Crash en vue, grâce à un génial hold up sur les peuples !

 

Constatation : La dette publique des pays ne cesse de croître.

Elle pousse l’ensemble des gouvernements à pratiquer des coupes sombres budgétaires dans l’ensemble des services publics tels que l’éducation, la justice, les retraites, les protections sociales. Cela a un impact particulièrement néfaste sur les peuples qui n’y sont pour rien. On ne peut pas parler non plus de dépenses excessives des états ! Alors d’où vient le problème ?

 

Pour commencer, qu’est-ce que la monnaie fiduciaire (latin fides = confiance) ?

C’est tout simplement celle qui se trouve dans notre portefeuille. On lui faisait confiance car on pensait que les  pièces et  les billets correspondaient à une valeur or. Ce n’est qu’après les accords de la Jamaïque de 1973, que les monnaies ne furent plus rattachées à un métal précieux. Les pays se payent donc entre eux, avec leur propre monnaie, avec un taux de conversion évalué par le marché des changes. L’avantage du système, l’or est disponible en quantité limitée alors que la monnaie peut être créée à volonté par les banques centrales de chaque état.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Accords_de_la_Jama%C3%AFque

 

Cela n’implique-t-il qu’un état puisse profiter sans fin de cette création monétaire ?

Non, car si un pays se laisse aller, importe par exemple plus qu’il n’exporte, la conversion de sa monnaie par rapport au pays vendeur évoluera à ses dépends. Il lui sera par conséquent plus difficile d’importer des marchandises car plus couteuses. C’est la dévaluation. De plus, si la masse monétaire croît plus vite que l’économie réelle, alors l’argent inonde tous les commerces, perdant de ce fait une partie de sa valeur. Quand les vendeurs et acheteurs se retrouvent avec beaucoup d’argents, cela se traduit par une augmentation généralisée des prix. C’est l’inflation.

 

Mais il y a aussi la monnaie scripturale !

Il y a bien longtemps, c’était des orfèvres qui se chargeaient de faire fructifier les richesses de gens fortunés. Ils prêtaient moyennant intérêt. Et pour des questions pratiques, ils ne donnaient pas de l’argent physique à l’emprunteur, mais une lettre de change. Rapidement, certains petits malins se mirent à prêter plus de lettres de change que de richesses dans leurs coffres pour empocher plus d’intérêts. Le système pouvait fonctionner aussi longtemps que les possesseurs de lettres de change ne demandaient pas au même moment, l’échange de ces papiers contre de vraies richesses. Aujourd’hui, les orfèvres se nomment banquiers, mais ils continuent à prêter de l’argent inexistant.  Il y a donc la banque, la richesse (monnaie fiduciaire) et la lettre de change (monnaie scripturale). Quand on emprunte à une banque, on a de la monnaie scripturale, créée pour le besoin d’un prêt et qui disparaîtra dès le crédit remboursé. On estime que le taux de réserve fiduciaire des banques, tourne autour de la dizaine de pour cent (c’est le système des réserves fractionnaires). Cela veut tout simplement dire que pratiquement 90% de l’argent prêté n’existe pas.

 

En résumé :

La monnaie fiduciaire (pièces, billets…) est créée par les banques centrales (institutions gouvernementales) alors que la monnaie scripturale (qui n’existe que grâce à la dette) est créée par les banques commerciales (en grande majorité privée).

 

L’article 123 du traité de Lisbonne (mais il existait aussi dans celui de Maastricht), signé par les états membres de l’union européenne, encourage-t-il  la dette publique ?

En interdisant aux banques centrales des états membres, ainsi qu’à la banque centrale européenne, d’accorder des découverts aux organisations publiques ou d’acquérir des instruments de leurs dettes, cela oblige les états à se financer sur le marché financier (les banques commerciales…). Par contre, si ces banques commerciales ne disposent pas assez de fonds, elles peuvent faire appel aux banques centrales.  Mais toute économie en croissance a besoin d’une croissance raisonnable de sa masse monétaire. Les banques commerciales vont donc être les principaux intermédiaires  de la création monétaire. Les ménages, les entreprises et les états ne pouvant faire appel qu’au marché financier, la monnaie des banques commerciales (monnaie scripturale)  devient l’outil principal de financement de toute la nation. Plus de 90% de la monnaie en circulation dans l’économie est maintenant scripturale. L’essentiel du pouvoir de création monétaire est bien détenu par les banques commerciales. Et comme la monnaie scripturale n’existe que par la dette, toute l’économie est endettée. La dette n’est donc pas due à un excès dépensier de la société mais simplement du fait que la création monétaire n’est possible que par le crédit.

 

 

Qu’arriverait-il si la monnaie scripturale était remplacée par de la monnaie fiduciaire ?

La masse monétaire serait la même et l’inflation du même ordre. Mais la dette totale de la société serait bien plus faible que maintenant. La dette des USA (états, ménages et entreprises) dépasse maintenant les 60.000.000.000.000 $. Elle est détenue par les banques américaines mais aussi par des états étrangers.

 

Si la France empruntait auprès de sa banque centrale plutôt que sur les marchés financiers, quelle serait sa dette ?

Avec la banque commerciale la France paye un intérêt alors qu’avec sa banque centrale, il n’y en a pas. L’état crée en quelque sorte de l’argent par lui-même. Si on se fie à des chiffres trouvés sur internet, depuis 1973, les intérêts de la dette publique française sont au moins de : 1.500.000.000.000 € alors que la dette publique française de  1.823.370.000.000 €. Chaque seconde, les intérêts de la dette publique de la France coûte 2 500 €, soit plus de 45 milliards payés chaque année. Presque la totalité de l’impôt sur le revenu des Français va aux banques commerciales. Pourtant, pourquoi payer des intérêts sur des emprunts purement scripturaux ? La dette de 1 823 milliards € de notre pays a déjà été pratiquement payée sous forme d’intérêts sur un « capital » inexistant puisqu’il ne s’agit que d’écritures purement comptables ! Un non-paiement (ou effacement, ou décote, ou restructuration…) de dettes scripturales n’a d’incidence que d’ordre comptable sur le bilan des banques prêteuses et ne représente aucune perte d’argent réel ! Leur effacement ne serait qu’une perte virtuelle puisque personne n’a sorti de sa poche personnelle d’argent réel !

Indication sur qui détient la dette de la France :

http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/08/10/a-qui-appartient-la-dette-de-la-france_1558009_823448.html

Le seul prix Nobel français de Sciences économiques (1988), Maurice Allais, a toujours dénoncé l’illogisme consistant à appliquer aux crédits créés ex-nihilo (simples écritures comptables) les mêmes règles économiques qu’aux dépôts réels,  c’est-à-dire le remboursement du capital prêté plus les habituels intérêts. C’est ainsi qu’il a pu écrire dans le journal Le Monde du 28 octobre 1988 cette phrase incroyable : « Fondamentalement, il n’y a pas de différence entre le métier de banquier et celui de faux-monnayeur»

http://www.societal.org/dette/interets.htm

http://cluaran.free.fr/dette.html  (dette publique par habitant : 30 000 €)

En trente ans, la dette publique française est passée de 21,2 % du PIB à 84,7 % en 2011.

http://www.lepoint.fr/economie/la-dette-publique-francaise-28-11-2011-1401510_28.php

En fin d’année on sera à plus de 90% du PIB ! Elle est pour ainsi dire, impossible à rembourser.

