Comment François Hollande est soumis pieds et mains liés au lobby sioniste franc-maçonnique !

Le mois de juillet fut très instructif pour essayer de comprendre par qui la marionnette Hollande est guidée.

La marionnette F. Hollande des-guignols

On soupçonnait déjà chez lui un manque de caractère :

Mais à ce point, non.   A se demander comment a-t-il pu recueillir  86% des voix des musulmans de France au second tour.

https://www.atlantico.fr/rdv/428668/vote-musulmans-election-presidentielle-nicolas-sarkozy-francois-hollande-islam-ifop-jerome-fourquet

Son premier discours, n’a-t-il pas été de mettre en valeur un raciste notoire, Jules Ferry : « Il y a pour les races supérieures un droit parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. »

Tout début  juillet, l’écrivain juif Jacob Cohen, fait l’objet d’une attaque à Paris dans le quartier Saint-Paul où la Ligue de Défense Juive (LDJ) semble faire  régner la terreur.

La deuxième du genre en fait, puisqu’il avait également été agressé par un groupe de la LDJ, juste avant la présentation d’un de ses livres en mars 2012. Un témoin des faits avait formellement reconnu trois d’entre eux. Mais aucune instruction ne fut pourtant ouverte à ce sujet… Quelques jours avant, le 28 juin, des individus de cette milice fasciste opérant en France, s’en étaient pris à Olivia Zémor, présidente de l’association CAPJPO (Coordination des Appels pour une Paix Juste au Proche Orient). Alors qu’elle était assise à la terrasse d’un café à la Bastille, elle reçut sur la tête et le corps de la peinture à l’huile qui a nécessité un transport aux urgences de l’Hôtel Dieu par les pompiers, étant donné la toxicité du produit. Une plainte fut déposée et une enquête fut ouverte, d’autant plus que la LDJ a revendiqué cet « exploit » en publiant une vidéo sur internet. Réaction de l’Etat sur ces agressions, aucune.

Intimidations, menaces, agressions : Olivia Zemor, une grande dame juive,  dénonce le terrorisme et la barbarie des sionistes au péril de sa vie.

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Il est clair que la LDJ bénéficie en France de protections en haut lieu.  

C’est dans un bâtiment officiel, protégé par la police française, que ses membres s’entrainent :

Ce n’est pas le sémite qui est protégé ici mais le sioniste ! Les rares fois où les individus de ce groupe ont été contraints de payer des dommages et intérêts à des victimes (comme lors du saccage de la librairie Résistances), l’Union des Patrons Juifs de France (UPJF) appelèrent publiquement les auditeurs de « RADIO J » à envoyer de l’argent pour payer leurs dettes !  Cette association est pourtant classée comme terroriste aux USA. Elle est même interdite en Israël. Il y a quelques semaines, le mouvement du rabbin Meir Kahane, dont se revendique la LDJ, a mis en ligne sur le site massada2000.org, une liste de près de 9000 personnes (des « juifs traîtres ») désignées à la vindicte publique comme étant des juifs ayant la « haine de soi ».  Alors que les militants pour la Palestine sont injustement condamnés pour « incitation à la haine et à la violence »  parce qu’ils appellent au boycott d’lsraël, ces « fachos » peuvent appeler à la haine et la violence tout à fait librement. Les amis français de Bienvenue en Palestine n’eurent-ils pas les CRS sur le dos dans les aéroports, septembre dernier ?

Par contre, la LDJ pendant ce temps, pouvait recruter, sans être inquiétée des adeptes, pour aller agresser physiquement les Palestiniens en Cisjordanie.

Jacob Cohen a publié le 5 juillet sur son site une lettre ouverte adressée à Manuel Valls, Ministre français de l’Intérieur !

http://jacobdemeknes.blogspot.fr/

Manuel Valls, un type blanc comme neige ?

« Monsieur,
Ce qui se passe en ce moment en France vous déshonore. Je vous dénie le titre de Républicain.
Le 12 mars 2012, j’ai été agressé, en tant qu’écrivain juif antisioniste, par la Ligue de défense juive, qui a filmé et posté l’agression. Vos services n’ont pas levé le petit doigt pour les arrêter.

Se sentant dans une totale impunité, et bénéficiant des protections dues aux judéo-sionistes, la LDJ a récidivé aujourd’hui. Plainte a été déposée au commissariat du 4e. Mais je ne me fais aucune illusion sur la suite.
Vous avez de tout temps, comme toutes les autorités de la République, et en premier lieu le Président, affirmé votre soutien indéfectible au CRIF et à son bras armé, la LDJ, aux méthodes fascistes.
Cette soumission aveugle est révoltante. Je vous laisse imaginer si j’avais été un écrivain sioniste membre du CRIF agressé par des islamistes. Le tollé que cela aurait provoqué.
Vous n’avez ni le sens de la justice ni la volonté de mener une politique équilibrée. L’Histoire vous jugera. »

Mais Le 4 juillet,  un adolescent de 17 ans, scolarisé à l’école Ozar Hatorah de Toulouse, aurait été pris à partie et insulté par deux individus dans un train.

La victime, qui n’avait pas payé son billet de train, rejoignait sa famille à Lyon. Elle affirme que l’un de ses agresseurs aurait fait mention de son judaïsme.  « Ce serait l’intervention d’un passager et des contrôleurs de la SNCF qui a pu mettre un terme aux violences », confirma le ministère de l’Intérieur jugeant que « ces actes d’une extrême violence sont inadmissibles ». Le ministère se dit déterminé « à combattre toutes les résurgences de ce mal profond qu’est l’antisémitismeune offense aux valeurs et à l’histoire de notre République…Les lois de la République prévoient en réponse des sanctions sévères« A Lyon, le sénateur-maire PS Gérard Collomb a appelé « les autorités à condamner les auteurs de ces faits avec la plus grande sévérité ». « C’est intolérable. Ils étaient sur la plateforme et ils l’ont mis dans les toilettes avant de lui donner des coups », a dit à le grand rabbin de Lyon, Richard Wertenschlag, qui a pu s’entretenir avec la famille. « Il a tenté d’apaiser la situation en s’exprimant en arabe, une langue qu’il parle. Mais loin d’apaiser ses agresseurs, ça les a excités davantage », a raconté l’avocat Alain Jakubowicz, président de la Licra. La Licra qui a par ailleurs demandé « la convocation en urgence d’une réunion interministérielle » et précise qu’elle sera reçue, le vendredi 6 juillet 2012, par le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls.

