa vie en danger (tant que le fœtus serait incapable de survivre de manière naturelle hors du corps de sa mère), et s’il existe une présomption forte que la grossesse est le fruit d’un acte interdit par la loi (viol, inceste…) (jusqu’à la 12e semaine de grossesse). Malgré ces restrictions, la Pologne est un des pays du monde où l’on fait le moins d’enfants (taux de fécondité de 1,3 par femme.)

    La déprime démographique qui a suivi la démocratisation du pays et sa transformation en société de consommation à l’occidentale entre dans sa troisième décennie…. Ainsi, les démographes prévoient que la Pologne, qui compte aujourd’hui environ 38,5 millions d’habitants, pourrait en compter 6 à 8 millions de moins d’ici une quarantaine d’années. Mais les études montrent aussi que si les Polonais font peu d’enfants, ce n’est pas parce qu’ils sont devenus des adeptes de la famille à enfant unique. Il semblerait que les raisons de cet état de choses soient avant tout économiques.

    En Hongrie, autre pays d’Europe centrale à la démographie sinistrée (taux de fécondité tombé à 1,21 par femme en 2011, population d’environ 10 millions d’âmes en baisse depuis le milieu des années 1990), le nombre d’avortements a fortement diminué dans les années 1990 et 2000 (plus de 100 000 avortements par an au milieu des années 1990, un chiffre en baisse régulière depuis, avec 36 118 avortements déclarés en 2012) parallèlement à la baisse de la natalité et ce n’est qu’avec la politique familiale active mise en place par Viktor Orban que le nombre de naissances est reparti à la hausse en 2012.
    http://www.ndf.fr/article-2/22-07-2013/la-hongrie-dit-adieu-au-fmi#.UxAmdreYZkc

    L’Italie, avec presque autant d’habitants que la France, a deux fois moins d’avortements et un taux de fécondité qui n’est pourtant qu’à environ 1,4 enfant par femme contre 2 enfants par femme en France.

    Quant à l’Allemagne, on y fait quelque 100 000 avortements par an pour 80,5 millions d’habitants, soit proportionnellement beaucoup moins qu’en France, ce qui n’empêche pas le taux de fécondité de n’être que de 1,36 enfant par femme.
    http://www.ndf.fr/nos-breves/23-09-2013/allemagne-lavortement-en-baisse-42-au-2e-trimestre#.Uwwy0reYZkc

    Le Royaume-Uni et la France sont en réalité les pays d’Europe avec la plus forte natalité tout en étant ceux où l’on se fait le plus souvent avorter (environ 220 000 avortements par an dans chacun des deux pays pour, respectivement, 63,5 et 66,5 millions d’habitants).

  25. Carlos dit :

    Gianna Jessen, rescapée de l’avortement. Melbourne 2008 :

    Le cycle sexuel de la femme :

    Bébé d’un mois de grossesse :

    Le développement du fœtus semaine par semaine :

    9 mois en 4 minutes :

    Bébé s’amuse dans le ventre de sa maman :

    Eleanor Lutz, une jeune designer, a créé une superbe animation qui représente toutes les étapes de la conception de bébé, de la fécondation à la naissance.

    Accouchement d’un bébé avec la dilatation du col :
    http://www.koreus.com/video/accouchement-3d.html

  26. Atlas dit :

    Ex-scientifique pour une compagnie pharmaceutique américaine, aujourd’hui à la retraite, Helen Ratajczak a récemment créé une tempête de débats provenant de tous les milieux en publiant un article sur les liens entre l’autisme et les vaccins, article reproduit et commenté sur de nombreux sites Internet.

    Mais elle révèle aussi que l’industrie des vaccins utilise des cellules d’embryons humains avortés. Ces tissus humains sont actuellement utilisés dans 23 vaccins. Pour cette chercheuse, l’incidence de l’autisme, qui ne cesse d’augmenter, pourrait correspondre à l’introduction d’ADN humain dans le vaccin ROR.

    On apprend dans l’article d’Helen Ratajczak qu’un pic dans l’incidence de l’autisme s’est produit en 1995, lorsque le vaccin contre la varicelle fut cultivé sur tissu fœtal humain. Bien sûr, les parents qui faisaient vacciner leur enfant avec ce vaccin l’ignoraient, car cela n’était indiqué nulle part. Il y a là un manque flagrant d’éthique, en dehors de toute position religieuse, car introduire de l’ADN ou de l’ARN humain provenant de fœtus dans l’organisme ne peut pas se faire sans en informer les gens.

    Non seulement cette pratique heurte les personnes qui s’opposent à l’avortement ainsi que les croyants qui considèrent que le fœtus a le statut d’être vivant et que l’on ne peut pas en faire n’importe quoi, mais elle met sérieusement en danger les êtres humains par les conséquences sanitaires à long terme que peut avoir une contamination par de l’ADN, des débris cellulaires, des protéines en provenance d’êtres humains.

    D’autre part, il existe aujourd’hui un véritable trafic de fœtus qui a commencé dans les années 1980-1990 afin d’alimenter la recherche vaccinale et plus généralement la recherche militaire dans la perspective d’une guerre biologique.

    Les cellules humaines ont été utilisées dans la fabrication des vaccins, en particulier les vaccins à virus, essentiellement parce qu’elles peuvent servir très longtemps dans les laboratoires et qu’elles sont considérées comme totalement “sûres et inoffensives”, ce qui est loin d’être vrai.

