La France boira la lie mais un Roi la sauvera !

Avant la Révolution Française, on apprenait que le Christ est le roi de l’univers et donc légitimement  roi de France. Car de même qu’il délègue ses pouvoirs spirituels au Pape, il délègue ses pouvoirs temporels au roi de son choix. D’où la cérémonie du sacre à Reims. En tuant le roi Louis XVI, on empêchait du même coup ce lien, entre le spirituel et les hommes. L’année 1789, n’aurait-elle pas été la date d’ouverture des portes de l’enfer ? Ne serait-on pas porté à le croire ?

On ne serait donc pas étonné de voir un jour, quand l’homme se sera complètement fourvoyé dans l’idée d’être lui-même dieu, resurgir dans notre histoire, un roi descendant direct de Louis XVI.

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De nombreuses prophéties d’ailleurs, semblent vouloir nous faire croire à cette possibilité :

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Extrait d’un message de la Sainte Vierge lors des apparitions de Kerizinen (France 1948) :

 » Je descends pour relever et sauver la France. Dans quelques temps je lui donnerai un grand chef, un Roi. Elle connaîtra alors un tel redressement que son influence spirituelle sera prépondérante dans l’Univers. Je veux rechristianiser la France qui, revenue au Christ, revêtira un caractère tellement religieux qu’elle redeviendra lumière des peuples païens. »

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Celui adressé à Agnès-Marie (France) :

 » Je veux que Ma joie règne sur la terre comme au ciel. Ainsi j’établirais Mon règne sur la terre par Mon règne sur la France… Les fondements de Paris seront ébranlés jusque dans les profondeurs de la terre. Un mal étrange se répand comme une lèpre inguérissable. Mon Eglise s’éteint. La France meurt. L’Europe suffoque. L’Asie s’effondre. L’Amérique s’enlise. L’Afrique se déchire et l’Océanie est secouée. Tel est et sera le tableau du monde car il refuse Ma voix.  »

« La France est la nation que j’ai choisie pour mon plan d’Amour sur le monde… La France sera broyée pour en extraire les sucs vitaux… Aujourd’hui, chacune de vos lois n’a de valeur que si elle combat “l’ordre moral”. Votre nation sera passée au crible de ma justice. (13 février 2005). Oui, Je vous l’ai dit : la France sera broyée, mise à genoux… La France boira sa coupe d’amertume jusqu’à la lie. L’ennemi est aux portes et il attend seulement l’heure la plus propice pour s’introduire au cœur du pays. Je vous l’ai dit : En une nuit, il sera partout à la fois (7 novembre 2005). Votre terre va changer de visage… Les nations seront jugées. Il ne restera que cendre sur cendre de cette civilisation fondée par Mon ennemi. Je reprendrai le cours de l’histoire à partir du régicide ignoble (l’assassinat de Louis XVI)… Mon peuple ne fera qu’un avec son roi qui lui me sera uni (27 juin 2006). »
« Le temps de mon roi sera un temps d’inter-règne entre celui de Satan que vous subissez et qui est près de vous broyer et celui de Dieu par ma Personne Trinitaire. La terre sera alors transfigurée par Ma venue corporelle. J’aurai transformé avec vous cette terre conquise par Satan en un cadeau digne de paraître devant la face de Dieu. Chaque créature issue de l’amour du Père, émane de Lui avec sa liberté, et est expulsée du sein de Dieu pour une vie, qui dans sa liberté, choisit ou pas de revenir en Dieu. Joachim Du Bellay n’a-t-il pas un peu exprimé cette nécessité dans un poème ? »

Heureux qui comme Ulysse a fait un long voyage et s’en revient plein d’usage et raison vivre entre ses parents le reste de son âge.

« Le « donné » devient choisi, voilà la justification du chemin de Croix de la vie. Etre Fils du Père m’a été donné, mais j’ai confirmé mon propre choix par la Croix, en affirmant ainsi vouloir faire la volonté de mon Père qui est d’être son Fils. Il en est ainsi de chacun. Malheureusement, la capacité de faire ce choix dans l’histoire humaine est dénaturée par Satan. Je viens donc rétablir l’équilibre au Jour de ma Justice qui vient. J’ôterai le péché de la surface de la terre afin que votre choix puisse se faire sans interférence. Ne craignez pas d’aider ce Roi qui va se lever en mon Nom et que J’établirais sur l’humanité de manière éclatante. Aujourd’hui, dans votre société, c’est folie aux yeux des hommes que de parler de roi de droit divin, mais c’est vraiment sagesse aux yeux de Dieu.  » (30 janvier 2000)

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Les prophéties de la Fraudais de Marie Julie Jahenny ont été écrites à la fin du XIXe siècle :

 » Pour elle, l’Eglise doit connaître 3 étapes : L’Eglise militante, celle qui prêche la foi, comme Jésus l’a fait pendant sa vie publique. L’Eglise souffrante, celle qui va subir la passion, et mourir comme le Christ sur la Croix. Mais avant la fin du monde, elle ressuscitera, ce sera l’Eglise triomphante.

Elle voit la France d’une laideur épouvantable. Cette société secrète qui l’a séduite, l’a souillée, lui a demandé de persécuter Dieu,  va de plus en plus se réjouir mais elle touchera au terme de son espérance. Elle sera ensuite réduite en poussière. Tout ce qu’il y a dedans ne vaut rien. Il n’y faut fonder aucun espoir. C’est le déluge de l’iniquité ! Les familles qui voudront se protéger de cette souillure devront fuir, comme la Vierge dut fuir en Egypte. Et pour la France, l’Egypte sera la Bretagne. Cette province sera comme séparée de la France, alors que celle-ci s’appellera le champ des tombeaux. Elle deviendra un jour puissante. Ce sera une terre de grâce et de privilèges.

Dans la salle de l’enfer (le parlement) on travaille à tous les métiers. Il y en a de toutes races, de toutes manières (honteuses). Ils attendent l’heure où le mal sera à son comble,  l’heure où les justes seront chassés de leur emploi ;  l’heure où la foi ne sera apparemment que faiblesse dégénérée ;  l’heure où le peuple ne sera gouverné que par des hommes qui, par leur vie abominable, auront pratiquement renié le Sauveur. Ils ont déjà la corde en main, ceux qui vont conduire des milliers de Français à la mort la plus affreuse. La France devient le repaire d’un grand nombre d’étrangers qui écoutent si l’horloge de la sentence ne va pas bientôt sonner. Et elle va sonner le jour où elle entrera dans son déclin. D’abord en France, puis ailleurs.

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Aujourd’hui, n’attendez rien de celui qui règne comme roi.

Sa pensée est accordée à la pensée des autres, sa parole à leur parole, sa volonté à leur volonté. Sa puissance et ses pouvoirs ne sont pas plus que ceux de celui qui est le dernier. Dans la tempête, sa voix criera aussi fort que les autres, contre tout ce que Dieu a établi. Il n’y a pas de fermeté en lui. Ils l’ont mené, ils l’ont dirigé. Voilà le portrait de cet homme : C’est un poteau de boue.  Ses hommes en profiteront pour appesantir de fardeaux le peuple. Ce sera la ruine pour beaucoup de famille. Les ouvriers, dont l’emploi fournissait une occupation qui les empêchait d’être oisifs, n’auront plus de travail. Et cela sera volontairement organisé par ceux qui dirigent le pays. Les tribunaux de justice seront changés en tribunaux d’injustice. Les juges chrétiens seront remplacés. En chaque lieu de France, le peuple devra se soumettre à des surveillants ou subir l’emprisonnement et finir sa vie sous les armes tranchantes. En plusieurs endroits, Satan sera publiquement invoqué. Les gardiens de la paix traditionnels ne pourront plus circuler dans les villes. Ce sera le signal du pillage, d’une guerre civile terrible. De nombreuses personnes ne travaillant pas, n’attendent que le signal de la subversion dans les banlieues.  Pendant ce temps, l’Eglise aura été privé de son chef, les cloches ne sonneront plus, mais seront changés en instrument infernal, les croix (même celles des cimetières), les statues de saints seront brisées, les maisons religieuses ne seront plus protégées. Chacun aura permission d’y faire ce qu’il voudra. Une loi périlleuse donnera la liberté de laisser sortir les scélérats  maintenus jusque là en captivité. Et il ne sera plus possible de renvoyer ces étrangers qui mélangeront la poussière de leurs royaumes à la terre de la France. Ils auront l’orgueilleuse ambition d’arracher les restes des trésors, l’honneur et la dignité de la France.

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Une religion d’état sera mise en place.

Les ennemis qui s’assemblent dans les loges sentent le moment approcher. D’autres esprits infâmes, qui veulent à nouveau crucifier Jésus, attendent le règne d’un nouveau Messie pour les rendre heureux. Ils imposeront un livre de paroles de l’abîme. C’est par eux que la jeunesse finira d’oublier son créateur. Plus aucun jeune enfant ne pourra être instruit à la véritable foi chrétienne. On les obligera à accepter des baptêmes sataniques et on leur donnera des prénoms de malheureux  ensevelis dans l’abîme. La jeunesse sera pervertie et détournée de la foi dans des écoles conçues pour les perdre et les rallier à leur infâme victoire. Aucune réclamation ne sera permise aux parents qui devront laisser leurs enfants se faire empoisonner par des doctrines infectes. Leurs cœurs seront flétris avant que leur corolle innocente ait pu s’ouvrir. Ils seront gâtés, et bientôt, tomberont dans une putréfaction dont l’odeur sera insupportable. Des émissaires passeront dans les maisons, faire signer l’abjuration ou ce sera la mort. Ils diront aux chrétiens «  voilà la croix, signez de votre sang que vous êtes de notre parti, reniez votre foi et votre baptême chrétien. » Et les gens signeront leur adhésion au prince de ce monde, Satan. Malheureusement, de nombreux religieux ne désapprouveront pas les lois du gouvernement, pour pouvoir encore exister à la tête de leurs fidèles. Ce sera la grande trahison du clergé français malgré l’appel du pape Il  lui sera demandé de laisser une plus grande liberté aux gens. Le pape devra faire face à leur insoumission et à leur désobéissance. Ils essayeront de briser l’unité qui existait entre lui et les prêtres. De nombreux « dits chrétiens », pour se soustraire aux menaces de mort, entreront avec empressement dans cette religion coupable, semblable à celle de Mahomet. C’est ainsi que de nombreux religieux ne lutteront pas pour le futur Roi.

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Les attaques contre les chrétiens :

Ils viseront les tabernacles, les croix, les statues, l’eucharistie, les cérémonies dans les églises. On ne pourra entendre les voix des fidèles parmi celles très nombreuses des impies et francs-maçons. Ceux-là s’attaqueront à tous les pontifes du passé, ce sera leur joie au milieu de la grande crise. « Nous jurons de toute nos forces de renverser l’Eglise entière, de détrôner tous ceux qui, chaque matin célèbrent la messe » Les églises serviront de refuge aux animaux, de salles de plaisir, de théâtre de danses infernales, de lieux d’immolations d’animaux mais aussi de chrétiens. L’un des pires  ennemis des chrétiens y est décrit : Yeux féroces, longue barbe, mine vilaine, teint pâle et jaune, pas très gros mais grand. Les prêtres seront poursuivis comme on poursuit d’infâmes criminels. Certains trouveront refuge grâce à des âmes charitables. D’autres seront enfermés dans de vastes maisons. On les laissera liés, mourir de faim, de soif, de nudité avant de leur trancher la tête grâce à un instrument qui a déjà existé (la guillotine ?) Et le peuple sera réduit à des lois qui les enchaîneront. L’ouvrier qui gagne sa vie à la sueur de son front, se trouvera soumis et réduit. Il n’aura rien, pas même le nécessaire. S’il mendie un emploi pour rassasier sa faim, l’emploi sera tel que beaucoup préféreront mourir plutôt que s’y soumettre.

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La France sera la première renversée dans le mal :

Vers cette époque, avant même la première crise de la fille aînée de l’Eglise, le peuple anglais sera trahi. A la descente du trône de sa reine, les choses ne se feront pas comme le Seigneur l’exige. Puis la mort viendra frapper celui qui gouvernera. Et sa terre sera divisée en 4 parties L’Orient verra ses peuples se soulever. A Jérusalem, une lutte sanglante y sera déclarée, un peu du côté du roi de Perse. Mais c’est la France qui sera la première meurtrie et persécutée. Elle aussi, à un moment donné, elle sera divisée en deux. Ceux qui seront nouvellement entrés vont résider à Paris ; l’autre partie sera donnée, comme commencement de conquête, à celui dont le nom sortira bientôt pour être proclamé roi des français. Ce sera lors de cette division que la France entrera dans les coupables desseins de ses ennemis par l’apostasie et la violence complète. Ce seront jusqu’aux lois les plus faibles qui seront dénaturées. La France presqu’entière sera devenue mahomète et sans religion.  Il ne restera debout, aucune maison religieuse. L’Eglise va souffrir dans le monde entier, des persécutions telles que l’enfer n’en aura jamais inventé de plus cruelles. La terre deviendra un déluge de sang chrétien. En des mois froids, Il y aura de nombreux massacres à Lyon et dans le midi. A Paris, le dernier sang qui y coulera sera celui de l’homme, que le ciel maudit à cause de ses crimes. Le feu du ciel tombera sur cette salle de l’enfer (parlement) qui fabrique les mauvaises lois.  A sa place, sera comme une immense carrière, de laquelle jusqu’à la fin du monde, on ne pourra s’approcher sans un frémissement d’horreur. Envahie par des peuples étrangers sans cœur et sans pitié, dont le peuple de Perse,  la France aura porté un coup mortel à ses enfants. Elle aura tout donné à ses ennemis.  Ne lui restant plus que la douleur, l’aveuglement et les larmes. Même son nom ne sera plus prononcé. Ses grandes fortunes se seront écroulées. Elle périrait entièrement s’il n’y avait la Bretagne et une partie de la Vendée. Mais même celles-là seront traversées par ses barbares, mêlés à celui de beaucoup d’étrangers qui seront entrés en France pour s’unir à ceux qui dévastent tout, et répandent la ruine la plus complète. Une mortalité innombrable passera sur la France due aussi à des maladies inconnues. Le peuple français ne pourra même plus regretter d’avoir livré son pays à l’emprise barbare, car il aura presque disparu dans les décombres. Le nombre de ceux appelés meurtriers du peuple, sera d’une immensité inconcevable. Les étrangers seront maîtres en France. Il y aura liberté sur tout. Il n’y aura plus de captifs retenus pour crimes.

Heureux ceux qui en ces temps là auront pu garder la foi et assez de fermeté pour plutôt mourir que de perdre leur baptême.  Ah, si le monde pouvait épargner au moins l’innocence des enfants !  Qu’il laisse la vie aux anges de la terre, afin qu’ils puissent attirer sur le monde la miséricorde divine.

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On se préparera à assister aux funérailles de l’Eglise :

L’Italie aussi sera cruellement persécutée. Pour arriver plus tôt à la fin du règne des catholiques, ils voudront s’en prendre au pape. Il devra franchir le chemin de l’exil, poursuivi par la haine et la vengeance de ceux qui ont mis à mort le royaume de France. Car celui a qui est réservé de voir le bouleversement de Rome, sera poussé par ses ennemis à apostasier. Mais sa foi sera inébranlable. Il souffrira des tourments qui seront au-dessus de ses forces. Il verra couler le sang des défenseurs de l’Eglise. On attentera fortement à sa vie et, s’il n’est pas martyr par la main des barbares, c’est que Dieu fera pour lui un éclatant miracle. Jamais tempête n’aura été aussi forte contre aucun autre pontife. Il faudra un homme fort comme une montagne et un esprit point ordinaire pour soutenir cette révolution et ce carnage. La violence y sera trois fois plus redoutable qu’en France. A Naples, c’est un certain Archel de la Torre qui sera responsable d’un massacre avant d’aller s’attaquer au pape. Il viendra du fin fond de la Perse. Autrefois, cette famille noble était catholique. Le père turquiste et sa mère allemande. Ils auront deux fils. Le plus jeune sera désigné pour Rome au moment où la Turquie sera dans la guerre européenne. L’autre prendra la Turquie mais il sera jeté à la mer, la tête à moitié tranchée. Beaucoup de romains chercheront à ce moment asile, sur la terre assurée alors, par la protection du roi zélé et fervent qui fera alors les délices de son pays. Car même l’Espagne se trouvera partagé en deux, par un vol injuste et des trahisons sans nombre.

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Apparition du Roi français :

Mais avant, paraîtra celui que la France prendra pour son sauveur ; mais ce ne sera pas le vrai, celui qui est envoyé par Dieu et qui est des lys. Dieu le cachera longtemps celui qu’il a choisi pour sauver l’Eglise et régner  sur la France, pour soustraire le monde entier à la domination du démon dont le règne bat son plein présentement. Quand ils ne seront plongés que dans l’espoir de trouver d’autres chefs pour gouverner, ce sera l’heure où le Seigneur prendra par la main celui qui est tout l’opposé du plus grand nombre de ces esprits gâtés et perdus. Il sera de la race de Saint Louis. Il vivra en Dieu et pour Dieu. Il sera appelé par ses amis. Depuis le berceau, il n’aura vécu que dans la croix, en exil. Quand il viendra, la France sera bien affaiblie, bien dépeuplée. Mais la paix y règnera pendant que les autres puissances auront aussi leur justice car il s’agit d’un renouvellement de l’Univers entier. L’âme innocente (Marie-Julie Jahenny) du fond de la Bretagne sera, pour le serviteur de la Croix, la messagère des ordres d’En-Haut. La Bretagne sera la seule province à défendre les chrétiens persécutés. Même si elle ne sera pas protégée des sacrilèges et de la perversion de la foi. Elle est marquée par trois secrets. Elle ne se laissera pas souiller par les impies, même si elle sera traversée 5 fois par ceux qui portent partout le désordre.  C’est elle qui montrera son courage, quand l’appel du Roi se fera entendre. Elle marchera comme une armée victorieuse à sa rencontre. Mais avant de monter sur son trône, plusieurs semaines s’écouleront. Car à son arrivée, le trône ne sera pas libre. Celui qui y sera, refusera d’en descendre, son règne ayant été donné par le droit des voix de la majorité. Et avant qu’il soit consacré, on éprouvera de la difficulté à trouver quelqu’un pour le faire.  C’est un religieux d’à peine 45 ans venant d’Aix qui  le sacrera de l’onction des rois depuis Clovis, dans la cathédrale toute dépouillée, mais debout de Reims.  On  l’appellera Henri V de la Croix (le premier, comte de Chambord, n’ayant pas régné, le titre restait libre),  descendant direct de louis XVI et de Marie Antoinette, les deux martyrs de la révolution Française.. Le Roi ne résidera pas à Paris car inhabitable jusqu’au jour où on commencera à enlever les décombres et les cadavres jonchant les rues. Peu après, il viendra en Bretagne au Sanctuaire de la Croix ! Au lieu des prophéties de la Vierge. Imitant St Louis, il se frappera la poitrine et se placera figure contre terre. Puis ensuite il ira à Ste Anne d’Auray. Dans l’avenir des siècles, la France redira l’honneur et la gloire des illustres vainqueurs du Roi, choisi et élu par le Sauveur de son peuple. Il viendra consoler l’indigence, renouveler le sacerdoce dévasté, relever les statues et les calvaires insultés et réduits en lambeaux. Il ira défendre le Lien de la Foi (le pape) assiégé avant que la paix ne soit signée tout à fait. Le pape à ce moment, ne verra pas le triomphe de l’Eglise. Celui qui après son trépas lui succédera, passera 3 ans dans les fers les plus meurtriers et les plus désolants ; laissant le siège de l’Eglise, vacant de longs mois.  L’affreuse guerre d’Italie sera longue et elle ne laissera comme en France guère de monde en vie. Celui qui succèdera à ce gouverneur italien, mort après avoir été bien défavorable à l’Eglise, ne viendra pas d’Italie. Il entrera dans ce pays après avoir traversé la Perse et la contrée qui se trouve en-deçà. Il y règnera un an et demi au milieu des plus atroces renversements. Celui qui le remplacera sera chrétien et de la royauté la plus pure. Il sera sacré en mai, sous les décombres de l’Eglise en ruine.

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Ces nombreux fléaux anti-dieu, auront pour autre conséquence de grands bouleversements terrestres.

