Comment les profs se donnent de l’assurance…

.

Les enseignants ne possèdent plus cette autorité naturelle qu’avaient leurs aînés.

Les valeurs d’une société ne sont plus inculquées (les droits sont biens connus mais qu’en est-il des devoirs?) Aujourd’hui, l’heure est aux compromis et aux négociations avec l’élève. Il ne suffit plus de dire « C’est moi le maître ici ! » pour que ce dernier s’exécute. Entre la discipline et la pédagogie, le prof moderne doit choisir, composer, marier… ou souffrir.

élève mal élevé en classeA l’approche de cette rentrée scolaire (mardi 4 septembre), la Maif révèle que 55% des enseignants et la moitié du personnel de direction, soit près de 500 000 personnes, ont choisi de souscrire une assurance spéciale qui les couvre des accidents et des agressions, aussi bien moralement que physiquement.

Pour 40 euros par an, les enseignants victimes ou mis en cause dans des accidents ou des agressions bénéficient d’un soutien moral et psychologique, d’une prise en charge des frais d’hospitalisation, des pertes de revenus subies s’ils ne peuvent pas reprendre le travail, ou encore de remboursement des préjudices esthétiques.

http://www.lefigaro.fr/assurance/2012/08/31/05005-20120831ARTFIG00439-les-enseignants-se-protegent-massivement-de-la-violence.php

élève animé gif

Publicités

129 commentaires sur “Comment les profs se donnent de l’assurance…

  1. Andrée dit :


    (peinture de l’Anglais Francis Donkin Bedford 1864-1954)

    (Jean Geoffroy dit Géo (1853-1924), En classe, le travail des petits, 1889)
    L’éducation nationale a en projet de mettre en place une morale laïque :

    Le ministre de l’Education : « Le but de la morale laïque est de permettre à chaque élève de s’émanciper, car le point de départ de la laïcité c’est le respect absolu de la liberté de conscience. Pour donner la liberté du choix, il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel, pour après faire un choix. »

    Mais pour faire un choix, encore faut-il connaître toutes les possibilités… Ainsi un médecin, après avoir étudié 7 ans pourra formuler un diagnostic et proposer un remède en toute liberté de conscience.


    On voit toutefois mal une morale authentique justifier le meurtre de l’enfant à naître, la dénaturation du mariage, etc. Vincent Peillon, dont le modèle reste le laïciste Ferdinand Buisson (président de la commission parlementaire qui rédige le texte de la loi de 1905, créateur de la Ligue française des droits de l’Homme, auteur des Lois contre les Congrégations enseignantes), souhaite que l’enfant soit formaté par la République.

    Bref, c’est une nouvelle atteinte à la liberté scolaire, au droit des parents à éduquer leurs enfants.

    • Tonio dit :

      Peillon a oublié d’interdire dans la morale laïque l’exagération et le mensonge. N’a-t-il pas dit que les écoliers français étaient après les japonais les plus malheureux ? Cela ne peut être vrai ! Car que penser de ceux se trouvant à Haïti ou au Bengladesh ?

      En fait, si les petits français stressent beaucoup c’est dans les maths ! Notre manière de les enseigner doit être détestable ! Ce que l’on cherche surtout à faire, c’est de sélectionner les élèves et non pas leur faire découvrir l’amour des maths !

    • Benoit dit :

      Que pense Alain Finkielkraut sur l’initiative du ministre :

      « Vincent Peillon appelle morale laïque ce qu’Orwell appelait ‘common decency’, c’est-à-dire la morale ordinaire. Et il faut que notre société soit dans un état bien pitoyable, bien délabrée pour qu’on ait besoin d’enseigner les rudiments de la morale, de la vie sociale aux élèves », a assuré l’écrivain, lundi sur Europe 1.

      Selon lui, « cette proposition peut aider à reconquérir les territoires perdus de la République. Mais en même temps, je vois que Vincent Peillon a le souci surtout de ne pas être réactionnaire. Lorsque le journaliste du JDD lui demande si cette morale implique que l’élève se lève lorsque le professeur entre dans la classe, il répond : ‘ce n’est pas le sujet. Il ne faut pas confondre morale laïque et ordre moral’. La mise en scène de la dissymétrie entre l’élève et le professeur ne relève pas de l’ordre moral. Elle me paraît tout à fait naturelle. Aujourd’hui, elle est sans cesse remise en cause, y compris par les professeurs qui aiment s’habiller comme les élèves », a-t-il affirmé, précisant « qu’aujourd’hui, l’école est dans un état désastreux ».

      http://www.lejdd.fr/Societe/Depeches/Finkielkraut-etat-desastreux-de-l-ecole-550966

    • Et AUSSI une atteinte à la liberté religieuse.
      Le chancre de Mai 1968 serait-il en passe de réussir??

    • Le droit d’éduquer ses enfants est intangible; cela prend du temps, de l’énergie, mais peut limiter « la casse » (pardonnez-moi cette expression triviale).
      Je conseille aux jeunes parents de conserver ou de se procurer les manuels d’Histoire de France édités fin des années 1950 jusqu’à 1968; idem pour les ouvrages de littérature.
      Il est à craindre que des faits qui font partie intégrante de l’Histoire de notre pays ne soient occultés ou accommodés à la sauce socialo-gauchisante-bien pensante.

  2. Lino dit :

    L’éducation nationale se lézarde de même que l’Europe alors que la sortie de certains pays de l’UE n’est plus un sujet tabou. «Grexit» ! C’est ainsi qu’est nommée et sérieusement envisagée une sortie de la Grèce de la zone euro. Le vice-chancelier allemand et leader du parti libéral, Philipp Roessler exprime ce que certains pensent tout bas. Le risque de voir la Grèce quitter la monnaie unique (90% de chances) n’a jamais été aussi élevé, selon les économistes de Citigroup.

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/07/26/20002-20120726ARTFIG00308-la-sortie-de-la-grece-de-l-euro-fait-un-peu-moins-peur.php

    Et que penser de l’Espagne ? Il faut entre 400 et 500 Milliards d’Euros pour espérer la sauver.
    Et de l’Italie ? Là on parle de 600 à 800 Milliards. Et le plus drôle, on veut que l’Italie emprunte sur les marchés à 7% pour prêter par solidarité à l’Espagne à 3% ! La cassure est pour bientôt. De partout craque l’édifice. Dans toute l’Europe du sud, la gabegie, la démagogie, le clientélisme auront régné en maîtres pendant 20 ans.

    Très symboliquement, des fissures ont été découvertes dans trois des 21 poutres en bois surplombant l’hémicycle du parlement européen à Bruxelles. Une partie du bâtiment abritant le parlement européen à Bruxelles a été fermée ! Mauvais présage ?

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/09/03/97001-20120903FILWWW00419-ue-fermeture-partielle-du-parlement.php

  3. Tom dit :

    En France on est gâté ! Vincent Peillon, ministre de l’éducation nationale, juif, Franc Maçon est frère du journaliste Antoine Peillon, grand reporter à La Croix, auteur du livre ‘Corruption’.
    https://www.la-croix.com/Actualite/France/Corruption-il-faut-renforcer-l-independance-de-la-justice-et-favoriser-l-education-2014-10-22-1225266
    Il est issu, du côté maternel, d’une famille juive alsacienne. Sa mère, Françoise Blum, fut directrice de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médical (Inserm). Son père, Gilles Peillon (1928-2007), était banquier et communiste. Il est père de quatre enfants, deux filles issues de son premier mariage,

    et deux fils nés de son union avec sa femme actuelle, la journaliste Nathalie Bensahel.

    Bien entendu, il était un féru partisan de DSK :

    • Patrick dit :

      Sans doute mettra-t-il au programme scolaire ce que pensait le Premier Ministre de sa Très Gracieuse Majesté britannique, Winston Churchill au sujet de ses futurs alliés de 20-25 ans plus tard : les Soviets de Russie.

      Churchill met en garde contre le péril du bolchévisme. Il le décrit presque comme exclusivement « une subversion de caïds juifs venus des bas-fonds des villes d’Europe et d’Amérique ».

      Dans un article du 8 Février 1920 du Illustrated Sunday Times (édition de Londres), Churchill décrivait déjà ce que les dits ‘conspirationnistes’ exposent aujourd’hui en 2012 et que les comploteurs s’évertuent à nier et démonter.

    • Partisan de DSK est loin d’être une référence; un père communiste et banquier, là c(est un comble!!

      • Atlas dit :

        De plus, son père banquier travaillait pour la banque commerciale du nord ! Durant la Guerre Froide, cette banque servait de banque de dépôt pour le Parti Communiste Français et ses organisations : ainsi, le PCF y disposait de 219 comptes et la CGT de 200 comptes, le tout avec plusieurs dizaines de millions de francs (cf. Jean-François Revel Mémoires, Le voleur dans la maison vide (p.549.)

        L’URSS finançait par le biais de cette banque, le parti communiste français et ses organisations satellites !

  4. Anne dit :

    Les dépenses pour l’éducation entre la France et l’Allemagne, selon une étude réalisée par l’Institut Thomas More en février 2012 :

    – Avec des salaires inférieurs de 34,3% à l’Allemagne en moyenne, ce n’est pas la rémunération des enseignants français qui coûte cher
    – L’essentiel des dépenses est ailleurs : les coûts de structure et d’administration représentent 19,9 milliards d’euros de plus par an qu’en Allemagne
    – Une dépense administrative presque trois fois supérieure qu’en Allemagne : 2,74 milliards d’euros d’économies par an à réaliser
    Une dépense publique 3 fois moins décentralisée qu’en Allemagne

    « l’école française ne manque pas de moyens, mais doit apprendre au contraire à les économiser et à les redéployer, en un mot à les dépenser mieux. Elle ne le fera que par une refonte profonde de son architecture et de son organisation, dont autonomie et subsidiarité devront être les maîtres-mots. »

    http://www.institut-thomas-more.org/upload/media/notebenchmarckingitm-8.pdf

    En donnant plus de liberté aux établissements, et aux parents (premiers éducateurs de leurs enfants), l’Etat utiliserait bien mieux notre argent.

    http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_councils/justpeace/documents/rc_pc_justpeace_doc_20060526_compendio-dott-soc_fr.html#Le%20devoir%20d%C3%A9ducation

    • Line dit :

      De nombreux parents semblent chercher une autre école que celle proposée par l’état !
      http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e201b8d178c6fb970c-pi

      Cette année, 33 écoles voient le jour sur l’ensemble du territoire français contre 31 à la rentrée 2011 et 19 en 2010. Si tant d’écoles se créent malgré les difficultés administratives et financières, c’est parce que des parents trouvent dans l’école indépendante une réponse aux besoins de leurs enfants. Pédagogie Montessori ou méthodes traditionnelles, pédagogie adaptée à la précocité ou à la dyslexie, les écoles indépendantes sont diverses, et c’est en cela qu’elles répondent aux besoins bien différents de chaque enfant.

      Autres vidéos :

      http://www.fondationpourlecole.org/fr/les-coles-en-vid-o.html

      « Et si vos enfants allaient à l’école… que vous avez créée ?

      Vous ne rêvez pas, il est tout à fait possible d’ouvrir une école ! Vous n’êtes pas satisfaits du niveau, de l’esprit ou du climat des établissements près de chez vous ? Ouvrez une école indépendante ! Pourquoi indépendante ? Pour la simple raison qu’elle ne dépend pas de l’Education nationale. Elle n’est pas aidée financièrement par l’Etat et il n’intervient que pour contrôler qu’elle n’enfreint pas l’ordre public.
      Le contenu de l’enseignement est très libre, à condition de respecter un programme minimal, fondé sur le simple bon sens (lire, écrire, compter, réfléchir et acquérir une culture générale). 100% Mag est parti à la rencontre de ces parents qui ont sauté le pas !  » :

      http://www.dailymotion.com/video/xmtdl9_ils-ont-cree-leur-ecole-ideale-100-mag_news?start=73

      Résultat au bac de ces écoles : 90% Alors que dans les autres 77%.


      D’après des statistiques réalisées par le ministère de l’Éducation nationale, entre 2011 et 2014, le nombre d’écoles hors contrat a augmenté de 26 %. Concernant le second degré, le nombre de collèges a augmenté de 30 % tandis que le nombre de lycées a lui diminué de 5 %. Depuis septembre 2015, pas loin de 70 nouvelles écoles hors contrat ont été créées. Certaines sont basées sur la pédagogie Montessori (à Arras, Dijon, Pessac…), d’autres sur une identité religieuse (l’école musulmane Al Fitra dans la région de Lille, l’école catholique de la Sainte-Famille à Cherbourg), d’autres encore ont choisi l’environnement ou l’art (l’école de la transition de Notre-Dame-des-Monts en Vendée). Selon la Fondation pour l’école, ces établissements sont « en plein essor ». « En 2004, il y avait 10 créations par an. L’accélération est très nette : 37 écoles indépendantes ont ouvert à la rentrée 2013, 51 à la rentrée 2014, 67 à la rentrée 2015 », a indiqué Anne Coffinier, sa directrice générale. Ainsi à la rentrée 2014, il y avait 966 établissements hors contrat (écoles, collèges, lycées) avec une forte croissance pour les établissements du premier degré : il y a maintenant plus d’écoles que de lycées hors contrat, alors que c’était l’inverse il y a cinq ans. Cela dit, les élèves scolarisés dans des établissements hors contrat ne représentent toujours que 2,6 % du total des élèves scolarisés dans le secteur privé. C’est à dire 53 000 élèves.
      http://www.liberte-scolaire.com/actualite-de-la-fondation/quand-education-nationale-trouve-plus-ecole-hors-contrat-creer-son-ecole/?utm_medium=twitter&utm_source=twitterfeed

      L’annuaire des écoles libres :
      http://www.ecoles-libres.fr/

      Le 30 septembre 2017, au Théâtre Montansier à Versailles, était remis pour la première fois à deux écoles indépendantes, le Label de Qualité de la Fondation pour l’école.

      Les établissements lauréats étaient :

      - L'école bilingue de Haute-Savoie, d'Annecy, représentée par Mme Hélène Jager
      

      http://ecolebilingue74.fr/v2/fr/

      - L'école Saints-Louis-et-Zélie-Martin, d'Angers, représentée par Mme Pascale de Malet
      

      http://www.louisetzeliemartin.org/

      • Tonio dit :

        L’école St Dominique dans les Yvelines a 100% de reçus au bac avec 82% avec mention ! Et pour cette année 3 rentrent à Polytechnique ! L’école Saint-Dominique a été fondée par une équipe de parents en 1992.

        Bien entendu, c’est une école catholique !

        http://www.ecole-st-dominique.fr/

      • Andrée dit :

        On comprend pourquoi les parents cherchent d’autres écoles :

        Un comité de professeurs et de parents indépendants réuni par l’association SOS Education a dressé la liste des cinq pires livres de classe utilisés dans les écoles.

        Il leur est reproché de fausser l’esprit des enfants, de pratiquer de mauvaises pédagogies, de proposer des exercices nuisibles au développement intellectuel des petits, de diffuser des textes et images scabreux, de porter atteinte à la neutralité de l’enseignement et de se livrer à de la propagande politique.

        La Secrétaire générale de SOS Education, Isabelle Hannart a recensé quelques cas extrêmes :

        Un ouvrage intitulé  » Les sorcières sont N.R.V  » publié par l’Ecole des Loisirs et recommandé par l’Education nationale invite les écoliers de CM1 à remplacer dans un texte littéraire des syllabes par des lettres selon les « règles » du langage SMS utilisé pour les téléphones portables : Il é-T une fois le petit Pou-C, L-É-T-M-U (pour « elle était émue »), L-N-É-A-3 (pour « elle est née à Troyes »), etc.

        Autre exercice : corriger des mots qui, en réalité, ne sont pas grossiers du tout.

        Exemple : Sotduite au lieu de conduite, « Exderrièreser » (au lieu de excuser). « derrièrederrièrezizitacé » (au lieu de cucurbitacée). Et l’auteur de recommander à l’élève « Si tu ne connais pas beaucoup de gros mots demande de l’aide à tes parents, ils en savent plus que toi ! »

        Troisième exercice, détourner des proverbes.

        Exemple : « Il faut battre le fer tant qu’il est chaud » devient : « Il faut battre sa mère tant qu’elle est jeune ».

        Autre cible de SOS Education : les intégristes de la méthode globale. Le manuel « Abracadalire » publié aux éditions Hatier prétend faire lire « Moi, je m’appelle Ramak, je suis l’oiseau vert » aux écoliers qui prennent leur première leçon de lecture, et ce avant même d’être capable d’identifier une seule lettre.

        « Le nouvel atelier de français » pour les CE1, aux éditions Bordas, propose quant à lui de lire un texte et de tenter de « découvrir ce qu’elle (sic) demande : Elles avaient de la maille propre, une pourriture suffisante et toujours de l’eau fraise. C’est l’âne qui était le plus pâté. Le bœuf devait cirer la charrue, tourner la boue à eau et taire tourner la moule ».

        Le même ouvrage propose ensuite de lire rapidement le texte puis d’essayer de découvrir ce qu’elle (re-sic) demande :

        « Oh la la que j’ai miaf ! Donnez-moi vite un gros suocsuoc, ou bien une assiette de setirf avec une belle essicuas. Comme nossiob, un grand talocohc au tial me fera le plus grand bien. Et comme dessert, une ecalg au lemarac ! Je vais me relagèr ! »

        A l’évidence, l’auteur de ces délires trouve que le nombre des enfants dyslexiques n’augmente pas assez vite à son goût.

        Quant aux auteurs de « A portée de mots » publié par Hachette pour les écoliers de CM2, ils jugent sans doute le moment venu de recruter pour les asiles d’aliénés en proposant à la lecture des phrases comme « La dénonciade du regret a lampourté la canicule d’hier. […] Partager l’adresse de la banane autorise le funambule. […] Papa qui cuisait dans le four a sorti le gâteau. »

        Dans le même ouvrage, on demande à des écoliers dont la majorité dispose d’un vocabulaire de trois cents mots au maximum, d’écrire des phrases avec des verbes qui n’existent pas : dévistouiller, cornabiller, escouzir, patimunier, martibuler, et rémoiquer.

        En classe de sixième, le manuel de français « Texte & Compagnie », publié par les méphitiques éditions Nathan, ne connaît ni Montaigne, ni Racine, ni Balzac, ni Flaubert, mais n’ignore rien bien sûr de Harry Potter…

        Dans la foulée, Isabelle Hannart apporte la preuve que ces errements ne sont pas accidentels mais procèdent d’une véritable volonté de démantibuler l’intelligence des enfants.


        (peintures de l’Américain Bo Bartlett)
        Car le massacre se reproduit en histoire, où l’enseignement est privé de tout repère, et surtout de toute continuité chronologique. Ainsi, le manuel d’histoire Nathan de 4ème raconte-t-il toute l’histoire du XIXe sans citer ni Louis XVIII, ni Charles X, ni Louis-Philippe.

        Le manuel d’histoire Martin Ivernel de 3e , publié chez Hatier, fait quant à lui, un éloge vibrant de l’Union Soviétique et de sa politique ‟pacifique” et passe sous silence les génocides communistes en Ukraine, en Chine, au Cambodge, en Corée du Nord, à Cuba et ailleurs.
        http://blog.soseducation.org/

        On a véritablement l’impression que les gouvernements de droite ou de gauche depuis une vingtaine d’années cherchent à détruire la mémoire collective nationale au profit d’un enseignement cosmopolite et d’une histoire de France commençant au siècle des Lumières. 1/3 des dates concernent les 18 siècles d’avant la Révolution de 1789. Même le baptême de Clovis, qui est primordial pour comprendre quelle vision du monde la France a adoptée, n’est pas cité. L’apprentissage de l’histoire n’est aussi pas aidé par son manque de repères chronologiques et ses documents à charge sur la civilisation occidentale.

