il n’y a pas de pires antisémites que les sionistes !

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Theodor Herzl, de son nom hébreu   (בנימין זאב), né le 2 mai 1860 à Budapest et mort en 1904,  fut un journaliste,  d’abord partisan de l’assimilation des Juifs au sein de leurs terres d’accueil.

Il avait été éduqué dans cet esprit des Lumières qui respirait dans la société bourgeoise de Vienne. Il vénérait la culture non-juive et souhaitait ardemment s’y associer. C’était pour lui, l’incarnation de l’idéal humain. Aussi n’a-t-il jamais circoncis son fils Hans.  Il méprisait les juifs qui se cantonnaient à rester observer la Torah et la Tradition. Pour lui, « les prêtres chrétiens étaient au top de l’échelle » car ils n’étaient pas attirés par l’argent. « Les simples chrétiens valaient plus que les Rabbins »

http://jssnews.com/2012/06/11/top-riche-rabbin/

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En 1893, il proposa dans son  journal sa solution :

« Voici environ deux ans, j’ai entrepris de résoudre le problème juif, au moins en Autriche avec l’aide de l’église catholique. J’ai demandé l’aide des hauts prélats de l’église autrichienne, afin d’obtenir par leur biais, une entrevue avec le Pape Léon XIII pour lui demander de nous aider contre l’antisémitisme. Je déclencherais un mouvement formidable parmi les juifs, qui se convertiront de façon fière et spontanée au christianisme. » Herzl décrit ainsi dans les moindres détails la cérémonie de conversion de masse qu’il avait préparé. « La conversion sera effectuée en plein jour, un dimanche midi, dans la cathédrale St Stéphane par une procession joyeuse au son des cloches. »

Les juifs pour lui étaient porteur du mal : « Les juifs riches dirigent le monde. Ils gèrent le destin des gouvernements et des nations. Ils les incitent à être les uns contre les autres. Pendant ce temps, eux s’enrichissent. »  Herzl légitimait ainsi la thèse antisémite. La même qui faisait écrire en prison en 1927, dans son livre Mein Kampf, Adolphe Hitler : « le judaïsme de l’argent, qui sème la zizanie parmi les peuples et les provoque à la guerre, pendant que le juif en tire profit…. Mais si le judaïsme de la finance internationale réussissait en Europe ou ailleurs, à entraîner de nouveau les peuples à une nouvelle guerre mondiale, le résultat ne serait pas une victoire du judaïsme mais la destruction de la race juive européenne. »

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En 1894, l’accusation de trahison d’ Alfred Dreyfus, fit comprendre à Herzl que l’assimilation n’était pas une solution viable, car le monde chrétien qu’il chérissait pourtant, ne cherchait pas assez à s’ouvrir aux juifs comme lui.

Il décida  donc de vouer toute son énergie à l’élaboration d’un état juif et d’une théorie sioniste qu’il énonça dans Altneuland (une nouvelle ancienne terre). Son état juif devait rejeter toutes les traditions juives, ses commandements, le yiddish, son sens du parasitisme. Il le rêvait ressemblant à un état européen. Haïm Hazaz, un idéologue de la direction sioniste, écrivit en 1943 que le sionisme et le judaïsme n’étaient pas la même chose et surement contradictoires. Le sionisme était un mouvement laïc qui donnait une définition laïque de l’identité juive. C’était un véritable déracinement, une destruction même qui ne faisait pas de place aux religieux. Le plus redoutable adversaire du sionisme n’était-il pas le judaïsme religieux ? Herzl ne rêvait effectivement ni de centre spirituel ni de peuple élu. Mais de l’affranchissement de la Torah, des commandements et de l’annulation de la morale religieuse. Des leaders tels que Mendelssohn, en cette époque dite des Lumières, diffusèrent ce dicton « soit juif chez toi et homme à l’extérieur ». Ce qui signifiait en réalité que le juif valait moins qu’un homme. Ils avaient en tête qu’il était nécessaire que les juifs d’Europe de l’est se nettoient de leurs poux et de la crasse de leurs corps.

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Mais pour entraîner tous les juifs dans ce mouvement, le sionisme dut se proclamer être un mouvement de rédemption

Il sut toutefois se distinguer du messianisme, tout en gardant comme dénominateur commun, de conclure l’histoire et de réaliser la promesse divine. C’était en fait très paradoxal. D’un côté ils étaient nombreux à  penser que Dieu n’existait pas mais cela ne les empêchaient pas de juger qu’il fallait tout de même réaliser ses promesses. Ils définissaient le sionisme comme la réalisation des désirs de toutes les générations précédentes. Et pour se faire, ils utilisèrent volontairement une terminologie religieuse afin d’enthousiasmer les juifs respectueux des Mitzvot (la Torah compte 613 mitzvot ), alors qu’en fait, leur véritable ambition était de créer un état qui renierait tout idéal religieux. C’est sans doute ce qui peut expliquer l’aveuglement de certains, qui considérèrent Herzl comme un Messie.  Ou l’appelait le « Roi des Juifs ».  C’est ainsi que le drapeau israêlien, si on lui enlève son étoile de David, il lui reste son Tallith (un drap blanc avec deux bandes bleues). Alors que normalement tout Tallith a des bandes blanches ou noires. Mais en utilisant le bleu on symbolisait la rédemption du peuple israélien.

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Dans les années 20, le mouvement sioniste socialiste s’empara de l’hégémonie en terre d’Israël, pour créer une nouvelle terre juive :

Des mots tels que Travail, Construction et Renouvellement, furent transformés en valeurs suprêmes et inculqués à la jeunesse. « Un vieux monde allons nous détruire, un vieux monde allons nous construire. »  Yossef Haïm Brenner, écrivait en 1919 : « Notre caractère  national est corrompu depuis toujours, nous n’avons jamais été un peuple productif. Nous avons toujours vécu une vie de gitans et de chiens. Oui, nous ne sommes que des saletés, pourritures, des œufs pourris… pas des êtres humains. »  Les textes des premiers sionistes étaient donc particulièrement antisémites, méprisant le juif éxilé. « Les peuples européens méritent tous les honneurs même s’ils nous étranglent sans pitié. Tout notre héritage spirituel n’est qu’un moustique mort. Mais devrons-nous permettre que nos rues soient envahies par tous ceux des ghettos ? La pourriture du genre humain ? » Zeev Jabotinsky, le père du mouvement révisionniste consignait en 1919, dans le journal Haaretz : « Dans notre maison Nationale nous déclarerons tous ces juifs qui n’ôteront pas cette rouille de l’exil, qui refuseront de raser leur barbe et de couper leur papillotes, être des citoyens de seconde zone. Ils n’auront pas le droit de vote. » David Ben Gourion (1886-1973), le fondateur et chef de l’état durant de nombreuses années, écrivit  dans son livre : Juif et but   « Les exilés qui se réuniront en Israël seront comme de la tourbe, sans langue, sans éducation, sans racine. On les transformera en une population cultivée. Pour cela,  Israël a besoin d’une population sélective. Le sionisme n’est pas une œuvre de bienfaisance. Nous avons besoin de juifs de qualité supérieure pour qu’ils développent la Maison Nationale. »

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Cette attitude des leaders du sionisme socialiste, dont le programme n’était pas de secourir les juifs, mais de former une nouvelle identité juive, s’est manifestée de la manière la plus extrême pendant la seconde guerre mondiale, quand affluèrent les nouvelles de l’extermination juive.

L’idée d’un refuge pour tous les juifs fut abandonnée. En 1943, alors que les juifs mourraient de faim dans les ghettos d’Europe, et que des millions d’entre eux étaient envoyés dans des camps, Yitzchak Greenbaum, leader sioniste chargé des opérations de secours et ministre de l’intérieur du gouvernement Ben Gourion, déclara : « Quand on m’a demandé de donner l’argent du Kéren Hayésod pour sauver les juifs de l’étranger, j’ai répondu non. Quand on m’a proposé deux possibilités : Le secours des masses juives d’Europe ou bien la rédemption en Israël, j’ai choisi la rédemption… Trop parler de massacres, diminue notre détermination. Si nous avions aujourd’hui la possibilité d’acheter des caisses de nourriture avec l’argent du Kéren Hayésod pour les acheminer vers Lisbonne, nous ne le ferions pas. Car le sionisme passe avant. » Pour Ossishkin (1863-1941), un des chefs du mouvement sioniste et directeur du Kéren Kayémet Leisraël dans les années 20 (extraits de la Shoah du ciel) «Les victimes qui meurent dans les terres de l’exil sont d’un peuple agonisant. Leur mort n’a pas de sens. De même que leur vie. Mais les victimes mortes sur notre terre, nous les admirons avec fierté. » Haïm Weizmann (1874-1952) Ier président de l’état d’Israël déclarait en 1937 (La marque de Caïn page 105) : «Je souhaite sauver 2 millions de jeunes. Les vieux iront à leur perte à la rencontre de leur destin. Ils ne sont que poussière humaine, économiquement et moralement dans un monde cruel. Seule la jeunesse survivra. Les vieux doivent le comprendre et l’accepter. » David Ben Gourion (du livre de Tom Segev  Les jours des anémones) : « Si j’apprenais que l’on peut sauver tous les enfants d’Allemagne en les transférant en Angleterre, ou seulement la moitié mais en terre d’Israël, je choisirais la seconde solution. »  A la veille de la guerre, Ben Gourion attaqua durement les juifs d’Europe : « Appelez moi antisémite, mais je suis obligé de le dire, nous sommes plein de honte devant ce qui se passe en Allemagne, en Pologne en voyant ces juifs n’osant même pas se battre. Nous n’appartenons pas à ce peuple juif. Nous nous rebellons contre lui. »

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L’attitude du sionisme envers le sauvetage des juifs pendant la 2nde guerre mondiale fut bien navrante !

Par exemple, le 25 avril 1944, Eichmann convoqua à son bureau Yoël Brand, un sioniste, membre du comité de secours de Budapest, pour lui faire une proposition :  « Tu sais qui je suis, celui qui extermine les juifs en Allemagne, en Pologne et en Tchécoslovaquie, maintenant je vais m’en prendre à ceux de la Hongrie. Mais je serais toutefois prêt à te vendre 1 million de juifs contre des marchandises : 10 000 camions, du café etc… Tu iras à Istanbul négocier cet accord avec l’Agence Juive. Et je ferais même sauter les fours crématoires d’Auschwitz. A chaque lot de 1000 camions tu auras 100 000 juifs en échange. » Brand alla donc à Istanbul rencontrer Haïm Berles. Ce dernier le convainquit d’aller à Jérusalem pour que les anglais puissent aussi entendre sa proposition. Mais dans le train, il fut approché par Yaakov Grippel (un représentant religieux d’Israël) et par Y. Kellermann (représentant révisionniste) qui le mirent en garde de ne pas quitter la Turquie car les envoyés de l’Agence Juive lui tendait un piège. Brand, ne pouvant soupçonner ses camarades du parti Mapaï,  continua son voyage. Il fut arrêté par les services secrets britanniques et envoyé au Caire durant de nombreux jours pendant que l’extermination de ses semblables continuait. Délivré, ce fut au tour des envoyés de l’Agence Juive de le retenir. Quand il put atteindre Jérusalem, il n’y avait plus aucune organisation en charge du sauvetage. Il ne sut qu’après, que le 25 mai 1944, alors qu’il était retenu au Caire, l’Agence Juive avait décidé de ne rien faire pour sauver ce million de juifs hongrois. Bien entendu, après la guerre, les membres du Mapaï, firent en sorte que personne n’apprenne l’existence de Brand. Mais au procès de Greenwald-Kastner, Brand dut y témoigner. Malgré des vols de documents, ce terrible secret de non assistance de la shoah fut exposé en pleine lumière. Dans ses mémoires, Brand ajouta comment des dirigeants de l’état d’Israël avaient tenté de falsifier son témoignage et l’avait menacé de l’emprisonner dans un asile. Un jour raconte-t-il, invité dans un hôtel de luxe par Teddy Kollek et Ehud Avriel (assistant de Ben Gourion), entre deux plats,  ils avaient essayé de le soudoyer en lui proposant un poste de porte-parole à  l’institut Weizmann s’il cessait d’écrire son livre (Le diable et l’esprit).

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Un autre document secret rédigé par Apolinery Hartglas (futur 1er directeur général du ministère de l’intérieur d’Israël) démontre cette attitude sioniste pendant la guerre :

Il y est noté : « Notre comité de secours ne peut pas sauver les 7 millions de juifs destinés à être éliminés. Il faut au mieux pouvoir en tirer un bénéfice politique. Des instructions vont donc être données pour ne sauver que des jeunes appartenant au mouvement travailliste, le Mapaï. » N’est-il pas étonnant de voir qu’ils sélectionnaient ceux qui allaient être sauvés, de la même façon que les Allemands les triaient dans les camps ? Même l’immigration des personnes âgées de Téhéran fut organisée dans ce sens. Il n’était pas question de prendre les juifs qui n’avaient aucun rapport avec le sionisme. Yigal Ben David (ancien de l’Agence juive devenu religieux) confirma les mensonges des  dirigeants sionistes qui ordonnaient de sauver les juifs : « faites en sorte qu’ils soient tous de notre parti. Evitez autant que possible d’amener des éléments non-sionistes vers Israël. »  Quand arrivait un groupe de religieux sionistes (Mafdal), on les prenait suivant un quota de 5 à 10%. Mais s’ils étaient des mouvements No’ham du parti travailliste Mapaï, Dror, Chomer Hatzaïr, Dror ils passaient tous. Mais des Haredim (non sionistes) aucun.

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La décision des Nations Unies du 29 novembre 1947 de créer l’état d’Israël :

Cela  mit fin au mandat anglais sur les terres palestiniennes depuis 1920,  par 33 votes pour, 13 contre et 10 abstentions.  Les sionistes mirent alors à l’écart les religieux. Et une forme de répression plana autour des juifs sépharades. Non seulement ils étaient d’Orient (sémites) mais aussi religieux. Tout l’opposé du sionisme. On décida alors d’essayer de les endoctriner. Et pour plus d’efficacité, on sépara les enfants des parents. On leur inculqua des programmes pédagogiques modernes. Les papillotes furent coupées et ils durent faire une croix sur leur culture arabo-juive pour la remplacer par le Travail, l’Argent et la Nourriture. Ceux qui n’adhéraient pas à la Histadrout n’avaient pas à manger. Les Yéménites qui étaient aussi religieux quand ils arrivèrent, furent embarqués de force dans des campements de tentes. On leur envoya des jeunes des Kibboutz pour les éduquer. Extrait du guide du Chomer (décembre 1956) : « comment se conduire avec les élèves religieux des camps ? Il faut leur faire comprendre que leur foi en Dieu est dénuée de logique et de fondement. Que la religion n’est que le fruit de régimes réactionnaires… »

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Après 50 ans, rien n’a changé :

Zehava Galon, du parti Meretz au Parlement, demandait toujours la séparation de la religion de l’état, la suppression du grand Rabbinat, l’abrogation des lois des Tribunaux Rabbiniques, les Conseils religieux etc…Aucun parti religieux ne devait siéger. Le député Yossef Lapid (chef du parti Chinouï) clamait qu’ils étaient en danger, car les religieux allaient engloutir l’état nous faisant revenir au Moyen Age. Pourtant au départ, que n’avait-on pas promis aux religieux : que leurs filles ne seraient pas appelées par l’armée, que le Shabbat serait un jour férié national, qu’ils jouiraient d’une certaine autonomie éducative, que le statut du Rabbinat ne serait pas lésé, qu’il n’y aurait pas de mariages civils ni de constitution laïque. Toutes ces promesses ne furent pas tenues par le premier ministre Ehud Barak. Le statu quo fut brisé. Le vote d’une loi interdisant le travail le jour du Shabbat était considéré comme illégitime. Mais si un parti socialiste imposait un jour de repos obligatoire, cela l’était. Comment peut-on alors parler d’un état juif ?