 

La dette publique ne s’explique donc que par le système de création monétaire actuel (basé sur le crédit avec intérêt).

Le monde financier se procure de la sorte une source de revenue colossale, lui donnant le pouvoir d’influencer les gouvernements et d’acheter les médias, mettant ainsi à mal notre démocratie. Cette arnaque monumentale fait la fortune de quelques uns  au détriment de tous les autres. Qui sait si elle ne nous conduira pas vers une vaste dictature mondiale ? Si un jour le genre humain se trouve dans l’obligation d’être pucé, comme Aaron Russo nous le dévoila, il ne sera plus possible de supprimer ce système odieux. C’est aujourd’hui ou jamais.  Ne serait-ce que pour stopper cette terrible inégalité sociale qui se crée : en France ils sont 10% à détenir 63% de la richesse du pays. Selon le Crédit Suisse, les 1 % les plus riches de la planète possèderaient 43,6 % de la richesse et les 10 % les plus riches en détiendraient 83 %.

http://www.inegalites.fr/spip.php?article1393

 

On comprend pourquoi à une certaine époque, faire payer un intérêt était qualifié d’usure et lourdement sanctionné.

Gagner de l’argent avec de l’argent était un vol.  Aujourd’hui c’est un idéal. Pourquoi donc travailler quand on peut gagner de l’argent en n’en faisant le moins possible ? L’une des raisons de la Révolution française n’était-elle pas de mettre en place ce système usuraire à grande échelle ?  Le roi guillotiné, sans héritier, stoppait l’influence chrétienne du royaume français et son mépris de l’usure. De même avait-on supprimé les corporations (les syndicats de l’époque), néfastes aux financiers. Il n’est pas étonnant de voir qu’aucune banque ne fut attaquée durant la terreur ! Mais l’usure n’est pas qu’un problème moral, il est aussi pratique. Une société ne doit elle pas vivre selon les limites de ses ressources non renouvelables ? Mais avec le système avec intérêt, il faut continuellement qu’il y ait de la croissance. Et à la fin, ceux qui prêtent, seront propriétaires de tous les biens de la terre. C’est mathématique. Pourquoi ne distribue-t-on pas par exemple ces intérêts équitablement à la population ? Car une banque ne devrait-elle pas travailler au service de la société plutôt que contre elle ?

 

Bref rappel de l’usure à travers l’histoire :

Dans l’antiquité, la pratique du taux d’intérêt n’était pas interdite. Le créancier avait d’ailleurs la possibilité, à la mort du débiteur, de réduire en esclavage ses enfants. Face à une telle situation la législation juive a introduit les interdictions au prêt à intérêt dans le Pentateuque de l’Ancien Testament. Dans l’Exode (chapitre 22, verset 25) et le Lévitique (chapitre 25, versets 34 à 46), la pratique de l’usure est condamnée sous la notion de tarbit. Le tarbit était interdit entre juifs mais permis entre juifs et non-juifs. Ils pratiquaient donc le prêt à intérêt en vertu du verset 23-20 du Deutéronome  : « Tu peux charger intérêt à un étranger, mais pas un frère israélite»(23-20).

Dès les débuts de la chrétienté, la pratique du prêt à intérêt était défendue. S’appuyant sur les écrits d’Aristote le droit canon répugnait l’idée que l’argent puisse « faire des petits ». Ainsi, l’évangile selon Saint-Luc formule à son chapitre 6, verset 34 : « Si vous ne prêtez qu’à ceux dont vous espérez restitution, quel mérite ? Car les pêcheurs prêtent aux pêcheurs afin de recevoir l’équivalent… Prêtez sans rien espérer en retour. » L’utilisation de l’argent n’est pas condamnée, à condition que cela ne soit pas une fin, mais seulement un moyen, ce qui rejoint la conception islamique.

L’obligation de l’aumône, un des cinq piliers de l’Islam, se rapproche ainsi de la conception chrétienne du renoncement et du don sans contrepartie. Il s’agit, par ce biais, de remplir plusieurs objectifs sociaux pour les deux religions : purifier l’âme humaine de l’avarice, de l’avidité et de la convoitise, aider les pauvres afin de favoriser une véritable entraide sociale. La prohibition du riba  interdit toute rémunération fixée en fonction du seul écoulement du temps. L’ordre moral islamique n’autorise pas la spéculation et les situations d’incertitudes. Il prohibe à ce titre le gharar (l’aléa ou l’incertitude) et le maysir (jeu de hasard).

L’interdiction de l’usure par l’Eglise catholique et par les prescriptions du Prophète va conduire à l’essor de la banque juive dans les pays chrétiens et musulmans du Moyen Âge. En Occident, l’interdiction du prêt à intérêt est intégrée au droit laïc sous Charlemagne et perdure pendant tout le Moyen Âge. Le Concile de Latran en 1179 rend l’interdiction de l’usure absolue et universelle. Dans la chrétienté, des polémiques interminables tournèrent autour de la pratique de l’intérêt et de la sévérité avec laquelle il fallait appliquer son interdiction : entre, d’une part, les thomistes et les jésuites, de tendance rigoriste, et, d’autre part, les jansénistes, aux vues plus modérées. La Réforme protestante a contribué à la levée progressive de l’interdit du prêt à intérêt dans les pays européens. L’interdiction du prêt à intérêt fut finalement abolie du droit canon en 1830.

 

A quand le crash ? En 2016, 2017 ?

pendule

 

Publicités

179 commentaires sur “Crash en vue, grâce à un génial hold up sur les peuples !

  1. Eloise dit :

    Pour William White, celui qui préside le comité d’examen des situations économiques et des problèmes de développement de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), l’ancien chef économiste de la Banque des Règlements Internationaux (BRI), voilà quelle sera la suite des événements :

    Pour lui il n’y aura pas d’hyperinflation, mais une sortie de crise par une immense crise d’insolvabilité. L’avantage de la crise d’insolvabilité c’est que si vous ruinez les épargnants, vous sauvez globalement les monnaies. Vous sauvez les monnaies même si à l’arrivée il y a moins de monnaie, beaucoup moins même.

    D’abord, ceux qui dépendent de la dépense publique ont du soucis à se faire. Ne voit-on pas déjà les départements avoir du mal à payer le RSA, pourtant indispensable pour assurer la paix sociale ? Rien n’a été fait depuis 2007 à part une succession insupportable de séquences de communication, mais sur le fond, rien n’a fondamentalement changé, la finance ne s’est pas régulée, les paradis fiscaux existent toujours, les entreprises ne payent pas leurs impôts et nous sommes assis sur un volcan de dettes encore plus important qu’avant la crise en 2007.

    « La situation est pire que ce qu’elle était en 2007. Nos munitions macroéconomiques pour lutter contre le ralentissement et la crise ont toutes été utilisées…. Les dettes ont continué à s’accumuler au cours des huit dernières années et elles ont atteint de tels niveaux dans chaque partie du monde qu’elles sont devenues une cause puissante du problème….Il deviendra évident lors de la prochaine récession que beaucoup de ces dettes ne seront jamais remboursées, et ce sera inconfortable pour beaucoup de gens qui pensent qu’ils possèdent des actifs qui valent quelque chose…Les annulations de la dette sont une constante depuis 5 000 ans, aussi loin que les Sumériens. »

    Et comme c’est l’épargne qui finance les dettes, celle-ci va disparaître.

