L’Europe des tricheurs

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Les dernières élections viennent de démontrer encore une fois que les Français ne savent plus à quel saint se vouer tant le manque de choix est manifeste.

Les partis actuels ne semblent-ils pas tous représenter les lobbies financiers ?  François Hollande qui aimait pourtant clamer « que son adversaire était le monde de la finance » :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=W3Y9VNJwJMM#!

Nomme néanmoins comme secrétaires généraux adjoints de la présidence de la République : Emmanuel Macron pour s’occuper des questions économiques. Il a pour parrain Jacques Attali (il fut membre de sa commission sur la croissance) . Membre du PS il a milité dans le Pas-de-Calais dans les années 2000. Mais depuis des mois, M. Macron partageait son temps entre la Banque Rothschild, dont il a été nommé associé-gérant en 2011, et la préparation de l’alternance ! Et Nicolas Revel, fils de la journaliste Claude Sarraute, qui était jusqu’ici directeur de cabinet de Bertrand Delanoë. Il est plus particulièrement chargé des questions régaliennes. Arnaud Montebourg, ministre du redressement,  a fait le choix, pour diriger son cabinet, de la plume de Laurent Fabius, un ancien de la banque Rothschild, Stéphane Israël. Et son « conseiller spécial » est Christophe Bejach, membre du directoire de la compagnie financière Saint Honoré.

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Ces étroits liens avec les financiers expliquent en partie les 44 % d’abstention lors du second tour d’élections législatives : 

Et puis, n’est-il pas démotivant et injuste de voir par exemple qu’un député FN (Le Pen) représente 421 342 Français alors qu’un député Front de gauche (Mélenchon) seulement 24 952 ? Cela dit, un député aujourd’hui ne fait qu’entériner les décisions européennes. Des décisions qui ne sont plus prises indirectement par les peuples. Même la toute puissance présidentielle relève en grande partie de l’illusion. Lui non plus ne peut pas faire grand-chose car l’essentiel des compétences ont été transférées à Bruxelles. Il faut lire Verbatim de Jacques Attali, un précieux témoignage sur la vie politique française de 1981 à 1991. Les grands débats de  politique monétaire, sur la question de la dévaluation du franc, sortir ou rester dans le SME, étaient toujours, in fine arbitrés par le chef de l’Etat. Avec l’euro, la politique monétaire échappe désormais entièrement au niveau national donc au Président.  Il n’est plus question non plus d’appliquer une politique interventionniste pour aider l’industrie,  Bruxelles l’interdirait. Compte tenu des règles européennes et du poids des dépenses publiques, les marges de manœuvre budgétaires du gouvernement sont désormais infimes.  Les autorités nationales gardent, en gros,  la possibilité d’augmenter et de baisser les impôts, mais cela ne suffit pas pour piloter une nation dans la tempête…

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Comment en est-on arrivé là ?

Robert Schuman est considéré comme l’un des pères fondateurs de la construction européenne. Pourtant le 19 septembre 2000, le Daily Telegraph de Londres, par la voix d’Ambrose Evans-Pritchard, annonçait que les archives déclassifiées de l’administration américaine montraient que l’ancien premier ministre belge Paul Henri Spaak, Robert Schuman et bien d’autres étaient employés par les services américains. Les fonds étaient transités pour camoufler leur action, par le biais des fondations Rockefeller et Ford.

http://www.dailymotion.com/video/xeggd5_le-complot-europeen-ou-la-fin-de-la_news?start=430#from=embed

http://www.dailymotion.com/video/xeggk4_le-complot-europeen-ou-la-fin-de-la_news#from=embed

http://www.dailymotion.com/video/xehv39_le-complot-europeen-ou-la-fin-de-la_news#from=embed

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Le passage en force du traité de Lisbonne alors que par référendum le peuple hollandais et français s’y opposait n’est pas surprenant. Car ce traité soulignait dorénavant la primauté du droit européen sur le droit national et donnait une personnalité juridique à l’Europe, au détriment des pays.  La seconde mouture de ce texte entraîna de la même façon  le « non » du peuple irlandais le 12 juin 2008. Il ne fut pas non plus respecté mais on lui demanda de revoter. Pour qu’il change d’avis, les stratèges de la propagande  dépensèrent 10 fois plus que ceux qui défendaient le non. Ils ne bénéficièrent pas non plus du même temps d’antenne. Pendant ce temps, les 499 parlementaires européens ignoraient complètement le non irlandais et continuèrent la ratification du traité de Lisbonne. Ils balayèrent ainsi trois référendums d’un revers de manche. Difficile aujourd’hui de nous faire croire que nous sommes en démocratie !  C’est plutôt un pas en arrière pour l’humanité mais un pas en avant pour la dictature.

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C’est ce que symboliquement représente le rétablissement de la peine de mort dans le traité :

Mais d’une manière discrète, car les conditions sont floues : seulement quand il faut assurer la défense de toute personne contre la violence illégale ; quand il faut effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l’évasion d’une personne régulièrement détenue ; quand il faut réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection. Et pour devenir le bras armé de cette dictature, on créa l’Eurogendfor (European Gendarmerie Force) qui a un droit d’occupation dans n’importe quel pays européen. C’est un conseil de guerre, composé des différents ministères de la Défense des pays européens, qui gère leurs interventions (accord de Velsen), réduisant ainsi le droit et la souveraineté nationale des pays.  Tous les bâtiments ou lieux de l’Eurogendfor jouissent de l’immunité les rendant inaccessibles aux autorités des pays concernés. Mais l’Eurogendfor ne dispose pas que de compétences policières mais aussi de celles des services secrets. Elle peut de même avoir pour mission de faire respecter l’ordre et le calme dans une zone en collaboration avec l’armée.

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Le dernier ouvrage de C. Ferguson a été publié aux Etats-Unis le 21mai : « Predator Nation » (« Une nation de prédateurs », Crown Business Publishing).

Il explique parfaitement l’invraisemblable impunité des coupables de cette récession qui ravage aujourd’hui l’Europe. Depuis les années 80, l’essentiel du secteur financier s’est criminalisé. Une culture industrielle qui tolère, voire encourage la fraude systématique s’y est développée. Ce comportement se trouve à l’origine de la bulle des crédits immobiliers “subprimes” et de la crise financière de 2008. Cette dernière en est même le résultat direct. Elle n’est pas une sorte d’accident économique. Les occidentaux ont encouragé la dérégulation des marchés, ce qui a rendu le système financier encore bien plus puissant. Moins d’obstacles, moins de comptes à rendre, moins de règles à respecter : on se rapproche du pouvoir absolu. Et il devient de plus en plus acceptable de se comporter de façon malhonnête. D’énormes dissimulations volontaires de transactions financières ont certainement favorisé le terrorisme sous opération false flag, le blanchiment, la prolifération nucléaire et l’évasion fiscale à l’échelle du globe. Sans cette motivation criminelle, la crise n’aurait pas eu ce retentissement mondial. En Europe, que penser par exemple des conseils prodigués par la banque Goldman Sachs à la Grèce, pour aider le pays à maquiller ses comptes ? Cette crise économique est particulièrement grave. Même le PIB de la Chine ne progresse pas. Sa consommation d’électricité n’a augmenté que de 0,7%. Ce qui donne une idée de sa réelle croissance. Tous les autres chiffres donnés sont faux et ne servent qu’à encenser ceux qui ont le pouvoir en Chine. Même ses ventes de logements ont baissé de 25% !

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Cependant, si on voulait éviter la récession, il existe des solutions rapides :

Pourquoi donc ne les prend-on pas ? Bien entendu à cause, encore une fois, du poids des lobbies financiers sur le politique. Déjà Sarkozy n’était-il pas conseillé principalement par Michel Pébereau, le patron de BNP Paribas ?  Ce qui ne l’a pas empêché de faire des erreurs incompréhensibles :

http://cee.e-toile.fr/index.cfm/2011/12/13/Les-erreurs-incroyables-de-M-Michel-Pbereau

C’est ainsi que l’on a assisté sans pouvoir faire quoique ce soit, à ce scandale que fut de prêter 1 000 milliards d’euros aux banques privées au taux de 1% alors qu’à l’Espagne et à l’Italie on leur demandait de payer 10 fois plus cher d’intérêt ? Pourtant, sans changer les traités européens, la banque centrale européenne, si elle n’a pas le droit d’aider directement ces pays, peut par contre prêter à 1%, à la banque européenne d’investissement. Et celle-ci prêter ensuite à 1,1% à l’Espagne et à l’Italie. Ces pays se retrouveraient alors avec un petit excédent budgétaire. La récession serait évitée. N’est-ce pas  l’augmentation de ces frais financiers exorbitants qui leur sont nocifs ?

http://www.dailymotion.com/video/xrg5hb_la-crise-va-vraiment-commencer-juin-2012_news?start=173

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Il y a donc volonté manifeste d’endetter les pays.

On retrouve ce piège avec la fameuse loi du 3 janvier 1973. Cette loi n’interdit pourtant pas à la Banque de France de faire ce que la loi appelle des « avances » à taux nuls à l’état, avances qui sont parfaitement encadrées. Cette loi interdit juste au Trésor d’être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France, ce qui peut être contourné par le fait que la Banque de France peut agir sur le marché secondaire.  Le fait de ne plus financer l’état français au travers de sa banque centrale n’est donc qu’une décision purement politique qu’on ne peut réduire à cette loi. En d’autre terme, cette loi est une bonne excuse pour exonérer les politiques depuis quarante ans de leurs responsabilités !

Pourquoi donc cet endettement volontaire des pays, si ce n’est pour donner le pouvoir à la haute finance ? En 1789, les banques avaient supprimé le roi pour mettre en place en France ce système des intérêts si lucratif mais interdit par l’église catholique. Aujourd’hui, c’est à l’échelle mondiale qu’ils rêvent d’avoir le pouvoir.

Lire aussi :  le coup d’état européen, un pouvoir exécutif qui ne se plie pas au suffrage universel.

En attendant, l’oligarchie bancaire engrange des fortunes au dépend des peuples . Et il n’est pas rare de la voir s’amuser sur de magnifiques yachts pendant que coulent les pays qu’elle exploite frauduleusement.

gif en bateau

 

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84 commentaires sur “L’Europe des tricheurs

  1. Rahan dit :

    mon article concernant « Les oubliés » pour « Effondrements » est prêt. comment puis-je vous l’envoyer ?
    contactez moi en direct sur hammel.roland@gmail.com

  2. Lino dit :

    Par an, combien d’euros les banquiers français ont-ils gagné ?

    1- Le patron de la banque Dexia, Pierre Mariani, a gagné 1 809 411 euros.
    2- Le patron de la banque Société Générale, Frédéric Oudéa, a gagné 4 350 000 euros.
    3- Le patron de la banque Crédit Agricole, Jean-Paul Chifflet, a gagné 1 805 731 euros.
    4- Le patron de la banque BNP Paribas, Baudouin Prot, a gagné 2 713 015 euros.
    5- Le patron de Banque Populaire – Caisse d’Epargne, François Pérol, a gagné 1 606 000 euros.
    6- Le patron de la banque Natixis, Laurent Mignon, a gagné 2 000 000 d’euros.

    http://socioeconomie.wordpress.com/2011/11/10/salaires-et-revenus-des-banquiers-en-france/

    Pourtant, depuis 3 mois, Dexia a encore perdu 55,17% de sa valeur, Credit Agricole 35,14%, SOGE 29,08% et Paribas 24,52%. Sur un an, Dexxia a perdu 94,16%, CA 67,20% SG 54,92% et Paribas 44% … le palmarès sur 5 ans … Dexia 99,46%, CA 89,25% SG 86,25% et Paribas 67,33%.

    Pourquoi donc ces salaires exorbitants ?

