Les 3 secrets et la descendance davidique de Jésus et des rois de France :

   . Dans le troisième secret de Fatima, il y avait, d’après le Cardinal Cerejeira, Patriarche de Lisbonne, quelque chose concernant la France. Mais, il n’en dévoila pas plus. Cela avait certainement un rapport avec le Grand Monarque. .

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L’ascendance davidique des Rois de France est connue  et ce Grand Monarque accompagné du Saint Pape sont depuis longtemps annoncés… http://catholiquedu.free.fr/2012/AscendanceDavidiqueDeFrance.pdf

Et cela bien avant les prophèties du XIXème siècle et particulièrement celles de Marie Julie Jahenny. Comme avec le Prophète Jérémie  (chapitre XXIII) : « Voilà, que les jours viennent, dit le Seigneur, et Je susciterais dans la maison de David le germe de la justice ; un roi règnera et il sera sage et il rendra le jugement et la justice sur la terre. » Et le Prophète  Ezéchiel (chapitre XXXVII) : « Je n’en ferai plus qu’un seul peuple sur la terre…et un seul Roi les commandera à tous…un seul pasteur les conduira. » Selon le Vénérable Barthélémy Holzhauser (1613-1658) : « Bien que dans le cinquième âge, tout est dévasté par la guerre, que les catholiques sont opprimés…que les monarques sont tués et que tous les hommes conspirent à ériger des républiques, il viendra ce Roi puissant qui les détruira et emploiera son zèle pour la vraie Eglise du Christ… L’Empire des Turcs sera brisé, et ce Monarque règnera en Orient et en Occident. La paix règnera dans tout l’univers, parce que la puissance divine liera Satan. » (Il voyait l’Antéchrist naître au milieu du XXème siècle en Palestine et devenir le Messie attendu des Juifs qui ne reconnaissent pas Jésus) Lors du Baptême et du sacre de Clovis, Saint Rémi adressait déjà cette allocution prophétique : « Apprenez que le royaume de France est prédestinée par Dieu à la défense de l’Eglise romaine… Ce royaume sera un jour grand entre tous les royaumes, il embrassera les limites de l’empire romain et il soumettra tous les peuples à son sceptre…Il durera jusqu’à la fin des temps…Il sera victorieux et prospère tant qu’il sera fidèle à la Foi Romaine, mais il sera rudement châtié toutes les fois où il sera infidèle à sa vocation. » Pour l’instant, le royaume de France n’est jamais passé sous une domination étrangère et son peuple n’a jamais été réduit à servir d’autres peuples. La Bible annonçait que la Maison de David serait transplantée en Occident ; elle l’a été, en effet, dans la Maison Royale de France. C’est ainsi que seule celle-ci, dans ses branches successives par ordre de primogéniture mâle, est l’héritière du droit d’aînesse, par la lignée mâle, et cette Maison Royale a seule hérité validement et donc légalement du sceptre, car la Maison Royale d’Angleterre ne descend de la Maison d’Israël et de Juda que par les femmes, alors que la Maison Royale de France en descend par la primogéniture mâle.

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C’est dans cette vision des choses qu’il faut comprendre les 3 secrets cités par la Vierge à Marie Julie Jahenny. On en eut connaissance grâce à  sœur Marie France (Mlle Marcelle Lanchon 1891-1933) qui fut favorisée d’apparitions.

« La France ne s’appellera plus la France mais la Nouvelle-France. Ce sera grâce à la Bretagne qu’elle ne sera pas maudite de Dieu. On se demandera longtemps pourquoi il resta une feuille verte sur la branche morte de la France. Versailles, qui portera comme devise « entre ciel et terre », verra la Vierge Marie intronisée Reine de France, par le Roi du Sacré Cœur. Celui-ci viendra à pied aux grilles du château et remettra sa couronne au roi Louis XVI, et le diadème à Marie Antoinette, devant le peuple de France en si mauvaise santé qu’il en aura les larmes aux yeux. Ce roi ressemblera plus à un prêtre qu’à un monarque. Il fera reconstruire ses cathédrales avec l’aide de toutes les nations. » Le premier secret : Avec la venue du Christ, il eut à cette époque une scission chez les hébreux. Les tribus qui suivirent le Sauveur immigrèrent en Bretagne ! C’est ainsi que cette terre en reçut un grand nombre. Les bretons descendent de la lignée la plus lumineuse dont sont issus Sainte Anne et Saint Joachin (les parents de la Vierge Marie), en passant par les patriarches jusqu’au roi David. La Bretagne est l’âme de la France, la Nouvelle Jérusalem ! Le second secret : C’est maintenant à la Bretagne que revient la légitimité, le droit d’aînesse, la primogéniture. Le Roi qui sera offert à la France sera Roi de Bretagne. Ses ancêtres régnèrent sur la France et  la Bretagne.  Il sera apparenté à la famille de Nazareth. Le troisième secret : L’Arche d’Alliance dont parle la bible fut transportée par cette lignée sainte sur la terre de Bretagne. Et elle porte toujours en elle la puissance du Père Éternel, la puissance de sa parole par les 10 commandements. (Cela n’est bien entendu pas l’avis des archéologues) : http://www.dailymotion.com/video/xqxfjl_le-secret-de-l-arche-d-alliance_news http://www.youtube.com/watch?v=Uy_GtRWMopM

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N’est-il pas étonnant de voir qu’au XXème,  ce désir de voir apparaître ce Roi Sauveur, ne se soit pas émoussé ? 

Il semblerait que non. Sans doute que des livres tels que « Le Foulard de sang » de Jean-Louis Foncine, qui marquèrent une génération d’adolescents,  le firent renaître : « Un jour, des jeunes à l’âme noble eurent l’idée de créer entre eux une sorte de fraternité secrète, qui s’apparentait aux ordres chevaleresques de jadis. Comment cette fraternité devait se sceller dans le sang, durant la grande tourmente de 1939-45, c’est ce qui est conté dans ce roman. »

...

On ne peut pas non plus oublier le Son et Lumière réalisé dans les années 80 en Bretagne, avec la participation de 500 jeunes, de 11 à 16 ans, et venant de toute la France : Vannes, Lorient, Nantes, Chevreuse, Aix en Provence, Chalon sur Saöne, Soissons,  Boulogne , St Etienne, Cressely etc… La trame de leur histoire, telle que leur programme l’annonçait, démontre bien que le thème d’un Roi providentiel devant sauver la France n’était toujours pas oublié ! « J’ai raconté ici de l’histoire étrange des Enfançons du Grand Monarque ce que j’en pouvais conter. Il est bien vrai que des jeunes de huit, douze, quinze ans se soient rassemblés un jour en une étonnante et secrète Confrérie, qui a essaimé en de nombreuses provinces françaises.  Si ce récit à l’allure bizarre d’une fresque inachevée, c’est que je ne me suis pas plus senti le droit de trahir des enfants que de trahir des morts. L’ordre dont toutes les origines et les rites seraient connus ne serait plus un Ordre secret. Je n’ai voulu éclairer que de brèves lueurs une tentative exaltante qui fut menée par des jeunes eux-mêmes et qui se situe au cœur du monde à venir parce qu’elle n’a d’autre talisman que l’honneur de servir. Ceux qui ont su garder une âme d’enfant comprendront cette histoire. » .

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Oui, l’idée d’un Grand Monarque continue à faire espérer ceux qui ne rêvent que d’un monde en paix sous la protection du Père des cieux.

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Et les recherches entreprises sur le linceul de Turin, ne nous confirment-elles pas que ce temps béni pourrait arriver ? Les gens en ont tellement assez de ce règne du mensonge  !   

Un hasard très curieux a fait qu’une des taches de sang, qui s’est écoulée de la plaie faite par la lance et qui a ouvert le Cœur de Jésus, reproduise l’effigie de profil du Roi Louis XVI. Si ce linceul existe, n’est-ce pas parce qu’il ressuscita ? Ce profil n’est donc pas là  par hasard, il confirme la résurrection future de l’Eglise du Christ, grâce à un descendant de Louis XVI.  Ce roi martyr, qui fut le premier à consacrer son royaume et sa personne au Sacré-Cœur de Jésus ! A lire aussi : https://effondrements.wordpress.com/2012/09/12/la-france-boira-la-lie-mais-un-roi-la-sauvera/ https://effondrements.wordpress.com/2012/09/17/autres-temoignages-confirmant-la-venue-du-grand-monarque/ Il ne reste plus qu’a espérer que vienne rapidement cette providentielle « étincelle » de sang royal pour embraser à nouveau la France spirituellement ! .

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242 commentaires sur “Les 3 secrets et la descendance davidique de Jésus et des rois de France :

  1. Hercule dit :

    Frère Hermann de Lehnin
    (1270)

    Cette prophétie fut composée dans le couvent cistercien de Lehnin dans la Marche du Brandebourg, fondé par Othon d’Anhalt en 1180. Elle est l’œuvre du Frère Hermann, un religieux profès.

    Frère Hermann de Lehnin n’a aucun lien avec le bienheureux Hermann-Joseph de Steinfeld (+1230), religieux de l’Ordre des Prémontrés qui était aussi favorisé du don de prophétie. Les deux lieux de Lehnin et Steinfeld sont distants de plusieurs centaines de kilomètres, le premier situé près de Potsdam et le second au nord de Hambourg.

    Le poème prophétique de Frère Hermann (Vaticinium Lehninense) fut retrouvé à la fin du 17ème siècle, vers 1690. Quelques années après, le manuscrit fut redécouvert par Michel Lilienthal, auteur de la Prusse savante. Il était professeur de théologie à l’université de Kœnigsberg, célèbre dans son temps par ses écrits. Il avait fait un séjour à Berlin, et pendant qu’il y était, un seigneur de sa connaissance qui avait accès dans des dépôts d’archives appartenant au gouvernement trouva dans un de ces dépôts l’original de la prophétie d’Hermann. Il en prit une copie et la lui donna. Sept éditions de cette prophétie ont été publiées dans diverses villes d’Allemagne, à savoir : Francfort, Leipzig, Vienne, Brême et Berlin, dans l’intervalle de 1741 à 1758, et toutes ont été copiées de celle de Lilienthal.

    Cette prophétie, considérée par certains comme une falsification, se compose de cent vers hexamètres latins décrivant, en une longue plainte, l’avenir du monastère, l’extinction de la dynastie des Ascaniens, l’avènement et l’ascension de la maison des Hohenzollern, des Margraves jusqu’à Guillaume II, qui doit être le dernier monarque. Curieusement, cette prophétie annonçait le renversement de la Prusse. Les derniers vers qui concerne notre époque sont des plus intéressants.
    Ces vers prophétiques nous annoncent :

    1°) Nunc tibi cum cura, Lehnin, cano fata futura,
    Ô Lehnin, je t’annonce maintenant avec soin les destins futurs,

    2°) Quae mihi monstravit Dominus, qui cuncta creavit,
    Que m’a dévoilé le Seigneur, le Créateur de toutes choses,

    3°) Nam licet insigni, velut sol, splendeas igni,
    Car, bien qu’à l’instar du soleil, tu brilles d’un magnifique éclat,

    4°) Et vitam totam nunc degas summè devotam,
    Et que tu mènes une vie toute consacrée à la plus haute dévotion,

    5°) Abundentque rite tranquillae commoda vitae,
    Jouissant abondamment, et à juste titre, de tous les avantages d’une vie tranquille,

    6°) Tempus erit tandem, quod te non cernet camdem,
    Il viendra enfin une époque qui ne te verra plus dans le même état,

    7°) Immo vix illam, sed si benè dixcro, nullam.
    Qui te reconnaîtra à peine, même, pour bien dire, qui ne te verra plus du tout.

    8°) Quae te fundavit, gens haec te semper amavit :
    La famille qui t’a fondé t’a toujours aimé.

    9°) Hac pereunte peris, nec mater amabilis eris.
    Tu péris avec elle, et tu ne seras plus une mère aimable.

    10°) Et nunc, absque morâ, propinquat flebilis hora.
    Maintenant voilà que s’avance à grands pas l’heure lamentable.

    11°) Quâ stirps Othonis, nostrae decus regionis.
    À laquelle la grande race d’Othon, l’ornement de notre pays.

    12°) Magna ruit fato, nullo superstite nato.
    Succombe sous les coups du sort, sans laisser aucun fils.

    13°) Tuncque cadis primùm, sed nondum venis ad imum.
    Alors tu commences à déchoir, mais tu ne succombes pas encore tout-à-fait.

    14°) Intereà diris angetur Marchia miris,
    Cependant la Marche sera tourmentée par d’étonnantes calamités,

    15°) Et domus Othonum fiet spelunca leonum,
    La maison des Othons deviendra une caverne de lions,

    16°) Ac erit extrusus vero de sanguine fusus.
    Et celui qui est issu du véritable sang des souverains sera rejeté.

    17°) Quando peregrini veniunt ad claustra Chorini,
    Lorsque des étrangers viendront au cloître de Chorinn,

    18°) Cerbereos fastus mox tollet Caesaris astus ;
    L’adresse de l’empereur rabattra promptement un orgueil infernal ;

    19°) Sed parùm tuto gaudebit Marchia scuto.
    Mais la protection dont la Marche se réjouira sera peu tutélaire.

    20°) Regalis rursùm leo tendit ad altera cursum,
    Le lion royal prendra sa course vers d’autres objets,

    21°) Nec dominos veros haec terra videbit et heros.
    Et ce pays ne verra ni ses légitimes souverains ni ses maîtres.

    22°) Omnia turbabunt rectores, damnaque dabunt.
    Les gouverneurs troubleront tout, et causeront du dommage.

    23°) Nobilitas dives vexabit undique cives,
    La noblesse riche tourmentera de tous côtés les citoyens,

    24°) Raptabit clerum, nullo discrimine rerum,
    Et dépouillera le clergé de ses propriétés, sans respect pour quoi que ce soit.

    25°) Etfacien itsti, quod factum tempore Christi,
    Ceux-ci agiront comme on faisait au temps du Christ,

    26°) Corpora multorum vendentur contra decorum.
    Les corps d’un grand nombre d’hommes seront vendus au mépris de la bienséance.

    27°) Ne penitùs desit, tibi qui, mea Marchia praesit,
    Afin, ô ma Marche que tu ne sois pas absolument dépourvue de quelqu’un qui règne sur toi,

    28°) Ex humili surgis, binis nunc inclyte burgis,
    Voilà que tu t’élèves d’un rang inférieur, toi qui es à présent illustré par deux bourgs ;

    29°) Accendisque facem, jactando nomine pacem;
    Tu allumes un brandon en annonçant la paix par ton nom,

    30°) Dumque lupos necas, ovibus praecordia secas.
    Et, tout en égorgeant les loups, tu coupes les mamelles aux brebis.

    31°) Dico tibi verum, tua stirps longaeva dierum,
    Je te le dis en vérité : Ta race, destinée à subsister pendant une longue suite de jours,

    32°) Imperiis parvis patriis dominabitur arvis,
    Exercera un empire restreint sur les champs paternels,

    33°) Donec prostrati fuerint, qui tunc honorati,
    Jusqu’à ce que ceux-là soient abattus, qui, alors honorés,

    34°) Urbes vastabant, dominos regnare vetabant.
    Dévastaient les villes, et ne laissaient pas régner les souverains.

    35°) Succedens patri, tollet privilegia fratri,
    Le fils, succédant à son père, enlevera à son frère ses privilèges,

    36°) Nec faciet bustum, non justum, credere justum.
    Et ne pourra faire qu’on regarde comme juste un testament injuste.

    37°) Defesso bellis variis sortisque procellis,
    Lorsqu’il sera fatigué par diverses guerres et par les orages du sort,

    38°) Mox frater sortis succedit tempore mortis,
    Bientôt son frère, associé à son sort, lui succède au temps de sa mort,

    39°) Fortis et ille quidem, sed vir vanissimus idem.
    Et celui-ci aussi est vaillant en vérité, mais c’est en même temps un homme très-vain.

    40°) Dum cogitat montem, poterit vix scandere pontem.
    Tandis qu’il projette de passer un mont, ce sera à peine s’il pourra franchir un pont.

    41°) En acuit enses ! miseri, vos ô Lehninenses !
    Le voilà qui aiguise les glaives. Malheur à vous, ô habitants de Lehnin !

    42°) Quid curet fratres, qui vult exscindere patres ?
    Quel égard aura-t-il pour des frères, lui qui a résolu d’exterminer les pères ?

    43°) Alter ab hoc Martem scit ludificare per artem,
    Celui qui vient après lui sait déjouer Mars par le moyen d’un art,

    44°) Auspicium natis hic praebet felicitatis,
    Il offre à ses enfants le présage de leur félicité future,

    45°) Quod dum servatur, ingens fortuna paratur.
    Et en même temps qu’ils jouissent de cet avantage, une grande fortune s’amasse pour eux.

    46°) Hujus erunt nati conformi sorte beati ;
    Ses fils seront gratifiés d’une même faveur du sort ;

    47°) Inferet at tristem patriae tunc foemina pestem,
    Mais en ce temps-là, une femme introduira dans le pays une peste déplorable.

    48°) Foemina, serpentis tabe contacta recentis,
    Une femme infectée du venin d’un reptile d’origine nouvelle,

    49°) Hoc et ad undenum durabit stemma venenum.
    Elle en perpétuera le venin jusqu’à la onzième génération.

    Il semble évident que les trois vers ci-dessus prophétisaient le rôle d’Elisabeth de Danemark, femme de Joachim de Hohenzollern, électeur de Brandebourg (1495-1535), qui fut une fervente disciple de Luther. Elle infiltra dans son pays le protestantisme. Son mari, catholique comme tous ses prédécesseurs, eut beau protester, chasser son épouse et faire promettre à ses enfants, auprès de son lit de mort, qu’eux et leurs descendants s’attacheraient inébranlablement à la foi catholique, le mal était fait et le Brandebourg passait à la réforme. Frère Hermann annonça que le protestantisme se perpétuerait jusqu’à la 11ème génération, jusqu’à Frédérick-Guillaume III (1797-1840). Ensuite, la foi catholique serait restaurée.

    50°) Et nunc is prodit, qui te, Lehnin, nimis odit ;
    Maintenant voilà que s’avance celui qui te hait ,ô Lehnin, avec excès ;

    51°) Dividit ut culter, atheus, scortator, adulter :
    Il divise comme un couteau, l’impie, le débauché, l’adultère :

    52°) Ecclesiam vastat, bona religiosa subbastat.
    Il ravage l’Eglise, et met à l’enchère les biens consacrés à Dieu.

    53°) Ite, meus populus, protector est tibi nullus,
    Allez, mon peuple, il ne vous reste plus aucun protecteur,

    54°) Hora donec veniet, quâ restitutio fiet.
    Jusqu’à ce que l’heure soit arrivée à laquelle la restitution se fera.

    55°) Filius amentis probat instituta paren tis,
    Le fils confirme les dispositions d’un père frappé de démence,

    56°) Insipiens totus, tamen audit vulgo devotus,
    Insensé tout-à-fait lui-même, cependant il est appelé dévot par le peuple,

    57°) Nec sat severus, hine dicitur optimus herus.
    Il n’est pas assez sévère, c’est pourquoi on l’appelle un excellent maître.

    58°) Huic datur ex genere, qui non qualis ipse videre,
    Il lui est donné de voir quelqu’un de sa descendance qui n’est point tel que lui,

    59°) Et modo funesto vitam loco linquit honesto.
    Et qui meurt d’une manière funeste dans un lieu honnête.

    60°) Postulat hinc turbae praeponi natus in urbe.
    Ensuite son fils demande dans une ville que l’on préfère un rejeton à une foule,

    61°) Spe reliqui sobolem ; tenet hic formidine prolem.
    Dans l’espérance d’avoir le reste, et par crainte il établit ici sa lignée.

    62°) Quod timet obscurum, certo tamen ecce futurum.
    Ce qu’il craint est douteux, cependant voilà que cela arrivera certainement.

    63°) Forma rerum nova mox fit, patiente Jehova,
    Bientôt, par permission de Dieu, il s’établit un nouvel ordre de choses.

    64°) Mille scatet naevis, cujus duratio brevis,
    Il fourmille de mille taches, lui dont la durée sera courte ;

    65°) Multa per edictum, sed turbans plura per ictum.
    Il trouble beaucoup de choses par un édit, mais plus encore par un coup.

    66°) Quae tamen in pejus mutantur jussibus ejus,
    Mais croyez que ce que ses décisions auront fait empirer,

    67°) In melius fato converti posse putato.
    Le sort pourra le faire tourner en mieux.

    68°) Post patrem natus princeps est Marchionatûs.
    Après le père, le fils devient prince du Margraviat.

    69°) Ingenio multos non vivere sinit inultos ;
    Il laisse vivre beaucoup de gens au gré de leurs penchants qui ne resteront point impunis.

    70°) Dum nimium credit, miserum pecus lupus edit,
    Pendant qu’il se livre trop à la confiance, le loup dévore le pauvre troupeau,

    71°) Et sequitur servus domini mox fata protervus.
    Et l’insolent serviteur ne tarde pas à suivre la destiné de son maître.

    72°) Tunc veniunt quibus de burgis nomina tribus,
    Ensuite viennent ceux qui tirent leurs noms de trois bourgs,

    73°) Et crescit latus sub utroque principe status.
    L’Etat, déjà très étendu, s’accroît encore sous l’un et l’autre prince.

    74°) Securitas gentis est fortitudo regentis,
    La sécurité du peuple consiste dans la force du souverain,

    75°) Sed nil juvabit, prudentia quando cubabit.
    Mais la force ne servira à rien quand la prudence s’évanouira.

    76°) Qui successor erit, patris haud vestigia terit.
    Celui qui sera le successeur ne marche point sur les traces de son père.

    77°) Orate, fratres ; lacrymis nec parcite, matres.
    Priez, mes frères et vous, ô mères, donnez un libre cours à vos pleurs.

    78°) Fallit in hoc nomen laeti regiminis omen.
    Ce nom vous trompe en vous offrant le présage d’un régime fortuné.

    79°) Nil superest boni, veteres migrate coloni.
    Il ne reste plus rien d’heureux ; fuyez hors du pays, ô vous, anciens habitants.

    80°) Et jacet extinctus, foris quassatus et intùs.
    Et le voilà étendu, éteint et brisé au dehors et au dedans.

    81°) Mox juvenis fremit, cùm magna puerpera gemit ;
    Tout à coup le jeune homme frémit, tandis que la grande procréatrice gémit ;

    82°) Sed quis turbatum poterir refingere statum ?
    Mais qui pourra rétablir l’état (de paix) troublé comme il l’est ?

    83°) Vexillum tanget, sed fata crudelia planget.
    Il saisira ses x, mais il aura à déplorer de cruels revers.

    84°) Flantibus hinc austris, vitam vult credere claustris,
    Ensuite les vents du sud venant à souffler, il veut confier sa vie à une réclusion,

    85°) Qui sequitur, pravos imitatur, pessimus, avos ;
    Celui qui suit, le pire de tous, imite ses pervers aïeux ;

    86°) Non robur menti, non adsunt numina genti.
    La force d’esprit lui manque, la crainte de Dieu manque à la nation.

    87°) Cujus opem petit, contrarius hic sibi stetit,
    Celui à qui il demande du secours s’est mis en opposition contre lui-même,

    88°) Et perit in undis, dum miscet summa profundis.
    Et il meurt dans les eaux, tandis qu’il est occupé à tout mettre sens dessus dessous.

    89°) Natus florebit, quod non sperasset habebit ;
    Le fils fleurira, il obtiendra ce qu’il n’aurait pas espéré ;

    90°) Sed populus tristis flebit temporibus istis,
    Mais vers ces temps-là, son malheureux peuple pleurera,

    91°) Nam sortis mirae videntur fata venire,
    Car on voit arriver d’étonnants coups du sort,

    92°) Et princeps nescit quod nova potentia crescit.
    Et le prince ne sait pas qu’une nouvelle puissance s’accroît.

    93°) Tandem sceptra gerit, qui stemmatis ultimus erit.
    Enfin le sceptre est entre les mains de celui qui est le dernier de sa race.

    (Le Grand Monarque est sacré à Reims.)

    94 °) Israël infandum scelus audet morte expiandum,
    Israël ose commettre un crime exécrable qui doit être expié par la mort,

    (D’autres prophéties annoncent que l’état d’Israël fera exploser une bombe atomique sur Téhéran causant la mort d’environ 6 millions de personnes. Ce fait horrible choquera l’humanité entière.)

    95°) Et pastor gregem recipit, Germania regem :
    Et le Pasteur recouvre son troupeau, et l’Allemagne un roi :

    (Le Saint Pontife et le Grand Roi relèveront la Sainte Eglise et le monde.)

    96°) Marchia, cunctorum penitus oblita malorum,
    La Marche, oubliant entièrement tous ses longs malheurs,

    97°) Ipsa suos audet fovere, nec advena gaudet.
    Etreint ses enfants dans ses bras en toute liberté, au dépit de l’étranger.

    98°) Priscaque Lehnini surgunt et tecta Chorini,
    Les antiques toits de Lehnin et de Chorin s’élèvent de nouveau,

    99°) Et veteri more clerus splendescit honore,
    Le clergé resplendit des honneurs qu’on lui rend selon de l’ancien usage,

    Le Saint Pontife relèvera la Sainte Eglise dans la discipline et la tradition..

    100°) Nec lupus nobili plus insidiatur ovili.
    Et il n’y aura plus de loup pour dresser des embûches au noble troupeau.

    Tous les impies et les gens mauvais qui se seront donnés au diable disparaîtront définitivement lors de l’épreuve finale des trois jours de ténèbres. Passé cette purification de la Grande Tribulation, le bon peuple de Dieu connaîtra une paix universelle jusque-là inconnue.

    L’ensemble de cette prophétie renferme de manière évidente un sens relatif à la France. Les destinées de la France et de ses gouvernements successifs se trouvent décrites jusqu’aux temps actuels et au-delà.

  2. Hercule dit :

    Saint Thomas d’Aquin ou Maître Antonin
    (1274-03-07)

    Saint Thomas d’Aquin, frère prêcheur, docteur de l’Eglise, est né en 1227, dans une illustre et noble famille napolitaine, au château de Roccasecca près d’Aquino et de Naples, en Italie du Sud. Etant le plus jeune des fils (traditionnellement réservé pour la carrière ecclésiastique), il est envoyé au monastère bénédictin de Mont Cassin pour y recevoir une bonne éducation et une initiation à la vie monastique. Mais Thomas ne choisit pas la vie bénédictine et, à 19 ans, il décide d’entrer chez les Frères Prêcheurs. Ce n’est guère du goût de sa famille, qui le fait enlever et enfermer. L’ordre dominicain est un ordre mendiant, fondé quelques années plus tôt, et il n’avait pas bonne presse dans l’aristocratie. En 1239, Thomas peut enfin suivre sa vocation ; il prend l’habit dominicain et s’inscrit au studium général de l’ordre à Naples. En 1245 il est envoyé par ses supérieurs à Paris pour y suivre des études universitaires. Il eut comme maître saint Albert le Grand, qu’il suivit aussi à Cologne en 1248. Pour ce dernier, il faut faire confiance à la raison et à l’intelligence de l’homme pour chercher Dieu. Le philosophe le plus approprié à cette recherche est Aristote. Saint Thomas retient la leçon. Il fut lui-même professeur à Paris de 1252 à 1259 ; il rentra en Italie pour enseigner à Anagni, à l’Orvieto et finalement à Rome. Il enseigne encore à Paris de 1269 à 1272 et revient enseigner à Naples. Thomas fut Grand-Maître de la Scholatique, il élabore une pensée originale, qu’il expose dans de nombreux ouvrages, dont le plus connu est la « Somme Théologique ». Il voyage aussi à la demande des Papes. Mais c’est l’étude qui a toute sa faveur. En 1274, pendant qu’il se rendait en France pour participer au concile de Lyon sur mandat du pape Grégoire X, il tomba gravement malade pendant le voyage et il mourut en Italie, le 7 mars 1274, à Fuossa Nova, une célèbre abbaye de l’Ordre de Cîteaux dans la Latium, où il avait fait étape, diocèse de Terracine. Ses biographes ont souligné la singulière dévotion mariale qui le caractérisait. Dans l’ordre des Dominicains, il y respira cette atmosphère de piété mariale qui caractérisa l’ordre depuis ses débuts.

    Saint Thomas d’Aquin nous annonce :

    « A toutes les époques, il y a toujours eu quelques personnes favorisées de lumières surnaturelles, non pour révéler une nouvelle doctrine de foi, mais pour la direction de la conduite humaine »

    Cette prophétie dite de Saint Thomas d’Aquin ou aussi de Maître Antonin, fut extraite d’un livre fort ancien à l’usage de cet illustre Dominicain. Le nom de son auteur est inconnu mais certains la nomment la prophétie de Maître Antonin :

    « Quand Rome commencera à entendre les mugissements de la vache grasse, l’Italie sera en proie à la guerre et aux dissensions. Une haine violente éclatera entre son serpent ailé et le lion qui porte des lis. Malheur à toi, terre de Pise, le veau secoue sa corne naissante d’un air menaçant.

    Alors naîtra au milieu des lys le plus beau des princes dont le renom sera grand parmi les rois, tant à cause de ses grâces corporelles et de sa rare beauté de son corps que de la perfection de son esprit. L’univers entier lui obéira, quand le chêne altier sera tombé et aura écrasé de sa chute le sanglier au poil hérissé.

    Du Nord au Midi, du Midi à l’Occident et de l’Occident jusqu’au Levant, et ainsi, de toutes parts, il terrassera et foulera aux pieds ses ennemis. Ses années s’écouleront dans le bonheur.

    Ô Alpha et Oméga ! La vache grasse est unie à la couleuvre. Un roi monstrueux s’assiéra sur un trône mobile ; ce monarque échappera à grand-peine à une mort très rapprochée. Lève-toi, sanglier hérissé, associe-toi aux lions, et tu prendras la couleuvre embarrassée dans ses plis tortueux.

    Le lion, surpris dans l’ivresse du triomphe, se laissera prendre par toi ; tu le tromperas et tu le feras périr.

    Malheur à toi, beau lion, quand tu te prépareras au combat, à l’ombre du chêne altier.

    Malheur à toi, Ligurie, et à toi, Flandre ensanglantée ; tes prairies et tes fleurs seront dévastées. Le schisme sera renversé, quand le chêne, dans sa chute, écrasera le sanglier sauvage. Pleure, hélas ! malheureuse Babylone que de tristes jours attendent : comme la moisson mûre, tu seras fauchée, à cause de tes iniquités.

    Les rois s’avanceront contre toi des quatre coins du monde ; ils rassembleront les Saints de Dieu, pour qu’ils ne soient pas compris dans le Jugement, et qu’ils choisissent l’ange du Testament, qui doit convertir au Seigneur les coeurs pervertis et dissidents.

    La flèche de l’Italie, s’élançant vers le Levant, ira creuser les sillons pour y planter la vigne du vrai Sauveur, alors que fleurira le prince du nouveau nom, à qui tous les peuples se soumettront et à qui la couronne orientale sera donnée en garde.

    Il surgira un monarque de l’illustre lys, qui aura le front haut, les sourcils marqués, de grands yeux, le nez aquilin ; il rassemblera une grande armée et détruira tous les despotes de son royaume, et les frappera à mort : fuyant à travers les monts, ils chercheront à éviter sa face.

    Il fera aux Chrétiens la guerre la plus constante. Il subjuguera tour à tour les Anglais, les Espagnols, Aragonais, Lombards, Italiens. Les rois Chrétiens lui feront leur soumission, Rome et Florence périront, livrées par lui aux flammes, et le sel pourra être semé sur cette terre où tomberont sous ses coups les derniers membres du clergé.

    La même année, il gagnera une double couronne ; puis traversant la mer à la tête d’une grande armée, il entrera en Grèce, et sera nommé roi des Grecs. Il subjuguera les Turcs et les barbares, et publiera un édit par lequel quiconque n’adorera pas la croix sera mis à mort.

    Nul ne pourra lui résister, parce qu’il aura toujours auprès de lui le bras fort du Seigneur, qui lui donnera l’empire de l’univers entier : cela fait, il sera appelé la paix des Chrétiens.

    Montant à Jérusalem sur le mont Olive, il priera le Seigneur et découvrant sa tête couronnée, et rendant grâces au Père, au Fils et au Saint-Esprit, il rendra l’âme en ces lieux avec la couronne ; et la terre tremblera, et l’on verra des prodiges.

    Le schisme sera renversé, quand le chêne de sa chute écrasera le sanglier sauvage.

    Pleure hélas ! Malheureuse Babylone, que de tristes jours t’attendent. Comme la moisson mûre, tu seras fauchée à cause de tes iniquités.

    Les rois s’avanceront des quatre coins du monde ; ils rassembleront les saints de Dieu pour qu’ils ne soient pas compris dans le jugement, et qu’ils choisissent l’Ange du Testament qui doit convertir au Seigneur les cœurs pervertis et dissidents ».

    On lui attribue aussi cette prophétie concernant le Grand Pape annoncé :

    « L’Ange du Testament s’appellera Grégoire XVII ou le Pape Angélique. Sous son règne, les hérétiques et les schismatiques retourneront en foule au bercail de l’Eglise Romaine.

    Avec ce grand Pasteur surgira le grand Roi qui obtiendra le royaume de la cité nouvelle, et bientôt il appesantira sa main sur les infidèles en Afrique et ensuite en Europe.

