Bref aperçu de notre agriculture néo-libérale…

Suicide collectif de 1500 indiens ruinés à cause des OGM

En Inde, les paysans continuent de se suicider.

Le ministère de l’Agriculture l’explique en partie à cause des rendements décroissants du coton Bt, qui constitue 90% des 5,73 millions de tonnes récoltées en 2010-2011 par le second producteur mondial de coton.  Alors même qu’une nouvelle variété vient d’être approuvée, le ministère déplore la grave crise que subissent ces agriculteurs, déçus des résultats déclinants de la semence Monsanto. Le prix payé aux paysans n’a pas progressé aussi vite que celui des insecticides, nécessaires en quantités croissantes, et en définitive, depuis cinq ans, le coton Bt ne rémunère plus suffisamment le producteur. Ce coton génétiquement modifié fut introduit il y a 10 ans dans les États d’Andhra Pradesh, Madhya Pradesh, Karnataka et Maharashtra. Semées sur 12 millions d’hectares, les variétés de Monsanto et de Bayer surent au début répondre aux espoirs d’augmentation des rendements. Mais ensuite, ils suscitèrent  de nombreuses déconvenues. En 2011, selon le gouvernement de l’Andhra Pradesh, la récolte a été divisée par deux par rapport a 2010.  Les variétés génétiquement modifiées ont perdu leur résistance aux prédateurs, qui ont su s’adapter par mutations, et sont incapables de se protéger contre de nouveaux virus. Les OGM se sont enfin révélés plus sensibles aux parasites, que les variétés traditionnelles. Ces semences exigent aussi davantage d’eau et d’engrais. C’est au printemps que c’est le plus dramatique quand les collecteurs de dettes viennent réclamer les intérêts des sommes empruntées pour acheter les graines.  Dans la région productrice de Vidarbha, état de Maharastra, 209 suicides de fermiers ont été recensés en 2011, en lien avec ces problèmes. Doit-on remercier les firmes tels que Monsanto pour avoir fabriqué des graines stériles (pour que personne ne puisse les utiliser), d’avoir menti sur leurs rendements ? Peut-on accepter le brevetable de tout, de même que les graines sélectionnées depuis des générations de paysans ?

https://www.thehindu.com/sci-tech/agriculture/protests-mark-10th-anniversary-of-bt-cotton/article3248530.ece

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Qui pollue le plus, le mouton ou le véhicule à moteur ?

 

En Nouvelle Zélande, les savants étudient le moyen de purifier le pet du mouton,

Un problème qui semble crucial dans un pays où paît, justement, un troupeau de 35 millions de ces bêtes. Ils cherchent à comprendre pourquoi certains individus de la gent ovine polluent davantage que d’autres  et à établir si certains régimes sont moins polluants. Ils espèrent même pouvoir mettre au point  un vaccin qui empêcherait les ruminants de générer du méthane.  En 2003, le gouvernement avait envisagé de taxer les éleveurs pour financer la recherche anti-méthane, mais les  éleveurs s’étaient élevés  vigoureusement contre  ‟l’impôt du pet” alors que, soutiennent certains, 90% du méthane provient de rots.

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La politique esquissée actuellement amplifie irrémédiablement la dérégulation des marchés agricoles et les morts qu’elle provoque.

Pour nourrir les milliards d’êtres humains, on ne compte pas sur le retour de politiques publiques, mais sur la généralisation de partenariats publics-privés (PPP) connus pour permettre aux derniers d’en prendre les bénéfices et aux premiers d’endosser les dettes. Un suivi satellitaire de l’agriculture mondiale va être lancé pour améliorer l’observation agricole via une utilisation accrue des outils de télédétection pour les prévisions de récolte et les prévisions météorologiques (outil indispensable pour les spéculateurs). Car on n’interdit pas les paris sur les fluctuations de prix… Mais ce qui est plus ahurissant, point de retour aux stocks d’intervention, outils prouvés pourtant de la régulation et garde manger en cas de crise grave.  Seuls des « réserves alimentaires humanitaires d’urgence ciblées et de taille limitée, conformes à l’annexe II de l’accord de l’OMC sur l’agriculture » seront tolérées, afin de ne pas gêner le marché libre et non faussé quand ce dernier conduit le monde à la famine. En accord donc avec la décision prise par la Commission européenne  dernièrement de réduire l’aide alimentaire de 80% aux plus démunis. Bien entendu, les ministres de l’Agriculture à l’échelle européenne, seraient dessaisis de tout ce qui concerne la spéculation. Seuls les ministres des finances du G20 auront le droit d’en parler. Tout est fait pour satisfaire les spéculateurs et non pas les paysans ou les consommateurs. Si les organisations syndicales agricoles le voulaient, elles décideraient démocratiquement de ce qui doit être fait. N’est-ce pas le propre de la démocratie ?  Car actuellement, le pouvoir des députés européens est nul !  C’est l’Amérique qui décide !

https://effondrements.wordpress.com/2012/05/23/le-coup-detat-europeen-un-pouvoir-executif-qui-ne-se-plie-pas-au-suffrage-universel/

 

Ne l’a-t-on pas vu avec la viande clônée ?  :

L’échec des négociations au sein de l’union européenne sur une éventuelle interdiction de la viande clonée signifie, de fait, qu’elle est autorisée. De même, aucun accord sur l’étiquetage de cette viande n’a pu être trouvé alors qu’elle est déjà commercialisée en Europe. L’étiquetage de produits alimentaires issus du clonage a échoué en grande partie à cause de l’opposition du gouvernement allemand sous la pression des États-Unis, principal exportateur de viande clonée (un embargo immédiat des produits européens par les États-Unis signifierait un préjudice économique évalué à 250 millions d’euros par an sur les exportations agricoles européennes !).  Mais si les consommateurs européens ne mangent pas directement de la viande clonée, ils mangent d’ores et déjà sans le savoir des produits issus d’animaux clonés, aux conséquences mal connues.  Et la mortalité est plus élevée et plus précoce chez les animaux clonés. Mais au-delà des maladies liées au clonage, se profile la dépendance aux laboratoires proposant ces techniques, les conduisant à dominer toute la chaîne de production des produits alimentaires animaliers. Ce qui ne va pas dans le sens de l’intérêt public mais dans celui de certaines poches.

 

Pendant ce temps, aux USA, on préfère criminaliser  celui qui nourrit sa famille avec des œufs de poules de son jardin :

ou celui qui tient une épicerie biologique :

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 Aux USA, l’un des conseillers d’Obama en matière de sciences et de technologies, n’est autre que John P. Holdren qui a été jusqu’à mettre ses idées répugnantes par écrit :

https://www.amazon.com/Ecoscience-Population-Environment-Paul-Ehrlich/dp/0716700298/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=books&qid=1305997093&sr=1-1

Ce sinistre individu pense que la population mondiale optimale devrait être d’un milliard de personnes. Il se propose donc de mettre toute une série de mesures odieuses en application afin de réduire la population mondiale. Holdren dit que l’on pourrait mettre des produits chimiques toxiques dans la nourriture et l’eau, introduire des permis de naissance (les enfants nés sans permis devraient être éliminés), mettre en place des avortements obligatoires, et même pratiquer des infanticides. La stérilisation des êtres humains est, elle aussi, prescrite.

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Ne pas être étonné qu’après çà,  la commission européenne accepte les poulets à l’eau de javel !

 

 

ou que Danone  nous engraisse comme des porcs :

http://rustyjames.canalblog.com/archives/2012/07/06/24633042.html

 

 

Même  l’eau du robinet contient de plus en plus de restes de contraceptifs (augmentant sensiblement les problèmes  de stérilité chez les gens  :

 

Xe ou les hommes en noir !

 

Que Monsanto se soit payé la plus grande armée du monde :

Blackwater (ou la Xe) avec l’aide de Bill Gates  peut se comprendre vu le nombre de gens souffrant sur cette planète de ses effets néfastes. Mais l’alimentation est devenue pour  les banksters une manière d’augmenter considérablement leurs profits et pouvoir Et cela au dépend des agriculteurs et des consommateurs.

https://worldtruth.tv/monsanto-now-owns-blackwater/

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Le Chef de la Tribu des Kayapo,

Raoni, pendant ce temps,  reçut la pire nouvelle de sa vie : Dilma, la présidente du Brésil, a donné son approbation pour la construction d’une énorme centrale hydroélectrique (la 3ème plus grande au monde). Une véritable sentence de mort pour tous les peuples vivant près du fleuve, car le barrage inondera environ 400 000 hectares de forêt. Plus de 40 000 Indiens devront trouver de nouveaux endroits pour vivre. Et on assistera à la destruction de leur habitat naturel, à de la déforestation, à la disparition de plusieurs espèces…

http://raoni.fr/signature-petition-1.php

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Il n’y a plus dans notre monde de place pour ceux qui vivent différemment,  tout doit être aplani, chacun, au nom de la mondialisation, doit perdre son identité, sa façon de vivre. Et cela sous la domination de quelques uns.

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128 commentaires sur “Bref aperçu de notre agriculture néo-libérale…

  1. Lino dit :

    La Fondation Gates a engagé en 2006 une collaboration avec la Fondation Rockfeller, “fondation caritative” privée dotée d’un statut fiscal privilégié et fervent promoteur des OGM à destination des populations pauvres. Ces deux grands humanistes se sont donc alliés pour mettre en oeuvre l’Alliance for a green revolution in Africa (Agra), “Alliance pour la révolution verte en Afrique”, qui est en train d’ouvrir le continent aux semences OGM et aux produits chimiques vendus par Monsanto, DuPont et Dygenta.

    Au Kenya, 70 % des bénéficiaires de l’Agra travailleraient directement avec Monsanto et près de 80 % des financements de Gates dans le pays, seraient dédiés aux biotechnologies. Pourtant « la Coalition du Kenya pour la biodiversité » commentait sans détour : “Agra est un poison pour nos systèmes de production et moyens de subsistance. Sous la bannière philanthropique du développement agricole, l’Agra finira par ronger le peu qui reste de l’agriculture durable en Afrique.”

    En Afrique du Sud, pour citer un autre exemple, le maïs génétiquement modifié a produit peu ou pas de graines en 2009, et des centaines d’agriculteurs ont été touchés, jusqu’à 80 % de leurs récoltes pour certains. Et si Monsanto a compensé les agriculteurs d’une certaine importance qui avaient acheté des produits défectueux, il n’a rien donné aux plus modestes qui avaient reçu gratuitement des sachets de mauvaises graines.

    La Fondation Bill et Melinda Gates s’est adjoint les ministres des Finances des USA, du Canada, d’Espagne et de Corée du Sud. Cette belle brochette a promis 880 millions de dollars pour créer un programme mondial sur l’agriculture et la sécurité alimentaire, Global agriculture and food security program. Lequel “programme” serait géré par la Banque mondiale pour prendre en compte le problème de la faim et de la pauvreté dans le monde. Premier “cadeau” annoncé en juin 2010 : 35 millions de dollars à Haïti pour favoriser l’accès des petits paysans aux “intrants agricoles, à la technologie et aux chaînes de productions” . Le mois précédent, Monsanto faisait part de son intention de donner 475 tonnes de semences à Haïti… distribuées par l’Usaid, Agence américaine pour le développement international qui a soutenu les pires dictatures (Haïti : le cadeau mortifère de la société Monsanto, Golias Hebdo n°136, juin 2010). Petit détail qui en dit long : l’administrateur d’USAID, Rajiv Shah, travaillait auparavant pour la Fondation Gates, avant d’être recruté par le gouvernement américain en 2009. Et si on ajoute que Rob Horsch, ancien vice-président de Monsanto pour le développement international, est actuellement directeur du programme de développement agricole de Gates, on aura une idée des liens qui relient tout ce petit monde. Pour Haïti, déjà victime du séisme du 12 janvier 2010, les semences Monsanto ont été fertiles la première année. Mais il est impossible de réensemencer les champs à partir de ces graines. Pour continuer, reste à acheter régulièrement de nouvelles graines à Monsanto. Pas l’idéal pour des paysans pauvres ! Déjà, la destruction programmée de l’agriculture et de l’élevage, en faveur des produits étasuniens, avait cumulé d’immenses bénéfices et favorisé la dépendance alimentaire de Haïti. Désormais, Gates, Monsanto et consorts achèvent le travail.

    D’après l’Onu, 75 % de la diversité génétique des plantes du monde a disparu à mesure que les paysans abandonnaient leurs semences natives pour utiliser les variétés génétiquement modifiées. Le blé, base traditionnelle de l’alimentation des deux tiers des habitants de la planète, n’est pas non plus à l’abri. Des chercheurs britanniques viennent de publier cette année une ébauche de son génome, On comprend pourquoi ces fondations ont participé à coups de millions de dollars dans la construction d’une banque de semences, dans l’archipel norvégien de Svalbard. En cas de catastrophe climatique, il suffira de les vendre très cher aux agriculteurs. “Nous voulons faire le bien dans le monde, mais nous voulons aussi satisfaire nos actionnaires”, déclarait dernièrement Gerard Steiner, de Monsanto.

    https://effondrements.wordpress.com/2012/05/16/le-coffre-fort-de-lapocalypse/

    Ne pas oublier que Bill Gates a investi à hauteur de 23 millions de dollars dans l’achat de 500 000 actions de Monsanto, (comme le révélait sa Fondation en août 2010). Deux monopoles des plus cyniques et agressifs : 90 % de la part de marché de l’informatique en ce qui concerne le premier, 90 % du marché mondial des semences transgéniques et de la majorité des semences commerciales du monde pour le second. Négation même du fameux principe du capitalisme de “concurrence de marché”. De plus, Monsanto est le propriétaire de blackwater, l’armée privée la plus puissante du monde qui intervient aussi en Syrie contre le pays.

    Interview de Marie-Monique Robin à propos de son dernier documentaire « Sacrée Croissance! »:



    http://www.votresante.org/suite.php?dateedit=1291049997

    • Patrick dit :

      Achats et locations de terres sur la planète par ces investisseurs, état des lieux avec un agro-économiste et géographe, Hubert Cochet :

      La hausse artificielle et spectaculaire des prix alimentaires mondiaux de 2007-2008 a provoqué des inquiétudes qui ont accéléré ce type de transaction.

    • Ursule dit :

      Tout le monde connait AVAAZ.org qui se décrit comme un mouvement qui permet aux citoyens de peser sur les décisions politiques partout dans le Monde.

      C’est Ricken Patel qui a créé cette organisation non gouvernementale internationale de cybermilitantisme, en 2007. Se présentant comme une « communauté démocratique supranationale », elle déclare vouloir encourager les citoyens du monde entier à se mobiliser sur diverses questions internationales, comme le changement climatique, les droits de l’homme, la corruption ou la pauvreté. Elle est entièrement gérée depuis New York où toutes les décisions y sont prises et selon certains témoignages de façon quelque peu discutable.
      http://novusordoseclorum.discutforum.com/t7386-que-penser-de-avaazorg
      Mais avant de lancer Avaaz, Patel a d’abord travaillé pour : the International Crisis Group,
      http://en.wikipedia.org/wiki/International_Crisis_Group
      L’ONU , La Rockefeller Foundation,
      http://en.wikipedia.org/wiki/Rockefeller_Foundation
      La Gates Foundation,
      http://en.wikipedia.org/wiki/Gates_Foundation
      et la Harvard University. Curieux non ?

      Actuellement Kokopelli dénonce la campagne frauduleuse d’AVAAZ concernant une prétendue « bourse aux graines » mondiale. Cette nouvelle campagne de levée de fonds, intitulée « La meilleure manière d’arrêter Monsanto », est diffusée largement sur Internet et par mail, visant supposément à créer le « tout premier eBay pour semences à but non lucratif ». Le courriel faisant la promotion de cette campagne prétend qu’ « une coalition de 20 groupes et personnalités de l’agriculture durable tels que le Center for Food Safety et l’activiste Vandana Shiva sont prêts à lancer le projet. Curieusement Vandana Shiva n’est absolument pas au courant de cette initiative. Les autres “fermiers” et “organisations” partenaires ne sont pas nommés. Les éventuels fournisseurs et bénéficiaires des semences ne sont pas identifiés. Pourtant Avaaz réussit à rassembler plus de 50 000 donateurs !

      Bref, cette organisation sent à plein nez la CIA car ce n’est pas la première fois que des doutes apparaissent sur leur manière d’agir :
      http://www.liberterre.fr/liberterres/meta-mafia/avaaz.html
      http://www.liberterre.fr/gaiasophia/gaia-climats/generaux/caniculs.html
      Elle semble copier Anonymous !

      • Marie Lau dit :

        Le Centre pour la Sécurité Alimentaire a donné des explications sur leur projet et il ne semble pas prêter à controverse. C’est juste un outil pour les fermiers qui veulent être en lien et échanger — voici leur explication http://www.centerforfoodsafety.org/issues/303/seeds/statement-center-for-food-safety-on-the-intl-seed-savers-exchange
        Et Avaaz a également répondu – https://secure.avaaz.org/act/media.php?press_id=580

      • Hervé dit :

        Les graines sont-elles une marchandise ou un bien commun de l’humanité au même titre que l’eau ou l’air ? Dans un avenir très proche, les agriculteurs n’auront peut être plus le droit de replanter leurs propres graines. C’est ainsi que déjà 95% des maïs du catalogue des semences autorisées se trouvent être hybrides (on ne peut pas les semer l’année suivante). On veut breveter la vie, empêchant les agriculteurs d’être indépendants. Le but, n’est pas de nourrir la planète mais de faire le maximum de profits. En Europe, une loi émerge pour contrôler l’utilisation des semences agricoles… Derrière cette confiscation, 5 grands semenciers qui possèdent déjà la moitié du marché des graines et cherchent à étendre leur privatisation : Monsanto et Dupont-Pioneer aux USA, Limagrain en France, Syngenta en Suisse, et Bayer en Allemagne.

        Ces grandes multinationales, dont les gouvernements en sont devenus esclaves, sont responsables de catastrophes. En Inde par exemple, 200 000 agriculteurs se sont suicidés après avoir compris que le coton OGM Monsanto ne tenait pas ses promesses. Heureusement, une grande dame, Vandana Chiva, sut résister à ces prédateurs et distribue gratuitement des graines traditionnelles, pendant que le gouvernement continue à en distribuer qui ne se renouvellent pas. Elle possède une banque de graines composée de 630 variétés de riz et de 190 de blé. Pour elle, ce qui est important pour lutter contre ces corporations, c’est la solidarité, l’autogestion, le pouvoir de la base. Autrement, cette privatisation du vivant mènera à la catastrophe. Déjà, 75% des graines qui étaient cultivées ont en 100 ans disparu de la planète. Aussi est-il indispensable de protéger « la liberté des graines. Elles ne doivent pas être obligatoirement cataloguées pour protéger l’industrie. Les fondations Bill Gates et Rockefeller n’ont-elles pas promu la révolution verte en Afrique, en détruisant la biodiversité et l’autonomie de ce continent ? Et quand elles financent la Réserve mondiale de semences du Svalbard, une chambre forte souterraine sur l’île norvégienne du Spitzberg, n’est-ce pas pour ensuite breveter leurs séquences génétiques ? Car ces graines sont mortes. On ne pourra plus les resemer.

