L’Europe des tricheurs

.

Les dernières élections viennent de démontrer encore une fois que les Français ne savent plus à quel saint se vouer tant le manque de choix est manifeste.

Les partis actuels ne semblent-ils pas tous représenter les lobbies financiers ?  François Hollande qui aimait pourtant clamer « que son adversaire était le monde de la finance » :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=W3Y9VNJwJMM#!

Nomme néanmoins comme secrétaires généraux adjoints de la présidence de la République : Emmanuel Macron pour s’occuper des questions économiques. Il a pour parrain Jacques Attali (il fut membre de sa commission sur la croissance) . Membre du PS il a milité dans le Pas-de-Calais dans les années 2000. Mais depuis des mois, M. Macron partageait son temps entre la Banque Rothschild, dont il a été nommé associé-gérant en 2011, et la préparation de l’alternance ! Et Nicolas Revel, fils de la journaliste Claude Sarraute, qui était jusqu’ici directeur de cabinet de Bertrand Delanoë. Il est plus particulièrement chargé des questions régaliennes. Arnaud Montebourg, ministre du redressement,  a fait le choix, pour diriger son cabinet, de la plume de Laurent Fabius, un ancien de la banque Rothschild, Stéphane Israël. Et son « conseiller spécial » est Christophe Bejach, membre du directoire de la compagnie financière Saint Honoré.

.

Ces étroits liens avec les financiers expliquent en partie les 44 % d’abstention lors du second tour d’élections législatives : 

Et puis, n’est-il pas démotivant et injuste de voir par exemple qu’un député FN (Le Pen) représente 421 342 Français alors qu’un député Front de gauche (Mélenchon) seulement 24 952 ? Cela dit, un député aujourd’hui ne fait qu’entériner les décisions européennes. Des décisions qui ne sont plus prises indirectement par les peuples. Même la toute puissance présidentielle relève en grande partie de l’illusion. Lui non plus ne peut pas faire grand-chose car l’essentiel des compétences ont été transférées à Bruxelles. Il faut lire Verbatim de Jacques Attali, un précieux témoignage sur la vie politique française de 1981 à 1991. Les grands débats de  politique monétaire, sur la question de la dévaluation du franc, sortir ou rester dans le SME, étaient toujours, in fine arbitrés par le chef de l’Etat. Avec l’euro, la politique monétaire échappe désormais entièrement au niveau national donc au Président.  Il n’est plus question non plus d’appliquer une politique interventionniste pour aider l’industrie,  Bruxelles l’interdirait. Compte tenu des règles européennes et du poids des dépenses publiques, les marges de manœuvre budgétaires du gouvernement sont désormais infimes.  Les autorités nationales gardent, en gros,  la possibilité d’augmenter et de baisser les impôts, mais cela ne suffit pas pour piloter une nation dans la tempête…

.

Comment en est-on arrivé là ?

Robert Schuman est considéré comme l’un des pères fondateurs de la construction européenne. Pourtant le 19 septembre 2000, le Daily Telegraph de Londres, par la voix d’Ambrose Evans-Pritchard, annonçait que les archives déclassifiées de l’administration américaine montraient que l’ancien premier ministre belge Paul Henri Spaak, Robert Schuman et bien d’autres étaient employés par les services américains. Les fonds étaient transités pour camoufler leur action, par le biais des fondations Rockefeller et Ford.

http://www.dailymotion.com/video/xeggd5_le-complot-europeen-ou-la-fin-de-la_news?start=430#from=embed

http://www.dailymotion.com/video/xeggk4_le-complot-europeen-ou-la-fin-de-la_news#from=embed

http://www.dailymotion.com/video/xehv39_le-complot-europeen-ou-la-fin-de-la_news#from=embed

.

Le passage en force du traité de Lisbonne alors que par référendum le peuple hollandais et français s’y opposait n’est pas surprenant. Car ce traité soulignait dorénavant la primauté du droit européen sur le droit national et donnait une personnalité juridique à l’Europe, au détriment des pays.  La seconde mouture de ce texte entraîna de la même façon  le « non » du peuple irlandais le 12 juin 2008. Il ne fut pas non plus respecté mais on lui demanda de revoter. Pour qu’il change d’avis, les stratèges de la propagande  dépensèrent 10 fois plus que ceux qui défendaient le non. Ils ne bénéficièrent pas non plus du même temps d’antenne. Pendant ce temps, les 499 parlementaires européens ignoraient complètement le non irlandais et continuèrent la ratification du traité de Lisbonne. Ils balayèrent ainsi trois référendums d’un revers de manche. Difficile aujourd’hui de nous faire croire que nous sommes en démocratie !  C’est plutôt un pas en arrière pour l’humanité mais un pas en avant pour la dictature.

.

