La religion de la laïcité du Nouvel Ordre Mondial…


 

Tout d’abord, la République aurait-elle créé l’école obligatoire, gratuite et laïque comme beaucoup semblent le penser ?

Bien entendu c’est un mythe. La République n’a créé :

Ni l’école obligatoire: Louis XIV l’avait créée bien avant ; sans parler de l’école de Charlemagne. (François Bluche Louis XIV, Fayard, Saint-Amand-Montrond 2002, p. 494). F. Bluche cite à l’appui de cette assertion l’étude de Jean de Viguerie, L’institution des enfants. L’éducation en France, XVIe-XVIIIe siècles, Paris 1978, in-8°.

http://podcast.bfmbusiness.com/channel182/20120903_jean_marc_daniel_1.mp3

Ni l’école gratuite, les nombreuses œuvres et fondations religieuses s’occupaient déjà d’instruire gratuitement les enfants; ailleurs, là où il n’y avait pas d’œuvres religieuses, « en quelques localités, l’enseignement était gratuit » dispensé par un maître d’école laïque, élu et financé par la localité elle-même… (Frantz Funck-Brentano L’Ancien Régime, Les Grandes études Historiques, Librairie Arthème Fayard, Paris 1926, p. 423-424)

Ni même laïque puisque l’enseignement républicain qui se targue d’avoir inventé la laïcité, est un enseignement en réalité religieux car positiviste, maçonnique, indifférentiste, et de droit occulte… L’enseignement catholique a été remplacé par l’enseignement maçonnique

 

Et la mixité fut-elle une invention du XXe siècle ?

Grâce aux archives, on sait que le souci d’instruire les enfants, garçons et filles, est attesté par de nombreuses prescriptions des évêques après le désastre du XIVe siècle. Ainsi, à Soissons, en 1403, l’évêque Simon de Bucy insiste auprès de ses chapelains et curés pour qu’ils veillent à ce que les parents envoient les enfants des deux sexes aux écoles de la ville ; et d’enjoindre d’en ouvrir s’il n’y en avait pas dans la paroisse. Le roman de Jean de Froissart le chroniqueur intitulé « L’Epinette amoureuse » donnerait à entendre que, au moment où lui-même était jeune garçon (vers 1350), il fréquentait avec ses compagnons la même école que l’héroïne de son roman. Il semble donc bien que la mixité dans ce domaine ne soit pas une invention du XXe siècle. (Régine Pernoud, « La femme au temps des cathédrales, Stock, Evreux 1980, p. 73)

Mais à la Renaissance, certains commencent à vouloir faire apprendre aux filles, les tâches ménagères, faire le pain, le beurre, la cuisine, la lessive, filer et tisser. Des cours seront donc donnés séparés aux filles et aux garçons. Les Rockerfeller n’avaient pas encore réussi à mettre les femmes sur le marché du travail, dans le but de taxer cette autre moitié de la population !

 

Y avait-il des établissements scolaires tenus par des laïques dès le Moyen Age ?

D’après les rôles de la taille à la fin du XIIIe siècle, on connaît vingt-deux maîtresses d’école à Paris. Au XIVe, celui qui a la surveillance des écoles dans le diocèse et qu’on nomme l’écolâtre, s’adressant aux enseignants, mentionne « les dames qui tiennent et enseignent aux écoles l’art de la grammaire. »

« Souvent instruites, bien des femmes sont également soucieuses de répandre le savoir ; nombreuses sont les fondations (p.74) faites par elles dans ce but : c’est la dame de Montmirail, Héloïse de Dampierre, qui, dès le début du XIIIe, constitue des réserves de vivres pour les écoliers de Saint-Nicolas de Soissons ; ou Jeanne de Châtel, qui dote les petits élèves de Saint Jean des Vignes étudiant à Paris. A Reims le collège des Crevés, qui remonte lui aussi au XIIIe, et qui était le collège le plus important de la ville avec celui des Bons Enfants, doit son nom à sa fondatrice, Flandrine La Crevée » (Régine Pernoud, La femme au temps des cathédrales, p. 73).

 

Ce n’est qu’à la Révolution Française, que l’école laïque se transforma en école franc-maçonnique.

L’école de la République, voulue et instituée par Jules Ferry et ses amis francs-maçons, qui a certes eu ses vertus (le travail, la discipline, le respect de certaines valeurs, l’honnêteté et la solidarité) n’était, dans le domaine strictement intellectuel, qu’une vaste entreprise de désinformation, mieux même d’intoxication. Il s’agissait de tout travestir, de tout couvrir d’un voile d’erreurs, pour inculquer le mépris des temps d’avant, pour ne voir de salut que dans le régime républicain… Tout ceci inspiré de cette idée, au demeurant fort curieuse, que le bonheur des hommes, la justice sociale et la justice tout court, plus la prospérité économique, ne pouvaient fleurir que sous une certaine forme de régime politique. Celle qui grâce à l’argent a le pouvoir ! Nous l’avons encore vu lors des dernières élections, des partis tels que l’UPR, sans argent, ne peuvent se faire connaître par le biais des médias vendus au plus offrant. Cette action destructrice s’est nourrie de mille inventions d’une fantaisie débridante, elle a fini par donner une image complètement déformée de ce qu’étaient les structures sociales de notre passé. Nous en gardons encore, dans nos manuels d’éducation et dans le parler ordinaire, des traces qui ne sont pas près de s’effacer. Cependant il est nécessaire de remarquer que ce genre de combat contre les «privilèges» a souvent précédé la Révolution. Le peuple n’admettait de moins en moins que les nobles (les conseillers généraux, députés et sénateurs de l’époque) ne payent l’impôt. Pourtant, sous la République, des fonctionnaires s’en sont exonérés, sans que cela pose problème ?  Les députés européens ou le président du FMI (salaire de 380.939 € en 2011) n’en sont-ils pas exemptés ?

http://www.sudouest.fr/2012/05/28/christine-lagarde-exige-que-les-grecs-paient-leurs-impots-alors-qu-elle-meme-est-exoneree-727558-710.php

Et les députés nationaux, que font-ils des indemnités pour frais professionnels qu’ils n’ont pas dépensés ? Ils les gardent. Pourquoi donc ne sont-ils pas taxés sur cette somme ?

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/598082-indemnites-des-deputes-45-millions-d-euros-qui-echappent-a-la-republique.html

Le régime républicain de ce Nouvel Ordre Mondial exécré par Soljenitsyne et qui va nous mener à une Europe dictatoriale, n’est à vrai dire, plus tourné vers son créateur, mais vers un dieu antique : le veau d’or ! La Révolution Française anti-chrétienne a permis aux financiers d’imposer l’usure à tous les étages. Ils n’auraient pu le faire, sans la complicité de loges « secrètes » dont font partie les francs-maçons. « Nous avons fait la République, il nous reste à faire des républicains » disait Robespierre devant la Convention !  Les écoles normales, école normale supérieure furent  créées pour normaliser les nouveaux citoyens.

 

 

La vague de persécution anti-catholique continua bien entendu après la Révolution :

En 1879, c’est le projet de loi contre les ordres religieux enseignants. En 1880, ce sont les décrets anticléricaux en France et la deuxième dissolution de la Compagnie de Jésus. 261 couvents vont être fermés. Le 28 mars 1882, ce sont les lois anticléricales et l’interdiction de donner un enseignement religieux dans les locaux scolaires. En 1894, ce sont les lois dites “scélérates”…»  Qui n’a en mémoire la scandaleuse photographie de l’expulsion des moines de la Grande Chartreuse, perpétrée au nom de la liberté des consciences ? Puis l’affaire des fiches, qui explique comment le général André, ministre de la guerre subordonna l’avancement des officiers de l’armée à leurs opinions religieuses :

 Les officiers qui vont à la messe sont fichés par des expressions telles que:

  • « Va à la messe »,
  • « clérical pratiquant scandaleusement »,
  • « assiste aux offices religieux et s’y fait remarquer par sa dévotion »,
  • « porte des cierges aux cérémonies religieuses »,
  • « avale son hostie tous les dimanches,
  • « a assisté à la messe de première communion de sa fille »,
  • « ne manque pas la confession »,
  • « reçoit La Croix chez lui »,
  • « sa femme s’occupe beaucoup d’œuvres pieuses »,
  • « appartient à une famille de prêtres »,
  • « fait élever ses enfants chez les frères » etc.,

et stoppés dans leur avancement par des expressions telles que:

  • « à barrer »…

Des fiches en revanche signalent les éléments à promouvoir:

  • « Bon républicain, ne met jamais les pieds dans une église »,
  • « libre-penseur convaincu à recommander au ministre »,
  • « dévoué au gouvernement » etc. (Source: Jean Sévillia, Quand les catholiques étaient hors la loi, Perrin, 2005, p. 148-150).

Il faut dire que la IIIe république était  aussi appelée  la république des maçons !  On évalue à 30.000 le nombre de francs-maçons dans les instances politiques parmi lesquels 250 députés, 200 sénateurs et un grand nombre d’instituteurs.

L’enseignement public, écrivait Alain Peyrefitte, en 1992, impose aujourd’hui aux enseignants et aux “apprenants” trois chocs : l’indiscipline, le nivellement par le bas, la désorientation. Autant dire qu’avec ce type d’école, ils promettent des lendemains qui chantent aux psychiatres. La France tourne encore mécaniquement en roue libre, jusqu’au moment où elle s’écroulera toute seule. La qualité de ses fils devenant une vertu rare, trop rare, la corruption partout l’achève : les cœurs sont toujours plus secs, les yeux plus morts. C’est la rançon du laïcisme.

Et pour se soustraire à cet enseignement franc-maçonnique ou conforme à sa foi, les familles sont obligées de payer deux fois:

  • l’impôt
  • et l’inscription dans une école privée.

 

Aujourd’hui, le franc-maçon Vincent Peillon est devenu le ministre détenant le Pouvoir spirituel dans notre société.  

Sa présence témoigne de l’emprise des sionistes francs-maçons sur François Hollande.

Il est issu, du côté maternel, d’une famille juive alsacienne. Sa mère, Françoise Blum, fut directrice de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médical (Inserm). Son père, Gilles Peillon (1928-2007), était banquier et communiste. Il est père de quatre enfants, deux filles issues de son premier mariage, et deux fils nés de son union avec sa femme actuelle, la journaliste Nathalie Bensahel. En 2009, il avait célébré la Bar-Mitsva de son fils Elie à la synagogue de la Place des Vosges à Paris.

L’avis de Franck Abed  sur le nouveau ministre :

http://www.dailymotion.com/video/xr4tj1_qui-est-vincent-peillon-par-franck-abed_news?start=119

Pour Peillon, le Christ peut très bien servir d’étalon moral. Les valeurs laïques peuvent s’inspirer des valeurs chrétiennes, mais pas dans la foi de la divinité du Christ ! Pour notre Ministre, Dieu ne s’est pas incarné seulement dans le Christ mais dans tous les citoyens. Chacun devient un petit dieu, avec des droits, qu’il fait respecter. La démocratie française pour Peillon, c’est l’incarnation à 60 millions d’exemplaires ! L’homme refuse l’éventualité d’un jugement divin et d’une condamnation. L’enfer n’existe pas. D’où l’imprudence de l’état républicain envers le satanisme. Bref, l’homme prend la place de Dieu ! C’est la nouvelle religion du Nouvel Ordre Mondial !

L’entretien filmé de Vincent Peillon pour Le Monde des religions, daté du 3 mars 2012 est hallucinant :

D’où vient la religion laïque ?

« …Il faut inventer une religion spécifique…..La République pour s’établir, a besoin de former sa propre religion qui sera appelée la laïcité… »

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=AA3dtPLHGWw

La laïcité : une religion ?

« Une religion qui s’appuie sur la Kabbale (tradition ésotérique du judaïsme), sur l’illuminisme …L’homme continue la création divine…  »

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=3WNuugFF7Gg

 

Quelle est la foi laïque du “Christ Républicain” ?

« La laïcité est une religion contre toutes les autres…..Très éloignée de l’orthodoxie catholique….Même si Jésus Christ reste la figure de l’idéal moral…. Mais on le dédivinise… »

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=NMBLr3YJxKs

Quelle laïcité pour aujourd’hui ?

« La laïcité n’est ni neutralité ni indifférence…..Nous ne pouvons pas posséder l’infini….On ne peut pas dire, le beau, le bien, c’est çà !….Elle ne renonce pas à quelque chose qui la dépasse mais elle ne la possèdera jamais…. »

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=HWH6dtWZcrg


 

La famille est donc maintenant dans la dépendance de l’Etat !

Les parents n’ont plus la liberté d’élever leurs enfants comme leur conscience et leurs traditions de famille leurs disent de le faire. L’Etat s’en empare, avec la volonté légalement proclamée de faire de ces enfants des sans-Dieu et conséquemment des sans-moeurs  puisque dieux eux-mêmes ! Et les pères de famille ont tellement perdu le sentiment de ce qu’ils sont, qu’ils laissent faire ! C’est que nous n’avons plus en France, de la famille, l’idée qu’on en a eue autrefois, l’idée qu’en ont tous les peuples qui vivent et qui prospèrent. Nous ne la voyons plus que dans la génération présente. Celle-ci ne forme plus dans notre pensée et même dans la réalité, avec les générations précédentes, ce tout homogène et solidaire qui traversait les âges dans sa vivante unité.

Bref, la liberté de l’enseignement n’existe plus pour la majorité des gens. Les Français ont de moins en moins les moyens de se la payer. Ce qui a pour conséquence, la disparition des écoles  luttant contre cette religion de la laïcité ! Cette liberté totale prêchées par ces Illuministes est bien entendu un leurre. Les peuples seront enchaînés par l’argent et l’or qu’eux seuls possèdent…Il n’est évidemment pas question que le commun des mortels devienne un jour leur égal !

 

Ce qui est malheureux, peu de gens aujourd’hui semblent conscients du piège qui se referme contre eux.

On n’en est plus comme en 1984, où le peuple eut un sursaut de dignité quand le gouvernement voulut supprimer la liberté de l’enseignement. Le 4 mars à Versailles, 600 000 personnes manifestèrent selon le Monde.

http://www.ina.fr/economie-et-societe/education-et-enseignement/video/DVC8408038701/manifestation-versailles.fr.html

Et le 24 juin à Paris,  on parlait de presque 2 millions de personnes dans la rue.

http://www.live2times.com/1984-manifestation-pour-la-defense-de-l-ecole-privee-e–10514/

Et cela une semaine après un autre piège, celui des élections européennes. Le maire de Bordeaux Jacques Chaban-Delmas  évoquait déjà « une société totalitaire dont les manifestants ne veulent pas ». Le 14 juillet 1984, Mitterrand retirait cette cynique loi Savary franc-maçonne.

.

déesse pyramide

65 commentaires sur “La religion de la laïcité du Nouvel Ordre Mondial…

  1. Otho dit :

    Aujourd’hui l’armée n’est pas confrontée à l’affaire des fiches (et encore ce n’est pas sûre !) mais à la suppression d’un tiers de l’avancement des militaires.

    La lettre de cadrage budgétaire envoyée le 31 juillet dernier aux ministres par le chef du gouvernement Jean-Marc Ayrault contenait une bombe à retardement. Les états-majors planchent depuis début septembre sur les annexes non publiées de ce document. Une mesure imposée par Bercy risque de provoquer un séisme parmi l’ensemble du personnel : dans l’annexe de sa lettre de cadrage, Matignon annonce une suppression de 30 % des avancements au choix prévus en 2013, au risque de jeter cul par-dessus tête le fragile édifice des carrières militaires. C’est-à-dire que le tiers des promotions au grade supérieur – à tout le moins celles qui ne dépendent pas mécaniquement de l’ancienneté – ne se produiront pas.

    http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/jean-guisnel/un-tiers-des-tableaux-d-avancement-supprimes-pour-2013-06-09-2012-1503186_53.php

    Cela dit, à s’amuser à envahir et bombarder la Libye, et aujourd’hui à vouloir attaquer la Syrie, nos militaires ne méritent pas d’être augmentés !

    • Tonio dit :

      Les militaires français devraient effectivement avoir honte ! Et cela depuis l’histoire du Kosovo et de la Serbie il y a 13 ans. Ne disaient-ils pas d’ailleurs « La Serbie retournera à l’âge de pierre ? »

      Heureusement qu’il eut 120 pays de présents lors du sommet des non-alignés à Téhéran. Cela démontre une chose, l’imbécilité des médias qui parlent de communauté internationale du côté des USA !

      Reste à craindre maintenant, l’utilisation par les rebelles d’armes chimiques en provenance de Libye ! Ils mettront bien entendu çà sur le compte du gouvernement syrien. On en a l’habitude !

      De même qu’en Libye, les intelligentsia occidentales ne reculeront devant rien pour satisfaire leurs intérêts particuliers. Ils sont prêt à laisser tuer leurs armées du moment qu’ils y trouvent un bénéfice.

      L’interview de cet écrivain et journaliste serbo-français Komnen Becirovic est très intéressant à ce titre :

      http://french.irib.ir/analyses/interview/item/210962-komnen-becirovic,-%C3%A9crivain-et-journaliste-serbo-fran%C3%A7ais

    • Otho dit :

      Le système de fiches existe encore !

      Sur ceux contre l’avortement par exemple :

      Il s’agit d’un document confidentiel, qui est accessible ici.

      http://federation-pro-europa-christiana.org/wordpress/wp-content/uploads/2012/10/Top-27-European-anti-choice-personalities_.pdf

      Intitulé Top 27 European Anti-choice Personalities (Liste des 27 personnalités européennes “anti-choix”), un puissant groupe de pression européen en faveur de l’avortement, l’EPF (European Parliamentary Forum on Population and Development) a fiché les principaux opposants à l’avortement en Europe. La liste noire comprend 27 “personnalités” de dix pays européens !

      – le Parlementaire européen slovaque Anna Zaborska,
      – le responsable des Associations européennes Tradition, Famille, Propriété, Caio Xavier da Silveira,
      – le Duc Paul von Oldenburg, représentant de la Fédération Pro-Europa Christiana de Bruxelles,
      – les italiens Luigi Coda Nunziante, Président de l’Association Famiglia Domani (Famille demain NDT),
      – le Pr. Roberto de Mattei, Président de la Fondation Lepanto,
      – Luca Volonté, membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.

      Pour la France sont dans la liste :

      – le Président de la Fondation Jérôme Lejeune, Jean-Marie Le Méné ;
      – le Président de l’Institut Civitas, Alain Escada ;
      – le directeur général de ECLJ (European Center for Law and Justice), Grégor Puppinck ;
      – Elisabeth Montfort, ex parlementaire européen ;
      – Catherine Vierling, assistante parlementaire.

