Crash en vue, grâce à un génial hold up sur les peuples !

 

Constatation : La dette publique des pays ne cesse de croître.

Elle pousse l’ensemble des gouvernements à pratiquer des coupes sombres budgétaires dans l’ensemble des services publics tels que l’éducation, la justice, les retraites, les protections sociales. Cela a un impact particulièrement néfaste sur les peuples qui n’y sont pour rien. On ne peut pas parler non plus de dépenses excessives des états ! Alors d’où vient le problème ?

 

Pour commencer, qu’est-ce que la monnaie fiduciaire (latin fides = confiance) ?

C’est tout simplement celle qui se trouve dans notre portefeuille. On lui faisait confiance car on pensait que les  pièces et  les billets correspondaient à une valeur or. Ce n’est qu’après les accords de la Jamaïque de 1973, que les monnaies ne furent plus rattachées à un métal précieux. Les pays se payent donc entre eux, avec leur propre monnaie, avec un taux de conversion évalué par le marché des changes. L’avantage du système, l’or est disponible en quantité limitée alors que la monnaie peut être créée à volonté par les banques centrales de chaque état.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Accords_de_la_Jama%C3%AFque

 

Cela n’implique-t-il qu’un état puisse profiter sans fin de cette création monétaire ?

Non, car si un pays se laisse aller, importe par exemple plus qu’il n’exporte, la conversion de sa monnaie par rapport au pays vendeur évoluera à ses dépends. Il lui sera par conséquent plus difficile d’importer des marchandises car plus couteuses. C’est la dévaluation. De plus, si la masse monétaire croît plus vite que l’économie réelle, alors l’argent inonde tous les commerces, perdant de ce fait une partie de sa valeur. Quand les vendeurs et acheteurs se retrouvent avec beaucoup d’argents, cela se traduit par une augmentation généralisée des prix. C’est l’inflation.

 

Mais il y a aussi la monnaie scripturale !

Il y a bien longtemps, c’était des orfèvres qui se chargeaient de faire fructifier les richesses de gens fortunés. Ils prêtaient moyennant intérêt. Et pour des questions pratiques, ils ne donnaient pas de l’argent physique à l’emprunteur, mais une lettre de change. Rapidement, certains petits malins se mirent à prêter plus de lettres de change que de richesses dans leurs coffres pour empocher plus d’intérêts. Le système pouvait fonctionner aussi longtemps que les possesseurs de lettres de change ne demandaient pas au même moment, l’échange de ces papiers contre de vraies richesses. Aujourd’hui, les orfèvres se nomment banquiers, mais ils continuent à prêter de l’argent inexistant.  Il y a donc la banque, la richesse (monnaie fiduciaire) et la lettre de change (monnaie scripturale). Quand on emprunte à une banque, on a de la monnaie scripturale, créée pour le besoin d’un prêt et qui disparaîtra dès le crédit remboursé. On estime que le taux de réserve fiduciaire des banques, tourne autour de la dizaine de pour cent (c’est le système des réserves fractionnaires). Cela veut tout simplement dire que pratiquement 90% de l’argent prêté n’existe pas.

 

En résumé :

La monnaie fiduciaire (pièces, billets…) est créée par les banques centrales (institutions gouvernementales) alors que la monnaie scripturale (qui n’existe que grâce à la dette) est créée par les banques commerciales (en grande majorité privée).

 

L’article 123 du traité de Lisbonne (mais il existait aussi dans celui de Maastricht), signé par les états membres de l’union européenne, encourage-t-il  la dette publique ?

En interdisant aux banques centrales des états membres, ainsi qu’à la banque centrale européenne, d’accorder des découverts aux organisations publiques ou d’acquérir des instruments de leurs dettes, cela oblige les états à se financer sur le marché financier (les banques commerciales…). Par contre, si ces banques commerciales ne disposent pas assez de fonds, elles peuvent faire appel aux banques centrales.  Mais toute économie en croissance a besoin d’une croissance raisonnable de sa masse monétaire. Les banques commerciales vont donc être les principaux intermédiaires  de la création monétaire. Les ménages, les entreprises et les états ne pouvant faire appel qu’au marché financier, la monnaie des banques commerciales (monnaie scripturale)  devient l’outil principal de financement de toute la nation. Plus de 90% de la monnaie en circulation dans l’économie est maintenant scripturale. L’essentiel du pouvoir de création monétaire est bien détenu par les banques commerciales. Et comme la monnaie scripturale n’existe que par la dette, toute l’économie est endettée. La dette n’est donc pas due à un excès dépensier de la société mais simplement du fait que la création monétaire n’est possible que par le crédit.

 

 

Qu’arriverait-il si la monnaie scripturale était remplacée par de la monnaie fiduciaire ?

La masse monétaire serait la même et l’inflation du même ordre. Mais la dette totale de la société serait bien plus faible que maintenant. La dette des USA (états, ménages et entreprises) dépasse maintenant les 60.000.000.000.000 $. Elle est détenue par les banques américaines mais aussi par des états étrangers.

 

Si la France empruntait auprès de sa banque centrale plutôt que sur les marchés financiers, quelle serait sa dette ?

Avec la banque commerciale la France paye un intérêt alors qu’avec sa banque centrale, il n’y en a pas. L’état crée en quelque sorte de l’argent par lui-même. Si on se fie à des chiffres trouvés sur internet, depuis 1973, les intérêts de la dette publique française sont au moins de : 1.500.000.000.000 € alors que la dette publique française de  1.823.370.000.000 €. Chaque seconde, les intérêts de la dette publique de la France coûte 2 500 €, soit plus de 45 milliards payés chaque année. Presque la totalité de l’impôt sur le revenu des Français va aux banques commerciales. Pourtant, pourquoi payer des intérêts sur des emprunts purement scripturaux ? La dette de 1 823 milliards € de notre pays a déjà été pratiquement payée sous forme d’intérêts sur un « capital » inexistant puisqu’il ne s’agit que d’écritures purement comptables ! Un non-paiement (ou effacement, ou décote, ou restructuration…) de dettes scripturales n’a d’incidence que d’ordre comptable sur le bilan des banques prêteuses et ne représente aucune perte d’argent réel ! Leur effacement ne serait qu’une perte virtuelle puisque personne n’a sorti de sa poche personnelle d’argent réel !

Indication sur qui détient la dette de la France :

https://www.lemonde.fr/politique/article/2011/08/10/a-qui-appartient-la-dette-de-la-france_1558009_823448.html

Le seul prix Nobel français de Sciences économiques (1988), Maurice Allais, a toujours dénoncé l’illogisme consistant à appliquer aux crédits créés ex-nihilo (simples écritures comptables) les mêmes règles économiques qu’aux dépôts réels,  c’est-à-dire le remboursement du capital prêté plus les habituels intérêts. C’est ainsi qu’il a pu écrire dans le journal Le Monde du 28 octobre 1988 cette phrase incroyable : « Fondamentalement, il n’y a pas de différence entre le métier de banquier et celui de faux-monnayeur»

http://www.societal.org/dette/interets.htm

http://cluaran.free.fr/dette.html  (dette publique par habitant : 30 000 €)

En trente ans, la dette publique française est passée de 21,2 % du PIB à 84,7 % en 2011.

https://www.lepoint.fr/economie/la-dette-publique-francaise-28-11-2011-1401510_28.php

En fin d’année on sera à plus de 90% du PIB ! Elle est pour ainsi dire, impossible à rembourser.

 

 

La dette publique ne s’explique donc que par le système de création monétaire actuel (basé sur le crédit avec intérêt).

Le monde financier se procure de la sorte une source de revenue colossale, lui donnant le pouvoir d’influencer les gouvernements et d’acheter les médias, mettant ainsi à mal notre démocratie. Cette arnaque monumentale fait la fortune de quelques uns  au détriment de tous les autres. Qui sait si elle ne nous conduira pas vers une vaste dictature mondiale ? Si un jour le genre humain se trouve dans l’obligation d’être pucé, comme Aaron Russo nous le dévoila, il ne sera plus possible de supprimer ce système odieux. C’est aujourd’hui ou jamais.  Ne serait-ce que pour stopper cette terrible inégalité sociale qui se crée : en France ils sont 10% à détenir 63% de la richesse du pays. Selon le Crédit Suisse, les 1 % les plus riches de la planète possèderaient 43,6 % de la richesse et les 10 % les plus riches en détiendraient 83 %.

https://www.inegalites.fr/La-repartition-du-patrimoine-dans-le-monde

 

On comprend pourquoi à une certaine époque, faire payer un intérêt était qualifié d’usure et lourdement sanctionné.

Gagner de l’argent avec de l’argent était un vol.  Aujourd’hui c’est un idéal. Pourquoi donc travailler quand on peut gagner de l’argent en n’en faisant le moins possible ? L’une des raisons de la Révolution française n’était-elle pas de mettre en place ce système usuraire à grande échelle ?  Le roi guillotiné, sans héritier, stoppait l’influence chrétienne du royaume français et son mépris de l’usure. De même avait-on supprimé les corporations (les syndicats de l’époque), néfastes aux financiers. Il n’est pas étonnant de voir qu’aucune banque ne fut attaquée durant la terreur ! Mais l’usure n’est pas qu’un problème moral, il est aussi pratique. Une société ne doit elle pas vivre selon les limites de ses ressources non renouvelables ? Mais avec le système avec intérêt, il faut continuellement qu’il y ait de la croissance. Et à la fin, ceux qui prêtent, seront propriétaires de tous les biens de la terre. C’est mathématique. Pourquoi ne distribue-t-on pas par exemple ces intérêts équitablement à la population ? Car une banque ne devrait-elle pas travailler au service de la société plutôt que contre elle ?

