Guerre de palais au Vatican ou mainmise de l’élite financière sur son indépendance ?

 

Il n’est un secret pour personne que les institutions européennes sont devenues anticatholiques :

Mais la curie romaine est parfois féroce.  Et les causes de cette crise que les médias nous abreuvent ne sont pas directement imputables à ce pape de 85 ans, Benoît XVI. L’enjeu de toutes ces attaques ne serait-il pas de lui faire perdre toute crédibilité aux yeux de l’opinion publique ?  Comme défense, Benoit XVI joue la transparence. « La vérité vous rendra libre » sont ces mots ! Il y a véritablement une guerre de palais, l’Eglise catholique se trouve une nouvelle fois à la croisée des chemins. Dans ce monde feutré ecclésiastique, les conflits n’existent pas officiellement. Les coups et les répliques pleuvent, mais leurs auteurs et destinataires ne sont pas souvent repérables.

La première salve 2012 :

Elle a été tirée avec la publication dans la presse de documents confidentiels. Rien de gravissime, mais un système de surfacturation pour des travaux effectués par des entreprises extérieures au Saint-Siège. Des surcoûts qui bénéficiaient à des entreprises et sans doute à des intermédiaires peu scrupuleux et non identifiés. La crise a explosé quand le dénonciateur de ce système, Mgr Vigano en charge de la gestion de la cité du Vatican, a été muté comme nonce aux Etats-Unis… sans doute parce qu’il dérangeait trop de monde et trop d’intérêts.

 

Puis le 19 mai, le livre de Nuzzi est paru :

Il est une mise à nu de courriers confidentiels écrits par des membres de la curie, ou par des personnalités extérieures au Saint-Siège, à Benoît XVI. Bien entendu, ces documents ne pouvaient qu’avoir été « volés » sur le bureau du secrétaire particulier du Pape. Ils ne visaient qu’un seul homme, le secrétaire d’Etat, ou numéro deux du Saint-Siège. On mettait en cause  sa capacité à gérer un poste aussi complexe. Mais les auteurs des lettres qui ont vu ainsi violés l’intimité et la confiance de leur propos, dans des textes très personnels et importants écrits au Pape, se sont sentis comme trahis.

 

Il fallait réagir :

Le 23 mai, était arrêté le majordome du pape, pour enquête sur le vol des documents. Et deux enquêtes internes pour mettre à jour le réseau qui avait  nourri le livre de Nuzzi, se mettait en place. L’une, menée par la gendarmerie vaticane. L’autre, par une commission de trois cardinaux, spécialement nommée par Benoît XVI. Le 30 mai, Benoît XVI réaffirmait sa confiance envers son équipe. Le 31 mai, le numéro trois du Saint Siège confirmait le vol caractérisé des lettres. Et le 7 juin, le cardinal Tarcisio Bertone, le secrétaire d’état particulièrement mis en cause dans ces lettres, par son prédécesseur le cardinal Angelo Sodano,  est publiquement soutenu.

 

Puis le 9 juin :

L’ancien président de la banque du Vatican, Ettore Gotti Tedeschi (se prononce Tedeski) qui avait été limogé, est affublé par un psychiatre proche du Vatican de troubles psychiatriques. Puis d’incompétence le 10 juin par son ancien numéro deux de la banque. C’était pourtant Benoit XVI qui l’avait nommé, pour rendre cet établissement « irréprochable ».  Et c’est le blocage en janvier 2010 d’un transfert de fond (de 23 millions d’euros) dont l’origine fut alors jugée suspecte, par les autorités de contrôles italiennes entre l’IOR et une banque italienne, qui avait inauguré la mise à jour par Gotti Tedeschi, de la  nouvelle réglementation intérieure de la banque du Vatican pour empêcher toute possibilité de blanchiment d’argent sale. Mais le cardinal Bertone, tout en étant pour la transparence, jugea que cette modification allait affaiblir la souveraineté du Vatican. En acceptant de se soumettre à des contrôles extérieurs, en particulier par l’organisme européen Moneyval, pour obtenir le label banque propre, cela ne consistait-il pas à affaiblir la souveraineté du Saint siège ?  On le voit aujourd’hui avec le nucléaire. Israël n’accepte pas les inspections contrairement à l’Iran.  Et c’est pourtant l’Iran qui endosse tous les problèmes. Aux dernières nouvelles, Gotti Tedecschi a été embarqué pour être interrogé sans même pouvoir se faire assister d’un avocat, alors qu’aucune information n’est ouverte contre lui, et des documents saisis ont été immédiatement « fuités » vers les médias. Ces procédés « staliniens » témoignent d’une volonté de mainmise de « l’élite financière internationale » sur l’indépendance de l’Eglise à la faveur d’accusations de corruption qui peuvent être rendues vraisemblables par une certaine façon malveillante d’exploiter et de publier des documents. Avec toute l’hypocrisie que cela suppose, car  la très haute finance internationale n’est, elle, soumise à aucune « transparence » et à aucun  contrôle des gouvernements.