      L’EPF est une organisation ayant son siège à Bruxelles, qui accueille des membres de différents parlements et se trouve présidée par le vice-président de la Chambre des Députés de Géorgie, George Tsereteli. Son programme se résume dans la Charte des droits sexuels et reproductifs approuvée en 1995 par la International Planned Parenthood Federation, fondée par l’eugéniste Margaret Sanger, dans « le but de promouvoir le contrôle des naissances, (c’est-à-dire) de créer une race de pur-sang ». L’EPF est financée par les institutions publiques européennes et par de riches fondations privées, dont George Soros et la Fondation Bill et Melinda Gates.

      http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2012/11/06/27-personnalites-pro-vie-dont-alain-escada-president-de-civi.html

    • Gabi dit :

      C’est le 4 novembre 1904 que l’on commença à évoquer l’affaire des fiches ! Jean Guyot de Villeneuve interpelle le gouvernement et apporte la preuve de l’implication du ministre de la guerre le général André. A la chambre des députés, ce dernier est giflé à deux reprises par le député nationaliste du IIème arrondissement, Gabriel Syveton. André, ancien ministre de la Guerre dans le gouvernement d’Émile Combes, avait fait rédiger par des francs-maçons des fiches de renseignements sur les opinions religieuses des officiers français. Le 15 novembre, le général André est contraint de démissionner.

      L’incident est caractéristique du conflit entre l’Église et le gouvernement de la IIIe République, que d’aucuns qualifient de «république des francs-maçons». La chasse aux sorcières sévit alors dans toutes les administrations, depuis que le gouvernement Waldeck-Rousseau, dont la loi sur la liberté d’associations soumet par son article 13 les congrégations religieuses en leur création à une autorisation préalable.

      En janvier 1902, le Conseil d’État avait imposé que l’autorisation préalable concernerait désormais toute école où enseignerait ne fût-ce qu’un « congrégationniste ». Dans une célèbre circulaire adressée aux préfets le 20 juin 1902, Émile Combes écrit : «Votre devoir vous commande de réserver les faveurs dont vous disposez seulement à ceux de vos administrés qui ont donné des preuves non équivoques de fidélité aux institutions républicaines. Je me suis mis d’accord avec mes collègues du cabinet pour qu’aucune nomination, qu’aucun avancement de fonctionnaire appartenant à votre département ne se produise sans que vous ayez été au préalable consulté».

      Désireux de son côté de favoriser l’avancement des officiers républicains anticléricaux, le ministre de la Guerre, le général André, n’attend pas l’arrivée de Combes à la présidence du Conseil. Il lance une vaste enquête interne sur les opinions religieuses des gradés : vont-ils à la messe? Ont-ils envoyé leurs enfants dans des écoles catholiques?…

      Près de vingt mille fiches (à l’époque la France avait encore une armée) sont établies par les francs-maçons de la loge du Grand Orient de France, fer de lance de la lutte contre l’Église et confiées au bureau des fiches pour vérification. La campagne des fiches a pour effet de bloquer l’avancement de certains officiers, compétents mais jugés trop proches de l’Église, comme Ferdinand Foch dont le frère est jésuite! Elle favorise par ailleurs la promotion d’officiers républicains athées et laïcs mais incompétents, ce qui aura des conséquences désastreuses sur les premiers engagements de la Grande Guerre, dix ans plus tard.

      Beaucoup d’officiers indûment promus (dont près de la moitié des 425 généraux !) seront alors «limogés» en catastrophe, autrement dit affectés à des bases éloignées du front comme Limoges (d’où l’origine du verbe «limoger», inventé pour l’occasion). Lire de Pierre Rocolle, « L’hécatombe des généraux », aux éditions Lavauzelle qui raconte dans le détail les conséquences de cette affaire.

  2. Carlos dit :

    Avec la crise qui va s’accentuer, les seuls à pouvoir profiter d’une certaine liberté de l’enseignement seront les fonctionnaires. Déjà ils sont en moyenne mieux payés que ceux qui travaillent dans le privé, mais en plus ils craignent moins la perte de leur emploi !

    Le salaire annuel net moyen des agents de l’État était en 2008 de 28.460 euros, soit 15 % de plus que celui du secteur « privé et semi-public » (et 17 % de plus pour les employés).

    http://www.contrepoints.org/2012/09/06/7697-salaires-des-fonctionnaires-prive-avantages

  3. Andrée dit :


    Le sioniste est par essence anti-chrétien ! Vincent Peillon en est l’exemple flagrant ! Ce juif oublie que dans le judaïsme on lapidait aussi les femmes et c’est un certain Jésus qui sortit cette phrase célèbre qui résume bien le christianisme « Celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre… Je ne te juge pas mais ne pèche plus. »

    Pourquoi s’étonner de voir cette longue série d’attaques contre les lieux de culte chrétiens en Israël ? Même si officiellement les réactions fusent ! Comme pour l’incendie de l’abbaye de Latroun :

    http://augustin.tavardon.pagesperso-orange.fr/ACCUEIL%203/ACCUEIL3.htm

    Frédéric Désagneaux le Consul Général de France à Jérusalem, a déclaré : « J’ai constaté des inscriptions racistes anti-chrétiennes, favorables à la colonisation israélienne des Territoires palestiniens, et des dégâts matériels: la porte d’entrée de l’abbaye a été incendiée, détruite…Les moines sont particulièrement choqués par cette agression inacceptable, mais malheureusement favorisée par un climat d’impunité à l’égard d’actions de ce genre. L’ensemble de la communauté internationale constate un accroissement des actes de violence de la part des colons et malheureusement, peu de sanction et de traduction en justice ».

    Les évêques catholiques de Terre sainte ont interpellé les autorités israéliennes : « Que se passe-t-il aujourd’hui dans la société israélienne pour que les chrétiens deviennent des boucs émissaires? Quel genre d' »enseignement du mépris à l’encontre des chrétiens enseigne-t-on dans les écoles? Et pourquoi les coupables ne sont-ils jamais arrêtés ni traduits en justice? »

    L’agence des Nations Unies chargée de la coordination des affaires humanitaires (Ocha) juge la gravité des derniers incidents « particulièrement inquiétante ».

    Le ministre de la Défense, Ehud Barak, a appelé la police et les services de sécurité à combattre le « terrorisme juif ». Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a dénoncé « un acte répugnant dont les auteurs doivent être sévèrement punis », en assurant que « les libertés de religion et de culte sont des valeurs fondamentales en Israël ». Pourtant ils n’arrêtent personne !

    http://www.lorientlejour.com/category/Moyen+Orient+et+Monde/article/776464/_Nouvel_acte_de_vandalisme_antichretien.html

    • Line dit :

      Les actes anti-chrétiens sont partout ! Et depuis longtemps ! Il faut se souvenir par exemple de la britannique Nadia Eweida qui avait été suspendue en 2006 par son employeur British Airways. Il l’avait placée en congé sans solde, pour avoir enfreint les règles de l’uniforme qu’elle devait porter à l’enregistrement des passagers de la compagnie en refusant d’ôter la petite croix qu’elle porte à une chaîne autour du cou.

      Au long de son parcours judiciaire elle fut systématiquement déboutée, le juge de la Cour d’appel l’accusant même d’avoir des objectifs sectaires. Elle n’a même pas obtenu le droit d’être entendue par la Cour suprême. Son cas devait être jugé le 4 septembre à Strasbourg, avec celui de Shirley Chaplin, une infirmière licenciée pour avoir porté elle aussi une petite croix autour du cou !

      Des histoires incroyables ! Même Johnny Halidays, cela lui arrive d’en porter une quand il chante ! Et personne s’en offusque !

      • Tom dit :

        En Allemagne, il n’est pas bon d’être chrétien non plus ! Certains veulent installer la charia dans ce pays ! En juin dernier, des policiers durent perquisitionner toutes les maisons ou foyers salafistes d’Allemagne ! Il y en aurait au moins 5 000 ! Ils créent un climat de violence et de radicalisation. Certains vont même s’entrainer en Afghanistan, au Pakistan puis vont combattre au Yemen ou en Somalie… Pas étonnant que la plupart des terroristes soient salafistes ! Le sheikh Abou Adam de Munich profite amplement de l’ aide sociale des Allemands pour ses 3 femmes et ses 10 enfants !

        Pourquoi donc les Allemands ne réserveraient-ils pas leurs aides qu’à une seule femme ?

        • Gabi dit :

          Il faut savoir qu’un musulman, qu’il soit chef d’état ou pas, ne pourra jamais être laïc ! Quand l’Europe, grâce à la franc-maçonnerie, a voulu implanter la laïcité partout, elle a ainsi empêcher les Européens de connaître leur culture et origine spirituelle. Ils sont devenus des consommateurs matérialistes. Ce vide spirituel se payera un jour ou l’autre ! Et c’est la religion musulmane qui remplacera le christianisme. La nature a horreur du vide spirituel !

          Hassan II nous avait déjà prévenu il y a longtemps !

          Toutefois cela n’a pas empêché les occidentaux d’arriver à polluer l’Afrique avec la franc-maçonnerie ! Même au Maroc !

          http://www.jlturbet.net/article-remous-dans-la-franc-ma-onnerie-marocaine-49714628.html

  4. Patrick dit :

    Vincent Peillon en 2009, avait célébré la Bar-Mitsva de son fils Elie, à la synagogue de la Place des Vosges à Paris. Curieux pour quelqu’un qui est pour la religion de la laïcité ! Si çà se trouve son fils a aussi des nattes et se balance comme ses petits copains….

    A remarquer que la géographie enseignée dans les classes juives n’est pas la même que chez nous : On leur apprend qu’Israël va de l’Euphrate (Irak) au Nil (Egypte) !

    Bref, selon un spécialiste du système digestif du Barnes-Jewish Hospital (BJH) de Saint Louis dans le Missouri, les problèmes intestinaux que rencontrent les juifs pratiquants seraient dus à une alimentation inadaptée et à une absence d’effort physique. Et si « le basculement répété d’avant en arrière facilite l’évacuation du gaz qui s’accumule dans le gros colon », explique le Dr Zyklon,  » la pression constante est extrêmement fatiguante pour l’organisme et a un effet dévastateur sur le système nerveux ».

    Selon le chef de service du BJH, les effluves particulièrement incommodantes qui en résultent se fixent dans les cheveux et la barbe et perturbent considérablement la vie sociale du juif. Il préconise un régime végétarien et surtout un travail régulier !

    Espérons que Peillon préviendra son fils avant qu’il commence à avoir de la barbe ! Et maintenant il serait temps ! Il devait avoir 13 ans lors de sa Bar-Mitsva ! (Bar = fils et Mitsva = commandement) ou acceptation des commandements du garçon envers Dieu.

    Pauvre Elie qui reste accroché à une ancienne religion alors que son père en encourage une autre !

    • Carlos dit :

      Si les juifs font tout pour supprimer l’église catholique, il y a une raison ! Et Peillon qui fait semblant d’être un laïc alors qu’il laisse son fils faire sa Bar-Mitsva, nous cache quelque chose ! Il veut certainement mettre en place sans le dire le noachisme !

      Qu’est-ce que le noachisme?

      Les 7 lois noachides

      Et dans les 7 commandements il y a l’abolition de l’idolâtrie et l’interdiction du blasphème ! Mais pour eux, Jésus n’est pas le Messie, puisqu’ils l’attendent toujours ! Du coup, cela deviendra un blasphème de le prendre pour le Fils de Dieu !

      Le piège est là ! Car pourquoi ne pas prendre les 10 commandements tout simplement comme règle fondamentale ? Ils conviendraient aux Musulmans, aux Chrétiens et aux Juifs ! Sauf que là aussi, il y a des divergences de vue ! :

      Tu ne te feras pas d’idole ni de représentation
      Les juifs et les protestants appliquent ce commandement de façon stricte et refusent de reporter la dévotion sur des images, crucifix ou statues. L’art pictoral n’est pas interdit chez les protestants mais il n’y a pas de vénération des images (pas de cierges, génuflexion, contemplation).

      Tu n’utiliseras pas le nom de l’Éternel ton Dieu en vain
      Sont visés les serments trompeurs, les jurons et blasphèmes, la simonie (commerce des choses saintes). Les juifs appliquent ce commandement de façon stricte et évitent complètement de prononcer le nom propre de Dieu YHWH (Yahweh=Jéhovah=l’Eternel) et lui substituent le terme Adonaï (Seigneur).

    • mikrevz dit :

      Mdr !!!

      Je re-cite : Et si « le basculement répété d’avant en arrière facilite l’évacuation du gaz qui s’accumule dans le gros colon », explique le Dr Zyklon

      C’est une blague ??? En tout ca ca m’a bien fait rire 😄

  5. Anne dit :

    Quand cela arrange l’état, le fœtus devient tout à coup un enfant !

    http://www.ndf.fr/nos-breves/07-09-2012/la-photo-du-jour-le-foetus-est-un-enfant-quand-ca-arrange-letat#.UEmOdpbPuSk

    On pourrait voir la même photo dans les halls d’ hôpitaux qui pratiquent les avortements avec : « Vous faire avorter nuit à la santé de votre enfant. »

    A noter que la Corée du sud, une spécialiste des camps de travail pour ses propres citoyens ! Une fosse commune d’ enfants sud-coréens a été découverte. Ils ont été tués dans une installation de camp de travail. Les corps ont été jetés dans des fosses peu profondes dans les bois voisins afin de cacher ces crimes contre l’humanité. Les personnes souffrant de handicaps physiques, les sans-abri, les militants syndicaux ou de gauche, et les femmes en fuite étaient euthanasiés.
    http://www.fort-russ.com/2016/08/shocking-south-korean-death-camps.html

  6. Engel dit :

    Alain Soral : entretien de septembre 2012

    -http://www.dailymotion.com/video/xtcb3p_e-r-soral-rentree-2012-partie-1_news#from=embediframe

    -http://www.dailymotion.com/video/xtb7zj_e-r-soral-rentree-2012-partie-2_news#from=embediframe

    -http://www.dailymotion.com/video/xtb0fk_e-r-soral-rentree-2012-partie-3_news#from=embediframe

  7. Patrick dit :

    N’est-il pas étrange de voir des francs-maçons prier avec des « musulmans » ? M. Adnan Oktar explique comment il est devenu Franc-Maçon ?

    Nous aimons le mot « Israël » car c’est un nom de Prophète – L’Islam ne se prêche pas avec la haine. Il est expliqué avec amour (Extrait de l’interview d’Adnan Oktar en direct sur Gaziantep Olay TV, le 8 février 2011) :

    Il apparait sur les chaines turques sur des plateaux où il s’entoure de jolies femmes et leur demande (entre autre) si elles l’aiment.

    Adnan Oktar est une des figures centrales du créationnisme en Turquie ! Il considérait jusqu’à maintenant que la franc-maçonnerie et le sionisme étaient deux mouvements fortement interconnectés. Etant anti-sioniste et anti-maçon, les vidéos ci-dessus sont curieuses ! Mise en Garde contre Harun yahya Alias Adnan Oktar par un musulman :

  8. Ursule dit :

    « La démocratie libérale et l’économie de marché sont sérieusement menacées car l’Occident est en train de revenir au modèle socialiste de gouvernement, a affirmé le président tchèque, Vaclav Klaus.

    Klaus, un critique de l’Union Européenne déçu par le développement de l’Europe après la chute des régimes communistes, considère que la « perte des valeurs traditionnelles, le populisme démocratique des hommes politiques, le pouvoir croissant des tribunaux, des Organisations Non Gouvernementales et des moyens de communication » mettent actuellement en danger la démocratie et l’économie de tout l’occident.

    « Pour moi, une personne qui participe activement à la préparation de changements politiques et économiques radicaux, le monde contemporain est plein de déceptions. Nous vivons dans une société beaucoup plus socialiste, dirigée par l’Etat, ce que nous ne pouvions même pas imaginer auparavant », a affirmé le président lors de l’ouverture d’une conférence internationale à Prague.

    Il ne cache pas son scepticisme face à la situation que traverse l’UE qu’il compare à l’ancienne Union Soviétique.

    http://actualidad.rt.com/actualidad/view/53285-presidente-checo-occidente-regresando-socialismo-se-asfixia-libertad

    • Luc dit :

      Et pourtant l’Europe vient d’avoir le prix Nobel de la paix !

      Il parait que depuis une soixantaine d’années, l’Union européenne a participé à la paix, et que la réconciliation entre France et Allemagne est devenue une réalité. Mais aussi, grâce à l’Union européenne il y a eu l’introduction de la démocratie en Grèce, il y a eu la chute du mur de Berlin, il y a eu la fin des deux blocs et il y a eu la reconstruction des Balkans…. Sans compter la guerre « humanitaire » en Libye, ni l’aide en Syrie….

      Bien entendu c’est le contraire qui s’est passé ! L’UE n’a rien à voir avec la démocratie en Grèce (sinon qu’aujourd’hui elle la menace), elle n’a rien fait du tout pour la chute du mur de Berlin à laquelle elle ne croyait pas, et elle a d’abord participé à la… guerre dans les Balkans. Et pour la Libye et la Syrie, faut-il parler d’humanitaire ?

      Cela devient une habitude ! Le sens des mots sont constamment inversés. Car n’a-t-on pas donné aussi le prix Nobel de la paix à Obama, alors qu’il n’arrête pas de provoquer les pays ? En 2011, n’avait-on pas décerné le prix à trois femmes ? A une Yéménite islamiste (très) proche d’Al Qaïda, et deux Libériennes : la présidente du pays et la présidente de la commission de réconciliation nationale, celle-ci venant de démissionner de son poste en affirmant que la présidente Leymah Gbowee ne lutte pas contre la corruption et pratique le népotisme.

      On comprend pourquoi Lech Walesa, (prix Nobel de la paix en 1983), s’est déclaré « surpris et déçu » ! : « Certes, l’Union européenne tente de changer l’Europe et le monde de manière pacifique, mais elle se fait payer pour ça », alors que les activistes s’engagent dans leur action juste pour défendre une idée, a-t-il expliqué. Selon l’ancien président polonais, « il existe dans ce monde beaucoup de cas d’engagement personnel ».

      http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/10/12/97001-20121012FILWWW00469-nobelue-walesa-decu.php

  9. Otho dit :

    Si la République ne dit pas quelle est sa vision de ce que sont les vertus et les vices, le bien et le mal, le juste et l’injuste, d’autres le font à sa place. » (Vincent Peillon, ministre de l’Éducation nationale, JDD du 1er septembre 2012)

    Mais quelle absolue certitude avons-nous que ce que la République va désigner comme bien est vraiment bien ? Et que ce qu’elle va désigner comme mal est vraiment mal ? Où va-t-elle l’apprendre ? De la raison seule ? Mais n’est-ce pas aussi de la raison seule que sont sortis Le Capital, Le petit Livre rouge ou Mein Kampf ? Combien de millions de morts ont été produits par ce bien et ce mal révélé par ces « génies » ?