    Les virus, pour leur croissance et leur multiplication, nécessitent des tissus vivants. C’est pourquoi l’on a utilisé jusqu’à maintenant des quantités de tissus animaux provenant de poulets, de lapins, de singes, de hamsters, etc. Le Pr Leonard Hayflick fut le premier aux Etats-Unis a développer des cultures de cellules diploïdes humaines (diploïdes = cellules qui, en se divisant, conservent leur nombre normal de chromosomes présents par paires). Il a notamment fabriqué, en 1962, le premier vaccin oral contre la polio sur ce type de cellules lorsqu’il travaillait au Wistar Institute de Philadelphie (Pennsylvanie). Ce vaccin n’est plus commercialisé ni utilisé en France depuis de nombreuses années, mais on continue à le faire ingérer sous forme de gouttes aux enfants dans les pays du Tiers-Monde lors des campagnes massives de vaccination.

    Ces cellules extraites de tissu fœtal humain (fibroblastes de poumon surtout) ont servi à créer la souche appelée WI-38, qui fut utilisée pour fabriquer le vaccin antipolio au départ, puis celui contre la rubéole, et, par la suite, de nombreux autres vaccins. Plus d’un milliard de vaccinés à travers le monde ont reçu des vaccins contenant la souche WI-38. D’autres cellules humaines sont utilisées également de nos jours, notamment dans la souche MRC-5 (qu’on retrouve dans le vaccin contre l’hépatite A). A titre d’exemple, il a fallu 27 fœtus avortés pour pouvoir isoler, puis cultiver, le virus de la rubéole, dont la souche est appelée Wistar RA 27/3. C’est le professeur américain Stanley Plotkin qui mit au point, en 1969, le vaccin contre la rubéole avec cette souche et c’est encore cette dernière que l’on trouve dans le vaccin combiné actuellement préconisé en France, le MMR Vax Pro et dans tous les vaccins ROR existants.

    Les vaccins cultivés sur cellules diploïdes humaines issues de tissus de fœtus avortés sont :
    • les vaccins antipolio buvable (WI-38),
    • les vaccins ROR ou MMR (RA-27/3) (valence rubéole et oreillons),
    • les vaccins contre la varicelle (MRC-5),
    • les vaccins contre l’hépatite A (MRC-5),
    • les vaccins contre la rage de deuxième génération (Wistar-Rabies).

    La souche WI-38 apparut aux Etats-Unis en 1961 : cette lignée provenait de cellules pulmonaires d’un fœtus humain féminin, intentionnellement avorté à trois mois de gestation dans un hôpital suédois.

    La souche MRC-5 a été développée au Royaume-Uni en 1966 ; cette lignée était dérivée des cellules pulmonaires d’un fœtus humain masculin, intentionnellement avorté à l’âge de 14 semaines(5).

    Beaucoup d’autres souches cellulaires dérivées de fœtus humains ont été préparées aux fins de recherche en pharmacologie et pour la fabrication des vaccins (MRC-9 ; IMR-90 ; HEK 293 ; PER-C6…)

    Les causes de l’autisme sont multiples et ses manifestations diverses. Une des causes évoquées dans les travaux scientifiques est l’encéphalite post-vaccinale. L’autisme résulte de mutations génétiques et d’une inflammation du cerveau, ce que peut engendrer toute vaccination. Quant à savoir si c’est l’ADN humain contenu dans les vaccins qui peut provoquer l’autisme, comme le suggère Helen Ratajczak, le débat est ouvert. Mais, si les officiels continuent à nier tout lien entre autisme et vaccins, les arguments qu’apporte cette scientifique après avoir épluché la littérature scientifique sur le sujet, tiennent la route. “De l’ADN humain en provenance des vaccins peut être inséré dans nos gènes par recombinaison, un processus qui ne se produit qu’à l’intérieur d’une même espèce et qui peut perturber le développement du système nerveux central, la formation des synapses et la fonction des mitochondries”, rappelle-t-elle. Si l’on ajoute à cela l’action destructrice des composants toxiques des vaccins, dont le mercure, on arrive à une véritable épidémie de maladies neurologiques graves liées aux vaccinations.

    http://www.votresante.org/suite.php?dateedit=1315411776

  27. Patrick dit :

    Le Pew Research Center a réalisé une étude sur 40 pays à propos des questions morales. Dans 8 pays plus de 80% des gens déclarent que l’avortement est inacceptable. Il s’agit dans l’ordre décroissant des Philippines (93%), du Ghana, de l’Indonésie, de l’Ouganda, du Salvador, du Pakistan, de la Bolivie, du Kenya.

    En bas du tableau, les 8 pays où moins de 30% des gens jugent l’avortement inacceptable : le Japon (28%), l’Australie, le Canada, l’Espagne, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, la République tchèque, et… la France : 14%, 4 points de moins encore que la République tchèque.