 

Du reste les tentations bassement pécuniaires, il en existe aussi au Vatican :

Notamment avec un évêque sicilien de Trapani, peu scrupuleux et aujourd’hui déposé. Tout comme l’un de ses prêtres, suspendu également, qui aurait imité la signature de son évêque pour cacher de l’argent mafieux, sur un compte de la banque du Vatican sans que son supérieur ne le sache. Mais ce qui est tout de même curieux dans ces affaires, Tedeschi fut limogé sans que le Pape n’ait été consulté. L’auteur du livre, n’en était pas à son coup d’essai. Il avait déjà publié un livre sur les finances du Vatican en utilisant les mêmes méthodes : un monseigneur lui avait communiqué comme par miracle, des caisses et des caisses de documents secrets. Pourquoi donc un seul journaliste concentre sur lui seul, et à deux reprises en quelques années, une telle charge de documentations secrètes ? En politique, le hasard n’existe pas ! Et le responsable de la gendarmerie Vaticane qui conduit l’enquête n’est-il pas un ancien des services secrets italiens ?  Ceci dit, ceux qui se réjouissaient déjà à l’idée que des comptes secrets seraient trouvés au Vatican, en sont pour leurs frais.

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/06/10/97001-20120610FILWWW00155-vatican-dementi-sur-les-comptes-secrets.php

 

Ils feraient mieux d’ essayer de corriger les nombreuses fautes de traduction des missels en français :

Certains ne vont-ils pas jusqu’à soupçonner que le changement du sens des mots serait voulu ?

http://www.scholasaintmaur.net/apprendre-a-prier/nachetez-pas-le-missel-des-fideles-en-francais-les-traductions-liturgiques-revues-cest-imminent/

http://www.scholasaintmaur.net/apprendre-a-prier/la-france-championne-deurope-en-traduction-liturgique/

 

Et ce n’est pas la sulfureuse chanteuse Lady Gaga qui dirait le contraire :

Madonna au visage de Marine le Pen

Même si quelquefois, le destin lui fait des signes. Elle chantait son tube « Judas » au sein de l’arène Vector à Auckland lorsqu’elle reçut sur la tête une barre en métal :

Alors que Madonna en Israël, mixait dans son concert, le diable, la croix gammée et Marine Le Pen. Les concerts  rock ou de musique de masse ne seraient-ils pas devenus des manifestations plus ou moins discrètes de catéchisme satanique, de dressage moral et de destruction civique obligatoire ? Cette société asphyxiante en est arrivée à élever le satanisme à la hauteur d’un art d’industrie : qu’il s’agisse de jeux vidéo pour enfants, de littérature occultistes,  de films ou de festivals tels que le hellfest. Il est loin le temps où Satan venait mettre la pagaille pendant un cours d’éthique ; aujourd’hui il vient nous faire la morale ! C’est le monde à l’enfer.

