Réduction de la population par les vaccins

« Bill Gates sauve des vies ». Les médias nous bassinent souvent avec le travail philanthropique de la Fondation Bill & Melinda Gates. Son argent finance des campagnes de vaccination, préjudiciables mondialement, des projets agricoles dangereux portant sur les OGM avec Monsanto, de bizarres expériences avec la nanotechnologies dans le but de rendre la population infertile et plus encore. Maintenant, la dernière propagande de Bill Gates, va littéralement présenter l’homme engagé dans la réduction de la population comme un « héros de bande dessinée ».

http://www.dailymotion.com/video/xqm6wm_bill-gates-se-fait-passer-pour-un-super-heros_news

Et pour ceux qui pensent que c’est faux, que Bill Gates ne vend pas l’idée de réduire  la population mondiale en utilisant la thèse du réchauffement climatique et les vaccins, cette vidéo les fera vite changer d’avis :

http://www.dailymotion.com/video/xodumm_bill-gates-vend-l-idee-d-un-genocide_news?start=34

Le docteur qui avait officié comme médecin privé de Bill Gates à Seattle,  lors d’un symposium médical à huit clos dans cette ville,   faisait remarquer que dans les années 90,  le fondateur de Microsoft et défenseur des vaccins « avait refusé de vacciner ses propres enfants » quand ils étaient petits.  Il avait même ajouté que « c’était des enfants magnifiques, très intelligents et vifs, et il a dit que c’était bien comme ça, et qu’ils n’avaient pas besoin du moindre vaccin ».

http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2018/02/bill-gates-refuse-systematiquement-de-faire-vacciner-ses-enfants.html

L’eugénisme qui avait connu un certain essor du temps d’Hitler, revient à la charge ! Et il est tout aussi immoral !

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53 commentaires sur “Réduction de la population par les vaccins

  1. shalk dit :

    Juste pour rappel, l’eugénisme est une idée américaine, Hitler, du temps de son « ascension » au pouvoir, avait eu quelques rencontres avec les chercheurs américains qui étudiaient l’eugénisme. Il trouvait l’idée très intéressante (mais là, je ne vous apprend rien).
    Eugénisme? made in America.

  2. shalk dit :

    Merci beaucoup pour le document. Du coup j’ai plus d’argumentation. Non pas que je cherche à dédiaboliser le nazisme, mais plutôt l’harcèlement scolaire sur l’anti-Allemagne et le pro-Américanisme. Donc sur le système et la moutonnerie ambiante.

    Au plaisir de te relire.

  3. Tarci dit :

    Les soupçons de ceux qui hésitent à faire vacciner leurs enfants sont confirmés. Une grande étude récente corrobore une autre analyse de sondages indépendante qui compare les enfants non vaccinés aux enfants vaccinés. Elle montre que tous les enfants vaccinés attrapent deux à cinq fois plus de maladies infantiles, dérangements et allergies, que les enfants non vaccinés.
    http://www.brujitafr.fr/article-les-enfants-vaccines-developpent-jusqu-a-cinq-fois-plus-de-maladies-que-les-enfants-non-vaccines-107165873.html





    « L’OMS détient toutes les preuves que les vaccins sont inefficaces et très dangereux »
    selon le Dr Tal Schaller.

    Problème, l’OMS ne vit que grâce aux vaccins !

    • Zoe dit :

      Macron a confirmé qu’il y aurait désormais en 2018, 11 vaccins obligatoires en France. C’est un renvoi d’ascenseur aux laboratoires pharmaceutiques qui ont financé sa campagne. Les quinze pays européens sans obligation vaccinale n’ont pourtant pas plus de problèmes sanitaires dus à cette absence d’obligation… Alors ?

      Une chose est sûre, ces vaccins contiennent de l’aluminium. Et on trouve des doses importantes d’aluminium dans les cerveaux d’autistes (Pr Chris Exley)

      Théoriquement on va de la sorte augmenter les enfants autistes en France. Mais pourquoi ?


      D’autant plus que selon plusieurs études, de nombreux cas d’obésité, de diabète de type 2 et de syndrome métabolique sont des maladies inflammatoires, et que l’inflammation provoquée par les vaccins est la cause de l’épidémie de ces maladies.
      http://initiativecitoyenne.be/2017/09/etude-l-inflammation-induite-par-les-vaccins-provoque-une-epidemie-d-obesite.html

      L’équipe de juristes dirigée par Maître Serge Lewisch du barreau de Paris (lewisch@orange.fr) 132, bd du Montparnasse 75014 Paris France, et de spécialistes des questions de santé propose de déposer près du Procureur de la République de Paris une plainte contre X pour les infractions ou tentatives d’infractions suivantes :
      http://www.epvl.eu/plainte-penale/


      L’étude d’Anthony Mawson et de son équipe a porté sur 666 enfants de 6 à 12 ans afin de rechercher les éventuels effets à long terme du programme américain de vaccination. Leur raisonnement a été le suivant : Puisque les vaccins ciblent un certain nombre de pathogènes, la seule différence que l’on devrait trouver entre les vaccinés et les non vaccinés, c’est que les vaccinés ont moins souvent les maladies provoquées par les pathogènes en question. Or, remarquent les auteurs, c’est loin d’être le cas. Certes, les vaccinés ont moins souvent la varicelle et la coqueluche que les autres mais ils souffrent plus souvent d’otites,de pneumonies, de rhinites allergiques, d’eczémas et de maladies neuro-développementales. Les auteurs ont également mis en évidence un lien entre ces maladies chroniques et le sexe de l’enfant , les garçons étant plus touchés par l’hyperactivité et les troubles neuro-développementaux . Ils ont également constaté que les prématurés développaient plus souvent ces troubles et allergies lorsqu’ils étaient vaccinés. Le lobby pharmaceutique s’est évidemment déchaîné contre cette étude. Il a d’abord essayé, avec succès dans un premier temps, de la faire disparaître du journal scientifique, puis celle-ci ayant été re-publiée, il essaye désormais de la faire disparaître du web.
      https://www.prevention-sante.eu/actus/enfants-vaccines-plus-touches-maladies-chroniques-non-vaccines

      Ici le témoignage d’une femme vaccinée plusieurs fois contre l’hépatite B mais qui contient aussi de l’aluminium :

      • sadi dit :

        Comment la Ministre de la santé ment !

        Le 8 janvier 2018, la Ministre de la Santé Agnès Buzyn est interviewée par un journaliste du Quotidien du médecin : « Un jugement vient de décider l’indemnisation d’une secrétaire médicale ayant présenté des symptômes suite à une vaccination obligatoire contre l’hépatite B : ne craignez-vous pas que la cohérence de la politique vaccinale soit mise à mal par ce type de décision ? »

        Réponse de la Ministre : « La décision de justice ne fait pas le lien entre vaccin et troubles physiques. Le problème est que la myofasciite à macrophages est une maladie qui n’existe pas pour l’OMS, elle n’existe qu’en France, pour une seule équipe. Ce jugement est une façon de régler un problème mais il ne s’agit pas d’un argument scientifique certifiant un lien causal. »

        Pas de chance pour la Ministre car la Cour d’Appel de Nantes a bien admis le lien entre le vaccin aluminique reçu par la patiente, la lésion de myofasciite à macrophages et les symptômes associés le 21 février 2013 (jugement n° 11NT02844). Elle a fixé, dans son arrêt du 22 décembre 2017 (n° 16NT01541) la somme mise à la charge de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales : 190 751,19 €.

        De plus, l’aluminium vaccinal n’est pas un problème franco-français. De nombreux chercheurs étrangers travaillent sur la toxicité de cet adjuvant. La myofasciite à macrophages ne s’arrête pas à nos frontières (France, Portugal, États-Unis, etc.). Le Pr Gherardi a d’ailleurs répondu à ces mensonges :

        Aluminium, le film qui vaccine : entre 2 et 12 mois, le bébé est obligé, depuis 2018, de recevoir 23 vaccins par 8 injections contenant à chaque fois une dose d’aluminium (connu pour être neuro-toxique). Avant, on pouvait se contenter que de 3. Pourquoi donc n’emploie-t-on pas à la place de l’aluminium le phosphate de calcium ?

        Michel Georget, décédé le 18 mars 2019, a enseigné la biologie dans les classes préparatoires aux grandes écoles. Il a consacré sa vie à étudier les vaccins. Il s’est toujours demandé pourquoi les vaccins échappaient aux différentes contraintes réglementaires imposées aux médicaments. Ainsi le suivi des produits injectés dans l’organisme n’est pas requis pour les vaccins. Ainsi n’a-t-on pas vu les effets nocifs de l’aluminium. Autre problème, on teste un nouveau vaccin par rapport à un autre déjà sur le marché, au lieu d’utiliser un véritable placebo.

        TOXICITÉ DE L’ALUMINIUM : • Lluis Lujan et ses collègues font notamment le point sur la vaccination contre la fièvre catarrhale chez le mouton.
        https://www.vaccinssansaluminium.org/wp-content/uploads/2019/04/2019.04-Actu-scientifique-planches.pdf

  4. Line dit :

    Rappel Historique des vaccins tueurs :

    • En 1868, 1873 et 1881 les vaccinations contre la variole aux États-Unis ont entraîné une extension alarmante de la lèpre comme le rapporte le Board of Heath (Conseil de Santé).
    • En 1883, un document intitulé : Dossier d’une catastrophe vaccinale fait état de 400 décès après vaccinations.

    • En 1990, le Syndicat Rokefeller et JP Morgan a acheté l’Encyclopedia Britannica. Toute information et références défavorables aux vaccinations ont été éliminées de l’Encyclopédie.

    • En 1917, au cours de la première guerre mondiale, des soldats américains qui avaient été vaccinés avant de s’embarquer pour l’Europe tombaient subitement morts à la suite d’un syndrome bizarre qui semblait n’affecter que les jeunes personnes.

    • Le 27 août 1928, la Société des Nations (qui a précédé les Nations Unies) a publié sur l’encéphalite (inflammation du cerveau) qui stipulait : « L’encéphalite post-vaccinale qui nous occupe est devenue un problème en soi…C’est un nouveau risque précédemment inconnu et insoupçonné qui est lié à la vaccination… »

    • En 1942, le Secrétaire à la Guerre, Henry L.Simpson a publié un rapport qui précisait : « La dernière expérience que nous avons eue du vaccin à l’armée contre la fièvre jaune nous a valu 28.505 cas d’hépatite et 62 décès »

    • L’expérimentation de l’Ecole Willowvrook en matière de vaccins s’est déroulée de 1950 jusqu’à 1972. Au cours de cette période des enfants handicapés mentaux ont été délibérément infectés par l’hépatite dans le but de pouvoir mettre au point un vaccin ! (En 1957, The New York Times a signalé que près de 50% des cas de polio chez des enfants âgés de 5 à 14 ans se produisaient chez des enfants qui avaient été vaccinés contre la polio.)

    • En 1972, au cours d’une audition devant le Sous Comité du Sénat, l’inventeur du vaccin anti polio, Jonas Salk, devait témoigner que presque toutes les poussées de polio depuis 1961 étaient le résultat ou avaient été provoquées par le vaccin polio oral.

    • En 1976, the Lancet a signalé que les vaccins ne protégeaient pas efficacement contre la coqueluche et que près d’un tiers des personnes qui avaient fait une coqueluche avaient bel et bien été complètement vaccinées.

    • En 1977, the Lancet encore a rapporté qu’aucune protection contre la coqueluche n’avait été démontrée chez les nourrissons

    • En 1977, la revue Science a signalé que 26% des enfants qui recevaient la vaccination contre la rubéole développaient de l’arthrite

    • En 1984, on pouvait lire dans le journal médical Archives of Disease in Childhood, Vol.59, n°2 pp.162-65 : « Depuis la diminution du nombre de vaccinations contre la coqueluche, les admissions à l’hôpital et les taux de décès faisant suite à la coqueluche ont décliné d’une manière inattendue…La gravité des attaques et des taux de complications des enfants admis à l’hôpital n’a virtuellement pas été modifiée ».

    • En 1986, le Congrès Américain a voté le « Vaccine Injury Compensation Act. » (Acte visant à dédommager les victimes des vaccinations).

    • C’est en 1988 que le « Vaccine Injury Compensation Program » a été financé.

    • En 1984, The Lancet a signalé que l’asthme était cinq fois plus fréquent chez les enfants vaccinés que chez les enfants non vaccinés.

    • Le Manuel de 1996 de Merck a publié : « Des maladies auto immunes peuvent être provoquées par les encéphalites qui peuvent faire suite à la vaccination contre la rage. Des réactions auto immunes croisées pourraient probablement être provoquées par du tissu cérébral animal qui se trouve dans le vaccin ».

    • En 1999, The Lancet publie un article qui fait état de 15.229 cas de diphtérie en Russie, alors que la plupart des enfants étaient complètement vaccinés.

    • Selon le NIH (Institut National de Santé), une étude japonaise de 2002, « Développement de la politique Vaccinale au Japon », explique que le nombre des enfants qui sont devenue autistes varie en proportion directe du nombre d’enfant qui ont été vaccinés chaque année.

    • Annoncés froidement par Bill Gates : 10 milliards de dollars pour amplifier la dépopulation, par les nouveaux vaccins « service de santé », réducteurs de population.

    Source : Article extrait du journal de Michel Dogna n°99 – Mars 2012

    Quand la vaccinologie révèle toute la fausseté de son caractère scientifique :

    Initiativecitoyenne.be
    http://www.prevention-sante.eu/medecine/la-vaccination-pour-ou-contre
    http://initiativecitoyenne.be/2016/05/enjeux-sanitaires-et-ethiques-des-vaccins-levons-enfin-le-voile.html

    • Tonio dit :

      Marisol Touraine, ministre de la santé, a tenté de descendre en flamme la pétition du Pr Joyeux sur le vaccin DTP en disant que « la vaccination, ça ne se discute pas ! ».

      Pourtant dans un courrier du 20 avril 2012 envoyé à l’association E3M… elle écrivait sur l’aluminium se trouvant dans les vaccins, qu’il avait un potentiel cancérigène et de perturbateur endocrinien ; « La nature des adjuvants utilisés dans leur fabrication doit faire l’objet d’une attention particulière et doit être communiquée aux familles afin qu’elles soient pleinement informées. Elles doivent également avoir le choix de faire procéder aux vaccinations obligatoires par des vaccins sans sel d’aluminium, d’autant plus que cela était le cas jusqu’en 2008. »
      http://data.over-blog-kiwi.com/1/47/73/60/20150604/ob_c6d715_courrier-de-marisol-touraine-a-e3m.pdf
      On en déduit que depuis qu’elle est ministre, elle devrait se sentir responsable des cas de maladie, due à cet aluminium dans les vaccins. Pourquoi donc ne demande-t-elle pas son remplacement, au lieu de critiquer vertement le professeur Joyeux ? Sans doute est-ce parce qu’elle faisait partie depuis 2009 (?) du Club Avenir de la santé, un groupe de pression financé par GSK (le labo qui commercialise le seul vaccin qui reste actuellement pour le DTP à la sauce hexavalente). Jusqu’à mars 2014, son nom figurait toujours sur le site de GSK alors qu’elle était déjà ministre de la santé depuis 2 ans :
      http://web.archive.org/web/20140308111201/http://www.gsk.fr/avenirdelasante/pourquoi_debat/pourquoi_debat.htm
      Curieusement, la page a sauté en avril 2014 ! On devine pourquoi !


      Excellent décryptage sur la vaccination d’Anne Gourvès, docteur en génotoxicologie :
      https://drive.google.com/file/d/0B_iUXt14Agc0RkVsU0Vfek5TT2c/view

      L’aluminium dans les vaccins pas à pas, puis le problème de l’autisme du aux vaccins :

      En 1983, on donnait 10 vaccins aux bébés USA, le ratio de l’autisme était de 1/10 000
      En 2008, pour 36 vaccins, le ratio passait à 1/150
      En 2013, pour 46 vaccins, le ratio est à 1/88

      L’inavouable composition des vaccins avec le Dr Marc Vercoutère :


      Le Pr Gherardi, auteur du livre livre ‘Toxic Story’, répond au Pr Fischer sur la toxicité de l’aluminium : une vidéo accablante démontrant que le Pr Fisher, lié à Big Pharma, mentit effrontément lors d’une audition à l’Assemblée nationale le 3 octobre 17.

      Documentaire accablant sur l’aluminium vaccinal de l’association E3M :

      Le docteur Alain Scohy exerçait dans un petit village dès 1973. Il y remarqua la mauvaise santé des enfants car ils étaient souvent malades une vingtaine de jours par an. Il s’aperçut qu’il fallait non seulement les allaiter maternellement mais aussi ne les vacciner que 9 mois plus tard, étant donné qu’ils grandissaient et prenaient du poids d’une manière colossale les premiers mois de leur vie. Peu après il lut le livre du Dr Fernand Delarue ‘L’intoxication vaccinale,’ (Éditions du Seuil, 1977) qui précisait que l’aluminium dans le corps ne devait pas dépasser 15 microgrammes par litre de sang. Et qu’à partir de 60 on pouvait observer des altérations des fonctions cérébrales. A 100, des dégâts devenaient irréversibles. Quand le vaccin fabriqué par génie génétique contre l’hépatite B fut encouragé en 1994, il injectait par seringue 1250 microgrammes d’hydroxyde d’aluminium dans un bébé qui n’avait pas plus d’un litre de sang. Et cela en plusieurs injections. Le pire, les autorités savaient que l’efficacité de ce vaccin ne pouvait être jugée que 20 ans plus tard. L’état acceptait donc d’utiliser ses enfants comme cobayes. Alain Scohy ne le supporta pas. Le Conseil de l’Ordre le destitua pour délit d’opinion. Une radiation à vie qui l’amena à se réfugier en Espagne après un redressement fiscal bien curieux.

      Une critique acerbe sur le Dr Scohy :
      http://ellisllk.lautre.net/secte/scohy.html

      Témoignage d’Isabelle Adjani sur France Inter à propos des vaccins :

      • Tania dit :


        Aux USA, n’est-il pas surprenant de voir que de nombreux vaccins pour la petite enfance contiennent du glyphosate chimique cancérogène ?

        Oui, oui, du glyphosate, l’ingrédient actif de l’herbicide phare Round Up de Monsanto ! Un Monsanto racheté par Bayer, une entreprise qui ferma les yeux devant le plan d’euthanasie d’Hitler….

        D’après les recherches effectuées par Microbe Inotech Laboratories Inc. de St Louis, Missouri :

        • Le vaccinROR/MMR II (Merck) comportait 2.671 parts par milliards (ppb) de glyphosate
        • Le vaccin DTCa Adacel (Sanofi Pasteur) comportait 0,123 ppb de glyphosate
        • Le vaccin Fluvirin (Novartis) contre la grippe 0,331 ppb de glyphosate
        • Le vaccin contre l’hépatite B Engerix-B (Glaxo Smith Kline) 0,325 ppb de glyphosate
        • Le Pneumonoccal Vax Polyvalent Pneumovax 23 (Merck) 0,107 ppb de glyphosate

        Les vaccins contiennent de nombreux ingrédients qui pourraient être génétiquement modifiés (OGM). Car plus de 80 % des OGM sont génétiquement modifiés pour résister aux herbicides à base de glyphosate.

        Selon le Dr Stéphanie Seneff du MIT, « le glyphosate pourrait facilement être trouvé dans les vaccins suite au fait que certains virus de vaccins, y compris celui de la rougeole dans le vaccin ROR, ainsi que dans le vaccin contre la grippe sont cultivés sur de la gélatine dérivée de peaux de porcs qui reçoivent une alimentation OGM contenant d’importantes doses de glyphosate. La gélatine provient du collagène qui contient d’importants taux de glycine. Dans l’alimentation du bétail, l’EPA autorise jusqu’à 400 ppm de résidus de glyphosate, soit des taux de milliers de fois plus élevés que ceux qui peuvent causer des dommages, selon de nombreuses études. »

        http://initiativecitoyenne.be/2016/10/du-glyphosate-dans-les-vaccins-de-la-petite-enfance.html

        Amusant de voir que les musulmans en France continuent à se faire vacciner malgré la présence de porcs…. Pourquoi donc faire tant d’histoire avec la viande halal

    • Quentin dit :

      Il ne faut pas oublier non plus les vaccins donnés aux militaires américains durant la guerre d’Irak. La whistleblower militaire Sherrie Saunders explique pourquoi ils furent nombreux à s’être trouvés malades (syndrome de la guerre du golfe) après car on ne leur demandait pas s’ils étaient par exemple allergiques au vaccin de la grippe. En fait, un soldat appartient à l’armée. Celle-ci peut donc l’utiliser comme rat de laboratoire pour des tests. Dick Cheney ne s’est pas gêné pour le faire. Ainsi de 3 piqures, ils sont passés à 6 plus faibles en 1998.

  5. Tonio dit :

    De nos jours, l’enfant nord-américain reçoit environ 48 doses de 14 vaccins différents avant l’âge de six ans, soit le double du nombre prescrit 25 ans auparavant.

    Des recherches en cours semblent indiquer que la vaccination serait directement responsable de désordres immunitaires ou neurologiques chez certaines personnes prédisposées génétiquement ou neurologiquement à mal réagir aux composantes des vaccins. Autisme, sclérose en plaque, syndrome de Guillain-Barré, myofasciite à macrophages, encéphalites, paralysies, neuropathies et autres; la liste des maladies répertoriées indique bien la gravité de la situation.

  6. Atlas dit :

    Ce que les médecins pensent de la vaccination : l’enquête-choc, non publiée, de l’INPES

    Alors que l’on nous a seriné, pendant des années, que les doutes sur les vaccins n’avaient pas lieu d’être, “que ces produits étaient parmi les plus sûrs”, que le corps médical est en majorité en faveur des vaccins et que les populations sceptiques sont très minoritaires et soit-disant d’origine sectaire, une enquête-choc de l’INPES (tellement choc d’ailleurs qu’elle en est restée NON PUBLIEE) démontre tout le contraire.

    L’INPES (Institut National de Prévention et d’Education à la Santé) a en fait réalisé, en 2005, avec l’Institut de Sondage BVA, une enquête auprès d’un échantillon représentatif de 400 médecins français, généralistes et pédiatres afin d’évaluer leur perception de l’utilité et de la sécurité des vaccins. Les résultats sont si éloquents qu’il fallait, bien entendu, tenter au maximum, d’en dissimuler les résultats au public….

    58 % des médecins se posent des questions sur l’utilité des vaccins donnés aux enfants.

    31 % des médecins se posent des questions sur la sécurité des vaccins.

