Le dernier renoncement de Pierre avant l’anti-pape ?

Foudre sur le Vatican

 

Le 11 février 2013 au matin, le pape Benoît XVI, annonçait au monde qu’il résilierait sa charge à compter du 28 février à  20 heures.

discours de renonciation« J’ai décidé de renoncer au ministère que le Seigneur m’a confié le 19 avril 2005. Je l’ai fait en pleine liberté pour le bien de l’Église, après avoir longuement prié et avoir examiné ma conscience devant Dieu, bien conscient de la gravité de cet acte, mais en même temps conscient de n’être plus en mesure d’accomplir le ministère pétrinien avec la force qu’il demande….Continuez à prier pour moi, pour l’Église, pour le futur Pape. Le Seigneur nous guidera….je voudrais m’arrêter sur les quarante jours que Jésus a passés au désert, tenté par le démon. Ses tentations invitent chacun de nous à répondre à cette demande fondamentale : qu’est-ce qui compte vraiment dans notre vie ? Sans une réponse à la faim de vérité et de Dieu, l’homme ne peut pas se sauver. Ce n’est pas le pouvoir mondain qui sauve le monde, mais le pouvoir de la croix, de l’humilité et de l’amour….Dieu est le Seigneur de toute chose. Il ne peut pas être instrumentalisé, utilisé pour nos propres intérêts, autrement nous nous substituons à lui. La société actuelle soumet le chrétien à plusieurs épreuves qui touchent sa vie personnelle et sociale. La tentation est toujours présente ; le sacré s’éclipse… »

 

Cette nouvelle laissa sans voix le monde chrétien.

Et la foudre qui tomba sur le Vatican le jour même, n’aida pas à dissiper  leur crainte. Certains se souvenaient de cette parole d’Évangile dans Luc 10:18 : « Jésus leur dit : Je voyais Satan tomber du ciel comme un éclair. »

Ne s’était-elle pas aussi abattue sur l’avion qui transportait François Hollande, le jour de son investiture ? L’église va-t-elle devoir subir la même déchéance vers laquelle la France est entrainée ?

https://www.ouest-france.fr/societe/religions/vatican-la-foudre-sabat-sur-la-basilique-saint-pierre-435718

Cardinal Tarcisio Bertone

Cardinal Tarcisio Bertone

Le Cardinal Camerlingue, qui présidera au sort de l’Eglise durant la vacance du siège apostolique sera le Cardinal Tarcisio Bertone, qui fut nommé par Benoît XVI le 4 avril 2007.

Les Cardinaux électeurs européens sont 61, latino-américains 19, nord-américains 14, africains 11, asiatiques 11, pour 1 seul provenant de l’Océanie. Ces chiffres peuvent encore varier en fonction de la date d’entrée en conclave, car le Cardinal Walter Kasper atteindra ses 80 ans le 5 mars. Le plus grand groupe est celui des Cardinaux italiens (21).

Jean Louis Tauran

Jean Louis Tauran

Benoît XVI a créé 67 Cardinaux, les 50 restants étant de son prédécesseur. Le 28 février prochain, les 117 Cardinaux votants logeront reclus dans la Domus S.Marthae du Vatican (une décision de Jean-Paul II), d’où ils gagneront la Chapelle Sixtine pour les votes. Durant tout le conclave ils sont absolument coupés du monde extérieur. Quant au poêle de la chapelle, il fonctionnera selon le système ancestral pour annoncer l’issue des votes.  Et A moins qu’il ne soit élu au cours du conclave, c’est au cardinal français  Jean Louis Tauran, en tant que cardinal protodiacre, que reviendra l’honneur d’annoncer le nom du nouveau pape.

 

Cardinaux susceptibles de lui succeder

Cardinaux susceptibles de lui succéder

 

La question que tout le monde se pose : Pourquoi donc Benoit XVI ne suit-il pas l’exemple de Jean Paul II, en restant au gouvernail de l’église jusqu’au bout, lui qui l’avait accompagné de si près ?

Renonciation du papeCe qui est sûr, ce retrait n’était pas prévu d’avance.  Autrement,  pourquoi aurait-il proclamé une année de la foi, espéré publier sa troisième encyclique sur la foi, complétant ainsi une trilogie sur les vertus théologales, commencé lors de ses audiences du mercredi, une catéchèse sur le Credo…. ?  Non, la décision a dû être prise brutalement.

http://visnews-fr.blogspot.com/2013/02/imposition-des-cendres.html

Serait-ce  à cause de ce malaise que l’on a senti au Vatican, quand on s’est aperçu que même son majordome le trahissait ? Ou bien alors aux attaques incessantes de l’élite financière qui cherche à supprimer l’indépendance économique du Vatican ? Une haute finance internationale, qui paradoxalement n’est soumise à aucune « transparence » et à aucun  contrôle des gouvernements ? Dernièrement, n’avait-on pas supprimé toute transaction par carte bancaire à partir du 1er janvier (rétabli depuis grâce à une banque suisse) ? Le pape doit se sentir seul et ne plus savoir à quel saint se vouer. De l’intérieur même de l’église, certains,  jouissant de la complicité des médias, cherchent par tous les moyens, à discréditer l’église catholique !

Federico Lombardi

Federico Lombardi

N’a-t-il pas lui aussi été menacé de mort il y a un an ? : « Le Pape Benoît XVI pourrait être victime d’un attentat courant 2012», lisait-on dans le journal italien Il Fatto Quotidiano, le 30 décembre 2011. Cette information aurait été révélée par le cardinal italien Paolo Romeo lors d’une visite en Chine le mois précédent. Le porte-parole du Saint-Siège, le père Federico Lombardi, a quant à lui qualifié l’article de « délire, qui ne doit en aucun cas être pris au sérieux ».

https://www.crashdebug.fr/international/4317-une-menace-dattentat-pese-sur-benoit-xvi

Selon les experts, la diffusion du document pourrait s’inscrire dans une sourde lutte de pouvoir, des membres de l’administration vaticane, cherchant à provoquer le départ du cardinal Bertone.

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/02/10/97001-20120210FILWWW00425-le-pape-assassine-dans-l-annee.php

Le monastère Mater Ecclesiae avec au fond radio Vatican

Le monastère Mater Ecclesiae avec au fond radio Vatican

Des conflits semblables à 85 ans sont certainement difficiles à supporter et à y faire face.  Après avoir renoncé à sa charge d’évêque de Rome et donc de pape :

https://www.arretsurimages.net/articles/pape-a-la-une-plutot-partant-quaffaibli?id=15133

Benoît XVI se rendra dans un premier temps dans le calme de la résidence d’été des pontifes à Castel Gandolfo. Après l’élection de son successeur, il s’installera définitivement dans le monastère Mater Ecclesiae situé sur les hauteurs des jardins du Vatican

www.imedia-info.org/depeches/a-quoi-ressemble-monastere-ou-benoit-xvi-va-se-retirer,29794.html

 

La vie de pape n’est manifestement pas de tout repos :

Il est en première ligne, soumis à des pressions incessantes. Dès le début, au sein même d’un Conclave, des influences obscures cherchent des voix auprès des Cardinaux. Et ce n’est un secret pour personne,  nombre d’entre eux, font partie d’une « Loge Spéciale », directement en relation avec le Grand Orient et le  Grand Maître d’Italie. Une autre coiffant le tout, est très influente, celle du B’nai B’rith (des fils de l’Alliance), la première organisation juive mondiale, fondée en 1843 aux USA.

Le Président Moishe Smith du B'naï B'rith avec Benoit XVI

Le Président Moishe Smith du B’naï B’rith avec Benoit XVI

Un article intitulé «Le pape serait-il le cardinal Siri ?» signé L.H. Rémy, cite un des écrits du Prince Scortesco, cousin germain du Prince Borghèse, Président du Conclave ayant élu Montini (Paul VI) au Pontificat suprême, le 21 juin 1963 :  “Pendant le Conclave, un cardinal sortit de la chapelle Sixtine, rencontra les représentants du B’naï B’rith, leur annonça l’élection du cardinal Siri. Ils répondirent en lui disant que les persécutions contre l’Eglise reprendraient de suite. Retournant au conclave, il fit élire Montini”.

Giuseppe Siri

Giuseppe Siri

Une vingtaine d’années plus tard, le Marquis  de la Franquerie , voulant en avoir le cœur net,  alla interroger le cardinal Siri.  Sa réaction fut ferme et indiscutable: “Non, personne n’est sorti du Conclave”. Mais quand il lui demanda s’il avait été élu pape, sa réponse fut complètement différente. Il commença par rester longuement silencieux, il éleva les yeux au ciel avec un rictus de douleur et de peine, joignit les mains et dit, pesant chaque mot avec gravité: Je suis tenu par le secret. Ce secret est horrible. J’aurais des livres à écrire sur les différents conclaves. Des choses très graves se sont passées. Mais je ne peux rien dire”.

En fait, il semblerait que  le cardinal aurait été élu pape deux fois : à la place de Paul VI, et à celle de Jean Paul II.

card. Augustin Bea

card. Augustin Bea

Malachi Martin, qui avait été secrétaire du cardinal Bea, raconta en 1996, donc une trentaine d’années plus tard, qu’il avait bien du traduire un message destiné au cardinal Siri, lequel contenait exactement cette phrase: « Si vous acceptez le pontificat nous engageons des représailles contre votre famille. »

Il expliqua comment le refus du cardinal Siri s’était passé: “Après avoir été élu Pape et avoir lu un papier qui venait de lui parvenir, dans une enveloppe, par le rang des cardinaux, l’un des trois cardinaux présidant le Conclave s’approche pour lui demander selon les paroles consacrées s’il accepte d’être pape. A ce moment-là, Siri se dresse raide comme un bâton et prononce les phrases latines de refus sur un ton impersonnel et froid comme s’il était contraint. La raison qu’il donne de son refus est ‘propter metum’, c’est-à-dire ‘à cause de la peur’”.

fumée blancheDe qui émanait ce papier ?  «Il venait de cardinaux, tels que Villot… »  C’était en fait l’expression du refus de la Loge spéciale. Siri n’étant pas un « progressiste », elle préférait plutôt que Wojtyla soit élu.  D’où la fameuse fumée blanche que spectateurs et téléspectateurs ont vue un long moment avant qu’elle ne soit éclipsée par une fumée grise.

Malachi  avait interrogé Jean-Paul II sur ces pressions franc-maçonniques, qui sont de plus, responsables de nombreuses erreurs de Vatican II.

Mgr Annibale Bugnini

Mgr Annibale Bugnini

 

Il lui avait répondu que cela n’était rien et qu’il s’en moquait. Pourtant le novus ordo, rédigé sous la direction de Mgr Annibale Bugnini, fut grandement inspiré par le protestantisme et la franc-maçonnerie. D’ailleurs, sur un total de 8 consultants, 6 protestants participaient à sa rédaction.

Les dossiers sur l’œcuménisme et le Judaïsme ont bien été poussé par ces loges. Qui a demandé de falsifier l’histoire, en rejetant la culpabilité du peuple juif dans la crucifixion, pour la mettre sur le dos de l’humanité entière ?  Sinon eux, avec l’aide du cardinal Bea ! « Si cela était accepté par le Concile, déclarait le Conseil International du B’naï B’rith, les communautés juives étudieraient le moyen de coopérer avec les autorités de l’Eglise. » Ce chantage indigne, n’aurait jamais dû être accepté. Et ces loges auraient dû continuer à être interdites ! Dans l’encyclique “Humanum genus” Léon XIII prévenait déjà le monde : La Franc-Maçonnerie n’est pas autre chose, tout au moins dans les hauts grades, que la religion occulte de Satan”.

Jean-Paul I après son élection, était convaincu de l’erreur commise par le Conclave. Ne disait-il pas « qu’il n’avait pas été choisi par l’Esprit-Saint ?  Qu’Il n’était qu’un usurpateur, un pauvre pape maudit… » Or monsieur l’abbé des Graviers cite dans son bulletin d’octobre 1994 la confidence que fit le secrétaire de Jean-Paul I, Mgr John Maggee: «Sitôt Luciani élu, le cardinal Wojtyla lui dira: “Vous m’avez volé ma place».

 

Comme quoi des obédiences de l’ombre influencent bien l’église à ses dépends :

cardinal Jean Villot

cardinal Jean Villot

Le cardinal Villot  dût être un élément important dans le complot engagé contre Jean-Paul I. Il a dû découvrir dans la chambre du pape, des signes évidents indiquant que le pape avait été empoisonné. Car pourquoi y est-il allé faire le ménage ? Empochant ainsi le médicament, les feuilles qui contenaient toutes les modifications de postes au Vatican, les lunettes, les pantoufles du pape (avaient-elles été maculées de vomissures compromettantes ?), le testament qui était normalement posé sur un des tiroirs de son bureau… Aucun de ces objets, n‘a jamais été retrouvé.

évêque Paul Marcinkus

évêque Paul Marcinkus

Pourquoi aussi son refus catégorique à toute autopsie ? D’autre part, le sergent Raggin rencontra l’évêque Paul Marcinkus, dans la cour, proche de la Banque du Vatican. A sept heures moins le quart. Or le président de cette banque habite à la Villa Stritch, via della Nocetta à Rome, à 20 minutes de voiture du Vatican. N’étant pas un lève tôt, que faisait-il exceptionnellement au Vatican, de si bonne heure ? Mystère.

