L’Europe des tricheurs

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Les dernières élections viennent de démontrer encore une fois que les Français ne savent plus à quel saint se vouer tant le manque de choix est manifeste.

Les partis actuels ne semblent-ils pas tous représenter les lobbies financiers ?  François Hollande qui aimait pourtant clamer « que son adversaire était le monde de la finance » :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=W3Y9VNJwJMM#!

Nomme néanmoins comme secrétaires généraux adjoints de la présidence de la République : Emmanuel Macron pour s’occuper des questions économiques. Il a pour parrain Jacques Attali (il fut membre de sa commission sur la croissance) . Membre du PS il a milité dans le Pas-de-Calais dans les années 2000. Mais depuis des mois, M. Macron partageait son temps entre la Banque Rothschild, dont il a été nommé associé-gérant en 2011, et la préparation de l’alternance ! Et Nicolas Revel, fils de la journaliste Claude Sarraute, qui était jusqu’ici directeur de cabinet de Bertrand Delanoë. Il est plus particulièrement chargé des questions régaliennes. Arnaud Montebourg, ministre du redressement,  a fait le choix, pour diriger son cabinet, de la plume de Laurent Fabius, un ancien de la banque Rothschild, Stéphane Israël. Et son « conseiller spécial » est Christophe Bejach, membre du directoire de la compagnie financière Saint Honoré.

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Ces étroits liens avec les financiers expliquent en partie les 44 % d’abstention lors du second tour d’élections législatives : 

Et puis, n’est-il pas démotivant et injuste de voir par exemple qu’un député FN (Le Pen) représente 421 342 Français alors qu’un député Front de gauche (Mélenchon) seulement 24 952 ? Cela dit, un député aujourd’hui ne fait qu’entériner les décisions européennes. Des décisions qui ne sont plus prises indirectement par les peuples. Même la toute puissance présidentielle relève en grande partie de l’illusion. Lui non plus ne peut pas faire grand-chose car l’essentiel des compétences ont été transférées à Bruxelles. Il faut lire Verbatim de Jacques Attali, un précieux témoignage sur la vie politique française de 1981 à 1991. Les grands débats de  politique monétaire, sur la question de la dévaluation du franc, sortir ou rester dans le SME, étaient toujours, in fine arbitrés par le chef de l’Etat. Avec l’euro, la politique monétaire échappe désormais entièrement au niveau national donc au Président.  Il n’est plus question non plus d’appliquer une politique interventionniste pour aider l’industrie,  Bruxelles l’interdirait. Compte tenu des règles européennes et du poids des dépenses publiques, les marges de manœuvre budgétaires du gouvernement sont désormais infimes.  Les autorités nationales gardent, en gros,  la possibilité d’augmenter et de baisser les impôts, mais cela ne suffit pas pour piloter une nation dans la tempête…

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Comment en est-on arrivé là ?

Robert Schuman est considéré comme l’un des pères fondateurs de la construction européenne. Pourtant le 19 septembre 2000, le Daily Telegraph de Londres, par la voix d’Ambrose Evans-Pritchard, annonçait que les archives déclassifiées de l’administration américaine montraient que l’ancien premier ministre belge Paul Henri Spaak, Robert Schuman et bien d’autres étaient employés par les services américains. Les fonds étaient transités pour camoufler leur action, par le biais des fondations Rockefeller et Ford.

http://www.dailymotion.com/video/xeggd5_le-complot-europeen-ou-la-fin-de-la_news?start=430#from=embed

http://www.dailymotion.com/video/xeggk4_le-complot-europeen-ou-la-fin-de-la_news#from=embed

http://www.dailymotion.com/video/xehv39_le-complot-europeen-ou-la-fin-de-la_news#from=embed

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Le passage en force du traité de Lisbonne alors que par référendum le peuple hollandais et français s’y opposait n’est pas surprenant. Car ce traité soulignait dorénavant la primauté du droit européen sur le droit national et donnait une personnalité juridique à l’Europe, au détriment des pays.  La seconde mouture de ce texte entraîna de la même façon  le « non » du peuple irlandais le 12 juin 2008. Il ne fut pas non plus respecté mais on lui demanda de revoter. Pour qu’il change d’avis, les stratèges de la propagande  dépensèrent 10 fois plus que ceux qui défendaient le non. Ils ne bénéficièrent pas non plus du même temps d’antenne. Pendant ce temps, les 499 parlementaires européens ignoraient complètement le non irlandais et continuèrent la ratification du traité de Lisbonne. Ils balayèrent ainsi trois référendums d’un revers de manche. Difficile aujourd’hui de nous faire croire que nous sommes en démocratie !  C’est plutôt un pas en arrière pour l’humanité mais un pas en avant pour la dictature.

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C’est ce que symboliquement représente le rétablissement de la peine de mort dans le traité :

Mais d’une manière discrète, car les conditions sont floues : seulement quand il faut assurer la défense de toute personne contre la violence illégale ; quand il faut effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l’évasion d’une personne régulièrement détenue ; quand il faut réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection. Et pour devenir le bras armé de cette dictature, on créa l’Eurogendfor (European Gendarmerie Force) qui a un droit d’occupation dans n’importe quel pays européen. C’est un conseil de guerre, composé des différents ministères de la Défense des pays européens, qui gère leurs interventions (accord de Velsen), réduisant ainsi le droit et la souveraineté nationale des pays.  Tous les bâtiments ou lieux de l’Eurogendfor jouissent de l’immunité les rendant inaccessibles aux autorités des pays concernés. Mais l’Eurogendfor ne dispose pas que de compétences policières mais aussi de celles des services secrets. Elle peut de même avoir pour mission de faire respecter l’ordre et le calme dans une zone en collaboration avec l’armée.

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Le dernier ouvrage de C. Ferguson a été publié aux Etats-Unis le 21mai : « Predator Nation » (« Une nation de prédateurs », Crown Business Publishing).

Il explique parfaitement l’invraisemblable impunité des coupables de cette récession qui ravage aujourd’hui l’Europe. Depuis les années 80, l’essentiel du secteur financier s’est criminalisé. Une culture industrielle qui tolère, voire encourage la fraude systématique s’y est développée. Ce comportement se trouve à l’origine de la bulle des crédits immobiliers “subprimes” et de la crise financière de 2008. Cette dernière en est même le résultat direct. Elle n’est pas une sorte d’accident économique. Les occidentaux ont encouragé la dérégulation des marchés, ce qui a rendu le système financier encore bien plus puissant. Moins d’obstacles, moins de comptes à rendre, moins de règles à respecter : on se rapproche du pouvoir absolu. Et il devient de plus en plus acceptable de se comporter de façon malhonnête. D’énormes dissimulations volontaires de transactions financières ont certainement favorisé le terrorisme sous opération false flag, le blanchiment, la prolifération nucléaire et l’évasion fiscale à l’échelle du globe. Sans cette motivation criminelle, la crise n’aurait pas eu ce retentissement mondial. En Europe, que penser par exemple des conseils prodigués par la banque Goldman Sachs à la Grèce, pour aider le pays à maquiller ses comptes ? Cette crise économique est particulièrement grave. Même le PIB de la Chine ne progresse pas. Sa consommation d’électricité n’a augmenté que de 0,7%. Ce qui donne une idée de sa réelle croissance. Tous les autres chiffres donnés sont faux et ne servent qu’à encenser ceux qui ont le pouvoir en Chine. Même ses ventes de logements ont baissé de 25% !

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Cependant, si on voulait éviter la récession, il existe des solutions rapides :

Pourquoi donc ne les prend-on pas ? Bien entendu à cause, encore une fois, du poids des lobbies financiers sur le politique. Déjà Sarkozy n’était-il pas conseillé principalement par Michel Pébereau, le patron de BNP Paribas ?  Ce qui ne l’a pas empêché de faire des erreurs incompréhensibles :

http://cee.e-toile.fr/index.cfm/2011/12/13/Les-erreurs-incroyables-de-M-Michel-Pbereau

C’est ainsi que l’on a assisté sans pouvoir faire quoique ce soit, à ce scandale que fut de prêter 1 000 milliards d’euros aux banques privées au taux de 1% alors qu’à l’Espagne et à l’Italie on leur demandait de payer 10 fois plus cher d’intérêt ? Pourtant, sans changer les traités européens, la banque centrale européenne, si elle n’a pas le droit d’aider directement ces pays, peut par contre prêter à 1%, à la banque européenne d’investissement. Et celle-ci prêter ensuite à 1,1% à l’Espagne et à l’Italie. Ces pays se retrouveraient alors avec un petit excédent budgétaire. La récession serait évitée. N’est-ce pas  l’augmentation de ces frais financiers exorbitants qui leur sont nocifs ?

http://www.dailymotion.com/video/xrg5hb_la-crise-va-vraiment-commencer-juin-2012_news?start=173

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Il y a donc volonté manifeste d’endetter les pays.

On retrouve ce piège avec la fameuse loi du 3 janvier 1973. Cette loi n’interdit pourtant pas à la Banque de France de faire ce que la loi appelle des « avances » à taux nuls à l’état, avances qui sont parfaitement encadrées. Cette loi interdit juste au Trésor d’être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France, ce qui peut être contourné par le fait que la Banque de France peut agir sur le marché secondaire.  Le fait de ne plus financer l’état français au travers de sa banque centrale n’est donc qu’une décision purement politique qu’on ne peut réduire à cette loi. En d’autre terme, cette loi est une bonne excuse pour exonérer les politiques depuis quarante ans de leurs responsabilités !

