Le dernier renoncement de Pierre avant l’anti-pape ?

Foudre sur le Vatican

 

Le 11 février 2013 au matin, le pape Benoît XVI, annonçait au monde qu’il résilierait sa charge à compter du 28 février à  20 heures.

http://www.youtube.com/watch?v=uRk7949tTeE

discours de renonciation« J’ai décidé de renoncer au ministère que le Seigneur m’a confié le 19 avril 2005. Je l’ai fait en pleine liberté pour le bien de l’Église, après avoir longuement prié et avoir examiné ma conscience devant Dieu, bien conscient de la gravité de cet acte, mais en même temps conscient de n’être plus en mesure d’accomplir le ministère pétrinien avec la force qu’il demande….Continuez à prier pour moi, pour l’Église, pour le futur Pape. Le Seigneur nous guidera….je voudrais m’arrêter sur les quarante jours que Jésus a passés au désert, tenté par le démon. Ses tentations invitent chacun de nous à répondre à cette demande fondamentale : qu’est-ce qui compte vraiment dans notre vie ? Sans une réponse à la faim de vérité et de Dieu, l’homme ne peut pas se sauver. Ce n’est pas le pouvoir mondain qui sauve le monde, mais le pouvoir de la croix, de l’humilité et de l’amour….Dieu est le Seigneur de toute chose. Il ne peut pas être instrumentalisé, utilisé pour nos propres intérêts, autrement nous nous substituons à lui. La société actuelle soumet le chrétien à plusieurs épreuves qui touchent sa vie personnelle et sociale. La tentation est toujours présente ; le sacré s’éclipse… »

 

Cette nouvelle laissa sans voix le monde chrétien.

Et la foudre qui tomba sur le Vatican le jour même, n’aida pas à dissiper  leur crainte. Ne s’était-elle pas aussi abattue sur l’avion qui transportait François Hollande, le jour de son investiture ? L’église va-t-elle devoir subir la même déchéance vers laquelle la France est entrainée ?

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Vatican.-La-foudre-s-abat-sur-la-basilique-Saint-Pierre_6346-2163049-fils-tous_filDMA.Htm

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=91EIvIj636U

Cardinal Tarcisio Bertone

Cardinal Tarcisio Bertone

Le Cardinal Camerlingue, qui présidera au sort de l’Eglise durant la vacance du siège apostolique sera le Cardinal Tarcisio Bertone, qui fut nommé par Benoît XVI le 4 avril 2007.

Les Cardinaux électeurs européens sont 61, latino-américains 19, nord-américains 14, africains 11, asiatiques 11, pour 1 seul provenant de l’Océanie. Ces chiffres peuvent encore varier en fonction de la date d’entrée en conclave, car le Cardinal Walter Kasper atteindra ses 80 ans le 5 mars. Le plus grand groupe est celui des Cardinaux italiens (21).

Jean Louis Tauran

Jean Louis Tauran

Benoît XVI a créé 67 Cardinaux, les 50 restants étant de son prédécesseur. Le 28 février prochain, les 117 Cardinaux votants logeront reclus dans la Domus S.Marthae du Vatican (une décision de Jean-Paul II), d’où ils gagneront la Chapelle Sixtine pour les votes. Durant tout le conclave ils sont absolument coupés du monde extérieur. Quant au poêle de la chapelle, il fonctionnera selon le système ancestral pour annoncer l’issue des votes.  Et A moins qu’il ne soit élu au cours du conclave, c’est au cardinal français  Jean Louis Tauran, en tant que cardinal protodiacre, que reviendra l’honneur d’annoncer le nom du nouveau pape.

 

Cardinaux susceptibles de lui succeder

Cardinaux susceptibles de lui succéder

 

La question que tout le monde se pose : Pourquoi donc Benoit XVI ne suit-il pas l’exemple de Jean Paul II, en restant au gouvernail de l’église jusqu’au bout, lui qui l’avait accompagné de si près ?

Renonciation du papeCe qui est sûr, ce retrait n’était pas prévu d’avance.  Autrement,  pourquoi aurait-il proclamé une année de la foi, espéré publier sa troisième encyclique sur la foi, complétant ainsi une trilogie sur les vertus théologales, commencé lors de ses audiences du mercredi, une catéchèse sur le Credo…. ?  Non, la décision a dû être prise brutalement.

http://visnews-fr.blogspot.fr/2013/02/imposition-des-cendres.html

Serait-ce  à cause de ce malaise que l’on a senti au Vatican, quand on s’est aperçu que même son majordome le trahissait ? Ou bien alors aux attaques incessantes de l’élite financière qui cherche à supprimer l’indépendance économique du Vatican ? Une haute finance internationale, qui paradoxalement n’est soumise à aucune « transparence » et à aucun  contrôle des gouvernements ? Dernièrement, n’avait-on pas supprimé toute transaction par carte bancaire à partir du 1er janvier (rétabli depuis grâce à une banque suisse) ? Le pape doit se sentir seul et ne plus savoir à quel saint se vouer. De l’intérieur même de l’église, certains,  jouissant de la complicité des médias, cherchent par tous les moyens, à discréditer l’église catholique !

Federico Lombardi

Federico Lombardi

N’a-t-il pas lui aussi été menacé de mort il y a un an ? : « Le Pape Benoît XVI pourrait être victime d’un attentat courant 2012», lisait-on dans le journal italien Il Fatto Quotidiano, le 30 décembre 2011. Cette information aurait été révélée par le cardinal italien Paolo Romeo lors d’une visite en Chine le mois précédent. Le porte-parole du Saint-Siège, le père Federico Lombardi, a quant à lui qualifié l’article de « délire, qui ne doit en aucun cas être pris au sérieux ».

http://fr.rian.ru/world/20120210/193327172.html

Selon les experts, la diffusion du document pourrait s’inscrire dans une sourde lutte de pouvoir, des membres de l’administration vaticane, cherchant à provoquer le départ du cardinal Bertone.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/02/10/97001-20120210FILWWW00425-le-pape-assassine-dans-l-annee.php

Le monastère Mater Ecclesiae avec au fond radio Vatican

Le monastère Mater Ecclesiae avec au fond radio Vatican

Des conflits semblables à 85 ans sont certainement difficiles à supporter et à y faire face.  Après avoir renoncé à sa charge d’évêque de Rome et donc de pape :

 http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=15133

Benoît XVI se rendra dans un premier temps dans le calme de la résidence d’été des pontifes à Castel Gandolfo. Après l’élection de son successeur, il s’installera définitivement dans le monastère Mater Ecclesiae situé sur les hauteurs des jardins du Vatican

www.imedia-info.org/depeches/a-quoi-ressemble-monastere-ou-benoit-xvi-va-se-retirer,29794.html

 

La vie de pape n’est manifestement pas de tout repos :

Il est en première ligne, soumis à des pressions incessantes. Dès le début, au sein même d’un Conclave, des influences obscures cherchent des voix auprès des Cardinaux. Et ce n’est un secret pour personne,  nombre d’entre eux, font partie d’une « Loge Spéciale », directement en relation avec le Grand Orient et le  Grand Maître d’Italie. Une autre coiffant le tout, est très influente, celle du B’nai B’rith (des fils de l’Alliance), la première organisation juive mondiale, fondée en 1843 aux USA.

Le Président Moishe Smith du B'naï B'rith avec Benoit XVI

Le Président Moishe Smith du B’naï B’rith avec Benoit XVI

Un article intitulé «Le pape serait-il le cardinal Siri ?» signé L.H. Rémy, cite un des écrits du Prince Scortesco, cousin germain du Prince Borghèse, Président du Conclave ayant élu Montini (Paul VI) au Pontificat suprême, le 21 juin 1963 :  “Pendant le Conclave, un cardinal sortit de la chapelle Sixtine, rencontra les représentants du B’naï B’rith, leur annonça l’élection du cardinal Siri. Ils répondirent en lui disant que les persécutions contre l’Eglise reprendraient de suite. Retournant au conclave, il fit élire Montini”.

Giuseppe Siri

Giuseppe Siri

Une vingtaine d’années plus tard, le Marquis  de la Franquerie , voulant en avoir le cœur net,  alla interroger le cardinal Siri.  Sa réaction fut ferme et indiscutable: “Non, personne n’est sorti du Conclave”. Mais quand il lui demanda s’il avait été élu pape, sa réponse fut complètement différente. Il commença par rester longuement silencieux, il éleva les yeux au ciel avec un rictus de douleur et de peine, joignit les mains et dit, pesant chaque mot avec gravité: Je suis tenu par le secret. Ce secret est horrible. J’aurais des livres à écrire sur les différents conclaves. Des choses très graves se sont passées. Mais je ne peux rien dire”.

En fait, il semblerait que  le cardinal aurait été élu pape deux fois : à la place de Paul VI, et à celle de Jean Paul II.

card. Augustin Bea

card. Augustin Bea

Malachi Martin, qui avait été secrétaire du cardinal Bea, raconta en 1996, donc une trentaine d’années plus tard, qu’il avait bien du traduire un message destiné au cardinal Siri, lequel contenait exactement cette phrase: « Si vous acceptez le pontificat nous engageons des représailles contre votre famille. »

Il expliqua comment le refus du cardinal Siri s’était passé: “Après avoir été élu Pape et avoir lu un papier qui venait de lui parvenir, dans une enveloppe, par le rang des cardinaux, l’un des trois cardinaux présidant le Conclave s’approche pour lui demander selon les paroles consacrées s’il accepte d’être pape. A ce moment-là, Siri se dresse raide comme un bâton et prononce les phrases latines de refus sur un ton impersonnel et froid comme s’il était contraint. La raison qu’il donne de son refus est ‘propter metum’, c’est-à-dire ‘à cause de la peur’”.

fumée blancheDe qui émanait ce papier ?  «Il venait de cardinaux, tels que Villot… »  C’était en fait l’expression du refus de la Loge spéciale. Siri n’étant pas un « progressiste », elle préférait plutôt que Wojtyla soit élu.  D’où la fameuse fumée blanche que spectateurs et téléspectateurs ont vue un long moment avant qu’elle ne soit éclipsée par une fumée grise.

Malachi  avait interrogé Jean-Paul II sur ces pressions franc-maçonniques, qui sont de plus, responsables de nombreuses erreurs de Vatican II.

Mgr Annibale Bugnini

Mgr Annibale Bugnini

Il lui avait répondu que cela n’était rien et qu’il s’en moquait. Pourtant le novus ordo, rédigé sous la direction de Mgr Annibale Bugnini, fut grandement inspiré par le protestantisme et la franc-maçonnerie. D’ailleurs, sur un total de 8 consultants, 6 protestants participaient à sa rédaction.

http://www.youtube.com/watch?v=MjTcHvSRAhU

Les dossiers sur l’œcuménisme et le Judaïsme ont bien été poussé par ces loges. Qui a demandé de falsifier l’histoire, en rejetant la culpabilité du peuple juif dans la crucifixion, pour la mettre sur le dos de l’humanité entière ?  Sinon eux, avec l’aide du cardinal Bea ! « Si cela était accepté par le Concile, déclarait le Conseil International du B’naï B’rith, les communautés juives étudieraient le moyen de coopérer avec les autorités de l’Eglise. » Ce chantage indigne, n’aurait jamais dû être accepté. Et ces loges auraient dû continuer à être interdites ! Dans l’encyclique “Humanum genus” Léon XIII prévenait déjà le monde : La Franc-Maçonnerie n’est pas autre chose, tout au moins dans les hauts grades, que la religion occulte de Satan”.

Jean-Paul I après son élection, était convaincu de l’erreur commise par le Conclave. Ne disait-il pas « qu’il n’avait pas été choisi par l’Esprit-Saint ?  Qu’Il n’était qu’un usurpateur, un pauvre pape maudit… » Or monsieur l’abbé des Graviers cite dans son bulletin d’octobre 1994 la confidence que fit le secrétaire de Jean-Paul I, Mgr John Maggee: «Sitôt Luciani élu, le cardinal Wojtyla lui dira: “Vous m’avez volé ma place».

 

Comme quoi des obédiences de l’ombre influencent bien l’église à ses dépends :

cardinal Jean Villot

cardinal Jean Villot

Le cardinal Villot  dût être un élément important dans le complot engagé contre Jean-Paul I. Il a dû découvrir dans la chambre du pape, des signes évidents indiquant que le pape avait été empoisonné. Car pourquoi y est-il allé faire le ménage ? Empochant ainsi le médicament, les feuilles qui contenaient toutes les modifications de postes au Vatican, les lunettes, les pantoufles du pape (avaient-elles été maculées de vomissures compromettantes ?), le testament qui était normalement posé sur un des tiroirs de son bureau… Aucun de ces objets, n‘a jamais été retrouvé.

évêque Paul Marcinkus

évêque Paul Marcinkus

Pourquoi aussi son refus catégorique à toute autopsie ? D’autre part, le sergent Raggin rencontra l’évêque Paul Marcinkus, dans la cour, proche de la Banque du Vatican. A sept heures moins le quart. Or le président de cette banque habite à la Villa Stritch, via della Nocetta à Rome, à 20 minutes de voiture du Vatican. N’étant pas un lève tôt, que faisait-il exceptionnellement au Vatican, de si bonne heure ? Mystère.

Curieusement, toutes ces questions n’empêchèrent pas le cardinal Villot d’être maintenu par Jean-Paul II, au poste le plus important du Vatican, celui de secrétaire d’Etat.  A sa mort, 6 mois après, Jean-Paul II le remplacera par le cardinal Agostino Casaroli, ministre des Affaires étrangères.

 cardinal Agostino Casaroli

cardinal Agostino Casaroli

Un cardinal qui avait reçu pour mission de Jean XXIII, d’ouvrir les portes de l’Eglise aux communistes, par l’Ostpolitik, c’est-à-dire le sacrifice éhonté de l’Eglise du silence ! Quand Gorbatchev arriva au pouvoir, il lui transmit la liste complète des prêtres et évêques catholiques clandestins d’Ukraine, sous prétexte de réconciliation.

Et lors de l’élection au pontificat de Jean-Paul II, on pouvait lire dans le journal La Croix du 8 novembre 1978: «M. Lichten, délégué à Rome de l’organisation juive B’naï B’rith, a rendu hommage à Jean-Paul II: L’abbé Wojtyla a beaucoup aidé les juifs de Cracovie, a-t-il dit, il faisait partie du réseau chrétien Unia».

Faut-il préciser ici que les cardinaux Villot, Casaroli et Mgr Bugnini, étaient tous les trois dans la liste des prélats francs-maçons ? Villot avait été démasqué depuis longtemps. Le Bulletin flamand Mededalingsblad Maria van Nazareth avait reproduit dans son numéro de décembre 1975 une lettre écrite par un prélat proche de la Curie. Elle dévoilait le rôle qu’il jouait au Vatican: Villot, ennemi juré de l’Eglise et franc-maçon de haut rang gouverne l’Eglise avec son propre appareil administratif qui consiste, d’une part en un groupe d’Evêques francs-maçons, également de hauts grades, et d’autre part, un personnel ecclésiastique répandu dans tous les rouages du Vatican. Cet appareil, et je pèse mes mots, est infiltré et payé par le communisme”.

 

Malgré ces nombreuses concessions envers les loges et les autres religions, l’église continue de se faire attaquer. Comme ils n’arrivent pas à la faire disparaître, on cherche à la transformer de l’intérieur.  

Les Femen le 12 février à Notre Dame

Les Femen le 12 février à Notre Dame

Il n’est donc pas étonnant de voir qu’une nouvelle fois,  les Femen s’en soient prises au pape le 12 février.  Elles firent irruption dans la cathédrale de Notre Dame de Paris, dévêtues, et recouvertes de slogans antichrétiens en hurlant des insanités telles que « fuck the pope ». Elles entendaient célébrer la résiliation de Benoit XVI et continuer de dénoncer l’homophobie de l’Eglise catholique.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/12/97001-20130212FILWWW00447-pape-les-femen-fetent-son-depart.php

Celle-ci pourtant, n’a jamais attaqué ceux qui avaient une tendance homosexuelle mais leurs pratiques !  Depuis longtemps elle sait qui veut dévoyer l’être humain.  Qui est responsable de cette révolution sexuelle commencée dès les années 60, et qui fit exploser  le nombre de « familles monoparentales », d’enfants privés de l’un de leurs deux parents, et des avortements (plus de 220 000 par an en France).  Cette révolution ne repose-t-elle pas sur le mensonge ? Le fameux « rapport Kinsey », qui prétendit démontrer scientifiquement et statistiquement Kinsey le corrupteurque toutes les dépravations étaient très répandues, n’était-il pas basé sur des statistiques composées largement  de prostituées, d’acteurs de films pornographiques ou de violeurs d’enfants ? Et lui-même, n’était-il pas un pervers sexuel ? Pourtant son rapport était devenu la bible de la sexologie contemporaine. Ce qui ne pouvait qu’entraîner une aggravation rapide du niveau moral de nos sociétés que Susan Brinkmann a très bien étudiée dans son livre « Kinsey le corrupteur ». L’étonnant avec les Femen, elles échappent à toutes poursuites, signe de la complicité de l’état français. Il faut dire que la ministre Taubira ne s’en cache pas : « il s’agit d’un changement de civilisation ayant pour but de détruire nos racines, notre identité sociétale, culturelle, morale, historique et religieuse. ». Elle ne fait que répéter ce que déjà Charles Hernu en son temps annonçait : « si notre monde devient un enfer, nous pourrons en être fiers car ce sera nous qui l’aurons créé. ».

ZoophilieToutes les perversions vont donc  être admises. Déjà on trouve normal qu’un nouveau-né puisse naître sans un père et une mère. Demain l’enfant devra accepter de se trouver avec un sexe d’adulte dans l’anus. Et personne ne sera là pour le protéger. A-t-on écouté l’avis des orphelins, de ceux qui ont souffert d’un manque d’altérité ? Non ! Ils seront les sacrifiés de cette nouvelle civilisation esclavagiste, prônée par des Taubira vicieuses. Et on voit déjà se pointer des demandes pour l’acceptation de la zoophilie.  Comme en Allemagne, Michael est à la tête du ZETA (Zoophiles Engagement für Toleranz und Aufklärung), le lobby qui regroupe les adeptes des relations sexuelles avec les animaux….Pauvres animaux !

http://www.bvoltaire.fr/fabricelequintrec/allemagne-les-zoophiles-reclament-leurs-droits,11013

Le jour où un pape autorisera ces désordres, on peut être sûr qu’il sera l’anti-pape annoncé dans les prophéties.

 

Mais n’est-ce pas ce que de nombreux Chrétiens craignent ? Que le prochain soit celui qui achèvera la destruction de l’église ?

La fuite du pape

La fuite du pape

A chaque fois que le monde a pris un chemin suicidaire, Dieu n’a pas manqué de prévenir ses enfants. Fatima en fut un exemple. Pour ce siècle, « l’Avertissement » devrait réveiller les consciences et avoir lieu après la fuite du pape de Rome, mettant alors en place l’anti-pape. Cela doit arriver dans un contexte d’effondrement économique, de panique financière, de début de guerres. Comme le pasteur Wilkinson nous l’a décrit ! En est-on encore loin, c’est à chacun d’en juger ! Mais déjà de nombreuses personnes sentent les événements à portée de mains. Ils savent que dans des périodes semblables, l’argent n’a plus aucune valeur. Le troc sera le seul moyen de se procurer de la nourriture. Aussi commencent-ils à faire des réserves. D’autres indices peuvent aider à  deviner ce moment !  Nikolaas van Rensburg, le plus célèbre voyant d’Afrique du Sud parle « d’un terrible conflit en Afrique qui empirera alors que la guerre civile et une misère incroyable apparaitront en Europe après un formidable clash économique. Arrivera alors au printemps, une troisième guerre mondiale avec l’Allemagne, l’Angleterre et l’Amérique se battant côte à côte contre la Russie….

Prince Charles d'Angleterre

Prince Charles d’Angleterre

La mort du premier président noir élu en Afrique du Sud (Nelson Mandela a aujourd’hui 95 ans) sonnera le début des bouleversements. … » D’autre part, en Grande Bretagne, la succession ne se fera pas comme il est d’usage (autrement dit, ce n’est pas Charles qui deviendra roi).  Pour les Juifs, leur Mashiah ne viendra qu’après la mort d’Ariel Sharon (dans un coma artificiel depuis 2006)…

Alors, qui devra fuir ? Benoit XVI ? Mais il faudrait qu’il y ait une révolution à Rome avant le prochain pape ? Son remplaçant, le Cardinal Tarcisio Bertone,  le temps de la transition ? Et s’il y avait le début des guerres au printemps, comme le prophétise Nikolaas van Rensburg (sans toutefois donner une date) ?  Le prochain pape risque d’être  très rapidement sur un siège éjectable !  A moins d’être le Judas annoncé ! Celui qui trahira, comme le Christ fut trahi. L’histoire de l’église n’est-elle pas calquée sur la vie de son fondateur ?  L’avenir nous le dira. Mais tant qu’il y aura un pape légitimement élu par les successeurs de Pierre (les cardinaux), dans sa mission, il ne pourra  proclamer que ce qui est vrai, comme Jésus nous l’a promis.  Et non une définition dogmatique en dehors de la foi ! Que le futur pape soit Peter Turkson ou un autre, il lui faudra donc faire preuve de courage,  fuir le Vatican ne sera pas chose aisée  ! Les nuages ne semblent-ils pas  nombreux et la foudre bien  proche ?