    Dieu se choisira un homme selon son cœur et le chargera de paître le troupeau de son peuple. Et cet homme enseignera à toutes les nations le divin vouloir de son Seigneur qu’il aimera de tout son cœur.

    Il fera fleurir la foi et sera aimé de tous, parce que ses actes exciteront l’admiration. Tous les hommes ne formeront plus qu’un seul troupeau sous un seul pasteur.

    Les siècles finiront, la primitive unité sera rétablie, tous les membres dépendront du même chef et toutes les bergeries particulières feront partie de l’unique bercail du Christ.

    Une des premières Encycliques du Grand Pape Grégoire XVII exposera magistralement l’Unité de l’Eglise et cette encyclique contribuera beaucoup à planter dans le levant la vraie vigne du Seigneur et à hâter le retour des Eglises Orientales »

    « Ce monarque surgira de l’illustre lys ; il aura le front haut, les sourcils arqués, de grands yeux, le nez aquilin. Il rassemblera une grande armée et détruira tous les despotes de son royaume, les frappant à mort ; ils fuiront à travers les monts pour éviter sa face. Il fera aux faux chrétiens la guerre la plus constante et dominera tour à tour les Anglais, les Espagnols, les Lombards, les Italiens. Les rois chrétiens lui feront leur soumission. La même année, il gagnera une double couronne ; puis, traversant la mer à la tête d’une grande armée, il entrera en Grèce et sera nommé roi des Grecs. Il subjuguera les Turcs et les barbares; nul ne pourra lui résister, parce qu’il aura toujours auprès de lui le bras du Seigneur qui lui donnera l’empire de l’univers entier. Cela fait, il sera appelé la paix des Chrétiens ».

  3. Hercule dit :

    Frère Jean de Roquetaillade
    (1365)

    Jean de Roquetaillade (Johannes de Rupescissa, v.1310 – v.1365) était passionné par les prophéties chrétiennes. Entré en 1332 chez les franciscains, après des études à Toulouse, notre jeune frère dont les dons commencent à se manifester, reçoit une vision de l’Antéchrist (Matthieu 10, 41 – « Qui accueille un prophète en tant que prophète recevra une récompense de prophète… »).

    À partir de ce moment-là, il ne cessera d’annoncer la venue prochaine de l’Antéchrist. Il présenta entre 1350 et 1365, un ensemble de prophéties détaillées portant sur les évènements politiques de son époque, qui mettaient en valeur le monarque français. Il publie plusieurs ouvrages dont deux livres de compilation de prophéties : le « Liber secreturum eventoruum » et le « Liber ostensor quod adesse festinant tempora », autrement dit « Le livre qui montre ce qui va arriver dans les temps proches ».

    Le schéma apocalyptique qu’il élabore dans son ouvrage « L’Oracle de Cyrille » est le suivant : Bientôt doit débuter le bouleversement apocalyptique. De grandes calamités s’abattront sur l’humanité – massacres, famines, profanations d’églises, etc. L’Antéchrist apparaîtra et il se produira un schisme dans l’Eglise, et le « Maître du mensonge », l’Antéchrist mystique, sera élu pape à Rome, et persécutera les franciscains. Le vrai Pape, le « Pasteur Angélique », s’enfuiera dans le désert pour se cacher. En guise de « Nouveau Maccabée » venu pour le sauver, s’élèvera le Roi de France. Chez Jean de Roquetaillade comme chez beaucoup d’autres, on constate les mêmes erreurs humaines d’anticipation de l’époque de réalisation de la prophétie du Grand Monarque, en ramenant faisant coller cette prophétie à l’environnement politique de leur propre époque de vie, mais les Temps de Dieu ne sont pas les temps de nos propres convoitises.

    Pour avoir un peu trop prédit de mauvaises nouvelles pour l’Eglise, des troubles tragiques et les temps de la Grande Tribulation, le prophète franciscain se retrouva en butte aux persécutions du monde et de l’autorité ecclésiastique. En lutte contre les abus de la papauté, il mènera une existence tourmentée, passant de prison en prison, jusqu’à la prison du Soudan en Avignon, du temps où les papes y siégeaient. Il y est assigné à résidence à partir de 1349 (on perd sa trace en 1365).

    Les prophéties de Jean de Roquetaillade demeurèrent d’actualité plusieurs dizaines d’années après leur rédaction, et ses écrits bénéficièrent d’une ample propagation à travers l’Europe à la fin du XIV° siècle. Il avait prédit la crise de l’Eglise des années 1362-1365, crise qui fut l’un des éléments qui conduisit à la restauration de l’ordre franciscain sous l’impulsion d’un frère mineur. Le Grand Schisme d’Occident, que Jean de Roquetaillade avait brillamment prédit, vingt ans avant que celui-ci n’éclate (1378) et qui fut suivi d’une flambée de prédictions à travers toute la chrétienté, explique l’immense popularité de ses écrits.

    On comprend alors que ni ses confrères « mendiants » dans l’ordre de Saint-François ni les autorités ecclésiales ne portaient dans leur cœur ce témoin dissident et contestataire !

    Le Frère Jean de Roquetaillade prophétise en 1345 :

    « On dit que la bête s’incarnera à son tour, 20 siècles après l’Incarnation du Verbe. Vers l’an 2000, l’Antéchrist se manifestera sur terre ».

    « Dans les derniers temps, le Pape et les cardinaux seront obligés de fuir en abandonnant Rome dans des circonstances tragiques, et sa vie sera remplie de chagrin et de soucis. Le Pape se réfugiera dans un lieu d’exil où il jouira d’un court répit dans un endroit où personne ne le reconnaîtra. Il décèdera d’une mort cruelle.

    Les épreuves que l’Eglise aura à traverser seront alors atroces. Cette affliction surpassera toutes celles que l’Eglise a pu endurer tout au long de son histoire.

    Mais à la fin, Dieu suscitera un ange, son vicaire ; un Pape d’une vie si sainte que les anges eux-mêmes en seront dans l’admiration et se réjouiront.

    Éclairé par Dieu, ce Pontife réformera le sacerdoce, le rappellera à la vie des Apôtres.

    Il transformera le monde entier par sa sainteté et ramènera tout le monde à la vraie Foi.

    Partout, la crainte de Dieu, la vertu et des bonnes mœurs prévaudront.

    Il conduira et ramènera toutes les brebis dispersées au bercail, et il n’y aura plus sur la terre qu’une seule Foi, une seule Loi, un seul Baptême, une seule et même règle de vie. Tous les hommes s’aimeront, s’entraideront et feront le bien. Toutes les querelles et les guerres cesseront.

    À cette époque, l’univers sera dans une paix profonde. Mais avant ces jours de bénédiction, les maux croîtront dans le monde…

    L’arrivée de l’envoyé du Seigneur sera le commencement de la transformation.

    L’aigle blanc chassera le Croissant hors d’Europe. Une ère de paix et de prospérité commencera pour le monde. Il n’y aura plus ni d’hérétiques ni de schismatiques ».

  4. Hercule dit :

    Frère Télesphore de Cosenza
    (Pâques 1386)

    Frère Télesphore (ou Théophore) de Cosenza, (1356 – 1390), qui était prêtre et ermite à Cosenza en Calabre. Il rédigea un recueil de prédictions intitulé « Liber de Magnis Tribulationibus ».

    Le Grand Schisme d’Occident, qui donna lieu à l’ermite d’écrire ses prédictions, avait commencé en 1378 par l’élection de Clément VII. Il durait depuis huit ans et devait se prolonger plus d’un demi-siècle encore. Télesphore cherchait à en établir les causes et le terme, ainsi que les évènements qui le suivraient jusqu’à la fin du monde. Il considère le Grand Schisme d’Occident comme le vingt-deuxième dans l’Eglise de Dieu depuis sa fondation par Moïse. Pour les premiers schismes, il les met en parallèle avec les prédictions des prophètes de l’ancienne Alliance. Il considère le Grand Schisme d’Occident comme un signe avant-coureur de la crise apocalyptique annoncée pour la fin des temps, et une préfiguration du schisme annoncé qui sera l’ultime épreuve de l’Eglise qui, par cette crise finale, entrera dans la Nouvelle Pentecôte de son triomphe final.

    Dans sa compilation de diverses traditions eschatologiques, il ajoute à la prophétie de Jean de Roquetaillade la tradition méthodienne évoquant la mort de l’empereur au sommet du Mont des Oliviers et suivie de l’apparition de l’Antéchrist.

    Dans son libellus, Télesphore de Cosenza, nous annonce :

    « Au nom de Notre Seigneur Jésus-Christ et de sa Mère, ainsi que toute la cour céleste. Ainsi soit-il.

    Ici commence le livre de frère Théophore, prêtre et ermite, d’après l’autorité sainte des prophètes et des chroniques véridiques, sur le commencement, la durée et la fin du présent schisme et les tribulations à venir, principalement au temps du futur roi d’Aquilon, qui s’appellera Frédéric III, empereur, jusqu’au temps du futur pape, qui s’appellera « le Pasteur Angélique », et du roi de France nommé Charles, empereur futur après ledit Frédéric ; pareillement sur les souverains pontifes de l’Eglise romaine, l’état de l’Eglise universelle, le règne dudit « Pasteur Angélique », jusqu’au temps du dernier Antéchrist, et enfin depuis et pendant le règne dudit Antéchrist, et après la mort dudit Antéchrist jusqu’au dernier jugement de Dieu et à la fin du monde.

    À tous les fidèles Chrétiens, en général, et à chacun d’eux en particulier, ecclésiastiques et séculiers, l’humble frère Théophore de Cosenza, pauvre prêtre et ermite, près Thèbes…

    L’an de la Nativité, MCCCLXXXVI, vers l’aurore du jour de la Résurrection dudit Notre Seigneur Jésus-Christ, lorsque je dormais d’un léger sommeil, ou mieux dans un léger engourdissement des sens, il me semblait voir un ange de Dieu, au visage virginal, haut de deux coudées, orné de deux ailes très brillantes, couvert d’une aube flottante sur un vêtement traînant, qui m’adressait doucement ces paroles : « Dieu a exaucé vos prières, en vous révélant à vous-même ce qu’Il avait révélé précédemment à ses serviteurs bien-aimés Cyrille, prêtre et ermite au Mont Carmel, Joachim abbé, et à beaucoup d’autres parmi ses serviteurs, relativement au présent schisme, qui devait être, aux causes qui l’ont fait naître, à celui qui serait le vrai pontife et à celui qui serait le faux pontife, quelle en serait la fin, et comment après le schisme futur, l’Eglise serait gouvernée par l’Esprit-Saint et le Pasteur Angélique ; toutes choses révélées depuis longtemps. Cherchez donc les livres et les écrits des prophètes qui viennent de vous être indiqués, et vous y trouverez la satisfaction de vos désirs ».

    Je proteste que je suis ni prophète, ni le fils de prophète, comme l’était Ananie, dont il est écrit qu’il prédisait ce qui lui était annoncé personnellement ; je suis uniquement un scrutateur des écritures, annonçant au monde, comme Michée, non pas ce qui est agréable, mais ce qui est vrai ».

    « De terribles guerres entre les nations de l’Europe feront suite à la sécularisation des biens du clergé. Un puissant monarque et un Pape, tous deux d’origine française, rentreront en possession de la Terre Sainte après d’effroyables guerres en Europe. Ils triompheront du Monarque allemand, convertiront le monde entier et établiront une paix universelle ».

    Télesphore de Cosenza élabore le schéma apocalyptique suivant pour l’Empire des Derniers Jours :

    « 1° – Crise apocalyptique – grand schisme, anti-pape allemand et avènement de Frédéric III.
    2° – Victoire de l’Empereur français Charles et du Pasteur Angélique. Règne millénaire.
    3° – Renoncement de l’Empereur français à l’empire et venue de l’Antéchrist.
    4° – Destruction de l’Antéchrist par l’Archange saint Michel. Second règne millénaire.
    5° – Apparition de Gog et Magog.
    6° – Victoire de saint Michel. Troisième règne millénaire sous la domination de Pasteur Angélique.
    7° – Parousie et Jugement dernier ».

  5. Hercule dit :

    Johannes Amadeus de Sylva
    (1400)

    Johannes Amadeus de Sylva (prophétie du XVe siècle) :

    « L’Allemagne et l’Espagne s’uniront sous un grand prince désigné par Dieu. Mais à cause de l’infidélité de l’Allemagne, la guerre se prolongera jusqu’à l’arrivée du Grand Monarque. C’est alors qu’auront lieu des conversions massives, et que commencera l’ère de paix et de prospérité ».

  6. Hercule dit :

    Prophétie de Plaisance
    (1400)

    Une des prophéties les plus frappantes qui existent est celle de Plaisance (Piacenza en Emilie-Romagne, dans la plaine du Pô) en Italie, qui date du XIV° siècle sans nom d’auteur. Nous lui donnons ce titre parce qu’elle est tirée d’un vieux manuscrit de la Bibliothèque de Plaisance. Composée de quatorze vers latins, elle prédit la révolution en Italie et l’arrivé du Grand Monarque et du Grand Pape :

    « Les guerres, la famine, la peste, les fraudes ruineront les royaumes saturniens et les anciennes dynasties en seront chassées de partout.

    On y verra un Pontife possédant bien les clefs du Ciel, mais ne gouvernant plus la principauté terrestre.

    Je vis des choses monstrueuses : C’est alors que le bœuf rouge engendre l’hydre.

    Dieu laissera courir l’incendie et n’apaisera pas sa colère jusqu’à que tous les maux aient frappé les nations de l’Ausonie. Cet état de choses durera environ un lustre.

    Bientôt un oiseau gigantesque surgira comme d’un lourd sommeil. Par son bec tranchant et ses terribles griffes, il coupera la tête au bœuf, et dans sa soif insatiable, il dévorera les entrailles du dragon impie.

    Il jettera à terre les trois couleurs gauloises et il rétablira les rois dans leurs propres possessions.

    Il y aura un Pasteur, homme juste et équitable né dans la terre de Galatie.

    Dans le monde entier, la concorde triomphera et se répandra ; il n’y aura plus qu’une seule Foi.

    Un seul Prince règnera sur toutes choses ».

  7. Hercule dit :

    Père Jérôme Botin
    (1420-07-10)

    Le Père Jérôme Botin est né à Cahors en 1358. Il fut religieux de l’abbaye bénédictine de Saint Germain des Près à Paris. Le nécrologe de l’abbaye porte : « le 10 juillet 1420, mourut Jérôme Botin, de Cahors, âgé de 62 ans, homme recommandable par sa science, sa piété et sa sainteté ; qu’il repose en paix ».

    Le Père Botin rédige en 1410, une prophétie, suite à une révélation surnaturelle.

    Cette Prophétie est le résumé historique du cinquième âge de l’Eglise, et dépeint encore d’une manière très reconnaissable le Monarque Fort et le Pontife Saint.

    Contrairement au solitaire d’Orval, qui a toujours suivi l’ordre des faits, Le Père Botin revient parfois en arrière pour appuyer sur une époque qu’il a déjà indiquée. Il voit les choses moins en détail :

    « Au nom du Seigneur qui a créé toutes choses, voici les paroles que l’Esprit a dicté à Jérôme, serviteur du Seigneur, écrites au Monastère de St. Germain-des-Près, à Paris.

    L’an 1410 de la Conception, le Souverain Pontife Jean XXIII gouvernant l’Eglise de Dieu, sous le règne de Charles VI, et voici ce que l’Esprit lui a dicté :

    Malheur aux peuples, aux princes et aux rois qui gouvernent les peuples, parce qu’il viendra des temps de deuils et de chagrin ; le vent de la tribulation divisera et dispersera les hommes, la terre sera couverte du sang des clercs, des nobles et du peuple. Malheur à ceux qui portent le glaive, parce que leurs épées seront teintes de sang ! Les temps où ces choses viendront ne sont guère éloignés, a dit l’Esprit.

    Un siècle s’écoulera et l’héritage du Seigneur sera divisé ; et à cause de cet héritage, les princes combattront contre les princes, les peuples contre les peuples ; et l’intérêt, sous le masque de la Réforme, tentera de tout renverser, et après un autre siècle, l’héritage du Seigneur sera sauvé parce que sa main est au-dessus de la main des puissants ; c’est ce que m’inspire l’Esprit.

    Malheur à la mer, malheur à la terre et a ceux qui l’habitent maintenant et pour un siècle ! Malheur aux Gaulois et aux habitants des îles parce que l’héritage du Seigneur s’éloignera d’eux s’éloignera d’eux, et il y aura chez eux de grands gémissements pour le reste de cet héritage, a dit l’Esprit.

    Après un autre siècle ou à peu près, l’héritage du seigneur ne sera plus divisé, au moins pour les Gaulois ; il règnera sur eux un prince duquel il est écrit : « Arme-toi de ton épée et mets-la à ton côté ». Prince très puissant, il réunira les rois, les princes et les peuples ; il gouvernera avec sagesse et puissance : c’est ce que dit l’Esprit. Son règne très long sera un règne de justice et de force ; il sera en grande vénération, et sa mémoire sera florissante.

    Et après un autre siècle, les princes de la terre et tous les peuples trembleront de fureur, et ce temps sera un temps de désespoir et d’iniquité, et on trouvera à peine qu’un seul homme qui fasse le bien. C’est ce que le Seigneur m’inspire d’annoncer. Alors il règnera en France un Prince, l’oint du Seigneur, homme doué de vertus, de douceur, et les ouvriers d’iniquité mettront sa tête à prix, épuiseront contre lui leur malice, le réduiront en captivité, et sa fin sera plus malheureuse que le commencement, a dit l’Esprit.

    Après avoir mis en captivité lui et les siens, les princes et les grands seront entraînés à leur perte, et il y aura un grand deuil dans l’Eglise du Seigneur ; il ne demeurera pas pierre sur pierre, les autels, les temples seront détruits, les vierges consacrées au Seigneur seront outragées. Ces hommes d’iniquité s’enivreront de folie, car ils auront des signes à leur tête et sur les édifices, a dit l’Esprit.

    Malheur aux princes et aux grands, parce que leur pouvoir sera détruit ; malheur au peuple, parce que leurs mains seront teintes de sang ; malheur à ceux qui les gouvernent, parce qu’ils marcheront dans les sentiers d’iniquité, et qu’ils auront été enivrés du sang d’un roi innocent, des grands et du peuple et que leur domination sera une domination de perversité, et leur règne un règne d’abomination, et que dans peu, ils seront écrasés et périront, c’est ce que dit l’Esprit.

    Malheur aux princes et aux grands, malheur au peuple, parce que son Roi sera immolé comme une brebis, ses proches seront tués ; d’autres seront dispersés et ceux qui auront fait ces choses diront : amen !

    Oui, malheur, mille fois malheur au peuple qui s’est révolté contre l’autorité et a renversé les lois. Il a arraché la postérité jusqu’à la racine ; il a brisé les lys ; l’aigle planera sur lui ; il ravira et détruira sa proie, a dit l’Esprit. La terre sera couverte du sang de ses habitants.

    Ses enfants armés du glaive périront par l’épée, et ces maux innombrables, dit le Seigneur, n’apaiseront pas ma colère, mon bras sera levé sur lui ; il sera frappé de la verge de ma Justice et du bâton de ma fureur, et la main qui l’opprimera sera l’instrument de ma colère sur lui et sur les nations. C’est ce que dit l’Esprit.

    Mais après que quatre siècles se seront plus qu’écoulés, les autels de Belzébuth seront détruits. Les ouvriers d’iniquité seront détruits et périront.

    La rosée du ciel descendra sur la terre désolée et sur l’Église éplorée.

    Il y aura un enfant du sang du roi que donneront les gens d’Artois. Et il gouvernera avec prudence et honneur la France, et l’Esprit du Seigneur sera avec lui. C’est ce qu’a dit l’Esprit.

    Et avant la fin du quatrième siècle, les ministres des autels pleureront et souffriront persécution pour la justice.

    Le pasteur sera frappé et le troupeau dispersé. Ce ne sera qu’après ce siècle qu’il y aura un autre pasteur qui conduira les peuples dans l’équité et les rois dans la justice. Il sera honoré des princes et des peuples. Mais avant qu’il ait établi son empire, que celui qui n’a point fléchi le genou devant Baal fuie du milieu de Babylone, dit l’Esprit.

    Que chacun ne pense qu’à sauver sa vie, car voici le temps où le Seigneur doit, par la grandeur de ses vengeances, montrer la grandeur des crimes dont elle est souillée. Il va faire retomber sur elle les maux dont elle a accablé les autres.

    Le Seigneur a présenté par la main de cette ville impie, désolatrice des peuples, dévastatrice de ses temples, meurtrière de ses prêtres, de ses rois et de ses propres enfants, le calice de ses vengeances à tous les peuples de la terre. Toutes les nations ont bu du vin de sa fureur ; elles ont souffert toutes les agitations de sa captivité et de la barbarie ; mais en un moment Babylone est tombée et elle s’est brisée dans sa chute, a dit l’Esprit.

    Tout ceci arrivera pour épurer les bons et perdre les méchants, faire honorer l’Eglise de Dieu, faire craindre et servir le Seigneur.

    Telles sont les paroles que l’Esprit a manifestées à son serviteur Jérôme, qu’il a écrites d’après ses ordres, et dont la vérité sera reconnue dans le temps. Ainsi soit-il ».

  8. Hercule dit :

    Sainte Françoise Romaine
    (1440)

    Sainte Françoise Romaine, pénitente romaine (1384-1440). A treize ans, parce qu’elle était de bonne noblesse romaine, elle doit épouser Lorenzo de Ponziani. Ils forment un ménage parfait, amoureux et paisible. Pour le public, elle est une merveilleuse maîtresse de maison et une grande dame dans ses réceptions. Mais elle réserve à Dieu ses conversations les plus longues, dans le petit oratoire au fond de son jardin. Elle accepte avec une joie paisible les charges d’épouse et de mère de famille. Devenue veuve, elle se retire dans la petite congrégation des Oblates de saint Benoît qu’elle venait de fonder pour les dames romaines qui voulaient s’adonner à la prière et aux bonnes oeuvres. Elle mourut chez elle en soignant son fils malade.

    Dans la dix-septième vision, Dieu montra à Sainte Françoise Romaine sa divinité :

    « Elle vit comme un grand cercle qui n’avait d’autre soutien que lui-même, et qui jetait un éclat si vif que la Sainte ne pouvait le regarder en face. Elle lut au milieu les paroles suivantes :
     » Principe sans principe et fin sans fin « . »

    Sainte Françoise Romaine vit ensuite comment se fit la création des anges et leur classification, Dieu lui fit discerner ceux qui devaient pécher de ceux qui demeureraient fidèles :

    « Les anges furent tous créés à la fois, et la puissance de Dieu les laissa tomber comme des flocons de neige que les nuées versent sur les montagnes pendant la saison d’hiver. Ceux qui ont perdu la gloire du ciel à jamais forment le tiers de l’immense multitude de ces esprits ».

    Elle vit le nombre des démons, leurs noms, leurs emplois et leur révolte :

    « Elle fut ensuite témoin de leur révolte et de la chute horrible qu’elle leur mérita. 
Or, elle ne fut pourtant pas aussi profonde pour les uns que pour les autres : 
un tiers de ces infortunés demeura dans les airs, 
un autre tiers s’arrêta sur la terre 
et le dernier tiers tomba jusque dans l’enfer.

    Cette différence dans les châtiments correspondit à celles que Dieu remarqua dans les circonstances de leur faute commune.
Parmi ces esprits rebelles, il y en eut qui embrassèrent de gaieté de cœur, si je puis parler de la sorte, la cause de Lucifer; et d’autres qui virent avec indifférence ce soulèvement contre le Créateur, et demeurèrent neutres. Les premiers furent précipités sur le champ dans l’enfer, d’où ils ne sortent jamais, à moins que Dieu ne les déchaîne quand Il veut frapper la terre de quelque grande calamité, pour punir les péchés des hommes. 
Les seconds furent jetés partie dans les airs, et partie sur la terre ; et ce sont ces derniers qui nous tentent, comme je le dirai plus tard ».

    « Lucifer, qui voulut être l’égal de Dieu dans le ciel, est le monarque des enfers, mais monarque enchaîné et plus malheureux que tous les autres.
    Il a sous lui trois princes auxquels tous les démons, divisés en trois corps, sont assujettis par la volonté de Dieu ; de même que dans le ciel, les bons anges sont divisés en trois hiérarchies présidées par trois esprits d’une gloire supérieure. Ces trois princes de la milice céleste furent pris dans les trois premiers chœurs, où ils étaient les plus nobles et les plus excellents ; ainsi, les trois princes de la milice infernale furent choisis comme les plus méchants des esprits des mêmes chœurs, qui arborèrent l’étendard de la révolte.

    Lucifer était dans le ciel le plus noble des anges qui se révoltèrent, et son orgueil en fit le plus méchant de tous les démons. C’est pour cela que la justice de Dieu l’a donné pour roi à tous ses compagnons et aux réprouvés, avec puissance de les gouverner et de les punir, selon ses caprices ; ce qui fait qu’on l’appelle le tyran des enfers. Outre cette présidence générale, il est encore établi sur le vice de l’orgueil.
    Asmodée
    Le premier des trois princes qui commandent sous ses ordres, se nomme Asmodée : c’était dans le ciel un chérubin, et il est aujourd’hui l’esprit impur qui préside à tous les péchés déshonnêtes.
    Mammon
    Le deuxième prince s’appelle Mammon : c’était autrefois un trône, et maintenant il préside aux divers péchés que fait commettre l’amour de l’argent.

    Belzébuth
    Le troisième prince porte le nom de Belzébuth ; il appartenait à l’origine au chœur des dominations, et maintenant il est établi sur tous les crimes qu’enfante l’idolâtrie, et préside aux ténèbres infernales. C’est aussi de lui que viennent celles qui aveuglent les esprits des humains.
    Ces trois chefs ainsi que leur monarque, ne sortent jamais de leurs prisons infernales ; lorsque la justice de Dieu veut exercer sur la terre quelque vengeance éclatante, ces princes maudits députent à cet effet un nombre suffisant de leurs démons subordonnés ; car il arrive quelquefois que les fléaux dont Dieu veut frapper les peuples, demandent plus de forces ou plus de malices que n’en ont les mauvais esprits répandus sur la terre et dans l’air. Alors les infernaux plus méchants et plus enragés, deviennent des auxiliaires indispensables. Mais hors de ces cas rares, ces grands coupables ne peuvent sortir des prisons où ils sont renfermés. Tous ces esprits infortunés sont classés dans l’abîme selon leur ordre hiérarchique.
    La première hiérarchie, composée de séraphins, de chérubins et de trônes, habite l’enfer le plus bas ; ils endurent des tourments plus cruels que les autres, et exercent les vengeances célestes sur les plus grands pécheurs. Lucifer qui fut un séraphin, exerce sur eux une spéciale autorité, en vertu de l’orgueil dont il a la haute présidence.
    Les démons de cette hiérarchie ne sont envoyés sur terre, que, lorsque la colère de Dieu permet que l’orgueil prévale pour punir les nations.

    La deuxième hiérarchie formée de dominations, de principautés et de puissances, demeure dans l’enfer du milieu. Elle a pour prince Asmodée qui, comme je l’ai déjà dit, préside aux péchés de la luxure. On peut deviner que, les démons de cette hiérarchie sont sur terre, lorsque les peuples s’abandonnent au vice infâme de l’impureté. La troisième hiérarchie qui se compose de vertus, d’archanges et d’anges, a pour chef Mammon, et habite l’enfer supérieur. Lorsque ces démons sont lâchés sur la terre, la soif des richesses y prévaut de toutes parts, et il n’est plus question que d’or ou d’argent. Quant à Belzébuth, il est le prince des ténèbres, et les répand, quand Dieu le permet, dans les intelligences, pour étouffer la lumière de la conscience et celle de la véritable foi. Tel est l’ordre qui règne parmi les démons dans les enfers ; quant à leur nombre, il est innombrable.
    On retrouve ces mêmes hiérarchies parmi les démons qui demeurent dans l’air et sur la terre, mais ils n’ont point de chefs, et par conséquent vivent dans l’indépendance et une sorte d’égalité. Ce sont les démons aériens qui, la plupart du temps, déchaînent les vents, excitent les tempêtes, produisent les orages, les grêles et les inondations. Leur intention en cela est de faire du mal aux hommes, surtout en diminuant leur confiance en la divine Providence, et les faisant murmurer contre la volonté de Dieu.
    Première hiérarchie
    Les démons de la première hiérarchie, qui vivent sur la terre, ne manquent pas de profiter aussi de ces occasions favorables à leur malice ; trouvant les hommes irrités par ces calamités et fort affaiblis dans leur soumission et leur confiance, ils les font tomber beaucoup plus facilement dans le vice de l’orgueil.
    Deuxième hiérarchie
    Ceux de la deuxième hiérarchie ne manquent pas à leur tour de les précipiter de leur hauteur superbe dans le cloaque impur, ce qui donne ensuite toute facilité aux démons de la troisième hiérarchie, de les faire tomber dans les péchés qu’enfante l’amour de l’argent.
    Ces esprits tentateurs sont sans cesse occupés à préparer notre perte…

    Alors les anges qui président aux ténèbres les aveuglent, leur font quitter la voie de la vérité, et rendent leur retour extrêmement difficile.
    C’est ainsi que tous les démons, malgré la différence de leurs emplois, se concertent et s’aident mutuellement à perdre les âmes. Les uns affaiblissent leur foi, les autres les poussent à l’orgueil, ceux-ci à l’impureté, ceux-là à l’amour des richesses, d’autres enfin leur jettent un voile sur les yeux et les écartent si fort de la voie du salut, que la plupart ne la retrouvent plus.
    Le seul moyen d’échapper à ce complot infernal, serait de se relever promptement de la première chute, et c’est précisément ce que ces pauvres âmes ne font pas. De là, cette chaîne de tentations, qui de chute en chute les conduit au fond du précipice.
    Lorsque j’ai dit que les démons qui sont dans l’air et sur la terre n’ont pas de chefs, j’ai voulu dire seulement qu’ils n’ont pas d’officiers subalternes ;
    car tous sont soumis à Lucifer, et obéissent à ses commandements,
    parce que telle est la volonté de la justice divine. Malgré la haine qu’ils portent aux hommes, aucun d’eux n’oserait les tenter sans l’ordre de Lucifer, et Lucifer lui-même ne peut prescrire, en ce genre que ce que lui permet le Seigneur plein de bonté et de compassion pour nous.
    Lucifer voit tous ses démons, non seulement ceux qui sont autour de lui dans l’enfer, mais encore ceux qui sont dans l’air et sur la terre.
    Tous aussi le voient sans aucun obstacle, et comprennent parfaitement toutes ses volontés. Ils se voient également et se comprennent fort bien les uns les autres.

    Les malins esprits, répandus dans l’air et sur la terre, ne ressentent pas les atteintes du feu de l’enfer ; ils n’en sont pas moins excessivement malheureux, tant parce qu’ils se maltraitent et se frappent sans cesse les uns les autres, que parce que les opérations des bons anges dans ce monde leur causent un dépit qui les tourmente cruellement. Les peines de ceux qui appartiennent à la première hiérarchie sont plus acerbes que celles des esprits de la seconde, et ceux-ci sont plus malheureux que les esprits de la troisième.
    La même justice distributive préside aux tourments des esprits infernaux; mais ceux-ci sont tous en proie à l’ardeur des flammes infernales.
    Les démons qui demeurent au milieu de nous, et ont reçu le pouvoir de nous tenter, sont tous des esprits tombés du dernier chœur. Les anges commis à notre garde sont aussi de simples anges.
    Ces esprits tentateurs sont sans cesse occupés à préparer notre perte.
    Les moyens qu’ils emploient pour cela sont si subtils et si variés, qu’une âme qui leur échappe est fort heureuse, et ne saurait trop témoigner sa reconnaissance au Seigneur.
    Il n’est pas un instant du jour et de la nuit, où ces cruels ennemis n’essayent d’une tentation ou d’une autre, afin de lasser ceux qu’ils ne peuvent vaincre par la ruse ou la violence.
    La patience est donc l’arme défensive par excellence. Malheur à qui la laisse tomber de ses mains ! Lorsque ces tentateurs ordinaires rencontrent des âmes fortes et patientes, qu’ils ne peuvent entamer, ils appellent à leur secours des compagnons plus astucieux et plus malins, non pour combattre avec eux ou à leur place, car Dieu ne le permet pas ; mais pour leur suggérer des stratagèmes plus efficaces.
    Françoise savait tout cela par expérience : il était rare qu’elle fût tentée par son démon seul. D’ordinaire il s’en associait d’autres ; et trop faibles encore, ils recouraient à la malice des esprits supérieurs qui demeuraient dans l’air. Elle était devenue si habile dans cette guerre, qu’en soutenant une attaque, elle savait à quel chœur avait appartenu celui dont le conseil la dirigeait, et qui il était.
    Lorsque les démons veulent livrer un assaut à une âme habile et forte, les uns l’attaquent de front, et les autres se placent derrière elle. C’est de cette sorte qu’ils combattaient ordinairement contre notre bienheureuse, et elle les voyait se faire des signes pour concerter leurs moyens.
    Lorsqu’une âme, vaincue par les tentations, meurt dans son péché, son tentateur habituel l’emporte avec promptitude, suivi de beaucoup d’autres qui lui prodiguent des outrages, et ne cessent de la tourmenter jusqu’à ce qu’elle soit précipitée dans l’enfer. Ces détestables esprits se livrent ensuite à une joie féroce. Son ange gardien, après l’avoir suivie jusqu’à l’entrée de l’abîme, se retire aussitôt qu’elle a disparu, et remonte au ciel.
    Lorsqu’une âme, au contraire, est condamnée au purgatoire, son tentateur est cruellement battu par l’ordre de Lucifer pour avoir laisse échapper sa proie. Il reste pourtant là, en dehors du purgatoire, mais assez près pour que l’âme le voie et entende, les reproches qu’il lui fait sur les causes de ses tourments. Lorsqu’elle quitte le purgatoire pour monter au ciel, ce démon revient sur la terre se mêler à ceux qui nous tentent ; mais il est pour eux un objet de moqueries, pour avoir mal rempli la mission dont il était chargé.