 

Pendant ce temps, d’autres jeunes, sont peu encore endoctrinés par ces diableries « Nouvel Ordre Mondial » aussi bien chez les chrétiens que les musulmans :

 

 

Certains (autour de 10 000) participaient au traditionnel pèlerinage de Chartres de mai, organisé par l’aumônerie de l’enseignement supérieur.   C’était une autre ambiance. D’autres à celui de La Mecque.

https://gloria.tv/?language=ypC7nuVcYwSj66r2P3eNDSo8U&post=DqEJJWomeuP73p9nLbM6oD4sL

https://gloria.tv/?language=ypC7nuVcYwSj66r2P3eNDSo8U&post=eNQSfwL4YYHU2YZnYoscfa3av

Et les mêmes se prépareront aux JMJ de 2013 sans perdre toutefois leur humour :

 

Alors que leurs ainés, seront de plus en plus mis à l’index :

Car faisant obstacle à la religion des francs-maçons. Celle qui n’accepte aucune loi de Dieu. Quelle soit chrétienne, musulmane ou de n’importe quelle autre religion déiste. L’abbé Pagès qui ne pratique pas la langue de bois et encore moins le « religieusement correct » ne vient-il pas d’en être victime ?  Youtube et Gloria.tv l’ont tout simplement censuré. Tous ces commentaires et vidéos supprimés. Des mois de travail partis en fumée !

 

Peut être n’est-il pas superflu, que les catholiques se préparent dans le futur, à une persécution de grande ampleur comme nous le prédit Pedro Régis ou Marie-July Jahenny :  « Un massacre pire que lors de la Révolution Française »

D’où l’intérêt de la conférence du 15 juin à Lyon.

Là est profané tout ce qui chez nous est sacré,
légitimé tout ce que nous tenons pour abominable.

Tacite

41 commentaires sur “Guerre de palais au Vatican ou mainmise de l’élite financière sur son indépendance ?

  1. Nicole dit :

    Le majordome de Benoît XVI arrêté et condamné pour avoir volé au pape une quantité énorme de documents confidentiels qui étaient ensuite transmis à la presse, n’était pas le seul, à la curie, à avoir agi de cette manière, d’autres, comme lui et après lui, étaient encore en activité, parmi lesquels une femme. Justement, la fille d’un père marocain et d’une mère calabraise se vantait d’être l’informatrice qui fournissait la matière des articles de « La Repubblica ». Elle avait été chargée, de 2007 à 2009, des relations extérieures du cabinet international d’avocats Pavia & Ansaldo, puis, à partir de 2010, du cabinet Orrick Herrington & Sutcliffe et enfin, à partir de 2013, du cabinet Ernst & Young. Sur sa page Twitter, on y apprenait que cette Francesca Chaouqui avait un lien direct avec Gianluigi Nuzzi, le journaliste qui avait reçu et publié les documents volés à Benoît XVI par son majordome infidèle et qu’elle était une informatrice assidue du site dagospia.com, le réceptacle de médisances et poisons vaticanesques le plus lu d’Italie.
    http://chiesa.espresso.repubblica.it/articolo/1350582?fr=y


    La manipulatrice Francesca Chaouqui avait malgré cela, postulé au comité d’enquête sur les dicastères du Vatican créé par le pape François (Cosea) en 2013…. La commission composée de sept experts laïques et d’un monseigneur, Lucio Valledo Balda. « C’est le pape qui m’a choisie », raconte la jeune femme. « C’est Mgr Balda qui me l’a indiquée », rétorque le pape François lorsque Francesca devient encombrante. Mgr Balda, âgé de 52 ans, est espagnol et membre de la Fraternité de la Sainte-Croix, la branche sacerdotale de l’Opus Dei. Elle avait dit que le pape Benoît XVI souffrait d’une leucémie, et que son numéro deux, Tarcisio Bertone, était corrompu. Le 2 novembre 2014 elle est arrêtée avec Mgr Balda. Elle sera relâchée le lendemain au prétexte qu’elle a collaboré avec la justice pontificale et qu’elle était enceinte.

    L’enquête reposait sur trois faits essentiels. En mars dernier, le coffre-fort de la Cosea qui se trouvait dans le bureau de Mgr Balda fut cambriolé et des documents disparurent. Au printemps dernier, le Vatican fut averti que deux journalistes italiens allaient publier deux ouvrages sur les finances du Saint-Siège, en s’appuyant sur des documents confidentiels dérobés. Drôle de coïncidence. En octobre enfin, l’ordinateur du réviseur des comptes du Saint-Siège fut piraté.