Pourquoi donc cet endettement volontaire des pays, si ce n’est pour donner le pouvoir à la haute finance ? En 1789, les banques avaient supprimé le roi pour mettre en place en France ce système des intérêts si lucratif mais interdit par l’église catholique. Aujourd’hui, c’est à l’échelle mondiale qu’ils rêvent d’avoir le pouvoir.

Lire aussi :  le coup d’état européen, un pouvoir exécutif qui ne se plie pas au suffrage universel.

En attendant, l’oligarchie bancaire engrange des fortunes au dépend des peuples . Et il n’est pas rare de la voir s’amuser sur de magnifiques yachts pendant que coulent les pays qu’elle exploite frauduleusement.

gif en bateau

 

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92 commentaires sur “L’Europe des tricheurs

  1. Chantal dit :

    Le 15 avril, 600 membres de diverses forces de l’ordre, dont certaines militaires, provenant de différents pays de l’UE ont participé à un entraînement en Westphalie, dans le but de préparer l’unité des troupes de la Force de Gendarmerie Européenne. Selon Andrej Huko, porte-parole allemand pour les Affaires européennes, cette force militaire se préparerait à empêcher des meetings politiques et des protestations. Il a déclaré à cette occasion que la militarisation de la police est « extrêmement préoccupante et contraire au principe allemand de séparation de la police et de l’armée ».

    Le groupe de police militarisée provient de sept nations européennes dont l’Espagne, la Roumanie, l’Allemagne et la Pologne, et a pour but de réprimer des « désordres civils » à l’intérieur des Etats membres.

    D’autre part, le colonel Richard Kemp a déclaré qu’en dernière analyse, Bruxelles chercher à placer les armées nationales des 28 Etats-membres sous son commandement unique. Le projet, très critiqué, d’une armée européenne a été ravivé en mars 2015 lorsque le président de la Commission Jean-Claude Juncker a demandé la création d’une force internationale.

    http://reinformation.tv/police-militaire-ue-entrainement-desordres-civils-neuville-54589-2/

  2. Line dit :

    Il n’y a pas de doute, l’Union Européenne était dès le début un projet totalitaire. A la commission européenne il n’y a pas de séparation des pouvoirs, au mépris le plus élémentaire d’une démocratie. De plus les commissaires sont pratiquement intouchables. La discussion sur le clonage des animaux de boucherie par exemple le démontra d’une manière flagrante. Qu’est-ce qu’un clonage sinon comme pour une voiture, la fabrication d’un animal avec des chromosomes d’occasion mais avec une carrosserie neuve. Les Parlementaires avaient donc eu raison de ne pas l’autoriser. Mais la commission y était favorable. Le 17 mars 2011, cette dernière décida de ne pas statuer sur le problème. Ce qui ne pouvait qu’arranger les multinationales américaines puisque sans accord, pas de règle donc pas d’interdiction.

    Autres exemples totalitaires : plusieurs referendums ne furent pas respectés.

    D’abord celui sur le traité de Nice en 2001, qui concerne l’élargissement de l’Europe à d’autres pays. L’Irlande dit non. Ce qui a causé un gros problème puisque l’élargissement avait déjà été effectué. On a donc obligé les Irlandais à revoter un an après, en prenant bien soin d’organiser une campagne de presse dans les médias alignés pro-européenne.

    En 2005, c’est au tour de la France de rejeter le traité constitutionnel. Sarkozy en 2008, le fera tout de même passé lors d’un congrès avec l’accord des socialistes.

    Les Pays-Bas connaitront la même mésaventure en 2005. En 2008, c’est au sénat qu’il sera adopté malgré le désaccord du peuple.

    En Irlande, cette même année, un referendum est à nouveau proposé sur le traité de Lisbonne. Il est rejeté malgré qu’il ait été déjà ratifié. Alors on utilise le même procédé que la fois dernière. On les fait revoter en 2009 après une campagne les poussant à dire oui en utilisant la crise financière.

    En 2011, on demande au Parlement slovaque si il est pour le FESF (c’est à dire à un mécanisme financier européen qui lui donne droit d’utiliser un effet de levier et d’agir en justice contre un pays dans les 7 jours, tout en se réservant l’impunité). Bien entendu il ne pouvait être pour, et pourtant tous les autres pays avaient donné leur accord. L’U.E. força les députés slovaques de se déjuger.

    En 2013, le plan de sauvetage proposé aux Chypriotes est rejeté par leur Parlement. Une semaine après l’U.E. l’oblige à l’accepter.

    En 2014, on fait entrer la Lettonie dans l’U.E. contre l’avis de sa population.

    Avant en 2011, Papandréou avait proposé un référendum aux Grecs sur l’avenir du pays. Il ne fut pas accepté par l’U.E.. Le premier ministre démissionna pour être remplacé par un ancien de Goldman Sachs, Papademos. La banque même qui avait aidé la Grèce à maquiller ses comptes pour entrer dans la zone euro. En 2015, Tsipras demande aux Grecs s’ils acceptent le plan de sauvetage des financiers. Ils disent non. Comme il avait déjà été ratifié par les autres pays, une semaine après, on obligea les Parlementaires grecs à dire oui.

    Cette année, les députés finlandais doivent débattre sur la sortie de l’euro (à cause d’une pétition citoyenne).

    Et au Pays-Bas, (suite aussi à une pétition), ils doivent se prononcer sur l’accord de libre échange avec l’Ukraine (déjà ratifié par l’U.E.) sachant que le salaire moyen est de 120 € par mois. Malgré que les Hollandais aient été contre, les députés suivirent la décision de Bruxelles.

    Bref, en 16 ans, c’est 6 référendums et 2 votes des Parlementaires qui n’ont pas été respecté pour le plus grand profit non des peuples mais de l’élite mondialiste anglo-sioniste.

    Et que penser du TSCG, de ce traité qui oblige un pays à montrer son budget aux sbires européens avant même ses parlementaires ? Pourquoi Sarkozy, Ayrault ne voulurent pas d’un référendum sur ce sujet, alors qu’il peut couter à la France une amende de 4 milliards d’euros ? Est-ce vraiment à la commission européenne de décider à la place des députés français ? Ainsi la loi Macron (travail le dimanche etc) comme elle vient de directives européennes et non pas de Macron, il a fallu la faire passer par le 49.3. Il en est de même de la loi El Khomri. Prochainement l’Europe veut que la France privatise son parc hydraulique de production d’électricité.

    Ainsi comme le disait Jean Claude Juncker, « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens. »

    L’Union Européenne, un projet totalitaire ?

    Une des conséquences : avec le libre-échange, elle ne met pas que des produits en concurrence mais les systèmes sociaux. La production mondiale est alors réorganisée en privilégiant les sociétés sans protection sociale et à bas salaires (délocalisation particulièrement). Du fait d’avoir placé les dettes publiques sous la dépendance des marchés financiers, les États sont désormais menacés de voir leurs finances publiques et leur économie productive déstabilisées s’ils n’exécutent pas docilement les principes cardinaux du néolibéralisme. Les traités internationaux et les institutions multilatérales sont les gardiens de l’ordre néolibéral mondial, tenant ce dernier hors de portée de toute pression démocratique. L’Union européenne et l’euro en sont le chef d’œuvre.

    • Quentin dit :

      Espérons que les Anglais arriveront à réussir leur Brexit. Le quotidien populaire « The Sun » a pris position pour :

      Selon une nouvelle enquête d’opinion d’ICM publiée le 13 juin par The Guardian, le camp du « Brexit » est en tête de 6 points sur le « Remain » (rester dans l’Union), avec 53 % des intentions de vote. Et la moyenne des six derniers sondages calculée par le site WhatUKThinks le donne également gagnant avec 52 % des intentions de vote contre 48 % pour l’« in ».
      http://whatukthinks.org/eu/opinion-polls/poll-of-polls/

      Et cela malgré la campagne qui fut suspendue, à cause du meurtre de la députée du Labour dans le Yorkshire, par balle l’après-midi du 16 juin à Birstall, près de Leeds. Elue députée travailliste en 2015 dans la circonscription de Batley et Spen, dans le Yorkshire, Mme Cox avait travaillé pour l’ONG Oxfam avant d’entrer à Westminster. Ces dernières semaines, elle militait pour le maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne.
      http://www.lemonde.fr/europe/article/2016/06/16/royaume-uni-le-camp-pro-ue-annonce-la-suspension-de-sa-campagne-apres-l-agression-d-une-deputee_4952004_3214.html
      François Asselineau sur Radio Sputnik le 8 juin 2016 avait mis en garde contre le risque qu’il se passe au Royaume-Uni la même chose qu’en Suède, quelques jours avant le référendum du 14 septembre 2003. Mme Ana Lindh, partisane du oui à l’U.E., ministre des affaires étrangères, fut assassinée dans une galerie commerciale de Stockholm.

      Pour Éric Filiol, expert français en cryptologie et virologie informatique, lieutenant-colonel de l’armée de terre française, cryptanalyste militaire de 1991 à 1997 au 44e régiment d’infanterie (régiment rassemblant certains militaires affectés à la DGSE), « Nous sommes tous manipulés. »

      Ce que confirme cette journaliste qui dit clairement que les médias alignés sont payés pour être pro-Europe :


      La reine d’Angleterre, selon Asselineau, serait pro-brexit :
      https://www.upr.fr/actualite/europe/la-reine-elisabeth

      Interview très instructive d’un banquier et d’un journaliste : « Les Anglais veulent l’Europe des nations…. pas d’une U.E. qui oblige les pays à la GPA (marchandisation de l’être humain) ou au « Grand Remplacement ».