 

Peter Turkson, futur pape ?

Peter Turkson, futur pape ?

 

http://www.telegraph.co.uk/news/religion/the-pope/9866227/Pope-resigns-Peter-Turkson-reveals-vision-for-the-Church-and-alternative-lifestyles.html

http://www.lemondedesreligions.fr/actualite/au-vatican-le-cardinal-peter-turkson-provoque-une-polemique-sur-l-islam-europeen-22-10-2012-2800_118.php

315 commentaires sur “Le dernier renoncement de Pierre avant l’anti-pape ?

  1. John dit :

    Le 12 février, le pape rencontre à Cuba, le patriarche russe Kiril

    Extraits de leur déclaration commune : « Nous rendons grâce à Dieu pour les dons que nous avons reçus par la venue au monde de son Fils unique. Nous partageons la commune Tradition spirituelle du premier millénaire du christianisme. Les témoins de cette Tradition sont la Très Sainte Mère de Dieu, la Vierge Marie, et les saints que nous vénérons. Parmi eux se trouvent d’innombrables martyrs qui ont manifesté leur fidélité au Christ et sont devenus « semence de chrétiens ». Malgré cette Tradition commune des dix premiers siècles, nous sommes divisés par des blessures causées par des conflits d’un passé lointain ou récent, par des divergences, héritées de nos ancêtres, dans la compréhension et l’explicitation de notre foi en Dieu, un en Trois Personnes – Père, Fils et Saint Esprit. Nous déplorons la perte de l’unité, conséquence de la faiblesse humaine et du péché, qui s’est produite malgré la Prière sacerdotale du Christ Sauveur : « Que tous soient un. Comme toi, Père, tu es en moi et moi en toi, qu’eux aussi soient un en nous » (Jn 17, 21). Notre regard se porte avant tout vers les régions du monde où les chrétiens subissent la persécution. En de nombreux pays du Proche Orient et d’Afrique du Nord, nos frères et sœurs en Christ sont exterminés par familles, villes et villages entiers. Leurs églises sont détruites et pillées de façon barbare, leurs objets sacrés sont profanés, leurs monuments, détruits. En Syrie, en Irak et en d’autres pays du Proche Orient, nous observons avec douleur l’exode massif des chrétiens de la terre d’où commença à se répandre notre foi et où ils vécurent depuis les temps apostoliques ensemble avec d’autres communautés religieuses. Nous appelons la communauté internationale à des actions urgentes pour empêcher que se poursuive l’éviction des chrétiens du Proche Orient. Elevant notre voix pour défendre les chrétiens persécutés, nous compatissons aussi aux souffrances des fidèles d’autres traditions religieuses devenus victimes de la guerre civile, du chaos et de la violence terroriste. Nous nous inclinons devant le martyre de ceux qui, au prix de leur propre vie, témoignent de la vérité de l’Evangile, préférant la mort à l’apostasie du Christ. Nous croyons que ces martyrs de notre temps, issus de diverses Eglises, mais unis par une commune souffrance, sont un gage de l’unité des chrétiens. A vous qui souffrez pour le Christ s’adresse la parole de l’apôtre : « Très chers !… dans la mesure où vous participez aux souffrances du Christ, réjouissez-vous, afin que, lors de la révélation de Sa gloire, vous soyez aussi dans la joie et l’allégresse » (1 P 4, 12-13). En cette époque préoccupante est indispensable le dialogue interreligieux. Les différences dans la compréhension des vérités religieuses ne doivent pas empêcher les gens de fois diverses de vivre dans la paix et la concorde. Dans les circonstances actuelles, les leaders religieux ont une responsabilité particulière pour éduquer leurs fidèles dans un esprit de respect pour les convictions de ceux qui appartiennent à d’autres traditions religieuses. Les tentatives de justifications d’actions criminelles par des slogans religieux sont absolument inacceptables. Aucun crime ne peut être commis au nom de Dieu, « car Dieu n’est pas un Dieu de désordre, mais de paix » (1 Co 14, 33). Nous sommes préoccupés par la situation de tant de pays où les chrétiens se heurtent de plus en plus souvent à une restriction de la liberté religieuse, du droit de témoigner de leurs convictions et de vivre conformément à elles. En particulier, nous voyons que la transformation de certains pays en sociétés sécularisées, étrangère à toute référence à Dieu et à sa vérité, constitue un sérieux danger pour la liberté religieuse. Nous sommes préoccupés par la limitation actuelle des droits des chrétiens, voire de leur discrimination, lorsque certaines forces politiques, guidées par l’idéologie d’un sécularisme si souvent agressif, s’efforcent de les pousser aux marges de la vie publique. Le processus d’intégration européenne, initié après des siècles de conflits sanglants, a été accueilli par beaucoup avec espérance, comme un gage de paix et de sécurité. Cependant, nous mettons en garde contre une intégration qui ne serait pas respectueuse des identités religieuses. Tout en demeurant ouverts à la contribution des autres religions à notre civilisation, nous sommes convaincus que l’Europe doit rester fidèle à ses racines chrétiennes. Nous appelons les chrétiens européens d’Orient et d’Occident à s’unir pour témoigner ensemble du Christ et de l’Evangile, pour que l’Europe conserve son âme formée par deux mille ans de tradition chrétienne. Notre regard se porte sur les personnes se trouvant dans des situations de détresse, vivant dans des conditions d’extrême besoin et de pauvreté, alors même que croissent les richesses matérielles de l’humanité. L’inégalité croissante dans la répartition des biens terrestres fait croître le sentiment d’injustice à l’égard du système des relations internationales qui s’est institué. La famille est le centre naturel de la vie humaine et de la société. Nous sommes inquiets de la crise de la famille dans de nombreux pays. Orthodoxes et catholiques, partageant la même conception de la famille, sont appelés à témoigner que celle-ci est un chemin de sainteté, manifestant la fidélité des époux dans leurs relations mutuelles, leur ouverture à la procréation et à l’éducation des enfants, la solidarité entre les générations et le respect pour les plus faibles. La famille est fondée sur le mariage, acte d’amour libre et fidèle d’un homme et d’une femme. L’amour scelle leur union, leur apprend à se recevoir l’un l’autre comme don. Le mariage est une école d’amour et de fidélité. Nous regrettons que d’autres formes de cohabitation soient désormais mises sur le même plan que cette union, tandis que la conception de la paternité et de la maternité comme vocation particulière de l’homme et de la femme dans le mariage, sanctifiée par la tradition biblique, est chassée de la conscience publique. Nous appelons chacun au respect du droit inaliénable à la vie. Des millions d’enfants sont privés de la possibilité même de paraître au monde. La voix du sang des enfants non nés crie vers Dieu (cf. Gn 4, 10). Le développement de la prétendue euthanasie conduit à ce que les personnes âgées et les infirmes commencent à se sentir être une charge excessive pour leur famille et la société en général. Nous sommes aussi préoccupés par le développement des technologies de reproduction biomédicale, car la manipulation de la vie humaine est une atteinte aux fondements de l’existence de l’homme, créé à l’image de Dieu. Eduquez vos enfants dans la foi chrétienne, transmettez-leur la perle précieuse de la foi (cf. Mt 13, 46) que vous avez reçue de vos parents et aïeux. N’oubliez pas que vous « avez été rachetés à un cher prix » (1 Co 6, 20), au prix de la mort sur la croix de l’Homme-Dieu Jésus Christ. Nous exhortons les catholiques et les orthodoxes, dans tous les pays, à apprendre à vivre ensemble dans la paix, l’amour et à avoir « les uns pour les autres la même aspiration » (Rm 15, 5). Il ne peut donc être question d’utiliser des moyens indus pour pousser des croyants à passer d’une Eglise à une autre, niant leur liberté religieuse ou leurs traditions propres. Nous sommes appelés à mettre en pratique le précepte de l’apôtre Paul : « Je me suis fait un honneur d’annoncer l’Évangile là où Christ n’avait point été nommé, afin de ne pas bâtir sur le fondement d’autrui » (Rm 15, 20). »

    « Nous sommes préoccupés par la situation de tant de pays où les chrétiens se heurtent de plus en plus souvent à une restriction de la liberté religieuse, du droit de témoigner de leurs convictions et de vivre conformément à elles. En particulier, nous voyons que la transformation de certains pays en sociétés sécularisées, étrangère à toute référence à Dieu et à sa vérité, constitue un sérieux danger pour la liberté religieuse. Nous sommes préoccupés par la limitation actuelle des droits des chrétiens, voire de leur discrimination, lorsque certaines forces politiques, guidées par l’idéologie d’un sécularisme si souvent agressif, s’efforcent de les pousser aux marges de la vie publique… Le processus d’intégration européenne, initié après des siècles de conflits sanglants, a été accueilli par beaucoup avec espérance, comme un gage de paix et de sécurité. Cependant, nous mettons en garde contre une intégration qui ne serait pas respectueuse des identités religieuses. Tout en demeurant ouverts à la contribution des autres religions à notre civilisation, nous sommes convaincus que l’Europe doit rester fidèle à ses racines chrétiennes. Nous appelons les chrétiens européens d’Orient et d’Occident à s’unir pour témoigner ensemble du Christ et de l’Evangile, pour que l’Europe conserve son âme formée par deux mille ans de tradition chrétienne ».

    Ils rejoignent là ce que déjà disait Jean Paul II à l’ONU en 1980 : « Les nations sont les grandes institutrices des peuples ». Un peuple sans institutrice est un sauvageon… Gare aux sauvageons par intégration forcée dans un magma sans souveraineté où – au nom du multiculturalisme – on parviendrait encore à reconnaître des peuples (avec éventuellement leurs droits propres) mais plus des nations.

  2. Andrée dit :

    Le programme du voyage pastoral que le Pape effectue au Mexique du 12 au 18 février 2016 :

    Vendredi 12 février

    7 h 45' locales: Départ de Rome.
    14 h locales: Arrivée de l'avion papal à La Havane (Cuba).
    14 h 15': Rencontre privée avec SS Cyrille, Patriarche de Moscou et de toute la Russie.
    16 h 30': Signature d'une déclaration commune.
    17 h 30': L'avion papal repart à destination de Mexico.
    19 h 30' locales: Arrivée à l'aéroport de Mexico, suivie de la cérémonie d'accueil au Mexique.
    

    Samedi 13 février

    9 h 30′ locales: Cérémonie officielle au Palais national, entretien avec les chef de l’Etat, discours aux corps constitués.

    http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/speeches/2016/february/documents/papa-francesco_20160213_messico-autorita.html
    11 h 30′: Rencontre avec les évêques mexicains en la cathédrale de Mexico.
    « N’ayez pas peur de la transparence. L’Eglise n’a pas besoin de l’obscurité pour travailler. Veillez à ce que vos regards ne soient pas obscurcis par les pénombres du brouillard de la mondanité ; ne vous laissez pas corrompre par le matérialisme trivial ni par les illusions séductrices des accords [conclus] en dessous de la table ; ne mettez pas votre confiance dans les ‘‘chars et les chevaux’’ des pharaons actuels, car notre force est la ‘‘colonne de feu’’ qui divise les eaux de la mer en les fendant en deux, sans grand bruit (Ex 14, 24-25)… »

    17 h: Messe présidée par le Pape en la basilique de la Guadalupe.

    « Marie, la femme du oui, a voulu également visiter les habitants de cette terre d’Amérique à travers la personne de l’indien saint Juan Diego… Tout comme elle s’est fait présente au petit Juan, de la même manière, elle continue d’être présente à nous tous ; surtout à ceux qui, comme lui, sentent « qu’ils ne valaient rien » (cf. Nican Mopohua, 55). Le petit indien Juan qui se désignait lui-même comme « mecapal, cacaxtle, queue, aile, entièrement dépendant d’autrui » (cf. Ibid, 55), devenait « l’ambassadeur, vraiment digne de confiance ». Ce matin de décembre 1531, se produisait le premier miracle qui sera ensuite la mémoire vivante de tout ce que Sanctuaire protège… »

    Dimanche 14 février

    10 h 15′ locales: Transfert en hélicoptère à Ecatepec.
    11 h 30′: Messe et angélus : « Jésus ne répond au démon par aucune parole personnelle, mais il répond par les Paroles de Dieu, par les Paroles de l’Écriture. Parce que, frères et sœurs, mettons-le nous dans la tête, avec le démon, on ne dialogue pas, on ne peut pas dialoguer, parce qu’il nous vaincra toujours. C’est seulement la force de la Parole de Dieu qui peut le vaincre. Nous avons choisi Jésus et non le démon ; nous voulons suivre ses traces, mais nous savons que ce n’est pas facile. Nous savons ce que signifie être séduit par l’argent, la gloire et le pouvoir. C’est pourquoi l’Église nous offre ce temps, elle nous invite à la conversion avec une seule certitude : Lui nous attend et il veut guérir nos cœurs de tout ce qui dégrade, en étant dégradé ou en dégradant les autres. »

    14 h: Déjeuner au séminaire diocésain.
    16 h 45′: Retour en hélicoptère à Mexico (arrivée à 17 h 15′).
    17 h 45′: Visite à l’hôpital pédiatrique Federico Gómez.

    Lundi 15 février

    7 h 30′ locales: Départ en avion pour Tuxtla Gutiérrez.
    9 h 15′: Transfert en hélicoptère à San Cristobal de Las Casas.
    10 h 15′: Messe pour les communautés indigènes du Chiapas : « La loi du Seigneur est parfaite, elle redonne vie, rend sage les simples, réjouit le cœur, clarifie le regard. C’est cette loi que le Peuple d’Israël avait reçue des mains de Moïse, une loi qui devait aider le Peuple de Dieu à vivre dans la liberté à laquelle il avait été appelé. Une loi qui est destinée à être lumière sur le chemin du peuple et l’accompagner dans sa marche. Un peuple qui avait subi l’esclavage et le despotisme du Pharaon, qui avait expérimenté la souffrance et les abus, jusqu’à ce que Dieu dise : assez. »

    13 h: Déjeuner avec les représentants des populations autochtones.
    15 h: Visite de la cathédrale de San Cristobal de las Casas.
    15 h 35′: Retour à Tuxtla Gutiérrez.
    16 h 15′: Rencontre avec les familles à Tuxtla Gutiérrez : « De nos jours, nous voyons et nous expérimentons à travers différents visages comment la famille est affaiblie, comment elle est remise en question. Comment on croit que c’est un modèle déjà dépassé et n’ayant plus de place dans nos sociétés qui, avec la prétention de la modernité, offrent toujours davantage un modèle fondé sur l’isolement. Et on inocule, dans nos sociétés des colonisations idéologiques qui les détruisent et nous finissons par être des colonies d’idéologies destructrices de la famille, du noyau familial, qui est la base de toute société saine… Je préfère une famille qui essaie sans cesse de recommencer, à une famille et une société narcissistes et obnubilées par le luxe et le confort. »

    18 h: Départ en avion pour Mexico (arrivée à 20 h).

    Mardi 16 février

    7 h 50′: Départ en avion pour Morelia.
    10 h: Messe à Morelia avec les prêtres, religieux, religieuses, séminaristes et consacrés : « Il nous a invités à participer à sa vie, à sa vie divine, malheur à nous – consacrés, séminaristes, prêtres, évêques – malheur à nous si nous ne la partageons pas, malheur à nous si nous ne sommes pas des témoins de ce que nous avons vu et entendu, malheur à nous ! Nous ne voulons pas être des fonctionnaires du divin… Et qu’est-ce que c’est la mission, sinon dire avec notre vie, du début à la fin, qu’est-ce que c’est la mission, sinon dire avec notre vie : « Notre Père » ? Et que lui disons-nous, entre autres invocations ? Ne nous laisse pas tomber en tentation. Jésus lui-même l’a fait. Il a prié pour que ses disciples, d’hier et d’aujourd’hui, nous ne tombions pas en tentation. »

    15 h 20′: Visite à la cathédrale.
    16 h 30′: Rencontre avec la jeunesse : « Vous m’avez demandé une parole d’espérance ; celle que j’ai à vous dire, celle qui est à la base de tout, s’appelle Jésus-Christ. Quand tout paraîtra difficile, quand il semblera que le monde s’effondre sur vous, embrassez sa croix, embrassez-le et, s’il vous plaît, ne lâchez jamais sa main… Les alpinistes ont une très belle chanson, ils chantent ‘‘Dans l’art de grimper, le triomphe n’est pas de ne pas tomber, mais de ne pas demeurer à terre’’. Et si vous voyez un ami qui a glissé dans la vie et est tombé, allez et tendez-lui la main, mais faites-le dans la dignité. Ne lui dis pas : ‘‘Je t’apporte la recette’’, mais réconforte-le par l’écoute. Laisse-le s’ouvrir à toi, et alors, peu à peu, il va te tendre la main, et tu vas l’aider au nom de Jésus-Christ. Mais si tu te précipites et tu commences à prêcher, et à le blâmer, tu vas le laisser pire qu’avant… C’est pourquoi, chers amis, je vous demande de ne pas permettre qu’on vous arrache de la main de Jésus, de ne pas vous laisser dévaloriser, de ne pas vous laisser traiter comme de la marchandise… Soyez rusés comme le serpent et humbles comme la colombe… Rusés mais humbles, bons. Certes, à cette allure, vous n’aurez peut-être pas les poches pleines d’argent ; mais vous aurez une chose que personne ne pourra jamais vous arracher : l’expérience de vous sentir aimés, embrassés, accompagnés. C’est l’expérience de se sentir une famille, de se sentir une communauté. Et c’est l’expérience de pouvoir regarder le monde face à face, la tête haute, sans l’argent, mais la tête haute : la dignité. »

    18 h 30′: Départ en avion pour Mexico (arrivée à 19 h 35′).

    Mercredi 17 février

     8 h 35' locales: Départ en avion pour Ciudad Juárez.
    10 h: Arrivée à à Ciudad Juárez.
    10 h 30': Visite au pénitencier local.
    12 h: Réunion avec le monde du travail.
    16 h: Grand Messe.
    19 h: Cérémonie de congé à l'aéroport de Ciudad Juérez.
    19 h 15': Départ à destination de Rome.
    

    Jeudi 18 février

    14 h 45' locales: Arrivée de l'avion papal à l'aéroport de Ciampino.
    
  3. Luc dit :

    Succès de l’ostension de la Sainte Tunique d’Argenteuil. Le nombre de pèlerins a rapidement augmenté: on en totalisait 100 000 le 5 avril, puis 150 000 le 8 avril 2016. Pour ensuite dépasser les 200 000.

    Ce qui est troublant, les taches trouvées sur la tunique d’Argenteuil correspondent exactement aux taches trouvées sur le suaire de Turin et celui d’Oviedo en Espagne. D’autre part, les 3 sont du groupe sanguin AB.

    Le Saint-Suaire d’Oviedo est une toile de lin de 83 sur 53 centimètres. Selon la tradition, ce tissu aurait été appliqué sur le visage de Jésus après sa crucifixion.

  4. Tania dit :

    Que s’est-il passé lors d’un pèlerinage de la Divine Miséricorde organisé , le dimanche 3 avril 2016 à Greenville, en Caroline du Sud ?

    Plusieurs photos montrèrent comme un rayon de lumière venant du ciel frapper la représentation du Christ de la Divine miséricorde, et même, dans l’une d’elles, son cœur. Le ciel était parfaitement bleu. Il n’y avait aucun nuage qui pût expliquer le phénomène.
    http://aleteia.org/2016/04/07/photos-did-we-experience-a-divine-mercy-miracle/

  5. Ken dit :

    Le 29 avril 2016, à 20 heures, la Fontaine de Trevi à Rome se teintera de rouge pour rappeler le sang versé par tant de martyrs chrétiens qui, aujourd’hui, sont encore plus nombreux qu’aux premiers siècles de l’Église. (Pape François, 4 mars 2014). Par cette initiative, l’AED entend attirer l’attention sur la tragédie de la persécution des chrétiens. Comme l’expliquent le président, Alfredo Mantovano, et le directeur de la section italienne de l’AED, Alessandro Monteduro, « la violation systématique du droit à la liberté religieuse, en particulier à l’encontre des chrétiens, doit devenir un sujet central du débat public pour éviter le risque d’indifférence et par conséquent de persistance d’une agonie insupportable ».