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Les medias en Israël forment un bloc unique, semblant être animés par une seule source :

Lorsque vous demandez à un étudiant de faire une recherche sur les nouvelles d’une journée, 95% d’entre elles sont écrites avec le même style et le même point de vue. Haïm Cohen (ancien vice-président de la Cour Suprême) s’en offusquait : « Les medias empiètent vraiment sur le terrain de nous tous. On a l’impression qu’il n’y a plus besoin d’enquêteurs, ni de procureurs, les médias nous dictent ce qu’il faut  penser. Ils adorent faire passer les Haredim (les religieux) pour des monstres qui menacent de dévorer la démocratie. »  Grâce à la manipulation des médias, à l’utilisation de la Cour Suprême et à l’habitude d’esquiver les instances démocratiques, les sionistes arrivaient ainsi à modeler le caractère de l’état en opposition aux valeurs du Judaïsme. Tout était fait pour liquider la démocratie israélienne en transférant les pouvoirs à la Cour Suprême. Les lois du Parlement ne sont plus que des recommandations. C’est ainsi que dans les années 80, la Cour Suprême se mit à adopter une méthode d’activisme judiciaire qui consistait à s’ingérer dans tous les domaines. Pour Aaron Barak, « Il n’y a pas de domaine non juridique. Le monde entier est juridique. » La Cour ne se privait pas de rejeter les lois du Parlement. Ses membres faisaient partie des éclairés (les sages).  Me Gidi Firshtik remarquait que dans les 14 verdicts rédigés par Barak, pas une seule citation n’était de source juive. Mais souvent d’origine américaine, indienne etc… Pour Yaakov Maletz (ancien juge de la Cour Suprême) : « La Cour suprême a dépassé les bornes. » Alors que pour le Prof Ruth Gabizon :  » aucun tribunal au monde ne s’est approprié de telles prérogatives.  »  (1995). En 1999, Me Aaron Papo remarquait que ce tribunal était devenu le porte drapeau contre la religion.

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Lire aussi : L’horrible génocide sioniste contre les juifs sepharades

Pour les sionistes, Il y a un lien entre les religieux et les arabes. Aussi se débarrasser des religieux (Sépharades) c’était se débarrasser des arabes. Les sionistes ne sont pas des sémites alors que les arabes et les juifs sépharades si.

http://www.dailymotion.com/video/x90umq_theodore-herzl-le-cote-antisemite-d_news#from=embed

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judaïsme b

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76 commentaires sur “il n’y a pas de pires antisémites que les sionistes !

  1. Patrick dit :

    Cette emprise de la Cour suprême israélienne ressemble à celle du comité de Rio qui essayait de mettre sous leur pouvoir les industries grâce à ce soi-disant réchauffement climatique et sa taxe. Les raisons étaient bidons pour satisfaire leur politique marxiste qui cherche à mettre en place un gouvernement mondial dictatorial !

  2. tien dit :

    N’est-il pas curieux d’entendre dire Vladimir Poutine (actuellement en visite en Israël), que

    • « nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour que les doctrines nazies criminelles, quel que soit leur déguisement, restent dans le passé, pour que les conclusions du Procès de Nuremberg soient toujours inébranlables. »

    Car au Procès de Nuremberg par exemple, on savait qui était responsable des massacres des officiers polonais à Katyn. C’était le procureur Roman Roudenko qui fut l’un des plus acharnés à défendre ce mensonge du « Katyn Allemand ». En plus n’était-il pas un directeur de goulag ?

    Les Russes préfèrent cacher les crimes abominables commis vis-à vis des populations civiles allemandes (mais aussi hongroises ou polonaises ou baltes !) par la soldatesque soviétique en 1944/45 : meurtres, viols, actes de barbarie divers, famine organisée…Sans oublier les appels au meurtre et au viol de tout allemand se trouvant à portée de main (les femmes et les enfants étant, de surcroît, désignés comme cibles privilégiées) du juif dénommé Ilya Ehrenburg.

    L’ambiguïté de cette 2nde guerre mondiale est bien présente dans le film « Le Pope » de Vladimir Khotinenko.

    « La mission orthodoxe de Pskov » est l’un des épisodes les moins connus de la Seconde guerre mondiale.
    D’août 1941 à février 1944 des prêtres orthodoxes venus des pays baltes ont œuvré à la renaissance de la vie orthodoxe dans les régions de l’URSS occupées par la Wermacht. Au retour des troupes soviétiques ces prêtres furent déportés dans les camps.

    http://02varvara.wordpress.com/2010/05/28/khotinenko-received-patriarchal-prize-for-cinematography-for-%E2%80%9Cpop%E2%80%9D/

  3. tarci dit :

    Les religieux juifs sont comme les autres, ils s’attendent à quelque chose pour 2012 ! Selon leur traduction de l’’Ancien Testament, cela devrait arriver cette année :
    Zacharie nous prévient que la disparition de la lune et du soleil sont liés. Zacharie 14 verset 7 : « Ce sera un jour unique. Le seigneur le connaît. Il n’y aura plus de jour et de nuit, mais à l’heure du soir brillera la lumière. »

    Pour Rav Dynovisz le jour symbolise la civilisation et la religion occidentale, alors que la nuit, celles de l’Islam. Quand cela se produira-t-il ? « A l’heure où brillera la lumière du soir ». Donc quand l’occident sera influencé politiquement par des Musulmans. Quelle année ? 2012 sera l’année de la délivrance.

    Rav Ron Chaya rejoint l’idée d’une apocalypse économique très proche :

    • Tom dit :

      L’un des signes de la fin des temps annoncés est le cannibalisme. N’est-ce pas le cas actuellement ?

      http://french.ruvr.ru/2012_06_25/cannibalisme-psychologie-analyse/

    • Luc dit :

      Oui, il parait que des rabbins Juifs hassidiques parcourent actuellement Israël pour proclamer la venue imminente du Messie. Ils ne savent pas qu’ils annoncent en fait l’Antichrist, qui doit encore séduire Israël avant de l’exterminer. Ainsi les prophéties bibliques s’accomplissent sous nos yeux :

      Dans leur manière excitée, ces rabbins expliquent que la Guerre du Golfe Persique était décrite en détail dans les textes sacrés Juifs, et qu’elle était annoncée comme devant accompagner la révélation de l’identité du Messie Roi d’Israël. Ils expliquent aussi que la collision de l’astéroïde de Shoemaker-Levy 9 avec la planète Jupiter, en 1994, était aussi prédite dans la Cabale, le Livre Mystique sacré du Judaïsme, et devait être un signe céleste annonçant la venue imminente du Messie Roi ».

      Ces rabbins hassidiques, adeptes du Mouvement Loubavitch, suivent les enseignements de l’antique tradition orale mystique Juive appelée la Cabale. Celle-ci constitue le fondement même de toute la pensée et de toutes les pratiques occultes occidentales. Elle est aussi le fondement des croyances de tous les chefs mondiaux des Illuminati. Qu’un occultiste soit un adepte de la Magie Blanche ou de la Magie Noire, ses croyances sont fondées sur les enseignements de la Cabale. Quand l’Antichrist apparaîtra, il montrera que toutes ses pratiques occultes sont fondées sur la Cabale Juive. Lorsque l’Antichrist sortira du Temple Juif récemment rebâti, après avoir commis l’abomination de la désolation, et qu’il commencera à massacrer tous les Juifs de la terre, ce sera la Cabale Juive qui lui aura fourni les principales raisons de commettre ce massacre !

      L’origine de la Cabale remonte à la déportation de Babylone. Les sacrificateurs Juifs déportés pendant 70 ans à Babylone ont commencé à se corrompre à cette époque. Dieu avait décrété cette captivité pour punir Israël de ses péchés invétérés. Daniel parle de cette captivité dans son Livre. Elle a commencé en 606 avant Jésus-Christ, pour se terminer en 536, lorsque le Roi de Perse Cyrus a décrété que Jérusalem et le Temple devaient être reconstruits. La prédiction faite par Jérémie, selon laquelle Dieu punirait Israël pendant 70 ans pour ses péchés, s’est dont accomplie à la lettre !

      Au cours de cette captivité, des sacrificateurs Juifs apostats ont été initiés aux Mystères sataniques babyloniens. Ils ont entrepris de « judaïser » la plupart des enseignements qu’ils avaient reçus. C’est ainsi qu’ils firent une nouvelle interprétation mystique du Pentateuque, les cinq premiers livres de la Bible. Cette nouvelle interprétation mystique n’était rien d’autre qu’une œuvre de Satan, qui voulait tordre toute la signification véritable de la Parole de Dieu. Toutefois, cette nouvelle interprétation est restée orale, comme c’est souvent le cas pour les enseignements d’origine satanique. Car ces sacrificateurs ne voulaient pas que des textes écrits puissent tomber entre de « mauvaises » mains.

      Plus tard, ces sacrificateurs apostats ont réussi à corrompre l’ensemble de la prêtrise Juive. Ils ne se contentèrent plus de leur nouvelle interprétation mystique du Pentateuque. Mais ils commencèrent à rédiger des préceptes qui furent connus sous le terme de « tradition des anciens ». Jésus devait constamment S’opposer à cette tradition des anciens, qu’Il considérait comme fausse et hypocrite (Marc 7 :6), et comme anéantissant la Parole de Dieu (Marc 7 :9). L’apôtre Pierre parle de « la vaine manière de vivre » que les Juifs ont héritée de leurs pères (1A Pierre 1 :18).

      Jésus S’est vivement opposé aux Pharisiens et aux Sadducéens, surtout dans Matthieu 23 :13-33. Dans ce passage, Jésus dit clairement ce qu’Il pense des Pharisiens et de leur tradition orale. Voici ce qu’Il dit : Jésus les traite à plusieurs reprises « d’hypocrites », aux versets 13, 14, 15, 23, 25, 27, 28 et 29. D »‘aveugles » et de « conducteurs aveugles », aux versets 16, 17, 19, 24 et 26. De « fils de la géhenne » au verset 15. De « serpents » et de « race de vipères », dignes d’être condamnés au châtiment de la géhenne, c’est-à-dire à l’Enfer.

      Pourquoi donc Jésus S’est-il montré aussi dur envers les Pharisiens et les Sadducéens, alors qu’Il était si tendre et compatissant envers les plus vils des pécheurs ? En outre, comment se fait-il que les Pharisiens et les Sadducéens, qui assistaient aux miracles extraordinaires de Jésus, pouvaient les attribuer à Béelzébul, le prince des démons, au lieu de les attribuer à Dieu ?

      La réponse est choquante, mais révélatrice : les Pharisiens et les Sadducéens n’étaient pas des sacrificateurs Juifs traditionnels, mais c’étaient des sacrificateurs mystiques qui pratiquaient secrètement une tradition orale codifiée vers 1300 avant Jésus-Christ, et appelée la Cabale. Cela n’avait rien à voir avec la véritable Torah ! Ce sont ainsi les cabalistes, les membres de cette société secrète, qui ont tué Jésus-Christ ! Il s’agit d’un fait historique peu connu, mais très intéressant, et qui éclaire singulièrement la situation actuelle. En fait, les Pharisiens et les Sadducéens connaissaient très bien l’Ancien Testament, ainsi que toutes les prophéties concernant le Messie. Toutefois, ils avaient réinterprété chaque verset de manière mystique et occulte ! Quand Jésus a proclamé qu’Il était le Messie, en le prouvant par les miracles qu’Il accomplissait, les Pharisiens et les Sadducéens ont su qu’Il était vraiment le Messie. Mais Jésus a refusé de devenir un membre de leur groupe ! Jésus a refusé de laisser le peuple dans l’aveuglement, et lui a expliqué les Ecritures. Il leur a donné les véritables clefs qui leur permettaient de comprendre les Ecritures, les clefs que les Pharisiens leur avaient délibérément cachées (Matthieu 23 :13). Ils L’ont tué parce qu’ils voulaient que ce soit l’un des leurs qui soit le Messie !

      C’est maintenant ce faux Messie qui est sur le point de se manifester, en la personne de l’Antichrist ! C’est la raison pour laquelle les cabalistes Juifs, appelés encore hassidiques ou membres du Mouvement Loubavitch, parcourent aujourd’hui tout Israël pour annoncer que leur Messie mystique est sur le point de se manifester ! Jésus a prophétisé qu’il en serait ainsi à la fin des temps, lorsqu’Il a dit aux Juifs :

      • « Je suis venu au nom de mon Père, et vous ne m’avez pas reçu ; si un autre vient en son propre nom, vous le recevrez » (Jean 5 :43). Non seulement ce faux Messie viendra en son propre nom, mais il sera reçu par le peuple Juif et par ses chefs religieux. Ce sera l’Antichrist ! C’est celui que les rabbins cabalistes annoncent !

      http://www.cuttingedge.org/news/n1516.cfm

      • gégé dit :

        alors toi mon ami tu tiens une de ces couches,tu devrais faire des scenarion de sience fiction pour le cinema,et a defauts trouver un bon psychiatre…..juif de preference!j’en ai lu des conneries mais alors celle la c’est la meilleur! ah ah ah……!!!!j’en rirais encore toute la semaine!

    • muslimah dit :

      Quoi?c’est quoi cette histoire de l’occident influencé politiquement par des musulmans et puis quoi encore vous vouliez dire le contraire ,oui c’est plutot la politique ocidentale qui influence les musulmans.vous ne voyez donc pas ce qui se passe?

  4. Carlos dit :

    Les Juifs savent aussi s’auto-congratuler ! Le gouvernement israélien et la fondation de Genesis créée par l’homme d’affaire Mikhaïl Fridman, impliqué dans un scandale de privatisation en Russie en 2005, mais membre du CFR :

    http://en.wikipedia.org/wiki/Mikhail_Fridman

    ont institué mardi un « prix Nobel juif » d’un montant d’un million de dollars :

    Dénommée Genesis, la nouvelle récompense sera remise chaque année à un juif par le premier ministre israélien la veille de la fête de Pessah (Pâque juive).

    « Ce prix est destiné à souligner la contribution des juifs au développement de l’humanité (?) … Cela renforcera la conscience qu’ils ont de leur identité juive et consolidera leurs liens avec Israël », a déclaré le premier ministre Benjamin Netanyahou mardi dernier.

    Bien entendu, le lauréat sera élu parmi les candidats juifs proposés par des experts juifs, chaque candidat étant conscient de son lien avec le peuple juif et l’Etat d’Israël…

    http://fr.rian.ru/world/20120626/195165316.html

  5. Andrée dit :

    Il faut dire aussi que la religion juive est bien curieuse ! On comprend la réaction d’Herzl ! et il a bien fait de ne pas vouloir une circoncision pour son fils !

    Dernièrement en Allemagne, un tribunal a condamné la circoncision pour motif religieux. Il a estimé qu’elle était une blessure corporelle passible d’une condamnation.

    Ce jugement devrait faire jurisprudence. Le tribunal de grande instance de Cologne (ouest) n’a-t-il pas raison d’ estimer que le corps d’un enfant était modifié durablement et de manière irréparable par la circoncision ? Le droit d’un enfant à son intégrité physique prime-t-il sur le droit des parents ?

    Pourtant, selon des estimations de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), 30% des garçons de moins de 15 ans sont circoncis. Aux Etats-Unis par exemple, cette intervention est presque systématique, au nom de l’hygiène autant que du conformisme social :

    http://www.romandie.com/news/n/_Un_tribunal_allemand_condamne_la_circoncision_pour_motifs_religieux49260620121804.asp

    • Aaron dit :

      « Tout nouveau-né mâle tu circonciras ». C’est une des lois de l’Eternel consignées par Moîse sur le Mont Sinaî.
      Elle est intangible et s’applique au huitième jour de la naissance.
      Cela s »appelle « le signe de l’Alliance ».
      Si, dans vos relations vous avez des connaissances de confession israëlite, demandez leur de vous expliciter plus en détail le fondement de cette obligation que nous avons.
      Herzl n’a pas voulu le faire pour son fils parce qu’il était un juif assimilé, ayant presque perdu sa propre identité.
      Alors, je vous en prie, ne vous permettez pas de dire que la religion juive « est bien curieuse ». Je pourrais en dire autant sur la votre au sujet du célibat des prêtres, mais je ne permettrais pas de faire le moindre commentaire.

      • duc dit :

        La circoncision est mentionnée au Ve siècle av. J.-C. par Hérodote, qui l’évoque dans le second livre de ses Histoires et en attribue la paternité aux Égyptiens !

        Si le Christ a été circoncis, pour suivre les coutumes de l’époque, son église a su comprendre son inutilité !

        Seule est nécessaire la « circoncision du cœur » (Romains 2, 28-29, adapté du Deutéronome 10, 16-17 et 30, 6), ou encore : « La circoncision n’est rien, et l’incirconcision n’est rien ; ce qui compte, c’est de garder les commandements de Dieu. » (1 Corinthiens, VII, 19), car il n’y a plus « ni juifs, ni païens », mais un seul corps dans le Christ Jésus.