C’est ce que symboliquement représente le rétablissement de la peine de mort dans le traité :

Mais d’une manière discrète, car les conditions sont floues : seulement quand il faut assurer la défense de toute personne contre la violence illégale ; quand il faut effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l’évasion d’une personne régulièrement détenue ; quand il faut réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection. Et pour devenir le bras armé de cette dictature, on créa l’Eurogendfor (European Gendarmerie Force) qui a un droit d’occupation dans n’importe quel pays européen. C’est un conseil de guerre, composé des différents ministères de la Défense des pays européens, qui gère leurs interventions (accord de Velsen), réduisant ainsi le droit et la souveraineté nationale des pays.  Tous les bâtiments ou lieux de l’Eurogendfor jouissent de l’immunité les rendant inaccessibles aux autorités des pays concernés. Mais l’Eurogendfor ne dispose pas que de compétences policières mais aussi de celles des services secrets. Elle peut de même avoir pour mission de faire respecter l’ordre et le calme dans une zone en collaboration avec l’armée.

.

Le dernier ouvrage de C. Ferguson a été publié aux Etats-Unis le 21mai : « Predator Nation » (« Une nation de prédateurs », Crown Business Publishing).

Il explique parfaitement l’invraisemblable impunité des coupables de cette récession qui ravage aujourd’hui l’Europe. Depuis les années 80, l’essentiel du secteur financier s’est criminalisé. Une culture industrielle qui tolère, voire encourage la fraude systématique s’y est développée. Ce comportement se trouve à l’origine de la bulle des crédits immobiliers “subprimes” et de la crise financière de 2008. Cette dernière en est même le résultat direct. Elle n’est pas une sorte d’accident économique. Les occidentaux ont encouragé la dérégulation des marchés, ce qui a rendu le système financier encore bien plus puissant. Moins d’obstacles, moins de comptes à rendre, moins de règles à respecter : on se rapproche du pouvoir absolu. Et il devient de plus en plus acceptable de se comporter de façon malhonnête. D’énormes dissimulations volontaires de transactions financières ont certainement favorisé le terrorisme sous opération false flag, le blanchiment, la prolifération nucléaire et l’évasion fiscale à l’échelle du globe. Sans cette motivation criminelle, la crise n’aurait pas eu ce retentissement mondial. En Europe, que penser par exemple des conseils prodigués par la banque Goldman Sachs à la Grèce, pour aider le pays à maquiller ses comptes ? Cette crise économique est particulièrement grave. Même le PIB de la Chine ne progresse pas. Sa consommation d’électricité n’a augmenté que de 0,7%. Ce qui donne une idée de sa réelle croissance. Tous les autres chiffres donnés sont faux et ne servent qu’à encenser ceux qui ont le pouvoir en Chine. Même ses ventes de logements ont baissé de 25% !

.

Cependant, si on voulait éviter la récession, il existe des solutions rapides :

Pourquoi donc ne les prend-on pas ? Bien entendu à cause, encore une fois, du poids des lobbies financiers sur le politique. Déjà Sarkozy n’était-il pas conseillé principalement par Michel Pébereau, le patron de BNP Paribas ?  Ce qui ne l’a pas empêché de faire des erreurs incompréhensibles :

http://cee.e-toile.fr/index.cfm/2011/12/13/Les-erreurs-incroyables-de-M-Michel-Pbereau

C’est ainsi que l’on a assisté sans pouvoir faire quoique ce soit, à ce scandale que fut de prêter 1 000 milliards d’euros aux banques privées au taux de 1% alors qu’à l’Espagne et à l’Italie on leur demandait de payer 10 fois plus cher d’intérêt ? Pourtant, sans changer les traités européens, la banque centrale européenne, si elle n’a pas le droit d’aider directement ces pays, peut par contre prêter à 1%, à la banque européenne d’investissement. Et celle-ci prêter ensuite à 1,1% à l’Espagne et à l’Italie. Ces pays se retrouveraient alors avec un petit excédent budgétaire. La récession serait évitée. N’est-ce pas  l’augmentation de ces frais financiers exorbitants qui leur sont nocifs ?

http://www.dailymotion.com/video/xrg5hb_la-crise-va-vraiment-commencer-juin-2012_news?start=173

.

Il y a donc volonté manifeste d’endetter les pays.

On retrouve ce piège avec la fameuse loi du 3 janvier 1973. Cette loi n’interdit pourtant pas à la Banque de France de faire ce que la loi appelle des « avances » à taux nuls à l’état, avances qui sont parfaitement encadrées. Cette loi interdit juste au Trésor d’être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France, ce qui peut être contourné par le fait que la Banque de France peut agir sur le marché secondaire.  Le fait de ne plus financer l’état français au travers de sa banque centrale n’est donc qu’une décision purement politique qu’on ne peut réduire à cette loi. En d’autre terme, cette loi est une bonne excuse pour exonérer les politiques depuis quarante ans de leurs responsabilités !

Pourquoi donc cet endettement volontaire des pays, si ce n’est pour donner le pouvoir à la haute finance ? En 1789, les banques avaient supprimé le roi pour mettre en place en France ce système des intérêts si lucratif mais interdit par l’église catholique. Aujourd’hui, c’est à l’échelle mondiale qu’ils rêvent d’avoir le pouvoir.

Lire aussi :  le coup d’état européen, un pouvoir exécutif qui ne se plie pas au suffrage universel.