    La référence à cette enquête est donnée, très confidentiellement, aux praticiens dans le document de l’INPES intitulé “Vaccinations, Guide pratique pour le praticien” et est notée comme suit :

    ”BVA. Étude sur les vaccins pédiatriques auprès des médecins généralistes et des pédiatres. 2005 : p. 31 – non publiée.”

    EST-CE VRAIMENT NORMAL, démocratiquement parlant, que de tels résultats soient demeurés aussi longtemps aussi confidentiels ?

    Car, pendant ce temps, la plupart de ces médecins QUI DOUTENT soit de l’utilité soit de la sécurité ont fort probablement continué à vacciner aveuglément de peur de faire part publiquement de leurs doutes, en commençant par leur patientèle !!!

    Si ces médecins ont ainsi accepté de donner franchement leur avis dans ce type d’enquête, c’est bien entendu parce qu’ils ont forcément dû recevoir une garantie absolue d’anonymat.

    L’omerta est si forte que, dans les faits, hélas, c’est toujours le sinistre “Faites ce que je dis, pas ce que je fais” qui prévaut. Au détriment du patient bien sûr et de son droit à un consentement libre et éclairé.

    Il n’en reste pas moins qu’avec de tels chiffres, plus aucune obligation vaccinale d’aucune sorte ne saurait encore trouver la moindre légitimité scientifique ou démocratique.

    Source : http://www.inpes.sante.fr/50000/OM/pdf/vaccination/09vod_guide-medecin.pdf

  7. Ursule dit :

    Il y a les vaccins et une curieuse chute de la fertilité masculine qui semblent empêcher les naissances !

    On a remarqué que près des lacs et estuaires où se déversent nos eaux usées, la plupart des animaux connaissent une baisse de la fertilité et les mâles adoptent des comportements dévolus aux femelles.

    De plus, on constate :
    – Une baisse générale de la fertilité (diminution de 50 % du nombre de spermatozoïdes actifs en cinquante ans).
    – Des malformations génitales exponentielles : à Montpellier, le Pr Charles Sultan, pédiatre endocrinologue, estime que le nombre de garçons qui ont un micropénis et d’autres malformations de l’appareil génital comme la descente incomplète des testicules (cryptorchidie) a été multiplié par trois en vingt ans. Le ratio de natalité fille/garçon, traditionnellement favorable aux garçons, s’est inversé.
    – L’explosion des cancers du testicule (multipliés par quatre en cinquante ans).
    – Et une diminution de la longueur périnéale chez les nouveau-nés. (La longueur périnéale est la distance des testicules à l’anus).

    Les principaux responsables de ces transformations sont les œstrogènes contenus dans les pilules contraceptives et quotidiennement rejetées dans les eaux usées des sanitaires, quantités phénoménales et phéromonales, fatales au sexe masculin. Ce qui arrange bien l’idéologie des Femen ou autres groupes féministes !

  8. Lino dit :

    Etonnant de voir que Bill Gates encourage la stérilisation et en même temps les écoles pour homos :

    http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20120109.OBS8408/l-alliance-school-ecole-gay-friendly.html

    De plus, le financement de sa fondation est loin d’être exemplaire ! Elle place dans des sociétés qui créent la misère ou alors dans l’armement !

    L’Inde poursuit la Fondation Bill et Mélinda Gates pour avoir testé sans leur consentement des vaccins sur des enfants ( lls auraient provoqué 10 000 décès liés à la vaccination rien qu’au Pakistan) !
    http://reseauinternational.net/edifiant-vaccins-linde-poursuit-fondation-bill-melinda-gates/

  9. Otho dit :

    Nouveau vaccin pour les Bébés 6 en 1 contre diphtérie, tétanos, coqueluche, l’hépatite B, poliomyélite et méningite :

    L’entreprise française Sanofi a annoncé ce matin que la commission européenne avait accepté son nouveau vaccin. Un 6-en-1 qui réduirait le nombre d’injections faites aux bébés. Ce vaccin pourra etre administré aux nourrissons lors de la primo-vaccination et pour le rappel des bébés à partir de l’âge de 6 semaines. 100% liquide et prêt à l’emploi : une simplification de l’administration des vaccins aux enfants, surtout sur le nombre d’injections et de visite.

    Sanofi précise que la décision de la Commission européenne s’appuie sur la recommandation de l’Agence européenne des médicaments fondée sur les résultats d’études cliniques impliquant près de 5.000 bébés. Ce nouveau vaccin sera fabriqué en France sur le site de Marcy-L’Etoile (Rhône) et sera commercialisé sous le nom de marque Hexyon dans les pays d’Europe.

    http://www.famili.fr/,un-nouveau-vaccin-6-en-1-pour-les-nourrissons,102,390899.asp

    D’un autre côté on s’aperçoit que les enfants aujourd’hui reçoivent plus de 12 fois le nombre de doses de vaccins qu’en 1940 !

    Il est un fait que les enfants d’aujourd’hui sont beaucoup moins capables de développer leur propre immunité naturelle comme ça devrait normalement être le cas avec une bonne alimentation et des conditions de développement normal. Cette situation est due au fait que la grande majorité d’entre eux, au moins dans les pays industrialisés, sont bombardés de vaccins toxiques avant qu’ils n’aient l’âge de fréquenter l’école maternelle. Les données rassemblées par le Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC – USA) révèlent qu’aujourd’hui, les enfants reçoivent 49 doses de 14 vaccins avant l’âge de 6 ans. Le NVIC montre que « les enfants US sont les plus vaccinés du monde ; ils sont malheureusement aussi les plus malades et les plus handicapés. Le CDC (les Centres Américains de Contrôle des Maladies) reconnaît qu’en Amérique, un enfant sur six est en retard de développement. Au cours de ce dernier quart de siècle, le nombre des enfants atteints de troubles de l’apprentissage, d’asthme, de diabète a plus que triplé…Il est intéressant de savoir que deux fois plus d’enfants souffrent aujourd’hui de dysfonctionnements cérébraux comme de dysfonctionnements du système immunitaire comparativement au même nombre d’enfants des années 1970 quand il y avait pratiquement deux fois moins de vaccins. Le pourcentage des enfants présentant des troubles cérébraux était encore plus faible dans les années 1940 alors que les enfants ne recevaient que quelques vaccins. Le lien étroit entre l’augmentation du nombre de vaccins et le nombre d’enfants souffrant de troubles cérébraux et neurologiques est difficile à nier et représente un grave sujet de préoccupation.

    Les excipients et les ingrédients des vaccins sous forme de traces ou de quantités plus importantes selon les vaccins comprennent : des bactéries et des virus modifiés, de l’aluminium, du mercure, du formaldéhyde, du phénoxyéthanol, du gluteraldéhyde, du borate de sodium, du chlorure de sodium, de l’acétate de sodium, du glutamate monosodique (MSG) de l’acide chlorhydrique, du peroxyde d’oxygène, du lactose, de la gélatine, des protéines de levures, de l’albumine humaine et bovine, des antibiotiques, des contaminants non identifiés, précise le NVIC.

    Il est également à noter que la plupart des vaccins actuels sont administrés en doses multiples et parfois plusieurs en même temps, ce qui les expose à des niveaux élevés de composants toxiques. Cela ne se produisait pas dans les années 1980 ou antérieures. A cette époque, les enfants ne recevaient qu’un seul ou au plus deux vaccins au cours d’une visite médicale.

    http://www.naturalnews.com/040042_vaccine_schedule_immunizations_children.html
    http://expovaccins.over-blog.com/article-aujourd-hui-les-enfants-re-oivent-plus-de-12-fois-plus-de-vaccins-qu-en-1940-117344850.html
    http://rustyjames.canalblog.com/archives/2013/04/26/27016810.html

  10. Anne dit :

    Vaccins: un biologiste dénonce la désinformation qui est propagé. Et cela depuis le début avec Pasteur. Ses carnets prouvent que ses expériences étaient quelque peu truquées.

    Il faut donc réfléchir à deux fois avant d’accepter le vaccin contre l’hépatite B ou contre le cancer du col de l’utérus.

    Une biochimiste souligne la nécessité d’absorber des vitamines, des minéraux et des oligo-éléments pour rester en bonne santé, étant donné que ces produits sont tout à fait adaptés à notre corps et sont de remarquables anti-poisons :

    Pour le Pr Luc Montagnier « Ce n’est pas en niant ces effets secondaires qu’on va aider la vaccination, au contraire. On va tuer les vaccinations qui sont peut-être très utiles. Il faut reconnaître qu’il y a des personnes, des enfants qu’il ne faut pas vacciner dans certaines circonstances. Il ne faut pas que la vaccination soit une vaccination de masse. Les vaccinations de masse ont été désastreuses. On se souvient de l’hépatite B des enfants en âge scolaire par exemple, ou les vaccinations antipolio chez les enfants africains, sans discrimination. Le doute sur l’innocuité de certains vaccins va grandissant, particulièrement avec l’autisme qui augmente dans le monde entier :

    Exemple de fiasco des vaccinations de masse : le vaccin anti-hépatite B

    Une augmentation de 65% des scléroses en plaques a été constaté après le pic de vaccination contre l’hépatite B en France de 1994 :
    http://www.initiativecitoyenne.be/article-une-augmentation-de-65-des-scleroses-en-plaques-sep-apres-le-pic-de-vaccination-contre-l-hepatit-125137059.html
    La vaccination anti-hépatite B précoce a affecté le développement neuronal des souriceaux : cela pourrait-il avoir un effet semblable sur le cerveaux des bébé humainss ?
    https://jbhandleyblog.com/home/hepatitsb2018

    En Inde, le vaccin contre la polio semble provoquer une maladie cliniquement semblable à la polio mais deux fois plus meurtrière que cette dernière :
    http://www.initiativecitoyenne.be/article-vaccination-polio-en-inde-la-maladie-causee-par-le-vaccin-deux-fois-plus-meurtriere-103485882.html


    Le Dr Paul Thomas est scandalisé par le fait que certains pédiatres : « quand un enfant commence à manifester les signes d’un problème neurologique, ils continuent leur série de vaccins ! Pourtant quand on sur-vaccine, on surcharge le système immunitaire avec le risque de faire évoluer la situation vers des problèmes allergiques et/ou auto-immunes. Les maladies chroniques que nous voyons aujourd’hui sont en partie dues à ce problème. Il nous faut changer notre façon de travailler, il nous faut individualiser la médecine. Il y a quelques dizaines d’années, la grossesse était une « période sacrée ». Il n’était pas question alors d’introduire des toxines dans le ventre d’une femme enceinte. En 2013 et 2014, le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) a recommandé d’injecter le vaccin DTCa à toutes les femmes américaines qui étaient enceintes, surtout à cause de son composant « coqueluche ». C’est comme cela qu’environ 4 millions de fœtus ont été exposés à des doses de produits neurotoxiques. Pourtant, la FDA recommandait de ne pas dépasser 5 microgrammes d’aluminium par kilo, tout spécialement chez les prématurés, à cause d’études démontrant qu’il pouvait y avoir des retards de développement et de troubles cérébraux. Alors que selon les marques, ces vaccins en comportent de 250 à 300 microgrammes. Pourquoi donc cette information a-t-elle été ignorée ? Cela vaut-il vraiment la peine d’empoisonner 4 millions de fœtus pour éventuellement en sauver, 2, 3, 4 ou 5 ? »

  11. Tom dit :

    « Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis médecin généraliste depuis 35 ans, et j’ai vacciné pendant 33 ans, sans état d’âme et en toute innocence coupable, oxymore seulement apparent : l’innocent ne sait pas, mais le médecin qui ne sait pas est coupable. Ma seule information a été la faculté (qui glissa joyeusement sur le sujet en 2-3 heures), et surtout la presse médicale et ses valets, les visiteurs médicaux ; jamais le dogme n’a été remis en question.

    Il a fallu l’insistance et l’arrogance de Madame Bachelot à l’occasion de la grippe porcine pour que s’ouvre enfin ma machine à penser, à douter. Des ouvrages contestataires me sont tombés dans les mains comme par magie, et j’ai du non seulement remettre en question cette vaccination, mais l’ensemble des vaccins. Chaque nouveau bouquin m’a apporté des révélations, m’a appris le formidable mensonge entretenu depuis Pasteur, dont j’ai découvert qu’il n’était qu’un escroc, avec une nombreuse descendance. J’en parlerai plus tard peut-être.

    Comprenez qu’un médecin qui refuse de vacciner prend quelques risques avec son Ordre, et compromet gravement ses revenus (en 7 ans, un enfant « rapporte » au moins 500 euros sous cet angle) : ce qui n’incite guère ni à la réflexion, ni à la remise en question. J’ai franchi ce pas, après bien d’autres confrères, dans la discrétion. De plus en plus de confrères et de moins en moins de discrétion, pour eux comme pour moi, car les mentalités évoluent. Nos détracteurs nous montrent qu’en fait ils n’ont jamais étudié la question, ou choisi de ne pas l’entendre. En principe, celui qui se donne la peine d’étudier vire sa cuti dans les mois qui suivent.

    Seuls trois vaccins sont obligatoires en France (et aucun dans un grand nombre de pays): Diphtérie, Tétanos et Polio. L’imposition de tout autre vaccin est illégale, dans tous les cas de figure, et même punie par la loi, sauf dans certaines professions (médicale et militaire), ce qui est hautement discriminatoire et contestable.

    Des médecins, des infirmières et des scientifiques engagés pour la protection de votre santé et celle de vos enfants :

    Nicola Antonucci, MD David Ayoub, MD Nancy Turner Banks, MD Timur Baruti, MD Danny Beard, DC Françoise Berthoud, MD Russell Blaylock, MD Fred Bloem, MD Laura Bridgman, FNP, ND Kelly Brogan, MD Sarah Buckley, MD Rashid Buttar, DO Harold Buttram, MD Lisa Cantrell, RN Lua Català Ferrer, MD Jennifer Craig, PhD, BSN, MA Robert Davidson, MD, PhD Ana de Leo, MD Carlos de Quero Kops, MD Carolyn Dean, MD, ND Mayer Eisenstein, MD, JD, MPH Todd M. Elsner, DC Jorge Esteves, MD Edward « Ted » Fogarty, MD Jack Forbush, DO Milani Gabriele, CRNA, RN Sheila Gibson, MD, BSc Mike Godfrey, MBBS Isaac Golden, ND Gary Goldman, PhD Garry Gordon, MD, DO, MD(H) Doug Graham, DC Boyd Haley, PhD Gayl Hamilton, MD Linda Hegstrand, MD, PhD James Howenstine, MD Suzanne Humphries, MD Belén Igual Diaz, MD Philip Incao, MD Joyce Johnson, ND A. Majid Katme, MBBCh, DPM Tedd Koren, DC Alexander Kotok, MD, PhD Eneko Landaburu, MD Luc Lemaire, DC Janet Levatin, MD Thomas Levy, MD, JD Stephen L’Hommedieu, DC Paul Maher, MD, MPH Andrew Maniotis, PhD Steve Marini, PhD, DC Juan Manuel Martínez Méndez, MD Sue McIntosh, MD Richard Moskowitz, MD Sheri Nakken, RN, MA Christiane Northrup, MD Amber Passini, MD Ronald Peters, MD, MPH Jean Pilette, MD Pat Rattigan, ND Zoltan Rona, MD, MSc Chaim Rosenthal, MD Robert Rowen, MD Máximo Sandín, PhD Len Saputo, MD Michael Schachter, MD Viera Scheibner, PhD Penelope Shar, MD Bruce Shelton, MD, MD(H) Debbi Silverman, MD Kenneth « KP » Stoller, MD Terri Su, MD Didier Tarte, MD Leigh Ann Tatnall, RN Adiel Tel-Oren, MD, DC Sherri Tenpenny, DO Renee Tocco, DC Demetra Vagias, MD, ND Franco Verzella, MD Julian Whitaker, MD Ronald Whitmont, MD Betty Wood, MD Eduardo Ángel Yahbes, MD

    Les signataires, ci-dessus, représentent une palette de professionnels comprenant des pédiatres, des médecins de famille, des neurochirurgiens, des professeurs de pathologie, de chimie, de biologie et d’immunologie. Tous ont, de façon indépendante, investigué l’ensemble des données scientifiques relatives à ce sujet et en arrivent aux conclusions que vous pourrez lire dans ce document.

    MD, DO, MB, MBBCh indiquent tous une formation de doctorat en médecine ou de niveau équivalent.
    ND indique une formation médicale du niveau d’un doctorat mais dans des domaines plus spécifiques de la pratique médicale.
    FNP signifie une infirmière pratiquant à domicile.

    Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les médecins n’arrivent pas à trouver la cause de beaucoup de maladies ? C’est parce qu’ils sont conditionnés à ignorer le lien existant entre les vaccins et diverses pathologies. Les maladies suivantes sont celles pour lesquelles il existe une association avec les vaccins, documentée dans la littérature médicale :

    • Allergies et eczema
    • Arthrite
    • Asthme
    • Autisme
    • Reflux acide du jeune enfant nécessitant le cours aux inhibiteurs de la pompe à protons, des médicaments qui ont beaucoup d’effets secondaires
    • Cancer
    • Diabète juvénile
    • Maladies rénales
    • Fausses couches
    • Longue liste de maladies neurologiques et auto-immunes
    • Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson (MSN)
    • Et beaucoup, beaucoup plus

    Il y a certains effets secondaires des vaccins qui sont documentés dans la littérature médicale et/ou dans les notices des fabricants :

    • Arthrite, troubles sanguins, thromboses, attaques cardiaques, septicémie
    • Infections des oreilles
    • Evanouissements (avec rapports de fractures consécutives)
    • Insuffisance rénale nécessitant une dialyse
    • Convulsions/épilepsie
    • Réactions allergiques sévères, comme l’urticaire ou l’anaphylaxie
    • Mort subite
    • Beaucoup de diagnostics habituellement donnés comme motifs d’hospitalisation
    • Le programme national d’indemnisation des accidents post-vaccinaux (NVCIP) a octroyé plus d’1,2 milliard de dollars ($) d’indemnisation aux victimes, enfants comme adultes.

    L’autisme est associé aux vaccins

    L’autisme était rare avant les programmes de vaccination de masse qui ont été amplifiés en 1991, avec l’introduction des vaccins contre l’hépatite B et l’Hib (méningite). Des dizaines de milliers de parents peuvent attester que leurs enfants sont devenus autistes vraiment peu de temps après avoir reçu ces vaccins ou d’autres.

    Prenez connaissance de l’information disponible sur le site fourteenstudies.org. Vous verrez que les études réfutant le lien entre vaccins et autisme, sont hautement contestables. Les compagnies pharmaceutiques, les compagnies d’assurance et le système médical vivent financièrement de vos maladies.

    • Les vaccins ne procurent pas d’immunité à vie, ce qui signifie que des rappels sont recommandés.

    • Chaque injection de rappel accroit le risque d’effets secondaires.

    • Les effets secondaires des vaccins peuvent vous rendre malade pour le restant de votre vie. Et, fort opportunément, il existe beaucoup de médicaments pour traiter les effets secondaires provoqués par les vaccins.

    • Aux Etats-Unis, vous ne pouvez pas poursuivre le fabricant ou votre médecin lorsqu’un accident survient après une vaccination. L’un et l’autre sont protégés par la loi nationale sur les dommages vaccinaux chez l’enfant (« National Child Vaccine Injury Act ») de 1986. Cette loi signée et rendue effective par le président Ronald Reagan stipule :

    « Aucun producteur de vaccins ne pourra être rendu responsable, dans une action civile, des dommages ou des décès liés à un vaccin. » (Loi publique 99-660)
    Beaucoup de médecins et de professionnels de la santé ne se vaccinent pas et ne font pas vacciner leurs enfants. Pourquoi ne le font-ils pas ?

    • Ils savent qu’il n’est pas prouvé que les vaccins soient sûrs ou efficaces.

    • Ils savent que les vaccins contiennent des substances dangereuses.

    • Ils savent que les vaccins génèrent de graves problèmes de santé.

    • Ils ont déjà eu à traiter des patients souffrant de graves effets secondaires de vaccins.
    La seule personne qui retire avantage d’être en bonne santé, c’est vous et ceux sur qui vous veillez.

    • Les compagnies pharmaceutiques ont infiltré et pris le contrôle du système médical dans son ensemble, incluant les écoles de médecines, les journaux médicaux, les hôpitaux, les cliniques et les pharmacies locales. Les revenus des médecins dépendent donc d’une foi aveugle, qui implique de ne jamais remettre en question le moindre aspect de la moindre vaccination. Même quand le médecin a sous les yeux les preuves évidentes d’un dommage vaccinal, il/elle est habituellement peu disposé(e) à envisager la vaccination comme en étant la cause. Malgré le fait que la science et la médecine non corrompues confortent l’abandon des vaccins, agir ainsi peut être considéré comme suicidaire pour sa carrière professionnelle. Les signataires de ce document assument définitivement et courageusement ces risques pour votre sécurité et celle de vos enfants.

    • Les hôpitaux tirent financièrement avantage des hospitalisations et des examens.

    • Les compagnies pharmaceutiques retirent des milliards de dollars des vaccins.

    • Les compagnies pharmaceutiques gagnent des dizaines de milliards de dollars grâce à la vente de médicaments destinés à « traiter » les effets secondaires et les maladies chroniques à vie causées par les vaccins.

    • Les vaccins sont la clé de voûte du système médical. Sans vaccins, les coûts des soins de santé diminueraient parce qu’au final, nous aurions une société plus saine dans son ensemble. Nous avons échangé la varicelle contre l’autisme, la grippe contre de l’asthme, des infections ORL pour du diabète,… et la liste pourrait encore continuer. En voulant frénétiquement éradiquer des microbes relativement bénins, nous avons troqué des maladies temporaires contre des maladies chroniques à vie, lourdes, insidieuses, des désordres, des dysfonctions, des inaptitudes et autres incapacités.

    Combien y a-t-il de vaccins ?

    Si les enfants américains reçoivent toutes les doses de tous les vaccins, ils se font administrer 35 injections qui contiennent 113 différentes sortes de particules microbiennes, 59 produits chimiques différents, 4 types de cellules ou d’ADN animal ainsi que de l’ADN humain issu de foetus avortés et de l’albumine humaine.

    Si vous pensez que vous n’avez pas de souci à vous faire parce que vos enfants sont plus âgés, pensez-y à deux fois. Il y a pas moins de 20 vaccins supplémentaires qui sont actuellement dans le pipeline de développement de l’industrie pharmaceutique pour être mis sur le marché dans les quelques prochaines années, la plupart destinés aux adolescents et aux adultes.

    Certains composants des vaccins : Comment est-il possible que les vaccins ne puissent pas faire de tort à votre santé avec ça ?