    A se demander pourquoi le pape François a accepté le prix Charlemagne ? Car l’Europe ne devient-elle pas anti-chrétienne ?
    http://www.france24.com/fr/20160506-prix-charlemagne-pape-francois-dirigeants-europeens-angela-merkel-migrants


    L’Archevêque de Luxembourg, Mgr Jean-Claude Hollerich a prononcé l’homélie lors de la Messe pour la France, le 10 juillet 2016 à Strasbourg. Qu’a-t-il dit ? « …notre civilisation est en train de changer …. la mémoire de l’histoire devient plus faible, l’individu se sent plus isolé et dans les effets de la mondialisation, dans l’effritement des systèmes sociaux, l’individu se sent menacé dans son identité…. L’individu en Europe est en recherche d’identité…. une identité régionale ou nationale forte, promise par ces vendeurs d’illusions que sont les partis populistes… Ne nous laissons pas porter par ces vagues de populisme qui vont se défouler dans une mer hostile et menaçante. Osons donner une vision d’une identité européenne, seule une telle identité pourra à la longue préserver et fortifier les institutions de l’Union. Osons plus de démocratie…. une identité qui n’est pas démocratique est contre la tradition de l’Europe et de la France …. osons donner plus de compétences au Parlement qui siège dans votre belle ville ….. osons construire un espace public et médiatique européen qui est la condition de toute démocratie parlementaire…. Si nous ne le faisions pas … les conséquences seraient désastreuses … une méfiance envers les institutions de l’Union par ses peuples … qui ne les verraient pas comme leur représentation, mais comme des décideurs anonymes, objets de la pression des lobbies et ignorant la volonté des peuples d’Europe…. »
    http://cril17.info/

    Depuis septembre 2016, la Hongrie est devenue le premier pays à créer un secrétariat d’État pour lutter contre la christianophobie. Ce nouveau « département mi­ nistériel » dispose­ra d’un budget de départ de 3,35 millions €.

    « Aujourd’hui, le christianisme est devenu la religion la plus persécutée. Quand cinq person­nes sont tuées pour des raisons religieuses, quatre sont des chrétiens » a déclaré Zoltan Balog, le ministre hongrois des Ressources humaines. « De par le monde, les chrétiens sont persécutés dans 81 pays et 200 millions de chrétiens vivent dans des régions où ils sont discriminés. La vie de mil­lions de chrétiens est menacée par des idéologies religieuses extrémistes. » Cette création survient à un moment où l’Europe, selon Victor Orban, est divisée en­tre ceux qu’il appelle les « élites de l’UE », et ceux qui, comme lui, entendent maintenir les raci­nes chrétiennes de l’Europe…L’immigration offre évidemment une chance considérable de détruire l’Europe fondée sur les conceptions du christianisme et de la nationalité. Mais cette guerre est aussi une formidable occasion offerte aux défenseurs des nations États ayant des raci­nes chrétiennes. »

    • Zoe dit :

      Heureusement, il reste encore de petites lumières dans de nombreux pays européens. Le pèlerinage à Chartres a vu ses participants augmenter de 10% en 2016.

      Extraits de l’homélie prononcée par l’abbé Matthieu Raffray, membre de l’Institut du Bon Pasteur, devant les milliers de pèlerins rassemblés à l’hippodrome de Rambouillet : « … en ce dimanche de la Pentecôte, où nous célébrons la naissance de l’Eglise, nous célébrons aussi notre nouvelle naissance, conformément aux paroles de Notre Seigneur Jésus-Christ : « nul, s’il ne renaît de l’eau et de l’Esprit, ne peut entrer dans le royaume de Dieu » (Jean 3, 5)… L’eau du baptême versée sur notre âme y a effacé la tâche originelle en nous rendant l’amitié de Dieu. La grâce a illuminé nos intelligences, nos volontés, pour les configurer à Jésus-Christ : il n’y a plus, dès lors, place en nous pour les compromis ou pour les demi-mesures, et moins encore pour les capitulations et les trahisons. Etre chrétien, c’est aimer Jésus-Christ « de tout son cœur et par-dessus toutes choses ». Notre âme n’est belle que lorsqu’elle est illuminée par l’amour de Dieu, car cet amour nous élève bien au-delà de notre propre nature, nous faisant vivre de la vie même de Dieu. Etre chrétien, c’est donc haïr le péché, haïr le mal sous toutes ses formes, sans concession, sans nous mentir à nous-mêmes…. Il faut lutter contre tout ce qui nous réduit à l’état de consommateur ou d’objet de consommation, sans fondement, sans valeur…. Si nous, catholiques, nous ne nous dressons pas contre ce qui salit, avilit et défigure la Nature que Dieu nous a donnée, si nous ne nous dressons pas, sans hésitation, contre les crimes de l’avortement et de l’euthanasie, si nous ne nous opposons pas, de toutes nos forces, aux parodies et aux mensonges qui détruisent la sainteté du mariage et de la famille, qui le fera à notre place, qui osera dire aux hommes ce qui est vrai et ce qui est bien ? … comme le rappelait Benoit XVI dans une homélie pour la fête du Saint-Sacrement, « l’homme n’est véritablement grand que lorsqu’il se met à genoux », à genoux devant son Dieu. Et en osant nous mettre à genoux, nous devrons faire preuve d’héroïsme… En marchant aujourd’hui sur les routes de France, nous prenons la suite d’une foule de saints et de héros, ceux qui ont construit notre pays au prix de leur vie, et dont nous sentons la présence à nos côtés, eux qui nous entrainent dans leur sillage de sainteté en nous prêchant le renoncement, l’abnégation, le don de soi, la bravoure… si nous voulons relever le défi de nos ancêtres chrétiens, il faut, comme eux, se porter vers la même source de leur héroïsme : leur esprit de sacrifice, en effet, ils l’ont trouvé, tous, au même endroit : au pied de l’autel, en assistant au Grand Sacrifice, celui de Jésus-Christ. Comme les saints qui ont forgé la France, l’Europe et le Monde, nous aussi, venons avec confiance, avec amour, apprendre, puiser au pied de la Croix, sur l’autel pendant la Sainte Messe, le sens du sacrifice : c’est le saint Sacrifice de la Messe qui a forgé la Chrétienté !… Chers jeunes, fixez-vous donc des rêves qui soient grandioses, ambitieux, surnaturels, c’est à dire des rêves qui aient une valeur pour l’éternité ! Choisissez ce qui vaut vraiment la peine de donner sa vie et de donner sa jeunesse ! Les défis actuels, et ceux qui s’annoncent sont trop dramatiques pour se contenter de petites ambitions. Comme le disait il y a peu le cardinal Sarah, deux dangers immenses nous menacent comme deux « bêtes de l’apocalypse » : l’idolâtrie de la liberté occidentale d’une part, le fondamentalisme islamique de l’autre : laïcisme athée contre fanatisme d’une fausse religion…. Nous reprendrons les instruments de la foi, du génie et de l’art chrétiens, comme les bâtisseurs, les croisés et les missionnaires du passé, pour y répandre le feu ardent de l’Esprit, pour re-bâtir, pour faire re-naître la Chrétienté dans notre beau pays de France, et bien au-delà ! …  »
      http://www.nd-chretiente.com/dotclear/index.php
      les photos :
      http://www.nd-chretiente.com/index-site.php?file=2016/photos16&nocol=1&show_heading=list&dir=photos&page_num=1

      Les ordinations sacerdotales en 2015 : l’Eglise Catholique a ordonné en France 145 prêtres : 110 français et 35 étrangers. Et les églises orthodoxes russes et grecques ont ordonné 8 prêtres français.
      http://www.servianet.com/verite.net/mag/

  6. Otho dit :


    Pour Malachi Brendan Martin, toutes les ordinations des prêtres par Jean-Paul II étaient invalides depuis que le sacrement a été changé au Concile. Par contre, les sacres opérés par Mgr Ngo Dhin Thuc, seraient valides. Six protestants en clergyman (sur un total de huit consultants) rédigèrent le novus ordo sous la direction de Mgr. Annibale Bugnini (franc-maçon). Pour les protestants, la Messe n’est pas un sacrifice. La question de la probable invalidité du rite post-conciliaire du sacrement de l’ordre est traitée dans la revue “Forts dans la Foi ”. Rama P. Coomaraswamy, M D : “Le drame anglican du clergé catholique post-conciliaire”, n° 9/10, 2ème trimestre 1990.

    De plus, Jean-Paul II avait signé un document donnant l’autorisation à un Conclave de déposer le pape pour des motifs d’incapacité physique ou de santé. Selon Martin, Jean XXIII fut initié par Vincent Auriol. Même s’il fut validement élu pape, on ne devrait pas pour autant suivre sa réforme liturgique. Il existe une « Loge spéciale » réservée à Rome aux cardinaux, en liaison étroite avec le Grand-Orient. Jean XXIII et Paul VI en faisaient partie. Par contre, Paul VI n’a jamais été remplacé par un sosie. Jean Paul II avait de son côté une mère juive, Emilia Kaczorowska.

    Le problème avec Vatican II, certains documents contredisent des assertions passées du Magistère Romain. Par exemple, à propos de la liberté religieuse, de la primauté papale et de l’infaillibilité ; à propos du but du mariage, à propos du rôle des juifs, à propos de l’Église dans le monde. Cela dit, Paul VI et les évêques du Concile ont nié l’infaillibilité du Concile Vatican II. On devrait maintenant interpréter Vatican II à la lumière de la Tradition. Mais voilà, « La Révolution est inspirée par Satan lui-même ; son but est de détruire de fond en comble l’édifice du christianisme, et de reconstruire sur ses ruines l’ordre social du paganisme » (Pie IX le 8 décembre 1849, “aux Evêques d’Italie”). « Tous les trônes furent menacés par ceux qui conspiraient contre le trône pontifical. Mais arriver à mettre toute souveraineté dans le peuple n’était, dans la pensée de la Secte, qu’une opération préliminaire au grand œuvre. “Cette victoire (la chute des trônes, écrivait Tigrotto, le 5 janvier 1846) sera facile, mais Il y a une victoire plus précieuse, tuer avec sécurité le vieux monde en étouffant le germe catholique et chrétien” (Mgr Delassus, op. cit., p. 171).

    Deux Cités sont aux prises depuis toujours : la Cité du bien et la Cité du mal. Les hommes sont les citoyens de l’une ou de l’autre ; il n’y a pas d’alternative ! Durant l’antiquité jusqu’à la venue du Sauveur, “le prince de ce monde” triomphe. Rome, la nouvelle Babylone, était d’ailleurs le siège de son empire. Le paganisme était répandu partout, persuadant que les hommes étaient sur terre pour jouir de la vie et des biens de ce monde. Pour nous tirer de la voie de perdition et nous ouvrir la voie du salut, le Verbe de Dieu s’incarna dans le sein de la Bienheureuse Vierge Marie et passa trente-trois années parmi nous. “Et le Verbe s’est fait chair et Il a habité parmi nous” (Jean, i. 14). Rome devint même la capitale de la Cité du bien. Le règne visible de Dieu sur la terre, c’est le règne de son Fils incarné, Jésus-Christ ; et le règne visible de Dieu incarné, c’est le règne permanent de son Église… Mais il appartient à l’homme de se diriger, selon son libre arbitre, vers ce qui est le bien véritable. A mesure que la nouvelle conception de la vie apportée par Jésus sur la terre, entra dans les intelligences et pénétra dans les cœurs, la société se modifia. Les cœurs devenaient plus purs, les esprits plus intelligents. La paix et l’ordre engendraient la prospérité, et toutes ces choses donnaient ouverture aux arts et aux sciences. La nouvelle donnée essentielle du christianisme fut l’introduction du surnaturel dans la vie morale et par conséquent dans la vie politique des cités. Le pouvoir temporel est de droit, distinct du pouvoir spirituel, tout en ayant l’obligation stricte de lui être soumis. Dans “Allez et enseignez toutes les nations…” C’est la nation et non seulement les individus qu’il faut convertir. Ce qui fut particulièrement bien compris au Moyen Age. Jusqu’au XIIIème siècle la chrétienté forme une vaste unité politique, un espace sans frontière. Les seigneurs et les rois avaient accepté la suprématie pontificale. Ce qui faisait la force de la société chrétienne, c’était l’autorité reconnue et respectée du Souverain Pontife. Puis en 1303, l’autorité pontificale fut contredite, par le roi Philippe Le Bel. Sa querelle avec le Pape Boniface VIII, après la période d’Avignon, aboutit au grand schisme d’Occident qui décapita le monde chrétien à la fin du XIVème siècle. Dès lors, la force commença à primer le droit, comme avant Jésus-Christ. On vit les guerres reprendre le caractère païen de conquête et perdre le caractère d’affranchissement. Ce recul et cette nouvelle orientation redonneront vie à la Renaissance aux idées et aux mœurs païennes. Les écrivains, les savants, les artistes et les philosophes, appelés humanistes, allaient se substituer à l’Église et affaiblir sa bienfaisante influence. La morale fut bafouée et devint la satisfaction donnée à tous les instincts ; la jouissance sous toutes ses formes fut l’objet de leurs assiduités. La glorification du plaisir était le sujet préféré des dissertations des humanistes. Ils poétisèrent les pires débauches et les figurèrent au moyen de la sculpture et la peinture. C’est ainsi que l’humanisme préparait le terrain à un illustre franc-maçon, Jean-Jacques Rousseau et proclamait la bonté de la nature : il déifiait l’homme. C’est par leurs travaux que les humanistes, permirent à la Réforme et la Révolution d’asseoir les bases de la société nouvelle. Le cœur ne fut plus pour aimer Dieu, l’esprit pour Le connaître, le corps pour Le servir, et par là mériter la vie éternelle. De théocentrique la société devenait anthropocentrique. Les idées modernes, telles que l’indépendance de la raison à l’égard de la Révélation, l’indépendance de la société civile à l’égard de l’Église, l’indépendance de la morale à l’égard de la loi de Dieu, ces idées, jetées dans l’esprit des hommes de l’époque, germèrent et donnèrent leurs fruits : la Réforme, la Révolution française et ce dont nous sommes actuellement témoins. La Réforme eut des hommes qui, par leurs doctrines, renversaient de fond en comble les deux pouvoirs, le spirituel et le temporel. C’est de cette hérésie que naquirent le droit moderne, la souveraineté du peuple et cette licence sans frein, en dehors de laquelle beaucoup ne savent plus voir la vraie liberté, le socialisme, le communisme, le nihilisme, monstres effroyables, qui sont la honte de la Société et qui menacent d’être sa mort. A partir de Constantin, le catholicisme était devenu la religion de l’État. Ainsi en France, des traditions carolingiennes et mérovingiennes, la tradition chrétienne est la seule qui se soit conservée complètement intacte jusqu’à la Révolution. Et cela malgré les protestants qui usèrent alternativement de la ruse et de la force pour s’emparer du gouvernement, pour mettre le peuple français si catholique sous le joug des Réformateurs, comme ils venaient de le faire en Allemagne, en Angleterre ou en Scandinavie. La Ligue naquit pour prendre en main la défense de la foi. Les Guise seraient très probablement devenus rois de France si Henri III s’était fait protestant, ou si Henri IV ne s’était pas fait catholique. Dieu voulut conserver à la France sa race royale, comme il l’avait fait une première fois par la mission donnée à sainte Jeanne d’Arc. Louis XIII et Louis XIV, remirent la France sur le chemin de la civilisation catholique. Mais les guerres de religion enfantèrent le gallicanisme, le jansénisme et le philosophisme. Leur action sur l’organisation sociale amena la Révolution, second assaut porté à la civilisation chrétienne. Si le Philosophisme nia que Dieu eût jamais parlé aux hommes, la Révolution par contre s’efforça de noyer ses témoins dans le sang en détruisant l’ordre ecclésiastique, en se débarrassant de la noblesse, gardienne des traditions, et des corporations ouvrières, conservatrices de l’ordre naturel. Les Conventionnels de 1792 édifièrent en principe, que l’homme est bon par nature ; là-dessus ils élevèrent la trilogie maçonnique : liberté, égalité, fraternité. En fait de religion, on organisa le culte de la déesse Raison. Le 18 floréal (7 mai), Robespierre fait prendre par la Convention le décret par lequel «le peuple français reconnaît l’Être suprême et l’immortalité de l’âme » et lui fait approuver le projet de déroulement de la fête de l’Être suprême mis au point par David pour le 20 prairial. D’abord société philanthropique et politique, la Franc-Maçonnerie devint, après la fondation de la grande loge de Londres en 1717, le centre de la libre pensée. D’Angleterre, elle se répandit en France où elle eut sa première loge à Dunkerque en 1721. Le Grand-Orient de France qui a son siège à Paris fut fondé en 1772. Par son aspect philanthropique la Franc-Maçonnerie fut ce qu’elle est toujours : l’Ange des ténèbres déguisé en lumière. Elle séduisit ainsi de nombreuses nobles âmes, des prêtres,… Ces gens n’avaient pas discerné le but caché de la Franc-Maçonnerie. Pourtant conscient du danger de la Secte, le 14 janvier 1739, Clément XII l’interdisait dans les États pontificaux, tandis qu’en France, la bulle pontificale ne fut jamais présentée à l’enregistrement du Parlement par le roi Louis XV. Aussi le gallicanisme fut-il un des plus sûrs alliés de la Franc-Maçonnerie alors que c’est l’église catholique qui y est objet de haine. Ses ministres sont mis à mort et elle est dépouillée des biens qui lui permettaient une légitime influence sur l’ordre social (hôpitaux, écoles etc). Il y a dans la Révolution un caractère satanique, puisqu’elle tient à détruire dans l’âme des peuples la notion de la subordination de la société civile à une loi divine positive. Les auteurs de cette Révolution antichrétienne ont donné de fausses idées de la loi en la faisant dépendre de la volonté générale des hommes. Ce fut le chaos, le mensonge dans la manière de parler et d’agir. Le moyen dont se servent ceux qui tiennent à faire mourir les hommes d’une mort spirituelle et les entraîner ensuite dans la mort éternelle, c’est de les priver, autant qu’ils le peuvent de tout secours spirituel. Comme ils ne peuvent rien contre les secours intérieurs que Dieu donne par lui-même, ils s’en prennent aux moyens extérieurs de salut que sont les sacrements, la parole de Dieu (livres etc…), la hiérarchie ecclésiastique et l’éducation chrétienne. D’une manière étonnante, ils reconnaissent un Être Suprême et l’immortalité de l’âme, mais quel Être Suprême ? Ils l’ont déclaré, “ce n’est pas le Dieu des prêtres ”. C’est un Dieu qui n’exige ni prière ni sacrifice, un Dieu indifférent entre le mensonge et la vérité, un Dieu pour qui tous les cultes sont égaux. Et s’ils ont publié la Déclaration des Droits de l’Homme avec tant de solennité, s’ils ont pris tant de soin de l’inculquer et la graver profondément dans les esprits, c’est qu’elle contient tous les principes sur lesquels repose la Révolution antichrétienne, celle de la synagogue de Satan.