En attendant, l’oligarchie bancaire engrange des fortunes au dépend des peuples . Et il n’est pas rare de la voir s’amuser sur de magnifiques yachts pendant que coulent les pays qu’elle exploite frauduleusement.

gif en bateau

 

Publicités

88 commentaires sur “L’Europe des tricheurs

  1. Willy dit :

    Le président de la Commission européenne a décidé mercredi 29 juin de passer outre la consultation des représentations nationales pour conclure le traité de libre échange entre l’Union européenne et le Canada, le Comprehensive Economic Trade Agreement.
    http://www.marianne.net/juncker-s-assoit-les-parlements-nationaux-adopter-ceta-cousin-du-tafta-100244052.html?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Twitter#link_time=1467307436

    Ce « Ceta » est en négociation depuis septembre 2014. Pour que les Etats membres aient leur mot à dire dans sa conclusion, il aurait fallu que ce dernier soit considéré comme « mixte ». La Commission européenne et le Conseil avaient jusqu’au 5 juillet pour se prononcer sur son statut. Jean-Claude Juncker a tranché : « en raison d’une analyse juridique, ce n’est pas un accord mixte. »

    En considérant ainsi que le Ceta est un accord non-mixte, c’est la compétence exclusive de l’Union européenne qui joue. L’institution peut donc se passer de l’avis des parlements nationaux et même de l’unanimité des Etats membres au Conseil. Le 13 mai, les 28 états membres de l’UE avaient pourtant insisté pour que ce traité entre en vigueur seulement après un feu vert des parlements nationaux. Les parlements de Wallonie, du Pays-Bas et du Luxembourg ont chacun voté dans les derniers mois une motion demandant à leur gouvernement de ne pas adopter le Ceta.
    http://www.euractiv.fr/section/innovation-entreprises/news/ceta-runs-into-trouble-with-dutch-walloon-parliaments/

    Face à ce refus de la Wallonie d’autoriser la Belgique à ratifier l’accord sur le CETA, l’ancien Premier ministre belge, Guy Verhofstadt, leader de l’Alliance des démocrates et libéraux pour l’Europe au Parlement européen, a annoncé avoir «une autre piste» pour faire aboutir les négociations entre Bruxelles et Toronto.
    https://francais.rt.com/international/28058-ceta–selon-guy-verhofstadt-ue-doit-contourner-veto-wallon

    • Antoine dit :

      Les traités internationaux actuels, demandés par les multinationales américaines, permettent les tribunaux d’arbitrage. C’est véritablement la fin de la démocratie mais l’émergence d’une ploutocratie dictatoriale :

      Il est vraiment temps de sortir de cette Union Européenne ! Malheureusement il n’y a qu’Asselineau qui le demande.

  2. Line dit :

    Une semaine après le vote du Brexit, Guillaume de Prémare, délégué général d’Ichtus, dresse des perspectives pour l’Europe de demain, appelant à un sursaut culturel, politique, géopolitique et démographique des nations européennes : un très bon diagnostique…..

    Valérie Bugault, avocate spécialisée en fiscalité internationale, pense que les élites financières avaient anticipé le Brexit, qui faisait partie de leurs plans de réorganisation de la finance mondiale, abandon du dollar et recentrage de la City sur l’Extrême Orient.

    Particulièrement avec la Chine !

    La City pourrait rapidement devenir le centre mondial du yuan et implanter la monnaie chinoise au sein même de l’Union. L’intérêt du Royaume-Uni est de ne plus placer « tous les œufs dans le même panier » ; de conserver les instruments communs qu’il possède avec Washington tout en s’appuyant sur le Commonwealth et en liant de nouvelles relations avec Beijing et Moscou, soit directement, soit via l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS). En mars dernier, le London Stock Exchange, qui gère les bourses de la City et de Milan, révéla son projet de fusion avec Deutsche Börse, qui gère la Bourse de Francfort, la chambre de compensation Clearstream et l’Eurex. Il était prévu que les deux sociétés décident de l’opération juste après le référendum sur le Brexit. Cette annonce était d’autant plus surprenante que les règlements européens interdisent formellement cette opération qui équivaudrait à créer une « position dominante ». Elle supposait donc que les deux sociétés anticipent la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. En outre, le London Stock Exchange annonçait un accord avec le China Foreign Exchange Trade System (CFETS) et devenait en juin la première bourse au monde à coter des bons du trésor chinois. Tous les éléments étaient posés pour faire de la City le cheval de Troie chinois en Europe, au détriment de la suprématie états-unienne. Et que l’Inde et le Pakistan entrent dans le Groupe de Shanghai le jour du Brexit, n’est peut être pas du au hasard.
    http://www.voltairenet.org/article192685.html
    Organisation de coopération de Shanghai :

    L’avis de Nikolaï Starikov, essayiste et géopoliticien russe : Pour lui, ce n’est pas par hasard si le referendum britannique a été possible, mais parce que l’oligarchie mondiale, consciente que son système est en chute libre (cf les taux d’intérêt négatifs), a décidé de lâcher l’UE comme on lâche du lest, pour se resserrer sur son cœur anglo-saxon.