      Le pont entre l’U.E. et la Grande Bretagne va donc être coupé, mais n’est-ce pas au bénéfice de la City ?

      • Benoit dit :

        Le 24 juin au matin, la Grande Bretagne se trouvait avec un Brexit en tête et une livre qui chutait de plus de 7%. Sans compter le Dow Jones. Ce qui rappelle le crash du 29 septembre 2008 quand il a fait -777,7. Mais si on ajoute 7 ans, 7 mois, 7 semaines et 7 jours au 29 septembre 2008, on tombe sur… le 24 juin 2016 ! Hasard où manque de suivi du cours de Christine Lagarde ?

        Les 400 personnes les plus riches au monde aura perdu 127,4 milliards de dollars, selon Bloomberg. Le déclin le plus important est celui d’Amacio Ortega, l’homme le plus riche d’Europe, fondateur de la marque de vêtements Zara et du groupe textile Inditex, qui a perdu plus de 6 milliards de dollars. Neuf autres milliardaires ont perdu plus d’un milliard de dollars, notamment l’Américain Bill Gates, fondateur de Microsoft, son compatriote Jeff Bezos, fondateur et PDG actuel d’Amazon, ou encore Gerald Cavendish Grosvenor, sixième duc de Westminster, et la personne la plus riche du Royaume-Uni.
        http://www.rts.ch/info/economie/7831484-les-400-plus-riches-au-monde-ont-perdu-127-milliards-avec-le-brexit.html

        Nigel Farage (UKIP), a revendiqué la victoire lors d’un discours célébrant « l’independence day » du Royaume-Uni : « L’aube se lève sur un Royaume-Uni indépendant. C’est la victoire des vraies gens, des gens modestes et dignes. Nous nous sommes battus contre les multinationales, contre les grands partis »

        Puis Nigel Farage est allé faire un discours le 24 aout à Jackson (Mississippi) pour épauler Donald Trump :

        Ce scrutin est le symptôme d’un mal qu’a parfaitement résumé l’ancien ministre des Affaires Etrangères Hubert Védrine sur Europe 1 : « Le vrai problème en Europe, c’est le décrochage des peuples par rapport à la construction européenne. » Car le cas britannique n’est pas isolé.

        Aux Pays-Bas :
        Après le « Brexit », aura-t-on droit au « Nexit » …)? C’est en tout cas ce que promet Geert Wilders, le sulfureux leader du Parti pour la liberté, classé à l’extrême droite, s’il venait à devenir Premier ministre. Et il n’en est pas si loin, puisqu’il caracole en tête de toutes les enquêtes d’opinion. Après l’annonce de la victoire du « oui » au référendum britannique, il a donc pris la parole renforcé dans ses convictions et demandé la tenue d’un référendum sur le maintien des Pays-Bas dans l’UE : « Si je deviens Premier ministre, il y aura un référendum aux Pays-Bas. Nous voulons être en charge de notre propre pays, notre propre monnaie, nos propres frontières, et avec notre propre politique d’immigration. »

        Au Danemark :
        C’est l’autre place forte de l’euroscepticisme dans le nord de l’Europe. Les Danois ont déjà prouvé qu’ils se méfiaient de l’Union européenne en 2015, en votant à 53% contre le renforcement de leur coopération en matière de police et de sécurité. « C’est un non net. Je respecte totalement la décision des Danois » qui « ont eu peur de perdre le contrôle » de leur destinée, avait déclaré le Premier ministre danois Lars Lokke Rasmussen à l’époque.

        En Suède :
        La Suède, alliée historique du Royaume-Uni au sein de l’UE, est très sensible aux résultats du Brexit. C’est du moins ce que semble indiquer un sondage, publié le 20 avril dernier, et qui affirme que 36% des Suédois voudraient quitter l’UE en cas de Brexit contre 32% partisans d’un maintien.

        En Finlande :
        Si Helsinki n’a jamais agité directement la menace d’une sortie de l’UE, le gouvernement a déjà envisagé une sortie de la zone euro en pleine crise de la monnaie unique en 2012. A l’époque, la BCE envisageait d’autoriser l’achat d’obligations par le Mécanisme Européen de Stabilité Financière. Une proposition pas vraiment du goût de la ministre des Finances Jutta Urapilainen : « La Finlande ne s’accrochera pas à l’euro à n’importe quel prix et nous sommes prêts à tous les scénarios, y compris à abandonner la monnaie unique. »

        En France :
        Selon un sondage paru en février 2016, 53% des Français souhaiteraient être consultés par référendum sur le maintien du pays dans l’UE. Un chiffre significatif quand on sait que de nombreux partis, à la droite de la droite (FN, Debout la France, UPR) ou à gauche de la gauche (Front de Gauche) prônent a minima une sortie de l’euro.
        https://www.aqmen.ac.uk/sites/default/files/TheViewFromTheContinent_REPORT.pdf

        La réaction de Marine Le Pen « c’est l’événement historique le plus important du continent depuis la chute du mur de Berlin… »
        https://amp.twimg.com/v/298a253b-a505-4528-b225-800528bd4c0d
        Ce qu’en pense François Asselineau

        En Islande :
        Le nouveau président élu le 25 juin, Gudni Johannesson, est opposé à l’entrée de son pays dans l’UE. La procédure d’adhésion de l’Islande à l’Union européenne est une des trois procédures (avec celles de la Norvège et de la Suisse) non rejetées par l’UE qui n’ont pas abouti. L’Islande a présenté sa candidature pour intégrer l’Union européenne le 16 juillet 2009 avec comme objectif d’adhérer en 2013, puisque l’adhésion faisait l’objet d’un référendum en Islande, mais les élections législatives islandaises de 2013 remirent en cause ce calendrier rapide. Le 13 juin 2013, la candidature islandaise fut gelée par le gouvernement avant son retrait le 12 mars 2015.
        http://www.la-croix.com/Monde/Europe/L-Islande-elit-Gudni-Johannesson-un-president-apolitique-2016-06-27-1200771808

        En Hongrie :
        Elle organisera le 2 octobre 2016 un référendum. Cette question sera posée aux habitants : «Voulez-vous que l’Union européenne décrète une relocalisation obligatoire de citoyens non hongrois en Hongrie sans l’approbation du Parlement hongrois ?». « La Hongrie n’a transféré aucune sorte de sphère de compétence à Bruxelles sur laquelle on se baserait pour rendre possible une réinstallation obligatoire », a déclaré le ministre de la Justice Laszlo Trocsanyi. Une campagne d’affiches est même déjà mise en place avec ce slogan « Envoyons un message à Bruxelles, pour que ce soit clair pour eux aussi. »

        En Serbie :
        Le Premier ministre Aleksandar Vucic rencontra à Bruxelles le Secrétaire d’Etat américain, John Kerry, pour activer l’avancement de son pays dans l’U.E.. Comme quoi les USA sont les véritables « maîtres ».
        http://www.b92.net/eng/news/politics.php?yyyy=2016&mm=07&dd=18&nav_id=98640

      • Yann dit :


        L’ancien Commissaire européen à la concurrence, Peter Sutherland, ancien directeur général de l’OMC, actuel président de l’European Policy Center et actuel président de Goldman Sachs International a diffusé le tweet suivant suite à la victoire du Brexit au référendum britannique : « La jeune génération au Royaume-Uni a été sacrifiée, tout ça à cause d’une déformation des faits et des conséquences. D’une façon ou d’une autre, ce résultat doit être annulé. »
        https://www.upr.fr/actualite/europe/president-de-goldman-sachs-annonce-qu-il-va-falloir-annuler-brexit
        Il est donc bien un fasciste comme ce Juncker qui de dépit empêche les photographes de tirer le portrait de Nigel Farage :

        Quand Juncker parle de dirigeants d’autres planètes :

        La propagande européiste affirme que la jeunesse serait bénéficiaire de l’UE. Est-ce vrai ? Curieusement, les jeunes Français qui quittent en masse l’Hexagone, faute d’emploi et de perspective, ne vont pas s’installer en Slovaquie, en Allemagne, en Grèce ou en Espagne, où il n’y a pas davantage d’emplois et de perspectives. Ils vont s’installer au Canada, en Australie, au Japon, en Chine, en Asie-du-sud-est.
        https://www.upr.fr/actualite/europe/mensonge-propagande-europeiste-affirmant-jeunesse-serait-beneficiaire-de-lue

        Par contre, les bourses du continent se retrouvent à Basildon dans la banlieue de Londres. Il y a celle de Paris, d’Amsterdam, de Bruxelles, de Lisbonne et du Luxembourg sous contrôle trading-fréquence.

  3. Tonio dit :

    Mais qui était vraiment Robert Schuman ?

  4. Quentin dit :

    Ce qu’est l’euro : « l’euro est un système de monnaies homonymes liées entre elles par un taux de change fixe de 1 pour 1 (« peg »). S’il est vrai de dire que la marque distinctive par pays que l’on trouve sur les billets en euro et la qualification juridique de la créance ne sont pas corrélées, en revanche, il est faux de dire qu’un euro est une « créance sur la BCE ». Un euro est une « créance sur l’Eurosystème », lequel compte la BCE et 17 banques centrales nationales (BCN).

