Le dernier renoncement de Pierre avant l’anti-pape ?

Foudre sur le Vatican

 

Le 11 février 2013 au matin, le pape Benoît XVI, annonçait au monde qu’il résilierait sa charge à compter du 28 février à  20 heures.

discours de renonciation« J’ai décidé de renoncer au ministère que le Seigneur m’a confié le 19 avril 2005. Je l’ai fait en pleine liberté pour le bien de l’Église, après avoir longuement prié et avoir examiné ma conscience devant Dieu, bien conscient de la gravité de cet acte, mais en même temps conscient de n’être plus en mesure d’accomplir le ministère pétrinien avec la force qu’il demande….Continuez à prier pour moi, pour l’Église, pour le futur Pape. Le Seigneur nous guidera….je voudrais m’arrêter sur les quarante jours que Jésus a passés au désert, tenté par le démon. Ses tentations invitent chacun de nous à répondre à cette demande fondamentale : qu’est-ce qui compte vraiment dans notre vie ? Sans une réponse à la faim de vérité et de Dieu, l’homme ne peut pas se sauver. Ce n’est pas le pouvoir mondain qui sauve le monde, mais le pouvoir de la croix, de l’humilité et de l’amour….Dieu est le Seigneur de toute chose. Il ne peut pas être instrumentalisé, utilisé pour nos propres intérêts, autrement nous nous substituons à lui. La société actuelle soumet le chrétien à plusieurs épreuves qui touchent sa vie personnelle et sociale. La tentation est toujours présente ; le sacré s’éclipse… »

 

Cette nouvelle laissa sans voix le monde chrétien.

Et la foudre qui tomba sur le Vatican le jour même, n’aida pas à dissiper  leur crainte. Certains se souvenaient de cette parole d’Évangile dans Luc 10:18 : « Jésus leur dit : Je voyais Satan tomber du ciel comme un éclair. »

Ne s’était-elle pas aussi abattue sur l’avion qui transportait François Hollande, le jour de son investiture ? L’église va-t-elle devoir subir la même déchéance vers laquelle la France est entrainée ?

https://www.ouest-france.fr/societe/religions/vatican-la-foudre-sabat-sur-la-basilique-saint-pierre-435718

Cardinal Tarcisio Bertone

Cardinal Tarcisio Bertone

Le Cardinal Camerlingue, qui présidera au sort de l’Eglise durant la vacance du siège apostolique sera le Cardinal Tarcisio Bertone, qui fut nommé par Benoît XVI le 4 avril 2007.

Les Cardinaux électeurs européens sont 61, latino-américains 19, nord-américains 14, africains 11, asiatiques 11, pour 1 seul provenant de l’Océanie. Ces chiffres peuvent encore varier en fonction de la date d’entrée en conclave, car le Cardinal Walter Kasper atteindra ses 80 ans le 5 mars. Le plus grand groupe est celui des Cardinaux italiens (21).

Jean Louis Tauran

Jean Louis Tauran

Benoît XVI a créé 67 Cardinaux, les 50 restants étant de son prédécesseur. Le 28 février prochain, les 117 Cardinaux votants logeront reclus dans la Domus S.Marthae du Vatican (une décision de Jean-Paul II), d’où ils gagneront la Chapelle Sixtine pour les votes. Durant tout le conclave ils sont absolument coupés du monde extérieur. Quant au poêle de la chapelle, il fonctionnera selon le système ancestral pour annoncer l’issue des votes.  Et A moins qu’il ne soit élu au cours du conclave, c’est au cardinal français  Jean Louis Tauran, en tant que cardinal protodiacre, que reviendra l’honneur d’annoncer le nom du nouveau pape.

 

Cardinaux susceptibles de lui succeder

Cardinaux susceptibles de lui succéder

 

La question que tout le monde se pose : Pourquoi donc Benoit XVI ne suit-il pas l’exemple de Jean Paul II, en restant au gouvernail de l’église jusqu’au bout, lui qui l’avait accompagné de si près ?

Renonciation du papeCe qui est sûr, ce retrait n’était pas prévu d’avance.  Autrement,  pourquoi aurait-il proclamé une année de la foi, espéré publier sa troisième encyclique sur la foi, complétant ainsi une trilogie sur les vertus théologales, commencé lors de ses audiences du mercredi, une catéchèse sur le Credo…. ?  Non, la décision a dû être prise brutalement.

http://visnews-fr.blogspot.com/2013/02/imposition-des-cendres.html

Serait-ce  à cause de ce malaise que l’on a senti au Vatican, quand on s’est aperçu que même son majordome le trahissait ? Ou bien alors aux attaques incessantes de l’élite financière qui cherche à supprimer l’indépendance économique du Vatican ? Une haute finance internationale, qui paradoxalement n’est soumise à aucune « transparence » et à aucun  contrôle des gouvernements ? Dernièrement, n’avait-on pas supprimé toute transaction par carte bancaire à partir du 1er janvier (rétabli depuis grâce à une banque suisse) ? Le pape doit se sentir seul et ne plus savoir à quel saint se vouer. De l’intérieur même de l’église, certains,  jouissant de la complicité des médias, cherchent par tous les moyens, à discréditer l’église catholique !

Federico Lombardi

Federico Lombardi

N’a-t-il pas lui aussi été menacé de mort il y a un an ? : « Le Pape Benoît XVI pourrait être victime d’un attentat courant 2012», lisait-on dans le journal italien Il Fatto Quotidiano, le 30 décembre 2011. Cette information aurait été révélée par le cardinal italien Paolo Romeo lors d’une visite en Chine le mois précédent. Le porte-parole du Saint-Siège, le père Federico Lombardi, a quant à lui qualifié l’article de « délire, qui ne doit en aucun cas être pris au sérieux ».

https://www.crashdebug.fr/international/4317-une-menace-dattentat-pese-sur-benoit-xvi

Selon les experts, la diffusion du document pourrait s’inscrire dans une sourde lutte de pouvoir, des membres de l’administration vaticane, cherchant à provoquer le départ du cardinal Bertone.

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/02/10/97001-20120210FILWWW00425-le-pape-assassine-dans-l-annee.php

Le monastère Mater Ecclesiae avec au fond radio Vatican

Le monastère Mater Ecclesiae avec au fond radio Vatican

Des conflits semblables à 85 ans sont certainement difficiles à supporter et à y faire face.  Après avoir renoncé à sa charge d’évêque de Rome et donc de pape :

https://www.arretsurimages.net/articles/pape-a-la-une-plutot-partant-quaffaibli?id=15133

Benoît XVI se rendra dans un premier temps dans le calme de la résidence d’été des pontifes à Castel Gandolfo. Après l’élection de son successeur, il s’installera définitivement dans le monastère Mater Ecclesiae situé sur les hauteurs des jardins du Vatican

www.imedia-info.org/depeches/a-quoi-ressemble-monastere-ou-benoit-xvi-va-se-retirer,29794.html

 

La vie de pape n’est manifestement pas de tout repos :

Il est en première ligne, soumis à des pressions incessantes. Dès le début, au sein même d’un Conclave, des influences obscures cherchent des voix auprès des Cardinaux. Et ce n’est un secret pour personne,  nombre d’entre eux, font partie d’une « Loge Spéciale », directement en relation avec le Grand Orient et le  Grand Maître d’Italie. Une autre coiffant le tout, est très influente, celle du B’nai B’rith (des fils de l’Alliance), la première organisation juive mondiale, fondée en 1843 aux USA.

Le Président Moishe Smith du B'naï B'rith avec Benoit XVI

Le Président Moishe Smith du B’naï B’rith avec Benoit XVI

Un article intitulé «Le pape serait-il le cardinal Siri ?» signé L.H. Rémy, cite un des écrits du Prince Scortesco, cousin germain du Prince Borghèse, Président du Conclave ayant élu Montini (Paul VI) au Pontificat suprême, le 21 juin 1963 :  “Pendant le Conclave, un cardinal sortit de la chapelle Sixtine, rencontra les représentants du B’naï B’rith, leur annonça l’élection du cardinal Siri. Ils répondirent en lui disant que les persécutions contre l’Eglise reprendraient de suite. Retournant au conclave, il fit élire Montini”.

Giuseppe Siri

Giuseppe Siri

Une vingtaine d’années plus tard, le Marquis  de la Franquerie , voulant en avoir le cœur net,  alla interroger le cardinal Siri.  Sa réaction fut ferme et indiscutable: “Non, personne n’est sorti du Conclave”. Mais quand il lui demanda s’il avait été élu pape, sa réponse fut complètement différente. Il commença par rester longuement silencieux, il éleva les yeux au ciel avec un rictus de douleur et de peine, joignit les mains et dit, pesant chaque mot avec gravité: Je suis tenu par le secret. Ce secret est horrible. J’aurais des livres à écrire sur les différents conclaves. Des choses très graves se sont passées. Mais je ne peux rien dire”.

En fait, il semblerait que  le cardinal aurait été élu pape deux fois : à la place de Paul VI, et à celle de Jean Paul II.

card. Augustin Bea

card. Augustin Bea

Malachi Martin, qui avait été secrétaire du cardinal Bea, raconta en 1996, donc une trentaine d’années plus tard, qu’il avait bien du traduire un message destiné au cardinal Siri, lequel contenait exactement cette phrase: « Si vous acceptez le pontificat nous engageons des représailles contre votre famille. »

Il expliqua comment le refus du cardinal Siri s’était passé: “Après avoir été élu Pape et avoir lu un papier qui venait de lui parvenir, dans une enveloppe, par le rang des cardinaux, l’un des trois cardinaux présidant le Conclave s’approche pour lui demander selon les paroles consacrées s’il accepte d’être pape. A ce moment-là, Siri se dresse raide comme un bâton et prononce les phrases latines de refus sur un ton impersonnel et froid comme s’il était contraint. La raison qu’il donne de son refus est ‘propter metum’, c’est-à-dire ‘à cause de la peur’”.

fumée blancheDe qui émanait ce papier ?  «Il venait de cardinaux, tels que Villot… »  C’était en fait l’expression du refus de la Loge spéciale. Siri n’étant pas un « progressiste », elle préférait plutôt que Wojtyla soit élu.  D’où la fameuse fumée blanche que spectateurs et téléspectateurs ont vue un long moment avant qu’elle ne soit éclipsée par une fumée grise.

Malachi  avait interrogé Jean-Paul II sur ces pressions franc-maçonniques, qui sont de plus, responsables de nombreuses erreurs de Vatican II.

Mgr Annibale Bugnini

Mgr Annibale Bugnini

 

Il lui avait répondu que cela n’était rien et qu’il s’en moquait. Pourtant le novus ordo, rédigé sous la direction de Mgr Annibale Bugnini, fut grandement inspiré par le protestantisme et la franc-maçonnerie. D’ailleurs, sur un total de 8 consultants, 6 protestants participaient à sa rédaction.

Les dossiers sur l’œcuménisme et le Judaïsme ont bien été poussé par ces loges. Qui a demandé de falsifier l’histoire, en rejetant la culpabilité du peuple juif dans la crucifixion, pour la mettre sur le dos de l’humanité entière ?  Sinon eux, avec l’aide du cardinal Bea ! « Si cela était accepté par le Concile, déclarait le Conseil International du B’naï B’rith, les communautés juives étudieraient le moyen de coopérer avec les autorités de l’Eglise. » Ce chantage indigne, n’aurait jamais dû être accepté. Et ces loges auraient dû continuer à être interdites ! Dans l’encyclique “Humanum genus” Léon XIII prévenait déjà le monde : La Franc-Maçonnerie n’est pas autre chose, tout au moins dans les hauts grades, que la religion occulte de Satan”.

Jean-Paul I après son élection, était convaincu de l’erreur commise par le Conclave. Ne disait-il pas « qu’il n’avait pas été choisi par l’Esprit-Saint ?  Qu’Il n’était qu’un usurpateur, un pauvre pape maudit… » Or monsieur l’abbé des Graviers cite dans son bulletin d’octobre 1994 la confidence que fit le secrétaire de Jean-Paul I, Mgr John Maggee: «Sitôt Luciani élu, le cardinal Wojtyla lui dira: “Vous m’avez volé ma place».

 

Comme quoi des obédiences de l’ombre influencent bien l’église à ses dépends :

cardinal Jean Villot

cardinal Jean Villot

Le cardinal Villot  dût être un élément important dans le complot engagé contre Jean-Paul I. Il a dû découvrir dans la chambre du pape, des signes évidents indiquant que le pape avait été empoisonné. Car pourquoi y est-il allé faire le ménage ? Empochant ainsi le médicament, les feuilles qui contenaient toutes les modifications de postes au Vatican, les lunettes, les pantoufles du pape (avaient-elles été maculées de vomissures compromettantes ?), le testament qui était normalement posé sur un des tiroirs de son bureau… Aucun de ces objets, n‘a jamais été retrouvé.

évêque Paul Marcinkus

évêque Paul Marcinkus

Pourquoi aussi son refus catégorique à toute autopsie ? D’autre part, le sergent Raggin rencontra l’évêque Paul Marcinkus, dans la cour, proche de la Banque du Vatican. A sept heures moins le quart. Or le président de cette banque habite à la Villa Stritch, via della Nocetta à Rome, à 20 minutes de voiture du Vatican. N’étant pas un lève tôt, que faisait-il exceptionnellement au Vatican, de si bonne heure ? Mystère.

Curieusement, toutes ces questions n’empêchèrent pas le cardinal Villot d’être maintenu par Jean-Paul II, au poste le plus important du Vatican, celui de secrétaire d’Etat.  A sa mort, 6 mois après, Jean-Paul II le remplacera par le cardinal Agostino Casaroli, ministre des Affaires étrangères.

 cardinal Agostino Casaroli

cardinal Agostino Casaroli

Un cardinal qui avait reçu pour mission de Jean XXIII, d’ouvrir les portes de l’Eglise aux communistes, par l’Ostpolitik, c’est-à-dire le sacrifice éhonté de l’Eglise du silence ! Quand Gorbatchev arriva au pouvoir, il lui transmit la liste complète des prêtres et évêques catholiques clandestins d’Ukraine, sous prétexte de réconciliation.

Et lors de l’élection au pontificat de Jean-Paul II, on pouvait lire dans le journal La Croix du 8 novembre 1978: «M. Lichten, délégué à Rome de l’organisation juive B’naï B’rith, a rendu hommage à Jean-Paul II: L’abbé Wojtyla a beaucoup aidé les juifs de Cracovie, a-t-il dit, il faisait partie du réseau chrétien Unia».

Faut-il préciser ici que les cardinaux Villot, Casaroli et Mgr Bugnini, étaient tous les trois dans la liste des prélats francs-maçons ? Villot avait été démasqué depuis longtemps. Le Bulletin flamand Mededalingsblad Maria van Nazareth avait reproduit dans son numéro de décembre 1975 une lettre écrite par un prélat proche de la Curie. Elle dévoilait le rôle qu’il jouait au Vatican: Villot, ennemi juré de l’Eglise et franc-maçon de haut rang gouverne l’Eglise avec son propre appareil administratif qui consiste, d’une part en un groupe d’Evêques francs-maçons, également de hauts grades, et d’autre part, un personnel ecclésiastique répandu dans tous les rouages du Vatican. Cet appareil, et je pèse mes mots, est infiltré et payé par le communisme”.

 

Malgré ces nombreuses concessions envers les loges et les autres religions, l’église continue de se faire attaquer. Comme ils n’arrivent pas à la faire disparaître, on cherche à la transformer de l’intérieur.  

Les Femen le 12 février à Notre Dame

Les Femen le 12 février à Notre Dame

Il n’est donc pas étonnant de voir qu’une nouvelle fois,  les Femen s’en soient prises au pape le 12 février.  Elles firent irruption dans la cathédrale de Notre Dame de Paris, dévêtues, et recouvertes de slogans antichrétiens en hurlant des insanités telles que « fuck the pope ». Elles entendaient célébrer la résiliation de Benoit XVI et continuer de dénoncer l’homophobie de l’Eglise catholique.

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/12/97001-20130212FILWWW00447-pape-les-femen-fetent-son-depart.php

Celle-ci pourtant, n’a jamais attaqué ceux qui avaient une tendance homosexuelle mais leurs pratiques !  Depuis longtemps elle sait qui veut dévoyer l’être humain.  Qui est responsable de cette révolution sexuelle commencée dès les années 60, et qui fit exploser  le nombre de « familles monoparentales », d’enfants privés de l’un de leurs deux parents, et des avortements (plus de 220 000 par an en France).  Cette révolution ne repose-t-elle pas sur le mensonge ? Le fameux « rapport Kinsey », qui prétendit démontrer scientifiquement et statistiquement Kinsey le corrupteurque toutes les dépravations étaient très répandues, n’était-il pas basé sur des statistiques composées largement  de prostituées, d’acteurs de films pornographiques ou de violeurs d’enfants ? Et lui-même, n’était-il pas un pervers sexuel ? Pourtant son rapport était devenu la bible de la sexologie contemporaine. Ce qui ne pouvait qu’entraîner une aggravation rapide du niveau moral de nos sociétés que Susan Brinkmann a très bien étudiée dans son livre « Kinsey le corrupteur ». L’étonnant avec les Femen, elles échappent à toutes poursuites, signe de la complicité de l’état français. Il faut dire que la ministre Taubira ne s’en cache pas : « il s’agit d’un changement de civilisation ayant pour but de détruire nos racines, notre identité sociétale, culturelle, morale, historique et religieuse. ». Elle ne fait que répéter ce que déjà Charles Hernu en son temps annonçait : « si notre monde devient un enfer, nous pourrons en être fiers car ce sera nous qui l’aurons créé. ».

ZoophilieToutes les perversions vont donc  être admises. Déjà on trouve normal qu’un nouveau-né puisse naître sans un père et une mère. Demain l’enfant devra accepter de se trouver avec un sexe d’adulte dans l’anus. Et personne ne sera là pour le protéger. A-t-on écouté l’avis des orphelins, de ceux qui ont souffert d’un manque d’altérité ? Non ! Ils seront les sacrifiés de cette nouvelle civilisation esclavagiste, prônée par des Taubira vicieuses. Et on voit déjà se pointer des demandes pour l’acceptation de la zoophilie.  Comme en Allemagne, Michael est à la tête du ZETA (Zoophiles Engagement für Toleranz und Aufklärung), le lobby qui regroupe les adeptes des relations sexuelles avec les animaux….Pauvres animaux !

https://www.bvoltaire.fr/allemagne-les-zoophiles-reclament-leurs-droits/

Le jour où un pape autorisera ces désordres, on peut être sûr qu’il sera l’anti-pape annoncé dans les prophéties.

 

Mais n’est-ce pas ce que de nombreux Chrétiens craignent ? Que le prochain soit celui qui achèvera la destruction de l’église ?

La fuite du pape

La fuite du pape

A chaque fois que le monde a pris un chemin suicidaire, Dieu n’a pas manqué de prévenir ses enfants. Fatima en fut un exemple. Pour ce siècle, « l’Avertissement » devrait réveiller les consciences et avoir lieu après la fuite du pape de Rome, mettant alors en place l’anti-pape. Cela doit arriver dans un contexte d’effondrement économique, de panique financière, de début de guerres. Comme le pasteur Wilkinson nous l’a décrit ! En est-on encore loin, c’est à chacun d’en juger ! Mais déjà de nombreuses personnes sentent les événements à portée de mains. Ils savent que dans des périodes semblables, l’argent n’a plus aucune valeur. Le troc sera le seul moyen de se procurer de la nourriture. Aussi commencent-ils à faire des réserves. D’autres indices peuvent aider à  deviner ce moment !  Nikolaas van Rensburg, le plus célèbre voyant d’Afrique du Sud parle « d’un terrible conflit en Afrique qui empirera alors que la guerre civile et une misère incroyable apparaitront en Europe après un formidable clash économique. Arrivera alors au printemps, une troisième guerre mondiale avec l’Allemagne, l’Angleterre et l’Amérique se battant côte à côte contre la Russie….

Prince Charles d'Angleterre

Prince Charles d’Angleterre

La mort du premier président noir élu en Afrique du Sud (Nelson Mandela a aujourd’hui 95 ans) sonnera le début des bouleversements. … » D’autre part, en Grande Bretagne, la succession ne se fera pas comme il est d’usage (autrement dit, ce n’est pas Charles qui deviendra roi).  Pour les Juifs, leur Mashiah ne viendra qu’après la mort d’Ariel Sharon (dans un coma artificiel depuis 2006)…

Alors, qui devra fuir ? Benoit XVI ? Mais il faudrait qu’il y ait une révolution à Rome avant le prochain pape ? Son remplaçant, le Cardinal Tarcisio Bertone,  le temps de la transition ? Et s’il y avait le début des guerres au printemps, comme le prophétise Nikolaas van Rensburg (sans toutefois donner une date) ?  Le prochain pape risque d’être  très rapidement sur un siège éjectable !  A moins d’être le Judas annoncé ! Celui qui trahira, comme le Christ fut trahi. L’histoire de l’église n’est-elle pas calquée sur la vie de son fondateur ?  L’avenir nous le dira. Mais tant qu’il y aura un pape légitimement élu par les successeurs de Pierre (les cardinaux), dans sa mission, il ne pourra  proclamer que ce qui est vrai, comme Jésus nous l’a promis.  Et non une définition dogmatique en dehors de la foi ! Que le futur pape soit Peter Turkson ou un autre, il lui faudra donc faire preuve de courage,  fuir le Vatican ne sera pas chose aisée  ! Les nuages ne semblent-ils pas  nombreux et la foudre bien  proche ?

 

Peter Turkson, futur pape ?

Peter Turkson, futur pape ?

 

https://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/the-pope/9866227/Pope-resigns-Peter-Turkson-reveals-vision-for-the-Church-and-alternative-lifestyles.html

http://www.lemondedesreligions.fr/actualite/au-vatican-le-cardinal-peter-turkson-provoque-une-polemique-sur-l-islam-europeen-22-10-2012-2800_118.php

 

croix

403 commentaires sur “Le dernier renoncement de Pierre avant l’anti-pape ?

  1. Ursule dit :


    Le cardinal Roger Mahony, archevêque émérite de Los Angeles (Californie), créé cardinal par Jean-Paul II en 1991, écrit sur son blogue à la date du 17 mars 2013 :

    « Quand nous sommes enfin entrés dans la chapelle Sixtine le 12 mars 2013, j’hésitais encore entre deux ou trois candidats. Toutefois, quand le premier bulletin de vote nous fut distribué et quand vint le moment d’y inscrire un nom, quelque chose de puissant – et d’étrange – est arrivé. J’ai pris mon stylo et j’ai commencé à écrire. Cependant, ma main était mue par je ne sais quelle force spirituelle supérieure [by some greater spiritual force]. Le nom sur le bulletin s’inscrivit tout seul. Je n’avais pas encore réduit mon choix à un seul nom : mais cela fut fait pour moi. Je l’écrivis, puis je me mis à trembler. C’est là que j’ai compris que l’Esprit Saint était pleinement à l’œuvre dans l’Église de Jésus-Christ, et que mon rôle n’était pas de “choisir” le nouveau successeur de Pierre, mais “d’écrire” son nom – un nom qui m’avait été donné. »

    Pourtant en Californie, le scandale des abus sexuels protégés par Roger Mahony ravage l’Eglise. 124 enquêtes judiciaires étaient en cours concernant autant de prêtres pédophiles, et le diocèse de Los Angeles, le plus grand des États-Unis, dut déjà versé 660 millions de dollars de dédommagement à plus de 500 victimes.
    http://www.lavie.fr/religion/lamatinale/le-cardinal-roger-mahony-doit-il-participer-au-conclave-20-02-2013-36702_400.php
    http://www.lefigaro.fr/international/2013/03/13/01003-20130313ARTFIG00406-los-angeles-les-victimes-d-un-pretre-pedophile-indemnisees.php

  2. Luc dit :

    Il est amusant de voir comment les enfants sont attirés par le pape François ! Et comment celui là les aime :


    Le petit Nathan voulait dire au pape qu’il voulait être prêtre comme lui :

    Ou celui-ci à Rome :

    Au dispensaire pédiatrique du Vatican, le Pape François se fait enlever sa calotte par un petit :
    http://www.gentside.com/pape-fran%E7ois/lors-d-039-une-visite-le-pape-francois-voit-un-enfant-lui-derober-sa-calotte_art57279.html
    Alors que le 27 février 2014, c’est un mini pape qu’il va embrasser :

    Les arrêts du pape en chemin :

  3. Andrée dit :

    La crise des vocations découleraient-ils de trois facteurs : le célibat des prêtres, leur habit noir et leur paie trop modeste ?

    « Pourquoi voudrions-nous plus de prêtres alors que les chrétiens sont les premiers à déserter les églises et la pratique dominicale ? (se demande un prêtre de la Communauté de l’Emmanuel) …Appeler les prêtres à se marier et vouloir les enrichir revient simplement à leur demander d’abandonner le Christ …Jésus, dans l’évangile, avait prévenu que le célibat serait source d’incompréhensions et de scandale et qu’il serait incompris. Pourtant lui-même l’a vécu et a appelé ses disciples à faire de même : « Ce n’est pas tout le monde qui peut comprendre cette parole, mais ceux à qui Dieu l’a révélée. (…) Il y en a qui ont choisi de ne pas se marier à cause du Royaume des cieux. Celui qui peut comprendre, qu’il comprenne ! » (Mt 19, 11-12). L’amour et la consécration du cœur à quelqu’un seront toujours un mystère pour celui qui est extérieur à cet amour : que ce soit l’amour humain ou l’amour divin. Pour l’habit et pour la paie, là aussi Jésus dit à ses disciples : « C’est pourquoi, je vous le dis : Ne vous faites pas tant de souci pour votre vie au sujet de la nourriture, ni pour votre corps au sujet des vêtements. La vie vaut plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement. » (Lc 12, 22-23) … Et encore, Jésus leur prescrivit : « ne prenez pas de tunique de rechange » (Mc 6, 9)….L’habit du prêtre, sobre et sombre, dit sa disponibilité à être rejoint d’abord pour ce qu’il est, et non pas pour sa réussite sociale…Jésus appelle ses disciples à vivre de ce que l’on appelle les « conseils évangéliques » de chasteté (ce qui dans la vie du prêtre se traduit par la continence), de pauvreté et d’obéissance. Et c’est là, peut-être, le clivage le plus profond. L’engagement à vivre ces conseils évangéliques est une réponse que le Christ a toujours donnée à son Église pour les maux de notre temps. Face à une humanité en mal de désirs charnels, d’avoir et de pouvoir, ces trois conseils évangéliques questionnent…Veut-on nous marier vraiment ou nous propose-t-on d’entrer dans cette frénésie sentimentale et sexuelle qui fait que l’on change de partenaire toutes les semaines ? Serait-ce bien là la joie véritable de la vie conjugale ? Nous propose-t-on d’avoir un salaire plus « décent » ou d’entrer dans cette frénésie de la consommation qui fractionne, chaque jour un peu le clivage toujours plus scandaleux entre pauvres et riches ? La sobriété de notre habit, que l’on veut sans cesse réformer, est le signe de notre obéissance (et je mets de la couleur tous les jours : à la messe !). Au fond, donc, à quoi cela servirait-il si ce n’est à faire du prêtre un homme comme tout le monde ? …À travers les siècles, la tentation n’aura jamais diminué de vouloir faire du prêtre quelqu’un de transparent … L’Église ne sera jamais un club ou une association qui avancera au gré des vents. Le prêtre ne sera jamais un homme comme tout le monde, puisque par sa volonté de vivre des conseils évangéliques, il rappelle à notre société qu’elle n’est pas uniquement faite pour le sexe, le pouvoir et l’argent. La présence du prêtre au monde rappelle aux hommes qui veulent bien les écouter qu’ils sont appelés sur un chemin de plus grande liberté alors que ce monde tend à l’enchaîner dans des pulsions jamais assouvies totalement : on en voudra toujours plus !