        Le 2 octobre 2018, la loi Egalim avait été adoptée par l’Assemblée nationale, après plus de 9 mois de débats parlementaires intensifs. Cette loi Agriculture et Alimentation offrait d’encourageantes perspectives pour obtenir une agriculture plus respectueuse de l’environnement. Pourtant, 23 des 98 articles ont été censurés par le Conseil Constitutionnel, mettant un coup d’arrêt aux avancées saluées par les défenseurs de la biodiversité. Jusqu’ici réservée aux grands groupes semenciers tels Monsanto, DuPont et Dow Chemical, la vente aurait ainsi été permise à des associations comme Kokopelli ou le Réseau Semences Paysannes. La loi prévoyait l’autorisation de la vente de semences anciennes à tous. Les géants des semences allaient perdre leur hégémonie sur ce gigantesque marché très lucratif. Qui sont les Sages qui ont pris cette décision et sont aujourd’hui suspectés de servir les lobbies ? Il s’agit de Laurent Fabius en tant que Président, de Claire Bazy Malaurie, de Jean-Jacques Hyest, de Lionel Jospin, de Dominique Lottin, de Corinne Luquiens, de Nicole Maestracci et de Michel Pinault.

        Les articles censurés :

        L’article 78 sur « la cession à titre onéreux de variés de semences relevant du domaine public » : article majeur, il permettait à quiconque de donner, d’échanger mais également de vendre des semences de variétés non inscrites au catalogue officiel des utilisateurs non-professionnels. Cela s’étendait donc du petit jardinier amateur jusqu’aux collectivités publiques.
        L’article 86 sur « l’intégration de la biodiversité et de la préservation des sols à l’enseignement agricole » : Mieux instruire pour mieux préserver la nature et nos sols demain, c’était pourtant un objectif noble qui aurait permis une meilleure compréhension des besoins et des nécessités de notre terre, pour une agriculture plus saine et durable, et sur du long terme.
        L’article 43 sur : « l’étiquetage des miels composés de mélanges » : si l’origine du miel ne vaut fondamentalement pas un gage de qualité, cette mesure avait pour but de rassurer le consommateur quant à la qualité du produit. L’étiquetage automatique aurait également pu construire un moyen dissuasif envers les importations, parfois douteuses, qui sont proposées dans nos supermarchés discounts.

  2. tien dit :

    Des agriculteurs brésiliens intentent un procès à Monsanto : Cinq millions d’agriculteurs brésiliens sont aux prises avec un procès contre la société américaine Monsanto, géant de la biotechnologie, poursuivie pour un montant de 6,2 milliards d’euros. Ils disent que la société d’ingénierie génétique a ramassé des royalties sur des cultures qu’elle prétend injustement lui appartenir.

    http://bistrobarblog.blogspot.ch/2012/06/des-agriculteurs-bresiliens-intentent.html

  3. Patrick dit :

    Le leader de la biotechnologie dissimule des morts d’animaux dues à son maïs OGM! :

    Une importante compagnie de biotechnologie, connue sous le nom de Syngenta, a été accusée au pénal d’avoir nié savoir que son maïs Bt génétiquement modifié tuait vraiment le bétail. De plus, non seulement la compagnie a nié ce fait, mais cela a été fait dans une affaire devant le tribunal civile qui s’est terminée en 2007. Les accusations ont finalement été publiées après une longue lutte juridique contre la compagnie géante, lancée par un agriculteur allemand appelé Gottfried Gloeckner, dont les vaches laitières sont mortes après avoir mangé de la toxine Bt et attrapé une maladie « mystérieuse »..

    Élevées sur sa propre ferme de 1997 à 2002, en l’année 2000, toutes les vaches de la ferme étaient nourries exclusivement de maïs Bt 176 de Syngenta. C’est à cette époque que des maladies mystérieuses ont commencé à apparaître dans le cheptel bovin. Dans une tentative visant à réduire l’agriculteur au silence, Syngenta a donné 40.000 euros à Gloeckner, mais un procès civil a été entamé contre la compagnie. Étonnamment, 2 vaches ont mangé du maïs génétiquement modifié (maintenant interdit en Pologne à cause de graves problèmes) et sont mortes. Pourtant, lors du procès civil, Syngenta a refusé d’admettre que son maïs génétiquement modifié était responsable. En fait, la compagnie est allé jusqu’à affirmer n’avoir aucune connaissance du dommage.

    L’affaire a été rejetée et Gloeckner, l’agriculteur qui a lancé les poursuites, s’est retrouvé avec des milliers d’euros de dette. Et ce n’est pas tout ; Gloeckner a continué à perdre beaucoup de vaches des suites du maïs Bt modifié de Syngenta. En 2002, après avoir arrêté l’usage de la pâture génétiquement modifiée, Gloeckner a entrepris une enquête exhaustive avec l’Institut Robert Koch et compromis Syngenta. Les données de cette enquête ne sont pas encore accessibles au public, et une seule vache a été examinée. Mais, en 2009, Gloeckner s’est associé avec un groupe d’action allemand connu sous le nom Bündnis Aktion Gen-Klage et est parvenu en définitive à traîner Syngenta devant le tribunal de grande instance.

    Utilisant la déposition d’un autre agriculteur dont des vaches sont mortes après avoir mangé le produit de Syngenta, Gloeckner et Bündnis Aktion Gen-Klage ont accusé le géant de la biotechnologie de la mort de plus de 65 vaches, de refus de reconnaître le lien à la mort, et ont tenu la société responsable de ne pas enregistrer les morts de bovins. L’équipe a même accusé personnellement Hans-Theo Jahmann, le patron allemand de Syngenta, d’avoir étouffé les faits.

    Les charges révèlent jusqu’où iront les grandes compagnies de biotechnologie pour dissimuler les preuves reliant leurs produits génétiquement modifiés à de graves dommages. Monsanto, par exemple, a même menacé de poursuivre l’État du Vermont tout entier s’ils tentent d’indiquer sur les étiquettes ses ingrédients génétiquement modifiés. Pourquoi craignent-ils tant que le consommateur sache ce qu’il met dans sa bouche ?

    http://naturalsociety.com/syngenta-charged-over-covering-up-animal-deaths-gm-corn/

    • Gabi dit :

      La dépopulation, ou l’eugénisme est ce que proposaient les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale, Cette politique mortifère est devenue la plus grande des priorités dans le cadre du programme du NSC, du Club de Rome et des décideurs politiques américains comme le général Alexander Haig, Cyrus Vance, Ed Muskie et Kissinger. Selon un porte-parole du NSC de l’époque, les États-Unis partage l’avis de l’ancien président de la Banque mondiale Robert McNamara que la ‘’crise de population’’ est une plus grande menace pour les intérêts de sécurité nationale américaine, que l’anéantissement nucléaire. En 1975, Henry Kissinger a établi un groupe de planification politique au Bureau du Département d’Etat américain des Affaires sur la population. Le document pour le dépeuplement ‘’Global 2000’’ a été préparé pour le président Jimmy Carter.Il n’est pas surprenant que cette politique a été établie sous la présidence de Carter avec l’aide de Kissinger et Brzezinski, tout deux ayant des liens avec David Rockefeller. La famille Bush, la famille Harriman, les partenaires d’affaires de Wall Street de Bush dans le financement de Hitler et de la famille Rockefeller sont l’Élite du mouvement eugéniste américain.

      Actuellement, Les recherches pour le contrôle de la population et la prévention des futures naissances, sont actuellement menées en secret par les sociétés de biotechnologie. M. Ignacio Chapela, microbiologiste de l’Université de Californie, a découvert que le maïs sauvage dans les régions reculées du Mexique, était contaminé par les laboratoires d’ADN modifié. Chapela a révélé que le maïs avec spermicide développé par une société américaine est actuellement testé au Mexique. Les hommes qui mangent ce maïs, sans le savoir, produisent des spermatozoïdes non viables et sont incapables de se reproduire.
      http://rustyjames.canalblog.com/archives/2014/09/24/30646751.html

    • Patrick dit :

      Effectivement, le premier maïs commercialisé pour nourrir le bétail a eu des effets nocifs sur les animaux. C’est ce que révèle une étude du Centre de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique ( CRIIGEN ). Son nom de code Bt 176, il était commercialisé par le groupe pharmaceutique suisse Novartis ( devenu Syngenta). Dès 1996, ce maïs OGM avait provoqué plusieurs polémiques. Il produisait un insecticide Bt modifié et contenait également un gène de résistance à un antibiotique. A la suite de ces polémiques, le Bt 176 avait du être retiré du marché.

      Ce que plusieurs experts avaient alors dénoncé, c’est qu’aucun test n’avait été mené sur le long terme pour connaître les effets de ce maïs transgénique, avant qu’il ne soit autorisé à la vente. Un seul test de nutrition sur quatre vaches avait été mené pendant seulement deux semaines par la société Novartis aux USA, au cours duquel l’une des vaches était morte au bout d’une semaine, sans explication scientifique. Le Pr Gilles-Eric Séralini, du Centre de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique, qui, à cette époque (1998-2007), avait eu accès au dossier en tant qu’expert pour le gouvernement français au sein de la Commission du Génie Biomoléculaire – car les résultats n’était pas censés être rendus publics – avait dénoncé ce test de 15 jours, délai scandaleusement trop court selon lui, pour juger des effets du maïs sur la santé des bovins.

      Les députés européens Verts, Michèle Rivasi et José Bové viennent de rendre publique une autre étude réalisée par un fermier expérimenté, médaillé pour sa productivité de lait de vache en Allemagne, Gottfried Glöckner. Depuis 1995, Gottfried Glöckner collaborait avec l’industrie des OGM, d’abord pour tester des cultures. Il a été ensuite le premier, dès sa commercialisation, à donner le maïs Bt 176 après ensilage, à ses vaches laitières. Cette expérience qui s’est étendue sur plus de 4 ans, de 1998 à 2002, a été et demeure la plus longue observation détaillée de nourrissage de bétail avec un OGM, qui plus est sur un échantillon de bétail important, 70 vaches.

      Qu’a-t-il constaté ? Tout d’abord des paralysies partielles (parésies) sur les vaches, accompagnées de grandes fatigues, de problèmes rénaux et de problèmes de muqueuses, suivies par la mort de 10% des animaux. Malgré de nombreuses analyses, effectuées notamment par des laboratoires universitaires, en accord avec le ministère de la santé allemand et Syngenta, aucune cause microbienne n’a pu être découverte pour expliquer la mort des animaux. La dose de maïs OGM Bt progressivement introduit avait atteint 40% de la ration. En 2002, le fermier était convaincu que le maïs Bt était à l’origine des pathologies. Il poursuivra en justice Syngenta qui le dédommagera partiellement.

      Présentant cette étude, la député verte Michèle Rivasi a demandé que la procédure d’autorisation des OGM au niveau européen soit revue. « Dans le système actuel, il est très difficile pour un État de refuser l’autorisation d’un OGM à l’importation, quand bien même la mise en culture serait, elle, interdite. Par ailleurs, les scientifiques se basent trop souvent sur des études commanditées par les industriels, entraînant des situations de conflit d’intérêts extrêmement dommageables et déjà dénoncées par le passé » a-t-elle expliqué. Pour José Bové, lui aussi député européen écologiste, membre de la Commission agriculture du Parlement européen, » aujourd’hui, la procédure d’évaluation et d’autorisation des OGM à l’importation en Europe n’a plus aucun sens puisqu’elle a été désavouée par le Parlement européen puis très récemment par le Conseil ( … ) Pour sortir de cette impasse scientifique et institutionnelle, il faut que mettre en œuvre un protocole d’évaluation de long terme pour les OGM, comme cela a été demandé en 2012 par nombre de chercheurs indépendants. Sans cette approche de long terme, on met en péril la santé publique, y compris lorsque seuls les animaux de ferme mangent des OGM. »

      http://www.humanite.fr/un-mais-ogm-reconnu-toxique-pour-lalimentation-animale-597227

  4. Line dit :

    La France continue de violer la réglementation européenne encadrant l’élevage de canards, a estimé jeudi l’association de protection animale L214, en rappelant que la Californie interdira le foie gras le 1er juillet, une décision regrettée de son côté par le Quai d’Orsay.

    « A compter du 1er juillet, la production et la vente de foie gras seront interdites en Californie, en raison de l’atteinte à la santé et au bien-être des palmipèdes qu’implique le gavage. En France, les professionnels du foie gras se mobilisent pour faire condamner cette interdiction, tout en continuant à produire dans des conditions illégales au regard de la réglementation européenne », se sont indignés les défenseurs des animaux dans un communiqué.

    Ils dénoncent l’utilisation par des producteurs de cages individuelles empêchant les bêtes de se mouvoir.

    http://www.lejdd.fr/Societe/Depeches/Foie-gras-la-France-hors-la-loi-523014/

  5. Lino dit :


    Ne pas se fier aux publicités ! Exemple le nutella :
    http://www.megalol.tv/apres-ca-vous-ne-mangerez-plus-de-nutella.html

    L’huile de palme est surtout de la graisse saturée solide (45% de graisses saturées). Elle est donc particulièrement mauvaise pour le coeur et sa ligne !
    http://vimeo.com/67521674

    Et éviter les OGM !
    http://www.brujitafr.fr/article-une-etude-russe-qui-prouve-que-les-ogm-steriliseront-l-humanite-au-bout-de-3-generations-108298352.html

    Les 10 ingrédients les plus dégoûtants cachés dans la nourriture industrielle :
    http://www.sante-nutrition.org/les-10-ingredients-les-degoutants-caches-nourriture-industrielle/

  6. Patrick dit :

    un exemple de ce qui devrait être mis en place : la permaculture.

    Exemple du Bec Hellouin :

    • Engel dit :

      Perrine Hervé-Gruyer explique sa permaculture : pouvoir faire vivre une personne avec 1 000 m2

      L’Extrait de Douces Frances sur Arte en Normandie : « Ferme en permaculture du Bec Hellouin »

      Peut être que dans 10 ans, ce genre de culture sera nécessaire quand le pétrole manquera. Car pour l’instant, il faut pour produire une calorie alimentaire de 10 à 12 d’énergie fossile.

      – Calendrier des semis
      – Calendrier de bouturage
      – Liste des fleurs comestibles
      – Liste des plantes sauvages comestibles
      – Technique pour planter des arbres​
      http://www.descolarisation.org/vegeta/

      • Atlas dit :

        La conférence organisée le 19 septembre 2014 sur “Le labour, source de toutes les pollutions, de tous les problèmes ? Et produire sans polluer », avec Konrad Schreiber, agronome spécialiste des couverts végétaux.

  7. Benoit dit :

    Comment faire pleuvoir au Texas par le moyen de techniques « chemtrails » :

    http://www.twdb.state.tx.us/RWPG/rpgm_rpts/2000483343.pdf

  8. Atlas dit :

    Dans l’Arkansas, le grenier des Etats-Unis, une mauvaise herbe est devenue une calamité pour les agriculteurs de la région. Cette plante résiste à tous les traitements, même les plus performants de Monsanto… et casse les dents des machines agricoles.

    http://www.marc-candelier.com/article-l-amarante-resiste-aux-ogm-et-au-round-up-109855192.html

    • Andrée dit :

      Dans quelques temps, il est fort probable que les Américains n’arriveront plus à se débarrasser du riz OGM réalisé avec des gènes de foie humain !

      On se rapproche sournoisement du fameux film de science-fiction « soleil vert ». dans lequel les êtres humains qui n’ont pas les moyens d’acheter des aliments naturels à cause de leurs prix exorbitants (dus à la spéculation), mangent un aliment de synthèse, produit par une multinationale, qui s’avérera être fabriqué à partir de cadavres humains.

      Selon le site américain WorldTruht TV, de réputation sérieux, la Société Ventria cultive dans le Kansas, du riz OGM contenant des gènes de foie humain dans le but d’en extraire les protéines artificielles et fabriquer des produits pharmaceutiques.

      Pratique scandaleuse au regard de la morale humaine universelle et des risques pour l’Humanité dont plus de la moitié dépend pour sa survie du riz quand on sait la capacité de propagation des graines OGM.

      http://www.alliancesud.ch/fr/documentation/dossiers/riz/le-riz-dans-le-monde

      Depuis environ 2006, Ventria procède discrètement à la culture d’un riz OGM contenant des gènes de foie humain dans le but d’extraire les protéines artificielles produites par ce « Frankenrice », afin de les utiliser dans des produits pharmaceutiques.

      A l’origine, la culture de ce riz OGM, qui se décline en trois variétés approuvées

      http://www.aphis.usda.go/brs/biotech_ea_permits.html

      a été limitée à l’environnement de laboratoire. Mais en 2007, Ventria a décidé d’exporter le riz à l’extérieur. L’entreprise a d’abord essayé de planter les cultures dans le Missouri, mais a rencontré une résistance de Anheuser-Busch et d’autres, qui ont menacé de boycotter tout le riz de l’Etat dans le cas où Ventria commence à planter son riz à l’intérieur des frontières de l’Etat

      http://todayyesterdayandtomorrow.wordpress.com

      Ventria s’est finalement rabattue sur le Kansas, où elle a développé sa culture du riz OGMdans le but de fabriquer des médicaments sur 3.200 hectares à Junction City. Et alors que ce riz OGM à base de gènes humains n’a jamais été approuvé pour la consommation humaine, il est maintenant cultivé dans des champs ouverts où le risque de contamination et la propagation effrénée de se gènes indésirables est pratiquement acquis.

      http://worldtruth.tv/human-genes-engineered-into-experimental-gmo-rice-being-grown-in-kansas/

      • Lino dit :

        En Argentine, on a répandu la culture de soja OGM sans qu’il y ait débat !

        10 ans après, les paysans commençaient à regretter de s’être servi de ce soja transgénique « round up ready » qui a sacrifié 14 millions d’ha (la moitié des terres cultivables du pays) ! Car les semences transgéniques n’ont pas réduits la consommation d’herbicides. c’est devenu au fil du temps le contraire. Les mauvaises herbes sont devenues tolérantes au glyphosate : avant on utilisait 2 l à l’ha pour plus de 3 aujourd’hui.

        De plus les épandages affectent les gens. Pour les médecins, cela a pour conséquences des problèmes de maux de tête, de vomissement. Cela a des effets sur la fécondation, les thyroïdes, la peau, la vue…..

        OGM L’horreur ! Reveillez vous avant…

        Le gouvernement de l’ancien président Mauricio Funes du Salvador, pour protéger le patrimoine semencier du pays et assurer la production agricole, lançait en 2011 le Plan pour l’agriculture familiale (FAP) à destination de quelque 400 000 familles d’exploitants. Ce plan visait à revaloriser les semences locales et émanciper les petits producteurs des industriels des biotechnologies et de leurs OGM.en abandonnant le Roundup de Monsanto et en favorisant la culture de semences locales. Il put ainsi considérablement amélioré son système agricole.
        https://www.mieux-vivre-autrement.com/salvador-des-recoltes-records-depuis-labandon-du-roundup-de-monsanto.html

        Ailleurs, la Commission européenne a plié sous le poids des lobbys en accordant 18 mois de sursis au Roundup, avant que Monsanto mette en place un nouvel herbicide en France, le Dicamba. La substance tératogène provoquerait une altération du processus de reproduction, développerait des masses cellulaires anormales et des douleurs musculaires, AVC ou encore des problèmes respiratoires.
        https://lareleveetlapeste.fr/dicamba-nouvel-herbicide-devastateur-de-monsanto-va-faire-tres-mal/

      • Tonio dit :

        « du riz OGM réalisé avec des gènes de foie humain ! »

        Mais que penser de l’élevage intensif au Vietnam de poissons Panga, grâce à une hormone que l’on trouve dans l’urine de femme enceinte ?