    Lors du congrès antimaçonnique tenu à Trente, en septembre 1896, le futur pape S. Pie X s’adressa à la jeunesse : »… luttez toujours contre la Maçonnerie, démasquez cette Secte infâme… » Ce complot engagé contre l’Église se retrouve dans le témoignage de l’avocat saxon Eckert donné à une revue belge en 1820 : « Lorsque le chevalier Kadosch a prononcé son serment, on lui met le poignard en main, et l’on dépose à ses pieds un crucifix, puis le très-grand lui dit : Foule aux pieds cette image de la superstition, brise-la. S’il ne le fait pas, a n de ne rien faire deviner, on applaudit et le très-grand lui adresse un discours sur sa piété. On le reçoit sans lui révéler les grands secrets. Mais s’il écrase le crucifix, alors on le fait approcher de l’autel, où sont trois représentations, trois cadavres si l’on peut s’en procurer. Des vessies pleines de sang sont à l’endroit où on lui crie de frapper. Il exécute l’ordre et le sang rejaillit sur lui, et en prenant par les cheveux les têtes coupées, il s’écrie : Nekam ! la vengeance est faite ! Alors le très grand lui parle ainsi : Par votre constance et votre délité vous avez mérité d’apprendre les secrets des vrais maçons. Ces trois hommes que vous venez de frapper sont la superstition, le roi et le pape. Ces trois idoles des peuples ne sont que des tyrans aux yeux des sages. C’est au nom de la superstition que le roi et le pape commettent tous les crimes imaginables. » (Conservateur belge, t. xix, pp. 258 et 259). Qui peut haïr le Verbe incarné sinon Satan ? Jusqu’au XVIIIème siècle il n’avait pas osé proposer publiquement de haïr. Puis il y eut Voltaire et ce mot d’ordre : “Ecrasons, écrasez l’infâme !” L’infâme, c’est Celui qui s’est fait Homme pour sauver l’homme et qui s’est fait Pain pour le nourrir. La haine du Christ, c’est la suprême tentation, présentée à l’humanité rachetée, la dernière épreuve par laquelle elle ait à passer. Plusieurs familles antichristiques (les manichéens, les cathares, les rose-croix…) dont la matrice commune est le gnosticisme, sont rentrées dans la “Synagogue de Satan” (Ap. ii, 9), jusqu’à ce que les conjurés contre l’Œuvre d’amour du Christ se regroupent “officiellement” sous un étendard puissant : celui de la Franc-Maçonnerie Internationale. Toutes ces familles, distinctes mais non divisées, cherchent à répandre l’apostasie pour ramener le monde au paganisme, à l’esclavage du diable, dont le Verbe Incarné est pourtant venu nous délivrer. Dans l’encyclique “Humanum genus” Léon XIII écrit : “La Franc-Maçonnerie n’est pas autre chose, tout au moins dans les hauts grades, que la religion occulte de Satan ”. Elle a commencé à agir dès les premières années du XVIIIème siècle, et les progrès de la Révolution ont été en proportion de sa diffusion… Le Frère Malapert, orateur du suprême conseil du rite écossais, parlant en 1874, dit en propres termes : “Au XVIIIème siècle, la Franc-Maçonnerie était si répandue dans le monde, qu’on peut dire que rien ne s’est fait depuis cette époque sans son consentement” » Pie VI (1775-1799) écrit le 25 décembre 1775 : “La fourberie de ces hommes pervers, est véritablement indigne… Dans leur œuvre corruptrice et néfaste… ils ne sont que les instruments de celui qui eut recours au serpent pour séduire et perdre nos premiers parents ”. Léon XII (1823-1829) affirme que la Révolution menace non seulement l’Église mais aussi les États. Dans cette perspective il est “absolument certain” qu’existe une unité malgré la diversité de leurs noms “de toutes les sectes pour un projet infâme ”. Dans la séance du 15 janvier 1904, Charles Benoist avait dit aux ministres : “Vous n’êtes pas le gouvernement, vous n’êtes qu’un faux gouvernement ”. Puis, montrant le côté où siègent les francs-maçons : “Le véritable, c’est celui-là ”. E. Combes répondit : “On n’a jamais que le gouvernement qu’on mérite ”. En d’autres termes : Si vous êtes, Français, sous le joug de la Franc-Maçonnerie, c’est que vous avez appelé sur vous cette humiliante tyrannie par vos fautes et par les crimes commis contre Dieu et son Église. » Pie IX (1846-1878) applique aux membres des sociétés secrètes ces paroles du Christ aux juifs : “Vous êtes les enfants du diable, et vous voulez faire les œuvres de votre père” (Jean, viii). Il dira le 20 septembre 1874 : « Qu’ils sachent les ennemis de l’Église qui sont dans l’enthousiasme de tout ce qui arrive… que les Pharisiens aussi et leurs amis étaient dans l’enthousiasme pour la mort du Christ comme s’ils avaient obtenu un triomphe ; ils ne s’apercevaient pas que cette mort était l’origine de leur défaite complète. » La désignation de la Franc-Maçonnerie comme l’un des pires ennemis de l’Église catholique a été l’un des points essentiels de l’abondante correspondance que Mélanie, voyante de la Salette, a entretenue avec différents prêtres au cours de sa vie. Les étapes de cette secte allant dans la voie du mal, sont l’Humanité sans Dieu, l’Humanité se faisant Dieu, l’Humanité contre Dieu. Elles font face à l’Humanité avec Dieu. Cette nouvelle religion de l’Humanité œuvre non seulement à la restauration du paganisme antique, mais encore à l’instauration du culte satanique mondial. Le 19 mars 1937, avec l’encyclique “Divini Redemptoris”, Pie XI (1922-1939) condamne le communisme, fils de la Franc-Maçonnerie. Pie XII (1939-1958) dira le 24 juillet 1958 : “Les racines de l’apostasie moderne sont : l’athéisme scientifique, le matérialisme dialectique, le rationalisme, le laïcisme et leur mère commune : La Maçonnerie” (Doc. Cath., 1958, p. 918). C’est au sein de cette franc-maçonnerie que s’est formée une secte encore plus secrète, celle des Illuminati. Son fondateur, Weishaupt, était professeur de droit à l’Université d’Ingolstadt en Bavière. Un jour de 1785, un des complices de Weishaupt, Lanz, prêtre apostat, transportant d’importants messages de son chef, fut frappé par la foudre. Les papiers trouvés sur lui par la police bavaroise permirent de découvrir la trace des principaux coupables. Un procès s’ensuivit dont les pièces furent rendues publiques par l’électeur de Bavière, afin d’éclairer les puissances chrétiennes sur le complot tramé contre elles. Plus précisément ces documents annonçaient le coup à porter contre la monarchie française par une révolution, pour 1789. Car selon les Illuminés, on ne pouvait démolir l’Église que si préalablement les puissances chrétiennes qui la protègent (la monarchie) étaient renversées. C’est ainsi que les Hauts Initiés de la Franc-Maçonnerie provoquèrent la révolution de 1789 pour décapiter la Monarchie dans la personne de Louis XVI. Tout cela transparaît dans le rituel maçonnique où il faut décapiter un mannequin couronné et ensuite poignarder un mannequin coiffé d’une Tiare. Ce rituel veut exprimer qu’avant de poignarder la papauté, il faut décapiter la royauté, bras protecteur de la Sainte Église : par un travail de sape mené par les “philosophes” et les encyclopédistes, c’est ce qui arriva. Les suites de la Révolution française furent de briser la famille (mariage civil, divorce, éducation athée). L’autorité parentale a été remise en question par des pédagogues rousseauistes, le féminisme, le travail des femmes, les crèches dès l’âge le plus tendre, la contraception, l’avortement et encore bien d’autres “cadeaux” maçonniques ont été introduits dans la société pour “libérer” le genre humain. Fortes de ces conquêtes, les loges cherchent maintenant à établir une super-église syncrétiste, au moyen de l’infiltration par la voie hiérarchique ; un système religieux qui prépare une génération capable d’adorer l’Antéchrist. Pour attirer les derniers catholiques, les irréductibles, il n’y avait qu’un seul moyen : prendre le contrôle de Rome. Satan sait que Dieu ne peut sauver l’homme s’il ne le désire pas. La Croix est sans pouvoir sans la Foi.

    Dans le cours du XIXème siècle, parmi les sociétés secrètes les plus actives, la plus impénétrable à cette époque est la société des Carbonari, divisée en “Ventes” superposées les unes aux autres à la manière maçonnique, et au sommet desquelles règne l’Alta Vendita (Haute-Vente, branche supérieure de la maçonnerie italienne), très sélective. La Haute-Vente suprême était composée de 40 membres, tous choisis et tirés un à un parmi l’élite révolutionnaire des loges et des Ventes, ayant pour chef Nubius jusqu’en 1844. La Haute-Vente fut le bras armé de la Franc-Maçonnerie, l’instrument par lequel les décisions prises dans les loges maçonniques s’exécutaient sur le terrain. La plupart des membres étaient juifs, appartenant pour certains aux plus grandes familles de Rome. Eckert, Gougenot-Desmoussaux, Disraëli, sont d’accord pour affirmer que les juifs sont les vrais inspirateurs de tout ce que la Franc-Maçonnerie conçoit et exécute, et qu’ils sont toujours en majorité dans le Conseil supérieur des sociétés secrètes. Metternich, dans une lettre adressée le 24 juin 1832 à Newmann, dit que la Haute-Vente est la continuation de l’association des Illuminés. Nubius écrivait à Volpe en 1844 qu’il ne cherchait pas à gagner un pape à sa cause, mais à entraîner la jeunesse des collèges et des séminaires sous le drapeau des sociétés secrètes. Les corrompre par les 5 sens. Faites des cœurs vicieux et vous n’aurez plus de catholiques. Il faut glisser dans les esprits les germes de nos dogmes, que prêtres et laïcs se persuadent que le Christianisme est une doctrine essentiellement démocratique. Et on aura un pape selon nos besoins. En 1905, paraissait en librairie, “Il Santo ” (Ed. Oscar Mondadori, Milano, 1989), d’un moderniste italien, Fogazzaro. Il révélait le but recherché par la “Maçonnerie catholique ” : « Nous désirons une réforme de l’Église dans l’enseignement religieux, le culte, la discipline du clergé, dans le suprême gouvernement de l’Église. » En 1910, Pie X confirma dans le Motu Proprio l’existence de ces modernistes qui se regroupaient en association secrète. L’initié ex-chanoine Roca, traduira cette volonté de la maçonnerie ecclésiastique par la convocation d’un Concile. Le plan était clair : il prévoyait une conquête intérieure de l’Église par une opinion moderniste fabriquée par les médias et les prêtres, évêques et cardinaux félons, francs-maçons ou gagnés aux idées maçonniques. Ceux conquis par les idées humanistes, finiraient par devenir membres du Sacré-Collège des cardinaux, responsables de l’élection du Pontife. Ils n’auraient alors qu’à choisir comme pape l’un des leurs ! Ce serait le pape de la Synarchie (ensemble de puissances occultes de toutes les tendances, œuvrant à la constitution souterraine d’un gouvernement mondial). L’Église romaine devait subir ainsi un Concile œcuménique la mettant en harmonie avec l’état nouveau de la conscience et de la civilisation moderne. Mais il n’y aura rien de changé dans cette Église, le Souverain Pontife continuera à être son Patriarche, sa hiérarchie et ses enseignements particuliers resteront apparemment intacts. Et ne pouvant plus dominer les autres communions, elle les reconquerra socialement en les respectant, en les admettant ainsi à une alliance véritablement œcuménique. Comme disait Balzac dans « Les illusions perdues », « Il y a deux histoires : l’histoire officielle mensongère qui nous est enseignée, l’histoire “ad usum delphini”, et l’histoire secrète où se trouvent les vraies causes des événements, une histoire honteuse. »

    Il a fallu à Satan, dix-huit siècles pour décapiter le lieutenant du Christ (le Roi Louis XVI), mettant l’Eglise sans protecteur temporel. Il ne lui reste plus qu’à s’emparer du trône de saint Pierre. A cette fin, il lui faut non seulement détruire les fondements de la civilisation chrétienne et construire une “nouvelle société”, mais encore prendre le contrôle des structures visibles de l’Église catholique, pour préparer la venue du “messie” : l’Antéchrist ! Les conséquences, quant à la réalisation de ce plan, furent résumées en 1846 par Notre-Dame à la Salette : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist ». Mélanie écrivait qu’un “certain nombre d’évêques, et des prêtres” faisaient partie de la Franc-Maçonnerie (Lettre du 16 novembre 1899, tome iv, p. 373). A la mort de Léon XIII, la Franc-Maçonnerie crut que le moment était venu d’installer l’un des siens sur le trône de saint Pierre. “Son homme de main” s’appelait le cardinal Rampolla del Tindaro ! Secrétaire d’État de Léon XIII, le cardinal Rampolla était un haut initié recevant dans les Loges qu’il fréquentait les instructions lucifériennes pour les appliquer dans le gouvernement de l’Église. Il fonda au Vatican une arrière-loge. Pendant ses vacances en Suisse, il allait chaque samedi dans une arrière-loge près de l’abbaye d’Einsiedeln, et tous les quinze jours à la loge de Zurich pour y recevoir les instructions du Pouvoir Occulte. Cette loge de Zurich faisait partie de l’O.T.O., l’Ordo templi orientis dont le cardinal Rampolla était en effet membre. Il était arrivé aux plus hauts grades des cultes lucifériens puisqu’il appartenait aux VIIIème et IXème grades de l’O.T.O., seuls grades autorisés à approcher le grand maître général national ainsi que le chef suprême de l’Ordre, appelé “brother superior” (frère supérieur) ou O.H.O. (Outer head of the order). Il n’est pas sans intérêt de savoir que l’Ordo templi orientis fut fondé par Aleister Crowley, considéré comme le plus grand sataniste des temps modernes ! Au Conclave, le cardinal Rampolla concentra sur lui la majorité des voix, mais le cardinal de l’Empire austro-hongrois, Pusyna, intervint et déclara que son gouvernement s’opposait à l’élection de Rampolla. Le Sacré-Collège élit à sa place le cardinal Giuseppe Sarto qui prit le nom de Pie X.

    Le journaliste italien Pecorelli (il fut peu après assassiné dans sa voiture) donna dans son journal “L’osservatore politico” du 12 septembre 1978, une liste de noms de 119 ecclésiastiques liés aux loges, des cardinaux, évêques, secrétaires d’État, professeurs de séminaire, recteurs d’université, nonces apostoliques, membres de commissions pontificales, directeurs de journaux….

    A méditer par rapport à l’œcuménisme : Si toutes les religions sont bonnes, et donc, si chacun est libre de choisir celle qui lui plaît, l’unique erreur, et donc l’unique mal, l’unique et impardonnable délit contre la pax œcumenica cabaliste de Vatican II, sera de vouloir distinguer le bien du mal et le vrai du faux » (Docteur Carlo Alberto Agnoli, op. cit.).

    • Xavier dit :

      Si dans les pays protestants, la religion d’état est publiquement reconnue, la papauté après Vatican II, a demandé à ce que les états catholiques enlèvent de leur constitution la religion catholique. Même Ratzinger fut de cet avis. Alors que les pays islamiques vivent sous la religion musulmane et les pays communistes sous l’athéisme. Dans le fond, quand un chrétien catholique prie en disant « que votre règne arrive », c’est un hypocrite puisqu’il ne veut pas vivre sous le règne de Dieu (les lois de Dieu). Pourtant s’il y a plusieurs religions, il n’y a qu’une seule vérité. Pourquoi tout à coup les pays catholiques se sont-ils mis à douter de la vérité transmise par le Christ ?

      Le 1er juillet 1988, un porte-parole du Vatican annonçait l’excommunication de Mgr Marcel Lefebvre ainsi que des quatre évêques que celui-ci avait consacrés la veille à Ecône, en Suisse.

      D’autre part, pourquoi à partir de 1969, fut-il enseigné sous le patronage de la conférence des évêques de France, dans le célèbre Nouveau missel des dimanches à fleurs, en commentaire de l’épître aux Hébreux et comme définition parfaitement protestante de la messe : « qu’il s’agit simplement de faire mémoire de l’unique sacrifice déjà accompli. » Et où est la rigueur intellectuelle quand, dans le Credo, « consubstantialem » est traduit par « de même nature » ? La substance et la nature sont deux notions pourtant bien différentes. L’hostie doit être reçue sur la langue et non dans les mains.

      Les 4 bêtes de l’Apocalypse sont les 4 erreurs ou horreurs qui engendreront l’Horreur finale. D’abord nous avons eu l’athéisme. Puis la négation des lois de Dieu. Ensuite en plus poussé, l’homme se prenant pour dieu. Pour terminer par servir Satan en le reconnaissant comme Maître. Cette dernière « bête » est déjà présente en ce moment. Aux USA des temples sataniques poussent comme des champignons. En France, le spectacle du mont St Gothard, le Hellfest… sont les premiers signes de son arrivée. Le Vatican doit donc absolument se remettre en question. Et revenir sur des bases d’avant vatican II. Malheureusement ce n’est pas le chemin pris par le pape François. Les paroles de la Vierge Marie à Fatima était exactes.

      Sermon d’ordination de Mgr Tissier de Mallerais à Ecône le 30 juin 2016, qui porte sur la validité du nouveau rite d’ordination tel qu’il a été modifié suite au concile Vatican II : il se demande pourquoi le rite de transmettre le pouvoir de remettre le péché, a été simplement supprimé du nouveau rite de l’ordination ?
      http://deus-vult.org/actualites/la-fsspx-contre-le-nouveau-rite-conciliaire-invalide-dordination-des-pretres/

      De nombreuses personnes pensent que le Concile de Vatican II qui s’est déroulé en quatre sessions d’automne aux années 1962 et 63 et 64 et 65, est bien l’œuvre du Saint-Esprit. Mais l’Après-Concile a été noyauté par les Commissions d’exécution des intentions des Pères Conciliaires qui, hélas! étaient composées d’esprits avant-gardistes et progressistes à tout crin.

    • Tonio dit :

      Le songe de Don Bosco (le 30 mai 1862) donne un certain espoir ! Un tableau, exposé dans la Basilique Maria Auxiliatrice à Turin, rappelle ce célèbre songe des « Trois Blancheurs », reçu peu avant le début du premier Concile du Vatican.

      Il vit la mer, et là, rangés en bataille, des vaisseaux innombrables remplis d’armes de toutes sortes, livrant bataille à un grand et majestueux vaisseau représentant l’Église. Soudain, apparaissent deux colonnes : l’une, la plus grande, porte une lumineuse hostie, et l’inscription : « Salut des croyants » ; c’est la première blancheur. L’autre, où sont gravés les mots: « Secours des Chrétiens », est surmontée d’une statue de la Vierge Immaculée, avec un chapelet : c’est la seconde blancheur. L’assaut tourne à l’avantage des agresseurs mais le Pape, tout de blanc vêtu – c’est la troisième blancheur – à la proue du grand vaisseau, convoque par deux fois les capitaines des vaisseaux auxiliaires afin de délibérer des décisions à prendre. Le Pape est finalement frappé à mort, mais son successeur obtient la victoire en amarrant solidement le Vaisseau aux deux Colonnes.

      Ces « Trois Blancheurs » – la Sainte Eucharistie, la Sainte Vierge et le Saint-Père – sont les trois secours fondamentaux des chrétiens, à la fois appuis, protections et réconforts dans les souffrances et les épreuves. Cette union semble être le reflet visible de la Trinité sur terre, car si l’Eucharistie est le Fils en personne, la Vierge Marie, selon le mot de saint Maximilien Kolbe, est la quasi-incarnation de l’Esprit-Saint, et quant au Pape, il représente le Père sur terre.

      • La réception de l’Eucharistie s’appelle « communion » parce qu’elle est union intime du cœur de Dieu et du cœur de l’homme, union qui déifie notre âme, en augmentant en elle la participation à la vie divine.
      • La Très Sainte Vierge Marie est non seulement Mère de Dieu mais aussi des hommes : « Femme, voici ton fils ; fils, voici ta Mère » (Jn 19, 26-27). Tout au long de l’histoire de l’Église, Marie a ainsi accompagné les hommes, n’hésitant pas à les conseiller, en ne cessant de leur porter la Lumière de Dieu à travers ses petits prophètes (Lourdes, La Salette, Fatima…).
      • Le Pape est le successeur de Saint Pierre : « Je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre, je bâtirai mon Église, et les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle. Je te donnerai les clefs du royaume des cieux, et tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux » (Mt 16, 18-19). Saint Antoine-Marie Claret fut un promoteur de l’infaillibilité pontificale au Concile Vatican I. Ce dogme, daté de 1870, qui fait partie du dépôt de la foi de l’Église, est « lié dans les cieux ».

      A noter que le songe de Don Bosco est du mois de mai 1862. Or, le 6 décembre 1864, Pie IX appelle à Rome, en Concile, les évêques de la Chrétienté : et cela afin de remédier « par un moyen extraordinaire à la détresse extraordinaire de l’Église ». Et Pie IX fut élevé au Siège de Pierre à l’instant même où Marie, à La Salette, venait pleurer sur les maux qui allaient s’abattre sur le monde et sur l’Église. Le 18 juillet 1870, le Concile vote la Constitution « Pastor aeternus », consacrant le dogme de l’infaillibilité pontificale. Le lendemain de ce jour éclate la guerre franco-allemande. Le 9 octobre, Rome, arrachée par violence au Pape, est annexée au Royaume d’Italie. Le 20 Octobre, le Concile n’ayant pas terminé ses travaux, est renvoyé sine die… Et c’est ainsi que Vatican II devait un jour continuer Vatican I. Mais l’ennemi est de plus en plus destructeur.