        Si Dieu avait voulu que l’homme soit circoncis, il l’aurait créé ainsi !

        • muslimah dit :

          mon ami toi tu n’as vraiment rien compris
          tu t’attends à quoi? à ce que dieu fasse tout pour nous c’est ca?Et si une personne en devenant adulte décide de ne pas acquérir le savoir car dieu ne le lui a pas donné depuis le début tu ne penseras pas que cette personne est bete?Et bien c’est la meme chose pour la circoncision ce n’est pas parce que dieu ne l’a pas fait que ca voudrait forcement dire qu’on ne doit pas le faire

          • Atlas dit :

            Il n’y a pas que dans le Nouveau Testament que la circoncision n’est pas demandée mais aussi dans le Coran ! Il n’y a que chez les Juifs que c’est obligatoire !

            Quand je vois ces faux musulmans se battrent contre d’autres musulmans pour le compte des sionistes, comme en Syrie, cela fait mal au coeur ! Mais le Sheikh Imran Hosein n’a-t-il pas dit que ces musulmans mécréants n’iraient pas au paradis ?

        • Dornach dit :

          Bien vu !

          De la cinquième république française:

          http://0z.fr/U5CNh

          • Aaron... dit :

            Cher lecteur,
            Prenez-donc le temps de lire (ou de relire) ce que nous appelons ‘ Les Cinq Livres de Moïse » ou « Ancien Testament ».La circoncision résulte d’une obligation : « Tout nouveau-né mâle tu circonciras ».Cet acte est le signe de l’Allaiance entre l’Eternel et le peuple hébreux, après sa sortie d’Egypte.
            Cette pratique était encore visible dansles anciens calendriers des PTT dans lequel le 8 Janvier de l’année il était mentionnée « circoncision »….

            • Line dit :

              Cher Aaron
              Vous devriez lire le commentaire « Le traumatisme de la circoncision racontée par une mère juive honnête ! » d’un certain Engel
              https://effondrements.wordpress.com/2012/08/11/lhorrible-genocide-sioniste-contre-les-juifs-sepharades/comment-page-1/#comment-10448
              En espérant que vous n’avez pas été traumatisé dans votre prime jeunesse !

              • Aaron... dit :

                Nullement :!! De toutes façons, à huit jours quel souvenir croyez-vous avoir?

              • Line dit :

                David Chamberlain, Docteur en philosophie membre de « Association for Pre and Perinatal Psychology and Health » et James W. Prescott, également Docteur en philosophie, parlent du traumatisme lié à la circoncision infantile.

                • « Le prépuce est une peau unique qui joue un rôle important dans la sexualité de l’homme et se voit irrémédiablement perdue lors de la circoncision ! »

                Dommage pour vous Aaron, vous ne connaitrez jamais une certaine quintessence de la sexualité ! Espérons que vous n’avez pas fait subir à vos garçons le même traumatisme en respectant leur droit à leur intégrité physique !

            • Dornach dit :

              si vous me prenez à partie, je n’ai fait aucun commentaire sur la circoncision, j’ai l’impression qu’il y a un bug lorsque l’on répond à un commentaire – à savoir – : la réponse n’est pas affichée au bon endroit !!!!!

              • Aaron dit :

                C’est fort possible; en tous cas, loin de moi l’idée de vous prendre à partie!
                J’ai simplement repris l’obligation de la circoncision telle que prescrite par le Créateur de l’Univers.

      • Tom dit :

        je vois que l’on ne vous a pas répondu sur le célibat des prêtres dans la religion catholique :

        D’abord on devient un prêtre volontairement ! Cela n’est aucunement une obligation. D’autre part, un homme précédemment marié peut devenir prêtre ! La plupart des apôtres l’étaient ! Ce qui compte, c’est de suivre ensuite les paroles du Christ pour devenir son disciple :

        • « Pierre dit alors: Voici, nous avons tout quitté, et nous t’avons suivi. Et Jésus leur dit: Je vous le dis en vérité, il n’est personne qui, ayant quitté, à cause du royaume de Dieu, sa maison, ou sa femme, ou ses frères, ou ses parents, ou ses enfants,ne reçoive beaucoup plus dans ce siècle-ci, et dans le siècle à venir, la vie éternelle. » (Luc 18:28-30)
        • .

        • « Puis il dit à tous: Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la sauvera. » (Luc 9:23-24)
        • .

        • « Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple. » (Luc 14:33)
        • .

        • « Il y a des eunuques qui le sont dès le sein de leur mère, il y en a qui sont ainsi à cause des hommes, et il y a ceux qui se sont faits ainsi à cause du Royaume de Dieu. » (Mt 19, 12).

        Le Nouveau Testament explique très bien le pourquoi du célibat des prêtres ! ! Mais si pour un homme tout quitter est trop dur, il peut toujours tout en étant marié devenir diacre !

        De plus, le 31 mai 1957 que disait la Vierge Marie à Amsterdam ? « Le célibat des prêtres est en danger de l’intérieur. Mais le Saint Père le maintiendra en dépit de tout ».

      • gégé dit :

        trés bonne reponse Aaron!

    • Aaron dit :

      En ce qui concerne l’Etat allemand:
      Vous n’êtes pas sans ignorer qu’il est malheureusement envahi (au même titre que les autres pays d’Europe) par des éléments étrangers se réclamant d’un prophète (???) dont les écrits (???) sont postérieurs aux Cinq Livres de Moïse.
      Allez donc dire à ces gens-là (qui pratiquent la circoncision à l’âge de 13 ans) qu’un tel jugement devrait faire jurisprudence….

      • duc dit :

        Ne l’interdit-on pas pour les petites filles ? L’excision est aussi un rite de passage que l’on retrouve dans un contexte animiste ou pharaonique (donc bien avant l’arrivée des religions monothéistes).

        Pourquoi donc la religion juive est curieuse ? Le pédophile juif Marc Dutroux en a appelé aussi à la liberté religieuse. Le talmud précise bien clairement que violer une fillette de 3 ans n’est pas un crime.

        *Talmud -Sanhédrin , Recommandation 55: (Une petite fille de trois ans et plus précisément trois ans et un jour peut être acquise en mariage par un juif )
        *Talmud- Sanhédrin, Recommandation 54: (le juif peut avoir un rapport sexuel avec une enfant de moins de neuf ans)
        *Talmud- khethuboth , Recommandation 55: (Quand un homme adulte a des rapports sexuels avec une petite fille ce n’est rien.)

        Vous devriez écouter « la circoncision au 8éme jour » du professeur juif Roger Dommergue :
        http://www.propagandes.info/cassandra/video01.php

        Plus grave : la coutume de sucer le pénis sanglant fait des ravages. A New York seulement, 11 nourrissons ont été infectes par le virus de l’herpès. Dix ont été hospitalises, et 2 sont morts. (officiellement) :
        https://www.livescience.com/20858-circumcision-ritual-herpes-risk.html

        Les rabbins affirment que la circoncision post-mortem est parfaitement valable sur le plan rituel. Pourquoi donc les Juifs n’attendent-ils pas la mort pour se faire circoncire ? Car tous les garçons ne sont pas affligés d’un phimosis !

        ASSOCIATION
        CONTRE LA MUTILATION
        DES ENFANTS :

        http://ame.enfant.org.free.fr/

        Et n’allez pas dire que cela empêche le sida ! En Afrique, ils sont circoncis et il y a un pourcentage de sidéens important ! Cela dit, on ne peut pas parler d’épidémie de sida dans ce continent. De gens ayant de la fièvre, une toux tout en s’amaigrissant, il y en a beaucoup. Mais cela vient plutôt de pathologies qui ont leur source dans l’eau qu’ils boivent, une alimentation peu équilibrée et des maladies typiques de ces pays (tuberculose, malaria, lèpre etc…) Ils sont séropositifs, puisqu’ils fabriquent des anticorps, mais pas à cause de ce VIH qui n’a ni été isolé ni identifié. Des vaccins rendent séropositifs. Et on peut avoir le sida tout en étant séronégatif. Par contre, la toxicité des médicaments contre le sida (AZT, trithérapie) est prouvée et est souvent cause de décès. « Le sida est une maladie qui se transmet médiatiquement » disait Coluche. Effectivement, car comment expliquer qu’ un virus ne s’en prenne qu’au sexe masculin (homosexuels et drogués) ? Car les prostituées n’ont pas plus le sida que les autres. Il y a certainement un environnement toxique qui serait la cause de cette maladie, puisqu’il suffirait d’avoir une vie, une alimentation et une hygiène plus saines pour aller mieux. On sait qu’à l’OMS, dans le comité Nobel, se sont infiltrés bien trop de hauts représentants de ces firmes pharmaceutiques qui ne pensent qu’aux intérêts de leurs actionnaires. Et ce n’est pas les media qui les contrediront puisqu’ils les arrosent de publicité. Ni les hommes politiques qui souvent touchent aussi des enveloppes et veulent rester dans le politiquement correct. D’où cette gène de voir qu’en fait, le sida frappe surtout les homosexuels.
        Dr Étienne De Harven – Voir le sida autrement :

        Pourtant, « Dieu n’a pas prescrit la circoncision dans le Coran et il est possible de devenir musulman sans être circoncis. La source pure et authentique de l’islam ne parle pas une seule fois de la circoncision… »
        http://www.yabiladi.com/forum/read-80-3096611.html

        En espérant vous avoir répondu !

        • gégé dit :

          Duc,il n’y a qu’un non juif pour croire litteralement a ce qui est marquer dans le Talmud!
          je ne suis pas surpris que vous puissiez croire a ce que Dieu est fait un enfant a une femme et que vous le consideriez comme votre Dieu,vous devriez reflechir avant de balancer des conneries qui a default de vous rendre interressant,vous rendent pour le moins ridicule!

          • Luc dit :

            Les Juifs ne se basent-ils pas sur l’Ancien Testament ? Et dans la Genèse n’est-il pas écrit (Genèse 6:1-4) :

            • « Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et que des filles leur furent nées, les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu’ils choisirent. Alors l’Éternel dit : Mon esprit ne dirigera pas toujours l’homme, car l’homme n’est que chair, et ses jours seront de cent vingt ans. Les géants étaient sur la terre en ces temps-là, et ils y étaient encore lorsque les fils de Dieu vinrent trouver des filles d’homme et eurent d’elles des enfants. Ce sont les héros d’autrefois »

            Vous devriez relire l’article de Duc ici :

            https://effondrements.wordpress.com/2012/08/16/pourquoi-les-chretiens-croient-a-lexistence-des-geants-et-des-extraterrestres/

            Il vous fera mieux comprendre la possibilité de Marie d’avoir eu un fils sans Joseph !

        • Atlas dit :

          Certains commentaires de Rabbins juifs n’ont rien à voir avec la loi de Moshe (Moïse) . Il ne faut pas s’inspirer du Talmud pour se fonder une opinion sur Moshe.

          Quelques extraits du Talmud :

          • Sanhédrin 55b : «Il est permis d’avoir des rapports sexuels avec une fillette de trois ans et un jour » (Relations sexuelles avec des enfants de trois ans sont clairement permises aussi dans : Yebamoth 12a, 57b, 60b, 37a Abodah Zarah, 39a et Kethuboth).

          • .

          • Yebamoth 59b : «Bien que l’argent versé à une prostituée ne peut pas être donné à Dieu, mais si la prostituée est payée pour du sexe [bestialité avec un animal], son argent peut être accepté [par Dieu]. »

          • .

          • Sanhédrin 54b : «Si un homme commet la sodomie avec un garçon de moins de neuf ans, ils ne sont pas coupables de sodomie. »

          • .

          • Sanhédrin 59b : « Les rapports sexuels avec un garçon de moins de huit ans n’est pas la fornication. »

          • .

          • Kethoboth 11b : « Les rapports sexuels avec une fille de moins de trois ans n’est rien. »

          Sur Jésus :

          • Yebamoth 49b: « Jésus était un bâtard né dans l’adultère. »
          • .

          • 
Sanhédrin 106a & b: « Marie était une prostituée, Jésus était un mauvais homme. »

          • .

          • Sota 47a: « Jésus a été excommunié par un rabbin, Jésus adorait une brique, Jésus était un magicien et a conduit Israël à pécher. »
          • .

          • Shabbath 104b: « Jésus était un magicien et un imbécile. Marie était une femme adultère. »
          • .

          • Sanhédrin 43a: « Jésus était coupable de sorcellerie et d’apostasie, il méritait l’exécution. Les disciples de Jésus méritent d’être tués. »

          • .

          • Gittin 56b: « Jésus a été envoyé en enfer, où il est puni dans des excréments bouillants pour s’être moqué des rabbins. »
    • Commerly dit :

      Remarquons que la circoncision n’est que l’ablation d’un morceau de peau inutile. Ce tribunal allemand marche sur la tête ! (Et ça, par contre, ça doit faire mal…)

  6. Carlos dit :

    Le Phénomène Herman Rosenblat – Un Survivant de la Shoah balance tout !

    Une compilation d’interviews, sous-titrées pour la première fois en Français, données en 2008-2009 par Herman Rosenblat, « Survivant à l’Holocauste », l’homme qui, avec sa Femme Rosa, avait fait pleurer l’Amérique toute entière en exposant son histoire chez Oprah Winfrey. Une histoire qui s’était révélée fausse au final.

  7. Tonio dit :

    1000 citations sur les juifs selon le Coran, le prophète Mohamed, l’Imam Ali, l’Imam Khomeini, Nasser, le sultan Abdul-hamid, Hadj Amin al- Husseini, Ahmadinejad:, Mohammed Hussanein Heykal, etc…..

    http://www.radioislam.org/juifs/index.htm

  8. Tom dit :

    Les pires antisémites sont sans doute les sionistes ! Mais ne sont-ils pas aussi anti-noirs ?

    « Les soudanais sont un cancer….etc » Et des passages à tabac sont quotidiens contre ces réfugiés !

    Et anti-arabes ? (alors que les arabes sont des sémites !). Même aux enfants israéliens, on leur apprend à ne pas les aimer :

    Étonnant de voir qu’en occident les sionistes font tout pour ouvrir tous les pays à l’immigration alors qu’en Israël, ils font le contraire ! Qu’en penser ?

    • Patrick dit :

      La manière dont les Juifs vous traitent pour que votre vin soit Casher :

      La principale différence entre un vin casher et un vin non-casher est que les vignes cultivées pour la fabrication du vin casher doivent être âgées de quatre ans avant que leur raisin ne soit récolté et utilisé pour la fabrication du vin. En effet, les trois premières années de la vie d’une plante sont considérées comme sacrés et intouchables: une offrande à Dieu. Le vin est également casher car c’est un Juif pratiquant qui doit physiquement manipuler les raisins pendant tout le processus de fabrication. D’autres peuvent effectuer les travaux automatisés et de manière indirecte, mais le contact physique avec le raisin et sa manipulation ne peuvent être faits que par un Juif pratiquant.

      Bien entendu, certains juifs ne sont pas habitués à travailler mais à faire travailler les autres…

      • yoyo dit :

        Les juifs ont toujours travaillé leur terre … contrairement aux Arabes… les terres des arabes sont restées des déserts

        • Anne dit :

           » Il est écrit: « Et vous demeurerez dans le pays que J’ai donné à vos ancêtres » (Ezéchiel 36,28). L’Eternel avait promis à Abraham de lui donner la terre de Canaan, mais quand Sarah est morte, il ne possédait même pas un terrain pour l’enterrer. Comment donc la promesse a-t-elle été accomplie? C’est qu’il y a deux terres qui portent le nom d’Israël : Il y a la terre d’Israël d’En Haut, et il y a la terre d’Israël d’en bas. La terre Sainte est la Terre Céleste où il y a le Palais divin, d’où se déversent les sources de la Sagesse. C’est cette terre spirituelle qui a été promise et donnée à nos ancêtres, et non la terre matérielle.  »
          (Le Royaume de Dieu et le royaume de César, par le rabbin Emmanuel Lévyne. Editions « Le Réveil »)

          •  » J’ai élevé des enfants, je les ai vus grandir, et eux se sont insurgés contre moi. Un boeuf connaît son possesseur, un âne la crèche de son maître: Israël ne connaît rien… Oh! nation pécheresse, peuple chargé d’iniquités, race de malfaiteurs, enfants dégénérés! Ils ont abandonné le Seigneur.  » (Isaïe 1,2-4)
        • Dornach dit :

          Faux : désinformation !!!!