 

Bref rappel de l’usure à travers l’histoire :

Dans l’antiquité, la pratique du taux d’intérêt n’était pas interdite. Le créancier avait d’ailleurs la possibilité, à la mort du débiteur, de réduire en esclavage ses enfants. Face à une telle situation la législation juive a introduit les interdictions au prêt à intérêt dans le Pentateuque de l’Ancien Testament. Dans l’Exode (chapitre 22, verset 25) et le Lévitique (chapitre 25, versets 34 à 46), la pratique de l’usure est condamnée sous la notion de tarbit. Le tarbit était interdit entre juifs mais permis entre juifs et non-juifs. Ils pratiquaient donc le prêt à intérêt en vertu du verset 23-20 du Deutéronome  : « Tu peux charger intérêt à un étranger, mais pas un frère israélite»(23-20).

Dès les débuts de la chrétienté, la pratique du prêt à intérêt était défendue. S’appuyant sur les écrits d’Aristote le droit canon répugnait l’idée que l’argent puisse « faire des petits ». Ainsi, l’évangile selon Saint-Luc formule à son chapitre 6, verset 34 : « Si vous ne prêtez qu’à ceux dont vous espérez restitution, quel mérite ? Car les pêcheurs prêtent aux pêcheurs afin de recevoir l’équivalent… Prêtez sans rien espérer en retour. » L’utilisation de l’argent n’est pas condamnée, à condition que cela ne soit pas une fin, mais seulement un moyen, ce qui rejoint la conception islamique.

L’obligation de l’aumône, un des cinq piliers de l’Islam, se rapproche ainsi de la conception chrétienne du renoncement et du don sans contrepartie. Il s’agit, par ce biais, de remplir plusieurs objectifs sociaux pour les deux religions : purifier l’âme humaine de l’avarice, de l’avidité et de la convoitise, aider les pauvres afin de favoriser une véritable entraide sociale. La prohibition du riba  interdit toute rémunération fixée en fonction du seul écoulement du temps. L’ordre moral islamique n’autorise pas la spéculation et les situations d’incertitudes. Il prohibe à ce titre le gharar (l’aléa ou l’incertitude) et le maysir (jeu de hasard).

L’interdiction de l’usure par l’Eglise catholique et par les prescriptions du Prophète va conduire à l’essor de la banque juive dans les pays chrétiens et musulmans du Moyen Âge. En Occident, l’interdiction du prêt à intérêt est intégrée au droit laïc sous Charlemagne et perdure pendant tout le Moyen Âge. Le Concile de Latran en 1179 rend l’interdiction de l’usure absolue et universelle. Dans la chrétienté, des polémiques interminables tournèrent autour de la pratique de l’intérêt et de la sévérité avec laquelle il fallait appliquer son interdiction : entre, d’une part, les thomistes et les jésuites, de tendance rigoriste, et, d’autre part, les jansénistes, aux vues plus modérées. La Réforme protestante a contribué à la levée progressive de l’interdit du prêt à intérêt dans les pays européens. L’interdiction du prêt à intérêt fut finalement abolie du droit canon en 1830.

 

A quand le crash ? Après 2020 ?

pendule

 

188 commentaires sur “Crash en vue, grâce à un génial hold up sur les peuples !

  1. Andrée dit :

    Comment et pourquoi manipulent-ils le marché de l’argent ?

    ou la manière pragmatique, les différentes méthodes de manipulation, que les gros requins de la finance, dont la fameuse Blythe Masters, n’ont pas hésité à utiliser depuis des années, pour combattre la hausse du cours de notre métal blanc :

    • Ursule dit :

      Lors d’une enquête réalisée auprès de cadres des secteurs financiers de New York et de Londres, Le quart des répondants ont estimé qu’il pouvait être nécessaire de recourir à « des activités illégales ou contraires à l’éthique pour réussir ». Ils ont été tout aussi nombreux (26 %) à affirmer avoir « été les témoins directs ou avoir eu connaissance de première main de méfaits commis sur leur lieu de travail ».

      « Il est pour le moins troublant de constater que, quatre ans après le début de la crise économique mondiale, il continue d’y avoir un manque fondamental d’intégrité dans l’industrie financière », a déclaré Chris Keller, associé au cabinet d’avocats new-yorkais Labaton Sucharow, commanditaire de l’enquête

      Un répondant sur six avoue qu’il irait jusqu’à commettre un délit d’initié si cela pouvait lui rapporter 10 millions et qu’il avait de bonnes raisons de croire qu’il parviendrait à s’en tirer sans se faire arrêter.

      http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/354334/tous-les-moyens-sont-bons-pour-reussir-a-wall-street

      Autre témoignage, celui du 14 mars, de Greg Smith, exécutive director chez Goldman Sachs (dans la division des produits dérivés), dans une tribune libre du New York Times, intitulée : Pourquoi je quitte Goldman Sachs : « Après presque douze ans dans la société […] je peux dire honnêtement que l’environnement y est désormais plus toxique et destructeur que jamais. Pour tout dire de manière la plus simple possible, les intérêts du client continuent d’être mis de côté. Goldman Sachs est pourtant l’une des plus grandes et des plus importantes banques d’affaires de la planète et elle est trop essentielle dans le monde de la finance pour se permettre de continuer ainsi. L’entreprise a tellement changé depuis le jour où je l’ai rejointe que je ne peux plus aujourd’hui, en bonne conscience, dire que je m’identifie à ce qu’elle représente […] Je ne vois plus aucune trace de cette culture qui m’avait tant donné envie de travailler pour cette entreprise pendant tant d’années. Je n’ai plus du tout de fierté, ni de foi […] Lorsqu’on écrira l’histoire de Goldman Sachs, on notera que l’actuel PDG, Lloyd C. Blankfein, et le président, Gary D.Cohn, ont été responsables de la perte de cette culture. Je crois sincèrement que le déclin de la fibre morale de cette banque représente la menace la plus importante pour sa survie à long terme ».

  2. Patrick dit :

    Le Figaro confirme :

    « La Cour des comptes lance une alerte: la dette publique devrait dépasser 90 % du PIB fin 2012 (pour mémoire, elle était de 64 % fin 2007). »

    L’endettement du pays a atteint 1 717 milliards d’euros, soit, selon les calculs de la Cour des comptes, 62.000 euros par ménage – ou encore 67 000 par personne ayant un emploi.

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/07/02/20002-20120702ARTFIG00615-la-dette-depassera-90-du-pib-fin-2012.php

    Petit comparatif des dettes selon les pays en début 2012 :

    http://www.economist.com/blogs/graphicdetail/2012/01/daily-chart-8

  3. Reblogged this on la révolution pacifique blog libre and commented:
    Vous pensez que ce sera avant la fin de l’année?

  4. Tarci dit :

    On peut dire que l’Espagne est déjà sous la tutelle de Bruxelles !

    La crise aidant, la souveraineté de l’Espagne a été fortement amputée. Le gouvernement espagnol augmentera la TVA et contraindra les fonctionnaires à travailler davantage sans pour autant gagner plus. Ces deux mesures sont dictées aux pays européens placés sous tutelle internationale (Grèce, Portugal, Irlande).

    Madrid affirme cependant agir de son plein gré. Mais l’Espagne est surveillée de très près. Le gouvernement doit accepter les visites régulières de la troïka : FMI, BCE et Commission européenne. Les institutions qui assurent le suivi des plans de sauvetage en Grèce, en Irlande et au Portugal se rendront tous les trois mois en Espagne pour demander des comptes au ministère de l’Économie et à la Banque d’Espagne !

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/07/10/20002-20120710ARTFIG00509-l-espagne-passe-sous-tutelle-discrete-de-bruxelles.php

  5. Atlas dit :

    Quand on voit que les sites PS et UMP restent toujours bien placés en terme de fréquentation, il y a de quoi désespérer :

    http://verite-transparence.blogspot.fr/2012/07/notoriete-internet-des-partis.html

    Le FN est tout de même en tête et Asselineau 6ème !

    On avait pourtant un homme politique en France qui avait très bien compris le problème du traité de Maastricht ou Lisbonne : Philippe Séguin

    Son discours le 5 mai 1992 sur les transferts de compétences nécessaires
    à l’établissement de l’Union économique et monétaire européenne. Il soulève une question d’irrecevabilité au projet constitutionnel qui lui est soumis.

    http://www.assemblee-nationale.fr/connaissance/revision5_philippeseguin_Maastricht.asp

    La vidéo : http://www.assemblee-nationale.tv/chaines.html?media=1945&synchro=0

    « La souveraineté nationale appartient au peuple ! »

  6. Line dit :

    Ils ne se cachent même pas de cet hold up sur les états :

    A Tel-Aviv, au Hilton, en 2007, le président israélien Shimon Peres se vantait déjà d’avoir acheté Manhattan, la Hongrie, la Roumanie et la Pologne…

    Ils sont maintenant tellement imbus de leur suprématie qu’ils osent l’avouer ouvertement ! B. H. Lévy en est un exemple en France ! On comprend pourquoi l’Union Européenne cherche à déstabiliser Viktor Orban en Hongrie :

    • Carlos dit :

      L’avantage de la Roumanie, elle a gardé sa monnaie !

