Les avortements, un business en plein essor !

avortement . .

On savait déjà que du collagène leur était prélevé pour les crèmes antirides, rajeunissantes etc  Heureusement, un sénateur républicain de l’Oklahoma city, Ralph Shortey, vient d’introduire une loi (le projet de loi du Sénat 1418) interdisant les foetus humains avortés dans la nourriture.  Et oui, certaines entreprises tenaient à utiliser  des cellules souches embryonnaires pour la recherche et pour développer des édulcorants artificiels : http://www.huffingtonpost.com/2012/01/25/ralph-shortley-oklahoma-aborted-fetuses-food_n_1230414.html

Senomyx, une société de biotechnologie basée en Californie qui se spécialise dans le développement des arômes alimentaires, est une entreprise qui aimerait utiliser ces cellules avortées embryonnaires pour créer des «isolés récepteurs gustatifs humains», qui sont utilisés dans la production de produits chimiques alimentaires. Et cette société a déjà conclu un partenariat avec plusieurs fabricants de produits alimentaires majeurs, dont Kraft, PepsiCo et Nestlé…

http://www.naturalnews.com/034777_Pepsi_aborted_fetus_cells_soda_flavoring.html

Il existe deux sortes de gélatines très répandues, celle d’origine animale (les fameuses feuilles à faire tremper dans l’eau froide) ou d’origine végétale (Agar-Agar). Manifestement ce n’était pas suffisant, certains scientifiques veulent maintenant travailler sur un substitut de gélatine issu de gênes humains… Une étude explique que ce nouveau produit, serait un substitut capable de remplacer les 300 000 animaux utilisés chaque année pour la création de gélatine. Le problème avec la gélatine animale (composée d’os d’animaux et de peau), c’est que la qualité des lots est extrêmement variable et donc difficile à contrôler pour les industriels. En revanche, la gélatine humaine, savant mélange entre souche de gènes humains et levure , serait bien plus stable. Un certain Jinchun Chen et ses collègues ne voient pas l’utilisation de cette gélatine d’une teneur nouvelle, pour la seule consommation alimentaire (desserts, bonbons, marshmallows…). Ils l’envisagent également à des fins médicales, pour les capsules notamment. Déjà, de nombreux vaccins  sont fabriqués à partir d’enfants avortés :

.http://www.cogforlife.org/fetalvaccines.htm http://unvoyageauliban.bafweb.com/xvaccinsenchairdembryons.htm

Et l’écrivain nord vietnamien Nguyên Huy Thiêp, ne nous raconte-t-il pas dans une de ses nouvelles, que les gélatines de foetus humains servaient de fortifiants aux dirigeants communistes vietnamiens ? Un autre écrivain rescapé de camp de rééducation Hoàng Hai Thuy explique la composition de cette panacée spéciale appelée Cao Nguoi (Nhân Cao, Rengao), ce sont des extraits de viande et de cartilage de foetus humain provenant des avortements d’adolescentes  et fabriqués par l’Institut de Médecine Traditionnelle du Peuple (p 234).

http://hanoi.not.free.fr/hopital_militaire_108.htm http://www.lepetitmondecozillon.fr/2012/01/foetus-humains-utilises-dans-notre-alimentation/ abort01

Mais ce petit corps appartient-il à la mère ou à cet autre être en devenir ?  L’avortement, hier revendiqué comme un droit absolu des femmes à disposer de leur corps, toujours préférable à une grossesse non désirée, est désormais perçu par une majorité d’entre elles comme un acte parfois incontournable, mais qui blesse en profondeur celles qui le subissent. 83% de la gent féminine considère que « l’avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre », selon un sondage IFOP réalisé en 2010.  L’un des obstacles les plus fréquents opposés à la réalisation maternelle d’une femme est le refus de son partenaire d’assumer une progéniture ! Curieusement, admettre la faute commise semble être le meilleur moyen de s’engager sur un chemin d’apaisement. Rappel des différentes étapes de la conception d’un bébé, de la fécondation à la naissance :

Le projet de loi santé du gouvernement français :

http://www.genethique.org/sites/default/files/infographie-bat-pls-def.pdf 

Le 10 juillet 1976, on en est même arrivé à créer une loi de protection des animaux, qui sanctionne par exemple de 6000 f et 6 mois d’emprisonnement, quiconque détruit un œuf d’aigle. Par contre, la loi du 31 décembre 1982, fait rembourser par la sécurité sociale la destruction d’un « œuf humain » et oblige tout Français à y participer !

..

Les conséquences de l’avortement ont  des répercussion sur la santé maternelle à grande échelle. Sa légalisation  dans un pays peut s’accompagner d’une augmentation de la mortalité maternelle :

http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e201b7c894a920970b-800wi

.
bébé gif

Publicités

121 commentaires sur “Les avortements, un business en plein essor !

  1. […] Les avortements, un business en plein essor !On savait déjà que du collagène leur était prélevé pour les crèmes antirides, rajeunissantes etc Heureusement, un sénateur républicain de l'Oklahoma city, Ralph Shortey, vient d'introduire… […]

  2. Benoit dit :

    Question du député Jacques Bompard au ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes :

    « La Loi Veil de 1975 relative à l’avortement établissait l’IVG comme une exception douloureuse limitée à des cas extrêmes. Cette loi écrivait : « La loi garantit le respect de tout être humain dès le commencement de la vie. Il ne saurait être porté atteinte à ce principe qu’en cas de nécessité et selon les conditions définies par la présente loi ». Cette législation a donné à l’IVG une légitimité alors que c’est un acte intrinsèquement mauvais aux conséquences : désastreuses pour la femme, destruction psychologique et physiologique, et tragique pour la société parce que la cellule la plus faible est mise à mort : l’enfant.

    Pourtant, l’État Français n’a pas pris compte de ces dimensions éthiques et a fait de l’avortement une norme, au cours du projet de loi égalité femme/homme, en janvier 2014, un acte banalisé identique au soin d’une grippe. Le nombre d’avortements est ainsi à peu près « stabilisé à 210 000 IVG, en 2011, ce qui correspond à 0,53 » avortements par femme. La part des IVG répétées augmente un peu avec « 9,5% des femmes qui y ont recours 2 fois et 4,1% à y avoir recours trois fois ou plus ». Ces actes banalisent la vie dans les souffrances de la mère et l’assassinat de l’enfant, créant une société sans foi ni racine (chiffres selon l’INSEE).

    Mais au-delà de ces chiffres froids, il faut songer que ce ne sont pas 210 000 fœtus morts, mais 210 000 enfants qui ne verront pas le jour. Au cœur de l’IVG se pose, après la suppression de l’enfant, la question de la protection de la femme. Concernant la façon dont les femmes avortent la part des IVG médicamenteuses est actuellement la plus fréquente avec « 55% en 2011 et une forte pratique dans les cabinets en ville avec 24% en 2012 ». Or cette façon d’avorter connait des répercussions tragiques pour la femme, dont la France ne parle pas alors que d’autres nations oui. La pression des lobbys pharmaceutiques est à ce titre inique. Ivg.net, un site d’information et d’écoute concernant l’IVG, décrit les désastres de cette façon d’avorter : « une étude finlandaise montre que 20% des femmes ayant utilisé la pilule abortive mifépristone (RU 486 = Mifégyne® en pharmacie) ont eu des complications médicales (« Immediate Complications After Medical Compared with Surgical Termination of Pregnancy, » October 2009,114 (4):795-804 Obstetrics & Gynecology) » ; dans une étude réalisée par des chercheurs finlandais, dirigés par M.Niinimäki de l’hôpital universitaire d’Oulu, la comparaison entre un avortement chirurgical ou médicamenteux montre que « l’incidence globale des « événements indésirables » a été quatre fois plus élevée dans l’IVG médicale que dans l’avortement chirurgical : 20,0% comparativement à 5,6% (p < 0,001, probabilité inférieure à 1 pour 1000 = hautement significatif). ; les chercheurs ont constaté que 15,6% des femmes qui subissent un avortement « par médicament » ont des hémorragies donnant lieu à consultation externe ou hospitalisation, 1,7% ont contracté des infections, et 6,7% avaient des avortements incomplets qui nécessitaient le plus souvent une intervention chirurgicale (5,9%) . Ainsi, les chercheurs finlandais ont noté que le risque d’hémorragie après avoir pris le RU 486 augmente chez les jeunes mères (20-24 ans). En comparaison à l’avortement chirurgical, le risque d’hémorragie avec le RU 486 est près de huit fois plus élevé, tandis que la probabilité d’un avortement incomplet est cinq fois plus élevée. »

    Il faut donc souhaiter que l’IVG baisse car il tue un enfant et ruine psychologiquement et physiquement la mère !

  3. Monique dit :

    Un argument majeur est servi depuis toujours pour légaliser l’IVG. L’avortement clandestin entraînerait des milliers de décès maternels sur la planète chaque année. Il se trouve que le Mexique a légalisé l’avortement dans 18 de ses Etats ; il reste interdit dans 14 autres. Une équipe de l’université de la Caroline du Nord a eu l’idée de comparer la mortalité maternelle des deux côtés. Là où les lois étaient les moins permissives, le taux de mortalité maternelle était inférieur de 23 pour 100 000 %. Mais, surtout, la mortalité post-abortive était de 43 % plus basse qu’aux endroits où l’avortement était libre. Pour le Pr. John Thorpe de l’université précitée, cette étude réfute le prêt à porter idéologique sur la question. Le directeur de recherche chilien, le Dr Elard Koch du Melissa Institute et de la faculté de médecine du Chili, a déclaré : « Faire des lois restreignant l’avortement fait automatiquement tomber le ratio des décès maternels. »

  4. Lino dit :

    N’est-il pas étonnant qu’en France aujourd’hui, on a une semaine pour se rétracter quand on achète par exemple un micro-onde, onze jours pour signer un crédit, mais pas pour avorter ! Les députés ont voté la suppression du délai de réflexion de sept jours obligatoire entre la première et la deuxième consultation pour obtenir une interruption volontaire de grossesse, dans la nuit de mercredi à jeudi 19 mars. Visiblement, en ce qui concerne la vie et la mort d’un enfant à naître, nos députés considèrent que ce n’est pas un domaine qui nécessite une période de réflexion… contrairement à un bien de consommation !
    http://www.lemonde.fr/sante/article/2015/03/19/les-deputes-suppriment-le-delai-de-reflexion-pour-une-ivg_4596414_1651302.html#hUzg9RvfwGIZwY7F.99

    « Un amas de cellules », « un simple tissu », « juste un fœtus » : autant d’expressions couramment utilisées par les personnes en faveur de l’avortement pour décrire l’enfant à naître dans le but de diminuer l’humanité de ces nouvelles vies. Cependant, cette façon d’étiqueter le fœtus n’est pas ce qui le définit. En témoigne la vie de ce petit bébé. À l’été 2013, Walter Joshua Fretz naît après seulement 19 semaines de grossesse. Il ne va vivre que quelques minutes, mais sa si brève vie aura pourtant un impact durable.
    https://f2photographybylexi.wordpress.com/2013/06/26/walter-joshua-fretz/

    • Monique dit :

      De plus, une véritable culture de mort se trouve maintenant en libre service dans les pharmacies !

      Promoteur du Norlevo, le laboratoire HRA Pharma détient l’exclusivité de la distribution de la pilule du lendemain. De quoi s’assurer de confortables marges de progression dans la conquête de ce marché très lucratif. Avec 1 210 000 boîtes vendues en 2008, soit une progression de plus de 20 % depuis 2006, l’industriel pharmaceutique peut se frotter les mains. Pour fêter les dix ans de sa pilule, Mais selon HRA Pharma, le Norlevo est cependant encore largement sous-employé. Le fabricant, nullement embarrassé par ses habits de juge et partie qu’il endosse sans états d’âmes, estime en effet à 24 millions le nombre de rapports sexuels « à risques » suite à un raté de la contraception hormonale ou à un échec dans l’utilisation du préservatif. De quoi s’assurer à l’avenir de confortables marges de progression dans la conquête de ce marché très lucratif.

      HRA pharma est également le fabriquant du Gymiso, une prostaglandine indispensable au protocole de l’IVG chimique puisque c’est cette molécule qui permet de finaliser l’acte abortif en expulsant l’enfant décédé in utero après ingestion du RU-486. Encore une bonne affaire pour HRA Pharma quand on sait que l’IVG médicamenteuse représente en France quasiment la moitié des 210 000 avortements annuels et que la procédure est appelée à devenir une pratique courante en ambulatoire, tant dans les pays occidentaux que les pays émergents.

      Il diffuse aussi son stérilet Mona Lisa NT Cu380, « particulièrement adapté aux pays défavorisés ».

      C’est ainsi que l’industriel pharmaceutique a fait de la « santé reproductive » (sens inversé) son cheval de bataille. Cela lui permet l’instauration de droits reproductifs effectifs partout sur la planète.

      Mais sa pilule du lendemain a des effets secondaires : céphalées, nausées, vomissements, douleurs abdominales, vertiges, saignements et autres «dérèglements hormonaux». Le NorLevo est formellement déconseillé par le fabricant chez les femmes risquant des grossesses extra-utérines…Quant à l’effet abortif, ce «traitement» (comme ils disent) empêche la nidation d’un ovule fécondé.

  5. Patrick dit :

    Le Centre Européen pour le Droit et la Justice va remettre cette semaine à la Présidence de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe une pétition pour la condamnation des infanticides néonataux, signée par plus de 185 000 citoyens européens. Le dossier qui sera remis au Bureau devrait faire l’objet d’un premier examen durant la prochaine session du 20 au 24 avril 2015.

    « C’est une procédure importante à plus d’un titre. C’est la première fois que cette Assemblée est saisie par une pétition d’une telle ampleur : près de 200 000 citoyens demandant aux députés européens issus des 47 États Membres de condamner la pratique des infanticides néonataux et de rappeler que toute personne née vivante a droit au respect de sa vie et aux soins, quelles que soient les circonstances de sa naissance.

    Cette pétition amorce une procédure officielle et concrète au sein de l’Assemblée Parlementaire. Saisi de la pétition, le Bureau de l’Assemblée, après examen de sa recevabilité, va charger l’une des commissions parlementaires de l’Assemblée d’examiner la pétition au fond et de faire rapport. La procédure de rapport permettra d’enquêter sur ces faits et de les exposer publiquement. Le Bureau de l’Assemblée décidera ensuite des suites à donner, telle que la préparation d’une résolution.

    Lorsqu’un enfant naît grand prématuré, tout est mis en œuvre pour le sauver. Si ce n’est pas possible, il reçoit des soins de confort et est entouré jusqu’à son décès. Tout autre est la situation de ceux qui naissent vivants après un échec de l’avortement. En effet, chaque année, dans les pays européens, des nombreux enfants naissent vivants lors d’avortements, en particulier quand ils sont pratiqués au-delà de la 20ème semaine de grossesse. Selon le British Journal of Obstetrics and Gynaecology, à 23 semaines de gestation, 10% des enfants survivent à l’avortement. Ces enfants, qui peuvent être blessés par l’avortement, sont le plus souvent abandonnés à la mort sans soins, agonisant dans une bassine et luttant pour respirer, ou tués par injection létale ou asphyxie, en particulier lorsqu’ils sont viables, voire jetés avec les déchets biologiques. C’est un traitement inhumain et contraire aux droits de l’homme les plus élémentaires. Les statistiques officielles pour l’Angleterre et le pays de Galles indiquent qu’en 2005, 66 nouveau-nés ont survécu à leur avortement et ont agonisé pendant parfois plus de dix heures. Suite au scandale provoqué par la révélation de ces faits, la Grande-Bretagne a cessé de révéler ces statistiques. Dans les seuls hôpitaux publics du Canada (hors Québec), 622 bébés sont nés vivants après une IVG entre 2000 et 2011. Rares sont les pays qui reconnaissent officiellement ces situations mais elles se produisent partout. La presse en rapporte parfois, comme en Italie en 2010 : un bébé avorté à 20 semaines (quatre mois et demi) pour un bec-de-lièvre a vécu deux jours. Nul ne sait le nombre de ces enfants ni le sort qui leur est réservé. Si certains sont probablement bien pris en charge pendant leur courte vie, il semble que d’autres ne bénéficient pas du même traitement. Des témoignages et des faits divers révèlent des pratiques terrifiantes : bébés abandonnés dans une pièce vide ou un placard jusqu’à ce qu’ils soient morts, ou tués (souvent par asphyxie), ou encore envoyés avec les déchets hospitaliers malgré des signes de vie. Ces enfants naissent pour mourir dans une agonie que l’on ne tolérerait pas s’il s’agissait d’animaux. Priver des nouveau-nés des soins les plus élémentaires – et d’une simple présence humaine jusqu’à leur mort si on ne peut les sauver – est un comportement barbare et une violation flagrante de leurs droits fondamentaux.

    L’ECLJ espère vivement que cette pétition fera sortir de l’ombre le drame de ces enfants nés vivant qui ne bénéficient d’aucuns soins auxquels ils ont pourtant droit en vertu de leur droit à la vie et à l’intégrité physique. Il est souhaitable que cette pétition amène l’Assemblée du Conseil de l’Europe à rappeler l’égalité en droit de tous les hommes, quelles que soient les conditions de leur naissance. »

    • Andrée dit :

      Un rapport glaçant de l’European Centre for Law and Justice sur « l’avortement tardif et les infanticides néonataux en Europe » a été publié, en soutien de la pétition qui sera présentée au Bureau de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.
      http://eclj.org/

      Injections létales, étouffements, abandons… Tout est mis en œuvre pour que ces bébés – nés vivants au-delà de vingt semaines – meurent rapidement, dans la plus grande indifférence, sans aucune prise en compte de leur souffrance.

      Les équipes médicales et paramédicales expliquent que ces pratiques existent depuis de nombreuses années. Mme L. M., ancienne infirmière anesthésiste, rapporte ainsi qu’en 1987, une équipe a laissé un bébé « mourir de froid ». En 1963 déjà, Mme M. J., alors étudiante infirmière, a récupéré un nourrisson encore vivant dans un drap roulé en boule. Avec pour seule consigne de « le mettre dans un haricot [une cuvette] et d’attendre… Nous étions là pour le regarder, ce petit être vivant, lui parler et caresser son petit corps pendant 45 minutes…. Il s’est finalement arrêté de respirer et nous l’avons laissé sur le plateau. »

      Selon une étude menée en 2000, 73 % des médecins français en néonatologie déclareraient qu’ils ont dans leur carrière administré aux nouveau-nés des produits médicamenteux pour les tuer. M. X. B., médecin, alors qu’il était externe, raconte avoir entendu le chef de service de génétique du CHU entrer « dans une sorte de fureur, en demandant combien de fois il devrait dire qu’il ne fallait pas faire de fœticide in utero, mais tuer le bébé après qu’il soit né ».

      Une étude publiée au Royaume-Uni en 2007, dans le British Journal of Obstetrics and Gynaecology a conclu qu’environ un avortement sur trente au-delà de seize semaines de gestation donne lieu à la naissance d’un enfant vivant. À vingt-trois semaines, le taux d’enfants vivants atteint 9,7 %. Selon une sage-femme suédoise, la proportion atteindrait même 25 %.
      http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1471-0528.2007.01279.x/abstract

      Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ, rappelle qu’un « bébé prématuré, même né lors d’une tentative d’avortement tardif, est un être humain et doit bénéficier de soins et du droit à la vie comme tout être humain ».

      Le comité des affaires juridiques et des droits de l’homme de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a émis le 23 juin un avis négatif, au motif que le sujet serait « trop sensible », pourrait questionner l’avortement, et diviser l’Assemblée. La décision du Bureau de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe est attendue pour le 31 août 2015.

      L’ECLJ a organisé une conférence sur les infanticides néonataux au Parlement européen.
      Remarques introductives, Grégor Puppinck
      2’41 : Données sur l’infanticide néonatal, Claire de La Hougue
      14’02 : 1er témoignage d’un médecin
      17’59 : 2ème témoignage d’une sage femme
      21’28 : 3ème témoignage d’une sage femme
      23’24 : 4ème témoignage d’une médecin
      31’20 : Éthique et droit international, Grégor Puppinck
      C’est la première fois que des médecins français témoignent, à visage découvert pour deux d’entre eux, des infanticides néonataux auxquels ils ont assisté. Il s’agit de quelque chose de très fort car jusqu’à novembre 2014, il s’agissait d’une réalité qui restait confinée dans les hôpitaux :
      – «La femme avait accouché par voie basse et au moment de sortir, l’enfant était vivant alors qu’il aurait du sortir mort. La sage femme a été prise d’effroi, elle a à ce moment essayé d’étouffer au mieux l’enfant, de poser la main sur sa bouche pour qu’il ne crie pas […] [L’enfant] n’avait pas eu le droit de vivre » (Témoignage du docteur Chauvet, anesthésiste réanimateur – en charge d’une garde de maternité au moment des faits).
      – « Il s’agissait d’une femme qui était en cours de travail dans le cadre d’une interruption médicale de grossesse vers 5 mois de grossesse. Il était 21h le soir, l’interne prenait le relai seul la nuit. J’étais assise à côté [d’eux]. Le médecin senior était en train d’expliquer à l’interne comment pratiquer l’IMG, j’étais à côté, et il lui dit : ‘A ce terme là il est possible que l’enfant naisse vivant, donc si tu vois qu’il respire tu appuies très fort ici et tu attends qu’il n’y ait plus de mouvement respiratoire’. Il s ‘est rendu compte que j’avais entendu, et il m’a dit de façon autoritaire : ‘et toi tu n’as rien entendu’. » (Témoignage de la sage femme)

  6. Lino dit :

    Jean-Frédéric Poisson ne votera pas la loi santé ! Il explique pourquoi :

    « Cet après-midi, mardi 14 avril, aura lieu le vote solennel de la loi Santé présentée par Marisol Touraine. Je voterai résolument contre ce texte.

    Parce qu’il généralise le tiers-payant malgré le rejet unanime des professionnels de santé, revient à supprimer la notion de coût de la santé, sans pour autant régler les problèmes réels d’accès aux soins des patients (notamment le reste à charge).

    Parce ce qu’il autorise l’ouverture de salle de shoot, au lieu d’aider les toxicomanes à sortir de l’enfer de l’addiction par le développement des communautés thérapeutiques et dépénalise par le haut la consommation de stupéfiants.

    Parce qu’il libéralise la recherche sur l’embryon dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation.

    Parce qu’il établit un objectif de volume d’activité d’IVG pour chaque établissement de santé.

    Parce qu’il supprime, le délai de réflexion avant une IVG, délai qui existe pourtant pour des actes aussi anodins que l’achat d’une voiture.

    Parce qu’il autorise les sages-femmes à pratiquer des IVG médicamenteuses.

    Parce qu’il rend le don d’organes obligatoire sauf opposition explicite de la personne de son vivant, sans se soucier des familles dans le deuil. »

    • Tom dit :

      Jacques Bompard fait une proposition de loi visant à promouvoir des solutions alternatives à l’avortement ! Pour cela les médias le traitent d’extrême droite !
      – Metronews : «IVG : Jacques Bompard veut faire écouter aux femmes le cœur du fœtus » (écouter le coeur, quelle monstruosité !)
      http://www.metronews.fr/info/ivg-jacques-bompard-veut-faire-ecouter-aux-femmes-le-coeur-du-foetus/moev!VMR8YdMEqPTU/
      – Politique matin « Ne plus poursuivre les associations pro-vie. On pensera évidemment aux commandos anti-IVG menés notamment par le docteur Dor, qui s’est retrouvé à maintes reprises devant la justice pour ses actions. »
      http://www.politiquematin.fr/ivg-jacques-bompard-coeur-foetus-21115
      – La dépêche : « IVG : les propositions radicales du député d’extrême-droite Jacques Bompard » http://www.ladepeche.fr/article/2015/05/22/2109998-ivg-propositions-radicales-depute-extreme-droite-jacques-bompard.html

      Que propose-t-il donc de radical ?

      « L’avortement en France concerne chaque année 220 000 enfants soit 220 000 femmes. L’ampleur de ce phénomène est alarmante. La France ne prône pas la vie. Les ornières idéologiques imposent une liberté à disposer de son corps sans prendre conscience de la réalité d’un être porté. Dans un monde où tout n’est qu’efficacité, productivité, transactions, la France instrumentalise les corps et les être. Elle banalise la souffrance des femmes. Elle nie celle du personnel médical obligé de réaliser des actes contraires à leur éthique dans une banalité dangereuse. La France n’a plus pour vocation de protéger les plus faibles, ici, les femmes enceintes et l’enfant qu’elle porte. Elle les a abandonnés, les femmes n’ont ainsi plus le droit à la souffrance, à la détresse.