        Exemple de livre d’histoire bien fait :
        http://fr.calameo.com/read/0048146550d5fdab964a4?IdTis=XTC-FZHX-G8CJXU-DD-FC0LA-0FE

        • Carlos dit :

          En 2010, la Fondation pour l’école a lancé un programme destiné à aider les écoles libres à accéder à un enseignement et un management prenant en compte les impératifs de la Qualité. Depuis, cet outil a été développé par un comité de consultants spécialisés et de professionnels des écoles indépendantes : responsables pédagogiques, parents, enseignants, directeurs, présidents d’association, etc.

          Dans tout organisme, il y a des dysfonctionnements. Le but de la qualité est d’éliminer un à un les dysfonctionnements qui apparaissent dans les écoles, et ainsi d’améliorer progressivement l’instruction donnée aux élèves et la satisfaction des parents

          http://www.liberte-scolaire.com/actualite-de-la-fondation/les-ecoles-independantes-confirment-leur-avance-dans-le-domaine-de-la-qualite/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=les-ecoles-independantes-confirment-leur-avance-dans-le-domaine-de-la-qualite&utm_medium=twitter&utm_source=twitterfeed

          La Fondation pour l’école/ ILFM et le Patronage du Bon Conseil (Paris VIIe) a lancé une nouvelle formation en un an destinée spécifiquement aux éducateurs ! Deux formules pour suivre cette formation (au prix de 300€):
          – la formation complète avec des stages dans différentes structures éducatives (établissements scolaires sous ou hors contrat, en internat ou externat, Auteuil, le Rocher, écoles Espérances banlieues, Massabielle, patronages, scoutisme…), 3 week-ends de formation intensive et le passage du BAFA et PSC1 pour ceux qui ne l’ont pas. Cette formule permet d’obtenir le diplôme privé d’éducateur.
          – la formation en auditeur libre pour les personnes qui désirent venir seulement aux 3 week-ends de formation.

          Pour la formation théorique, l’accent est mis sur trois axes: l’anthropologie chrétienne, la connaissance de soi et la découverte des grandes figures de l’histoire de l’éducation.
          http://www.ilfm-formation.com/formation-des-ducateurs.html

        • Lino dit :

          Une nouvelle association de parents d’élèves vient de naître : elle représente les parents d’élèves des écoles hors contrat (appelées aussi indépendantes ou entièrement libres) : c’est la Fédération des Parents d’Elèves des Ecoles Indépendantes (FPEEI).

          La FPEEI est ouverte à l’adhésion des parents d’élèves issus de toutes les écoles hors contrat, de tous les styles pédagogiques et de tout niveau académique (maternelles, élémentaires, secondaires, généralistes, techniques ou professionnelles). Les écoles indépendantes se développent rapidement, avec 67 nouvelles écoles ouvertes en septembre dernier, ce qui conduit à près de 800 groupes scolaires indépendants scolarisant 60 000 élèves.
          http://www.fpeei.fr

      • Ursule dit :

        Pour 2014, elles sont 51 écoles indépendantes de plus à venir enrichir le paysage éducatif français, sans compter qu’une vingtaine d’autres préparent déjà leur ouverture pour la rentrée 2015. On compte aujourd’hui près de 700 établissements indépendants en France qui scolarisent environ 60 000 élèves.
        http://ecoles-libres.fr/

        Une journée à l’Angélus ; 18380 Presly , internat catholique indépendant :

        L’Institut Saint-Louis du Barroux est un établissement secondaire catholique (6e – 3e), indépendant, avec internat pour garçons, au pied de l’Abbaye Sainte Madeleine du Barroux qui en assure la tutelle et la direction : malheureusement il ferme en juillet 2019 après 10 ans d’ouverture.

        Le Cours Bienheureux Charles d’Autriche à Angers :

        L’Institut Croix-des-Vents à Sées (Normandie) est un internat, collège/lycée hors-contrat catholique pour garçons :

        A Paris, il y a le collège Latin.

      • Andrée dit :

        Entretien avec la directrice d’une école hors-contrat à Nîmes :

        Les jeunes élèves pratiquant le calcul mental à l’école sainte Bernardette :
        http://www.ecole-saintebernadette.fr/calcul-mental-rapide-quelle-est-la-methode-utilisee-dans-notre-ecole/

        Une méthode pratiquée aussi au Japon :

        A Bayonne, un internat garçons, la maison Samuel :

      • hervé dit :

        Il existe aussi des écoles ayant une forte spécificité comme l’Académie Musicale de Liesse qui s’adresse à des garçons musiciens du CM2 à la 2nde, qui désirent pratiquer leur passion pour le chant et les instruments chaque jour de l’année.

      • Robert dit :


        Le 2 septembre au matin, une cérémonie solennelle a été organisée afin d’accueillir les 105 élèves de Puy du Fou académie, l’école hors contrat créée l’an passé par le parc à thème des Epesses.
        http://www.puydufou.com/histoires-de-ouf/puy-du-fou-academie-fait-sa-rentree-2.html#more-7209
        Au sein de cette école unique en son genre, répartie sur sept niveaux scolaires, de la petite section au CM1, on suit des cours académiques le matin et une formation au sport et aux arts l’après-midi.

      • Otho dit :

        L’école pensée à partir des lois naturelles d’apprentissage !

        Aujourd’hui, les sciences du développement humain nous donnent les grandes lois universelles fondamentales qui régissent l’apprentissage et l’épanouissement harmonieux de l’être humain. Ces lois exigent que l’enfant apprenne par son activité autonome, au sein d’un environnement riche et sécurisant, avec des enfants d’âges différents, et guidé par un étayage individuel et bienveillant. Dans le but de tester l’efficacité d’ une démarche pédagogique pensée à partir de ces lois d’apprentissage, il a été mené une expérimentation dans une classe maternelle publique, à Gennevilliers, en Zone d’Education Prioritaire et Plan Violence, de 2011 à 2014.

        Développement des compétences cognitives :

        Dès la première année, les résultats ont dépassé les attentes ! Les tests, réalisés par le CNRS de Grenoble, indiquent que tous les enfants progressent plus vite que la norme. Ils l’ont par ailleurs largement dépassée en conscience phonologique, compréhension du nombre, précision visuo-motrice, et ont augmenté de façon spectaculaire leur mémoire de court terme. Les enfants de Moyenne Section avaient tous, dès la fin de la première année scolaire, au moins un an (voire deux) d’avance en lecture. Lire, écrire ou comprendre les concepts clés des mathématiques ont été des conquêtes rapides et heureuses.

        Épanouissement individuel, émotionnel et social :

        Le développement de la personnalité et des potentialités de chaque enfant est permis par un suivi totalement individualisé, qui permet par ailleurs, d’éviter les situations d’échec. Dans un tel environnement, l’émulation, encouragée par la mixité des âges (3, 4 et 5 ans) prend le pas sur la compétition et la comparaison. La collaboration, le tutorat et l’entraide spontanés fleurissent et catalysent le bien-être et les apprentissages. Un cercle vertueux s’enclenche. Les familles ont noté chez leur enfant une capacité nouvelle à se concentrer, une autonomie importante, des relations sociales apaisées, de l’autodiscipline, ainsi qu’une envie irrépressible de se rendre à l’école, même malades !

        Mais voilà, en juillet 2014, le ministère de l’Education nationale demande le retrait du matériel pédagogique et la fermeture de la classe. La professeur, Céline Alvarez, démissionne, et, avant de poursuivre davantage la recherche pédagogique hors Education nationale, elle se consacre avec l’aide d’Anna Bisch, au partage de la totalité des outils pour que l’expérience profite au plus grand nombre. Une trentaine de vidéos pédagogiques sont déjà en ligne.
        https://www.celinealvarez.org/

    • Otho dit :


      Les résultats pourtant sont en constante baisse !

      Dans les fameuses enquêtes PISA, la France est passée entre 2000 et 2009, pour la compréhension de l’écrit, du 10e rang sur 27 pays au 17e sur 33. La proportion d’élèves qui ne maîtrisent pas cette compétence a augmenté d’un tiers, passant de 15,2 %, à 19,7 %. En mathématiques, nous reculons également et nous sommes dans la moyenne maintenant, alors que nous faisions partie du peloton de tête. Ces chiffres gênent : Ce sont des évaluations de compétences à 15 ans, qui mesurent indirectement les acquisitions scolaires…

      Voici une autre enquête internationale qui, elle, fait référence aux programmes scolaires (Pirls). Elle porte sur les compétences en lecture après quatre années d’école obligatoire, donc à la fin du CM1. En 2006, sur 21 pays européens, la France se place entre le 14e et le 19e rang selon les types de textes et les compétences évaluées.

      Le ministère a publié une synthèse des évaluations du niveau en CM2 de 1987 à 2007. Si le niveau est resté stable de 1987 à 1997, il a en revanche nettement baissé entre 1997 et 2007. Le niveau en lecture qui était celui des 10 % les plus faibles en 1997 est, dix ans plus tard, celui de 21 % des élèves. A la même dictée, 46 % des élèves faisaient plus de 15 fautes en 2007, contre 21 % en 1997.

      http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/02/20/le-niveau-scolaire-baisse-cette-fois-ci-c-est-vrai_1835461_3232.html

      Résultat, certains parents tiennent à ce que leurs enfants aillent dans des écoles dites « plus traditionnelles » comme le lycée militaire de Le Flèche (prytanée), l’école des Roches ou tout simplement une comme à Roubaix, qui base sa pédagogie sur la discipline et l’amour de la patrie, l’école La Cordée (ouvert en septembre 2015. Le directeur, Niels Villemain est l’ancien directeur adjoint du Cours Alexandre Dumas de Montfermeil.)

      • Andrée dit :

        La France ferait mieux de copier la Suède en adoptant le système du chèque éducation ! Il a été instauré dans ce pays en 1991 une réelle liberté scolaire, l’Etat donne à l’école que choisissent les parents le chèque correspondant à ce que coûte l’enfant dans cette école. Cela a abouti à une élévation du niveau de l’enseignement. De plus, l’école privée, plus performante que l’école publique, revient moins cher.

        Le nombre des écoles libres pour l’année 2010-2011 était de 16 % pour la scolarité obligatoire (7-16 ans), et quasiment la moitié (48%) pour les lycées.

        http://yvesdaoudal.hautetfort.com/media/01/00/4209615395.pdf

        Il y a peu de temps, David Cameron en Grande Bretagne redonnait leur liberté aux écoles. « Des free schools, des écoles libres, entièrement financées par le gouvernement mais totalement autonomes. L’Etat donne 3000 à 4000 livres par élève et par an dans le primaire, entre 7000 et 8000 livres dans le secondaire, un montant strictement identique à celui versé à toutes les écoles publiques. Avec cet argent – et rien d’autre -, la direction dispose d’une totale autonomie. Liberté du programme, liberté de fixer le volume horaire par matière et la durée des vacances, liberté de recruter les professeurs et de les licencier s’ils ne remplissent pas leurs objectifs… à la condition expresse de n’effectuer aucune sélection à l’entrée. Avec cette révolution, Cameron espère enrayer le déclin du système éducatif britannique. Il faut dire qu’en une quinzaine d’années le Royaume-Uni (comme la France) s’est effondré dans les classements internationaux. Près de 20% des jeunes Britanniques sortiraient du système scolaire à l’âge de 16 ans sans maîtriser des calculs mathématiques élémentaires. Quatre ans après leur lancement, près de 400 free schools ont ouvert leurs portes. Surtout, plus de la moitié des écoles secondaires et un peu plus d’une école primaire sur dix ont demandé à reprendre leur autonomie, soit près de 3500 établissements. Une révolution qui, au final, concernerait un peu plus de 2 millions d’élèves. 68% des nouvelles écoles ont été créées par des collectifs d’enseignants.
        http://www.lexpress.fr/education/video-free-school-le-boom-de-l-ecole-libre-a-l-anglaise_1710151.html

    • Patrick dit :

      Il y a en France 12 747 000 élèves ou apprentis inscrits :
      http://www.education.gouv.fr/cid57111/l-education-nationale-en-chiffres.html

      Il faut savoir que La commune a la charge des écoles publiques établies sur son territoire. Elle est propriétaire des locaux et en assure la construction, la reconstruction, l’extension et les grosses réparations. Elle gère les crédits d’équipement, de fonctionnement et d’entretien des écoles. Elle peut organiser des activités éducatives, sportives et culturelles complémentaires au sein de l’école. Dans les écoles maternelles et élémentaires, l’organisation de la restauration relève de la commune. La commune gère les personnels non enseignants, en particulier les agents territoriaux spécialisés des écoles maternelle.

      Par contre c’est le département qui a la charge des collèges. À ce titre, il en assure la construction, la reconstruction, l’extension, les grosses réparations, l’équipement et le fonctionnement. Il est aussi responsable de l’organisation et du fonctionnement des transports scolaires. Le conseil général assure la restauration scolaire au collège. Le département assure le recrutement et la gestion des personnels techniciens, ouvriers et de service (TOS) exerçant leurs missions dans les collèges.

      La région quand à elle, a la charge des lycées, des établissements d’éducation spéciale et des lycées professionnels maritimes. Le conseil régional assure la restauration scolaire au lycée. La région définit et met en œuvre la politique régionale d’apprentissage et de formation professionnelle des jeunes et des adultes à la recherche d’un emploi ou d’une nouvelle orientation professionnelle.

      Bref, tout çà pour dire que dans le budget de l’Education nationale il n’est pas compté ce que dépense les communes, les départements et les régions pour les élèves !

      Exemple de coût d’un élève pour une commune : 570 € par an
      http://www.ouest-france.fr/la-methode-de-calcul-du-cout-dun-eleve-revue-3005364

      En fait on en arrive en 2012 à un coût global annuel de :

      Pré-élémentaire 5 790 €
      Elémentaire 6 060
      Premier degré 6 010
      Collégien 8 410
      Lycéen (général et technologique) 11 310
      Lycéen professionnel 11 960
      Ensemble second degré 9 620
      Université 10 940
      Sections de techniciens supérieurs 13 510
      Classes préparatoires aux grandes écoles 15 020
      Ensemble enseignement supérieur 11 740
      Coût moyen d’un élève ou d’un étudiant 8 330

      L’état a donc tout intérêt à développer les free school à l’anglaise ! Il ferait de sérieuses économies !

  5. Engel dit :


    Il est intéressant de noter que non seulement Jules Ferry était raciste, colonialiste mais il était aussi un gros menteur !

    L’école obligatoire existait depuis Louis XIV pour les enfants de 8 à 14 ans ! La Révolution Française en combattant l’Eglise, supprima par la même occasion les enseignants souvent religieux et bénévoles ! Si jusqu’à la Révolution le peuple comprenait le français même s’il parlait en patois, après, les chefs militaires lors de la guerre de 1870, se plaignirent, car leurs ordres n’étaient plus compris par la populace.

    -http://podcast.bfmbusiness.com/channel182/20120903_jean_marc_daniel_1.mp3

    Les idéologues cherchent toujours à s’accaparer de tout ce qui touche à l’éducation. De nos jours, l’enseignement est au service du mondialisme, selon Pascal Bernardin :

    https://aphadolie.com/2017/06/25/lenseignement-au-service-du-mondialisme-pascal-bernardin/
    https://gloria.tv/video/pCVpEGJ3vNR81yJb67iPwzqiV

  6. Carlos dit :

    Alors que le budget de l’Education nationale reste le premier budget de l’Etat avec 63 milliards d’euros (Vincent Peillon est même l’un des rares membres du gouvernement à voir ses moyens augmenter), aux Etats-Unis, l’école à la maison se répand : « Pour des milliers de petits Américains, l’école se fait à la maison, une pratique ancienne, marginale, mais de plus en plus répandue aux Etats-Unis, notamment grâce à l’Internet. Selon le ministère de l’Education, 1,5 million d’enfants de 5 à 17 ans – 2,9% des élèves de cet âge – étaient en 2007 scolarisés à domicile contre 850.000 en 1999, soit 74% de plus en huit ans. […] L’enseignement est obligatoire aux Etats-Unis mais son organisation est de la prérogative des 50 Etats. Tous reconnaissent le «homeschooling» et la moitié d’entre eux n’exercent aucun contrôle des programmes. Seule obligation: déclarer qu’on le pratique. »

    Logan Laplante est un jeune garçon âgé de 13 ans. Il aime apprendre et pourtant, il a décidé d’arrêter l’école pour devenir un « hacker de l’école ». Effectivement, Logan a laissé le système scolaire traditionnel de côté pour la scolarisation à domicile. Non seulement il peut apprendre avec sa famille mais il peut aussi choisir ce qu’il veut apprendre en fonction de ses centres d’intérêts et ce qui le passionne le plus. C’est un peu un programme personnalisé, sur-mesure. Il explique en quoi le fait d’avoir quitté le système scolaire traditionnel l’aide à avancer.

    Internet a facilité le partage d’informations et fourni toute une série de programmes scolaires pas chers et même gratuits.

    En France, Sur les 63 milliards d’euros pour l’éducation (la charge de la dette coûte 46,8 milliards), 58 milliards (soit 93%) est consacré à la rémunération des 849 700 enseignants. La dépense moyenne par élève représente 5730 euros dans le primaire et 9670 euros dans le secondaire. Ces montants ont augmenté respectivement de 76,3% et de 68,2% en trente ans, essentiellement sous l’effet de la hausse des rémunérations des enseignants.

    La France consacre ainsi 6% de son PIB à l’éducation (hors enseignement supérieur). Selon les dernières statistiques de l’OCDE, datant malheureusement de 2008, elle se situe très légèrement au-dessus de la moyenne internationale qui est de 5,9%. L’Hexagone se trouve devant les Pays Bas (5,6%) ou l’Allemagne (4,8%) mais derrière les Etats-unis (7,2%), la Suède (6,3%) ou la Corée (7,6%).

    Par rapport aux autres pays de l’Union européenne, la France est contrainte de dépenser davantage pour l’éducation en raison d’une durée plus longue de la scolarisation obligatoire (15 ans contre 13 en moyenne dans l’UE).

    Année scolaire 2012-2013 : dossier de rentrée :
    http://www.education.gouv.fr/cid61272/annee-scolaire-2012-2013-dossier-de-rentree.html#Des_professeurs%20suppl%C3%A9mentaires%20pour%20nos%20enfants


    (peinture de l’Anglaise Helen Allingham 1848-1926)
    En France, 25 000 élèves sont instruits en famille et parmi eux, près de 40 % ne sont pas inscrits au CNED (Centre national de l’enseignement à distance). L’un des principaux avantages pour l’enfant, le fait de pouvoir apprendre en bien moins de temps qu’à l’école. De plus, les enfants d’une même famille étant toute la journée ensemble, cela resserre les liens de la fratrie.

    • Otho dit :

      « Pour des milliers de petits Américains, l’école se fait à la maison » dites vous !

      On comprend pourquoi, quand on voit qu’en France, 40% des élèves sortent de l’école primaire sans savoir lire et écrire correctement. Les fondamentaux ne sont plus respectés à l’école. Mais peu importe pour les responsables qui, loin de se soucier de l’essentiel, se noient dans des pseudos-nouveautés qui leur permettront de voir leur nom accoler à des réformes.

      Car malgré cette situation alarmante, aucune mesure d’urgence pour la lecture ou l’écriture n’a été prise. « Cette année encore, les enseignants devront se débrouiller seuls avec des manuels inadaptés à des élèves de CP et sans aucune formation à l’apprentissage de la lecture » indique Olivia Millioz, porte-parole de SOS Éducation.

      6,7 millions d’écoliers ont repris le chemin de l’école élémentaire. Si aucune mesure n’est prise au plus vite, plus de 2 millions d’entre eux ne sauront ni lire ni écrire correctement à l’âge adulte.

      http://soseducation-leblog.com/2012/09/06/annee-scolaire-2012-2013-sos-education-reclame-des-mesures-durgence-pour-favoriser-la-lecture-et-lecriture-au-primaire/

      Les Enfants d’abord (Led’a),
      http://www.lesenfantsdabord.org/
      créée il y a un peu moins de trente ans, a déposé un recours auprès du Conseil d’État contre le décret du 26 octobre 2016, rédigé par Najat Vallaud-Belkacem.
      http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/01/24/01016-20170124ARTFIG00356-le-boom-de-l-ecole-a-la-maison.php
      Le texte, qui concerne aussi les établissements hors contrat, indique que le contrôle des connaissances ne se limitera plus aux attendus à la fin de la scolarité obligatoire, mais vérifiera les paliers d’apprentissage. Un moyen d’imposer les programmes scolaires et de réduire la liberté scolaire. En France, ils sont 25 000 élèves à être instruits en famille. L’Éducation à l’instruction à domicile est un droit inscrit dans la loi Ferry de 1882. Celle-ci précise que si l’instruction est obligatoire, la scolarisation, elle, ne l’est pas.