A Paris, les demeures seront broyées par la violence du tonnerre de Dieu. Les tremblements de terre se multiplieront sans cesser pendant 43 jours. La mer soulèvera des vagues qui se répandront sur le continent. Puis dans les premiers mois de l’année, il y aura peu de soleil, peu d’étoiles, peu de lumière pour faire un pas hors des demeures, ce sera un jour d’avertissement. Le tonnerre ne cessera de gronder et les éclairs feront beaucoup de dégâts.  Depuis Fatima, on sait que Dieu interviendra. « Je viendrai sur le monde pécheur, dans un terrible roulement de tonnerre, par une froide nuit d’hiver. Un vent du sud très chaud précédera cette tempête. La chaleur du ciel sera si brûlante qu’elle sera insupportable. Tout le ciel sera en feu.  Puis de lourds grêlons fouilleront la terre. D’une masse de nuages rouge-feu des éclairs dévastateurs zigzagueront, enflammant et réduisant tout en cendre. La terre sera remuée jusque dans ses fondements. L’air se remplira de gaz toxiques et de vapeurs mortelles qui, en cyclones, arracheront les œuvres de l’audace, de la folie et de la volonté de puissance de la « Cité de la Nuit »Les trois quarts des hommes périront. Le genre humain devra reconnaître qu’au dessus de lui se trouve une volonté qui fera tomber les plans audacieux de son ambition. Pour en être protégé, il faudra fermer très vite portes et fenêtres et ne pas essayer de regarder. Il faudra ainsi persévérer 3 jours. Ce sera une grande dévastation. Tout aura été purifié. La terre aura changé de forme après que de nombreux tremblements de terre seront apparus dans le monde. L’est de la France, sur une longueur de 500 lieues (une lieue = 4 km) en connaîtra un qui se manifestera pendant 3 jours. Il est bien curieux de voir que les forces de la  nature semblent distinguer les zones de bien de celles du mal. Les sols où le crime triomphe seront particulièrement secoués. Les souterrains s’enfonceront d’un degré, les pavés s’ouvriront laissant des creux stupéfiants. Et un an avant que ces choses terribles ne viennent beaucoup d’arbres fruitiers ne fleuriront pas, les feuilles de vigne ne paraitront point. La nourriture des bestiaux sera rare. Les choux pourriront, les pommes de terre ne lèveront pas. La famine sera grande. La terre étrangère ne récoltera aucune nourriture. Une pluie de feu réduira en poussière la nourriture de ces peuples où sont mêlés chrétiens non catholiques et mahométans. De nombreuses maladies apparaitront aussi, que l’homme ne saura soulager. L’une d’elle attaquera d’abord le cœur, le cerveau et la langue. Ce sera comme un feu dévorant insupportable, rougissant les parties atteintes. Le seul remède consistera en des infusions d’aubépine. Cette maladie sera grande en Bretagne. Elle produira des soulèvements de cœur et des vomissements continuels. Si le remède est pris trop tard, les parties atteintes du corps seront noires, sillonnées de jaune pâle. »

« Jamais aucun œil, vivant ou mort, n’aura vu ce qui est réservé pour ce temps prochain, jamais aucune justice semblable. C’est ainsi que cette période de l’histoire aura connu l’emprise de Satan sur le monde entier. A celui-ci aura été permis de faire des prodiges mais qu’un œil averti saura distinguer. Il aura soulevé tous les rois et conduit à une guerre civile universelle. Il aura établi une nouvelle religion anti-dieu. L’Eglise du Christ aura été comme éteinte, mais pour mieux ressusciter au milieu des épreuves. Les rois de la terre auront cessé d’exister. Et la France qui en premier faillit périr, sera la première à refleurir. »

Lire aussi :

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281 commentaires sur “La France boira la lie mais un Roi la sauvera !

  1. Anne dit :


    Mise en garde contre un faux site facebook « Louis XX », partisan de l’avortement et du « mariage pour tous ». Ce site a trompé certaines personnes de bonne foi qui tombant sur cette page ont pu croire que le duc d’Anjou dit « Louis XX » partageait les opinions des deux infiltrés, alors que le Prince a publiquement et notoirement pris position contre le « mariage » homosexuel

  2. Sophie dit :


    Les 3 leçons de Jeanne d’Arc, autre figure prédestinée pour sauver la France :

    Jeanne d’Arc est et demeure le plus formidable trait d’union que l’Histoire ait jamais inventé entre le Ciel et la Terre. Et en même temps, elle est et elle demeure le plus pur chef d’œuvre que le génie allégorique français ait jamais déposé dans notre littérature. Elle est donc une héroïne incomparable, la plus grande de notre Histoire. Elle est chantée, louée, portée sur les autels par-delà les siècles, les « sensibilités » comme on dit aujourd’hui, les opinions parce qu’elle est plus grande que chacun d’entre nous et que chacune de nos singularités.

    À travers la vie de Jeanne d’Arc, il y a plusieurs permanences qui trouvent aujourd’hui toute leur actualité. D’abord la trahison des élites : on y pense inexorablement quand on compare le traité de Troyes au traité de Maastricht. A un moment donné, les élites trouvent que la souveraineté est trop lourde à porter, on la transfère à l’étranger, hier aux Anglais, aujourd’hui à Bruxelles, ou à Washington, ou à Berlin.

    Il y a une deuxième permanence, qui est très importante : pour Jeanne le pouvoir s’imprègne de pérennité et de sacralité, c’est pour cela qu’elle veut absolument conduire le Dauphin à Reims, parce qu’elle dit : « Charles de Valois recevra plus de force d’une seule goutte d’huile sacrée que de dix mille lances ». Qu’est-ce que le pouvoir ? Qu’est-ce que la légitimité du pouvoir, Qu’est-ce qu’un pouvoir légitime ? Grandes questions d’actualité, au moment où on voit que la politique est devenue un cloaque, un marécage, où il n’y a plus de pouvoir, où il n’y a plus de politique.

    Et puis la troisième leçon, la plus importante : quand tout est désespéré, rien n’est désespéré, il y a toujours l’espérance. La France est un mot qui rime avec souffrance et avec espérance, pour que les jeunes gens qui voient la France s’abîmer ne désespèrent pas.

    • Antoine dit :

      Autre livre « Le moment est venu de dire ce que j’ai vu »

      « J’ai été un homme politique. Je ne le suis plus. Ma parole est libre. Je suis entré en politique par effraction. Et j’en suis sorti avec le dégoût.

      Le désastre ne peut plus être maquillé. Partout monte, chez les Français, le sentiment de dépossession. Nous sommes entrés dans le temps où l’imposture n’a plus ni ressource ni réserve. La classe politique va connaître le chaos. Il n’y a plus ni précaution à prendre ni personne à ménager. Il faut que les Français sachent. En conscience, j’ai jugé que le moment était venu de dire ce que j’ai vu. »

      http://www.albin-michel.fr/Le-Moment-est-venu-de-dire-ce-que-j-ai-vu-EAN=9782226319067

  3. REVENEZ MR DEVILLIER !

    Des charlies par milliers dans les rues de paris
    des charlies par milliers dans toutes les villes aussi
    mais pourquoi au final sortent ils,?
    mais pourquoi au final se lèvent ils ?
    pour lutter contre ceux qui disent leurs intolérance
    ne savent que tuer a toutes occasions
    pour lutter contre ceux qui terrorisent la nation
    LA liberté issue de la révolution
    a oubliée les limites de la liberté
    elle en subit les conséquences
    elle ne voit pas venir la progression
    de ces mauvaises religions .
    elle ne sera en paix que lorsque
    elle aura enfin rencontrée ses racines
    et la seule religion dans laquelle
    elle soit vraiment libre !
    après le génocide vendéen
    que les charlies ont oublié
    il n y a qu un écriteau
    a placarder et qui peut sauver
    je suis vendéen !

  4. Jérémie dit :

    Le 13 janvier 533 : mort de Saint Rémy.

    « Le testament de Saint Rémi a une importance capitale pour nous Français; c’est une véritable vision d’avenir qui prend une autorité toute particulière du fait que le grand Pape Saint Hormisdas écrivit à Saint Rémi lorsqu’il l’institua en ces termes Légat pour toute la France. » écrit le Marquis de la Franquerie !

    Ce testament le voici :

    « Que le présent testament que j’ai écrit pour être gardé respectueusement intact par mes successeurs les évêques de Reims, mes frères, soit aussi défendu, protégé partout envers et contre tous par mes très chers fils les Rois de France par moi consacrés au Seigneur à leur baptême, par un don gratuit de Jésus-Christ et la grâce du Saint-Esprit.

    Qu’en tout et toujours il garde la perpétuité de sa force et l’inviolabilité de sa durée…

    Mais par égard seulement pour cette race royale qu’avec tous mes frères et co-évêques de la Germanie, de la Gaule et la Neustrie, j’ai choisie délibérément pour régner jusqu’à la fin des temps, au sommet de la majesté royale pour l’honneur de la Sainte Eglise et la défense des humbles.

    Par égard pour cette race que j’ai baptisée, que j’ai reçue dans mes bras ruisselante des eaux du baptême: cette race que j’ai marquée des sept dons du Saint-Esprit, que j’ai ointe de l’onction des rois, par le Saint Chrême du même Saint-Esprit;

    J’ai ordonné ce qui suit:

    I° MALÉDICTIONS

    Si un jour cette race royale que j’ai tant de fois consacrée au Seigneur, rendant le mal pour le bien, lui devenait hostile, envahissait ses Églises, les détruisait, les dévastait:

    Que le coupable soit averti une première fois par tous les évêques réunis du diocèse de Reims.

    Une deuxième fois par les églises réunies de Reims et de Trêves. Une troisième fois par un tribunal de trois ou quatre archevêques des Gaules.

    Si à la septième monition il persiste dans son crime, trêve à l’indulgence! Place à la menace!

    S’il est rebelle à tout, qu’il soit séparé du corps de l’Eglise, par la formule inspirée aux évêques par l’Esprit-Saint: parce qu’il a persécuté l’indigent, le pauvre, au cœur contrit; parce qu’il ne s’est point souvenu de la miséricorde; parce qu’il a aimé la malédiction, elle lui arrivera; et n’a point voulu de la bénédiction, elle s’éloignera.

    Et tout ce que l’Eglise a l’habitude de chanter de Judas le traître et des mauvais évêques, que toutes les Eglises le chantent de ce roi infidèle.

    Parce que le Seigneur a dit: « Tout ce que vous avez fait au plus petit des miens, c’est à Moi que vous l’avez fait, et tout ce que vous ne leur avez pas fait, c’est à Moi que vous ne l’avez pas fait.

    Qu’à la malédiction finale on remplace seulement, comme il convient à la personne, le mot épiscopat par le mot royauté:

    Que ses jours soient abrégés et qu’un autre reçoive sa royauté!

    Si les archevêques de Reims, mes successeurs, négligent ce devoir que je leur prescris, qu’ils reçoivent pour eux la malédiction destinée au prince coupable: que leurs jours soient abrégés et qu’un autre occupe leur siège. »

    II° BÉNÉDICTIONS

    « Si Notre-Seigneur Jésus-Christ daigne écouter les prières que je répands tous les jours en sa présence, spécialement pour la persévérance de cette race royale, suivant mes recommandations, dans le bon gouvernement de son royaume et le respect de la hiérarchie de la Sainte Eglise de Dieu.

    Qu’aux bénédictions de l’Esprit-Saint déjà répandues sur la tête royale s’ajoute la plénitude des bénédictions divines!

    Que de cette race sortent des rois et des empereurs qui, confirmés dans la vérité et la justice pour le présent et pour l’avenir suivant la volonté du Seigneur pour l’extension de la Sainte Eglise, puissent régner et augmenter tous les jours leur puissance et méritent ainsi de s’asseoir sur le trône de David dans la céleste Jérusalem où ils régneront éternellement avec le Seigneur. Ainsi soit-il. »

    (Le nombre des couronnes que leur race a portées est là pour le prouver, la Race Royale de France a régné en effet en France, en Lorraine, en Allemagne, en Hongrie, en Pologne, en Savoie, en Italie, à Constantinople, en Espagne, à Parme, à Naples, en Sicile, au Portugal, en Autriche, au Brésil, etc..)

    La France fille aînée de l’Eglise a-t-elle une vocation particulière ?
    http://www.nd-chretiente.com/index-site.php?file=dossiers/index&articles=eformation/index&nocol=1

    • Gabi dit :

      On retrouve la même idée dans le discours de Saint Pie X, le 13 décembre 1908, lors de la lecture du décret de Béatification de Jeanne d’Arc :

      « Vous devez dire aux Français qu¹ils fassent leurs trésors des Testaments de SAINT REMI, de CHARLEMAGNE, de SAINT LOUIS, qui se résument par ces mots si souvent répétés par l¹Héroïne d¹Orléans : « VIVE LE CHRIST QUI EST ROI DES FRANCS » A ce titre seulement la France est grande parmi les nations. A cette clause, Dieu protégera et la fera libre et glorieuse. A cette condition, on pourra lui appliquer ce qui, dans les Livres saints, est dit d’Israël : Personne ne s’est rencontré qui insulte ce peuple sauf quand il s’éloigne de Dieu ».
      (Tirés des Actes de S.S. Pie X Tome V p. 205)

      L’histoire de Jeanne d’Arc est étonnante !

      Née le 6 janvier 1412, à Domrémy, de Jacques d’Arc et d’Isabelle Romée, Jeanne est d’une famille de 5 enfants. Dès l’âge de 13 ans, elle entend les voix de saint Michel, sainte Marguerite et sainte Catherine, alors qu’elle garde ses brebis. La France est alors en partie aux mains des Anglais, alliés des Bourguignons, le Dauphin du Royaume de France, futur Charles VII, n’est que le «roi de Bourges», doutant de sa légitimité.

      En mai 1428, les voix de Jeanne lui commandent d’aller trouver le Dauphin Charles, de le faire sacrer à Reims et de l’aider à libérer le Royaume de France de l’occupation anglaise. Dès lors le miracle se produit. Son oncle la conduit chez le sire de Baudricourt, gouverneur de Vaucouleurs. De là, elle se rend à Chinon, où se trouve le Dauphin qu’elle rencontre. Il lui confie sa modeste armée. Le 28 mars, à la demande du Dauphin, elle est examinée par des théologiens à Poitiers qui ne trouvent rien à dire sur son orthodoxie. Elle quitte Blois et délivre Orléans le 8 mai, puis Tours, Loches, Beaugency, Patay. Elle arrive à Auxerre le 1er juillet et entre dans Troyes le 10. La route de Reims est désormais libre ; elle obtient du Dauphin, qu’il s’y fasse couronner le 17 juillet 1429, sous le nom de Charles VII. La France retrouve alors son Roi. Mais la guerre continue. Le 22 juillet, elle prend Soissons, puis Château-Thierry, Coulommiers, Crécy, Provins. Le 29 décembre, elle est anoblie par Charles VII pour les services rendus au Royaume.

      Mais sa mission n’est pas terminée, après l’épopée vient le calvaire : le 23 mai 1430, elle est capturée par les Bourguignons à Compiègne qui la livrent le 14 juillet, contre une rançon de 10.000 francs or, à l’évêque de Beauvais, Cauchon, qui la réclame au nom du roi d’Angleterre, car elle a été prise sur son diocèse. Elle est emmenée à Rouen où Cauchon et une quarantaine de clercs, acquis à la cause de l’Angleterre, la condamnent comme : « menteresse, abuseresse du peuple, blasphémeresse de Dieu, idolâtre, cruelle, dissolue, invocateresse de diables, hérétique et schismatique» au terme d’un procès «le plus infâme qui ait épouvanté les hommes depuis le procès ineffable de Notre Seigneur Jésus-Christ». (Léon Bloy)

      Jeanne est brûlée vive sur la place du Vieux-Marché de Rouen le 24 mai 1431 en pressant un crucifix sur son cœur. Les Anglais dispersent son cœur et ses cendres dans la Seine. A la demande de sa famille, son procès est révisé 25 ans plus tard; en 1456, Jeanne est réhabilitée. En 1874, s’ouvre son procès de canonisation. Elle est béatifiée en 1909, par saint Pie X, canonisée en 1920, par Benoît XV, et proclamée patronne secondaire de la France.

      • Carlos dit :

        Discours du pape Pie X, le 29 novembre 1911, lors de l’imposition de la barrette aux cardinaux de Cabrières, Dillot, Dubillard et Amette :

        • « Le peuple qui a fait alliance avec Dieu aux fonts baptismaux de Reims se repentira et retournera à sa première vocation. Les mérites de tant de ses fils qui prêchent la vérité de l’Évangile dans le monde presque entier et dont beaucoup l’ont scellée de leur sang, les prières de tant de saints qui désirent ardemment avoir pour compagnons dans la gloire céleste les frères bien aimés de leur patrie, la piété généreuse de tant de ses fils qui, sans s’arrêter à aucun sacrifice pourvoient à la dignité du clergé et à la splendeur du culte catholique, et, par-dessus tout, les gémissements de tant de petits enfants qui, devant les tabernacles, répandent leur âme, dans les expressions que Dieu même met sur leurs lèvres, appelleront certainement sur cette nation les miséricordes divines. Les fautes ne resteront pas impunies, mais elle ne périra jamais la fille de tant de mérites, de tant de soupirs et de tant de larmes… Un jour viendra, et nous espérons qu’il n’est pas très éloigné, où la France, comme Saül sur le chemin de Damas, sera enveloppée d’une lumière céleste et entendra une voix qui lui répètera : « Ma fille, pourquoi me persécutes-tu ? » Et sur la réponse : « Qui es-tu Seigneur ? », la voix répliquera : « Je suis Jésus que tu persécutes. Il t’est dur de regimber contre l’aiguillon, parce que dans ton obstination, tu te ruines toi-même. » Et elle, tremblante et étonnée, dira : « Seigneur, que voulez-vous que je fasse ? » Et lui : « Lève-toi, lave tes souillures qui t’ont défigurée, réveille dans ton sein tes sentiments assoupis et le pacte de notre alliance, et va, fille aînée de l’Eglise, nation prédestinée, vase d’élection, va porter, comme par le passé, mon nom devant tous les peuples et tous les rois de la terre. »
    • John dit :


      Aujourd’hui c’est la sainte Clotilde (4 juin) ! Elle fut reine de France et épouse de Clovis.

      Née vers 465-475, fille du roi burgonde Chilpéric II, elle échappe au massacre de sa famille catholique perpétré par l’arien Gondebaud. En 493 elle épouse Clovis, Roi des Francs Saliens, alors païen. Ils ont quatre enfants : Clodomir, Childebert, Clotaire et Clotilde. Sous son influence et après la victoire de Tolbiac, où il s’est écrié: »Dieu de Clotilde si tu me donnes la victoire je me ferais baptiser », Clovis reçoit le baptême en la Noël 496, des mains de saint Rémi, à Reims !

      En 511, après la mort de Clovis, Clotilde se retire à l’Abbaye de Saint-Martin de Tours, d’où elle exerce encore une influence politique auprès de ses fils. Elle contribue à faire ériger plusieurs édifices monastiques: les Andelys, Saint Pierre de Reims, Saints Apôtres de Rouen, Saints Apôtres de Paris, devenu l’abbaye Sainte Geneviève.

      Elle décède le 3 juin 544, 545 ou 548 à saint Martin, à Tours. Elle est inhumée à Paris auprès du Roi Clovis dans le sacrarium de la basilique des Saints-Apôtres, future Abbaye de la Montagne Sainte-Geneviève. Au XIXe siècle, sa tombe est déplacée de l’actuelle église Saint-Etienne-du-Mont à l’actuelle basilique qui porte son nom dans le 7e arrondissement.

      Depuis 1995 l’Aviation légère de l’armée de terre a choisi sainte Clotilde pour patronne. C’est en effet à ses prières que Clovis put être victorieux à Tolbiac en « submergeant l’ennemi sous le feu du ciel », ce qui est précisément aujourd’hui la fonction des hélicoptères de combat de l’armée française.

      • Luc dit :


        Clotlide fit beaucoup pour la conversion de Clovis. C’est au sanctuaire de Saint-Martin de Tours que s’opère la conversion personnelle de Clovis au catholicisme, avant son baptême décisif par saint Rémi à Reims le 25 décembre 498.

        C’est en 481, que Clovis (vers 466-511) devient à 14 ans le roi des Francs saliens, tribu païenne installée par l’empereur Constantin (272-337) et ses successeurs en Belgique seconde, l’actuelle Belgique occidentale. Clovis représente le pouvoir politique romain dans cette Province, c’est-à-dire à Reims et dans les 12 cités qui en dépendent. Tous les combats qu’il mène contre les autres peuples germaniques (les Francs rhénans ou les Alamans par exemple) attestent d’une position politique personnelle originale, puisqu’il se comporte en général romain, au service de Rome, alors que cet Empire s’est disloqué et qu’il n’y a plus d’Empereur d’Occident depuis l’an 476.

        Au début de son règne, il épouse Clotilde (sainte, vers 475-vers 545, canonisée vers 560, fêtée le 4 juin), une jeune princesse burgonde d’origine estonienne et de religion catholique. Croyante convaincue, Clotilde cherche dès le début de son mariage à convertir son mari alors que d’autres de ses proches veulent qu’il choisisse l’arianisme (courant de pensée hérétique du nom d’Arius, prêtre d’Alexandrie au début du IVe siècle, visant à approfondir le dogme chrétien de la Trinité). Clovis qui s’interroge sur la religion ne s’oppose pas à ce que les deux premiers enfants que Clotilde lui donne soient baptisés dans le catholicisme ; mais ils meurent l’un après l’autre dans leur jeune âge, ce qui peut s’interpréter alors comme une punition pour avoir délaissé les dieux de sa tribu.