  9. Carlos dit :

    Pour ceux qui font une étude sur le sujet, il est intéressant d’écouter la version révisionniste :

    Et d’essayer de répondre aux questions posées….Car dans ce domaine les mensonges sont légions. En exemple les fausses nouvelles antisémites de ces dernières années :

    Raymond Barre sur l’attentat de la rue Copernic qui était qualifié d’antisémite alors qu’il a tué 3 personnes non-juives…:

    Les fausses agressions antisémites du RER D, celle du rabbin puis l’incendie d’un centre social juif qui se sont révélées n’être que des mensonges :

    Et ce mois-ci, rebelote avec la soi-disant agression antisémite dans un train :
    http://zapmedias.fr/?p=1827

    • Tonio dit :

      L’amusant c’est de voir la définition de sémite et d’antisémite dans le dictionnaire. Dans sémite on explique que se sont les fils de Noé. Ils correspondent aux arabes et aux hébreux. Mais être antisémite c’est être hostile aux juifs (et les arabes alors ?).

  10. Tom dit :

    Il y a des témoignages troublants comme celui de Mme Esther Grossmann :

    « Le temps que j’ai passé à Buchenwald et Auschwitz reste gravé dans ma mémoire d’une manière indélébile. Au cours de près de trois années de détention, j’ai vu l’homme à son stade primitif : la démesure d’hommes, qui détenaient un pouvoir sur des hommes jusqu’à la brutalité folle ; mais aussi les trésors de tolérance et la grande âme de mon peuple. Comme la vérité est indivisible, je dois dire également qu’en ces temps difficiles j’ai reçu de beaucoup d’Allemands aide et réconfort et que je n’ai ni vu ni entendu parler de chambres à gaz, mais que je n’ai appris leur existence qu’après ma libération. Sur ces sujets, je suis comme beaucoup d’Allemands, et je comprends donc le doute si souvent exprimé maintenant et j’estime qu’il est important que soit fait un examen complet par des gens qui n’ont pas participé du tout à ces événements »

    Cette lettre, publiée initialement dans Die Realschule, Hanovre, 88e année, n° 11, novembre 1980, p. 678, a été publiée en français comme supplément au n° 1 des AHR, printemps 1987.]

  11. Ursule dit :

    Qu’est-ce qu’un juif d’après le Rav Ron Chaya :

    http://israel2bis.skynetblogs.be/archive/2007/week46/index.html

    Et le Talmud est-il un livre saint ou satanique ? L’avis de William Pierce :

    http://vimeo.com/70343167

    Puis pourquoi donc frère Nathanaël, qui avait ses deux parents juifs, s’est-il converti au christianisme ?

    • Line dit :

      Le talmud serait anti-chrétien :

      Mais n’a-t-il pas été falsifié après coup ?
      http://freemasonry.bcy.ca/anti-masonry/van_hyning.html

      On comprend pourquoi des juifs « moins bornés » se soient convertis.

      Comme par exemple Alphonse Ratisbonne ! Ce jeune juif et athée, poussé par un de ses amis strasbourgeois, M. de Bussière, accepte de porter la Médaille miraculeuse et de copier, puisqu’il se refusait à le prononcer, le « Souvenez-vous » de Saint Bernard de Clairvaux. Le 20 janvier 1842, il accompagne M. de Bussière dans l’église de Saint-André delle Fratte à Rome et la Vierge Marie lui apparaît, les mains ouvertes et étendues, lui faisant signe de s’agenouiller. Cette apparition a été reconnue le 03 juin 1842. Il écrira plus tard :

      « J’étais depuis un instant dans l’Eglise lorsque tout d’un coup, je me suis senti saisi d’un trouble inexprimable ; j’ai levé les yeux, tout l’édifice avait disparu à mes regards. Une seule chapelle avait pour ainsi dire concentré la lumière et au milieu de ce rayonnement parut, debout sur l’autel, grande, brillante, pleine de majesté et de douceur, la Vierge Marie, telle qu’elle est sur ma médaille ; elle m’a fait signe de la main de m’agenouiller, une force irrésistible m’a poussé vers elle, la Vierge a semblé me dire : c’est bien ! Elle ne m’a point parlé, mais j’ai tout compris.»

      De cette apparition, Alphonse Ratisbonne retire des lumières extraordinaires sur les mystères de la foi. Le 31 janvier, il est baptisé, communie et reçoit la confirmation. Marie-Alphonse Ratisbonne entre dans la Compagnie de Jésus en juin 1842 et devient prêtre en 1848. En 1850, il est nommé aumônier des prisonniers de Brest. Deux ans plus tard, avec l’autorisation du supérieur général des Jésuites, Jean-Philippe Roothaan, et la bénédiction du pape Pie IX, il quitte la Compagnie de Jésus pour rejoindre son frère Théodore et les « Pères de Sion » à Paris. En 1855, il s’installe en Palestine et consacre sa vie au catéchuménat des convertis d’origine juive, au sein de la double congrégation (masculine et féminine) de Notre-Dame de Sion créée et dirigée, pendant plus de cinquante ans par son frère Théodore, lui aussi converti. Il fonde plusieurs monastères et orphelinats.

  12. Patrick dit :


    Adolf Hitler aurait été « le principal sponsor économique de l’Etat d’Israël » selon l’auteur de « Le Contrat de Transfert » (The Transfer Agreement) dès 1933.

    Edwin Black, Juif américain dont les parents seraient des « Survivants de l’Holocauste » et qui auraient émigré aux USA après la fin de la guerre, raconte l’histoire d’un pacte secret conclu en Août 1933 entre l’Etat nazi et les Juifs sionistes allemands et internationaux pour rendre possible le transfert de capitaux, de Juifs et de produits industriels en Palestine britannique entre 1933 et 1939.

    Quand Hitler a co-fondé Israël en 1933 avec les Juifs sionistes :

    (à la minute 03:37, lire « 23 Mars 1933 » au lieu de « 23 Mars 1923 »)

    Nom officiel du pacte
    Heskem Haavara/הסכם העברה (HE); Ha’avara-Abkommen (DE); Haavara Agreement (EN); l’ Accord Haavara

  13. Blida Eveil dit :

    […] sionistes ont la réputation bien méritée d’avoir été les pires antisémites de l’histoire. N’étant pas eux-mêmes des sémites, ils n’ont jamais réellement adhéré au judaïsme […]

  14. Tom dit :

    La famille Sandler était une famille d’opposants au régime sioniste, donc gênante. A Toulouse : l’assassinat politique programmé par Israël n’était-ce pas pour faire main basse sur l’UNIFEM et le CDH de l’ONU ?

    http://www.wikistrike.com/article-l-assassin-de-la-famille-juive-ultra-orthodoxe-a-toulouse-les-sandler-se-recueille-le-jour-des-m-111989182.html

  15. Andrée dit :

    Israël es un pays où l’apartheid sévit mais aussi le racisme !
    http://www.lepoint.fr/monde/israel-le-don-du-sang-d-une-deputee-noire-refuse-12-12-2013-1768659_24.php

    Dernièrement, une députée d’origine éthiopienne n’a pas pu faire don de son sang à cause de la couleur de sa peau ! Le refus du Magen David Adom, l’équivalent de la Croix-Rouge israélienne, n’est-il pas scandaleux ?

    En fait, les responsables de la croix rouge israélienne lui ont fait savoir qu’ils ont reçu des directives de leur ministère de tutelle. Directives leur interdisant de recueillir du sang de juifs d’origine éthiopienne !

    Cela dit, alerté, le Premier ministre Benyamin Netanyahou a appelé la parlementaire membre de Yesh Atid, un parti centriste membre de la coalition, pour lui exprimer son « admiration » et a indiqué qu’il allait faire examiner les directives à l’origine de cette affaire.

    Actuellement, plus de 120 000 juifs éthiopiens, dont 80 000 nés en Afrique, vivent en Israël, où ils sont victimes de discriminations.

    • Lino dit :


      Le président Sarkozy en son temps, avait commencé à faire à l’école Polytechnique, la promotion de ce qui semble être une préparation du génocide des peuples européens. En encourageant l’avortement et la contraception, puis l’immigration massive de gens venus d’ailleurs, il démontre qu’il est pour un remplacement de population. Il va jusqu’à dire que si les Français ne se métissaient pas volontairement, la République aurait à utiliser des moyens plus contraignants.

      D’où sans doute sa nomination de Yazid Sabeg pour aider son gouvernement à encourager cette discrimination constatée par tout le monde. Sabeg ne disait-il pas en 2008, que s’il parle arabe et qu’il est musulman, il en est pas moins français. Et qu’en aucun cas il renoncerait à une seule de ces composantes. Ce manque de volonté de s’intégrer à la France est en violation avec la convention internationale sur le génocide. Car ne cherche-t-on pas ainsi à détruire un peuple ? Ses valeurs chrétiennes ?

      Mais qui est ce Sarkozy préconisant en quelque sorte un nettoyage ethnique des Français de souche ? Il supporte pourtant par tous les moyens l’héritage juif. Il est en étroite collaboration avec des politiciens israéliens d’extrême droite ! Comme l’est Benjamin Netanyahu. Israël a mis en place des écoles et même des villes distinctes qui ne mélangent pas les juifs aux arabes. Les lois sur l’immigration sont très strictes et réservées qu’aux juifs. Tout est fait pour qu’il n’y ait pas de mariage entre juif et non-juif. Pourquoi donc Sarkozy qui est juif, demande-t-il à des Européens de se marier avec des non-Européens alors que lui-même n’en donne pas l’exemple ? N’a-t-il pas épousé la juive Cécilia qui osa dire publiquement qu’elle « était fière de ne pas avoir une seule goutte de sang français dans les veines ? » Après son divorce avec elle, il a épousé une autre juive, Carla Bruni. Et son fils ne fait-il pas la même chose ?

      D’autre part, pourquoi allume-t-il des menorahs pour Hanoucca alors que c’est une fête de la résistance juive à l’assimilation ? Ce n’est un secret pour personne que les grandes organisations juives pensent que le métissage détruirait infailliblement leur héritage. Pourquoi donc l’encourager ailleurs s’il est si destructeur ?

  16. […] A noter la phrase dite par Theodor Herzl, fondateur du Sionisme : "La persécution ne détruira pas le peuple Juif mais accomplira le contraire : il renforcera l'identité Juive". Lire : https://effondrements.wordpress.com/2012/06/26/il-ny-a-pas-de-pires-antisemites-que-les-sionistes/ […]

  17. Otho dit :

    Partout où l’antisémitisme n’existe pas, le sionisme le fabrique…

    Cela fait des années que le sionisme tente d’imposer par la force, son point de vue à l’ensemble de la communauté juive. Ce qui est plus grave aujourd’hui, c’est ces officines ont adopté une stratégie d’escalade, depuis ces dernières semaines, et qui renvoie une image de plus en plus négative des Juifs de France, communauté pacifique dans leur ensemble, qui recherche la sérénité et autant que possible le minimum de publicité. Pire, allant de concert avec un travail éhonté de la Licra, qui a décidé d’antisémitiser un geste (la quenelle) qui pourtant ne l’était pas depuis une décennie, favorise en un seul mois, un climat délétère et dangereux pour l’ensemble de la communauté. Ces officines projettent désormais d’aller plus loin encore dans une attitude fascisante et haineuse. Si rien n’est fait pour les arrêter dans la fabrication effective d’un climat antisémite, la tendance ne s’inversera plus.

    Pourtant, ces officines ne sont en aucun cas représentatives des Juifs de France. Elles sont de plus détestées du peuple Français dans sa très grande majorité (même s’ils préfèrent se taire). Il est primordial et urgent que les Juifs de France fassent clairement entendre, d’une manière ou d’une autre qu’ils ne sont aucunement associables à des « sionistes fanatiques », qui imposent les intérêts du sionisme plus qu’ils ne défendent l’intérêt des Juifs de France. Bien au contraire.

    Une escalade de la menace sioniste en France est grave mais surtout extrêmement néfaste pour l’ensemble des Juifs de France. La situation économique est catastrophique. S’il arrivait que la situation se détériore plus encore, comment voudriez-vous que les Français soient enclin par la suite, à comprendre que tous les Juifs ne sont pas des sionistes, alors qu’on n’entend (quasiment) qu’eux ? Tandis que les autres ne parviennent pas à se faire entendre, du fait de méthodes fascistes de la part des sionistes, dont l’attaque calomnieuse subie aujourd’hui, n’est qu’une illustration parmi d’autres.

    Nous invitons non seulement les Juifs de France à se désolidariser du fascisme sioniste qui dénaturent l’image de la communauté ; et invitons tout Juif à urgemment participer d’une manière ou d’une autre, à faire valoir qu’ils ne les cautionnent nullement. Il faut également cesser le chantage à l’antisémitisme dès qu’une opinion contradictoire apparaît, risquant de galvauder totalement la notion. Et commencer à songer à « dés-antisémitiser » les gestes et les hommes qui en sont abusivement victimes.

    http://www.twitlonger.com/show/n_1rveos6

  18. […] A noter ces 2 citations de Theodor Herzl, fondateur du Sionisme : « La persécution ne détruira pas le peuple Juif mais accomplira le contraire : il renforcera l’identité Juive ». Lire : https://effondrements.wordpress.com/2012/06/26/il-ny-a-pas-de-pires-antisemites-que-les-sionistes/ […]

  19. Gabi dit :


    La torture des enfants palestiniens !


    Le Comité israélien contre la torture a révélé un scandale, après la découverte d’enfants palestiniens gardés dans des enclos en plein air ou des cages, pendant l’hiver.
    http://arretsurinfo.ch/torture-enfants-palestiniens-enfermes-dans-des-cages-en-plein-hiver/

    Des témoins oculaires racontent en anglais différentes atrocités à l’encontre d’enfants dès l’âge de 9 ans, dont certaines ont déjà été rapportées par de nombreuses ONG sans qu’il s’ensuive la moindre sanction. L’usage de chiens pendant les interrogatoires n’est pas rare. On va jusqu’à mettre de la nourriture sur le crâne ou les parties génitales de l’enfant interrogé, pour inciter le chien à les mordre.

    Le prétexte, expliquent les observateurs, est en général l’accusation de jet de pierres, mais la réalité est un objectif consistant à soutirer de la part des enfants des informations sur leur entourage et notamment les leaders de la résistance non violente.

    Documentaire australien sur les tortures appliquées sur des enfants non-juifs :

    Selon le quotidien israélien « Yediot Ahronot » Tsahal est impliqué dans une série d’agressions sexuelles contre des enfants prisonniers palestiniens !


    La torture des enfants palestiniens est « institutionnelle » :
    http://arretsurinfo.ch/en-israel-la-torture-des-enfants-palestiniens-est-institutionnelle/


    Le 30 janvier 18, comme lors d’un un safari, des soldats israéliens en jeep donnèrent la chasse à Laith Abu Naim, un adolescent palestinien de 16 ans, et lui tirèrent une balle dans la tête parce qu’il lançait des pierres ! C’est le quatrième mineur assassiné depuis le début de l’année.
    http://www.war-times.org/laith-abu-naim-16-fourth-palestinian-minor-shot-dead-israeli-forces-so-far-2018

  20. […] A noter ces 2 citations de Theodor Herzl, fondateur du Sionisme : « La persécution ne détruira pas le peuple Juif mais accomplira le contraire : il renforcera l’identité Juive ». Lire : https://effondrements.wordpress.com/2012/06/26/il-ny-a-pas-de-pires-antisemites-que-les-sionistes/ […]

  21. Patrick dit :

    La reconnaissance de la Palestine est une immense arnaque de l’Occident selon Jacob Cohen :

    Car qu’ont fait les gouvernements occidentaux depuis 1967 alors que l’armée sioniste venait de s’emparer de ce qui restait de la Palestine et avait commencé immédiatement à « nettoyer » les environs de Jérusalem de leurs occupants arabes pour y installer les 1ers colons sionistes ? Qu’ont fait ces gouvernements lorsque le régime sioniste a annexé juridiquement la partie palestinienne de Jérusalem en violation de toutes les résolutions internationales ? Qu’ont fait ces gouvernements lorsque les hordes sionistes, 650 000 depuis 67, se sont répandues sur la Cisjordanie, détruisant des milliers de maisons et de villages pour s’y installer en conquérants, et réduisant à néant toute possibilité de solution pacifique à 2 États qu’ils appellent hypocritement de leurs vœux ?