      L’avortement qui devait être une dérogation est devenu un droit banal. Les conséquences éthiques sont infinies. La réalité de l’avortement n’a jamais été présentée à celles qui sont concernées. Combien de femmes brisées dans leur être, la France devrait-elle regarder avec léthargie ? Combien d’enfants doivent mourir tués par acide ou découpés avant que nous ne prenions conscience de la barbarie qu’est l’avortement ?

      Ce constat mortifère nous oblige à réagir. A ce titre, j’ai déposé une proposition pour protéger et soutenir les femmes enceintes, leur proposant une alternative à l’avortement. A la mort froide et inhumaine proposée par la législation, je veux prôner une alternative : ouverte à la vie et à la compassion !

      Ces mesures sont diverses et variées. Je souhaite que les Françaises enceintes aient conscience qu’elles portent la vie. Je veux qu’elles puissent entendre le cœur de leur enfant pour qu’elles puissent s’en émerveiller et avoir le courage de le garder. Je veux qu’elles puissent bénéficier de temps avant de prendre une décision terrible et irréversible. Des alternatives à l’avortement existent. Je veux les promouvoir : des accouchements sous X ou la possibilité de garder l’enfant plein de vie grâce à des aides et droits accordés par l’Etat. Promouvoir la vie est le cœur de mon combat, je tiendrai ma place ! »

  7. Line dit :

    L’avortement vu par un étudiant en médecine :

    « Pour commencer, je dois dire que jusqu’à hier, vendredi le 2 juillet 2004, j’étais fermement pro-choix. Je suis un étudiant en médecine et, étant très scientifique, j’avais compris que la masse de cellules qui forme le corps du fœtus n’est généralement pas en mesure de survivre avant d’avoir passé le stade de vingt-quatre semaines dans l’utérus. Je suis aussi quelque peu libéral et je croyais que toutes les femmes devaient avoir le droit de choisir de ce qu’elles faisaient avec leurs corps et avec le corps de celui qui pourrait potentiellement grandir à l’intérieur d’elles ».

    « Cet été, j’ai été accepté dans un programme pré-médical à New-York, programme dans lequel on nous permettait de suivre les docteurs et de les observer pratiquer toutes sortes d’actes médicaux. Quand l’opportunité de voir un avortement s’est présentée, je n’ai pas hésité une seule seconde avant d’accepter l’offre. C’était un acte nouveau, précis, et excitant auquel je n’avais jamais assisté ».

    « Quand je suis entré dans la salle, j’ai remarqué qu’elle était semblable à toutes les autres salles dans lesquelles j’avais déjà travaillé. Sur la table devant moi, j’ai vu une femme avec les jambes dans les airs, comme si elle était en train d’accoucher, bien qu’elle fût endormie. À côté d’elle, il y avait un plateau d’instruments pour l’avortement et une machine pour aspirer les tissus fœtaux de l’utérus. Les docteurs ont enfilé leurs habits et mis leurs masques, puis la procédure a commencé. Le col de l’utérus a été tenu ouvert avec un instrument métallique brut et un grand tube transparent a été inséré à l’intérieur de la femme. En quelques secondes, le moteur de la machine a démarré, et du sang, des tissus et des petits organes ont été aspirés et retirés de leur environnement. Une minute plus tard, l’aspirateur s’est arrêté. Le tube a été retiré. Collés au bout se trouvaient un petit corps et une tête à peine rattachée puisque le cou avait été broyé. Les côtes étaient formées et il y avait une mince couche de peau pour les couvrir, les yeux s’étaient formés et les organes internes avaient commencé à fonctionner. Le cœur minuscule du fœtus, de toute évidence un petit garçon, venait de s’arrêter à tout jamais. Le filtre de l’aspirateur a été ouvert, et les bras et jambes minuscules qui ont été déchirées du fœtus s’y trouvaient. Les doigts et les orteils commençaient à avoir des ongles. Les docteurs, fiers de leur travail, ont rassemblé les différentes parties du corps pour me les montrer. Les larmes me sont montées aux yeux lorsqu’ils ont enlevé le petit bébé de la table et jeté son corps dans un contenant pour déchets biologiques ».

    « Depuis hier à 10:30, je n’ai pas réussi à penser à autre chose qu’à ce que ce petit bébé garçon aurait pu devenir. Je ne pense pas que les gens réalisent ce qu’est un avortement avant d’en voir un pour de vrai. J’ai été torturé par ces images – tellement vraies et vives – pendant deux jours maintenant…. Et je n’étais qu’un spectateur. Jamais plus je ne serai pro-choix, et jamais plus je supporterai le meurtre d’êtres humains, peu importe le stade de vie auquel ils sont rendus. »

    http://www.cqv.qc.ca/un_etudiant_en_medecine_horrifie_j_etais_pro_choix

    • Monique dit :

      Son témoignage rejoint celui d’un avorteur de plus de 40 000 avortements ! Depuis, M. Adasevic, est aujourd’hui l’un des chefs du mouvement pro-vie en Serbie.

      Il attribue sa conversion pro-vie à deux éléments : une succession inhabituelle de rêves et une expérience particulièrement troublante au cours de ce qui devait être un avortement de routine.

      « J’ai ouvert le ventre, déchiré le placenta, après quoi la poche des eaux s’est rompue et j’ai pu travailler avec mon forceps d’avortement. J’ai attrapé quelque chose, que j’ai brisé, extrait et jeté sur un linge. Je regarde et je vois une main – une main assez grande. L’enfant avait 3 mois, peut-être 4. Je n’avais rien pour mesurer. A trois mois de grossesse, le bébé est entièrement formé, y compris ses doigts et ses orteils. Tous ses organes et les systèmes de son corps sont présents. Il a des empreintes digitales et respire du liquide amniotique pour se préparer à sa vie en dehors du corps de la maman. Quelqu’un avait versé de l’iode sur la table et la main est tombée de telle façon que les terminaisons nerveuses sont entrées en contact avec le liquide. Et que s’est-il passé ? J’ai regardé et je me suis dit : « Mon Dieu, la main bouge toute seule. » Je continue malgré tout avec mon forceps, j’attrape autre chose, je le brise, je l’extrais. Je me dis : « J’espère que ce n’est pas une jambe. » Je tire, je regarde : une jambe. Je veux poser la jambe sur la table, doucement, afin qu’elle ne se place pas près de la main qui bouge. Mon bras se baisse et j’entends un coup dans mon dos. Je sursaute et, automatiquement, mon emprise sur le forceps se détend. A ce moment, la jambe fait une culbute et vient tomber près de la main. Je regarde – la main et la jambe bougent toutes seules. Je poursuis tout de même en dirigeant mon instrument vers le ventre et je commence à briser tout ce qui se trouve à l’intérieur. Je me dis en moi-même que tout ce dont j’ai besoin pour compléter le tableau, c’est de tomber sur le cœur. Je continue de broyer, je broie, je broie, jusqu’à être sûr d’avoir fait de la bouillie de tout ce qu’il reste à l’intérieur, et je retire à nouveau mon forceps. J’extrais cette bouillie en me disant qu’il doit s’agir de fragments osseux et je la pose sur le linge. Je regarde et je vois un cœur humain, qui se contracte, qui se relâche et qui bat, qui bat, qui bat. Je crois devenir fou. Je vois les battements du cœur ralentir, plus lentement, encore plus lentement, jusqu’à ce qu’ils s’arrêtent complètement. Personne n’a pu voir ce que j’ai vu de mes yeux et être plus convaincu que moi de ce que je venais de faire : j’ai tué un être humain. »

      C’est cette terrible expérience qui a ouvert les yeux de Stojan Adasevic sur le caractère horrible de l’acte qu’il pratiquait. Cette puissante rencontre avec l’humanité de l’enfant à naître était en net contraste avec la formation qu’il avait reçue.

      Mais il rêvait aussi à un magnifique champ rempli d’enfants et de jeunes gens qui jouaient et riaient, âgés entre 4 et 24 ans, mais qui prenaient peur à sa vue et s’enfuyaient. Un homme vêtu de noir et de blanc le fixait en silence. Ce rêve revenait chaque nuit et il se réveillait avec des sueurs froides. Une nuit, il demanda à l’homme en noir et blanc qui il était. « Je m’appelle Thomas d’Aquin. » « Pourquoi ne me demandes-tu pas qui sont ces enfants ? » m’a demandé St Thomas dans un rêve. « Ce sont ceux que tu as tués en les avortant », m’a-t-il répondu.

      Après les songes troublants et la terrible expérience de cet avortement, M. Adasevic annonca à l’hôpital où il travaillait qu’il ne pratiquerait plus d’avortements. Mais sa conversion pro-vie lui a coûté cher ! « C’était la première fois qu’un médecin en Yougoslavie communiste refusait de pratiquer cet acte. Ils ont divisé mon salaire par deux, licencié ma fille et empêché mon fils d’entrer à l’université. »

      Ce qui est de plus étonnant, Stojan Adasevic doit sa vie à un avortement raté. Sa mère, alors enceinte, avait demandé à se faire avorter, mais l’avorteur a manqué son acte et l’enfant est né vivant.

      http://www.cqv.qc.ca/un_avorteur_avec_plus_de_40_000_avortements

      Le Centre européen pour le droit et la justice, présidé par Grégoire Puppinck, tente d’alerter la Communauté européenne sur les pratiques d’infanticides néonataux. Car ces pratiques sont contraires à la Convention des droits de l’enfant et à la Charte des droits de l’homme. Charlotte d’Ornellas a recueilli les témoignages de médecins, d’étudiantes sages-femmes, d’infirmières qui ont vécu le drame des interruptions médicales de grossesse (IMG).

  8. John dit :

    RAP : « J’aurais pu être un grand artiste, un prix Nobel ou un bandit Naître dans tes bras, voir dans tes rides à quel point j’ai grandi Tes battements d’cœur me font imaginer ton sourire Je vivrai dans ton monde main dans la main avec tes souvenirs Laisse-moi t’appeler « maman », c’est pas souvent, c’est vrai Je veux une place au soleil dans ton jardin secret Pourquoi t’as pas voulu de moi ? Tu dois avoir tes raisons Y’avait sûrement pas assez d’place dans notre petite maison Sèche tes larmes, j’suis qu’une graine qui n’a pas pris racine J’me connais pas et, toi, maman, dis-moi comment tu m’imagines J’étais trop pressé, c’était p’t-être trop tôt À mon souvenir, accroche sur l’mur un cadre sans photo Décris-moi la vue de ta chambre, chante pour m’réconforter Parfois, je ris en imaginant le nom que j’aurais porté La mort, la vie : j’y connais rien, quand j’y pense, je m’y perds J’le verrai jamais mais, s’te plaît, maman, fais-moi un petit frère Retiens juste mon amour, profite, va faire un tour Tu serais peut-être bien plus triste si j’avais vu l’jour J’aurais p’t-être claqué la porte et tout foutu en l’air Gâcher nos vies en un éclair, d’ailleurs, où est mon père ? La mer, les fleurs, le soleil, les amis, les anniv’ ratés La tristesse, la peur : je ne connaîtrai jamais Ça fait quoi d’respirer ? Parle-moi, j’veux pas te voir en pleurs Tu ne m’as pas gardé dans ton ventre, mais laisse-moi une place dans ton cœur… »

    Initiative chrétienne pour relancer une culture de vie dans ce monde qui subventionne l’avortement, l’euthanasie et l’eugénisme :

  9. Tom dit :

    L’ocytocine est une hormone produite par la posthypophyse. Elle sert depuis longtemps pour augmenter et régulariser les contractions durant l’accouchement. Etant un utéro-tonique, elle a pour effet de rétracter l’utérus après la naissance de l’enfant, donc éviter les saignements. Elle est utilisée quasiment systématiquement à chaque naissance. Or des chercheurs vicieux se demandent si cette action est retrouvée lors des avortements. Moyennant quoi l’Université d’Hawaï, en coordination avec celle de Washington, a décidé de recruter 166 jeunes filles de 14 ans acceptant de développer une grossesse jusqu’au deuxième trimestre. L’idée est de les faire avorter contre rétribution, afin de vérifier si l’ocytocine est capable d’empêcher les saignements dans le cadre de ce type d’interruption de grossesse.

  10. Ken dit :

    Jean-Pierre Coffe vit très mal le fait de ne pas avoir eu d’enfant. Le seul qu’il aurait pu avoir, fut avorté !
    http://www.telestar.fr/2015/videos/Jean-Pierre-Coffe-evoque-la-mort-de-son-fils-avec-emotion-dans-Toute-une-histoire-Video-135508

  11. Atlas dit :

    « Planned Parenthood, principal fournisseur d’avortement aux Etats-Unis, est une entreprise prospère. Se basant sur les déclarations de revenus des membres du personnel, le rapport de l’American Life League identifie que l’avortement est une entreprise sanglante, mais à revenu élevé. Le salaire annuel moyen d’un PDG à Planned Parenthood est de 186.071,87 $. 87% des salariés gagnent plus de 100.000 $, 37 %, 200 000 $ et 13% plus de 300.000 $. Le PDG de Planned Parenthood, Cecile Richards, reçoit un salaire annuel de 590 000 $ … pour avorter des êtres humains. 58 millions d’entre eux ont été tués par l’avortement aux États-Unis depuis 1973.
    http://www.plannedparenthood.org/files/5014/1936/7155/PPFA_Audited_FS_FY2014.PDF

    De plus, The Center for Medical Progress a publié une vidéo, filmée en caméra cachée, dans laquelle le Dr Nucatola, directrice générale des services médicaux du Planning familial américain depuis 2009,
    https://www.sexualhealthinnovations.org/about/board
    reconnaît pratiquer des avortements par naissance partielle, une pratique totalement illégale, pour pouvoir prélever et vendre entre 30 et 100 $, des organes intacts de bébés avortés ! Cette forme d’avortement, pratiquée à partir du 5e mois de grossesse, consiste à déclencher l’ouverture du col pendant deux jours, à faire naître partiellement l’enfant par le siège, puis à perforer sa tête par le bas du crâne et à aspirer son cerveau avant d’extraire totalement son corps de l’utérus. Le procédé répond à un double objectif : faciliter le passage de la tête, mais aussi s’assurer de la naissance d’un bébé mort. Tout au long de l’entretien filmé à son insu, le médecin parle d’avortements (où placer son forceps pour récupérer l’organe voulu, quelle partie écraser…) et de parties de corps de bébés à vendre tout en dégustant sa salade (ses interlocuteurs se sont fait passer pour des acheteurs potentiels et lui ont fixé un rendez-vous au restaurant).

    Depuis cette vidéo qui date du 25 juillet 2014, les Républicains ont réclamé une enquête parlementaire. Leur demande de couper les subventions versées à l’association, financée pour un tiers par le gouvernement fédéral, a dores et déjà été rejetée par le porte-parole de Barack Obama. Le Planning familial américain n’a bien entendu pas contesté l’authenticité de la vidéo, mais s’est défendu en affirmant qu’il s’agissait de dons de patientes pour faire avancer la recherche sur l’embryon, les prix ne correspondant qu’aux frais médicaux et de transport vers les laboratoires. Mais voilà l’argumentation est mise à mal par une nouvelle vidéo de février 2015. On y voit le Dr Gatter, alors encore présidente du conseil des directeurs médicaux du Planning familial, négocier le prix d’organes de foetus. Celle-ci, après avoir expliqué que l’argent n’est pas sa principale préoccupation, cherche tout de même à en obtenir un bon prix.

    https://www.lifesitenews.com/news/planned-parenthood-selling-aborted-babies-organs-and-tissue-was-a-humanitar
    Ici la vice-présidente du Planning familial des Montagnes rocheuses supervise la dissection d’un foetus et donner sa préférence pour un paiement par organe :

    La dissection d’un bébé de 20 semaines pour récupérer des parties de son corps au Planning Familial : « C’étaient des jumeaux »

    Interview avec une ancienne employée de StemCell Inc., Holly O’Donnell, chargée d’obtenir des échantillons sanguins sur les femmes qui avortent et des tissus fœtaux prélevés à la suite de l’intervention. Selon elle, les mères ne savaient pas toujours que des organes allaient être prélevés sur leur petit. Elle explique comment le matin, les personnes représentant les sociétés, universités et autres institutions qui récupèrent les organes viennent exposer leurs demandes du jour : un fœtus de quinze semaines, tel organe en bon état… Une feuille de commande est réalisée et comparée avec les avortements programmées du jour : jusqu’à 40 par jour, dans les cliniques du Planning implantées dans des zones pauvres. Loin de se préoccuper du sort des femmes, les employées du Planning ne cherchent que le profit, accuse Holly O’Donnell.

    La technicienne chargée de faire des prélèvements sur les femmes et de récupérer des organes sur des fœtus à des fins de recherche au Planning familial des Etats-Unis, Holly O’Donnell témoigne ici sur un avortement d’un fœtus déjà très développé dont elle a vu le cœur battre au moment des prélèvements. C’est dans la clinique Planned Parenthood Alameda de Mar Monte à San José, Californie, que Holly a vécu cette expérience traumatisante. Sa collègue Jessica lui demanda de récupérer le cerveau de l’enfant à l’aide de ciseaux, à travers son visage. C’est à ce moment qu’elle a su qu’elle ne pouvait plus travailler pour cette société – même si c’était le moyen de guérir telle ou telle maladie. Au cours de cette même vidéo, le Dr Ben Van Handel, vice-président de Novogenix Laboratories, confirma que « parfois, après la procédure d’avortement, le cœur bat encore ». Le Planning familial continue de soutenir de son côté que le prélèvement d’organes sur des bébés avortés est une « entreprise humanitaire » et qu’il n’est coupable de rien.

    Ici, le Dr Carolyn Westhoff, conseillère en chef de la Fédération américaine du Planning familial, dit qu’elle peut extraire une grande variété de tissus et d’organes de bébés avortés : « des yeux, des parties sexuelles… » Deborah VanDerhei, directrice du Consortium des fournisseurs d’avortements du Planning familial confirme « Nous avons des collègues indépendants qui génèrent de beaux revenus en faisant cela. » Cecile Richards, PDG du Planning familial, parle de « 60$ par échantillon de tissu ». Pour Vanessa Russo, administratrice du Programme de conformité du Planning familial de Keystone en Pennsylvanie, que cela soit inégale est une chose mais « nous ne pouvons pas accepter d’être intimidés par des lois ridicules ».

    https://www.lifesitenews.com/news/breaking-planned-parenthood-officials-boast-they-make-a-fair-amount-of-inco?utm_source=LifePetitions+petition+signers&utm_campaign=abfc612a81-Breaking_PP_video_to_LifePetitions9_15_2015&utm_medium=email&utm_term=0_c5c75ce940-abfc612a81-397731541
    Comment obtenir la tête intacte lors d’un avortement :

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/07/15/01016-20150715ARTFIG00233-vente-d-organes-de-foetus-la-video-qui-embarrasse-le-planning-familial-americain.php
    http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Le-planning-familial-americain-accuse-de-vendre-des-organes-de-faetus-2015-07-16-1335067
    http://www.lepoint.fr/societe/aux-etats-unis-scandale-sur-les-methodes-du-planning-familial-15-07-2015-1945499_23.php

    Comment Planned Parenthood cache, avec deux niveaux de facturation, les profits créés par la vente de tissus foetaux issus de bébés avortés :

    La vente d’organes de bébés avortés :

    • Ursule dit :

      Le planning familial américain a annoncé le 13 octobre qu’il « modifiait sa politique concernant les dons de fœtus à la communauté scientifique » : il « n’acceptera plus les compensations financières de la part des intermédiaires qui récupèrent les tissus pour les chercheurs.

      Les Républicains ont attaqué l’organisation au Congrès et sont déterminés à ce que les subventions accordées sur les deniers publics soient suspendues. De plus, Ils ont voté la semaine dernière pour créer une commission parlementaire d’enquête spéciale.

      Reste que les bouts de bébés continueront à être fournis à la recherche, via des sociétés intermédiaires qui se feront toujours « dédommager » par les laboratoires.

      http://www.genethique.org/fr/le-planning-familial-americain-annonce-un-changement-de-politique-64135.html#.Vh6TGfntmkp

      En attendant, le Planning familial américain financera la campagne d’Hillary Clinton de 2016. Le Planned Parenthood (PPFA) a diffusé son soutien à la campagne présidentielle d’Hillary Clinton, pré-candidate du Parti démocratique.
      http://la-nouvelle-gazette.fr/planned-parenthood-nous-avons-besoin-dhillary-clinton-a-la-maison-blanche/15579
      Un soutien sonnant et trébuchant d’au moins 20 millions $. On comprend pourquoi Obama a mis son veto à l’arrêt du financement fédéral du Planning Familial. Par ailleurs, dans la masse salariale 2014 de Planned Parenthood, figurent 153 députés du Parti démocrate, qui ont reçu plus de 676 000 $. Obama lui-même, pour sa campagne de réélection en 2012, a reçu près d’1,7 million $.

      La position sur l’avortement des candidats oriente deux tiers des électeurs conservateurs. Pourtant jusqu’à tout récemment, Donald Trump se disait totalement favorable au droit à l’avortement. Alors qu’un Américain sur quatre est un évangélique. Par ailleurs, 71% des Américains se disent chrétiens. Parmi eux, il y a 80 millions de catholiques qui, s’ils sont considérés comme minorité religieuse par rapport aux évangéliques divisés en de multiples communautés, représentent la principale religion en tant que dénomination religieuse commune (21 à 24%).
      http://www.journaldemontreal.com/2016/01/18/donald-trump-les-chretiens-evangeliques-dans-la-mire-du-milliardaire

    • Eloïse dit :

      Dans le cadre des séquences tournées en caméra cachée par le « Centre pour le Progrès médical » (Center for Medical Progress), on peut voir une certaine Renee Chelian, propriétaire d’une chaîne de « cliniques » spécialisées dans les avortements, la Northland Family Planning, évoquer une solution pour se débarrasser des bébés avortés, lors d’une conférence de la « Fédération nationale pour l’avortement » (National Abortion Federation) : « L’idéal, ce serait d’incinérer les restes d’enfants avortés dans des centrales thermiques pour produire de l’électricité. »

      En fait, la valorisation énergétique des enfants avortés n’est pas une idée nouvelle. En avril 2014, le ministre de la Santé de la province canadienne de Colombie-Britannique reconnaissait que des restes de bébés volontairement massacrés dans sa province étaient livrés à une installation de valorisation des déchets américaine produisant de l’électricité pour les habitants de l’Etat de l’Oregon. En mars de la même année, le Daily Telegraph révélait que 15 000 bébés avaient été incinérés comme « déchets médicaux » par les hôpitaux britanniques, dont une partie pour produire de l’énergie thermique ou électrique.

    • Eloïse dit :

      Une ex-employée de Planned Parenthood déclarait que ses collègues du Planning lui avaient affirmé que l’enfant était un amas de cellules, même si les mères ne pouvaient pas voir les parties du bébé avorté… 95% d’entre elles étaient des filles hispaniques sans papiers d’immigration. Ici, elle était payée trois fois plus que dans son emploi précédent. Papa, maman, bébé étaient évidemment des mots interdits. La question n ° 1 de toutes les femmes: mon bébé va-t-il sentir la douleur ? La cocaïne l’a aidée à tenir…

      « Mon histoire est crue, douloureuse, beaucoup de personnes se sentent mal quand ils entendent ce que j’ai vécu à la clinique de « Planet Parenthood » (Planning familial), ce que j’ai vécu après mes trois avortements, j’ai eu des personnes qui se sont évanouies pendant mes conférences, mais il est nécessaire d’écouter ce qu’est la vérité, d’écouter ce qui se passe avec ces femmes, ce qui se passe avec ces enfants non nés, et le mensonge que l’on vous sert dans les différents parties du monde.

      Malheureusement pour cause d’ignorance, j’ai avorté, j’ai beaucoup souffert ; en travaillant dans cette clinique j’ai fait beaucoup de mal à un grand nombre de femmes, à beaucoup d’hommes, à ma famille et à moi-même également.

      Je livre ma vie dans ce témoignage, j’ai beaucoup de honte à raconter cela, pour moi c’est pénible d’être debout ici avec le micro, mais c’est nécessaire pour ne pas que d’autres personnes tombent dans cette tromperie.