Curieusement, toutes ces questions n’empêchèrent pas le cardinal Villot d’être maintenu par Jean-Paul II, au poste le plus important du Vatican, celui de secrétaire d’Etat.  A sa mort, 6 mois après, Jean-Paul II le remplacera par le cardinal Agostino Casaroli, ministre des Affaires étrangères.

 cardinal Agostino Casaroli

cardinal Agostino Casaroli

Un cardinal qui avait reçu pour mission de Jean XXIII, d’ouvrir les portes de l’Eglise aux communistes, par l’Ostpolitik, c’est-à-dire le sacrifice éhonté de l’Eglise du silence ! Quand Gorbatchev arriva au pouvoir, il lui transmit la liste complète des prêtres et évêques catholiques clandestins d’Ukraine, sous prétexte de réconciliation.

Et lors de l’élection au pontificat de Jean-Paul II, on pouvait lire dans le journal La Croix du 8 novembre 1978: «M. Lichten, délégué à Rome de l’organisation juive B’naï B’rith, a rendu hommage à Jean-Paul II: L’abbé Wojtyla a beaucoup aidé les juifs de Cracovie, a-t-il dit, il faisait partie du réseau chrétien Unia».

Faut-il préciser ici que les cardinaux Villot, Casaroli et Mgr Bugnini, étaient tous les trois dans la liste des prélats francs-maçons ? Villot avait été démasqué depuis longtemps. Le Bulletin flamand Mededalingsblad Maria van Nazareth avait reproduit dans son numéro de décembre 1975 une lettre écrite par un prélat proche de la Curie. Elle dévoilait le rôle qu’il jouait au Vatican: Villot, ennemi juré de l’Eglise et franc-maçon de haut rang gouverne l’Eglise avec son propre appareil administratif qui consiste, d’une part en un groupe d’Evêques francs-maçons, également de hauts grades, et d’autre part, un personnel ecclésiastique répandu dans tous les rouages du Vatican. Cet appareil, et je pèse mes mots, est infiltré et payé par le communisme”.

 

Malgré ces nombreuses concessions envers les loges et les autres religions, l’église continue de se faire attaquer. Comme ils n’arrivent pas à la faire disparaître, on cherche à la transformer de l’intérieur.  

Les Femen le 12 février à Notre Dame

Les Femen le 12 février à Notre Dame

Il n’est donc pas étonnant de voir qu’une nouvelle fois,  les Femen s’en soient prises au pape le 12 février.  Elles firent irruption dans la cathédrale de Notre Dame de Paris, dévêtues, et recouvertes de slogans antichrétiens en hurlant des insanités telles que « fuck the pope ». Elles entendaient célébrer la résiliation de Benoit XVI et continuer de dénoncer l’homophobie de l’Eglise catholique.

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/12/97001-20130212FILWWW00447-pape-les-femen-fetent-son-depart.php

Celle-ci pourtant, n’a jamais attaqué ceux qui avaient une tendance homosexuelle mais leurs pratiques !  Depuis longtemps elle sait qui veut dévoyer l’être humain.  Qui est responsable de cette révolution sexuelle commencée dès les années 60, et qui fit exploser  le nombre de « familles monoparentales », d’enfants privés de l’un de leurs deux parents, et des avortements (plus de 220 000 par an en France).  Cette révolution ne repose-t-elle pas sur le mensonge ? Le fameux « rapport Kinsey », qui prétendit démontrer scientifiquement et statistiquement Kinsey le corrupteurque toutes les dépravations étaient très répandues, n’était-il pas basé sur des statistiques composées largement  de prostituées, d’acteurs de films pornographiques ou de violeurs d’enfants ? Et lui-même, n’était-il pas un pervers sexuel ? Pourtant son rapport était devenu la bible de la sexologie contemporaine. Ce qui ne pouvait qu’entraîner une aggravation rapide du niveau moral de nos sociétés que Susan Brinkmann a très bien étudiée dans son livre « Kinsey le corrupteur ». L’étonnant avec les Femen, elles échappent à toutes poursuites, signe de la complicité de l’état français. Il faut dire que la ministre Taubira ne s’en cache pas : « il s’agit d’un changement de civilisation ayant pour but de détruire nos racines, notre identité sociétale, culturelle, morale, historique et religieuse. ». Elle ne fait que répéter ce que déjà Charles Hernu en son temps annonçait : « si notre monde devient un enfer, nous pourrons en être fiers car ce sera nous qui l’aurons créé. ».

ZoophilieToutes les perversions vont donc  être admises. Déjà on trouve normal qu’un nouveau-né puisse naître sans un père et une mère. Demain l’enfant devra accepter de se trouver avec un sexe d’adulte dans l’anus. Et personne ne sera là pour le protéger. A-t-on écouté l’avis des orphelins, de ceux qui ont souffert d’un manque d’altérité ? Non ! Ils seront les sacrifiés de cette nouvelle civilisation esclavagiste, prônée par des Taubira vicieuses. Et on voit déjà se pointer des demandes pour l’acceptation de la zoophilie.  Comme en Allemagne, Michael est à la tête du ZETA (Zoophiles Engagement für Toleranz und Aufklärung), le lobby qui regroupe les adeptes des relations sexuelles avec les animaux….Pauvres animaux !

https://www.bvoltaire.fr/allemagne-les-zoophiles-reclament-leurs-droits/

Le jour où un pape autorisera ces désordres, on peut être sûr qu’il sera l’anti-pape annoncé dans les prophéties.

 

Mais n’est-ce pas ce que de nombreux Chrétiens craignent ? Que le prochain soit celui qui achèvera la destruction de l’église ?

La fuite du pape

La fuite du pape

A chaque fois que le monde a pris un chemin suicidaire, Dieu n’a pas manqué de prévenir ses enfants. Fatima en fut un exemple. Pour ce siècle, « l’Avertissement » devrait réveiller les consciences et avoir lieu après la fuite du pape de Rome, mettant alors en place l’anti-pape. Cela doit arriver dans un contexte d’effondrement économique, de panique financière, de début de guerres. Comme le pasteur Wilkinson nous l’a décrit ! En est-on encore loin, c’est à chacun d’en juger ! Mais déjà de nombreuses personnes sentent les événements à portée de mains. Ils savent que dans des périodes semblables, l’argent n’a plus aucune valeur. Le troc sera le seul moyen de se procurer de la nourriture. Aussi commencent-ils à faire des réserves. D’autres indices peuvent aider à  deviner ce moment !  Nikolaas van Rensburg, le plus célèbre voyant d’Afrique du Sud parle « d’un terrible conflit en Afrique qui empirera alors que la guerre civile et une misère incroyable apparaitront en Europe après un formidable clash économique. Arrivera alors au printemps, une troisième guerre mondiale avec l’Allemagne, l’Angleterre et l’Amérique se battant côte à côte contre la Russie….

Prince Charles d'Angleterre

Prince Charles d’Angleterre

La mort du premier président noir élu en Afrique du Sud (Nelson Mandela a aujourd’hui 95 ans) sonnera le début des bouleversements. … » D’autre part, en Grande Bretagne, la succession ne se fera pas comme il est d’usage (autrement dit, ce n’est pas Charles qui deviendra roi).  Pour les Juifs, leur Mashiah ne viendra qu’après la mort d’Ariel Sharon (dans un coma artificiel depuis 2006)…

Alors, qui devra fuir ? Benoit XVI ? Mais il faudrait qu’il y ait une révolution à Rome avant le prochain pape ? Son remplaçant, le Cardinal Tarcisio Bertone,  le temps de la transition ? Et s’il y avait le début des guerres au printemps, comme le prophétise Nikolaas van Rensburg (sans toutefois donner une date) ?  Le prochain pape risque d’être  très rapidement sur un siège éjectable !  A moins d’être le Judas annoncé ! Celui qui trahira, comme le Christ fut trahi. L’histoire de l’église n’est-elle pas calquée sur la vie de son fondateur ?  L’avenir nous le dira. Mais tant qu’il y aura un pape légitimement élu par les successeurs de Pierre (les cardinaux), dans sa mission, il ne pourra  proclamer que ce qui est vrai, comme Jésus nous l’a promis.  Et non une définition dogmatique en dehors de la foi ! Que le futur pape soit Peter Turkson ou un autre, il lui faudra donc faire preuve de courage,  fuir le Vatican ne sera pas chose aisée  ! Les nuages ne semblent-ils pas  nombreux et la foudre bien  proche ?

 

Peter Turkson, futur pape ?

Peter Turkson, futur pape ?

 

https://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/the-pope/9866227/Pope-resigns-Peter-Turkson-reveals-vision-for-the-Church-and-alternative-lifestyles.html

http://www.lemondedesreligions.fr/actualite/au-vatican-le-cardinal-peter-turkson-provoque-une-polemique-sur-l-islam-europeen-22-10-2012-2800_118.php

 

croix

431 commentaires sur “Le dernier renoncement de Pierre avant l’anti-pape ?

  1. Carole dit :


    Le 18 septembre 2020, la juge pro-avortement de la Cour Suprême américaine Ruth Ginsburg décédait des suites d’une longue maladie. « Je me joins à la nation pour pleurer son décès à l’occasion de Rosh Hashanah. Poursuivons son engagement passionné pour les paroles du Deutéronome : “La justice, c’est la justice que vous poursuivrez”. » dit en cette occasion Mgr John Stowe, évêque de Lexington, Kentucky, président de Pax Christi USA.

    Un étrange évêque qui a un curieux sens de la justice, puisque lors de l’incident, au Lincoln Memorial de Washington le 18 janvier 2019, sur la foi d’une vidéo d’une minute, ll avait condamné le lycéen de Covington (Kentucky), Nicholas Sandmann de raciste. On y voyait le jeune homme, avec une casquette de la campagne de Trump, toisant apparemment un vieil Indien avec un sourire dominateur et narquois, tandis que ses camarades, derrière, semblaient se moquer du vieil Indien. Ce blanc trumpiste d’une école catholique qui venait de participer à la Marche pour la Vie, était une proie facile pour les médias mainstream. Mais voilà, un détective privé démontra qu’en fait c’était Nicholas Sandmann qui fut agressé par le « vieil Indien », un militant extrémiste notoire. Peu avant, Sandmann se faisait insulter par un groupe d’« Hébreux noirs ». Si l’évêque de Covington se désola d’avoir réagi trop vite comme plusieurs autres personnalités, Mgr John Stowe préféra ne pas s’excuser publiquement. Il est vrai qu’il est connu pour soutenir le « mois des fiertés »

  2. Alberto dit :


    C’est le jour de la fête de Saint François d’Assise que le Pape François a signé la lettre encyclique qu’il a intitulée « Fratelli tutti », expression en italien tirée d’un écrit du Saint qui s’adressait « à tous ses frères et sœurs, pour leur proposer un mode de vie au goût de l’Évangile ».
    https://eglise.catholique.fr/vatican/encycliques/lencyclique-fratelli-tutti/
    Qu’il s’agisse des références trompeuses à saint François ou des emprunts au vocabulaire maçonnique, Mgr Schneider n’hésite pas à souligner les faiblesses d’un texte qui oublie la centralité du Christ et le véritable but de la vie humaine qui ne se résume pas au bien-être ici-bas :
    https://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2020/10/mgr-schneider-analyse-fratelli-tutti-du.html
    Un constat fait aussi par l’archevêque Viganò lors de sa conférence à Pittsburgh fin octobre 2020 : selon lui, les ambiguïtés de Vatican II servent ce Nouvel Ordre Mondial, anti-thèse d’une societé chrétienne. Le N.O.M. vise le règne de Satan sur terre et non celui de Dieu. Mais d’après les Écritures, l’Antichrist n’apparaitra qu’après la disparition de celui qui empêche la manifestation du mystère de l’iniquité (le pontife) !

    2 Thessaloniciens 2:6 : « Et maintenant vous savez ce qui le retient, afin qu’il ne paraisse qu’en son temps. 7Car le mystère de l’iniquité agit déjà ; il faut seulement que celui qui le retient encore ait disparu. 8Et alors paraîtra l’impie, que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche, et qu’il anéantira par l’éclat de son avènement. »

    Justement, n’est-on pas déjà dans cette période de Fin des Temps ? Le cardinal Godfried Danneels (décédé en 2019) disait bien qu’après Jean Paul II, la mafia St Gallen avait essayé de nommer l’un des leurs comme pape. Elle y réussit avec Bergoglio. Cette éclipse de la véritable Église a toutefois débuté il y a 60 ans. Paul VI notait déjà que « la religion de Dieu devenu homme venait de rencontrer celle de l’homme devenu dieu. » Pourtant l’Église catholique n’existe que pour la gloire de Dieu et le salut des gens :

    Galates 1:9 : « … si quelqu’un vous annonce un autre Évangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème ! 10Et maintenant, est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle de Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ. »

    Le faux prophète selon les messages de Jésus à Sœur Beghe :


    Parmi les coopérants à ce N.O.M. avec Bergoglio : Bill Gates, John Elkann (président du groupe Fiat)…Jeffrey Sachs (un économiste qui affirme que Trump est un obstacle à la globalisation),

    https://odysee.com/@R%C3%A9cents:9/Cet-homme-Monsegneur-Vigano-repr%C3%A9sente-l'%C3%A9glise-au-dessus-du-Pape.-Le-Pape-Fran%C3%A7ois-qui-n'est-m%C3%AAme-plus-vi%C3%A7aire-du-Christ-:d

    Jeffrey Sachs a été nommé membre de l’Académie pontificale des sciences sociales, alors qu’il est un fanatique néo-malthusien, pro-avortement convaincu :
    http://www.benoit-et-moi.fr/2020/2021/10/27/jeffrey-sach-un-drole-dami-pour-le-pape/
    Dans son livre de 2009 sur la ‘Planète surpeuplée’, il demandait que l’avortement soit partout légalisé « pour éliminer les enfants non voulus » quand la contraception a échoué, et « pour accélérer le déclin de la fertilité.Qui l’aurait cru, le pape laissant ce conseiller de trois secrétaires généraux de l’ONU être nommé à l’Académie pontificale ! Ce partisan de la dépopulation avait participé avant à l’organisation en 2015 d’une conférence au Vatican sur le changement climatique ! En 2019 il était au synode sur l’Amazonie, là où le pape assistait à une incantation païenne. En 2020 il s’associait à une conférence en ligne du Vatican sur l’« économie d’un nouveau monde », et au lancement par le pape de son partenariat avec l’ONU pour l’éducation (avec droits sexuels dès le plus jeune âge).