    Il serait inutile de refaire l’historique de ces dernières décennies en détaillant les appuis inconditionnels que l’Occident a offert au régime sioniste, sur les plans militaire, économique, financier, diplomatique. Israël est l’allié rêvé, le chien de garde idéal, et l’Occident ne lui fera de la peine que s’il est véritablement acculé.

    La stratégie de l’Occident, et donc de la France, colle à celle de l’État sioniste. Du moment qu’on n’a pas pu éliminer d’une façon ou d’une autre le nationalisme palestinien, qui gêne tout le monde et en particulier les dirigeants arabes, on allait l’apprivoiser, le corrompre, le vider de son sens. D’où la création de l’Autorité palestinienne qui a cédé en 1993, à Oslo, pour prix de sa soumission préalable, la souveraineté de 60% de la Cisjordanie à l’occupant sioniste et renoncé à exiger la création d’un État indépendant et la récupération de Jérusalem. Les « négociations » pouvaient commencer. Elles durent depuis 21 ans. Et ce n’est pas fini. Entre-temps les alliés d’Israël déversent près de 1 milliard de dollars par pour engraisser la nomenklatura palestinienne et lui faire oublier le rêve d’indépendance auquel elle n’a jamais cru.

    Il est nécessaire de choyer l’Autorité palestinienne, de lui donner l’illusion de quelques « victoires » toutes symboliques. Par exemple faire admettre la Palestine à l’UNESCO ou lui accorder un strapontin à l’ONU. Mais le temps presse et le ton monte. Alors l’Europe, pour se dédouaner, pour faire durer la pièce et surtout pour donner encore un peu de temps à son allié sioniste de terminer le travail, c’est-à-dire avaler la Cisjordanie, a inventé un nouveau jeu, une manière de renvoyer aux calendes la création d’un vrai État palestinien. Elle va le reconnaître du bout des lèvres. Ça ne coûte rien, ça donne une fausse victoire à l’Autorité palestinienne et ça renvoie la solution à plus tard. La « reconnaissance » de l’État de Palestine par le parlement français n’est qu’une diversion sans aucune portée. Et pour les socialistes, ça permet de soigner leur image auprès de la population musulmane. Mais quand on reconnaît un État, la moindre des choses est d’y établir une ambassade. Or aucun pays qui a reconnu l’État de Palestine n’a osé franchir ce pas et subir les foudres de l’État sioniste !

    http://jacobdemeknes.blogspot.fr/2014/12/la-reconnaissance-de-la-palestine-une.html

  22. A reblogué ceci sur Mustapha Ben Mansouret a ajouté:

    l’Antisémitisme reste un choix politique sioniste !
    C’est leur couverture qui leur permet de tout faire y compris les plus grands crimes sans être condamnés par personne et encore moins par la communauté internationale atteinte d’autisme dès qu’il s’agit des Juifs !

  23. Patrick dit :

    L’antisémitisme des juifs envers les sémites arabes de Palestine :

    Le haut parleur du véhicule militaire envoie un message clair : «Habitants du camp de réfugiés d’Aida, nous sommes l’armée d’occupation ! Si vous jetez des pierres, nous allons lancer sur vous du gaz jusqu’à ce que vous mouriez tous autant que vous êtes, jeunes, enfants, vieillards. Vous allez tous mourir !»

    Des gaz ? Est-ce un rappel des camps nazis ? Mais en quoi ces Palestiniens en sont-ils responsables ?

    Curiosité du mot sémite dans le dictionnaire expliquée par un arabe par rapport au mot antisémite :

  24. Atlas dit :

    Le business des camps de concentration !

    La police israélienne vient d’arrêter neuf cadres d’agences de voyages soupçonnées de s’être entendues frauduleusement sur les prix qu’elles pratiquaient pour emmener les lycéens visiter Auschwitz et d’autres anciens camps de concentration nazis en Pologne. Outre les neuf arrestations, la police a perquisitionné les bureaux des entreprises et les domiciles de plusieurs suspects et a gelé leurs comptes.

    Emme soupçonne au moins six agences de voyages, dont certaines importantes, d’avoir violé les règles de la concurrence en s’entendant sur les tarifs avant de répondre aux appels d’offres lancés sous l’égide du ministère de l’Education pour emmener les lycéens sur les lieux de mémoire de la Shoah.

    Les agences auraient ainsi fait en sorte que les prix ne soient pas tirés vers le bas. Elles se seraient partagées le marché et auraient fait en sorte de maintenir les apparences d’une compétition.
    Soixante-dix ans après la libération des camps de la mort, des milliers de lycéens israéliens effectuent chaque année de tels voyages. Le prix d’un voyage peut aller jusqu’à plusieurs milliers de shekels pour un élève (1000 shekels = 232 euros), selon la presse israélienne.

    Des milliers de jeunes Israéliens prennent par exemple part à Auschwitz aux côtés de responsables politiques et d’anciens déportés aux « marches des vivants », organisées depuis 1988 par des associations israéliennes et celles de la diaspora juive.
    Ils se réunissent ensuite autour du mémorial international de Birkenau, s’y recueillent, récitent le kaddish, la prière juive des morts, ainsi que les noms de victimes.

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/01/19/97001-20160119FILWWW00091-israel-soupcons-de-fraude-d-agences-pour-des-voyages-a-auschwitz.php

  25. Hervé dit :

    Theodor Hertzel n’est pas le seul à penser que « les prêtres chrétiens étaient au top de l’échelle ».


    Henri Bergson (1859-1941) écrivait le 8 février 1937 :

    «Mes réflexions m’ont amené de plus en plus près du catholicisme, où je vois l’achèvement complet du judaïsme. Je me serai converti, si je n’avais pas vu se préparer depuis des années (en grande partie hélas ! par la faute d’un certain nombre de juifs entièrement dépourvus de sens moral) la formidable vague d’antisémitisme qui va déferler sur le monde. J’ai voulu rester parmi ceux qui seront persécutés demain. Mais j’espère qu’un prêtre catholique voudra bien, si le cardinal-archevêque de Paris l’y autorise, venir dire des prières à mes obsèques. Au cas où cette autorisation ne serait pas accordée, il faudra s’adresser à un rabbin, mais sans lui cacher et sans cacher à personne, mon adhésion morale au catholicisme, ainsi que le désir exprimé par moi d’abord d’avoir des prières d’un prêtre catholique». Henri Bergson dans Lectures françaises, N° 445, page 46.

  26. Yann dit :

    Mais Dieudonné, n’est-il pas en fait d’origine sémite ? Pour le révérend et historien africain Thomas Vanda, «les Juifs et les Noirs» ont les «mêmes racines» et une seule et «même destinée».
    http://www.mediamosaique.com/Par-communaute/des-juifs-lde-soucher-originaires-de-lafrique-noire.html

    Comment fut inventé le peuple juif ?
    https://www.monde-diplomatique.fr/2008/08/SAND/16205

  27. Lino dit :

    Dans son dernier livre « L’esprit du Judaïsme », Bernard-Henri Lévy s’efforce d’expliquer tout ce que la France doit aux juifs, et la dette est, d’après lui, immense.

    D’abord il oublie que de nombreux juifs sont venus en France après s’être convertis au catholicisme. De plus, il croit que la langue française a été inventée par le juif Rachi.

    Le premier texte ancien français est Le Serment de Strasbourg et date de 842, c’est bien sûr un texte écrit en patois puisqu’il n’y a pas de langue néo-latine normée et standardisée à l’époque. La langue étant très archaïque, il est difficile de localiser le texte, certains philologues ont cru y voir une forme archaïque de picard, d’autres de lorrain, d’angevin etc. La littérature en ancien français commence avec La Cantilène de sainte Eulalie, datée de circa 880 ; le texte semble être du patois picard. Le second texte est La Vie de saint Léger, datée de la fin du Xe siècle ; certaines formes font penser à du patois de bourgogne, d’autres à du patois poitevin… Ensuite on a La Vie de saint Alexis, le texte est daté de 1040 et est probablement normand.

    Rachi, de son vrai nom Salomon Ben Isaac (1040-1105) est né à Troyes en Champagne, il est devenu un grand auteur réputé et étudié jusqu’à nos jours, son œuvre, exclusivement écrite en hébreu, est immense, elle est constituée de commentaires sur la Bible et sur le Talmud. Ses commentaires étaient probablement la matière première des cours qu’il dispensait à ses disciples ; aussi, comme ils n’étaient certainement pas aussi érudits que lui et que leur connaissance de l’hébreu était moindre, Rachi notait parfois des gloses en patois champenois en marge de ses commentaires. Ainsi pouvait-il indiquer le mot en langue vulgaire, qui était la langue maternelle et usuelle de Rachi et de ses étudiants, lorsque la poursuite du commentaire arrivait sur un terme difficile pour ses élèves.

    Cela dit, si l’importance de Rachi est certaine pour l’histoire philologique de la langue d’oïl, en faire pour autant le père de la langue française relève de l’escroquerie, mais peut-être plus probablement d’une pathologie monomaniaque de BHL. Car si le nom de Rachi n’apparaît pas dans les grammaires, syntaxes, anthologies de l’ancien français etc., c’est précisément parce que sa contribution à l’histoire littéraire du français est nulle.

  28. […] A noter ces 2 citations de Theodor Herzl, fondateur du Sionisme : « La persécution ne détruira pas le peuple Juif mais accomplira le contraire : il renforcera l’identité Juive ». Lire : https://effondrements.wordpress.com/2012/06/26/il-ny-a-pas-de-pires-antisemites-que-les-sionistes/ […]

  29. John dit :

    Pour Rony Brauman « Les principaux soutiens d’Israël aux Etats-Unis sont antisémites… » Selon lui, les Evangéliques aux USA sont sionistes parce qu’ils attendent avec impatience que tous les juifs se rassemblent en Palestine. Car enfin leur Messie pourra arriver. Mais son apparition fera disparaître ces juifs. Soit par la conversion soit par la mort. D’autre part, Obama n’aurait pas du comparer Shimon Péres à Nelson Mandela. Car si Shimon fut l’initiateur des négociations d’Oslo, il en fut aussi le fossoyeur. De plus il a donné son feu vert pour l’établissement d’autres colonies et a commis des crimes de guerre.
    http://www.rts.ch/play/tv/l039actu-en-video/video/rony-brauman-lappui-de-lamerique-a-isral-est-un-appui-extremement-ambigu?id=8074363

  30. Carlos dit :

    Des extrémistes de la pensée, autoproclamés gardiens et protecteurs de la morale de leur peuple, ont besoin pour exister de se sentir détestés. Ils tentent d’imposer au monde, à grands renforts de propagande, l’idée qu’il existe un antisémitisme omniprésent afin d’êtres considérés comme une minorité persécutée depuis la nuit des temps et pour l’éternité. Ils se complaisent dans la pensée qu’il n’existe que deux peuples sur terre ; les « élus » et les « antisémites ».

    Le fameux dîner organisé par cette communauté du même nom et au cours duquel nos dirigeants se font dicter la politique française à adopter pour aller dans le sens des meilleurs intérêts d’Israël.

  31. Carlos dit :

    Petit exemple de raciste et menteur : le président de la Licra, Alain Jakubowicz, qui suite à l’affaire Théo écrit : « Chacun, enfin, garde en mémoire ces panneaux qui promettaient d’envoyer « les pédés au bûcher » lors des manifestations contre le mariage pour tous. »
    http://alainjakubowicz.fr/index.php/2017/02/16/le-racisme-decomplexe/

    Il tient évidemment à s’en prendre aux chrétiens. Ces derniers n’ont jamais promis ce genre de chose pour la simple raison que l’Evangile prêche tout le contraire. Par contre, les sanctions existent dans la religion juive et musulmane.

  32. […] A noter ces 2 citations de Theodor Herzl, fondateur du Sionisme : “La persécution ne détruira pas le peuple Juif mais accomplira le contraire : il renforcera l’identité Juive”. Lire : https://effondrements.wordpress.com/2012/06/26/il-ny-a-pas-de-pires-antisemites-que-les-sionistes/ […]

  33. Didier dit :

    Pierre Hillard devait préfacer l’ouvrage des historiens écossais Gerry Docherty et Jim MacGregor intitulé « L’histoire occultée : les origines secrètes de la Première Guerre mondiale ».

    Malheureusement, ces derniers ont refusé que les écrits de Monsieur Hillard figurent en ouverture de leur livre. Elle est toutefois consultable ici :

    La parution du livre « L’histoire occultée : les origines secrètes de la Première guerre mondiale » est appelée à bouleverser le lecteur français à qui on inflige depuis des lustres, via une Éducation nationale sclérosée, une vision manichéenne de l’histoire. En effet, on nous y apprend que les responsables de ce conflit sanglant sont uniquement l’empereur Guillaume II, l’appareil politique et militaire du IIè Reich et tout un peuple. D’ailleurs, le Traité de Versailles condamna l’Allemagne en la rendant seule responsable de tous les maux avec le fameux article 231. Ainsi, le 28 juin 1919, les plénipotentiaires allemands envoyés à Versailles, Johannes Bell et Hermann Müller, durent reconnaître le « péché mortel » commis par 60 millions d’Allemands traités comme un seul bloc. Dès 1920, l’historien Jacques Bainville sut prévoir d’une manière admirable dans son ouvrage « Les conséquences politiques de la paix » les suites désastreuses de ce Traité conçu par des technocrates mâtinés de puritanisme : « Composé par des lecteurs de la Bible et pour des lecteurs de la Bible, le Traité de Versailles l’a été aussi par des hommes d’affaires, ce qu’on appelle aujourd’hui des  »techniciens » (…). Ainsi les détails du Traité sont un travail d’experts et de techniciens. L’ensemble, les grandes lignes sont de l’ouvrage d’amateurs. De là lui viennent deux de ses traits dominants : un caractère moral prononcé, car il est facile de mettre des lieux communs de moralité à la place du raisonnement politique qui exige un effort intellectuel et une préparation particulière. Ensuite un caractère  »économique » non moins accusé et qui s’accorde avec le moralisme puritain (…). La Conférence de la paix a été un concile[1]. »

    Pour expliquer un tel résultat fruit d’une tournure d’esprit bien spécifique, il s’avère nécessaire de se référer aux travaux de Gerry Docherty et Jim MacGregor s’appuyant sur d’abondantes sources et pièces d’archives[2]. Cet ouvrage permet de retracer les éléments profonds et sournois qui ont réellement conduit à la Première guerre mondiale. En effet, ces auteurs expliquent comment les représentants politiques visibles du pouvoir britannique n’étaient que les exécutants d’une coterie appartenant aux classes intellectuelles et financières les plus aisées du monde anglo-saxon. Cette caractéristique était largement ignorée du peuple anglais croyant vivre en démocratie. Désignés par l’expression « Élite secrète », ces personnages nourrissaient une haine profonde de l’Allemagne dont la montée en puissance économique et militaire mettait en péril l’avenir de l’Empire britannique. On peut distinguer plusieurs « couches géologiques » de cette caste politico-financière partant de la scène politique publique pour aboutir aux coulisses et aux méandres secrets d’un monde où rôdaient hommes d’influences de haut vol et financiers aux appétits planétaires. Comme le démontrent les auteurs, des acteurs politiques comme Lord Rosebery, Lord Balfour, Edward Grey, Lloyd George, Winston Churchill, Richard Haldane, Herbert Henry Asquit … etc formaient le premier cercle du pouvoir britannique. Animés d’une pensée d’action commune, ces derniers devaient leur réussite professionnelle et leur maintien ‒ c’est le cas de Lloyd George ‒ à l’appui d’un club élitiste immensément riche aux activités diverses et variées (monde des affaires, universitaires des meilleures écoles, élites administratives, …) formant le deuxième cercle comme Cecil Rhodes à la tête d’une industrie diamantaire (De Beers) et promoteur d’un idéal de gouvernance mondiale reposant sur la suprématie de la race anglo-saxonne ; William Stead une des grandes pointures du journalisme capable d’influencer toutes les classes sociales en fonction des ambitions de l’Élite secrète ; Alfred Milner aux fonctions multiples (homme d’affaires, haut-fonctionnaire, promoteur de l’impérialisme britannique par l’intermédiaire de cercles élitistes comme la Round Table et des bourses d’études Cecil Rhodes) ou encore Lord Esher, conseiller intime des dernières années du règne de Victoria puis d’Édouard VII jusqu’à George V, véritable pont entre l’Élite secrète et les instances monarchiques. On pourrait ajouter d’autres noms. Signalons l’existence de personnages comme Philipp Kerr, secrétaire privé de Lloyd George ou encore Lionel Curtis promoteur de l’idée d’un Commonwealth of Nations et fondateur, en 1920, d’un centre de recherche et d’influence politique (Think tank) appelé Royal Institute of International Affairs (RIIA) devenu par la suite Chatham House.