    Je préfère m’en remettre au Créateur pour connaître les « règles du jeu » de la vie. Surtout que je sais que « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils pour que tout homme qui croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle. »

    Pas idiot ce que dit l’abbé Schwab, curé de Saint Ferdinand des Ternes :
    http://saintferdinanddesternes.cef.fr/

    Différences de vocabulaire entre la Cité de Dieu et celle du Monde :

    • Quentin dit :

      Il existe une forme de franc-maçonnerie qui a pénétré l’Eglise et vise à la transformer de l’intérieur; elle cherche à faire resurgir un spiritisme gnostique, mais adapté à la culture moderne. Elle a une aversion pour les dogmes. La foi religieuse est pour elle un phénomène subjectif, lié à une expérience mystique et dépendant étroitement de la culture du moment. Son relativisme moral, la fait rejeter toute norme absolue. Elle a la volonté de pénétrer dans les institutions de l’Eglise pour la modifier sans violence, sous le couvert de réformes progressives, pour en final supplanter l’Eglise catholique et la remplacer par une nouvelle église. Ce travail en profondeur vient des grandes loges maçonniques. Leur dieu se confond avec l’homme et s’identifie à l’humanité. Elles tiennent à dépouiller Jésus de sa divinité et a vidé l’Eglise de sa substance, ses racines, sa culture, son sacrifice, son dogme, son Eucharistie. Pour elles, Dieu est un mot qui ne veut rien dire, mais qui se confond avec le cosmos. L’Eglise catholique doit être remplacé par un corps universel syncrétiste, et politiquement intégrée dans un nouvel ordre Mondial. La papauté dans sa forme actuelle doit disparaître … Mais ce nouvel ordre social sera mis en œuvre à partir de Rome, mais en dehors de Rome. Après la mort de Benoît XVI, un pape de la nouvelle église, donc un anti-pape, devra être proclamé et faire semblant de suivre les règles de l’Eglise, au moins pendant un certain temps. Le vrai pape Benoit XVI sera attaqué dans son autorité et sa légitimité. La Sainte Vierge a dit au Père Gobbi que deux institutions avaient excellé dans leurs efforts pour détruire l’Eglise « celle du dragon rouge qui représente l’athéisme marxiste et celle de la bête noire qui est la franc-maçonnerie qui travaille dans l’ombre. Les sept têtes sont différentes loges maçonniques qui gouvernent le monde entier à travers les dix cornes. La bête noire de la mer a deux cornes comme un agneau est la maçonnerie ecclésiastique.

      Le projet maçonnique a entraîné une perte d’importance de la confession individuelle, de l’Eucharistie qui se prend maintenant debout et dans la main. Il pousse au relativisme moral, à la suppression à toutes sortes de sacrifice ou de pénitence corporelle, considérée comme quelque peu exagérée et dépassée, à la modification du sens du péché; à moins de piété et de mysticisme dans les églises, à la diminution notable de certaines prières telles que le chemin de la croix, l’adoration, les réparations eucharistiques, les processions…, à une distorsion du sens du sacrifice de la messe en faveur d’un simple repas de la Pâque, à la cessation du célibat sacerdotal et l’ouverture du mariage légitime, au choix des femmes d’aspirer au sacrement de l’ordre, à la reconnaissance morale des moyens artificiels de contraception, au respect et à la reconnaissance des droits des gais et lesbiennes d’assimiler leur union au mariage et à la possibilité du droit d’adoption, à la démocratie réelle au sein de l’Eglise afin de permettre une plus grande collégialité accordant davantage de droits et de pouvoirs aux Conférences épiscopales; à la remise en cause de l’infaillibilité pontificale; à la possibilité de faire voter les fidèles en matière de doctrine et de théologie etc. Pourtant l’Église catholique est une institution humaine et divine qui proclame le salut éternel en Jésus-Christ, par le commandement suprême de l’amour et l’aide des sacrements. Tout cela fut prophétisé il y a plus d’un siècle par Fray Joachim Blumenhagen.

      • Robert dit :


        LUISA PICCARRETA est née à Corato (Bari) en Italie, le 23 avril 1865. Elle y mourra en odeur de sainteté le 4 mars 1947.

        « L’ALLEMAGNE redeviendra catholique ; j’ai de grands desseins sur elle. L’ANGLETERRE, la RUSSIE et tous les pays où le sang a coulé retrouveront la foi et seront incorporés à mon Église. Ce sera un grand triomphe et une grande union chez les peuples. La patience est nécessaire parce que cela ne viendra pas bientôt, mais prendra du temps…. La mort moissonnera beaucoup de vies et même des prêtres ! Oh! combien d’entre eux ne sont que des simulacres de prêtres ! Je veux les enlever avant que la persécution de mon Église et les révolutions ne débutent. Qui sait s’ils ne se convertiront pas au moment de leur mort ? Autrement, si je les laisse, ceux qui sont travestis en prêtres enlèveront leur masque dans la persécution ; ils s’uniront avec les sectaires, deviendront des ennemis féroces de l’Église et leur salut n’en sera que plus difficile…. Tous les deux mille ans, j’ai renouvelé le monde. À la fin du premier deux mille ans, je l’ai renouvelé par le déluge. À la fin du second deux mille ans, je l’ai renouvelé par ma venue sur la terre où j’ai manifesté mon Humanité. Actuellement, nous sommes près de la fin de la troisième période de deux mille ans et il y aura un troisième renouveau. C’est là la raison de la confusion générale actuelle qui n’est rien d’autre que la préparation au troisième renouveau. Au second, j’ai manifesté ce que mon Humanité a fait et souffert, mais j’ai très peu fait connaître ce que ma Divinité y a fait. À ce troisième renouveau, après que la terre aura été purifiée et une grande partie de la génération présente détruite, je serai encore plus magnanime pour les créatures. Je réaliserai le renouveau en manifestant ce que ma Divinité a fait dans mon Humanité, comment ma Divine Volonté a travaillé de concert avec ma Volonté humaine, comment tout est lié en moi, comment j’ai refait toutes choses, comment chaque pensée des créatures fut refaite par moi et scellée par ma Divine Volonté… Quel désordre dans le monde ! Ce désordre provient des chefs ecclésiastiques autant que civils. Leur vie étant remplie d’intérêts corrompus, ils n’ont pas la force de corriger leurs sujets. Ils ferment les yeux sur leurs méfaits parce que, vraiment, ils leur reprocheraient leurs propres méfaits… Ô monde inique, tu fais tout pour m’évincer de la surface de la terre, pour me bannir de la société, des écoles et des conversations. Tu conspires pour démolir les temples et les autels, pour détruire mon Église et tuer mes ministres. De mon côté, je prépare pour toi une ère d’Amour, l’ère de mon troisième Fiat. Pendant que tu tenteras de me bannir, je viendrai par derrière et par devant pour te confondre par l’Amour. Partout où tu m’auras banni, j’érigerai mon trône et je régnerai plus qu’avant et d’une manière qui te surprendra, jusqu’à ce que tu tombes au pied de mon trône, foudroyé par mon Amour. Les générations ne prendront pas fin avant que ma Volonté n’ait régné sur toute la terre. Le troisième Fiat donnera à l’homme tant de grâces qu’il reviendra presqu’à son état originel. Seulement alors, quand je verrai l’homme tel qu’il est sorti de moi, mon travail sera complété et je prendrai mon repos perpétuel ! C’est par la vie dans ma Volonté que l’homme sera restauré dans son état originel… Il m’arrivera ce qu’il arrive à un pauvre père dont les enfants méchants, non seulement l’offensent, mais veulent le tuer. Et s’ils ne le font pas, c’est qu’ils ne le peuvent pas. Si ces enfants veulent tuer leur propre père, ce n’est pas étonnant qu’ils s’entre-tuent, que l’un s’élève contre l’autre, qu’ils s’appauvrissent mutuellement et qu’ils atteignent l’état de moribonds. Et, ce qui est pire, ils ne se souviennent même pas qu’ils ont un père. Et que fait le père ? Exilé par ses propres enfants et pendant que ceux-ci se battent, se blessent l’un l’autre et sont sur le point de mourir de faim, il travaille fort pour acquérir de nouvelles richesses et des remèdes pour ses enfants. Puis, quand il les verra presque perdus, il ira au milieu d’eux pour les rendre riches, leur donner des remèdes pour leurs blessures et leur apporter la paix et le bonheur. Conquis par tant d’amour, ses enfants s’attacheront à leur père dans une paix durable et ils l’aimeront…. Quand j’ai créé l’homme, j’ai dit, Il n’est pas bon que l’homme soit seul, créons une autre créature semblable à lui pour lui tenir compagnie, afin qu’ils soient la joie l’un de l’autre. Mais avant de créer l’homme, je me suis dit à moi-même des paroles semblables. Je veux des créatures pour que je puisse me réjouir avec elles, pour qu’elles puissent partager mon bonheur. C’est pour cela que j’ai fait les créatures à ma ressemblance. Si leur regard se porte vers moi ou vers les choses créées pour m’aimer, je sens la compagnie de leur regard. Si leur langue prie ou enseigne ce qui est bien, je sens la compagnie de leur voix. Si leur cœur m’aime, je sens la compagnie de leur amour, etc. Mais, si les créatures font l’opposé, je me sens seul, comme un roi destitué. »

  10. Atlas dit :

    Une des caractéristiques des partisans de ce Nouvel Ordre Mondial c’est leur propension au mensonge !

    Nous l’avions déjà vu avec la guerre en Libye qualifiée de guerre humanitaire !

    Avec les nouvelles réformes qu’ils mettent en place, pour faire passer leurs idées francs-maçonniques rien de tel que ce système diabolique ! On aura par exemple a la place du droit à l’euthanasie, le droit de mourir dans la dignité ! (Un droit que sécurité sociale, caisses de retraites, héritiers adorent…). Le concept de « mère porteuse » se trouve remplacé par la « gestation pour autrui », de consonance plus généreuse. Le « mariage homosexuel » se présente aujourd’hui sous le label de « mariage pour tous ». (Reste à voir si on pourra se marier avec son animal favori si vous êtes zoophile ou pourquoi pas votre soeur ou votre mère). A remarquer que cette vieille institution qu’est le mariage est défendue par le gouvernement au nom de l’égalité ! Et en vertu de ce principe d’égalité, il n’est fait aucun droit à la différence ; on sait que ce débat traverse la société dans sa définition des sexes, mot qui pourrait devenir tabou au profit de celui de « genre ». Doit-on conclure que la différence, qu’elle soit biologique ou pas, serait, en soi, porteuse d’inégalité et donc à combattre ?

    Ah, si le gouvernement pouvait faire naître tout le monde du même sexe il le ferait !

  11. Ursule dit :

    François Asselineau, fondateur en 2007 du parti UPR (1700 adhérents), sur la situation actuelle début septembre 2012 :

    Et sur radio Notre Dame le 10 septembre :

    Il est pour la sortie de l’euro et de l’Otan. Les événements lui donnent raison ! L’Allemagne est en récession. Au Portugal, 150 000 personnes sont partis chercher du travail au Brésil et en Angola. Pour un pays de 10 millions, c’est beaucoup ! Les autres pays européens ne sont pas mieux lotis ! Si la Grèce sort de l’euro, cela aura un coût de 140 milliards. 29% de cette somme sera à payer par l’Allemagne et 20% par la France (c’est à dire 28 milliards). Actuellement n’est-on pas dans une dictature ? Qui décide sinon la commission européenne et la banque centrale européenne ? Alors qu’ ils n’ont pas été élus. De plus, les Français en 2005 avaient voté contre le traité !

  12. Gabi dit :

    Il est très courant pour les gouvernements d’expliquer en détail comment les écoles doivent promouvoir la citoyenneté et les droits de l’homme.

    Si l’on compare ces exigences aux résultats de 38 pays obtenus par l’ICCES (International Civic and Citizenship Education Study), il ressort néanmoins que les prescriptions de l’Etat ont peu d’impacts sur le comportement des adolescents interrogés.

    En bref, la “prescription” par le gouvernement d’objectifs d’un programme chargé de valeurs ne semble pas marcher.

    Ce sont les écoles dotées d’un projet pédagogique nettement articulé, souvent à caractère religieux, et de professeurs qui ne suivent pas de prescriptions gouvernementales pour faire cours, qui semblent le plus à même de produire des diplômés préparés à s’engager en toute confiance dans la vie comme citoyens responsables.

    Autrement dit, si c’est Dieu qui demande à ce qu’on ne vole pas etc…. Cela a un impact. Si c’est purement pour l’état, c’est bien moins convaincant !

    Source : Balancing Freedom, Autonomy and Accountability in Education: 4
    Charles L. Glenn (Author, Editor)

    • Andrée dit :

      Votre discours est convaincant Gabi mais pas pour Pascal-Eric Lalmy, le secrétaire national en charge de la laïcité au Parti radical de gauche.

      Il propose une résolution demandant la sortie progressive du régime dérogatoire en Alsace-Moselle et encore l’abrogation des lois « qui favorisent le développement de l’enseignement privé confessionnel » (il oublie que tous les parents sans exception payent pour l’école)

      Il demande aussi l’abrogation de la loi Carle qui oblige une commune à financer la scolarisation d’un élève inscrit dans une école élémentaire privée hors de sa commune de résidence. Autres revendications: « l’annulation de l’accord passé entre la France et le Vatican sur la reconnaissance mutuelle des diplômes » !

      http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/09/17/97001-20120917FILWWW00597-laicite-le-prg-fait-des-propositions.php

      Bref, encore un pour la religion du Nouvel Ordre Mondial !

  13. Ursule dit :

    La laïcité, c’est le culte du veau d’or ! Avant l’Europe construisait des cathédrales ! Des édifices plus beaux que les châteaux ! Aujourd’hui, ce qui prime c’est l’argent ! donc les banques. Et cela dans les moindre villages.

    En ces temps d’austérité, cela n’a pas empêché nos politiques de se faire construire à Francfort, pour un milliard d’euros, les twin towers européennes ! Il s’agit du double gratte-ciel de 185 mètres de haut que construit la Banque centrale européenne depuis 2010.

    Oui, le nouveau visage de leur Europe, il n’est que glacial, impersonnel, sans âme, sans racines…

    http://www.ecb.int/ecb/premises/planning/html/index.fr.html

    • Tom dit :

      Pour la plupart des gens, la laïcité c’est la neutralité de l’espace public vis-à-vis des croyances religieuses. Elle ne consiste pas à les interdire, ni même à leur interdire de s’exprimer, mais à empêcher qu’une personne n’appartenant pas à une religion puisse se voir imposer des rites ou des interdits religieux.

      Mais pour les francs-maçons, c’est l’interdiction des religions dans l’espace public. Constatant que détruire n’apporte rien, et qu’il faut aussi proposer, ils ont monté tout un mécanisme de substitution, qui au passage, singe les dispositifs religieux qu’ils entendent supprimer. La « morale républicaine » et les baptêmes républicains en sont le parfait exemple. En cela, ils sortent d’ailleurs de la laïcité, car ils entendent imposer à tous une opinion philosophique, qui n’est rien d’autre qu’une religion. Ils sont toujours dans leur vieux combat anticlérical, en essayant de contourner la loi de 1905. Leur grand habileté est de donner l’impression, ce faisant, de défendre cette loi contre qui personne ne peut officiellement être contre.

      • Gabi dit :

        Le ministre français Vincent Peillon dans son livre « La Révolution française n’est pas terminée » nous dit bien ce qu’est la Révolution française :

         » C’est l’irruption dans le temps de quelque chose qui n’appartient pas au temps c’est un commencement absolu c’est la présence et l’incarnation d’un sens, d’une régénération et d’une expiation du peuple français . 1789 l’année sans pareille est celle de l’engendrement par un brusque saut de l’histoire d’un homme nouveau et la Révolution est un événement métahistorique, un événement métapolitique c’est-à-dire un événement religieux et la Révolution implique l’oubli total de ce qui précède la Révolution et donc l’école a un rôle fondamental puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église, (c’est la thèse de la Franc-Maçonnerie !), cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi. »

        M. Peillon fait donc comme si il n’y avait pas de morale avant 1789 et comme s’il fallait dépouiller les enfants de France de tout ce qui a précédé 1789.

        Discours prononcé par M. Michel SERRES, délégué de l’Académie française, le 1er mars 2011 pour son livre « Petite Poucette » :
        http://artsrtlettres.ning.com/profiles/blog/show?id=3501272%3ABlogPost%3A737983&commentId=3501272%3AComment%3A738330

        Si l’état auparavant était influencé par la moral chrétienne, aujourd’hui n’est-elle pas sous la domination des financiers ? L’urgent ne serait-il pas pour lui de s’en débarrasser en urgence ?

        Et Peillon qui sort « Il faut assumer que l’école exerce un pouvoir spirituel dans la société. » Pour lui il faut se poser la question du sens de l’existence.

        Ce qui ne va pas être commode ce sera de choisir une morale laïque, car il y en a plusieurs : La morale utilitariste par exemple qui permet la torture en temps de guerre, le clonage reproductif…. La morale du plaisir, qui permet de jouir sans entrave…. La morale qui recommande le droit à la paresse…..La morale de droit divin est bien plus facile à choisir (les 10 commandements). Peillon croit naïvement que la raison suffit pour aboutir à une seule morale laïque. L’expérience démontre qu’il se trompe.

  14. Luc dit :

    Nombreux sont sur internet ceux qui se posent des questions sur les anonymous. En fait ils jouent le jeu du Nouvel Ordre Mondial ! Ils veulent entre autres une nouvelle religion mondiale :

    Encore dernièrement, de nombreux sites de paroisses, de diocèses et de mouvements caritatifs ont été hackés. Sur la page d’accueil, les internautes qui cherchaient à se connecter sur Oratori.org , Blog.parrocchiemap.it , Chiesamatrice.it , Caritas.diocesilucca.it , Rimini.chiesacattolica.it et d’autres sites catholiques ont trouvé l’image ci-dessus :

    http://www.lavie.fr/chroniques/matinale-chretienne/les-anonymous-publient-les-mails-d-un-pretre-accuse-de-pedophilie-05-10-2012-31600_167.php

    accompagnée d’un texte dont voici des extraits: « Anonymous va faire la lumière sur votre monde ténébreux, membres du clergé. Une fois de plus vous êtes le lieu de l’obscurantisme, des crimes contre les faibles, de la corruption et des croisades anti-gay. […] Vous fomentez la haine et les préjugés envers toute personne qui présente une orientation sexuelle différente de ce que vous appelez naturel, en accord avec un modèle de société patriarcal et discriminatoire. La véritable position contre-nature, c’est votre dégoûtante façon de faire. Votre cupidité, votre avidité sont dévoilées. Avec quel courage l’Église qui révèle de plus en plus être un repaire de pédophiles, peut-elle se permettre de juger de la sexualité et de la vie des autres? »

    Si l’Eglise a ses canards boiteux, comme ces prêtres pédophiles ou francs-maçons, elle ne les encourage absolument pas, contrairement à Anonymous !

    Pour les Anonymous italiens, l’Eglise représente une cible de choix: ce n’est pas la première fois que des sites institutionnels catholiques ou des mails privés se retrouvent mis sur la place publique.

  15. Line dit :

    Quand l’homme ne croit pas en Dieu, les expériences sur ses semblables sont possibles. Un être humain ne vaut pas mieux qu’un animal !

    Les expériences actuelles sur les uterus artificiels devraient être interdites car pas au point !

    Et est-ce vraiment nécessaire quand on sait que l’enfant ne sera plus en contact avec sa mère ? Pourquoi donc toujours vouloir à tout pris, séparer le petit de l’homme de sa famille ?

  16. Anne dit :

    La crémation qui est en ce moment à la mode, n’est-il pas aussi une laïcisation de la mort ?

    Tenue initialement par les athées, marquant par là leur foi en un nihilisme de l’âme et du corps, elle fut autorisée par l’Etat dès 1887. L’Eglise aujourd’hui l’accepte (décret De cadaverum crematione de 1963) car on ne peut pas dire non plus qu’elle remet en cause la foi en la résurrection des morts.

    http://www.vatican.va/archive/FRA0013/_P7V.HTM#150

    Reste que la violence de l’acte, sans même parler de son bilan carbone, est particulièrement terrible et marquante. La décomposition accélérée d’un corps, dans une attente de près d’une heure 30 est décidée, n’est-elle pas voulue par les parents ou les exécutants de la volonté du défunt ? ( le corps aimé est soumis à une chaleur de 1 200 degrés !)

