Le dernier renoncement de Pierre avant l’anti-pape ?

Foudre sur le Vatican

 

Le 11 février 2013 au matin, le pape Benoît XVI, annonçait au monde qu’il résilierait sa charge à compter du 28 février à  20 heures.

discours de renonciation« J’ai décidé de renoncer au ministère que le Seigneur m’a confié le 19 avril 2005. Je l’ai fait en pleine liberté pour le bien de l’Église, après avoir longuement prié et avoir examiné ma conscience devant Dieu, bien conscient de la gravité de cet acte, mais en même temps conscient de n’être plus en mesure d’accomplir le ministère pétrinien avec la force qu’il demande….Continuez à prier pour moi, pour l’Église, pour le futur Pape. Le Seigneur nous guidera….je voudrais m’arrêter sur les quarante jours que Jésus a passés au désert, tenté par le démon. Ses tentations invitent chacun de nous à répondre à cette demande fondamentale : qu’est-ce qui compte vraiment dans notre vie ? Sans une réponse à la faim de vérité et de Dieu, l’homme ne peut pas se sauver. Ce n’est pas le pouvoir mondain qui sauve le monde, mais le pouvoir de la croix, de l’humilité et de l’amour….Dieu est le Seigneur de toute chose. Il ne peut pas être instrumentalisé, utilisé pour nos propres intérêts, autrement nous nous substituons à lui. La société actuelle soumet le chrétien à plusieurs épreuves qui touchent sa vie personnelle et sociale. La tentation est toujours présente ; le sacré s’éclipse… »

 

Cette nouvelle laissa sans voix le monde chrétien.

Et la foudre qui tomba sur le Vatican le jour même, n’aida pas à dissiper  leur crainte. Certains se souvenaient de cette parole d’Évangile dans Luc 10:18 : « Jésus leur dit : Je voyais Satan tomber du ciel comme un éclair. »

Ne s’était-elle pas aussi abattue sur l’avion qui transportait François Hollande, le jour de son investiture ? L’église va-t-elle devoir subir la même déchéance vers laquelle la France est entrainée ?

https://www.ouest-france.fr/societe/religions/vatican-la-foudre-sabat-sur-la-basilique-saint-pierre-435718

Cardinal Tarcisio Bertone

Cardinal Tarcisio Bertone

Le Cardinal Camerlingue, qui présidera au sort de l’Eglise durant la vacance du siège apostolique sera le Cardinal Tarcisio Bertone, qui fut nommé par Benoît XVI le 4 avril 2007.

Les Cardinaux électeurs européens sont 61, latino-américains 19, nord-américains 14, africains 11, asiatiques 11, pour 1 seul provenant de l’Océanie. Ces chiffres peuvent encore varier en fonction de la date d’entrée en conclave, car le Cardinal Walter Kasper atteindra ses 80 ans le 5 mars. Le plus grand groupe est celui des Cardinaux italiens (21).

Jean Louis Tauran

Jean Louis Tauran

Benoît XVI a créé 67 Cardinaux, les 50 restants étant de son prédécesseur. Le 28 février prochain, les 117 Cardinaux votants logeront reclus dans la Domus S.Marthae du Vatican (une décision de Jean-Paul II), d’où ils gagneront la Chapelle Sixtine pour les votes. Durant tout le conclave ils sont absolument coupés du monde extérieur. Quant au poêle de la chapelle, il fonctionnera selon le système ancestral pour annoncer l’issue des votes.  Et A moins qu’il ne soit élu au cours du conclave, c’est au cardinal français  Jean Louis Tauran, en tant que cardinal protodiacre, que reviendra l’honneur d’annoncer le nom du nouveau pape.

 

Cardinaux susceptibles de lui succeder

Cardinaux susceptibles de lui succéder

 

La question que tout le monde se pose : Pourquoi donc Benoit XVI ne suit-il pas l’exemple de Jean Paul II, en restant au gouvernail de l’église jusqu’au bout, lui qui l’avait accompagné de si près ?

Renonciation du papeCe qui est sûr, ce retrait n’était pas prévu d’avance.  Autrement,  pourquoi aurait-il proclamé une année de la foi, espéré publier sa troisième encyclique sur la foi, complétant ainsi une trilogie sur les vertus théologales, commencé lors de ses audiences du mercredi, une catéchèse sur le Credo…. ?  Non, la décision a dû être prise brutalement.

http://visnews-fr.blogspot.com/2013/02/imposition-des-cendres.html

Serait-ce  à cause de ce malaise que l’on a senti au Vatican, quand on s’est aperçu que même son majordome le trahissait ? Ou bien alors aux attaques incessantes de l’élite financière qui cherche à supprimer l’indépendance économique du Vatican ? Une haute finance internationale, qui paradoxalement n’est soumise à aucune « transparence » et à aucun  contrôle des gouvernements ? Dernièrement, n’avait-on pas supprimé toute transaction par carte bancaire à partir du 1er janvier (rétabli depuis grâce à une banque suisse) ? Le pape doit se sentir seul et ne plus savoir à quel saint se vouer. De l’intérieur même de l’église, certains,  jouissant de la complicité des médias, cherchent par tous les moyens, à discréditer l’église catholique !

Federico Lombardi

Federico Lombardi

N’a-t-il pas lui aussi été menacé de mort il y a un an ? : « Le Pape Benoît XVI pourrait être victime d’un attentat courant 2012», lisait-on dans le journal italien Il Fatto Quotidiano, le 30 décembre 2011. Cette information aurait été révélée par le cardinal italien Paolo Romeo lors d’une visite en Chine le mois précédent. Le porte-parole du Saint-Siège, le père Federico Lombardi, a quant à lui qualifié l’article de « délire, qui ne doit en aucun cas être pris au sérieux ».

https://www.crashdebug.fr/international/4317-une-menace-dattentat-pese-sur-benoit-xvi

Selon les experts, la diffusion du document pourrait s’inscrire dans une sourde lutte de pouvoir, des membres de l’administration vaticane, cherchant à provoquer le départ du cardinal Bertone.

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/02/10/97001-20120210FILWWW00425-le-pape-assassine-dans-l-annee.php

Le monastère Mater Ecclesiae avec au fond radio Vatican

Le monastère Mater Ecclesiae avec au fond radio Vatican

Des conflits semblables à 85 ans sont certainement difficiles à supporter et à y faire face.  Après avoir renoncé à sa charge d’évêque de Rome et donc de pape :

https://www.arretsurimages.net/articles/pape-a-la-une-plutot-partant-quaffaibli?id=15133

Benoît XVI se rendra dans un premier temps dans le calme de la résidence d’été des pontifes à Castel Gandolfo. Après l’élection de son successeur, il s’installera définitivement dans le monastère Mater Ecclesiae situé sur les hauteurs des jardins du Vatican

www.imedia-info.org/depeches/a-quoi-ressemble-monastere-ou-benoit-xvi-va-se-retirer,29794.html

 

La vie de pape n’est manifestement pas de tout repos :

Il est en première ligne, soumis à des pressions incessantes. Dès le début, au sein même d’un Conclave, des influences obscures cherchent des voix auprès des Cardinaux. Et ce n’est un secret pour personne,  nombre d’entre eux, font partie d’une « Loge Spéciale », directement en relation avec le Grand Orient et le  Grand Maître d’Italie. Une autre coiffant le tout, est très influente, celle du B’nai B’rith (des fils de l’Alliance), la première organisation juive mondiale, fondée en 1843 aux USA.

Le Président Moishe Smith du B'naï B'rith avec Benoit XVI

Le Président Moishe Smith du B’naï B’rith avec Benoit XVI

Un article intitulé «Le pape serait-il le cardinal Siri ?» signé L.H. Rémy, cite un des écrits du Prince Scortesco, cousin germain du Prince Borghèse, Président du Conclave ayant élu Montini (Paul VI) au Pontificat suprême, le 21 juin 1963 :  “Pendant le Conclave, un cardinal sortit de la chapelle Sixtine, rencontra les représentants du B’naï B’rith, leur annonça l’élection du cardinal Siri. Ils répondirent en lui disant que les persécutions contre l’Eglise reprendraient de suite. Retournant au conclave, il fit élire Montini”.

Giuseppe Siri

Giuseppe Siri

Une vingtaine d’années plus tard, le Marquis  de la Franquerie , voulant en avoir le cœur net,  alla interroger le cardinal Siri.  Sa réaction fut ferme et indiscutable: “Non, personne n’est sorti du Conclave”. Mais quand il lui demanda s’il avait été élu pape, sa réponse fut complètement différente. Il commença par rester longuement silencieux, il éleva les yeux au ciel avec un rictus de douleur et de peine, joignit les mains et dit, pesant chaque mot avec gravité: Je suis tenu par le secret. Ce secret est horrible. J’aurais des livres à écrire sur les différents conclaves. Des choses très graves se sont passées. Mais je ne peux rien dire”.

En fait, il semblerait que  le cardinal aurait été élu pape deux fois : à la place de Paul VI, et à celle de Jean Paul II.

card. Augustin Bea

card. Augustin Bea

Malachi Martin, qui avait été secrétaire du cardinal Bea, raconta en 1996, donc une trentaine d’années plus tard, qu’il avait bien du traduire un message destiné au cardinal Siri, lequel contenait exactement cette phrase: « Si vous acceptez le pontificat nous engageons des représailles contre votre famille. »

Il expliqua comment le refus du cardinal Siri s’était passé: “Après avoir été élu Pape et avoir lu un papier qui venait de lui parvenir, dans une enveloppe, par le rang des cardinaux, l’un des trois cardinaux présidant le Conclave s’approche pour lui demander selon les paroles consacrées s’il accepte d’être pape. A ce moment-là, Siri se dresse raide comme un bâton et prononce les phrases latines de refus sur un ton impersonnel et froid comme s’il était contraint. La raison qu’il donne de son refus est ‘propter metum’, c’est-à-dire ‘à cause de la peur’”.

fumée blancheDe qui émanait ce papier ?  «Il venait de cardinaux, tels que Villot… »  C’était en fait l’expression du refus de la Loge spéciale. Siri n’étant pas un « progressiste », elle préférait plutôt que Wojtyla soit élu.  D’où la fameuse fumée blanche que spectateurs et téléspectateurs ont vue un long moment avant qu’elle ne soit éclipsée par une fumée grise.

Malachi  avait interrogé Jean-Paul II sur ces pressions franc-maçonniques, qui sont de plus, responsables de nombreuses erreurs de Vatican II.

Mgr Annibale Bugnini

Mgr Annibale Bugnini

 

Il lui avait répondu que cela n’était rien et qu’il s’en moquait. Pourtant le novus ordo, rédigé sous la direction de Mgr Annibale Bugnini, fut grandement inspiré par le protestantisme et la franc-maçonnerie. D’ailleurs, sur un total de 8 consultants, 6 protestants participaient à sa rédaction.

Les dossiers sur l’œcuménisme et le Judaïsme ont bien été poussé par ces loges. Qui a demandé de falsifier l’histoire, en rejetant la culpabilité du peuple juif dans la crucifixion, pour la mettre sur le dos de l’humanité entière ?  Sinon eux, avec l’aide du cardinal Bea ! « Si cela était accepté par le Concile, déclarait le Conseil International du B’naï B’rith, les communautés juives étudieraient le moyen de coopérer avec les autorités de l’Eglise. » Ce chantage indigne, n’aurait jamais dû être accepté. Et ces loges auraient dû continuer à être interdites ! Dans l’encyclique “Humanum genus” Léon XIII prévenait déjà le monde : La Franc-Maçonnerie n’est pas autre chose, tout au moins dans les hauts grades, que la religion occulte de Satan”.

Jean-Paul I après son élection, était convaincu de l’erreur commise par le Conclave. Ne disait-il pas « qu’il n’avait pas été choisi par l’Esprit-Saint ?  Qu’Il n’était qu’un usurpateur, un pauvre pape maudit… » Or monsieur l’abbé des Graviers cite dans son bulletin d’octobre 1994 la confidence que fit le secrétaire de Jean-Paul I, Mgr John Maggee: «Sitôt Luciani élu, le cardinal Wojtyla lui dira: “Vous m’avez volé ma place».

 

Comme quoi des obédiences de l’ombre influencent bien l’église à ses dépends :

cardinal Jean Villot

cardinal Jean Villot

Le cardinal Villot  dût être un élément important dans le complot engagé contre Jean-Paul I. Il a dû découvrir dans la chambre du pape, des signes évidents indiquant que le pape avait été empoisonné. Car pourquoi y est-il allé faire le ménage ? Empochant ainsi le médicament, les feuilles qui contenaient toutes les modifications de postes au Vatican, les lunettes, les pantoufles du pape (avaient-elles été maculées de vomissures compromettantes ?), le testament qui était normalement posé sur un des tiroirs de son bureau… Aucun de ces objets, n‘a jamais été retrouvé.

évêque Paul Marcinkus

évêque Paul Marcinkus

Pourquoi aussi son refus catégorique à toute autopsie ? D’autre part, le sergent Raggin rencontra l’évêque Paul Marcinkus, dans la cour, proche de la Banque du Vatican. A sept heures moins le quart. Or le président de cette banque habite à la Villa Stritch, via della Nocetta à Rome, à 20 minutes de voiture du Vatican. N’étant pas un lève tôt, que faisait-il exceptionnellement au Vatican, de si bonne heure ? Mystère.

Curieusement, toutes ces questions n’empêchèrent pas le cardinal Villot d’être maintenu par Jean-Paul II, au poste le plus important du Vatican, celui de secrétaire d’Etat.  A sa mort, 6 mois après, Jean-Paul II le remplacera par le cardinal Agostino Casaroli, ministre des Affaires étrangères.

 cardinal Agostino Casaroli

cardinal Agostino Casaroli

Un cardinal qui avait reçu pour mission de Jean XXIII, d’ouvrir les portes de l’Eglise aux communistes, par l’Ostpolitik, c’est-à-dire le sacrifice éhonté de l’Eglise du silence ! Quand Gorbatchev arriva au pouvoir, il lui transmit la liste complète des prêtres et évêques catholiques clandestins d’Ukraine, sous prétexte de réconciliation.

Et lors de l’élection au pontificat de Jean-Paul II, on pouvait lire dans le journal La Croix du 8 novembre 1978: «M. Lichten, délégué à Rome de l’organisation juive B’naï B’rith, a rendu hommage à Jean-Paul II: L’abbé Wojtyla a beaucoup aidé les juifs de Cracovie, a-t-il dit, il faisait partie du réseau chrétien Unia».

Faut-il préciser ici que les cardinaux Villot, Casaroli et Mgr Bugnini, étaient tous les trois dans la liste des prélats francs-maçons ? Villot avait été démasqué depuis longtemps. Le Bulletin flamand Mededalingsblad Maria van Nazareth avait reproduit dans son numéro de décembre 1975 une lettre écrite par un prélat proche de la Curie. Elle dévoilait le rôle qu’il jouait au Vatican: Villot, ennemi juré de l’Eglise et franc-maçon de haut rang gouverne l’Eglise avec son propre appareil administratif qui consiste, d’une part en un groupe d’Evêques francs-maçons, également de hauts grades, et d’autre part, un personnel ecclésiastique répandu dans tous les rouages du Vatican. Cet appareil, et je pèse mes mots, est infiltré et payé par le communisme”.

 

Malgré ces nombreuses concessions envers les loges et les autres religions, l’église continue de se faire attaquer. Comme ils n’arrivent pas à la faire disparaître, on cherche à la transformer de l’intérieur.  

Les Femen le 12 février à Notre Dame

Les Femen le 12 février à Notre Dame

Il n’est donc pas étonnant de voir qu’une nouvelle fois,  les Femen s’en soient prises au pape le 12 février.  Elles firent irruption dans la cathédrale de Notre Dame de Paris, dévêtues, et recouvertes de slogans antichrétiens en hurlant des insanités telles que « fuck the pope ». Elles entendaient célébrer la résiliation de Benoit XVI et continuer de dénoncer l’homophobie de l’Eglise catholique.

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/12/97001-20130212FILWWW00447-pape-les-femen-fetent-son-depart.php

Celle-ci pourtant, n’a jamais attaqué ceux qui avaient une tendance homosexuelle mais leurs pratiques !  Depuis longtemps elle sait qui veut dévoyer l’être humain.  Qui est responsable de cette révolution sexuelle commencée dès les années 60, et qui fit exploser  le nombre de « familles monoparentales », d’enfants privés de l’un de leurs deux parents, et des avortements (plus de 220 000 par an en France).  Cette révolution ne repose-t-elle pas sur le mensonge ? Le fameux « rapport Kinsey », qui prétendit démontrer scientifiquement et statistiquement Kinsey le corrupteurque toutes les dépravations étaient très répandues, n’était-il pas basé sur des statistiques composées largement  de prostituées, d’acteurs de films pornographiques ou de violeurs d’enfants ? Et lui-même, n’était-il pas un pervers sexuel ? Pourtant son rapport était devenu la bible de la sexologie contemporaine. Ce qui ne pouvait qu’entraîner une aggravation rapide du niveau moral de nos sociétés que Susan Brinkmann a très bien étudiée dans son livre « Kinsey le corrupteur ». L’étonnant avec les Femen, elles échappent à toutes poursuites, signe de la complicité de l’état français. Il faut dire que la ministre Taubira ne s’en cache pas : « il s’agit d’un changement de civilisation ayant pour but de détruire nos racines, notre identité sociétale, culturelle, morale, historique et religieuse. ». Elle ne fait que répéter ce que déjà Charles Hernu en son temps annonçait : « si notre monde devient un enfer, nous pourrons en être fiers car ce sera nous qui l’aurons créé. ».

ZoophilieToutes les perversions vont donc  être admises. Déjà on trouve normal qu’un nouveau-né puisse naître sans un père et une mère. Demain l’enfant devra accepter de se trouver avec un sexe d’adulte dans l’anus. Et personne ne sera là pour le protéger. A-t-on écouté l’avis des orphelins, de ceux qui ont souffert d’un manque d’altérité ? Non ! Ils seront les sacrifiés de cette nouvelle civilisation esclavagiste, prônée par des Taubira vicieuses. Et on voit déjà se pointer des demandes pour l’acceptation de la zoophilie.  Comme en Allemagne, Michael est à la tête du ZETA (Zoophiles Engagement für Toleranz und Aufklärung), le lobby qui regroupe les adeptes des relations sexuelles avec les animaux….Pauvres animaux !

https://www.bvoltaire.fr/allemagne-les-zoophiles-reclament-leurs-droits/

Le jour où un pape autorisera ces désordres, on peut être sûr qu’il sera l’anti-pape annoncé dans les prophéties.