    Ainsi, ce qu’on appelle les pays civilisés sont les pays de la plus grande barbarie, et la France se distingue encore par une plus grande barbarie. Ce qui se voit non seulement par les 14%, mais par le fait que 47% des gens jugent que l’avortement n’est pas une question morale (18% en République tchèque, 25% en Allemagne). On constate aussi qu’aux Etats-Unis 49% des gens jugent l’avortement inacceptable. Ce qui fait une énorme différence avec la France, surtout quand on sait que les jeunes sont majoritairement contre l’avortement. Et cela peut nous donner un espoir…

    http://www.pewglobal.org/2014/04/15/global-morality/

  28. Anne dit :

    Projection du film « Yo decido » : la mobilisation pour le droit à l’avortement en Espagne ! Tout un programme permettant aux mères de tuer leur enfant !
    http://www.planning-familial.org/actualites/projection-du-film-yo-decido-la-mobilisation-pour-le-droit-lavortement-sur-nos-ecrans-001
    Cela ressemble étrangement à une certaine planification totalitaire du siècle dernier !

  29. Ursule dit :

    Un rapport de la DREES (Direction des Etudes et Statistiques du ministère de la Santé) paru en juin dernier indique que le nombre d’avortements en France a augmenté en 2013 de 4,7% par rapport à 2012, soit 10 000 avortements de plus. Cette hausse, souligne l’étude, est pourtant conjointe à « un recours à la contraception » qui, lui, « quelle que soit la méthode utilisée, n’a pas diminué ». On y apprend par ailleurs que « deux femmes sur trois ayant eu une IVG utilisaient une méthode contraceptive qui n’avait pas fonctionné en raison d’un oubli de pilule ou d’un accident de préservatif ». De même, les femmes « utilisent de plus en plus » la contraception d’urgence. L’étude souligne le paradoxe français, et pointe l’impasse dans laquelle se sont engagées les récentes mesures prises ces derniers mois par les pouvoirs publics, en voulant « libéraliser » la contraception et l’IVG. Car faciliter l’accès aux moyens de contraception n’a non seulement pas endigué le nombre d’avortements, mais encore il l’a accru.

    L’enjeu de la question est d’abord éducatif. Il ne se résume pas à prévenir les MST et à verrouiller la fécondité. Il s’agit de développer une véritable éducation affective et sexuelle, seule à même d’enrayer de manière durable le problème des IVG croissante, chez les jeunes en particulier puisque la hausse d’IVG s’observe particulièrement dans la tranche 20-24 ans.

    http://afc-france.org/societe/questions-de-societe/vie-affective-et-sexuelle/1995-hausse-de-la-contraception-et-hausse-d-ivg-ou-est-le-probleme

  30. Line dit :

    Le Conseil constitutionnel a validé la suppression de la notion de « situation de détresse » pour avoir recours à l’avortement. Le Nouvel Observateur a demandé la réaction de Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits de la femme.
    http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20140731.OBS5246/najat-vallaud-belkacem-nous-avons-consacre-le-droit-a-l-ivg.html

    Naturellement, elle s’en félicite, et en profite pour réitérer le triple mensonge, la triple imposture du droit à l’avortement, dans une seule phrase :

    « Je considère moi que pouvoir disposer librement de son corps est non seulement un droit mais est même le préalable à l’autonomie et à la liberté véritable des femmes. Ce texte permet de véritablement consacrer le droit à l’IVG. »

    Non, Madame Belkacem. Comme on le sait encore dans votre (autre) pays, avec l’avortement la femme ne dispose pas de son corps mais du corps et de la vie d’un autre, d’un tout petit être humain sans défense.

    Non, Madame Belkacem. Ce n’est pas une liberté véritable que de pouvoir légalement tuer un enfant, son propre enfant.

    Non, Madame Belkacem. On n’a pas le droit d’utiliser le mot « consacrer » quand il s’agit d’un meurtre, et rien ne peut consacrer un droit qui n’existe que dans une législation illicite, car on n’a jamais le droit de tuer des innocents, et de camoufler le meurtre sous le sigle mensonger IVG. Comme s’il s’agissait de seulement interrompre un processus que l’on pourrait reprendre…

    • sophie dit :

      Najat Vallaud-Belkacem a-t-elle raison d’affirmer que la femme peut disposer librement de son corps en matière d’avortement ? Et pourquoi quiconque ose remettre en cause cette idée se voit intimidé, attaqué, diabolisé, culpabilisé, criminalisé, ce qui permet d’échapper à toute argumentation construite et rationnelle ?

      La question est de savoir si l’enfant à naître est une partie du corps féminin comme le foie ou un sein. Si l’on prenait au sérieux cette affirmation, on serait conduit à cette proposition absurde que la femme enceinte se prépare à accoucher d’une partie de son corps.

      En fait, le droit d’avorter présente toutes les caractéristiques de l’idéologie : c’est un discours qui prétend à une « vérité universelle » (déclaration de « droits imprescriptibles »), masque ses origines (une inversion historique des rapports de force), légitime un état de fait (les intérêts des femmes émancipées), et produit un rapport au réel faussé par la médiation des idées dominantes (en l’occurrence : l’illusion d’une discontinuité du vivant créée par l’alibi éthique de la dépénalisation).

      Le cas de cette « idée dominante » est d’autant plus intéressant que le combat pour l’avortement s’accompagne du rejet horrifié de toute forme d’eugénisme. Or ces deux idées sont parfaitement contradictoires, car l’avortement pratiqué ne diffère en rien d’une pratique eugéniste.

      • Valérie dit :

        La notion de soin appliqué à une femme enceinte à propos de de l’avortement est extrêmement contestable. Une femme enceinte n’est pas malade, la grossesse n’est pas une maladie et l’avortement ne guérit de rien. Il y a là un détournement de langage évident !