    • Des virus ou bactéries adventices issues des milieux de culture à partir desquels les vaccins sont fabriqués

    • Du mercure, un neurotoxique notoire, qui se trouve toujours dans les flacons multi-doses de vaccin contre la grippe utilisés dans le monde entier. En outre, le mercure se trouve toujours, à l’état de trace, dans plusieurs autres vaccins.

    • De l’aluminium, un poison qui cause la dégénérescence des os, de la moelle osseuse et du cerveau.

    • Des cellules animales de singes, de reins de chiens, de poulets, de vaches, et d’humains.

    • Du formaldéhyde (utilisé pour l’embaumement des morts), un cancérigène notoire.

    • Du polysorbate 80, connu pour causer l’infertilité chez la souris femelle et l’atrophie
    testiculaire chez la souris mâle.

    • De la gélatine, issue des porcs et des bovins, connue pour causer des réactions
    anaphylactiques et que l’on retrouve en grande quantité dans les vaccins ROR et ceux contre
    la varicelle et le zona.

    • Du monosodium glutamate (MSG) dans les vaccins à inhaler contre la grippe, une substance
    connue pour causer des perturbations métaboliques (par ex. diabète), des convulsions et d’autres troubles neurologiques.

    Les conflits d’intérêts

    • Les mêmes personnes qui font la réglementation et les recommandations en matière vaccinale tirent aussi avantage de la vente des vaccins. Par exemple, le Dr Julie Gerberding, qui a dirigé le CDC pendant 8 années est, à présent, présidente de Merck Vaccins. Le Dr Paul Offit, membre du Comité de Conseil en matière de pratiques vaccinales (ACIP) a développé et fait breveter son propre vaccin. Selon le CDC, pour un groupe moyen d’environ 10 pédiatres, la valeur approximative du stock de vaccins infantiles à écouler et disponibles dans leurs bureaux, avoisine les 100.000 $. Ces médecins s’enrichissent des visites au cours desquelles vos enfants sont vaccinés et aussi des visites de suivi, qui font suite aux effets secondaires de ces vaccins reçus.

    Les pédiatres reçoivent des primes trimestrielles de la part des « mutualités » (« health maintenance organizations » – HMOs) avec lesquelles ils collaborent pour maintenir des taux élevés de couverture vaccinale dans leur clientèle et ils sont, semble-t-il, réprimandés par les compagnies d’assurance lorsque les taux de vaccination chutent.

    Existe-t-il la moindre étude comparant la santé des enfants vaccinés à celle des non vaccinés ?

    Une étude financée par Generation Rescue, appelée l’ « étude Cal-Oregon » a questionné les parents d’enfants vaccinés vs. ceux d’enfants non vaccinés. Sur les 17.674 enfants inclus dans cette étude, les résultats ont montré :

    • Les enfants vaccinés avaient 120% plus d’asthme.
    • Les garçons vaccinés avaient 317% plus de troubles de déficit d’attention avec hyperactivité (TDAH)
    • Les garçons vaccinés avaient 185% plus de désordres neurologiques
    • Les garçons vaccinés avaient 146% plus d’autisme.

    Les filles représentent seulement 20% du nombre total d’enfants repris dans cette étude. Pour lire la totalité de l’étude par vous-même, allez sur GenerationRescue.org pour lire un rapport sur la faible incidence de l’autisme parmi les enfants Amish non vaccinés, allez sur vaccinationcouncil.org.

    Beaucoup de gens choisissent la santé et la sécurité en disant NON aux vaccins.

    Les groupes qui ne vaccinent généralement pas incluent les praticiens holistiques, les chiropracteurs, les parents qui donnent eux-mêmes les cours à domicile et ceux appartenant à certaines religions. Des milliers de témoignages écrits par des parents d’enfants non vaccinés au sujet de l’excellent état de santé de leurs enfants sont disponibles sur divers sites internet. Les décisions concernant la vaccination vous appartiennent à vous et à votre époux – (se)/partenaire. Personne d’autre n’a à s’en mêler. Ce n’est pas l’affaire des autres membres de votre famille, de vos voisins ou de votre belle famille !

    Pour avoir une santé brillante, vous aurez besoin de vous investir pour apprendre certaines choses nouvelles.

    • Le choix de santé sûr est de dire NON aux vaccins. Vous avez le contrôle des choix de santé que vous faites pour vous-même et pour vos enfants. Vous n’avez aucun contrôle sur les conséquences d’une vaccination.

    • Vous n’avez pas besoin d’un « pédiatre attitré » pour simplement peser et mesurer votre enfant et faire les injections. Envisagez la possibilité de recourir à un praticien naturopathe, un chiropracteur pour enfants, un praticien en médecine orientale ou un homéopathe. Vous pourrez constater que les praticiens de la famille des ostéopathes sont plus ouverts en ce qui concerne les choix vaccinaux.

    • Les enfants naissent avec de puissantes défenses naturelles. Si cela n’était pas le cas, ils mourraient tous, peu après la naissance. D’énormes cascades de réactions immunitaires complexes commencent dès les premiers cris de la naissance. Ces processus ont besoin de se dérouler naturellement, sans être interrompus par l’injection de substances toxiques.

    • Informez-vous au sujet des maladies que les vaccins peuvent « prévenir ». Votre enfant n’entrera sans doute jamais en contact avec la plupart de ces microbes et si c’était le cas, quasiment tous les enfants sains et non vaccinés s’en remettent sans aucune séquelles avec à la clé, une immunité durable à vie. La santé ne peut pas « jaillir » de la seringue.

    • Informez-vous au sujet de l’importance de la fièvre, comment en tirer profit chez soi à la maison et quand recourir à un médecin. La plupart des épisodes fiévreux se résolvent d’eux- mêmes en quelques heures quand on se soigne raisonnablement (drtenpenny.com)

    • Comprenez que votre enfant peut être vacciné et malgré tout contracter la maladie que vous souhaitiez prévenir. Les vaccins ne peuvent pas assurer la protection qui leur est attribuée. La santé ne peut pas « jaillir » de la seringue, ce n’est pas quelque chose qui s’injecte.

    • Prenez conscience que les principales clés de la santé sont une bonne alimentation, une eau pure, un sommeil adéquat, de l’exercice et de la joie de vivre.

    • Apprenez aussi des informations basiques sur les vitamines, en particulier l’information vraiment cruciale au sujet de la vitamine D3. Apprenez comment utiliser les plantes essentielles et les bases de l’homéopathie pour entretenir sa santé et gérer les troubles mineurs. »

    • Carlos dit :

      C’est prouvé officiellement : vacciner nuit à la santé :

      Il y a un danger d’injecter des métaux lourds via les vaccins à des bébés en bonne santé. Petit résumé de l’étude KIGGS en collaboration avec l’Institut Robert Koch (étude, menée durant trois ans, de 2003 à 2006 sur plusieurs milliers d’enfants allemands de 0 à 17 ans :

      Lors de l’étude KIGGS pratiquée par l’Institut Robert Koch, spécialisé dans les maladies infectieuses, la santé de plus de 17400 enfants a été analysée en détail. Les médecins ont recueillis 20 millions de données au total (1500/par enfant) qui répondent à toute sorte de questions sur leur santé, leur milieu social et familial, analyses de sang et d’urine, leur statut vaccinal et les types de vaccins qu’ils ont reçus, afin de déterminer l’état de santé des enfants allemands dans différentes tranches d’âge. Signalons au passage que dans ce pays la vaccination n’est pas obligatoire.

      Lors de cette étude des différences spectaculaires et très supérieures aux attentes ont ainsi été constatées, entre les vaccinés et les non vaccinés :
      – Les enfants non vaccinés ont moitié moins d’allergies : vaccinés 22,9 %, non vaccinés 10,6 %
      – Rhume des foins : vaccinés 10,7%, non vaccinés 2,6 %
      – Asthme et bronchites chroniques : vaccinés 18,4%, non vaccinés 2,4 %
      – Neurodermites : vaccinés 13,2%, non vaccinés 7 %,
      – Herpès : vaccinés 12,8%, non vaccinés contre 0,2 %

      On pourrait continuer comme ça pour le diabète, les problèmes thyroïdiens, les crises d’épilepsie, l’hyperactivité… Hormis les allergies on constate également chez les non vaccinés moins de scolioses que chez les enfants vaccinés : vaccinés 5,3%, non vaccinés 0,5 %. Moins de problèmes de langage, recours à un orthophoniste : vaccinés 6,25%, non vaccinés 2,11 %. Quant aux problèmes de vue, les non vaccinés portent bien moins souvent des lunettes, comme l’avait déjà remarqué un médecin allemand, le Dr Gerhard Buchwald mondialement connu pour ses travaux sur les vaccins. Ayant constaté que les vaccins endommagent les nerfs optiques, ce médecin avait parlé d’« épidémie de lunettes » à cause du nombre croissant de vaccins administrés aux enfants. Les travaux de l’Institut Koch ont aussi mis l’accent sur les maladies infectieuses. Les pneumonies touchent 11,07 % des enfants vaccinés alors qu’il n’y en a que 7,75 % chez les autres et pour les otites, on passe de 11 % à 2 %.

      Mais voilà, l’industrie pharmaceutique a de plus en plus besoin de satisfaire ses actionnaires et la vaccination est une manne inépuisable, c’est pour cela qu’on invente sans cesse de nouveaux vaccins aussi dangereux qu’inutiles et avec des injections de plus en plus fréquentes, avec en prime un marketing bien rodé pour faire croire à une grande partie de la population et à certains de nos gouvernants que les vaccins sont la solution.

      http://www.bon-coin-sante.com/blog-sante-sans-prise-de-tete/actualites-sante/les-parents-responsables-ne-laissent-pas-vacciner-leurs-enfants/

      http://www.fhfn.org/new-study-reveals-children-being-vaccinated-with-toxic-levels-of-aluminum-causing-neurological-damage-and-autism/?utm_campaign=shareaholic&utm_medium=facebook&utm_source=socialnetwork

  12. Anne dit :

    Selon deux chercheurs de Merck qui ont déposé en 2010 une plainte en vertu du False Claims Act [loi sur les fausses déclarations] :

    Le fabricant de vaccin Merck a sciemment falsifié les données de ses essais sur le vaccin des oreillons, trafiqué les échantillons sanguins avec des anticorps d’origine animale, vendu un vaccin qui, en réalité, favorise les épidémies d’oreillons et de rougeole, et arnaqué les gouvernements et les consommateurs qui achètent le vaccin en pensant qu’il est « efficace à 95%  »

    http://www.courthousenews.com/2012/06/27/47851.htm

    Des révélations arrivent aujourd’hui sur le côté néfaste de certains vaccins ! Comme celle-ci sur 98% d’Américains qui reçurent le vaccin contre la polio contaminé par des virus cancérigènes :
    http://www.thelibertybeacon.com/2013/08/31/98-million-americans-were-given-polio-vaccine-contaminated-with-cancer-causing-virus-admits-cdc-11697/

  13. Andrée dit :

    Le ministre finlandais de l’Intérieur Päivi Räsänen, médecin et chef du Parti chrétien-démocrate, a provoqué un tollé en comparant l’avortement à une « boucherie » et en affirmant que les animaux sont mieux protégés légalement que les enfants à naître.

    « Les animaux ne doivent pas souffrir lorsqu’ils sont abattus mais il n’est pas autorisé de discuter de la douleur causé par un avortement…Un enfant, lorsqu’il peut être avorté, n’est pas un morceau de tissu engourdi, mais une personne qui peut ressentir la douleur. »

    http://www.ndf.fr/article-2/12-09-2013/finlande-ministre-linterieur-critique-boucherie-represente-lavortement

  14. Andrée dit :

    Existe-t–il une vie après l’accouchement se demandent deux fœtus ?

    http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e2019b0132c568970c-pi

  15. Lino dit :

    Rockefeller Medicine :ou comment l’élite prend le contrôle de notre santé :

  16. Atlas dit :

    Exposé du Dr Didier Tarte, médecin du travail, dans le cadre de la grande conférence « Vaccins, cancers etc : les dangers d’une médecine autoritaire » qui s’est tenue le 29 novembre dernier au Palais des Congrès de Namur:

    Une nouvelle étude publiée sur la sécurité des médicaments dans la revue PLoS (de libre accès) et intitulée « Rapports spontanés d’effets indésirables des médicaments dans la population pédiatrique de Shanghai », a révélé pour la première fois que 42,5% de tous les effets indésirables rapportés qui se sont produits dans une population pédiatrique chinoise (la population de Shanghai comporte 17 millions d’habitants) étaient causés par les vaccins, avec des réactions aussi graves que l’anaphylaxie et la mort. Le problème mondial des effets secondaires indésirables est à ce point grave que selon l’étude, « les effets secondaires indésirables dus aux médicaments constituent une des principales causes de morbidité et de décès dans de nombreux pays ».
    http://www.greenmedinfo.com/blog/42-drug-reactions-are-vaccine-related-groundbreaking-chinese-study-finds?utm_source=www.GreenMedInfo.com&utm_campaign=e643658483-Greenmedinfo&utm_medium=email&utm_term=0_193c8492fb-e643658483-87835761

    Un rapport de 1998 publié dans JAMA (Journal de l’Association Médicale Américaine) a confirmé que, chaque année, 106.000 Américains meurent des médicaments correctement prescrits.
    http://vaccineliberationarmy.com/2014/03/09/shanghai-42-5-adverse-drug-reaction-reports-caused-vaccines/

  17. Benoit dit :

    Les cas d’enfants autistes ont augmenté de 30 % depuis 2008 aux USA. Les garçons sont 5 x plus à risque, 1 sur 42 reçoit ce diagnostique, alors que pour les filles nous en sommes à une sur 189. En gros c’est un enfant sur 68 qui est autiste. Et lorsqu’on regarde la courbe, elle est clairement exponentielle !
    http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/ss6302a1.htm?s_cid=ss6302a1_w
    Bien sûr, ils ont aucune idée de la cause. Quelques rares chercheurs ou médecins se sont aventurés dans l’accusation des vaccins. On pointe du doigts le mercure entre autre. Mais le CDC ( Centers for Disease Control ) assure qu’il n’y a pas d’évidence scientifique pouvant relié l’autisme au mercure. Mais ils sont incapables de le prouver…
    Ici au Québec il y a déjà eu des demandes pour seulement espacer les vaccins pour les jeunes enfants et bébés car le système n’a pas le temps de « digérer » le mercure, aluminium et autres toxines à l’intérieur de ceux-ci. Mais ce fut refusé…
    Dans la 2nde vidéo un grand-père parle de son petit-fils d’avant et après 2 jours qu’il ait eu 9 doses en UNE SEULE JOURNÉE. Il accuse le Thimerosal dans les vaccins… A la fin du film le docteur Dr. Andrew Wakefield fait un déclaration stupéfiante !

    http://www.ageofautism.com/2015/12/leadership-longevity-2015-dr-andrew-wakefield.html#comments
    Michel Georget, biologiste est l’auteur du livre « Vaccination : les vérités indésirables » sorti en 2011 aux Editions Dangles. Il évoque les carnets de laboratoire de Pasteur, qui confirment quelques bidouillages de sa part. Il s’inquiète sur le vaccin contre l’infection du col de l’utérus. Car il n’est pas, comme il est dit, le 2nd cancer après celui des seins dans les pays occidentaux. 80% de ces cancers apparaissent dans les pays sous-développés. Reste que ce vaccin touche la sphère génitale. Il pourrait très bien sur plusieurs générations être responsable d’anomalies.

    • Atlas dit :

      Un enfant américain sur 68 est autiste, soit 30 % de plus qu’en 2012 (n’est-ce pas assez révélateur?):
      http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2014/03/27/un-enfant-americain-sur-68-est-autiste-soit-30-de-plus-qu-en-2012_4391165_3222.html

      Une étude, de 2008, menée par des scientifiques de l’Université de Pittsburgh, en Pennsylvanie, a révélé que de nombreux bébés singes ayant reçu des doses standard de vaccins donnés aux enfants ont développé des symptômes d’autisme.

      Les résultats révolutionnaires de la recherche ont été présentés lors de la Réunion internationale pour la recherche sur l’autisme (IMFAR) à Londres, en Angleterre. Il a été révélé que les jeunes singes macaques ont reçu le même calendrier vaccinal recommandé par le CDC depuis les années 1990, à des doses appropriées pour les tailles et âges des singes, et ces derniers ont généralement développé des symptômes de l’autisme. Leurs homologues non vaccinés n’ont pas eu de tels symptômes, ce qui indique une forte connexion entre les vaccins et les troubles du spectre de l’autisme.
      http://www.safeminds.org/news/2008/05-2008-1.html

      On peut comprendre pourquoi la notice du vaccin Tripedia (diphtérie-tétanos-coqueluche), fabriqué par Sanofi Pasteur et commercialisé aux Etats-Unis reprend explicitement dans les effets secondaires l’autisme et la mort subite du nourrisson (dont l’acroyme anglais est « SIDS » pour « sudden infant death syndrome »).
      http://data.over-blog-kiwi.com/1/47/73/60/20150723/ob_f65994_tripedia-fda-sids-msn.pdf
      Ces aveux dans les notices ne font courir aucun risque aux fabricants américains. Car ils jouissent d’une impunité juridique totale qui leur a été accordée par la Cour Suprême du pays.
      http://www.initiativecitoyenne.be/article-les-vaccins-des-produits-inevitablement-dangereux-peut-on-lire-dans-le-new-england-journal-of-medicine-73186178.html
      Et les vaccins rapportent beaucoup à une majorité de médecins généralistes et pédiatres (en France cela représente 33% des revenus des pédiatres).
      http://www.initiativecitoyenne.be/article-la-vaccination-un-juteux-business-aussi-pour-les-medecins-122905108.html

    • Monique dit :

      En 1978, la prévalence de l’autisme était de 1 sur 15 000 enfants (on en est à 1 sur 250). Dans les années 90, la hausse de l’autisme est devenue de plus en plus importante. Du point de vue de la communication et de l’interaction sociale on distingue 3 symptômes : l’absence de réciprocité émotionnelle sociale, pas de communication non verbale (comme le contact visuel) et pas de développement des relations. Le second déficit recherché est la présence de comportements restreints stéréotypés répétitifs, comme des battements de mains ou des balancements du corps. L’un des nouveaux ajouts est la présence d’un dérèglement sensoriel. Si un enfant est incapable de détecter les choses correctement, qu’il ne les entend pas comme une personne normale, cela pourrait être classé dans les symptômes de l’autisme. On a donc 5 symptômes :
      – 2 au niveau des comportements répétitifs.
      – 3 au niveau du déficit de la communication sociale.

      Des enfants ayant suivi le calendrier vaccinal de la rougeole, des oreillons et de la rubéole (ROR), c’est à dire quand ils ont entre 12 et 18 mois, peuvent avoir le soir même, de la fièvre. Puis quand celle-ci s’estompe, la perte du langage et la capacité de marcher. Ils régressent vers l’autisme. La question qui s’est posé : Y avait-il un âge où le vaccin ne devait pas être donné ? Car en 1987, le vaccin ROR utilisé au Canada et produit par Smith-Kline_Beecham, dut être retiré parce qu’il provoquait la méningite. Mais un mois après, on l’autorisa en GB en changeant son nom, de Trivirix il devint Pluserix, ce qui n’arrêta pas les cas de méningite pendant 4 ans. Devenu indésirable en GB, il fut distribué dans des pays en voie de développement tels que le Brésil pour des campagnes de vaccination de masse. Ce qui donna encore une fois une épidémie de méningite. Après étude, on s’aperçut que plus le vacciné était jeune, plus les risques étaient grands. On suggéra alors de vacciner séparément contre les 3 maladies. La GB a alors retiré la licence d’importation pour les vaccins simples. Et Merck cessa sa production de vaccins simples aux USA, laissant aux parents aucune option. De son côté des experts de Harvard voyait l’autisme comme génétique. Ce qui était étonnant, les garçons noirs avaient 2,64 plus de risque d’être autiste à cause du vaccin que ceux l’ayant reçu après l’âge de 3 ans. Alors que déjà tous les garçons étaient 4 fois plus touchés que les filles. Mais tout cela, le CDC le savait depuis longtemps. Pourtant si rien n’est fait, en 2032, 80% des garçons auront des symptômes autistes. Pourquoi donc le CDC refuse de comparer les enfants vaccinés par rapport aux non vaccinés ?
      https://archive.org/details/VAXXEDDeLaDissimulationLaCatastrophe

      Reste que pour certains, cette histoire ne serait qu’un hoax. Des études plus récentes révèlent que la principale composante de l’autisme serait d’origine génétique…
      http://www.hoaxbuster.com/hoaxliste/vaccin-ror-et-autisme

  18. Lino dit :

    Un médecin expérimenté témoigne: « Aucun vaccin n’est utile mais tous sont toxiques »

    On pourrait se défendre sans ces anti-corps que les vaccins stimulent. Car l’immunité est bien plus complexe que çà.

    Aux sources du Codex Alimentarius, l’histoire inconnue de la naissance du Trust Mondial de la Pharmaco-chimie.
    http://www.morpheus.fr/spip.php?article56&lang=fr
    http://rustyjames.canalblog.com/archives/2014/05/19/29905028.html

  19. Otho dit :

    La Maison Blanche a officiellement admis que des programmes de fausse vaccination ont été pratiqués par les US comme prétexte pour voler secrètement des échantillons d’ADN, dans le cadre de la soi-disant « lutte contre le terrorisme ». Le but du procédé, réalisé au Moyen-Orient, était d’utiliser l’analyse d’ADN pour identifier de prétendus terroristes qui deviendraient ensuite des cibles à abattre.

    Comme le rapportait le New York Times en 2011, « Dans les mois précédant l’assassinat d’Osama Ben Laden, la CIA a mené un programme bidon de vaccination à Abbottabad, au Pakistan, comme un subterfuge dans le but d’obtenir des preuves ADN de membres de la famille de Ben Laden qui étaient supposés se terrer là-bas dans un camp ».

    « Des agents de la CIA recrutèrent un médecin pakistanais expérimenté pour organiser une campagne de vaccination à Abbottabad, en démarrant le « projet » dans un quartier plus pauvre de la ville pour le faire paraître plus authentique », rapporte le Guardian.

    Cette méthode, dévoilée pour la première fois en 2011, est une première dans l’histoire d’un gouvernement américain forcé d’admettre qu’il se sert d’une activité de « santé publique » pour récolter secrètement et illégalement de l’ADN de gens juste pour tenter d’assassiner une seule personne.

    http://www.naturalnews.com/045318_fake_vaccines_DNA_harvesting_White_House.html

  20. Engel dit :

    Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » (Acte donnant libre accès à des documents secrets) pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

    Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ».

    Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population. Lors de la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC avait refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis. Ce fut aussi un scandale financier car cette fausse pandémie a coûté des milliards de dollars. Mais il y a pire, le CDC n’avait pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80.