    N’est-elle pas aussi très symboliquement, un prolongement de la philosophie contemporaine de maîtrise des éléments et de sa propre destinée, dans une indépendance à Dieu ? Car ce corps n’est-il pas élément créé par Dieu ?

    Sur le plan religieux, souvent parfaitement vide, cette attente crématoire sans prière, semble nier l’espérance chrétienne et parfaire la volonté de l’homme par-dessus les forces mystérieuse de la Création dont nous faisons partie en refusant la parousie du Christ, qui, comme au jour de la Résurrection, fera se lever les corps dans la gloire de Dieu.

  17. Otho dit :

    « Pour mettre en place un gouvernement mondial, il est nécessaire de retirer des esprits leur individualisme, leur loyauté aux traditions familiales, leur patriotisme national, et leurs dogmes religieux. »
    George Brock Chisholm (1896-1971), ex-directeur de l’Organisation Mondiale de la Santé

    « Nous travaillons présentement discrètement de toutes nos forces, pour retirer du fonctionnement des états nations du monde cette mystérieuse force appelée souveraineté. »
    Arnold Toynbee (1889-1975), historien et philosophe anglais, lors d’un discours à Copenhague, en 1931

    « Comme la civilisation devient plus complexe, et que la nécessité d’un gouvernement invisible a été démontrée de façon croissante, les moyens techniques par lesquels l’opinion publique peut être régimentée ont été inventés et développés. Avec la presse écrite et les journaux, le téléphone, le télégraphe, la radio et les avions, les idées peuvent êtres rapidement répandues, voire instantanément, à travers l’Amérique toute entière. »
    Edward Bernays (1891-1995), auteur et ancien dirigeant de CBS Television, dans son livre « Propaganda », publié en 1928

    « L’individu peut penser que la réalité la plus importante est sa propre existence, mais il ne s’agit seulement que de son propre point de vue. Tout cela manque de perspective historique. L’homme n’a pas le droit de développer son propre esprit, même si cette orientation libérale est attirante. Nous devons contrôler électriquement le cerveau. Un jour les armées et les généraux seront contrôlés par des stimulations électriques du cerveau. »
    Dr. Jose M.R. Delgado, Directeur de la « Yale University Neuropsychiatry Medical School » et auteur du livre « Physical Control of the Mind, Toward a Psychocivilized Society »

    « Depuis l’époque des Spartacus, Weishaupt, Karl Marx, Trotski, Belacoon, Rosa Luxembourg et Ema Goldman, cette conspiration mondiale a connu une croissance constante. Cette conspiration a joué un rôle décisif et identifiable dans la Révolution Française. Elle a été le berceau de tous les mouvements subversifs pendant le 19e siècle. Et finalement, ce groupe de personnalités extraordinaires du monde secret des grandes villes d’Europe et d’Amérique ont saisi le peuple Russe par les cheveux, et sont maintenant devenus les maîtres incontestables de cet énorme empire. »
    Winston Churchill (1874-1965), Premier Ministre de la Grande-Bretagne de 1940 à 1945 et de 1951 à 1955, cité dans le London Press, en 1922

    « Les nouvelles sont ce que nous voulons supprimer. Tout le reste est de la publicité. »
    Frank Reuven, journaliste, producteur, et ex-president de NBC News

    « Nous disons aux gens ce qu’ils ont besoin de savoir, pas ce qu’ils veulent savoir. »
    Frank Sesno, vice-président du réseau CNN News

    « Notre travail est de donner aux gens non pas ce qu’ils veulent, mais ce que nous décidons qu’ils doivent avoir. »
    Richard Salant, ex-président de CBS News

    « Nous vivons dans un monde sale et dangereux. Il y a des choses que le grand public n’a pas besoin de connaître, et ne devrait pas connaître. Je crois que la démocratie prospère quand le gouvernement peut prendre des actions légitimes pour garder ses secrets, et quand la presse peut décider de publier ce qu’elle sait ou non. »
    Katherine Graham, éditeure du Washington Post et Bilderberg

    « Il y a un plan systématique pour utiliser les concepts affrontement de façon à réarranger les pièces sur l’échiquier mondial. Tout ceci est en rapport avec le Nouvel Ordre Mondial, le Globalisme et les affronts à la souveraineté nationale auxquels nous assistons. Occasionnellement, les globalistes qui veulent un Gouvernement Mondial Unique doivent se tourner vers la guerre pour accélérer les choses. »
    Joel Skousen, expert américain de renommée mondiale en sécurité intérieure et lois constitutionnelles

  18. Tonio dit :

    Depuis 1789, les catholiques sont confrontés aux totalitarismes, fruits d’un monde qu’ils veulent sans Dieu :

    Exemple : 16 novembre 1793. À Nantes, l’infâme Carrier fait noyer 90 prêtres réfractaires dans la Loire.

    Certains ont inventé la chambre à gaz, Jean-Baptiste Carrier, lui, a mis au point la « déportation verticale » dans le fleuve. L’objectif est toujours le même : éliminer rapidement et à moindres frais des condamnés trop nombreux. Pour se faire la main, l’envoyé de Paris, chargé de mettre fin à la révolte vendéenne par tous les moyens, commence avec 90 prêtres réfractaires emprisonnés à Nantes. Il demande à son bras armé, l’adjudant général Guillaume Lamberty, et à ses hommes, la compagnie Marat, de les noyer dans la Loire, le « fleuve républicain ».

    C’est ainsi que, le 16 novembre 1793, à la nuit tombée, la femme Pichot voit débarquer, dans son auberge de la Sécherie, Lamberty, son adjoint Fouquet et quelques hommes à la mine patibulaire. Ce n’est pas la première fois qu’ils viennent. Voilà quelques jours, ils ont demandé aux menuisiers de Baudet d’installer des trappes au fond de gabares, des péniches à fond plat. Bizarre ! Mais la femme Pichot n’est pas née de la dernière pluie. Elle se doute que cette activité a un rapport avec les prêtres réfractaires enfermés dans la galiote ancrée à proximité, La Gloire. Ne serait-ce pas pour les noyer ? Mais elle se garde d’en parler, ne voulant pas subir les foudres révolutionnaires, comme on dit.

    Ces prêtres emprisonnés sont au nombre de 90. Pour certains, cela fait plusieurs mois qu’ils ont été arrêtés pour avoir refusé de prêter le serment de la constitution civile du clergé. Le 25 octobre, le Comité révolutionnaire de Nantes les a fait emmener dans une prison flottante, La Gloire, ancrée devant la Sécherie. Le plan de Lamberty, on l’a compris, est de faire transférer les malheureux sur les gabares modifiées qui seront coulées au milieu du fleuve. La veille, le 15 novembre, il a demandé au commandant chargé de la surveillance des prêtres de supprimer toute garde cette nuit-là afin qu’il n’y ait pas de témoins de la noyade. Il fait même preuve d’un machiavélisme admirable en faisant croire aux prisonniers qu’ils seront emmenés la nuit suivante au château de la Musse et leur recommande donc de déposer entre les mains du commandant tous leurs objets précieux qui leur seront rendus une fois arrivés dans leur nouvelle prison

    http://www.lepoint.fr/c-est-arrive-aujourd-hui/16-novembre-1793-a-nantes-l-infame-carrier-fait-noyer-90-pretres-refractaires-dans-la-loire-16-11-2012-1529655_494.php

  19. Ursule dit :

    Cette sinistre religion de la laïcité va avoir des répercussions sur la liberté des Français !

    Les partisans du «mariage pour tous» ont tendance à identifier leur combat avec celui de la liberté individuelle. Malheureusement, c’est exactement le contraire. Si vous n’êtes pas d’accord avec cette redéfinition du mariage, quand celle-ci sera imposée par la loi, aurez-vous le droit de le dire ?

    Les églises ou les communautés qui ne reconnaissent pas le «mariage» homosexuel ne seront-elles pas passibles de pénalités et ne feront-elles pas l’objet de poursuites judiciaires fondées sur des lois anti-discrimination ? Allons plus loin, une telle redéfinition du mariage signifie en réalité la négation du mariage traditionnel fondé sur la différence sexuelle, protection irremplaçable et inestimable de l’enfant.

    On peut parler de véritable dérive totalitaire quand on observe la police de la pensée homosexuelle à l’oeuvre au Canada et aux États-Unis. Six États américains, dont New-York récemment, on légalisé le «same-sex marriage». Récemment, plusieurs médias aux États-Unis ont comparé ceux qui s’opposent au mariage des homosexuels à ceux qui, au XIXe siècle, étaient en faveur de l’esclavage et ceux qui, au XXe siècle, s’opposaient à la déségrégation. La diabolisation est en marche.

    Mais le projet totalitaire des lobbies LGBT ne s’arrête pas là. En Amérique du Nord, le soutien au mariage traditionnel peut désormais être passible de graves sanctions. C’est le cas d’un photographe au Nouveau-Mexique, qui a été condamné à verser une amende de 7 000 $ pour avoir refusé de photographier un mariage lesbien, ou bien celui du service de rencontres eHarmony, qui a été forcé d’accueillir des homosexuels sous peine d’une amende de 2 millions de dollars.

    Récemment encore, Damian Goddard, un journaliste sportif de l’émission «Connected» sur la chaîne canadienne de langue anglaise Sportsnet, a été licencié pour avoir déclaré son opposition au mariage homosexuel. Dans un tweet, il avait écrit : «Je soutiens entièrement et de tout coeur Todd Reynolds et sa défense du sens traditionnel et authentique du mariage». Le porte-parole de Sportsneta déclaré : «Damian Goddard ne convient plus à notre entreprise ».

    Aux États-Unis, dans les États qui ont légalisé les unions civiles ou le mariage homosexuel, des agences d’adoption catholiques ont été fermées ou ont perdu leur statut d’exonération fiscale pour avoir refusé de laisser les couples homosexuels adopter des enfants.

    Le droit des parents d’éduquer leurs enfants selon leurs propres convictions est aussi menacé. En Californie, le gouverneur Jerry Brown a signé une loi qui est entrée en vigueur en janvier 2012 et qui exige que les écoles publiques ajoutent des leçons sur l’histoire des gays dans leurs classes d’études sociales. Cette loi, intitulée SB48, fait obligation d’inclure dans les manuels d’histoire destinés aux élèves, dès la maternelle, collégiens et étudiants des établissements d’enseignement public de l’État, les «importantes contributions» des homosexuels, bisexuels et transgenres à la société américaine.

  20. Luc dit :

    Il faut tout de même admettre que le Noël de cette religion a certains avantages :

    Voici les primes que verse le gouvernement à ses collaborateurs pour la fin d’année. Comme quoi la crise n’est pas pour tout le monde. Et dans cette religion de la laïcité, le partage est inexistant !

    P.M. J.M. AYRAULT :Budget primes: 5 850 000 EUR
    Nbre de membres de son équipe: 456
    Soit 12 829 EUR en moyenne par personne.

    VALLS : Budget primes: 1 547 532 EUR
    Nbre de membres de son équipe: 252
    Soit 6 141 EUR en moyenne par personne.

    TAUBIRA : Budget primes: 983 000 EUR
    Nbre de membres de son équipe: 169
    Soit 5 817 EUR en moyenne par personne.

    TOURAINE : Budget primes: 878 408 EUR
    Nbre de membres de son équipe: 64
    Soit 13 725 EUR en moyenne par personne.

    MONTEBOURG : Budget primes: 679 058 EUR
    Nbre de membres de son équipe: 57
    Soit 11 913 EUR en moyenne par personne.

    BELKACEM : Budget primes: 552 001 EUR
    Nbre de membres de son équipe: 47
    Soit 11 745 EUR en moyenne par personne.

    MOSCOVICI : Budget primes: 730 304 EUR
    Nbre de membres de son équipe: 67
    Soit 10 900 EUR en moyenne par personne.

    FABIUS : Budget primes: 1 091 082 EUR
    Nbre de membres de son équipe: 150
    Soit 7 274 EUR en moyenne par personne.

    DUFLOT : Budget primes: 580 950 EUR
    Nbre de membres de son équipe: 57
    Soit 10 192 EUR en moyenne par personne.

    PEILLON : Budget primes: 616 000 EUR
    Nbre de membres de son équipe: 61
    Soit 10 098 EUR en moyenne par personne.

    LEBRANCHU : Budget primes: 543 636 EUR
    Nbre de membres de son équipe: 55
    Soit 9 884 EUR en moyenne par personne.

    FIORASO : Budget primes: 564 000 EUR
    Nbre de membres de son équipe: 58
    Soit 9 724 EUR en moyenne par personne.

    LUREL : Budget primes: 552 347 EUR
    Nbre de membres de son équipe: 63
    Soit 8 767 EUR en moyenne par personne.

    FILIPPETTI : Budget primes: 642 710 EUR
    Nbre de membres de son équipe: 91
    Soit 7 063 EUR en moyenne par personne.

    SAPIN : Budget primes: 500 291 EUR
    Nbre de membres de son équipe: 75
    Soit 6 671 EUR en moyenne par personne.

    FOURNEYRON : Budget primes: 541 770 EUR
    Nbre de membres de son équipe: 53
    Soit 10 222 EUR en moyenne par personne.

    BATHO : Budget primes: 900 720 EUR
    Nbre de membres de son équipe: 173
    Soit 5 206 EUR en moyenne par personne.

    LE FOLL : Budget primes: 370 457 EUR
    Nbre de membres de son équipe: 75
    Soit 4 939 EUR en moyenne par personne.

    PINEL : Budget primes: 466 268 EUR
    Nbre de membres de son équipe: 39
    Soit 11 956 EUR en moyenne par personne.

    BRICQ : Budget primes: 454 052 EUR
    Nbre de membres de son équipe: 38
    Soit 11 949 EUR en moyenne par personne.

    LE DRIAN : Budget primes: 967 238 EUR
    Nbre de membres de son équipe: 158
    Soit 6 122 EUR en moyenne par personne.

    Total : près de 20 millions.

    http://www.dreuz.info/2013/01/pour-les-ptits-cadeaux-le-gouvernement-nconnait-pas-la-crise/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

  21. Tom dit :

    Pour Peillon, ministre de l’Education (perverse), une laïcité anti-religieuse ne marche pas. Il faut créer une nouvelle religion pour abattre une fois pour toute la religion catholique !

    -http://www.dailymotion.com/video/x704hn_la-revolution-fr-n-est-pas-terminee_creation#.UeKO8Vl9iM0.twitter

    Et la liberté du citoyen, il en fait quoi ?

  22. Line dit :

    La destruction de la Sainte Messe ou le plan maçonnique pour la destruction de la Sainte Messe en 33 points. Directives du Grand Maître de la Maçonnerie aux Évêques maçons catholiques.
    Article de la revue italienne « Téologica » (La revue de la nouvelle évangélisation n°14 mars/avril 1998)

    Tous les confrères maçons devront rendre compte des progrès de ces dispositions décisives. Reconnu de nouveau en octobre 1993 comme plan progressif vers le stade final. Tous les maçons occupés dans l’Église doivent les accueillir et les réaliser.

    1 – Enlever une fois pour toutes Saint Michel, protecteur de l’Église Catholique, de toutes les prières à l’intérieur et à l’extérieur de la Sainte Messe. Enlever les statues en affirmant qu’elles détournent de l’adoration du Christ.

    2 – Enlever les exercices pénitentiels du carême comme : l’abstinence de viande le vendredi et aussi le jeûne; empêcher tout acte d’abnégation. A leur place doivent être favorisés les actes de joie, de bonheur et d’amour du prochain. Dites : « Le Christ a déjà mérité pour nous le Paradis. » Dites à tous qu’ils doivent se préoccuper sérieusement de leur santé. Encouragez la consommation de viande, surtout de porc.

    3 – Chargez les pasteurs protestants de réexaminer la Sainte Messe et de la désacraliser. Semez les doutes sur la Présence Réelle de Jésus-Christ dans l’Eucharistie et confirmez que l’Eucharistie – en meilleure union de pensée avec les protestants – est seulement pain et vin et entendu comme symbole. Disséminez les protestants dans les séminaires et les écoles. Encouragez l’œcuménisme comme voie vers l’unité. Accusez celui qui croit en la Présence Réelle comme subversif et désobéissant à l’Église.

    4 – Interdisez la liturgie latine de la Sainte Messe, adoration et chants, car ils communiquent un sentiment de mystère et de déférence. Présentez les comme enchantements de devins. Ainsi les hommes cesseront de considérer les prêtres comme des personnes d’intelligence supérieure et de les respecter comme porteurs des mystères divins.

    5 – Encouragez les femmes à ne pas se couvrir avec le voile à l’Église. Les cheveux sont sexy. Prenez les femmes comme lectrices et faites les revendiquer le droit à la prêtrise. Présentez la chose comme une idée démocratique. Fondez un mouvement de libération de la femme. Qui entre dans l’Église doit porter des habits négligés pour s’y sentir comme à la maison. Cela affaiblira l’importance de la Messe.

    6 – Découragez les fidèles de prendre la Sainte Communion à genoux. Dites aux Soeurs de faire perdre l’habitude de tenir les mains jointes aux enfants, avant et après la communion. Dites-leur que Dieu les aime tels qu’ils sont et qu’il désire qu’ils se sentent tout à fait à l’aise. Éliminez dans l’Église l’habitude d’être à genoux et toute génuflexion. Enlevez les agenouilloirs et les prie-Dieu. Dites aux personnes que durant la Messe elles doivent attester de leur Foi debout.

    7 – Éliminez la musique sacrée de l’orgue; introduisez guitares, cithare, tambourin, piétinement et rires dans les églises. Cela détachera les gens de la prière personnelle et des conversations avec Jésus. Exécutez autour de l’autel des danses liturgiques en vêtements excitants, des théâtres et des concerts.

    8 – Enlevez le caractère Sacré des chants à la Mère de Dieu et à saint Joseph. Présentez leur vénération comme idolâtrie. Rendez ridicule ceux qui persistent. Introduisez des chants protestants. Cela donnera l’impression que l’Église Catholique admet finalement que le Protestantisme est la vraie religion ou du moins qu’elle est égale à celle de l’Église Catholique.

    9 – Éliminez tous les hymnes, ainsi que ceux à Jésus, car ils font penser au bonheur et à la sérénité qui proviennent de la vie de mortification et de pénitence pour Dieu, dès l’enfance. Introduisez les chants nouveaux, seulement pour convaincre que les rites précédents étaient en quelque sorte faux. Assurez-vous que dans chaque Messe il y ait au moins un chant dans lequel le Nom de Jésus n’est pas mentionné et qu’au contraire il ne parle que d’amour, de tolérance et d’unité. Ne mentionnez pas Jésus, faites interdire toute annonce de l’Eucharistie.

    10 – Enlevez toutes les reliques des Saints des Autels et, dans la foulée, enlevez même les Autels. Remplacez-les par des tables païennes, privées de consécrations, qui peuvent être utilisées pour offrir des sacrifices humains au cours de messes sataniques. Éliminez la Loi ecclésiastique qui veut la célébration de la Sainte Messe seulement sur des Autels contenant des reliques de Saints.