        Quelques années plus tard, Clovis reçoit un signe au cours de la bataille de Tolbiac (496). Voyant que ses guerriers allaient être battus, il promet d’adopter le Dieu de Clotilde s’il sort vainqueur (cf compléments). Le cours de la bataille s’inverse : les troupes de Clovis l’emportent ! Mais après cela, il n’y a aucun signe tangible de l’engagement de Clovis dans le catholicisme. Et Clotilde, constatant que les choses n’avancent pas, s’adresse à l’évêque de Reims.

        Le grand saint Rémi (vers 437-533, évêque de Reims) échange à son tour avec Clovis et lui donne une série d’arguments théologiques sur la puissance de Jésus-Christ, sans pour autant convaincre son interlocuteur toujours en recherche. C’est encore l’hésitation qui domine quand le roi prend dans son entourage un ermite d’origine germanique, Vedastus Vaast, qui deviendra saint Vaast (+ 540, évêque franc, patron d’Arras, fêté le 6 février). Ils échangent aussi sur les questions religieuses, mais les arguments de saint Vaast ne parviennent pas non plus à séduire assez Clovis pour le conduire à la conversion, pas plus que les quelques échanges qu’il eut avec sainte Geneviève (423-502 ou 512, patronne de Paris et des gendarmes).

        Tout change le 11 novembre 498… Après toutes ces rencontres et ces recherches qui se soldaient par des échecs, Clovis se rend dans le sanctuaire de Saint-Martin (316 ou 317-397, évêque de Tours) à Tours. Nous apprenons grâce à un texte inspiré par sainte Geneviève, qu’en ce sanctuaire Clovis est touché par le spectacle des miracles de guérisons de maladies psychosomatiques qu’il peut voir, et qui sont décrites avec beaucoup de soin par les recueils de miracles du sanctuaire (que l’on peut retrouver dans les Monumenta Germaniae Historica). C’est probablement à la vue des guérisons constatées dans la population des mendiants et des malades rassemblés autour du tombeau de saint Martin de Tours, qu’il est définitivement convaincu de la vérité religieuse du catholicisme. Cette foi qui se traduisait par des actes, était capable de convaincre non seulement les individus mais aussi le peuple. Cela a sans doute été un argument capital car nous savons grâce à un autre texte qu’à partir de ce jour-là, Clovis promet de se convertir « sans délai ».

        Dès lors, il n’y a plus d’obstacle : Clovis reçoit finalement le baptême catholique de saint Rémi, dans la cathédrale de Reims, le 25 décembre 498 (ou peut-être éventuellement en 499 : la date n’est pas absolument sûre). Clovis a mis six à huit ans à se décider : ce qui montre qu’il s’agit d’une conversion personnelle d’autant plus solide qu’elle a été longuement réfléchie. Pour Clovis, la foi catholique est une foi choisie volontairement en toute connaissance de cause, loin d’être un acte motivé par des considérations politiques.

        Ce baptême était attendu depuis très longtemps. La lettre de saint Avit nous prouve que devant Clovis se tenaient saint Rémi, mais aussi une grande série d’évêques catholiques de Gaule qui avaient pu se déplacer pour assister au baptême. Bien que nombreux, tous les évêques de cette Gaule déjà catholique n’étaient pas présents, ceux des territoires ariens, burgondes et wisigoths étant interdits de déplacement par les rois de ces provinces.

        Ce baptême est celui d’une personne, le roi des Francs, accompagné de sa première sœur qui était païenne et de son autre sœur qui était arienne. Il s’agit ici d’un événement capital qui marque la renonciation au paganisme et la renonciation à l’hérésie arienne. Nous sommes ainsi devant un acte d’une importance majeure qui a des conséquences sur le reste de la population de Gaule. Même si plusieurs territoires sont encore sous contrôle des Burgondes et des Wisigoths, comme le dit Grégoire de Tours, à partir de cet acte, tout le monde en Gaule souhaitait avec ardeur l’arrivée des Francs.

        Clovis a été accompagné dans le baptême par sa garde personnelle : 3000 soldats ont ainsi été baptisés avec lui. Ce baptême personnel dans la cathédrale de Reims (la cathédrale actuelle a été construite à partir du début du XIIIe siècle) était un choix dangereux. Comme il risquait d’être assassiné par son peuple, l’engagement de sa garde personnelle était capital ! Le reste du peuple franc n’a pas été baptisé à Reims. Les Francs se sont convertis au catholicisme de manière progressive, on retrouve la trace de certains de leurs baptêmes au VIe, VIIe et même encore au VIIIesiècle. Le roi est devenu officiellement catholique, attendant que le reste du peuple fasse de même. Il ne s’agit donc pas historiquement du baptême de la France.

        Ce baptême a été un tournant, un cran définitif dans l’évolution du peuple franc : dans la logique romaine et dans l’application du droit romain, le baptême du roi impliquait que l’État devienne lui aussi chrétien, dans la perspective de l’union de l’Église et de l’État, proclamée par Théodose 1er (347-395), empereur romain, par la loi du 8 novembre 392. Clovis baptisé comme roi, déclencha dans cette logique la proclamation d’un État catholique, qui sera finalement appelé « fille aînée de l’Église », lorsque le Pape reçut Louis XII (1462-1515) au XVIe siècle. Derrière ce baptême singulier, les événements s’enchaînent et impliquent des conséquences capitales pour la France et pour l’Europe, avec la romanisation et la christianisation programmées d’un peuple d’origine germanique.

    • Tom dit :

      Et le 21 juin 1429, eut lieu la triple donation du Royaume de France.

      Peu avant le sacre de Charles VII, à Reims, le 17 juillet 1429, Jeanne par un pacte officiel et public renouvelle le pacte conclu entre Dieu et le Royaume de France naissant à Reims en 496. Qui connaît, aujourd’hui, ce qui s’est passé le mardi 21 juin 1429 à 16 heures en l’abbaye de Fleury-sur-Loire, appelée ensuite Saint-Benoît-sur-Loire ? C’est pourtant là qu’a lieu un évènement central de toute l’histoire de France.

      Alors que la confusion la plus grande règne en France où « il y a grande pitié », Dieu se manifeste à notre nation. Débauche, immoralité, trahison des clercs et des élites intellectuelles de l’université de Paris, politique qui avec la reine Isabeau de Bavière, ont vendue la France par le traité de Troyes, qui la donne à Henri V Roi d’Angleterre, scandale de la filiation du Dauphin, le futur Charles VII, que sa propre mère appelle « batard » ; tout semble annoncer la disparition de la Fille Ainée de l’Eglise.

      La triple donation du Royaume de France est racontée dans le Breviarium historiale, texte rédigé peu après, au cours de l’été 1429, qui est consultable à la Bibliothèque Vaticane.

      Jehanne dit à Charles : «Sire, me promettez-vous de me donner ce que je vous demanderai?» Le Roi hésite, puis consent. «Sire, donnez-moi votre royaume».

      Le Roi, stupéfait, hésite de nouveau ; mais, tenu par sa promesse et subjugué par l’ascendant surnaturel de la jeune fille : «Jehanne, lui répondit-il, je vous donne mon royaume». Après quoi, voyant celui-ci tout interdit et embarrassé de ce qu’il avait fait : «Voici le plus pauvre chevalier de France : il n’a plus rien».

      Cela ne suffit pas : la Pucelle exige qu’un acte notarié en soit solennellement dressé et signé par les quatre secrétaires du Roi. « Notaire, écrivez dit la pucelle inspirée : le 21 juin de l’an de Jésus christ 1429, à 4 heures du soir, Charles VII donne son royaume à Jeanne. Ecrivez encore : Jeanne donne à son tour la France à Jésus-Christ. -Nos Seigneurs dit-elle d’une voix forte, à présent, c’est Jésus-Christ qui parle : « moi, Seigneur éternel je la donne au Roi Charles ».

      Que signifie cet événement capital ?

      • que ce Dauphin, que l’enseignement républicain nous présente comme un indécis et un demeuré, voire le digne fils d’un fou, mais que ses contemporains appellent le «bien-servi» (ce qui signifie qu’il savait juger les hommes), montre en cette occasion une foi extraordinaire en la Sainte Providence. Toute sa vie est d’ailleurs un exemple remarquable de Roi très chrétien.
      • qu’il n’y a qu’un seul Roi qui mérite d’être aimé et servi : c’est le vrai Roi de France, Notre-Seigneur Jésus-Christ. Et que C’est Notre Seigneur JÉSUS-CHRIST qui a VOULU ÊTRE, ET EST, ROI DE FRANCE; et le Christ a voulu nous le faire savoir par l’entremise d’une fille de 17 ans.
      • que la raison d’être de notre pays est de proclamer à la face de l’univers non seulement la royauté universelle du Christ sur le monde, c’est sa mission « d’éducatrice des nations » ;
      • que cet acte officiel et capital consacre le Roi de France comme le lieutenant du Christ ; si les successeurs de Charles VII avaient compris, ils auraient considéré ce document comme le plus grand de leurs trésors; ils l’auraient relu et médité tous les jours et seraient encore aujourd’hui sur le trône ;

      Dès le lendemain, le Dauphin décide d’aller à Reims pour se faire sacrer, malgré plusieurs opposants et grâce à l’insistance de Jeanne. Le pacte de Reims se renouvelle alors que tout semblait perdu.

      • Carlos dit :

        Il ne faut pas oublier qu’avant de mourir le 21 octobre 1422, Charles VI, sous la conduite de la Reine Isabeau, la traitresse, signa le Honteux Traité de Troyes de 1420 qui déshéritait son fils le Dauphin Charles au profit du Roi d’Angleterre Henri V de Lancastre, lequel devint Roi de France et d’Angleterre et épousa la main de Catherine de Valois, fille du Roi.

        C’est ainsi que quand le Dauphin Charles se proclama Roi de France sous le nom de Charles VII, il n’avait d’autorité que sur un petit territoire autour de Bourges. Le nord du royaume et la capitale Paris, sous la coupe des Anglais et de leurs alliés bourguignons, faisaient officiellement allégeance au roi franco-anglais, un enfant de dix mois, Henri VI de Lancastre. Ce dernier fut placé sous la régence du duc de Bedford, et sera couronné roi de France à Notre Dame. Le Dauphin, héritier légitime des Capétiens, et la France semblaient alors sur le point de disparaître. C’est alors qu’une bergère de 16-17 ans Jeanne, la Pucelle, va en quelques mois libérer Orléans, faire couronner le Roi à Reims et chasser l’Anglais du Royaume.

    • Tom dit :


      Par Clovis, la France naît et naît comme un Etat catholique… rappelle Mgr Luc Ravel :

      « … si la France est une vocation, une histoire et un destin, elle est aussi et avant tout une naissance. N’existe que ce qui est né. Pour être quelque chose ou quelqu’un, il faut naître comme une entité en soi, une réalité autre que toutes celles qui préexistent à elle : un enfant vient de ses parents mais, par sa naissance, il existe et vit comme un individu différent.

      Selon le « Dictionnaire encyclopédique du Moyen Age » (édition du Cerf, 1997) dans son article « Clovis » : « Les dernières années de Clovis virent l’annexion au prix du sang des royaumes francs de Gaule du Nord qui subsistaient encore, ce qui lui permit enfin d’être dénommé « roi des Francs ». Le roi légiféra également, faisant notamment rédiger la première version de la Loi salique. Quelques mois avant sa mort, il réunit à Orléans en juillet 511 un synode des évêques de Gaule qui présida à la naissance de l’Eglise mérovingienne. Le roi mourut à la fin de l’année il laissa à ses fils le plus puissant royaume barbare d’Occident et, qui plus est, son premier Etat catholique. » Le même article conclut : « C’est donc à juste titre que Clovis, dont le peuple a donné son nom à la France, mérite d’être considéré comme son lointain fondateur et son premier roi. »

      Par Clovis, la France naît et naît comme un Etat catholique. Si Clovis se fait couronner à Tours, en 508, ce n’est pas pour des raisons politiques mais parce que Saint Martin y est enterré. S’il choisit Paris comme capitale, ce n’est pas « pour des raisons stratégiques (d’autres villes avaient une plus grande importance militaire) mais vraisemblablement en raison du lieu de la sépulture de sainte Geneviève (sans doute morte en 502), dont les liens avec la dynastie franque naissante avaient été si étroits. ». Nous le savons, Clovis et Clotilde voulurent être enterrés à côté d’elle.

      On peut toujours mettre en doute la conversion de Clovis à la bataille de Tolbiac. On ne peut pas douter de son baptême par saint Remi à Reims, très probablement en 496. Le père de Clovis, Childéric, avait lui-même noué des liens stables avec l’évêque Remi et sainte Geneviève. Qu’on soupçonne des volontés politiques derrière ces relations ou cette conversion ne fait que confirmer l’affaire : le lien étroit entre la naissance d’une nation, c’est l’aspect politique, sa terre, c’est l’aspect géographique, et la foi catholique, c’est l’aspect religieux… Parler de Clovis et de Clotilde, c’est transcrire l’ADN de la France. C’est établir son code génétique. L’histoire d’un homme le façonne mais sans jamais supprimer cette donnée fondamentale, ce patrimoine qui porte sa liberté. Depuis Clovis, quinze siècles mouvementés enrichissent la France. Doit-on pour autant lui faire renoncer à son origine ? »

      Plus tard, le pape Grégoire IX n’avait-il pas écrit en 1239 au roi Louis IX : « Dans l’ancienne Loi Juda avait la préséance sur les autres tribus, ainsi le Royaume de France a été placé par Dieu au-dessus de tous les peuples(…) Le Seigneur choisit la France de préférence à toutes les autres nations de la terre pour la protection de la foi catholique » ?

      • Tonio dit :

        Depuis la révolution et les philosophes, il est courant de penser que la souveraineté vient du peuple. L’Occident en général, et la France en particulier, ne se sont pas construits sur ce postulat. Cette question a fait l’objet de nombreux débats à l’assemblée, en 1958, quand le gouvernement préparait la rédaction de la constitution de la Vème république.

        A la base se trouve l’idée religieuse que tout pouvoir vient de Dieu (Saint Paul Épître aux Romains XIII-1). Il n’y a pas de souveraineté qui ne procède de Dieu. La source de tout pouvoir temporel est en Dieu. Ce n’est pas la royauté qui est d’institution divine, mais le pouvoir. La royauté franque, par le baptême de Clovis, a officiellement reconnu qu’elle recevait ce pouvoir de Dieu. Depuis, les Rois de France ont toujours eu une double mission temporelle et spirituelle. Avant la France, seuls les celtes et le peuple juif avaient cette conception du pouvoir politique. Il y a donc bien une conception religieuse du pouvoir en France qui a prévalu jusqu’après la révolution.

        Mais, il y a deux manières de comprendre cela : considérer que le pouvoir du chef vient de Dieu, mais par l’intermédiaire des hommes, qui l’ont choisit comme chef; ou bien, le Roi reçoit sa puissance directement de Dieu, sans que la nation ait part à la désignation. Le souverain apparaît alors comme l’Élu de Dieu. Les deux conceptions ont prévalu successivement dans l’histoire de France. Sous Louis XIV, c’est la seconde qui a prévalu. La doctrine politique du droit divin est une déformation de la doctrine chrétienne du droit divin. La révolution vient de là.

        Conséquences de ce principe :

          1/ Le Roi doit être catholique – loi de catholicité ou d’orthodoxie :

        C’est la loi de catholicité qui a poussé Henri IV à abjurer sa foi protestante, pour recevoir légitimement la couronne de France. L’édit d’Union, de 1588, formule cette loi clairement et la qualifie de loi fondamentale du royaume. Elle remonte en fait au pacte de Tolbiac et au baptême de Clovis et de ses guerriers à Noel 496. Un pacte formel est passé là entre la France et l’Eglise. Cette alliance fait du Roi et de la France, le fils et la fille Aînée de l’Eglise, qui s’engagent à défendre la chrétienté contre toutes les attaques dont elle serait victime. La France n’est pas un Etat laïc, mais confessionnel. Il doit favoriser le développement de la religion catholique. C’est aussi cette loi qui fait du clergé le premier des 3 ordres.

          2/ Le Roi est un personnage sacré – loi de sacralité :

        Détenteur d’un pouvoir venant de Dieu, par la vertu du sacre à Reims sa personne devient sacrée. Il est oint d’une façon particulière, à la manière d’un évêque. Le rite est réservé au Roi, la reine n’est pas sacrée de la même façon. Il revêt les mêmes vêtements sacerdotaux que les évêques et communie sous les deux espèces, chose réservée aux prêtres. On parle souvent de huitième sacrement pour le sacre des Rois de France. Le Roi est le lieutenant de Dieu ; c’est dire le « tenant-lieu » de Dieu sur la terre. Il exerce sa fonction comme un sacerdoce. C’est pourquoi, seuls les Rois de France pouvaient signer : « Louis, Par la grâce de Dieu, Roi de France ». Tous les Rois de France, jusqu’à Louis XVI, ont été sacrés avec l’huile sainte qui servit pour Clovis. Cette onction donne au Roi un sceau religieux indélébile. Il ne peut pas abdiquer. Il n’y a pas d’âge pour être sacré ; Reims n’est pas le lieu obligatoire. Les Rois de France tire de ce sacre leur don de guérir les écrouelles : « le Roi te touche, Dieu te guérit ».

          3/ La personne du Roi est inviolable – loi d’inviolabilité :

        C’est la conséquence immédiate de la loi de sacralité. Elle explique la vénération extraordinaire dont tous les Rois ont été l’objet de la part du peuple de France, profondément religieux. Porter la main sur le Roi est un crime de lèse-majesté, c’est-à-dire un sacrilège !

          4/ Le Roi est un homme – loi de masculinité :

        Appliquée en 1316 à la mort de Louis X, sa fille Jeanne est écartée du Trône ; en 1322, le Roi Philippe le Long n’a que des filles, c’est son frère Charles IV qui devient Roi ; en 1328 quand ce dernier meurt sa fille est aussi écartée du pouvoir. Cette loi écarte aussi les hommes descendant des Rois de France par les femmes ; c’est pourquoi Edouard III d’Angleterre ne pourra jamais être Roi de France et commencera la guerre de 100 ans.

        Cette loi est aussi une conséquence de la loi de sacralité, car les femmes ne sont pas admises au sacerdoce. Ce n’est pas une quelconque incapacité féminine qui est en cause, car elles peuvent gouverner le pays, mais un statut religieux.

  5. Engel dit :

    Pour ce 21 janvier 2015, en mémoire de la mort de Louis XVI, une couronne de fleurs blanches sur cette place de la Concorde, avant l’arrivée des veilleurs !

    Complainte de Louis XVI aux Français (1793), auteur anonyme :

    Ô mon peuple, que vous ai-je donc fait ?
    J’aimais la vertu, la justice,
    Votre bonheur fut mon unique objet
    Et vous me traînez au supplice. (bis)

    Français, Français, n’est-ce pas parmi vous
    Que Louis reçut la naissance ?
    Le même ciel nous a vus naître tous,
    J’étais enfant dans votre enfance.

    Ô mon peuple, ai-je donc mérité
    Tant de tourments et tant de peine ?
    Quand je vous ai donné la liberté,
    Pourquoi me chargez-vous de chaînes ? (bis)

    Tout jeune encore, tous les Français en moi
    Voyaient leur appui tutélaire,
    Je n’étais pas encor’ votre Roi
    Et déjà j’étais votre père.
    Quand je montai sur ce trône éclatant
    Que me destina ma naissance,
    Mon premier pas dans ce poste brillant
    Fut un édit de bienfaisance. (bis)

    Le bon Henry, longtemps cher à vos cœurs
    Eut cependant quelques faiblesses
    Mais Louis XVI, ami des bonnes mœurs,
    N’eut ni favori ni maîtresse

    Nommez-les donc, nommez-moi les sujets
    Dont ma main signa la sentence,
    Un seul jour vit périr plus de Français
    Que les vingt ans de ma puissance (bis)

    Si ma mort peut faire votre bonheur,
    Prenez mes jours, je vous les donne,
    Votre bon Roi déplorant votre erreur
    Meurt innocent et vous pardonne.

    Ô mon peuple ! Recevez mes adieux,
    Soyez heureux, je meurs sans peine.
    Puisse mon sang en coulant sous vos yeux,
    Dans votre cœur éteindre la haine (bis)
    « Je meurs innocent des crimes dont on m’accuse, mais je pardonne à ceux qui me condamnent; et je prie Dieu que le sang que vous êtes sur le point de faire couler ne retombera pas sur la France ».