      Mugar Isarescu, le gouverneur de la Banque nationale de Roumanie, a déclaré dans une interview que le maintien de sa propre monnaie avait donné à la Roumanie la possibilité de fixer les taux d’intérêt, de contrôler les liquidités et de permettre à la monnaie de se déprécier pour aider à maîtriser le déficit. Comme ils ne peuvent pas contrôler leur politique monétaire, a-t-il noté, les pays de la zone euro comme la Grèce sont obligés de compter principalement sur la politique budgétaire : les impôts et les dépenses.

      Dans le cas de la Roumanie, le maintien de sa faible devise, le leu, a rendu ses exportations (les deux tiers vers la zone euro) plus concurrentielles, et abaissé le coût de la vie, ce qui a soudainement attiré des travailleurs qualifiés de pays en difficulté de la zone euro.

      Alors qu’il y avait, il y a quelques années, un flux de millions de Roumains vers l’Espagne et l’Italie, à la recherche d’opportunités économiques, aujourd’hui le taux de chômage approche les 25% en Espagne tandis qu’en Roumanie il est d’environ 7%.

      http://www.nytimes.com/2012/11/04/world/europe/resilient-romania-finds-advantage-in-a-crisis.html?pagewanted=2&_r=3

  7. Patrick dit :

    Max Keiser – Les banques européennes en faillite ou la finance de l’ombre (VOST)

    L’escroquerie expliquée

    • Engel dit :

      Incompréhension expliquée de la loi Giscard-Pompidou de 1973, qui interdirait à l’Etat de se financer sans intérêt, et qui serait directement responsable de son endettement total….

      http://h16free.com/2011/11/28/11407-pour-en-finir-avec-la-loi-de-1973

      • Ursule dit :

        Histoire de la création de la Banque de France par Napoléon sur ordre des banquiers.
        ou la monstrueuse imposture de la « banque de France » 100 ans avant la FED !

        Dans le souci de n’ôter aux banques aucune source de profits, le Premier Consul (Bonaparte) va jusqu’à autoriser au bénéfice de la Banque dite ‘de France’, mais pourtant restant une institution privée, le partage d’une des premières prérogatives du gouvernement, celle de fabriquer la monnaie…

        Ce qu’écrivait François Mauriac en 1966 sur le Général De Gaulle : « Ce que le général n’a pas fait, et ce qu’il ne dépendait pas de lui de faire, c’est d’obliger à lâcher prise ces mains, ces quelques mains, oui ce petit nombre de mains qui tiennent les commandes secrètes de l’Etat, qui assurent les immenses profits de quelques-uns et qui font de chacun de nous les têtes d’un troupeau exploitable, exploité »

        http://www.democratie-royale.org/article-creation-de-la-banque-de-france-par-napoleon-sur-ordre-des-banquiers-96799171.html

  8. Gabi dit :

    Sans oublier que nous allons avoir une hausse de plus en plus forte du prix des aliments. Explications avec Lucien Bourgeois.

    Et l’Amérique se dirige vers un apocalypse économique :
    http://stefouxxx.wordpress.com/2012/07/20/lamerique-se-dirige-vers-une-apocalypse-economique/

    “Un effondrement massif est à venir, et pas seulement des marchés, mais de toute l’économie.” affirme Peter Schiff dans la vidéo !

    “Ce sera comme ce que l’on peut voir en Europe en ce moment, mais en pire.”

    Souvenons nous comment Wall Street avait affamé les gens pauvres en 2008 :
    -http://www.dailymotion.com/video/xgdwhc_comment-wall-street-affame-le-monde_news?from_fb_popup=1&code=AQAli5RNGhMWA8Gp-lOiyzZyITb8TiV2M_44SHI-mXpj9mTQtpMZkgsUhY4aHk-V3kxUsP_-FDTY7JshYR4pbyh97AoNJQjKMZXHR8n2LJJwBH3L6y53A3sMcWd_qGYzIU6qTF2x47tcv0msz_igqG5O-QURsdcQaGuV0iRqG4f97StT77bv51wSw-4OH1IopWQ#=

  9. Engel dit :

    Les banques centrales impriment bien trop d’argent !

    Les déficits publics devenus insoutenables, entraînent dans un premier temps l’austérité. Mais elle ne suffit pas à sauver la situation.

    Reste deux solutions : le défaut de paiement ou l’hyperinflation. Mais pour l’hyperinflation il faut qu’un pays ait sa propre monnaie. Ce qui n’est pas le cas des pays européens. Mais c’est celui des USA ou de la Grande Bretagne !

    http://gold-up.blogspot.fr/2012/07/hyperinflation-ubs-presente-les-pays.html

    Les grosses banques ne seraient-elles pas criminelles ?

    http://www.ritholtz.com/blog/2012/07/are-big-banks-criminal-enterprises/

    La Grèce pourrait ouvrir la voie en Europe à la sortie de la longue nuit néolibérale :

    http://www.legrandsoir.info/la-grece-pourrait-ouvrir-la-voie-en-europe-a-la-sortie-de-la-longue-nuit-neoliberale-crash.html

    Petit rappel avec Frédéric Lordon de ce qu’est la mondialisation et ses effets pervers :

    http://www.dailymotion.com/video/xew2zt_frederic-lordon-economie-mondiale_news

  10. Lino dit :

    Pas le moment de partir en vacances en Espagne ! Le 19 juillet, il y avait plus d’un million d’Espagnols dans la rue et cela dans plus de 80 villes.

    Pendant la manifestation beaucoup de personnes se sont approchées de San Jerónimo avec l’intention de démontrer leur mécontentement :

    Ces protestations font suite aux nouvelles mesures d’austérité imposées par le gouvernement Rajoy, dont l’une d’elles est la suppression de la prime de Noël pour les fonctionnaires et qui correspond à une réduction de salaire annuelle de 3,5 à 7%. « Nous avons perdu entre 10 et 15% de notre salaire durant les quatre dernières années,” a déclaré à l’AFP Sara Alvera, 51 ans, une salariée dans le secteur de la justice.

  11. Luc dit :

    Il y a le hold up des banques commerciales et celui de multinationales sur l’énergie, en utilisant les armées des pays :

    http://www.courtfool.info/fr_Pipelines_vers_le_11_septembre.htm

    Selon la BBC, les sommes cachées dans les paradis fiscaux par les super-riches représenteraient
    21 000 000 000 000 de dollars ! C’est James Henry, un ancien économiste en chef à la McKinsey Conseil qui le révèle, une étude commandée par la Tax Justice Network. Pour se faire, M. Henry a utilisé les données de la Banque des règlements internationaux, du Fonds Monétaire International, de la Banque mondiale et des gouvernements nationaux. Son étude porte uniquement sur la richesse financière déposée dans les comptes bancaires et d’investissement.

    http://www.bbc.co.uk/news/business-18944097

  12. Andrée dit :

    Hold up des banques françaises sur les assurances obligatoires lors d’un prêt. Les banques pourraient devoir rembourser des milliards à leurs clients

    Le Conseil d’Etat, la plus haute juridiction administrative française, a ouvert la voie à la restitution de bénéfices de contrats d’assurance-emprunteur aux consommateurs pour la période allant de 1996 à 2007, en déclarant illégale une ancienne disposition du code des assurances.

    Dans cette affaire, l’UFC-Que Choisir accuse les banques françaises d’avoir indûment perçu des assureurs 16 milliards d’euros, correspondant aux surprimes n’ayant pas servi à couvrir la réalisation des risques.

    Il s’agit de 11,5 milliards d’euros pour les prêts immobiliers entre 1996 et 2005 et 4,5 milliards pour les crédit à la consommation entre 1997 et 2007, a précisé l’association de consommateurs dans un communiqué diffusé lundi.

    Des contrats d’assurance couvrant le décès, l’incapacité et l’invalidité sont souscrits lorsque des prêts immobiliers sont contractés auprès des banques.

    Selon l’UFC, ces dernières captaient les bénéfices de ces contrats, alors que la loi prévoit un reversement aux assurés par le biais de la participation aux bénéfices.

    Le fait d’avoir reversé indûment ces bénéfices aux banques constituait donc bel et bien, plus qu’un arrangement inadmissible, des marges arrière illégales, a fait valoir l’UFC-Que Choisir.

    La décision du Conseil d’Etat balaie donc définitivement les arguments fallacieux des assureurs pour opposer un refus aux consommateurs leur ayant demandé leur part de bénéfices et lève en conséquence l’obstacle insurmontable ayant, jusqu’à présent, empêché les victimes d’agir, ajoute-t-elle.

    Sollicitée par l’AFP, la Fédération bancaire française n’a souhaité faire de commentaire pour le moment. Jusqu’à présent, les banques avançaient notamment que les sommes que leur reversaient les assureurs n’étaient pas des bénéfices mais des commissions.

    L’association de consommateurs signale que les assurés disposent désormais d’un délai de deux ans pour effectuer une demande de remboursement aux assureurs et indique qu’elle travaille à la mise en place d’outils pour simplifier ces démarches.

