Crash en vue, grâce à un génial hold up sur les peuples !

 

Constatation : La dette publique des pays ne cesse de croître.

Elle pousse l’ensemble des gouvernements à pratiquer des coupes sombres budgétaires dans l’ensemble des services publics tels que l’éducation, la justice, les retraites, les protections sociales. Cela a un impact particulièrement néfaste sur les peuples qui n’y sont pour rien. On ne peut pas parler non plus de dépenses excessives des états ! Alors d’où vient le problème ?

 

Pour commencer, qu’est-ce que la monnaie fiduciaire (latin fides = confiance) ?

C’est tout simplement celle qui se trouve dans notre portefeuille. On lui faisait confiance car on pensait que les  pièces et  les billets correspondaient à une valeur or. Ce n’est qu’après les accords de la Jamaïque de 1973, que les monnaies ne furent plus rattachées à un métal précieux. Les pays se payent donc entre eux, avec leur propre monnaie, avec un taux de conversion évalué par le marché des changes. L’avantage du système, l’or est disponible en quantité limitée alors que la monnaie peut être créée à volonté par les banques centrales de chaque état.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Accords_de_la_Jama%C3%AFque

 

Cela n’implique-t-il qu’un état puisse profiter sans fin de cette création monétaire ?

Non, car si un pays se laisse aller, importe par exemple plus qu’il n’exporte, la conversion de sa monnaie par rapport au pays vendeur évoluera à ses dépends. Il lui sera par conséquent plus difficile d’importer des marchandises car plus couteuses. C’est la dévaluation. De plus, si la masse monétaire croît plus vite que l’économie réelle, alors l’argent inonde tous les commerces, perdant de ce fait une partie de sa valeur. Quand les vendeurs et acheteurs se retrouvent avec beaucoup d’argents, cela se traduit par une augmentation généralisée des prix. C’est l’inflation.

 

Mais il y a aussi la monnaie scripturale !

Il y a bien longtemps, c’était des orfèvres qui se chargeaient de faire fructifier les richesses de gens fortunés. Ils prêtaient moyennant intérêt. Et pour des questions pratiques, ils ne donnaient pas de l’argent physique à l’emprunteur, mais une lettre de change. Rapidement, certains petits malins se mirent à prêter plus de lettres de change que de richesses dans leurs coffres pour empocher plus d’intérêts. Le système pouvait fonctionner aussi longtemps que les possesseurs de lettres de change ne demandaient pas au même moment, l’échange de ces papiers contre de vraies richesses. Aujourd’hui, les orfèvres se nomment banquiers, mais ils continuent à prêter de l’argent inexistant.  Il y a donc la banque, la richesse (monnaie fiduciaire) et la lettre de change (monnaie scripturale). Quand on emprunte à une banque, on a de la monnaie scripturale, créée pour le besoin d’un prêt et qui disparaîtra dès le crédit remboursé. On estime que le taux de réserve fiduciaire des banques, tourne autour de la dizaine de pour cent (c’est le système des réserves fractionnaires). Cela veut tout simplement dire que pratiquement 90% de l’argent prêté n’existe pas.

 

En résumé :

La monnaie fiduciaire (pièces, billets…) est créée par les banques centrales (institutions gouvernementales) alors que la monnaie scripturale (qui n’existe que grâce à la dette) est créée par les banques commerciales (en grande majorité privée).

 

L’article 123 du traité de Lisbonne (mais il existait aussi dans celui de Maastricht), signé par les états membres de l’union européenne, encourage-t-il  la dette publique ?

En interdisant aux banques centrales des états membres, ainsi qu’à la banque centrale européenne, d’accorder des découverts aux organisations publiques ou d’acquérir des instruments de leurs dettes, cela oblige les états à se financer sur le marché financier (les banques commerciales…). Par contre, si ces banques commerciales ne disposent pas assez de fonds, elles peuvent faire appel aux banques centrales.  Mais toute économie en croissance a besoin d’une croissance raisonnable de sa masse monétaire. Les banques commerciales vont donc être les principaux intermédiaires  de la création monétaire. Les ménages, les entreprises et les états ne pouvant faire appel qu’au marché financier, la monnaie des banques commerciales (monnaie scripturale)  devient l’outil principal de financement de toute la nation. Plus de 90% de la monnaie en circulation dans l’économie est maintenant scripturale. L’essentiel du pouvoir de création monétaire est bien détenu par les banques commerciales. Et comme la monnaie scripturale n’existe que par la dette, toute l’économie est endettée. La dette n’est donc pas due à un excès dépensier de la société mais simplement du fait que la création monétaire n’est possible que par le crédit.

 

 

Qu’arriverait-il si la monnaie scripturale était remplacée par de la monnaie fiduciaire ?

La masse monétaire serait la même et l’inflation du même ordre. Mais la dette totale de la société serait bien plus faible que maintenant. La dette des USA (états, ménages et entreprises) dépasse maintenant les 60.000.000.000.000 $. Elle est détenue par les banques américaines mais aussi par des états étrangers.

 

Si la France empruntait auprès de sa banque centrale plutôt que sur les marchés financiers, quelle serait sa dette ?

Avec la banque commerciale la France paye un intérêt alors qu’avec sa banque centrale, il n’y en a pas. L’état crée en quelque sorte de l’argent par lui-même. Si on se fie à des chiffres trouvés sur internet, depuis 1973, les intérêts de la dette publique française sont au moins de : 1.500.000.000.000 € alors que la dette publique française de  1.823.370.000.000 €. Chaque seconde, les intérêts de la dette publique de la France coûte 2 500 €, soit plus de 45 milliards payés chaque année. Presque la totalité de l’impôt sur le revenu des Français va aux banques commerciales. Pourtant, pourquoi payer des intérêts sur des emprunts purement scripturaux ? La dette de 1 823 milliards € de notre pays a déjà été pratiquement payée sous forme d’intérêts sur un « capital » inexistant puisqu’il ne s’agit que d’écritures purement comptables ! Un non-paiement (ou effacement, ou décote, ou restructuration…) de dettes scripturales n’a d’incidence que d’ordre comptable sur le bilan des banques prêteuses et ne représente aucune perte d’argent réel ! Leur effacement ne serait qu’une perte virtuelle puisque personne n’a sorti de sa poche personnelle d’argent réel !

Indication sur qui détient la dette de la France :

http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/08/10/a-qui-appartient-la-dette-de-la-france_1558009_823448.html

Le seul prix Nobel français de Sciences économiques (1988), Maurice Allais, a toujours dénoncé l’illogisme consistant à appliquer aux crédits créés ex-nihilo (simples écritures comptables) les mêmes règles économiques qu’aux dépôts réels,  c’est-à-dire le remboursement du capital prêté plus les habituels intérêts. C’est ainsi qu’il a pu écrire dans le journal Le Monde du 28 octobre 1988 cette phrase incroyable : « Fondamentalement, il n’y a pas de différence entre le métier de banquier et celui de faux-monnayeur»

http://www.societal.org/dette/interets.htm

http://cluaran.free.fr/dette.html  (dette publique par habitant : 30 000 €)

En trente ans, la dette publique française est passée de 21,2 % du PIB à 84,7 % en 2011.

http://www.lepoint.fr/economie/la-dette-publique-francaise-28-11-2011-1401510_28.php

En fin d’année on sera à plus de 90% du PIB ! Elle est pour ainsi dire, impossible à rembourser.

 

La dette publique ne s’explique donc que par le système de création monétaire actuel (basé sur le crédit avec intérêt).

Le monde financier se procure de la sorte une source de revenue colossale, lui donnant le pouvoir d’influencer les gouvernements et d’acheter les médias, mettant ainsi à mal notre démocratie. Cette arnaque monumentale fait la fortune de quelques uns  au détriment de tous les autres. Qui sait si elle ne nous conduira pas vers une vaste dictature mondiale ? Si un jour le genre humain se trouve dans l’obligation d’être pucé, comme Aaron Russo nous le dévoila, il ne sera plus possible de supprimer ce système odieux. C’est aujourd’hui ou jamais.  Ne serait-ce que pour stopper cette terrible inégalité sociale qui se crée : en France ils sont 10% à détenir 63% de la richesse du pays. Selon le Crédit Suisse, les 1 % les plus riches de la planète possèderaient 43,6 % de la richesse et les 10 % les plus riches en détiendraient 83 %.

http://www.inegalites.fr/spip.php?article1393

 

On comprend pourquoi à une certaine époque, faire payer un intérêt était qualifié d’usure et lourdement sanctionné.

Gagner de l’argent avec de l’argent était un vol.  Aujourd’hui c’est un idéal. Pourquoi donc travailler quand on peut gagner de l’argent en n’en faisant le moins possible ? L’une des raisons de la Révolution française n’était-elle pas de mettre en place ce système usuraire à grande échelle ?  Le roi guillotiné, sans héritier, stoppait l’influence chrétienne du royaume français et son mépris de l’usure. De même avait-on supprimé les corporations (les syndicats de l’époque), néfastes aux financiers. Il n’est pas étonnant de voir qu’aucune banque ne fut attaquée durant la terreur ! Mais l’usure n’est pas qu’un problème moral, il est aussi pratique. Une société ne doit elle pas vivre selon les limites de ses ressources non renouvelables ? Mais avec le système avec intérêt, il faut continuellement qu’il y ait de la croissance. Et à la fin, ceux qui prêtent, seront propriétaires de tous les biens de la terre. C’est mathématique. Pourquoi ne distribue-t-on pas par exemple ces intérêts équitablement à la population ? Car une banque ne devrait-elle pas travailler au service de la société plutôt que contre elle ?

 

Bref rappel de l’usure à travers l’histoire :

Dans l’antiquité, la pratique du taux d’intérêt n’était pas interdite. Le créancier avait d’ailleurs la possibilité, à la mort du débiteur, de réduire en esclavage ses enfants. Face à une telle situation la législation juive a introduit les interdictions au prêt à intérêt dans le Pentateuque de l’Ancien Testament. Dans l’Exode (chapitre 22, verset 25) et le Lévitique (chapitre 25, versets 34 à 46), la pratique de l’usure est condamnée sous la notion de tarbit. Le tarbit était interdit entre juifs mais permis entre juifs et non-juifs. Ils pratiquaient donc le prêt à intérêt en vertu du verset 23-20 du Deutéronome  : « Tu peux charger intérêt à un étranger, mais pas un frère israélite»(23-20).

Dès les débuts de la chrétienté, la pratique du prêt à intérêt était défendue. S’appuyant sur les écrits d’Aristote le droit canon répugnait l’idée que l’argent puisse « faire des petits ». Ainsi, l’évangile selon Saint-Luc formule à son chapitre 6, verset 34 : « Si vous ne prêtez qu’à ceux dont vous espérez restitution, quel mérite ? Car les pêcheurs prêtent aux pêcheurs afin de recevoir l’équivalent… Prêtez sans rien espérer en retour. » L’utilisation de l’argent n’est pas condamnée, à condition que cela ne soit pas une fin, mais seulement un moyen, ce qui rejoint la conception islamique.

L’obligation de l’aumône, un des cinq piliers de l’Islam, se rapproche ainsi de la conception chrétienne du renoncement et du don sans contrepartie. Il s’agit, par ce biais, de remplir plusieurs objectifs sociaux pour les deux religions : purifier l’âme humaine de l’avarice, de l’avidité et de la convoitise, aider les pauvres afin de favoriser une véritable entraide sociale. La prohibition du riba  interdit toute rémunération fixée en fonction du seul écoulement du temps. L’ordre moral islamique n’autorise pas la spéculation et les situations d’incertitudes. Il prohibe à ce titre le gharar (l’aléa ou l’incertitude) et le maysir (jeu de hasard).

L’interdiction de l’usure par l’Eglise catholique et par les prescriptions du Prophète va conduire à l’essor de la banque juive dans les pays chrétiens et musulmans du Moyen Âge. En Occident, l’interdiction du prêt à intérêt est intégrée au droit laïc sous Charlemagne et perdure pendant tout le Moyen Âge. Le Concile de Latran en 1179 rend l’interdiction de l’usure absolue et universelle. Dans la chrétienté, des polémiques interminables tournèrent autour de la pratique de l’intérêt et de la sévérité avec laquelle il fallait appliquer son interdiction : entre, d’une part, les thomistes et les jésuites, de tendance rigoriste, et, d’autre part, les jansénistes, aux vues plus modérées. La Réforme protestante a contribué à la levée progressive de l’interdit du prêt à intérêt dans les pays européens. L’interdiction du prêt à intérêt fut finalement abolie du droit canon en 1830.

 

A quand le crash ? En 2016, 2017 ?

pendule

 

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183 commentaires sur “Crash en vue, grâce à un génial hold up sur les peuples !

  1. stiegler dit :

    Dans l’Evangile, le Christ reproche à un gestionnaire, dans une parabole, de ne pas avoir fait fructifier l’argent en le plaçant dans une banque, et de l’avoir enterré sous terre.
    DANS « seul l’Amour sauvera le troisième millénaire » ed Résiac, le message inverse est donné en guise d’avertissement pour notre temps, annonçant une faillite mondiale du système financier:
    « Gardez-vous de tout perdre en ne vous gardant
    rien, ce qui n’est pas chez vous est voué
    au départ, gardez-vous de tout perdre
    en ayant tout dehors, gardez-vous de
    tout perdre en mettant votre confiance
    dans la main des machines »
    message du Seigneur à Martine le 16 Avril 2010
    Autrement dit votre argent placé en banque ou en obligations, assurance-vie etc… ne vous sera jamais rendu.
    Le père Lamy célèbre par ses prophéties avait prévenu comme la mère Marie de La Croix il y a 20 ans: « tout s’effondrera, il ne restera que l’or et la terre ».
    Certaines banques ont payé plusieurs millions de dollars pour avoir les informations qq secondes avant les autres , les ordinateurs et les logiciels sont réglés au 1000e de seconde.
    Avis aux boursicoteurs…

    • Ursule dit :

      Il va être temps de mettre en place un Conseil National de la Résistance !

      Meeting organisé par le M’PEP en marche de son Université d’Automne. Avec :
      François Asselineau (UPR), Georges Gastaud (PRCF), Jacques Nikonoff (M’PEP), Jacky Omer (Front syndical de classe), Jean-Luc Pujo (Clubs Penser la France).

    • Véronique dit :

      Mais justement, qu’est-ce que le capitalisme se demande Philippe Simonnot, sinon un système économique qui fonctionne avec des capitaux et la nécessité de droits de propriété. (26 mn)

      C’est un pape français, Jean XXII (1244-1334) qui souligna que le droit de propriété n’était pas d’essence humaine mais d’essence divine : Dieu a donné dans la Genèse à Adam la maîtrise du monde :

      • Genèse « 1.26 Puis Dieu dit: Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. 27Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. 28Dieu les bénit, et Dieu leur dit: Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l’assujettissez; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre.…29Et Dieu dit: Voici, je vous donne toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre ayant en lui du fruit d’arbre et portant de la semence: ce sera votre nourriture. 30Et à tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, et à tout ce qui se meut sur la terre, ayant en soi un souffle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture. Et cela fut ainsi. « 
  2. Engel dit :

    « Circus Politicus : le putsch démocratique… » Un livre de Christophe Deloire, directeur du Centre de formation des journalistes, et Christophe Dubois grand reporter de l’émission 7 à 8.

    Ce livre expose une réalité terrible, celle d’une Europe fasciste, avec un fonctionnement de l’UE où des commissaires non élus travaillent pour des banques dont la fameuse Goldman Sachs, prennent les décisions sans être les représentants du peuple. C’est un monde dirigé par des clubs privés. Le milieu de la finance a mis son plan à exécution. Il y a eu un putsch par ces gens qui ont décidé d’être au-dessus du système démocratique.

    Tout commence par l’histoire d’un certain David Rockfeller dont l’objectif était de s’approprier le pouvoir monétaire et financier, et de mettre en place une crise au niveau mondial pour faire accepter aux peuples le nouvel ordre mondial. Ce livre qui est un véritable chef d’œuvre d’investigation, expose une terrible réalité monstrueuse, la destruction de la démocratie sur un ton tranquille l’air de rien, les clubs de Rome et autres commissions, voir des groupes comme Bilderberg fondé en 1954 à l’Hôtel Bilderberg à Osterbeek à l’invitation du Prince Bernhard des Pays-Bas. Ces gens dirigent le monde en le detruisant morceau par morceau pour le bien être d’une hyper minorité completement psychotique dont l’un est bien entendu Kissinger.