    Tous ceux qui laissent ainsi échapper les âmes ne peuvent plus remplir l’office de tentateurs. Ils vont, errant çà et là, réduits à rendre aux hommes d’autres mauvais offices, quand ils peuvent.
    Quelquefois Lucifer, pour les punir, les loge honteusement dans des corps d’animaux, ou bien il s’en sert, avec la permission de Dieu, pour exercer des possessions qui leur attirent souvent de nouveaux châtiments et de nouvelles hontes.
    Les démons, au contraire, qui ont réussi à perdre les âmes auxquelles Lucifer les avait attachés, après les avoir portées dans les enfers, reparaissent sur la terre, couverts de gloire parmi leurs semblables, et jouent un plus grand rôle que jamais dans la guerre qu’ils font aux enfants de Dieu.
    Ce sont eux que les autres appellent à leur secours, comme plus expérimentés et plus habiles, quand ils ont affaire à des âmes fortes et généreuses qui se rient de leurs vains efforts.
    Tout démon chargé de la mission de perdre une âme ne s’occupe point des autres ; il n’en veut qu’à celle-là, et emploie tous ses soins à la faire pécher ou à troubler sa paix. Cependant, quand il l’a vaincue, il la pousse, autant qu’il peut, à tenter, à molester ou à scandaliser d’autres âmes.
    Il y a d’autres démons du même chœur que ceux qui nous tentent, qui vivent au milieu de nous sans nous attaquer. Leur mission est de surveiller ceux qui nous tentent, et de les châtier chaque fois qu’ils ne réussissent pas à nous faire pécher.

    Chaque fois qu’ils entendent prononcer dévotement le saint Nom de Jésus, ils se prosternent spirituellement, non de bon cœur, mais par force.
    Françoise en vit une fois plusieurs en forme humaine, qui à ce Nom sacré qu’elle prononçait en conversant avec son confesseur, inclinèrent leur front avec un profond respect, jusque dans la poussière. Ce Nom sacré est pour eux un nouveau supplice, qui les fait souffrir d’autant plus cruellement, que la personne qui le prononce est plus avancée dans l’amour, et plus parfaite.
    Lorsque les impies profanent ce nom adorable, ces esprits réprouvés ne s’en attristent pas ; mais ils sont forcés de s’incliner, comme pour réparer l’injure qui Lui est faite. Ils en agissent de même lorsqu’on le prend en vain. Sans cette adoration forcée, ils seraient bien contents d’entendre blasphémer ce saint Nom.
    Les bons anges, au contraire, en pareilles occasions, l’adorent profondément, le louent et le bénissent avec un amour incomparable.
    Lorsqu’il est prononcé avec un vrai sentiment de dévotion, ils lui rendent les mêmes hommages, mais avec un vif sentiment de joie. Chaque fois que notre bienheureuse proférait ce très saint Nom, elle voyait son archange prendre un air extraordinairement joyeux, et s’incliner d’une manière si gracieuse, qu’elle en était tout embrasée d’amour.
    Lorsque les âmes vivent dans l’habitude du péché mortel, les démons entrent en elles, et les dominent en plusieurs façons, qui varient selon la qualité et la quantité de leurs crimes ; mais quand elles reçoivent l’absolution avec un cœur contrit, ils perdent leur domination, délogent au plus vite, et se remettent auprès d’elles pour les tenter de nouveau ; mais leurs attaques sont moins vives, parce que la confession a diminué leurs forces ».

    Dans ses visions, sainte Françoise Romaine fut transportée pour visiter les limbes et le purgatoire :

    « Lorsque la servante de Dieu fut transportée à l’entrée de l’enfer, elle vit tout près un ange debout à une autre porte : c’était la porte des limbes, de cette prison où toutes les âmes justes de la terre attendirent si longtemps la venue du Libérateur. Ce lieu, quoique contigu à l’enfer, n’a aucune communication avec lui. 

Son élévation est à l’enfer ce qu’est celle d’une maison aux caves de la maison voisine ; c’est-à-dire, que sa plus basse partie est supérieure à la plus élevée de l’enfer. Il n’y a dans ce lieu ni feu, ni glace, ni serpents, ni démons, ni odeur empestée ; on n’y entend ni hurlements, ni blasphèmes ; 
on n’y souffre aucune autre peine que la privation de la lumière ; car il y fait toujours nuit. 
C’est là que se trouve la demeure éternelle des enfants morts sans baptême. Sa distribution est la même que celle de l’enfer. Il y a une partie supérieure, une inférieure et une intermédiaire.

La partie supérieure est habitée par les enfants nés ou conçus de parents chrétiens. Dans la partie intermédiaire sont renfermés les enfants des Juifs, morts avant d’avoir péché. Leur position est la même que celle des premiers, excepté que leur prison est encore plus ténébreuse.
Dans la partie inférieure se trouvent les enfants nés ou conçus par l’effet d’un crime contraire au vœu solennel de chasteté ou à l’affinité spirituelle. Là règne une nuit plus profonde que dans les deux parties plus élevées ».

    « Après les visions susdites, la servante de Dieu fut conduite à celle du purgatoire dont la distribution est la même que celle de l’enfer. En approchant de ce triste lieu, elle lut ces paroles écrites sur la porte :  » C’est ici le purgatoire, lieu d’espérance, où les âmes attendent l’accomplissement de leur désir « . L’ange Raphaël lui fit voir les trois parties de cette demeure ; et voici ce qu’elle y vit :

Dans la partie la plus basse brûle un feu qui donne de la lumière, dissemblable en cela à celui de l’enfer, qui est noir et sans aucune clarté. Ce feu est très ardent et d’une couleur rouge. 
C’est là que sont punies les âmes redevables à la justice divine de la peine temporelle qu’elles méritèrent par de grands péchés ; et le feu les tourmente plus ou moins rigoureusement, selon la qualité et la quantité de leurs dettes. L’ange lui dit que, sept années de souffrances dans cette partie intérieure, correspondent à celle temporelle méritée par un seul péché mortel. À la gauche de ces âmes, mais hors du purgatoire, Françoise vit les démons qui les tentaient pendant la vie, et elle observa que ces pauvres âmes souffraient beaucoup de leur vision, et des reproches qu’ils ne cessaient de leur faire entendre.  » Vous avez mieux aimé, leur disaient-ils, suivre nos illusions et nos persuasions, que les préceptes de l’Évangile. Vous avez eu la folie d’offenser Celui à qui vous étiez redevable de votre création et rédemption. Demeurez ici maintenant pour expier vos ingratitudes « . Du reste, le pouvoir des démons sur ces âmes se borne à ces deux choses: à les affliger par leurs reproches et par leur horrible aspect. Ces âmes, placées dans le feu du purgatoire inférieur, acquiescent humblement à la justice divine ; néanmoins, la rigueur des peines qu’elles endurent leur arrache des gémissements que personne en cette vie ne saurait comprendre. Elles acquiescent à la volonté de leur juge, parce qu’elles comprennent parfaitement l’équité des tourments qu’elles endurent. Or, cet acquiescement, est cause que Dieu prête l’oreille à leurs plaintes, qu’Il en est touché et leur donne quelques consolations.
Il ne les arrache pas pour cela aux flammes qui les brûlent, mais Il leur fait trouver dans leur soumission même, une sorte de rafraîchissement, ainsi que dans la pensée qu’elles arriveront bientôt à la gloire éternelle. 
Elles connaissent non seulement leurs propres péchés, mais encore ceux des autres âmes qui souffrent avec elles, et toutes sont contentes de la justice punitive de Dieu, qui s’exerce avec tant d’équité. 
Lorsqu’un ange gardien a conduit dans ce purgatoire inférieur l’âme qui lui était confiée, il se place en dehors de la prison, au côté droits de la porte, tandis que le mauvais ange se place au côté gauche ; et il se tient là jusqu’à ce que cette âme entièrement purifiée, devienne libre de monter au ciel. 
C’est lui qui recueille les suffrages offerts pour elle sur la terre, et les présente à la justice de Dieu, qui les lui rend, afin qu’il les applique à cette pauvre âme, comme un remède qui adoucit ses maux. 

Il présente également à Dieu toutes les bonnes œuvres qu’elle a faites pendant sa vie mortelle tandis que le mauvais ange rappelle sans cesse les péchés qu’elle a commis, à la justice du Seigneur. Lorsqu’une âme a fait des legs pieux avant son trépas, Dieu, dans Sa bonté, les accepte sur-le-champ et les récompense, quand même ils ne recevraient pas leur exécution par la faute de ceux qui en étaient chargés. Cependant, si elle a renvoyé ces bonnes œuvres après sa mort, par affection pour ses richesses, Dieu ne la récompense qu’à l’expiration du temps déterminé par elle pour leur accomplissement.
Ce purgatoire inférieur se divise en trois prisons séparées, où le feu n’a pas une égale ardeur ; il est plus brûlant dans la première que dans la seconde, et dans la seconde que dans la troisième, Or, la première est destinée aux religieux et aux prêtres, eussent-ils commis de moindres péchés que les séculiers, parce qu’ils ont eu plus de lumières et n’ont pas honoré leur dignité comme ils le devaient. Françoise vit dans ce cachot un prêtre fort pieux, mais qui avait trop contenté son appétit dans l’usage des aliments. 
La seconde prison est la demeure des religieux et des clercs qui ne furent pas honorés du sacerdoce. Dans la troisième, sont renfermées les âmes séculières qui commirent des péchés mortels et ne les expièrent pas pendant la vie. 
Les tourments ne sont pourtant pas égaux dans chacune de ces prisons ; ils sont plus ou moins cruels selon la mesure des dettes et la qualité des personnes. Les supérieurs y souffrent davantage que les inférieurs ; selon qu’une âme est plus ou moins coupable, les supplices sont plus ou moins cruels, et leur durée plus ou moins longue. 

Après avoir considéré le purgatoire inférieur, Françoise fut conduite à la vision du purgatoire intermédiaire. Or, il se partage, comme l’autre, en trois parties, dont la première est un lac d’eau glacée, la seconde un lac de poix fondue, mêlée d’huile bouillante, et la troisième un lac de métaux liquéfiés. 
C’est dans ce purgatoire que sont logées les âmes, qui ne commirent pas de péchés assez graves pour mériter d’être placées dans le purgatoire inférieur. 
Ce sont donc les péchés véniels qui conduisent à ce purgatoire intermédiaire. 

Or, il y a dans cette prison trente-huit anges qui sont sans cesse occupés à transvaser, ces pauvres âmes d’un lac dans l’autre, ce qu’ils font avec des manières très gracieuses et une grande charité. 
Ces anges ne sont pas pris parmi leurs anges gardiens ; ce sont d’autres anges que la bonté de Dieu a chargés de ce ministère. J’attribue leur mission à la bonté de Dieu parce que leur présence est pour ces âmes d’une grande consolation.

    La servante de Dieu reçut dans cette vision plusieurs lumières sur l’application des suffrages que les vivants offrent pour les morts, qui méritent bien d’être communiquées. 

Elle connut 1° 
que les messes, indulgences accordées, et bonnes œuvres offertes pour certaines âmes par leurs parents et amis, ne leur sont pas intégralement appliquées ; elles en reçoivent bien la meilleure part, mais le reste est réparti entre toutes les âmes du purgatoire. 

Françoise connut 2° 
que ces offrandes, faites par erreur à des âmes qui sont en paradis, profitent d’abord à ceux qui les font, et ensuite aux âmes du purgatoire. 

Elle connut 3° 
que ces mêmes secours adressés par les vivants à des âmes qu’ils croient en voie de salut, et qui sont réprouvées, entrent intégralement dans les trésors de leurs auteurs, parce que, ni les damnés ne peuvent en profiter, ni Dieu ne permet qu’elles soient appliquées aux âmes du purgatoire. Il est à remarquer que Françoise, au sortir d’une de ces visions, qui avait duré environ deux heures, crut y avoir employé un temps fort considérable. Il résulte donc de là que le temps qui semble passer vite sur la terre, parait bien long dans l’éternité.

    De la gloire des saints dans le ciel

Lorsque les âmes bienheureuses font leur entrée dans le ciel, elles sont conduites aux places qui leur ont été assignées, selon leurs mérites. Si, pour s’y rendre, il leur faut traverser quelques chœurs angéliques, les esprits qui les composent leur font un accueil extrêmement joyeux ; mais rien n’égale la réception qui leur est faite dans les chœurs où elles doivent prendre place. 

Ce ne sont, de la part des anges auxquels on les associe, que démonstrations de joie et d’amitié pour elles, que cantiques de louanges et de bénédictions pour rendre grâces à Dieu de leur bonheur, et cette réjouissance dure beaucoup plus longtemps dans ces chœurs que dans les autres. 
Toutes les fois que notre bienheureuse, interrogée par son confesseur, parlait de cette joie angélique, causée par la venue de quelques âmes associées à leur gloire, le souvenir de leur multitude, de la douceur inexprimable de leurs chants, de leurs démonstrations, de leurs trans-ports, la mettait hors d’elle-même ; son visage alors était tout en feu, et son cœur se fondait comme la cire aux rayons du soleil. 

Le père lui demandant un jour quels étaient les plus parfaits des esprits humains ou angéliques placés dans la même gloire, 
elle répondit que les esprits humains ont une perfection supérieure, à cause du temps plus long qui leur fut donné pour mériter ; 

mais que les anges sont plus purs et plus beaux, qu’ils pénètrent mieux dans la compréhension divine, et que leurs chants sont beaucoup plus mélodieux. Il faut pourtant excepter l’auguste Marie de cette règle générale.

    Chaque fois, ajoutait la servante de Dieu, que je suis élevée à la vision béatifique, j’éprouve plusieurs étonnements. 

Je m’étonne 1° de mon défaut de pénétration dans la compréhension divine, causée par l’union de mon âme avec mon corps mortel, et cette incapacité m’humilie beaucoup, et me donne un grand mépris de moi-même. 
Je m’étonne 2°, je demeure toute stupéfaite, chaque fois que je considère dans le miroir divin la subtilité pénétrante des séraphins quant à la compréhension du grand abîme. 
Je m’étonne 3°, mais bien plus encore, en considérant la profondeur de la divinité créatrice et gouvernante de ces subtiles intelligences.


    Voici, disait encore la bienheureuse, quelques remarques que j’ai faites relativement aux esprits glorieux :
    1° Dans l’ordre des séraphins, les uns pénètrent plus avant que les autres dans la compréhension divine. Il y a entre eux une gradation d’intelligence, qui existe également dans tous les autres chœurs. Ce que je dis des anges, je le dis également des esprits humains qui leur sont associés. Tous les esprits d’un même chœur ne sont pas également proches de la divinité. Or, plus une intelligence voit de près cet abîme, et mieux elle y pénètre.
    2° Tous les esprits humains, placés dans la gloire, ne la possèdent pas au même degré. Quelques-uns, pendant qu’ils vivaient dans leur chair mortelle, reçurent une intelligence plus subtile, et suivant leurs opérations intellectuelles selon leur capacité, ils pénétrèrent plus avant dans l’abîme de la divinité, en regardant dans le miroir divin, dont la vision constitue la béatitude : ils ont donc apporté dans le ciel un esprit plus capable et plus pénétrant. Or, plus une âme a de capacité et de subtilité dans l’entendement, et plus elle est rassasiée dans la vision béatifique. Il est vrai que dans le ciel toutes les âmes sont pleinement rassasiées ; mais chacune l’est selon la mesure de sa capacité et de la subtilité avec laquelle elle pénètre dans la compréhension de la volonté divine. 
Lorsque les apôtres reçurent le Saint Esprit, tous n’obtinrent pas la même mesure de grâce. Ceux qui avaient plus de capacité et de subtilité dans l’entendement, la reçurent dans un plus haut degré. 
Or, ce qui dispose à une plus grande grâce, dispose également à une plus grande gloire. Françoise voyait tout cela, pendant ses extases, dans le miroir divin. Du reste, elle a souvent déclaré, qu’elle soumettait toutes ses paroles au jugement de l’Eglise catholique, dans le sein de laquelle elle désirait vivre et mourir. Louange soit à Dieu. Amen.

    Dans la quarante-troisième vision, elle tint Jésus sur ses genoux : 
Il avait la forme d’un petit agneau. Elle vit ensuite un autel magnifiquement orné sur lequel était un agneau portant les stigmates des cinq plaies. 

Au pied de l’autel étaient un grand nombre de riches chandeliers arrangés dans un bel ordre. 
Au premier rang, c’était le plus éloigné, il y en avait sept qui signifiaient les vertus principales ; au second rang, il y en avait douze qui signifiaient les douze articles du symbole ; au troisième, il y en avait sept qui signifiaient les sept dons du Saint Esprit ; au quatrième, il y en avait sept autres qui re-présentaient les sept sacrements de l’Eglise. Cette vision, qui eut lieu un jour de la Toussaint, dura treize heures.

Elle vit encore les principaux ordres de saints qui s’avançaient sous leurs étendards :

    Les patriarches étaient conduits par saint Jean-Baptiste ;
    Les apôtres par saint Pierre et saint Paul ;
    Les évangélistes par saint Jean et saint Marc ;
    Les martyrs par saint Laurent et saint Étienne ;
    Les docteurs par saint Grégoire et saint Jérôme ;
    Les religieux par saint Benoît, saint Bernard, saint Dominique
    et saint François ;
    Les ermites par saint Paul et saint Antoine ;
    Les vierges par sainte Marie-Madeleine et sainte Agnès ;
    Les veuves par sainte Anne et sainte Sabine ;
    Et les femmes mariées par sainte Cécile ».

  9. Hercule dit :

    Saint François de Paule
    (02-04-1507)

    Saint François de Paule est né en 1416, à Paola, près de Cosenza en Calabre. Son enfance fut pieuse. À douze ans, François Martotelli passa un an chez les Frères mineurs de San Marco Argentano. Il y favorisé de grâces exceptionnelles, comme le charisme de bilocation. Malgré les instances des Frères, il ne voulut pas y rester. En 1429, il alla avec ses parents en pèlerinage au Mont-Cassin, à Lorette et à Rome. Étonné du luxe des cardinaux, il reprocha au cardinal Julien Cesarini de vivre à l’opposé de l’Évangile. Celui-ci lui répondit que sans ce luxe les dignitaires ecclésiastiques seraient méprisés. Après ce pèlerinage, François se retira près de Paola pour mener la vie solitaire, à la manière des anciens ermites de Calabre. La sainteté de François et ses miracles attirèrent l’attention sur lui ; d’autres solitaires le rejoignent et, avec eux, il fonde un nouvel ordre appelé « Les Ermites de St François » du nom de St François. Dès 1436, à vingt ans, il se trouva chef d’un couvent. Le nouvel ordre se développa dans l’Italie du Sud et en Sicile. Après de minutieuses enquêtes, le Pape Sixte IV l’approuva le 27 mai 1474 et l’en nomme supérieur général et change le nom d’Ermites de St François en celui de Minimes plus conforme à l’humilité qui est le charisme de cette institution. Le bruit des guérisons miraculeuses qu’il opère parvint jusqu’en France. Louis XI le fait mander auprès de lui. Le Pape Sixte IV lui enjoint d’accepter. Il se rend à Plessis-lès-Tours, au chevet du roi de France, Louis XI, jusqu’à sa mort. Il jouit même d’un grand crédit auprès de Charles VIII et de Louis XII. Affectueusement surnommé « le bonhomme » par le peuple qui le vénère, ce simple frère-laïc bénit inlassablement cierges et chapelets. Pourtant il gouverne à merveille la vie spirituelle des prêtres, évêques et rois. Il meurt le Vendredi Saint 2 avril 1507, à Plessis-les-Tours. Il est canonisé par Léon X en 1519, douze ans seulement après sa mort.

    « Mais d’où viendront tous ces fléaux ? D’abord des hérétiques puis des infidèles… Les infidèles combattront indifféremment les Chrétiens et les hérétiques, et massacreront la majorité des Chrétiens.

    Finalement, l’armée de l’Eglise se mettra en marche contre les infidèles et les vaincra. Elle se retournera ensuite contre les hérétiques et anéantira tous les rebelles ».

    Voici un extrait de la lettre qu’il adresse le 13 août 1469 au Seigneur Simon de Limena, Duc de Montalti :

    « Dans tout l’univers, il n’y aura plus qu’un seul troupeau, un Grand Pontife et un Grand Roi.

    L’empire du roi durera jusqu’à la Fin des Temps. Il n’y aura plus alors que douze rois, un empereur, un pape, et un petit nombre de princes, et tous seront des saints…

    Le Roi sera le grand fondateur d’un nouvel ordre religieux, différent de tous les autres, du nom de Crucifères (« Portes-Croix ») car ses membres se draperont du Saint Signe de la Croix. Cet ordre se subdivisera en trois groupes : le premier sera composé de chevaliers armés, une nouvelle chevalerie militaire, le second regroupant les religieux prêtres, le troisième sera composé d’hospitaliers. Cet Ordre des rendra le plus de services à l’Église, en même temps qu’il sera le dernier de tous les ordres religieux.

    Le Roi, avec le concours de cet ordre religieux, amènera les mahométans à la conversion et détruira complètement la secte de Mahomet.

    Il extirpera tous les hérétiques, fera cesser toutes les tyrannies et prendra par la force des armes d’un grand royaume, de telle sorte qu’il n’y aura plus qu’un troupeau et un pasteur et que le monde entier sera ramené aux saintes mœurs ».

    Autres prophéties adressées à Louis XI :

    « Et de votre semence sainte, parmi les descendants de votre neveu premier-né, il sortira un rejeton, un homme tellement merveilleux qu’il sera sur la terre comme un soleil parmi les étoiles.
    (Il s’agit évidemment du grand monarque.)

    Un tel homme sera dans son adolescence presque un saint, dans sa jeunesse un grand pécheur, puis il se convertira complètement à Dieu et fera grande pénitence, ses péchés lui seront pardonnés et il redeviendra saint. Il sera un grand capitaine et le prince de la gent sainte, nommé porte croix de Jésus-Christ, avec laquelle il consumera la secte mahométane avec le reste des infidèles. Il annihilera toutes les hérésies et les tyrannies du monde, réformera l’Eglise de Dieu avec ses suivants, lesquels seront les meilleurs hommes du monde en sainteté et en armes (en tant que soldats), en lettres et dans chaque autre vertu, car telle est la volonté du Très-Haut.

    De par la vertu du Très Haut, le grand monarque anéantira les hérétiques et les incroyants. Il disposera d’une grande armée et les anges combattront à ses côtés. Il exterminera tous ceux qui se rebellent contre Dieu ».

  10. Hercule dit :

    Le Père Théodore Sérani
    (1520-12-30)

    La célèbre abbaye bénédictine de Dissentis canton des Grisons, en Suisse, remonte au VIIème siècle. Elle reconnaît pour son fondateur Sigebert, moine écossais, contemporain de saint Colomban. Il s’appliqua dès lors à convertir les fières populations et à les initier aux vrais principes de la civilisation. Les religieux de Dissentis contribuèrent pour une large part au bonheur de l’Helvétie. Après bien des vicissitudes, l’abbaye s’est maintenue jusqu’à nos jours, répandant la vérité du Seigneur sur les pieuses populations qu’abrite son autorité pastorale.

    Ce qui rend encore cette abbaye célèbre, c’est la prophétie qui porte vulgairement son nom. Elle est attribuée au vénérable Père Théodore Sérani qui y vivait au commencement du XVIème siècle et y est mort en odeur de sainteté, le 30 décembre 1520. La Prophétie débute par ce touchant préambule sur les temps héroïques de la Suisse :

    « Mes chers et bien-aimés frères, vous qui habitez l’heureuse Helvétie, et qui cultivez les champs de la liberté, vous n’ignorez pas à qui vous êtes redevables du bonheur et de la gloire dont vous jouissez.

    Nos ancêtres savaient encore mieux apprécier ce bonheur, ils ont été les témoins oculaires des efforts et exploits héroïques et glorieux des intrépides récupérateurs et défenseurs de la liberté de notre Patrie ; aussi, nos ancêtres ont-ils manifesté leur profonde reconnaissance envers le Tout-Puissant pour l’heureuse issue de ces travaux héroïques, par un attachement inviolable à la très Sainte Église de Jésus-Christ, et par une pureté de mœurs exemplaire. Mais aussi les Illustres Héros de la Patrie ont donné à nos ancêtres, Si nous-mêmes et toute notre postérité, jusqu’à la fin des siècles, le plus beau modèle de toutes les vertus ; n’étaient-ils pas doués du plus parfait désintéressement, d’une générosité accomplie, d’une simplicité admirable ?

    Mes frères contemporains, et vous tous nos descendants jusqu’à la dernière postérité, admirez les œuvres du Tout-Puissant dans les actions héroïques de nos Magnanimes Libérateurs, car la Providence divine a soutenu ces infatigables héros ; admirez leur bravoure, leur valeur, leur courage inébranlable ; admirez surtout leur fidélité, leur fermeté invincible.

    Ces hommes simples, doués de toutes les vertus et lumières nécessaires à une si grande et difficile entreprise, sont un exemple manifeste de la Toute- Puissance de l’Éternel : combien de travaux rigoureux, de traverses pénibles, de revers rebutants, et de maux inconcevables ont-ils subis avec une constance inaltérable ! que de dangers et de périls ont-ils courus ! que de persécutions ont-ils souffertes ! Mais tous ces obstacles terribles n’ont pas pu abattre leur résolution inébranlable : leur nombre était petit, ils avaient de très faibles moyens, et point de ressource, point de secours à espérer. Obsédés par des ennemis puissants, opprimés par des tyrans inexorables et inflexibles dans leur pays même, et pour ainsi dire dans leurs foyers, ils ont sacrifié tout ce qu’ils avaient de plus cher pour le salut de la Patrie. Ils ont secoué le joug barbare et cruel de leurs oppresseurs ; attaqués par des armées nombreuses et aguerries, ils restèrent les vainqueurs glorieux, ils détruisirent de fond en comble la tyrannie.

    Admirez donc la Providence Divine : mais Dieu pouvait-il délaisser les défenseurs d’une si juste cause, et des héros qu’il avait comblés de vertus, parce qu’ils s’étaient dévoués à la Patrie et à la Religion ? »

    Puis le Prophète arrive à la réforme dont il décrit les effets, démontre les causes et annonce les divisions de plus en plus funestes :

    « Mais, hélas ! que prévois-je ? Quelles calamités affreuses menacent notre chère Patrie ? Oh ! exécrables prévarications !
    Dans dix ans, un grand nombre d’entre vous, mes frères, deviendrez d’infâmes prévaricateurs ; vous serez les Sectateurs de Satan.

    Trois novateurs abominables et apostats infâmes susciteront une hérésie infernale ; vous les seconderez, mes frères, pour la perte de vos âmes et de celles des milliers de milliers de vos descendants ; hélas ! misérables ! quel abîme s’ouvre sous vos pieds !

    Malheur à vous et à votre postérité ! vous cherchez à assouvir votre sensualité ; vous avez le cœur rempli des vanités du monde. Malheureux ! vous dégénérez de la pureté des mœurs et de la probité de nos ancêtres. Malheur à vous ! vous allez tomber dans un abîme de maux ; vous allez vous précipiter, tous et votre postérité, dans les ténèbres affreuses de l’hérésie.

    Mais à qui faut-il imputer les progrès de Satan ? C’est à vous, Magistrats, qui tenez le gouvernail ; vous qui ne mettez aucun frein à votre cupidité, à votre ambition ; à vous qui vous couvrez d’injustice.

    À quel point va donc votre iniquité ? Que ne mettez-vous un frein à la licence et au libertinage ? que ne faites-vous observer strictement les Lois, et respecter le culte de la vraie Religion, vous à qui Dieu a donné la puissance et l’autorité. La main du Tout-Puissant s’appesantira sur vous ; le plus grand poids des maux infinis, que vous causez, retombera sur vous et vos descendants.

    Et vous, Ecclésiastiques, quelle horreur ! quelle indignation ! de vous voir mépriser et transgresser les saintes Lois et la Discipline de l’Église. Vous vous relâchez des saintes Maximes Apostoliques ; vous vous abandonnez à la concupiscence et à l’ambition ; vous vous rendez indignes de votre caractère !

    C’est à vous que Jésus-Christ adresse ses terribles menaces, car, par vos mauvais exemples, vous entraînez des peuples entiers dans la spirale de l’erreur et de la perdition. Mais heureux sont les Magistrats et les Ecclésiastiques qui combattent contre l’impie.

    Oui ! c’est à vous que la bénédiction de Dieu, la Providence Divine, ira lorsque vous maintiendrez la Sainte et vraie Religion parmi les peuples que vous gouvernez et vous conduisez.

    Heureux seront les peuples qui conserveront la Sainte Religion !

    Ah ! chère Patrie, tu seras divisée en Religion; une partie restera dans la lumière de la foi, et l’autre partie tombera dans les ténèbres de l’hérésie.

    Écoutez, peuples de l’Helvétie, écoutez la voix du Très-Haut et tremblez !

    Vous jouirez, depuis la funeste époque de l’hérésie jusqu’au commencement du XVIIIème siècle, d’une profonde paix. Alors la diversité de Religion vous désunira ; vous vous déchirerez les uns les autres ; vous arroserez vos champs du sang de vos frères ; vos terres seront jonchées de cadavres ».

    Puis il arrive au XVIIIème siècle et aux catastrophes de la révolution française qui ne devaient que trop avoir leur contre-coup en Suisse :

    « L’année 1712 sera signalée, entre les autres, par d’affreux carnages, et plusieurs d’entre les catholiques trahiront la partie de la vraie Religion ; grand nombre de Magistrats, particulièrement de Fribourg se laisseront séduire par l’argent des hérétiques.

    Dès lors, il y aura plusieurs révolutions causées par l’iniquité des Gouvernants, car leur injustice sera à son comble; ils deviendront les destructeurs de l’ancienne liberté ; ils feront des alliances avec les nations étrangères, qui seront nuisibles à la Patrie, et y introduiront les vices ; ils ne mettront aucun frein à l’impiété ; en un mot, ils ne chercheront qu’à satisfaire leur ambition, et leur concupiscence, au détriment de la félicité publique ; ils aboliront les anciens privilèges et droits de la Patrie.

    Vers l’an 1788, arriveront la plus mémorable Révolution et le plus terrible bouleversement du monde, dans le beau et florissant Royaume de France ; la Noblesse, le Clergé, et le Peuple vous feront impiété au dernier point ; les abus énormes que la Noblesse fera de sa puissance, et le Clergé de la Religion, crieront vengeance au Ciel; enfin, le gouvernement inique sera anéanti.

    En punition des crimes de cette nation, des ires infinies inonderont la France : son Monarque sera mis à mort ; les Nobles, les Ecclésiastiques, les Religieux et Religieuses, les Gouvernants et Employés seront massacrés, chassés, ruinés et persécutés ; les biens de l’Église seront pillés ; des scélérats en nombre s’insurgeront, égorgeront les honnêtes gens, s’empareront de leurs propriétés ; ils commettront des sacrilèges et des indignités abominables.

    Toutes les Puissances de l’Europe s’armeront contre la France. Une cruelle guerre ravagera les plus belles contrées de l’Europe ; la France vaincra la plupart de ces Puissances et portera la guerre dans l’Egypte, la Judée, l’Amérique et l’Asie ; des millions d’hommes périront ; des maladies contagieuses dépeupleront plusieurs pays ; la famine, les orages, les intempéries des saisons épuiseront la terre ».

    Le prophète caractérise ensuite en peu mots la République Helvétique de 1798, et les suivantes :

    « En l’an 1798, arrivera le bouleversement de l’Helvétie ; ce sera l’époque où les Gouvernants de notre infortunée patrie pousseront la perversité jusqu’à abandonner lâchement la conduite du peuple et à l’exposer à la fureur des armées des révolutionnaires françaises.

    Ces Gouvernants, après avoir assouvi leur concupiscence des biens de la Patrie, laisseront tomber les rênes du gouvernement entre les mains des nouveaux tyrans, avides des tristes restes de notre malheureuse patrie ; des carnages affreux désoleront une grande partie de l’Helvétie pendant deux ans.

    De nouveaux scélérats commettront une infinité de rapines et concussions ».

    Cependant le prophète est loin de désespérer de l’avenir de son pays. Il annonce un Libérateur :

    « Mais, écoutez. Peuples qui habitez l’Helvétie au commencement du XIXème siècle: écoutez ce que vous verrez :

    Le temps viendra, auquel vous jouirez de la vraie et ancienne liberté, car la fausse liberté, dont se seront servi ces impies, seront détruite ; le Gouvernement tyrannique sera anéanti, malgré son terrible effort, et la vraie Religion fleurira dans toute l’Helvétie.