    Contactée par l’AFP, elle a souligné que la décision du Conseil d’Etat concernait plusieurs dizaines de millions de ménages français.

  13. Anne dit :

    Les cas de semi-esclavage commencent à venir en occident. Les gens en sont rendus à échanger leur travail contre de la nourriture !

    http://www.courrierinternational.com/article/2012/07/24/echange-travail-contre-nourriture

    http://rutube.ru/video/6add9a7a29cdb99521b48e6b66768c79/

    Un Américain sur 7 reçoit des tickets alimentaires pour se nourrir ! pourtant la dépression reste toujours invisible :

    http://rutube.ru/video/6add9a7a29cdb99521b48e6b66768c79/

    John Adams (1735-1826) avait raison :

    « Il y a deux manières de conquérir et asservir une nation. L’une est par l’épée. L’autre par la dette »

    Les confessions de John Perkins, corrupteur de nations :

    -http://www.dailymotion.com/video/xa636d_john-perkins-confessions-dun-corrup_news

  14. Luc dit :

    Dessin animé produit par la BCE (Banque Centrale Européenne). et destiné à vanter les mérites de l’Eurosystème :

    Le message véhiculé n’est autre que le suivant : la BCE et l’Eurosystème nous protège tous contre l’abominable monstre de l’inflation. Le casting et la construction du scénario sont à ce point partiels et partiaux que le message peut tromper le premier venu, camouflant au passage les rôles et les responsabilités des protagonistes, du moins pour ceux qui ne détiennent pas les outils leur permettant de décripter la supercherie.

    « La théorie économique et les travaux empiriques démontreraient que la politique monétaire, en assurant la stabilité des prix, est en mesure de contribuer de manière significative au bien-être général, et notamment à un niveau élevé d’activité économique et d’emploi. »

    A chacun de juger si en Europe il y a le plein emploi, un niveau d’activité conséquent et un bien être général ! Cela serait plutôt le contraire !

  15. Ursule dit :

    L’injustice du système monétaire…

    Une interview de Sheikh Imran Hosein fin 2011 :

  16. Anne dit :

    Comment perdre de l’argent avec des obligations

    Si vous êtes en train de perdre de l’argent en bourse avec les actions, c’est plutôt normal, il suffit de comprendre les vraies règles de la bourse pour comprendre pourquoi.

    Mais savez-vous que vous pouvez aussi perdre de l’argent avec des obligations?

    Pourtant « on » vous a dit que:

    ■les obligations rapportent un rendement annuel garanti
    ■les obligations ont un capital garanti a échéance
    Mais voici comment une obligation peut perdre de la valeur:

    Supposons que vous achetez une obligation 100, offrant un rendement de 5%, a echeance 2020.

    Prenons au hasard une obligation de l’état espagnol…

    Cela veut dire que l’état espagnol vous garantit 2 choses:

    1.que chaque année il vous versera 5 de dividendes
    2.qu’en 2020 il vous remboursera les 100 de l’obligation
    Maintenant, supposons que l’état espagnol soit désormais oblige d’offrir un rendement de 7% pour refourguer ses obligations aux investisseurs, qui voyant le pays en faillite, demandent désormais un rendement plus élevé pour couvrir le risque accru

    Et bien dans ce cas, votre obligation ne vaut plus que 5/x=7 soit x=5/7= 71, soit une perte pour vous de 29%…

    Et oui, car votre obligation qui ne rapporte que 5% plus personne n’en veut puisqu’ils peuvent obtenir 7% pour le même produit… donc mécaniquement le prix de votre obligation baisse pour offrir un rendement de 7%

    Il vous faudra attendre échéance de l’obligation pour récupérer les 100.

    D’ici échéance votre obligation se rapprochera tranquillement de sa valeur nominale, puisque les chances d’être rembourses 100 approchent.

    Mais d’ici échéance, priez pour que l’émetteur de l’obligation ne fasse pas faillite…

    Donc n’oubliez pas que:

    ■les obligations c’est de la dette
    ■qu’elles valent 0 en cas de faillite de l’émetteur
    ■que le rendement est verse tant que l’émetteur a les moyens de le payer
    ■que leur valeur varie en fonction des rendements des nouvelles obligations émises sur le marche et de la date échéance de l’obligation
    ■que si le rendement offert par l’obligation est élevé c’est qu’il y a un risque proportionnel de faillite
    C’est donc loin d’être un placement sécurisé comme peuvent le présenter certains vendeurs d’obligations

    N.B:

    ■les fonds en euros d’assurance-vie sont principalement composes d’obligation d’états, sauf pour un fonds en euro comme Europierre principalement compose de scpi
    ■Donc pour ceux qui ont lu mon article Prêtez-vous gratuitement de l’argent a votre banquier, cela s’applique aussi aux assureurs en fonds en euros.
    ■Pour l’instant les obligations de l’état français se portent bien… pour l’instant…
    ■Mais a mon avis il est peut-être temps de migrer vos fonds en euros vers des scpi

    http://www.devenir-rentier.info/2012/07/comment-perdre-de-largent-avec-des-obligations/

  17. Ursule dit :

    Le banquier d’affaire d’après les Monty Python :

    Il n’y a plus qu’à faire comme la cigale quand le crash arrivera :

  18. Benoit dit :

    Scandale du G30 : Mario DRAGHI et Jean-Claude TRICHET sont bien des marionnettes de la Fondation Rockefeller

    L’Observatoire de « Corporate Europe », qui est une association citoyenne qui traque le poids des lobbys dans l’Union européenne, a accusé en juin dernier Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (BCE), de ne pas être « totalement indépendant », en raison de son appartenance au G30. Une plainte pour conflit d’intérêts aurait ainsi été déposée.

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/07/31/mario-draghi-vise-par-une-enquete-de-l-union-europeenne_1740506_3234.html

    Le Groupe des Trente est un « think tank » situé à Washington, D.C. qui constitue un organisme de pilotage, aussi discret que majeur, de la politique financière mondiale.

    http://en.wikipedia.org/wiki/Group_of_Thirty

    L’actuel président du Groupe des 30 est le Français Jean-Claude Trichet, ancien président de la BCE et gouverneur « honoraire » de la Banque de France ! Conformément à toute sa carrière passée, cet homme sert donc une nouvelle fois de marionnette pour cacher la forêt des intérêts puissants qui agissent discrètement derrière.

    Le Groupe des 30 a été fondé en 1978 à l’initiative de la Fondation Rockefeller. Celle-ci est connue pour financer des think-tanks politiques, financiers et géopolitiques très puissants et totalement inféodés aux États-Unis d’Amérique !

    Comme :
    – le Council on Foreign Relations (CFR)
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Council_on_Foreign_Relations

    – la Brookings Institution http://en.wikipedia.org/wiki/Brookings_Institution

    Qui finance le G30 ? http://www.group30.org/contributors.shtml

    Les banques de France, de Chine, de l’Inde, d’Australie, etc., mais curieusement pas de la Federal Reserve Board américaine ni de la Bundesbank allemande. De nombreuses banques commerciales privées. Citicorp, Goldman Sachs, JPMorgan Chase, Morgan Stanley, des fonds d’investissements tels que Caxton Associates, très important « hedge fund » (fonds spéculatif de gestion alternative) situé à New York et dont les actifs sont actuellement supérieurs à 10 Md USD.. Quelques particuliers fortunés, tous Américains : Peter Roth (ancien président de Fox et actuellement PDG de Warner Brothers Television), Thomas Russo (ancien vice-président de Lehman Brothers), Roger Ferguson (ancien vice-président de la Federal Reserve de 1999 à 2006). Des fondations qui sont le paravent habituel des services officiels ou secrets américains : Brown Brothers Harriman & Co (Société créée par William Averell Harriman (1891 – 1986), fils de magnats des chemins de fer. Parmi les employés notables de cette société figure notamment Prescott Bush (le grand-père de l’ancien président des États-Unis George W. Bush et arrière-grand-père de l’ancien président des États-Unis George W. Bush ), qui fut aussi employé à la Union Banking Corporation (UBC), entreprise fermée en 1943 par le gouvernement américain pour commerce avec l’ennemi (cf. Trading with the Enemy Act).). La Kauffman Foundation (située à Kansas City, et défendant le monde de l’entreprise). Soros Fund Management/Open Society Institute (C’est la fameuse Fondation du milliardaire George Soros, dont le rôle central en ex-Yougoslavie (contre Milosevic) et dans les « révolutions de couleur » en Géorgie, Ukraine, Kirgizistan, Liban, etc. est désormais bien établi. http://www.voltairenet.org/George-Soros-speculateur-et). Sullivan and Cromwell (cabinet d’avocats américain historiquement très lié à la CIA). La Whitehead Foundation (sans doute un faux nez de la CIA). La Whitehead Foundation ( créée en 1981 par John C. Whitehead, ancien dirigeant de Goldman Sachs, et Secrétaire d’État adjoint dans l’administration Reagan. Elle a accordé des subventions a la National Endowment for Democracy, dont les liens avec la CIA sont un secret de Polichinelle).

