Les avortements, un business en plein essor !

avortement . .

On savait déjà que du collagène leur était prélevé pour les crèmes antirides, rajeunissantes etc  Heureusement, un sénateur républicain de l’Oklahoma city, Ralph Shortey, vient d’introduire une loi (le projet de loi du Sénat 1418) interdisant les foetus humains avortés dans la nourriture.  Et oui, certaines entreprises tenaient à utiliser  des cellules souches embryonnaires pour la recherche et pour développer des édulcorants artificiels : http://www.huffingtonpost.com/2012/01/25/ralph-shortley-oklahoma-aborted-fetuses-food_n_1230414.html

Senomyx, une société de biotechnologie basée en Californie qui se spécialise dans le développement des arômes alimentaires, est une entreprise qui aimerait utiliser ces cellules avortées embryonnaires pour créer des «isolés récepteurs gustatifs humains», qui sont utilisés dans la production de produits chimiques alimentaires. Et cette société a déjà conclu un partenariat avec plusieurs fabricants de produits alimentaires majeurs, dont Kraft, PepsiCo et Nestlé…

http://www.naturalnews.com/034777_Pepsi_aborted_fetus_cells_soda_flavoring.html

Il existe deux sortes de gélatines très répandues, celle d’origine animale (les fameuses feuilles à faire tremper dans l’eau froide) ou d’origine végétale (Agar-Agar). Manifestement ce n’était pas suffisant, certains scientifiques veulent maintenant travailler sur un substitut de gélatine issu de gênes humains… Une étude explique que ce nouveau produit, serait un substitut capable de remplacer les 300 000 animaux utilisés chaque année pour la création de gélatine. Le problème avec la gélatine animale (composée d’os d’animaux et de peau), c’est que la qualité des lots est extrêmement variable et donc difficile à contrôler pour les industriels. En revanche, la gélatine humaine, savant mélange entre souche de gènes humains et levure , serait bien plus stable. Un certain Jinchun Chen et ses collègues ne voient pas l’utilisation de cette gélatine d’une teneur nouvelle, pour la seule consommation alimentaire (desserts, bonbons, marshmallows…). Ils l’envisagent également à des fins médicales, pour les capsules notamment. Déjà, de nombreux vaccins  sont fabriqués à partir d’enfants avortés :

.http://www.cogforlife.org/fetalvaccines.htm http://unvoyageauliban.bafweb.com/xvaccinsenchairdembryons.htm

Et l’écrivain nord vietnamien Nguyên Huy Thiêp, ne nous raconte-t-il pas dans une de ses nouvelles, que les gélatines de foetus humains servaient de fortifiants aux dirigeants communistes vietnamiens ? Un autre écrivain rescapé de camp de rééducation Hoàng Hai Thuy explique la composition de cette panacée spéciale appelée Cao Nguoi (Nhân Cao, Rengao), ce sont des extraits de viande et de cartilage de foetus humain provenant des avortements d’adolescentes  et fabriqués par l’Institut de Médecine Traditionnelle du Peuple (p 234).

http://hanoi.not.free.fr/hopital_militaire_108.htm http://www.lepetitmondecozillon.fr/2012/01/foetus-humains-utilises-dans-notre-alimentation/ abort01

Mais ce petit corps appartient-il à la mère ou à cet autre être en devenir ?  L’avortement, hier revendiqué comme un droit absolu des femmes à disposer de leur corps, toujours préférable à une grossesse non désirée, est désormais perçu par une majorité d’entre elles comme un acte parfois incontournable, mais qui blesse en profondeur celles qui le subissent. 83% de la gent féminine considère que « l’avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre », selon un sondage IFOP réalisé en 2010.  L’un des obstacles les plus fréquents opposés à la réalisation maternelle d’une femme est le refus de son partenaire d’assumer une progéniture ! Curieusement, admettre la faute commise semble être le meilleur moyen de s’engager sur un chemin d’apaisement. Rappel des différentes étapes de la conception d’un bébé, de la fécondation à la naissance :

Le projet de loi santé du gouvernement français :

http://www.genethique.org/sites/default/files/infographie-bat-pls-def.pdf 

Le 10 juillet 1976, on en est même arrivé à créer une loi de protection des animaux, qui sanctionne par exemple de 6000 f et 6 mois d’emprisonnement, quiconque détruit un œuf d’aigle. Par contre, la loi du 31 décembre 1982, fait rembourser par la sécurité sociale la destruction d’un « œuf humain » et oblige tout Français à y participer !

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Les conséquences de l’avortement ont  des répercussion sur la santé maternelle à grande échelle. Sa légalisation  dans un pays peut s’accompagner d’une augmentation de la mortalité maternelle :

http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e201b7c894a920970b-800wi

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bébé gif

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119 commentaires sur “Les avortements, un business en plein essor !

  1. Zoé dit :

    L’avis de 7 évêques français :

    Mgr David Macaire, archevêque de Saint-Pierre et Fort de France
    Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon
    Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron
    Mgr Nicolas Brouwet, évêque de Tarbes et Lourdes
    Mgr Olivier de Germay, évêque d’Ajaccio
    Mgr Jean-Pierre Cattenoz, archevêque d’Avignon
    Mgr Bernard Ginoux, évêque de Montauban

    « Depuis 1975, la loi Veil a consacré la possibilité d’avorter. En 2016, le bilan est dramatique. Alors que le nombre d’avortements reste élevé et constant, trois phénomènes nous permettent de lire en creux un profond malaise social : de moins en moins de médecins acceptent de commettre des avortements ; des plannings familiaux ferment par manque de militants ; des sites Internet proposant des solutions alternatives à l’avortement connaissent un fort succès. La suppression de la notion de « détresse », en 2014, et à présent du délai de réflexion avant de procéder à l’avortement revient à exercer une pression de plus sur les femmes. Nous regrettons que dans ce débat les premiers acteurs de l’acte d’avortement, les femmes, soient trop peu écoutées, au profit d’un « combat pour les droits des femmes ». On occulte la violence létale vécue par les enfants à naître et la violence physique et psychologique vécue par leur mère lors d’un acte d’avortement. Pour la loi, l’avortement est un « droit ». Dans les faits, c’est surtout un drame. C’est le drame des femmes qui vivent un traumatisme : avant d’avorter, elles portaient un bébé, elles portent à présent en elles un fardeau. Beaucoup ont eu le sentiment de ne pas avoir reçu l’aide et le soutien qui leur aurait permis d’accueillir leur enfant, de le bercer, de le caresser. L’avortement, c’est le drame des enfants éliminés avant de naître. Les nouveau-nés sont des êtres fragiles. Lorsqu’ils viennent à la vie, ils deviennent le trésor d’une famille, le cadeau de Dieu. Leur innocence nous bouleverse.
    L’avortement, c’est le drame de la déresponsabilisation des pères. Combien de pères se sont-ils délestés de leur rôle, par indifférence ou sous le poids de la pression de leur entourage ? Il faut aussi souligner le désarroi de certains d’entre eux, autant en « quête » qu’en « perte » d’une identité qu’ils peinent à assumer. L’avortement, c’est un drame social. Dans notre pays, il est à présent si banalisé qu’il est difficile d’exprimer une opinion divergente. Une mentalité abortive s’est développée, articulée autour du refus de l’autre, de la vie et de la précarité humaine. Cette mentalité introduit le soupçon dans les liens familiaux : mes parents auraient-ils pu m’empêcher de naître ? Nous ne voulons pas juger les femmes. Devant le poids de leurs souffrances et la complexité de leurs déchirements intérieurs, nous répondons comme le pape François : « Qui suis-je pour juger ? » Ce sont les drames existentiels que nous accueillons au quotidien. Nous disons notre refus d’opposer dans ce débat le droit des femmes et le droit des enfants. Comme le pape François nous y invitait encore le 28 janvier dernier, nous devons relever « le défi de contrecarrer la culture du déchet, qui a de nombreuses expressions, parmi lesquelles celle de traiter les embryons humains comme un matériau jetable, de même que les personnes malades et âgées qui se rapprochent de la mort ». Bref, nous appelons au droit à la vie pour tous. »
    http://www.famillechretienne.fr/politique-societe/bioethique/avortement-le-droit-a-l-avis

    • Ahmed dit :




      Il n’est pas surprenant de voir qu’il y a pour ainsi dire communion d’esprit entre les chrétiens et les musulmans en ce qui concerne l’avortement.

      Du côté chrétien, l’âme apparaîtrait, selon des révélations faites à Maria Valtorta (tome 3 p° 383 du livre L’Evangile tel qu’il m’a été révélé) que quand le foetus est déjà formé. Se souvenir qu’au terme des deux premiers mois de grossesse, l’embryon ne mesure que 30 mm. Ce n’est qu’à partir du 3ème mois que l’embryon devient foetus, c’est à dire que l’embryon prend forme humaine.

      Du côté musulman, un certain nombre de Hadiths authentiques où sont détaillés les différentes étapes du développement embryonnaire, le Prophète Mahomet affirme que l’âme est insufflée (« nafkh our roûh ») dans le fœtus au terme du quatrième mois de grossesse (120 jours). C’est pour cette raison que les savants musulmans considèrent unanimement que, passé la limite de quatre mois (120 jours), l’avortement est strictement interdit et assimilé à un crime.

      Cependant, si le fait de conserver ce fœtus met la vie de la mère en danger, et qu’il ne soit pas possible de la sauver sans le retirer, dans ce cas, certains oulémas affirment que l’avortement est toléré, même si la vie a déjà été insufflée, en vertu de la règle en Islam, qui veut que, lorsqu’on est obligé de choisir entre deux maux, on doit opter pour le moindre des deux.

      Cela dit, même avant que l’âme lui soit insufflée, avorter sans véritable raison est aussi un crime, aussi bien chez les Chrétiens que les Musulmans.
      http://muslimfr.com/lavortement/

      Témoignages de femmes ayant avorté : « elles se sentent avoir été manipulées par la société qui fait passer le message que l’avortement n’est qu’un moyen de contraception comme un autre. »



      Le ministère de la Santé, sous l’égide de Marisol Touraine, avait lancé, quarante ans après la loi Veil, en septembre 2015, une campagne pour le droit à l’avortement : « L’IVG, c’est mon droit. » Six mois après, Charlotte d’Ornellas a enquêté auprès de jeunes femmes qui ont connu cette douloureuse épreuve et que les services du ministère avaient, pour certaines, contactées en vue de témoigner, jusqu’à se raviser au dernier moment : ces jeunes femmes ne témoignaient pas dans le sens voulu du gouvernement.