    « Le système bancaire européen pourrait devoir être recapitalisé sur une échelle encore inimaginable, et les nouvelles règles « bail-in » signifient que tout détenteur de dépôt au-dessus de la garantie de 100 000 € devra aider à payer pour cela. »

    En clair, toutes les sommes qui dépasseront la « garantie » des dépôts seront confisquées en cas de faillite bancaire et cela c’est uniquement dans le cas où le fonds de garantie des dépôts serait solvable ce qui est une grande illusion puisque avec 2 milliards d’euros investis, d’ailleurs en grande partie dans des obligations bancaires, il est peu probable que le fonds de garantie des dépôts soit en mesure d’être d’une aide significative en cas de faillite d’une grande banque. La Fed est maintenant dans un dilemme terrible en essayant de se sortir de la politique de QE. C’est le piège de la dette. La situation est tellement mauvaise qu’il n’y a pas de bonne réponse. Si la FED augmente les taux ça va être méchant. Si elle ne monte pas les taux, cela va tout simplement empirer les choses.

    http://insolentiae.com/2016/01/25/les-5-raisons-pour-lesquelles-vous-allez-etre-ruines-et-la-solution-pour-vous-en-sortir-ledito-de-charles-sannat/

    • Yann dit :

      La disparition programmée du cash dans nos sociétés a une raison. Officiellement, c’est pour lutter contre le blanchiment d’argent, le crime organisé, le terrorisme, la fraude fiscale ou tout simplement nous faciliter la vie. Pourtant il est évident que cela sera une attaque contre nos libertés. Comme nos gouvernements sont surendettés, aucune transaction, même la plus petite, ne doit leur échapper. Or, quoi de plus simple que de lever des impôts supplémentaires quand il n’y a plus de cash ? Du côté des banques, leur pire cauchemar c’est de voir les déposants retirer leurs avoirs. C’est ce qu’on appelle un « bank run ». Validement , quand il n’y a plus de cash, le client ne peut plus quitter sa banque. Et les autorités monétaires peuvent lui imposer un taux d’intérêt négatif sur ses comptes bancaires. Or, comme l’a fait remarquer un économiste de la banque américaine Citibank, si la Banque centrale américaine avait pu imposer un taux d’intérêt négatif de 6%, elle aurait pu limiter la crise de 2008 !

      Il faut donc utiliser au maximum du cash pour que les états ou les banques hésitent à le supprimer. Par contre, de rendre les banques un peu plus responsables est une bonne chose, même si l’argent du déposant risque d’y passer après celui des actionnaires. De toute façon, quand les états renflouaient les banques en faillite, c’était bien avec l’argent du contribuable.

      De plus, lorsque nous déposons de l’argent dans une banque, il ne nous appartient plus : nous devenons créanciers de notre banque qui nous doit notre argent. En cas de crise financière et bancaire, la seule défense que nous ayons en tant que citoyen ordinaire consiste à retirer notre argent. Dans une société sans espèces, cela deviendra impossible.

      Bill Bonner et la société sans cash :

      • Willy dit :

        En enlevant le cash et en mettant des taux négatifs, on pense que les gens dépenseront plus. Mais on oublie que le chômage est important et que les offres d’emplois sont souvent des contrats de travail à durée très courte :

        Dans ces conditions, on préfère garder son argent pour les temps difficiles. Depuis 2005, les kilomètres effectués en voiture continuent de baisser :

        Les problèmes des boulangers sont croissants…
        Alors que les bouchers veulent défendre leur beefsteak,
        les éleveurs de volailles se font plumer,
        les éleveurs de chiens sont aux abois,
        les pêcheurs haussent le ton
        Et bien sûr, les éleveurs de porcs sont dans la merde !
        tandis que les céréaliers sont sur la paille.
        Par ailleurs, alors que les brasseurs sont sous pression,
        les viticulteurs trinquent.
        Heureusement, les électriciens résistent.
        Mais pour les couvreurs, c’est la tuile
        et certains plombiers prennent carrément la fuite.
        Dans l’industrie automobile, les salariés débrayent,
        dans l’espoir que la direction fasse marche arrière.
        Chez EDF, les syndicats sont sous tension,
        mais la direction ne semble pas au courant.
        Les cheminots voudraient garder leur train de vie,
        mais la crise est arrivée sans crier gare,
        alors… les veilleurs de nuit, eux, vivent au jour le jour.
        Pendant que les pédicures travaillent d’arrache-pied,
        les croupiers jouent le tout pour le tout,
        les dessinateurs font grise mine,
        les militaires partent en retraite,
        les imprimeurs dépriment
        et les météorologistes sont en dépression.
        Les prostituées se retrouvent à la rue.
        Amis, c’est vraiment une mauvaise passe.
        Mais rarement les banquiers perdent au change…
        À bon entendeur !
        Salut !!!

    • Robert dit :

      L’implosion déflationniste actuelle des marchés et des matières premières peut très bientôt se transformer en explosion hyperinflationniste ! Car bientôt, la BCE et la Fed rejoindront les banques centrales du Japon et de Chine dans leurs programmes massifs d’assouplissement quantitatif. Mais rajouter quelques centaines de trillions de dette dans un monde incapable de financer ou de rembourser la dette existante ne peut qu’exacerber une implosion inévitable. Mais avant cela, le monde connaîtra alors son épisode d’hyperinflation le plus incroyable. Il n’aura évidemment rien à voir avec l’offre ou la demande pour les biens et les services : il sera provoqué par l’effondrement des devises. L’hyperinflation est déjà en marche dans de nombreux pays comme l’Argentine, le Brésil et la Russie. Lorsque le dollar s’effondrera bientôt, des événements similaires auront lieu aux États-Unis ainsi que dans bien d’autres nations. Durant les 5 dernières années, les banques centrales ont multiplié par 10 la taille de leur bilan en créant 20 trillions de dollars. Cependant, dans les années à venir, leur bilan explosera bien plus que ce facteur 10 et le monde coulera sous le poids de sa dette. La panique devrait gagner les marchés en cette année 2016. Cela sera d’autant plus inquiétant qu’il y a déjà des troubles sociaux massifs et des guerres civiles dans de nombreux pays.

  2. Patrick dit :

    Va-t-on voir venir la mise en place d’une législation sur les faillites des États qui serait écrite sur le modèle de celle de la faillite des banques ?

    Le bail-out désigne le renflouement d’une banque par un État (comme lors de la crise de 2008). Alors que le bail-in est une pratique financière qui impose à certains créanciers d’une banque en difficulté (y compris parfois de simples clients épargnants) une diminution du montant des créances qu’ils possèdent sur l’établissement de crédit ou une conversion de celles-ci en actions de capital. Le bail-in permet ainsi aux banques de se recapitaliser en cas de crise.

    L’idée c’est de faire une loi qui décrit les modalités avec précision des pertes qui seront imposées aux créanciers de cet État en faillite, tout en sachant qu’un créancier de l’État peut être un fournisseur par exemple qui n’a pas encore été payé, ou un fonctionnaire à qui l’État doit un salaire, un retraité à qui l’État doit une pension, ou un épargnant qui a placé son argent en… obligations d’État à travers par exemple, au hasard, un contrat d’assurance vie ! En vertu de ce nouveau régime, les détenteurs d’obligations pourraient subir des pertes en cas de nouvelle crise sur la dette souveraine d’un pays avant que ce pays ne puisse avoir recours au mécanisme de sauvetage de la zone euro, le MES.