    Après l’angélus qu’il présidait place Saint-Pierre le 25 octobre 2020, le pape a donné la liste des nouveaux cardinaux qui seront élevés à la pourpre lors du Consistoire du 28 novembre prochain :

    Mgr Mario Grech, secrétaire général du Synode
    Mgr Marcello Semeraro, préfet de la Congrégation pour les causes des saints
    Mgr Antoine Kambanda, archevêque de Kigali au Rwanda
    Mgr Wilton Gregory, archevêque de Washington aux Etats-Unis
    Mgr Jose Fuerte Advincula, archevêque de Capiz aux Philippines
    Mgr Celestino Aos Braco, archevêque de Santiago du Chili
    Mgr Cornelius Sim, vicaire apostolique de Brunei
    Mgr Augusto Paolo Lojudice, archevêque de Sienne
    Frère Mauro Gambetti, gardien du Sacré Couvent d’Assise
    

    Les quatre cardinaux non-électeurs sont :

    Mgr Felipe Arizmendi Esquivel, archevêque de émérite de San Cristóbal de las Casas au Mexique
    Mgr Silvano Tomasi, ancien observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations unies à Genève
    Le p. Raniero Cantalamessa, prédicateur de la Maison pontificale
    Le p. Enrico Feroci, curé du Sanctuaire du Divin Amour, ancien directeur de la Caritas de Rome.
    

    Trois d’entre eux (sur 13) sont clairement favorables non seulement à la reconnaissance juridique des unions civiles, mais aussi à la normalisation complète de l’homosexualité :

    l’Italien Marcello Semeraro a fait d’Albano la capitale italienne du mouvement catho-gay. Il accueille chaque année le « Forum des chrétiens LGBT italiens », dont le but est de faire accepter pleinement l’homosexualité et non les personnes à tendance homosexuelle dans l’Église, avec un changement du catéchisme et une relecture de la Sainte Écriture à la sauce arc-en-ciel. En janvier 2016, Semeraro a ouvertement soutenu la reconnaissance des unions civiles, tout en excluant les adoptions pour les couples homosexuels.

    L’archevêque de Washington, Wilton Gregory, le premier évêque afro-américain des États-Unis, affirmait il y a un an que « les catholiques transsexuels appartiennent au cœur de l’Église ». Auparavant, en tant qu’évêque d’Atlanta, Gregory avait ouvert la cathédrale à des rencontres avec des familles comptant des membres LGBT et avait exprimé son soutien total au père James Martin et à Monseigneur Henry Gracz, tous deux très actifs dans la promotion de l’agenda LGBT dans l’Eglise. En 2014, Mgr Gregory avait nommé un diacre comme assistant spirituel de la communauté LGBT diocésaine, et fait une sévère autocritique de l’Église à l’égard des personnes LGBT.

    L’activisme pro-gay du Maltais Mario Grech est apparu lors du premier Synode sur la famille en 2014, lorsqu’il a invité les autres pères de synode à utiliser un langage plus sensible envers les gays et les lesbiennes. Dans une interview accordée en 2015, il déclarait « qu’outre le mariage, il existe différentes formes de relations ». En 2013, le prêtre pédophile Dominic Camilleri avait été défroqué par le Vatican, Grech ne l’ayant pas démis de ses fonctions.
    https://www.maltatoday.com.mt/news/national/56775/gozo_church_confirms_pedophile_priest_was_dismissed_

    Le site web américain New Ways Ministry a donné la liste de 11 autres cardinaux considérés comme pro-Lgbt au sein du Sacré Collège : Blase Cupich, Joseph Tobin, Kevin Farrell, Jozef de Kesel, Vincent Nichols, Matteo Zuppi, Jean-Claude Hollerich, José Tolentino Medonca, John Atcherly Dew, Dominique Mamberti et le père Michael Czerny, SJ.


    Justement, le Président de la Commission des Conférences épiscopales de l’Union européenne et archevêque de Luxembourg, le cardinal Jean-Claude Hollerich a déclaré qu’il pensait que l’enseignement actuel de l’Église sur l’homosexualité est erroné :
    https://angelusnews.com/news/world/cardinal-hollerich-says-church-teaching-on-gays-no-longer-correct/
    « Ce qui était condamné dans le passé, c’était la sodomie. A cette époque, on pensait que l’enfant tout entier était contenu dans le sperme de l’homme, et cela était simplement transféré aux hommes homosexuels. Mais il n’y a pas d’homosexualité dans le Nouveau Testament. N’est que la mention d’actes homosexuels, qui étaient en partie des actes rituels païens. C’était, bien sûr, interdit. Je pense qu’il est temps de procéder à une révision fondamentale de la doctrine. »

    La pratique homosexuelle y est pourtant nommée explicitement à trois reprises et sous la plume de l’apôtre Paul. En 1 Corinthiens 6.9, en 1 Timothée 1.10 et

    en Romains 1.22 : « Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous ; 23et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles. 24C’est pourquoi Dieu les a livrés à l’impureté, selon les convoitises de leurs coeurs ; en sorte qu’ils déshonorent eux-mêmes leurs propres corps ; 25eux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et qui ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni éternellement. Amen ! 26C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions infâmes : car leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature ; 26C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions infâmes : car leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature ; 27et de même les hommes, abandonnant l’usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant homme avec homme des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes le salaire que méritait leur égarement. »

  3. Giovanni dit :


    Le 24 septembre 2020 on apprenait que le cardinal Becciù dût renoncer à ses droits liés au cardinalat et à sa fonction de Préfet de la Congrégation pour la Cause des Saints. Sa disgrâce est une purge de plus au sommet du Saint-Siège, après celles des cardinaux Müller, Burke, Comastri et l’archevêque Georg Gänswein. Pour Becciù, ce qui a dû compter, c’est l’imbroglio de l’achat du désormais célèbre immeuble de Londres, même si l’aile allemande de l’Ordre de Malte a aussi sabré le champagne pour son torpillage, puisqu’il avait été nommé délégué général du pape pour diriger l’Ordre de Malte à la place du Grand Maïtre. Reste que cette histoire d’immeuble semble être un prétexte. On a plutôt l’impression d’assister à une guerre de gangs entre le secrétaire d’État du Vatican, le cardinal Pietro Parolin, et le cardinal Becciù. Curieusement, Becciu et Parolin avaient pourtant torpillé ensemble la réforme financière menée par le cardinal Pell, avant que ce dernier ait eu à se défendre en Australie. Ne cherche-t-on pas là à placer deux cardinaux progressistes au rang des successeurs du pape, avec les cardinaux Parolin et Luis Antonio Tagle (ancien archevêque de Manille, puis préfet de la Congrégation Propaganda Fide à la place du cardinal Filoni) qui est un représentant éminent de la dite « école de Bologne » qui interprète Vatican II selon une herméneutique diamétralement opposée à la « réforme dans la continuité » chère à Benoît XVI !

  4. Edouard dit :

    Dans un décret daté du 8 février 2021, le cardinal Giuseppe Bertello, gouverneur de l’État de la Cité du Vatican, a donné des instructions au personnel sur la manière dont il devrait gérer la crise du COVID. Le document a suscité un tollé car il stipule que, selon une loi du Vatican de 2011, le refus de prendre un vaccin contre le COVID, pour des raisons autres que la santé, entraînerait un licenciement. Du coup, le 18 février 2021, la déclaration souligna que “l’adhésion volontaire à la réception des vaccins doit tenir compte du risque que tout refus d’un membre du personnel puisse constituer un risque pour lui-même, pour autrui et pour l’environnement de travail”. Au cas d’un refus du vaccin en l’absence de raisons de santé, des mesures peuvent être prises pour permettre des solutions alternatives. Reste qu’en vertu de l’article 6 du décret du 8 février, les employés non vaccinés pourraient être réaffectés avec le même salaire à un poste de rang inférieur.

    Question déplacement papal, comme la visite du pape François en Irak du 5 au 8 mars 2021, le Vatican a rendu obligatoire le vaccin contre le COVID-19 pour tous les journalistes et le personnel du Vatican voyageant avec le pape dans l’avion. Selon ce dernier, « se faire vacciner est un devoir éthique, s’y opposer est non seulement inexplicable mais aussi une forme de nihilisme suicidaire. » Le droit de refuser les vaccins contre le COVID-19 pour des raisons de conscience a déclenché un débat passionné sachant aussi que celui de Pfizer, pris par le pape François et Benoît XVI, a utilisé des lignées cellulaires dérivées de l’avortement pour des tests en laboratoire, mais pas pour la production, contrairement au vaccin AstraZeneca qui les a utilisées pour les deux. Cependant, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a publié une note doctrinale en décembre 2020 indiquant que, « bien que des lignées cellulaires foetales avortées des années 1970 et 1980 fassent partie de la production ou des tests des vaccins contre le COVID-19, l’utilisation de ces vaccins est moralement licite” car la coopération en matière d’avortement de ceux qui utilisent les vaccins est lointaine ». Elle a aussi souligné que la vaccination n’est pas, en règle générale, une obligation morale et qu’elle doit donc être volontaire.
    https://www.ncregister.com/news/vatican-softens-decree-that-indicated-employees-would-lose-jobs-over-covid-vaccine-refusal

    Le 4 avril 2021, le Pape François a adressé une lettre à la Banque mondiale et au Fonds monétaire international lors de leur réunion de printemps, appelant à une «gouvernance mondiale» à la lumière du COVID-19, plaidant fermement pour des vaccins universels et déplorant « la dette écologique qui est due à la nature elle-même ». Certains se demandent comment le pape peut aligner son discours avec des sociétés mondiales engagées dans des programmes anti-catholiques. Sa vision semble rejoindre celle du mondialiste fondateur du Forum économique mondial, Klaus Schwab. Curieusement, aucune allusion dans sa lettre au Christ, à l’Église catholique ou à l’enseignement catholique sur le bien commun.
    https://www.lifesitenews.com/news/pope-francis-calls-for-global-governance-and-universal-vaccines-in-letter-to-globalist-financial-summit
    Pour cette soeur (https://www.youtube.com/channel/UCbbK9bbSK4XW2i2cwcDEnCA/featured) le pape suit le camp du diable en invitant les leaders politiques et religieux à signer un pacte global pour un nouvel humanisme, mettant la personne humaine au centre (et non plus Dieu).
    https://www.brighteon.com/ded8eee3-5745-4bb4-bb8c-1512bcca8c54

  5. Berard dit :

    Une note de la Secrétairerie d’État, publiée le 12 mars 2021, supprime, depuis le 22 mars, les célébrations individuelles et limite la célébration de la forme extraordinaire du rite romain dans la basilique Saint Pierre du Vatican. Pourquoi ?