    Ces groupes ont littéralement neutralisé la démocratie pour imposer leurs visions du monde. Et c’est là que nous constatons que la propagande des médias, la majorité des journalistes connaissent l’existence de ces groupes et le hold up de la démocratie qui a eu lieu. La mise en place du désordre économique n’a qu’un but, la décapitation du système démocratique.

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/circus-politicus-le-putsch-109257

    • Otho dit :

      « Il y a eu un putsch par ces gens qui ont décidé d’être au-dessus du système démocratique »

      Et qui sont ces gens ?

      Le cartel bancaire international qui tient à remplacer les gouvernements par le business ! L’un d’entre eux, David Rockefeller (né en 1915), ancien président de la Chase Manhattan Bank ! Louis Farrakhan vide son sac sur le cartel bancaire :

      • Benoit dit :

        Ils ne payent déjà pas d’impôts grâce aux paradis fiscaux !

        On estime aujourd’hui que la moitié des capitaux circulant sur la planète transitent par les paradis fiscaux. Quand les Etats sont poussés vers la banqueroute, qui va rester pour payer les ardoises au Marché ? Les classes moyennes et les pauvres

        • Luc dit :

          Ces lobbies dans les institutions de l’UE. restent opaques, mais influent grandement la politique menée par l’UE. Ils combattent à coups de millions pour mettre en échec toute tentative de régulation des marchés européens.

          L’European Round Table (ERT) n’a-t-elle pas été jusqu’à faire du chantage quand elle insista pour installer ce fameux marché unique ? Elle était prête en cas de refus, d’aller poursuivre ses activités ailleurs. Bien entendu, rien ne fut dévoilé par les politiciens aux médias.

          Actuellement, tout est une question d’argent. On ne décide plus par un vote = une personne. Mais combien d’euros ont-ils été donnés. Quand lobbyistes, législateurs et agents se combinent, la corruption est inévitable. L’influence de l’industrie devient excessive. Celle-ci réclame la dérégulation, la libération, l’austérité etc…. Mais contre l’intérêt des peuples !

          Brussels Business [Film Complet] Qui dirige vraiment l’Union Européenne :
          -http://www.dailymotion.com/video/xvk56j_brussels-business-film-complet-qui-dirige-vraiment-l-union-europeenne-youtube_news

      • Carlos dit :

        L’union budgétaire est une construction à caractère fasciste

        Maîtres d’oeuvre de cette dictature en gestation : les Etats-Unis et leur toute-puissante industrie financière. Chefs de chantier : les politiciens corrompus de l’Europe vassalisée, Merkel et Schaüble en tête. Ils sont en train de ruiner les peuples européens pour sauver l’euro, quand tout le monde sait aujourd’hui que ce dernier n’est plus sauvable. O.D.

        « Où trouve-t-on une telle réglementation : tous les employés du MES [Mécanisme européen de stabilité] bénéficient de l’immunité juridique, personne ne peut déposer plainte contre le MES ou ses employés. Mais par contre le MES peut déposer plainte contre tout un chacun et possède des droits incroyables : il peut exiger de la part de tous les Etats signataires et en tout temps autant d’argent qu’il lui plaît. Et tout ceci sans devoir donner de raisons. Les membres doivent obtempérer dans les sept jours sans opposition possible. Si un Etat ne peut satisfaire ces exigences (la Grèce, l’Irlande, le Portugal, l’Espagne, l’Italie, la Slovénie, Chypre) ce sont les autres Etats membres qui doivent reprendre automatiquement le montant de la dette qu’ils doivent eux aussi payer dans les sept jours. Il est prévu que les populations des Etats membres soient tenues de se plier à cette exigence avec leurs biens propres pour supporter les dettes de leur Etat. Le MES représente la prise de pouvoir de la haute finance internationale avec l’accord de nos représentants politiques.

        http://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2012/11/29/lunion-budgetaire-est-une-construction-a-caractere-fasciste/#more-15368

      • Atlas dit :

        Face à la dictature des marchés, les gouvernements sont bien impuissants ! Car ces marchés sont en situation d’imposer leur volonté à l’ensemble de la population alors qu’ils ne représentent qu’un infime pourcentage de celle-ci. Comme cela devient de plus en plus complexe, les hommes politiques leur laissent les rênes. On n’est plus en démocratie.

        Ne l’a-t-on pas vu d’une manière spectaculaire en Grèce avec Papandreou, quand il voulut faire un referendum ? En 48 h il était viré de son poste par les marchés !

        C’est une poignée d’acteurs qui contrôlent ces marchés. Aux USA, ils ne sont que 3 : la banque d’Amérique Merill Lynch avec Brian Moynihan, Goldman Sachs avec Lloyd Blankfein et la JP Morgan avec Jamie-Dimon. Mais il faut aussi rajouter les hedge funds, principalement Bridgewater, Malbrouck, Paulson&co, le fonds George Soros, la Deutsch bank.

        Ce sont des hedge funds qui ont racheté la dette grecque ! De plus, John Paulson en 2006, avait spéculé sur la chute du marché immobilier américain. Cela lui avait fait gagner 3 milliards de dollars.

        Est-ce normal ? Comme est-il normal que des banques d’affaires rachètent des assurances-vie d’individus très malades (pari sur la mort) ? Ou bien achètent des produits financiers qui correspondent à des paris sur des faillites d’entreprises ou des chutes de gouvernement ?

        Et que penser de ce système de trading automatique qui ne correspond en rien à l’économie réelle. De plus la démocratie ne fonctionne pas au 1/1000 de seconde ! Pourtant aux USA, ces machines qui achètent et vendent si rapidement représentent 90% des transactions !

        De plus, les agences de notation Moody’s, Standard and Poor’s et Fitch rating, n’avaient-ils pas octroyé les meilleurs notes aux produits financiers les plus pourris ?

      • Tonio dit :

        Nous sommes réellement entrain de retenter l’expérience de l’URSS ! Le socialisme n’a pas disparu ! Il cherche toujours à supprimer la propriété privé, la famille et la nation. Pourtant l’URSS nous avait déjà démontré qu’une monnaie unique imposée à des économies et des cultures différentes entraîne sa faillite !

        Attendons nous donc à une super-inflation ! Et si on ne s’y prépare pas, on n’y survivra pas. Il faut absolument que dès maintenant nous sachions exactement ce que nous dépensons par jours en notant ce qui est vraiment nécessaire et ce qui est superficiel. Car mieux vaut déjà transformer le superficiel en épargne, une partie dans une tirelire et l’autre en métaux précieux (pièces d’argent ou d’or). D’autre part, essayer de trouver un autre apport financier supplémentaire que son travail actuel, serait une excellente idée.

    • Otho dit :

      Ce que Goldman Sachs prévoit pour la France, c’est tout simplement, qu’elle fasse baisser ses salaires de 30%

      http://www.economiematin.fr/ecoquick/item/3398-crise-baisse-salaires-france-goldman-sachs-bonus

      Ah ! L’Europe des mondialistes de la finance !

      • Andrée dit :

        Il serait temps d’utiliser d’autres voies pour régler l’économie mondiale ! Arrêter de laisser la création monétaire à des banques privées !
        http://www.positivemoney.org/

        Cela fait déjà depuis un certain temps que le canadien Louis Even nous le dit !
        -http://www.dailymotion.com/video/xfkmmz_les-dettes-publiques-louis-even_news

      • Anne dit :

        Remarquez que les Chinois en sont aussi à délocaliser ! « Nous ne pouvons plus considérer que la Chine est un pays où l’on produit à bas coût, c’est terminé. La main d’oeuvre bon marché n’existe plus. » nous dit Stanley Lau, de la Fédération des industriels chinois. « Le Cambodge est devenu le nouvel Eldorado. Les ouvrières sont payées 3 à 4 fois moins cher qu’en Chine et travaillent pour les mêmes clients étrangers. »

        Face aux cadences infernales, des jeunes Chinois venus des campagnes n’hésitent plus à se former aux techniques syndicales et à braver la répression policière, révoltés par leur statut de citoyens de seconde zone. Première conséquence des maigres avancées obtenues par la lutte : les délocalisations de nombreuses entreprises chinoises dans d’autres pays d’Asie, aux exigences salariales encore moindres :

        http://vimeo.com/59288195#at=0

  3. Patrick dit :

    Nicolas Dupont-Aignan sur la fin de la souveraineté budgétaire française :

    • Luc dit :

      Nous ne sommes qu’au début d’un basculement complet. La crise économique et financière alliée aux revendications ethno-régionalistes est la voie royale pour conduire à la mise en forme d’une gouvernance mondiale. « Agitez le peuple avant de s’en servir » comme le résumait si bien le diplomate Charles-Maurice de Talleyrand. Destruction des États, formation d’unités régionales continentales, mise en forme d’un Parlement mondial dans le cadre d’une Assemblée planétaire des Nations Unies , refonte complète du système financier, monnaie planétaire (appelée par certains « Bancor ») et banque centrale mondiale en bout de course, comme le recommande un rapport du FMI du 13 avril 2010, sont les objectifs déclarés d’une oligarchie qui semble sur le point de gagner.

      http://www.mecanopolis.org/?p=20300

      • Benoit dit :

        La destruction de la France est pratiquement achevée !

        C’est en 1973 que le dernier budget à l’équilibre a été voté en France. Ensuite, quelle que soit leur couleur politique, les divers gouvernements ont contribué à tour de rôle à élargir le trou de la dette.
        De 1974 (élection de Valéry Giscard d’Estaing) à aujourd’hui, la dette française est passée de 21,2% du PIB à 89,3%. Il est toujours plus simple d’endetter un pays que d’augmenter les impôts…

        Pendant les années Mitterrand, la dette publique est passée de 110,1 milliards d’euros en 1981 à 662,8 milliards d’euros en 1995. Elle a été tout simplement multipliée par six.

        Pendant les années Chirac, la surenchère a continué — elle s’est même accélérée. En moins de 10 ans, la dette a doublé. En 2007, elle était à 1 208,9 milliards d’euros.

        Pendant les années Sarkozy, la crise a éclaté, entraînant dans son sillage baisse des recettes fiscales. Qu’importe, l’Etat renfloue les banques, les dépenses flambent et le déficit public atteint les 106,2 milliards d’euros pour la seule année 2008.

        Mais que les marchés et les épargnants se rassurent, nous ne nous arrêterons pas en si bon chemin. L’heure du Grand emprunt a sonné. En 2009, l’Etat lève ainsi sur le marché pas moins de 173,9 milliards d’euros. Pour exemple, cela correspond aux postes actuels de dépenses de l’enseignement, de l’armée, de la police, de la justice, de Bercy et du ministère de l’emploi.

        A vrai dire, la crise de 2008 n’a été qu’un prétexte pour accélérer la mauvaise gestion financière du gouvernement français et notre déficit public. Le gouvernement a ainsi poursuivi selon Thomas Piketty, professeur à l’Ecole d’économie de Paris s’exprimant dans Le Monde du 24 juin 2009, sa « fuite en avant vers l’endettement ».

        A vrai dire, si l’on voulait réellement endiguer l’hémorragie de la dette, il faudrait réduire sérieusement toutes les dépenses et couper les budgets de tout le service public, c’est-à-dire :

        – fermer tous les écoles, hôpitaux, commissariats et tribunaux ;
        – licencier tous les professeurs, le personnel hospitalier, les policiers, les magistrats ;
        – ne plus collecter les impôts et couper toutes les subventions ;
        – vendre aux enchères les routes et les hôpitaux…

        On aperçoit vite l’absurdité d’une telle logique — d’autant qu’elle ne permettrait même pas de maintenir le budget en équilibre et encore moins de rembourser les dettes.

        En 2011, la sécurité sociale a du emprunter la même somme que le Portugal et l’Autriche réunis.

        C’est en tout cas ce que révélait La Tribune du 11 janvier 2011. La Sécurité sociale aura dû emprunter sur l’ensemble de 2011 entre 30 à 35 milliards d’euros, soit la somme des émissions souveraines de l’Autriche (16 milliards d’euros) et du Portugal (19 milliards d’euros) prévues pour la même année.

        Pire, elle devra contracter une dette d’un montant similaire en 2012, puis à nouveau en 2013, pour être capable de faire face à nos dépenses de santé. Ces dettes accumulées n’arrangeront en rien l’état de notre « Sécu ».

        La Cour des Comptes s’alarme des dimensions « historiques » de son déficit, et déplore « cette dégradation sans précédent des comptes sociaux et l’aggravation de la dette sociale qui en résulte ». Son rapport public annuel 2011 tirait déjà la sonnette d’alarme sur le besoin de réformes urgentes : « la réduction rapide des déficits sociaux et le retour à un équilibre durable, qui ne fasse plus peser sur la génération à venir le poids de la dette sociale, supposent ainsi un effort de réforme multiple dans ses points d’application, continu dans sa durée, et d’une ampleur à la hauteur des enjeux que représente la nécessité de préserver le haut degré de protection sociale de notre pays ».

        Autrement dit, si les choses ne changent pas, les remboursements de médicaments baisseront de plus en plus jusqu’à disparaître… La prise en charge des personnes dépendantes ou âgées diminuera de jour en jour jusqu’à devenir nulle… Nous nous approcherons d’un système à l’américaine où seuls ceux qui auront mis de l’argent de côté pour leurs frais médicaux seront protégés et survivront en bonne santé.

        Les autres essaieront d’éviter comme ils le peuvent maladies, accidents et vieillesse. La différence entre les Américains et nous, c’est que nous aurons été taxés pour un service que nous n’aurons jamais. C’est cela la faillite de l’Etat-Providence !

        N’attendez pas d’être à la charge de votre famille, vos enfants ou de vos petits-enfants. Dès aujourd’hui, vous pouvez agir pour protéger votre capital, et même l’augmenter potentiellement. Si vous suivez les conseils que je vais bientôt vous donner en détails, c’est vous qui pourrez agir pour assurer un avenir confortable à vous et à vos proches. A condition de lire attentivement ce qui suit…

        La dette est deux fois plus importante qu’on le pense.

        Même les médias grand public sont maintenant sensibilisés aux problèmes de la dette souveraine — ce que nous avons appelé la crise du crédit souverain subprime.

        Avec la crise qui secoue l’Europe, on trouve chaque jour une avalanche d’articles qui traitent des questions de dette / PIB (ou richesse nationale) et des déficits. Cependant, il reste aux médias beaucoup de chemin à parcourir pour bien prendre la dimension du problème et conclure à la faillite publique.

        La dette publique de la France selon les critères de Maastricht est aujourd’hui de 1 789,4 milliards d’euros. Selon mes estimations, basées sur des données publiques accessibles, elle a déjà atteint quasiment le double de ce montant.

        En effet, ils sont peu à comprendre — et admirer — la créativité comptable de l’Etat, qui lui permet de cacher la taille réelle de la dette officielle. C’est ce que l’économiste Bernard Marois de HEC a surnommé « l’économie Shadok » : on bouche des trous pour en recreuser d’autres ailleurs.

        Encore une fois, j’ai fait des recherches fouillées pour comprendre ce qui est enfoui. Malgré tout, je ne prétends pas à l’exhaustivité. Dieu sait ce que l’on nous cache encore !

        De nombreux organismes ont été créés pour dégonfler les chiffres de la dette française. Autrement dit, au vu et yeux de tous, le gouvernement fait ce que les virtuoses de la finance appellent du hors bilan.

        Quelques exemples : en 2011, selon un rapport d’information du Sénat sur la gestion de la dette de l’Etat dans le contexte européen, nos dirigeants ont oublié d’ajouter au bilan les dettes de 8,7 milliards d’euros de la SAAD (Service annexe d’amortissement de la dette, une structure fantôme créée pour la SNCF) ou bien encore les 27,8 milliards d’euros de la RFF (Réseau ferré de France, le gestionnaire des voies de la SNCF).

        On pourrait aussi mentionner le passif de 77 milliards de dollars de la SFEF — Société de financement de l’économie française, créée en 2008 pour financer le plan d’aide aux banques.

        Ajoutons à cela les quelque 21 milliards d’euros de dettes de la CADES (Caisse d’amortissement de la dette sociale), créée en 1996 pour la Sécu, en contrepartie d’un impôt spécifique, le CRDS. L’organisme était censé disparaître à l’écoulement de la dette de la Sécu — en janvier 2009, selon les prévisions. A l’heure où je vous écris, l’échéance est repoussée en 2021.

        Comme le souligne le magistrat Jean de Maillard pour Rue 89 en 2010, « hélas, on n’a cessé de lui redonner des dettes à recycler : 134,5 milliards depuis 1996, dont 27 milliards l’année dernière. Là-dessus, elle en a remboursé 41,5 milliards. Restent les 93 milliards, qui seraient bien embarrassants s’ils apparaissaient dans les comptes publics. […] C’est comme cela que son déficit n’apparaît pas dans la dette officielle. C’est simple, il suffisait d’y penser ».