    L’idée incongrue du MES consistait à dire que des pays européens surendettés s’endettaient encore plus pour mettre de l’argent qu’il n’avait pas dans un fonds commun appelé MES pour aller sauver des pays carrément en faillite… On comprend maintenant pourquoi certains préféreraient qu’il y ait une forme de renégociation de la dette plus ou moins obligatoire avant que le MES intervienne.

    Cela revient à dire :
    1/ le MES est inopérant et ne sert à rien.
    2/ La croyance qui consiste à dire que la BCE interviendra en dernier ressort est fausse.

    Actuellement, les pays européens ont un immense problème de dette. Et il y a peu de façons de s’en sortir avec les dettes : soit par de la croissance, soit en augmentant les impôts et en réduisant les dépenses (mais cela apporte la récession et la déflation), soit en faisant défaut (on ne paye pas la dette). Pour l’instant, on a décidé de faire marcher la planche à billets. Mais la BCE ne veut plus garantir l’absence de risque de faillite. Si c’est vraiment le cas, plusieurs pays vont voir leurs taux flamber. Ce qui les mènera à la faillite avec une fin de l’euro et le retour à une monnaie nationale.

    Avec le temps, on peut déjà dire que les épargnants vont être ruinés, sauf ceux qui auront su sortir des banques et des produits financiers à temps.
    http://www.telegraph.co.uk/finance/economics/12158626/German-bail-in-plan-for-government-bonds-risks-blowing-up-the-euro.html
    L’or reste donc un placement sûr à long terme. Quand le baltic exchange dry index baisse, l’or augmente en proportion :

    On comprend pourquoi le Baltic Dry est depuis un certain temps, autant manipulé que l’or ou la bourse. Pour avoir une plus exacte valeur des coûts des transports, il est préférable de consulter le Harper Petersen & Co indice :
    http://www.harperpetersen.com/harpex/harpexVP.do
    Il explique mieux pourquoi les compagnies maritimes vendent leurs navires pour un dollar symbolique.
    http://www.theguardian.com/business/2016/apr/22/yours-for-1-58429-deadweight-tonne-bulk-carrier-one-previous-owner

    Par contre cela entraîne des licenciements massifs comme en Chine qui met au chômage 6 millions de salariés :
    http://www.zerohedge.com/news/2016-03-01/chinas-mass-unemployment-wave-begins-six-million-workers-get-pink-slips

  3. Gabi dit :

    La crise actuelle que certains prédisent comme annonciatrice d’un effondrement financier imminent n’est rien d’autre que la conséquence naturelle de droit régalien octroyé à des privés qui ont le pouvoir gigantesque et inestimable de pouvoir créer de la monnaie exclusivement à partir de l’endettement d’autrui. Un effondrement partiel serait une défaillance des débiteurs mais qui n’entraînerait pas celle des créanciers. Si on regarde de près les textes de lois sur le sauvetage bancaire, appelé Bail in, on s’aperçoit que tout est fait pour que les actifs des banques, c’est-à-dire « nos dettes » ne soient jamais restructurées. Nos dépôts qui sont au passif de la banque ne peuvent que disparaître. Et la déflation est tout bénéfice pour les créanciers. Ses actifs vont augmenter de valeur alors que le débiteur aura de plus en plus de mal à trouver de l’argent. Le pouvoir d’achat va donc être en chute libre, ce qui entraînera la baisse de la valeur de son immobilier. Ainsi la spirale de l’endettement crée une économie qui vit par elle-même et pour elle-même au profit exclusif de ceux qui créent la monnaie de la dette. Ces derniers, devenus entre-temps propriétaires de tout ce que le casino planétaire a pu s’approprier, n’hésiteront pas à ramener plus bas que terre le niveau des salaires, les avantages sociaux professionnels.

    La création monétaire par les crédits, les politiques monétaires non conventionnelles des banquiers centraux, l’endettement forcé des collectivités publiques auprès de tiers privés, le sauvetage des banques sont des urgences absolues à remettre en question.
    http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-les-grands-gagnants-de-l-endettement.aspx?article=8196980176H11690&redirect=false&contributor=Liliane+Held-Khawam

  4. Hervé dit :

    Le marché de l’or :

    Le rôle des banques centrales :

    Les raisons de la manipulation des cours de l’or :

    Le secret qui entoure l’or et les stratégies russe et chinoise en la matière :

    Comprendre la vente à découvert à nu en une minute :

  5. Robert dit :

    Au mépris de l’article 26 de la Loi de séparation des Églises et de l’État qui stipule : « Il est interdit de tenir des réunions politiques dans les locaux servant habituellement à l’exercice d’un culte », et au mépris de ce qu’est une église : la Maison de Dieu, Anne Hidalgo n’a rien trouvé de mieux que d’organiser un débat à Saint-Eustache, dans le cadre de la « Nuit des débats », le 2 avril.
    http://www.paris.fr/nuitdesdebats

    « Que peut encore la politique ? » à part squatter des églises plutôt que d’utiliser l’énorme parc immobilier des francs-maçons ? Elle devrait s’interroger et ne pas suivre les marchands du temple mondialiste.

    Que constate-t-on au pays de ces marchands modèles qu’est l’Amérique ?

    Bref, ce monde des mondialistes, qui en voudrait ? Il veut mettre au pouvoir les multinationales qui continueront à exploiter les peuples pour encore plus de profit. C’est le but du Traité Transatlantique…. que « l’herpès » se croit obligé d’accepter puisqu’elle ne veut pas sortir de l’U.E.

  6. Carlos dit :

    Il y a le crash économique qui fait peur mais il est mondial. Cela n’explique donc pas pourquoi 10 000 Français, possédant au moins 1 000 000 $ aient quitté la France en 2015.
    http://nebula.wsimg.com/6e5712bf40ffe85cc116a52402d5a7d7?AccessKeyId=70E2D0A589B97BD675FB&disposition=0&alloworigin=1
    Effectivement, une des premières raisons invoquées par eux tourne autour du risque dans les 5 prochaines années à venir de tensions religieuses. Comme le rappelle Boris Le Lay, réfugié politique au Japon (condamné à 2 ans de prison par le gouvernement socialiste) : « Avant une guerre, les gens qui sont bien introduits dans le système, cherchent à se protéger. Les informations qu’ils ont contrairement au reste de la population, les incitent à fuir. » Un journaliste du Figaro, tel qu’Ivan Rioufol s’attend aussi à une guerre civile. On ne peut pas faire entrer un nombre important de musulmans en Europe sans qu’il n’y ait des conséquences.