      • A la fin des temps, dit Daniel, « Depuis le temps où cessera le sacrifice perpétuel, et où sera dressée l’abomination du dévastateur, il y aura mille deux cent quatre-vingt-dix jours » (Daniel 12:11). Donc 3 ans et demi. Il dit aussi « Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il fera cesser le sacrifice et l’offrande; le dévastateur commettra les choses les plus abominables, jusqu’à ce que la ruine et ce qui a été résolu fondent sur le dévastateur » (Daniel 9:27). Une semaine ici représente 7 ans. Dans (Matthieu 24:15) et (Marc 13:14) l’avertissement de Daniel est repris. On y ajoute même dans Marc « que ceux qui seront en Judée fuient dans les montagnes. »

      Ensuite, c’est le règne de Dieu sur terre. Car ’il est écrit que « Les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle » (l’Eglise).

      • Benoit dit :

        Ce songe va à l’encontre de l’idée qu’un faux pape prendrait la tête du Vatican. Pourtant certains chrétiens demandent au président Trump d’enquêter pour savoir si Soros, Obama et Clinton n’ont pas organisé un coup d’État, afin d’installer Bergoglio, plus amène selon eux à mettre en place leur soi-disant église mondialiste.
        « Lors de la troisième année du premier mandat de l’administration Obama, nous avons été alarmés de découvrir que la Secrétaire d’État Hillary Clinton, et d’autres responsables auxquels elle était associée, proposaient une ‘révolution’ catholique pour faire disparaître définitivement ce qui restait de l’Église catholique en Amérique. »
        http://www.wikistrike.com/2017/02/wikileaks-clinton-obama-soros-ont-renverse-le-pape-benoit-xvi-lors-d-un-coup-d-etat-au-vatican.html

        Cela dit, déjà Malachi Martin en parlait dans son livre « La maison battue par les vents ». Ne pas oublier que JP 1 fut empoisonné. Et qu’on tira sur JP2.

        • « La papauté constitue un obstacle redoutable et inconciliable avec le progrès du Nouvel Ordre Mondial que nous envisageons. Et inconciliable avec l’Avènement imminent du Prince de ce Monde dont nous sommes les hérauts… Mais plutôt que d’éliminer ce pouvoir de l’esprit, nous allons le faire nôtre…. Veiller à ce que son titulaire soit un homme sur qui nous puissions compter pour s’adapter à nos besoins. Mais avant, il faut donc que le titulaire du poste soit incité à démissionner. » (page 155. Parmi les personnalités impliquées il y a le Dr Ralph Channing et Nicholas Clatterbuck).

        L’intronisation de Lucifer eut lieu au coeur même de la Citadelle catholique romaine le 29 juin 1963. Il fallait que soit vénéré « l’abomination de la désolation »

        • (Matthieu 24:15) : « 15C’est pourquoi, lorsque vous verrez l’abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, établie en lieu saint, -que celui qui lit fasse attention! – 16alors, que ceux qui seront en Judée fuient dans les montagnes. »
        • (Daniel 12:11) : « 10Plusieurs seront purifiés, blanchis et épurés; les méchants feront le mal et aucun des méchants ne comprendra, mais ceux qui auront de l’intelligence comprendront. 11Depuis le temps où cessera le sacrifice perpétuel, et où sera dressée l’abomination du dévastateur, il y aura mille deux cent quatre-vingt-dix jours. 12Heureux celui qui attendra, et qui arrivera jusqu’à mille trois cent trente-cinq jours ! »

        C’est le signe du temps de la fin avant Son Second Avènement. La tradition satanique prédisait depuis une époque très ancienne que le Temps du Prince commencerait dès lors qu’un Pape prendrait le nom de l’Apôtre Paul.

        • Justement, le 8 décembre 1968, Paul VI ne déclarait-il pas « La fumée de Satan par quelque fissure a pénétré dans le Temple de Dieu… » ?
  7. lefevre dit :

    Excellent travail de documentation.
    Satan est « aux manettes » à Rome et presque partout dans le monde.
    Chez nous en France, il suffit désormais de se promener dans nos rues, d’écouter la radio ou pire encore de regarder la télévision pour s’en convaincre…
    Ce qui vient et qui prend de moins en moins la peine de se dissimuler, est horrible. Terrifiant.
    Que dire à nos enfants ?
    Quel avenir pour eux qui déjà se font poignarder au nom de l’Islam ?
    A.

    • Yann dit :

      Quand Jésus reviendra, trouvera-t-il encore la foi sur la terre ? Avec le Vatican depuis quelques années, on en doute. La franc-maçonnerie ecclésiale a complètement dénaturé le catholicisme.
      Au Canada, lors d’un hommage rendu aux victimes d’Orlando, le premier ministre québécois se faisait agresser par un militant LGBT :

      Il est étonnant de voir le contre nature prendre le dessus.

      Mais que penser du pape François, quand en ouverture du congrès du diocèse de Rome à Saint Jean de Latran, le 16 juin 2016 au soir, il se met à parler d’un chapiteau du XIIe de la basilique de Sainte Marie Madeleine à Vézelay. Selon lui, d’un côté il y a Juda, pendu, avec la langue dehors, et de l’autre le Bon Pasteur qui le porte sur ses épaules, l’emporte avec lui. « Don Primo Mazzolari (1890-1959) eut un bon discours, un jeudi saint, sur ce point. » dit-il avant d’ajouter « Et celui qui s’est le plus sali les mains est Jésus. Jésus s’est sali le plus. Il n’était pas « propre », mais il allait avec les gens, parmi les gens et il prenait les gens comme ils étaient, non comme ils devraient être. »

      Cette idée de Bon Pasteur a été reprise par Eugen Drewermann, théologien hétérodoxe d’extrême gauche condamné par Rome en 1992 (curieuse référence pour un pape). L’artiste de Vézelay aurait voulu montrer que Jésus n’a pas condamné Judas mais au contraire l’a sauvé. C’est une interprétation totalement ridicule. Il s’agit vraisemblablement d’un anonyme qui va enterrer Judas, parce que tout le monde, même le pire traitre, doit avoir une sépulture. Maria Valtorta n’est pas parole d’évangile mais il n’est pas inutile de voir comment Jésus selon elle voit les choses : « En vérité je vous dis que si l’Enfer n’avait pas déjà existé, il aurait été créé pour Judas, parce que de tous les pécheurs et de tous les damnés, il est le plus damné et le plus pécheur, et pour lui éternellement il n’y aura pas d’adoucissement de sa condamnation. Le remords aurait pu le sauver. Mais il ne l’a pas voulu. Au crime de trahison, il a joint les blasphèmes, les résistances aux voix de la Grâce…. C’est la volonté qui compte dans les choses, dans le bien comme dans le mal…. a quoi bon jeter le prix de la trahison, quand ce dépouillement n’est le fruit que de la colère et non de la volonté de se repentir. S’il s’était jeté aux pieds de la Mère en disant Pitié, je lui aurais pardonné. Mais lui ne l’a pas voulu…. »

      Et dans Galates 3:13 que lit-on : « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit: Maudit est quiconque est pendu au bois… »

      Par ailleurs, dire : « Il n’était pas “propre” » en parlant du Christ et cela venant de la bouche d’un pape c’est scandaleux, car cela renvoie directement à la parole de l’Évangile : « Lui qui n’a pas connu le péché (sans péché), il l’a fait pécher pour que nous devenions en lui justice de Dieu ». Ne cherche-t-il pas à nous faire croire : « qu’Il n’était pas propre, qu’il a donc connu le péché, et que c’est pourquoi il était péché ainsi nous ne pouvons devenir en Lui justice de Dieu, car il n’est qu’un homme semblable à nous ».

      Si c’est vraiment ce qu’il voulait insinuer, le pape François est un hérétique
      http://benoit-et-moi.fr/2016/actualite/nouvelles-et-inquietantes-perles-bergogliennes.html
      Il donne raison au Père Elpidios qui a aussi prophétisé la démission de Benoit XVI !

      Mais une démission bien curieuse. Car il reste un pape émérite :
      http://benoit-et-moi.fr/2016/actualite/benoit-xvi-dernier-pape.html
      Explication au début de la première bête de l’Apocalypse et des 10 cornes :



      Lors de l’hommage rendu au père Hamel le 28 juillet 2016, après qu’il ait été assassiné par un jihadiste pendant qu’il disait la messe deux jours avant à Saint-Étienne-du-Rouvray, Mgr Noyer, évêque émérite d’Amiens, a dû s’inspirer du pape quand il a posé cette question « Que dis-tu, jeune assassin, toi aussi entré dans la paix de Dieu ? Ce geste t’a vidé de toute la haine qui faisait exploser ton cœur. As-tu croisé le regard de Jacques dans l’ultime moment ? Ton propre sang s’est mêlé au sang du Christ. Je vous entends maintenant, Jacques et toi, redire ,d’une même voix, les mots de Jésus : il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie »
      http://arras.catholique.fr/1-hommage-mgr-noyer.html
      A noter que la mosquée de Saint-Étienne-du-Rouvray a été inaugurée en 2000 sur une parcelle de terrain offerte par la paroisse catholique de la ville.
      http://www.parismatch.com/Actu/Societe/Meuurtre-du-pere-Hamel-On-est-abasourdis-a-la-mosquee-1026394

      • Zoe dit :

        Un groupe de 45 théologiens, philosophes et pasteurs d’âmes de différentes nationalités ont remis ces derniers jours au Cardinal Angelo Sodano, Doyen du Sacré Collège, une forte critique de l’Exhortation apostolique post-synodale Amoris laetitia. Le document de 13 pages cite 19 passages de l’exhortation qui seraient contraires aux doctrines catholiques. Dans les prochaines semaines le document, en diverses langues, sera envoyé aux 218 Cardinaux et aux Patriarches des Églises Orientales, leur demandant d’intervenir auprès du Pape François pour retirer ou corriger les propositions erronées de ce document.
        http://www.correspondanceeuropeenne.eu/2016/07/12/critique-damoris-laetitia-par-45-theologiens-et-philosophes-catholiques-du-monde-entier/

        Décrivant l’exhortation comme contenant «une série d’affirmations qui peuvent être comprises dans un sens contraire à la foi et à la morale catholique», les signataires ont présenté avec cet appel une liste de censures théologiques applicables au document, en spécifiant «la nature et le degré des erreurs qui pourraient être imputées à Amoris laetitia».

        Le porte-parole des auteurs de cet appel, Joseph Shaw, déclare : «Nous n’accusons pas le pape d’hérésie, mais nous estimons que de nombreuses propositions d’Amoris Lætitia peuvent être interprétées comme hérétiques sur la base d’une simple lecture du texte. Des affirmations ultérieures tomberaient sous d’autres censures théologiques précises, telles que, notamment, “scandaleuse”, “erronée dans la foi” et “ambiguë”».
        http://www.lmschairman.org/2016/07/catholic-academics-and-pastors-appeal.html


        De son côté, Mgr Thomas J. Tobin, évêque de Providence (Rhode Island), a publié sur sa page Facebook le 8 juillet, un court post intitulé : « L’ambigüité intentionnelle d’Amoris Lætitia ». « Après réflexion, il est devenu tout à fait clair que le document du pape François sur le mariage et la famille, Amoris Lætitia, est marqué par l’ambigüité et c’est, je le pense, intentionnel de la part du Saint-Père. La mauvaise nouvelle, c’est qu’en raison de cette ambigüité les gens peuvent faire à peu près tout ce qu’ils veulent. »
        http://reinformation.tv/amoris-laetitia-ambiguite-tobin-villiers-57490-2/


        Selon le cardinal Carlo Caffarra, archevêque émérite de Bologne, « Au n° 308 d’Amoris Lætitia le Saint-Père François écrit : « Je comprends ceux qui préfèrent une pastorale plus rigide qui ne prête à aucune confusion ». Je souhaite pourtant que la confusion soit levée, non pas parce que je préférerais une pastorale plus rigide, mais parce que je préfère tout simplement une pastorale plus claire et moins ambiguë…. on ne doit pas lire le Magistère antérieur sur le mariage à la lumière d’Amoris Lætitia, mais on doit lire Amoris Lætitia à la lumière du Magistère antérieur… Quand on dit qu’une relation sexuelle hors mariage peut être légitime et quand on dit qu’un adultère n’est pas forcément un acte intrinsèquement malhonnête, ce sont des affirmations contraire à la Tradition et à la doctrine de l’Église. »
        http://reinformation.tv/amoris-laetitia-cardinal-carlo-caffarra-villiers-57604-2/

        • Nicole dit :

          Des évêques argentins avaient rédigé un texte donnant les « critères de base pour l’application du chapitre 8 d’Amoris laetitia », et ils avaient soumis le document au pape. Que disait ce document ? Que selon l’exhortation apostolique les « divorcés remariés » peuvent communier, et qu’il faut éduquer la « communauté » pour qu’elle accepte cela et qu’elle devienne « instrument de la miséricorde »… Et bien, par une lettre envoyée à ces évêques, le pape a chaudement approuvé leur interprétation.
          http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/2016/09/pape-francois-interpretation-amoris.html

    • John dit :

      Karen Hudes former World Bank employee exposes Vatican and Jesuits :

      Mais il y a une chose bien curieuse avec elle. Sur les quatre derniers présidents de la Banque mondiale, trois étaient de la religion mosaïque et non chrétienne. Alors pourquoi s’en prendre aux Jésuites ? N’est-on pas là derrière une technique de manipulation mentale et de mensonge très usitée par une communauté bien précise. Mais Madame Hudes n’a-t-elle pas un patronyme dont 80% de leur possesseurs sont issus des Ghettos d’Europe Centrale et notamment d’Autriche et de Russie ?
      https://www.geni.com/search?names=Hudes
      Madame Karen Hudes est assurément un troll de la secte qui s’est donné pour espérance, la domination de notre planète….
      http://kahudes.net/

  8. Engel dit :

    Visite du pape en Arménie : Avec trois millions de personnes dans le pays, huit millions dans la diaspora, dont 300 000 au Proche-Orient, les Arméniens sont fidèles dans leur grande majorité (90 %) à l’Eglise apostolique, celle des origines dans ce qui fut le premier Etat converti au christianisme (301) et qui est séparée de Rome depuis le concile de Chalcédoine au Ve siècle.

    Vendredi 24 juin

    15h Arrivée à l’aéroport international “Zvartnots” de Yerevan Cérémonie de bienvenue à l’aéroport
    15h35 Visite de prière à la cathédrale apostolique à Etchmiadzin
    18h Visite de courtoisie au Président de la République au palais présidentiel
    18h30 Rencontre avec les autorités civiles et avec le Corps diplomatique au palais présidentie
    19h30 Rencontre personnelle avec le Catholicos au palais apostolique
    

    Samedi 25 juin

    8h45 Visite au Mémorial de Tsitsernakaberd
    10h Transfert en avion à Gyumri
    11h Messe sur la Place Vartanants à Gyumri [
    16h45 Visite à la cathédrale arménienne apostolique des Sept-Plaies à Gyumri
    17h15 Visite à la cathédrale arménienne catholique des Saints-Martyrs à Gyumri
    18h Transfert en avion à Yerevan
    19h Rencontre œcuménique et prière pour la Paix sur la Place de la République à Yerevan
    

    Dimanche 26 juin

    9h15 Rencontre avec les évêques catholiques arméniens au palais apostolique à Etchmiadzin
    10h Participation à la Divine Liturgie en la cathédrale arménienne-apostolique
    

    « Que l’Eglise Arménienne marche dans la paix et que la communion entre nous soit pleine. Qu’en chacun surgisse un fort élan vers l’unité, une unité qui ne doit être « ni soumission de l’un à l’autre, ni absorption, mais plutôt accueil de tous les dons que Dieu a donnés à chacun pour manifester au monde entier le grand mystère du salut réalisé par le Christ Seigneur, par l’Esprit Saint »

    Déjeuner œcuménique avec le Catholicos, les archevêques et évêques de l'Église arménienne apostolique, 
    les évêques catholiques arméniens et les cardinaux et évêques de la suite papale au palais apostolique
    15h50 Rencontre avec les délégués et bienfaiteurs de l'Église arménienne apostolique au palais apostolique
    17h Prière au monastère de Khor Virap
    18h15 Cérémonie de congé à l’aéroport
    18h30 Départ en avion pour Rome : 
    

    Le pape François s’est adressé pendant une heure à la presse internationale qui l’accompagnait dans l’avion pour aborder l’Europe « il faut donner plus d’indépendances, donner plus de libertés aux pays de l’Union européenne, penser une nouvelle forme de l’union… même si les ponts sont meilleurs que les murs. » Sur l’homosexualité « Le problème c’est une personne qui a cette condition, qui a une bonne volonté et qui cherche Dieu. Qui sommes-nous pour la juger ? » Sur les génocides « j’ai toujours parlé des trois «génocides» du siècle dernier: le premier est arménien, le second est celui d’Hitler et il y a celui de Staline…. les grandes puissances internationales regardaient toujours ailleurs… Elles avaient les photos des voies de chemin de fer qui conduisaient à Auschwitz. Elles avaient la possibilité de bombarder et elles ne l’ont pas fait. » Sur le diaconat « des femmes aidaient l’évêque dans sa mission aux premiers temps de l’Église (le pape avait demandé qu’une commission soit créée sur ce thème, ce qui ne voulait pas dire que l’Église ouvrait les portes aux diaconesses)… Le travail de la femme dans l’Église est très important. Mais ce n’est pas tant la fonction de la femme qui est importante dans l’Église que la pensée de la femme, car elle pense autrement que l’homme. » Sur Benoit XVI « Je n’oublierai jamais le discours qu’il a donné aux cardinaux le 28 février: «Il y a parmi vous mon successeur, je promets obéissance» et il l’a fait. Puis, j’ai entendu dire que quelques-uns sont allés le voir pour se lamenter sur le nouveau pape et il les a chassés! »
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/06/27/01016-20160627ARTFIG00004-brexit-gays-genocide-diaconnesse-benoit-xvi-ce-qu-a-dit-le-pape-francois.php?xtor=EPR-211

  9. Patrick dit :

    Les 31èmes Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ) à Cracovie du 26 au 31 juillet 2016 :
    http://jmj2016.catholique.fr/

    • Mardi 26 juillet 2016 : Début des Journées Mondiales de la Jeunesse par une Messe d’ouverture dans la soirée, sous le patronage de St Jean-Paul II, fondateur des JMJ, plaine du Błonia.
      Citation du jour : « Il faut transmettre au monde ce feu de la miséricorde. Je confie ce devoir à l’Eglise qui est à Cracovie et en Pologne, et à tous les fidèles de la Divine Miséricorde, qui viendront ici de Pologne et du monde entier. Soyez des témoins de la Miséricorde ! » Saint Jean-Paul II, 2002
      Déroulement : La Messe d’ouverture sera présidée par le Cardinal Stanislas Dziwisz, Archevêque de Cracovie. Au cours de la cérémonie seront présentés les symboles des JMJ, la Croix et l’icône de la Vierge Salus Populi Romani.
    • Mercredi 27 au vendredi 29 juillet 2016 : Les matinées seront consacrées à des catéchèses avec les évêques.
      Elles commenceront à 9h30 par un temps d’accueil et de prière, de 10h15 à 11h30 il y aura un temps de présentation de la journée et du catéchiste suivi des catéchèses et d’un temps de questions,cet de 12h à 13h une messe. L’après-midi, les jeunes pourront participer au Festival de la jeunesse, où des groupes de jeunes venus du monde entier proposeront des initiatives culturelles (concerts, spectacles, expositions,tournois sportifs …).
    • Jeudi 28 juillet : Dans la soirée, plaine du Błonia, vers 17h30, aura lieu la cérémonie d’accueil du Pape François, tout juste arrivé à Cracovie.
      Citation du jour : « Venez à lui et n’ayez pas peur ! Venez pour lui dire du fond de votre cœur : « Jésus, en toi je me confie ! ». Laissez-vous toucher par sa miséricorde sans limite. » Pape François.
      Déroulement : Sur la plaine du Błonia, les jeunes accueillent le Saint-Père pour les JMJ. Le Pape s’adressera pour la première fois aux jeunes pèlerins présents.

    • Vendredi 29 juillet : Le Pape et les Jeunes prieront ensemble le Chemin de Croix, plaine du Błonia à 17h30.
      Citation du jour : « Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. » Mt 5, 7
      Déroulement : La célébration doit montrer aux jeunes la signification de la Croix dans sa dimension de miséricorde. La miséricorde sera présentée de façon concrète par les actes, les œuvres de miséricorde.