    L’arnaque de l’Europe expliquée sur Arte :

    Comment la France va subir le même sort que la Grèce: Le journaliste Allemand Harald Schumann a enquêté dans plusieurs pays sur les effets de la TroÏka: Union Européenne, BCE, FMI. Gréce, Portugal, Chypre: même constat. La Troïka a plombé les économies, appauvri ces pays, ruiné les populations. Les services sociaux ont été démantelés, les habitants laissées à l’abandon, avec le chômage, les dettes… On découvre une Troïka au service des banques et grosses entreprises, et ce au total détriment des populations qui ont été spoliées des richesses qui leur revenaient ou appartenaient. Un terrifiant constat où on ne peut s’empêcher de faire le parallèle avec la France qui prend exactement le même chemin, car sans nul doute, nous sommes sur cette voie.

    Sortie de l’euro, les énormes foutaises qu’on nous fait gober :

    Pour Jacques Sapir, l’euro est bien à l’origine de la crise que traverse l’Union européenne. Il y aurait donc un avantage certain d’en sortir :

    Jacques Nikonoff – Les raisons de la sortie de l’euro et de l’UE

    Jacques Sapir : conditions et conséquences d’une sortie de l’euro :

    Tout homme sensé est obligé de reconnaître qu’avant l’euro, de nombreux pays européens se portaient nettement mieux et n’étaient endettés comme ils le sont aujourd’hui. Pour rappel, un enfant qui nait en France se retrouve endetté de plus de 30 000 euros. Et ce n’est pas fini puisque le gouvernement est obligé d’emprunter pour recevoir les migrants imposés par l’U.E.

    Quand le pathétique Bayrou promettait la prospérité grâce à l’euro(attention discours ridicule)

    L’économiste Charles Gaves, président de l’Institut des libertés, explique que l’Euro est déjà virtuellement mort, et que si les conséquences pour les Européens risquent d’être peu agréables, elles n’en seront pas moins un retour à la liberté, donc un progrès.

    Georges Soros déclarait « avec le Brexit,la désintégration de l’Union Européenne est IRREVERSIBLE ». D’autant plus qu’au même moment, deux puissances nucléaires du sous-continent indien étaient admis dans le Groupe de Shanghai, ce qui veut dire : 110 à 120 ogives nucléaires pour l’Inde, et de 110 à 130 ogives pour le Pakistan. Curieusement, les médias alignés l’évoquèrent très peu.

    • Florian dit :

      Vingt intellectuels eurocritiques lancent un appel pour un nouveau traité s’articulant autour de trois priorités : la souveraineté, la prospérité et l’indépendance stratégique.

      Ils demandent la réunion d’une conférence européenne sur le modèle de la conférence de Messine de 1955 qui, après l’échec de la Communauté européenne de défense (CED), a permis de remettre la construction européenne sur les rails et a préparé efficacement le traité de Rome. Cette conférence se réunirait à vingt-sept, avec un statut spécial d’observateur pour la Grande-Bretagne.

      « D’abord rendre à la souveraineté populaire et à la démocratie leurs droits dans une Europe confédérale qui serait faite de l’entente et de la coopération entre les nations: cela suppose une réorganisation profonde des compétences et, le cas échéant, du mode de désignation des institutions européennes (Conseil, Commission, Parlement, Cour de justice, BCE). Il faudrait notamment outiller le Conseil européen où vit la légitimité démocratique en le dotant des services capables de préparer et exécuter ses décisions. De même le Parlement européen devrait procéder des Parlements nationaux pour que les compétences déléguées puissent être démocratiquement contrôlées.

      Ensuite, rendre à l’économie européenne les clés de la prospérité en revoyant profondément les règles actuelles en matière de politique économique et monétaire. Le paradigme néolibéral – la croyance en l’efficience des marchés – ne peut se substituer à la définition de politiques industrielles et d’un cadrage social. Le modèle mercantiliste allemand (excédent extérieur approchant les 10 % du PIB) est intransposable aux autres pays et notamment à ceux de l’Europe du Sud. Il faut redéfinir un modèle européen de développement acceptable pour tous les Européens.

      Enfin, il faut donner à l’Europe la capacité stratégique qui lui a toujours fait défaut depuis l’origine. Il faudra pour cela renouer un dialogue avec la Russie, pays européen indispensable pour l’établissement d’une sécurité dont toutes nos nations ont besoin et définir des politiques ambitieuses et cohérentes de co-développement vis-à-vis de l’Afrique et au Moyen-Orient.

      Ce sont là les trois clés de l’avenir de l’Europe. Nous avons la conviction qu’il appartient à la France de lancer cette grande initiative qui proposera de remettre l’Union européenne sur ses pieds. Les peuples européens et pas seulement le nôtre, l’attendent.  »

      Liste des signataires : Marie-Françoise Bechtel, Guillaume Bigot, Jean-Pierre Chevènement, Gabriel Colletis, Éric Conan, Franck Dedieu, Alain Dejammet, Éric Delbecque, Jean-Pierre Gérard, Christophe Guilluy, Loïc Hennekinne, Paul Jorion, Jean-Michel Naulot, Michel Onfray, Natacha Polony, Jean-Michel Quatrepoint, Emmanuel Lévy, Benjamin Masse-Stamberger, Claude Revel, Henri Sterdyniak, Jacques Sapir, Paul Thibaud.

      http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2016/06/30/31002-20160630ARTFIG00290-brexit-vingt-intellectuels-eurocritiques-lancent-un-appel-pour-un-nouveau-traite.php

  5. Willy dit :

    Le président de la Commission européenne a décidé mercredi 29 juin de passer outre la consultation des représentations nationales pour conclure le traité de libre échange entre l’Union européenne et le Canada, le Comprehensive Economic Trade Agreement.
    http://www.marianne.net/juncker-s-assoit-les-parlements-nationaux-adopter-ceta-cousin-du-tafta-100244052.html?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Twitter#link_time=1467307436

    Ce « Ceta » est en négociation depuis septembre 2014. Pour que les Etats membres aient leur mot à dire dans sa conclusion, il aurait fallu que ce dernier soit considéré comme « mixte ». La Commission européenne et le Conseil avaient jusqu’au 5 juillet pour se prononcer sur son statut. Jean-Claude Juncker a tranché : « en raison d’une analyse juridique, ce n’est pas un accord mixte. »

    En considérant ainsi que le Ceta est un accord non-mixte, c’est la compétence exclusive de l’Union européenne qui joue. L’institution peut donc se passer de l’avis des parlements nationaux et même de l’unanimité des Etats membres au Conseil. Le 13 mai, les 28 états membres de l’UE avaient pourtant insisté pour que ce traité entre en vigueur seulement après un feu vert des parlements nationaux. Les parlements de Wallonie, du Pays-Bas et du Luxembourg ont chacun voté dans les derniers mois une motion demandant à leur gouvernement de ne pas adopter le Ceta.
    http://www.euractiv.fr/section/innovation-entreprises/news/ceta-runs-into-trouble-with-dutch-walloon-parliaments/

    Face à ce refus de la Wallonie d’autoriser la Belgique à ratifier l’accord sur le CETA, l’ancien Premier ministre belge, Guy Verhofstadt, leader de l’Alliance des démocrates et libéraux pour l’Europe au Parlement européen, a annoncé avoir «une autre piste» pour faire aboutir les négociations entre Bruxelles et Toronto.
    https://francais.rt.com/international/28058-ceta–selon-guy-verhofstadt-ue-doit-contourner-veto-wallon

    • Antoine dit :

      Les traités internationaux actuels, demandés par les multinationales américaines, permettent les tribunaux d’arbitrage. C’est véritablement la fin de la démocratie mais l’émergence d’une ploutocratie dictatoriale :

      Il est vraiment temps de sortir de cette Union Européenne ! Malheureusement il n’y a qu’Asselineau qui le demande.

  6. Line dit :

    Une semaine après le vote du Brexit, Guillaume de Prémare, délégué général d’Ichtus, dresse des perspectives pour l’Europe de demain, appelant à un sursaut culturel, politique, géopolitique et démographique des nations européennes : un très bon diagnostique…..

    Valérie Bugault, avocate spécialisée en fiscalité internationale, pense que les élites financières avaient anticipé le Brexit, qui faisait partie de leurs plans de réorganisation de la finance mondiale, abandon du dollar et recentrage de la City sur l’Extrême Orient.

    Particulièrement avec la Chine !

    La City pourrait rapidement devenir le centre mondial du yuan et implanter la monnaie chinoise au sein même de l’Union. L’intérêt du Royaume-Uni est de ne plus placer « tous les œufs dans le même panier » ; de conserver les instruments communs qu’il possède avec Washington tout en s’appuyant sur le Commonwealth et en liant de nouvelles relations avec Beijing et Moscou, soit directement, soit via l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS). En mars dernier, le London Stock Exchange, qui gère les bourses de la City et de Milan, révéla son projet de fusion avec Deutsche Börse, qui gère la Bourse de Francfort, la chambre de compensation Clearstream et l’Eurex. Il était prévu que les deux sociétés décident de l’opération juste après le référendum sur le Brexit. Cette annonce était d’autant plus surprenante que les règlements européens interdisent formellement cette opération qui équivaudrait à créer une « position dominante ». Elle supposait donc que les deux sociétés anticipent la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. En outre, le London Stock Exchange annonçait un accord avec le China Foreign Exchange Trade System (CFETS) et devenait en juin la première bourse au monde à coter des bons du trésor chinois. Tous les éléments étaient posés pour faire de la City le cheval de Troie chinois en Europe, au détriment de la suprématie états-unienne. Et que l’Inde et le Pakistan entrent dans le Groupe de Shanghai le jour du Brexit, n’est peut être pas du au hasard.
    http://www.voltairenet.org/article192685.html
    Organisation de coopération de Shanghai :

    L’avis de Nikolaï Starikov, essayiste et géopoliticien russe : Pour lui, ce n’est pas par hasard si le referendum britannique a été possible, mais parce que l’oligarchie mondiale, consciente que son système est en chute libre (cf les taux d’intérêt négatifs), a décidé de lâcher l’UE comme on lâche du lest, pour se resserrer sur son cœur anglo-saxon.