    En Grande Bretagne, un autre médecin y eut aussi recours à ce F. I. A. . Cela lui a révélé le contenu de 30 ans de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :
    1. savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
    2. savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
    3. savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
    4. se sont entendus pour mentir au public
    5. se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

    http://nsnbc.me/2013/05/10/the-vaccine-hoax-is-over-freedom-of-information-act-documents-from-uk-reveal-30-years-of-coverup/

    Bref, parents, ci-joint un article à lire :
    http://www.santenatureinnovation.com/danger-vaccin-enfants-vaccination-dangereuse/

  21. Line dit :

    Une inquiétude se fait sentir en Amérique ! Aux Georgia Guidestones vient d’être ajouté une pierre incrustée d’une date : 2014 ! Le « Stonehenge américain », est un monument en granite érigé le 22 mars 1980 en Géorgie , près d’Elberton. Construit par la firme Elberton Granite Finishing Company sur commande d’un anonyme s’étant présenté sous le nom de R. C. Christian (pseudonyme allégorique pour Christian Rosenkreutz ou Christian Rose-Croix).

    Serait-ce l’année où on commencerait à mettre en route leur 10 commandements ?

    Maintenir l’humanité en dessous de 500 000 000 individus en perpétuel équilibre avec la nature.
    Guider la reproduction intelligemment en améliorant la forme physique et la diversité.
    Unir l’humanité avec une nouvelle langue mondiale.
    Traiter de la passion, la foi, la tradition et toutes les autres choses avec modération.
    Protéger les personnes et les nations avec des lois et des tribunaux équitables.
    Laisser toutes les nations régler leurs problèmes externes et internes devant un tribunal mondial.
    Éviter les lois et les fonctionnaires inutiles.
    Équilibrer les droits personnels et les devoirs sociaux.
    Faire primer la vérité, la beauté, l’amour en recherchant l’harmonie avec l’infini.
    Ne pas être un cancer sur la terre, laisser une place à la nature.

    En fait, ils ont été obligés d’enlever leur première pierre angulaire qu’ils ont remplacé par une deuxième portant le chiffre de 20 cette fois-ci !
    https://profidecatholica.com/2017/10/18/le-mystere-des-georgia-guidestones-un-artisan-entend-une-musique-etrange-et-des-voix-confuses/

  22. Gabi dit :

    L’élite actuelle sur terre est persuadée contrairement à des gens tels que Jean Ziegler, que les humains sont un fléau sur la terre et si rien n’est fait pour limiter l’explosion démographique, nous devront faire face à davantage pauvreté, de guerres et de souffrance dans le futur.

    Tout ce qui réduit la population humaine est considéré comme positif pour les adeptes de cette philosophie.Voici quelques citations de différents personnages qui considèrent ouvertement qu’il est nécessaire de sacrifier une grande partie de l’humanité …

    John P. Holdren ·, conseiller scientifique de Barack Obama :
    « Un programme de stérilisation des femmes après leur deuxième ou troisième enfant, même si cela s’avère plus difficile que l’opération de vasectomie, pourrait être plus facile à mettre en œuvre que d’essayer de stériliser les hommes. Le développement d’une capsule de stérilisation à long terme pouvant être implantée sous la peau et être retirée lorsque la grossesse est désirée ouvre des possibilités supplémentaires pour le contrôle coercitif de la fertilité. La capsule pourrait être implantée à la puberté et être amovible, avec une permission officielle, pour un nombre limité de naissances. »

    Ezekiel Emanuel, ancien conseiller de santé du président Obama et l’un des architectes du projet de santé publique Obamacare :
    « La société serait bien mieux si les gens ne cherchaient pas à vivre au-delà de 75 ans…. La société et les familles seraient mieux si la nature suivait son cours rapidement et avec promptitude… C’est inefficace de gaspiller des ressources médicales pour des personnes qui ne peuvent pas avoir une bonne qualité de vie ».

    Sir David Attenborough, présentateur de télévision au Royaume-Uni :
    « Nous sommes un fléau sur la terre. C’est clairement quelque chose que nous allons voir au cours des 50 prochaines années. Ce n’est pas simplement une question de changement climatique; c’est une question d’espace, de trouver des endroits pour produire de la nourriture pour cette foule immense. Soit nous limitons la croissance de notre population soit la nature le fera pour nous. »

    Paul Ehrlich, ancien conseiller scientifique du président George W. Bush et auteur de « The Population Bomb » :
    « À notre avis, la solution fondamentale est de réduire l’ampleur des activités humaines, y compris la taille de la population, le maintien de sa capacité à consommer des ressources dans la capacité de charge de la Terre…Personne, à mon avis, n’a le droit d’avoir 12 enfants, ou même trois, à moins que la deuxième grossesse soit des jumeaux ».

    Ted Turner, fondateur de CNN :
    « Une population mondiale totale comprise entre 250 et 300 millions de personnes, soit une baisse de 95% par rapport aux niveaux actuels, serait idéal… »

    Vice-Premier Ministre du Japon, Taro Aso (en parlant des patients atteints de maladies graves) :
    « On ne peut bien dormir lorsque l’on sait que tout est payé par le gouvernement. Ceci ne sera pas résolu tant qu’ils ne se hâtent pas de mourir ».

    David Rockefeller :
    « L’impact négatif de la croissance démographique sur l’ensemble de nos écosystèmes planétaires est en train de devenir quelque chose de terriblement évident ».

    Roger Martin, un militant écologiste :
    « Sur une planète finie, la population optimale fournissant une meilleure qualité de vie pour tous, est nettement inférieure au nombre maximal que permet la simple survie. Plus nous sommes nombreux, moins il y a de ressources pour chacun, moins de gens permet de bénéficier d’une vie meilleure ».

    Bill Maher, animateur de HBO :
    « Je suis en faveur de l’avortement, je suis en faveur du suicide assisté, je favorise le suicide régulier … Trop de gens, la planète est trop encombré et nous devons promouvoir la mort ».

    Penny Chisholm, professeur au MIT (Massachusetts Institute of Technology) :
    « Le vrai défi est d’essayer de stabiliser la population en dessous de 9 milliards, faire en sorte que le taux de natalité dans les pays en développement diminuent aussi vite que possible. Cela permettra au nombre d’êtres humains sur la terre de se stabiliser ».

    Philippe Cafaro, professeur à l’Université d’État du Colorado :
    « Mettre fin à la croissance de la population humaine est une condition nécessaire (mais non suffisante) pour la prévention du changement catastrophique du climat mondial. En fait, ce n’est pas suffisant pour ralentir la croissance, mais il est nécessaire de réduire de manière significative la population actuelle pour y arriver ».

    Eric R. Pianka · professeur de biologie à l’Université du Texas :
    « Je n’ai rien contre les gens. Cependant, je suis convaincu que le monde, y compris toute l’humanité, serait nettement mieux sans beaucoup d’entre nous ».

    Margaret Sanger, fondatrice du Planning Familial (organisation non gouvernementale associée à l’International Planned Parenthood Federation) :
    « Tous nos problèmes sont le résultat d’un excès de reproduction de la classe ouvrière. La chose la plus miséricordieuse qu’une grande famille peut faire pour un de ses enfants, est de le tuer ».

    Alberto Giubilini de l’Université Monash à Melbourne et Francesca Minerva de l’Université de Melbourne, dans un article publié dans le Journal of Medical Ethics :
    «Nous croyons que lorsque des situations similaires à celles justifiant l’avortement se produisent après la naissance, on devrait être autorisé ce que nous appelons « l’avortement post-natal ». Nous proposons d’appeler avortement post-natale, l’ «infanticide», pour souligner que le statut moral de l’individu tué est comparable à celle d’un foetus … au lieu de le comparer à un enfant. Donc dire que le meurtre d’un nouveau-né peut être éthiquement acceptable dans les circonstances telles que celles d’un avortement. Ces circonstances comprennent les cas où le nouveau-né a le potentiel d’avoir une vie décente, mais le bien-être de la famille est en danger. »

    Nina Fedoroff, conseillère d’Hillary Clinton :
    « Nous devons continuer à réduire le taux de de croissance de la population mondiale ; la planète ne peut supporter beaucoup plus de gens. »

    David Brower, premier directeur exécutif du Sierra Club :
    « La grossesse devrait être un crime punissable contre la société, à moins que les parents aient une licence du gouvernement. Tous les parents potentiels devraient être tenus d’utiliser des contraceptifs chimiques et des antidotes seraient donnés par le gouvernement aux citoyens choisis pour procréer ».

    Thomas Ferguson, ancien fonctionnaire de l’Office du Département d’Etat des Affaires de la population :
    « Nous devons réduire les niveaux de la population. Tous les gouvernements peuvent le faire proprement, comme nous le faisons (aux Etats-Unis), ou se résoudre à avoir le genre de problèmes désastreux qu’ils y a dans des endroits comme El Salvador, l’Iran ou Beyrouth. La population est un problème politique. Une fois que la population est hors de contrôle, il faut un gouvernement autoritaire, même le fascisme, pour la réduire … »

    Mikhaïl Gorbatchev :
    « Nous devons parler plus clairement sur la sexualité, la contraception, l’avortement, les questions de population témoin, à cause de la crise écologique que nous vivons. Si nous pouvons réduire la population de 90%, il n’y aura pas assez de gens pour causer de graves dommages écologiques ».

    Jacques Cousteau :
    « Afin de stabiliser la population mondiale, nous devons éliminer 350.000 personnes par jour. C’est une chose horrible à dire, mais il est tout aussi mauvais de ne pas le dire ».

    Linkola Pentti, écologiste finlandais :
    « Si je pouvais appuyer sur un bouton, je me sacrifierais sans hésitation si cela signifiait que des millions de personnes mourraient ».

    Le prince Phillip, époux de la reine Elizabeth II et co-fondateur du Fonds mondial pour la nature :
    « Si je pouvais être réincarné, je voudrais revenir comme un virus mortel, afin d’aider à résoudre la surpopulation ».

    http://web.archive.org/web/20140628231507/http://thetruthwins.com/archives/30-population-control-quotes-that-show-that-the-elite-truly-believe-that-humans-are-a-plague-upon-the-earth
    http://jme.bmj.com/content/early/2012/03/01/medethics-2011-100411.full
    http://endoftheamericandream.com/archives/obamacare-architect-says-society-would-be-better-off-if-people-only-lived-to-age-75
    http://www.theatlantic.com/features/archive/2014/09/why-i-hope-to-die-at-75/379329/

  23. Luc dit :

    Au Kenya, l’Église catholique s’oppose à une campagne de vaccination contre le tétanos des femmes âgées de 19 à 49 ans qui doit débuter le 13 octobre 2014. Elle craint que cette opération, menée par le ministère de la Santé, ne couvre un plan de stérilisation des femmes et de contrôle de la croissance de la population.
    http://www.kccb.or.ke/home/news-2/press-statement-5/

    Les questions posées par les évêques :
    Y a-t-il une épidémie de tétanos au Kenya ?
    Si tel est le cas, pourquoi n’a-t-elle pas été déclarée ?
    Pourquoi la campagne cible-t-elle seulement les femmes de 14 à 49 ans ?
    Pourquoi la campagne laisse-t-elle de côté les enfants, les garçons et les hommes, même si ces catégories sont aussi exposées au tétanos ?
    Au milieu de tant de maladies mortelles au Kenya, pourquoi le tétanos a-t-il eu la priorité ?

    Selon la commission épiscopale, le vaccin utilisé peut provoquer la stérilité lorsqu’il est injecté à une femme non enceinte. « Les informations accessibles au domaine public indiquent que le vaccin antitétanique additionné de Beta HCG (hormone secrétée par les femmes enceintes NDLR) aurait été utilisé aux Philippines, Nicaragua et Mexique pour vacciner les femmes contre une éventuelle grossesse. Lorsque cette hormone est injectée au moyen d’un vaccin à une femme non enceinte, le Beta HCG combiné avec l’anatoxine tétanique provoque le développement d’anticorps contre le tétanos et le HCG, de sorte que si l’ovule d’une femme est fécondé, son HCG naturel sera détruit, la rendant définitivement stérile.

    Les évêques disent craindre une volonté cachée de stérilisation des femmes à large échelle. Une solution qui, selon eux, aurait déjà été utilisée par les partenaires occidentaux aux Philippines, au Nicaragua et au Mexique.

    Un communiqué de l’association des médecins catholiques du Kenya publié le 4 novembre, affirme que cette organisation a trouvé un antigène qui provoque des fausses couches dans un vaccin antitétanique actuellement administré à 2,3 millions de femmes et de jeunes filles par l’OMS et l’UNICEF.
    https://www.lifesitenews.com/news/a-mass-sterilization-exercise-kenyan-doctors-find-anti-fertility-agent-in-u
    L’association dit avoir fait analyser six vaccins en provenance de diverses régions du Kenya dans un laboratoire sud-africain. « Ils contenaient tous l’antigène HCG », l’hormone de la grossesse, sous forme synthétique. Plusieurs éléments ont déclenché l’inquiétude des médecins catholiques qui travaillent dans les 54 hôpitaux, 83 centres de santé et 17 écoles de médecins et d’infirmières qui forment l’important réseau de soins proposé par l’Eglise catholique au Kenya : le fait que le vaccin comporte quatre rappels, soit cinq piqûres sur deux ans, qu’il ne soit proposé qu’aux femmes en âge de procréer, et qu’il ne soit pas accompagné de l’habituelle publicité gouvernementale. Seule quelques agents gouvernementaux sont habilités à l’administrer : « Ils viennent accompagnés d’une escorte policière. Ils emportent les vaccins avec eux quand ils s’en vont. Pourquoi ne pas laisser les personnels médicaux sur place l’administrer ? », demande le Dr Muhame Ngare – comme cela se fait pour les vaccins anti-polio par exemple. Le vaccin antitétanique comporte normalement trois piqûres sur deux ou trois ans et il est donné à tous ceux qui arrivent à la clinique avec une plaie ouverte, hommes, femmes et enfants, a souligné le Dr Muhame Ngare dans un entretien à LifeSite. Il ajoute que « le vaccin antitétanique n’a jamais été administré en cinq doses que dans les cas où il comporte le HCG de synthèse développé par l’OMS en 1992 ». « Nous savons que la dernière fois que cette vaccination par cinq piqûres a été utilisée, c’est au Mexique en 1993 et au Nicaragua et aux Philippines en 1994. Il produit des fausses couches seulement trois ans plus tard », a-t-il précisé.

    Brian Clowes, de Human Life International, explique l’affaire en un mot : « Racisme. » « En outre, les pays développés aimeraient s’emparer de leurs ressources naturelles. Et pour finir, dernièrement, il y a toute cette supercherie sur le réchauffement global. »

    Par contre, dans une interview exclusive avec C-Fam (Center for Family), l’UNICEF a nié catégoriquement les allégations des évêques kenyans.
    https://c-fam.org/friday_fax/lunicef-nie-lexistence-de-traces-de-sterilisants-dans-les-vaccins-contre-le-tetanos/
    Et les agences de l’Onu ont publié peu après un communiqué de presse commun, dans lequel ils accusent les évêques kenyans de « désinformation », et d’avoir formulé des accusations « sans preuve ».
    http://www.afro.who.int/en/kenya/press-materials/item/7179-statement-from-who-and-unicef-on-the-tetanus-vaccine-in-kenya.html
    Pourtant une nouvelle enquête, officielle cette fois, confirme leurs accusations : la campagne antitétanique menée l’année dernière par l’Organisation mondiale de la santé et l’Unicef masquait en réalité un plan de stérilisation des femmes. D’après l’agence Fides,
    http://www.fides.org/fr/news/39511-AFRIQUE_KENYA_30_des_doses_de_vaccin_antitetanique_contiennent_un_facteur_destine_au_controle_des_naissances_selon_les_tests_finaux#.VOR3YPmG9XZ
    la Commission scientifique chargée par l’Eglise et le gouvernement d’établir des tests a abouti à la conclusion que 30% des doses contenaient bel et bien un antigène provoquant fausses couches et stérilité.

  24. Tonio dit :

    Les médecins sont de plus en plus nombreux à mettre en doute certains vaccins. La Dre Marcia Angell a travaillé pendant plus de deux décennies comme rédacteur en chef du New England Journal of Medicine. Elle a été licenciée après avoir critiqué l’industrie pharmaceutique, qui exerce une influence considérable et négative sur la littérature scientifique. Elle a dit :
    « Il n’est tout simplement plus possible de croire la plupart des recherches cliniques qui sont publiées. »
    http://www.globalresearch.ca/beware-the-drug-companies-how-the-deceive-us-criticizing-big-pharma/5431517

    25 faits sur l’industrie pharmaceutique, les vaccins et les « antivaccins » :

    • 1- La Chine a des épidémies de rougeole, mais 99 % des Chinois sont vaccinés
      Une étude récente publiée dans la revue PLoS intitulée « Difficultés dans l’élimination de la rougeole et le contrôle de la rubéole et des oreillons : étude transversale d’une première vaccination contre la rougeole et la rubéole et d’une seconde vaccination contre la rougeole, les oreillons et la rubéole »,
      http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3930734/
      a mis en lumière l’inefficacité flagrante de deux vaccins contre la rougeole (rougeole-rubéole (RR) ou rougeole-rubéole-oreillons (RRO)).
      http://www.greenmedinfo.com/anti-therapeutic-action/vaccination-mumps-measles-rubella-mmr
      Contrairement à ce qu’ils promettaient, ceux-ci n’ont pas prévenu d’épidémies dans les populations se conformant à la vaccination. (Sayer Ji, Why Is China Having Measles Outbreaks When 99% Are Vaccinated?, GreenMedInfo, 20 septembre 2014)
      http://www.globalresearch.ca/why-is-china-having-measles-outbreaks-when-99-are-vaccinated/5404067

    • Autre son de cloche invalidant cette étude :
      http://pediatrics.about.com/od/immunizations/ss/Fact-Checking-Vaccines-and-Anti-Vaccine-Misinformation.htm

    • 2- Une étude démontre que la vaccination obligatoire contre la varicelle fait augmenter les taux de maladie !
      http://www.cdc.gov/vaccines/pubs/pinkbook/varicella.html
      La varicelle ou la vaccination contre la varicelle, est obligatoire en Corée du Sud depuis 2005. La loi exige que les nourrissons de 12 à 15 mois soient vaccinés. En 2011, le pays a atteint un taux de conformité quasi universelle, cependant le nombre de patients atteints de varicelle n’a pas diminué. Il a plutôt augmenté depuis l’atteinte du taux obligatoire de vaccination.
      Le nombre de patients atteints de la varicelle signalés aux Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (KCDC) a augmenté, passant de 22,6 cas pour 100 000 en 2006 à 71,6 cas pour 100 000 en 2011. Cela constitue une énorme différence et prouve amplement que le programme de vaccination est inefficace pour contrôler la propagation de la maladie. (Christina Sarich, With 97% Compliance Chicken Pox Vaccine Still Causes Outbreaks, Natural Society, 8 janvier 2015)
      http://www.globalresearch.ca/with-97-compliance-chicken-pox-vaccine-still-causes-outbreaks/5423535

    • 3- Lors d’une épidémie de rougeole en 2012 au Québec (Canada), plus de la moitié des cas étaient des adolescents vaccinés. Une enquête sur une éclosion dans une école secondaire d’une ville fortement touchée par le virus [de la rougeole] a révélé qu’environ la moitié des cas étaient des adolescents qui avaient reçu les deux doses recommandées du vaccin durant leur enfance.
      Une enquête sur une éclosion dans une école secondaire d’une ville fortement touchée par le virus [de la rougeole] a révélé qu’environ la moitié des cas étaient des adolescents qui avaient reçu les deux doses recommandées du vaccin durant leur enfance.
      http://www.cbc.ca/news/technology/the-routine-of-protection-1.807217
      Autrement dit, les autorités s’attendaient à ce que ces adolescents soient protégés contre le virus de la rougeole. Il est généralement admis que le vaccin contre la rougeole, lorsqu’il est administré en deux doses durant la petite enfance, devrait protéger contre l’infection de la rougeole environ 99 pour cent du temps. Ainsi, les chercheurs ayant mené l’enquête ont été choqués de découvrir que 52 des 98 adolescents qui ont attrapé la rougeole étaient entièrement vaccinés. (La Presse Canadienne Measles among vaccinated Quebec kids questioned, CBC, 20 octobre 2011)
      http://www.cbc.ca/news/health/measles-among-vaccinated-quebec-kids-q

    • 4- En 1987, une épidémie de rougeole a été documentée chez un groupe d’enfants totalement immunisés. Une étude publiée dans le New England Journal of Medicine (NEJM) a documenté une épidémie de rougeole à Corpus Christi, au Texas, au printemps 1985. Quatorze étudiants adolescents, tous vaccinés contre la rougeole, ont contracté la maladie même s’ils avaient reçu le vaccin RRO. Les chercheurs ont noté que plus de 99 pour cent des élèves de l’école – soit presque tous – avait également été vaccinés, des anticorps contre la rougeole ayant été détectés chez plus de 95 pour cent d’entre eux. (Ethan A. Huff, Measles Outbreak Documented Among Fully Immunized Group of Children, Natural News, 15 février 2015)
      http://www.globalresearch.ca/measles-outbreak-documented-among-fully-immunized-group-of-children/5431567

    • 5- Les données des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) démontrent des liens entre les vaccins et le syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN). Que se passe-t-il lorsque les preuves fournies par la littérature scientifique et la documentation clinique produite par ces organismes contredit leurs propres politiques de vaccination ?
      C’est exactement ce qui s’est produit avec la publication d’une nouvelle étude dans le Journal of Pediatrics intitulé « Événements indésirables suivants la vaccination contre l’Haemophilus influenzae de type b dans le Système de rapports sur les événements indésirables suivant la vaccination, 1990-2013 ».
      http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25598306
      Les chercheurs du CDC et de la Federal Drug Administration (FDA) y ont identifié 749 décès liés à l’administration du vaccin Hib, dont 51 % des cas étaient des morts subites du nourrisson liées à l’administration du vaccin Hib. (Sayer Ji, Centers for Disease Control’s (CDC) Own Data Shows Links Between Vaccines and Sudden Infant Death Syndrome (SIDS), GreenMedInfo 23 janvier 2015)
      http://www.globalresearch.ca/centers-for-disease-controls-cdc-own-data-shows-links-between-vaccines-and-sudden-infant-death-syndrome-sids/5426990