    • Samedi 30 juillet : Les pèlerins se mettront en marche vers le lieu de la veillée avec le Pape, le Campus Misericordiae, à Brzegi (sur la commune de Wieliczka), autour de Wieliczka. Une reproduction de la Porte Sainte y sera présente. Le Pape, accompagné de quelques jeunes, passera le seuil de la Porte au début de la veillée de prière. Celle-ci culminera avec un temps d’adoration eucharistique.
      Citation du jour : « L’humanité ne trouvera pas la paix tant qu’elle ne se tournera pas avec confiance vers Ma miséricorde. » Sainte Faustine (Journal de la Miséricorde Divine § 300)
      Déroulement : La veillée de prière se déroulera sur le Campus Misericordiæ (au lieu-dit Brzegi, sur la commune de Wieliczka). Une reproduction de la Porte Sainte y sera présente. Le Pape, accompagné de quelques jeunes, passera le seuil de la Porte au début de la veillée de prière. L’événement central sera l’adoration du Saint Sacrement. La soirée se conclura pas un concert de louange pour prolonger la prière commune.

    • Dimanche 31 juillet : Toujours au Campus Misericordiae se déroulera à 10h, la Messe d’envoi où sera annoncé le lieu des prochaines JMJ.
      Citation du jour : « Parle au monde entier de Ma grande et insondable Miséricorde, si tu veux Me faire plaisir. » Sainte Faustine (Journal de la Miséricorde Divine § 164)
      Déroulement : La Sainte Messe est célébrée par le Pape en clôture des Journées Mondiales de la Jeunesse. L’accent devrait être mis sur la signification du baptême, sacrement qui nous unit tous. L’occasion de renouveler les promesses de notre baptême. Le Pape remettra des lanternes allumées à cinq couples de jeunes des cinq continents.
      Au terme de la messe, le Saint-Père donne un nouveau rendez-vous aux jeunes en annonçant le lieu et la date des prochaines JMJ.

    • Benoit dit :

      Bernard Antony réagit avec tristesse aux propos du pape François sur le parallèle entre violences catholiques et musulmanes : « Le Pape François a déclaré, dans l’avion qui le ramenait de Cracovie à Rome : « Si je parle de violence islamique, je dois parler de violence catholique », il y a des « catholiques baptisés » qui sont des « catholiques violents », qui tuent « leur belle-mère » ou « leur fiancée », « toutes les religions » ont leur « fondamentalistes », « je n’aime pas parler de violence islamique », « je crois que ce n’est pas juste d’identifier l’islam avec la violence, ce n’est pas juste et ce n’est pas vrai ».

      Bat Ye’or, grande historienne juive de l’Orient, déclarait pour sa part : « Moi, juive, je dois reconnaître que lorsque des chrétiens commettent des massacres, ce n’est pas selon l’imitation de Jésus Christ alors que lorsque des musulmans égorgent, c’est souvent selon le modèle de Mahomet ».

      Il n’y a en effet aucun rapport ni analogie entre des faits divers et crimes commis en rupture avec la morale chrétienne et naturelle et des crimes et massacres perpétrés au nom d’Allah tels que prônés dans le Coran et les Hadîth. Ces propos engendrent une infinie tristesse chez les convertis venus de l’islam, dont certains se demandent aujourd’hui s’ils ont eu raison. C’est aussi un message désespérant pour les chrétiens d’Orient victimes des pires abominations. »

      http://www.bernard-antony.com/2016/08/propos-du-pape-notre-legitime-inquietude.html

      Le pape déçoit beaucoup. Notamment quand il semble encourager ce « Grand Remplacement » que l’on constate en Europe et que détaille Laurent Dandrieu dans son livre « Eglise et immigration, le grand malaise ».

      Et à propos des prêtres pédophiles ? « Cela n’est jamais arrivé dans mon diocèse », écrit-il à la page 64 de son livre d’entretien avec le rabbin argentin Abraham Skorka « Sur la terre comme au ciel » (Robert Laffont). Est-ce la stricte vérité ? Car dans son pays natal, l’Argentine, le pape est très critiqué pour sa gestion en 2010, en tant qu’archevêque de Buenos Aires, de l’affaire du père Julio Grassi.

      Il aurait tenté de le faire innocenter, voyant qu’il plaidait non coupable. C’est sans doute le plus grand scandale de pédophilie de l’Eglise argentine. Le prêtre fut condamné en 2009 pour avoir agressé un garçon de 15 ans qui vivait dans un foyer pour enfants des rues (Fundacion Felices Los Niños) qu’il avait fondé (mais il fut acquitté pour plusieurs autres qui avaient de 9 à 17 ans).
      http://www.bishop-accountability.org/Argentina/Detailed_Grassi_Summary.htm
      Avec moins de 0,5% de prêtres accusés d’abus sexuels sur mineurs, la France semble moins touchée que les États-Unis (les accusations de pédophilie ont visé 4% des prêtres entre 1950 et 2002), et l’Australie (où ces soupçons en ont concerné 7% entre 1950 et 2010).

  10. Antoine dit :

    Le sujet sur le diaconat des femmes commence à faire débat au Vatican depuis mai 2016. Le Pape François y avait lancé l’idée d’une commission chargée d’étudier comment accorder plus de place aux femmes dans l’Eglise. Cette commission, composée de six hommes et de six femmes, a été installée le 2 août dernier.
    http://www.la-croix.com/Religion/Pape/Le-pape-nomme-une-commission-sur-les-femmes-diacres-2016-08-03-1200779827
    Pour Mgr Gilbert Aubry, évêque de La Réunion, il ne faut pas confondre les diaconesses avec les femmes diacres. Selon lui, les femmes n’accéderont pas au diaconat.
    http://m.la1ere.francetvinfo.fr/reunion/monseigneur-gilbert-aubry-precise-sa-position-sur-le-role-des-diaconesses-387895.html#xtref=https://www.google.fr/&


    Et que se passe-t-il en Chine ? Le pape a-t-il vraiment signer cet accord avec le gouvernement communiste chinois, le laissant ainsi choisir les évêques et donc la doctrine à enseigner ? Les martyrs chrétiens chinois doivent se retourner dans leur tombe. On comprend pourquoi le Cardinal Zen a appelé à la résistance au pape. « Nous ne pouvons pas suivre un éventuel accord s’il apparaît à notre conscience clairement contraire à la foi catholique authentique » dit-il.
    http://reinformation.tv/accord-saint-siege-chine-cardinal-zen-catholiques-pape-dolhein-57265-2/
    http://reinformation.tv/cardinal-zen-pape-francois-eglise-chine-synthese-maconne-mondialiste-mille-58538-2/
    A noter que le 25 juillet, alors que les jeunes catholiques du monde entier se réunissaient à Cracovie pour les 31e Journées mondiales de la jeunesse, à l’aéroport de Pékin, les autorités ont fait stopper un avion qui roulait déjà sur le tarmac pour s’envoler vers la Pologne. Elles en ont fait descendre une cinquantaine de jeunes catholiques chinois pour « violation de la réglementation sur les voyages à l’étranger », avant de les renvoyer dans leurs foyers avec interdiction de parler aux médias.

    Le Vatican pourrait donc se satisfaire en final d’un simple accord autour de la nomination des évêques, dont les candidatures seraient présentées au gouvernement par la conférence des évêques (de l’Association officielle). « C’est une escroquerie !…Il n’existe aucune véritable conférence des évêques, ce n’est qu’une chimère. Le pouvoir domine l’Église officielle à travers l’Association, on ne peut pas parler de deux corps distincts ; il s’agit bien d’une seule organisation, sous contrôle … On peut parfaitement voir sur des photos que les assemblées de l’Association sont présidées par un cadre du gouvernement. » constate le cardinal Zen.

    Sans doute ne doit-on pas confondre les bulles papales des bulles bouddhistes !


    De son côté, l’évêque coadjuteur de Wenzhou, Mgr Peter Shao Zhumin, a été arrêté par la police le 8 septembre 2016 et emmené en dehors du diocèse, « en voyage » dans le nord-est du pays, alors qu’il s’occupait des préparatifs des funérailles de l’évêque, Mgr Vincent Zhu Weifang, mort la veille. Les autorités communistes montrent ainsi clairement qu’elles refusent que Mgr Shao Zhumin, qui ne fait pas partie de l’Eglise officielle, soit le prochain évêque de Wenzhou. Son secrétaire, également prêtre de l’Eglise clandestine et chancelier du diocèse (à gauche sur la photo), a été envoyé dans le Yunnan. Un autre prêtre a été placé en résidence surveillée dans un hôtel de la capitale de la province.
    http://www.asianews.it/news-en/Coadjutor-bishop-of-Wenzhou,-Msgr.-Peter-Shao-Zhumin,-siezed-by-police-38523.html

  11. Ursule dit :

    Des rumeurs prétendent que le pape François serait sur le point de faire des révélations sur les extraterrestres, et de participer à la mise en place d’une religion mondiale, tout en proclamant l’Antéchrist comme le chef du Nouvel Ordre Mondial (NWO), lors d’un rassemblement œcuménique du monde des trois religions monothéistes qui doit avoir lieu du 4 au 23 septembre 2016 à Jérusalem. Lors de ce festival Mekudeshet, les prières seront dites trois fois par jour en arabe, hébreu et copte. Il sera mis en place un foyer temporaire pour les trois religions que partagent Jérusalem et pour tous ceux qui souhaitent habiter sous les ailes du Tout-Puissant. L’événement mettra en vedette des artistes et des acteurs musicaux du monde entier.
    http://www.mekudeshet.com/events/
    http://ktfnews.com/2016-mekudeshet-festival-leading-one-world-religion/

    Ce rassemblement œcuménique serait-il l’aboutissement de plans sinistres, élaborés par la cabale Illuminati clandestine, pour faire respecter par les Nations Unies une religion païenne, dans le but de préparer la venue de l’Antéchrist ? Selon le pasteur Hal Mayer, cela semblerait être le cas. Les chrétiens évangéliques ou de la droite traditionnelle s’opposent aux initiatives du pape François à promouvoir cette unité interconfessionnelle, pensant qu’il trahit de la sorte les principes de la foi chrétienne. La Bible n’enseigne-t-il pas qu’il n’y a qu’un seul chemin vers le Père, celui de Jésus-Christ ? Ils le verraient volontiers comme le faux prophète mentionné dans l’Apocalypse 19:20  » Et la bête fut prise, et avec elle le faux prophète, qui avait fait devant elle les prodiges par lesquels il avait séduit ceux qui avaient pris la marque de la bête et adoré son image. »

    Ces croyants dissidents affirment que les récentes déclarations du pape François exprimant la croyance en la vie extraterrestre étaient destinées à préparer l’esprit de millions de chrétiens pour la mise en œuvre finale du projet trompeur « Blue Beam » qui doit inaugurer un gouvernement mondialiste. Le pape, en collaboration avec les leaders mondiaux, les Nations Unies et la Nasa seraient complices d’une machination, qui utiliserait la projection d’images holographiques, pour faire croire à une invasion d’extraterrestres, obligeant le monde entier à créer un gouvernement mondial, comme seul moyen de le défendre.
    http://www.inquisitr.com/3457251/pope-francis-to-make-ufo-and-alien-disclosure-proclaim-the-antichrist-at-2016-mekudeshet-festival-in-jerusalem-according-to-conspiracy-theorists-video/#uZkmxyfQWtRLUCwO.99
    http://www.breakingisraelnews.com/73887/jerusalem-interfaith-event-bring-together-leaders-abrahamic-faiths/#DzTybt2fujm33c6v.97

  12. Florian dit :

    Deux des grands médias américains en défense de la Tradition catholique, The Remnant et Catholic Family News, viennent de s’engager résolument contre le pape François.

    Reprenant le titre de la célèbre encyclique de Pie XI en 1937 « Mit brennender Sorge », ils ont publié un « Libellé d’accusation » adressé au Pape :
    « Avec une ardente préoccupation : Nous accusons le Pape »
    http://remnantnewspaper.com/web/index.php?option=com_k2&view=item&id=2768:remnant-cfn-we-accuse-pope-francis-in-french

    Il faut dire que certains en Amérique du sud, dressent un portrait terrifiant du cardinal Bergoglio. Son style de gouvernement à Buenos Aires semble avoir été indifférent à la religion catholique ou à la loi (droit canon ou loi morale). Il paraissait plutôt obsédé par le pouvoir et totalement impitoyable dans ses méthodes pour le gagner.

    Curieusement il n’aimait pas la messe traditionnelle mais par contre acceptait à genoux, de recevoir la bénédiction d’un pasteur évangélique. Il ne manquait pas une occasion pour prêter sa cathédrale aux protestants, aux musulmans, aux juifs, et même à des groupes en faveur d’un dialogue interreligieux impossible et inutile. En 2010, l’évêque de Ciudad del Este, au Paraguay, Rogelio Ricardo Livieres Plano, attirait dans son séminaire des vocations de toute l’Amérique latine. Cela dérangeait Bergoglio. La destruction de ce séminaire devint une question d’importance majeure pour lui. Le prétexte trouvé fut que Livieres avait pris pour Vicaire général un prêtre, Urrutigoity, qui avait été accusé d’inconduite sexuelle aux Etats-Unis. Mais si François manifestait un tel désir d’avoir des évêques éloignés de responsables d’abus sur mineurs, comment peut-il expliquer la présence du cardinal Danneels sur la Loggia, le soir du Conclave ? Et pourquoi a-t-il été invité à jouer un rôle de premier plan dans les deux Synodes sur la famille ? Que penser aussi de Mgr Battista Ricca choisi pour diriger sa maison pontificale ? Et de Mauro Inzoli, prêtre italien coupable de viols sur mineurs, encore bien connu en Italie comme « don Mercedes », révoqué sous Benoît XVI, mais restauré au nom de la «miséricorde» par lui ? De plus, Bergoglio n’avait-il pas noué des relations avec la loge P2 (notamment avec l’amiral Massera) ? Une chose est certaine, il est devenu célèbre pour son incohérence (parfois, pour l’inintelligibilité de ses discours et homélies), habitué à l’utilisation d’expressions grossières, démagogiques et ambiguës. Son magistère est inexistant à cause de la confusion qu’il engendre. Son élection a été vraiment incompréhensible, car il n’est pas polyglotte, il n’a aucune expérience curiale, il ne brille pas pour sa sainteté, il n’a pas lutté contre l’avortement et seulement très faiblement contre le «mariage» homosexuel [approuvé pratiquement sans opposition de l’épiscopat]. Lorsque le Père Jorge Mario Bergoglio, SJ, a été pressenti par l’archevêque de Buenos Aires d’alors, le cardinal Quarracino, pour devenir son auxiliaire, en 1992, le Supérieur Général de la Compagnie de Jésus de l’époque, le Père Peter Hans Kolvenbach, qui se battait pour récupérer une certaine crédibilité à son ordre, après l’intervention sévère du pape Jean-Paul II et le limogeage d’Arrupe et des Arrupistes, qui avaient mené la Compagnie à la ruine après le Concile, avait écrit un rapport défavorable à sa nomination. Pour le procureur argentin Jack Tollers, qui a écrit un livre sur un excellent jésuite argentin Leonardo Castellani (1899-1981), l’état calamiteux de l’église catholique de son pays s’observait déjà en 1949, quand Castellani se fit expulser par la societé de Jésus pour ses critiques sur les enseignants dans les séminaires. Depuis, Vatican II n’a rien arrangé, ce qui peut expliquer la mauvaise formation transmise à ce péroniste Bergoglio. Pourtant, après avoir été ordonné en 1969, juste quatre ans plus tard, il commandait tous les Jésuites d’Argentine comme Supérieur Provincial ! Six ans après, il devenait Recteur du Collège « Colexio Maximo » (entre 1980 et 1986). Puis il se brouilla avec presque tous les Jésuites du Pays en s’opposant à Arrupe. Il fut réhabilité par le Vatican, et avec l’aide de l’évêque de Buenos Aires, Mgr. Quarracino, il devint son auxiliaire (1992) avant de prendre sa place en 1997. En 2001 il fut fait Cardinal et Primat de ce Pays.

  13. Robert dit :


    16ème voyage apostolique du Pape François en Géorgie du 30 septembre au 2 octobre 2016 :

    Extrait du discours du pape aux autorités de Géorgie, à Tbilissi : « Cette terre bénie… a trouvé dans le christianisme, depuis la prédication de sainte Nino au début du IVème siècle, sa plus profonde identité et le fondement sûr de ses valeurs… »

    Rencontre avec le patriarche orthodoxe de Géorgie Elie II : « L’amour du Seigneur nous élève parce qu’il nous permet de nous élever au-dessus des incompréhensions du passé, des calculs du présent et des craintes de l’avenir… Sainteté, vous avez inauguré une nouvelle page dans les relations entre l’Eglise Orthodoxe de Géorgie et l’Eglise Catholique, en accomplissant la première visite historique au Vatican d’un Patriarche géorgien. A cette occasion, vous avez échangé avec l’Evêque de Rome le baiser de la paix ainsi que la promesse de prier l’un pour l’autre. Les liens significatifs qui existent entre nous depuis les premiers siècles du christianisme ont pu ainsi se renforcer… L’Eglise Orthodoxe de Géorgie, enracinée dans la prédication apostolique, en particulier dans la figure de l’Apôtre André, et l’Eglise de Rome, fondée sur le martyre de l’Apôtre Pierre, ont ainsi la grâce de renouveler aujourd’hui, au nom du Christ et à sa gloire, la beauté de la fraternité apostolique. Pierre et André, en effet, étaient frères : Jésus les a appelés à laisser les filets et à devenir, ensemble, pêcheurs d’hommes (cf. Mc 1, 16-17). »

    Au deuxième jour de son voyage en Géorgie, le pape François a célébré le 1er octobre une messe en plein air dans un stade de la capitale, Tbilissi. Les catholiques représentent 0,8% de la population, il n’est pas étonnant que la foule n’ait pas été au rendez-vous, comparé à d’autres déplacements. Et ce, d’autant plus que l‘église orthodoxe (84% de la population), avait décliné l’invitation, signe des tensions qui perdurent entre ces deux communautés divisées depuis près de mille ans. Tout en souhaitant, par la voix de son chef, Elie II, un renforcement de leurs liens.
    http://www.dailymotion.com/video/x4vky%5B…%5Din-air-l-eglise-orthodoxe-absente_news
    lors de la rencontre avec les prêtres, religieux, séminaristes à Tbilissi, le pape François a répondu aux questions, et notamment une sur le mariage : « Le mariage est la chose la plus belle que Dieu a créée. La Bible nous dit que Dieu a créé l’homme et la femme, il les a créés à son image (cf. Gn 1, 27). C’est-à-dire, l’homme et la femme qui deviennent une seule chair sont à l’image de Dieu… Il y a un grand ennemi du mariage : la théorie du gender. C’est une véritable guerre mondiale contre le mariage. Aujourd’hui, il y a des colonisations idéologiques qui détruisent, mais on ne détruit pas avec les armes, on détruit avec les idées. » Lors de retour, le pape évoqua les livres scolaires qui parlent à tort de la théorie du genre :
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/10/02/01016-20161002ARTFIG00197-le-pape-denonce-un-manuel-francais-de-college-qui-promeut-la-theorie-du-genre.php
    Deux petites phrases, issues de manuels scolaires de lycée français, représentent bien ce qu’on appelle la théorie du genre : « L’identité sexuelle, c’est-à-dire le genre (masculin ou féminin) dans lequel nous sommes socialement reconnus, ne dépend pas uniquement du sexe phénotypique à la naissance. Cette identité sexuelle s’établit dans la petite enfance et la façon dont le jeune enfant est éduqué joue un rôle important » Bordas, 1 L-ES, p. 166. « L’identité sexuelle est déterminée par la perception subjective que l’on a de son propre sexe et de son orientation sexuelle » Hachette 1 L/ES p. 170
    http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e201b8d2248e7b970c-pi
    Sur le site internet http://www.vigi-gender.fr/ , il y a un très grand nombre de photos de manuels, de recommandations diverses et variées de certains enseignants à l’attention de leurs élèves qui sont surprenantes. Au lieu d’aider l’enfant à se construire, on remet en doute ce qu’il est « Ce n’est pas parce que tu as un zizi que tu es un garçon ». Par ailleurs, on voit une obsession à parler aux enfants des comportements sexuels. Cela fait partie des objectifs officiels des associations LGBT « Mettre en place une éducation à la sexualité prenant en compte la question du genre et de l’homosexualité féminine, masculine, ainsi que de la bisexualité et une éducation à la vie affective dès l’école primaire… »




    http://www.vigi-gender.fr/pages-manuels-genre
    La France a honoré les études du genre : La philosophe Judith Butler a été décorée chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres, le 26 janvier 2015, par le consul général de France à San Francisco, Pauline Carmona.
    https://fr.sott.net/article/24796-La-France-honore-les-etudes-du-genre
    Najat Vallaud-Belkacem est bien donc dans le mensonge.
    http://www.atlantico.fr/decryptage/theorie-genre-najat-vallaud-belkacem-replique-au-pape-en-oubliant-opportunement-contenu-reel-manuels-scolaires-francais-pierre-2839141.html?yahoo=1
    Et de nombreux journalistes aussi ! Il suffit de comparer le Monde du 6 octobre 2016 :
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/10/06/la-theorie-du-genre-n-existe-pas_5009276_3232.html
    A celui du 16 septembre 2011 :
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/09/16/theorie-du-genre_1573256_3232.html

    Le 2 octobre voyage en Azerbaïdjan, pays en majorité musulman : messe dominicale, à l’église de l’Immaculée, près du Centre salésien.

    https://fr.zenit.org/articles/un-dimanche-en-azerbaidjan-le-programme-du-pape-francois/

    • Lino dit :

      Le 7 octobre 2016, un puissant éclair a frappé le dôme de la Basilique Saint-Pierre à environ 09h20, en la fête de Notre-Dame du Saint Rosaire. Un propriétaire du café-bar local a déclaré : «Tout tremblait. Je pouvais le sentir dans mes poumons. Ce fut comme si l’air avait été suspendu pour un moment.» La dernière fois que ce phénomène s’est produit fût le 11 février 2013 (fête de Notre-Dame de Lourdes) quelques heures après que Benoît XVI eût annoncé sa démission.

