Nikolaas van Rensburg, le plus célèbre voyant d’Afrique du Sud

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Déjà au début du 20ème siècle, il n’y avait pas plus célèbre dans le Transvaal occidental que Nicolaas van Rensburg. Les textes qui vont suivre s’inspirent des notes rédigées par Anna, sa propre fille.

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Qui était-il donc ?

Nikolaas van Rensburg est né en aout 1864 dans la ferme familiale Rietkuil,  situé près de Wolmaranstad en Afrique du Sud, dans le district de Potchefstrom. Il mourut à 62 ans en 1926. Comme de nombreux enfants de son époque, il alla à peine à l’école. Son père avait grandement besoin de lui à la ferme, notamment comme berger bovins. S’il sut lire et écrire, ce fut grâce à sa mère, qui l’instruisit à l’aide d’un seul ouvrage, la Bible. Durant toute sa vie, il ne portera aucun intérêt aux autres livres ou journaux, car disait-il, » ils étaient des choses du monde qui ne pouvaient pas l’améliorer spirituellement. » (A lire dans le même esprit, le conte philosophique « l’argent n’est pas tout »).  Tout jeune, il était perçu comme «différent», timide et réservé.  Il ne prenait jamais part aux espiègleries de ses camarades. Sa mère, Anna Catharina van Rensburg, était une personne calme, sensible, mais ayant la voix douce d’une femme ayant souffert et de mauvaise santé. Nicolaas semblait avoir hérité de sa fragilité. Il garda jusqu’à sa mort, un lien très fort avec elle. Et comme elle, il n’aimait pas la violence. Il ne pouvait même pas supporter qu’un animal soit tué devant lui. On se demande encore comment avait-il pu participer jusqu’à la fin, à la guerre des  Boers contre les  anglais. D’autant plus qu’il en prévoyait une fin désastreuse pour son camp et qu’il ne tenait pas à porter une arme à feu.

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C’est vers l’âge de 7 ans, que sa mère remarqua que son fils avait des dons de voyance.

Son air triste après certaines visions, la titillait de curiosité. Alors il la regardait de ses yeux bleus profonds et pénétrants mais sans ouvrir la bouche, ce qui lui donnait envie de l’embrasser. Il semblait regarder les gens en lisant à travers eux.  À 16 ans, il  participa à une expédition du gouvernement contre le chef de tribu rebelle Mapog. Vers l’âge de 20 ans, portant un intérêt médiocre à l’agriculture, il devint l’un des responsables de son église tout en se mariant avec Anna Sophia Kruger en 1884. A 30 ans, les agriculteurs voisins l’appelaient l’oncle. Un terme de respect largement utilisé à l’époque par les Afrikaners. Puis plus tard « Siener » (le voyant).

Les Boers étaient les descendants des premiers colons d’origine néerlandaise, allemande et française, arrivés en Afrique du Sud aux XVIIe et XVIIIe siècles. Le terme de Boer (fermier en néerlandais) laissera au XXe la place à celui d’Afrikaner pour désigner l’ensemble de cette communauté blanche d’Afrique du Sud. 

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Il n’était pas toujours capable d’expliquer ses visions.

Certaines d’entre elles restent toujours sujettes à interprétations. Mais il était persuadé qu’elle venait de Dieu. Et il était farouchement contre l’occultisme. Ce don qu’il avait, jamais il ne l’utilisa contre de l’argent ou pour impressionner quelqu’un.  C’était véritablement un fervent chrétien qui était persuadé qu’il fallait vivre sa vie, en l’honneur de Dieu. Ce qui peut expliquer que de nombreux versets de la Bible se trouvent dans ses prophéties. On en dénombre plus de 700  sur son pays ou le monde. Mais beaucoup d’entre elles furent transmises de bouche à oreilles avant d’être rassemblées par sa fille.

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Ces voyances servir dès le 11 octobre 1899 :

Il put ainsi aider les généraux boers à éviter les pièges tendus par les anglais durant la seconde guerre des Boers qui se termina le 31 mai 1902. Malheureusement cela n’empêcha pas l’Etat libre d’Orange et la république sud-africaine du Transvaal de perdre leur indépendance. Ils furent intégrés à l’Empire britannique. La découverte d’or au Transvaal leur fut fatale.

La seconde guerre des Boers aura couté environ 75 000 vies : 22 000 soldats britanniques (7 792 au cours d’affrontements, le reste de maladies comme la typhoïde) et de 4 à 7 000 soldats boers, 20 000 à 28 000 civils boers et sans doute 20 000 Noirs.

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Lors de la 1ère guerre mondiale, une partie de la population boer de  l’Union de l’Afrique du Sud éprouvera bien sûr beaucoup plus de sympathie pour la cause allemande qu’anglaise.

La précédente guerre avait laissé des traces. Particulièrement quand fut confirmé les visions de Nikolaas, sur la manière dont étaient traités les Boers, emprisonnés dans les camps de concentrations britanniques. Ils abritaient essentiellement des personnes âgées, des femmes et des enfants pour un total d’environ 120 000 personnes. 25 630 d’entre eux furent déportés à l’étranger. Les conditions de vie dans ces camps étaient particulièrement insalubres et les rations alimentaires réduites.

Un rapport postérieur à la guerre estima à 27 927 le nombre de Boers morts (desquels 22 074 enfants de moins de 16 ans) et 14 154 noirs, morts de famine, de maladies et d’exposition au soleil.

Nicolaas van Rensburg préféra donc se mettre contre les Anglais. Il fut capturé par eux et interné pendant deux ans. A sa libération, il retourna à sa ferme.

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Ses prédictions ne portaient pas que sur son pays :

N’avait-il pas prédit la 1ère guerre mondiale avec à la fin, la défaite de l’Allemagne et l’arrivée d’une terrible épidémie qui tuerait plus d’humains que la guerre elle-même. (La grippe espagnole) ?

Cette pandémie fit 30 millions de morts selon l’institut Pasteur, et jusqu’à 100 millions selon certaines réévaluations récentes. Son surnom de « grippe espagnole » vient du fait que le roi Alphonse XIII en fut gravement malade (en juin 1918, 70 % de la population madrilène fut contaminée en l’espace de trois jours). En France, elle fit autour de 408.000 morts.

Il avait vu la montée puis la chute du communisme, l’indépendance de l’Irlande, de l’Inde et des pays d’Afrique. Dans sa prévision d’une seconde guerre mondiale, il n’en tenait pas rigueur à l’Allemagne qu’il voyait perdre à nouveau, mais à l’Angleterre. (Lire « l’intelligentsia sioniste, responsable des guerres mondiales »). Il fit allusion aux bombardements destructeurs des villes allemandes et au passage devant un Tribunal spécial, de ses dirigeants (Nuremberg), à la séparation en deux de ce pays pendant plusieurs années, à la constitution de grands organismes tels que l’ONU, l’Europe pour mettre en place un Nouvel Ordre Mondial, à l’immoralité augmentant partout dans le monde (comme l’homosexualité, la pédophilie)  et qui aura pour conséquence le développement d’une maladie qui fera mourir beaucoup plus les Africains que les blancs (sida), à l’église catholique en danger, à l’accident de Tchernobyl (le  26 avril 1986),  à la guerre du Golfe (1990-91),  à la mort de Diana (le 29 Août 1997), et à l’élection d’une chancelière en Allemagne (Angela Merkel en 2005)…

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La plupart d’entre elles ne peuvent malheureusement s’expliquer qu’après coup :

Sur Diana par exemple, il ne parlait que « d’une dame britannique de renom qui mourra peu avant des élections en Afrique du Sud. Elle sera dépouillée de tout après son divorce, et sa mort soudaine, à cause d’un accident de voiture, cachera des choses peu avouables. »  (Effectivement, des rumeurs circulaient selon lesquelles Diana attendait un enfant de son amant arabe. Ce que ne pouvait pas accepter la Maison Royale.)

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Celles sur la fin de l’Apartheid en 1991 et l’arrivée d’un gouvernement noir (Nelson Mandela en 1994) en Afrique du Sud démontraient son inquiétude envers sa patrie.

L’apartheid (mot afrikaans dérivé du français « a part ») était une politique dite de « développement séparé » affectant des populations  selon des critères raciaux ou ethniques.  Après la 1ère guerre mondiale, les paysans afrikaners chassés par une grave sécheresse, se retrouvèrent confrontés à un double phénomène d’urbanisation et d’acculturation, et entrèrent en compétition avec les ouvriers noirs au moindre coût. Les valeurs et l’ordre traditionnel des Afrikaners s’effondrant, ces derniers se sentirent acculés face à la domination des anglophones, de leurs valeurs liées aux affaires et à l’argent et face au risque de submersion des Noirs qui affluaient alors vers les villes.

 

Ses prévisions ne se sont toutefois pas encore complètement réalisées :

Le futur qui nous reste à découvrir  parle de flux grandissants d’étrangers en Europe, provoquant  de nombreux conflits ; les musulmans sur ce continent, en changeant le profil de la population,  par leur religion et leur culture, auront une incidence sur la politique des pays d’accueil. Particulièrement par ses  protestations contre Israël.  Ce qui entrainera une rébellion au sein même du Parlement européen.  Les USA devront affronter en Europe les islamistes intégristes.  La violence raciale dans le monde entier explosera. Un terrible conflit en Afrique empirera alors que la guerre civile et une misère incroyable apparaitront en Europe après un formidable clash économique. Arrivera alors au printemps, une troisième guerre mondiale avec l’Allemagne, l’Angleterre et l’Amérique se battant côte à côte contre la Russie. . Les armées utiliseront de terribles rayons électriques qui sèmeront la mort et la destruction. 

https://www.theregister.co.uk/2008/12/01/abl_first_full_power_blast/

Mais la Russie annihilera rapidement les troupes anglaises et américaines. Ces dernières se replieront, voyant  ses propres terres attaquées et sur le coup d’un gigantesque écroulement financier, laissant ainsi les Russes atteindre la frontière espagnole et  écraser au passage les troupes françaises. Les Anglais trahiront alors les autres pays européens, en s’alliant aux Russes. Ce qui obligera les Américains à les attaquer au Proche Orient, pendant que les Russes passeront par la Turquie et l’Irak. Israël et la Syrie connaîtront durant cette période de terribles combats où seront employées des armes de destructions massives telles que des bombes nucléaires.

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Ce qui mettra un terme à la suprématie russe :

Cela viendra d’armes secrètes allemandes (des vaisseaux de guerre ronds et plats). La Grande Bretagne  qui est destinée à subir « 7 plaies », se fera ainsi copieusement bombarder. Aucun de ses abris ne leur résistera.  Les Allemands rétabliront peu à peu l’ordre en Europe, devenant, sous l’autorité d’un homme fort et juste, la première puissance mondiale. Malheureusement, de nombreux pays voisins, particulièrement ceux de l’est, resteront longtemps anéantis. D’autres tels que la Russie, la France, Israël et les USA ne joueront plus aucun rôle politique. Les manigances des Juifs et des Anglais durant les 3 guerres mondiales commenceront à être connues. Ils seront chassés et jugés pour ne plus être en sécurité nulle part. La langue anglaise ne sera plus enseignée et pratiquée. Le pays Boer par contre, verra se joindre à lui non seulement de nombreux réfugiés chrétiens d’Europe (l’Afrique du Sud deviendra le seul havre de paix pour les chrétiens durant ces guerres) mais aussi de nombreuses nations africaines. Il redeviendra un état pieux et économiquement fort. Le rôle de la Chine n’est pas oublié et il a la vision d’un formidable tsunami en Asie. Il voit aussi la destruction de New York par une catastrophe naturelle.

Ce ne sera  que lors du passage d’une énorme comète que la terre retrouvera enfin la paix et connaîtra un nouvel âge d’or !

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Signal de départ des principaux événements :

La mort du premier président noir élu en Afrique du Sud (Nelson Mandela a aujourd’hui 94 ans) sonnera le début des bouleversements. . Lui ou Thabo Mbeki mourra de mort violente, provoquant de grandes grèves et des massacres de blancs et de noirs entre eux, qui prendront naissance dans une ville frontalière appelée Prieska.  D’autres signes confirmeront la venue de cette période,  tels que la dégringolade des mœurs, le retour d’un certain communisme (l’institution européenne), la folie des USA contre l’Orient (Irak, Libye, Syrie, Iran)  se terminant par l’utilisation nucléaire, un attentat effrayant en Angleterre, la fin de la couronne anglaise par les Allemands, et cela dans une confrontation entre des pays du Tiers-monde et l’Europe. Celle-ci commencera par un acte terroriste en Allemagne qui sera heureusement déjoué. Ces terroristes islamiques révolutionnaires comprenant des turcs, des indiens  et des anglais, obéissent en fait, mais d’une manière cachée, à des gens de l’ONU.  L’Allemagne et les Américains essayeront de lutter contre leur tentative d’appropriation du monde occidental libre.

https://endtimemanna.org/magnusson/Data/Nicolaas_Siener_van_Rensburg_End_time_Prophecies.pdf

A comparer avec les visions d’un voyant autrichien, résumées par Gottfried von Werdenberg  :

https://endtimemanna.org/magnusson/Data/Third_World_War_Gottfried_von_Werdenberg.pdf

 

Principales  visions de Nikolaas van Rensburg sur la Grande Bretagne :

 

Vue d’ensemble :

 

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81 commentaires sur “Nikolaas van Rensburg, le plus célèbre voyant d’Afrique du Sud

  1. Atlas dit :

    Pourquoi donc le magnat de l’armement Ivor Ichikowitz a-t-il largement financé la récente tournée sud-africaine d’Anne Gravoin ?