    Le Testament de Louis XVI :
    http://www.medias-presse.info/le-testament-de-louis-xvi/23674?wref=pil

    le 17 juin 1793 : allocution du Pape Pie VI au sujet de l’assassinat de sa Majesté Très Chrétienne Louis XVI, Roi de France.
    https://books.google.fr/books?id=0MhBAAAAcAAJ&pg=PA7&dq=le+pie+VI+au+sujet+de+la+mort+de+louis+xvi&hl=fr&sa=X&ei=DPumU6DDF46b0wW3g4GICQ#v=onepage&q=le%20pie%20VI%20au%20sujet%20de%20la%20mort%20de%20louis%20xvi&f=false
    « Le Roi très-chrétien Louis VI a été condamné au dernier supplice par une conjuration impie; et ce jugement s’est exécuté… La convention nationale n’avait ni droit ni autorité pour la prononcer…. Qui pourra jamais douter que ce monarque n’ait été principalement immolé en haine de la foi et par un esprit de fureur contre les dogmes catholiques ?… le principal reproche qu’on ait élevé contre lui, portait sur l’inaltérable fermeté avec laquelle il refusa d’approuver et de sanctionner le décret de déportation des prêtres, et sur la lettre qu’il écrivit à l’évêque de Clermont pour lui annoncer qu’il était bien résolu de rétablir en France, dès qu’il le pourrait, le culte catholique…. Ah France ! Toi que nos prédécesseurs appelaient le miroir de toute la chrétienté et l’inébranlable appui de la foi ; toi qui par ton zèle pour la croyance chrétienne et par ta piété filiale envers le Siège apostolique, ne marche pas à la suite des autres nations, mais les précède toutes, que tu nous es contraire aujourd’hui ! De quel esprit d’hostilité tu parais animée contre la véritable religion !… cependant, tu ne peux pas ignorer, quand même tu le voudrais, que la religion est la gardienne la plus sûre, et le plus solide fondement des empires, puisqu’elle réprime également, et les abus dans les princes qui gouvernent et les écarts de la licence dans les sujets qui obéissent… Ta rage contre ce monarque s’est montrée telle, que son supplice même n’a pu l’assouvir, ni l’apaiser. Tu as voulu la signaler encore après la mort sur ses tristes dépouilles ; car tu as ordonné que son cadavre fût transporté et inhumé, sans aucun appareil d’une honorable sépulture. »

    Un nouveau livre vient de paraître sur « Cotignac et la mission divine de la France. »

    L’église de Notre Dame de Grâces à Cotignac, fut construite à la demande de la Vierge Marie, lors de son apparition le 10 août 1519, à un bûcheron. Mais le 27 octobre 1637, frère Fiacre qui y priait, eut une soudaine révélation intérieure : la Reine devait demander publiquement qu’on fît en son nom trois neuvaines de prières à Notre-Dame de Grâces en Provence, la seconde à Notre-Dame de Paris, la cathédrale et la troisième à Notre-Dame des Victoires, l’église de son couvent. Le 8 novembre 1637, Frère Fiacre avait commencé les trois neuvaines au nom de la Reine. Celles-ci se terminèrent le 5 décembre suivant, « précisément neuf mois avant la naissance du futur Roi Louis XIV ! Frère Fiacre fut envoyé lui-même à Cotignac par le Roi pour y faire officiellement la neuvaine. Les parents prénommèrent l’héritier « Louis Dieudonné » (donné à Dieu). C’est à l’occasion de cette grande faveur céleste, dès février 1638, que Louis XIII accomplit son projet de consécration de la France à la Vierge Marie.
    En 1660, le jeune roi Louis XIV viendra lui-même remercier Notre-Dame de Grâces à Cotignac.
    Puis le 7 juin 1661 sur la colline qui prolonge à l’Ouest le sanctuaire, voilà que Saint Joseph apparaissait à un berger épuisé et assoiffé. Il lui dit : « Je suis Joseph, soulève cette pierre et tu boiras ». La pierre est lourde, huit hommes pourront à peine la déplacer ; comment Gaspard la soulèverait-il ? Il ne bouge pas, mais Joseph réitère son ordre. Le berger obéit, déplace le rocher et découvre une eau fraîche qui commence à ruisseler. Il boit… Lorsqu’il se relève, l’apparition a disparu. Là encore, les miracles sont nombreux. C’est l’unique apparition où Saint Joseph parle dans l’histoire de l’Eglise. Depuis, une source coule en abondance, une chapelle y fut construite et le 12 mars 1661, Louis XIV décidait que la fête de Saint Joseph serait célébrée dans tout le Royaume et chômée. Ainsi Cotignac est devenu un lieu unique au monde puisque y sont apparus Jésus Enfant, Marie et Joseph !

    Site intéressant de l’Abbaye du Barroux :
    http://www.barroux.org/

    • Benoit dit :

      A noter que les membres de familles royales ou impériales ont été bannis du territoire français par la loi d’exil du 22 juin 1886 !

      Une chose qui reste troublante, pourquoi donc la comtesse de Chambord a-t-elle financé des travaux à Rennes-le-Château ? Et que de grandes familles de France, le Grand Maître de l’ordre de Malte sont venus en ce lieu ? Et quel rapport avait l’abbé Bérenger Saunière, nommé en 1885, avec une banque de Budapest ? Que savait-il sur la signification des bergers d’ Arcadie de Poussin ? Certains pensent que la monarchie française, descendante en droite ligne des rois Mérovingiens, n’aurait pas été éteinte et serait liée aux prétendus mystères du Pays de Razès qu’il situe dans la région de Rennes-les-Bains et de Rennes-le-Château. En 1953, Pierre Plantard déclare être le représentant d’une organisation secrète, le Prieuré de Sion. Sa mission serait de restaurer la dynastie mérovingienne en France. Il donne aussi la liste des grands maîtres qui se sont succédés à la tête de l’organisation, parmi lesquels figure Nicolas Flamel, Sandro Botticelli et… Léonard de Vinci !
      http://archive.wikiwix.com/cache/?url=http://www.museebs.org/index.php?panel=26&title=Site%20du%20Mus%C3%A9e%20de%20l%27abb%C3%A9%20Sauni%C3%A8re%2C%20page%206%2C%20section%20III

      Cela rejoint l’histoire du Da Vinci code !

      • Jean dit :

        Bonjour

        Et oui, « La république n’est qu’un mauvais moment à passer ! »
        C’est plutôt une tragédie non seulement pour les personnes qui sont tombées sous le coup des lois anti chrétiennes (Francs maçons ) et pour eux mêmes .Ils devront payer trés cher leur arrogance envers Dieu .

      • didier dit :


        Et presque un an après, du 12 au 23 mai 1887, eut lieu au Louvre, la vente des Diamants de la Couronne. Ce fut un échec financier. L’apparition sur le marché d’une telle quantité de pierres ne pouvait que les déprécier. La provenance historique des pièces, si importante commercialement de nos jours, ne fut pas prise en considération. La collection vendue était estimée à 8 000 000 F. or environ. Elle fut mise à prix à 6 000 000 F. L’État ayant déboursé 293 851 F. pour organiser la vente, la recette effective ne monta qu’à 6 927 509 F. Les acheteurs furent principalement des bijoutiers (Boucheron, Bapst Frères, Tiffany etc), qui achevèrent de dépecer la plupart des joyaux pour en réutiliser les pierres. »

        La collection des Diamants de la couronne fut constituée de façon délibérée en 1530 par François Ier qui isola un petit groupe de huit pierres ou bijoux en sa possession et les déclara inaliénables. Ils furent inventoriés ainsi : « Ce sont les bagues que le roy François Ier de ce nom a donné et donne à ses successeurs à la couronne de France et veult que à chascune mutacion, l’inventaire d’icelles ensemble leur apréciacion, poix, paincture, plomp soient vériffiez en leur présence, affin qu’ils baillent leurs lettres patentes obligatoires de les garder à leurs successeurs à la couronne »… Les pierres furent parfois mises en gage mais furent toujours récupérées.

        Le trésor fut amoindri par le célèbre vol qui eut lieu, dans la semaine du 11 au 17 septembre 1792, à l’hôtel du Garde-Meuble de la Couronne, à Paris, où il était conservé. Mais il fut de nouveau augmenté sous Napoléon, de telle sorte qu’il comprenait, en 1814, 65 072 pierres et perles, la plupart montées en bijoux, soit 57 771 diamants, 5 630 perles et 1 671 pierres de couleur (424 rubis, 66 saphirs, 272 émeraudes, 235 améthystes, 547 turquoises, 24 camées, 14 opales, 89 topazes).

        Mis à l’abri pendant la guerre de 1870, les Diamants de la Couronne furent exposés avec succès à Paris en 1878, à l’occasion de l’Exposition universelle, puis en 1884, au Louvre, dans la salle des Etats, Mais déjà ils étaient menacés, non par appât du gain mais par haine de la monarchie. La République encore fragile voulut priver à jamais les prétendants de la possibilité d’utiliser les Diamants de la Couronne. L’adversaire le plus efficace de ces derniers fut le fils de Raspail, le député Benjamin Raspail. Il déposa à la Chambre en 1878 une motion demandant la vente, qui fut approuvée, en juin 1882 seulement, par 342 voix contre 85.

        En 1882, la collection, riche de 77 486 pierres et perles, comprenait deux groupes de bijoux : le premier, le plus ancien, datant de la Restauration et le second exécuté sous le Second Empire, les Diamants de la Couronne n’ayant pas été utilisés sous la monarchie de Juillet. Au cours de la Restauration, Louis XVIII fit remonter pour ses nièces, la duchesse d’Angoulême et la duchesse de Berry, les parures exécutées pour Marie-Louise : ainsi la vente de 1887 comprenait-elle la parure de rubis et diamants, la parure de saphirs et diamants, la parure de turquoises et diamants et le diadème en émeraudes et diamants exécutés pour ces princesses, qui avaient servi aussi à l’impératrice Eugénie. Quant aux bijoux exécutés sous le Second Empire, ils débordaient d’opulence et d’imagination. C’est en particulier à l’occasion de l’Exposition universelle de 1855 que Napoléon III fit faire par les plus grands joailliers parisiens des joyaux magnifiques : une couronne pour lui, dont la monture fut brisée et fondue au moment de la vente, une couronne pour l’Impératrice, des bijoux fastueux pour celle-ci, notamment un nœud de ceinture en diamants se terminant par deux glands et une parure de feuilles de groseillier en diamants, comprenant une guirlande servant de collier, un tour de corsage et un devant de corsage. D’autres œuvres admirables furent créées dans les années suivantes, tels le peigne à pampilles en diamants (1856), le diadème russe (1864), le diadème grec (1867).

        (Extraits d’un article de Daniel Alcouffe paru le mercredi 23 janvier 2008 sur le site de la Tribune de l’art.)

  6. Tom dit :


    Le 15 février 2015, dans la cathédrale Saint-Pierre d’Angoulême, eut lieu à la fin de la messe présidée par Monseigneur DAGENS, la réinhumation des ossements des princes Jean et Charles d’Orléans, grand-père et père de François Ier. La princesse Chantal d’Orléans, descendante de la famille royale, assista à la cérémonie.
    http://www.sudouest.fr/2015/02/15/angouleme-les-ancetres-de-francois-1er-reinhumes-dans-la-cathedrale-1831012-674.php

  7. Un serviteur du royaume de France dit :

    Bonjour, depuis mon expatriation en terre de Bretagne, j’essaye d’aller prier chaque mois que Dieu fait à Kerezinen. J’y prie en famille pour la France et pour la venue du Grand Monarque, Henry de la Croix, envoyé de Dieu et restaurateur du Royaume de France. J’y prierai pour vous qui êtes lucides, éveillés et qui avez un réel esprit critique. Les Temps qui arrivent sont sombres, mais l’Astre qui s’approche va enflammer l’étincelle divine qui est en vous. Soyez prêts…

    • roseline dit :

      nous sommes dans les temps annoncés depuis longtemps !

      • Bertrand dit :

        Je garde la plus belle histoire du monde; Henri et Gaby ? sur internet; ce qu’on lit; Lieu de naissance Vers 1580, un couple dont on ignore les noms donnait naissance à un garçon que l’on baptisa du nom de Pierre Pépin sieur de Lafond. En 1606, il épouse Françoise Prieur dans un village français nommé Saint-Laurent-De-La-Barrière, dans l’Évêché de Saintes, situé dans l’ancien comté de la Saintonge.… ce couple mystérieux était donc Henri1v et Gabrielle d’Estrées ! Histoire merveilleuse;; Angelique ……

    • Jean Bendor dit :

      Bien vu!
      Le grand Monarque est l’archange Michel en personne. Il sera sacré à Reims sous le nom d’Henri V.
      Il sera ensuite sacré roi d’Europe et enfin, roi du monde, après quoi, il remettra les clés du monde à Jésus.

      • Jean dit :

        Bonjour
        Désolé pour vous mais un Archange ne se réincarne pas dans un corps physique ,les hautes vibrations détruiraient automatiquement celui ci .
        Par contre il peut trés bien aider une personne à devenir un guide mais un Roi ? .Il faut rester humble et respecter nos frères et soeurs dire je suis un Roi c’est trés mauvais .Pour les mortels Roi est synonyme de pouvoir et de richesse contrairement à la sagesse .Respectons EN PREMIER LIEU les animaux et peut être un guide viendra remettre de l’ordre sur cette planète .
        Cordialement

        • Bertrand dit :

          Pierre; Tout ce que tu délieras sur terre sera délié dans les cieux etc.Il représentera Jésus sur terre…Pierre fils de Henri et Gabrielle il y a 400 ans… a suivre;; cette généalogie… Henri & Gabrielle…. Pierre Francois…..etc.

  8. NIKO dit :

    A reblogué ceci sur SUPERNIKO2012.

  9. Carlos dit :

    La Révolution française a fait basculer le pays vers un nouvel ordre. Il n’est plus appuyé par les vertus théologales : foi, espérance et charité. Mais par liberté, égalité, fraternité. D’une société basée sur la croyance en Dieu et les fins dernières qui passent pas une vie charitable et exemplaire, l’homme va petit à petit prendre une place centrale impliquant un individualisme très marqué.


    Mais ce changement se préparait déjà dès la fin du XVème siècle. Le premier philosophe de la Renaissance à avoir exalté l’humanisme et l’universalisme fut Erasme. Il échangea la notion centrale de Dieu par celle de l’homme. C’est sur ces bases que naquit la Réforme.

    Luther et Calvin, en attaquant le principe des indulgences, voulaient remettre en cause l’enseignement traditionnel et promouvaient de nouvelles règles censées détruire le clergé romain et rapprocher l’Homme de Dieu sans intermédiaire. L’individu devenait le seul interprète des textes sacrés. Ce vide créé, l’obligea à se tourner vers les philosophes des Lumières. L’ordre divin allait petit à petit être remplacé par l’ordre naturel, définit par le nouveau contrat social proposé au XVIIIe siècle. C’est ainsi que les grands féodaux et la haute bourgeoisie s’émancipèrent de l’Église. La Réforme inspirée par l’humanisme allait engendrer le capitalisme, et mettre l’argent au service des financiers, en s’affranchissant de l’interdiction de l’usure, Dorénavant, l’Homme tournait son esprit vers la raison matérialiste tout en laissant croître une nouvelle aristocratie financière, s’installant définitivement à la fin du XVIIIe siècle comme la nouvelle classe dirigeante. Descartes érigea l’Homme en « maître et propriétaire de la nature ». Kant précisa même les limites du Dieu créateur et parlait de l’Homme comme un être capable de jugements suffisamment objectifs pour ne plus se référer au surnaturel. Rousseau entreprit de démontrer qu’il était naturellement bon et que par conséquent rien n’était au-dessus de lui (ce qui ne l’empêcha pas d’abandonner ses 5 enfants). Écarté du pouvoir, le clergé catholique ne pouvait plus lutter contre ces utopies qui faisaient croire au peuple souverain qu’il allait enfin diriger sa destinée vers des lendemains qui chantent. Car depuis la Révolution française, ne se contente-t-il pas de jeux et de pain ? On a par contre mis en place pour lui, une division droite/gauche trompeuse, à partir de laquelle les gens vont s’affronter autour d’idéologies qui n’apportent que ruines et guerres. La dialectique hégélienne où le socialisme/communisme et le capitalisme/libéralisme se confrontent, n’est en fait qu’une résurgence d’un nihilisme politique destructeur, comme on a pu le constater en Russie !

    C’est ainsi que les puissants de ce monde profitèrent de cette révolution permanente pour dépecer et s’octroyer le pouvoir laissé vacant par l’ancien régime et le clergé. Mais ce manque spirituel vit se développer au XIXème siècle, des sectes occultes, reflets de ce nihilisme politique qui ne pouvaient prospérer que dans le secret, à l’inverse de la religion chrétienne.

    La théosophie de Blavatski et la Golden Dawn d’Aleyster Crowley éblouirent la haute société oisive et les intellectuels refoulés et les aidèrent à construire un nouveau tissu social élitiste bâti sur un syncrétisme religieux aux rituels palladistes. L’élite du monde Anglo-saxon se partagea en deux grands courants de pensées représentés surtout par la Round Table et les Fabians.

    Ces deux sociétés secrètes, malgré leurs différences (la Round Table représente plutôt les idées anglo-saxonnes du capitalisme et des WASP alors que les Fabians se réclament des idées de John Ruskin 1819-1900) c’est-à-dire le socialisme d’État) : formaient les élites dirigeantes sous l’œil bienveillant et leurs capitaux de la haute finance. Les guerres mondiales vont être le moyen choisi pour éradiquer définitivement les restes de l’ancien régime et faire place au nouvel ordre mondial (Ordo Ab Chaos), puisque selon eux, la fin justifie les moyens. La guerre, qui est en réalité un massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas, fut le moyen adopté, pour arriver petit à petit, à laisser les financiers devenir maîtres du monde, en faisant disparaître les états et leurs rois. Et l’idée que moins d’états diminueraient les guerres, est loin d’être vraie. Sur 239 ans d’existence, les États-Unis ont été 222 ans en guerre !

    La laïcité, nouvelle religion consanguine des aspirations jacobines et de son culte de l’être suprême, jeta aux oubliettes les dernières illusions de restauration de l’ordre ancien. Et elle est d’autant moins discutée qu’elle utilise à son profit une rhétorique moralement gratifiante de tolérance, qui masque en fait une réelle intolérance à l’encontre de tout ce qui n’est pas elle-même. Depuis la Révolution, malheur aux mal-pensants, vite calomniés et maudits par les théocrates de la laïcité. Le bien, représenté auparavant par l’église, l’est aujourd’hui par deux visions du monde, l’une capitaliste, l’autre socialiste. Mais apportent-t-elles plus de libertés ? Non. Par contre plus de chômage, plus de dettes (moyen d’asservir les gens et les états), plus de surveillance de l’individu, plus d’immigration, moins de justice sociale On assiste depuis quelques années à un pillage systématique organisé par une toute petite oligarchie financière internationale. On peut se demander à quoi cela a servi de supprimer l’arbitraire royal pour y mettre à la place un financiaro-mondialiste aussi asservissant et aussi immoral. Car le développement des ventes d’enfants (avec les mères porteuses), le nombre incroyable d’avortement, les associations LGBT dans les classes, le mariage homo, le développement des salles de shoot… sont une régression terrible de notre civilisation. La civilisation ancestrale européenne, basée sur les valeurs chrétiennes, a disparu. Les chantres du nouvel ordre mondial ont définitivement corrompu les valeurs humaines et les droits les plus élémentaires qui étaient les siens.

    Actuellement, ce choc des civilisations mis en place par la propagande occidentale, pour déstabiliser les pays européens avec l’aide des musulmans, ne peut avoir comme seul but, l’instauration de ce Nouvel Ordre Mondial avec à sa tête cette caste financière. Il n’est donc pas surprenant de voir que l’élite occidentale se mette à aider Al Qaida, Daesh ou Boko Haram !

    C’est exactement ce qu’en pense aussi Pierre Hillard !

    Voir aussi « Les hommes qui provoquèrent la Révolution en 1789 » :
    https://explicithistoire.wordpress.com/2015/05/26/les-dessous-de-la-revolution-francaise/
    Et ceux qui y furent guillotinés :
    http://les.guillotines.free.fr/doc.htm

    Frédéric Rouvillois, professeur de droit public à l’université Paris-Descartes, vient de publier “Etre ou ne pas être républicain”. L’auteur s’insurge contre le terme “République”, piège sans issue qui gèle tout débat politique. Pour Frédéric Rouvillois ”le mot républicain n’est pas pertinent et devrait être relégué au musée des antiquités”.

    • robert dit :


      Il est bon de rappeler que cette fameuse nuit du 4 août 1789 n’est pas la fin du régime féodal et de ses privilèges. Car il a été supprimé peu de temps avant, entre le 20 juin 1789, date du serment du jeu de paume et le 27 juin quand Louis XVI cède et que les trois états se réunissent en Assemblée nationale. Par contre elle est la disparition de tous les us et coutumes propre à chaque province française. Et cela décidé par une minorité d’idéologues extrémistes.

      Les Rois de France ne parlaient pas du « peuple français », mais de « nos peuples » ; soulignant par là, la diversité des traditions, des langues et des cultures des provinces de France. Les « Privilèges » sont étymologiquement les « privata lex », les« lois privées ». C’est-à-dire que chaque décision royale devait avant être enregistrée par les Parlements provinciaux pour avoir force de loi localement.

      De même, depuis Charles VII, par une ordonnance du 12 mai 1497, les lettres patentes des Capétiens s’achevaient par l’expression « Car tel est notre plaisir. » Or le mot plaisir, issu du verbe placere, traduit non un caprice, mais une volonté réfléchie, une décision délibérée. Beaucoup d’actes royaux sont des arrêts du Conseil présentés sous forme de lettre patente. D’abord préparés par les spécialistes, ils ont donné lieu à délibération. Garde-fou supplémentaire, les lois ne peuvent être appliquées que si elles ont été enregistrées et publiées. Or, parlement de Paris en tête, ce sont les cours de justice souveraines (chambres des comptes, cours des aides, conseils supérieurs) qui détiennent le privilège d’enregistrer les actes royaux. Dès le XIVe siècle, en cas de désaccord, elles s’autorisent des remontrances avant enregistrement.