      • Ursule dit :

        Pour Chantal Delsol, philosophe et enseignante : « La première chose à faire serait de mettre en place le chèque scolaire. Au lieu de donner de l’argent aux écoles ou aux lycées, l’Etat donnerait un chèque éducation à chaque famille, et ce serait aux parents de choisir l’école de leurs enfants. »

        http://www.lamanchelibre.fr/actualite-38256-enseignement-chantal-delsol-tire-la.html

        Mais cette liberté donnée aux parents ne plaira pas à la caste franc-maçonnique enseignante ! Celle-ci veut endoctriner tous les petits Français à la nouvelle religion laïque !

      • Carlos dit :

        Jean-Baptiste Noé, docteur en histoire, écrivain, enseignant d’histoire et de géographie, pense que le but de l’école à la Jules Ferry n’a jamais été d’instruire, mais de forger des hommes fidèles à un régime !

        http://www.jbnoe.fr/


        « Sous la IIIe République, c’était la défense de la République laïque. Aujourd’hui, c’est la défense de la citoyenneté, de ce qui est appelé le « vivre ensemble » et le relativisme culturel. C’est pourquoi je ne crois pas que l’école républicaine ait échoué… Le mécontentement sur l’école vient de ce malentendu : les parents pensent que l’école publique a été créée pour instruire leurs enfants, alors que ce n’est pas le cas.

        Quand Jules Ferry devient ministre, l’illettrisme est pratiquement vaincu, il y a des écoles dans tous les villages, et plus de la moitié des enfants vont à l’école gratuitement. C’est le succès des politiques éducatives menées depuis le début du XIXe siècle…Il faut refonder le système sur le triple principe de la liberté financière, scolaire et pédagogique. :

        Liberté financière : par l’intermédiaire du chèque scolaire ou d’un nouveau type de contrat entre l’État et l’école, donner la pleine gestion de leur budget aux établissements. À eux de rémunérer les professeurs et le personnel éducatif, de gérer leurs locaux et leurs activités annexes.

        Liberté scolaire : que l’établissement puisse recruter et licencier librement les personnels intervenants chez lui, dans le respect des lois du Code du travail, en fonction de l’adhésion de ces personnes au projet pédagogique de l’établissement. N’est-ce pas ce qui se fait pour n’importe quelle entreprise ? N’est-ce pas ce qui se fait dans la plupart des autres pays ?

        Liberté pédagogique : Liberté donnée aux professeurs de choisir leur programme et leurs méthodes pédagogiques. Une commission nationale pourrait donner des indications sur un programme minimal à suivre par année, et qui pourrait concerner la moitié du temps scolaire, afin qu’il y ait une harmonisation nationale. Ensuite, les professeurs pourraient passer plus de temps sur ce programme, ou faire des choses en plus, selon le niveau et les attentes des élèves.

        On peut imaginer que le chèque scolaire serait retiré à l’établissement en cas de mauvais résultats au bac ou au brevet. De toute façon, les parents choisiront les établissements qui conviennent le mieux à leurs enfants, et les mauvais disparaîtront d’eux-mêmes, comme dans n’importe quel système concurrentiel. »

        http://www.liberte-scolaire.com/tribunes-libres-et-interviews/il-faut-refonder-le-systeme-sur-le-triple-principe-de-la-liberte-financiere-scolaire-et-pedagogique/

  7. Benoit dit :

    Lorsqu’il a commencé à enseigner le français dans un collège de région parisienne il y a cinq ans, un jeune professeur a été très surpris de voir que la majorité de ses élèves ne parvenaient pas à orthographier les mots les plus simples.

    Pendant deux ans, il a cherché les moyens de faire face au problème, rencontrant des spécialistes de la lecture, des orthophonistes, des enseignants qui avaient plus de recul et d’expérience que lui.

    Il a, au final, imaginé une dictée rassemblant tous les sons de la langue française. Et c’est ce test que ses collègues et lui-même font maintenant passer à tous leurs élèves à chaque rentrée avec un triple objectif :

    Détecter les élèves qui ont besoin d’une remise à niveau
    Déterminer le type d’erreurs commises pour pouvoir y remédier
    Obtenir une évaluation initiale pour mesurer les progrès accomplis au cours de l’année
    

    http://www.soseducation.org/publications_test_college.php

    • Patrick dit :


      Les 6 règles qui se sont avérées les plus efficaces pour atteindre l’excellence :

      • Choisissez un domaine qui vous passionne. La passion est le moteur de la concentration, de la résistance et de la persévérance.
      • .

      • Commencez par le travail le plus difficile. C’est une des conclusions d’Ericsson : la plupart des experts reportent les gratifications à plus tard et ils commencent chaque matin par exécuter les travaux les plus difficiles. C’est au commencement de notre journée que nous avons en général le plus d’énergie et que nous sommes le moins distraits.
      • .

      • Pratiquez intensément. Travaillez par périodes de 90 minutes, et faites une pause à l’issue de chacune de ces périodes. De même, il semble que les experts ne pratiquent pas plus de 4h30 chaque jour.
      • .

      • Recherchez de temps en temps les retours d’un expert. Plus les critiques (positives et négatives) sont simples et précises, et plus elles vous seront utiles pour vous permettre de vous ajuster. Toutefois, un excès de critiques peut donner de l’anxiété et impacter négativement votre apprentissage.
      • .

      • Faites régulièrement des pauses pour recharger vos batteries. Se relaxer après un effort a un effet revigorant, mais cela permet aussi de mieux assimiler ce qui a été appris. C’est aussi pendant les pauses que notre hémisphère droit, le plus créatif, devient dominant, ce qui nous permet d’avoir des idées innovantes.
      • .

      • Ritualisez votre pratique. Ne comptez pas trop sur votre volonté et la discipline : le chercheur Roy Baumeister a montré que ce n’était pas notre fort. La meilleure manière de s’astreindre à la rigueur est de bâtir des rituels, accompagnés d’horaires intangibles, de telle sorte qu’au terme d’un certain temps, ils s’imposeront naturellement à vous sans que vous ayez à y penser.

      http://blogs.hbr.org/schwartz/2010/08/six-keys-to-being-excellent-at.html

      http://ageheureux.a.g.pic.centerblog.net/o/tumblr_naxdtaquy81tkwgtqo1_500.gif

  8. Carlos dit :

    L’année commence bien pour nos chers enseignants : les élèves sont de plus en plus remuants !

    « 27 septembre: un élève de 13 ans injurie et donne plusieurs coups de poing à la principale du collège Jean-Rostand des Herbiers (Vendée). L’adolescent venait d’être renvoyé d’un cours pour « comportement inadmissible ». 27 sept: une collégienne de 14 ans frappe à la mâchoire avec son avant-bras une enseignante du collège Henri-Wallon de La Seyne-sur-Mer (Var), parce qu’elle lui demandait son carnet de correspondance alors qu’elle perturbait la classe. 25 sept: une enseignante est menacée de mort par deux élèves au lycée professionnel Théophile-Gautier, à Paris XIe. 10 sept: dans le même lycée Théophile-Gautier, un élève de 14 ans dont le comportement était inacceptable en classe, refuse de sortir, profère des insultes et des menaces et se jette sur une proviseure adjointe d’une soixantaine d’années, la cognant contre une armoire et tentant de l’étrangler. 18 sept: une enseignante du lycée professionnel l’Acheuléen d’Amiens est agressée par un inconnu dissimulé sous une capuche et aspergée de gaz lacrymogène alors qu’elle se trouve en salle de cours avec ses élèves. 15 sept: un jeune majeur venu au lycée Ampère de Marseille à la suite du malaise de son petit frère, élève dans l’établissement, jette à terre et frappe une surveillante qui, le prenant pour un élève, lui demandait son carnet de correspondance. 14 sept: une enseignante du collège de Buxerolles, près de Poitiers, reçoit une gifle d’un collégien de 4e lors du cours d’éducation physique, à la suite d’une remontrance. 12 sept: une enseignante d’histoire et géographie au collège Jules-Verne de Buxerolles, près de Poitiers, est giflée en présence des élèves par la mère d’un collégien de 4e, pour une remarque dans son cahier de correspondance. 11 sept: un enseignant du lycée professionnel Trégey de Bordeaux est roué de coups par un de ses élèves âgé de 18 ans en désaccord avec un cours sur le Maroc. »

    http://blog.lefigaro.fr/threard/2012/09/valls-sur-un-volcan.html

    C’est le moment de bien choisir son école !

    • Patrick dit :

      Malgré une diminution de son nombre d’enseignants en cette rentrée scolaire, l’enseignement catholique connaît cette année encore une progression de ses effectifs (+4713) et enregistre un volume des demandes d’inscription toujours fort.

      40 000 demandes d’inscription n’ont pas été satisfaites. Cette hausse intervient alors que le nombre d’enseignants a diminué de 1283 postes.

      Au total, 2 036 982 suivent leur scolarité dans les établissements de l’enseignement catholique.

      Comment cela est-ce possible avec la crise économique actuelle (ces écoles étant plus chères puisqu’elles ne bénéficient pas des mêmes subsides que les autres) et l’antichristianisme ambiant ?

      • Atlas dit :

        Les parents ne sont pas idiots ! Pour leurs enfants, ils préfèrent des écoles avec le moins de risques possibles !

        Selon le classement de l’Etudiant, les trois meilleurs lycées de France sont privés et cathos!

        Cette année trois petites structures privées situées dans des zones rurales du Sud-Ouest se classent en tête des 1951 lycées d’enseignement général et technologique: Saint-Joseph à Lectoure, suivi de Saint-Joseph à Nay, puis Sainte-thérèse à Saint-Gaudens.

        Parmi les 50 premiers, on compte seulement 11 lycées publics, dont le premier est celui des îles-du-nord à la Réunion, qui obtient un 17,1 sur 20. Suivi du Lycée Charles de Gaulle du Muret avec 16,9, qui devance les grands lycées parisiens publics comme Louis le Grand, qui arrive en 31ème position, ou Henri IV en 51ème.

        Le lycée Saint-Joseph situé à Lectoure dans le département du Gers est le meilleur lycée de France, selon le classement de L’Étudiant en obtenant un 18,3 sur 20. Les 74 élèves de terminale, toutes filières confondues, qui ont passé le baccalauréat en 2011, l’ont tous eu. Pour le directeur, Georges Bonnet, cette réussite s’explique par la politique de l’établissement: « On est un établissement catholique, regardant sur la discipline, sans virer à l’autoritarisme, mais plutôt en encadrant les élèves… Une de nos anciennes élèves est arrivé 9ème au concours de Polytechnique l’année dernière ».

        http://etudiant.lefigaro.fr/orientation/actus-et-conseils/detail/article/les-trois-meilleurs-lycees-de-france-sont-dans-le-sud-ouest-734/

        • Patrick dit :

          Il y a aussi le lycée Averroès situé dans les quartiers sensibles de Lille. 100 % de réussite au bac dont 70 % de mentions. 62 % d’élèves boursiers issus des milieux les plus modestes.

          C’est le premier lycée musulman de France à être sous contrat avec l’État, fondé il y a dix ans et qui caracole aujourd’hui en bonne compagnie, celle des 131 meilleurs lycées de France.

          Point besoin d’être musulman pour y être admis, car seul compte le souci d’excellence. Et son président, Amar Lasfar de confier au même quotidien : « Quand on aura 50 % d’élèves musulmans et 50 % de non-musulmans, j’aurai réussi mon coup ! »

          Il n’y a pas si longtemps, les familles juives et musulmanes désireuses de donner la meilleure éducation à leurs enfants les inscrivaient volontiers dans les écoles catholiques. C’est encore vrai, mais l’offre, manifestement, s’élargit ; signe de la progressive assimilation de nos compatriotes musulmans – même s’il demeure encore beaucoup à accomplir…

          http://www.bvoltaire.fr/nicolasgauthier/lycee-averroes-ou-lexcellence-franco-musulmane,21858

    • Carlos dit :

      Pourquoi Dieu permet-il tant de violence dans les écoles ?

      Et laisse -t-il certains être humains salir les enfants ?

      http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e2017ee6570599970d-popup

  9. Line dit :

    A cup of tea ?

    Une directrice d’école anglaise a voulu lutter contre le manque d’intérêt des garçons de son école sur les matières telles que la lecture, l’écriture et le parlé ! Elle fit appel à un chef de choeur pour essayer de les réveiller de leur ennui. Il avait 2 mois pour réussir à les intéresser. Comment ? En leur proposant des challenges où un sentiment de risque existait !



    ‘Blood, Sweat and Tears’, court métrage de Sean Treacy sur la persévérance à l’école :

    Et pour se donner du courage, Palmerston North Boys’ High School en Nouvelle Zélande a sa technique ici démontrée pour le départ en retraite d’un professeur :

    Et avec des élèves qui n’aimaient pas chanter et manquaient d’assurance, voilà ce que çà donne avant :

    Puis après :

    • Line dit :

      Ce prof avait compris qu’il y avait une différence entre les filles et les garçons ! En France on ne distingue pas les sexes.

      (peinture de l’Américain Harold N. Anderson 1894 – 1973)
      Pourtant on remarque statistiquement qu’1/3 des garçons avaient des difficultés de compréhension de la lecture alors que du côté des filles, elles ne sont qu’1/12. Même chose quand on prend la liste de ceux qui se trouvent en fin de parcours sans qualification : sur un total de 150 000, 125 000 sont des garçons !

      Il y a 3 principaux moments de rupture :
      – lors de l’apprentissage de la lecture, la méthode semi-globale est préjudiciable aux garçons qui préfèrent plutôt la syllabique.
      – vers 10-12 ans la fille se règle, elle se sent sortie de l’enfance. Pas le garçon. Entre 10-14 ans, comme les rites de passage n’existent plus (communion solennelle avant où on lui offrait une montre) il utilise la transgression pour montrer qu’il n’est plus un enfant (alcool, violence, drogue, cigarette). En 6ème et 5ème, 80% des actes de violence sont dus aux garçons !
      – au moment de l’orientation, vers 14-16 ans, le garçon manque de référant masculin : la plupart de ses profs ou infirmières sont des femmes !

      Dans les ABCD de l’égalité, pourquoi utilise-t-on des chiffres qui datent d’il y a 30 ans ? Car aujourd’hui, on s’aperçoit que les filles sont devenues majoritaires dans beaucoup de métiers : 80% de l’école de la magistrature ! 78% en médecine ou étude vétérinaire, architecture etc….

      Actuellement, n’est-on pas encore sorti de la philosophie des Lumières, celle de l’indifférenciation des sexes ? La théorie du genre n’est pas nouvelle ! Des idéologues la prêchaient. On pourrait par exemple citer Prosper Enfantin dans les années 34-39, où dans sa phalanstère, les enfants à partir de 7 ans choisissaient eux-mêmes leurs parents.

      Si la mixité est nécessaire, on constate toutefois qu’il est primordial que de temps en temps, les sexes soient séparés. Ce jeune prof, chef de chœur anglais l’avait autant compris que Jean Louis Auduc :

      Il y a entre les garçons et les filles certaines grandes différences qui ne sont pas le fruit de l’éducation, mais qui sont tout simplement naturelles.

      La première différence :
      Quand un garçon arrive à l’âge de la puberté et commence à devenir adulte, il connaîtra automatiquement les sensations sexuelles qui l’accompagnent. L’élimination de la surproduction de semence par exemple n’est pas une expérience désagréable en soi, au contraire, et c’est normal. Cela ne lui demande aucun effort. Toute une nouvelle dimension de sensations sexuelles commence à s’ouvrir à lui de façon toute à fait naturelle. Pour les filles c’est différent. Elles n’ont pas du tout ce genre d’expérience. Quand elles ont leurs premières règles, cela ne vient pas avec des sensations sexuelles particulières. C’est même une expérience parfois plutôt désagréable, et c’est tout. Le reste de ses fonctions sexuelles en reste au stade non-actif. Elles sont présentes, mais elles sont comme endormies. Oui, même l’endroit qui est le plus sensible reste bien caché, il passe inaperçu, jusqu’au moment où elle sera sexuellement réveillée. Normalement chez une fille, ce réveil n’arrive pas de façon spontanée. Cela provient de la deuxième différence.

      La deuxième différence :
      La deuxième différence c’est qu’un garçon réagit fortement à tout ce qu’il voit en rapport avec la beauté féminine. Sa réaction n’est pas seulement sur le plan émotif, il réagit aussi physiquement, corporellement de façon forte. Les filles ont du mal à comprendre cela. Elles ne peuvent pas s’imaginer ce que ressentent les garçons quand ils voient des images de femmes nues. Ceci provoque rapidement une réaction physique violente chez chaque garçon normalement constitué. Les filles au contraire réagissent plutôt au contact physique, les câlins, les caresses, les baisers. La peau d’une fille est, dans de nombreux endroits, beaucoup plus sensible que celle du garçon. Lorsque ses sens sont ainsi stimulés pour la première fois, des sentiments et des désirs sexuels jusqu´alors inconnus pour elle, se réveillent soudain. Elle commence à entrevoir un monde de sensations tout nouveau pour elle. On pourrait appeler cela le début de sa découverte de la vie sexuelle. C’est seulement à ce moment-là que ses sensations et ses émotions sexuelles sortent de l’engourdissement du sommeil, mais cela se fait plus lentement que chez les garçons. C’est plutôt un processus plus tranquille.

      A cause de ces deux différences fondamentales il résulte que chez les garçons, dès le début de la puberté, la sexualité est une réalité expérimentale, tandis que chez les filles elle reste en principe un livre fermé jusqu’au moment où celles-ci auront un contact physique avec un homme. Le conte de la Belle au bois dormant est basé sur ce fait: elle s’éveille par le baiser d’amour du prince de ses rêves. Cependant, il arrive souvent que des filles aient déjà fait connaissance avec des sensations sexuelles avant leur puberté. Dans ce cas-la, la cause en sera toujours extérieure à elles-mêmes, cela n’aura jamais eu lieu de façon spontanée, c’est à dire par quelque chose qui se passerait en elle de façon indépendante. Dans ces cas-là (c’est à dire pendant la période avant la puberté) et cela est valable aussi pour les garçons : ce sera une expérience qui leur sera imposée de l’extérieur.

      Dans une école publique des Pays-Bas, un professeur de Sciences Naturelles de l’enseignement secondaire avait peine à croire ce qu’un de ses élèves lui avait raconté. Ils avaient passé un film horrible sur la prévention du SIDA. Cet élève avait ensuite fait une enquête anonyme dans sa classe de terminale. Cette enquête fut révélatrice. Tous les douze garçons de la classe avaient l’habitude de se masturber et avaient ainsi quelque expérience en pornographie. De plus, trois d’entre eux avaient une copine avec laquelle ils avaient déjà couché. Cependant, parmi les neuf filles de cette même classe, il n’y en avait qu’une seule qui avait l’habitude de se masturber et une autre qui couchait avec un copain. Le reste des filles n’avait encore jamais eu d’expérience sexuelle. Et chacune de ces filles (de ce dernier groupe) pensait qu’elle était l’exception! Cette classe était peut-être une classe spéciale, mais quand-même….