    • 6- Le Japon a interdit le vaccin RRO en 1993 « après que 1,8 million d’enfants aient reçu deux types de vaccin RRO et qu’un nombre record ait développé une méningite non virale et d’autres effets indésirables ». Le gouvernement japonais a réalisé qu’il y avait un problème avec le RRO peu de temps après son introduction en avril 1989, lorsque la vaccination est devenue obligatoire. Les parents qui refusaient devaient payer une petite amende. Une analyse des vaccinations au cours d’une période de trois mois a montré qu’un enfant sur 900 éprouvait des problèmes de santé. Ce taux était 2000 fois plus élevé que le taux attendu d’un enfant sur 100 000 à 200 000. (Jenny Hope, Why Japan banned MMR vaccine, Daily Mail)
      http://www.mondialisation.ca/25-faits-sur-lindustrie-pharmaceutique-les-vaccins-et-les-antivaccins/5435937#ixzz3S328emMQ

    • 7- Une étude a conclu que les pays exigeant que la population reçoive davantage de doses de vaccin ont tendance à avoir des taux de mortalité infantile plus élevés. Le calendrier de vaccination infantile des États-Unis nécessite 26 doses de vaccins pour les nourrissons âgés de moins de 1 an, le taux le plus élevé dans le monde, mais 33 pays ont de meilleures Taux de mortalité infantile [TMI ]. Certains pays ont des taux de mortalité infantile inférieurs à la moitié du taux étasunien : Singapour, la Suède et le Japon sont en dessous de 2,80. Selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), « la position relative des États-Unis par rapport aux pays ayant les plus faibles taux de mortalité infantile semble s’aggraver ». Ces résultats démontrent une relation contre-intuitive : les pays qui demandent davantage de doses de vaccin ont tendance à avoir des taux plus élevés de mortalité infantile. (Neil Z Miller et Gary Goldman S., Infant mortality rates regressed against number of vaccine doses routinely given: Is there a biochemical or synergistic toxicity?, US National Library of Medicine, septembre 2011)
      http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3170075/

    • 8- Les États-Unis disposent d’une cour spéciale (programme d’indemnisation) pour les vaccins apparemment conçue pour exonérer les fabricants de toute responsabilité. Durant des années, les médias dominants étaient réticents à admettre l’existence même de cette cour. Ce système juridique spécial conçu pour gérer les cas de problèmes de santé causés par les vaccins et, en bout de ligne, les balayer sous le tapis le plus rapidement possible – a fait les manchettes en raison de son incapacité à compenser adéquatement et favorablement les familles d’enfants victimes de la vaccination. (Ethan A. Huff, Secretive Vaccine Court Exposed: Designed to Shield Manufacturers from Liability, Natural News 19 novembre 2014)
      http://www.globalresearch.ca/secretive-vaccine-court-exposed-designed-to-shield-manufacturers-from-liability/5414964

    • 9- En plus d’avoir admis qu’il avait commis une fraude en exonérant le vaccin RRO dans une étude du Centers for Disease Control (CDC) en 2004, le Dr William Thompson, un scientifique du CDC, affirme qu’il existe un lien entre le mercure (thimérosal) dans les vaccins et l’autisme. (Jon Rappoport, U.S. Centers for Disease Control Whistleblower: Mercury (Thimerosal) in Vaccines Causes Autism, No More Fake News, 5 septembre 2014)
      http://www.globalresearch.ca/u-s-centers-for-disease-control-whistleblower-mercury-thimerosal-in-vaccines-causes-autism/5399477
      Sans oublier les tics que cela provoque sur les enfants :

    • 10 – En 2002, William Thompson était déjà au courant des résultats d’une étude reliant le vaccin RRO à une très forte augmentation du risque de développer l’autisme chez les enfants afro-américains.
      http://www.naturalnews.com/046535_mmr_vaccines_autism_cdc_whistleblower.html
      Voir l’étude qu’a publiée Brian Hooker ici,
      http://www.translationalneurodegeneration.com/content/3/1/16
      ainsi qu’une analyse complète des données du CDC révélant un risque accru d’autisme de 340 % chez les enfants afro-américains suivant l’administration du vaccin RRO. (Mike Adams, Autism Links to Vaccines: Whistleblower Reveals Evidence of Criminal Coverup by the Centers for Disease Control (CDC), Natural News 26 août 2014)
      http://www.globalresearch.ca/autism-links-to-vaccines-whistleblower-reveals-evidence-of-criminal-coverup-by-the-centers-for-disease-control-cdc/5397928

    • 11- Tom Verstraeten, un épidémiologiste du CDC, a analysé une gigantesque base de données de l’agence contenant les dossiers médicaux de 100 000 enfants. Selon lui, un agent de conservation à base de mercure dans les vaccins – le thimérosal – semblait être responsable d’une augmentation spectaculaire de l’autisme et d’une foule d’autres troubles neurologiques chez les enfants. (Robert F. Kennedy Jr,
      http://www.globalresearch.ca/author/robert-f-kennedy-jr
      Vaccinations: Deadly Immunity. Government Cover-up of a Mercury / Autism Scandal, Rollingstone.com, le 20 juillet 2005)
      http://www.globalresearch.ca/vaccinations-deadly-immunity/14510?print=1
      Depuis 1991, lorsque le CDC et la FDA ont recommandé que trois vaccins supplémentaires mélangés avec l’agent de conservation [thimérosal] soit donnés aux très jeunes enfants […], le nombre estimé de cas d’autisme a augmenté de 15 % [en 2005], passant de un enfant sur 2500 à un enfant sur 166.
      http://www.cdc.gov/ncbddd/autism/data.html
      Une chercheuse du MIT a pour sa part lié l’autisme au glyphosate, l’herbicide chimique utilisé dans le Roundup de Monsanto.
      http://www.globalresearch.ca/monsanto-glyphosate-roundup-herbicide-triggers-autism-in-children-mit-scientist/5433023

    • 12- Au lieu de prendre des mesures immédiates pour alerter le public et se débarrasser de l’approvisionnement en vaccins contenant du thimérosal, les fonctionnaires et les dirigeants ont [discuté] de la façon de camoufler les données compromettantes. Le CDC a payé l’Institut de médecine pour qu’il mène une nouvelle étude éliminant les risques du thimérosal, ordonnant aux chercheurs d’« exclure » le lien entre de la substance chimique et l’autisme. Le CDC n’a pas divulgué les conclusions de Verstraeten, même si leur publication immédiate avait été prévue, et déclaré à d’autres scientifiques que ses données originales avaient été « perdues » et ne pouvaient être répliquées. Par ailleurs, afin de contrecarrer la Loi sur l’accès à l’information (Freedom of Information Act), il a remis sa gigantesque base de données sur les dossiers de vaccination à une société privée, la déclarant interdite d’accès aux chercheurs. Lorsque Verstraeten a finalement publié son étude en 2003, il travaillait pour GlaxoSmithKline et avait retravaillé ses données afin de cacher le lien entre le thimérosal et l’autisme. (Ibid.) Les fabricants de vaccins ont continué à vendre leurs stocks de vaccins à base de mercure jusqu’en 2004. Le CDC et la FDA [ont acheté] les vaccins contaminés et les ont exportés vers les pays en développement. Ils ont également permis aux compagnies pharmaceutiques de continuer à utiliser l’agent de conservation dans certains vaccins étasuniens, y compris plusieurs vaccins pédiatriques contre la grippe ainsi que des doses de rappel du vaccin contre le tétanos que l’on donne régulièrement aux enfants de onze ans.

    • 13- Le leader de la majorité au Sénat Bill Frist, qui a reçu $ 873000 en contributions de l’industrie pharmaceutique, s’affaire à exonérer les fabricants de vaccins de toute responsabilité dans 4200 poursuites déposées par des parents d’enfants victimes de la vaccination.

    • 14- Les vaccins contre la grippe saisonnière contiennent toujours du thimérosal. Regardez les monographies. Par exemple, celle de Vaxigrip de Sanofi Pasteur indique à la page 4 que l’agent de conservation à base de mercure est utilisé dans son format multidose : « Composants non médicamenteux cliniquement importants : thimérosal*, formaldéhyde, TritonMD X-100, néomycine »
      https://www.vaccineshoppecanada.com/document.cfm?file=vaxigrip_e.pdf

    • 15- Le Dr Scott Reuben ancien porte-parole de Pfizer a publié des dizaines de fausses études dans des revues médicales. Il a accepté une subvention de Pfizer de 75 000 dollars pour étudier Celebrex en 2005 […] Son étude publiée dans une revue médicale a depuis été citée par des centaines d’autres médecins et chercheurs comme « preuve » que Celebrex aidait à réduire la douleur au cours de la guérison postopératoire […] Aucun patient n’a jamais été inclus dans l’étude ! Il a également faussé des données dans des études sur les médicaments Bextra Aked et Vioxx. [L]a revue médicale à comité de lecture Anesthesia & Analgesia a été obligée de rétracter 10 études « scientifiques » rédigées par Reuben […] Vingt et une études écrites par le Dr Reuben et publiées dans des revues médicales ont apparemment été fabriquées et doivent également être rétractées. ( Big Pharma chercheur admet semblant dizaines d’études de recherche de Pfizer, Merck (avis) , Mike Adams , Natural News.com 18 février 2010)
      http://www.naturalnews.com/028194_Scott_Reuben_research_fraud.html

    • 16- Le pédiatre Paul Thomas s’est récemment opposé à un projet de loi sur la vaccination obligatoire en Oregon et a affirmé que la question des liens entre les vaccins et l’autisme n’est toujours pas réglée du point de vue scientifique. Dans son témoignage devant le Comité sénatorial, le Dr Paul a déclaré qu’il ne donne pas tous les vaccins à chacun de ses patients, et qu’en conséquence, sur plus de 1000 patients âgés de 3 ans, aucun d’entre eux ne souffre d’autisme. Le reste du pays connaît un taux d’environ un enfant sur 50 souffrant du spectre de l’autisme. « Les études ne sont pas finales. Ce n’est pas comme ça que la science fonctionne. La science est un processus. Des études doivent être faites comparant les enfants ayant reçu tous les vaccins, ceux qui ont reçu des vaccins de manière sélective et ceux qui n’ont pas été vaccinés. » (Vaccines Linked to Autism – Preserve Medical Freedom: Dr. Paul Thomas, M.D., Health Impact News, 25 février 2015)

    • 17- Il existe au moins 97 études montrant des liens entre les vaccins et l’autisme.

    • 18- Le CDC affirme qu’« il n’existe pas de preuve convaincante démontrant que les faibles doses de thimérosal dans les vaccins peuvent être dommageables », mais que les autorités sanitaires « ont convenu que l’utilisation du thimérosal dans les vaccins devrait être réduite ou éliminée par mesure de précaution ». À propos du thimérosal, le site web du CDC indique : « Depuis 2001, à l’exception de certains vaccins contre l’influenza (grippe), le thimérosal n’est pas utilisé comme agent de conservation dans les vaccins systématiquement recommandés pour les enfants. Le thimérosal, un agent de conservation contenant du mercure, est utilisé dans certains vaccins et autres produits depuis les années 1930. Outre des réactions mineures comme des rougeurs et de l’enflure au point d’injection. Cependant, en juillet 1999, les services de santé publique, l’American Academy of Pediatrics, et les fabricants de vaccins ont convenu que l’utilisation du thimérosal dans les vaccins devrait être réduite ou éliminée par mesure de précaution. »
      http://www.cdc.gov/vaccinesafety/Concerns/thimerosal/

    • 19- Les essais cliniques financés par l’industrie et publiés dans les revues médicales favorisent systématiquement les promoteurs. Compte tenu de ce contrôle et des conflits d’intérêts qui imprègnent l’industrie, il n’est pas surprenant que les essais cliniques financés par l’industrie et publiés dans des revues médicales favorisent systématiquement les commanditaires. Cela est principalement dû au fait que les résultats négatifs ne sont pas publiés, que les résultats positifs sont publiés à plusieurs reprises dans des formes légèrement différentes, et que l’on donne un biais positif même aux résultats négatifs. Par exemple, l’analyse de soixante-quatorze essais cliniques sur des antidépresseurs a permis de constater que trente-sept des trente-huit études positives avaient été publiées, alors que sur trente-six études négatives, trente-trois d’entre-elles n’avaient pas été publiées ou l’avaient été de manière à transmetttre un résultat positif. – Marcia Angell, MD ( Dr Gary G. Kohls,
      http://www.globalresearch.ca/author/gary-g-kohls
      Beware the Drug Companies, How they Deceive Us: “Criticizing Big Pharma” Global Research 16 février 2015)
      http://www.globalresearch.ca/beware-the-drug-companies-how-the-deceive-us-criticizing-big-pharma/5431517

    • 20- Près de la moitié des articles publiés dans des revues scientifiques contiennent de fausses conclusions. « Il y a six ans, John Ioannidis, professeur d’épidémiologie à l’École de médecine de l’Université de Ioannina en Grèce, a révélé que près de la moitié des articles publiés dans des revues scientifiques contenaient de fausses conclusions, en ce sens que des chercheurs indépendants ne pouvaient pas les reproduire. Le problème est particulièrement répandu dans la recherche médicale, où des articles évalués par des pairs dans des revues médicales peuvent être cruciales pour influencer les décisions concernant des dépenses de plusieurs millions, voire parfois de plusieurs milliards de dollars. Il serait surprenant que des conflits d’intérêts ne compromettent pas parfois la neutralité éditoriale, et, dans le cas de la recherche médicale, les sources de biais sont évidentes.

    • 21- La plupart des revues médicales reçoivent la moitié de leurs revenus ou plus de la publicité des compagnies pharmaceutiques et des commandes de réimpression, et des dizaines d’autres journaux appartiennent à des sociétés comme Wolters Kluwer, un éditeur de revues médicales fournissant également des services de marketing pour l’industrie pharmaceutique. – Helen Epstein, auteure de « Flu Warning: Beware the Drug Companies”(http://aaci-india.org/COI/Flu_web_final.pdf, ibid.)

    • 22- Sur son propre site web, la Federal Drug Administration (FDA) admet que les médicaments dont elle certifie l’innocuité contribuent à plus de 100 000 décès par an.
      http://www.fda.gov/Drugs/DevelopmentApprovalProcess/DevelopmentResources/DrugInteractionsLabeling/ucm114848.htm
      (Constitutional Attorney on US Federal Drug Administration (FDA) Corruption, Disinformation and Cover Up of Health Dangers,Activist Post, 8 février 2015)
      http://www.globalresearch.ca/constitutional-attorney-on-us-federal-drug-administration-fda-corruption-disinformation-and-cover-up-of-health-dangers/5430348

    • 23- La FDA approuve régulièrement des médicaments même si ses propres médecins examinateurs s’y objectent.

    • 24- La FDA n’effectue aucun examen médical indépendant. Il s’agit d’un système fondé sur les conflits d’intérêts, laissant les consommateurs dans l’ignorance totale quant aux véritables conséquences encourues par la prise de produits de l’industrie pharmaceutique.

    • 25- En 2012, GlaxoSmithKline (GSK) a plaidé coupable et payé « 3 milliards de dollars pour régler des allégations de fraude et d’omission de données de sécurité ». Selon le Département de la Justice des États-Unis : Ce règlement est le plus important de l’histoire des États-Unis relativement à une fraude dans les soins de santé et le montant le plus élevé jamais payé par une société pharmaceutique. GSK a accepté de plaider coupable à trois chefs de d’accusations criminelles, dont deux pour avoir introduit dans le commerce interétatique des médicaments mal étiquetés, Paxil et Wellbutrin, et un chef d’accusation pour avoir omis de déclarer des données de sécurité sur le médicament Avandia à la Food and Drug Administration (FDA).

    • Andrée dit :

      Les enfants non vaccinés sont en meilleure santé !

      DTP : le vaccin antitétanique et autres mensonges de Big Pharma :

      En 25 ans de carrière, le professeur Randolph Penning a autopsié plus de 10.000 corps. Il a récemment constaté une multiplication des cas d’œdèmes cérébraux chez les nourrissons comme il n’en avait jamais vus depuis qu’il exerce. Leur cerveau était très dur. Et lorsque le cerveau d’un nourrisson est dur, c’est le signe qu’il est peut-être mort par asphyxie. Depuis l’introduction du vaccin hexavalent sur le marché, sur 120 enfants autopsiés, on notait 6 cas de décès survenus le jour ou le lendemain de la vaccination. Tout semble indiquer qu’il y a un lien entre le vaccin hexavalent et ces décès. Le vaccin hexavalent protège contre la poliomyélite, la diphtérie, le tétanos, l’haemophilus influenzae de type B, la coqueluche et l’hépatite B. Ce cocktail serait-il un peu trop explosif ? Car l’EMEA, l’Agence Européenne pour l’Evaluation des Médicaments, décida peu de temps après, de retirer le vaccin hexavac stipulant que la protection à long terme d’un des composants de ce vaccin contre l’hépatite B était insuffisante. En fait on a menti au public. La vraie raison est sa dangerosité. Reste un autre vaccin hexavalent sur le marché qui semble lui aussi entraîner des cas de décès.

  25. Engel dit :

    Big Pharma ou la face trouble de l’industrie pharmaceutique et de la vaccination en particulier.

    Partie 1: Introduction

    Partie 2: Thimérosal

    Partie 3 : Thimérosal – Post Scriptum

    Partie 4: Loi et historique

  26. Benoit dit :

    La réduction de la population se fait aussi par la baisse de qualité du sperme humain !

    Selon une étude publiée le 31 mars 2015 (sur 155 hommes âgés de 18 à 55 ans qui fréquentaient un centre de traitement de l’infertilité), les hommes qui consomment le plus de fruits et légumes chargés en pesticides ont un nombre de spermatozoïdes inférieur de 49% (86 millions par éjaculat contre 171 millions) par rapport aux hommes qui en consomment le moins, ainsi qu’un pourcentage de formes normales de spermatozoïdes inférieur de 32%. Les fruits et légumes consommées ont été ainsi répartis en groupes en fonction de leur teneur en résidus de pesticides : basse (pois, haricots, pamplemousse et oignons…), modérée, ou élevée (fraises, épinards, poivrons, pommes, poires…). Le fait de laver et peler ces aliments a été pris en compte.
    http://www.20minutes.fr/planete/1575650-20150331-etude-releve-relation-entre-pesticides-qualite-sperme

  27. Engel dit :

    Au procès de Nuremberg, il y a eu 23 accusés, tous médecins. Ils ont été accusés d’avoir été impliqués dans les horreurs d’expérimentations nazies sur des humains, comme à toutes sortes de procédures sans le consentement de ceux sur qui les expérimentations étaient pratiquées. Le procès a duré huit mois, du 9 décembre 1946 au 20 août 1947. Sur les 23 accusés, cinq ont été acquittés, sept ont été condamnés à la peine de mort, et les autres ont eu des peines de prison allant de 10 ans, à la prison à vie. Les condamnés à mort ont été pendus le 2 juin 1948, à la prison de Landsberg en Bavière.

    Ce procès a donné naissance au Code de Nuremberg en 10 points. Parmi ces 10 point retenons plus spécialement les suivants :

    Code de Nuremberg : Point # 1

    Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela signifie que la personne concernée doit avoir la capacité juridique de donner son consentement, doit être en mesure de pouvoir faire un choix, sans l’intervention de quelque autre élément comme la force, la fraude, la tromperie, la contrainte, ou une autre forme de coercition. La personne devrait avoir une connaissance et une compréhension suffisantes des éléments du problème en question pour lui permettre de prendre une décision éclairée. Ce dernier élément exige qu’avant l’acceptation et qu’une décision claire soit prise par la personne concernée, il lui soit expliqué la nature, la durée et le but de l’expérience, la méthode et les moyens utilisés, tous les inconvénients et les risques raisonnables auxquels elle devra s’attendre, ainsi que les effets sur la santé qui pourraient provenir de sa participation à l’expérimentation. Le devoir et la responsabilité d’assurer la qualité du consentement incombent à la personne qui initie, dirige ou participe à l’expérimentation. Il s’agit là d’un devoir strictement personnel qui ne peut être délégué à une autre personne en toute impunité.

    Code de Nuremberg # Point # 5

    Aucune expérience ne pourra être effectuée là où existent des raisons de croire que des décès ou des dommages à la santé pourraient se produire ; sauf peut-être au cours d’expériences où ce sont les médecins expérimentateurs eux-mêmes qui servent de sujets d’expérimentation.

    Code de Nuremberg # Point 7

    Des préparations appropriées doivent être envisagées. Des installations adéquates doivent aussi permettre de protéger le sujet qui fait l’objet de l’expérimentation de tout risque même lointain de dommage, d’invalidité ou de décès.

    Code de Nuremberg # 9

    Au cours de l’expérience, la personne qui fait l’objet de l’expérimentation doit pouvoir, en toute liberté, mettre fin à l’expérience si elle a atteint un état physique ou mental où la poursuite de l’expérience lui paraîtrait impossible.

    Code de Nuremberg : Point #10

    Au cours de l’expérience, le scientifique responsable doit être prêt à mettre fin à l’expérience à tout moment, s’il a des raisons de croire en toute bonne foi, avec la compétence supérieure et le jugement prudent exigé de lui que la poursuite de l’expérience pourrait être susceptible d’entrainer des dommages, une invalidité ou la mort du sujet faisant l’objet de l’expérience.

    Il est intéressant de relire les 5 points ci-dessus pour pouvoir comprendre s’ils ne pourraient pas être d’application aujourd’hui.

    Les vaccinations obligatoires ou forcées, les effets secondaires connus des vaccins, l’absence totale de prise en compte des problèmes de dommages et d’ « efficacité », le manque flagrant d’information, l’immunité totale des producteurs de vaccins comme de ceux qui les administrent par rapport à des poursuites, le déni et la dissimulation des causes connues de dommages…autant de points qui sont en violation flagrante avec le Code de Nuremberg.

    Tous les points soulevés ci-dessus mettent clairement en valeur l’exigence absolue de liberté de choix par la personne concernée, de même qu’un niveau élevé de morale et d’éthique professionnelles des personnes chargées de diriger « l’expérience »…chose qui fait totalement défaut dans les vaccinations obligatoires ou forcées.. Il s’agit là d’un fait.

    Ceci me remet en mémoire une récente citation de Robert Kennedy Jr.: « Toutes les barrières qui avaient été érigées pour protéger les enfants – le gouvernement, les avocats, les agences de régulation, la presse, ces freins et ces contrepoids de notre système démocratique qui sont censés avoir toute leur place entre le pouvoir des entreprises et nos enfants, nous ont, en fait, été retirés. Il n’existe plus qu’une seule barrière, ce sont les parents. C’est sur eux qu’il faudra désormais compter. »

    http://www.thelibertybeacon.com/2015/04/14/sb277-the-road-to-pharmageddon/

    • Otho dit :

      Ralf Fucetola, juriste, s’appuie sur le code de Nuremberg et autres sources juridiques internationales pour conclure que les vaccinations forcées constituent un crime contre l’humanité.