 

Mais n’est-ce pas ce que de nombreux Chrétiens craignent ? Que le prochain soit celui qui achèvera la destruction de l’église ?

La fuite du pape

La fuite du pape

A chaque fois que le monde a pris un chemin suicidaire, Dieu n’a pas manqué de prévenir ses enfants. Fatima en fut un exemple. Pour ce siècle, « l’Avertissement » devrait réveiller les consciences et avoir lieu après la fuite du pape de Rome, mettant alors en place l’anti-pape. Cela doit arriver dans un contexte d’effondrement économique, de panique financière, de début de guerres. Comme le pasteur Wilkinson nous l’a décrit ! En est-on encore loin, c’est à chacun d’en juger ! Mais déjà de nombreuses personnes sentent les événements à portée de mains. Ils savent que dans des périodes semblables, l’argent n’a plus aucune valeur. Le troc sera le seul moyen de se procurer de la nourriture. Aussi commencent-ils à faire des réserves. D’autres indices peuvent aider à  deviner ce moment !  Nikolaas van Rensburg, le plus célèbre voyant d’Afrique du Sud parle « d’un terrible conflit en Afrique qui empirera alors que la guerre civile et une misère incroyable apparaitront en Europe après un formidable clash économique. Arrivera alors au printemps, une troisième guerre mondiale avec l’Allemagne, l’Angleterre et l’Amérique se battant côte à côte contre la Russie….

Prince Charles d'Angleterre

Prince Charles d’Angleterre

La mort du premier président noir élu en Afrique du Sud (Nelson Mandela a aujourd’hui 95 ans) sonnera le début des bouleversements. … » D’autre part, en Grande Bretagne, la succession ne se fera pas comme il est d’usage (autrement dit, ce n’est pas Charles qui deviendra roi).  Pour les Juifs, leur Mashiah ne viendra qu’après la mort d’Ariel Sharon (dans un coma artificiel depuis 2006)…

Alors, qui devra fuir ? Benoit XVI ? Mais il faudrait qu’il y ait une révolution à Rome avant le prochain pape ? Son remplaçant, le Cardinal Tarcisio Bertone,  le temps de la transition ? Et s’il y avait le début des guerres au printemps, comme le prophétise Nikolaas van Rensburg (sans toutefois donner une date) ?  Le prochain pape risque d’être  très rapidement sur un siège éjectable !  A moins d’être le Judas annoncé ! Celui qui trahira, comme le Christ fut trahi. L’histoire de l’église n’est-elle pas calquée sur la vie de son fondateur ?  L’avenir nous le dira. Mais tant qu’il y aura un pape légitimement élu par les successeurs de Pierre (les cardinaux), dans sa mission, il ne pourra  proclamer que ce qui est vrai, comme Jésus nous l’a promis.  Et non une définition dogmatique en dehors de la foi ! Que le futur pape soit Peter Turkson ou un autre, il lui faudra donc faire preuve de courage,  fuir le Vatican ne sera pas chose aisée  ! Les nuages ne semblent-ils pas  nombreux et la foudre bien  proche ?

 

Peter Turkson, futur pape ?

Peter Turkson, futur pape ?

 

https://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/the-pope/9866227/Pope-resigns-Peter-Turkson-reveals-vision-for-the-Church-and-alternative-lifestyles.html

http://www.lemondedesreligions.fr/actualite/au-vatican-le-cardinal-peter-turkson-provoque-une-polemique-sur-l-islam-europeen-22-10-2012-2800_118.php

 

croix

419 commentaires sur “Le dernier renoncement de Pierre avant l’anti-pape ?

  1. Peter dit :

    Natacha Jaitt, prostituée de 41 ans et figure médiatique en Argentine, a été retrouvée morte dans la chambre d’un hôtel d’un complexe touristique près de Buenos Aires, avec de la cocaïne dans les narines. Elle devait témoigner devant la justice deux semaines après à propos de ses accusations répétées contre Gustavo Vera, dans le cadre d’un procès intenté à celui-ci pour détournement de fonds.Elle avait notamment défrayé la chronique en accusant Gustavo Vera, cet ami très proche du pape (ils se téléphonent chaque semaine), d’être à la tête d’une entreprise de prostitution d’enfants derrière le paravent de son association La Alameda qui lutte notamment contre les diverses formes d’exploitation sexuelle.

    On est ici dans une histoire d’espionnage. Antonio Stiuso travaillait pour la CIA et le Mossad et finançait Natacha Jaitt pour obtenir des renseignements sur notamment l’ami du pape, Gustavo Vera. Stusio était aussi contre l’ancien président argentin, Christina Fernandez de Kirchner, lui reprochant d’être mêlé dans un attentat terroriste. Il y a 3 ans, le procureur qui enquêtait sur cette affaire fut assassiné. Pour Gustavo Vera ainsi que pour le pape, Stiuso serait le coupable. De son côté, Natacha Jaitt qui a pisté et filmé pendant un an Gustavo Vera, a découvert qu’il dirigeait un réseau de pédophiles, en plus d’abuser de son rôle dans une organisation de lutte contre la traite des êtres humains. Selon elle, Bergoglio était au courant de ce trafic mais préférait continuer à protéger Vera.

    Les ligues de football en Argentine sont aussi touchés par les réseaux pédophiles. Les garçons les plus pauvres (dès 12 ans) sont forcés de commettre des actes sexuels pour pouvoir rester dans l’équipe. Les manutentionnaires facturent aux clients 200 pesos pour le «sexe» oral (5 $) et 1000 pour l’anal (25 $). Beaucoup de ces garçons finissent par attraper le VIH. Plusieurs noms de pédophiles ont été avancés : Julio Grassi et Raul Pardo (prêtres assistants de Bergoglio), Leonardo Cohen Arazi (responsable des relations publiques de la ligue de football indépendante), Francisco Delgado (star de la télé-réalité), Brian Lanzelotta (célébrité / musicien), Martin Bustos (arbitre), Carlos Pagni, Oscar González Oro, Alejandro Fantino (tous journalistes) et le comédien Enrique Pinti. Une productrice, Liliana. Après les révélations de Jaitt à la TV, la police fédérale perquisitionna chez elle le 11 avril 2018, à la recherche des preuves qu’elle prétendait avoir.
    https://effondrements.wordpress.com/2013/07/19/veronica-lueken-de-la-prediction-a-la-realite-sordide/comment-page-3/#comment-13124

    A l’époque, Vera avait fondé son propre parti politique ‘Common Good’, qui luttait pour que le centre de la société soit l’homme ; on devait mettre fin à la tyrannie de l’argent, le pouvoir devait être rendu au service de la communauté … Mais voilà, les violences physiques sont considérées comme allant de soi en Argentine, et il est largement reconnu dans ce pays que Bergoglio en a eu recours jusqu’à même être impliqué indirectement dans des meurtres. Ce qui peut expliquer pourquoi certains en sont à être très préoccupés pour la sécurité physique du pape Benoît XVI. L’Archevêque Viganò s’est même caché de peur d’être attaqué par Bergoglio par le biais de la mafia italienne. Des journalistes à Rome ont des craintes similaires.

    Selon Jaitt, c’est Bergoglio qui avait installé le prêtre Julio Cesar Grassi dans une paroisse de Buenos Aires où il avait accès à de jeunes garçons pauvres qui n’avaient pas les moyens de se défendre. Il était arrivé à la tête d’une fondation s’occupant de 6400 mineurs connue sous le nom des «enfants heureux». Il passait souvent dans les médias pour recueillir des millions de dollars et se lier d’amitié avec des célébrités. Les premières accusations contre lui commencèrent dès 1991. Lors des procès, les accusateurs se faisaient agresser. Après que Grassi eut été reconnu coupable en juin 2009 et condamné à 15 ans de prison Bergoglio avait secrètement autorisé un examen critique approfondi des poursuites engagées contre lui et des trois plaignants initiaux. En sa qualité de président de la conférence des évêques argentins, Bergoglio avait approuvé le recrutement d’un avocat de la défense et juriste de renom, Marcelo Sancinetti, qui pondit une énorme étude de 2.600 pages visant à l’innocenter. Un autre prêtre argentin (Pardo) décédé par la suite du sida, fut accusé d’avoir maltraité des adolescents, mais n’a curieusement jamais reçu aucune sanction de la part du gouvernement ou de l’Eglise. Un dénommé Gabriel qui suivait des cours au presbytère et y fut violé toucha 155 000,00 pesos (4000 $) plus 10 ans d’intérêts.
    https://www.barnhardt.biz/2018/09/11/at-this-point-one-has-to-ask-does-antipope-bergoglio-associate-with-anyone-who-isnt-into-sodomizing-lads/
    Autre cas, celui de l’Évêque et doyen de la Faculté de théologie de l’UCA, Université pontificale de Buenos Aires (le grand chancelier de l’époque était l’archevêque Jorge Bergoglio), Maccarone qui était un homosexuel et pédophile pro-Kichner. Alfredo Serrano, son chauffeur de 23 ans, s’était filmé avec lui en flagrant délit de sodomisation. Serrano a publié la vidéo parce que Maccarone ne lui avait pas confié le travail qu’il lui avait promis. Bien qu’il ait démissionné en 2005 après avoir admis une relation homosexuelle, il fut autorisé par Bergoglio à célébrer les sacrements et à célébrer des messes. Y compris des messes de confirmation pour adolescents.

    Fin novembre 2019, Maria Soledad Filtrin Cuezzo, procureur pénal du Bureau de la violence de genre et des crimes contre l’intégrité sexuelle d’Orán, a émis un mandat d’arrêt international contre Monseigneur Gustavo Zanchetta, ancien évêque du diocèse du même nom, et sous-secrétaire général de la conférence des évêques argentins quand le cardinal Bergoglio en était président. Non seulement son portable était plein d’images pornographiques, mais il est inculpé pour harcèlement sexuel envers deux séminaristes en 2016-17. Démissionnant pour « raison de santé », le pape créa pour lui un poste d’assesseur à l’administration du patrimoine du Vatican. Ce qui lui permit de quitter le pays et de s’installer dans la maison Sainte-Marthe que dirige Mgr Ricca, l’inverti qui défrayait la chronique quand il était en poste à Montevideo, pas loin de Buenos Aires. Comme il n’y a pas d’accord d’extradition entre le Saint-Siège et l’Argentine, le voilà à l’abri.

    Mais il pourrait lui arriver la même chose qu’un fonctionnaire de la nonciature américaine, Mgr Carlo Alberto Capella, accusé de détention et d’échange de pornographie juvénile. Il avait été jugé par le tribunal de la Cité du Vatican et condamné à 5 ans et 5.000 euros d’amende pour pédopornographie.

    • Lorenzo dit :

      Justement, du 21 au 24 février 2019 s’est déroulée à Rome une réunion avec le pape et 190 cardinaux, évêques, supérieurs religieux, experts, etc. du monde entier afin de lutter contre les abus sexuels dans l’Église. Depuis plusieurs années se multiplient les révélations à propos d’abus sexuels perpétrés par des clercs contre des mineurs ou jeunes adultes.

      (peinture de l’Italien Costantino Di Renzo)

      Les faits furent longtemps couverts par la hiérarchie ecclésiastique, sous le prétexte de ne pas nuire à la réputation des personnes en question et de l’institution. L’Irlande et les États-Unis ont été particulièrement frappés par ce phénomène et les juridictions civiles saisies de ces crimes condamnèrent l’Eglise à verser des sommes considérables aux victimes.

      Le livre de Frédéric Martel, ‘Sodoma’, un militant français des droits des homosexuels (très bien introduit au Vatican), ne fait que confirmer les graves accusations portées contre certains évêques et prêtres par Mgr Carlo Maria Viganò en août 2018. Selon lui, le pape Bergoglio, depuis 2013, immédiatement après son élection, savait tout sur les fautes du cardinal Théodore McCarrick. Pourtant, non seulement il a décidé de ne rien faire, mais il a au contraire utilisé McCarrick comme son conseiller privilégié en matière de politique internationale et de nomination des évêques et des cardinaux dans l’Église américaine. En termes simples, le pontife régnant a couvert pendant cinq ans le cardinal, coupable d’abus sexuels sur des dizaines de séminaristes et de jeunes prêtres. Et, comme nous le savons, le Pape n’a pas encore répondu à cette accusation très grave.

      En août 2016, Mgr Martin, archevêque de Dublin, avait même dû retirer ses séminaristes du séminaire national de Maynooth, reconnu comme foyer actif d’homosexualité militante. Le regard sur l’homosexualité a changé, le discours moral s’est amoindri, les règles d’ascèse et de prudence se sont estompées. L’Église a renoncé à s’opposer au monde et à une de ses revendications emblématiques : la légitimité puis l’exaltation de la culture gay. Même le pape François quand il dit « Qui suis-je pour juger une personne gay… qui cherche le Seigneur avec bonne volonté ? » a oublié le reste de la phrase prononcée par le Christ à la femme adultère « Va, ne pèche plus. » (Jean 8,1-11) D’autre part, pourquoi ce pape s’entoure ou facilite-t-il la carrière de nombreux ecclésiastiques gay-friendly tels que les hauts prélats Mac Carrick, Cupich, Zanchetta, Ricca et Barros ? On a l’impression que l’Église suit dorénavant non plus sa doctrine mais l’opinion publique et les médias dominants. Pourquoi donc aussi a-t-elle recours systématiquement aux juridictions civiles alors qu’il existe un droit canon et des tribunaux ecclésiastiques ? En France par exemple, les magistrats sont souvent francs-maçons et donc ne suivent pas la loi naturelle (celle de Dieu). Tant que l’homosexualité ne sera pas dénoncée et combattue comme un acte intrinsèquement désordonné, les abus sexuels se multiplieront.


      Pourquoi donc le pape a-t-il accepté d’être pris en photo avec les militants de « LGBT+ Catholics Westminster » venus du 4 au 10 mars à Rome en pèlerinage ? Alors qu’ils participent à la gay pride de Londres, militent ouvertement pour une modification de la doctrine de l’Eglise sur les déviations sexuelles et pour un clergé LGBT.
      https://jesuit.org.uk/lgbt-catholics-westminster-meet-pope

      Le cas du cardinal Pell, accusé d’avoir demandé dans une sacristie une fellation à des enfants de chœur juste après la messe est étrange, car difficilement réalisable. Il avait été nommé par le pape préfet du nouveau secrétariat pour l’économie. Ce nouvel organe est présenté par les médias comme un ministère ayant un large pouvoir et menant une politique. A noter que s’il n’est d’un grade égal à celui du cardinal secrétaire d’État, Pietro Parolin (qui assista à Turin au sommet Bilderberg du 7 au 10 juin 2018, donc un pion mondialiste) ses fonctions ne dépendent pas de la secrétairerie d’État, mais directement du souverain pontife. Il fait contrepoids au cardinal Reinhard Marx (un pro-homosexuel), à la tête du conseil pour l’économie. Pell était un conservateur, contre les déviations sexuelles, contre la guerre en Irak, contre le mariage des prêtres, contre une religion de l’homme. Il lui est arrivé la même chose qu’à Polanski, avant même que son film ‘Ghost writer’ sorte.
      https://www1.filmstreaming.to/films/the-ghost-writer-2010/
      le 27 septembre 2009, le cinéaste fut rattrapé par une affaire de mœurs remontant à 1978 (détournement sexuel sur mineure de 13 ans). Pourquoi ? Parce que le personnage d’ancien premier ministre du film rappelait trop celui de Tony Blair, qui entrainait la Grande-Bretagne dans des guerres (Afghanistan, Irak…) pour casser les pays qui résistaient encore aux mondialistes (voir le plan Aurore Rouge). Blair aurait-il été un agent de la CIA ? Une chose est sûre, c’est tout comme.
      https://www1.filmstreaming.to/films/the-ghost-writer-2010/


      En France, Mgr Olivier Ribadeau-Dumas, porte-parole de la Conférence des évêques de France du 1er janvier 2015 au 1er juillet 2019 est devenu lui aussi un militant LGBT :
      https://www.riposte-catholique.fr/archives/150600
      http://www.libertepolitique.com/Actualite/Decryptage/Mgr-Ribadeau-Dumas-militant-LGBT
      Malgré cela, il a été nommé Recteur du Sanctuaire Notre-Dame de Lourdes à partir du 1er octobre 2019.
      https://www.riposte-catholique.fr/archives/153119


      La réédition du livre de Jean Madiran (1920-2013) ‘L’hérésie du XXe siècle’ sort opportunément au même moment pour rappeler cette non reconnaissance par les évêques de l’existence d’une loi naturelle. Pour eux, le droit naturel serait issu de la conscience universelle de l’humanité. Ils déconnectent donc la loi naturelle de Dieu. C’est ainsi que les parlements sont devenus compétents pour définir ce qui touche la nature de l’homme. La volonté générale peut dorénavant changer la nature de l’homme. Pie XII proclamait pourtant « La loi naturelle, voilà le fondement sur lequel repose la doctrine sociale de l’Église. » Lors de leur réunion à Rome, pourquoi ce silence sur l’homosexualité ?