        D’autre part, le fait que les femmes ne soient remboursées qu’à 70% pour les deux premières échographies montre une volonté de promouvoir davantage l’avortement que la maternité. Car en désirant se débarrasser de son enfant, celles-ci n’ont rien à payer.

        Au moment où la France résiste à un certain nombre de crises grâce à la natalité, tout devrait être fait pour aider les mamans de garder leur bébé, d’autant plus que l’ONU estime que la France n’a pas assez d’habitants et l’encourage à accepter une immigration galopante.

        De plus, ce droit de l’adulte à disposer de la vie des plus petits, n’est-il pas exorbitant ?

  31. Tom dit :

    La question épineuse de l’avortement est un thème présent dans notre société depuis des décennies, et les détracteurs de la vie soutiennent des arguments solides qui risquent de paraître convaincants. En vérité, l’avortement volontaire n’est pas justifiable parce qu’un enfant, n’est pas « quelque chose » mais « quelqu’un », il est « logé » dans le corps de la femme, mais distinct de celle-ci. La naissance d’un enfant suppose l’apparition d’une réalité nouvelle, et sa destruction est irréparable.

    Le cinéma, toujours miroir de son temps, fait fréquemment témoignage de ce thème récurrent de notre époque. Voici quelques films, basés presque tous sur des histoires vraies, en faveur de la défense de la vie.

    Solas. Directeur: Benito Zambrano. España (1999).

    Une femme se retrouve enceinte d’un enfant non désiré. Elle nous montre le drame que représente l’annihilation possible d’un être humain. C’est un beau chant à la maternité et l’affirmation de la dignité de la femme.

    October Baby. Director: Andrew Erwin. EEUU (2011).

    Hanna découvre qu’elle a été adoptée et que sa mère avait voulu avorter. Ce film montre la nécessité de découvrir qui on est et de pardonner pour devenir authentiquement libre.

    Bella. Directeur: Alejandro Gómez Monteverde. EEUU. Mexique (2006)

    Un footballer d’élite sort de prison converti et passionné défenseur de la vie ; il rencontre Nina qui est enceinte et veut avorter. Leur rencontre les mènera à la rédemption.

    Juno. Directeur: Jason Reitman. EEUU (2007).
    http://www.telerama.fr/cinema/films/juno,331280.php

    Film divertissant qui aborde les thèmes de l’avortement, la maternité, l’adoption, la fidélité conjugale. Le nid tombé de l’oiseau. Directeur: Alain Schewartzstein. France (1995). Une jeune femme enceinte subit un grave accident et est dans le coma ; toutes les ressources médicales sont mises en œuvre pour sauvegarder la vie du bébé.

    L’amour imparfait, Directeur: Giovanni Davide Maderna. Espagne Italie (2002).

    Un jeune ménage catholique décide de garder un enfant qui a une maladie génétique et qui est supposé mourir peu de temps après la naissance. Les thèmes abordés sont l’avortement, la valeur rédemptrice de la souffrance, le laïcisme et la fidélité conjugale.

    4 mois, 3 semaines, 2 jours. Directeur: Cristian Mungiu. Roumanie (2007).
    http://www.telerama.fr/cinema/films/4-mois-3-semaines-2-jours,307689.php

    L’avortement est montré dans sa réalité crue et déchirante et l’on voit clairement la misère morale et la tristesse qu’il entraîne.

    Gimme Shelter. Directeur: Ron Krauss. EEUU (2014).

    Pour une jeune fille s’échappant seule d’un milieu sordide, l’enfant qui grandit en elle devient une ancre de salut. Elle recevra l’aide d’une maison d’accueil et d’un prêtre catholique et comprend combien l’amour de Dieu entraîne l’amour profond pour les hommes dès le moment de la conception. »

  32. Thierry dit :


    Le député Catherine Coutelle présentera le 26 novembre à l’Assemblée nationale une proposition de résolution visant à « réaffirmer un droit fondamental à l’interruption volontaire de grossesse en France et en Europe » 40 ans après l’ouverture des débats de la loi Veil. Pour Jean-Marie Le Méné, interrogé par Gènéthique, cette résolution, si elle est adoptée, aura un triple impact :

    Un impact juridique  
    

    Affirmer que l’IVG est un droit fondamental est incompatible avec le code civil (article 16) et le code de la santé public (article L.2211-1) qui posent comme principe fondamental le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie. L’IVG est une dérogation à ce principe. Eriger l’IVG en principe fondamental au même titre que le respect de la vie constituerait un conflit de normes inextricable. Si cette proposition de résolution est votée le 26 novembre prochain, c’est un renversement des valeurs de la République et une impasse juridique qui en résulteront.

    Un impact psychologique
    

    Dans la législation française, l’IVG n’est pas un droit mais une dérogation au principe d’ordre public de respect de l’être humain dès le commencement de sa vie. L’avortement est et « restera un drame » pour les femmes, selon les mots de Simone Veil elle-même. La décision d’interrompre une grossesse fait partie des décisions les plus difficiles à prendre pour une mère. Cet acte laisse des séquelles, souvent profondes et traumatisantes. La souffrance des femmes qui vivent un avortement doit être accompagnée par les pouvoirs publics. Or en considérant l’IVG comme un droit fondamental, l’on nie aux femmes le droit de souffrir et d’exprimer publiquement cette souffrance. En faisant de l’IVG un droit fondamental, l’on balaye d’un revers de main les milliers de femmes qui réclament de l’aide pour poursuivre à terme leur grossesse, et celles qui souffrent du syndrome post-avortement.
    http://www.genethique.org/fr/content/point-de-vue-d%E2%80%99un-professionnel-sur-cette-volont%C3%A9-de-lib%C3%A9raliser-l%E2%80%99avortement#.VGwQX8mh-k9
    Le rôle du législateur n’est pas d’affirmer un prétendu droit fondamental à l’IVG mais d’offrir aux femmes des alternatives sérieuses à l’avortement quant celles-ci souhaiteraient garder leur enfant mais sont en manque de moyens et nécessitent d’être soutenues par les pouvoirs publics.