Une réaction bien trop rapide de la part des autorités puisque l’enquête avait à peine commencée. 

Ce que l’on a découvert après coup :

Les deux suspects, arrêtés et placés en garde à vue, expliquent que s’ils s’en sont pris au jeune homme, c’est parce qu’il ne cessait de téléphoner et parlait très fort dans le wagon, dérangeant les autres voyageurs et notamment un bébé qui dormait. Ils assurent qu’ils ne savaient pas que la victime était juive et soutiennent ne pas avoir tenu de propos antisémites. L’un d’eux a porté plainte contre la victime présumée pour coups et blessures. Il aurait expliqué aux enquêteurs avoir subi des violences de la part du jeune homme juif. Les premiers témoignages de voyageurs recueillis par les enquêteurs vont dans le sens des deux jeunes agresseurs, indique la police.

Devra-t-on humaniser le « Peuple élu » ?

Personne n’a entendu d’insultes à caractère antisémite. Enfin, les enquêteurs ont réussi à déterminer que c’est la victime du passage à tabac qui a en fait porté le premier coup. Le lycéen explique avoir donné un coup de tête se sentant menacé.

https://www.europe1.fr/faits-divers/Agression-deux-versions-deux-plaintes-373852

Autre témoignage :

http://techouva.unblog.fr/2012/07/08/agression-antisemite-une-personne-agee-temoin-qui-a-assiste-a-la-bagarre-accuse-le-juif/

Bref, ce juif qui avait fraudé la SNCF, embêtait un wagon en téléphonant fort.  Quand on vous enseigne faire partie « d’un soi-disant Peuple élu » n’est-il pas normal d’avoir ce genre de manque de respect envers les autres ?

Israël ne reconnait pas les siens quand ils sont noirs africains…

Comment donc nos ministres ont-ils pu protéger avant enquête un délinquant,  alors qu’ils n’ont strictement rien fait pour le juif Jacob Cohen ! N’y a-t-il pas donc pire antisémite qu’un sioniste ?  Ne sont-ils pas aussi anti-noirs ?

Et anti-arabes ? (pourtant les arabes sont des sémites !)

Les autorités françaises devraient savoir depuis longtemps, que les opérations « false flag » sionistes sont monnaie courante.

Si 95% des atteintes dans nos cimetières sont contre des tombes chrétiennes ou musulmanes, ce sont les médias alignés qui nous font croire l’inverse en ne parlant que de celles juives. Même la police se méfie du chantage « antisémite ». Ici, au cœur de l’action avec la BAC de Paris :

https://www.katibin.fr/2014/12/23/video-le-chantage-de-deux-juives-francaises-aux-policiers/

L’ex premier ministre Raymond Barre sut être prudent lors de l’attentat de la rue Copernic qui était qualifié d’antisémite alors que furent tuées 3 personnes non-juives…

Rappel aussi sur l’imposture de ce juif rescapé d’Auschwitz, Herman Rosenblat qui a fait pleurer dans les chaumières sur son histoire d’amour alors que tout cela n’était que fabulation.

https://propagandes.info/product_info.php/shoahnanas-herman-rosenblat-lescroc-juif-avoue-tre-un-fieff-menteur-vido-p-1700

Il y a des témoignages troublants comme celui de Mme Esther Grossmann : “Le temps que j’ai passé à Buchenwald et Auschwitz reste gravé dans ma mémoire d’une manière indélébile. Au cours de près de trois années de détention, j’ai vu l’homme à son stade primitif : la démesure d’hommes, qui détenaient un pouvoir sur des hommes jusqu’à la brutalité folle ; mais aussi les trésors de tolérance et la grande âme de mon peuple. Comme la vérité est indivisible, je dois dire également qu’en ces temps difficiles j’ai reçu de beaucoup d’Allemands aide et réconfort et que je n’ai ni vu ni entendu parler de chambres à gaz, mais que je n’ai appris leur existence qu’après ma libération. Sur ces sujets, je suis comme beaucoup d’Allemands, et je comprends donc le doute si souvent exprimé maintenant et j’estime qu’il est important que soit fait un examen complet par des gens qui n’ont pas participé du tout à ces événements”.  Cette lettre, éditée initialement dans Die Realschule, Hanovre, 88e année, n° 11, novembre 1980, p. 678, a été publiée en français comme supplément au n° 1 des AHR, printemps 1987.]

Ce livre serait une imposture !

Et que penser des mensonges de ce prix Nobel de la paix Elie Wiesel ? (Le livre qu’Elie Wiesel  donna en 1986 avait en réalité été écrit en hongrois, en 1956, par Lazar Wiesel et publié à Paris avec le titre « A Világ Hallgat » , ce qui signifie « Le silence du monde ». Le livre fut abrégé et réécrit en français avec le titre « La nuit », en anglais « Night », et publié avec le nom d’auteur d’Elie Wiesel. Dix millions d’exemplaires furent vendus dans le monde entier.)

https://reseauinternational.net/elie-wiezel-les-fabuleuses-aventures-dun-imposteur/

Les fausses agressions antisémites du RER D, celle du rabbin puis l’incendie d’un centre social juif qui se sont révélées n’être que des mensonges :

Mais là où Hollande et son gouvernement dépassèrent vraiment  les bornes en ce mois de juillet, c’est lorsqu’ils ont rompu avec l’héritage du mentor socialiste François Mitterrand :

Ils  admirent la responsabilité historique de la France dans la rafle de juifs «du vélodrome d’hiver» commise le 16 juillet 1942 à Paris par la police française au service de l’occupant nazi.