      Pour Véronique Lévy, « la servilité de l’Eglise devant la République la perdra. Certains évêques n’ont-ils pas appelé à voter pour Macron alors qu’il défendait la GPA ? Elle a peur du martyr, c’est à dire du témoignage de l’Evangile et de Sa vérité à contretemps du monde. Elle a accueilli en son sein des vipères et des scorpions : Pharisaïsme ou modernisme, les deux nient la Croix du Christ, le Sacrifice du Christ. Les uns sont des fonctionnaires de la Foi…Ils sont tièdes et ils se sont prostitués aux compromissions dogmatiques évacuant l’Eglise johannique et mystique… Les autres se sont perdus dans les spéculations et le relativisme évacuant le péché et contournant le dogme … Mais l’Eglise de la terre et l’Eglise du CIEL, c’est vous, c’est eux … les gueux, les saints, les prêtres et les prodigues, les vivants et les morts… « 

      Il semble que les religieux actuels aient oublié de relire ‘La `Cité de Dieu’ de Saint Augustin ! Conférence de Monsieur l’Abbé Jean Marc Rulleau sur le sujet :

      • Alice dit :

        En Grande Bretagne, les annonces pour des messes LGBT + sont de plus en plus courantes. Comme à Salfort par exemple ! Les origines de ce développement remontent à une réunion entre Ruby Almeida, président de Quest, Gez Hodgson, le père Paul Daly et l’évêque John Arnold en septembre 2017, lors desquelles la possibilité de resserrer les liens avec la communauté LGBT + catholique et le diocèse de Salford a été discutée. Le groupe «Quest» joue un rôle clé dans la promotion et le soutien de celles-ci. Il souhaite voir «l’acceptation des relations homosexuelles par l’Église catholique». Son but, aider les homosexuels à réconcilier leur foi catholique avec «la pleine expression de leurs natures homosexuelles». Lors de leur conférence annuelle en 2018, les organisateurs de Quest ont projeté une présentation vidéo préenregistrée par le Père pro-homosexuel James Martin. Ce groupe est aussi soutenu par le Cardinal Vincent Nichols. C’est ainsi qu’en mars 2019, Quest s’est vu attribuer une place privilégiée lors d’une audience papale sur la place Saint-Pierre à Rome, après quoi il a été invité à rencontrer et prendre des photos avec le pape. Le groupe lui a été présenté par Martin Pendergrast, un ancien prêtre, uni civilement avec Julian Filochowski, l’ancien chef de Cafod, depuis 2006.

        Dans le diocèse de Clifton, une «messe LGBT +» a débuté en mars 2019 à la paroisse Saint-Nicolas de Tolentino à Bristol.

        Le site Internet de la paroisse, qui indique clairement que la messe a eu lieu à la demande de Mgr Declan Lang, affiche également l’image d’une sculpture du Sacré-Cœur de Notre-Seigneur, couronnée d’une croix et peinte aux couleurs du drapeau arc-en-ciel.

        Dans le diocèse de Nottingham, il est organisé une messe LGBT + annuellement et lors de la fête de la Toussaint le 2 novembre 2019. Pour l’évêque Patrick « les catholiques LGBT + partagent leur vie de disciples du Seigneur Jésus avec tous les autres de la communauté ».

        En 2018, Mgr Peter Doyle, l’évêque du diocèse de Northampton, lors d’ une conférence Quest, parla très chaleureusement au nom des évêques, tout en reconnaissant qu’il existait une diversité de points de vue parmi ses collègues sur les questions relatives aux LGBT +. Déjà en 2015, Mgr Doyle lors d’une une interview accordée à Radio Vatican, avait suggéré que l’enseignement catholique, via les futurs synodes, finirait par « accepter les relations de même sexe. Le Seigneur nous aime tous, alors nous devons trouver un moyen d’embrasser tout le monde. » Des paroles étonnantes de la part d’un président du Comité pour le mariage et la vie de famille de la Conférence des évêques catholiques de l’Angleterre et du Pays de Galles et membre du Département de l’éducation et de la formation !

        Dans le diocèse de Middlesbrough, depuis décembre 2017, une messe mensuelle LGBT + a lieu dans le couvent du barreau de York, le plus ancien couvent catholique d’Angleterre datant de 1686.

        En juin 2019, leur page Facebook publiait un album de photos montrant leur participation à la «Pride» de York, qui était animée par des écoliers de la région et soutenue par l’évêque local, Terry Drainey.

        Quest avait été banni de l’archidiocèse de Westminster par le prédécesseur du cardinal Nichols, le cardinal Hume, en raison de sa promotion de l’homosexualité, ce qui est contraire à l’enseignement catholique. Mais en janvier 2019, le cardinal Nichols n’hésita pas à célébrer une messe pour le groupe LGBT + catholique de Westminster, comme il l’avait déjà fait en 2015. Un groupe qui pourtant participa à la Pride de Londres de 2019. En 2012, la messe LGBT à Westminster avait été déplacée de Notre-Dame de l’Assomption, rue Warwick, à l’église de l’Immaculée Conception gérée par les jésuites de Farm Street. A l’époque, le cardinal Nichols s’en était tout de même inquiété, s’interrogeant sur les mauvaises interprétations qui pouvaient en découler.

  2. Camilia dit :

    Au lieu d’être ferme sur les déviations sexuelles, on préfère discuter du remplacement ou pas du pain de froment de l’hostie par un légume sud-américain, le yuca (manioc).

    La forte humidité qui règne pendant la saison des pluies amazonienne transforme l’hostie traditionnelle en une substance pâteuse. Le père théologien jésuite Francisco Taborda demande à ce que lors du synode amazonien d’octobre 2019, cette question soit étudiée et tranchée par les évêques locaux.

    Pour le cardinal Burke et Mgr Athanasius Schneider, « ce changement est impossible ». Déjà selon le concile de Florence (bulle de l’union avec les Arméniens exsultat deo, 22 novembre 1439) seul le pain de froment pouvait être utilisé pour le sacrifice eucharistique. Le Catéchisme du Concile de Trente stipule aussi que la Sainte Eucharistie n’est que du pain de froment. En fait, d’après Mgr Schneider, le concile de Trente, le pape Pie XII et Jean-Paul II avaient déjà souligné que « l’Église n’avait aucun pouvoir pour changer le contenu des sacrements. Elle ne peut que changer ce qu’elle a établi. » Et l’Eucharistie l’a bien été par le Christ. De même a-t-il demandé à ce que de l’eau soit utilisée lors du baptême. Le père théologien et écrivain anglais John Saward le confirme « le pain de froment (panis triticeus) est la seule matière valable pour l’Eucharistie. » C’est l’enseignement du concile de Florence, et saint Thomas dans son traité sur l’Eucharistie le précise «Nous croyons que le Christ a utilisé ce type de pain lorsqu’il a institué l’Eucharistie. Sans le pain de froment, le sacrement n’est pas valablement élaboré» (sine quo non perficitur sacramentum 3a q. 74, a. 3 et4). Le code de 1983 est également sans ambiguïté « Le pain doit être composé uniquement de blé » (can. 924/2).
    https://www.lifesitenews.com/news/proposal-at-vatican-to-change-eucharist-would-create-a-new-religion

    • Francisco dit :

      Le cardinal Raymond Burke a ainsi rejoint les cardinaux Walter Brandmüller, Gerhard Müller et George Pell pour condamner vigoureusement l’Instrumentum laboris en vue du prochain synode sur l’Amazonie à Rome du 6 au 27 octobre 2019. Le cardinal américain a même taxé ce document d’« apostasie » lors d’un entretien audio avec le journaliste Patrick , Coffin.

      Selon lui, le document de travail s’éloigne de manière spectaculaire de la doctrine catholique. Notamment avec la promotion du diaconat des femmes et la possibilité d’ordonner prêtres des hommes mariés dans l’Eglise latine. « Si l’hérésie est le déni conscient et volontaire d’une vérité de foi. Il s’agit, par exemple, du prêtre Arius qui a renié les deux natures pour une seule personne de Notre Seigneur Jésus Christ. En revanche l’apostasie est un rejet d’ensemble de la foi, un éloignement du Christ d’une manière générale, et des nombreuses vérités de la foi », a-t-il déclaré. « La fonction première du pape est de sauvegarder la doctrine de la Foi et la discipline de l’Eglise afin d’être le principe et le fondement de l’unité dans l’Eglise. » Leonardo Boff, théologien de la libération, attribue par contre au pape le mérite d’avoir déclenché une « révolution dans l’Eglise ». Pourtant la théologie de la libération a été explicitement condamnée par Jean-Paul II en 1985 pour avoir cherché à réconcilier les préceptes marxistes avec les enseignements catholiques dans le but a d’aider les pauvres.

    • Nathalie dit :


      L’incroyable histoire d’un évêque guatémaltèque jésuite, Mgr De Villa y Vásquez, devenu le 3 septembre 2020, archevêque de Santiago du Guatemala et de président de la Conférence épiscopale. Il s’avère qu’il a été pendant des années un collaborateur zélé et officiel de Soros, et premier président de la Fondation Soros Guatemala. Dans un rapport de 2002, qui mentionne le nom du Père Gonzalo de Villa comme vice-président de la Fondation Soros Guatemala, l’OSI décrit ses efforts pour élargir l’accès à l’avortement dans des pays européens tels que la Croatie, la Lettonie, la Lituanie et la Slovaquie. Cette année-là, le rapport observait que « des financements ont été fournis pour renforcer les capacités locales et régionales de lobbying, en particulier dans les pays de la région où le droit à l’avortement est menacé ».
      http://www.benoit-et-moi.fr/2020/2020/08/23/surrealiste-leveque-qui-collaborait-avec-soros-a-son-insu/

      Les fondations jésuites ont reçu plus d’un million et demi de dollars du philanthrope George Soros, pro-avortement, pro-euthanasie, pro-libéralisation des drogues, pro-idéologie LGBTI et pro-immigration ! ainsi la Fondation Service des Jésuites pour les réfugiés, une œuvre d’éducation et d’aide aux pauvres et aux nécessiteux du monde entier qui existe depuis quarante ans , a reçu en 2018 pas moins de 176 452 dollars dans le but de « soutenir les droits des migrants » en Amérique latine et dans les Caraïbes. En 2016 , don au Service des Jésuite pour les migrants en Espagne (SJM – Espagne), de 75 000 dollars, et en 2018 de 151 125 dollars. Pour le Programme d’enseignement supérieur et universitaire des jésuites américains (Jesuit Worldwide Learning, JWL), don de 890 000 dollars en 2016 et de 410 000 dollars en 2018. Il a soutenu aussi Catholic for Choices (200 000 dollars rien qu’en 2018) et deux groupes de jésuites américains PICO et « Faith in Public Life » pour conditionner la visite du pape François aux États-Unis en 2015 ( 650 000 dollars).
      https://www.lesalonbeige.fr/les-fondations-jesuites-ont-recu-plus-dun-million-et-demi-de-dollars-de-george-soros/

  3. Béatrice dit :

    Vingt théologiens et universitaires catholiques (dont des pères dominicains Aidan Nichols et Thomas Crean et un universitaire francophone, Stéphane Mercier, ancien chargé de cours à l’université catholique de Louvain) ont publié le 29 avril 2019 un texte accusant sans détours le pape François d’adhérer à diverses hérésies, en se fondant sur ses déclarations prises conjointement avec des actes favorisant des prélats ou des prêtres partisans de ces hérésies. L’objectif des signataires est d’interpeller les évêques catholiques afin que ceux-ci prennent les mesures nécessaires pour demander au pape François de rejeter ces hérésies, et s’il s’y refuse, de constater qu’il s’est « librement dépossédé » de sa papauté. Leur initiative fait suite à la « Correction fraternelle » signée par quelque 70 « savants catholiques » en septembre 2017 qui se bornait à mettre en évidence les « sept propositions hérétiques » favorisées par Amoris laetitia.

    « Nous accusons le Pape François du délit canonique d’hérésie. Pour que le délit canonique d’hérésie soit constitué, deux conditions sont requises : la personne en question doit mettre en doute ou nier, par des paroles et (ou) par des actes publics, une vérité de la foi catholique révélée par Dieu et qui doit être crue de foi divine et catholique ; et ce doute ou cette négation doit être obstiné, c’est-à-dire, la personne doit avoir conscience de ce que la vérité mise en doute ou niée a été enseignée par l’Église catholique comme une vérité révélée par Dieu et qui doit être cru avec l’assentiment de la foi ; le doute ou le déni doit être permanent….

    I. Une personne justifiée n’a pas la force avec la grâce de Dieu d’accomplir les exigences objectives de la loi divine, comme si l’un quelconque des commandements de Dieu était impossible pour le justifié, ou comme si la grâce de Dieu, quand elle accomplit la justification d’un individu, ne produisait pas invariablement et de par sa nature la conversion par rapport à tout péché grave, ou ne suffisait pas à convertir de tout péché grave.
    [Concile de Trente, session 6, canon 18 : « Si quelqu’un dit que les commandements de Dieu sont impossibles même pour un homme qui est justifié et établi dans la grâce, qu’il soit anathème » (DH 1568). Voir aussi : Gen. 4:7 ; Dt. 30:11-19 ; Ecclésiastique 15:11-22 ; Mc 8:38 ; Lc 9:26 ; Héb. 10:26-29 ; 1 Jean. 5 :17 ; Zosime, 15e (ou 16e) Synode de Carthage, canon 3 sur la grâce, DH 225 ; Félix III, 2e Synode d’Orange, DH 397 ; Concile de Trente, Session 5, canon 5 ; Session 6, canons 18-20, 22, 27 et 29 ; Pie V, Bulle Ex omnibus afflictionibus, sur les erreurs de Michel de Bay, 54, DH 1954 ; Innocent X, Constitution Cum occasione, Sur les erreurs de Cornelius Jansen, 1, DH 2001 ; Clément XI, Constitution Unigenitus, Sur les erreurs de Pasquier Quesnel, 71, DH 2471 ; Jean-Paul II, Exhortation apostolique Reconciliatio et paenitentia 17 : AAS 77 (1985) : 222 ; Veritatis splendor 65-70 : AAS 85 (1993) : 1185-89, DH 4964-67.]

    II. Un croyant chrétien peut avoir la pleine connaissance d’une loi divine et choisir volontairement de la violer dans une affaire grave, mais ne pas être dans un état de péché mortel à la suite de cette action. Concile de Trente, session 6, canon 20 : « Si quelqu’un dit qu’un homme justifié, aussi parfait soit-il, n’est pas tenu d’observer les commandements de Dieu et de l’Église, mais est tenu seulement de croire, comme si l’Evangile n’était qu’une promesse absolue de vie éternelle sans la condition que les commandements soient observés, qu’il soit anathème » (DH 1570). Voir aussi : Mc 8, 38 ; Lc 9, 26 ; Héb 10, 26-29 ; 1 Jean 5, 17 ; Concile de Trente, session 6, canons 19 et 27 ; Clément XI, Constitution Unigenitus, Sur les erreurs de Pasquier Quesnel, 71, DH 2471 ; Jean-Paul II, Exhortation apostolique Reconciliatio et paenitentia 17 : AAS 77 (1985) : 222 ; Veritatis splendor, 65-70 : AAS 85 (1993) : 1185-89, DH 4964-67.]

    III. Une personne est capable, tout en obéissant à une interdiction divine, de pécher contre Dieu par cet acte même d’obéissance. [Ps. 18:8 : « La loi du Seigneur est sans tache, elle restaure les âmes. » Voir aussi : Ecclésiastique 15:21 ; Concile de Trente, session 6, canon 20 ; Clément XI, Constitution Unigenitus, Sur les erreurs de Pasquier Quesnel, 71, DH 2471 ; Léon XIII, Libertas praestantissimum, ASS 20 (1887-88) : 598 (DH 3248) ; Jean Paul II, Veritatis splendor, 40 : AAS 85 (1993) : 1165 (DH 4953)].

    IV. La conscience peut vraiment et à juste titre juger que les actes sexuels entre des personnes qui ont contracté un mariage civil l’une avec l’autre, bien que l’une d’elles ou les deux soient sacramentellement mariée(s) à une autre personne, peuvent parfois être moralement justes, voire voulus ou même commandés par Dieu. [Concile de Trente, session 6, canon 21 : « Si quelqu’un dit que Jésus-Christ a été donné par Dieu aux hommes comme le rédempteur en qui ils doivent avoir confiance, mais non comme un législateur auquel ils sont tenus d’obéir, qu’il soit anathème », DH 1571. Concile de Trente, session 24, canon 2 : « Si quelqu’un dit qu’il est permis aux chrétiens d’avoir plusieurs femmes en même temps, et que cela n’est interdit par aucune loi divine, qu’il soit anathème », DH 1802. Concile de Trente, session 24, canon 5 : « Si quelqu’un dit que le lien du mariage peut être dissous à cause de l’hérésie ou des difficultés de cohabitation ou à cause de l’absence volontaire de l’un des époux, qu’il soit anathème », DH 1805. Concile de Trente, session 24, canon 7 : « Si quelqu’un dit que l’Eglise est dans l’erreur pour avoir enseigné et enseigner encore que, selon la doctrine évangélique et apostolique, le lien du mariage ne peut être dissous à cause de l’adultère de l’un des époux et que ni l’un ni l’autre, pas même l’innocent qui n’a donné aucune cause d’infidélité, ne peut contracter un autre mariage du vivant de l’autre, et que le mari qui renvoie une femme adultère et se remarie et que la femme qui renvoie un mari adultère et se remarie soit coupable d’adultère, qu’il soit anathème », DH 1807. Voir aussi : Ps. 5:5 ; Ps. 18:8-9 ; Ecclésiastique 15:21 ; Héb. 10:26-29 ; Jas. 1:13 ; 1 Jn. 3:7 ; Innocent XI, Propositions condamnées des “Laxistes”, 62-63, DH 2162-63 ; Clément XI, Constitution Unigenitus, Sur les erreurs de Pasquier Quesnel, 71, DH 2471 ; Léon XIII, Lettre encyclique Libertas praestantissimum, ASS 20 (1887-88) : 598, DH 3248 ; Pie XII, Décret du Saint-Office sur l’éthique des situations, DH 3918 ; 2e Concile du Vatican, Constitution pastorale Gaudium et spes, 16 ; Jean-Paul II, Veritatis splendor, 54 : AAS 85 (1993) : 1177 ; Catéchisme de l’Église catholique, 1786-87.]

    V. Il est faux que les seuls actes sexuels qui sont bons par nature et moralement licites soient les actes entre mari et femme. [1 Corinthiens 6:9-10 : « Ne vous y trompez pas : ni les fornicateurs, ni les idolâtres, ni les adultères, 10ni les efféminés, ni les abominables, ni les voleurs, ni les avares, ni les ivrognes, ni les médisants, ni les rapaces, ne posséderont le royaume de Dieu.» ; Jude 1:7 ; « De même, Sodome et Gomorrhe, et les villes voisines, qui se livrèrent comme eux à l’impureté et à des vices contre nature, sont devant nous comme un exemple, subissant la peine du feu éternel. » Voir aussi : Romains 1, 26-32 ; Éphésiens 5, 3-5 ; Galates 5, 19-21 ; Pie IX, Casti connubii, 10, 19-21, 73 ; Paul VI, Humanae vitae, 11-14 ; Jean Paul II, Evangelium vitae, 13-14.]