    [1] Jacques Bainville, Les conséquences politiques de la paix, Plon, 1920, pp. 33-37.
    [2] Ces deux auteurs rendent en particulier hommage à l’universitaire américain Carroll Quigley (1910-1977) auteur d’un livre époustouflant sur cette « Élite secrète », véritable caste, qui peut être lu en français : Histoire secrète de l’oligarchie anglo-américaine, Éditions le Retour aux Sources, préface de Pierre Hillard, 2015.


    Cecil Rhodes (1853-1902), fondateur de la British South Africa Company, de la compagnie diamantaire De Beers, créateur des bourses d’étude Rhodes, Premier Ministre de la colonie du Cap de 1890 à 1896.

    Enfin, un troisième cercle, constituant l’armature de l’ensemble et indispensable au bon déroulement de la politique britannique, était constitué de plusieurs familles bancaires ou individus à fortes personnalités essentiellement juives en lien avec d’autres personnages au même profil en Europe et aux États-Unis : Rothschild, Sassoon, Cassel, Hirsch, Montagu, Schiff, Günzburg, Poliakoff, Ballin, … C’est le point capital à retenir. En effet, en lisant L’histoire occultée, on se rend compte de l’importance vitale du monde de la finance irriguant tout le corps politique, économique, militaire et journalistique de l’Empire britannique par divers moyens jusque dans les mariages. Jamais Cecil Rhodes n’aurait pu développer ses ambitions sans l’appui décisif de Nathaniel de Rothschild. La fameuse formule « Qui paie, commande ! » prend tout son sens à la lecture de cet ouvrage permettant de saisir les ambitions mais aussi les rivalités opposant ce milieu au reste du monde et, en priorité, à l’Allemagne. Cependant, afin de mieux saisir les nombreuses informations apportées par ce livre, il est indispensable de comprendre comment ce monde de la finance juive, véritable fer de lance, a pu s’imposer au sein de l’appareil politique britannique.

    La révolte des barons anglais sous le règne de Jean sans Terre aboutit à la « Grande Charte » (Magna Carta) le 15 juin 1215. Parmi plusieurs mesures, elle reconnaissait le droit aux Juifs de commercer en Angleterre. Cette directive fut abrogée par Édouard 1er en 1290 qui expulsa l’essentiel de cette communauté. Le rétablissement des liens entre ces deux mondes se fit avec l’instauration de l’anglicanisme sous le règne d’Henri VIII[3]. Ce renouveau permit le renforcement de centres d’intérêts et de sympathie entre la Couronne britannique et la diaspora juive commerçante dispersée en Europe et dans l’Empire ottoman. Ce point est à retenir car il exista, dès cette époque, une coopération dans tous les domaines où intérêts économiques et diplomatiques se mêlèrent à la volonté d’être informé en avance sur les concurrents d’autres pays. L’efficacité des services du renseignement britannique a été en mesure de profiter de ce type d’alliance voire même d’être devancée par la qualité des transmissions d’informations au sein des grandes familles financières et commerçantes juives. Nous pouvons illustrer ce phénomène dans le cas de la bataille navale de Tsushima où la marine russe fut battue par celle des Japonais en 1905. Comme le relate l’historien anglais Antony Allfrey en évoquant la puissance et l’influence des Rothschild : « Leur service de renseignement était inégalé ; ils étaient d’habitude les premiers à obtenir ces informations de l’étranger avant qu’elles n’atteignent le ministère des Affaires étrangères ou les services de la marine. Alfred [Rothschild] reçut le rapport du désastre naval russe à Tsushima deux jours avant que sa confirmation n’arrive à la délégation japonaise à Londres[4]. »

    [3] Henri VIII (1491-1547) était soutenu financièrement par la famille bancaire de Juifs marranes, faussement convertie au catholicisme, les Mendes. Originaire du Portugal, cette famille, qui détenait le monopole lucratif du poivre, s’installa à Anvers in Cecil Roth, Histoire des marranes, Éditions Liana Levi, 1990, pp.187-188. Un des membres les plus prestigieux et influents de cette famille fut Doňa Gracia Nasi (1510-1569), épouse de Franscico Mendes, qui s’installa dans l’Empire ottoman. Cet empire était un des grands centres de la puissance commerçante et financière juive. L’universitaire Cecil Roth évoquant ce milieu résume la situation en rappelant que les Juifs du Levant « contrôlaient tout le commerce de l’Empire turc » in Cecil Roth, Doňa Gracia Nasi, Éditions Liana Lévy, 1990, p. 165. On comprend plus facilement que des liens diplomatiques se soient noués entre le monde ottoman et l’Angleterre d’Élisabeth 1ère (fille d’Henri VIII) grâce au rôle d’un de ses membres les plus puissants au service de la Sublime Porte, Alvaro Mendes. Installé à Constantinople, il prit le nom de Salomon Aben-Ayish in Histoire des marranes, op. cit, pp. 161-162.
    [4] Anthony Allfrey, Edward VII and his jewish court, Weidenfeld § Nicholson, Londres, 1991, p. 38. La rapidité de l’information avec ses répercussions politico-militaires peut aussi être illustrée dans le cas du marrane Hector Nuňes qui disposait de relais parmi ses agents commerciaux marranes dans la péninsule ibérique. En 1588, il put ainsi alerter à temps les ministres Burleigh et Walsingham au service d’Élisabeth 1ère des préparatifs de l’Invincible Armada pour attaquer par surprise l’Angleterre in Histoire des marranes, op. cit, p. 202. Dans la même veine, le chancelier Bismarck ayant comme banquier et conseiller le juif allemand Gerson Bleichröder, grâce à l’entremise de Carl Mayer de Rothschild, faisait le même constat : « Grâce à Bleichröder, je reçois habituellement les informations politiques importantes de Paris ou de Saint-Pétersbourg huit jours plus tôt que par l’intermédiaire de mes ambassadeurs. » in Fritz Stern, L’or et le fer, Bismarck et son banquier Bleichröder, Éditions Fayard, 1990, p. 361. L’historien Fritz Stern ajoute cet élément révélateur d’un monde inconnu du grand public : « Mais il n’y avait pas que la rapidité qui donnait du prix aux services de Bleichröder : Bismarck apprit à voir le monde à travers les yeux d’un banquier qui entretenait des relations personnelles avec les nouveaux puissants de ce monde, avec les Rothschild et avec tout un réseau de banques rivales ou associées. » in Ibid.

    Cette capacité à anticiper et le renforcement de ces liens prirent un nouvel essor à partir des années 1650 à l’époque du puritain Oliver Cromwell. La puissance financière juive des Provinces-Unies (les Pays-Bas) bascula en Angleterre, plus exactement à la City de Londres, avec l’appui décisif du rabbin Menasseh ben Israël désireux d’établir une communauté dans ce pays[5]. Désormais, celle-ci put s’enraciner et monter en puissance au sein de la société britannique. On peut noter que, pour la première fois, un Juif du nom de Solomon de Medina (1650?-1730) fut fait chevalier, en 1700, en raison de son habileté à fournir de l’argent et des provisions en tout genre aux troupes du duc de Malborough[6]. L’arrivée de juifs dans la vie politique anglaise se fit aussi par des conversions à l’anglicanisme. Véritable promotion sociale, cette méthode permit d’entrer à la Chambre des Communes initialement réservée qu’aux anglicans. Cette tendance peut être relevée dans le cas de Manasseh Masseh Lopes (1755-1831) qui, après sa conversion, devint en 1802 le premier juif d’origine à intégrer le Parlement britannique comme député Tory[7]. On retrouve le même phénomène avec Benjamin Disraeli (1804-1881), né dans une famille juive mais élevé dans la foi anglicane, dont la carrière politique le porta à devenir le premier Premier ministre d’origine israélite à la tête de la plus grande puissance économique et militaire au XIXè siècle. Il est vrai que l’admission d’Anglais non-anglicans au sein de la classe politique britannique ne se fit que progressivement. L’égalité civique ne fut obtenue pour les catholiques qu’avec le Roman catholic Relief Act en 1829 ouvrant toutes les portes à l’exception de l’accession au trône d’Angleterre. Il en fut finalement de même avec les juifs anglais qui purent siéger au Parlement britannique qu’après l’adoption du Jews Relief Act en 1858. Le premier à pouvoir en bénéficier, après quelques péripéties, fut Lionel de Rothschild, le 26 juillet 1858. L’apothéose fut atteinte avec son fils, Nathaniel de Rothschild, qui devint le premier juif à intégrer la Chambre des Lords en 1885.

    L’Angleterre décrite par Docherty et MacGregor, c’est d’abord et avant tout l’influence d’une famille « régnante » bien particulière : les Rothschild. Ces derniers ne sont que les continuateurs à l’échelle planétaire de ces fameuses dynasties financières juives, les « juifs de cour » (Hofjuden), qui ont déterminé la vie du Saint-Empire romain germanique. Cette dynastie Rothschild doit son ascension au patriarche Mayer Amschel Rothschild (1743?-1812). Son habileté en affaire n’était que la conséquence d’une transmission d’un savoir hérité d’une autre dynastie financière juive : les Oppenheimer. Son principal mentor, Samuel Oppenheimer (1635?- 1703), était banquier au service des Habsbourg mais aussi d’Eugène de Savoie dans sa guerre contre les Ottomans. L’appui financier apporté par cet homme fut décisif dans la politique de Vienne face à la Sublime Porte[8]. Un de ses fils, Simon Wolf Oppenheimer, s’installa à Hanovre afin d’y fonder une banque et une maison de commerce du même nom tout en étant au service de l’Électeur du Brunswick-Lünebourg. Or le prince de cet État, Georges Louis (1660-1727) devint, par le jeu de règles dynastiques, roi d’Angleterre sous le nom de Georges 1er. Il fut donc possible pour le banquier Oppenheimer d’établir des liens plus étroits avec la Couronne britannique mais aussi avec son cœur financier : la City de Londres. Le fils de Simon Wolf, le banquier Jacob Wolf Oppenheimer, embaucha vers 1757 un jeune apprenti d’environ 13 ans afin de le former aux techniques financières : Mayer Amschel Rothschild[9]. Une nouvelle dynastie venait de naître. Les débuts de ce dernier dans le monde de l’argent et du commerce ainsi que sa formation au sein d’un groupe financier bien introduit dans la société germanique lui permirent d’établir, en 1764, un contact avec une des plus grandes fortunes d’Allemagne au XVIIIè siècle, Guillaume de Hesse-Cassel.

    [5] Outre les intérêts financiers, les élites rabbiniques de l’époque croyaient comme le rapporte Cecil Roth que « Si les juifs s’installaient dans les îles britanniques, la dispersion ainsi annoncée serait enfin complète, permettant ainsi l’avènement de la grande délivrance messianique. » in Histoire des marranes, op. cit. p. 207.
    [6] Edward VII and his jewish court, op. cit, p. 17.
    [7] Ibid., p. 18. Il devint baron en 1805 : Sir Manasseh Masseh Lopes.
    [8] http://www.jewishencyclopedia.com/articles/11741-oppenheimer-samuel
    [9] Fritz Bachkhaus, Mayer Amschel Rothschild, Éditions Herder, 2012, pp. 37-39. Fritz Backhaus est le directeur du musée du judaïsme de Francfort. Pour la rédaction de cet ouvrage riche en informations, il remercie Melanie Aspey, directrice du Fonds d’archives Rothschild de Londres. L’auteur précise que les Oppenheimer de Hanovre appartenaient à une famille juive de cour dirigeante du Saint Empire ‒ celui-ci étant constitué d’environ 350 États, royaumes, duchés et principautés ‒ liée à d’autres familles du même profil par de nombreux mariages. Elles constituaient ainsi une véritable « aristocratie » de la finance in Ibid. p. 38.


    Mayer Amschel Rothschild (1744-1812), fondateur de la dynastie.

    Cette fortune avait commencé à se former sous la direction de son père, Frédéric II de Hesse-Cassel, en louant les soldats de sa principauté pour les besoins militaires de la Couronne d’Angleterre. Cette politique lucrative explosa littéralement quand son fils Guillaume loua près de 20 000 soldats hessois à la Grande-Bretagne avide de recrues pour combattre, en 1776, les insurgés américains rebelles à l’autorité de Londres. Cette location de main-d’œuvre militaire fut facilitée par des liens familiaux étroits. En effet, la mère de Guillaume de Hesse-Cassel, Marie, était la fille du roi d’Angleterre Georges II, fils du précédent lié aux Oppenheimer. Ces transactions entre ce prince allemand et le gouvernement britannique auxquelles participait Mayer Amschel Rothschild[10] passèrent par la banque londonienne Van Notten § Fils. Ainsi s’établirent les premiers liens financiers entre le fondateur de la dynastie et le monde anglais. Un tel engagement fut récompensé par l’octroi de responsabilités supplémentaires qui firent du jeune Mayer Amschel le banquier du prince de Hesse-Cassel[11]. L’immixtion des Rothschild dans les affaires anglaises prit un tour décisif avec l’envoi d’un de ses fils, Nathan Mayer en 1798 à Manchester, où il fit fortune dans le textile avant de s’installer à Londres. Ses compétences financières lui attirèrent estime et amour. En effet, un banquier juif hollandais, Levi Barent Cohen, qui avait quitté Amsterdam en 1770 pour faire fortune à la City de Londres, devint un élément incontournable du monde de la finance. Sa fille Hannah épousa Nathan Mayer. La dynastie anglaise Rothschild était née[12]. En lisant le rôle des Rothschild dans leur engagement financier et militaire à la veille de la Première guerre mondiale, nous retrouvons cette même tradition familiale dans la mission cruciale jouée par Nathan Mayer au service de la Couronne britannique face à Napoléon 1er. En 1814, à la demande de Charles Herries, trésorier au sein du ministère de la guerre anglais, ce même Nathan Mayer finança les armées de Wellington puis, en raison du succès obtenu, de tous les alliés de l’Angleterre sur le continent[13]. La défaite de l’empereur à Waterloo en 1815 n’est donc pas uniquement due aux habilités tactiques de Wellington et de Blücher.

    Le XIXè siècle fut celui de l’épanouissement de toutes les ambitions politiques, financières et militaires des Rothschild au sein de l’Empire britannique en nouant des coopérations étroites avec d’autres familles juives de la haute finance mais aussi non-juives. Même si cette famille a largement pratiquée l’endogamie permettant de ne pas éparpiller ses intérêts et ses secrets, on doit reconnaître que quelques mariages judicieux n’ont fait que renforcer son étreinte dans les plus hautes sphères du pouvoir britannique[14].