        • Chantal dit :

          Le Vietnam est connu aussi pour ses élevages 1er prix de crevettes ! Elles n’ont rien à voir avec celles nettement meilleures de Madagascar label rouge. Ces dernières sont nourries sans OGM, sans antibiotiques par contre elles sont traitées au sulfite pour les empêcher de se tacher de noir !

          A noter l’enlèvement d’un œil de la crevette femelle pour qu’elle puisse pondre plus.

          Crevettes : comment expliquer de telles différences de prix ?

    • Tonio dit :

      Le coton OGM de Monsanto s’est transformé en fléau pour les paysans du Burkina Faso !

      Quelques semaines après l’annonce d’un possible rachat du géant de la chimie par son concurrent allemand Bayer, le magazine Jeune Afrique, au mois d’octobre 2016, publiait un mail interne de la société, annonçant son départ prochain du Burkina Faso. En cause ? Un gigantesque fiasco agro-industriel qui a fait tanguer toute l’économie agricole du pays. Présentée comme une solution miracle aux difficultés de la filière locale, la variété OGM commercialisée par Monsanto a été à l’origine d’une dégradation dramatique de la qualité du coton burkinabè, dont les propriétés, en particulier la longueur de fibre, étaient jusqu’alors très prisées des pays importateurs de cet « or blanc ». Importé afin de résister aux attaques des insectes, qui avaient coutume de ravager les cultures du pays, le coton OGM a eu pour effet secondaire d’entraîner, d’année en année, une réduction progressive de la taille de la fibre. Problème : plus la fibre est longue, plus le travail sur les machines de tissage est efficace.

      Pour comprendre les causes de ce fiasco, il faut revenir en 1996. Toute la région de l’Afrique de l’Ouest est alors touchée par une invasion massive de chenilles s’attaquant aux récoltes. Les pesticides que les pays producteurs ouest-africains utilisent depuis des années sont devenus inefficaces. Le secteur lance alors le « Programme fenêtre » pour un traitement plus pointu et plus différencié dans le temps des plants de coton. Le programme semble efficace mais au bout de deux ans, les cultivateurs de coton burkinabè subissent à nouveau un coup dur. En septembre 1998, un insecte jusque-là inconnu, la mouche blanche, provoque des dégâts sévères alors que les champs sont blancs comme neige. La panique est totale. Le coton est un secteur très stratégique au Burkina Faso, représentant 4 % du produit national brut et environ deux tiers des revenus d’exportation. Le secteur crée de manière directe et indirecte au moins 25% des emplois du pays. Il se raconte que l’introduction des cotons OGM au Burkina Faso est liée au fait que l’ancien président, Blaise Compaoré, entretenait une relation difficile avec les États-Unis. En 2000, les américains menace le pays de sanctions parce que Compaoré entretenait un trafic illégal d’armes et de diamants pendant la guerre civile au Sierra Leone. Il aurait accepté les OGM de Monsanto en échange de leur silence vis-à-vis de ces trafics.

      Une autre histoire est avancée par le professeur Roger Zangre, responsable à la fin des années 1990 de l’Agence nationale de valorisation des résultats de recherche (ANVARR). « En 1999, je participais avec quelques collègues à une conférence au Cameroun. C’est là-bas que nous avons rencontré Monsanto. La démonstration de leur coton contenant le gène Bt (Bacillus thuringiensis) a été pour nous une vraie révélation. Un coton qui pouvait se défendre contre les ravageurs, pour nous c’était comme un rêve. Nous avons invité Monsanto au Burkina Faso ». Cyr Payim Ouedraogo, journaliste scientifique, affirme lui aussi que les cotons OGM n’ont pas été imposés au Burkina Faso : « À la base, ce sont les cultivateurs de coton qui ont constaté qu’il existait un sérieux problème. Le gouvernement a demandé aux scientifiques de trouver une solution et celle-ci a été trouvée auprès de Monsanto.

      Une des conditions pour que Monsanto introduise des OGM dans un nouveau pays est le respect du règlement national sur la biosécurité. Encore faut-il que ce règlement existe. Le professeur Roger Zangre de l’ANVARR était aussi président du Comité provisoire de la biosécurité qui, en 2000, commence à rédiger la loi burkinabè sur le sujet. Le groupe travaille pendant deux ans sur cette réglementation validée début 2003. Zangre maintient que toutes les étapes légales ont été respectées. En juillet 2003, Sofitex, qui était à cette époque la seule société cotonnière nationale, a organisé une conférence internationale sur les biotechnologies. Quelqu’un dans le public a raconté qu’en mission à Dakar, il avait appris là-bas qu’on cultivait du coton OGM au Burkina Faso. Monsanto dut reconnaître qu’on était en effet en train de faire des essais en milieu contrôlé et cela permis par un décret présidentiel. Le professeur Zangre qui n’avait pas été mis au courant, pourtant pro-OGM, refusa d’écrire que son Comité l’était. Il fut alors écarté de la présidence. Selon le professeur Didier Zongo, le résultat du croisement entre une variété américaine contenant le gène Bt, et une variété locale burkinabè fut à la fin un désastre parce qu’on n’avait effectué que deux rétro-croisements au lieu de sept.

      Le contrat avec Monsanto promettait une solution immédiate aux problèmes des insectes dans les champs de coton, ainsi qu’une augmentation de la production par hectare et du nombre de graines par capsule de coton. Le coton transgénique a répondu pendant plusieurs années à ces conditions. Mais dans le contrat, rien n’était stipulé sur la longueur de la fibre de coton. A la question de savoir pourquoi les rétro-croisements n’ont pas été poursuivis alors que le raccourcissement de la fibre était constaté dès 2010, un ancien employé de Monsanto répondit : « que pour une entreprise comme Monsanto, le marché dans un pays comme le Burkina Faso n’était pas assez important financièrement pour justifier d’y investir encore plus.
      http://www.investigaction.net/comment-le-coton-ogm-de-monsanto-sest-transforme-en-fleau-pour-les-paysans-du-burkina-faso/

  9. Carlos dit :

    Interview de Marie-Monique Robin, auteur du documentaire « Les Moissons du Futur » :

    Ceux qui vendent les pesticides, vendent aussi les graines et spéculent sur les aliments ! Ils mentent sur l’agriculture traditionnelle. Pour eux, sans OGM et pesticides on ne pourra nourrir le monde, ce qui est totalement faux ! Une enquête menée sur quatre continents démontre que l’agro-écologie peut nourrir le monde :

    Claude et Lydia Bourguignon dénoncent la dégradation de la biomasse et de l’humus des sols agricoles européens, ce qui entraine une perte massive de productivité. On oublie aujourd’hui que l’engrais organique est primordial !

    • Tom dit :

      Oui, les 8 plus grosses sociétés mondiales qui vendent les OGM, pesticides…. sont les mêmes que celles qui soignent les cancers et qui vendent les médicaments !

      Curieux non ? L’Industrie Pharmaceutique pour les nuls !

      • Ursule dit :

        On pourrait y ajouter les multinationales alimentaires telles que Mac Do. On les accuse de favoriser l’obésité de la population ! Si en France 1/10ème des gens sont obèses, aux USA ils sont 1/3 !

        Mac Do, c’est 47 millions de clients par jour dans le monde, 31 000 restaurants dans 120 pays. En France, on compte un millier d’établissements pour 1.200.000 clients et 41 000 employés !

        • Anne dit :

          Le mieux serait de devenir végétarien ! En voici les avantages :
          http://www.euroveg.eu/evu/french/news/news961/lecture.html
          Ou alors ne plus manger de produits industriels :
          http://www.brujitafr.fr/article-j-ai-arrete-les-aliments-industriels-119383342-comments.html#comment118307702
          Rien que les biscuits, on comprend pourquoi il est si rentable d’en vendre. Dans toutes les grandes entreprises, il y a un département très important appelé le « contrôle de gestion ». Son travail consiste à réduire les coûts et augmenter les marges de toutes les manières possibles. Pour les produits alimentaires, le moyen le plus efficace de réduire les coûts est de modifier la recette pour économiser sur les matières premières. Il s’agit de remplacer les ingrédients onéreux par des matières premières moins nobles, ou de doser différemment les ingrédients de la composition pour abaisser le coût de revient. Cela consiste, à réduire la quantité de saccharose pour augmenter la dose de sirop de glucose, remplacer les bonnes graisses par des huiles végétales hydrogénées, de l’amidon, de la gomme de guar, augmenter le volume en rajoutant de l’eau et du gluten pour faire gonfler, et donner l’illusion à l’acheteur qu’il en a plus pour son argent. Des entreprises spécialisées « aident » les industriels à cela, comme par exemple la société Chamtor, qui explique sur son site Internet : « Les sirops de glucose employés en biscuiterie permettent de fabriquer des biscuits secs de qualité tout à fait comparable à celle des produits à base de saccharose… L’utilisation de sirops riches en maltose permet d’améliorer la qualité des biscuits tout en augmentant le taux de substitution du saccharose (gain économique) sans risque de coloration excessive. Le H-MALTOR 70/80 donne des biscuits très lisses et brillants. L’intérêt de GBS-P51 dans la fabrication des biscuits réside dans le fait que, pour une matière sèche identique, il réduit la viscosité. Ceci permet de réduire la quantité d’eau incorporée et par là-même, de diminuer les coûts énergétiques. L’addition de GBS-P51 à 0,1-0,6 % permet également de réduire le retreint et l’ovalisation. »
          http://www.chamtor.fr/alimentation-humaine-biscuiterie
          Cas d’école : les biscuits Prince. Les personnes qui n’ont plus mangé de biscuits Prince depuis les années 80 seront tout étonnées de la texture des Princes nouvelle génération : ils s’émiettent, ne nourrissent pas, ressemblent à du polystyrène expansé et sont beaucoup plus sucrés. Le chocolat qui, jadis, touchait les bords, ne forme plus qu’un petit rond à l’intérieur à peine plus grand qu’une pièce de 2 euros. Sur le paquet, il n’est d’ailleurs plus écrit « Prince au chocolat »… mais au « goût chocolat ». C’est comme les pizzas de supermarché qui étaient autrefois faites avec du fromage et qui sont maintenant recouvertes de « préparation fromagère ».
          Comment retracer l’origine d’une très grande quantité de produits vendus en grande surface… :
          http://www.mesgouts.fr/
          Comment l’industrie alimentaire manipule les consommateurs par le biais du marketing :

          Voir l’exemple du tabac :

          L’homme formaté, manipulations commerciales, médiatiques et professionnelles :
          https://hackingsocialblog.files.wordpress.com/2015/06/lhomme-formatc3a9-red-2-7.pdf

        • Ursule dit :

          Qui dit Mac Do dit aussi Coca Cola ! Ce qui arrive à notre corps 1 heure après en avoir bu :

          Et Coca-Cola complète sa gamme d’une nouvelle couleur pour mieux nous entuber :
          http://www.brujitafr.fr/article-coca-cola-complete-sa-gamme-d-une-nouvelle-couleur-pour-mieux-nous-entuber-124415384.html

          Selon l’ONG Foodwatch, l’entreprise Coca‑Cola aurait déboursé pas moins de 6,7 millions d’euros (hors taxes) sous forme de subventions et d’aides à des projets ou des organismes afin de promouvoir auprès des Français ses produits prétendument allégés tels que le Coca‑Cola « light » et le Coca « zéro ». Quelles sont les personnes ciblées par Coca‑Cola, bénéficiaires de ce système de corruption par la subvention ? Il s’agirait de médecins, de nutritionnistes et d’associations. Ceux‑ci auraient déclaré sans vergogne que ces boissons édulcorées étaient plutôt bénéfiques pour la santé. Or, ces boissons où le sucre est remplacé totalement ou partie par des édulcorants contribueraient très fortement à l’augmentation des taux d’obésité, de surpoids et de diabète dans la population française. Savoir que l’entreprise consacre des sommes si importantes à des opérations de communication mensongères amène à se poser de sérieuses questions sur la capacité de nuisance d’entreprises supranationales, dont le seul centre d’intérêt est le profit désordonné.
          Liste des « aides » versées par Coca-Cola :
          https://www.foodwatch.org/fr/s-informer/topics/des-ruses-legales/dernieres-actus/coca-cola-france-finance-la-science-pour-mieux-vendre-ses-sodas/

      • Luc dit :


        Alors chantons tous comme Monsanto :

        • Carlos dit :

          Monsanto, l’ “entreprise la plus maléfique de la planète” ?

          1901: L’entreprise est créée par John Francis Queeny, un membre de l’ordre des Chevaliers de Malte, un vétéran de 30 ans de l’industrie pharmaceutique, marié à Olga Mendez Monsanto, en l’honneur de laquelle est nommée l’entreprise Monsanto Chemical Works. Le premier produit fabriqué par l’entreprise est une saccharine chimique, vendue à Coca-Cola comme édulcorant.

          Alors, le gouvernement sachant que la saccharine était toxique attaqua en justice pour faire stopper la production mais perdit devant les tribunaux, ouvrant ainsi la boîte de pandore Monsanto pour commencer l’empoisonnement du monde par les boissons gazeuses.

          Années 1920: Monsanto étend son influence sur les produits chimiques industriels et les médicaments, devenant le plus gros manufacturier au monde d’aspirine, d’acide acétylsalicyclique (toxique bien entendu). Ce fut aussi le temps où tout commença vraiment a partir en vrille pour la planète avec l’empressement d’introduire les biphénols polychlorinés (BPC ou PCB en anglais)

          “Les BPC sont considérés comme des merveilles chimiques industrielles, une huile qui ne brûle pas, indégradable et qui a des applications sans limite. Aujourd’hui les BPC sont considérés comme une des principales menaces sur la planète. Largement utilisés comme lubrifiants, fluides hydrauliques, films étanches et liquides de renfort d’étanchéité, ils sont de puissants carcinogènes et ont été directement impliqués dans des désordres de la reproduction, du développement physiologique et du système immunitaire chez l’humain. Le centre mondial de production de BPC était l’usine de Monsanto de la banlieue de St Louis dans l’Illinois, ville qui a le plus haut taux de mort fétale et de naissances prématurées de l’état de l’Illinois.” (1)

          Bien que les BPC furent éventuellement interdits après un demi-siècle de dévastation, ils sont toujours présents dans tous les tissus, cellules et sangs humains et animaux dans le monde. Des documents qui furent présentés ultérieurement en cour de justice montrèrent que Monsanto était tout à fait au courant des effets néfastes et mortels du produit, mais les dissimula de manière criminelle aux yeux du public de façon à conserver le train des bénéfices à pleine vitesse !

          Années 1930: Crée sa première semence hybride de maïs et étend son influence dans les domaines des détergents, des savons, des produits de nettoyage industriels, des caoutchouc synthétiques et des plastiques. Ah oui ! Tous toxiques bien sûr!

          Années 1940: Commence la recherche sur l’uranium afin qu’il soit utilisé dans le Projet Manhattan du Pentagone pour la fabrication de la bombe atomique, qui sera larguée en 1945 sur Hiroshima puis sur Nagasaki, tuant quelques centaines de milliers de Japonais, de Coréens et de militaires américains tout en empoisonnant des millions d’autres.

          L’entreprise continue sa frénésie de la mort en créant des pesticides pour l’agriculture, produits contenant de la dioxine mortelle, qui empoisonne la nourriture et l’eau potable. Il fut découvert plus tard que Monsanto ne divulgua pas le fait que la dioxine était utilisée dans un grand nombre de ses produits parce que le faire aurait impliqué que l’entreprise était en train de créer un enfer environnemental sur la planète.

          Années 1950: Lie des liens étroits avec Walt Disney Company, Monsanto crée plusieurs attractions au parc Disney Tomorrowland, épousant les gloires des produits chimiques et des plastiques. Leur “Maison du Futur” est entièrement construite en plastique toxique non biodégradable comme ils en font la promotion (d’être biodégradable…). Quoi ? Monsanto a menti ? Choquant ! “Après avoir attiré un nombre total de 20 millions de visiteurs entre 1957 et 1967, Disney finalement détruisit la maison, mais découvrît qu’elle ne serait pas abattue sans une bonne bagarre. D’après le magazine de Monsanto, les énormes boules butoir de destructions rebondirent sur les murs de fibre de verre et de matériaux en polyester renforcés. Chalumeau, marteaux-piqueurs, tronçonneuses et pelles et pioches de chantiers n’y firent rien. Finalement des câbles de compression furent utilisés pour écraser la maison en segments qui furent emportés par camions. La vision Disney du futur de Monsanto :

          Années 1960: Monsanto, en partenariat avec son associé dans le crime Dow Chemical, produit le tristement célèbre “agent orange” chargé en dioxine, un défoliant qui sera utilisé massivement lors de la guerre du Vietnam. Résultats ? Plus de 3 millions de personnes contaminés à la dioxine, 500 000 civils vietnamiens tués, 500 000 bébés nés avec des défauts de naissance et des milliers d’anciens combattant américains souffrant ou mourant de ses effets aujourd’hui encore !

          Monsanto est encore trainé en justice et des mémos internes montrent qu’ils savaient parfaitement les effets mortels de la dioxine contenue dans l’agent orange lorsqu’ils le vendirent au gouvernement. De manière incroyable, Monsanto est autorisé à présenter sa propre “étude scientifique” concluant que la dioxine était saine et ne posait aucun danger que ce soit pour la santé. Satisfaits, les juges et procureurs corrompus se rangèrent du côté de Monsanto et démirent l’affaire, qui bénéficia d’un non-lieu. Ce n’est que bien plus tard qu’il fut avéré que Monsanto avait menti sur sa recherche et qu’une véritable étude du produit démontra la haute toxicité de la dioxine.

          Vietnam, documentaire sur Arte, par André Bouny :
          https://www.les-crises.fr/vietnam-documentaire-sur-arte-par-andre-bouny/

          Le Laos souffrit aussi grandement depuis 1964 du bombardement des avions américains qui avaient à Long Cheng une base secrète. C’est Kissinger qui les ordonna. Pendant 9 ans il y eut une attaque aérienne toutes les 8 mn. En mai 1975 les Américains se retiraient après avoir fait disparaître un peuple entier.

          Un mémo interne fuité en 2002 indiqua:
          “Que l’évidence prouvant la persistance de ces composés et leur présence universelle en tant que résidus dans l’environnement est indiscutable… le public et les pressions légales pour les éliminer afin de prévenir une contamination mondiale sont inévitables. Le sujet a un effet boule-de-neige. Où allons-nous à partir de là ? Les alternatives: faire faillite, en vendre le plus possible tant qu’on peut et ne rien faire d’autre, essayer de rester en course, avoir des produits de remplacement.”
          Monsanto s’associe avec I.G. Farben, fabricant de l’aspirine Bayer et le producteur du IIIème Reich pour le Zyklon B utilisé dans les camps. Les entreprises utilisent leur expertise collective pour introduire l’aspartame (édulcorant) un autre produit neuro-toxique mortel à terme, qui entre dans les aliments. Quand des questions font surface concernant la toxicité de la saccharine, Monsanto exploite cette opportunité pour introduire un autre de ses poisons à un public qui ne doute de rien.