    C’est la conception de l’Église qui est en jeu : n’est-elle qu’une institution parmi tant d’autres, jouant le même le jeu des lobbyings et du pouvoir ou demeure-t-elle capable, par son mode de vie et par l’Évangile où elle puisera jusqu’à la fin des temps, du courage nécessaire pour contredire le monde qui a tant besoin de se décentrer de lui-même et de relever la tête ? Jésus a prévenu ses disciples : « vous n’êtes pas du monde » (cf. Jn 17, 16). Vouloir nous faire du monde, vouloir nous faire vivre comme le monde, c’est au fond, nous éloigner encore un peu plus de l’évangile. »
    http://www.cedric.burgun.eu/pretre-et-heureux/

    Ou alors d’un manque de formation dès le début ? Notre Dame de Chrétienté a un site très éducatif pour ceux qui sont intéressé par le sujet :
    http://www.nd-chretiente.com/index-site.php

    Au siècle dernier, les enfants s’amusaient à dire la messe.

    Le jeune Bergoglio l’a sans doute fait ! C’est quelque chose de très commun en Amérique, ça l’était en France au XIXe siècle, mais ça ne l’est plus de nos jours. Il existe pourtant par exemple un kit Montessori pour que les enfants y « jouent ».
    https://www.montessori-stuff.fr/index.php?id_product=26&id_product_attribute=0&rewrite=kit-de-messe-miniature-en-bois&controller=product
    La pédagogie Montessori est une méthode d’éducation créée en 1907 par Maria Montessori qui repose sur l’éducation sensorielle et kinesthésique de l’enfant. L’enfant use librement de cubes, de cylindres de diamètres variés, d’objets emboîtables… Ce matériel permet à l’enfant de distinguer, de préciser, de généraliser, du concret vers le concept et du concept vers l’abstrait.

  4. Tonio dit :

    Benjamin Solari Parravicini (1898-1974) était un artiste argentin très impliqué dans la vie culturelle de Buenos Aires. Il est aussi considéré comme le Nostradamus argentin, nombre de ses visions se sont réalisées souvent avec une précision incroyable !

    Avec les troubles politico-religieux qui se déroulent depuis début Mai 2012 au Vatican, l’une de ses prophéties semblent bien se réaliser…

    Le Naufrage de l’Église Catholique

    En 1938, Parravicini a rédigé un fragment sur un évènement qui interviendrait le 20 mai 2012 : « Rome dans le malheur, une catastrophe (…) Désorientation au Vatican. L’église fera naufrage, le Pape s’en ira. Les réformes font peur aux catholiques. Les jeunes prêtres font face au pouvoir transitoire. Nouvelle Église. De nouvelles formes. Réunions dans le combat. Demain, ce sera le retour aux catacombes ».
    http://www.sudouest.fr/2012/05/20/au-vatican-les-corbea-ux-donnent-de-la-voix-720128-4701.php

    Fortement inspiré par certains courants spirites, ses œuvres sont autant de visions marquantes et sombres. Selon une croyance populaire, il aurait appris à peindre grâce à un ange… Une de ses œuvres, datant de 1939, fait actuellement le tour d’Internet : l’artiste argentin aurait prédit les cataclysmes qui touchent le Japon.
    http://www.besoindesavoir.com/article/737479/1939-2011-bomba-une-oeuvre-premonitoire
    http://planetexhercolubusnibiruprophetieovni.blogspot.fr/2012/01/parravicini-et-la-planete-hercolubus.html

  5. Otho dit :


    Mgr Bernard Fellay, Supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X, établit un bilan des premiers mois du pontificat du pape François : « un temps de confusion !…Le pape François n’est pas un homme de doctrine mais d’action…..La foi seule ne suffit pas, il faut avec, la charité, c’est à dire l’amour de Dieu et de son prochain. »
    http://fr.gloria.tv/?media=537572


    Il parle des remous créés par le Père Fidenzio Volpi, Commissaire des Franciscains de l’Immaculée.
    http://www.correspondanceeuropeenne.eu/2013/12/09/franciscains-de-limmaculee-nous-demandons-la-demission-du-pere-volpi/

    Après le décret le nommant Commissaire, le 11 juillet dernier, le Père Volpi a interdit la célébration de la Messe et de la Liturgie des Heures selon la forme extraordinaire du Rite romain, pourtant prévue par le Motu proprio Summorum pontificum. Il a déposé l’ensemble du gouvernement général de l’ordre, à commencer par le fondateur, le Père Stefano Maria Manelli, qui se trouve assigné à résidence sans en connaître les raisons. Il a destitué et transféré l’un après l’autre les plus fidèles collaborateurs du Père Manelli, toutes personnalités de haut niveau intellectuel et moral, attribuant leurs charges à des religieux dépourvus d’expérience de gouvernement. Il a puni les religieux qui avaient adressé une pétition au Saint-Siège et refusaient de la retirer. Enfin, le 8 décembre 2013, il a fermé le Séminaire, suspendu les ordinations sacerdotales et diaconales et frappé d’interdit les publications de la maison d’édition Casa Mariana, interdisant de les diffuser dans les églises et sanctuaires confiés aux religieux. Il a suspendu toutes les activités des tertiaires et laïcs qui soutiennent l’Institut : MIM (Mission Immaculée Médiatrice) et TOFI (Tiers Ordre franciscain de l’Immaculée). Il a également menacé de faire nommer un Commissaire pour l’Institut des religieuses franciscaines de l’Immaculée et leur a retiré, ainsi qu’aux Clarisses de l’Immaculée, l’assistance spirituelle des religieux. Il prétend imposer à tous les religieux un “serment” de fidélité au Novus Ordo Missae et au Concile Vatican II. Le Père Volpi accuse ceux qui le critiquent d’être contre le Pape… Ces mesures exceptionnelles, qui ne semblent pas être justifiées par des actes, semblent du jamais vu dans l’histoire de l’Eglise (il y a bien eu l’interdiction des Jésuites au XVIIIe, interdiction qui aura duré 40 ans).
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Suppression_de_la_Compagnie_de_J%C3%A9sus
    Ce drame est abondamment commenté par les chrétiens en Italie, dans les paroisses, mais y compris au sein de la Curie, car la sévérité des mesures prises demeure incompréhensible. Le vaticaniste Marco Tosatti a demandé : « Qu’auront donc fait ses pauvres religieux ? »

    Une bien étrange histoire où le pape a un rôle qui laisse perplexe :
    http://benoit-et-moi.fr/2015-II/actualite/la-persecution-des-franciscains-de-limmaculee.html

    Le 12 février 2015 l’Organisme de Médiation du Tribunal de Rome condamnait le Père Volpi (qui mourra en juin 2015) à verser 20 000 euros de dommages et intérêts aux membres de la famille du Père Stefano Manelli, fondateur des Franciscains de l’Immaculée pour l’avoir accusé à tort de détournement de fond et de biens immobiliers.
    http://www.medias-presse.info/deces-du-pere-fidenzio-volpi-destructeur-des-franciscains-de-limmaculee/32941/

  6. Tom dit :

    Le pape François créera, lors du consistoire du 22 février, 19 nouveaux cardinaux. La moitié des cardinaux électeurs seront ainsi Européens et la moitié du reste du monde. Le pape a rendu leurs noms publics après la prière de l’angélus, ce 12 janvier, place Saint-Pierre.

    Les 16 cardinaux de moins de 80 ans (électeurs en cas de conclave) sont:

    A la curie (4 Européens):

    Mgr Pietro Parolin (Secrétaire d’Etat, italien), 59 ans le 17 janvier
    Mgr Lorenzo Baldisseri (Secrétaire général synode des évêques, italien), 73 ans
    Mgr Gehrard Ludwig Müller (Doctrine de la foi, allemand), 66 ans
    Mgr Beniamino Stella (Clergé, italien), 72 ans

    Dans le monde:

    EUROPE (2)

    Mgr Vincent Nichols (Westminster, Grande Bretagne), 68 ans
    Mgr Gualtiero Bassetti (Pérouse, Italie), 71 ans

    AMERIQUE (6)

    LATINE (5)

    Mgr Leopoldo José Brenes Solorzano (Managua, Nicaragua), 64 ans
    Mgr Orani Joao Tempesta (Rio de Janeiro, Brésil), 63 ans
    Mgr Mario Aurelio Poli (Buenos Aires, Argentine), 66 ans
    Mgr Ricardo Ezzati Andrello S.D.B (Santiago du Chili), 72 ans
    Mgr Chibly Langlois (Les Cayes, Haïti), 55 ans

    DU NORD (1)

    Mgr Gérald Cyprien Lacroix (Québec, Canada), 56 ans

    AFRIQUE (2)

    Mgr Jean-Pierre Kutwa (Abidjan, Côte d’Ivoire), 68 ans
    Mgr Philippe Ouédraogo (Ouagadougou, Burkina Faso), 68 ans

    ASIE (2)

    Mgr Andrew Yeom Soo-jung (Séoul, Corée du Sud), 70 ans
    Mgr Orlando Beltran Quevedo, O.M.I. (Cotabato, Philippines), 74 ans

    Les trois cardinaux de plus de 80 ans sont deux Européens et un Américain:

    Mgr Loris Francesco Capovilla, archevêque titulaire de Mesembria, ancien secrétaire de Jean XXIII (Italie), âgé de 98 ans
    Mgr Fernando Sebastián Aguilar, archevêque émérite de Pampelune (Espagne), âgé de 84 ans
    Mgr Kelvin Edward Felix, archevêque émérite de Castries (Sainte-Lucie, Antilles), âgé de 80 ans, originaire de Roseau, sur l’île de La Dominique (Caraïbes)

    A l’étonnement de quelques uns, le pape émérite était le 22 février au matin au premier rang dans la basilique Saint-Pierre à l’occasion de la création des dix-neuf nouveaux cardinaux :
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/02/22/01016-20140222ARTFIG00063-la-surprise-benoit-xvi-pour-le-consistoire.php

    A la Stampa, il avait confirmé que sa renonciation avait été « valide », et « libre ». « Il n’y a pas le moindre doute sur la validité de mon renoncement au ministère pétrinien », dit-il en qualifiant de « simplement absurdes » des « spéculations » à ce propos, de même que les allégations de « diarchie », de double pouvoir au Vatican. Il expliqua qu’il y a un “pape régnant” exerçant “pleinement ses fonctions”, et un pape émérite, qui a comme “seul et unique objectif” de prier pour son successeur. Benoît XVI évoqua aussi le choix de l’habit blanc : « c’était simplement une chose pratique. Au moment de la renonciation, il n’y en avait pas d’autres. »

    Lors du consistoire pour la création des 19 cardinaux, il avait pris place sur un siège semblable à ceux des autres cardinaux et retiré sa calotte blanche pour saluer le pape François venu à lui fraternellement, avant et après la célébration. Une façon de montrer son respect devant le seul pape ‘régnant’.

  7. Patrick dit :


    Le 9 janvier 2014, on faisait mémoire au Vatican d’un bienheureux prêtre polonais martyr du nazisme à 35 ans, Casimir Grelewski (1907-1942).

    Le P. Casimir Grelewski était prêtre du diocèse de Sandomierz, actuellement Radom, en Pologne. Il était également préfet dans des écoles de la ville. Puis survint l’invasion de la Pologne par les troupes du IIIe Reich. Son zèle de pasteur le désignait à la vindicte de l’occupant nazi, qui déportait, depuis septembre 1939, les prêtres catholiques polonais, jugés dangereux. Le P. Casimir fut ainsi arrêté le 24 janvier 1941, en même temps que son frère, prêtre également, le P. Stefan. Ils furent déportés au camp de concentration de Dachau où Hitler avait d’abord fait interner les prêtres catholiques allemands. Ils subissaient des mesures de rétorsions des nazis à chaque intervention de Pie XII contre la politique du Reich, notamment dans ses messages sur les ondes de Radio Vatican. Un témoin rapporte que le P. Casimir fut un jour frappé violemment par un « kapo ». Le P. Casimir se releva, fit le signe de la croix sous les yeux de celui qui venait de le frapper, ajoutant avec calme: « Que Dieu te pardonne ». Ces paroles déchaînèrent l’agresseur qui se rua sur le P. Casimir et le roua de coups en hurlant: « Je t’expédie tout de suite chez ton Dieu, moi! ». Il fut pendu dans le camp le 9 janvier 1942. Avant de mourir il put crier à ses bourreaux: « Aimez le Seigneur! ». Il a été béatifié en tant que martyr, par le pape Jean-Paul II, à Varsovie, le 13 juin 1999.

  8. Andrée dit :

    Autre signe de mauvaise augure !

    Aux côtés du pape François, deux enfants avaient lâché deux colombes le 26 janvier pour la paix en Ukraine. Or, mauvaise surprise, une fois lâchées de la plus grande fenêtre du palais du Vatican, les colombes ont été attaquées par un corbeau et un goéland :
    http://mobile.francetvinfo.fr/monde/europe/manifestations-en-ukraine/deux-colombes-lachees-pour-la-paix-en-ukraine-attaquees-par-un-corbeau-et-une-mouette_514723.html
    http://www.telegraph.co.uk/news/picturegalleries/worldnews/10597842/Feathers-fly-at-the-Vatican-after-Popes-doves-attacked-by-gull-and-crow.html

    Il faut dire qu’en Ukraine, s’affrontent par personnes interposées deux prédateurs investisseurs qui n’attendent qu’une chose, se jeter sur les richesses du pays. Un affrontement entre les juifs modernistes de Rothschild et les juifs traditionalistes de Poutine.
    http://lecitoyenengage.fr/affrontement-juif-entre-rothschild-et-poutine-en-ukraine-4998

    En Turquie, le Premier Ministre Recep Tayyip Erdogan, candidat à la présidence de la Turquie en août prochain, a annoncé son intention de retransformer la basilique Saint-Sophie en mosquée dès le mois de mai. Construite par l’empereur Constantin, après être devenue honteusement une mosquée après la prise de Constantinople par les turcs ottomans le 29 mai 1453 avec l’aide des Janissaires (d’anciens enfants chrétiens esclaves convertis de force à l’islam), elle était devenue un musée en 1934.
    http://www.christianophobie.fr/breves/turquie-sainte-sophie-rendue-au-culte-musulman-des-le-30-mai-prochain
    Même le soufiste Sheikh Imran Hosein s’oppose à cette idée. Car pour lui, la conquête de Constantinople prédite par Mahomet n’a toujours pas eu lieu. Mehmet II ne pouvait être un bon musulman en ne respectant pas Ste Sophie ! Il faut donc s’attendre à ce qu’elle ait lieu prochainement. La Turquie va donc connaître une guerre civile puis elle abandonnera ses liens avec l’Otan en s’alliant avec les Russes (chrétiens orthodoxes) et l’Iran. Et là, la première chose qu’elle fera, sera de rendre Ste Sophie au culte chrétien puis de redonner à la ville son nom de Constantinople. L’attaque des tours jumelles du 11 septembre 2001 est un complot fomenté par le Mossad et la CIA. Il est du même type que celui d’un certain été 1914 quand fut assassiné l’archiduc François Ferdinand d’Autriche à Sarajevo. Le but : accomplir l’agenda sioniste qui mènera en final à la bataille d’Agamemnon.

  9. Benoit dit :


    ONU : C-Fam lance une pétition de soutien au Saint-Siège

    Suite au rapport de l’ONU exigeant de l’Eglise qu’elle modifie sa doctrine, C-FAM (Catholic Family & Human Rights Institute) lance une pétition de soutien au Vatican, qui a reçu plusieurs dizaines de milliers de signatures en quelques heures. Pourquoi lancer une pétition ?
    http://defendtheholysee.org/fr/

    Parce que « le Vatican est sous le coup d’une attaque renouvelée par de puissantes forces désirant faire taire sa voix aux Nations Unies. Aujourd’hui, au sein de nombreuses arènes internationales, les valeurs et vertus sur lesquelles ont été bâties les plus grandes réalisations de la civilisation sont attaquées. Certaines organisations, au nom d’une fausse « libération » cherchent à miner les vérités centrales quant à la nature de la personne humaine et de la famille. Au nom d’une fausse doctrine des droits de l’homme, ils nient ce qui rend les hommes vraiment humains et violent les véritables droits de l’homme.Ces groupes ont fait du Saint Siège leur cible aux Nations Unies. Ils l’attaquent, ignorant le fait que le Saint Siège a engagé des relations diplomatiques depuis le 4e siècle, et échange actuellement des diplomates avec 177 nations. Mais le vrai sujet de leur animosité est la défense incessante par le Saint Siège de la sanctification de la vie humaine et de la dignité inviolable de la famille. »

    Cadre pour la protection du droit à la vie des enfants à naître :
    La conclusion selon laquelle l’enfant à naître est un être humain dès le moment de la fécondation a été définitivement confirmée par le comité du prix Nobel de physiologie et de médecine en 1991. Le développement humain commence après l’union de gamètes ou de cellules germinales mâles et femelles au cours d’un processus appelé fécondation (conception). La fécondation est une séquence d’événements qui commence par le contact d’un spermatozoïde (spermatozoïde) avec un ovocyte secondaire (ovule) et se termine par la fusion de leurs pronucleus (les noyaux haploïdes du sperme et de l’ovule) et le mélange de leurs chromosomes pour former une nouvelle cellule. Cet ovule fécondé, appelé zygote, est une grande cellule diploïde qui est le début, ou primordium, d’un être humain.
    https://lib.ohchr.org/HRBodies/UPR/Documents/session9/US/CFHRI_CatholicFamilyandHumanRightsInstitute.pdf

  10. John dit :

    Le 11 février 2013, un véritable séisme secoue le Vatican avant d’ébranler le reste du monde. A 20 h, alors que la foudre s’abat sur la coupole de la basilique Saint-Pierre, Benoit XVI annonce qu’il renonce à son pontificat. Dans les couloirs du Saint-Siège, bien à l’abri d’oreilles indiscrètes, on évoque un complot. La plupart des vaticanistes et des observateurs, sont convaincus que le pape a été forcé de démissionner.

    La banque du Vatican , l’IOR, trainait derrière elle des rumeurs de blanchiment d’argent et de fonds appartenant à la maffia. Les papes étaient incapables de maitriser les mouvements qu’il y avait entre les 35 000 comptes courants dont de nombreux anonymes et qui représentaient 6 milliards d’euros. Cette banque servit à lutter contre le communisme et la théorie de libération dans de nombreux pays ! Quand Benoit XVI voulut lui donner un peu plus de transparence, il s’attaquait là à des intérêts puissants ! Son successeur François, qui tient lui aussi à cette transparence, sait qu’il y risque sa vie ! Il ne mange jamais seul….

  11. Otho dit :


    Le cardinal Müller (Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi) rappelle l’impossibilité pour les « divorcés remariés » de communier : «Le dogme de l’Eglise n’est pas n’importe quelle théorie fabriquée par quelques théologiens, il s’agit de la doctrine de l’Eglise, rien de moins que la parole de Jésus-Christ, qui est très claire. Je ne peux pas changer la doctrine de l’Eglise…Nous ne voulons pas seulement défendre le mariage et la famille, nous voulons aussi soutenir le développement de la famille dans notre société. Jésus-Christ a clairement institué le mariage en tant que sacrement, avec les éléments de l’indissolubilité et de la bipolarité des deux sexes…. Cela dit nous ne pouvons pas toujours nous focaliser sur cette seule question de savoir s’ils peuvent communier ou non. Les problèmes et les blessures résident dans le divorce, les enfants qui ne peuvent plus avoir leurs parents et qui sont contraints de vivre avec d’autres qui ne sont pas leurs parents : voilà les problèmes.»

    Il est vrai que pour l’église et l’enseignement du Christ, le terme « divorcés-remariés » signifie : « adultères publics ». On comprend pourquoi la communion est logiquement impossible à ces derniers !
    http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/2014/02/le-cardinal-muller-redit-limpossibilite.html

  12. Luc dit :


    Comment doit être choisi un évêque selon le pape François ?

    « …Pour choisir ces ministres nous devons nous élever… Nous devons nous élever au-dessus de nos éventuelles préférences, sympathies ou appartenances afin de saisir l’ampleur de l’horizon de Dieu…Ils doivent pouvoir assurer dans le monde un sacrement d’unité, affirmant ainsi que l’humanité n’est pas destinée au chaos et à l’abandon…Professionnalisme, service et sainteté de vie sont nécessaires…. L’évêque est celui qui peut actualiser tout ce que Jésus a vécu et, surtout, celui qui sait avec l’Eglise témoigner de sa résurrection… Il ne peut être un témoin isolé, mais doit témoigner avec l’Eglise… L’épiscopat n’est pas pour soi-même mais pour l’Eglise… pour les autres, surtout pour ceux que le monde exclut. Par conséquent, pour trouver un évêque nul n’est besoin de compétences culturelles ou intellectuelles ni même pastorales… Nous avons besoin de quelqu’un qui rayonne par son intégrité, par une capacité à des relations saines…, qui ne projette pas ses lacunes sur les autres au point de devenir un facteur de déstabilisation… Ses capacités culturelles lui permettront de dialoguer avec les gens et leurs cultures, son orthodoxie et sa fidélité à la vérité complète telle que l’Eglise la conserve en feront un pilier et une référence… Sa transparence et son détachement dans la gestion des biens de la communauté lui accorderont de l’autorité ainsi que l’estime de tous. Toutes ces caractéristiques essentielles doivent cependant laisser le pas central au témoignage du Ressuscité…Les décisions ne peuvent pas être conditionnés par des revendications personnelles ou de quelque groupe dominant. Pour garantir la souveraineté du choix de Dieu, nous devons respecter ce que nous dit notre conscience ainsi que la collégialité…Nous avons besoin d’hommes de doctrine, non destinés à mesurer le manque de vérité du monde mais pour le remplir de beauté et d’amour, pour lui offrir la liberté que donne l’Evangile. L’Eglise n’a pas besoin de défenseurs de ses propres causes ou de croisés pour ses propres batailles, mais de semeurs humbles et confiants de la vérité…. L’évêque doit être un homme de prière. Un homme qui n’aurait pas le courage de parler à Dieu au nom de son peuple ne peut pas être un évêque… Il doit être un berger proche des gens, un père et un frère patient et miséricordieux, rempli de pauvreté intérieure comme matérielle, avec la liberté, la simplicité et l’austérité de vie…Il ne doit pas être un prince ambitieux mais l’époux de son Eglise en évitant de lui être adultère en ambitionnant un autre siège. Il doit être capable de garder le troupeau confié, et le tenir uni… »

    http://www.riposte-catholique.fr/perepiscopus/vatican/nous-navons-pas-besoin-de-chefs-dentreprises-ou-dadministrateurs-delegues

  13. dominique dit :

    Ne doit pas non plus être plus catholique que le pape …….

  14. Atlas dit :

    La mondialisation vue par le pape François :

    « La mondialisation à laquelle pense l’Eglise ne ressemble pas à une sphère, dans laquelle chaque point est équidistant du centre et donc où l’on perd la particularité de chaque peuple, mais à un polyèdre, avec ses différentes faces, où chaque peuple conserve sa propre culture, sa langue, sa religion et son identité. La mondialisation actuelle « sphérique » économique, et surtout financière, produit une pensée unique, une pensée faible. Au centre, il n’y a plus la personne humaine, juste l’argent ».

    http://benoit-et-moi.fr/2014-I/actualites/communication-directe.html

  15. Engel dit :

    Les Églises évangéliques et le jeu des Etats-Unis

    De nombreux dirigeants militaires et politiques états-uniens depuis 1947, notamment les Bush, appartiennent à un groupe évangélique secret, dit « La famille », dont le siège est situé à proximité du Pentagone, dans la propriété des cèdres. Cette organisation, après s’être alliée avec le Vatican en Amérique latine contre les théologiens de la libération, conduit aujourd’hui une double offensive contre les catholiques et contre les musulmans. Elle fournit désormais le principal encadrement politique aux États-Unis, et étend son influence dans le monde via ses missionnaires.

    Depuis quelques années, l’extrémisme religieux, c’est-à-dire l’instrumentalisation de la religion à des fins politiques, est devenu l’un des éléments essentiels de la géopolitique au Proche-Orient. Alors que certains milieux et médias ne cessent d’accuser l’islam de tous les maux, les commentateurs restent discrets sur la responsabilité des Églises protestantes qui contribuent à radicaliser le conflit.

    • Atlas dit :


      Issac Aaron dit Adolphe CRÉMIEUX, était Souverain Grand Commandeur du Suprême Conseil pour la France, Grand Maître du Rite écossais ancien et accepté, titulaire du 33ème et ultime grade des grands dignitaires de la Franc-maçonnerie. Pour créer l’Alliance Israélite universelle, Crémieux avait écrit en 1860 dan son manifeste : « …Le catholicisme, notre ennemi de tout temps, gît dans la poussière, mortellement frappé à la tête. Le filet qu’Israël jette actuellement sur le globe terrestre s’élargit et s’étend et les graves prophéties de nos livres saints vont enfin se réaliser. Le temps est proche ou Jérusalem va devenir la maison de prière pour toutes les nations et tous les peuples, … « 

      http://gw.geneanet.org/pierfit?lang=fr;p=adolphe;n=cremieux

  16. Luc dit :

    « Familiaris Consortio » de Jean-Paul II enseigne une méthode avec laquelle on doit affronter les questions du mariage et de la famille.
    http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/apost_exhortations/documents/hf_jp-ii_exh_19811122_familiaris-consortio_fr.html

    À l’utilisation de cette méthode est associée une doctrine qui reste un point de référence inéliminable. Quelle méthode ? Lorsqu’il fut demandé à Jésus à quelles conditions le divorce était licite, la licéité comme telle ne se discutait pas à cette époque. Jésus n’entre pas dans la problématique casuiste dont émanait la question, mais indique dans quelle direction on doit regarder pour comprendre ce qu’est le mariage et par conséquent la vérité de l’indissolubilité matrimoniale. C’était comme si Jésus avait dit : « Voyez-vous, vous devez sortir de cette logique casuiste et regarder dans une autre direction, celle du Principe ». C’est-à-dire : vous devez regarder là où l’homme et la femme viennent à l’existence dans la pleine vérité de leur être d’homme et femme appelés à devenir une seule chair. Dans une catéchèse, Jean-Paul II dit : « Survient alors, lorsque l’homme se trouve pour la première fois face à la femme, la personne humaine dans la dimension du don réciproque dont l’expression (qui est l’expression même de son existence en tant que personne) est le corps humain dans toute la vérité originaire de sa masculinité et de la féminité ».