  3. […] “C’est ainsi que l’on a assisté sans pouvoir faire quoique ce soit, à ce scandale que fut de prêter 1 000 milliards d’euros aux banques privées au taux de 1% alors qu’à l’Espagne et à l’Italie on leur demandait de payer 10 fois plus cher d’intérêt ? Pourtant, sans changer les traités européens, la banque centrale européenne, si elle n’a pas le droit d’aider directement ces pays, peut par contre prêter à 1%, à la banque européenne d’investissement, pour que celle-ci leur prête à 1,1% !  On retrouve ce piège avec la fameuse loi du 3 janvier 1973. Cette loi n’interdit pourtant pas à la Banque de France de faire ce que la loi appelle des « avances » à taux nuls à l’état, avances qui sont parfaitement encadrées. Cette loi interdit juste au Trésor d’être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France, ce qui peut être contourné par le fait que la Banque de France peut agir sur le marché secondaire. » (Extraits de l’article https://effondrements.wordpress.com/2012/06/20/leurope-des-tricheurs/) […]

  4. Tarci dit :

    Philippe de Fontaine Vive, vice-président de la Banque Européenne d’Investissement (BEI) nous confirme que l’Union Européenne n’arrive pas à prendre de décision à 27, laissant ainsi les États-Unis décider à leur place. Jusque là, rien d’illogique puisque l’U.E est une création américaine…

    -http://www.dailymotion.com/video/xrfu1a_l-union-europeenne-dirigee-par-les-usa_news

  5. Atlas dit :

    Combien a coûté le sauvetage des banques ?

    Michel Barnier, commissaire européen au marché intérieur nous a fait le calcul. Le sauvetage des banques européennes a coûté 37% du PIB européen, soit 4 500 milliards d’euros, permettant ainsi aux banques de transférer leur dette vers celle des États, aux frais des contribuables.

    Entre octobre 2008 et octobre 2011, ce sont bien 4 500 milliards d’euros d’aides d’État qui ont été réinjectés dans les banques européennes.

    http://www.impots-economie.com/combien-a-coute-le-sauvetage-des-banques/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Impots-Utiles-com-Actualites-Des-Impots-Fiscalite-pression-fiscale+%28impots-economie.com%2C+actualit%C3%A9+des+imp%C3%B4ts%2C+argent+public+%29

  6. Andrée dit :

    Heureusement François Hollande a décidé de réduire le train de vie de l’état, en faisant des économies d’essence dans les transports :

  7. Andrée dit :

    NIGEL FARAGE demande aux parlementaires de ne pas passer des vacances trop longues sur un yacht de milliardaires, parce que les marchés nous obligeront d’être tous de retour en aout.

    Il cite Barroso au G20, expliquer que l’Europe n’avait pas besoin de recevoir de leçons de démocratie ! Alors que tout le monde sait que ni Herman von Rampuy, ni Barroso n’ont été élus par le peuple ! Très drôle !

  8. Atlas dit :

    Lors d’une conférence à Dublin le 19 janvier 2012, Vincent Brown interpelle Klaus Masuch de la BCE sur la légitimité du plan de sauvetage :

    « 5 min suffisent à un vrai journaliste pour mettre KO un Oligarque « 

  9. tarci dit :

    Pierre de Villemarest fut un des premiers à dévoiler au grand public ce qui se tramait au niveau occidental. Il parlait d’un pacte synarchique en 1922 qui voilait organiser le monde en 5 grands ensembles économiques. Bien entendu la soi-disante guerre froide était un leurre. En 1973, lors de la première réunion officielle de la Trilatérale, y assistaient des soviétiques. Et déjà ne voulait-on pas plus de 2 à 300 multinationales dans le monde. Toutes les autres entreprises seraient dépendantes de celles-là. Bref, le Nouvel Ordre Mondial n’est pas d’aujourd’hui !

  10. Benoit dit :

    Jean Lombard et la face cachée de l’histoire moderne :

    Diplômé de l’École des Chartes en 1927, Jean Lombard s’est orienté vers une carrière diplomatique en intégrant l’École des Sciences Politiques d’où il sortit lauréat du concours des Ambassades. Peu avant la deuxième guerre mondiale, on lui confia le poste d’ administrateur de la Bibliothèque de la ville d’Alger…

    « J’en vins à découvrir le visage voilé des « forces occultes » et à pressentir que ce sont elles qui ont fomenté les guerres et les révolutions »

    « Il y a un lien fondamental entre le capitalisme et le marxisme !  Pour comprendre cette alliance, qui semble contre nature, étant donné l’affrontement idéologique existant en apparence, il faut expliquer, à partir de la genèse du capitalisme et du collectivisme, quels sont les antécédents historiques de la démocratie libérale, selon l’israélite polonais Brzezinsky, mentor de Carter. »

    « Les élections sont tolérées mais les candidats présentés par les Directoires Secrets, et ce n’est lever aucun voile que de préciser que bien des politiciens des démocraties occidentales, qu’il s’agisse des États-Unis, de la France, de l’Italie ou de l’Angleterre, appartiennent à ces Directoires, bien qu’ils se disent libéraux ou socialistes, selon les partis auxquels ils appartiennent. »

    « Les marchands cherchaient à se délivrer des entraves sociales et politiques, telles que les restrictions imposées par les Corporations et les condamnations de l’usure par l’Église, boulevard jadis défendus par les gouvernements légitimes. L’intervention de la Banque et des établissements de finance a été d’importance primordiale dans l’origine et la consolidation des révolutions anglaise, américaine du nord et française. »

    « Le Congrès de Vienne confirma l’hégémonie de la Haute Finance sur l’Europe. Dès lors les cinq frères Rothschild répandus dans les capitales du vieux continent et leurs associés du monde entier devinrent les banquiers des rois comme les rois des banquiers… Jusqu’en 1848 ils maintinrent leur suprématie absolue. »
    http://www.histoireebook.com/index.php

    Aujourd’hui, ne serait-ce pas la Banque des Règlements Internationaux qui sera la véritable « maitre » du monde ?
    https://streettelevirtuelle.wordpress.com/2013/04/15/internationale-la-banque-des-reglements-internationaux-le-veritable-maitre-du-monde/

    • Chantal dit :

      Le clip de la campagne officiel d’Alessandro Di Giuseppe, candidat de l’Eglise de la Très Sainte Consommation pour les élections législatives 2012, semble aller ironiquement dans ce sens :

      On devrait tous chanter sa Marseillaise :

  11. Ursule dit :

    La disparition des nations européennes semble s’accélerer. Comment tout cela va t-il se décider? Les peuples seront-ils concertés… et leur choix respecté ? NON !

    Michel Barnier, commissaire européen aux Services financiers, s’est dit favorable à la transformation de l’Union européenne à une fédération européenne.

    http://www.romandie.com/news/n/_Maintenant_ll_s_agit_d_aller_vers_une_federation_europeenne_57030820120614.asp?

  12. Engel dit :

    Au cours de son exposé réalisé le 23 octobre 2012 à Bruxelles, Eric Toussaint passe en revue un peu plus de 4500 années d’histoire de l’humanité sous l’angle de la dette et des luttes pour l’annulation des dettes illégitimes, illégales et / ou odieuses. Il aborde dans un ordre chronologique la Mésopotamie de l’âge du bronze, les temps bibliques, la Grèce et la Rome antiques, la révolution française, l’histoire des Etats-Unis d’Amérique, l’élaboration des doctrines Drago, Calvo et Sack, les annulations de dettes odieuses au 19 et au 20 e siècles, la dette imposée à Haïti en 1826, le Traité de Versailles, les suspensions de remboursement de la dette dans les années 1930 (ce que cela a donné en Amérique latine), l’après seconde guerre mondiale, le plan Marshall, l’accord de Londres sur la dette allemande en 1953, la crise de la dette des années 1980, la crise actuelle qui a commencé en 2007-2008, les développements récents en Grèce et les défis pour le mouvement social en Europe aujourd’hui.

    -http://www.dailymotion.com/video/xuwlhg_homo-debitor-chronique-de-l-homme-endette-1-2_news

    -http://www.dailymotion.com/video/xuwnca_homo-debitor-chronique-de-l-homme-endette-2-2_news

  13. Tom dit :

    Il existe tout de même des associations qui essayent de lutter contre la corruption et pour l’éthique en politique :

    http://www.anticor.org/
    http://www.contribuables.org/#

    Mais cela n’empêche pas que chaque année, la corruption fait perdre à l’UE entre 179 et 990 milliards d’euros, selon une étude du think tank RAND Europe publiée sur le site du Parlement européen.
    http://www.independent.co.uk/news/world/europe/corrupt-european-countries-costing-eu-nearly-800bn-a-year-says-study-a6944436.html

    Le rapport prend en compte trois différents types de scénarios et se base sur les coûts directs et indirects de la corruption. Dans le meilleur des scénarios, la corruption coûterait annuellement à l’UE entre 179 et 256 milliards d’euros. Dans le pire, elle coûterait jusqu’à 990 milliards d’euros par an. Cette somme représente 6,3% du produit intérieur brut (PIB) des vingt-huit États membres, précise le rapport. Le think tank RAND Europe insiste sur le fait que la corruption entraîne une faible application des lois et une augmentation du banditisme et des crimes organisés. Selon l’étude, les pays les plus touchés par la corruption sont la Croatie, Chypre, la Lituanie et la Roumanie, alors que La France fait partie des cinq pays les moins exposés au risque de la corruption, devancée par le Danemark, la Belgique, la Suède et le Luxembourg.
    https://fr.sputniknews.com/international/201603241023640038-corruption-ue-cout/

  14. Atlas dit :

    Petit exemple de démocratie au niveau européen :

    Profitant du fait que tout le monde ne parle que du problème du budget, le Conseil européen a discrètement nommé Yves Mersch au directoire de la Banque centrale européenne. (Le Parlement européen avait voté contre :

    http://euobserver.com/news/118006

    parce qu’il voulait une femme, et l’Espagne avait empêché la nomination par la « procédure de silence » (procédure d’approbation tacite) après avoir proposé son candidat (qui était un mâle blanc chrétien, la catégorie honnie de Jean Quatremer), mais cette nomination était voulue par le président du Conseil Herman Van Rompuy, le président de la BCE Mario Draghi, et surtout Angela Merkel.)…

  15. Ursule dit :

    Le premier ministre hollandais, Mark Rutte qui a récemment donné une entrevue au quotidien allemand Süddeutschen Zeitung, (ainsi qu’à 3 autres journaux européens que je n’ai pas réussi à identifier), évoque plusieurs aspects de la dette et de l’euro.

    Il souhaite notamment changer les règles relatives à l’euro, afin de permettre à un pays qui le désire, de quitter la zone euro sans être obligé d’avoir recours à l’Article 50 du traité de Lisbonne, impliquant également sa sortie de l’UE.

    Dans le même interview, il précise également, et de façon claire, qu’il est partisan d’une limitation des pouvoirs de l’UE, précisant, « Je veux la garantie que l’UE ne puisse pas s’immiscer dans des sujets trop nombreux », et poursuit disant : « que pour cela, il doit y avoir un débat entre les 27 Etats Membres ».

    Il continue par : « J’aimerais qu’on définisse les champs d’action dans lesquels il doit y avoir une coopération plus rapprochée entre Etats, tels la monnaie, le marché, les droits humains… Et cette coopération ne pourra avoir du succès que si chacun fait dans son pays respectif, ce qui lui semble être le plus adéquat ».

    Il faut, insiste-t-il, « que nous identifions ce qui se fait de mieux au niveau national, et ce qui doit être décidé à Bruxelles ».

    Mark Rutte ne cache pas son scepticisme quant à l’idée d’une Europe fédérale, se déclarant au contraire plutôt favorable à une organisation entre États qui se joindraient uniquement pour travailler (ponctuellement ?) sur des sujets susceptibles d’induire des bénéfices mutuels pour les nations concernées par le sujet.

    L’actuel dirigeant des Pays Bas ne clame ni plus ni moins que la cessation du fonctionnement de l’actuelle UE, avec ses traités.