    VI. Les principes moraux et les vérités morales contenus dans la Révélation divine et dans la loi naturelle n’incluent pas les interdictions négatives qui interdisent absolument certains types d’actions, dans la mesure où elles sont toujours gravement illicites en raison de leur objet. [Jean-Paul II, Veritatis splendor 115 : « Chacun de nous sait l’importance de la doctrine qui constitue l’essentiel de l’enseignement de la présente encyclique et qui est rappelée aujourd’hui avec l’autorité du Successeur de Pierre. Chacun de nous peut mesurer la gravité de ce qui est en cause, non seulement pour les individus, mais encore pour la société entière, avec la réaffirmation de l’universalité et de l’immutabilité des commandements moraux, et en particulier de ceux qui proscrivent toujours et sans exception les actes intrinsèquement mauvais » DH 4971. Voir aussi : Rom. 3:8 ; 1 Cor. 6:9-10 ; Gal. 5:19-21 ; Apoc. 22:15 ; 4e Concile du Latran, chapitre 22, DH 815 ; Concile de Constance, Bulle Inter cunctas, 14, DH 1254 ; Paul VI, Humanae vitae, 14:AAS 60 (1968) 490-91 ; Jean Paul II, Veritatis splendor, 83 : AAS 85 (1993) : 1199, DH 4970.]

    VII. Dieu ne permet pas seulement le pluralisme et la diversité des religions, chrétiennes et non chrétiennes, les veut aussi positivement. » [Jean 14:6 ; « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Personne ne vient au Père si ce n’est par moi. » Actes 4:11-12 : « C’est lui qui est la pierre rejetée par vous les constructeurs, et qui est devenu la pierre de l’angle, 12et il n’y a de salut en aucun autre : car aucun autre nom sous le ciel n’a été donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés. » Voir aussi Exode 22:20 ; Exode 23:24 ; 2 Chroniques 34:25 ; Psaume 95:5 ; Jérémie 10:11 ; 1 Corinthiens 8:5-6 ; Grégoire XVI, Mirari vos, 13-14 ; Pie XI, Qui pluribus, 15 ; Singulari quidem, 3-5 ; Premier Concile Vatican, Profession de foi : Léon XIII, Immortale Dei, 31 ; Satis cognitum, 3-9 ; Pie XI, Mortalium Animos, 1-2, 6].

    Et en choisissant des prélats hérétiques pour les postes les plus importants de la Curie romaine, le pape François manifeste son intention d’imposer ces hérésies à toute l’Église. D’autre part, pourquoi ne fait-il pas l’éloge des catholiques qui sont connus pour être entièrement fidèles à l’enseignement de la foi, mais préfère les rétrograder ou les mettre à l’écart ?


    • Cardinal Francesco Coccopalmerio
    Le Cardinal Coccopalmerio a déclaré publiquement en 2014 que les responsables catholiques doivent mettre l’accent sur les éléments positifs des relations homosexuelles et que, dans certaines circonstances, il serait erroné de refuser la communion aux personnes vivant dans des relations adultères ou de leur demander de dissoudre leur relation. Il a montré d’autres signes d’approbation de l’activité homosexuelle. Le pape François l’a nommé à un certain nombre de postes importants, dont un groupe de travail chargé d’accélérer le processus d’évaluation de la nullité du mariage, et à la commission de révision de la Congrégation de la doctrine de la foi qui examine les appels interjetés par les membres du clergé reconnus coupables d’abus sexuels sur mineurs.


    • Cardinal Blase Cupich
    Au Synode de 2015 sur la famille, le Cardinal Cupich a soutenu les propositions selon lesquelles les personnes vivant dans des relations adultérines et les homosexuels sexuellement actifs pourraient recevoir l’Eucharistie en toute bonne conscience dans certaines circonstances. Le pape François l’a nommé archevêque de Chicago en 2014, l’a nommé cardinal en 2016 et l’a nommé membre de la Congrégation pour les évêques et la Congrégation pour l’éducation catholique.


    • Cardinal Godfried Danneels
    En 1997 et 1998, le cardinal Danneels a été invité à agir à propos du manuel de catéchisme Roeach, utilisé en Belgique sous son autorité. Ce manuel scolaire faisait de la corruption de mineurs au moyen d’une éducation sexuelle contraire aux principes catholiques, en leur apprenant à rechercher n’importe quel plaisir sexuel de leur choix, qu’il fût solitaire, hétérosexuel ou homosexuel. Il contenait des allégations propres à la propagande habituelle utilisée afin de légitimer l’abus sexuel d’enfants prépubères. Le cardinal a défendu le manuel et a refusé de le faire modifier ou supprimer, y compris lorsque des parents belges ont contesté ses encouragements à la pédophilie. Le cardinal a pris des mesures en vue de protéger l’évêque pédophile Roger Vangheluwe après qu’on eut appris que celui-ci avait abusé sexuellement de son propre neveu, à partir du moment où celui-ci avait eu cinq ans. Lorsque ledit neveu, devenu adulte, a demandé à Danneels de prendre des mesures contre Vangheluwe, Danneels a refusé, a enjoint le neveu de se taire et lui a affirmé qu’il devait reconnaître sa propre culpabilité. Tous ces actes étaient de notoriété publique en 2010. Le cardinal Danneels se tenait aux côtés du pape François sur le balcon de l’église Saint-Pierre lorsque le pape a fait sa première apparition publique après son élection. Le pape François l’a nommé délégué spécial au Synode sur la famille de 2015. A sa mort en 2019, le pape François a fait son éloge, le présentant comme un « pasteur zélé » qui « a servi l’Eglise avec dévouement ».


    • Cardinal John Dew
    Le Cardinal Dew a plaidé pour l’admission des couples adultères à l’Eucharistie au Synode sur l’Eucharistie en 2005. Le Pape François l’a nommé cardinal en 2015 et l’a nommé délégué spécial au Synode sur la famille de 2015.


    • Cardinal Kevin Farrell
    Le Cardinal Farrell a exprimé son soutien à la proposition d’autoriser aux divorcés remariés de recevoir la communion. Le Pape François l’a nommé préfet du nouveau Dicastère pour les laïcs, la famille et la vie, l’a promu au rang de cardinal et l’a nommé cardinal camerlingue.


    • Cardinal Oswald Gracias
    Le Cardinal Gracias a publiquement exprimé l’opinion selon laquelle l’homosexualité peut être une orientation donnée aux personnes par Dieu. Le pape François l’a nommé au nombre des organisateurs du sommet du Vatican sur les abus sexuels en février 2019.


    • Cardinal Jozef de Kesel
    En 2014, le cardinal de Kesel, alors évêque de Bruges, nomma le père Tom Flamez à un poste de curé après que ce dernier eut été condamné pour abus sexuel. Il n’a pas retiré le P. Antoon Stragier de son ministère avant 2015, bien que les crimes de Stragier eussent été connus du diocèse en 2004. Le pape François a choisi Mgr de Kesel comme archevêque de Malines-Bruxelles en novembre 2015 et l’a nommé cardinal en novembre 2016.


    • Cardinal Rodriguez Maradiaga
    Dans un discours à l’Université de Dallas en 2013, le cardinal Maradiaga a déclaré que le Concile Vatican II « signifiait la fin des hostilités entre l’Église et le modernisme condamné par le Concile Vatican I », et il a affirmé que « le modernisme était, la plupart du temps, une réaction aux injustices et abus qui portaient atteinte à la dignité et aux droits des personnes ». Il a déclaré que « au sein du peuple, il n’y a pas de double classification des chrétiens, entre laïcs et clergé essentiellement différents », mais que « pour parler correctement, nous ne devrions pas parler de clergé et de laïcs, mais plutôt de communauté et de ministère ». Il a affirmé : « Le Christ lui-même ne s’est pas proclamé ou prêché Lui-même, mais le Royaume. L’Église, en tant que son disciple et son serviteur, doit faire de même. » Le Cardinal Maradiaga n’a pas agi alors qu’il a été saisi d’accusations d’inconduite sexuelle avec des séminaristes et de détournement de fonds à l’égard de José Juan Pineda Fasquelle, évêque auxiliaire de Tegucigalpa. Ces accusations ont donné lieu à une visite apostolique de Mgr Alcides Jorge Pedro Casaretto, qui a présenté un rapport au pape François en mai 2017. Mgr Fasquelle a démissionné de ses fonctions en juillet 2018 à l’âge de 57 ans. Maradiaga a refusé d’enquêter sur les plaintes déposées par 48 des 180 séminaristes au sujet de l’inconduite homosexuelle au séminaire du Honduras, et a au contraire attaqué les plaignants. Le pape François a nommé Maradiaga comme membre et coordinateur du conseil des neuf cardinaux qu’il a créé en 2013 pour le conseiller dans le gouvernement de l’Eglise universelle.


    • L’ex-cardinal Theodore McCarrick
    Selon de nombreux accusateurs crédibles, l’ancien cardinal McCarrick a fait pression sur des séminaristes pour qu’ils aient des relations homosexuelles avec lui. Ces accusations étaient connues du Saint-Siège dès 2002. Entre 2005 et 2007, le diocèse de Metuchen et l’archidiocèse de Newark ont versé des compensations financières à deux prêtres qui avaient accusé McCarrick d’abus. Il y avait aussi James, qui dès l’âge de 11 ans, se voyait observé par lui et à 15 abusé :

    https://eu.guampdn.com/story/news/bergen/tenafly/2018/07/20/former-tenafly-resident-alleges-sexual-abuse-cardinal-mccarrick/805732002/
    Le pape François a été personnellement informé de ce comportement en 2013 et a appris que le pape Benoît XVI lui avait imposé des restrictions. Le pape François a sorti McCarrick de sa retraite et l’a utilisé pour de nombreuses tâches importantes, notamment comme représentant du Saint-Siège en Israël, en Arménie, en Chine, en Iran et à Cuba. Il a accompagné le pape François lors de ses voyages en Israël et à Cuba. Lorsque l’archevêque Mgr Carlos Maria Viganò affirma en août 2018 que le pape François savait depuis 2013 que McCarrick était un prédateur en série, le pape refusa de répondre à cette affirmation. En février 2019, l’ancien cardinal est retourné à l’état laïc. Malgré l’exemple du comportement de l’ancien cardinal, le sujet des abus homosexuels sur adultes, et en particulier sur des séminaristes, a été exclu du débat lors du sommet sur les abus sexuels qui s’est tenu à Rome le même mois.
    Commentaire de Mgr Carlo Maria Viganò sur le Rapport McCarrick :
    https://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2020/11/mgr-carlo-maria-vigano-commente-le.html


    • Cardinal Donald Wuerl
    Le cardinal Wuerl a permis au P. George Zirwas de continuer d’exercer son ministère après avoir appris qu’il avait commis de nombreux crimes d’abus sexuels. Wuerl a démissionné de son poste d’archevêque de Washington après que ses actions dans cette affaire et dans d’autres affaires d’abus sexuels eussent été critiqués par un rapport du grand jury de Pennsylvanie. Lorsque Wuerl a démissionné à la suite de ces échecs, le pape François l’a félicité pour sa noblesse, l’a maintenu à la tête de l’archidiocèse de Washington comme administrateur apostolique et l’a maintenu comme membre de la Congrégation pour les évêques.


    • Mgr Mario Enrico Delpini, archevêque
    En tant que vicaire général de l’archidiocèse de Milan, le P. Delpini a transféré le P. Mauro Galli dans une nouvelle paroisse après avoir été informé du fait que Galli avait agressé sexuellement un jeune homme. Delpini a avoué cela dans une déposition au tribunal en 2014. Le Saint-Siège en a été informé. Le pape François l’a nommé archevêque de Milan en 2017.


    • Mgr Juan Barros Madrid Barros
    Il a couvert les graves crimes sexuels du P. Fernando Karadima, reconnu coupable d’abus sexuels par un tribunal ecclésiastique en 2011. Le pape François a nommé Barros évêque d’Osorno en 2015 malgré les vives protestations des fidèles et a décrit ses critiques comme des calomniateurs. Mgr Barros a reconnu sa responsabilité et a démissionné en 2018 après que le pape François eut reconnu avoir commis de « graves erreurs » dans le traitement de son cas.


    • Mgr Juan Carlos Maccarone
    Maccarone était évêque de Santiago de Estero en Argentine et doyen de la Faculté de Théologie de l’Université Pontificale de Buenos Aires. En 2005, une vidéo de Maccarone en train de se faire sodomiser par un chauffeur de taxi a été rendue publique. Il a alors pris sa retraite comme évêque. Après cet incident, Mgr Bergoglio a signé une déclaration de solidarité avec Mgr Maccarone, émise par la Conférence épiscopale d’Argentine, dont il était alors le président.


    • Mgr José Tolentino Mendonça
    En 2013, Mendonça a fait l’éloge de la théologie de Sœur Teresa Forcades, qui défend la moralité des actes homosexuels et affirme que l’avortement est un droit, et qui a déclaré que « Jésus de Nazareth n’a pas codifié, ni établi de règles ».

    Le pape François l’a nommé archevêque et chef des Archives secrètes du Vatican en 2018. Il l’a également choisi pour prêcher la retraite de Carême au pape et aux hauts responsables de la Curie en 2018.
    http://benoit-et-moi.fr/2018/actualite/le-predicateurde-careme-du-pape.php


    • Mgr Gustavo Óscar Zanchetta
    Zanchetta avait été nommé évêque d’Oran en Argentine par le Pape François en 2013. Zanchetta s’est rendu coupable d’inconduite homosexuelle, et notamment de harcèlement sexuel de séminaristes. Des preuves photographiques ont été présentées au Saint-Siège en 2015. En décembre 2017, le Pape François a nommé Zanchetta comme assesseur de l’Administration du Patrimoine du Siège Apostolique.


    • Mgr. Battista Mario Salvatore Ricca
    Battista Ricca s’est rendu coupable de grave inconduite homosexuelle alors qu’il était employé de la nonciature papale en Uruguay. Il s’est notamment retrouvé coincé dans un ascenseur avec un prostitué et a dû être secouru par les pompiers. Après que ces scandales eurent été rendus publics, le pape François l’a nommé prélat de l’Istituto delle Opere di Religione, et l’a chargé de gérer sa résidence, la Casa Santa Marta.


    • P. Julio César Grassi
    Il avait été condamné à 15 ans de prison en 2009 pour avoir abusé de mineurs alors qu’il dirigeait la fondation «Felices los Niños». La Conférence épiscopale argentine, présidée par le cardinal Bergoglio, s’est démenée pour empêcher la condamnation de Grassi. La Conférence épiscopale a commandé à cet effet un ouvrage en quatre volumes qui calomnie les victimes de Grassi. De plus, à la veille du réexamen du cas Grassi, le pape fraîchement élu avait invité à Rome le président de la Cour suprême de Buenos Aires en septembre 2013. Et dans un livre, Bergoglio n’a pas hésité à dire qu’il n’y avait jamais eu d’affaires de pédophilie dans son diocèse.


    • P. Mauro Inzoli
    Le P. Inzoli a été condamné en première instance pour abus sexuels envers des mineurs à la réduction à l’état laïc par la Congrégation pour la Doctrine de la foi en 2012, mais il a fait appel et la sentence a été suspendue. En juin 2014, le pape François a modifié la condamnation pour la réduire à une peine beaucoup plus douce, la prescription d’une vie retirée. Inzoli a été arrêté en 2016 et condamné par un tribunal italien. Ce n’est qu’à l’issue de sa condamnation par ce tribunal que François l’a enfin réduit à l’état laïc en 2017.

    https://4.bp.blogspot.com/-uuBYWZ6uIxk/WV3-V1XnJbI/AAAAAAAANIA/c2yvN8_aLYUK4mxwrdZd-5ijrxRxLi_qACLcBGAs/s400/James%2BMartin%2Bfa%2Ble%2Bcorna%2Bjpg
    • P. James Martin S.J.
    Martin est un défenseur bien connu de la justification des relations homosexuelles et de l’activité homosexuelle. En 2017, le pape François le nomme consultant auprès du Secrétariat des Communications du Saint-Siège.


    • Père Timothy Radcliffe O.P.
    En 2013, Radcliffe a déclaré que l’activité homosexuelle peut être une expression du don de soi du Christ. Le Pape François l’a nommé consulteur auprès du Conseil Pontifical Justice et Paix en mai 2015.


    • Emma Bonino Emma Bonino, la plus en vue des militants politiques pro-avortement et pro-euthanasie en Italie ;
    elle s’est vantée d’avoir pratiqué personnellement de nombreux avortements. En 2015, le Pape François l’a reçue au Vatican et en 2016, il l’a saluée comme l’une des « grandes oubliées » de l’Italie.

    • Académie Pontificale pour la Vie En 2016, le Pape François a renvoyé les 132 membres de l’Académie Pontificale pour la Vie. Il a supprimé le serment obligatoire que les membres de l’Académie devaient prêter, jurant de respecter les enseignements catholiques sur la vie humaine et de ne pas effectuer de recherches destructrices sur l’embryon ou le fœtus, l’avortement volontaire ou l’euthanasie. Parmi les 45 nouveaux membres de l’Académie qu’il a nommés figurent plusieurs personnalités qui rejettent l’enseignement moral catholique. Le P. Maurizio Chiodi a plaidé pour l’euthanasie par l’arrêt de la nourriture et de l’hydratation, et il a également rejeté l’enseignement moral catholique sur la contraception. Le P. Alain Thomasset a rejeté l’idée qu’il existe des actions intrinsèquement mauvaises : il a aussi déclaré que certaines relations homosexuelles peuvent être des chemins de sainteté. Le P. Humberto Miguel Yanez soutient que la contraception artificielle peut être licite en certaines circonstances. Le professeur Marie-Jo Thiel rejette l’enseignement de l’Église selon lequel les actes homosexuels sont intrinsèquement mauvais, ainsi que son enseignement selon lequel la contraception est moralement mauvaise. Le professeur Nigel Biggar soutient que l’avortement jusqu’à 18 semaines de grossesse peut être licite et admet que l’euthanasie puisse être justifiée dans certains cas.