    Un impact symbolique       
    

    Ce texte n’aura pas de portée normative mais aura une portée symbolique forte car il reflète l’avis de l’ensemble des députés. La résolution sera un signal en direction de l’opinion publique et peut servir de levier à une nouvelle loi sur l’IVG. Alors que les citoyens sont aujourd’hui en attente de repères clairs en cohérence avec la réalité, le Parlement peut-il continuer à célébrer comme un droit l’atteinte à la vie humaine ? »

    http://www.genethique.org/fr/40-ans-apres-la-loi-veil-un-droit-fondamental-livg-decryptage-2-62465.html#.VGwRF8mh-k9

    • Valérie dit :

      Effectivement, l’avortement après le viol, c’est un double traumatisme !

      « Le fait que la fécondation se soit produite comme conséquence d’un viol ne change en rien cette manière de juger l’avortement. L’Eglise condamne avec force toute forme de viol, et elle affirme en même temps qu’il n’est jamais légitime de tuer l’enfant conçu, même pas dans les circonstances condamnables et brutales du viol. Dans le viol suivi d’une fécondation, c’est-à-dire là où est conçue une nouvelle vie humaine, il y a deux victimes : la mère (la femme violée) et l’enfant.

      Le fruit de cet acte violent est un “enfant innocent” qui a droit à la vie et qui ne porte pas la culpabilité de cette action si brutale. Ce n’est pas “l’enfant innocent” qu’il faut punir en le tuant : il faut poursuivre et châtier le violeur avec tout le poids de la loi. »

      « Soumettre une mère à l’avortement en cas de viol, c’est soumettre la femme à un double traumatisme ou dommage physique, psychologique et spirituel : le viol et l’avortement. Ce dernier – c’est démontré – laisse en la femme des marques et des blessures profondes très difficiles à effacer, connues sous le nom de “syndrome post-avortement”. »

      « Les cas exemplaires de femmes violées et enceintes, qui sagement et vaillamment ont choisi de protéger la vie de leur enfant, témoigne de ce que cette décision est celle qui réellement triomphe du viol, puisque c’est le choix du bien par dessus le mal, le triomphe de l’amour sur la violence. »

      http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/2014/11/perou-lavortement-apres-le-viol-cest-un.html

  33. Ursule dit :

    Lorsqu’un enfant naît grand prématuré, tout est mis en œuvre pour le sauver. Si ce n’est pas possible, il reçoit des soins de confort et est entouré jusqu’à son décès. Des soins palliatifs néonatals se développent ainsi dans les hôpitaux.

    Toute autre est la situation de ceux qui naissent vivants après un avortement. Chaque année, de nombreux enfants naissent vivants lors d’avortements, en particulier quand ils sont pratiqués au-delà de la 20ème semaine de grossesse. Ces enfants sont le plus souvent abandonnés à la mort sans soins, luttant pour respirer pendant parfois plusieurs heures, ou tués par injection létale ou asphyxie, puis jetés avec les déchets biologiques.

    Pour dénoncer et mettre fin à ces pratiques, l’ECLJ a lancé une pétition à l’attention de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. 60.000 personnes l’ont déjà signée.
    http://citizengo.org/fr/13818-condamnation-des-infanticides-neonataux

    Ces faits sont attestés par des données officielles et des témoignages de sages femmes. Une étude publiée dans le British Journal of Obstetrics and Gynaecology a conclu qu’à 23 semaines de gestation, le taux d’enfants survivant à l’avortement atteint 10%.
    http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1471-0528.2007.01279.x/abstract

    Cela pose aussi problème au personnel médical. Voici un témoignage reçu d’une sage-femme suédoise ; « J’ai travaillé pendant 36 ans comme sage-femme en maternité et soins obstétricaux. En ce moment, une réorganisation à la clinique des femmes est en cours, ce qui signifie que les avortements tardifs après 12 semaines seront effectués à la maternité. J’ai, au cours de ma carrière professionnelle, travaillé à la fois en gynécologie et en soins de maternité. Par conséquent, j’ai des souvenirs horribles de la salle de gynécologie où j’ai participé à des avortements tardifs, la plupart autour de 16 semaines, où le fœtus luttait et essayait de respirer pendant 5 à 15 minutes. Parce qu’il n’y a pas de règles ou de règlements sur ce qu’il faut faire avec un nourrisson qui se bat pour la vie, vous le laissez mourir seul dans un bol ou une bassine.
    Je pense que c’est horriblement inhumain. De plus, ce n’est pas un événement inhabituel. Environ 25% des fœtus avortés à la 16ème ou 17ème semaine vivent un temps plus ou moins long. À présent, je suis à nouveau amenée à faire cela. J’avais décidé de ne plus jamais m’occuper d’une telle tâche. Suis-je maintenant obligée d’arrêter de travailler comme sage-femme ? Comment devrais-je agir ? Et si je suis obligée de me forcer à le faire à nouveau, que dois-je faire avec le fœtus quand il est vivant ? J’ai lu dans la loi sur la protection des animaux comment tuer des chatons, des chiots ou d’autres petits animaux. Il y a des règles claires pour que la mise à mort soit faite d’une manière qui ne provoque pas l’anxiété ou de la douleur chez l’animal… »