    L’Église, en suivant le Christ, cherche la vérité, qui ne coïncide pas toujours avec l’opinion de la majorité. Elle écoute la conscience et pas le pouvoir. Quand elle parle de vérité du mariage, cette expression ne désigne pas une règle idéale du mariage. Elle indique ce que Dieu, par son acte créateur, a inscrit dans la personne de l’homme et de la femme. Le Christ dit qu’avant de considérer les cas, il faut savoir de quoi nous parlons. Il ne s’agit pas d’une règle qui admet ou pas des exceptions, d’un idéal auquel nous devons tendre. Avec cette méthode, Familiaris Consortio détermine ce que sont le mariage et la famille et ce qui est son « génome »; il emploie l’expression du sociologue Donati, que ce n’est pas un génome naturel, mais un génome social et de communion. C’est dans cette perspective que l’Exhortation détermine le sens plus profond de l’indissolubilité du mariage.

    En niant le lien indissoluble entre la sexualité conjugale et la procréation, c’est-à-dire en niant l’enseignement d’Humanae Vitae, on a ouvert la voie à l’incohérence réciproque entre la procréation et la sexualité conjugale. On est passé de l’idée de l’enfant attendu comme un don, à l’enfant programmé comme un droit. Mais si on a le droit d’avoir des choses, a-t-on le droit d’avoir des personnes ?

    D’autre part, des divorcés remariés peuvent-ils communier ? 75 pour cent des catholiques dans la plupart des pays africains y sont contre. Le cardinal Müller n’a-t-il pas dit qu’il était déplorable que les catholiques ne connaissent pas la doctrine de l’Église et que ce manque ne pouvait pas justifier l’exigence d’adapter l’enseignement catholique à l’esprit du temps ? Pour le Cardinal Caffara : le mariage n’est pas un « idéal » mais une vérité à enseigner ! Si l’Église admet à l’Eucharistie, elle doit donner un jugement de légitimité à la seconde union. Mais alors qu’en est-il du premier mariage célébré et consommé ? Le deuxième, dit-on, ne peut pas être un vrai deuxième mariage, car la bigamie va à l’encontre de la parole du Maître. Et le premier ? Est-il dissout ? Mais les papes ont toujours enseigné que le pouvoir du Pape n’arrive pas là : sur le mariage célébré et consommé, le Pape n’a aucun pouvoir. L’indissolubilité matrimoniale est un don qui est fait de Christ à l’homme et à la femme qui s’épousent en Lui. C’est un don ; ce n’est pas avant tout une règle qui est imposée. Ce n’est pas un idéal auquel ils doivent tendre. C’est un don. « Ce que Dieu a uni », dit Jésus. C’est Dieu qui unit, sinon le caractère définitif resterait un désir qui est certes naturel, mais impossible à réaliser. Le signe sacramentel du mariage, produit immédiatement parmi les conjoints, un lien qui ne dépend plus de leur volonté, parce qu’il est un don que Dieu leur a fait. Dans Jésus et la femme adultère, le message est clair : l’adultère est un grand mal qui détruit la vérité de la personne humaine qui trahit. Et précisément parce que c’est un grand mal, Jésus, pour l’enlever, ne détruit pas la personne qui l’a commis, mais la guérit de ce mal lui et recommande de ne pas retomber dans ce grand mal qu’est l’adultère. « Je ne te condamne pas. Va et ne pèche plus ». Voilà la miséricorde que l’Église, de génération en génération, annonce. L’Église doit désigner ce qui est mal. L’Église pardonne, mais à condition qu’ il y ait le repentir. Mais le repentir dans ce cas signifie retourner au premier mariage. Il n’est pas sérieux de dire : je suis repenti mais je reste dans l’état qui constitue la rupture de lien dont je me repens. Souvent (dit-on), ce n’est pas possible. Il existe de telles circonstances, certes, mais alors dans ces conditions cette personne est dans un état de vie objectivement contraire au don de Dieu. La miséricorde de l’Église est celle de Jésus, celle qui dit qu’a été bafouée la dignité de l’épouse, le refus du don de Dieu. La miséricorde ne dit pas : « Patience, essayons d’y remédier comme nous le pouvons ». Cela c’est la tolérance, qui est fondamentalement différent de la miséricorde. La tolérance laisse les choses comme elles sont pour des raisons supérieures. La miséricorde est la puissance de Dieu qui enlève de l’état d’injustice. Ce n’est pas un arrangement; pareille chose serait indigne du Seigneur. Pour faire les arrangements, les hommes suffisent. Ici il s’agit de régénérer une personne humaine, ce dont seul Dieu est capable, et en son nom, l’Église. Saint Thomas dit que la justification d’un pécheur est une œuvre plus grande que la création de l’univers. Lorsque un pécheur est justifié, il arrive quelque chose qu’il est plus grand que tout l’univers. Un acte qui peut-être se produit dans un confessionnal, à travers un prêtre humble, pauvre. Mais là on accomplit un acte plus grand que la création du monde. Nous ne devons pas réduire la miséricorde à des arrangements, ou la confondre avec la tolérance.

    La famille est-elle positive pour les personnes, pour leurs relations et pour la société, ou au contraire est-ce une décadence des personnes et de leurs relations qui peut avoir des effets dévastateurs sur l’ensemble de la civilisation ? L’Église ne peut pas considérer que ces faits (jeunes qui ne se marient pas, unions libres en augmentation exponentielle, introduction du soi-disant mariage homosexuel dans les systèmes juridiques, et d’autres points encore) soient des dérives historiques, des processus- historiques dont elle doit prendre acte et donc s’adapter substantiellement. Jean-Paul II écrivait dans La Boutique de l’Orfèvre que « créer quelque chose que reflête l’être et l’amour absolu est peut-être la chose plus extraordinaire qui existe.  »

    Conseils pour ne pas planter en se mariant par monsieur le Curé :

    • Line dit :

      1 Corinthiens 7:27 « Es-tu lié à une femme, ne cherche pas à rompre ce lien; n’es-tu pas lié à une femme, ne cherche pas une femme. 28 Si tu t’es marié, [les concubins] tu n’as point péché; et si la vierge s’est mariée, [incontinence.] elle n’a point péché; mais ces personnes auront des tribulations dans la chair, et je voudrais vous les épargner. »

      1 Corinthiens 6:16 « Ne savez-vous pas que celui qui s’attache à la prostituée est un seul corps avec elle? Car, est-il dit, les deux deviendront une seule chair. »

      Genèse 2:24 « C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. »

      Matthieu 19:6 « Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Que l’homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni ! »

      1 Cor 7:39 « Une femme est liée aussi longtemps que son mari est vivant ; mais si le mari vient à s’endormir dans la mort, elle est libre de se marier à qui elle veut ; seulement, que ce soit dans le Seigneur. »

      Esdras 10:2 « Alors Schecania, fils de Jehiel, d’entre les fils d’Elam, prit la parole et dit à Esdras: Nous avons péché contre notre Dieu, en nous alliant à des femmes étrangères qui appartiennent aux peuples du pays. Mais Israël ne reste pas pour cela sans espérance.10 Esdras, le sacrificateur, se leva et leur dit: Vous avez péché en vous alliant à des femmes étrangères, et vous avez rendu Israël encore plus coupable. 11 Confessez maintenant votre faute à l’Eternel, le Dieu de vos pères, et faites sa volonté! Séparez-vous des peuples du pays et des femmes étrangères. »

      2 Corinthiens 6:14 « Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité? Ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? »

      1 Cor 7:1 « Pour ce qui concerne les choses dont vous m’avez écrit, je pense qu’il est bon pour l’homme de ne point toucher de femme. 2 Toutefois, pour éviter l’impudicité, que chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari.3 Que le mari rende à sa femme ce qu’il lui doit, et que la femme agisse de même envers son mari. 4 La femme n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari; et pareillement, le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est la femme. 5 Ne vous privez point l’un de l’autre, si ce n’est d’un commun accord pour un temps, afin de vaquer à la prière; puis retournez ensemble, de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence.10 A ceux qui sont mariés, j’ordonne, non pas moi, mais le Seigneur, que la femme ne se sépare point de son mari 11 si elle est séparée, qu’elle demeure sans se marier ou qu’elle se réconcilie avec son mari, et que le mari ne répudie point sa femme. 12 Aux autres, ce n’est pas le Seigneur, c’est moi qui dis: Si un frère a une femme non-croyante, et qu’elle consente à habiter avec lui, qu’il ne la répudie point;13 et si une femme a un mari non-croyant, et qu’il consente à habiter avec elle, qu’elle ne répudie point son mari. 14 Car le mari non-croyant est sanctifié par la femme, et la femme non-croyante est sanctifiée par le frère; autrement, vos enfants seraient impurs, tandis que maintenant ils sont saints. »

      1 Cor 7:15 « Mais si le conjoint non–croyant est déterminé à demander le divorce, eh bien, qu’il le fasse ; dans ce cas, le frère ou la sœur n’est pas lié. Dieu vous a appelés à vivre dans la paix. 27 Es–tu lié à une femme ? ne cherche point d’en être séparé. Es–tu détaché de ta femme ? ne cherche point de femme 28 Si tu t’es marié, tu n’as point péché. »

      • Luc dit :

        Une grande part de la crise de la famille remonte à l’introduction du divorce !

        « Les annulations de mariage » par l’ Abbé Lafitte :

        Il est intéressant de noter que le cardinal Kasper par exemple, part du constat «qu’entre la doctrine de l’Eglise sur le mariage et la famille et les convictions vécues de nombreux chrétiens il s’est créé un abîme». Mais il ne se pose pas la question du pourquoi cet abîme entre la Doctrine de l’Eglise et la philosophie de vie des chrétiens contemporains ! Quelle est la nature, quelles sont les causes du processus de dissolution de la famille ? Il n’est dit nulle part dans son intervention que la crise de la famille est la conséquence d’une attaque programmée sur la famille, fruit d’une conception du monde laïciste qui s’oppose à elle. Et cela malgré le document récent sur les Standard pour l’Education Sexuelle de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l’approbation du “rapport Lunacek” par le Parlement Européen, la légalisation des mariages homosexuels et du délit d’homophobie par les gouvernements occidentaux !

        La méthode à adopter, selon Kasper, est celle suivie par le Concile Vatican II sur la question de l’oecuménisme et de la liberté religieuse : changer la doctrine, sans montrer qu’on la modifie. «Le Concile – affirme-t-il – sans violer la tradition dogmatique contraignante, a ouvert des portes». Ouvert des portes à quoi ? A la violation systématique, dans le domaine pratique, de cette tradition dogmatique dont on affirme la force dans les paroles. Curieusement, le mot péché ne rentre pas dans le vocabulaire du cardinal Kasper et n’apparaît jamais dans son intervention au Consistoire. Comment s’étonner si, comme l’a déclaré le pape François lui-même le 31 janvier, aujourd’hui «on a perdu le sens du péché» ?

        Les divorcés remariés ne sont pas dispensés de leurs devoirs religieux. En tant que chrétiens baptisés, ils sont toujours tenus d’observer les commandements de Dieu et de l’Eglise. Ils ont donc non seulement le droit, mais le devoir d’aller à la Messe, d’observer les préceptes de l’Eglise et d’éduquer chrétiennement leurs enfants. Ils ne peuvent recevoir la communion sacramentelle car ils se trouvent en état de péché mortel, mais ils peuvent faire la communion spirituelle, parce que même celui qui se trouve en état de péché grave doit prier, pour obtenir la grâce de sortir du péché.

        La position de l’Eglise est sans équivoque. La communion est refusée aux divorcés remariés parce que le mariage est indissoluble et aucune des raisons adoptées par le cardinal Kasper ne permet la célébration d’un nouveau mariage ou la bénédiction d’une union pseudo-matrimonale. L’Eglise ne l’a pas permis à Henri VIII, perdant le Royaume d’Angleterre, et ne le permettra jamais parce que, comme l’a rappelé Pie XII aux prêtres des paroisses de Rome le 16 mars 1946 : «Le mariage entre baptisés validement contracté et consommé ne peut être dissout par aucun pouvoir sur la terre, pas même par la Suprême Autorité écclésiastique». En d’autres termes ni par le Pape ni encore moins par le cardinal Kasper. »

        http://www.nd-chretiente.com/dotclear/index.php?post/2014/03/21/Esprit-du-Concile-Vatican-II%2C-praxis-contre-doctrine%2C-propositions-au-r%C3%A9cent-Consistoire-sur-la-famille

        • Gabi dit :

          « Celui qui a une vie matrimoniale complète sans que le premier lien soit considéré non valable par l’Église se trouve, selon la doctrine actuelle, en situation permanente de péché. » pensent le cardinal de Bologne, Mgr Caffarra, le Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, le cardinal allemand Müller et le cardinal Walter Brandmüller. « Ni la nature humaine, ni les Commandements, ni l’Évangile n’ont une date d’expiration… Il est bon d’avoir le courage d’énoncer la vérité, même contre les usages du moment. Un courage que toute personne qui parle au nom de l’Église doit posséder, si elle ne veut pas manquer à sa vocation… et même si le désir d’obtenir l’approbation et l’adhésion est une tentation toujours présente dans la diffusion de l’enseignement religieux… »

          Le président des évêques italiens, le cardinal Bagnasco, s’est aussi exprimé de manière critique sur le « théorème Kasper » ; ainsi que le cardinal africain Robert Sarah, responsable de « Cor unum », qui a rappelé, en conclusion de son intervention, qu’au cours des siècles, même sur des questions dramatiques, il y a eu des divergences et des controverses au sein de l’Église, mais que le rôle de la Papauté a toujours été de défendre la doctrine. Le cardinal Re, un des grands électeurs de Bergoglio, a fait une très brève intervention, qui peut se résumer ainsi : « Je prends la parole un instant, parce qu’ici se trouvent les futurs nouveaux cardinaux, et peut-être que certains d’entre eux n’ont pas le courage de le dire – alors je le dis, moi : je suis totalement contre ce rapport ». Même le Préfet de la Penitenzieria, le cardinal Piacenza, s’est déclaré contre. Le cardinal Camillo Ruini a fait une remarque : « Je ne sais pas si j’ai bien noté, mais jusqu’ici 85 pour cent environ des cardinaux qui se sont exprimés semblent contre à la position du rapport »

          Le cardinal Ruini a ensuite cité le Bon Pape, disant en substance : « Lorsque Jean XXIII a prononcé le discours d’ouverture du Concile Vatican II, il a dit qu’on pouvait tenir un Concile pastoral parce que, heureusement, la doctrine était pacifiquement acceptée par tous et qu’il n’y avait pas de controverses ; donc on pouvait prendre une approche pastorale sans crainte d’être mal compris, puisque la doctrine restait très claire. Si Jean XXIII a eu raison à cet instant, a noté le prélat, Dieu seul le sait, mais apparemment cela était peut-être vrai en grande partie. Aujourd’hui, cela ne pourrait plus être dit de manière aussi absolue, parce que la doctrine non seulement n’est pas partagée, mais elle est combattue. Ce serait une erreur fatale de vouloir parcourir le chemin de la pastorale sans faire référence à la doctrine. » Des cardinaux allemands, qui connaissent bien Kasper, disent qu’il se passionne pour ce thème depuis les années 70. Le problème soulevé par beaucoup de voix critiques est que sur ce point l’Évangile est très explicite. Et ne pas en tenir compte (c’est cela que l’on craint) rendrait très instable, et modifiable à loisir, n’importe quel autre point de doctrine basé sur les Évangiles.

          • Anne dit :


            L’archevêque de San Francisco (Californie), Mgr Salvatore Cordileone, sur la question des conditions de réception de la Sainte Communion, a déclaré :

            « Quiconque ne reçoit pas l’Eucharistie dignement, c’est-à-dire quiconque est dans un état de péché, blasphème le Corps et le Sang du Seigneur [ceux qui contestent] un enseignement définitif de l’Église [et ceux qui violent gravement l’enseignement moral de l’Église] ne sont pas convenablement disposés à recevoir la Sainte Communion »

            .

        • Anne dit :

          http://www.riposte-catholique.fr/medias/2015/02/monique-Baujard.jpg
          Déjà connue pour avoir osé inviter une idéologue du gender à une journée de formation de responsables diocésains (invitation annulée suite aux nombreuses incompréhensions), Mme Monique Baujard est interrogée dans La Vie au sujet du prochain synode sur la famille. La directrice du Service National Famille et Société à la Conférence des évêques de France y fait des déclarations assez étranges, et notamment cette mise en garde assez outrecuidante : « Si rien ne sort du synode, la déception sera grande et cela pourra affecter la crédibilité de l’Eglise, au sens où elle ne paraitra pas capable de répondre aux questions actuelles. »

          Qu’est-ce que Monique Baujard souhaite voir sortir du synode ? D’abord, la question de l’accès aux sacrements des divorcés-remariés : « La question des divorcés-remariés revient souvent et beaucoup de souffrances et d’incompréhensions se sont exprimées. Une évolution est certainement espérée et en même temps il faut être lucide : il y a des choses qui ne changeront pas. Il y a une conception spécifique du mariage catholique où les époux sont invités à refléter quelque chose de l’amour de Dieu, un Dieu fidèle d’âge en âge et qui donne la vie. Aussi l’indissolubilité, la fidélité et l’ouverture à la vie resteront des exigences du mariage catholique. Mais dans son intervention lors du Consistoire en février dernier, le cardinal Walter Kasper esquissait des pistes pour ouvrir un chemin de pénitence pour les divorcés-remariés pouvant permettre, dans certains cas et à certaines conditions, un accès au sacrement de réconciliation et à l’eucharistie. L’accès aux sacrements pour les divorcés remariés ne concerne pas seulement l’eucharistie et la réconciliation, mais aussi le baptême. »

          Pourtant, le cardinal Müller, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, a posé une fin de non-recevoir à cette proposition (comme la plupart des cardinaux), laquelle contredit l’exhortation apostolique de saint Jean-Paul II Familiaris Consortio. Et ce n’est pas tout, sur la transmission de la vie, elle remet en cause l’encyclique Humane Vitae de Paul VI : « Il y aurait la possibilité de confier la mise en oeuvre concrète de la maîtrise de la fécondité, et donc la question des méthodes, à la responsabilité et la conscience éclairée des époux. Cela ne constituerait pas un vrai changement de doctrine, mais une simple application du principe de subsidiarité. Bien sûr, beaucoup de personnes diront que cela ne change rien en pratique, mais il me semble que l’appel à la conscience pousserait sans doute davantage les couples à réfléchir aux choix qu’ils font. Cela pourrait même permettre de faire découvrir le sens plus profond de cet appel à l’ouverture à la vie qui concerne la place que nous faisons aux autres dans notre vie. »

          Grave confusion, qui consiste à couper les fidèles de la voix du Magistère, au nom d’une conception erronée de la liberté de conscience, comme cela s’est fait plusieurs fois dans la période post-conciliaire. Sous prétexte de pratique, on change la doctrine tout en déclarant ne pas y toucher. Ce n’est pas la première fois que Monique Baujard critique l’enseignement de l’Eglise sur une question essentielle. Récemment, il nous revient qu’elle a même légitimé les lois sur l’avortement devant les évêques de la COMECE.

          • Ursule dit :

            Jésus est clair dans l’Evangile : l’Eglise ne peut pas faire une exception à ce principe, en disant qu’on ne peut communier en ayant commis l’adultère. Ce serait comme dire que vous pouvez communier après avoir calomnié le voisin, sans repentir, ou tout autre péché.

            Un cardinal tel que Kasper ne préfère-t-il pas plaire au grand nombre plutôt qu’à la vérité évangélique ?
            http://www.correspondanceeuropeenne.eu/2014/03/20/saint-siege-la-revolution-culturelle-du-cardinal-kasper/

            Il se passe de curieuses choses en ce moment ! Pourquoi aussi cette destruction systématique des Franciscains et Franciscaines de l’Immaculée, les deux instituts religieux fondés par le père Stefano Maria Manelli, aujourd’hui emportés par la tempête. Lundi 19 mai 2014, le cardinal João Braz de Aviz, préfet de la Congrégation pour les Instituts de Vie Consacrée, a annoncé à la Mère Générale des Franciscaines de l’Immaculée, la nomination avec effet immédiat d’un « visiteur » de l’Institut, ayant les pouvoirs de contrôle de ce qui se fait équivalents à ceux d’un « commissaire ». A la Maison Générale, Soeur Fernanda Barbiero, de l’Institut des Sœurs de Sainte Dorothée (une religieuse moderne de tendance modérément féministe, favorable aux idées de Jacques Maritain) a pris ses fonctions ipso facto.
            http://www.correspondanceeuropeenne.eu/2014/05/26/salus-animarum-suprema-lex/

          • Benoit dit :


            Extrait d’un entretien donné par Mgr Schneider, évêque auxiliaire d’Astana :

            « À ma connaissance et selon mon expérience, la blessure la plus profonde de la crise actuelle de l’Église est la blessure eucharistique, les abus au Saint-Sacrement. Plusieurs gens reçoivent la Sainte Communion dans un état de péché mortel objectif…Ceci se répand dans l’Église surtout dans le monde occidental. Là-bas, les gens vont rarement à la Sainte Communion avec une préparation suffisante… Il y a aussi la question de la réception objectivement irrévérente de la Sainte Communion. La soi-disant manière nouvelle et moderne de recevoir la Sainte Communion directement dans la main est très sérieuse, car cela expose le Christ à une énorme banalité… Nous ne pouvons pas continuer comme si, Jésus comme Dieu n’existait pas; comme si seulement le pain existait. Cette pratique moderne de Communion dans la main n’a rien a voir avec la pratique de l’Église primitive. La pratique moderne de recevoir la Communion dans la main contribue graduellement à une perte de la foi catholique en la présence réelle et en la transsubstantiation…. La crise eucharistique due à l’usage moderne de la Communion dans la main est si évidente. Ce n’est pas une exagération. Il est temps que les évêques élèvent leurs voix pour le Jésus eucharistique qui n’a pas de voix pour ce défendre lui-même. Ici nous avons une attaque sur le Très Saint, une attaque sur la foi eucharistique. Bien sûr, il y a des gens qui reçoivent la Communion dans la main avec beaucoup de dévotion et de foi, mais ils sont une minorité. La vaste multitude elle perd la foi par l’intermédiaire de cette manière très banale de prendre la Sainte Communion comme si l’on prenait de la simple nourriture comme une frite ou du gâteau. Une telle manière de recevoir le Très Saint ici sur Terre n’est pas sacrée et avec le temps, elle détruit la profonde conscience et la foi catholique en la présence réelle et en la transsubstantiation… Ceux parmi le clergé qui veulent admettre les divorcés-remariés à la Sainte Communion opèrent avec une fausse conception de la miséricorde. Cela est comparable à un docteur qui donne du sucre à un patient, bien qu’il sache que cela le tuera. Mais l’âme est plus importante que le corps. »

            http://notionsromaines.com/2014/06/11/lintegrale-de-lentrevue-avec-mgr-schneider-partie-i/

        • Line dit :


          Le Conseil Pontifical pour la Famille du Saint Siège a publié dans son bulletin n°21 du mois de novembre un compte rendu de la présentation du livre ‘l’Evangile de la famille dans le débat synodal : au-delà des propositions du Cardinal Kasper’. Ce livre est écrit par deux experts de l’Institut Pontifical Jean Paul II pour les Etudes sur le Mariage et la Famille. Les auteurs du livres sont les experts Stephan Kampowski, professeur laïc d’anthropologie philosophique, qui réalisa ses études aux Etats-Unis, en Autriche et à Rome ; et le P. Juan José Pérez-Sopa, professeur universitaire de théologie pastorale sur le mariage et la famille et professeur à l’Université Ecclésiastique San Dámaso de Madrid.

          Ce livre a été présenté à l’auditorium de l’Institut pontifical Jean-Paul II lors d’un événement au cours d’un évènement auquel a notamment assisté le Cardinal George Pell, préfet du secrétariat aux affaires économiques.

          Erreurs dans la thèse du Cardinal Kasper

          « Prenons comme sujet de référence le livre du Cardinal Kasper, ‘L’Evangile de la famille’, qui contient des réflexions très importantes, mais à notre avis contient aussi des imprécisions significatives. Notre apport vise à pouvoir développer les éléments positifs, contribuer à éclaircir ceux qui semblent ambigus, expliquer les raisons pour lesquelles certaines des affirmations nous paraissent erronées, mais surtout, aller au-delà du livre. »

          Ces experts sur le sujet, qui ne furent pas invités à participer au Synode sur la Famille, expliquent aussi que

          « aller plus loin que Kasper est une invitation à faire le pas que lui-même n’a pas fait, ou même passer d’une description de la beauté de l’évangile de la famille à une description de la capacité transformatrice de la pastorale de l’Eglise, du sujet moral et de la culture environnante. »

          http://infocatolica.com/?t=noticia&cod=22444

        • Patrick dit :


          Le cardinal Kasper n’a plus rien de catholique ! Après le référendum irlandais, ce théologien a répondu d’une manière politique et non comme un prêtre ! « Un Etat démocratique a le devoir de respecter la volonté du peuple ; et il semble clair que, si la majorité du peuple veut ces unions homosexuelles, l’Etat a le devoir de reconnaître ces droits. » Ce qui est pourtant radicalement contraire à la doctrine catholique, et précisément à l’encyclique Evangelium vitae de saint Jean-Paul II, dans sa partie sur la loi civile et la loi morale.
          https://www.lifesitenews.com/news/gay-unions-now-central-to-synod-agenda-after-irish-vote-cardinal-kasper?utm_source=LifePetitions+petition+signers&utm_campaign=de94be0c7d-&utm_medium=email&utm_term=0_c5c75ce940-de94be0c7d-397731541

  17. Carlos dit :


    Svenska Kurkan (« L’Eglise suédoise »), qui se présente comme « la plus grande église luthérienne au monde » et qui était absolument hégémonique en Suède il y a 40 ans, voit ses fidèles fondre comme neige au soleil. Ce déclin s’est amorcé en 2009, lorsque cette église luthérienne s’est dotée « d’évêques » lesbiennes dans le cadre d’une « théologie » qui laisse libre cours à tous les dérèglements moraux ! Depuis cette même année 2009, elle « marie » religieusement les personnes de même sexe…

    En 1972, la Svenska Kurkan concernait 95% de la population suédoise. Aujourd’hui, moins de 66% de la population suédoise se réfère encore à ce courant luthérien et à peine 2% des Suédois assistent régulièrement à leurs offices religieux.

    Ce luthérianisme suédois connait désormais plus de défections que de « baptêmes ». En 2009, année au cours de laquelle l’ « Eglise suédoise » a « sacré » l’évêque activiste lesbienne Eva Brunne, 73.000 personnes ont claqué la porte selon les chiffres officiels. En 2012, plus de 53.000 encore. Elle est en couple avec une femme avec qui elle élève un enfant.