    • Promotion de la réception de l’Eucharistie par les personnes divorcées remariées
    Le pape François a persisté à promouvoir la réception de l’Eucharistie dans certaines circonstances par des personnes ayant divorcé civilement de leur conjoint et vivant dans une relation sexuelle avec une autre personne. Son ajout à la Relatio proposait d’autoriser la Communion pour les catholiques divorcés remariés au cas par cas. Il affirma que les pasteurs feraient bien de souligner les « aspects positifs » des modes de vie que l’Église considère comme gravement peccamineux, y compris le remariage civil après le divorce et la cohabitation prénuptiale.

    Attitudes hérétiques du pape :
    – Le 9 juin 2014, le pape François a reçu au Vatican les dirigeants de l’organisation militante pro-homosexuelle Tupac Amaru d’Argentine et a béni des feuilles de coca qu’ils avaient apportées, en vue d’une utilisation dans leurs rituels religieux païens, dans lesquelles la plante de coca est considérée comme sacrée.
    – Lors de la messe d’ouverture du Synode de la Jeunesse en 2018, le pape François portait une férule en forme de bâton de sorcier, un objet utilisé dans les rituels sataniques.
    – Lors du Synode de la jeunesse en 2018, le pape François portait une croix arc-en-ciel déformée, l’arc-en-ciel étant un symbole populaire du mouvement homosexuel.
    – Le pape François a conclu un accord avec la Chine qui permet au gouvernement chinois de choisir des évêques catholiques dans ce pays, et a ordonné à un certain nombre d’évêques catholiques fidèles de céder leur diocèse à des évêques nommés par l’État. Pourtant, la Chine est un État athée qui persécute les chrétiens et applique une politique démographique immorale qui comprend la promotion de la contraception et l’avortement forcé à grande échelle.
    – Le Pape François a refusé de nier qu’Amoris laetitia enseigne les hérésies lorsque les cardinaux Brandmüller, Burke, Caffarra et Meisner lui ont demandé de le faire en septembre 2016 en lui soumettant leurs dubia.

    Déclaration sur les vérités concernant les erreurs les plus communes dans la vie de l´Église de notre temps (cardinal Burke, Mgr Schneider…) :
    https://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2019/06/declaration-verites-erreurs-communes-eglise-catholique-burke-schneider.html

    • Nathalie dit :


      Conclusion de l’analyse de l’Instrumentum laboris (document de travail) du synode sur l’Amazonie qui a lieu à Rome à partir du 6 octobre 2019 et pendant 3 semaines, par le cardinal Brandmüller :

      « L’Instrumentum Laboris rendu public le 17 juin 2019, contredit l’enseignement impérieux de l’Eglise sur des points essentiels. Il doit donc être considéré comme hérétique. Dans la mesure où le fait de la révélation divine y est remis en question, ou mal comprise, il faut en plus également parler d’apostasie. Ce « synode » vise entre autres à mettre en œuvre deux projets, l’abolition du célibat et l’introduction d’une prêtrise féminine. »
      https://www.diakonos.be/settimo-cielo/heretique-et-apostat-le-cardinal-brandmuller-excommunie-le-synode-sur-lamazonie/

      Mais ces erreurs ne vont-elles pas entraîner un schisme ? Car en septembre 2019, le Conseil pontifical pour les textes législatifs a dû retoquer la copie des statuts de l’assemblée synodale allemande, la jugeant contraire aux normes canoniques et estimant qu’elle portait atteinte à la doctrine et à l’universalité de l’Eglise. Ce projet d’assemblée synodale, qui avait été annoncé par le cardinal Reinhard Marx, président de la conférence épiscopale allemande, avait été approuvé en août par le comité exécutif de la conférence des évêques allemands. Dans une lettre adressée le 4 septembre 19 au cardinal Marx, le cardinal Marc Ouellet, préfet de la Congrégation des évêques, déclarait que le projet d’assemblée synodale devait être conforme aux directives émises par le pape François en juin, notamment qu’un synode allemand ne pourrait pas changer l’enseignement ou la discipline universelle de l’Église. Selon Mgr Filippo Lannone, président du Conseil pontifical pour les textes législatifs, les Allemands proposaient de traiter quatre thèmes clés : « autorité, participation et séparation des pouvoirs, moralité sexuelle, forme de vie sacerdotale, les femmes dans les ministères et les offices de l’Église ». Mais « ces thèmes n’affectent pas seulement l’Eglise en Allemagne, mais l’Eglise universelle. Ils ne peuvent donc pas être l’objet des délibérations ou des décisions d’une Eglise particulière. » La synodalité dans l’Église, à laquelle le pape François fait souvent référence, n’est évidemment pas synonyme de démocratie ou de décisions majoritaires. Le processus synodal doit s’inscrire dans une communauté structurée de manière hiérarchique.
      http://m.ncregister.com/daily-news/vatican-german-synod-plans-not-ecclesiologically-valid


      Pour le préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements , le Cardinal Sarah, « Nous sommes confrontés à une véritable cacophonie d’évêques et de prêtres. Tout le monde veut imposer son opinion personnelle comme une vérité. Mais il n’y a qu’une seule vérité : le Christ et son enseignement… Certaines personnes utilisent Amoris Laetitia pour s’opposer aux grands enseignements de Jean-Paul II. Ils se trompent. Ce qui était vrai hier reste vrai aujourd’hui. Nous devons nous tenir fermement à ce que Benoît XVI a appelé l’herméneutique de la continuité. L’unité de foi implique l’unité du magistère dans l’espace et dans le temps. Lorsqu’un nouvel enseignement nous est donné, il doit toujours être interprété en cohérence avec l’enseignement précédent… Ceux qui annoncent à haute voix les révolutions et les changements radicaux sont de faux prophètes. »

      Hébreux 13.8 : « Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement. 9Ne vous laissez pas entraîner par des doctrines diverses et étrangères. »

      Galates 1:7 : « Non pas qu’il y ait un autre Evangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l’Evangile de Christ. 8Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Evangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème ! »

      Jean 7.15 : « Les Juifs s’étonnaient, disant : Comment connaît-il les Ecritures, lui qui n’a point étudié ? 16Jésus leur répondit : Ma doctrine n’est pas de moi, mais de celui qui m’a envoyé. »

      Le pape François ouvertement accusé d’hérésie par des théologiens catholiques dont le Patriarcat byzantin catholique qui l’a déjà excommunié.
      http://www.lalumieredumonde.fr/2019/05/le-pape-francois-ouvertement-accuse-d-heresie-par-des-theologiens-catholiques.html

      Le 28 septembre 2019 à Rome, au pied du château Saint-Ange, dédié à l’archange saint Michel, des veilleurs de différentes nationalités sont venus pendant une heure prier Marie, Acies ordinata, et chanter le Credo, inquiets envers certaines autorités qui laissent proliférer la confusion dans l’Eglise. De nombreux responsables d’associations catholiques ou pro-vie étaient présents parmi les 200 manifestants. Parmi eux : John-Henry Westen (LifeSiteNews), Michael Matt (The Remnant), Michael Voris (Church Militant), John Smeaton (Society for the Protection of Unborn Children), José Antonio Ureta et Juan Miguel Montes (TFP). La France était notamment représentée par Jean-Pierre Maugendre (Renaissance catholique).

      Le 6 octobre 2019, 184 Pères synodaux ont défilé devant le Pape pour ce premier jour de synode. « Si tout reste immobile, si ce qui rythme nos jours, c’est le ‘‘on a toujours fait comme ça’’, le don disparaît, suffoqué par les cendres des craintes et par la préoccupation de défendre le status quo », y a affirmé Bergoglio.

    • Veerle dit :


      Pour l’écrivain catholique américain George Weigel,

      l’archevêque Vincenzo Paglia a dénaturé l’Institut pontifical Jean-Paul II pour le mariage et la famille. Pourquoi donc l’avoir dépouillé de de ses plus éminents professeurs, et d’avoir annulé ses cours fondamentaux en théologie morale fondamentale ? A la place, on y a nommé pour enseigner, des universitaires connus pour s’opposer à l’enseignement de Humanae Vitae sur les moyens appropriés de réguler la fertilité et à celui de Veritatis Splendor sur les actes intrinsèquement mauvais. On les héberge même à l’Université pontificale du Latran, l’institut d’enseignement supérieur du pape ! Paglia avait déjà attiré l’attention internationale en 2017 pour avoir commandé une fresque homoérotique dans l’abside de la cathédrale de Terni :


      Le cardinal Angelo Scola, archevêque émérite de Milan et ancien recteur de l’Université pontificale du Latran, décrit lui aussi ce torpillage de l’Institut Jean-Paul II. 150 étudiants de cet Institut ont d’ailleurs signé une lettre disant que les changements en cours détruiraient son identité et sa mission.


      A côté de cela, trois soi-disant théologiens catholiques allemands publiaient un livre intitulé ‘Avec la bénédiction de l’Eglise ?‘. L’un des auteurs est marié à un homme et organisateur d’ offices religieux queer. L’éditeur présente le livre en citant cette phrase des auteurs : « L’actualité permanente de la question de la place des gays et des lesbiennes dans l’Église est l’expression… effrayante d’une Eglise qui ne reconnaît pas les signes des temps, et ignore la joie et l’espoir, le chagrin et la peur (Gaudium et spes) des gens d’aujourd’hui » (Dr. Stephan Loos, Dr. Michael Reitemeyer, Georg Trettin).

      Ce qui est inquiétant, le livre est préfacé par Franz-Josef Bode, évêque d’Osnabrück et vice-président de la conférence épiscopale,

      et Stefan Hesse, archevêque de Hambourg.

      Pedro Régis prédisait que la « Bête de la mer » (franc-maçonnerie ecclésiale) allait causer de grandes destructions au Palais (Vatican). S’attendre à avoir comme prochain pape un des leurs. Sera-t-il comme celui de la série télévisée créée et réalisée par Paolo Sorrentino pour Sky Atlantic, HBO et Canal + ?

      Est-il déjà l’un de ces deux papes (film réalisé par Fernando Meirelles) :

      Les deux Papes, mensonges en cascade. Et Benoît XVI diffamé… :
      http://www.benoit-et-moi.fr/2020/2019/12/24/les-deux-papes-mensonges-en-cascade-et-benoit-xvi-diffame/
      ou comme dans le documentaire « Francesco », réalisé par Evgeny Afineevsky, un juif d’origine russe, nominé aux Oscars ; il dépeint François comme le grand connecteur, sur certains des problèmes les plus urgents du monde.
      https://www.nbcnews.com/video/-francesco-director-praises-pope-francis-inclusive-views-on-homosexuality-94327365960
      Selon le pape François : « Les personnes homosexuelles ont le droit de faire partie d’une famille, ils sont enfants de Dieu, ils ont le droit à une famille. Personne ne peut être expulsé d’une famille, ni vivre une vie impossible à cause de cela. Ce que nous devons faire, c’est une loi de cohabitation civile, ils ont le droit d’être légalement couverts. » Alors que pour le cardinal Ratzinger, quand il était préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi, « L’Église enseigne que le respect envers les personnes homosexuelles ne peut en aucune façon conduire à l’approbation du comportement homosexuel ou à la reconnaissance juridique des unions homosexuelles. Le bien commun exige que les lois reconnaissent, favorisent et protègent l’union matrimoniale comme base de la famille, cellule primordiale de la société. Reconnaître légalement les unions homosexuelles ou les assimiler au mariage, signifierait non seulement approuver un comportement déviant, et par conséquent en faire un modèle dans la société actuelle, mais aussi masquer des valeurs fondamentales qui appartiennent au patrimoine commun de l’humanité… Lorsqu’on est confronté à la reconnaissance juridique des unions homosexuelles, ou au fait d’assimiler juridiquement les unions homosexuelles au mariage, leur donnant accès aux droits qui sont propres à ce dernier, on doit s’y opposer de manière claire et incisive. Il faut s’abstenir de toute forme de coopération formelle à la promulgation ou à l’application de lois si gravement injustes, et autant que possible ne pas coopérer matériellement à leur application. En la matière, chacun peut revendiquer le droit à l’objection de conscience… Comme le montre l’expérience, l’absence de la bipolarité sexuelle crée des obstacles à la croissance normale des enfants, éventuellement insérés au sein de ces unions, auxquels manque l’expérience de la maternité ou de la paternité. Insérer des enfants dans les unions homosexuelles au moyen de l’adoption signifie en fait leur faire violence, en ce sens qu’on profite de leur état de faiblesse pour les placer dans des milieux qui ne favorisent pas leur plein développement humain. Certes, une telle pratique serait gravement immorale et serait en contradiction ouverte avec le principe, reconnu également par la Convention internationale de l’ONU sur les droits de l’enfant, selon lequel l’intérêt supérieur, à défendre dans tous les cas, est celui de l’enfant, la partie la plus faible et sans défense. »


      Il serait peut-être temps que les hommes retrouvent leur état de grâce avant qu’il ne soit trop tard ! Mais qu’est-il ? D’abord, Adam et Eve étaient dans cet état ! Puis il y eut la faute, le péché originel (qui est d’ordre sexuel ! D’avoir confondu l’Amour avec l’amour ). Elle s’est traduite par une maladie mentale. La Rédemption (ou rachat) permet de se libérer de cette maladie mentale. Mais à la condition de croire à l’enseignement du Christ, car c’est lui qui comme un médecin, donne le remède. Quand des parents font baptiser leur enfant, en fait, ils expriment leur volonté de lui donner ce remède (qui est le Christ). Malheureusement cet état de grâce de l’enfant baptisé n’est plus aussi résistant que celui d’Adam et Eve avant leur péché. Il en est de même d’un malade guéri, plus facilement prédisposé aux rechutes. C’est à dire ici aux maladies mentales ou spirituelles. Ainsi, même si la faute d’origine est effacée pour celui qui adopte la Vérité (donc le Christ), son esprit conservera une tendance aux péchés (aux maladies mentales et spirituelles). Il faut donc éviter l’oisiveté et être toujours actif dans la recherche de cette Vérité (par des lectures par exemple), car tout péché grave a vite fait de détruire l’état de grâce (c’est à dire la santé de l’esprit). Heureusement il y a la confession, véritable moyen de la retrouver ! A noter que les gens qui ont cet état de grâce ne souffrent pas de dépression. Même si seuls pendant des années ! Tous les désordres par contre, particulièrement sexuels, amènent d’autres désordres qui détruisent l’individu. Résumons : Tout péché grave détruit la Grâce, c’est à dire la santé de l’Esprit !

  4. Murielle dit :


    La 37e édition du pèlerinage de Chrétienté, de Paris à Chartres, du 8 au 10 juin 2019, s’est achevée avec plus de 14.000 pèlerins (sans oublier les 3.500 pèlerins anges gardiens qui priaient à distance en communion avec le pèlerinage).
    https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/religions-ces-rennais-sont-prof-expert-cyber-etudiantes-et-pelerins-de-pentecote-6389390



    Messe de clôture à Chartres :

    http://www.nd-chretiente.com/index-site.php?file=2019/photos_direct#s4

  5. Laura dit :

    Le 4 octobre 2019, avait lieu à Rome une remarquable mobilisation de leaders catholiques de plusieurs pays qui ont cité la fameuse phrase de Louis de Montfort : « Marie a donné, avec le Saint-Esprit, la plus grande chose qui ait été ou sera, un homme-Dieu ; et par conséquent elle produira les plus grands saints qu’il y aura à la fin des temps. » Cette réunion le jour de la fête de St François d’Assise démontre que ceux qui s’inquiètent de l’avenir de l’Eglise ne sont pas seuls et pas non plus des conspirationnistes isolés. La Vierge Marie sera bien celle qui anéantira Satan en cette Fin des Temps durant la décisive bataille contre ceux qui veulent attaquer la famille et le mariage.

    Le 5 octobre 2019 à 14h30 à Rome, près de la place Saint-Pierre, prière pour l’Eglise :

    1) Que cessent les scandales sexuels et économiques qui défigurent le visage de l’Église et que les clercs impliqués dans ces scandales ne soient pas promus à des postes de commandement mais, au contraire, qu’ils soient écartés et invités à faire pénitence.

    2) Que le depositum fidei, dont personne dans l’Église de Christ, pas même le Pontife suprême n’est le maître, ne soit adultéré.

    3) Que les familles religieuses, les évêques, les prêtres fidèles au Christ et à l’Église ne soient plus inquiétés par des commissaires, persécutés, écartés sans motifs d’accusation concrets et vérifiés, pour la seule raison de leur attachement à la «foi de toujours».

    4) Que la hiérarchie ecclésiastique, cessant de chercher les applaudissements du monde, soit courageuse et audacieuse dans la prédication de l’Évangile, aussi difficile que cela puisse être, et que soient donnés comme exemple aux fidèles les saints de l’Eglise, et non ceux qui l’ont divisée et déchirée jadis (comme le moine Martin Luther), ou qui ceux qui combattent aujourd’hui la Vie, en soutenant l’avortement, la libéralisation de la drogue, l’euthanasie (…comme le fait Emma Bonino).

    5) Que la priorité de ceux qui dirigent l’Église soit de proclamer la foi en Jésus-Christ Sauveur, laissant à «César ce qui est à César» et évitant de s’improviser sociologues, politologues, climatologues, … et «logues» en toutes choses.

    6) Que les hommes d’Eglise ne cessent de proclamer les «principes non négociables», en particulier la défense de la vie et de la famille, sans s’abaisser à des compromis – sinon en paroles du moins dans les faits – avec la culture de mort et l’idéologie du genre.

    7) Que l’amour pour la Création ne soit plus confondu avec l’écologie païenne et panthéiste, ni la «miséricorde» de Dieu avec le relativisme moral et l’indifférentisme religieux.

    8) Que soit entendu le cri de l’Église d’Afrique (Cardinal John O. Onaiyekan, Cardinal Robert Sarah, Cardinal Francis Arinze….): «Que l’Occident ne trompe pas nos jeunes avec de faux mythes», et celui des Eglises d’Europe de l’Est, répétant avec Jean-Paul II, dans Mémoire et identité, que «la patrie est une mère pour chacun, d’une manière tout à fait réelle», et que la «défense de sa propre identité» n’a rien à voir avec le nationalisme ou autres aberrations.