    Cette déclaration me semble d’une réelle importance, car c’est probablement une des premières fois où un dirigeant des 27 pays Membres en activité, et pas le moins important, déclare publiquement que le rôle de Bruxelles doit être limité, et que la souveraineté des nations concernées doit être préservée, à l’encontre du traité actuel.

    http://www.rtp.pt/noticias/index.php?article=607757&tm=7&layout=121&visual=49

  16. Luc dit :

    Incroyable déni de démocratie. Au nom du droit à l’information, grâce auquel « tout citoyen de l’Union a un droit d’accès aux documents de la Banque centrale européenne », l’agence de presse financière Bloomberg avait demandé, en 2010, à obtenir copie de deux documents importants internes de la banque centrale (relatifs à la manière dont les hauts fonctionnaires de la BCE avaient couvert les manipulations et montages des « mauvais génies » Goldman Sachs – dont Mario Draghi – quant au déficit réel de la Grèce vers 2000 afin de lui permettre d’intégrer scandaleusement la zone euro) dont une étude intitulée L’Incidence des échanges hors marché sur le déficit et la dette publics : le cas de la Grèce.

    La BCE a d’abord refusé de les fournir indiquant que ces rapports étaient « dépassés ». Bloomberg a donc saisi la justice. Lors du procès, les représentants de la BCE ont expliqué que si ces documents étaient divulgués, cela aggraverait la crise de la dette souveraine grecque et mettrait l’avenir de l’euro en danger. La demande de Bloomberg vient donc d’être rejetée par le tribunal de première instance de la Cour européenne de justice au motif que « la divulgation de ces documents aurait porté atteinte à la protection de l’intérêt public, puisqu’ils concernaient les politiques économiques de l’Union européenne et de la Grèce ». On constate donc que les liens incestueux entre banquiers centraux et finance internationale priment sur la crise économique, la BCE paraissant désormais dégagée de ses obligations légales alors que son pouvoir ne cesse de croître.

  17. J’aimerais bien savoir quand et en quelle qualité Stéphane Israel est censé avoir travaillé au sein du groupe Rothschild.

    • Benoit dit :

      Les deux secrétaires généraux adjoints de la présidence de la République nommés par François Hollande : Emmanuel Macron (Depuis des mois, Macron partageait son temps entre la Banque Rothschild, dont il a été nommé associé-gérant en 2011 et l’alternance). Et Nicolas Revel, fils de la journaliste Claude Sarraute, était jusqu’ici directeur de cabinet de Bertrand Delanoë.

      Arnaud Montebourg a fait le choix, pour diriger son cabinet, de la plume de Laurent Fabius, ancien de la banque Rothschild : Stéphane Israël (si on en croit cette vidéo)

      Et le « conseiller spécial » de M. Montebourg, Christophe Bejach, membre du directoire de la compagnie financière Saint Honoré, holding de tête du groupe Edmond de Rothschild.

      C’est amusant ils sont tous Juifs !

  18. Andrée dit :

    Entretien avec Pierre Lévy, rédacteur en chef de Bastille-République-Nations et auteur du roman d’anticipation intitulé L’Insurrection : http://www.linsurrection.fr sur l’Europe :

    Les résultats désastreux pour les peuples de la politique impériale de l’Europe, commence de plus en plus à les exacerber !

    Cette perspective fédérale non souhaité par la majorité des gens, n’a que des conséquences néfastes : plus on applique l’austérité, plus la dette publique augmente ! Les conquêtes sociales disparaissent, le niveau de vie baisse, le chômage augmente grandement, l’euro est maintenu artificiellement, les peuples ne conservent plus la liberté de choisir leur politique….C’est la Commission européenne, le FMI et la BCE qui effacent cette démocratie au profit d’une ploutocratie.

    Pourtant on nous avait vendu tout le contraire avec cette Europe !

  19. Line dit :

    L’Allemagne est-il un modèle ? Non nous dit Jean-Pierre Brard et il nous le prouve :

    -http://www.dailymotion.com/video/xp5lpd_j-p-brard-demonte-le-modele-allemand_news#.UOx9c4Xx_oA

  20. Lino dit :

    Mercredi 23 janvier 2013 : les chiffres de la dette publique des états est devenue hors de contrôle en Europe !

    1- Médaille d’or : la Grèce. Dette publique de 301,193 milliards d’euros, soit 152,6 % du PIB. Tous les soi-disant « plans de sauvetage » de la Grèce ont échoué. Le premier défaut de paiement avait effacé 107 milliards d’euros de dettes. Mais la dette publique continue à augmenter, à augmenter encore, à augmenter toujours. La Grèce va de nouveau se déclarer en défaut de paiement.

    2- Médaille d’argent : l’Italie. Mario Monti laisse derrière lui une dette publique de 1995,143 milliards d’euros, soit 127,3 % du PIB. Mario Monti a fait la preuve de sa nullité. Mario Monti a fait la preuve de son incompétence.

    3- Médaille de bronze : le Portugal. Dette publique de 201,003 milliards d’euros, soit 120,3 % du PIB. Là encore, le soi-disant « plan de sauvetage » a échoué. La dette publique du Portugal continue à augmenter. Le gouvernement portugais a annoncé que le Portugal était incapable de rembourser comme prévu les 78 milliards d’euros du soi-disant « plan de sauvetage ».

    4- Dette publique de l’Irlande : 190,954 milliards d’euros, soit 117 % du PIB. Là encore, le soi-disant « plan de sauvetage » a échoué. La dette publique de l’Irlande continue à augmenter. Le gouvernement irlandais a annoncé que l’Irlande était incapable de rembourser comme prévu les 85 milliards d’euros du soi-disant « plan de sauvetage ».

    5- Dette publique de la Belgique : 380,923 milliards d’euros, soit 101,6 % du PIB.

    L’Irlande bénéficie depuis novembre 2010 d’un plan de sauvetage sur trois ans de l’Union européenne et du FMI. Le Portugal a quant à lui dû solliciter un plan de sauvetage sur trois ans en mai 2011.

    http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL6N0ARB6520130122?pageNumber=3&virtualBrandChannel=0

  21. duc dit :

    UPR – Débat « La France doit-elle quitter l’Union européenne ? »

    avec François Asselineau et « Histoire de la dette de la France, de l’euro et de l’UE :

    A qui profite l’Union Européenne ?

  22. Lino dit :

    Dans la zone euro, les états doivent emprunter de l’argent à d’autres états pour sauver les banques privées. Mais quelles sont-elles ?

    Car les gens ont tendance à penser que l’Allemagne sauve des pays tels que la Grèce ou l’Irlande. Alors que l’argent prêté sauve les banques pas les pays. Et cela au frais des habitants ! On comprend pourquoi on ne dévoile pas la liste de tous les créanciers.

    L’état irlandais par exemple, a dépensé plus de 70 milliards d’euros pour sauver ces banques de la faillite ! Mais est-ce réellement démocratique ? Non, puisque les contribuables ne peuvent même pas connaître ces créanciers ! Pourquoi d’ailleurs sont-ils dégagés de toute responsabilité ?

    On sait pourquoi ! Parce que la banque centrale européenne a exigé que tous les créanciers soient remboursés. Sinon, elle arrêtait toute aide aux pays. C’est un véritable chantage qu’elle a exercé. Certainement illégal ! Elle appelait çà « socialiser la dette ».

    En fait, dans l’exemple donné, c’est l’Irlande qui a sauvé le système bancaire européen. Chaque irlandais (enfant compris) donne 300 € pour l’étranger (surtout des banques allemandes). On sait pourtant qu’elle ne pourra jamais payer cette dette ! Alors pourquoi ne pas l’effacer ? …

    http://videos.arte.tv/fr/videos/quand-l-europe-sauve-ses-banques-qui-paye–7340782.html

  23. Engel dit :

    L’or de l’Allemagne mis soi-disant en sécurité aux USA semble avoir disparu ! Les Américains ne veulent plus le redonner aux Allemands !

    Selon Karen Hudes, l’or est caché et ne sort plus. Il est gardé au secret (l’or) par le Collateral Account. Et c’est le FMI et la Banque Mondiale qui ont pour fonction de superviser cet or. Pendant ce temps, la Fed essaye d’affaiblir l’Amérique en rendant le dollar sans valeur.
    http://stopmensonges.com/enorme-interview-de-karen-hudes/

    Mais ce qu’il y a de plus incroyable, Karen parle aussi de personnes aux crânes allongés existant encore. Ceux trouvés par exemple en Amérique du sud datent d’il y a longtemps et n’ont pas le même nombre d’os à la tête que les humains d’aujourd’hui !
    http://beforeitsnews.com/paranormal/2014/03/utterly-fantastic-disclosure-aliens-have-been-hiding-at-the-vatican-and-are-preparing-to-show-themselves-end-times-alien-invasion-imminent-video-you-really-need-to-see-this-2465954.html

  24. Anne dit :

    J C Juncker , ou l’organisateur en chef de la fraude fiscale de 340 multinationales !

    http://www.politis.fr/Juncker-au-centre-d-un-scandale,28907.html

  25. duc dit :

    Que va-t-il se passer après le 12 avril en Grèce ? Jacques Sapir se le demande :

    Le problème semble insoluble. Car jusqu’à maintenant, l’Europe a prêté des sommes folles à la Grèce. Aussi si la Grèce annonce un défaut de paiement, c’est une perte monumentale pour l’Europe. La BCE saute et cela ne peut qu’entraîner la fin de l’euro. Pourtant Syriza, le parti au pouvoir, ne peut accepter la lourde austérité néolibérale imposée par la troïka. Les Grecs savent aussi qui si l’U.E. cédait, d’autres pays du Sud demanderont les mêmes annulations de dette que la Grèce !

    A noter que la chaîne de télévision ukrainienne « Ukraina » aurait annoncé le 31 mars qu’avec le nouveau taux de change, le salaire de base en Ukraine serait désormais de 42,90 dollars par mois ! Les consommateurs ukrainiens ont évidemment répondu aux difficultés économiques en réduisant leurs dépenses en hryvnias de 22,6%. Mais auprès des producteurs, les prix des biens alimentaires ont tout de même gagné 57,1%. Par exemple, le prix des céréales et des légumes a gagné 91% de janvier 2014 à janvier 2015, alors que le taux d’inflation officiel sur la période s’élevait à 28,5%.

    Reste la solution de gagner du temps ! Une 3ème guerre mondiale permettrait de stopper les paiements ! Il en va de même avec les USA qui vont devoir demander à nouveau au Sénat l’autorisation de monter encore plus haut le plafond de la dette !

    • Anne dit :

      Les Européens devraient faire très attention à leur épargne ! Car celle-ci sert à financer l’état. Le jour où l’état a un problème, les banques en souffriront et n’hésiteront pas à se renflouer sur cette épargne.

      Tout est fait pour encourager les banques et les assureurs à acquérir des obligations souveraines. Quand elles achètent des titres d’état, elles n’ont pas besoin de geler des liquidités en contrepartie car ces titres sont considérés comme sûrs. Alors qu’avec l’immobilier ou les actions ce n’est pas le cas.

      On comprend pourquoi l’état favorise aussi fiscalement l’assurance-vie (qui s’investit principalement en bons du Trésor) de façon à capter au maximum l’épargne des ménages. Mais voilà, l’épargne ne sert plus à l’investissement des entreprises.

  26. Ursule dit :

    Quand l’Europe tricheuse, enterre l’initiative citoyenne européenne…

    Cette innovation démocratique majeure du traité de Lisbonne était censée permettre la participation des citoyens au processus de décision européen. C’était une exigence pour rapprocher les citoyens de Bruxelles, pour combler le « déficit démocratique » dont souffre l’UE, etc. Selon le traité de Lisbonne, l’« initiative citoyenne européenne » devait être mise en place dès l’entrée en vigueur du traité, mais la Commission avait encore mis deux ans et demi pour mettre au point le dispositif, en faisant croire que c’était une grande concertation entre le Conseil, le Parlement, et les citoyens, alors qu’elle décidait de tout toute seule.

    En fait, la Commission cherchait à faire en sorte qu’il soit impossible qu’une initiative citoyenne puisse aboutir à une remise en cause de quelque diktat que ce soit de la Commission. Après 3 ans, on voit le résultat : sur 51 initiatives enregistrées par la Commission, deux seulement ont abouties mais à rien !