    Dieu suscitera un héros, qui sera le Libérateur de la Patrie opprimée.

    Admirez en ceci la Providence Divine !

    Quel sera ce héros ?

    Ce sera un jeune homme de vingt à trente ans de basse extraction, mais de bonnes mœurs : il sera à la vérité peu connu, mais doué d’un grand génie, et d’une intrépidité invincible : il sera natif du diocèse de Lausanne, et catholique.

    Cet homme, quoique ignorant sa destinée, sera disposé longtemps auparavant à cette fameuse réaction, c’est-à-dire à la conduite de cette guerre. Il connaîtra les Prédictions sacrées qui annoncent cet événement mémorable, mais il ne sera certain si ces pronostics le concernent qu’à leur accomplissement ; il agira selon la prudence humaine, mais le Tout-Puissant sera sa force.

    L’œuvre régénératrice sera d’abord bien éprouvée, l’une des grandes villes du pays, peut-être Genève, sera détruite par les flammes !

    Il commencera à projeter cette célèbre entreprise sans la faire connaître de personne ; les années suivantes, il s’adjoindra un petit nombre d’hommes avec lesquels il harcèlera les partisans du Gouvernement.

    Dans ce temps-là, l’Helvétie sera divisée : le nombre des partisans s’accroîtra ; il fera alors un grand coup de main ; il aura à se défendre contre toutes les forces de la tyrannie ; il se retirera dans les Alpes ; il sera trahi plusieurs fois, et abandonné de presque tous ses partisans ; il sera longtemps caché avec le reste des siens ; enfin il réparera ses forces et s’emparera d’une ville.

    Alors un certain nombre d’hommes zélés pour le salut de la Patrie se réuniront à lui ; il se postera dans un endroit inaccessible, où le nombre de ses troupes s’augmentera : il sera environné et attaqué par une puissante armée.

    Il y aura des combats sanglants ; la grande nation viendra au secours des tyrans.

    Le Libérateur sera enfin forcé d’abandonner sa position avec grande perte ; il prendra une autre position où il remportera une belle victoire.

    Dans cette position, son armée deviendra formidable : il aura de grands avantages sur ses ennemis ; il sera aussi battu plusieurs fois ; un grand nombre d’insurgés se lèveront en masse dans toute l’Helvétie, et tomberont sur les armées des tyrans, et les forceront de se concentrer aux environs de Berne et de Soleure.

    De nouvelles forces viendront de France ; il y aura des batailles extrêmement sanglantes.

    Le centre des armées insurrectionnelles du Libérateur sera une petite ville catholique du diocèse de Lausanne : les pays de Vaud, de Fribourg, de Berne et de Soleure seront entièrement dévastés ; le Libérateur sera encore une fois repoussé dans les Alpes, où il se défendra longtemps ; mais enfin, il repoussera à son tour les armées ennemies jusqu’aux frontières de France.

    Il y aura de terribles batailles aux environs de Baie et sera totalement incendiée et son pays dévasté et ruiné de fond en comble.

    Les anciens gouvernants et traîtres à la Patrie seront en grands nombres égorgés et totalement ruinés, première et juste punition de leurs crimes ; leur mémoire abominable sera en exécration jusqu’à la fin des siècles, et l’opprobre régnera sur leur postérité.

    Les innombrables ennemis du Libérateur de la Patrie feront des efforts prodigieux pour avancer de nouveau en Helvétie mais l’incomparable et terrible bataille qui se donnera aux environs de Nyon décidera du sort de cette mémorable guerre : les ennemis seront repousses sur tous les points et entièrement expulsés de l’Helvétie ; les nouveaux gouvernants révolutionnaires seront aussi la plupart égorgés et seront tous dépouillés de leurs propriétés; ils seront en abomination eux et leurs descendants jusqu’à la fin des siècles.

    Le prophète annonce une première paix, suivie d’une dernière guerre contre les ennemis obstinés de la foi.

    En ce même temps, il y aura une guerre générale entre les Puissances de l’Europe ; la Royauté sera rétablie en France et l’Église de Jésus-Christ triomphera ; enfin la tyrannie sera anéantie en Helvétie ; l’impiété et l’injustice en seront expulsées ; la vraie liberté remplacera l’injuste liberté dont se seront servi les tyrans pour séduire les peuples ; un heureux et juste gouvernement sera statué sur les fondements de l’équité et de la probité.

    L’Helvétie jouira de la paix pendant sept ans : ensuite de quoi une nouvelle et cruelle guerre s’allumera de nouveau pour l’extirpation de l’hérésie.

    Le Libérateur de la Patrie sera le Protecteur de la vraie Religion ; il exterminera l’hérésie et fera triompher la seule vraie et Sainte Religion Catholique, Apostolique et Romaine ; cela causera une grande effusion de sang, car une grande partie des hérétiques seront obstinés jusqu’à la mort, et surtout les Zurichois : ce sera à Zurich que se donnera la bataille qui décidera du succès de cette cruelle guerre.

    Des Puissances étrangères viendront au secours des hérétiques; nonobstant cela l’hérésie sera entièrement extirpée. Alors une heureuse tranquillité sera rétablie en Helvétie.

    Enfin le triomphe admirable de l’Église qui est aussi celui du Libérateur couronnera tous ces événements:

    Enfin on y verra reluire le règne de la félicité : notre Patrie fleurira ; les bonnes lois et la justice y régneront; la population sera néanmoins extrêmement diminuée, mais elle s’augmentera de nouveau.

    Le Libérateur de la Patrie, après avoir risqué une infinité de fois sa vie par les efforts des tyrans pour le faire périr, jouira d’une gloire immortelle au milieu des peuples qu’il aura rendus heureux.

    Il verra ces vingt ans de travaux couronnés de la félicité publique ; il sera le digne compagnon de Guillaume Tell et des autres anciens Héros et Libérateurs de l’Helvétie ; il sera le fidèle Exécuteur des avis et conseils admirables du Bienheureux Nicolas de Flue, la lumière sanctifiante de notre Patrie, à qui Dieu a aussi donné le don de prophétie ; le Libérateur finira sa glorieuse vie dans le sein de la vraie Liberté ; il sera regretté à jamais par tous les fidèles Catholiques et les amis de la Patrie.

    En ce temps-là, l’Empire des Ottomans sera détruit ; une nation s’emparera de Jérusalem et l’étendard de la Croix y sera arboré ; l’Église de Jésus-Christ y triomphera ; la Religion Catholique se propagera à toutes les nations de l’Asie.

    Admirez donc, mes chers frères, les effets merveilleux et les présages certains de la Toute-Puissance Divine ; invoquez la Miséricorde infinie du Très-Haut ; fléchissez devant Lui; reformez mœurs corrompues pour détourner la Justice vengeresse de vos iniquités.

    Mais vous verrez l’Helvétie accablée de tous les fléaux de la Justice Divine, et la postérité verra 1’accomplissement de cette prédiction véridique. Bonheur et gloire aux justes; malheur et confusion aux impies ! »

  11. Hercule dit :

    La prophétie d’Orval
    (1544)

    La prophétie dite d’Orval est ainsi appelée du nom de l’abbaye d’Orval dans les Ardennes, au Luxembourg. Cette abbaye cistercienne a été détruite par l’armée révolutionnaire française en 1793. « La Prédiction d’Orval » était connue à l’Abbaye et dans ses environs, avant la grande révolution ; en 1839, Monsieur de Manouville écrit qu’il a entendu lire cette prophétie en 1793. Mais le texte, par son style, remonte manifestement au XVIème siècle. Parmi les prédic¬tions qui regardent le temps actuel, la fameuse prophétie d’Orval qui, selon certains chroniqueurs, semble dater de 1544, parait une des plus authentiques, presque la seule qui indique des dates un peu précises. Il y a eu et il y aura toujours des contradicteurs aux prophéties de la révélation privée en général, mais certains des événements prédits dans la prophéties d’Orval, comme l’avènement d’un roi exilé, ou encore la conversion de l’Angleterre, sont annoncés par bien d’autres prophéties et sont encore aujourd’hui des événement à venir non encore réalisés. Croyons donc avec confiance en la grâce et en la providence, mais à l’heure de Dieu :

    « En ce temps-là, un jeune homme, venu d’outremer dans le pays du Celte-Gaulois, se manifestera par conseils de force, mais les grands qu’il ombragera l’enverront guerroyer dans l’île de la captivité.

    La victoire le ramènera au pays premier. Les fils de Brutus, moult stupides, seront à son approche, car il les dominera et prendra nom empereur.

    Moult hauts et puissants rois seront en crainte vraie, et son aigle enlèvera moult sceptres et moult couronnes.

    Piétons et cavaliers, portant aigles et sang autant que moucherons dans les airs courront avec lui dans toute l’Europe, qui sera moult ébahie et moult sanglante car il sera tant fort que Dieu sera cru guerroyer d’avec lui.

    L’Eglise de Dieu, moult désolée, se consolera tant peu, en voyant ouvrir les temples à ces brebis égarées et Dieu sera béni.

    Mais c’est fait, les lunes sont passées ; le vieillard de Sion, maltraité, crie à Dieu de son cœur moult endolori par peine cuisante, et voilà que le puissant sera aveuglé par péchés et par crimes.

    Il quittera la grande ville avec armée si belle qu’aucune ne fut jamais si belle. Mais aucun guerrier ne tiendra bon devant la force du temps, et voilà que la tierce part et encore la tierce part de son armée périra par le froid du Seigneur Puissant.

    Alors deux lustres (un lustre égale cinq ans) seront passés depuis le siècle de la désolation, comme j’ai dit à son lieu ; tout plein fort ont crié à Dieu, les veuves et les orphelins ; et voilà que Dieu n’est plus sourd. Les hauts abaissés reprendront force et feront ligue pour abattre l’homme tant redouté.

    Voici venir avec maints guerriers avec eux, le vieux sang des siècles qui reprendra place et lieu en la grande ville.

    Alors, l’homme tant redouté s’en ira tout abaissé au pays d’outre-mer d’où il était venu.

    Dieu seul est grand. La lune onzième n’a pas encore relui et le fouet sanguinolent du Seigneur reviendra dans la grande ville, et le vieux sang quittera la grande ville.

    Dieu seul est grand ! Il aime son peuple et a le sang en haine. La cinquième lune reluira sur maints et maints guerriers d’Orient. La Gaule sera couverte d’hommes et de machines de guerre. C’est fait de l’homme de mer ! Voici encore venir le grand sang de la Cap.

    Dieu veut la paix, et que son Saint Nom soit béni. Or, paix grande sera dans le pays Celte-Gaulois ; la fleur blanche sera en honneur moult grand. Les maisons de Dieu ouïront moult saints cantiques.
    (Retour de la fleur de lys. Floraison du culte et protection du clergé.)

    Mais les fils de Brutus voient avec ire la fleur blanche et obtiennent règlement puissant dont Dieu est encore moult fasché à cause des siens ; et pour ce que le Saint Jour est encore moult profané. Ce pourtant Dieu veut éprouver le retour à Lui par dix-huit fois douze lunes.

    Dieu seul est grand ! Il purge son peuple par maintes tribulations ; mais toujours les mauvais auront fin. En ce temps-là, une grande conspiration contre la fleur blanche chemine dans l’ombre par maintes compagnies maudites, et le pauvre vieux sang de la Cap quitte la grande ville et moult grandissent les fils de Brutus. Oyez comme les servants de Dieu crient fort à Dieu et que Dieu est sourd par le bruit de ses flèches qu’Il retrempe en son ire pour les mettre au sein des mauvais.

    Malheur au Celte gaulois ! Le coq effacera la fleur blanche. Un Grand s’appellera roi du peuple. Grande commotion se fera sentir chez les gens, parce que la couronne aura été posée par mains d’ouvriers qui auront guerroyé dans la grande ville.

    Dieu seul est grand ! Le règne des mauvais sera vu croître. Mais qu’ils se hâtent, voilà que les pensées du Celte-Gaulois se heurtent et que grande division est dans l’entendement. Le Roy du peuple est en abord vû moulte foible et pourtant contre ira les mauvais… mais il n’était pas bien assis et voilà que Dieu le jette bas.

    Hurlez fils de Brutus, appelez sur vous les bêtes qui vont vous dévorer.

    Dieu grand ! Quel bruit d’armes… Il n’y a pas encore un nombre plein de lunes et voile venir maints guerriers… C’est fait !…

    La montagne de Dieu désolée a crié à Dieu. Les fils de Judas ont crié à Dieu de la terre étrangère et Dieu n’est plus sourd.

    Quel feu va avec ses flèches ! Dix fois six lunes et pas encore six fois dix lunes ; on nourrit sa colère. Malheur à toi grande ville ! Voici les Roys armés par le Seigneur, mais déjà le feu t’a égalé à la terre.

    Pourtant les justes ne périront point. Dieu les a écoutés. La place du crime est purgée par le feu, le grand ruisseau tout rouge a éconduit toutes rouge de sang, ses eaux à la mer.

    La Gaule vue comme délabrée va se rejoindre. Dieu aime la paix. Venez, jeune prince : quittez l’île de la captivité. Voyez, joignez le Lion et la fleur blanche. Venez !…
    (Lorsque dans la France exsangue et envahie, tout semblera perdu, les partis s’uniront pour aller chercher à l’étranger le grand monarque promis. Les français se joindront à lui.)

    Ce qui est prévu, Dieu le veut ; le vieux sang des siècles terminera encore de longues divisions. Lors un seul pasteur sera vu dans la Celte-Gaule. L’homme puissant par Dieu s’assoira bien ; moult sages règlements appelleront la paix. Dieu sera cru guerroyer avec lui, tant sera prudent et sage le rejeton de la Cap.
    (Henri V de la Croix, un descendant de Louis XVII viendra tout apaiser et tout rassembler. A ses côtés, le Saint Pontife, Grégoire XVII, viendra relever l’Eglise.)

    Grâces au Père de la miséricorde ! La sainte Sion rechante en ses temples un seul Dieu grand. Moult brebis égarées s’en viendront boire au ruisseau vif : trois princes et rois mettront bas le manteau de l’erreur et verront clair en la foi de Dieu. En ce temps-là, un grand peuple de la mer reprendra vraye croyance en deux tierces part. Dieu est encore béni pendant quatorze fois six lunes et six fois treize lunes. Dieu est saoûl d’avoir baillé miséricorde, et, ce pourtant il veut pour ses bons prolonger la paix, encore pendant six fois douze lunes.

    Dieu seul est grand. Les biens sont faits Les saints vont souffrir. L’homme de mal arrive de deux sangs, prend croissance ; la fleur blanche s’obscurcit pendant dix fois six lunes et six fois vingt lunes, puis disparaît pour ne plus reparaître.

    Moult de mal est guéri de biens en ces temps-là : moult grandes villes détruites par le feu. Israël viendra à Dieu Christ tout de bon ; sectes maudites et sectes fidèles seront deux parts bien marquées. Mais c’est fait : lors, Dieu seul sera cru et la tierce part de la Gaule et encore la tierce part et demi n’a plus de croyance ; comme aussi tout de même les autres gens. Et voilà six fois trois lunes et quatre fois cinq lunes que tout se sépare et le siècle de fin a commencé. Après un nombre non fait de ces lunes, Dieu combat par ses deux justes, et l’homme de mal a le dessus.

    Mais c’est fait ! Le Haut Dieu met un mur de feu qui obscurcit mon entendement, et je ne vois plus…

    Que Dieu soit béni à tout jamais !

    Que Dieu soit bény à tout jamais !

    Amen »

  12. Hercule dit :

    Docteur Philippe Théophraste Paracelse
    (1546)

    Paracelse (Théophraste Bombast von Hohenheim 1493-1541), l’un des plus grands médecins de tous les temps, naquit voici plus de 500 ans, le 10 novembre 1493, près d’Einsiedeln, en Suisse. Excepté Hippocrate, peu de praticiens laissèrent de monument comparable au sien.

    Il eut pour amis quelques célébrités de la Renaissance, tel le grand humaniste Érasme ou l’éditeur Johann Froben. Ambroise Paré et Giordano Bruno portèrent un vibrant hommage à son enseignement. Pourtant, il fut souvent incompris par ses contemporains, méprisé par les officiels, et les mandarins des Universités le traitèrent en charlatan. Sa vie de chercheur solitaire, à contre-courant des idées reçues, en fit un éternel contestataire, un errant.

    Il utilisa la langue allemande commune plutôt que le latin dans ses écrits afin de rendre la science accessible au plus grand nombre. Basés sur l’expérimentation, ses travaux l’amènent à décrire et pratiquer l’homéopathie et le magnétisme deux siècles avant Hahnemann et Messmer.

    « Mes écrits dureront et subsisteront jusqu’au dernier jour du monde comme véritables et incontradicibles »

    « Combien de pages n’ont été écrites, et avec peine, qui en fin de compte n’ont livré que des sottises ? N’aurait-il pas mieux valu se dire : attends, laisse mûrir les choses ? Qui agit de la sorte ? Celui qui veut avoir le pain avant même d’avoir chauffé le four ; où celui qui veut moissonner là où l’on n’a point semé !

    Ce qui est attendu de toi, ce qui est vraiment en toi, cela naîtra en temps voulu de toi. Tu ne sauras pas comment, ni d’où cela vient, ni où cela tend ; mais, en fin de parcours, tu y trouveras ce que jamais tu n’as appris ni su : tu verras le fruit. Et personne ne saura qui le mangera, ni quand. Beaucoup en effet sèment, d’autres moissonnent ; beaucoup moissonnent, d’autres moulent le grain ; d’autres encore cuisent et mangent ce qu’ils n’ont ni semé ni moissonné. Ainsi vont les activités et les travaux sur cette terre, sans qu’on en aperçoive l’origine et la fin.

    Chacun de nous est appelé à une tâche donnée ; et ce serait pécher que de se livrer à ce à quoi nous ne sommes pas appelés. S’il y a une lumière en nous, c’est que Dieu l’y a placée, et non quelque maître terrestre. Si donc Dieu a mis en nous cette lumière, il fera aussi qu’elle se manifeste, qu’elle brille et que voient clair, par elle, ceux qui souhaitent être éclairés. Pourquoi en vouloir à Dieu s’il a mis en nous une lumière et que, pour un temps, il la maintient cachée ? Il la poussera dehors le moment voulu. Elle sortira de toi, même si cela n’est ni voulu, ni recherché, ni même su par toi ! Car s’il y en a beaucoup qui savent écrire, il n’y en a qu’un qui soit chancelier.

    Le temps de mon message est là ; je dois écrire. Je n’ai rien à rectifier, car je n’ai rien corrompu : le champ n’a pas encore été labouré. Mais tout montre que c’est l’heure du travail à accomplir. Le temps de la géométrie est achevé, le temps du quadrivium est terminé, le temps de la philosophie est derrière moi, la neige de ma misère a fondu et ce qui croissait est venu à maturité. D’où cela vient, je ne sais ; où cela va, je ne sais ; mais c’est là !

    Si donc l’heure qui longtemps s’est fait attendre est là, alors est là aussi le temps d’écrire – d’écrire sur la vie bienheureuse et sur la vie éternelle. C’est le temps du fruit ».

    La prophétie du Docteur Philippe Théophraste Paracelse (1493-1541) annonce la découverte de trois trésors à l’époque du Grand Monarque nommé ici comme étant le Lion Septentrional :

    « Que de ma tombe je ne serai point laissé, mais on me tirera de nouveau de ma tombe, m’étendant contre l’Orient, et je vous dis : trois grands trésors sont cachés. Le premier à Meiden, en Frioul. Le second entre la Souabe et la Bavière, en un lieu que je ne nomme pas pour éviter grand malheur et versement de sang. Le troisième entre l’Espagne et la France, et ceux qui se l’approprieront seront par là conduits à un tel triomphe que tous en seront étonnés. Quant au trésor entre la Souabe et la Bavière, d’excellents et très-savants livres concernant l’art y seront trouvés avec beaucoup de gemmes précieuses, une escarboucle aussi. Là-dessus, j’écris sur l’âge de ceux auxquels ils sont destinés et qui les trouveront.

    Le premier, dans la trente-deuxième année de son âge; le second à cinquante ans; le troisième à vingt-huit ans.

    Et c’est peu après la chute du dernier empire autrichien que s’en fera la découverte et il adviendra qu’en ce même temps s’en viendra du Septentrion un Lion jaune, lequel fera suite à l’Aigle, et avec le temps le surpassera. Il prendra en son pouvoir l’Europe entière, et une partie de l’Asie et de l’Afrique. Il sera de bonne doctrine chrétienne, à quoi bientôt tous applaudiront. D’abord, il aura beaucoup de peine à tirer l’empire des serres de l’Aigle mais, avant que cela soit, dans tous les pays surgiront grands bouleversements et nombreuses discordes. Les sujets, contre leurs maîtres, vont mourir, pour cela que de grandes révoltes seront éveillées; pourtant la tête doit demeurer et la malignité sera punie.

    Les choses n’en resteront pas là, mais il va s’allumer un grand feu et il en adviendra grande ruine et ravage ; mais Dieu soutiendra le juste, et Il l’assistera. Il restera donc une petite étincelle d’entre les justes et celle-ci se développera ensuite en sorte qu’on le verra et recevra dans une grande crainte, car ce qui est mort, elle le ressuscitera en vie : les ennemis du Christ vont se montrer puissants. Ils apporteront avec eux si grande destruction qu’il en sera pour nous comme si tout était fini. Mais quand l’ennemi atteindra sa plus haute fortune, alors Dieu le Tout-Puissant, par le moyen d’un petit nombre qui viendra à la suite du Lion septentrional – le fort – exterminera le cruel et sa clique. Beaucoup se convertiront et croiront en son Nom et sa Toute-Puissance. Lors donc que ce Lion recevra le sceptre de l’Aigle, chacun alors le verra, et tous le suivront; lui, il sera puissant en hauts-faits et miracles et ses sujets, qui maintenant ne le connaissent point, l’accueilleront en grande joie.

    C’est plus tard que le susdit trésor entre Souabe et Bavière sera trouvé, lequel vaut argent comptant plus que douze royaumes, là où est déposée une escarboucle comme un oeuf dont nul empereur ne peut acquitter le prix.

    Mais l’autre trésor entre l’Espagne et la France, si grand soit-il et si puissant, celui d’avant est bien au-dessus encore et c’est avec l’arrivée du Lion qui viendra du Septentrion, lequel portera l’Aigle et le conduira, qu’il sera découvert; et alors on songera à ce que moi, Théophraste, j’ai été.

    Et quand alors ledit Lion septentrional aura achevé sa carrière, et quand également il aura émoussé les griffes de l’Aigle, alors viendront partout et en tous lieux la paix et l’unité ; mais auparavant, il enverra des signes pour que les messagers avant-coureurs de l’avenir annoncent la venue du Seigneur.

    Encore une chose : je demande, moi, Théophraste, que vous tous ne m’imputiez pas d’avoir montré au jour et révélé, quand je ne peux mourir contre la volonté de Dieu. Mais c’est Sa volonté dans la Nature que j’avais à accomplir, et ce sont le trésor et les occultes secrets que je devais dévoiler, de telle sorte que ce trésor, à l’endroit indiqué entre la Souabe et la Bavière, surpasse largement les autres, et le lieu est gardé et secret où est déposé mon art le plus occulte comme est la vraie « transmutatio metallorum » par voie courte, l’universel, le plus que parfait, le révérendissime Or potable et Pierre des Philosophes. Celui qui, pour trouver telles choses, est destiné par Dieu à ouvrir la vraie porte, celui-là trouvera en ce lieu une escarboucle avec d’autres gemmes précieuses, reposant en un coffret fermé, lequel est fait de main d’homme, le tout d’or fin et de pierres précieuses. La clef est posée par-dessus, et c’est enterré dans un cercueil d’or, et celui d’or dans un d’argent, et celui d’argent dans un d’étain, et déposé dans un lieu tel et quel comme Dieu a voulu l’avoir. Mais le Dieu Tout-Puissant le rendra fort, celui-là qui trouvera ces choses très-heureusement et victorieusement, de sa divine puissance, et Il lui confèrera le pouvoir, par là, de réprimer tout le mal et de libérer tout le bien, afin que cela soit profitable et aussi que par là les choses nécessaires soient obtenues de Dieu, par qui le monde fut créé et qui peut aussi le briser à nouveau, et du Fils et du Saint-Esprit, Dieu vrai, béni de toute éternité. Amen.

    Donné à Salzbourg, en l’an 1546.
    Tout selon la volonté de Dieu ».

  13. Hercule dit :

    Bienheureuse Catherine de Mattei de Racconigi
    (04-09-1547)

    La bienheureuse Catherine de Mattei de Racconigi (1486-1547) est une tertiaire dominicaine du Piémont en Italie. Fille d’un petit artisan du Piémont, née en 1486 à Racconigi, elle fut très tôt favorisée de grâces mystiques, en particulier les stigmates de la Passion du Seigneur, qu’elle reçu de façon invisibles. Elle offrit sa vie à Dieu pour le salut des pécheurs et c’est alors qu’elle souffrit toutes les douleurs de la Passion de grandes souffrances. S’étant offerte en holocauste pour les morts de la bataille de Marignan (1515), sa vie fut dès lors un atroce calvaire. Elle fut aussi comblée des plus grandes faveurs de Dieu (fiançailles mystiques à cinq ans, mariage mystique, visions sur l’avenir de l’Eglise et du monde).

    Entrée dans le Tiers-Ordre de saint Dominique, elle est l’objet de calomnies qui l’obligent à quitter sa ville et à partir en exil à Caramagna dans le Piémont, en 1547. Catherine Mattei supporta, avec une admirable charité et une abondance de vertus, une mauvaise santé continuelle, les calomnies des hommes, de dures tentations et l’exil.

    Catherine de Racconigi remit son âme à son Créateur dans un angélique sourire, le dimanche 4 septembre 1547. Le corps de Catherine exhala, après sa mort, un parfum des plus suaves. Tout le peuple de Caramagna accourut pour le vénérer et l’escorter ensuite au cimetière public, où se fit l’inhumation.

    Catherine de Racconigi été béatifiée en 1808.

    La vie de Catherine de Racconigi été écrite par Pic de la Mirandole, et achevée par le R. P. Morelli o.p. de Garessio (Piémont) qui fut son confesseur.

    Cette vierge italienne, voyant les premières sessions du Concile de Trente, annonce que les divisions de la Sainte Église ne seraient pas menées à bon terme par ce Concile.

    Avant la rénovation de l’Eglise, elle voit les châtiments à venir ; ce spectacle des épreuves de la barque sainte, lui fut donné jusqu’à la fin de sa vie :

    « Elle disait : « En ces jours-là, la rénovation de l’Eglise par le moyen des fléaux n’était pas éloignés ; le protestantisme gagnera du terrain, même en Italie ; jusqu’à que les Turcs l’envahiront, la ravageront et l’ensanglanteront par de grandes batailles, et l’Italie souffrira, pour la seconde fois de la peste. Après ces fléaux lui étaient montrés la paix et le calme futur de l’Eglise, calme dont elle ne voulait jamais déterminer l’époque d’une manière déterminée » ».

    La vision suivante jette néanmoins quelques lueurs sur ce moment :

    « Catherine vit un jour pendant l’extase, Notre Seigneur, montant un courrier et couvert d’une armure resplendissante. Il portait dans la main un globe terrestre de grandes dimensions et peint de trois couleurs, une partie en rouge, une partie en bleu céleste et l’autre en blanc. Il le donna à tenir à Catherine. Le poids en était si lourd qu’il lui semblait avoir entre les mains le monde entier ; elle ne put le supporter qu’un instant et rendit aussitôt le globe à Notre-Seigneur. Le divin Maître, après l’avoir reçu se tourna successivement vers l’orient, vers le nord et vers le midi, mais non vers l’occident… Je n’ai jamais appris que Catherine ait expliqué cette vision, mais si le regard que Notre-Seigneur dirigea vers les trois parties du monde qui sont encore privées de la foi, est semblable à celui qu’Il portait sur Pierre, après sa triple infidélité, il est permit de dire que ce regard signifie la conversion du reste du monde à la foi catholique, par la lumière qui resplendit de l’Occident. Peut-être est-il aussi à craindre que se réalise aussi pour nous la menace du divin Maître que les premiers seront les derniers et que les derniers seront les premiers, dans cette magnifique rénovation de toutes choses que toutes les prophéties annoncent d’un accord si admirable ».

    Vers 1533, Pic de la Mirandole disant à Catherine que sous peu il y aurait un Concile (celui de Trente) reçut cette réponse :

    « Il n’y aura pas de concile complet ou parfait avant le temps où viendra le très saint Pontife que l’on attend pour la future rénovation de l’Eglise ».

    Catherine de Racconigi donne aussi ces détails :

    « Le fléau, qui atteindrait les clercs, serait le dernier, mais en même temps le plus terrible ».

    « Elle vit souvent le spectacle des épreuves de la Barque sainte, dirigée par le Pape, ballottée par les vents contraires au milieu des écueils, mais toujours suivie et gardée par Saint Pierre ».

    « Notre Seigneur indigné contre ses pasteurs et la barque de l’Eglise sur le point de couler, mais elle se sauve, guidée par Saint Grégoire (le Saint Pontife de la Fin des Temps qui marchera auprès du Grand Monarque) ».

    « Les infidèles se convertiront alors avec une grande ferveur d’esprit à la Sainte Religion, car Dieu pour venger sa loi méconnue, détruira instantanément une société (la franc-maçonnerie) par les mains même de ceux (les Juifs) qui l’auront le plus vaillamment soutenue, en la faisant servir à leurs désirs. Après les fléaux, Dieu sera le consolateur dans le Ciel ».

    « Un descendant de ce prince (François 1er) sera exalté à l’égal de Charlemagne ».