    L’épouse du Premier ministre Manuel Valls était en Afrique du Sud du 22 au 25 avril dernier avec l’Alma Chamber Orchestre, dans le cadre d’une tournée intitulée World Tour for Unity.
    http://www.almachamberorchestra.com/fr/les-solistes/anne-gravoin.html

    Les trois concerts de la tournée sud-africaine de l’Alma Chamber Orchestre, dont Anne Gravoin est la directrice artistique, ont été financés par l’Ichikowitz Family Foundation, la fondation philanthropique du milliardaire juif Ivor Ichikowitz, qui promet de combattre « pour un monde plus paisible, plus tolérant et plus prospère ».
    http://www.ichikowitzfoundation.com/world_tour_unity_intro.php
    Or Ivor Ichikowitz, proche du Congrès national africain (ANC) et du président Jacob Zuma, n’est autre que le fondateur et président exécutif du Groupe Paramount, le plus important groupe d’armement privé du continent africain.

    Fondé en 1994, et basé à Johannesburg, le Groupe Paramount propose une gamme de véhicules blindés et d’avions militaires, mais aussi de l’équipement et de la formation militaires aux gouvernements.
    http://www.paramountgroup.biz/

  2. […] "The team has now completed the two major milestones it hoped to accomplish in 2008, keeping ABL on track to conduct the missile shootdown demonstration planned for next year. " Zapper-boffins at Boeing will now carry out further ground blasts, gradually extending the amount of time the beam is kept on. Provided that there's no bother with these, flight tests will be the next step – culminating with a shootdown of an actual intercontinental missile. Nikolaas van Rensburg, le plus célèbre voyant d’Afrique du Sud « Effondrements de civilisation. […]

  3. Carlos dit :

    Nikolaas van Rensburg évoque les machinations des anglo-sionistes durant 3 guerres mondiales.

    Sur la seconde, on peut parler de l’aide de Londres et de Washington à la création du nazisme. Durant le procès de Nuremberg, l’ex-président de la Reichsbank et le ministre de l’économie Hjalmar Schacht avaient proposé de mettre sur le bancs des accusés des compagnies américaines telles que General Motors et Ford, ainsi que le gérant de la Banque d’Angleterre Montagu Norman en personne. On a l’impression qu’on les a rendu muet en échange de la liberté. Autrement pourquoi le Tribunal International militaire a-t-il entièrement acquitté Schacht malgré les contestations des juristes soviétiques ?

    L’aide anglo-saxonne à Hitler, au début de sa carrière, fut apportée par deux hommes, le financier suisse Wilhelm Gustloff ( le führer a donné son nom, à titre posthume, au plus grand navire de croisière d’Allemagne) et le trésorier de la NSDAP Franz Schwarz. Hjalmar Schacht était en relation avec Gustloff, avant que ce dernier soit tué en 1936 à Davos, par un étudiant malingre. «médiateur permanent» entre les corporations anglaises et américaines d’une part, et les nazis d’autre part (d’après certaines données, De 1925 à 1929 Gustloff joua à l’intermédiaire entre les Américains et Anglais d’une part, et les nazis de l’autre. Le SS-Obergruppenführer Schwartz il mourut d’une mort aussi étrange que Gustloff. Alors qu’il devait être libéré du camp de filtration de Ratisbonne le 2 décembre 1947, après son petit déjeuner, il se plaignit de douleurs d’estomac, pour finir par mourir une ou deux heures après. Malheureusement il avait pris soin de brûler en avril 1945, tous les documents bancaires qui auraient pu compromettre les représentants des pays vainqueurs et qu se trouvaient dans les locaux de l’état-major de la NSDAP à Munich.

    L’Italien Guido Giacomo Preparata réussit tout de même à obtenir des preuves de qui soutena le parti nazi. Les clans financiers d’outre-Atlantique des Morgan et des Rockefeller promurent à Wall Street des actions de IG Farbenindustrie et de toute une série d’usines chimiques allemandes, à travers le banque Chase National (plus tard la création de Krupp passa sous le contrôle de la Standard Oil de Rockefeller), et à travers la banque Dillon et Reid – Vereinigte Stahlwerke Alfred Thiessen. « En 1933, quand il fut compréhensible avec une incontestable clarté que la compagnie AEG avait financé Hitler, écrit Preparata, 30% des actions appartenaient à son partenaire américains, General Electric.

    Selon l’historien allemand Joachim Fest, « A l’automne 1923, Hitler se rendit à Zürich et en revint avec un coffre bourré de francs suisses et de dollars en coupures. » A la veille de la tentative du « putsch de la bière » quelqu’un a donc fourni au führer une somme importante en liquide. Il est très vraisemblable que cela soit sir Henry Deterding, directeur de la compagnie anglo-hollandaise Shell. Le tribunal de Munich qui a jugé l’affaire des putschistes, ne put seulement prouver que le parti nazi avait reçu 20 000 dollars des industriels de Nuremberg pour organiser l’émeute, alors que les dépenses étaient estimées à vingt fois plus. En avril 1924, Hitler fut condamné à cinq ans de prison pour haute trahison, mais il est libéré dès décembre, acquiert la villa “Berghof” et lance le journal renouvelé “Völkischer Beobachter. « A partir de 1924, écrit Joachim Fest, les industriels et les financiers partisans d’Hitler (Thyssen, Vogler, Schroeder et Kirdorf) ont transmis secrètement des sommes significatives aux nazis. » Parmi les sponsors d’Hitler, on trouve d’autres figures controversées, par exemple le chef de l’IG Farben Max Warburg – le frère du directeur de la Federal Reserve Bank de New York Paul Warburg. Ou Carl Bosch, chef de la division allemande de Ford Motor Company.

    En 1931, une journaliste du journal américain Detroit News, arrivant en Allemagne pour prendre une interview auprès d’Adolf Hitler, aperçut avec surprise, au dessus de son bureau, la photo d’une personne qui lui était familière, Henri Ford. Lui et Hitler avaient un point commun, ils étaient antisémites. Déjà dans les années 20, Ford avait imprimé et envoyé en Allemagne à ses frais un tirage d’un demi-million du « Protocole des Sages de Sion », et ensuite deux de ses livres, « le jjudaïsme mondial » et « l’Activité des juifs en Amérique ». Hitler décora même Ford de la grand croix de l’Aigle allemand, la plus haute distinction du Reich que puisse mériter un étranger. La remise effectuée par le consul allemand, eut lieu le 30 juillet 1938 à Detroit, au cours d’un repas de fête auquel assistaient environ mille cinq cents Américains célèbres. C’est à partir de ce moment qu’il prit sur lui l’entier financement du projet hitlérien de « l’automobile populaire », et obtint en final 100% des actions du consortium Volkswagen. Dès le début de la guerre, malgré une loi spéciale qui interdisait toute collaboration avec les hitlériens (Trading with the enemy act), Ford refusa d’assembler les moteurs des avions anglais, par contre commençait à sortir dans sa nouvelle usine à Poissy en France, les avions de la Luftwaffe. Les filiales européennes de Ford fournirent à Hitler en 1940 65 000 camions gratuitement ! Dans la France occupée, la filiale de Ford continuait à produire des camions pour la Wehrmacht, et son autre filiale d’Alger fournissait au général hitlérien Rommel des camions et des blindés. Et quand à la fin de la guerre, l’aviation de l’alliance rasa la ville allemande de Cologne, les usines Ford restèrent intacts. Ce qui n’empêcha pas Ford de bénéficier, comme ses concurrents de General Motors, des compensations de guerre. General Motors possédait aussi l’un des plus importants consortiums automobiles d’Allemagne, Opel, qui produisait les camions militaires du modèle Blitz, « l’éclair ». C’est sur la base de ces voitures que furent créées les tristement célèbres « gazenwagen », chambres à gaz sur roues. Au début de la deuxième guerre mondiale, les investissements des corporations américaines dans leurs filiales allemandes étaient estimés à 800 millions de dollars, ceux de Ford atteignaient 17, 5 millions de dollars.

    • Luc dit :

      Ne pas oublier que la Révolution française était déjà fomentée par les anglo-sionistes ! Grâce à sa franc-maçonnerie qu’elle a exportée en France, l’Angleterre réussit à faire perdre à la France sa première place en Europe tout en se vengeant contre elle pour lui avoir fait perdre l’Amérique ! Une des batailles les plus importantes qui permirent l’indépendance américaine est certainement celle de Cheseapeake (ou bataille des caps de Virginie).

      Elle opposait les flottes française et britannique le 5 septembre 1781. Sous les ordres du commandant François de Grasse, les forces françaises remportèrent la bataille grâce à la précision de leurs tirs. Par cette victoire, les Français empêchaient les Britanniques du Contre-amiral britannique Thomas Graves de venir renforcer Yorktown. Sans approvisionnement, la ville tombera aux mains des Américains et leur permettra d’acquérir leur indépendance. Elle est la seule défaite majeure de la Royal Navy aux XVIIIe et XIXe siècles.

      De plus, grâce à cette victoire, la France récupérera certaines de ses colonies perdues en 1763 dont Sainte-Lucie et Tobago.

  4. Esprit LIbre dit :

    Les prédictions de Nicolas au sujet de la 3ème guerre mondiale sont malheureusement exactes . La montée du racisme est en route après l’attentat de Paris ce 13 11 2015…

    • « Le futur qui nous reste à découvrir parle de flux grandissants d’étrangers en Europe, provoquant de nombreux conflits ; les musulmans sur ce continent, en changeant le profil de la population, par leur religion et leur culture, auront une incidence sur la politique des pays d’accueil. Particulièrement par ses protestations contre Israël. Ce qui entrainera une rébellion au sein même du Parlement européen. Les USA devront affronter en Europe les islamistes intégristes. La violence raciale dans le monde entier explosera. Un terrible conflit en Afrique empirera alors que la guerre civile et une misère incroyable apparaitront en Europe après un formidable clash économique. Arrivera alors au printemps, une troisième guerre mondiale avec l’Allemagne, l’Angleterre et l’Amérique se battant côte à côte contre la Russie. . Les armées utiliseront de terribles rayons électriques qui sèmeront la mort et la destruction. »

    Et cet analyste politique nous confirme aussi ses prédictions :
    https://resistanceauthentique.wordpress.com/2015/11/16/un-analyste-politique-ayant-assiste-aux-attentats-de-paris-declare-a-russia-today-que-la-guerre-a-la-terreur-est-orchestree-de-lexterieur-par-lotan/

    • Carlos dit :

      En 1989, une voyante bulgare, Baba Vanga, avait vu juste quant à la montée en puissance de l’Etat islamique et la guerre qui ravage la Syrie. Elle avait prédit que l’Europe serait envahie d’extrémistes musulmans en 2016 et qu’une « grande guerre musulmane » débuterait avec le printemps arabe en 2010. Cette guerre en Syrie se terminerait par l’établissement d’un califat dont la ville de Rome en serait la capitale. Les USA développeront alors une arme pour libérer l’Europe des extrémistes qui l’ont envahie. Mais cela aura pour conséquence de laisser le continent presque vide et entièrement dépourvu de toute forme de vie. Elle avait aussi prédit l’arrivée d’un président américain noir, mais qu’il serait le dernier avant un énorme clash économique ! Que la Russie se relèverait et que personne ne pourra la contrecarrer. L’Ukraine sera le dernier clou du cercueil américain. Les citoyens US doivent arrêter ce président avant qu’il détruise complètement son pays.

      Mais toutes ses prédictions ne se réalisèrent pas ! Elle donnait des dates, ce qui dans n’importe quelle autre prophétie ne fonctionne jamais !