    La première a été celle du « droit à l’eau » (gestion publique de l’eau) qui demandait une proposition de loi reconnaissant le droit humain à l’eau, ou l’engagement formel de ne lancer aucune initiative incitant à libéraliser ce service, et la confirmation que les services d’eau et d’assainissement seraient exclus du Partenariat transatlantique. L’initiative citoyenne a effectivement pour finalité d’obliger la Commission a élaboré un projet de loi. Mais la Commission a répondu par de bonnes paroles strictement verbales…

    La deuxième a été « Un de nous », l’initiative visant à protéger l’embryon humain, notamment en interdisant toute activité qui conduise à détruire un embryon. La Commission a répondu que c’était déjà « réglementé »… Les organisateurs ont porté plainte devant la Cour européenne de Justice, qui a obligé la Commission à formuler une nouvelle réponse. Celle-ci vient de le faire, ce même 31 mars. Elle répond… qu’elle a le droit de répondre comme elle l’entend.

    Tout dernièrement, en réponse aux critiques qui s’accumulent à propos de l’« initiative citoyenne européenne », la Commission a fait savoir qu’elle ne changerait rien au processus, Bref, l’U.E. est une véritable dictature ! On comprend pourquoi une jeune femme courageuse est allée dire à Mario Draghi ce qu’elle pensait de cette dictature européenne !
    http://l-arene-nue.blogspot.fr/2015/04/attaque-terroriste-la-bce.html

    N’est-il pas urgent d’en sortir ? Car elle nous mènera à la 3ème guerre mondiale ! Pourquoi ? Parce que la Fed (ensemble de banques privées) n’acceptera jamais de perdre le leadership sur le monde que lui permet le dollar :

  27. Carlos dit :

    A partir du 1er janvier 2016, les banques en faillite pourront se servir sur les comptes des déposants. Ce qui explique pourquoi certains d’entre eux retirent leur argent ! Il est donc primordial pour les banques de supprimer les espèces, empêchant ainsi les déposants de sauver leurs économies. La Fed est bien entendu derrière cette supercherie.

    L’ancien secrétaire au Trésor américain, de 1999 à 2001, le juif Lawrence Summers, est sans surprise lui aussi, pour la suppression du cash, étant donné que cela conforte la domination sioniste. Summers est connu pour son franc parlé ! Se souvenir par exemple quand il annonçait crûment que les pays sous-peuplés d’Afrique étaient largement sous-pollués. La qualité de l’air étant d’un niveau inutilement élevé par rapport à Los Angeles ou Mexico, il fallait encourager une migration plus importante des industries polluantes vers les pays les moins avancés. Pour lui, le calcul du coût d’une pollution dangereuse pour la santé dépend des profits absorbés par l’accroissement de la morbidité et de la mortalité. Ainsi selon lui, une certaine dose de pollution devrait exister dans les pays où ce coût est le plus faible, autrement dit où les salaires sont les plus bas. Les masses de déchets toxiques doivent donc être déversées dans les pays pauvres. Il n’est pas surprenant de voir que Summers fit partie du comité directeur du groupe Bilderberg.

    Et quel est le pays qui tient à être le premier à se passer d’argent liquide ? Israël ! On va donc assister dans les médias à une recrudescence de gens le demandant en opération commandée. Ce n’est pas du au hasard si tout à coup le Danemark souhaite la fin du cash. Le magazine allemand Spiegel joue de même ce jeu de propagande en publiant l’interview de l’économiste pro-Europeiste Peter Bofinger qui l’espère.
    http://www.spiegel.de/wirtschaft/soziales/bargeld-peter-bofinger-will-muenzen-und-scheine-abschaffen-a-1033905.html
    Reste à connaître qui sera le traître dans les médias français pour demander à ce que l’on soit asservi de la sorte. Aux USA, voilà ce que cela commence à donner : un gérant d’une station essence s’est fait arrêter par le FBI sur dénonciation de la banque parce qu’il déposait de l’argent liquide sur son compte.
    http://www.zerohedge.com/news/2015-05-16/war-cash-destroys-small-entrepreneur

  28. Tonio dit :

    C’était comment la Grèce avant l’Union Européenne ? Ou comment des hommes politiques, véritables enfants, détruisent les pays !

    Comme le disait le philosophe américain Murray Rothbard « L’état est une institution de voleurs. L’imposition est simplement un système dans lequel les politiciens et les bureaucrates volent l’argent de leurs citoyens… »

    • Florian dit :

      La Grèce ne devrait pas payer sa dette parce qu’elle est illégale, illégitime et odieuse.

      Le comité sur la vérité sur la dette publique grecque le démontre en 9 chapitres !
      1/ La dette avant la troïka : l’augmentation de la dette n’est pas le résultat de dépenses publiques excessives, qui sont en fait restées inférieures aux dépenses publiques des autres pays de la zone euro, mais plutôt en raison des taux extrêmement élevés, des dépenses militaires excessives et injustifiées, de la perte de recettes fiscales due à des sorties illicites de capitaux, de la ​​recapitalisation des banques privées, et des déséquilibres internationaux créés par les failles dans la conception de l’Union monétaire elle-même. L’adoption de l’euro a conduit à une augmentation drastique de la dette privée en Grèce à laquelle les grandes banques privées européennes ainsi que les banques grecques ont été exposées. La crise bancaire a contribué à la crise de la dette souveraine grecque. Le gouvernement de George Papandreou a aidé à présenter les éléments d’une crise bancaire comme une crise de la dette souveraine en 2009 en mettant l’accent et en augmentant le déficit public et la dette.
      2/ Évolution de la dette publique grecque entre 2010 et 2015 : le premier accord de prêt de 2010 a principalement visé le sauvetage des banques privées et a permis aux banques de réduire leur exposition aux obligations d’État grecques.
      3/ La dette publique grecque en 2015 : ou la nature controversée de la dette actuelle de la Grèce.
      4/ Mécanisme de la dette en Grèce : les mécanismes des accords mis en œuvre depuis mai 2010, ont créé une quantité importante de nouvelle dette, tout en générant des coûts abusifs. Les mécanismes révèlent que la majorité des fonds empruntés ont été transférés directement aux institutions financières. Plutôt que de bénéficier à la Grèce, ils ont accéléré le processus de privatisation, par l’utilisation d’instruments financiers .
      5/ Conditionnalités contre la durabilité : les créanciers ont imposé des conditions intrusives attachés aux accords de prêt, ce qui a conduit directement à l’impossibilité économique et à l’insoutenabilité de la dette. Ces conditions ont non seulement contribué à la baisse du PIB, mais aussi à un emprunt public plus élevé, faisant la dette de la Grèce plus insoutenable encore, mais a également provoqué des changements dramatiques dans la société, et a provoqué une crise humanitaire.
      6/ Impact des « programmes de sauvetage » sur les droits de l’homme : les mesures mises en œuvre dans le cadre des « plans de sauvetage » ont directement affecté les conditions de vie des personnes et ont violé les droits de l’homme, que la Grèce et ses partenaires sont pourtant tenus de respecter.
      7/ Les questions juridiques entourant les protocoles d’entente et de prêt : il y a eu violation des droits de l’homme de la part de la Grèce elle-même et des prêteurs que sont les États membres de la zone euro, la Commission européenne, le Parlement Européen, la Banque Centrale et le Fonds monétaire International. Tous ces acteurs ont échoué à évaluer les violations des droits de l’homme comme un résultat des politiques qu’ils ont obligés de poursuivre, et ont aussi directement violé la Constitution grecque en dépouillant efficacement la Grèce de la plupart de ses droits souverains. Les accords contiennent des clauses abusives, qui contraignent la Grèce à capituler sur des aspects importants de sa souveraineté. Ceci est imprimé dans le choix de la loi anglaise comme régissant le droit pour ces accords, ce qui a facilité le contournement de la Constitution grecque et les obligations internationales des droits de l’homme. Plusieurs indications démontrent que les parties contractantes ont agi de mauvaise foi, ce qui rendent ces accords invalides !
      8/ Évaluation des dettes illégitimes, odieuses, et illégales : la Grèce est actuellement incapable de rembourser sa dette sans compromettre gravement sa capacité à remplir ses obligations de base des droits humains. En outre, pour chaque créancier, le rapport fournit des preuves de cas indicatifs de dettes illégales, illégitimes et odieuses.
      – Dette envers le FMI : elle doit être considérée comme illégale puisque qu’elle a violé les propres statuts du FMI, et ses conditions enfreignaient la Constitution grecque, le droit international coutumier, et les traités auxquels la Grèce fait partie. Elle est également illégitime, puisque les conditions incluses empiétaient sur les obligations en matière de droits de l’homme. Enfin, elle est odieuse puisque le FMI savait que les mesures imposées étaient antidémocratiques, inefficaces, et conduiraient à de graves violations des droits socio-économiques.
      – Dettes envers la BCE: : elles doivent être considérées comme illégales car la BCE a sur-intensifié son mandat en imposant l’application des programmes d’ajustement macro-économiques (par exemple la déréglementation du marché du travail) par l’intermédiaire de sa participation à la Troïka. Les dettes envers la BCE sont également illégitimes et odieuses, puisque la principale raison d’être du programme était de servir les intérêts des institutions financières, permettant aux grandes banques privées européennes et grecques de se débarrasser de leurs obligations grecques.
      9/ Les fondations juridiques pour la répudiation et la suspension de la dette souveraine grecque : les options concernant l’annulation de la dette et les conditions dans lesquelles un Etat souverain peut exercer le droit de répudiation ou la suspension du paiement de la dette en vertu du droit international.
      – la mauvaise foi des créanciers qui ont poussé la Grèce à violer la loi nationale et les obligations internationales relatives aux droits de l’homme;
      – la prééminence des droits humains sur les accords tels que ceux signés par les gouvernements précédents avec les créanciers ou la troïka;
      – la coercition;
      – les clauses abusives qui violent de manière flagrante la souveraineté grecque et violent la Constitution;
      – et enfin, le droit reconnu en droit international à un Etat de prendre des contre-mesures contre les actes illégaux commis par ses créanciers, qui endommagent délibérément sa souveraineté budgétaire, l’obligent à assumer la dette odieuse, illégale et illégitime, violent l’autodétermination économique et les droits humains fondamentaux.

      Bref, le Comité estime que la Grèce a été et est la victime d’une attaque préméditée et organisée par le Fonds Monétaire International, la Banque Centrale Européenne, et la Commission Européenne. Cette mission violente, illégale et immorale était exclusivement destinée à transférer la dette privée sur le secteur public. En mettant ce rapport préliminaire à la disposition des autorités grecques et du peuple grec, le Comité estime avoir rempli la première partie de sa mission telle que définie dans la décision du président du Parlement du 4 Avril 2015. La commission espère que le rapport sera un outil utile pour ceux qui veulent sortir de la logique destructrice de l’austérité et défendre ce qui est aujourd’hui mis en péril : les droits humains, la démocratie, la dignité des peuples, et l’avenir des générations futures.
      https://left.gr/news/executive-summary-report-debt-truth-committee

      Le gouvernement actuel de la Grèce pourrait être souverainiste de droite qu’il ne serait pas mieux traité. Exiger sa souveraineté est un crime en Union Européenne, quelle que soit le tendance politique. La Grèce sans langue de bois :

  29. Otho dit :

    L’économiste François de Siebenthal, ancien secrétaire général du Crédit suisse, explique comment la monnaie est créée en Suisse et dans le monde. Il parle également de l’initiative Monnaie Pleine, qui circule actuellement en Suisse. Il cherche actuellement à aider les pays les plus pauvres dans le domaine financier de la création monétaire. Car pour lui aussi, il y a une vaste arnaque dans la création monétaire actuelle. Il en a aussi assez de l’obsolescence programmée. Il est pour un revenu de base pour tout le monde étant donné que les robots travaillent pour les humains.