      Je vais commencer mon histoire à l’époque où j’étais toute jeune. Quand j’étais petite fille, je ne savais pas ce qu’était la souffrance. J’étais très heureuse avec ma famille, et pour moi, j’ai eu les meilleurs parents du monde : ma maman très affectueuse, très tendre, mon papa, un homme travailleur, qui donnait tout pour sa famille, mais ce qui manquait, c’était la foi. Ce qui manquait à ma famille c’était Dieu et ses valeurs. Dans ma maison, on se préoccupait seulement d’avoir la meilleure maison du quartier, les derniers modèles de voitures, les plus jolis vêtements …

      Nous étions très matérialistes, nous nous laissions porter par la société, par le qu’en dira-ton, et chez moi, on n’a jamais parlé de la chasteté. Mon père me disait simplement « Ma fille marie-toi, cherche-toi un homme avec une bonne situation, qui gagne de l’argent, et absorbe-toi dans ta carrière, pour toi aussi gagner ton argent, parce qu’ici, aux États Unis, si tu n’obtiens pas de bons crédits, si tu ne fais pas de bonne carrière, tu n’es personne : le succès est très important. C’était cela la valeur que j’avais dans mon cœur.

      Ma mère, comme je vous l’ai dit, était une femme très douce, pour moi la meilleure mère du monde, mais le défaut qu’elle avait était la vanité. Et depuis petite fille, ma mère me disait tout simplement : « Ma fille, je me suiciderai à 40 ans, je me couperai les veines parce que je préfère mille fois mourir que d’avoir des rides sur le visage ! » Et je me rappelle que la première fois que ma mère m’a dit cela, j’ai été épouvantée : « Maman, comment se fait-il que tu vas te tuer pour ne pas avoir de rides sur ta figure ! ». Mais pour ma mère, la vie n’avait de valeur qu’avec la beauté et la jeunesse. Les valeurs de la vie que j’avais dans mon foyer, pour être quelqu’un d’important, pour avoir une identité, étaient que je devais avoir la beauté, la jeunesse, du succès et une belle carrière. C’étaient les valeurs que j’avais. Ce n’était pas « Ma fille, respecte-toi, tu vaux beaucoup, trouve-toi un homme qui te mette sur un piédestal. Tu es vierge, prends soin de ce trésor que tu possèdes, cette pureté ; viens à l’église vêtue de blanc… » Je n’avais pas ces espérances.

      Quand j’ai eu douze ans, dans mon collège, on nous a dit « Les enfants, vous allez avoir un cours sur la sexualité, vous devrez avoir la permission de vos parents pour y assister ». Je me rappelle que j’en ai parlé à ma mère en revenant : « On va avoir un cours sur le sexe. Tu me donnes la permission d’y aller ? ». Et ma mère me répond : « C’est fabuleux que ces gens intelligents viennent vous faire ce cours ! » Mais je sentais que ma mère éprouvait de la honte de me parler de sexualité, mon père également, et cela me rendait moi-même honteuse que mes propres parents me parlent de sexualité. Je préférais mille fois aller au cours, et que ces personnes m’en parlent. Je pourrais poser toutes les questions que je voudrais librement. Arrive le jour du cours, on nous amène 30 bananes, 30 préservatifs, on nous montre comment mettre la capote sur la banane… « Les enfants, on va vous dire comment pratiquer le sexe de manière sécurisée (safe sex en anglais) » On nous a donné des contraceptifs en nous disant que c’était destiné à éviter une grossesse et les maladies sexuellement transmissibles, ce qui est un mensonge.

      C’est scientifiquement prouvé que les moyens anticonceptionnels sont abortifs, ils n’évitent aucune grossesse de même que le préservatif qui n’évite pas non plus les MST. Mais lors de ce cours on nous disait : à 100 % sexe sans risque.

      On nous y a parlé de la pornographie : « les enfants, ce n’est rien, vous regardez seulement », ils nous ont parlé de la masturbation : « la masturbation ce n’est pas grave ! Nous préférons que vous vous masturbiez plutôt que d’avoir des relations sexuelles avec de multiples partenaires. Comme cela, vous les filles, vous ne tombez pas enceintes et vous ne serez pas contaminées par des MST. Ils nous ont dit :« Les filles, vous aimerez plutôt des garçons, ou peut-être aussi des filles. Les garçons, vous allez être attirés par les femmes ou peut-être par les hommes, et c’est complètement normal ».

      Nous, on a posé des questions sur l’homosexualité, sur la masturbation, ils nous disaient que la masturbation était très saine, qu’elle nous libérait du stress, toutes ces choses déformées.

      Alors, quand je suis sortie de ce cours, je me souviens avoir pensé « Quelle bonne chose, que je puisse avoir des relations sexuelles. La seule chose que j’ai à faire c’est de me protéger, on me montre même comment être « responsable » et pratiquer le « sexe sécurisé ». C’est le concept que j’avais à propos de la sexualité : des valeurs totalement négatives, mauvaises, un leurre.

      Je me rappelle cette même année de mes douze ans, nous n’avions aucune foi, nous n’étions pas unis comme une famille, on n’allait pas à la messe, mes parents ont divorcé. Ce divorce a été si douloureux pour moi que je commençai à avoir un trouble du comportement qui s’appelle la trichotillomanie. Ce trouble atteint beaucoup de jeunes garçons et filles et consiste à se tirer les cheveux. Et je me tirais énormément les cheveux, parce que je ne savais pas comment lutter contre cette souffrance.

      Ma mère s’en va au Mexique et moi je reste vivre avec mon père. Je lavais le linge, je cuisinais, je faisais le ménage, et mon père me faisait toute confiance puisque je faisais tout ce que ma mère faisait. Alors, il me laissait sortir, il n’y avait pas de discipline. J’allais tous les week-ends aux bals avec des amies, j’étais vaniteuse, égoïste, présomptueuse, je devais être la meilleure, la plus jolie, avoir les plus beaux vêtements, j’étais prise au jeu. Seuls comptaient mes succès, mes rêves, mes études, et c’était tout ce que j’avais dans le cœur.

      Quand j’ai eu 19 ans, j’ai connu mon premier fiancé, il avait 25 ans. Nous avons commencé à avoir des relations sexuelles. Je pensais que le vrai amour c’était : « bon, c’est mon fiancé, nous sommes amoureux, nous nous aimons, quand une personne aime autant quelqu’un, on se donne totalement » ; cela pour moi c’était l’amour. Maintenant je sais que cela est un faux amour, car il en découle des conséquences graves quand on a des relations sexuelles en dehors du mariage.

      Donc nous avons utilisé le préservatif, et cela a échoué. Le préservatif échoue à 25 % lors de la première année, à 50 % la deuxième année, donc il n’évite aucune grossesse. Et c’est ce qui m’est arrivé : je suis tombée dans le piège. Je me suis sentie très mal un matin, avec des nausées. J’en ai parlé à ma cousine qui m’a ramené un test de grossesse, et quand je l’ai vu positif, immédiatement ce qui entra dans mon cœur ce fut la peur.

      Que vais-je devenir ? Mon père va se mettre en colère, il va me mettre à la porte ! Mes études, le succès ? Ici il n’y a pas de succès : 19 ans et enceinte, ma vie est terminée, je n’arriverai jamais à rien. Et la deuxième chose qui m’est passée par la tête est : mon corps va changer ! J’étais si vaniteuse, je m’éclatais au gymnase…Je ne veux pas parce que si on n’est pas belle, on ne vaut rien, pas vrai ? C’est ce que j’ai appris. Alors, je vais être défigurée, je ne veux pas ! Je plaignais mon père : que vont dire les gens de moi, que va dire ma famille de moi ? Alors ma cousine me dit « Patricia, tu dois avorter, je pense vraiment que tu devrais te focaliser sur tes études, avorter, et tirer les leçons de cette histoire ». Ma cousine m’aimait beaucoup, elle pleurait elle aussi et avait très peur. Elle ne me voulait pas de mal et pensait me donner le meilleur conseil, nous étions ignorantes. J’ai dit que j’allais en parler d’abord avec mon fiancé. Quand je lui ai parlé, mon fiancé était tout heureux d’être papa : « Patricia, je te soutiens, ne t’inquiètes pas, je suis avec toi, je vais prendre soin de toi ».

      Vous ne vous imaginez pas combien ces mots d’un homme : « je te protège, je m’occupe de toi, je suis avec toi… » consolent le cœur d’une femme angoissée et enceinte. L’appui de l’homme disant « tu sais, oui nous allons l’accueillir » me donnait beaucoup de courage. Peu importe ce qui se passe, je ne suis pas seule. Je pense que beaucoup d’avortements se produisent suite à l’abandon de l’homme, parce que l’homme fuit. 66 millions d’avortements sont pratiqués aux Etats Unis, cause n°1 : l’absence de l’homme. Et comme lui me soutenait autant, j’ai dit oui !

      Je me rappelle qu’à ma première échographie, à deux mois de grossesse, à l’écran, j’ai vu la tête formée, les bras, et je me rappelle avoir vu les battements du petit cœur : je pouvais voir littéralement le cœur qui palpitait. Je voyais le début de sa formation, je commençais à voir la vie. Et quand je suis sortie de cet endroit, je me suis mise à parler à mon ventre, à lui chanter des chansons ; la nuit, je mettais mes bras autour, je sentais que je protégeais une vie dans mon ventre, je me sentais heureuse.

      Deux mois passent, et quelques unes de mes « meilleures amies » passent me voir, angoissées, elles pleuraient. Elles me disaient : « Qu’est-ce que tu fais Patricia ? Tu es folle ! Tu prends la pire décision de ta vie ! Regarde : il n’est pas complètement formé, pas vrai, si tu regardes cette échographie ?! Pour le moment ce n’est pas un bébé, il n’est pas formé, c’est un amas de cellules (litt. : une poche, un sac de cellules). Tu dois avorter avant 5 mois, car là, à 5 mois ce sera un bébé. Mais pour l’instant tu n’es qu’à 4 mois, et tu as là une opportunité. Tu dois terminer tes études, réussir… ». Et la peur est revenue : bien sûr elles ont raison, je suis folle, qu’est-ce que je fais ?

      Je pense que la racine de l’avortement est la peur. Je sais que c’est aussi l’égoïsme mais à la racine de l’égoïsme on trouve aussi la peur. J’avais très peur, alors j’ai dit oui, elles ont raison, je vais avorter. Mais je ne peux pas dire à mon fiancé que je vais avorter, lui est heureux. Alors je vais lui sortir un mensonge. Les Latinos n’avortent pas, les Mexicains n’avortent pas ! C’est pour les Américains ! Donc, je vais avorter, je lui mentirai, mon problème sera résolu. C’est un problème : maintenant ce n’est pas un bébé dans mon ventre. Je cessai de lui parler, de chanter pour lui ; au moment où j’ai décidé d’avorter, je me suis totalement déconnectée de lui. Pour moi, j’avais décidé, je ne sais comment, de me dire dans ma tête « amas de cellules », parce que c’était l’égoïsme qui avait gagné dans mon cœur, c’étaient mes réussites, mon père, ce que diraient les gens, mes objectifs. C’étaient les pensées qui régnaient dans mon cœur.

      J’arrive à la clinique, avec beaucoup, beaucoup de honte : la plus grande partie des femmes y viennent en baissant la tête, je ne reverrai personne d’ici, je veux entrer et sortir le plus vite possible. Je me rappelle que passée la porte d’entrée, je ne pouvais éviter de voir la salle d’attente : que des chaussures de jeunes, des baskets. Et quand je me retourne vers l’arrière, 20 à 30 jeunes de 13 à 17 ans, prêtes à avorter. Cela m’a énormément surprise de voir tant de jeunes. La réceptionniste m’a dit : « Ici en Californie, et dans beaucoup d’autres états d’Amérique, une fille de 13 ans peut avorter sans le consentement du père. Je crois qu’ici en Espagne, c’est à partir de 16 ans, mais en Californie, c’est 13 ans seulement : impossible pour le père de savoir que sa fille a avorté. En Californie, si une fille de 20 ans a mal à la tête et veut acheter en pharmacie un cachet contre les maux de tête, elle doit attendre d’avoir 21 ans. Mais si une fille de 13 ans veut entrer en clinique pour avorter et qu’on pratique sur elle un acte de chirurgie, d’anesthésie, elle peut le faire et personne n’en saura rien. Les lois sont ainsi.

      Donc, je rentre dans la salle d’opération, très nerveuse parce qu’on ne nous dit jamais ce qui se passe durant l’avortement ni ce qui se passe après. J’étais assise sur la civière et la doctoresse me dit « Ah Patricia, ne sois pas nerveuse ! Moi même j’ai subi un avortement, j’en ai pratiqué deux sur ma fille. Je vais bien, ma fille a bien, et toi aussi tu iras bien. Tu ne fais rien de mal, c’est un amas de cellules ». Alors je regardais cette doctoresse, très jolie, très professionnelle, et je me suis dit bon, elle a eu un avortement, elle en a fait deux durant l’année passée sur sa fille, donc tout va bien, je ne fais rien de mal, c’est une doctoresse qui me le dit, et les médecins veulent le bien de leur patients. Donc je me suis dit cela dure cinq minutes, ne t’en fais pas. Là dessus entre l’infirmière, avec l’échographe, pour me faire, comme m’en informe la doctoresse, la dernière échographie pour savoir à quel mois de grossesse je suis. Allongée avec l’appareil sur l’abdomen, quelque chose en moi disait : regarde l’écran. Je me disais en me rappelant la première échographie : si le bébé s’est développé, je ne le fais pas. « Madame l’infirmière, je peux voir l’écran ? – Pourquoi veux-tu voir l’écran ? – Eh bien je veux voir si mon bébé s’est développé, s’il est grand ! – Bébé?! Mais Patricia, clairement, ce n’est pas un bébé, c’est un amas de cellules, tu ne fais rien de mal, ce n’est pas la peine de regarder l’écran ».

      Pendant l’avortement je me dis : j’ai décidé de faire comme cela, l’avortement ne me traumatisera pas, je suis plus forte. Je me suis raidie et j’ai dit : je ne vais pas me mettre à pleurer ; je vais rester ici et je vais survivre aux cinq minutes que durera cet avortement, ça va vite passer. J’ai dû me bloquer pour pouvoir survivre à cet avortement : je ne me rappelle ni les instruments, ni la douleur, ni rien, seulement que mon cœur est devenu si dur, et je suis devenue ainsi parce que je ne voulais pas m’angoisser.

      Avant de sortir de la clinique, la doctoresse m’a donné des contraceptifs « pour que tu prennes soin de toi et que tu puisses continuer à avoir des rapports sexuels protégés ». La seule chose que j’allais ressentir par la suite d’après elle serait des « coliques, un saignement et c’est tout : demain tu peux reprendre ton travail sans problème ».

      « J’éprouvais des sentiments contradictoires, comme de la trahison, mais en même temps du soulagement d’être débarrassée de ce problème. Mais j’ai ressenti aussi quelque chose de très bizarre, quelque chose comme un vide dans le ventre. Mais bon, je me suis dit que j’allais enterrer cela au plus profond de moi, que j’allais l’oublier et continuer comme la femme que j’étais avant.

      J’ai appelé mon fiancé, et je lui ai dit : « Qu’est-ce que tu crois ? Ce matin, je me suis sentie mal et nous avons perdu le bébé. Je suis passée voir la gynécologue et voilà, on a perdu le bébé ! », comme ça, froidement. Et quand je l’ai entendu pleurer, pleurer, et pleurer la « perte » de ce bébé, et s’en trouver si affecté, je me suis dit : comment est-ce possible que lui, un homme, puisse pleurer, et que moi, la femme qui a avorté, ne puisse même pas verser une larme ? Je me suis sentie tellement coupable, mais pas triste, c’est cela qui est bizarre, comme si j’étais bloquée. J’ai commencé à me sentir coupable, mais j’ai dit : bon, c’est tout, je ne suis plus enceinte, moi et mon fiancé, on va continuer comme avant, on va oublier tout cela.

      Mais nous n’avons pas pu l’oublier : je me sentais anxieuse, je faisais des cauchemars, je regardais des enfants, et ça me faisait mal d’entendre leurs cris. Mon fiancé pleurait et me disait : « Patricia, je rêve d’une petite fille qui m’appelle « Papa, papa ! ». Il devenait triste, il souffrait lui aussi du syndrome post-avortement : mon pauvre fiancé ne s’est pas rendu compte que j’avais avorté mais il en souffrait tout de même les conséquences. Et moi, je me mettais en colère quand il me parlait de cette petite fille. Je lui disais : tais-toi maintenant, parce que tu deviens triste. Je me sentais si coupable, je m’arrachais encore davantage les cheveux, mon fiancé me dégoûtait, mes sentiments envers lui ont commencé à changer, je ne comprenais pas ce qui se passait. Et lui me disait « Patricia, pourquoi tu te fâches tout le temps, tu as des crises de colère, tu es triste, tu pleures pour un rien, tu n’es plus la même qu’avant ». Et je ne comprenais pas ce qui m’arrivait et je ne faisais pas le lien avec l’avortement.

      Mais j’ai continué à avoir des relations sexuelles avec lui, à pratiquer les « rapports protégés », moi, une femme responsable, je prenais ma pilule tous les jours… et je suis retombée enceinte pour la deuxième fois, six mois après le premier avortement. J’ai dit : comment est-ce possible que je me retrouve enceinte encore une fois, alors que je fais attention et que j’ai un comportement responsable ? Je ne comprenais pas. Mais cette fois, j’ai dit : qu’importe ! Je suis à peine à un mois de grossesse, c’est un amas de cellules, ce n’est rien ! Mais j’aurais trop de honte de devoir revenir à la même clinique ! Comment pourrais-je revenir et me montrer, moi qui venais d’avorter six mois auparavant ! Je suis donc allée à la clinique du Planning Familial. Je suis entrée dans les mêmes dispositions : je ne sentirai rien, je vais rester calme, cela ne me perturbera pas, je vais surmonter cet avortement, cela ne va pas me traumatiser…

      La seule chose que je me rappelle de cette doctoresse du Planning, c’est qu’elle a commencé à m’applaudir : « Félicitations, Patricia, je n’arrive pas à croire que tu ne pleures même pas, que tu ne gigotes pas et que tu ne me poses pas de problème ! C’est une femme courageuse que j’ai vu pendant cet avortement, tu es la meilleure patiente que j’aie eu ! – Vraiment ? – Mais regarde, tu ne bouges même pas, tout a été rapide, et pour moi c’est très bien ! Félicitations, tu es une femme courageuse ! »

      Et moi, je me suis vraiment sentie comme LA femme courageuse, la meilleure de celles qui avaient avorté au Planning. Elles (NB : les infirmières) m’emmènent ensuite dans une petite salle derrière la clinique, m’habillent avec une petite robe de chambre, des chaussettes bien chaudes, me font un massage, m’offrent des petits gâteaux, un thé, tout en me disant : « Félicitations, on nous a dit que tu t’es très bien comportée », et moi, j’étais reconnaissante envers le spa et les services du Planning. Et à nouveau, je suis sortie de là avec ma pochette de préservatifs et mes pilules contraceptives, pour continuer à pratiquer les « rapports protégés ».

      Ce qui me fascinait au Planning, c’est que, quand ils téléphonaient chez mon père, ils changeaient leur nom pour que mon père ne sache pas que je venais chez eux. Quand ils m’envoyaient des résultats d’examens par courrier, ils ne mettaient jamais leur logo sur l’enveloppe pour que mon père ne sache pas que j’allais à cette clinique du Planning. Et jamais on ne me facturait les contraceptifs… Donc les gens du Planning étaient pour moi des dieux, c’étaient mes sauveurs. Je pouvais faire ce que je voulais avec mon fiancé, et eux me soutenaient. J’en pensais le plus grand bien.

      J’ai continué avec mon fiancé, mais les choses ont empiré après ce deuxième avortement. On m’avait dit la même chose : « Des coliques, voici des pilules, c’est la seule chose que tu vas ressentir ». Mais j’avais envie de me tuer, je me sentais si angoissée, si vide, je m’arrachais toujours plus les cheveux. Je me regardais dans le miroir : avant, comme j’étais vaniteuse, je voyais une princesse. Maintenant, je voyais une personne tellement dégoûtante, l’estime que j’avais de moi-même a commencé à baisser, je me voyais très grosse alors que je ne l’étais pas, j’étais très élancée. J’ai commencé à faire de l’anorexie, des troubles mentaux, je ne pouvais plus dormir, je me sentais coupable, et je ne comprenais toujours pas pourquoi tout ça m’arrivait. Mon fiancé me dégoûtait encore plus, (sentimentalement) je m’éloignais beaucoup de lui : 90 % des couples qui vivent un avortement finissent par se séparer ou divorcer, c’est une statistique vérifiée.

      Je prenais de plus en plus mes distances mais je restais pourtant avec lui même si je ne comprenais pas ce qui se passait, même s’il me dégoûtait énormément. On continuait à utiliser la pilule, en ayant des relations sexuelles de manière « responsable », et je suis tombée enceinte pour la troisième fois. Comment ça se fait ? Et moi j’étais furieuse, mais POURQUOI est-ce que je tombe enceinte, je ne le comprends pas !

      Cette fois, je ne veux pas avorter seule et me sentir coupable. Je veux que lui aussi se sente coupable, et qu’il vive aussi la misère que je vis moi. Alors, ce que je vais faire, je vais lui dire que je suis enceinte, il va être content, mais je vais devoir le manipuler pour qu’il m’accompagne à la clinique pour avorter.

      Je me rappelle l’avoir appelé, et il est devenu si heureux… Quand je l’ai entendu si content, je lui ai dit : – Non, non, non ! Ne t’enflamme pas, cette grossesse ne peut arriver à son terme, on ne peut pas devenir parents si jeunes. Écoute, ce n’est pas le moment.

      Je pense que beaucoup de gens disent « ce n’est pas le moment », le moment ne leur convient pas.

      • On va d’abord se marier et former une famille !

      Et quand il m’a dit : « Patricia, vraiment, tu veux m’épouser ? » je n’ai répondu que des mensonges, je ne le supportais plus ! J’ai dit : mais bien sûr que je veux me marier avec toi. Et lui me répond : « Patricia, je veux bien te faire plaisir, mais moi, je ne veux pas de cet avortement ». Et quand il m’a dit ça, je suis devenue une lionne, ça m’a donné un de ces courages ! Je lui réponds : Et toi, quel droit as-tu sur MON corps ? C’est MON corps. C’est à MOI que mon père ne parlera plus ! JE vais devoir abandonner mes études, mon travail, c’est MOI qui vais devoir me charger de tout ces malheurs, MA vie va se terminer. Toi, ta vie ne changera pas beaucoup, tes parents ne vont pas arrêter de te parler, tu continueras à étudier, à travailler… C’est MON corps, c’est MON droit ! Et tu sais quoi ? Je me fiche de ce qui se passera, je vais avorter, tu n’as pas voix au chapitre !

      Imaginez-vous ! Je lui ai enlevé le droit d’être papa ! Il en est resté sans voix, là tout (ce que j’ai dit) était mauvais. Moi dans ma tête je pensais : quelle personne irréfléchie ! Lui, peu lui importe que ma vie tourne au désastre, comme il est égoïste de ne pas vouloir voir comme je vais souffrir ! C’était mon état d’esprit.

      Alors, nous sommes allés à la clinique, une clinique très bizarre. Tout se faisait en groupe. On formait un groupe de femmes qui allaient avorter, avant l’avortement on les examinait en groupe, les avortements, nous les subissions par petits groupes, pour qu’on se sente accueillis, pour qu’on sente que l’on éprouvait de l’amitié, pour qu’on sente du soutien. Leur manière de faire est très bizarre dans cette clinique.

      Je me rappelle que lorsque j’étais allongée sur la table, ils ont pris la machine aspirante, qui est un gros aspirateur très puissant, 28 fois plus puissant qu’un aspirateur domestique. J’ai entendu ce bruit très fort, je le connaissais déjà, mais je voulais voir la réaction de mon fiancé. Et quand je l’ai regardé, jamais de ma vie je n’avais vu un visage aussi mort de peur, aussi terrifié. Ses lèvres tressautaient nerveusement, sa main me serrait très fort. Et pendant l’avortement, j’ai senti ses larmes mouiller (litt : baigner) mon visage. Quand je sentais ces larmes m’inonder, je me sentais si coupable, je me disais en mon cœur : mais pourquoi lui peut-il pleurer à cause de l’avortement et que moi, je ne peux pas même verser une larme, je ne me sens pas triste, coupable, oui, mais pas triste. Lui, il pleure lors d’un avortement et c’est un homme ! Qu’arrive-t-il à mon cœur ? Mon cœur était dur. Je me rappelle avoir pensé : jamais je ne raconterai à quiconque ces trois avortements. Lui, il pense que c’est mon premier, alors qu’en réalité c’est mon troisième en un an et demi, et personne, personne ne saura ce qui s’est passé, je voulais l’enterrer au plus profond de mon être car je me sentais infiniment honteuse durant cet avortement, honteuse envers lui, une honte immense, je ne pouvais plus le regarder en face après. Alors, me suis-je dit, je le quitte, j’oublie les avortements, j’ai besoin de changer de vie parce que j’ai envie de me tuer, je me sens désespérée. Je pensais que j’avais besoin de changer d’air.