      • Esprit LIbre dit :

        Bonjour Carlos . C’est bien triste ce qui nous pend au nez ! Alors que sur cette belle planète nous pourrions tous vivre heureux mais pour cela il faut que chacun remette en cause sa façon de vivre. Seul les forces de la nature ont le droit de déplacer les éléments … Nous, nous sommes dans l’exagération consciente de la consommation et donc tous coupables d’avoir donné la possibilité à des fous de monter en puissance ! Comme à dit Nostradamus : Les hommes ont voulu défier la nature..la nature détruira les hommes ! C’est bien elle qui aura le dernier mot ! à moins qu’une intelligence extra-terrestre ne vienne à notre secours …Là je rêve un peu ! Bon dimanche Carlos et bon vent pour la suite des événements

  5. Lilly dit :

    Comment Diana pouvait-elle attendre un enfant de Dodi, alors qu’elle aimait : son médecin pakistanais. La famille de Dodi a beaucoup menti. Elle n’a pas été non plus vraiment dépouillée ! Avec la fortune qui lui restait, ce serait très très indécent de le dire! Ce voyant a prédit des choses vraies, mais aussi des bêtises sur d’autres sujets. C’est très mélangé.

    Un documentaire sur l’accident de la Mercedes de Dodi Al Fayed et la princesse Diana dans le tunnel de l’Alma le 31 Aout 97 conclut à un banal accident du à la trop grande vitesse de la mercedes (plus de 160 km/h), à l’alcool dans le sang du conducteur (1, 74 g) et à la venue sur la droite à une soixantaine de mètre avant de descendre dans le tunnel, d’une fiat Uno blanche que conduisait un certain Le Van Thanh. Par peur d’être accusé de délit de fuite, celui-ci chercha à disparaître sans laisser de trace. Malheureusement pour lui, sa voiture laissa de la peinture blanche sur le rétroviseur droit trouvé par terre de la mercedes, en même temps qu’un bout de plastique du feu arrière gauche de l’Uno.
    https://fr.sputniknews.com/international/201909221042138383-la-police-francaise-aurait-ordonne-a-lhomme-qui-a-double-de-force-la-voiture-de-lady-di-de-ne-pas/?utm_source=https%3A%2F%2Fm.facebook.com%2F&utm_medium=short_url&utm_content=9QbH&utm_campaign=URL_shortening

    Ce drame développa plusieurs scenarios complotistes ! On soupçonna un coup du Mossad :
    http://french.irib.ir/component/k2/item/199581-lady-di-assassin%C3%A9-le-mossad-contre-la-monarchie-britannique

    John Hopkins, un agent retraité de MI5 de 80 ans, a fait une série de confessions étonnantes, depuis sa sortie d’hôpital à Londres, le 14 juin 2017. Hopkins déclara avoir été un tueur, impliqué dans 23 assassinats de gens considérés comme une menace pour la sécurité intérieure du Royaume-Uni, pour l’agence de renseignement britannique entre 1973 et 1999. Il faisait partie d’une cellule de sept agents qui étaient chargés d’exécuter des assassinats politiques à travers le pays. La plupart des victimes étaient des politiciens, des militants, des journalistes et des dirigeants syndicaux. Selon lui, c’est la famille royale qui ordonna d’éliminer Diana.
    http://yournewswire.com/banned-in-the-uk-princess-diana-documentary-unlawful-killing-must-see/
    Elle avait la preuve qu’elle envisageait de divorcer de Charles.
    http://www.history.com/this-day-in-history/charles-and-diana-divorce
    Et elle avait une énorme rancœur et connaissait trop de secrets royaux qu’elle commençait d’ailleurs à déballer en public.
    http://yournewswire.com/video-is-this-the-reason-why-princess-diana-was-assassinated/
    Le chef de John Hopkins reçut donc l’ordre directement du prince Philip , de l’ éliminer sous la forme d’un accident.
    http://yournewswire.com/royal-family-face-nazi-expose-on-tv/
    Les médias étaient dans le coup, afin de bien ficeler l’histoire :
    « Les journalistes britanniques répondent tous aux rédacteurs qui répondent aux oligarques qui veulent être tous des chevaliers de la famille criminelle du palais de Buckingham. Il n’y a pas de presse libre en Grande-Bretagne” affirma John Hopkins
    http://yournewswire.com/mi5-agent-killed-princess-diana/
    http://numidia-liberum.blogspot.fr/2017/06/gb-jai-tue-la-pricesse-diana-sur-lordre.html

    Autre témoignage, celui d’un ancien agent du Mossad, Karl Weizmann, résidant aujourd’hui à Ashdod, en Israël, sous une nouvelle identité. Il a arrêté ses activités de renseignement et se consacre aujourd’hui à l’écriture. Le nom de K. Weizmann est évidemment un pseudonyme utilisé pour des raisons de sécurité. : « Un jour, je fus mêlé au destin tragique de Diana, la princesse de Galles, et de son amant, Dodi al-Fayed, playboy et fils du riche propriétaire du Ritz, Mohammed al-Fayed. Le Mossad, à l’époque, avait décidé de recruter des informateurs permanents au Ritz. C’était une équipe de professionnels dont je faisais partie. On saisissait au vol les propos de ses hôtes, on observait leurs attitudes, notant leurs allées et venues, relevant l’identité des personnes qu’ils fréquentaient. Souvent, les paparazzis agglutinés en permanence devant le Ritz pour mitrailler les prestigieux clients de l’établissement posaient problème. Une armée d’appareils photographiques est toujours un sérieux problème. Des mesures prudentielles s’imposaient, nos visages n’existent pas et n’existeront jamais, peut importe ce qu’on doit faire pour cela. Les jours passaient, les clients arabes et surtout saoudiens se faisaient nombreux. Je me rappelle que le personnel de l’hôtel ne les aimait pas, ils étaient grossiers, vulgaires, et claquaient du doigt pour appeler, hurlant si le service n’était pas assez rapide à leur goût. On avait besoin de recruter un informateur non juif, on fit donc une « approche froide » ; en général, pour recruter un informateur, on dit souvent qu’on travaille pour une société désireuse de réactualiser sa banque de données et qui paye un bon prix ceux qui l’y aident. On ajouta à celui que l’on avait jugé apte que nombre de clients du Ritz détenaient des informations susceptibles d’intéresser la société que l’on représentait. L’homme mordit rapidement à l’hameçon…L’argent est roi en son royaume. L’homme en question était fragile, on le harcelait, il noyait son angoisse dans l’alcool. On lui mettait la pression, il arriva un moment où il ne pouvait plus reculer, sinon on balançait à la direction de l’hôtel les informations confidentielles qu’il donnait aux paparazzis pour de belles petites rémunérations de fouine. On le tenait par les couilles, les dossiers qu’on avait sur sa vie étaient une chose qui suffisait à rappeler à cette merde, chef adjoint de la sécurité de l’hôtel, ce qu’on exigeait de lui. Le dimanche 31 août 1997, à 1 heure du matin environ, un accident de voiture se produisit dans le tunnel de l’Alma : une Mercedes roulant à grande vitesse percuta un pilier de béton armé. Les morts, au nombre de trois, n’étaient autres que la princesse Diana, mère du futur roi d’Angleterre ; Dodi al-Fayed, fils de Mohammed al-Fayed, le propriétaire égyptien des magasins Harrod’s et du Ritz ; et le chauffeur de la Mercedes, notre informateur, Henri Paul. Quant au garde du corps, il était grièvement blessé. Le père de la victime se posa rapidement les bonnes questions : Pourquoi a-t-il fallu une heure quarante pour conduire la princesse à l’hôpital ? Pourquoi certains photographes n’ont-ils pas restitué les photos prises sur place ? Pourquoi y a-t-il eu un cambriolage cette nuit-là au domicile londonien d’un des paparazzi ? Pourquoi la dizaine de caméras de télévision en circuit fermé de ce quartier de Paris n’ont-elles pas produit une seule image ? Pourquoi la caméra de contrôle de la circulation n’était-elle pas branchée ? Pourquoi le théâtre de l’accident, au lieu d’être isolé, a-t-il été rouvert à la circulation au bout de quatre heures ? Pourquoi, parmi les paparazzis massés à l’extérieur du Ritz, y en avait-il un dont l’équipement était celui d’un photographe d’actualités ? Et qui sont les deux hommes non identifiés qui, après s’être mêlés à la foule des badauds, se sont retrouvés plus tard au bar du Ritz ? Ils ont passé commande en anglais, sans cesser d’observer et d’écouter ce qui se passait, avec une attention soutenue. La vérité est que c’est moi qui ait pris le contrôle à distance du système électronique de la Mercedes. Ensuite, cela fut un véritable jeu d’enfants, comme diriger une voiture téléguidée, de faire en sorte que…d’un seul coup… » Pour lui, l’assassinat de Lady Diana a bien été commandité par la Couronne d’Angleterre, et plus particulièrement par le prince Philip, duc d’Edimbourg, et le contrat a été donné au MI6, service de renseignement extérieur du Royaume-Uni et au Mossad. La famille royale d’Angleterre ne voulait pas d’un prétendant au trône d’origine arabe, voir même musulman…

    Les directeurs généraux du Mossad :
    1951-1952 Reuven Shiloah
    1952-1963 Isser Harel
    1963-1968 Meir Amit
    1968-1974 Zvi Zamir
    1974-1982 Yitzhak Hofi
    1982-1990 Nahum Admoni
    1990-1996 Shabtai Shavit
    1996-1998 Danny Yatom
    1998-2002 Efraim Halevy
    2002-2010 Meïr Dagan
    2010-à nos jours Tamir Pardo

    Lexique du Mossad :
    AL……………….Unité spéciale israélienne opérant clandestinement aux Etats-Unis
    Aman…………….service israélien de renseignement militaire
    APM……………..Avtahat Peylut Medinit, division de sécurité intérieure du Mossad
    Approche froide….Approche visant à recruter un informateur étranger
    couverture légère…couverture diplomatique d’un katsa
    dardasim………….agents opérant en Chine
    katsa………………agent d’opération du Mossad
    kidon………………tueur du Mossad
    lakam……………..Bureau pour les relations scientifiques du ministère israélien de la Défense
    légende……………fausse biographie attribuée à un katsa
    mabuah……………informateur non-juif
    mehabelim…………terroristes
    melukha……………Département de recrutement
    memuneh…………..titre donné au directeur général du Mossad
    miketel……………..micro permettant d’intercepter ou enregistrer les coups de téléphone
    mishlashim…………boîte aux lettres où un agent peut laisser ou recevoir des informations
    sayanim…………….juifs volontaires pour aider le Mossad
    Shin Beth…………..Sherout Bitakhon, service de sécurité intérieure (équivalent israélien du FBI)
    Yahalomin…………membres de l’unité spéciale du Mossad chargée de la communication avec les katsas


    De son côté, l’avocat Stanlee Culbreath, témoin de l’accident de voiture qui a tué la princesse Diana à Paris, affirme lui aussi qu’elle a été assassinée par des « forces noires » de l’establishment britannique. Selon lui, la voiture de Diana a été intentionnellement poussée hors de la chaussée par des « hommes en costumes sombres » et que les tentatives de la ressusciter ont été délibérément bloquées, car elle n’était pas morte lors de l’accident. Elle n’était que blessée, et on aurait pu la sauver. M. Culbreath, de Columbus, Ohio, était à Paris le 31 août 1997 dans le cadre d’une tournée européenne avec ses amis Clarence Williams et Michael Walker. Ils sont arrivés dans la ville des heures avant l’accident et ont fait une visite touristique tardive de la Tour Eiffel. En rentrant à l’hôtel en taxi vers 12h20, ils entrèrent dans le tunnel du pont de l’Alma et furent confrontés à l’épave brûlante de la voiture de la princesse. « Notre chauffeur de taxi s’est arrêté à quelques mètres de sa limousine », a rappelé M. Culbreath. Il a expliqué que la France avait une loi du Bon Samaritain et qu’il était de notre devoir de nous arrêter et d’aider. Nous sommes sortis à quelques mètres de la Mercedes accidentée. La voiture était sur le mur et la porte du passager avant était déjà ouverte.  » A cette époque, M. Culbreath ne savait pas que les passagers de la voiture étaient la princesse Diana, 36 ans, son amant Dodi Fayed, 42 ans, le conducteur Henri Paul, 41 ans, et le garde du corps Trevor Rees-Jones, 49 ans, seul survivant et seul passager portant une ceinture de sécurité. « Après 15 ou 20 minutes, il n’y avait encore aucun paramédical sur les lieux et j’ai dit à mes amis : « putain, même un junkie sur Main Street aurait été secouru plus vite que ça » « . « Il n’y avait qu’un seul policier là-bas qui ne faisait strictement rien. » Au cours de l’enquête française de 18 mois sur l’accident, il a été déterminé que l’accident a été causé par le conducteur Henri Paul, qui aurait bu avant de prendre le volant de la Mercedes-Benz S280, voyageant à 65 mph. Paul, 41 ans, était l’administrateur général de sécurité au Ritz Hotel, à Paris. Au cours de l’enquête, en 2007, il est apparu qu’il a fallu une heure et six minutes entre le moment où Diana a été extraite de la voiture détruite et le moment de son arrivée à l’hôpital. Quand la voiture a fini par sortir du tunnel sur un camion, elle était aussi aplatie qu’une crêpe, mais quand je l’ai vu avant, un côté n’était pas du tout aplati, c’était le côté où la princesse était assise. J’ai appris plus tard que les « mâchoires de la dépanneuse » étaient utilisées. Pourquoi n’avaient-ils pas seulement ouvert la porte ? « Elle n’était pas morte, elle parlait. »
    http://www.mirror.co.uk/news/uk-news/lawyer-who-saw-dianas-death-11022110