    Quelques jours avant la première audience du procès fixée au 1er décembre, le cardinal Balda rédigea une confession façon mémoire qu’il remit à ses avocats. Il avouait avoir dérobé les documents et donné les mots de passe des documents cryptés aux deux journalistes. Tout cela, c’était pour plaire à Francesca, qui l’avait séduit à Florence. La nuit d’amour aurait été consommée le 28 décembre 2014 dans une chambre d’hôtel. « J’avais très peur d’elle, elle me disait que j’étais un ver de terre, qu’elle travaillait pour les services secrets, que son mari n’était pas son mari mais une couverture, elle était muy méchante, muy violente. Elle m’a dit qu’elle était au Vatican grâce à Matteo Renzi » avoua-t-il.

    http://www.marianne.net/papesse-francesca-manipulait-tous-les-caves-du-vatican-100239495.html
    Francesca Immacolata Chaouqui sera en 2016 condamnée par le Tribunal du Saint-Siège à dix mois de prison ferme (au lieu des trois ans et neuf mois requis par le parquet).

  2. […] au Vatican, quand on s’est aperçu que même son majordome le trahissait ? Ou bien alors aux attaques incessantes de l’élite financière qui cherche à supprimer l’indépendance économique du Vatican ? Une haute finance […]

  3. Robert dit :

    Scandales financiers, assassinats et autres affaires de moeurs au Vatican avec Pierre Stadere, Maurice Gendre et Monsieur K : Contrairement aux autres principales religions, celle catholique n’a jamais cherché à empieter sur le pouvoir temporel. Par contre, elle fut bien embêtée quand on l’a privée de ses états pontificaux puisque cela lui faisait perdre d’importants moyens financiers. Il est traité ici de l’infiltration franc-maçonnique de l’Eglise avec notamment le cardinal Rampolla (1843-1913), Secrétaire d’Etat de Léon XIII, qui faillit devenir pape à la place de Pie X alors qu’il était Haut Initié Luciférien de l’O.T.O. (Ordo Templi Orientalis), loge illuministe Luciférienne Rose-Croix, établie en Bavière et en Suisse allemande, toujours active actuellement.

  4. John dit :


    Anthony Raimondi, neveu du parrain légendaire Lucky Luciano

    et gangster de longue date de la famille Colombo,

    raconte dans son livre ‘When the bullet hits the bones’ qu’en 1978, il était allé en Italie avec une équipe de tueurs pour assassiner Jean Paul I.

    Son cousin cardinal, Paul Marcinkus (1922-2006), qui dirigeait la banque du Vatican, était, 33 jours après le début de son règne, derrière l’empoisonnement au cyanure du pape JP1. Le rôle de Raimondi consistait à noter les habitudes du pape afin de pouvoir l’endormir avec une tasse de thé au Valium. « Je me tenais dans le couloir à l’extérieur du quartier du pape quand le thé a été servi… La drogue avait si bien fait son travail que la victime n’aurait même pas réagi s’il y avait eu un tremblement de terre », précise-t-il. « Mon cousin a alors préparé une dose de cyanure, la mesurant avec un compte-gouttes, pour la mettre dans la bouche du pape. Quand cela a été fait, il a fermé la porte derrière lui et s’est éloigné. Puis quand un assistant pontifical est allé voir le pape, il s’est écrié qu’il était en train de mourir. Marcinkus et deux autres cardinaux du complot sont alors précipités dans la chambre en simulant leur surprise. Un médecin du Vatican convoqué déclara que Jean-Paul Ier avait subi une crise cardiaque fatale. »

    Selon Raimondi, il fut tué parce qu’il avait menacé de révéler une fraude boursière massive, portant sur un milliard de dollars, dirigée par des initiés et dont était au courant la moitié des cardinaux et des évêques du Vatican. Un expert en falsification avait menti sur les avoirs réels de l’Eglise dans des sociétés américaines de premier ordre telles qu’IBM, Sunoco et Coca-Cola. Des gangsters avaient ensuite vendu des certificats d’actions factices à des acheteurs peu méfiants. A peine élu, le nouveau pape Jean Paul II fut lui aussi l’objet d’un meurtre. Mais se sachant visé, il décida de ne plus chercher à enquêter sur les falsifications.