        La CADES n’est pas seule à prendre en charge la dette de la Sécu. Il existe aussi l’ACOSS dont les besoins en trésorerie s’élevaient à 30 milliards d’euros en 2010. Il n’est bien sûr pas question de réunir ces deux organismes jumeaux. « La dernière loi de financement de la Sécurité sociale a trouvé la martingale », continue Jean de Maillard, « elle a autorisé l’ACOSS à émettre à son tour des billets de trésorerie pour un montant de 65 milliards d’euros, un niveau historique jamais atteint. […] Cela ne lui fera jamais que 91 milliards de déficit, qui s’ajoutent aux 93 milliards de la Cades ».

        N’oublions pas non plus l’endettement des hôpitaux à hauteur de 20 milliards d’euros selon la banque Dexia… l’emprunt de quatre milliards d’euros de 2010 pour financer les allocations chômage… ou l’annulation de la dette du Cameroun en 2009 de 1,2 milliard d’euros.

        On peut aussi se demander pourquoi la retraite des fonctionnaires n’est pas provisionnée. Certes « il ne s’agit pas d’une dette stricto sensu (il n’y a pas de bons du Trésor émis sur cette dépense) mais d’un engagement que l’Etat a envers ses agents et qu’il doit (comme toute entreprise) évaluer et provisionner », déclare Philippe Herlin dans son ouvrage France, la faillite ? »[Or], dans ses ‘Résultats et gestion budgétaire de l’Etat, exercice 2009′, la Cour des Comptes estime en mai 2010 les ‘engagements de retraite des fonctionnaires et des militaires’ à 60% du PIB, soit 1 200 milliards d’euros. Pour l’instant, Bruxelles n’a pas demandé à la France des les intégrer dans sa dette publique »…

        Maintenant que nous avons toutes ces données, refaisons les comptes… ou plutôt, voyons ce qui n’y figure PAS :

        8,7 milliards d’euros (SAAD)
        + 27,8 milliards d’euros (RFF)
        + 55 milliards d’euros (conversion des 77 milliards de dollars SFEF)
        + 93 milliards d’euros (CADES)
        + 91 milliards d’euros (ACOSS)
        + 20 milliards d’euros (hôpitaux)
        + 4 milliards d’euros (allocations chômage)
        + 1,2 milliard d’euros (dette du Cameroun)
        + 1 200 milliards d’euros (retraites fonctionnaires)

        = 1 500,7 milliards d’euros

        A cela s’ajoutent les montants des taux d’intérêts, l’accumulation de la dette et tout ce qui nous est encore dissimulé. On nous dit que la dette publique de la France est de 1 789,4 milliards d’euros.
        Selon les calculs ci-dessus, elle est quasiment double, soit plus de 3 290,1 milliards d’euros !

        Il faut en plus rajouter à cela les engagements européens — rien que pour le fameux FESF (Fonds de solidarité européenne), la France avait accordé une garantie maximale initiale de 111 milliards d’euros… qui a été portée à 159 milliards d’euros en 2011 !

        Autrement dit, l’Etat est le premier à nous dissimuler les chiffres. A partir de là, on peut commencer à douter de sa crédibilité lorsqu’il annonce ne jamais pouvoir faire faillite……

  4. Tom dit :

    La crise marque-t-elle la fin d’un certain système néolibéral ? C’est la question que pose Philippe Meyer à ses invités tout au long de cette émission spéciale consacrée au décryptage de la crise.

    http://www.pluzz.fr/voyage-au-bout-de-la-crise.html

    Ce qui est sûre, plus la finance est libéralisée plus on va vers des bulles spéculatives (internet, immobilière…). Pourquoi donc a-t-on sauvé les banques spéculatives ? Il fallait les laisser se mettre en faillite ! D’où un retour à une séparation des banques de dépôts et des banques spéculatives.

    • Patrick dit :

      Egon Von Greyerz est fondateur de Matterhorn Asset Management et membre du conseil d’administration de Goldbroker.com. Ses conseils :

      « La crise va nous amener à une totale destruction de richesses dans les années à venir. Le système bancaire est actuellement en faillite dans le monde entier. Si on valorisait leur dette toxique à valeur marché, aucune grande banque ne serait debout aujourd’hui. Actuellement les gouvernements reporte le problème par plus d’impression d’argent. Mais ces morceaux de paier sont sans valeur. Oui la situation mondiale est dramatique, les banques sont en faillite, les gouvernements aussi !

      Mais l’or ne risque pas de créer une bulle. Il ne représente qu’1% des actifs financiers mondiaux. Ce n’est pas l’or qui monte mais les monnaies papier qui baissent. L’or ne fait que maintenir son pouvoir d’achat. Aussi est-il préférable d’investir à plus de 80% en or réel mais en dehors du système bancaire et dans ses propres coffres. Le prix de l’or actuel de 1 700$/l’once ne peut que monter.  »

      • Benoit dit :

        Ce qui n’empêche pas pour l’instant d’être pour 2012 une excellente année pour les milliardaires :

        Selon le « Bloomberg Billionaires Index », la richesse globale des 100 plus grosses fortunes du monde a progressé de 241 milliards de dollars en 2012 pour atteindre 1.900 milliards de dollars. Sur les 100 personnalités figurant au palmarès, seules 16 ont vu la valeur de leur patrimoine reculer l’an dernier. Le Brésilien Eike Batista, est notamment le grand perdant du millésime, avec 10,1 milliards de dollars perdus, à 12,4 milliards de dollars.

        A l’inverse, Amancio Ortega, le fondateur d’Inditex, est le grand gagnant de l’année écoulée, sa fortune augmentant de 22,2 à 57,5 milliards de dollars, grâce notamment au bond du titre du propriétaire de Zara (+66,7% pour Inditex en 2012). Carlos Slim, le magnat mexicain des télécommunications qui contrôle America Movil, reste l’homme le plus riche de la planète avec une fortune estimée à 75,2 milliards de dollars (+13,4 Mds$ ou 21,6% en 2012).

        Bill Gates, 57 ans, pointe toujours en seconde position avec un gain de 7 milliards de dollars l’an passé et une fortune évaluée à 62,7 milliards de dollars. Il devance Amancio Ortega, Warren Buffett (47,9 Mds$) et le fondateur d’Ikea, Ingvar Kamprad, dont le patrimoine est évalué à 42,9 Mds$ (+16,6%).

        Le premier français de la liste, Bernard Arnault, a profité de la très belle performance de l’action de son groupe LVMH (mais aussi Christian Dior) pour voir sa fortune progresser de 39% à 28,8 milliards de dollars. Il est désormais le neuvième homme le plus riche du monde…

        http://www.boursier.com/actualites/economie/fortune-des-milliardaires-toujours-plus-riches-en-2012-18038.html

      • Andrée dit :

        L’Allemagne l’a compris ! La décision de la « Buba », la Banque centrale allemande, de rapatrier d’ici à 2020 la totalité de l’or allemand entreposé dans les caves de la Banque de France (374 tonnes), ainsi qu’une partie (300 tonnes environ) de ses réserves dormant dans celles de la Réserve fédérale américaine en est une confirmation.

        Interrogé par le quotidien britannique « The Daily Telegraph », Jim Sinclair, spécialiste du marché de l’or, a été catégorique. Il ne s’agirait rien de moins que du « dernier avertissement pour les investisseurs: gardez vos barres métalliques sous contrôle physique plutôt que de vous appuyer sur des contrats “papier” ». Pas avare en symbole, le trader explique: « L’histoire retiendra la date de cette décision comme étant le début de la fin du dollar américain comme monnaie de réserve. »

        C’est aussi un acte politique majeur: l’Allemagne reprend possession de ses biens que, après la Deuxième Guerre mondiale, la RFA (la République fédérale d’Allemagne ou Allemagne de l’Ouest) avait mis à l’abri dans des « pays amis » dans le contexte de la guerre froide de crainte que l’Allemagne de l’Est et son « grand frère » soviétique ne cherchent à s’en emparer.

  5. Atlas dit :

    Entretien avec Michel Drac – Enjeux géopolitiques pour l’avenir

    Un système satanique…. Si vous vous faites happer la dedans, vous êtes mort !

  6. Tom dit :

    Mai 1992, Philippe Seguin prononce une longue et virulente diatribe contre le projet de monnaie unique. Ses critiques s’articulent sur quatre points :

    – La monnaie unique n’amène presque rien par rapport au Système Monétaire Européen de change fixe ajustable mais il a l’immense inconvénient d’être presque irréversible et de faire perdre à la France toute forme de souveraineté à propos de sa politique monétaire
    – L’indépendance de la Banque Centrale et son aspect supranationale la rend démocratiquement incontrôlable et irresponsable. Le grand nombre de nation présente au sein de l’Euro rend extrêmement difficile toute réforme postérieure à l’adoption du traité de Maastricht
    – Une monnaie unique implique à termes une harmonisation fiscale et sociale et donc un gouvernement économique commun. L’euro rend inévitable une gouvernance supranationale et technocratique de la société française.
    – L’euro va consacrer la sous-évaluation (déjà) artificielle du Mark

    On nous dit que la monnaie unique est la clé de l’emploi. On nous annonce triomphalement qu’elle créera des millions d’emplois nouveaux – jusqu’à cinq millions, selon M. Delors, trois ou quatre, selon le Président de la République. Mais que vaut ce genre de prédiction, alors que, depuis des années, le chômage augmente en même temps que s’accélère la construction de l’Europe technocratique ? Par quel miracle la monnaie unique pourrait-elle renverser cette tendance ? En vérité, tout ce que notre économie doit d’incontestablement positif à la construction européenne, c’est la fin du protectionnisme intracommunautaire, ce qui n’a rien à voir ni avec I »harmonisation à tout prix ni avec la monnaie unique.

    On nous dit que les risques cambiaires tendent à limiter les transactions. Mais les échanges internationaux n’ont souffert d’aucun ralentissement notable après la généralisation des changes flottants, moyennant la mise au point de techniques de couverture fort élaborées.

    On nous dit que la monnaie unique va favoriser nos exportations, mais les échanges intra-européens sont déjà considérables et l’unification de la monnaie ne supprimera pas les risques de fluctuation vis-à-vis du dollar et du yen. Mieux : dès lors qu’il y aura trois pôles monétaires comparables, les arbitrages triangulaires iront se multipliant, avec tous les risques de change y afférent.

    On nous dit que la monnaie unique favorisera les investissements français dans les autres pays de la Communauté. Or aucune statistique ne permet de conclure à un effet significatif du risque de change sur I’investissement.

    On nous dit que la monnaie unique fera économiser d’énormes coûts de transaction, mais personnes n’est réellement capable d’évaluer ces coûts.

    M. Rocard nous dit que la France ne vivra plus dans la hantise de voir se détériorer sa balance des paiements avec les autres pays d’Europe. Et il nous prédit que la monnaie unique mettra fin à ce genre d’archaïsme, entrave à la croissance. Mais qui donc est obsédé par le solde des paiements courants sinon ceux-là mêmes qui confondent les conséquences et les causes, qui confondent les écritures comptables avec les mécanismes économiques et qui sont paralysés par des contraintes imaginaires ? Comment peut-on penser en effet que la balance des paiements est en elle-même une contrainte économique bien réelle et croire qu’il suffit de ne plus libeller les transactions que dans une seule monnaie pour qu’elles s’envolent miraculeusement ?

    On nous dit que la monnaie unique fera baisser tes taux d’intérêt, mais cela est plus que douteux dès lors qu’il va falloir intégrer des pays plus sujet à l’inflation et ensuite tout dépendra de la politique de la Banque centrale européenne qui sera indépendante, c’est-à-dire incontrôlable.

    On dit encore, en effet, que la monnaie unique entre les mains d’une banque centrale indépendante permettra de mieux assurer la lutte contre I’inflation : mais nul ne peut garantir que les dirigeants de cette banque, qui n’auront de comptes à rendre à personne, feront toujours la meilleure politique possible! Ou alors doit-on considérer l’irresponsabilité comme le gage le plus sûr de l’efficacité ? L’expérience de la FED aux États-unis est-elle à cet égard concluante ? Le comportement actuel de la Bundesbank est-il si encourageant ? Certes non, d’ailleurs les plus grandes figures de l’orthodoxie monétaire, comme l’Américain Milton Friedman ou le Français Maurice Allais, sont farouchement opposés au principe de l’indépendance de la banque centrale.

    Que répondre à ceux qui nous disent qu’en acceptant de participer au SME, notre pays a déjà renoncé à sa souveraineté dans ce domaine? Que c’est oublier un peu vite qu’il existe des marges de fluctuation significatives. Que nous gardons, c’est vrai, la possibilité de dévaluer si nous le décidons et que nous pouvons sortir du système si nous le jugeons nécessaire. Que, dans le SME, la France choisit librement les contraintes qu’elle s’impose jusqu’à ce qu’elle décide de s’en affranchir. Au contraire, avec la monnaie unique, nous abandonnons définitivement ou presque le droit de choisir notre politique monétaire. Toute la différence est là ! Alors on objecte encore que, même si elle le voulait, la France ne pourrait pas exercer sa souveraineté, qu’elle n’aurait d’autre possibilité que celle de s’aligner sur les décisions des autorités allemandes afin d’éviter la fuite des capitaux flottants et l’effondrement de sa monnaie. C’est oublier, me semble-t-il, que le maintien à tout prix d’une parité arbitraire entre le franc et le mark est un choix politique qui n’a rien d’inéluctable. C’est oublier qu’une monnaie qui ne se maintient qu’en s’appuyant sur des taux d’intérêt réels exorbitants ne peut pas être considérée comme une monnaie forte et qu’en adoptant une telle politique, la France a permis d’accentuer la sous-évaluation du mark au sein du SME où tous les experts s’accordent pour constater qu’il est déjà sous-évalué depuis 1979, ce qui est un comble puisque nous donnons ainsi à l’Allemagne une prime supplémentaire de compétitivité. Et quand j’entends dire, comme hier, qu’on veut réévaluer le franc par rapport au mark, je me demande si on ne nage pas en pleine folie !

    En tout cas, rien n’impose aujourd’hui à la France la politique monétaire qu’elle s’est choisie, qui joue au détriment des salariés, qui disqualifie les investissements à long terme et qui a des effets tellement désastreux sur l’activité qu’ils finiront de toutes les façons par faire fuir les capitaux étrangers. Et puisque rien n’impose à la France cette politique, rien ne l’empêche non plus d’en changer !

    Une véritable codécision exigerait l’unanimité, ce qui, bien sûr, paralyserait une institution qui doit en permanence composer avec la conjoncture, les décisions seront donc prises à la majorité, non par des représentants des États, mais par des personnalités indépendantes, qui ne recevront pas d’ordre de leurs gouvernements respectifs. Donc, la France, en tant qu’État, n’aura absolument aucune part à l’élaboration de la politique monétaire. C’est cela, sans doute, qu’on appelle la « souveraineté partagée ». Curieux partage qui tendrait à priver la France de toute liberté de décision !

    Et ne négligeons pas les conséquences de ce qui se prépare : conséquences économiques et conséquences politiques. Conséquences économiques d’abord. Il n’est de politique économique cohérente que dans la mesure où elle dispose de l’ensemble des moyens d’intervention sur l’économie : budget, fiscalité, actions structurelles en faveur des entreprises, monnaie. L’aliénation de notre politique monétaire entraîne donc l’impossibilité de conduire une politique économique autonome, processus que l’Union économique et monétaire reconnaît d’ailleurs, en le qualifiant joliment de « convergence ».

    Dès lors, le processus de l’union économique et monétaire mérite des commentaires :

    La normalisation de la politique économique française implique à très court terme la révision à la baisse de notre système de protection sociale, qui va rapidement se révéler un obstacle rédhibitoire, tant pour l’harmonisation que pour la fameuse « convergence » des économies. Quand on lit les accords de Maastricht, on ne voit pas très bien où est le progrès social! On voit bien, en revanche, qu’on ouvre la porte à l’harmonisation, c’est-à-dire à un processus où, comme en matière fiscale, on cherchera au mieux à se mettre d’accord sur une moyenne plutôt que sur un optimum et où, chaque fois que nous voudrons faire une innovation dans notre législation sociale, il faudra aller demander la permission de nos partenaires.