      Témoignage d’Ophelie et de la découverte de son mal-être par la suite, après avoir avorté médicalement :

      Et celui d’une aide-soignante de 48 ans : « Depuis 3 ans, je suis soignée pour dépression chronique. Malgré de multiples thérapies et traitements, je ne m’en sors pas. J’ai quitté mon métier il y a quelques années pour me reconvertir dans la formation, mais je ne parviens pas à travailler. Aide-soignante, j’ai travaillé pendant 20 ans dans une clinique privée. Je travaillais au bloc opératoire, faisant souvent fonction d’infirmière. Le choix de travailler au bloc était le mien dès le début, c’est un service qui m’a toujours attiré. Cependant, très vite, j’ai été témoin et ai participé à des actes chirurgicaux dont j’ignorais l’existence auparavant. Pendant des années l’une de mes missions était de m’occuper des IVG ! Le principe était celui-ci : Après chaque IVG par aspiration, je devais vérifier que l’ensemble des membres « déchiquetés » des bébés était là afin d’avoir « un corps complet ». Je recherchais les différentes parties du corps de l’enfant au milieu des déchets sanguins et placentaires et reconstituai « le puzzle » du bébé afin de vérifier qu’aucun membre n’était resté dans l’utérus de la femme ; il fallait éviter tout risque infectieux. Ensuite, je jetai le tout avec les déchets hospitaliers et nettoyait le bloc. De mes yeux horrifiés et impuissants, j’ai constaté (contrairement à ce que l’on m’avait dit) que l’avortement n’était pas l’élimination d’un « amas de cellules » mais bien d’un bébé, parfaitement formé. En plus, dans bien des cas, on était bien au-delà des 10 puis 12 semaines légales. Ça je m’en suis aperçue car je trouvai que les fœtus mesuraient plus que les 6 à 7 cms qu’ils font à 12 semaines de grossesse en général. Un jour, une femme, une fois réveillée de l’anesthésie après son IVG, m’a demandée si elle pouvait voir son bébé mort. Je n’ai pas osé lui dire la réalité de ce qu’était devenu son bébé ! Elle n’avait absolument pas conscience de ce qui s’était passé. Là, j’ai eu un déclic : comment se fait-il d’être si ignorant et éloigné de la réalité ? La vue de tous ces bébés morts m’a hantée au fur et à mesure des années. Je n’ai trouvé personne pour me comprendre dans mon mal-être et dans ma culpabilité devant tous ces « petits morts ». Les psychologues me disaient que le problème c’était moi et pas ce que je voyais. Mes proches me disaient « aller, c’est pas grave, ça va passer ! » Du coup, depuis des années, je crois que c’est moi le problème et, pour autant, malgré les traitements, je ne cesse de m’enfoncer dans mon mal-être. Il m’est même parfois arrivé d’être tentée d’en finir.…. Je suis en arrêt maladie pour depuis 3 ans. Je ne veux plus entendre parler de l’IVG aujourd’hui. On ment aux femmes, c’est horrible. Si seulement on pouvait les aider et nous aider aussi nous les soignants qui n’avons pas d’autre choix…. »

      • Atlas dit :


        Livre témoignage sur l’avortement, écrit par un prêtre que le ministère de compassion, confié par son évêque, a amené à rencontrer beaucoup de femmes blessées profondément dans leur cœur, leur psychisme, leur comportement familial et leur vie spirituelle, ne sachant d’où provenaient les troubles profonds qui les tourmentaient, les attribuant parfois à des causes occultes (sortilèges, maléfices ou « esprits mauvais ») !

      • Yann dit :

        Le Credes, organisme financé par la sécurité sociale d’évaluation des dépenses de santé,
        http://www.credes.fr/
        a suivi l’évolution de la morbidité des hommes et des femmes de France pendant quarante ans. Ces chiffres n’ont pas fait l’objet de commentaires. Puis le Credes a été transformé en IRDES et les enquêtes décennales ont disparu de Google depuis.
        http://www.irdes.fr/recherche/enquetes/enquete-nationale-sur-la-sante-et-les-soins-medicaux.html

        La loi Veil demandait qu’un bilan devait être fait par le corps médical sur les conséquences de l’avortement : or non seulement les promesses de justification de la loi qui devaient être appuyées par le principe de dissuasion à l’IVG n’ont pas été suivies, mais les conséquences de l’avortement ont été occultées. Ce qui expliquerait pourquoi il est impossible de retrouver les traces d’un ouvrage intitulé « 40 ans d’enquête décennale du CREDES ». Pourtant, à ce jour, il n’y a pas d’explication sur la terrible évolution de morbidité qui a fait multiplier par 20 les maladies du système nerveux chez la femme de 1970 à 1980, et par 28 de 80 à 91 dans la tranche d’âge aux capacités de procréer en 1970. Reste toutefois quelques statistiques de l’an 2000 qui permettent de constater que « le système nerveux et l’appareil génito-urinaire ont été bouleversés par une aggravation sans doute jamais connue dans l’histoire humaine. » Cette évolution qui affecte l’appareil génito urinaire coïncide avec l’évolution de la sexualité. Correspondrait-elle à la contraception chimique et à l’accroissement des avortements ? Ce qui expliquerait qu’elle soit restée dans l’ombre. Car elles faisaient tort au business des labos. Mais cette situation ne met-elle pas grandement en cause la vigilance sanitaire de la santé publique qui est actuellement sur la sellette avec la question de la maladie de lyme chronique ?
        https://canlyme.com/fr/le-diagnostic-de-la-maladie-de-lyme/le-traitement/la-maladie-de-lyme-chronique/

        Tableaux évolutifs de la morbidité des hommes et des femmes de France :
        http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e201bb0985ce56970d-pi
        http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e201b7c8e29785970b-800wi

      • Chantal dit :

        A noter que l’avortement peut laisser des séquelles non seulement à la femme mais aussi à l’homme. Et pourtant légalement, l’homme n’a pas le droit d’interférer dans la décision de sa partenaire et son avis est rarement demandé.

        Charlie Conner, membre d’une organisation qui aide les personnes, hommes ou femmes, à se remettre du traumatisme post-IVG, explique que « pour chaque enfant avorté, il y a un père – et on n’a pas besoin d’être mathématicien pour comprendre qu’il y a un immense problème caché ici ». Margaret Cuthill, également membre d’une organisation qui aide les personnes après un avortement, affirme que 10% des appels viennent d’hommes. Environ 5% des hommes souffrent de traumatisme suite à l’avortement de leur partenaire, et 40% regrettent de ne pas parler à un thérapeute. D’après Charlie Conner, « c’est naturel qu’il y ait culpabilité et honte – un processus de deuil se met en place. Mais parce qu’il n’y a pas d’enterrement, la blessure ne va pas être exprimée avant plusieurs années ».

        C’est ce qui est arrivé à Carl Miller, 50 ans. Plusieurs années après l’avortement de sa petite amie, le quinquagénaire explique « c’est avec le temps que j’ai réalisé l’importance de ce qui s’était passé et de ce que j’avais perdu ». A son tour, Tony Perry, 39 ans, exprime son ressenti, une quinzaine d’années après l’IVG de sa petite amie de l’époque. « Cela m’a laissé des blessures profondes. Il y a toujours une ombre latente ». « C’est comme avoir un sac à dos, certains jours on est simplement conscient qu’il est là, mais d’autres jours, c’est comme un poids supplémentaire qui vous tire vers le bas ».

        Le professeur Arthur Shostak, professeur émérite de sociologie à l’université Drexel à Philadelphie aux États-Unis, a beaucoup interrogé les hommes dont les partenaires avaient subi un avortement. Il estime qu’environ 90% d’entre eux ont trouvé que c’était l’expérience la plus angoissante de leur vie, et environ 9% ne s’en sont jamais remis.

        http://www.genethique.org/fr/les-hommes-face-livg-pour-chaque-enfant-avorte-il-y-un-pere-67802.html#.WUyfu8bpOi4

    • Zoe dit :

      Un des problèmes de l’Eglise, sa doctrine n’est plus respectée. L’Université catholique de Louvain par exemple s’est mis à condamner un cours qui affirmait que :

      • « La vérité est que l’avortement est le meurtre d’une personne innocente. Et c’est même un meurtre particulièrement abject, parce que l’innocent en question est sans défense. »

      Ces phrases sont extraites d’un texte de 15 pages intitulé « La philosophie pour la Vie », passage délivré à des étudiants de première année en cursus de philosophie. Les autorités de l’UCL ont promptement réagi aux écrits de M. Mercier, chargé de cours invité à l’Institut de philosophie, à propos de l’avortement. Elles ont immédiatement convoqué la personne concernée afin de l’entendre et d’instruire le dossier. Car pour elles, le droit à l’avortement est inscrit dans le droit belge et que ce texte serait en contradiction avec les valeurs portées par l’université.
      https://image.slidesharecdn.com/texteucl-170321122854/95/le-cours-de-stphane-mercier-4-638.jpg?cb=1490099531

  2. Véronique dit :

    Comment être contre l’avortement même en cas de viol ? Le témoignage d’une irlandaise, violée à 13 ans, et forcée à avorter par ses parents.

    Anna témoigne de la réalité du syndrome post-IVG qui l’a poursuivi pendant plus de trente ans. Elle est contre l’avortement. Résolument contre. Même en cas de viol. La conscience d’avoir laissé détruire violemment l’enfant qu’elle portait a aussi détruit Anna… Il était entendu que le sujet était tabou. Elle ne devait pas en parler. Encore moins parler de sa souffrance. Le secret devint vite beaucoup trop lourd à porter : la douleur ne la lâchait pas, elle se réfugia dans l’alcool.

    Il lui a fallu attendre 36 ans avant de retrouver « le droit d’être heureuse ». Anna a participé alors, il y a six ans, à une session chrétienne de conseil post-avortement, « Surrendering the Secret » (« lâcher le secret »), qui lui a permis pour la première fois de se sentir réellement guérie. Les récentes discussions à l’Assemblée de l’Irlande-du-Nord sur la légalisation de l’avortement en cas d’anomalie fœtale fatale, de viol ou d’inceste, ont réveillé une nouvelle fois les souvenirs de celle qui est aujourd’hui femme d’affaires à Belfast. Sans révéler son vrai nom – elle est aujourd’hui mariée et heureuse, avec deux jeunes enfants qu’elle veut protéger – elle veut dire la vérité aux « milliers de femmes » qui souffrent, elle en est persuadée, d’un traumatisme similaire.

    La souffrance et le traumatisme sont liés à l’avortement lui-même, quelle qu’en soit la raison quelle que soit la manière dont il est procuré, assure Anna. « Au cours de ces 36 ans avant d’obtenir ma guérison le viol n’a joué aucun rôle, pas plus que le voyage en bateau vers l’Angleterre ne m’a traumatisée – c’était le fait que mon bébé m’avait été enlevé. J’étais hantée par le souvenir à chaque anniversaire de l’avortement – je pensais à l’âge qu’il aurait eu. Aujourd’hui, je suis persuadée que c’était un garçon, je l’ai appelé Michael… Rien, pas même le fait d’avoir des enfants plus tard, ne pourra jamais remplacer ce bébé qu’on m’a enlevé », raconte-t-elle.