    Autre révélation du livre, celle sur le vol de la Lufthansa en 1978., sublimé par le film ‘Les Affranchis’.


    Le véritable cerveau était un gangster juif, Meyer Lansky, chef du Kasher Nostra et conseiller de celui de Raimondi. C’est Raimondi qui l’a convaincu de venir à New York pour orchestrer ce coup spectaculaire. « Meyer avait tout très bien réglé. Cela rapporta environ 45 millions de dollars, y compris de l’argent, des bijoux et 35 millions de dollars d’obligations au porteur que Lansky avait volés avant d’être expédiés à New York. Les bons furent cachés chez le père de Raimondi avant d’être dispercés à « 85 cents le dollar ». Le butin fut partagé entre les cinq familles du crime organisé, dans un club social à Brooklyn sur Cortelyou Road. Tout le monde avait été averti alors, de faire profil bas et de ne pas faire d’achats extravagants. Ceux qui ne respectèrent pas la règle furent éliminés. »
    https://www.lemonde.fr/m-actu/article/2016/01/15/casse-de-la-lufthansa-affaire-non-elucidee_4847747_4497186.html

    Mais si Raimondi ne fut pas inquiété par la Justice, c’est aussi parce que le maire Ed Koch recevait des pots de vin venant de casinos illégaux. Il n’y a qu’adolescent qu’il faillit faire de la prison pour un meurtre commis à Brooklyn. L’armée le sauva en le recrutant pour devenir un tireur d’élite pendant la guerre du Vietnam. Son travail consistait à passer derrière les lignes ennemies au Cambodge et à assassiner des combattants nord-vietnamiens. Aujourd’hui, Raimondi vit à Brooklyn, rongé par un cancer. D’où son livre avant de mourir.

  5. Arnold dit :

    Mais dans l’Eglise il y a une majorité de religieux qui ne font pas de bruit mais qui sont exemplaires. Ils sont touchés comme tout être humain par les aléas de la vie. L’abbé Pierre Amar est un de ceux-là. En plein cœur de l’été 2018, il est hospitalisé en urgence pour une tumeur envahissante. De ces longs mois de souffrance et de combat contre la maladie, l’abbé Amar va faire un livre intime rempli de pudeur : ‘Hors service’.

    Il y a aussi des laïcs qui cherchent à défendre par tous les moyens cette Eglise qui prend l’eau de toute part, comme Louis Hubert Rémy :

    Il conseille plusieurs livres :
    En couverture (de gauche à droite) sur fond de la Chapelle Paolina : Les Cardinaux félons Rampolla et Pignedoli, Les félons Montini et Roncalli. Les principes révolutionnaires et libéraux sont arrivés, en l’espace de deux siècles, à paralyser toutes les résistances, ou presque. Ces principes ont été imposés de façon méthodique par les agents de la Secte Maçonnique infiltrés dans l’Église. Il s’agit de la Franc-Maçonnerie Ecclésiastique du Réseau Rampolla, sujet peu connu des catholiques en général et des traditionalistes en particulier. Le Cardinal Rampolla, affilié aux Sectes de la Contre-Église, avait failli être élu pape en 1903 mais le veto de la catholique Autriche avait permis d’écarter le félon et d’élire un saint pontife : le pape Pie X qui sera canonisé sous Pie XII. Les fidèles du Cardinal félon, associés en réseau, n’en continuèrent pas moins leurs intrigues, jusqu’au plein succès de leur plan infernal à Vatican II. L’Église gît depuis lors sous le joug de la Maçonnerie Ecclésiastique, associée de la Contre-Église Mondialiste.