    La « Svenska Kurkan » est une trahison complète du message du Christ, y compris dans tous les domaines moraux. Outre la question de l’homosexualité, elle ne condamne ni ne combat l’avortement.

    En Suède, l’avortement est libre et gratuit depuis 1975 et l’éducation sexuelle obligatoire et systématique ce qui n’empêche pas les adolescentes suédoises d’être celles qui avortent le plus en Europe (2,25 % des jeunes filles de 15 à 19 ans). De 2000 à 2010, l’avortement est passé de 30.000 à 38.000 cas annuels.

    http://medias-presse.info/leglise-lutherienne-suedoise-pro-lgbt-perd-ses-paroissiens/7755

    • Line dit :

      Le pape François a répondu à une luthérienne qui demandait comment accéder à la communion eucharistique avec son mari catholique ! C’était lors de sa visite, le 15 novembre 2015, à l’église évangélique luthérienne de Rome à l’occasion d’un dialogue économique, en présence notamment du cardinal Kasper et du cardinal Kurt Koch.

      « Il n’est pas facile pour moi d’y répondre… Je laisse la question aux théologiens et à ceux qui comprennent…. Moi, je n’oserais jamais vous donner la permission de faire cette chose parce que ce n’est pas de ma compétence. Un baptême, un Seigneur, une foi : parlez avec le Seigneur, et allez de l’avant. »

      Mais les luthériens ne professent-ils pas la « consubstantiation », et que pour eux le pain et le vin restent du pain et du vin ? Et demander simplement pardon de ses fautes à Dieu, aurait-il la même valeur, la même efficacité que la confession au prêtre, et l’absolution que celui-ci donne ?

      http://whispersintheloggia.blogspot.fr/2015/11/life-is-bigger-than-explanations-to.html

    • Benoit dit :

      En France, 250 luthériens et réformés (85% de laïcs et 15% de pasteurs) hostiles à la bénédiction de couples formés de deux personnes de même sexe ont créé le 16 janvier 2016, un nouveau courant au sein de l’Eglise protestante unie de France (EPUdF), la plus importante du pays avec 110 000 membres.

      Samedi, des opposants réunis notamment autour de Gilles Boucomont, le charismatique pasteur du temple du Marais à Paris, se sont rassemblés pour créer une association baptisée « Les Attestants ».
      http://lesattestants.fr/
      En préambule d’une déclaration, ils écrivent : « Ce courant du protestantisme luthéro-réformé aspire à devenir un ferment de renouveau ou de réveil de l’Eglise, en rendant aux Ecritures bibliques leur caractère souverain pour la foi et la vie, et en cherchant à vivifier la foi et la prière, l’écoute du Dieu de Jésus-Christ »

      En effet, l’EPUdF a ouvert à ses pasteurs la possibilité de bénir des paires de même sexe en mai dernier lors d’un synode national à Sète (Hérault). Si cette décision a été adoptée à une très large majorité des délégués synodaux, elle ne fait pas l’unanimité dans le monde protestant, les évangéliques y sont très largement défavorables, ni même au sein de la communion luthéro-réformée, le courant historique du protestantisme français.

      Plusieurs opposants et observateurs avaient mis en garde contre le risque de schisme que ce vote quasi inédit dans le monde religieux français car « pris contre tous les textes bibliques », pouvait faire peser sur l’EPUdF.
      http://www.pourtous.info/DeclaPostSynodEPUdF2015.pdf

  18. Ursule dit :

    «Tout est chrétien» se désolait Sartre au lendemain de la Guerre … Deux mille ans de christianisme ont laissé dans notre culture, notre langue, nos paysages, nos mentalités des traces si profondes qu’on voit mal comment on pourrait les effacer. Interdire aux cloches de sonner, détruire ensuite les églises, briser les calvaires, cacher les statues, travailler le dimanche, et à Noël, et Pâques, et ne plus prononcer le nom de ces fêtes, ne plus dire «battre sa coulpe» ni «avoir voix au chapitre»… Débaptiser villes et villages portant un nom de saint… Interdire à Madame Taubira de s’appeler Christiane, qui signifie «chrétienne»…

    Même la musique est grandement inspirée par le christianisme ! Ici ‘L’homme en blanc’ de Pierre Bachelet :
    « Senor Jesus ten piedad de nosotros Senor Jesus ten piedad compassion »

    Et combien d’adultes ne se rappellent-ils pas du temps où ils étaient enfants de chœur ?



    (peinture de l’Espagnol José Benlliure y Gil (1855-1937)

    Retour d’église par l’Italien Mosè Bianchi (1840-1904) :

    Francesco Bergamini (1815 – 1883, Italien)…
    La leçon de catéchisme :

    Les enfants de chœur s’amusent :


    Entrainement de la chorale de l’église :

    Espièglerie d’élève :

    Le film ‘Les Confessions d’un enfant de choeur’ évoque bien cette époque. C’est l’adaptation d’un roman autobiographique de Jean L’HOTE. Au début de la seconde guerre mondiale dans une petite ville de Lorraine, Pierre, douze ans, fils unique du directeur de l’école communale, repère une petite fille à la messe qui va nourrir ses premiers rêves sentimentaux. Pour mieux la contempler, il projette de se faire enfant de choeur. Le père, laïc convaincu, refuse, puis cède.

    La communion de Pierre, fêtée dans un wagon-restaurant, sera marquée par les premiers bombardements et l’exode…

    https://my.mail.ru/mail/johnnyosings/video/3/167.html?from=videoplayer

    Dans ‘Pentecost’ (2011), une seconde chance est donnée à un enfant de chœur irlandais de 11 ans qui ne pense qu’au foot :
    https://www.theskykid.com/pentecost-2011/

    Selon deux sources mafieuses et une d’un ancien diplomate accrédité au Saint Siège, les mafieux siciliens et calabrais auraient décidé d’ exécuter le Pontife François le dimanche 20 avril 2014 à la place Saint Pierre de Rome. Les raisons de ce plan d’assassinat, seraient les réformes de la banque du Vatican, qui auraient entrainé la fermeture de plusieurs comptes de mafieux italiens. Pour défendre le pays, le 2 avril 2014 (anniversaire de la mort du Bienheureux Jean-Paul II), des recteurs de Sanctuaires catholiques lancent un réseau intitulé « Des sanctuaires prient pour la France ! », avec en sous-titre une parole du Pape François : « La politique est une des formes les plus précieuses de la charité, parce qu’elle cherche le bien commun. »

    ■ Les membres fondateurs du réseau (le Père Xavier Malle, en est le coordinateur) :
    Cotignac
    Le Puy-en-Velay – ND de France
    Le Puy en Velay – St Joseph
    L’Ile-Bouchard
    Paray-Le-Monial
    Paris (Cathédrale Notre-Dame)
    Paris (Notre-Dame des Victoires
    Pellevoisin
    Pontmain

    • Carlos dit :

      Pourquoi le « jour du Seigneur » tombe-t-il un dimanche ?
      https://fr.aleteia.org/2015/10/18/pourquoi-le-jour-du-seigneur-tombe-t-il-un-dimanche/

      L’utilisation du missel : Au centre, l’ordinaire de la messe. Avant, le temporal pour les dimanche. Après, le sanctoral pour les autres jours, la fête des saints…

      Ordonnance de la messe :

      La nouvelle messe :

      Le Saint Sacrifice de la messe :

      Libera – Adoro Te :


      Le 11 septembre 1226, à la demande du Roi de France, Louis VIII, pour rendre grâce et célébrer la victoire sur les Albigeois dans le cadre de la croisade proclamée par l’Église catholique contre l’hérésie, est organisé la première « Adoration eucharistique ». A Avignon, le Roi demande que le Saint-Sacrement soit exposé. Devant l’afflux de fidèle, l’évêque décide de poursuivre l’adoration nuit et jour. L’initiative, confirmée par la papauté, se poursuit jusqu’en 1792 !


      Le problème avec les papes actuels, ils se plient un peu trop à la volonté des mondialistes qui exigent que toutes les religions aillent vers l’unité ! Cela amène malheureusement à ce que l’église catholique perde ses dogmes. Pourtant la vérité n’est pas la tolérance ! Une chose est vraie ou ne l’est pas ! Il n’y a pas de juste milieu permettant de concilier tous les avis ! Le jour où on mettra en place une religion mondiale faite de concession, disparaitra l’Eucharistie ! Pourtant le sacrifice eucharistique est préfiguré dans l’Ancien Testament :

      L’Agnus Dei : avant, on offrait un agneau pour racheter le premier né d’une famille. Lors de la Pâque juive (Pessah) qui commémore la libération du peuple juif de l’esclavage qu’il subissait en Egypte, chaque famille offrait aussi un agneau. Et tous les jours, deux agneaux étaient sacrifiés dans le Temple pour les péchés du peuple. Cet animal préfigurait le sacrifice du Christ pour les péchés des hommes comme les prophètes l’ont démontré. Esaïe 53.6… :

      « Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie; Et l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous. 7Il a été maltraité et opprimé, Et il n’a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie… »

      A partir de Luc 2.22… on apprend que Marie et Joseph ont présenté leur enfant au Temple mais Marie n’offrit qu’un couple de tourterelles (pour son sacrifice de purification) et non pas un agneau. Pourtant le vieux Siméon les laisse partir, faisant comprendre que c’est l’enfant qui est devenu l’agneau. Jean Baptiste le confirme bien plus tard quand il vit Jésus de Nazareth venant à lui, et il dit :

      « Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde ».

      Ensuite les chrétiens échangent un signe de paix entre eux. Car il est précisé dans Matthieu 5:24 :

      « laisse là ton offrande devant l’autel, et va d’abord te réconcilier avec ton frère ; puis, viens présenter ton offrande. »


      Dans la messe, il n’y a pas que la présence réelle du Christ mais aussi l’actualisation du sacrifice de la Croix. Dans l’Ancien Testament, le sacrifice était à la fois oblation (offrande) et immolation. Quand on égorgeait par exemple un agneau, il y avait une effusion de sang. On séparait le corps et le sang. Et c’est ce sang qui permettait la purification des Juifs. De nos jours, à chaque fois qu’un prêtre dit « Ceci est mon Corps, ceci est mon Sang », il se réfère d’une manière sacramentel (signe visible) à la Passion du Christ. Ainsi si le prêtre doit communier sous les deux espèces, il n’en est pas de même pour le simple croyant.

      Mais avant la communion, il y a l’appel à l’humilité et à la confiance. On reprend là les paroles du centurion romain qui quand Jésus vint à Capharnaüm, lui supplia : « Seigneur, mon serviteur est au lit, chez moi, paralysé, et il souffre terriblement. » Jésus lui dit : « Je vais aller le guérir. » Le centurion reprit : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. Ainsi, moi qui suis soumis à une autorité, j’ai des soldats sous mes ordres ; je dis à l’un : ‘Va’, et il va, à un autre : ‘Viens’, et il vient, et à mon esclave : ‘Fais ceci’, et il le fait. » A ces mots, Jésus fut dans l’admiration et dit à ceux qui le suivaient : « Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi. Aussi je vous le dis : Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du Royaume des cieux, et les héritiers du Royaume seront jetés dehors dans les ténèbres (Saint Matthieu 8, 5-17). Avant que le prêtre lève l’hostie, on se met à genoux par respect. Puis lors de la communion, on ouvre la bouche pour accueillir cette nourriture céleste, un peu comme un petit enfant qui la reçoit de sa mère. Reste qu’on s’unit au sacrifice du Christ en apportant aussi les siens. Puis il y a la prière post-communion qui insiste sur les fruits du salut qui doivent nous être appliqués.

      Une réunion des religions ne peut être que la religion de l’antéchrist, car l’Eucharistie est « l’autoroute permettant d’aller au ciel » aimait à dire le jeune Carlo Acutis qui communiait et récitait le chapelet tous les jours.



      Ce garçon italien, mais né en 1991 à Londres, est décédé le 12 octobre 2006 d’une leucémie foudroyante. Il est enterré dans la terre du cimetière d’Assise. Durant sa courte vie, doué dans le domaine informatique, il se mit à créer un site répertoriant plus de 120 miracles eucharistiques reconnus par l’Église. Mais aussi de nombreux textes de saints sur l’enfer, le purgatoire et le paradis ; les anges et les démons ; et les apparitions mariales.
      http://www.carloacutis.com/
      Le 23 juin 2018, le corps de l’adolescent a été exhumé et retrouvé intact.
      https://fr.aleteia.org/2019/04/09/le-corps-de-carlo-acutis-le-geek-de-jesus-transfere-a-assise/
      Le 5 juillet 2018, le Pape François signait le décret sur l’héroïcité des vertus de Carlo, ouvrant ainsi sa possible béatification.
      https://www.evangelium-vitae.org/actualite/3177/carlo-acutis-dsormais-vnrable.htmhttps://www.evangelium-vitae.org/actualite/3177/carlo-acutis-dsormais-vnrable.htm

      Exemple de miracle eucharistique reconnu par l’archevêque de Besançon le 10 juillet 1608, fut celui de Faverney (Haute-Saône). Les 26 et 27 mai 1608, en l’église abbatiale de Faverney, les moines ont placé sur un reposoir composé d’une table surmontée d’un gradin en bois disposé devant l’autel, un reliquaire-ostensoir contenant le Saint Sacrement et dans un tube de cristal, un doigt de Sainte Agathe. Des lampes à huile sont maintenues allumées sur la table. Le lendemain matin on s’aperçoit que le reposoir a pris feu et s’est consumé. Cependant, l’ostensoir privé de son support est resté à la place qu’il occupait dans l’espace. Il restera ainsi suspendu dans l’air pendant trente-trois heures permettant à des centaines de personnes, alertées du prodige de venir constater le fait. C’est au cours de la messe célébrée ensuite que l’on peut voir l’ostensoir quitter sa place et se poser doucement sur l’autel. L’archevêque de Besançon ouvre immédiatement une enquête au cours de laquelle la commission entend 54 témoins, parmi les plus sûrs sur le millier de témoins. Faverney devient un lieu de pèlerinage, qui est à la source des Congrès Eucharistiques. Le miracle n’est officiellement reconnu par le Saint-Siège que le 16 mai 1864, sur décision du pape Pie IX.

      Les reproches faits au pape François jusqu’à maintenant :
      http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/uploads/2014/07/FRANCOIS.pdf
      Il est assez incompréhensible que Bergoglio quand il en était l’évêque, n’est pas fait vraiment connaître l’histoire extraordinaire des miracles eucharistiques de Buenos Aires ! Le 15 août 1996, une hostie s’était transformée en chair sanguinolente… En fait, tout avait commencé en 1992. Puis en 1994. Pourtant ce n’est qu’en 1999, donc sept ans après le premier miracle et trois après le dernier, que le cardinal Bergoglio donna au Dr Castañon la charge formelle d’effectuer des enquêtes et il ne le fit qu’après avoir reçu l’assurance que le clinicien ferait le travail gratuitement. Tous les examens effectués petit à petit ont confirmé qu’il s’agissait vraiment de miracles eucharistiques, et le 17 Mars 2006, le rapport final a été remis à l’archevêque de Buenos Aires. Néanmoins, les événements ont continué à rester confinés dans la paroisse de Santa Maria. Pendant ce temps, parmi les hosties sanguinolentes, la seule qui soit restée est celle de 1992, qui a survécu car elle s’est desséchée, et elle est conservée dans le compartiment derrière l’ostensoir du Très Saint Sacrement. Celle de 1996 s’est corrompue et dissoute à cause de moisissures et de champignons, un phénomène qui n’a été rencontré dans aucun des miracles eucharistiques vénérés par l’Eglise.
      http://benoit-et-moi.fr/2015-I/actualite/miracles-eucharistiques-a-buenos-aires.html
      http://benoit-et-moi.fr/2015-I/actualite/enquete-sur-les-mracles-de-buenos-aires-ii.html
      http://www.loamagazine.org/nr/the_main_topic/eucharistic_miracle_in_buenos.html
      http://www.miracolieucaristici.org/it/download/buenosaires.pdf
      Les miracles Eucharistiques dans le Monde :
      http://www.therealpresence.org/eucharst/mir/french_mir.htm
      Ici celui de Lanciano : Le sang est réel. Il est composé de cinq caillots inégaux, mais chacun d’eux pèse exactement le poids des cinq caillots pris ensembles, soit 15,85 grammes. Type sanguin AB identique à celui trouvé par le Professeur Baima Bollone sur le Saint Suaire de Turin. La préservation de la Chair et du Sang, qui furent exposés dans leur état naturel, sans le moindre moyen de quelconque forme de préservation, pendant douze siècles à l’action d’agents atmosphériques et biologiques, constituent un extraordinaire phénomène, scientifiquement inexplicable, et que tous les résultats d’analyse constituent une violation absolue des lois de la physique.
      http://michaeljournal.org/juvdm/enseignements/lanciano/page.01-fr.html

      Dans l’église Saint-Hyacinthe de la ville de Legnica en Pologne, le jour de Noël 2013, une hostie était tombée par terre au moment de la communion. Elle fut mise dans de l’eau, comme on le fait de plus en plus, afin qu’elle se dissolve. Mais au lieu de se dissoudre il apparut des taches rouges. Mgr Stefan Cichy, qui était alors l’évêque de Legnica, nomma une commission pour étudier le phénomène. Un fragment de l’hostie fut prélevé et envoyé au laboratoire de médecine légale. Lequel a conclu qu’il s’agissait d’un fragment de muscle strié « très similaire au myocarde avec des altérations qui apparaissent souvent pendant l’agonie ». L’analyse ADN a conclu qu’il s’agit de myocarde humain.

      La Sainte Messe expliquée à la stigmatisée Catalina (Katya) Rivas de Cochabamba (Bolivie) :
      http://michaeljournal.org/juvdm/enseignements/messe.catalina/page.01.html
      Explications des cérémonies de la messe :
      http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/bonaventure/vol02/016.htm#_Toc101148709
      Mgr Athanisus Schneider, évêque auxiliaire d’Astana au Kazakhstan explique pourquoi il est préférable de recevoir la communion par la bouche :
      http://www.gloria.tv/embed/frame/media/ZxhznztUhfa/width/480/height/270
      La Très Sainte Eucharistie vue par les saints :
      http://www.spiritualite-chretienne.com/eucharistie/eucharistie-04.html

      Pourquoi aimer la messe traditionnelle ?
      http://www.nd-chretiente.com/dossiers/pdf/articles/2012_pourquoi%20aimer%20la%20messe%20traditionnelle.pdf
      https://gloria.tv/video/uG2B7P8LnLQE2wgiPq3dvzkMA
      La messe traditionnelle pour les nuls :
      https://schola-sainte-cecile.com/2012/06/22/la-messe-traditionnelle-pour-les-nuls/
      Critiques de la nouvelle messe :
      http://www.prophecyfilm.com/french/la-nouvelle-messe/
      http://www.a-c-r-f.com/documents/PHAZAEL-Sacrifice_de_Cain.pdf
      http://profidecatholica.canalblog.com/archives/2007/01/21/3755872.html
      Messe à toute heure avec la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre :
      http://www.messeendirect.net
      La messe par le père Calmel « Si tu savais le don de Dieu » : il refuse l’ORDO MISSAE de Paul VI
      https://books.google.ca/books?id=Jfb-RUGTADgC&pg=PA7&hl=fr&source=gbs_toc_r&cad=3#v=onepage&q&f=false
      RP Martin de Cochem « Explication du saint Sacrifice de la Messe » :
      http://jesusmarie.free.fr/martin_de_cochem_la_sainte_messe.pdf

      Pourquoi certains prêtres refusent de donner la communion à ceux qui s’agenouillent par respect avant de la recevoir ? Comme ici Mgr Celestino Aós lors de la messe chrismale du 18 avril 2019 à la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle alors qu’il a été nommé en mars par le pape François à la tête du plus grand diocèse du Chili ?

      Pourquoi, puisqu’on ne se sert pas soi-même des sacrements, prend-on l’hostie avec la main ? Est-elle un pain ordinaire ou le corps du Christ ? Dès le VIIe siècle en Orient et au IXe siècle en occident, par signe d’humilité, on recevait l’hostie dans la bouche.

      Et pourquoi les versets 27-29 du chapitre 11 de la première épître de saint Paul aux Corinthiens ne sont jamais lus lors de la messe, alors qu’on les trouve trois fois dans l’année dans la « forme extraordinaire » ?

      "C'est pourquoi quiconque mangera ce pain ou boira le calice du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que l'homme s'éprouve donc lui-même, et qu'ainsi il mange de ce pain et boive de ce calice. Car celui qui mange et boit indignement, mange et boit sa condamnation, ne discernant pas le corps du Seigneur."


      (peinture de l’Espagnol Salvador Dalì 1904-1989)
      Car qu’est-ce que l’Eucharistie sinon d’offrir le sacrifice du Christ à Dieu en réparation de nos outrages et sacrilèges ?

      Depuis novembre 2017, le Pape François fait ses catéchèses sur la Messe :
      http://liturgie.catholique.fr/accueil/les-dossiers/catecheses-pape-francois-eucharistie/


      "Nous ne pouvons pas oublier le grand nombre de chrétiens qui, dans le monde entier, en deux mille ans d'histoire, ont résisté jusqu'à la mort pour défendre l'Eucharistie ; et ceux qui, aujourd'hui encore, risquent leur vie pour participer à la Messe du dimanche." (catéchèse du 8 nov 2017)
      "Participer à la Messe signifie vivre encore une fois la passion et la mort rédemptrice du Seigneur. (15 nov)... La Messe, c'est cela : entrer dans la passion, la mort et la résurrection de Jésus. Aller à la Messe, c'est aller au calvaire, c'est la même chose." (catéchèse du 22 nov 2017)
      "Nous, chrétiens, avons besoin de participer à la Messe du dimanche parce que ce n'est qu'avec la grâce de Jésus... que nous pouvons mettre en pratique son commandement, et être ainsi ses témoins crédibles." (catéchèse du 13 déc 2017)
      "C'est la Messe qui fait le dimanche chrétien ! ... Certaines sociétés sécularisées ont égaré le sens chrétien du dimanche illuminé par l'Eucharistie. Cela est un péché !"


      http://www.vatican.va/archive/FRA0013/_INDEX.HTM

      Dans le Catéchisme (CEC 2181) il est effectivement précisé que "L’Eucharistie du dimanche fonde et sanctionne toute la pratique chrétienne. C’est pourquoi les fidèles sont obligés de participer à l’Eucharistie les jours de précepte (France : Noël, Ascension, Assomption, Toussaint), à moins d’en être excusés pour une raison sérieuse (maladie etc...). Ceux qui délibérément manquent à cette obligation commettent un péché grave (C'est-à-dire mortel)."


      Dans le livret distribué dans le diocèse de Monseigneur Pascal Roland, évêque de Belley-Ars, il est écrit :

      "qu'il est vital pour l'ensemble de la société que ceux qui se reconnaissent chrétiens manifestent un attachement plus radical à la personne du Christ. Sinon ils ressembleront au sel devenu fade, qui ne vaut plus rien, et dont Jésus enseigne qu'on le jette dehors et qu'il est piétiné par les gens (voir Matthieu 5,13). On ne naît pas chrétien, mais on le devient par le choix de suivre le Christ sur la voie de l'amour vrai, qui est un chemin exigeant. Beaucoup de nos frères chrétiens qui vivent dans des pays où ils sont brimés, menacés ou persécutés, nous l'enseignent avec force ! N'ignorant ni ne minimisant les difficultés pratiques auxquelles nous sommes confrontés, j'insiste sur l'impératif de l'eucharistie dominicale en disant que dans les années à venir, les disciples authentiques du Christ se distingueront par le choix de se donner les moyens de prendre fidèlement part à la messe, quels qu'en soient les exigences et les risques."

      Pendant que nous sommes en vie, nous sommes pécheurs. Nous avons donc sans cesse besoin de se régénérer à la manière d’une dialyse. D’où la messe et l’eucharistie. Au paradis, étant en communion constante et totale avec Dieu, il n’en aura plus besoin.

      • Tom dit :

        Dans la déclaration de la Commission des Épiscopats de la Communauté européenne (COMECE) relative aux prochaines élections européennes, les évêques plaident pour le projet européen ! « Chaque citoyen, chaque communauté et même chaque Etat-nation doit être capable de mettre de côté ses intérêts particuliers en vue de la poursuite du Bien commun. »

        Ces évêques sont fous ! De quel projet européen parle-t-on ? Celui qui impose la propagande gay et lesbienne aux politiques publiques à travers la directive Lunacek votée le 4 février ? Celui qui promeut l’avortement et interdit l’objection de conscience ? Celui qui dénonce les références chrétiennes de la constitution hongroise ? Celui qui encourage l’euthanasie pour tous ? Celui qui finance à millions l’idéologie du genre ?…

        Ce projet européen nous le voyons se déployer sous nos yeux depuis des années, c’est celui d’une « culture de mort ». Cette culture de mort contre laquelle les laïcs en masses se sont élevés, en France, en Espagne, en Italie, que ce soit sur la question du mariage homosexuel ou de l’avortement, que ce soit par l’initiative Un de nous qui a réuni près de 2 millions de signatures dans toute l’Europe en faveur de la protection des embryons. Et qu’en dit ce texte ? Rien ! Pas un mot, ni sur les avancées inquiétantes de cette « culture de mort » dominante en Europe, ni sur les courageuses réactions des peuples ! Rien que de belles pensées sur la solidarité.

        Les catholiques ne sont-ils pas en droit d’attendre d’être défendus et soutenus par leurs pasteurs, qui devraient même être en première ligne en se référant à Dieu et non pas sombrer dans un discours d’un horizontalisme affligeant que n’importe qui pourrait tenir ? La société s’effondre sous les assauts d’idéologues destructeurs du genre humain et négateurs de Dieu, et la COMECE discute de la couche d’ozone, le nouveau sexe des anges !

        http://www.comece.eu/site/fr/activites/evenements/article/6432.html?SWS=17f1e4d69a7ff5ee0a4ea855e6c71625

        Les évêques ont-il peur du réveil des vrais catholiques ?
        http://medias-presse.info/les-eveques-ont-il-peur-du-reveil-des-vrais-catholiques/8556

        Pour l’instant on ferait mieux de réfléchir sur un retour à la messe plus traditionnelle : les 62 bonnes raisons de préférer la messe traditionnelle à la nouvelle messe :
        https://bibliothequedecombat.wordpress.com/2016/04/03/62-bonnes-raisons-de-preferer-la-messe-traditionnelle-a-la-nouvelle-messe/

        • Line dit :


          Jean-Marie Guénois du Figaro Magazine dit un peu la même chose !