      Quelles peuvent en être les conséquences? Dans un camp de jeunes nous avions une fois un garçon qui avait des mains baladeuses. Avec les filles il était très charmeur et avait un besoin prononcé d’être populaire auprès du sexe opposé. Il savait comment s’y prendre pour faire des conquêtes. Il avait du mal à contrôler ses mains, mais il faisait cela d’une manière plaisante. Il aimait masser les dos endoloris et à y étendre de la crème bronzante. Il était plein d’attentions et par exemple, quand il faisait une remarque personnelle ou quand il posait une question, il le faisait en posant nonchalamment son bras sur les épaules de la fille à qui il s’adressait de façon chaleureuse et naturelle. La plupart des filles adoraient ça. Nous avons prudemment essayé de les avertir mais en vain. Pour elles, ce garçon ne pouvait pas faire de mal, il était très apprécié.

      Pendant un camp de jeunes, lorsque des adolescents se promènent le soir en se tenant par la main, cela peut représenter pour elle une véritable aventure. Le garçon lui peut être curieux et avoir envie de se vanter d’avoir tenu la main d’une fille, c’est tout, pour lui ça ne va pas plus loin. Mais se tenir par la main n’est pas toujours un geste neutre. Quand un père se promène en tenant son petit garçon par la main, il exprime par ce geste, son amour, sa protection. Voilà le genre de sentiment qu’une fille pourrait ressentir. Ce geste ne fait peut-être pas encore vraiment partie intégrale de l’aventure sexuelle, mais il sert cependant à communiquer quelque chose, ce n’est pas un geste insignifiant. C’est pour une fille comme un détonateur qui réveille en elle quelque chose, qui la surprend, il y a là près d’elle, quelqu’un qui s’intéresse à elle, qui, par ce simple geste, essaie de lui communiquer quelque chose. Cela lui fait plaisir. Et si ce gros bêta a en plus besoin de prouver qu’il est aussi capable d’embrasser et s’il ose même aller plus loin qu’un baiser, elle ne pourra alors pas comprendre que cela n’a pour lui aucune signification sinon le fait d’avoir eu une petite aventure ou d’avoir trouvé une occasion de se vanter plus tard auprès de ses amis.

      Les premiers jours, le garçon ressent l’attachement de la fille comme un sentiment agréable. Sa vanité est flattée quand celle-ci lui laisse remarquer qu’elle apprécie ses avances. Mais après quelques jours elle commencera à devenir comme un boulet à son pied. En effet il y a beaucoup de filles qui sont gentilles. Il ne comprend pas que celle-ci prenne tout tellement au sérieux. De son côté la fille commence à ne plus rien comprendre à ses réactions négatives. Et ce qui a commencé dans son cœur par une grande joie, se termine par un grand chagrin. C’est ainsi que toutes les vacances peuvent être gâchées par des malentendus, et cela vient tout simplement de l’ignorance. Les garçons ne s’imaginent pas que les filles réagissent différemment et vice versa.

      Est-ce si terrible ? Oui. Ça l’est. Parce que de tels garçons ne réalisent pas ce qu’ils peuvent déclencher comme émotions dans le cœur d’une fille et de plus ils ne se sentent pas responsables des dégâts qu’ils font dans ce domaine. Les filles qui découvrent ces émotions pour la première fois en sont heureuses, leur vie prend une nouvelle dimension, elles sont amoureuses. Mais à la fin, ça n’aboutit à rien, c’était comme un mirage, il ne reste que le chagrin et la peine. Ensuite elle éprouvera une sorte de trouble, elle ressentira un nouveau désir de se sentir protégée et même plus, mais elle n’a personne vers qui se tourner, son désir ne peut être comblé. Ce genre d’expériences peut facilement conduire chez elle à une sorte d’obsession pour les garçons. Le danger qu’elles encourent est de se sentir trop rapidement satisfaites par les garçons qui s’offrent à elles, tout ça parce qu’elles ont tout simplement besoin d’un garçon. Lorsqu’une fille a été sexuellement réveillée, elle perd plus ou moins son objectivité naturelle. Il ne s’ agira plus d´un désir purement physique, mais d’une aspiration de tout son être, de toute sa personne.

      Une troisième différence :
      Dans ce domaine, il y a aussi une différence entre la réaction de la fille et celle du garçon. Pour le garçon, la sexualité est un domaine séparé. Il peut facilement faire la part des choses et ne pas le mélanger avec ses autres centres d’intérêt. Pour une fille c’est beaucoup plus difficile. Chez elle tout se tient plus ou moins. Elle réagit de tout son être, l’esprit, l’âme et le corps. Ce genre d’expérience éveille en elle le fort désir de pouvoir se donner de tout son être, elle a soif d’une relation où elle pourrait se donner totalement. Mais pour cela, elle a besoin de quelqu’un qui réponde à ce désir.

      Comment vivre dans ces conditions ?
      – Commençons par les garçons: que doivent-ils faire avec les possibilités sexuelles qui leur sont données comme ça tout d’un coup lorsqu’ils arrivent vers leur quatorzième année ? Autrefois on disait qu’ils devaient essayer de se maîtriser le plus possible pour ne pas avoir à supporter les éventuelles conséquences.
      Mais aujourd’hui les conséquences peuvent tenues sous contrôles : les préservatifs sont à la portée de tout le monde. On en conclut donc qu’il n’est donc plus nécessaire de se contrôler ni même de refouler ses désirs. On peut tout expérimenter sans aucune limite du début à la fin. Même à l’école, on en parle souvent pour que tout le monde en profite au maximum. A quoi bon attendre d´être marié ? Pourquoi un garçon de 14 ans devrait-il attendre d’être adulte avant de pouvoir faire quelque chose avec cette force qui est en lui ?
      – Pour la fille le problème est en général moins grand. Elle n’a pas ces problèmes physiques, du moins, tant qu’elle se garde à l’écart de mains baladeuses des dragueurs et qu’elle ne se laisse pas prendre au piège des enseignements qu’elle reçoit. Evidemment, elle espère rencontrer un jour l’homme de sa vie. Mais ce désir est d’un tout autre niveau que celui des garçons qui sont continuellement confrontés avec les choses qu’ils voient et les sensations qu’ils expérimentent.

      Souvent les garçons pensent qu’après tout, regarder n’est pas si grave que ça. Personne ne voit ce que tu regardes et personne ne sait à quoi tu penses. Mais ne sois pas dupe. Tout ce que tu sèmes, tu le moissonneras. Tout ce que tes yeux ont vu dans ce domaine de la sexualité rentre en toi par tes yeux et va se nicher dans ta mémoire. Ce que tu as vu une fois avec tes yeux peut revenir mille fois dans ta mémoire. Ce que tu récolte est toujours un multiple de ce que tu sèmes. Chaque fois que cela reviendra dans tes pensées et dans ton imagination, cela aura un effet puissant sur tes sentiments et sur ton corps. Un garçon dira peut-être au sujet de l’influence des choses qu’on regarde: « Ah! Ça ne me fait rien du tout! Dès que je passe à autre chose, j’ai tout oublié ! » A d’autres ! Dès que tu éteins la télé tu te souviendras toujours de ce que tu as vu. D’accord, tu vois aussi beaucoup de choses qui ne te font rien et que tu oublies aussitôt. Mais ces choses-là ne sont pas celles qui souilleront ton cœur et ta mémoire et en général ce ne sont pas les choses que tu aimes regarder ! Tu préfères regarder les choses qui t’excitent qui t’intéressent et qui te captivent. Et ces choses-là que ce soit de la réalité ou de la fiction, tu les consommes, tu les intériorises consciemment. Parfois on se demande pourquoi il y a tellement de journaux, de programmes, de films, de jeux d’ordinateur et de sites Internet bourrés de tant de choses néfastes. Tout simplement parce que ceux qui les produisent ont un cœur rempli de mauvaises pensées. Les hommes de Sodome et Gomorrhe étaient tellement surexcités au niveau sexuel d’une manière malsaine, que dès qu’un étranger venait séjourner dans leur ville, ils s’attroupaient pour le violer. Ce qui se passe en ce moment à travers tous les médias mondiaux est exactement une des principales caractéristiques de la fin des temps annoncés. Un garçon qui choisit de regarder de la pornographie, verra ses pensées et son imagination en devenir l’esclave. Son cœur deviendra un cloaque, plein de désirs obscènes qui n’auront plus rien à voir avec l’amour et la fidélité ou une relation durable avec la personne qu’il aime ou aspirait à aimer. Où que soit le cadavre, là se rassembleront les vautours. En d’autres termes, les ordures attirent les rats. Là où il y a de la saleté mentale, là se rassemble la vermine mentale : les démons, les esprits souillés, les puissances impures…… Les conséquences, on peut les lire de plus en plus souvent dans les journaux. Le cloaque s’ouvre : des familles qui font penser aux camps de la mort où des frères font subir à leurs sœurs les derniers outrages ou des oncles et des grands-pères violent leurs nièces et leurs petits-enfants et où des pères donnent libre cours à leurs envies brutales avec leurs propres filles. Ils sont dominés par leurs désirs sexuels. Ils en sont tellement possédés qu’ils considèrent l’autre sexe comme une chose sur laquelle ils peuvent assouvir leurs désirs impurs. Et combien y a-t-il de garçons, sous l’influence de publicités sexuelles roses et des images de revues pornos, qui traitent les filles comme des kleenex que l’on jette après s’être mouché ?

      ‘Damer’ est un court métrage de 1997 sur deux garçons se trouvant à la piscine lors d’une séance pour jeunes femmes :

      Un certain Ted Bundy qui avait violé et tué des dizaines de filles, et qui se trouvait la veille de passer par la chaise électrique, accepta d’expliquer comment il en était arrivé là, alors qu’il était né dans une bonne famille. Il découvrit la pornographie à 12 ans et se mit à lire et regarder des histoires comportant des scènes de violence sexuelle. Y prenant goût, il ne pouvait plus s’en passer, jusqu’à arriver à en vouloir de plus en plus cruelles. Puis l’envie de les vivre réellement l’obsédèrent. Sa conscience du bien et du mal et la peur des conséquences réussirent à le freiner quelques années. Puis le jour fatal arriva. Aidé par l’alcool, il commit alors son premier meurtre sexuel. Dessaoulé, il en fut épouvanté. Mais une obsession irrésistible l’entraina à continuer. Jusqu’à 28 fois.

      Pourquoi y a t’il donc de telles grandes différences entre les garçons et les filles ? Il doit bien y avoir une raison !
      Ce qui compte, c’est qu’un garçon puisse peu à peu conduire la fille qu’il aime et qui a réagi positivement à ses avances, à l’expérience la plus bouleversante qu’elle puisse faire dans sa vie. C’est extrêmement exclusif. Si cela se déroule bien et avec amour, il y aura alors un lien d’amour fort qui s´établira entre la fille et le garçon, et qui sera très difficile à briser. Mais cela rend la fille très vulnérable. Si par la suite, le garçon la laisse tomber, ou bien, si pour lui elle ne représentait qu’une petite aventure sans importance, cette aventure se transformera pour elle en un terrible cauchemar, car elle ne pourra plus jamais refaire la même expérience une deuxième fois. Elle a donné quelque chose d’elle-même qu’elle ne pourra plus jamais vraiment retrouver. Les femmes s’attachent fortement au garçon ou à l’homme qui les ont éveillées sexuellement, surtout si cela s’est passé de façon agréable et intelligente.

      Alors doit-on entrer dans le domaine sexuel que dans l’intimité du mariage ?
      S’embrasser sur la bouche, les câlins, les caresses, ça doit quand-même être possible pendant le temps de l’amitié et des fiançailles. Par contre coucher ensemble doit faire partie de l’intimité du mariage. Car si physiquement, on va presque toujours bien ensemble, c’est loin d’être le cas au niveau du caractère, de l’éducation, de la conception de la vie, de la culture, du milieu, du goût personnel, des intérêts, etc. C’est souvent après le mariage qu’on découvre qu’on a des idées radicalement différentes sur certains sujets. On commence à se découvrir des qualités et des défauts que l’on n’avait jamais remarqués auparavant. Trop souvent on commence par la fin. Dans les discos, la musique est tellement forte que la communication doit se limiter aux regards et aux contacts physiques. Il s’ensuit que beaucoup de sentiments sont mis en éveil sans qu’il y ait vraiment eu un contact au niveau du cœur. On a l’impression qu’on est fait l’un pour l’autre, on se sent bien. Alors qu’en fait on ne se connait pas vraiment. Cela risque d’être plus tard une cause de divorce. Alors que la première fois que l’on fait l’amour avec quelqu’un, c’est une expérience unique et non renouvelable. D’où le vif conseil donné à une fille de garder sa virginité avant le mariage. Malheureusement, c’est la curiosité qui les pousse et parce que « tout le monde le fait » que beaucoup d’entre elles perdent leur virginité d’une manière artificielle. Pourtant la nature de chaque fille est tellement unique et précieuse, que l’accès à l’endroit de la communion entre l’homme et la femme, est fermé, scellé. Le sceau, que l’on appelle l’hymen, est comme un signe que l’on ne peut pas faire n’importe quoi avec une fille. Ce sceau ne peut être brisé que par celui qui en sera digne, parce qu’il aura pris sur lui toute la responsabilité de ses actes. Un sceau ne peut être brisé qu’une seule fois. C’est un moment de profonde et d’intense émotion. Voilà ce que la nature même enseigne.

      http://baarsen.com/frans.html

      • Tom dit :

        Idées fausses sur les différences salariales entre hommes et femmes : Durant la première partie du XXe siècle, le pourcentage de femmes dans le who’s who des USA était deux fois plus grand qu’en 1950. La proportion de femmes qui obtenaient un doctorat en économie, en chimie ou qui faisaient des études de 2nd ou 3e cycle, était plus importante dans les années 20 ou 30 que dans les années 50. Pourquoi ? Parce que les femmes se mariaient plus tardivement. Dès qu’elles se mirent à avoir des enfants plus jeunes, les proportions changèrent. On eut ainsi le baby boom. Puis l’âge du mariage s’est remis à augmenter entrainant aussi le nombre des femmes diplômées. En 1972, on retrouve les mêmes proportions qu’en 1932. D’une manière générale, moins les femmes ont d’enfants, plus elles obtiennent des diplômes et postes élevés. Cette ascension n’a donc rien à voir avec les féministes. D’ailleurs, les femmes non mariées gagnent plus d’argent que les hommes célibataires. Ce qui prouve qu’il n’y a pas de discrimination mais un facteur « enfant » qui change tout.

        Selon une étude de Glassdoor Economic Research, les femmes avec enfant sont bien moins rémunérées que celles qui n’en ont pas. Et ce «coût de la maternité» est particulièrement fort en France par rapport à ses voisins européens. Selon la compilation des données de l’OCDE et d’Eurostat, l’Hexagone n’arrive que 9e sur les 16 pays européens pris en compte par l’étude, derrière l’Espagne, la Belgique, la Grèce ou encore l’Estonie où l’écart de salaire entre les femmes avec ou sans enfant est plus faible ! En France, à poste égal, les femmes sans enfant gagnent 0,4% de moins que les hommes. Un taux proche de l’égalité. En revanche, celles qui ont eu au moins un enfant gagnent 12,4% de moins que les hommes.
        http://www.leparisien.fr/laparisienne/societe/interactif-les-francaises-sans-enfant-sont-mieux-payees-que-les-mamans-18-05-2016-5807061.php

        On sait, de surcroît, que les hommes s’orientent plus souvent dans les filières scolaires et professionnelles les plus rémunératrices, les plus dangereuses et/ou comportant plus de responsabilités tandis que les femmes privilégient, plus souvent, le confort et la famille. Le sens de l’initiative et le goût du risque ne sont pas répartis de façon paritaire. On ne compte que 30 % de femmes parmi les créateurs d’entreprise, y compris sous le statut simplifié d’autoentrepreneur (34 %).
        http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/IP887.pdf

        Les hommes ont deux fois plus de chances d’être accidentés du travail que les femmes. 2/3 des maladies professionnelles ayant entraîné une incapacité permanente sont contractées par des hommes. Sur 100 morts au travail, 99 sont des hommes, pour l’année 2005.
        http://www.risquesprofessionnels.ameli.fr/index.php?id=94&no_cache=1&tx_kleedossier_pi1%5Bdossier%5D=91
        Le monde du travail est donc plus dur pour les hommes du point de vue de la santé. Plus la maladie est grave et plus il y a d’hommes. En revanche, les femmes ont une plus grande part de journées perdues, dont des jours d’arrêts de maladie.

        En France, si les femmes ayant eu des enfants, ont du souvent arrêter quelques années leur travail, et si elles cotisent le même nombre d’années que les hommes pour obtenir une retraite. elles ont par contre une espérance de vie supérieure à l’homme de 5 à 6 ans. Elles profitent donc plus de leur retraite.
        http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=98&ref_id=CMPTEF02216

  10. Tonio dit :

    Quand Bayrou peut se permettre de donner une paire de claque à un jeune qui lui fait les poches : Heureusement, il n’est pas prof !

    Dommage que le savoir-vivre ne soit plus enseigné ! Mais aussi les gestes stupides à éviter lors d’une interview par exemple :
    http://www.decodeurdunonverbal.fr/7-gestes-stupides-flinguent-relation/

  11. Gabi dit :

    Qui parle du manque d’argent ?

    Montant des primes distribuées aux cadres dirigeants de Sciences-Po :

    • 2005 : primes de 33 400 euros pour 5 cadres dirigeants.
    • 2011 : primes de 200 000 euros pour 11 cadres dirigeants.

    Rémunération annuelle brute totale du directeur de Sciences-Po :(celui qui est décédé dans un hôtel à New York après avoir passé une nuit à poil avec deux gigolos)

    • 2005 : rémunération de 315 311 euros.
    • 2011 : rémunération de 505 806 euros.

    http://www.ccomptes.fr/index.php/content/download/50795/1383957/version/1/file/rapport_thematique_Sciences_PO.pdf

    Le système de Sciences-Po est aussi pourri que la moralité de ses cadres ! C’est le règne des copains et des coquins.

    • Otho dit :

      Le directeur de Science-po, qui adorait se mettre en valeur dans les médias, pour son aide aux jeunes de banlieue, celui qui est mort nu dans un hôtel à New York, aurait dû prendre exemple sur cet Indou :

  12. Atlas dit :

    Une école secondaire du Texas oblige ses 4200 élèves à porter une puce électronique qui permet de déterminer leur position, une nouvelle politique qui soulève les critiques des groupes de défense des libertés individuelles, rapporte notre correspondant.

    La puce est minuscule, plus petite que l’ongle de l’auriculaire. Insérée dans une épinglette, elle émet un signal qui permet à la direction de l’école secondaire John Jay High, à San Antonio, au Texas, de savoir où chacun de ses 4200 élèves se trouve dans le campus.

    Implanté cet automne, le système est obligatoire. Plus tôt ce mois-ci, Andrea Hernandez, une élève de l’école, a été expulsée après avoir refusé de porter la puce sur elle pour des motifs religieux. Selon John W. Whitehead, avocat et président-fondateur de l’Institut Rutherford, qui défend les libertés civiles et religieuses, le système baptisé Student Locator Project viole le droit à la vie privée des élèves. «Obliger les élèves à porter une puce sur eux est un concept orwellien, a-t-il dit à La Presse. Et le refus de porter la puce est puni par l’expulsion. C’est incroyable. C’est comme si on venait d’entrer dans un univers parallèle.»

    La raison de cette innovation est simple: augmenter les revenus de l’école. Les écoles du Texas reçoivent du financement en fonction du nombre d’élèves présents en classe chaque jour. Les présences sont prises chaque matin, mais des élèves peuvent parfois être ailleurs dans l’établissement ou en retard. Avec la puce, on peut prouver que chaque élève est à l’école durant la journée, et donc recevoir les fonds.