    De plus, dans un territoire donné, s’il n’existe qu’une seule monnaie, les écarts quelque peu significatifs de niveau de vie entre les régions qui le composent deviennent vite insupportables. L’expérience des États fédéraux, mais aussi celle de la réunification allemande devraient dissiper tous les doutes à ce sujet. Or, si l’on veut, comme l’affirme le traité, imposer une monnaie unique à tous les pays membres, un effort colossal devra être consenti pour réduire les écarts actuels, qui sont immenses, un effort colossal sans commune mesure avec ce que nous réclame présentement Jacques Delors pour doter ses fonds de cohésion. Il sera sans doute nécessaire de porter progressivement, comme le pensent assez raisonnablement, me semble-t-il, certains experts, le budget communautaire jusqu’à 10 p. 100 du produit national brut, c’est-à-dire huit fois plus qu’aujourd’hui. On n’imagine pas un budget de cette ampleur sans un contrôle politique. Cela ne s’est jamais vu. Il faudra donc bien qu’un Parlement européen vote le budget comme un parlement national et qu’un gouvernement, responsable devant lui, l’exécute. C’est ainsi que la nécessité budgétaire engendrera tout naturellement les organes fédéraux appelés à gérer un gigantesque système centralisé de redistribution à l’échelle de la Communauté. Et puisqu’il s’agira de redistribuer, ce sera bien entendu aux pays les plus avancés d’en supporter la charge. C’est dire combien la France devra payer, elle dont la contribution nette à la Communauté s’élève déjà, d’après la commission des finances du Sénat, à 25 milliards de francs pour 1991.

    C’est ainsi que la France, qui ne trouve déjà plus les moyens de financer pour son propre compte une vraie politique d’aménagement du territoire et d’aménagement urbain, devra demain engager des ressources considérables pour financer l’aménagement du territoire de ses voisins ! C’est ainsi que la France, qui verse déjà un tribut à la réunification allemande sous la forme de taux d’intérêt exorbitants, devra demain débourser une deuxième fois pour l’Allemagne de l’Est par le biais de sa contribution au budget communautaire…

    http://revolution-monetaire.blogspot.fr/2011/11/quand-phillipe-seguin-disait-non-leuro.html

  7. Otho dit :

    Que pourrait-on faire pour éviter le crash ultime selon Pierre Larrouturou ?

    D’abord il faut bien avouer que nos politiques n’ont fait que de nous mentir. La situation est bien plus grave ! Et cela depuis plusieurs années. Le mois de juillet 2011 par exemple, n’a-t-il pas eu 519 000 chômeurs de plus ? Bien sûre, 492 000 sont sortis des listes au même moment. Ce qui ne fait que 27 000 de sans emplois en plus ! Que sont-ils devenus les autres ? La moitié d’entre eux ont retrouvé un travail. Le reste est soit en fin de droits, soit au RSA ou soit avec un conjoint ayant un revenu correct. Mais parmi ceux qui ont été chanceux, 16% bénéficie d’un CDI à temps plein ou partiel. Et 60% d’un contrat de moins d’un mois.

    Alors doit-on continuer à soutenir la dette pour maintenir un peu de croissance ou stopper les déficits pour mieux retomber en récession ? Aucune des deux solutions n’est envisageable. D’où la crainte de certaines banques qu’un effondrement global arrive !

    Elles n’ont pas tort d’avoir peur quand on voit que la dette américaine représente plus de 350% de son PIB ! C’est-à-dire le double du pic de 1929 ! La Chine n’est pas mieux lotie quand on sait qu’elle dépend essentiellement de l’exportation et des investissements. La consommation des ménages chinois ne représente que 28% du PIB contrairement à la France 60% ou les USA 70% ! Quand la Chine s’est mise à baisser économiquement, elle a octroyé des facilitées de prêts. La dette privée s’est mise à monter jusqu’à 30% et celle publique 14%. C’est-à-dire 44% qu’il faut mettre en parallèle avec les 3% demandé chez nous par le traité de Maastricht. Sans parler de la bulle immobilière qui est énorme et qui quand elle va exploser, mettra des millions de personnes au chômage. En Espagne, alors qu’elle était moins importante, son chômage a triplé en l’espace de 3 ans.

    Mais pour revenir aux USA, au 1er trimestre 2011, sa dette avait augmenté de 380 milliards ce qui s’est traduit par une augmentation de son PIB de 50 milliards. Il est facile à comprendre pourquoi le plus grand obligataire du monde Pimco Total Return s’est débarrassé de toutes ses obligations du Trésor américain.

    Mais pourquoi donc faut-il toujours plus de dettes alors que pendant 30 ans, les pays fonctionnaient sans en avoir ? L’arrivée au pouvoir des néolibéraux, qui avait comme grand prêtre Milton Friedman, , les idées de liberté des années 68, sont certainement à l’origine de ce déséquilibre du système. Pourquoi avoir fait tant de cadeaux aux plus riches et avoir dérégulé le marché du travail, permettant ainsi la baisse des salaires ? Ceux-là représentaient (salaires + cotisations sociales) 67% du PIB pour être aujourd’hui à 57%. Ford avait pourtant compris après guerre qu’il était primordial d’augmenter les salaires en même temps que la productivité. Autrement les clients se raréfiaient. Pourquoi donc avoir augmenté la part des actionnaires au dépend des travailleurs ?

    Car qu’ont-ils fait ces salariés ? Ils n’ont pas diminué leur train de vie mais ils se sont endettés. En 2003, la BRI (banque des règlements internationaux ou la banque centrale des banques centrales) prévoyait déjà une récession mondiale, expliquant que ce qui allait au salaire était trop faible pour maintenir la consommation. En Chine, c’est bien entendu pire. L’ouvrier est particulièrement sous payé !
    Arrive 2008. Tout le monde se met à parler de la crise du capitalisme. Les néolibéraux prêchent pour qu’en Grèce par exemple, on supprime l’état providence. Pourtant, depuis les années 70, si on avait gardé le quota salarié-actionnaire de 67%, c’était 150% du PIB qui au lieu d’aller dans les poches des salariés sont allés dans celles des marchés financiers. Ou aux 0,2% des plus riches de la planète. Leur fortune correspond pratiquement à ces 150% de PIN ! Le niveau des inégalités est devenu bien plus important que dans les années 20.

    La solution au problème actuel n’est donc pas l’austérité mais plus de justice sociale. Il faut garantir un travail et un salaire décent aux citoyens. Cette crise est culturelle. C’est une crise des valeurs ! Une telle cupidité doit s’arrêter. Il faudrait un second Bretton Woods. Ou faire comme à Philadelphie ! Donner priorité à l’emploi et à plus de justice sociale. Le travail n’est une marchandise. Il doit y avoir un salaire minimum vital.

    On ne rêve aujourd’hui que de croissance. Mais celle-ci n’est pas forcément synonyme de plein emploi, comme on l’avait déjà vu avant la crise des subprimes. N’est-il pas étonnant de constater qu’aux USA, la moyenne horaire par semaine est de 33 h (tous emplois confondus) ? En Allemagne elle est de 30 h ! Tout cela grâce aux gains de productivité ! Le Japon depuis 1992, n’arrive pas à avoir 1% de croissance. Alors qu’il investit 3% de son PIB à la recherche. D’autre part, nos ressources naturelles ne sont pas illimitées ! La croissance ne peut donc pas l’être.

    Le PIB de l’Europe c’est plus de 12 000 milliards d’euros. Celui de la Chine 4 000 milliards. La première puissance économique mondiale a un pouvoir de négociation. Pourquoi ne l’utilise-t-elle pas ? Elle pourrait exiger que la Chine respecte les 22 conventions sociales qu’elle a signées (semaine de 44 h, journée de 8, salaire décent….) Elle pourrait demander à ce qu’on sépare les banques de dépôts des banques d’affaires ! Mettre en place la taxe Tobin (une sorte de TVA sur les obligations : 0,1%). Si elle l’avait déjà mise en place, elle n’aurait pas eu de soucis à trouver de l’argent pour la Grèce ! En caisse elle aurait eu plus de 300 milliards ! Boycotter ou sanctionner les banques qui travaillent avec des paradis fiscaux, en n’empruntant plus avec elles. Ce serait de 1 à 2% de PIB de gagné ! Supprimer les baisses d’impôts que la droite et la gauche autorisent depuis dix ans. En France, les caisses se retrouveraient avec 100 milliards. Et comme elle a un déficit de 95 milliards, elle aurait ainsi un excédent de 5 ! D’autre part, comment cela se fait qu’une banque qui a besoin d’argent l’emprunte à 1% auprès de sa banque centrale, alors qu’un pays peut aller jusqu’à payer de 5 10% ? C’est l’étrangler volontairement ! Pourquoi ne pas rééchelonner les anciennes dettes à 1% auprès de la banque européenne ? D’autre part, l’Europe doit-elle s’occuper de tout ? N’aurait-elle pas intérêt à s’inspirer de l’Inde ?

    Il faut donc changer l’Europe. Et lui prévoir un contrat social ! Car même en Allemagne 10% des salaires les plus bas représentent 260 € mensuel ! Les 10% suivants 640 €. Et seulement 20% des Allemands n’ont pas eu un revenu ayant diminué sur 10 ans ! Il est donc temps d’agir, mais nos hommes politiques sauront-ils à la hauteur de la tâche ? On en doute !

  8. Anne dit :

    Jusqu’où allait la tricherie de la FED ?

    il n’y aurait que 467 tonnes d’or sur les 8133 annoncées dans les coffres de la Fed !

    http://www.silverdoctors.com/treasury-dept-releases-findings-of-ny-fed-gold-audit-states-gold-more-pure-than-previously-thought/

    D’où les 7 ans demandés pour rendre l’or de l’Allemagne !

    • Line dit :

      L’or ne peut que monter ! Car la banque centrale américaine ne peut plus stopper ses Q.E., donc le dollar va continuer à perdre de sa valeur !

  9. Ursule dit :

    L’escroquerie des banques expliquée avec Eric Laurent (qui a écrit le livre « la face cachée des banques ») ou quand le marché financier américain imposait sa loi et son rythme à l’Europe et au reste du monde….

  10. Patrick dit :

    La situation en Europe va vite devenir dramatique. Même dans des petits pays tels que la Belgique. Celle-ci est endettée de plus de 380 milliards d’euros, ce qui équivaut à son PIB annuel. Et tous les ans, il faut payer aux créanciers 45 milliards. Des créanciers qui sont pour 97% de grandes institutions financières. Pourtant les dépenses publiques sont stables depuis au moins 30 ans. Les Belges ne vivent donc pas au dessus de leur moyen. Et malgré les plans d’austérité multiples, la dette continue à exploser. On assiste à un véritable système de pompage du bas vers le 1% les plus riches. Et cela sous les ordres d’une troïka : la communauté européenne, le FMI et la BCE.

    On a l’impression qu’il y a là, volonté de faire disparaître tous les acquis sociaux si chèrement acquis. On a même enlevé le ministère de la culture au Portugal ! La seule solution est de supprimer cette dette. Car le peuple est bien plus important que des institutions financières. Et il n’est pas normal de laisser la démocratie disparaître. Tous les parlements nationaux ont été dépossédés de leur pouvoir au profit de gens non élus qui ont pris en main les budgets des états.

    Cette politique nous envoie dans le mur. La seule solution pour le peuple, suspendre les paiements et demander un audit citoyen sur ces dettes ! Il ne faut pas laisser les partisans d’Adam Smith gagner ! Celui qui disait : « Tout pour nous même et rien pour les autres ».

  11. Andrée dit :

    La démoniaque famille Rothschild et son « oeuvre » satanique sur la planète terre depuis 1815 :
    http://nemesistv.info/video/49GY9KKMR3R1/les-maitres-de-la-monnaie-the-money-masters-francais-rothschild-rockefeller#sthash.LiPEIy6O.dpbs
    -http://www.dailymotion.com/video/x1slyse_les-maitres-de-la-monnaie-the-money-masters-1-4_news

  12. […] occupation qui les empêchait d’être oisifs, n’auront plus de travail( NDLRB.Incroyable non?). Et cela sera volontairement organisé par ceux qui dirigent le pays. Les tribunaux de justice seront changés en tribunaux d’injustice. Les juges chrétiens seront […]

  13. Carlos dit :

    Portrait de l’artiste new-yorkais Mark Lombardi [1951-2000], dont l’œuvre étonnante a dévoilé une mine d’informations sur les réseaux tissés entre puissances politiques, économiques et criminelles – au péril de sa vie. La mort soudaine de Lombardi en 2000 – officiellement par suicide – a éveillé bien des soupçons quant à la fiabilité des enquêtes officielles : indéniablement, cet homme en savait trop. Il s’est fait connaître grâce à ses sociogrammes, diagrammes en réseau à la fois complexes et étonnamment limpides, détaillant les structures labyrinthiques du pouvoir politico-économique. Flux d’argent, abus de pouvoir, liens troubles entre personnalités américaines (notamment George W. Bush) et réseaux criminels étrangers… : d’inextricables masses d’informations se démêlent sous les yeux du spectateur, construisant une cartographie, pour le moins dérangeante, de la mondialisation. Quel rôle son œuvre clé BCCI a-t-elle joué dans les enquêtes du FBI autour des attentats du 11-Septembre ? En se penchant sur l’œuvre singulière d’un boulimique de l’information, ce documentaire dévoile la face cachée du milieu de l’argent et de la politique :

  14. Benoit dit :

    La trahison de l’élite danoise au profit de Goldman Sachs :

    Le gouvernement danois est sur le point de s’effondrer après que plus de 200.000 des cinq millions de Danois ont signé une pétition en ligne pour protester contre la prise de participation dans la société Dong Energy, une société de services publics du secteur de l’énergie, par la banque d’investissement américaine Goldman Sachs. Il d’agit de la plus grande expression de mécontentement de la population au cours des dernières années pour le gouvernement de coalition sociale-démocrate mené par le Premier ministre Helle Thorning-Schmidt, qui recueillait déjà de mauvais résultats dans les sondages avant que cette affaire n’éclate.

    Les Danois n’ont pas accepté que l’exécutif ait conclu un accord qui permet à Goldman de détenir 19% du capital, et qui contient une clause qui accorde à la « Firme » un droit de veto sur les grandes décisions de l’entreprise malgré cette participation minoritaire (la part de l’Etat danois serait ramenée à 60%). Goldman aura donc son mot à dire si Dong Energy veut changer son CEO ou son directeur financier, et si elle décide de réaliser une augmentation de capital ou de se lancer dans l’acquisition d’une autre entreprise, par exemple.

    http://www.express.be/business/fr/economy/ipower-to-the-peoplei-200000-danois-signent-une-petition-contre-goldman-sachs/201734.htm

    Chez Goldman, les banquiers, pourtant habitués depuis 2008 à recueillir la réprobation du public, ont été surpris par la réaction du peuple danois, comme l’ont été les hauts fonctionnaires danois. « Nous comprenons que presque tout le monde déteste Goldman Sachs, mais vous ne pouvez pas faire des affaires et dire: +Votre offre est la meilleure, mais vous ne pouvez pas gagner+, a expliqué un officiel danois au Financial Times.

    http://www.express.be/business/fr/economy/roubini-quand-pendra-t-on-un-banquier/172027.htm

  15. Benoit dit :

    L’ex-trader Jérôme Kerviel, accusé d’avoir causé une gigantesque perte spéculative en 2008, affirme à la RTS, à Parme (en Italie) que la spéculation “continue plus que jamais” et qu’il est conscient de pouvoir être arrêté à tout moment par la police pour faire ses 3 ans de prison. Il est sur la route qu’il a décidé de faire à pied, entre Rome et Paris, après sa rencontre avec le Pape François. Le Français dénonce un système qui perdure, et un “même danger”, donnant l’exemple de fonds hautement spéculatifs sur le climat, où les marchés spéculent sur “les températures qu’il fera dans 10 ans dans un pays donné.” Il y a une absence absolue de lois et de régulations réellement contraignantes depuis la crise financière de 2008. Revenant sur l’affaire qui l’oppose à la Société générale, l’ex-trader reconnaît une “faute morale mais pas pénale”. Il se félicite de l’annulation de l’arrêt qui l’obligeait à payer 4,9 milliards de dommages et intérêts.
    http://www.rts.ch/info/monde/5714571-jerome-kerviel-la-speculation-est-repartie-comme-en-40.html

  16. Andrée dit :

    La Banque des Règlements Internationaux (BRI) vient de publier une étude statistique sur le montant des produits dérivés dans le monde à la fin 2013, et ceux-ci atteignent le montant incroyable de 710.000 milliards de dollars (710.000.000.000.000 dollars). Pour prendre un élément de comparaison, le PIB des Etats-Unis en 2013 se monte à 16.000 milliards de dollars, soit 44 fois moins. Et cette masse de produits dérivés est supérieure de 20% au record précédent, qui date de juste avant la crise de 2008… On parle beaucoup de bulles en ce moment, sur les actions, les obligations ou les matières premières, voici incontestablement la plus gigantesque.
    http://www.bis.org/publ/otc_hy1405.htm

    Qu’est ce qu’un produit dérivé ? C’est un contrat entre deux parties dont la valeur est déterminée par les variations de prix d’un actif sous-jacent (obligations, actions, matières premières, devises). Il sert à se protéger contre des variations de prix ou de taux d’intérêt, ou à spéculer. Autre type de produit dérivé, le CDS (Credit default swap), qui sert à se protéger d’un événement de crédit (un emprunteur, Etat ou entreprise, qui fait défaut). La majorité des contrats sont négociés de gré à gré, et non sur un marché, c’est-à-dire dans l’opacité la plus complète.