    Ce qui a libéré Anna, c’est la vérité. C’est de comprendre pourquoi elle n’arrivait pas à souffrir avec sa famille et ses amis lors d’autres décès parce qu’elle n’avait pas pu porter le deuil de son propre enfant. « Cette tristesse ne me quitte jamais. Je n’avais pas pleuré la mort de mon bébé avorté et l’une des plus belles choses que j’ai vues lors de cette session, ce sont ces femmes qui pleuraient leur enfant. Je n’avais jamais pu pleurer mon fils. On ne me l’avait pas permis… C’est un grand soulagement de pouvoir pleurer cette mort. »
    http://www.belfasttelegraph.co.uk/news/northern-ireland/belfast-woman-my-abortion-has-haunted-me-all-my-life-nothing-will-ever-replace-losing-my-baby-34449194.html

  3. Véronique dit :

    Le jugement de Zanpantzar est une vieille tradition du carnaval basque. Chaque année, on brûle en place publique un géant de paille censé exorciser le mal et annoncer l’arrivée des beaux jours. Cette année, le mannequin, vêtu d’une soutane, était à l’effigie de Monseigneur Aillet, évêque de Bayonne connu pour son combat contre la banalisation de l‘avortement. Le discours précédant le bûcher, habituellement politiquement orienté, ne laissait guère de place au doute : «San Pantzar ! C’est toi qui veut empêcher les femmes de disposer de leur corps ? Cela t’amuse de comparer l’avortement à Daech ?», ont crié les organisateurs, l’association culturelle locale Donibane Ziburuko Ihauteriak.

    Le chargé de communication du diocèse, Thibault Luret, a interpellé la mairie de la Ville, qui a autorisé la tenue du carnaval.Il rappelle le sort des chrétiens d’Orient pour dénoncer un acte «qui dans un contexte difficile pour les chrétiens cautionne sous couvert d’humour les persécutions».

    L’évêque est actuellement en pèlerinage à Rome avec des séminaristes, et ne souhaite pas pour le moment répondre à la polémique. «Il visite les arènes, là où on brûlait pour de vrai les chrétiens», glisse-t-on dans son entourage
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/02/22/01016-20160222ARTFIG00124-l-effigie-de-l-eveque-de-bayonne-brulee-en-place-publique-lors-d-un-carnaval.php

  4. Eloïse dit :

    Les différentes procédures pour avorter avec les risques médicaux associés à chacune d’entre elles :



    http://www.abortionprocedures.com/

    Un comité d’enquête sur la vie de l’enfant a été créé par la commission de la Chambre des représentants des Etats-Unis pour l’énergie et le commerce. Son rôle est de recueillir des informations sur les pratiques médicales et commerciales organisant la collecte et la vente de tissus de fœtus avortés. Il vient d’envoyer au procureur général du Nouveau-Mexique un dossier hallucinant, de près de 300 pages, sur un employé anonyme de l’université du Nouveau-Mexique qui s’est procuré plus de 39 fois par an depuis 2010 des morceaux de fœtus dans un avortoir d’Albuquerque.
    https://www.lifesitenews.com/news/university-dissected-aborted-babys-brain-at-summer-camp?utm_source=LifePetitions+petition+signers&utm_campaign=36e9a0e149-Update_Catholic_6_246_24_2016&utm_medium=email&utm_term=0_c5c75ce940-36e9a0e149-397731541
    Le document manuscrit de 290 pages détaille les morceaux commandés au fil des mois : poumons, moelle, cœur, rétine, foie, reins, etc. Parfois on apprend que le fœtus a été tué parce qu’il avait un pied bot, ou une trisomie. Il y a aussi mention d’un foetus avorté à 30 semaines et demie, et conservé « intact ». Et d’une commande d’un cerveau intact de troisième trimestre de grossesse pour dissection au cours d’une session étudiante d’été. Le programme de l’université mentionnait bien, en effet, parmi les activités prévues, la « dissection de divers échantillons.
    https://energycommerce.house.gov/sites/republicans.energycommerce.house.gov/files/documents/114/letters/unm-referral.pdf

  5. Isabelle dit :


    A noter la très courageuse attitude du roi Baudouin de Belgique, qui le 3 avril 1990, s’est mis en « impossibilité de régner. » Il a affirmé que sa conscience ne lui permettait pas de signer le texte sur l’avortement qu’il considère comme un crime sur le plus faible des innocents. Il abdique pour une durée de 36 heures. Dans la nuit du 3 au 4 avril le roi se fait mettre en « impossibilité de régner », selon l’article 92 de la constitution du pays. C’est un fait unique dans l’histoire des monarchies constitutionnelles et le plus beau témoignage de foi catholique d’un homme d’état au XXe siècle. Le 3 mai suivant, l’épiscopat belge fait une déclaration qui appuie ce geste courageux et apostolique du monarque.


    Il rejoint dans sa décision, les efforts de Mère Teresa à défendre la vie humaine dès la conception. « Celui qui n’est pas encore né est le plus faible, le plus petit, le plus misérable. » Elle s’est penchée sur les personnes abattues qu’on laisse mourir au bord des routes, en reconnaissant la dignité que Dieu leur a donnée ; elle aussi a fait entendre sa voix aux puissants de la terre, afin qu’ils reconnaissent leurs fautes face aux crimes de la pauvreté qu’ils ont créée eux-mêmes. Lors de la réception de son prix Nobel de la paix en 1979, elle osa dire que « Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu’est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ? » Un film « Les Lettres de Mère Teresa » a été réalisé aux Etats-Unis et évoque en particulier sa « nuit de la Foi » qu’elle a vécue pendant presque 60 ans.

    Même un candidat à la présidentielle, Trump, fait un clip de campagne sur sa canonisation le 4 septembre à Rome.

    • Chantal dit :

      Évidemment cela ne risque pas d’arriver avec le président chinois qui chaque année à plus de 20 millions de bébés avortés. pour une population d’ 1,4 milliard. Aux Etats-Unis, on compte 1 million d’avortements par an pour 320 millions d’habitants. Ainsi, avec une population quatre fois plus importante que celle des États-Unis, la Chine affiche 23 fois plus d’avortements. C’est à dire qu’elle affiche un taux d’avortement 5 fois supérieur.

      En Grande Bretagne, les fœtus ou embryons après avortement ont servi à chauffer les hôpitaux britanniques. A Auschwitz on jetait directement les nourrissons dans le four crématoire. Les écolos d’antan ne cherchaient pas encore la valorisation énergétique des déchets.

      Le coeur battant d’un bébé de 6 semaines :

      Sans doute que les chinois, les hôpitaux britanniques… pensent qu’un embryon humain est comme un embryon animal. Ils se trompent, l’ADN n’est pas le même.


      Grâce à une nouvelle forme d’IRM mise au point par des médecins du projet IFIND, on découvre le fœtus de 20 semaines bouger dans le ventre de sa mère, étirer ses jambes, jouer avec le cordon ombilical, le tout sans la moindre ambiguïté

    • Tom dit :

      La Pologne qui a connu l’occupation hitlérienne et son euthanasie, puis le communisme matérialiste qui encourageait les avortements, semble aujourd’hui vouloir redonner des droits à l’enfant, même non encore sorti du ventre de sa mère.

      Le Dr Joanna Banasiuk est à la tête du mouvement d’interdiction de l’avortement en Pologne « Stop Avortement » Stop Aborcji. Ce mouvement a fait un projet de loi citoyen signé par plus de 450 000 personnes. Parallèlement un autre projet opposé de 200 000 signatures a été proposé par les parties de gauche. Ce débat a fait le clivage de la société entre Stopaborcji et les mouvements de collère féministes CzarnyProtest. Le projet du Dr Banasiuk est passé en commission alors que le projet de libéralisation de l’avortement a été rejeté.

    • Zoe dit :

      Alliance VITA dont le service d’écoute SOS Bébé a été pointé par le gouvernement,
      http://www.sosbebe.org/
      rend public les résultats du sondage qu’elle vient de commanditer à l’IFOP sur les Français et l’IVG :

      • Pour 52% des Français (55% des femmes !) le nombre d’avortements est non pas « une situation normale » mais « une situation préoccupante ».
      • 89% d’entre eux pensent « qu’un avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre pour les femmes ».
      • 72% estiment que « la société devrait davantage aider les femmes à éviter le recours à l’interruption de grossesse ».
      • 35% ne sont « pas d’accord » avec la loi de 2001 « autorisant les jeunes filles mineures à avorter sans que leurs parents soient au courant ».
      • Enfin 84% (contre 16%) sont favorables à ce que soit « intégré dans le livret officiel remis aux femmes enceintes le détail des aides aux femmes enceintes et aux jeunes mères ».

      Les résultats de ce sondage contredisent les assertions qui persistent sur le site officiel gouvernemental (www.ivg.social-sante.gouv.fr) : dans une vidéo et par écrit, Philippe Faucher, gynécologue, croit devoir nier toute idée de traumatisme post IVG à long terme, ce qui constitue évidemment pour les femmes, une tromperie manifeste.

      Alors que, depuis la loi Aubry de 2001, les pouvoirs publics ont renoncé à offrir aux femmes qui consultent en vue d’une IVG un guide des aides aux femmes enceintes, Alliance VITA édite, depuis 2010, une version complète et récemment actualisée de ce guide, assumant, au profit des services sociaux, une mission de service public, sans subvention.
      http://www.sosbebe.org/guide-des-aides/


      A lire « Droit et prévention de l’avortement en Europe ». Le but de ce livre est de soutenir une approche de l’avortement sous l’angle de la prévention concrète, plutôt que du droit abstrait. Ce livre se veut réaliste et fonde ses développements juridiques sur une étude factuelle approfondie des causes et des conséquences de l’avortement réalisée à la lumière de nombreuses recherches scientifiques récentes. Ces causes et ces conséquences incitent à considérer l’avortement non pas comme une liberté abstraite, mais bien plus comme un problème social et de santé publique exigeant une politique de prévention.

      • Andrée dit :


        Il n’y a pas qu’avec les IVG que les femmes subissent un choc psychologique. Il ne faut pas oublier que les fausses couches du premier trimestre surviennent en moyenne dans au moins 15% des grossesses. Souvent difficile à vivre pour les femmes, la fausse couche est loin d’être exceptionnelle, mais bel et bien fréquente, et les retentissements psychologiques mal évalués. 38% des femmes qui ont fait une fausse couche souffrent de stress post-traumatique, selon une étude parue dans le BMJ Open.
        http://bmjopen.bmj.com/content/6/11/e011864.short?g=w_open_current_tab
        Trois mois après une fausse couche, 38% des femmes ont montré des troubles de stress post-traumatique, 20% d’entre elles ont souffert d’anxiété et « 5% de dépression ». L’étude déplore un manque de prise en charge psychologique pour ce genre d’évènements qui livre les femmes à elle mêmes.

        Comme quoi le gouvernement est particulièrement misogyne. Avec la théorie du genre, il ne veut pas accepter cette différente : contrairement à l’homme, la femme est bien plus atteinte dans sa chair lors d’une fausse couche ou un avortement.

  6. Eloïse dit :

    Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, salue l’initiative du député Jacques Bompard qui organise avec Le Salon Beige mardi 31 mai, une journée parlementaire sur le sujet :

    « Le combat pour la vie, principe non négociable de la politique ».

    Xavier Lemoine explique, dans cette interview réalisée par Charlotte d’Ornellas, comment la législation actuelle ne donne plus de moyens juridiques de proposer de solutions alternatives à l’avortement.