    Pierre Jovanovic en est de même persuadé :

    La politique de la terreur ou l' »Ordo ab chaos » en vue de la dictature mondiale messianique expliquée par Philippe Ploncard d’Assac :

    Le mondialisme messianique et son utilisation de l’Islam :

  7. Engel dit :

    Aux USA, un suicide très curieux vient d’arriver : celui d’un agent de douanes et de l’immigration.
    http://www.nydailynews.com/new-york/immigration-officer-fatally-shoots-head-chelsea-park-article-1.2628131

    Il aurait laissé avant de mourir une note bien effrayante ! « Si le peuple américain savait ce que le gouvernement envisage, il se lèverait pour le renverser…. Nous, en application de la loi fédérale, sommes formés depuis plusieurs années à contrôler les émeutes et les soulèvements face à un effondrement financier à venir et face à des faillites bancaires. Les exercices impliquent des images grandeur nature d’hommes américains, même de femmes et d’enfants que nous devions tirer, nous disais-t-on pour la « pratique » et pour « s’y habituer…. On nous a dit que l’économie est en phase terminale et qu’elle s’effondrera en 2016. On nous a également dit que les banques sont toutes insolvables et que la FDIC n’a pas assez de fonds pour renflouer les déposants. On nous a dit que ces événements sont inévitables et qu’il est impératif que le gouvernement survive quand les gens vont se rebeller à ce sujet…. Lorsque l’effondrement prendra place, les camps de détention créés dans les années 1980 dans le cadre du programme FEMA REX-84, pour loger les étrangers illégaux que nous allions expulser, seront plutôt utilisés pour emprisonner des citoyens américains que le gouvernement jugera comme une «menace». Les citoyens américains seront arrêtés sans mandat et emprisonnés sans jugement (d’où les états d’urgence dans les états de l’Otan)…. Le gouvernement sait que l’armée se lèvera pour arrêter cela, alors nos militaires sont déployés outre-mer et intentionnellement impliqués dans des combats étrangers, ils ne peuvent donc pas être ici pour aider les Américains. Voilà pourquoi certaines munitions et armes ont été retirées des armureries de la Garde nationale des États et pourquoi plus d’un milliard de balles à pointe creuse ont été achetées par le gouvernement fédéral. Les États eux-mêmes ont été désarmés de la puissance de feu de qualité militaire afin qu’ils ne puissent pas se défendre contre les activités fédérales. Ceci est également la raison pour laquelle les services de police locaux ont été militarisés et pourquoi ils sont équipés de véhicules blindés et d’armes de guerre…. Quand l’inévitable effondrement commencera à se produire, l’énergie électrique de l’ensemble du pays sera coupée, tout comme toutes les formes de communication. Toutes les banques seront immédiatement fermées…. Le système d’alerte d’urgence sera utilisé pour la reprise de toutes les stations de radiodiffusion pour dire au public que c’est le résultat d’une cyber-attaque…. Nous, dans l’application de la loi fédérale, nous nous sommes laissés dire que le gouvernement dispose d’une base de données complète de tous les soi-disant « survivalistes ». Ces personnes seront traitées en premier par des agents fédéraux armés qui viendront prendre leurs armes, puis leurs stocks alimentaires. »

    L’homme inclut dans sa note l’ordre exécutif 13603 signé le 16 mars 2012 qui donne tous les droits de saisie au gouvernement fédéral en tant de crise nationale :
    https://www.gpo.gov/fdsys/pkg/FR-2012-03-22/pdf/2012-7019.pdf

    https://www.superstation95.com/index.php/world/1288

    La question qu’il est légitime de se poser en France, pourquoi donc a-t-on prolonger l’état d’urgence jusqu’au 26 mai ? Et ne créera-t-on pas un autre attentat false flag pour prolonger à nouveau de 6 mois celui-ci ?
    http://www.lemonde.fr/politique/article/2016/02/16/le-parlement-enterine-la-prolongation-de-l-etat-d-urgence_4866522_823448.html

    Ce n’est certainement pas à cause des terroristes. Autrement on aurait aussi fermé nos frontières (source de terrorisme).

  8. Hervé dit :

    Pour maîtriser toutes les richesses, « la Bête » par le biais de la Fed a endetté toutes les banques. Sa planche à billets (fausse monnaie), aidée de celle du Japon, rachète tout ce qu’elle trouve. Le CAC 40 par exemple, qui représente les 40 plus grosses sociétés françaises cotées en bourse, appartient pour 75% à des investisseurs étrangers.
    https://fr.news.yahoo.com/news/le-cac-40-toujours-plus-150300993.html

    Mais aux USA, ce qui est drôle, 52% des actions du Dow Jones et du S&P sont la propriété de la FED ! Donc achetées avec de la fausse monnaie. Ce qui veut dire que sans la Fed, ces marchés ne vaudraient plus grand chose.
    http://thedailycoin.org/2016/05/30/anonymous-hacks-federal-reserve-grabs-stock-ownership-files/
    Le cours des actions de ces banques depuis 2008 :

    Les regroupements bancaires :

    Et pour qu’il y ait plus de chômage et faire baisser le prix de l’heure de travail, puisqu’on préfère installer les « clandestins » à demeure en Europe, plutôt que les aider à retrouver leur patrie d’origine, on encourage les entreprises à prendre des réfugiés. On a eu ainsi le patron d’airbus qui annonçait qu’il allait en embaucher. Des partenariats sont signés pour favoriser les immigrés à la place des Français.
    http://www.actuchomage.org/2016040527060/La-revue-de-presse/franprix-signe-un-partenariat-pour-favoriser-lemploi-des-refugies-en-ile-de-france.html

    Mais le plus risible, c’est de voir les Français eux-mêmes, continuer à voter pour ceux qui les tuent, par le biais de l’Union Européenne. Les Anglais seront-ils moins aveugles ? Deux nouveaux sondages placent à nouveau le camp du Brexit en tête :
    http://www.rts.ch/info/monde/7781146-deux-nouveaux-sondages-placent-le-camp-du-brexit-en-tete.html
    Mais voilà, les européistes sont des tricheurs et des anti-démocrates. On l’a déjà vu avec l’augmentation très suspecte du nombre de votes par correspondance entre les deux tours de l’élection présidentielle en Autriche qui causa la défaite du candidat du FPÖ, Hofer. Ils vont être des milliers d’électeurs britanniques à voter par correspondance au référendum du 23 juin pour ou contre la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Or un énorme scandale vient d’éclater hier lundi 30 mai à ce sujet, qui a bénéficié de la couverture du journal « The Telegraph ». Des dizaines de milliers d’électeurs de Bristol ont reçu – inséré dans l’enveloppe électorale comprenant les professions de foi pour ou contre la sortie de l’UE – un « guide » explicatif sur la façon de voter par correspondance ; et ce guide suggère de façon graphique subliminale de voter en faveur du maintien dans l’UE. Le dessin invite en effet sans vergogne les électeurs à cocher la case « Rester dans l’UE » !

    La carte mondiale des milliardaires :

    Décryptage du système financier global :


    1990-2015: en vingt cinq ans, le paysage mondial de la dette publique a complètement changé. Les pays dits en développement, dont la plupart sont passés par de féroces crises monétaires (Mexique en 1994, pays asiatiques en 1997, Russie en 1998, Brésil en 1998 et 1999, Argentine début 2000), croulaient sous des dettes abyssales dans les années 1990. Ils sont désormais redevenus les bons élèves de la planète en la matière, sous les conseils et la pression du Fonds monétaire international (FMI). À l’inverse, durant cette période les pays occidentaux n’ont cessé de creuser leur dette publique, qui a décroché depuis la crise financière mondiale de 2007/2008.
    L’évolution de la dette dans le monde depuis 1980 :
    https://public.tableau.com/shared/94KQ3KFFS?:display_count=no&:showVizHome=no
    Le monde accumule 62.000 milliards de dollars de dette publique. La dette publique française s’établit à 2170,6 milliards d’euros à la fin du deuxième trimestre 2016 (98,4% du PIB) :