    9) Que les catholiques chinois, comme l’a dénoncé à plusieurs reprises le cardinal Zen Ze-kiun, ne soient pas sacrifiés à la dictature communiste au nom d’impossibles et injustes accords.

    10) Et qu’enfin les chrétiens persécutés dans le monde, qui affrontent la torture et la mort pour le Christ, n’aient plus à entendre leurs pasteurs dire qu’Allah et Jésus-Christ sont un «même Dieu».

    En France, conférence de Jeanne Smits sur ‘La novlangue au service de la désinformation’ lors du colloque organisé par l’AGRIF le 5 octobre 2019 sur la loi de bioéthique, un jour avant la manifestation !

    Ce qu’en pense le Cardinal Sarah : « Nous sommes face à une apostasie silencieuse. Elle concerne le monde entier, mais trouve son origine principalement en Europe. Et cela vient du rejet de Dieu, un rejet qui est maintenant inscrit dans la conscience occidentale…. Chacun veut s’autodéterminer, dans la vie, dans la mort, dans la sexualité, jusqu’à vouloir changer la nature humaine sur le fondement de ses propres idées. C’est quelque chose qui n’est jamais arrivé et qui est particulièrement pervers…. L’Église est représentée sur terre par le Vicaire du Christ, c’est-à-dire le Pape. Et quiconque est contre le Pape est ipso facto en dehors de l’Église. L’histoire de l’Église est fondée sur la foi en un Dieu fait homme qui est venu partager avec chacun de nous le chemin de la vie et le fardeau de la souffrance… Chaque Pape est celui qui convient à notre époque, la Providence voit très bien ce qui nous est nécessaire… La “nuit obscure” de l’Église a été accentuée au siècle des Lumières, puis en mai 68. Mais tout d’abord, elle commence d’abord dans l’âme de l’homme, dans sa recherche effrénée pour créer aujourd’hui un “humanisme sans Dieu”, où Dieu est l’homme lui-même, avec ses facultés, la puissance de la science, les lumières de la technologie, les richesses d’une économie toujours plus mondialisée et inhumaine. Pourtant une société inspirée par l’Evangile protège les plus faibles des conséquences du péché. Au contraire, une société coupée de Dieu devient rapidement une dictature et une structure de péché.

    Jean 1:4 : “En lui était la vie et la vie était la lumière des hommes, la lumière brille dans les ténèbres et les ténèbres ne l’ont pas vaincue… »

    La Parole de Dieu est toujours valable quelle que soit l’époque.

    Hébreux 13:8 : “Jésus Christ, hier et aujourd’hui, est le même, il l’est pour l’éternité. Ne vous laissez pas égarer par toutes sortes de doctrines étrangères”.

    La Parole et la Doctrine de Jésus ne changent pas.

    Ésaïe 40:8 : « L’herbe sèche, la fleur tombe ; Mais la parole de notre Dieu subsiste éternellement. »

    Matthieu 24:35 : « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point » (Mc 13,31 ; Lc 21,33).

    Jésus est venu parmi nous en disant

    Marc 1:15 : « Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle. »

    .
    Mais voilà, l’homme ne tolère pas d’entendre ce qui est juste et ce qui ne l’est pas, il veut déterminer cela par lui-même. La doctrine catholique est une personne. C’est Jésus présent dans sa Parole. Et un père ou une mère qui ne montre pas à son fils le bon chemin, quel père est-il ? La Vérité et les dogmes de la foi nous obligent à élever la barre, à viser haut, à vivre chaque jour pour devenir saints. Le relativisme est facile, parce que rien en lui n’a de valeur et ne compte : il conduit au désengagement de la vie et, par essence, à l’abaissement de l’homme. Ainsi l’Église entre en crise quand, pour plaire au monde et se rendre acceptable, elle cesse d’être prophétique et s’adapte au sentiment commun ou à la pensée dominante, qui est aujourd’hui le relativisme… L’ennemi du sacerdoce aujourd’hui est l’efficacité, la productivité, comme si nous étions les employés d’une entreprise. Un prêtre est fondamentalement celui qui continue parmi nous la présence du Christ. Il ne doit pas être défini par ce qu’il fait, mais par ce qu’il est : ipse Christus, le Christ lui-même. Pendant la Sainte Messe, le prêtre est face à face avec Jésus-Christ et à ce moment précis, il s’identifie au Christ, devenant non seulement un Alter Christus, un autre Christ, mais il est même Ipse Christus, le Christ lui-même. Si le prêtre est vraiment le Christ lui-même, comment imaginer ordonner des prêtres “âgés mariés” ? Le problème est qu’il y a des prêtres, des évêques et même des cardinaux infidèles qui font défaut en n’apportant pas la vérité du Christ aux autres ! Ils désorientent les fidèles chrétiens par leur langage confus, ambigu et liquide. Ils veulent faire de l’Eglise une société humaine et horizontale. Ainsi, les prêtres sont invités à ne pas parler de Dieu et du scandale de la Croix de Jésus, mais à s’engager corps et âme dans les questions sociales : agriculture, écologie, dialogue, lutte contre la pauvreté, justice et paix. On ne parle plus de Dieu mais de migrants, de marginalisés et de sans-abri ! Alors que Dieu devrait occuper le centre de notre vie, de nos pensées et de nos actions. »

    « Comment imaginer ordonner des prêtres âgés mariés ? », c’est justement le sujet du livre du cardinal Marc Ouellet, préfet de la Congrégation pour les évêques, ‘Amis de l’Epoux’ :

    La première trace écrite de la règle du célibat sacerdotal est connue par le canon 33 du concile d’Elvire, en Espagne. Nous sommes en l’an 300 et ce concile appelle au célibat les diacres, les prêtres et les évêques. Or, comme le remarquait Pie XI, une telle trace écrite suppose bien sûr une coutume plus ancienne. Le 3e concile de Carthage, réuni en 397, écrit au sujet de la continence des clercs : « Ce que les apôtres nous ont enseigné, et ce que l’Antiquité a toujours observé, faisons en sorte nous aussi de le garder ». a lire sur le sujet, l’encyclique Sacerdotalis coelibatus de Paul VI :
    https://w2.vatican.va/content/paul-vi/fr/encyclicals/documents/hf_p-vi_enc_24061967_sacerdotalis.html

    Le problème de l’Église contemporaine, elle a fait croire que le Salut était déjà donné à tous. D’où sa recherche actuelle d’un but ! Elle se raccroche donc à des sujets tels que l’environnement, l’écologie, les problèmes migratoires…. à la manière d’une ONG. On en serait à se demander si cela ne serait pas « la Terre Mère », dieu païen des temps primitifs, qui pourrait nous apporter ce Salut. Ainsi a-t-on pu voir comme un retour au paganisme cette mise en valeur de rites amazoniens. Autres sujets d’inquiétudes, l’ordination des femmes et d’hommes mariés. D’abord le prêtre représente le Christ. Il n’est pas comme un permanent d’une ONG car il consacre entièrement sa vie à Dieu. Il ne peut donc être une femme, ni un homme continuant à vivre en couple. La femme par contre a un rôle important à jouer sur tout ce qui n’est pas du domaine liturgique (c’est à dire des rites et cérémonies). A se poser ce genre de questions, ne serait-on pas arrivé là en face du mystère de l’iniquité ?

    Pachamama est une déesse vénérée par le peuple autochtone des Andes. Elle est aussi connue comme la mère de la terre / du temps. Dans la mythologie inca, Pachamama est une déesse de la fertilité qui préside à la plantation et à la récolte, incarne la montagne et provoque des tremblements de terre. Elle est également une divinité toujours présente et indépendante qui dispose de son propre pouvoir créateur et autonome pour maintenir la vie sur cette terre. Ses sanctuaires sont des roches sacrées, ou les troncs d’arbres légendaires, et ses artistes la considèrent comme une femelle adulte récoltant des récoltes de pommes de terre et de feuilles de coca. Les quatre principes cosmologiques quechua, Eau, Terre, Soleil et Lune, affirment que la Pachamama est leur origine première. Les prêtres sacrifient des lamas, des cuy (cobayes) et lui confectionnent des vêtements miniatures et brûlés. Pachamama est la mère de Inti le dieu soleil et de Mama Killa la déesse de la lune. Pachamama serait aussi la femme d’Inti, son fils. Pour le grand public, l’ancienne civilisation sud-américaine la plus connue est celle des Inka (également appelés Inca), qui ont prospéré entre 1438 et la conquête espagnole en 1532. Pendant cette période relativement courte, ils ont établi plus de 100 centres de cérémonies. Les chroniqueurs espagnols de l’Inka ont rapporté que dans ces centres, des offrandes étaient offertes aux dieux de la montagne: nourriture, encens, boissons alcoolisées, textiles et céramique. sacrifices humains. Sur les sommets des hautes montagnes, les Inka sacrifièrent des enfants. Le sacrifice de la vie d’un enfant, selon la religion Inka, apporterait un honneur aux parents et une heureuse vie après la mort à l’enfant. Les enfants ont été sélectionnés pour être sacrifiés en fonction de leur beauté et de leur pureté. Lors de la cérémonie à Capacocha, les enfants ont été sacrifiés à la déesse de la fertilité Pachamama, qui a fourni des récoltes abondantes l’année suivante. Les archéologues ont découvert les corps momifiés de plusieurs enfants sacrifiés. Au sommet de Llullaillaca (22 109 pieds), les archéologues ont trouvé une plate-forme Inka, trois sépultures et plusieurs groupes d’offrandes. L’analyse isotopique des cheveux d’une des momies (une fillette de 15 ans connue sous le nom de Llullaillaco Maiden) a révélé que son régime alimentaire avait changé au cours de l’année précédant son décès : au cours de sa dernière année de vie, son régime était riche en protéines animales et le maïs, aliments généralement réservés aux élites. Cela tend à suggérer qu’elle avait été choisie comme sacrifice quelque temps avant le rituel lui-même et qu’elle avait suivi un régime spécial. Pendant la majeure partie de sa vie, elle avait principalement consommé des racines, des légumes et du quinoa avec très peu de viande. L’analyse isotopique a également montré qu’elle avait eu une enfance mobile, peut-être avec des migrations saisonnières.
    https://www.dailykos.com/story/2019/3/13/1841332/-Religion-101-Ceremonial-Human-Sacrifice
    Dans la culture préhispanique, Pachamama était souvent une déesse cruelle désireuse de recueillir ses sacrifices. Après la conquête par l’Espagne, la conversion au catholicisme romain a eu lieu et la figure de la Vierge Marie a été assimilée à celle de la Pachamama pour de nombreux peuples autochtones. Alors que les cultures andines forment les nations modernes, Pachamama reste bienveillante et donne un nom local à Mère Nature. Ainsi, nombreux sont ceux qui, en Amérique du Sud, croient que des problèmes surviennent lorsque des personnes prennent trop de choses à la nature, donc trop à Pachamama. Un film de Juan Antin (2018) ‘Pachamama’ raconte les aventures du jeune Tepulpaï et de son amie Naïra en nous transportant au 16e siècle dans la cordillère des Andes, alors que les incas du Pérou ont conquis l’Argentine. Mais tandis que le roi inca se prend pour une divinité et fragilise son peuple, les conquistadors espagnols débarquent pour s’emparer du pouvoir. La vie des deux enfants en harmonie avec la nature est rythmée par leurs offrandes à celle qu’ils nomment « Pachamama », la Terre-Mère nourricière, quand arrive un percepteur Inca venu leur confisque leur totem protecteur, une statuette dorée nommée la Huaca. Ils essayeront alors de le reprendre.

    Le 4 octobre 2019 a été fêté dans les jardins du Vatican, la Saint François d’Assise, à qui fut consacré le Synode pour l’Amazonie dont les travaux se terminent le 26 octobre. Une série de danses et d’incantations rituelles qui ressemblent au « Pago a la tierra » (l’offrande traditionnelle faite à la Terre Mère par de nombreux peuples indigènes d’Amérique du Sud) furent effectuées sous les yeux du pape et de cardinaux. Posés au milieu d’offrandes, deux statuettes de femmes indigènes nues et enceintes recevaient les incantations (alors qu’elles ne ressemblent en rien à la Vierge Marie) , puis l’une d’elle la bénédiction du pape.

    Une des femmes offrit au pape François une bague noire identique à celle qu’elle portait, et qu’il a aussitôt enfilée. Il s’agit d’une bague tucum, associée à l’engagement pour certaines causes sociales, souvent associée à Mgr Casaldaliga, promoteur bien connu de la théologie de la libération. Faite en bois de palmier d’Amazonie, elle était du temps de l’esclavage le signe de la lutte pour la libération, et aujourd’hui est associée aux notions d’égalité et de justice sociale. Peu après la cérémonie, une veillée de prières pour le synode était organisée dans l’église Santa Maria in Traspontina, décorée pour la circonstance avec des objets amazoniens mais aussi de filets arc-en-ciel et des portraits de « martyrs », tel par exemple Xicão Xukuru, chef des Xukuru do Ororubá au Pernambuco qui cherchait à raviver les anciens rituels disparus par la faute de l’homme blanc. L’une des propositions du synode était d’ailleurs de créer une nouvelle liturgie de rite amazonien. On y a également chanté le « Notre Père des martyrs ». Le problème de cette région, 80% des chrétiens sont devenus Pentecôtistes, les religieux catholiques s’étant trop politisés avec leur théologie de la libération.

    Mais le 21 octobre, un Autrichien de 26 ans, Alexander Tschugguel. éprouva le besoin de jeter dans le Tibre, du Pont Sant’Angelo, la Pachamama avec d’autres idoles. « L’idée d’une Terre-Mère est théologiquement inacceptable » dit-il

    Le pape demanda pardon pour son acte, tout en spécifiant qu’ils étaient dans l’église sans intentions idolâtres. Elles purent être repêchées par les carabiniers. Mais pour le Père Hugo Valdemar Romero, qui a longtemps été le directeur de la communication de l’archidiocèse de Mexico, et qui est depuis 2018 le chanoine pénitencier de la cathédrale, la Pachamama enceinte porte en réalité l’antichrist qui doit donner naissance à une église maçonnique, pour détruire les sacrements, et retourner à l’idolâtrie et à la superstition. Il a donc brûlé successivement trois effigies de Pachamama en expliquant pourquoi il le fait et en appelant les fidèles à une prière de réparation après avoir prononcé un exorcisme.

    Le 12 décembre 2019, fête liturgique de Notre Dame de Guadalupe, Jeanne Smits a proposé la récitation d’un chapelet et d’une prière de réparation après cet outrage. l’initiative reçut le soutien du cardinal Raymond Burke.
    https://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2019/12/le-cardinal-burke-soutient-linitiative.html

    Cela n’a pas empéché le Vatican de sortir une pièce de 10 euros en l’honneur de la Pachamama :

    comme on en a eu une sur les migrants :

    • Enzo dit :


      Le 15 janvier 2020 sortait un livre sur le sacerdoce des prêtres signé par le cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation du Culte divin, avec une contribution de Benoît XVI. La question du célibat y occupe 175 pages et fait polémique. Pourtant le Pape François, lorsqu’il était cardinal, s’était exprimé en faveur du célibat dans le livre avec le Rabbin Abraham Skorka. Puis lors de son vol de retour du Panama (en janvier), il avait ressorti la phrase de Paul VI “Je préfère donner ma vie avant de changer la loi du célibat.“

      Commentaires du livre par le Club des Hommes en Noir :

      Selon le cardinal Sarah « On voudrait relativiser le célibat des prêtres. Ce serait une catastrophe ! Car le célibat est la manifestation la plus évidente que le prêtre appartient au Christ et qu’il ne s’appartient plus… Vouloir ordonner des hommes mariés revient à laisser entendre que la vie sacerdotale ne prend pas toute la place, qu’elle n’exige pas un don complet, Mais cela est faux. Un prêtre reste prêtre à tout moment… Elle ne laisse pas de temps pour d’autres engagement comme un métier… Si un prêtre est marié, alors il a une vie privée, une vie conjugale et familiale, il doit garder une partie de sa journée pour son épouse et ses enfants… Le pape émérite Benoît XVI partage ce point de vue. Mais on a voulu le bâillonner. Je dois avouer ma révolte devant les calomnies, la violence, les grossièretés dont il a été l’objet… En Allemagne, un étrange synode envisage clairement la remise en cause du célibat. Pourtant on ne décide pas par soi-même de se faire prêtre. On y est appelé par Dieu et l’Église confirme cet appel. Le célibat garantit cet appel. Un homme ne peut renoncer à fonder une famille et accomplir une vie sexuelle que s’il est certain que Dieu l’appelle à ce renoncement… L’ordination d’hommes mariés est un fantasme d’universitaires occidentaux en mal de transgressions. Je veux l’affirmer avec force : les pauvres, les simples, les chrétiens du rang ne réclament pas la fin du célibat ! Ils attendent des prêtres qu’ils soient des saints, qu’ils soient entièrement donnés à Dieu et à son Eglise… Certes, l’Église a connu des prêtres mariés pendant les premiers siècles. Mais dès leur ordination, ils étaient tenus à l’abstinence totale de relations sexuelles avec leur épouse. Dès l’année 305, le concile d’Elvire rappelle la loi, « reçue des apôtres » de la continence des prêtres. Le Concile stipule en effet : « Il a plu unanimement de porter la prohibition, à savoir que les évêques, les prêtres et les diacres, c’est-à-dire tous les clercs constitués dans le ministère, s’abstiennent de leurs épouses et qu’ils n’engendrent pas d’enfants : que celui, quel qu’il soit, qui l’aura fait, soit déclaré déchu de la cléricature » (can. 33). Si cette exigence avait été une innovation, elle n’aurait pas manqué de provoquer une vaste protestation chez les prêtres. Or elle a été reçue dans l’ensemble paisiblement. Déjà, les chrétiens avaient conscience qu’un prêtre qui célèbre la messe, c’est-à-dire le renouvellement du sacrifice du Christ pour le monde, doit lui aussi s’offrir à Dieu et à son Église tout entier, corps et âme. Il ne s’appartient plus. Sans le renoncement aux biens matériels, il ne saurait y avoir de sacerdoce. L’appel à suivre Jésus n’est pas possible sans ce signe de liberté et de renoncement à tous les compromis… La vie de prêtres ne peut être une vie selon le monde. « Nul ne peut servir deux maitres… » L’occident est a bout de souffle. Il est vieux de tous ses renoncements et de ses démissions. Il attend, sans peut-être en avoir conscience, la jeunesse, la verdeur de l’exigence de l’Évangile qu’est la sainteté. Il attend donc des prêtres qui soient radicalement des saints. »