      Après les horreurs de la seconde Guerre Mondiale, l’assassinat, les abus subis par des millions de personnes avec la complicité des autorités de « santé » des différentes parties belligérantes, la communauté internationale a élaboré des déclarations et des conventions dans le but que « Jamais plus ! » les systèmes de santé soient utilisés pour nuire à des individus ou à des populations. Un des éléments clés dans les garanties de protection internationales acquises par la victoire des alliés fut la reconnaissance que plus personne ne devrait être contraint d’accepter quelque intervention médicale que ce soit qui serait contraire à sa conscience. Ceci a constitué la base du droit international depuis des millénaires. Pensons au Serment d’Hippocrate au cours duquel les médecins jurent de ne pas « administrer un poison à qui que ce soit, même si on leur en fait la demande… » Parmi ces conventions ou traités, on trouve la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, la Déclaration de Genève et le Code de Nuremberg.

      « Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela signifie que la personne concernée doit avoir la capacité juridique de donner son consentement, qu’elle doit être à même de pouvoir exercer son libre pouvoir de choix, sans qu’il y ait intervention de quelque autre élément comme la force, la fraude, la tromperie, la contrainte, la démesure ou toute autre forme de contrainte ou de coercition. La personne devrait avoir une connaissance et une compréhension suffisantes des éléments impliqués pour lui permettre de prendre une décision parfaitement éclairée. »

      Le Consentement éclairé pourrait être défini comme suit : « Le Consentement éclairé est un processus qui permet à la personne de donner sa permission avant toute intervention médicale… Au Royaume-Uni et dans des pays comme la Malaisie et Singapour, le Consentement éclairé dans les procédures médicales nécessite la preuve que les soins soient reconnus comme pratiques standard et acceptables, ce qui peut avoir trait aux risques qu’un professionnel de santé pourrait révéler dans telle ou telle circonstance. »

      En ce moment, il y a des lois qui sont en préparation dans plusieurs états américains qui visent à abolir ou restreindre notre objection de conscience et nos exemptions religieuses et philosophiques qui, par rapport à la vaccination forcée ont été durement et âprement gagnées. La vaccination obligatoire qui tend, un peu partout, à se répandre est véritablement une question mondiale de santé. Des preuves scientifiques montrent que maintenant les enfants vaccinés sont, en général, en moins bonne santé que les enfants vaccinés. La vaccination, comme tous les médicaments prescrits par les médecins, constituent des expérimentations médicales (La diffusion dans le public est considérée comme la phase 4 de l’expérimentation. C’est ainsi que la FDA retire ou redéfinit dans les cinq ans environ la moitié des médicaments qu’elle a approuvés à la suite des données qui lui parviennent sur les effets secondaires qui se sont produits après la mise sur le marché. Le Dr Gary Null montre que les médicaments correctement prescrits provoquent, chaque année aux États-Unis, des centaines de milliers de morts.

      En attendant, les évêques catholiques du Kenya ont dénoncé la stérilisation de masse par les vaccins. Précédemment une chose pareille s’était produite aux Philippines et au Bangla Desh. L’Inde qui a été déclarée « exempte de poliomyélite » a connu 60.000 cas de « paralysies flasques aigües non-polio » qui ont essentiellement touché les vaccinés. Mais en Australie, le Premier ministre pro-vaccins (dont les trois filles n’auraient pas reçu le très dangereux vaccin Gardasil) veut contraindre toutes les familles pauvres et qui reçoivent l’aide du gouvernement à recevoir tous les vaccins « requis ». Donner aux parents le choix entre une intervention médicale non assurable, potentiellement dangereuse, et d’autre part recevoir l’aide publique dont ils ont besoin pour survivre représente exactement le type de « force, de fraude, de tromperie, de contrainte, de démesure ou autre forme de coercition » pour lesquelles des médecins nazis ont été pendus. Au Japon, les vaccins pour les nourrissons ont été abandonnés, alors que les États-Unis et l’ Australie qui administrent le plus grand nombre de vaccins aux nourrissons, connaissent aussi la plus forte et la pire mortalité infantile. En 1986, le Congrès américain a protégé les compagnies pharmaceutiques contre toute poursuite judiciaire, et la Cour Suprême des États-Unis a reconnu que « le plus important c’est que la loi élimine la responsabilité du fabricant par rapport aux effets secondaires inévitables des vaccins. »

      Il y a corrélation que l’on peut facilement déduire des deux graphiques d’une étude publiée par le gouvernement. Celle-ci démontre que plus on exige de vaccins pour les nourrissons, plus en est élevée leur courbe de mortalité.

      Quand un médecin tel Paul Offit, M.D. de l’Hôpital pour Enfants de Philadelphie, vote, en tant que membre du CDC pour approuver un vaccin pour lequel il est partiellement propriétaire d’un brevet (profit pour la première année : $ 48.000.000) veille-t-il particulièrement à ses propres intérêts, ou utilise-t-il le pouvoir du gouvernement pour ce type de « de fraude, de tromperie, de contrainte, de démesure ou autre forme de coercition » pour lesquelles des médecins nazis ont été pendus ? D’autant plus que certains scientifiques en arrivent à prévoir qu’en 2025, la moitié de tous les enfants américains recevront le diagnostic d’autisme. La survie même de la civilisation n’est-elle pas en jeu ?

      http://fr.sott.net/article/25921-Vaccination-forcee-un-crime-contre-l-humanite

      Dans un document rare d’époque publié en 1875 par le médecin Dr J Emery-Coderre, de l’Université de Montréal,
      http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/dec-2011/Livre-ancien-sur-la-vaccination–Coderre.pdf
      on peut découvrir avec surprise que les raisons de la controverse médicale sur la vaccination sont exactement les mêmes qu’aujourd’hui :
      http://www.initiativecitoyenne.be/article-vaccins-ce-que-des-medecins-en-disaient-deja-en-1875-112425285.html

      • Benoit dit :

        Ce que tout parent doit savoir sur les vaccins :
        https://www.santenatureinnovation.com/danger-vaccin-enfants-vaccination-dangereuse/

        Serge Rader, ancien pharmacien, ne comprend pas pourquoi la France ne lève pas son obligation de ses vaccins alors que les autres pays l’ont fait. Il est scandaleux de créer des ruptures du vaccin DTP (diphtérie/Tétanos/Poliomyélite) pour obliger les parents à acheter l’hexavalent (6 vaccins en même temps) qui en plus contient de l’aluminium. Les problèmes secondaires qu’ils provoquent sont malheureusement cachés au grand public. Et la Justice n’étant pas indépendante du pouvoir, les victimes n’ont aucun moyen de se retourner contre le fabricant. Si la santé s’est améliorée dans de nombreuses régions du globe, ce n’est pas à cause des vaccins mais grâce à une meilleure hygiène de vie. Ce que prouvent les statistiques.

        Les vaccins ne sont pas sûrs selon lui. 3,5 milliards de dollars, c’est la somme des amendes infligées aux labos par la justice américaine pour dédommager les victimes. Le vaccins contre le papillomavirus, le HPV a fait 389 décès répertoriés au Vaers, le registre de la pharmacovigilance aux USA. Le rapport italien de 2015 montre que les vaccins représentent la deuxième cause d’effets secondaires des médicaments après les médicaments anti-cancéreux.
        3.28 Les cas d’autisme régressif consécutifs à des vaccins ne sont pas déclarés aux autorités.
        3.38 On m’a signalé deux décès d’enfants cette année dont un bébé mort dans la nuit suivant sa vaccination à deux mois.
        4.59 Les maladies, les cas d’autisme, l’asthme explosent les cancers aussi. « L’état de santé général des enfants aujourd’hui n’est pas bon. Beaucoup d’études montrent que « les choses ne tournent pas rond ».
        6.12 Pourquoi les vaccins ne sont pas sûrs ? « on injecte des soupes de purulence additionnées de produits chimiques »(conservateurs, adjuvants, excipients, allergènes et des contaminants. » « Tous les vaccins humains sont contaminés avec des nano-particules toxiques »
        7.18 Exemple de la commission des affaires sociales au Parlement avant le vote de la loi d’obligation qui privilégie les intérêts de l’industrie sur ceux de la santé
        7.46 Pour l’autisme, on est passé d’un cas sur 10 000 à Un cas sur 100
        8.16 La commission parlementaire italienne a rendu ses conclusions après 18 ans d’enquête.
        Sa conclusion c’est que la cause des cancers des militaires italiens n’est pas à chercher du côté de l’uranium appauvri mais plutôt du côté des polyvaccinations. Elle recommande plusieurs mesures : revoir les formules vaccinales, limiter les antigènes vaccinaux à 5 par séance d’injection alors que les nourrissons français en reçoivent 22 par séance . Les séances doivent être espacées raisonnablement.Des examens prévaccinaux doivent être faits. Pas d’études sur la tolérance des adjuvants doivent être menées.
        « Plus de 80 composants dans les vaccins », « il y a une corrélation entre le ROR et l’autisme »
        12.33 Wakefield, le gastrologue anglais demandait qu’on utilise plutôt les monovalents que les polyvalents. Il avait mis en évidence leur responsabilité dans les maladies inflammatoires du colon et dans l’autisme.
        13.40 « Pour des histoires de gros sous on intente à la vie de nos nourrissons. »
        14.00 il faut suivre ces vaccins sur le long terme. 14 morts subites du nourrisson en deux ans.
        14.40 « il y a aussi les morts subites du nourrisson qu’on nous cache avec le vaccin hexavalent ». Un document confidentiel européen montre 14 morts subites du nourrisson entre 2009 et 2011 avec un seul vaccin.
        17.37 Vaccins biens testés ? « le devenir du vaccin n’est pas étudié. » On vaccine les femmes enceintes alors que c’était interdit par décret.
        18.43 Que peut-on dire sur l’aluminium ? Les autorités nous disent qu’il n’est pas toxique . En réalité il reste dans l’organisme. Jamais d’étude de toxicité sur ce produit. Le Pr.Gherardi a montré que l’aluminium n’est pas éliminé par l’organisme. L’aluminium n’a aucune fonction dans le corps, il ne doit pas y en avoir dans le corps. (Revoir l’entretien avec le Pr Gherardi)
        21.10 Les doses utilisées sont phénoménales. La limite pour les adultes dans les poches de perfusion est fixée à 25 microgrammes et pourtant les bébés avec les vaccins en reçoivent 945 microgrammes .
        22.20 Dans le vaccin HPV on a utilisé un faux placébo. Il y avait de l’aluminium dans le placébo. Comment voulez-vous qu’on étudie les effets secondaires dans ces conditions. « HPV : 85 000 cas d’effets secondaires dont 37 000 neurologiques et 389 décès . C’est énorme. »
        24.19 Pourquoi l’aluminium dans les vaccins? Les experts vous disent que le vaccin sans aluminium est inefficace. Pourtant le DTP utilisé pendant 47 ans n’avait pas d’aluminium. Etait-il inefficace ? On peut vérifier dans le vidal.
        26.34 L’obligation est impossible dans ces conditions. Les gens doutent, ils ne sont pas fous les gens. « Dans ce pays on conspue les gens qui servent la santé publique et on décore ceux qui servent les lobbys. »

        Le film censuré aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Australie, en Italie, par les membres du Parlement Européen et La Maire de Paris :
        http://vaxxedthemovie.com/fr/

        Ce que dit le film VAXXED sur l’autisme…

        Voir l’enquête d’Envoyé Spécial sur les vaccins : il n’y a que 3 vaccins obligatoires (contre la diphtérie, le tétanos et la polio). Le DTP (3 en 1) coûte 24 €. Mais en 2008 il disparait pour être remplacé par le DTPC (c comme coqueluche) à 45 €. En 2014 on ajoute la méningite. Puis en 2015 l’hépatite B pour 120 €. Les parents n’ont pas le choix. Et l’état ferme les yeux malgré le déficit de la sécurité sociale. Quelle est la stratégie derrière ces vaccins ? En fait GSK a acheté tous les brevets de l’hépatite B. En l’incluant dans tous les vaccins, il en détient ainsi le monopole. Mais voilà, des troubles neurologiques bien plus fréquents apparaissent chez certains des enfants vaccinés ! Plus de 780 000 signatures ont été récoltées afin de forcer la ministre à réagir.
        http://petition.ipsn.eu/penurie-vaccin-dt-polio/remerciement.php?adresse=duc_lee%40wymail.com


        Le prix Nobel de médecine Luc Montagnier a joint sa voix à celle du professeur Henri Joyeux pour dénoncer la « dictature vaccinale » que représente selon eux l’extension du nombre de vaccins obligatoires pour les enfants, lors d’une conférence à Paris. L’Assemblée nationale a voté le 27 octobre 17 l’extension de 3 à 11 du nombre de vaccins obligatoires pour les enfants qui naîtront à partir du 1er janvier 2018. Le professeur Montagnier a estimé que certains vaccins pourraient être liés à des « risques de mort subite du nourrisson » en raison de la présence d’un adjuvant, l’aluminium. L’argument premier de la ministre de la Santé Agnès Buzyn est la baisse du taux de couverture vaccinale et la réapparition de certaines maladies, dans un contexte de défiance grandissante envers la vaccination. « Le meilleur de tous les vaccins, c’est le lait maternel », a lancé le professeur Joyeux. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande effectivement l’allaitement au sein de façon exclusive jusqu’à l’âge de six mois, puis complété par une autre alimentation jusqu’à au moins deux ans. Faute d’allaitement maternel, le professeur Joyeux préconise que chaque médecin juge quel vaccin administrer aux enfants en fonction des cas, sans caractère obligatoire.

        D’autre part, les autorités de santé auraient interdit l’analyse des métaux lourds dans le sang des enfants en bas âge …afin d’éviter les poursuites judiciaires :

        Ce qui pourrait être les véritables raisons de cette obligation massive et brutale de vaccins : en 1969, le Dr Richard Day qui était à la tête d’une organisation eugénique, la « Planned Parenthood », prévenait déjà les médecins que la societé allait changer. Il suivait un projet de création de nouveaux virus résistants aux antibiotiques afin de pouvoir réduire la population par le biais de la vaccination. Il disait aussi que les soins de santé apportés aux personnes âgées allaient avoir pour but de les faire mourir plus rapidement, étant donné qu’ils devenaient inutiles à la societé (apparition de l’euthanasie). Il faisait partie de ces gens dont les valeurs sur la vie n’étaient pas les mêmes que le commun des mortels. Pour lui les gens étaient similaires à du bétail. En 1997, David Icke apprenait d’un whistle blower, qu’on était entrain d’essayer d’injecter par le biais des campagnes de vaccination des puces électroniques (technique appelée plus tard la nanotechnologie). Chose surprenant, les vaccins contenaient des métaux lourds comme le thiomersal (thimerosal) composé de 49 % de mercure. Pourtant ce dernier était très toxique. Il pouvait endommager les reins, le système nerveux (cas d’autisme) et de reproduction… On peut aussi se trouver en présence de Nagalase. Alors que cette protéine bloque la production de GcMAF, empêchant le système immunitaire de faire son travail. Le cancer et les infections virales se développent ainsi sans contrôle puisque les macrophages ne sont plus actifs. Curieusement, une cinquantaine de médecins qui le dénonçaient se retrouvèrent morts.
        https://fr.sott.net/article/28326-Le-cartel-de-regulation-medico-pharmaceutique-assassinerait-il-des-medecins-holistiques-a-cause-d-une-nouvelle-decouverte-sur-les-vaccins
        Il faut dire qu’il existe un lobby haut placé qui est persuadé qu’il y a trop de monde sur terre. John Holdrein , conseiller scientifique d’Obama, déjà en 1977, avec Paul R. Ehrlich et Anne H. Ehrlich publiaient « Ecoscience: Population, Resources, Environment » qui évoque des solutions à la surpopulation, depuis le planning familial volontaire, la stérilisation forcée des femmes à l’ajout de produits chimiques dans l’eau ou la nourriture. Holdrein était pour un gouvernement mondial contrôlant tous les détails de la vie humaine, avec la mise en place d’un permis de naissance et pour les récalcitrants l’avortement obligatoire.

        10 ingrédients toxiques que l’on peut trouver dans les vaccins :

        Aluminium
        Antibiotiques
        Protéine d’œuf
        Formaldéhyde
        Glutamate monosodique (MSG)
        Squalène
        Gélatine
        Polysorbate 80
        Tissus fœtaux humains avortés
        

        https://exoportail.com/10-ingredients-toxiques-que-vous-ne-pensiez-pas-retrouver-dans-la-plupart-des-vaccins/

        Un pédiatre américain, le Dr Palevsky, s’interroge sur les ADN étrangers contaminants des vaccins. Certains sont peut-être à l’origine d’incidents regrettables !

        • Anaïs dit :

          L’association pour la liberté de vaccination, Corvelva, fondée en 1993 et composée de scientifiques et de juristes, a annoncé avoir reçu un don de 10 000 euros de l’Ordre national des biologistes italiens le 26 octobre 2018 afin de tester la sécurité et l’efficacité des vaccins couramment utilisés pour la vaccination des enfants.

          Le premier vaccin qu’ils ont testé de manière approfondie avec ce don est Infanrix Hexa, un vaccin six en un fabriqué par GlaxoSmithKline (GSK) qui est supposé contenir les antigènes suivants: toxoïdes du tétanos, de la diphtérie et de la coqueluche; souches virales 1-2-3 inactivées de la poliomyélite et antigène de surface de l’hépatite B.

          Corvelva n’a trouvé AUCUN de ces antigènes dans le vaccin, ce qui signifie qu’aucun anticorps ne serait créé contre les antigènes prévus. Par contre ont été décelés :
          – des traces de 65 contaminants chimiques dont 35% seulement sont connus, issus du processus de fabrication ou de contamination croisée avec d’autres chaînes de fabrication;
          – toxines chimiques ;
          – toxines peptidiques bactériennes, des allergènes potentiels capables d’induire des réactions auto-immunes ;
          – macromolécule insoluble et non digestible qui réagit au dosage des protéines, mais qui ne peut être reconnue par aucune base de données de protéines.
          https://www.corvelva.it/speciali-corvelva/analisi/vaccingate-initial-results-on-infanrix-hexa-chemical-composition.html

          Le 24 décembre 2018, Corvelva a publié une mise à jour concernant les résultats d’analyses du vaccin Priorix Tetra (rougeole-rubéole-oreillons-varicelle) fabriqué par GlaxoSmithKline (GSK). Les analyses précédentes montraient déjà des problèmes au niveau des mutations dans le génome des virus et au niveau des quantités absurdes d’ADN. L’extension des analyses chimiques/protéines révèlent la présence de traces de composés de contaminants résiduels, dont des traces du médicament Vigabatrine et Gabapentine (antiépileptiques), d’un médicament expérimental anti-VIH, d’antibiotiques, d’herbicides, d’acaricides (insecticides), de métabolites de la morphine et même de Viagra. Mais aussi une présence en grande quantité d’ADN fœtal (1,7 µg dans le premier lot et 3,7 µg dans le deuxième lot), soit environ 325 fois la limite maximale fixée à 10 nanogrammes et 325 000 fois supérieur à la limite minimale de 10 picogrammes. Les cellules issues de bébés avortés font partie de la composition des vaccins, c’est connu et utilisé depuis les années 60 !
          https://www.corvelva.it/speciali-corvelva/analisi/vaccinegate-priorix-tetra-analysis-2nd-step-update.html

          Ces résultats inquiétants ne concernent pas uniquement l’Infanrix Hexa et le Priorix Tetra :

          Il faut dire qu’en France, les ministres de la Santé n’ont pas les compétences requises. Marisol Touraine, qui a initié la loi rendant les 11 vaccins obligatoires et qui affirme que « la vaccination ça ne se discute pas », n’a bénéficié d’aucune formation médicale sérieuse.

          Agnès Buzyn, la nouvelle ministre rémunérée pendant au moins 14 ans par les labos affirme elle que le débat sur les dangers de la vaccination, et notamment des adjuvants utilisés dans les vaccins, relèverait de « l’irrationnel le plus total » et de la « désinformation » des « réseaux sociaux…
          https://rutube.ru/video/5c82107001929f4b321c9a58b4a78a83/?ref=logo&bmstart=2

  28. Eloïse dit :

    Le Dr Peter Rost, ancien vice-président de marketing de l’une des plus grandes compagnies pharmaceutiques du monde (Pfizer), confirme les liens qui existent entre l’industrie médicale et l’industrie pharmaceutique.
    http://www.amazon.fr/gp/product/193336839X/ref=as_li_tl?ie=UTF8&camp=1642&creative=19458&creativeASIN=193336839X&linkCode=as2&tag=santenutri-21
    http://www.sante-nutrition.org/le-vice-president-de-pfizer-lance-lalerte-et-dit-la-verite-sur-lindustrie-pharmaceutique/

    Le Dr Marcia Angell, médecin et rédacteur en chef de longue date du New England Medical Journal (NEMJ) fait un constat terrible « Il n’est simplement plus possible de croire une grande partie de la recherche clinique qui est publiée, ou de compter sur le jugement de médecins de confiance ou sur des directives médicales faisant autorité. »
    http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2964337/
    Dr Richard Horton, rédacteur en chef actuel de la revue The Lancet, pense qu’ « Une grande partie de la littérature scientifique, environ la moitié, pourrait tout simplement être fausse. »
    http://www.thelancet.com/pdfs/journals/lancet/PIIS0140-6736%2815%2960696-1.pdf
    En 2005, le Dr John P. A. Ioannidis, actuellement professeur en prévention des maladies à l’Université de Stanford, a publié l’article le plus consulté dans l’histoire de la Public Library of Science (PLoS), intitulé « Why Most Published Research Findings Are False » (Pourquoi la plupart des résultats de recherche publiés sont faux). Dans l’article il déclare: « La science utilisée pour éduquer les médecins et développer la médecine est biaisée. Nous sommes constamment exposés à des études qui ont été sponsorisées par de grandes compagnies pharmaceutiques, mais ces études ne sont pas conçues pour une vision sur le long terme. Elles ne sont pas conçues pour détecter des problèmes qui peuvent survenir des années ou même des décennies après un traitement, ou pour examiner les risques de prendre un médicament pendant de longues périodes de temps. Personne ne semble jamais mentionner ou reconnaître les nombreuses études qui montrent clairement les risques significatifs associés à un grand nombre de produits que les industries pharmaceutiques fabriquent pour aider à combattre la maladie.

  29. Monique dit :

    On avait été surpris par la Fondation Bill Gates. On avait beau lui expliquer qu’avoir de l’eau potable était primordial pour éviter les maladies, elle s’obstinait à ne traiter le problème qu’avec des vaccins. Et curieusement, des vaccins qui rendaient stériles.