    Actuellement à l’étude dans une seule école, le projet pourrait bientôt s’étendre à l’ensemble des 112 établissements de la commission scolaire Northside Independent et toucher ainsi 100 000 élèves texans.

    http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201211/28/01-4598433-dans-une-ecole-texane-cest-la-puce-ou-la-porte.php

  13. Tonio dit :

    La destruction de l’Education un impératif du Nouvel Ordre Mondial A remarquer aussi, l’apprentissage aux garçons de se faire entre eux des caresses comme dans l’école européenne de Strasbourg ! (A partir de 4mn 50). A noter l’encouragement de la maitresse à ce qu’un petit garçon emprunte pour lui le prénom d’une fille.
    La destruction de l’Education – Un impératif du Nouvel Ordre Mondial :

    Hypersexualisation et Pédophilie – Nouvel Ordre Mondial Satanique : faire perdre les repères des gens, permet de mieux les manipuler…

    Il faut dire que les ministres de l’Education en France semblent tous être des déviés. On a eu Jacques Lang, mais même Luc Chatel avec son début de la théorie du genre est bizarre. On a même appris que sa femme s’était pendue :
    http://www.atlasinfo.fr/L-epouse-du-ministre-francais-Luc-Chatel-s-est-suicidee-ce-dimanche-matin_a24943.html

    Dans peu de temps, un enfant qui désobéira à son prof en lui expliquant que ce qu’il enseigne est faux, il lui arrivera sans doute la même chose que dans ce petit film :

    A moins que cela soit la prof qui ait raison mais que les élèves aient tous les droits :

    Scène du film ‘1984’ sur le 2+2=5 :

    L’éducation moderne :

    Elle se met en pratique aux USA pour des élèves du secondaire qui se portent volontaires pour apprendre à «démanteler de plus grands systèmes d’oppression». Devinez lesquels ?
    http://www.campusreform.org/?ID=9282


    Claude-Meunier Berthelot dans son livre « C’est l’identité française qu’on assassine », a remarqué que cette perte d’identité voulue, curieusement anti-chrétienne, s’accompagnait d’un grand remplacement de population.
    http://www.polemia.com/cest-lidentite-francaise-quon-assassine-de-claude-meunier-berthelot/
    Les nouveaux venus, essentiellement de tradition musulmane, bénéficient en banlieue d’écoles d’excellences et de places attitrées dans de grandes écoles telles que Polytechnique, Sciences Po, HEC …. Il y a là le désir de mettre en place en France des cadres à qui on n’a pas réellement transmis l’héritage culturel du pays. En Histoire de France, plus de cartes ni de chronologie. L’approche est thématique et mondiale. La connaissance religieuse européenne est pratiquement inexistante.

    • Benoit dit :

      Au lieu de se faire des caresses, qui peuvent être le début d’un encouragement à l’homosexualité, ils feraient mieux d’être entrainés à la fameuse B. A. (Bonne Action), chère aux différents mouvements de scoutisme.

      • « Les pré-ados habitués des gestes altruistes sont plus heureux et mieux intégrés dans leur classe, selon une étude. »

      Partager son déjeuner, réconforter une personne qui paraît fatiguée: sous leurs airs anodins, ces petits gestes altruistes pourraient rapporter gros à celui qui les initie. Et pas seulement chez les adultes. Les pré-ados y gagneraient aussi en termes de sentiment de bonheur et de liens sociaux dans leur classe, selon une étude américano-canadienne publiée dans la revue Plos One.

      Des chercheuses de l’université de Californie (Riverside) et de l’université de Colombie britannique ont suivi 415 enfants de 9 à 11 ans scolarisés dans la région de Vancouver. Elles leur ont dans un premier temps demandé avec quels autres élèves de leur classe ils seraient prêts à travailler. Puis les enfants ont été répartis au hasard en deux groupes. Le premier avait pour tâche, pendant un mois, de réaliser des gestes agréables pour autrui, comme partager son goûter, faire un câlin à sa mère quand elle semble fatiguée. Les enfants du second groupe devaient noter tous les lieux agréables où ils s’étaient rendus (chez les grands-parents, au centre commercial, au terrain de sport).

      A la fin de l’expérience, les enfants des deux groupes se sentaient plus heureux qu’au début. En revanche, ceux qui avaient fait des bonnes actions avaient gagné en ouverture vers autrui par rapport à l’autre groupe: à la question de départ «Avec qui accepterais-tu de travailler en groupe», le nombre de personnes citées individuellement avait augmenté significativement plus chez les enfants du groupe «bonne action».

      http://sante.lefigaro.fr/actualite/2013/01/03/19656-leffet-inattendu-bonnes-actions-sur-enfants

    • Line dit :

      Quotidien de référence de la gauche britannique, The Guardian a publié jeudi un article signé d’un de ses journalistes pour dénoncer les « idées fausses » à propos des pédophiles et soutenir que c’est la « qualité de la relation » qui est importante. En clair : une relation d’un adulte avec un mineur n’est pas forcément dommageable pour ce dernier : « S’il n’y a pas de pression indue, pas de contrainte, pas d’abus d’autorité, si l’enfant entre de plein gré dans la relation, il n’est pas nécessaire, démontre l’expérience, qu’un mal soit causé », écrit le journaliste, citant un dénommé Tom O’Carroll, « expert ».

      Ledit expert, souligne un blog du quotidien conservateur The Daily Telegraph, a été jadis président du Paedophile Information Exchange, avec une condamnation pour distribution d’images indécentes à son actif.

      http://blogs.telegraph.co.uk/news/damianthompson/100196502/guardian-paedophiles-are-ordinary-members-of-society-who-need-moral-support/

      J. Michael Bailey, écrivait l’an dernier qu’il avait été forcé de constater qu’« il n’existe pas encore de preuve certaine du caractère dommageable des relations pédophiles ». Le journaliste du Guardian, Jon Henley cite ensuite une maîtresse de conférences de l’université de Winchester, Sarah Goode, recommandant qu’on en finisse avec l’« hystérie » au sujet de la pédophilie pour cesser de présenter les pédophiles comme des monstres. « Il faut l’admettre : des hommes sont en effet attirés sexuellement par des enfants »

      Ces pervers oublient que les enfants ont encore le cerveau vierge de toute perversité. Les déviations sexuelles ne sont pas innées, mais tout plaisir malsain ou pas, enregistré par le cerveau , aura autant de mal à s’effacer de sa mémoire que le souvenir de la drogue pour un drogué.

    • Atlas dit :

      Au collège André Chêne, à Fleury-les-Aubrais (Loiret), le 15 octobre 2012. La ministre des Droits des femmes a salué l’action opérée par les associations pour sensibiliser les adolescents à l’homophobie.

      Cette ministre oublie de dire que l’homosexualité n’est pas effectivement innée mais un signe d’un manque d’altérité dans sa jeunesse ! Cela peut être aussi dû à une expérience sexuelle malheureuse ! D’où les avertissements dans le temps de ne pas accepter des bonbons d’un inconnu ou de se laisser caresser les cuisses !

      Najat Vallaud-Belkacem, ne connait même pas les couleurs du drapeau français ! Certes, il est vrai que nous sommes dans le temps de l’inversion, « mais quand même » lui dirait son collègue Valls.
      http://www.nouvelordremondial.cc/2016/06/27/najat-vallaud-belkacem-ne-connait-pas-les-couleurs-du-drapeau-francais/

      • John dit :

        Elle a de la chance que les élèves ne se révoltent pas contre elle. Comme avec ce prof d’anglais d’un établissement scolaire chinois : un élève refusait de montrer ses papiers d’identité pour passer un examen. Le prof s’est fait rouer de coups par 5 élèves.

    • Carlos dit :

      Ces pervers du gouvernement ont tout prévu ! La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires est connue pour combattre ceux qui défendent la loi naturelle et la liberté scolaire.

      Son ancien président Georges Fenech (nommé par François Fillon), ayant été condamné par le tribunal correctionnel de Paris le 1er juin 2012 pour diffamation publique, mettant en cause une association de laïcs catholiques, a été remplacé par Serge Blisko. Ancien député-maire socialiste du 13e arrondissement de Paris, il s’était illustré en 2008 en présentant un amendement, visant à priver des enfants de leur père ou de leur mère. Mais n’était-ce pas à cause d’un jugement de la Cour européenne des droits de l’homme ? 7 juges sur 10 avaient condamné la France pour avoir refusé d’accorder un agrément en vue d’adoption à une candidate homosexuelle.

      Najat Vallaud-Belkacem voulait dernièrement la saisir pour qu’il soit mis fin aux thérapies proposées pour aider les personnes ayant des tendances homosexuelles : « La France portera un discours politique pour la dépénalisation universelle de l’homosexualité et nous remettrons en marche l’appareil diplomatique pour obtenir une résolution aux Nations unies…Je vais travailler au niveau européen pour que l’Union adopte des lignes directrices contre l’homophobie ».

      Pour permettre aux membres de la Miviludes de jouir d’une totale liberté dans leurs manoeuvres, une proposition de loi a été déposée au Sénat pour leur assurer l’impunité juridictionnelle : « Les membres de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires ne peuvent être recherchés, poursuivis, arrêtés, détenus ou jugés en raison des opinions qu’ils émettent dans le rapport annuel remis au Premier ministre dans l’exercice de leurs fonctions. »

      http://www.senat.fr/leg/ppl12-233.html

  14. Benoit dit :

    « Nous sommes le seul pays du monde où nous ne donnons pas aux enfants ce qu’ils méritent d’avoir »

    Cette phrase incroyable est de Vincent Peillon qui peine à vendre sa réforme !

    Mais ce ministre de l’Education nationalisée a t-il juste oublié ce qui se passe pour les enfants dans des pays dirigés par ses voisins de gauche, la Chine par exemple qui exploite dès leur plus jeune âge les survivants de son eugénisme d’Etat :

    http://www.hodiho.fr/2013/01/le-travail-des-enfants-en-chine.html

    A t-il oublié les chiffres de l’Unicef concernant le travail des enfants ?

    http://www.unicef.org/french/protection/index_childlabour.html

    A t-il oublié qu’AQMI offre des armes aux enfants pour les envoyer face à nos soldats au Mali ?

    http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/01/23/les-enfants-soldats-en-premiere-ligne-de-la-guerre-au-mali_1821429_3212.html

    De sa réforme qui vise à écarter les enfants plus tôt et plus longtemps du toit familial pour les mettre entre les griffes de l’Etat, personne n’en veut. Sauf les mères que l’on oblige à travailler au lieu de s’occuper de leur enfant….

    • Lino dit :

      Des perles semblables d’hommes politiques (ou vérités) il y en a à la pelle :

      99% du changement climatique est lié à l’inclinaison de la Terre. Roselyne Bachelot, ministre de l’Écologie
      A force de descendre dans les sondages, elle va finir par trouver du pétrole ! André Santini, à propos d’Edith Cresson -Ce n’est pas une perle, mais un bon mot.-
      A mon âge, l’immortalité est devenue une valeur-refuge. Valéry Giscard d’Estaing, reçu à l’Académie Française.
      Aujourd’hui la parole est au dialogue. Martine Aubry
      Avant l’indépendance on était au bord de l’abîme, nous avons fait un pas en avant. Sekou Touré président-dictateur de la Guinée. Attribué aussi à Mobutu !
      Avec le premier ministre, nous avons des rapports tous les matins. Georgina Dufoix, à propos de Laurent Fabius
      Bien sûr, leur abri actuel est tout à fait provisoire, mais justement, il faut prendre ça comme un week-end en camping. Sergio Berlusconi (en 2009, à propos des sinistrés du séisme de l’Aquila, qui a fait 300 morts).
      Bien sûr que je suis de gauche ! Je mange de la choucroute et je bois de la bière. Jacques Chirac
      C’est dur de vouloir penser par soi-même. François Bayrou
      C’est en marchant que l’on trouve le mouvement, c’est en s’unissant que l’on trouve l’union. Michelle Alliot-Marie, 6/2000
      C’est l’union d’un postier et d’une timbrée. Dominique Strauss-Kahn, à propos de l’alliance LO-LCR.-Ce n’est pas une perle, mais un bon mot.-
      C’est mieux d’être un président bling-bling qu’un candidat plan-plan. Patrick Devedjian, à propos de Nicolas Sarkozy (21/1/08)
      C’est moi qui maîtrise la rareté de ma parole politique, pour dire des choses intelligentes quand j’ai besoin de les dire. Ségolène Royal
      C’est un texte facilement lisible, limpide et assez joliment écrit : je le dis d’autant plus aisément que c’est moi qui l’ai écrit. Valéry Giscard d’Estaing au sujet du projet de Constitution Européenne.
      C’est une bonne idée d’avoir choisi le référendum, à condition que la réponse soit oui ! Valéry Giscard d’Estaing au sujet du projet de Constitution Européenne.
      C’est une gode des bonnes pratiques… Rachida Dati (1er avril 2011)
      C’était p’têt pas vot’question, oui mais c’est ma réponse ! Georges Marchais
      Ça m’en touche une sans faire bouger l’autre. Jacques Chirac
      Ce n’est pas la pollution qui attaque l’environnement, ce sont les impuretés de notre air et de notre eau qui en sont responsables. Georges W. Bush
      Ce n’est pas parce que les caisses sont vides qu’elles sont inépuisables. Philippe Seguin
      Ce n’est pas que j’ai réfléchi, c’est que la réflexion s’est imposée à moi. Philippe de Villiers, 1995
      Ces événements s’inscrivent dans une politique globale de lutte contre l’égalité dans laquelle s’investit le Gouvernement. Jean-Pierre Raffarin, 2/3/2004 son plus beau lapsus
      Cette semaine, le gouvernement fait un sans faute ; il est vrai que nous ne sommes que mardi. François Goulard.
      Chers ambassadeurs, portez des couleurs plus vives, faites-vous sponsoriser par les grands couturiers, soyez bronzés : n’ayez pas l’air de cadavres ! Jacques Chirac
      Chez nous, il n’y a pas de parti d’opposition parce que nous pensons qu’une opposition pourrait troubler les rapports affectueux qui unissent le gouvernement au peuple. Leonid Brejnev
      Christophe Colomb fut le premier socialiste, il ne savait pas où il allait, ignorait où il se trouvait, et tout cela aux frais des autres. Winston Churchill
      Comme on me cite mal, je vais me prendre à l’envers. Georges Marchais, 1978
      En écoutant la Marseillaise, j’en ai les larmes aux yeux, comme en regardant la mort de Bambi. Jacques Toubon
      En matière de politique internationale, on ne retient mes propos que si je dis une connerie. Jacques Chirac
      En politique, on succède à des imbéciles et on est remplacé par des incapables. Georges Clemenceau
      Et je dis aux Français vous n’êtes pas dans un pays où la corruption règne. Jacques Chirac
      Face à un problème, il n’y a pas 36 solutions : il faut lui trouver une solution. Edith Cresson
      François Fillon commence à m’emmerder avec ses caprices de jeune fille ! Nicolas Sarkozy
      Il a cinq ou six cerveaux remarquablement irrigués Carla Bruni-Sarkozy en parlant de son mari
      Il doit bien rester un angle de tir pour la paix Bernard Kouchner.
      Il est plus facile de céder son siège à une femme dans l’autobus qu’à l’Assemblée nationale. Laurent Fabius.
      Il faut avoir conscience de la profondeur de la question du sens. Jean-Pierre Raffarin
      Il faut contraindre les hommes à être libres. Jacques Toubon -Citation du Contrat Social de Rousseau.
      Il faut instituer un « impôt-homme »… Dès leur naissance, les hommes devraient payer une taxe pour protéger les femmes de la prostitution. Daniel Cohn-Bendit
      Il faut protéger les crétins d’Irak, pardon, les chrétiens d’Irak. Bernard Kouchner, 10/11/2010
      Il faut que la contraception ait ses règles. Michel Debré
      Il faut redonner de la précarité, c’est un vrai combat. Ségolène Royal
      Il faut rétablir la pine de mort. Jean-Marie Le Pen (l’heure de vérité)
      Il faut sauter des haies et finalement, je saute les haies les unes après les autres. Jean-Pierre Raffarin
      Il ment tellement que l’on ne peut même pas croire le contraire de ce qu’il dit. Marie-France Garaud, à propos de Jacques Chirac.
      Il n’y a pas que des cons chez nous ! Lionel Luca (député UMP de base)
      Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, c’est ce que j’ai toujours dit. Jacques Chirac
      Il y a deux fichiers majeurs : le fichier des empreintes génitales, et le fichier des empreintes génétiques. Brice Hortefeux, 17/10/2010)
      J’ai été longtemps un jeune conformiste. Et sans doute, formiste était-il de trop. François Bayrou
      J’ai fait mieux que quiconque dans tous les domaines où je suis intervenu. Silvio Berlusconi.
      J’ai l’honneur de vous remettre la merdaille de merveille de la Ville… Jean Tiberi’, remettant à Eugène Ionesco, la médaille de vermeil de la ville de Paris en Avril 1995
      J’ai l’honneur de vous remettre le prix de la Veuve-Clito... Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget du gouvernement Balladur, remettant le prix « Veuve-Clicquot » de la « femme d’affaires de l’année » à la présidente des laboratoires Upsa en octobre 1994

      http://www.echolalie.org/wiki/index.php?ListeDePerlesEnPolitique

    • Antoine dit :

      Pour les férus de la langue française,

      Le plus long mot palindrome de la langue française est « ressasser ». C’est-à-dire qu’il se lit dans les deux sens.
      « Institutionnalisation » est le plus long lipogramme en « e ». C’est-à-dire qu’il ne comporte aucun « e ».
      L’anagramme de « guérison » est « soigneur » C’est-à-dire que le mot comprend les mêmes lettres.
      « Endolori » est l’anagramme de son antonyme « indolore », ce qui est paradoxal.
      « Squelette » est le seul mot masculin qui se finit en « ette ».
      « Où » est le seul mot contenant un « u » avec un accent grave. Il a aussi une touche de clavier à lui tout seul !
      Le mot « simple » ne rime avec aucun autre mot. Tout comme « triomphe », « quatorze », « quinze », « pauvre », « meurtre , « monstre », « belge », « goinfre » ou « larve ».
      « Délice », « amour » et « orgue » ont la particularité d’être de genre masculin et deviennent féminin à la forme plurielle. Toutefois, peu sont ceux qui acceptent l’amour au pluriel. C’est ainsi!
      « Oiseaux » est, avec 7 lettres, le plus long mot dont on ne prononce aucune des lettres : [o], [i], [s], [e], [a], [u], [x] .
      « Oiseau » est aussi le plus petit mot de langue française contenant toutes les voyelles.

      Quelques pluriels méconnus :

      Jeux de mots :

  15. Engel dit :

    La PIRLS 2011 résume les résultats d’ élèves de 49 pays et neuf entités. Le rapport de lecture offre un riche éventail d’informations qui décrit les contextes éducatifs pour la lecture, y compris l’appui environnement familial, «les milieux et les attitudes envers la lecture, le programme de lecture, les élèves des enseignants d’éducation et de formation, les caractéristiques de la classe et des activités, et des contextes scolaires pour la lecture, l’apprentissage et l’enseignement.

    http://timss.bc.edu/pirls2011/reports/international-results-pirls.html

  16. John dit :

    Hugo est né avec cet handicap qu’on appelle l’autisme. Il aime se décrire comme un martien au pays des «neurotypiques», les être humains dits normaux. Ce petit garçon est une véritable énigme. Doué d’une intelligence remarquable, il est même un génie dans son domaine : le piano….
    http://www.neuropsychologie.fr/index.php?/page/media.html/_/neuropsychologie-neurologie/enfants-ados/le-cerveau-dhugo-reportage-sur-lautisme-r142

    Faculté de médecine Paris Descartes – Que dire de l’autisme?

  17. Tom dit :

    Que penser du projet de réforme des rythmes scolaires lancé par Vincent Peillon ?

    http://www.education.gouv.fr/cid66812/projet-de-loi-pour-la-refondation-de-l-ecole-une-ecole-juste-pour-tous-et-exigeante-pour-chacun.html

    Derrière la redéfinition cosmétique des temps scolaires du primaire et de la maternelle par l’obligation de la semaine de 4 jours et demi (classe le mercredi matin), sont introduits des « Temps d’Activités Périscolaires » (TAP) pour les enfants. Les communes vont devoir assumer la charge financière de ces nouvelles activités périscolaires mais, ayant peu de moyens, elles seront contraintes de faire appel aux programmes conçus avec par des associations subventionnées agréées par le ministère de l’Éducation Nationale, dont certaines sont ouvertement engagées dans la promotion de l’avortement, l’euthanasie, la théorie du genre et les « sexualités alternatives »…

    http://cache.media.education.gouv.fr/file/02_Fevrier/52/9/2013_rythmesco_guidel_elus_bdef_240529.pdf

    L’objectif principal du projet est précisé en page 30 : supprimer les activités du mercredi que font actuellement nos enfants pour les remplacer par des activités encadrées par l’état (les fumeux Projets Éducatifs Territoriaux, PEDT, portés par des associations subventionnées), pour toujours plus d’égalitarisme et de nivellement citoyen.