    Selon Vincent Brousseau, l’un des meilleurs experts mondiaux de l’euro, il y a effectivement de quoi se poser des questions sur le devenir de lU.E.. La prochaine crise selon lui risque d’être avec l’Italie. Les banques italiennes sont actuellement grevées d’un montant, colossal, de 360 milliards € de créances douteuses ( (en anglais « NPL », pour « non-performing loan »). Les estimations sur l’ordre de grandeur total de la perte qu’elles représentent sont énormes. Elles vont de 40 à 200 milliards d’€. La question qui se pose est donc de savoir où prendre l’argent pour les apurer. Le président du Conseil italien, Matteo Renzi, dispose en théorie de 4 solutions :
    1. Ponctionner les dépôts bancaires des clients des banques
    2. Se servir chez les actionnaires de ces banques
    3. Se servir chez les contribuables italiens
    4. Émettre un surcroît de dette d’État italienne
    Mais voilà, pour le chef du gouvernement italien, les trois premières solutions équivalent à un suicide électoral, tandis que la quatrième contrevient frontalement aux règles européennes. La saisie du contenu des comptes, par exemple, ressort du vol pur et simple, par l’État, de gens qui n’ont aucune responsabilité dans l’histoire. C’est arrivé lors de la crise de Chypre. Soulignons au passage à quel point de nocivité peut atteindre l’idéologie européiste, à laquelle on doit cette innovation remarquable.
    https://www.upr.fr/actualite/europe/italie-le-prochain-seisme

    L’avis du professeur d’économie Jean-Claude Werrebrouck (Lille2), qui a bien compris que l’U.E. servait à détruire les états. Il est préoccupé par l’Italie et la France.

    Décorticage des reportages diffusés au 20h de France 2 le 20 et 21 Juin 2016 et concernant le Brexit ; ou comment les médias font de la propagande :

    Puis le 3 novembre 2016, la Haute Cour de Londres a décidé que le gouvernement n’a pas le pouvoir de déclencher l’article 50 en vue de quitter l’Union européenne sans passer d’abord par le Parlement. Pour Nigel Farage, figure de proue du parti de l’indépendance britannique, UKIP, on s’achemine vers un déni de la volonté du peuple : « J’ai peur que nous ne soyons au bord d’une trahison. Hier soir, lors des Spectator Parliamentary Awards, j’ai eu le net sentiment que notre classe politique, qui était là en force, n’accepte pas le résultat du référendum du 23 juin. »
    http://www.telegraph.co.uk/news/2016/11/03/high-court-to-rule-on-brexit-legal-battle-and-theresa-mays-decis/

    Pourtant selon Pierre Hillard « Les Anglo-Saxons ont toujours voulu couper l’Europe en deux »

    • Andrée dit :

      Les Français ne veulent plus de cette Europe du chômage, de la misère, de la destruction du droit du travail et des libertés ! Mais qu’en pense Ségolène Royal ?

      Les entreprises françaises sont les plus taxées d’Europe :
      https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/12219496_1137086326319199_1834013155615171140_n.jpg?oh=6284ea9ef38d00c648eb2e14e8cbab88&oe=5814B352


      http://www.insolentiae.com/produit/mes-solutions-pour-vous-en-sortir-malgre-la-crise/
      Compteur de la dette publique française :
      http://www.oxoty.com/


      Lors du référendum du 4 décembre 2016 en Italie, la réforme constitutionnelle proposée par le premier ministre Renzi a été rejetée par 59,61 % des électeurs après le dépouillement de 55 % des bulletins, contre seulement 40,39 % des suffrages pour le « oui ». Celle-ci prévoyait une réduction drastique des pouvoirs du Sénat, une limitation des prérogatives des régions et la suppression des provinces, l’équivalent des départements français. Une large majorité de la classe politique, de la droite classique aux populistes du Mouvement 5 Etoiles (M5S) ou de la Ligue du Nord, en passant par tous les extrêmes et même des « frondeurs » du Parti démocrate (PD) de M. Renzi, avait appelé à voter « non », en dénonçant une trop forte concentration des pouvoirs dans les mains du chef du gouvernement.
      https://fr.sputniknews.com/international/201612051029010703-italie-renzi-demission/


      La pauvreté de l’Europe vue par nos amis russes : “Plus de 23 % de la population de l’Union européenne étaient menacés de pauvreté en 2016 (plus de 117 millions d’habitants), d’après les données publiées par l’office statistique européen” (Eurostat). C’est un fait avéré, tout ce qu’organise l’Union Européenne ne peut avoir pour conséquence que l’augmentation de la pauvreté. Et les flopées de migrants que les pays n’ont ni les moyens ni la volonté d’intégrer sont condamnées à une forme de misère qui sera la mère de tous les extrémismes dont tout le monde aura à pâtir. Car les accords de libre-échange et la mondialisation ne peuvent que pousser aux délocalisations et aux pertes d’emplois. La Grèce, la Roumanie et la Bulgarie figurent parmi les pays les plus vulnérables : 41,3 % de la population bulgare est menacée de pauvreté, alors qu’en Roumanie et en Grèce, cet indice s’élève respectivement à 38,8 % et 35,6 %. À l’autre extrémité du classement, la République tchèque (13,3 %), la Finlande (16,6 %), le Danemark (16,7 %) et les Pays-Bas (16,8 %) enregistrent les taux les plus faibles. En France, ce taux atteint 19,7 % alors qu’en Allemagne il est de 18,2 %. Sur toute l’Europe cela fait que 7,5 % des gens ne sont pas en mesure de payer leurs factures, chauffer correctement leur logement ou de partir une semaine en vacances.
      https://insolentiae.com/europe-de-la-paix-non-europe-de-la-misere-europe-de-la-guerre/

      38 ans de promesses d’Europe sociale en bref :

      D’autre part, que les gens ne s’attendent pas à avoir leur argent protégé, puisque la couverture en France en cas de faillite n’est que de 2 milliards d’euros alors que le dépôt des Français est de 4.259 milliards… Pour les assurances-vie, en juin une loi est passée pour les bloquer en cas de besoin. Il est donc primordial de mettre ses économies à l’abri du système bancaire. Le groupe Agora s’est lancé dans une campagne d’explication sur ce thème :
      https://pro.publications-agora.fr/p/SSWOF50/ESSWS238/

  7. Quentin dit :

    Même le Smic dans les pays de l’Union européenne en 2016 est très différent suivant les pays. On est à 200 euros par mois en Bulgarie mais à 1 900 au Luxembourg.
    http://www.journaldunet.com/management/salaire-cadres/1126847-smic-en-europe/?ref=yfp

  8. Gabi dit :


    En juillet 2016, l’embauche de Barroso, ancien président de la Commission européenne, par Goldman Sachs avait provoqué un émoi certain. Car de nombreuses personnes pensaient qu’il y avait contradiction entre les valeurs qu’il défendait en tant que président de la Commission européenne, et celles de la grande finance internationale. Elles ont sans doute oublié qui a maquillé les comptes de la Grèce pour ensuite parier contre elle, Mario Draghi un ancien de Goldman Sachs, et la conférence de Sarkozy financée par elle etc…


    Cette fois c’est Neelie Kroes, qui fut en même temps commissaire européen à la concurrence, de 2004 à 2009 (avant de devenir vice-présidente de la Commission) et directrice dans une société offshore dénommée Mint Holdings. Or c’est évidemment interdit. A cause des conflits d’intérêt. Mint s’occupait d’énergie et Neelie Kroes bataillait pour la libéralisation de ce secteur… La Commission européenne a ouvert une enquête et Neelie Kroes pourrait se voir… privée de sa retraite de commissaire. Neelie Kroes siège aujourd’hui dans les instances dirigeantes d’Uber (dont elle prenait la défense quand elle était commissaire) et de la banque Merryl Lynch…


    On pourrait aussi aborder le cas de l’ancien commissaire Jonathan Hill, qui fut (avant le Brexit) commissaire chargé des services financiers. Il avait été auparavant lobbyiste dans un cabinet londonien chargé de ces dossiers.
    http://eric-verhaeghe.entreprise.news/2014/12/07/le-lobby-bancaire-reprend-la-commission-europeenne-en-main/

    Ces relations incestueuses entre la toute puissante Commission européenne et la haute finance ne montrent que le caractère corrompu du capitalisme de connivence. Certains commissaires européens vont même jusqu’à détourner de l’argent à leur profit.