    Aux Etats-Unis, la plus grande partie de ces produits est détenue par seulement quatre banques (JP Morgan, CitiBank, Goldman Sachs, Bank of America). La concentration est également très élevée en Europe, avec notamment la Deutsche Bank
    https://www.goldbroker.com/fr/actualites/deutsche-bank-banque-plus-exposee-produits-derives-monde-246
    et les banques françaises. Le volume est énorme mais les transactions ont lieu entre un petit nombre d’acteurs. Théoriquement, les positions s’équilibrent, quand un engagement est pris sur un produit dérivé, la banque achète une protection (la position inverse) pour se protéger. Mais à qui l’achète-t-elle ? A une autre banque. Ainsi toutes les grandes banques se vendent entre elles des produits dérivés, ce qui explique cette concentration. Mais si l’une d’entre elles fait faillite, toutes les autres plongent ! C’est ce qui a failli se produire avec la faillite d’AIG en septembre 2008 qui était la contrepartie de nombreux établissements financiers, et qui a été sauvée en catastrophe par l’Etat américain.

    Le plus connu de ces produits est le CDS, mais sa part relative demeure secondaire. L’essentiel de ces dérivés (82% exactement), nous apprend la BRI, concerne des produits de taux d’intérêt, globalement d’un montant équivalent aux Etats-Unis et en Europe, et là ça devient intéressant. Fondamentalement les taux d’intérêt aux Etats-Unis et en Europe ne résultent pas du libre jeu du marché, ils sont manipulés à la baisse par les banques centrales (la Fed et la BCE) qui font tout pour les maintenir au plancher. Toute inflexion de leur politique monétaire est annoncée longtemps à l’avance, ce qui permet à chacun de réajuster ses prévisions. Elles donnent ainsi une fausse assurance aux opérateurs, qui prennent par conséquent plus de risques que de raison.

    Car si les banques centrales venaient à perdre la main, si des crises ou des krachs venaient à dépasser leur capacité d’intervention ou la crédibilité de leur parole, ces taux d’intérêt pourraient connaître des mouvements brusques qui prendraient à revers les marchés. Et la montagne de ces dérivés de taux exploserait. Les dégâts seraient tout aussi inimaginables que le chiffre que l’on a cité au début de cet article.

    https://www.goldbroker.com/fr/actualites/montant-produits-derives-dans-monde-710000-milliards-dollars-506

  17. Otho dit :

    Le hold up sur les peuples, la France le fit, c’est un juste retour que maintenant cela lui arrive !
    En Centre Afrique par exemple, elle se servait sans rien payer ! Elle emportait de l’uranium et des diamants. Bokassa le confirma à des journalistes :

    • Eric dit :

      Et à qui profite l’exploitation du cuivre en Zambie ? « Ce pays devrait être très riche. C’est l’un des plus pauvres du monde… » ou comment la Zambie est dépossédée de ses richesses par les multinationales.

      Lorsque la Zambie accède à l’indépendance, en 1964, ses dirigeants nationalisent les mines. Le commerce du cuivre permet de financer son développement. Écoles et hôpitaux publics sont construits dans ce pays qui devient l’un des plus prospères d’Afrique. Dix ans plus tard, son PIB se rapproche de celui du Portugal, jusqu’à ce que les cours du cuivre s’effondrent, après le premier choc pétrolier. Pour compenser la baisse des revenus qui en résulte, le FMI et la banque mondiale conseillent à la Zambie d’emprunter. Mais au début des années 80, la réserve fédérale américaine hausse brutalement ses taux d’intérêt. La charge de la dette devient alors insupportable pour la Zambie. Le pays n’obtient de nouveaux crédits qu’en cédant au dictat du FMI qui l’oblige à privatiser ses sociétés d’états. Les services publics sont démantelés et les mines bradées en l’an 2000. Quelques années plus tard, le cours du cuivre est multiplié par 5. Mais les multinationales se sont déjà emparées de toutes les richesses dans le cadre d’accords secrets qui les exonèrent des taxes et de toute responsabilité sociale et environnementale.

      Au pillage généralisé des ressources, s’ajoutent les drames humains, comme dans la ville de Mufulira, théâtre du documentaire, où la plus grande fonderie d’Afrique s’élève sur la mine de Mopani. Mopani appartient à une société écran basée dans les Iles vierges britanniques, qui sert de paravent à la multinationale suisse Glencore, leader mondial du commerce des matières premières et fondée par le « patron voyou » Marc Rich, partenaire privilégié de l’Afrique du Sud au temps de l’apartheid ou de l’Iran de Khomeiny mais également organisateur en 2003 de la faillite frauduleuse de la fonderie Métaleurop en France, dont la responsabilité dans la pollution au plomb de la région fut découverte par la suite. Glencore, basée dans le canton Suisse de Zoug, est une championne de l’évasion fiscale avec ses 80 filiales réparties dans le monde entier. Pourtant, en 2005 la BEI, la banque publique de l’Europe, qui gère le fond européen pour le développement, lui accorde un prêt de 48 millions d’euros pour la mine de Mopani ! Le prétexte est la modernisation de la fonderie, la réduction des émissions de dioxyde de soufre et le maintien dans l’emploi des populations locales, mais il s’agit surtout de sécuriser l’approvisionnement en matière première pour l’Europe, face à la concurrence chinoise ou indienne. Pourtant, dans les années qui suivent, le dioxyde de souffre qui s’échappe de la mine de Mopani en quantité 72 fois supérieure aux normes admises (le « centa » comme l’appellent les habitants), continue de ronger les poumons des habitants de Mufulira. En 2008, 800 personnes sont intoxiquées après avoir bu l’eau du robinet. Pas de chance pour eux, les soins de santé étant désormais payants, les dispensaires locaux n’ont que du paracétamol à leur offrir. Le fleuve kafué, qui est la principal réserve d’eau du pays et qui irrigue sa plus grande réserve naturelle avant de se jeter dans le Zambèze est lui aussi menacé par la pollution.

      Car le procédé d’exploitation mis en œuvre par des ingénieurs kazakhs ou ukrainiens employés par Glencore, consiste à injecter de l’acide sulfurique dans le gisement pour collecter les métaux. Outre les pollutions qu’il génère, ce procédé permet de se débarrasser de la pauvre main-d’œuvre de Mufulira. 3000 mineurs sont ainsi licenciés en 2009, qui hantent désormais la ville sous la surveillance des vigiles de la société. Pourtant la résistance s’organise. La député européenne Eva Joly demande des comptes à la BEI, Les victimes tentent de faire entendre leurs voix, les ONG portent plainte contre Glencore pour pollution et évasion fiscale, puisqu’il apparait que 700 millions de dollars ont été dissimulés dans les livres de comptes de Mopani.

  18. Anthony dit :

    Liste des banquiers décédés ces derniers temps :
    https://www.quickleak.org/fkWhDsBd

    Des gens pour qui le capitalisme équivaut à socialiser les risques et à privatiser les profits :

    Mais pourquoi les a-t-on permis d’acheter la nourriture pour spéculer sur elle ?

    « Il n’y a pas de moyen plus subtil et plus sûr de détruire les bases de la société que de débaucher la monnaie ». John Maynard Keynes,1920. Il est vrai que Keynes était homosexuel, il n’allait tout de même pas se prendre pour un débauché ! Pourtant ses carnets donnent une liste de ses rencontres :
    http://moreintelligentlife.com/story/the-sex-diaries-of-john-maynard-keynes

    Comprendre la Crise Financière : la monnaie doit être créée par un établissement public et non privé. Et on ne devrait pas perdre de vue qu’en réalité, l’argent ne peut pas créer de richesse.

  19. Ursule dit :

    Quand Anne Roumanoff dans le Carmen de Bizet n’en peut plus de la hausse des prix et de la baisse du pouvoir d’achat…

    • Carlos dit :

      La dernière nuit d’une équipe de traders, avant le crash. Pour sauver leur peau, un seul moyen : ruiner les autres… C’est le thème de ce film « Margin Call » : extrait

      C’est aussi la réalité, comme avec la Deutsche Bank en ce mois d’octobre 2016. Elle en est à vendre des obligations pourries rémunérées, à 4,1% alors que toute l’Europe est aux taux négatifs. La banque a émis pour 4,5 milliards de « junk bonds ». Les acheteurs misent en fait sur une nationalisation ou un sauvetage d’une autre manière car c’est une « too big to fail ». De toute façon, si elle fait faillite, les CDS entreront en action.
      http://www.bloomberg.com/news/articles/2016-10-11/deutsche-bank-said-to-boost-private-bond-sale-to-4-5-billion

  20. Lino dit :

    Le prochain hold up viendra des banques ! Elles prélèveront les dépôts des épargnants ! Les Européens se sont mis d’accord sur une loi prévoyant des règles de renflouement interne des banques, ou « bail-in », afin d’éviter de ne faire participer que les Etats au sauvetage des établissements financiers.

    Selon la directive, lorsqu’une banque sera en difficulté, les autorités nationales pourront intervenir pour l’empêcher de sombrer. De source européenne, on a indiqué qu’une « recapitalisation préventive et des instruments publics de stabilisation » étaient prévus « sous de strictes conditions ».

    La recapitalisation ne concernera ainsi « que les banques solvables qui doivent être recapitalisées en cas de faiblesses identifiées par les tests de résistance ».

    Si une banque est proche de la faillite, le renflouement interne ou « bail-in » s’appliquera, par opposition au « bail-out » privilégié pendant la crise et qui faisait appel à l’argent public, creusant ainsi les déficits.

    Les premiers à payer seront les actionnaires puis les créditeurs (autrement dit, notamment les épargnants qui disposent de fonds sur leurs comptes), qui devront couvrir au minimum 8% des pertes de la banque avant que l’on puisse faire appel à des fonds nationaux de résolution, abondés par le secteur bancaire.

    Les dépôts seront garantis jusqu’à 100.000 euros. Au-dessus de cette somme, les personnes physiques et des petites et moyennes entreprises bénéficieront d’un traitement préférentiel par rapport aux autres créanciers.

    Les règles du « bail-in » entreront quant à elles en vigueur au 1er janvier 2016. Jusqu’ici, ce sont les Etats, avec l’argent des contribuables, qui renflouaient les banques (un « bail out »). Ce renversement pose un certain nombre de questions, notamment sur la transparence de la gestion des banques pour les épargnants. Les informations disponibles pour les clients sont souvent très compliquées à décrypter pour juger de la santé financière de leur établissement bancaire.

    http://www.challenges.fr/economie/20131213.CHA8402/en-cas-de-crise-les-banques-pourront-prelever-les-depots-des-epargnants.html

  21. Tonio dit :

    Quand les actionnaires s’en prennent à vos emplois… Extrait d’une enquête d’Elise Lucet : question au patron de Sanofi : « vous gagnez « 508 fois le smic, ce n’est pas trop ? quand on voit le nombre de personnes que vous mettez au chômage en ce moment ? »

    Christopher Viehbacher a gagné, dividendes compris en 2013 : 8.648.326 € On comprend pourquoi ce patron était pour que Sanofi redistribue 50% des bénéfices de l’entreprise aux actionnaires. Car lui aussi en reçoit beaucoup avec son salaire ! En 1980, les dividendes représentaient la moitié de l’investissement. Aujourd’hui c’est plus du double de l’investissement ! Larry Fink, patron du plus important fonds d’investissement « Black Rock » (il gère 4 000 milliards de dollars) pense qu’augmenter les dividendes menace les entreprises à long terme car elles n’investissent plus assez ! En outre cela détruit des emplois.

    Autre exemple intéressant donné dans le reportage, le cas des « Pages jaunes ». L’entreprise fut vendue 3 milliards d’€ à Goldman Sachs et KKR. Pour la payer ils ont utilisé un LBO ( leveraged buy-out) ou un effet de levier, c’est à dire que l’acquisition s’est faite à crédit avec des remboursements payés avec les bénéfices de la société et en siphonnant son cash . En fait celle-ci a été victime d’un détournement de ressources à des fins spéculatives !
    http://www.lefigaro.fr/societes/2015/03/04/20005-20150304ARTFIG00076-cash-investigation-le-pdg-des-pages-jaunes-s-en-prend-a-elise-lucet.php

    Il y a aussi l’histoire de l’usine d’Hénin Beaumont qui fabriquait des valises Samsonite. En 2003, Samsonite est rachetée pour 105 millions de $ par un fonds d’investissement « Bain Capital » créé par Mitt Romney (70 milliards d’actifs) qui cherchera ensuite à la revendre en 2007 à CVC Capital Partners en faisant un maximum de bénéfices (1,7 milliards de $). Bien entendu, on a tout fait tout pour éviter un plan social à Hénin Beaumont, car il aurait fallu donner aux travailleurs entre 60 et 100 millions d’€. C’est à dire le bénéfice total de Samsonite dans le monde en 2006 ! Comment s’y prend-on ? On trouve un repreneur pour l’usine du Pas de Calais, pour 1 € symbolique et un financement de 10 millions d’€. Celui-ci décide de se mettre à fabriquer des panneaux solaires « energy plast ». Il se mettra en faillite 18 mois plus tard, ce qui permettra de licencier tout le monde sans rien payer.

    • Engel dit :

      Goldman Sachs achète les hommes politiques !

      Début août, une dépêche de l’agence Bloomberg annonçait :  » Le groupe Goldman Sachs a embauché M. Anders Fogh Rasmussen, ancien premier ministre du Danemark et ex-chef de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN), afin de surmonter les obstacles politiques auxquels se heurte la banque depuis qu’elle est entrée au capital d’une entreprise publique l’an passé. »

      Ce chef de gouvernement partisan du moins d’impôts et de la guerre en Irak, M. Rasmussen démissionne en avril 2009 pour prendre la direction de l’OTAN. Son mandat échu, il crée un cabinet de conseil baptisé en toute sobriété luthérienne « Rasmussen Global » et enchaîne les conférences tarifées (40 000 dollars la prestation de base) par l’intermédiaire d’une société domiciliée en Andorre, une principauté dont le climat fiscal accommodant délecte cet ancien ministre des impôts. Le voici donc au service de Goldman Sachs !

      Mais si Goldman Sachs a ressenti l’urgence de s’acheter un ancien premier ministre danois, c’est que la colère gronde à Copenhague contre la banque d’affaires, soupçonnée d’avoir grugé le contribuable. L’histoire est édifiante. Début 2014, l’exécutif danois autorise Goldman Sachs à prendre une participation de 18 % dans le capital de Dong, la compagnie publique d’énergie. La décision provoque la fureur populaire et la démission de six ministres du Parti populaire socialiste (écosocialiste) opposés au projet. Fin mars 2014, la presse danoise révèle que le prix de la participation aurait été largement sous-évalué : un projet de champ géant d’éoliennes, connu de Dong et de Goldman Sachs, n’aurait pas été pris en compte dans le montant de la transaction. Exaspérés, les Danois balaient la coalition au pouvoir emmenée par les sociaux-démocrates. Soucieux de refermer cet embarrassant dossier, le nouveau gouvernement libéral a promis de divulguer certains documents relatifs à la vente, jusque-là jugés trop sensibles pour être communiqués aux parlementaires. Evidemment, le réseau de connivences tissé par M. Rasmussen lors de ses mandats publics ne sera pas de trop pour protéger la banque Goldman Sachs. Et cela tombe bien : l’actuel premier ministre danois était le ministre des finances du nouveau conseiller de Goldman Sachs !

      http://www.monde-diplomatique.fr/2015/09/RIMBERT/53696

      • Monique dit :

        Les politiciens européens adorent Goldman Sachs ! Sarkozy par exemple a fait de nombreuses affaires avec cette banque !