    Roger Gougenot des Mousseaux (1805-1876), né et mort à Coulommiers est un journaliste et écrivain français. Orphelin alors qu’il est encore mineur, il succède à son père comme gentilhomme à la chambre du roi Charles X. Catholique, ultramontain et antilibéral, après les journées de juillet 1830, il refuse de se rallier à la dynastie des Orléans et se range du côté des légitimistes restés fidèles à la branche aînée des Bourbons. Son livre ‘Le Juif, le judaïsme et la judaïsation des peuples chrétiens’, publié en 1869, explique comment les Juifs ont trahi leur propre religion. Car le Talmud, qui est « le code religieux des Juifs modernes, bien différent de celui des anciens Juifs » a fait du judaïsant d’aujourd’hui « le fils spirituel des Pharisiens du temps de Jésus ». Actuellement ils appellent de tous leurs vœux cette ère messianique qui leur donnera la domination de la terre, l’oppression de l’Église du Christ, la suppression du nom chrétien et le prochain et universel assujettissement des peuples. Ainsi, du protestantisme à la franc-maçonnerie, des révolutions à la promotion de l’union universelle, on voit se réaliser le projet du judaïsme talmudique, celui d’un monde qui, « sapant les institutions chrétiennes, appelle les peuples à fonder en commun une religion humanitaire, où l’homme, débarrassé d’un Dieu qu’il ne peut comprendre et auquel il refuse d’obéir, devient à lui-même son propre Messie ».

    Monseigneur Henri Delassus (1836-1921) est un prêtre catholique, docteur en théologie. En 1904, il est nommé prélat de la maison du Pape puis pronotaire apostolique en 1911. Antilibéral et contre-révolutionnaire, il fut l’un des premiers à percevoir que sous les dessous de la destruction programmée du catholicisme se trouvait un projet de domination mondiale. Il n’eut alors de cesse de le dénoncer dans différents ouvrages et de le combattre, ce qui fait de lui le premier des antimondialistes. Dans La Conjuration antichrétienne ou le temple maçonnique voulant s’élever sur les ruines de l’Église catholique, Henri Delassus nous propose une exploration historique, philosophique et religieuse à travers les étapes de la destruction de l’Église catholique par ceux qui, de la Renaissance à la Réforme, puis par les différentes Révolutions, ont programmé l’avènement d’une République universelle judaïque et maçonnique. Nées dans les loges, elles-mêmes instruments d’une petite élite aux visées oligarchiques, les idées humanistes et naturalistes, puis le protestantisme et enfin le libéralisme des Lumières n’ont été que les manifestations d’un long combat pour imposer une vision unifiée de l’homme menant à un mondialisme qui n’est que l’avènement d’un messianisme matérialiste. Pour y arriver, il a fallu et il faut encore écraser le catholicisme, universalisme dont la réalisation concerne un autre plan, le plan céleste, et qui pourtant est un obstacle absolu au projet terrestre de la franc-maçonnerie, car ce sont là deux idées de l’homme qui ne peuvent coexister. « Si l’on veut indiquer la place que l’homme prend dans la pensée moderne, il n’y a pas d’autre mot à employer que celui d’homothéisme… »

    A lire sur Benoit XVI, de Don Villa, dans la revue Chiesa Viva, les n° 475 (octobre 2014) et 505 (juin 2017).

    Cliquer pour accéder à 475%20mensile.pdf


    Cliquer pour accéder à 505%20mensile.pdf


    Don Luigi Villa, le « fils spirituel » de Padre Pio, est décédé le 18 novembre 2012, à l’âge de 94 ans. Ce prêtre originaire du Nord de l’Italie, docteur en théologie, rencontra Padre Pio en 1956, à San Giovanni Rotondo. Le « prêtre aux stigmates du Christ » lui demanda de se consacrer à la défense de l’Église contre l’ordre satanique de la franc-maçonnerie, qui était déjà, selon ses termes, « aux pantoufles du pape ». Le pape Pie XII approuva la mission. L’abbé Villa fut placé sous la direction des cardinaux Alfredo Ottaviani, préfet du Saint-Office, Pietro Parente et Pietro Palazzini. Ces hommes d’Église de grande intégrité morale devaient communiquer de nombreux secrets à l’abbé Villa, qui remplissait la fonction d’agent de renseignement contre les loges, et qui fera l’objet de six tentatives d’attentat pendant le mandat de Paul VI, qui commença le 21 juin 1963.
    http://wordpress.catholicapedia.net/chiesa-viva-rituels-sataniques-limplication-de-benoit-xvi/
    En mai 2013, une affaire a éclaboussé Benoît XVI. Toos Nijenhuis, une Hollandaise, fut obligée par son père pendant des années, de participer à des rituels sataniques. Elle témoigne avoir vu le cardinal Ratzinger assassiner un enfant, dans un château français, en août 1987.