    Lors du 1er colloque « Droits et Santé des femmes » organisé dans le cadre de la journée internationale pour le droit à l’avortement, un membre des « Survivants » a posé une question au professeur Israel Nisand : « En tant que médecin, est ce vous pouvez me dire à partir de quand réellement les foetus commencent à vivre ? » Réponse du professeur  » Dès que l’embryon est constitué, dès la première cellule, il est un être humain et non un castor. Mais il n’a pas tous les droits de la personne. Sa mère peut interrompre sa grossesse jusqu’à 14 semaines (3 mois et demi). Et s’il est avant de naître gravement mal formé, les médecins peuvent aussi interrompre sa vie.  » Bref, 5 minutes avant l’accouchement, on peut faire une IMG (Intervention Médicale de Grossesse) en injectant du chlorure de potassium et faire un fœticide mais après l’accouchement ça s’appelle un infanticide.

    On est loin de la Loi n° 75-17 du 17 janvier 1975 (ou loi Veil):
    https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=96769C21F1F490EAF8B3C13B5B338D90.tpdila20v_3?cidTexte=JORFTEXT000000700230&dateTexte=20160929
    Que nous disait Simone Veil le 26 novembre 1974 ? « La loi garantit le respect de tout être humain dès le commencement de la vie. Il ne saurait être porté atteinte à ce principe qu’en cas de nécessité et selon les conditions définies par la présente loi [Article n°1 de la loi]… Je le dis avec toute ma conviction : l’avortement doit rester l’exception, l’ultime recours pour des situations sans issue. Mais comment le tolérer sans qu’il perde ce caractère d’exception, sans que la société paraisse l’encourager ?… C’est toujours un drame et cela restera toujours un drame.. C’est pourquoi, si le projet qui vous est présenté tient compte de la situation de fait existante, s’il admet la possibilité d’une interruption de grossesse, c’est pour la contrôler et, autant que possible, en dissuader la femme….Le deuxième absent dans ce projet pour beaucoup d’entre vous sans doute, c’est le père. La décision de l’interruption de grossesse ne devrait pas, chacun le ressent, être entreprise par la femme seule, mais aussi par son mari ou son compagnon… Enfin, le troisième absent, n’est-ce pas cette promesse de vie que porte en elle la femme ? Je me refuse à entrer dans les discussions scientifiques et philosophiques dont les auditions de la commission ont montré qu’elles posaient un problème insoluble. Plus personne ne contexte maintenant que, sur un plan strictement médical, l’embryon porte en lui définitivement toutes les virtualités de l’être humain qu’il deviendra… Tout en évitant d’instituer une procédure qui puisse la détourner d’y avoir recours, le projet prévoit donc diverses consultations qui doivent la conduire à mesurer toute la gravité de la décision qu’elle se propose de prendre… Cette tâche de dissuasion et de conseil revient au corps médical de façon privilégiée… Il va sans dire que nous souhaitons que ces consultations soient le plus diversifiées possible et que, notamment, les organismes qui se sont spécialisés pour aider les jeunes femmes en difficulté puissent continuer à les accueillir et à leur apporter l’aide qui les incite à renoncer à leur projet… Ensuite, l’interruption de grossesse ne peut être pratiquée que par un médecin… Mais il va de soi qu’aucun médecin ou auxiliaire médical ne sera jamais tenu d’y participer… Si l’on s’en tient aux principes généraux de la Sécurité sociale, l’interruption de grossesse, lorsqu’elle n’est pas thérapeutique, n’a pas à être prise en charge. Faut-il faire exception à ce principe ? Nous ne le pensons pas, car il nous a paru nécessaire de souligner la gravité d’un acte qui doit rester exceptionnel… Ce qu’il faut aussi, c’est bien marquer la différence entre la contraception qui, lorsque les femmes ne désirent pas un enfant, doit être encouragée par tous les moyens et dont le remboursement par la Sécurité sociale vient d’être décidé, et l’avortement que la société tolère mais qu’elle ne saurait ni prendre en charge ni encourager… Rares sont les femmes qui ne désirent pas d’enfant ; la maternité fait partie de l’accomplissement de leur vie et celles qui n’ont pas connu ce bonheur en souffrent profondément… Si la loi est générale et donc abstraite, elle est faite pour s’appliquer à des situations individuelles souvent angoissantes ; que si elle n’interdit plus, elle ne crée aucun droit à l’avortement…Personne n’a jamais contesté, et le ministre de la Santé moins que quiconque, que l’avortement soit un échec quand il n’est pas un drame. »
    http://www.disons.fr/?p=49073

    Comment le sionisme a planifié la mort de millions d’enfants blancs et catholiques :
    http://breizatao.com/2014/11/26/les-origines-occultes-de-la-loi-veil-comment-le-judaisme-planifie-la-mort-de-millions-denfants-blancs-et-catholiques/

    Aujourd’hui, le Gouvernement français s’est engagé dans la promotion d’un « droit universel à l’avortement » et dans la répression de la liberté d’opinion des opposants à l’avortement. Pourtant on ne devrait pas le considérer comme une liberté abstraite, mais plutôt comme un problème social et de santé publique exigeant une politique de prévention. C’est encore l’approche du droit international et du droit européen, l’un et l’autre offrant un support juridique solide à une politique de prévention et même à un « droit de ne pas avorter ». Certes, en France, l’avortement est dépénalisé sous certaines conditions, mais du fait même de ces conditions, l’avortement demeure une dérogation au principe du droit à la vie. On ne peut pas avorter « librement », comme on exercerait une véritable liberté ou un véritable droit. L’avortement n’est pas un droit, ou un « bien », mais une tolérance, un moindre mal. C’est cette logique du moindre mal qui était déjà celle de Simone Veil. La Cour de Strasbourg a clairement affirmé que la Convention européenne des droits de l’homme ne contient pas de « droit » à l’avortement. Elle a indiqué que les pays peuvent cependant permettre l’avortement pour des motifs proportionnés. En Europe, pas plus que dans le reste du monde, il n’y a d’obligation pour les Etats de légaliser l’avortement. De même, au sein des Nations Unies, toutes les tentatives pour affirmer l’existence d’un droit universel à l’avortement échouent depuis quarante ans. Un droit vise à garantir la faculté pour une personne d’agir pour son bien en tant que personne humaine. Tout ce que nous reconnaissons comme des droits fondamentaux : penser, s’associer, prier, s’exprimer, sont des facultés par lesquelles chaque individu exprime son humanité. Des facultés que les animaux n’ont pas et qui définissent les droits « humains ». Les droits fondamentaux protègent l’exercice de ces facultés nobles, spécifiquement humaines, ils protègent ce qui en chaque individu réalise son humanité. Ce qui signifie qu’en exerçant ces droits fondamentaux, l’individu s’humanise. Mais peut-on dire qu’une femme s’accomplit et s’humanise en avortant, comme elle le fait en se mariant ou en s’exprimant ? Entre un droit fondamental et l’IVG, la différence de nature est patente. De ce fait, l’IVG ne pourra jamais être un « droit fondamental ». D’ailleurs, la résolution adoptée par les parlementaires français à l’occasion du 40e anniversaire de la loi Veil est révélatrice. Alors qu’elle présente dans le premier article l’avortement comme un droit universel, elle en recommande la prévention dans le second article. Mais si l’avortement était réellement un droit fondamental, il serait absurde et injuste d’en prévenir l’usage. C’est bien parce que c’est toléré comme un moindre mal qu’il devrait effectivement faire l’objet d’une politique de prévention.

  7. Anonyme dit :

    Comment être contre ou pour? Je vous lis depuis un bon moment et quelle horreur… Encore des humains qui SAVENT qui DECIDENT pour d’autres… Il y a des sujets ou simplement ça ne regarde que la personne concernée ! Avoir un avis sur tout c’est pire que ceux qui ignorent mais au moins se taisent.

    • Isabelle dit :

      « Encore des humains qui SAVENT qui DECIDENT pour d’autres… » doit se dire l’enfant avorté ou né volontairement orphelin pour la satisfaction égoïste d’une paire d’homos. Il serait temps de défendre les droits des plus faibles, de ceux qui ne peuvent pas se défendre. Il n’y a pas que les droits de l’homme, il y a aussi les droits de l’enfant.

      Est-il normal par exemple que les femmes qui souhaitent mener leur grossesse à terme par rapport à celles qui l’interrompent soient discriminées ? En effet, depuis le 1er avril 2016, les femmes interrompant volontairement leur grossesse se voient rembourser tous leurs frais médicaux par la Sécurité sociale à 100 %, alors que, pour une femme enceinte, les 2 premières échographies avant la fin du 5ème mois de grossesse ne sont remboursées qu’à 70 %.

      A noter que 40% des femmes qui ont avorté ont moins de 24 ans, avec un pic entre 18 et 19 ans. Pourtant, 80 % de ces femmes étaient sous contraceptifs. En ce qui concerne les conceptions d’enfants sous viol ils sont rarissimes.

      Certaines de ces femmes garderont toute leur vie une pensée pour l’enfant qui aurait pu naître et faire partie de leur famille ! Comme Eva ici :

    • Monique dit :

      « Encore des humains qui SAVENT qui DECIDENT pour d’autres… » dites vous Anonyme !

      Le Conseil d’Etat examinera le 7 septembre 2016 le recours formé par sept jeunes adultes porteurs de trisomie 21 lui demandant d’annuler une décision du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) censurant leur libre expression.

      En 2014, à l’occasion de la journée mondiale de la trisomie 21, TF1, M6, Canal+ et D8 avaient diffusé gracieusement un clip intitulé « Dear Future Mom » (Chère future maman). Ce clip mettait en scène plusieurs jeunes français et étrangers porteurs de trisomie 21 où ils expliquaient que, malgré leur handicap, ils pouvaient vivre, travailler et aimer comme tout le monde. Ce clip avait connu un succès foudroyant : il a été vu par plus de 7 millions de personnes.

      En juillet 2014, le CSA a reproché aux chaînes la diffusion de ce clip estimant qu’il pouvait générer un trouble chez les femmes qui pourraient décider de ne pas garder le fœtus porteur de trisomie. 7 jeunes porteurs de trisomie 21, majeurs non protégés (c’est-à-dire dans le plein exercice de leurs droits d’adultes) ont donc formé, en septembre 2014, un recours pour excès de pouvoir devant le Conseil d’Etat. Ces jeunes n’ont pas pris d’avocat. Ils ne comprennent pas que des humains décident pour d’autres !

      Lors d’un discours, Lord Shinkwin, né handicapé, a appelé la Chambre des Lords à soutenir son projet d’amendement de la loi sur l’avortement. Au Royaume-Uni, le délai légal pour avorter est de 24 semaines. Ce plafond est simplement levé dans le cas de la mise en évidence d’un handicap in utero. Un enfant à naître déclaré handicapé, peut donc être avorté à n’importe quel stade de la grossesse, y compris dans les derniers jours. Comme en France. Le projet d’amendement intitulé, “Prévoir l’égalité des personnes handicapées en matière d’avortement”, entend protéger les droits des personnes handicapées à naître. Son émouvant plaidoyer pour la vie a retenti au coeur de la Chambre des Lords, le 27 janvier 2017, lors de la commission parlementaire.