    • Ken dit :

      Dans son dernier ouvrage, « De la Grande Guerre à la crise permanente », Marc Chesney dresse un parallèle entre la Première Guerre mondiale et la crise financière de 2008. « Aujourd’hui, une aristocratie financière a pris le pouvoir au détriment du reste de la population », dénonce-t-il, tout en proposant des solutions.

      « Le nombre de chômeurs dans le monde a augmenté d’environ 60 millions par rapport à 2007. Dans de nombreux pays européens, des pans entiers de la population perdent espoir, perspectives et repères. Ils sont confrontés à une situation difficile dont l’issue semble incertaine. Les frémissements de croissance sont une illusion car les véritables problèmes n’ont pas été résolus…. les particuliers et les entreprises subissent des niveaux d’imposition bien trop élevés alors que les grandes banques sont sous-imposées. Quant à la politique de la Banque centrale européenne (BCE), qui consiste à maintenir un taux d’intérêt très faible et à inonder les marchés financiers de liquidité, les résultats ne sont pas au rendez-vous. Ces liquidités, au lieu d’être investies dans l’économie, stagnent le plus souvent dans le secteur financier et contribuent au développement de la finance casino…. Les lobbys sont à l’œuvre pour soit vider de leur contenu les projets de réformes, soit les complexifier de manière démesurée. En dernière instance, c’est le contribuable, sans parler du client, de l’employé et de l’actionnaire, qui le cas échéant s’acquitte de la facture laissée par les banques systémiques. Cette situation contredit un des principes de base du libéralisme, en l’occurrence que ceux qui prennent des risques se doivent de les assumer. Les banques systémiques sont incitées à prendre des risques et ce, aux dépens de la société… Comme le propose déjà le financier zurichois Felix Bolliger, il faudrait taxer tous les paiements électroniques, comme les factures de restaurant… et pas seulement les achats d’actions ou d’obligations…. Il suffirait de prendre 0,2% sur chaque transaction pour remplacer tous les impôts actuels… Il faut que les politiciens prennent leurs responsabilités et s’émancipent des lobbys de cette aristocratie financière… »

      http://www.letemps.ch/economie/2015/06/26/une-taxe-transactions-financieres-pourrait-remplacer-impots-actuels

  30. Atlas dit :

    Le but en Europe est de mettre en place un système économique qui ne bénéficiera réellement qu’aux grandes entreprises, cela s’appelle en abrégé le TAFTA, Traité de libre-échange ou transatlantique.
    http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/10/13/si-vous-n-avez-rien-suivi-au-tafta-le-grand-traite-qui-effraie_4788413_4355770.html
    Il fallait d’abord une Europe composée de nations, devenues des états selon le modèle américain, c’est à dire qui auraient un pouvoir de décision limité, et une monnaie unique, l’Euro. Puis ensuite faire baisser les charges et droits sociaux. Et supprimer les entreprises dont l’état est actionnaire. L’Accord sur le commerce des services (ACS) ou Trade in Services Agreement (TISA) est actuellement en cours de négociation entre une cinquantaine de pays :
    http://www.bastamag.net/Tisa-ces-negociations-commerciales
    Au final, tout doit être privatisé, même les prisons,
    http://www.liberation.fr/societe/2012/01/31/prisons-gare-a-la-privatisation-du-service-public-penitentiaire_792402
    les écoles et universités, les militaires vont également être privatisés à long terme
    http://www.lindependant.fr/2011/05/13/la-secopex-ils-sont-tres-mal-vus-dans-le-monde-militaire-ils-mangent-a-tous-les-rateliers-denonce-un-officier-francais,17724.php
    Pour supprimer les fonctionnaires, rien de mieux que de pousser les administrations à la dette grâce aux emprunts toxiques :
    http://lesmoutonsenrages.fr/2015/10/12/emprunts-toxiques-deux-documents-hallucinants-a-voir-absolument/
    Les banques qui touchent l’argent de ces emprunts reconnus comme étant illégaux sont parfaitement connues: la Dexia, la JP Morgan, la Goldman Sachs, la Royal Bank of Scotland.
    http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/09/26/2599244_a-banques-toxiques-emprunts-toxiques.html
    Alors des collectivités ont décidé de se révolter puisque confrontés à une pratique illégale, et se sont tourné vers la justice contre les banques coupables. Mais qu’est-il arrivé ? Le gouvernement français a fait passer une loi pour protéger les banques afin qu’elles ne puissent plus être attaquées en justice !
    http://www.solidariteetprogres.org/actualites-001/emprunts-toxiques-le-conseil.html
    Emmanuel Macron est chargé de faire accélérer la mise en place du TAFTA. C’ est un ensemble de mesures prises pour faire sauter toutes les protections, les appellations, normes et règles en Europe au nom du profit. Si un obstacle empêche une entreprise américaine de faire un quelconque profit sur le sol européen, alors cet obstacle doit sauter !

  31. Eric dit :

    Revue de presse avec Jovanovic et Rougeyron

    Celle de fin d’année avec TVLibertés :

    Et lors de son passage à Vannes le 19 mars 2016 à la librairie Cheminant :

  32. Robert dit :

    On sait que la banque Goldman Sachs avait falsifié les comptes de la Grèce pour qu’elle puisse rentrer dans l’U.E.. Puis elle s’était servie de ses informations pour ensuite parier contre elle et gagner ainsi d’importes sommes d’argent.

    En ce moment la Goldman Sachs paie pour que le Royaume-Uni reste dans l’U.E. ! Sa donation a été faite à « Britain Stronger in Europe ». Ce nom représente une campagne lancée en octobre dernier par l’homme d’affaires et ancien patron de Marks and Spencer Stuart Rose, en vue du référendum sur le maintien du pays dans l’Union européenne promis par le Premier ministre David Cameron d’ici à la fin de 2017.
    http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/goldman-sachs-paie-pour-le-royaume-uni-reste-dans-l-ue-945085.html?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Twitter#link_time=1453358833

    Il y a aussi le scandale caché du financement par la France des rabais européens versés aux pays les plus riches (dont la Grande Bretagne) :
    https://www.upr.fr/actualite/scandale-cache-financement-par-la-france-des-rabais-europeens-verses-aux-pays-les-plus-riches

    Même la Suisse est dans le collimateur de l’U.E.. Cette dernière cherche à la soumettre, nous le confirme Uli Windisch, responsable du premier site suisse de réinformation : les observateurs.ch.
    http://www.tvlibertes.com/zoom-uli-windisch-le-modele-suisse-une-reference-a-linternational/

    • Line dit :

      Il y a une complicité anormale entre la haute finance, les multinationales et les dirigeants européens. L’ancien Commissaire européen au Commerce et ancien ministre belge des Affaires étrangères, Karel de Gucht, par exemple, a été élu le 4 mai 2016 au conseil d’administration du géant multinational de la sidérurgie ArcelorMittal. De Gucht, 62 ans, a été commissaire européen au Commerce dans la deuxième Commission présidée par José Manuel Barroso (2010-2014), après avoir été commissaire européen au Développement et à l’Aide humanitaire dans la première Commission Barroso (2009-2010).

  33. John dit :

    L’économiste britannique Mervyn Allister King fut le gouverneur de la très puissante Banque d’Angleterre du 1er juillet 2003 au 1er juillet 2013, soit pendant une décennie entière. Aujourd’hui à la retraite (il a 67 ans), il vient de sortir un livre, au titre évocateur : « La fin de l’alchimie ».

    Le journal britannique The Telegraph vient de publier, le 28 février 2016, quelques-unes des pages dans lesquelles Lord Mervyn King déclare tout bonnement que l’euro est condamné. Il n’y va pas par quatre chemins : « La zone euro est vouée à l’échec et va aller de crise en crise jusqu’à sa destruction. »

    Selon lui, la plus grande économie de l’Europe (l’Allemagne) fait face à un « terrible choix » : doit-elle soutenir les partenaires les plus faibles de la zone euro au prix d’un coût important et sans fin pour ses contribuables, ou doit-elle mettre un terme au projet d’union monétaire dans l’ensemble de l’Europe ?

    Pour le banquier central, le « seul moyen » dont disposent les pays faisant face à l’abîme d’arrêter « l’austérité écrasante et le chômage de masse perpétuel », avec « aucune fin en vue de la charge de la dette » des pays débiteurs, est qu’ils abandonnent l’euro. Le contre-argument – que la sortie de la zone euro pourrait conduire au chaos, à la chute du niveau de vie et à l’incertitude quant à la survie de l’union monétaire – a un poids réel. Mais quitter la zone euro peut être le seul moyen de tracer l’itinéraire de retour à la croissance économique et au plein emploi. Les avantages à long terme l’emportent sur les coûts à court terme. »

    http://www.upr.fr/actualite/europe/ancien-gouverneur-de-la-banque-angleterre-la-zone-euro-est-vouee-a-l-echec

  34. Chantal dit :

    Le 15 avril, 600 membres de diverses forces de l’ordre, dont certaines militaires, provenant de différents pays de l’UE ont participé à un entraînement en Westphalie, dans le but de préparer l’unité des troupes de la Force de Gendarmerie Européenne. Selon Andrej Huko, porte-parole allemand pour les Affaires européennes, cette force militaire se préparerait à empêcher des meetings politiques et des protestations. Il a déclaré à cette occasion que la militarisation de la police est « extrêmement préoccupante et contraire au principe allemand de séparation de la police et de l’armée ».

    Le groupe de police militarisée provient de sept nations européennes dont l’Espagne, la Roumanie, l’Allemagne et la Pologne, et a pour but de réprimer des « désordres civils » à l’intérieur des Etats membres.

    D’autre part, le colonel Richard Kemp a déclaré qu’en dernière analyse, Bruxelles chercher à placer les armées nationales des 28 Etats-membres sous son commandement unique. Le projet, très critiqué, d’une armée européenne a été ravivé en mars 2015 lorsque le président de la Commission Jean-Claude Juncker a demandé la création d’une force internationale.

    http://reinformation.tv/police-militaire-ue-entrainement-desordres-civils-neuville-54589-2/

  35. Line dit :

    Il n’y a pas de doute, l’Union Européenne était dès le début un projet totalitaire. A la commission européenne il n’y a pas de séparation des pouvoirs, au mépris le plus élémentaire d’une démocratie. De plus les commissaires sont pratiquement intouchables. La discussion sur le clonage des animaux de boucherie par exemple le démontra d’une manière flagrante. Qu’est-ce qu’un clonage sinon comme pour une voiture, la fabrication d’un animal avec des chromosomes d’occasion mais avec une carrosserie neuve. Les Parlementaires avaient donc eu raison de ne pas l’autoriser. Mais la commission y était favorable. Le 17 mars 2011, cette dernière décida de ne pas statuer sur le problème. Ce qui ne pouvait qu’arranger les multinationales américaines puisque sans accord, pas de règle donc pas d’interdiction.

    Autres exemples totalitaires : plusieurs referendums ne furent pas respectés.

    D’abord celui sur le traité de Nice en 2001, qui concerne l’élargissement de l’Europe à d’autres pays. L’Irlande dit non. Ce qui a causé un gros problème puisque l’élargissement avait déjà été effectué. On a donc obligé les Irlandais à revoter un an après, en prenant bien soin d’organiser une campagne de presse dans les médias alignés pro-européenne.

    En 2005, c’est au tour de la France de rejeter le traité constitutionnel. Sarkozy en 2008, le fera tout de même passé lors d’un congrès avec l’accord des socialistes.

    Les Pays-Bas connaitront la même mésaventure en 2005. En 2008, c’est au sénat qu’il sera adopté malgré le désaccord du peuple.

    En Irlande, cette même année, un referendum est à nouveau proposé sur le traité de Lisbonne. Il est rejeté malgré qu’il ait été déjà ratifié. Alors on utilise le même procédé que la fois dernière. On les fait revoter en 2009 après une campagne les poussant à dire oui en utilisant la crise financière.