https://www.parismatch.com/Actu/Societe/Rafle-du-Vel-d-hiv-un-crime-commis-par-la-France-157982

Extrait du documentaire « François Mitterrand, conversation avec un Président » (1994), ou celui-ci remet le juif Elkabbach à sa place à propos des « excuses » exigées par le lobby :

Le sénateur du territoire de Belfort, Jean-Pierre Chevènement, corrigea l’erreur monumentale de François Hollande dans son blog :

https://www.chevenement.fr/

Bien entendu, si ce crime fut commis sur le territoire national, comme tant d’autres le furent sous l’Occupation, et si la police parisienne était à la botte de l’Occupant, sa responsabilité n’est nullement imputable à la France. Aucune des autorités que reconnaissaient alors les Français, celle de Vichy pas plus que celle de Londres ne gouvernait la zone occupée. Le général Oberg, commandant la place de Paris, avait ordonné à la police parisienne (les agents étaient arrêtés ou instantanément fusillés s’ils n’obéissaient pas), la livraison de 25 000 juifs étrangers réfugiés en France.  Pourtant des policiers français ont, au péril de leur vie, supprimé des fichiers ou prévenu dans la nuit des milliers de familles juives, en sorte que la moitié de ce qu’exigeait l’Occupant furent arrêtés ? Faut-il rappeler que c’est la France qui accueillit le plus grand nombre de réfugiés de confession juive, et en France qu’en furent sauvés le plus grand nombre ? Pourquoi passe-t-on systématiquement sous silence le fait que dans une France sous occupation allemande, 90% des Juifs (français ou non), ont été « sauvés » !

De plus,  la gauche n’est-elle pas mal placée pour donner des leçons de morale ?

Si François Hollande voulait aborder impartialement la question historique, il aurait rappelé qu’à peine plus d’un an avant la rafle du Vél d’Hiv, ses alliés communistes soutenaient encore le pacte germano-soviétique, qui les avait amenés à déserter et à saboter les armes françaises. Il aurait précisé que Laval était l’un des siens, parlementaire radical-socialiste, et que les listes des Juifs établies par la police française qu’il évoque dans son discours, l’avaient été  par le Front Populaire, avant 1942 !

Vichy, pendant la guerre, a été un tel haut-lieu de la collaboration juive que les juifs y affluaient et faisaient littéralement le siège de Philippe Pétain et de Pierre Laval. L’Union générale des Israélites de France [UGIF] était financée par « Vichy ». La rafle du Vel’ d’hiv’ (tout pays procède à la rafle des étrangers qui, en temps de guerre, présentent un danger : y compris les enfants) n’a été possible que grâce à la collaboration des employés de l’UGIF (qui a caché la date de la rafle et fait préparer ficelles, étiquettes et paquets). A travers toute l’Europe il a existé une vivace «internationale juive de la collaboration » (Maurice Rajsfus).

Les «juifs bruns», c’est-à-dire les juifs de la collaboration avec l’Allemagne national-socialiste, ceux des Conseils juifs à travers toute l’Europe occupée («l’internationale juive de la collaboration»), n’auraient évidemment pas donné leur accord aux déportations s’ils avaient su que celles-ci aboutissaient à l’assassinat de leurs coreligionnaires dans des abattoirs chimiques. En 1947, au procès de Xavier Vallat, Mllle Libers rappelait dans quelles circonstances elle avait été engagée comme assistante par l’UGIF le 16 juillet 1942…

Après la Libération, l’affaire de la collaboration de l’UGIF avec les Allemands sera étouffée et le procès public évité. Un jury d’honneur se réunira sous la présidence de Léon Meiss, président du CRIF. Il acquittera les accusés en première instance et en appel. Les pièces du procès n’ont jamais été publiées. Personne ne sait ce que sont devenus les sept cent cinquante mille francs que s’est appropriés l’UGIF: le CRIF se les est-il, à son tour, attribués ?

http://robertfaurisson.blogspot.com/1994/04/les-juifs-bruns-ont-collabore-avec.html

En 1939, le gouvernement Daladier (de gauche) avait ouvert cent quatre camps d’internement en France pour les civils allemands, y compris au stade Yves-du-Manoir à Colombes et au stade Roland-Garros. Au Vel’ d’hiv’, douze mille femmes allemandes et autrichiennes étaient internées. En août 1944, des milliers de Français suspects de collaboration allaient à leur tour être conduits au Vel’ d’hiv’ – dans des conditions, parfois, de grande violence.

Les photographies, bien connues, de «juifs parqués au Vel’ d’hiv’» sont  en réalité des photographies de «collabos», prises par l’AFP ou l’agence Keystone en août 1944

A l’origine, les Allemands souhaitaient un «refoulement vers l’Est» (Zurückdrängung nach Osten) des seuls juifs âgés de 16 à 45 ans et aptes au travail. Mais les autorités juives, catholiques ou protestantes se sont élevées contre la dislocation des familles et ont obtenu que les parents pussent emmener leurs enfants avec eux. Les représentants de l’Etat français («Travail, FAMILLE, Patrie») ont, eux aussi, fait valoir les droits et les besoins de la famille. A l’époque, Pinkney Tuck, chargé d’affaires américain à Vichy, avait demandé à Pierre Laval d’intervenir dans le même sens. Les juifs en question étaient à ce point partagés sur le sujet qu’on a parfois fait voter les parents pour savoir si, dans leur majorité, ils voulaient ou non prendre leurs enfants avec eux (Claude Lévy et Paul Tillard, La Grande Rafle du Vél d’Hiv, Laffont, 1967, p. 131). Selon l’historien Michel Laffitte, «La plupart des familles ne veulent pas courir le risque d’être déportées sans leurs enfants» (Un engrenage fatal : L’UGIF [Union générale des israélites de France] face aux réalités de la Shoah, 1941-1944, Liana Levi, 2003, p. 124). Par «enfants», Klarsfeld entend «enfants jusqu’à dix-huit ans».

http://robertfaurisson.blogspot.se/2009/03/enfants-juifs-leur-deportation-ne.html

moliere

Non, la France n’a pas à être tenue pour responsable de la rafle du Vél d’Hiv.