      Je déménage alors dans la capitale de l’État de Californie, Sacramento, et je vois une annonce urgente du Planning Familial qui recherchait une infirmière parlant l’espagnol. Et moi, je me dis, bon, je ne suis pas infirmière, mais peut-être ont-ils seulement besoin d’une personne qui parle deux langues. Et pendant mon entretien, la responsable me dit : « Ne t’en fais pas si tu n’es pas infirmière, nous, ici, on peut te former ». Je voyais cela comme une opportunité, a part que je trouvais bizarre le fait qu’ils allaient m’embaucher sans les diplômes requis. Manipuler des aiguilles, des instruments, il faut avoir fait des études pour ça. Mais « ne t’en fais pas, tu t’entraîneras ici même ! Voir beaucoup de sang, ça te dérange ? – Non. – Bien. Ici, on fait 25 avortement le mercredi, et 25 le vendredi, soit 50 au total. A peu près 45 d’entre eux sont pratiqués sur des femmes hispaniques, sans papiers d’immigration, et elles ne parlent pas un seul mot d’anglais. C’est pour ça qu’on a besoin de quelqu’un comme toi, qui travaillera avec nous».

      Ils me payaient le triple de ce que je gagnais à mon précédent travail. Je me demandais pourquoi le personnel était constitué entièrement de jeunes, au Planning. Maintenant j’ai compris : le planning attrape des jeunes innocents et leur donne beaucoup d’argent pour qu’ils restent travailler là-bas. Ce qu’ils font, c’est qu’ils les trompent et les gardent là-bas. Moi, j’étais contente d’être dans une entreprise qui réussit, et j’aime la réussite. Je pensai monter en grade, faire carrière à cet endroit.

      Lorsque j’arrive le lundi au Planning, la responsable me fait entrer de suite dans son bureau, et me dit : « OK Patricia, tu vas donner 50 consultations à partir d’aujourd’hui, tu vas préparer ces filles pour leur avortement le mercredi et le vendredi. Et si tu en vois une qui a très peur d’avorter, tu dois user de toute ton influence, peser de tout ton poids pour qu’elle ne soit pas angoissée. Tu vas leur dire que tu as subi trois avortements, que tu vas bien et qu’elles iront bien aussi. Tu ne dois pas apporter ici une photo de ta famille, de tes cousins, de tes neveux, parce que si une femme entre et voit la photo d’une famille, ça peut la traumatiser et elle va s’en aller. Et si elle s’en va, ce sera ta faute ».

      Dans cette clinique, on ne prononce pas les mots bébé, il, elle, maman ou papa. « Tu diras toujours : amas de cellules, tu n’utiliseras pas non plus le mot fœtus ici. Le plus important dans cette clinique est de ne jamais laisser une femme voir l’écran, même si elle l’exige, même si elle le demande en pleurant, ça ne nous intéresse pas ». Seule une infirmière regarde l’écran et cet écran doit être tourné vers elle, ni toi ni les autres employés ne pourront voir l’écran. C’est bien compris ? »

      Moi, je ne savais que penser, je ne comprenais pas pourquoi on me demandait de changer mon vocabulaire, mais je n’ai rien dit. J’ai fait ce que m’a demandé la responsable, et toute la journée, je préparais des femmes à avorter. La première des questions que posent toutes ces femmes, c’est la même partout : « Mon bébé va le sentir ? Mon bébé va le sentir, n’est-ce pas Patricia ?! ». Et moi je répondais : mais non, bien sûr qu’il ne sentira rien, puisque ce n’est pas un bébé, c’est un amas de cellules. Un amas de cellules ne ressent rien, ne t’inquiète pas. Je les tranquillisais, car je devais m’assurer qu’elles ne renoncent pas, sinon, je me ferais réprimander, et je pourrais perdre ce travail. C’était la première fois que je vivais par mes propres moyens, avec une maison, un appartement, une voiture, sans mon père.

      En réalité, ce que je faisais sans le savoir, c’était vendre des assassinats. A l’époque, on pouvait gagner jusqu’à mille dollars (= 878,01 € taux d’avril 2016) par avortement, on gagnait donc 25.000 dollars en une journée (21.950,25 €), 50.000 dollars en deux jours (43.900,50 €). Il existe aux États-Unis des cliniques, il y en a peu, mais elles existent, qui font 30 avortements à l’heure, c’est un vrai marché, une culture de mort.

      Mais moi, dans mon cœur, je pensais sincèrement que j’aidais ces femmes. Je pensais : il vaut mieux que cette femme ne souffre pas, qu’elle ne mette pas un enfant au monde dans ces conditions de souffrance. Je pensais faire le bien. A mon arrivée le mercredi matin, jour des avortements, la responsable me reçoit, et me dit : « Patricia, aujourd’hui, tu vas devoir te surpasser, parce qu’aujourd’hui on reçoit un praticien de l’extérieur, qui va passer de chambre en chambre et d’avortement en avortement toute la journée. Un avortement doit durer 5 minutes maximum, sinon, nous perdons de l’argent. Tu sais pourquoi ce docteur vient d’ailleurs ? Tu ne le connais pas, il n’est pas de cette clinique, n’est-ce pas ?! Parce qu’après autant d’avortements, si une femme a ensuite des complications, et veut venir faire une réclamation ou essayer d’engager des poursuites (NB : pour obtenir des indemnisations), et bien le docteur ne fait pas partie de la clinique, il n’est pas ici, et nous n’avons pas de problèmes ».

      L’avortement est le seul acte de chirurgie aux États-Unis, où une femme ne peut engager de poursuites en cas de décès ou de complication. La femme signe littéralement un chèque en blanc sur sa vie et, quoi qui puisse lui arriver, elle ne peut engager de poursuites. C’est la loi en Californie et dans beaucoup d’autres États d’Amérique.

      La responsable me dit aussi une chose importante : « Ne raconte jamais à quiconque ce que tu vois derrière ces portes. Tu ne peux te lier d’amitié avec aucune femme ici, et tu ne peux pas les regarder dans les yeux pendant l’avortement. Parce que 99 % des femmes viennent ici angoissées, en pleurant, et elles espèrent que l’hôtesse d’accueil, l’infirmière va les regarder dans les yeux et leur dire : Mais pourquoi tu pleures ? Tu veux vraiment avorter ? Il y a d’autres possibilités, tu n’es pas obligée d’avorter. Non, Patricia, ici, la seule option est l’avortement. Donc tu ne les regarderas pas en face. Et ne va jamais dire à une mère ou au père qui est dans la salle d’attente qu’après l’avortement, on jette leurs bébés aux ordures ».

      Et quand elle m’a dit ça, « on jette leurs bébés aux ordures », j’étais énormément surprise, car elle a utilisé les mots mère et père. Et moi qui pensais qu’ils ne pouvaient être des papas, des mamans, je ne comprenais rien. Mais je me suis tue, et je n’ai posé aucune question après ces paroles : les bébés aux ordures. J’avais peur de poser une question.

      La première fille passe, elle avait 15 ans, elle s’évanouissait dans mes bras. Et je disais : elle exagère ! Elle s’évanouit pour un amas de cellules ?! Moi, j’ai été courageuse, jamais je n’ai pleuré, jamais je ne me suis évanouie… Quelle exagération ! Je me rappelle qu’elle pleurait dans mes bras, et je ne devais pas regarder son visage. Elle transpirait, et je l’ai mise sur la table, le docteur est entré, et m’a dit : « On va commencer l’avortement, j’ai besoin que tu te places derrière moi, et que tu m’assistes ». Je me suis mise debout derrière lui et il m’a dit : « je vais te guider ». On ne m’avait pas entraînée avant, c’était la première fois de ma vie que j’allais assister à une chirurgie.

      Le docteur sort les instruments, il sort une seringue longue comme la taille de mon coude jusqu’au bout de mon majeur. Il me dit « ça, c’est pour l’anesthésie. On la lui injectera 7 fois pour qu’elle ne sente rien ». Et moi, comme je ne me rappelais rien de mes trois avortements puisque je m’étais bloquée, ça m’a étonnée. Il commence à injecter l’anesthésiant, la fille avait une peur ! Et il commence à disposer tous les instruments. Il sort la canule, un long tube métallique, au bout pointu comme une lame de couteau, qui se connecte à l’appareil abortif, et il prend la machine aspirante.

      Et moi, ce dont je me rappelle de ces cinq minutes avec le docteur, c’est qu’il se penchait, s’accroupissait, [tout en actionnant l’appareil sur les côtés, vers le haut, sur les côtés, bêtement, (le daba los lados, arriba, los lados, a lo tonto), il maniait l’appareil sur la femme comme il pouvait, sans plus (o sea él no más le daba como él podía).] [Traduction?]

      La fille a commencé à gigoter, les instruments se sont mis à bouger, il y avait du sang qui se répandait, le docteur s’activait dans un chaos complet. Je m’étais mise debout derrière lui et la fille criait : « Mon bébé ! Mon bébé ! Mon bébé !». Toutes les femmes savent ce qu’est un bébé au plus profond de leur être. Et moi, debout derrière le docteur, je me disais : ce n’est pas normal. Ça donne l’impression qu’on la viole !

      Il est scientifiquement prouvé que l’avortement est littéralement un acte de violence, c’est un viol. Et le docteur, il s’agitait au milieu de ce chaos, sondait, et moi je lui ai demandé : Docteur, comment savez-vous que vous avez tout enlevé ? parce que j’avais vu qu’il éprouvait beaucoup de difficultés. Il m’a répondu « Grâce au temps, Patricia, je calcule le temps, et aussi grâce à la quantité de sang que je vois dans ce bocal ». Et il me dit ensuite, « ça y est Patricia, les cinq minutes sont passées, je crois qu’on a fini ! » « Je CROIS qu’on a fini » !?! Il éteint la machine, il avait retiré cette quantité de sang (geste), il ouvre le bocal, le contenu tombe dans un sac. Et l’infirmière qui se tenait dans un coin de la salle me demande d’attraper ce sac et de la suivre. J’ai fait ce qu’elle me demandait et l’ai suivie jusqu’à une petite salle derrière la clinique. Je rentre dans cette petite pièce, et l’infirmière me dit : « ferme la porte, vite ! Parce que si cette fille se lève pour aller aux toilettes et voit ce que nous allons voir maintenant, alors nous pourrions avoir des problèmes, et elle pourrait nous faire un procès ». Et moi, déconcertée, j’ai fermé la porte. Je pensais : maintenant on va trouver l’amas de cellules dont j’ai parlé à cette fille il y a deux jours, en lui disant que ce n’était rien. Nous devions vérifier en effet que l’amas de cellules était bien présent, pour que cette fille puisse retourner chez elle.

      J’avais un bassin de verre devant moi, j’ai pris le sac, l’ai vidé dans le bassin. Ma collègue a pris une paire de pinces, des forceps, elle les a mis dans le bassin et a commencé à en explorer le contenu. Soudain, elle lève vers la lumière un bras, avec la main écartée comme ça, et elle dit : « partie numéro 1 ! ». C’était la partie numéro un du bébé, on devait en trouver cinq pour qu’on puisse dire au docteur que l’avortement avait réussi.

      C’était comme si Dieu avait arrêté le temps ! Je pouvais contempler ce bras et cette main qu’elle tenait en l’air. J’en voyais tous les détails : la première chose que j’ai vue, c’étaient les empreintes digitales. C’est ce qui sert à nous identifier, à nous différencier en tant qu’êtres humains. Je pouvais voir les lignes de la paume, et quand elle a retourné la main, j’ai pu en voir les ongles, formés. Et elle le jette à la poubelle. Elle replonge les pinces et retire une petite jambe très bien formée, j’ai regardé sous le pied, il y avait des empreintes sous la peau, ses petits ongles, et ce qui m’a beaucoup émue, c’est qu’il y avait des petits poils qui poussaient. « Partie numéro 2 », et elle la met à la poubelle. Elle a retrouvé l’autre bras, l’autre jambe, et finalement, elle a élevé la tête vers la lumière, c’était tellement douloureux : il avait déjà ses cheveux, ses petits yeux, son petit nez, ses oreilles, et ce qui m’a fait très mal, c’est qu’il avait la bouche ouverte, comme s’il avait hurlé à mort (litt : crié pour sa vie), et personne n’avait pu l’entendre parce qu’il n’avait pas de voix. Je vous rappelle que l’anesthésie était seulement pour la femme, pas pour le bébé. Je me le suis fait confirmer par une gynécologue guatémaltèque expérimentée : le bébé a senti chaque démembrement (litt : arrachement) de son corps. Et elle l’a mis à la poubelle et a dit : « l’avortement est réussi ». Moi, j’avais vu ce petit bébé de seulement trois mois de gestation, et quand je me suis rappelée que j’avais avorté pour la première fois à quatre mois, j’ai compris qu’on m’avait trompée. On m’avait dit que ce n’était qu’un amas de cellules, mais ceci n’est pas un amas de cellules, c’est un être humain.

      Mais je suis restée muette, lâchement. J’ai fait celle qui était forte, je pourrai survivre à cela. J’étais traumatisée, et j’ai essayé de survivre à ce traumatisme. Je ne comprenais pas comment mes collègues pouvaient chercher les membres des bébés et dire « qu’est-ce que tu vas faire ce week-end ? Que vas-tu manger à la pause ? » Le docteur arrivait pour demander « alors ? Toutes les parties sont bien là ? » en sifflant, chantant, plaisantant, en faisant des blagues avec les collègues. Moi, je me disais : ces gens sont comme des robots, des zombies, ils ne sentent rien de ce que je ressens, ils ne voient pas que cela, c’est un être humain ! Mais je me taisais. Et chaque jour, dans cette clinique, ces jours d’avortements… C’est absolument horrifiant d’entendre le bruit de la machine aspirante « bjûûûû ! » toute la journée. Les femmes s’évanouissaient littéralement, on les traînait dans les couloirs. Je sautais d’une chambre à l’autre, d’un avortement à l’autre. Pour moi, c’était une machine à tuer les humains, comme une boucherie : la fille entre, avorte, jambes-pieds-tête, la fille sort. Une autre arrive, avorte, jambes-pieds-tête …etc. Toute la journée, une machination financière, pour faire du business. C’était tellement laid ! A la fin de la journée, le sac poubelle contenait les parties de 25 corps humains accumulées dedans. Je demandai à l’infirmière : « Qu’est-ce qu’on va faire de ce sac ? – Ah ! Avec ces déchets ?! Eh bien on ne peut pas les mettre dans les conteneurs dehors, car des femmes pourraient sortir, ouvrir les conteneurs et découvrir leurs enfants morts et démembrés dedans. Alors on les stocke dans le congélateur là bas, et une entreprise passe les prendre une fois par mois pour les mettre à la décharge. Cela se passait il y a 14 ans. Mais de nos jours, on sait que le planning familial fait un trafic de parties d’organes de bébés : le business ne s’arrête pas.

      Donc j’y vais, j’ouvre ce grand congélateur et à ma grande surprise je me retrouve face à des blocs de glace constitués entièrement de morceaux de bébés, qui venaient de tous les avortements ayant eu lieu ce mois-ci. Imaginez-vous, des blocs de glace, avec des bras, des têtes qui semblent encore crier… c’est tellement horrible ! Cela se passait le même jour où le monsieur est passé pour les emmener à la décharge. Je pleurais tous les jours dans ma voiture, et tous les jours, je me sentais coupable car je me rendais compte que j’avais assassiné mes trois enfants. Mais que vais-je devenir si je pars d’ici ? Comment vais-je me payer ce dont j’ai besoin ? J’ai besoin de mon travail !

      J’y ai travaillé un mois, je n’ai pu en supporter davantage, car le dernier jour, lorsque je suis arrivée, il y avait une jeune fille qui attendait avec le ventre gros comme ça (geste). Et la responsable me dit, toute contente – jamais de ma vie je ne l’avais vue contente comme ça – mais c’était parce que cette fille de 16 ans allait devoir débourser 3.000 dollars (2.634,03 €) pour avorter. « Patricia, tu vas t’occuper d’elle pendant son avortement, elle en est à 6 mois de grossesse et ce sont des jumeaux ! » Or, on sait qu’un bébé de 6 mois est parfaitement viable, même s’il naît prématuré, il y en a beaucoup qui sont nés comme cela. Et moi, je n’avais pas le cœur à voir deux petits frères démembrés dans la bassine de verre, et je suis sortie en courant de cet endroit.

      Je suis ressortie très choquée par cette expérience, je me considérais comme une meurtrière, une complice qui aidait les mamans à tuer leur enfant en les trompant, et ayant tué mes propres enfants dans mon propre corps, je suis devenue folle ! J’ai commencé à traîner avec un jeune qui était accro à la drogue. J’éprouvais énormément de douleur dans mon cœur, et la cocaïne m’aidait à endormir cette douleur. Bientôt, elle ne me faisait plus rien parce que j’en consommais quotidiennement, alors j’ai commencé à prendre une drogue qui s’appelle les méthamphétamines, qui se fume avec une pipe, une drogue plus forte, plus puissante. Comme j’étais droguée sans arrêt et que je ressentais tant de douleur, je ne pouvais pas travailler ni étudier en étant droguée. J’ai perdu ma maison, mes voitures, tout ! Et je suis restée trois années plongée dans la drogue, j’étais à la rue, complètement droguée, accro à la cocaïne et aux méthamphétamines. Je dormais sur des banquettes, dans la rue, dans des voitures, dans des chambres d’hôtels avec tout un tas de gens drogués. Je n’avais pas le courage de parler à mes parents parce que je ne valais plus rien, j’étais devenue un déchet. Les valeurs de la vie étaient le succès, la beauté, et moi je n’avais plus aucune valeur. J’étais trop honteuse à l’idée de parler à mes parents. Je me rappelle m’être regardée dans un miroir : je ne reconnaissais pas cette femme qui était heureuse, qui avait des rêves, cette princesse adorée par ses parents, qui voulait accomplir beaucoup de choses en ce monde. La seule chose que je voyais était une mort-vivante. Après avoir fumé autant de drogue, je m’étais arrachée tous les cheveux, je n’avais plus de chevelure. J’étais tellement maigre que je m’étais voûtée (litt : bossue), mes os saillaient dans mon dos, on voyait mes côtes, les yeux étaient tout humides à cause des pleurs et du manque de sommeil. Dans le miroir, je voyais la mort, et une personne qui ne valait plus rien, qui était un déchet.

      Et un jour, je me suis fortement disputée avec mon fiancé, et il m’a laissée affalée sur une banquette. Je pensais qu’il allait revenir vers moi, qu’il voulait me mettre en colère, me contrarier. Mais il est monté dans une voiture, et m’a laissée seule : il n’est jamais revenu.

      Les heures passaient, et je me suis mise à pleurer, à pleurer, pleurer, parce que j’étais abandonnée sur ce banc, j’avais faim, soif, sommeil, et je n’avais plus rien, je touchais le fond. Au milieu de mes pleurs, pour la première fois de ma vie, dans mon cœur j’ai senti le Dieu le Père. J’ai senti qu’il me regardait avec compassion depuis le Ciel, et qu’il avait toujours été avec moi depuis le jour de ma naissance, pendant toute ma vie, mais Il attendait le moment où je me tournerais vers Lui. Et à ce moment, je me tournai vers Lui, et je Lui ai dit : je n’ai rien, Tu es la seule chose que j’aie à ce moment. Je n’ai plus ni drogue, ni famille, ni amis, plus rien. Mais je veux tout de même Te remercier pour l’enfance si heureuse que Tu m’as donnée, et pour ces parents si merveilleux. C’est moi qui ai détruit ma vie et je veux T’en demander pardon.

      J’ai passé mes bras autour de mes jambes tout en continuant à pleurer … et j’ai senti des bras qui m’entouraient. Et quand j’ai ouvert les yeux pour voir qui m’avait prise dans ses bras, j’ai vu une jeune fille blonde, aux yeux bleus remplis d’amour et de miséricorde. Son nom est Bonnie, je l’ai lu sur le badge qu’elle portait. Elle me regarde dans les yeux et me dit : « Jésus t’aime ! » Je réponds : – Quoi ?! Et elle me répète « Jésus t’aime ! Je suis serveuse dans ce restaurant là-bas, Dieu vient de me dire dans mon cœur : – Bonnie, retourne toi vers la fenêtre, et va dire à cette fille abandonnée et droguée que Je l’aime et que Je lui pardonne tout. Même si son père ou sa mère venaient à l’abandonner, Moi, Je ne l’abandonnerai jamais, Je serai avec elle, jusqu’à la fin des temps ». Cela, c’est la miséricorde divine de Jésus-Christ ! Car j’ai compris alors que c’était Jésus qui était descendu pour moi, c’était Jésus qui avait fait le chemin vers moi et qui m’a pris dans ses bras à ce moment, qui m’a regardé dans les yeux et m’a dit « Je t’aime et Je te pardonne, Je suis avec toi ». Mais pour que ce miracle puisse m’arriver, je devais d’abord me repentir. Et cette fille me dit : « Je t’emmène chez toi, dans ta maison, peu importe où elle se trouve, je t’emmène ». Elle me dépose chez ma mère, qui entre temps était revenue aux États-Unis, et ma mère m’embrasse en me disant : « Patricia, cela fait trois ans que je prie pour toi, je suis revenue à la foi catholique. A genoux pendant les messes, devant le Saint Sacrement, je demandais que tu reviennes à la maison ».

      Alors je veux dire à tous ceux ici présents que les prières d’une mère sont tellement fortes et puissantes que Dieu leur donne une place spéciale dans Son Cœur. Je veux dire aux mamans ici présentes de ne jamais désespérer si elles ont un enfant qui est perdu, car si Dieu a fait ce miracle pour moi, Il peut le faire pour n’importe lequel de leurs enfants. Et je rends grâces à Dieu pour (l’exemple de) la vie de ma mère, parce que sans ma mère et sans la miséricorde divine, je ne serais pas ici en ce moment en train de vous livrer ce témoignage.

      Ma mère m’a emmenée à la messe, je me suis confessée, j’ai commencé à guérir, et j’ai retrouvé ma dignité d’enfant de Dieu alors que j’ignorais ce que c’était. Maintenant je sais que je suis fille de Dieu. Elle (ma mère) m’a emmenée dans une maison de retraite spirituelle, qui s’appelle le Vignoble de Rachel, pour guérir de mes avortements, parce que moi, je n’arrivais pas à me les pardonner, même si je les avais avoués en confession. J’entrai dans cette maison comme la mère meurtrière qui avait assassiné ses trois enfants. Mais pendant la nuit du samedi, lorsque j’ai fermé les yeux pour une méditation, j’ai vu mes trois enfants debout devant moi comme ceci : une petite fille, un petit garçon, et une petite fille. Et comme je venais vers eux, ils sautaient de joie, avec tant de miséricorde. Et ils criaient : « Regardez ! Notre maman arrive ! Comme nous l’aimons, comme nous l’aimons ! Regardez : nous connaissons maintenant notre mère ! ». Je me rappelle que la plus petite sautait sans retenue, et a retourné sa tête pour dire à son frère et à sa sœur : « Regardez ! C’est notre maman, qu’elle est jolie ! », et j’ai remarqué qu’elle avait des rubans dans les cheveux. J’ai senti que Dieu me parlait dans mon cœur et me disait : « Patricia, c’est la Vierge Marie qui a mis ces vêtements à tes filles et à ton fils, et qui les a coiffés, pour qu’ils soient beaux pour toi. Tu peux être sûre qu’ils sont sous Ma protection et sous celle de la Vierge Marie, au Ciel ».

      Quand je suis sortie (litt : réveillée) de cette méditation, où j’ai pu ressentir la miséricorde de mes enfants, alors seulement j’ai pu guérir. Je pense si beaucoup de femmes ne peuvent guérir, même si elles savent que Dieu leur a pardonné, c’est qu’elles ont besoin de sentir le pardon de leurs enfants non-nés. A partir du moment où j’ai vu l’amour qu’ils me portaient, j’ai voulu me rattraper. Comme j’avais été une mauvaise mère, comme je les avais tués, je voulais devenir la meilleure des mères dès ce moment. Je leur ai fait la promesse de défendre la vie, de tout mon cœur et de tout mon être, pour réparer tout le mal que j’ai fait. La première de mes filles s’appelle Mariana, en l’honneur de la Sainte Vierge, mon fils s’appelle Emmanuel, ce qui veut dire « Dieu parmi nous », en l’honneur de Jésus, et la dernière s’appelle Rosie en l’honneur du Rosaire.