          Années 1970: Monsanto s’associe avec G.D. Searle, produit un bon nombre de recherches internes qui clâment que l’aspartame est sans danger, tandis que la recherche faite par la FDA (Food and Drug Administration) révèle quant à elle clairement que la substance cause des tumeurs et des trous géants dans le cerveau des rats avant qu’ils ne meurent. La FDA initie une enquête par un grand jury sur G.D Searle pour “induire volontairement en erreur et cacher des faits matériels ainsi que procéder à de faux témoignages”, et ce afin de prouver que l‘aspartame est un produit sain. Pendant ce temps, Searle fait venir stratégiquement de Washington le politicien Donald Rumsfeld, qui fut ministre de la défense sous le présidence de Gerald Ford et de George W. Bush par la suite, Rumsfeld est nommé CEO de G.D. Searle le but majeur de l’entreprise étant d’utiliser le savoir-faire du politicien dans l’art de tuer les gens et son influence politique pour graisser la patte de la FDA pour qu’elle joue dans leur camp. Quelques mois plus tard, Samuel Skinner reçoit “une offre qu’on ne peut pas refuser”, se retire de l’enquête et démissionne de son poste au ministère de la justice pour aller travailler pour la firme légale de Searle. Cette tactique de gangster fait caler l’affaire en justice suffisamment longtemps pour que la prescription puisse jouer et ainsi toute la procédure d’enquête par grand jury est abandonnée.

          Années 1980: Durant la recherche indiscutalbe qui révèle les effets toxiques de l’aspartame, le Dr. Jere Goyan, alors patron de la FDA, était sur le point de signer une pétition en loi mettant l’aspartame hors du marché, mais Donald Rumsfeld appelle Ronald Reagan pour qu’il lui fasse une faveur le jour après sa nomination. Reagan vire Goyan l’empêcheur de tourner en rond et nomme le Dr Arthur Hayes Hull à la tête de la FDA, qui de suite fait pencher la balance en faveur de Searle et le fameux NutraSweet est approuvé pour la consommation humaine sous sa forme sèche. Triste ironie du sort, Ronald Regan qui était connu pour être très friand de jelly bean et de bonbons, souffrira de la maladie d’Alzheimer durant son second terme, un des effets les plus horrible de la consommation d’aspartame. Le but réel de Searle était en fait d’avoir l’aspartame approuvé comme édulcorant de boissons gazeuses car des études ont révélé qu’à une température de 29oC, il “se décompose en des toxines bien connues le Diketopiperazines (DKP) et le méthyle (alcool de bois) ainsi qu’en formol”, devenant ainsi bien plus toxique que dans sa forme sèche.

          L’Association Nationale des Boissons Gazeuses (NSDA) est outragée dans un premier temps, craignant les poursuites judiciaires coûteuses à venir de la part de consommateurs ayant subits des dommages permanents en buvant leur poison. Lorsque Searle est capable de montrer que l’aspartame sous forme liquide, quoi que mortel, est bien plus addictif que le crack ou la cocaïne, la NSDA est convaincue que les ventes au travers du plafond générées de boissons gazeuses contaminées à l’aspartame seront plus que suffisantes pour contrebalancer les effets légaux potentiels et futurs. Ainsi, la veulerie corporatiste l’emporte et le consommateur de boissons gazeuses à l’aspartame le paie de sa santé.

          Coca Cola mena une fois de plus la danse macabre (vous vous rappelez de la saccharine ?) et commença à empoisonner les buveurs de Diet Coke avec de l’aspartame dès 1983. Comme prévu, les ventes battirent tous les records alors que des millions de personnes devinrent dépendantes et furent rendues malades par le poison sucré contenu dans les boîtes. Le reste de l’industrie des boissons gazeuses aima ce qu’elle vît et emboîta rapidement le pas, oubliant au passage de manière fort convéniente, leurs réserves initiales concernant l’aspartame comme étant un produit chimique mortellement dangereux. Il y avait un paquet de pognon à faire et c’est en fait tout ce qui importait !

          En 1985, non-affectée par la masse de corruption et les accusations multiples sur les recherches frauduleuses faites par Searle, Monsanto achète l’entreprise et forme une nouvelle succursale de l’aspartame appelée NutraSweet Company. Quand une multitude de scientifiques et de chercheurs indépendants continuent de mettre en garde au sujet des effets toxiques de l’aspartame, Monsanto passe à l’offensive, corrompant le National Cancer Institute et fournissant leurs propres documents frauduleux pour que l’institut affirme que le formol ne cause pas le cancer de façon à ce que l’aspartame puisse demeurer sur le marché. Les effets connus de l’ingestion d’aspartame sont: “démence, rage, violence, cécité, douleurs articulaires, fatigue, excès pondéral, douleur thoracique, spasmes, irritabilité, nausée, surdité, perte de mémoire, éruptions cutanés, vertiges, maux de tête, épilepsie, anxiété, palpitations cardiaques (tachycardie), perte de connaissance, crampes, diarrhée, crise de panique, sensation de brûlure dans la bouche. Les maladies et malfonctionnements déclenchés par sa consommation incluent le diabète, sclérose en plaque, épilepsie, maladie de Parkinson, tumeurs, fausse-couche, stérilité, fibromyalgie, mort infantile, maladie d’Alzheimer… Source: US FDA. De plus, 80% des plaintes enregistrées par la FDA sont au sujet des additifs alimentaires et de l’aspartame, qui est maintenant dans plus de 5000 produits alimentaires incluant les sodas diet et non-diet (allégés et non-allégés), les boissons sportives, les rafraîchissants d’haleine, les chewing gum, les desserts surgelés, les biscuits, les gâteaux et pâtisseries industriels, les vitamines, les produits pharmaceutiques, les produits laitiers comme les yaourts et yaourts liquides, les thés et cafés instantanés, les petits pots pour bébés et dans bien d’autres aliments (6). Lisez bien les étiquettes et n’achetez rien qui contienne cet horrible meurtrier ! Alors que la mort et la maladie font rage, Arthur Hull de la FDA démissionne dans une nébuleuse de corruption et est immédiatement employé par le département de relations publiques (marketing) de Searle en tant… que consultant scientifique chevronné. Non, non, ce n’est pas une blague ! Monsanto, la FDA et bien des agences régulatrices gouvernementales sont devenus une et une seule entité ! Il semblerait que la seuls condition requise pour devenir commissaire ou patron à la FDA est d’avoir passé du temps soit chez Monsanto ou dans un des corps criminels constitués du cartel pharmaceutique.

          Années 1990: Monsanto dépense des millions de dollars pour battre les législations fédérales et des états qui désapprouvent la continuité forcenée de l’entreprise de déverser de la dioxine, des pesticides et autres poisons cancérigènes dans les systèmes phréatiques. Ils sont attaqués en justice un bon nombre de fois pour provocation de maladies chez les ouvriers, chez les gens vivant à proximité des zones de production et pour des malformations de naissance. Les coffres remplis des milliards de bénéfices engrangés, les arrangements hors tribunaux à coup de 100 millions de dollars sont considérés comme moindre coût pour pouvoir continuer à faire des affaires, merci au passage à la FDA, au congrès des Etats-Unis et à la Maison Blanche, les affaires demeurent excellentes. Si bonnes du reste que Monsanto est poursuivi pour donner du fer radioactif à 829 femmes enceintes pour une étude faite pour voir ce qui allait se passer chez ces sujets.

          En 1994, La FDA approuve une nouvelle fois de manière criminelle la dernière monstruosité de Monsanto: L’hormone de croissance synthétique bovine (rBGH), produite à partir d’une batérie E.Coli génétiquement modifiée et malgré la levée de boucliers de la communauté scientifique au sujet des dangers encourus. Bien sûr, Monsanto affirme que du lait contaminé au pus, plein d’antibiotiques et d’hormones est non seulement sain, mais en fait très bon pour vous ! Pire encore ! Les compagnies laitières que refusent d’utiliser ce pus toxique de vache et étiquettent leurs produits comme étant “sans rBGH” sont attaquées en justice par Monsanto qui affirme que cela leur donne un avantage injuste dans le marché envers la concurrence utilisant ces produits. Monsanto dit en substance que “oui, nous savons que la rBGH rend les gens malades, mais ce n’est pas juste si vous faites de la pub comme quoi vous ne l’utilisez pas dans vos produits.” L’année suivante, l’entreprise maléfique commence à produire des cultures d’organismes génétiquement modifiées (OGM), qui sont tolérant à son herbicide toxique le Roundup. L’huile de colza Roundup-ready, le soja, le maïs, le coton Bt, commencent à arriver sur le marché avec des campagnes publicitaires à l’avenant, déclarant que ces cultures sont plus saines et de meilleures alternatives à leurs rivales non-OGM. Apparemment la propagande marcha puisqu’aujourd’hui plus de 80% du colza sur le marché est sa variété OGM. Ce que vous voulez définitivement éviter dans votre régime alimentaire sont les OGM suivants; soja, maïs, blé et huile de colza et ce malgré le fait que beaucoup d’experts en “santé naturelle” nous disent que cette huile est bonne pour la santé. Elle ne l’est pas. Attention elle pollue beaucoup de produits alimentaires sur les étagères des supermarchés. Parce que ces cultures OGM ont été créées pour l’auto-pollinisation, elles n’ont pas besoin de dame nature et des abeilles pour le faire. Il y a un autre agenda bien sombre derrière tout cela, c’est celui d’éliminer de la surface du globe le plus grand pollinisateur naturel: les abeilles. Monsanto sait très bien que les oiseaux et surtout les abeilles, l’empêche de monopoliser la pollinisation des plantes, créant ainsi naturellement de la nourriture en dehors de l’ “agenda de contrôle et de domination totale” de l’entreprise. Quand des abeilles essaient de polliniser une plante ou une fleur GM, elles s’empoisonnent et meurent. De fait, l’effondrement des colonies apicoles a été reconnu et est devenu récurent depuis que les premières cultures OGM furent introduites. Pour contrer ces accusations de causer délibérément ce génocide des abeilles, Monsanto achète diaboliquement Beeologics, la plus grande firme de recherche apicole dédiée à l’étude du phénomène de l’effondrement des colonies apicoles et dont la recherche extensive nomma le monstre comme étant le responsable principal de cette catastrophe ! Après cela ce fut “les abeilles ? Quelles abeilles ? Tout va bien”.. Une fois de plus je n’ai pas inventé cette affaire, j’aimerai que ce fut le cas.

          Vers la mi-90. Ils décident de réinventer leur entreprise diabolique comme une entreprise qui se concentre sur le contrôle de la production de nourriture mondiale au travers de moyens biotechnologiques artificiels afin de préserver la vache-à-lait qu’est devenu le roundup, et en évitant de perdre des parts de marché face à des produits concurrents bien moins toxiques. Voyez-vous le Roundup est tellement toxique, qu’il élimine les cultures non-OGM, les insectes, les animaux, la santé humaine et l’environnement dans le même temps. Efficace non ? Parce que les cultures Roundup-ready sont faites pour être en fait des pesticides toxiques déguisés en nourriture, elles ont été interdites dans l’Union Européenne, mais pas en Amérique ! Y a t’il une quelconque connexion entre cela et le fait que les Américains, malgré les hauts coûts et la disponibilité des assurances maladies, sont collectivement le peuple le plus malade du monde ? Bien sûr que non ! Comme le prévoyait Monsanto dès le départ, toute culture agricole qui n’est pas de Monsanto sera détruite, forçant les agriculteurs du monde à n’utiliser que des semences terminator. Monsanto s’est assuré que ceux qui refuseraient de rejoindre le fret, seraient conduits à la faillite ou attaqués en justice pour violation des “droits de patente” lorsque des semences terminator viendrait polluer leurs champs bio avec l’effet éolien. Ceci donna virtuellement un monopole à l’entreprise car les semences terminator et le Roundup fonctionnent la main dans la main l’un avec l’autre alors que les cultures OGM ne pourrait pas survivre dans un environnement non chimique, forçant les fermiers à acheter les deux. L’étape suivante fut de dépenser des milliards dans le monde pour racheter le plus d’entreprises semencières possible et de les transformer en semenciers terminator dans un effort d’éliminer tous rivaux et aussi d’éliminer toute nourriture organique/bio de la surface de la terre. Pour Monsanto, toute nourriture sur terre doit-être sous son contrôle absolu et être génétiquement modifiée ou elle n’est pas saine à manger ! Ils font semblant d’être choqués lorsque leurs critiques au sein de la communauté scientifique demandent s’il est vraiment sain de manger des produits alimentaires qui ont été génétiquement modifiés avec des gènes de porcs, vaches, araignées, singes, poissons malades, des vaccins et des virus. La réponse à cette question est bien évidemment un gros EN AUCUN CAS ! Vous penseriez que l’entreprise serait si fière de sa nourriture OGM qu’elle la servirait à ses employés, mais non. En fait, Monsanto a INTERDIT toute nourriture OGM d’être servie à ses employés dans les cafétérias de l’entreprise. A cela, Monsanto répond: “Nous croyons dans le pouvoir du choix”. Ce que l’entreprise veut en fait dire est: “Nous ne voulons pas (encore) tuer ceux qui nous aident”. Par contre, il n’y a rien à dire quant à forcer les nations pauvres et les Américains à manger ces monstruosités modifiées et de les promouvoir comme moyen de mettre un terme à la famine, dans la mesure où les morts ne sont plus des bouches à nourrir ! Je parie que ce à quoi pensent les gens en ce moment est que Monsanto est clairement concentré sur l’eugénisme et le génocide, plutôt que de fournir de la nourriture au monde. Comme avec l’associé de Monsanto Disney et sa Belle au Bois Dormant, la sorcière psychopathe donne aux gens la pomme empoisonnée OGM qui les fera dormir à tout jamais !

          Années 2000: A ce moment, Monsanto contrôle la plus grosse part du marché mondial des OGM. A son tour, le gouvernement US dépense des centaines de millions de dollars pour financer des épandages aériens de Roundup, causant ainsi une dévastation environnementale sans précédent. Poissons et animaux terrestres par dizaines de milliers meurent quelques jours après avoir inspiré et les maladies respiratoires et décès par cancers chez les humains battent tous les records. Mais tout ceci est considéré comme n’étant que coïncidence et les épandages continuent. Si vous pensiez que Monsanto et la FDA étaient une seule entité, vous pouvez maintenant y ajouter le gouvernement fédéral. Le monstre grandit: Monsanto fusionne avec Pharmacia & Upjohn, puis se sépare de ses affaires chimiques et de renomme en tant qu’entreprise agricole. Oui, c’est bien çà une entreprise chimique dont les produits ont dévasté environnement, tué des millions de personnes et la vie sauvage au travers des années et du monde veut maintenant nous faire croire qu’elle produit de la nourriture saine et sans danger qui ne tuera plus personne. Dur à avaler… Ce qui constitue le pourquoi l’entreprise continue ses partenariats et fusions secrets. Parce que sa grande rivale DuPont est bien trop importante pour pouvoir fusionner, les deux entreprises se sont engagées dans un partenariat secret où chacune a accepté de laisser tomber les poursuites judiciaires contre l’autre pour violation de droits de patentes etc et ont commencé à partager la technologie OGM pour leur bénéfice mutuel. En termes plus triviaux: « Nous serons bien plus puissantes ensemble et bien mieux politiquement connectées, pour que rien n’y personne ne puisse plus s’opposer au monopole sur les produits agricoles en répondant au vieil adage: “Contrôlez la nourriture et vous contrôlez les gens!” Mais tout n’est pas toujours rose tandis que le monstre est en bataille judiciaire engageant des centaines de millions de dollars car ayant causé maladie, difformités infantiles et mort en déversant de manière illégale ses BPC dans les eaux de sous-sols et en continuant à mentir sans cesse au sujet de la sécurité de ses produits, les affaires doivent bien continuer… Le monstre persévère souvent et prouve qu’il est difficile à abattre alors qu’il commence à engager des poursuites judiciaires frivoles contre des agriculteurs qu’il affirme enfreindre les patentes/brevets sur ses semences terminator. Dans virtuellement tous les cas présentés, des graines non désirées ont été amenées par le vent dans les champs des fermiers voisins, des champs contenant les semences terminator. Non seulement ces cultures détruisent les cultures bio des agriculteurs, mais en plus les affaires légales les amènent à la faillite, tandis que la cour suprême des Etats-Unis annulent les décisions des tribunaux locaux qui seraient en faveur des agriculteurs et se tient systématiquement aux côtés de Monsanto. Dans le même temps, le monstre commence également à enregistrer des brevets sur les techniques de reproduction des porcs, clamant que si des animaux se reproduisaient de manière similaire à sa patente, que cela lui en donnerait la propriété. La façon dont l’enregistrement du brevet fut fait rendît évident que le but était de clamer que tous les élevages de porcs dans le monde seraient une violation des droits de patente de Monsanto. Le terrorisme agricole mondiale se répandît en Inde alors que plus de 100 000 fermiers furent mis en faillite par l’échec de leurs cultures OGM (Coton Bt, riz) et qu’un grand nombre d’entre eux se suicidèrent en buvant le Roundup de façon à ce que leurs familles puissent toucher les assurances contractées en cas de décès. En réponse à cela, le monstre tire avantage de la situation en alertant les médias d’un nouveau projet d’assistanat des petits paysans indiens en leur donnant ce qui a causé l’échec des cultures dans le pays en premier lieu ! Le magazine “Forbes” nomma ensuite Monsanto “Entreprise de l’année”. A gerber, mais vrai !