    Michael Mansfield qui a précédemment représenté Mohammed Al Fayed, affirme que le Prince Charles a été directement impliqué dans le meurtre de Diana dans un nouveau documentaire américain. Diana aurait écrit une note quelques mois avant sa mort expliquant qu’elle soupçonnait le prince Charles de vouloir la tuer dans un accident de voiture. Pour lui, la raison de ce meurtre était parce que la princesse portait l’enfant de Dodi Al Fayed.
    https://www.thesun.co.uk/tvandshowbiz/4324382/princess-diana-death-no-accident-claims-top-qc/

    Des images enregistrées par Peter Settelen, son professeur d’art oratoire depuis septembre 1992, existent. Dès leur première rencontre au palais de Kensington, il a allumé la caméra et a demandé à Lady Di de parler d’elle. La princesse a raconté la manière maladroite avec laquelle le prince Charles lui faisait la cour: «Quand il m’a grimpé dessus et s’est mis à m’embrasser et tout le reste, j’ai pensé: Beurk! On ne fait pas ça!» Puis elle s’est plainte du fait que, pendant les premières années de vie conjugale, ils ne faisaient l’amour qu’une fois toutes les trois semaines. Sachant que pendant les sept dernières années de leur vie commune, son mari a complètement cessé de partager son lit avec elle et passait son temps libre avec son amante Camilla Parker Bowles. Diana a également parlé à Settelen de son véritable amour: quatre ans après son mariage, elle est tombée amoureuse de son garde du corps Barry Mannakee. Il était marié, et Diana disait voir en lui «une figure de père, rien de plus». Que ce soit vrai ou non, par la suite Mannakee a été transféré à un autre poste et trois semaines plus tard il s’est tué à moto. «Tout est devenu clair, il a été viré, puis tué. C’était le coup le plus dur de ma vie», disait Lady Di. Par la suite, Settelen a reconnu devant les journalistes qu’il avait été vraiment effrayé par ces révélations mais avait rapidement compris l’objectif de Diana: elle songeait déjà au divorce et voulait répéter son discours devant les journalistes. En d’autres termes, Settelen l’a aidée à établir sa «ligne de défense». Ils ont répété les accusations visant Charles et sa mère, la reine Elisabeth II, jusqu’à fin 1993, et en 1996 le célèbre couple a divorcé. Quand Diana était en vie, tous les enregistrements étaient conservés dans la maison de Settelen. Après sa mort (le 31 août 1997) ils ont disparu mais ont été retrouvés chez son majordome. Ils étaient réclamés par le frère de Diana, le comte Spencer, et Settelen en tant qu’auteur. Après avoir gagné son procès, ce dernier a vendu les vidéos à la chaîne Channel 4.
    https://fr.sputniknews.com/presse/201708081032568426-diana-princesse-histoire-mariage/

    • Esprit LIbre dit :

      Vous pensez, peu être, que les grands de ce monde ne peuvent être des criminels ! Nous en avons eut des preuves pourtant il y a peu !

    • Véronique dit :

      Ce genre d’assassinat on le retrouve avec l’empoisonnement de Skripal ou celui de Litvinenko.


      La Première ministre britannique, Theresa May, accusait le 14 mars 18 la Russie de tentative de meurtre contre l’ancien agent double russe Sergueï Skripal en annonçant l’expulsion de 23 diplomates russes et la suspension des contacts bilatéraux. A 66 ans, lui et sa fille Ioulia (33 ans), furent victimes d’une attaque avec un agent innervant militaire de fabrication russe à Salisbury.
      https://www.ouest-france.fr/europe/royaume-uni/affaire-skripal-londres-expulse-23-diplomates-russes-moscou-denonce-une-provocation-grossiere-5621992

      Pour Eric Dénécé (Directeur du Centre de Recherche sur le Renseignement) ces accusations d’empoissonnement de Skripal par la Russie ne tiennent pas la route et dénonce l’inversion de la charge de la preuve. Le Vice-Président à Paris du Parti Conservateur Britannique se désolidarise de Theresa May :

      « Je ne vois pas l’intérêt de la Russie d’avoir voulu le tuer… Je suis avocat et regrette que l’offre de coopération de Lavrov ait été rejetée. »

      Le lanceur d’alerte britannique Craig Murray, ancien ambassadeur du Royaume-Uni en Ouzbékistan, a publié son analyse démontrant que l’existence même des agents chimiques de type « Novitchoks » (« nouveau venu » en russe) était mise en doute par les meilleurs experts de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) et il est scientifiquement impossible que le gouvernement britannique ait pu avoir la preuve que l’agent chimique, qui aurait été utilisé contre l’agent double russe, soit de fabrication russe.
      https://www.upr.fr/actualite/france/une-fake-news-pour-discrediter-poutine-et-la-russie-selon-lancien-ambassadeur-britannique-en-ouzbekistan-lhistoire-du-novitchok-serait-une-anarque-comme-les-armes-de-destruction-massi
      Début de février (2018), le Service fédéral de sécurité russe (FSB) fut contacté par Yulia Skripal, qui vivait à Londres depuis 2011 et qui préparait son retour en Russie pour épouser le fils d’un haut responsable de la sécurité russe. Son père, Sergei, déjà démoralisé par la mort de son fils l’année dernière, et celle de son épouse en 2012, voulait aussi retourner en Russie avec elle. Pour qu’il soit autorisé à le faire, Sergei Skripal devait fournir la preuve que le MI6, en coopération avec le régime Obama-Clinton, avait entièrement créé ce qui est maintenant connu comme le « dossier Trump », conçu pour détruire la légitimité du président Trump. Sergueï Skripal, ancien officier des renseignements militaires russes, fut recruté par Pablo Miller du MI6 pour être un double agent. Miller travaillait aussi sur le « Dossier Trump », avec l’agent Christopher Steele. De son côté, Sergei Skripal travaillait pour Orbis Business Intelligence, l’équipe de Christopher Steele. Curieusement, avant d’être empoisonné et selon le journal Telegraph de Londre, tous les liens Internet entre Sergei Skripal et Orbis Business Intelligence de Christopher Steele furent effacés.
      http://www.whatdoesitmean.com/index2511.htm

      En 2006, une affaire similaire, l’empoisonnement au polonium de l’espion russe Alexandre Litvinenko, avait provoqué en 2016 cette révélation du capitaine Barril, ex-commandant du GIGN, affirmant détenir des documents prouvant qu’Alexandre Litvinenko a été tué par les services spéciaux américains et britanniques.
      https://russia-insider.com/en/politics/bombshell-french-counter-terror-boss-i-have-proof-who-killed-litvinenko-it-wasnt-russia
      Selon lui, l’assassinat de Litvinenko était une opération des services spéciaux conçue pour diffamer la Russie et Vladimir Poutine, à laquelle le fameux oligarque russe Boris Berezovsky a participé, et a été tué lui-même par le MI6 quand il est devenu gênant. L’opération aurait pour nom de code « Beluga ». :

      « La Russie n’a rien à voir avec (l’assassinat de Litvinenko). L’affaire a été fabriquée depuis le début. Le Polonium a été choisi comme poison parce que, en raison de sa production en Russie, il impliquerait la Russie. L’objectif de l’ensemble de l’opération était de discréditer le président Poutine et le FSB. Cela a été fait parce que la Russie bloque les intérêts américains dans le monde entier, en particulier en Syrie. Ce fut une tentative d’affaiblir l’emprise de Poutine sur le pouvoir, de déstabiliser la Russie. »

      Dans l’interview, Barril mentionne celui qui s’affiche ouvertement comme l’ennemi de Poutine, le financier William Browder, comme étant en étroite collaboration avec Berezovsky. Browder a dirigé le bureau russe des investissements chez Salomon Brothers. Il dirige actuellement le fonds d’investissement Hermitage Capital Management, une branche de la banque HSBC qui contrôle le plus grand fonds d’investissement étranger en Russie et possède notamment des parts dans des sociétés comme Gazprom, Inter RAO, Rosneft, Sberbank, Sidanko, Surgutneftegaz, etc.

  6. Soldat de Dieu dit :

    Conneries sur conneries sur ce site !! Lisez tous la Bible ! Tout y est ! Ne croyez en rien de ce qui est écrit ici !

    • Esprit LIbre dit :

      Ah oui ! pourquoi la bible serait-elle plus crédible que les visions des médiums ? où est la différence ? La bible oublie que le cosmos existait bien avant l’humanité et même le big-bang qui n’a peu être pas eut lieu en plus ! …et qu’il serait tant de s’humaniser justement afin d’emporter en l’à coté, quand sera venu le moment , de bonnes énergies afin qu’elles perdurent en l’infini de la création cosmique . Dans une autre dimension , un autre univers, une autre planète où la vie foisonne comme sur la notre, croyez vous que la bible y aurait sa place ! Il existe d’autre réalité , d’autre possibles…L’intelligence n’est pas le propre de l’homme…et peu être pas non plus de Dieu . Le dieu en lequel je crois moi, c’est le cosmos ! Nous sommes infiniment petit en son sein d’ailleurs …restons humbles !

      • Quentin dit :

        « Dans une autre dimension , un autre univers, une autre planète où la vie foisonne comme sur la notre, croyez vous que la bible y aurait sa place »

        Sans doute pas, puisque la Bible ne parle essentiellement que de la planète terre ! Mais elle dit aussi dans la Genèse 6:1-8 que « les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils prirent pour eux femmes parmi toutes celles qu’ils choisirent. »
        http://www.areopage.net/atxtheb/Gen6_1-8.html

        Des entités autres qu’humaines apparurent donc sur terre ! Des géants en seraient nés ! Cela dit, il ne faut pas mélanger le cosmos qui n’est que matière avec ces entités !

        Reste qu’en des temps primitifs, l’homme s’était bien mis à adorer de la matière : le dieu soleil ou la déesse mère Gaïa ! Cette croyance devrait resurgir à la Fin des Temps, quand les êtres humains seront aveuglés par l’esprit de l’Antechrist !

        • Esprit LIbre dit :

          Nous ne sommes pas le centre de l’univers , encore moins du cosmos !

          • Quentin dit :

            Pour l’homme qui se prend pour un dieu, avec rien d’autre au-dessus de lui, il est au centre de l’univers. Pour le croyant c’est l’inverse.

            • Esprit LIbre dit :

              Ne me racontez pas de sornette ! Je connais très bien l’esprit des religieux et croyants ! Ils refusent l’idée que Dieu n’a pas encore était validé par la science …et on peur de l’immensité du cosmos justement parce que tout peut y être possible…et mettre à terre nos vieilles croyances !

  7. Willy dit :

    « Les manigances des Juifs et des Anglais durant les 3 guerres mondiales commenceront à être connues. »

    Que nous dit Paul Craig Roberts : « Au cours des dernières années du XXe siècle, la fraude a envahi la politique étrangère américaine par une nouvelle voie. Washington a démantelé la Yougoslavie et la Serbie sous de faux prétextes pour avancer un projet caché. Au cours du XXIe siècle, ce type d’événement s’est reproduit à de nombreuses reprises. L’Afghanistan, l’Irak, la Somalie et la Libye ont été détruits, et l’Iran et la Syrie auraient connu le même sort si le président russe ne l’avait pas empêché. Les États-Unis sont aussi derrière la ruine actuelle du Yémen et Washington a permis et financé la destruction de la Palestine par Israël. De plus, Washington opère militairement au Pakistan sans déclarer de guerre, tuant de nombreuses femmes, enfants et vieillards sous couvert de lutte contre le terrorisme. Les crimes de guerre perpétrés par Washington sont uniques dans l’Histoire. La Russie et la Chine forment désormais une alliance stratégique qui est trop forte pour Washington. Ces deux pays agiront pour que les États-Unis n’empiètent plus sur leur sécurité ni sur leurs intérêts nationaux. Les pays ayant des intérêts liés à la Russie et à la Chine seront protégés par cette alliance. Tandis que le monde se réveille et voit le fléau que l’Occident représente, de plus en plus de pays voudront se mettre sous la protection de la Russie et de la Chine.