    Laisser des enfants agoniser sans soins, ou les tuer, simplement parce qu’ils ne sont pas désirés, est inhumain et contraire aux droits fondamentaux. Pourtant, le 19 novembre, le Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe a fait savoir qu’il estime que la pratique de l’infanticide néonatal ne relève pas de sa compétence et refuse de rencontrer des ONG désireuses de l’informer à ce sujet pour lui remettre un dossier exposant le sort des enfants nés vivants après un avortement.
    http://eclj.org/pdf/Appel-au-Commissaires-aux-DH-contre-contre-la-torture-et-l-infanticide-des-bebes-survivant-aux-avortements.pdf
    En juillet dernier, le Comité des Ministres ne parvenait pas à se prononcer sur ce même sujet, certains gouvernements refusant de reconnaître les droits de ces enfants prématurés.
    https://wcd.coe.int/ViewDoc.jsp?Ref=CM/Del/Dec%282014%291205/3.2a&Language=lanFrench&Ver=original&Site=COE&BackColorInternet=C3C3C3&BackColorIntranet=EDB021&BackColorLogged=F5D383
    Pourtant, en droit européen, tout être humain né vivant a droit au respect de sa vie, de son intégrité physique et aux soins de santé, sans discrimination selon les circonstances de sa naissance.

    Face à ce déni d’humanité, l’ECLJ appelle à saisir l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, selon sa procédure officielle de pétition, et invite toute personne à s’y associer en signant la pétition à cette page. Cette procédure permet à tout citoyen de demander à la Présidente et au Bureau de l’Assemblée d’inscrire un sujet à l’ordre du jour.
    http://citizengo.org/fr/13818-condamnation-des-infanticides-neonataux

    • Nadine dit :


      En Amérique, Maureen Condic est professeur agrégé de neurobiologie et anatomie à l’université de l’Utah ; elle a obtenu son doctorat à la prestigieuse université de Berkeley, en Californie. A la suite de scandales ayant abouti à de lourdes condamnations d’avorteurs, la Chambre judiciaire de la Constitution et de la Justice civile a tenu une session pour savoir si les embryons et les fœtus ressentaient de la douleur. Cette enseignante a donc été citée. Elle a fait sensation en démontrant, preuves à l’appui, que les enfants dans le sein de leur mère ressentaient de la douleur à partir de huit à dix semaines d’absence de règles (soit à un âge réel de moins de deux mois). Elle explique tout simplement que les structures neurologiques concernées par la douleur existent à partir de ce moment. Rappelons qu’en France, l’avortement est libre jusqu’à 14 semaines…

  34. Line dit :
    • « Ce que vous ferez au plus petit, c’est à moi que vous le ferez », dit Jésus dans l’Evangile.

    Le saint pape Jean-Paul II a toujours voulu attirer l’attention du monde sur la gravité du péché d’avortement. Il a écrit dans l’encyclique « Evangelium vitae » : « avec l’autorité conférée par le Christ à Pierre et à ses successeurs, en communion avec les Evêques, je déclare que l’avortement direct, c’est-à-dire voulu comme fin ou comme moyen, constitue toujours un désordre moral grave, en tant que meurtre délibéré d’un être humain innocent » (n 62). C’est la raison pour laquelle il a confirmé dans le code de 1983 la peine d’excommunication liée au péché d’avortement (qui existait déjà dans le code de 1917) : « Qui procure un avortement, si l’effet s’en suit l’embryon ou le fœtus est mort, encourt l’excommunication latae sententiae il n’est pas besoin d’une décl…» (c 1398). Cette peine s’étend à ceux qui procurent l’avortement ou y concourent de façon active, mais aussi à ceux qui conseillent l’avortement. De façon habituelle, pour marquer la gravité de l’avortement, l’absolution de l’excommunication d’un péché d’avortement est réservée à l’évêque diocésain. Mais cette faculté, réservée aux évêques diocésains, a été étendue à tous les prêtres à l’occasion de l’année jubilaire par le pape François.

    Mais le droit à l’avortement, ne réduit-il pas au silence les plus faibles, ces enfants dans le sein de leur maman, ces enfants dont leur papa est curieusement absent de la loi ? Y a-t-il plus petit dans notre humanité que l’embryon de 3 jours, 5 ou 12 semaines, le fœtus de 4 ou 9 mois ? Quelle différence entre l’enfant conçu depuis 12 semaines et celui conçu depuis 13 semaines ? Rien, dit la science, sinon que le premier est plus faible, plus petit ! Les parlementaires d’aujourd’hui décident arbitrairement de supprimer toute protection aux plus faibles des humains. C’est une tromperie. Qui sont-ils pour décider que celui-ci est un être humain digne de la plus grande protection un jour, et le placer sans aucune protection la veille ? Il ne peut y avoir de tri parmi les enfants à naître. L’enfant handicapé n’est-il pas un être humain comme les autres ? D’ailleurs, notre société déploie de justes efforts envers les personnes atteintes d’un handicap. De même, qui s’insurge contre le jugement porté sur les femmes qui font le choix de l’accouchement sous X, et donc du don pour l’adoption, plutôt que l’avortement ? Qui s’étonne que ce choix soit considéré comme plus grave envers son enfant que de lui ôter la vie ?