      Le 4 mai 2020 paraissait écrite par l’Allemand Peter Seewald la biographie du pape Benoit XVI intitulée ‘Une vie’. Dans cette discussion menée en 2018, Benoît XVI s’inquiète d’une « dictature mondiale d’idéologies apparemment humanistes qui est une véritable menace pour l’Eglise…  La société moderne est en train de formuler un credo antichrétien, et si on s’y oppose, on est puni par la société d’excommunication sociale… La peur de ce pouvoir spirituel de l’Antéchrist est naturelle et il faut vraiment l’aide de la prière de tout un diocèse et de l’Église universelle pour y résister… » Il regrette que certains veuillent le faire taire. Il est vrai que ce qu’il dit va contre l’esprit des mondialistes : « La promotion et la justification de l’avortement, de l’homosexualité et de l’idéologie de genre contiennent l’esprit de révolte contre Dieu, et en ce sens, il révèle avoir la caractéristique de l’Antéchrist. » Sur le pape François : « l’amitié personnelle est non seulement restée, mais a continué de croître ».
      https://www.la-croix.com/Religion/Catholicisme/Pape/Benoit-XVI-redoute-credo-antichretien-2020-05-04-1201092505
      Mgr Schneider est du même avis « Un gouvernement mondial unique et caché, qui dans son programme idéologique, est essentiellement athée, anti-chrétien et même blasphématoire… L’attitude la plus caractéristique de l’Antéchrist est de se mettre à la place de Dieu. » Cela rappelle ici ce que sœur Lucie, l’une des trois voyantes de Fatima, avait déclaré au cardinal Carlo Caffarra dans les années 1980 que «la bataille finale entre le Seigneur et le royaume de Satan allait concerner le mariage et la famille».
      https://catholicismpure.wordpress.com/2020/05/05/bp-schneider-thanks-pope-benedict-for-saying-homosexuality-abortion-inspired-by-anti-christ/


      Monseigneur Athanase Schneider, Évêque auxiliaire de l’Archidiocèse de St Mary à Astana, Kazakhstan a publié un livre important : ‘Christus Vincit, Christ’s Trumph over the Darkness of the Age’. Il y aborde l’actuelle crise de l’Église venant entre autres, de la sape du dogme et de la moralité catholique par certains clercs et avocats laïcs de la révolution dans l’Église. L’attribution à des femmes du sacrement des Saints Ordres en est un exemple. Selon Schneider, « le ministère épiscopal s’est dilué dans une vision matérielle et largement managériale du rôle du pasteur… De nombreux postes de responsabilité dans l’Église ont minimisé le premier devoir apostolique d’adoration, de prière et de proclamation zélée de la vérité divine, pour se tourner de façon excessive vers des activités humaines, par une quantité sans précédent de structures, de comités, d’assemblées épiscopales, et de fédérations à divers niveaux, à travers des meetings et des synodes continuels, tournés principalement autour d’affaires temporelles, ce qui conduit en dernier ressort au naturalisme. Toutes ces réunions aboutissent à la production d’un document, et il s’agit en général d’un document excessivement long. Il semble qu’il y ait un rapport direct entre le vide spirituel et la longueur des documents produits. L’Église ne marche pas la main dans la main avec le monde mais l’appelle au repentir. Le monde invisible a été révélé dans le Christ pour le salut des âmes, principale mission de l’Église… « 

      2 Tim 4: 2 : « prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, reprends, censure, exhorte, avec toute douceur et en instruisant. 3Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine ; mais, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, 4détourneront l’oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables. 5Mais toi, sois sobre en toutes choses, supporte les souffrances, fais l’œuvre d’un évangéliste, remplis bien ton ministère. »

      Il évoque aussi des sujets tels que les limites de l’autorité papale, les documents de Vatican II, la Fraternité Saint-Pie X, les idéologies antichrétiennes et les menaces politiques, le troisième secret de Fatima, le rite romain traditionnel et le synode des évêques pour l’Amazonie… Concernant les nominations épiscopales : « On nomme évêques, et même cardinaux, des collaborateurs évidents du système, non pas ici, avec un régime communiste formel, mais avec le régime libéral et maçonnique occidental qui impose la mentalité unique dont nous souffrons actuellement dans l’ensemble du monde occidental. Nous assistons en Occident à la nomination d’évêques qui sont des collaborateurs du nouveau système politiquement correct et antichrétien du genre”.


      De son côté, dans son ouvrage ‘Comment les catholiques ont bâti une civilisation’, le père américain William J. Slattery invite les gens à réfléchir sur cette tradition chrétienne qui s’est transmise de la fin de l’Antiquité jusqu’au XIIIe siècle jusqu’à devenir la racine de la pensée et de la société moderne. Quel rôle ont joué les clercs séculiers et les ordres monastiques ? En quoi le développement des paroisses mais aussi des sacrements de l’Église (eucharistie, confession) ont contribué à cet essor ? Quels grands noms peut-on inscrire au panthéon de cet immense labeur au fil des siècles ?

      « Si la vision de Rousseau (ou communiste) est que la nature humaine a toute la capacité en elle pour répondre au bien et à la vérité sans une aide surnaturelle, St Thomas d’Aquin par contre pense que l’on peut bâtir une civilisation digne de l’homme qu’avec la force et l’énergie du surnaturel… Depuis l’épisode historique entre Ambroise et Théodose (En 390, l’empereur Théodose fait massacrer toute une partie de la population de Thessalonique pour arrêter des émeutes. Pour cette raison, saint Ambroise lui refusera l’accès de son église à Milan, exigeant qu’il se soumette d’abord à la pénitence publique de l’Église. L’empereur, subjugué, lui obéira), la loi naturelle et le bien commun ont eu comme gardien l’Église catholique. Ce qui a donné cette mentalité occidentale que souligne Francis Fukuyama, et qui peut aller jusqu’à permettre la neutralisation d’un tyran, comme l’affirme St Thomas d’Aquin, pour sauver le peuple. En fait le catholicisme n’est pas qu’une religion mais une vision globale englobant toutes les dimensions de la societé, donc aussi le monde politique… Avec Alcuin, un savant et théologien anglais de langue latine, il dirige la plus grande école de l’Empire carolingien, l’école palatine à Aix-la-Chapelle, malgré qu’il soit l’un des principaux amis et conseillers de Charlemagne, il s’opposera à lui au sujet d’un clerc d’Orléans réfugié dans l’abbaye Saint-Martin de Tours. L’empereur réclamait que le fugitif soit livré à l’évêque Théodulfe, mais Alcuin s’y refusa, invoquant le droit d’asile. Un droit d’asile qui sera repris par les paroisses avec la possibilité d’être jugé par l’Eglise.
      https://journals.openedition.org/medievales/7969
      C’est Alcuin qui a rédigé les premiers statuts pour une école universelle intégrant aussi bien les garçons que les filles, les plus pauvres inclus. On a vu ainsi des enfants de serfs devenir des personnages importants comme l’abbé Suger, qui a bâti le premier bâtiment véritablement « Gothique » à partir de 1135, qui est devenu la Basilique de Saint-Denis. Friedrich Hayek (1899-1992) a écrit en 1944 ‘La Route de la servitude’. Il s’agit d’une analyse du totalitarisme qui se positionne à contre-courant des grandes idéologies qui dominent l’époque, nazisme et communisme. La thèse centrale est que la socialisation de l’économie et l’intervention massive de l’État sur le marché débouchent sur la suppression des libertés individuelles et une dictature d’une minorité sur le peuple. Lors de son discours en 1974 pour son prix Nobel, il a souligné le fait que se sont des catholiques de l’université de Salamanque qui furent les fondateurs de l’économie moderne basée sur les principes de la libre entreprise.» »

      • Jeanne dit :

        « dictature mondiale d’idéologies apparemment humanistes qui est une véritable menace pour l’Eglise »


        (Béla Tóthpál, pasteur de la communauté luthérienne hongroise de nationalité roumaine à Arad.)

        On l’a encore vu avec la décision de la CEDH contre la Roumanie. Deux pasteurs protestants avaient été destitués par la hiérarchie de leurs Églises en raison de leurs comportements contraires à la doctrine. Malgré cette destitution, ils ont continué à exercer au moins une partie de leurs anciennes fonctions dans leurs paroisses d’origine. Or, la loi roumaine soumet l’exercice de telles fonctions religieuses à l’autorisation de leur Église ou institution religieuse de rattachement. Tothpal et Szabo ont ainsi été condamnés par les juridictions roumaines pour exercice illégal de la profession de pasteur. À la suite de cette condamnation, les deux pasteurs dissidents ont chacun adressé une requête à la CEDH en alléguant principalement une violation de leur liberté de religion garantie à l’article 9 de la Convention européenne des droits de l’homme. La Cour leur a donné raison et a condamné l’État roumain.

        Elle a ainsi mis de côté le principe d’autonomie des Églises. La liberté de religion d’un ministre du culte dissident s’exerce habituellement par sa faculté de quitter librement l’Église et non par celle d’imposer sa conception individuelle contestataire. La CEDH a aussi considéré qu’une désobéissance à la hiérarchie équivalait à une « scission » entre des « groupes opposés », indissociable de l’idéal de pluralisme, comme-ci une Eglise fonctionnait démocratiquement comme de nombreuses sociétés civiles. Une vérité l’est-elle par le nombre de voix ? Les 3 juges, dans leur arrêt du 19 février 2019, auraient dû tout simplement suivre la jurisprudence existante.
        https://eclj.org/religious-autonomy/echr/cedh-recul-du-principe-dautonomie-pour-les-eglises

  6. Aymen dit :

    Éric Zemmour : « Le Pape est idéologiquement et stratégiquement un homme de gauche (influence de la théologie de la libération ?) qui prépare l’islamisation de l’Europe »
    https://www.europe-israel.org/2019/11/eric-zemmour-le-pape-est-ideologiquement-et-strategiquement-un-homme-de-gauche-qui-prepare-lislamisation-de-leurope-video/
    Dans un ouvrage concis et clair, Jean-Baptiste Noé, docteur en Histoire et spécialiste de la papauté, évoque la diplomatie vaticane depuis l’arrivée de Jorge Mario Bergoglio aux manettes. Un ouvrage passionnant qui dévoile une facette très peu connue d’un personnage controversé :

  7. Line dit :

    Le pape François n’a pas caché son agacement face à l’emportement d’une fidèle venue assister aux célébrations de fin d’année à la Basilique Saint-Pierre, au Vatican, ce mardi 31 décembre 2019 en fin d’après-midi :

    Comme quoi il sait dire non quand il en a envie. Ainsi le Vatican a informé l’organisation des Frères de la Charité, qui gère notamment les 15 hôpitaux psychiatriques fondés par la congrégation religieuse du même nom, qu’elle ne peut plus se prévaloir du qualificatif de « catholique ». En 2017, le conseil d’administration des 15 hôpitaux belges gérés par cette organisation, composé de douze laïcs (dont l’ancien premier ministre belge Herman Van Rompuy) et seulement trois frères consacrés de la congrégation, avait approuvé un nouveau règlement permettant aux médecins d’y pratiquer l’euthanasie, considéré comme un acte médical. La Congrégation pour la doctrine de la foi rappelle que « l’Église catholique affirme la valeur sacrée de la vie humaine, l’importance de soigner et d’accompagner les malades et les handicapés et l’inacceptabilité morale de l’euthanasie ainsi que l’impossibilité d’introduire cette pratique dans les hôpitaux catholiques, même dans des cas extrêmes, et de collaborer à cet égard avec les institutions civiles.″ (En 2002, la Belgique a dépénalisé l’euthanasie pour les personnes majeures, puis l’a étendue aux mineurs « sans limite d’âge » en 2014).
    http://www.genethique.org/fr/euthanasie-lorganisation-des-freres-de-la-charite-ne-peut-plus-se-declarer-catholique-73430.html#.Xrk7fS_pOis

    Extrait de la lettre de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi sur la fin de vie, Samaritus bonus : « En ce qui concerne le sacrement de la réconciliation, le confesseur doit veiller à ce qu’il y ait une contrition, laquelle est nécessaire pour la validité de l’absolution et consiste en une douleur de l’âme et une détestation du péché commis, avec le propos de ne pas pécher à l’avenir. Dans le cas de l’euthanasie, la personne fait le choix d’un acte gravement immoral et y persévère librement. Il s’agit d’une non-disposition manifeste à la réception des sacrements de la Pénitence, avec l’absolution, et de l’Onction des malades, ainsi que du Viatique. Le pénitent pourra recevoir ces sacrements lorsque sa volonté de prendre des mesures concrètes permettra au ministre de conclure qu’il a modifié sa décision. Cela implique également qu’une personne qui s’est inscrite auprès d’une association pour recevoir l’euthanasie ou le suicide assisté doit montrer son intention d’annuler cette inscription avant de recevoir les sacrements. Mais la nécessité de différer l’absolution n’implique pas un jugement quant à l’imputabilité de la faute, dans la mesure où la responsabilité personnelle peut être réduite, voire inexistante. Dans le cas où le patient serait désormais inconscient, le prêtre pourrait administrer les sacrements sub condicione si le repentir peut être présumé à partir d’un signe donné précédemment par la personne malade. D’autre part, il n’est pas admissible de la part de ceux qui assistent spirituellement ces malades de faire quelque geste extérieur que ce soit qui puisse être interprété comme une approbation de l’euthanasie, comme par exemple rester présent au moment de sa réalisation. Une telle présence ne peut être interprétée que comme une complicité. »
    http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_con_cfaith_doc_20200714_samaritanus-bonus_fr.html#Le_discernement

  8. karim dit :

    L’Église catholique en Allemagne, largement progressiste avec le cardinal Marx, se prépare à vivre un Synode sur deux années, commençant le 30 janvier 2020 et qui rassemblera 69 évêques et 69 fidèles laïcs du pays. Décryptage du Synode et ses enjeux : Financièrement, l’Église en Allemagne et aux USA, sont les principaux contributeurs du Vatican. 30% des Allemands, particulièrement ceux de Rhénanie et de Bavière, sont catholiques et payent un impôt religieux (8 à 9% de plus). Mais en 2019, ils étaient 200 000 à l’avoir supprimé, ce qui est considéré comme une apostasie amenant à l’excommunication et à ne plus pouvoir être enterré religieusement. Ce synode portera sur la morale sexuelle (en projet la bénédiction des couples homos), le mode de vie des prêtres (l’ordination de gens déjà mariés), la séparation des pouvoirs (ou la réduction du pouvoir hiérarchique) et le rôle des femmes (pour une plus grande équité de genre). A noter que ce sont déjà des associations allemandes (Adveniat et Misereor) qui avaient financièrement contribué au synode amazonien. Mais des réactions se sont faites entendre notamment de la part de l’archevêque de Cologne Rainer Woelki qui va jusqu’à craindre un schisme et de l’évêque de Ratisbonne Rudolf Voderholzer qui parle d’un chemin destructeur.
    Voir 1ere partie : (https://www.youtube.com/watch?v=yovQqat1f-A)
    Ce que contient le document final du synode pour l’Amazonie :
    https://fr.aleteia.org/2019/10/27/ce-que-contient-le-document-final-du-synode-pour-lamazonie/

    D’autre part, le 20 mai 2020, la Conférence épiscopale allemande (DBK) avait envoyé au Vatican le texte ‘Ensemble à la table du Seigneur’, publié par le Groupe d’étude œcuménique des théologiens protestants et catholiques (ÖAK) en septembre 2019. Quatre mois plus tard, la réponse de la Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF) est arrivée, sous forme d’un courrier daté du 18 septembre 2020 adressé à Mgr Georg Bätzing, évêque de Limbourg sur-la-Lahn et président de la DBK. Elle explique que l’intercommunion pratiquée avec les protestants « ouvrirait de nouvelles divisions dans le dialogue œcuménique avec les Églises orthodoxes » et que « le lien étroit entre l’Eucharistie et l’Église est trop ignoré. » Cette « perte de la foi » du chemin synodal entrepris par l’Eglise d’Allemagne depuis plusieurs mois avait déjà été dénoncée par l’’ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, le cardinal Ludwig Müller, notamment dans son livre ‘La Vérité. L’ADN de l’Eglise’. . Selon lui, les évêques d’Allemagne voient trop l’Église comme une « organisation purement humaine avec des buts purement mondains ».
    https://fsspx.news/fr/news-events/news/synode-allemand-le-blitzkrieg-du-cardinal-60495

  9. didier dit :

    Dans la dernière édition de l’Annuaire pontifical publiée le 25 mars 2020, la présentation du pape François change et soulève des questions.

    Avant on imprimait en en-tête le nom du pape :


    et non son nom de famille comme maintenant :

    De plus, était tout de suite ajouté « Vicaire de Jésus-Christ » et non comme maintenant « Pasteur universel de l’Église ». Le précédent titre ayant été relégué plus loin dans les titres historiques. Pour Mgr Carlo Maria Viganò, cela dénote une certaine volonté de transformer le pape en une autorité religieuse qui s’affranchit du Christ. On rejoint là certaines prédictions qui évoquent pour la Fin des Temps la venue d’un Judas au sein même de l’Eglise. Comme le 16 juin 2016 Bergoglio avait essayé de réhabiliter le Judas du Christ,
    https://effondrements.wordpress.com/2013/02/14/le-dernier-renoncement-de-pierre-avant-lanti-pape/comment-page-4/#comments
    certains en arrivent à se demander si le pape François ne serait pas le traître prédit.