    11 – Interrompez la pratique de célébrer la Sainte Messe en présence du Saint Sacrement dans le tabernacle. N’admettez aucun Tabernacle sur les Autels utilisés pour la célébration de la Sainte Messe. La table doit avoir l’aspect d’une table de cuisine. Elle doit être transportable pour exprimer qu’elle n’est pas sacrée, mais doit servir à une double fonction comme par exemple, table de conférence ou pour jouer aux cartes. Plus tard, tâchez de joindre au moins une chaise à cette table. Le prêtre devra y prendre place pour indiquer qu’après la communion il se repose comme après un repas. Le prêtre ne doit jamais se mettre à genoux durant la Messe, ni faire la génuflexion. Au repas, en fait, on ne s’agenouille pas. La chaise du prêtre doit être mise à la place du Tabernacle. Encouragez les gens à vénérer et même à adorer le prêtre plutôt que l’Eucharistie, à obéir à lui plutôt qu’à l’Eucharistie (comprendre ici ne plus adorer Jésus dans sa présence réelle). Dites aux gens que le prêtre est leur Christ, leur chef. Placez le Tabernacle dans un local différent, hors de la vue.

    12 – Faites disparaître les Saints des calendriers ecclésiastiques, toujours quelques-uns aux temps déterminés. Interdisez aux prêtres de prêcher sur les Saints, sauf de ceux qui sont dans l’Évangile. Dites au peuple que d’éventuels Protestants dont la présence dans les églises catholiques est souhaitable, pourraient s’en scandaliser. Évitez tout ce qui perturbe les Protestants.

    13 – Dans la lecture de l’Évangile, omettez l’adjectif  » Saint « , par exemple au lieu de dire  » Évangile selon Saint Jean  » dites  » Évangile de Jean.  » Cela fera penser aux gens de ne plus devoir les vénérer. Écrivez continuellement de nouvelles bibles jusqu’à ce qu’elles soient identiques à celles des Protestants. Omettez l’adjectif  » Saint  » dans l’expression  » Esprit Saint.  » Cela ouvrira la route. Mettez en évidence la nature féminine de Dieu comme d’une mère pleine de tendresse. Éliminez l’usage de  » Père.  »

    14 – Faites disparaître tous les livres personnels de piété et détruisez-les. En conséquence cesseront aussi les litanies du Sacré Coeur, de la Mère de Dieu, de Saint Joseph et aussi la préparation à la Sainte Communion. Ainsi deviendra aussi superflu le remerciement après la communion.

    15 – Faites disparaître aussi toutes les statues et les images des anges. Pourquoi les statues de nos ennemis devraient-elles rester à nos pieds ? Dites que les anges sont des mythes et des petites histoires pour endormir les enfants. Ne pas permettre les discours sur les anges car cela heurterait nos amis protestants.

    16 – Abrogez l’exorcisme mineur pour expulser les démons; engagez-vous à cela, annoncez que les diables n’existent pas. Expliquez que c’est la manière adoptée par la Bible pour désigner le mal et que sans un méchant, il n’a pas d’histoire intéressante. Ainsi les gens ne croiront pas à l’existence de l’enfer ni ne craindront plus de pouvoir y tomber. Répétez que l’enfer n’est rien d’autre que l’éloignement de Dieu et qu’il n’y a rien de terrible en cela puisqu’il s’agit de la même vie qu’ici sur terre.

    17 – Enseignez que Jésus était seulement un homme qui avait des frères et des sœurs et qui avait haï les détenteurs du pouvoir. Expliquez qu’il aimait la compagnie des prostituées, spécialement Marie-Madeleine; qu’il n’avait rien à faire de s’occuper d’églises ou de synagogues. Dites qu’il avait conseillé de ne pas obéir aux chefs du clergé; expliquez qu’il était un grand maître mais qu’il avait dévié du bon chemin quand il nia l’obéissance aux chefs de l’Église. Découragez le discours sur la croix comme victoire, au contraire présentez-la comme faillite.

    18 – Souvenez-vous que vous pouvez induire les sœurs vers la trahison de leur vocation si vous les prenez par la vanité, leur charme et leur beauté. Faites leur changer l’habit ecclésiastique et cela les portera tout naturellement à rejeter leur rosaire. Révélez au monde que dans leurs couvents il y a des dissensions. Cela desséchera leur vocation. Dites aux sœurs qu’elles ne seront plus acceptées si elles n’enlèvent pas l’habit. Favorisez le discrédit de l’habit ecclésiastique aussi parmi le peuple.

    19 – Brûlez tous les catéchismes. Dites aux enseignants de religion d’enseigner à aimer les créatures de Dieu plutôt que Dieu lui-même. Le fait d’aimer ouvertement est témoignage de maturité. Faites que le terme  » sexe  » devienne une parole d’usage quotidienne dans vos classes de religion. Introduisez des images de sexe dans les leçons religieuses pour enseigner aux enfants la réalité. Assurez-vous que les images soient claires. Encouragez les écoles à devenir des penseurs progressistes en matière d’éducation sexuelle. Introduisez l’évolution sexuelle par l’intermédiaire de l’autorité des évêques, aussi les parents n’auront plus rien contre.

    20 – Étouffez les écoles catholiques en empêchant les vocations de sœurs. Révélez aux sœurs qu’elles sont des assistantes sociales sous-payées et que l’Église est en train de les éliminer. Insistez sur le fait que l’enseignant laïc catholique reçoit le même salaire que celui des écoles laïques. Employez des enseignants non catholiques. Les prêtres doivent recevoir le même salaire que les emplois équivalents dans le monde. Tous les prêtres doivent déposer leur veste religieuse et leur croix de manière à pouvoir être acceptés par tous. Rendez ridicules ceux qui ne s’alignent pas.

    21 – Anéantissez le Pape, détruisant ses universités. Désunissez les universités du pape, disant que de cette façon le gouvernement pourrait les subventionner. Remplacez les noms des instituts religieux par des noms profanes, pour favoriser l’œcuménisme. Par exemple au lieu de  » École de l’immaculée Conception  » dites :  » École Supérieure Nouvelle.  » Instituez un service d’oecuménisme dans tous les diocèses et préoccupez-vous qu’il soit contrôlé par des protestants. Interdisez les prières pour le Pape et envers la Sainte Vierge parce qu’elles découragent l’oecuménisme. Annoncez que les autorités du lieu sont seules compétentes. Soutenez que le Pape n’est qu’une figure représentative. Expliquez au peuple que l’enseignement du Pape ne sert que pour alimenter les conversations mais qu’en dehors de cela il est sans importance.

    22 – Combattez l’autorité du Pape, en mettant une limite d’âge à sa fonction. Réduisez-la peu à peu, expliquez que vous voulez le préserver d’un travail excessif.

    23 – Soyez audacieux. Affaiblissez le Pape en introduisant des synodes d’évêques. Le Pape deviendra alors seulement une figure représentative comme en Angleterre où la Chambre Haute et la Chambre Basse règnent et donnent leurs ordres à la reine. Ensuite affaiblissez l’autorité de l’évêque, donnant vie à une institution concurrente au niveau des presbytérats. Dites qu’ainsi les prêtres reçoivent de cette manière l’attention qu’ils méritent. Enfin affaiblissez l’autorité du prêtre avec la constitution de groupes de laïcs qui dominent les prêtres. De cette manière naîtra une haine telle que directement les cardinaux abandonneront l’Église et alors l’Église sera démocratique… L’Église Nouvelle…

    24 – Réduisez les vocations au sacerdoce, faisant ainsi perdre aux laïcs la crainte révérencielle envers les prêtres. Le scandale public d’un prêtre anéantira des milliers de vocations. Louez les prêtres, qui pour l’amour d’une femme ont su tout laisser de leur ministère. Définissez-les héroïques. Honorez les prêtres réduits à l’état laïc comme de véritables martyrs, opprimés à tel point de ne plus pouvoir supporter davantage. Condamnez aussi comme un scandale que nos confrères maçons dans le sacerdoce doivent être connus par leur nom. Soyez tolérant avec l’homosexualité dans le clergé. Dites au peuple que les prêtres souffrent de solitude.

    25 – Commencer à fermer les églises à cause de la pénurie de prêtres. Définissez bonne et économique une telle pratique. Expliquez que Dieu écoute partout les prières. De cette manière les églises deviennent d’extravagants gaspillages d’argent. Fermez avant tout les Églises où se pratiquent la piété traditionnelle.

    26 – Utilisez des commissions de laïques et de prêtres faibles dans la foi qui condamnent et réprouvent sans difficulté toute apparition de Marie et tout miracle apparent, spécialement de l’Archange Saint Michel. Assurez-vous que rien de cela ne recevra l’approbation selon Vatican II. Appelez désobéissance à l’autorité si quelqu’un obéit aux révélations ou réfléchit sur celles-ci. Indiquez les voyants mystiques comme désobéissants aux autorités ecclésiastiques. Faites perdre l’estime de leur nom, alors personne ne pensera plus à tenir compte de leur message.

    27 – Élisez un antipape. Affirmez qu’il ramènera les protestants dans l’Église et peut-être même les Hébreux. Un antipape pourra être élu si le droit de vote était donné aux Évêques. Alors seront élus tant d’antipapes que sera intronisé un Antipape comme compromis. Affirmez que le vrai Pape est mort.

    28 – Enlevez la confession avant la communion, aux enfants dès les premières classes, ainsi ils s’en moqueront tout à fait quand ils seront dans les classes supérieures. Alors la confession disparaîtra. Introduisez (en silence) la confession communautaire avec l’absolution en groupe. Expliquez au peuple que la chose arrive à cause de la pénurie de prêtres.

    29 – Faites distribuer la communion par les femmes et des laïcs. Commencez en déposant la communion sur la main, comme les protestants, au lieu de sur la langue. Expliquez que le Christ faisait ainsi. Recueillez quelques Hosties pour les  » messes noires  » dans nos temples. Ensuite distribuez, au lieu de la communion personnelle, une coupe d’hosties non consacrées qui peut-être portée à la maison. Expliquez que de cette façon doivent être pris les dons divins dans la vie de tous les jours. Placez des distributeurs automatiques d’hosties pour les communions et appelez-les, tabernacles. Dites que des signes de paix doivent être échangés. Encouragez les gens à se déplacer dans l’église pour interrompre les dévotions et les prières. Ne faites pas le signe de la croix, faites plutôt un signe de paix. Expliquez que Jésus aussi s’est déplacé pour saluer ses disciples. Ne consentez aucune concentration dans de tels moments. Les prêtres doivent tourner le dos à l’Eucharistie et honorer le peuple.

    30 – Après que l’antipape sera élu, dissolvez les synodes d’évêques, les associations de prêtres et les conseils paroissiaux. Interdisez à tous les religieux de mettre en discussion, sans permission, ces nouvelles dispositions. Expliquez que Dieu aime l’humilité et déteste ceux qui aspirent à la gloire. Accusez de désobéissance envers l’autorité ecclésiastique tous ceux qui posent des questions. Découragez l’obéissance envers Dieu. Dites aux gens qu’ils doivent obéir à leur supérieurs ecclésiastiques.

    31 – Conférez au pape (antipape) le maximum de pouvoir : choisir ses propres successeurs. Ordonnez, sous peine d’excommunication, à tous ceux qui aiment Dieu de porter le signe de la Bête. Mais ne l’appelez pas  » signe de la Bête.  » Le signe de la croix ne doit plus être fait, ni porté sur les personnes (on ne doit plus bénir). Faire le signe de la croix sera désigné comme idolâtrie et désobéissance.

    32 – Déclarez faux les dogmes précédents, sauf celui de l’infaillibilité du Pape. Proclamez Jésus un révolutionnaire en faillite. Annoncez que le vrai Christ viendra bientôt. Seulement l’antipape élu doit être obéi. Dites au peuple qu’il faut s’incliner quand son nom est prononcé.

    33 – Ordonnez à tous les sujets du pape de combattre en saintes croisades pour étendre l’unique religion mondiale. Satan sait où se trouve tout l’or perdu. Sans pitié, faites la conquête du monde ! Tout cela apportera à l’humanité ce qu’elle a toujours désiré :  » l’époque d’or de la paix « .

    En 1987, peu avant son accident mortel d’avion, Michel Baroin déclarait confidentiellement  » Nous avons parmi nous au Grand Orient 64 Évêques français soit francs- maçons, soit en amitié avec la secte « 

  23. Benoit dit :

    Mgr Minnerath, archevêque de Dijon, dénonce la laïcité, devenue religion de la République :

    « Des interprétations outrancières de la notion de laïcité visent à restreindre progressivement l’espace couvert par la liberté de religion. On tend à étendre la laïcité à la société entière, en faisant croire que la laïcité consiste à effacer tout signe religieux et toute conviction religieuse de l’espace public et à confiner la religion dans l’espace privé. En fait, on s’achemine vers un retour à la situation antérieure à l’invention de la liberté de religion où le pouvoir politique régentait tout l’humain, y compris la sphère que le christianisme lui a arrachée au profit de la liberté humaine. En France, depuis la Révolution il existe un courant visant à éradiquer le christianisme en lui substituant une religion séculière : culte de la Raison, de la République, etc. Ces tendances se manifestent encore de nos jours où des ministres déclarent ouvertement vouloir introduire la laïcité comme « une religion pour la République » avec l’esprit républicain pour credo, les enseignants comme clergé. La religion redeviendrait ce qu’elle était avant le christianisme : une religion civile et un moyen pour le pouvoir de dominer entièrement les hommes. Il ne suffit pas de déclarer la liberté de conscience et la liberté individuelle d’avoir des opinions religieuses, si l’Etat tout-puissant ne reconnaît pas d’interlocuteurs qui prennent en charge la liberté de conscience et de religion. En ne reconnaissant pas d’interlocuteur chargé de cette dimension spirituelle, l’Etat a naturellement tendance à réinvestir le champ de la liberté intérieure pour formater des citoyens manipulables à l’envie.

    Les courants laïcistes entretenus par des sociétés secrètes et des réseaux bien connus semblent d’ailleurs en décalage avec la postmodernité relativiste et antiautoritaire. Il est absurde aujourd’hui de considérer les chrétiens comme des menaces à la République, à la liberté et aux droits de l’homme. Ils sont ceux qui s’engagent le plus dans les associations en défense des plus défavorisés et qui paient de leur personne pour plus de justice. De même il n’y a aucune contradiction entre la foi chrétienne et la recherche scientifique. La connaissance par la foi ne s’oppose nullement à la connaissance scientifique. C’est sur le terreau du christianisme que la méthode scientifique est née, tout comme la distinction entre la sphère religieuse et la sphère politique.

    Ces courants n’ont pas compris que le lien social ne s’impose pas par l’idéologie, mais qu’il nait de la liberté. On admet généralement que les sociétés démocratiques vivent sur des principes qu’elles sont incapables de fournir et qui ont leurs racines dans des visions du monde et de l’homme irriguées par les religions. Le laïcisme antireligieux n’a rien appris des dérives totalitaires du XXe siècle. C’est déplorable. Nous affirmons que la doctrine sociale de l’Eglise offre un espace de liberté et de respect mutuel autrement consistant que les rêves d’enfermement des hommes dans des idéologies sans ouverture vers le haut. La laïcité ne doit pas devenir une religion séculière. La liberté de religion, comprise comme possibilité de chercher Dieu et la vérité, est garante du lien social. »

    http://www.catholique-dijon.cef.fr/content/pdf/Lettre-pastorale-Avent-2013.pdf

    • Andree dit :

      Vincent Peillon, juif alsacien, franc-maçon, déclare la guerre à la religion catholique et se permet de là rendre responsable de tous les maux de notre société.

      Et on est reparti comme en 14 ! Ou plutôt comme le 9 décembre 1905 ! Après 9 mois de débat houleux, la loi sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat est votée par le Sénat à 179 voix contre 103, sous l’impulsion d’Aristide Briand, député socialiste adepte de la laïcité. Le président de la République, Emile Loubet, proclame la nouvelle loi et le Journal Officiel la publiera dès le lendemain. Les biens d’Eglise seront confisqués, répertoriés et distribués à des associations cultuelles.

      Cette loi constitue une véritable révolution en mettant fin à un siècle de concordat napoléonien. Le pape Pie X la condamne formellement. Le gouvernement Clémenceau aura ainsi à gérer la crise des inventaires des biens mobiliers de l’Église, ce qui donnera lieu à des manifestations de violence.

      Rappel de la doctrine catholique qui comprend deux points : les principes et l’application des principes.

      A. Les Principes

      1. L’Église et l’État sont tous les deux des pouvoirs distincts, indépendants, chacun dans son domaine. « Dieu, dit LÉON XIII dans son Encyclique Immortale Dei, a divisé le gouvernement du genre humain entre deux puissances, la puissance ecclésiastique et la puissance civile : celle-là préposée aux choses divines, celle-ci aux choses humaines. Chacune d’elles en son genre est souveraine, chacune est renfermée dans des limites parfaitement déterminées, et tracées en conformité de sa nature et de son but spécial ». Il n’est donc pas vrai de prétendre, avec le césarisme et le libéralisme absolu, que l’État est le pouvoir souverain d’où découlent tous les droits, ceux de l’Église aussi bien que ceux des autres sociétés. Sans doute, l’Église est dans l’État, mais elle y est, comme société parfaite, et non comme une partie qui doit être subordonnée au tout. Chaque puissance est souveraine dans sa sphère, et cette sphère est tracée par la nature et la fin des deux sociétés. A l’Église donc les affaires spirituelles, c’est-à-dire tout ce qui se rapporte au salut des âmes : prédication de l’Évangile, administration des sacrements, célébration du culte divin, jugement sur la moralité des actes humains, etc. A l’État, les affaires temporelles, c’est-à-dire tout ce qui concerne les intérêts matériels de ses sujets et ce qui est requis pour le bien et la protection de la société, comme le pouvoir de déterminer les droits politiques des citoyens, les effets civils des contrats, d’établir des impôts, de lever des armées, de promouvoir les sciences et les arts, de punir les transgresseurs des lois civiles, etc.
      Les deux puissances étant souveraines, chacune dans leur sphère, il s’ensuit que l’une est subordonnée à l’autre pour tout ce qui n’est pas de son ressort. Donc l’Église est dépendante et subordonnée à l’État dans les questions temporelles : elle est indépendante et souveraine dans les questions spirituelles, et c’est du reste la condition de son existence. Car si l’Église était assujettie au pouvoir civil sur le terrain religieux, elle serait fractionnée en autant de parties qu’il y aurait d’États ; elle ne serait plus ni une, ni universelle, ni indéfectible : en un mot elle ne serait plus l’Église catholique.