    Les Américains sont aussi en échec sur le plan économique. Mes écrits et mon livre The failure of Laissez Faire Capitalism (L’échec du capitalisme du laissez faire), a montré comment Washington s’est croisé les bras. En s’en réjouissant, en plus, lorsque les intérêts à court terme du management, des actionnaires et de Wall Street éviscéraient l’économie américaine, envoyant les emplois manufacturiers, le savoir faire managérial et la technologie ainsi que les emplois à haute compétence professionnelle valorisable vers la Chine, l’Inde et d’autres pays, laissant l’économie américaine si affaiblie que le revenu moyen par foyer a chuté régulièrement depuis des années. Aujourd’hui, 50 % des habitants de 25 ans vivent chez leurs parents ou leurs grand-parents parce qu’ils ne trouvent pas d’emploi leur permettant de vivre de manière indépendante.
    http://www.zerohedge.com/news/2015-10-27/why-are-half-all-25-year-olds-still-living-their-parents-federal-reserve-answers

    Ce que nous vivons réellement est si éloigné de ce qui est rapporté dans les médias que j’en reste consterné. En tant qu’ancien professeur d’économie, éditeur du Wall-Street Journal et secrétaire assistant du Trésor pour la politique économique, je suis sidéré par le niveau de corruption régnant dans le milieu financier, au Trésor, dans les agences de régulation financière et à la Réserve fédérale. À mon époque, certains des banquiers et des représentants gouvernementaux officiels auraient été inculpés et envoyés en prison. Aujourd’hui, aux États-Unis, il n’y a pas de marché financier libre. Tous les marchés sont truqués par la Réserve fédérale et le Trésor. Les agences de régulation étant contrôlées par ceux qu’elles sont supposées réguler, ces dernières ferment les yeux et ne font pas leur travail, et même si elles voulaient agir, elles n’ont aucun pouvoir pour imposer le vote des lois, parce que les intérêts privés sont plus puissants que la loi.

    Même les agences gouvernementales de statistiques ont été corrompues. Les critères de mesure de l’inflation ont été établis afin de minimiser celle-ci. Ce mensonge exempte non seulement Washington de payer les ajustements du coût de la vie sur la sécurité sociale, mais libère ainsi l’argent pour d’autres guerres. En minimisant l’inflation, le gouvernement peut aussi créer de la croissance du PIB en comptant l’inflation comme de la croissance, tout comme le gouvernement invente 5% de chômage en ne comptant pas les chômeurs désespérés qui ont cherché un emploi jusqu’à ne plus avoir les moyens de le faire et ont abandonné. Le taux officiel du chômage est de 5 % mais personne ne peut trouver de travail. Comment le taux de chômage peut-il être de 5 % alors que 50% des personnes de 25 ans vivent chez leurs proches parce qu’ils n’ont pas les moyens de vivre de manière indépendante ? Comme John Williams (shadowfacts) l’a reporté, le taux de chômage, si l’on y inclut les personnes qui ont cessé de chercher un travail qui n’existe pas, est en réalité de 23 %.

    La Réserve fédérale, qui n’est que l’outil d’une petite poignée de banques, a réussi a créer l’illusion d’un rebond économique depuis juin 2009, en imprimant des centaines de milliards de dollars qui ne sont pas injectés dans l’économie mais qui vont gonfler les prix des actifs financiers. Le niveau artificiellement prospère des marchés d’actions et d’obligations est la preuve que les médias prostitués exhibent pour justifier une prétendue économie en croissance. La poignée de personnes avisées qui restent aux États-Unis, et ils ne sont vraiment qu’une poignée, savent qu’il n’y a pas eu de reprise depuis la dernière récession et qu’une nouvelle crise est sur le point d’arriver. John Williams a fait remarquer que la production industrielle des États-Unis, quand elle est correctement ajustée au taux d’inflation, n’a jamais retrouvé le niveau qu’elle avait en 2008, encore moins celui de 2000, et qu’elle a encore diminué. Le consommateur américain est épuisé, accablé par les dettes et le manque de pouvoir d’achat. Toute la politique économique des États-Unis est occupée à sauver une poignée de banques de New-York et non l’économie américaine.

    Des économistes et d’autres complices de Wall Street nient le déclin de la production industrielle alors que les États-Unis sont maintenant une économie de services. Certains économistes prétendent que les services dont on parle sont des services de hautes technologies dans la nouvelle économie, alors qu’en réalité, les barman, les serveurs, les vendeurs au détail saisonnier et les aide-soignants ambulants ont remplacé les emplois manufacturiers et les ingénieurs pour une fraction du salaire, provoquant ainsi l’effondrement de la demande globale des États-Unis. De temps en temps, quand les néolibéraux reconnaissent ces problèmes, ils accusent la Chine d’en être responsable. Il n’est pas certain que l’économie américaine puisse se rétablir. Pour cela, il faudrait une nouvelle régulation du système financier et le rapatriement des emplois et du PIB américain délocalisés dans des pays étrangers. Cela exigerait, comme Michael Hudson le démontre dans son nouveau livre Killing the Host, une révolution de la politique fiscale qui empêcherait le secteur financier d’extraire le surplus économique et de capitaliser sur les intérêts des obligations.

    Le gouvernement américain, contrôlé par des intérêts économiques corrompus, ne permettra jamais la mise en œuvre de politiques qui empiètent sur leurs primes et leurs profits encaissés grâce à Wall Street. Aujourd’hui, le capitalisme américain gagne de l’argent en vendant l’économie américaine et les personnes qui en dépendent. Dans l’Amérique de la liberté et la démocratie, le gouvernement et l’économie servent des intérêts totalement éloignés de ceux du peuple américain. Cette trahison est couverte par un gigantesque réseau de propagande financé par les économistes du libre-échange et les médias financiers prostitués, récompensés pour leurs mensonges. Quand les États-Unis s’effondreront, leurs États vassaux d’Europe, le Canada, l’Australie et le Japon connaîtront le même sort. Sauf bien sûr si Washington détruit le monde avec une guerre nucléaire, le monde sera reconstruit, et le monde corrompu et dissout de l’Occident ne sera alors qu’une partie insignifiante du nouveau monde.

    http://www.paulcraigroberts.org/2016/01/18/the-21st-century-an-era-of-fraud-paul-craig-roberts/

  8. Benoit dit :

    « Les armées utiliseront de terribles rayons électriques qui sèmeront la mort et la destruction. »

    Sans doute fait-il allusion aux armes laser. Si la technologie existe bien (la compagnie Lockheed Martin la maîtrise), reste à l’installer sur les engins militaires existants, que ce soit un navire, un véhicule terrestre ou une plateforme aérienne. En août 2015, la compagnie américaine Boeing a déjà annoncé avoir mis au point un laser capable d’abattre des drones. Ce système envoie un faisceau laser infrarouge de 2 kW, capable de détruire un objet volant en plein vol. Le laser est totalement invisible et silencieux. Il n’en demeure pas moins efficace. Une fois la cible verrouillée, il ne faut que deux secondes pour qu’il enflamme la queue du drone et forme un trou. Sans explosion, l’appareil chute, incontrôlable.
    https://fr.sputniknews.com/defense/201603161023410371-usa-laser-technologies/

  9. […] Un certain Nikolaas van Rensburg prédit exactement la même chose avec la langue anglaise. Empoisonnée par l'idéologie mondialiste, les anglo-sionistes, après avoir transmis le chaos sur terre, seront si haïs que plus personne ne voudra entendre parler d'eux. "Les manigances des Juifs et des Anglais durant les 3 guerres mondiales commenceront à être connues (dit-il). Ils seront chassés et jugés pour ne plus être en sécurité nulle part. La langue anglaise ne sera plus enseignée et pratiquée." https://effondrements.wordpress.com/2012/08/08/nikolaas-van-rensburg-le-plus-celebre-voyant-dafrique… […]

  10. Andrée dit :

    L’analyse des derniers résultats des élections sud-africaine de 2016 brise le mythe de la société multiraciale.

    Cinq remarques :

    1) Comparons ce qui est comparable en nous tenant aux seules élections municipales. Lors du scrutin de 2011, l’ANC avait obtenu 61,95% des suffrages. Le 3 août 2016, 54,30% des électeurs lui ont donné leurs voix. Le recul est donc de 6 à 7 points. Il est cependant loin des annonces d’effondrement pronostiquées par les « experts ». Non seulement le parti est encore largement dominant, mais dans les provinces rurales, il réalise des scores très élevés (…)

    2) Les points perdus par l’ANC au plan national se retrouvent dans un parti qui n’existait pas en 2011. Il s’agit de l’EFF (Economic Freedom Fighters) de Julius Malema qui a obtenu 7,96% des voix. Cette dissidence gauchiste de l’ANC a pour programme la confiscation sans indemnisation des terres appartenant aux Blancs, la nationalisation des mines et des banques. Le recul relatif de l’ANC n’est donc pas la preuve d’un virage « à droite » de l’Afrique du Sud.

    3) En dépit d’une consolidation dans sa base ethno-électorale du Western Cape où elle a obtenu 63.55% des voix, et d’une victoire spectaculaire à Port Elizabeth, vieux bastion ANC, la DA (Democratic Alliance), ne réalise pas la percée annoncée. Elle passe en effet de 23,94% des voix en 2011 à 26,57%, soit un gain d’un peu plus de deux points. En mettant à sa tête un Noir originaire de Soweto, ce parti blanc, métis et indien espérait mordre sur l’électorat urbain noir déçu par les promesses non tenues par l’ANC. Or, sa progression s’est faite à la marge. La DA reste donc le parti des minorités raciales.

    4) Une fois de plus, le principal enseignement de ce vote est l’extrême racialisation de la société sud-africaine. L’étude circonscription par circonscription, montre en effet que les Noirs ont voté pour des partis noirs, alors que les Blancs, les Métis du Cap et les Asiatiques ont donné leurs suffrages à la DA. Ainsi :

    • Les Noirs totalisent environ 80% de la population sud-africaine, or, si nous additionnons les voix de l’ANC (54,30%), de l’EFF (7,96%), de l’Inkhata (4,55%) et celles obtenues par une multitude de petits partis noirs locaux (6,78%), nous obtenons quasiment 74% des voix.
    • Les Blancs (9%), les Métis du Cap (10%) et les Asiatiques (2%) totalisent environ 20% des électeurs. Avec 26,57% des votes, la DA n’a donc attiré à elle qu’une fraction minoritaire de l’électorat noir urbain. Ces citadins noirs qui ont voté DA appartiennent à deux catégories, la première est celle d’une frange de « bourgeois » ayant fait un vote d’adhésion ; la seconde, la plus importante est celle de Noirs rejetant la gestion ANC comme à Port-Elizabeth où le vote DA est l’expression du rejet d’une administration ANC particulièrement corrompue et inefficace…

    http://bernardlugan.blogspot.fr/2016/08/elections-en-afrique-du-sud-derriere-la.html

  11. Patrick dit :

    Le 27 avril 1994, lorsque l’ANC remporte les premières élections multiraciales du pays et que le charismatique Nelson Mandela en devient le premier président noir, neuf langues africaines (zoulou, xhosa, zwazi, ndebele, sesotho, sepedi, setswana, xitsonga, tshivenda) sont ajoutées aux deux langues officielles, l’afrikaans et l’anglais. Les autorités sud-africaines mettent en place une politique de ségrégation (affirmative aksie) qui, sous couvert de donner plus de place à la majorité noire de la population dans les administrations, les services publics ou dans le privé, exclut les Blancs. Les grands groupes miniers et les banques ont été obligés de céder 26 % de leur capital à des Noirs, qui sont, le plus souvent, les leaders, ou proches des leaders, de l’ANC au pouvoir. L’ancien avocat Patrice Motsepe, issu d’une famille princière Tswana, membre de l’ANC, formé aux Etats-Unis, est, ainsi, devenu le 2e Noir le plus riche au monde avec 3,3 milliards de dollars, selon le magazine Forbes, en 2011. Ces nouvelles lois imposent également un minimum de 40 % de cadres noirs dans les entreprises. Les sociétés qui cèdent le plus volontiers leurs capitaux, ou placent le plus de Noirs aux postes d’encadrement, remportent systématiquement les marchés publics. Dans les faits, les postes dans l’administration sud-africaine sont maintenant réservés aux Noirs. Les Blancs qualifiés ont donc émigré en masse vers l’Australie et la Nouvelle-Zélande. L’Afrique du Sud manque maintenant cruellement de compétences en matière de gestion financière, de technologies de l’information, de gestion du système judiciaire ou de sécurité. Le gouvernement aimerait bien faire revenir ces Blancs au pays et se démène pour leur proposer des conditions attractives. Mais il reste un obstacle majeur à leur retour : l’explosion de la violence raciale. 3 037 fermiers blancs ont été massacrés entre la fin de l’apartheid et février 2009. Cette année, en 2017, on a déploré plus de 70 attaques de fermiers blancs et 25 meurtres, selon le syndicat agricole Transvaal Agricultural Union, et l’association de défense civique AfriForum. La vague subite de cambriolages, au début des années 90, a conduit les Sud-Africains blancs à se barricader chez eux. Les plus aisés ont installé des grilles électrifiées à 9 000 volts et des barrières à infrarouges. Les malfaiteurs ont alors utilisé le pistolet sur la tempe comme méthode pour entrer dans les maisons. Les habitants aisés se retranchent maintenant dans des quartiers-forteresses, surveillés vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Le taux de violence sexuelle en Afrique du Sud est un des plus élevés au monde, un Sud-Africain sur quatre commet un viol, un enfant est violé toutes les trois minutes, 40 % des Sud-Africaines seront violées dans leur vie. Les agents de police noirs sont peu motivés et mal payés. Les commissariats sont surveillés… par des sociétés privées. Le nombre de personnes vivant en dessous du seuil d’extrême pauvreté a doublé en dix ans dans le pays. Le chômage, officiellement à 23,2 %, touche près de 40 % de la population et le revenu des plus pauvres est inférieur de moitié à celui qu’il était sous le régime de l’apartheid.
    http://williamkergroach.blogspot.fr/2017/07/south-africa-will-anc-survive-to-2019.html

    Ici c’est à la machette qu’une dame âgée et son neveu venant d’arriver au Zimbabwé sont accueillis.