      Vous savez combien ce combat est une croix lourde à porter, je sais aussi combien vous vous sentez découragés parfois par la vie, mais je voulais vous donner une parole de consolation que m’a dit mon directeur spirituel : « Patricia, ne t’attends pas à voir les fruits (de ce que tu fais). Quelquefois, si on ne voit pas de fruits, on se décourage. Mais le jour où tu arriveras au Ciel, Patricia, tous ces enfants non-nés vont venir t’embrasser, et te remercier. Et toutes ces personnes qui travaillent pour la vie auront un jugement spécial le jour de leur mort. Jésus est notre avocat. Mais quand nous, les pro-vie, serons devant le Père, les voix des non-nés vont crier : « Père, Père, soyez miséricordieux envers ces âmes parce qu’elles nous ont aimés». Quand vous mourrez, ces voix clameront pour vous « Père, Père, soyez miséricordieux envers ces âmes parce qu’elles nous ont aimés». C’est ce que nous espérons : ne pas voir de fruits sur la terre, mais en voir dans le Ciel, ce sera notre couronne de perles.

      Vous savez, ce fut très difficile pour moi à mes débuts dans la vie, j’ai dû passer à travers de très fortes épreuves, comme il nous en arrive toujours…

      Il y a quelques années, je travaillais avec un dermatologue. Un jour, il me dit « Patricia, on a une réunion très importante, j’ai besoin que tu me soutiennes. – Bien sûr !

      • Voilà, on va bientôt vendre ces produits exclusifs, qui sont très chers, j’ai besoin que tu croies en ces produits comme j’y crois moi-même ! »

      La réunion arrive, le représentant des crèmes nous dit « nous allons vous expliquer d’où viennent ces crèmes ». Il sort une grande affiche avec, en haut, un fœtus mort. Et il dit : « ces crèmes anti-rides viennent de femmes enceintes qui se sont rendues compte que leur enfant allait naître avec le syndrome de Down. Elles avortent, nous donnent les tissus, le fœtus, et nous fabriquons ces crèmes anti-rides ». Le processus commence par un fœtus, une flèche, puis le fœtus est mis à bouillir dans l’eau chaude, « comme un bouillon de poulet » disait le représentant, et le circuit se termine avec la crème anti-rides. Les affaires continuent.

    • Isabelle dit :

      Oui, mais le Planned Parenthood américain a porté plainte contre le Center for Medical Progress (CMP) responsable de la mise en ligne de ces vidéos clandestines mettant au jour le trafic d’organes d’enfants à naître auquel se sont livrés de multiples établissements du principal pourvoyeur d’avortements aux Etats-Unis. Le Planning familial américain s’appuie notamment sur la loi RICO, une loi fédérale sanctionnant le racket et la corruption et dont la cible est la mafia…

      Le Planning accuse le CMP, une « entreprise criminelle complexe conçue et mise en œuvre par des extrémistes anti-avortement » d’avoir utilisé des « enregistrements illégaux pratiqués à grande échelle » pour « diaboliser le Planned Parenthood, pour harceler et intimider son personnel dévoué, pour interrompre ses opérations et, au bout du compte, pour entraver l’accès des femmes à l’avortement légal ».

      « C’est une manœuvre désespérée… Ils sont confrontés à une vérité horrifiante qu’ils ne peuvent justifier », a souligné Diane Black, élue au Congrès. Le Planning n’a en effet aucun moyen qui lui permette de prétendre que les vidéos ne sont pas authentiques et ne disent pas la vérité sur ses pratiques.

      Les USA feraient mieux de relire cet écrivain français Bossuet ! « Il y a des lois fondamentales qu’on ne peut changer… C’est principalement de ces lois fondamentales qu’il est écrit qu’en les violant on ébranle tous les fondements de la terre, après quoi il ne reste plus que la chute des empires. » (cité dans Politique tirée des propres paroles de l’Ecriture Sainte, à Monsieur le Dauphin ; livre premier)

      Reste que les enquêteurs ont inculpé les pro-vie qui ont mis en lumière les pratiques du planning familial… pour avoir présenté de faux permis de conduire de Californie pour mener leur enquête !
      http://www.nytimes.com/2016/01/26/us/2-abortion-foes-behind-planned-parenthood-videos-are-indicted.html?mabReward=A4&moduleDetail=recommendations-0&action=click&contentCollection=Magazine&region=Footer&module=WhatsNext&version=WhatsNext&contentID=WhatsNext&src=recg&pgtype=article&_r=0

    • Hervé dit :

      Le cardinal Napier, évêque de Durban en Afrique du Sud a appelé les pays occidentaux à arrêter de tuer les bébés africains. Les agences occidentales, soi-disant de développement, utilisent l’argent du contribuable pour financer illégalement des avortements clandestins en Afrique.

      Effectivement, la fondation « Marie Stopes International (MSI) », le plus grand « fournisseur » mondial d’avortement dans le monde, procède à des avortements clandestins en Ouganda et dans de nombreux autres pays africains.

      • En France, c’est l’Agence Française de développement,
      • Au Canada, c’est le « Global Affairs Canada »
      • Aux Etats-Unis, c’est la « United States Agency for International Development (USAID) »
      • Au Royaume-Uni, c’est le « United Kingdom Department for International Development (DFID) »

      Intéressant de noter l’inversement du sens des mots . La fondation Marie fait penser à la Vierge Marie. Les agences de développement devraient s’appeler agences de diminution.

  12. Anne dit :

    La première cause de handicap mental d’origine non génétique chez l’enfant est l’alcool durant la grossesse !

    Seuls 25% des Français sont conscients des risques de l’alcool sur le nouveau-né. C’est ce que révèle l’enquête réalisée par BVA pour l’Inpes. Pour la majorité des personnes interrogées (86%), les risques n’arrivent qu’en cas de consommation excessive et 18% des Français estiment qu’une femme enceinte peut boire quelques gorgées d’alcool de temps en temps sans prendre de risque pour l’enfant. Et 37% pensent que les risques n’apparaissent pour le bébé qu’à partir d’une consommation quotidienne d’alcool. »
    http://www.reponseatout.com/pratique/sante-bien-etre/alcool-et-grossesse-seuls-25-des-francais-sont-conscients-des-risques-a1015236

    La consommation d’alcool est également néfaste lors de l’allaitement.

    Chaque année en France, 8 000 enfants naissent porteur de cet handicap mental causé par l’alcoolisation fœtale : durant les 9 mois de grossesse, des échanges sanguins se font entre la mère et le bébé. Ainsi, chaque verre expose un peu plus le foetus aux troubles causés par l’alcool, dont le SAF (Syndrome d’Alcoolisation Fœtale) est la forme la plus grave. Les enfants touchés par l’alcoolisation fœtale présentent un retard de croissance, des difficultés d’apprentissage et de langage, des troubles du comportement, et d’adaptation sociale. Ils présentent également des anomalies structurelles du cerveau, des malformations physiques ou des troubles de la vision et de l’audition.
    http://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/12009-Syndrome-d-alcoolisation-foetale-Le-diagnostic-m-a-fait-l-effet

  13. Otho dit :

    Benjamin Castaldi est l’animateur de référence de la téléréalité en France depuis 2001. Remplacé par Christophe Beaugrand cette saison pour Secret Story, Castaldi se permet de dévoiler les coulisses quelquefois sordides de l’émission : « Me croirez-vous si je vous dis que certains avaient imaginé de faire avaler une pilule abortive, la fameuse RU499, à une candidate enceinte, d’ailleurs sélectionnée pour cette raison? Il a fallu expliquer à cette équipe pleine de ressources que la jeune femme risquait d’expulser son bébé sous la douche, devant les caméras. On marchait sur la tête. »
    http://tvmag.lefigaro.fr/le-scan-tele/polemiques/2015/10/30/28003-20151030ARTFIG00355-telerealite-triche-tentative-d-avortement8230-les-revelations-trash-de-benjamin-castaldi.php

  14. Monique dit :

    Les élus majoritaires de l’exécutif actuel (socialiste) ont développé une politique basée sur une conception erronée de la famille: exclure les parents de l’éducation de leurs enfants mineurs.

    Une mesure qui devait être emblématique pour la Gauche libertaire a été le pass contraception. Le budget initial a été de 900.000 euros pour une prévision de l’exécutif de distribuer 100.000 pass contraception. Finalement moins de 2000 pass auront été distribués sur la mandature. C’est non seulement un désastre pour les deniers publics mais en plus cela démontre une incompréhension profonde des relations familiales et du rôle des parents dans l’éducation affective et sexuelle des jeunes.

    http://www.valeursactuelles.com/politique/pass-contraception-et-maisons-de-naissance-une-autre-politique-est-possible-57236

    Ce que coûte aux contribuables les avortements : 450 € X 225 000 avortements = 110 millions d’€. Pourtant 72% des femmes avortant étaient sous contraception !

    Malgré cela, on continue à encourager par tous les moyens l’avortement ! C’est un enjeu politique ! Un avortement de masse permet une immigration de masse ! Donc de supprimer la civilisation chrétienne par une autre, sans doute l’instauration d’un califat comme Louis Chagnon le voyait déjà ! Mais il y a pire, la Loi Santé, outre d’autoriser les embryons jetables et corvéables, permettra « l’euthanasie altruiste » ou un arrêt cardiaque contrôlé ! Celui qui n’aura pas les complémentaires adéquates pour rester en vie, deviendra d’office un donneur d’organes (à moins de refuser à l’avance de les donner. Mais qui sait où le demander ?) Jean Marie Le Méné, Président de la Fondation Jérôme Lejeune, lutte contre cette nouvelle loi :

    Et puisqu’un site anti-avortement, géré par l’association SOS Détresse, s’était glissé en première place sur les pages de recherche Google, Marisol Touraine a lancé le 7 janvier 2016, sur Twitter, une campagne invitant les internautes à cliquer sur Ivg.gouv.fr, afin de repositionner le site institutionnel en tête. Mais cela n’aura pas suffi, elle dut finalement avoir recours au référencement payant pour atteindre l’objectif.

    Et bien entendu, la criminelle Marisol Touraine, trouve normal que l’on soit contre le trafic de certains animaux mais pas de celui des êtres humains :

    Reste que la légalisation du cannabis, comme le demande Benoît Hamon, permettrait grâce aux overdoses, d’augmenter le nombre d’organes prélevés sur les victimes. David Landsberg, directeur des services médicaux de transplantation de la province canadienne de la côte pacifique, le confirme : « Il y a plus d’organes disponibles pour des transplantations et une partie de ces organes provient de victimes d’overdoses de drogue ». Le quart des organes greffés en 2016 furent prélevés sur des victimes d’overdose. Le fentanyl, qui est 100 fois plus puissant que l’héroïne, touche particulièrement la Colombie-Britannique.
    https://www.sciencesetavenir.fr/sante/au-canada-la-vague-d-overdoses-beneficie-aux-dons-d-organes_110659

  15. Nathalie dit :

    Dans le cadre d’un avortement, l’intégralité des actes autour de l’interruption volontaire de grossesse (consultations, analyses, échographies…) sera remboursée à 100% à partir du 1er avril 2016. Cette mesure va conduire à une discrimination troublante entre l’acte d’IVG et la poursuite de la grossesse, puisque par exemple les 2 premières échographies avant le 5ème mois de grossesse ne sont remboursés qu’à 70%.🛀

  16. Zoé dit :

    L’avis de 7 évêques français :

    Mgr David Macaire, archevêque de Saint-Pierre et Fort de France
    Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon
    Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron
    Mgr Nicolas Brouwet, évêque de Tarbes et Lourdes
    Mgr Olivier de Germay, évêque d’Ajaccio
    Mgr Jean-Pierre Cattenoz, archevêque d’Avignon
    Mgr Bernard Ginoux, évêque de Montauban

    « Depuis 1975, la loi Veil a consacré la possibilité d’avorter. En 2016, le bilan est dramatique. Alors que le nombre d’avortements reste élevé et constant, trois phénomènes nous permettent de lire en creux un profond malaise social : de moins en moins de médecins acceptent de commettre des avortements ; des plannings familiaux ferment par manque de militants ; des sites Internet proposant des solutions alternatives à l’avortement connaissent un fort succès. La suppression de la notion de « détresse », en 2014, et à présent du délai de réflexion avant de procéder à l’avortement revient à exercer une pression de plus sur les femmes. Nous regrettons que dans ce débat les premiers acteurs de l’acte d’avortement, les femmes, soient trop peu écoutées, au profit d’un « combat pour les droits des femmes ». On occulte la violence létale vécue par les enfants à naître et la violence physique et psychologique vécue par leur mère lors d’un acte d’avortement. Pour la loi, l’avortement est un « droit ». Dans les faits, c’est surtout un drame. C’est le drame des femmes qui vivent un traumatisme : avant d’avorter, elles portaient un bébé, elles portent à présent en elles un fardeau. Beaucoup ont eu le sentiment de ne pas avoir reçu l’aide et le soutien qui leur aurait permis d’accueillir leur enfant, de le bercer, de le caresser. L’avortement, c’est le drame des enfants éliminés avant de naître. Les nouveau-nés sont des êtres fragiles. Lorsqu’ils viennent à la vie, ils deviennent le trésor d’une famille, le cadeau de Dieu. Leur innocence nous bouleverse.
    L’avortement, c’est le drame de la déresponsabilisation des pères. Combien de pères se sont-ils délestés de leur rôle, par indifférence ou sous le poids de la pression de leur entourage ? Il faut aussi souligner le désarroi de certains d’entre eux, autant en « quête » qu’en « perte » d’une identité qu’ils peinent à assumer. L’avortement, c’est un drame social. Dans notre pays, il est à présent si banalisé qu’il est difficile d’exprimer une opinion divergente. Une mentalité abortive s’est développée, articulée autour du refus de l’autre, de la vie et de la précarité humaine. Cette mentalité introduit le soupçon dans les liens familiaux : mes parents auraient-ils pu m’empêcher de naître ? Nous ne voulons pas juger les femmes. Devant le poids de leurs souffrances et la complexité de leurs déchirements intérieurs, nous répondons comme le pape François : « Qui suis-je pour juger ? » Ce sont les drames existentiels que nous accueillons au quotidien. Nous disons notre refus d’opposer dans ce débat le droit des femmes et le droit des enfants. Comme le pape François nous y invitait encore le 28 janvier dernier, nous devons relever « le défi de contrecarrer la culture du déchet, qui a de nombreuses expressions, parmi lesquelles celle de traiter les embryons humains comme un matériau jetable, de même que les personnes malades et âgées qui se rapprochent de la mort ». Bref, nous appelons au droit à la vie pour tous. »
    http://www.famillechretienne.fr/politique-societe/bioethique/avortement-le-droit-a-l-avis

    • Ahmed dit :




      Il n’est pas surprenant de voir qu’il y a pour ainsi dire communion d’esprit entre les chrétiens et les musulmans en ce qui concerne l’avortement.

      Du côté chrétien, l’âme apparaîtrait, selon des révélations faites à Maria Valtorta (tome 3 p° 383 du livre L’Evangile tel qu’il m’a été révélé) que quand le foetus est déjà formé. Se souvenir qu’au terme des deux premiers mois de grossesse, l’embryon ne mesure que 30 mm. Ce n’est qu’à partir du 3ème mois que l’embryon devient foetus, c’est à dire que l’embryon prend forme humaine.

      Du côté musulman, un certain nombre de Hadiths authentiques où sont détaillés les différentes étapes du développement embryonnaire, le Prophète Mahomet affirme que l’âme est insufflée (« nafkh our roûh ») dans le fœtus au terme du quatrième mois de grossesse (120 jours). C’est pour cette raison que les savants musulmans considèrent unanimement que, passé la limite de quatre mois (120 jours), l’avortement est strictement interdit et assimilé à un crime.

      Cependant, si le fait de conserver ce fœtus met la vie de la mère en danger, et qu’il ne soit pas possible de la sauver sans le retirer, dans ce cas, certains oulémas affirment que l’avortement est toléré, même si la vie a déjà été insufflée, en vertu de la règle en Islam, qui veut que, lorsqu’on est obligé de choisir entre deux maux, on doit opter pour le moindre des deux.

      Cela dit, même avant que l’âme lui soit insufflée, avorter sans véritable raison est aussi un crime, aussi bien chez les Chrétiens que les Musulmans.
      http://muslimfr.com/lavortement/

      Témoignages de femmes ayant avorté : « elles se sentent avoir été manipulées par la société qui fait passer le message que l’avortement n’est qu’un moyen de contraception comme un autre. »



      Le ministère de la Santé, sous l’égide de Marisol Touraine, avait lancé, quarante ans après la loi Veil, en septembre 2015, une campagne pour le droit à l’avortement : « L’IVG, c’est mon droit. » Six mois après, Charlotte d’Ornellas a enquêté auprès de jeunes femmes qui ont connu cette douloureuse épreuve et que les services du ministère avaient, pour certaines, contactées en vue de témoigner, jusqu’à se raviser au dernier moment : ces jeunes femmes ne témoignaient pas dans le sens voulu du gouvernement.

      Témoignage d’Ophelie et de la découverte de son mal-être par la suite, après avoir avorté médicalement :

      Et celui d’une aide-soignante de 48 ans : « Depuis 3 ans, je suis soignée pour dépression chronique. Malgré de multiples thérapies et traitements, je ne m’en sors pas. J’ai quitté mon métier il y a quelques années pour me reconvertir dans la formation, mais je ne parviens pas à travailler. Aide-soignante, j’ai travaillé pendant 20 ans dans une clinique privée. Je travaillais au bloc opératoire, faisant souvent fonction d’infirmière. Le choix de travailler au bloc était le mien dès le début, c’est un service qui m’a toujours attiré. Cependant, très vite, j’ai été témoin et ai participé à des actes chirurgicaux dont j’ignorais l’existence auparavant. Pendant des années l’une de mes missions était de m’occuper des IVG ! Le principe était celui-ci : Après chaque IVG par aspiration, je devais vérifier que l’ensemble des membres « déchiquetés » des bébés était là afin d’avoir « un corps complet ». Je recherchais les différentes parties du corps de l’enfant au milieu des déchets sanguins et placentaires et reconstituai « le puzzle » du bébé afin de vérifier qu’aucun membre n’était resté dans l’utérus de la femme ; il fallait éviter tout risque infectieux. Ensuite, je jetai le tout avec les déchets hospitaliers et nettoyait le bloc. De mes yeux horrifiés et impuissants, j’ai constaté (contrairement à ce que l’on m’avait dit) que l’avortement n’était pas l’élimination d’un « amas de cellules » mais bien d’un bébé, parfaitement formé. En plus, dans bien des cas, on était bien au-delà des 10 puis 12 semaines légales. Ça je m’en suis aperçue car je trouvai que les fœtus mesuraient plus que les 6 à 7 cms qu’ils font à 12 semaines de grossesse en général. Un jour, une femme, une fois réveillée de l’anesthésie après son IVG, m’a demandée si elle pouvait voir son bébé mort. Je n’ai pas osé lui dire la réalité de ce qu’était devenu son bébé ! Elle n’avait absolument pas conscience de ce qui s’était passé. Là, j’ai eu un déclic : comment se fait-il d’être si ignorant et éloigné de la réalité ? La vue de tous ces bébés morts m’a hantée au fur et à mesure des années. Je n’ai trouvé personne pour me comprendre dans mon mal-être et dans ma culpabilité devant tous ces « petits morts ». Les psychologues me disaient que le problème c’était moi et pas ce que je voyais. Mes proches me disaient « aller, c’est pas grave, ça va passer ! » Du coup, depuis des années, je crois que c’est moi le problème et, pour autant, malgré les traitements, je ne cesse de m’enfoncer dans mon mal-être. Il m’est même parfois arrivé d’être tentée d’en finir.…. Je suis en arrêt maladie pour depuis 3 ans. Je ne veux plus entendre parler de l’IVG aujourd’hui. On ment aux femmes, c’est horrible. Si seulement on pouvait les aider et nous aider aussi nous les soignants qui n’avons pas d’autre choix…. »

      • Atlas dit :


        Livre témoignage sur l’avortement, écrit par un prêtre que le ministère de compassion, confié par son évêque, a amené à rencontrer beaucoup de femmes blessées profondément dans leur cœur, leur psychisme, leur comportement familial et leur vie spirituelle, ne sachant d’où provenaient les troubles profonds qui les tourmentaient, les attribuant parfois à des causes occultes (sortilèges, maléfices ou « esprits mauvais ») !


        Pour Zachary King, un ancien sorcier d’une une église satanique, converti par l’intervention miraculeuse de la Vierge Marie, l’avortement est un sacrifice satanique.

        • « Pourquoi le diable a-t-il l’intention de tuer l’enfant à naître? », A-t-il dit. « Satan a peur de certaines choses. L’innocence en est une. Vous ne pouvez pas être plus innocent que le bébé dans l’utérus. »

        Élevé dans une maison baptiste, King était accro à la magie à l’âge de 10 ans, il fut agressé sexuellement par une enseignante à l’âge de 11 ans, et a formellement rejoint une réunion de sorciers sataniques et a vendu son âme au diable à l’âge de 13 ans. Trois mois avant l’âge de 15 ans, il assista à son premier avortement rituel, où l’objectif était d’obtenir du sang sur ses mains. Avant sa conversion, King avait participé à 146 avortements.

        • « Plus vous demandez au diable, plus vous devez en faire pour que le diable vous l’obtienne. … Un sort maléfique nécessite un bébé avorté. »

        https://www.lifesitenews.com/opinion/former-satanist-i-performed-satanic-rituals-inside-abortion-clinics

      • Yann dit :

        Le Credes, organisme financé par la sécurité sociale d’évaluation des dépenses de santé,
        http://www.credes.fr/
        a suivi l’évolution de la morbidité des hommes et des femmes de France pendant quarante ans. Ces chiffres n’ont pas fait l’objet de commentaires. Puis le Credes a été transformé en IRDES et les enquêtes décennales ont disparu de Google depuis.
        http://www.irdes.fr/recherche/enquetes/enquete-nationale-sur-la-sante-et-les-soins-medicaux.html

        La loi Veil demandait qu’un bilan devait être fait par le corps médical sur les conséquences de l’avortement : or non seulement les promesses de justification de la loi qui devaient être appuyées par le principe de dissuasion à l’IVG n’ont pas été suivies, mais les conséquences de l’avortement ont été occultées. Ce qui expliquerait pourquoi il est impossible de retrouver les traces d’un ouvrage intitulé « 40 ans d’enquête décennale du CREDES ». Pourtant, à ce jour, il n’y a pas d’explication sur la terrible évolution de morbidité qui a fait multiplier par 20 les maladies du système nerveux chez la femme de 1970 à 1980, et par 28 de 80 à 91 dans la tranche d’âge aux capacités de procréer en 1970. Reste toutefois quelques statistiques de l’an 2000 qui permettent de constater que « le système nerveux et l’appareil génito-urinaire ont été bouleversés par une aggravation sans doute jamais connue dans l’histoire humaine. » Cette évolution qui affecte l’appareil génito urinaire coïncide avec l’évolution de la sexualité. Correspondrait-elle à la contraception chimique et à l’accroissement des avortements ? Ce qui expliquerait qu’elle soit restée dans l’ombre. Car elles faisaient tort au business des labos. Mais cette situation ne met-elle pas grandement en cause la vigilance sanitaire de la santé publique qui est actuellement sur la sellette avec la question de la maladie de lyme chronique ?
        https://canlyme.com/fr/le-diagnostic-de-la-maladie-de-lyme/le-traitement/la-maladie-de-lyme-chronique/

        Tableaux évolutifs de la morbidité des hommes et des femmes de France :
        http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e201bb0985ce56970d-pi
        http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e201b7c8e29785970b-800wi

      • Chantal dit :

        A noter que l’avortement peut laisser des séquelles non seulement à la femme mais aussi à l’homme. Et pourtant légalement, l’homme n’a pas le droit d’interférer dans la décision de sa partenaire et son avis est rarement demandé.

        Charlie Conner, membre d’une organisation qui aide les personnes, hommes ou femmes, à se remettre du traumatisme post-IVG, explique que « pour chaque enfant avorté, il y a un père – et on n’a pas besoin d’être mathématicien pour comprendre qu’il y a un immense problème caché ici ». Margaret Cuthill, également membre d’une organisation qui aide les personnes après un avortement, affirme que 10% des appels viennent d’hommes. Environ 5% des hommes souffrent de traumatisme suite à l’avortement de leur partenaire, et 40% regrettent de ne pas parler à un thérapeute. D’après Charlie Conner, « c’est naturel qu’il y ait culpabilité et honte – un processus de deuil se met en place. Mais parce qu’il n’y a pas d’enterrement, la blessure ne va pas être exprimée avant plusieurs années ».