    Cet idéologue, Vincent Peillon, veut en effet « arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel » afin de « s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités ». On comprend mieux maintenant le sens de ce remue-ménage…

    L’idée de diminuer la durée des journées d’école et d’augmenter le nombre de jours de classe, sur le modèle anglo-saxon, est potentiellement bonne mais devrait s’accompagner d’une modification globale des habitudes de travail, comme dans ces pays-là, où les journées de travail des adultes sont aussi moins longues et plus nombreuses. Enfants et parents ont ainsi un rythme de vie similaire compatible avec l’organisation que cela implique (trajets, vie de famille…).

  18. Engel dit :

    Jean de Viguerie alerte les parents sur le programme pour le bac 2014

    En 2009 le ministère de l’Éducation nationale avait inscrit au programme du bac en Terminale littéraire L’Art d’aimer d’Ovide, le poète latin. En fait cette œuvre est plutôt un art de la séduction, et comporte des passages libidineux. Des professeurs s’en étaient émus. Madame de Romilly avait critiqué. Mais depuis, dans le genre, on a fait mieux.

    Pour le bac de 2014, sur quatre œuvres obligatoires, trois offusquent le bon goût, dont Les Mains libres de Paul Éluard et Man Ray. Je conseille aux parents des futurs candidats de se procurer cet ouvrage de prix modique (7,31 euros sur Amazone, état neuf). La plupart des vers d’Éluard sont incompréhensibles. Quand il écrit par exemple : « Le fleuve descend comme un œuf » (p. 88), on se pose des questions. Dans le poème La couture ( p. 116) on s’explique mal « une exposition de chiens/domestiqués couchants ergotés enragés » au surplus sans virgules entre ces qualificatifs bizarres. Les dessins de Man Ray (artiste américain contemporain d’Eluard) représentent la plupart des femmes nues dans des postures suggestives. Certains, comme celui de la page 66, relèvent carrément du porno.

    Voilà pour la littérature française. Le deuxième ouvrage inapproprié est destiné aux candidats latinistes. C’est, dans les Vies des douze Césars de Suétone, le texte consacré à Néron, où sont racontés en détail ses crimes abominables, ses relations incestueuses avec sa mère, et ses orgies. Le chapitre 28 montre un Néron promoteur de la transsexualité. Suétone écrit : « Il rendit eunuque le jeune Sporus et prétendit le métamorphoser en femme. Il l’orna du voile nuptial et l’épousa ». Le troisième ouvrage hors de propos est celui qui est infligé aux candidats hellénistes, le Livre I des Histoires vraiesde Lucien de Samosate, auteur mineur visiblement choisi parce qu’il se délecte dans les mêmes vices, emmène le lecteur sur une planète où les hommes vivent entre eux sans femmes, mais trouvent tout de même le moyen de s’unir pour avoir des enfants. Des enfants pour tous.

    Ce qui m’amène au programme Sciences de la vie et de la Terre (SVT) de la 1re L et de la 1ère ES, et là j’invite les bons parents des candidats bacheliers à mettre le nez dans un manuel. Ils ont comme tout le monde un ami ou un parent professeur de lycée. Qu’ils se fassent prêter le manuel pour quelques jours et lisent la troisième partie intitulée « Masculin Féminin ». Ils verront ainsi d’eux-mêmes ce que leurs enfants devront apprendre, soit la « reproduction », le « Genre » et la manière de « vivre sa sexualité ». Commençons par la « reproduction ». En fait les élèves qui entrent en classe de Première, savent déjà tout sur le sujet ; on leur en parle depuis les classes élémentaires, comme s’il s’agissait de la fonction essentielle.

    En Première on traitera donc le sujet à l’envers, et il s’agira surtout de la « non reproduction », ou plutôt, comme dit le manuel, de la« maîtrise de la procréation ». Les candidats apprendront ici tout ce qu’il faut savoir pour éviter l’enfant. L’avortement et tous les moyens de contraception n’auront plus de secret pour eux. Ils retiendront par exemple que « l’acétate d’ulipristal bloque… l’ovulation, mais aussi peut empêcher l’implantation d’un œuf dans la muqueuse utérine » (p. 154 du manuel de Bordas). La culture générale n’est pas oubliée ; le futur bachelier saura que « les femmes mésopotamiennes plaçaient des pierres au fond du vagin pour bloquer le sperme »(ibidem, p. 163). Le second chapitre expose tout bonnement la théorie du « Genre » comme s’il s’agissait d’une vérité scientifique incontestable. Le candidat saura donc distinguer l’« identité sexuelle » (« se sentir homme ou femme n’est pas si simple que cela peut en avoir l’air »), et l’« orientation sexuelle » correspondant au « sexe des personnes qui nous attirent », et qui peut très bien être le même que le nôtre.

    Le chapitre « Vivre sa sexualité » est particulièrement instructif. Il commence par les animaux. Je signale page 180 de très bons dessins sur « l’acceptation du mâle chez le mouton ». On y voit d’abord « l’approche », ensuite le « flairage » (le mouton flaire le postérieur de la brebis), puis « l’approche latérale », l’« immobilisation », enfin le « chevauchement ». On passe aux hommes et aux singes, leurs cousins. Le candidat est informé « que le comportement sexuel chez l’homme n’est plus un comportement de reproduction », mais « un comportement érotique essentiellement fondé sur la recherche du plaisir » (p. 184). La raison en est simple : le plus grand développement du cortex chez l’homme (76% du cerveau, 26% chez le rat). Mais alors que devient la « reproduction » ? Il y a un problème. Les singes hominoïdes semblent le régler plus sagement que nous. Les singes bonobos, si l’on en croit le manuel, nous donnent même une fière leçon. Ils s’accouplent huit fois par jour en moyenne (p. 181 à droite, excellente photo d’un accouplement Bonobo, « face à face » comme nous), le plus souvent sans fins reproductrices, mais « sociales », leurs rapports sexuels permettant « d’établir des liens entre les différents membres de la communauté, et de résoudre des conflits ». Le bonobo, lui, est désintéressé. En lisant ces pages instructives, je pensais au film La planète des singes, ces singes qui, meilleurs écolos que nous, prennent le gouvernement de la Terre, et nous réduisent en esclavage. Ce programme SVT sera sans doute jugé par un grand nombre de parents, et avec raison, matérialiste et dégradant. Il aura au moins préparé les candidats bacheliers à subir le gouvernement des singes.

  19. Tom dit :

    Vous cherchez des sites et des contenus numériques de qualité pour vos enfants ? Parents, ce site est le vôtre :

    http://www.panelparents.fr/

    Il y a aussi TétrasLire, une revue pour les 7-12 ans qui donne des ailes à la lecture :
    https://fr.ulule.com/le-tetraslire/

    Le 30 septembre 2015, Anne-Laure Blanc, spécialiste de la littérature jeunesse et auteur d’Une bibliothèque idéale – Que lire de 5 à 11 ans ? a donné une conférence sur les ouvrages dédiés aux moins de vingt ans. Cette rencontre a été organisée par SOS Éducation, association loi 1901 d’intérêt général et indépendante qui milite pour une école de qualité. La conférence est relayée dans le cadre d’une série de vidéos réalisées par le Collège latin, école préceptorale et hors-contrat située à Paris. Anne-Laure Blanc y expose l’histoire de la littérature jeunesse et donne des clés concrètes pour sélectionner les ouvrages. Les bons titres, les âges cibles, l’influence des éditeurs, le vocabulaire… tout y est décortiqué et analysé.

    The best of free culture :
    http://www.openculture.com/

    Journal catholique sur internet :
    http://www2.l1visible.com/lire-l1visible/

  20. Anne dit :

    avec Montessori, les enfants ont jusqu’à deux ans d’avance !

    http://api.dmcloud.net/player/pubpage/4e7343f894a6f677b10006b4/5505e7e89473995c7501c35f/a6561523e33c4a559ba46c09aead00bd?wmode=transparent&autoplay=1

    Au Japon, à l’école maternelle Hikari à Kawasaki Tokyo, un nouveau style d’éducation se taille un franc succès : il s’agit de  » l’éducation nue « . Cette nouvelle excentricité nippone fait fureur auprès des parents qui cherchent à faire de leurs enfants de véritables petits samourais. Eté comme hiver, qu’il vente, neige ou pleuve, les élèves de l’école maternelle Daini Hikari déambulent vêtus du plus strict minimum. Le but de cette éducation quelque peu spartiate : blinder les corps comme les esprits. Et cela marche ! Le succès de l’école Daini Hikari est croissant : chaque année, l’école doit refuser des candidatures.
    http://voyage-au-japon.forumactif.com/t134-japon-27-ecole-maternelle-hikari-a-kawasaki-tokyo

    • Chantal dit :

      Hikari Oe est compositeur Japonais, né à Tokyo en 1963. A sa naissance, il présente derrière la tête une excroissance qu’on lui enlève deux mois après. Il échappe de justesse à la mort et restera handicapé mental.

      Il se développe beaucoup plus lentement que les autres enfants, il ne communique pratiquement pas verbalement mais il s’intéresse beaucoup au chant des oiseaux. Il apprend le piano. Il commence à composer à l’âge de treize ans. En 1991, il réalise la musique Requiem pour Hiroshima, pour l’œuvre télévisée de son père (Kenzaburo Oé), Le monde se souvient-il d’Hiroshima ? En 1992, il obtient le disque d’or du Japon pour la musique classique ainsi qu’en 1994. Il a aussi composé la musique du film Ma vie tranquille, écrit par son père, qui évoque sa vie.



      • Quentin dit :

        Nobuyuki Tsujii, aveugle de naissance, joue au Carnegie Hall sa propre composition « Elegy for the Victims of the Tsunami of March 11, 2011 in Japan ». Quelques larmes couleront pendant sa prestation :

        Ici prenant une leçon à 11 ans :

  21. Gabi dit :

    Devoirs à la maison par le peintre russe Nikolai Bogdanov-Belski (1868-1945) 🙂


    École à la maison : mode d’emploi :

    Les enfants qui réussissent sont ceux qui ont des parents qui passent du temps avec eux. Son niveau dépendra de son équilibre, de son bonheur intérieur, de son regard sur lui-même. Il faut nourrir son cerveau et son cœur.
    http://l-ecole-a-la-maison.com/

    Cela ne les empêchera pas de jouer à l’école comme les peintures de l’Anglais Harry Brooker (1848-1940) nous le démontrent :


    La clef du succès réside aussi bien dans l’apprentissage des tâches ménagères que d’apprendre un instrument de musique. Tout a son importance !



  22. Luc dit :

    La fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques (Ifrap), s’est intéressée aux raisons pour lesquelles la France dépense tous les ans «30 milliards de plus» que le Royaume-Uni et l’Allemagne pour ses écoles, ses collèges et ses lycées.
    http://www.ifrap.org/

    Ces trois pays comptent environ le même nombre d’élèves scolarisés (10,5 millions) et obtiennent à peu près les mêmes résultats dans Pisa, une enquête internationale menée tous les trois ans auprès des jeunes de 15 ans.
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/09/11/01016-20130911ARTFIG00673-educationla-france-depense-trop-pour-des-resultats-mediocres.php
    http://plus.lefigaro.fr/tag/pisa

    3 principaux surcoûts ont été identifiés :

    • Masse salariale des professeurs: de l’ordre de 10 milliards de plus par an en France, notamment parce que l’Hexagone compte 126 000 professeurs de plus qu’en Allemagne et 300 000 de plus qu’au Royaume-Uni.
    • La France compte 350 000 personnels administratifs payés sur fonds publics travaillant dans le secteur éducatif (cantine, entretien, administration des établissements, etc.), alors que l’Allemagne en compte 87 600 et le Royaume-Uni 106 100.
    • La France compte 48 984 établissements scolaires, hormis les maternelles, contre 32 803 pour l’Allemagne et 29 955 pour le Royaume-Uni.

    La gestion éducative de ces trois pays est très différente. L’Allemagne et le Royaume-Uni privilégient une gestion locale, alors que la France «maintient un très fort monopole étatique sur l’enseignement national».

    Ancienne rectrice de l’académie de Limoges, puis de Poitiers, de 2008 à 2012, Martine Daoust déclare :

    « Le problème, au sein de l’Éducation nationale, c’est qu’on a des doublons à tous les échelons administratifs. Du ministère aux services déconcentrés, rectorats et académies, en passant par les personnels dans les régions et départements. En se déplaçant de 30 km, on retrouve les mêmes équipes qui assurent les mêmes fonctions. Pourquoi ne parvient-on pas à mutualiser ? Faut-il maintenir un inspecteur académique avec des conseillers pédagogiques au niveau départemental ? Est-il nécessaire de conserver un tel échelon de proximité administratif, surtout dans les petits départements ruraux? Cet inspecteur d’académie et tout le staff qui va avec, c’est tout de suite vingt à trente personnes, du secrétariat en passant par le chauffeur, les inspecteurs adjoints, eux-mêmes avec leur secrétariat, etc. […] Le personnel confié aux régions depuis 2004 a explosé pour une raison simple, celle du clientélisme local. On a toujours quelqu’un à qui rendre service ou donner du travail. De même, dans certains départements, des lycées tournent quasiment à vide, avec quelques dizaines d’élèves. Ils ont été ouverts à l’époque où la démographie locale galopait ; on ne peut plus les fermer. Du maire au conseil régional, tout le monde se ligue pour garder tel collège à 65 élèves. On nage dans l’irrationnel. »

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/09/11/01016-20130911ARTFIG00660-martine-daoust-on-nage-dans-l-irrationnel-dans-l-organisation-de-l-education.php

    • John dit :

      Sur les 5 systèmes éducatifs européens se classant dans l’élite de Pisa, 100% sont des systèmes éducatifs orientés vers la liberté éducative.

      Sur les 20 systèmes éducatifs européens se situant au-dessus et dans la moyenne de l’OCDE (groupe 1 et 2), 60% des systèmes éducatifs sont orientés vers la liberté éducative, soit 12 systèmes éducatifs.

      Sur les 19 systèmes éducatifs orientés vers la liberté éducative, 63% se situent au-dessus et dans la moyenne de l’OCDE, soit 12 systèmes éducatifs et 37% se situent au-dessous de la moyenne de l’OCDE, soit 7 systèmes éducatifs.

      Cette liberté éducative est définie en fonction de 4 domaines :

      l’autonomie de gestion financière : la France est classée 26 sur 33 pays
      l’autonomie de gestion en ressources humaines : la France est classée 31
      l’autonomie d’enseignement : la France est classée dernière
      le choix parental : la France est classée 31
      

      Conclusion de l’étude sur la France : Avec ses 62 milliards d’euros de budget annuel, son million de fonctionnaires, ses réformes incessantes et sa méthode Coué pour mettre sur un pied d’estal l’école républicaine, la France est moyenne. Elle ne brille pas, elle ne fait pas honte non plus, elle est au milieu du peloton. Sans être un contre-exemple, elle n’est pas un exemple. Elle en devient presque anecdotique. Alors que les Pays-Bas ou la Finlande rivalisent avec les puissantes économies asiatiques, que la Belgique joue des coudes dans la course de tête, que l’Allemagne se hisse parmi les meilleurs en mathématiques et en sciences certainement parce que les élèves allemands ont une motivation et une envie que n’ont pas leurs camarades français, la France n’excelle en rien et se maintient juste au-dessus de la moyenne de l’OCDE, avec 496 points pour la compréhension de l’écrit, 497 points pour les mathématiques et 498 points pour les sciences. On sent bien que l’on pourrait faire mieux, mais que le pire est tout aussi possible. Une réforme orientée vers la liberté éducative serait donc la bienvenue.
      http://fr.irefeurope.org/La-liberte-educative-et-les-resultats-des-eleves,a2560
      http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/12/06/01016-20161206ARTFIG00098-classement-pisa-les-eleves-francais-toujours-mediocres.php
      http://www.oecd-ilibrary.org/education/pisa-a-la-loupe_22260927

      Classement PISA 2016 :

  23. Patrick dit :

    Les cours Alexandre Dumas pour l’instruction et l’éducation des jeunes en banlieues : avec levée des couleurs malgré des élèves à 98% de pays musulmans.


    http://www.wat.tv/video/montfermeil-ecole-privee-prone-78rpn_2flv7_.html
    http://rmc.bfmtv.com/emission/uniformes-levee-de-drapeau-les-methodes-atypiques-d-une-ecole-de-montfermeil-857736.html

  24. Patrick dit :

    Dans le cadre de la loi sur la refondation de l’école de la République, une circulaire en date du 9 juillet 2013 oblige les établissements scolaires publics et privés sous contrat à afficher des symboles républicains. Il s’agit du drapeau français et européen, de la devise de la république, et de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, qui doit être affichée de façon visible dans l’établissement. Début septembre, tous les chefs d’établissement ont reçu un document du ministère de l’Éducation nationale leur expliquant la procédure de cette mise en conformité. Ce document soulève de grandes questions.
    http://exalia.fr/loi_peillon.php

    Les établissements doivent passer commande auprès de la mairie de la ville où ils sont installés pour acheter les éléments. Les services techniques municipaux doivent ensuite les installer. Les frais sont à la charge de la commune pour les établissements publics, et des établissements pour ceux qui sont sous contrat.

    Or, le document stipule qu’il n’y a qu’un seul modèle d’objet qu’il soit possible d’acheter. C’est-à-dire qu’il n’est pas possible d’acheter un drapeau français, une hampe et de l’installer sur la façade de son établissement. Il est obligatoire d’acheter le modèle imposé par l’État. Pour les drapeaux, le coût est de 95€. Pour le texte de la Déclaration des droits de l’homme, le coût est de 155€ ou 225€ selon la taille. Impossible d’imprimer un texte et de l’encadrer, il faut acheter le modèle unique imposé par l’État. Pour la devise républicaine, il y a quatre modèles possibles, qui varient en fonction de la taille, et dont les coûts respectifs sont de 125€, 165€, 195€ et 225€.

    Au total, chaque établissement va donc dépenser en moyenne 500€ pour se mettre en conformité avec cette nouvelle norme. C’est ici que de forts soupçons de conflit d’intérêts et de détournement d’argent public apparaissent.

    Selon l’INSEE, la répartition des établissements scolaires publics et privés en France est la suivante : Maternelles : 15 815 ; Élémentaires : 37 603 ; Collèges : 7 046 ; Lycées professionnels : 1630 ; Lycées général et technique : 2661 ; Établissements régionaux d’enseignement adapté : 80. Soit un nombre total d’établissements de 64 835. Le chiffre d’affaires de la mise aux normes est donc de 32 417 500€. Si la dépense par établissement est minime, le total cumulé représente une charge supplémentaire de 32,4 millions d’euros, financés par le contribuable ou par les familles ayant des enfants dans le privé. Surtout, ces 32,4 millions d’euros vont aller dans les caisses d’une seule et même entreprise, qui a gagné le marché public de la vente forcée des drapeaux, de la devise et du texte déclaratoire. Il s’agit de l’entreprise Exalia, qui est basée en Picardie. Mais à aucun moment, il n’est dit comment le marché public a été passé. La circulaire datant du 9 juillet, et ayant été reçue par les directeurs d’établissement début septembre, cela signifie que le prestataire a été choisi en moins de deux mois ; qui plus est pendant l’été. Sur quels critères, et dans quel cadre juridique ? Nous sommes donc face à une dépense de plus de 32 millions d’euros qui se fait dans des conditions assez opaques.