    I. — La bienheureuse Catherine de Bacconigi, ainsi appelée de la ville de ce nom oîi elle vint au monde, est Tune des gloires de l’Italie au seizième siècle. Comme le culte public qui lui était rendu depuis sa
    mort n’a été néanmoins approuvé qu’en 1808, par Pie VII, les Bollandistes n’ont point recueilli les actes de sa vie, bien que celle-ci ait été écrite par un certain nombre d’historiens célèbres dont les deux premiers,
    le comte Pic de la Mirandole, neveu du fameux per- sonnage, de ce nom, et le Père Morelli, dominicain, son confesseur, sont ses contemporains et ses familiers. Nous aimons à appeler sur cette bienheureuse vierge l’attention de nos lecteurs, parce que Catherine a vécu du temps des guerres de François I e r en Italie et des premières sessions du Concile de Trente, et qu’admi-
    rablement douée du don de prophétie, elle a vu à tra- vers les siècles l’action de l’Église et de la France sur la chrétienté : en sorte que ses prophéties éclairentplus d’une question vitale a l’heure où nous traçons ces lignes. Nous faisons des vœux pour que, dans une nouvelle édition de sa vie, publiée pour la première fois en français en 1865, le traducteur enrichisse son livre de l’ensemble des prédictions de la bienheureuse touchant notre siècle ‘. Les limites de notre travail ne nous permettent ici qu’une esquisse en raccourci de sa vie et qu’un résumé des prophéties où elle caracté- rise notre âge.
    Ses parents avaient été ruinés par suite des désastres de la guerre et elle vint au monde dans une misérable cabane exposée à toutes les injures de l’air. Dès ses tendres années commencent pour elle une suite de prodiges dont toute sa vie ne sera qu’un mystérieux tissu. Ainsi, quand elle n’a encore que cinq ans, nous
    voyons la Sainte-Vierge lui apparaître avec l’Enfant- Jésus, et, au milieu d’un concours d’anges et de saints, la fiancer à son divin Fils, en lui disant : « Catherine, je t’unis présentement à mon Fils Jésus dans la foi, l’espérance et la charité !» ; et en même temps Marie lui met au doigt l’anneau nuptial des vierges. ‘Dès
    lors elle vécut dans la société presque toujours sen- sible de son ange gardien et du séraphin témoin de son mariage mystique. Nous ne dirons rien de son abné- gation totale d’elle-même, de son zèle impitoyable à crucifier sa chair, de ses stigmates, de son héroïque patience dans les tentations, les maladies et les persé- cutions de tous genres qu’elle eut à endurer jusqu’à la
    i Voir dans la Bibliothèque dominicaine, la Vie de la B. Catherine de Maûconigi, Poussielgue, 1865.
    — 93 —
    mort, et de son dévouement admirable à. la Sainte- Église.
    Dans une vision qu’elle eut un jour de Notre-Sei- gneur en croix, elle remarqua qu’il avait un bras plus long que l’autre. Comme elle était désireuse de con- naître ce mystère, Jésus lui dit que le bras le plus court représentait sa justice et le plus long sa miséri- corde. « D’eux-mêmes, ajouta le Sauveur, ils sont
    « égaux ; mais en ce siècle corrompu, la miséricorde « est plus déployée que la justice. » Alors Catherine pria Notre-Seigneur de vouloir bien étendre le bras de sa miséricorde sur tous les hommes, et comme le Sauveur répondait que beaucoup refusaient de s’y sou- mettre : « Mais faites, qu’ils le veuillent, insista Ca- therine. » — « Non, dit Notre-Seigneur, parce que, si
    « je leur faisais une telle violence, je leur enlèverais « la liberté. »
    Voici deux traits de sa charité à subvenir aux mi- sères temporelles et spirituelles du prochain. La com- tesse Pic de la Mirandole était tombée malade ; à. cette nouvelle, Catherine ressentit une vive douleur en son âme et elle devint malade à son tour, pendant que la
    comtesse était subitement guérie,parce que sa compa- tissante amie avait selon son habitude, demandé d’en- durer ses souffrances. Une autre fois un pécheur qui
    s’obstinait a, résister auxjustes remontrances du prêtre, sentit tout a, coup qu’an lui perçait la main droite et il entendit ces mots murmurés à son oreille: « 0 mal-
    « heureux, tu es en état de péché mortel, et si tu « mourais dans le mauvais dessein où tu persistes, tu
    serais damné pour toujours ! » Étourdi d’une remon-
    – 94 –
    trance si extraordinaire, il alla trouver son confesseur, lui raconta tout et se convertit enfin. Le confesseur sut depuis que ce bon conseil était venu de Catherine à laquelle peu auparavant il avait recommandé son
    pénitent. Que de mystères donc dans la vie spirituelle ! Mais venons-en aux Prophéties de la Bienheureuse.
    II. — Dans sa vie écrite par le comte Pic de la Mirandole et achevée par le Père Morelli son confes- seur 1 , nous trouvons, au milieu du très-grand nombre de prédictions qu’a faites Catherine, la prophétie sui- vante relative au concile du Vatican.
    « Vers Tannée 1533, raconte son historien, je dis àv Catherine que sous peu, ainsi que je Pavais appiis, il yauraitun Concile général. » Il n’yaurapas de Concile
    « complet ou parfait, répondit-elle, avant le temps où « viendra ce très-saint Pontife que Ton attend pour « la rénovation future de la Sainte-Église : Non far
    « rassi concilio compitamente o perfetto fino a quel « tempo, quando verra quel santissimo Pontefice che « aspettasi netta futura rinnovaeione delta santa « chiesa. Les infidèles se convertiront alors avec une « grande ferveur d’esprit à la sainte religion. » Elle
    s’était ainsi prononcée, quand fut convoqué le Concile; il s’ouvrit, fut interrompu, puis repris en différentes villes d’Italie, à Mantoue, Vicence, Trente, Bologne, selon que Catherine qui était encore en vie, l’avait
    annoncé. Finalement il fut repris à Trente. Les dé-
    1 Voir l’ouvrage italien I fvAwri Destini, 4»édit., Tonno* 1860 p. 248 et suiv.
    —95 –
    pûtes de la nation allemande qui fut la cause princi- pale de la convocation du. Concile, ainsi que porte la bulle de Paul III, s’y firent longtemps attendre. Après bien des sages décrets qui y furent promulgués, comme la nation allemande faisait toujours attendre ses délé- gués, on fut obligé de laisser à la fin la chose impar- faite, comme il est facile de le voir à l’avant-dernier chapitre de la dernière session.
    « Cependant Catherine dont le regard plongeait dit saint Pierre martyr à Catherine. Elle vit, en ce moment, dans une lumière surnaturelle, le mystère de la Très-Sainte Trinité et d’autres merveilles si rele-
    vées que les paroles lui manquaient pour les exprimer. Il lui semblait contempler trois, visages en un seul, comme trois soleils en un soleil. Il en descendait dans la fontaine une si merveilleuse’ splendeur que jamais elle ne vit rien de plus beau. Mais bientôt vinrent des esprits malins qui cherchèrent à troubler l’eau du puits. Ils avaient la forme, les uns de lions,-les autres
    i Yie de-B. Catherine, citée-plus haut, c h . x w , p. 77.
    – 102—
    de loups, de sangliers et d’autres animaux avec des pattes effroyables; quelques-uns même avaientlaforme humaine, avec des mains hérissées d’ongles longs et crochus. Elle en voyait d’autres qui, par certains ca- naux et issues cachées, cherchaient à mettre la fon-
    taine à sec ou au moins à troubler la clarté de l’eau, ce qui jetait Catherine dans de grandes angoisses. Mais voici que les trois jeunes hommes armés et les deux dames placées près du puits, firent un mouve- ment qui leur découvrit les efforts artificieux de ces
    esprits malins : ils les chassèrent au loin et protégè- rent de tous leurs efforts la mystérieuse fontaine.
    Alors saint Pierre martyr dévoila à Catherine le sens de cette vision : « Sache, lui dit-il, Ô ma fille, que
    « cette fontaine représente la famille religieuse des « Frères-Prêcheurs à laquelle tu appartiens. De même < que de cette fontaine naît sans interruption une eau « très-pure ; de même de cette famille dominicaine « découlent les vraies et saines doctrines où les peu- « pies peuvent connaître ce qui est utile à leurs âmes. « Les feuilles et les pailles légères, qui nagent sur « l'eau, marquent les manquements qui ne sont pas
    « de nature à obscurcir tout à fait la clarté des eaux « de cette fontaine, grâce à la vigilance des supérieurs « qui par leurs soins et leur pénétration s'ingénient
    « à jeter dehors toutes les souillures qui ont pu s'y « glisser. Les pierres précieuses, qui se trouvent au « fond, sont les bons et vertueux sujets qui par leur « humilité se tiennent au degré le plus bas. Les pier- « res sont différentes de nuance et de grandeur, pour
    « marquer la diversité deleurs vertus et des.dons qu'il s
    — 103—
    « ont reçus du Ciel, et aussi les différents degrés de « leur amour de Dieu et de la gloire qui leur est ré- « servée.
    « Que ces vertus les rendent odieux aux superbes et « aux brutaux, représentés par les lions ; aux gens « colères, signifiés par les ours; aux. jaloux, marqués « par les chiens ; aux voleurs et aux avares, figurés par « les loups ; et enfin aux hypocrites, qui sont les pires « de tous, il n'y a pas là de quoi s'étonner. Toutefois, « ne crains rien, ma fille ; la foi et la lumière surna- « turelle préserveront si bien cette famille domini- « caine que le trouble et la confusion ne pourront s'y
    « établir. En outre la Très-Sainte-Vierge et les saints « Anges la prendront tous sous leur protection toute « spéciale, ainsi que sainte Ursule, celle qui porte l'é- « tendard de la foi. »
    La vieion disparut et Catherine se trouva remplie de consolations célestes. Elle venait, on le comprend, de voir à la lumière prophétique les destinées glorieuses delà famille spirituelle de saint Dominique jusqu'à la fin des siècles.
    Cette vigilance des supérieurs nous rappelle tout ce que l'Ordre doit à Pie IX et à son élu le Eévérendis- sime Père Jandel, Maître-Grénéral actuel des Frères- Prêcheurs, qui appartient par sa naissance à la Lor- raine et par la profession religieuse au nouveau rameau dont la grâce divine a doté la France en ces derniers temps.

    • Anne dit :

      Avez-vous remarqué que la nouvelle pièce en or qui se vend maintenant en France présente une réinterprétation stylisée et modernisée de l’Hercule !

      http://www.emonnaies.fr/11-2012-5000-euros-hercule-en-or-monnaie-de-paris-2012.html

      En recherchant le poid de cette fameuse pièce de 5000 euros or qui est de 75g, on peut faire le calcul rapide suivant : 5000/75= 66,6 le gramme !

      D’autre part, très intéressant Hercule votre série de prédictions !

      • Benoit dit :

        Sur ce sujet, voir « Qu’est-ce qu’une Monnaie » Par François Asselineau :

        -http://www.dailymotion.com/video/xux4ur_qu-est-ce-qu-une-monnaie-par-francois-asselineau_news?start=1041

      • Hercule dit :

        Bonjour Anne,

        Merci pour l’info. J’y vois un signe de fortune ! peut-être un loto gagnant ?…

        Si c’est le cas, je vous invite au restaurant.

        Bises
        Hercule

        • Hercule dit :

          Bonjour Anne,

          Ce n’est malheureusement pas moi qui ait gagné le pactole d’hier soir à l’Euro-million !…

          En attendant continuons à étudiez les prophéties car Notre Dame nous promet d’y découvrir des trésors cachés :

          Lors de ses apparitions à Kérizinen, en Bretagne, le 26 avril 1961, Notre-Dame délivra cette parole capitale à sa messagère Jeanne-Louise Ramonet :

          « …mon Fils Lui-Même n’a pas révélé, dès les premiers jours, toute la perfection de la morale évangélique et tous ses secrets et mystères à ses propres apôtres. Et c’est pourquoi Dieu permet les messages actuels, qui sont comme des paraboles contenant de profonds mystères cachés dans ce qui n’est pas encore exploré. Il est donc temps de les étudier, car ils vous donneront la vraie lumière sur l’avenir. Seul le surnaturel a le secret de la vraie science… ».

          Un extrait clair et net de nature à tempérer la vanité de certains pseudo-scientifiques rangeant les faits du monde surnaturel dans le fourre-tout pratique du « paranormal » et des « pouvoirs cachés de l’homme ».

          Dans le message suivant, j’ai extrait des paroles de Notre Dame à Kérizinen tout ce qui concerne le roi à venir…

          Bonne lecture.

  14. Hercule dit :

    Kérizinen – Notre Dame du Très Saint Rosaire
    (1938-09-15)

    Les apparitions de la Sainte Vierge à Kérizinen, un petit hameau de trois maisons du village de Plounévez-Lochrist, en Bretagne, entre Brest et Morlaix, ont débuté en 1938, à une humble paysanne, Jeanne-Louise Ramonet. La Sainte Vierge s’y est manifestée sous le vocable de Notre Dame du Très Saint Rosaire. Les révélations prophétiques y ont été extrêmement nombreuses.

    Comme beaucoup de petites fermes de l’époque, la maison de la famille Ramonet, comportait une seule pièce surmontée d’un grenier. Dans cette pièce au sol de terre battue, une cheminée, des lits clos et, face à la fenêtre, une table et deux bancs. Attenant à la maison, à gauche une petite porcherie, à droite une étable et une grange. Il n’y a que deux hectares de terre. Il fallait chercher l’eau très loin et il n’y avait pas d’électricité.

    C’est là que Jeanne-Louise naquit, le 7 Octobre 1910, en la fête du Très Saint Rosaire, dans une modeste famille de cultivateurs. Elle était la quatrième de neuf enfants. Durant sa jeunesse, elle souffrit d’une santé déficiente. Du fait de cette mauvaise santé, elle reçut fort peu d’instruction, mais ses parents qui étaient de fervents Chrétiens lui inculquèrent une foi solide. Elle aurait voulu entrer au couvent, mais sa mauvaise santé ne le permit pas.

    En 1936, elle fut partiellement guérie lors d’un pèlerinage à Lourdes, ce qui lui permit d’assumer son travail à la ferme dont elle avait repris l’exploitation au décès de ses parents. Elle y travailla jusqu’à sa retraite en 1970.

    En 1938, ses parents étant décédés, ses frères et sœurs dispersés, Jeanne-Louise vivait avec une de ses sœurs dans sa petite ferme. Elle avait alors 28 ans et certainement le nom de cette humble paysanne bretonne n’aurait jamais été connu si un événement extraordinaire ne s’était pas produit.

    Tout a débuté le jeudi 15 septembre 1938. Jeanne-Louise gardait ses vaches dans un champ voisin de sa maison. Elle était assise sur le talus et tricotait. Tout à coup, elle fut surprise par une très vive lumière et, dans cet embrasement, elle vit une très belle Dame, paraissant 17 à 18 ans. Celle-ci était vêtue d’une robe bleue bordée de blanc et serrée à la taille par une double cordelière. Elle portait un voile et un manteau blancs ; Un chapelet aux grains blancs, à la chaîne dorée, pendait à son poignet droit.

    D’instinct, Jeanne-Louise avait reconnu la Sainte Vierge, mais timide et réservée, elle garda son lourd secret pendant plus d’un an, jusqu’à la deuxième apparition qui eut lieu le 7 octobre 1939. Selon la demande de la Sainte Vierge, Jeanne-Louise s’en ouvrit alors à son confesseur qui lui ordonna le silence, ce qu’elle fit. C’est à la septième apparition, le 7 octobre 1940, que la Vierge déclara : « Je désire être honorée et invoquée en ce lieu sous le nom de Notre Dame du Très Saint Rosaire ».

    De 1938 à 1965, elle fut favorisée de nombreuses apparitions de Jésus et de Marie dans un champ proche de sa maison. Depuis sa retraite, Jeanne-Louise récitait tous les jours le Rosaire à 15 heures avec les pèlerins.

    Elle a toujours vécu à Kérizinen, où elle s’est éteinte, munie des sacrements de l’Eglise, le dimanche 19 février 1995, à l’âge de 84 ans. Elle repose au cimetière de Plounévez-Lochrist.
    Les apparitions dont bénéficia Jeanne-Louise furent presque toutes accompagnées de messages, dont plusieurs insistent sur la compassion de Marie. Lorsqu’ils apparaissent ensemble, Jésus et Marie dévoilent leurs deux Coeurs unis par un glaive, et demandent que soit répandue dans le monde la dévotion à leurs « deux Coeurs Unis dans le Saint Esprit ».
    Le Christ et la Sainte Vierge nous avertissent des grands périls qui menacent l’Eglise, la France et le monde, mais nous assurent aussi d’un prochain renouveau si nous nous convertissons : ils insistent sur la nécessité de recevoir les sacrements de la Réconciliation et de l’Eucharistie, sur la pratique de l’amour du prochain et sur l’importance de la prière, surtout du Rosaire médité.
    Une source, promise par Notre Dame en 1949, a jailli en 1952 en contrebas du champ des apparitions. De nombreuses grâces ont été obtenues par cette eau. En 1949, sur le lieu même des apparitions, une petite guérite en verre fut offerte pour abriter une statuette de la Vierge. En 1956, un petit oratoire fut construit pour abriter les pèlerins. Ceux-ci ne cessant d’affluer, un oratoire beaucoup plus grand, englobant le premier, fut bâti en 1976. Depuis 1992, il existe aussi un accueil de jour, l’Accueil Saint-Joseph.

    Le Rosaire est récité tous les jours à 15 heures dans l’oratoire, aux intentions de l’Eglise, du monde et pour les pèlerins.

    Voici quelques-uns des messages reçus par Jeanne-Louise :

    Message du Jeudi 15 septembre 1938 :

    « La Sainte Vierge : N’aies aucune crainte. Je ne te veux aucun mal. Tu me verras différentes fois dans les années à venir, et là, Je te dirai qui Je suis et ce que Je demande.
    Une nouvelle guerre menace l’Europe. Je l’éloignerai de quelques mois car Je ne puis rester sourde à tant de prières qui, en ce moment, s’élèvent vers moi, là-bas, à Lourdes, pour la paix ».

    Message du Samedi 7 octobre 1939 :

    « La Sainte Vierge : Le Monde ne cesse d’offenser Dieu par de très lourds péchés, surtout des péchés d’impureté, d’où cette guerre en châtiment de tant de fautes. Mais le Ciel n’est pas insensible à tant de misères et vient vous donner un moyen de salut : la paix, vous l’aurez sous peu, si vous savez l’acquérir, mais il faut, pour cela, que le peuple mène une vie de prières, de sacrifices, de pénitence, que surtout très souvent on groupe les enfants pour prier, pour réciter le chapelet suivi du « Parce Domine » pour les pécheurs.
    Parles-en à ton Directeur et qu’il fasse publier ce Message. Je donnerai à ses paroles une force surnaturelle qui touchera les cœurs.
    Toi-même continue, chaque jour, la récitation de ton Rosaire, mais applique-toi davantage dans la méditation des mystères car, saches le bien, le Rosaire sans mystères est comme un corps sans âme ».

    Message du Jeudi 7 décembre 1939 :

    « La Sainte Vierge : Redoublez de ferveur dans vos prières et vos sacrifices à l’approche du temps de Noël et Jésus vous apportera une paix comme vous le désirez tous. Armez-vous donc de la prière, du sacrifice tandis que vos soldats se servent d’armes matérielles. Il faut cela pour une victoire rapide. Si l’on écoute mes demandes la guerre prendra fin vers la mi-octobre 1940 ».

    Message du Mardi 2 avril 1940 :

    « La Sainte Vierge : Les prières se font moins nombreuses que les premiers mois de la guerre. Cette négligence, vous la subirez tous, mais principalement vos soldats. Il y en aura beaucoup de prisonniers, plusieurs mourront de privations et de misère sur le sol ennemi et par la suite, que de sang innocent y coulera ! La guerre sera dure et longue si l’on ne prête garde aux Messages que Je vous ai apportés ».

    Message du mois de Mai 1940 :

    « La Sainte Vierge : Enfants de France, bientôt sonneront, pour vous, des heures graves : le danger qui vous menace c’est l’invasion de votre pays par l’ennemi ; mais J’interviendrai à temps si tous plus unis que jamais crient leur espoir à Celui qui seul peut tout, à Celui qui tient le monde dans ses mains et au pouvoir de qui se tient, avec le sort des peuples, l’esprit de la volonté de leurs chefs, si tous joignent leurs prières pour que le Dieu de Miséricorde hâte, d’un geste tout puissant, la fin de cette malheureuse tempête.
    À cause de ces apparitions, tu auras beaucoup à souffrir, plusieurs douteront de toi, mais tu trouveras sur ton chemin des amis pour te comprendre, te guider et même te suivre ; mais tu peux beaucoup pour les pécheurs par tes souffrances et tes peines acceptées avec résignation et sans murmure. Tu as dans ta paroisse un prêtre, grand et fidèle serviteur de Dieu, homme humble et détaché de la nature ».

    Message du Lundi 7 octobre 1940 :

    « La Sainte Vierge : Je suis la Mère du Christ, ce Christ si aimé dans ta paroisse. Je désire être honorée et invoquée, en ce lieu, sous le nom de « Notre Dame du Très Saint Rosaire » ».

    Message du Mardi 5 mai 1942 :

    « La Sainte Vierge : Bientôt la Russie apportera son aide à la guerre, ce qui provoquera un bon choc à vos ennemis, mais à dater de cette époque, priez, priez beaucoup, ô âmes chrétiennes pour ce grand ennemi de l’Église, sinon, dans l’après-guerre, les communistes siégeront un peu partout et l’Église recevra des tracasseries de leur part.
    Demandez à Jésus, par Mon Cœur Immaculé, le retour des pécheurs et la conversion de la Russie.
    Toutes les fois qu’il te sera possible, communie donc le premier samedi du mois en l’honneur de mon Cœur Immaculé, chose que je demande depuis de longues années sans qu’on y prête attention ».

    Message du Vendredi 2 octobre 1942 :

    « Jeanne-Louise : La Sainte Vierge m’a de nouveau parlé de tous ces châtiments et épreuves qui vont s’abattre sur la France et l’Europe et nous exhorte de plus en plus à beaucoup prier et à faire pénitence pour éviter ces châtiments ou du moins les adoucir.
    Elle m’apprit ensuite à réciter le chapelet des Saintes Plaies du Christ en me disant qu’à chaque mot que nous prononçons de ce chapelet, Jésus se laisse toucher et laisse tomber une goutte de Son Sang sur l’âme d’un pécheur.
    Méditation des Mystères douloureux.
    « Christ Jésus, que votre règne arrive par le Cœur douloureux et Immaculé de Marie » ».

    Message du Mercredi 2 février 1944 :

    « La Sainte Vierge : J’ai beau demander des prières, des sacrifices, l’on ne m’écoute pas. Cependant, regarde à l’horizon, tout au-delà des gros nuages, vois une lueur encore bien pâle, mais qui brillera un jour qui n’est plus éloigné, ce sera votre délivrance, puis la fin de cette guerre, mais si le monde ne fait pénitence et ne revient à Dieu, de nouveaux et plus lourds châtiments l’attendent : une folle tempête se déchaînera sur le monde pécheur, vous l’apaiserez en vivant votre tâche quotidienne pour le Christ, en vous unissant tous par le Rosaire médité pour les pécheurs.
    Ô âmes justes et droites ayez compassion pour cette multitude d’âmes qui sans souci de leur éternité se perdent chaque jour dans les plaisirs mondains.
    Ô âmes pures et généreuses priez, priez beaucoup pour cette légion d’âmes qui, à chaque instant, offensent cruellement mon Fils par de très lourds péchés d’impureté. Que chaque Chrétien se fasse apôtre de son frère pécheur ; qu’il cherche et ramène au bercail les âmes égarées et que tous unis vivent avec et pour le Christ. Alors seulement commencera pour l’humanité, aujourd’hui hideuse sous la lèpre du péché, l’ère de paix qui durera jusqu’à la fin des temps.
    Pour éloigner de la France révolutions et persécutions religieuses, récitez tous, très souvent, le Rosaire médité.
    Que chacun fasse donc son possible et Je ferai le reste. J’interviendrai. Mais si, comme en 1939, l’on repousse mes offres et mes demandes le choc sera inévitable.
    Jeanne-Louise : La Sainte Vierge a donné cette belle et courte prière à réciter souvent : « O Jésus, je me donne à vous par le Cœur Douloureux et Immaculé de Marie pour être la consolation de votre Sacré-Cœur à tout jamais. Cœur Sacré de Jésus que votre règne arrive par le Cœur douloureux et Immaculé de Marie » ».

    Message du 1er mai 1944 :

    « Jeanne-Louise : J’ai eu la vision d’un tableau divisé en deux parties, la première représente des hommes voulant hisser un drapeau. Des prêtres veulent les empêcher, mais on les menace. On semble les injurier, leur lancer des pierres. Dans un coin, le démon, très gai, semble les exciter… Dans un autre coin, la Sainte Vierge est triste et pleure. À côté cette inscription : « Image de Communisme ».
    La deuxième partie représente un groupe de jeunes filles vêtues de bleu et blanc qui, constamment, récitent le Rosaire. À côté, cette inscription : Salut de Communisme ».

    Message du Lundi 7 octobre 1946 :

    « Jeanne-Louise : A l’endroit des apparitions un Rosaire dont le Christ et la chaîne étaient dorés et les grains blancs ; le Rosaire auréolé de cette inscription : « Courage aux fidèles persévérants du Rosaire : Ils vaincront, un jour, le Communisme  » ».

    Message du Mardi 7 octobre 1947 :

    « Jeanne-Louise : La Sainte Vierge m’a de nouveau parlé de tous ces châtiments et épreuves qui vont s’abattre sur la France et l’Europe, et nous exhorte de plus en plus à beaucoup prier et à faire pénitence pour éviter ces châtiments ou du moins les adoucir.
    Elle m’apprit ensuite à réciter « le Chapelet des Saintes Plaies du Christ » et me dit :
    La Sainte Vierge : A chaque mot que vous prononcerez de ce chapelet, Jésus se laissera toucher et laissera tomber une goutte de son Sang sur l’âme d’un pécheur. Méditez les mystères douloureux.
    Jeanne-Louise : Puis, prenant Elle-même son chapelet, la Sainte Vierge m’enseigna comment réciter « le Chapelet des Saintes Plaies du Christ ».
    La Sainte Vierge : O Jésus, Divin Rédempteur, soyez miséricordieux pour nous et pour le monde entier. Amen.
    Dieu fort, Dieu saint, Dieu immortel, ayez pitié de nous et de tout le monde. Amen.
    Grâce, Miséricorde, ô mon Jésus, pendant les dangers présents, couvrez-nous de votre Sang précieux. Amen.
    Père Éternel, faites-nous miséricorde, par le Sang de Jésus-Christ, votre Fils unique, faites-nous miséricorde, nous vous en conjurons. Amen, Amen, Amen.
    Sur les gros grains : « Père Éternel, je vous offre les Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ, pour guérir celles de nos âmes ».
    Sur les petits grains : « Mon Jésus, pardon et miséricorde par les mérites de vos Saintes Plaies ».
    À la fin de cette apparition, Jeanne-Louise nota sur son cahier : « Christ Jésus, que votre Règne arrive par le Cœur Douloureux et Immaculé de Marie » ».

    Message du Samedi 29 mai 1948 :

    « La Sainte Vierge : Il va y avoir une prochaine guerre lourde de conséquences. La France sera appelée à être envahie et occupée par une armée russe et c’est là que l’Église et les bons souffriront persécution de la part des sans-Dieu… Mais que l’on prête enfin attention à Mes demandes et Je vous préserverai de ces terribles ennemis, car Je descends pour vous épargner bien des peines, vous adoucir bien des maux.
    Je descends pour relever et sauver la France. Dans quelque temps, Je lui donnerai un grand Chef, un Roi. Elle connaîtra alors un tel redressement que son influence spirituelle sera prépondérante dans l’Univers.
    Mais Je descends surtout pour vos âmes, pour les pécheurs et c’est par la Bretagne, qui m’est restée le plus fidèle, que Je veux rechristianiser la France qui, revenue au Christ, revêtira un caractère tellement religieux qu’elle redeviendra lumière des peuples païens.
    Quelques années après cette prochaine guerre, vous en subirez une autre, mais après laquelle les fidèles serviteurs du Christ jouiront d’une douce et juste paix : ce sera le règne de Jésus par Mon Cœur Immaculé.
    Cependant, ces guerres peuvent être évitées si le monde repentant retournait à Dieu ».

    Message du Lundi 17 juillet 1948 :

    « La Sainte Vierge : Je te laisse cette lourde sentence que tu ne donneras que bien plus tard, si mes demandes sont repoussées : Sous quelques années cette province de Bretagne deviendra inhabitable, mais si, selon mes désirs, de cette terre que Je me suis choisie, il en sortait un Lourdes breton, son sol deviendrait fertile par ma bénédiction qui pleuvrait sur fruits et récoltes, leur donnant une grande fécondité ».

    Message du Dimanche 6 mars 1949 :

    « La Sainte Vierge : Je me tiens entre Dieu et vous, m’efforçant d’obtenir des délais à sa Justice et malgré cela, si les hommes ne se repentent pas et ne changent pas de vie, soufflera sur le Monde une affreuse tourmente, et c’est pourquoi si souvent de fois, J’interviens auprès de vous cherchant à recréer la liaison des hommes avec le Christ et par là, préserver l’humanité de la plus désastreuse des guerres ; car c’est le peuple de France que J’ai choisi pour renouer les liens brisés du Monde avec Dieu.
    La France, cette France qui m’est si chère, aujourd’hui menacée de guerre, de révolution, d’invasion, restera-t-elle sourde à mes demandes, à mes avertissements ? Pourtant combien Je voudrais la sauver, lui donner un redressement puis un essor sans précédent. Mais, si vous ne le voulez, comment pourrais-Je l’opérer sans vous ? Votre sort ne dépend-il pas de votre liberté ? Je vous laisse un dernier espoir : qu’enfin l’on donne suite à mes demandes, que de ce lieu, vers moi, s’élèvent honneur, multiples et ferventes prières, et la France Je la sauverai. La France, des Russes Je la garderai. Et, ces derniers, touchés d’un soudain rayonnement se joindront à une sagesse nouvelle du Monde ».

    Message du Samedi 5 mars 1955 :

    « La Sainte Vierge : Je souffre de l’indifférence des hommes. Mon Cœur saigne des offenses, surtout impures, faites à mon Divin Fils, aussi l’heure de la Justice Divine ne peut tarder à sonner.
    Mais, Chrétiens, courage, le Règne de Dieu est proche. Il s’ouvrira par un fait aussi éclatant qu’inattendu. Dieu se plaira à confondre l’orgueil des impies. Il brisera les obstacles et renversera les projets de ceux qui empêchent la lumière de se faire.
    Mais pour hâter ce règne de Dieu, ce triomphe de l’Église, va et dis aux prêtres de bâtir, ici, une chapelle, d’y célébrer le Saint Sacrifice de la Messe avec Communion Réparatrice pour outrages impurs. Ils y trouveront grâces d’état et force. Les âmes justes s’y sanctifieront, les pécheurs s’y convertiront et ainsi le Monde en sera renouvelé et pacifié.
    Et la France, cette nation de lumière, une fois sa dette payée, sera sauvée par des moyens en dehors de toute connaissance humaine et récompensée par une abondance de grâces et de bénédictions ; et toutes ces puissances qui, à ses côtés, auront combattu avec tant de courage et d’intrépidité, recevront cette belle récompense de prendre place au sein de l’Église Romaine et Catholique qui sortira elle-même renouvelée et rajeunie de ce baptême de sang ; car à la place de ces trônes impies, s’élèveront deux trônes glorieux, celui du Sacré-Cœur de Jésus et celui de mon Cœur Immaculé. Et ainsi le nom de Dieu sera glorifié par toute la terre. Car, plus le Monde aura été hostile au surnaturel, plus merveilleux et extraordinaires seront les faits qui confondront cette négation du surnaturel ».

    Message du Jeudi 12 mai 1955 :

    « La Sainte Vierge : Que le Saint Père et les prélats se tiennent en garde contre certains de ces prodiges étonnants et extraordinaires qui, en ces temps, se produisent et ne sont pas toujours célestes, mais souvent l’œuvre des ténèbres déchaînées sur terre, tendant ainsi à abolir tout ce qu’il y a de divin.
    Le démon a déchaîné toute sa malice pour que mes apparitions ne soient pas reconnues en Bretagne, mais malgré lui. Je triompherai… »

    Message du Samedi 1er octobre 1955 :

    « La Sainte Vierge : Si la prière n’était sur vos lèvres et dans vos cœurs, je ne sais ce que Dieu ferait de vous, ce que deviendrait le pauvre Monde désemparé, désaxé. Et Satan qui n’arrête pas ses efforts de déchristianisation ! Aussi Dieu pourrait encore longtemps vous laisser livrés à vos ennemis, s’il n’y avait la prière et le sacrifice du juste qui attire Sa Clémence Divine et arrête sa Vengeance.
    Oh oui ! le Monde est en grand danger, tant il est inondé par le péché ; mais, au cours des siècles derniers, à diverses reprises, le Monde a été sauvé par le Rosaire, et aujourd’hui ce ne sera ni les canons, ni les bombes, ni la force des hommes qui mettront fin aux guerres et aux tribulations ; mais, chers enfants de la Terre, d’un bout à l’autre du Monde unissez-vous, de nouveau, par cette arme puissante et efficace qu’est le Rosaire, par cette chaîne bénie qui relie la Terre avec le Ciel et Je me ferai la Mère de Miséricorde, la Colombe de réconciliation auprès de la Divine Justice, obtenant qu’une intervention radicale du Ciel mette fin aux maux dont souffre l’humanité.
    Le Rosaire ! Laissez-moi, en ce jour, vous dire combien cette prière m’est agréable ; à chaque fois que vous la récitez, vous déposez sur mon front un diadème royal, renouvelant en cela ce geste filial du Saint Père proclamant ma Royauté : geste qui fut si doux à mon Cœur, si tendre à mon Fils et fit découler de la Puissance, Sagesse et Amour de la Très Sainte Trinité, un triple ruisseau de grâces inondant la terre entière.
    Oui, les temps sont graves, les nations et les gouvernements se sont coalisés contre Dieu et le Christ ; le monde a condamné à l’ostracisme Celui qui est la Vie et la Paix, aussi, voyons-nous ce monde trembler et se fendre comme la montagne du Calvaire dans une convulsion d’agonie, signe avant-coureur d’une mort certaine et rapprochée.
    Mais pour sauver ces nations sans base, ces peuples en débâcle, Je demande que le Monde soit de nouveau consacré, mais cette fois à nos deux Cœurs Unis.
    Oh oui ! que vos familles, vos nations, le Monde entier soient consacrés, mais dans une même consécration, au Cœur Sacré et Miséricordieux de Jésus et à mon Cœur Douloureux et Immaculé ; à nos deux Cœurs Unis dans le Saint-Esprit… »

    Message du Samedi 10 décembre 1955 :

    « Lors de l’apparition précédente, où Jésus et Marie, pour la première fois, apparaissaient ensemble et découvraient leurs Cœurs unis et reliés, Jeanne-Louise avait vu jaillir du Cœur de Jésus deux rayons différents des autres : l’un rouge, l’autre blanc.
    N’en comprenant pas la signification, elle en demande aujourd’hui le sens : « Que signifient ces deux Rayons rouge et blanc qui partent du Cœur de Notre-Seigneur ?  »
    La très Sainte Vierge : Ces Rayons blanc et rouge représentent l’Eau et le Sang qui jaillirent du Cœur de mon Fils lorsqu’il fût ouvert sur la Croix. Le blanc symbolise l’Eau qui purifie l’âme et le rouge, le sang qui est la vie de l’âme. Vous avez des mérites infinis à méditer ou à invoquer cette Eau et ce Sang qui jaillirent comme une source de Miséricorde pour vous tous du Coeur de votre Divin Sauveur
    Dis aux pèlerins cette grande joie que Je ressens devant leur confiance, leurs prières, leurs efforts. Qu’ils continuent de venir nombreux, ici, en pèlerinage. Je les couvrirai de mes grâces et de ma bénédiction. Je soutiendrai et bénirai également tous ceux qui défendent ma cause d’apparitions.
    Mais combien Je souffre de l’indifférence de mes fils prêtres qui ne répondent pas à mes désirs. Je comprends leur prudence, mais leur durcissement me serre le cœur. Oui, beaucoup de ministres de Dieu ne prennent pas suffisamment au sérieux mes demandes, les demandes de mon Fils. Prendront-ils à temps conscience de l’extrême gravité de nos Avertissements dont les Messages, d’une clarté totale, ont de vos jours plus d’actualité encore que par le passé ? Nous aideront-ils à sauver le Monde, en réalisant nos demandes ou les laisseront-ils aller à sa perte dans la confusion mondiale, malgré nos appels angoissés ?… »

    Message du Mercredi 31 octobre 1956 :

    « Jeanne-Louise : Tous attendent de vous un grand miracle.
    La Sainte Vierge : Oui, Je sais. Je puis le faire, mon Fils m’en laisse la liberté ; Je vous le réserve dans quelque temps.
    Voyez, déjà la paix semble fuir le Monde. Dieu pourrait, bientôt, affirmer ses droits en frappant vigoureusement sur le Monde pécheur. Depuis le temps que Je vous préviens ! Quel cas a-t-on fait de mes avertissements pourtant si maternels ? C’est dans ces temps d’angoisse, dans ces temps lugubres que vous le comprendrez, que vous sentirez le miracle de ma Présence parmi vous, car, visiblement, de ma protection Je couvrirai ces terres bretonnes desquelles doit surgir une France nouvelle, une France chrétienne gouvernée par ce Grand Monarque, envoyé spécial de Dieu comme défenseur de l’Église et de la liberté, et sous le règne duquel toute justice sera rendue ».