      .

      • “Je peux voir en suivant les tendances de l’avortement pour des raisons de handicap, que l’heure est grave pour les gens comme moi. Les personnes porteuses de handicap congénital sont menacées d’extinction. Si nous étions des animaux, peut-être serions-nous admissibles à la protection, en tant qu’espèce menacée. Mais, nous ne sommes que des humains porteurs de handicaps, nous ne sommes donc pas admissibles… Nos athlètes paralympiques ont fièrement représenté notre pays à Rio. La condition essentielle pour leur permettre de concourir à Rio ? Leur handicap ! Notre pays a applaudi leurs succès. Le même pays dont la loi considère que cette condition essentielle pour aller à Rio, le handicap, est une raison pour laquelle ils devraient mourir. Comment cela est-il juste ?… C’est pourquoi je réfléchis aujourd’hui à l’impact remarquable que les lois adoptées par votre Chambre seigneuriale ont eu sur ma vie en tant que personne handicapée. »

      En final, l’amendement fut rejeté :
      http://www.standard.co.uk/news/politics/tory-peer-says-lords-dont-want-disabled-babies-to-live-after-abortion-bill-thrown-out-a3488066.html
      Lord Shinkwin déclara alors :

      • « Ce que je ne comprends pas, c’est que, après la naissance, je peux être assez bon pour que le premier ministre et la reine m’envoient à la Chambre des lords, mais avant la naissance, je fais partie d’un groupe de personnes souffrant de maladies congénitales qui sont systématiquement tuées. »
    • Eloïse dit :


      La dernière exécution capitale en France eut lieu le 10 septembre 1977. Elle concernait Hamida Djandoubi (حميدة جندوبي), un proxénète tunisien immigrant, condamné à mort pour l’assassinat, avec tortures et viol, d’une jeune fille de 21 ans, Élisabeth Bousquet et le viol accompagné de sévices d’une fille de 15 ans. Il fut guillotiné aux Baumettes à Marseille à 4h40 du matin. Mais la peine de mort sera définitivement abolie en France que le 30 septembre 1981. Par contre l’assassinat des innocents dans le sein de leur mère fut autorisé le 17 janvier 1975. Reste à connaître quand l’âme arrive dans le corps d’une personne. Est-ce dès l’embryon ou à partir du fœtus ? Quand il sort ou lorsqu’il atteint l’âge de raison (vers 7 ans) ?

      • Isabelle dit :

        Si en France on peut avoir d’imprimé sur un paquet de cigarettes que fumer peut tuer l’enfant attendu, on aurait pu rajouter que cela n’avait pas beaucoup d’importance puisqu’il est permis de le tuer grâce à l’avortement.

    • Eloïse dit :

      C’est fascinant de voir la population d’un pays disparaître. Grâce à sa politique antinataliste, en encourageant tout ce qui peut nuire à la naissance d’un enfant, la France va se retrouver avec le « Grand Remplacement » organisé sciemment, sans plus un seul Français né depuis plusieurs générations sur son sol. Il existe pourtant un rapport pour « une politique de prévention de l’avortement » :
      http://media.aclj.org/pdf/Pour-une-politique-de-pr%C3%A9vention-de-l%27avortement,-Synth%C3%A8se.pdf
      l’ECLJ (European Center of Law and Justice) a rédigé un livre « Droit et prévention de l’avortement en Europe » dont on peut trouver ici un résumé :
      http://media.aclj.org/pdf/Droit-et-pr%C3%A9vention-de-l%27avortement-en-Europe,-pr%C3%A9sentation-de-l%27ouvrage.pdf

      En France, nous avons une très bonne approximation des naissances non européennes grâce aux statistiques de dépistage de la drépanocytose, une maladie rare qui peut affecter les enfants non européens. 21 % des naissances n’étaient pas européennes en France en 2001, 37 % des naissances ne l’étaient pas davantage en 2015 dont 66 % ne l’étaient pas en Ile-de-France.

    • Tom dit :

      Encore des humains qui décident pour d’autres ……. Effectivement.


      Le célèbre rappeur américain Nick Cannon accuse justement le Planned Parenthood, l’organisme de planification familiale américain (donc créé pour planifier l’avortement, pas pour aider les naissances), d’organiser un « génocide » de la population afro-américaine. C’est un « eugénisme moderne » n’hésite-il pas à dire payé pour un tiers par le gouvernement pour contrôler la population. Nick Cannon se dit ne pas être surpris par la défaite d’Hillary Clinton à l’élection présidentielle américaine « car le Planned Parenthood s’en prend à notre communauté ».
      http://www.genethique.org/fr/un-rappeur-americain-denonce-leugenisme-moderne-pratique-par-le-planning-familial-66615.html#.WD_TnRQT9HI


      Justement, le président de la commission de la Justice du Sénat américain, Chuck Grassley, a annoncé qu’il allait défèrer des filiales et sociétés du Planning familial, et la Fédération du Planning familial d’Amérique, au FBI et au ministère de la Justice, pour enquête en vue de poursuites, concernant les ventes de tissus fœtaux. La commission judiciaire du Sénat a examiné plus de 20.000 pages de documents fournis par les organisations liées à l’industrie des tissus fœtaux. « Bien que l’impulsion de l’enquête ait été la publication d’une série de vidéos du Center for Medical Progress concernant des transferts de tissus fœtaux, l’analyse de la commission repose strictement sur les documents obtenus des sociétés d’approvisionnement et du Planning familial », précise Chuck Grassley. Il en ressort que depuis 2010, trois sociétés : Advanced Bioscience Resources, StemExpress, et Novogenix Laboratories (Novogenix a depuis cessé ses activités), ont payé des filiales du Planning familial d’Amérique pour acquérir des fœtus avortés, puis ont vendu les tissus fœtaux à leurs clients respectifs à des prix nettement plus élevés que leur coût avéré. (La loi interdit de vendre des parties du corps humain, mais fait une exception pour les tissus issus d’avortements, à condition qu’il ne soit fait aucun bénéfice. Or le tarif va jusqu’à plusieurs milliers de dollars).

      Le 4 janvier 2017, est publié le rapport de la commission spéciale du Congrès des Etats-Unis sur le scandale du trafic d’organes de fœtus par le Planning familial américain (500 pages). Il aboutit à la conclusion que Planned Parenthood USA a bien violé des lois et des règlements fédéraux en vendant des tissus et des organes des bébés avortés ou en méconnaissant les procédures du don. Le rapport confirme également que dans des avortoirs du Planning américain, des enfants ont été tués après être nés vivants lors d’une procédure d’avortement.
      https://www.lifesitenews.com/news/breaking-congressional-panel-publishes-final-report-on-planned-parenthood-b

      • Véronique dit :

        Mais vendre des parties de corps d’avortés ne vous conduit pas à faire de la prison. C’est en étant contre ces meurtres marchandisés qu’on risque d’en faire.

        Mary Wagner par exemple, est une Canadienne catholique de 42 ans qui totalise désormais quatre ans et demi de sa vie en prison. Mais en positif, on constate qu’elle a réussi à sauver une centaine de bébés. Sa dernière intervention se passa le 12 décembre, fête de Notre-Dame de Guadalupe, patronne des enfants à naître, dans un avortoir de Toronto où elle cherchait à convaincre les femmes venues se faire avorter de garder leur enfant. Cela lui a valu d’être arrêtée et de passer son troisième Noël de suite en prison puisqu’elle avait l’interdiction de s’approcher de tout lieu où l’on avorte après sa libération de prison le 26 avril dernier. Fin novembre, Mary Wagner comparaissait dans un procès en appel pour une condamnation antérieure. Elle avait demandé à faire venir à la barre à titre d’experts deux professeurs de médecine, spécialistes de bioéthique, dans le but de démontrer scientifiquement au tribunal que chaque personne est un être humain dès le moment de sa conception, et qu’il n’y a pas d’autre moment que la fécondation qui puisse être scientifiquement désigné comme le début de la vie humaine. Mais le juge de la cour d’appel de Toronto a refusé d’entendre ces experts, considérant que puisque la jurisprudence canadienne ne reconnaît la personne humaine qu’une fois celle-ci entièrement sortie du ventre de sa mère, les considérations éthiques et biologiques n’ont aucune importance.
        https://www.lifesitenews.com/news/abortionist-testifies-against-mary-wagner-admits-she-tried-to-push-wagner-o

      • Otho dit :

        Les chercheurs de l’Inserm travaillant au sein de l’Institut de recherche en santé, environnement et travail (IRSET) ont, avec des collègues écossais et danois, entrepris d’étudier les effets de l’ibuprofène sur des testicules de foetus humain, « récupérés sur des produits d’avortement », avec l’accord des femmes concernées.

        Dans une première étude, les testicules ont été mis en culture et dans une seconde, ils ont été greffés sur des souris. Les chercheurs ont découvert que l’ibuprofène entraînait des perturbations du système hormonal dans le testicule foetal humain, en supprimant la production de diverses hormones testiculaires dont la testostérone « qui contrôle les caractères sexuels primaires et secondaires et la descente des testicules.


        L’ibuprofène est un anti-inflammatoire non stéroïdien. Il est indiqué, chez l’adulte et l’enfant, dans le traitement de courte durée de la fièvre ou de douleurs telles que maux de tête, états grippaux, douleurs dentaires, courbatures et règles douloureuses.

        Cherche-t-on à créer des hommes stériles ?

      • Sophie dit :


        A l’issue d’un parcours de PMA, les personnes ayant pu mettre au monde un ou plusieurs enfants, doivent décider d’un sort pour leurs embryons surnuméraires conservés dans des cuves d’azote. Un site Internet australien, Baby Bee, propose à des femmes d’exécuter des bijoux à partir de leur lait maternel, de placenta, de cellules souches de sang de cordons, ou de cendres des personnes aimées, mais aussi à partir d’embryons humains surnuméraires issus de fécondations in vitro (FIV).
        http://babybeehummingbirds.com.au/
        A l’issue d’un parcours de PMA, les personnes ayant pu mettre au monde un ou plusieurs enfants, doivent décider d’un sort pour leurs embryons surnuméraires conservés dans des cuves d’azote (cf. Le mauvais sort des embryons surnuméraires). C’est une question qui hante certains parents quand, une fois leur projet parental réalisé, des embryons créés sont encore « disponibles » à l’implantation en vue d’une grossesse. Une femme expliquait que « ces embryons étaient ses enfants. Congelés ». Mais ces parents n’ont pas toujours les moyens, ou l’envie, de les faire adopter, de les donner à la recherche, ni ceux d’assumer dans le temps leurs « coûts de stockage » élevés. Une ancienne sage-femme, Amy McGlade, a trouvé une « solution » : elle propose d’en faire des bijoux.