        Il se trouve qu’en Malaisie, une grosse opération financière (11 milliards de dollars) pilotée par Goldman Sachs, a laissé au Premier Ministre de ce pays 600 millions de dollars ! La magouille découverte a entraîné une révolution ! Et les manifestants s’étaient habillés en jaune ! Comme Valls avec les t-shirt « famille » ou les bonnets rouges, il fut interdit de porter du jaune en Malaisie !
        http://www.nytimes.com/2015/08/30/world/asia/malaysia-protests-najib-razak-1mdb.html?_r=0

        Goldman Sachs qui est spécialisée dans les escroqueries à tous les étages mais qui travaille pour Dieu parait-il ? doit évidemment corrompre nos élus ! Toute personne a un prix ! La difficulté est de le connaître !

      • Ahmed dit :

        Il y a un personnage, juif aussi, qui fut trempé dans de nombreuses affaires, et pas que sexuelles. Dominique Strauss-Khan avec son associé Thierry Leyne se sont trouvés mêlés à du blanchiment d’argent, une ribambelle de paradis fiscaux, un type sulfureux faisant du traffic à la taxe carbone et une societé qui n’avait rien à envier à Madoff :

  22. Lino dit :

    La situation économique expliquée par Jovanovic le 13 février 2015 :

    Actuellement, PIMCO (le plus gros acheteur de Bons du Trésor pour le compte d’Allianz), voyant la situation se détériorer demande à la Fed d’acheter l’or des gens comme l’avait fait Franklin Rooseveld à partir de 1932…

    http://www.zerohedge.com/news/2016-04-21/pimco-economist-has-stunning-proposal-save-economy-fed-should-monetize-gold

    Et la bête à 7 têtes selon lui :

    Qui possède la FED ?

    La FED est née sous l’impulsion du « Baron Alfred Rothschild – petit fils de Mayer Amschel Rothschild et directeur de la Banque d’Angleterre ». Selon Mullins, ces actionnaires sont :

    Les Rothschild (pour 53% – source)
    Les Frères Lazard (Eugene Mayer);
    Israel Sieff;
    La Compagnie Kuhn Loeb;
    La Compagnie Warburg;
    Les Frères Lehman;
    Goldman Sachs;
    La Famille Rockefeller; et
    Les Intérêts de J. P. Morgan.
    

    https://bestofactus.wordpress.com/2013/02/21/dette-rendons-a-rothschild-ce-qui-appartient-a-rothschild/

    Et n’est-ce pas la Fed qui participe au plus grand braquage de l’Histoire de l’humanité ? Un nouveau rapport publié par la banque suisse Crédit Suisse estime que l’inégalité de la richesse mondiale continue de s’amplifier et a atteint une nouvelle étape, avec le top 1 pour cent détenant plus de richesses du monde que les 99 restants.Le montant total des actifs mondiaux est de $250 000 milliards. Les 10% les plus riches en détiennent 87,7%, laissant 12,3% aux 90% pour cent de la population qui restent.
    http://www.pravdafrance.com/news/economie/11-10-2016/1303716-ECONOMY-0/
    http://www.wsws.org/en/articles/2015/10/14/weal-o14.html

    On va revivre en pire le crash qui s’est passé du temps de John Law :

    L’or face à l’inévitable explosion monétaire :

    • Benoit dit :

      Pour l’instant, le 20 mars, on assistait à la fermeture du London Gold Fix (LGF). Le premier fixing de l’or à Londres avait été réalisé en 1919 ! Son système de fonctionnement était assez simple. Cinq des principales banques de l’époque avaient décidé d’un processus de fixation du prix de l’or pour atteindre un équilibre entre l’offre et la demande. Ce fixing de l’or fut ainsi utilisé comme référence pour la valorisation de la majorité des produits à base d’or et leurs dérivés dans l’ensemble des marchés mondiaux. Il y avait donc les cinq banques et des courtiers pour constituer le London Bullion Market Association (LBMA) pendant que le London Gold Market fixation Ltd. exerçait le contrôle administratif.

      Puis quand le système de Bretton Woods a disparu dans les années 1970, l’or a cessé d’être un étalon monétaire pour devenir une matière première normale. L’or aurait du à ce stade avoir un prix fixé comme les autres matières premières. Le LGF était devenu anachronique. Mais il restait un outil idéal à la disposition des Rothschild pour contrôler le marché de l’or. L’étalon-or a été créé par eux au XIXe siècle.

      Après les guerres napoléoniennes, la famille s’empara de la majeure partie de l’or européen, donc l’étalon-or l’a fabuleusement enrichie en garantissant une demande stable pour le métal précieux. Les Rothschild ne le vendaient pas aux banques centrales mais leurs accordaient des crédits-or. Puis la Première Guerre mondiale mit fin au fonctionnement des mécanismes de l’étalon-or. En 1919, ils durent ainsi créer le LGF pour continuer à contrôler le marché mondial en fixant la valeur de l’or.

      L’élimination du LGF fait partie d’un grand stratagème joué par les Rothschilds et Rockefellers, qui sont les principaux actionnaires de la Réserve fédérale américaine. Si les premiers s’occupent de l’or, les seconds gèrent le dollar. Durant les vingt dernières années, les Rothschilds ont utilisé divers stratagèmes occultes et criminels pour acheter encore plus d’or. Il fallait donc qu’il soit à un prix bas. Le fixing de l’or à Londres fut utile pour mener à bien cette tâche. Ils ont cherché l’or partout où ils pouvaient le trouver. Les banques centrales et les Trésors publics ont été leurs principales sources, en particulier le Trésor des États-Unis. Si officiellement il est estimé que 8 100 tonnes d’or reposent à Fort Knox, il faut toutefois ajouter que cela fait 60 ans que son inventaire n’a pas été effectué. Ron Paul, ancien membre du Congrès, qui est très critique à l’égard des autorités financières américaines, estime que l’or américain n’y serait plus.

      Après la fin de la première vague de crise financière, les intouchables, les banques de Wall Street, la City de Londres et l’Europe continentale, ont fait l’objet d’enquêtes pour traquer les manipulations telles que celles du Libor. Le Libor est un taux d’intérêt moyen calculé à partir d’un échantillon de taux d’intérêt présentés par les grandes banques à Londres. Le scandale a surgi quand on a découvert que les banques avaient faussement gonflé ou dégonflé leurs taux de manière à profiter des opérations de change. Ce qui entraîna des condamnations et des amendes prononcés par les tribunaux. L’année dernière, il est devenu évident qu’il y avait le feu au lac. La Deutsche Bank essaya de vendre sa place dans le LGF, mais personne ne voulut l’acheter. Malgré cela, en août 2014, la banque quitta le groupe. Ils n’étaient plus que quatre : Scotia Mocatta, HSBC, Société Générale, et Barclays Capital. Mais un régulateur financier britannique, la FCA, lança une enquête contre la Barclays Capital. Celle-ci dût leur payer 30 milliards d’€. Mais en fait, la manipulation des prix de l’or n’était pas la principale fraude. La majeure consistait dans le délit d’initié. Le processus de fixation des prix pouvait durer quelques minutes à quelques heures. Obtenir l’information du prix seulement quelques secondes avant son annonce officielle permettait de faire des profits énormes, compte tenu notamment du fait que de nombreux spéculateurs travaillaient avec de l’or papier ! Les Rothschilds ont vraisemblablement du s’amuser à vendre ces informations.

      Maintenant, le nouveau système de fixation des prix ressemble à une vente aux enchères bien plus plus transparente ! On s’attend à ce que les les banques et les entreprises chinoises deviennent les principaux acteurs de la fixation du prix de l’or. Celui-ci devrait donc voir son prix monter. Ce qui ne peut que plaire aux Rothschilds puisque en possédant beaucoup.

      http://lesakerfrancophone.net/le-fixing-du-marche-de-lor-a-londres-est-mortattendez-vous-a-de-serieux-remous-sur-le-systeme-financier-mondial/

    • Monique dit :

      Il est surprenant de voir que même la Banque de France s’est mise à tricher sur son bilan ! Ainsi du temps de Christian Noyer, la banque avait perdu en réalité 31,942 milliards d’euros en 2013 alors qu’elle a publié 2,441 milliards d’euros de bénéfices. Les variations de la valeur de son stock d’or (2435 tonnes) doivent être enregistrées. KPMG et Deloitte n’ont même pas été condamnés pour avoir certifié de faux bilans !
      http://chevallier.biz/2016/01/les-nuls-de-la-banque-de-france-la-justice-confirme/

  23. Andrée dit :

    Le but final des Anglo-sionistes consiste à mettre la main sur les stocks d’or ! Après avoir endetté tous les pays, on leur prête de l’argent venant d’une planche à billets en dollars. Mais on leur demande par contre de rembourser en or ! C’est évidemment une énorme arnaque.

    Selon les accords que la Grèce a été obligée de signer en 2012 dans le cadre de l’abandon de sa souveraineté monétaire et financière, une simple petite ligne va permettre aux créditeurs d’Athènes de saisir ses réserves d’or en cas de non paiement.
    http://www.nytimes.com/2012/02/22/world/europe/euro-zone-leaders-agree-on-new-greek-bailout.html?_r=0

    En 2012, les hauts fonctionnaires allemands demandaient à ce que les PIIGS mettent leurs réserves d’or en garantie de leurs emprunts. C’est ainsi que Norbert Barthle, le rapporteur sur le budget allemand de la coalition et son homologue Carsten Schneider des Sociaux Démocrates, le plus grand parti d’opposition, ont demandé au Portugal de vendre son or pour alléger sa dette.

    Les ministres des finances de l’EU ont discuté d’une stratégie plus large de la BCE afin qu’elle sonde la possibilité de prendre le contrôle des réserves d’or de toutes les Banques Centrales européennes. Gunther Krichbaum, un juriste de la coalition d’Angela Merkel proposait que l’Italie vende ses réserves d’or pour alléger sa dette.

    Pas étonnant qu’ après l’Allemagne et la Belgique, l’Autriche tient à savoir où sont ses réserves d’or en envoyant ses fonctionnaires à Londres !

    Qui fixe le prix de l’or ? Des banques qui ont été condamnées pour fraude, escroquerie ou manipulation de cours (en fait, elles ont accepté de payer des transactions ou amendes, juste avant leur comparution devant le tribunal ! Autrement, si elles avaient été réellement condamnées, elles auraient eu un casier judiciaire rempli ! Cela les aurait exclus de facto de tout appel d’offres publique. Et le marché de la dette publique est bien trop juteux pour ces chasseurs de commissions !) Dans le nouveau Gold Fixing on a 7 participants : Barclays Bank, Goldman Sachs International, HSBC Bank USA NA, JP Morgan, Societe Generale, The Bank of Nova Scotia – ScotiaMocatta and UBS.
    http://www.lbma.org.uk/lbma-gold-price
    De plus, la cotation de l’or devient électronique, avec un système d’arrêt automatique si le cours varie de +/- 100$ par jour, et avec un retour au cours précédent s’il y a eu 4 jours de hausse consécutives, ce qui limite les hausses journalières et permet de contenir l’explosion du cours de l’or et de gagner du temps pour bâtir un nouveau système monétaire international.

    En France, la douane (donc le gouvernement) soumet à une obligation déclarative, l’or qui s’échange intracommunautairement, mais il va être prévu que tout ce qui viendrait de pays tiers vers la France (et les pays de l’union européenne) le soit aussi. Curieusement par contre, les mouvements d’or partant de l’Union Européenne vers les pays tiers ne sont pas concernés par cette obligation déclarative ! Pourquoi donc encourage-t-on réglementairement la fuite de l’or vers les pays tiers (donc vers les USA) ? On peut aussi se poser la question de la vente d’un cinquième de l’or français aux USA ?
    http://www.lepoint.fr/economie/cour-des-comptes-quand-sarkozy-liquidait-un-cinquieme-du-stock-d-or-de-la-france-08-02-2012-1428657_28.php

    Sur l’or de la Chine, on ne sait pas grand chose ! Sauf qu’en avril 2009, le pays déclarait disposer de 1.054 tonnes de métal. Mais depuis elle a continué à en acheter ! Selon Alasdair Macleod (à la tête de « research for GoldMoney » et de « FinanceAndEconomics.org », la Chine disposerait aujourd’hui de 20.000 tonnes d’or. Peut être est-ce quelque peu exagéré ! Car la production d’or annuelle (hors Chine et Russie) est d’environ 2.200 tonnes ! Et la Russie et l’Inde en importent aussi beaucoup !

    En 2015 :

    Le nombre de tonnes d’or indiqué pour la Fed de New York (banque centrale américaine privée) n’est que théorique. Car selon un rapport daté du 4 janvier 2013 de l’Office of Inspector General Department of the Treasury donc de l’équivalent américain de notre Ministère des finances, elle n’aurait plus que 418 tonnes d’or. Son chiffre est exprimé en FTO (Fine Troy Once) et équivaut globalement à 31 grammes. Cela expliquerait l’afflux d’or physique sur les marchés, incompatible avec le niveau de production mondiale et le maintien des stocks, pourtant comptablement inchangés. Reste que la Fed n’est pas le gouvernement et celui-ci garde son or à Fort Knox. En comparaison l’Europe des pays membres de la zone euro a 10 792 tonnes d’or. Mais la BCE, la Banque Centrale Européenne, n’en possède que 501 tonnes. Où est donc passé le reste de l’or américain ? Selon le dernier tableau accessible en ligne du Financial Management Service, l’essentiel des réserves d’or du gouvernement US pour 145 millions d’onces se trouverait à Fort Knox et pour plus de 54 millions d’autres onces à West Point.

    • Line dit :

      Une chose devient évidente, c’est la manipulation à grande échelle du marché de l’or et de l’argent. Dès que la côte monte, quelqu’un en vend via un ordre de bourse « sans minimum ». Ce qu’aucune personne raisonnable ne ferait.
      https://i2.wp.com/cdn.publications-agora.com/elements/lca/newsletter/images/contenu/160225_gold_2.png?zoom=2

    • Sophie dit :

      Attention, la Chine a désormais un cours de l’or fixé en yuan. Le 19 avril 2016, le Shanghai Gold Exchange, opérateur chinois pour les métaux précieux, a dévoilé sur son site internet son premier « fixing » de référence quotidien pour l’or à 256,92 yuans par gramme (39,66 dollars, soit environ 1.230 dollars l’once).” Des banques étatiques chinoises et étrangères (ANZ et Standard Chartered), deux grands groupes aurifères chinois, des joailliers, au total 18 acteurs du marché de l’or ont participé à ce premier fixing en passant des ordres d’achats et de vente. Actuellement, avec 1,762.3 tonnes d’or à son actif, la banque centrale de Chine est la 6e plus importante réserve d’or mondiale. Mais déclare-t-elle vraiment tout ce qu’elle a ? Car les Chinois achètent massivement de l’or, détrônant même l’Inde au rang mondial de la demande.

      “Le pays dont la monnaie sera bientôt (octobre 2016) prise en considération dans le panier des devises du FMI, ne cache pas son ambition de faire concurrence au marché londonien de l’or, tout en généralisant autant que se peut, l’usage du yuan au niveau mondial” précise l’Agence Ecofin.
      http://www.agenceecofin.com/economie/1904-37460-la-chine-rentre-dans-le-fixing-du-cours-de-lor-et-progresse-vers-une-internationalisation-de-sa-monnaie

      La Chine cherche aussi à mettre en place une monnaie digitale. Elle semble bien s’arranger avec les mondialistes anglo-sionistes :
      https://bitcoinmagazine.com/articles/chinacoin-people-s-bank-of-china-plans-national-digital-currency-1453995450

    • Tania dit :

      300 000 tonnes d’or auraient été récupérées par les Américains, aprés la Seconde guerre mondiale chez les japonais qui avaient pillé le sud-est asiatique et la Chine dans le cadre d’une opération nommée « Lys d’Or ». 170 000 tonnes d’or qui resteraient de cette incroyable « opération » seraient actuellement cachées à l’ombre des « paradis fiscaux », face aux 28 600 tonnes d’or officiellement connues aujourd’hui dans le monde…

      http://adscriptum.blogspot.fr/2010/10/134-milliards-de-dollars-loperation-lys.html
      Manipulation de l’or et néo-féodalisme par la dette… Comment la BRI (banque des règlements internationaux), le FMI et la Banque Mondiale sont entrain de piller le monde et de mettre l’humanité sous le joug de la dette pour s’accaparer de toutes ses richesses. Actuellement, moins de 150 grosses entreprises sur 37 millions dirigent 40% de l’économie mondiale. Ils contrôlent l’information et du fait, les partis politiques. Et pour supprimer toutes les règlementations qui leur font de l’ombre, ils ont mis en place l’OMC.

      A lire le livre de Jean Ziegler « Les nouveaux maîtres du monde ». Et le polar tiré de la réalité « On les croise parfois », de Cedric Citharel.