    Cette plainte ne risque pas d’aboutir mais elle a le mérite d’attirer l’attention sur les véritables réseaux d’influence qui dirigent l’euro et la Banque Centrale Européenne, de façon aveuglante, contre les intérêts, d’ailleurs divergents, des peuples européens. La création de prétendues « autorités indépendantes », qui a été présentée depuis une trentaine d’années aux opinions publiques du monde occidental comme le fin du fin de la démocratie, en est au contraire le plus exact opposé. Ainsi, transformer des organismes publics, soumis à l’autorité de l’État, en « autorités indépendantes », ce n’est nullement les rendre plus démocratiques, mais les soustraire aux autorités élues par le suffrage universel, et laisser ainsi les mains totalement libres à une toute petite et très puissante oligarchie financière.

    L’appartenance de MM. Draghi et Trichet au Groupe des 30, révèle le cynisme terrible qui se cache derrière l’alinéa 3 de l’article 282 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, qui précise les attributions et pouvoirs de la BCE : La BCE agit de façon « indépendante » par rapport au suffrage universel. Elle n’a aucune instruction à recevoir des peuples, aucun compte à leur rendre, et ses dirigeants sont inamovibles. Elle est en revanche sous la « dépendance » complète de la Fondation Rockefeller, de Goldman Sachs et des banques d’affaires américaines, des hedge funs anglo-saxons, et des services officiels et secrets américains.

    Devant l’énormité du mensonge des dirigeants politiques alter-européistes français qui promettent avant les élections de réformer la « gouvernance » de l’euro alors qu’ils ne pourront rien changer du tout puisque l’euro et la BCE sont totalement « indépendants » du suffrage universel, et totalement « dépendants » de la Fondation Rockefeller et de Goldman Sachs, que pouvons nous faire ? Les électeurs de gauche ne se rendent-ils pas compte que les forces auxquelles l’euro et la BCE obéissent sont justement les forces les plus à droite que l’on puisse imaginer ? Lorsque M. Hollande promet de « tout faire pour sauver l’euro » avec M. Monti (ancien de Goldman Sachs), ou lorsque M. Mélenchon affirme que ceux qui veulent sortir de l’euro sont des « maréchalistes », ils trahissent de façon inconcevable la confiance que portent en eux les milieux populaires.

    Pour rendre leur démocratie et leur dignité aux Français, et notamment aux plus humbles d’entre eux, il est grand temps que toutes les consciences se lèvent pour dénoncer ces ignobles tours de passe-passe des dirigeants politiques français, au premier rang desquels ceux qui se prétendent « de gauche ».

    Il est grand temps de se mobiliser pour sortir enfin de l’UE et de l’euro.

    http://www.u-p-r.fr/actualite/france-europe/scandale-du-g30-mario-draghi-et-jean-claude-trichet-sont-bien-des-marionnettes-de-la-fondation-rockefeller

  19. Tonio dit :

    Conférence du Centre de recherche sur la mondialisation, 4 juillet 2012. Les enjeux de la crise mondiale : austérité, guerres, brutalité policière et mensonge médiatique…

    – Michel Chossudovsky, professeur d’économie (émérite), auteur de « Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial », directeur du Centre de recherche sur la mondialisation

    – Michel Collon, journaliste belge, auteur de « La Stratégie du Chaos », fondateur d’Investig’Action

    – Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de la CLASSE (Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante : ASSÉ)

    • Engel dit :

      Une critique bien vue par François Ruffin sur le cercle des économistes dont le président est Jean Hervé Lorenzi, membre du conseil de surveillance Edmond Rothschild.

  20. Tonio dit :

    L’effondrement des twins tower le 11 septembre 2001 est un crime parfait ! Qui en sont les responsables ? Ceux qui voulaient envahir l’Afghanistan et l’Irak mais surtout ceux qui voulaient effacer les traces de nombreux délits d’initiés ! Témoignage d’Éric Laurent extrêmement important :

    Comment pouvaient-ils être sûrs que les tours allaient s’effondrer, sachant que des avions n’avaient jamais réussi à le faire auparavent ? Parce qu’ils avaient utilisés des explosifs à l’intérieur des bâtiments :

    Ces gens qui mettent en place un gouvernement mondial tyrannique sont capables de tout !

    • Atlas dit :

      Oui ils sont capables de tout ! Les volumes inhabituels constatés sur les marchés d’options juste avant le 11 septembre 2001 correspondent tout à fait à des délits d’initiés pour 6 sociétés sur 22. C’est ce que pense Marc Chesney de l’Université de Zurich et Paul Zarembka de l’Université d’état de New York.

      Eric Laurent le confirme aussi. Il parle d’une spéculation à la baisse sur des actions, 25 fois supérieures à la moyenne. United Airlines et American Airlines ont baissé de 40% ! Pourquoi donc le nom des parieurs restent-ils confidentiels ?

      De plus, 5 millions de dollars furent placés en Bons du Trésor 3 ou 4 jours avant le 11 septembre. Ces placements sont les plus sûrs avant un attentat ! Donc certains savaient que les tours allaient s’effondrer !

      -http://www.dailymotion.com/video/xtnc7c_eric-laurent-revenir-sur-le-11-sept-2001-est-impossible_webcam?start=31

      • Patrick dit :

        Dans les heures précédant les attentats du 11 Septembre, les ordinateurs installés dans les tours ont enregistré un flux de transactions anormalement élevé en taille et en volume. Plus de 100 millions de dollars auraient été transférés illégalement selon l’évaluation de l’expert Richard Wagner de la société Convar, une société allemande spécialisée dans le recouvrement de données qui fut chargée d’extraire les informations contenues sur les disques durs retrouvés dans les décombres du WTC.

        Commencées dans la nuit du 10 au 11 septembre, ces opérations se sont intensifiées au petit matin du 11 et se sont poursuivies alors même que les tours en flammes étaient sur le point de s’effondrer.

        Peter Henschel, le directeur de Convar déclarera à l’agence de presse Reuters : »On soupçonne que l’information sur les attaques a été obtenue par des initiés qui l’ont utilisée pour envoyer des ordres et des autorisations de transactions financières […] » (Reuters, 17 décembre 2001).

        L’objectif des « spéculateurs criminels » – c’est ainsi qu’un expert financier les qualifie- était d’accomplir un crime parfait : « Ils croyaient que les enregistrements de leurs transactions ne pourraient pas êtres récupérés après la destruction des systèmes centraux » affirme l’expert Richard Wagner de la société Convar (Reuters, 17 dec 2001)

        Les indices recueillis par Convar qui tendent à confirmer qu’il y a bien eu délits d’initiés sont depuis lors maintenus sous embargo. Plus rien ne filtre désormais, et l’on comprend mieux pourquoi lorsqu’on découvre que cette compagnie allemande travaille depuis 15 ans déjà pour la police fédérale allemande ainsi que pour … l’armée américaine !

        Convar a accepté de coopérer étroitement avec le FBI qui s’est efforcé de clore au plus vite ce dossier, un dossier par ailleurs totalement ignoré par la Commission d’enquête du 11 Septembre.

        -http://www.dailymotion.com/video/x8nv8n_100-millions-de-transferes-depuis-l_news

  21. Gabi dit :

    L’arnaque du gaz :

    Les prix du gaz naturel ont augmenté de 70% depuis 2006 en France (soit plus de 10% par an!) et cela depuis la privatisation de GDF :

    http://www.slate.fr/story/48225/prix-gaz

    Pourtant le cours mondial du gaz naturel a été divisé par 4 depuis 2006, passant de 12 à 3 !

    http://bourse.lesechos.fr/bourse/details/graphique_histo.jsp?Code=NG&Place=WMPCB&Codif=OPID

    Et cette augmentation va avec celle des céréales. qui est par contre due à des sécheresses un peu partout dans le monde. La banque JP Morgan est l’une des plus grosse banque à spéculer sur l’augmentation du prix des matières premières agricoles. Ses banksters vont s’enrichir en prélevant directement dans nos assiettes leurs marges. Un peu comme en 2007-08 où leurs spéculations avaient fait mourir de faim de nombreuses personnes à travers le monde.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_alimentaire_mondiale_de_2007-2008

  22. Luc dit :

    On va tout droit vers la création d’une banque centrale européenne semblable à la Fed ! Bien entendu, ce n’est pas le renflouement des banques espagnoles, italiennes, grecques ou portugaises qui se passe. Mais le remboursement d’un pôle bancaire, dont font partie la Deusche bank, le Crédit suisse, la Société Générale, prêt à créer une banque centrale européenne façon Fed. qui fera perdre toute souveraineté bancaire aux banques de pays. On est bien dans un contexte où les banques s’approprient le monde.

    Bien entendu, ceux qui comprennent le système sont soit intéressés par les profits énorme qu’il génère, soit tellement dépendants de ses faveurs qu’ils préfèrent se taire.

    Les autres, dans leur grande majorité ne comprennent pas l’immense avantage que le capital tire du système. Ils continueront à payer sans se plaindre, acceptant d’être les vassaux des banquiers. Ils auront l’illusion d’être dans un pays libre et démocratique puisque tous les pays perdront leur souveraineté.

    Mais comme le dit Gerald Celente : « Le gang financier et politique reste impuissant à éviter l’effondrement »

    Actuellement, c’est Goldman Sachs qui dirige le monde et pas les politiques !