          « L’Eglise de France traîne une mauvaise conscience. Aujourd’hui, elle pourrait bien avoir perdu sa propre jeunesse ! La cécité d’une partie des évêques à ne pas lire ce que leur vocabulaire appelle pourtant les ­ «signes des temps» est accablante. Depuis des mois, en ­effet, des catholiques de base, jeunes ou vieux, essentiellement des ­familles, se sont mobilisés par centaines de milliers face à des évolutions de société voulues par le pouvoir socialiste. Cependant certains prélats, et non des moindres, font mine de ne pas voir ce mouvement…

          Une partie des évêques a certes compris et accompagné cette indignation massive en encourageant ouvertement la résistance, et en allant même manifester en personne. Mais une autre, dont l’actuelle direction de l’épiscopat français, est restée sur la réserve. En considérant que l’enjeu-la survie ou la disparition de la cellule familiale composée d’un homme et d’une femme et de ses enfants-ne ­valait pas ce dérangement. Pour trois raisons. L’Eglise, selon eux, avait d’abord tout à perdre, en termes d’image, dans ce combat «perdu d’avance» et d’arrière-garde, parce qu’il importerait, aujourd’hui, de «faire avec» l’évolution de la société. En s’engageant, l’Eglise risquait ensuite, d’après eux, de se faire récupérer, dans un combat purement politique, par la droite et l’extrême droite. Certains évêques, enfin, plutôt bienveillants pour le gouvernement socialiste, ne voulaient pas gêner son action, considérant la question du mariage homosexuel comme un débat de société mineur.

          Seul problème : en composant avec le politiquement correct, ces évêques perdent leur crédit chez une partie des catholiques, surtout chez les jeunes qui, loin d’être «réacs», sont devenus d’authentiques «rebelles». Des insoumis «intérieurs» qui n’entrent dans aucune catégorie politique, encore moins celles de l’extrême droite. Mais qui comprennent mal pourquoi la hiérarchie catholique est si réticente à s’engager franchement sur les grands sujets de société. La discussion franche de Lourdes, le 8 avril, n’a rien changé. Si les évêques partent du même constat – la famille classique est battue en brèche par les évolutions de société -, les uns, comme les cardinaux Vingt-Trois et Barbarin et beaucoup d’évêques, tels Mgr Brouwet et Mgr Rey, pensent que c’est une raison de ne pas baisser les bras ; d’autres, comme Mgr Brunin, estiment que l’Eglise ne doit plus privilégier une vision unique de la famille, mais prendre en compte toutes ses formes en les mettant sur le même plan. Cette prudence, voire cette peur, la jeune génération des catholiques français ne la comprend pas. »

          Certains religieux devraient peut être relire le « Manuel des âmes intérieures » du Père Grou (1885) :
          https://archive.org/stream/manueldesmesin00grouuoft#page/n5/mode/2up

          • Andrée dit :


            Il y a des religieux tels que le cardinal Schönborn, archevêque de Vienne, qui se réjouissent du succès de « Conchita Wurst » à l’eurovision, et ils en profitent pour justifier l’idéologie du genre.

            Ce cardinal n’est pas gêné par l’évidente provocation antichrétienne de ce personnage. Il doit trouver très amusant le jeu de mots hispano-allemand « Conchita Wurst », qui se traduit, vu le contexte de confusion des sexes, par « petite moule » « saucisse », les deux expressions étant à prendre dans leur sens obscène.

            La phrase de Jésus renvoie les pharisiens à la Genèse « Homme et femme il les créa ». Elle montre que l’identité de l’être humain est dans sa masculinité ou sa féminité, de façon irréductible puisque c’est « dès l’origine », et que c’est cette altérité sexuelle originelle qui fait l’homme à l’image de Dieu, capable d’union sponsale, de communion des personnes.

            Or le cardinal Schönborn utilise la même phrase pour prétendre le contraire, dans un journal qui est un véritable torchon, sous les rendez-vous du week-end où l’on met en avant un (autre) spectacle de travestis. « Nous le savons tous, dans le jardin de Dieu il y a une variété de couleurs. Ce ne sont pas tous ceux qui sont nés masculins qui se sentent hommes, et de même du côté féminin. En tant que personnes ils méritent le respect, auquel nous avons tous droit. Je me réjouis pour Thomas Neuwirth, qui pour son entrée en scène comme Conchita Wurst a eu un tel succès. Je lui souhaite que cette réussite ne lui monte pas à la tête, et je prie pour lui, pour que Dieu envoie sa bénédiction sur sa vie. »

            Ce cardinal n’est pas à sa première bévue ! En 2008, en pleine Semaine Sainte, il autorise, dans le Musée diocésain de Vienne, une exposition blasphématoire présentant la Cène comme une orgie homosexuelle. En 2009, à la veille de l’ouverture de l’Année sacerdotale, il se rend à Rome avec une délégation d’évêques autrichiens pour présenter au Pape un appel demandant l’abolition de l’obligation du célibat, le retour en activité des prêtres mariés, l’ouverture du diaconat aux femmes. Pourtant n’est-il pas marqué noir sur blanc dans le Nouveau Testament que le disciple doit tout quitter pour suivre le Christ ? Pourquoi n’encourage-t-il pas plutôt ces prêtres à devenir diacres ? En septembre 2009, il annonce que « Rome ne donnera pas le feu vert aux lefebvristes, mais leur imposera certains principes non négociables, à savoir la position de l’Église envers la religion juive, les religions non chrétiennes et les autres confessions chrétiennes, et la liberté religieuse comme droit humain fondamental ». En octobre 2009, il interdit à l’évêque auxiliaire de Salzbourg de participer à une marche pour la vie. En mai 2010, il déclare que le célibat sacerdotal est l’une des raisons des affaires de « pédophilie ». Convoqué par le pape (Benoît XVI), il doit retirer ses propos. Mais en octobre il reparle du célibat sacerdotal en examinant les causes des abus sexuels. En avril 2011 est publié Youcat, un catéchisme à l’usage des jeunes. Le cardinal Schönborn est le responsable de la version allemande, qui justifie l’euthanasie dite passive. En avril 2012, un curé désavoue l’élection à la tête du conseil paroissial d’un homosexuel militant. Le cardinal Schönborn reçoit l’homosexuel, désavoue le curé et valide l’élection. Et il refuse de recevoir le curé, qui démissionne. Entre le 29 et le 31 mars derniers, un Ghanéen musulman a détruit des statues dans six églises de Vienne, dont la cathédrale, et a démembré des crucifix. L’archevêché a constaté que c’était sans précédent, mais il n’y a eu aucune réaction de l’archevêque….

            On pourrait aussi citer l’évêque italien Nunzio Galantino qui avait déclaré à un journaliste de Il Giorno le 12 mars : «Je ne m’identifie pas au visage sans expression de ceux qui récitent le Rosaire devant des cliniques qui pratiquent l’avortement », ajoutant qu’il n’avait pas le temps de recevoir ces personnes. Le fait qu’un évêque refuse de s’impliquer dans le combat en faveur de la vie n’est guère nouveau. Mais la question est que celui-ci est le secrétaire général de la Conférence des évêques d’Italie. De plus, quand il a été demandé à l’évêque ce qu’il souhaitait pour l’Eglise italienne, Galantino a répondu : « Que nous pourrions parler sans tabou de n’importe quel sujet comme celui des prêtres mariés, de l’Eucharistie aux personnes divorcées, de l’homosexualité. » Comme si l’Eglise ne s’était pas déjà prononcée sur ces questions de multiples fois. Ce qui est tout de même curieux, c’est le pape François lui-même qui a mis Galantino à ce poste pour essayer de réformer la conférence des évêques d’Italie.

            Le pape François est donc ambigu ! Son limogeage du Cardinal Burke de la Congrégation pour les Evêques, un poste qu’il occupait depuis 2009, a créé l’effarement parmi les milieux catholiques conservateurs ou mouvements pro-vie. Car le Cardinal Burke n’a jamais hésité à répéter ses prises de position publiques contre l’avortement et le « mariage » homosexuel. Alors pourquoi donc l’éliminer de ce groupe composé généralement de 35 cardinaux et archevêques et qui a pour fonction de conseiller le Pape dans le choix des nouveaux évêques ?

        • Caroline dit :

          Le Padre Pio est celui qui a bien compris que pendant la messe, le prêtre renouvelle le sacrifice du Christ ! Un de ses nombreux fils spirituels de plusieurs pays fut le père français Jean Derobert (décédé en 2013), à qui il avait prédit 7 ans avant, qu’il deviendrait prêtre le 30 juin 1962. Lors de la mort du Padre Pio, le 23 septembre 1968, le père le vit en bilocation à 2h30 du matin dans sa chambre. Le Padre Pio avait aussi prédit au jeune prêtre Wojtyla en 1948, qu’un jour ses vêtements blancs seraient tachés de son sang. Et en 1964, il l’a salué en tant que grand pape de Marie mais martyr.



          « Il faut toujours vivre en présence de Dieu et faire de sa prière une conversation avec Lui. Il deviendra ainsi vivant en nous. Il faut toujours lui faire confiance et interpréter les événements comme venant de sa main car même quand le mal arrive, c’est lui qui en dernier ressort tire les ficelles…. Et qu’après le péché, il faut la réparation. »

      • Gabi dit :

        Les papes Pie VI et Pie VII surent ne pas plier devant Napoléon ! Pourquoi aujourd’hui font-ils preuve de laxisme ?

        L’empereur considérait lui aussi la religion comme un moyen de contrôler la nation et non comme un aspect intrinsèque de la nature de l’homme. Pour lui, le rôle du politique n’est pas de chercher le Bien commun et de créer les conditions de vie facilitant le Salut de chacun ; c’est à la religion de se mettre au service de l’Etat.

        Un Concordat est signé entre la France et l’Eglise Catholique le 15 aout 1801, mais la promulgation unilatérale des « 77 articles organiques », le 18 avril 1802, tend à faire de l’Église de France une Église nationale, indépendante de Rome et soumise au pouvoir civil. Ce que le Saint Père ne peut accepter. Ces articles stipulent que le ministre des cultes doit donner son accord à la publication des bulles et des conciles papaux. La réunion des synodes diocésains, la création de séminaires sont également soumises à son aval. Enfin le clergé devient un corps de fonctionnaires, les prêtres étant salariés par l’État.

        Ce fut pour tenter d’obtenir l’abrogation des « 77 articles organiques », que Pie VII accepta, contre l’avis de la Curie romaine, de venir sacrer Napoléon Bonaparte empereur des Français à Notre-Dame de Paris le 2 décembre 1804. Mais il n’obtint rien en retour. Les relations se détérioreront lorsque le pape refusera de prononcer le divorce entre Jérôme Bonaparte et Elizabeth Patterson en 1805. Après Austerlitz, l’Empereur fit de son frère Joseph Bonaparte le nouveau monarque de la région, avec le titre de « Roi de Rome ». De plus, il inclut les États pontificaux dans son alliance continentale dirigée contre l’Angleterre : « Votre Sainteté est souveraine de Rome, mais j’en suis l’Empereur; tous mes ennemis doivent être les siens », écrit-il au pape le 13 février 1806. Mais le Souverain Pontife refusa d’adhérer au blocus continental.

        Rome est alors occupée militairement le 2 février 1808; les États pontificaux sont annexés à l’Empire le 17 mai 1809; Pie VII répond, le 10 juin 1809, par une bulle d’excommunication Quum memoranda où il fustige les « voleurs du patrimoine de Pierre, usurpateurs, fauteurs, conseillants, exécutants », ce qui lui attire de nouvelles rigueurs. Dans la nuit du 5 au 6 juillet l’empereur capture le pape et le fait prisonnier en France…

      • Line dit :

        Lors d’une messe en plein air, le président nouvellement élu de Pologne Andrzej Duda (à genoux) voit une hostie emportée par le vent et se précipite pour la ramasser.
        http://www.cda.pl/video/22683764/Andrzej-Duda-ratuje-hostie-podczas-mszy-swietej-w-Wilanowie

        En France par contre, un projet est en cours qui imposerait à tous les aumôniers de tous les cultes une « formation civile et civique ». Ce décret ramène la France dans la même situation qu’en 1791 au moment de la Constitution civile du clergé : si ce décret s’applique, il y aurait donc des aumôniers « assermentés » qui auraient le droit d’exercer leur ministère dans les prisons, les hôpitaux et les armées (Les aumôniers scolaires sont étrangement exclus du décret) et les autres qui seraient jugés inaptes à exercer ce ministère.

      • Engel dit :


        Le cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, serait pour célébrer la messe vers l’orient :

        « …afin de remettre l’eucharistie au centre de notre vie. Je constate que beaucoup de nos liturgies deviennent des spectacles. Souvent, le prêtre ne célèbre plus l’amour du Christ à travers son sacrifice, mais une rencontre entre amis, un repas convivial, un moment fraternel. En cherchant à inventer des liturgies créatives ou festives, nous courons le risque d’un culte trop humain, à la hauteur de nos désirs et des modes du moment. Alors que pour les chrétiens, l’eucharistie, c’est une question de vie ou de mort ! »

        Comment remettre Dieu au centre ?

        « Si les célébrations eucharistiques se transforment en autocélébrations humaines, le péril est immense, car Dieu disparaît. Il faut commencer par replacer Dieu au centre de la liturgie. Si l’homme en est le centre, l’Église devient une société purement humaine, une simple ONG, comme l’a dit le pape François. Si, à l’inverse, Dieu est au cœur de la liturgie, alors l’Église retrouvera sa vigueur et sa sève ! « Dans notre rapport avec la liturgie se joue le destin de la foi et de l’Église », écrivait de manière prophétique le cardinal Joseph Ratzinger. »

        Quel remède recommandez-vous ?

        « La reconnaissance de la liturgie comme œuvre de Dieu suppose une vraie conversion du cœur. Le concile Vatican II insistait sur un point majeur : dans ce domaine, l’important n’est pas ce que nous faisons, mais ce que Dieu fait. Aucune œuvre humaine ne pourra jamais réaliser ce qui se trouve au cœur de la messe : le sacrifice de la croix. Pour remettre Dieu au centre de la liturgie, il faut aussi le silence : cette capacité de se taire pour écouter Dieu et sa parole. J’affirme que nous ne rencontrons Dieu que dans le silence et l’approfondissement de sa parole dans les profondeurs de notre cœur. »

        Comment faire concrètement ?

        « Se convertir, c’est se tourner vers Dieu. Je suis profondément convaincu que nos corps doivent participer à cette conversion. Le meilleur moyen est certainement de célébrer, prêtres et fidèles, tournés ensemble dans la même direction : vers le Seigneur qui vient. Il ne s’agit pas, comme on l’entend parfois, de célébrer le dos tourné aux fidèles ou face à eux. Le problème n’est pas là. Il s’agit de se tourner ensemble vers l’abside qui symbolise l’Orient où trône la croix du Seigneur ressuscité. Par cette manière de célébrer, nous expérimenterons, jusque dans nos corps, la primauté de Dieu et de l’adoration. Nous comprendrons que la liturgie est d’abord notre participation au sacrifice parfait de la croix. »

        Mais cette manière de faire est-elle autorisée ?

        « Elle est légitime et conforme à la lettre et à l’esprit du Concile. En tant que préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, je tiens à rappeler que la célébration versus orientem est autorisée par les rubriques du Missel, qui précisent les moments où le célébrant doit se retourner vers le peuple. Il n’est donc pas besoin d’autorisation particulière pour célébrer face au Seigneur. Ainsi, dans une tribune publiée par L’Osservatore Romano, en juin 2015, j’ai proposé que les prêtres et les fidèles se tournent vers l’Orient au moins pendant le rite de la pénitence, pendant le chant du Gloria, les oraisons et la prière eucharistique. »

        Dans l’esprit de beaucoup, le changement d’orientation de l’autel est lié à Vatican II. Est-ce vrai ?

        « Plus de cinquante ans après la clôture de Vatican II, il devient urgent que nous lisions ses textes ! Le Concile n’a jamais demandé de célébrer face au peuple ! Cette question n’est pas même abordée par la constitution Sacrosanctum concilium… Bien plus, les Pères du Concile voulaient souligner la nécessité pour tous d’entrer en participation du mystère célébré. Dans les années qui ont suivi Vatican II, l’Église a cherché les moyens de mettre en œuvre cette intuition. Ainsi, célébrer face au peuple est devenu une possibilité, mais pas une obligation. La liturgie de la Parole justifie le face-à-face du lecteur et des auditeurs, le dialogue et la pédagogie entre le prêtre et son peuple. Mais dès que nous arrivons au moment où l’on s’adresse à Dieu, à partir de l’offertoire, il est essentiel que le prêtre et les fidèles se tournent ensemble vers l’Orient. Cela correspond tout à fait à ce qu’ont voulu les Pères conciliaires. Certaines adaptations à la culture locale n’ont probablement pas été assez mûries. Je pense à la traduction du Missel romain. Dans certains pays, des éléments importants ont été supprimés, notamment au moment de l’offertoire. En français, la traduction de l’Orate fratres a été tronquée. Le prêtre devrait dire : « Priez mes frères pour que mon sacrifice qui est aussi le vôtre soit agréable à Dieu le Père tout-puissant. » Et les fidèles de répondre : « Que le Seigneur reçoive de vos mains ce sacrifice pour la louange et la gloire de son nom, pour notre bien et celui de toute sa sainte Église. » À l’audience qu’il m’a accordée, le samedi 2 avril, le pape m’a confirmé que les nouvelles traductions du Missel romain doivent impérativement respecter le texte latin. »

        Justement, le cardinal Robert Sarah a lancé depuis Londres, où il se trouve dans le cadre de Sacra Liturgia du 5 au 8 juillet 2016, un appel à tous les prêtres pour qu’ils célèbrent désormais ad orientem à partir du 1er Dimanche de l’Avent 2016. Mgr Rey lui a répondu qu’il en sera ainsi dans le diocèse de Toulon, après envoi d’une lettre à tous ses prêtres.
        http://www.riposte-catholique.fr/en-une/mgr-rey-va-celebrer-face-a-dieu

        « Il en va de même pour l’agenouillement lors de la consécration (à moins d’être malade) : il est essentiel. En Occident, c’est un acte physique d’adoration qui nous humilie devant notre Seigneur et Dieu. C’est en soi un acte de prière. Là où l’agenouillement et la génuflexion ont disparu de la liturgie, ils doivent être rétablis, en particulier pour la réception de notre Seigneur dans la sainte communion. » a-t-il ajouté.

        Et la prise d’eau bénite en sortant de la messe ? (peinture du Français Pierre Jean Edmond Castan 1817-1892).

        • Xavier dit :


          A vouloir recélébrer la messe vers l’orient, il n’est pas le seul. D’ailleurs la célébration « versus orientem » est autorisée par les rubriques du Missel de Paul VI. Et le Concile n’a jamais demandé de célébrer face au peuple.

          Que dit Mgr Pascal N’Koué, évêque de Parakou au Bénin : « Le Cardinal Joseph Ratzinger à l’époque écrivait que « l’orientation commune vers l’est pendant le Canon (ou Prière Eucharistique) demeure essentielle. Il ne s’agit pas d’un élément accidentel de la liturgie. L’important n’est pas de regarder le prêtre mais de tourner un regard commun vers le Seigneur. Il n’est plus question ici de dialogue mais d’une commune adoration. »

          Il semblerait que cela soit sur la base d’une erreur d’interprétation de la position de la basilique saint Pierre, que des liturgistes, après le Concile, ont exhorté abondamment à l’habitude de célébrer face au peuple. Car il se trouve que l’abside de la basilique Saint-Pierre de Rome fait face à l’Ouest. C’est ainsi qu’au XXe siècle, le renouveau liturgique s’empara de ce modèle hypothétique pour élaborer un nouveau concept : la célébration de l’Eucharistie « versus populum » (vers le peuple) ; de ce fait l’autel, selon la « norme » de saint Pierre, devait être exposé de telle sorte que prêtre et peuple se regardent l’un l’autre pour former ensemble le cercle des célébrants. Pourtant la prière liturgique vers l’Orient tient compte non seulement de la tradition depuis l’origine du christianisme mais aussi du cosmos. Cette position tient compte du passé et nous dispose à marcher vers le règne du monde à venir.

          Le dimanche 27 novembre 2016, la messe de 9h30 en la cathédrale de Perpignan, fut célébrée au maître-autel !

          • Yann dit :

            Oui, mais voilà, l’anonyme « Salle de presse du Saint-Siège », faisant fonction d’organe suprême du magistère de l’Eglise catholique, a décrété (en italien, anglais et espagnol, le français étant désormais banni) que les propos du cardinal Sarah, préfet de la congrégation du culte divin, tenus le 5 juillet sur la liturgie, étaient nuls et non avenus.

            Pourquoi ? Parce que son appel à célébrer vers l’orient ne serait pas conforme à l’article 299 de l’Institutio Generalis Missalis Romani. (qui est lui-même contredit par le texte officiel de la messe de Paul VI).
            http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=808731
            Et qu’il ne faudrait pas parler de « réforme de la réforme », d’ailleurs le pape François aurait dit que la « forme extraordinaire » ne devait pas prendre la place de la « forme ordinaire »…

            On est obligé de voir dans cette réaction, le mépris du pape envers son cardinal préfet de congrégation, puisqu’il utilise pour s’exprimer, un communiqué anonyme d’un service qui n’a aucune autorité. Serait-ce çà, l’inquisition bergoglienne ?
            http://benoit-et-moi.fr/2016/actualite/censure.html

            Le cardinal Nichols, archevêque de Westminster, contredit par contre frontalement le préfet de la congrégation pour le culte divin.
            http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=809048
            Il est suivi en cela par le P. Antonio Spadaro, conseiller du pape et directeur de la revue jésuite Civiltà cattolica.

            Aux USA, Les prêtres de la paroisse de la Sainte-Famille de New York, dont Mgr Rey en est le curé, célébrent la Sainte Messe face à l’Est. Il est intéressant de rappeler que, dans le Canon de la Messe, le célébrant s’adresse à Dieu au nom de tous, et en particulier de ceux, présents, qu’il entraîne alors dans l’adoration. Le célébrant est leur père spirituel et il plaide pour eux devant Dieu en renouvelant le parfait sacrifice du Calvaire. Pour le prêtre il est un autre avantage, il peut se concentrer mieux, beaucoup moins distrait par les inévitables mouvements dans l’église, arrivées et départs, déplacements d’enfants, si ce n’est d’adultes, ouverture et fermeture de portes etc….
            http://www.france-catholique.fr/Celebration-face-au-Levant.html


            Le 4 septembre 2016, au cours de son homélie, Mgr Robert Morlino, Evêque de Madison (Wisconsin, USA), a aussi annoncé sa décision de célébrer la forme ordinaire de la liturgie “versus orientem”.
            http://proliturgia.pagesperso-orange.fr/actua.html

            • Anne dit :


              Cyrille Dounot, Professeur d’histoire du droit (Université d’Auvergne) et avocat ecclésiastique près l’Officialité de Lyon, défend aussi la célébration ad orientem promue par le cardinal Sarah. Le numéro 299 de la Présentation générale du Missel romain est explique-t-il, consacré à la construction et à l’aménagement des églises. Au sein de ce chapitre, il prend place dans une section intitulée « Disposition du sanctuaire pour la célébration communautaire ». Il reprend ici l’instruction Inter oecumenici du 25 septembre 1964 (n. 91), dans le passage intitulé « Comment construire les églises et les autels ». Il concerne donc directement l’aménagement spatial de l’autel, et indirectement la célébration de la messe. De ce point de vue, il ne fait que rendre possible une nouvelle forme de célébration « face au peuple ». Le texte latin en fait foi, voulant que tout nouvel autel soit séparé du mur « pour qu’il soit plus facile d’en faire le tour, et que la célébration face au peuple puisse (possit) s’y accomplir ». C’est une possibilité offerte légalement depuis 1964, et rien d’autre. Cela veut donc dire que la règle d’une célébration « face à Dieu » n’a pas été abrogée ; elle comporte une exception depuis 1964, permettant un autre type de célébration « face au peuple ».

              Cette exception demeure, en droit, une exception. Si, dans les faits, l’exception a remplacé le principe, cela n’est qu’un détournement des règles édictées par le Saint-Siège. La partie directement consacrée à la « célébration de la messe » (chapitre IV, nn. 115-287) confirme pleinement que le missel de Paul VI, et les règles qui l’accompagnent, n’ont pas changé l’usage d’une célébration orientée. Examinons ce quatrième chapitre. À toutes les étapes de la messe, il est indiqué explicitement quand le prêtre doit se retourner vers les fidèles pour leur adresser la parole, précision qui serait évidemment superflue si le mode normal (normatif) de célébration était « face au peuple ». Le n. 124, al. 2, indique la manière de débuter la messe, par le chant d’entrée et le signe de la croix, « Puis, tourné vers le peuple et étendant les mains, le prêtre le salue avec une des formules proposées ». Pendant l’offertoire, selon le n. 146, « le prêtre, en se tournant vers le peuple, et en étendant puis en joignant les mains, invite le peuple à la prière en disant: “Orate, fratres” ». Après le canon et le Pater, « il étend puis joint les mains et il dit, tourné vers le peuple “Pax Domini sit semper vobiscum” » (n. 154). Une fois l’Agnus Dei récité, et avant sa propre communion, « le prêtre fait la génuflexion, prend l’hostie consacrée à cette même messe et, la tenant un peu élevée au-dessus de la patène ou du calice, tourné vers le peuple, il dit : “Ecce Agnus Dei” » (n. 157). Le numéro suivant indique la position du prêtre au moment de se communier, « demeurant tourné vers l’autel » (stans ad altare conversus), le participe présent ainsi que le verbe stare renforcent le caractère habituel et normatif de cette position. Surtout, une telle indication n’aurait aucun sens si le mode ordinaire de célébration était « face au peuple », le peuple et l’autel étant toujours face au prêtre (idem au n. 244). Après la communion des fidèles, et le chant de communion, « le prêtre tourné vers le peuple dit, les mains jointes : “Oremus”, puis il prononce, les mains étendues, la prière après la communion » (n. 165).

              Pour « la messe avec diacre », de semblables indications existent, montrant elles aussi que la célébration normale se fait face à Dieu, et que le clergé doit, à certains moments seulement, se tourner vers son peuple. Ainsi, à la conclusion du canon, le diacre « invite à la paix en disant, les mains jointes et tourné vers le peuple : “Offerte vobis pacem” » (n. 181), et pour rite de conclusion, « le diacre envoie le peuple en disant, les mains jointes et tourné vers lui : “Ite, missa est” » (n. 185).

              Pour la messe concélébrée (dont il serait bon de relire les rares cas où elle est recommandée, au n. 199, al. 2), « le célébrant principal prend l’hostie consacrée à cette messe et, en la tenant un peu élevée au-dessus de la patène ou du calice, tourné vers le peuple, il dit: “Ecce Agnus Dei” » (n. 243). Les règles pour la messe « avec participation d’un seul ministre » reprennent ces recommandations. […]

              L’ensemble de ces règles, inscrites dans la partie de la Présentation générale du Missel romain décrivant ce qu’il faut faire pendant la messe (et non seulement l’emplacement de l’autel), éclaire d’une lumière « juridique » la lumineuse tradition liturgique et symbolique d’un positionnement commun du prêtre et des fidèles vers l’Orient. Malheureusement, elles sont souvent oubliées ou méprisées par ceux-là même qui devraient les offrir au peuple de Dieu. La question de l’orientation rejoint, à son corps défendant, d’autres aspects du culte extérieur qui ont subi les coups d’une triste révolution anti-liturgique. À titre d’exemple, cette PGMR impose (vainement ?) que « tous ceux qui passent devant le Saint-Sacrement font la génuflexion sauf s’ils s’avancent en procession » (n. 274, al. 4).