    27 % des hommes sud-africains ont admis avoir violé une fille ou une femme et 64.000 cas de violence sexuelle ont été signalés en 2016 en Afrique du Sud, selon les chiffres de la police.
    https://nytlive.nytimes.com/womenintheworld/2017/05/24/men-march-to-condemn-escalating-violence-against-women-and-children-in-south-africa/

    • Esprit Libre dit :

      Je me demande si cette vidéo n’est pas un scénario monté de toute pièce au vu des comportements des  » acteurs » . Il ne faut pas généraliser..surtout pas ! .

      • Luc dit :

        A Kiev, on avait trouvé des gens blessés par balles dans le dos parmi les manifestants mais dans le ventre du côté des forces de l’ordre. Ce qui tente à prouver que les tireurs étaient positionnés derrière les manifestants et qu’ils voulaient lancer une guerre civile.

        Sans doute a-t-on ici le même phénomène. Mais en France, l’extrême gauche n’est-elle pas instrumentalisée par le gouvernement ? Aux USA, les ONG financées par George Soros payaient des gens 15 $ de l’heure pour déstabiliser les réunions de Trump.

        Se souvenir de la réponse à un étudiant que nous avait faite Ron Chaya. Il se demandait quand est-ce qu’Israël maîtriserait toutes les richesses et dirigerait le monde alors qu’il n’a que 7 millions d’habitants.

        • Esprit Libre dit :

          Vraiment les sauvages ne sont pas ceux qui vivent dans les forêts mais ceux qui les détruisent ! On pourrait être si heureux sur cette planète ….Merci Luc pour ce info.

  12. Eloïse dit :


    L’histoire de la Rhodésie du Sud, ancien « grenier de l’Afrique noire » et champion mondial de l’inflation, comment elle a vaincu le racisme et a repris les terres aux Blancs pour ensuite se transformer en Zimbabwe, est bien connue. La grande réforme politique de Robert Mugabe, la redistribution des terres dans les années 2000, a détruit l’économie de ce grand pays agricole et bouleversé sa démographie. Aujourd’hui, plus de 90 % de la population est au chômage et le pays connaît une pénurie de liquidités. Il n’y a plus d’argent au Zimbabwe.

    Mais maintenant c’est l’Afrique du Sud (membre des BRICS et partenaire de la Russie) qui décide d’appliquer cette même méthode d’expropriation des terres « blanches » au profit des Noirs. Le projet de loi la permettant a été adopté à la mi-mai 2016 par le Parlement sud-africain. Une vague de terreur contre la population blanche se propage dans le pays, celle-ci étant particulièrement sensible dans les zones rurales puisque dans les villes, les Blancs ont pu s’isoler de ce monde hostile dans des quartiers bordés par des murs barbelés hauts de 2 mètres. En plus de cela, depuis 6 mois, les désordres parmi les étudiants ne faiblissent pas. Le pic de ces affrontements a eu lieu en février, lorsque des étudiants noirs ont mis le feu au bâtiment de l’Université du Nord-Ouest à Mafeking (Mafikeng), exigeant la fin de l’enseignement en langue afrikaans. À Mafeking l’enseignement est polyglotte, mais l’anglais est très moyennement connu, d’où l’idée de traduire l’enseignement en langue tswana et zoulou. Il est vrai qu’enseigner par exemple les sciences physiques ou la littérature anglaise dans ces deux langues serait difficilement possible, mais cela permettrait de fait d’exclure immédiatement les étudiants blancs, Boers (ou Afrikaners) du système éducatif. En plus de cela, les « rebelles pour la justice » ont également détruit la célèbre galerie des œuvres d’art et des monuments du « temps de l’apartheid », situé sur le même campus. un peu partout, les étudiants noirs détruisent et vandalisent les monuments des personnages historiques fondateurs ou anciens curateurs d’universités, à commencer par l’imposante statue de Cecil Rhodes située à l’Université du Cap. Pendant plusieurs jours un autre monument, la statue de Jan Marais, a été aspergé de peinture rouge à l’Université de Stellenbosch. Jan Marais fut longtemps le mécène de cette université ainsi qu’un politicien renommé qui a commencé en tant que simple résistant pendant la guerre anglo-boers, et qui à la fin de sa vie a demandé au Premier ministre britannique de l’époque, Tony Blair, de s’excuser pour les atrocités commises par les anglais au cours de ces guerres. À mesure que les étudiants noirs aspergeaient sa statue de peinture rouge, une autre étudiante Boer l’effaçait méthodiquement. L’incident dégénéra en carnage au sein du campus, et la fille blanche Boer fut littéralement traquée par les militants de « la lutte pour les droits civils ». Les professeurs d’universités qui dispensaient des cours en langue afrikaans sont expulsés, et la provocation de conflits avec les étudiants Boers est encouragée.


    C’est donc dans ce climat que le président Zuma a choisi de faire passer la loi sur la confiscation des terres « blanches » et ceci avec l’aide d’un parlement sous contrôle de l’ANC. Au sens strict du terme, il ne s’agit pas véritablement d’une nouvelle loi mais d’avantage d’une prorogation appliquée à une loi déjà existante : « Loi sur la restitution des droits sur la terre », adopté dans le courant des années 90 et qui limitait le dépôt des demandes jusqu’à 1998. Le sujet a disparu de l’actualité pendant 18 ans, mais le dernier amendement étend cette période jusqu’à l’été 2019. Dans les faits, un héritier formel devra se présenter devant le juge et prouver de façon convaincante que ses ancêtres possédaient des terres avant que de méchants Blancs n’arrivent pour tout confisquer. Toutefois le demandeur peut refuser le droit de possession de la terre et se contenter d’une compensation financière que les agriculteurs blancs seront tenus de lui verser. Jusqu’à 1998, près de 80 000 demandes de restitution avaient été déposées et la plupart d’entre elles exigeaient justement une compensation financière et non la propriété foncière. Aujourd’hui on prévoit cinq fois plus de procédures, mais la demande la plus explosive et qui risque de mettre le pays sens dessus-dessous est celle de l’extravagant roi des Zoulous, Goodwill Zvelitini. Sa demande porte non seulement sur la province historique du Kwazulu-Natal, mais également ses alentours – le Cap oriental, le Karoo, l’État libre d’Orange et le Mpumalanga (dont la capitale Mbombela, anciennement Nelsprite). Le roi est prêt à se montrer magnanime et à ne pas expulser les fermiers de leurs terres, à la condition bien sûr que les agriculteurs s’acquittent d’une juste compensation.


    L’Afrique du Sud est un pays avec un climat difficile et des sols salins. Seuls 15 % des terres sont adaptés à une activité agricole. Mais ces 15 % ont été utilisés efficacement et à bon escient. Les sols du continent africain ont une tendance à l’érosion et les Afrikaners ont su perfectionner la protection des sols ainsi que mettre en place les méthodes agricoles adaptés. Le résultat est que l’Afrique du Sud couvre non seulement la totalité de ses besoins alimentaires avec une population toujours croissante du fait des migrations, mais elle exporte aussi 140 types de fruits et légumes vers l’Europe, la Chine et l’Amérique. Et tout cela au moyen de fermes traditionnelles Boers dont l’installation est très ancienne et dont les tailles peuvent parfois surprendre.


    La présentation de l’histoire de ce pays se réduit-elle à l’idée suivante ? Les méchants Européens motivés par des visées lucratives et capitalistiques ont débarqué au sud du continent africain. Par la force et les armes, ils ont subordonné les peuples autochtones noirs pacifiques et ont saisi les terres sur lesquelles ces derniers vivaient en paix depuis l’Antiquité, en travaillant et jouissant de ses richesses. Ce n’est pas tout à fait vrai. Là où sont arrivés les premiers Blancs (la plupart étant des hollandais et des huguenots français, qui ont par la suite composé le peuple des Afrikaners (Boers), soit les provinces du Cap et du Karoo actuels), il n’y avait absolument personne. La progression vers l’intérieur du continent se déroulait au même moment que la colonisation de l’Amérique du Nord, mais dans les conditions beaucoup plus difficiles des savanes et des zones semi-désertiques. Les Boers partaient de manière organisée (qu’on appelait « treks »), sur leur célèbres chariots couverts, tirés par des bœufs, et surtout de manière contrainte ! Les Anglais, une fois obtenu le contrôle de la côte sud du continent suite aux guerres napoléoniennes, repoussaient les Boers vers l’intérieur des terres, le plateau de Veld, où ils rencontrèrent pour la première fois le peuple noir zoulou qui se déplaçait également. Poussé par la sécheresse, ce peuple noir se déplaçait vers le nord et à l’ouest des lieux où ils étaient historiquement établis en exécutant sur leur chemin tout autre clan, même les plus proches. Lorsqu’ils envahissaient les villages, les Zoulous tuaient les hommes et les garçons, mais leur arrivée étant connue par avance, les autres peuples avaient le temps d’abandonner leurs territoires. Il y eut un véritable « effet domino » et les actuels territoires du Kwazulu-Natal, du Gauteng, du Limpopo et du Zimambwe furent successivement envahis par les impitoyables Zoulous. Les survivants se cachèrent dans les montagnes impénétrables du Lesotho ou fuirent vers le nord en direction d’un climat incertain. Les Zoulous ne travaillaient jamais la terre, car cela était considéré comme une activité honteuse digne des esclaves. Tous les hommes sans exception apprenaient l’art de la guerre, et toutes les tribus des caïds Chuck, Dingiswayo et Mzilikazi formaient un grand ensemble militaire. C’est donc cette tribu qui va rencontrer les Boers avec leurs chariots, leurs buffles, leurs fusils, leurs barbes et leur Bible. La première chose que firent les Zoulous fut de tuer et manger les parlementaires afrikaners. Une série de conflits frontaliers débuta, aboutissant à une certaine délimitation entre l’empire zoulou et les deux républiques Boers, le Transvaal et l’État Libre de l’Orange. Bien entendu, le racisme s’y développa, mais pour la plupart des tribus locales, il était tout de même préférable de travailler sur la ferme d’un Boer que de finir sous la hache d’un Zoulou.


    Cette période de paix fut relativement courte et s’acheva lorsque les Anglais découvrirent les mines de diamants. Après cela, leur appétit n’eut plus de limites. En 1879, les Anglais envahirent alors l’empire zoulou et le soumirent en moins d’une année. Le pouvoir de la reine Victoria s’imposa à toute l’Afrique du Sud, à l’exception des républiques Boers. Mais même celles-ci furent conquises à la suite des deux guerres anglo-boers dans lesquelles les Anglais affichèrent une violence et une cruauté sans égales. C’est à cette époque qu’apparurent les camps de concentration, les répressions et les exécutions par balle, qui devinrent une pratique normale, tout comme la destruction totale des propriétés et l’endommagement des infrastructures civiles. Dans certaines régions les anglais essayèrent tout de même de négocier et conclure des accords particuliers avec certains caïds des tribus zoulou. Cecil Rhodes racheta officiellement à Lobengula, le caïd de Ndebele (une tribu d’origine zoulou établie sur les actuels territoires de Zimbabwe et de Zambie), le droit de maîtrise et de développement de sa terre. L’équité de cet accord peut être discutée du point de vue des hautes valeurs morales, mais le fait que celui-ci ait été reconnu légitime par les deux parties ne souffre d’aucune contestation. De surcroît, en 1884 le caïd Dinuzoulou, en découvrant qu’un complot était ourdi contre lui, fit appel à ses voisins, les Boers de Transvaal, pour mater les rebelles. En échange de leur aide il promit aux Boers de leur céder quelques 10 400 km² de terres, soit un tiers de tout le Zoulouland. Suite à la défaite des « rebelles opposants » face aux mercenaires Boers, le caïd tint sa parole et transféra les terres au Transvaal.