      Engagé dans l’armée dès l’âge de dix-huit ans, Cedric Citharel a la chance d’y côtoyer des porte-flingues de tous les pays et sur différents continents. Lassé par les impostures et les mesquineries de ceux qui se définissent eux-mêmes comme des « hommes de l’ombre », il décide de quitter les milieux institutionnels pour se consacrer à l’écriture. Ses romans, bien que fictifs, sont inspirés par des situations vécues et des personnages rencontrés pendant sa courte carrière.

    • Yann dit :

      Le système Octogon ou l’argent de l’Allemagne nazie à la fin de la guerre 40 :

      Ce documentaire a été censuré sur Arte. Pourquoi ? Face au public, on a ici le réalisateur du documentaire, Jean-Michel Meurice (au centre de la table), les enquêteurs Frank Garbeli & Fabrizio Calvi (aux extrémités) mais aussi les deux journalistes-chercheurs spécialisés en affaires financières : Pierre Péan (« La République des Mallettes ») et Denis Robert (« L’Affaire Clearstream »). Le débat est hallucinant et orwellien car on a des documentaristes passionnés par leur travail et qui souhaiteraient en donner plus, avec un public assoiffé de révélations… et en face, on a des représentants du Système qui peinent à expliquer leur malaise et qui ont l’air d’avoir reçu des directives « venues d’en haut » : l’ex-Directeur d’Arte, le patron de la Scam et un mystérieux « Historien » allemand qui n’a pas l’air d’aimer tout ce qui va dans le sens inverse du poil de la Bien-Pensance.

  24. Anne dit :

    La banque islamique est un système différent de faire des affaires. Il arrive en Russie :
    http://reseauinternational.net/la-banque-islamique-arrive-en-russie/

    En raison de ses caractéristiques spéciales, l’investisseur (le banquier) doit être prêt à la perte de tout son argent, ou à un rendement plus faible que prévu.

  25. Engel dit :

    « Histoire secrète de l’oligarchie anglo-américaine » de Carroll Quigley avec Pierre Hillard :

  26. Benoit dit :

    Les loups de Wall Street
    La bourse de Paris est maintenant dans la banlieue de Londres à Basildon. Avec elle s’y trouvent celle d’Amsterdam, de Bruxelles, de Lisbonne et du Luxembourg. Aujourd’hui elles marchent essentiellement non plus avec des traders mais des machines. 70% aux USA et 40% en Europe sont des programmes informatiques qui achètent ou vendent des actions. Michael Lewis dans un livre « Flash Boys » dénonce cette bourse truquée qui n’est plus humaine. Car les machines ne raisonnent pas en terme de moralité ou de bien public mais d’opportunités financières. Le trader Brad Katsuyama, qui gagnait dès l’âge de 24 ans 150 000 € par mois hors bonus, trouva lui aussi que cela n’allait plus. En fait, quand on voulait acheter des actions, le fait d’en demander faisait monter les prix avant même de les recevoir. En fait, grâce aux fibres optiques, des programmes devançaient la commande. Certaines fibres ne sont réservées qu’à un seul client. Mais on a redécouvert depuis que la lumière allait bien plus vite dans l’air que dans une fibre. D’où les antennes très hautes. Dans ce milieu, il y a un Hongrois qui en venant aux USA a fait fortune en vendant en 1983 la première tablette tactile pour la bourse. Ce milliardaire Thomas Peterffy, Pdg d’Interactive brokers s’est mis en 1987 à vendre après un ordinateur qui tout seul achetait ou vendait des actions. Il existe une pratique le « quote stuffing » qui consiste à entrer des ordres pour les retirer tout de suite après. Plus de 90% des ordres sont de ce genre. Ce bourrage d’ordre sert à noyer le marché, à faire perdre du temps aux logiciels des autres sociétés. Le 6 mai 2010 a vécu un crash électronique. Le plus grand marché de Chicago décida alors de stopper toutes les transactions 5 secondes. Ce qui a sans doute permis aux algorithmes de repartir sur des bases plus saines. Ce flash crash n’a duré que 5 mn mais il fut la chute la plus énorme de l’histoire de la bourse. Les cours avaient plongé de 1000 milliards de dollars (3 fois le budget de la France). Au final, 150 millions de dollars s’étaient évaporés.

    Le Loup De Wall Street qu’a incarné à merveille Jordan Belfort :

    Les négociants des matières premières :

  27. Otho dit :

    Selon François Morin « 28 banques gouvernent le monde ».
    https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_systemically_important_banks
    Revenant sur le pouvoir de cet oligopole mondial, l’économiste propose d’abattre cette hydre et de redonner le pouvoir de la monnaie aux États.
    Petit historique sur la maison Rothschild :
    http://reseauinternational.net/la-maison-rothschild/

    Ces 28 banques (en France : BNP Paribas, Crédit Agricole, Banque Populaire CE et Société Générale), ont été définies comme systémiques par le G20 à Cannes en 2011. C’est-à-dire qu’elles peuvent, si elles font faillite, créer un krach mondial, pas simplement financier mais aussi économique. Le total des bilans de toutes ces banques est équivalent au total de la dette publique mondiale.

    Il s’agir d’un oligopole qui occupe des positions dominantes sur les plus grands marchés de la finance globalisée ; par exemple ils occupent des positions dominantes sur le marché des changes (5 d’entre eux détiennent 51% des transactions sur le marché des changes), mais aussi sur les marchés obligataires, sur les marchés interbancaires, sur les marchés des produits dérivés… on retrouve toujours ces 28 banques dans des positions extrêmement dominantes sur ces marchés. Mais en plus, elles s’entendent entre elles, ont des comportement collusifs de façon régulière. C’est pour ça que cet oligopole est devenu aujourd’hui extrêmement dangereux pour la planète. Car elles manipulent les marchés (libor, marché des changes, prix de l’or etc ).

    Ces grandes banques ont été à l’origine de la crise financière de 2008. De plus, les prêts toxiques se sont comme par hasard, transformés en dette publique… On a demandé aux banques de relever légèrement leurs capitaux propres, mais ce relèvement a été tout à fait minime…! On n’a pas cherché à isoler leurs activités financières des activités de crédit. Toutes les conditions sont donc réunies pour qu’on ait un prochain cataclysme financier, qui peut survenir soit à travers le défaut d’un Etat, soit à travers le défaut d’une grande banque systémique, soit aussi avec des phénomènes de bankrun…

    Olivier Berruyer sur les banques systémiques : la BNP par exemple, elle a 1800 milliards au bilan mais seulement 70 milliards de fonds propre ! Si elle perd 70 milliards qu’arrive-t-il ?

    Bref, on est bon pour un « reset » monétaire comme il y en a un tous les 70 ans !

    Henri Guillemin explique l’imposture de la Banque de France un siècle avant la création de la Fed : elle était privée !

    Lire les mémoires d’un ministre du Trésor Public de 1780 à 1815, le comte François-Nicolas Mollien (notamment P°362 tome 1) :
    http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39650z.r=m%C3%A9moire%20de%20Mollien%20tome%201

    Géopolitique du système des banques centrales :
    http://lesakerfrancophone.fr/decryptage-du-systeme-economique-global-17-geopolitique-du-systeme-banques-centrales

  28. Patrick dit :

    On a assisté à un essor industriel au XIX ème siècle grâce au système financier institutionnalisé basé sur la dette. Pour la première fois dans l’histoire mondiale, dès la fin du XVIIème siècle en Angleterre, le crédit à grande échelle est devenu disponible pour financer les entreprises publiques et privées. Ce pays a établi un système de crédit indépendant de l’épargne et des ressources réelles, et elle l’a fait en institutionnalisant le processus de création d’argent ex-nihilo : à partir de rien.

    Ce sont les orfèvres de Londres au XVIIe siècle qui ont fait le premier pas. Les clients déposaient leur or en garde, recevant en échange des certificats de dépôt. Les orfèvres ont découvert que seuls quelques clients étaient susceptibles de venir récupérer leurs dépôts à un instant donné. Cela leur a permis d’émettre plus de certificats – sous forme de prêts – que la quantité d’or qu’ils avaient en dépôt.

    Cette nouvelle expansion, ou effet de levier, de l’offre de monnaie (plus de certificats en circulation que d’or réel en contrepartie) est devenu ce qui est connu aujourd’hui comme le système de réserve bancaire fractionnaire.

    Les orfèvres restaient toutefois vulnérables à des retraits massifs soudains ou à des prélèvements excessifs par les déposants, qui les rendaient incapable de payer l’or comme promis, les laissant insolvables. Ce problème a été exacerbé par l’insistance du roi Charles II à demander toujours plus de prêts pour mener ses campagnes militaires, qu’il ne pouvait pas rembourser. La monarchie a fait un défaut majeur en 1671, mettant beaucoup d’orfèvres et autres bailleurs de fonds sur la paille.

    Une réponse ingénieuse à cette instabilité financière est venue avec la fondation de la Banque d’Angleterre en 1694. Un groupe d’environ 1 500 investisseurs a accepté d’assumer la dette royale, rebaptisée depuis en dette nationale, contre le monopole du droit d’émettre leurs propres billets (c’est-a-dire les prêts) au public, le tout garanti par le remboursement fiable de la dette du gouvernement par la fiscalité. Ces billets, qui sont ensuite devenu des livres britanniques (£), ont bientôt commencé à circuler dans le monde comme monnaie.

    Certes, cette monnaie-dette restait libellée en métaux précieux, mais la présence de l’imprimatur royal, soutenu par le pouvoir de l’État de respecter ses obligations par l’impôt exécutoire, a rendu son endettement aussi bon que l’or pour les créanciers. D’où peu à peu, la mise en place par les banquiers privés du principe de réserve fractionnaire. Ils ont commencé à prêter au-delà du montant réel de la dette publique inscrite sur leurs livres, sans vraiment se préoccuper du cas où les garanties de l’état devenaient insuffisantes.

    Aujourd’hui, la solution consiste à obliger le contribuable à renflouer le système. D’autre part, ces banquiers se sont permis de profiter pleinement de l’assouplissement des interdictions traditionnelles sur l’usure. Ils ont facturé autant d’intérêt sur ces prêts que le marché pouvait en supporter.

    Cette source de crédit extensible a ainsi grandement favorisé la révolution industrielle. Même si ces nouveaux prêts devaient être remboursés avec intérêt, souvent à un taux usuraire, les avantages des améliorations obtenues les rendaient rentables aussi bien pour les emprunteurs que pour les prêteurs. Tout au moins si l’avenir à chaque fois s’améliorait et si les ressources naturelles suivaient.

    Aujourd’hui ce n’est malheureusement plus le cas. Ce qui va nous amener à connaître un effondrement financier, économique et politique. Avant, une industrie fonctionnait grâce à de l’argent emprunté avec intérêt. Elle devait donc à chaque fois s’agrandir pour pouvoir payer cet intérêt demandé. Elle y arrivait en faisant couler les entreprises qui n’osaient pas s’endetter. Le crédit usuraire est ce qui a boosté les économies, forçant les emprunteurs à exploiter les gens et les ressources naturelles au-delà de ce qui était permis dans les économies traditionnelles, qui étaient fondées sur la réciprocité entre les participants. En d’autres termes, l’ambition et l’avarice, vices auparavant privés, ont été institutionnalisé dans le système financier dorénavant basé sur le crédit usuraire.

    Pendant longtemps, tant que de nouvelles ressources et des réservoirs de travail pouvaient être exploités, tout allait bien pour les exploiteurs (et mal pour les exploités). Des nouvelles frontières ont été ouvertes et développées, dans le Nouveau Monde et ailleurs, le plus souvent à la pointe du fusil, et les esclaves et les serviteurs sous contrat y ont été conduits pour faire le travail. Simultanément, les paysans du vieux monde, déplacés de force par la modernisation de l’agriculture, ont été parqués dans des usines en tant que travailleurs. Privés de leur mode de vie traditionnel, largement indépendant et durable, ils sont devenus des consommateurs travailleurs salariés qui devaient acheter des biens et des services à des prix de marché.

    Mais voilà, Il ne reste plus de nouvelles frontières. La population a explosé, les terres arables ont été épuisées, les forêts ont été coupées, les stocks de pêche ont été taris, les minéraux sont devenus rares, l’environnement a été dégradé et pollué. Les investissements dans la production d’énergie à partir des combustibles fossiles, qui ont soutenu la croissance économique, ont finalement atteint le point des rendements décroissants, alors même que cela continue à produire un changement climatique coûteux et destructeur. Pourtant le système bancaire ne s’est pas arrêté de prêter bien plus d’argent qu’il n’y a d’actifs réels en contrepartie dans le monde. Des centaines de milliers de milliards de dollars de dette anémient maintenant ce que le potentiel de l’économie mondiale ne pourra jamais produire pour rembourser.

    Reste que la grande puissance déchaînée par cette révolution industrielle et financière a complètement corrompu ceux qui ont été en mesure de la manipuler et d’en bénéficier, ce qui a entraîné une culture narcissique inhumaine de l’arrogance, du mépris des méthodes traditionnelles et durables de vivre.

    Une économie durable post-effondrement sur une planète finie, va nécessiter un retour à des arrangements de coopération réciproque pour l’échange de biens et de services. Les prêts devront être basés sur des garanties existantes, pas par un effet de levier ou par l’exploitation spéculative des ressources. L’usure devra être interdite dans les futurs prêts. Le système monétaire, par lequel l’argent est créé par des prêts, ne peut pas être un monopole à but lucratif, qu’il soit privé ou public. Tout système financier futur devra être conçu pour éviter la concentration du pouvoir financier, rendant possible son contrôle responsable par le public. Si le but de la création de l’argent est de servir le public, cela doit être fait localement par des institutions qui sont contrôlées localement.

    http://lesakerfrancophone.net/origine-et-destinee-de-la-revolution-industrielle-et-financiere/

    Selon Etienne Chouard, il ne faut surtout pas rembourser la dette ! Car cela va entraîner une crise systémique majeure ! Normalement c’est l’état qui émet la monnaie. S’il cherche à la reprendre il crée un manque !

    Le problème, la plupart des économistes mis en avant par les médias, sont en fait des employés de banque (mais ils ne le disent pas) :

    Pour Frédéric Lordon, il faut quitter l’U.E. !

    En attendant il va falloir serrer les fesses !

    Car la France est bien en faillite et qu’arrivera-t-il si plus personne ne lui prête de l’argent ?
    http://finance-krach-survivor.com/france-2017-la-faillite/
    On aura :

    • Un effondrement des devises – menant à la destruction du capital. L’effondrement des devises est déjà en cours, avec toutes les devises ayant perdu 97-99% de leur valeur, ces cent dernières années. Le 1-3% qui reste y passera dans les prochaines années, vu que les gouvernements imprimeront des quantités illimitées de monnaie. L’argent des gens perdra entièrement sa valeur dans la phase d’hyperinflation à venir.
    • Le contrôles des capitaux – rendant impossible de sortir de l’argent d’une banque ou d’un pays. Comme les déficits augmentent et que les devises chutent, les gouvernements empêcheront les gens de retirer de l’argent de la banque, ou même du pays. Ce n’est qu’une étape supplémentaire vers le contrôle total des capitaux. Nous avons vu apparaître, récemment, FATCA (Foreign Account Tax Compliance), des interdictions d’utiliser le cash, et l’AEOI (Automatic Exchange of bank Information) de l’OCDE.
    • Les renflouements internes ou bail-in – la banque volera votre argent pour essayer de se sauver elle-même. Les gouvernements ne viendront pas à la rescousse des banques insolvables, ce qui sera le cas de la plupart d’entre elles; l’argent des déposants et leurs actifs seront utilisés pour couvrir les pertes de la banque. Vu que les banques ont utilisé un effet de levier de 10 à 50 fois leurs fonds propres, tout l’argent appartenant aux clients de la banque sera perdu. À ce moment-là, après le bail-in, le gouvernement devra intervenir avec un renflouement externe (bail-out). Mais toute intervention gouvernementale sera futile, puisqu’ils ne feront que créer plus de dette… pour régler un problème de dette.
    • Les investissements forcés – vous devrez acheter des bons du Trésor avec vos avoirs bancaires ou de retraite. Le gouvernement sera le seul acheteur d’obligations, comme nous le voyons au Japon. Les gouvernements forceront les gens à investir leurs actifs bancaires dans des bons du Trésor, afin de renflouer les finances du pays. Mais il sera évidemment trop tard, ces obligations ne vaudront plus rien.
    • Les risques liés à la garde – les actions et obligations seront hypothéquées par votre banque, vous laissant avec rien. Les banques sous pression se serviront des actifs de leurs clients afin de consolider leurs propres actifs. Cela fut le cas avec MF Global, par exemple. Nous voyons souvent des banques qui ne détiennent pas vraiment l’or alloué à un client. Une fois sous pression, les banques prennent des mesures désespérées pour se sauver, et cela inclut définitivement les actifs des clients.
    • Les faillites bancaires – tous vos investissements disparaîtront, étant donné que votre banque deviendra insolvable. La meilleure façon de contrôler ses investissements est d’avoir le contrôle direct de ses actifs. Il pourrait s’agir de biens immobiliers, d’un terrain, ou encore de sociétés contrôlées avec des parts enregistrées directement. Détenir de l’or physique et de l’argent (métal) est aussi un autre moyen de préserver ses richesses.