    Qui sommes-nous pour décider qui a le droit de vivre ? Aimer, protéger, accueillir l’enfant depuis sa conception est la seule attitude humaine cohérente, à moins de se prendre pour Dieu. Il y va de l’avenir de notre société, de la vérité de notre lutte pour les plus pauvres quels qu’ils soient. Cette cohérence, évidemment, va avec toute l’attention à porter aux femmes en grande difficulté, en particulier les très jeunes. Que signifie, face à l’embryon, le droit de la femme à disposer de son corps ? Notre corps est un don pour la vie. L’enfant à naître est « son » enfant, celui de la femme enceinte, mais il est aussi l’enfant de son père, à égalité. En fait, pour la science, c’est un être vivant, autonome, de l’espèce humaine comme le prouve la fécondation in vitro. L’enfant est nourri à travers le corps de la maman, comme il le sera différemment dans les premiers mois après sa venue au monde. Les neuf mois d’intimité ne sont pas un droit de vie ou de mort, à moins de transformer la joie en angoisse.

    Et pourquoi cache-t-on les conséquences psychologiques, sociales et économiques des avortements ? Quel média relaie les innombrables dépressions qu’ils engendrent ? Quel sociologue peut dire ouvertement ce que serait notre société sans l’avortement ? Combien de couples avec ou sans enfants auraient pu adopter, par exemple ? Quel ministre dit à quoi aurait pu servir le milliard dépensé par la sécurité sociale, pour aider les femmes dans la détresse ou les parents d’enfants handicapés ? Ces silences sont des tromperies. Comme le disait Simone Veil à la tribune de l’assemblée, l’avortement est toujours un drame. Que signifie un droit au drame !

    De plus, si on sait qu’un nouveau-né, dont le cerveau est encore en cours de développement, ressent la douleur comme les adultes, qu’en est-il quand il est encore dans le ventre de sa mère ?
    http://www.science-et-vie.com/2015/05/cest-enfin-prouve-un-nouveau-ne-ressent-autant-la-douleur-quun-adulte/

    • Otho dit :


      Le Pr Jonathan Gruber du Massachussetts Institute of Technology a été l’une des chevilles ouvrières de l’Obamacare ; c’est aussi un partisan de l’avortement. Mais pas pour venir en aide à la détresse des femmes, rapporte breitbart.com sous la signature d’Austin Ruse.
      http://www.breitbart.com/Big-Government/2014/12/07/Obamacare-Architect-Calls-Abortion-of-Marginal-Children-a-Social-Good
      Ce qui lui paraît intéressant dans l’élimination des enfants à naître, c’est le « ciblage » des enfants de familles ou de mères « marginales » – ceux qui les Américains appellent les « citadins pauvres », the urban poor. Ceux qui en naissant, auraient fait de la graine de criminels. Pour eux, l’avortement est un « bien social », a déclaré Gruber à plusieurs reprises au cours de sa carrière. Bien entendu, c’est de l’eugénisme pur et dur. De science douteuse, de conscience nulle. L’architecte de l’Obamacare a ainsi signé, en 1997, une étude tendant à démontrer que l’avortement légal avait à cette date épargné au contribuable américain la somme de 14 milliards de dollars en aides sociales, et évité nombre de crimes. Une position qui allait bientôt être reprise pour le grand public par l’auteur de Freakonomics, Steven Levitt, faisant un lien entre la légalisation de l’avortement et la chute de la criminalité 20 ans plus tard. C’est cet eugénisme qui est à l’œuvre dans le « ciblage » – oui c’en est un – des quartiers noirs pour l’installation des avortoirs aux Etats-Unis : il se traduit par des taux d’avortement bien plus importants au sein de la population afro-américaine. Génocide ?

  35. Anne dit :

    Une femme a-t-elle le choix ? En téléphonant à des plateformes d’état gérant le planning familial, on s’aperçoit qu’en fait, il n’est prévu aucun soutien financier, médical ou moral pour celle qui aimerait pouvoir garder son bébé. Le seul choix qu’elle a consiste à préférer l’éliminer par voie médicamenteuse ou par aspiration.

    Témoignage : « Aujourd’hui, j’ai appelé le numéro vert du planning familial. Je suis enceinte de deux mois, une « grossesse non désirée », comme on dit. Que me propose-t-on ?

    La réponse ne se fait pas attendre : tout d’abord, j’ai le choix. Le choix entre deux méthodes d’IVG, médicamenteuse, ou par aspiration. La seconde est « identique à la pose d’un stérilet : sauf qu’au lieu de poser, on aspire ». Me voilà rassurée. Je demande s’il est possible de discuter avec des femmes qui ont vécu la même situation que moi. Bien sûr ! La dame me donne le numéro d’un autre Planning dans lequel des femmes qui vont avorter se réunissent afin d’en discuter, « et d’avorter ensemble ». Comme c’est convivial ! Remarquons dès l’abord qu’il s’agit de femmes qui vont avorter, et non de femmes qui en ont déjà fait l’expérience.