      Le 4 août ces gardes fous disparaissent ; les décisions parisiennes s’imposent à tous. Les parlements sont supprimés. La république pour détruire ces traditions va imposer par la violence la langue française, un nouveau découpage administratif avec les départements qui font fi de l’histoire locale, des lois uniformisatrices contraires à la volonté des Français.

      Mais le 22 avril 1794, le député Isaac Le Chapelier est guillotiné. Ce franc-maçon est à l’origine de la suppression des corporations, du compagnonnage, du droit de grève ! Il a grandement favorisé l’essor du capitalisme libéral du XIXe siècle, fondé sur l’exploitation des salariés. De grandes fortunes lui doivent leur aisance. Car l’usure put enfin avoir pignon sur rue, alors qu’elle était méprisée par la Royauté, d’inspiration catholique et non judeo-protestante.

      • Bertrand dit :

        La reconnaissance des pères
        fondateurs envers la France
        Nos fondateurs reconnurent cette
        grande dette en faisant figurer les dispo-
        sitions suivantes dans nos statuts.

        2 avr. 2008 … Leur fils Louis né à St Jean le 11.12.1786, baptisé le lendemain, son parrain est Louis ROQUEFEUIL maréchal à forge de St Jean et sa …

        Quelques années s’écoulent et le destin de la France va bientôt basculer … Le peuple mené par quelques chefs gronde aux portes de Versailles, siège de la Royauté. Nous sommes en l’an de grâce 1789. Le bon roi Louis XVI décide alors de convoquer les Etats Généraux du royaume.
        Dans les provinces, l’on se réunit donc entre les mois de février et de mai 1789 aux fins de désigner des représentants aux Etats qui s’ouvrivront le 5 mai.
        Le 16 mars 1789 a lieu à Rodez l’assemblée générale des trois Ordres [5] chargée de nommer leurs députés.
        « Le lendemain, 17 mars, dès huit heures du matin, le président d’âge ayant ouvert la séance et invité les électeurs à procéder à l’élection d’un président, l’assemblée d’une voix unanime, confirma son doyen M. le vicomte de Panat, qu’elle acclama en qualité de président élu. Cet officier-général, entouré de la confiance et du respect de tous, apportait à ses fonctions l’expérience des affaires qu’il avait acquise dans celles d’administrateur de la province, où il siégeait depuis près de dix ans.
        Il ouvrit aussitôt les opérations par l’élection des commissaires-rédacteurs des cahiers des doléances. Le Tiers-état qui avait un grand nombre de cahiers à résumer avait nommé quarante commissaires ; la Noblesse n’en nomma que huit. Ce nombre était-il en raison de celui des divers cahiers déposés ? C’est ce qu’on peut seulement conjecturer.
        Cahier de doléances
        Cahier des doléances, plaintes et remontrance de l’Ordre de la Noblesse de la sénéchaussée de Rodez.
        Les huit commissaires nommés furent, d’après le procès-verbal :
        MM.
        1° Le comte de Freyssinet.
        2° Le marquis de Saint-Côme (Castelnau).
        3° Le comte de Montvalat.
        4° Le comte du Bosc.
        5° Le baron de Saint-Rome.
        6° Pierre-Firmin de Barrau-Caplongue.
        7° Le vicomte de Parlan.
        8° Le chevalier de Dourdou-Bourzès.
        Les huit commissaires nommés pour le travail de la rédaction du cahier des doléances de l’Ordre, s’occupèrent de leur œuvre sans désemparer ; mais elle ne put être terminée que pour la séance du 21 mars. » [6]
        Le 24 juillet 1789 a lieu en Rouergue une réunion de l’Ordre de la noblesse de la sénéchaussée de Rodez, déliant ses mandataires du serment qu’ils avaient prêté dans la séance générale des trois Ordres du 16 mars, de maintenir le vote par Ordre.
        Voici le procès-verbal de la réunion :
        « L’an mil sept cent quatre vingt neuf, et le vingt-quatrième jour du mois de Juillet, dans la ville de Rodez et dans la Salle du Conseil de la Sénéchaussée de la dite ville, ont été présents les Membres de l’Ordre de la Noblesse de ladite Sénéchaussée, et du Baillage de Millhau Soussignés, assemblés sur une lettre de M. de Cussac, Lieutenant Principal en la dite Sénéchaussée, à eux adressée par forme d’invitation le quinze du Courant, en exécution du Règlement fait par le Roi, concernant les mandats des Députés aux Etats Généraux, le vingt-sept Juin dernier : lesquels sous la Présidence de Messire d’Ysarn, Chevalier, Marquis de Frayssinet, Commissaire de la Noblesse, et nous Pierre-Firmin de Barrau de Caplongue membre dudit Ordre, et par les Soussignés nommé Secrétaire écrivant : on dit, qu’ils avaient bien moins consulté dans la rédaction de leur Cahier leurs propres intérêts que ceux du Trône et de l’Etat ; et que s’ils se rendent aujourd’hui à l’invitation du Roi ; c’est pour donner à Sa Majesté de nouvelles preuves des sentiments d’amour, de respect et de fidélité, dont ils sont pénétrés. Qu’animés par ce motif, et par leur zèle pour la conservation de la Monarchie, ils adhèrent par cette Délibération aux Arrêtés des Représentants de la Noblesse des vingt cinq juin et trois juillet derniers : et donnent à Messire d’Adhémar, Vicomte de Panat, Chevalier, Maréchal des Camps et Armées du Roi, leur Député aux Etats-Généraux, qui mérite toute leur confiance, tous les pouvoirs relatifs aux dits Arrêtés. En foi de quoi ils ont signé avec moi dit Secrétaire. D’Yzarn-Freyssinet ; de Grégoire ; comte de Gardies ; de Montvallat de Bonne ; d’Alichoux ; Curlande ; Gualy de Saint-Rome ; Viguier de Grun ; Méjanès de Veillac ; La Goudalie ; Salgues ; Vigroux ; Balsac ; Rességuier ; Gaston de Polliez ; Grandsaigne ; Cougousse ; d’Albois de Montrozier, chevalier de Roquefeuil ; Barrau-Espinassette ; Faramond ; Roquefeuil-d’Ambert ; de Girols ; Sambucy de Sorgues ; le chevalier de Tullier ; de Saunhac ; Cassan de Cassagnoles ; d’Auriac de Gualy ; Mazars de Limayrac ; Balsac-Vialatelle ; Saint-Amans ; de Corneillan ; marquis de Saunhac-Villelongue ; le comte d’Adhémar-Panat ; Vigroux-d’Arvieux ; Saint-Côme ; de Puel vicomte de Parlan ; de Méjanès ; Barrau-Caplongue, Secrétaire de l’Ordre. » Cité pages 230 et 231 dans l’ouvrage d’Eugène de Barrau « 1789 en Rouergue, étude historique et critique des institutions électorales de l’ancien et du nouveau Régime – 1er volume, sénéchaussée de Rodez » [7].
        L’été 1789 est profondément marqué par les événements : après la prise symbolique de la Bastille, à Paris, le 14 juillet, les privilèges de la noblesse sont abolis dans la nuit du 4 août.
        La Révolution française qui s’accomplit ainsi depuis 1789 est dure avec les anciens privilégiés … l’ancienne France sombre pour laisser la place à un nouveau Régime.
        Une partie de la noblesse décide alors de s’enfuir à l’étranger [8], et de là, avec l’appui des monarchies alliées espèrent pouvoir reconquérir par les armes le défunt royaume de France.
        Devant les persécutions, Pierre Firmin de Barrau quitte donc le pays au mois de janvier 1792. Au mois de mars, il est en Allemagne. Comme son frère Guillaume, il entre alors dans la première compagnie de Gentilshommes de Haute Guyenne infanterie, dans l’armée de Bourbon, où il est chef de section durant la campagne de cette année-là.
        L’année suivante, en 1793, il est à Düsseldorf.
        Il est commandant de compagnie lors de la dissolution de l’armée [9]
        En 1804, en Allemagne déjà depuis douze ans avec son frère Guillaume, il demande à rentrer en France [10]. Cette autorisation leur est donnée le 19 janvier 1805, par le ministre de la police générale, sur déclaration faite à Mayence ; et au printemps les deux frères retrouvent leur terre natale du Rouergue.
        Un ancien document nous dit ceci :

        « Messieurs de Barrau-Caplongue et d’Espinassettes après que l’armée des Princes fut dissoute à Düsseldorf le 2 novembre 1793 se trouvaient comme tant d’autres émigrés dans un extrême dénuement et obligés à vivre d’industrie. Ils rentrèrent l’un et l’autre en 1805, et arrivèrent à Rodez chez Jacquette de Barrau leur sœur où d’Espinassettes mourut quelques mois après. Quant à Monsieur de Caplongue après la mort de sa sœur qui eut lieu après le 3 décembre de la même année, il se retira à Bretenoux en Quercy chez son neveu et y mourut le 18 mai 1816 âgé de quatre vingt cinq ans. » [11]

        Sous la Révolution, Brest prend une nouvelle importance. Ce grand port militaire doit à tout prix rester acquis à la France. En 1789, la ville s’engage majoritairement pour la Révolution. Plus grande ville de l’ouest de la Bretagne, on lui préféra pourtant Quimper comme chef-lieu de département du Finistère lors de sa création sous l’Assemblée constituante en 1791. En 1792, ce sont même les fédérés brestois qui, avec les fédérés marseillais, prennent les Tuileries, lors de la journée du 10 août, afin d’emprisonner le roi. Cependant, après la radicalisation révolutionnaire, notamment le coup d’État des Montagnards contre les Girondins en juin 1793, la commune de Brest, majoritairement girondine, se détache de la nouvelle orientation. Elle prend part à ce qu’on appelle alors le « fédéralisme ». Après l’échec de ce mouvement, la répression est activée : le 5 février 1794, les représentants du peuple en mission, Tréhouart et Laignelot installent le Tribunal révolutionnaire de Brest, qui juge cent soixante-quinze personnes et condamne soixante-dix accusés à la guillotine. C’est également à ce moment-là que se déroule l’exécution de 26 administrateurs du département (équivalent des conseillers généraux d’aujourd’hui) au prix d’un procès mené à charge et sans réelle possibilité de défense de la part des accusés.

        ; Rességuier ; Gaston de Polliez ; Grandsaigne ; Cougousse ; d’Albois de Montrozier, chevalier de Roquefeuil ; Barrau-Espinassette ; Faramond ; Roquefeuil-d’Ambert ; de Girols ; Sambucy de Sorgues ; le chevalier de Tullier ; de Saunhac ;

    • Robert dit :


      Le 14 juillet 1789 fut prise d’assaut la Bastille, par des émeutiers payés par le duc d’Orléans. On y trouva 4 escrocs et 3 fous. Même Sade n’y était plus. Comme symbole de « l’arbitraire royal » on pouvait trouver mieux ! Elle fut démolie à partir du 16 juillet 1789 par un entrepreneur privé.

      Cette forteresse avait été élevée sur l’actuelle place de la Bastille à Paris, à partir du 22 avril 1370. Sa fonction initiale est de défendre la porte Saint-Antoine et les remparts de l’est de Paris devenus plus vulnérables. C’est alors un véritable château-fort et un arsenal, où ses fossés ont huit mètres de profondeur. Sa construction s’étend de 1370 à 1383. Par la suite, elle sert également de prison d’Etat sous le règne de Louis XI ainsi que de coffre-fort et lieu de réception sous celui de François 1er. Le cardinal de Richelieu la transforme en prison d’État. C’est une prison plutôt confortable pour les personnes de qualité (nobles, grands bourgeois) qui disposent de grandes pièces avec repas fins et d’un domestique.

      L’historienne Marion Sigaut explique très bien la période révolutionnaire :

      Comme le disait si bien Louis Veuillot (1813/1883) :

      • « Quand l’insolence de l’homme a obstinément rejeté Dieu, Dieu lui dit enfin : ‘‘Que ta volonté soit faite !’’ Et le dernier fléau est lâché. Ce n’est pas la famine, ce n’est pas la peste, ce n’est même pas la mort, c’est l’homme ! Quand l’homme est livré à l’homme alors on peut dire qu’il connaît la colère de Dieu »
  10. Andrée dit :

    Pour les commémorations du 70e anniversaire de la victoire sur l’Allemagne nazie à Moscou, à part celui de la République tchèque, aucun chef d’État européen n’y était présent ! Par contre, Angela Merkel s’y est rendue le lendemain des cérémonies.
    http://reinformation.tv/commemorations-du-70e-anniversaire-de-la-victoire-sur-lallemagne-nazie-en-russie-leurope-absente-cuba-la-chine-et-linde-aux-cotes-de-poutine/
    Par contre Poutine était bien entouré des principaux acteurs du projet de « dédollarisation » de la planète. puisqu’il y avait le numéro un chinois Xi Jingping, le président indien Pranab Mukherjee, le Vietnamien Truong Tan Sang… sans oublier la présence du président égyptien Abdel Fattah al-Sissi ainsi que du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon. Ce n’est pas un hasard si depuis une vingtaine d’années, les guerres surgissent là où la monnaie-dette sans contrepartie émise par la Fed, et démultipliée à l’infini par l’ingénierie bancaire de l’axe City/Wall Street, est rejetée comme moyen de paiement par des pays « dissidents »… immédiatement catalogués Axe du Mal. On se demande ce qu’a à gagner la France, à rester dans l’Otan ? N’y a-t-elle pas perdu le marché iranien ? Russe en ne pouvant plus livrer les Mistral ? N’a-t-elle pas été rackettée par le biais de la BNP ? Ne se fait-elle pas espionner par la NSA ?

    Présence chrétienne lors du défilé du 9 mai à Moscou de 16.000 soldats russes, près de 200 véhicules blindés et 143 avions et hélicoptères !

    Le ministre de la Défense Sergueï Choïgou fait son entrée sur la Place Rouge par la porte Spasskaia (porte du Sauveur) et passe tête nue en signe de respect sous l’icône du Christ après un signe du croix !

    Quand est-ce que l’on verra à nouveau notre élite faire ce signe ? Quand le roi attendu arrivera ?

    Parades militaires dans les territoires libérés de Donetsk et Lougansk :

    • Atlas dit :

      Le député Vladimir Petrov, du parti présidentiel Russie Unie, qui, ayant pris langue avec les héritiers de la dynastie Romanov, préconise le retour de la famille impériale en Russie, avec « un statut spécial » afin de « renforcer l’unité russe » et de « faire revivre le pouvoir spirituel du peuple russe » alors que la Russie « traverse une étape difficile de son processus de restauration de la grandeur du pays et de son influence globale » !

      Le projet pourrait se réaliser en 2017, qui sera aussi l’année de l’élection présidentielle russe, pour le centenaire de la déposition de Nicolas II avant son assassinat et celui de ses proches en 1918.

      Le 3 octobre 2005, le rapatriement et l’inhumation des restes au monastère Donskoï proche de Moscou du général tsariste Denikine, dernier régent de Russie, avaient donné lieu à des cérémonies patriotiques en présence de l’historienne Marina Denikine, fille du général (et épouse du défunt Jean-François Chiappe), que Poutine en personne avait tenu à honorer.

      Le 1er octobre 2008, la Cour Suprême de Russie a réhabilité le dernier tsar russe Nicolas II et sa famille en tant que victimes de la répression politique des bolcheviks, un geste symbolique longtemps réclamé par les descendants de la famille impériale. Le dernier tsar de Russie et les membres de sa famille avaient été fusillés par les bolcheviks dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918 à Ekaterinbourg.

      Le président russe sait que les USA préparent une révolution de palais en Russie et que, à tout moment, une insuffisance gouvernementale peut aboutir à un coup d’état de la part d’oligarques liés à la finance anglo-sioniste.

      Par ailleurs, le Premier ministre Dmitri Medvedev a annoncé son intention d’inhumer enfin les restes d’une fille et du fils unique du dernier tsar Nicolas II (les restes du tsarévitch Alexeï et de sa soeur Maria, assassinés avec toute la famille impériale russe en 1918), conservés depuis une décennie dans les archives d’Etat et dont l’authenticité a été officiellement établie.
      http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/2391277/2015/07/10/La-Russie-va-inhumer-les-restes-de-deux-enfants-du-tsar-Nicolas-II.dhtml

      • Tonio dit :

        La famille Romanov :
        01:56 – L’assassinat d’Alexandre Ier de Yougoslavie et du ministre des affaires étrangères en 1934.
        22:26 – Deux prétextes pour déclarer la guerre : l’incident de Gleiwitz en 1939 et l’incident de Mukden en 1931.
        32:36 – Le destin de la famille Romanov avec en invité Jean des Cars, auteur de « Nicolas II et Alexandra de Russie : une tragédie impériale ».

        00:41 – La révolution russe de 1905 et la mutinerie du cuirassé Potemkine.
        20:35 – La prostitution et les maisons closes au fil des âges.
        31:55 – Histoire et identité de la Vendée, avec en invité l’auteur Reynald Secher.

  11. Brigand du Roi dit :

    Avant de pouvoir détruire l’Eglise par le concile vaticanII, la Franc-Maçonnerie devait déjà détruire le meilleur des régimes qu’est la Monarchie….mais les Rois ont faits la France… le Roi la sauvera…
    par le Roi qui sera révélée par Dieu…descendant de Saint Louis…Vive Dieu, Vive le Roi….Notre jour viendra, Tiocfaidh Ar Là (breton)

  12. Lino dit :


    Une collection royale aux enchères: les Orléans dispersent les trésors de famille chez Sotheby’s :
    http://www.lamanchelibre.fr/national-19805-une-collection-royale-aux-encheresles-orleans-dispersent-les-tresors-famille-chez-sothebys.html

    Il faut dire que les Orléans font honte ! Louis-Philippe Joseph d’Orléans, dit Philippe-Egalité, est guillotiné à Paris le 6 novembre 1793 ! Il est accusé de vouloir restaurer la monarchie à son profit, ce dont il ne s’était jamais caché. Grand maître du Grand Orient de France, il est considéré comme étant à l’origine des problèmes d’approvisionnements en nourriture de Paris à la fin des années 1780 ; et comme celui qui financera les bas fonds de Paris pour attaquer la Bastille. Fervent révolutionnaire, le Duc d’Orléans est cousin de Louis XVI. Lors du procès du Roi de France il n’hésite pas à voter sa mort.

    Compte tenu des absents, la majorité absolue est de 361 sur 721 voix. Le scrutin est relativement serré : le président Vergniaud déclare que la Convention vote pour les fers par 2 voix sur 721, pour le bannissement suivi de détention par 319 voix, pour la mort de Louis XVI par 366 voix, pour la mort avec réserve de commutation et de délais de fixation par 1 voix, pour la mort avec demande de discussion sur l’époque de l’exécution par 23 voix, pour la mort avec expulsion de tous les Bourbons par 8 voix, pour la mort avec sursis jusqu’à la paix par 2 voix. Louis Philippe d’Orléans, grand maître du Grand orient de France, qui en 1792 décide de se nommer Philippe Égalité, vote aussi la mort !

    Mais la Convention ne le jugeant pas digne de confiance le fait incarcérer à Marseille au mois d’avril. Son fils deviendra roi des Français, et non Roi de France, en 1830 sous le nom de Louis-Philippe Ier.

    • Jean dit :

      De toute façon nous nous réincarnons le futur Roy de l’Europe est assurément bien caché dans une famille modeste .Bien à vous .

      • Engel dit :

        Lire « La branche aînée des Bourbons (veuve et enfants du Duc de Normandie, Louis XVII) devant la Justice »! En page 11, est inscrit sur une des médailles frappées par le Comte de Provence (Louis XVIII) sur les événements de la Révolution : Louis XVII est redevenu libre le 8 juin 1795 ! Ce qui prouve qu’à cette date il fut remplacé par quelqu’un au Temple !
        http://reader.digitale-sammlungen.de/de/fs1/object/display/bsb11005000_00005.html

        • Tania dit :

          Le 2 avril 1816, Louis XVIII ( roi de France et de Navarre de 1814 à 1815 et de 1815 à sa mort, le 16 septembre 1824, à Paris) recevait Martin de Gallardon (1783-1834). C’est La Rochefoucauld qui réussit à organiser cette entrevue aux Tuileries entre ce pauvre paysan, Martin de Gallardon à qui l’Archange Saint Raphael est apparu plusieurs fois et le roi, en 1816.

          « Le secret que j’ai a vous dire Sire, c’est que vous occupez une place qui ne vous appartient pas. […] Je ne connais rien à tout cela, mais je sais bien que la place n’est pas à vous ; ce que j’ai à vous dire c’est que vous occupez un trône auquel vous n’avez aucun droit.»