    Message du Samedi 12 janvier 1957 :

    « La Sainte Vierge : Contemple mon enfant, ce Monde 1957, entouré, recouvert de l’épais brouillard de ses graves et nombreux péchés, il sombrera dans la tristesse car Dieu, irrité, s’y penche et va le frapper sans pitié par de terribles fléaux et événements pour le purifier et le libérer de ses erreurs et désordres et préparer ainsi son redressement universel.

    Mon amour est si grand pour les pécheurs que J’ai tout mis en œuvre pour qu’ils se sauvent, mais aujourd’hui, plus que jamais, les hommes résistent à la grâce et aux appels du Ciel. On ne veut pas comprendre ni mes avertissements, ni mes larmes qui, pourtant, sont des signes manifestes pour avertir que des événements douloureux sont suspendus sur le Monde et que les heures de grandes souffrances sont prochaines si les hommes ne retournent pas à Dieu.
    Dans un dernier effort unissez donc vos prières, vos pénitences, vos larmes à mon Cœur Douloureux, attristé par la vision de tant d’âmes qui se perdent et de celle de l’Église blessée intérieurement et extérieurement. Sachez que mon Cœur, avec tout son Amour Maternel reste encore grand ouvert pour tous ceux qui, repentis, voudront s’y réfugier ; et Dieu qui est Amour, Bonté et Miséricorde, peut retarder l’heure de Sa Justice devant les sacrifices de tant d’âmes pures, saintes, ignorées peut-être, qui souffrent et prient pour le salut de l’humanité coupable. Comme «Victimes» Il les cueillera et, ainsi, bien des nations seront encore sauvées et purifiées ; le Monde connaîtra un redressement, l’Église un triomphe par le Règne, du Cœur de Jésus et de mon Cœur Immaculé, uni en tout à celui de mon Fils.
    Ce que Je te dis, Je l’ai fait connaître à bien des âmes afin que tous soient avertis que l’heure de Dieu arrive.
    Jeanne-Louise : Je vis descendre comme des boules de feu ; lorsqu’elles touchaient le tableau, elles éclataient et lançaient comme des éclairs qui semblaient tout détruire là où ils passaient ; cela laissait des vides à tel point que ce Monde ressemblait à des masses séparées l’une de l’autre, certaines tremblaient et s’écroulaient, tandis que le tout se recouvrait Comme d’une ombre noire. Lorsqu’il se dissipa, tout était clair et net, mais quel désastre cela représentait !
    Quelle grâce que Notre Dame ait obtenu un sursis, supplions-La de nous sauver d’une telle catastrophe ! »

    Message du Jeudi 21 novembre 1957 :

    « La Sainte Vierge : Conformez-vous, toujours, à mes derniers Messages. Méditez-les, ce sont des grâces de prévoyance, des lumières pour l’avenir, car rien n’est plus propre à convertir les pécheurs que la crainte des châtiments et rien n’est plus encourageant, pour soutenir les justes, que la certitude de la victoire.
    Si, autrefois, Dieu fit monter les eaux du déluge, progressivement, pour donner aux pécheurs le temps de se repentir, ainsi agit-Il aujourd’hui, dans son infinie Bonté, et surtout dans sa grande Miséricorde pour les pécheurs. Il frappe les localités successivement, afin d’avertir les témoins de se préparer à éviter ou à atténuer Sa Colère. Mais l’orage ne s’éloignera que si la foule, la masse des hommes se soumet à Dieu, à l’Évangile, à l’Église dans son enseignement et dans la réception des Sacrements. Que les fléaux purificateurs actuels vous donnent donc des conversions pratiques dans la masse et vous cesserez de craindre. Sinon, le Ciel ne purgera que par de plus grands châtiments qui auront le caractère de l’imprévu, de la soudaineté, de la violence et de l’irrésistibilité, qui provoqueront une mortalité prodigieuse de l’espèce humaine ; le dernier choc, surtout, sera épouvantable, moins général que le Déluge, mais plus cruel, car il sera de feu et de sang.
    Dieu interviendra visiblement pour avoir raison de l’humanité révoltée, pour écraser l’impiété et éclairer le rationalisme. Il coupera, tranchera les membres gâtés et gangrenés de la société chrétienne, afin de sauver le reste du Corps mystique de son Église. Il vengera le sang de ses victimes, de ses justes que les impies auront persécutés ; et malgré tant de fléaux et de châtiments nécessaires à la purification du Monde, qui convertiront un bon nombre d’âmes, il y aura toujours des pécheurs jusqu’à la fin, des pécheurs impénitents devenant toujours plus méchants et furieux sous les coups de la Justice de Dieu. Sur ces pécheurs enracinés dans leur impénitence, Il fera subitement tomber son tonnerre et les écrasera d’une manière générale. On saura alors qu’il est le Maître de ce Monde qu’il a créé et dont on prétend Le chasser.
    Oui, Dieu, touché des prières des justes et des cris de désespoir de l’humanité, plus épouvantables qu’aux jours du Déluge, interviendra miraculeusement comme Il a promis. Il sera semblable à une mère justement irritée envers son enfant insolent : elle l’embrasse après une rude correction acceptée avec respect et repentir. Il rendra la paix à la société et fera triompher l’Église. Ce triomphe de l’Église sera vraiment miraculeux dans l’extermination complète et imprévue des derniers coryphées du démon. Il sera incomparable et le plus beau de son Histoire, car il n’y en aura jamais eu de semblable ; il sera évangélique basé sur l’humilité dans le succès, le détachement des biens et des dignités de ce Monde et, surtout, l’amour pratique du Divin Crucifié. C’est surtout cela que vous devez voir, attendre, hâter, acheter. Combien de victimes, combien des martyrs l’ont acheté avant vous ! Oh justes ! soyez donc conscients des mystères de l’Histoire du Monde. Vivez d’avance dans la joie et l’espérance de ce triomphe qui vous est promis et auquel vous travaillez, tandis que les impies, malgré leur triomphe matériel et passager, marchent dans les ténèbres, vers leur fin fatale de vaincus.
    Que mes célestes Messages soient donc une source constante de joie et d’espérance pour tous ceux qui, par leur foi, leur confiance et leur amour aident à la réalisation de ce grand triomphe, aujourd’hui très proche et qui sera un double règne d’Amour du Cœur de Jésus et de mon Cœur Immaculé.
    Oh, regardez donc l’avenir, non par curiosité puérile et ridicule mais avec un esprit de sage prévoyance, afin d’écarter les maux ou du moins les atténuer, ce qui est certainement possible, car n’oubliez pas que Dieu n’a jamais cessé de manifester l’amour brûlant de Son Cœur qui est plénitude de Miséricorde. Mon Fils n’a-t-Il pas dit : «Je ne puis punir le Monde pécheur s’il invoque ma Miséricorde» ? Ah ; si le Monde le voulait ! Je n’aurai cessé de l’avertir jusqu’au bout. Mon Cœur saigne de son indifférence… »

    Message du Lundi 13 octobre 1958 :

    « Apparition du Sacré-Cœur et de la Sainte Vierge.
    La Sainte Vierge : Le Monde n’a pas voulu écouter ma voix, ni celle de mon Fils, ni comprendre nos avertissements et nos larmes. C’est pourquoi vous voyez la main de Dieu qui frappe les hommes des plus terribles châtiments. C’est qu’à aucune époque de l’Histoire on n’a vu une pareille levée de boucliers contre Dieu ; jamais aucune génération n’a rompu plus absolument tout pacte avec le Ciel. On semble adresser très résolument à Dieu cette audacieuse parole : « Va-t-en ! » Mais sachez-le, rien ne se fait de grand et de solide si on ne donne à Dieu la place qui Lui revient de droit. L’origine de vos malheurs est donc le refus de reconnaître à Dieu sa Souveraineté. Voyez ces nations abandonnées de Dieu, prêtes à s’entr’égorger par des guerres d’extermination, à se ruer les unes contre les autres et à couvrir le monde de sang et de ruines.
    Mais Dieu est revenu à main armée, frappant et purifiant, répandant sur le Monde la coupe de Sa Colère, et le monde devra boire jusqu’à la lie cette coupe à cause des crimes sans nombre qui offensent le Dieu Trinitaire.
    Je re-crie donc à nouveau aux pécheurs : Pénitence ! et aux justes : Patience et Confiance ! Oh ! aimez la Volonté de Dieu, aimez autant sa Justice que sa Miséricorde, car tout en Lui est adorable. Paix, confiance, abandon filial à la Providence, car tous ces malheurs sauveront un grand nombre d’âmes. Dieu ne bouleverserait-Il pas le Monde entier pour le salut d’une seule âme ; n’a-t-Il pas créé chaque homme pour sa Gloire ?
    Voyez, dans cette période de purification, l’Esprit-Saint, comme un aigle divin, planer au-dessus des âmes et, de son regard de feu, fasciner celles qui ont compris qu’il est le centre de leur être. En secret, Il opère des merveilles jusqu’à ce que le nombre des victimes soit atteint. Ne vous alarmez donc pas en raison de tant d’événements mais, plus que jamais, il vous est nécessaire de prier et aussi d’agir, car si les hommes ont besoin du secours de Dieu, Dieu aussi demande le concours des hommes. Il a besoin de vous pour réaliser les desseins éternels de sa Providence. Faites-vous donc l’impérieux devoir d’être les dignes répondants et les fidèles messagers de nos Deux Cœurs si intimement unis dans le Saint-Esprit.
    Priez beaucoup pour l’Église, priez beaucoup pour la France qui reste guettée par certains pays ennemis qui voudraient en faire leur proie. Croyez à son salut miraculeux, à son sauveur prédestiné, car les bras des hommes sont incapables de mettre ordre aux affaires publiques.
    Le Sacré-Cœur : Ma fille, fais connaître aux hommes que mon Règne est très proche. Je régnerai en Maître malgré mes ennemis, mais Je régnerai avec et par ma Mère. Tiens ton cœur intimement uni à mon Cœur de Miséricorde dont les flots, actuellement se déversent avec tant d’abondance pour la purification et le salut pacifique de l’humanité ».

    Message du Mardi 28 avril 1959 :

    « Apparition du Sacré-Cœur et de la Sainte Vierge.
    La Sainte Vierge : Vos épreuves continuent, les jours passent et toujours les mêmes soucis, la même crainte de l’avenir ; vous pouvez avec raison éprouver certaines inquiétudes, personne cependant n’a le droit de désespérer.
    Si le monde menace de périr malgré toutes ses conquêtes, n’est-ce pas surtout parce que trop souvent, il renie et chasse Dieu. Il veut même le braver, faire croire qu’il est aussi puissant que Lui. Pauvres humains ! Ils peuvent défier le Ciel avec tous leurs engins qu’ils envoient dans l’atmosphère, mais Dieu leur a prouvé bien des fois qu’il est le Maître des astres et du soleil.
    N’est-ce pas aussi parce que la plupart de mes enfants détournent la tête pour ne pas entendre ma voix ? « Prudence ! » disent beaucoup.
    Non : indifférence qui paralyse la Miséricorde Divine et fait éclater sa juste colère.
    Cependant les humbles prières de tant d’âmes qui ont compris l’importance de nos Messages ont obtenu à la France la plus extraordinaire des rénovations. Une révolution s’annonçait affreuse, un revirement subit se fit ; sachez remercier. Et, dans ce sursis qui vous est accordé, continuez à prier, n’abandonnez pas, par lassitude ou désespérance, la seule bonne voie de salut que vous avez prise, même si les épreuves et les difficultés venaient à augmenter en nombre et en intensité, car l’avenir est encore bien sombre, et seules vos prières et pénitences peuvent conjurer l’orage des calamités nouvelles qui vous menacent.
    Car la France aura beau déployer ses forces et exploiter ses richesses, si l’essentiel lui manque, à savoir : Dieu Lui-Même, tout ce qu’elle pourra entreprendre sera de nouveau compromis. Elle ne sera justifiée dans ses espoirs les plus légitimes que si elle retrouve sa vocation de nation chrétienne, à cause même des attentions divines dont elle a été et dont elle est toujours l’objet. Elle est, plus qu’aucune nation, coupable d’apostasie. Qu’elle fasse donc, de nouveau, confiance à Dieu qui lui a, tant de fois, donné des marques de Sa protection. Et moi, Je l’ai choisie pour être l’escabeau de mes pieds. Combien de fois n’ai-Je pas touché son sol pour que, bientôt et de nouveau, elle fléchisse les genoux devant Dieu et réponde à l’appel Divin qui lui a été adressé, en proclamant dans un grand élan d’amour et de reconnaissance la Royauté de mon Fils qu’il a Lui-même demandée, il y a près de trois siècles.
    Continuez à beaucoup prier pour l’Église, qui traverse actuellement une crise affreuse, mais ayez confiance car ce qui peut vous sembler l’âge le plus sombre de l’Église est sur le point de produire ses triomphes les plus remarquables. Oh ! le merveilleux triomphe où l’Église sera humble et pauvre au milieu de la prospérité générale des affaires. Elle sera forte. Ses succès seront prodigieux ! Elle formera, de l’humanité entière un seul troupeau sous la houlette d’un seul pasteur, le Vicaire de mon Fils à Rome.
    Le Sacré-Cœur : Lorsque le Monde rejeta Dieu, mon Père, Il m’envoya pour l’éclairer. Actuellement, le Monde me rejette à nouveau, c’est pourquoi Je vous ai envoyé ma Mère. Sa lumière s’élève dans la nuit pour conduire le Monde vers la paix.
    Pourquoi serait-Elle donc sujet de tant de contradictions ? Elle est là pour une mission tellement grande ! Un lien entre Dieu et vous.
    Vous ne croyez pas assez à son rôle dans l’Histoire du Salut et pourtant vous ne pouvez concevoir et construire votre vie spirituelle sans Elle, car Elle a une place et un rôle déterminés dans l’action divine par laquelle l’humanité est arrachée à sa condition pécheresse, pour participer à la vie de la Trinité. Vous ne pouvez donc accéder à l’économie rédemptrice sans acquérir une nouvelle situation vis-à-vis de ma Mère car, soyez-en convaincus. Elle est de tout temps inscrite dans le salut des hommes. Elle ne s’ajoute pas à la Rédemption, Elle est dans la Rédemption même. Elle était essentielle à la Rédemption, c’est pourquoi Je L’ai voulue à mes côtés lorsque, pour vous, Je mourais sur la Croix, pour qu’Elle collabore, jusqu’au bout, à votre Rédemption ; au Ciel Je L’ai voulue près de Moi, dans Son Corps Virginal, sans attendre l’apothéose des derniers jours.
    Mes grâces, Je ne veux pas les distribuer seul mais par Elle qui devient ainsi le canal par où passent toutes les grâces. Sa dévotion n’est donc pas facultative, elle est absolument nécessaire. Considérez-La donc comme mon Complément Divin, votre Co-Rédemptrice.
    Elle va avoir dans le Monde une place de choix qui vous obligera tous à passer par Elle, pour aller à Dieu ».

    Message du Samedi 28 mai 1960 :

    « La Sainte Vierge : Devant les châtiments qui vous frappent, permettez-moi de vous redire d’aimer la Volonté de Dieu, d’aimer autant sa Justice que sa Miséricorde.
    Dieu a créé l’homme avec un Amour infini et, dans ses desseins infiniment miséricordieux, l’amour des plus tendres mères n’est que froideur comparée à l’Amour qu’il lui a voué. Mais quand l’homme méprise toutes Ses avances et ne cesse de L’outrager, n’est-il pas juste qu’il frappe ? Sachez que l’Amour méprisé se change en fureur, et qu’autant Il était prêt à élever l’homme en gloire et à le combler de biens, autant Il le précipite dans un abîme de maux.
    Que cette pensée pénètre tous les hommes d’une crainte salutaire car c’est entre la crainte et l’espérance que l’âme doit opérer son salut.
    Comprenez que, dans ces événements terribles qui surviennent comme : guerres, inondations, tremblements de terre, populations entières détruites par des cataclysmes, la Miséricorde de Dieu a beau jeu sur chaque âme atteinte par cette mort terrible. Comprenez que l’épouvante qui précède sert souvent d’expiation à bien des fautes, à bien des vies mauvaises, et il se passe, à cet instant suprême entre l’âme et Dieu, des mystères de pardon inénarrables… et ainsi, il y a un très grand nombre de pécheurs sauvés par l’épouvante du genre de mort qui les atteint.
    Ne vous alarmez donc pas, mais mettez tous vos soins à rester maîtres de vous-mêmes dans la paix et la tranquillité du cœur. Qu’aucun événement ne vous afflige, sinon vos péchés et ceux des autres ; qu’aucun accident ne vous rende triste, car tout ce qui arrive dans le Monde est pour le mieux au point de vue de l’Amour que Dieu porte à Ses créatures.
    Mais soyez heureux, vous tous qui avez foi et confiance en Dieu car bientôt surgira l’ère nouvelle. D’un seul geste, Dieu va tout bouleverser et faire disparaître tout ce qui est méchant. En un instant, tout sera changé, car les paroles et les promesses de Dieu ne seront pas vaines.
    Revenez aux premiers temps pour la piété et la charité, développez tout ce qui édifie et porte à l’Amour de Dieu. C’est l’Amour qui triomphera et le monde nouveau aimera Dieu.
    Soyez des apôtres d’Amour au cœur généreux. Portez, comme votre Maman du Ciel, la Croix de chaque jour ; invoquez-moi, le Monde a grand besoin de mon aide et Je ne puis descendre vers vous sans vous supplier de prier, sans vous lasser, pour la Sainte Église ; qu’elle puisse traverser vaillamment la période présente qui est extrêmement pénible, difficile et dure.
    Avec mon Cœur maternel, Je veille sur elle, pour la protéger contre tous les dangers. Voyez, dans toute l’Histoire de l’Église, mon assistance est très manifeste ; tant les fidèles que le Clergé, tous ont bénéficié de mon secours maternel ».

    Message du Samedi 18 février 1961 :

    « Apparition de la Sainte Vierge et du Sacré-Cœur.
    La Sainte Vierge : Les prophéties ont toujours existé dans l’Église de Dieu ; l’Ancien et le Nouveau Testament en contiennent beaucoup et elles sont de foi. Oui, l’esprit prophétique est inhérent à l’Église Catholique. Aussi, ne pas croire aux prophéties et apparitions en général, même modernes, c’est refuser à Dieu le droit de parler et de se manifester. Elles sont toujours des grâces qui vous instruisent des menaces divines et vous consolent ensuite en vous faisant mieux voir l’action de la Providence. Dieu n’avait-il pas annoncé, par ses envoyés : le Déluge, l’incendie de Sodome, la captivité de Babylone et même la ruine de Jérusalem avec la dispersion de la race Juive ?
    Aujourd’hui, éprouvant le besoin de justifier les coups de Sa Colère avant le Jugement dernier, Il a besoin de vous avertir de l’arrivée des grands châtiments.
    Certes, les prophéties de malheur sont toujours conditionnelles, elles ne sont que des menaces paternelles de la part de Dieu pour vous forcer à revenir à Lui par de saintes terreurs. Et voilà pourquoi on doit avoir à cœur de les propager comme un excellent moyen de conversion, puisque la Crainte de Dieu est le commencement de la Sagesse, de la Vertu et du Salut pour les pécheurs.
    Que, surtout, prêtres et évêques, se rappelant qu’ils sont les sentinelles du Peuple de Dieu, se fassent un devoir de conscience de montrer l’orage de la Justice Divine. Il éclatera certainement, tôt ou tard, sur les nations impies ; car les nations n’ayant pas d’éternité doivent être punies, ici-bas, visiblement.
    En dépit des grands avertissements du siècle dernier, le Peuple est-il plus soumis à Dieu, plus religieux et meilleur ?
    Hélas, non ! Quand on sait – oh ! chose effroyable – que les deux tiers des hommes vivent en état de péché mortel, vous devez être moralement certains de l’arrivée du Grand Coup, à moins d’une conversion sincère et publique ; en supposant que Dieu ne soit pas fatigué de vous attendre et qu’il veuille bien vous donner le temps de faire pénitence, comme à certains moribonds.
    N’hésitez donc pas, accordez aux avertissements céleste tout le respect dû à un Message Divin. Lisez les avertissements, répandez-les autour de vous avec tant de zèle et de dévouement que les âmes seront révolutionnées et sortiront de leur léthargie pour devenir meilleures et même saintes.
    Le Sacré-Cœur : Je m’appelle l’Amour et Je suis plein de Miséricorde. Il m’est difficile de me révéler parce que les âmes refusent les révélations de mon Amour, l’humilité et la charité, les humiliations et les abnégations. Je ne me fatigue pas d’attendre, mais J’en souffre infiniment. J’attends la confiance du Monde pour lui jeter mes pardons à pleines mains ».

    Message du Mercedi 26 avril 1961 :

    « La Sainte Vierge : Dieu, dont la Sagesse ne change pas, me permet ces visites à ta Terre. Quelle tristesse de croire que J’ai parlé pour ne rien dire ! Surtout avec des larmes dans les yeux ! Pourquoi semble-t-il qu’un voile d’oubli veuille recouvrir cette grâce infinie accordée à votre siècle égaré ?
    Considérez donc mes Révélations comme une Apocalypse Mariale concordant très bien avec l’Apocalypse de Saint Jean ; et si elle, doivent vous faire craindre et trembler avec raison, à la vue de l’avenir, elles doivent surtout vous consoler et vous fortifier. Les propager est donc un acte de charité envers le prochain afin de lui faire éviter la colère de Dieu en se convertissant au plus tôt.
    Dieu vous les donne, non pour contenter votre curiosité, mais pour soutenir les bons, ceux qui veulent y croire par l’espérance, et leur indiquer ce qu’ils doivent faire dans les circonstances périlleuses ; et aussi pour convertir les pécheurs.
    D’ailleurs, mon Fils Lui-Même, n’a pas révélé, les premiers jours, toute la perfection de la morale évangélique et tous ses secrets et ses mystères à ses propres apôtres, et c’est pourquoi Dieu permet les Messages actuels, qui sont comme des paraboles contenant de profonds mystères cachés dans ce qui n’est pas encore exploré. Il est donc temps de les étudier, car ils vous donneront la vraie lumière sur l’avenir.
    Seul le surnaturel a le secret de la vraie science.
    Aucun siècle n’aura vu tant de misères morales et physiques que celui que vous vivez, car te mal s’est accru sans cesse depuis deux cents ans : aussi, après tant de malheurs, vous êtes à la veille d’un cataclysme qui atteindra, la société humaine en général ; et si Dieu, dans sa Force et sa Sagesse, n’y mettait une limite l’humanité serait détruite par la cruauté des armes qui ont été inventées par la main des hommes et qui provoqueraient leur propre destruction, de terribles destructions dans l’univers entier, dans la création entière, celle que Dieu a créée par Amour et pour le bien et le bonheur de mes Enfants. Tout cela on veut le détruire : c’est l’enfer qui continue son jeu avec tous ses acolytes.
    Mais croyez en moi et J’aurai, à nouveau, la victoire car nul ne doit douter que Je veuille donner la paix au monde, la vraie paix, celle qui exclut tout conflit, toute violence, tout trouble ; celle qui engendre le bonheur et la joie du cœur.
    Cette paix, aidez-moi à l’obtenir de Dieu par votre charité et voire prière et bientôt, lorsque les historiens chercheront quel est l’événement qui a changé la face du monde et lui a apporté paix et prospérité, ils découvriront que ce ne fut pas une bataille, mais une prière, une prière offerte pour le monde entier dans le véritable esprit du catholicisme. Ce sera le plus grand événement religieux dans l’Histoire du Monde.
    Le Sacré-Cœur : Je suis Jésus, avec son Cœur blessé mais tout miséricordieux. Je viens chercher et sauver ceux qui périssent. Croyez à mon Amour et ne craignez rien, mais venez dans mon Cœur par le Cœur de ma Mère.
    Je n’avais, Moi, nul besoin de ma Mère pour me présenter en Sauveur. Comme Dieu, J’avais mille autres chemins pour arriver aux hommes. Si, donc, J’ai voulu passer par son sein unique et incomparable, c’est pour vous donner un exemple et un bienfait. Ma Mère est comme un pont d’or entre l’humanité et Moi, une intermédiaire d’espérance qui connaît les voies d’Amour les plus intimes de mon Cœur.
    Car ainsi qu’Elle m’a façonné à Sa ressemblance dans Ses traits humains, ainsi à mon tour J’ai façonné son Ame et son Cœur à ma Divine Ressemblance ».

    Message du Vendredi 1er octobre 1965 :

    « La Sainte Vierge : Je reste et veille avec vous, gardant les yeux ouverts sur toutes vos misères, sur tous vos efforts, sur vos désirs d’aimer et cela tant que sur terre une seule âme aura encore besoin de mon secours.
    J’aime votre confiance, mais il ne vous suffit pas de vous blottir au creux de mon épaule et là, les yeux fermés aux dangers de l’extérieur, le cœur ouvert à l’abandon, attendre. Non, ce que Je vous demande est plus austère, et plus exigeant. Croyez à l’Amour que Je vous porte.
    Pour gagner la bataille, vous devez ouvrir tout grands vos yeux sur le Monde où pullule le danger, où les besoins sont renaissants : Vous devez aimer, prier et agir, lutter, mourir les armes à la main. Tant de graves intentions sollicitent vos prières et demandent que soient mobilisées toutes les valeurs spirituelles.
    Pour progresser spirituellement, il faut bannir de vos pensées tout sentiment hostile et toute rancune. Il faut aimer, l’amour est le fruit parfait de l’esprit. Il s’avance pour panser les plaies de l’humanité, rapprocher les nations dans l’harmonie et apporter au Monde la paix et la prospérité.
    Pour agir dans l’esprit d’amour, il faut que Dieu soit présent dans vos consciences. Gardez donc votre pensée sur le centre de votre être où réside la présence divine et vous ferez de rapides progrès dans la vie spirituelle.
    Lorsque vous priez, pensez fermement que c’est Dieu qui agit en vous, qui s’exprime par vous, et vos prières deviendront extraordinairement efficaces.
    Voulez-vous gagner toutes les victoires, celles des champs de bataille comme celles de l’amour qui dégèle les cœurs et les reconduit au port du salut ? Alors, priez le Rosaire.
    À travers les siècles, J’ai démontré combien cette prière, résumé d’Évangile, m’était agréable. Elle est le remède providentiel aux maux dont souffre l’Humanité, mais elle n’est pleinement efficace que par l’imitation des vertus de mon Fils qui se révèle à vous, tout simplement et puissamment dans les quinze mystères proposés à votre contemplation. Efforcez-vous d’en prendre une conscience plus profonde, afin de devenir, à votre humble mesure, mais réellement, d’authentiques artisans de la paix et d’attirer, sur l’Église et le Monde, l’esprit d’Amour et de Lumière.
    Avec vos Rosaires, formez une couronne qui recouvrira la Terre d’une onde de prières. Elle résistera une fois de plus au progrès des forces du Mal qui menacent l’Humanité, hâtant sans guerres ni révolutions, le triomphe pacifique de mon Cœur Immaculé, dans la paix, dans la justice et dans l’amour du Christ mon Fils ».

  15. Nous serions le grand Monarque!…vérifiez!…et croyez en nous….

    • Line dit :

      Pourquoi pas ? Quel est votre plan ? Vos conseils ?

    • jean dit :

      « SEUL DIEU désigne le roi » qui est régent au nom du Christ SEUL ROI DE FRANCE »
      les deux faux rois annoncés avant le Grand Monarque à la chute de la république fuiront devant le danger car « le combat du roi est combat de titan » (Seul l’Amour sauvera le troisième millénaire » ed RESIAC . l Le Signe de Dieu c’est la CROIX qui se manifestera au pré carré au-dessus du roi légitime. Celui qui usurpant le titre, se déclarera roi sera bien déconfit et honteux, quand la vraie légitimité sera prouvée par les preuves sur le nom secret de celui qui descend de Louis XVII. Preuves entre les mains de qui de droit au vatican.
      La mission de Jeanne n’est pas terminée de prouver la légitimité du vrai roi qui n’est ni le fratricide Orléans, ni Louis XX.

  16. Kevin Goff dit :

    trois visages en un seul compose mon royaume , plus vaste que le monde des vivants mes atomes , traversent l’univers ou se forgent en secret , le paradis l’enfer dont je suis le sujet , le verbe , le complément , trois archanges l’attestent , qu’il vienne , je l’attend cet ouragan céleste , de tout cet or du ciel , je ferai bon usage , en enfonçant le clou , je vengerai l’outrage ! the last poet

    • Line dit :

      « trois visages en un seul compose mon royaume »

      Est-ce le mystère de la Trinité ?

      • Luc dit :

        Nous avons tous une tête avec des yeux pour voir, des oreilles pour entendre, une bouche pour parler. Trois instruments différents mais provenant d’une seule personne !

  17. Bertrand dit :

    Barnabé.Chapitre 163
    Jésus s’en alla avec ses disciples au désert, au delà du Jourdain. Après avoir fait l;a prière du midi, il s’assit près d’un palmier et ses disciples s’assirent à l’ombre d’un palmier Jésus dit alors : «Frères, la prédestination est si secrète, je vous le dis en vérité, qu’elle ne sera clairement connu que par un seul homme C’est celui qu’attendent les nations, à qui les secrets de Dieu sont si clairs que ceux qui écouteront ses paroles seront heureux quand il viendra dans le monde. Dieu en effet enverra sa miséricorde sur eux comme ce palmier est sur nous Et de même que cet arbre nous défend de l’ardeur du soleil, ainsi la miséricorde de Dieu défendra-t-elle contre Satan ceux qui croiront en cet homme.»
    Les disciples répondirent : «Maître, qui sera cet homme dont tu parles et qui viendra dans le monde ?» Jésus répondit dans la joie de son coeur : «C’est Muhammad, messager de Dieu! Sa venue dans le monde porteuse d’abondante miséricorde, comme la pluie qui fait fructifier la terre quand il n’a pas plu depuis longtemps, sera cause de bonnes actions parmi les hommes. Car il est une nuée blanche, remplie de la miséricorde de Dieu, que Dieu répandra sur les fidèles comme la pluie.

    • Duc dit :

      Il est normal que cela soit Muhammad ! Car cet évangile fut écrit par des Musulmans ! Les deux manuscrits les plus anciens écrits en italien et espagnol ont été datés de la fin du XVIe siècle.

      http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89vangile_de_Barnab%C3%A9

      Des évangiles, on en a écrit des dizaines ! Certains sont quelque peu farfelus. rien d’anormal à çà ! Prenez les livres parus sur la dernière guerre en Irak et vous constaterez les mêmes divergences.

  18. Tarci dit :

    Pour mieux comprendre le sens de l’histoire de France à partir de Clovis :

    http://books.google.fr/books?id=Mxud7dvqeccC&pg=PA215&lpg=PA215&dq=le+Kat%C3%A9chon&source=bl&ots=8M8SMxFM3F&sig=hGqzwEoMKqlwti75A1fVg0MIDDA&hl=en&sa=X&ei=RgqWUdnXFcWwhAeygoHoAg&ved=0CC4Q6AEwAA#v=onepage&q=le%20Kat%C3%A9chon&f=false

    Et le pacte de Reims et la vocation de la France de Claire Martigues :
    http://fr.scribd.com/doc/151464101/Martigues-Claire-Le-Pacte-de-Reims-Et-La-Vocation-de-La-France

    Deux prières pour la France :

    – Marcel Van est né en 1928 près de Hanoï (Vietnam) ; souhaitant devenir prêtre il entre dans une congrégation française, en 1945 il est arrêté par les communistes, il meurt en prison le 10 juillet 1959. Cette prière lui a été donnée par le Christ lors d’une apparition:

    Jésus : « Petit enfant de mon Amour, écoute, je vais te dicter une prière, et cette prière, je veux que les Français me la récitent. »

    Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l’étreindre dans ton Amour et lui en montrer toute la tendresse. Fais que, remplie d’Amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô Amour de Jésus, nous prenons ici l’engagement de te rester fidèles et de travailler d’un coeur ardent à répandre ton Règne dans tout l’univers. Amen

    – Marthe Robin a beaucoup prié pour notre pays. Elle demandait l’avènement d’une nouvelle Pentecôte. Rappelons également que Marthe Robin a donné ses yeux pour la France…

    « Ô Père, ô mon Dieu, délivrez et sauvez maintenant Votre France. Préparez les cœurs de ses enfants à la mission qu’ils vont avoir à accomplir pour toutes les nations et pour l’Église tout entière.