Et de plus, elle continue à dédommager les orphelins dont les parents ont été victimes de persécutions antisémites. Le montant de la rente viagère mensuelle s’élève à 492,51 € en 2011 (y sont expressément exclus les Français ou étrangers dont les parents ont trouvé la mort en déportation, mais sans être juifs.). A l’époque Simone Veil avait préféré  recevoir un chèque de 180 000 Francs plutôt que cette somme mensuelle à vie.

http://www.journal-officiel.gouv.fr/verifier/getpdf.php?fic=../publication/2011/0407/joe_20110407_0082_p000.pdf.sig

Cette  reconnaissance est toutefois vécue comme injuste et partielle par les familles d’autres victimes, notamment celles des « Morts pour la France. » Parmi eux, environ 60 000 pupilles de la nation, orphelins de guerre ou du devoir, arrivés aujourd’hui à l’âge de la dépendance et de la fragilité. Tous sont exclus de ce système de reconnaissance morale et d’indemnisation financière, qu’ils jugent, à juste titre, sélectif. Pour eux, notre pays a oublié que la souffrance de perdre une mère ou un père et les conséquences personnelles et familiales que cette perte a impliquées ne peuvent être classifiées. D’un point de vue législatif, cette indemnité sélective a en outre dénaturé la loi du 24 juillet 1917 qui définit un statut unique des pupilles de la Nation.

Conclusion : François Hollande est bien soumis au lobby sioniste. Il a suffi d’un train pour commencer à s’en apercevoir.

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train de la discorde

A lire aussi :

https://effondrements.wordpress.com/2012/06/18/letat-francais-encourage-t-il-le-satanisme/

https://effondrements.wordpress.com/2012/08/04/perversite-sexuelle-des-mondialistes-sionistes/

https://effondrements.wordpress.com/2012/08/26/les-francs-macons-sont-ils-des-demeures-des-affairistes-ou-des-satanistes/

73 commentaires sur “Comment François Hollande est soumis pieds et mains liés au lobby sioniste franc-maçonnique !

  1. Paul dit :

    Comment faites-vous pour écrire autant de conneries et d’inepties sans en rire ? Votre papier n’a ni queue ni tête, aucun argument sérieux. C’est consternant de bêtise, d’amalgames foireux, pour au final donner la nausée. J’ai l’impression de lire des passages de l’inquisition moyen-âgeuse si obscurantiste et barbare,.. Un tel retour à l’ignorance fait froid dans le dos.

  2. Eric dit :

    Autre forfaiture de François Hollande, celle concernant le 19 mars 1962

    « Le 19 mars est une date funèbre ; c’est, sans doute, la raison mortifère pour laquelle François Hollande, contrairement à ses prédécesseurs, a décidé de commémorer le 19 mars, date du cessez-le feu, qui vit s’abattre sur les Pieds-noirs et les Harkis un abandon assassin. » corrige l’avocat Gilbert Collard.

    « La guerre commence le 1er novembre 1954. Du haut de la tribune de l’Assemblée nationale, le 12 novembre 1954, Pierre Mendes France déclare : « Il n’y aura aucun aménagement contre la sédition », et François Mitterrand : « l’Algérie, c’est la France ! ».Que de mensonges ! Depuis la parole politique est en berne, en deuil des mots. Le 12 mars 1956, Guy Mollet, caché derrière ses grosses lunettes, obtient de la représentation nationale que l’armée détienne les pouvoirs de police avec une majorité de 455 voix, y compris, oui, celles de tous les…communistes ! Ils ont des trous de mémoire profonds comme des impacts de balle. C’est en ces temps que le recours à la torture commence… Les mêmes passeront leur vie à repasser les froissements de leur conscience en dénonçant des pratiques instaurées par eux ! La gauche morale gagne toujours la bataille des mots au culot ! Et puis, on a, d’un balcon, l ‘incompréhensible : « Je vous ai compris » !

    Tombe alors sur la nuque, le 8 novembre 1961, le référendum sur l’autodétermination avec son poids de 75,2% de oui ! Les pieds-noirs deviennent les orphelins d’une terre française qui ne l’est plus. La marche de l’histoire les a piétinés. Son inexorabilité pouvait se passer des mensonges, des reniements, des tromperies, des abandons. Tout est consommé, le 18 mars 1962, avec les accords d’Evian, approuvés par 90,7% des Français ! A compter de cette date, c’est l’abandon, la révolte, la folie, la furie, le lâchage entre les mains des lyncheurs ; la mère patrie commet un parricide.

    Dès le 19 mars, des harkis et des civils musulmans sont lynchés sous les regards inertes de l’armée française : 60 000 à 80 000 harkis, désarmés, sont massacrés. Le 26 mars, c’est le drame de la rue d’Isly où périssent entre 46 et 62 innocents qui commettaient le crime de crier leur désespoir. En un an, 34 000 européens seront enlevés, dont des soldats ; on en retrouvera 1500 … Le 5 juillet, jour de l’indépendance, 400 à 800 pieds-noirs seront tués. Gaston Defferre, maire de Marseille et futur Ministre de l’intérieur de François Mitterrand, accueille les survivants d’une phrase qui refroidirait tous les migrants : « qu’ils quittent Marseille en vitesse. »

    La date commémorative du 19 mars divise et oublie les morts pour une France qui n’était plus mais qui demeurait dans les cœurs : on ne célèbre pas une date qui est un cimetière ! »

    Une pétition contre les commémorations de la honte et du déshonneur fut mise en ligne, car elles font l’impasse sur plus de 100 000 Harkis et Pieds-Noirs assassinés après le 19 mars.
    http://www.valeursactuelles.com/societe/19-mars-non-a-la-commemoration-de-la-honte-et-du-deshonneur-60224

    A Béziers, les drapeaux français seront en berne le 19 mars :

    Le 18 mars 1962, les Accords d’Evian sont signés par les autorités françaises et mettent officiellement un terme à la guerre d’Algérie. La France (Louis Joxe) et le FLN (Krim Belkacem) signent à Evian un traité qui reconnaît la souveraineté de l’Etat algérien et instaure un cessez-le-feu dans tout le pays. Le cessez-le-feu intervient le 19 mars à midi. Cette guerre s’achève par la proclamation de l’indépendance de l’Algérie le 5 juillet 1962. Malgré la signature des accords, la guerre va continuer à faire rage. Le FLN totalement battu sur le terrain va s’attaquer aux populations civiles, autochtones et pieds-noirs que l’Etat français ne protège plus sur ordre du chef de l’Etat. Combien de disparitions, de crimes et d’assassinats commis devant les forces de l’ordre françaises qui ne bougèrent pas et laissèrent leur compatriotes sans défense ?