    Selon Vincent Brousseau, l’un des meilleurs experts mondiaux de l’euro, il y a effectivement de quoi se poser des questions sur le devenir de lU.E.. La prochaine crise selon lui risque d’être avec l’Italie. Les banques italiennes sont actuellement grevées d’un montant, colossal, de 360 milliards € de créances douteuses ( (en anglais « NPL », pour « non-performing loan »). Les estimations sur l’ordre de grandeur total de la perte qu’elles représentent sont énormes. Elles vont de 40 à 200 milliards d’€. La question qui se pose est donc de savoir où prendre l’argent pour les apurer. Le président du Conseil italien, Matteo Renzi, dispose en théorie de 4 solutions :
    1. Ponctionner les dépôts bancaires des clients des banques
    2. Se servir chez les actionnaires de ces banques
    3. Se servir chez les contribuables italiens
    4. Émettre un surcroît de dette d’État italienne
    Mais voilà, pour le chef du gouvernement italien, les trois premières solutions équivalent à un suicide électoral, tandis que la quatrième contrevient frontalement aux règles européennes. La saisie du contenu des comptes, par exemple, ressort du vol pur et simple, par l’État, de gens qui n’ont aucune responsabilité dans l’histoire. C’est arrivé lors de la crise de Chypre. Soulignons au passage à quel point de nocivité peut atteindre l’idéologie européiste, à laquelle on doit cette innovation remarquable.
    https://www.upr.fr/actualite/europe/italie-le-prochain-seisme

    L’avis du professeur d’économie Jean-Claude Werrebrouck (Lille2), qui a bien compris que l’U.E. servait à détruire les états. Il est préoccupé par l’Italie et la France.

    Décorticage des reportages diffusés au 20h de France 2 le 20 et 21 Juin 2016 et concernant le Brexit ; ou comment les médias font de la propagande :

    Puis le 3 novembre 2016, la Haute Cour de Londres a décidé que le gouvernement n’a pas le pouvoir de déclencher l’article 50 en vue de quitter l’Union européenne sans passer d’abord par le Parlement. Pour Nigel Farage, figure de proue du parti de l’indépendance britannique, UKIP, on s’achemine vers un déni de la volonté du peuple : « J’ai peur que nous ne soyons au bord d’une trahison. Hier soir, lors des Spectator Parliamentary Awards, j’ai eu le net sentiment que notre classe politique, qui était là en force, n’accepte pas le résultat du référendum du 23 juin. »
    http://www.telegraph.co.uk/news/2016/11/03/high-court-to-rule-on-brexit-legal-battle-and-theresa-mays-decis/

    Pourtant selon Pierre Hillard « Les Anglo-Saxons ont toujours voulu couper l’Europe en deux »

    • Andrée dit :

      Les Français ne veulent plus de cette Europe du chômage, de la misère, de la destruction du droit du travail et des libertés ! Mais qu’en pense Ségolène Royal ?

      Les entreprises françaises sont les plus taxées d’Europe :
      https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/12219496_1137086326319199_1834013155615171140_n.jpg?oh=6284ea9ef38d00c648eb2e14e8cbab88&oe=5814B352


      http://www.insolentiae.com/produit/mes-solutions-pour-vous-en-sortir-malgre-la-crise/
      Compteur de la dette publique française :
      http://www.oxoty.com/


      Lors du référendum du 4 décembre 2016 en Italie, la réforme constitutionnelle proposée par le premier ministre Renzi a été rejetée par 59,61 % des électeurs après le dépouillement de 55 % des bulletins, contre seulement 40,39 % des suffrages pour le « oui ». Celle-ci prévoyait une réduction drastique des pouvoirs du Sénat, une limitation des prérogatives des régions et la suppression des provinces, l’équivalent des départements français. Une large majorité de la classe politique, de la droite classique aux populistes du Mouvement 5 Etoiles (M5S) ou de la Ligue du Nord, en passant par tous les extrêmes et même des « frondeurs » du Parti démocrate (PD) de M. Renzi, avait appelé à voter « non », en dénonçant une trop forte concentration des pouvoirs dans les mains du chef du gouvernement.
      https://fr.sputniknews.com/international/201612051029010703-italie-renzi-demission/