          Plus troublant, l’entreprise Whole Foods, la corporation qui s’étiquette elle-même Bio, naturelle et éco-responsable, est prouvée être cela mais… Elle refuse de soutenir la proposition 37 de la législature californienne visant à faire étiqueter les produits contenant des OGM, mesure que Monsanto et ses potes du business des OGM aidèrent à mettre en échec. Pourquoi ? Parce que Whole Foods est lié avec Monsanto depuis un bon moment, remplissant secrètement ses étagères avec des produits plus que douteux, chers et profitant d’une publicité mensongère pour être “naturels & Bio”, alors que les produits sont gavés d’OGM de pesticides, de rBGH, d’hormones diverses et d’antibiotiques. Alors bien sûr ils ne veulent pas d’un étiquetage obligatoire de produits contenant des OGM, car cela exposerait Whole Foods pour n’être que Whole Frauds, ce qu’ils sont en réalité ! Quoi qu’il en soit, lorsque plus de 20 entreprises amies de la bio-technologie comme WalMart, Pepsico et ConAgra se réunirent récemment avec la FDA en faveur de lois d’étiquetage obligatoire et ce après s’être battues bec et ongles pour mettre en échec la proposition 37, Whole Foods voit une opportunité pour sauver les apparences et devient la première chaîne de distribution qui va étiqueter ses produits OGM en… 2018. Merci pour cette turpitude !
          http://www.greenetvert.fr/2013/03/19/les-ogm-desormais-etiquetes-chez-whole-foods-market/72513

          Si vous pensez que ses pairs ont soudainement changé de conscience, penses-y à deux fois ! Ils ne font en fait que réagir au tollé public au sujet de la défaite de la Proposition 37 en Californie en créant un écran de fumée trompeur sur les lois d’étiquetage des OGM afin de parer à tout changement réel, conservant ainsi le consensus du statu quo. Plus insultant, Monsanto et ses associés dans le crime Archer Daniels Midland, Sodexo et Tyson Foods écrivent et sponsorisent, soutiennent le Food Safety Modernization Act de 2009: HR-875. Cette “loi” criminelle donne un monopole virtuel aux fermes usines de l’agro-business pour contrôler toute la nourriture partout, incluant les cours privées et donnent de lourdes pénalités et condamnation à la prison à ceux qui n’utilisent pas de produits chimiques et d’engrais chimiques. Le président Obama a trouvé cela tout a fait raisonnable et a approuvé la loi. Avec cette loi, Monsanto affirme que seuls la nourriture OGM est saine et que la nourriture bio, et les cultures potagères privées peuvent potentiellement disséminer des maladies et doivent ainsi être régulées et ne plus exister pour la sécurité du monde. Si manger des boules de pesticides est leur idée d’une nourriture saine, je pense que le reste du monde est suffisamment intelligent pour ne pas entériner cette idiotie. Alors que de plus amples révélations ont fait surface au sujet des véritables intentions de ce géant de la malfaisance, Monsanto a ciselé la loi HR 933 Continuing Resolution, alias le Monsanto Protection Act, qu’Obama a signé en robot- loi. Cette loi stipule que quelque soit la dangerosité des cultures OGM Monsanto et quelque soit la dévastation qu’elles amènent au pays, les tribunaux fédéraux ne peuvent en aucun cas empêcher Monsanto de planter ses poisons où bon lui semble. Oui, c’est juste ! Obama a signé en loi une provision qui permet à Monsanto d’exister au dessus de toute loi et la rend plus puissante encore que le gouvernement lui-même. Nous sommes en droit de nous demander qui est vraiment en charge de ce pays, car ce n’est certainement pas le président ! Il y a un point de bascule cependant, lorsqu’une entreprise devient si malfaisante et que le monde résiste… fort ! Beaucoup de pays continuent de condamner Monsanto pour crimes contre l’humanité et ont banni les OGM, disant aux pitres de “sortir et de rester dehors!” Le monde a commencé à se réveiller du fait que le monstre entrepreneurial ne veut pas le contrôle de toute la production agricole mondiale pour des raisons de pur profit. Non, il est devenu très clair après plus d’un siècle de mort et de destruction que le but primordial est de détruire la santé humaine et l’environnement, transformant le monde en un enfer de Mon-satan sur Terre !

          http://www.wakingtimes.com/2014/06/20/complete-history-monsanto-worlds-evil-corporation/

          • Ahmed dit :

            Bayer achète Monsanto pour 66 milliards de dollars…

            La société Bayer ex-filiale de l’IG Farben (qui produisit le Zyklon B), fut impliquée dans le trafic de déportés du camp d’Auschwitz durant le seconde guerre mondiale pour fournir des cobayes pour l’expérimentation médicale, dans le scandale de l’huile frelatée durant les années 80, elle fut accusée d’avoir mis en vente une pilule contraceptive réputée comme extrêmement dangereuse, et également d’avoir sciemment écoulé des produits sanguins, afin d’augmenter son profit dans le scandale du sang contaminé.

            Pour rappel, Monsanto c’est l’un des principaux producteurs de semences génétiquement modifiées sur la planète dont les conséquences sont potentiellement désastreuses que cela soit au niveau médical comme environnemental, également producteur de pesticides reconnus cancérigènes dont le Roundup

            et les PCB, l’entreprise a également été reconnue responsable du suicide de milliers de paysans en Inde, et a produit l’agent Orange utilisé dans la guerre du Vietnam, produit aux résultats abominables. Pourtant toutes les promesses des OGM sont fausses !
            Moins de désherbant : Faux, + 800 % en Argentine, les « mauvaises herbes » sont devenues résistantes au glyphosate et autres
            – Moins d’insecticide : Faux, les insectes sont devenus aussi résistants
            – Innocuité sur l’homme : Faux, des cancers, des malformations à la pelle
            – Contamination impossible avec les cultures ancestrales : Faux, il y a même dépossession des cultures infectées par les OGM avec des amendes à verser à monsanto, la « justice OGM »
            – Des rendements supérieurs « Pour nourrir la planète » : Faux et même la perspective de créer des famines par la perte de génotypes
            – Un coût moindre pour les agriculteurs : Triplement faux, multiplication des coûts par 3 voir 4, la mort des petits paysans
            – Résistance au changement climatique : Faux
            – Une meilleure qualité : Faux

            A eux deux, Bayer et Monsanto représenteront un géant mondial pesant 23 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel et regroupant pas loin de 140.000 employés.
            http://www.7sur7.be/7s7/fr/1536/Economie/article/detail/2871557/2016/09/14/Bayer-rachete-Monsanto-pour-66-milliards-de-dollars.dhtml

            Mais après avoir fusionné avec Bayer, Monsanto s’est emparée du CRISPR/Cas9 Gene-Editing System. En d’autres termes, elle s’est offert le plus puissant outil de modification génétique…
            http://dailygeekshow.com/monsanto-crispr-modification-genetique/


            Suite au rachat du groupe américain Monsanto par Bayer, près de deux cents grands chefs de la gastronomie française se sont rassemblés pour montrer leur mécontentement. Ensemble, ils signent une lettre ouverte qui lutte contre la présence de l’agrochimie dans nos assiettes.
            http://magicmina.over-blog.com/2016/10/les-grands-chefs-francais-appellent-au-boycott-du-monstre-bayer-monsanto.html


            D’autre part, commence à être dévoilé la manière prise par Monsanto pour œuvrer en coulisses, afin d’obtenir la rétractation d’une étude, comme celle dérangeante de Séralini, dans une revue scientifique, la Food and Chemical Toxicology. En fait, le rédacteur en chef de la revue, Wallace Hayes, était lié par un contrat de consultant à Monsanto.
            https://www.arretsurimages.net/breves/2017-10-06/OGM-comment-Monsanto-a-efface-une-etude-critique-Le-Monde-id20887

      • Engel dit :

        Paul Deheuvels, membre de l’Académie des sciences et Directeur du Laboratoire de Statistique Théorique et Appliquée de l’Université de Paris VI, confirme la validité scientifique de l’étude sur les OGM dirigée par Gilles-Eric Séralini et dénonce les fonctionnements internes de l’Académie des Sciences. Il évoque « les pressions et conflits d’intérêts qui peuvent guider les décisions de l’Académie », notamment sur des sujets où les enjeux commerciaux ou industriels sont importants.

        http://www.enviro2b.com/2013/02/21/ogm-letude-de-seralini-validee-par-un-membre-de-lacademie-des-sciences/#

        Entretien de Gilles-Eric Séralini le 27 septembre (avant l’annonce de l’EFSA), dans lequel l’universitaire revient sur les critiques faites à l’encontre de son étude :

        “Pour la première fois au monde, un OGM et un pesticide ont été évalués pour leur impact sur la santé plus longuement et plus complètement que par les gouvernements et les industriels. Or les résultats sont alarmants“, résume Gilles- Éric Séralini, Les universitaires de Caen ont suivi pendant deux ans un groupe de rats témoins ainsi que 200 rats qu’ils ont répartis en trois grands groupes: le premier a été nourri avec un maïs OGM NK603 seul, le second avec ce maïs OGM traité au Roundup, herbicide le plus utilisé au monde, et le troisième avec du maïs non OGM traité avec cet herbicide.

        “Les résultats révèlent des mortalités bien plus rapides et plus fortes au cours de la consommation de chacun des deux produits“, résume le chercheur, qui fait ou a fait partie de commissions officielles sur les OGM dans 30 pays. “A la dose la plus faible de Roundup… on observe 2,5 fois plus de tumeurs mammaires“.

        L’Association française des biotechnologies végétales (AFBV), a affirmé en revanche que les “nombreuses études qui ont évalué les effets à long terme des OGM … n’ont jamais révélé d’effets toxiques“. Son président Marc Fellous avait été condamné en 2011 à Paris pour avoir diffamé M. Séralini qui a depuis porté plainte pour faux et usage de faux contre lui.

        L’étude doit s’accompagner le 26 septembre du film Tous cobayes, qui rend compte de cette expérience, ainsi que d’un livre chez Flammarion.

        http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/une-etude-choc-relance-le-debat-sur-la-toxicite-des-ogm-19-09-2012-2173094.php

    • Otho dit :

      « Les films d’alertes et catastrophistes ont été tournés, ils ont eu leur utilité, mais maintenant il faut montrer qu’il existe des solutions, faire entendre les réflexions des paysans, des philosophes et économistes qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s’est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives. » Coline Serreau.

      • Patrick dit :

        Malheureusement, pour bien des gens, les seuls jobs possibles seront ceux des firmes corrompues ! Monsanto embauche….

      • Tom dit :

        L’université anglaise de l’Essex a réalisé en 2006 une synthèse sur 57 pays et 37 millions d’hectares. Elle conclut que les rendements sont 79% plus élevés en agriculture bio dans les zones tropicales. Le Programme des Nations unies pour l’environnement évaluait en 2008 que le passage en bio en Afrique permettrait de doubler les rendements. Olivier de Schutter, rapporteur des Nations unies pour le droit à l’alimentation, écrivait en 2010 : « Pour nourrir le monde, l’agroécologie surpasse l’agriculture industrielle à grande échelle. »

        Un bémol cependant : en 2006, l’université américaine du Michigan montrait que la conversion intégrale en bio de l’Amérique du Nord et de l’Europe ferait chuter leurs rendements de 5% à 10%. Car il s’agirait, dans ce cas, de faire du conventionnel sans chimie, de la monoculture. Mais à long terme, si l’on répand les techniques de cultures associées, on peut penser qu’il y aura une amélioration. Et puis, comme dans les pays tropicaux les rendements augmenteront énormément, à l’échelle planétaire, tout ira bien ! On peut nourrir 10 milliards d’humains sans défricher un hectare de plus. D’un point de vue agronomique, c’est indéniable.

        Article complet : http://www.terraeco.net/On-peut-nourrir-10-milliards-d,47024.html

    • Atlas dit :

      Philip Forrer a sa manière très simple de cultiver sa terre. et là aussi sans produits achetés !

  10. Ursule dit :

    L’Association Kokopelli a décidé de présenter » Avaaz : un écran de fumée occultant les bombes libératrices à uranium appauvri « , – un article d’investigation concernant l’organisation Avaaz, rédigé par Dominique Guillet et posté sur son site Liberterre – car nous sommes scandalisés qu’une pétition en défense de Kokopelli ait été présentée, sans notre consentement, par cette organisation militariste (1). Cette pétition, de plus, colporte des informations complètement erronées. Depuis plusieurs mois, nous ne cessons d’informer nos amis et clients que nous n’avons pas été condamnés par la Cour Européenne de Justice à stopper nos activités (4), que nous ne sommes pas fermés, que nous continuons d’exister et que nous continuons de distribuer des semences.

    Par la même occasion, nous dénonçons tout autant l’opacité de l’organisation Change.org qui, elle aussi, a mis en ligne une pétition concernant Kokopelli sans notre accord (2). Ces sites pétitionnaires sont une gigantesque farce : Dominique Guillet, en utilisant une fausse adresse e-mail et un pseudonyme, a lancé une parodie de pétition adressée au directeur de Change.org pour demander que la pétition pour sauver Kokopelli soit supprimée ! (3) Cela prouve amplement le niveau de non-sécurisation de Change.org – une organisation basée à San Francisco, employant plus de 100 salariés et mettant en ligne 500 nouvelles pétitions tous les jours. La première question fondamentale que l’on doit se poser : quels sont les gentils financiers qui rémunèrent plus de 100 salariés chez Change.org ? L’un de ces gentils financiers est l’incontournable milliardaire prédateur George Soros, évoqué dans l’article de Dominique sur Avaaz, car Change.org fait partie de Media Consortium, un pseudopode de l’empire Soros. Change.org et Avaaz partagent de la même opacité quant à leurs finalités intrinsèques ; d’ailleurs, Ben Wikler, le directeur de campagne d’Avaaz vient de devenir le vice-président et directeur exécutif de Change.org.

    Quel est l’objectif réel de toutes ces pétitions – prétendument destinées à sauver Kokopelli – dont le premier effet collatéral est de semer le doute, dans le public, quant à notre capacité de continuer notre travail de libération des semences et d’exister ?

    (1) http://www.avaaz.org/fr/petition/Que_la_justice_revienne_sur_la_decision_prise_contre_Kokopelli/

    (2) http://www.change.org/fr/pétitions/françois-hollande-faire-annuler-la-condamnation-de-kokopelli

    (3) http://www.change.org/fr/pétitions/ben-ratray-et-les-responsables-de-change-org-faites-stopper-la-pétition-concernant-l-association-kokopelli

    • Benoit dit :


      L’Association Kokopelli explique très bien le problème auquel on est confronté ! Les lobbies agroalimentaires tels que Monsanto contrôlent les semences et l’eau. Ils vendent des graines hybrides F1. L’année suivante, si on les replante grâce aux graines de l’an passé, les plantes dégénèrent. Elles ne sont pas réellement reproductibles ! Tout çà pour vous obliger à passer au tiroir caisse tous les ans :

      Comment des multinationales veulent confisquer le vivant ou les graines sont-elles une marchandise ou un bien commun de l’humanité au même titre que l’eau ou l’air ?

      Moissonneuse-batteuse :

      • Andrée dit :

        Vouloir être paysan, il faudra du courage quand on sait ce qu’on gagne par rapport aux autres circuits :

        Dans le panier alimentaire des ménages, sur 100 euros dépensés, 8 reviennent, aujourd’hui, aux agriculteurs, 11 aux industriels et 21 aux commerçants, selon l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires.

        On comprend pourquoi, même en charcuterie, cela va mal :

        http://www.20minutes.fr/ledirect/1047522/charcuterie-quatre-pme-depose-bilan-depuis-septembre-500-emplois-menaces

        • Tom dit :


          Qui a envie de travailler dans l’élevage des porcs ?

          On rêve plutôt d’un monde meilleur ! En France, presque toutes les truies sont élevées bloquées en cages dans des bâtiments délevage. Durant leur gestation, les truies développent fréquemment des boiteries, arthrites, et des troubles du comportement. Les mutilations (caudectomie, lime ou coupe des dents, castration sans anesthésie), la frustration et lennui comptent aussi parmi les graves problème de bien-être inhérents à ce mode délevage. Plus de 90% de la production porcine française est ainsi massivement constituée d’élevages intensifs en bâtiment.

          Plus d’infos sur http://www.pmaf.org

          • Luc dit :

            Les jambons : ceux des supermarchés qu’ils se disent de Parme ou de Bayonne ont la même structure, même texture avec peu de différences de goût. Celui qui est hard discount n’est pas fini (encore cru et contient de l’eau). Les jambons ibériques (pata negra par exemple, 300 €/kg pour 84 mois d’affinage. Le bellota. Et un peu moins haut de gamme le Serrano). Le cochon se nourrit dans une forêt de chêne de glands et d’herbes.. Il y a deux principales sortes de cochons, le porc celtique (ou blanc) et le porc ibérique très rare (en Espagne et Portugal).

  11. Lino dit :

    Les gouvernements ne tiennent pas à ce que l’on développe certaines inventions !

    Prenons par exemple l’énergie libre ! Il pourrait être mis gratuitement à la disposition de tout le monde ! Mais des personnes y perdraient beaucoup ! Il suffit de suivre l’argent ! Les compagnies de pétrole font des bénéfices énormes, ils ne veulent pas d’énergie libre ! Rockefeller fera tout pour s’y opposer ! Comme il fera tout pour que les graines deviennent un outil de contrôle et que les pesticides à base de pétrole continuent !

    Ce monopole d’influence via les banques et les fondations asservit les populations ! Ils ont même la mainmise sur l’éducation et la santé ! Les études sont financées par les laboratoires pharmaceutiques ! Et toujours au bout on retrouve Rockefeller ! Se souvenir de ce que nous disait Aaron Russo sur son ami Rockefeller :

    https://effondrements.wordpress.com/2012/05/15/aaron-russo-et-nicholas-rockefeller/

    Mais il y a aussi les Rothschild et les Morgan !

    Même l’énergie éolienne est un scandale qui permet à certains de faire fortune :
    http://reinformation.tv/energie-eolienne-grande-escroquerie/

    • Anne dit :

      Il y a des solutions, mais pour qu’elles soient commercialisées, il faut des autorisations, sauf que celles-ci sont plus que difficiles à obtenir, ce qui est le cas pour un désherbant 100% bio : l’Osmobio. Surtout quand on sait que le gouvernement français a refusé d’interdire les produits à base de glyphosate.
      http://lesmoutonsenrages.fr/2015/06/12/pour-le-plus-grand-bonheur-de-monsanto-le-ministre-de-lagriculture-stephane-le-foll-declare-quil-ny-a-pas-dalternatives-au-glyphosate/
      C’est ainsi que Jacques Le Verger, fondateur de l’entreprise loudéacienne Osmobio, se bat, en vain, pour obtenir une autorisation de mise sur le marché d’une de ses créations : un désherbant naturel et totalement inoffensif pour l’homme et l’environnement, aussi efficace que les désherbants chimiques à base de glyphosate, déclaré cancérogène.

      Jacques Le Verger, diplômé d’agronomie et de biologie végétale, a créé son entreprise en 1999 pour trouver des solutions alternatives aux pesticides et autres produits chimiques utilisés en abondance dans l’Hexagone. Son entreprise propose une gamme d’une soixantaine de produits élaborés avec des principes actifs végétaux. « Nous travaillons beaucoup avec les grandes collectivités, comme Nantes, Paris ou Lyon, explique-t-il. Mais aussi avec les jardiniers amateurs soucieux de cultiver proprement.»