    Comme par exemple Louis Michel sur une somme de 300 millions d’euros :
    http://tous-pourris.fr/scandale-en-belgique-plus-de-300-millions-deuros-detournes-par-le-commissaire-europeen-louis-michel/
    http://freddymulongoreveilfminternational.20minutes-blogs.fr/archive/2015/02/15/rdc-pour-alleger-sa-conscience-tres-chargee-louis-michel-big-913729.html

    De nombreux membres de cette Commission européenne ne sont donc pas des anges. De plus, plusieurs membres de la famille grand ducale, Monsieur Jean-Claude JUNCKER (Premier Ministre luxembourgeois) ainsi que Monsieur François BILTGEN (Ministre luxembourgeois de la justice à l’époque des faits) sont associés à une affaire criminelle, dans laquelle il y a mort d’homme, tentatives de meurtres, détournements de l’actif important de cette famille via l’intermédiaire de 2 Notaires luxembourgeois successifs (Jacques DELVAUX, Martine WEINADY) et transferts internationaux illégaux de fonds issus de fortunes volées appartenant à des luxembourgeois. Un certain Franck COUSTET, s’est constitué partie civile au Luxembourg avec la recevabilité de sa plainte. Madame le Juge en charge de ce dossier aurait les mains liées puisqu’elle a demandé les réquisitions en vue de l’interpellation de Monsieur JUNCKER Jean-Claude mais le blocage se situe au niveau du Parquet dans lequel le Procureur en charge du dossier n’est autre que le cousin de l’épouse du suspect, l’actuel Président de la Commission européenne…
    https://www.youtube.com/channel/UCytkc_gc-x1gwMWOxNDwSoA

    • Hervé dit :

      Les multinationales achètent la politique européenne de différentes manières. Elles peuvent donner un travail à un député européen puisque celui-ci peut avec sa fonction occuper un emploi privé. Il ne faut donc pas s’étonner si un tiers des amendements sont dictés par les firmes à leurs places. Aux commissaires européens, on les achète avec une promesse d’embauche. Comme avec Barroso parti chez Goldman Sachs. Ou Neelie Kroes, le commissaire à la concurrence parti chez UBER, Celle au climat qui a rejoint Volkwagen etc…. Parmi les fonctionnaires européens, la moitié d’entre eux sont d’anciens ou de futurs lobbyistes d’une entreprise. Du côté des experts « indépendants, composés de fonctionnaires, de lobbyistes ou membres d’ONG, ils sont payés directement par les multinationales. Dans le gaz de schiste par exemple, 70% des experts émargent de l’industrie gazière. Les sociétés peuvent aussi financer des lobbies déguisés, comme l’European Hydration Institute. Cette dernière a reçu plus de 6 millions d’euros par Coca Cola pour pondre un rapport concluant que les boissons caféinées pouvaient hydrater. Les scientifiques peuvent aussi être payés pour par exemple démontrer que les boissons sucrées n’étaient pas forcément responsables de l’obésité. Ainsi, quand en 2010 l’European Foud Safety Authority se demandait s’il fallait limiter le sucre, les experts des agences de régulation et de contrôle ont répondu que les preuves n’étaient pas suffisantes. Parmi les 21 membres de cette autorité, 19 étaient payés par l’agro-industrie. C’est ainsi que plus d’un milliard et demi d’euros sont dépensées en lobbying en employant autour de 25 000 personnes à Bruxelles pour essayer de corrompre les plus de 30 000 employés des instances européennes. Les conflits d’intérêts sont donc énormes. On ne peut plus parler de démocratie ni de défense des intérêts des peuples. Ce qui est étrange, il n’y a aucune volonté de la part des politiques de mettre fin à cette manière d’acheter les consciences.

      D’autre part, quand une multinationale s’estime commercialement lésée par la décision d’un Etat, elle peut le poursuivre devant un tribunal privé. « Envoyé spécial » a enquêté sur cette lutte secrète entre des intérêts privés gigantesques et l’intérêt général, une justice parallèle payée par l’argent des contribuables (Multinationale contre Etat : la loi du plus fort – 16 novembre 2017) :

      Le site DC leaks a révélé plus de 2 500 documents du milliardaire George Soros. La plupart des documents sont des rapports montrant comment le milliardaire américain tente aussi d’imposer son influence en Europe et en Russie :

      Ce qu’il y a donc de bien avec l’Europe, c’est la paie et les à côtés possibles vu la corruption qui y règne :
      https://www.upr.fr/conferences/leurope-cest-la-paie

      Seize anciens commissaires européens de la Commission José Manuel Barroso, qui ont quitté leur poste en 2014, perçoivent toujours des versements mensuels de plus de 8000 euros, rapporte l’hebdomadaire allemand Die Zeit. Cela s’appelle l’allocation transitoire. Elle permet d’éviter des conflits d’intérêts et d’empêcher les commissaires d’accepter des postes clés dans les secteurs de l’industrie immédiatement après avoir quitté leur poste à la Commission européenne. Pourtant la plupart de ces commissaires concernés ont depuis belle lurette retrouvé de hauts postes extrêmement bien rémunérés…
      http://www.valeursactuelles.com/monde/danciens-commissaires-europeens-percoivent-encore-leur-remuneration-66277#

      • Lino dit :

        Bruxelles est la capitale de l’Europe mais l’Otan s’y trouve aussi, d’où le véritable nid d’espions qui y existe. Mais ce qu’il y a de plus incroyable, c’est une societé israélienne qui s’est occupée de la sonorisation du bâtiment du Conseil lors de sa construction. 40% de cette societé appelée Comverse appartient au ministère israélien (donc en lien direct avec le Mossad). Pas étonnant qu’on y ait trouvé 5 systèmes d’écoutes dans les murs après une dizaine d’années.

  9. Patrick dit :

    Conférence de l’historien suisse Daniele Ganser qui aborde 4 sujets : le pétrole (le monde a besoin de 90 millions de barils par jour, les USA 20 millions mais l’Arabie saoudite en extrait 10 millions), la géostratégie, la terreur et les médias. Comme lien avec ces 4 sujets, le 11 septembre 2001.

  10. Didier dit :


    L’Italien Antonio Tajani, membre du conservateur Parti populaire européen, a été élu à la présidence du Parlement européen par les eurodéputés à Strasbourg. Ce proche de l’ancien président du conseil Silvio Berlusconi a été élu avec 351 voix contre 282 pour le socialiste Gianni Pitella, également italien (et 80 votes blancs ou nuls). Ce résultat était attendu après le désistement mardi matin du Belge Guy Verhofstadt et l’accord dans la foulée entre les conservateurs du PPE et les libéraux de l’ADLE.
    http://www.lemonde.fr/europe/article/2017/01/17/l-italien-antonio-tajani-elu-president-du-parlement-europeen_5064330_3214.html

  11. Tonio dit :

    Alors que les eurodéputés ont ratifié le traité de libre échange entre le Canada et l’Union européenne le 15 février, Nigel Farage est monté au créneau pour dire ce qu’il avait sur le cœur à ses confrères, sans se censurer.

    Mais voilà, l »institution s’autorise désormais la possibilité de couper les retransmissions vidéos des séances du Parlement en direct ou en différé dans certains cas précis. L’agence Associated Press (AP) a fait savoir que les «propos ou comportement diffamatoires, racistes ou xénophobes» étaient visés. De plus, les auteurs de tels écarts seront passibles d’une amende d’environ 9 000 euros.
    https://francais.rt.com/international/34560-sautorisant-censure-propos-racistes-parlement-europeen
    Mais cette mesure pose question: d’abord, elle n’a pas été rendue publique mais a été rapportée par le journal espagnol La Vangardia, qui indiquait que les contenus offensants pourront « être supprimés des enregistrements audiovisuels des débats ». Du coup, personne ne sera au courant que de tels propos ont été tenus, à part s’il y a des journalistes dans la pièce.
    http://fr.newsmonkey.be/article/16284
    « A l’heure des fake news et des manipulations qui menacent la crédibilité des médias et des politiciens », cela pose problème à Tom Weingaertner, président de l’Association internationale de la presse basée à Bruxelles, qui n’a d’ailleurs jamais été mise au courant de ce nouveau règlement.
    http://uk.businessinsider.com/ap-eu-lawmakers-in-unusual-move-pull-the-plug-on-racist-talk-2017-2?IR=T
    Comme d’habitude il ne s’agit donc pas de lutter contre un racisme qui n’existe pas mais contre les députés politiquement incorrects, dits populistes ou europhobes, déviants par rapport à la pensée unique obligatoire. Il y a néanmoins des journalistes qui ont compris la manœuvre et la dénoncent. Au moins un, en tout cas, Jacob Furedi, qui n’est pas « d’extrême droite » puisqu’il écrit dans le Telegraph, Huffington Post et The Independant :
    http://www.telegraph.co.uk/news/2017/02/26/censorship-concerns-european-parliament-introduces-kill-switch/
    Sans surprise. L’UE conforte son héritage anti-démocratique en introduisant des règles peu claires sur la censure.

    Quelques jours après la demande officielle du Royaume-Uni de quitter l’Union Européenne par l’article 50 du traité européen, Nigel Farage a dénoncé les méthodes mafieuses des parlementaires qui ont demandé au Royaume-Uni de payer pour partir :

    Le gouvernement britannique a annoncé le 10 novembre 17 que le Brexit aurait lieu le 29 mars 2019 à 23 heures (minuit en France)…
    http://m.leparisien.fr/international/le-royaume-uni-quittera-l-ue-le-29-mars-2019-10-11-2017-7383999.php

  12. Benoit dit :

    Le 29 mai 2005, les Français votaient à 54,86% contre le Traité de Constitution européenne, malgré des médias pour le oui. Même Libération, après les résultats, traita les électeurs de populisme. Puis le 8 février 2008, les parlementaires trahissaient les Français en adoptant le Traité (avec 560 pour et 181 contre). Là encore, les médias ne dénoncèrent pas ce viol de la démocratie. Parmi les nons, on avait Jean Luc Mélenchon, Marie George Buffet, Fabius, Bayrou, Florian Philippot et Chevènement. A droite Dupont-Aignan, Le Pen et Philippe de Villiers. Quand François Hollande prit le pouvoir, il ne renégocia pas le traité alors qu’il l’avait pourtant promis avant d’être élu.