          « A qui donc doit-il appartenir ? »

          « A votre neveu , Sire! » « Mais où est-il mon neveu ? »

          « Vous le savez mieux que moi ! »

          […] Et tout ce que je vous ai dit est aussi vrai qu’il est vrai qu’étant un jour à la chasse, avec Louis XVI, votre frère, dans la forêt de Saint-Hubert, le Roi étant devant vous d’une dizaine de pas, vous avez eu l’intention de tuer votre frère, le Roi. Vous aviez un fusil à deux coups, dont l’un était destiné à Louis XVI, et vous auriez tiré l’autre en l’air pour faire croire qu’on aurait tiré sur vous. Et vous auriez accusé quelqu’un de votre suite. Seulement, au moment de réaliser votre projet, vous vous êtes trouvé embarrassé dans une banche d’arbre et le Roi rejoignit un groupe de chasseurs.

          Cette pensée vous traversa l’esprit : « Un peu plus et j’étais Roi de France. » Et longtemps vous avez conservé le même dessein, mais vous n’avez pas pu trouver une occasion favorable. »

          « O mon Dieu tout cela est bien vrai. Il n’y a que Dieu vous et moi qui sachions cela. Promettez-moi de garder sur toutes ces communications le plus grand secret. »

          Martin promet et se sentira délivré de son serment à la mort de Louis XVIII.

          […] Vous faites des préparatifs pour votre Sacre ! Prenez bien garde de vous faire sacrer. Si vous le tentiez, vous seriez frappé de mort au milieu de la cérémonie. Vous voyez que je connais vos pensées les plus secrètes. Descendez de votre Trône et laissez l’affaire à gouverner à qui en a le droit. »

          Après la mort de Louis XVIII, Martin redira à Mathieu de Montmorency ce qu’il a dit au roi en secret, et Mathieu a témoigné en retour. Ces deux relations se trouvent aux archives nationales.

          Il aurait reconnu Charles-Guillaume Naundorff comme étant Louis XVII en 1833. Sa famille le dit assassiné sans que l’autopsie ait pu le prouver.

          Voir « Martin, le paysan visionnaire du village de Gallardon » par Noëlle Destremau :
          http://noelle.destremau.free.fr/sites/default/files/Martin_le_paysan_visionnaire_du_village_de_gallardon.pdf

          C’est ainsi que Martin de Gallardon va de ce fait rencontrer le préfet, le comte Charles de Breteuil. Puis le ministre, Elie Decazes. Au château de Breteuil, on peut y voir sous forme de personnes en cire (du musée Grévin) Louis XVIII avec Decazes et le préfet Charles de Breteuil. Pour l’anecdote, ces deux familles seront liés au XX ième siècle par un mariage entre la fille Decazes et le fils de Breteuil.
          Voir à 2 mn 10 :

          Biographie des descendants connus de Louis XVII-Naundorff :
          http://naundorffisme.free.fr/Reponses.htm

          • Bertrand dit :

            1614 le rejet du Duc de Vendôme était fatal,,,fils d’Henry 1V et de Gabrielle D’Estrées…tous deux assassiné..

            • Eric dit :


              Le 1er août, le Prince Jean d’Orléans, duc de Vendôme, fils d’Henri d’Orléans, comte de Paris, a publié un communiqué dans lequel il se présente comme l’héritier en lieu et place de son frère aîné, François d’Orléans, comte de Clermont, lourdement handicapé à la suite d’une toxoplasmose.
              http://princejeandefrance.fr/communique/
              Il s’appuie pour cela sur un acte du défunt comte de Paris (1908-1999) daté du 25 septembre 1981, par lequel il excluait le prince François de la succession dynastique, sans possibilité d’y revenir.

              Mais voilà, le 20 août, son père le Comte de Paris l’a contesté « nul n’a le pouvoir de modifier l’ordre dynastique et d’écarter de la succession un prince de sang royal de France sauf à accepter son abdication dûment signée. » Se conformant strictement aux Lois qui gouvernent la Maison de France, il a ainsi indiqué à la Noël 2015, par testament, qu’après son trépas, et si son fils aîné François, comte de Clermont, lui survit, ce dernier deviendra Chef de la Maison Royale de France avec le titre de Comte de Paris. Il sera ainsi « le Roi virtuel et son frère puiné, Jean, le Régent réel entouré d’un Conseil de Régence et conservera le titre de Duc de Vendôme avec les Armes de Dauphin » . Le fait que ce dernier soit effectivement, par les lois de la République, le tuteur légal de son frère aîné n’y change évidemment rien.
              http://leblogducomtedeparis.fr/communique_082016/

          • Véronique dit :

            Si Naundorff est bien un Bourbon, comme semble le prouver les derniers tests ADN, Hughes de Bourbon pourrait très bien réclamer sa légitimité depuis 2008.

            http://carlosmundy.com/?p=222

            Sinon, d’autres pistes existent !

            En mai 1795, le Dr Pierre Joseph Desault fut envoyé au Temple pour soigner l’enfant malade. Mais voilà, il parla trop. Il fit savoir que le garçon qu’il avait examiné ne pouvait être le fils de Louis XVI. Il réalisa vite qu’il devint un homme perdu et mit ses affaires en ordre. Il mourut empoisonné le 1er juin 1795 avec peu après deux de ses collègues. Le médecin Nicolas-Dieudonne Jeanroy, qui avait eu l’occasion d’intervenir sur lui quand il était bien plus jeune, révéla que le dauphin avait 3 marques distinctes sur le corps : Une de vaccination, une cicatrice sur sa lèvre supérieure due à la morsure d’un lapin, et sur sa cuisse gauche, une tache de naissance ressemblant vaguement à une colombe … Le cadavre de l’enfant mort dans le Temple ne portait pas l’une de ces marques ! Mais cela ne fut rendu public que 100 ans après, à la demande du médecin, qui craignait certainement pour sa vie. En 1846, d’autres docteurs se mirent à examiner les os du cadavre. Ils en conclurent qu’ils provenaient d’une personne de 15 à 18 ans, et non de 10 ans et 2 mois ! Une chose est certaine, le dauphin a bien été confié à Simon et sa femme, de juillet 1793 à janvier 1794. Ensuite ce fut un Martiniquais, Christophe Laurent, un protégé de Barras, qui s’en chargea jusqu’à fin mars 1795. La substitution au 3ème étage de la grande tour dut avoir lieu selon Barras, le 25 aout 1794. On cacha alors l’enfant au 5ème étage de la petite tour. Il s’en évada qu’après la mort de son remplaçant. Ce qui peut expliquer pourquoi la duchesse d’Angoulème n’allait se recueillir que sur les tombes de la famille royale à l’exception de celle du dauphin. En 1814, le tsar de Russie et le roi de Prusse demandèrent à Joséphine de Beauharnais qui allait pouvoir remonter sur le trône ? Elle répondit le fils de Louis XVI. Peu de jours après elle mourrait. Le Duc de Berry, cousin de Louis XVII, le reconnut. Mais on sait qu’il eut une violente discussion avec Louis XVIII, pour quelques jours après être assassiné.
            https://armandstjust.wordpress.com/2010/07/31/book-review-xavier-de-roche-louis-xvii-des-documents-des-faits-des-certitudes/

            Il y a aussi le témoignage du Comte de Vaisons (1786-1873) qui fut chargé par le duc Decazes d’enquêter sur Louis XVII. Il demanda que ses mémoires ne soient rendues public que 50 ans après sa mort. Pourquoi ? Parce que lui aussi jugeait possible qu’une substitution ait eu lieu. Selon son enquête, le dauphin aurait été envoyé aux Caraïbes (Haïti) sous le nom de Charles Leblanc, avec Christophe Laurent. Fouché détenait même une lettre de Madame Rolland de la Toste (celle qui s’occupait de l’enfant) indiquant que leur maison avait été brûlée et attaquée lors de la révolte des noirs à Port-au-Prince. Et que Charles aurait été tué à ce moment à l’âge de 18 ans (1803). Par une autre lettre de 1807, on apprend que Mme de la Toste réfugiée en Martinique était morte en 1806.
            https://armandstjust.wordpress.com/2010/07/25/the-lost-king-louis-xvii-found-unedited-memoirs-of-the-count-of-vaisons-1786-1873/

            Si Charles est véritablement décédé, a-t-il eu le temps d’avoir un fils ? Et où seraient donc ses descendants à l’heure actuelle ?

            • Florian dit :

              Hugues de Bourbon, à l’inverse de son père Charles-Louis Edmond de Bourbon décédé en 2008, ne revendique pas le trône de France. Il se tient à l’écart des mouvements légitimistes, préfère le rugby et les beaux livres comme ceux qu’il exposait en 2014 sur un stand tenu avec deux autres libraires tourangeaux au salon du Grand Palais. « Je veux continuer à vivre normalement, comme je le fais. J’ai accepté de me prêter à des analyses ADN par intérêt pour l’histoire, pour contribuer à résoudre une grande énigme, pas plus. » Mais pas moins, après deux siècles de recherches. »

  13. Lino dit :

    Marianne Galtier était une bergère de Sainte Afrique du diocèse de Rodez en Aveyron. Elle fit des prédictions au XIXè siècle dont certaines semblent être pour ce XXIe siècle :

    « Quand vous verrez la guerre en la France et l’Allemagne, vous pourrez dire que c’est le commencement de la troisième et dernière plaie… La France sera désunie entre elle, elle manquera de tout secours…. Cette calamité consistera en un combat meurtrier et en grandes tribulations dans de nombreuses villes de France…. Il y aura un horrible massacre dans la capitale. Après ce massacre, les méchants seront les maîtres. Ils s’emploieront à accomplir tout le mal en leur pouvoir, mais pas autant qu’ils le désireront car le temps ne leur sera pas donné. Les catholiques, demeurés fidèles, inférieurs en nombre seront presque anéantis, mais un miracle sauvera le reste. À la coupe des raisins (septembre), il y aura un grand combat entre Paris et Lyon. La grande prostituée (Paris) sera détruite par le feu. L’Ange du Seigneur avertira les justes de Paris. Personne ne saura d’où est venu le feu. Tous les mauvais périront, mais aussi beaucoup de justes, hélas ! Dans cette guerre, qui croira être vainqueur, sera vaincu. La France sera si épuisée d’hommes et d’argent, qu’elle manquera du nécessaire. Ces épreuves ne dureront pas longtemps, car personne ne pourrait les supporter. C’est lorsque tout semblera perdu que le salut arrivera brusquement. Un prince, connu de Dieu seul et faisant pénitence au désert, arrivera comme par miracle. Il sera du sang de la vieille cape, il s’appellera Louis-Charles. Le prince méprisé jusque-là, sera couvert d’honneurs et placé sur le trône. Toutes les injustices seront redressées. Les lois civiles seront modifiées pour se conformer à la Loi de Dieu. L’enseignement donné aux enfants sera des plus chrétiens. Le triomphe de l’Eglise et de la France sera d’une grandeur sans pareille. Il ne régnera qu’un an et cédera la couronne à un prince qui n’aura pas de descendant.

    • nicole dit :

      • Marie Caroline Philomène Deluil-Martiny, née le 28 mai 1841, à Marseille, sujette à des lévitations et qui fut assassinée en 1884 prés de son Couvent à Limoges, évoque aussi un roi sauveur dans un ouvrage écrit en 1857 intitulé : « Vues intérieures »

      « Il y aura dans notre France un renversement effroyable. Cependant, ces jours seront abrégés en faveur des justes. Dieu élèvera sur le trône un roi modèle, un roi chrétien. Le fils de Saint Louis aimera la religion, la bonté, la justice. Le Seigneur l’a préparé depuis longtemps et l’a fait passer au creuset de l’épreuve et de la souffrance mais il va le rappeler de l’exil. Sa destinée est de réparer et de régénérer, alors la religion consolée refleurira, et tous les peuples béniront le règne du Prince Dieu donné ; mais ensuite le mal reprendra le dessus et durera au moins jusqu’à la fin des temps. »

      • Marie des Neiges Holgado (Maria Nieves Holgado), est née le 5 août 1904 à Roncal, province de Navarre, en Espagne. Deux cahiers furent rédigées de ses prophéties.

      « il faudra trois temps (trois grandes guerres mondiales) pour que tout soit terminé. Et avant cette échéance, tu assisteras au triomphe de ma Mère sur la Montagne Sainte qu’Elle choisit Elle-même comme son Sanctuaire (le miracle de Garabandal ? http://www.garabandal.org/french_message.shtml)… Malheur à toi, Paris ! Dans peu de temps, tes superbes avenues seront des sépulcres de mort. Que va devenir ton orgueilleux Opéra ? Un monceau de cendres, un rien… C’est l’éternel aboutissement des centres de corruption et de péché… On verra, dans peu de temps, l’Eglise dans l’affliction. Mais le Grand Monarque procurera le triomphe complet à l’Eglise par le retour à Rome du Grand Pontife (le pape angélique). Comme le Grand Monarque, il appartiendra au dernier ordre religieux, qui comprendra les crucifères et les Apôtres des derniers temps. Ce roi préférera une couronne d’épines, parce qu’il sera un Saint…. Ces lieux (traversés par Jésus durant sa vie terrestre) seront de nouveau conquis par de nombreux chrétiens, et c’est là que résidera un roi, mais il n’y restera que quelque temps…Le Pape qui ira en exil, s’appellera Angélique parce qu’il sera comme le Grand Roi, gardé par les anges… Mes apôtres relèveront mon Eglise écroulée. De ses cendres se formeront les pierres les plus solides qui tiendront bon jusqu’à la fin des temps… Il faut que votre Oeuvre soit bientôt connue dans le monde entier, car c’est à vous mes bien-aimés que viendront tous ceux que Noé, l’élu, placera dans l’arche pour accomplir l’oeuvre Sainte. Ils seront les Apôtres des Derniers Temps… Le règne de mon Cœur miséricordieux, le triomphe de ma très Sainte Mère, la venue du Grand Monarque, le retour du Pasteur de l’Eglise au siège de sa Mission (Rome), tout cela se réalisera par l’entremise de ma Mère, le grand Capitaine de l’Armée Céleste… Je me servirais également de lui pour que d’autres retournent avec lui à Rome, qui sera, au moment voulu, moissonné par l’Antichrist : Rome l’ambitieuse, Rome la superbe, l’orgueil du monde qui sera confondu, avant longtemps, par l’assassinat de M… par le désarroi et la confusion des Papes, par la rébellion contre l’Eglise. Rome perdra la foi et la renommée pour quelques temps. Avec le retour du grand Pontife, elle retrouvera son âme, mais non sa force, et dans la suite, elle se verra poussée jusqu’aux portes du tombeau… Quant à vous autres, Crucifères de mon Cœur, vous aurez alors été mis à flot avec votre oeuvre, après être passé par les transes d’une mort certaine, de grands saints surgiront au milieu d’entre vous, et l’Eglise sera dans l’allégresse à cause de ses élus… L’Antichrist, ce monstre infernal, né des entrailles d’une femme impudique, niera tout cela et continuera à opérer de grands prodiges. Mais vous l’attaquerez avec l’aide de deux compagnons (les deux témoins ?) qui dans les jours ultimes, viendront se mêler à vous. Ils mourront aussi en dernier lieu, et alors, ce sera la grande hécatombe… Le mécanisme de l’univers sera démantibulé, parce que ses jours se seront accomplis, et ses axes fondus sous la force de la chaleur. »

    • duc dit :

      La France était dans la même situation du temps de Charles VII, avec des Anglais qui voulaient installer un Nouvel Ordre Mondial (pays civilisés de l’époque). Tout à coup, alors que personne ne l’attendait, est apparu Jeanne d’Arc, une fille de 19 ans. Une histoire qui parait incroyable et pourtant son procès témoigne en sa faveur. L’avocat Jacques Trémolet de Villers présente dans un livre, tous les actes du procès de Rouen. Il y vérifie toutes les sources et propose de suivre les audiences, afin de découvrir la subtile ligne de défense de cette Sainte et héroïne patriote.
      http://www.tvlibertes.com/livre-libre-g-collardj-tremolet-de-villers-le-proces-de-jeanne-darc/

      Le Grand Monarque sera la Jeanne d’Arc de notre époque. A lire sur ce site, les nombreux textes rassemblés sur sa venue :
      http://jeanderoquefort.free.fr/6_13_0_propheties_grand_monarque.html
      http://jeanderoquefort.free.fr/grand_monarque_pape.html

  14. Engel dit :

    L’assassinat du roi Louis XVI était une rupture nécessaire afin d’instaurer un contre-modèle au baptême de Clovis. En remplacement du lieutenant du Christ, intermédiaire entre le Ciel et ses sujets, le nouveau système issu de 1789 instaurait un paradigme rompant ce lien au profit d’un nouveau Décalogue – les droits de l’homme, fruit du maçonnisme -, principe inspiré du judaïsme talmudique dans le cadre d’un noachisme ou « catholicisme d’Israël » en formation, selon l’expression du rabbin Elie Benamozegh.

    Cette bascule fondamentale prit du temps. La Renaissance et la Réforme préparèrent les esprits en faveur de la promotion de l’homme appelé à être son propre maître, sa propre loi, son propre juge. Cet esprit naturaliste s’épanouit au siècle des Lumières, contaminant jusqu’au sommet du royaume les élites du pays. Louis XVI n’échappa pas à cette refonte des mentalités. Cet homme intelligent et cultivé, comme l’ont prouvé les travaux de Paul et Pierrette Girault de Coursac, était aussi le fruit de plusieurs générations d’esprits contaminés par un idéal philosophique d’inspiration maçonnique. Comme le rappelle Mgr Delassus dans La Conjuration antichrétienne, l’aumônier du roi Louis XVI, l’abbé de Vermondans, était officier du Grand Orient de France.

    De profondes réformes politiques s’avéraient nécessaires et le monarque en était parfaitement conscient. Cependant, le passé pesait lourd en la personne du père de Louis XVI, lui-même héritier des idéaux de Saint-Simon et de Fénelon. Ce dernier était d’ailleurs le précepteur du duc de Bourgogne, arrière-grand-père de Louis XVI. Ces personnages défendaient une monarchie idéalisée mettant à l’honneur une féodalité aristocratique toute-puissante encadrant et soumettant le pouvoir royal. Les Parlements, représentant cet idéal dont le pouvoir judiciaire et législatif avait bloqué une grande partie du règne de Louis XV, avaient finalement été cassés et réorganisés par ce roi quatre ans avant sa mort en 1774. Leur rappel par le jeune Louis XVI permit le retour d’une féodalité aristocratique toute-puissante et revancharde qui bloqua toute réforme souhaitée par le monarque. Dans sa préface accordée à Herbert Van Leisen, Mirabeau et la révolution royale, Jacques Bainville n’hésite pas à écrire : « […] On s’explique ainsi ce que la politique de Louis XVI eut de décousu et d’irritant, de déconcertant et de contradictoire. Ce fut aussi puérilement réactionnaire que puérilement progressif. »

    Outre ces principes contraires aux intérêts de la monarchie, Louis XVI était marqué psychologiquement par sa mère, Marie-Josèphe de Saxe. Celle-ci était la fille d’Auguste III de Pologne, qui fut le parrain de Jacob Frank, juif faussement converti au catholicisme, et dont l’idéal à la tête de sa communauté était la « rédemption par le péché » (le frankisme). Cette perversion de l’âme doublée de l’esprit des Lumières propre au XVIIIe siècle contamina la cour de Pologne dans laquelle baignait la mère de Louis XVI. Malgré sa droiture d’intention, cette femme transmit à ses enfants une mentalité libérale conduisant à un amoindrissement de l’idéal monarchique hérité du baptême de Clovis et rappelé par sainte Jeanne d’Arc lors de la fameuse « triple donation » (Christ vrai roi de France). Tout ce passif entrait en opposition avec les grâces accordées lors du sacre à Reims, provoquant une forme de court-circuit dans le psychisme et l’âme de Louis XVI.

    Le martyre du roi épura tout cet héritage toxique et, le 21 janvier 1793, ce fils de saint Louis alla droit au Ciel. Alors que la France s’enfonce dans les tourments conduisant à la mort de sa civilisation, que les cœurs haut placés soient assurés du renouveau en se rappelant cette phrase d’espoir du pape saint Pie X, le 29 novembre 1911 : « Le peuple qui a fait alliance avec Dieu aux fonts baptismaux de Reims se convertira et retournera à sa première vocation. »

    http://www.bvoltaire.fr/pierrehillard/roi-a-venir,232532

  15. Brigand du Roi dit :

    La France fut la première a rejetée Dieu et sa mission divine, a donner l’exemple pour le révolutions futures, à propager le libéralisme…..elle sera la première à s’effondrer, la République finira comme elle est née, dans le sang……… Vive Dieu, Vive la France, et Vive le futur Roi de France; Henri V de la Croix….

    La République est un châtiment de Dieu……le ver était déjà dans le fruit……

    • Benoit dit :

      Sous l’ancien régime, les lois de l’Eglise garantissaient au travailleur 90 jours de repos (52 dimanches et 38 jours fériés) pendant lesquels il était strictement défendu de travailler. C’était le grand crime du catholicisme, la cause principale de l’irréligion de la bourgeoisie industrielle et commerçante. Sous la Révolution, dès qu’elle fut maîtresse, elle abolit les jours fériés, et remplaça la semaine de sept jours par celle de dix afin que le peuple n’eût plus qu’un jour de repos sur dix. Elle affranchit les ouvriers du joug de l’Eglise pour mieux les soumettre au joug du travail… Et comme on avait peur du bon sens féminin, on empêcha les femmes de voter.