              Ces règles méconnues en rejoignent d’autres, pourtant traitées avec autorité par le concile Vatican II : celle de l’usage de la langue latine, qui « sauf droit particulier, sera conservé dans les rites latins » (Sacrosanctum concilium, n. 36, al. 1) ; celle du chant grégorien, que l’Église reconnaît comme « le chant propre de la liturgie romaine ; c’est donc lui qui, dans les actions liturgiques, toutes choses égales d’ailleurs, doit occuper la première place » (Sacrosanctum concilium, n. 116). On sait ce qu’il est advenu de ces prescriptions conciliaires. On aimerait, avec le cardinal Sarah, que la liturgie retrouve sa splendeur, fut-ce avant le premier dimanche de l’Avent… »

              http://www.hommenouveau.fr/1778/tribune-libre/pourquoi-celebrer-ad-orientem–.htm

        • Otho dit :


          Pour Robert Spaemann, grand ami du Pape émérite Benoît XVI : « Le problème le plus important est celui de l’orientation de l’autel »

          « Je crois que le problème le plus important est celui de la célébration versus populum. La messe face-au-peuple change très profondément la façon de vivre ce qui se passe. On sait notamment par les écrits de Mgr Klaus Gamber que cette forme de célébration n’a jamais existé comme telle dans l’Église. Dans l’Antiquité, cela avait une signification tout à fait différente. Avec le face-au-peuple, on a aujourd’hui l’impression que le prêtre dit des prières pour nous faire prier, mais on n’a pas le sentiment qu’il prie lui-même. Je ne dis pas qu’il ne prie pas, d’ailleurs quelques prêtres arrivent à célébrer la messe versus populum en priant visiblement. Je pense à Jean-Paul II : on n’a jamais l’impression qu’il s’adresse au peuple pendant la messe. Mais il est très difficile d’y arriver.

          J’ai assisté à une procession du Corpus Christi, de la Fête-Dieu, dans le diocèse de Feldkirch, en Autriche, présidée par l’évêque, qui est membre de l’Opus Dei. Lors des stations aux reposoirs, l’évêque tournait le dos à l’ostensoir en disant des prières. Je me faisais à moi-même cette remarque que si un enfant voyait cela, il ne pourrait plus croire que le Seigneur est présent dans la sainte hostie, parce qu’il sait bien, ce petit enfant, que lorsqu’on parle à quelqu’un on ne lui tourne pas le dos. Des choses comme celle-là sont très importantes. L’enfant peut bien étudier le catéchisme, cela ne sert à rien s’il a sous les yeux des actes contraires.

          Je crois donc que la première chose à faire serait de retourner l’autel. Il me semble que c’est plus important que le retour au latin. J’ai personnellement de nombreuses raisons de tenir au latin, mais ce n’est pas la question la plus fondamentale. Pour ma part, je préférerais une messe traditionnelle en allemand que la nouvelle messe dite en latin. »
          http://www.paixliturgique.fr/aff_lettre.asp?LET_N_ID=2500

      • Willy dit :


        Si Mgr Thomas Paprocki, évêque de Springfield, Illinois, est victime d’une polémique LGBT pour avoir demandé à ses prêtres de respecter la doctrine catholique, notamment en ce qui concerne les personnes de même sexe « mariées », qui ne doivent pas être admises à la communion ni à la sépulture chrétienne si elles n’ont pas manifesté de signe de repentance.


        Par contre, l’évêque de San Jose (Californie), Mgr Patrick McGrath, assure que dans son diocèse, on ne refuse pas la communion ni la sépulture chrétienne, à « quiconque les demande de bonne foi »… Ce diocèse a même un « conseil du ministère catholique LGBT » qui organise notamment une messe mensuelle pour « les LGBT catholiques, leurs familles, leurs amis et tous nos frères et sœurs en Christ ».
        http://www.dsj.org/cultural-ministries/catholic-lgbt-ministry-council/

      • Hai dit :

        La montée à l’autel, l’encensement, l’introït :

        Le Kyrie et le Gloria :


        La collecte, l’épitre, le graduel :

        L’alleluia, l’Evangile et l’homélie :

        Le credo et la procession des offrandes :

        Les prières de l’offertoire :

        • Chantal dit :

          A noter que le chant grégorien est à la base de la musique occidentale. Le “Dies Irae” (commençant par fa, mi, fa, ré)

          apparaît par exemple dans de nombreux films :

      • Jeanloup dit :

        Enfants de chœur peints par le Français Charles Bertrand D’Entraygues (1851-1914) :

        Par le Français Pascal-Adolphe-Jean Dagnan-Bouveret (1852-1929) : le pain bénit

        Par le Français Paul-Charles Chocarne-Moreau (1855-1931) :






        La confirmation par l’Italien Cesare Augusto Detti (1847-1914) :

      • Marthe dit :

        Procession du Corpus Christi

        Détail du lectionnaire donné par John Lord Lovell of Titchmarsh, à la cathédrale de Salisbury vers 1408 :

        Du Maître de Jacques IV d’Écosse vers 1510-20 :


        Fête-Dieu à Paris en 1830 par Turpin de Crissé :

        Alberto Prosdocimi (1852-1925) :

        Adolph Menzel, Procession à Hofgastein 1880 :




        Dans un village vendéen vers 1960 :

    • Quentin dit :

      Pour Malachi Martin, la grande majorité des messes conciliaires est invalide par défaut de foi du célébrant en la Présence Réelle. Il disait qu’il fallait une intention explicite et soutenue du célébrant pour que la consécration novus ordo soit valide, tant ledit novus ordo était intrinsèquement déficient sous ce rapport.

      « Q : Quel a été votre rôle pendant le Concile ? Les “ observateurs ” ont-ils participé à la rédaction de la “ nouvelle messe ” ?

      R : Pendant le Concile, mon rôle fut d’être “ derrière la scène ”, faisant avancer les plans sur l’Œcuménisme et le judaïsme. Six protestants en clergyman (sur un total de huit consultants) rédigèrent le novus ordo sous la direction de Mgr. Annibale Bugnini. A moins qu’une très spéciale attention ne soit exercée, le novus ordo est invalide… Pourquoi c’est invalide. Pour deux raisons. Elle peut être invalide en raison du rite lui-même, c’est-à-dire la cérémonie utilisée. Elle peut être invalide à cause de l’intention. Supposons que je sois un séminariste. Je vais dans un certain séminaire et le professeur qui m’enseigne les sacrements ne m’enseigne jamais que le pain et le vin consacrés sont le corps et le sang de Jésus. Il ne croit pas à la transsubstantiation. Il croit en quelque chose appelé transignification ; c’est-à-dire, d’une manière ou d’une autre le pain et le vin viennent signifier la présence du Christ, mais ils ne sont pas le corps et le sang du Christ. Rappelons-nous, nous catholiques, nous devons croire que le pain et le vin consacrés sont alors la chair et le sang de Jésus.

      D’autre part, peut-être n’est-il même pas validement ordonné. Même s’il a les meilleures intentions et utilise les bonnes formules, s’il n’est pas validement ordonné ses sacrements sont invalides. Son ordination par exemple peut-être invalide si l’évêque a été consacré invalidement. Dans l’Église moderne il y a beaucoup de choses que nous ignorons. Et personne, même le Pape, ne sait combien de prêtres sont validement ou invalidement ordonnés ou combien d’évêques sont validement ou invalidement consacrés. Ils auraient du aussi étudier l’Onction des Malades, ou Extrême Onction comme ils l’appellent, pour les mourants. La cérémonie actuelle est, à mon avis, invalide. Il n’y a pas le pardon de vos péchés. »
      Quelques interviews avec Malachi Martin :
      https://www.youtube.com/watch?v=yjayZxbeqdw 1
      https://www.youtube.com/watch?v=qUi54LQVyfU 2
      https://www.youtube.com/watch?v=8tDXkJjzRtw 3
      https://www.youtube.com/watch?v=Q1uiUWXIePQ 4
      https://www.youtube.com/watch?v=NJC8PoLdtFA 5
      https://www.youtube.com/watch?v=6hJNyxhisJ4 6
      https://www.youtube.com/watch?v=PJKDs3hrIlU 7
      https://www.youtube.com/watch?v=1bqZwFzNyaE 8
      https://www.youtube.com/watch?v=GVgjDehobpE 9
      https://www.youtube.com/watch?v=zvcEP-Jl9xw 10
      https://www.youtube.com/watch?v=QpmITRR_8KA 11
      https://www.youtube.com/watch?v=zjW9OCz89lM 12

      • Florian dit :

        Lors de l’une de ses discussions en anglais dénommée « L’Heure du Tentateur », Malachi Martin développe l’idée que l’histoire de l’Église est le miroir de la vie du Christ. Et qu’aujourd’hui, la période de vie que l’Église traverse reflète Sa passion, Sa souffrance et Sa crucifixion. Au cours de Sa passion, Notre Seigneur disait « Mais voici votre heure et la puissance des ténèbres » (Luc 22, 53). Aujourd’hui, il apparaît de nouveau que les forces du mal triomphent : l’approbation légale de l’avortement, le culte du laid dans la culture, la pornographie généralisée, tout cela porte l’empreinte du démon. Dans l’Église, la désertion massive des anciens fidèles, l’horreur des scandales succédant aux scandales, la persécution des bons prêtres et la faiblesse avec laquelle le clergé s’oppose aux maux de notre temps sont autant de signes de la pénétration du démon.

        Cependant, cette victoire apparente du mal n’est qu’éphémère, de même qu’au temps du Christ, la victoire apparente du mal fut engloutie dans la gloire de la Résurrection. Nous savons, grâce à Fatima, que l’heure de gloire de l’Église reviendra, car Notre-Dame l’a promis : « À la fin, mon Cœur Immaculé triomphera. »

        Si tout commence fin 2017 ? On devrait assister à la mort apparente de l’Eglise ! C’est « Jupiter » qui se cache dans le désert pendant 3 ans et demi, à partir du moment où le sacrifice perpétuel cessera en apparence : (Daniel 12:11) : « Depuis le temps où cessera le sacrifice perpétuel, et où sera dressée l’abomination du dévastateur, il y aura mille deux cent quatre-vingt-dix jours (3 ans et demi). 12Heureux celui qui attendra, et qui arrivera jusqu’à mille trois cent trente-cinq jours ! »

        Pour l’instant, on peut toujours aller communier. Mais on observe bien une apostasie dans l’Eglise. Pour certains, il n’y a pas d’enfer, la grâce divine n’existe pas, le péché non plus, il n’y a que des offenses faites à la société, etc. Nous sommes aussi dans la situation terrible où des ecclésiastiques ne croient pas à la Présence réelle. Ils ne croient même pas que Jésus est Dieu. Ils disent qu’il n’y a pas de problème si vous êtes homosexuel, ou si vous êtes divorcé et remarié et recevez les sacrements ; « Vous n’irez pas en enfer ; Dieu n’envoie personne en enfer ; et le démon, c’est un mythe ».

        Lorsque Mgr Pell de Melbourne devint évêque, il appela les enseignants de son séminaire et leur dit : « J’insiste pour que vous enseigniez la doctrine catholique traditionnelle. » Savez-vous ce qui arriva ? Les professeurs démissionnèrent en totalité ! Ils lui dirent : « Nous sommes désolés, nous vous aimons et vous respectons, mais nous ne croyons plus à ces choses. » Tout le corps enseignant démissionna ! De plus en plus de gens quittent l’église Conciliaire et on voit apparaître une « Eglise souterraine ».

        Avant Vatican II, il existait un plan qui influença Jean XXIII pour convoquer un concile. Une fois celui-ci convoqué, des cardinaux tels que Suenens de Belgique, et Kœnig de Vienne, furent de connivence pour transformer ce concile catholique en ce qu’il est devenu. Dans les années 1950, l’institution la plus forte de la sphère internationale est l’Église catholique romaine. Elle possède en Pacelli un Pape très solide qui va bientôt mourir. Cette institution jouit d’une grande respectabilité, elle couvre le monde entier et grandit en force chaque jour. Elle est un grand obstacle pour certains, car l’Eglise est l’autorité ultime pour tout acte moral. Elle a donc son mot à dire du point de vue éducatif. Même le pouvoir politique passe par la papauté, puisque tout pouvoir sur terre vient du Christ et Son unique vicaire sur la terre est le Pape. . L’idée d’une démocratie dans laquelle le pouvoir vient du peuple n’est pas catholique. Dans une vraie démocratie, le peuple tient le pouvoir du Christ, par le Christ. « Toute puissance m’a été donnée au ciel et sur la terre. » (Mt 28, 18). C’est ainsi qu’on introduira plusieurs cardinaux au sein de la Franc-Maçonnerie. On vit aussi Mikhaïl Gorbatchev au Vatican. Alors qu’il est le fondateur d’une nouvelle religion mondiale. Il a élaboré la Charte de la Terre. Les commandements de ce texte remplacent les Dix Commandements. Lorsque cette charte sera appliquée, nous reviendrons à l’adoration de la nature et tiendrons l’homme pour une influence néfaste dans ce monde, un destructeur et pollueur de Mère Nature, Gaïa, la nouvelle déesse.

        Une partie du projet des lucifériens pour l’humanité concerne la médecine. L’objectif ultime est de rendre perpétuelle la vie humaine. « Si on peut remplacer tous les organes du corps, on peut vivre éternellement. » pensent-ils. Pour cela, il faut des organes de remplacement que l’on récolte sur d’autres créatures. Ainsi, le but de la recherche biomédicale est de développer ce qu’ils appellent des humanoïdes ou sous-hommes. Les fœtus vivants sont très recherchés pour cela. On paie des femmes pour leur bébé à seule fin d’en utiliser les organes. L’industrie cosmétique est également une grande utilisatrice de matière fœtale. Le projet des lucifériens est de réformer l’Église car elle est contre la contraception et contre l’avortement. Mais au nom de la nécessité de limiter la population humaine, un des objectifs majeurs du nouvel ordre mondial, le Pape qu’ils mettront en place, reviendra sur l’interdiction de la contraception et de l’avortement…

        L’astuce de Satan a toujours été de tromper les gens en proposant quelque chose d’attirant en apparence. C’est le cas de l’œcuménisme. Pourtant si toutes les religions sont vraies, il n’y a pas de vraie religion, puisqu’elles se contredisent entre elles. Et si toute religion peut dire ou faire ce qu’elle veut pourvu qu’elle respecte les droits de l’homme, alors où est l’intérêt de n’importe quelle activité spirituelle ? Actuellement, on peut prendre chacun des sept sacrements, baptême compris, et montrer que tels qu’ils sont pratiqués aujourd’hui, ils peuvent être totalement invalides.

        Le Nouvel Ordre Mondial que les lucifériens veulent implanter n’est pas forcément un gouvernement mondial, mais la division en 3 parties de chaque état. Il y a le gouvernement, le monde des affaires et les ONG. Parmi elles, l’église catholique. L’Église se trouve donc rétrogradée. Lorsqu’il arrive quelque chose, on ne se demande pas « Qu’en pense l’Église ? » Non, ce qui compte, c’est ce qu’en pensent les scientifiques, ou les hommes d’affaires, ou encore le gouvernement. D’autre part, aucune nation ne peut plus survivre sans participer à l’économie globale. Si le système communiste est mort, le marxisme en tant que méthode de pensée ne l’est pas. Son idéologie est très simple. Loi numéro 1 : l’homme est un animal, un animal très organisé. Loi numéro 2 : il n’existe que la vie présente, il n’existe que la matière. Loi numéro 3 : l’État est l’entité la plus puissante. Au Sommet de Genève de 1985, les États-Unis et l’Union Soviétique ont signé un accord culturel. En vertu duquel le National Endowment for the Humanities à Washington et L’Informatik à Moscou produisent les mêmes manuels pour les enfants aux USA, en Russie, en Amérique Latine, à Bornéo et partout. Les enfants apprennent les mêmes choses partout, seule la langue diffère. L’idée est de créer un paradis sur terre pour l’élite. S’ils parviennent à se débarrasser de l’Église catholique, ils pourront atteindre leur objectif. Mais si l’Église catholique disparaissait, toutes les autres religions disparaîtraient. Et le sacrifice éternel dont parle le prophète Malachie cesserait, et ce serait la fin du monde. Lucifer le sait, aussi doit-il prendre le maximum d’âmes avant que cela arrive. Pour le faire, soit il contrôle directement le Pape, soit il arrive à le faire d’une manière indirecte sans que ce dernier le sache. Cela semble être la tactique actuelle. Maintenant, tout est question de compromis. Jean-Paul II n’a-t-il pâs signé avec les églises orthodoxes un accord en vertu duquel il renonce à tout prosélytisme ? Les prêtres ne font plus de sermons contre l’avortement, la contraception ou l’homosexualité. Reste que quand l’Eglise ou le Pape enseigne quelque chose allant contre la foi ou la tradition, on n’est pas obligé de les suivre.

        La grande erreur des Papes Jean XXIII, Paul VI et Jean Paul II, lors de la libération de l’Europe de l’Est, fut d’avoir fait confiance à des organisations laïques (« Solidarité » de Lech Walesa) pour parvenir à des fins spirituelles. Alors que la Reine des Cieux demandait la consécration de la Russie à son Cœur Immaculé. Il est vrai que la bureaucratie du Vatican est largement pénétrée par la Franc-Maçonnerie. Celle-ci sert les intérêts des Anglo-Saxons. Ils sont la source et les créateurs de la Franc-Maçonnerie avec la Loge Écossaise. Dans les grades supérieurs, les 33èmes degrés et au-delà, ils planifient la destruction de l’Église catholique romaine en tant qu’Église, mais pas en tant qu’organisation. Ils veulent conserver l’organisme qu’est l’Église, mais pas sous sa forme traditionnelle. Leur but est d’éliminer le surnaturel dans le catholicisme et d’utiliser l’organisation ecclésiale à des fins humanitaires. La crise de l’Église va donc se poursuivre et se diriger vers une période qui verra la fin des temps catholiques et le retour des âges païens.

        • Benoit dit :

          « Pour certains, il n’y a pas d’enfer, la grâce divine n’existe pas, le péché non plus, il n’y a que des offenses faites à la société, etc.  »

          Mais qu’est-ce que la grâce ? En général c’est quelque chose qui n’est pas due (donc gratuite) et belle (gracieuse). Comme par exemple la création et cette filiation donnée par Dieu. Mais on peut accepter de devenir fils de Dieu dans l’éternité ou le refuser. Et cela malgré que Dieu s’est fait homme pour que l’homme devienne fils de Dieu.

          Bien entendu, on a du mal à comprendre que la foi c’est aller dans le réel. On est plutôt rationaliste. C’est à dire que l’on pense qu’il n’y a rien en dehors de sa raison. Pourtant même Albert Einstein en était arrivé à conclure que le monde dépassait les capacités de son intelligence.

          La religion catholique est certainement le système de croyance le plus cohérent. Elle a commencé avec Moïse et ses deux tables de la loi (3 et 7 préceptes) qui sont en quelque sorte l’équation du bonheur la plus proche de la loi naturelle. Reste que depuis le péché originel, une chose demeure :

          • Romains 7.18 « Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair: j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. 19Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. 20Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi.… »
          • Romains 7:15 « Car je ne sais pas ce que je fais: je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais. »

          Cela n’empêchait pas St Augustin penser qu’il faut « marcher dans la lumière que tu possèdes vers la lumière que tu désires. »

          Et Ignace d’Antioche nous dire dans sa lettre aux Romains :
          http://seigneurjesus.free.fr/lettreignaceromains.htm

          • VI.2 « Pardonnez-moi, frères ; ne m’empêchez pas de vivre, ne veuillez pas que je meure. Celui qui veut être à Dieu, ne le livrez pas au monde, ne le séduisez pas par la matière. Laissez-moi recevoir la pure lumière ; quand je serai arrivé là, je serai un homme. »

          Intervention du père Louis-Marie de Blignières, prieur de la Fraternité Saint Vincent Ferrier, lors de l’université d’Académia christiana sur ces sujets :
          https://www.academiachristiana.org/single-post/2017/10/10/La-nature-de-l%E2%80%99homme-et-la-gr%C3%A2ce-de-Dieu

  19. Patrick dit :

    Selon un message de Notre Dame à Mario d’Ignazio, donné le 28 avril 2011, « il est arrivé le temps des faux témoins du Christ. Ceux là parleront contre l’Eucharistie, contre le Vicaire du Christ, contre le Cœur immaculé de Marie. Dieu Père a établi qu’il se servira de son peuple, pour annoncer son saint Règne et, à travers lui, beaucoup d’enfants se sauveront, parce que Dieu se sert des plus petits pour manifester sa puissance et réduire à rien la fausse sagesse. Il sera marqué du sceau du Dieu vivant, de la Croix du Christ sur le front et un tel signe le fera distinguer de celui qui est signé de la marque de la Bête. A travers peu de ministres restés fidèles à Dieu, la renaissance arrivera. Mais avant que cela n’arrive, on souffrira beaucoup et il y aura un long travail et puis, à travers un accouchement douloureux, l’Accouchement de la Nouvelle Humanité. Ceux qui aiment l’Eucharistie et la respectent seront persécutés et on leur refusera la sainte communion, parce que le Maléfique instillera la haine contre l’Eucharistie. On dira qu’elle est seulement un symbole, alors qu’en vérité, c’est le Corps du Seigneur Jésus. »

    De nombreux lieux saints seront fermés puisque les gens n’y iront plus à cause du mauvais exemple de religieux, lesquels interdiront aux gens de prier dans des lieux où se manifeste Marie.

    Sur le site « The warning », le 30 avril 2013 on précisait que très vite, il deviendra impossible d’acheter une Bible, quand beaucoup de nations se conformeront aux nouvelles lois, notamment en Europe, qui interdiront tous les livres qui favorisent la Parole de Dieu… Dans peu de temps on informera les religieux des changements effectués soi-disant pour le bien de l’église. Elles modifieront la prière pendant la messe. Beaucoup, ne remarqueront pas les différences de signification. Il faudra se rapporter à la Sainte Eucharistie et à ma présence en son sein. Le mot «commémorer» sera utilisé et toutes les églises seront bientôt mises à nu de leurs trésors. Le Tabernacle d’or sera remplacé par celui en bois ou en pierre, signe de la Nouvelle Religion Mondiale. On profanera les autels. L’ostensoir, tenant la Sainte Eucharistie, commencera à disparaître de même que l’exposition de mon Hostie Sainte. Puis les vêtements portés par mes religieux seront modifiés et une nouvelle forme de Croix sera introduite. Elle mettra en vedette, d’une manière discrète, la tête de la bête. Il faudra garder chez soi de simples croix traditionnelles ainsi que de l’eau bénite.

    • Line dit :

      Qu’est-ce que l’Eglise par l’abbé Philippe Laguérie, catholique traditionaliste, directeur de l’Institut du Bon Pasteur :

      qui propose un cours de catéchisme pour adultes :

      Supérieur général de l’Institut du Bon Pasteur, Cet ancien curé de St Nicolas du Chardonnet est devenu Supérieur général de l’Institut du Bon Pasteur :

      Il est bon de se remémorer’ ce qu’est l’Eglise car elle est en pleine crise depuis une cinquantaine d’années. Mais cela n’est hélas pas la première fois ! Mgr Athanase Schneider explique que la crise la plus profonde fut au IVe siècle l’arianisme qui dura une soixantaine d’années. Tout l’épiscopat, ou presque, collabora avec l’hérésie. Seulement quelques évêques restèrent fidèles.

      Ensuite la terrible crise du soi-disant siècle obscur, le Xe siècle, quand la papauté était occupée par des familles romaines très mauvaises et immorales. Ils occupèrent la chaire papale avec leurs fils corrompus et ce fut une terrible crise.

      La prochaine période de dommages fut le soi-disant exile d’Avignon, très dommageable pour l’Église, causant le Grand schisme d’Occident. Toutes ces crises durèrent 70-80 ans.

      Arrive la grande crise actuelle, la 4ème qui se distingue par une terrible confusion sur la doctrine et la liturgie.

      http://notionsromaines.com/2014/06/11/lintegrale-de-lentrevue-avec-mgr-schneider-partie-ii/

      Allocution de Monseigneur Lefebvre (1905-1991), fondateur de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X et que l’abbé Laguérie connaissait depuis l’âge de 6 ans, en réaction à la mise en place de la réforme de l’Église Vatican II : pour lui, l’église est occupée par une contre-église née avec le protestantisme et noyautée de plus en plus par les loges franc-maçonniques. Celles-ci sont actuellement à l’intérieur même du Vatican. Mais n’est-ce pas ce qu’annonçaient déjà Pie X, la Salette ou Fatima ? Car il est évident que la multiplication des liturgies n’est faite que pour les rendre confuses. On dénature l’incarnation… On va vers un œcuménisme qui sacrifie les dogmes chrétiens !

      Les illuminati cherchent à contrôler le Vatican depuis le début. Grâce à leurs présences importantes au sein même des services secrets russes, ils tentèrent plus d’une fois à s’infiltrer auprès du pape. Des morts curieuses semblent porter leur signature. Celle de Pie XI en 1939 alors qu’il allait faire un discours contre le nazisme et le communisme. Celle de Paul VI en 1978. Puis celle de Jean-Paul 1er (élu le 26 août 1978, mort trente-trois jours plus tard, le 28 septembre) qui s’éteint 23 jours après le meurtre par empoisonnement de l’archevêque orthodoxe Nicodim. Le cardinal Villot est dans cette affaire particulièrement suspect ainsi qu’un de ses adjoints victime de chantage. JP1 avait destitué Villot. Après sa mort, ce dernier reprenait ses fonctions après avoir fait le ménage dans la chambre du pape empoisonné.

      • Julien dit :

        Dans son livre « Windswept house », l’auteur jésuite et exorciste, Malachi Martin, écrit aux pages 492-493 : « À l’improviste, il devint indiscutable qu’à présent, durant ce Pontificat, (Jean Paul II), l’organisation de l’Église Catholique Romaine portait une présence permanente de clercs qui pratiquaient le culte de Satan et l’aimaient ; des Évêques et des Prêtres qui sodomisaient des garçons et se sodomisaient entre eux ; des sœurs qui pratiquaient les « Rites Noirs » de la Wicca et qui vivaient en relations lesbiennes … Tous les jours, y compris le dimanche et les jours saints, des actes d’hérésie et de blasphème étaient commis et permis sur les sacrés Autels par des hommes qui avaient été appelés à être prêtres. Des actions et des rites sacrilèges non seulement étaient accomplis aux saints Autels du Christ, mais ils avaient la connivence ou tout au moins la permission tacite de certains Cardinaux, Archevêques et Évêques… Au nombre total c’était une minorité – quelques chose comme un à dix pour cent du personnel de l’Église. Mais de cette minorité, beaucoup occupaient de façon surprenante des positions ou des rangs élevés (chancelleries, séminaires et universités)… Les faits graves et inquiétants étaient principalement deux : les liens systématiques d’organisation – autrement dit le réseau – qui avaient été établis entre quelques groupes de clercs homosexuels et des confréries de satanistes et la puissance et l’influence effrénée de ce réseau ».

        http://rustyjames.canalblog.com/archives/2016/02/23/33414376.html


        Aux États-Unis, fut publié en 2006, le livre de la fameuse chercheuse américaine, la doctoresse Randy Engel, intitulé: « The Rite of Sodomy – Homosexuality and the Roman Catholic Church ». Plus qu’un livre, c’est une « encyclopédie de l’horreur » qui en 1.282 pages, 4.523 notes et plus 350 livres de bibliographie, décrit jusque dans les détails les plus scabreux, le monde de corruption et de perversion sexuelle d’une partie du clergé catholique américain qui semble avoir atteint des limites inimaginables. Le livre se termine toutefois par cette évidence :

        « Aucun changement significatif dans la doctrine ou dans la discipline de l’Église, ne peut avoir lieu sans la volonté d’un Pape ! »

        .