    Harkis et leur famille arrivant à Marseille, 11 juin 1962 :

    • louis dit :

      Et pour commémorer Verdun, le gouvernement Hollande choisissait un chanteur (Black M) qui traite les Français de « kouffars » (infidèles), les juifs de « youpins » et préconise de couper le sexe des pédés.

      Le maire socialiste Samuel Hazard a décidé au dernier moment d’annuler ce concert,
      http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/annulation-du-concert-de-black-m-180898?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+agoravox%2FgEOF+%28AgoraVox+-+le+journal+citoyen%29
      Le responsable de la mission du centenaire de la Grande guerre est le mari (PS) de Rama Yade! Coût qui était prévu : 150 000 euros.
      Mais pour le fieffé menteur Hollande, c’est le maire qui aurait pris cette initiative, alors que ce dernier ne connaissait même pas ce chanteur. D’autre part, ce chanteur Alpha Diallo prétend avoir eu un grand-père (Alpha Mamoudou Diallo) d’origine guinéenne ayant combattu lors de la guerre 39-45 au sein des Tirailleurs Sénégalais qui furent présents lors de la bataille de Verdun. Mais voilà, l’historien Pascal Guy n’a trouvé aucune trace de lui aux archives militaires de Vincennes.

      A la place on a eu le droit en ce 29 mai à 3600 jeunes courant parmi les tombes au son du tambour rappelant le bruit des canons mais ne respectant pas le caractère sacré du cimetière.
      http://www.dailymail.co.uk/news/article-3616382/Outrage-thousands-children-run-graves-fallen-soldiers-WWI-s-Battle-Verdun-stunt-organised-German-filmmaker-100th-anniversary-commemorations-France.html

      Hollande dans son discours au lieu de prononcer Verdun parla de Berlin.
      http://www.huffingtonpost.fr/2016/05/29/francois-hollande-verdun_n_10195024.html
      Puis du gaz qui fut utilisé en faisant une allusion à la Syrie, en omettant de dire que ce fut par les « rebelles » alliés à l’Otan contre Assad. Et lui n’a-t-il pas gazé copieusement les jeunes enfants qui manifestaient contre les naissances de bébés orphelins ? Hollande utilisa des phrases typiquement maçonniques « Ils s’appelaient Gustave, Erich, Mohamed. Ils étaient catholiques, protestants, musulmans où ne croyaient en aucun dieu… » Pourtant en 1914, les Français étaient à plus de 90% des chrétiens.

      Pendant ce temps, la Turquie d’Erdogan célébrait en grande pompe le 563e anniversaire de la chute de Constantinople en 1453.
      http://www.hurriyetdailynews.com/Default.aspx?pageID=238&nID=99825&NewsCatID=341

      • Monique dit :

        La France n’a pas gagné la Première guerre mondiale grâce à l’Afrique et aux Africains !

        Suite à « l’affaire BlackM », Bernard Lugan analyse pour son blog
        http://bernardlugan.blogspot.fr/
        la désinformation sur la Première guerre mondiale, qui voudrait que la France doive sa victoire et son salut à l’Afrique. Il n’en est rien :

        « Dans la grande entreprise de réécriture de l’histoire de France entreprise par les partisans du « grand remplacement », la Première Guerre mondiale, et plus particulièrement la bataille de Verdun, constitue un argument de poids. Son résumé est clair : les Africains ayant permis la victoire française, leurs descendants ont donc des droits sur nous.
        Voilà qui explique pourquoi ces ardents défenseurs du « vivre ensemble » que sont MM. Samuel Hazard, maire socialiste de Verdun, et Joseph Zimet, à la ville époux de Madame Rama Yade, et en charge de la Mission du centenaire de la Grande Guerre, ont voulu mettre le sacrifice de millions de Poilus au service de leur idéologie.

        Laissons donc parler les chiffres :

        1) Effectifs français (métropolitains et coloniaux)

        • Durant le premier conflit mondial, 7,8 millions de Français furent mobilisés, soit 20% de la population française totale.
        • Parmi ces 7,8 millions de Français, figuraient 73.000 Français d’Algérie, soit environ 20% de la population « pied-noir ».

        • Les pertes françaises furent de 1.300 000 morts, soit 16,67% des effectifs.

        • Les pertes des Français d’Algérie furent de 12.000 morts, soit 16,44% des effectifs.

        2) Effectifs africains

        • L’Afrique fournit dans son ensemble 407.000 hommes, soit 5,22 % de l’effectif global de l’armée française.
      • Sur ces 407.000 hommes, 218.000 étaient des « indigènes » originaires du Maroc, d’Algérie et de Tunisie, soit 2% de la population de ces trois pays.

      • Sur ces 218.000 hommes, on comptait 178.000 Algériens, soit 2,28 % de tous les effectifs français.

      • L’Afrique noire fournit quant à elle, 189.000 hommes, soit 1,6% de la population totale et 2,42% des effectifs français.

      • Les pertes des unités nord africaines furent de 35.900 hommes, soit 16,47% des effectifs.

      • Sur ces 35.900 morts, 23.000 étaient Algériens. Les pertes algériennes atteignirent donc 17.98 % des effectifs mobilisés ou engagés.