    En 2014, la France a tout de même remboursé 46,1 milliards d’euros en seuls intérêts sur sa dette. Pour le moment, la France est «sauvée» par des taux bas, dont elle n’a pas la maîtrise. Sa dette émise sur les marchés financiers, est détenue à 64,4% par des «non-résidents», principalement des sociétés financières européennes. L’Agence France Trésor chiffre l’impact budgétaire d’une hausse de 1% sur l’ensemble des taux relatifs à la dette de l’État à 2,2 milliards d’euros la première année, puis 5 milliards la deuxième et 10 milliards au bout de 5 ans.
    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016/09/30/20002-20160930ARTFIG00130-la-dette-publique-bondit-de-plus-30-milliards-au-deuxieme-trimestre.php
    Pour atténuer au maximum les effets de la crise financière de 2008, les Banques centrales des plus grandes puissances du monde (la Réserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne, la Banque d’Angleterre et la Banque du Japon), ont fait chuter leur taux directeurs, pour relancer la machine du crédit et soutenir la croissance mondiale. Si bien qu’aujourd’hui, les taux sont sinon proches de zéro (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, Israël, Danemark), carrément nuls (les 19 pays membres de la zone euro et le Japon) voire… négatifs (Suisse et Suède). Mécaniquement, les taux des obligations d’État ont suivi la tendance. Ils sont même entrés en territoire négatif, pour des échéances courtes d’abord, dès 2012, puis au fur et à mesure, sur des échéances de plus en plus longues. Même le Bund allemand à 10 ans est passé sous 0% cette année. Ce qui signifie que les investisseurs (banques, fonds, assureurs et autres États) paient pour détenir de la dette des États «avancés», et mettre dans leurs portefeuilles des titres qu’ils jugent non risqués.

  9. Zoe dit :

    Comment fabrique-t-on les chaînes en or :

    Et valeur de l’once d’or de septembre 2006 à septembre 2016

  10. Gabi dit :

    Selon les calculs de l’ONG britannique Global Justice Now, sur les 100 premières entités économiques mondiales, 69 sont désormais des multinationales, et 31 des États. Un phénomène qui est en train de s’accélérer puisque l’année dernière seulement, ces chiffres étaient respectivement de 63 et 37.
    http://www.globaljustice.org.uk/blog/2016/sep/12/corporations-running-world-used-be-science-fiction-now-its-reality
    Ne sont pas comptés ici les plus grosses banques de la planète telles que Golman Sachs, Banque of America ou JP Morgan.

    Il s’avère ainsi que les 10 principales entreprises mondiales (Walmart, Apple, des géants du pétrole comme Shell, Sinopec, China National Petroleum, BP et Exxon ou de l’automobile comme Toyota et Volkswagen, et l’entreprise d’électricité chinoise State Grid) sont plus riches que les 180 pays les plus « pauvres » de la planète ensemble (parmi lesquels l’Irlande, Israël, l’Indonésie et l’Afrique du Sud…). Sur les 100 premières entités économiques au niveau mondial, 67 sont des multinationales (dont les français Total, Axa, BNP Paribas et Société générale), contre seulement 63 il y a un an seulement. Sur les 200 premières, 153 sont des entreprises. Walmart, première entreprise mondiale, pèse davantage financièrement que l’Espagne, l’Australie ou les Pays-Bas.
    http://multinationales.org/Les-10-plus-grosses-multinationales-au-monde-pesent-davantage-financierement

    Licenciements en hausse, salaires en baisse, précarisation des conditions de travail et, en définitive, « travailler plus pour gagner moins ». Voilà où nous mène ce Nouvel Ordre Mondial. Pourtant certaines multinationales font des bénéfices records. Telefónica par exemple, février 2011 elle annonce un bénéfice record de plus de 10 milliards d’euros en 2010, soit 31% de plus que l’année antérieure, devenant ainsi la compagnie espagnole aux bénéfices annuels les plus élevés de l’histoire. Avril 2011. Telefónica décide de la suppression de 6.000 postes de travail pour les trois prochaines années, soit 20% de ses effectifs dans tout le pays. Motif : « les comptes ne sont pas bons ».


    Comment le néolibéralisme a grappillé du pouvoir et à imposé petit à petit des réformes de dérégulations du système bancaire et de l’industrie de la finance. Ces réformes, couplées à un système de création monétaire de mise en esclavage par la dette, nous a mené tout droit à la crise de 2008. « Autopsie d’une crise financière annoncée » réalisé par Etienne Chouard :
    http://karugido.fr/wp-content/uploads/2016/09/Inside_job_texte_integral_en_francais-EC.pdf

    • Engel dit :

      Pour Philippe Bechade, le transfert de richesse serait terminé. Tout le patrimoine de la classe moyenne ou sup a été pris au profit du 1% qui possède plus de la moitié maintenant des richesses de la planète. Et si on prend les 10% les plus riches, ils détiennent 87% de cette richesse. En sachant que les 0,1% ont 50% de tous les actifs financiers.

      Mais selon la Torah, le Mashia ne doit-il pas arriver quand les sionistes auront maitrisé toutes les richesses ? Il n’y a donc rien d’étonnant d’apprendre que l’actuel vice-président de la Banque centrale américaine (Fed), Stanley Fisher, a été gouverneur de la Banque centrale d’Israël entre 2005 et 2013 ! http://www.federalreserve.gov/aboutthefed/bios/board/fischer.htm
      Et que la stratégie internationale de la JP Morgan Chase, une banque américaine souvent considérée comme le principal spéculateur sur le marché des matières premières, est aussi dirigée par un ancien gouverneur de la Banque centrale israélienne : Jacob Frenkel qui l’a présidée entre 1991 et l’an 2000. D’autre part, pourvoyeur officiel de millions de dollars à la candidate Hillary Clinton, fournisseur de plusieurs secrétaires au Trésor des Etats-Unis, Goldman Sachs a jadis financé l’empire des médias du britannique Robert Maxwell, dont l’appartenance aux services secrets israéliens est connue. Après la crise financière de 2008, le président de la banque, Lloyd Blankfein, ne s’est pas caché quand il disait qu’il accomplissait « le travail de Dieu ». En France, leur principal relais est assuré par la banque d’affaires Rothschild, financier historique de la réimplantation des communautés juives au Proche-Orient. Son vice-président assurait au début des années 80 que « l’Etat d’Israël, pour le juif, est devenu la réalisation de la parole divine ». Le patron actuel de la banque d’affaires dispose d’un accès direct à Wall Street et au président américain, révélait en 2012 la journaliste Martine Orange.

      Eloïse Benhammou vient de sortir un livre « Kleptocratie française ». Elle y explique que les banques sont devenues trop puissantes. Personne ne peut arriver au pouvoir sans elles. Elles détiennent aussi avec les multinationales les médias. Tout cela se fait sous le secret. On ne peut pas savoir à qui on doit la dette. Pourtant, la plupart des crises (comme celle des subprimes) ont pour origine une fraude. Mais leurs auteurs ne sont jamais sanctionnés. Les peuples sont ainsi condamnés à payer à celles-ci des sommes de plus en plus importantes. L’impôt sur le revenu ne sert qu’à çà. Le RSI (dont les comptes ne sont même pas certifiés), la Sécurité sociale, les Caisses des Retraites sont mis à contribution. Mais pas qu’en Europe. En Afrique, toutes les banques sont sous le contrôle de celles occidentales. Résultat : les faillites d’entreprises vont être de plus en plus fréquentes. Les retraites divisées. Les soins diminués. Puis quand les gens ne pourront plus payer leur taxe foncière, ils se révolteront. Et là on instituera une dictature.

  11. Sophie dit :

    Le Professeur Marc Chesney lors d’une conférence à Grenoble expose les dessous de la crise économique permanente, dénonce les turpitudes de la face cachée de la Finance, et propose quelque pistes concrètes pour sortir de ce marasme global.