        C’est ce qui est arrivé à Carl Miller, 50 ans. Plusieurs années après l’avortement de sa petite amie, le quinquagénaire explique « c’est avec le temps que j’ai réalisé l’importance de ce qui s’était passé et de ce que j’avais perdu ». A son tour, Tony Perry, 39 ans, exprime son ressenti, une quinzaine d’années après l’IVG de sa petite amie de l’époque. « Cela m’a laissé des blessures profondes. Il y a toujours une ombre latente ». « C’est comme avoir un sac à dos, certains jours on est simplement conscient qu’il est là, mais d’autres jours, c’est comme un poids supplémentaire qui vous tire vers le bas ».

        Le professeur Arthur Shostak, professeur émérite de sociologie à l’université Drexel à Philadelphie aux États-Unis, a beaucoup interrogé les hommes dont les partenaires avaient subi un avortement. Il estime qu’environ 90% d’entre eux ont trouvé que c’était l’expérience la plus angoissante de leur vie, et environ 9% ne s’en sont jamais remis.

        http://www.genethique.org/fr/les-hommes-face-livg-pour-chaque-enfant-avorte-il-y-un-pere-67802.html#.WUyfu8bpOi4

    • Zoe dit :

      Un des problèmes de l’Eglise, sa doctrine n’est plus respectée. L’Université catholique de Louvain par exemple s’est mis à condamner un cours qui affirmait que :

      • « La vérité est que l’avortement est le meurtre d’une personne innocente. Et c’est même un meurtre particulièrement abject, parce que l’innocent en question est sans défense. »

      Ces phrases sont extraites d’un texte de 15 pages intitulé « La philosophie pour la Vie », passage délivré en février 2017 à des étudiants de première année en cursus de philosophie. Les autorités de l’UCL ont promptement réagi aux écrits de M. Mercier, chargé de cours invité à l’Institut de philosophie, à propos de l’avortement. Elles ont immédiatement convoqué la personne concernée afin de l’entendre et d’instruire le dossier. Car pour elles, le droit à l’avortement est inscrit dans le droit belge et que ce texte serait en contradiction avec les valeurs portées par l’université. Ainsi a-t-il été poussé vers la sortie par un établissement catholique pour avoir défendu le droit naturel et émis des critiques contre l’idéologie du genre !


      Après cette expérience, il en a sorti un livre « La Philosophie pour la vie » qui développe une pensée structurée reposant sur des arguments tout autant pertinents que logiques, pour répondre aux idées fausses avancées par certains. Il réfute par exemple l’argument de la viabilité pour être une personne digne de ce nom alors qu’un comateux, un petit enfant ou un embryon sont incapables de parler. « L’embryon n’est pas un vulgaire tas de cellules désorganisées qui évolue au hasard. Dès que le code génétique est complet, dès l’instant de la formation de l’embryon, les choses s’organisent dans une direction très précise. » Il bat aussi en brèche l’argument futile de la liberté d’action d’autrui en imaginant quelqu’un dire qu’à titre personnel, il refuse l’esclavage, mais qu’il laisse les autres décider comme ils veulent, ne se sentant pas avoir le droit d’imposer à autrui sa vision négative de l’esclavage. « N’est-ce pas absurde de dire que l’on est personnellement opposé à l’esclavage, au viol et à l’avortement, mais que l’on tient à laisser à chacun le droit de choisir s’il veut prendre un esclave, violer sa voisine, ou tuer l’enfant dans le ventre de sa mère ? »

  17. Véronique dit :

    Comment être contre l’avortement même en cas de viol ? Le témoignage d’une irlandaise, violée à 13 ans, et forcée à avorter par ses parents.

    Anna témoigne de la réalité du syndrome post-IVG qui l’a poursuivi pendant plus de trente ans. Elle est contre l’avortement. Résolument contre. Même en cas de viol. La conscience d’avoir laissé détruire violemment l’enfant qu’elle portait a aussi détruit Anna… Il était entendu que le sujet était tabou. Elle ne devait pas en parler. Encore moins parler de sa souffrance. Le secret devint vite beaucoup trop lourd à porter : la douleur ne la lâchait pas, elle se réfugia dans l’alcool.

    Il lui a fallu attendre 36 ans avant de retrouver « le droit d’être heureuse ». Anna a participé alors, il y a six ans, à une session chrétienne de conseil post-avortement, « Surrendering the Secret » (« lâcher le secret »), qui lui a permis pour la première fois de se sentir réellement guérie. Les récentes discussions à l’Assemblée de l’Irlande-du-Nord sur la légalisation de l’avortement en cas d’anomalie fœtale fatale, de viol ou d’inceste, ont réveillé une nouvelle fois les souvenirs de celle qui est aujourd’hui femme d’affaires à Belfast. Sans révéler son vrai nom – elle est aujourd’hui mariée et heureuse, avec deux jeunes enfants qu’elle veut protéger – elle veut dire la vérité aux « milliers de femmes » qui souffrent, elle en est persuadée, d’un traumatisme similaire.

    La souffrance et le traumatisme sont liés à l’avortement lui-même, quelle qu’en soit la raison quelle que soit la manière dont il est procuré, assure Anna. « Au cours de ces 36 ans avant d’obtenir ma guérison le viol n’a joué aucun rôle, pas plus que le voyage en bateau vers l’Angleterre ne m’a traumatisée – c’était le fait que mon bébé m’avait été enlevé. J’étais hantée par le souvenir à chaque anniversaire de l’avortement – je pensais à l’âge qu’il aurait eu. Aujourd’hui, je suis persuadée que c’était un garçon, je l’ai appelé Michael… Rien, pas même le fait d’avoir des enfants plus tard, ne pourra jamais remplacer ce bébé qu’on m’a enlevé », raconte-t-elle.

    Ce qui a libéré Anna, c’est la vérité. C’est de comprendre pourquoi elle n’arrivait pas à souffrir avec sa famille et ses amis lors d’autres décès parce qu’elle n’avait pas pu porter le deuil de son propre enfant. « Cette tristesse ne me quitte jamais. Je n’avais pas pleuré la mort de mon bébé avorté et l’une des plus belles choses que j’ai vues lors de cette session, ce sont ces femmes qui pleuraient leur enfant. Je n’avais jamais pu pleurer mon fils. On ne me l’avait pas permis… C’est un grand soulagement de pouvoir pleurer cette mort. »
    http://www.belfasttelegraph.co.uk/news/northern-ireland/belfast-woman-my-abortion-has-haunted-me-all-my-life-nothing-will-ever-replace-losing-my-baby-34449194.html

  18. Véronique dit :

    Le jugement de Zanpantzar est une vieille tradition du carnaval basque. Chaque année, on brûle en place publique un géant de paille censé exorciser le mal et annoncer l’arrivée des beaux jours. Cette année, le mannequin, vêtu d’une soutane, était à l’effigie de Monseigneur Aillet, évêque de Bayonne connu pour son combat contre la banalisation de l‘avortement. Le discours précédant le bûcher, habituellement politiquement orienté, ne laissait guère de place au doute : «San Pantzar ! C’est toi qui veut empêcher les femmes de disposer de leur corps ? Cela t’amuse de comparer l’avortement à Daech ?», ont crié les organisateurs, l’association culturelle locale Donibane Ziburuko Ihauteriak.

    Le chargé de communication du diocèse, Thibault Luret, a interpellé la mairie de la Ville, qui a autorisé la tenue du carnaval.Il rappelle le sort des chrétiens d’Orient pour dénoncer un acte «qui dans un contexte difficile pour les chrétiens cautionne sous couvert d’humour les persécutions».

    L’évêque est actuellement en pèlerinage à Rome avec des séminaristes, et ne souhaite pas pour le moment répondre à la polémique. «Il visite les arènes, là où on brûlait pour de vrai les chrétiens», glisse-t-on dans son entourage
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/02/22/01016-20160222ARTFIG00124-l-effigie-de-l-eveque-de-bayonne-brulee-en-place-publique-lors-d-un-carnaval.php

  19. Eloïse dit :

    Les différentes procédures pour avorter avec les risques médicaux associés à chacune d’entre elles :



    http://www.abortionprocedures.com/

    Un comité d’enquête sur la vie de l’enfant a été créé par la commission de la Chambre des représentants des Etats-Unis pour l’énergie et le commerce. Son rôle est de recueillir des informations sur les pratiques médicales et commerciales organisant la collecte et la vente de tissus de fœtus avortés. Il vient d’envoyer au procureur général du Nouveau-Mexique un dossier hallucinant, de près de 300 pages, sur un employé anonyme de l’université du Nouveau-Mexique qui s’est procuré plus de 39 fois par an depuis 2010 des morceaux de fœtus dans un avortoir d’Albuquerque.
    https://www.lifesitenews.com/news/university-dissected-aborted-babys-brain-at-summer-camp?utm_source=LifePetitions+petition+signers&utm_campaign=36e9a0e149-Update_Catholic_6_246_24_2016&utm_medium=email&utm_term=0_c5c75ce940-36e9a0e149-397731541
    Le document manuscrit de 290 pages détaille les morceaux commandés au fil des mois : poumons, moelle, cœur, rétine, foie, reins, etc. Parfois on apprend que le fœtus a été tué parce qu’il avait un pied bot, ou une trisomie. Il y a aussi mention d’un foetus avorté à 30 semaines et demie, et conservé « intact ». Et d’une commande d’un cerveau intact de troisième trimestre de grossesse pour dissection au cours d’une session étudiante d’été. Le programme de l’université mentionnait bien, en effet, parmi les activités prévues, la « dissection de divers échantillons.
    https://energycommerce.house.gov/sites/republicans.energycommerce.house.gov/files/documents/114/letters/unm-referral.pdf

  20. Isabelle dit :


    A noter la très courageuse attitude du roi Baudouin de Belgique, qui le 3 avril 1990, s’est mis en « impossibilité de régner. » Il a affirmé que sa conscience ne lui permettait pas de signer le texte sur l’avortement qu’il considère comme un crime sur le plus faible des innocents. Il abdique pour une durée de 36 heures. Dans la nuit du 3 au 4 avril le roi se fait mettre en « impossibilité de régner », selon l’article 92 de la constitution du pays. C’est un fait unique dans l’histoire des monarchies constitutionnelles et le plus beau témoignage de foi catholique d’un homme d’état au XXe siècle. Le 3 mai suivant, l’épiscopat belge fait une déclaration qui appuie ce geste courageux et apostolique du monarque.


    Il rejoint dans sa décision, les efforts de Mère Teresa à défendre la vie humaine dès la conception. « Celui qui n’est pas encore né est le plus faible, le plus petit, le plus misérable. » Elle s’est penchée sur les personnes abattues qu’on laisse mourir au bord des routes, en reconnaissant la dignité que Dieu leur a donnée ; elle aussi a fait entendre sa voix aux puissants de la terre, afin qu’ils reconnaissent leurs fautes face aux crimes de la pauvreté qu’ils ont créée eux-mêmes. Lors de la réception de son prix Nobel de la paix en 1979, elle osa dire que « Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu’est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ? » Un film « Les Lettres de Mère Teresa » a été réalisé aux Etats-Unis et évoque en particulier sa « nuit de la Foi » qu’elle a vécue pendant presque 60 ans.

    Même un candidat à la présidentielle, Trump, fait un clip de campagne sur sa canonisation le 4 septembre à Rome.

    • Chantal dit :

      Évidemment cela ne risque pas d’arriver avec le président chinois qui chaque année à plus de 20 millions de bébés avortés. pour une population d’ 1,4 milliard. Aux Etats-Unis, on compte 1 million d’avortements par an pour 320 millions d’habitants. Ainsi, avec une population quatre fois plus importante que celle des États-Unis, la Chine affiche 23 fois plus d’avortements. C’est à dire qu’elle affiche un taux d’avortement 5 fois supérieur.

      En Grande Bretagne, les fœtus ou embryons après avortement ont servi à chauffer les hôpitaux britanniques. A Auschwitz on jetait directement les nourrissons dans le four crématoire. Les écolos d’antan ne cherchaient pas encore la valorisation énergétique des déchets.

      Le coeur battant d’un bébé de 6 semaines :

      Sans doute que les chinois, les hôpitaux britanniques… pensent qu’un embryon humain est comme un embryon animal. Ils se trompent, l’ADN n’est pas le même.


      Grâce à une nouvelle forme d’IRM mise au point par des médecins du projet IFIND, on découvre le fœtus de 20 semaines bouger dans le ventre de sa mère, étirer ses jambes, jouer avec le cordon ombilical, le tout sans la moindre ambiguïté

    • Tom dit :

      La Pologne qui a connu l’occupation hitlérienne et son euthanasie, puis le communisme matérialiste qui encourageait les avortements, semble aujourd’hui vouloir redonner des droits à l’enfant, même non encore sorti du ventre de sa mère.

      Le Dr Joanna Banasiuk est à la tête du mouvement d’interdiction de l’avortement en Pologne « Stop Avortement » Stop Aborcji. Ce mouvement a fait un projet de loi citoyen signé par plus de 450 000 personnes. Parallèlement un autre projet opposé de 200 000 signatures a été proposé par les parties de gauche. Ce débat a fait le clivage de la société entre Stopaborcji et les mouvements de collère féministes CzarnyProtest. Le projet du Dr Banasiuk est passé en commission alors que le projet de libéralisation de l’avortement a été rejeté.

    • Zoe dit :

      Alliance VITA dont le service d’écoute SOS Bébé a été pointé par le gouvernement,
      http://www.sosbebe.org/
      rend public les résultats du sondage qu’elle vient de commanditer à l’IFOP sur les Français et l’IVG :

      • Pour 52% des Français (55% des femmes !) le nombre d’avortements est non pas « une situation normale » mais « une situation préoccupante ».
      • 89% d’entre eux pensent « qu’un avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre pour les femmes ».
      • 72% estiment que « la société devrait davantage aider les femmes à éviter le recours à l’interruption de grossesse ».
      • 35% ne sont « pas d’accord » avec la loi de 2001 « autorisant les jeunes filles mineures à avorter sans que leurs parents soient au courant ».
      • Enfin 84% (contre 16%) sont favorables à ce que soit « intégré dans le livret officiel remis aux femmes enceintes le détail des aides aux femmes enceintes et aux jeunes mères ».

      Les résultats de ce sondage contredisent les assertions qui persistent sur le site officiel gouvernemental (www.ivg.social-sante.gouv.fr) : dans une vidéo et par écrit, Philippe Faucher, gynécologue, croit devoir nier toute idée de traumatisme post IVG à long terme, ce qui constitue évidemment pour les femmes, une tromperie manifeste.

      Alors que, depuis la loi Aubry de 2001, les pouvoirs publics ont renoncé à offrir aux femmes qui consultent en vue d’une IVG un guide des aides aux femmes enceintes, Alliance VITA édite, depuis 2010, une version complète et récemment actualisée de ce guide, assumant, au profit des services sociaux, une mission de service public, sans subvention.
      http://www.sosbebe.org/guide-des-aides/


      A lire « Droit et prévention de l’avortement en Europe ». Le but de ce livre est de soutenir une approche de l’avortement sous l’angle de la prévention concrète, plutôt que du droit abstrait. Ce livre se veut réaliste et fonde ses développements juridiques sur une étude factuelle approfondie des causes et des conséquences de l’avortement réalisée à la lumière de nombreuses recherches scientifiques récentes. Ces causes et ces conséquences incitent à considérer l’avortement non pas comme une liberté abstraite, mais bien plus comme un problème social et de santé publique exigeant une politique de prévention.

      • Andrée dit :


        Il n’y a pas qu’avec les IVG que les femmes subissent un choc psychologique. Il ne faut pas oublier que les fausses couches du premier trimestre surviennent en moyenne dans au moins 15% des grossesses. Souvent difficile à vivre pour les femmes, la fausse couche est loin d’être exceptionnelle, mais bel et bien fréquente, et les retentissements psychologiques mal évalués. 38% des femmes qui ont fait une fausse couche souffrent de stress post-traumatique, selon une étude parue dans le BMJ Open.
        http://bmjopen.bmj.com/content/6/11/e011864.short?g=w_open_current_tab
        Trois mois après une fausse couche, 38% des femmes ont montré des troubles de stress post-traumatique, 20% d’entre elles ont souffert d’anxiété et « 5% de dépression ». L’étude déplore un manque de prise en charge psychologique pour ce genre d’évènements qui livre les femmes à elle mêmes.

        Comme quoi le gouvernement est particulièrement misogyne. Avec la théorie du genre, il ne veut pas accepter cette différente : contrairement à l’homme, la femme est bien plus atteinte dans sa chair lors d’une fausse couche ou un avortement.

  21. Eloïse dit :

    Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, salue l’initiative du député Jacques Bompard qui organise avec Le Salon Beige mardi 31 mai, une journée parlementaire sur le sujet :

    « Le combat pour la vie, principe non négociable de la politique ».

    Xavier Lemoine explique, dans cette interview réalisée par Charlotte d’Ornellas, comment la législation actuelle ne donne plus de moyens juridiques de proposer de solutions alternatives à l’avortement.

    Lors du 1er colloque « Droits et Santé des femmes » organisé dans le cadre de la journée internationale pour le droit à l’avortement, un membre des « Survivants » a posé une question au professeur Israel Nisand : « En tant que médecin, est ce vous pouvez me dire à partir de quand réellement les foetus commencent à vivre ? » Réponse du professeur  » Dès que l’embryon est constitué, dès la première cellule, il est un être humain et non un castor. Mais il n’a pas tous les droits de la personne. Sa mère peut interrompre sa grossesse jusqu’à 14 semaines (3 mois et demi). Et s’il est avant de naître gravement mal formé, les médecins peuvent aussi interrompre sa vie.  » Bref, 5 minutes avant l’accouchement, on peut faire une IMG (Intervention Médicale de Grossesse) en injectant du chlorure de potassium et faire un fœticide mais après l’accouchement ça s’appelle un infanticide.

    On est loin de la Loi n° 75-17 du 17 janvier 1975 (ou loi Veil):
    https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=96769C21F1F490EAF8B3C13B5B338D90.tpdila20v_3?cidTexte=JORFTEXT000000700230&dateTexte=20160929
    Que nous disait Simone Veil le 26 novembre 1974 ? « La loi garantit le respect de tout être humain dès le commencement de la vie. Il ne saurait être porté atteinte à ce principe qu’en cas de nécessité et selon les conditions définies par la présente loi [Article n°1 de la loi]… Je le dis avec toute ma conviction : l’avortement doit rester l’exception, l’ultime recours pour des situations sans issue. Mais comment le tolérer sans qu’il perde ce caractère d’exception, sans que la société paraisse l’encourager ?… C’est toujours un drame et cela restera toujours un drame.. C’est pourquoi, si le projet qui vous est présenté tient compte de la situation de fait existante, s’il admet la possibilité d’une interruption de grossesse, c’est pour la contrôler et, autant que possible, en dissuader la femme….Le deuxième absent dans ce projet pour beaucoup d’entre vous sans doute, c’est le père. La décision de l’interruption de grossesse ne devrait pas, chacun le ressent, être entreprise par la femme seule, mais aussi par son mari ou son compagnon… Enfin, le troisième absent, n’est-ce pas cette promesse de vie que porte en elle la femme ? Je me refuse à entrer dans les discussions scientifiques et philosophiques dont les auditions de la commission ont montré qu’elles posaient un problème insoluble. Plus personne ne contexte maintenant que, sur un plan strictement médical, l’embryon porte en lui définitivement toutes les virtualités de l’être humain qu’il deviendra… Tout en évitant d’instituer une procédure qui puisse la détourner d’y avoir recours, le projet prévoit donc diverses consultations qui doivent la conduire à mesurer toute la gravité de la décision qu’elle se propose de prendre… Cette tâche de dissuasion et de conseil revient au corps médical de façon privilégiée… Il va sans dire que nous souhaitons que ces consultations soient le plus diversifiées possible et que, notamment, les organismes qui se sont spécialisés pour aider les jeunes femmes en difficulté puissent continuer à les accueillir et à leur apporter l’aide qui les incite à renoncer à leur projet… Ensuite, l’interruption de grossesse ne peut être pratiquée que par un médecin… Mais il va de soi qu’aucun médecin ou auxiliaire médical ne sera jamais tenu d’y participer… Si l’on s’en tient aux principes généraux de la Sécurité sociale, l’interruption de grossesse, lorsqu’elle n’est pas thérapeutique, n’a pas à être prise en charge. Faut-il faire exception à ce principe ? Nous ne le pensons pas, car il nous a paru nécessaire de souligner la gravité d’un acte qui doit rester exceptionnel… Ce qu’il faut aussi, c’est bien marquer la différence entre la contraception qui, lorsque les femmes ne désirent pas un enfant, doit être encouragée par tous les moyens et dont le remboursement par la Sécurité sociale vient d’être décidé, et l’avortement que la société tolère mais qu’elle ne saurait ni prendre en charge ni encourager… Rares sont les femmes qui ne désirent pas d’enfant ; la maternité fait partie de l’accomplissement de leur vie et celles qui n’ont pas connu ce bonheur en souffrent profondément… Si la loi est générale et donc abstraite, elle est faite pour s’appliquer à des situations individuelles souvent angoissantes ; que si elle n’interdit plus, elle ne crée aucun droit à l’avortement…Personne n’a jamais contesté, et le ministre de la Santé moins que quiconque, que l’avortement soit un échec quand il n’est pas un drame. »
    http://www.disons.fr/?p=49073

    Comment le sionisme a planifié la mort de millions d’enfants blancs et catholiques :
    http://breizatao.com/2014/11/26/les-origines-occultes-de-la-loi-veil-comment-le-judaisme-planifie-la-mort-de-millions-denfants-blancs-et-catholiques/

    Aujourd’hui, le Gouvernement français s’est engagé dans la promotion d’un « droit universel à l’avortement » et dans la répression de la liberté d’opinion des opposants à l’avortement. Pourtant on ne devrait pas le considérer comme une liberté abstraite, mais plutôt comme un problème social et de santé publique exigeant une politique de prévention. C’est encore l’approche du droit international et du droit européen, l’un et l’autre offrant un support juridique solide à une politique de prévention et même à un « droit de ne pas avorter ». Certes, en France, l’avortement est dépénalisé sous certaines conditions, mais du fait même de ces conditions, l’avortement demeure une dérogation au principe du droit à la vie. On ne peut pas avorter « librement », comme on exercerait une véritable liberté ou un véritable droit. L’avortement n’est pas un droit, ou un « bien », mais une tolérance, un moindre mal. C’est cette logique du moindre mal qui était déjà celle de Simone Veil. La Cour de Strasbourg a clairement affirmé que la Convention européenne des droits de l’homme ne contient pas de « droit » à l’avortement. Elle a indiqué que les pays peuvent cependant permettre l’avortement pour des motifs proportionnés. En Europe, pas plus que dans le reste du monde, il n’y a d’obligation pour les Etats de légaliser l’avortement. De même, au sein des Nations Unies, toutes les tentatives pour affirmer l’existence d’un droit universel à l’avortement échouent depuis quarante ans. Un droit vise à garantir la faculté pour une personne d’agir pour son bien en tant que personne humaine. Tout ce que nous reconnaissons comme des droits fondamentaux : penser, s’associer, prier, s’exprimer, sont des facultés par lesquelles chaque individu exprime son humanité. Des facultés que les animaux n’ont pas et qui définissent les droits « humains ». Les droits fondamentaux protègent l’exercice de ces facultés nobles, spécifiquement humaines, ils protègent ce qui en chaque individu réalise son humanité. Ce qui signifie qu’en exerçant ces droits fondamentaux, l’individu s’humanise. Mais peut-on dire qu’une femme s’accomplit et s’humanise en avortant, comme elle le fait en se mariant ou en s’exprimant ? Entre un droit fondamental et l’IVG, la différence de nature est patente. De ce fait, l’IVG ne pourra jamais être un « droit fondamental ». D’ailleurs, la résolution adoptée par les parlementaires français à l’occasion du 40e anniversaire de la loi Veil est révélatrice. Alors qu’elle présente dans le premier article l’avortement comme un droit universel, elle en recommande la prévention dans le second article. Mais si l’avortement était réellement un droit fondamental, il serait absurde et injuste d’en prévenir l’usage. C’est bien parce que c’est toléré comme un moindre mal qu’il devrait effectivement faire l’objet d’une politique de prévention.

  22. Anonyme dit :

    Comment être contre ou pour? Je vous lis depuis un bon moment et quelle horreur… Encore des humains qui SAVENT qui DECIDENT pour d’autres… Il y a des sujets ou simplement ça ne regarde que la personne concernée ! Avoir un avis sur tout c’est pire que ceux qui ignorent mais au moins se taisent.