    • ANDRE dit :

      Vive le Christ Roi, Vive le Roi

      • Ursule dit :

        Pour l’historien belge Christophe Buffin de Chosal, l’avenir nous porte vers une monarchie démocratique qui reconnait une aristocratie des plus compétents. Le philosophe Eric Guéguen sent lui aussi que la démocratie actuelle est un miroir aux alouettes, car elle est un régime moribond incapable d’assurer le bien commun.

        Comme disait si bien Maurice Georges Dantec (il vient de décéder à 57 ans), la France a commencé son déclin à partir de 1789. La république est un système totalitaire. Robespierre n’est qu’un petit Lénine…. La pensée de l’an 1300 était de très loin bien supérieure à celle du XIXe siècle, bourgeoise et marchande, née de cette révolution jacobine…

        Quelle clairvoyance ce type ! Surtout pour un type né d’ une famille communiste.

        Hilaire de Crémiers, directeur du mensuel Politique Magazine, se demande si la démocratie, mot à sens multiple et qui a pris un sens quasi-religieux, n’est pas devenue le pire des régimes :

    • Eloïse dit :

      Actuellement, selon un sondage de BVA, près d’un Français sur quatre estime que cela aurait des conséquences positives sur l’unité nationale (39%) et la stabilité du gouvernement (37%) d’avoir un roi au sommet de l’Etat. Pour 31% des Français, remplacer le président de la République par un monarque donnerait une meilleure image de la France dans le monde. Près de trois électeurs sur dix (29%) se disent prêts à voter pour un candidat royaliste au premier tour de la présidentielle.
      http://www.lci.fr/politique/pres-d-un-francais-sur-trois-prets-a-voter-pour-un-candidat-royaliste-2000674.html

  16. CVV dit :

    La France ne sera plus selon Van Rensburg, puisque dans l’hexagone ainsi formé, ne figure pas le Sacré-Coeur, mais une bien autre étoile occulte à 6 branches qui la dirige, depuis le refus de Louis XIV, à qui on avait laissé curieusement l’Alsace-Lorraine alors que St Pierre Fourrier curé de Mattaincourt avait toute sa vie prophétiquement lutté contre Richelieu puis Mazarin pour que JAMAIS l’Alsace-Lorraine n’appartiennent à la France, voyant le désastre futur manipulé par la maçonnerie, alors exit l’orgueil gaulois, qui a même failli tuer Ste Geneviève parce que franque, et vive l’Empire des Francs (Frankreich) qui est avant tout germain (loi salique, les Francs sont des Germains): c’est tout le sens de la volonté de destruction de la part des anglo-saxons de l’Allemagne lors des WW1 et 2 voire de la trahison de la France qui, n’ayant pas respecté l’accord entre Charlemagne et Wittiking, a été châtié par le peuple de ce dernier comme il l’avait prophétisé.
    Apparitions de Notre-Dame, très nombreuses, devant des milliers de témoins au Frankenbourg du 07/07/1872 au 07/07/1877 en Alsace près de Neubois, là où a eu lieu la bataille de Tolbiac en contrebas du château dans la plaine de Villé, alpha et oméga le 07/07 en la fête de … St Pierre Fourrier, Notre-Dame tentant une dernière fois d’éviter la WW1.

    Précision: selon les prophéties des saints, notre futur roi doit être aussi d’une lignée allemande très prestigieuse, de grande noblesse, et avoir le cœur allemand bien que Français de nationalité…
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Neubois

    • duc dit :

      Ne jamais oublier que l’Allemagne voulait la mort de la monarchie française !

      Instruction de Bismarck au comte Von Arnim, ambassadeur à Paris, le 16 novembre 1871 : « Nous devons enfin désirer le maintien de la République en France pour une deuxième raison qui est majeure : la France monarchique était et sera toujours catholique; sa politique lui donnait une grande influence en Europe, en Orient et jusqu’en Extrême-Orient. Un moyen de contrecarrer son influence au profit de la nôtre, c’est d’abaisser le catholicisme et la papauté qui en est la tête. Si nous pouvons atteindre ce but, la France est à jamais annihilée. La monarchie nous entraverait dans ces tentatives. La République nous aidera… J’entreprends contre l’Eglise catholique une guerre qui sera longue et, peut-être, terrible! On m’accusera de persécution et j’y serai peut-être conduit, mais il le faut pour achever d’abaisser la France et établir notre suprématie religieuse et diplomatique, comme notre suprématie militaire. Et bien! Je le répète : ici encore les républicains m’aideront ; ils joueront notre jeu ; ce que j’attaque par politique, ils l’attaquent par formalisme antireligieux. Leur concours est assuré. Entretenez dans les feuilles radicales françaises à notre dévotion la peur de l’épouvantail clérical, en faisant propager les calomnies ou les préjugés qui font naître cette peur… Faites aussi parler, dans ces feuilles, des dangers de la réaction…, des crimes de l’absolutisme, des empiètements du clergé. Ces balivernes ne manquent jamais leur effet sur la masse ignorante. Oui! Mettez tous vos soins à entretenir cet échange de services mutuels entre les républicains et la Prusse! C’est la France qui paiera les frais! … ».

      Instruction citée par Gaudin de Vilaine, au sénat, le 6 avril 1911, Journal Officiel du 7 avril 1911.

  17. Louis dit :


    Le discours du 15 avril 2016, du président de la République de Pologne, Andrzej Duda, est digne d’un roi. Il le fit à l’occasion du 1050ème anniversaire du baptême de Mieszko Ier, (le premier souverain polonais).

    « Le baptême de Mieszko Ier est l’événement le plus important de toute l’histoire de l’État polonais et de la nation polonaise. Je ne dis pas : ce fut, je dis : c’est, car la décision prise par notre premier souverain historique a prédéterminé tout l’avenir de notre pays. Notre héritage chrétien continue de façonner les destinées de la Pologne et de chacun d’entre nous, nous le peuple polonais, jusqu’à ce jour. C’est ce que le Saint-Père Jean-Paul II avait en tête quand il a observé : « Sans le Christ, on ne peut pas comprendre l’histoire de la Pologne. »

    La tradition veut que le baptême du chef des Polanes eut lieu le samedi saint 14 avril 966. Et c’est alors, à ce moment-là, que la Pologne est née. Elle a émergé des eaux baptismales pour une nouvelle vie chrétienne… En se faisant baptiser, nos ancêtres ont défini le noyau autour duquel la magnifique nation polonaise se formerait. Et aux moments les plus sombres, quand nos ennemis essayaient de détruire l’Église pour que s’effondrent les bases de notre identité polonaise, le peuple polonais défiait cet objectif et se massait dans les temples, poursuivant dans son sens de la communauté, et témoignant ainsi de la sagesse éternelle de la décision prise jadis par nos ancêtres.

    C’est pourquoi l’année 966 est le point de repère le plus important de notre histoire. Par notre cérémonie solennelle de ce jour, nous célébrons le 1050e anniversaire de la naissance de notre nation et notre patrie. C’est un honneur insigne et une grande joie que nous soyons tous réunis ici à Poznań, le siège du premier évêché sur le sol polonais ; avec les plus hautes autorités de la République, l’épiscopat et le clergé de l’Église catholique et les autres communautés chrétienne…

    Nous, le peuple polonais, avons lutté pendant 27 ans, d’abord sous un régime imposé par les forces d’occupation allemandes, puis par les communistes après la guerre. Le premier et le second ont travaillé de la même façon à affaiblir et à briser le lien entre notre nation et l’Église. Ils comprenaient que de cette façon, ils ébranleraient les fondements mêmes de notre communauté, qu’une nation privée de son ancrage spirituel serait facilement remodelée en masses asservies. À cette fin, les nazis ont mis en œuvre une terreur sanglante. Les communistes au pouvoir après la guerre ont cherché à ce que le peuple polonais se détourne du christianisme. Ils ont promu une idéologie athée, ont persécuté les prêtres et les fidèles. Ils sont même allés aussi loin que d’emprisonner le Primat de Pologne. Et en ces jours, le cardinal Stefan Wyszynski eut l’inspiration de protéger l’identité polonaise et chrétienne de la nation contre l’endoctrinement et la répression en organisant une grande retraite nationale … On peut affirmer avec certitude que, grâce à l’initiative du Primat du Millénaire, l’ensemble de la nation polonaise a renforcé ses liens avec son héritage chrétien…

    Voilà pourquoi rejoindre le domaine de la civilisation chrétienne, dans son rite latin, représentait une véritable avancée pour nous. Les trois piliers de cette civilisation sont également devenus les piliers de l’identité et de la culture polonaises. Le premier des trois piliers fut et reste la philosophie grecque, ou l’amour de la sagesse… Le deuxième pilier fut et reste la pensée juridique romaine et le concept de gouvernement. L’idée de la primauté du droit. L’idée d’une république, à savoir un État qui est un bien commun des citoyens qui le régissent … Le troisième pilier fut et reste le noyau de la pensée chrétienne : l’Ancien et le Nouveau Testament, le Décalogue et l’Evangile … A la veille de l’adhésion de la Pologne à l’Union européenne, le Pape Jean-Paul II a souligné que c’était une excellente occasion pour notre nation d’enrichir spirituellement l’Occident, le même Occident qui jadis nous avait apporté la foi chrétienne. L’Europe a besoin de la Pologne, et la Pologne a besoin de l’Europe, a déclaré le Saint-Père. Voilà pourquoi, pour rendre hommage à nos prédécesseurs prévoyants d’il y a 1050 ans, je voudrais dire catégoriquement aujourd’hui que, conformément aux instructions de notre grand compatriote, la Pologne est et restera fidèle à son héritage chrétien. Car c’est dans cet héritage que nous avons une base solide et éprouvée pour l’avenir. »

  18. Florian dit :

    « il se frappera la poitrine et se placera figure contre terre. Puis ensuite il ira à Ste Anne d’Auray. » écrivez-vous duc.

    C’est exactement ce qu’a fait le pape Jean Paul II le 20 septembre 1996. Dans le cadre de la célébration du 1500ème anniversaire du baptême de Clovis et de ses guerriers, donc du baptême de la France, le pape est allé prier aux pieds de la statue du Comte de Chambord offrant la couronne de France à Sainte Anne.


    La statue du Comte de Chambord a été réalisée par le sculpteur Caravaniez. Elle représente le Prince en prière, revêtu du manteau du sacre, agenouillé face à Sainte-Anne, avec à ses pieds la couronne de France posée sur un coussin. Autour du piédestal se dressent quatre statues : sainte Jeanne d’Arc, sainte Geneviève, Duguesclin et Bayard.

    Extrait de l’homélie du Saint Père, prononcée devant plus de 150 000 personnes : « Cette foi, qui est votre héritage commun, est affrontée à de nombreux défis. Certes, les causes d’inquiétude sont multiples. Ainsi, on voit se développer un climat d’indifférence et d’individualisme… Trop souvent la mémoire chrétienne s’affaiblit, notamment dans les jeunes générations, qui ont bien du mal à s’approprier leur héritage religieux. Mais on perçoit aussi chez vous de nombreux signes de vitalité. L’Esprit Saint est à l’œuvre dans les cœurs et suscite d’admirables conversions intérieures, des vocations inattendues, un renouveau du sens de la vie conjugale; des laïcs de plus en plus nombreux s’engagent dans l’animation de la communauté chrétienne et dans les structures de la vie publique et sociale….

  19. Eloïse dit :

    Les visions de Marie Julie Jahenny semblent rejoindre les scenarii du moment. Une chose est sûre, le conflit aura lieu. Mais sous quelle forme ?

    Le gouvernement peut reconnaître a minima l’incompatibilité de l’islam avec la démocratie, voire avec les droits de l’homme (femme notamment), référence de la constitution actuelle, sans même avoir à se prononcer sur la compatibilité de l’islam avec la loi naturelle, avec les droits et devoirs des hommes entre eux et envers Dieu, ou avec les fins ultimes de l’homme, référentiels et sources de droit rejetés par la république. Mais même en se contentant de reconnaître l’incompatibilité de l’islam avec la constitution française, le gouvernement se mettrait dans l’obligation de neutraliser cette contravention et d’éradiquer l’idéologie qui la prône. Dans l’hypothèse plus que vraisemblable où les porteurs de cette idéologie ne se laissent pas convaincre, le gouvernement devra recourir à la force pour rétablir le respect de la loi sur l’ensemble du territoire français, et il est alors plus que plausible que les tenants du droit étranger résistent non seulement par les armes, et on sait qu’ils en ont, mais également par toutes les modalités d’assertion, d’intimidation et de coercition qu’on leur connaît. Cette population-là entrera en insurrection contre le gouvernement. La population insurgée minoritaire s’en prendra bien sûr plus aisément à la population loyaliste majoritaire qu’aux forces gouvernementales, qui de leur côté devront éviter les dommages collatéraux et déployer suffisamment de puissance pour protéger la population loyaliste attaquée et éviter qu’elle riposte par elle-même. Il ne s’agira donc pas dans ce cas d’une guerre civile.

    Le gouvernement peut aussi refuser de déclarer l’illégalité de l’islam, laissant cet autre système juridique s’installer totalement dans plus d’enclaves qu’il n’en a déjà, et progresser subrepticement, partiellement, au niveau national grâce à des tolérances, transformées en privilèges puis institutionnalisées par la jurisprudence ou l’amendement progressif du corpus juridique. C’est la voie dans laquelle s’est résolument engagé le régime : il se refuse à faire appliquer le droit encore officiellement en vigueur et à protéger la population légaliste, et cette retraite sera de plus en plus perçue comme un encouragement envers la population adepte du droit non français à appliquer ce droit étranger, qui n’est pas seulement distinct mais également inégalitaire en supposant et imposant la subordination de la population de droit français. Dès lors, et au fur et à mesure de l’avancement de l’entreprise de soumission de la population loyaliste, celle-ci sera amenée au minimum à se replier dans des emprises qu’elle devra sécuriser elle-même face aux incursions de l’islam, et au pire à s’insurger contre le régime qui a décidé son assujettissement. Dans le cas d’un affrontement direct entre les tenants du droit français et les adeptes du système juridique de l’islam, sans intervention du gouvernement, il s’agira d’une guerre civile, qui plus est interne si l’on ne veut pas considérer qu’en adoptant un droit non français, un parti a fait allégeance à l’étranger. Dans ce cas le refus gouvernemental de constater l’incompatibilité de l’islam avec le droit français aura effectivement provoqué la guerre civile.

    Le gouvernement peut de même décider de reconnaître le caractère international de l’agression contre le droit français, en expulsant les prédicateurs tous étrangers de cette idéologie, en coupant ses flux de financement étrangers, en prohibant toute apologie orale ou écrite de l’application d’un droit non français en France, en interdisant l’allégeance des citoyens et résidents français à ce droit étranger. Une telle et soudaine revendication et utilisation du monopole d’emploi de la force par le gouvernement entraînerait rapidement le dévoilement et l’intervention militaire en France d’un pays ou d’une coalition, ce qui avèrerait le caractère international de la guerre.

    http://stratediplo.blogspot.fr/2016/10/ce-conflit-inevitable-na-rien-dethnique.html

    • Hakim dit :

      Selon Mr Vals, c’est aux religions de se plier aux lois républicaines et non le contraire !
      Autrement dit, les élites françaises ne veulent pas que Notre Dieu guide les hommes.
      Ce n’est donc pas un problème islamique que soulève Eloïse, mais un problème engendré par l’athéisme qui se trouve au sommet des états comme le Notre.
      On peut aisément réduire cette histoire au combat des anges de Dieu contre les anges du diable.
      Chacun choisit son camp et met son coeur à l’ouvrage.
      Cependant n’oublions pas que le diable obéit à Dieu (voir Job) !

      Fraternellement.

      • Carlos dit :


        Hakim, les celtes et le peuple juif avaient cette conception du pouvoir politique. Elle fut reprise par les Rois de France qui ont effectivement toujours eu une double mission temporelle et spirituelle.

        La Royauté s’articule autour de deux principes fondamentaux :

        • Le pouvoir est d’origine divine et revêt par conséquent un caractère religieux et sacré (principe du droit chrétien ou divin);
        • Le pouvoir est exercé par une seule personne, mais dans certaines limites fixées par la loi (principe du gouvernement monarchique tempéré par la légitimité).

        Depuis la révolution et les philosophes, il est courant de penser que la souveraineté vient du peuple. L’Occident en général ne s’est pas construit sur ce postulat. A la base se trouve l’idée religieuse que tout pouvoir vient de Dieu (Sant Paul «Epitre aux Romains XIII-1). Il n’y a pas de souveraineté qui ne procède de Dieu. Ce n’est pas la royauté qui est d’institution divine, mais le pouvoir. La royauté franque, par le baptême de Clovis (496), a officiellement reconnu qu’elle recevait ce pouvoir de Dieu. Mais, il y a deux manières de comprendre cela :

        • Considérer que le pouvoir du chef vient de Dieu, mais par l’intermédiaire des hommes, qui l’ont choisit comme chef; ou bien,
        • Le Roi reçoit sa puissance directement de Dieu, sans que la nation ait part à la désignation. Le souverain apparaît alors comme l’Elu de Dieu.

        Les deux conceptions ont prévalu successivement dans l’histoire de France. Sous Louis XIV, c’est la seconde qui a prévalu. La doctrine politique du droit divin est une déformation de la doctrine chrétienne du droit divin. La Révolution française tenait à revenir au premier sens, mais en laissant de côté les principes qui en découlaient :

        • Car le roi devait être catholique. C’est la loi de catholicité qui a poussé Henri IV à abjurer sa foi protestante, pour recevoir légitimement la couronne de France. L’édit d’Union, de 1588, formule cette loi clairement et la qualifie de loi fondamentale du royaume. Elle remonte en fait au pacte de Tolbiac et au baptême de Clovis. Un pacte formel est passé là entre la France et l’Eglise. Cette alliance fait du Roi et de la France, le fils et la fille Aînée de l’Eglise, qui s’engagent à défendre la chrétienté contre toutes les attaques dont elle serait victime. La France n’est pas un Etat laïc, mais confessionnel. Il doit favoriser le développement de la religion catholique. C’est aussi cette loi qui fait du clergé le premier des 3 ordres.
        • Le roi devenait un personnage sacré. Détenteur d’un pouvoir venant de Dieu, par la vertu du sacre à Reims sa personne devient sacrée. Il est oint d’une façon particulière, à la manière d’un évêque. Le rite est réservé au Roi, la reine n’est pas sacrée de la même façon. Il revêt les mêmes vêtements sacerdotaux que les évêques et communie sous les deux espèces, chose réservée aux prêtres. On parle souvent de huitième sacrement pour le sacre des Rois de France. Le Roi est le lieutenant de Dieu ; c’est dire le « tenant-lieu » de Dieu sur la terre. Il exerce sa fonction comme un sacerdoce. C’est pourquoi, seuls les Rois de France pouvaient signer : « Louis, Par la grâce de Dieu, Roi de France ». Tous les Rois de France, jusqu’à Louis XVI, ont été sacrés avec l’huile sainte qui servit pour Clovis. Cette onction donne au Roi un sceau religieux indélébile. Il ne peut pas abdiquer. Il n’y a pas d’âge pour être sacré ; Reims n’est pas le lieu obligatoire. Les Rois de France tire de ce sacre leur don de guérir les écrouelles : « le Roi te touche, Dieu te guérit ».
        • La personne du Roi est inviolable. Porter la main sur le Roi est un crime de lèse-majesté, c’est-à-dire un sacrilège !
        • Le roi est un homme. Appliquée en 1316 à la mort de Louis X, sa fille Jeanne est écartée du Trône ; en 1322, le Roi Philippe le Long n’a que des filles, c’est son frère Charles IV qui devient Roi ; en 1328 quand ce dernier meurt sa fille est aussi écartée du pouvoir. Cette loi écarte aussi les hommes descendant des Rois de France par les femmes ; c’est pourquoi Edouard III d’Angleterre ne pourra jamais être Roi de France et commencera la guerre de 100 ans. Ce n’est pas une quelconque incapacité féminine qui est en cause, car elles peuvent gouverner le pays, mais un statut religieux. Les femmes ne sont pas admises au sacerdoce. Il est difficile à une femme de prendre la place d’un prêtre quand il représente Jésus proclamant lors de la consécration « Ceci est mon Corps, ceci est mon Sang… »
        • Antoine dit :

          Patrick Demouy est professeur émérite d’histoire médiévale à l’Université de Reims et à l’Institut catholique de Paris. Ses travaux portent sur les cathédrales, les évêques, les rois et leur sacre. Et il vient de publier une étude sur les origines et le sens de la royauté sacrée.

          Adossée au baptême de Clovis, l’auteur décrit, par le menu, une cérémonie qui a permis d’asseoir la légitimité de 50 rois de Pépin Le Bref à Charles X. Il permet de lever le voile sur le mystère de la Sainte Ampoule, sur le choix de Reims après Sens, Noyon, Laon et Orléans, sur les pouvoirs surnaturels du Roi et sur le sacre – ou non – des reines de France.