    Qu’en est-il en Europe ? Ce mardi 5 avril, un laboratoire italien spécialisé dans les nanoparticules a rendu publiques ses conclusions d’analyses du vaccin Meningitec. Et le résultat est sans appel : parmi les éléments retrouvés dans l’échantillon, des « débris de plomb, de zinc, de titane » ainsi qu’une » particule de zirconium », un composant répertorié comme étant « légèrement radioactif ». » Près de 580 enfants contaminés, victimes de « fièvres violentes et inexpliquées, problèmes de peau, de sommeil et troubles du comportement ». Cancers, pathologies du cerveau ou du pancréas, diabète, métaux lourds présents pour toujours dans les cellules de ces enfants, tels sont les problèmes qui attendent ces familles dans les années à venir… Par contre, l’inverse est probable pour les familles des actionnaires des labos.
    http://www.metronews.fr/info/vaccin-meningitec-des-composants-dangereux-reperes-par-une-analyse-accablante/mpde!y4vbNxKx9MnQ/

  30. Anne dit :


    Née et élevée à Perth (Australie), Sarah Tait, qui était le capitaine de l’équipe d’aviron d’Australie aux Jeux Olympiques de Pékin a été diagnostiquée du cancer du col de l’utérus en mars 2013. La rameuse Australienne est décédée après y avoir combattu. Elle n’avait que 33 ans. Pourtant dit-elle « J’ai eu le vaccin contre le cancer du col utérin lorsque j’étais plus jeune. J’ai eu des frottis régulièrement toute ma vie, et le plus récent en décembre, ne présentait aucun problème. » En fait, les femmes qui reçoivent le vaccin contre le papillomavirus humain sont plus susceptibles d’être infectées par certaines souches à haut risque du virus que les femmes qui ne reçoivent pas le vaccin, selon une nouvelle étude.
    http://www.healthnutnews.com/olympic-medalist-dies-of-cervical-cancer-despite-being-vaccinated-for-hpv-years-before/

    Dans tous les pays qui ont pratiqué le dépistage par frottis, la période pré vaccinale de 1989 à 2007 a été marquée par une diminution très significative du taux standardisé d’incidence du cancer du col de l’utérus, avec un taux moyen de décroissance de 2.5 % entre 1989 et 2000 et un ralentissement de cette baisse à 1% (mais toujours significative) entre 2000 et 2007. Par contre, dans les pays qui ont mis en œuvre un programme de vaccination, un retournement de tendance avec augmentation significative de la fréquence des cancers invasifs dans les groupes les plus vaccinés est observé.

    https://fr.sott.net/article/32924-Effet-paradoxal-du-Gardasil-accelerateur-de-l-apparition-de-cancers-du-col-uterin-chez-les-jeunes-femmes

  31. Didier dit :

    La disparition des maladies infectieuses est-elle due aux vaccins ?

    Chiffres et courbes prouvent que non. En 1348, la peste noire fit périr la majorité de la population française, puis elle a sévi pendant des siècles à travers le monde pour s’éteindre totalement sans aucune vaccination. Le choléra a, lui aussi, semé la terreur dans notre pays pour disparaître totalement sans aucun vaccin. Quant à la lèpre, qui existe encore dans certains pays à l’état endémique, elle ne cause plus de ravages comme elle le fit par le passé et les grandes épidémies ne sévissent plus, bien qu’il n’existe aucun vaccin contre cette maladie.
    .


    Tuberculose et BCG : Un certain nombre de pays ne vaccinent pas contre la tuberculose, notamment les États-Unis, car 
le fait d’avoir reçu le BCG entraîne un test tuberculinique positif qui brouille le diagnostic de la maladie en cas de tuberculose. Le fait de vacciner contre le BCG rend plus difficile l’identification de l’infection. On ne peut donc attribuer la diminution spectaculaire des cas de tuberculose au vaccin. En 1975, la Suède a décidé d’interrompre la vaccination systématique des nouveau-nés. L’incidence de la tuberculose a continué à décroître au même rythme. Dans son numéro spécial de février 1997, le Bulletin Epidémiologique signalait que sur «7 594 cas de tuberculose déclarées en France en 1996, parmi les 293 enfants de moins de 15 ans atteints, dont le statut vaccinal est connu, 70 % ont été vaccinés… De nombreuses études montrent que lors d’une épidémie il y a autant de personnes atteintes chez les vaccinés ou les non vaccinés.»

    Et si l’on observe la courbe de mortalité en Allemagne entre 1750 et 1950, on remarque que les cas ont diminué bien avant la vaccination. Quant à la courbe de mortalité en Grande-Bretagne entre 1865 et 1964, elle permet de constater une diminution régulière et spectaculaire des cas, avec des paliers durant les deux guerres, bien avant l’introduction du vaccin en 1955. En outre, selon le document sur la tuberculose publié par l’OMS en 2003, 1980 il y avait 29 991 cas en Allemagne et 17 199 cas en France. Or la RFA a supprimé en 1973 l’utilisation du BCG, et la RDA en 2001, il n’y a plus que 6 959 cas de tuberculose, soit 84 cas par million d’habitants en Allemagne, mais en France, malgré (ou à cause de) l’obligation vaccinale qui n’a été supprimée qu’en 2007, on trouve encore 96 cas par million d’habitant soit un total de 5 814 cas. D’ailleurs, contrairement aux craintes des services de santé, lorsque ce vaccin n’a plus été obligatoire et que l’incidence du vaccin a très fortement chuté, on n’a pu déceler le moindre signe d’augmentation des cas liée à cette diminution. Au contraire, il s’est produit une nette diminution des méningites tuberculeuses et moins de cas de tuberculose chez les enfants, même dans les régions les plus exposées. L’un des arguments avancés pour le maintien du BCG est qu’il protégeait efficacement de la méningite tuberculeuse. Or, dés 1973, le Dr F. Freerksen, directeur de l’Institut de Biologie Expérimentale, précisait : « Le dogme de l’absence de méningite tuberculeuse chez les vaccinés doit être abandonné (entre 1964 et 1968, à Vienne, sur quatre méningites tuberculeuses, deux se sont produites chez des sujets vaccinés). » (cf. Le Concours médical, 20 avril 1974, t. 96, p. 2 529-2 530). L’année même, la République Fédérale allemande supprimait ce vaccin. Pour sa part, le Pr. Costil, de l’hôpital Trousseau à Paris, a pu observer huit cas de méningite tuberculeuse, survenus entre 1978 et 1988, chez des enfants vaccinés avec le BCG (cf. Profil du 13 juillet 1989). On cite souvent le décès de 6 enfants âgés de moins de 5 ans par la tuberculose en 1995, mais on « oublie » toujours de dire que, sur les 6 enfants, 3 étaient correctement vaccinés par ledit BCG.

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    La diphtérie : le déclin naturel de la diphtérie est inscrit au crédit de l’action vaccinale, alors qu’il s’agit d’un phénomène spontané de régression épidémique dans tous les pays d’Europe, qu’il y ait eu vaccination ou pas. En Australie, dès 1923, K. R. Morre avait remarqué que la diphtérie avait autant régressé dans les localités non vaccinées que dans celles où les vaccinations avaient été recommandées. Son étude a paru dans le Bulletin de l’office intérieur d’hygiène publique en 1926. Depuis cette époque, de nombreuses observations basées sur les chiffres fournis par l’OMS ont montré une décroissance identique de la diphtérie en Allemagne, en Hongrie, en Suisse, en Pologne et aux États-Unis.


    Quant au Japon non vacciné et au Canada vacciné, l’incidence n’est pas la même, mais la diminution des cas est tout aussi spectaculaire. Entre 1944 et 1952, le Japon, qui avait entrepris une campagne vaccinale, l’arrêta à la suite d’une quarantaine d’accidents vaccinaux mortels. Pourtant, le déclin de la maladie fut remarquable, de onze à quinze fois moins de morbidité et de mortalité, alors que le pays souffrait encore des conséquences de sa défaite : sous-alimentation et misère extrême. Comme le signale Fernand Delarue dans son ouvrage L’Intoxication vaccinale, « si la vaccination a semblé faire merveille au Canada, la non-vaccination a elle aussi réalisé des prodiges au Japon ». En France, de 1945 à 1950, le nombre de décès est tombé de 1839 à 121 chez les enfants de 1 à 14 ans (vaccinés) et de 517 à 34 chez les moins de 1 an (non vaccinés), soit une baisse de 93 % dans les deux cas. Le déclin naturel de la diphtérie est inscrit au crédit de l’action vaccinale, alors qu’il s’agit d’un phénomène spontané de régression épidémique dans tous les pays d’Europe, qu’il y ait eu vaccination ou pas. L’étude la plus complète sur l’incidence de la vaccination antidiphtérique a été faite en 1954 par le Pr Robert Rendu et est parue le 20 février de la même année dans le Journal de médecine de Lyon. « Comme cette régression “spectaculaire” a plus ou moins coïncidé avec l’extension de la vaccination dans tous les pays civilisés du monde, on a en a conclu que c’était l’anatoxine qui avait fait reculer la diphtérie. »
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    Poliomyélite et tétanos : Vers la fin des années 40, on dénombra en Angleterre et au pays de Galles de nombreux cas de poliomyélite après l’injection du vaccin antidiphtérique, ce qui mena à interdire le vaccin dans ces pays en avril 1950. Et sur 1308 cas de paralysie survenus à cette époque chez des enfants âgés de 6 mois à 2 ans, 170 cas étaient liés à une injection antidiphtérique. Pour le tétanos, la situation est différente. La maladie n’étant pas contagieuse, elle ne se transmet donc pas par contact d’individu à individu, et elle n’est pas immunisante. « Puisqu’un malade guéri du tétanos n’est jamais immunisé contre une seconde atteinte, comment un vaccin pourrait-il mieux protéger de la maladie ? » demandait en 1949 le Dr Robert Rendu, de la faculté de médecine de Lyon, dans La Presse médicale. Entre 1943 et 1947, cinq millions au moins d’enfants ont été vaccinés, soit plus de la moitié de la population âgée de 1 à 14 ans. « Cette vaccination massive aurait dû entraîner une diminution considérable du nombre de décès, or les statistiques officielles montrent que le nombre de décès infantiles par tétanos n’a guère varié de 1943 à 1947 (un décès en moyenne par département et par an). » La courbe de la mortalité moyenne annuelle due au tétanos en Grande-Bretagne et au pays de Galles montre que celle-ci avait amorcé sa descente des décennies avant le début de la vaccination. En résumé, ce sont les pays où la vaccination est le moins pratiquée qui présentent le moins de cas de tétanos. Il se trouve que la France détient le record de cas de tétanos après le Portugal, alors que dans ces deux pays, cette vaccination est obligatoire. Dans l’armée française, la plus vaccinée des armées alliées (plus de quatre millions de vaccinations d’octobre 1936 à juin 1940), le taux de morbidité tétanique par mille blessés est resté le même pendant la campagne de 1940 qu’avant ces vaccinations massives. Dans l’armée grecque, non vaccinée, la fréquence du tétanos au cours de la dernière guerre a été sept fois moindre que dans l’armée française. Dans l’armée américaine, pendant la Deuxième guerre, il y eut 10 millions de mobilisés, un demi-million de blessés et 12 cas de tétanos, 6 chez les non-vaccinés et 6 chez les vaccinés. L’enseignement médical nous prévient que la maladie succède à une plaie profonde, souillée de terre ou à une brûlure profonde. Mais il existe des tétanos en l’absence de plaie. Quant au tétanos néonatal qui atteint le nouveau-né essentiellement dans les pays pauvres, il est dû au manque d’hygiène ombilicale à la naissance. Il semblerait que le tétanos, comme la diphtérie, soit une conséquence d’un manque de magnésium.
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    Chlorure de magnésium : Il faut savoir que les traitements non officiels reposent sur le chlorure de magnésium dont on connaît l’efficacité dans les états infectieux (diphtérie, tétanos, polio) grâce aux travaux du Dr Neveu et du Pr Delbet. Nicolas Neveu avait rédigé un rapport sur les guérisons qu’il avait obtenues chez des personnes atteintes de diphtérie. Pierre Delbet voulut présenter ce rapport à l’Académie de médecine, mais il se heurta à une opposition farouche de la part du corps médical. C’est dans une lettre adressée au Dr Neveu en date du 16 novembre 1944 qu’il révèle : «La publication de ma communication du 20 juin est définitivement refusée. Le Conseil de l’académie a trouvé, après 6 mois de réflexion, l’argument suivant : en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie on empêcherait les vaccinations et l’intérêt général est de généraliser ces vaccinations. » Il ressort de ce rapport que l’Académie de médecine a décidé délibérément d’étouffer un traitement qui aurait pu sauver des milliers de vies, mais qui aurait risqué de concurrencer les vaccins. Les cahiers de biothérapie (n° 39, septembre 1973) ont publié les résultats des docteurs Fumeron et Neveu, confirmés par le Dr Chevreuil, de Nantes, et concernant des personnes atteintes de tétanos et considérées comme perdues : ils ont obtenu des résultats spectaculaires en injectant 5 grammes de chlorure de magnésium dans 20 cm3 de sérum physiologique par voie intraveineuse. Selon l’OMS, le taux d’anticorps (ou antitoxine) de 0,01 UI/ml est considéré comme protecteur. Mais la présence d’anticorps n’est pas une garantie de sécurité, aussi impose-t-on des rappels tous les cinq ans aux enfants et tous les dix ans aux adultes pour « assurer » la restauration de l’immunité. Or, dans le journal médical Neurology (t. 42, 1992), Crone et Rider citent le cas d’un patient âgé de 29 ans atteint d’un tétanos sévère alors qu’il avait été hyper-immunisé en vue de produire une immunoglobuline antitétanique. Son taux d’anticorps était de 3 300 fois le taux considéré comme protecteur. L’Unicef a acheté 4,3 milliards de doses de vaccins anti tétanos en quinze ans sans faire baisser le moins du monde l’incidence de la maladie. De même, en 1991 à l’hôpital de Dar es-Salaam, en Tanzanie, sur 10 cas de tétanos chez les nouveau-nés, 9 mères avaient des taux d’anticorps suffisants pour protéger le bébé (jusqu’à 400 fois le taux protecteur). En août 1987, eut lieu à Leningrad la VIIIe conférence internationale sur le tétanos. Ce fut l’occasion de faire le point sur le vaccin que les représentants de l’OMS voulaient inclure dans un vaste programme de vaccination. Le Dr Masar démontra alors que sur 28 cas de tétanos en Slovaquie, 20 malades avaient été correctement vaccinés. D’ailleurs, l’Unicef a acheté 4,3 milliards de doses en quinze ans sans faire baisser le moins du monde l’incidence de la maladie.
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    Vaccin anti-hépatite B : Lors de la folie vaccinale de 1994 qui a permis de vacciner la moitié de la population française, la courbe de la Courly, qui réunissait les échantillons sanguins provenant de la surveillance épidémiologique de 70 laboratoires d’analyses biologiques dans la région lyonnaise, montrait que l’on avait douze fois plus de cas d’hépatite B en 1978 qu’en 1992. Entre 1963 et 1979, la fréquence de l’hépatite B s’était déjà réduite de 90 %, grâce aux mesures prises pour éviter les transmissions par seringues chez les drogués et des contaminations par le sang chez les transfusés. Depuis l’obligation vaccinale pour le personnel de santé, la décroissance des cas aurait dû être deux fois plus rapide chez eux que dans la population générale, or elle est identique.
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    Rougeole : aux États-Unis, en 1958, on répertoriait environ 800 000 cas de rougeole, mais en 1962, une année avant l’introduction du vaccin, ce chiffre était brusquement tombé à 3 000. Pendant les quatre années suivantes, ce chiffre a continué à baisser alors que les vaccins administrés pendant cette période furent jugés par la suite parfaitement inutiles au point d’être abandonnés. Cependant, les vaccinations ont repris de plus belle dès 1978 et, d’après le Dr Mendelsohn, « la mortalité par rougeole a été multipliée par 25 depuis ces campagnes vaccinales ». En résumé, aux États-Unis, la rougeole est en constante augmentation depuis les vaccinations. Et un constat alarmant a été publié en 1995 par les laboratoires SmithKline Beecham, pourtant fabricants de vaccins : « Les rougeoles ont été 18 fois plus nombreuses aux USA en 1990 (27 672 cas) qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. » Et en 2006, les CDC (Centers for Desease Control and Prevention) signalaient que 89 % des enfants d’âge scolaire qui avaient contracté la rougeole étaient vaccinés.

    En 1986, au Canada, le nombre de cas de rougeole était sept fois plus élevé qu’en 1985. La Suède a abandonné ce vaccin dès 1970 et l’Allemagne dès 1975. La France incrimine paradoxalement le faible taux de couverture vaccinale, alors qu’elle atteint pourtant en moyenne plus de 95 %, et des chiffres alarmistes sont avancés pour pousser les gens, y compris les adultes, à se faire vacciner.
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    Oreillons : Il en est de même pour les oreillons, car on a constaté que les fortes couvertures vaccinales (environ 97,6 %) n’empêchent pas l’apparition de la maladie. En avril 2006, une sérieuse épidémie d’oreillons s’est déclarée dans huit États du centre des États-Unis. Ce fâcheux « incident » n’a pas empêché les CDC de continuer à affirmer que « le vaccin est efficace à 90 ou 95 % et que l’immunité dure alors plus de 25 ans, sans doute la vie entière ». Au Royaume-Uni, la mortalité par les oreillons a chuté à partir de 1915, alors que la vaccination n’est intervenue qu’à la fin des années 60.

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    Coqueluche : des épidémies se sont déclarées dans des populations à couverture vaccinale très élevée (entre 81 % et 91 %), notamment en Afrique du Sud en 1988-1989, ou aux États-Unis, où le nombre de cas a doublé. Ainsi, en 1993, dans le Massachusetts, 218 étudiants furent atteints par la coqueluche, alors que 96 % d’entre eux étaient vaccinés. Le British Medical Journal of Medicine (n° 19 de 1995) mentionne des flambées épidémiques dans les pays où s’est généralisée la vaccination, et en 1998, le même journal signalait des épidémies de coqueluche en Hollande, Norvège et Danemark, malgré une couverture vaccinale de 96 %. De son côté, Le Quotidien du médecin du 5 janvier 1994 signalait que des élèves avaient été contaminés par des camarades vaccinés, et non le contraire comme on le prétend souvent. Le vaccin a fait disparaître les symptômes de la coqueluche, qui n’existe presque plus sous sa forme habituelle, mais il a fait apparaître des formes différentes de la maladie qui atteignent à présent les adultes et les adolescents avec plus de gravité la plupart du temps. La coqueluche est devenue une maladie de l’adulte (J. Trop. Pediatr. vol. 37, 1991).
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    Variole : en 1980, l’OMS claironnait l’éradication de la variole après avoir lancé en 1962 une dernière campagne « d’éradication » à l’échelle mondiale. Consciente que cette vaccination ne parvenait pas à enrayer le mal, l’OMS préconisa alors d’abandonner la vaccination de masse au profit d’une stratégie dite de «surveillance-endiguement». Ces déclarations officielles du 28 novembre 1972 émanaient du chef du service d’éradication de la variole à l’OMS, le Dr Donald A. Henderson. Elles furent ensuite reprises par Le Monde du 21 décembre 1977 et par les Affiches parisiennes et départementales. Ainsi, l’OMS reconnaît que la disparition de la variole n’est pas due à la vaccination systématique, mais bien à des mesures « d’hygiène » au sens large, seul rempart efficace à la propagation des germes.

    En résumé, pour attester de l’action bénéfique des vaccins, on se base sur le taux d’anticorps obtenu après une injection. Certes, tout antigène introduit dans l’organisme produit une réaction. La plupart du temps, le système immunitaire exprime cette réaction par la production d’anticorps, mais leur présence ne prouve pas qu’ils vont immuniser l’individu. Leur augmentation signe souvent un affolement des défenses immunitaires. Dans certains cas, ils fortifient la maladie et sont « facilitants ». Leurs mécanismes de régulation se trouvent souvent débordés, ce qui fait que des combinaisons anticorps-antigène, appelées « complexes immuns », restent en circulation dans l’organisme, occasionnant des maladies graves. Quant à leur durée de vie produite par un antigène vaccinal, elle est toujours plus courte que celle des anticorps naturels, ce qui indique que la vaccination met en jeu des mécanismes très différents de ceux que provoque la maladie naturelle. Les vaccins facilitent l’émergence d’autres maladies d’autant que le terrain est affaibli et se laisse assaillir par des germes qui prolifèrent et deviennent virulents. C’est à ce phénomène que Mirko D. Grmek, professeur d’histoire de la médecine à l’École des hautes études, donne le nom de « pathocénose », qui peut expliquer les apparitions et les disparitions des épidémies. Ainsi, la vaccination antivariolique a rendu plus virulent le bacille de Koch, ce qui explique le fléau de la tuberculose au XIXe siècle. La vaccination contre la diphtérie couplée avec la vaccination anti-coquelucheuse a rendu virulent le virus de la polio, aussi a-t-on eu des pics épidémiques quelques années après la vaccination systématique contre la diphtérie. Le vaccin contre la polio accompagné du cocktail prévu par le calendrier vaccinal a contribué à l’effondrement du système immunitaire et à l’installation d’un syndrome d’immunodéficience acquise. Le vaccin contre l’hépatite B complète les ravages causés par les autres vaccins et, s’attaquant au système nerveux de l’individu, il facilite l’installation de maladies auto-immunes qui favorisent un vieillissement prématuré. Les vaccins de même que les antibiotiques ne font que diminuer la vitalité du terrain, sa résistance naturelle, et l’altération du terrain devient une source de cancérisation. Et lorsque l’on considère qu’un enfant vacciné ne développe pas telle ou telle maladie et qu’il est immunisé, la réalité est bien différente : il n’a plus la force de réagir. Les maladies chroniques s’installent chez ceux qui ont un niveau de vitalité, d’énergie, très bas. Ils ne font pas de réactions violentes car l’organisme est sapé de l’intérieur. D’après Harris Coulter, éminent spécialiste américain de l’histoire des vaccinations, dans son livre Vaccination, social violence and criminality, toute vaccination est susceptible de provoquer une encéphalite légère ou grave. Ce phénomène s’accompagne d’une détérioration des gaines de myéline dans le cerveau. Ces modifications pathologiques conduisent à des handicaps divers et des problèmes de comportement. On considère qu’aux États-Unis, un enfant sur cinq a subi des atteintes cérébrales. Toute manifestation démyélinisante subite semble être directement imputable aux vaccinations, d’autant que des chercheurs ont découvert une similitude entre certains virus et la structure protéidique de la myéline. Cette découverte capitale explique pourquoi nombre de maladies auto-immunes apparaissent après la vaccination : le corps ne reconnaît plus l’antigène à combattre et s’attaque à ses propres cellules, entraînant des maladies très invalidantes sur le long terme. Actuellement, les immunologistes s’interrogent sur les poussées épidémiques qui surviennent dans les populations vaccinées et ce constat est évidemment embarrassant pour eux car, à l’évidence, il s’agit d’une faillite de la vaccination, qui non seulement a de terribles effets pervers mais n’a jamais « éradiqué » une maladie.
    http://www.sylviesimonrevelations.com/article-la-disparition-des-maladies-infectieuses-n-est-pas-due-aux-vaccins-119159716.html

    A l’heure où le gouvernement français s’apprête à voter une loi étendant l’obligation vaccinale à 11 vaccins, quelques questions à se poser :
    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/vaccination-obligatoire-les-197495

    Les réactions d’André Fougerousse et de Michel Dogna sur l’obligation scandaleuse des 11 vaccins :
    http://www.cielvoile.fr/2017/11/11-vaccins-obligatoires-reactions-d-andre-fougerousse-et-de-michel-dogna.html

    “Réalité des victimes d’accidents vaccinaux” par l’association REVAHB (Réseau vaccin Hépatite B) qui regroupe les victimes du vaccin contre l’hépatite B.
    http://www.revahb.fr


    Des documents d’assurance n’hésitent pas à utiliser l’expression « Empoisonnement par vaccins » !