    En 2011, on demande au Parlement slovaque si il est pour le FESF (c’est à dire à un mécanisme financier européen qui lui donne droit d’utiliser un effet de levier et d’agir en justice contre un pays dans les 7 jours, tout en se réservant l’impunité). Bien entendu il ne pouvait être pour, et pourtant tous les autres pays avaient donné leur accord. L’U.E. força les députés slovaques de se déjuger.

    En 2013, le plan de sauvetage proposé aux Chypriotes est rejeté par leur Parlement. Une semaine après l’U.E. l’oblige à l’accepter.

    En 2014, on fait entrer la Lettonie dans l’U.E. contre l’avis de sa population.

    Avant en 2011, Papandréou avait proposé un référendum aux Grecs sur l’avenir du pays. Il ne fut pas accepté par l’U.E.. Le premier ministre démissionna pour être remplacé par un ancien de Goldman Sachs, Papademos. La banque même qui avait aidé la Grèce à maquiller ses comptes pour entrer dans la zone euro. En 2015, Tsipras demande aux Grecs s’ils acceptent le plan de sauvetage des financiers. Ils disent non. Comme il avait déjà été ratifié par les autres pays, une semaine après, on obligea les Parlementaires grecs à dire oui.

    Cette année, les députés finlandais doivent débattre sur la sortie de l’euro (à cause d’une pétition citoyenne).

    Et au Pays-Bas, (suite aussi à une pétition), ils doivent se prononcer sur l’accord de libre échange avec l’Ukraine (déjà ratifié par l’U.E.) sachant que le salaire moyen est de 120 € par mois. Malgré que les Hollandais aient été contre, les députés suivirent la décision de Bruxelles.

    Bref, en 16 ans, c’est 6 référendums et 2 votes des Parlementaires qui n’ont pas été respecté pour le plus grand profit non des peuples mais de l’élite mondialiste anglo-sioniste.

    Et que penser du TSCG, de ce traité qui oblige un pays à montrer son budget aux sbires européens avant même ses parlementaires ? Pourquoi Sarkozy, Ayrault ne voulurent pas d’un référendum sur ce sujet, alors qu’il peut couter à la France une amende de 4 milliards d’euros ? Est-ce vraiment à la commission européenne de décider à la place des députés français ? Ainsi la loi Macron (travail le dimanche etc) comme elle vient de directives européennes et non pas de Macron, il a fallu la faire passer par le 49.3. Il en est de même de la loi El Khomri. Prochainement l’Europe veut que la France privatise son parc hydraulique de production d’électricité.

    Ainsi comme le disait Jean Claude Juncker, « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens. »

    Une des conséquences : avec le libre-échange, elle ne met pas que des produits en concurrence mais les systèmes sociaux. La production mondiale est alors réorganisée en privilégiant les sociétés sans protection sociale et à bas salaires (délocalisation particulièrement). Du fait d’avoir placé les dettes publiques sous la dépendance des marchés financiers, les États sont désormais menacés de voir leurs finances publiques et leur économie productive déstabilisées s’ils n’exécutent pas docilement les principes cardinaux du néolibéralisme. Les traités internationaux et les institutions multilatérales sont les gardiens de l’ordre néolibéral mondial, tenant ce dernier hors de portée de toute pression démocratique. L’Union européenne et l’euro en sont le chef d’œuvre.

    • Quentin dit :

      Espérons que les Anglais arriveront à réussir leur Brexit. Le quotidien populaire « The Sun » a pris position pour :

      Selon une nouvelle enquête d’opinion d’ICM publiée le 13 juin par The Guardian, le camp du « Brexit » est en tête de 6 points sur le « Remain » (rester dans l’Union), avec 53 % des intentions de vote. Et la moyenne des six derniers sondages calculée par le site WhatUKThinks le donne également gagnant avec 52 % des intentions de vote contre 48 % pour l’« in ».
      http://whatukthinks.org/eu/opinion-polls/poll-of-polls/

      Et cela malgré la campagne qui fut suspendue, à cause du meurtre de la députée du Labour dans le Yorkshire, par balle l’après-midi du 16 juin à Birstall, près de Leeds. Elue députée travailliste en 2015 dans la circonscription de Batley et Spen, dans le Yorkshire, Mme Cox avait travaillé pour l’ONG Oxfam avant d’entrer à Westminster. Ces dernières semaines, elle militait pour le maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne.
      http://www.lemonde.fr/europe/article/2016/06/16/royaume-uni-le-camp-pro-ue-annonce-la-suspension-de-sa-campagne-apres-l-agression-d-une-deputee_4952004_3214.html
      François Asselineau sur Radio Sputnik le 8 juin 2016 avait mis en garde contre le risque qu’il se passe au Royaume-Uni la même chose qu’en Suède, quelques jours avant le référendum du 14 septembre 2003. Mme Ana Lindh, partisane du oui à l’U.E., ministre des affaires étrangères, fut assassinée dans une galerie commerciale de Stockholm.

      Pour Éric Filiol, expert français en cryptologie et virologie informatique, lieutenant-colonel de l’armée de terre française, cryptanalyste militaire de 1991 à 1997 au 44e régiment d’infanterie (régiment rassemblant certains militaires affectés à la DGSE), « Nous sommes tous manipulés. »

      Ce que confirme cette journaliste qui dit clairement que les médias alignés sont payés pour être pro-Europe :


      La reine d’Angleterre, selon Asselineau, serait pro-brexit :
      https://www.upr.fr/actualite/europe/la-reine-elisabeth

      Interview très instructive d’un banquier et d’un journaliste : « Les Anglais veulent l’Europe des nations…. pas d’une U.E. qui oblige les pays à la GPA (marchandisation de l’être humain) ou au « Grand Remplacement ».

      Le pont entre l’U.E. et la Grande Bretagne va donc être coupé, mais n’est-ce pas au bénéfice de la City ?

      • Benoit dit :

        Le 24 juin au matin, la Grande Bretagne se trouvait avec un Brexit en tête et une livre qui chutait de plus de 7%. Sans compter le Dow Jones. Ce qui rappelle le crash du 29 septembre 2008 quand il a fait -777,7. Mais si on ajoute 7 ans, 7 mois, 7 semaines et 7 jours au 29 septembre 2008, on tombe sur… le 24 juin 2016 ! Hasard où manque de suivi du cours de Christine Lagarde ?

        Les 400 personnes les plus riches au monde aura perdu 127,4 milliards de dollars, selon Bloomberg. Le déclin le plus important est celui d’Amacio Ortega, l’homme le plus riche d’Europe, fondateur de la marque de vêtements Zara et du groupe textile Inditex, qui a perdu plus de 6 milliards de dollars. Neuf autres milliardaires ont perdu plus d’un milliard de dollars, notamment l’Américain Bill Gates, fondateur de Microsoft, son compatriote Jeff Bezos, fondateur et PDG actuel d’Amazon, ou encore Gerald Cavendish Grosvenor, sixième duc de Westminster, et la personne la plus riche du Royaume-Uni.
        http://www.rts.ch/info/economie/7831484-les-400-plus-riches-au-monde-ont-perdu-127-milliards-avec-le-brexit.html

        Nigel Farage (UKIP), a revendiqué la victoire lors d’un discours célébrant « l’independence day » du Royaume-Uni : « L’aube se lève sur un Royaume-Uni indépendant. C’est la victoire des vraies gens, des gens modestes et dignes. Nous nous sommes battus contre les multinationales, contre les grands partis »

        Puis Nigel Farage est allé faire un discours le 24 aout à Jackson (Mississippi) pour épauler Donald Trump :

        Ce scrutin est le symptôme d’un mal qu’a parfaitement résumé l’ancien ministre des Affaires Etrangères Hubert Védrine sur Europe 1 : « Le vrai problème en Europe, c’est le décrochage des peuples par rapport à la construction européenne. » Car le cas britannique n’est pas isolé.

        Aux Pays-Bas :
        Après le « Brexit », aura-t-on droit au « Nexit » …)? C’est en tout cas ce que promet Geert Wilders, le sulfureux leader du Parti pour la liberté, classé à l’extrême droite, s’il venait à devenir Premier ministre. Et il n’en est pas si loin, puisqu’il caracole en tête de toutes les enquêtes d’opinion. Après l’annonce de la victoire du « oui » au référendum britannique, il a donc pris la parole renforcé dans ses convictions et demandé la tenue d’un référendum sur le maintien des Pays-Bas dans l’UE : « Si je deviens Premier ministre, il y aura un référendum aux Pays-Bas. Nous voulons être en charge de notre propre pays, notre propre monnaie, nos propres frontières, et avec notre propre politique d’immigration. »

        Au Danemark :
        C’est l’autre place forte de l’euroscepticisme dans le nord de l’Europe. Les Danois ont déjà prouvé qu’ils se méfiaient de l’Union européenne en 2015, en votant à 53% contre le renforcement de leur coopération en matière de police et de sécurité. « C’est un non net. Je respecte totalement la décision des Danois » qui « ont eu peur de perdre le contrôle » de leur destinée, avait déclaré le Premier ministre danois Lars Lokke Rasmussen à l’époque.

        En Suède :
        La Suède, alliée historique du Royaume-Uni au sein de l’UE, est très sensible aux résultats du Brexit. C’est du moins ce que semble indiquer un sondage, publié le 20 avril dernier, et qui affirme que 36% des Suédois voudraient quitter l’UE en cas de Brexit contre 32% partisans d’un maintien.

        En Finlande :
        Si Helsinki n’a jamais agité directement la menace d’une sortie de l’UE, le gouvernement a déjà envisagé une sortie de la zone euro en pleine crise de la monnaie unique en 2012. A l’époque, la BCE envisageait d’autoriser l’achat d’obligations par le Mécanisme Européen de Stabilité Financière. Une proposition pas vraiment du goût de la ministre des Finances Jutta Urapilainen : « La Finlande ne s’accrochera pas à l’euro à n’importe quel prix et nous sommes prêts à tous les scénarios, y compris à abandonner la monnaie unique. »

        En France :
        Selon un sondage paru en février 2016, 53% des Français souhaiteraient être consultés par référendum sur le maintien du pays dans l’UE. Un chiffre significatif quand on sait que de nombreux partis, à la droite de la droite (FN, Debout la France, UPR) ou à gauche de la gauche (Front de Gauche) prônent a minima une sortie de l’euro.
        https://www.aqmen.ac.uk/sites/default/files/TheViewFromTheContinent_REPORT.pdf

        La réaction de Marine Le Pen « c’est l’événement historique le plus important du continent depuis la chute du mur de Berlin… »
        https://amp.twimg.com/v/298a253b-a505-4528-b225-800528bd4c0d
        Ce qu’en pense François Asselineau

        En Islande :
        Le nouveau président élu le 25 juin, Gudni Johannesson, est opposé à l’entrée de son pays dans l’UE. La procédure d’adhésion de l’Islande à l’Union européenne est une des trois procédures (avec celles de la Norvège et de la Suisse) non rejetées par l’UE qui n’ont pas abouti. L’Islande a présenté sa candidature pour intégrer l’Union européenne le 16 juillet 2009 avec comme objectif d’adhérer en 2013, puisque l’adhésion faisait l’objet d’un référendum en Islande, mais les élections législatives islandaises de 2013 remirent en cause ce calendrier rapide. Le 13 juin 2013, la candidature islandaise fut gelée par le gouvernement avant son retrait le 12 mars 2015.
        http://www.la-croix.com/Monde/Europe/L-Islande-elit-Gudni-Johannesson-un-president-apolitique-2016-06-27-1200771808

        En Hongrie :
        Elle organisera le 2 octobre 2016 un référendum. Cette question sera posée aux habitants : «Voulez-vous que l’Union européenne décrète une relocalisation obligatoire de citoyens non hongrois en Hongrie sans l’approbation du Parlement hongrois ?». « La Hongrie n’a transféré aucune sorte de sphère de compétence à Bruxelles sur laquelle on se baserait pour rendre possible une réinstallation obligatoire », a déclaré le ministre de la Justice Laszlo Trocsanyi. Une campagne d’affiches est même déjà mise en place avec ce slogan « Envoyons un message à Bruxelles, pour que ce soit clair pour eux aussi. »