    • Benoit dit :

      La plus grande banque du monde devenue un mastodonte de la spéculation, de la déréglementation, avec à la clef le secret le plus total sur ses transactions : Goldman Sachs

      http://videos.arte.tv/fr/videos/goldman-sachs-la-banque-qui-dirige-le-monde–6896912.html

      • Gabi dit :

        Le 1er novembre 2011, Mario Draghi a succédé à Jean-Claude Trichet à la tête de la Banque centrale européenne (BCE). Seulement voilà : Mario Draghi a été, de 2002 à 2005, vice-président de la branche européenne de la banque d’affaires américaine Goldman Sachs. Et l’une de ses missions était alors de vendre le produit financier “swap” permettant de dissimuler une partie de la dette souveraine, qui a permis de maquiller les comptes grecs. (Goldman Sachs, le trait d’union entre Mario Draghi, Mario Monti et Lucas Papademos , Marc Roche, 14 novembre 2011).

        N’y a-t-il pas là comme un problème ?

        Le 4 septembre 2012 sur Arte était diffusé un documentaire sur « Goldman Sachs : la banque qui dirige le monde ». Vers la 64e minute, on pouvait voir et entendre cet échange édifiant :

        – Le journaliste : « Au sujet de Mario Draghi [président de la BCE], ses critiques montrent du doigt son passage chez Goldman Sachs, en disant : “Il y a là des questions éthiques qui se posent.” »
        – Jean-Claude Trichet (ancien président de la BCE) : « Stop ! Je réfléchis… Je ne m’attendais pas à cette question. »
        – Le journaliste : « Prenez tout votre temps… »
        – Jean-Claude Trichet : « Oui mais moi je ne veux pas répondre, donc vous ne me posez pas la question. On est bien d’accord ? Vous ne me posez pas la question. »
        – Le journaliste : « D’accord. »

        Mais l’échange a été enregistré et diffusé.

        http://www.acrimed.org/article3888.html

  23. Tom dit :

    Ce qui risque d’être terrible, ce sera de voir les pays arabes détenteurs de pétrole, se retrouver prochainement trahis par les Américains.

    L’argent des pays du golfe placé en dollar va bien entendu disparaître du jours au lendemain dès que Goldman Sachs et consorts auront décidé de laisser s’effondrer cette monnaie . Et cela dans moins d’un an.

    Comment donc l’Arabie saoudite va accepter cette trahison ?

    Pendant ce temps, les Américains rouvriront leurs puits de pétrole pour en vendre au prix fort, pendant que le Proche et Moyen Orient seront dans le chaos.

    Les pays européens qui se sont mis à dos la Russie avec la Libye et la Syrie, vont le regretter. Car la Russie ne manque ni de pétrole ni de gaz. La Chine l’a bien compris !

    Tous les occidentaux devront alors payer le pétrole au prix fort. Cela fera monter le prix des aliments…. Les faillites seront nombreuses et la famine apparaitra. Pendant ce temps, les Goldman Sachs et consorts rafleront pour une bouchée de pain toutes les richesses. Il faut pour le gang sioniste, que toutes les richesses soient entre leurs mains.

    Il est fort probable qu’un virus informatique bancaire soit utilisé comme excuse pour arrêter les grandes banques internationales et provoquer ainsi l’effondrement du dollar.

    http://occupycorporatism.com/gauss-virus-targets-banking-system-may-cause-us-financial-collapse/

  24. Tom dit :

    Les Américains vont peut être s’en sortir avec leur pétrole, mais les autres pays ?

    Car le monde est en dette !

    http://demonocracy.info/infographics/usa/world_debt/world_debt.html

    Et c’est toujours étonnant de voir que les Américains acceptent que celui qui reçoit le plus d’argent des lobbies, gagne les élections :

    http://demonocracy.info/infographics/usa/political_spending/2012_elections.html

    €560 milliards – Quantité empruntée aux Banques par les Gouvernements pour mettre en faillite les pays

    €560,410,000,000 – les gouvernements grecs, irlandais, italiens, portugais et espagnols ont emprunté un peu plus de la moitié des trillions d’euros des banques comme montrés ci-dessous.

    http://demonocracy.info/infographics/eu/debt_piigs/debt_piigs.html

  25. Atlas dit :

    Il ne reste plus beaucoup de pays ayant le contrôle de la création monétaire : L’Iran, Cuba, le Venezuela, le Zimbabwe.

    • Benoit dit :

      Ensuite , il n’y aura plus qu’à mettre en place une seule monnaie :

      http://www.futureworldcurrency.com/Documents.asp?DocumentID=191

      L’euro de toute façon a déjà beaucoup perdu de sa valeur !

      4 janvier 2002 : avec 1000 euros, on pouvait acheter 3,222 onces d’or.
      2 octobre 2012 : avec 1000 euros, on peut acheter 0,725 once d’or.

      De janvier 2002 à octobre 2012, la valeur de l’euro par rapport à l’or a donc été divisée par 4,44 !

      Mais peut être qu’avant la France aura fait faillite si on en croit les chiffres de Simone Wapler :

      https://secure.publications-agora.fr/SSW10/WSSWN923/index.htm?pageNumber=1

      • Ursule dit :

        Pourquoi veulent-ils prendre l’or de tous les pays ? Et pourquoi accepter cette politique d’austérité pour seulement sauver les banques et Wall Street ?

        Ou tasse de café avec Jovanovic !

        • Luc dit :

          La monnaie est une dette de la société envers sa population et non de la société envers les banques ! Il n’est pas normal que les politiciens soient sous les financiers, sous des institutions telles que Wall Street ou la City ! Pourquoi donc les banques centrales restent-elles indépendantes ? Ainsi ne sont-elles pas dépendantes des banques privées ?

          Ce qui fut frappant a été de voir la Réserve Fédérale américaine (institution privée) prêter secrètement aux banques en difficulté mondiales 1.200 milliards à 0,01¨% ! Alors qu’à un état en difficulté les marchés financiers lui prêteront à 6 ou 9% !

          Il faut que les états reprennent pouvoir sur la monnaie. Ou alors créer une monnaie mondiale à la seule condition qu’elle soit gérée par un organisme public véritablement démocratique. Mais là on peut encore rêver puisque même l’ONU n’est pas vraiment démocratique ! Les USA y gardent leur influence. Il faut donc abandonner les lois et traités actuels car illégitimes ! Ils dépouillent les peuples et leurs font perdre leur souveraineté.

          Si cela tarde à venir, de par la complicité des hommes politiques, rien n’empêche une commune de créer une monnaie locale, avec des crédits prêtés sans intérêt contre du travail, un savoir ou des marchandises. Car la monnaie encore une fois, n’est qu’une simple convention sociale fondée sur la confiance. rien de plus.

          Et vu l’endettement des pays, peut être que cette monnaie locale sera le remède miracle !

          Zone euro : dettes publiques au deuxième trimestre 2012 :

          1- Médaille d’or : dette publique de la Grèce : 300,807 milliards d’euros, soit 150,3 % du PIB.
          2- Médaille d’argent : dette publique de l’Italie : 1982,239 milliards d’euros, soit 126,1 % du PIB.
          3- Médaille de bronze : dette publique du Portugal : 198,136 milliards d’euros, soit 117,5 % du PIB.
          4- Dette publique de l’Irlande : 179,718 milliards d’euros, soit 111,5 % du PIB.
          5- Dette publique de la Belgique : 382,922 milliards d’euros, soit 102,5 % du PIB.
          6- Dette publique de la France : 1832,599 milliards d’euros, soit 91 % du PIB.
          7- Dette publique de Chypre : 14,939 milliards d’euros, soit 83,3 % du PIB.

          • Benoit dit :

            Les chiffres de l’endettement des pays de la zone euro sont inexacts. Il ne faut pas avoir la naïveté de se fier aux données officielles qui sont pour la plupart tronquées pour ne pas inquiéter l’opinion publique. De plus, le rapport au PIB n’est pas une référence macroéconomique fiable, car cela ne correspond pas à la réalité économique d’un pays, quel qu’il soit. Là aussi les chiffres sont tronqués et soumis à l’interprétation de la propagande politique nationale et mondialiste, notamment celle du FMI.

            Dans le cas de la France, une investigation a été conduite sur la base des données accessibles par les services du Sénat.Toutefois, les éléments du Sénat peuvent dissimuler à l’enquêteur d’autres chiffres tenus au secret, comme par exemple la cagnotte de 150 millions détenus par le Parlement français

            http://www.challenges.fr/economie/20121214.CHA4296/la-reserve-parlementaire-150-millions-d-euros-mis-a-la-disposition-des-parlementaires.html

            Récapitulatif du cumul des comptes cachés de la dette publique française :

             8,7 milliards € (SAAD)
             27,8 milliards € (RFF)
             55 milliards € (conversion des 77 milliards $ de la SFEF)
             93 milliards € (CADES)
             91 milliards € (ACOSS)
             20 milliards € (hôpitaux)
             4 milliards € (allocations chômage)
             1,2 milliard € (dette du Cameroun)
             1 200 milliards € (retraites fonctionnaires)

            Total : 1 500,7 milliards d’euros

            S’ajoutent les montants des taux d’intérêts, l’accumulation de la dette, et tout ce qui est encore habilement dissimulé.

            Officiellement, la dette publique de la France est de 1 789,4 milliards €. Alors qu’en fait, selon les données ci-dessus, elle est quasiment du double, soit plus de 3 290,1 milliards d’euros !