    En tenant compte de ces faits historiques, on peut légitimement s’interroger quant à la méthode qu’entend adopter l’actuel roi pour convaincre le juge de restituer les terres… Au Zimbabwe voisin, où la fin de la « restauration de la justice » fut déplorable et où le peuple blanc fut chassé de ses territoires et du pays même, (ceux qui refusaient de fuir furent tués). Le président Mugabe donna la permission, de manière non officielle, d’envahir les terres agricoles en négligeant le droit de la propriété, de manière purement arbitraire, sans aucune compensation pour le bétail ou les terres volées. Priorité fut octroyée aux vétérans de la guerre de libération, d’anciens partisans qui considéraient ses terres comme une récompense pour leurs états de service. Or, ils ne savaient pas cultiver la terre ni comment travailler avec le bétail. Des centaines de chèvres furent libérées dans les champs. Et, face à la voracité des caprins, en l’espace de deux saisons les herbages se sont transformés en déserts. Les vaches et les bœufs importés d’Afrique du Sud disparurent. La famine n’a pas tardé. Au bout du compte, le directeur de la Banque Centrale du Zimbabwe s’adressa au président Mugabe afin qu’il permette aux Blancs de revenir pour rétablir la situation qui était devenue catastrophique. Or, la réaction arriva non pas du Président ni du ministère de l’Économie mais du chef du service de sécurité Didimus Mutata, qui expliqua au banquier que « notre terre est uniquement pour les Noirs, elle l’a été depuis toujours, et ne sera cédée à personne ».


    Actuellement en Afrique du sud, près d’un million de Blancs ont d’ores et déjà émigré du pays tandis qu’en sens inverse, quelques 10 millions de migrants sont arrivés tout en étant considérablement plus pauvres, quel que soit leur pays d’origine. Des sociétés secrètes ont repris leurs activités et notamment le Broederbond. Un Boer anglo-saxon et lauréat du prix Nobel de littérature, John Coetzee, a écrit « Le Déshonneur », qui évoque l’histoire de la mort d’une ferme familiale, des viols et du sentiment pesant de la destruction d’un monde qui jusqu’à présent semblait devoir prospérer. De jeunes leaders sont aujourd’hui à la tête de la nouvelle résistance blanche sud-africaine, incluant des musiciens de groupes de rock populaires chantant en afrikaans (tels que Bok Van Blerk et Steven Hoffmeyr).

    FARMLANDS (2018) : entre 2012 et 2016, les attaques contre des petites fermes tenues par des blancs ont augmenté de 73%.

    En 2017, de 25%. Les victimes ont été agressées avec des perceuses électriques, des chalumeaux, de l’eau de Javel… La province de Gauteng, qui comprend Johannesburg et la capitale, Pretoria, est la plus touchée. L’engagement pris par M. Ramaphosa d’accélérer la réforme agraire par une politique d’expropriation sans indemnisation devrait accroître les agressions dans les années à venir. On craint même une guerre civile.
    https://www.thetimes.co.uk/edition/world/white-farmers-tortured-with-drills-and-blowtorches-afrikaner-rights-group-claims-3ln553mbw

    25 ans après le 27 avril 1994, date des premières élections multiraciales, l’Etat de l’Afrique du Sud en chiffre :
    – Taux de chômage officiel, 27,7% (taux officieux 40%).
    – Chômage des jeunes âgés de 15 à 34 ans, 38,8% selon le taux officiel.
    – PIB en chute libre : 3,5% en 2011 ; 2,6% en 2012 ; 1,9% en 2013 ; 0,6% en 2016 ; 1,3% en 2017 et 0,8% en 2018, alors qu’il faudrait 7% durant plusieurs décennies pour simplement stabiliser la pauvreté.
    – Economie entrée en récession technique depuis 2018.
    – Revenu de la tranche la plus démunie de la population noire inférieur de près de 50% à celui qu’il était sous le régime blanc d’avant 1994.
    – Un habitant sur trois survivant grâce aux aides sociales, le Social Grant.
    – A l’exception de l’agriculture, branche encore contrôlée par les Blancs, tous les secteurs économiques sud-africains sont en recul ou en faillite, à commencer par les industries de main d’œuvre (textile, vêtement, chaussures), qui n’ont pu résister aux importations chinoises. Quant aux secteurs de la mécanique dans lesquels, avant 1994, l’Afrique du Sud produisait la majeure partie des pièces dont ses industries avaient besoin, ils sont moribonds.
    – Les mines ont sombré. En raison des pertes de production et des coûts d’exploitation en hausse constants, nombre de puits secondaires ont fermé, entraînant la mise à pied de dizaines de milliers de mineurs. Pour maintenir la production, il aurait fallu investir des sommes colossales, mais le climat social, la corruption et l’insécurité ont découragé les investisseurs qui ont préféré faire glisser leurs activités vers des pays moins incertains.
    – L’industrie minière est pénalisée par les coupures de courant à répétition car la compagnie publique Eskom, littéralement pillée par ses nouveaux dirigeants nommés par l’ANC a vécu sur l’héritage laissé par le régime blanc sans procéder aux investissements indispensables. Résultat : les mines qui représentent aujourd’hui 10% du PIB sud-africain, qui emploient 8% de la population active et qui sont le premier employeur du pays avec 500.000 emplois directs, ont perdu plus de 300.000 emplois depuis 1994.
    – La criminalité fait de l’Afrique du Sud un des pays les plus dangereux au monde.
    – L’exceptionnel maillage médical a disparu.

    Libérée de l’ « oppression raciale », la « nouvelle Afrique du Sud » fut immédiatement la proie du parti prédateur ANC dont les cadres, aussi incapables que corrompus, eurent comme objectif principal leur propre enrichissement. Caricature du corrompu, le président Zuma fut évincé par un coup d’Etat interne à l’ANC qui mit au pouvoir le vice-président Cyril Ramaphosa. A un Jacob Zuma lié au gang indien Gupta, succédait l’ex syndicaliste Cyril Ramaphosa qui avait trahi ses camarades mineurs en se vendant au patronat blanc. C’est en effet dans les conseils d’administration des sociétés minières au sein desquels il fut adoubé pour contrer les revendications des mineurs dont il avait été le représentant avant 1994, qu’il édifia sa colossale fortune ! Pris entre les pressions des milieux d’affaires pro-occidentaux dont il était la créature, et celles des tendances radicales-racialistes lourdes qui constituent le fonds de commerce de l’ANC et des partisans de Julius Malema, le nouveau président se trouva vite paralysé. Et, comme d’habitude, il utilisa l’habituel joker des politiciens de l’ANC aux abois, à savoir la dénonciation du bouc-émissaire représenté par les fermiers blancs. Selon la Banque Mondiale, et bien que réalisant ¼ du PIB de tout le continent, le pays est aujourd’hui devenu un des 5 pays « les moins performants » d’Afrique, juste devant les Comores, Madagascar, le Soudan et le Swaziland…

  13. Xavier dit :

    En Afrique du Sud, les fins de mandat des présidents se ressemblent : par un coup d’Etat interne à l’ANC, le vice-président Cyril Ramaphosa a évincé le président Jacob Zuma, lequel avait fait de même avec Thabo Mbeki en 2008. En dehors du fait qu’un Venda va remplacer un Zulu, cette révolution de palais ne changera pas grand-chose dans le pays. A un Jacob Zuma lié au gang indien Gupta, va en effet succéder l’ex avocat-syndicaliste Cyril Ramaphosa. Ce dernier a bâti sa colossale fortune dans les conseils d’administration des sociétés minières blanches au sein desquels il fut coopté en échange de son « expertise » syndicale. En réalité, il fut adoubé par le patronat pour contrer les revendications des mineurs noirs dont il fut le représentant avant 1994 !

    Le leader révolutionnaire Julius Malema a donc raison de dire qu’: « En Afrique du Sud, la situation est pire que sous l’apartheid (et que) la seule chose qui a changé, c’est qu’un gouvernement blanc a été remplacé par un gouvernement de Noirs ». Avec une différence cependant : avant 1994 les Noirs ne mouraient pas de faim, ils étaient gratuitement soignés et éduqués, l’électricité fonctionnait, les pénuries d’eau étaient inconnues et la police faisait son travail…

    La présidence de Jacob Zuma s’est donc achevée dans le désastre. Englué dans plusieurs affaires de corruption, le président sud-africain a été pris la main dans le sac d’une gigantesque entreprise de favoritisme d’Etat au profit de la famille Gupta. Une commission judiciaire fut même désignée pour enquêter sur la gravissime accusation de « State Capture » car ces gangsters affairistes avaient réussi à imposer leur droit de regard sur les nominations officielles, ce qui leur avait permis de placer leurs agents à tous les rouages de décision de l’Etat et des entreprises publiques.

    C’est la faillite de l’ANC qui est mise en évidence ici car, entre 1994 et 2018, le mouvement de Nelson Mandela a conduit le pays vers un naufrage qui se mesure en quelques chiffres :

    • Bien que réalisant ¼ du PIB de tout le continent, l’Afrique du Sud est aujourd’hui devenue un des 5 pays « les moins performants » d’Afrique, juste devant les Comores, Madagascar, le Soudan et le Swaziland.
    • Au mois de mai 2017, l’Afrique du Sud est entrée en récession. Or, en 2000, il fut acté par l’ONU que les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) dont le principal était le recul de la pauvreté, ne pourraient être atteints sans un minimum de croissance annuelle de 7% durant plusieurs années.
    • Le chômage touche plus de 40% des actifs quand les chiffres officiels sont de 25%
    • Le revenu de la tranche la plus démunie de la population noire est inférieur de près de 50% à celui qu’il était sous le régime blanc d’avant 1994.
    • Un habitant sur trois survit grâce aux aides sociales, le Social Grant.
    • A l’exception de l’agriculture, branche encore contrôlée par les Blancs – mais pour combien de temps? -, tous les secteurs économiques sud-africains sont en recul, à commencer par les industries de main d’œuvre (textile, vêtement, chaussures), qui n’ont pu résister aux importations chinoises. Quant aux secteurs de la mécanique dans lesquels, avant 1994, l’Afrique du Sud produisait la majeure partie des pièces dont ses industries avaient besoin, ils sont moribonds.
    • Même les mines ont sombré. Pertes de production et de revenus, plus coûts d’exploitation en hausse constants, ont eu pour conséquence la fermeture des puits secondaires et la mise à pied de dizaines de milliers de mineurs. Pour maintenir la production, il aurait fallu investir des sommes colossales, mais le climat social, la corruption et l’insécurité ont découragé les investisseurs qui ont préféré faire glisser leurs activités vers des pays moins incertains. L’industrie minière est également pénalisée par les coupures de courant à répétition car la compagnie publique Eskom, littéralement pillée par ses nouveaux dirigeants nommés par l’ANC a, de plus, vécu sur l’héritage laissé par le régime blanc et sans procéder aux investissements indispensables. Résultat : les mines qui représentent aujourd’hui 10% du PIB sud-africain, qui emploient 8% de la population active et qui sont le premier employeur du pays avec 500.000 emplois directs, ont perdu plus de 300.000 emplois depuis 1994.

    La leçon sud-africaine est donc limpide : en 24 ans de pouvoir sans partage, l’ANC a ruiné un pays prospère, le transformant en un Etat du « tiers-monde » dérivant dans un océan de pénuries, de corruption, de misère sociale et de violences.
    http://bernardlugan.blogspot.fr/2018/02/jacob-zuma-ou-le-nouvel-echec-de_14.html

    • Line dit :

      Cela n’a pas empéché le Parlement sud-africain a donné le 27 février 2018 le coup d’envoi d’une réforme de la Constitution pour autoriser l’expropriation sans compensation des terres agricoles au profit de la majorité noire.

      Seul petit problème, la redistribution se solde souvent par un échec. Les nouveaux propriétaires sont contraints de jeter l’éponge, incapables d’assurer la rentabilité de leur exploitation par manque de formation, de moyens ou d’accès aux marchés….