    Reste que les Français, malgré une dette de plus de 34 000 € par tête, jouissent pour la moitié d’entre eux, d’un patrimoine de 158 000 € brut en 2015. Il est essentiellement composé de biens immobiliers. En France, près de six ménages sur dix sont propriétaires ou accédants à la propriété de leur résidence principale». Les 10% les mieux dotés en patrimoine ont déclaré un minimum de 595.700 euros d’actifs. Ils concentrent à eux seuls 47% de la masse totale de patrimoine brut détenue par les Français. Les 1% les mieux dotés, qui pèsent 16% de ce total, ont déclaré un patrimoine moyen de plus de 1,95 million d’euros de patrimoine brut. En bas de l’échelle, les 10% les plus modestes ont déclaré moins de 4300 euros de patrimoine. Le montant du patrimoine varie aussi de manière logique en fonction de la catégorie socioprofessionnelle. Les cadres déclarent par exemple un patrimoine brut de 392.100 euros en moyenne contre 90.100 euros pour les ouvriers non-qualifiés. L’Insee souligne également l’importance du patrimoine brut des indépendants qui s’établit en moyenne à 574.900 euros contre 210.800 euros pour le reste de la population. L’âge est aussi un critère de différenciation important. Plus on avance en âge et plus on accumule du patrimoine. Du moins jusqu’à 70 ans, seuil à partir duquel on entre dans une «logique de désaccumulation», note l’Insee. Le patrimoine brut moyen passe ainsi de 61.500 euros pour les ménages dont la personne de référence a moins de 30 ans à 354.100 euros pour les ménages dont la personne de référence a entre 60 ans et 69 ans. Il retombe ensuite à 287.900 euros pour les ménages de 70 ans et plus.

    • Antoine dit :

      En réalité, un semblant de Bourse débute en 1141, quand le Roi Louis VII décide d’installer un lieu de change unique à Paris sur le Grand Pont, renommé pour l’occasion le Pont au Change. Mais la première véritable Bourse dans ce pays date de 1540 et sa création se fait à Lyon. Pendant longtemps ce sera la seule.

      En 1716, profitant de la mort du Roi Louis XIV, qui le surnommait « l’aventurier huguenot » John Law rentre en France et obtient du régent le droit de créer la Banque générale émettant du papier-monnaie contre de l’or. En 1718, elle devient la Banque Royale, garantie par le Roi. Law finit par obtenir le monopole de distribution monétaire en France. Cependant le système de Law connaîtra une banqueroute importante avant la banqueroute du 24 mars 1720.

      La crise financière provoquée par les excès du Hollandais n’est toujours pas terminée en 1724, c’est pourquoi, le 24 septembre 1724, un arrêt établi par le Conseil d’État du Roi donne naissance à la Bourse de Paris.

      Elle va occuper l’hôtel de Nevers, situé rue Vivienne. Le Roi espère ainsi rétablir un semblant d’ordre au sein de l’économie française. La bourse est ainsi soumise à une stricte réglementation, qui stipule, entre autre, qu’aucune femme ne peut y accéder. Il faudra attendre 1967 pour que les portes du palais Brongniart, leur soit ouvert. Les opérations à terme sont interdites et le monopole des Agents de Change est reconnu. La Bourse devient en mars 1774, un lieu uniquement réservé aux agents de change. Le 30 mars la crié devient obligatoire .

      A la révolution les corporations sont détruites. Celle des agents de change n’y coupe pas et le 9 septembre 1795, la Bourse est « définitivement » fermée. Elle rouvre dès le 20 octobre avec seulement 25 agents de change. Son existence n’est officialisée qu’en 1801. Napoléon confie en 1808, à Alexandre Théodore Brongniart le soin de construire ce qui sera le palais Brongniart. Son inauguration n’a lieu que le 4 novembre 1826.

    • Ken dit :

      Pour l’instant, on en est à faire payer encore plus les gens ! Et dans la machiavélique idée de supprimer le cash, comme Rogoff, ex économiste en chef du FMI, ne cesse de le suggérer, le banquier va doublement y gagner ! A chaque paiement par carte bancaire, il va toucher un pourcentage (comme c’est déjà le cas) mais en plus il va mettre en place un taux négatif ! L’argent déposé à la banque perdra de sa valeur mois par mois !

      Evidemment, tant qu’il y aura de l’argent cash, la politique de taux négatif ne sera pas efficace car les déposants ne se laisseront pas faire… Ils retireront leur argent de la banque pour éviter la taxe et le garderont chez eux.

      D’où le soutien à l’image du chef économiste de Citigroup Willem Buiter pour supprimer le cash !

      Les banques exsangues allemandes comme la Commerzbank ont d’ailleurs déjà mis en place des taux négatifs sur les comptes courants des grosses entreprises dès 2014. Idem pour la Deutsche Skatbank, qui prélève 0,25% sur les comptes courants présentant un dépôt supérieur à 3 M€.

      En suisse, une banque (Alternative Bank Schweiz) taxe les comptes courants déposés par les particuliers, et ce dès le premier euro en banque, à hauteur de 0,125%.

      Alors, devons-nous accepter une société sans cash ? Si oui, c’est permettre à une caste de s’enrichir outrageusement sur le dos des peuples ! Mais voilà, les peuples votent pour les hommes politiques désignés par les médias appartenant à cette caste !
      http://signups.publications-agora.fr/X990R908

      • Andrée dit :

        Vers une societé sans cash !

        En Grèce, une réduction drastique du cash est envisagée. Toute facture de plus de 70 euros sera bientôt payable uniquement par chèque ou carte bancaire ! Et depuis avril, les retraits d’espèce sont taxés: 1 euro pour 1.000 euros retirés (0,01%, donc).

        En Allemagne, la banque Baader prévoit d’abolir formellement le cash pour mettre en place les taux négatifs sur les comptes en banques.

        Au Danemark, une nouvelle loi, visant à éliminer les espèces jusque dans les achats du quotidien, pourrait faire de ce pays le premier à se débarrasser entièrement des billets et des pièces. A moins qu’Israël y arrive avant ! À partir de début 2017, la Banque nationale danoise projette d’arrêter complètement l’émission de la monnaie nationale, la couronne danoise, pour passer aux paiements électroniques, une étape qui devra dit-on combattre l’économie souterraine et permettre d’économiser jusqu’à 30 % du budget.
        https://fr.sputniknews.com/economie/201612171029221176-couronne-danemark-paiement-bancaire/

        En Inde, le 9 novembre 2016, la suppression des billets de 500 et 1 000 roupies sème la panique dans dans un pays où 80 % de la main-d’œuvre exerce un travail non déclaré et où la fraude fiscale demeure très répandue. Mais de nouveaux billets de 500 et 2.000 roupies devraient toutefois être mis en circulation.
        http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016/11/09/20002-20161109ARTFIG00162-l-inde-annule-la-valeur-de-24-milliards-de-billets-en-circulation.php

        Au Canada, la guerre qui a cours actuellement contre le cash connaît un développement choquant. Connu sous le nom de code « Projet Jaspar, » il pourrait signifier la fin de la banque telle que nous la connaissons.



        Au Venezuela, le 11 décembre 2016, le président Nicolas Maduro qui fait face à une hyperinflation de l’ordre des 50%, décida de retirer de la circulation le billet de 100 bolivars (qui représente 48% de tous les billets) pour le remplacer par 6 autres dont le plus important sera celui de 20,000 bolivars (moins de 5 $).
        http://www.zerohedge.com/news/2016-12-11/maduro-stunner-venezuela-eliminates-half-its-paper-money-after-pulling-largest-bill-

  29. Patrick dit :

    Le débat qui eut lieu le 15 septembre 2015 à Paris, avec Martin Amstrong et Jan Roeloffs :

    Amstrong prévoyait que selon son modèle informatique basé sur le nombre PI, une crise des dettes souveraines allait éclater dans le monde le 1er octobre 2015. Pour lui il y a un cycle dans les activités économiques. Mais Karl Marx le disait déjà. En jouant sur les taux d’intérêts on arrivait à contrôler les gens comme des rats de laboratoire. Et les économistes, les hommes politiciens leur faisaient dire ce qu’ils voulaient. Il suffisait de leur donner les conclusions attendues en échange d’un chèque conséquent. Exemple de cycle les accords de Schengen sur les frontières signés en 1995. 31 ans après (3,14) on peut être sûr que ces accords sauteront avec l’afflux de migrants donc en 2016. Le problème des banques, elles ne prêtent pas pour créer des emplois. Seules les petites entreprises le font. Avant, on avait des banques relationnelles (elles étaient longtemps responsables du paiement de la dette d’une entreprise donc elles la suivaient). Aujourd’hui on a des banques transactionnelles (elles vendent rapidement le contrat de prêt donc ne s’en sentent pas responsables). Ce que l’on peut prévoir actuellement c’est l’augmentation des impôts sur l’immobilier, la fin du cash pour pouvoir plus facilement taxer les gens et la fin du dollar comme monnaie de réserve en 2017. Le problème, plus un état augmente les impôts plus il empêche les entreprises d’embaucher. Autre soucis, on va assister à la faillite de nombreuses pensions de retraite car la plupart d’entre elles doivent placer leur argent à 7% pour s’en sortir. C’est loin d’en être le cas (autour de 2%). Les anciens étudiants américains pourtant diplômés, ont souvent emprunté pour faire leurs études, malheureusement 65% d’entre eux n’arrivent pas à trouver un travail selon leurs qualifications. Ils vivent donc chez leurs parents en attendant d’avoir payé ce qu’ils doivent à leur université.

  30. Lino dit :

    La Commission européenne annonçait fin octobre qu’elle allait poursuivre, devant la Cour européenne de justice, six pays européens qui n’ont pas encore transposé dans leur droit national la « Directive sur le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances » (BRRD pour Bank Recovery and Resolution Directive).
    http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:32014L0059
    Cette directive « BRRD », permet, lorsqu’une banque fait faillite, de solliciter les actionnaires, ensuite les détenteurs d’obligations émises par la banque et, si cela ne suffit pas – voici l’innovation déterminante de cette directive – de ponctionner les comptes des clients, ce qui n’est rien d’autre qu’un vol légal, une remise en cause du droit de propriété, un véritable scandale. Normalement seuls les comptes de plus de 100.000 euros peuvent servir au renflouement, mais cette garantie s’avère illusoire et tous les épargnants seront évidemment touchés.

    Ces six pays sont la République tchèque, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Pologne, la Roumanie et la Suède. Tiens, il n’y a pas la France ! Effectivement, cette transposition a déjà eu lieu, mais pas devant l’Assemblée nationale et le Sénat, ce qui lui aurait assurée une publicité bienvenue pour le citoyen-épargnant, et aussi très gênante pour le lobby bancaire et le pouvoir. Non, cela s’est simplement passé via une discrète ordonnance prise en catimini au cœur des vacances d’été, le 20 août.
    http://www.legifrance.gouv.fr/eli/ordonnance/2015/8/20/FCPT1509685R/jo/texte

    Ainsi si une banque fait faillite, elle aura légalement le droit de se renflouer en puisant dans les comptes de ses déposants que ce soit en France ou très bientôt dans la totalité des pays européens.

    On ne peut d’ailleurs manquer de s’interroger sur l’empressement de la Commission européenne à faire adopter cette directive et à pourchasser les derniers retardataires, « il est extrêmement important que ces règles soient en place dans tous les États membres » explique-t-elle dans un communiqué. Les poursuites devant la Cour européenne de justice ne sont tout de même pas si fréquentes, et bien d’autres directives accumulent des retards dans tel ou tel pays. Des personnes bien informées, à Bruxelles, craindraient-elles une prochaine crise financière et bancaire ?

    https://www.goldbroker.fr/actualites/alerte-directive-brrd-ponction-comptes-bancaires-desormais-legale-france-869

    Qu’a fait le gouvernement français ? Le 20 août 2015, il a fait passer cette directive européenne avec une simple ordonnance et sans débat. Les faillites bancaires seront donc payées par les déposants et les actionnaires (pour ces derniers cela peut se justifier). Par contre, les emprunts d’une banque en faillite auprès des autres banques, il semblerait là qu’on a préféré favoriser les marchés financiers ! C’est une véritable escroquerie mais peu de gens la voit !

  31. louis dit :

    Le commerce maritime à travers le monde :
    https://www.marinetraffic.com/fr/ais/home/centerx:-2/centery:50/zoom:7

    En ce mois de novembre 2015, l’index qui mesure le transports de marchandises sur les océans, le fameux Baltic Dry a littéralement coulé alors que nous sommes à un mois de Noël !

    https://www.dollarvigilante.com/blog/2015/11/10/baltic-index-warns-of-disaster-closing-in.html

  32. nicole dit :

    Le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé, lundi 30 novembre à Washington (Etats-Unis), l’inclusion de la monnaie chinoise, le renminbi (RMB) ou yuan, dans les droits de tirage spéciaux (DTS), le panier de devises qui sert d’actif de réserve international à l’institution. A partir du 1er octobre 2016, date à laquelle cette mesure est censée devenir réalité, les 188 Etats membres du Fonds pourront échanger des DTS contre les cinq monnaies dites « librement utilisables » – dollar, euro, livre sterling, yen et désormais le RMB – s’ils en ont besoin pour équilibrer leur balance des paiements.
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/11/28/le-fmi-met-le-yuan-dans-son-panier_4819623_3234.html

  33. Tom dit :

    La banque LCL calculait ses intérêts sur 360 jours au lieu de 365 ! Cette pratique permettait au Moyen Age de simplifier les calculs. Mais à l’heure des calculatrices électroniques, cela a surtout comme avantage de favoriser la banque et non le client !
    http://www.leparisien.fr/economie/immobilier/prets-immobiliers-lcl-ne-dit-pas-tout-a-ses-clients-30-11-2015-5325589.php

  34. Chantal dit :

    Ce 16 décembre au soir, la Fed a relevé ses taux directeurs (+ 0,25%) pour la première fois en près de dix ans, amorçant ainsi un début de normalisation de sa politique monétaire après des mois de communication . 25 points de base… c’est toutefois symbolique, même si le billet vert devrait devenir plus rémunérateur que les autres devises. Janet Yellen et ses collègues de la Fed ont jugé que l’économie américaine avait maintenant suffisamment d’élan pour surmonter l’abandon de son taux directeur maintenu à pratiquement zéro depuis sept ans. Lorsque cette mesure avait été adoptée, fin 2008, en pleine crise économique et financière, alors que les circuits du crédit se bloquaient, personne n’avait imaginé qu’elle puisse rester en vigueur aussi longtemps. En relevant de 0,25 % son objectif des «fed funds», taux auquel les banques se prêtent des liquidités à court terme, la Fed marque non pas la guérison de l’économie des États-Unis, mais plutôt le début d’un retour à une politique monétaire plus normale.

    Reste que le système bancaire dans son ensemble n’a pas besoin d’emprunter alors qu’il est assis sur 2,42 trillions de dollars de réserves excédentaires. Les grosses banques vont donc en profiter, au dépend des consommateurs. Car les petites banques qui prêtent aux entreprises et aux consommateurs risquent d’avoir des soucis de sous-capitalisation, les obligeant ainsi à emprunter pour satisfaire les exigences de réserve. Mais elles devront payer des intérêts plus élevés aux grosses banques protégées par la Fed.
    http://or-argent.eu/paul-craig-roberts-la-hausse-des-taux-est-une-arnaque/

  35. Atlas dit :

    Quand la haute finance pille les pays, elle ne risque rien. Par contre à l’échelle d’un individu, même juif, la prison est au RDV ! La chaîne israélienne i24News, propriété de Patrick Drahi (Libération, L’Expansion, L’Express, BFMtv, SFR…) est fascinée par Gilbert Chikli. Comme Pascal Elbé, qui signe « Je compte sur vous », un film élogieux sur celui qui a escroqué plusieurs millions d’euros à des entreprises françaises en 2005 et 2006. Dans une interview surréaliste, l’homme réfugié en Israël expose sa conception de la morale :

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