      En 2009, Jacques Le Verger développe un désherbant à partir d’extraits naturels de plantes. « Un herbicide aussi efficace que les produits chimiques qui, comme eux, détruit les racines mais aussi les graines. La seule différence, c’est qu’il respecte la terre et l’environnement. » Comme l’exige la loi, Jacques Le Verger confie plusieurs de ses flacons à l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris). En juillet 2012, ce grand laboratoire public conclut que l’usage du produit ne comporte de risque ni pour l’homme ni pour l’environnement. Dans les mois qui suivent, la Direction des routes de l’Ouest (Diro) accepte de tester le désherbant naturel sur des parcelles inaccessibles aux machines et envahies de plantes diverses comme les chardons, particulièrement coriaces. « Trois campagnes ont été menées, de 2011 à 2013. Les résultats obtenus, consignés dans un audit, ont été concluants », poursuit Jacques Le Verger. L’Ineris s’engage alors à accompagner le chef d’entreprise costarmoricain dans la quête d’une autorisation de mise sur le marché. Le dossier est déposé à l’Anses, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (*), seul organisme habilité à le faire. « C’est là que tout s’est compliqué. Comme c’était la première fois qu’on leur soumettait un tel produit, aucune classification ne lui correspondait, poursuit le chef d’entreprise. La faute à nos autorités qui n’ont pas traduit en droit national la volonté de l’Europe de développer les produits dits de biocontrôle. En clair, si j’avais présenté un produit chimique, il n’y aurait pas eu de problème. »
      http://www.letelegramme.fr/france/desherbants-le-naturel-dans-l-impasse-29-10-2015-10829805.php

      Les différents désherbants écologiques :
      – Le purin d’orties
      – Le purin d’angélique
      – Le thermique : en utilisant des jets de vapeur bien dirigés ou l’eau des pâtes ! L’eau de cuisson riche en amidon, comme l’eau de cuisson de pommes de terre ou de riz, est à pulvériser sur les mauvaises herbes. Plus la concentration en amidon est forte, plus l’effet est efficace.

      Pour faire disparaître la mousse verte dans la pelouse, la soupoudrer de cendre de bois ou de chaux qui a pour effet de changer le PH de la terre et de faire disparaitre définitivement la mousse.

      http://www.encyclo-ecolo.com/D%C3%A9sherbant_naturel

  12. Carlos dit :


    Dans un petit village français au pied des Cévennes, le maire n’a pas hésité à mettre les pieds dans le plat, en faisant passer la cantine scolaire en Bio. Ici comme ailleurs la population est confrontée aux angoisses contre la pollution industrielle, aux dangers de la pollution agro chimique. Ici commence un combat contre une logique qui pourrait devenir irréversible, un combat pour que demain nos enfants ne nous accusent pas…

    Un film qui dénonce les méfaits de la mauvaise alimentation et des pesticides :

  13. Line dit :

    La Confédération paysanne a rappelé l’actuel Président à ses promesses de campagne, dans lesquelles il était stipulé que « les agriculteurs perdaient un droit immémorial d’utiliser gratuitement les semences de ferme ».

    Il est un fait que le 28 novembre 2011, une loi votée par l’UMP obligeait ces mêmes paysans à passer à la caisse dès utilisation de leurs propres semences, celles-ci étant propriété privée de multinationales les leur ayant au préalable vendues au prix fort. Pour l’instant, les décrets d’application de cette loi sarkozyste n’ont pas encore été publiés au Journal officiel. Et le gouvernement socialiste n’a pas encore tranché la question. Comme souvent. Comme toujours. Du côté de la FNSEA, silence radio. Rien à dire, puisque les représentants de ces entreprises agricoles, fortes de moins de 20 % de la population paysanne, totalisent près de 80 % des subventions européennes.

    Au-delà des chiffres, cela signifie que l’agriculture française a vocation à être aux mains de cinq ou six multinationales de l’agro-alimentaire. Et que le fruit de leurs récoltes, de fait, ne leur appartiendra plus. Pis que tout, ces mêmes trusts entendent désormais étendre leur tyrannie sur les élevages bovins. Les semences animales sont aussi dans le collimateur : à partir de 2015, il y aura une obligation de recourir à une insémination artificielle certifiée ou à des mâles certifiés. Les aides financières seront conditionnées au respect de ce processus de certification qui découle d’une directive européenne.

  14. Line dit :

    Les stocks de blé en 2013 vont être historiquement bas ! Les céréales d’hiver risquent de sortir au printemps avec beaucoup de mal. Aux USA, la sécheresse l’a affecté. En URSS aussi avec le froid très glacial actuel qui va geler les semences en terre.

    Où pourra-t-on trouver du blé d’importation ? Alors qu’il est déjà à 250 € la tonne !

  15. Lino dit :

    Très intéressant de voir que pour la farine animale, ce n’est pas la France qui décide avec sa ministre de l’écologie et du développement durable, Delphine Batho, mais l’Europe ! Qu’elle ne soit pas au courant de sa réautorisation pour nourrir les poissons est normale !

    • Atlas dit :

      Et que penser de cette colle à viande : activa ? Une enzyme qui possède la capacité de lier des protéines ensemble. Dans l’industrie agroalimentaire, la transglutaminase est utilisée pour coller les morceaux de chair de viande ou de poisson.

      http://www.fergco.co/2012/05/la-colle-viande_3.html

      • Lino dit :

        Une tromperie envers les consommateurs si cette colle n’est pas indiquée ! Mais ne va-t-on pas plus loin pour complètement infantiliser l’acheteur ? A partir de décembre prochain, la classification de la viande en grande surface sera simplifiée. Il paraitrait que ceux qui se fournissent en viande dans les grandes surfaces, aux rayons viandes préemballées, ne comprennent pas ce que signifient les mots «filet, bavette, plat de côtes, collier, échine, tendrons, escalopes… Aussi l’état a-t-il décidé de remplacer ces « mots archaïques » par un «système simple et transparent»: une étoile, deux étoiles, trois étoiles en fonction de sa tendresse et son moelleux. On oublie ici que selon le mode de cuisson, un morceau de basse côte lentement braisé ou un morceau de gîte cuit longuement dans un bouillon de légumes acquièrent une tendresse égale et conservent souvent un goût incomparable. D’autre part, les qualités de la viande, son goût, sa saveur, sa tendresse sont liés à la qualité de l’élevage (nourriture et mode de pacage de la bête), à la découpe (savoir faire des maîtres bouchers) et à la conservation de la viande au moins autant qu’au type de morceau de la bête.

        C’est tout un pan de notre culture gastronomique: celle qui avait conduit les maîtres bouchers du XIXème siècle à développer l’art de la découpe parisienne en étroite liaison avec les grands cuisiniers, pour que la totalité de la bête soit utilement découpée et cuisinée, qui disparait ainsi.
        http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2014/08/01/31003-20140801ARTFIG00132-etiquetage-de-la-viande-prend-t-on-les-consommateurs-pour-des-veaux.php

  16. Andrée dit :

    Toute l’Europe (idée des USA) est rachetée par les multinationales et les banques américaines !

    Par exemple en Roumanie, c’est la multinationale américaine Smithfield qui avec des subventions de l’Europe, a tout racheté ! Les porcs n’ont plus de goût et ils sont nourris au soja OGM sans que cela soit indiqué sur les étiquettes.

    Le rouleau compresseur américain Smithfield poursuit sa conquête, notamment en France. Aoste, Justin Bridou, Cochonou, Jean D’Erguet, Duc de Forez, Jean Caby, César Moroni et bien d’autres sont déjà tombés dans son filet.

    Grâce aussi à la presse à billets illimitée, ces multinationales peuvent tout se payer en dollars !

    Pendant ce temps, les pays s’appauvrissent et les travailleurs deviennent des chômeurs. Merci qui ? Merci l’Europe qui n’est devenue qu’une colonie de cette oligarchie !

  17. Gabi dit :


    Les éleveurs de moutons pourront-ils encore accoupler leurs bêtes comme ils l’entendent ?

    En 2005, Yves Simon, alors député UMP de l’Allier, proposait d’obliger les éleveurs à n’acheter que des mâles « certifiés ». Un moyen, selon lui, d’améliorer la qualité du cheptel. L’entrée en vigueur était alors fixée à janvier 2015.

    La Confédération paysanne s’insurge de la perspective d’une telle réglementation. Aujourd’hui, les éleveurs s’échangent les mâles, pour éviter la consanguinité mais aussi pour favoriser la résistance génétique, la diversité, la rusticité. Demain, ce projet renchérira le coût du bétail et entraînera une sélection industrielle qui se fera au détriment des contraintes liées au milieu.

    La race ovine Charmoise par exemple, valorise bien l’herbe et résiste à la sécheresse. Dans le cadre de la sélection, les mâles seront élevés en bergerie avec des concentrés (graines, sous-produits industriels comme des tourteaux de soja). En 7 ou 8 générations, les spécificités Charmoise seront perdues.

    La production industrielle productiviste ignore la rusticité, la longévité, la capacité à s’adapter aux aléas climatiques, au manque de fourrage ou fourrage pauvre, aux parcours accidentés, à la marche.

    On comprend pourquoi les éleveurs s’inquiètent ! La semaine dernière, plus de 200 éleveurs ont « transhumé » jusqu’à la préfecture de Valence pour dénoncer l’obligation de puçage électronique de leurs bêtes et contre ce projet de certification de la voie mâle.

    Pour l’instant, rien n’est décidé au ministère de l’Agriculture ! Car cela introduirait une entrave au libre-commerce de la viande ! Et les fonctionnaires sont déjà très préoccupés avec la vive opposition sur une loi concernant les semences. Celle-ci ne prévoit-elle pas d’obliger les paysans à payer une sorte de droit d’auteur pour certaines d’entre elles, là encore pour rémunérer ceux qui ont mis au point ces semences ? Bref, on dénonce un texte qui « livre l’agriculture aux rois de la semence » et porte atteinte « aux droits fondamentaux des agriculteurs ».

  18. Engel dit :

    Derrière des atours séducteurs d’apparence philanthropique, le Codex Alimentarius n’est que le bras séculier d’une organisation occulte (made in U.S.A), dont la vocation secrète n’est que l’exploitation à outrance, et la mise en esclavage de l’humanité.

    http://ledormeur.forumgratuit.org/t244-codex-alimentarius-attention-danger

  19. Gabi dit :

    La Cour de Justice de l’Union Européenne a confirmé le 12 juillet dernier l’interdiction de commercialiser les semences de variétés traditionnelles qui ne sont pas inscrites au catalogue officiel européen.

    Il suffirait d’inclure ces variétés anciennes au catalogue officiel pour les commercialiser en toute légalité. Seulement voilà, elles se trouvent dans le domaine public et après 20 ans, si personne ne les a réinscrit au catalogue, elles en sortent. Il faut pour cela payer assez cher. « A cause de cette réglementation, plus de 80% de la biodiversité a disparu ».

    http://www.rtbf.be/info/societe/detail_les-semences-de-varietes-traditionnelles-ne-peuvent-plus-etre-commercialisees?id=7809281

  20. Atlas dit :

    Etats Unis : Les lobbyistes manipulent le prix de l’alimentation 2013 pour promouvoir les OGM

    http://infos-autrement.com/etats-unis-les-lobbyistes-manipulent-le-prix-de-lalimentation-2013-pour-promouvoir-les-ogm/

  21. Luc dit :


    La fabrication du miel :
    http://rutube.ru/video/19d3f8d17d74f416b4b9e923d01630eb/?ref=relroll

    1/3 des miels « premier prix » des supermarchés viennent de Chine. A certains on leur ajoute de l’eau sucrée, le sucre étant moins cher que le vrai miel !

    Le miel est riche en minéraux, vitamines et oligo-éléments. Malheureusement, il existe des miels frelatés sur le marché. Beaucoup d’entre eux sont des mélanges de miel avec des solutions de glucose, avec une teneur en eau élevée.Il existe des tests simples que vous pouvez réaliser pour savoir si le miel est pur et de bonne qualité ou si ou il contient beaucoup d’eau.

    Lisez l’étiquette
    La première chose vous devez lire l’étiquette et vérifier la liste des ingrédients. Le miel ne doit pas contenir de « sirop de maïs à haute teneur en fructose » ou « glucose commercial ».

    La solidification du miel
    Si vous achetez un pot de miel qui est déjà cristallisé, cela veut dire que le miel est pur. Si vous avez un pot de miel liquide, vous pouvez le mettre au réfrigérateur, dans ce cas si le miel ne durcit pas, il y a de fortes chances que le miel soit frelaté.

    Quelques astuces pour savoir si le miel est pur

    Prenez une cuillère à café de miel et placez-la dans un verre d’eau. Si le miel se dissout, cela veut dire qu’il n’est pas pur. Le miel pur doit rester solide comme un bloc lorsqu’il plonge dans de l’eau.
    Prenez un peu de miel et mélangez-le à de l’eau. Ajoutez-y quatre ou cinq gouttes d’essence de vinaigre. Si vous voyez que cela mousse, le miel peut être frelaté avec de la craie.
    Prenez un peu de miel dans une cuillère et retournez-la. Les miels qui sont très humides tomberont rapidement. Les miels d’âge mûr, de bonne qualité, resteront sur la cuillère ou tomberont très lentement.
    Allumez une allumette et essayez de brûler un peu de miel. Si vous voyez que le miel flambe et brûle, cela veut dire que le miel est pur. Le miel de qualité impur ou contenant de l’eau ne brûlera pas.
    Si vous avez de l’iode chez vous, prenez un peu de miel, mélangez-le à de l’eau et ajoutez-y quelques gouttes d’iode. Si la solution devient bleue, cela veut dire que le miel a été frelaté avec de la farine ou de l’amidon.
    Prenez un morceau de pain rassis et trempez-le dans le miel. Si au bout de 10 minutes, le pain se durcit, c’est que le miel est pur. S’il y a beaucoup d’eau dans le miel, le pain deviendra mou.
    Eddenya.com

    Il ne faut pas oublier que malheureusement, 10% du miel contrôlé en France est frauduleux, ce n’est pas le seul aliment dans le cas, mais il en fait partie… Il est donc important de bien choisir son miel pour pouvoir profiter pleinement de ses vertus. Parmi celles-ci:

    -C’est un édulcorant naturel. Le miel est l’édulcorant le plus naturel que vous puissiez trouver. Vous avez certainement entendu parler de gens qui mettent du miel dans leur thé au lieu du sucre raffiné ou qui le substituent au sucre en cuisson. «Toutefois, restez conscient que le miel est toujours un sucre et doit être consommé avec modération», explique Edmundson.
    -Il renforce votre système immunitaire. Une recherche publiée dans le Journal of the Science of Food and Agriculture avance que le miel présente certaines propriétés qui ont empêché la croissance de tumeurs sur des souris. Les antioxydants du miel peuvent aussi protéger votre système immunitaire et faire disparaître des maux comme le rhume et la grippe.
    -Apaise le mal de gorge. Vous toussez? Prenez un peu de miel, c’est un antitussif. En cas de mal de gorge qui accompagne souvent la toux ou le rhume, le miel est un lubrifiant idéal pour la gorge. Essayez un gargarisme maison à base de miel pour apaiser le mal de gorge. Mais gardez à l’esprit que les enfants de moins d’un an ne devraient pas consommer de miel, car il peut causer le botulisme infantile.
    -Guérit de la gueule de bois. Le miel est une source très concentrée de fructose, une forme de sucre qui accélère l’oxydation de l’alcool dans le foie. Manger du miel, le matin, après une nuit arrosée aide votre corps à éliminer l’alcool qui reste dans votre organisme.
    -Combat l’insomnie. Le miel est un hydrate de carbone de digestion des graisses et donc il stimule la libération d’insuline. Cette action, à son tour, stimule le tryptophane (un composé qui nous rend somnolents). Si vous avez des problèmes à dormir, prenez un verre de lait chaud avec du miel avant de vous coucher. La chaleur dégagée par le lait chaud augmente l’effet du tryptophane.
    -Améliore vos performances athlétiques. Plutôt que de régler votre carence en glucides avec une des boissons pour sportifs et, dans ce cas, consommer quantité de sucre raffiné, essayez une cuillerée de miel pour un regain d’énergie. Des études suggèrent que le miel est l’un des hydrates de carbone les plus efficaces avant une séance d’entraînement, car il est facilement digéré et est libéré dans le métabolisme à un rythme régulier.
    -Guérit coupures et brûlures. Les propriétés antibactériennes et antifongiques du miel inhibent la croissance bactérienne. Autrefois, les hôpitaux et les cliniques appliquaient du miel sur les brûlures et les plaies ouvertes pour prévenir l’infection. Essayez. La prochaine fois que vous aurez une coupure, une éraflure ou une brûlure légère, mettez un peu de miel sur la région blessée pour prévenir l’infection. Mais n’oubliez pas de la recouvrir d’un pansement. De plus, essayez une pommade au miel pour soulager les démangeaisons cutanées.
    -Hydrate la peau et les cheveux. Le miel est un excellent conditionneur et est souvent utilisé dans les masques, car il contribue à absorber et à retenir l’eau. Mélangez du miel avec de l’huile d’olive pour obtenir un shampooing naturel ou essayez-le en masque hydratant et en traitement pour les lèvres.

    Au printemps, une partie de la population d’une ruche la quitte, pour aller fonder une nouvelle colonie ailleurs. L’essaim ainsi constitué se trouve un emplacement qui est parfois gênant. Un apiculteur peut ramasser l’essaim pour augmenter sa production :

    Extraction du miel :


    Ruches décoratives fabriquées en Pologne et en Ukraine :
    https://positivr.fr/ruches-decoratives-faites-main-pologne-ukraine/

    • Tom dit :



      Un apiculteur landais a eu l’idée d’utiliser des poulets pour lutter contre le frelon asiatique. Une technique d’une redoutable efficacité bénéfique aux abeilles, aux poules comme à l’apiculteur.

      http://www.maxisciences.com/poule/les-poules-une-arme-efficace-pour-lutter-contre-le-frelon-asiatique_art31260.html

      • John dit :

        Un rapport du Ministry of Natural Resources and Environment of the Russian Federation (MRNE) ayant des « preuves incontestées » que certains insecticides neuro-actifs liés à la nicotine et plus connus sous le nom de néo-nicotinoïdes, seraient en train d’exterminer les abeilles et par conséquent, menaceraient les récoltes du monde entier.

        Lors d’un voyage diplomatique en Russie, le secrétaire d’État américain John Kerry a été forcé d’attendre pendant trois heures avant d’être reçu par le président russe Vladimir Poutine. Celui-ci était particulièrement énervé par le fait que Barack Obama ait refusé de discuter de ce sujet qui préoccupe la communauté scientifique.

        En effet le président américain protègerait les deux géants de l’agrochimie Syngenta et Monsanto, qui produisent ces produits. La première entreprise avait déjà été condamnée en Allemagne pour avoir caché le fait que son maïs génétiquement modifié tuait le bétail. La Commission Européenne a quant à elle récemment interdit l’usage de ces néo-nicotinoïdes sur le continent.