    Depuis, Mgr Viganò n’arrête pas de dénoncer la dictature du Nouvel Ordre Mondial et la subversion dans l’Église : « Il semble aujourd’hui que le Saint-Siège est attaqué par les forces ennemies. Le silence des bergers est assourdissant et bouleversant. Certains évêques préfèrent même soutenir le Nouvel Ordre Mondial, s’alignant sur les positions de Bergoglio et du Cardinal Parolin qui, fréquentant le Club Bilderberg, s’est servilement soumis à ses diktats, comme tant de politiciens ainsi que les médias grand public. Une scission existe bien au sein de l’épiscopat américain et elle est le résultat d’une action idéologique menée depuis les années 1960, notamment au sein des universités catholiques, et par les jésuites en particulier. L’endoctrinement progressiste (sur le front politique) et l’endoctrinement moderniste (sur le front religieux) ont créé un soutien idéologique pour 1968 qui a commencé avec le Concile Vatican II, comme Benoît XVI l’a confirmé dans son essai ‘Principes de la théologie catholique’. Les plus hauts niveaux de l’Église ont voulu faire un choix radical, et à mon avis malheureux, préférant suivre la pensée dominante de l’environnementalisme, de l’immigrationnisme et de l’idéologie LGBT, plutôt que de se dresser courageusement contre eux et de proclamer fidèlement la Vérité salvifique annoncée par Notre Seigneur. Ce choix a fait un grand bond en avant à partir de 2013 avec l’élection de Jorge Mario Bergoglio, mais il remonte à au moins près de soixante ans. Accuser Trump de ne pas être chrétien uniquement parce qu’il veut protéger les frontières nationales ; évoquer le spectre du souverainisme comme une catastrophe alors que la traite des êtres humains est autorisée ; rester silencieux face à la persécution des chrétiens en Chine et ailleurs, ou silencieux devant les milliers de profanations d’églises qui se produisent depuis des mois partout dans le monde : tout cela n’est-il pas diviseur ? Et que penser de John Podesta, un libéral et démocrate «catholique», ancien collaborateur de Bill et Hillary Clinton, qui est lié au Center For American Progress de John Halpin ? Dans un courriel du 11 février 2012, Sandy Newman a écrit à Podesta pour lui demander des instructions sur la façon de «semer les graines d’une révolution» dans l’Église en matière de contraception, d’avortement et d’égalité des sexes. Podesta a répondu en confirmant que pour obtenir ce «printemps de l’Église», les organisations Catholiques en Alliance pour le Bien Commun et Catholiques Unis avait été créé. Ces associations ultra-progressistes ont été financées par George Soros, tout comme il a financé des fondations jésuites et la visite apostolique de Bergoglio aux États-Unis en 2015. Rappelons également la conspiration de la mafia de Saint-Gall, qui cherchait à évincer Benoît XVI, de concert avec Obama et Clinton qui voyaient en Joseph Ratzinger un obstacle à la diffusion de l’agenda mondialiste. Trump par contre a a défendu la vie de l’enfant à naître, coupant le financement de la multinationale de l’avortement, Planned Parenthood, et a publié un décret qui exige des soins immédiats pour les nouveau-nés qui ne sont pas tués par l’avortement. Il y a peu, on leur prélevait leurs organes pour les vendre. Trump lutte contre la pédophilie et le pédo-satanisme. Il n’a commencé aucune nouvelle guerre et il a réduit drastiquement les guerres existantes en obtenant des accords de paix. Il a rétabli le droit de citoyenneté de Dieu, après qu’Obama soit même allé jusqu’à annuler Noël et imposer des mesures qui répugnaient à l’âme religieuse des Américains. Il a continué à dénoncer le communisme, dont Antifa et BLM sont les versions mondiales, tandis que la dictature chinoise en est l’incubateur. Pourquoi donc Mgr Sanchez Sorondo se permet-il de déclarer que la Chine est le meilleur exécutant de la doctrine sociale de l’Église ? Alors que ce n’est pas vrai. Si Trump perd les élections présidentielles, le kathèkon (action appropriée) final échouera (2 Th 2: 6-7), ce qui empêche le «mystère de l’iniquité» de se révéler, et la dictature du Nouvel Ordre Mondial, qui a déjà a gagné Bergoglio à sa cause, aura un allié dans le nouveau président américain.

    2 Thessaloniciens 2:6 : « Et maintenant vous savez ce qui le retient, afin qu’il ne paraisse qu’en son temps. 7Car le mystère de l’iniquité agit déjà; il faut seulement que celui qui le retient encore ait disparu. »


    Joe Biden n’a pas sa propre identité : il n’est que l’expression d’un pouvoir qui n’ose pas se révéler pour ce qu’il est vraiment et qui se cache derrière une personne totalement incapable d’exercer la fonction de président des États-Unis. Nous nous retrouverions face à une dictature orwellienne souhaitée à la fois par «l’État profond» et «l’Église profonde», dans laquelle les droits qui sont aujourd’hui considérés comme fondamentaux et inaliénables seraient bafoués avec la complicité des médias traditionnels. Je tiens à souligner que la religion universelle souhaitée par les Nations Unies et la franc-maçonnerie a des collaborateurs actifs aux plus hauts niveaux de l’Église catholique qui usurpent l’autorité. Ils s’opposent au Corps mystique du Christ, qui est la seule arche de salut de l’humanité, avec le corps mystique de l’Antéchrist, selon la prophétie du Vénérable Archevêque Fulton Sheen. L’œcuménisme, l’environnementalisme malthusien, le pan-sexualisme et l’immigration sont les nouveaux dogmes de cette religion universelle, dont les ministres préparent l’avènement de l’Antéchrist avant la persécution finale et la victoire définitive de Notre Seigneur. Mais de même que la glorieuse résurrection du Sauveur a été précédée de sa passion et de sa mort, il en est de même pour l’Église qui marche vers son propre calvaire; et tout comme le Sanhédrin pensait qu’il éliminerait le Messie en le crucifiant, de même la secte infâme croit que l’éclipse de l’Église est un prélude à sa fin. Nous savons que la destinée du monde n’est pas entre les mains des hommes et que le Seigneur a promis qu’il n’abandonnera pas son Église: «les portes de l’enfer ne prévaudront pas» (Mt 16, 18). Les paroles du Christ sont le roc de notre espérance: «Voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde» (Mt 28, 20). »

    https://www.medias-presse.info/mgr-vigano-denonce-la-dictature-du-nouvel-ordre-mondial-et-la-subversion-dans-leglise/125412/

  10. Sylvie dit :

    En cette fête de Pâques 2020, les Petits Chanteurs de la Fédération Française des Pueri Cantores se sont rassemblés virtuellement pour chanter l’Alléluia de Haendel. 250 Petits Chanteurs de toute la France ont répondu à l’appel :

    Joyeuses Pâques avec les Petits Chanteurs à la Croix de Bois :

    La vénération de la Sainte Couronne d’épines à Notre-Dame de Paris le Vendredi saint 10 avril 2020 avec Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, durant le confinement dû au coronavirus (du latin corona et virus, littéralement virus à couronne).

    Une couronne d’épines portée par le Christ durant sa passion :

    Vigile Pascale depuis la cathédrale St Corentin de Quimper :

    Ostension exceptionnelle (la dernière était en 2015) du Suaire de Turin lors du Samedi Saint :


    Un arrêté du 18 mai 2020 du Conseil d’Etat a ordonné au gouvernement de « lever l’interdiction générale et absolue de réunion dans les lieux de culte » dénonçant : « une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de culte ». Était ainsi réduit à néant l’article 10 § III du décret No 2020 – 548 décrétant : « Les établissements de culte sont autorisés à rester ouverts. Tout rassemblement ou réunion en leur sein est interdit ». Le gouvernement dispose d’un délai de huit jours pour revoir sa copie. Il est étonnant de constater que ce jugement faisait suite à plusieurs requêtes déposées par des personnes privées mais aussi de la sphère plus traditionnelle des catholiques. L’épiscopat français ne fût pas à la pointe de ce combat pour le rétablissement de la liberté de culte. Pas un seul évêque ni un seul prêtre diocésain ne figure parmi les requérants de l’arrêté du 18 mai. Sans doute se sont-ils aperçus que leur parole ne pesait plus rien dans le débat public. Le rôle qui leur est dévolu dans le « Nouveau monde » est de célébrer des obsèques dans les lieux prestigieux que bâtirent nos ancêtres et de chanter les louanges des défunts, quels qu’aient été leurs comportements antérieurs (vie dissolue, promotion de l’avortement, appartenance à des sectes maçonniques condamnées par l’Église, etc). Le combat de la foi, ne semble plus mené aujourd’hui prioritairement par les évêques mais plutôt par des laïcs et des communautés religieuses, fidèles à la grande Tradition de l’Église.

    Le confinement n’a pas arrêté les actes anti-chrétiens comme ici la destruction de la croix métallique qui ornait le sommet du pic Saint-Loup.


    Le 17 mai 2020, des militants de Tenesoun participèrent à l’installation d’une croix provisoire :

    Le 15 août 2020, en la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, Mgr Michel Aupetit a consacré la ville de Paris à la Vierge Marie.
    https://www.lesalonbeige.fr/priere-de-consecration-de-la-ville-de-paris-aux-coeurs-unis-de-jesus-et-de-marie/

  11. Anne dit :

    La 38e édition du pèlerinage de Chrétienté n’a pu avoir lieu que sous forme de plusieurs centaines de pèlerinages locaux !

    http://www.nd-chretiente.com/index-site.php?file=2020/photos_direct

  12. Carole dit :


    Le 18 septembre 2020, la juge pro-avortement de la Cour Suprême américaine Ruth Ginsburg décédait des suites d’une longue maladie. « Je me joins à la nation pour pleurer son décès à l’occasion de Rosh Hashanah. Poursuivons son engagement passionné pour les paroles du Deutéronome : “La justice, c’est la justice que vous poursuivrez”. » dit en cette occasion Mgr John Stowe, évêque de Lexington, Kentucky, président de Pax Christi USA.

    Un étrange évêque qui a un curieux sens de la justice, puisque lors de l’incident, au Lincoln Memorial de Washington le 18 janvier 2019, sur la foi d’une vidéo d’une minute, ll avait condamné le lycéen de Covington (Kentucky), Nicholas Sandmann de raciste. On y voyait le jeune homme, avec une casquette de la campagne de Trump, toisant apparemment un vieil Indien avec un sourire dominateur et narquois, tandis que ses camarades, derrière, semblaient se moquer du vieil Indien. Ce blanc trumpiste d’une école catholique qui venait de participer à la Marche pour la Vie, était une proie facile pour les médias mainstream. Mais voilà, un détective privé démontra qu’en fait c’était Nicholas Sandmann qui fut agressé par le « vieil Indien », un militant extrémiste notoire. Peu avant, Sandmann se faisait insulter par un groupe d’« Hébreux noirs ». Si l’évêque de Covington se désola d’avoir réagi trop vite comme plusieurs autres personnalités, Mgr John Stowe préféra ne pas s’excuser publiquement. Il est vrai qu’il est connu pour soutenir le « mois des fiertés »

  13. Alberto dit :


    C’est le jour de la fête de Saint François d’Assise que le Pape François a signé la lettre encyclique qu’il a intitulée « Fratelli tutti », expression en italien tirée d’un écrit du Saint qui s’adressait « à tous ses frères et sœurs, pour leur proposer un mode de vie au goût de l’Évangile ».
    https://eglise.catholique.fr/vatican/encycliques/lencyclique-fratelli-tutti/
    Qu’il s’agisse des références trompeuses à saint François ou des emprunts au vocabulaire maçonnique, Mgr Schneider n’hésite pas à souligner les faiblesses d’un texte qui oublie la centralité du Christ et le véritable but de la vie humaine qui ne se résume pas au bien-être ici-bas :
    https://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2020/10/mgr-schneider-analyse-fratelli-tutti-du.html
    Un constat fait aussi par l’archevêque Viganò lors de sa conférence à Pittsburgh fin octobre 2020 : selon lui, les ambiguïtés de Vatican II servent ce Nouvel Ordre Mondial, anti-thèse d’une societé chrétienne. Le N.O.M. vise le règne de Satan sur terre et non celui de Dieu. Mais d’après les Écritures, l’Antichrist n’apparaitra qu’après la disparition de celui qui empêche la manifestation du mystère de l’iniquité (le pontife) !

    2 Thessaloniciens 2:6 : « Et maintenant vous savez ce qui le retient, afin qu’il ne paraisse qu’en son temps. 7Car le mystère de l’iniquité agit déjà ; il faut seulement que celui qui le retient encore ait disparu. 8Et alors paraîtra l’impie, que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche, et qu’il anéantira par l’éclat de son avènement. »

    Justement, n’est-on pas déjà dans cette période de Fin des Temps ? Le cardinal Godfried Danneels (décédé en 2019) disait bien qu’après Jean Paul II, la mafia St Gallen avait essayé de nommer l’un des leurs comme pape. Elle y réussit avec Bergoglio. Cette éclipse de la véritable Église a toutefois débuté il y a 60 ans. Paul VI notait déjà que « la religion de Dieu devenu homme venait de rencontrer celle de l’homme devenu dieu. » Pourtant l’Église catholique n’existe que pour la gloire de Dieu et le salut des gens :

    Galates 1:9 : « … si quelqu’un vous annonce un autre Évangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème ! 10Et maintenant, est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle de Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ. »


    Parmi les coopérants à ce N.O.M. avec Bergoglio : Bill Gates, Jeffrey Sachs (un économiste qui affirme que Trump est un obstacle à la globalisation),

    John Elkann (président du groupe Fiat)…

    Après l’angélus qu’il présidait place Saint-Pierre le 25 octobre 2020, le pape a donné la liste des nouveaux cardinaux qui seront élevés à la pourpre lors du Consistoire du 28 novembre prochain :

    Mgr Mario Grech, secrétaire général du Synode
    Mgr Marcello Semeraro, préfet de la Congrégation pour les causes des saints
    Mgr Antoine Kambanda, archevêque de Kigali au Rwanda
    Mgr Wilton Gregory, archevêque de Washington aux Etats-Unis
    Mgr Jose Fuerte Advincula, archevêque de Capiz aux Philippines
    Mgr Celestino Aos Braco, archevêque de Santiago du Chili
    Mgr Cornelius Sim, vicaire apostolique de Brunei
    Mgr Augusto Paolo Lojudice, archevêque de Sienne
    Frère Mauro Gambetti, gardien du Sacré Couvent d’Assise
    

    Les quatre cardinaux non-électeurs sont :

    Mgr Felipe Arizmendi Esquivel, archevêque de émérite de San Cristóbal de las Casas au Mexique
    Mgr Silvano Tomasi, ancien observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations unies à Genève
    Le p. Raniero Cantalamessa, prédicateur de la Maison pontificale
    Le p. Enrico Feroci, curé du Sanctuaire du Divin Amour, ancien directeur de la Caritas de Rome.
    

    Trois d’entre eux (sur 13) sont clairement favorables non seulement à la reconnaissance juridique des unions civiles, mais aussi à la normalisation complète de l’homosexualité :

    l’Italien Marcello Semeraro a fait d’Albano la capitale italienne du mouvement catho-gay. Il accueille chaque année le « Forum des chrétiens LGBT italiens », dont le but est de faire accepter pleinement l’homosexualité et non les personnes à tendance homosexuelle dans l’Église, avec un changement du catéchisme et une relecture de la Sainte Écriture à la sauce arc-en-ciel. En janvier 2016, Semeraro a ouvertement soutenu la reconnaissance des unions civiles, tout en excluant les adoptions pour les couples homosexuels.

    L’archevêque de Washington, Wilton Gregory, le premier évêque afro-américain des États-Unis, affirmait il y a un an que « les catholiques transsexuels appartiennent au cœur de l’Église ». Auparavant, en tant qu’évêque d’Atlanta, Gregory avait ouvert la cathédrale à des rencontres avec des familles comptant des membres LGBT et avait exprimé son soutien total au père James Martin et à Monseigneur Henry Gracz, tous deux très actifs dans la promotion de l’agenda LGBT dans l’Eglise. En 2014, Mgr Gregory avait nommé un diacre comme assistant spirituel de la communauté LGBT diocésaine, et fait une sévère autocritique de l’Église à l’égard des personnes LGBT.

    L’activisme pro-gay du Maltais Mario Grech est apparu lors du premier Synode sur la famille en 2014, lorsqu’il a invité les autres pères de synode à utiliser un langage plus sensible envers les gays et les lesbiennes. Dans une interview accordée en 2015, il déclarait « qu’outre le mariage, il existe différentes formes de relations ». En 2013, le prêtre pédophile Dominic Camilleri avait été défroqué par le Vatican, Grech ne l’ayant pas démis de ses fonctions.
    https://www.maltatoday.com.mt/news/national/56775/gozo_church_confirms_pedophile_priest_was_dismissed_

    Le site web américain New Ways Ministry a donné la liste de 11 autres cardinaux considérés comme pro-Lgbt au sein du Sacré Collège : Blase Cupich, Joseph Tobin, Kevin Farrell, Jozef de Kesel, Vincent Nichols, Matteo Zuppi, Jean-Claude Hollerich, José Tolentino Medonca, John Atcherly Dew, Dominique Mamberti et le père Michael Czerny, SJ.

  14. Giovanni dit :


    Le 24 septembre 2020 on apprenait que le cardinal Becciù dût renoncer à ses droits liés au cardinalat et à sa fonction de Préfet de la Congrégation pour la Cause des Saints. Sa disgrâce est une purge de plus au sommet du Saint-Siège, après celles des cardinaux Müller, Burke, Comastri et l’archevêque Georg Gänswein. Pour Becciù, ce qui a dû compter, c’est l’imbroglio de l’achat du désormais célèbre immeuble de Londres, même si l’aile allemande de l’Ordre de Malte a aussi sabré le champagne pour son torpillage, puisqu’il avait été nommé délégué général du pape pour diriger l’Ordre de Malte à la place du Grand Maïtre. Reste que cette histoire d’immeuble semble être un prétexte. On a plutôt l’impression d’assister à une guerre de gangs entre le secrétaire d’État du Vatican, le cardinal Pietro Parolin, et le cardinal Becciù. Curieusement, Becciu et Parolin avaient pourtant torpillé ensemble la réforme finanncière menée par le cardinal Pell, avant que ce dernier ait eu à se défendre en Australie. Ne cherche-t-on pas là à placer deux cardinaux progressistes au rang des successeurs du pape, avec les cardinaux Pareolin et Luis Antonio Tagle (ancien archevêque de Manille, puis préfet de la Congrégation Propaganda Fide à la place du cardinal Filoni) qui est un représentant éminent de la dite « école de Bologne » qui interprète Vatican II selon une herméneutique diamétralement opposée à la « réforme dans la continuité » chère à Benoît XVI !

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