    • Isabelle dit :

      « Encore des humains qui SAVENT qui DECIDENT pour d’autres… » doit se dire l’enfant avorté ou né volontairement orphelin pour la satisfaction égoïste d’une paire d’homos. Il serait temps de défendre les droits des plus faibles, de ceux qui ne peuvent pas se défendre. Il n’y a pas que les droits de l’homme, il y a aussi les droits de l’enfant.

      Est-il normal par exemple que les femmes qui souhaitent mener leur grossesse à terme par rapport à celles qui l’interrompent soient discriminées ? En effet, depuis le 1er avril 2016, les femmes interrompant volontairement leur grossesse se voient rembourser tous leurs frais médicaux par la Sécurité sociale à 100 %, alors que, pour une femme enceinte, les 2 premières échographies avant la fin du 5ème mois de grossesse ne sont remboursées qu’à 70 %.

      A noter que 40% des femmes qui ont avorté ont moins de 24 ans, avec un pic entre 18 et 19 ans. Pourtant, 80 % de ces femmes étaient sous contraceptifs. En ce qui concerne les conceptions d’enfants sous viol ils sont rarissimes.

      Certaines de ces femmes garderont toute leur vie une pensée pour l’enfant qui aurait pu naître et faire partie de leur famille ! Comme Eva ici :

      Celle-ci eut la chance de voir le sien sauvé par un chien :

    • Monique dit :

      « Encore des humains qui SAVENT qui DECIDENT pour d’autres… » dites vous Anonyme !

      Le Conseil d’Etat examinera le 7 septembre 2016 le recours formé par sept jeunes adultes porteurs de trisomie 21 lui demandant d’annuler une décision du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) censurant leur libre expression.

      En 2014, à l’occasion de la journée mondiale de la trisomie 21, TF1, M6, Canal+ et D8 avaient diffusé gracieusement un clip intitulé « Dear Future Mom » (Chère future maman). Ce clip mettait en scène plusieurs jeunes français et étrangers porteurs de trisomie 21 où ils expliquaient que, malgré leur handicap, ils pouvaient vivre, travailler et aimer comme tout le monde. Ce clip avait connu un succès foudroyant : il a été vu par plus de 7 millions de personnes.

      En juillet 2014, le CSA a reproché aux chaînes la diffusion de ce clip estimant qu’il pouvait générer un trouble chez les femmes qui pourraient décider de ne pas garder le fœtus porteur de trisomie. 7 jeunes porteurs de trisomie 21, majeurs non protégés (c’est-à-dire dans le plein exercice de leurs droits d’adultes) ont donc formé, en septembre 2014, un recours pour excès de pouvoir devant le Conseil d’Etat. Ces jeunes n’ont pas pris d’avocat. Ils ne comprennent pas que des humains décident pour d’autres !

      Lors d’un discours, Lord Shinkwin, né handicapé, a appelé la Chambre des Lords à soutenir son projet d’amendement de la loi sur l’avortement. Au Royaume-Uni, le délai légal pour avorter est de 24 semaines. Ce plafond est simplement levé dans le cas de la mise en évidence d’un handicap in utero. Un enfant à naître déclaré handicapé, peut donc être avorté à n’importe quel stade de la grossesse, y compris dans les derniers jours. Comme en France. Le projet d’amendement intitulé, “Prévoir l’égalité des personnes handicapées en matière d’avortement”, entend protéger les droits des personnes handicapées à naître. Son émouvant plaidoyer pour la vie a retenti au coeur de la Chambre des Lords, le 27 janvier 2017, lors de la commission parlementaire.

      .

      • “Je peux voir en suivant les tendances de l’avortement pour des raisons de handicap, que l’heure est grave pour les gens comme moi. Les personnes porteuses de handicap congénital sont menacées d’extinction. Si nous étions des animaux, peut-être serions-nous admissibles à la protection, en tant qu’espèce menacée. Mais, nous ne sommes que des humains porteurs de handicaps, nous ne sommes donc pas admissibles… Nos athlètes paralympiques ont fièrement représenté notre pays à Rio. La condition essentielle pour leur permettre de concourir à Rio ? Leur handicap ! Notre pays a applaudi leurs succès. Le même pays dont la loi considère que cette condition essentielle pour aller à Rio, le handicap, est une raison pour laquelle ils devraient mourir. Comment cela est-il juste ?… C’est pourquoi je réfléchis aujourd’hui à l’impact remarquable que les lois adoptées par votre Chambre seigneuriale ont eu sur ma vie en tant que personne handicapée. »

      En final, l’amendement fut rejeté :
      http://www.standard.co.uk/news/politics/tory-peer-says-lords-dont-want-disabled-babies-to-live-after-abortion-bill-thrown-out-a3488066.html
      Lord Shinkwin déclara alors :

      • « Ce que je ne comprends pas, c’est que, après la naissance, je peux être assez bon pour que le premier ministre et la reine m’envoient à la Chambre des lords, mais avant la naissance, je fais partie d’un groupe de personnes souffrant de maladies congénitales qui sont systématiquement tuées. »
    • Eloïse dit :


      La dernière exécution capitale en France eut lieu le 10 septembre 1977. Elle concernait Hamida Djandoubi (حميدة جندوبي), un proxénète tunisien immigrant, condamné à mort pour l’assassinat, avec tortures et viol, d’une jeune fille de 21 ans, Élisabeth Bousquet et le viol accompagné de sévices d’une fille de 15 ans. Il fut guillotiné aux Baumettes à Marseille à 4h40 du matin. Mais la peine de mort sera définitivement abolie en France que le 30 septembre 1981. Par contre l’assassinat des innocents dans le sein de leur mère fut autorisé le 17 janvier 1975. Reste à connaître quand l’âme arrive dans le corps d’une personne. Est-ce dès l’embryon ou à partir du fœtus ? Quand il sort ou lorsqu’il atteint l’âge de raison (vers 7 ans) ?

      • Isabelle dit :

        Si en France on peut avoir d’imprimé sur un paquet de cigarettes que fumer peut tuer l’enfant attendu, on aurait pu rajouter que cela n’avait pas beaucoup d’importance puisqu’il est permis de le tuer grâce à l’avortement.

    • Eloïse dit :

      C’est fascinant de voir la population d’un pays disparaître. Grâce à sa politique antinataliste, en encourageant tout ce qui peut nuire à la naissance d’un enfant, la France va se retrouver avec le « Grand Remplacement » organisé sciemment, sans plus un seul Français né depuis plusieurs générations sur son sol. Il existe pourtant un rapport pour « une politique de prévention de l’avortement » :
      http://media.aclj.org/pdf/Pour-une-politique-de-pr%C3%A9vention-de-l%27avortement,-Synth%C3%A8se.pdf
      l’ECLJ (European Center of Law and Justice) a rédigé un livre « Droit et prévention de l’avortement en Europe » dont on peut trouver ici un résumé :
      http://media.aclj.org/pdf/Droit-et-pr%C3%A9vention-de-l%27avortement-en-Europe,-pr%C3%A9sentation-de-l%27ouvrage.pdf

      En France, nous avons une très bonne approximation des naissances non européennes grâce aux statistiques de dépistage de la drépanocytose, une maladie rare qui peut affecter les enfants non européens. 21 % des naissances n’étaient pas européennes en France en 2001, 37 % des naissances ne l’étaient pas davantage en 2015 dont 66 % ne l’étaient pas en Ile-de-France.

    • Tom dit :

      Encore des humains qui décident pour d’autres ……. Effectivement.


      Le célèbre rappeur américain Nick Cannon accuse justement le Planned Parenthood, l’organisme de planification familiale américain (donc créé pour planifier l’avortement, pas pour aider les naissances), d’organiser un « génocide » de la population afro-américaine. C’est un « eugénisme moderne » n’hésite-il pas à dire payé pour un tiers par le gouvernement pour contrôler la population. Nick Cannon se dit ne pas être surpris par la défaite d’Hillary Clinton à l’élection présidentielle américaine « car le Planned Parenthood s’en prend à notre communauté ».
      http://www.genethique.org/fr/un-rappeur-americain-denonce-leugenisme-moderne-pratique-par-le-planning-familial-66615.html#.WD_TnRQT9HI


      Justement, le président de la commission de la Justice du Sénat américain, Chuck Grassley, a annoncé qu’il allait déférer des filiales et sociétés du Planning familial, et la Fédération du Planning familial d’Amérique, au FBI et au ministère de la Justice, pour enquête en vue de poursuites, concernant les ventes de tissus fœtaux. La commission judiciaire du Sénat a examiné plus de 20.000 pages de documents fournis par les organisations liées à l’industrie des tissus fœtaux. « Bien que l’impulsion de l’enquête ait été la publication d’une série de vidéos du Center for Medical Progress concernant des transferts de tissus fœtaux, l’analyse de la commission repose strictement sur les documents obtenus des sociétés d’approvisionnement et du Planning familial », précise Chuck Grassley. Il en ressort que depuis 2010, trois sociétés : Advanced Bioscience Resources, StemExpress, et Novogenix Laboratories (Novogenix a depuis cessé ses activités), ont payé des filiales du Planning familial d’Amérique pour acquérir des fœtus avortés, puis ont vendu les tissus fœtaux à leurs clients respectifs à des prix nettement plus élevés que leur coût avéré. (La loi interdit de vendre des parties du corps humain, mais fait une exception pour les tissus issus d’avortements, à condition qu’il ne soit fait aucun bénéfice. Or le tarif va jusqu’à plusieurs milliers de dollars).

      Le 4 janvier 2017, est publié le rapport de la commission spéciale du Congrès des Etats-Unis sur le scandale du trafic d’organes de fœtus par le Planning familial américain (500 pages). Il aboutit à la conclusion que Planned Parenthood USA a bien violé des lois et des règlements fédéraux en vendant des tissus et des organes des bébés avortés ou en méconnaissant les procédures du don. Le rapport confirme également que dans des avortoirs du Planning américain, des enfants ont été tués après être nés vivants lors d’une procédure d’avortement.
      https://www.lifesitenews.com/news/breaking-congressional-panel-publishes-final-report-on-planned-parenthood-b

      Quand le FBI se prépare à enquêter sur le planning familial :
      https://www.liveaction.org/news/breaking-fbi-investigate-planned-parenthood-baby-parts-trafficking/

      • Véronique dit :

        Mais vendre des parties de corps d’avortés ne vous conduit pas à faire de la prison. C’est en étant contre ces meurtres marchandisés qu’on risque d’en faire.

        Mary Wagner par exemple, est une Canadienne catholique de 42 ans qui totalise désormais quatre ans et demi de sa vie en prison. Mais en positif, on constate qu’elle a réussi à sauver une centaine de bébés. Sa dernière intervention se passa le 12 décembre, fête de Notre-Dame de Guadalupe, patronne des enfants à naître, dans un avortoir de Toronto où elle cherchait à convaincre les femmes venues se faire avorter de garder leur enfant. Cela lui a valu d’être arrêtée et de passer son troisième Noël de suite en prison puisqu’elle avait l’interdiction de s’approcher de tout lieu où l’on avorte après sa libération de prison le 26 avril dernier. Fin novembre, Mary Wagner comparaissait dans un procès en appel pour une condamnation antérieure. Elle avait demandé à faire venir à la barre à titre d’experts deux professeurs de médecine, spécialistes de bioéthique, dans le but de démontrer scientifiquement au tribunal que chaque personne est un être humain dès le moment de sa conception, et qu’il n’y a pas d’autre moment que la fécondation qui puisse être scientifiquement désigné comme le début de la vie humaine. Mais le juge de la cour d’appel de Toronto a refusé d’entendre ces experts, considérant que puisque la jurisprudence canadienne ne reconnaît la personne humaine qu’une fois celle-ci entièrement sortie du ventre de sa mère, les considérations éthiques et biologiques n’ont aucune importance.
        https://www.lifesitenews.com/news/abortionist-testifies-against-mary-wagner-admits-she-tried-to-push-wagner-o

      • Otho dit :

        Les chercheurs de l’Inserm travaillant au sein de l’Institut de recherche en santé, environnement et travail (IRSET) ont, avec des collègues écossais et danois, entrepris d’étudier les effets de l’ibuprofène sur des testicules de foetus humain, « récupérés sur des produits d’avortement », avec l’accord des femmes concernées.

        Dans une première étude, les testicules ont été mis en culture et dans une seconde, ils ont été greffés sur des souris. Les chercheurs ont découvert que l’ibuprofène entraînait des perturbations du système hormonal dans le testicule foetal humain, en supprimant la production de diverses hormones testiculaires dont la testostérone « qui contrôle les caractères sexuels primaires et secondaires et la descente des testicules.


        L’ibuprofène est un anti-inflammatoire non stéroïdien. Il est indiqué, chez l’adulte et l’enfant, dans le traitement de courte durée de la fièvre ou de douleurs telles que maux de tête, états grippaux, douleurs dentaires, courbatures et règles douloureuses.

        Cherche-t-on à créer des hommes stériles ?

      • Sophie dit :


        A l’issue d’un parcours de PMA, les personnes ayant pu mettre au monde un ou plusieurs enfants, doivent décider d’un sort pour leurs embryons surnuméraires conservés dans des cuves d’azote. Un site Internet australien, Baby Bee, propose à des femmes d’exécuter des bijoux à partir de leur lait maternel, de placenta, de cellules souches de sang de cordons, ou de cendres des personnes aimées, mais aussi à partir d’embryons humains surnuméraires issus de fécondations in vitro (FIV).
        http://babybeehummingbirds.com.au/
        A l’issue d’un parcours de PMA, les personnes ayant pu mettre au monde un ou plusieurs enfants, doivent décider d’un sort pour leurs embryons surnuméraires conservés dans des cuves d’azote (cf. Le mauvais sort des embryons surnuméraires). C’est une question qui hante certains parents quand, une fois leur projet parental réalisé, des embryons créés sont encore « disponibles » à l’implantation en vue d’une grossesse. Une femme expliquait que « ces embryons étaient ses enfants. Congelés ». Mais ces parents n’ont pas toujours les moyens, ou l’envie, de les faire adopter, de les donner à la recherche, ni ceux d’assumer dans le temps leurs « coûts de stockage » élevés. Une ancienne sage-femme, Amy McGlade, a trouvé une « solution » : elle propose d’en faire des bijoux.

        Les familles envoient des paillettes d’embryons congelés que l’entreprise « préserve » : en fait, elle les détruits puisqu’elle les brûle : elle les réduit en poussière. Ce qu’elle appelle « un type de ‘cendre d’embryon’ ». Mais le détour sémantique a son importance puisque les parents qui ne souhaitent plus avoir d’enfants considèrent leurs embryons surnuméraires comme des membres à part entière de leur famille et comme tels, ils souhaitent leur laisser une place. Une jeune femme explique que, « dans son cœur », elle « ne voulait pas les détruire » : alors, paradoxalement, elle s’est attaché autour du cou un cœur pour contenir ses embryons détruits.
        http://www.genethique.org/fr/des-bijoux-realises-partir-dembryons-surnumeraires-issus-de-fiv-67522.html#.WQtrK9ykKUm

        Le mauvais sort des embryons surnuméraires :
        http://genethique.org/fr/le-mauvais-sort-des-embryons-surnumeraires-66772.html

  23. Monique dit :


    À l’occasion de la Journée Mondiale de la Contraception, le 26 septembre, la SMEREP tire la sonnette d’alarme quant au comportement à risque des jeunes femmes ayant trop souvent recours à la contraception d’urgence ou encore à l’IVG :

    • 36% des étudiantes ayant eu des rapports sexuels ne prennent pas de pilule contraceptive. Parmi les raisons : l’impact négatif sur la santé.
    • 42% des étudiantes françaises ayant déjà eu des rapports sexuels, ont déjà eu recours, au moins une fois, à la contraception d’urgence (ou « pilule du lendemain »). Près de 10% d’entre elles y ont eu recours 3 fois et 3% plus de 5 fois ! En Ile-de-France, les lycéennes sont 31% à avoir déjà pris la pilule du lendemain. Près de 10% des lycéennes franciliennes ont déjà eu recours à un avortement
    • Enfin, l’enquête de la SMEREP dévoile que 6% des lycéennes ont déjà eu recours à l’avortement, et ce, 2 fois pour certaines. En Ile-de-France, ce chiffre atteint près de 10%.

    Pierre Faivre, Administrateur, Chargé de prévention à la SMEREP, déclare : « La SMEREP tient à alerter sur ces situations vécues par les jeunes femmes et sur les conséquences psychologiques parfois graves qu’elles peuvent vivre lors de la pratique d’une intervention volontaire de grossesse ».

    Lors de la « Journée mondiale de la contraception » du 26 septembre 2016, Claire de La Hougue et Grégor Puppinck ont exposé le paradoxe de la contraception, selon lequel le taux d’avortement augmente proportionnellement au taux de contraception : « La contraception permettrait d’éviter les grossesses non désirées et, en conséquence, les avortements ». Cet argument, qui a soutenu la politique des gouvernements successifs depuis l’adoption des lois Neuwirth et Veil, n’est pas confirmé par les données statistiques qui révèlent au contraire une corrélation proportionnelle entre taux de contraception et d’avortement. Parmi les pays d’Europe occidentale qui ont le plus fort taux de couverture contraceptive, dépassant 70 % des femmes en âge de procréer, figurent la France et les pays scandinaves, le record étant détenu par le Royaume-Uni qui dépasse 80%. Or en France, non seulement le nombre d’avortements ne baisse pas mais il a tendance à augmenter : il est passé de 206 000 en 2003 à plus de 216 600 en 2013 selon l’INED ; dans la même période, le taux d’avortements, c’est-à-dire le nombre d’avortements pour 1000 femmes en âge de procréer, est passé de 14,2 à 15,3‰, voire même à plus de 18‰ en Ile-de-France. Il en est de même en Suède où le nombre très élevé d’avortements continue à augmenter, passant de 17,2 ‰ à 20,2 ‰ entre 1983 et 2014, et atteint même 29,6 ‰ chez les 20-24 ans. Le Royaume-Uni a aussi un nombre et un taux d’avortements élevés (plus de 16‰ au total et 28,7‰ à 21 ans), et 38 % d’avortements répétés. En revanche, des pays qui connaissent une moindre diffusion de la contraception ont un nombre d’avortements faible et en baisse. Ainsi, le taux d’avortement en Italie est l’un des plus bas d’Europe : il a été réduit de plus de moitié entre 1982 et 2013, le nombre d’avortements passant de 234 801 à 102 644 par an. Il y a ainsi une corrélation entre taux de contraception et d’avortement. Cela s’explique par le fait que la majorité des femmes qui ont recours à l’avortement étaient sous contraception lorsqu’elles sont tombées enceinte. En France, l’Inspection générale des affaires sociales observait en 2010 que « 72% des IVG sont réalisées sur des femmes qui étaient sous contraception, et dans 42 % des cas, cette contraception reposait sur une méthode médicale, théoriquement très efficace (pilule ou stérilet) ». Les chiffres sont comparables au Royaume-Uni. Dès lors, l’éducation sexuelle à l’école est inadaptée lorsqu’elle réduit le sens de la responsabilité à l’usage de la contraception et du préservatif. Enseigner qu’une sexualité responsable consiste principalement dans l’usage de moyens techniques permettant d’éviter d’avoir à assumer les conséquences naturelles de ses actes est une forme d’éducation à l’irresponsabilité.
    http://www.valeursactuelles.com/societe/le-paradoxe-de-la-contraception-65317

    Pourtant l’argent ne manque pas. Le planning familial en 2017 bénéficie en subventions (sans compter celles des antennes locales) de 457 292 €. (voir page 973)
    http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/sites/performance_publique/files/farandole/ressources/2017/pap/pdf/jaunes/jaune2017_asso_tome3.pdf

  24. Tonio dit :

    La France qui est soi-disant pour la défense des Droits de l’Homme et de la Liberté d’expression, met en place une véritable police de la pensée unique caractéristique des régimes les plus totalitaires, et cela dans le plus pur style orwellien.

    Alors que chaque année 220 000 enfants ne verront jamais le jour, le délit d’entrave numérique qui vient d’être voté au Parlement, ne changera pas la réalité. L’avortement restera toujours un drame, autant pour l’enfant avorté (qui autrement naturellement serait né), que pour ses parents, auxquels on veut même aujourd’hui interdire d’exprimer leur souffrance ! Les parlementaires ont véritablement du sang d’innocents sur les mains. Cet acharnement contre la vie humaine au lieu de s’occuper du bien être économique du pays est incompréhensible. D’un côté on fait entrer des milliers de clandestins, de l’autre on subventionne et encourage la suppression des futurs Français de souche. Déjà, celui qui tentait de dissuader une femme d’avorter pouvait être sanctionné de deux ans de prison et de 30 000 euros d’amende. Puis le gouvernement a supprimé la notion de détresse, et rendu facultatif le délai de réflexion. Puis le 1er décembre 2016, par un vote à mains levées, dans une assemblée quasiment vide, il devient interdit d’évoquer les effets « secondaires » de l’avortement. Alors que cela peut être vécu par de nombreuses femmes comme un drame les marquant psychologiquement à vie. Les forums de discussions regorgent de ce genre de témoignages démontrant qu’elles auraient aimé faire autrement si elles avaient su, si elles avaient trouvé la force, si on les avait aidé à se défaire de la pression de leur entourage, si… quelqu’un avait été là, tout simplement. Cette personne providentielle souhaitée n’est-elle pas aussi celle qui a sauvé un nombre impressionnant de personnes qui tentaient de se suicider ? La Justice pourrait-elle rappeler à ce gouvernement l’article 11 de la déclaration universelle des Droits de l’Homme : « tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinion et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. » ? Heureusement certains individus continuent à refuser cette énième restriction des libertés :

    • Léopoldine Chambon, journaliste
    • Axel Rockvam, fondateur des « Veilleurs »
    • Emile Duport, CEO de Newsoul, porte-parole des « Survivants »
    • Vivien Hoch, comité « Défense Vie »
    • Charles de Meyer, directeur de cabinet de la mairie d’Orange
      Arthur du Tertre
    • Gonzague de Chantérac, attaché parlementaire et chargé d’enseignement en Droit constitutionnel
    • Samuel Lafont, consultant en (stratégie de) communication
    • Charlotte d’Ornellas, journaliste
    • Audrey Levavasseur, collaboratrice parlementaire et déléguée générale adjointe du PCD etc…

    Il reste que cette proposition de loi doit encore être débattue au sénat le 7 décembre, avant de repasser vraisemblablement en seconde lecture à l’Assemblée, puis d’être contestée devant le Conseil constitutionnel. Si cette loi passe, le futur gouvernement aura-t-il le réflexe de l’abroger ? Rien n’est mois sûr puisque de gauche comme de droite, ils font tous partie de ce sérail mondialiste qui fait de l’IVV (interruption volontaire de vie) ou si on préfère de la suppression d’un être humain en développement (car une interruption est une pause, ce qui n’est pas le cas ici), un but à atteindre. C’est le combat pour une civilisation de la vie dont il s’agit, face à la barbarie triomphante de la culture de mort, la barbarie nihiliste du racisme antihumain. Car la pratique légale et massive de l’avortement transforme le rapport de notre société à la vie humaine : elle la désacralise et dénature la procréation. L’avortement ouvre alors la voie à la maîtrise rationnelle de la vie humaine considérée comme un matériau sans âme. Pour un chrétien, l’homme a été créé à l’image du Dieu trinitaire (Père, Fils et Saint Esprit), c’est à dire qu’il est une âme, un esprit et un corps. En se faisant chair, le Christ, l’esprit de Dieu, a élevé le corps à une dignité qui dépasse tout ce que l’homme peut atteindre par ses propres forces. Chaque fois que l’Eucharistie est consacrée, la matière la plus ordinaire est élevée à la plus haute dignité ; chaque fois qu’une femme et un homme communient à l’Eucharistie, chaque fois qu’ils s’unissent et transmettent la vie, ils participent à l’unité vitale des personnes divines dans la Trinité.

    • « Ainsi parle Yahvé « je mets devant toi la vie ou la mort, la bénédiction ou la malédiction. Choisis donc la vie, pour que vous viviez, toi et ta descendance » (Deutéronome 30, 19). »

    La féministe Laurence Rossignol continue tout de même à contester les conséquences psychologiques de l’avortement. Par contre, elle confirme auprès du Père Grosjean que la pornographie est bien une violence faite aux femmes mais aussi aux enfants qui ne devraient pas y avoir accès facilement.