        Selon un rapport publié en mars par l’American Bird Conservancy, »Il est clair que ces produits chimiques ont le potentiel d’affecter des chaînes alimentaires entières. La persistance dans l’environnement des néo-nicotinoïdes, leur propension au ruissellement et à l’infiltration dans les eaux souterraines, et leur mode d’action cumulatif et grandement irréversible chez les invertébrés soulèvent des inquiétudes écologiques sérieuses«

        Malgré cela, les États-Unis continuent d’utiliser ces néo-nicotinoïdes et protègeraient les producteurs de ces pesticides. Une attitude qui a amené le gouvernement russe à avertir qu’il « mènera très certainement » une guerre mondiale si rien n’était fait pour stopper ce désastre. Espérons que les deux pays trouvent un terrain d’entente…
        http://www.wikibusterz.com/la-russie-avertit-les-etats-unis-la-disparition-des-abeilles-provoquerait-une-3eme-guerre-mondiale/

        Enquête sur la disparition des abeilles :

        Il n’y a évidemment pas que les abeilles qui souffrent de ce glyphosate qui fait baisser leurs battements de cœur et perturbe leur sens de l’orientation, mais de nombreux insectes :

    • Benoit dit :

      Quand on trouve des microplastiques dans le miel : 60 Millions révèle que le miel vendu en France contient des particules de plastique. « Tous les échantillons que nous avons testés sont contaminés »

      Fin 2013, une étude allemande révélait que du miel vendu outre-Rhin incorporait des particules de plastique, d’une taille de 0,01 à 9 mm selon les résidus. Les chercheurs en ont trouvé dans les dix-neuf échantillons de miel analysés, ainsi que dans cinq échantillons de sucre. La plupart de ces produits provenaient d’Allemagne, et un seul de France. En fait, quels que soient leur origine et leur mode de production (conventionnel ou bio), tous les échantillons sont contaminés par des microplastiques ! Les valeurs relevées sont comparables à celles obtenues dans la publication allemande :
      http://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/19440049.2013.843025?journalCode=tfac20
      Toutefois, la contamination apparaît à des degrés divers. Les miels les plus pollués affichent jusqu’à 265 microrésidus par kilo, soit trois fois plus que les références les mieux notées. Trois types de microplastiques ont été mis en évidence dans le miel : sous forme de fibres, qui pourraient être d’origine textile ; de fragments, dont on peut supposer qu’il s’agit de produits de dégradation de plastiques plus volumineux ; et de granules, qui pourraient provenir de cosmétiques ou de rejets industriels. Mais on retrouve la même chose dans l’eau de pluie, dans l’atmosphère et dans certaines fleurs. Dans le milieu marin… Ce qui expliquerait pourquoi on en trouve dans les huîtres ou les moules, Dispersées ainsi dans la nature, elles seraient collectées par les abeilles en même temps que le pollen, rapportées à la ruche, puis intégrées au miel.
      http://www.60millions-mag.com/actualites/articles/des_microplastiques_jusque_dans_le_nbsp_miel_nbsp

  22. Anne dit :


    Article d’une scientifique du MIT qui accuse le Glyphosate d’être à l’origine et aussi la cause des maladies modernes.

    http://people.csail.mit.edu/seneff/Entropy/entropy-15-01416.pdf

    Le Glyphosate est l’élément actif du désherbant Roundup de Monsanto.

    Les OGM, dont le premier nom scientifique est : CHIMERE (croisement artificiel de deux espèces, voire de règnes, différents), sont une invention des grandes sociétés semencières, principalement nord-américaines pour garder le marché des semences captifs, c’est à dire empêcher le rôle traditionnel des paysans de reproduire leurs propres semences, et les forcer à utiliser des semences produites par ces sociétés.
    Les financiers qui les soutiennent sont les mêmes que pour les pilules anticonceptionnelles, l’avortement, la théorie du Genre, …)

    Tous les « progrès » que sont sensés apportés les OGM pourraient l’être par des procédés, ou des variétés obtenues en respectant le patrimoine génétique des êtres en question.
    Par exemple, pour le Mais résistant à la Pyrale (mais BT), il existe des alternatives propres, aussi efficaces, et moins chères !
    Les trichogrammes (http://fr.wikipedia.org/wiki/Trichogramme), micro-guêpes lâchées dans les parcelles de mais jeunes et qui parasitent les larves de pyrales, empêchant les dégâts, prouvent depuis 20 ans leur efficacité, et sont d’un coût de revient de 50 €/hectare environ, c’est à dire inférieur au surcoût des semences OGM , et ce sans danger aucun pour l’environnement ni la santé des animaux ou humains consommateurs!
    De plus, de bonnes rotations et le broyage des cannes après récolte, préviennent à 99 % les infestations futures de pyrales. Mais il est vrai qu’en agriculture productiviste, on ne veut plus de rotations, et travailler le moins possible les sols …
    Les rendements de mais en agriculture biologique dans la vallée du Rhône, utilisant ces techniques sont de l’ordre de 100 à 120 quintaux, soit 95 % de ceux du mais conventionnel !

    Rappelons que les rôles des agriculteurs c’est de produire et de REPRODUIRE des espèces végétales ou animales utiles à l’homme (alimentation, habillement, santé, énergie, …)

    Les études menées par les agronomes indépendants (Gilles Eric SERALINI, Jean Pierre BERLAN, Marcel MAZOYER, Laurence ROUDART, Jean Marie PELT, etc …, ou des biologistes (Christian VELOT) montrent les dangers environnementaux et sociaux-économiques des OGM, et aussi que les problèmes de malnutrition, voire de famine, ne viennent aujourd’hui quasiment jamais d’un problème de quantité production, mais de problèmes sociaux, économiques ou politiques (paysans empêchés de travailler,par la guerre, par des prix artificiellement trop bas, …).
    Certes beaucoup de ces personnes ne sont pas acquises à nos idées et sont pour certaines en pleine contradiction ( le respect de la vie végétale ou animale est supérieur à celui de la vie humaine !), il n’empêche que sur cette question des OGM, beaucoup de leurs arguments sont exacts, mais ignorés, car ne correspondants pas aux choix politiques actuels …, qui sont ceux des multinationales semencières.

    Mélanger des gènes provenant de différentes espèces, parfois de règnes différents, qui ne se seraient JAMAIS rencontrer naturellement, ne peut être sans poser des questions fondamentales, d’ordre biologiques, mais aussi philosophique.
    L’arbre de vie est-il atteint (Genèse 3, 22) ?
    L’étude du Compendium de la Doctrine Sociale de l’Eglise est particulièrement intéressant , en particulier les paragraphes § 459 et suivants :
    (http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_councils/justpeace/documents/rc_pc_justpeace_doc_20060526_compendio-dott-soc_fr.html)
    Sans les citer nominalement, cela parle des OGM.
    Je vous invite vivement à lire ces paragraphes et à les méditer.

    Rappelons le Message de JPII pour la Journée Mondiale pour la Paix de 1990
    « l’homme… intervient non pour modifier la nature mais pour l’aider à s’épanouir dans sa ligne, celle de la création, celle voulue par Dieu. » «En travaillant dans ce domaine, …, Le chercheur adhère au dessein de dieu ».
    La création de chimères (qui semble bien être de la modification de la nature ) correspond-elle au dessein de Dieu ? En fait toute la question est là.

    On peut aussi rappeler les pressions subit par l’église sur cette question :
    http://www.journees-paysannes.org/OGM-l-Eglise-subit-des-pressions.html

    Non les OGM ne sont pas nécessaires aux progrès agricoles, les mêmes avantages peuvent être obtenus avec d’autres méthodes ou techniques ne posant pas ces problèmes moraux, économiques et sociaux (exemple plus haut du mais BT) , oui ils contribuent à déstructurer le monde agricole en favorisant les grandes structures au détriment des petits domaines à taille humaine, oui ils posent des questions environnementales non résolues (on ne connaît les effets à long terme de la toxine anti pyrale fabriqué par CHAQUE CELLULE du mais BT, on sait que le maïs résistant au Roundup (Glyphosate), induit des utilisations plus fortes de ce désherbant dans les sols, …, etc, etc …

    Oui les firmes semencières concernées cherchent par tous les moyens à rendre captif le marché des semences et à empêcher les agriculteurs de pouvoir réutiliser leurs propres semences.
    Oui il y a eu des milliers de suicides d’agriculteurs ruinés aux Indes

    Ce n’est pas parce que ces arguments sont repris par des mouvements soi-disant écologistes (Verts et compagnies), qu’ils sont faux.

    Si nous, chrétiens, laissons le monopole de la vérité sur ce sujet (particulièrement médiatisé …), à ces mouvements, nous ne seront pas crédibles quand nous critiquons la pilule anticonceptionnelle, l’IVG, l’euthanasie, l’eugénisme (qui n’est que l’application des OGM à l’humain …) ou les autres dérives dramatiques qui se développent.

    C’est le tout thème de l’écologie humaine dont n’ont cessé de nous parler Jean-Paul II et Benoît XVI.

    • Tonio dit :

      Il est intéressant de noter que les assurances refusent d’assurer les cultures OGM :

      Selon le contrat d’assurance professionnelle de Groupama, qui assure plus de la moitié de la profession, « Ne sont jamais garantis les dommages résultant de l’utilisation ou de la dissémination d’O.G.M. (…) ou résultant de la mise en place sur le marché de produits composés en tout ou partie d’O.G.M. »

      Quant aux consommateurs, les risques liés à la consommation d’OGM ne sont pas plus assurés.

      http://www.reporterre.net/spip.php?article5904

  23. Tom dit :

    Un des arguments des défenseurs des OGM est la capacité d’une plante génétiquement modifiée à sécréter son propre pesticide. Mais en Afrique du Sud, une équipe de chercheurs vient de montrer qu’un papillon de nuit (le Busseola fusca) a développé un système de défense contre la toxine Bt d’un maïs OGM.

    http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0069675

    Le maïs OGM a été créé par insertion dans son génome du gène codant d’une protéine toxique, issue d’une bactérie appelée Bacillus thuringiensis (Bt). Le « maïs Bt » produit alors lui-même dans ses feuilles et ses tiges cette toxine, qui détruit la paroi intestinale des larves d’insectes après ingestion. Pyrale, sésamie, chrysomèle… aucun prédateur du maïs ne lui résiste. Du moins au début. Car sous l’effet de la pression de sélection imposée en continu par la molécule toxique, les insectes peuvent développer des résistances.

    Les mécanismes physiologiques en jeu doivent désormais être confirmés, afin de réorienter la stratégie anti-résistance des OGM. Du coup, les chercheurs explorent d’autres voies de lutte biologique prometteuses contre les ravageurs du maïs en Afrique, soit à partir d’un champignon pathogène ou grâce à des petites guêpes parasitoïdes. Celles-ci pondent leurs oeufs dans les chenilles de B. fusca, puis leurs larves tuent les chenilles après s’être développées à leurs dépens.

    • Otho dit :

      La multinationale Monsanto a fait de l’Inde le principal champ d’expérimentation de ses semences transgéniques. Mais au lieu de records de productivité on enregistre des records de suicidés.

  24. Carlos dit :


    Un type de ver fait des ravages dans les cultures depuis les années 90 ! Ces plathelminthes de l’hémisphère sud (Australie, Nouvelle-Guinée…) qui viennent dans des plantes en pot,sont de redoutables mangeurs de lombrics et d’escargots ! Le problème majeur tient au fait que les sept espèces n’ont pas de prédateur connu en France. Les poules ne les mangent pas, leur goût étant apparemment exécrable pour les gallinacées. Sept espèces différentes sont aujourd’hui recensées sur le territoire national.
    http://www.sudouest.fr/2014/05/21/une-nouvelle-espece-nuisible-menace-les-vers-de-terre-et-la-sante-des-sols-1561994-706.php
    https://fr.sputniknews.com/france/201805221036486353-invasion-vers-france/

    Ne fait-il pas penser aux prophéties de Marie Julie Jahenny quand elle décrit les châtiments à venir ? :

    "un an avant que ces choses terribles ne viennent (tremblements de terre universels sauf pour la Bretagne) , remarquez bien ce qui arrivera : … le seigle ne lèvera pas, pourrira en terre ou sera dévoré par un reptile noir qui charruera la terre pour trouver ces grains et en faire sa nourriture … tous les champs bas et humides seront atteints par ce même reptile qui est de la grosseur du doigt le plus petit de la main de l’homme…C'est dans cette année là que se trouveront les jours noirs, où le jour sera fermé sous les ténèbres..."

    Autre signe : beaucoup d’arbres fruitiers ne fleuriront pas. les feuilles de la vigne ne paraîtront point, les foins ne monteront pas, le froment sera aussi atteint par ce reptile dans les champs bas et humides qui aura comme une espèce d’aile jaune, rouge devant et derrière, mais il y aura une abondante récolte d’orge…

  25. Line dit :

    Peter Brabeck, le PDG de Nestlé, trouve que les OGM sont meilleurs car ils ne rendent pas malades. D’autre part, en bon mondialiste, il déclare que « L’eau est bien sûr la ressource de base le plus important que nous avons dans le Monde aujourd’hui. On peut se poser la question de savoir si nous devrions privatiser l’approvisionnement normal de l’eau pour la population.

    Il y a deux opinions différentes à ce sujet. La première opinion, qui est je pense extrême, est représentée par les ONG, qui stipulent que l’eau est un droit public. Cela veut dire qu’en tant qu’être humain vous devriez avoir accès à l’eau. C’est une solution extrême. Et l’autre opinion dit que l’eau est un aliment comme n’importe quel autre. Et comme n’importe quel produit alimentaire, elle devrait pouvoir être sur le marché. Personnellement je pense que c’est mieux de donner à toute denrée alimentaire une valeur marchande… »

    Il donne ensuite les raisons de cette privatisation, pérenniser son entreprise !

    Le manque d’eau tue plus d’enfants que le sida, les accidents de voitures et les guerres par an :

    Rapport mondial sur le développement humain 2006 : pouvoir, pauvreté et crise mondiale de l’eau…
    http://www.slideserve.com/nicholai/deux-aspects-de-la-crise-mondiale-de-l-eau

  26. John dit :

    Le suicide est la troisième cause de décès dans le monde agricole après les cancers et les maladies cardiovasculaires !

    Plus de 500 suicides ont été enregistrés chez les agriculteurs en trois ans, un tous les deux jours, en particulier chez les éleveurs confrontés à de graves difficultés financières, selon la première étude exhaustive sur le sujet, qui fait de cette population l’une des plus exposées. C’est un excès de mortalité par suicide chez les exploitants agricoles masculins de 20 % supérieur à celui de la population générale française. Au total, 417 hommes et 68 femmes sont passés à l’acte entre 2007 et 2009, avec une surmortalité particulièrement marquée chez les éleveurs de bovins âgés de 45 à 64 ans.
    http://www.bfmtv.com/video/bfmtv/societe/trois-ans-500-agriculteurs-se-sont-suicides-france-10-10-151620/

    Ainsi, le taux de mortalité par suicide atteint 32,5 pour 100 000 en 2007 et 35,9 pour 100 000 en 2009, dépassant celui enregistré chez les ouvriers (31,8 pour 100.000), pourtant de loin le plus élevé chez les salariés tous secteurs confondus (24,7 pour 100 000).
    http://www.francetvinfo.fr/economie/entreprises/video-suicide-des-agriculteurs-il-ne-dormait-plus-il-ne-mangeait-plus_431806.html

  27. Otho dit :

    Cardiologue, William Davis s’est penché sur les causes des troubles cardiaques liées à la diète alimentaire. Il s’est fait connaître à travers le monde par son livre Wheat Belly qui fait la promotion d’une alimentation sans blé.
    http://www.wheatbellyblog.com/

    Selon lui, le blé cause des inflammations intestinale, relâche des exorphines dans le système neurologique et augmente le taux de sucre dans le sang. Résultat ? Diabète; pandémie de crises cardiaques, d’intolérances alimentaires et de troubles de comportement… sans compter les problèmes liés à l’obésité. Le doctor Davis prétend qu’aujourd’hui, 50 % de nos calories quotidiennes proviennent du blé, du maïs et du riz.

    Le blé est l’un des aliments qui augmentent le plus le taux de sucre dans le sang (indice glycémique élevé). En coupant complètement le blé de la diète de ses patients, Davis a constaté les multiples effets collatéraux de la consommation de blé. Non seulement leur taux de sucre baissait systématiquement, mais ils perdaient des dizaines de kilos, surtout le gras du ventre, et ne souffraient plus d’asthme chronique ou d’arthrite. Les migraines, les dépressions, le manque d’énergie, l’inflammation du système digestif et l ‘irritation de la peau se résorbaient en retirant le blé de l’alimentation ! Les scientifiques commencent à réaliser que ce n’est pas le « mauvais cholestérol » qui cause certaines particules (LDL) à coller aux artères … mais les sucres!

    Le blé comporte une protéine, la gliadine, qui augmente la porosité de l’intestin; affaiblissant ainsi la « barrière naturelle » de la parois intestinale. Certaines substances toxiques peuvent pénétrer l’organisme et causer des inflammations; du diabète; et des réactions auto-immunes (allergies diverses). Cette protéine stimule l’appétit en interagissant avec d’autres protéines au niveau du cerveau. En éliminant le blé, on mange en moyenne 400 calories de moins chaque jour ! De plus, la gliadine agit sur le cerveau et aggravent les troubles d’attention, d’hyperactivité et de concentration, ainsi que les sautes d’humeur, la dépression, la bipolarité, et même la schizophrénie. J’ai plusieurs cas de parents qui ont remarqué un comportant beaucoup plus posé et attentif chez leurs enfants, après avoir introduit une diète sans blé. La gliadine sous sa forme actuelle provient de la manipulation génétique. Le blé moderne, hybridé, est apparut sur les tablettes à l’insu des consommateurs, au milieu des années 80. On commence à constater les effets ravageurs de ces manipulations sur le corps humain.

    Les humains ne sont pas faits pour digérer un tel aliment. Les farines de céréales ont été introduites dans l’alimentation depuis environ 10 000 ans, en désespoir de cause. C’était certainement une nourriture d’urgence, pour éviter la famine. Les anthropologues s’entendent pour dire que dès leur introduction dans l’alimentation, la santé humaine s’est dégradée, en notant, entre autre, des déformations de la mâchoire; des caries dentaires; et des déficiences en fer. Aujourd’hui encore, le blé est directement relié à une « anémie inexpliquée ».

    Lire aussi le livre « L’alimentation ou la troisième médecine » du dr Jean Seignalet :
    http://www.lyc-gillesdegennes.ac-aix-marseille.fr/spip/IMG/pdf/L_Alimentation_ou_la_troisieme_medecine.pdf

    De son côté, Julien Venesson explique comment les manipulations génétiques sur le blé ont conduit à l’explosion des intolérances au gluten :

    Mais cette intolérance au gluten ne viendrait-elle pas de l’utilisation d’herbicides pour dessécher le blé, un peu avant la récolte ?
    http://www.espritsciencemetaphysiques.com/voici-la-vraie-raison-pour-laquelle-le-ble-est-toxique-et-il-ne-sagit-pas-du-gluten.html
    http://roundup.ca/_uploads/documents/MON-Preharvest%20Staging%20Guide-french.pdf

    • Patrick dit :

      Pourtant notre traditionnelle baguette de pain n’est-elle pas le symbole de notre identité nationale ? Cela remonte à la Révolution. Le 15 novembre 1793 (26 brumaire An II selon le calendrier républicain), un décret de la Convention stipule que tous les Français doivent manger le même pain : « La richesse et la pauvreté devant également disparaître du régime de l’égalité, il ne sera plus composé un pain de fleur de farine pour le riche et un pain de son pour le pauvre. Tous les boulangers seront tenus, sous peine d’incarcération, de faire une seule sorte de pain : Le Pain Égalité ».

      En 1856, Napoléon III, à son tour, tente de réglementer la taille et le poids du pain : 40 cm et 300 g environ. Après la Seconde Guerre mondiale se généralise la baguette, aussi appelée flûte ou petite selon les régions. D’une longueur de 80 cm et d’un poids de 250 g, son prix a été jusque dans les années 1980 fixé par arrêté préfectoral.