    Ô Père, ô mon Dieu, que les cœurs de Vos élus tressaillent à Votre appel, reconnaissant Votre voix, Votre commandement, Votre invitation à agir. Conduisez-les chacun à leur place et chacun à sa mission. Imposez-leur tout ce que Vous voudrez de chacun et de tous. Que rien ne soit l’effet de leur choix mais de Votre unique désir et de Votre unique volonté d’Amour.

    Ô Vierge Immaculée, ne les laissez pas se tromper, ni s’égarer. Gloire soit au Père, au Fils et au Saint Esprit, comme il était au commencement, maintenant et pour les siècles des siècles. AMEN. Coeur Douloureux et Immaculé de Marie, priez pour nous. Saints et saintes du Ciel, priez pour nous ».

  19. Bertrand dit :

    ne voyez vous pas que le drapeau du Québec a 4 fleurs de lys
    choisi 21 janv. anniversaire mort de Louis xv1

  20. […] Le site « effondrements de civilisation » en donne quelques-unes dans son article: « ascendances davidiques des rois de France » . […]

  21. MPISI SERGE dit :

    à lire toute cette littérature disons « chrétienne », il apparait manifestement des contradictions somme toutes incompréhensibles comme l’indique bien le mot. les chrétiens oublient souvent 2 choses qui me paraissent fondamentales 1° que le message de Christ est plutôt spirituel et s’adresse à tous les peuples (esprits humains) en toute vérité (pas de politique).2° la plus grande prophétie de Jésus à coté duquel ceux annoncé à fatima apparaissent simplement comme des rappels pcq le temps de la fin annoncé par Jésus est arrivé, cette prophétie est dans Jean 15:26, 16:7 à 15….Pendant que Fatima a lieu Il était parmi nous,Il nous enseigné la Vérité en toute vérité, les hommes comme à l’époque de son « Prédécesseur Jésus » l’ont ignoré (à lire toute les litteraratures disons chrétiennes)

  22. Tom dit :

    Les capétiens se sont laissés avoir par « l’esprit des lumières » dès Louis XIV !

    Le mardi 13 décembre 1701 l’Académie royale des Inscriptions et Médailles inscrivait dans ses registres un talisman offert à Louis XIV par Louis Victor Marie duc d’Aumont . On peut lire ceci :
    « La médaille donnée au Roy est un talisman ou une image consacré sous un certain horoscope afin qu’elle ai l’effet que s’est proposé celui qui en est l’auteur. Cette science naturelle qui est une dépendance de l’Astrologie judiciaire a été fort estimée autrefois des Caldéens et des Egyptiens, c’est d’eux que les juifs cabalistes et Arabes l’ont tirée. Il est certain que ce Talisma a esté fait pour le Roy nostre maistre car l’image représente le Roy de France. »

    Description du talisman : « Le Roy a le Soleil sur la tête touchant immédiatement sa couronne ; la médaille a pour toute légende le mot SOL qui fait voir que l’Autheur du Talisma,n a voulu sôumettre ce prince à l’Ascendance du Soleil. » Le roi Soleil…

    Voici la médaille : http://www.neotrouve.com/images/666rs.png

    Au dos est représenté ce que les occultistes appellent le carré magique du soleil.
    Il s’agit d’un tableau en général de 6×6 cases dont la somme des rangs et des colonnes doit faire 111, et donc le total fait 666.
    https://www.google.fr/search?q=carré+lagique&ie=UTF-8&oe=UTF-8&hl=fr&client=safari#hl=fr&q=carré+magique+soleil

    Le couple formé par le Soleil et la planète Vénus qui orbite près du soleil et semble le suivre dans son périple journalier est l’objet du culte d’Osiris + Isis (Apollon + Vénus) c’est â dire des principes masculin et féminin, représentés l’un par un obélisque (le pénis d’Osiris) et d’un ovale ou un cercle dans lequel est inscrit une étoile a six branche ou hexagramme (la matrice d’Isis). Évidemment les deux réunis symbolisent le coït, disposition qu’on retrouve, étrangement, place Saint Pierre, où l’obélisque est dressé au milieu de l’hexagramme dont les diagonales sont parfaitement marquées au sol. Pourquoi?

    • Engel dit :

      Ne pas non plus oublier la date du 10 avril 1302 où les États Généraux confirment l’indépendance du Roi Philippe face au pape Boniface.

      Partie d’un différent sur la politique fiscale royale, la crise entre la monarchie et la papauté a pris, du fait des caractères excessifs tant du Roi que du pape, un tour gravissime. Le pape rappelle à l’ordre le Roi par la bulle Ausculta Fili qui dépasse le simple problème fiscal pour exprimer des prétentions inadmissibles sur les droits inaliénables de la couronne de France. Philippe le Bel fait non seulement brûler la bulle Ausculta Fili (cf. la chronique du 11 février), mais son envoyé, Guillaume de Nogaret, laisse Colonna souffleter le pape à Anagni le 8 septembre 1303.

      Les conséquences sont incalculables, outre la fin de l’indépendance temporelle de la papauté, c’est la fin d’une grande partie de l’influence spirituelle de la foi catholique sur le pouvoir politique ; fin qui en France va s’exprimer sous l’ancien régime, à travers l’hérésie gallicane et à travers l’erreur constitutionnelle de l’absolutisme (le Roi ne tient son pouvoir que de Dieu et ne rend de compte qu’à lui); et aujourd’hui à travers le laïcisme exacerbé. Cette rupture entre les deux pouvoirs est une faute. Le pouvoir politique ne reconnaît plus au pouvoir spirituel un droit de regard sur les affaires temporelles. Ce droit de regard, tiré de la phrase du Christ à Pilate « Tu n’auras pas de pouvoir si tu ne l’avais reçu d’en Haut.» servait de garde-fou et tempérait le pouvoir politique, mais il en constituait aussi l’essence même, lui donnait sa force. Ainsi, tout pouvoir politique qui ne s’appuie sur l’origine, l’essence de la puissance, comble sa faiblesse par une force de coercition. Et si la monarchie française a duré près de 1500 ans, c’est parce qu’elle était aussi tempérée par la loi divine.

      Or Philippe Le Bel vient de rompre l’équilibre politico-religieux du Moyen-âge. Le Fils Aîné de l’Eglise s’est rebellé contre sa mère. Le Roi convoque les Etats-généraux pour donner un semblant de justification à ses décisions. C’est la première fois dans l’histoire de France. Les 3 ordres ratifient sa conduite.

      Le Marquis de la Franquerie note que la faute est royale et nationale. La sanction royale est la fin des capétiens directs, comme dans l’ancien testament, avec les Rois juifs, et selon le testament de Saint Rémi :

      «Si un jour cette race royale que j’ai tant de fois consacrée au Seigneur, rendant le mal pour le bien, lui devenait hostile; envahissait ses Églises, les détruisait, les dévastait: Que ses jours soient abrégés et qu’un autre reçoive sa royauté! »

      La sanction royale est la fin des capétiens directs. Comme dans l’Ancien Testament, ses trois fils se succèderont sur le Trône sans descendance. La sanction pour le pays est la guerre de 100 ans qui approche. La noblesse verra ses fils mourir sous les lances et les flèches anglaises, l’Eglise de France souffrira autant.

      Il est étonnant de voir que ce sont les Etats-Généraux eux-mêmes qui seront l’outil de la chute de la monarchie 500 ans plus tard.

  23. António dit :

    Bonjour, votre comentair sur Louis XVII, et le secret de « Fatima » dans le paroles du Cardinal Cerejeira ,concernat le secret et le Grand Monarque, car lui sortira du PORTUGAL decendence de Louis XVII, » Un roi sortira de l’extraction et tige oblié…car seullement Dieu le connait..

  24. MYRIAM dit :

    Premières mentions d’un Évangile de Barnabé

    Le Decretum Gelasianum (dont l’attribution au pape Gélase Ier est apocryphe) ainsi que le Catalogue des 60 livres canoniques du VIIe siècle recensent parmi les apocryphes un « Évangile selon Barnabé8 ». Ces deux listes ont été établies par des témoins indépendants, mais il n’est pas assuré que les auteurs ont pu se rendre compte de visu de la réalité des ouvrages référencés. Dans les deux cas, l’Évangile selon Barnabé est mis en relation avec un Évangile de Matthias. Par ailleurs, ces listes ne donnent aucune indication sur le contenu d’un Évangile dont l’existence même a parfois été contestée comme dans New Testament Apocrypha (1924).

    On ne doit pas confondre cet ouvrage avec l’« Épître de Barnabé », qui a probablement été écrite au IIe siècle. Il n’y a aucun lien entre les deux livres, que ce soit dans le style, le contenu ou l’histoire, sinon leur attribution supposée à l’apôtre Barnabé. En ce qui concerne la circoncision, les deux auteurs adoptent un point de vue totalement différent : alors que l’« épître » rejette les pratiques judaïques, l’« évangile », lui, est en faveur de ces pratiques judaïques et musulmanes. Ni l’un ni l’autre ne peuvent être confondus avec « les Actes de Barnabé » qui racontent l’histoire des voyages de Barnabé le martyr et son enterrement. On pense que ce dernier a été écrit à Chypre un peu après 431.

    En 478, durant le règne de l’empereur Zénon, l’archevêque Arthémios de Chypre annonça que l’endroit où Barnabé avait été enterré en secret lui avait été indiqué en songe. On prétend que le corps du saint a été découvert avec sur sa poitrine une copie de l’Évangile selon Matthieu ; c’est ce que dit le récit contemporain de Théodore Lector, qui a peut-être été présent quand les os et l’évangile ont été présentés par Arthémios à l’empereur. Quelques érudits qui défendent l’antiquité de l’Évangile de Barnabé proposent que le texte qui aurait été découvert en 478 soit identifié à l’Évangile de Barnabé, mais aucun témoignage de l’époque ne vient appuyer cette proposition. Selon une tradition médiévale conservée dans le monastère de Sumela au sud de Trébizonde, les reliques ont été offertes à ce monastère par Justinien, mais ont été perdues un siècle plus tard quand des forces perses ont occupé les Alpes Pontiques au cours de leurs campagnes contre Héraclius.

    En 1986, on a prétendu pendant peu de temps qu’une première copie syriaque de cet évangile avait été trouvée près de Hakkari9. Par la suite cependant, on a fait savoir que ce manuscrit ne contenait en réalité que la Bible canonique10.

    Le manuscrit italien a été présenté au prince Eugène de Savoie en 1709 par Johann Friedrich Cramer, conseiller puis résident du roi Frédéric Ier de Prusse à Vienne, et offert à ce dernier le 20 juin 1713. Il fut transféré à la Hofbibliothek de Vienne en 1738, en même temps que le reste de sa bibliothèque, et demeure toujours aujourd’hui à la Bibliothèque nationale autrichienne sous le codex n° 2662. Les pages sont encadrées par des motifs de style islamique, le texte se décompose en chapitres (222 au total) et les marges sont annotées dans un arabe souvent grammaticalement incorrect (on note la présence d’un mot turc et de la syntaxe propre à cette langue). Les notes commentent vaguement quelques passages choisis. Si la reliure est turque et apparait comme d’origine, le papier est italien, tout comme l’écriture manuscrite (ce que confirme l’emploi de nombreux idiomes italiens).

    Le manuscrit semble inachevé : un espace a été laissé au début de chacun des 222 chapitres afin d’accueillir un titre, mais seuls 27 de ces espaces ont été remplis. Par ailleurs, 38 pages vierges précédent le texte, pages qu’on estime destinées à l’insertion d’un texte supplémentaire. Cette version italienne est celle traduite par Raggs en 1907 et celle sur laquelle repose la plupart des traductions circulant actuellement. Elle a été traduite en arabe en 1908 par Khalil Saadah et publiée en Égypte.

    Une édition en italien moderne a été publiée en 1991 : Eugenio Giustolisi et Giuseppe Rizzardi, « Il vangelo di Barnaba. Un vangelo per i musulmani ? » (Milano : Istituto Propaganda Libraria, 1991).

    Luigi Cirillo et Michel Fremaux (missionnaire et père Oblat), « Évangile de Barnabé » : recherches sur la composition et l’origine, Paris, 1977, 598 p., présente le texte complet du manuscrit en fac-similé, avec une traduction française et un commentaire.

    Le manuscrit espagnol
    Le manuscrit original a été perdu au cours du XVIIIe ou du XIXe siècle ; cependant une version espagnole amputée des chapitres 111 à 200 a été retrouvée dans les années 1970 à la bibliothèque Fisher de l’Université de Sydney parmi les fonds de Sir Charles Nicholson, avec l’indication : « Transcrit depuis le manuscript en possession du révérend Edm. Callamy qui l’avait acheté à la mort de M. George Sale… et qui m’a été donné à la mort de John Nickolls, 1745 ».

    La principale différence avec le manuscrit italien est qu’il manque dans la transcription qui nous est parvenue un nombre substantiel de chapitres, pourtant bien présents dans l’original tel qu’il avait été examiné par George Sale lors de sa traduction du Coran en 1734. Le texte est, cette fois, précédé d’une note indiquant qu’il a été traduit de l’italien par Mustafa de Aranda, un musulman d’Aragon résidant à Istanbul. Il contient également une préface écrite par un certain moine « Fra Marino » (l’auteur affirme user d’un pseudonyme), prétendant avoir volé le manuscrit italien de la bibliothèque du Pape Sixte V. Fra Marino soutient avoir eu un poste dans l’Inquisition et avoir ainsi acquis plusieurs textes qui l’ont amené à penser que le texte biblique aurait été corrompu et que les textes apostoliques les plus fidèles auraient été exclus frauduleusement. Fra Marino prétend enfin avoir été averti de l’existence de l’Évangile de Barnabé par une allusion figurant dans un texte écrit par Irénée contre Paul (texte par ailleurs inconnu), texte figurant dans un livre qui lui aurait été présenté par une dame de la famille Colonna (le Palazzo Colonna se trouve à Marino).

    Le texte a été publié avec commentaire dans Bernabe Pons L. F. El Evangelio de San Bernabe ; Un evangelio islamico espanol, Universidad de Alicante, 1995, 260 p.

    Plusieurs commentateurs considèrent que le texte est originaire d’Italie, de nombreuses expressions semblant tellement similaires aux œuvres de Dante qu’elles suggèreraient un emprunt, la préface du manuscrit espagnol supportant également cette conclusion.

    Cet apocryphe se nourrit profondément de la foi musulmane : antipaulinien et antitrinitaire, insistant sur le fait que Jésus serait seulement prophète et non Fils de Dieu, il cite nommément Mahomet et reprend, en son chapitre 39, la chahadah. Par ailleurs, l’Évangile affirme que Jésus échappa à la crucifixion, en étant élevé par Dieu jusqu’au Paradis, tandis que Judas fut crucifié, sous ses traits, à sa place (docétisme). Ces croyances, en particulier le fait que Jésus n’aurait été ni de nature divine, ni crucifié, sont en conformité avec ce que professe l’islam.

    Les thèmes narratifs de cet apocryphe et de manière plus distincte encore, la phraséologie, sont communs avec la Divine Comédie de Dante (Ragg). Dans la mesure où (comme l’estiment la plupart des auteurs chrétiens l’ayant étudié) ce texte serait une tentative de synthétiser des éléments provenant du christianisme et de l’islam, on pourrait mettre cet apocryphe en parallèle avec les documents mauresques et antitrinitaires produits aux XVIe et XVIIe siècles, mais on ne connaît pas à ce type de travaux d’autres précurseurs aussi anciens.

    Le problème de la paternité
    Après une analyse détaillée du texte italien, Mikel de Epalza, professeur à l’université d’Alicante, a trouvé des indications que la langue maternelle de l’auteur était l’espagnol12. C’est pourquoi il pense, (comme beaucoup d’autres chercheurs) que le plus probable est que l’auteur était un Morisque — un de ces Mores vivant en Espagne au XVIe siècle, qui avaient dû se convertir au christianisme sous la pression des autorités, mais qui continuaient secrètement à professer l’islam. C’est pendant un séjour en Italie (pour ses études vraisemblablement), qu’il a créé ce faux13. Un cas similaire a eu lieu en 1658 à Grenade , où deux Mores, Alonso del Castillo et Miguel de Luna, ont fabriqué les fragments d’évangile en arabe. On s’explique alors pourquoi le texte en certains endroits, contredit le Coran : c’est que l’auteur n’avait tout simplement pas eu la possibilité d’étudier en profondeur la littérature islamique.

    Parmi les candidats possibles, Mikel de Epalza cite le nom du Morisque Juan Perez de Tolède, auteur de la première mention de l’Évangile de Barnabé (vers 1634). Juan Perez a par la suite émigré en Tunisie où il est retourné à l’islam et a changé son nom en Ibrahim al-Taybili12. Selon une autre hypothèse, Mustafa de Aranda, mentionné dans la version espagnole comme traducteur serait en réalité l’auteur de ce texte.

    R. Blackhurst de son côté suppose que l’« Évangile de Barnabé» est une sorte de provocation politique composée dans le cadre d’une des intrigues du Vatican.

    En 2002, Jan Joosten considérait que l’hypothèse d’une création de l’ouvrage en Espagne aux environ de l’an 1600 par un Morisque s’était renforcée au cours des vingt-cinq années précédentes.

    Anachronismes et erreurs
    Plusieurs auteurs ont relevé dans cet apocryphe tardif un certain nombre d’anachronismes et d’incongruités géographiques :
    Il est dit que Jésus monta sur une barque et navigua sur la mer de Galilée jusqu’à Nazareth — qui se trouve enclavé au milieu des terres — et « monta » à Capharnaüm, qui se trouve sur les rivages du lac (chap 20-21). Certains défendent la véracité de ces indications en mettant en avant la non-localisation de la ville historique de Nazareth.
    Jésus serait né sous le « règne » de Ponce Pilate qui n’était pas roi mais fonctionnaire de l’Empire romain, « règne » qui commence en fait en 26.
    Barnabé emploie distinctement les termes de « Christ » et « Messie » comme s’ils avaient des sens différents alors qu’il ne s’agit que de la traduction du même mot (christos). Ainsi, il appelle Jésus « Jésus Christ » mais affirme que « Jésus confessa et dit la vérité : “Je ne suis pas le Messie” » (ch. 42).
    Il apparait une référence au jubilé qui est censé se dérouler tous les 100 ans (ch. 82), plutôt que tous les 50 ans comme décrit par le Lévitique. Cet anachronisme pourrait donner des indications plus précises sur la date de rédaction, un jubilé de 100 ans ayant été décrété par le pape Boniface VIII, décision sur laquelle revient dès 1343 le pape Clément VI qui décréta un retour aux 50 ans traditionnels.
    Adam et Ève mangent une pomme (ch. 40). Cette traditionnelle association entre le fruit défendu et la pomme provient de la traduction latine de la Vulgate et du nom latin de l’arbre, malus, qui désigne aussi bien un arbre « mauvais », c’est-à-dire interdit, qu’un simple pommier.
    L’Évangile de Barnabé narre comment « les soldats furent poussés hors du temple comme on pousse les tonneaux quand on les lave pour y mettre du vin ». Or, les tonneaux sont, à l’époque prétendue de sa rédaction, caractéristiques des populations gauloises, la Palestine à cette époque conservant le vin dans des amphores.

    • António dit :

      Le 3eme secret de Fatima PORTUGAL, qui est lié à l’avenir de la FRANÇE.Dans ce même secret LA TRES SAINT VIERGE dit en 1917, les descendants de LOUIS XVII dans le PORTUGAL. Où va Sortir le Grand Monarque fourni dans toutes les prophéties depuis 496 après JC ST REMI a ordonné au Roi Clovis, « à la fin d’un temps an Grand Monarque, viandrá et sera le plus grand de ça raçe.Finals du temps, ceux qui sont là, le grand jugement commencé le 11 Février 2013, lorsque le Vatican a voulu changer sa propre histoire, avec la démission du pape Benoît XVI, et le grand tonnerre en fin de journée dans la copule du Vatican.”l’avenue du fils de L’homme”.
      St Remi prophétisaient en 496 “la fin des temps, un decendent, du roi Clovis viens comme un miracle, sera le plus grand de sa race », », Louis XVI et Marie-Antoinette”: La race meronvingia vient de La lignée sacré de Jésus-Christ et Marie-Madeleine. Malgré tous les efforts que des historien Francais, continue en cacher la vérité sur le vrai destin de Louis XVII, rien ne peut arrêter la volonté de DIEU.
      LA VRAI DERNIER FAMILLE ROYALE DE FRANCE, Louis XVI Et Marie Antoniette et les descendents de son fils LOUIS XVII, au PORTUGAL.

      La Très Sainte Vierge lui avaient souvent affirmé que les d’Orléans ne régneraient jamais, le droit et la justice s’opposant à ce qu’on hérite de celui qu’on a assassiné. Elle n’a jamais cessé de dire qu’il descendrait du Roi et de la Reine Martyrs, donc de Louis XVI et de Marie-Antoinette. Le Ciel lui a toujours parlé du Roi caché, car Dieu ne veut pas qu’on le connaisse. « Un prince connu de Dieu seul, et faisant pénitence au désert, arrivera comme par miracle. Il sera du sang de la vieille cap… « … Un roi sortira de l’extraction et tige du lys très illustre, ayant le front élevé, les sourcils hauts, les yeux longs et le nez aquilin…
      LE SECRET DU VATICAN

      • jean dit :

        Vous avez bien raison de rappeler ces vérités à l’heure où l’orage se prépare sur la France.
        Rejoignez- nous dans la prière pour le roi ,en retrouvant toutes les informations sur le site: la-nouvelle-france.fr
        Vous y trouverez le Message du 2 Octobre 2013 à Martine, paroles du Christ annonçant le retour de la Foi et du roi « au beau printemps », après « le grand nettoyage ».

  25. les bonnets rouges à Pont de Buis ont donné le signal du Grand Chaos, la Peur Bleue. Il faut maintenant mener le Grand Combat contre la Bête avant que ne surgisse enfin Le Grand Monarque. D’ailleurs, avez vous noté que le chiffre de la Bête en Romain, c’est 666 = DCLXVI ce qui veut dire Décès Louis XVI Le Martyr du Roi correspond à l’avènement de la Bête Et Jack le Rouge sait comment combattre la Bête.Il a reçu l’enseignement depuis 1989 en Bretagne, à Pont de Buis, puis 24 années à attendre l’heure au désert, caché au fond du Poitou, là même ou Arthur Premier Duc de Bretagne fut sacrifié par Aliénor d’Aquitaine sa grand mère.

    • Lino dit :

      Pas mal Jacques pour les chiffres romains :
      http://www.bibliographique.com/convertir_chiffres_romains_arabes.html

      Mais ne restez pas dans le Poitou pour combattre la Bête ! La Bretagne semble plus sûre ! Et durant votre retour, faites dimanche un arrêt à Nantes pour la commémoration annuelle et solennelle des crimes perpétrés par le représentant en mission révolutionnaire Jean-Baptiste Carrier.

      En 1793 et 1794, fusillades, exécutions hâtives, puis noyades lorsque les balles finissent par manquer au pouvoir criminel se succèdent à Nantes. Les carrières de Miséry et la Loire deviennent le Golgotha de la capitale bretonne. Il est nécessaire aujourd’hui – alors que certains bateleurs politiques appellent à une République à outrance – de garder la mémoire des crimes originels de celle-ci et d’empêcher qu’ils se reproduisent.

      Jean-Baptiste Carrier va inaugurer dans la nuit du samedi 16 au dimanche 17 novembre 1793 un mode d’extermination moderne: Les Noyades. Il n’en est pas l’inventeur car des expériences ont déjà eu lieu aux Ponts de Cé dans le Maine et Loire. Les premières victimes, dans la nuit du samedi 16 au dimanche 17 novembre 1793, sont des prêtres dont l’âge va de 29 à 81 ans.

      D’autres Noyades vont suivre et se poursuivre après le départ de Carrier en février 1794. Elles toucheront des personnes différentes, hommes, femmes, enfants et s’accélèreront après la débâcle de Savenay (23 décembre 1793).

      Jamais un procédé aussi ignoble n’avait été inventé pour se « débarrasser » en masse d’opposants non combattants.

      http://breizhjournal.wordpress.com/2013/11/14/commemoration-dimanche-des-noyades-revolutionnaires-a-nantes/

  26. Ne chercher plus un descendant de la lignée de David;vous l’avez sur Geneanet en Christian Doyen….

    • Atlas dit :

      Message du Duc d’Anjou aux Français, à la suite de la cérémonie à la mémoire de Louis XVI :

      « Depuis des années, dans mes interventions publiques, j’ai rappelé qu’il ne s’agit pas pour nous d’être des nostalgiques, mais d’être des artisans de l’avenir. Les exemples de grandes figures de la royauté vont dans ce sens. C’est à cela que sert la mémoire.

      Louis XVI que nous venons d’honorer à travers cette belle cérémonie nous y convie. Mais, en 2014, un autre roi nous y aidera aussi : Louis IX, Saint-Louis, dont nous commémorons le 800e anniversaire de la naissance, survenue en 1214, la même année que la bataille de Bouvines. Saint-Louis, par l’exemple de son œuvre et de sa vie, laisse une fondation solide sur laquelle il est toujours possible de construire. Son œuvre a été celle d’un roi qui a permis à la couronne de retrouver sa souveraineté face aux grands féodaux ; celle d’un roi qui a été habité par les valeurs chrétiennes pour réformer la justice et les institutions. Il a montré ainsi que l’éthique était au cœur de l’action publique. Voilà des principes encore bien actuels. Si actuels que, s’ils ne sont pas rappelés d’abord, puis remis au centre de l’action, notre société continuera à être instable et fragile.

      Mais aujourd’hui, que représentons-nous ? Que souhaitons-nous ? À quoi sert de s’inscrire dans une tradition millénaire ? Cela n’a vraiment de sens que si nous voulons apporter quelque chose à la société. Or, la société contemporaine est en pleine mutation. Je pense qu’elle a besoin de ce que la tradition représente et peut encore lui apporter.

      Souvent, on me demande si je suis prêt à reprendre la place que la tradition donne à l’aîné des Bourbons. Je réponds toujours à cela, comme mon père l’a fait avant moi, que notre position est d’une nature différente. Nos droits sont incontestables et viennent du fond des âges et ils reposent sur cette union entre une dynastie et un peuple. Nous assumons ces droits restant disponibles.

      Cette union a permis au royaume de France de se constituer peu à peu, du petit domaine entourant Paris, jusqu’aux frontières actuelles que Louis XVI s’évertuait à ouvrir au monde avec la Pérouse et les combats menés en Amérique contre l’Angleterre.

      Tel est le miracle capétien, celui de la France aussi.

      La France a progressé dans le cadre de la royauté dont les institutions reposaient sur la défense des faibles, et sur les valeurs héritées du message chrétien dont la première est le bien commun. Saint-Louis en a été le modèle que ses descendants ont suivi.

      Le successeur légitime des rois de France doit conserver intact cet héritage, précieux trésor pour l’avenir. Ces valeurs ont fait leur preuve puisqu’elles ont permis à notre pays d’être gouverné et de progresser pendant huit siècles. Ce sont elles encore qui ont animé génération après génération les meilleurs de nos enfants. Cette permanence montre combien elles sont justes. Ce bien commun passe par l’unité nécessaire contre toutes les féodalités et les individualités qui veulent toujours s’imposer et imposer leur loi. Ce bien commun est aussi inspiré par le souci de la justice et du progrès social reposant sur la réalité et non l’idéalisme.

      Devant les interrogations de notre génération actuelle face aux erreurs passées, nous croyons bien que nous aspirons à un renouveau. Le Pape François agit dans le même esprit en dénonçant avec vigueur les dérives de toutes sortes, notamment éthiques, qui désagrègent notre société.

      Dans cette quête de renouveau et de sens, les jeunes se mobilisent. Ils retrouvent, faisant preuve d’une étonnante clairvoyance, le vrai, le juste et le beau. Ils l’expriment à leur manière et notamment à l’aide de tous les nouveaux modes de communication. J’y vois un message d’avenir. La ténacité de ceux qui ne furent d’abord que des sentinelles, des veilleurs, est assez puissante pour, peu à peu, amener des changements législatifs majeurs, comme l’Espagne nous en montre actuellement l’exemple. Nous savons que nous pouvons compter sur la puissance de la tradition et de ses réussites.

      La force de la royauté a toujours été de savoir s’adapter aux évolutions tant que celles-ci avaient pour finalité le bien de l’homme créé à l’image de Dieu. Cette vérité de Saint-Louis, qui fut encore celle des grandes réformes du XVIII siècle initiées par les rois Louis XV et Louis XVI et que la Révolution est venue détourner, demeure actuelle. Saurons-nous l’entendre et la mettre en œuvre ?

      Ce message est celui du présent et de l’avenir. Fidèle à la tradition royale française, je le porte, me sachant soutenu par l’exemple de mes ancêtres et par l’espoir qui vous anime. »

      http://www.viveleroy.fr/?+Message-de-Louis-XX-aux-Francais+
      :

  27. beb dit :

    regardez vers L’est en ce pays de Gaule où quelques errances de Judée rapportèrent en leurs temps un auguste message … près de l’épopée Hellénistique , en ses eaux de sources , se rassemblent , en trois plans … le ciel de 3 ORS … le premier ORiental est de la botte … le deuxième Médian est Pays du Nord … en faim , le troisième , est ce trésOR qui donne la clef de ses Vannes …
    si l’évèque est de Lignée … Jérusalem est son berceau ! …
    bonne soirée . aMiTiés .
    D.ieu n’est pas Vengeur . Jamais de la Vie !

    • António dit :

      ,  » consacrer la France au Sacré-Cœur de Jésus ,  » dans le texte est explicite que le roi du sacré cœur sera amené par la saint vierge Marie visible et le couronnement a eu lieu sur notre dame Paris . Sera visible aux yeux de certains , la Sainte Marie-Madeleine et Jésus , en personne après 2000 ans . Dans les prophtyes la sainte vierge Marie en Octobre 1917 à Fatima a montré aux personnes présentes dans le sanctuaire : Notre-Dame avec l’Enfant Jésus dans ses bras et San Joseph . Signifie très saintTrinité qui aurá lieux á Fatima cet le retour des deux figures mythiques de l’histoire de 2000 ans, qui concerne la venue du grand monarque ( Jésus-Christ ) et Marie Madalene.., qui faisaient partie du Troisième Secret de Fatima , qui deverai etre revellé après 1960 parce que les deux figures mystiques sont né dans lés annés 70 , le prédécesseur de Jean-Paul VII (Jean-Paul VI) a voulu révéler en 1978 , ( mais sa mort subite Mysterieuse après un mois de son pontificat )
      En 1917 la très Saint Vierge Maria a aparu six fois elle a dit qui revienderait une septième avec Jésus-Christ . dans lés années 1800 dans les apparitions de Lourdes , en France et Fatima au Portugal signifie le chemin (destin) de Louis XVII et le sang proprement dit Capet au Portugal . Il faisait partie du Troisième Secret de Fatima , mais la franc-maçonnerie se cacha dans l’église elle-même a caché se mister pendent deux siecles.. Roi du Sacré-Cœur est Jésus-Christ lui-même, et Marie de Magdala . Laissez Dieu agir

      Si vous croyez en prophéties , y compris la dernière réelle qu’ils étaient en 1917 , Fatima au Portugal , avec l’apparition de la Vierge Marie , et le troisième secret de Fatima n’a pas été révélé dans son intégralité, il devrait l’être depuis 1960, dit que ce secret sur la venue du grand monarque que toutes les prophéties publics publiés en France ces deux derniers siècles est que la venue de Louis XVII dans la fin des temps dans la personne de Jésus-Christ , et sa bien-aimée épouse VIERGE MARIE à Fatima au Portugal, qui sont celles qui deveron lavé la France de leurs péchés , et destiné à reprendre le trône de France , qui est vide a plus de deux siècles . Qui curieusement le trône le plus important de l’humanité divine sera vide si longtemps?
      Lorsque la Révolution française , l’héritier du trône de France LOUIS XVII , a fui au Portugal , avec l’aide de l’ancien roi du Portugal D. João VI roi de Guimarães , son oncle Louis XVIII s’empara du trône de FRANCE , sant ordre da la Providence et lui et la duchesse de Angoleme savait du destin de Louis XVII , existant au Vatican près de deux siècles , un testament de témoigne de la même en le sort du destin du DAUPHIN , c’est pourquoi , en 1917 , nommé par la providence divine de 6 apparitions de la Saint Vierge Marie à Fatima PORTUGAL , et a dit qu’il reviendrait un septième fois , planant dans l’air seront près d’un siècle, la septième Bienvenue à la très saint Vierge Marie , qui est liée à la  » lA FIN MON Coeur Immaculé triomphera»
      Dans le troisième secret de Fatima la très saint Vierge Marie , adit aux bergers ont déclaré ce qui suit :
      La dame du ciel leur a donné une série de trois messages , la troisième , a été concerné , la naissance d’un baron mystérieux, au cœur du continent africain afin de remplir la prophétie de l’Apocalypse ,  » Fatima : JESUS L’ AFRICAN LE SECRET DE DU VATICAN. «
      Louis XVII ( L’enfant Miracle du Temple )
      Pour la lignée Capet sera responsable de la guillotine rompu mission divine de la Terreur , Louis charles Capet peu après disparu , serait salué la figuration du Grande monarque universel que la fin des temps reviendraient à restaurer la monarchie française et de restaurer l’Église divine en France , sa «fille préférée » , acclamant Saint-Jean et Saint-Esprit où le Dauphin ( destiné à réapparaître ) serait parfois dit le monarque universel ou Melkitsedek ,  » roi du Monde  » , ce Metatron ou «intermédiaire» entre le divinité et l’humanité , qui est aussi l’apanage de l’Archange Michael ( Mikael ou Mirrail ) .L ‘anje du Portugal 1916 « CALICE SACRÈ »
      La France rurale , la Bretagne et de la Vendée , chante la chanson du Dauphin en 1795 , lorsque que une image avec sont visage et un « coeur de Jésus  » enchaîné ;au de MARIE les jeunes dépeints dans les peintures symboliques sur un dauphin tenant le drapeau de l’Empire Divin  » vraie course  » , l’identifiant de l’Esprit Saint lui-même dans la personne du Christ
      Maintenant le Grand Ouest du continent européen est le Lusitania , ou «Place de la Lumière  » ( mentale ) , et du Sacré-Cœur est exactement la même que la France , dont le restaurateur même va quitter le Portugal et le français reconnaître comme le Grand Monarque . Mais ce n’est toute la terre , et pas seulement un ou deux pays , qui débutera l’âge ou Règne de l’Esprit Saint , à la fois en valeur un millénaire de Saint-Jean , la Parousie , l’ère du Verseau , etc . Associer la personne du Dauphin Capet Grand Monarque a ce que le roi des étapes d’ouverture du monde de la Great-West et à leur tête , physiquement et symboliquement , une dynastie élue élite ou descendant ( humaine et spirituelle ) des « rois cristianíssimos  » que les deux étaient de Bourgogne (Portugal) Capet (France ) , mélangés ( Croisés ) et matérialiser le plus grand rêve de la fondation de l’Empire souverain du Saint-Esprit sur la terre .