      Exemple au Zimbabwe voisin, l’ex-président Robert Mugabe avait lancé dans les années 2000 une réforme agraire fondée sur l’expropriation brutale des fermiers blancs. Elle a plongé le pays dans une crise économique dont il ne s’est toujours pas relevé.
      http://information.tv5monde.com/en-continu/afrique-du-sud-revision-de-la-constitution-pour-exproprier-les-terres-sans-compensation

  14. Thierry dit :


    Le 2 avril 2018 décédait Winnie Mandela, l’ex-femme de Nelson Mandela, à l’âge de 81 ans. Cela fut l’occasion pour les médias de reparler de l’Afrique du Sud.

    Pourtant, depuis 1994, fin officielle du régime d’apartheid, la pauvreté n’a cessé de progresser et le chômage d’augmenter. Les infrastructures s’écroulent, les taux d’alphabétisation s’effondrent… En proie à la violence et à une corruption endémique, l’Afrique du Sud se tiers-mondise à vitesse grand V. A croire que les sociétés multiculturelles ne sont pas la panacée. Le Black Empowerment et l’Affirmative Action ont conduit à ce que certains appellent avec justesse un Reverse Apartheid. À la différence près que, sous ce régime d’apartheid à rebours, la situation des noirs et blancs pauvres a considérablement empiré.

    Dépeinte comme une icône de la lutte contre l’apartheid, Winnie Mandela a incarné l’aile dure de l’ANC allant jusqu’à accuser son propre mari de trahir la cause noire lorsqu’il négociait avec le président Frederik de Klerk. Elle fit sien le slogan « un Boer, une balle ». En 1976, lors des émeutes de Soweto, elle jeta de l’huile sur le feu en appelant les étudiants à « se battre jusqu’au bout ». Pire, dans un discours qu’elle prononça le 13 avril 1985 à Munsieville, elle justifia le supplice du pneu enflammé autour du cou des « traîtres » suspectés de complicité avec les autorités sud-africaines. « Avec nos boîtes d’allumettes et nos pneus enflammés, nous libérerons ce pays » avait-t-elle lancé. Sa garde rapprochée, le Mandela United Football Club, s’est distinguée par ses méthodes d’une brutalité inouïe.

    En 1991, elle fut d’ailleurs reconnue coupable de complicité dans l’enlèvement et l’assassinat d’un adolescent de 14 ans, Stompie Seipei (1974-89). Il aurait été torturé devant elle.

    Puis tué pour inconduite sexuelle avec un révérend méthodiste, Paul Verryn, déjà accusé par des camarades d’avoir eu des relations homosexuelles avec de jeunes garçons.

    Ceux qui portent aux nues Winnie Mandela ne la connaissaient manifestement pas, ni son héritier spirituel, le virulent Julius Malema, chef du parti d’extrême gauche des Combattants de la liberté économique (EFF), qui, en 2010, avait remis au goût du jour la chanson Kill the boer, kill the farmer. Ce dernier a fait adopter par le Parlement sud-africain, ce 27 février, à une large majorité, une motion ouvrant la voie à une réforme constitutionnelle qui supprimera le principe d’inviolabilité de la propriété privée dans l’objectif de rendre légale l’expropriation sans versement de compensation des fermiers blancs au profit de la majorité noire, en violation de l’accord post-apartheid. L’Alliance démocratique n’ayant pas soutenu la motion de Julius Malema, ce dernier a déclaré dans un meeting public à Soweto : « Nous allons trancher la gorge du DA, nous allons donner au DA une leçon, nous allons chasser le maire de Port Elizabeth [Athol Trollip, un Blanc] parce que nous voulons apprendre à ces Blancs ce que nous entendons lorsque nous disons expropriation des terres sans compensation ».

    La réforme agraire qui se profile ne manquera pas de plonger plus profondément encore l’Afrique du Sud dans le cycle de violences raciales, de crise économique et de corruption qui la secoue depuis l’accession au pouvoir de l’ANC. La « restitution des terres », même à l’amiable, est un échec. Le peu de fermes redistribuées ne sont plus rentables et périclitent.

    Manifestement, la faillite du Zimbabwe ne sert pas de leçon lorsque le dictateur marxiste Mugabe, surnommé Comrade Bob, avait brutalement expulsé au début des années 2000 quelque 4 500 fermiers blancs, faisant de ce pays prospère l’un des plus misérables d’Afrique. Hier grenier à céréales du continent africain et grand exportateur de tabac, l’ex-Rhodésie est aujourd’hui exsangue, ruinée, au bord de la famine à tel point que le nouveau gouvernement cherche désespérément à faire revenir les Blancs exilés. L’Afrique du Sud suit allègrement le chemin de son voisin. À défaut d’être envoyés au goulag comme l’ont été les paysans russes spoliés par les criminels bolcheviques, ceux-ci auront donc le choix entre quitter leur terre d’origine ou aller rejoindre les bidonvilles qui s’étendent autour de Pretoria ou Johannesburg… où survivent dans la misère près de 42 000 Blancs. Sur les 65 000 fermiers blancs qui vivaient en Afrique du Sud en 1994, il n’en reste plus que 35 000 aujourd’hui. Les attaques de fermes ont explosé après 1994 et plus d’un millier de fermiers blancs ont été assassinés, parfois avec toute leur famille, dans des conditions souvent atroces. Plus généralement, depuis la fin de l’apartheid, près d’un million de Blancs, aux compétences variées, ont quitté le pays.

    Pendant ce temps, les institutions européennes discourent sur la nécessité d’accueillir les réfugiés climatiques, les migrants économiques et désormais les « exilés ». Au Parlement européen, où les députés invoquent régulièrement les droits de l’homme, le sort des Sud-Africains descendants d’Européens n’intéresse pas. L’institution reste étrangement muette. Cette assemblée qui ne cesse de prendre la défense des minorités a perdu son extraordinaire capacité d’indignation quand cette minorité est blanche. Seul le ministre de l’Intérieur australien a eu le courage de protester, assurant les fermiers blancs persécutés qu’ils pourront bénéficier de la protection humanitaire de l’Australie. Malheureusement, s’attirant les foudres de la nouvelle inquisition politiquement correcte, le gouvernement australien n’a pas osé soutenir officiellement son ministre. Le silence de l’Europe sur le tragique destin des Afrikaners participe du rejet de notre histoire, de notre culture, de notre civilisation, tout ce qui est blanc et chrétien étant par définition fondamentalement mauvais et à bannir. L’idéologie antiraciste, véhiculée par des associations militantes telles que la LICRA, le MRAP ou SOS Racisme, et encadrée par des lois qui brident la liberté d’expression, est un terrible déni de réalité.

    • Sam dit :

      L’exemple du Zimbabwe n’a pas empéché, lors de sa 54e Conférence Nationale des 16-21 décembre 2017, l’ANC de décider d’opérer une réforme agraire radicale par la procédure de l’Expropriation Sans Compensation (Expropriation Without Compensation- EWC) des fermiers blancs.


      Cyril Ramaphosa, élu Président de l’ANC est devenu depuis Président de la République le 15 février 2018 par seulement 179 voix d’écart sur 4701 votants, sur son opposant Nkosazana Dlamini-Zuma. Il n’avait eu le soutien que de la moitié des 80 membres du National Executive Committee (NEC) et de 3 des 6 membres du Top Six, la direction de l’ANC. Sa position étant fragile, il lui fallait donc donner des gages à son aile la plus révolutionnaire. Voilà pourquoi le « modéré » Ramaphosa a repris la proposition de l’EWC chère aux extrémistes de l’Economic Freedom Fighters (EFF) de Julius Maléma et de l’aile gauche de l’ANC.

      Parmi les raisons invoquées par l’ANC pour justifier cette politique, on retrouve la sempiternelle référence aux injustices historiques, avec pour point de départ 1913 et le Land Act qui effectivement spolia les Noirs d’une partie de leurs terres. Depuis 1994 existe en effet une procédure de restitution des terres, or dans 92% des cas, les plaignants ont préféré une compensation financière plutôt que la restitution de la terre. Cette somme leur permettait en effet de s’installer en ville, d’avoir une maison et d’être présent dans les territoires où l’on peut trouver du travail, au contraire des campagnes. Cette politique de redistribution fut donc un échec dont la responsabilité incombe à l’ANC qui ne s’est pas donné les moyens de l’implanter à grande échelle et qui n’a pas soutenu financièrement et techniquement les nouveaux fermiers noirs, ce qui a eu pour résultat que 90% des fermes redistribuées sont maintenant en faillite, en friche ou réduites à une activité d’autosubsistance.

      En Afrique du Sud, la classification raciale et le poids démographique de son groupe d’appartenance, et non le mérite ou la compétence, permettent des perspectives professionnelles, sociales, économiques. Cela a conduit dans les administrations publiques et dans le domaine économique, par les pressions politiques permanentes de l’appareil d’Etat pour réduire par tous les moyens le rôle et la présence des Blancs, à un effondrement du niveau de compétence.

      Pourtant l’économie sud-africaine est en crise avec un chômage massif qui touche la moitié de la population, des municipalités en faillite qui n’assument plus leurs missions de service public, des entreprises publiques surendettées, des systèmes de santé et d’éducation qui s’effondrent, une dette nationale qui s’envole tandis que la crédibilité internationale du pays est au plus bas avec la chute du rand et la dégradation des agences de notation. C’est dans ce contexte que le président Cyril Ramaphosa lance sa réforme agraire par expropriation sans compensation, tout en invitant les investisseurs étrangers à venir en Afrique du Sud !

      Il y a eu 74 meurtres de fermiers et 638 attaques en Afrique du Sud, principalement contre des fermiers blancs, entre 2016 et 2017, selon les données du groupe de défense des droits des minorités AfriForum. Ici un Blanc agressé, étranglé et volé dans l’indifférence générale :

      Conséquence de cela, une délégation de 30 familles de fermiers sud-africaines est arrivée dans la région de Stavropol en Russie pour envisager d’y émigrer. Au moins 15 000 Boers, descendants de colons hollandais en Afrique du Sud, envisagent de s’y installer.

      La situation au troisième trimestre 2018 :

      Il y a 56 meurtres, 110 viols et 45 braquages de voitures par jour pour seulement 55 millions d’habitants. 27% des hommes avouent avoir violé une femme ou une fillette !
      https://womenintheworld.com/2017/05/24/men-march-to-condemn-escalating-violence-against-women-and-children-in-south-africa/

      (particularité suedoise, 92 % des viols faits avec violence, sont commis par des clandestins et des réfugiés).
      12% des habitants ont le sida (15 % des Noirs sont touchés, contre 3,1 % des métis et moins de 1 % des Blancs). Le pays est au bord de la banqueroute. Le secteur énergétique est sinistré, victime de mauvaise gestion des fonds publics qui ont caractérisé le règne de l’ex-président Jacob Zuma (2009-2018). Le groupe public affiche une dette abyssale de 419 milliards de rands (plus de 27 milliards d’euros).
      https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/economie-africaine/afrique-du-sud-le-groupe-public-d-electricite-plombe-par-la-dette-contraint-a-des-coupures-massives_3187079.html


      Des militants de l’ANC, le parti de l’ancien communiste Nelson Mandela, n’hésitent pas à défiler en brandissant des poupées de bébés blancs mis à mort !

      La haine des Blancs explose en Afrique du Sud :

      https://leblogalupus.com/2019/08/28/vive-les-brics-vers-le-code-blanc-en-afrique-du-sud/

      Entre avril 2018 et mars 2019, 21.022 personnes ont été assassinées. «Un très grand nombre de personnes sont assassinées par les gens qu’elles connaissent», a déclaré le ministre de la police, Bheki Cele, devant les députés au Cap. Mille quatorze victimes étaient des enfants, soit 29% de plus qu’au cours des 12 mois précédents. Plus de la moitié des meurtres ont été commis pendant les week-ends entre 21 heures et 3 heures du matin, la plupart du temps sous l’influence de l’alcool et de la drogue. Les assassinats et autres crimes comme les viols, les agressions et les vols qualifiés, sont les plus nombreux dans les provinces du Gauteng, du Cap-Occidental et du KwaZulu Natal, qui sont les régions économiques les plus industrialisées du pays et du continent africain. Les crimes sexuels ont augmenté de 4,6% en un an et 41.583 viols ont été signalés à la police. Cela fait une moyenne de 58 personnes tuées et 114 violées chaque jour !
      http://www.lefigaro.fr/flash-actu/afrique-du-sud-58-personnes-tuees-en-moyenne-chaque-jour-20190912
      Parmi les 100.000 Nigérians qui vivent actuellement en Afrique du Sud, 600 demandent à être rapatriés après la vague de violence qui a fait une dizaine de morts fin aout 2019. De nombreux commerces et de biens de ces immigrés ont été saccagés et brûlés. Il faut dire que le taux de chômage frise les 30%.
      http://www.lefigaro.fr/flash-actu/violences-xenophobes-en-afrique-du-sud-quelque-600-nigerians-doivent-etre-rapatries-20190909

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