      La pauvreté de l’Europe vue par nos amis russes : “Plus de 23 % de la population de l’Union européenne étaient menacés de pauvreté en 2016 (plus de 117 millions d’habitants), d’après les données publiées par l’office statistique européen” (Eurostat). C’est un fait avéré, tout ce qu’organise l’Union Européenne ne peut avoir pour conséquence que l’augmentation de la pauvreté. Et les flopées de migrants que les pays n’ont ni les moyens ni la volonté d’intégrer sont condamnées à une forme de misère qui sera la mère de tous les extrémismes dont tout le monde aura à pâtir. Car les accords de libre-échange et la mondialisation ne peuvent que pousser aux délocalisations et aux pertes d’emplois. La Grèce, la Roumanie et la Bulgarie figurent parmi les pays les plus vulnérables : 41,3 % de la population bulgare est menacée de pauvreté, alors qu’en Roumanie et en Grèce, cet indice s’élève respectivement à 38,8 % et 35,6 %. À l’autre extrémité du classement, la République tchèque (13,3 %), la Finlande (16,6 %), le Danemark (16,7 %) et les Pays-Bas (16,8 %) enregistrent les taux les plus faibles. En France, ce taux atteint 19,7 % alors qu’en Allemagne il est de 18,2 %. Sur toute l’Europe cela fait que 7,5 % des gens ne sont pas en mesure de payer leurs factures, chauffer correctement leur logement ou de partir une semaine en vacances.
      https://insolentiae.com/europe-de-la-paix-non-europe-de-la-misere-europe-de-la-guerre/

  3. Quentin dit :

    Même le Smic dans les pays de l’Union européenne en 2016 est très différent suivant les pays. On est à 200 euros par mois en Bulgarie mais à 1 900 au Luxembourg.
    http://www.journaldunet.com/management/salaire-cadres/1126847-smic-en-europe/?ref=yfp

  4. Gabi dit :


    En juillet 2016, l’embauche de Barroso, ancien président de la Commission européenne, par Goldman Sachs avait provoqué un émoi certain. Car de nombreuses personnes pensaient qu’il y avait contradiction entre les valeurs qu’il défendait en tant que président de la Commission européenne, et celles de la grande finance internationale. Elles ont sans doute oublié qui a maquillé les comptes de la Grèce pour ensuite parier contre elle, Mario Draghi un ancien de Goldman Sachs, et la conférence de Sarkozy financée par elle etc…


    Cette fois c’est Neelie Kroes, qui fut en même temps commissaire européen à la concurrence, de 2004 à 2009 (avant de devenir vice-présidente de la Commission) et directrice dans une société offshore dénommée Mint Holdings. Or c’est évidemment interdit. A cause des conflits d’intérêt. Mint s’occupait d’énergie et Neelie Kroes bataillait pour la libéralisation de ce secteur… La Commission européenne a ouvert une enquête et Neelie Kroes pourrait se voir… privée de sa retraite de commissaire. Neelie Kroes siège aujourd’hui dans les instances dirigeantes d’Uber (dont elle prenait la défense quand elle était commissaire) et de la banque Merryl Lynch…


    On pourrait aussi aborder le cas de l’ancien commissaire Jonathan Hill, qui fut (avant le Brexit) commissaire chargé des services financiers. Il avait été auparavant lobbyiste dans un cabinet londonien chargé de ces dossiers.
    http://eric-verhaeghe.entreprise.news/2014/12/07/le-lobby-bancaire-reprend-la-commission-europeenne-en-main/

    Ces relations incestueuses entre la toute puissante Commission européenne et la haute finance ne montrent que le caractère corrompu du capitalisme de connivence. Certains commissaires européens vont même jusqu’à détourner de l’argent à leur profit.

    Comme par exemple Louis Michel sur une somme de 300 millions d’euros :
    http://tous-pourris.fr/scandale-en-belgique-plus-de-300-millions-deuros-detournes-par-le-commissaire-europeen-louis-michel/
    http://freddymulongoreveilfminternational.20minutes-blogs.fr/archive/2015/02/15/rdc-pour-alleger-sa-conscience-tres-chargee-louis-michel-big-913729.html

    • Hervé dit :

      Les multinationales achètent la politique européenne de différentes manières. Elles peuvent donner un travail à un député européen puisque celui-ci peut avec sa fonction occuper un emploi privé. Il ne faut donc pas s’étonner si un tiers des amendements sont dictés par les firmes à leurs places. Aux commissaires européens, on les achète avec une promesse d’embauche. Comme avec Barroso parti chez Goldman Sachs. Ou Neelie Kroes, le commissaire à la concurrence parti chez UBER, Celle au climat qui a rejoint Volkwagen etc…. Parmi les fonctionnaires européens, la moitié d’entre eux sont d’anciens ou de futurs lobbyistes d’une entreprise. Du côté des experts « indépendants, composés de fonctionnaires, de lobbyistes ou membres d’ONG, ils sont payés directement par les multinationales. Dans le gaz de schiste par exemple, 70% des experts émargent de l’industrie gazière. Les sociétés peuvent aussi financer des lobbies déguisés, comme l’European Hydration Institute. Cette dernière a reçu plus de 6 millions d’euros par Coca Cola pour pondre un rapport concluant que les boissons caféinées pouvaient hydrater. Les scientifiques peuvent aussi être payés pour par exemple démontrer que les boissons sucrées n’étaient pas forcément responsables de l’obésité. Ainsi, quand en 2010 l’European Foud Safety Authority se demandait s’il fallait limiter le sucre, les experts des agences de régulation et de contrôle ont répondu que les preuves n’étaient pas suffisantes. Parmi les 21 membres de cette autorité, 19 étaient payés par l’agro-industrie. C’est ainsi que plus d’un milliard et demi d’euros sont dépensées en lobbying en employant autour de 25 000 personnes à Bruxelles pour essayer de corrompre les plus de 30 000 employés des instances européennes. Les conflits d’intérêts sont donc énormes. On ne peut plus parler de démocratie ni de défense des intérêts des peuples. Ce qui est étrange, il n’y a aucune volonté de la part des politiques de mettre fin à cette manière d’acheter les consciences.