      2. Bien qu’ils soient deux pouvoirs distincts et indépendants, l’Église et l’État ne doivent pas vivre séparés mais s’unir dans un mutuel accord. Et de cette union, Léon XIII donne les raisons dans son Encyclique Immortale Dei : « Leur autorité, dit-il en parlant des deux pouvoirs, s’exerçant sur les mêmes sujets, il peut arriver qu’une seule et même chose, quoique à des titres différents, ressortisse à la juridiction de l’une et l’autre puissance… Il est donc nécessaire qu’il y ait entre les deux puissances un système de rapports bien ordonné, non sans analogie avec celui qui dans l’homme constitue l’union de l’âme et du corps. » Ainsi, d’après la doctrine catholique, si l’Église et l’État ont des domaines distincts, ils ont aussi des frontières communes. Et comment en serait-il autrement, alors que les deux sociétés détiennent leurs pouvoirs de Dieu et s’adressent aux mêmes sujets ? Il est vrai que leurs fins sont différentes, mais celles-ci ne doivent jamais s’opposer entre elles, plus que cela, la fin temporelle, que poursuit l’État, manquerait son but si, en définitive, il n’était pas tenu compte de la fin éternelle et de la destinée future. Il peut donc arriver que les mêmes objets (ex. les écoles, le mariage, à la fois contrat civil et religieux), « quoique à des titres différents, ressortissent à la juridiction de l’une et de l’autre puissance », comme dit Léon XIII. Il peut arriver encore que certaines choses, temporelles de leur nature, rentrent dans l’ordre spirituel par leur destination et tombent de ce fait sous la juridiction de l’Église. Tel est le cas des lieux et des objets sacrés : églises, mobilier, servant au culte, biens destinés à l’entretien des ministres, etc. Sur ces différents points qui forment ce qu’on appelle les questions mixtes, on ne saurait contester la juridiction de l’Église. Il est. même permis d’aller plus loin et de dire que, à un certain point de vue, l’Église a un pouvoir indirect sur toutes les choses temporelles, non pas en tant qu’elles sont temporelles, mais parce qu’elles doivent toujours être des moyens d’atteindre la fin surnaturelle. C’est en vertu de ce pouvoir que les Papes du moyen âge se sont parfois élevés contre les princes qui abusaient de leur puissance, qu’ils sont allés jusqu’à les déposer comme indignes de la souveraineté et ont délié leurs peuples du serment de fidélité. Il suit de là que, en principe, s’il surgit des conflits, l’État doit céder, puisque son pouvoir est inférieur à celui de l’Église par sa nature et sa fin. En pratique, il convient qu’il y ait union entre les pouvoirs ; il faut que l’Église et l’État, loin de s’ignorer réciproquement, se parlent, fassent des conventions ou concordats et que ces derniers soient loyalement observés par tous les deux.

      B. Application des principes dans le cas d’un État catholique

      Dans l’hypothèse d’un État catholique, c’est-à-dire, là où les principes peuvent recevoir leur application, quels seront donc les devoirs réciproques de l’Église et de l’État ? L’on peut dire, d’une manière générale, que la concorde qui doit régner entre eux requiert :
      – 1) du côté négatif : que chaque puissance veille à ne pas violer les droits de l’autre et à ne pas entraver son action.
      – 2) du côté positif, que chacune mette au service de l’autre l’influence dont elle dispose pour le bien des deux sociétés.

      1. DEVOIRS DE L’ÉGLISE.
      L’Église doit prêter à l’État l’appui de son autorité et de ses œuvres. Qui ne voit du reste combien par sa doctrine elle peut travailler au bonheur des peuples puisque, d’une part, elle « fait remonter jusqu’à Dieu même l’origine du pouvoir, qu’elle impose avec une très grande autorité aux princes l’obligation de ne point oublier leurs devoirs, de ne point commander avec injustice ou dureté », et d’autre part, qu’elle « commande aux citoyens à l’égard de la puissance légitime, la soumission comme aux représentants de Dieu, et les unit aux chefs de l’État par les liens, non seulement de l’obéissance, mais du respect et de l’amour, leur interdisant la révolte et toutes les entreprises qui peuvent troubler l’ordre et la tranquillité de l’État » ? (Enc. Libertas). Ainsi, de l’influence de l’Église, l’État retirera un double profit. L’autorité des chefs, considérée, non pas uniquement comme l’expression de la volonté du peuple, mais comme venant de Dieu, revêtira un caractère sacré et se conformera mieux aux règles de la justice. Le peuple, à son tour, acceptera l’obéissance comme une soumission à la volonté de Dieu, qui, loin de l’humilier, ne peut que l’ennoblir.

      2. DEVOIRS DE L’ÉTAT.
      – Le premier devoir de l’État vis­-à-vis de la religion en général, c’est de rendre lui-même un culte social à Dieu. La raison seule démontre à l’évidence la nécessité de ce culte. Dieu n’est-il pas le maître des sociétés comme des individus ? Or, dit Léon XIII (Enc. Immortale Dei),« si la nature et la raison imposent à chacun de nous le devoir d’honorer Dieu d’un culte religieux, parce que nous sommes sous sa puissance, et parce que, sortis de lui, nous devons retourner à lui, la même loi oblige la communauté politique ». Le chef de l’État doit donc rendre hommage à Dieu au nom du peuple qu’il représente, en s’associant aux actes de religion qui s’accomplissent au sein de l’Église catholique. Nous disons « de l’Église catholique » car, bien que le culte de Dieu s’impose, antérieurement à toute religion révélée, il va de soi que, si Dieu a dit comment il voulait être adoré et servi, il y a obligation, non seulement pour les individus, mais pour le corps social, de se soumettre à ses ordres.
      – Le second devoir de l’État est de reconnaître tous les droits de l’Église, tels qu’ils découlent de sa constitution divine et que nous les avons décrits dans l’article précédent. L’État doit donc disposer la législation civile de manière à seconder et à développer la religion catholique. Il ne lui appartient pas de connaître lui-même des doctrines. « Il laissera, l’Église juger les novateurs et, s’ils s’obstinent dans leur révolte, les punir selon les lois canoniques, et les exclure de son sein. Mais il pourra prêter à l’autorité religieuse le pouvoir coercitif dont il dispose, pour arrêter une contagion dont les progrès seraient nuisibles à la société civile elle-­même. »
      http://www.salve-regina.com/salve/Les_relations_Eglise-Etat

      • Line dit :

        Le 7 juillet 1904 : les congrégations religieuses sont interdites d’enseigner, celles dont c’est la vocation sont interdites d’exister.

        Le Président du Conseil, Emile Combes, fait adopter une loi interdisant à toutes les congrégations religieuses d’enseigner. Cette loi fait fermer 2500 écoles ; mais avec l’ensemble des mesures prises par Ferry et Combes se sont 15874 écoles catholiques qui sont contraintes de fermer. Cette année est celle de la rupture des relations diplomatiques entre la France et le Vatican. C’est l’année de l’affaire des Fiches dans l’armée. Plus de 40 000 religieux sont ainsi mis à la rue. En octobre 1904, Saint Pie X écrit dans Supremi Apostolatus :

        « Actuellement une guerre impie a été soulevée et qui va se poursuivre presque partout contre Dieu. De nos jours, il n’est que trop vrai, les nations ont frémi et les peuples ont médité des projets insensés contre leur Créateur, et presque commun est devenu ce cri de ses ennemis : Retirez-vous de nous.… Qui pèse ces choses a le droit de craindre qu’une telle perversion des esprits ne soit le commencement des maux annoncés pour la fin des Temps, et leur prise de contact avec la terre, et que finalement le fils de perdition dont parle l’apôtre n’ait déjà fait son apparition parmi nous. »

  24. Lino dit :

    A Angers, on avait planté un arbre de la Liberté, cher à la franc-maçonnerie ! Il avait été une première fois coupé la nuit du 5 au 6 novembre. Mais le 9 décembre voilà que l’on en replante un autre en présence bien entendu d’un grand maitre du Grand Orient de France (les francs-macs adorent les superlatifs) La nuit du 9 au 10 décembre celui-là même est de nouveau abattu. Au pied de l’arbre sectionné il est écrit en rouge « A quand la séparation entre la FM et l’Etat ? »
    http://www.angersmag.info/Angers-le-nouvel-arbre-de-la-laicite-decapite_a8271.html

    Sans cette séparation, voilà ce que vont devenir les dix commandements :
    http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e2019b036963c1970d-pi

  25. Tom dit :

    Le roman d’anticipation d’Hugh Benson, « le Maître de la terre », écrit en 1903, imagine ce que sera la période antichristique. Ce pasteur anglican s’est converti au catholicisme en 1903. Dès 1906, il avait vu la place que prendraient l’électricité et les transports, y compris l’aéronautique, dans le siècle à venir. Il décrit la progression d’une société repoussant le surnaturel pour embrasser le matérialisme, préparant ainsi le terrain à l’avènement de l’Antéchrist, qu’il fixe au début du XXIème siècle.

    « L’humanitarisme est en train de devenir lui-même une religion organisée, malgré sa négation du surnaturel. Il s’est associé au panthéisme ; sous la direction de la franc-maçonnerie, il s’est créé des rites qu’il ne cesse point de développer ; et il possède lui aussi un Credo : l’homme est dieu, etc. Il a donc désormais un aliment effectif et réel pouvant être offert aux aspirations des âmes religieuses : il comporte lui aussi une part d’idéal, tout en ne demandant rien aux facultés spirituelles….. Autrefois, nous n’avions contre nous que le matérialisme pur et simple; et bien des hommes le trouvaient trop cru, trop grossier. Maintenant voilà la psychologie qui remplace l’ancien matérialisme et qui, au lieu de nier le surnaturel, se pique de l’admettre en l’expliquant à sa façon !…Le Nouvel Evangile apprenait à la population qu’il n’y avait d’autre dieu que l’homme, d’autres prêtres que les chefs d’Etats, ni d’autres prophètes que les maîtres d’école. »

    Dans son livre il parle d’un hymne universel. « Les vers étaient composés avec un heureux mélange de zèle et d’adresse pour l’exaltation de l’idée humanitaire. L’hymne entier avait une allure religieuse ; un chrétien même, à la condition de ne pas trop réfléchir, aurait pu le chanter sans scrupule. Et pourtant sa signification était assez claire : c’était la substitution de l’homme à Dieu comme objet du culte. L’auteur y avait introduit jusqu’à des paroles du Christ, disant, par exemple, que le Royaume de Dieu résidait dans le cœur de l’homme, et que la plus grande de toutes les grâces était la charité. » L’l’hymne maçonnique glorifie la liberté, l’égalité, la fraternité au lieu des vertus théologales de foi, espérance et charité.

    Il avait très bien compris que la vie selon la loi naturelle et la proximité avec la nature poussent l’âme à la contemplation divine, c’est pourquoi notre monde démoniaque nous en sépare et nous habitue aujourd’hui à agir et à penser à l’inverse de ces lois naturelles.

    « Les vertus naturelles s’étaient soudainement épanouies, tandis que les vertus surnaturelles avaient été méprisées. La philanthropie avait pris la place de la charité, le contentement celui de l’espérance, et la science s’était substituée à la foi. »

    Curieusement, son grand cérémoniaire de cette nouvelle religion de l’Antéchrist, porte le même nom que le pape actuel : Francis !

    Selon lui, « Jadis, dans les premiers temps du christianisme, l’attaque de satan s’était produite sur le corps, avec des fouets, avec du feu, et des bêtes féroces ; au seizième siècle, elle s’était produite sur l’intelligence ; au vingtième siècle, elle avait eu pour objet les ressorts les plus intimes de la vie morale et spirituelle. Maintenant, il semblait que l’assaut allait être dirigé des trois côtés à la fois. Cependant, ce qui méritait surtout d’être craint, c’était l’influence positive de l’humanitarisme. elui-ci arrivait entouré de puissance ; il saisissait vivement l’imagination ; affirmant sa vérité au lieu de chercher à la prouver, il pénétrait dans les âmes bien plus profondément qu’au moyen de discussions et de controverses ; il semblait se frayer un chemin, presque directement et sans résistance, jusqu’au plus secret des replis du cœur. Des personnes qui avaient à peine entendu son nom se déclaraient prêtes à y adhérer ; des prêtres avaient la sensation de l’absorber, comme naguère ils absorbaient Dieu dans la communion. L’âme naturellement chrétienne paraissait en train de devenir l’âme naturellement infidèle. On s’attendait à voir, d’un jour à l’autre, l’humanitarisme revêtir le déguisement de la liturgie et du Saint Sacrifice ; quand il aura réussi à obtenir l’adhésion des peuples pour ce déguisement sacrilège, c’en serait fait de la cause de l’Eglise, si Dieu ne consentait pas à intervenir. »

    Avec l’Antéchrist, « la Vie était l’unique source et l’unique principe de la religion naissante, la Vie revêtue des robes splendides du culte ancien. C’était un catholicisme sans christianisme, une divinisation admirable de l’humanité. ’objet de l’adoration n’était point l’homme, mais l’idée de l’homme, privée simplement de son élément surnaturel. Le sacrifice lui-même était reconnu, l’offre volontaire de soi répondant à l’un des instincts fonciers de notre nature ; mais sans aucun caractère de contrainte, sans l’ombre d’une expiation imposée, par un pouvoir transcendant, à la culpabilité originelle de l’homme. »

    Le pape de cette époque pensait « que la religion de l’humanité ne pouvait apparaître vraie que si l’on négligeait, au moins, une moitié de la nature de l’homme, de ses aspirations et de ses misères ; tandis que le christianisme avait en tout cas le mérite d’admettre tout ce que contenait cette nature, si même il ne parvenait pas à tout expliquer. »

    Son histoire se termine par la persécution des derniers catholiques, obligés d’abjurer ou de mourir, lorsque l’Antéchrist, ayant repéré l’endroit où se cache le dernier pape, s’apprête à l’anéantir, lui et les derniers cardinaux. C’est alors la fin du monde, en un éclair et en un instant, au matin de la Pentecôte, à 9h. L’heure à laquelle le Saint-Esprit descendit sur les apôtres et la Sainte Vierge. es seuls signes avant-coureurs imaginés par Benson, outre la persécution (sanglante en l’occurrence) des chrétiens, sont de nombreuses catastrophes naturelles dans les mois et les jours qui précèdent (terribles tremblements de terre, typhons, tempêtes, réveil de volcans…) et une chaleur accablante sévissant sur toute la terre.

    http://www.bouquineux.com/index.php?telecharger=1493&Benson-Le_Maitre_de_la_Terre

    Intéressant aussi l’antihumanisme vu par Marion Sigaut : pour les gens tels que Melenchon ou du Front de gauche, les « lumières » représentent l’invention de la tolérance, le recul de la superstition et le combat contre l’ignorance. Ils apparaissent de 1749 à 1770, c’est à dire sous le règne de Louis XV et de la marquise de Pompadour, qui étaient très entourés de grands bourgeois devenus les philosophes. Mais contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’humanisme est au début un mouvement en Europe occidentale qui se propagea après la découverte de l’Amérique. Des religieux s’indignèrent du traitement infligé par les colonisateurs aux Amérindiens. On devait selon eux les traiter en tant qu’êtres humains même s’ils ne connaissaient pas Dieu. En 1517, un Dominicain objectait qu’aucun roi n’avait le droit de faire la guerre aux païens. L’humanisme était donc initialement une idée née grâce des religieux. Puis il y eut par la suite une séparation dans l’église. D’un côté les protestants croyaient que Dieu ne donnait sa grâce (ou son amour) qu’à ceux qu’il voulait ; il y avait donc un peuple élu et les autres. L’homme n’était pas libre mais prédestiné au bien ou au mal. Alors que chez les catholiques, la grâce est donnée à tous les hommes. Ils peuvent même jusqu’à la mort se rattraper de leurs mauvais actes. L’idée que nous étions tous frères, libres et égaux est catholique. Le Concile de Trente (1545-1563) définira ce qui deviendra en fait l’humanisme et qui sera propagé par les Jésuites à travers le monde et en Europe à travers leurs écoles secondaires. N’est-il pas amusant de voir que c’est le Jésuite de Mariana qui serait à l’origine de la Marianne ? Il stipulait dans ses écrits qu’il était légitime pour le peuple de renverser un tyran ! Ce qui attira pas mal d’ennuis aux Jésuites. Le principe de laïcité existait déjà et ne permettait pas à une autorité civile de s’occuper de religion. Quand les Jansénistes apparurent, grandement influencés par les Protestants, un antihumanisme se développera chez les Catholiques. Louis XIV saura combattre ces Jansénistes qui arriveront plus tard à faire partir les Jésuites en 1764. Louis XV sera entouré de ces gens très présents dans la magistrature. Il le sera aussi par les premiers francs-maçons qui se développèrent en France à partir de 1720. L’Encyclopédie Diderot, née avec leurs essors, s’en prendra à l’église. Si le bien et le mal étaient avant décidés par elle, dorénavant, cela le sera de moins en moins.
    -http://www.dailymotion.com/video/xrqrm0_marion-sigaut-les-lumieres-un-antihumanisme-marseille_news

    En 1855, Victor Hugo est à Jersey. Il y pratique les tables tournantes. Il dialogue avec Satan à longueur de journée. On possède encore les procès verbaux de ce que disent ces tables. Le 8 mars, un esprit anonyme proclame le nouvel évangile : « La vraie religion, c’est un immense approvisionnement de bêtes fauves et non un immense bûcher. C’est une immense tendresse pour les féroces, pour les infâmes, pour les bandits. »

  26. Engel dit :

    Dans le Rapport annuel de l’Observatoire de la laïcité 2013-2014 (pdf 281 pages),
    http://www.gouvernement.fr/sites/default/files/fichiers/laicite_rapport_annuel_2013-2014.pdf
    Mgr Georges Pontier est interrogé, au même titre que les représentants des diverses religions et des loges maçonniques. Le président des évêques de France distingue deux types de laïcité :

    « La première option de la laïcité, c’est celle prévue par la loi du 9 décembre 1905 qui consistait en une séparation et non pas à l’ignorance. Mais ce concept a évolué d’une toute autre manière au cours du XXIe siècle.

    Dans la conception première de la laïcité, il s’agit du comportement de l’Etat envers les Églises, à savoir la stricte neutralité, mais dans le respect de tous les citoyens et une acceptation de la manifestation religieuse dans le respect de l’ordre public. Il y a eu cependant un second courant de la laïcité qui s’est développé, celui d’une ‘laïcisation de la société’. Mais nous ne pensons pas juste d’aller vers une laïcisation de la société et le maintien de la manifestation des convictions religieuses uniquement dans la sphère privée, intime.

    Existent des courants de pensée qui s’expriment pour une ‘laïcité de combat’ : pour eux la religion relève de l’obscurantisme. Ils sont favorables à des retours en arrière et aimeraient notamment revenir sur la loi Debré avec le slogan ‘argent public école publique’ pour instaurer des coupures radicales et ramener la République dans quelque chose de beaucoup plus strict. La laïcité ne serait plus un mode de fonctionnement, mais une doctrine. On a ensuite un autre sous-courant, qui s’exprime à travers une laïcité qui serait comme la fille de la sécularisation : Il s’agit de supprimer ce qui fait référence au monde chrétien pour organiser sa vie sociale. Dans les édifices religieux, c’est la dimension culturelle qui sera la plus mise en avant, et on ne se demandera pas toujours si les spectacles qui sont donnés dans les églises sont en accord avec les conceptions des croyants.