  25. Carlos dit :

    Dans l’Apocalypse de Saint Jean, aux passages 13:4-5, 14:9-12, 16:2 et 20:4 il est question de :

    • la Bête (l’antichrist) qui oblige ‘tous les hommes, gens du peuple et grands personnages, riches ou pauvres, hommes libres et esclaves, à se faire marquer d’un signe sur la main droite ou sur le front. Et personne ne pouvait acheter ou vendre sans porter ce signe : soit le nom de la Bête, soit le nombre correspondant à son nom. C’est ici qu’il faut de la sagesse : que celui qui a de l’intelligence déchiffre le nombre de la Bête : car c’est un chiffre humain: c’est 666.
      Apocalypse 13:4-5.
    • Celui qui .. accepte de recevoir la marque [de la bête] sur le front et sur la main .. souffrira des tourments dans le feu et le soufre .. La fumée de leur tourment s’élèvera à perpétuité. Quiconque .. accepte la marque .. ne connaîtra aucun repos, ni de jour, ni de nuit.
      Apocalypse 14:9-11
    • Un ulcère malin et douloureux frappa les hommes qui portaient la marque de la bête
      Apocalypse 16:2
    • Je vis les âmes de ceux qu’on avait décapités … Je vis encore tous ceux qui .. n’avaient pas reçu sa marque sur leur front et leur main.
      Apocalypse 20:4

    Dans un effort pour séparer le mythe de la vérité au sujet du programme fédéral d’implantations obligatoires de micropuces RFID d’Obamacare, une campagne de sensibilisation du public a été lancée dans une tournée de plusieurs écoles publiques pour expliquer les implantations. L’opération comporte une mascotte animée joviale, une micropuce RFID en dessins animés appelée « Chippie ». Ils utilisent le personnage pour démontrer à leur jeune auditoire les avantages d’avoir une micropuce RFID implantée sous la peau. Après une bande dessinée musicale de 30 minutes suivant une des nombreuses aventures de Chippie, il y a un spectacle de marionnettes où les enfants sont encouragés à poser des questions à Chippie au sujet de la micropuce RFID ou du processus d’implantations. Chaque enfant quitte l’exposition avec une poupée « Chippie », un livre à colorier et plusieurs brochures d’information pour leurs parents afin de pouvoir apaiser les craintes persistantes au sujet de leurs enfants recevant l’appareil. Beaucoup d’entre eux étaient désireux de se faire implanter la micropuce sur place. « Je me sentais coincé, » a expliqué Doug Walker, qui a assisté à un séminaire récent de Chippie dans Carbon County, dans une école du Wyoming. Brandissant sa légère enflure à la main gauche montrant le petit trou où l’aiguille avait été insérée, il a dit : « Maintenant, je peux avoir des bonbons gratuitement chaque fois que maman et moi allons à la banque ou à l’épicerie ! », rayonnait-il fièrement. « Chippie est mon nouveau meilleur ami qui vit à l’intérieur de moi ! Walt Eisner, le créateur du personnage de « Chippie » a été convoqué pour parler aux parents pendant le vol inaugural de la toute nouvelle campagne. « Nous tenons à rassurer les parents qu’il n’y a rien à craindre avec la mise en œuvre de ce nouveau programme. C’est quelque chose qui va inévitablement profiter à tous à long terme et il n’y a pratiquement aucun inconvénient. Cela va créer une hausse de la facilité, de la commodité et de la sécurité dans toutes les transactions quotidiennes. Avec la technologie disponible de nos jours, le programme est attendu depuis bien longtemps. »
    http://drleonardcoldwell.com/2013/10/28/rfid-mascot-begins-nationwide-tour-to-help-alleviate-childrens-fears-of-implantation/

  26. Luc dit :

    Intox de France Info sur les méthodes de lecture :

    « Prétendre, comme ose le faire France-Info, que Marion Maréchal-Le Pen « dit faux » quand elle dénonce la France empêtrée dans les méthodes globales d’apprentissage de la lecture relève de la plus pure imposture ! A cet égard, il est intéressant de noter auprès de qui Gérald Roux, journaliste de France-Info, prend ses sources ! Entre autres « spécialistes » (sic) : Anne-Marie Chartier, « docteur en sciences de l’éducation » (tout un programme !), spécialiste (sic) des méthodes de lecture, et un psycho-linguiste, Jacques Fjalkow (encore tout un programme !), autrement dit, que des gens bien cadrés dans le système de déconstruction actuelle de l’institution scolaire.

    Or, les textes officiels relatifs aux programmes du CP (cours préparatoire) stipulent expressément : « Au CP, l’apprentissage de la lecture passe par le décodage et l’identification des mots… », ce qui signifie, en langage « décodé », qu’il s’agit d’utiliser des méthodes de nature globale. Ce sont les seules méthodes envisagées par les instances officielles, de même que les seules contenues dans les manuels de lecture proposés au CP par l’institution scolaire.

    Dénoncées par ceux qui les ont subies et par les parents d’élèves, décriées par de nombreux psychologues, orthophonistes et neurologues, elles n’en continuent pas moins d’être préconisées par les instances officielles, d’être recommandées pour ne pas dire imposées par la plupart des formateurs, conseillers pédagogiques et inspecteurs, tous fondus dans le même moule des IUFM (récemment rebaptisés Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation) et très majoritairement pratiquées dans les écoles….

    Comment reconnaître une méthode syllabique d’une méthode de nature semi-globale ?

    Des différences capitales distinguent ces deux types de méthode :

    – La méthode syllabique ou alphabétique, traditionnellement utilisée dans l’institution scolaire et dont l’efficacité n’a jamais été démentie, est basée sur la logique ; elle consiste à commencer l’apprentissage de la lecture par la connaissance de la lettre – voyelle ou consonne – puis de la syllabe, ensuite du mot, pour arriver à la construction de la phrase, s’appuyant en cela sur l’apprentissage de la grammaire – analyse logique – pour déterminer la fonction des mots dans la phrase afin de bien comprendre le sens de ce qui est lu, ce qui a aussi pour conséquence de permettre de déterminer l’orthographe des mots. Il s’agit donc d’une construction qui va du simple au complexe de façon progressive, s’appuyant à chaque étape sur les acquis antérieurs, où l’enfant est amené développer une logique et à orthographier correctement.

    – Les méthodes de nature globale appelées « semi-globale » ou « mixte » utilisées depuis plusieurs décennies sont responsables d’un taux de dyslexies et d’illettrisme impressionnant. Basées sur la mémoire, visuelle et auditive, elles consistent à engager un processus totalement inverse de celui de la méthode alphabétique ou syllabique, faisant mémoriser à l’enfant des phrases apprises par cœur pour les décomposer en mots – ce qui est appelé « l’identification des mots » – , puis en syllabes, pour aboutir in fine à la connaissance du code alphabétique, autrement dit des lettres, ce qui est appelé le « décodage ». Il s’agit donc, non seulement d’un processus totalement inverse de celui de la méthode alphabétique ou syllabique, mais, par surcroît, sans qu’il y ait l’apprentissage d’une logique de l’agencement des mots, ce qui altère forcément la compréhension des phrases et l’orthographe qui en résulte.

    L’usage de cette dernière méthode est traître à plus d’un titre : d’une part, si l’enfant a une bonne mémoire, il peut apprendre à lire apparemment d’une façon correcte mais sans qu’il comprenne ce qu’il lit, et beaucoup de parents sont abusés par ce phénomène en disant : « Mon enfant sait lire » ; d’autre part, le processus de décomposition du mot en syllabes puis en lettres qui aboutit in fine à la connaissance du code alphabétique laisse à penser à beaucoup de parents qu’il s’agit d’une méthode syllabique et ne s’en émeuvent pas.

    Or, les travaux du Dr Wettstein-Badour ont mis en évidence que la pédagogie sculpte le cerveau et conditionne le développement de la pensée conceptuelle et nous savons que l’usage des méthodes de nature globale ne permettent pas que la lecture se transforme en automatisme, entraînant un flottement des connaissances. Ordonner, structurer, restituer le savoir devient un problème, des fautes sont faites modifiant le sens des phrases et il faut du temps pour mettre en relation des connaissances « empilées » et plus ou moins confuses. De même, il devient impossible d’obtenir le maintien d’une concentration soutenue. »

    http://www.polemia.com/le-gros-bobard-de-france-info-sur-les-methodes-de-lecture/

  27. Lino dit :

    Education : 10 propositions du Grenelle de la famillle

    Que proposer comme alternative au projet de Vincent Peillon qui espère remplacer les parents par l’Etat afin de (ré)éduquer les enfants ? Famille chrétienne a eu vent des 10 propositions du Grenelle de la famille, organisé par la Manif pour tous :
    http://www.famillechretienne.fr/societe/politique/dix-propositions-de-choc-pour-l-education-120808#.Uq797uWCvnw.twitter

    Premier principe :

    En vertu de la Déclaration des droits de l’homme de 1948, il appartient aux parents de déterminer l’éducation de leurs enfants. L’État ne peut en aucun cas remettre en question ce droit.

    • Rédaction d’une charte de la liberté éducative proclamant le droit inaliénable des parents à choisir l’éducation de leurs enfants.
    • La tâche de l’école doit clairement être recentrée sur l’instruction et transmettre les éléments d’une culture commune, notamment à travers l’enseignement de l’histoire et des classiques.
    • Toute institution, de l’école au lycée, ayant la charge d’accueillir des enfants doit se doter d’un projet et le remettre aux parents.
    • Dans chaque unité pédagogique doit être rédigée une charte harmonisant les règles de vie commune qui s’appliquent dans les rapports des élèves entre eux et avec leurs professeurs.
    • Les parents doivent être informés du contenu des activités périscolaires et ont un droit de regard sur ces activités et la possibilité d’en dispenser leurs enfants.

    Second principe :

    La famille, par l’éducation qu’elle transmet aux enfants, contribue de façon privilégiée au bien commun et doit donc être aidée dans cette tâche dans le respect du principe de subsidiarité.

    • Dans chaque commune, une Maison pour la famille, gérée principalement par les associations familiales, doit permettre aux familles de trouver un lieu où elles puissent trouver le soutien nécessaire.
    • Mise en place de formations de type « école des parents pour impliquer les parents, notamment dans la prévention et la lutte contre les addictions et les violences
    • Mise en place d’un dispositif de prévention des troubles de l’enfant par le biais d’un outil de diagnostic, d’orientation et de prévention composé de psychologues, éducateurs et parents.
    • Mise en œuvre d’un dispositif de soutien impliquant spécialement les seniors et destiné à accompagner le tandem famille école. Ce dispositif pourrait s’appuyer sur l’idée de contrat de génération.
    • Ouverture dans chaque département d’une maison d’accueil de jour pour les enfants handicapés permettant de soulager temporairement leurs parents. »
  28. Line dit :

    Au premier rang des responsables de la situation actuelle de la France, figure l’école qui a été trop longtemps et à un rythme de plus en plus accéléré, propagatrice de toutes les idéologies marxistes et pro-bolcheviques ; c’est l’école laïque, qui a, en grande partie, provoqué la désagrégation morale et sociale de la France :
    http://rustyjames.canalblog.com/archives/2014/02/10/29163613.html

    Un jeune prof aujourd’hui a bien du mal !
    http://www.lepoint.fr/dossiers/societe/journal-un-prof-debutant/

    Exemple de censure universitaire : Un lecteur de la bibliothèque Pierre Mendès France de l’Université de Paris 1 Sorbonne ayant récemment proposé l’achat de l’édition française de l’ouvrage de Geoffrey Roberts, professeur à l’université de Cork en Irlande, « Les guerres de Staline », paru en 2014 aux éditions Delga, ouvrage publié en 2006 par les Editions de l’université Yale, s’est attiré la réponse suivante : « L’ouvrage proposé, bien qu’écrit par un universitaire, ne nous semble pas a priori présenter la neutralité historique et scientifique nécessaire à son éventuelle intégration dans nos rayons. Les autres titres publiés par l’éditeur non plus ». Cette censure est révélée dans un contexte particulier. Par exemple, à l’occasion de la célébration du soixante-dixième anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, le ministre des Affaires étrangères polonais Grzegorz Schetyna a soutenu, le 21 janvier 2015, pour justifier la non-invitation de la Russie, que c’était les Ukrainiens et non l’armée soviétique qui avaient libéré le camp d’extermination. Le premier ministre ukrainien, Arseni Iatseniouk, avait affirmé le 8 janvier, sans être davantage contredit, que l’Union Soviétique avait agressé l’Allemagne en juin 1941.
    http://lesbrindherbes.org/2015/02/16/censure-universitairerussie/

  29. Benoit dit :


    Jean-Pierre Demailly, professeur de mathématiques à l’institut Fourier (Grenoble-I), membre de l’Académie des sciences, critique les réformes des programmes scolaires actuelles :

    « Les réformes successives du système éducatif français depuis la fin des années 1960 ont progressivement vidé les programmes scolaires de leur contenu. Les réformes ont surtout été pensées en termes de gestion des flux ou en termes budgétaires… Les responsables n’ont en général prêté qu’une attention très faible à la cohérence et à la pertinence de ce qui pouvait être enseigné. La situation est particulièrement catastrophique pour l’enseignement des mathématiques et des sciences physiques : il n’y a pratiquement aucun programme à quelque niveau que ce soit qui tienne encore vraiment debout dans notre pays ; on peut observer des incohérences et des lacunes majeures dans toutes les progressions scolaires, depuis la maternelle jusqu’aux classes préparatoires et à l’université.
    À l’école primaire, les premiers enjeux sont la maîtrise de l’écriture-lecture et du calcul. Ces apprentissages fondamentaux ont hélas beaucoup souffert de la mise en place de méthodes, de programmes et de progressions d’enseignement inadaptés. Peu à peu, le savoir-faire des professeurs d’école s’est érodé, et aujourd’hui, sans en avoir conscience, une majorité d’entre eux se contente de pratiques sous-performantes, souvent à l’instigation de l’institution scolaire elle-même.
    L’inefficience de l’apprentissage de la lecture a été fortement médiatisée, du fait de l’usage très répandu de méthodes idéovisuelles ou semi-globales désastreuses. Mais il faut savoir que l’enseignement du calcul et de la géométrie est aujourd’hui tout aussi catastrophique. La pratique de nos classes expérimentales SLECC a confirmé qu’il était beaucoup plus efficace d’apprendre la numération et les quatre opérations arithmétiques simultanément. Cet enseignement est indissociable de celui de la langue et des autres sciences, à travers la rédaction détaillée des solutions, la manipulation des unités de grandeur, la résolution permanente d’exercices, l’observation, la mesure… Or les programmes ignorent ces contraintes et continuent à étaler sur plusieurs années l’apprentissage des quatre opérations en les dissociant entre elles, et en les dissociant de leurs applications. Il faut signaler cependant que les savoirs fondamentaux ne constituent pas un but en eux-mêmes : il s’agit de former de futurs citoyens capables de s’exprimer clairement, de penser de manière rationnelle, de forger un regard critique sur les situations de la vie ; pour cela, il est nécessaire de s’appuyer sur une solide connaissance de l’environnement historique, géographique, scientifique et technologique de nos sociétés.
    Le problème est aggravé par la structure rigide du collège unique, là où il faudrait davantage valoriser les aptitudes manuelles, artistiques ou sportives de certains élèves, en leur offrant des voies exigeantes en rapport avec leurs capacités et leurs intérêts. On a préféré niveler les programmes par le bas, condamnant les bons élèves, ou même les élèves moyens, à la sous-alimentation chronique ou à la paresse. Pis encore, les programmes de science sont devenus un galimatias incohérent où les objectifs parfois trop ambitieux semblent être là uniquement pour donner le change et masquer la faible rationalité des contenus. Le lien entre les sciences physiques et les mathématiques est constamment rompu….Et cela devient presque pire au lycée : avec la réforme Chatel, les programmes de sciences ont été littéralement massacrés à la tronçonneuse ; il est vrai qu’ils étaient déjà très mauvais.
    Avec de telles bases, il n’est pas étonnant que l’on assiste en ce moment à un véritable massacre des formations supérieures, notamment celle des professeurs. La comparaison avec les pays asiatiques place aujourd’hui la France dans une situation de profond sinistre éducatif, et le pire semble à venir si le ministère de l’Éducation nationale ne reprend pas ses esprits. »
    http://www.lepoint.fr/invites-du-point/jean-paul-brighelli/aucun-programme-scolaire-ne-tient-vraiment-debout-dans-notre-pays-25-02-2014-1795439_1886.php?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter

    Jean-Pierre Demailly est aussi président du Grip. Le Grip, outre ses manuels d’apprentissage de lecture-écriture, édite plusieurs manuels d’apprentissage des mathématiques dont tous ceux qui les ont eus en main et les ont testés louent les vertus.
    http://www.instruire.fr/2012-catal2.pdf

    • Anne dit :

      L’influence des réformes en mathématique sur les exercices :

      • ENSEIGNEMENT 1960 Un paysan vend un sac de pommes de terre pour 100 F. Ses frais de production s’élèvent aux 4/5 du prix de vente. Quel est son bénéfice ?

      • ENSEIGNEMENT 1970 Un paysan vend un sac de pommes de terre pour 100 F. Ses frais de production s’élèvent aux 4/5 du prix de vente, c’est à dire 80 F. Quel est son bénéfice ?

      • ENSEIGNEMENT « MATH MODERNES » de 1975 Un paysan échange un ensemble « P » de pommes de terre, contre un ensemble « M » de pièces de monnaies. Le cardinal de l’ensemble « M » est égal à 100 et chaque élément sygma de « M » vaut 1F. Dessine 100 gros points représentant les éléments de l’ensemble « M ». L’ensemble « F » des frais de production comprend 20 gros points de moins que l’ensemble « M ». Représente « F » comme un sous-ensemble de « M » et donne la réponse à la question : Quel est le cardinal de l’ensemble « B » des bénéfices Dessines « B » en rouge.

      • ENSEIGNEMENT RENOVÉ 1978 Un agriculteur vend un sac de pommes de terre pour 100F. Les frais de production s’élèvent à 80F. Le bénéfice est de 20F. Devoir : Souligne les mots « pommes de terre » et discute en avec ton voisin.

      • ENSEIGNEMENT REFORMÉ 1981 Un péizan kapitalist privilégié sanrichi injusteman de 20 F sue un sac de patat. Analiz le tekste et recherch lé fôte de contenu de gramère d’ortograf de ponktuassion et ansuite di se ke tu panse de cête maniaire de sanrichir.

      • ENSEIGNEMENT ASSISTÉ PAR ORDINATEUR 1999 Un producteur de l’espace virtuel www consulte en dial-up, une data bak qui display le day-rate de la patate. Il se load à l’aide de son soft sécurisé et détermine le cash-flow sur écran à matrice active haute résolution. Dessine avec ta souris le contour vectoriel du sac de pommes de terre, donnes lui une texture et un 3D. Puis log toi sur le réseau http://www.world_potatoe/, par l’URL http://www.boursopotatoe.com/ code StS, et suis les indications du menu. Plot le graphe de la quote de la patate, en chandelier japonais sur ton imprimante Postscript laser color. Donne les code Sicovam des warrants et reverses de la patate. Donnes la corrélation avec Wall Street US Bluepotatoe

      • ENSEIGNEMENT DE L’AN 2012 Qu’est ce qu’un paysan ?

      • Albert dit :

        Des études officielles montrent que le niveau de calcul des élèves de CM2 chute lourdement : En 2017, la reprise d’une enquête initiée en 1987, portant sur le calcul en fin de CM2, permet de comparer les performances des élèves à trente ans d’intervalle. Cette enquête donne des résultats à quatre temps de mesure : 1987, 1999, 2007 et 2017. Entre 1987 et 1999, les performances des élèves avaient fortement baissé. Cette tendance s’était atténuée entre 1999 et 2007. Dix ans plus tard, on assiste à une baisse des performances des élèves moins marquée cependant qu’entre 1987 et 1999. Les écarts restent les mêmes selon l’origine sociale. Les garçons réussissent mieux que les filles sur toute la période, mais l’écart de performances se réduit en 2017. La baisse des performances des élèves en retard scolaire, moins nombreux en 2017 qu’en 1987, est plus marquée que celle des élèves « à l’heure ».
        https://www.education.gouv.fr/cid140470/l-evolution-des-performances-en-calcul-des-eleves-de-cm2-a-trente-ans-d-intervalle-1987-2017.html

        Dans l’état de l’école en 2018, selon 29 autres indicateurs on a :
        – Les performances des élèves de CM1 en compréhension de l’écrit qui baissent de 526 en 2001 à 511 en 2016.
        – Les compétences en histoire-géographie et enseignement moral et civique en fin d’école étaient de 250 en 2006 et de 252 en 2017. Ce qui signifie que seulement « six élèves sur dix détiennent les acquis attendus en fin d’école (58,2 %). En fin de collège, ils étaient de 250 en 2006 mais de 245 en 2017 (54,1 %).