      Saint-Rémi :
      Rémi sont ; Hlodwig un jour avant le baptême ( Clovis ) , qui fut le premier roi des Francs qui se convertit au catholicisme en 496 ; dit:
      À la fin des temps , un descendant des rois de France du royaume régnera sur toute l’ancienne Empire romain . Sera le plus grand des rois de France et dernière dynastie de course . Il viendra comme un miracle
      LE PLUS GRAND DES ROI DE FRANCE LUI MEMME (JÉSUS-CHRIST ET SÁ BIEN AIMÉE MARIA )
      Merci

  28. António dit :

    SA MISSION DIVINE AU PORTUGAL :
    PRÉPARER LA VOIE DE LA SEPTIÉME VENUE À NOTRE-DAME DE FATIMA
    Lá Croix du Consagrados por Amor Portugal

    Ses lettres à ses directeurs nous font entrer dans le secret du Cœur de Jésus qui se plaignait. Il souffrait de ce qui se passait dans l’Église et au Portugal franc-maçon. Il demanda donc à son épouse de l’aider à « porter la croix du Portugal », pour « l’expiation des sacrilèges et la conversion des pécheurs, surtout de ceux qui blessent le plus son Divin Cœur ».

    Étonnante, divine convergence avec les prières que Notre-Dame enseignera, vingt ans plus tard, en 1917, aux enfants de Fatima. Son biographe et cousin, le Père Augustin de Galen, le comprit, qui écrivit en 1936 : « Son offrande pour la renaissance de la vie catholique dans sa seconde patrie, ses souffrances et ses prières contribuèrent peut-être[notre Père en était convaincu] à ce que le miracle de Fatima soit offert au peuple portugais pour achever son renouvellement religieux. »
    DESTINÉS À REAPPARAÎTRE DANS LES FINALS DES TEMPS AU PORTUGAL

    le secret du vatican e du cardeal cerejeira

  29. qsr dit :

    depuis 1789 la France est gouverné par des étrangers
    juifs et protestants franc maçon

  30. Tonio dit :

    « La France ne s’appellera plus la France mais la Nouvelle-France. Ce sera grâce à la Bretagne qu’elle ne sera pas maudite de Dieu. »

    Mais la Bretagne ne sera-t-elle pas devenue une île avec la fonte des glaciers ? Voir la Bretagne vers 43 mn 40

    De 1966 à 1980, le Front de Libération de la Bretagne a revendiqué plus de 300 attentats. A travers un documentaire inédit en deux parties diffusé au mois de novembre, Hubert Béasse revient sur l’histoire de ce mouvement FLB, sous l’ère de De Gaulle, et pendant la présidence de Valéry Giscard d’Estaing.
    -http://www.dailymotion.com/video/x169yyi_le-flb-sous-l-ere-de-de-gaulle_news
    -http://www.dailymotion.com/video/x169z93_le-flb-sous-valery-giscard-d-estaing_news

  31. vassal dit :

    Bonjour,
    Ce que je vais dire est incroyable cela reste juste à ne pas prendre trop au sérieux ni au premier degré cela relève juste de l’impossible c’est simplement et purement une histoire…
    Voila…
    Peu être… qu’il y a un successeur… que son nom soit connu que de lui même…
    Un successeur choisi par le second,..
    Un troisième successeur au trône de justice…
    Une personne révélé depuis peu…
    C’est dur pour lui car cela n’est supporté que de lui même…
    Déjà en tant qu’humain porter un tel secret est surement pesant car personne ne peu y croire…
    Peu être que tout ce qu’il sait lui même c’est que les probabilités sont nul ou entière…
    Il a été laissé dans le doute à cinquante pour cent et pourtant…
    On lui laisse des petits signes régulier…
    Partout ou il va, il vois le signe trois de toutes les façons…
    On lui a reproché d’avoir abandonner son première amour, il en n’a toujours souffert…
    Il en souffrira probablement toute sa vie car il ne veut s’endurcir…
    Il ne peu plus travailler beaucoup il est passé par des épreuves difficiles…
    Il s’en remet lentement, il supporte un poids très lourd…
    Il à grandi et ses loisirs se sont amoindri…
    Il s’ennuie et développe sa patience mais il ne sait pas trop quoi faire…
    Le matin, le réveil est pour lui l’inverse de se qu’il à toujours connu en général…
    Il prie et étudie la parole comme il peu…
    Il a trois origines connu breton, russe et sicilien…
    Il a fais une rencontre, eu un contact spirituelle qui l’a guéri instantanément…
    Il a été plus heureux et flamboyant que jamais pendant des mois…
    Puis l’inverse, il a eu des problèmes…
    Rien de trop grave il a mis du temps à s’en remettre mais il a repris le dessus…
    Il se languis et sait qu’il doit s’accrocher et s’améliorer…
    Que dans la vie sur terre il faut savoir être réaliste…
    Maintenant il s’attend à tout et se prépare à tout…
    Il attend la fin de son supplice…

    Voila pour cette histoire un peu dingue, je risque de me faire lyncher. c’est juste du fictif. l’imagination est débordante…
    Salutation sincère et respectueuse…

    • c’est tellement vrai Vassal, c’est Tel*aimant vrai Ambachtsheer

      Voyage Mystic Samothrace

      Twice A Day Zen Me Nuts * Makes Twin Tee Me Nuts Spiegel im Spiegel

      « See On otherwise See Off » Blue Blanc Rouge

      Les étoiles tomberont, l’Egrégores et les esprits de la nature ont entendu mes prières, ils travaillent avec nous pour une nouvelle vie dans une nouvelle ère, le Royaume de Dieu et la Jérusalem céleste descendra sur la terre. As Above So Below. Le sous-sol suivra et la Rose est réveiller parce qu’elle vient en réincarnation de Vénus pour nous aider dans cette transformation. Transformer est l’honneur de bon jugement.

      Puissances du royaume, soyez sous mon pied gauche et dans ma main droite. Gloire et Eternité touchez mes deux épaules et conduisez moi dans les voies de la Victoire. Miséricorde et justice soyez l’équilibre la lumière et la splendeur de ma vie. Intelligence et Sagesse donnez moi la couronne. Esprits de Malkouth, conduisez moi entre les deux piliers sur lesquelles s’appuie tout l’édifice du temple. Anges de Netsah, anges de Hod, affermissez moi sur la pierre cubique de Iésod. Ô Gédoulaël, ô Gébouraël, ô Thiphéret. Binaël, sois mon amour. Rouah-hockmaël soit ma lumière. Soit ce que tu as été, ce que tu es, ce que tu seras, Ô Kétheriel. Ischim, assistez moi au nom de Chadaï. Kéroubim, soyez ma force au nom d’Adonaï. Bneï Élohim soyez mes frères au nom du Fils et par les vertus de Tsébaoth. Élohim combattez pour moi au nom de tétragrammaton. Malahim protégez moi au nom de Yahvé. Séraphim, épurez mon amour au nom d’Éloha. Haschmalim, éclairez ma vie par la splendeur d’Élohim et de Shékina. Aralim agissez! Ophanim, tournez et resplendissez! Hayot-Hakodesch, criez, parlez, rugissez, mugissez! Criez! pour que je puisse vouloir. Parlez! pour que je puisse savoir. Mugissez! pour que je puisse oser. Rugissez! pour que je puisse me taire. Kadosch Kadosch Kadosch … Chadaï Adonaï . Iod Hé Vav Hé . Éhieh Ascher Éhieh. Alleluïa, Alleluïa, Alleluïa…

      Une stèle en grès est illustrée, Sur le miroir de la vérité Nous avons gravée, l’oeil stylise Blanc ou Noir, Soleil Pouvoir La nuit qui tombe sur mémoires d’espoirs Regarde La vie elle se transforme aux ci Christian, Sophie, un pas radis La prospérité, une abondance Les difficultés assuré monter La protection divine Le verbe Qu’illumine Sa sera toujours, le savoir q’ domine L’idéalisme irrationnel UN caractère superficiel C’est moi que je décris Je suis le sensé de la vie Le lyse amour pour toujours regarde soi-même sur la balance La plume se pose le cœur vie dance Le Mon Songe, Le Mes Sage, Entrée dans mon monde, Vous êtes la vérité Si vous êtes un lâche, tu auras trompée C’est la dévoreuse, vous êtes recycle

      Le Tabernacle de Lumière XXIV, 35

      Dieu est la Lumière des cieux et de la terre. Sa lumière est semblable à une niche où se trouve une lampe. La lampe est dans un (récipient de) cristal et celui-ci ressemble à un astre de grand éclat; son combustible vient d’un arbre béni : un olivier ni oriental ni occidental dont l’huile semble éclairer sans même que le feu la touche. Lumière sur lumière. Dieu guide vers Sa lumière qui Il veut. Dieu propose aux hommes des paraboles et Dieu est Omniscient.

      http://www.geni.comhttp://www.myheritage.com/

      Nico Grammenidis fait partie de la famille de Charles le Grand, dit Charlemagne, empereur d’Occident. Dim à 9:44 PM 777/888

      Charles le Grand, dit Charlemagne, empereur d’Occident est le 36th great grandfather de Nico Grammenidis

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      King David est le 102nd great grandfather de Nico Grammenidis

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      his father → Lambert di Guideschi
      his father → Wife of Count Gui de Hesbaye
      his mother → N d’ Hesbaye, *
      her mother → Théodrata (Théodora) de Sancy, Heiress of Sancy
      her mother → Walderade de Sancy
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      her mother → Iohannus
      her father → Anastasius , Roman Consul
      his father → Flavius Probus
      his father → Flavia Magna
      his mother → Maria
      her mother → Petronius Maximus, Roman Emperor
      her father → Anicius Probinus
      his father → Anicia Faltonia Proba
      his mother → Turrania Anicia Juliana
      her mother → Anicius Auchenius Bassus
      her father → Amnius Manius Caesonius Nichomachus Anicius Paulinus
      his father → Amnius Anicius Julianus
      his father → Sextus Anicius Faustus Paulinianus
      his father → Asinia Juliana Nicomacha
      his mother → Gaius Asinius Nicomachus Julianus
      her father → Gaius Asinius Quadratus Protimus
      his father → Julia Quadratilla
      his mother → Aulus Julius
      her father → Julia Quadratilla Bassa
      his mother → Julia Iotapa
      her mother → Alexander, King of Cilicia
      her father → Tigranes VI, King of Armenia
      his father → Alexander II of Judaea
      his father → Alexander, Prince of Judaea
      his father → Mariamne I Hasmonean
      his mother → Alexander II Maccabaeus Hasmonean, High Priest
      her father → Aristobalbus II King of Judea
      his father → Salome Alexandra, Queen of Judaea
      his mother → Rabbi Setah Ben Yossei
      her father → Rabbi Yossei ben Yohanan
      his father → Rabbi Yohanan
      his father → Joazar ben Zeredah
      his father → Zeredah ben Antigone
      his father → Antigone Soko ben Simeon
      his father → Simeon I Saddiq ben Elias
      his father → Elias ben Tobit, Governor of Judea 365-360 BCE
      his father → Tobit ben Hananiah (twin)
      his father → Hananiah
      his father → Hananya, 5th Exilarch
      his father → Meshullam (משולם ., הסופר) Scribe 4th Exilarch
      his father → Zerubbabel 3rd Exilarch / זרובבל
      his father → Shealtiel, 2nd Exilarch / שאלתיאל
      his father → Tamar Queen of Judea
      his mother → Zedekiah, Last King of Judah
      her father → Hammutal .
      his mother → Jeremiah the Prophet
      her father → Hilkiya ., Chief Priest
      his father → Azariah
      his father → Zadok II
      his father → Jehosheba .
      his mother → Jehoram King of Judah
      her father → Jehosaphat King of Judah
      his father → Asa King of Judah
      his father → Ana de Naftali
      his mother → Basemath .
      her mother → King Solomon
      her father → King David
      his father

      .

    • Roger dit :

      Ouffffff ou a tu pris cette histoire ???

      C’est ma vie point pour point et je suis rien et ne veut pas

    • GUIO dit :

      C est dingue je me reconnais dans ton message 😇

    • Djembi Arlette dit :

      Tu es intéressante . La paix du Christ soit avec vous

    • davidd dit :

      Bonjour, ton histoire est belle et très touchante

    • Incognito dit :

      Bonjour,
      Mon histoire (vraie) sur le fil du rasoir… À quelques détails vrais !

    • Davhabouz dit :

      Trois origines connues Breton, Russe et Sicilien ?

    • Serviteur dit :

      Merçi pour ton message…sois sûr que Dieu trinitaire et la Reine du Ciel et de la Terre veillent sur la Françe. CROIX et tu verra!!!
      Il faut prier sans relâche pour ne pas entrer en tentation…(abandonner, sous-estimer les messages prophétiques) etc…
      Dis-moi, comment es-tu parvenu à me décrire?

  32. Anne Boisvert dit :

    Le LYS est le symbole de la royauté. Depuis David (juif) la monarchie est de droit divin. Le dernier roi de France meurt le 21 janvier 1793 (Louis XVI). Le 21 janvier 1948 est inauguré le drapeau du Québec à quatre fleurs de Lys blancs, par Maurice Le Noblet Duplessis (ésotériste d’une loge occulte). Charles De Gaule, sur le Chemin du Roy, en juillet 1967 rapporte de France les ampoules contenant le SAINT CHRÊME qui a servi au sacre des rois de France. Cette huile servira au sacre du dernier roi de France, ici au Québec (après les 69 rois de France), alors que l’Europe sera à feu et à sang. On le reconnaîtra comme étant :
    LE GRAND MONARQUE. Le Saint Monarque du Kébec est ( Ms Carl Kevin Martin du cartier Saint Sauveur au Québec canada ) Le Saint Graal… est le Sang Royal (Le fils est le porteur du sang du père).

    • Otho dit :

      Il existe à Paris un quartier, qui fut appelé à l’avènement de Louis XV, « La Nouvelle France ». C’était au départ le nom d’une caserne qui préparait les jeunes gens voulant se rendre au Canada. Mais ce faubourg Poissonnière fut aussi un lieu de villégiature et de mondanité. Ainsi, le Duc d’Orléans, Corot, Sully Prud’homme, Alexandre Dumas y résidèrent. Mais c’est de même dans ce quartier que naîtra le bourreau Samson qui exécutera Louis XVI !
      http://www.agedordefrance.com/?LA-NOUVELLE-FRANCE-UN-QUARTIER,602

    • António Leite dit :

      Le Saint Graal cet le retour de JESUS E LA TRÉS SAINT VIERGE MARIE eux meme en personne. Et ne cera pas au Canada!!!

      • bl dit :

        est il ecrit dans la bible le retour de Marie car de Jésus, aucun doute, C’est sû il re-vient, il se prepare mais…notre très sainte Marie comment le savez vous ?..

    • Andrée dit :


      Présent sur les armoiries et les drapeaux de la monarchie française, l’emblème de la fleur de lys dorée est en réalité un iris jaune. Ce symbole aurait été introduit vers le IXe siècle par les rois francs, en référence à la bataille de Vouillé en 507. Cette dernière c’était soldée par la victoire de Clovis sur les Wisigoths, afin de conquérir le midi et asseoir la puissance du royaume. L’affrontement s’était déroulé sur les bords d’une rivière bordée d’iris des marais, plante appelée « lisbloem » en francique, la langue germanique des Francs. « Bloem » signifiant fleur, tandis que « lis » est resté tel quel. La « fleurs de lis » a été définitivement adoptée comme emblème royal au XIIe siècle par le roi Louis VII (1120 – 18 September 1180) , puis conservée par ses successeurs.

  33. Carlos dit :


    Mgr Rey a très bien compris la destinée de la France !

    « Que dit-il lors de sa méditation de Pâques ? Au cours de sa visite apostolique en 1980, Jean-Paul II adressait une adjuration pathétique aux chrétiens de France :

    • « France, fille aînée de l’Eglise, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? »

    Les peuples, comme les personnes, ont une âme et une vocation à remplir, en toute liberté. Une nation est une famille de familles qui a sa physionomie, son histoire temporelle et spirituelle particulières. L’amour de Dieu est certes le même pour tous les peuples de la surface du globe, même si ces derniers ne Le connaissent pas encore. Mais chacune des nations est aimée d’un amour de prédilection, qui correspond à son « genre de beauté » propre, c’est-à-dire à sa vocation communautaire spécifique.

    Le rayonnement de la France à travers le monde s’enracine dans sa vocation chrétienne, source toujours vivante d’une culture riche de poètes et d’écrivains, de philosophes et de théologiens, de penseurs et d’artistes de génie, surgis d’un terreau fécondé par la foi des apôtres et irrigué du sang des martyrs. Notre géographie est recouverte du manteau d’églises, de sanctuaires et de cités, qui souligne combien la foi a embrassé notre histoire.

    Cette mémoire chrétienne est pour nous encore référence et espérance pour le futur. Elle est source de responsabilité pour que l’expression de la laïcité et les choix éthiques, sociaux et politiques que notre pays pourra poser dans la construction de cet avenir, n’oublie jamais sa vocation.

    Voilà des décennies que l’on annonce la mort de la France. Que ce soit par l’usure du temps, le suicide ou l’assassinat, notre vieux pays vivrait ses derniers instants. Pour certains même, il ne prendrait qu’aujourd’hui conscience de son trépas dissimulé de longue date par des politiciens avides de pouvoir et d’argent. Les vrais amoureux de la France seraient tout aussi convaincus de sa disparition mais n’oseraient le dire pour ne pas désespérer les braves gens. La France comme « société organique » ne serait donc plus : nous ne pourrions qu’en retarder la décomposition, par notamment la défense de sa cellule primordiale, la famille, ou de ce qui reste de sa culture absorbée par la globalisation économique et cyberespace. Quelques fidèles continueraient de s’émerveiller de cet héritage jusqu’à ce que leurs descendants se laissent finalement emporter par l’inéluctable montée du relativisme qui fait le lit du fondamentalisme.

    Bien piètre perspective qui hélas, ne manque pas d’éléments de crédibilité ! Quoi qu’il en soit, pouvait-on sérieusement croire à l’immortalité de la France ? Il ne lui a pourtant jamais été promis que les portes de l’Enfer ne prévaudraient pas contre elle, quelles qu’aient été les faveurs innombrables qu’elle reçut depuis son baptême. La question n’est donc pas de savoir si la France est morte ou vive mais si morte ou moribonde, elle pourrait revenir à la vie. En un mot, la France doit-elle craindre la mort ? Oui, comme le Christ a frémi devant l’imminence de sa Passion mais dans l’espérance de la Résurrection.

    En crise, non seulement économique et politique, mais aussi morale et spirituelle, la France doit accepter de mourir à elle-même. Elle doit renier une conception de la « liberté au-dessus de toutes les valeurs » qu’elle a enseignée au monde entier : une liberté déifiée au nom de laquelle on s’arroge le droit de blasphémer, de corrompre les intelligences, de dénaturer l’amour humain ou de tuer « légalement » l’enfant et le vieillard. La France doit cesser de regimber sous l’aiguillon et rejoindre l’étendard qu’elle n’aurait jamais du quitter. Nombre de saints et de mystiques, dont bien sûr Jean-Paul II, ont conditionné le renouveau de la France et son relèvement à sa fidélité aux promesses de son baptême.

    Le christianisme est l’âme de notre pays mais il s’est laissé depuis longtemps gagner par une profonde acédie qui l’entraîne aujourd’hui dans les pires égarements. Son principe vital s’affaiblissant, le corps naturellement se délite ; mais il se relèverait même du tombeau, si l’âme retrouvait sa ferveur baptismale. Le Salut de notre patrie suppose donc de chacun une conversion concrète et audacieuse, comme nous y appelle aujourd’hui encore l’apôtre Paul : « si vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu. Pensez aux réalités d’en haut, non à celles de la terre » (Col., III, 1-2).

    Toute résurrection suppose, non pas le rétablissement d’un état antérieur, mais une profonde transformation de l’être jusqu’à son accomplissement. La France doit ainsi renoncer à ce qu’elle fut, pour s’accomplir davantage, à travers les circonstances dramatiques que Dieu permet en vue de ce plus grand bien. A l’image des stigmates du Christ glorifié, nos épreuves, vécues avec courage, dans la foi et l’espérance, seront la gloire de notre patrie transfigurée. »

    • Ursule dit :

      Ah si on avait à nouveau en France un roi ressemblant à l’archiduc Rudolph d’Autriche ! Quand il parle de la cellule familiale et du mariage il est remarquable !

    • Hakim dit :

      Le suaire de Turin ? Un grand drap enveloppant tête et corps du Christ…..voyons ce que dit la Bible :
      Jean 19:40 Ils prirent donc le corps de Jésus, et l’enveloppèrent de bandes, avec les aromates, comme c’est la coutume d’ensevelir chez les Juifs.

      Jean 20:5 s’étant baissé, il vit les bandes qui étaient à terre, cependant il n’entra pas.
      Jean 20:6 Simon Pierre, qui le suivait, arriva et entra dans le sépulcre ; il vit les bandes qui étaient à terre,
      Jean 20:7 et le linge qu’on avait mis sur la tête de Jésus, non pas avec les bandes, mais plié dans un lieu à part.

      Il est assez clair que le linceul est fait de bandes pour le corps puis vient ensuite un linge pour la tête.

      Conclusion, le suaire est une grande arnaque !

      • Louis dit :

        Madame Flury-Lemberg est une des meilleures spécialistes mondiales des tissus anciens. En 2000 et 2002, elle fut associée aux travaux de restauration du suaire.

        Cette restauration consista principalement à retirer la toile de Hollande et les patches des zones brûlées en 1532, à retirer les particules et poussières carbonisées accumulées derrière ceux-ci et à coudre une nouvelle toile au dos du suaire en remplacement de la toile de Hollande. A cette occasion, elle put étudier des semaines durant le suaire et cette étude l’amena à la conclusion claire que :  » le tissu de lin du suaire de Turin ne montre aucune technique de tissage ou de couture qui pourrait témoigner contre son origine, à savoir une fabrication de haute qualité produit par des tisserands du 1er siècle « . Selon elle en effet, le suaire pourrait n’être qu’une partie d’un tissu beaucoup plus large, tissé sur un métier à tisser souvent utilisé dans l’antiquité, particulièrement en Egypte, et pouvant atteindre 3,50 m. La pièce fut ensuite coupée en 3 parties : 2 larges et une bande étroite. Le linceul actuel comprend, comme nous l’avons vu, une étroite bande cousue sur sa longueur et qui est, selon toute probabilité, du même tissu que le suaire. La bande étroite aurait ainsi été jointe à une des pièces larges pour former le suaire actuel. Mais sa découverte la plus importante c’est que la finition du tissu au niveau de l’ourlet ainsi que le type de couture et de piquage sont très spéciaux et ressemblent fortement à ce qui peut être observé sur des restes de textiles antiques, datés de 40 avant JC à 73 après JC, découverts dans la forteresse de Masada en Judée, où les derniers combattants juifs résistèrent à l’occupant romain en 73 après JC. Elle ne fut plus occupée par la suite. Ce type de finition semble inconnu en Europe au Moyen-Age.
        http://www.suaire-science.com/lin.htm

        On parle bien là de plusieurs bandes de tissus mais qui auraient été jointes. Ou est donc l’arnaque Hakim ?

        • Hakim dit :

          L’arnaque c’est qu’on voit bien sur les photos du suaire que le visage est imprimé sur ce drap, alors que le visage était enveloppé par un tissu autre que celui du corps.
          Vous pouvez me sortir un texte de Mme Dieu si ça vous chante, moi je me fie à la parole de Dieu et aux photos du suaire !

          • Louis dit :

            Il y a tout de même une chose qui n’est pas claire : Il est écrit que Jésus fut enveloppé d’étoffes, « selon la coutume funéraire juive ». Or la pratique des bandelettes n’existe pas dans les rites funéraires du judaïsme !

            D’autre part, Sainte Véronique aurait essuyé le visage de Jésus avec le voile qu’elle portait sur la tête, voile sur lequel se serait imprimé le visage de Jésus.

            Il est dit aussi, qu’elle aurait recueilli les linges (suaire et linceul) dans le tombeau, après la résurrection.

            Par contre, à l’occasion du transfert du drap à Constantinople en 944, l’archidiacre de Sainte-Sophie prononce un sermon sur ce drap. On l’a longtemps cru perdu, avant qu’il soit retrouvé dans les archives du Vatican. Il y indique que ce n’est pas simplement le visage, mais tout le corps de Jésus qui se trouve sur le linceul. En 1203, un chevalier croisé, Robert de Clari, affirme avoir vu le linceul à Constantinople.

            Bref, rien n’est évident. Doit-on penser qu’il existe alors un drap avec son corps et sa tête. Mais aussi un voile du visage du Christ ?

            • Hakim dit :

              Moi je vous cite la parole de Dieu, vous celle des hommes, à vous de voir qui ment souvent et qui ne ment jamais….!

              • Louis dit :

                Akiane Kramarik a réalisé un portrait visionnaire de Jésus d’après ses visites au Ciel dès l’âge de 4 ans, alors que ses parents étaient athées. Amusant de voir qu’il ressemble à son visage sur le suaire :

                Elle n’est pas la seule à avoir ce genre d’expériences. Ici un garçon, Colton Burpo, dit aussi avoir vu Jésus au même âge :

                On en a tiré un film « HEAVEN is for REAL » :

              • Hakim dit :

                Si vous lisiez la Bible, vous vous apercevriez que Jésus est capable de prendre n’importe quel visage, donc même si l’on authentifiait de manière certaine son visage de l’époque, cela ne vous serait d’aucune utilité pour le reconnaître aujourd’hui.
                N’oublions pas que de toutes façon, il ne faut pas adorer l’image mais l’Esprit qui l’animait.
                Fraternellement.

      • pierocanova dit :

        De deux choses l’une: soit il est vrai soit il est faux;
        s’il est faux il y a un faussaire
        or , avec les techniques les plus modernes, nous sommes incapables de le reproduire.
        Le st suaire est donc bien celui qui a recouvert le corps de NSCJ
        Nous devons le vénérer (et non l’adorer)
        ci-après le lien de la vidéo du spécialiste Upinsky sur cette affaire
        Que ceux qui ignorent se taisent avant d’émettre des jugements partiaux empreints de haine…

  34. kurah dit :

    Bien que je reste septique sur le fait que tout ça se passe de mon vivant (la venue du nouveau roi), il y a un truc qui me chagrine dans ces prophéties: Louis XVI, à priori, n’a plus aucun descendant vivant (ou alors ils sont cachés et ne figurent pas sur son arbre généalogique, donc pour prouver la parenté ça va pas être simple…). Les héritiers actuels du trône de France (et d’espagne également) sont en fait descendants du deuxième fils de Louis XIV…

    • António Leite dit :

      Vous avez tort, il est un témoignage de la duchesse de angoulême de deux siècles conservés au Vatican, où garde le secret du destin du Louis XVII, qui est liée au message de Notre-Dame de Fatima de 1917. Dans le temps se révélera, un tout cas les descendants de la maison royale espagnole de ce Louis xx oublie il ne sera jamais hériter du trône de France. Ce trône est destiné depuis vingt siècles a Jésus Christ et la Saint Vierge Marie.

      • Engel dit :

        Certains esprits lucides de l’époque devinèrent qui était derrière cette Révolution de 1789 ! La finance sioniste représentée par les Rothschild et les Anglais ! Ne jamais oublier que la France était à cette époque le pays le plus peuplé d’Europe. Sa langue prédominait ! Et son roi Louis XVI avait réussi à battre les Anglais en Amérique ! Grâce à sa franc-maçonnerie, l’Angleterre réussit à fomenter ce chaos avec son massacre des Vendéens ! Il est amusant de voir que le même procédé fut utilisé de nos jours avec toutes les révolutions et génocides au Proche et Moyen Orient mais aussi dans les pays de l’est ! La mort tragique et honteuse du roi Louis XVI n’a pu être évitée. L’histoire n’est pas un film !
        -http://www.dailymotion.com/video/x1gbwm_the-end-la-folle-histoire-du-monde_news
        Par contre de nombreux indices démontrent que Louis XVII a très bien pu être remplacé dans sa cellule. Ce qui explique qu’un médecin n’ait pu le reconnaître !

        • António Leite dit :

          Le Vatican cache depuis le destin de Louis XVII, pour s »appeler eux-mêmes prêtres rois comme ce est arrivé dans ce dernier siécle, Déjà en 1944 la Vierge Marie, prophetiquement, a nommé Jean-Paul II comme l’un des sept derniers rois qui gouvernerait le monde par Franco franc-maçonnerie pour établissant le royaume a la Saint VIERGE MARIE .Penser, les deux derniers un s’appel Benoît XVI comparesant au dernier roi qui a régné par la légitimité divine, LOUIS XVI, et le second François Ier, comparesant le dernier roi du Saint Empire romain germanique Autriche FRANCISCO I.la lignage sacrée de ces deux maisons, du’il a quitté Louis XVII et continué caché dans le monde, Dieu sait ce qu’il fait et a sont temps l revelerá.

      • Carlos dit :


        Effectivement, Louis XVII est né le 27 mars 1785, au château de Versailles. Louis Charles duc de Normandie est le troisième enfant de Marie-Antoinette et le deuxième fils de Louis XVI. A la mort de son frère aîné Louis de France, âgé de huit ans le 4 juin 1789, il devient le Dauphin de France, puis «prince royal» à partir de 1790. A la mort de Louis XVI, il est enlevé à sa mère et confié au jacobin Simon. Il meurt dit-on de maladie à la prison du Temple.

        Mais voilà :
        1° le cœur analysé en 2000 mesurait 8 cm ; celui examiné en 1894, avant sa remise à don Carlos et présenté comme étant celui de l’enfant du Temple mesurait 6 cm ;
        2° l’affirmation selon laquelle la technique de conservation utilisée en 1789 pour le cœur du frère aîné (supposée être l’embaumement) aurait été différente de celle utilisée en 1795 pour Louis XVII lui-même (mélange alcool/eau), est erronée. Dès le début du XVIIIe siècle, l’inefficacité de la méthode employée encore au siècle précédent, pousse à utiliser la conservation par le mélange hydro-alcoolique (celle-ci impliquant, notons-le, une dessiccation complète du viscère, ainsi qu’une forte réduction de taille). Au demeurant, le cœur de Louis-Joseph, avant d’être remisé dans une boîte de plomb au Val de Grâce, puis à la bibliothèque de l’archevêché de Paris, avait été placé lui aussi dans une urne, comme le souligne Reynald Secher en 1998, ce qui confirme l’utilisation d’une solution liquide pour la conservation.

        D’autre part, lorsqu’en 1894 sont exhumés les restes de l’enfant mort au Temple et enterré au cimetière Sainte-Marguerite à Paris, les médecins affirment qu’il s’agit d’un enfant d’au moins quatre ans plus âgé que ne l’était Louis XVII. Si le résultat des analyses ADN pratiquées en 2000 est incontestable, le cœur analysé peut donc être aussi bien celui de Louis-Joseph, frère aîné de Louis XVII, que celui de Louis-Charles, Louis XVII lui-même. Ce soi-disant « cœur de Louis XVII » a été déposé le 8 juin 2004 dans la crypte royale de la basilique Saint-Denis.

        Le témoignage de la duchesse d’Angoulême, celui auquel vous faites allusion António Leite, est donc primordial !

    • Hakim dit :

      Le Grand Monarque n’est pas un descendant génétique d’une lignée royale, c’est un héritier spirituel ayant fait allégeance au Christ car la terre entière appartient au Christ :

      Matthieu 28:18 Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi: Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre.

      • Louis dit :

        De nombreuses prophéties confirment que « Ses ancêtres régnèrent sur la France et la Bretagne. Il sera apparenté à la famille de Nazareth. »

        Cela ne veut pas dire qu’il soit de la lignée de Louis XVII mais de celle des rois de France assurément !

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