        Les familles envoient des paillettes d’embryons congelés que l’entreprise « préserve » : en fait, elle les détruits puisqu’elle les brûle : elle les réduit en poussière. Ce qu’elle appelle « un type de ‘cendre d’embryon’ ». Mais le détour sémantique a son importance puisque les parents qui ne souhaitent plus avoir d’enfants considèrent leurs embryons surnuméraires comme des membres à part entière de leur famille et comme tels, ils souhaitent leur laisser une place. Une jeune femme explique que, « dans son cœur », elle « ne voulait pas les détruire » : alors, paradoxalement, elle s’est attaché autour du cou un cœur pour contenir ses embryons détruits.
        http://www.genethique.org/fr/des-bijoux-realises-partir-dembryons-surnumeraires-issus-de-fiv-67522.html#.WQtrK9ykKUm

        Le mauvais sort des embryons surnuméraires :
        http://genethique.org/fr/le-mauvais-sort-des-embryons-surnumeraires-66772.html

  8. Monique dit :


    À l’occasion de la Journée Mondiale de la Contraception, le 26 septembre, la SMEREP tire la sonnette d’alarme quant au comportement à risque des jeunes femmes ayant trop souvent recours à la contraception d’urgence ou encore à l’IVG :

    • 36% des étudiantes ayant eu des rapports sexuels ne prennent pas de pilule contraceptive. Parmi les raisons : l’impact négatif sur la santé.
    • 42% des étudiantes françaises ayant déjà eu des rapports sexuels, ont déjà eu recours, au moins une fois, à la contraception d’urgence (ou « pilule du lendemain »). Près de 10% d’entre elles y ont eu recours 3 fois et 3% plus de 5 fois ! En Ile-de-France, les lycéennes sont 31% à avoir déjà pris la pilule du lendemain. Près de 10% des lycéennes franciliennes ont déjà eu recours à un avortement
    • Enfin, l’enquête de la SMEREP dévoile que 6% des lycéennes ont déjà eu recours à l’avortement, et ce, 2 fois pour certaines. En Ile-de-France, ce chiffre atteint près de 10%.

    Pierre Faivre, Administrateur, Chargé de prévention à la SMEREP, déclare : « La SMEREP tient à alerter sur ces situations vécues par les jeunes femmes et sur les conséquences psychologiques parfois graves qu’elles peuvent vivre lors de la pratique d’une intervention volontaire de grossesse ».

    Lors de la « Journée mondiale de la contraception » du 26 septembre 2016, Claire de La Hougue et Grégor Puppinck ont exposé le paradoxe de la contraception, selon lequel le taux d’avortement augmente proportionnellement au taux de contraception : « La contraception permettrait d’éviter les grossesses non désirées et, en conséquence, les avortements ». Cet argument, qui a soutenu la politique des gouvernements successifs depuis l’adoption des lois Neuwirth et Veil, n’est pas confirmé par les données statistiques qui révèlent au contraire une corrélation proportionnelle entre taux de contraception et d’avortement. Parmi les pays d’Europe occidentale qui ont le plus fort taux de couverture contraceptive, dépassant 70 % des femmes en âge de procréer, figurent la France et les pays scandinaves, le record étant détenu par le Royaume-Uni qui dépasse 80%. Or en France, non seulement le nombre d’avortements ne baisse pas mais il a tendance à augmenter : il est passé de 206 000 en 2003 à plus de 216 600 en 2013 selon l’INED ; dans la même période, le taux d’avortements, c’est-à-dire le nombre d’avortements pour 1000 femmes en âge de procréer, est passé de 14,2 à 15,3‰, voire même à plus de 18‰ en Ile-de-France. Il en est de même en Suède où le nombre très élevé d’avortements continue à augmenter, passant de 17,2 ‰ à 20,2 ‰ entre 1983 et 2014, et atteint même 29,6 ‰ chez les 20-24 ans. Le Royaume-Uni a aussi un nombre et un taux d’avortements élevés (plus de 16‰ au total et 28,7‰ à 21 ans), et 38 % d’avortements répétés. En revanche, des pays qui connaissent une moindre diffusion de la contraception ont un nombre d’avortements faible et en baisse. Ainsi, le taux d’avortement en Italie est l’un des plus bas d’Europe : il a été réduit de plus de moitié entre 1982 et 2013, le nombre d’avortements passant de 234 801 à 102 644 par an. Il y a ainsi une corrélation entre taux de contraception et d’avortement. Cela s’explique par le fait que la majorité des femmes qui ont recours à l’avortement étaient sous contraception lorsqu’elles sont tombées enceinte. En France, l’Inspection générale des affaires sociales observait en 2010 que « 72% des IVG sont réalisées sur des femmes qui étaient sous contraception, et dans 42 % des cas, cette contraception reposait sur une méthode médicale, théoriquement très efficace (pilule ou stérilet) ». Les chiffres sont comparables au Royaume-Uni. Dès lors, l’éducation sexuelle à l’école est inadaptée lorsqu’elle réduit le sens de la responsabilité à l’usage de la contraception et du préservatif. Enseigner qu’une sexualité responsable consiste principalement dans l’usage de moyens techniques permettant d’éviter d’avoir à assumer les conséquences naturelles de ses actes est une forme d’éducation à l’irresponsabilité.
    http://www.valeursactuelles.com/societe/le-paradoxe-de-la-contraception-65317

    Pourtant l’argent ne manque pas. Le planning familial en 2017 bénéficie en subventions (sans compter celles des antennes locales) de 457 292 €. (voir page 973)
    http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/sites/performance_publique/files/farandole/ressources/2017/pap/pdf/jaunes/jaune2017_asso_tome3.pdf

  9. Tonio dit :

    La France qui est soi-disant pour la défense des Droits de l’Homme et de la Liberté d’expression, met en place une véritable police de la pensée unique caractéristique des régimes les plus totalitaires, et cela dans le plus pur style orwellien.

    Alors que chaque année 220 000 enfants ne verront jamais le jour, le délit d’entrave numérique qui vient d’être voté au Parlement, ne changera pas la réalité. L’avortement restera toujours un drame, autant pour l’enfant avorté (qui autrement naturellement serait né), que pour ses parents, auxquels on veut même aujourd’hui interdire d’exprimer leur souffrance ! Les parlementaires ont véritablement du sang d’innocents sur les mains. Cet acharnement contre la vie humaine au lieu de s’occuper du bien être économique du pays est incompréhensible. D’un côté on fait entrer des milliers de clandestins, de l’autre on subventionne et encourage la suppression des futurs Français de souche. Déjà, celui qui tentait de dissuader une femme d’avorter pouvait être sanctionné de deux ans de prison et de 30 000 euros d’amende. Puis le gouvernement a supprimé la notion de détresse, et rendu facultatif le délai de réflexion. Puis le 1er décembre 2016, par un vote à mains levées, dans une assemblée quasiment vide, il devient interdit d’évoquer les effets « secondaires » de l’avortement. Alors que cela peut être vécu par de nombreuses femmes comme un drame les marquant psychologiquement à vie. Les forums de discussions regorgent de ce genre de témoignages démontrant qu’elles auraient aimé faire autrement si elles avaient su, si elles avaient trouvé la force, si on les avait aidé à se défaire de la pression de leur entourage, si… quelqu’un avait été là, tout simplement. Cette personne providentielle souhaitée n’est-elle pas aussi celle qui a sauvé un nombre impressionnant de personnes qui tentaient de se suicider ? La Justice pourrait-elle rappeler à ce gouvernement l’article 11 de la déclaration universelle des Droits de l’Homme : « tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinion et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. » ? Heureusement certains individus continuent à refuser cette énième restriction des libertés :

    • Léopoldine Chambon, journaliste
    • Axel Rockvam, fondateur des « Veilleurs »
    • Emile Duport, CEO de Newsoul, porte-parole des « Survivants »
    • Vivien Hoch, comité « Défense Vie »
    • Charles de Meyer, directeur de cabinet de la mairie d’Orange
      Arthur du Tertre
    • Gonzague de Chantérac, attaché parlementaire et chargé d’enseignement en Droit constitutionnel
    • Samuel Lafont, consultant en (stratégie de) communication
    • Charlotte d’Ornellas, journaliste
    • Audrey Levavasseur, collaboratrice parlementaire et déléguée générale adjointe du PCD etc…

    Il reste que cette proposition de loi doit encore être débattue au sénat le 7 décembre, avant de repasser vraisemblablement en seconde lecture à l’Assemblée, puis d’être contestée devant le Conseil constitutionnel. Si cette loi passe, le futur gouvernement aura-t-il le réflexe de l’abroger ? Rien n’est mois sûr puisque de gauche comme de droite, ils font tous partie de ce sérail mondialiste qui fait de l’IVV (interruption volontaire de vie) ou si on préfère de la suppression d’un être humain en développement (car une interruption est une pause, ce qui n’est pas le cas ici), un but à atteindre. C’est le combat pour une civilisation de la vie dont il s’agit, face à la barbarie triomphante de la culture de mort, la barbarie nihiliste du racisme antihumain. Car la pratique légale et massive de l’avortement transforme le rapport de notre société à la vie humaine : elle la désacralise et dénature la procréation. L’avortement ouvre alors la voie à la maîtrise rationnelle de la vie humaine considérée comme un matériau sans âme. Pour un chrétien, l’homme a été créé à l’image du Dieu trinitaire (Père, Fils et Saint Esprit), c’est à dire qu’il est une âme, un esprit et un corps. En se faisant chair, le Christ, l’esprit de Dieu, a élevé le corps à une dignité qui dépasse tout ce que l’homme peut atteindre par ses propres forces. Chaque fois que l’Eucharistie est consacrée, la matière la plus ordinaire est élevée à la plus haute dignité ; chaque fois qu’une femme et un homme communient à l’Eucharistie, chaque fois qu’ils s’unissent et transmettent la vie, ils participent à l’unité vitale des personnes divines dans la Trinité.

    • « Ainsi parle Yahvé « je mets devant toi la vie ou la mort, la bénédiction ou la malédiction. Choisis donc la vie, pour que vous viviez, toi et ta descendance » (Deutéronome 30, 19). »

    La féministe Laurence Rossignol continue tout de même à contester les conséquences psychologiques de l’avortement. Par contre, elle confirme auprès du Père Grosjean que la pornographie est bien une violence faite aux femmes mais aussi aux enfants qui ne devraient pas y avoir accès facilement.

    Mais sait-elle que la France est classée première sur 45 pays européens concernant l’accès à la contraception, selon l’Atlas de contraception, un projet développé par le Forum parlementaire européen sur la population et le développement (European Parliamentary Forum on Population & Development, EPF). Elle est en tête suivie du Royaume Uni et de la Belgique. Et ce n’est pas pour autant que la France connaît moins d’avortements. C’est même l’inverse : plus d’usage de la contraception, c’est plus d’avortements.
    http://www.genethique.org/fr/contraception-la-france-championne-deurope-67098.html#.WKrxC9LhDcs

    Laurence Rossignol va sans doute être amenée à fermer les sites comme :

    • Biomedcentral
      BMJ open
      Degruyter
      Elsevier
      Koreascience
      Medical sciences monitor
      Nature
      Oxford Academic
      PLoS Med
      Reproduction
      Royal College of Psychiatrists
      Springer
      Wiley Online Library

    Car ils indiquent en effet que :

    • La vie d’une personne commence à la fécondation
      L’avortement augmente des risques de cancer
      L’avortement favorise la prématurité
      L’avortement augmente les risques d’autisme chez les enfants suivants
      L’avortement provoque des troubles psychologiques

    Il est étonnant de voir que si le 10 juillet 1976, une loi punit de 6000 F et 6 mois d’emprisonnement quiconque détruit un œuf d’aigle, par contre le 31 décembre 1982 une autre faisait rembourser par la sécurité sociale la destruction d’un œuf humain en obligeant tous les Français à participer à sa destruction.