    Le troisième courant considère lui que l’espace public n’est plus un espace public où chacun pourrait vivre sans freiner sa conscience. Pour ce courant l’espace public serait une extension du domaine de l’Etat. On peut le remarquer, par exemple, dans le fait que des personnes ont eu du mal à comprendre que l’Eglise se positionne sur des questions de société. Mais on peut aussi le trouver dans des exemples de tous les jours avec les histoires de Père Noël qui ne devraient pas venir à l’école. Il y a aussi la question des changements de jours fériés, avec une proposition de supprimer des fêtes chrétiennes du calendrier.

    Il serait dangereux de penser que les religions ne sont qu’une affaire personnelle, individuelle, alors qu’elles jouent un rôle social, en accompagnant les jeunes, en participant aux loisirs, en donnant des repères, en participant à l’enseignement, la formation. Elles jouent aussi un rôle dans l’aide aux plus pauvres et d’une manière générale, les élus sur le terrain se réjouissent de ce rôle. Elles jouent également un rôle dans l’accompagnement aux personnes éprouvées par la maladie, et celles en fin de vie. Elles offrent encore un cadre institutionnel au dialogue avec l’Etat et permettent de donner des repères et de lutter contre les fondamentalismes toujours possibles en leur sein. Il arrive que lorsque nous organisons une activité avec des jeunes, les caisses d’allocations familiales ne veulent pas nous subventionner parce qu’un temps est prévu pour une messe. La laïcité deviendrait une culture, voire une ‘religion laïque’ à promouvoir ou même à imposer. On peut comprendre la volonté de transmettre aux jeunes certaines valeurs avec la charte de la laïcité, mais on peut s’inquiéter lorsqu’on prétend arriver à une ‘reconquête’ des esprits qui auraient été ‘travestis’ par l’influence familiale ou religieuse. Étonnante généralité : ce ne sont pourtant pas les idéologies religieuses qui ont commis les deux grands drames du 20e siècle…. »

  27. Atlas dit :

    Cette laïcité mondialiste qui veut créer un homme de rien puisque sans territoire, sans patrie, sans religion mais principalement consommateur risque en fait de provoquer une grande séparation entre les gens. Car ils ont besoin de cette diversité collective. Les hommes ne sont pas fait pour être tous pareil. C’est la réflexion principale du dernier livre de Hervé Juvin : « La grande séparation, pour une écologie des civilisations ».

  28. Otho dit :

    Le ministre Najat Vallaud-Belkacem, a annoncé le jeudi 22 janvier, la nomination de 1000 « ambassadeurs de la laïcité » ou véritables « commissaires politiques », qui viendront parfaire le formatage idéologique des enfants, dont l’affaire Charlie Hebdo aurait révélé certaines limites. Ce millier de fanatiques (enseignants et personnels d’éducation) suivra une « formation à la laïcité » avant d’être déployé « pour aider les enseignants à aborder avec les élèves les questions relatives à la “citoyenneté, à la laïcité, à la lutte contre les préjugés” »

    En outre, pour être sûr d’avoir des enseignants bien imprégnés de l’idéologie dominante, leur concours de recrutement évaluera désormais « systématiquement la capacité de ces derniers à faire partager les valeurs de la République ».

    Par ailleurs, une journée dédiée à la laïcité, avec son credo et probablement ses rites, sera instaurée le 9 décembre.

    http://www.contre-info.com/letat-va-creer-1000-commissaires-politiques-pour-agir-dans-les-ecoles

    Mais cette laïcité semble être surtout contre tout ce qui rappelle la civilisation catholique ! Elle est un outil de plus pour l’arrivée de l’antichrist !

  29. Engel dit :

    Henri Stéphane (1907-1985), ancien mathématicien entré dans l’église catholique, fut un théologien et un métaphysicien ignoré, révélé après sa mort par certains de ses proches.

    Pour lui, la nouvelle religion, c’est la « religion de l’Homme ». Dieu étant « mort », on peut dire que c’est une religion « athée ». Elle n’a plus pour but de relier l’homme à Dieu, mais les hommes entre eux. C’est également une « forme » de socialisme, ou de communisme. De nos jours, les vertus théologales n’ont plus qu’un sens humain : on croit à l’Homme, on espère en l’avenir de l’Humanité, grâce à la Science et au Progrès, et l’on aime son prochain en tant que tel. Dans tout cela, il n’est plus question de la « vie éternelle », et le Royaume de Dieu n’est plus que la « cité terrestre » à construire. Il n’y a donc que l’homme qui compte, son travail et son action sur le monde. Certains voient encore en lui un continuateur de la Création, que Dieu n’aurait pas achevée, mais une telle conception de la Création est tellement différente de la conception traditionnelle qu’elle équivaut à nier Dieu : si Dieu a créé le monde « dans le temps », et ne continue pas à le « créer à chaque instant », selon le concept exact de création, alors Dieu n’est pas « Créateur », et nier l’un de ses attributs équivaut à le nier tout entier. D’une façon générale, une cosmologie non traditionnelle, évolutionniste par exemple, conduit fatalement à une idée fausse de Dieu, et par conséquent à sa négation.

    Mais cette « religion de l’Homme » ne peut avoir qu’une existence éphémère, celle du « règne de l’Antéchrist » à la « fin des temps ». Après cela, il ne restera évidemment plus que la « mort du Cosmos », c’est-à-dire précisément « la fin du monde » à laquelle nous venons de faire allusion. Il est bien évident que si « Dieu est mort », au moins dans la conscience de l’homme, ni l’Eglise, ni la religion, ni l’homme, ni le monde, ne peuvent lui « survivre » longtemps. Si l’on objecte que Dieu n’est pas « mort » en lui-même, mais seulement dans la conscience de l’homme, et que le rapport ontologique entre Dieu et l’âme immortelle ne saurait être affecté par une « attitude de connaissance », nous répondrons qu’en vertu de l’identité de l’Etre et du Connaître, toute détérioration dans l’ordre de la Connaissance a son retentissement, sinon dans l’ordre de l’Etre en tant que tel, du moins dans l’ordre de l’Existence, dont l’Etre est le principe.

    L’homme en tant qu’être peut certes disparaître ou être anéanti (ce qu’on exprime couramment en parlant de l’immortalité de l’âme), mais c’est en tant qu’existant à différents niveaux, ou degrés de réalité, qu’il peut « mourir ». En d’autres termes, c’est par l’une ou l’autre de ses modalités que l’homme peut mourir : la mort au sens ordinaire n’est que la disparition de la modalité corporelle de l’homme, de même que la « seconde mort » dont parle l’Apocalypse (XX,14) n’est que la disparition de sa modalité psychique, mais l’être de l’homme ne saurait mourir. On comprend ainsi que la mort corporelle ait pu être la conséquence du « péché originel ». Or tout ce que nous venons de dire de l’homme individuel s’applique à l’humanité tout entière : à la « fin des temps » c’est une modalité de l’humanité ou la « présente humanité » qui disparaît, et l’on conçoit que celle-ci, arrivée à un degré d’athéisme total, – nous n’en sommes pas encore là – soit condamnée à mort. Autrement dit, l’humanité totale, au niveau de l’Etre, ne peut disparaître, mais une humanité partielle peut mourir, et une autre humanité peut naître dans des conditions cosmiques toutes différentes évoquées par « le ciel nouveau et la terre nouvelle » dont parle l’Apocalypse ; entre les deux cependant, il n’y a pas de continuité à proprement parler, c’est-à-dire selon le mode dont nous la concevons ordinairement : il ne peut y avoir qu’une continuité « analogique ».

    Abbé Henri Stéphane, introduction à l’ésotérisme chrétien, Dervy 1984

  30. Carlos dit :

    Émission consacrée au principal laboratoire de manipulation et de formatage des opinions publiques occidentales, depuis près d’un siècle.sur la radio Méridien Zéro en 3 parties ! L’ingienerie sociale ! Babylone vu de l’intérieur ! Comment Dieu est évacué !

    http://www.medias-presse.info/la-fifa-censure-les-images-du-bandeau-100-jesus-de-la-star-bresilienne-neymar/47342
    Le 6 juin 2015, le jeune brésilien Neymar, vainqueur de la Ligue des Champions avec le FC Barcelone, revêt le bandeau « 100% Jésus » pour célébrer la victoire. Une inscription plus tard censurée par la Fifa dans une vidéo pour la cérémonie du Ballon d’Or.

    Mais Babylone n’a-t-il pas un lien étrange avec Baby alone ? C’est à dire sans Dieu !
    -https://www.dailymotion.com/video/x2ha0x8_l-institut-tavistock-un-laboratoire-d-ingenierie-sociale-partie-1_webcam#from=embediframe
    -https://www.dailymotion.com/video/x2ha4t1_l-institut-tavistock-un-laboratoire-d-ingenierie-sociale-partie-2_webcam

    Lors de la coupe de l’euro en juillet 2016, on n’aura jamais vu autant de tatouages religieux en Equipe de France. Chez Rémy Cabella, l’inscription « Dio vi salvi Regina » au bras gauche. Chez Antoine Griezmann, le Christ Rédempteur du Corcovado, un chapelet et la Vierge Marie. Chez Mathieu Debuchy, un chapelet, le Christ Rédempteur, des mains en prières enlaçant une croix. Sur le bras d’Olivier Giroud est inscrit en latin « Dominus Regit Me Et Nihil Mihi Deerit », extrait du psaume 23 : « le Seigneur est mon berger, je ne manque de rien ». Pour Yohan Cabaye, le plus pieux, le nom « Jésus » en grandes lettres gothiques recouvre le bras, entrelacé d’un chapelet. Même le capricieux Florian Thauvin porte une croix autour du cou.

    « L’islam est la première religion de Ligue 1 », dit Daniel Riolo en 2013 pour la sortie de son livre « Racaille Football Club ». Le journaliste y décrit comment un islam revendicatif se développe dans les équipes, avec des joueurs imposant nourriture halal, prières dans les vestiaires ou douches en caleçon. Réalité traduite en Equipe de France, comme l’épisode Knysna en 2010 l’avait montré : imposition du buffet halal et des rites musulmans, clans religieux. Fabien Barthez déclarait lui-même : « quand on rentre dans le vestiaire de l’Equipe de France, on se croirait dans une mosquée ». A l’affirmation identitaire se rajoute le prosélytisme, et parmi les musulmans les plus actifs se trouvent des convertis, blancs ou noirs, souvent à la suite d’un mariage ou sous l’influence de coéquipiers. Cette islamisation de la Ligue 1 rejoint un phénomène général en foot français de montée de l’islam radical, dénoncé en 2015 dans une note des renseignements intitulée « Le sport amateur vecteur de communautarisme et de radicalité ».

    Pourtant, ces dernières années, on observe une nouvelle tendance : celle des joueurs français s’affichant ostensiblement chrétiens. Ici le milieu de terrain Yohan Cabaye :

    L’Equipe de France est historiquement composée de catholiques, religion majoritaire. Kopa disait « Nous dans le Nord, on se tapait du lundi au vendredi contre les Français. Mais tu sais ce qui a fait le rapprochement ? C’est que tous les dimanches, on était à l’Eglise. Polacks, Français ou autres, on se retrouvait à l’Eglise. C’était un élément fédérateur, un acte de réconciliation générale ». La mère de Platini enseignait le caté, attirant beaucoup de garçons dans sa maison où le déjà célèbre Michel passait parfois. Enfin, les fils de Zidane, Enzo, Lucas, Théo et Elyaz, vivant en Espagne, baignent dans un milieu plus catholique que musulman.
    http://www.ndf.fr/poing-de-vue/04-05-2016/footballeurs-francais-blancs-et-catholiques-le-surprenant-avenement/
    Antoine Griezmann embrassant l’image de la Vierge Marie qu’il porte sur son avant-bras :

  31. Tom dit :

    Quand la CEDH « impose progressivement » la gestation pour autrui !

    Gregor Puppinck, directeur du Centre européen pour le droit et la justice faisait le point sur les différentes affaires de GPA sur lesquelles s’est penchée la CEDH, dont des affaires mettant en cause des Français. Il estime que cette succession d’affaires vise à établir la libéralisation de la GPA par la CEDH, qui passe au-dessus des droits des Etats, avec leur accord tacite. En France par exemple, où la GPA a rencontré un accueil plutôt négatif dans l’opinion publique, le gouvernement français est consentant : il accepte que le droit français soit « violé » jusque dans ses principes d’ordre public. Il ne parvenait pas à imposer lui-même la GPA : des juges de la Cour de Strasbourg le font à sa place, conscients que cette décision sera bien accueillie par l’actuel gouvernement.

    Le pouvoir de la CEDH dépasse celui des États, mais avec leur consentement. Elle se dit « conscience de l’Europe », c’est-à-dire arbitre du juste et du bien, autorité morale. Il faut bien comprendre que les « droits de l’homme » ne sont pas du droit mais de la morale, et que la CEDH n’est pas vraiment une juridiction, mais effectivement une « conscience » : le lieu où s’exerce le jugement moral. Sa jurisprudence est d’ailleurs largement structurée sur la philosophie morale et constitue un véritable magistère, autoréférencé, en quête de cohérence et d’universalité. Cette morale entend corriger et encadrer la démocratie politique en ce qu’elle a de contingent. La supériorité de la Cour n’est autre que celle de la vérité sur le nombre, de la justice sur la politique. On ne sort pas de la théocratie : l’ordre politique doit être sommé, couronné, par un ordre moral, fût-il matérialiste et athée. Le matérialisme et l’athéisme promettent aussi un absolu de liberté, mais à l’encontre des déterminismes, de la vie, de la mort, et finalement de Dieu, pour la plus grande gloire de « l’homme ». Ce rêve surhumain conduit notamment au chlorure de potassium et à la vente d’enfant

    http://www.famillechretienne.fr/societe/bioethique/la-cedh-impose-progressivement-la-gestation-pour-autrui-160304

  32. Andrée dit :

    La Chine communiste a toujours du mal a accepté le signe chrétien qu’est la croix du Christ ! Par exemple, le gouvernement de la province de Zheijang a décrété en mai que « les croix surplombant les toits des églises devront être retirées et placées sur la façade des églises, avant septembre. Il est également prévu de restreindre leur taille, la surface de la croix ne devant pas dépasser un vingtième de celle du bâtiment. Les églises devront par ailleurs adopter un « style architectural chinois. » Et dans les églises catholiques encadrées par le parti, on doit chanter des chants communistes avant la messe. Cette campagne n’est-elle pas le début d’un contrôle total des pratiques religieuses des Chinois ?
    http://observers.france24.com/fr/20150803-chine-zhejiang-chretiens-reprimes-croix-eglise-reglementation-taille-emplacement?ns_campaign=reseaux_sociaux&ns_source=twitter&ns_mchannel=social&ns_linkname=editorial&aef_campaign_ref=partage_aef&aef_ca

    Les croix ont donc dû être décrochées les unes après les autres, comme celle de l’église catholique Ma Bu Gao Sha à Pingyang, le 31 juillet :

    • Patrick dit :

      Selon l’Apocalypse, à la Fin des Temps, on devrait revoir apparaître les martyrs de la Foi par décapitation !

      (Ap. 20, 4) : « Et je vis les âmes de ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus et à cause de la Parole de Dieu, et qui n’ont pas adoré la bête ni son image, et n’ont pas accepté la marque sur leur front et sur ​ ​leur main.  »

      Ceux qui refuseront d’adorer l’Antéchrist et de recevoir une puce informatique, seront guillotinés. Mais aux USA, des guillotines n’ont-elles pas été livrées ?
      http://www.disclose.tv/action/viewvideo/142391/GUILLOTINES_Here_NOW_RFID_Coming_Soon/
      Selon le journaliste David Emery, les preuves de leur livraison manquent :

      Une chose est sûre, une partie de l’élite américaine est anti-chrétienne. Les professeurs George Yancey et David Williamson, dans un livre intitulé « So Many Christians, So Few Lions : Is There Christianophobia in the United States ? », affirment que si le sentiment de haine ou de peur irraisonnée à l’encontre des chrétiens n’est pas fréquent parmi le peuple, en revanche, il est bien présent dans les couches supérieures de la société américaine.
      http://www.thenewamerican.com/culture/item/22471-christians-should-be-eradicated-researchers-document-anti-christian-agenda-among-powerful-elite

  33. Luc dit :

    Karim Ouchikh (président du SIEL (Souveraineté, Indépendance Et Libertés) : « la prééminence culturelle et historique du christianisme doit être affirmée sans état d’âme »

    « Sans jamais se soucier de l’assentiment du peuple, les élites ont cédé au mirage de la mondialisation, devenue tout d’un coup la nouvelle frontière de la France. Pour rendre l’avenir de notre pays compatible avec un tel dessein, la classe politique française a œuvré en deux temps avec la complicité active des médias et des relais d’opinion.

    Il s’est agi d’abord de détruire la singularité française en effaçant les repères chronologiques de son histoire, en ringardisant les figures illustres de son passé, en effaçant l’estime porté à ses anciens, tout en culpabilisant les compatriotes avec tout ce qui a trait à leur héritage mémoriel, notamment en disqualifiant certains épisodes de l’histoire jugés, bien à tort, éminemment clivants (croisades, guerres de religion, monarchie absolue, traite négrière, décolonisation…). Cette vaste entreprise de déculturation, activement menée dans les écoles comme au sein des médias, a ainsi rendu possible, dans un second temps, cet extraordinaire tour de passe-passe sémantique qui a consisté à identifier nouvellement ce pays dans le champs lexical, en faisant appel à des ‘‘valeurs de la République’’ que nul n’est capable de définir précisément, évitant ainsi soigneusement de parler tout simplement de la ‘‘France’’. Ces introuvables ‘’valeurs de la République’’ (laïcité, égalité, fraternité, libertés…), déclinées ad nauseam au trébuchet des ‘’droits de l’Homme et du Citoyen’’, sont si abstraites, si théoriques, si insipides, qu’elles trouveraient sans peine à s’acclimater dans n’importe quel autre régime démocratique de la planète.

    De la sorte, on refuse de regarder la véritable identité de ce pays, c’est à dire de la voir en acceptant sa dimension culturelle, la spécificité de son héritage chrétien, la beauté de son art de vie…, bref de considérer la France au prisme des traits ordinaires qui la rendent si désirable aux yeux du monde depuis des lustres. Plutôt que d’être perpétuellement en quête d’un modèle extérieur insaisissable, américain ou allemand, qui sont radicalement étrangers à son histoire, plutôt que de céder aux sirènes européistes qui imposent une intégration politique des nations de du continent dans un ensemble européen autoritaire et atlantiste, la France doit défendre sa singularité historique, dans le cadre institutionnel d’un Etat indépendant appelé à recouvrer au plus vite ses attributs de souveraineté pour bâtir, avec d’autres, une Europe confédérale respectueuse des peuples, à rebours de cette Europe supranationale castratrice qui est imposée depuis plus de trente ans.

    Ce modèle singulier repose, au plan intérieur, sur l’affirmation sereine d’un héritage indivis qui se compose d’un socle anthropologique chrétien prédominant, d’une culture gréco-latine toujours vivante, d’une histoire exceptionnelle à nulle autre pareille et d’une langue merveilleuse qui rayonne bien au-delà de ses frontières. La France doit continuer à défendre sa vision spirituelle qui, à l’instar de la Russie, porte une âme charnelle à portée universelle, ce qui les démarquent, toutes deux, des puissances matérialistes, davantage tournées vers la recherche d’un impérialisme économique, comme peuvent l’être l’Allemagne ou les Etats-Unis. D’où son intérêt à créer une alliance stratégique avec la Russie. Au sein du concert des nations, la France doit renouer avec sa vocation historique de puissance d’équilibre, capable aussi bien de s’opposer à toutes les hégémonies planétaires, atlantiste ou islamiste, que de créer des espaces de coopération inédits, comme pourrait l’être demain une Union latine.