    Note de lecture de Michel Drac sur « Dette, 5000 ans d’histoire », de David Graeber.

    A lire après avoir regardé cette vidéo sur les Maîtres de la monnaie :

    Note de lecture sur « Le crépuscule de la France d’en haut », de Christophe Guilluy.

    Note de lecture sur « La dernière bataille de France », un ouvrage du général Vincent Desportes

    Dr en droit, Valérie Bugault, et l’ancien banquier international, Jean Rémy, qui viennent de publier ”Du nouvel esprit des lois et de la monnaie”, démontrent que l’Ancien régime était plus démocratique que les actuelles républiques parlementaires. En effet, dès le XVIIIème siècle, le pouvoir économique, formaté au droit anglais, n’a eu de cesse de détruire les Etats et les souverainetés pour imposer l’esclavage légal…

  12. Luc dit :

    Nous assistons actuellement à une fraude aux proportions épiques, l’élimination du cash. La semaine dernière, à Davos, en Suisse, une petite clique de gens riches et puissants se sont réunis pour affiner et faire progresser leur plan de contrôle et d’exploitation de l’humanité, dont l’objectif premier est de détruire la liberté humaine. Ils en sont arrivé à la conviction profonde qu’il est impossible pour les gens d’être libres s’ils sont des esclaves financiers. Cet esclavage financier peut se déployer à grande échelle si les gens croulent sous les dettes, dépendent entièrement des banquiers et sont systématiquement appauvris, sans aucun moyen d’y échapper. Le génocide a compris que l’esclavage du 21ème siècle sera numérique, et il se montre très enthousiaste quant à son avenir. À Davos, les oligarques de l’État profond (Deep State) ont intensifié leurs efforts en vue de l’élimination du cash. Ils ont recruté de nouveaux complices pour promouvoir leur plan, incluant Dan Schulman, président de PayPal, et Joseph Stiglitz, de la Columbia University et prix Nobel. Ils ont rejoints d’autres membres de l’État profond qui promeuvent une société sans-cash depuis un certain temps, comme Lawrence Summers et Kenneth Rogoff, du Groupe des 30, qui étaient tous les deux à Davos. Un système de paiement numérique international, oligopolistique, constitue la clé de voûte du plan mondialiste du Deep State, et est une condition préalable à la mise en œuvre d’une gouvernance transnationale et d’un contrôle total, avec profits à la clé. Les oligarques réalisent que s’ils peuvent prendre le contrôle de la monnaie, ils pourront alors contrôler les gens. Ainsi, ils s’évertuent encore plus qu’avant à promouvoir leur plan, avant que les gens n’en réalisent l’intention extraordinairement malsaine et les implications, et ne se soulèvent pour le rejeter. Ce « monnaicide » va être la fraude la plus néfaste et profitable jamais commise contre les peuples. Le plan est simple, et s’il réussit, il génèrera des rendements astronomiques pour les membres du Deep State qui le mettent en place : piéger l’argent des gens dans leurs institutions financières, puis les piller systématiquement avec des taux d’intérêt négatifs, des frais de transactions, et des coûts bancaires mensuels et annuels en constante augmentation. Lorsque les gens auront vu leur épargne disparaître, ils seront forcés de se tourner vers les banques pour des prêts, et les frais d’intérêt ajoutés à leurs dettes les appauvriront encore plus, dans un cercle vicieux qui se nourrit lui-même. Le timing de ce « monnaicide » est mortel, financièrement, pour les gens, parce qu’il arrive au moment où les fonds de pension et les programmes sociaux gouvernementaux se dirigent vers la faillite. Ainsi, les épargnes des gens seront attaquées au moment où ils en auront le plus besoin pour survivre. Le « monnaicide » aboutira à l’instauration d’une forme de taxation entièrement nouvelle et progressive : la taxe financière. L’argent généré par ces taxes financières ne coulera pas vers les gouvernements; il ira vers les propriétaires de ces gouvernements : les banquiers et les oligarques de l’État profond. En plus de « rendre à César », les gens devront « rendre à Mammon ». PayPal est dans les paiements numériques, donc un système de paiement oligopole enrichira Schulman personnellement. Summers, lui, est directeur de Lending Club (monnaie numérique), ainsi qu’un « consultant senior » pour Digital Currency Group (monnaie numérique). Lui aussi s’attend à profiter du « monnaicide ». Presque tous ceux qui militent pour l’élimination du cash font du conseil pour les banques, ou sont financés par elles, les orchestratrices et bénéficiaires de la fraude. Il n’a fallu que sept jours après l’annonce surprise du premier ministre indien, Narendra Modi, de démonétiser 86% du cash de l’Inde, avant que Bill Gates, l’homme le plus riche de la planète avec 92 milliards $, ne se pointe à New Delhi. Il rencontra Modi et le félicita pour son acte, malgré le fait que cela créa une catastrophe financière sans précédent et de la misère pour des centaines de millions d’Indiens. Gates a pressé Modi de laisser les compagnies de téléphonie mobile pénétrer le marché du financement à la consommation. Dans un discours, Bill Gate a dit : « … ces services (numériques financiers) peuvent transformer votre téléphone mobile en une sorte d’agence bancaire numérique, vous permettant de payer pour des biens et services, de transférer de l’argent et même d’obtenir un prêt en un simple clic… Un mouvement vers le domaine numérique (en d’autres mots, l’élimination ultime du cash, une mine d’or potentielle pour Microsoft, que Bill Gates défend depuis longtemps) coupera les coûts de transactions, permettra aux gouvernements de payer les bénéfices directement aux personnes qui en ont besoin, et rendra le crédit plus facile et moins coûteux pour tout le monde. » Grâce à Bill Gates, le plan du Deep State est clair :

    • Premièrement, rendre des centaines de millions de citoyens supplémentaires accros à la drogue dispendieuse et toxique qu’ils vendent : la dette. C’est ce qu’il voulait dire quand il dit qu’un système financier numérique, sans cash, permettrait aux gens « d’obtenir un prêt en un simple clic, » et de « rendre le crédit plus accessible et moins coûteux pour tout le monde. » Avec les citoyens occidentaux étouffés par la dette, l’État profond doit élargir ses horizons, et Gates apporte sa contribution.
    • Deuxièmement : piéger l’argent des gens dans le système bancaire, sans possibilité de retirer du cash.
    • Troisièmement : numériser les besoins vitaux de l’humanité (comme l’argent) afin de s’octroyer un contrôle maximal et rendre possible la « désactivation » des fauteurs de troubles qui n’adhèrent pas au projet mondialiste qui leur est imposé.

    Ce « monnaicide » planifié constitue la preuve irréfutable que ce sont les oligarques de l’État profond, et non les gouvernements, qui ont le contrôle. Il n’y a pas un seul représentant élu au Congrès, à ce que l’on sache, qui a fait campagne pour l’élimination du cash. Le plan d’une société sans argent liquide ne vient pas du peuple ou de leurs représentants. Il vient des banquiers du Deep State qui entendent bien faire fortune avec lui, aux dépens de l’indépendance financière des gens et de leur liberté personnelle.
    https://www.goldbroker.fr/actualites/monnaicide-destruction-planifiee-vos-epargnes-votre-liberte-par-elites-mondialistes-1078

  13. Tonio dit :


    Recette pour une catastrophe par Egon Von Greyerz.