    Le cardinal Sarah s’est joint aux cardinaux Raymond L. Burke, Gerhard L. Müller et Walter Brandmüller pour demander au pape de révoquer l’interdiction des Messes « individuelles » à Saint-Pierre.
    https://www.diakonos.be/settimo-cielo/exclusif-le-cardinal-sarah-demande-au-pape-de-revoquer-linterdiction-des-messes-individuelles-a-saint-pierre/

    Puis le 16 juillet 2021, le pape François publie une lettre apostolique ‘Traditionis custodes’ sous forme de motu proprio (lettre apostolique émise par le pape de sa propre initiative) qui restreint la célébration de la messe selon la forme extraordinaire du rite romain, également appelée « rite tridentin » (messe de saint Pie V, rite romain employée dans l’Église catholique entre le concile de Trente qui a duré de 1545 à 1563 et la réforme liturgique entreprise par Paul VI). L’évêque du diocèse dans lequel il existe jusqu’à présent un ou plusieurs groupes qui célèbrent selon le Missel antécédent à la réforme de 1970 doit déterminer que ces groupes ne nient pas la validité et la légitimité de la réforme liturgique, dictée par le Concile Vatican II et le Magistère des Souverains Pontifes. Dans ce cas, l’ évêque doit désigner un ou plusieurs lieux, à l’exclusion des églises paroissiales et sans ériger de nouvelles paroisses personnelles, pour que ces fidèles puissent se réunir pour célébrer la messe. Ainsi, les groupes pratiquant la messe tridentine ne peuvent plus utiliser les églises régulières. Et les évêques ne sont plus autorisés à approuver la formation de nouveaux groupes pro-messe tridentine dans leurs diocèses. D’autre part, les prêtres ordonnés après la publication du motu proprio qui souhaitent célébrer des messes selon la messe tridentine doivent adresser une demande formelle à l’ évêque diocésain qui consultera le Siège apostolique avant d’accorder cette autorisation. Les prêtres qui célèbrent déjà à l’aide du Missel romain de 1962 devront demander à l’évêque diocésain l’autorisation de continuer à jouir de cette faculté. Selon le pape François, la décision de Benoît XVI promulguée avec le motu proprio Summorum Pontificum (2007), ainsi que les décisions de Jean-Paul II promulguées par le Quattuor abhinc annos et Ecclesia Dei, étaient soutenues par la confiance qu’une telle disposition ne mettrait pas en doute les mesures clés du Concile Vatican II. Réaction du club des hommes en noir : on va jusqu’à y voir « un texte méchant d’inspiration diabolique.. »

    Statistiques de l’Eglise catholique au 31 décembre 2019 :

    — Au 31 décembre 2019, la population mondiale s’élevait à 7 577 777 000 personnes, soit une augmentation de 81 383 000 personnes par rapport à l’année précédente. L’augmentation globale, touche également tous les continents cette année, y compris l’Europe. Les plus fortes augmentations se situent une fois de plus en Asie (+40 434 000) et en Afrique (+33 360 000), suivies par l’Amérique (+6 973 000), l’Europe (+157 000) et l’Océanie (+459 000).
    — A la même date du 31 décembre 2019, le nombre de catholiques s’élevait à 1 344 403 000 avec une augmentation globale de 15 410 000 par rapport à l’année précédente. L’augmentation touche tous les continents sauf l’Europe (-292 000). Comme par le passé, elle est plus marquée en Afrique (+8 302 000) et en Amérique (+5 373 000), suivies de l’Asie (+1 909 000) et de l’Océanie (+118 000).
    — Le nombre total d’évêques dans le monde a diminué de 13 pour atteindre 5 364.
    — Le nombre total de prêtres dans le monde est passé à 414 336 (+271). Une fois encore, une baisse significative a été enregistrée en Europe (-2 608), suivie par l’Amérique (-690) et l’Océanie (-69). Des augmentations ont été enregistrées en Afrique (+1.649) et en Asie (+1.989).
    — Le nombre de religieux non prêtres a diminué pour la septième année consécutive, de 646, pour atteindre 50 295. La diminution globale du nombre de religieuses se confirme également, de 11 562 unités. Le nombre total est de 630 099. Les augmentations sont, une fois de plus, en Afrique (+835) et en Asie (+599), les diminutions en Europe (-7 400), en Amérique (-5 315) et en Océanie (-281).
    — Le nombre de grands séminaristes, diocésains et religieux, a diminué cette année, globalement de 1 822, pour atteindre 114 058. Des augmentations ont été enregistrées uniquement en Afrique (+509), des diminutions en Asie (-898), en Océanie (-53), en Europe (-630) et en Amérique (-750).
    — Le nombre total de petits séminaristes, tant diocésains que religieux, a diminué pour la quatrième année de 3 174, pour atteindre 96 990. Ils ont diminué sur tous les continents à l’exception de l’Océanie (+22) : en Amérique (-914), en Afrique (-1 519), en Europe (-743) et en Asie (-20).

    A la fin de l’année 2021, les nouvelles traductions liturgiques des textes de la messe rentrent en vigueur. Elles sont dans l’ensemble positives ! Car il y avait des phrases mal traduites comme celle-ci : « Prions ensemble au moment d’offrir le sacrifice de toute l’Eglise » voulait à tort remplacer « Priez mes frères, que Mon sacrifice et le vôtre soit agréable à Dieu le Père tout puissant. » De même « Pour la gloire de Dieu et le salut du monde » à la place de « Que le Seigneur reçoive de vos mains ce sacrifice à la louange et à la gloire de Son nom pour notre bien et celui de toute l’Eglise. » Autre phrase changée, celle de la première prière eucharistique Ces offrandes saintes »redeviennent Ces dons, ces offrandes, ce sacrifice pur et saint. »

    La philosophe Chantal Delsol, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, a publié ‘La fin de la chrétienté’. On assiste à la fin de cette civilisation influencée par le christianisme dans ses mœurs et ses lois. Si le catholicisme a résisté à la modernité, ce ne fut pas le cas du protestantisme qui par exemple accepte de nommer maintenant un évêque homosexuel. Mais si le catholicisme change à ce point, ne perd il pas de sa spécificité ? De plus, les jeunes prêtres actuels sont plus traditionalistes que modernistes.

  6. Armel dit :


    Le 3 avril 2022 à Paris (XIVe) a eu lieu une ‘messe féministe’, une « messe inclusive où les femmes peuvent enfin célébrer Dieu·e »

    Le schisme allemand défigure la messe ! Le 15 mai 2021, dans la paroisse Sainte-Elisabeth de Cologne, on pouvait voir des femmes jouant aux prêtres, des drapeaux arc-en-ciel sur l’autel, une statue punk de la Sainte Vierge.

    Le 10 mai 2021, quelques prêtres se sont mis à bénir ouvertement des couples de toutes sortes et espèces ! L’association Katholische Frauengemeinschaft Deutschlands (KFD) a de son côté promu des prédicatrices femmes (« 12 femmes, 12 lieux, 12 sermons »).
    http://www.benoit-et-moi.fr/2020/2021/05/20/labomination-de-la-desolation-en-allemagne/
    Bénédictions d’unions homosexuelles en Allemagne, l’analyse du Club des Hommes en Noir :

    Depuis 2011, il existe un « indice arc-en-ciel » annuel des Etats européens réalisé par ILGA-Europe et qui classe les pays selon leur degré de soumission à l’idéologie LGBT. Depuis des années le premier, haut la main devant les autres, est Malte, le deuxième est la Belgique, ex-aequo avec le Luxembourg en 2020. Mais il y a désormais un « indice arc-en-ciel des Eglises d’Europe », réalisé par le « Forum européen des groupes chrétiens LGBT », qui est aussi une organisation membre de ILGA-Europe. Le classement d’ILGA est établi selon 69 critères. Celui du Forum LGBT « chrétien » selon 47 seulement… En voici quelques-uns :
    — La Bible n’est pas utilisée comme un instrument normatif pour définir les rôles de genre et n’est pas interprétée comme une condamnation des personnes LGBTI ou des désirs, sexualités et identités vécus par les LGBTI.
    — La Tradition n’est pas interprétée comme une condamnation des personnes LGBTI ni des désirs, sexualités et identités vécus par les LGBTI.
    — L’église permet aux paroisses / congrégations / associations régionales d’avoir un organisme de débat sur les questions LGBTI et d’établir leur propre politique d’affirmation des droits des personnes LGBTI.
    — L’église célèbre les « mariages entre personnes de même sexe » et/ou organise une cérémonie de bénédiction pour les couples de même sexe.
    — Les personnes transgenres reçoivent une bénédiction spéciale lorsqu’elles présentent leur nouveau nom et/ou identité à l’église.
    — Les femmes cis-hétéro et les personnes ouvertement LGBTI sont admises au séminaire (institut d’éducation et de formation ministérielle).
    — L’église ordonne les personnes sans considération de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre.
    — L’église soutient l’adoption et l’éducation des enfants par les couples LGBTI.
    — Le langage liturgique dans les livres de prière ou de culte est sensible aux questions de genre et à l’orientation sexuelle.
    — L’église promeut l’acceptation sociale de la communauté LGBTI dans ses rites publics.
    — L’église ne soutient aucune organisation (privée ou liée à l’église) qui promeut la famille hétéronormative «traditionnelle» en tant que pierre angulaire de l’église et de la société, avec un penchant négatif implicite envers les personnes ouvertement LGBTI.

    La palme est remportée par l’« Eglise communautaire métropolitaine » de Finlande (avec un score de 45,5 sur 47), suivie sans surprise par l’« Eglise de Suède ».

    Justement, un « prêtre de l’Église » de Suède, ouvertement homosexuel, Lars Gårdfeldt de la paroisse Carl Johan de Göteborg, a refusé de marier des couples hétérosexuels sous prétexte qu’un prêtre pourrait encore ne pas accepter un mariage gay.
    https://sputniknews.com/20210916/swedish-gay-priest-refuses-to-wed-straight-couples-1089116617.html
    En dixième position on a l’« Eglise catholique romaine en Allemagne ». Les numéros 13, 14 et 15 sont l’Eglise catholique à Malte, en Autriche, en France. Mgr Philippe Bordeyne, le nouveau président de l’Institut Jean-Paul II qui plaide pour une nouvelle pastorale pour les homosexuels, va sans doute augmenter le score français l’année prochaine !
    https://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2021/05/mgr-philippe-bordeyne-nouveau-president.html
    Curieusement, l’Eglise catholique des Pays-Bas n’est qu’en 31e position. La 46e et dernière du classement est, honneur à elle, l’Eglise catholique romaine en Pologne (avec un score de… 1 point) !

    Leur logo montre la participation de l’Union européenne, le financement particulier du gouvernement néerlandais et bien sûr de George Soros :


    La condamnation à une amende de 4 800 € en Allemagne de Dariusz Oko, prêtre catholique, professeur ès sciences humaines et maître de conférences à l’Université pontificale Jean-Paul II de Cracovie, a fait beaucoup de bruit en Pologne. Elle concerne un article publié dans un magazine catholique allemand à propos de ce que d’aucuns appellent la mafia gay ou la mafia rose ou encore la mafia lavande dans l’Église catholique. C’est un prêtre catholique allemand, l’abbé Wolfgang Rothe, connu pour ses bénédictions données aux couples homosexuels et pour sa défense des revendications des organisations LGBT, y compris celle concernant le « mariage gay », qui est à l’origine de la dénonciation. En 2020, Oko sortait un livre intitulé ‘La mafia lavande’ qui traite du problème de la solidarité discrète entre homosexuels actifs membres du clergé à la manière d’une véritable mafia qui occuperait des postes d’influence jusqu’au Vatican et qui serait à l’origine de beaucoup d’abus sexuels, y compris sur des mineurs. « Les personnes qui n’ont pas Dieu dans leur cœur et rejettent le christianisme adhéraient auparavant au socialisme bolchevique ou au national-socialisme. Et lorsque ces socialismes ont été tellement compromis qu’on ne pouvait plus y adhérer, ils ont commencé à adhérer au socialisme du genre. Sa structure et son fonctionnement sont similaires au mécanisme des socialismes précédents. Ils veulent avoir un pouvoir total sur nous, sur nos esprits. Comme dans l’Apocalypse, tous doivent adorer la bête. »
    https://visegradpost.com/fr/2021/08/05/un-universitaire-polonais-condamne-en-allemagne-pour-ses-travaux-sur-lhomosexualite-dans-leglise/


    La visite du pape François en Slovaquie (12 au 15 septembre 2021) s’est achevée avec la réhabilitation devant l’opinion publique de l’ancien évêque de Trnava, Robert Bezák, destitué par Benoît XVI en 2012 et accusé d’avoir créé un réseau de prêtres homosexuels. Il concélébra la messe avec le pape à Šaštin !
    http://www.benoit-et-moi.fr/2020/2021/09/15/slovaquie-le-pape-en-mode-gay-friendly/

    L’Eglise post-conciliaire liée aux mondialistes selon Lidia Sella, une journaliste italienne :
    https://lbry.tv/@Re-information2.0:2/Une-journaliste-Italienne-nous-dit-tout-ce-que-nous-avons-besoin-de-savoir-en-4-mn-videoby_Re-information2.0:b?
    Il est vrai que le Vatican aurait pu éviter certaines photos :
    https://www.thesun.co.uk/news/16798098/jeffrey-epstein-ghislaine-maxwell-blessed-pope/

    L’Église est bien frappée par un véritable tsunami LGBT. En Allemagne, 300 franciscains de la province Sainte-Elisabeth ont élu le père Markus Fuhrmann comme nouveau supérieur, quelques semaines seulement après que ce dernier se soit publiquement déclaré homosexuel, favorable à l’abolition du célibat des prêtres et à l’ordination des femmes. En Suisse dans le diocèse de Coire, l’évêque Joseph Maria Bonnemain a lancé un code anti-abus que tous les prêtres et ceux qui travaillent pour le diocèse sont obligés de signer malgré une section dont le titre est déjà un programme : ‘Comment respecter l’autodétermination sexuelle ?’. Les réponses données : “Je renonce aux évaluations globalement négatives de comportements prétendument non bibliques en matière d’orientation sexuelle. Je reconnais les droits sexuels comme des droits de l’homme, en particulier le droit à l’autodétermination sexuelle. Dans les entretiens pastoraux, je ne parle pas spontanément des questions de sexualité. Je laisse de côté toute forme de discrimination fondée sur l’orientation ou l’identité sexuelle”. Que 44 prêtres (sur environ 500 dans le diocèse) ont signé une pétition demandant à l’évêque de retirer le code. Le 14 juin 2022, ce dernier (Mgr Bonnemain) a exigé que tout le monde signe le document prétextant que les passages contestés du code sont conformes à l’enseignement de l’Église. Aux USA, le père jésuite James Martin a écrit un article pour un magazine catholique Lgbtq, Outreach, dans lequel il explique l’heureuse coïncidence du mois de juin, le mois du Sacré-Cœur de Jésus et de la Gay Pride, deux anniversaires qui seraient « profondément complémentaires ». Du côté du pape, aucune réaction… Aurait-il oublié que la doctrine de l’Eglise a toujours con damné l’homosexualité :
    http://avenir.culture.pagesperso-orange.fr/Annexes.htm