    La France ne doit plus se laisser menacer par une idéologie matérialiste d’origine anglo-saxonne qui s’infiltre dans la société et qui la mine de l’intérieur en décrétant partout la fin des enracinements locaux et l’avènement du consumérisme généralisé. Elle ne doit pas non plus se faire envahir par un islam conquérant et sûr de lui-même qui, indépendamment de son aspect confessionnel, charrie tout un univers culturel ainsi qu’un ensemble de pratiques de vie qui s’opposent de manière frontale au modèle de civilisation européen. En réarmant moralement et spirituellement la France, à l’école, dans le débat des idées ou dans l’agora politique, le peuple français retrouvera ses repères identitaires qui lui permettront de surmonter ce relativisme généralisé qui l’accable tant ! Quelle prenne modèle sur la Russie ou la Hongrie actuelle. Compte tenu de l’immensité et la gravité des défis posés par l’islam en France, la France ne peut plus faire l’économie d’une grande explication nationale avec cette religion, Elle ne doit jamais oublier que le christianisme a donné corps à nombre de ses libertés, de ses valeurs et de ses institutions actuelles : sécularisation de l’Etat, laïcité, respect intangible de la personne, considération pour autrui, émancipation de la femme, souci de la souffrance animale… Les combats actuels pour la défense de la dignité humaine ou pour la préservation du modèle familial traditionnel sont d’inspiration chrétienne. Fille aînée de l’Eglise, la France doit donner plus que jamais au monde des gages de sa fidélité aux promesses de son baptême.  »

    http://www.lerougeetlenoir.org/opinions/les-inquisitoriales/Karim-Ouchikh-la-preeminence-culturelle-et-historique-du-christianisme-doit-etre-affirmee-sans-etat-d-ame

  34. Ursule dit :

    Le 9 décembre 1905 : séparation de l’Eglise et de l’Etat.

    Après 9 mois de débat houleux, la loi sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat est votée par le Sénat à 179 voix contre 103, sous l’impulsion d’Aristide Briand, député socialiste adepte de la laïcité. Le président de la République, Emile Loubet, proclame la nouvelle loi et le Journal Officiel la publiera dès le lendemain. Les biens d’Eglise seront confisqués, répertoriés et distribués à des associations cultuelles. Cette loi constitue une véritable révolution en mettant fin à un siècle de concordat napoléonien. Le pape Pie X la condamne formellement. Le gouvernement Clémenceau a ainsi à gérer la crise des inventaires des biens mobiliers de l’Église, ce qui donne lieu à des manifestations de violence.

    A/ Mais quels sont les principes et l’application des principes de la doctrine catholique ?

    1. L’Église et l’État sont tous les deux des pouvoirs distincts, indépendants, chacun dans son domaine.

    « Dieu, dit LÉON XIII dans son Encyclique Immortale Dei, a divisé le gouvernement du genre humain entre deux puissances, la puissance ecclésiastique et la puissance civile : celle-là préposée aux choses divines, celle-ci aux choses humaines. Chacune d’elles en son genre est souveraine, chacune est renfermée dans des limites parfaitement déterminées, et tracées en conformité de sa nature et de son but spécial ».

    Il n’est donc pas vrai de prétendre, avec le césarisme et le libéralisme absolu, que l’État est le pouvoir souverain d’où découlent tous les droits, ceux de l’Église aussi bien que ceux des autres sociétés. Sans doute, l’Église est dans l’État, mais elle y est, comme société parfaite, et non comme une partie qui doit être subordonnée au tout. Chaque puissance est souveraine dans sa sphère, et cette sphère est tracée par la nature et la fin des deux sociétés. A l’Église donc les affaires spirituelles, c’est-à-dire tout ce qui se rapporte au salut des âmes : prédication de l’Évangile, administration des sacrements, célébration du culte divin, jugement sur la moralité des actes humains, etc. A l’État, les affaires temporelles, c’est-à-dire tout ce qui concerne les intérêts matériels de ses sujets et ce qui est requis pour le bien et la protection de la société, comme le pouvoir de déterminer les droits politiques des citoyens, les effets civils des contrats, d’établir des impôts, de lever des armées, de promouvoir les sciences et les arts, de punir les transgresseurs des lois civiles, etc.

    Les deux puissances étant souveraines, chacune dans leur sphère, il s’ensuit que l’une est subordonnée à l’autre pour tout ce qui n’est pas de son ressort. Donc l’Église est dépendante et subordonnée à l’État dans les questions temporelles : elle est indépendante et souveraine dans les questions spirituelles, et c’est du reste la condition de son existence. Car si l’Église était assujettie au pouvoir civil sur le terrain religieux, elle serait fractionnée en autant de parties qu’il y aurait d’États ; elle ne serait plus ni une, ni universelle, ni indéfectible : en un mot elle ne serait plus l’Église catholique.

    1. Bien qu’ils soient deux pouvoirs distincts et indépendants, l’Église et l’État ne doivent pas vivre séparés mais s’unir dans un mutuel accord.

    Et de cette union, Léon XIII donne les raisons dans son Encyclique Immortale Dei : « Leur autorité, dit-il en parlant des deux pouvoirs, s’exerçant sur les mêmes sujets, il peut arriver qu’une seule et même chose, quoique à des titres différents, ressortisse à la juridiction de l’une et l’autre puissance… Il est donc nécessaire qu’il y ait entre les deux puissances un système de rapports bien ordonné, non sans analogie avec celui qui dans l’homme constitue l’union de l’âme et du corps. »

    Ainsi, d’après la doctrine catholique, si l’Église et l’État ont des domaines distincts, ils ont aussi des frontières communes. Et comment en serait-il autrement, alors que les deux sociétés détiennent leurs pouvoirs de Dieu et s’adressent aux mêmes sujets ? Il est vrai que leurs fins sont différentes, mais celles-ci ne doivent jamais s’opposer entre elles, plus que cela, la fin temporelle, que poursuit l’État, manquerait son but si, en définitive, il n’était pas tenu compte de la fin éternelle et de la destinée future. Il peut donc arriver que les mêmes objets (ex. les écoles, le mariage, à la fois contrat civil et religieux), « quoique à des titres différents, ressortissent à la juridiction de l’une et de l’autre puissance », comme dit Léon XIII. Il peut arriver encore que certaines choses, temporelles de leur nature, rentrent dans l’ordre spirituel par leur destination et tombent de ce fait sous la juridiction de l’Église. Tel est le cas des lieux et des objets sacrés : églises, mobilier, servant au culte, biens destinés à l’entretien des ministres, etc. Sur ces différents points qui forment ce qu’on appelle les questions mixtes, on ne saurait contester la juridiction de l’Église. Il est. même permis d’aller plus loin et de dire que, à un certain point de vue, l’Église a un pouvoir indirect sur toutes les choses temporelles, non pas en tant qu’elles sont temporelles, mais parce qu’elles doivent toujours être des moyens d’atteindre la fin surnaturelle. C’est en vertu de ce pouvoir que les Papes du moyen âge se sont parfois élevés contre les princes qui abusaient de leur puissance, qu’ils sont allés jusqu’à les déposer comme indignes de la souveraineté et ont délié leurs peuples du serment de fidélité.

    Il suit de là que, en principe, s’il surgit des conflits, l’État doit céder, puisque son pouvoir est inférieur à celui de l’Église par sa nature et sa fin. En pratique, il convient qu’il y ait union entre les pouvoirs ; il faut que l’Église et l’État, loin de s’ignorer réciproquement, se parlent, fassent des conventions ou concordats et que ces derniers soient loyalement observés par tous les deux.

    B/ Dans l’hypothèse d’un État catholique, quels seront les devoirs réciproques de l’Église et de l’État ?

    1. DEVOIRS DE L’ÉGLISE.

    L’Église doit prêter à l’État l’appui de son autorité et de ses œuvres. Qui ne voit du reste combien par sa doctrine elle peut travailler au bonheur des peuples puisque, d’une part, elle « fait remonter jusqu’à Dieu même l’origine du pouvoir, qu’elle impose avec une très grande autorité aux princes l’obligation de ne point oublier leurs devoirs, de ne point commander avec injustice ou dureté », et d’autre part, qu’elle « commande aux citoyens à l’égard de la puissance légitime, la soumission comme aux représentants de Dieu, et les unit aux chefs de l’État par les liens, non seulement de l’obéissance, mais du respect et de l’amour, leur interdisant la révolte et toutes les entreprises qui peuvent troubler l’ordre et la tranquillité de l’État » ? (Enc. Libertas). Ainsi, de l’influence de l’Église, l’État retirera un double profit. L’autorité des chefs, considérée, non pas uniquement comme l’expression de la volonté du peuple, mais comme venant de Dieu, revêtira un caractère sacré et se conformera mieux aux règles de la justice. Le peuple, à son tour, acceptera l’obéissance comme une soumission à la volonté de Dieu, qui, loin de l’humilier, ne peut que l’ennoblir.

    1. DEVOIRS DE L’ÉTAT.
    • Le premier devoir de l’État vis-à-vis de la religion en général, c’est de rendre lui-même un culte social à Dieu. La raison seule démontre à l’évidence la nécessité de ce culte. Dieu n’est-il pas le maître des sociétés comme des individus ?

    Or, dit Léon XIII, dans Immortale Dei,« si la nature et la raison imposent à chacun de nous le devoir d’honorer Dieu d’un culte religieux, parce que nous sommes sous sa puissance, et parce que, sortis de lui, nous devons retourner à lui, la même loi oblige la communauté politique ».

    Le chef de l’État doit donc rendre hommage à Dieu au nom du peuple qu’il représente, en s’associant aux actes de religion qui s’accomplissent au sein de l’Église catholique. Nous disons « de l’Église catholique » car, bien que le culte de Dieu s’impose, antérieurement à toute religion révélée, il va de soi que, si Dieu a dit comment il voulait être adoré et servi, il y a obligation, non seulement pour les individus, mais pour le corps social, de se soumettre à ses ordres.

    • Le second devoir de l’État est de reconnaître tous les droits de l’Église, tels qu’ils découlent de sa constitution divine et que nous les avons décrits dans l’article précédent. L’État doit donc disposer la législation civile de manière à seconder et à développer la religion catholique. Il ne lui appartient pas de connaître lui-même des doctrines.

    « Il laissera, l’Église juger les novateurs et, s’ils s’obstinent dans leur révolte, les punir selon les lois canoniques, et les exclure de son sein. Mais il pourra prêter à l’autorité religieuse le pouvoir coercitif dont il dispose, pour arrêter une contagion dont les progrès seraient nuisibles à la société civile elle-même. »

  35. John dit :

    Imprégnée de la doxa républicaine, couvrant l’Église de tous les maux, Marion Sigaut croyait qu’être avec le peuple, c’était être à gauche, ce qui est en fait, toute l’imposture du système. Mais ce n’est que bien plus tard, en reprenant des études d’Histoire, qu’elle s’ aperçut de l’énormité de la mystification dans laquelle elle avait vécu. La gauche n’est pas le peuple, la Révolution fut un coup d’État, la république est marchande et les crimes de l’Église ont été commis par ses ennemis.

    Son époque de prédilection est le Grand Siècle français. Pour elle, l’absolutisme royal consistait à faire du roi l’arbitre final des conflits, dans une société libre qui avait pour socle commun le catholicisme. Respect des petits, amour du prochain, sens du bien commun, justice sévère, responsabilité… Tout ça a été renversé à la Révolution, qui a validé la concurrence, l’intérêt personnel, et surtout l’intrusion de l’État dans tous les domaines de la vie des citoyens. Qui, dans un tel système, peut se dire arbitre des conflits ? Hier, au-dessus du roi c’était Dieu. Aujourd’hui, au-dessus du chef de l’État, c’est la banque.

    Cela ne l’ a pas empêché dans son livre « La marche rouge, les enfants perdus de l’hôpital général », de décrire des faits divers sordides de l’Ancien Régime. Il apparaît évident qu’à cette époque, des magistrats (et autres sous leur protection) se livraient à de la pédocriminalité, le seul crime inavouable et susceptible de mettre le peuple en furie. Et, jusqu’à plus ample informé, c’est la seule explication à l’affaire de l’hôpital général, qui fit de la nomination d’une amie de l’archevêque à la tête d’une institution de secours une affaire d’État qui a ébranlé le trône. Les magistrats jansénistes refusaient d’obéir au roi, au pape, à la morale commune. Le crime sur les enfants est le secret qui tient les criminels ensemble, leur permet de se sentir tout-puissants (la transgression semble être leur excitation suprême).

    Dans « Voltaire, la grande imposture des Lumières », elle attaque avec fougue la personnalité de cet écrivain. Tout ce dont on se sert pour attaquer l’ancien régime et l’Église est tiré de Voltaire, qui mentait comme un arracheur de dents. « Retirez tout ce que dit Voltaire, il n’y a plus de République ». L’auteur de Zadig affichait un mépris des faibles et du peuple. Mais ce sentiment ne se retrouvait-il pas dans la philosophie des Lumières ? Pourtant ne dit-on pas Vox populi, vox dei. Vouloir tuer Dieu c’est tuer le peuple. « D’ailleurs il y a une constante dans la haine de la religion des gens de gauche : ils disent que la religion force les gens à croire que… Le peuple croit ce qu’il croit, c’est bien le mépriser que d’imaginer qu’il se laisse ainsi imposer quoi croire, alors que le catholicisme a été le lien qui a fait tenir la France pendant tant de siècles. » À travers son œuvre, Voltaire professe une haine constante envers la religion catholique. Il fut l‘homme des puissances capitalistes protestantes. Mais le protestantisme, comme vision du monde (et non comme croyance intime) est profondément marchand, individualiste, élitiste. Le catholicisme par contre est moral, soucieux du bien commun et de l’égalité devant Dieu, c’est-à-dire ennemi du profit. Mettre l’Église à genoux, c’était lâcher la bride à la recherche du profit dont nous voyons aujourd’hui le résultat à l’échelle planétaire. Voltaire fut le français le plus actif dans cette destruction de ce qui fit notre grandeur. Pour un esprit voltairien « Le mensonge n’est un vice que quand il fait du mal ; c’est une très grande vertu quand il fait du bien. Soyez donc plus vertueux que jamais. Il faut mentir comme un diable, non pas timidement, non pas pour un temps, mais hardiment et toujours… Mentez, mes amis, mentez… » (Tiré de la lettre à Thiriot du 21 octobre 1736 écrite par François Marie Arouet, dit Voltaire)
    http://www.dicocitations.com/dictionnaire-citations.php

  36. Tonio dit :

    Au Conseil constitutionnel, au premier palier du grand escalier, on peut apercevoir un buste de Marianne avec une étoile sur la tête, qu’aurait été placé là par Jean-Louis Debré. Quelque fois ce dernier aime y réciter ce poème d’un révolutionnaire anonyme, une prière républicaine : « Salut Marianne pleine de force, le peuple est avec toi. Le fruit de tes entrailles, la République, est béni. Sainte Marianne, délivre-nous vierge de la liberté, des rois et des papes. Ainsi soit-il ».
    http://www.franceinfo.fr/actu/politique/article/dernier-jour-au-conseil-constitutionnel-pour-jean-louis-debre-771643

  37. Didier dit :

    Selon les révélations faites à Ned Dougherty, la direction de l’Église semble maintenant être en plein désarroi parce que les disciples de mon Fils reconnaissent que l’esprit de l’Église est devenu maintenant nuageux et les messages que les fidèles entendent de l’Eglise semblent être remplis de confusion et d’incompréhension. Une grande lutte se déroule dans le monde spirituel car le malin met en œuvre son dernier défi de détruire l’Église. Mais Michel Archange finira par l’emporter sur le prince des ténèbres et l’Église sera renouvelée.

    Ne vous laissez pas être confondu par les événements qui se produisent au sein de l’Église et par son enseignement qui semblent être source de confusion, trouble et ambiguïté, parce que vous devez reconnaître que vraiment c’est le travail du malin dans ses derniers soubresauts de détruire par cette confusion l’Église de mon Fils. Vous êtes maintenant dans les temps périlleux. Les mêmes serviteurs de Satan, qui œuvrent à la manipulation et au contrôle du monde, ont entrelacé leurs tentacules serpentine au sein de l’Église de mon Fils pour exécuter les ordres des forces du mal. Les plans des serviteurs de Satan sont déguisés comme-ci c’était pour le bien des peuples de la terre, mais ne vous laissez pas tromper par ces même dirigeants. Ils agissent, non seulement pour détruire l’Église de mon Fils mais aussi pour créer la leur en voulant former une religion mondiale. Ils sont acharnés maintenant à jeter le monde entier dans une troisième guerre mondiale. Car c’est dans le chaos et la confusion de cette guerre qu’ils espèrent atteindre leurs objectifs finaux de contrôle complet et de supervision des habitants de la planète, selon leur calendrier, pour atteindre leurs objectifs d’ici l’an 2030.

  38. Gabi dit :

    Chantal Delsol est membre de l’Académie des Sciences morales et politiques. Elle vient de publier un essai puissant et sans compromission intitulé :”La haine du monde” aux Editions du Cerf. Pour l’auteur, le clivage traditionnel gauche/droite s’estompe en faveur d’un autre, plus récent mais durable : la séparation entre démiurges et jardiniers, représentant deux courants de pensées adverses. Les démiurges, les enfants des lumières, possèdent le pouvoir. Ils veulent émanciper l’homme des particularismes, des emprises familiales, religieuses, nationales ou culturelles; En cela, ils se situent dans la continuité des totalitarismes du XXième siècle. L’esprit ultime du démiurge est le transhumanisme, l’homme amélioré qui rêve d’immortalité. Par opposition au démiurge, Chantal Delsol fait appel à l’image du jardinier “qui ne cherche pas l’efficacité mais la fécondité”. Chantre de l’enracinement, le jardinier s’apparente à la représentation de la contre-culture face au pouvoir et aux puissants. Le but du jardinier n’est pas de créer un nouveau monde mais parfaire celui qu’il a trouvé en arrivant. Plus observatrice que militante, Chantal Delsol se garde bien de choisir son camp. Haut et fort, elle prône un équilibre nécessaire entre l’enracinement et l’émancipation. Cependant, au fil des pages, elle finit par affirmer qu’elle ne croit pas au triomphe de la démurgie. L’auteur s’écrit :”jamais les pensées absurdes n’ont gagné !”.

  39. Isabelle dit :

    Comment la franc-maçonnerie a laïcisé la France :

    La droite et la gauche, est un faux débat qui profite aux francs-maçons. Car dans l’idée de faire un choix, en réalité, c’est choisir entre un républicain et un républicain ; c’est à dire la franc-maçonnerie ou la franc-maçonnerie. C’est pour cela qu’une personne n’en a pas ou plus conscience, car en réalité, il n’y a plus d’ alternative, malgré l’illusion d’un débat (le jeu est faussé et la franc-maçonnerie s’est belle et bien employée dans ce sens et cet esprit là ; à le truquer).

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s