      • Les chiffres des pertes au sein des unités composées d’Africains sud-sahariens sont imprécis. L’estimation haute est de 35.000 morts, soit 18,51% des effectifs ; l’estimation basse est de 30 000 morts, soit 15.87%.

        Pour importants qu’ils soient, ces chiffres contredisent donc l’idée-reçue de « chair à canon » africaine. D’ailleurs, en 1917, aucune mutinerie ne se produisit dans les régiments coloniaux, qu’ils fussent composés d’Européens ou d’Africains.

        Des Africains ont donc courageusement et même héroïquement participé aux combats de la « Grande Guerre ». Gloire à eux.
        Cependant, compte tenu des effectifs engagés, il est faux de prétendre qu’ils ont permis à la France de remporter la victoire. Un seul exemple : le 2° Corps colonial engagé à Verdun en 1916 était composé de 16 régiments. Les 2/3 d’entre eux étaient formés de Français mobilisés, dont 10 régiments de Zouaves composés très majoritairement de Français d’Algérie, et du RICM (Régiment d’infanterie coloniale du Maroc), unité alors très majoritairement européenne.

        Autre idée-reçue utilisée par l’idéologie dominante : ce serait grâce aux ressources de l’Afrique que la France fut capable de soutenir l’effort de guerre.
        Cette affirmation est également fausse car, durant tout le conflit, si la France importa six millions de tonnes de marchandises diverses de son Empire, elle en importa 170 millions du reste du monde.

        Conclusion : durant la guerre de 1914-1918, l’Afrique fournit à la France 3,5% de toutes ses importations et 5,22 % de ses soldats. Ces chiffres sont respectables et il n’est naturellement pas question de les négliger. Mais prétendre qu’ils furent déterminants est un mensonge doublé d’une manipulation. »

  • Atlas dit :

    Ce François Hollande qui ne parle que des valeurs de la République oublie que si le suffrage universel apparaissait dans l’Ancien Régime, dès la Révolution, il n’en était plus question. Il ne fallait pas que les femmes votent car trop conservatrices. Il est amusant de voir qu’en 1871, le républicain Gambetta ne voulait pas non plus que tout le monde puisse voter, pour empêcher ainsi les politiciens du 2nd Empire de se représenter, c’est Bismarck qui l’obligea à le faire. D’autre part, la République n’a pas inventé l’école pour tous. Mais c’est elle qui en volant tous les biens de l’église, ne permit plus à cette dernière d’enseigner.
    https://www.delitdimages.org/wp-content/uploads/2016/05/41H8EDy0qYL.SX319_BO1204203200.jpg
    Frédéric Rouvillois, professeur de droit public à l’université Paris-Descartes, a jeté un pavé dans la marre en publiant ‘Etre ou ne pas être républicain’. Dénonçant l’usage littéralement diluvien du mot “républicain”, l’auteur s’insurge contre le terme “République”, piège sans issue qui gèle tout débat politique. Pour Frédéric Rouvillois, attaqué par la gauche mais aussi par Eric Zemmour :”le mot républicain n’est pas pertinent et devrait être relégué au musée des antiquités”.

  • Nicole dit :

    Elie Wiesel, celui qui avait volé le livre d’un autre en en vendant plus de 10 millions d’exemplaires, vient de décéder :
    http://www.romandie.com/news/Elie-Wiesel-prix-Nobel-de-la-Paix-et-survivant-de-la-Shoah-est-mort/717248.rom
    http://www.enquete-debat.fr/archives/suite-de-lenquete-sur-elie-wiesel-la-photo-de-buchenwald-95558
    Ce fut un grand faussaire puisqu’il n’avait pas non plus porté le numéro de déporté (A-7713), il l’aurait usurpé à un autre, portant toutefois le même patronyme que lui, une personne née 15 ans avant lui.

    Cela dit, une chose est sûre, ses mensonges lui ont permis d’amasser une fortune. Mais voilà, en 2008, son confrère juif Madoff, à qui il avait confié son argent, fit faillite, lui faisant perdre des million de dollars. « Il faudrait inventer n’importe quoi pour le faire souffrir. » dit de lui notre grand humaniste Elie. Les histoires de faussaires concernant les rescapés sont particulièrement nombreuses et on peut en trouver par exemple dans le livre d’Anne Kling « Menteurs et affabulateurs de la Shoah ».
    http://www.polemia.com/menteurs-et-affabulateurs-de-la-shoah-de-anne-kling-2/

    On oublie de mentionner que 150 000 soldats juifs servaient dans l’armée d’Hitler.

    L’avis du Pr. Dommergue sur Hitler et les nazis : Il ne comprend pas techniquement comment on a pu gazer en même temps de 1000 à 2000 personnes avec de l’acide cyanhydrique. D’autre part, un journal juif américain avait évalué la population juive en 1942 dans les territoires occupés par les Allemands à 3,3 millions. Il se demande donc comment a-t-il pu y avoir 6 millions de juifs morts dans les camps. Mais pour lui un juif est celui qui a la foi et suit la Torah. Et non celui qui utilise l’argent d’une mauvaise manière. Ainsi Freud, Marx, Picasso ne sont pas de véritables juifs, de la même manière qu’un catholique non pratiquant ne l’est pas. Il a étudié Mein Kampf et le mythe du 20e siècle de Rosenberg. D’après lui, si le nazisme est mort en 1945, cela n’a pas apporté pour autant une véritable démocratie. Les ennemis d’Hitler étaient le matérialisme (marxisme), le libéralisme (avec le dollar américain) mais aussi le bolchevisme. Il était plutôt pour un retour aux traditions allemandes. Il a tout de même redonné du travail à plus de 6 millions de chômeurs, en leur permettant de ne pas être soumis aux syndicats et en les faisant bénéficier d’une sécurité sociale (qui n’existait pas encore en France). Les jeunes avaient retrouvé un idéal dans une société auparavant bien corrompue et les autres Allemands leur dignité. Mais d’avoir coupé les liens avec la finance internationale lui causa beaucoup de tort, car le reste du monde occidental était déjà asservi par le dollar et le système monétaire juif qui est en fait le libéralisme. Aujourd’hui, si le dollar meurt, les autres pays occidentaux en subiront les conséquences. Dés 1933, il y eut une déclaration de guerre de la juiverie internationale qui allait jusqu’à vouloir tuer tous les Allemands. Le juif Henri Bergson disait déjà en 1921 que les juifs en Allemagne se comportaient très mal, en voulant s’accaparer de tous les postes au moyen de leur puissance spéculative. C’est de la haine qu’ils récoltèrent parmi la population. Les Juifs eux-mêmes sont responsables de l’apparition de l’antisémitisme. Aujourd’hui, la république de Weimar s’est propagée sur toute la planète. Ce que pourtant Hitler voulait éviter. Une chose est sûre, s’il avait marché avec eux, il y aurait eu des statues de lui, même en France. Dans ce pays, le parti lepeniste leur sert à faire s’effondrer la classe libérale actuelle, pour installer le socialisme (puis plus tard le communisme), d’où l’interdiction pour les autres partis de s’allier avec elle.