      Le site DC leaks a révélé plus de 2 500 documents du milliardaire George Soros. La plupart des documents sont des rapports montrant comment le milliardaire américain tente aussi d’imposer son influence en Europe et en Russie :

      Ce qu’il y a donc de bien avec l’Europe, c’est la paie et les à côtés possibles vu la corruption qui y règne :
      https://www.upr.fr/conferences/leurope-cest-la-paie

      Seize anciens commissaires européens de la Commission José Manuel Barroso, qui ont quitté leur poste en 2014, perçoivent toujours des versements mensuels de plus de 8000 euros, rapporte l’hebdomadaire allemand Die Zeit. Cela s’appelle l’allocation transitoire. Elle permet d’éviter des conflits d’intérêts et d’empêcher les commissaires d’accepter des postes clés dans les secteurs de l’industrie immédiatement après avoir quitté leur poste à la Commission européenne. Pourtant la plupart de ces commissaires concernés ont depuis belle lurette retrouvé de hauts postes extrêmement bien rémunérés…
      http://www.valeursactuelles.com/monde/danciens-commissaires-europeens-percoivent-encore-leur-remuneration-66277#

      • Lino dit :

        Bruxelles est la capitale de l’Europe mais l’Otan s’y trouve aussi, d’où le véritable nid d’espions qui y existe. Mais ce qu’il y a de plus incroyable, c’est une societé israélienne qui s’est occupée de la sonorisation du bâtiment du Conseil lors de sa construction. 40% de cette societé appelée Comverse appartient au ministère israélien (donc en lien direct avec le Mossad). Pas étonnant qu’on y ait trouvé 5 systèmes d’écoutes dans les murs après une dizaine d’années.

  5. Patrick dit :

    Conférence de l’historien suisse Daniele Ganser qui aborde 4 sujets : le pétrole (le monde a besoin de 90 millions de barils par jour, les USA 20 millions mais l’Arabie saoudite en extrait 10 millions), la géostratégie, la terreur et les médias. Comme lien avec ces 4 sujets, le 11 septembre 2001.

  6. Didier dit :


    L’Italien Antonio Tajani, membre du conservateur Parti populaire européen, a été élu à la présidence du Parlement européen par les eurodéputés à Strasbourg. Ce proche de l’ancien président du conseil Silvio Berlusconi a été élu avec 351 voix contre 282 pour le socialiste Gianni Pitella, également italien (et 80 votes blancs ou nuls). Ce résultat était attendu après le désistement mardi matin du Belge Guy Verhofstadt et l’accord dans la foulée entre les conservateurs du PPE et les libéraux de l’ADLE.
    http://www.lemonde.fr/europe/article/2017/01/17/l-italien-antonio-tajani-elu-president-du-parlement-europeen_5064330_3214.html

  7. Tonio dit :

    Alors que les eurodéputés ont ratifié le traité de libre échange entre le Canada et l’Union européenne le 15 février, Nigel Farage est monté au créneau pour dire ce qu’il avait sur le cœur à ses confrères, sans se censurer.

    Mais voilà, l »institution s’autorise désormais la possibilité de couper les retransmissions vidéos des séances du Parlement en direct ou en différé dans certains cas précis. L’agence Associated Press (AP) a fait savoir que les «propos ou comportement diffamatoires, racistes ou xénophobes» étaient visés. De plus, les auteurs de tels écarts seront passibles d’une amende d’environ 9 000 euros.
    https://francais.rt.com/international/34560-sautorisant-censure-propos-racistes-parlement-europeen
    Mais cette mesure pose question: d’abord, elle n’a pas été rendue publique mais a été rapportée par le journal espagnol La Vangardia, qui indiquait que les contenus offensants pourront « être supprimés des enregistrements audiovisuels des débats ». Du coup, personne ne sera au courant que de tels propos ont été tenus, à part s’il y a des journalistes dans la pièce.
    http://fr.newsmonkey.be/article/16284
    « A l’heure des fake news et des manipulations qui menacent la crédibilité des médias et des politiciens », cela pose problème à Tom Weingaertner, président de l’Association internationale de la presse basée à Bruxelles, qui n’a d’ailleurs jamais été mise au courant de ce nouveau règlement.
    http://uk.businessinsider.com/ap-eu-lawmakers-in-unusual-move-pull-the-plug-on-racist-talk-2017-2?IR=T
    Comme d’habitude il ne s’agit donc pas de lutter contre un racisme qui n’existe pas mais contre les députés politiquement incorrects, dits populistes ou europhobes, déviants par rapport à la pensée unique obligatoire. Il y a néanmoins des journalistes qui ont compris la manœuvre et la dénoncent. Au moins un, en tout cas, Jacob Furedi, qui n’est pas « d’extrême droite » puisqu’il écrit dans le Telegraph, Huffington Post et The Independant :
    http://www.telegraph.co.uk/news/2017/02/26/censorship-concerns-european-parliament-introduces-kill-switch/
    Sans surprise. L’UE conforte son héritage anti-démocratique en introduisant des règles peu claires sur la censure.