    Les écrits de Don Luigi VILLA :
    https://blogdelamesange.wordpress.com/2014/08/19/les-ecrits-de-don-luigi-villa/
    http://wordpress.catholicapedia.net/don-luigi-villa-son-dernier-combat/

  6. Jeanne dit :

    Hallelujah – Jeff Buckley

  7. pascal dit :


    ‘La papauté au travers de la prophétie de saint Malachie’ est un livre écrit par l’auteur Roger Le Masne.


    Autre ouvrage sous forme d’un thriller, celui d’Edouard Brasey ‘La prophétie de Pierre’ : « Rome, 65 ans après Jésus-Christ. L’apôtre Pierre, crucifié à l’envers, lance une terrible malédiction avant de mourir : « A la fin des temps, une étoile de feu tombera du ciel sur la ville maudite et la colline vaticane. Rome périra dans les flammes, et ce sera la fin du monde ! » Cette « Prophétie de Pierre », transcrite sur un parchemin par les légionnaires de l’empereur Néron, est conservée depuis des siècles par un ordre monastique secret, l’Ordre des Fidèles du Prêtre Jean, se réclamant du souverain légendaire d’un royaume utopique remontant aux Croisades, dans le but d’instaurer sur terre un règne de paix et une religion œcuménique. Un astéroïde géant, baptisé « Lucifer », découvert par le Centre aérospatial du Vatican situé en Arizona grâce à un télescope géant également nommé « Lucifer », risque de s’écraser sur Rome dans les trois jours. Le pape est mourant. Il est considéré comme le dernier pape de la chrétienté selon les Prophéties de Malachie et le Troisième secret de Fatima, qui annoncent le règne proche de l’Antéchrist. Le cardinal secrétaire général Annibal Pantalucci, donné favori pour le prochain conclave, est secrètement un adepte de Lucifer, impliqué dans un consortium politico-financier international, le N.O.M., ou Nouvel Ordre Mondial. Il cherche à détruire le manuscrit de la Prophétie de Pierre afin de préserver la suprématie de l’Église catholique romaine dont il espère être le chef. Michel Ardent, astrophysicien et moine de l’Ordre des Fidèles du Prêtre Jean, est retrouvé crucifié la tête en bas dans une cathédrale du Vaucluse par les Croisés noirs, bourreaux à la solde du cardinal Pantalucci. Chargé de l’enquête, l’inspecteur Antoine Dupin, policier de la Brigade criminelle spécialisé dans les crimes rituels, suspecte Stéphane Clément, ami d’enfance de Michel Ardent et membre du GEIPAN, organisme étudiant les phénomènes aérospatiaux inexpliqués. Alerté par un message secret, Michel prend la fuite en compagnie d’Hélène Ardent, sœur de Michel et elle-même moniale. Tous deux s’envolent pour Rome pour retrouver la Prophétie de Pierre avant que le cardinal Pantalucci ne la détruise. L’inspecteur Dupin se lance sur leurs traces. Mais le temps presse : l’astéroïde géant se rapproche dangereusement de la terre et risque de provoquer la fin du monde annoncée par l’apôtre Pierre dans sa prophétie. Tels sont les principaux ingrédients de ce thriller contemporain dont la fiction colle de près à la réalité. Et si tout était vrai ?

    Car la prophétie de saint Malachie ne se termine-t-elle pas ainsi ?

    « Dans la dernière persécution de la Sainte Église Romaine siégera Pierre le Romain qui fera paître ses brebis au milieu de nombreuses tribulations : celles-ci terminées, la cité aux sept collines sera détruite, et le juge terrible jugera son peuple. Fin »

    Rappel de l’Abbé D.Puga des papes martyrs dans l’histoire :

    Passages bibliques à connaître pour cette Fin des Temps :
    — Signes dans le ciel (Luc 21,25)
    — Arc en ciel (Genèse 9.12)
    — Les Fils de Dieu (Genèse 6,1-4)
    — La marque (Apocalypse 13.17)
    — Les Saints jugeront les Anges (A Corinthien 6.3)

    Le remède :
    https://www.serviteurs.org/Qu-est-ce-que-le-rosaire.html

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