    • Sophie dit :

      Il y a aussi l’histoire du « ghetto boy », ce garçon à casquette qu’on voit lever ses petits bras
      en l’air, soi-disant durant l’insurrection du ghetto de Varsovie vers avril-mai 1943. En fait, selon le Jewish Chronicle, c’est en 1941 que se situait la scène. L’enfant (et tout le groupe qui l’entourait, portant des sacs ou des ballots) avait été surpris par des soldats allemands en train d’effectuer une opération de police déclenchée à l’occasion de la venue à Varsovie d’une importante personnalité nazie. L’enfant avait été conduit au poste de police. Sa mère, qui n’avait pas assisté à la scène de l’arrestation et qui se demandait ce que son fils était devenu, était allée le réclamer au poste de police. L’enfant lui avait alors été remis par la police allemande. « J’étais un voleur de première force ; je volais pour survivre », déclara au Jewish Chronicle l’ex-ghetto-boy qui fut retrouvé en 1978.
      http://liberation-44.forumactif.org/t1410-le-ghetto-boy-et-simone-veil-deux-symboles-de-limposture-du-genocide

      Cette période de l’histoire est certainement truffée de mensonges car les Russes avaient tout intérêt à grossir les exactions des Allemands. On l’a vu avec le massacre de Katyne. Le 19 août 1960 l’hebdomadaire Die Zeit publiait l’extraordinaire « rétractation » du Dr Martin Broszat. Ce membre éminent de l’Institut d’histoire contemporaine de Munich, exterminationniste convaincu, confiait piteusement à Die Zeit que n’avait pas fonctionné une seule « chambre à gaz » sur tout le territoire de l’Ancien Reich (sauf pour expériences médicales).

      • « Ni à Dachau, ni à Bergen-Belsen, ni à Buchenwald des juifs ou d’autres détenus n’ont été gazés. La chambre à gaz de Dachau n’a jamais été complètement terminée ni mise “en service”. Des centaines de milliers de détenus, qui périrent à Dachau ou dans d’autres camps de concentration situés à l’intérieur des frontières de l’Ancien Reich, furent victimes avant tout des catastrophiques conditions d’hygiène et d’approvisionnement : rien que dans les douze mois allant de juillet 1942 à juin 1943, 110 812 personnes moururent de maladie et de faim dans tous les camps de concentration du Reich, d’après les statistiques officielles de la SS. L’anéantissement massif des juifs par le gaz commença en 1941-1942 et il prit place uniquement en de rares points choisis à cet effet et pourvus d’installations techniques adéquates, avant tout en territoire polonais occupé (mais nulle part dans l’ancien Reich) : à Auschwitz-Birkenau, à Sobibor-sur-Bug, à Treblinka, Chelmno et Belzec. »

      Pour expliquer les crimes nazis commis par un régime issu « d’une nation européenne, moderne et civilisée », les fonctionnalistes comme Broszat ont mis en avant le choc provoqué en Allemagne par la révolution d’Octobre, qui aurait montré l’exemple d’un régime totalitaire ayant pratiqué une extermination de masse contre la bourgeoisie. Les pratiques nazies ne seraient en ce sens qu’une réaction aux crimes de masses commis par les bolcheviks aidés par des juifs contre une classe bourgeoise. À titre « préventif » et de représailles, l’Allemagne aurait alors opté pour l’extermination des juifs.

      Les diverses tentatives de construction de «l’homme nouveau» ont provoqué, de par le monde, la mort de 65 à 85 millions de personnes. Mais le bilan soviétique (environ 15 millions de morts) fut largement dépassé par la Chine de Mao. Le maoïsme ajoute cette particularité d’avoir voulu «rééduquer une société tout entière». Mais la palme de la folie meurtrière revient aux Khmers rouges, qui ont éliminé, de 1975 à 1979, entre 1,3 et 2,3 millions de personnes sur une population de 7,5 millions de Cambodgiens.

      Ce Nouvel Ordre Mondial dictatorial que certains essayent de mettre en place en ce moment, dépassera-t-il ce nombre de morts ? L’avenir nous le dira.

  • Eric dit :

    L’impuissance politique du peuple démontre que nous ne sommes pas en démocratie. Parce que ce n’est pas aux hommes au pouvoir d’écrire les règles du pouvoir. C’est au peuple d’écrire sa constitution. Débat avec Chouard, Asselineau, Ménard…

  • Quentin dit :

    En mai 1945, 102.481 Russes ont été livrés à Staline par de Gaulle et son gouvernement de gauche : ils ont tous été exécutés !

    Conformément aux accords de Yalta, signés entre Staline, Roosevelt et Churchill, alors que de Gaulle et la France sont totalement ignorés, un véritable holocauste s’est produit à la Libération. À la différence de la Shoah, l’extermination de plus de 3 millions de Russes a fait l’objet d’une totale omerta de la part de tous les États. Ce fut un crime contre l’humanité qui dépasse tout ce que l’on a connu et condamné depuis.