        En Serbie :
        Le Premier ministre Aleksandar Vucic rencontra à Bruxelles le Secrétaire d’Etat américain, John Kerry, pour activer l’avancement de son pays dans l’U.E.. Comme quoi les USA sont les véritables « maîtres ».
        http://www.b92.net/eng/news/politics.php?yyyy=2016&mm=07&dd=18&nav_id=98640

      • Yann dit :


        L’ancien Commissaire européen à la concurrence, Peter Sutherland, ancien directeur général de l’OMC, actuel président de l’European Policy Center et actuel président de Goldman Sachs International a diffusé le tweet suivant suite à la victoire du Brexit au référendum britannique : « La jeune génération au Royaume-Uni a été sacrifiée, tout ça à cause d’une déformation des faits et des conséquences. D’une façon ou d’une autre, ce résultat doit être annulé. »
        https://www.upr.fr/actualite/europe/president-de-goldman-sachs-annonce-qu-il-va-falloir-annuler-brexit
        Il est donc bien un fasciste comme ce Juncker qui de dépit empêche les photographes de tirer le portrait de Nigel Farage :

        Quand Juncker parle de dirigeants d’autres planètes :

        La propagande européiste affirme que la jeunesse serait bénéficiaire de l’UE. Est-ce vrai ? Curieusement, les jeunes Français qui quittent en masse l’Hexagone, faute d’emploi et de perspective, ne vont pas s’installer en Slovaquie, en Allemagne, en Grèce ou en Espagne, où il n’y a pas davantage d’emplois et de perspectives. Ils vont s’installer au Canada, en Australie, au Japon, en Chine, en Asie-du-sud-est.
        https://www.upr.fr/actualite/europe/mensonge-propagande-europeiste-affirmant-jeunesse-serait-beneficiaire-de-lue

        Par contre, les bourses du continent se retrouvent à Basildon dans la banlieue de Londres. Il y a celle de Paris, d’Amsterdam, de Bruxelles, de Lisbonne et du Luxembourg sous contrôle trading-fréquence.

  36. Tonio dit :

    Mais qui était vraiment Robert Schuman ?

  37. Quentin dit :

    L’arnaque de l’Europe expliquée sur Arte :

    Sortie de l’euro, les énormes foutaises qu’on nous fait gober :

    Jacques Nikonoff – Les raisons de la sortie de l’euro et de l’UE

    Jacques Sapir : conditions et conséquences d’une sortie de l’euro :

    Tout homme sensé est obligé de reconnaître qu’avant l’euro, de nombreux pays européens se portaient nettement mieux et n’étaient endettés comme ils le sont aujourd’hui. Pour rappel, un enfant qui nait en France se retrouve endetté de plus de 30 000 euros. Et ce n’est pas fini puisque le gouvernement est obligé d’emprunter pour recevoir les migrants imposés par l’U.E.

    Quand le pathétique Bayrou promettait la prospérité grâce à l’euro(attention discours ridicule)

    L’économiste Charles Gaves, président de l’Institut des libertés, explique que l’Euro est déjà virtuellement mort, et que si les conséquences pour les Européens risquent d’être peu agréables, elles n’en seront pas moins un retour à la liberté, donc un progrès.

    Georges Soros déclarait « avec le Brexit,la désintégration de l’Union Européenne est IRREVERSIBLE ». D’autant plus qu’au même moment, deux puissances nucléaires du sous-continent indien étaient admis dans le Groupe de Shanghai, ce qui veut dire : 110 à 120 ogives nucléaires pour l’Inde, et de 110 à 130 ogives pour le Pakistan. Curieusement, les médias alignés l’évoquèrent très peu.

    • Florian dit :

      Vingt intellectuels eurocritiques lancent un appel pour un nouveau traité s’articulant autour de trois priorités : la souveraineté, la prospérité et l’indépendance stratégique.

      Ils demandent la réunion d’une conférence européenne sur le modèle de la conférence de Messine de 1955 qui, après l’échec de la Communauté européenne de défense (CED), a permis de remettre la construction européenne sur les rails et a préparé efficacement le traité de Rome. Cette conférence se réunirait à vingt-sept, avec un statut spécial d’observateur pour la Grande-Bretagne.

      « D’abord rendre à la souveraineté populaire et à la démocratie leurs droits dans une Europe confédérale qui serait faite de l’entente et de la coopération entre les nations: cela suppose une réorganisation profonde des compétences et, le cas échéant, du mode de désignation des institutions européennes (Conseil, Commission, Parlement, Cour de justice, BCE). Il faudrait notamment outiller le Conseil européen où vit la légitimité démocratique en le dotant des services capables de préparer et exécuter ses décisions. De même le Parlement européen devrait procéder des Parlements nationaux pour que les compétences déléguées puissent être démocratiquement contrôlées.

      Ensuite, rendre à l’économie européenne les clés de la prospérité en revoyant profondément les règles actuelles en matière de politique économique et monétaire. Le paradigme néolibéral – la croyance en l’efficience des marchés – ne peut se substituer à la définition de politiques industrielles et d’un cadrage social. Le modèle mercantiliste allemand (excédent extérieur approchant les 10 % du PIB) est intransposable aux autres pays et notamment à ceux de l’Europe du Sud. Il faut redéfinir un modèle européen de développement acceptable pour tous les Européens.

      Enfin, il faut donner à l’Europe la capacité stratégique qui lui a toujours fait défaut depuis l’origine. Il faudra pour cela renouer un dialogue avec la Russie, pays européen indispensable pour l’établissement d’une sécurité dont toutes nos nations ont besoin et définir des politiques ambitieuses et cohérentes de co-développement vis-à-vis de l’Afrique et au Moyen-Orient.

      Ce sont là les trois clés de l’avenir de l’Europe. Nous avons la conviction qu’il appartient à la France de lancer cette grande initiative qui proposera de remettre l’Union européenne sur ses pieds. Les peuples européens et pas seulement le nôtre, l’attendent.  »

      Liste des signataires : Marie-Françoise Bechtel, Guillaume Bigot, Jean-Pierre Chevènement, Gabriel Colletis, Éric Conan, Franck Dedieu, Alain Dejammet, Éric Delbecque, Jean-Pierre Gérard, Christophe Guilluy, Loïc Hennekinne, Paul Jorion, Jean-Michel Naulot, Michel Onfray, Natacha Polony, Jean-Michel Quatrepoint, Emmanuel Lévy, Benjamin Masse-Stamberger, Claude Revel, Henri Sterdyniak, Jacques Sapir, Paul Thibaud.

      http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2016/06/30/31002-20160630ARTFIG00290-brexit-vingt-intellectuels-eurocritiques-lancent-un-appel-pour-un-nouveau-traite.php

  38. Willy dit :

    Le président de la Commission européenne a décidé mercredi 29 juin de passer outre la consultation des représentations nationales pour conclure le traité de libre échange entre l’Union européenne et le Canada, le Comprehensive Economic Trade Agreement.
    http://www.marianne.net/juncker-s-assoit-les-parlements-nationaux-adopter-ceta-cousin-du-tafta-100244052.html?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Twitter#link_time=1467307436

    Ce « Ceta » est en négociation depuis septembre 2014. Pour que les Etats membres aient leur mot à dire dans sa conclusion, il aurait fallu que ce dernier soit considéré comme « mixte ». La Commission européenne et le Conseil avaient jusqu’au 5 juillet pour se prononcer sur son statut. Jean-Claude Juncker a tranché : « en raison d’une analyse juridique, ce n’est pas un accord mixte. »

    En considérant ainsi que le Ceta est un accord non-mixte, c’est la compétence exclusive de l’Union européenne qui joue. L’institution peut donc se passer de l’avis des parlements nationaux et même de l’unanimité des Etats membres au Conseil. Le 13 mai, les 28 états membres de l’UE avaient pourtant insisté pour que ce traité entre en vigueur seulement après un feu vert des parlements nationaux. Les parlements de Wallonie, du Pays-Bas et du Luxembourg ont chacun voté dans les derniers mois une motion demandant à leur gouvernement de ne pas adopter le Ceta.
    http://www.euractiv.fr/section/innovation-entreprises/news/ceta-runs-into-trouble-with-dutch-walloon-parliaments/

    Face à ce refus de la Wallonie d’autoriser la Belgique à ratifier l’accord sur le CETA, l’ancien Premier ministre belge, Guy Verhofstadt, leader de l’Alliance des démocrates et libéraux pour l’Europe au Parlement européen, a annoncé avoir «une autre piste» pour faire aboutir les négociations entre Bruxelles et Toronto.
    https://francais.rt.com/international/28058-ceta–selon-guy-verhofstadt-ue-doit-contourner-veto-wallon

    • Antoine dit :

      Les traités internationaux actuels, demandés par les multinationales américaines, permettent les tribunaux d’arbitrage. C’est véritablement la fin de la démocratie mais l’émergence d’une ploutocratie dictatoriale :

      Il est vraiment temps de sortir de cette Union Européenne ! Malheureusement il n’y a qu’Asselineau qui le demande.

  39. Line dit :

    Une semaine après le vote du Brexit, Guillaume de Prémare, délégué général d’Ichtus, dresse des perspectives pour l’Europe de demain, appelant à un sursaut culturel, politique, géopolitique et démographique des nations européennes : un très bon diagnostique…..

    Valérie Bugault, avocate spécialisée en fiscalité internationale, pense que les élites financières avaient anticipé le Brexit, qui faisait partie de leurs plans de réorganisation de la finance mondiale, abandon du dollar et recentrage de la City sur l’Extrême Orient.

    Particulièrement avec la Chine !

    La City pourrait rapidement devenir le centre mondial du yuan et implanter la monnaie chinoise au sein même de l’Union. L’intérêt du Royaume-Uni est de ne plus placer « tous les œufs dans le même panier » ; de conserver les instruments communs qu’il possède avec Washington tout en s’appuyant sur le Commonwealth et en liant de nouvelles relations avec Beijing et Moscou, soit directement, soit via l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS). En mars dernier, le London Stock Exchange, qui gère les bourses de la City et de Milan, révéla son projet de fusion avec Deutsche Börse, qui gère la Bourse de Francfort, la chambre de compensation Clearstream et l’Eurex. Il était prévu que les deux sociétés décident de l’opération juste après le référendum sur le Brexit. Cette annonce était d’autant plus surprenante que les règlements européens interdisent formellement cette opération qui équivaudrait à créer une « position dominante ». Elle supposait donc que les deux sociétés anticipent la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. En outre, le London Stock Exchange annonçait un accord avec le China Foreign Exchange Trade System (CFETS) et devenait en juin la première bourse au monde à coter des bons du trésor chinois. Tous les éléments étaient posés pour faire de la City le cheval de Troie chinois en Europe, au détriment de la suprématie états-unienne. Et que l’Inde et le Pakistan entrent dans le Groupe de Shanghai le jour du Brexit, n’est peut être pas du au hasard.
    http://www.voltairenet.org/article192685.html
    Organisation de coopération de Shanghai :

    L’avis de Nikolaï Starikov, essayiste et géopoliticien russe : Pour lui, ce n’est pas par hasard si le referendum britannique a été possible, mais parce que l’oligarchie mondiale, consciente que son système est en chute libre (cf les taux d’intérêt négatifs), a décidé de lâcher l’UE comme on lâche du lest, pour se resserrer sur son cœur anglo-saxon.