    • Otho dit :

      Les 8 mensonges sur l’IVG dans le site « officiel » du gouvernement : http://www.ivg.gouv.fr :

      • 1/ Selon le gynécologue Philippe Faucher sur le site du gouvernement : « La majorité des études scientifiques sérieuses qui ont été publiées sur le sujet montrent qu’il n’y a pas de séquelle à long terme psychologique de l’avortement. Il n’y a pas de syndrome post-traumatique qui persisterait à distance, plusieurs années après un avortement. »

      Faux ! Des centaines de d’études scientifiques qui ont été publiées dans les revues internationales depuis plus de 30 ans attestent l’existence de ces souffrances à court et long terme. Le Professeur René Ecochard du CHU de Lyon vient de compiler une partie de ces études
      https://ivg.net/les-risques-de-ivg/ivg-et-troubles-psychologiques
      dont la méta-analyse réalisée par Priscilla K. Coleman publiée en 2011 dans le British Journal of Psychiatry qui de son coté fait une synthèse portant sur 22 études, 36 critères et 877.181 femmes (dont 163.831 ayant fait une IVG).
      http://bjp.rcpsych.org/content/199/3/180

      • 2/ Les témoignages du site IVG.net seraient « trompeurs », « faux » « culpabilisants », etc…

      Pourtant sa page facebook (ivg, vous hesitez ?) regorge de posts anonymes ou signés.

      • 3/ Une sage-femme (Mme Aunis ) affirme « Que ce soit par la méthode médicamenteuse ou chirurgicale, il n’y a pas de risque de stérilité . Bien au contraire, la fertilité revient assez rapidement. Il faudra donc anticiper pour que vous ayez un moyen de contraception dès le jour de l’intervention. »

      Faux ! Les études internationales montrent par exemple que les femmes ayant des antécédents d’un avortement sont face à un risque 2,3 fois plus élevé d’avoir un cancer du col utérin, par rapport aux femmes sans antécédents d’avortement. Les femmes avec deux IVG et plus sont confrontés à un risque relatif de 4,92. D’autre part, l’’endométrite est un risque post-avortement surtout pour les adolescentes, qui sont 2,5 fois plus susceptibles d’avoir une endométrite après une IVG que les femmes de 20-29 ans.

      • 4/ « L’IVG, c’est votre droit » dit le site du gouvernement !

      Certes c’est un « droit» offert par la loi mais c’est aussi « l’obligation » pour les médecins d’informer la femme « des risques et des effets secondaires potentiels de l’IVG » (art L 2212-3 du code de la Santé)

      • 5/ Le site du gouv. affirme « Ce médicament interrompt la grossesse. Il bloque l’action de l’hormone nécessaire au maintien de la grossesse (la progestérone), favorise les contractions de l’utérus et l’ouverture du col utérin. À l’issue de cette première étape, il peut survenir des saignements plus ou moins importants. Exceptionnellement, l’oeuf peut déjà être évacué à ce stade. »

      Faux ! Quand la femme fait une ivg, elle n’évacue pas un « Œuf » mais un « embryon » . Scientifiquement la phase embryonnaire débute au 25 eme jour qui suit la conception. Le site est volontairement et grossièrement trompeur !

      • 6/ L’IVG chirurgicale consiste en une aspiration de l’œuf !

      Faux : La femme enceinte n’évacue pas un « Œuf » mais au moins un « embryon » ou plus souvent encore un « fœtus » car scientifiquement la phase fœtale débute à la 8 eme semaine de grossesse ! Le site gouvernemental parle de « contenu de l’utérus » au lieu d’exprimer la réalité de l’acte. Quant aux conséquences, elles sont absentes comme « évacuées » en quelques lignes fallacieusement rassurantes.

      • 7/ Le site du gouvernement s’affiche « neutre »

      Faux ! Le numéro vert anonyme et gratuit du gouvernement 0800 08 11 11 est tenu par des opératrices qui sont des militantes du Mouvement du Planning familial ou bien formées par le Planning. (cf; communiqué de presse du Planning Familial en date 28 septembre 2015). Elles encouragent de fait l’ivg par leurs conseils. Lorsque les délais sont dépassés, elles conseillent des cliniques à l’étranger.

      • 8/ « Certains sites Internet que vous trouverez via les moteurs de recherche vous indiqueront qu’ils proposent une information neutre et médicale mais sont en réalité édités par des militants contre l’avortement. Il en va de même pour les forums où certains témoignages sont montés de toutes pièces par des opposants au droit à l’interruption volontaire de grossesse. Ils consacrent par exemple une grande part de leur contenu à la maternité et aux soi-disant complications et traumatismes liés à une IVG. »

      Faux ! Les témoignages donnés sont réels.

  10. Isabelle dit :

    La « Marche pour la vie » du 22 janvier 2017 : plus de 50 000 s’étaient déplacées.

    En ce jour, les sites internet d' »En Marche Pour La Vie » et de la « Fondation Jérôme Lejeune » devinrent inaccessibles (« Error establishing a database connection »/ »Erreur lors de la connexion à la base de données »), et celui des « Survivants » fut curieusement redirigé sur ivg.gouv.fr, le site du gouvernement qui ment et cache la vérité sur l’avortement… Tout cela au nom de la sacro-sainte liberté d’expression ! La civilisation européenne s’était fait un point d’honneur de défendre « la veuve et l’orphelin ». Aujourd’hui elle fait exactement le contraire.

    Les personnalités présentes : Charles Millon, Abbé Hubert Lelièvre, Philippe de Villiers, Cécile Edel, Jean-Marie Le Mené, Christine Boutin, Nicolas Tardy Joubert, Jean-Frédéric Poisson , Gabrielle Cluzel, Jean-Pierre Maugendre, Nicolas Sévillia, Vivien Hoch, Guillaume de Thieulloy, Grégor Puppink, général Didier Tauzin, général Bruno Dary, Karim Ouchikh, Barbara Mazières, Alberic Dumont, Tugdual Derville, Frédéric Pichon, Charles Beigbeder…

    Les principales interventions :




    L’avortement ne peut évidemment pas être un droit :

    Mais pour Laurence Rossignol « une femme qui avorte n’est pas une femme qui interrompt une vie », affirma-t-elle lors d’une séance à l’Assemblée Nationale le jeudi 26 janvier 2017. Cela dit, la France si elle a ratifié la Convention Internationale des Droit de l’enfant, elle y a apportée une réserve d’application sur l’article 6, qui garantit à l’enfant un droit à la vie, précisément pour rappeler que cet article ne préjudicie pas à la loi sur l’IVG !
    http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/Conv_Droit_Enfant.pdf

    • Article 6 : Les Etats parties reconnaissent que tout enfant a un droit inhérent à la vie. Les Etats parties assurent dans toute la mesure possible la survie et le développement de l’enfant.
      Réserve de l’Etat français : 1 – Le Gouvernement de la République déclare que la présente Convention, notamment l’article 6, ne saurait être interprétée comme faisant obstacle à l’application des dispositions de la législation française relative à l’interruption volontaire de grossesse.
  11. Line dit :

    « Le Planning familial est la plus raciste des organisations ». C’est un Afro-américains qui le crie au beau milieu de la marche des femmes à Washington, le 27 janvier 2017 :

    Allocution de Mike Pence à la Marche pour la Vie de Washington : « …Je vous souhaite à vous tous la bienvenue à Washington DC pour la 44e Marche annuelle pour la vie… Je suis profondément ému d’être le premier vice-président des États-Unis à avoir le privilège d’assister à cet événement historique. Il y a plus de 240 ans, nos fondateurs ont écrit des mots qui ont eu un écho à travers les âges. Ils ont déclaré que ces vérités sont des évidences que nous sommes tous dotés par notre Créateur de certains droits inaliénables, et que parmi eux se trouvent la vie, la liberté et la poursuite du bonheur. Il y a 44 ans, notre Cour suprême a tourné le dos au premier de ces idéaux intemporels. Le président Trump m’a demandé d’être avec vous aujourd’hui. Il m’a demandé de vous remercier pour votre soutien, votre engagement pour la vie, et pour votre compassion pour les femmes et les enfants d’Amérique. Il y a une semaine, aujourd’hui, sur les marches du Capitole, nous avons assisté à l’investiture du 45e président des États-Unis. Je peux vous dire d’emblée que notre président est un homme aux larges épaules avec un grand cœur. Sa vision, son énergie, son optimisme sont illimités et je sais qu’il va rendre sa grandeur à l’Amérique… Ce gouvernement travaillera avec le Congrès pour mettre fin au financement par les contribuables de l’avortement et des fournisseurs d’avortement, et nous allons consacrer ces ressources aux services de santé pour les femmes à travers l’Amérique. Et c’est pourquoi la semaine prochaine, le président Donald Trump annoncera la nomination à la Cour suprême d’un juge qui soutiendra les libertés données par Dieu et consacrées dans notre Constitution, dans la tradition de feu le grand juge Antonin Scalia…. je crois qu’une société peut être jugée par la façon dont nous prenons soin de ses membres les plus vulnérables, les personnes âgées, les infirmes, les handicapés et les enfants à naître…. e vous exhorte donc à continuer. Mais comme il est écrit: «Que votre douceur soit évidente pour tous.» Que ce mouvement soit connu pour l’amour, pas pour la colère. Que ce mouvement soit connu pour la compassion, pas pour la confrontation. Quand il s’agit de questions de cœur, il n’y a rien de plus fort que la douceur… Merci et que Dieu vous bénisse. Et que Dieu bénisse les États-Unis d’Amérique. »

  12. Ken dit :

    Comment le Nord décide de tuer les enfants du Sud :

    Le décret de Donald Trump interdisant le financement américain d’organisations internationales qui pratiquent l’avortement, a obligé à d’autres de réunir 181 millions d’euros. L’initiative « She decides » lancée par Lilianne Ploumen, ministre néerlandais du Commerce international, de la Coopération pour le Développement, pour défendre au niveau mondial les « droits sexuels et reproductifs » s’en est occupée. « C’est le plus beau jour de ma vie », a déclaré la Danoise Ulla Tørnæs, ministre de la Coopération pour le développement, ce 2 mars 2017, à l’ouverture de la conférence, organisée par le gouvernement belge à Bruxelles et à laquelle ont participé « les représentants de 50 pays et une multitude d’organisations et ONG ». La Finlande et la Suède ont promis 20 millions d’euros pour tuer les enfants dans le tiers monde ; les Pays-Bas, la Belgique, le Danemark et la Norvège en ont promis 10. La représentante de la Commission européenne était très frustrée de ne pouvoir rien donner que ses encouragements, l’avortement n’étant pas de sa compétence. Mais cela n’a pas empéché ces gens de parler de l’avenir des enfants, de l’égalité des chances, du droit à la « reproduction » ! On ne pouvait pas être plus orwellien. Selon l’ Euobserver, on aboutit à 181 millions en ajoutant les… 50 millions d’un « donateur américain anonyme », le concours du Canada, et de la… Fondation Bill et Melinda Gates.
    https://euobserver.com/foreign/137091
    Pour rappel, cette fondation utilise déjà les vaccins pour diminuer la population de 10 à 15%. (voir à partir de 2 mn 30)

  13. Yann dit :


    La fédération « One of Us » a remis, le samedi 27 mai 2017, son trophée des « Héros de la vie » au docteur John T. Bruchalski, en conclusion de son second forum européen organisé à Budapest (Hongrie). Médecin généticien américain, cet ancien « avorteur » favorable aux recherches sur l’embryon et au concept de pré-embryon est désormais à la tête du centre médical Tepeyac, l’une des plus importantes cliniques de gynécologie et de maternité provie aux États-Unis. Ce centre, John Bruchalski l’a fondé en 1994, à Fairfax (Virginie), au terme d’une conversion spirituelle et scientifique commencée en 1989.