    Lors de l’invasion de l’URSS et de la Pologne, les Allemands capturèrent près de trois millions de Russes, avec femmes et enfants, pour les déporter comme travailleurs dans les différents pays envahis par l’Allemagne. Il ne s’agissait pas uniquement de Russes mais également de Cosaques, Caucasiens, Baltes et Ukrainiens, notamment les dizaines de milliers qui avaient émigré afin de trouver des conditions de vie meilleures que dans leur pays. Nombreux avaient été enrôlés dans la Wehrmacht, surtout ceux qui étaient contre le régime communiste instauré par la révolution d’Octobre. Ils s’étaient regroupés dans l’armée Vlassov afin de poursuivre la lutte.

    Tous ces pays cédèrent aux exigences de Staline, qui demandait que ces trois millions de Russes lui soient livrés de gré, mais surtout de force, car il n’y avait que très peu de volontaires sachant le sort qui les attendait. Des dizaines de milliers furent abattus immédiatement, dès leur arrivée sur le sol russe, et des centaines de milliers, plus malchanceux, dirigés vers les goulags sibériens où ils subirent les pires atrocités avant de disparaître.


    Sources : « Les victimes de Yalta » de Tolstoy Nikolai

  • Engel dit :

    Les politiciens et médias laissent entendre ou disent carrément que l’État français, du Maréchal Pétain, a soutenu et aidé la déportation des juifs français. C’est parfaitement faux, c’est même le contraire.

    Les négociations du gouvernement français de l’époque ont visé à empêcher la rafle des juifs français, et de fait, la rafle a concerné presque exclusivement des étrangers et des apatrides. 95 % des juifs français avaient été sauvés. L’immense majorité de ces juifs étrangers qui avait été mise dans des camps l’a été par la IIIe République en qualité d’étrangers. Le gouvernement français avait proposé aux Etats-Unis d’accueillir les juifs étrangers présents en France. Le gouvernement américain a refusé. S’il avait accepté, il n’y aurait pas eu de rafle du Vel d’Hiv. Selon la convention de la Haye, l’administration française en territoire occupé devait obéir à l’armée occupante, ce qu’elle fit. La rafle du Vel d’hiv a été diligentée par l’armée d’occupation et non par le gouvernement français. Le gouvernement français est intervenu pour que les juifs français ne soient pas déportés, car au mois d’août précédent, des juifs français avaient été raflés et ce sans que le gouvernement français en soit averti. Xavier Vallat (à la tête du Commissariat général aux questions juives) a prévenu le Docteur Nora de l’imminence d’une rafle en Ile-de-France, ce qui a permis de diviser par 2 le nombre de victimes raflées par rapport à ce qui était prévu par les Allemands.


    La déclaration d’Emmanuel Macron le dimanche 15 juillet 17, lors de la commémoration de la rafle du Vel d’Hiv, attribuant à la France la responsabilité de cet acte, ne pouvait que choquer et scandaliser. L’ordonnance du 9 août 1944 constate, dans son article 2 que sont « nuls et de nul effet tous les actes constitutionnels législatifs ou réglementaires, ainsi que les arrêtés pris pour leur exécution, sous quelque dénomination que ce soit, promulgués sur le territoire continental postérieurement au 16 juin 1940 et jusqu’au rétablissement du Gouvernement provisoire de la république française. »

    L’acte « unique » votant à Pétain les pleins pouvoirs est anticonstitutionnel car le droit public français interdit la délégation d’une compétence sans disposition expresse. En effet, si la loi constitutionnelle du 25 février 1875, qui sert de base au jugement sur la délégation des pouvoirs, accorde au Parlement réuni en Assemblée nationale l’exercice du pouvoir constituant dérivé (et l’autorise donc à réviser la Constitution), elle ne l’autorise nullement à déléguer un tel pouvoir. Les responsables de la France Libre, et le Général de Gaulle à leur tête, on dès l’été 1940 contesté la légalité du régime de Vichy. Ainsi, dans son manifeste de Brazzaville, le 27 octobre 1940, le général de Gaulle avait proclamé : « …il n’existe plus de gouvernement proprement français» et « L’organisme sis à Vichy et qui prétend porter ce nom est inconstitutionnel et soumis à l’envahisseur. »

    Cela dit, si le régime de Vichy a pu se targuer d’une apparence de légalité, c’est bien en raison de la démission et de la trahison d’une partie de l’élite politique française, qui vota les « pleins pouvoirs » à Pétain. On peut donc admettre qu’il y ait une responsabilité morale, non de la République mais des citoyens et de l’élite politique dans les crimes du régime de Vichy. D’autre part, la responsabilité des alliés, de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis, qui ont concentré les bombardements stratégiques sur les villes allemandes et les industries, sans beaucoup de résultats, alors que des attaques systématiques sur les voies ferrés et sur les sources d’énergie auraient été bien plus efficaces et auraient pu considérablement empêcher les déportations.

    Dans sa déclaration, Emmanuel Macron ne maîtrise pas la distinction entre Légalité et Légitimité, une distinction qui est pourtant au cœur même des principes du droit constitutionnel. En fait il préfère sacrifier sur l’autel de la communication et de l’émotion ces dits principes.
    https://russeurope.hypotheses.org/6148

  • Moshé dit :

    Lors du dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), en février 2019, le président Emmanuel Macron avait jugé que l’antisionisme représentait « une des formes modernes de l’antisémitisme ». Pourtant associer antisémitisme et antisionisme est « hautement problématique », a estimé pour sa part un collectif de 127 intellectuels juifs du monde entier, qui a appelé les députés français à refuser la proposition de résolution pourtant adoptée le 3 décembre 2019 par par 154 voix contre 72. Car de nombreux juifs se considèrent antisionistes !
    https://www.challenges.fr/top-news/les-deputes-adoptent-un-texte-controverse-contre-l-antisemitisme_687850

    Thora contre national-judaïsme (sionisme) :
    http://www.bloggen.be/yechouroun/archief.php?ID=3067982

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