            Il faut ajouter à cela les engagements européens, le FESF (Fonds de solidarité européenne), la France avait accordé une garantie maximale initiale de 111 milliards €… portée à 159 milliards € en 2011 ! Comment pourra-t-elle s’en acquitter ? Sinon par la hausse des impôts, 20 milliards prévus pour 2013, au détriment du pouvoir d’achat, donc de la consommation, donc d’une hypothétique reprise de la croissance, la sirène que les chefs d’Etat appellent de tous leurs voeux, mais qui ne viendra pas…

            L’État français est donc le premier à nous dissimuler les chiffres. A partir de là, on peut commencer à douter de sa crédibilité lorsqu’il annonce ne jamais pouvoir faire faillite !

            Le plus gros mensonge avancé par les dirigeants de l’État français consiste à dire que le pouvoir public ne fera pas faillite. Dans son ouvrage « Tous ruinés dans 10 ans » Jacques Attali démontre tout le contraire. Il y recense 240 défaillances d’États dans l’histoire économique récente : l’Allemagne en 1923, l’Angleterre dans les années 1970, la Yougoslavie en 1995, la Russie en 1998 ou bien encore l’Argentine en 2002.

          • Tom dit :

            Grèce. 54 % des habitants ne pourront plus faire face à leurs dettes en 2013 !

            Après trois ans d’austérité, 93 % des foyers grecs ont souffert d ‘une baisse de revenus, en moyenne de 38 %, et 40 % d’entre eux comptent au moins un chômeur, selon un sondage, réalisé en décembre auprès de 1 200 foyers par l’Institut Marc.

            Près de 60 % des Grecs ont puisé dans leur épargne pour faire face, tandis qu’un tiers a aussi emprunté auprès de son cercle familial ou amical. Mais 40 % des foyers n’ont pas pu honorer toutes leurs obligations financières, qu’elles portent sur la couverture de leurs besoins courants, le paiement des impôts ou le suivi des crédits bancaires…

            http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Grece.-54-des-habitants-ne-pourront-plus-payer-leurs-dettes-en-2013_6346-2161599_actu.Htm

  26. Lino dit :

    L’affaire Madoff, était-elle une escroquerie communautaire ?

    Picard, la personne chargée de liquider la société Madoff, découvrit que parmi les gros bénéficiaires, outre la famille élargie de Madoff, deux familles juives se distinguaient : les Lévy et les Shapiro. Fait ignoré du grand public, l’un des plus gros bénéficiaires du montage était Jeffry Picower, juif américain et investisseur professionnel (http://en.wikipedia.org/wiki/Jeffry…). Il a engrangé plus de 7 milliards de dollars !

    C’est au sujet des organismes communautaires juifs que le constat est accablant. Du côté des complices, même constat. Certes, certaines banques classiques sont concernées, comme HSBC, BNP, JP Morgan… Toutefois, là encore, l’implication communautaire est flagrante. Ainsi la fameuse banque « suisse » UBC à hauteur de plus de 2 milliards de dollars. Cet établissement fut fondée par Edgar de Picciotto (http://www.ubp.com/cms/lang/fr/ubp/…), et est dirigée par sa famille. Or, il ne s’agit ni plus ni moins que d’une famille d’immigrants juifs libanais…

    Au rang des complices, bien cachée dans l’épais dossier Madoff, l’on retrouve une banque israélienne « Hapoalim ».

    http://www.egaliteetreconciliation.fr/L-affaire-Madoff-une-escroquerie-communautaire-13505.html

  27. Tom dit :

    Le TSCG ou Pacte budgétaire européen expliqué en quelques minutes :

    Il y a une grosse erreur dans cette vidéo. Le déficit autorisé reste à 3% du PIB. En revanche, c’est le déficit STRUCTUREL qui doit parvenir à un objectif fixé au maximum à 0,5% du PIB (contre 1% actuellement). Pour la France, cet objectif est à l’équilibre strict: soit 0%.

  28. Tom dit :

    La BCE vient d’annoncer qu’elle s’arrogeait le droit de racheter des obligations d’état pour un montant illimité !

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/09/06/la-bce-laisse-son-principal-taux-directeur-inchange-a-0-75_1756687_3234.html

    Elle appelle ça Outright monetary transactions (OMT). Cela revient tout simplement à créer de la monnaie ex-nihilo, et donc à spolier les épargnants…

    Si un ancien banquier de Goldman Sachs a été mis à la tête de la BCE, ce n’est pas pour rien ! Mario Dragi a limité l’intervention de la BCE aux obligations qui ont une maturité inférieure à trois ans. Pourquoi ? Pour limiter les risques. Si un pays, bien qu’ayant fait appel au FESF et bien qu’ayant accepté les mesures d’austérité que celui-ci impose, ne respectait pas ses engagements en matière de réformes ou de déficit, la BCE pourrait cesser ses opérations de soutien et s’en tirer sans trop de dommage. La hantise de la BCE s’appelle « restructuration » (comme avec la Grèce) Elle ne peut pas se permettre d’abandon de créance. Or, justement, les titres à court terme échappent aux restructurations de la dette.

    Par contre, quels sont les critères « déclencheurs » de l’opération de rachat massif ? Le mystère reste entier. Mais comme la machine ne peut se mettre en route qu’à partir du moment où le pays concerné en fait la demande, on peut estimer qu’il n’y aura pas un fou dans la zone euro pour se mettre sous les fourches caudines du FESF si la situation ne l’exige pas.

    Cela dit, certains ne font-ils pas exprès de mettre l’Europe dans une situation telle qu’ils puissent ensuite présenter leur projet fédéraliste comme le seul recours ?

    http://maviemonargent.info/2012/super-mario-a-mis-son-habit-de-pere-noel/#comment-1267

    • Otho dit :

      Nigel Farage pense exactement la même chose ! Les pays européens sont poussés à avoir des problèmes financiers pour qu’ils soient obligés ensuite d’accepter de perdre leur souveraineté :

      Il n’y a rien de démocratique dans tout çà !

      • Gabi dit :

        Celui qui est le lobbyiste même pour l’Europe fédérale et qui représente « l’élite » c’est bien Alain Minc ! Il nous a affirmé bien des choses qui se sont révélées fausses ! C’est l’homme pour qui en 2008 la crise n’était que “psychologique”… et la mondialisation “heureuse”… Mais il n’est pas le seul à faire partie des imposteurs de l’économie !

        Cliquer pour accéder à texte_11pages_l.mauduit-2.pdf

        « Le bêtisier de la crise. On en connaît les héros, puisque tous les économistes connus, ou presque, ont été épinglés. De l’économiste de la banque Natixis Patrick Artus (« La crise est finie ») jusqu’à l’économiste de l’École normale supérieure Daniel Cohen (« La bonne nouvelle c’est que cela ne durera pas plus longtemps »), en passant par l’entremetteur du capitalisme parisien Alain Minc (la crise est «grotesquement psychologique ») ou encore l’économiste Anton Brender (« Les paniques bancaires à l’ancienne ont disparu grâce au dispositif d’assurance des dépôts mis en place pour permettre de les éviter »). Dans la foulée, une ribambelle de dirigeants français ont été montrés du doigt, pour avoir tenu les mêmes propos lénifiants ou mensongers, de l’ex-ministre des Finances devenue patronne du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde (« Le gros de la crise est derrière nous ») jusqu’à son prédécesseur au FMI, Dominique Strauss-Kahn (« Les pires nouvelles sont derrière nous »)… »

        • Andrée dit :

          Petit rappel des gros mensonges des « grands économistes » :

          David Naudé, économiste senior à la Deutsche Bank, en janvier 2008 : « Aux Etats-Unis, l’embellie arrivera certainement mi-2008. En Europe la reprise prendra sans doute quelques mois de plus. En tout cas, il n’y aura pas de krach cette année ! »

          Toujours janvier 2008, Jean-Claude Trichet claironne qu' »au niveau mondial, nous avons la confirmation que la croissance continue à un rythme plutôt robuste, même s’il y a un léger ralentissement ».

          Le 25 janvier 2008, la Tribune titre en dix colonnes à la Une : « Les stratèges actions privilégient pour 2008 un scénario plutôt optimiste »

          En mars 2008, l’agence de notation Standard & Poors attribue la note A+ (Notation supérieure) à Lehman Brothers… 6 mois avant sa faillite.

          En mai 2008, la banque Goldman sachs annonce un baril de brut à 200 $ « dans un délai de 6 mois à 2 ans ». Six mois plus tard (le 2 octobre 2008), les prévisions étaient révisées à 45$.

          Mai 2008, Dominique Strauss-Kahn, directeur du FMI : « Les pires nouvelles sont derrière nous ».

          Le 13 septembre 2008, le Journal des Finances titre en Une : « CAC 40, le pire est passé ». Deux jours après, le CAC entamait sa descente aux enfers.

          Septembre 2008. Jean-Paul Servais, le président de la Commission bancaire belge, déclare que les banques belges n’ont « aucun problème de solvabilité, ni de liquidité ». Et le ministre Reynders va jusqu’à comparer le risque de faillite d’une banque belge à « celui que le ciel nous tombe sur la tête ». Moins d’une semaine après, ce dernier passait quelques nuits blanches à négocier le sauvetage des mastodontes bancaires Fortis et Dexia.