        Le Père Gabriele Amorth, exorciste officiel du diocèse de Rome, est au courant de l’existence de sectes sataniques parmi le clergé, à Rome. Dans un extrait de ses mémoires, on peut y lire qu’ au Vatican, il y a des membres de sectes sataniques ! Des Prêtres, des Prélats et même des Cardinaux en font partie. Il le sut grâce à des personnes qui le lui rapportèrent. Et c’est une chose « confessée » plusieurs fois par le Démon lui-même sous obéissance pendant les exorcismes. Les papes le savent. Paul VI ne disait-il pas déjà le 29 juin 1972, que la « fumée de Satan » était entrée dans l’Église ?


        L’œuvre de démolition de l’Église Catholique, comme le souligna Mgr John Joyce Russel, n’a pas pour but de :

        « supprimer complètement l’organisation Catholique Romaine, mais de la transformer en un grand ordre mondial qui s’occuperait exclusivement de questions humaines avec des objectifs uniquement humanistes, et ce, grâce à la création d’une « Maison de l’Homme sur la Terre », une « Nouvelle Ère de l’Homme » et « une Église Universelle de l’Homme ».


        Mais quand le pape François ne fait pas la différence entre les religions, n’est-ce pas déjà une déviance ?
        https://novusordowatch.org/2016/04/francis-religion-not-matter/

        • Eloïse dit :

          Frère Jean de Roquetaillade (1310-1365), entré chez les franciscains en 1332, dit avoir eu une vision de l’Antechrist. Seul problème, il ne savait pas quand cela allait avoir lieu. Il crut un moment que c’était proche. Pour lui un schisme allait arriver, et le « Maître du mensonge », l’Antéchrist mystique sera élu pape à Rome. Il persécutera les franciscains. Le vrai pape, le « pasteur Angélique », s’enfuira pour se cacher dans le désert. Un roi français cherchera à l’aider. En 1345, il voit l’Antéchrist arriver vingt siècles après « l’Incarnation du Verbe » (donc 2000 ans après Jésus). Dans les derniers temps, le pape et les cardinaux seront obligés de fuir Rome. Le pape fuira mais décédera d’une mort cruelle. Les épreuves que l’église aura à traverser seront atroces. Mais à la fin, un pape transformera le monde entier par sa sainteté et ramènera tout le monde à la vraie Foi. Il n’y aura plus sur terre qu’une seule Loi, un seul baptême, une seule règle de vie. Toutes les guerres cesseront et les gens s’aimeront et s’entraideront. L’aigle blanc chassera le croissant hors d’Europe. Une aire de paix et de prospérité commencera. Il n’y aura plus d’hérétiques ni de schismatiques.

      • Benoit dit :


        L’avis très percutant de Monseigneur Richard Williamson, évêque catholique britannique, sur la situation actuelle.

        Sacré en 1988 par le fondateur de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X, Mgr Marcel Lefebvre, Richard Williamson est excommunié par l’Église catholique la même année en raison d’un vice de procédure dans la consécration (la permission du pape n’avait pas été obtenue). Une excommunication non-reconnue par la Fraternité, qui n’empêche pas Mgr Williamson de continuer ses activités, et qui sera levée en 2009. Fin 2008, Mgr Williamson accorde une interview à la télévision suédoise, au cours de laquelle il affirme que le Concile de Vatican II a provoqué « le chaos théologique que nous avons aujourd’hui » et dénonce l’actuelle « dictature du relativisme » imposée par « les évêques libéraux ». Dans cette même interview, il fait part de doutes historiques qui lui coûteront une cabale médiatico-juridique durant de longues années : « Je crois qu’il n’y a pas eu de chambres à gaz. (…) Je pense que 200 000 à 300 000 Juifs ont péri dans les camps de concentration, mais pas un seul dans les chambres à gaz. » Le tollé est immédiat, et la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X, par l’intermédiaire de son supérieur général Bernard Fellay, se désolidarise complètement de Mgr Williamson. Celui-ci exprime par la suite ses regrets d’avoir pu causer des souffrances par ses propos, mais ne les rétracte pas, s’attirant les foudres du cardinal Philippe Barbarin, Primat des Gaules, et du Vatican. Suite à l’intervention d’Angela Merkel quelques jours plus tard, l’évêque britannique est sommé par le Vatican de renier publiquement ses propos sur la Shoah. Mais Mgr Williamson ne se rétracte toujours pas, ajoutant même : « Il s’agit de preuves historiques, pas d’émotions. Et si je trouve des preuves alors je rectifierai. Mais cela va prendre du temps. » Cette démarche d’historien lui coûtera son poste en Argentine, et lui vaudra même son expulsion du pays. Mgr Williamson a été condamné en avril 2010 par le tribunal de Ratisbonne (Allemagne) pour « incitation à la haine raciale », mais le jugement a été annulé en appel en février 2012 en raison de l’incapacité de l’accusation à prouver que l’interview pour la télévision suédoise avait été diffusée en Allemagne. Très logiquement, la démarche révisionniste de Mgr Williamson l’a poussé à s’intéresser également aux événements du 11 septembre 2001. Dans son Kyrie Eleison du 1er octobre 2011, pour le dixième anniversaire des attentats, il déclare que les attentats étaient un « inside job ».

        Les personnes qu’il admire : Pie X, Padre Pio, Maximilien Kolbe, Mgr Lefebvre… Il explique que si l’église officielle est si faussée que çà, c’est particulièrement due au nombre de franc-maçons dans les bureaux du Vatican. Un journaliste en 1976, n’en avait-il pas donné une liste de 116 noms ? Il trouve dommage que Mgr Fellay cherche avant tout à se réconcilier avec les conciliaires. Pour lui, nous sommes proche d’une catastrophe de grande ampleur étant donné l’attitude terrible qu’à l’homme en ce moment pour détruire tout ce qui est plan de Dieu : mariage homo, fin de la famille, êtres humains que l’on mène comme des bêtes en utilisant leurs passions. La TV fait un travail de manipulation remarquable !

  20. Lino dit :

    « Le sens fondamental de l’Etat comme communauté politique consiste en ce que la société qui le compose, le peuple, est maître de son propre destin. » Jean-Paul II

    « Ce sens n’est pas réalisé si, au lieu d’un pouvoir exercé avec la participation morale de la société ou du peuple, nous sommes témoins d’un pouvoir imposé par un groupe déterminé à tous les autres membres de cette société. Ces choses sont essentielles à notre époque où la conscience sociale des hommes s’est énormément accrue et, en même temps qu’elle, le besoin d’une participation correcte des citoyens à la vie de la communauté politique, compte tenu des conditions réelles de chaque peuple et de la nécessité d’une autorité publique suffisamment forte. Ce sont là des problèmes de première importance en ce qui concerne le progrès de l’homme lui-même et le développement global de son humanité.

    L’Eglise a toujours enseigné le devoir d’agir pour le bien commun et, ce faisant, elle a éduqué aussi de bons citoyens pour chaque Etat. Elle a en outre toujours enseigné que le devoir fondamental du pouvoir est la sollicitude pour le bien commun de la société; de là dérivent ses droits fondamentaux. Au nom de ces prémisses relatives à l’ordre éthique objectif, les droits du pouvoir ne peuvent être entendus que sur la base du respect des droits objectifs et inviolables de l’homme. Ce bien commun, au service duquel est l’autorité dans l’Etat, ne trouve sa pleine réalisation que lorsque tous les citoyens sont assurés de leurs droits. Autrement on arrive à la désagrégation de la société, à l’opposition des citoyens à l’autorité, ou alors à une situation d’oppression, d’intimidation, de violence, de terrorisme, dont les totalitarismes de notre siècle nous ont fourni de nombreux exemples. C’est ainsi que le principe des droits de l’homme touche profondément le secteur de la justice sociale et devient la mesure qui en permet une vérification fondamentale dans la vie des organismes politiques.

    Parmi ces droits, on compte à juste titre le droit à la liberté religieuse à côté du droit à la liberté de conscience. […] Il est par conséquent difficile, même d’un point de vue «purement humain», d’accepter une position selon laquelle seul l’athéisme a droit de cité dans la vie publique et sociale, tandis que les croyants, comme par principe, sont à peine tolérés, ou encore traités comme citoyens de «catégorie» inférieure et finalement, ce qui est déjà arrivé, totalement privés de leurs droits de citoyens. »

    Redemptor Hominis

  21. Engel dit :

    Ce que pense Yahia Gouasmi, président du Parti Anti Sioniste et responsable religieux du Centre Zahra France. du retrait du pape Benoit XVI :

    Pour lui, les états occidentaux en devenant laïcs, ont fait place au sionisme (avec les banques et le désordre international actuel) en faisant disparaître le christianisme. Le sionisme a mis véritablement à genoux le christianisme. Maintenant pour le relever, il faudrait un miracle. Avant, c’était le judaïsme authentique qui avait été mis à genoux. Le prochain risque d’être l’islamisme ! Les chrétiens sont des frères par rapport aux livres sacrés. Les musulmans doivent les aider. On doit donc les soutenir devant l’arrivée du peuple de Loth….

    Le Peuple de Loth est de retour : c’est celui qui rendait naturel ce qui ne l’était pas, comme le mariage pour tous ! Il est grand temps de se préparer à une catastrophe, car Dieu réagira au contre nature ! Il en a toujours été ainsi à travers l’histoire !

    Luc 17:26 : « Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même aux jours du Fils de l’homme. 27Les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche; le déluge vint, et les fit tous périr. »

    Matthieu 24:37 : « Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même à l’avènement du Fils de l’homme. »

    Luc 18:8 : « Je vous le dis, il leur fera promptement justice. Mais, quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »

  22. Benoit dit :


    C’est le 17 mai 352 que fut choisi comme pape Libère.

    Il est le premier à désigner Rome comme le siège apostolique. La Vierge Marie lui apparaît dans un songe dans la nuit du 4 et du 5 août, lui demandant de construire une chapelle. La même nuit, selon l’histoire ecclésiastique, il y a une chute de neige miraculeuse sur les sept collines de Rome. Il achève la construction de la basilique Sainte-Marie-Majeure deux années plus tard. Cette basilique majeure de Rome est appelée basilique libérienne. Il combat l’arianisme de l’empereur Constance qui l’exile de 355 à 358 à Beroia en Macédoine. Mais le peuple de Rome prend rapidement parti pour Libère et chasse Félix. Selon la tradition, ce serait Libère qui, en 354, fixe la fête de la naissance du Christ au 25 décembre.

  23. Line dit :

    Fabrice Hadjadj : converti du judaïsme au catholicisme, nommé récemment dans les organismes du Vatican et directeur de l’école Philanthropos, Il répond ici à la question : « qu’est-ce que la famille ?

  24. Tonio dit :

    L’Avertissement (5 juin 2011) :
    « Ce grand événement va choquer. Les gens verront de grands signes dans le ciel, avant que l’Avertissement ait lieu. Les Étoiles seront en conflit avec un tel impact que l’homme en sera catastrophé. Ces comètes rendront le ciel rouge et le signe de Ma Croix sera vu partout dans le monde. Beaucoup seront effrayés, mais ils expérimenteront pour la première fois dans leur vie, un signe vraiment divin, représentant une excellente opportunité pour les pécheurs. Quand ils verront la croix dans le ciel, ils sauront que c’est un signe de mon amour pour eux. Ils verront ce que c’est que de mourir dans le péché mortel. L’avertissement sera une expérience de purification pour eux tous mais qui pourrait être désagréable à ceux toujours en état ​​de péché grave. Parce que, pour la première fois, ils verront ce que c’est quand la Lumière de Dieu disparaît de leur vie. Leurs âmes ressentiront l’abandon de ceux qui meurent en péché mortel. Tous vont sentir ce vide de l’âme. »

  25. Patrick dit :

    La polémique déclenchée après l’intervention de l’association Alliance Vita au lycée catholique Gerson soulève de façon inquiétante la question de la liberté d’enseignement de l’Église.

    En diligentant dans la foulée une enquête et une inspection, la mairie de Paris et le ministère de l’Éducation nationale ont fait de la surenchère dans l’intimidation. Derrière cette affaire, c’est la possibilité même de continuer à transmettre la vérité qui est en jeu.

    Oui, « l’avortement est un crime abominable » selon l’expression même du concile Vatican II (Gaudium et spes, n. 51) qu’a reprise le pape François dans un discours très ferme le 11 avril dernier. Oui, « la pilule du lendemain peut conduire, selon l’instruction Dignitas personae promulguée par Benoît XVI en 2008, à l’avortement d’un embryon, et constitue dès lors un meurtre direct et un acte gravement immoral » (Dignitas personae, n. 23 sur les produits interceptifs).

    Cette tentative de bâillonner l’enseignement moral de l’Église s’inscrit dans une stratégie plus globale, comme en témoigne l’attaque inouïe lancée le 5 février contre le Vatican par le Comité des Nations-Unies sur les droits des enfants. L’intellectuel italien Massimo Introvigne a évoqué à ce sujet « une déclaration de guerre de l’ONU à l’encontre de l’Église ». Dans son rapport officiel, cette commission somme en effet le Saint-Siège d’engager des réformes urgentes, à commencer par supprimer de ses établissements les manuels scolaires contrevenant à l’« égalité de genre », revoir le concept ambigu de « complémentarité naturelle entre l’homme et la femme », « reconsidérer sa position sur l’avortement » en « réécrivant le Code de droit canonique » pour y faire figurer les circonstances dans lesquelles il serait dorénavant permis, garantir aux adolescents scolarisés dans ses écoles un accès à la contraception et aux services de santé reproductive… Pour ces experts de l’ONU, « l’Église doit impérativement changer son enseignement auprès des jeunes en matière de doctrine sur l’homosexualité, l’avortement et la contraception ».

    http://www.lanef.net/t_article/liberte-d-enseignement-pierre-olivier-arduin-25938.asp?page=0

    Site sur l’écologie chrétienne :
    http://www.standelarminat.com/les2ailes/

  26. Andrée dit :

    Voilà une bonne nouvelle pour les parisiens ! Le Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine quittera Marseille à la rentrée pour la chapelle de la Rue du Bac !
    http://delamoureneclats.fr/#!/actualites/lightbox/depart/

    Il y en a peu comme lui à faire attention aux signes. Il serait intéressant de l’écouter nous faire une remarque sur l’essaim d’abeilles arrivé dans la main droite du Christ du village de Lacassaigne dans la L’Aude.
    http://fawkes-news.blogspot.fr/2014/06/la-cassaigne-un-essaim-dabeilles-dans.html
     » Il mangera du caillé et du miel, pour savoir rejeter le mal et choisir le bien. » Esaïe 7 : 15
    « Puis je vis dans la main droite de celui qui était assis sur le trône un livre écrit en dedans et en dehors, scellé de sept sceaux. Et je vis un ange puissant, qui criait d’une voix forte: Qui est digne d’ouvrir le livre, et d’en rompre les sceaux. » Apocalypse 5:1-2
    Le signe dit : Qui est digne d’ouvrir le livre et d’en rompre les sceaux? Celui qui est comme l’Abeille, qui a rejeté le caillé et a choisi le miel.

    http://www.dictionnairedessymboles.fr/article-symbolisme-abeille-38070040.html

    • Anne dit :

      Oui mais le Père Zanotti-Sorkine a annoncé lui-même ce dimanche 29 juin à la paroisse des Réformés de Marseille, lors de sa dernière messe, à 10h30, que sa nomination à la rue du Bac en tant que confesseur avait été refusée par le chapelain de la rue du Bac par crainte « d’une trop grande piété et affluence des fidèles ». Il a indiqué être désormais sur le départ et sans affectation.

      • Andrée dit :

        Monseigneur Jean-Michel di Falco Léandri a accepté d’accueillir dans son diocèse de Gap le Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine qui désormais assurera la charge de Chapelain au Sanctuaire de Notre-Dame du Laus. En plus de ce ministère, il consacrera le reste de son temps à la mise en œuvre de projets apostoliques hors de ce diocèse.

        La première homélie du Père Zanotti-Sorkine à Notre-Dame du Laus lors de la Toussaint : « Les vrais saints se sont usés à la tâche! C’est ça la vérité! »

        Le baptême de Jésus :

  27. Tom dit :

    Voilà qu’une autre prophétie commence à se réaliser, la création d’églises communes à toutes les religions !
    http://medias-presse.info/berlin-capitale-du-syncretisme-religieux-projet-de-synagogue-mosquee-eglise-supermarche-de-la-nouvelle-religion-mondiale/11870
    http://www.bbc.com/news/magazine-27872551
    http://www.fdesouche.com/495391-en-2018-une-eglise-mosquee-synagogue-a-berlin
    Et oui, à Berlin, vient de commencer une levée de fonds pour le projet de construction d’un bâtiment unique au monde qui serait église, synagogue et mosquée, la « House of One » (« Maison unique » qui a son site http://house-of-one.org/fr) : une maison de prières et de partage sur les religions – ouverte à tous, juifs, chrétiens et musulmans http://www.20minutes.fr/monde/1761783-20160107-berlin-edifice-fois-eglise-mosquee-synagogue-bientot-realite
    On oublie que Dieu est la vérité et non pas un amoncellement de soi-disant vérités décidées par l’homme.

    Et que penser de la nouvelle église de San Giovanni Rotondo dédiée à Padre Pio mais qui fait plus penser à un temple maçonnique qu’autre chose. Son architecte : Renzo Piano :
    http://www.marie-julie-jahenny.fr/une-nouvelle-eglise-dediee-a-padre-pio.pdf

    En France, certaines églises commencent à se transformer en mosquée, comme ici dans le Tarn à Graulhet (depuis 1981) :
    http://www.francetvinfo.fr/societe/a-graulhet-on-se-felicite-de-l-eglise-transformee-en-mosquee_956031.html

    Dans le centre de Marseille (14 rue Saint-Dominique), c’est la synagogue Or Thora qui va être transformée en mosquée.
    http://fr.novopress.info/200629/synagogue-or-thora-marseille-transformee-en-mosquee/
    L’association Al Badr, « association islamique à but non lucratif créé en septembre 2009 suite à une volonté d’acquérir des lieux permettant aux musulmans de pratiquer leur culte », est entrain de l’acheter.
    http://www.al-badr.fr/mediatheque/galerie-islam
    Les Maghrébins y sont omniprésents et l’islam (250 000 musulmans à Marseille, dont 10 % de pratiquants) est la religion dominante, loin devant le judaïsme.


    Selon Reynald Secher, connu pour ses écrits sur la Vendée, Il faut se préparer à un évènement majeur qui va nous frapper de plein fouet : la vente des chapelles et des églises publiques. « Dans le cadre de la laïcité, il me semble évident qu’à terme l’État et les collectivités vont se séparer de tous ces biens. Non seulement il va falloir les racheter mais aussi les entretenir…. Nous sommes à la fin d’un cycle qui a commencé en 1789, un cycle de déconstruction systématique au nom de l’homme nouveau. Pour créer cet homme nouveau, il n’y a que deux solutions : la régénération ou la mort. C’est ce qui explique les grands massacres commis par la Révolution et le génocide des Vendéens, mais ce n’est pas le seul, et les crimes de masse commis par les régimes similaires : communiste, fasciste, nazi etc….. Bon nombre de nos hommes politiques se situent dans le sillage de la Révolution. Certes, on ne peut plus tuer physiquement à l’heure actuelle, mais on a créé une autre forme de mort, la mort sociale pour ce qui est différent. On est, il faut en avoir conscience, dans une dictature molle qui annihile complètement nos libertés et qui se reproduit par un système incroyablement efficace, dont l’arme absolue est la cooptation à grande échelle mise en place en 1945 dans bon nombre de domaines notamment l’enseignement. Pourquoi 90 % des enseignants sont à gauche ? À l’heure actuelle, il est impossible pour moi d’accéder aux médias à l’exception des nouveaux médias privés. Pourquoi ? Parce que toutes ces structures sont confisquées par ceux qui veulent imposer l’homme unique, qui pense petit…. Cependant, à force de coopter par rapport à la carte politique ou syndicale, pour maîtriser les idées et surtout éviter tout écart, ils ont tué l’intelligence. Ce phénomène n’est pas nouveau et les conséquences sont toujours les mêmes : au niveau militaire, les défaites de 1914 et de 1940, sans oublier la décolonisation ratée ; au niveau politique, la succession de régimes ; au niveau économique, le déclassement, le chômage de masse, l’imposition confiscatoire ; au niveau culturel, la pensée unique, etc…. Heureusement, une nouvelle jeunesse arrive. Avec elle tout est possible. Elle peut briser ce que la gauche a fait. Cette jeunesse, sans tabou, sans idéologie, est bourrée de bon sens. Ces jeunes sont des survivants, il ne faut pas l’oublier, qui sont passés à travers les mailles de l’avortement. »

    • louis dit :

      Selon Véronique Lévy : « Une église n’est pas un objet de consommation qu’on peut recycler ! Elle a été consacrée à Dieu !… L’église est l’hôpital des âmes blessées. Tout est ordonné autour de ce Cœur battant au fond du tabernacle… Dans la petite église de Saint-Damien, par trois fois le Christ s’anima et dit à saint François d’Assise : « Va François, et répare mon église en ruine ! ». Cette demande du Seigneur est brûlante d’actualité. Elle appelle au réveil, à exprimer sans peur, dans l’émerveillement d’une naissance, la joie de l’Évangile. »

      De son côté, Mgr Rey le pense aussi « L’architecture, l’iconographie, l’aménagement intérieur de chaque bâtiment utilisent par ailleurs des formes et des expressions esthétiques et artistiques en rapport avec le contenu propre de chaque religion. Ils ne sont pas interchangeables ni omnicultes… Au fil des siècles, les églises, chapelles, oratoires… ont été construits par des communautés chrétiennes. Ils témoignent de leur foi et de son expression, qui s’inscrit dans l’histoire et la géographie de nos paysages. S’y rassemblent les communautés chrétiennes pour célébrer les sacrements, en particulier lors des grands moments rituels de l’existence humaine : la présentation de l’enfant à Dieu (baptême), la célébration de l’amour (mariage), les cérémonies funéraires (deuil)… Ce vaste maillage d’églises offre un témoignage historique qu’il faut sauvegarder, en lien avec l’Etat et les communautés qui en ont, pour la plupart d’entre eux, la propriété et la charge. Cette responsabilité immobilière réclame aussi la mobilisation des chrétiens pour que ces monuments ne deviennent pas des musées, mais des espaces d’accueil, de témoignage et de prière… S’il est légitime que des communautés musulmanes établies en France puissent disposer de salles de prière pour pouvoir se rencontrer, partager leur foi et prier, dans un cadre adapté et dans le respect des règles démocratiques, ce serait offenser notre mémoire collective d’oublier l’attachement de nos citoyens à ces édifices du culte qui témoignent de notre culture et de nos racines, et pour la majorité d’entre eux, de leur foi chrétienne. »
      http://www.diocese-frejus-toulon.com/Un-patrimoine-collectif-qui.html

      L’artiste Christoph Büchel a transformé un lieu de culte chrétien en mosquée à l’occasion de la Biennale de Venise. Cette œuvre a évidemment fait polémique :

      Ici l’église Santa Barbara située dans la commune espagnole de Llanera se voit désertée au cours des années 1930 à cause de la guerre civile. Après des décennies d’inoccupation, ce lieu de culte a été racheté par une bande de riders à la fin des années 2000. Autoproclamée la Church Brigade, ce collectif de skateurs animé par la foi du Do It Yourself décide de réinvestir l’espace en skatepark par lui-même.
      http://www.lefigaro.fr/mode-homme/2015/12/21/30007-20151221ARTFIG00221-une-eglise-se-reconvertit-en-paradis-du-skate.php

      Un court de tennis a été installé dans l’ancienne église catholique du XVIe siècle, San Paolo Converso, utilisée à l’heure actuelle comme un espace d’exposition. Dans le cadre du projet artistique réalisé par l’artiste américain Asad Raza, des visiteurs peuvent jouer au tennis ou regarder un jeu au milieu des statues et peintures anciennes.


      Dans les murs de l’ancienne chapelle de Clarisses, rue Brizeux, à Rennes, c’est une nouvelle salle de remise en forme qui s’ouvrira début juin 2017 :
      http://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/rennes-une-salle-de-fitness-dans-l-ancienne-chapelle-5015060?utm_term=Autofeed&utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Twitter#link_time=1495697892

      Le 1er octobre 2017, le pape invite des migrants à un repas, dans la Basilique San Petronio de Bologne. Ils peuvent y laisser à l’abri leurs vélos.


      A Chicago, Nike dépoussière complètement la Church of the Epiphany (construite en 1885) en concevant un terrain de basket avec salles de musculations, des vestiaires parfaitement arrangés et un parquet flambant neuf !

      https://www.paperblog.fr/8736082/nike-transforme-l-eglise-d-ephiphanie-de-chicago-en-terrain-de-basket-ball/

      Le 18 novembre 2018, pour la journée mondiale des pauvres, lancée par le pape François, 700 personnes en situation de précarité et bénévoles sont venus partager un repas fraternel au Sanctuaire Saint-Bonaventure à l’invitation du cardinal Philippe Barbarin :

      Quand la cathédrale de Rochester dans le Kent se transforme l’été en terrain de minigolf :
      https://www.rtbf.be/info/monde/detail_la-cathedrale-de-rochester-se-transforme-en-terrain-de-minigolf?id=10282924
      alors que la cathédrale de Norwich accueille un toboggan et celle de Chester sa propre reproduction en lego, avec 300.000 pièces.