        Pour l’indicateur des performances des élèves de CM1 en compréhension de l’écrit, le résultat moyen de l’Union européenne est de 540. L’Irlande est première avec un score de 567 ; la France est 22ème (l’UE = 28 pays avant Brexit) avec son score de 511. Et pendant que le score français baissait depuis 2001, le score moyen des 19 autres pays qui ont participé aux mêmes cycles d’études est passé de 529 en 2001 à 543 en 2016, donc une hausse de 14 points.

        Pour l’indicateur des performances des élèves de CM1 en mathématiques et en sciences de 2015, le score moyen global en mathématiques est de 488 pour la France, 527 pour les pays de l’Union européenne (500 en moyenne internationale) ; 487 pour les sciences pour la France, 525 pour les pays de l’Union européenne (500 pour la moyenne internationale).

        Des données comparatives internationales (essentiellement les pays de l’OCDE) sont aussi fournies par les enquêtes internationales dites« PISA » (Programme for International Student Assessment). Ces enquêtes sont triennales et ont débuté en 2000. Les derniers chiffres disponibles sont de 2015 et soulignent que la France est passée d’une 15ème place globale à une 26ème place en 2015. Cela dit, entre 2000 et 2015, on note 9 nouveaux entrants (Singapour, Estonie, Taipei chinois, Macao, Vietnam, Hong-Kong, un énigmatique P-S.P-J Chine, Corée, Slovénie).

        La baisse des résultats français est donc globale. Ainsi les performances en mathématiques des élèves français en fin de CM1 en 2015 se situent en dessous de la moyenne européenne. Selon Cedric Villani, il faut tenir compte du fait que la France est une terre d’immigration.

        Certes, il y a l’arrivée de milliers de personnes au QI en moyenne beaucoup plus bas que celui du peuple français, mais aussi les « nouvelles méthodes pédagogiques » très prisées par la gauche enseignante, telles que celles de Philippe Meirieu.

  30. Lino dit :

    Dans une lettre du 4 janvier 2013 adressée aux « rectrices et recteurs », M. Peillon, ministre de l’Éducation nationale, faisait savoir que dans la mesure où certaines mentalités lui déplaisent, il se propose de les changer en s’appuyant sur la jeunesse par l’intermédiaire, entre autres, du dispositif « Ligne Azur »


    Mais curieusement, on demande aux enfants (à partir de onze ans donc, l’âge normal d’entrée au collège) sur Ligne Azur (de l’Education Nationale) s’ils pratiquent la pénétration anale etc….

    Jeux de la brochure « Tomber la culotte ! » destinés à « changer les mentalités » comme le souhaite M. Peillon :

    Une lecture concrète et approfondie du dispositif « Ligne Azur » fait donc apparaitre une démarche d’exposition précoce, brutale, luxurieuse des enfants à la sexualité, sur un fond d’existentialisme poussé à l’absurde et de promotion de l’homosexualité. Pour quels buts et quelles conséquences ? Une question à méditer pour comprendre le fameux « combat pour l’égalité » et les « valeurs de la République » chers à M. Peillon et Mme Vallaud-Belkacem….
    http://www.education.gouv.fr/cid59840/lutte-contre-discrimination-campagne-ligne-azur-2012.html
    http://www.egaliteetreconciliation.fr/Ligne-Azur-quelle-approche-de-la-sexualite-M-Peillon-propose-t-il-a-nos-enfants-21975.html
    Pourquoi veut-on lutter contre l’homophobie mais pas contre les viols de mineurs de plus en plus nombreux ! Sans doute que l’on traitera l’enfant d’homophobe s’il se plaint d’avoir été violé par un prof ! Et lui prétextera qu’il lui apprenait la masturbation !

    Réponse après l’intervention de Zemmour :
    http://vk.com/video240193054_167425797
    On se demande de plus en plus où ils vont chercher leurs profs ! Car comment peuvent-ils accepter la théorie du genre camouflée sous le nom de l’ABC de l’égalité ? Est-ce parce qu’on admet dans les concours dans certaines académies (Versailles, Créteil…) des postulants qui peuvent n’avoir que 4/20 ?
    http://rue89.nouvelobs.com/2014/05/13/france-peut-devenir-prof-ecoles-41720-moyenne-252109
    Quand on sait comment est noté le bac, il y a des questions à se poser sur le savoir des profs d’aujourd’hui !
    http://rue89.nouvelobs.com/2014/05/11/bac-profs-comment-sommes-pousses-a-manipuler-les-notes-251885

    • Engel dit :

      On est aussi inquiet pour leurs élèves ! Ici un employé de la SNCF se mélange les mots :

      Là c’est dans un commerce :

      Mais la ministre de l’Education Nationale n’est-elle pas la première à faire des fautes ? Son message laissé dans le livre d’or de l’école de gendarmerie de Tulle a fait jaser sur les réseaux sociaux. A toutes les equipes de l’Ecole de Gendarmerie de Tulle, Mille mercis pour votre engagement aux côtés de nos personnels de l’Education. Votre expertise, votre professionalisme impressionnant nous sont plus que précieux. Amitiés. Najat Vallaud-Belkacem », écrivait ainsi la ministre, oubliant l’accent sur « équipes », impressionnant avec un « n » au lieu d’un « m », mais surtout le second « n » de professionnalisme.

  31. Engel dit :


    L’une des personnes qui a beaucoup fait pour l’instruction en France fut Jean-Baptiste de La Salle. Né en 1651 à Reims, il appartient au grand mouvement de la Contre-réforme catholique du XVIIème siècle. Aîné d’une famille de onze enfants, son père le destine d’abord à une carrière juridique, comme c’était très souvent le cas dans la noblesse de robe. Lui se sent appelé à servir Dieu. Ordonné prêtre le 9 avril 1678, il est reçu, deux ans plus tard, docteur en théologie à la Sorbonne. Le 25 mai 1684, il fonde la Congrégation des Frères des Ecoles chrétiennes en 1684, dont la mission est l’éducation des enfants des classes populaires. A la pédagogie individuelle, en usage jusqu’à cette époque, JB de La Salle préfère, pour des raisons d’efficacité et d’économie, l’enseignement simultané, prodigué à un groupe de jeunes réunis dans une même salle. Il introduit également le principe du regroupement des élèves par niveau — «la division des plus faibles, celle des médiocres, et celle des plus intelligents ou des plus capables».Ayant pris conscience que la formation des maîtres est inexistante, en 1685, il fonde un séminaire qui devient une véritable école normale d’instituteurs, qui n’a pas d’équivalent alors dans le Royaume de France.

    Parmi ses innovations, il faut souligner aussi l’apprentissage de la lecture et de la langue maternelle avant le latin, la gratuité de l’enseignement ou les cours d’instruction pour adultes.

    Décédé le 7 avril 1719, un Vendredi Saint, le père de la Salle s’éteint dans la maison mère de sa congrégation à Rouen. Il est béatifié en 1888 et canonisé en 1900.Le 15 mai 1950, Pie XII proclame « Saint », Jean-Baptiste de la Salle.

    • Francis dit :

      L’école peinte par le Suisse Albert Samuel Anker (1831 – 1910)…

      L’écolier :

      L’heure de gym :

      Cour dans l’école du village :

      L’examen :

      Goûter :

      Temps scolaires décrits par le peintre italien Francesco Bergamini (1815-1883)…

      La leçon récitée :

      Quand le professeur fait semblant d’être absent :

      Le cadeau au professeur :

      Élève indiscipliné attrapé :

      Leçon de calcul :

      École de village par l’Anglais William Bromley (1818-1888) :

      École de village par l’Italien Giuseppe Costantini (1843-1893)

      et son professeur napolitain :

      Professeur par l’Hollandais Gerrit Dou (1613-1675) :

      École de village par l’Allemand Wilhelm Ludwig Heinrich Claudius (1854-1942) :

      Départ et retour de l’écolier pensionnaire par l’Anglais William Redmore Bigg (1755-1828) :

      L’école par le Français André Henri Dargelas (1828-1906) :


      Jean Béraud (1849-1935), La sortie du lycée Condorcet, 1903 :

      Petits fumeurs pris sur le fait :

      Les perturbateurs :

      L’enseignement était non mixte, à l’exception des petites écoles des villages ruraux, qui ne possédaient souvent qu’une classe unique pour tous les niveaux et pour les deux sexes.
      Henri Jules Jean Geoffroy, dit Géo (1853 – 1924), L’école maternelle, 1898 :

      Eugen von Blaas (1843–1932), Le spectacle de marionnettes, 1887 :

      Jean-Baptiste Jules Trayer (1824–1909), Petites filles bretonnes à l’école, 1882 :

      Richard Hall (1860-1942), La classe manuelle. École de petites filles, 1890 :

      Norbert Goeneutte (1854-1894), La leçon :

      Jan Verhas (1834-1896), La revue des écoles en 1878, 1880 :
      http://compediart.com/wp-content/uploads/Jan_Verhas_-La_revue_des%C3%A9coles_en_1878-1024×585.jpg
      Mais en 1880, le pédagogue Paul Robin, nommé par le directeur de l’Enseignement primaire Ferdinand Buisson à la tête de l’orphelinat de Cempuis, met en application ses principes d’éducation intégrale athée et apatriotique en s’empressant d’ouvrir ses portes aux filles, ce qui causa alors à l’époque un véritable scandale. Après la démission de Paul Robin de l’orphelinat de Cempuis face aux pressions politiques en 1894, son ambition éducative est reprise en 1904 par l’anarchiste Sébastien Faure, qui fonda cette année-là La Ruche à Rambouillet :

      Classe de dessin par le peintre italien Carlo Bertocci :

  32. Lino dit :

    300 000 personnes se sont rassemblées samedi 10 mai au Vatican pour un hommage rendu par le pape François aux enfants et enseignants des écoles catholiques italiennes.
    http://www.directmatin.fr/monde/2014-05-10/le-pape-rend-hommage-aux-ecoles-catholiques-italiennes-677062

    Pour le Pape, l’école est : « un lieu d’ouverture à la réalité, d’ouverture d’esprit et pour cela, il faut que les enseignants soient toujours ouverts à l’apprentissage, qu’ils souhaitent constamment apprendre à apprendre. Ainsi, ils « contaminent » leurs élèves ». « L’école est aussi un lieu de rencontres, entre camarades, entre professeurs et élèves, entre professeurs et familles et nous avons besoin de cette culture de la rencontre, l’école est un complément de la famille ». Reprenant un proverbe africain, il a ajouté que « pour éduquer un fils, il faut un village entier… Elle nous éduque au vrai, au beau et au bien, trois valeurs qui vont ensemble. L’éducation ne peut pas être neutre, elle enrichit ou elle appauvrit. A l’école, on n’apprend pas seulement des connaissances, mais aussi des habitudes et des valeurs. Une défaite propre est plus belle qu’une victoire sale. »

    Pour Benoit XVI : « Comme vous le savez, le travail d’un professeur ne consiste pas seulement à transmettre des informations ou à enseigner des compétences pour procurer un profit économique à la société ; l’éducation n’est pas et ne doit jamais être considérée selon une optique purement utilitaire. Il s’agit de former la personne humaine, en lui donnant le bagage nécessaire pour vivre pleinement sa vie – en bref -, il s’agit de transmettre la sagesse. Et la vraie sagesse est inséparable de la connaissance du Créateur, car « nous sommes en effet dans sa main, et nous et nos paroles, et toute intelligence et tout savoir pratique » (Sg 7, 16). »

  33. Patrick dit :

    Documentaire Suisse sur la sexualisation précoce (internet) et forcée (école) des jeunes enfants, ainsi que la pédophilie .

    • Tonio dit :

      En France, deux fédérations sont censées représenter les parents d’élèves dans les établissements publics: la FCPE et la PEEP.

      La FCPE, Fédération des Conseils de Parents d’élèves, émane du SNI (Syndicat National des Instituteurs), dont elle partage l’ancrage à gauche, bien qu’elle se prétende a-politique.

      La PEEP (Fédération des Parents d’Elèves de l’Enseignement Public), qui initialement se situait à droite, est aujourd’hui dans les mêmes idées que la FCPE, par souci de « démocratisation ». A gauche, donc.

      Les deux fédérations, dont la raison d’exister est de représenter les parents d’élèves, ne représentent en réalité qu’elles-mêmes, puisqu’elles ne sont pas du tout représentatives des volontés des parents:
      Ainsi, en ce qui concerne la suppression des notes à l’école, un sondage réalisé par le figaro.fr publié le 24/06/14 fait ressortir que sur 39233 votants, 94% sont contre et 6% seulement pour, ce qui n’empêche pas la FCPE d’annoncer qu’elle « ne veut plus de notes ni de devoirs », et la PEEP de déclarer que « les notes ne sont pas motivantes …que ce n’est pas lisible ni pour les parents ni pour les enfants…qu’elles n’aident pas les élèves à progresser- on en apprend tous les jours ! – que c’est une bonne chose de vouloir réformer ». »

      Etant donné que le niveau scolaire des jeunes Français ne cesse de baisser, on comprend bien que la volonté des deux fédérations de soutenir la « refondation » de l’école initiée par Vincent Peillon et poursuivie par Benoît Hamon en supprimant les notes permettra de masquer, au moins partiellement, la chute vertigineuse de la qualité de l’enseignement. De plus, ces deux fédérations, dont le nombre d’adhérents diminue chaque année, sont très subventionnées (au moins pour la FCPE) par le ministère de l’Éducation nationale. Très active dans le soutien et la propagation des ABCD de l’égalité, la FCPE en demande fermement le maintien et l’application généralisée dans les écoles.

      http://medias-presse.info/parents-non-representes-enfants-en-danger/12221

      Cette non représentation des citoyens se retrouve avec les syndicats. Dernièrement, une manifestation unitaire en faveur des ABCD de l’égalité n’a pas fait le plein. Initiée par les syndicats (Fsu, sgen,Cgt, Sud), les parents de la Fcpe et les jeunes de l’Unesf, Unl, et Fidl, la manifestation a réuni une centaine de personnes devant le ministère le 2 juillet. Une centaine de personnes pour 9 associations, cela nous fait une moyenne de 11 personnes par association. C’est loin d’être une volonté du peuple !

      http://www.cafepedagogique.net/LEXPRESSO/Pages/2014/07/03072014Article635399737098342066.aspx

  34. Andrée dit :

    Selon un sondage réalisé par l’Ifop pour SOS Education, les professeurs sont à bout ! 500 d’entre eux ont été interrogés sur leurs conditions de travail, le climat social au sein des établissements et leur optimisme sur l’avenir du métier…

    • 54% ont déjà connu un burn-out : Plus de la moitié des professeurs interrogés (54%) déclarent avoir été en situation de burnout, au moins une fois depuis le début de sa carrière dans l’Education nationale. « Cela se traduit par un épuisement émotionnel ou physique, une réduction de la productivité au travail et un sentiment de dépersonnalisation », notent les auteurs de l’enquête. Il est à noter que la proportion monte à 62% quand il s’agit de professeurs agrégés et qu’elle dépasse les deux-tiers (67%) lorsque l’on interroge les enseignants contractuels. Les professeurs en fin de carrière, les plus de 60 ans, sont les moins exposés (42%).
    • 68% a déjà pensé à changer de métier : seulement un tiers des enseignants envisagent de faire toute sa carrière devant les élèves.
    • 40% se sentent délaissés par leur hiérarchie : Ils sont même 15% à déclarer ne pas être en sécurité dans l’établissement où il enseigne. Étonnamment, le taux monte à 38% pour les professeurs qui officient dans la filière technologique.
    • 37% a été victime d’insulte au cours de l’année : le taux grimpe à 47% pour un professeur dont l’établissement est situé en zone d’éducation prioritaire (Zep). Plus d’un professeur sur dix (12%) a également été victime d’une agression dans le cadre de ses fonctions. Ils sont même 40% si l’on se concentre sur les professeurs agrégés.
    • 51% déconseillent à leur enfant de faire le même métier : en 2011, un sondage équivalent fait auprès de l’ensemble de la population française donnait un tout autre résultat: 64% des Français encourageaient leur enfant à devenir professeur. « Alors que les 2/3 des Français se disent prêts à encourager leur enfant s’il souhaite devenir enseignant, chez les professeurs, une majorité déclare le contraire. C’est surtout le cas des professeurs agrégés, plus sensibles à l’effondrement des exigences académiques, et des enseignants du public, dont les conditions de travail sont généralement plus dégradées que dans le privé », déplore SOS Education.

    http://www.huffingtonpost.fr/2014/06/18/moral-des-professeurs-au-plus-bas-sondage-cinq-chiffres-qui-le-montrent_n_5503465.html?utm_hp_ref=france

    Pourtant des profs passionnants il y en a beaucoup, comme ici Walter Lewin qui se donne même physiquement pour démontrer une théorie (voir à 15 mn 40) :
    https://www.youtube.com/watch?v=4a0FbQdH3dY .

  35. Engel dit :

    Le choix du maire de Montfermeil, Xavier Lemoine, sur les rythmes scolaires dans sa commune :
    http://www.ville-montfermeil.fr/IMG/pdf/brochure_-vos_enfants_notre_priorite-_web.pdf
    Mais une chose qu’il n’a pas comprise c’est qui est à l’origine de l’animosité entretenue entre chrétiens et musulmans :

    On espère qu’il n’y a pas l’emblème de l’union européenne dans les écoles de sa commune ! Certains commencent déjà à les enlever à juste titre :

    Car qu’apporte cette U. E. sinon la destructrice théorie du genre ? Michel Onfray le dit bien clairement : pour ces idéologues la nature n’existe pas, on ne serait que des êtres de culture ! En fait on est les deux !

    Pourquoi donc gaspiller tant d’argent pour cette idéologie ? 5 587 associations se partagent 141,6 millions d’euros de subventions distribués par le ministère de l’Education nationale.
    – La Ligue de l’enseignement touche un peu plus de 23 millions.
    – L’Union nationale des sports scolaires en a 17.
    – Les Éclaireurs et éclaireuses de France ont presque un million.
    – En Ile-de-France, le Centre Hubertine-Auclert (du nom d’une militante féministe) recevait en 2012 près de 543 000 euros (et 862 000 euros de budget en 2013) pour soutenir 67 associations qui lui sont affiliées. Le Centre Hubertine-Auclert est chargé d’accompagner en Ile-de-France toute structure (associative, institutionnelle, syndicale, éducative…) et toute personne porteuse de projets ayant pour thématique l’égalité femmes-hommes. Ce centre finance une enquête sur le sexisme dans les manuels scolaires… Le Centre Hubertine-Auclert publie des fascicules destinés au public enseignant pour nous prévenir contre les stéréotypes sexués.Le Centre Hubertine-Auclert a publié une étude sur les représentations sexuées dans les manuels de mathématiques de terminale, sous-titrée « Égalité femmes-hommes dans les manuels de mathématiques : une équation irrésolue ».

    Les idéologues de l’Education Nationale se trompent également dans leur méthode d’apprentissage de la lecture. On le sait depuis longtemps :
    http://cerveau-et-lecture.blogspot.fr/
    Mais ils continuent à vouloir imposer leur méthode globale alors que la syllabique a fait ses preuves et semble en plus approuvé scientifiquement. Actuellement on constate que 35% des élèves ne savent pas lire correctement à l’entrée de la 6ème :

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s