    Le 21 octobre 2021, Vladimir Poutine a fait un discours au Club Valdaï que le pape devrait prendre comme exemple ! « Les bouleversements socio-culturels qui ont lieu aux Etats-Unis et en Europe occidentale ne relèvent évidemment pas de nos affaires. Nous ne nous en mêlons pas. Certains, dans les pays occidentaux, sont sûrs que l’effacement agressif de pages entières de leur propre histoire, la discrimination inversée de la majorité dans l’intérêt des minorités ou la demande d’abandonner la compréhension habituelle de ce que sont des choses aussi fondamentales que la mère, le père, la famille ou même les différences entre les sexes, constituent, selon eux, les jalons du mouvement vers un renouveau social. Encore une fois, je tiens à le souligner : c’est là leur droit, nous ne nous en mêlons pas, nous leur demandons seulement de ne pas trop s’en prendre à notre maison…. Dans un certain nombre de pays occidentaux, le débat sur les droits des hommes et des femmes s’est transformé en une parfaite fantasmagorie. Ceux qui se risquent à dire que les hommes et les femmes existent toujours et que c’est un fait biologique sont presque ostracisés. « Parent numéro un » et « parent numéro deux », « parent qui a donné naissance » au lieu de « maman », l’interdiction d’utiliser l’expression « lait maternel » et son remplacement par « lait humain » – afin que les personnes incertaines de leur propre identité sexuelle ne soient pas contrariées… Suggérer à un garçon qu’il peut facilement devenir une fille et inversement, ceci est déjà à la limite du crime contre l’humanité et tout ça au nom et sous la bannière du progrès. »
    https://francais.rt.com/international/91855-vladimir-poutine-demande-occidentaux-ne-pas-se-meler-questions-societales-en-russie

    • Théodore dit :

      Les textes ci-après ont été rassemblés par le Centro Culturale Lepanto de Rome, sous la direction du Prof. De Mattei. Avenir de la Culture recommande la lecture de cette documentation publiée en France sous le titre Eglise et homosexualité, Ed. Téqui, Paris, 1995 :

      I – La condamnation de l’Ecriture Sainte

      L’Ecriture sainte ne cesse de condamner, et avec la plus grande sévérité, le péché contre nature. Dans l’Ancien Testament par exemple, le livre du Lévitique qui contient les prescriptions légales dictées par Dieu à Moïse dans le but de préserver le peuple élu de la corruption de la foi et des mœurs, prononce une sévère condamnation de la pratique homosexuelle définie comme «abomination», et ordonne pour les coupables la peine de mort.

      « Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination… Quiconque commet l’une de ces abominations, quelle qu’elle soit, ceux-là seront retranchés de leur peuple » (Lv. 18, 22 et 29).

      « L’homme qui couche avec un homme comme on couche avec une femme : c’est une abomination qu’ils ont tous deux commise. Ils devront mourir, leur sang retombera sur eux » (Lv. 20, 13).

      Une semblable réprobation est prononcée par les prophètes d’Israël, comme en témoigne ce passage d’Isaïe :

      « Leur complaisance témoigne contre eux, ils étalent leur péché comme Sodome. Ils n’ont pas dissimulé, malheur à eux ! car ils ont préparé leur propre ruine » (Is. 3, 9).

      Le châtiment divin de Sodome et Gomorrhe : La condamnation de la Bible ne se situe pas au seul niveau théorique, mais se manifeste encore par la punition des pécheurs. L’exemple le plus notoire et le plus significatif est celui, tiré du premier livre de l’Ancien Testament (la Genèse) dans lequel Dieu envoie deux de ses anges, sous forme humaine, pour détruire les villes de Sodome et de Gomorrhe, corrompues par le vice contre nature. Seuls Loth et sa famille sont épargnés.

      « Donc, Yahvé dit (à Abraham) : «Le cri contre Sodome et Gomorrhe est bien grand ! Leur péché est bien grave !»… Les hommes dirent à Loth : «As-tu encore quelqu’un ici ? Tes fils, tes filles, tous les tiens qui sont dans la ville, fais-les sortir de ce lieu. Nous allons en effet détruire ce lieu, car grand est le cri qui s’est élevé contre eux à la face de Yahvé, et Yahvé nous a envoyés pour les exterminer»… Yahvé fit pleuvoir sur Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu venant de Yahvé, et il renversa ces villes et toute la Plaine, avec tous les habitants des villes et la végétation du sol… Levé de bon matin, Abraham vint à l’endroit où il s’était tenu devant Yahvé et il jeta son regard sur Sodome, sur Gomorrhe et sur toute la Plaine, et voici qu’il vit la fumée monter du pays comme la fumée d’une fournaise ! » (Gn 18, 20 ; 19, 12-13 ; 19, 24-25 : 19, 27-28).

      Commentant ce passage de la Bible, de nombreux Pères de l’Eglise, à la suite de Tertullien (cf. Apologétique, § 40) et de l’historien Orose (cf. Histoire de l’Eglise, 1, 5) témoignent que dans la plaine où s’étendaient les deux cités — lieu où se trouve aujourd’hui la Mer Morte —, « une odeur d’incendie empeste encore la terre ». Ceci pour exhorter les générations futures à ne pas oublier le châtiment divin.

      « Au cours de mes voyages (affirma devant ses juges le martyr Pionius, mort en l’année 250) j’ai traversé toute la Judée, j’ai franchi le Jourdain et j’ai pu contempler ce pays qui jusqu’à nos jours porte les traces de la colère divine… J’ai vu la fumée qui aujourd’hui encore, monte de ses ruines et le sol que le feu avait réduit en cendres, j’ai vu cette terre désormais frappée de sécheresse et de stérilité. J’ai vu la mer Morte, dont l’eau a changé de nature ; elle s’est appauvrie par crainte de Dieu et ne peut plus nourrir d’êtres vivants » (Le gesta dei martiri, pp. 112-113).

      L’apôtre saint Paul exclut les sodomites du salut : Le Nouveau Testament ne fait que confirmer, en termes encore plus vigoureux, cette condamnation. Dans certains extraits de ses Epîtres l’Apôtre des Gentils nous donne une explication profonde de la ruine de Sodome et de Gomorrhe, associant l’homosexualité à l’impiété, à l’idolâtrie, à l’homicide.

      « Aussi Dieu les a-t-il livrés selon les convoitises de leurs cœurs, à l’impureté, en sorte qu’ils déshonorent entre eux leurs propres corps ; eux qui ont échangé le Dieu véritable pour le mensonge, adoré et servi la créature de préférence au Créateur, qui est béni éternellement. Amen ! Aussi Dieu les a-t-il livrés à des passions d’ignominie : car leurs femmes ont échangé les rapports naturels pour des rapports contre nature ; pareillement les hommes, délaissant l’usage naturel de la femme, ont brûlé de désir les uns pour les autres, ayant hommes avec hommes un commerce infâme et recevant, dans une mutuelle dégradation, le juste salaire de leur égarement… Connaissant bien pourtant le verdict de Dieu qui déclare dignes de mort les auteurs de pareilles actions, non seulement il les font, mais ils approuvent encore ceux qui les commettent » (Rm. 1, 24-27 ; 1, 32).

      « En sachant bien que la Loi n’a pas été instituée pour le juste, mais pour les méchants et les rebelles, pour les impies et les pécheurs, pour les sacrilèges et les profanateurs, pour les parricides et les matricides, les assassins, les impudiques, les homosexuels,… et pour tout homme qui agit contrairement à la saine doctrine morale » (1 Tm. 1, 9-10).

      Excluant du salut ceux qui pratiquent le vice contre nature, l’Apôtre prononce à leur encontre une condamnation bien plus grave que celle de la mort physique: celle de la mort éternelle :

      « Ne vous y trompez pas! Ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes…, ne posséderont le Royaume de Dieu » (1 Cor. 6, 9-10).

      Le premier Pape, saint Pierre, et l’Apôtre saint Jude, prononcent la même condamnation en rappelant la destruction de Sodome et de Gomorrhe. Ils la présentent comme un divin avertissement qui doit servir à dissuader les impies et à conforter les fidèles :

      Si Dieu « a condamné à une totale destruction et réduit en cendres les villes de Sodome et de Gomorrhe, pour servir d’exemple aux impies à venir ; et a délivré le juste Loth, qui était profondément attristé de la conduite de ces hommes sans frein dans leur dissolution…, c’est que le Seigneur sait délivrer de l’épreuve les hommes pieux et réserver les hommes impies pour les châtier au jour du Jugement » (2 P 2, 6-9).

      « De même Sodome, Gomorrhe et les villes voisines qui se livrèrent comme elles à l’impudicité et à des unions contre nature, sont-elles proposées en exemple, subissant la peine d’un feu éternel » (Jude, 7).