    Je demande timidement : est-il possible d’avoir des témoignages de femmes qui ont choisi de garder leur enfant ? La réponse tombe immédiatement : non, il n’y en a pas. Pourquoi ? Parce que ces femmes-là ne ressentent pas le besoin de témoigner. Ah bon.

    Au bout d’un moment, intriguée, la dame me demande : « Mais qu’est-ce qui vous gêne dans le fait d’avorter, puisqu’il n’y a pour vous aucun problème, ni légal ni médical, et que vous ne désirez pas cet enfant ? » Je mentionne timidement le fait que, quand même, c’est un futur bébé, ou au moins un petit être vivant. Vive réaction de l’autre côté : « Non, il faut vous sortir ça de la tête. (Tiens, ma liberté vient d’en prendre un coup). Nous au Planning, on pense que c’est pas un enfant tant qu’on ne désire pas poursuivre la grossesse. A partir du moment où on désire un enfant, alors ça devient un enfant. C’est pour ça que nous parlons de cellule-œuf, et pas de fœtus, et encore moins de bébé. » Même embryon, c’est trop, apparemment.

    J’insiste : et si je voulais garder l’enfant, y-a-t-il des endroits où je pourrais être accompagnée ? Silence gêné en face : « Attendez, je vais chercher un prospectus, pour voir ce qu’ils disent… Euh… » J’entends des bruits de papiers remués, et des grattements de gorge. Je dois bien constater que ce n’est pas très pro, pour une femme payée par le gouvernement pour répondre à ce genre de questions. Elle finit par se souvenir qu’il est possible en France d’accoucher sous X, et me donne l’adresse du site internet du CNAOP, « Conseil National pour l’Accès aux Origines Personnelles », c’est-à-dire l’organisme qui permet aux enfants nés sous X de rechercher leurs géniteurs s’ils le désirent. Merci pour l’info.

    Ce moment d’hésitation passé, on revient aux choses sérieuses : l’avortement par aspiration. Est-ce que ça fait mal, demandè-je ? « Oui, un peu comme les règles. Mais les femmes qui témoignent parlent surtout d’un sentiment de soulagement. Et puis, sachez que ça ne vous empêchera pas d’avoir des enfants plus tard ! ». Et d’ajouter : « Oui, car on accueille aussi des femmes qui veulent des enfants, mais qui n’y arrivent pas tout de suite. Vous savez, tout ça, c’est aussi dans la tête. C’est amusant, quand on y pense. Quand on n’en veut pas, ça marche, puis quand on en veut, ça ne marche plus ! » Mais ce n’est qu’un « pur hasard, qui n’a rien à voir avec l’IVG ! »

    D’ailleurs, il faut faire attention aux anti-IVG, qui se servent de ce type d’arguments pour vous faire peur. « Je dis ça pour vous mettre en garde, comme vous avez l’air de chercher des témoignages. Il ne faut aller que sur les sites du gouvernement et du Planning Familial. » (Sites qui, rappelons-le, ne proposent aucun témoignage de femmes ayant décidé de garder leur bébé, ni aucune information sur les démarches à faire pour cela.)

    Désireuse de poursuivre sur cette ligne, le ton se fait plus pressant : « Attention néanmoins à ne pas perdre trop de temps, puisque vous êtes déjà à deux mois ! ». Je rebondis aussitôt : « Que se passerait-il si je dépassais la date-limite ? » – « Nous, au Planning Familial, on pense que ça serait mieux de supprimer cette loi qui fixe une date-limite. C’est pourquoi on est prêts à accompagner les femmes jusqu’à l’étranger s’il le faut. Mais bon, là, je parle en militante. » En militante. La voilà l’information neutre et bienveillante subventionnée par le gouvernement. »

    http://cahierslibres.fr/2015/01/aujourdhui-jai-appele-le-planning-familial/

    • Engel dit :

      Certaines femmes veulent avorter tout simplement parce qu’elles sont lesbiennes et ne peuvent pas supporter « un mâle » chez elles !
      http://www.famili.fr/,elle-avorte-parce-qu-elle-est-enceinte-d-un-garcon,463627.asp

      « 2012, Lena apprend qu’elle attend un bébé. Quel bonheur, elle rêve d’une petite fille ! Mais sa joie sera de courte durée. En effet, lorsqu’elle se rend à l’échographie, c’est le drame : elle est enceinte d’un garçon ! Si pour la plupart des femmes, cette nouvelle serait la plus belle de leur vie, pour Lena, il n’y a rien de pire. En effet, à l’annonce, Lena est « choquée » et se met à « pleurer » se souvenant de ses « mauvaises expériences » avec les hommes. « Je sanglotais, mes pleurs étaient incontrôlables. Je ressentais une angoisse qui devait être proche de celle des gens dont la vie est détruite par la guerre », raconte-t-elle avant de continuer : « Je me suis réfugiée chez moi, un endroit qui me semblait inconnu et qui ne faisait que m’abriter ». Après trois jours de calvaire, son choix est fait : elle veut avorter. Pour cela, elle se rend à la clinique. « Je me sentais forte, je faisais quelque chose de positif, quelque chose qui pourrait réellement faire la différence, quelque chose de bon », écrit-elle avant de lâcher cette terrible phrase : « Je ne voulais pas amener un autre monstre sur terre ». »

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