    C’est cette année-là que le jeune médecin, diplômé deux ans plus tôt de l’université de l’Alabama, rencontra pour la première fois le professeur Jérôme Lejeune, venu témoigner au procès de Maryville (Tennessee) où un couple en instance de divorce s’opposait sur le devenir de leurs embryons congelés en vue d’une fécondation in vitro. « J’étais de l’autre côté à l’époque, avec mon professeur, le « père » de la FIV aux États-Unis, qui expliquait que l’embryon n’était pas égal à une personne mais tout au plus à un morceau d’appendice ou de tissu humain », a raconté le lauréat de One of Us, devant un parterre de représentants de mouvements provie venus de toute l’Europe et du ministre de la famille hongrois, Katalin Novak. « Jérôme Lejeune est venu, avec tout son génie, démontrer au juge comment tout le matériel génétique d’une personne était présent dans cette première cellule qu’est l’embryon ». John Bruchalski en est littéralement bouleversé. « Il l’a expliqué si clairement et si distinctement que le médecin que j’étais a reconsidéré sa position sur l’instant où commence une vie humaine et le moment où elle doit être respectée ». C’est une conversion mystique qui viendra achever sa conversion scientifique. Durant l’été 1994, John Bruchalski se rend au Mexique pour voir la Vierge de Guadalupe, puis en Serbie à Medjugorje. « J’ai reçu un appel du ciel me demandant de ne plus faire d’avortement », a-t-il confié samedi soir, en présence de son épouse. Grâce à son centre Tepeyac, qui accueille chaque année plus de 20 000 patients, John Bruchalski a permis de sauver plusieurs milliers d’enfants « qui ne seraient jamais nés sinon », a salué Thierry de la Villejégu, vice-président de la fédération One of us et directeur de la fondation Jérôme Lejeune.  » La mentalité de l’avortement va s’effondrer si nous continuons de persévérer. Soyez patients et surtout aimez tous ceux qui vous entourent . »
    http://www.famillechretienne.fr/politique-societe/bioethique/one-of-us-recompense-un-ancien-avorteur-devenu-pro-vie-219233

    • Monique dit :


      Mais OUI aux clandestins !

      En opposition, on peut citer Simone Veil, figure de proue du « droit à l’avortement », décédée le 30 juin 17, à 8h15 à son domicile parisien du 7e arrondissement. Cherchait-elle à se venger de la mort de membres de sa famille dans les camps ?

      • « La loi sur l’avortement visait aussi à abolir cette France catholique dont nous ne voulions plus. Lorsque l’on brandit le nombre d’avortement réalisés en France, je ressens toujours en moi une mystérieuse jubilation. » Simone Veil.

      On retrouve là ce que Vincent Peillon, député européen et membre dirigeant du Parti socialiste (PS), ministre de l’Education nationale dans le gouvernement Ayrault du 16 mai 2012 au 31 mars 2014, rappela :

      • « Car toute l’opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l’Eglise ».

      Mais il n’y a pas que des juifs à le penser. Le franc-maçon Alphonse Aulard, co-fondateur de la ligue des droits de l’Homme, déjà en 1903, disait :

      • « Oui, nous voulons supprimer la religion, pour la raison que nous avons quelque chose de très supérieur à mettre à sa place, la philosophie laïque, le fruit de la science et de la longue expérience de l’humanité. »

      Simone Veil est née, en 1927, à Nice. Ses parents ont quitté Paris pour s’y installer. Son père, André Jacob, est architecte. Sa mère, Yvonne Steinmetz, élèvera ses quatre enfants au sein d’une famille juive non pratiquante : Madeleine, Denise, Jean et Simone. La crise de 1929 met à mal les affaires du père. Ils s’adaptent. La Seconde Guerre mondiale éclate. Ils tentent de survivre alors que la ségrégation des lois antijuives rend le danger de plus en plus prégnant. Simone Veil passe son baccalauréat en 1944. Elle est arrêtée, à 16 ans, dans les rues de Nice. Le reste de la famille est également arrêté par la Gestapo. Sa sœur Denise Vernay, résistante à 19 ans, est déportée à Ravensbrück. Son père et son frère sont déportés en Lituanie par le convoi 73. Simone Veil est envoyée à Auschwitz-Birkenau, avec sa sœur Madeleine (21 ans) et sa mère (43 ans). Elle se liera d’amitié, dans cet enfer, avec Marceline Loridan. Sa mère adorée meurt du typhus le 13 mars 1945. Les trois sœurs, Simone, Madeleine et Denise, seront les seules survivantes de la famille Jacob.

      Chose curieuse, parmi la liste des « gazés » le 16 avril 1944 à Auschwitz-Birkenau, on retrouve son nom de jeune fille (Simone Jacob, née le 13 juillet 1927 à Nice). Elle fait partie de ces nombreuses personnes mises sur la liste des gazés pour faire du nombre.

      En 2015 en France, sur les 21 464 personnes attendant un don d’organe, seuls 5 746 ont pu en bénéficier . Du temps de Simone Veil, la situation n’était pas meilleure ! Pourquoi donc lors de son passage au Ministère de la santé, cet accord franco-israéliens de dons d’organes ? En effet Israël manquait cruellement de donneurs. Cet accord réel mais appliqué avec une très grande discrétion a permis à de nombreux israéliens de rester en vie, mais à l’encontre de Français. Un choix qui ne peut s’expliquer que si on accepte que seuls les juifs sont de véritables êtres humains (affirmation juive, non pas chrétienne).
      http://www.israelvalley.com/2017/06/30/disparition-de-simone-weil-beaucoup-disraeliens-lui-doivent-vie/

      Cette préférence pour les juifs par rapport aux Français goyim on la retrouve quand elle a accepté de recevoir la rente viagère mensuelle (qui s’élevait à 492,51 € en 2011) distribuée aux orphelins, de parents morts dans des camps de déportation. Encore fallait-il être juif pour la recevoir. Non seulement elle ne s’en est pas offusquée, mais elle a demandé de recevoir un chèque de 180 000 Francs plutôt que cette somme mensuelle à vie.

      Il va de soi qu’elle fut une grand militante féministe et une grande europhile. Elle fut du coup la première femme élue présidente au Parlement européen, en 1979.

      Simone Veil et Giscard d’Estaing suivaient déjà ce plan de « Grand Remplacement » qui remonte à un politicien français (naturalisé en 1939), Richard Coudenhove Kalergi. Cet encouragement à l’avortement arriva en même temps que le regroupement familial autorisé pour les travailleurs immigrés !

      Alors qu’Emmanuel Macron a annoncé que Simone Weil et son époux seraient inhumés au Panthéon, « Les Survivants » ont créé un site rappelant certaines réalités que les promoteurs de l’avortement masquent aux Français.
      https://simoneveil.com/la-loi-du-mensonge/
      En 1982, dans « La République du Panthéon », Jean Madiran expliquait avec raison que

      • « Le Panthéon, c’est le culte de l’homme sans Dieu avec promesse de mort éternelle. »

      La tenue « sexy » de la femme de Macron, remarquée par les médias italiens, lors de l’enterrement de Simone Veil :
      https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-0/s480x480/19990351_10155479267968610_6731155132467369966_n.jpg?oh=d56b6d5f3091706db3c37a59326d13b1&oe=59CD0170

      Les facteurs de risque et les conséquences de l’avortement, lors du Séminaire européen de haut niveau organisé le 22 juin 2017 par l’ECLJ à la Commission des Épiscopats de la Communauté européenne (COMECE), par l’avocate Cherline Louissaint : elle constate d’abord que l’avortement est lié à une certaine précarité économique. Car souvent, 50% d’entre elles sont au chômage, ou 20% étudiantes. Elles sont à 95% célibataires et à 92% sans diplôme universitaire. L’instabilité familiale ou conjugale est un autre facteur important. Le premier rapport sexuel se situe vers l’âge de 17 ans. Mais le nombre de partenaires a augmenté de 1970 à 2006, passant de 1,8 à 4,4 partenaires. Ainsi 70% se mariaient avec leur premier partenaire en 1970 contre 20% en 2006. La Suède, qui pourtant très tôt a imposé les cours d’Education sexuelle à l’école, a aussi un des nombres d’avortements le plus élevé d’Europe. On constate aussi que plus le taux de contraception d’un pays est important, plus il a d’avortements. Et plus son taux de mariage l’est, moins on a d’avortements. Une stabilité familiale forte produit ainsi moins d’avortements. Ce qui est une bonne chose quand on sait que cela a des conséquences aussi bien physiques que mentales. Après un avortement, une femme a un pourcentage plus important d’avoir par la suite un enfant prématuré ou ayant peu de poids. D’avoir un cancer du sein ou autres problèmes dus à cette opération. On constate que la femme qui a déjà avorté est plus enclin à souffrir de dépression, d’auto-mutilation, d’un excès de drogue ou d’alcool. Mais les hommes concernés peuvent aussi en souffrir. Ce qui crée souvent des crises entre les partenaires.

      Il ne faut tout de même pas perdre de vue qu’avant la loi Veil (1975), des femmes mourraient à cause de blessures typiques d’IVG clandestins mal effectuées. Le chiffre de femmes décédées de complications obstétricales en 1963 est de 397, dont 53, identifiés comme d’avortements clandestins. On en a déduit qu’il devait y avoir 200 000 avortements par an.
      http://www.lemonde.fr/archives/article/1979/11/27/un-entretien-avec-m-calot-directeur-de-l-ined-il-est-inexact-d-affirmer-que-la-loi-de-1075-soit-directement-responsable-de-la-chute-de-la-natalite_3052083_1819218.html?xtmc=calot_ined&xtcr=23
      Une autre étude sur l’hôpital en 1971 montrait que les avortements ou tentatives représentaient en région parisienne 10% des naissances. Si on se base sur plus de 700 000 naissances en 71, cela donne 70 000 avortements. Ce qui est 3 fois inférieur à ceux d’aujourd’hui.

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