    En pratique, les politiciens qui arrivent à devenir députés européens peuvent faire fortune. On a constaté que 25% d’entre eux se laissaient acheter moyennant de l’argent :

    Ils ont compris comme l’explique bien Attali, qu’un président de la République n’a plus le pouvoir. Mais le marché ! Un marché qui va jusqu’à rendre le corps humain monnayable comme tout le reste.

    On sait que la France est endettée à hauteur de 100 % de son PIB (2.200 milliards d’euros). Quels sont les revenus de l’Etat ? 292 milliards d’euros en 2016.
    http://comptespublics.fr/budget-de-letat/recettes-de-letat/
    Elle doit donc 7,5 fois son revenu annuel ou dit autrement, elle est endetté à hauteur de 753 % de ses revenus. On pourrait rembourser la dette en 25 ans en donnant 30 % tous les ans de ce revenu, si on bénéficie d’un taux d’intérêt fixe et bas (1,85 %). Mais voilà, l’État n’en rembourse que 10 %. Il dépense plus qu’il ne gagne. Il doit donc emprunter encore plus pour payer ses remboursements.

    La solution proposée par l’économiste Thomas Piketty est de mutualiser les dettes publiques au-delà de 60 % du PIB en échange d’un impôt sur les sociétés allant directement dans les caisses de l’U.E. :
    https://www.upr.fr/actualite/france/penser-projet-de-budget-de-zone-euro-de-leconomiste-thomas-piketty

  13. Eric dit :

    Václav Klaus a été Président de la République Tchèque de 2003 à 2013. Connu pour son positionnement eurosceptique et d’opposition au centralisme bruxellois, il explique ici pourquoi : Le groupe de Visegrad (d’Europe Centrale comprenant la Slovaquie, la Hongrie mais aussi la république Tchèque….) est sujet à des pressions de la part de l’Union Européenne. Malheureusement, les Tchèques sont le maillon faible de ce groupe. Pourtant, au sujet par exemple de l’immigration imposée par Bruxelles, ils reçoivent déjà pas mal d’immigrés venant d’Ukraine ou des pays de l’ex-Yougoslavie. Autre point de friction, l’Université d’Europe Centrale (CEU) qui a été crée et financée par George Soros. Pour Václav Klaus cette institution n’est pas libérale mais à bien des aspects plutôt totalitaire. L’un des problèmes de l’U.E., fut d’avoir changé avec le traité de Lisbonne la procédure de décision. Avant il fallait qu’il y ait l’unanimité. Aujourd’hui de nombreuses décisions sont prises à la majorité.

    Chose étonnante, de nombreux dirigeants européens se trouvent être sans enfant. Cela expliquerait-il leur engouement pour les clandestins ?
    Emmanuel Macron, le nouveau président français, n’a pas d’enfants
    La chancelière allemande Angela Merkel n’a pas d’enfants
    Le Premier ministre britannique Theresa May n’a pas d’enfants
    Le Premier ministre italien Paolo Gentiloni n’a pas d’enfants
    Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte n’a pas d’enfants
    Le Premier ministre suédois Stefan Löfven n’a pas d’enfants
    Le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel n’a pas d’enfants
    Le Premier ministre écossais Nicola Sturgeon n’a pas d’enfants
    Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker n’a pas d’enfants….

  14. fanny dit :

    Le journal anglais le Telegraph du 10 août 2017 dénonce les dépenses scandaleuses des Commissaires européens qui se permettent de voler en jets privés… aux frais des contribuables des États européens, qu’ils pressurent par ailleurs, en exigeant d’eux toujours plus de sacrifices et de rigueur.
    http://www.courrierinternational.com/article/union-europeenne-notes-de-frais-revelations-sur-les-jets-prives-de-la-commission
    Et comme toute organisation maffieuse, la Commission européenne organise l’omerta : elle en est à 195 refus de communication sur les frais de déplacement !
    https://fr.express.live/2017/08/09/frais-de-deplacement-commissaires-europeens/


    De son côté, le Time s’indigne d’un programme financé par la Commission pour « contrer l’euroscepticisme » !
    https://www.upr.fr/actualite/tresor-de-guerre-de-3-me-financer-propagande-de-bruxelles-times-partisans-brexit-sindignent-de-lutilisation-ouvertement-politique-fonds-verses-cont

  15. Quentin dit :

    Le dimanche 24 septembre 2017 avait lieu les élections législatives en Allemagne. Angela Merkel les remporta avec 33% des voix (246 sièges). Il s’agit toutefois du score le plus bas pour la CDU (Union chrétienne démocrate) depuis 1949. L’AfD, parti de la droite nationaliste allemande, enregistra un score historique avec 12,6% des voix (+7,9% par rapport au précédent scrutin de 2013. Il obtient 94 sièges) , arrivant ainsi en troisième position. Les sociaux-démocrates sont deuxièmes avec 20,5% (-5,2. Obtenant 153 sièges). La gauche radicale Die Linke enregistre 9,2% des voix (+0,6. 69 sièges). Les autres formations à entrer au Bundestag sont les Libéraux du FDP (10,7%. 80 sièges) et les Verts (8,9%. 67 sièges).
    http://www.huffingtonpost.fr/2017/09/24/resultats-des-elections-en-allemagne-la-victoire-sans-surprise-de-merkel_a_23221098/


    ll n’est pas surprenant de voir que la partie gauche de Berlin vit la CDU arriver en tête (en noir), alors que la partie droite c’est la die Linke (en mauve).

  16. Patrick dit :


    Le chef du gouvernement catalan, Carles Puigdemont, dans un bureau de vote de Sant Julia de Ramis en Catalogne…

    Le référendum sur l’indépendance, qui s’est tenu le 1er octobre 2017 en Catalogne sous haute tension, a été scruté de près par d’autres régions européennes. Selon Barcelone, le oui a gagné avec 90 % des voix. Quelque 2,26 millions de personnes ont participé au scrutin et 2,02 millions se sont exprimées en faveur de l’indépendance, a assuré le porte-parole du gouvernement catalan, Jordi Turull, dans la soirée. Ces chiffres représentent une participation de près de 42,3 %, la Catalogne comptant 5,34 millions d’électeurs.
    http://www.lemonde.fr/europe/article/2017/10/01/catalogne-des-centaines-de-personnes-se-massent-pacifiquement-devant-les-bureaux-de-vote_5194225_3214.html

    Puis le 27 octobre 17, le parlement catalan a déclaré l’indépendance de la région, par 70 votes pour, 10 contre et 2 votes blanc, peu avant que le Sénat espagnol n’approuve la suspension de l’autonomie de la Catalogne et la destitution du gouvernement catalan. « Nous constituons la République catalane, comme État indépendant et souverain, de droit, démocratique et social »
    https://francais.rt.com/international/45006-face-menace-article-155-parlement-catalan-independance

    Mais voilà, à peine l’indépendance proclamée, voilà le faux-jeton Puigdemont qui prend ses cliques et ses claques pour quasi-officiellement s’exiler à Bruxelles alors qu’il ne voulait plus d’une Catalogne soumise !
    http://reseauinternational.net/euro-regions-et-independantisme-neo-mondialiste-la-farce-catalane-sexile-a-bruxelles/

    L’escroquerie européenne de la fausse indépendance de la Catalogne :

    Jan Peumans, dont le parti rêve d’une Flandre indépendante, a accueilli sa consœur du Parlement catalan, Carme Forcadell i Lluis, en visite en Belgique le 27 septembre, en ces termes : « Aujourd’hui, nous sommes tous des Catalans »
    http://www.lesoir.be/116475/article/2017-09-27/jan-peumans-n-va-aujourdhui-nous-sommes-tous-des-catalans

    En Ecosse, la première ministre, Nicola Sturgeon, a, elle, clairement souligné « le droit à l’autodétermination », des peuples, espérant que ce droit serait respecté « en Catalogne et ailleurs »
    http://www.bbc.com/news/uk-scotland-scotland-politics-41453955

    En Italie, une consultation sur l’indépendance se tiendra en Lombardie et en Vénétie, le 22 octobre.
    http://www.veronasera.it/politica/pontida-lega-nord-salvini-bossi-zaia-referendum-autonomia-17-settembre-2017-.html

    Quant à l’archipel autonome des îles Féroé, rattaché au Danemark, il doit, lui aussi, organiser un référendum sur une nouvelle Constitution en avril 2018
    https://www.letemps.ch/monde/2017/02/11/iles-feroe-voteront-independance-lannee-prochaine

    Dans un avenir plus lointain, on peut penser à la Bretagne et bien d’autres régions qu’Hollande à modifiées aux ordres de Bruxelles.

    Avec le Grand Remplacement, la régionalisation de l’Europe fait partie des moyens utilisés pour casser les souverainetés. Et les peuples semblent accepter cette mise à mort. Reste qu’officiellement, si l’U.E. a reconnu en 2008 la déclaration d’indépendance du Kosovo alors qu’il n’y avait pas eu de referendum,
    https://fr.sputniknews.com/international/201710031033312219-catalogne-kosovo-serbie-ue-referendum-independance/
    il n’en est pas de même avec la Catalogne. Aujourd’hui, le vote ne doit comporter aucun risque ou être interdit.
    http://www.voltairenet.org/article198129.html

    Marc Luyckx Ghisi, un des pères fondateurs de l’Union Européenne, confirme sans sourciller sur Thinkerview que le projet des euro-régions est bien réel et qu’il suffit de modifier une ligne pour le mettre en place et d’écrire U.E. composée de 28 etats ou de 384 régions.