    [10] Ibid., pp. 56-58. Cette banque a continué à jouer un rôle important puisque Guillaume de Hesse-Cassel a aidé l’Angleterre dès les années 1790 dans sa guerre contre la France révolutionnaire in Ibid., p. 140.
    [11] Dans les guerres de la Révolution puis avec Napoléon 1er, Fritz Backhaus n’hésite pas à écrire : « Malgré tous les dangers, les Rothschild étaient fidèles au prince électeur. Le risque en valait pourtant la peine : ils étaient les banquiers d’une des plus grandes fortunes privées d’Europe. » in Ibid., p. 107. Outre ces liens, il faut rappeler l’influence indéniable de l’idéologie maçonnique en lien avec des influences juives par l’intermédiaire de courants comme le sabbatéo-frankisme. L’action de Junius Frey, petit cousin de Jacob Frank (1726-1791) dont l’action a favorisé la promotion des Lumières (Haskala, les « Lumières juives »), à la tête des « Frères asiatiques » (loge maçonnique mêlant kabbale, ésotérisme et christianisme revisité) est à signaler. En effet, le successeur de Frey, en 1786, est le propre frère de Guillaume de Hesse-Cassel soutenu par Mayer Amschel Rothschild, Charles de Hesse-Cassel (1744-1836) in Gershom Scholem, Du frankisme au jacobinisme, la vie de Moses Dobruska, alias Franz Thoms von Schönfeld alias Junius Frey, Éditions du Seuil, 1981, p. 38. Cette influence de la Haskala a joué dans certaines conversions de juifs au catholicisme. On peut citer la conversion du rabbin David-Paul Drach (1791-1868) qui, dans ses écrits, défend l’idée d’une bonne kabbale chrétienne (littéralement « transmission ») au profit du catholicisme. Or, comme l’enseigne l’Église, le dépôt de la foi étant clos depuis saint Jean ‒ c’est-à-dire que rien ne peut être ajouté, modifié ou supprimé ‒ ce concept défendu par l’ex-rabbin Drach se doit d’être absolument rejeté.
    [12] Mayer Amschel Rothschild, op. cit, p. 79. Nathan Mayer Rotschild est le père de Lionel et le grand-père de Nathaniel susmentionnés. Précisons que l’empereur d’Autriche François 1er anoblit les cinq fils Rothschild en 1822.
    [13] Ibid., pp. 143-144. Nous pouvons trouver une analogie dans le cas cité par Docherty et MacGregoor qui résument bien la situation concernant les liens entre la famille Rothschild et le monde de l’armement avec en particulier « Vickers » : « Vickers fut propulsée au statut de fortune mondiale avec les soutiens de Rothschild et de Cassel. L’Élite secrète dominait au cœur même de l’industrie de l’armement. Les Rothschild avaient toujours compris que ces industries généraient d’énormes bénéfices. Le financement des guerres était leur domaine réservé depuis près d’un siècle. » (Chapitre 9, page 182). N’oublions pas aussi le rôle prégnant du prince de l’armement dans ce type d’affaire, Basile Zaharoff (1849-1936).
    [14] Parmi tous les éléments favorisant le contrôle de l’Empire britannique, nous pouvons signaler qu’Alfred de Rothschild, petit-fils de Nathan Mayer, fut le premier directeur d’origine juive de la Banque d’Angleterre en 1868 à l’âge de … 26 ans in Edward VII and his jewish court, op. cit, p. 33.

    Ainsi, Lord Rosebery (1847-1929), plusieurs fois ministres des Affaires étrangères et Premier ministre, était marié à Hannah de Rothschild (petite-fille de Nathan Mayer)[15]. On retrouve ce type d’influence en France avec deux jeunes femmes Rothschild, Margaretha et Bertha Clara, qui ont épousé le duc de Gramont et le Prince de Wagram. Cependant, ces mariages prirent une autre tournure quand il s’agissait de nouer des liens matrimoniaux avec des dynasties financières juives. La révolution industrielle bouleversant l’Europe et l’Amérique du Nord avec ses voies de communications de plus en plus développées (voies ferrées et maritimes) et banques de plus en plus puissantes est le fruit d’un maillage entre familles n’empêchant pas non plus des rivalités internes. Nous pouvons relever une alliance étroite entre les Rothschild et les Sassoon appelés les « Rothschild de l’Orient ». En effet, outre un mariage entre Edward Sassoon et Alice de Rothschild, petite-fille de James, le dernier des cinq fils Rothschild de Mayer Amschel, les intérêts de ces deux familles s’harmonisaient car l’Empire britannique contrôlait de vastes territoires politiquement et économiquement importants au Moyen-Orient et en Inde en liaison avec l’Extrême-Orient tout en bloquant les tentatives russes d’atteindre les mers chaudes. Comme l’illustre Antony Allfrey : « La Perse s’étend carrément dans la sphère des intérêts à la fois de David Sassoon § Fils et de l’Empire britannique. C’était une zone tampon entre les Indes britanniques et l’Empire russe en expansion[16]. » Une intégration de cette famille dans les intérêts Rothschild de l’Empire était donc nécessaire. Comme l’explique le magazine juif européen, Shalom : « L’histoire des Sassoon débute à Bagdad où les membres de la famille sont courtiers et riches négociants. Cheikh Sassoon ben Salah, l’ancêtre fondateur, fut chef de la communauté juive de Bagdad et trésorier principal du Pacha ottoman Suleiman. Il mourut en 1830. Son fils David Sassoon échappa à la persécution des autorités irakiennes en fuyant d’abord à Bachir, puis à Bombay. C’est là qu’il établit les bases d’une compagnie internationale opérant dans les secteurs du commerce et de la banque. La communauté juive de Bombay et ses institutions bénéficièrent grandement de ses largesses. Son fils aîné participa à la transformation de Bombay en une cité portuaire moderne et par la suite, d’autres membres de la famille coopérèrent au développement de l’industrie textile de l’Inde, tout en poursuivant d’importantes œuvres philanthropiques juives. David Sassoon eut huit fils et six filles ; six de ses enfants s’établirent à Londres et furent rapidement intégrés dans l’élite de la société, contribuant de diverses manières à la vie politique, culturelle et sociale britannique. Edward devint député au Parlement en 1899 ; Rachel fut rédactrice de deux journaux concurrents, le « Sunday Times » et l’« Observer ». Les Sassoon entretenaient des liens étroits avec les membres de la famille royale, en particulier avec le Prince de Galles, le futur roi Edouard VII[17]. »

    [15] Le prince de Galles, futur Édouard VII, assista à son mariage en 1878 in Ibid., p. 35.
    [16] Ibid., p. 57.
    [17] http://www.shalom-magazine.com/Article.php?id=350115 La presse est un élément capital pour influencer les esprits. Docherty et MacGregoor montrent bien l’influence du « Times », outil de l’Élite secrète. Avec cet article, nous apprenons que le « Sunday Times » et l’« Observer » entraient dans le même cadre. Concernant l’« Observer », le beau-père de Rachel Sassoon, Julius Beer (banquier juif allemand à l’origine), était le propriétaire de ce journal. Nous pouvons compléter avec le « Daily Telegraph » dont le propriétaire était le Baron Burnham, en fait Edward Levy-Lawson. C’est son père, Joseph Moses Levy, qui avait pris le contrôle de ce journal en 1855. Comme le précise Antony Allfrey, le Baron Burnham était lié à Édouard VII, aux Rothschild, aux Sassoon et autres membres de la finance juive comme Ernest Cassel in Edward VII and his jewish court, op. cit, p. 182. C’est le même journal qui n’hésita pas à affirmer, dans son édition du 4 mai 1889, que la famille Battenberg, devenue plus tard Mountbatten, liée par mariage à la fille et à la petite-fille de la reine Victoria, descendait « d’une humble juive », Julia Hauke, mariée à Alexandre de Battenberg en 1851. Louis Mountbatten (1900-1979), petit-fils de Julia Hauke et dernier vice-roi et gouverneur général des Indes, épousa Edwina Ashley qui était la petite-fille d’Ernest Cassel (1852-1921), juif allemand naturalisé anglais, banquier privé en lien avec son mentor, le baron Maurice de Hirsch, et ami intime d’Edouard VII in Dominique Frischer, Le Moïse des Amériques, vies et œuvres du munificent baron de Hirsch, Éditions Grasset, 2002, p. 18. Le cas d’Ernest Cassel et ses liens avec les élites financières sont évoqués un peu plus loin. Concernant Julia Hauke, nous avons publié la page de ce journal et les liens politico/religieux (sabbatéisme, frankisme, …) pour toute cette période dans notre livre Atlas du mondialisme, Éditions le retour aux sources, 2017.


    Maurice de Hirsch (1831-1896), banquier et « philanthrope ».

    Ce type d’entente entre ces deux familles peut être étendu à de nombreuses reprises à d’autres groupes ou individus mêlant étroitement intérêts économiques, stratégiques et idéologiques. Dans ce XIXè siècle de mutations techniques et scientifiques mais aussi de laïcisation des esprits en raison de l’influence de la Haskala (« les Lumières juives »), le transport de marchandises se devait de passer par des voies de communications sûres et contrôlées. L’Empire britannique, maître des mers grâce à la Navy et bénéficiant de nombreux relais et points stratégiques (Gibraltar, canal de Suez, île de Malte, Hong-Kong, …), garantissait la liberté de circulation. Ce qui était vrai pour le contrôle des mers trouvait son corollaire dans le domaine des voies de communications terrestres. Les voies de chemins de fer représentaient le même idéal avec, en arrière-fond, l’idée de conclure des contrats juteux mais aussi d’accroître une influence plus grande de la part du pays investisseur. Parmi les noms gravitant dans l’orbite de la Couronne britannique façonnant le monde à la veille de 1914, il est nécessaire de signaler l’action décisive du baron Maurice de Hirsch (1831-1896). Issu du monde de la banque ‒ son grand-père Jacob était le banquier du grand-duché de Wurtemberg[18] ‒ il est à l’origine de la construction d’une voie ferrée au nom mythique, l’Orient-Express, initiée à l’origine par un groupe financier franco-belge, Van der Elst § Langrand-Dumonceau. La construction du réseau de chemins de fer fut lancée en avril 1869, après moult difficultés, allant de Vienne à Constantinople. Pour des raisons pratiques et techniques, Hirsch fit démarrer ces travaux à partir de Constantinople. Ce choix offrait un avantage indéniable à l’Angleterre dont la puissante marine marchande pouvait traiter directement avec l’Empire ottoman (situation semblable, dans une moins grande mesure, pour la France) à la différence de l’Autriche-Hongrie parent pauvre en matière de navigation en haute mer. Cette situation qui touchait en arrière-fond l’Allemagne fait dire à son biographe dominique Frischer : « En avantageant par son choix le jeu des puissances maritimes ‒ la France et l’Angleterre ‒, Hirsch devait longtemps faire souffrir le commerce autrichien et allemand et susciter les rancunes tenaces de ces deux gouvernements qui ne lui pardonnèrent jamais ses sympathies manifestes pour l’Angleterre. La nomination à la direction de sa  »compagnie » d’un ancien parlementaire anglais, Ralph Earle, auparavant secrétaire particulier de Disraëli, valut à Hirsch de devenir l’objet de violentes critiques dans la presse germanique, des gazettes antisémites allemandes et autrichiennes allant jusqu’à propager une rumeur selon laquelle il était la marionnette de l’impérialisme britannique[19]. »

    Les guerres franco-prussienne de 1870 et russo-turque de 1877, des krachs financiers comme celui de 1873 et l’instabilité chronique des pays balkaniques mirent en péril plus d’une fois les ambitieux projets de Hirsch. Cependant, après avoir surmonté bien des obstacles, le 12 août 1888, le légendaire Orient-Express assurait la première liaison entre Vienne et Constantinople. En raison d’une habileté hors normes et (un peu) du facteur chance, cet homme se retrouva à la tête d’une fortune colossale. Il est vrai que la vente des compagnies ferroviaires balkaniques par le baron de Hirsch, à la fin de la décennie 1880, à un groupe financier composé de la Wiener Bank-Verein, la Deutsche Bank et la Société de Crédit Suisse[20] le propulsèrent au firmament des plus grandes fortunes du XIXè siècle. Une telle action eut aussi, comme nous allons le voir un plus loin, des répercussions stratégiques colossales. Déjà conséquente au début de sa carrière, une telle réussite financière lui ouvrit encore plus les portes, en particulier en direction de la haute société britannique. On ne peut comprendre cette ascension qu’à la condition de rappeler les soubassements à l’origine d’une telle réussite. Ses relations familiales l’aidèrent à bâtir un véritable empire, en particulier en raison de mariages avec d’autres dynasties de la finance juive. Ainsi, son frère James marié à Zina de Poliakov était lié aux frères Poliakov ayant fait fortune, entre autres, dans la construction et l’exploitation des chemins de fer russes comme le rapporte Alexandre Soljénitsyne[21].

    [18] Jacob Hirsch fut aussi le principal créancier de la cour de Bavière et ami du roi Maximilien 1er puis de son fils Louis 1er. Grâce à ses qualités, il put obtenir le droit auprès de Maximilien, en 1818, d’être élevé à l’état héréditaire de noble du royaume. Il put prendre la particule « von » et, en référence à un domaine foncier de Franconie, s’appela « von Hirsch auf Gereuth ».
    [19] Le Moïse des Amériques, op. cit, p. 119.
    [20] Ibid., p. 140.
    [21] Alexandre Soljénitsyne, Deux siècles ensemble, Fayard, 2002, p. 335 (Tome 1).

    La sœur aînée de Maurice, Amalia, était mariée à Henri Bamberger à l’origine co-fondateur de la Banque de Paris et des Pays-Bas devenue plus tard Paribas tandis que son frère banquier, Ludwig, ministre de l’économie du chancelier Bismarck joua un rôle déterminant dans la création de la banque d’État allemand (la Deutsche Bank) en 1870. Le point commun entre les deux frères Bamberger était qu’ils avaient travaillé un temps au sein de la Banque Bischoffsheim-Goldschmidt[22]. On mesure l’étendue de cette puissance financière en rappelant que l’épouse de Maurice de Hirsch, Clara, était directement issue de cette famille. C’est au sein de cette banque que le jeune Maurice, simple stagiaire, fit connaissance de sa future épouse, fille de Jonathan Bischoffsheim et d’Henriette née Goldschmidt[23]. Le chef de clan de la famille de son épouse était son oncle, Louis Raphaël Bischoffsheim, fondateur de la banque « Bischoffsheim-Goldschmidt », que Maurice de Hirsch avait dirigé au milieu des années 1860. C’est par cet oncle ou, plus exactement, par l’intermédiaire d’un de ses fils, Henry Bischoffsheim, que le baron de Hirsch put entrer en contact avec la haute société anglaise. En effet, Henry avait épousé Clarissa Bidermann qui était la belle-soeur de James Stern fondateur de la banque du même nom[24]. Envoyé à Londres pour diriger la filiale anglaise de cette banque, il put s’enraciner dans le milieu avec l’appui de ses filles Ellen et Amalia devenues respectivement comtesse de Dessart et chevalière de Kerry[25]. Les Bischoffsheim furent les éclaireurs permettant à Maurice et Clara de Hirsch de s’introduire dans ce haut lieu de la politique et de la finance anglaise[26]. La fortune de Hirsch ainsi qu’une grande facilité de contact lui ouvrirent les cœurs intéressés des plus hauts membres de la société britannique et, en premier lieu, du Prince de Galles futur Édouard VII. Comme le rappelle Dominique Frischer au sujet de l’héritier du trône d’Angleterre : « (…) très jeune, il avait pris l’habitude de s’entourer de gens très riches, qui l’aidaient à financer son train de vie dispendieux et son goût immodéré pour le luxe, le jeu, les femmes et les pur-sang. Or comme en Angleterre les gens les plus fortunés étaient souvent israélites, les financiers juifs étaient très nombreux dans son entourage immédiat. Fidèles à l’ancienne tradition des banquiers de cour, d’aucuns consentaient à lui prêter des sommes considérables, plus ou moins à fonds perdu. Forcé d’attendre son soixantième anniversaire pour être couronné, le Prince de Galles fut assez avisé pour réaliser de fructueux placements boursiers grâce aux conseils d’experts aussi compétents et bien introduits dans la finance internationale que Maurice de Hirsch, les Rothschild, les Sassoon ou les Bischoffsheim, qui faisaient tous partie de son premier cercle. (…) Sa sympathie envers ses amis juifs persista d’ailleurs jusqu’à la fin de son règne. Ainsi, en 1905, soit quatre ans après son avènement, la Chambre des Lords comptait trente-cinq banquiers parmi ses membres[27]. » Des liens de connivence s’étant établis entre le Prince de Galles et le baron, ce dernier avait plus d’une fois secouru l’héritier de la Couronne financièrement aux abois. Cet appui fut facilité par une autre recrue déjà citée au service de Maurice de Hirsch, un juif allemand originaire de Cologne, Ernest Cassel[28]. La caste de la haute-finance est un lieu où, décidément, tout le monde se côtoie. En effet, ce dernier avait commencé sa formation comme stagiaire au sein de la banque … Bischoffsheim-Goldschmidt[29]. En raison de ses talents et ayant noué des liens d’amitié solides avec Edouard VII (1841-1910), prince de Galles puis roi du Royaume-Uni et des dominions à partir de 1901 jusqu’à sa mort.