    Quelques jours après la demande officielle du Royaume-Uni de quitter l’Union Européenne par l’article 50 du traité européen, Nigel Farage a dénoncé les méthodes mafieuses des parlementaires qui ont demandé au Royaume-Uni de payer pour partir :

  8. Benoit dit :

    Le 29 mai 2005, les Français votaient à 54,86% contre le Traité de Constitution européenne, malgré des médias pour le oui. Même Libération, après les résultats, traita les électeurs de populisme. Puis le 8 février 2008, les parlementaires trahissaient les Français en adoptant le Traité (avec 560 pour et 181 contre). Là encore, les médias ne dénoncèrent pas ce viol de la démocratie. Parmi les nons, on avait Jean Luc Mélenchon, Marie George Buffet, Fabius, Bayrou, Florian Philippot et Chevènement. A droite Dupont-Aignan, Le Pen et Philippe de Villiers. Quand François Hollande prit le pouvoir, il ne renégocia pas le traité alors qu’il l’avait pourtant promis avant d’être élu.

    En pratique, les politiciens qui arrivent à devenir députés européens peuvent faire fortune. On a constaté que 25% d’entre eux se laissaient acheter moyennant de l’argent :

    Ils ont compris comme l’explique bien Attali, qu’un président de la République n’a plus le pouvoir. Mais le marché ! Un marché qui va jusqu’à rendre le corps humain monnayable comme tout le reste.

    On sait que la France est endettée à hauteur de 100 % de son PIB (2.200 milliards d’euros). Quels sont les revenus de l’Etat ? 292 milliards d’euros en 2016.
    http://comptespublics.fr/budget-de-letat/recettes-de-letat/
    Elle doit donc 7,5 fois son revenu annuel ou dit autrement, elle est endetté à hauteur de 753 % de ses revenus. On pourrait rembourser la dette en 25 ans en donnant 30 % tous les ans de ce revenu, si on bénéficie d’un taux d’intérêt fixe et bas (1,85 %). Mais voilà, l’État n’en rembourse que 10 %. Il dépense plus qu’il ne gagne. Il doit donc emprunter encore plus pour payer ses remboursements.

    La solution proposée par l’économiste Thomas Piketty est de mutualiser les dettes publiques au-delà de 60 % du PIB en échange d’un impôt sur les sociétés allant directement dans les caisses de l’U.E. :
    https://www.upr.fr/actualite/france/penser-projet-de-budget-de-zone-euro-de-leconomiste-thomas-piketty

  9. Eric dit :

    Václav Klaus a été Président de la République Tchèque de 2003 à 2013. Connu pour son positionnement eurosceptique et d’opposition au centralisme bruxellois, il explique ici pourquoi : Le groupe de Visegrad (d’Europe Centrale comprenant la Slovaquie, la Hongrie mais aussi la république Tchèque….) est sujet à des pressions de la part de l’Union Européenne. Malheureusement, les Tchèques sont le maillon faible de ce groupe. Pourtant, au sujet par exemple de l’immigration imposée par Bruxelles, ils reçoivent déjà pas mal d’immigrés venant d’Ukraine ou des pays de l’ex-Yougoslavie. Autre point de friction, l’Université d’Europe Centrale (CEU) qui a été crée et financée par George Soros. Pour Václav Klaus cette institution n’est pas libérale mais à bien des aspects plutôt totalitaire. L’un des problèmes de l’U.E., fut d’avoir changé avec le traité de Lisbonne la procédure de décision. Avant il fallait qu’il y ait l’unanimité. Aujourd’hui de nombreuses décisions sont prises à la majorité.

    Chose étonnante, de nombreux dirigeants européens se trouvent être sans enfant. Cela expliquerait-il leur engouement pour les clandestins ?
    Emmanuel Macron, le nouveau président français, n’a pas d’enfants
    La chancelière allemande Angela Merkel n’a pas d’enfants
    Le Premier ministre britannique Theresa May n’a pas d’enfants
    Le Premier ministre italien Paolo Gentiloni n’a pas d’enfants
    Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte n’a pas d’enfants
    Le Premier ministre suédois Stefan Löfven n’a pas d’enfants
    Le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel n’a pas d’enfants
    Le Premier ministre écossais Nicola Sturgeon n’a pas d’enfants
    Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker n’a pas d’enfants….