      II — La doctrine de l’Eglise sur l’homosexualité

      Faisant écho à la malédiction des Saintes Ecritures, l’Eglise, dès son origine, a condamné la pratique homosexuelle par les paroles des saints Pères, premiers auteurs ecclésiastiques reconnus comme témoins de la tradition divine. L’illustre saint Augustin (354-430), évêque d’Hippone et Docteur de l’Eglise fut parmi les premiers à se prononcer « Les turpitudes contre nature, doivent être partout et toujours détestées et punies, celles par exemple des habitants de Sodome. Quand même tous les peuples imiteraient Sodome, ils tomberaient tous sous le coup de la même culpabilité, en vertu de la loi divine qui n’a pas fait les hommes pour user ainsi d’eux-mêmes. C’est violer la société même qui doit exister entre Dieu et nous que de souiller par les dépravations du libertinage la nature dont il est l’auteur » (Les Confessions, livre 111, chap. 8). Le Père de l’Eglise qui condamna le plus fréquemment le péché contre nature fut saint Jean Chrysostome (IVe siècle). Quelques passages d’une homélie commentant l’Epître de saint Paul aux Romains du Patriarche de Constantinople et Docteur de l’Eglise : « Les passions sont toutes déshonorantes car l’âme est plus abîmée et dégradée par les péchés que le corps par les maladies ; mais la pire entre toutes les passions est la convoitise entre hommes… Les péchés contre nature sont plus difficiles et moins rémunératifs si bien que l’on ne peut même pas affirmer qu’ils procurent le plaisir car le vrai plaisir est seulement celui qui s’accorde avec la nature. Mais quand Dieu a abandonné quelqu’un, tout est inverti ! Donc, non seulement leurs passions sont sataniques, mais leurs vies sont diaboliques… Donc je te dis, ceux-là sont pires que les meurtriers, et qu’il serait mieux mourir que vivre ainsi déshonoré. Le meurtrier sépare seulement l’âme du corps, tandis que ceux-là détruisent l’âme à l’intérieur du corps. Tu pourrais nommer n’importe quel péché, tu n’en nommeras jamais un pareil à celui-ci et, si ceux qui l’endurent pouvaient se rendre compte vraiment de ce qu’il leur est en train d’arriver, ils préféreraient mourir mille fois plutôt que de s’y soumettre. Il n’y a rien, absolument rien de si insensé et nocif que cette perversité » (Sain Jean Chrysostome, Homilia IV, Epistula Pauli ad Romanos ; cf. Patrologia Graeca, vol. 47, coll. 360-362). Saint Grégoire Ier, Pape (540-604), dit le Grand, Docteur de l’Eglise, voit dans le soufre qui se répandit sur Sodome, le péché contre la chair des homosexuels : « Oui, le soufre représente bien la fétidité de la chair, l’histoire même de la Sainte Ecriture en témoigne quand elle raconte la pluie de feu et de soufre répandue sur Sodome par le Seigneur Il avait décidé de punir en elle les crimes de sa chair et le choix même de sa vengeance a dénoncé la souillure qu’il accusait. Car le soufre a sa fétidité et le feu son brasier. C’est donc pour s’être embrasés des désirs pervers venus d’une chair fétide, que les Sodomites ont mérité de périr à la fois par le feu et par le soufre, afin qu’un juste châtiment leur apprît ce qu’ils avaient fait dans un injuste désir » (Saint Grégoire le Grand, Morales sur Job, III partie, vol. 1, livre XIV, n. 23, p. 353). Parmi les saints du Moyen Age qui luttèrent contre l’homosexualité, un des plus grands fut saint Pierre Damien (1007-1072), Docteur de l’Eglise, réformateur de l’Ordre bénédictin et grand écrivain et prédicateur. Dans son Liber Gomorrhanus, écrit vers 1051 pour le Pape saint Léon IX, il dénonce vigoureusement la ruine spirituelle à laquelle se condamne celui qui pratique un tel vice : « Il est tout à fait juste que ceux qui, contre la loi naturelle et contre la raison humaine, remettent aux démons leur chair pour jouir de rapports si dégoûtants, partagent avec les démons la cellule de leur prière. En effet, vu que la nature humaine résiste profondément à ces maux en ayant en horreur l’absence du sexe opposé, il est plus clair que la lumière du soleil qu’elle ne pourrait jamais goûter de choses si perverses et inouïes si les sodomites, devenus presque des vases de colère destinés à la ruine, ne soient totalement possédés par l’esprit d’iniquité ; et en effet, cet esprit, à partir du moment qu’il s’empare d’eux, remplit leurs âmes si gravement de toute sa méchanceté infernale qu’ils désirent ardemment à bouche ouverte non pas ce qui est sollicité par le naturel appétit charnel mais seulement ce qu’il leur propose dans sa sollicitude diabolique. Quand donc le mesquin se lance en ce péché d’impureté avec un autre homme, il ne le fait pas par stimulation naturelle de la chair mais seulement par impulsion diabolique… Ce vice ne doit pas être considéré comme un vice ordinaire puisqu’il dépasse en gravité tous les autres vices. En effet, il tue le corps, abîme l’âme, souille la chair, éteint la lumière de la raison, chasse l’Esprit Saint du temple de l’âme, y introduit le démon instigateur de la luxure, induit en erreur, arrache la vérité de l’esprit trompé, dresse des embûches au pèlerin, le jette dans un abîme, il l’y renferme pour ne plus le faire sortir, lui ouvre l’Enfer, lui ferme les portes du Paradis, le transforme de citoyen de la Jérusalem céleste en héritier de la Babylone infernale, d’étoile du ciel en paille destinée au feu éternel, le sépare de la communion de l’Eglise et le jette dans l’avide et bouillonnant feu infernal. Ce vice essaye d’abattre les murs de la Patrie céleste et de réparer ceux de la ville de Sodome, brûlée et ressuscitée. » Et aussi « Cette pestilentielle tyrannie de Sodome rend les hommes abjects et pousse à la haine de Dieu, ourdit des guerres néfastes contre Dieu, écrase ses esclaves sous le poids de l’esprit d’iniquité, coupe leur lien avec les anges, soustrait l’âme malheureuse à sa noblesse en la soumettant au joug de sa domination. Elle prive ses esclaves des armes de la vertu et les expose à être transpercés par les flèches de tous les vices. Elle les humilie dans l’Eglise, les fait condamner par la justice, les souille en secret, les rend hypocrites en publique, en ronge la conscience comme un ver, en brûle les chairs comme un feu. » On peut ajouter « Qu’ils apprennent donc ces malheureux à réprimer une si détestable peste du vice, à dompter virilement l’insidieuse lasciveté de la convoitise, à contenir les fastidieuses incitations de la chair, à craindre viscéralement le terrible jugement de la divine rigueur en ayant toujours présente à la mémoire la menaçante sentence de l’Apôtre (Paul) : «C’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant» (Hb. 10, 31). Ainsi que le dit Moïse : «S’il y a quelqu’un du côté de Dieu, qu’il s’unisse à moi !» (Ex. 32). C’est-à-dire, si quelqu’un se reconnaît comme soldat de Dieu, qu’il s’apprête avec ardeur à confondre ce vice, qu’il ne néglige pas de l’anéantir avec toutes ses forces – et partout où on le découvrira, qu’il s’y jette contre pour le transpercer et l’éliminer avec les flèches très aiguës de la parole » (Saint Pierre Damien O.S.B., Liber Gomorrhanus, Patrologia Latina, vol. 145, coll. 159-190). Saint Thomas d’Aquin (1224-1274), le grand théologien dominicain proclamé Docteur universel de la chrétienté, décrit dans sa sublime Somme Théologique l’homosexualité comme le vice contre nature le plus grave en en faisant l’équivalent du cannibalisme et de la bestialité. « L’intempérance est donc la plus blâmable pour deux raisons: d’abord parce qu’elle contrarie au maximum la dignité humaine. En effet, elle a pour matière les plaisirs qui nous sont communs avec les bêtes, nous l’avons dit. Ensuite, parce qu’elle est le plus contraire à l’éclat et à la beauté de l’homme, car c’est dans les jouissances sur lesquelles porte l’intempérance qu’apparaît le moins la lumière de la raison qui donne à la vertu tout son éclat et sa beauté… Les péchés de la chair, qui font partie de l’intempérance, même s’ils sont moins coupables, méritent cependant un plus grand mépris. Car la grandeur de la faute se prend du désordre par rapport à la fin, tandis que le mépris regarde la honte, qui s’évalue surtout selon l’indécence du pécheur… Mais les vices qui dépassent le mode de la nature humaine sont encore plus blâmables. Cependant même ceux-ci semblent se réduire au genre de l’intempérance selon un certain excès : comme lorsque quelqu’un trouve son plaisir à manger de la chair humaine, ou à avoir des relations sexuelles avec des bêtes ou avec des personnes de même sexe » (Saint Thomas d’Aquin, Somme Théologique, II-II, q. 142, a. 4). Un peu plus loin « dans les péchés contre nature, où l’ordre même de la nature est violé, il est fait injure à Dieu lui-même. l’Ordonnateur de la nature » (Saint Thomas d’Aquin, Somme Théologique, II-II, q. 154. a. 12). La grande sainte Catherine de Sienne également (1347-1380), maîtresse en spiritualité et Docteur de l’Eglise, condamna avec véhémence l’homosexualité. Voici comment, dans son Dialogue de la divine Providence, elle relate les enseignements du Christ lui-même à propos du vice contre nature : « C’est tout immondes qu’ils approchent de ce mystère, et non pas seulement avec l’impureté et la fragilité vers laquelle votre fragile nature vous incline (bien que la raison, quand le libre arbitre le veut, réprime cette rébellion) mais en commettant misérablement, au lieu de le réprimer, le maudit péché contre nature. Comme des maudits et des insensés, puisque la lumière de leur jugement s’est obscurcie, ils ne sont plus incommodés par cette puanteur et par tant de misère ! Non seulement je l’ai en horreur, moi suprême et éternelle pureté (je l’abomine tellement que mon divin jugement a englouti cinq villes uniquement à cause de ce péché) mais que les démons eux-mêmes, les démons que ces misérables se sont donnés pour maîtres, ne peuvent le supporter. Non pas que le mal ne leur déplaise, ils n’aiment aucun bien, mais leur nature a été une nature angélique et c’est pourquoi elle répugne à voir commettre cet énorme péché » (Sainte Catherine de Sienne, Le Livre des Dialogues, chapitre 124, pp. 401402). Parmi ceux qui, à cette époque, parlèrent et écrivirent contre la résurgence de ce vice, le plus important est sans doute le franciscain saint Bernardin de Sienne (1380-1444), célèbre prédicateur, éminent tant par sa doctrine que par sa sainteté. Or il proclame dans son XXXIXe Sermon : « Il n’existe aucun péché au monde qui détienne plus l’âme que la sodomie maudite ; qui est un péché qui a été toujours détesté par ceux qui vivent selon Dieu, « La passion pour des formes illégitimes est proche de la folie ; ce vice perturbe l’intellect. brise l’âme élevée et généreuse, mène des grandes idées aux infimes, rend pusillanimes, irascibles, obstinés et endurcis, servilement inconstants et incapables de tout ; en outre, étant l’âme agitée par une insatiable convoitise de jouir, elle ne suit pas la raison mais la fureur». La cause de cela est qu’ils sont aveuglés et si leurs pensées vont aux choses hautes et grandes, ainsi que les ont les âmes magnanimes, la fureur les rompt et les fracasse et les réduit à de viles choses, inutiles, pourries et corrompues et ces hommes ne se contenteront jamais… Ainsi que certains participent plus de la gloire de Dieu plutôt que d’autres, ainsi en enfer, il existe des endroits où il y a plus de souffrance que d’autres et certains en ressentent plus que d’autres. Si celui qui a vécu avec ce vice de la sodomie éprouve plus de peine qu’un autre, c’est parce que ce vice est le plus grand qui soit » (Saint Bernardin de Sienne O.F.M., Sermon XXXIX, Prediche volgari, pp. 896-897, 915). Le franciscain saint Bonaventure (1217-1274), Docteur de l’Eglise honoré du titre de Docteur Séraphique, illustrant quelques faits surnaturels survenus au moment de Noël, affirme que « tous les sodomites, hommes et femmes, moururent sur toute la terre, selon ce que rappelle Saint Jérôme en commentant le psaume, «Une lumière est née pour le juste, pour mettre en évidence que Celui qui allait naître venait à réformer la nature et à promouvoir la chasteté» (Saint Bonaventure, Sermon XXI, In Nativitate Domini, prononcé dans l’Eglise de Sainte-Marie de la Portioncule, Opera Omnia, vol. IX, p. 123). Dans son célèbre catéchisme, le jésuite saint Pierre Canisius (1521-1597), Docteur de l’Eglise, résumait ainsi l’enseignement de l’Eglise : « Ainsi que le dit l’Ecriture Sainte, les sodomites étaient des gens très mauvais et même trop pécheurs. Saint Pierre et saint Paul condamnent ce néfaste et abject péché. En effet l’Ecriture dénonce l’énormité d’une telle obscénité avec ces mots: «Le scandale des sodomites et des gomorrhiens s’est multiplié et leur péché s’est trop aggravé». Pour cela les anges dirent au juste Loth, qui abhorrait profondément les turpitudes des sodomites : «Abandonnons cette ville, etc.»… L’Ecriture Sainte ne tait pas les causes qui poussèrent les sodomites à commettre ce péché très grave et qui pourraient pousser aussi d’autres hommes. Nous lisons en effet dans le Livre d’Ezéchiel : «Voici quelle fut la faute de Sodome ta sœur : orgueil, voracité, insouciance tranquille, telles furent ses fautes et celles de ses filles ; elles n’ont pas secouru le pauvre et le malheureux, elles se sont enorgueillies et ont commis l’abomination devant moi, aussi les ai-je fait disparaître, comme tu l’as vu»(Ez. 16, 49-50). De cette turpitude jamais suffisamment exécrée sont esclaves ceux qui n’ont pas honte de violer la loi divine et naturelle » (Saint Pierre Canisius, Summa Doctrina Christiana, III a/b, p. 455).