    Mais sait-elle que la France est classée première sur 45 pays européens concernant l’accès à la contraception, selon l’Atlas de contraception, un projet développé par le Forum parlementaire européen sur la population et le développement (European Parliamentary Forum on Population & Development, EPF). Elle est en tête suivie du Royaume Uni et de la Belgique. Et ce n’est pas pour autant que la France connaît moins d’avortements. C’est même l’inverse : plus d’usage de la contraception, c’est plus d’avortements.
    http://www.genethique.org/fr/contraception-la-france-championne-deurope-67098.html#.WKrxC9LhDcs

    Laurence Rossignol va sans doute être amenée à fermer les sites comme :

    • Biomedcentral
      BMJ open
      Degruyter
      Elsevier
      Koreascience
      Medical sciences monitor
      Nature
      Oxford Academic
      PLoS Med
      Reproduction
      Royal College of Psychiatrists
      Springer
      Wiley Online Library

    Car ils indiquent en effet que :

    • La vie d’une personne commence à la fécondation
      L’avortement augmente des risques de cancer
      L’avortement favorise la prématurité
      L’avortement augmente les risques d’autisme chez les enfants suivants
      L’avortement provoque des troubles psychologiques

    Il est étonnant de voir que si le 10 juillet 1976, une loi punit de 6000 F et 6 mois d’emprisonnement quiconque détruit un œuf d’aigle, par contre le 31 décembre 1982 une autre faisait rembourser par la sécurité sociale la destruction d’un œuf humain en obligeant tous les Français à participer à sa destruction.

    • Otho dit :

      Les 8 mensonges sur l’IVG dans le site « officiel » du gouvernement : http://www.ivg.gouv.fr :

      • 1/ Selon le gynécologue Philippe Faucher sur le site du gouvernement : « La majorité des études scientifiques sérieuses qui ont été publiées sur le sujet montrent qu’il n’y a pas de séquelle à long terme psychologique de l’avortement. Il n’y a pas de syndrome post-traumatique qui persisterait à distance, plusieurs années après un avortement. »

      Faux ! Des centaines de d’études scientifiques qui ont été publiées dans les revues internationales depuis plus de 30 ans attestent l’existence de ces souffrances à court et long terme. Le Professeur René Ecochard du CHU de Lyon vient de compiler une partie de ces études
      https://ivg.net/les-risques-de-ivg/ivg-et-troubles-psychologiques
      dont la méta-analyse réalisée par Priscilla K. Coleman publiée en 2011 dans le British Journal of Psychiatry qui de son coté fait une synthèse portant sur 22 études, 36 critères et 877.181 femmes (dont 163.831 ayant fait une IVG).
      http://bjp.rcpsych.org/content/199/3/180

      • 2/ Les témoignages du site IVG.net seraient « trompeurs », « faux » « culpabilisants », etc…

      Pourtant sa page facebook (ivg, vous hesitez ?) regorge de posts anonymes ou signés.

      • 3/ Une sage-femme (Mme Aunis ) affirme « Que ce soit par la méthode médicamenteuse ou chirurgicale, il n’y a pas de risque de stérilité . Bien au contraire, la fertilité revient assez rapidement. Il faudra donc anticiper pour que vous ayez un moyen de contraception dès le jour de l’intervention. »

      Faux ! Les études internationales montrent par exemple que les femmes ayant des antécédents d’un avortement sont face à un risque 2,3 fois plus élevé d’avoir un cancer du col utérin, par rapport aux femmes sans antécédents d’avortement. Les femmes avec deux IVG et plus sont confrontés à un risque relatif de 4,92. D’autre part, l’’endométrite est un risque post-avortement surtout pour les adolescentes, qui sont 2,5 fois plus susceptibles d’avoir une endométrite après une IVG que les femmes de 20-29 ans.

      • 4/ « L’IVG, c’est votre droit » dit le site du gouvernement !

      Certes c’est un « droit» offert par la loi mais c’est aussi « l’obligation » pour les médecins d’informer la femme « des risques et des effets secondaires potentiels de l’IVG » (art L 2212-3 du code de la Santé)

      • 5/ Le site du gouv. affirme « Ce médicament interrompt la grossesse. Il bloque l’action de l’hormone nécessaire au maintien de la grossesse (la progestérone), favorise les contractions de l’utérus et l’ouverture du col utérin. À l’issue de cette première étape, il peut survenir des saignements plus ou moins importants. Exceptionnellement, l’oeuf peut déjà être évacué à ce stade. »

      Faux ! Quand la femme fait une ivg, elle n’évacue pas un « Œuf » mais un « embryon » . Scientifiquement la phase embryonnaire débute au 25 eme jour qui suit la conception. Le site est volontairement et grossièrement trompeur !

      • 6/ L’IVG chirurgicale consiste en une aspiration de l’œuf !

      Faux : La femme enceinte n’évacue pas un « Œuf » mais au moins un « embryon » ou plus souvent encore un « fœtus » car scientifiquement la phase fœtale débute à la 8 eme semaine de grossesse ! Le site gouvernemental parle de « contenu de l’utérus » au lieu d’exprimer la réalité de l’acte. Quant aux conséquences, elles sont absentes comme « évacuées » en quelques lignes fallacieusement rassurantes.

      • 7/ Le site du gouvernement s’affiche « neutre »

      Faux ! Le numéro vert anonyme et gratuit du gouvernement 0800 08 11 11 est tenu par des opératrices qui sont des militantes du Mouvement du Planning familial ou bien formées par le Planning. (cf; communiqué de presse du Planning Familial en date 28 septembre 2015). Elles encouragent de fait l’ivg par leurs conseils. Lorsque les délais sont dépassés, elles conseillent des cliniques à l’étranger.

      • 8/ « Certains sites Internet que vous trouverez via les moteurs de recherche vous indiqueront qu’ils proposent une information neutre et médicale mais sont en réalité édités par des militants contre l’avortement. Il en va de même pour les forums où certains témoignages sont montés de toutes pièces par des opposants au droit à l’interruption volontaire de grossesse. Ils consacrent par exemple une grande part de leur contenu à la maternité et aux soi-disant complications et traumatismes liés à une IVG. »

      Faux ! Les témoignages donnés sont réels.

  25. Isabelle dit :

    La « Marche pour la vie » du 22 janvier 2017 : plus de 50 000 s’étaient déplacées.

    En ce jour, les sites internet d' »En Marche Pour La Vie » et de la « Fondation Jérôme Lejeune » devinrent inaccessibles (« Error establishing a database connection »/ »Erreur lors de la connexion à la base de données »), et celui des « Survivants » fut curieusement redirigé sur ivg.gouv.fr, le site du gouvernement qui ment et cache la vérité sur l’avortement… Tout cela au nom de la sacro-sainte liberté d’expression ! La civilisation européenne s’était fait un point d’honneur de défendre « la veuve et l’orphelin ». Aujourd’hui elle fait exactement le contraire.

    Les personnalités présentes : Charles Millon, Abbé Hubert Lelièvre, Philippe de Villiers, Cécile Edel, Jean-Marie Le Mené, Christine Boutin, Nicolas Tardy Joubert, Jean-Frédéric Poisson , Gabrielle Cluzel, Jean-Pierre Maugendre, Nicolas Sévillia, Vivien Hoch, Guillaume de Thieulloy, Grégor Puppink, général Didier Tauzin, général Bruno Dary, Karim Ouchikh, Barbara Mazières, Alberic Dumont, Tugdual Derville, Frédéric Pichon, Charles Beigbeder…

    Les principales interventions :




    L’avortement ne peut évidemment pas être un droit :

    Mais pour Laurence Rossignol « une femme qui avorte n’est pas une femme qui interrompt une vie », affirma-t-elle lors d’une séance à l’Assemblée Nationale le jeudi 26 janvier 2017. Cela dit, la France si elle a ratifié la Convention Internationale des Droit de l’enfant, elle y a apportée une réserve d’application sur l’article 6, qui garantit à l’enfant un droit à la vie, précisément pour rappeler que cet article ne préjudicie pas à la loi sur l’IVG !
    http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/Conv_Droit_Enfant.pdf

    • Article 6 : Les Etats parties reconnaissent que tout enfant a un droit inhérent à la vie. Les Etats parties assurent dans toute la mesure possible la survie et le développement de l’enfant.
      Réserve de l’Etat français : 1 – Le Gouvernement de la République déclare que la présente Convention, notamment l’article 6, ne saurait être interprétée comme faisant obstacle à l’application des dispositions de la législation française relative à l’interruption volontaire de grossesse.
  26. Line dit :

    « Le Planning familial est la plus raciste des organisations ». C’est un Afro-américains qui le crie au beau milieu de la marche des femmes à Washington, le 27 janvier 2017 :

    Allocution de Mike Pence à la Marche pour la Vie de Washington : « …Je vous souhaite à vous tous la bienvenue à Washington DC pour la 44e Marche annuelle pour la vie… Je suis profondément ému d’être le premier vice-président des États-Unis à avoir le privilège d’assister à cet événement historique. Il y a plus de 240 ans, nos fondateurs ont écrit des mots qui ont eu un écho à travers les âges. Ils ont déclaré que ces vérités sont des évidences que nous sommes tous dotés par notre Créateur de certains droits inaliénables, et que parmi eux se trouvent la vie, la liberté et la poursuite du bonheur. Il y a 44 ans, notre Cour suprême a tourné le dos au premier de ces idéaux intemporels. Le président Trump m’a demandé d’être avec vous aujourd’hui. Il m’a demandé de vous remercier pour votre soutien, votre engagement pour la vie, et pour votre compassion pour les femmes et les enfants d’Amérique. Il y a une semaine, aujourd’hui, sur les marches du Capitole, nous avons assisté à l’investiture du 45e président des États-Unis. Je peux vous dire d’emblée que notre président est un homme aux larges épaules avec un grand cœur. Sa vision, son énergie, son optimisme sont illimités et je sais qu’il va rendre sa grandeur à l’Amérique… Ce gouvernement travaillera avec le Congrès pour mettre fin au financement par les contribuables de l’avortement et des fournisseurs d’avortement, et nous allons consacrer ces ressources aux services de santé pour les femmes à travers l’Amérique. Et c’est pourquoi la semaine prochaine, le président Donald Trump annoncera la nomination à la Cour suprême d’un juge qui soutiendra les libertés données par Dieu et consacrées dans notre Constitution, dans la tradition de feu le grand juge Antonin Scalia…. je crois qu’une société peut être jugée par la façon dont nous prenons soin de ses membres les plus vulnérables, les personnes âgées, les infirmes, les handicapés et les enfants à naître…. e vous exhorte donc à continuer. Mais comme il est écrit: «Que votre douceur soit évidente pour tous.» Que ce mouvement soit connu pour l’amour, pas pour la colère. Que ce mouvement soit connu pour la compassion, pas pour la confrontation. Quand il s’agit de questions de cœur, il n’y a rien de plus fort que la douceur… Merci et que Dieu vous bénisse. Et que Dieu bénisse les États-Unis d’Amérique. »

  27. Ken dit :

    Comment le Nord décide de tuer les enfants du Sud :

    Le décret de Donald Trump interdisant le financement américain d’organisations internationales qui pratiquent l’avortement, a obligé à d’autres de réunir 181 millions d’euros. L’initiative « She decides » lancée par Lilianne Ploumen, ministre néerlandais du Commerce international, de la Coopération pour le Développement, pour défendre au niveau mondial les « droits sexuels et reproductifs » s’en est occupée. « C’est le plus beau jour de ma vie », a déclaré la Danoise Ulla Tørnæs, ministre de la Coopération pour le développement, ce 2 mars 2017, à l’ouverture de la conférence, organisée par le gouvernement belge à Bruxelles et à laquelle ont participé « les représentants de 50 pays et une multitude d’organisations et ONG ». La Finlande et la Suède ont promis 20 millions d’euros pour tuer les enfants dans le tiers monde ; les Pays-Bas, la Belgique, le Danemark et la Norvège en ont promis 10. La représentante de la Commission européenne était très frustrée de ne pouvoir rien donner que ses encouragements, l’avortement n’étant pas de sa compétence. Mais cela n’a pas empéché ces gens de parler de l’avenir des enfants, de l’égalité des chances, du droit à la « reproduction » ! On ne pouvait pas être plus orwellien. Selon l’ Euobserver, on aboutit à 181 millions en ajoutant les… 50 millions d’un « donateur américain anonyme », le concours du Canada, et de la… Fondation Bill et Melinda Gates.
    https://euobserver.com/foreign/137091
    Pour rappel, cette fondation utilise déjà les vaccins pour diminuer la population de 10 à 15%. (voir à partir de 2 mn 30)

  28. Yann dit :


    La fédération « One of Us » a remis, le samedi 27 mai 2017, son trophée des « Héros de la vie » au docteur John T. Bruchalski, en conclusion de son second forum européen organisé à Budapest (Hongrie). Médecin généticien américain, cet ancien « avorteur » favorable aux recherches sur l’embryon et au concept de pré-embryon est désormais à la tête du centre médical Tepeyac, l’une des plus importantes cliniques de gynécologie et de maternité provie aux États-Unis. Ce centre, John Bruchalski l’a fondé en 1994, à Fairfax (Virginie), au terme d’une conversion spirituelle et scientifique commencée en 1989.

    C’est cette année-là que le jeune médecin, diplômé deux ans plus tôt de l’université de l’Alabama, rencontra pour la première fois le professeur Jérôme Lejeune, venu témoigner au procès de Maryville (Tennessee) où un couple en instance de divorce s’opposait sur le devenir de leurs embryons congelés en vue d’une fécondation in vitro. « J’étais de l’autre côté à l’époque, avec mon professeur, le « père » de la FIV aux États-Unis, qui expliquait que l’embryon n’était pas égal à une personne mais tout au plus à un morceau d’appendice ou de tissu humain », a raconté le lauréat de One of Us, devant un parterre de représentants de mouvements provie venus de toute l’Europe et du ministre de la famille hongrois, Katalin Novak. « Jérôme Lejeune est venu, avec tout son génie, démontrer au juge comment tout le matériel génétique d’une personne était présent dans cette première cellule qu’est l’embryon ». John Bruchalski en est littéralement bouleversé. « Il l’a expliqué si clairement et si distinctement que le médecin que j’étais a reconsidéré sa position sur l’instant où commence une vie humaine et le moment où elle doit être respectée ». C’est une conversion mystique qui viendra achever sa conversion scientifique. Durant l’été 1994, John Bruchalski se rend au Mexique pour voir la Vierge de Guadalupe, puis en Serbie à Medjugorje. « J’ai reçu un appel du ciel me demandant de ne plus faire d’avortement », a-t-il confié samedi soir, en présence de son épouse. Grâce à son centre Tepeyac, qui accueille chaque année plus de 20 000 patients, John Bruchalski a permis de sauver plusieurs milliers d’enfants « qui ne seraient jamais nés sinon », a salué Thierry de la Villejégu, vice-président de la fédération One of us et directeur de la fondation Jérôme Lejeune.  » La mentalité de l’avortement va s’effondrer si nous continuons de persévérer. Soyez patients et surtout aimez tous ceux qui vous entourent . »
    http://www.famillechretienne.fr/politique-societe/bioethique/one-of-us-recompense-un-ancien-avorteur-devenu-pro-vie-219233

    • Monique dit :


      Mais OUI aux clandestins !

      En opposition, on peut citer Simone Veil, figure de proue du « droit à l’avortement », décédée le 30 juin 17, à 8h15 à son domicile parisien du 7e arrondissement. Cherchait-elle à se venger de la mort de membres de sa famille dans les camps ?

      • « La loi sur l’avortement visait aussi à abolir cette France catholique dont nous ne voulions plus. Lorsque l’on brandit le nombre d’avortement réalisés en France, je ressens toujours en moi une mystérieuse jubilation. » Simone Veil.

      On retrouve là ce que Vincent Peillon, député européen et membre dirigeant du Parti socialiste (PS), ministre de l’Education nationale dans le gouvernement Ayrault du 16 mai 2012 au 31 mars 2014, rappela :

      • « Car toute l’opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l’Eglise ».

      Mais il n’y a pas que des juifs à le penser. Le franc-maçon Alphonse Aulard, co-fondateur de la ligue des droits de l’Homme, déjà en 1903, disait :

      • « Oui, nous voulons supprimer la religion, pour la raison que nous avons quelque chose de très supérieur à mettre à sa place, la philosophie laïque, le fruit de la science et de la longue expérience de l’humanité. »

      Simone Veil est née, en 1927, à Nice. Ses parents ont quitté Paris pour s’y installer. Son père, André Jacob, est architecte. Sa mère, Yvonne Steinmetz, élèvera ses quatre enfants au sein d’une famille juive non pratiquante : Madeleine, Denise, Jean et Simone. La crise de 1929 met à mal les affaires du père. Ils s’adaptent. La Seconde Guerre mondiale éclate. Ils tentent de survivre alors que la ségrégation des lois antijuives rend le danger de plus en plus prégnant. Simone Veil passe son baccalauréat en 1944. Elle est arrêtée, à 16 ans, dans les rues de Nice. Le reste de la famille est également arrêté par la Gestapo. Sa sœur Denise Vernay, résistante à 19 ans, est déportée à Ravensbrück. Son père et son frère sont déportés en Lituanie par le convoi 73. Simone Veil est envoyée à Auschwitz-Birkenau, avec sa sœur Madeleine (21 ans) et sa mère (43 ans). Elle se liera d’amitié, dans cet enfer, avec Marceline Loridan. Sa mère adorée meurt du typhus le 13 mars 1945. Les trois sœurs, Simone, Madeleine et Denise, seront les seules survivantes de la famille Jacob.

      Chose curieuse, parmi la liste des « gazés » le 16 avril 1944 à Auschwitz-Birkenau, on retrouve son nom de jeune fille (Simone Jacob, née le 13 juillet 1927 à Nice). Elle fait partie de ces nombreuses personnes mises sur la liste des gazés pour faire du nombre.

      En 2015 en France, sur les 21 464 personnes attendant un don d’organe, seuls 5 746 ont pu en bénéficier . Du temps de Simone Veil, la situation n’était pas meilleure ! Pourquoi donc lors de son passage au Ministère de la santé, cet accord franco-israéliens de dons d’organes ? En effet Israël manquait cruellement de donneurs. Cet accord réel mais appliqué avec une très grande discrétion a permis à de nombreux israéliens de rester en vie, mais à l’encontre de Français. Un choix qui ne peut s’expliquer que si on accepte que seuls les juifs sont de véritables êtres humains (affirmation juive, non pas chrétienne).
      http://www.israelvalley.com/2017/06/30/disparition-de-simone-weil-beaucoup-disraeliens-lui-doivent-vie/

      Cette préférence pour les juifs par rapport aux Français goyim on la retrouve quand elle a accepté de recevoir la rente viagère mensuelle (qui s’élevait à 492,51 € en 2011) distribuée aux orphelins, de parents morts dans des camps de déportation. Encore fallait-il être juif pour la recevoir. Non seulement elle ne s’en est pas offusquée, mais elle a demandé de recevoir un chèque de 180 000 Francs plutôt que cette somme mensuelle à vie.

      Il va de soi qu’elle fut une grand militante féministe et une grande europhile. Elle fut du coup la première femme élue présidente au Parlement européen, en 1979.

      Simone Veil et Giscard d’Estaing suivaient déjà ce plan de « Grand Remplacement » qui remonte à un politicien français (naturalisé en 1939), Richard Coudenhove Kalergi. Cet encouragement à l’avortement arriva en même temps que le regroupement familial autorisé pour les travailleurs immigrés !

      Alors qu’Emmanuel Macron a annoncé que Simone Weil et son époux seraient inhumés au Panthéon, « Les Survivants » ont créé un site rappelant certaines réalités que les promoteurs de l’avortement masquent aux Français.
      https://simoneveil.com/la-loi-du-mensonge/
      En 1982, dans « La République du Panthéon », Jean Madiran expliquait avec raison que

      • « Le Panthéon, c’est le culte de l’homme sans Dieu avec promesse de mort éternelle. »

      La tenue « sexy » de la femme de Macron, remarquée par les médias italiens, lors de l’enterrement de Simone Veil :
      https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-0/s480x480/19990351_10155479267968610_6731155132467369966_n.jpg?oh=d56b6d5f3091706db3c37a59326d13b1&oe=59CD0170
      Voulait-elle rappeler que c’est sous l’instigation de Simone Veil que la circulaire qui dépénalise les diverses formes et diffusion de la pornographie est passée le 1er aout 1974 ?

      Les facteurs de risque et les conséquences de l’avortement, lors du Séminaire européen de haut niveau organisé le 22 juin 2017 par l’ECLJ à la Commission des Épiscopats de la Communauté européenne (COMECE), par l’avocate Cherline Louissaint : elle constate d’abord que l’avortement est lié à une certaine précarité économique. Car souvent, 50% d’entre elles sont au chômage, ou 20% étudiantes. Elles sont à 95% célibataires et à 92% sans diplôme universitaire. L’instabilité familiale ou conjugale est un autre facteur important. Le premier rapport sexuel se situe vers l’âge de 17 ans. Mais le nombre de partenaires a augmenté de 1970 à 2006, passant de 1,8 à 4,4 partenaires. Ainsi 70% se mariaient avec leur premier partenaire en 1970 contre 20% en 2006. La Suède, qui pourtant très tôt a imposé les cours d’Education sexuelle à l’école, a aussi un des nombres d’avortements le plus élevé d’Europe. On constate aussi que plus le taux de contraception d’un pays est important, plus il a d’avortements. Et plus son taux de mariage l’est, moins on a d’avortements. Une stabilité familiale forte produit ainsi moins d’avortements. Ce qui est une bonne chose quand on sait que cela a des conséquences aussi bien physiques que mentales. Après un avortement, une femme a un pourcentage plus important d’avoir par la suite un enfant prématuré ou ayant peu de poids. D’avoir un cancer du sein ou autres problèmes dus à cette opération. On constate que la femme qui a déjà avorté est plus enclin à souffrir de dépression, d’auto-mutilation, d’un excès de drogue ou d’alcool. Mais les hommes concernés peuvent aussi en souffrir. Ce qui crée souvent des crises entre les partenaires.

      Il ne faut tout de même pas perdre de vue qu’avant la loi Veil (1975), des femmes mourraient à cause de blessures typiques d’IVG clandestins mal effectuées. Le chiffre de femmes décédées de complications obstétricales en 1963 est de 397, dont 53, identifiés comme d’avortements clandestins. On en a déduit qu’il devait y avoir 200 000 avortements par an.
      http://www.lemonde.fr/archives/article/1979/11/27/un-entretien-avec-m-calot-directeur-de-l-ined-il-est-inexact-d-affirmer-que-la-loi-de-1075-soit-directement-responsable-de-la-chute-de-la-natalite_3052083_1819218.html?xtmc=calot_ined&xtcr=23
      Une autre étude sur l’hôpital en 1971 montrait que les avortements ou tentatives représentaient en région parisienne 10% des naissances. Si on se base sur plus de 700 000 naissances en 71, cela donne 70 000 avortements. Ce qui est 3 fois inférieur à ceux d’aujourd’hui.

  29. Laure dit :

    (Sur la photo, à la gauche du gouverneur, John Smeethie, député depuis 1985, président de la commission des assurances à la chambre des représentants; à la droite du gouverneur, le sénateur Brandon Creighton. A propos de la polémique actuelle sur la destruction des statues de personnalités sudistes, Brandon Creighton a déposé une proposition de loi interdisant de toucher à tout mémorial érigé sur un terrain public depuis plus de 40 ans : « Le Texas ne doit pas effacer son histoire. Nous ne devons pas supprimer les témoignages du passé pour obéir au politiquement correct. »)

    Le gouverneur du Texas Greg Abbott a signé le 15 août deux lois pro-vie adoptées par le parlement de l’Etat. L’une, intitulée « réforme pro-vie de l’assurance », interdit à tous les assureurs publics ou privés d’inclure l’avortement dans les contrats, sauf cas de risque pour la vie de la mère. Les femmes qui ont l’intention d’avorter devront souscrire une assurance spéciale. « Ce projet de loi interdit aux fournisseurs d’assurances d’obliger les titulaires de police de subventionner les avortements volontaires, a expliqué Greg Abbott. Croyant fermement aux valeurs du Texas, je suis fier de signer une loi qui garantit qu’aucun Texan ne devra payer pour une procédure qui met fin à la vie d’un enfant à naître. » La seconde loi élargit les exigences de déclaration aux complications résultant d’un avortement : les médecins devront signaler dans les trois jours suivant le diagnostic toute complication liée à un avortement, en donnant l’année de naissance de la patiente, son canton de résidence, sa race et son état matrimonial. « La santé et la sécurité des femmes sont de la plus haute importance, et nous devons disposer de données aussi précises que possible pour développer une bonne politique », a dit Greg Abbott.

  30. Line dit :

    Cas de conscience….

    Le 23 septembre 2017, Jupiter sort du ventre de la constellation de la Vierge :

    Pour Charlie Hebdo, « il va faire des horreurs…. Demain on fabriquera des enfants comme des objets…. »

    Doit-on l’avorter avant qu’il ne soit trop tard ?

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s