      Il faut dire que la Vierge Marie n’est pas bien traitée ! La Préface de la messe de l’Immaculée Conception nie… l’Immaculée Conception : « Car tu as préservé la Vierge Marie de toutes les séquelles du premier péché… » La Verge Marie n’a donc pas été conçue immaculée. Dieu l’a seulement préservée des séquelles du péché originel… Le problème est que ce n’est pas une invention de Magnificat. C’est le texte officiel du « Missel romain » en français. Et cela depuis longtemps. Depuis au moins 1983, date du « Missel du Père Jounel ». Autrement dit, depuis plus de 30 ans, les prêtres et les évêques chantent une Préface qui nie l’Immaculée Conception, le jour de la fête de l’Immaculée Conception, sans que semble-t-il personne ne s’en soit inquiété. Sans qu’il y ait eu un seul évêque pour protester contre cette rétrogradation de la Mère de Dieu au rang de saint Jean Baptiste, contre cette formidable insulte à la Vierge de Lourdes…
      http://terrorismepastoral.blog4ever.com/pour-l-honneur-de-notre-dame

      Et puis cette lettre du pape au maire de Paris avec à la fin « envoyez moi une onde positive ».

  14. Tonio dit :

    Création de 17 nouveaux cardinaux, dont 13 électeurs. Certains d’entre eux sont aussi ambigus que Bergoglio :

    • Jozef De Kesel, produit de la mafia de Saint-Gall (qui organisa l’élection de Bergoglio), ennemi de tout ce qui ressemble de près ou de loin à la tradition catholique, chargé de démolir ce qui reste éventuellement encore à démolir dans l’Eglise de Belgique. (Cela ne fait pas un an qu’il est archevêque de Malines-Bruxelles. Son prédécesseur Mgr Léonard ne fut pas jugé digne de la pourpre.)
    • Blase Cupich, archevêque de Chicago, ultra-progressiste, nommé par Bergoglio comme levier d’un virage de l’épiscopat américain jugé trop conservateur.

    • Joseph Tobin, archevêque d’Indianapolis, connu notamment pour avoir pris position en faveur des religieuses américaines les plus déviantes, partisan des femmes diacres et des femmes donnant l’homélie.

    • Kevin Farrell, nommé à la tête du nouveau dicastère pour les laïcs, la famille et la vie (et la communion aux adultères), qui a donc toute la confiance du Pape.

    • Sergio da Rocha, archevêque de Brasilia, l’un des trois choisis par François pour siéger au conseil du synode à l’issue de celui sur la famille, et donc organisateur du suivant.

    • Carlos Aguiar Retes, archevêque de Tlalnepantla (Mexique), ancien secrétaire général puis président du Celam, partenaire de Bergoglio dans le « document d’Aparecida ».

    • Carlos Osoro Sierra, archevêque de Madrid, ami du cardinal Maradiaga (l’un des principaux idéologues et mentors bergogliens), qui a supprimé la grande manifestation annuelle pour la famille dans la capitale espagnole et n’a pas levé le petit doigt quand deux des évêques de la région de Madrid ont été vilipendés comme « homophobes » pour avoir rappelé la doctrine catholique.

    Puis purge fin octobre 2016 par le pape de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements (27 membres), à l’exception du cardinal Sarah (qui a reçu récemment un soutien de Benoît XVI pour la célébration ad orientem de la messe).
    http://www.riposte-catholique.fr/en-une/benoit-xvi-soutient-cardinal-sarah
    Parmi les sortants : les cardinaux Burke, Ranjith, Pell, Piacenza, Scola, Ouellet, Bagnasco. Parmi les entrants : le cardinal Ravasi, le secrétaire d’Etat Pietro Parolin, Mgr Aubertin, Mgr Piero Marini, ancien secrétaire du principal artisan de la révolution liturgique Annibale Bugnini.

  15. Antoine dit :


    Le livre qui est paru le 14 octobre 2016 de la Conférence des Evêques de France (CEF) tenait à témoigner d’un constat : la classe politique serait trop démagogique, coupée des citoyens et trop accaparée par la défense de ses intérêts personnels. Depuis plusieurs années, la politique en France ne cesserait de voir son discrédit grandir, provoquant au mieux du désintérêt, au pire de la colère. Le temps qui passe voit le fossé se creuser entre les citoyens et leurs représentants et gouvernants. La crise de la politique est d’abord une crise de confiance envers ceux qui sont chargés de veiller au bien commun et à l’intérêt général. Des ambitions personnelles démesurées, des manœuvres et calculs électoraux, des paroles non tenues, le sentiment d’un personnel politique coupé des réalités, l’absence de projet ou de vision à long terme, des comportements partisans et démagogiques… seraient injustifiables et devenus insupportables.

    Ce constat révèle bien une réalité, mais la CEF a quelque peu perdu de sa crédibilité.
    – Pourquoi donc a-t-elle nommé l’ex-directeur de cabinet de Taubira, Alain Christnacht, comme président de la commission de la CEF sur la pédophilie ?
    – Pourquoi avoir invité à des rencontres et formations Fabienne Brugère, acquise à l’idéologie du genre, ou le père Thomasset aux positions d’un relativisme ravageur. Il avait déclaré « Je crois que l’interprétation de la doctrine des “actes intrinsèquement mauvais” est une source fondamentale des difficultés actuelles de la pastorale des familles, car c’est elle qui détermine en grande partie la condamnation des moyens de contraception artificiels, des relations sexuelles des divorcés remariés et des couples homosexuels, même stables ».
    – Autre positionnement très éloignée du Magistère, celui de Monique Baujard, ex-directrice du Service national famille et société de la CEF. Elle penchait pour un accès au sacrement de réconciliation et à l’eucharistie aux divorcés-remariés. Mettant du coup de côté l’aspect spécifique du mariage catholique, son indissolubilité. Sa remplaçante, Sœur Marie-Laure Dénès, avait été envoyée en 2010, au colloque de l’IDAHO (Journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie), organisé à l’Assemblée nationale pour représenter la religion catholique.. C’est là que des militants gays et lesbiens chrétiens auraient pondu la « Prière d’un frère homo » qui élude totalement le fait que l’acte homosexuel est un péché.

  16. Yann dit :

    Lors du voyage apostolique du pape François en Suède du 31 octobre au 1er novembre 2016, fut commémoré le 500ème anniversaire de la Réforme initiée par Martin Luther en 1517.
    http://www.famillechretienne.fr/eglise/pape-et-vatican/le-pape-francois-a-la-rencontre-de-la-suede-206093

    Reste que l’Église catholique et l’Église luthérienne suédoise n’ont jamais été si distantes. Le clergé féminin, le mariage homosexuel, et le libéralisme théologique ont creusé un fossé béant.   »Même si cela fâche, je pense que nous avons désormais plus de différences que de points communs », a estimé le Père Frederik Heiding, jésuite installé à Uppsala, converti issu de l’Église suédoise.

    C’est le 31 octobre 1517, que le moine Martin Luther afficha ses 95 thèses sur la porte de l’église du château de Wittemberg, en Allemagne. Il dénonce beaucoup d’abus du clergé de l’époque. Il affirme aussi que les prêtres peuvent se marier et il condamne la fonction cléricale. Les bases du protestantisme sont ainsi jetées. Les thèses de Luther se diffusent à travers l’Allemagne. Elles finissent brûlées par le pape Léon X en juin 1520. Elles eurent des conséquences sur le plan éthique, politique et juridique, c’est-à-dire celui de la philosophie de la praxis. Le poids qu’a représenté le luthérianisme sur celui-ci a été à ce point déterminant qu’il est possible d’affirmer qu’il a marqué une « inflexion » qui a caractérisé toute la modernité. À telle enseigne que l’on pourrait dire que le protestantisme s’est diffusé rapidement plus pour des raisons temporelles que religieuses. L’école du traditionalisme espagnol a toujours considéré que « l’Europe » n’était pas autre chose que la sécularisation de la chrétienté. Le protestantisme a joué un rôle décisif dans un tel changement : non seulement par la destruction pratique de la chrétienté qui – selon l’expression de saint Bernard de Clairvaux – était un regroupement hiérarchique de peuples, reliés entre eux en conformité à des principes organiques en subordination au soleil de la papauté et à la lune de l’Empire et dont la rupture de l’unité religieuse entraîna celle de la politique, mais aussi par la révolution intellectuelle qui sépara la nature de la grâce, d’où procède le processus général de sécularisation. Le « concert européen » issu de la paix de Westphalie (1648) ne se peut comprendre sans la séparation entre éthique et politique opérée par Machiavel, l’affirmation de la souveraineté (illimitée) théorisée par Bodin ainsi que la construction artificielle du contrat social expliqué tout d’abord par Hobbes, puis par Locke, Rousseau et Kant. « L’Europe » sécularisée s’est même détachée des derniers restes de chrétienté dans « l’Occident » de l’américanisme calviniste. La gnose luthérienne consiste essentiellement au refus de l’être des choses créées, qui par effet de conséquence ont à se construire. Le point central réside dans la liberté négative, celle du refus de servir et celle de se donner à soi-même la loi : en dépit de ses origines très profondes et éloignées dans le temps, lucifériennes et adamiques pour commencer, elle trouva un climat culturel particulièrement favorable pour être à nouveau proposée et se développer avec la doctrine protestante. C’est l’idée luthérienne de la « liberté du chrétien », par la suite sécularisée, qui va être à l’origine et donner naissance à l’idéologie moderne. Dans l’ordre politique, elle mène à la réduction de la politique au pouvoir nu. L’absolutisme d’abord, le libéralisme ensuite ne sont que des modalités de cette réduction. Dans l’ordre juridique, elle consiste en la mise entre parenthèses de la justice, dans un premier temps, par la loi et ensuite par les prétentions subjectives qui se prennent pour des droits. Le positivisme légaliste et le nihilisme des droits de l’homme trouvent là leur assise.

  17. Didier dit :


    Ingrid d’Ussel, mère de 5 enfants, vient de publier un livre sur la confession des enfants, préfacé par le cardinal Sarah, « S’il te plaît Maman, emmène -moi me confesser ». Ce livre appelle les parents à transmettre à leurs enfants la bonté miséricordieuse de Dieu pour tous les pécheurs mais il veut aussi leur faire réaliser à quel point le sacrement de Réconciliation permet d’y recevoir la Grâce de résister aux tentations futures.

    Pourquoi se confesser : pour retrouver l’amitié de Dieu en cas de péché grave….
    https://gloria.tv/video/cc8Y7BZzW6HZ4ngeqP3EcJ3KL

    Le 16 novembre 1793 : le sinistre Carrier invente les baptêmes républicains.

    Le navire La Gloire, chargé de prisonniers royalistes, notamment 90 prêtres réfractaires, est coulé par des républicains (dirigées par Carrier) dans la Loire à Nantes :

    « Certains ont inventé la chambre à gaz, Jean-Baptiste Carrier, lui, a mis au point la « déportation verticale » dans le fleuve. L’objectif est toujours le même : éliminer rapidement et à moindres frais des condamnés trop nombreux. Pour se faire la main, l’envoyé de Paris, chargé de mettre fin à la révolte vendéenne par tous les moyens, commence avec 90 prêtres réfractaires emprisonnés à Nantes, qu’il fait noyer dans le « fleuve républicain ».

    Le 25 octobre, le Comité révolutionnaire de Nantes les a faits emmener dans une prison flottante, La Gloire, ancrée devant la Sécherie. La veille, le 15 novembre, il a demandé au commandant chargé de la surveillance des prêtres de supprimer toute garde cette nuit-là afin qu’il n’y ait pas de témoins de la noyade. Il fait même preuve d’un machiavélisme admirable en faisant croire aux prisonniers qu’ils seront emmenés la nuit suivante au château de la Musse et leur recommande donc de déposer entre les mains du commandant tous leurs objets précieux qui leur seront rendus une fois arrivés dans leur nouvelle prison.

    Ils sont fouillés, dépouillés des objets de valeur conservés sur eux. On leur demande même de retirer leurs vêtements et leurs chaussures. Ils sont alors liés à deux, puis jetés à l’intérieur de la gabare. Le transfert se fait dans le calme. Les prêtres ne se doutent pas du sort funeste qui les attend. Il n’y a que le curé de Machecoul qui s’inquiète en voyant sur le fond du bateau des pierres plates et blanches cachant des trous. Voyant de l’eau s’infiltrer, il conseille à ses voisins de se donner l’absolution l’un à l’autre. Ainsi font-ils.

    Témoignage accablant

    Une fois le transfert achevé, Lamberty et ses hommes embarquent sur un bachot (un canot) puis coupent les amarres de la gabarre que la marée descendante entraîne. Quand l’étrange convoi passe devant la batterie flottante de la Samaritaine, le canonnier Vailly, en faction, leur fait signe de s’arrêter. Voici son témoignage accablant : « Environ minuit et demi, huit particuliers de moi inconnus se sont approchés du bord dudit ponton montés sur un canot ; je les ai hélés et, au mot de qui vive, il m’a été répondu : Commandant, nous allons à bord. En effet, ils se sont approchés et m’ont demandé la liberté de passer avec un gabareau, qu’ils me dirent être chargé de 90 brigands, que j’ai su depuis être 90 prêtres. Je leur ai répondu que la consigne qui m’était donnée était de ne laisser passer aucun bâtiment, que l’on ne m’apparaisse d’ordre supérieur. Sur ma réponse, l’un de ces individus, nommé Fouquet, me menaça de me couper en morceaux, parce que, ajouta-t-il, lui et sa troupe étaient autorisés à passer partout sans qu’on pût les arrêter. Je leur demandai à voir leurs pouvoirs, ils obéirent et me présentèrent un ordre conçu à peu près en ces termes, et signé Carrier, représentant du peuple : Permis aux citoyens Fouquet et Lamberty de passer partout où besoin sera avec un gabareau chargé de brigands, sans que personne puisse les interrompre ni troubler dans ce transport. »

    Puis le canonnier Vailly poursuit : « Muni de l’ordre du représentant Carrier que Fouquet et Lamberty venaient de me présenter, je ne crus pas devoir insister davantage ; en conséquence, les particuliers montant le canot et le gabareau contenant les individus passèrent sous la batterie du ponton où j’étais en faction, et un quart d’heure après, j’entendis les plus grands cris partir du côté des bateaux qui venaient de se séparer de moi et, à la faveur du silence de la nuit, j’entendis parfaitement que les cris de ceux que j’avais entendus auparavant étaient ceux des individus renfermés dans le gabareau, que l’on faisait périr de la façon la plus féroce. Je réveillai mes camarades du poste, lesquels, étant sur le pont, ont entendu les mêmes cris, jusqu’à l’instant où tout fut englouti. »

    Trois prêtres s’échappent

    Le canonnier a tout entendu, mais n’a rien vu. Effectivement, la gabare poursuit sa descente du fleuve, dépasse les villages de Trentemoult et Chantenay. Lamberty attend l’endroit idoine pour agir. Le voici, juste avant l’île Cheviré. La profondeur est suffisante pour engloutir la péniche. Il fait signe à ses hommes de défoncer ses sabords à coups de marteau. L’eau envahit la cale, où les prêtres, commençant à se rendre compte qu’ils vont bientôt rencontrer le Créateur, se mettent à hurler de désespoir, à supplier pour qu’on leur porte secours. Un des bourreaux a l’idée de leur faire une bonne blague, il grimpe sur le chaland en train de couler pour faire semblant de vider l’eau au moyen d’une poêle à châtaignes percée de trous. Que c’est amusant ! Mais les prêtres, qui ont déjà de l’eau à mi-cuisse, ne goûtent pas la plaisanterie. L’affreux plaisantin rejoint ses compagnons dans la barque, qui s’éloigne pour éviter d’être entraînée par le remous du chaland. Bientôt, les cris s’évanouissent. Le calme est revenu sur la Loire. Dieu accueille les siens.

    Lamberty demande alors à ses hommes de ramer jusqu’à l’endroit où la gabare a coulé pour vérifier l’absence de survivants. Il a raison, car plusieurs malheureux, encore liés deux par deux, sont parvenus à s’échapper de leur prison. Ils luttent désespérément pour éviter la noyade. Mais quelques coups de rame bien placés les amènent vite à la raison. Bientôt, les flots du fleuve ont retrouvé leur calme. Lamberty ricane, content de son oeuvre de mort. Les noyeurs regagnent la rive, où chacun rentre chez soi satisfait du devoir accompli. Voilà 90 « corbeaux », ennemis de la République, qui ne coûteront plus cher à nourrir. Quant à Lamberty, il file prévenir Carrier de l’efficacité de la méthode.

    Pourtant, le lendemain, on apprend que trois prêtres ont réussi à filer dans le noir après s’être détachés. L’un a été repêché et les deux autres ont atteint la rive. Tous trois ont trouvé refuge sur un navire, ancré à proximité, L’Imposant. Aussitôt, Carrier les réclame au capitaine pour les faire noyer le soir même. Les malheureux n’ont gagné qu’un jour de vie. Pourtant, un prêtre a survécu au massacre, il s’agit de l’abbé Julien Landeau, curé de Saint-Lyphard. Mal ficelé, il avait réussi à détacher ses liens l’unissant à un vieux moine. Échappant aux coups de rame, ils s’étaient éclipsés dans la nuit. Le vieux moine se noiera. Il n’y a qu’un unique survivant

    Au cours des jours suivants, de nombreux cadavres sont repêchés sur les berges de la Loire. Ils ont pu s’échapper par les sabords trop grands ouverts, ou bien le chaland s’est brisé contre un banc de sable. C’est embêtant, car la rumeur de l’affreuse noyade se répand dans Nantes. Mais Carrier peut se rassurer, car nul n’ose s’en insurger de peur des conséquences. Il reste une dernière chose à faire à Lamberty et à ses hommes : récupérer les biens des prêtres restés à bord de leur prison et qu’ils n’ont pas pu emporter la nuit du crime.

    La méthode de la « déportation verticale » a prouvé, malgré quelques imperfections, son efficacité. Jean-Baptiste Carrier décide de l’appliquer à grande échelle pour se débarrasser des milliers de Vendéens qui encombrent la prison de la ville. Entre les derniers jours de 1793 et février 1794, de 1 800 à 4 800 victimes disparaissent dans la Loire.

    http://www.lepoint.fr/c-est-arrive-aujourd-hui/16-novembre-1793-a-nantes-l-infame-carrier-fait-noyer-90-pretres-refractaires-dans-la-loire-16-11-2012-1529655_494.php

    • Véronique dit :


      Sur la proposition de loi instaurant des funérailles républicaines qui doit être discutée le 30 novembre 2016, Jacques Bompard a déposé un amendement.

      • « La République française demande pardon aux rois de France et aux Français pour le saccage de leurs sépultures lors de la profanation des tombes de l’abbaye de Saint-Denis en 1793 et 1794. »

      Le saccage de la nécropole des rois de France reste une page sombre dans l’Histoire de France. Une population échauffée par la manipulation et les terreurs instillées par la révolution française s’adonna à une profanation. Alors que l’idéologie républicaine supplante aujourd’hui le simple respect de la forme des institutions, ce rappel historique n’est-il pas crucial pour prévenir les excès terroristes qui marquèrent les années révolutionnaires ? Ce respect des funérailles avait trouvé son paroxysme dans le deuxième décret du 1er août 1793 que : « Les tombeaux et mausolées des ci-devant rois, élevés dans l’église de Saint-Denis, dans les temples et autres lieux, dans toute l’étendue de la république, seront détruits le 10 août prochain ».