      La condamnation des Papes et des Conciles : En 305, le Concile d’Elvire, en Espagne, demanda par le canon 71 «qu’aux pédophiles», soit refusée la sainte communion, même s’ils se trouvent en danger de mort (cf. Canones Apostolorum et Conciliorum, pars altera, p. 11). Les pénitences prévues par le Droit Canonique furent fixées en 314 au Concile d’Ancyre, canon 16. Le XVIe Concile de Tolède qui se tint en 693, condamna par le canon 3 la pratique homosexuelle comme un véritable crime en soi, passible de sanctions juridiques : le clerc était réduit à l’état laïc et condamné à l’exil à perpétuité, le laïc lui, était excommunié, et après avoir été flagellé, était également exilé (Conciliorum œcumenicorum collectio, vol. XII, col. 71). Puis au Concile de Naplouse qui se tint en Terre Sainte en 1120, furent établies des peines très précises à l’encontre de ceux qui s’étaient rendus coupables de crimes contre nature, des plus légères jusqu’au bûcher, prévu pour les récidivistes (cf. Conciliorum œcumenicorum collectio, vol. XII, col. 264). Plus autorisée encore fut la sentence du IIIe Concile œcuménique du Latran qui, en 1179, au IIe canon, établit que «quiconque aura été reconnu coupable de s’adonner à l’impureté contre nature qui a provoqué la colère de Dieu sur les fils de rébellion (Ep. 5, 6), et consumé cinq villes dans le feu (Gn. 19, 24-25) sera, s’il est clerc, expulsé du clergé et relégué dans un monastère pour y faire pénitence ; s’il est laïc, excommunié et totalement retranché de la communion des fidèles» (Décrets du IIIe Concile du Latran, in R. Foreville, Latran I, II, III et Latran IV, p. 216). Saint Pie V (1504-1572), le grand pape dominicain a par deux Constitutions condamné solennellement et interdit sévèrement le péché contre nature. : « Si l’esprit de l’Humanisme et de la Renaissance avait conduit à un nouveau réveil de la pratique homosexuelle, la réforme de l’Eglise, promue par la Papauté au XVIe siècle (plus connue sous le nom de contre-réforme) provoqua un tel sursaut des vertus de foi et de pureté, que presque tous les milieux qui en furent imprégnés, tant ecclésiastiques que laïcs, s’en trouvèrent assainis… Puisque nous avons orienté notre âme à enlever tout ce qui peut offenser de quelque manière la divine majesté, nous avons établi de punir avant tout et sans délai toutes les choses qui, soit pour l’autorité des Saintes Ecritures soit pour les exemples très graves, semblent déplaire à Dieu plus que toute autre et le poussent à la colère : soit la négligence du culte divin, la ruineuse simonie, le crime de la bestialité et l’exécrable vice libidineux contre nature ; fautes pour lesquelles les peuples et les nations sont flagellés par Dieu, pour une juste condamnation avec des catastrophes, des guerres, la faim et la peste… Les magistrats doivent savoir que si après notre Constitution, ils seront négligents à punir ces crimes, ils en seront coupables devant le jugement divin et ils s’attirent même notre indignation… Si quelqu’un commet ce crime infâme contre nature, pour lequel la colère divine frappa les fils d’iniquité, il sera livré au bras séculier pour être puni et si clerc, il sera soumis à un châtiment analogue après avoir été privé de tout grade ecclésiastique » (Saint Pie V, Constitution Cum primum, du 1er avril 1566, Bullarium Romanum). Ailleurs : « Cet affreux crime à cause duquel les villes corrompues et obscènes furent brûlées par condamnation divine, marque d’une douleur poignante et ébranle fortement notre âme, nous poussant à réprimer un tel crime avec le plus grand zèle possible. A juste titre le Ve Concile du Latran (1512-1517) établit par décret que tout membre du clergé qui ait été surpris en ce vice contre nature à cause duquel la colère divine tomba sur les fils de l’iniquité, soit éloigné de l’ordre clérical ou obligé de faire pénitence dans un monastère… En voulant poursuivre avec plus de vigueur ce que nous avons décrété dès le début de Notre Pontificat (Constitution Cum Primum, citée), nous établissons que tout prêtre ou membre du clergé aussi bien séculier que régulier, de n’importe quel degré ou dignité, qui pratique un crime si horrible soit, en vertu de cette loi, privé de tout privilège clérical, de toute charge, dignité et bénéfice ecclésiastique et ensuite, soit immédiatement livré à l’autorité séculaire afin qu’elle le destine à ce supplice, prévu par la loi en tant que punition appropriée, qui châtie les laïcs glissés dans cet abîme » (Saint Pie V, Constitution Horrenduin illud scelus, du 30 août 1568, in Bullarium Romanum). Au cours du XIXe siècle, la sensibilité, sentimentale et érotique jusqu’à l’exaspération, diffusée d’abord par le romantisme, puis plus gravement encore par le décadentisme, contribua à une certaine recrudescence de l’homosexualité. Cette dernière qui pourtant semblait retenue par une « morale laïque » conventionnelle, se diffusa pourtant en se dissimulant sous le voile d’un art et d’une mode sensuels. Au début de notre siècle, les digues de cette « morale », qui devaient bientôt se rompre, commencèrent à céder sous l’impact croissant des passions déréglées qui influençaient toujours davantage les classes cultivées et aisées. Et celles-ci commencèrent à prétendre à une légitimation publique de ces dérèglements. En conséquence, l’Eglise vit la nécessité de renouveler la condamnation des péchés renaissants, y compris celui de l’homosexualité. Signalons au passage deux documents du grand Pontife saint Pie X. Dans son Catéchisme de 1910 en effet, le « péché d’impureté contre nature » est classé pour sa gravité, au second rang, après l’homicide volontaire, dans la liste des péchés qui « crient vengeance à la face de Dieu » (Grand Catéchisme, nº 966). Ce Catéchisme explique : « On dit que ces péchés crient vengeance à la Face de Dieu, parce que le Saint Esprit le dit et parce que leur iniquité est si grave et manifeste qu’elle provoque Dieu à punir avec les châtiments les plus sévères » (nº 967). Le Code de Droit Canonique promu par saint Pie X, mais publié par Benoît XV en 1917, et demeuré en vigueur jusqu’en 1983, traite de la sodomie dans les « délits s’opposant au sixième commandement », tout comme l’inceste et autres délits dont la bestialité (R. Naz, Traité de Droit canonique, t. IV, lib. V, p. 761). Le délit de sodomie est puni, en ce qui concerne les laïcs, par la peine d’infamie ipso facto et autres sanctions à imposer au jugement éclairé de l’évêque, et en proportion de la gravité du cas particulier (canon 2357) ; en ce qui concerne les ecclésiastiques et les religieux, s’il s’agit de clercs mineurs (c’est-à-dire de degré inférieur au diaconat) par des peines diverses, en fonction de la gravité de la faute, qui peut aller jusqu’à la réduction à l’état laïc (canon 2358), et s’il s’agit de clercs majeurs (c’est-à-dire diacres, prêtres et évêques), qu’ils soient « frappés de suspense, déclarés infâmes, privés de tout office, bénéfice, dignité ou charge, et dans les cas les plus graves ils peuvent être déposés » (can. 2359, § 2 ; cf. Dictionnaire de Droit Canonique, t. VII, coll. 1064-1065). Rappelons que la dite « peine de l’infamie » était extrêmement grave, puisqu’elle consistait en la « perte totale ou partielle de la bonne réputation auprès des honnêtes gens » et comportait l’interdiction d’exercer des charges ecclésiastiques et de remplir des fonctions de confiance comme celle de « parrain au baptême et à la confirmation » ou « d’arbitre » (Dictionnaire de Droit Canonique, t. V, coll. 1358-1359). Immédiatement après la guerre, le climat hédoniste et permissif de la société dite « de consommation », a contribué à aggraver le problème de l’homosexualité. Puis la révolte libertaire de la génération de 68 a proclamé le droit des passions déréglées à se rendre maîtresses de la société sans subir aucun frein ni répression. Ces dernières décennies, tandis que l’homosexualité se voyait flattée et divulguée par le monde de la culture, de l’art, de la mode et du spectacle, le Magistère de l’Eglise a tenu à renouveler la condamnation du péché contre nature. La congrégation pour la Doctrine de la Foi a publié deux documents : La personne humaine, du 29 décembre 1975 et la Lettre pastorale, du 1er octobre 1986, dans lesquels elle réaffirme qu’il est impossible de légitimer, de quelque manière que ce soit, une forme de relations qui est totalement en contradiction avec le dessein divin et donc, par le fait même, avec la dignité humaine. « Selon l’ordre moral objectif, les relations homosexuelles sont des actes dépourvus de leur règle essentielle et indispensable. Elles sont condamnées dans la Sainte Ecriture comme de graves dépravations et présentées même comme la triste conséquence d’un refus de Dieu. Ce jugement de l’Ecriture… atteste que les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés et qu’ils ne peuvent en aucun cas recevoir quelque approbation » (Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Déclaration Persona humana, n. 8). « Il importe de préciser au contraire que, bien qu’elle ne soit pas en elle-même un péché, l’inclination particulière de la personne homosexuelle constitue néanmoins une tendance, plus ou moins forte, vers un comportement intrinsèquement mauvais du point de vue moral. C’est la raison pour laquelle l’inclination elle-même doit être considérée comme objectivement désordonnée… Ce n’est que dans la relation conjugale que l’usage des facultés sexuelles peut être moralement droit. Aussi, quand elle fait un usage homosexuel de ses facultés, la personne agit de façon immorale… L’activité homosexuelle entrave la réalisation et la satisfaction personnelle, parce qu’elle est contraire à la sagesse créatrice de Dieu. En rejetant des opinions erronées concernant l’homosexualité, l’Eglise ne limite pas, mais défend plutôt la liberté et la dignité de la personne entendues d’une façon réaliste et authentique » (Congrégation pour la Doctrine de la Foi, La Pastorale à l’égard des personnes homosexuelles, nn. 3, 6-7). La condamnation des unions homosexuelles a été réaffirmée tout récemment par le Catéchisme de l’Eglise Catholique promulgué en 1992 par S. S. Jean Paul II : « S’appuyant sur la Sainte Ecriture, qui les présente comme des dépravations graves, la Tradition a toujours déclaré que les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés. Ils sont contraires à la loi naturelle ; ils ferment l’acte sexuel au don de la vie ; ils ne procèdent pas d’une complémentarité affective et sexuelle véritable. lis ne sauraient recevoir d’approbation en aucun cas » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 2357).

      Documents officiels récents condamnent la légalisation de l’homosexualité :

      La promotion publique de l’homosexualité constitue, d’après l’ordre moral catholique, une faute beaucoup plus grave que celle de sa pratique privée. Elle représente en effet l’approbation officielle, de la part de l’autorité civile d’un péché qui devrait être au contraire condamné publiquement au nom du bien commun. Si par le passé, les milieux homosexuels se limitaient à la pratique de leur vice, sans aspirer à une justification morale ou à une légalisation publique, c’est précisément cela qu’ils prétendent obtenir aujourd’hui des gouvernements et même de l’Eglise. Rendus forts par la tolérance obtenue au cours de notre XXe siècle, tolérance qui en a augmenté le nombre et l’influence y compris politique, aujourd’hui, les cercles homosexuels organisés prétendent obtenir un statut juridique qui leur permettrait d’imposer à l’opinion publique l’accouplement contre nature comme un choix de vie qui devrait bénéficier de dignité, d’encouragements et de privilèges comparables à ceux qui jusqu’ici n’ont été reconnus qu’à la seule union selon l’ordre de la nature. Le Magistère de l’Eglise, en condamnant expressément et sans relâche la pratique homosexuelle, repousse à plus forte raison la proposition de légaliser, sous quelque forme que ce soit, l’union contre nature. La Congrégation pour la Doctrine de la Foi réaffirme avec, insistance que le vice ne peut prétendre à aucune reconnaissance, parce que ce qui est mal aux yeux de Dieu ne saurait être admis socialement comme juste : « Bien que la pratique de l’homosexualité représente une menace sérieuse pour la vie et le bien-être d’un grand nombre de personnes, les protagonistes de ce courant ne renoncent pas à leur action et refusent de prendre en considération l’étendue du risque qui y est impliqué. L’Eglise ne peut manquer de se préoccuper de tout cela et maintient donc fermement à ce sujet sa position claire, qui ne peut être modifiée sous la pression de la législation civile ou de la mode du moment… Elle est consciente que l’opinion selon laquelle l’homosexualité serait équivalente à l’expression sexuelle de l’amour conjugal, ou aussi acceptable qu’elle, a un impact direct sur la conception que la société a de la nature et des droits de la famille, et met ceux-ci sérieusement en danger… Quand on introduit une législation civile pour protéger un comportement auquel nul ne peut revendiquer un droit quelconque, ni l’Eglise ni la société dans son ensemble ne devraient s’étonner que d’autres opinions et pratiques déviantes gagnent également du terrain et que croissent les réactions irrationnelles et violentes » (Congrégation pour la Doctrine de la Foi, La Pastorale à l’égard des personnes homosexuelles, nn. 9-10). Mais aussi : « L’orientation sexuelle ne constitue pas une qualité comparable à la race, l’origine ethnique, etc., en ce qui concerne la non-discrimination. A la différence de celles-ci, l’orientation homosexuelle est objectivement désordonnée et fait naître une préoccupation morale particulière. Il y a des domaines dans lesquels ce n’est pas une discrimination injuste de tenir compte de l’orientation sexuelle, par exemple dans le placement ou l’adoption d’enfants, dans l’engagement d’instituteurs ou d’entraîneurs sportifs, et le recrutement militaire. Les personnes homosexuelles, en tant que personnes humaines, ont les mêmes droits que toutes les personnes. Néanmoins, ces droits ne sont pas absolus. Ils peuvent être légitimement limités en raison d’un comportement externe objectivement désordonné. Ceci est parfois non seulement licite mais obligatoire. D’ailleurs, ceci vaudrait non seulement dans le cas d’un comportement coupable mais même dans le cas d’actions de malades physiques ou mentaux… Inclure «l’orientation homosexuelle» parmi les considérations sur la base desquelles il est illégal de discriminer peut facilement amener à considérer l’homosexualité comme une source positive des droits humains… Ceci est d’autant plus nuisible qu’il n’y a aucun droit à l’homosexualité, qui ne devrait donc pas constituer le fondement de revendications juridiques. Partir de la reconnaissance de l’homosexualité comme facteur sur la base duquel il est illégal de discriminer peut facilement, si non automatiquement, conduire à la protection légale et à la promotion de l’homosexualité, … De plus, il y a un danger qu’une législation qui ferait de l’homosexualité le fondement de droits puisse en réalité encourager une personne ayant une orientation homosexuelle à la déclarer publiquement ou même à chercher un partenaire afin de profiter des dispositions de la loi » (Congrégation pour la Doctrine de la Foi, La Pastorale à l’égard des personnes homosexuelles, appendice du 23 juillet 1992, nn. 10-14).

      La Conférence Episcopale Espagnole : Contestant la résolution du Parlement Européen, dans une note intitulée Mariage, famille et «unions homosexuelles», publiée le 24 juin 1994, la Conférence Episcopale Espagnole s’exprime en ces termes : « Nous devons pourtant aussi affirmer que l’on ne peut pas demander à la société de reconnaître la condition ou le comportement homosexuels comme une modalité de l’être humain, comparable, par exemple, aux différences naturelles de race ou de sexe. Nous dénonçons comme trompeuse la tentative de faire croire à l’opinion publique que certaines restrictions légales, comme l’interdiction de contracter un mariage et d’adopter des enfants, représentent des «discriminations injustes» à l’égard des homosexuels. De telles interdictions seraient injustes si elles étaient appliquées en raison de la race, de l’origine ethnique, du sexe, etc., mais ce n’est pas le cas ici. Les homosexuels, en tant que personnes humaines, ont les mêmes droits que toutes les autres personnes… Ces droits leur appartiennent en tant que personnes et non en raison de leurs tendances sexuelles » (Conférence épiscopale espagnole : Mariage, famille et unions homosexuelles n. 5).