  20. Zoe dit :



    Joachim Nguyen Tan Van naît le 15 mars 1928 à Ngam Giao, petit village situé entre Hanoï et Haiphong dans le nord du Vietnam.

    A 4 ans il montre un intérêt peu commun pour la vie des Saints qu’on lui raconte, et le désir de les imiter. A 6 ans, c’est habité d’un grand désir de rencontre avec le Seigneur, qu’il prépare sa première communion : « L’heure a sonné, la minute tant désirée est arrivée. Je m’avance vers la table sainte, l’âme débordante de joie. Je ne manque pas de rappeler sans cesse à Jésus de venir à moi sous la forme d’un tout petit enfant. Je tiens bien serré dans ma main le cierge allumé, symbole du feu de l’amour qui brûle en mon âme. »

    Il a 7 ans et comme il ne supporte pas la terreur que le maître fait régner dans l’école du village, sa mère a l’idée de le confier à l’abbé Joseph Nha, curé de Huu Bang, qui accueille des jeunes vietnamiens à son presbytère. Puis Van est admis, début 1942, au petit séminaire de Lang-Son. Van a 14 ans, il se prépare à devenir prêtre et est toujours poursuivi par le désir de la Sainteté, mais rejette cette idée comme une tentation, une ambition orgueilleuse, et demande l’aide de la Sainte Vierge : « O Mère chérie, je vous supplie de me donner un signe qui me permette de comprendre si la pensée qui torture mon cœur vient de Dieu ou du Démon » Celle-ci l’éclaire en l’invitant à lire « Histoire d’une âme », autobiographie de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus. La plus belle et la plus consolante étape de son itinéraire spirituel s’ouvre.

    Il trouve en Sainte Thérèse une sœur spirituelle qui partage ses désirs : Aimer Dieu de tout son cœur, de toutes ses forces avec la simplicité, l’audace et la confiance d’un enfant : « J’ai compris que Dieu est Amour et que l’Amour s’accommode de toutes les formes de l’amour. Je puis donc me sanctifier au moyen de mes petites actions… Un sourire, une parole, un regard, pourvu que tout soit fait par amour. » Sainte Thérèse l’accompagne dans son quotidien au Séminaire. Il l’entend parler et a de longs colloques avec elle. C’est elle qui lui révèle, à l’automne 1942, qu’il ne sera pas prêtre, mais que Dieu le veut religieux, « Apôtre caché de l’Amour. »

    En août 1943, répondant à la révélation de Sainte Thérèse, il demande à entrer chez les Rédemptoristes. Après avoir essuyé plusieurs refus, du fait de sa mauvaise santé, il est finalement admis comme postulant frère, le 17 octobre 1944. Il devient Frère Marcel Van. Il est maintenant dans sa vocation, celle que Dieu a choisi pour lui : « M’étant mis à l’école du Rédempteur, mon seul désir était de mener une vie semblable à la sienne […] Seule cette ressemblance est capable de satisfaire l’amour et de créer l’unité. » Van cherche à se modeler sur Jésus, mais aussi à le découvrir en ses frères : « C’est merveilleux, Jésus répartit ses vertus sur plusieurs. Aussi, il ne faut pas se contenter de lire l’Evangile pour apprendre le secret de la sainteté ; il faut encore savoir lire les Evangiles vivants que Dieu a placés autour de nous et que sont nos frères ! »

    Sur fond de guérilla entre la France et les Viet Minh communistes, Van prend l’habit des Rédemptoristes le 8 septembre 1945. On le nomme Frère Marcel. Pendant son année de noviciat, Frère Marcel va vivre des dialogues intimes avec le Seigneur : « Van un seul regard de ta faiblesse suffit à charmer Mon Amour et à attirer Mon Cœur jusqu’à toi. Laisse à Mon Cœur toute liberté de se manifester à toi. » « Je t’ai choisi pour être la mère des âmes ; or c’est à force de souffrances que la mère parvient à faire de ses enfants des personnes de valeur. » A la demande du Père Antonio Boucher qui avait sa tutelle, il commence à mettre par écrit les grâces reçues depuis son enfance.

    Le 8 septembre 1946, Van prononce ses premiers vœux. Il est envoyé en février 1950 dans le monastère de Saigon, puis celui de Dalat où il prononce ses vœux perpétuels. Il retournera à Hanoï en 1954. Les Viet Minh communistes tiennent le Nord du Vietnam et Frère Van vivra là en résidence surveillée avec trois autres pères jusqu’à son arrestation en 1955.

    Jugé irrécupérable, Van est mis à l’isolement dans un cachot. Fin juin 1959, atteint de tuberculose et de béribéri, il est sorti de son cachot et placé dans une salle commune où il agonisera jusqu’au 10 juillet. Il meurt à 31 ans et 4 mois entouré de catholiques : « En donnant mon cœur à Jésus, Jésus me laisse la liberté d’embrasser en mon cœur toutes les personnes, toutes les âmes que j’aime. Je ne veux pas vivre seul dans l’amour de Jésus ; mon seul désir c’est que beaucoup d’autres âmes mènent la même vie que moi, afin que l’Amour infini de Jésus soit satisfait ».

  21. Lino dit :


    Pierre de Ronsard meurt le 27 décembre 1585 dans son prieuré de saint Cosme (près de Tours). Ce parent de Bayard et de la reine Elizabeth d’Angleterre était né au château de la Possonnière dans la paroisse de Couture-sur-Loir en 1524. Devenu sourd très jeune et donc privé de carrière militaire, il se consacra alors à la littérature. Fondateur du groupe de la Pléiade avec Joachim du Bellay, il a renouvelé l’inspiration et la forme de la poésie française. Certains de ses vers n’ont rien perdu de leur actualité :

    • Des Turcs, des Mammeluks, des Perses, des Tartares ;
      Bref, par tout l’univers tant craint et redouté,
      Faut-il que par les siens luy-mesme soit donté ?
      France, de ton malheur tu es cause en partie ;
      Je t’en ay par mes vers mille fois advertie :
      Tu es marastre aux tiens et mere aux estrangers,
      Qui se mocquent de toy quand tu es aux dangers,
      Car sans aucun travail les estrangers obtiennent
      Les biens qui à tes fils justement appartiennent.

    in Discours à Guillaume des-Autels, Œuvres complètes de Ronsard, éd. La Pléiade, tome II, p.568.

    • Haï dit :

      Nous sommes tous des cousins plus ou moins éloignés. Nous descendons tous d’Adam et Eve. Le problème n’est pas là. Il est dans le désir de chacun de vouloir vivre dans une societé selon son goût et ses principes. Certains par exemple peuvent ne pas vouloir vivre dans un pays qui accepte la lapidation des femmes !

      • kev dit :

        Excusez-moi, mais c’est une vidéo de propagande qui n’a aucun intérêt à promouvoir la paix, c’est un calcul politique qui ne va mal finir, la population se retournera contre ceux qui exterminent nos ethnies et nos différences qui font nos richesses, le mélange ne produira rien de bon et c’est contre nature, si toutes les nations se ressemblent que va-t-on partager de bon, de toute manière l’homme trouvera n’importe quel moyen d’être en conflit, ne rêvez pas. Protégeons-nous.
        De deux, cette propagande n’est pas réelle, car on vient d’un même endroit, mais on ne peut pas avoir de mélange chinois ou australien, ça n’a pas de sens. Pour preuve, j’ai remonté ma généalogie jusqu’au année 1600 voir 1550 et je peux vous dire que de savoir que presque tous mes ancêtres n’ont pas quitté leurs villages d’un périmètre de 20 kilomètres à la ronde en presque 500 ans, parfois, on remarque que des noms de famille réapparaissant. Ils sont tous sont exception du Haut-Rhin et de Haute-Saône, ça me laisse bien croire que ce qui est dit dans la vidéo est faux. Pour vous dire, j’ai vu des archives, et voir la vie qu’ils avaient était pleine de vie et de bonté. Étrangement aujourd’hui, je perçois notre monde est en décalé avec ces origines qui est une richesse. Le véritable raciste, c’est celui qui veut abolir nos différences, protégeons notre culture et respectons l’héritage de nos ancêtres. Pour vous dire encore, on a des milliers d’aïeux et c’est presque innombrable, j’ai pu constater aussi que ma copine et une cousine très lointaine vers 1700 dans une vallée du Haut-Rhin. Donc ceux qui veulent vous faire croire 35 % d’une autre nationalité, c’est totalement faux, puisque rien que 1 seul arrière-grand-parent représente 12% et pour chaque génération, on divise par deux.

    • Xavier dit :

      La chanson des « Partisans blancs » fait penser lors de l’exposition Saint-Louis à Moscou organisée par le ministre russe de la culture, à la visite de Mgr le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, Aîné des Capétiens, pour ces festivités qui coïncidaient avec son anniversaire, le 25 avril 17. Il fit remarquer qu’aujourd’hui, la Russie défendait mieux les chrétiens d’Orient que la France.

      De plus, elle semble à nouveau attirée par ce lien qui existait entre le chef de l’état et Dieu. Autrement, on n’aurait pas par exemple, la nuit du 16 au 17 juillet 17, 60 000 personnes à participer à la procession annuelle à Ekaterinbourg.
      http://orthodoxie.com/plus-de-60-000-personnes-ont-participe-a-ekaterinbourg-a-la-procession-dediee-a-la-memoire-de-la-famille-imperiale-russe/
      Elle se déroule sur une distance d’environ 20 kilomètres, depuis le lieu de l’assassinat jusqu’au lieu où ont été cachés les restes de la famille impériale. C’est là que se trouve aujourd’hui un monastère dédié à ces saints martyrs. Ainsi, vers 3h du matin, après la liturgie, les fidèles ont commencé la procession, dans la prière, sur le trajet du transport des dépouilles mortelles de la famille impériale en 1918. Vers 7h du matin, la colonne des pèlerins atteignait le monastère des saints martyrs impériaux à Ganina Yama. Lors de leur arrivée à la mine N°7, où les régicides tentèrent de cacher les preuves de leur crime, eut lieu un office d’intercession.

  22. Benoit dit :
    • « A Naples, c’est un certain Archel de la Torre qui sera responsable d’un massacre avant d’aller s’attaquer au pape. « 

    Sur le blog ci-dessous, on a essayé de déterminer qui pouvait être ce Archel.
    http://www.garabandal-story.com/l_enigme_archel_de_la_torre_161.htm

    Marie Julie Jahenny a parlé de deux frères, dont l’un (Arche de la torre) désigné pour Rome âgé de seize ans, et l’autre de deux ans de plus.

  23. Didier dit :

    RÉSUMÉ DES VISIONS PROPHÉTIQUES DE LA PETITE MARIE DES BROTTEAÛX DE LYON (1773-1843) .

    La petite Marie des Brotteaux est morte en réputation de sainteté à Lyon, en 1843, à l’âge de soixante-dix ans.

    «Telle on a vu commencer la révolution (92-93), telle on la verra finir. On verra à la fin les mêmes choses et les mêmes maux qu’au commencement. La république, le mensonge, la licence, etc., mais tout ira plus rapidement et se terminera par un prodige éclatant, qui étonnera tout l’univers, et par un grand événement où les méchants seront châtiés d’une manière épouvantable. Dans les années qui précéderont le grand événement, il y aura une grande mortalité et une grande misère… Les méchants échoueront nombre de fois dans leurs projets sanguinaires, à cause des prières des bonnes âmes. Ils n’en poursuivront pas moins leur détermination de faire périr tous les bons, dont ils dresseront des listes d’avance et marqueront les maisons et les portes pour qu’il n’en échappe aucun. Mais quand ils seront sur le point d’exécuter cette nouvelle justice. Dieu commencera à exécuter la sienne. Ils seront comme aveuglés et frappés de vertige ; la division se mettra parmi eux et ils s’entr’égorgeront les uns les autres. L’année qui précédera celle du grand événement, sera très-mauvaise; l’année, au contraire, où il aura lieu, offrira une récolte magnifique ; mais il ne restera pas assez de monde pour en consommer l’abondance. A l’approche de ce grand événement, des phénomènes extraordinaires paraîtront dans le ciel ; un grand personnage se convertira à Paris ; on parlera de faire un camp dans la plaine de Sainfond près Lyon, et Lyon dont les fortifications ne seront pas finies, sera entouré de grands appareils de guerre. Vers ce temps, les méchants adopteront, pour se reconnaître, des casquettes à fond plat, rouge et retombant sur le côté. Il y aura un moment d’anarchie effrayante pendant laquelle on verra se renouveler tous les désordres des temps les plus mauvais. Le crime sans répression sera à son comble… Mais ce temps de désolation sera de courte durée. La sainte Église sera attaquée pour la troisième fois avec une fureur et une rage inouïes; mais elle en souffrira très peu, tandis que ses ennemis seront presque tous anéantis. Paris sera réduit, comme Sodome et Gommorrhe, et ce qui restera de ses habitants, se réfugiera en grande partie à Lyon. Quand on verra leur fuite, le grand événement sera proche… Les Brotteaux de Lyon, foyer d’abominations et de révolutions, seront engloutis sous les eaux. Mais Lyon sera sauvé par la protection de la Sainte-Vierge. La France sera un moment menacée de toutes parts par les puissances étrangères, sans qu’on le sache à l’intérieur. La surprise et l’épouvante qu’en causera la nouvelle, mettront le peuple en fureur et occasionneront l’anarchie et la guerre civile. Les étrangers pénétreront en France et s’avanceront jusque dans les environs de Lyon. L’heure du grand châtiment sera annoncée par les éclats d’un tonnerre épouvantable. La petite Marie qui voyait tout cela en songe, dit, en effet, qu’elle entendait un tonnerre si violent que la terre en parut ébranlée jusque dans ses fondements. Un grand combat aura lieu près de Lyon, dans la plaine de Sainfond et dans toute l’étendue du faubourg et du pont de la Guillotière, jusque dans la rue de la Barre (rue qui aboutit sur la place Bellecour). Ce combat auquel prendront part un nombre considérable de gardes nationaux, sera affreux ; le sang coulera à flots sur la terre ; il y aura un carnage et un massacre épouvantables ; de part et d’autre on combattra et désespérés ; mais les étrangers seront écrasés et n’entreront point à Lyon. Presque tout ce qui restera de méchants, y périra aussi. La prophétesse donne deux images effrayantes de cette horrible boucherie. Elle a vu les hommes tomber comme les épis sous la faux d’un géant, fauchant à grands coups dans les plaines du Dauphiné où doit se livrer la bataille ; et son petit enfant (l’ange) lui a fait comprendre que si leurs cadavres étaient entassés sur la place Bellecour, ils atteindraient la hauteur du troisième étage. Les termes de la prophétie font présumer que ce combat terminera le temps des grandes calamités. Les événements qui doivent terminer la révolution, reprend la petite Marie, feront si effrayants que ceux qui n’en seront pas prévenus croiront être à la fin du monde. Ils seront si terribles qu’il y aura de quoi sécher de frayeur. Ces maux seront l’image de ceux qui doivent arriver à la fin du monde, à moins que les prières et la pénitence ne fléchissent la justice de Dieu. Ceux qui auront sur eux quelques objets de piété bénits, seront préservés pour la plupart. Les prières de quelques parents ou amis en sauveront d’autres qui se convertiront. Les méchants qui survivront se convertiront presque tous. En même temps que la France sera châtiée, beaucoup d’autres nations le seront aussi à peu près dans le même temps. Dans le cours de la révolution, deux miracles ont été opérés : le premier a été la rentrée des Bourbons en France ; le second, leur retour après les cent jours ; il s’en fera un troisième qui étonnera tout l’univers et qui mettra fin à la révolution. Un bras de fer surgira miraculeusement, armé d’une grande puissance pour venger les outrages faits à Dieu, à la royauté, dont les membres survivants doivent tous reparaître sur le sol de la patrie après le grand événement. Il n’y aura plus alors ni haine ni rancune. »

  24. Setenza dit :

    Important : le Christ (comme l’annonçait aussi le célèbre médium Edgar Cayce) arrive de façon symbolique le 23 septembre 2017 (à partir de 1:47 mn) :

  25. Gaelle dit :

    L’instant est grave!
    Comment peut-on penser vivre sans DIEU indéfiniment?
    Notre monde a rejeté Notre Créateur et Père Eternel, il faut s’attendre à de graves répercussions.

    • Benoit dit :

      Comme le dit si bien Pierre Hillard, la racine du mal date de 1789 :

    • Robert dit :

      Gaelle, le père Henri Boulad, né en Egypte, et dont la nationalité française lui fut refusée, n’a pas peur d’annoncer la vérité catholique, contrairement à beaucoup de responsables religieux français. Pourtant les nouveaux arrivants n’attendent que çà. Ils se posent de nombreuses questions sur leur religion. L’Europe autrefois forgée par le christianisme, se doit de réagir avant qu’elle ne sombre totalement. Ne croit-elle plus que Jésus est le centre de l’histoire, de notre monde ?

  26. […] Voilà, c'est le temps de l'éveil des consciences par la spiritualité de la connaissance ou l'inverse. Qui sait ce que l'avenir réserve ? Prenez conscience de tout cela et diffusez. J'ai pris tous les risques pour vous. Really Slow Motion – This Ends Now (Epic Dark Orchestral) Les armes du grand monarque. La France boira la lie mais un Roi la sauvera ! « Effondrements de civilisation. […]

  27. Line dit :


    Ce qui s’est passé à Saint Martin dans les Antilles françaises, dans la nuit du 7 au 8 septembre 17, préfigure ce qui va se passer en France. De même que l’ouragan Irma a fait voler en éclat l’ordre public, le vivre ensemble et la sécurité, de même l’immigration forcée provoquera au moindre incident des désordres semblables en métropole.
    http://reinformation.tv/aujourdhui-irma-antilles-demain-immigration-france-mille-74417-2/
    Déjà, est-il normal que plus de trois semaines après le passage de l’ouragan Irma à Saint-Martin, des dizaines de familles soient toujours logées dans des hôtels à Orly sans nouvelle des pouvoirs publics ?
    https://www.franceinter.fr/societe/des-rescapes-de-saint-martin-abandonnes-a-orly

    Selon les dires en 2013 du physicien Michio Kaku,l’ouragan Irma pourrait très bien être dû à H.A.A.R.P !

    Les nuages peuvent être bombardés par des particules minuscules qui causent de fortes tempêtes.

    Ces particules sont par la suite « activées » à l’aide d’ondes émises par des antennes réparties partout sur la planète. La base de la transmission de HAARP est localisée à Gakona, en Alaska, où il existe un réseau de 180 antennes installées braquées sur le ciel et qui agissent comme un puissant émetteur à hautes fréquences capable de produire 10 mégawatts de charge et de changer la composition de la ionosphère à 50 km au dessus de la surface de la Terre.

    Depuis ses débuts en 1990, le High Frequency Active Auroral Research Program (programme de recherche sur les hautes fréquences actives aurorales) intrigue. Des ouragans, mais aussi Fukushima ou des séismes, lui ont été attribués. Ce programme était mené en partenariat par plusieurs universités américaines et était supervisé par l’armée de l’air et la marine américaines. Les recherches portaient sur l’ionosphère afin d’étudier les phénomènes naturels qui s’y déroulent sous l’influence du soleil et développer des technologies qui utilisent des effets produits grâce à ces phénomènes. Elles servaient aussi à étudier comment l’ionosphère modifie les signaux radios. Reste à se demander comment HAARP peut-il affecter le climat puisque l’énergie qu’il utilise n’est ni absorbée dans la troposphère ni dans la stratosphère : les deux niveaux de l’atmosphère qui produisent le climat.

    Mais une autre cause est mise en avant : « Je suis d’accord pour dire que les choses ne feront qu’empirer à partir de maintenant », a commenté l’ancienne employée de la NASA Pattie Brassard, « parce qu’un deuxième Soleil arrive avec ses sept planètes en orbite. Appelez la comme vous le voulez (Planète X, Nibiru, Hercollobus, Absence). Le deuxième Soleil est un dixième de la taille de notre Soleil, mais l’une des planètes qui est en orbite autour d’elle est 10 fois plus massive que la Terre et 4 fois plus grande que Jupiter (La Kachina Bleue prédite par les Indiens Hopi) ».

    « Les planètes ont des orbites qui perturbent la rotation de la Terre afin de réduire le champ magnétique (dans la période entre 2017 et 2020, ce sera le pire moment). Aujourd’hui, nous souffrons de centaines de tremblements de terre, des ouragans et des inondations, ainsi que de nombreuses chutes de météorites! Des chemtrails sont aspergés par des longs courriers et avions militaires, principalement dans l’hémisphère nord, sans parler de HAARP, où des scientifiques tentent désespérément de couvrir ce «second système solaire» et « Nibiru », qui est désormais alignée avec notre système. Cet alignement causera (et le fait déjà) des problèmes majeurs pour le climat de la Terre et le mouvement naturel des plaques tectoniques ». On pourrait aussi très bien voir dans les parages « Tyche » :
    https://en.wikipedia.org/wiki/Tyche_(hypothetical_planet)

  28. […] Et cela bien avant les prophèties du XIXème siècle et particulièrement celles de Marie Julie Jahenny. […]

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