  18. Zoe dit :


    John-Henry Westen, Jan Bentz et Steve Jalsevac

    Témoignage du reporter à Rome John-Henry Westen, de Jan Bentz et de Steve Jalsevac directeur cofondateur de LifeSiteNews.com :

    « Notre visite à Rome du 16 au 23 novembre 2016 a été la plus dramatique des nombreuses visites bisannuelles que nous y avons faites au cours de ces dix dernières années. Nous y avons observé une tendance générale et omniprésente à l’anxiété et à une peur bien réelle chez les fidèles serviteurs de l’Eglise. Beaucoup redoutaient de perdre leur position, d’être licenciés de leurs emplois dans les institutions vaticanes ou bien de souffrir de graves réprimandes publiques ou d’accusations personnels de la part de l’entourage du pape ou même de François lui-même. Ils ressentent également un grand stress et de la peur devant les dommages occasionnés à l’Eglise, dommages qu’ils sont incapables d’arrêter… La publication des lettres « dubia » par ceux que nous savons maintenant être six courageux cardinaux, silencieusement soutenus par 20 à 30 cardinaux, a très clairement initié une atmosphère accrue de peur et d’intimidation au Vatican. Le 23 novembre, le journaliste de LifeSiteNews Pete Baklinski a rapporté que l’évêque Athanasius Schneider a avoué avoir ressenti une « grande stupéfaction » devant ce qu’il a appelé la nature « inhabituellement violente et intolérante » de la réaction à ces lettres, ajoutant qu’une telle réaction est contraire à l’appel du Pape pour le « dialogue et l’accueil d’une légitime pluralité d’opinions ». La papauté de François a créé à Rome une atmosphère très différente de celle des papes Saint Jean-Paul II et Benoît XVI, sous lesquels Rome était un lieu considérablement plus accueillant pour les guerriers de la Culture Catholique de la Vie que nous sommes. Un billet du 23 novembre informait que les cardinaux Burke et Pell ont été officiellement exclus de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements et que « la composition de la Congrégation a récemment été saignée, tandis que de nombreux progressistes ont été nommés en remplacement ». Ceci a efficacement neutralisé et rendu silencieux le très orthodoxe Cardinal Sarah, dirigeant de la Congrégation. Le Cardinal Ouellet, chef de la Congrégation des Evêques, n’a également plus d’autorité réelle, alors que des exécutants nommés par François ont maintenant la haute main sur la nomination des évêques. Les évêques nommés actuellement sont pour la plupart tenants des vues les plus radicalement libérales, tels que les désormais cardinaux Cupich et Farell ou encore l’évêque de San Diego Robert McEltoy. Et bien entendu, il a été fait interdiction au Cardinal Pell de poursuivre sa pourtant nécessaire réforme des institutions et procédures financières du Vatican.

    L’Académie pontificale pour la vie, à l’origine fondée personnellement par le pape Saint Jean-Paul II et le non moins saint Professeur Jérôme Lejeune, a été transformée en profondeur et l’archevêque kasperite Vincenzo Paglia a été choisi par le pape François pour en prendre la tête. La condition originelle établie par Saint Jean-Paul II et par le Professeur Lejeune selon laquelle les membres de l’Académie devaient signer une déclaration affirmant qu’ils défendaient l’enseignement pro-vie de l’Eglise a été supprimée ; le mandat de l’Académie a été changé en un assortiment harmonieux se concentrant désormais sur les questions environnementales. L’appartenance à vie de beaucoup des éminents membres originaux de l’Académie a été révoquée. Ce n’est sans doute pas une coïncidence qu’un nombre significatif de ces membres d’origine, amis chers à Jean-Paul II et au Professeur Lejeune, ont été permis les critiques les plus sévères et les plus pointus du pape François.

    Claire Chretien a rapporté le 23 novembre que le pape François a encensé le théologien moral allemand Bernard Häring, l’un des plus importants opposants à l’encyclique Humanae Vitae du Pape Paul VI en 1968, pour sa nouvelle moralité, dont le pape a affirmé qu’elle aidait « la théologie morale à prospérer ». Pouvez-vous imaginer l’impact de cette déclaration de François sur tous ceux à la curie et dans les institutions vaticanes, et sur tous les pasteurs du monde entier, qui tous ont reçu des papes Saint Jean-Paul II et Benoît XVI la consigne de défendre fermement Humanae Vitae ? Que va-t-il advenir d’eux désormais, dans le climat actuel de grave intimidation, s’ils poursuivent ce qui a pour eux été naturel durant des décennies en union avec les enseignements magistraux Catholiques sur le sujet de la contraception, enseignements qui courent depuis l’extrême origine de l’Eglise ?

    Selon John-Henry Westen, les universités catholiques de Rome sont observées et les enseignements des professeurs sont examinés pour s’assurer de ce qu’ils sont en conformité avec l’interprétation libérale d’Amortis Laetitia. Les clercs sont dénoncés à leurs supérieurs si on les a entendus exprimer quelque inquiétude au sujet du pape François. Beaucoup ont peur de parler ouvertement, même ceux qui, par le passé, étaient toujours prêts à le faire. Des journalistes du Vatican nous ont dit avoir été avertis de nombreuses fois de ne pas avoir à parler des lettres dubia. C’est comme si la Rome catholique s’était changée en un état religieux policier en raison de ce que les lettres dubia sont perçues comme une grande menace pour certains agendas politiques.

    Le 1″ décembre, dans un article sur le site OnePeterFive, le vaticaniste Maike Hickson évoque le sentiment de certains comme quoi le Vatican est devenu comme un Etat occupé. Certaines des sources avec qui j’ai parlé craignent que les communications avec des officiels du Vatican soient espionnées ; certains ont même rapporté d’étranges anomalies lors de certaines conversations téléphoniques, lesquelles, après une interruption de l’appel, se poursuivaient par une boucle audio répétée encore et encore des derniers instants de la conversation. Certaines personnes qui travaillent au Vatican conseillent à leurs contacts extérieurs de ne pas partager d’informations sensibles par mail ou via les téléphones mis à disposition par le Vatican.

    Pour le vaticaniste Ed Pentin, la réaction du pape, qui est allé jusqu’à mettre en cause la santé mentale des quatre cardinaux, a été interprétée comme une manifestation de sa propre colère d’avoir son agenda politique perturbé. Le Pape a également travaillé derrière la scène. A partir d’article publiés stratégiquement dans l’Osservatore Romano ou par des réponses ambigües à ceux qui l’interrogent si ceux qui critiquent publiquement les dubia l’ont fait à sa demande, François se comporte, ainsi qu’un observateur a pu le dire, comme « un lobbyiste politique en coulisse ». Dans les trois semaines qui ont suivi la publication des dubia, le pape a donné trois interviews aux médias planétaires, toutes ayant pour objectif de légitimer sa position et dénigrer ses critiques.

    Enfin, il est important de noter qu’en juxtaposant simplement les déclarations du pape et de ses alliés il est clair qu’il y a de considérables mensonges et tromperies à l’oeuvre en ce moment, ainsi que des calomnies et des atteintes à la réputation de ceux qui sont étiquetés « à droite » simplement parce qu’ils ont ouvertement critiqués Amoris Laetitia, ou même simplement évoqué ces critiques.

    Monseigneur Athanasius confirme cette détérioration de la situation à Rome. Et Schneider constate que « le dialogue ne semble être accepté que si vous pensez comme tout le monde – il s’agit quasiment d’une dictature. » Schneider a évoqué son expérience de Russie, où il est né durant l’ère soviétique. Ses parents ont été envoyés en camp de travail, ou « goulags », par Staline après la seconde guerre mondiale. « Si vous ne suiviez pas la ligne du Parti, ou que vous la mettiez en doute, vous ne pouviez même pas poser de question. Il s’agit pour moi d’un parallèle très clair avec ce qui est en train de se produire actuellement lors des réactions aux dubia – c’est à dire aux questions des cardinaux. »

    L’hostilité croissante aux médias fidèles a été particulièrement mise en évidence dans une dépêche Reuters du 7 décembre. Reuters écrit : « Faisant usage de termes psychologiques précis, le pape François a dit que les médias à scandale risquaient de tomber victimes de coprophilie, ou excitation aux excréments, et que les utilisateurs de ces médias risquaient la coprophagie, ou ingestion d’excréments. » Qu’en est-il advenu du « qui suis-je pour juger » ?

    De son côté, l’évêque catholique de rite grec Frangiskos Papamanolis, maintenant retraité, a accusé les quatre cardinaux des péchés d’ « apostasie » et de « scandale », affirmant qu’ils reçoivent la communion de manière « sacrilège » puisqu’ils accroissent l’inquiétude à l’égard de l’écrit du Pape. On a aussi la réponse très libérale du Cardinal Cupich selon lequel les quatre saint cardinaux ont « besoin de se convertir ».

    Il y a donc véritablement une « guerre » à l’œuvre au sein de l’Eglise : une guerre des progressistes de « l’Esprit de Vatican II » contre les catholiques orthodoxes. »
    https://www.lifesitenews.com/blogs/climate-of-fear-in-the-vatican-is-very-real

    Un excellent résumé de la situation au Vatican a été fait ici :
    http://benoit-et-moi.fr/2017/actualite/quatre-ans-pour-changer-leglise.html

    • Florian dit :


      Et ce qui n’arrange rien au niveau anxiété, le 16 décembre est l’une des trois dates où se liquéfie le sang de saint Janvier à Naples. Mais voilà, en ce 16 décembre 2016 le sang ne s’est pas liquéfié. Comme ce saint en 305 fut jeté par Dioclétien dans un volcan, puis aux lions sans dommage, il avait décidé de le décapiter. Ce qui permit de récupérer un peu de son sang.
      http://reinformation.tv/sang-saint-janvier-pas-liquefie-16-decembre-dolhein-63952-2/
      Ce phénomène de liquéfaction se produisit pour la première fois au début du IVe siècle.
      http://www.cathobel.be/2016/12/19/miracle-de-saint-janvier-na-lieu-sombre-presage/
      Mais le miracle avait échoué en 1526 et 1527 quand peu après, Naples fut frappé par des épidémies de peste. Dans l’histoire récente, ce fut en septembre 1939, qui quelques semaines après connu le début de la Seconde guerre mondiale, ensuite en septembre 1940, en correspondance avec l’entrée de l’Italie dans le conflit. Le sang de saint Janvier a également refusé de se liquéfier en septembre 1943, date de l’occupation nazie, et d’une éruption du Vésuve en décembre qui fit une centaine de morts. Puis ce fut en septembre 1973, avant l’éclatement d’une épidémie de choléra à Naples,
      http://www.rts.ch/play/tv/temps-present/video/le-cholera-a-naples?id=7109949
      Et en septembre 1980, un mois avant qu’un terrible tremblement de terre, le 23 novembre, ne frappe Irpinia près de Naples, faisant près de 3.000 morts. Justement, un tremblement de terre a secoué le centre de l’Italie le 30 octobre 2016. De magnitude 6,5, c’est le plus puissant séisme qu’ait connu le pays depuis 1980. Les régions du Latium, des Marches et de l’Ombrie ont été touchées. Des villages entiers ainsi que la basilique St Benoit (endroit où dit-on il fut né) furent détruits. Mais Paul VI n’avait-il pas nommé St Benoit comme patron de l’Europe en 1964 ?

      Il ne serait pas étonnant qu’une éruption au Campi Flegrei ait lieu début 2017 !
      http://www.ibtimes.co.uk/magma-rising-underneath-naples-supervolcano-campi-flegrei-reaching-critical-pressure-1597453

    • Andrée dit :


      On se demande pourquoi le Vatican a invité une figure phare du contrôle des naissances, Paul R. Ehrlich, le biologiste américain devenu célèbre en 1968 avec le livre « The Population Bomb », la bombe démographique. En instillant la peur d’une explosion démographique incontrôlée, Ehrlich a participé à inciter les gouvernements et les organisations internationales à prendre des mesures drastiques de contrôle de la population : la stérilisation et l’avortement forcé sont depuis devenus normaux dans les pays en voie de développement.

      S’il y avait une justice, le Dr Ehrlich devrait être jugé pour crimes contre l’humanité mais bien au contraire, 39 ans après, il reçoit l’honneur d’entrer en grandes pompes au Vatican, invité par les Académies pontificales des Sciences et des Sciences Sociales guidées par Mgr Marcelo Sanchez Sorondo. L’occasion est un symposium au sujet de l’extinction biologique : « Comment sauver le monde naturel dont nous dépendons » tel est le titre de ce symposium qui aura lieu du 27 février au 1 mars 2017. Que pourrait-il apporter d’intéressant celui qui a eu tout faux dans toutes les prévisions faites à l’époque ? « La bataille pour nourrir l’humanité tout entière est définitivement perdue », ainsi commençait le livre « The Population Bomb », qui annonçait dix millions de décès dûs à la faim, chaque année, aux États-Unis dès les années 70 du siècle dernier, ainsi que des centaines de millions qui auraient dû se produire en Chine et en Inde en raison de l’explosion démographique. Pourtant, si la population mondiale était à cette époque d’environ 3 milliards d’êtres humains, cette population a plus que doublé depuis près de quarante ans ; non seulement ces sombres prédictions ne se sont pas vérifiées, mais on observe également que la population souffrant de malnutrition et de sous-alimentation a diminué en termes absolus et en pourcentage. Bref, on a l’impression que le Vatican tient à participer à cette tentative voulant établir scientifiquement la nocivité de l’homme sur la Terre.

      Heureusement qu’en final, l’Académie pontificale pour la Science a réfuté les théories de contrôle de population. Monseigneur Marcelo Sanchez Sorondo a déclaré « Que ce n’est pas la population qui produit du dioxyde de carbone. C’est l’activité humaine qui consomme de l’énergie et contamine l’environnement « .
      https://c-fam.org/friday_fax/vatican-academy-science-says-population-control-not-crucial-save-biodiversity/
      Il a aussi insisté sur le fait que ce qui était «crucial» pour lutter contre le changement climatique et la perte de biodiversité qui en résultait, c’est un changement de modes de consommation et une répartition plus équitable des richesses et non un contrôle de la population.
      http://www.pas.va/content/accademia/en.html

    • John dit :

      Autre incompréhension ou même sacrilège, les vêpres données en ce lundi 13 mars 2017 dans la basilique Saint-Pierre avec des anglicans (des soi-disant chrétiens acceptant le mariage homo et les femmes prêtres). L’œcuménisme » issu du concile Vatican II ne devrait pourtant pas perdre de vue que l’ordination des prêtres anglicans est nulle !
      http://www.la-croix.com/Urbi-et-Orbi/Vatican/Des-vepres-anglicanes-Saint-Pierre-Rome-2017-02-07-1200823094
      On se demande même pourquoi le pape a accepté la bénédiction d’un évêque anglican (un simple laïc) :

  19. Atlas dit :


    Le 6 décembre 2016, Fra’ Matthew Festing, Grand Maître de l’Ordre de Malte, exige la démission du grand chancelier allemand Albrecht Von Boeselager, numéro trois de l’organisation et membre de l’ordre depuis quarante ans. Il avait en effet couvert la distribution de préservatifs par un dispensaire de l’Ordre de Malte.

    Alors qu’Albrecht Von Boeselager refuse de démissionner, Fra’ Matthew Festing le démet de ses fonctions. Ayant appris cette nouvelle, le Pape décide de nomme une commission pour enquêter auprès de l’Ordre de Malte, enquête à laquelle s’est fermement opposé le grand maître de l’Ordre, l’Ordre étant totalement souverain. 4 des 5 membres de cette commission sont des membres de l’Ordre de Malte et 3 d’entre eux sont des amis de l’ex-grand chancelier. Le pape François a alors demandé à Fra ‘Matthew Festing, Grand Maître de l’Ordre de Malte, de démissionner et il a accepté le 23 janvier.

    Pour Riccardo Cascioli, « Il s’agit d’une décision sans précédent qui a provoqué une grande confusion et ne manquera pas d’avoir des répercussions internationales: l’Ordre de Malte est en effet un Etat souverain, un Etat sans territoire, qui a aussi accrédité un ambassadeur auprès du Saint-Siège. Comme l’a noté l’hebdomadaire britannique The Catholic Heraldla décision du pape équivaut à une annexion pure et simple, une violation flagrante du droit international qui, en fin de compte, menace même l’indépendance du Saint-Siège. Avec un précédent de ce genre, comment pourrait-on en effet légitimement défendre le Saint-Siège, si par exemple, un jour «le gouvernement italien choisissait de voir l’indépendance de la Cité du Vatican comme une formalité anachronique»?…… Pendant ce temps, dans le présent, la décision risque de détruire l’activité millénaire de l’Ordre de Malte, présent dans le monde entier avec des «œuvres de miséricorde envers les malades, les pauvres et les personnes privées de patrie», comme il est dit dans la Constitution. La présence de l’Ordre de Malte dans plus de cent pays est garantie par la représentation diplomatique, qui pourrait désormais être mise en discussion pour cette perte de souveraineté. »

    L’intervention est-elle advenue pour «punir» le courant qui dans l’Ordre est plus fidèle au Magistère immuable de l’Eglise et aussi pour soutenir l’aile laïque, qui voudrait transformer les Chevaliers de Malte en une ONG humanitaire, distributrice «pour le bien», de préservatifs et de produits abortifs. La prochaine victime désignée apparaît être le Cardinal patron Raymond Leo Burke, qui a la double faute d’avoir défendu l’orthodoxie catholique au sein de l’Ordre et d’être l’un des quatre cardinaux qui ont critiqué les erreurs théologiques et morales de l’Exhortation bergoglienne Amoris laetitia. Lors de sa rencontre avec le Grand Maître, François lui a annoncé son intention de «réformer» l’Ordre, c’est-à-dire la volonté de dénaturer son caractère religieux, même si c’est précisément au nom de l’autorité papale, qu’il veut commencer son émancipation des normes religieuses et morales.

    Pour d’autres, ce serait en fait en 2014, lors de l’élection du Souverain Conseil (qui constitue le gouvernement de l’Ordre) que la dynamique ayant abouti à la démission du grand maître s’est amorcée. Fra’ Matthew Festing, qui en tant que grand maître est élu à vie, aurait composé une liste de collaborateurs qu’il aurait bien vu figurer au sein du Conseil. Seulement, le Chapitre Général (qui rassemble les Chevaliers électeurs) n’en élira aucun ! Le grand maître aurait alors favorisé l’émergence d’un cabinet parallèle composé de collaborateurs non-élus, court-circuitant peu à peu le Souverain Conseil. La destitution d’Albrecht Von Boeselager intervient dans cette logique, visant à remplacer peu à peu les membres du Souverain Conseil par des collaborateurs plus coopératifs. Las de cette situation et inquiets pour l’avenir de l’Ordre, plusieurs chevaliers ont répondu à l’enquête diligentée par le Pape et l’ont alerté sur les risques de transformation de l’Ordre en « République bananière ». Plusieurs médias affirment que le cardinal Burke aurait lui-même intrigué pour destituer Albrecht Von Boeselager. Selon le National Catholic Register, le pape François, troublé par les révélations du cardinal au sujet de ces manquements anciens mais avérés à l’esprit et à la morale de l’Ordre de Malte, lui aurait pourtant demandé au cours d’une entrevue le 10 novembre dernier de « nettoyer » l’Ordre de « la présence de francs-maçons ».François et le cardinal sont donc sur la même longueur d’onde pour traquer tout abus. Le cardinal Burke est représentant du Pape, mais il n’a qu’une influence limitée et aucun pouvoir au sein du gouvernement de l’Ordre. Enfin, si Albrecht Von Boeselager est accusé d’être libéral, il est, selon plusieurs responsables de l’Ordre de Malte, tout à fait en phase avec l’Église sur la question de la contraception. La question de la distribution des préservatifs n’a été en fait qu’un prétexte utilisé pour la destitution d’Albrecht Von Boeselager. En effet, dès qu’il a appris que ces distributions avaient lieu, celui-ci les a immédiatement fait cesser. A noter que le limogeage d’Albrecht Von Boeselager intervient au moment même de la nomination de son frère à la Banque du Vatican « en plein assainissement après avoir été éclaboussée par des scandales ces dernières années ». Seulement, le frère d’Albrecht Von Boeselager est un expert financier aux compétences reconnues et la conjonction des deux événements (limogeage de l’Ordre pour l’un, nomination à l’établissement financier du Vatican pour l’autre) est, de l’avis de tous, totalement fortuite.
    http://fr.aleteia.org/2017/01/26/pourquoi-le-pape-a-t-il-demissionne-le-grand-maitre-de-lordre-de-malte/

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