    Prenez les ingrédients suivants :

    1. Un système bancaire au bord de l’effondrement
    2. Ajoutez quelques billions (mille milliards) de dollars de liquidités et de garanties gouvernementales
    3. Injectez-y des centaines de milliards $ en prêts et capitaux
    4. Gardez en poste les gestionnaires des banques qui ont provoqué la crise
    5. Payez-leur des bonus astronomiques, sinon ils seront débauchés par un compétiteur en faillite
    6. Changez la méthode d’évaluation des actifs toxiques et sans valeur des banques, afin qu’elles puissent publier des augmentations de profits tronquées
    7. Élaborez un test de stress que toutes les banques peuvent réussir, quelques-unes en n’y injectant qu’un peu de capitaux
    8. Faites en sorte que quelques banques redonnent de l’argent au gouvernement pour faire croire aux marchés que le système bancaire a été sauvé et qu’il est fiable

    Pour obtenir un système bancaire qui :

    • Est toujours sur le bord de l’effondrement
    • Est hypothéqué (leveraged) de 25 à 50 fois
    • Risque de tomber en ne rayant que de 2 à 4% des actifs totaux
    • A des bilans de prêts qui se détériorent à un rythme alarmant
    • Ne reconnaît ni n’extrapole les taux de défaut qui montent rapidement
    • A un haut niveau de prêts personnels et de prêts sur cartes de crédit qui ne seront jamais payés
    • Détient des actifs « papier » dont la valeur est établie de façon fantaisiste avec la bénédiction du gouvernement
    • Détient des billions de dollars de produits dérivés pour lesquels il n’y a pas de marché, mais pas de réserves pour les pertes
    • Est trop gros pour faire faillite
    • Aura bientôt besoin de plus d’aide
    • Aura besoin de billions de dollars de dollars, et probablement de dizaines de billions de dollars, pour survivre, que les gouvernements imprimeront, évidemment

    https://www.goldbroker.fr/actualites/systeme-financier-bancaire-mondial-recette-catastrophe-143

    Compteur de la dette américaine :
    http://www.usdebtclock.org/

    Fabrice Drouin Ristori, fondateur et directeur de Goldbroker.com interview Egon Von Greyerz, fondateur de Matterhorn Asset Management (GoldSwitzerland.com) et membre du conseil d’administration de Goldbroker.com : Dès 2002 on a réalisé que le monde était dans une situation très préoccupante : les gouvernements augmentaient leurs déficits et les banques accordaient de plus en plus de crédits. L’or était à 300 $. D’où ce conseil d’investir jusqu’à 50% des actifs or or physique. Pas en or papier car c’est un marché 100 fois plus important que l’or physique. On estime généralement que les gouvernements possèdent environ 30 000 tonnes d’or. Mais en fait, certains l’ont emprunté auprès de banques d’investissement. Il n’y a don en réalité, pas autant d’or disponible. Le jour où les investisseurs voudront leur or, il n’y en aura pas assez. Et l’or papier n’aura plus de valeur. D’où la nécessité de garder l’or physique en dehors du système bancaire. Car celui théoriquement entreposé dans les banques, en réalité, il ne s’y trouve plus. Les déficits vont continuer à s’accélérer entrainant une plus importante impression monétaire, ce qui va détruire les monnaies. elles ont déjà perdu plus de 90% de leur valeur par rapport à l’or. Le monde va donc vers une dépression hyperinflationniste. Pourtant seulement 1% des actifs sont alloués à l’or, ou dit autrement, qu’1% des investisseurs en possèdent.

    « Préparez-vous (prévient Egon Von Greyerz) les gouvernements et le public vont commencer à paniquer… » :
    http://kingworldnews.com/greyerz-get-ready-governments-the-public-will-start-panicking/
    Actuellement, des clients en Suisse se voient refuser de voir leur or entreposé dans leur banque.
    https://www.businessbourse.com/2017/10/19/egon-von-greyerz-vous-voulez-un-conseil-ne-conservez-pas-votre-or-dans-une-banque/

  14. Louis dit :

    Enfin, 10 ans après Lehman Brothers… L’Espagne ose condamner 80 banquiers à des peines allant de 3 mois à 6 ans de prison. Au total, 175 banquiers de plusieurs banques ont dû répondre de leurs actes devant un tribunal. Ils ont été accusés de fraude, de faux en écritures, de s’être attribués des millions d’euros d’indemnités et d’augmentations de salaire injustifiées, ou d’avoir utilisé une carte de crédit de la banque pour payer des dépenses privées.

    C’est de cela que fut accusé Rodrigo Rato, homme politique bien connu du Parti Populaire (Partido Popular), ancien Vice-Premier ministre, et patron du FMI avant l’arrivée de Dominique Strauss-Kahn de 2004 à 2007.
    https://fr.express.live/2017/10/19/banquiers-prison-espagne/

  15. Andrée dit :

    La différence entre une obligation et une action :

    Si on achète une obligation à 10 ans de l’État Français, on acquière en fait deux choses :
    – La promesse que l’État français remboursera cette obligation dans 10 ans au prix d’émission. Si on a investi 100, on touchera 100 .
    – La promesse de touchera chaque année un intérêt fixé à l’origine et qui ne pourra pas changer. Aujourd’hui, le taux sur les obligations à 10 ans de l’État français est à 0,84 %, ce qui veut dire que pour 100 euros d’investis, un épargnant va toucher 0,84 euro.

    Mais le risque de perdre de l’argent est réel :
    – Si l’État français dans 10 ans se révèle incapable de les rembourser. C’est ce qui est arrivé aux épargnants grecs ou argentins il y a quelques années…
    – Si le prêteur n’est pas remboursé dans la monnaie dans laquelle il a souscrit, mais dans une autre. Après tout, la dette française est libellée dans la monnaie qui a cours sur le territoire de l’État français. Aujourd’hui, c’est l’euro, demain cela pourrait être le franc (ie Lex monetae).
    – Si dans les 10 ans qui viennent arrive une hausse de l’inflation. Si la monnaie perd 25 % de son pouvoir d’achat dans la prochaine décennie (inflation d’environ 2 % par an, ce qui est le but de la BCE), alors l’ épargnant sera certes remboursé de 100, mais ces 100 ne vaudront plus que 75 en pouvoir d’achat et les taux d’intérêts de 0,84 % par an ne suffiront pas à compenser cette perte. De plus, le cours des obligations en Europe est complètement manipulé par les banques centrales, contrairement en Asie.

    Avec une action, on achète une part de propriété. Ce qui ne garantit absolument pas qu’un investissement de 100 sera remboursé 100. Mais on peut la vendre quand on veut et on peut voter aux assemblées générales. On a aussi le droit au dividende éventuel, versé par la société à ses actionnaires. Et si la societé est achetée à un prix favorable, on est gagnant. Soit on se retrouve avec du cash, soit avec les titres de l’autre société. Par contre, si la societé fait faillite, on perd tout. D’où l’intérêt de bien la choisir .

    Avec les « sociétés du secteur capitaliste », soumises aux dures exigences de la concurrence telles que Air Liquide, Schneider, l’Oréal, LVMH etc, l’actionnaire en est véritablement en partie propriétaire. Celles dans lesquelles l’État intervient soit par une réglementation tatillonne, soit en s’introduisant au capital, soit les deux à la fois, comme EDF, Areva, Société-Générale etc.…, l’actionnaire est le dernier servi. Il n’est donc pas intéressant d’acheter les actions du secteur étatique.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s