    EJP = L’european jewish parliament
    Et quelle banque devrait choisir la Catalogne ? Israël :
    http://reseauinternational.net/israel-sera-notre-banque/

    • Nicole dit :


      L’Europe des ethnies dessinée par les waffen SS pendant la deuxième guerre mondiale préfigure l’Europe fédérale des Länder d’aujourd’hui, l’actuelle zone euro qui est en réalité une zone mark. Mais le principe de régionalisation en Europe va bien au-delà d’une simple réorganisation du vieux continent. En fait, il s’agit d’octroyer des pouvoirs politiques, économiques et financiers aux régions, ces dernières traitant directement avec les instances bruxelloises. Ce phénomène est dû aux volontés politiques allemandes qui ont su insuffler ces mesures dans le cadre de la construction européenne. Comme le rapporte le professeur en sciences politiques, Rudolf Hrbek dans la revue « Documents, revue des questions allemandes » : « Le point de départ de cette nouvelle série d’initiatives fut la résolution de la conférence des ministres-présidents d’octobre 1987 à Munich, où fut fixé comme objectif une Europe aux structures fédérales. Deux ans plus tard, les ministres-présidents des Länder créèrent un groupe de travail de leurs chancelleries d’État en lui commandant un rapport sur la position des Länder et des régions face aux développements futurs de l’Union européenne ».

      Tous ces travaux ont trouvé leur impulsion grâce à l’action du gouvernement du Land de Basse-Saxe en 1996. A l’époque, dirigé par le ministre-président Gerhard Schröder, le député socialiste du Land de Basse-Saxe, Peter Rabe, est à l’origine de l’élaboration de la recommandation 34 (1997) du CPLRE (Congrès des Pouvoirs locaux et régionaux d’Europe). C’est ce document qui autorise une recomposition politique de l’Europe. Le principe en lui-même est simple. Il s’agit d’octroyer le maximum de pouvoirs aux régions, celles-ci traitant de plus en plus avec l’Union européenne (UE) aux dépens des Etats. Dans cette construction, l’élément intermédiaire, en l’occurrence l’autorité nationale, est complètement court-circuité. Ce principe poursuit l’objectif de démanteler les Etats au profit d’une Europe des régions, plus exactement d’une Europe des eurorégions. La création de ces dernières consiste à mettre sur pied des entités territoriales rassemblant plusieurs régions de différents pays. C’est le cas de l’eurorégion Alsace/Pays de Bade ou encore Pyrénées/Méditerranée.

      Cette politique conduit à déstructurer les Etats européens afin de les broyer. Il va de soi que des pays n’appartenant pas encore à l’UE comme la Suisse doivent tôt ou tard entrer dans la danse. Comme le rapporte René Schwok, titulaire de la Chaire Jean Monnet à l’institut européen de l’université de Genève, la Suisse subit déjà l’attraction de Bruxelles. Il souligne avec satisfaction que les lois suisses sont à près de 50% issues des directives européennes. Cette évolution est logique. En effet, compte tenu de la volonté de créer un bloc européen unifié selon un modèle unique, il s’avère nécessaire de faire rentrer tous les Etats dans le même moule dans tous les domaines. Les attaques du ministre allemand des finances, Peer Steinbruck, à l’égard de la Suisse entrent dans cette volonté de casser le particularisme bancaire suisse afin de mieux l’absorber dans un cadre régi par les mêmes lois. L’objectif officiel qui consiste à faire la guerre aux paradis fiscaux est le prétexte pour essayer d’abattre un modèle qui échappe aux eurolâtres de Bruxelles. Dans cette volonté d’assujettir le modèle helvétique, Peer Steinbrück se garde bien de condamner la maison mère contrôlant la plupart des paradis fiscaux … la city de Londres. Comme c’est étonnant. Cette caractéristique est à relier à la volonté d’intégrer toute l’Europe à un vaste bloc euro-atlantique.

      Dans cette immense restructuration politique, économique et financière, il est nécessaire d’uniformiser l’ensemble. N’oublions pas que des échéances importantes se présentent devant nous : l’effondrement du dollar qui doit être suivi de la création d’une nouvelle monnaie dont le nom n’est pas encore officialisé (amero ou dollar nord-américain). La création d’un bloc nord-américain politique, économique et militaire(North American Union) réunissant Etats-Unis, Canada et Mexique dans le cadre du Partenariat pour la Sécurité et la Prospérité (PSP). Ce bloc devant s’associer à l’Union européenne afin de constituer une « Union atlantique » pour reprendre l’expression du fondateur de la Paneurope, Richard de Coudenhove-Kalergi, doit impérativement contrôler les dernières niches fiscales et bancaires.

      Le décollage véritable de la régionalisation s’appuie sur la recommandation 34 (1997) du rapporteur allemand Peter Rabe, député du Land de Basse-Saxe, à l’époque dirigé par Gerhard Schröder. C’est ce document qui propulse le principe régionaliste dont la finalité est de donner aux collectivités régionales un poids économique, fiscal, administratif, etc. complet en contournant l’autorité nationale au profit d’un dialogue direct avec Bruxelles et ses lobbies. Si le processus va à son terme, c’est la mort de la France comme de tous les États européens. Dans cette affaire, François Hollande et ses ministres n’ont fait que suivre une feuille de route élaborée depuis longtemps. C’est le retour de baronnies dans le cadre d’un Saint-Empire romain germanique élargi à l’échelle de l’Europe. La Commission européenne jouera des rivalités entre régions pour abaisser les protections sociales. C’est la région dite « la plus compétitive » qui sera la mieux vue. N’évoque-t-on pas déjà des smics régionaux ? Il va de soi aussi que les remboursements médicaux ou soins dentaires seront tirés vers le bas dans le cadre d’un mondialisme œuvrant en faveur d’une gouvernance mondiale. Le processus de régionalisation va de pair avec l’instauration d’un marché transatlantique. C’est lié. Il faut détruire les Etats pour laisser la place à une multitude de régions qui n’offriront aucune résistance aux produits et aux normes venant d’outre-Atlantique. Si le président Bill Clinton a reçu en 2000 la plus haute distinction euro-fédéraliste, le Prix Charlemagne, en prônant la régionalisation de l’Europe, ce n’est sûrement pas l’effet du hasard.

      La carte de la France révolutionnaire franc-maçonne en damiers de 1789 :

  17. Lino dit :


    L’analyste politique Lorenzo Valloreja explique dans son livre pourquoi l’Italie doit « renoncer à l’euro, se retirer de l’OTAN, quitter l’Union européenne et devenir une alliée de la Russie de Poutine. ».

    • « J’ai 42 ans, et je vis toujours en Italie. Comme tous les jeunes dans les années 1970 et 1980, je caressais le « rêve européen ». On nous avait persuadés que l’Europe unie allait nous épargner tous les maux. Pourtant, à partir des années 1990, on a bien compris que l’Europe était devenue le contraire de tout ce qui nous avait été promis… En tant qu’historien, j’étudie la naissance de l’Union européenne et de l’euro, ainsi que l’adhésion à l’OTAN, et je vois les problèmes de notre pays… Nous avons renoncé à notre souveraineté au nom de l’UE qui n’avait d’ailleurs été créée que pour le confort de la France et de l’Allemagne… La Russie pourrait devenir notre partenaire aux niveaux les plus élevés. »
      https://fr.sputniknews.com/international/201711071033778123-italie-sortie-ue-otan-zone-euro-russie/
  18. manu dit :

    Pierre Douat nous explique dans son livre « Tout ce que vous auriez voulu savoir sur la France et qu’on vous a toujours caché » ce que le monde doit au protectionnisme français, comment De Gaulle déstabilisa définitivement le règne du dollar, et comment Maastricht ne fut rien d’autre qu’un gigantesque coup d’état sur la souveraineté des nations européennes…. Avant ce traité, on avait une Europe des nations par le biais du Conseil Européen, composé des présidents et premiers ministres ayant un droit de veto. Les pays gardaient donc leur souveraineté. Mais en 1986, le groupe « Kissinger associates » créé en 1982, dirigé par Henry Kissinger et Brent Scowcroft et financé par des banques dont Goldman Sachs pour promouvoir les relations et la négociation de contrats entre multinationales et gouvernements, fit tout pour mettre en place cette Commission Européenne de gens non élus, destructrice de souveraineté avec la monnaie unique (lobby de la U.M.E.), et cela avec l’appui du lobby industriel de la Round Table. Cela dit, déjà à l’origine, Jean Monnet et Robert Schumann recevaient des aides de la fondation Ford, Rockefeller et de la CIA.

    Le coup d’état de Bonaparte avec l’aide des Anglais qui voulait un traité de Libre Echange….. qu’ il refusa après coup.

    Les causes cachées de la Révolution Française : ou le sponsor du journaliste Mirabeau, le banquier genevois Etienne Claviere (1762-1817), un espion anglais (deux fois ministres). Il fut coupable de détournement de fonds au profit de l’Angleterre et connu pour être à l’origine des assignats qu’il chercha à couler par la suite. Il y a aussi le journaliste Jacques Pierre Brissot, l’un des fondateurs de la Société des amis des Noirs avec Etienne Clavière.

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