    Selon Vincent Brousseau, l’un des meilleurs experts mondiaux de l’euro, il y a effectivement de quoi se poser des questions sur le devenir de lU.E.. La prochaine crise selon lui risque d’être avec l’Italie. Les banques italiennes sont actuellement grevées d’un montant, colossal, de 360 milliards € de créances douteuses ( (en anglais « NPL », pour « non-performing loan »). Les estimations sur l’ordre de grandeur total de la perte qu’elles représentent sont énormes. Elles vont de 40 à 200 milliards d’€. La question qui se pose est donc de savoir où prendre l’argent pour les apurer. Le président du Conseil italien, Matteo Renzi, dispose en théorie de 4 solutions :
    1. Ponctionner les dépôts bancaires des clients des banques
    2. Se servir chez les actionnaires de ces banques
    3. Se servir chez les contribuables italiens
    4. Émettre un surcroît de dette d’État italienne
    Mais voilà, pour le chef du gouvernement italien, les trois premières solutions équivalent à un suicide électoral, tandis que la quatrième contrevient frontalement aux règles européennes. La saisie du contenu des comptes, par exemple, ressort du vol pur et simple, par l’État, de gens qui n’ont aucune responsabilité dans l’histoire. C’est arrivé lors de la crise de Chypre. Soulignons au passage à quel point de nocivité peut atteindre l’idéologie européiste, à laquelle on doit cette innovation remarquable.
    https://www.upr.fr/actualite/europe/italie-le-prochain-seisme

    L’avis du professeur d’économie Jean-Claude Werrebrouck (Lille2), qui a bien compris que l’U.E. servait à détruire les états. Il est préoccupé par l’Italie et la France.

    Décorticage des reportages diffusés au 20h de France 2 le 20 et 21 Juin 2016 et concernant le Brexit ; ou comment les médias font de la propagande :

    Puis le 3 novembre 2016, la Haute Cour de Londres a décidé que le gouvernement n’a pas le pouvoir de déclencher l’article 50 en vue de quitter l’Union européenne sans passer d’abord par le Parlement. Pour Nigel Farage, figure de proue du parti de l’indépendance britannique, UKIP, on s’achemine vers un déni de la volonté du peuple : « J’ai peur que nous ne soyons au bord d’une trahison. Hier soir, lors des Spectator Parliamentary Awards, j’ai eu le net sentiment que notre classe politique, qui était là en force, n’accepte pas le résultat du référendum du 23 juin. »
    http://www.telegraph.co.uk/news/2016/11/03/high-court-to-rule-on-brexit-legal-battle-and-theresa-mays-decis/

  40. Quentin dit :

    Même le Smic dans les pays de l’Union européenne en 2016 est très différent suivant les pays. On est à 200 euros par mois en Bulgarie mais à 1 900 au Luxembourg.
    http://www.journaldunet.com/management/salaire-cadres/1126847-smic-en-europe/?ref=yfp

  41. Gabi dit :


    En juillet 2016, l’embauche de Barroso, ancien président de la Commission européenne, par Goldman Sachs avait provoqué un émoi certain. Car de nombreuses personnes pensaient qu’il y avait contradiction entre les valeurs qu’il défendait en tant que président de la Commission européenne, et celles de la grande finance internationale. Elles ont sans doute oublié qui a maquillé les comptes de la Grèce pour ensuite parier contre elle, Mario Draghi un ancien de Goldman Sachs, et la conférence de Sarkozy financée par elle etc…


    Cette fois c’est Neelie Kroes, qui fut en même temps commissaire européen à la concurrence, de 2004 à 2009 (avant de devenir vice-présidente de la Commission) et directrice dans une société offshore dénommée Mint Holdings. Or c’est évidemment interdit. A cause des conflits d’intérêt. Mint s’occupait d’énergie et Neelie Kroes bataillait pour la libéralisation de ce secteur… La Commission européenne a ouvert une enquête et Neelie Kroes pourrait se voir… privée de sa retraite de commissaire. Neelie Kroes siège aujourd’hui dans les instances dirigeantes d’Uber (dont elle prenait la défense quand elle était commissaire) et de la banque Merryl Lynch…


    On pourrait aussi aborder le cas de l’ancien commissaire Jonathan Hill, qui fut (avant le Brexit) commissaire chargé des services financiers. Il avait été auparavant lobbyiste dans un cabinet londonien chargé de ces dossiers.
    http://eric-verhaeghe.entreprise.news/2014/12/07/le-lobby-bancaire-reprend-la-commission-europeenne-en-main/

    Ces relations incestueuses entre la toute puissante Commission européenne et la haute finance ne montrent que le caractère corrompu du capitalisme de connivence. Certains commissaires européens vont même jusqu’à détourner de l’argent à leur profit.

    Comme par exemple Louis Michel sur une somme de 300 millions d’euros :
    http://tous-pourris.fr/scandale-en-belgique-plus-de-300-millions-deuros-detournes-par-le-commissaire-europeen-louis-michel/
    http://freddymulongoreveilfminternational.20minutes-blogs.fr/archive/2015/02/15/rdc-pour-alleger-sa-conscience-tres-chargee-louis-michel-big-913729.html

    • Hervé dit :

      Les multinationales achètent la politique européenne de différentes manières. Elles peuvent donner un travail à un député européen puisque celui-ci peut avec sa fonction occuper un emploi privé. Il ne faut donc pas s’étonner si un tiers des amendements sont dictés par les firmes à leurs places. Aux commissaires européens, on les achète avec une promesse d’embauche. Comme avec Barroso parti chez Goldman Sachs. Ou Neelie Kroes, le commissaire à la concurrence parti chez UBER, Celle au climat qui a rejoint Volkwagen etc…. Parmi les fonctionnaires européens, la moitié d’entre eux sont d’anciens ou de futurs lobbyistes d’une entreprise. Du côté des experts « indépendants, composés de fonctionnaires, de lobbyistes ou membres d’ONG, ils sont payés directement par les multinationales. Dans le gaz de schiste par exemple, 70% des experts émargent de l’industrie gazière. Les sociétés peuvent aussi financer des lobbies déguisés, comme l’European Hydration Institute. Cette dernière a reçu plus de 6 millions d’euros par Coca Cola pour pondre un rapport concluant que les boissons caféinées pouvaient hydrater. Les scientifiques peuvent aussi être payés pour par exemple démontrer que les boissons sucrées n’étaient pas forcément responsables de l’obésité. Ainsi, quand en 2010 l’European Foud Safety Authority se demandait s’il fallait limiter le sucre, les experts des agences de régulation et de contrôle ont répondu que les preuves n’étaient pas suffisantes. Parmi les 21 membres de cette autorité, 19 étaient payés par l’agro-industrie. C’est ainsi que plus d’un milliard et demi d’euros sont dépensées en lobbying en employant autour de 25 000 personnes à Bruxelles pour essayer de corrompre les plus de 30 000 employés des instances européennes. Les conflits d’intérêts sont donc énormes. On ne peut plus parler de démocratie ni de défense des intérêts des peuples. Ce qui est étrange, il n’y a aucune volonté de la part des politiques de mettre fin à cette manière d’acheter les consciences.

      Ce qu’il y a donc de bien avec l’Europe, c’est la paie et les à côtés possibles vu la corruption qui y règne :
      https://www.upr.fr/conferences/leurope-cest-la-paie

      Seize anciens commissaires européens de la Commission José Manuel Barroso, qui ont quitté leur poste en 2014, perçoivent toujours des versements mensuels de plus de 8000 euros, rapporte l’hebdomadaire allemand Die Zeit. Cela s’appelle l’allocation transitoire. Elle permet d’éviter des conflits d’intérêts et d’empêcher les commissaires d’accepter des postes clés dans les secteurs de l’industrie immédiatement après avoir quitté leur poste à la Commission européenne. Pourtant la plupart de ces commissaires concernés ont depuis belle lurette retrouvé de hauts postes extrêmement bien rémunérés…
      http://www.valeursactuelles.com/monde/danciens-commissaires-europeens-percoivent-encore-leur-remuneration-66277#

      • Lino dit :

        Bruxelles est la capitale de l’Europe mais l’Otan s’y trouve aussi, d’où le véritable nid d’espions qui y existe. Mais ce qu’il y a de plus incroyable, c’est une societé israélienne qui s’est occupée de la sonorisation du bâtiment du Conseil lors de sa construction. 40% de cette societé appelée Comverse appartient au ministère israélien (donc en lien direct avec le Mossad). Pas étonnant qu’on y ait trouvé 5 systèmes d’écoutes dans les murs après une dizaine d’années.

  42. Patrick dit :

    Conférence de l’historien suisse Daniele Ganser qui aborde 4 sujets : le pétrole (le monde a besoin de 90 millions de barils par jour, les USA 20 millions mais l’Arabie saoudite en extrait 10 millions), la géostratégie, la terreur et les médias. Comme lien avec ces 4 sujets, le 11 septembre 2001.

  43. Didier dit :


    L’Italien Antonio Tajani, membre du conservateur Parti populaire européen, a été élu à la présidence du Parlement européen par les eurodéputés à Strasbourg. Ce proche de l’ancien président du conseil Silvio Berlusconi a été élu avec 351 voix contre 282 pour le socialiste Gianni Pitella, également italien (et 80 votes blancs ou nuls). Ce résultat était attendu après le désistement mardi matin du Belge Guy Verhofstadt et l’accord dans la foulée entre les conservateurs du PPE et les libéraux de l’ADLE.
    http://www.lemonde.fr/europe/article/2017/01/17/l-italien-antonio-tajani-elu-president-du-parlement-europeen_5064330_3214.html

  44. Tonio dit :

    Alors que les eurodéputés ont ratifié le traité de libre échange entre le Canada et l’Union européenne le 15 février, Nigel Farage est monté au créneau pour dire ce qu’il avait sur le cœur à ses confrères, sans se censurer.

    Mais voilà, l »institution s’autorise désormais la possibilité de couper les retransmissions vidéos des séances du Parlement en direct ou en différé dans certains cas précis. L’agence Associated Press (AP) a fait savoir que les «propos ou comportement diffamatoires, racistes ou xénophobes» étaient visés. De plus, les auteurs de tels écarts seront passibles d’une amende d’environ 9 000 euros.
    https://francais.rt.com/international/34560-sautorisant-censure-propos-racistes-parlement-europeen
    Mais cette mesure pose question: d’abord, elle n’a pas été rendue publique mais a été rapportée par le journal espagnol La Vangardia, qui indiquait que les contenus offensants pourront « être supprimés des enregistrements audiovisuels des débats ». Du coup, personne ne sera au courant que de tels propos ont été tenus, à part s’il y a des journalistes dans la pièce.
    http://fr.newsmonkey.be/article/16284
    « A l’heure des fake news et des manipulations qui menacent la crédibilité des médias et des politiciens », cela pose problème à Tom Weingaertner, président de l’Association internationale de la presse basée à Bruxelles, qui n’a d’ailleurs jamais été mise au courant de ce nouveau règlement.
    http://uk.businessinsider.com/ap-eu-lawmakers-in-unusual-move-pull-the-plug-on-racist-talk-2017-2?IR=T
    Comme d’habitude il ne s’agit donc pas de lutter contre un racisme qui n’existe pas mais contre les députés politiquement incorrects, dits populistes ou europhobes, déviants par rapport à la pensée unique obligatoire. Il y a néanmoins des journalistes qui ont compris la manœuvre et la dénoncent. Au moins un, en tout cas, Jacob Furedi, qui n’est pas « d’extrême droite » puisqu’il écrit dans le Telegraph, Huffington Post et The Independant :
    http://www.telegraph.co.uk/news/2017/02/26/censorship-concerns-european-parliament-introduces-kill-switch/
    Sans surprise. L’UE conforte son héritage anti-démocratique en introduisant des règles peu claires sur la censure.

  45. Benoit dit :

    Le 29 mai 2005, les Français votaient à 54,86% contre le Traité de Constitution européenne, malgré des médias pour le oui. Même Libération, après les résultats, traita les électeurs de populisme. Puis le 8 février 2008, les parlementaires trahissaient les Français en adoptant le Traité (avec 560 pour et 181 contre). Là encore, les médias ne dénoncèrent pas ce viol de la démocratie. Parmi les nons, on avait Jean Luc Mélenchon, Marie George Buffet, Fabius, Bayrou, Florian Philippot et Chevènement. A droite Dupont-Aignan, Le Pen et Philippe de Villiers. Quand François Hollande prit le pouvoir, il ne renégocia pas le traité alors qu’il l’avait pourtant promis avant d’être élu.

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