          Septembre 2008, dans le magazine Capital, l’économiste Daniel Cohen, porte la bonne parole : « Nous allons en effet vivre une année horrible, jusqu’à mi 2009 la croissance sera nulle ou quasi nulle […] La bonne nouvelle c’est que cela ne durera pas plus longtemps ».

          Selon Alain Minc, en octobre 2008, « La crise est grotesquement psychologique ».

          Christine Lagarde en octobre de la même année : « Je pense qu’on a le gros de la crise derrière nous ».

          Pour Jacques Marseille, « la crise est bel et bien là, mais elle devrait se terminer d’ici… la fin mai 2009. »

          Alain Minc ajoute :  » En France, la crise ne concerne que 300 000 personnes dramatiquement mal protégées… Pour les autres, il n’y aura pas de crise ».

          http://jovanovic.com/blog.htm

    • Benoit dit :

      Si les gens n’empruntaient plus on aurait une pénurie d’argent qui entrainerait une réduction de l’emploi et du pouvoir d’achat. Comme la valeur des garanties bancaires chuteront, les banques se retrouveront avec de lourdes pertes. Et on demandera aux contribuables de les renflouer. Avec le système actuel, l’argent épargné d’une personne pendant toute une vie peut fondre un un clin d’oeil. Les gouvernements en ce moment, pour arrêter la crise, n’ont pas trouvé mieux que d’emprunter de l’argent auprès d’autres banques pour relancer l’économie. On en arrive à ce que les USA aient une dette égale à 5 fois sa production annuelle.

      La seule solution pour arrêter ce jeu de massacre est la nationalisation des institutions créatrices de la monnaie. Et les intérêts doivent être recyclés à 100% sous forme de dépense (à la place des impôts par exemple).

      On a déjà vu en 1929 ce que cela pouvait donner de rester dans notre système actuel. Même si à cette époque la FED n’était pas intervenue, laissant réduire ainsi la masse monétaire d’1/3. Ce qui a relancé l’économie ce n’est pas que le New Deal de Roosevelt mais surtout la 2nde guerre mondiale. Mais comme le disait le Major Général Darlington Butler (1881-1940) « Je n’irai plus à la guerre pour défendre des banquiers véreux ».

      Il n’est pas normal qu’à n’importe quel moment le total de l’argent existant ne puisse payer toutes les dettes ! Car cela entraine automatiquement des défauts de remboursement ! On comprend pourquoi la religion catholique, celui qui prêtait avec intérêt, elle l’ excommuniait ! D’où aussi la mauvaise réputation du Juif !

      L’Argent Dette la mafia Rothschild, Paul Grignon août 2011

      • Andree dit :

        Peut-on encore arrêter la finance folle ?
        Noire Finance 1 et 2 : La Grande Pompe A Phynances documentaire ARTE
        https://rutube.ru/video/cb73fe8f1543586428667f58b629b62f/
        https://rutube.ru/video/bb53647c491403c799978bacd6ea1ef6/?ref=search

        Dans ce premier volet, les auteurs remontent au fameux jeudi noir d’octobre 1929 à Wall Street, pour montrer comment une crise boursière se transforme en crise bancaire, qui elle-même se développe en crise économique mondiale. Des « barons voleurs » d’hier aux golden boys des années Tapie, des accords de Bretton Woods à la création de l’euro, il retrace ensuite les différentes étapes qui ont conduit à la libéralisation des flux financiers. Assurances, produits dérivés, fonds spéculatifs (hedge funds)… : les dispositifs techniques se succèdent pour accroître les profits, augmentant toujours plus le risque et la fraude systémiques.Pourquoi faut-il donner de l’argent public aux banques privées en faillite ? C’est par cette question sans ambiguïté que s’ouvre ce passionnant documentaire qui, pendant plus de deux heures, nous entraîne dans les arcanes d’un système financier devenu incontrôlable.

        Narco Finance, Les Impunis (extrait) :

        • Patrick dit :

          Eustace Mullins est un opposant à la Réserve Fédérale (FED) qu’il accuse d’être depuis 1913 en possession de banques privées ou d’actionnaires privés, via les actions détenues par ses 12 chapitres locaux. Il en cite la liste: Banque Lazard, Kuhn, Loeb & co, J.P. Morgan & Co., Goldman Sachs, Lehman Brothers, NM Rothschild & Sons, Israel Sieff, Paul Warburg, et la famille Rockefeller. Selon lui, ces banques et intérêts privés contrôlent la vie politique et économique des États-Unis.

          Le Nouvel Ordre Mondial vu par Eustace Mullins :



          Le rôle du sionisme dans l’Holocauste :

          Pour lui, l’antechrist règnera sur le monde entier :

          Discussion sur le monopoly du milieu médical :
          -http://video.google.com/videoplay?docid=6229689573281687331

      • Andrée dit :

        Une des solutions à cette crise au niveau local : la création d’une monnaie ! En France , il y en aurait déjà une quinzaine !

        Le sol-violette de Toulouse (Haute-Garonne), l’abeille de Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne), la sardine de Quimper (Finistère), l’eusko du Pays basque et, d’ici à juillet, la pêche de Montreuil (Seine-Saint-Denis) ont toutes été créées avec le même objectif, développer l’économie locale.

        A Toulouse, le sol-violette, créé en mai 2011, rencontre un beau succès : près de 100 entreprises l’acceptent, contre une quarantaine lors du lancement. La mairie tablait sur 150 « solistes » lors de la création, ils sont maintenant plus de 1500.

        Alors que c’est une petite commune, Villeneuve-sur-Lot, qui a lancé ce nouveau dispositif en janvier 2010, en proposant à ses habitants de convertir leurs euros en abeilles. Aujourd’hui 14000 abeilles sont utilisées par une centaine d’entreprises locales et une centaine de familles sur un territoire de 35.000 habitants.

        En principe, l’émission de monnaie publique par des organismes privés est interdite. C’est un monopole de l’État. Par contre, rien n’interdit l’émission de billets privés, entre des personnes qui conviennent entre elles d’en admettre la valeur (comme quand on joue au Monopoly).

        Au niveau d’une ville, ce sont les Chambre de commerce qui ont la capacité d’émettre des monnaies locales. Pendant les guerres et peut-être après, elles ont émis des billets de monnaie qui s’appelaient “Billets de confiance”.

        http://www.google.fr/search?hl=fr&q=billet%20de%20confiance&gbv=2&um=1&ie=UTF-8&tbm=isch&source=og&sa=N&tab=wi

    • Engel dit :

      Il y a des pays qui vont s’en sortir mieux que d’autres ! Ceux des BRICS : L’Afrique du Sud, le Brésil, l’Inde, la Chine et la Russie.

      Déjà, e PIB cumulé des BRICS n’est-il pas aujourd’hui presque égal à celui des États-Unis ? Et Ils constituent 40% de la population, 25% des territoires et environ 20% du PIB mondiaux tout en contrôlant pratiquement 43% des réserves de change mondiales,

      L’avis d’ Antoine van Agtmael sur ces pays d’avenir.

      http://www.slateafrique.com/96171/mondialisation-que-construisent-les-brics

    • Patrick dit :

      Oui, les produits dérivés sont un énorme problème ! Bien plus grave que celui de l’endettement des pays ! Ces paris sur l’avenir d’un actif laissent songeurs ! Cela ne devrait pas exister ! Les banques ne devraient pas jouer au casino !

      Personne n’est aujourd’hui capable d’estimer précisément le montant total de cette absurdité économique. Selon certaines estimations, ils représenteraient entre 600 000 milliards de dollars et 1 500 000 milliards (1,5 quadrillion) de dollars. Au bas mot, ce marché parallèle (hors bilan des banques) est assis sur 8,5 planètes Terre…Car le Produit Intérieur Brut mondial avoisine seulement 70 000 milliards de dollars…

      Quatre grandes banques américaines sont pendues à l’extrémité d’une corde raide de risques démesurés accrus par le levier de leur endettement :

      JPMorgan Chase :
      Ce que la banque possède en actif : 1 800 milliards de dollars
      Exposition aux produits dérivés : 70 151 milliards de dollars

      Citibank :
      Ce que la banque possède en actif : 1 300 milliards de dollars
      Exposition aux produits dérivés : 52 102 milliards de dollars

      Bank Of America :
      Ce que la banque possède en actif : 1 400 milliards de dollars
      Exposition aux produits dérivés : 50 135 milliards de dollars

      Goldman Sachs
      Ce que la banque possède en actif : 114 milliards de dollars
      Exposition aux produits dérivés : 44 192 milliards de dollars

      Comment donc ces banques vont-ils pouvoir s’en sortir ? Cela ne va-t-il pas provoquer en final une hyperinflation ?

      • Ursule dit :

        Une explication de la crise remarquable : des prêts hypothécaires donnés à n’importe qui, même à une serveuse qui dit gagner 10 000 $ par mois ! La haute finance est bien entendue responsable de les avoir délibérément acceptés ! Comment cela se fait-il qu’ aucuns d’eux n’eut à aller en prison malgré l’effondrement économique que cela a occasionné ? On y voit le pdg de la Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, les vendre à des clients tout en les pariant à la baisse ! Comme exemple de crapule il n’y a pas mieux ! Et personne aux USA s’en prend à lui ! Incroyable !

        -http://www.dailymotion.com/embed/video/xxjt96

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