    [22] Le Moïse des Amériques, op. cit, p. 180
    [23] Edward VII and his jewish court, op. cit, p. 72.
    [24] Le Moïse des Amériques, op. cit, p. 179.
    [25] Serge-Alain Rozenblum, Le baron de Hirsch, un financier au service de l’humanité, Éditions Punctum, 2006, p. 184.
    [26] Le Moïse des Amériques, op. cit, pp. 179-180.
    [27] Ibid., p. 198.
    [28] Voir la note de bas de page 17. Les liens d »Édouard VII avec le monde juif perdurent avec son père, George V. Ce dernier demanda à Sir Sidney Lee, né Solomon Lazarus Levi de parents juifs hongrois, d’écrire la biographie de son père in Edward VII and his jewish court, op. cit, p. 288.
    [29] Ibid., pp. 141-142. L’influence de la famille de sa femme permit au baron de Hirsch de renforcer son action en faveur de la cause juive. En effet, la création de l’Alliance Israélite Universelle (AIU) en 1860 par Adolphe Crémieux vit arriver à sa tête un membre de la famille Goldschmidt : « (…) Son oncle, Salomon Goldschmidt, la préside, et son cousin, Sacki Kann, vient d’en devenir le secrétaire général (…) in Le baron de Hirsch, un financier au service de l’humanité, op. cit, pp. 146-147.

    Le baron de Hirsch[30], ce dernier mit le pied à l’étrier au jeune ambitieux en l’introduisant dans la haute société anglaise au point d’en faire son bras droit financier dans ses relations avec le Prince de Galles. Maurice de Hirsch fit aussi d’Ernest Cassel son exécuteur testamentaire « chargé de détruire tous les papiers du baron et en priorité ceux relatifs à ses relations avec le Prince de Galles[31]. » On devine sans peine les secrets et autres informations détonantes qui devaient parsemer les échanges épistolaires entre ces deux hommes. Complétons l’influence d’Ernest Cassel en rappelant qu’il était très lié au banquier américain d’origine juive allemande, Jacob Schiff, farouchement opposé à la Russie des tsars. Cette opposition se traduisit, en liaison avec Ernest Cassel et Édouard VII, par l’octroi d’un prêt de 200 millions de dollars au gouvernement japonais dans sa guerre face à la Russie (1904-1905)[32]. Après la victoire nippone et en guise de remerciement, Jacob Schiff obtint l’immense privilège de partager le repas avec l’empereur du Japon tandis qu’Ernest Cassel était décoré de l’Ordre du Soleil Levant[33].

    C’est donc avec tout cet arrière-fond que la politique britannique s’est arc-boutée au IIè Reich en pratiquant un double langage comme l’ont parfaitement démontré Docherty et MacGregor. L’Allemagne représentait l’adversaire redoutable en mesure de remettre en cause la prééminence de l’Empire britannique. On eut aimé, de la part des deux auteurs, qu’ils insistent un peu plus sur les ambitions allemandes cherchant à donner à ce pays une « place au soleil » (Platz an der Sonne) pour reprendre l’expression de Guillaume II. En effet, même si les dirigeants anglais et leurs soutiens en coulisse ont pratiqué un double jeu des plus sournois, on ne peut pas dire non plus que l’Allemagne était une blanche colombe. Le pangermanisme marquait largement les esprits parmi les élites allemandes. Des plans de démantèlement de l’Empire des Habsbourg intégré à celui des Hohenzollern fleurissaient dans de nombreux documents et officines proches du pouvoir. Le journaliste et historien André Chéradame a publié des textes et des cartes officiels émanant de ces groupes[34]. L’Europe centrale devait être soumise au IIè Reich tandis que l’Empire ottoman constituant le prolongement de ce bloc permettait à Berlin de régner sans partages de Hambourg au Golfe persique. Dans cette affaire, deux éléments imbriqués opposaient l’Allemagne et l’Angleterre : le sionisme et le pétrole largement présent en Mésopotamie (Kirkouk et Mossoul sous autorité ottomane). Sous l’impulsion de Theodor Herzl, le sionisme, consistant à promouvoir l’idée d’un foyer juif en Palestine en y favorisant un courant migratoire, reçut l’appui de groupes financiers puissants en la personne de Nathaniel de Rothschild[35] même si l’entente ne fut pas toujours de tout repos entre ces deux individus. D’ailleurs, la promotion du sionisme par Herzl essuya à ses débuts de nombreux déboires et l’incompréhension de la part de personnages puissants comme Maurice de Hirsch et consort[36]. Ce n’est qu’après une bataille d’usure que, peu à peu, l’idée fit son chemin balisé à l’origine par le rabbin Kalischer en 1836 avec l’envoi d’une lettre à la famille Rothschild de Berlin[37] et par Edmond de Rothschild subventionnant la création de terres agricoles en Palestine (Rishon-le-Zion)[38] dès 1883[39]. Parallèlement à cette situation, la politique allemande de contrôle des voies ferrées dans l’Empire ottoman, commencée en 1889 avec la création de la « Société ottomane des chemins de fer d’Anatolie » en Asie mineure[40], prit un tour plus vif avec la signature, en novembre 1899, d’un accord entre la Sublime Porte et Georges Siemens directeur de la Deutsche Bank permettant le prolongement de cette voie jusqu’au Golfe persique.

    [30] Edward VII and his jewish court, op. cit, pp. 136-137.
    [31] Le Moïse des Amériques, op. cit, p. 18.
    [32] http://www.jewishvirtuallibrary.org/jacob-henry-schiff
    [33] Edward VII and his jewish court, op. cit, p. 215.
    [34] André Chéradame, L’Europe et la question d’Autriche au seuil du XXè siècle, Plon, 1901 et La Macédoine, le chemin de fer de Bagdad, Plon, 1903. Nous avons utilisé ces cartes d’origine dans notre livre Atlas du mondialisme.
    [35] http://www.jewishagency.org/israel/content/23395 (à la date du 4 juillet 1902).
    [36] Parlant des réserves de Hirsch à l’égard du sionisme, Dominique Frischer ajoute : En effet, rares sont ceux qui de nos jours savent, (…) que Herzl fut d’abord éconduit par tous les magnats juifs de son temps (…) in Le Moïse des Amériques, op. cit, p. 441.
    [37] http://zionism-israel.com/bio/kalischer_biography.htm
    [38] Le baron de Hirsch, un financier au service de l’humanité, op. cit, pp. 144-145.
    [39] La création de l’Organisation sioniste américaine, en 1897, révèle la montée en puissance de ce mouvement d’autant plus qu’il fut dirigé dès le début par Louis Brandeis (descendant d’une famille frankiste) juge à la Cour suprême des États-Unis in http://zoa.org/about/
    [40] Comme l’écrit clairement André Chéradame concernant cette société ferroviaire : « (…) son chef, le directeur général, est M. Türk Zander, ancien avocat à Berlin et conseiller légiste de la Deutsche Bank. Sous une direction allemande, construits avec un capital et un matériel allemands, les chemins de fer d’Anatolie sont totalement une œuvre allemande. » in La Macédoine, le chemin de fer de Bagdad, op. cit, p. 23.

    Cette évolution prit un tour gigantesque au profit de Berlin car, comme nous l’avons déjà évoqué, la vente des compagnies ferroviaires du baron de Hirsch à des banques germaniques permit à Berlin de contrôler aussi les voies ferrées reliant Vienne à Constantinople[41]. La soudure était désormais faite entre le réseau ferroviaire balkanique et celui d’Asie mineure jusqu’au Koweït. Dans cette affaire, le IIè Reich, puissance terrestre et maître-d’œuvre de l’ensemble, était de plus en plus en mesure de contrôler la production future et l’acheminement des hydrocarbures au dépens de la puissance maritime britannique. Qui plus est la volonté de construire une base militaire maritime allemande au niveau de l’embouchure du Chatt-el-Arab menaçait la perle de l’Empire britannique : l’Inde. Cependant, la très rebelle Serbie échappait au contrôle de Berlin et de Vienne … pour le plus grand profit de l’Angleterre. Les guerres balkaniques à la veille de la Première guerre mondiale ne sont pas innocentes dans cette affaire. Pour cerner le cœur du sujet, il faut rappeler que le problème résidait dans le télescopage de deux éléments fondamentaux entre, d’un côté, la mainmise de la production d’hydrocarbure en Mésopotamie avec ses répercussions économiques et stratégiques et, de l’autre, l’émergence d’un foyer juif en Palestine. Sous quelle direction suprême l’ensemble devait-il prendre forme ? Des tentatives d’entente anglo-germaniques se firent jour jusqu’aux premiers mois de l’année 1914. Ainsi, différentes compagnies pétrolières (Anglo-Persian et Royal Dutch Shell) et la Deutsche Bank, sous le patronage des gouvernements anglais et allemand, s’entendirent dans le partage du capital de la Compagnie pétrolière turque (Turkish Petroleum Company créée en 1912) en liaison avec Ernest Cassel et le financier arménien Calouste Gulbenkian (« Monsieur 5% »)[42]. Cependant, la rivalité entre l’Allemagne et l’Angleterre, rehaussée par l’affaire d’un foyer juif en Palestine, brouillait malgré tout ces transactions. Pour toute cette zone de la Mésopotamie en liaison avec les ambitions sionistes, il ne pouvait y avoir qu’un seul maître, soit Berlin soit Londres.

    Tout l’intérêt du livre de Gerry Docherty et de Jim Macgregor est de révéler comment des hommes largement inconnus du grand public ont déterminé l’avenir de l’humanité. La guerre de 1914 fut l’occasion pour l’Élite secrète de régler, une bonne fois pour toute, un problème déchirant les relations germano-britanniques. Elle permit le lancement d’un programme de démantèlement de l’Empire ottoman avec les Accords Sykes-Picot du 16 mai 1916, répartissant de vastes territoires entre la France et la Grande-Bretagne, suivis de la « Déclaration Balfour » reconnaissant le droit à l’existence d’un foyer juif en Palestine, le 2 novembre 1917, par le gouvernement britannique. Grâce aux recherches de l’universitaire américain, Carroll Quigley, nous savons que le véritable auteur de cette « Déclaration » s’appelait Alfred Milner, membre du Cabinet de guerre du Premier ministre Lloyd George[43]. C’est ce dernier, membre zélé de l’Élite secrète, qui révéla le pot aux roses concernant les coulisses de la guerre lors d’une audition donnée aux représentants de la Commission Peel, sous l’égide du gouvernement britannique, chargée d’étudier la situation en Palestine dont les travaux furent publiés en juillet 1937. Ce rapport officiel de plus de 400 pages prouve que la guerre de 1914-1918 fut une rivalité entre deux impérialismes au sein desquels des rivalités farouches opposaient des clans de l’oligarchie sioniste : « …le lancement de la Déclaration Balfour fut, à cette époque,  »motivé à des fins de propagande » ; et il [Lloyd George] souligna la gravité de la position dans laquelle étaient les Alliés.

    [41] André Chéradame avait parfaitement cerné la situation en 1903 : « Mais l’importance plus grande encore des capitaux autrichiens et les relations du baron de Hirsch avec le gouvernement de Vienne donnèrent rapidement à la compagnie des Chemins de fer orientaux un caractère autrichien qui, en réalité, ne servit qu’à dissimuler les premiers efforts de la mainmise allemande. » Ibid., p. 34.
    [42] Edward VII and his jewish court, op. cit, p. 265.
    [43] « Cette déclaration, toujours connue sous le nom de « Déclaration Balfour », devrait plutôt s’appeler « Déclaration Milner », tant ce dernier en fut le concepteur réel et, apparemment, son soutien majeur dans le cabinet de Guerre. Il fallut attendre le 21 juillet 1937 pour que ce fait soit rendu public. À ce moment Ormsby-Gore, s’exprimant pour le gouvernement à la Chambre des Communes, déclara  »Le projet initialement affiché par Lord Balfour n’était pas le projet final approuvé par le Cabinet de guerre. Le projet exact auquel consentit le Cabinet de guerre et par la suite les gouvernements alliés ainsi que les États-Unis […] et en fin de compte incarné dans le mandat, fut élaboré par Lord Milner. Le projet final doit être publié au nom du ministre des Affaires étrangères, mais le véritable rédacteur fut Lord Milner ». » in Histoire secrète de l’oligarchie anglo-américaine, op. cit, p. 263. Cette « Déclaration Balfour » fut transmise à Lionel Walter de Rothschild, fils de Nathaniel de Rothschild.


    Alfred Milner (1854-1925), véritable rédacteur de la « Déclaration Balfour ».

    Les Roumains avaient été écrasés. L’armée russe était démoralisée. L’armée française était incapable de lancer une offensive à une large échelle. Les Italiens avaient subi une défaite sévère à Caporetto. Les sous-marins allemands avaient coulé des milliers de tonnes de cargaison de bateaux anglais. Aucune division américaine n’était à notre disposition dans les tranchées. Dans cette situation critique, on pensait que la sympathie de la communauté juive ou son antipathie, orienterait substantiellement la cause alliée vers une issue favorable ou non. En particulier, la sympathie juive pour les Alliés conforterait le soutien de la communauté juive américaine et gênerait le désengagement militaire de l’Allemagne ainsi que son renforcement économique sur le front Est. Voici les circonstances dans lesquelles le gouvernement britannique promulgua la Déclaration Balfour :  »les chefs sionistes [nous informa Lloyd George] nous ont donné une promesse formelle que, si les Alliés s’engageaient à fournir des moyens facilitant l’établissement d’un foyer national pour les Juifs en Palestine, ils feraient de leur mieux pour rallier les sentiments et le soutien des Juifs à travers le monde entier à la cause des Alliés. Ils ont tenu parole ». Afin d’informer les Juifs du monde entier de cette Déclaration, des millions de tracts circulèrent dans toutes les communautés juives. Ils furent largués depuis le ciel au-dessus des villes allemandes et autrichiennes et largement diffusés à travers la ceinture regroupant des communautés juives allant de la Pologne à la mer Noire. Les puissances Centrales, entre-temps, avaient reconnu l’importance militaire de l’engagement juif. Au moment de la Déclaration Balfour, le gouvernement allemand faisait tout ce qu’il pouvait pour gagner le mouvement sioniste à sa cause ; et après la Déclaration, il se hâta, en lien avec son allié turc, de formuler une proposition rivale. Une compagnie régie par une charte fut envisagée au profit des sionistes allemands. Elle aurait eu une forme limitée d’auto-gouvernement local et un droit d’immigration vers la Palestine. À la fin de 1917, on savait que les Turcs étaient désireux d’accepter un accord dans ces grands lignes. Mais, avant que les concessions ne soient finalement confirmées à Constantinople, la Palestine était aux mains du général Allenby[44]. »

    L’incendie déclenché par l’Élite secrète en 1914 n’est pas fini. L’historien allemand Ernst Nolte dans son ouvrage « La guerre civile européenne », évoquant la période allant de la Première à la Seconde guerre mondiale, la classait dans la catégorie d’une nouvelle guerre de Trente ans déchirant l’Europe[45]. Celle-ci ne fut qu’une étape permettant d’aboutir à un monde figé en deux blocs dans le cadre de la guerre froide. Depuis la chute du mur de Berlin, une fausse paix régie le monde avec des rivalités violentes opposant, comme avant 1914, des clans oligarchiques désireux d’imposer leurs marques. Ce sont les mêmes acteurs en coulisses que nous retrouvons, animés d’un idéal messianique, tendant à parachever une unification mondiale dont le processus fut lancé par leurs ancêtres au début du XXè siècle. Le projet babélien ne peut s’accomplir que dans la violence et, comme pour son initiateur Nemrod, s’achever dans un monumental échec au dépens d’une humanité payant le prix fort de ces ambitions dont elle ne soupçonne même pas l’existence. Quelle ironie !

    [44] https://palestinianmandate.files.wordpress.com/2014/04/cm-5479.pdf cf.pp. 23-24. Ce passage est cité dans notre livre « Atlas du mondialisme » et développé en lien avec d’autres thèmes.
    [45] La guerre de Trente ans (1618-1648) prit fin avec les Traités de Westphalie (Münster et Osnabrück).

  34. John dit :

    Le 30 mars 2018, les forces armées israéliennes ont tiré sur des Palestiniens sémites manifestant à Gaza. Au moins 17 personnes sont mortes et des centaines d’autres ont été blessées.


    Dans une vidéo, Max Blumenthal parlait de l’utilisation par les Israéliens de balles ’dum dum’, qui sont des balles explosives. « Elles éclatent dans tous les sens à l’intérieur de votre corps et vous estropient pour la vie. »

    Et bien YouTube a interdit à 28 pays de la regarder car elle exposait la violence d’Israël contre les manifestants :
    https://www.legrandsoir.info/youtube-interdit-a-28-pays-de-regarder-une-video-exposant-la-violence-d-israel-contre-les-manifestants-the-canary.html

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