  28. Lino dit :

    Quand la pub avance masquée

    Les publicitaires ont aujourd’hui affaire à des interlocuteurs avertis et les réclames des Trente Glorieuses ne font plus recette. En effet, il ne suffit plus désormais de dire qu’une lessive lave plus blanc que blanc pour convaincre les ménagères d’acheter leur baril. Le consommateur moderne a atteint l’âge adulte et se méfie des affiches, rengaines et autres manipulations publicitaires, lorsqu’il ne tourne pas en dérision les slogans. Pour parvenir à leurs fins, les marques ont affiné leurs tactiques, quitte à masquer leur nature réelle et flirter avec la ligne rouge. Labels, produits de l’année, publicités sur Internet, quelles sont les nouvelles stratégies déployées par les professionnels de la réclame ?

  29. Atlas dit :

    La législation européenne sur le commerce des semences : une réforme écrite par et pour l’industrie semencière. Les variétés anciennes appartenant au domaine public toujours interdites de cité

    La Commission Européenne (DG SANCO), le 6 mai 2013 a finalement fait connaître sa dernière proposition de réforme (la 4e version) de la législation sur le commerce des semences. C’est le Collège des Commissaires Européens qui a fini par trancher, dans un contexte difficile où la DG SANCO était soupçonnée de couvrir une situation de conflits d’intérêts (participation de l’ancienne Directrice des Relations Internationales du GNIS, Groupement d’intérêt de l’industrie semencière française, en tant qu’« expert national », à la rédaction de la proposition), et où les DG Agriculture et Environnement, directement concernées par les mesures proposées, s’opposaient à l’adoption du texte en l’état.

    Le compromis trouvé n’a rien d’une simplification ou d’un progrès.Il s’agit du même cadre normatif actuel, assorti d’un chapelet de facilités offertes à l’industrie semencière, selon un modèle proposé par ses représentants.

    ✔ Pourquoi une aggravation du cadre normatif actuel ?

    La définition de la « commercialisation » des semences s’élargit, pour inclure désormais les transferts de semences non destinées à une utilisation commerciale.

    Or, actuellement, la définition de la commercialisation est la suivante :
    « Commercialisation: on entend la vente, la détention en vue de la vente, l’offre de vente et toute cession, toute fourniture ou tout transfert, en vue d’une exploitation commerciale, de semences à des tiers, que ce soit contre rémunération ou non.
    Ne relèvent pas de la commercialisation les échanges de semences qui ne visent pas une exploitation commerciale de la variété »
    La référence à une « exploitation commerciale de la variété », dans la définition actuelle de la législation, permettait d’exclure de son champ d’application les échanges de semences entre jardiniers amateurs, mais aussi la vente de semences à des utilisateurs non professionnels, en général.
    Cette exception, d’importance majeure, disparaît dans la proposition de la Commission.

    ✔ Des facilités nouvelles pour l’industrie semencière ?

    Un subtil changement dans la définition de la « variété » et du critère de « distinction », pour faire maintenant référence au « génotype », et non plus seulement aux « taxons botaniques », va permettre à l’industrie semencière de créer des centaines de variétés « nouvelles » absolument identiques entre elles sur le plan botanique, mais « différentes » sur le plan génétique.

    L’obtention de Droits de Propriété Intellectuelle (COV : Certificat d’Obtention Végétale) sur les variétés va donner un accès direct au Catalogue Officiel, ce qui va finir d’opérer la confusion totale entre régime de Droits de Propriété Intellectuelle et régulation du marché des semences.

    L’industrie semencière aura la possibilité de réaliser les examens et tests officiels obligatoires elle-même (pour l’enregistrement des variétés au Catalogue et la certification des semences), sans avoir à passer par l’administration, au moyen d’une « habilitation officielle » préalable.

    ✔ Les variétés anciennes : toujours dans le collimateur du législateur

    Deux pseudo brèches sont ouvertes dans le système :

    « le matériel pour marchés de niche » (art. 36) : Il s’agit d’une minuscule niche pour la vente de petits sachets de semences (aujourd’hui non concernés par la législation). Aucun enregistrement obligatoire au Catalogue Officiel n’est prévu les concernant, mais cette niche est réservée aux MICRO entreprises (un maximum de 10 salariés et pas plus de 2 millions d’€ de chiffre d’affaires). Et pourquoi pas les PETITES entreprises, ou bien même les MOYENNES entreprises, s’il s’agit de petits sachets ??? Ces dispositions visent à évincer du marché tous les opérateurs qui, en Europe, diffusent une large collection de variétés anciennes, et, qui, par conséquent, ont besoin de plus de personnel. Ex : Kokopelli, association de plus de 20 salariés.

    « les variétés avec description officiellement reconnue » (art. 57) : leur enregistrement sera obligatoire, mais sans application des critères DHS.

    Problème : les variétés doivent être reproduites dans leur « région d’origine » !!! Mais QUI a les moyens d’avoir des agriculteurs-mainteneurs dans toutes les régions d’origine d’une vaste collection ??? La « rose de Berne » à Berne, la « tomate Marmande » à Marmande, le haricot « tarbais » à Tarbes, la « cornue des Andes » dans les Andes ???

    Ce genre d’obligation, posée dans le but de conserver leurs caractéristiques d’origine aux variétés anciennes, doit être assumé par des conservatoires botaniques publics, pas par des petits opérateurs privés !!! Ces dispositions viseraient-elles en fait à évincer, ici encore, les acteurs dont la collection dépasse la dizaine de variétés ?

    Autre problème : il faut payer des frais d’inscription, alors que les variétés anciennes sont le patrimoine de tous et appartiennent au domaine public ! Voilà de quoi dissuader les opérateurs aux vastes collections.

    Ce que nous demandons :

    La législation européenne sur le commerce des semences s’applique, depuis 50 ans, à dérouler le tapis rouge aux variétés modernes protégées par des droits de propriété intellectuelle. Elle n’a jamais concerné nos variétés du domaine public. Et quand elle ne les a pas ignorées, elle les a rendues illégales.

    Nous demandons donc que les variétés appartenant au domaine public sortent purement et simplement du champ d’application de cette législation. Pour la régulation de certains paramètres essentiels comme la faculté germinative ou la qualité sanitaire, les garanties applicables aux « semences standards » suffisent largement.

    Subsidiairement, l’exception créée pour les « marchés de niche » doit être applicable également aux petites et moyennes entreprises, dès lors qu’il s’agit de petites quantités de semences, qui ne seront diffusées, vraisemblablement, qu’aux jardiniers amateurs.

    Association Kokopelli

    http://fr.sott.net/article/17941-Agriculteurs-et-jardiniers-seront-ils-bientot-obliges-de-cultiver-dans-la-clandestinite

  30. Carlos dit :

    Pendant des décennies, les pessimistes avaient prédit que la production de nourriture échouerait à satisfaire les besoins de l’humanité. En 1972, Donella Meadows et d’autres scientifiques du Massachussets Institute of Technology ont publié The Limits to Growth (« Les limites à la croissance »), un ouvrage qui posait la question suivante : « Ces statistiques épouvantables signifient-elles que nous avons déjà maximisé la productivité en nourriture de la Terre ? »
    http://www.donellameadows.org/wp-content/userfiles/Limits-to-Growth-digital-scan-version.pdf
    En 1974, Paul Ehrlich a écrit, dans The End of Affluence (« La fin de l’abondance ») : « À cause d’un mélange d’ignorance, de cupidité et d’insensibilité, nous avons provoqué une situation telle qu’elle pourrait amener au moins un milliard de personnes à mourir de faim. »

    Mais le développement de souches de blé et de riz à haut rendement, par Norman Borlaug, a déjà bouleversé l’agriculture du vingtième siècle.
    http://www.nytimes.com/2009/09/14/business/energy-environment/14borlaug.html?pagewanted=all&_r=2&
    Quelques années avant que Meadows et Ehrlich émettent leur avertissement au sujet des famines à venir, le blé et le riz de Borlaug ont été implantés en Amérique latine et en Asie, avec des résultats stupéfiants. En 1970 la production de blé du Mexique était six fois plus importante que dans les années 1940. La production de blé indienne a bondi. Elle est passée d’un important déficit en 1965 à un excédent, en cinq ans à peine.

    La production de nourriture continue d’augmenter à un rythme plus rapide que la population. Les données de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) font état d’un gain de 30% de l’indice de production agricole par individu, entre 1980 et 2010. Les gens, de par le monde, ont accès à davantage de céréales, de viande, de produits laitiers, de fruits et de légumes. Même la production de poissons augmente, grâce à d’importants progrès en pisciculture.
    http://www.fao.org/docrep/018/i3107e/i3107e00.htm

    L’augmentation de la quantité de nourriture disponible a fait reculer le pourcentage d’individus sous-alimentés, de 18,6% en 1990 à 12,5% en 2010, selon la FAO. Au total, 868 millions de personnes sont toujours considérées comme sous-alimentées.
    http://www.fao.org/docrep/016/i3027e/i3027e.pdf

  31. Patrick dit :

    Il y a un an, Gilles-Eric Séralini et son équipe avaient publié en septembre 2012 une étude sur le RoundUp dans la revue scientifique Food and Chemical Toxicology et sur les effets du maïs transgénique NK 603 de Monsanto. Cette revue intégra il y a quelques mois un ancien salarié de Monsanto puis elle demanda à Séralini de retirer son étude le 19 novembre 2013. On n’avait jamais vu cela en matière de publication scientifique.

    L’étude menée dans le plus grand secret pendant deux ans par le laboratoire du CRIIGEN (Comité de recherche et d’information indépendante sur le génie génétique), tendait à démontrer la toxicité de ce maïs sur les rats de laboratoire. Le jeudi 28 novembre, lors d’une conférence de presse à Bruxelles, Gilles-Eric Séralini donna sa réponse : « Nous refusons le retrait de l’article. »

    Heureusement, dans la conférence de presse du jeudi, la députée européenne Corinne Lepage n’ hésita pas à dénoncer « une prise de pouvoir des lobbies ».

    http://fortune.fdesouche.com/321395-etude-seralini-sur-le-mais-ogm-10-informations-que-les-medias-officiels-ne-vous-communient-pas
    http://fortune.fdesouche.com/285015-ogm-une-etude-choc-relance-le-debat-sur-leur-toxicite

  32. Atlas dit :

    Comment on risque sa vie en mangeant des OGM !

    18 millions d’Américains souffrent de maladies associées à l’intolérance au gluten. Selon des récentes études effectuées aux États-Unis, le problème réside dans le soja et le maïs génétiquement modifiés consommés par les humains. Étant donné que la sensibilité au gluten a cru de façon spectaculaire ces 20 dernières années, il ne fait aucun doute qu’il existe un lien direct avec la consomamtion des OGM, estime Irina Ermakova, docteure en biologie et experte internationale en sécurité écologique et alimentaire :

    « L’incidence du cancer est particulièrement élevée dans les régions où la population consomme beaucoup d’OGM. Les cas d’obésité et de diabète ont également été multipliés par plusieurs fois après l’apparition des OGM. On constate en outre un phénomène de stérilité et c’est le plus terrifiant parce qu’en plus des êtes humains et des mammifères, il s’étend à l’ensemble des organismes vivants. Cela peut finalement conduire à la destruction de notre biosphère et à la disparition des insectes, des bactéries et des plantes incapables de se reproduire. Les OGM, c’est une bombe à retardement. »

    Les chercheurs qui travaillent pour les transnationales productrices d’OGM et les chercheurs indépendants opposés aux manipulations génétiques n’arrivent pas à s’entendre et se méfient des résultats de leurs expériences. Et comme la production des céréales génétiquement modifiées est plus intéressante sur le plan commercial, les producteurs d’OGM ont un lobby puissant qui les soutient.

    http://french.ruvr.ru/2013_12_07/Les-mutations-genetiques-des-plantes-tuent-les-gens-2687/

    • Line dit :

      On est ce qu’on mange (reportage complet) ;
      http://www.tagtele.com/videos/voir/158858/

      Et comme ce qui nous est offert est de la « merde », cela ne présage rien de bon… Qu’une poignée de multinationales contrôlent à elles seules tout le système alimentaire, de la semence au supermarché !

      Poudres et potions de l’industrie alimentaire

      Enquête sur le contenu de nos assiettes : un Français mange en moyenne 300 oeufs par an. Le code des oeufs est à retenir : 0 (bio), 1 (plein air), 2 (sol) et 3 (en cage).

      Pour le poisson on en mange 35 kg chacun par an. Et en Corse, le saucisson d’âne est fabriqué en Corse mais la viande vient d’Amérique du Sud…

      Corinne Gouget est une auteure et conférencière sur le sujets des additifs alimentaires. Depuis bientôt 20 ans, elle se bat pour faire prendre conscience au public des méfaits de l’alimentation.

      The Beautiful Truth

      Le Dr Blaylock parle du lien qui existe entre la nutrition et le comportement d’une personne :

      Les moyens utilisés selon lui pour réduire la population du globe :

      Dernière pub de monoprix : à chaque passage d’un produit en caisse, un bruit sonore caractéristique amusant :
      http://www.tuxboard.com/monoprix-bips/

    • Line dit :

      De plus, le soja qui est biologique contient plus de sucres (glucose, fructose, saccharose, maltose), significativement plus de protéines, plus de zinc et moins de fibres que les sojas conventionnels ou génétiquement modifiés ! Les fèves de soja biologiques contenaient également moins d’acides gras saturés et d’acides gras polyinsaturés (oméga- 6). Ce qui ruine le concept « d’équivalence en substance » avancé par les fabricants d’OGM pour imposer leurs produits et s’affranchir des expérimentations et du principe de précaution.

      Si, comme il se devrait, les gouvernements et les autorités sanitaires s’ emparent de l’étude qui le confirme, cela peut déclencher la remise en cause de toutes les autorisations de mise sur le marché des OGM. Un séisme industriel, scientifique, idéologique, qui pourrait sonner le glas d’une époque.
      http://www.globalmagazine.info/bistrot-des-sciences/2014/04/29/ogm-la-fin-du-bluff-1398803731

  33. Andrée dit :

    Le pacte transatlantique, un accord entre les USA et l’Europe, permettrait aux Etats-Unis d’imposer leurs normes !

    Pourtant la quasi-totalité du poulet acheté en grande surface est contaminée par des bactéries dangereuses comme la salmonelle ou l’e. coli, affirme l’influent magazine de consommateurs américain Consumer Report !

    « Plus de la moitié des échantillons », achetés en juillet, « contenaient des matières fécales contaminantes » et « environ la moitié contenaient au moins une bactérie résistante à trois ou quatre antibiotiques parmi les plus couramment prescrits », détaille l’article.

    Le magazine souligne qu’aucune chaîne de distribution ni aucune marque sur des dizaines testées (Wal-Mart, Tyson, America’s Choice, Whole Foods, Traders’ Joe…etc.) n’est épargnée.

    Les Américains consomment 40 kilos de poulet par tête en moyenne chaque année. « 48 millions de gens tombent malade chaque année à cause d’aliments contaminés avec de la salmonelle, des campylobacter, de l’e. coli entre autres, mais plus de décès sont attribués à la volaille » qu’à tout autre aliment, précise l’article.

    http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1761183/2013/12/19/La-plupart-des-poulets-US-contamines-par-des-bacteries.dhtml

    De plus, après des années à éluder la question et en espérant que personne ne le remarquerait, la FDA a finalement admis que la viande de poulet vendue aux Etats-Unis contient de l’arsenic, un produit chimique toxique cancérigène qui est mortel à fortes doses. Mais la vraie info est la provenance de cet arsenic: il est ajouté à l’alimentation du poulet! Pire encore, la FDA explique que ses recherches montrent que l’arsenic ajouté à l’alimentation du poulet se retrouve dans la viande et donc il est consommé par les humains.

    http://worldtruth.tv/fda-finally-admits-chicken-meat-contains-cancer-causing-arsenic/

    • Patrick dit :

      L’association de défense des animaux L214, qui prône la fin de l’élevage, a publié sur son site une vidéo dénonçant les conditions de vie et de mort de poussins dans un couvoir du Finistère. Sur cette vidéo, un employé montre, en caméra cachée, des poussins jetés vivants dans une benne à ordure et agonisant. Des poussins vivants sont également mis dans des sacs poubelle, en contradiction avec les normes imposées pour la mise à mort des poussins. On voit enfin des images de la broyeuse de poussins.

  34. Line dit :

    Le revenu moyen des exploitations agricoles chute de 23% en 2013 passant de 36.100 euros en 2012 à 29.400 euros en 2013, selon le Service de la Statistique et de la Prospective du Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt (SSP).
    http://agreste.agriculture.gouv.fr/enquetes/comptes-de-l-agriculture-revenu/
    Cela correspond à un salaire moyen mensuel de brut de 2450 euros.Un chiffre qui cache des disparités suivant les productions.

  35. Engel dit :

    L’état des lieux alarmant de l’industrie mondiale alimentaire :
    http://actuwiki.fr/actu/41293/

    1. Nous consommons moins d’un tiers de la nourriture que nous produisons. Le monde produit actuellement de quoi fournir environ 2.700 calories à chaque être humain, et pourtant, la planète est sous-alimentée dans son ensemble. Un tiers de la nourriture produite est utilisée comme aliment pour le bétail et le troisième tiers est gaspillé. En outre, 5% des aliments produits sont utilisés pour produire des biocarburants.
    2. La pénurie d’eau devient catastrophique. Environ un cinquième de la planète, soit 1,7 milliard de personnes, vivent dans des zones où l’eau est rare, en pénurie, ou limitée. 1,6 milliard d’individus vivent dans des pays dotés d’une infrastructure insuffisante pour l’eau. La consommation d’eau a augmenté deux fois plus vite que le taux de croissance de la population et on s’attend à ce que la crise de l’eau s’aggrave. En 2030, la demande devrait dépasser l’offre de 40%, et près de la moitié du monde devrait connaître des pénuries d’eau.
    3. Notre obsession pour la viande coûte cher à la planète. Autrefois, la viande était un luxe, mais elle s’est banalisée. Du coup, les surfaces d’élevage représentent désormais 30% des terres disponibles de la planète, et l’industrie de la viande génère environ 15% des émissions mondiales de dioxyde de carbone. L’élevage de bovins pour la viande et le lait est le plus gros coupable, avec 10% des émissions totales.
    4. L’obésité est devenue un phénomène mondial. 15% de la population mondiale n’est plus seulement en surpoids, mais obèse, et le taux est même proche de 25% dans les pays riches. Pire, aux Etats-Unis et au Mexique, un tiers de la population souffre de cette maladie. Si l’on combine surpoids et obésité, on trouve que 70% de la population aux États-Unis est ou bien en surpoids ou obèse, et qu’en Europe et en Amérique Latine, cette proportion atteint 60%.
    5. Nous sommes à la veille d’une crise alimentaire. Au cours des 5 à 10 dernières années, le monde a consommé plus de nourriture qu’il n’en a produite. Les réserves mondiales de céréales n’ont jamais été aussi basses depuis 1974 et les prix atteignent des niveaux record. Le monde est de plus en plus vulnérable aux effets d’une mauvaise récolte ou d’une sécheresse inattendue qui pourraient laisser de grandes parties du monde affamées.

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