      Sur le mariage homosexuel : « Il est clair que lorsque les lois ne légitiment pas le comportement homosexuel, elles ne le font pas pour traiter quelqu’un de manière injuste mais pour répondre à la norme morale et pour protéger le bien commun de la société. Et, en revanche, les lois qui le légitimeraient n’auraient aucun fondement éthique et auraient un effet «pédagogique» négatif tendant à miner le bien commun… Une quelconque comparaison juridique signifierait leur conférer une valeur d’institution sociale qui ne correspond en aucune manière à leur réalité anthropologique…. Les conjoints, en concevant et en éduquant les enfants, contribuent de manière irremplaçable à la croissance et à la stabilité de la société. C’est pourquoi ils méritent la reconnaissance et le soutien légal de l’Etat. En revanche, on ne peut reconnaître de dimension sociale similaire à celle du mariage et de la famille, dans la cohabitation d’homosexuels, qui ne peut en aucun cas avoir ces caractéristiques… Le bien commun exige que les lois reconnaissent, promeuvent et protègent l’union matrimoniale, essentiellement hétérosexuelle, comme fondement imprescriptible de la famille. C’est pourquoi la législation qui assimile en un certain sens ce que l’on appelle unions homosexuelles au mariage, n’est pas acceptable. Les lois ne sont pas tenues de sanctionner l’état de fait en transformant le fait en droit. Il est vrai que les normes civiles ne pourront pas toujours inclure intégralement la loi morale, puisque la loi civile doit parfois, pour le bien de l’ordre public, tolérer ce qu’elle ne peut interdire sans qu’en découle un dommage plus grave. Pourtant, cette tolérance ne pourra s’étendre aux comportements qui attentent aux droits fondamentaux des personnes, y compris les droits à la famille et au mariage comme institutions. Dans ce cas, le législateur, loin de se plier aux faits sociaux, doit «agir de telle manière que la loi civile soit réglée par les normes fondamentales de la loi morale» (Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Instruction Donum Vitae, n. 3). « S’il ne le faisait pas, il se rendrait responsable des graves effets négatifs provoqués dans la société par la légitimation d’un mal moral tel que le comportement homosexuel «institutionnalisé» » (idem, nn. 8, 13, 19).

      L’adoption à des homosexuels : « Que de mettre sur un pied d’égalité l’union homosexuelle et le mariage soit une absurdité, cela se mesure par exemple aux inévitables conséquences qui en découleraient dans le domaine de l’adoption d’enfants, ce qui ne manquerait pas d’être revendiqué comme un droit par les homosexuels… Il n’est donc pas possible de qualifier de discrimination le fait que les lois interdisent l’adoption aux homosexuels. Il faut plutôt penser que ce serait précisément l’enfant éventuellement adopté dans de telles conditions qui serait injustement traité. A plus forte raison si l’on considère que, de nos jours, il y a un grand nombre d’époux disposés à adopter et répondant aux exigences qui, pour une raison ou une autre, ne réussissent pas à réaliser leur désir. Les enfants qui, malheureusement, auront été privés de leur famille, ne doivent pas être soumis à une nouvelle épreuve. Ils ont le droit de grandir dans un milieu qui ressemble le plus possible à celui de la famille naturelle qu’ils n’ont pas » (idem n. 14).

      Dans son discours du 20 janvier 1994, prononcé peu après la résolution «pro-homosexualité» du Parlement Européen, S. S. Jean Paul Il a réaffirmé qu’il est illicite de vouloir légaliser l’union homosexuelle : « Ce qui n’est pas moralement admissible c’est l’approbation juridique de la pratique homosexuelle. En effet, être compréhensif à l’égard de celui qui pèche, à l’égard de celui qui n’est pas en mesure de se libérer de cette tendance, n’équivaut pas à diminuer les exigences de la norme morale… Mais nous devons dire qu’avec la résolution du Parlement européen, la légitimation d’un désordre moral a été demandée. Le Parlement a conféré improprement une valeur institutionnelle à des comportements déviants qui ne sont pas conformes au plan de Dieu… En oubliant la parole du Christ : «la vérité vous libérera» (Jn 8, 32), on a cherché à indiquer aux habitants de notre continent le mal moral, la déviation, un certain esclavage comme voie de libération, en falsifiant l’essence même de la famille » (Jean Paul II, Angelus du 20/2/1994, L’Osservatore Romano, éd. française, du 22/2/1994).

      Ainsi, les Etats ont l’obligation morale de condamner comme crime ce que la Révélation condamne comme péché social, sinon ce sont les peuples tout comme leurs souverains qui devront subir les dures conséquences de la désobéissance à la Loi divine. En effet, selon les mots de l’Ecriture : « Ecoutez donc, rois, et comprenez ! Instruisez-vous, juges des confins de la terre ! Prêtez l’oreille, vous qui dominez sur la multitude, qui vous enorgueillissez de foules de nations ! Car c’est le Seigneur qui vous a donné la domination et le Très Haut le pouvoir, c’est lui qui examinera vos œuvres et scrutera vos desseins. Si donc, étant serviteurs de son royaume, vous n’avez pas jugé droitement, ni observé la loi, ni suivi la volonté de Dieu, il fondra sur vous d’une manière terrifiante et rapide. Un jugement inexorable s’exerce en effet sur les gens haut placés ; au petit, par pitié, on pardonne, mais les puissants seront examinés puissamment » (Sg. 6, 1-6).

  7. Loïc dit :

    Lors de sa visite au Vatican le 26 novembre 2021, Macron tutoie le pape :


    Mais ce pape n’est-il pas partenaire du great reset ? Le capitalisme inclusif fait partie intégrante de ce mouvement mondialiste, appelé la Grande Réinitialisation. Les nouveaux « Gardiens » du Nouvel Ordre Mondial contrôlé par Rothschild sont impliqués dans de nombreux fonds d’actions ou de couvertures. lls sont également profondément liés à la Chine. Ils manœuvrent pour la domination complète du monde. La seule chose qui se dresse sur leur chemin en ce moment, ce sont les États-Unis de Trump et tous les patriotes comme la Russie de Poutine.



    http://americanpatriotcontacttracers.com/the-great-reset-a-rothschild-controlled-take-over-of-the-whole-world/


    Le 15 avril 2022, l’archevêque de Strasbourg, Mgr Luc Ravel (anciennement évêque aux Armées françaises), a annoncé qu’il voterait pour le Young Leader Emmanuel Macron “plus capable de fédérer au second tour de l’élection présidentielle ». Sans doute est-il satisfait des enfants avortés jusqu’à la 14e semaine de grossesse (donc effectué par démembrement et fracture de la calotte crânienne de l’enfant pour pouvoir le sortir du ventre de sa mère), les personnes euthanasiées, les embryons massacrés et les enfants privés de père… On ne s’étonne pas non plus de voir le Young leader Jérôme Chapuis, directeur de la rédaction du quotidien La Croix, appeler à voter pour le candidat de l’euthanasie, de la GPA, de l’avortement, de l’interdiction du culte public, de la maltraitance des personnes âgées…

    Si le miracle de Garabandal se réalise le 13 Avril 2023, seule date correspondant à la fête d’un martyre de l’Eucharistie entre mars et juin tombant un Jeudi, fête de Saint Herménéguilde, nous savons par la TS Vierge de Garabandal que l’Avertissement cosmique aura lieu moins d’un an avant le miracle. Et surtout que l’Avertissement ne se passera qu’après l’invasion russe des trois-quarts de l’Europe. Donc dans cette hypothèse, ce serait bien en 2022 que commenceraient les évènements, après les élections présidentielles et durant l’été. Une période de blocus et de séparation de la France en deux parties se maintiendrait durant quelques mois . Les événements de la 3e guerre mondiale viendraient après le miracle de Garabandal, en 2023.

  8. Isabelle dit :

    Les éditions Téqui ont publié ‘Encyclopédie sur la sexualité humaine, l’amour et la fécondité’. C’est une véritable somme de l’état des connaissances sur le corps, la psychologie et sur la Théologie du Corps que nous a légué saint Jean‐Paul II. Elle regroupe des articles de biologie, de théologie, de médecine, mais aussi des travaux en sciences humaines ou en philosophie :
    – Fantaisie, imagination et sexualité [Luis Granados].
    – Fécondation artifificielle [Pablo Requena]
    – Femme et féminisme [Giovanna Rossi].
    – Fenêtre de fertilité [Pilar Vigil]
    – Fiançailles [José Noriega]
    – Fidélité [Eduardo Ortiz Llueca]
    – Filiation [Antonio López]
    – Flirt [Gintautas Vaitoska]
    – Foucault [Giovanni Salmeri].
    – Freud sur la sexualité [Jonathan Lear]
    – Freudian Left – W. Reich [W. David C. Schindler]
    – Génération, procréation : sens anthropologique [Francesco Botturi]
    – Genre [Gabriele Kuby]
    – Gnosticisme et sexualité [Patricio de Navascués]
    – Gradualité et maturation [Juan de Dios Larrú]
    – Hegel sur la sexualité [David C. Schindler]
    – Hildebrand sur l’amour et la sexualité [John F. Crosby]
    – Hindouisme [Jacob Koippally]
    – Histoire de la recherche sur la Planifification Familiale Naturelle [Petra Frank-Herrmann]
    – Histoire du développement de la Planifification Familiale Naturelle dans les pays post-soviétiques [Ludmila Barakova – Vladislav Volokhovich]
    – Histoire du développement de la Planifification Familiale Naturelle en Afrique [Danièle Sauvage – Marian Corkill]
    – Histoire du développement de la Planifification Familiale Naturelle en Amérique du Nord [Theresa Notare]
    – Histoire du développement de la Planifification Familiale Naturelle en Amérique du Sud [Luis Jensen Acuña]
    – Histoire du développement de la Planifification Familiale Naturelle en Asie-Océanie : Métho-de Bil- lings [Marian Corkill]

  9. Antonella dit :

    Le pape François a annoncé la création le 29 mai 2022 de 21 nouveaux cardinaux.

    Mgr Arthur Roche, Préfet de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements
    Mgr Lazzaro You Heung sik, Préfet de la Congrégation pour le Clergé
    Mgr Fernando Vérgez Alzaga, L.C., Président de la Commission pontificale pour la Cité du Vatican et Président du Gouvernorat de la Cité du Vatican
    Mgr Jean-Marc Aveline, Archevêque de Marseille (France)
    Mgr Peter Okpaleke, Évêque d’Ekwulobia (Nigéria)
    Mgr Leonardo Ulrich Steiner, O.F.M., Archevêque métropolitain de Manaus (Brésil)
    Mgr Filipe Neri António Sebastião di Rosário Ferrão, Archevêque de Goa et Damão (Inde)
    Mgr Robert Walter McElroy, Évêque de San Diego (U.S.A)
    Mgr Virgilio Do Carmo Da Silva, S.D.B., Archevêque de Dili (Timor Oriental)
    Mgr Oscar Cantoni, Évêque de Côme (Italie)
    Mgr Anthony Poola, Archevêque de Hyderabad (Inde)
    Mgr Paulo Cezar Costa, Archevêque métropolitain de Brasília (Brésil)
    Mgr Richard Kuuia Baawobr, M. Afr, évêque de Wa (Ghana)
    Mgr William Goh Seng Chye, Archevêque de Singapour
    Mgr Adalberto Martínez Flores, Archevêque métropolitain d’Asunción (Paraguay)
    Mgr Giorgio Marengo, I.M.C., Préfet Apostolique d’Oulan-Bator (Mongolie)

    Seront également unis aux membres du Collège des Cardinaux des Évêques de plus de 80 ans (mais en cas de conclave, ils ne pourront être électeur) :

    Mgr Jorge Enrique Jiménez Carvajal, Archevêque émérite de Carthagène (Colombie)
    Mgr Lucas Van Looy, sdb, Évêque émérite de Gand (Belgique)
    Mgr Arrigo Miglio, Évêque émérite de Cagliari (Italie)
    Père Gianfranco Ghirlanda sj., Professeur de théologie
    Et Mgr Fortunato Frezza, Chanoine de Saint-Pierre


    Le cardinal Robert McElroy coche toutes les cases du politiquement correct. Il milite contre le réchauffement climatique, pour l’immigration, pour l’obligation “vaccinale”, contre le refus de donner la communion aux militants de la culture de mort, pour le droit des divorcés soi-disant remariés de recevoir la communion, pour les droits LGBT. Il fait l’éloge du livre du militant jésuite LGBT James Martin ‘Construire un pont’ en affirmant que ce dernier ne dit pas autre chose que ce qu’enseigne l’Eglise catholique, alors que dans son ouvrage il demande explicitement que l’Eglise modifie son enseignement sur le sujet…

    Mgr Leonardo Steiner qui s’oppose à Bolsonaro, est le premier évêque du Brésil à avoir demandé une reconnaissance légale des « couples » LGBT !

    Réaction de Mgr Viganò dans une déclaration du 2 juin 2022 : « Auparavant, les cardinaux étaient choisis pour leurs vertus, leur sainteté personnelle, leur érudition, leur sagesse et leur fidélité. Mais pour François, nommer des cardinaux revient à remplir des postes civils. Les critères de sélection de François sont la corruptibilité, le chantage et l’appartenance à un groupe politique. Une autorité fondée sur le chantage s’entoure de personnes susceptibles d’être soumises au chantage dans le but que le prochain conclave n’élise pas un pape mais un vendeur de vaccins ou un propagandiste du Nouvel Ordre Mondial. » Viganò va jusqu’à comparer la promotion par François de cardinaux indignes à l’empereur Caligula, qui avait fait de son cheval un sénateur, au mépris du Sénat romain.
    https://www.marcotosatti.com/2022/06/04/vigano-et-les-nominations-cardinales-de-francois-un-consistoire-sous-le-signe-de-caligula/

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