  10. fanny dit :

    Le journal anglais le Telegraph du 10 août 2017 dénonce les dépenses scandaleuses des Commissaires européens qui se permettent de voler en jets privés… aux frais des contribuables des États européens, qu’ils pressurent par ailleurs, en exigeant d’eux toujours plus de sacrifices et de rigueur.
    http://www.courrierinternational.com/article/union-europeenne-notes-de-frais-revelations-sur-les-jets-prives-de-la-commission
    Et comme toute organisation maffieuse, la Commission européenne organise l’omerta : elle en est à 195 refus de communication sur les frais de déplacement !
    https://fr.express.live/2017/08/09/frais-de-deplacement-commissaires-europeens/


    De son côté, le Time s’indigne d’un programme financé par la Commission pour « contrer l’euroscepticisme » !
    https://www.upr.fr/actualite/tresor-de-guerre-de-3-me-financer-propagande-de-bruxelles-times-partisans-brexit-sindignent-de-lutilisation-ouvertement-politique-fonds-verses-cont

  11. Quentin dit :

    Le dimanche 24 septembre 2017 avait lieu les élections législatives en Allemagne. Angela Merkel les remporta avec 33% des voix (246 sièges). Il s’agit toutefois du score le plus bas pour la CDU (Union chrétienne démocrate) depuis 1949. L’AfD, parti de la droite nationaliste allemande, enregistra un score historique avec 12,6% des voix (+7,9% par rapport au précédent scrutin de 2013. Il obtient 94 sièges) , arrivant ainsi en troisième position. Les sociaux-démocrates sont deuxièmes avec 20,5% (-5,2. Obtenant 153 sièges). La gauche radicale Die Linke enregistre 9,2% des voix (+0,6. 69 sièges). Les autres formations à entrer au Bundestag sont les Libéraux du FDP (10,7%. 80 sièges) et les Verts (8,9%. 67 sièges).
    http://www.huffingtonpost.fr/2017/09/24/resultats-des-elections-en-allemagne-la-victoire-sans-surprise-de-merkel_a_23221098/


    ll n’est pas surprenant de voir que la partie gauche de Berlin vit la CDU arriver en tête (en noir), alors que la partie droite c’est la die Linke (en mauve).

  12. Patrick dit :


    Le chef du gouvernement catalan, Carles Puigdemont, dans un bureau de vote de Sant Julia de Ramis en Catalogne…

    Le référendum sur l’indépendance, qui s’est tenu le 1er octobre 2017 en Catalogne sous haute tension, a été scruté de près par d’autres régions européennes. Selon Barcelone, le oui a gagné avec 90 % des voix. Quelque 2,26 millions de personnes ont participé au scrutin et 2,02 millions se sont exprimées en faveur de l’indépendance, a assuré le porte-parole du gouvernement catalan, Jordi Turull, dans la soirée. Ces chiffres représentent une participation de près de 42,3 %, la Catalogne comptant 5,34 millions d’électeurs.
    http://www.lemonde.fr/europe/article/2017/10/01/catalogne-des-centaines-de-personnes-se-massent-pacifiquement-devant-les-bureaux-de-vote_5194225_3214.html
    L’escroquerie européenne de la fausse indépendance de la Catalogne :

    Jan Peumans, dont le parti rêve d’une Flandre indépendante, a accueilli sa consœur du Parlement catalan, Carme Forcadell i Lluis, en visite en Belgique le 27 septembre, en ces termes : « Aujourd’hui, nous sommes tous des Catalans »
    http://www.lesoir.be/116475/article/2017-09-27/jan-peumans-n-va-aujourdhui-nous-sommes-tous-des-catalans

    En Ecosse, la première ministre, Nicola Sturgeon, a, elle, clairement souligné « le droit à l’autodétermination », des peuples, espérant que ce droit serait respecté « en Catalogne et ailleurs »
    http://www.bbc.com/news/uk-scotland-scotland-politics-41453955

    En Italie, une consultation sur l’indépendance se tiendra en Lombardie et en Vénétie, le 22 octobre.
    http://www.veronasera.it/politica/pontida-lega-nord-salvini-bossi-zaia-referendum-autonomia-17-settembre-2017-.html

    Quant à l’archipel autonome des îles Féroé, rattaché au Danemark, il doit, lui aussi, organiser un référendum sur une nouvelle Constitution en avril 2018
    https://www.letemps.ch/monde/2017/02/11/iles-feroe-voteront-independance-lannee-prochaine

    Dans un avenir plus lointain, on peut penser à la Bretagne et bien d’autres régions qu’Hollande à modifiées aux ordres de Bruxelles.

    Avec le Grand Remplacement, la régionalisation de l’Europe fait partie des moyens utilisés pour casser les souverainetés. Et les peuples semblent accepter cette mise à mort. Reste qu’officiellement, si l’U.E. a reconnu en 2008 la déclaration d’indépendance du Kosovo alors qu’il n’y avait pas eu de referendum,
    https://fr.sputniknews.com/international/201710031033312219-catalogne-kosovo-serbie-ue-referendum-independance/
    il n’en est pas de même avec la Catalogne. Aujourd’hui, le vote ne doit comporter aucun risque ou être interdit.
    http://www.voltairenet.org/article198129.html


    EJP = L’european jewish parliament
    Et quelle banque devrait choisir la Catalogne ? Israël :
    http://reseauinternational.net/israel-sera-notre-banque/

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s