  32. Monique dit :

    Et les collectes de sang ?

    • Tom dit :

      Les infirmières et sages-femmes australiennes qui osent dénoncer les dangers de la vaccination sur les médias sociaux ou en personne sont poursuivies. Un professionnel de la santé est même passible d’une peine d’emprisonnement de 10 ans s’il exprime des doutes quant à l’efficacité de la vaccination ou fournit d’autres études sur la sécurité des vaccins. Le gouvernement australien exhorte même les membres du public à signaler les sceptiques des vaccins aux autorités.
      http://australiannationalreview.com/2018/01/21/vaccine-skepticism-in-australia-now-punishable-by-10-years-in-jail/

      Grâce à l’U.E. et à ses traités, un état ne pourra même plus s’opposer à Big pharma. Cette dernière pourrait le menacer devant un tribunal indépendant.

      Ce qui est incroyable, les gens continuent à ne pas vouloir un frexit. Ils semblent en fait aimer ce système dont le premier représentant en France est Macron. D’où sans doute son envie de donner 11 vaccins à ceux qui vont naître maintenant, avec la bénédiction des parents.

      Et quelque fois même des parents qui se vaccinent contre la grippe. Alors qu’une étude scientifique publiée dans les archives de l’Académie nationale des sciences (PNAS), une institution américaine cherchant à défendre la population, révèle que les personnes vaccinées contre la grippe émettent 630% plus de particules virales dans l’air que les individus non vaccinés ! On constate un phénomène semblable avec les vaccinés contre la rougeole, la rubéole, les oreillons), la varicelle, le zona…. Ils peuvent excréter le virus pendant plusieurs semaines.
      http://www.brujitafr.fr/2018/02/une-nouvelle-etude-scientifique-publiee-dans-les-archives-de-l-academie-nationale-des-sciences-pnas-revele-que-les-personnes-vaccine

      Cochrane est un réseau mondial indépendant de chercheurs dans plus de 130 pays qui s’efforcent de produire des informations crédibles et accessibles sur la santé, sans parrainage commercial. Le 1er février 2018, le groupe Cochrane a publié ses dernières découvertes sur le vaccin contre la grippe.
      http://www.cochrane.org/CD001269/ARI_vaccines-prevent-influenza-healthy-adults
      Les scientifiques ont étudié 52 essais cliniques portant sur plus de 80 000 personnes pour évaluer l’innocuité et l’efficacité des vaccins antigrippaux chez des adultes en bonne santé. Ils ont découvert que les vaccins antigrippaux réduisaient probablement le taux de grippe chez les adultes en bonne santé de 2,3 % sans vaccination à 0,9 % avec. La différence entre le vacciné et le non vacciné est donc de 1,4% ou 0,014. Autrement dit, 71 personnes devraient être traitées avec le vaccin antigrippal pour prévenir un seul cas (1/1,4 %). Le vaccin contre la grippe a donc échoué à 99 % (71/72).


      On prétend que le vaccin antigrippal diminue le risque d’hospitalisation dû à la grippe. Cette étude a démontré que le risque d’hospitalisation chez ceux qui ont reçu le vaccin antigrippal est passé de 14,7 % à 14,1 %. Cela signifie à nouveau que le vaccin contre la grippe échoue à plus de 99 % dans la prévention des hospitalisations.

      Le vaccin antigrippal peut par contre entraîner une réduction très minime des absences du travail. Mais le vaccin antigrippal cause une augmentation de la fièvre de 1,5 % à 2,3 %. Curieusement, il n’y a pas une seule étude bien menée qui démontre que la vaccination du personnel de santé par le vaccin antigrippal protège contre la propagation de la grippe. Pourquoi alors les professionnels de la santé sont-ils forcés de se faire vacciner ? On comprend pourquoi le président Trump ne se fait pas vacciner contre la grippe et que pour lui c’est la plus grande escroquerie de l’histoire médicale.
      https://www.drbrownstein.com/?p=8917

  33. Yann dit :


    Un rapport officiel d’une Commission d’enquête parlementaire italienne rendu public le 7 février 2018 et qui porte sur les raisons de milliers de décès et de maladies graves chez les personnels militaires italiens devrait faire réfléchir la Commission à l’Environnement, la Santé publique et la Sécurité alimentaire du Parlement européen.

    Les experts ont pris en compte tous les facteurs de risques auxquels ils ont été exposés, au premier rang desquels l’uranium appauvri présent dans les bombes et d’autres agents liés à l’armement. Mais ils ont également analysé d’autres facteurs de risque, notamment pour les soldats jamais partis en mission. Après 18 années d’enquête pour déterminer les causes de milliers de décès, cette Commission parlementaire a identifié un risque significatif de développer des cancers et des maladies auto-immunes après l’administration de vaccins combinés et multi-doses, tels que recommandés dans le calendrier de prévention militaire (p. 156 du rapport) et qui sont identiques aux vaccins pour les enfants (pp. 156-157).

    Les résultats de l’examen de la Commission, dont les intérêts ne sont ni en faveur, ni opposés aux vaccins et qui ne peut être considérée comme « appartenant à des mouvements réticents à la vaccination, sont un sérieux signal d’alarme dans le contexte actuel de l’extension des obligations vaccinales en Europe. Car la Commission n’a pas pu trouver une seule étude démontrant la sûreté des vaccins combinés (p. 154).
    – Elle a estimé que « la quantité cumulée des différents composants des vaccins dépasse les quantités autorisées pour les autorisations de mise sur le marché des vaccins monovalents » . Cela signifie que dans les vaccins combinés, la somme des adjuvants (par exemple, aluminium ou mercure), conservants et contaminants biologiques, virus, bactéries, mycoplasmes et mycobactéries, ainsi que l’ADN fœtal humain ou d’ADN animal, provenant des tissus organiques de culture pour la fabrication des vaccins, n’a pas été testée.
    – Les vaccins qui ont un nombre important de composants en termes quantitatifs, mais aussi en variété des composants étrangers, déterminent un nombre plus élevé d’effets secondaires. » (p. 139)
    – La Commission s’inquiète aussi de l’usage et de la sécurité des vaccins à base d’adjuvants aluminiques (p. 160) (type vaccins « polio » hexavalents recommandés aussi chez les enfants), des quantités élevées d’ADN humain et animal retrouvées dans certains vaccins (ROR) et de la présence de nanoparticules inflammatoires polluant tous les vaccins. (pp. 157, 159, 165).

    Ses recommandations :
    • L’utilisation de vaccins et de doses isolés plutôt que de vaccins combinés(p. 186)
    • Ne pas administrer plus de 5 vaccins (souches vaccinales différentes) lors d’une seule visite.
    • Une évaluation individuelle des risques avant la vaccination (pp. 126, 186) à partir des tests sanguins et des antécédents médicaux du patient. Ces tests ont pour objectif de déterminer les changements du système immunitaire et notamment son hyper-activation. La Commission a identifié 81 éléments à tester, en plus des composants actifs des vaccins (pp. 170). Les notices des vaccins recommandent d’ailleurs la vérification de l’état de santé de la personne à vacciner au moment de l’administration du vaccin (pp. 143, 148). Se basant sur ces notices, la Commission a énuméré une série de maladies qui contre-indiquent la vaccination. Le nombre cumulé des effets secondaires repris dans les notices examinées pour les militaires, s’élève à 240. (p. 174) (Précisons que la Commission a uniquement analysé les notices des fabricants, mais que le nombre des effets secondaires mentionné dans les rapports de suivi est nettement plus élevé.)
    • Un suivi à long terme de chaque vaccin individuel (1, p. 154).
    • De ne pas revacciner pour une maladie pour laquelle l’immunité est déjà existante, comme pour les personnes ayant fait des maladies d’enfance.
    • Le développement de vaccins « purifiés » pour limiter l’accumulation de composants toxiques. (p. 155)
    • Des études permettant d’évaluer les effets et la sûreté de la vaccination à moyen et long termes. La plupart des vaccins ne sont évalués que sur une très brève période, quelques jours parfois ou semaines et généralement moins d’un mois. (pp. 155, 185)
    • De meilleures études sur les composants des vaccins, notamment les adjuvants et contaminants.

    À la lecture de ce rapport, tout ce qu’il y a de plus officiel, plusieurs questions se posent :
    • Si un militaire court un risque avec plus de 5 vaccins, nos enfants sont-ils vraiment en sécurité avec 9, 11 ou 21 (par ex. hexavalent 8 souches + Prevenar 13) ?
    • Que dira notre ministre de la Santé Agnès Buzyn des conclusions de ce rapport, elle qui déclarait encore il y a peu : « Nous avons la certitude que ces vaccins sont inoffensifs » ?
    • Les autorités européennes peuvent-elles en conscience ignorer les conclusions de ce rapport et s’engager résolument dans la fuite en avant que constitue la proposition de résolution du Parlement européen sur les réticences à la vaccination ?
    https://www.alternativesante.fr/vaccins/vaccins-un-rapport-parlementaire-italien-explosif

    • Boniface dit :

      L’association pour la liberté de vaccination, Corvelva, fondée en 1993 et composée de scientifiques et de juristes, avait reçu un don de 10 000 euros de l’Ordre national des biologistes italiens le 26 octobre 2018 afin de tester la sécurité et l’efficacité des vaccins couramment utilisés pour la vaccination des enfants.

      Le premier vaccin qu’ils ont testé est Infanrix Hexa, un vaccin « six en un » fabriqué par GlaxoSmithKline (GSK) qui est supposé contenir les antigènes suivants :
      • taxoïdes du tétanos,
      • de la diphtérie et de la coqueluche,
      • souches virales 1-2-3 inactivées de la poliomyélite,
      • antigène de surface de l’hépatite B.

      Corvelva n’a trouvé aucun de ces antigènes dans le vaccin, ce qui signifie qu’aucun anticorps ne serait créé contre les antigènes prévus.
      https://www.corvelva.it/it/speciali-corvelva/analisi/vaccingate-initial-results-on-infanrix-hexa-chemical-composition.html
      Par contre ils ont trouvé ce qui suit :
      • des traces de 65 contaminants chimiques dont 35% seulement sont connus, issus du processus de fabrication ou de contamination croisée avec d’autres chaînes de fabrication,
      • toxines chimiques,
      • toxines peptidiques bactériennes, des allergènes potentiels capables d’induire des réactions auto-immunes,
      • macromolécule insoluble et non digestible qui réagit au dosage des protéines, mais qui ne peut être reconnue par aucune base de données de protéines.

      Le 24 décembre 2018, Corvelva publiait sur leur site une mise à jour concernant les résultats d’analyses, débutées il y a quelques mois, du vaccin Priorix Tetra (rougeole-rubéole-oreillons-varicelle) fabriqué par GlaxoSmithKline (GSK). Les analyses précédentes avaient montré des problèmes au niveau des mutations dans le génome des virus et au niveau des quantités absurdes d’ADN. Les nouvelles analyses chimiques/protéines ont révélé la présence de traces de composés de contaminants résiduels, dont :
      • des traces du médicament Vigabatrin et Gabapentine (antiépileptiques),
      • d’un médicament expérimental anti-VIH,
      • d’antibiotiques,
      • d’herbicides,
      • d’acaricides (insecticides),
      • de métabolites de la morphine,
      • de la petite « pilule bleue »…
      • de l’ADN fœtal en grande quantité. (1,7 µg dans le premier lot et 3,7 µg dans le deuxième lot), soit environ 325 fois la limite maximale fixée à 10 nanogrammes et 325 000 fois supérieur à la limite minimale de 10 picogrammes.

      A noter que les personnes vaccinées contre la grippe émettent 630% plus de particules virales dans l’air que les individus non vaccinés. D’autre part, les individus vaccinés avec des vaccins contenant des virus vivants comme le RRO (rougeole, rubéole et oreillons), rotavirus, varicelle, zona et grippe, peuvent excréter le virus pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois et donc, infecter les vaccinés ainsi que les non vaccinés. Ce qui expliquerait la flambée de cas de rougeole en 1998 dans un collège du Colorado qui avait fait 84 malades chez les étudiants qui étaient pourtant à 98% vaccinés contre la maladie. Et pourquoi des étudiants vaccinés contre la coqueluche, l’ ont tout de même contracté dans une école de Californie, alors que 99,5% de la population était vaccinée.

      Le Dr Jean-François Saluzzo, Directeur de Production des vaccins viraux et chef de projet Recherche & Développement pour les vaccins anti-SIDA, anti-dengue et contre le SARS chez Sanofi Pasteur mais également consultant pour l’OMS, avait avoué ne pas savoir comment marchaient les vaccins. Il préconisait pourtant de continuer les vaccinations.

      Il est vrai que les labos, le ministère de la santé, les médicaux vaccinateurs bénéficiaient de l’immunité, d’une totale irresponsabilité juridique.

  34. Florian dit :

    Le docteur en médecine Moulden, décédé de façon inattendue en novembre 2013 à l’âge de 49 ans, avait un PhD en Psychologie Clinique et Neurophysiologie. Il possédait un master dans le développement de l’enfant. Mais voilà, il représentait une menace pour l’industrie pharmaceutique, car en 2007, il arrêta de pratiquer afin d’avertir les gens sur les dommages occasionnés par les vaccins. Ainsi démontra-t-il que de nombreux cas du Syndrome du Bébé Secoué étaient à mettre en relation avec les vaccins. Selon un collègue, le Dr Moulden avait déclaré en octobre 2013 qu’il était sur le point de briser le silence et allait diffuser une nouvelle information qui représenterait un défi majeur pour l’industrie du vaccin de Big pharma.

    Les menaces de mort à l’encontre des critiques sur les vaccins ne sont pas inhabituelles. Le Dr Garth Nicolson par exemple pourrait en témoigner. Il faisait partie d’une équipe mise au courant que des tests biologiques (agents de guerre chimique) avaient été effectués sur des prisonniers au Texas. Ces agents biologiques furent par la suite découverts dans des vaccins administrés à du personnel américain pendant les guerres du Golfe Persique. Des milliers de cas du Syndrome de la Guerre du Golfe et des décès liés aux vaccins s’en étaient suivis. Le professeur Emérite Garth L. Nicolson, chercheur et professeur de pathologie moléculaire à l’Institut de Médecine à Huntington (Californie) expliqua qu’il avait été obligé de quitter le Texas car la situation devenait trop dangereuse. « Plusieurs de mes collègues sont morts. Mon directeur a reçu une balle dans la tête alors qu’il était à son bureau parce qu’il s’apprêtait à dévoiler les expérimentations et tests qui s’étaient déroulés dans la prison. »

    Les informations auparavant disponibles sur internet sur les recherches du Dr Moulden ont curieusement disparu. Reste encore une vidéo de 6 h « Tolerance Lost ».

    qui permet de voir les dommages causés par les vaccins aux nerfs crâniens quand il examinait les expressions et les mouvements anormaux du visage et des yeux de ceux qui avaient reçu des vaccins.

    La théorie des germes a introduit l’ère vaccinale. On pensait que pour prévenir une maladie, il fallait éradiquer sa cause. . Elle pouvait provenir de bactéries, de virus, de parasites ou de toute exposition à un facteur environnemental toxique. Les vaccins étaient supposés conférer l’immunité au corps par rapport à ces maladies. En fait, ils guérissaient rarement la maladie. Ils ne faisaient que traiter les symptômes. Puis certains médecins pensèrent avec lui que l’on ne pouvait plus croire qu’un seul germe suffisait à causer une maladie. Mais que l’utilisation largement répandue d’un grand nombre de vaccins, allait annoncer une ère nouvelle de mauvaise santé. Car les vaccins avaient pour conséquence des réactions nombreuses et variées, pouvant se produire rapidement après l’injection ou des années plus tard. Malheureusement l’industrie pharmaceutique ne teste les vaccins que sur peu de jours. Pourquoi ne compare-t-on pas les enfants vaccinés avec les non vaccinés ? On pourrait le faire aux USA puisqu’ un bon million d’enfants ne le sont pas. Pour le Dr Moulden, il n’y a pas de doute, les vaccins commettent des dommages. Il a pu lui-même en observer créant des souffrances ou même des invalidités. Reste que de nombreux facteurs environnementaux provoquent aussi les maladies modernes. La combinaison des vaccins, l’exposition aux pesticides, aux produits chimiques dans la nourriture ou une mauvaise alimentation, aux métaux toxiques dans l’eau et dans l’air, détruisent la santé et va même jusqu’à rendre infertile.

    Selon lui, deux mécanismes primaires expliquent comment les vaccins et les toxines environnementales provoquent de nombreuses maladies. Ces deux mécanismes sont le M.A.S.S. (Moulden Anoxia Spectrum Syndrome) et le potentiel Zêta. Le flux sanguin normal peut être perturbé par les vaccins et les toxines et provoquer des réactions extrêmes du système immunitaire. Il en résulte une privation d’oxygène au niveau microvasculaire (les capillaires). Les capillaires sont les plus petits vaisseaux sanguins du corps. Quand le flux sanguin s’arrête et que l’oxygène n’est plus disponible pour les cellules dans certaines régions sensibles, des dommages cellulaires s’ensuivent et le fonctionnement normal du corps est endommagé. Quand cela se produit dans le cerveau et dans le système digestif, l’autisme et autres problèmes neurodéveloppementaux peuvent se produire.

    Dans M.A.S.S. on a donc l’Anoxie qui correspond à l’état d’un groupe de cellules ou un organe qui ne peuvent plus être approvisionnés en oxygène. L’anoxie est le résultat d’un flux sanguin limité. Des caillots, des vaisseaux enflammés, du sang coagulé peuvent ralentir ou bloquer le flux sanguin dans certaines régions du corps. Quand le flux sanguin est très ralenti, il peut brusquement s’arrêter ou même momentanément changer de direction. Dans pareille situation, l’oxygène ne peut plus être fourni aux cellules, et ces dernières commencent à mourir. Un syndrome n’est pas la même chose qu’une maladie parce qu’il implique de nombreuses causes et de multiples symptômes. Nous avons tendance à penser que les difficultés d’apprentissage, l’autisme, l’Alzheimer, la maladie de l’intestin irritable, la maladie de Crohn, la colite, les allergies alimentaires, le syndrome du bébé secoué, la mort subite du nourrisson, les convulsions idiopathiques, le syndrome de la Guerre du Golfe, les effets secondaires du Gardasil, le schizophrénie, le syndrome de Tourette, le syndrome de fatigue chronique, la fibromyalgie, l’aphasie, les troubles du langage, les troubles de l’attention, les crises ischémiques, la formation de caillots, le purpura thrombocytopénique idiopathique, la maladie de Parkinson et autres troubles neurodéveloppementaux sont des maladies différentes qui doivent avoir des causes différentes, particulières. Cependant, si nous sortons des clous de la théorie conventionnelle des germes où chaque maladie a une cause, il devient alors possible de commencer à voir la maladie et sa guérison d’une toute autre manière. Le Dr Moulden a rassemblé toutes ces pathologies sous l’abréviation M.A.S.S. parce qu’il a pu voir les mécanismes communs que l’on pouvait retrouver dans tous ces états de santé. Spectrum indique qu’il s’agit d’un syndrome qui peut varier en gravité et intensité. Les infirmités de M.A.S.S. peuvent passer quasi inaperçues ou aller jusqu’à la mort. Le mot spectrum s’applique aux syndromes qui peuvent se produire à tout âge. Le syndrome peut toucher les fœtus in utero, les nourrissons, les enfants et les adultes de tous âges. Un petit déclencheur peut produire une série de symptômes invalidants alors que chez d’autres personnes, une forte exposition ne produira que de faibles modifications au niveau santé à un moment donné. Reste que ces expositions qui déclenchent le M.A.S.S. sont cumulatives… En fait la réaction M.A.S.S. suppose une stimulation excessive du système immunitaire provoquant une hypersensibilité immunologique et qui est le plus souvent provoquée par l’introduction dans le corps de substances étrangères qui ne devraient jamais s’y trouver (virus, bactéries, adjuvants, conservateurs, ainsi que des contaminants biologiques résiduels non désirés tels que tissus de fœtus humains avortés, cellules d’organes de singes, cerveaux de souris et de sang de veau). Ils peuvent contenir aussi des toxines comme le latex, le gluten, le soja, de l’huile d’arachide, du MSG, du formaldéhyde et différents conservateurs. Des métaux comme le mercure (thiomersal) et l’aluminium sont particulièrement nocifs.

    On sait déjà que des particules inorganiques comme l’amiante, les prions, les métaux lourds, la poussière de charbon… peuvent provoquer des maladies (cancer, différents troubles) et même la mort. Pourtant aucun de ces éléments ne sont classés dans les germes. On a donc bien une réponse du corps par rapport à ces substances étrangères qui se traduit par une maladie. En fait, Il importe peu que les agents infectieux du vaccin aient été atténués, tués avant d’être mis dans une seringue et injectés dans le corps. Ce qui est nécessaire c’est qu’une substance étrangère a été injectée dans le corps et à laquelle le corps réagit de manière telle que des maladies modernes en résultent. L’autisme d’un enfant par exemple peut être la conséquence d’un vaccin administré à sa mère allaitante.
    http://healthimpactnews.com/2014/dr-andrew-moulden-every-vaccine-produces-harm/

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