      • Hervé dit :

        Dans la commune de Plouha (Côtes d’Armor), un artiste, ou prétendu tel, Stéphane Michaud, dit Michadu, a été sélectionné par les organisateurs pour exposer dans la chapelle de Kermaria, huit œuvres : deux à l’extérieur et six à l’intérieur. Le curé l’abbé Eric Le Forestier n’est pas d’accord. Pourquoi ? Parce qu’il y a des pénis en érection, des seins mis un peu n’importe où sur un corps figuratif, des attitudes équivoques et certains noms donnés à ces sculptures qui n’ont rien à faire dans un lieu de prière. Le curé rappelle la loi de 1905 : « Les édifices cultuels sont laissés à la jouissance des fidèles et des ministres du culte pour l’exercice du culte. La jurisprudence du Conseil d’État a rappelé la nécessité d’un accord préalable de l’affectataire pour la tenue d’une manifestation non cultuelle. » Michadu a alors indiqué aux organisateurs qu’il annulait sa participation à l’exposition. Pourquoi donc voulait-il tant que çà provoquer dans une église ?
        http://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/830/reader/reader.html?t=1473440196976#!preferred/1/package/830/pub/831/page/10


        Dans l’Eglise St. Andrew de Londres, une troupe de mannequins a défilé pour le compte de la turque Dilara Findikoglu, sur fond de loge maçonnique, très inspirée par les Illuminati lors de la « Fashion Week » (collection «Printemps/Été 2018»). On y trouve les deux piliers (qui représentent Joachim et Boaz, deux colonnes de bronze fabriquées par Hiram et placées par le roi Salomon à l’entrée du Temple de Jérusalem), le damier, l’étoile flamboyante avec le G très caractéristique en son centre, l’oeil de la providence (autrement appelé all seeing eye), l’équerre, le compas et la truelle. L’œil est placé faisant face à la scène et entouré de deux sortes d’entités démoniaques.
        http://www.dailymail.co.uk/femail/article-4896520/Models-nightmare-outfits-London-Fashion-Week.html





      • Louis dit :

        Dans l’église de Kuttekoven du Limbourg néerlandophone, un artiste contemporain, Tom Herck, y a installé une vache crucifiée (Holy Cow) :

        Une dizaine de paroissiens ont voulu lui manifester leur mécontentement le 19 novembre 2017 tout en mettant en cause Mgr Patrick Hoogmartens, l’évêque en charge de la petite église.

        Ce n’est pas la première fois que Tom Herck déchaîne les passions en Belgique, puisque la veille, une chapelle abritant d’autres de ses créations avait été incendiée à Graethempoort, non loin de Kuttekoven.

        Quelques unes de ses œuvres :



      • Quentin dit :


        « Le lobby LGBTI du Lot-et-Garonne qui s’intitule « Ecce homo » (excès de l’homme ?), organise avant sa « Marche des Fiertés » en 2018, une exposition intitulée « La Transidentité », à partir du 17 mai 2018, dans la chapelle du Martrou d’Agen !

        Quand un évêque d’Innsbruck Hermann Glettler autorise l’installation de ce qu’il appelle une « horloge de Jésus » dans la Spitalskirche, une église baroque du centre-ville d’Innsbruck, en Autriche. Il n’y a pas de cadran. Le corps du Christ crucifié est utilisé comme aiguille des heures, ses bras tirés comme aiguille des minutes :

        https://www.gloria.tv/article/3mVBVSZKnB4P28zYhGqBQqP86

  28. Anne dit :

    La liturgie est depuis quarante ans un sujet de réflexion et d’inquiétude au sein de l’Église catholique. Le cardinal Ratzinger, avant même qu’il ne soit devenu Benoît XVI, y consacra une part de son ministère: le concile Vatican II, en voulant revenir aux origines du Mystère, n’a-t-il pas laissé les célébrations catholiques s’appauvrir par de malheureuses initiatives de clercs imprudents ou de laïcs mal formés? Cette question est au cœur des Mémoires inédits du théologien Louis Bouyer, mort en 2004, et que viennent de publier les Éditions du Cerf.

    Sait-on que cet oratorien né en 1913 venait du protestantisme et que c’est l’amour de la liturgie découverte dans la religion réformée qui le conduisit à l’Église catholique? Il y entre au moment où celle-ci s’apprête à vivre une crise profonde qui culminera dans les années 1970. La puissance intellectuelle de Bouyer, sa force de travail le conduisent, lui le converti, à être associé à diverses commissions préparant le concile Vatican II, notamment celle de la réforme de la liturgie romaine.

    S’il se réjouit de la redécouverte de textes des premiers temps insérés dans les prières eucharistiques, il est aussi le spectateur affligé de manœuvres menées par Mgr Bugnini, un lazariste napolitain dont il fait un portrait terrible. Celui-ci se prévalait de l’assentiment de Paul VI pour imposer ses vues, tandis que le pape s’étonnait des libertés prises par la commission. Bugnini, rapporte Bouyer, fut finalement écarté et envoyé comme nonce à Téhéran: au moment où y arrivait un autre religieux, l’ayatollah Khomeyni… […]

    Au fil des pages, on croise un Paul VI débordé par l’ampleur de la crise, un Jean Daniélou avec qui l’auteur rompt des lances – éternelle rivalité des théologiens -, un Jean Guitton accablé d’un mot cruel et (pour une fois) bien peu charitable. Karl Rahner est qualifié de spécialiste des «monologues sur le dialogue» – formule cocasse qui lui est glissée par Ratzinger.

    On pourrait croire à un livre féroce. C’est tout l’inverse. La justesse et la hauteur de vue autorisent la sévérité. Et Bouyer ne se prive pas de pratiquer la correction fraternelle. Mais ses flèches sont trempées dans l’encre de l’affliction. S’il a rejoint l’Église catholique, ce n’est pas pour voir le catholicisme s’engager dans la voie d’une caricature du protestantisme – réflexion qu’il partage avec son ami Julien Green.

    http://www.editionsducerf.fr/html/fiche/fichelivre.asp?n_liv_cerf=10038

    Ici, un essai sur le problème de la légitimité de l’Église issue de vatican II, avec l’analyse et la réfutation exhaustives des thèses unacumiste & sédévacantiste :

    http://www.eglise-la-crise.fr/images/pdf.L/L%27Impubliable.pdf

    • Tom dit :

      Autre dérive grave, celle de la communion dans la main ! À partir du moment où l’on a compris la réalité de la sainte Eucharistie, c’est-à-dire, qu’il s’agit du Corps, du Sang, de l’Âme et de la Divinité du Christ donnés à l’homme comme pain céleste pour le soutenir spirituellement dans son pèlerinage terrestre et comme gage de sa destinée aux noces célestes de l’Agneau (Ap XIX, 9), l’on commence aussi à comprendre la profonde révérence qu’il faut pour traiter et recevoir la sainte Eucharistie. Ainsi, au long des siècles, les fidèles ont fait la génuflexion en arrivant devant le Saint Sacrement et se sont agenouillés en adoration devant la Présence Réelle de Notre Seigneur dans la sainte Eucharistie. De la même façon, sauf circonstances extraordinaires, seul le prêtre ou le diacre touchait la sainte Hostie ou le calice contenant le Précieux Sang. Saint François d’Assise a ainsi pratiqué les plus grandes austérités dans sa vie religieuse de consacré, tout en insistant pour que le plus grand soin fût apporté à honorer le Saint Sacrement, même de façon somptueuse, et à n’utiliser que les matériaux les plus précieux pour le culte eucharistique. C’est en mai 1969 que la pratique de recevoir la Communion dans la main a été autorisée, au jugement des Conférences épiscopales. L’un des arguments avancés pour introduire cette deuxième option était l’existence d’un usage antique de recevoir la sainte Communion dans la main. Mais l’instruction de la Congrégation pour le Culte Divin, qui la permettait, soulignait le fait que la tradition multiséculaire de recevoir la Communion sur la langue devait être préservée en raison du respect des fidèles envers la sainte Eucharistie qu’exprime cette pratique. Le Pape Paul VI, dans sa lettre encyclique Mysterium Fidei sur la doctrine et le culte du Très Saint Sacrement promulguée quatre années avant la concession de cette permission, se réfère à un usage antique des moines vivant dans la solitude, ainsi que des chrétiens persécutés, selon lequel ils prenaient la sainte Communion avec leurs propres mains. Néanmoins, le Pape ajoute aussitôt que cette référence à un usage d’autrefois ne remet pas en question la discipline qui s’est répandue par la suite concernant la manière de recevoir la sainte Communion.

      Les conséquences les plus graves de la pratique actuelle de réception de la communion dans la main : 1) la réduction ou la disparition de tout geste de révérence et d’adoration ; 2) l’emploi pour la réception de la sainte Communion d’un geste habituellement utilisé pour la consommation des aliments ordinaires, d’où résulte une perte de Foi en la Présence Réelle, surtout parmi les enfants et les jeunes ; 3) la perte abondante de parcelles de la sainte Hostie et leur profanation consécutive, surtout en l’absence de plateau lors de la distribution de la sainte Communion ; et, 4) un autre phénomène qui se répand de plus en plus : le vol des saintes Espèces.

      A la question d’un journaliste en 1997 à Mère Teresa, sur ce que pouvait être le plus grand malheur du monde actuel, elle répondit « Ce n’est pas la misère ou la famine, dont sont victimes tant de pauvres, ce ne sont pas les guerres, et les catastrophes de toutes sortes, c’est la Communion dans la main qui est ce manque de respect, vis à vis de la personne de Jésus-Christ » .

      Petite histoire de la communion dans la main par le Père Jean-Régis Fropo :
      http://blog.lanef.net/index.php?post/Petite-histoire-de-la-communion-dans-la-main

      Une bonne nouvelle, le 29 juin, Mgr Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron a accordé son imprimatur aux deux premiers cycles du parcours catéchétique « Les Trois Blancheurs », une collection co-dirigée par deux prêtres de la Fraternité Saint-Pierre, les abbés Jacques Olivier et Alexis Garnier. Elle sort en librairie le 25 août dans une version entièrement modernisée. Délivré par l’évêque, l’imprimatur est un certificat attestant la conformité d’une publication à l’enseignement de l’Église catholique. Elle est obligatoire pour l’édition de tout catéchisme ou tout écrit touchant à l’enseignement catéchétique (can. 827 du Code de droit canonique). Un bon catéchisme doit s’appuyer sur les quatre grands piliers de la catéchèse rappelés par le Catéchisme de l’Église catholique, à savoir :la profession de la foi, les sacrements, la vie de la foi, résumée dans les dix commandements, et la prière du croyant, c’est-à-dire le Notre Père. Ainsi la catéchèse doit reposer à la fois sur l’acquisition d’un savoir, l’apprentissage de la prière et la découverte que la foi se vit, qu’elle implique un comportement chrétien.
      http://www.nuntiavit.org/troisblancheurs.html

      • Line dit :

        Au sujet de la communion donnée à des divorcés :


        Le Cardinal Timothy Dolan, archevêque de New York et jusqu’à l’année précédente président de la Conférence épiscopale américaine, pense que la donner changerait dramatiquement la doctrine.
        http://infocatolica.com/?t=noticia&cod=21896

        Rappel sur la présence réelle et la transsubstantiation :
        http://www.salve-regina.com/salve/La_pr%C3%A9sence_r%C3%A9elle_et_la_transsubstantiation#Article_5_-_La_transsubstantiation

        « Explication du Saint Sacrifice de la Messe » du Père Martin de Cochem, franciscain (capucin). Editions DFT. Extrait du livre : « Les 77 grâces et fruits attachés à l’assistance à la sainte Messe »
        https://creationschretiennes.wordpress.com/2015/01/01/les-77-graces-et-fruits-attaches-a-lassistance-a-la-sainte-messe-par-le-r-p-martin-de-cochem/

        • Benoit dit :


          Le cardinal Scola, archevêque de Milan, insiste aussi sur le lien qui existe entre l’indissolubilité du mariage et l’Eucharistie.

          « Souvent l’Église est accusée d’insensibilité et d’incompréhension face au phénomène des divorcés remariés, sans que l’on mesure attentivement le motif de cette position que l’Église elle-même reconnaît fondée dans la révélation divine…. Ce qui empêche l’accès à la réconciliation sacramentelle et à l’Eucharistie n’est pas un péché singulier (ou particulier), qui peut toujours être pardonné quand la personne se repent et demande pardon à Dieu. Ce qui rend impossible l’accès à ces sacrements est en revanche l’état (la condition de vie) dans lequel viennent à se trouver ceux qui ont contracté un nouveau lien… Cela fait comprendre pourquoi tant Familiaris consortio (n. 84) que Sacramentum caritatis ont confirmé «la pratique de l’Église, fondée sur la Sainte Écriture (cf. Mc 10,2-12), de ne pas admettre aux sacrements les divorcés remariés, parce que leur état et leur condition de vie contredisent objectivement l’union d’amour entre le Christ et l’Église, qui est signifiée et mise en œuvre dans l’Eucharistie…. L’Eucharistie n’est pas un sacrement de guérison. La grâce du mystère eucharistique actualise l’unité de l’Église comme épouse et corps du Christ et cela exige pour celui qui reçoit la communion sacramentelle la possibilité objective de se laisser incorporer parfaitement à Lui…. Mais la non-accessibilité aux sacrements de la réconciliation et de l’Eucharistie n’est pas à être considérée comme une punition à l’égard de leur condition, mais comme l’indication d’un chemin possible, avec l’aide de la grâce de Dieu et de l’insertion dans la communauté ecclésiale. Pour cette raison, chaque communauté ecclésiale est appelée à mettre en œuvre toutes les formes adéquates à leur participation effective à la vie de l’Église. Cela dit, l’engagement de vivre en complète continence, c’est-à-dire en s’abstenant des actes réservés aux époux, devrait pouvoir permettre la communion ! »
          http://www.nrt.be/docs/articles/2014/136-4/2134-Mariage%20et%20famille%20%C3%A0%20la%20lumi%C3%A8re%20de%20l%27anthropologie%20et%20de%20l%27Eucharistie.%20Notes%20en%20vue%20du%20Synode%20extraordinaire%20des%20%C3%A9v%C3%AAques%20sur%20la%20famille.pdf

          • Gabi dit :


            Le cardinal Antonelli, Président émérite du Conseil pontifical pour la famille, a publié un livre intitulé « Crisi del Matrimonio & Eucaristia », sur l’admission des divorcés remariés à l’eucharistie.
            http://www.familiam.org/pcpf/allegati/10956/Copertina_Antonelli_Crisi_Matrimonio.pdf

            « Le prélat ombrien, qui a 79 ans, répète que « le divorce est contraire à la volonté de Dieu et la seconde union, qualifiée explicitement par Jésus d’adultère l’est encore davantage ». En effet, « si l’interruption de la cohabitation peut devenir parfois un mal mineur et se rendre même nécessaire, il n’est toutefois jamais licite de procéder à une autre union », car « c’est avec la deuxième union qu’on refuse irrévocablement le don de Dieu et qu’on contredit complètement l’indissolubilité du mariage ». En conséquence « la nouvelle union, pendant tout le temps de sa durée, est incompatible avec la communion eucharistique où s’exprime et se réalise l’amour sponsal du Christ pour l’Église ».

            Il est alors évident que ce n’est « qu’avec un engagement sincère de conversion » qu’on a le pardon et qu' »on acquiert la disposition nécessaire pour accéder au repas eucharistique ». Cette « conversion » demandée consiste à se reconnaître pécheurs, se repentir du précédent échec conjugal, réparant les éventuels dégâts provoqués, à renoncer à l’union adultère successive, changeant ainsi réellement de vie ».

            « Selon l’enseignement de Jean-Paul II, il est souhaitable que la conversion conduise les divorcés remariés à interrompre la vie commune; au cas où cela ne serait pas possible pour des motifs graves, il peut être suffisant qu’ils s’abstiennent de relation sexuelle, celle-ci étant propre et exclusive du mariage authentique ». En fait, « avec la pratique de l’abstinence, l’union adultère cesse et la familiarité entre les deux se réduit à une cohabitation fondée sur l’amitié et l’aide réciproque ». Il s’ensuit que les deux cohabitants « sont intérieurement disposés à recevoir la communion eucharistique ». Mais l’Église les admet au repas eucharistique à la condition qu’il n’y ait pas danger de scandale pour les autres fidèles. »

            « Aux divorcés remariés, qui cohabitent maritalement, il y a ceux qui sont en toute bonne foi persuadés d’être en règle devant Dieu. Dieu seul voit leur cœur. Les pasteurs éviteront de les confirmer dans leur erreur, mais respecteront leur conscience. Ils ne leur donneront pas la communion eucharistique (…) mais les inviteront à participer assidument à la Messe et à la vie de l’Église, à faire la communion spirituelle, qui est un rapport subjectif, intérieur et individuel avec le Seigneur et non pas un rapport objectif, corporel, communautaire et directement ecclésial. »

      • Line dit :


        Selon Mgr Schneider, évêque auxiliaire au Kazakhstan, la communion dans la main n’est pas un retour aux sources. En vérité, le rite de la communion dans la main pratiqué de nos jours nous vient des communautés calvinistes. Les documents littéraires et iconographiques nous révèlent que, pendant les premiers siècles, dans certains endroits, la sainte communion était déposée dans la paume de la main droite, et non dans la main gauche comme on le fait aujourd’hui. Ensuite, le fidèle inclinait profondément la tête jusqu’à la paume de la main et prenait la sainte hostie directement avec ses lèvres puis, éventuellement, avec la langue, les parcelles eucharistiques qui avaient pu rester dans la paume. Les hommes se lavaient les mains avant la communion. La paume des femmes devait être recouverte d’un linge blanc et ce linge était purifié après la communion.

        Enfin, reste cet important aspect théologique qui dit : la liturgie connaît par nature une croissance organique tendant à la profondeur et à une plus grande perfection, parallèle à la croissance de la foi. Le retour aux expressions de la liturgie ou de la foi dans leur état embryonnaire est une erreur théologique, c’était d’ailleurs une prétention typique des hérétiques. Dans son encyclique classique sur la liturgie Mediator Dei, le pape Pie XII a condamné une telle attitude, l’appelant « archéologisme liturgique ».

        La cause médiate, à mon avis, réside dans la réforme liturgique en général, qui a réduit les gestes et les paroles claires de la sacralité à un minimum, et en particuler dans le style de la liturgie de la messe, devenu imprécis, laissant place à la créativité ou à la subjectivité du célébrant et des autres participants. La cause immédiate du manque de respect est sans aucun doute le rite moderne de la communion dans la main lui-même, un rite du point de vue objectif et phénoménologique assez banal et de caractère profane, inventé par les calvinistes pour lesquels l’Eucharistie est un pur symbole.

        Comme cause général du manque de respect, on peut indiquer une catéchèse et une prédication doctrinalement très défectueuses, et même quelquefois purement protestantes. Il faut effectuer des gestes liturgiques comme on croit sinon, tôt ou tard, on finit par croire selon les gestes que l’on a accomplis.

        il faut informer les fidèles que la communion dans la main est une exception à la loi liturgique, dite indult qui date de 1969, insistant en même temps sur le fait que la communion sur la langue et à genoux est la règle.

        • Atlas dit :

          Un site internet américain a répondu au discours de Mgr Schneider :
          – ‘beaucoup ont attendu avec anticipation votre intervention : à la fois vous dénoncez tout ce qui n’est pas conforme à la Doctrine dans Amoris Laetitia, et en même temps vous parlez « d’ambiguïtés », « d’interprétations », « d’opinions » au lieu d’employer le mot qu’il convient : satanisme.
          – ‘n’y a-t-il aucun membre de l’épiscopat pour se comporter comme St Hilaire de Poitiers? ‘A ce moment tragique historique de l’Eglise que nous aimons tant, je vous en supplie, Excellence, pour le Salut des Âmes, soyez cet évêque !’
          https://akacatholic.com/letter-to-bishop-athanasius-schneider/

    • Engel dit :


      Les mémoires nouvellement publiées de Fr. Louis Bouyer, qui participa intimement à la réforme de la liturgie romaine suivant Vatican II, révèlent quelques faits et gestes importants de la commission.
      http://www.catholicnewsagency.com/news/the-liturgical-reform-as-seen-by-one-of-its-protagonists-23302/

      « Appelé à contribuer aux commissions préparatoires de Vatican II, Bouyer réalisa immédiatement de par sa propre expérience l’ampleur et la misère du projet, et bien vite s’en écarta. » écrivit Sandro Magister le 16 septembre dans son blog Settimo Cielo, pour la publication italienne l’Espresso.

      Fr. Bouyer est né en 1913 à Paris de famille luthérienne, et devint prêtre luthérien. A travers l’étude des Pères de l’Eglise, il se convertit à l’Eglise Catholique en 1939, « attiré par elle surtout par sa liturgie, pour laquelle il s’est enthousiasmé et se lança dans une étude impeccablement maîtrisée des rites de la Semaine Sainte, « le Mystère Pascal », explique Magister.

      Bouyer joignit la Congrégation de l’Oratoire, et à terme fut envoyé pour consulter à Vatican II. Son expérience le conduisit à la réalisation de « l’œcuménisme bon marché de cette ère folle et insupportable, ressemblant à quelque chose comme Alice aux Pays des Merveilles. » (Magister)

      Les mémoires de Bouyer font de nombreux éloges de Joseph Ratzinger, et Bouyer recevait la haute estime de l’Archevêque Giovanni Battista Montini, qui en 1963 devint Paul VI. Magister explique : « Paul VI voulait Bouyer au comité pour la réforme de la liturgie, présidé ‘en théorie’ par le Cardinal Giacomo Lercaro, un homme généreux mais incapable de contrecarrer les manœuvres criminelles et mielleuses de Annibale Bugnini, son secrétaire et confident, un homme aussi dénué de capacité à apprendre que d’honnêteté. »

      Fr. Bugnini, plus tard consacré évêque, était secrétaire au Concile et au comité qui concocta l’ordre révisé de la Messe post Vatican II ; Bouyer, lui, était membre de ce comité. Bouyer raconte dans ses mémoires que Bugnini, qu’il qualifie de « méprisable », avait l’habitude de balayer les préoccupations des autres membres du comité en disant « le Pape le veut ainsi ».

      Après la réforme, Bouyer écrit, il discutait une réforme particulière avec Paul VI, réforme « que le Pape s’était vu approuver sans pour autant en être plus satisfait que je ne l’étais ».

      Quand Bouyer dit à Paul VI qu’il s’était engagé dans la réforme parce qu’on lui avait dit que le Pape en désirait ainsi, Montini répondit « mais est-ce bien possible ? Il m’a dit que votre accord était unanime…»

      L’archevêque Bugnini fut secrétaire pour la Congrégation pour le Culte divin de 1969, date de la publication de la nouvelle Messe, jusqu’à 1976 où il devint nonce apostolique en Iran, où il mourut en 1982. Le secrétaire personnel de Bugnini, Piero Marini, fut maître papal des cérémonies de 1967 à 2007, et est maintenant candidat potentiel au poste de préfet de la Congrégation pour le Culte divin.

      Parmi les incidents évoqués par Bouyer dans ses mémoires, est mentionnée la composition de la Deuxième Prière Eucharistique.

      « Bouyer dut reformuler in extremis une proposition désastreuse pour la nouvelle Seconde Prière Eucharistique, de laquelle Bugnini souhaitait même retirer le Sanctus. Un soir, sur la table d’un restaurant au Trastevere, il dut réécrire la suite du nouveau canon, celui là même qui est lu aujourd’hui lu à la Messe, aidé du liturgiste bénédictin Bernard Botte, avec la pression supplémentaire de devoir rendre le tout le matin suivant. » (Magister)

      Les mémoires du prêtre révèlent également que Paul VI avait voulu le nommer Cardinal, mais qu’il en fut empêché par l’opposition des évêques français.

      Parmi les autres ouvrages de Bouyer il y a Piété Liturgique, la Décomposition du Catholicisme et Eucharistie : Théologie et Spiritualité de la Prière Eucharistique.
      http://www.editionsducerf.fr/html/fiche/fichelivre.asp?n_liv_cerf=10038

      A lire aussi « Bref examen critique du nouvel “ordo Missæ”
      Suivi de l’article L’Ordo Missæ »
      de Mgr Guérard des Lauriers.
      http://www.sodalitium.eu/index.php?ind=reviews&op=entry_view&iden=16

  29. Gabi dit :

    Programme de la visite du Pape en Corée du Sud

    Mercredi 13 août

    16h Départ en avion de l’Aéroport de Rome Fiumicino pour Séoul

    Jeudi 14 août

    10h30 Arrivée à la base aérienne de Séoul
    12h Messe privée à la Nonciature apostolique
    15h45 Cérémonie de bienvenue dans le jardin de la « Maison bleue » à Séoul Visite de courtoisie au Président de la République à la « Maison bleue » à Séoul
    16h30 Rencontre avec les Autorités dans la salle Chungmu de la « Maison bleue » à Séoul
    17h30 Rencontre avec les évêques de Corée au Siège de la Conférence épiscopale coréenne

    Vendredi 15 août

    8h45 Transfert en hélicoptère à Daejeon
    10h30 Messe en la solennité de l’Assomption au World Cup Stadium de Daejeon

    13h30 Déjeuner avec les jeunes au grand séminaire de Daejeon
    16h30 Transfert en hélicoptère au sanctuaire de Solmoe
    17h30 Rencontre avec les jeunes d’Asie au sanctuaire de Solmoe
    19h15 Transfert en hélicoptère à Séoul

    Samedi 16 août

    8h55 Visite au sanctuaire des Martyrs de Seo So mun
    10h Messe de Béatification de Paul Yun Ji-Chung et ses 123 compagnons martyrs à la Porte de Gwanghwamun à Séoul en compagnie de 800 000 participants.
    15h30 Transfert en hélicoptère à Kkottongnae
    16h30 Visite au Centre pour personnes handicapées de la « House of Hope » de Kkottongnae
    http://mobile.lepoint.fr/societe/le-pape-prie-devant-un-jardin-d-enfants-avortes-16-08-2014-1854288_23.php

    17h15 Rencontre avec les communautés religieuses en Corée au Training Center « School of Love » à Kkottongnae
    18h30 Rencontre avec les responsables de l’Apostolat des laïc au Centre de spiritualité de Kkottongnae
    19h Transfert en hélicoptère à Séoul

    Plus d’un million de catholiques coréens venus le voir :

    Dimanche 17 août

    10h Transfert en hélicoptère à Haemi
    11h Rencontre avec les évêques d’Asie au Sanctuaire de Haemi
    13h Déjeuner avec les évêques d’Asie au réfectoire du Sanctuaire de Haemi
    16h30 Messe de clôture de la VIe Journée de la jeunesse asiatique au Château de Haemi
    19h Transfert en hélicoptère à Séoul

    Lundi 18 août

    9h Rencontre avec les chefs religieux au Palais de l’ancienne curie de l’archidiocèse de Séoul
    9h45 Messe pour la paix et la réconciliation en la Cathédrale de Myeong-dong à Séoul
    12h45 Cérémonie de congé de la République de Corée à la base aérienne de Séoul
    13h Départ en avion de la base aérienne de Séoul pour l’aéroport de Rome Ciampino
    En l’air, il évoqua pour la première fois publiquement la perspective de sa mort, en n’ excluant pas une possible démission s’il n’avait plus la force de continuer.
    http://mobile.lepoint.fr/monde/le-pape-francois-se-donne-encore-deux-ou-trois-ans-a-vivre-18-08-2014-1854745_24.php
    17h45 Arrivée à l’aéroport de Rome Ciampino
    Il apprendra que 3 membres de sa famille sont morts dans un accident dans la province de Cordoba, dans le centre de l’Argentine. Il s’agit de deux bébés, de huit mois et deux ans, ainsi que de leur mère, alors que l’époux de celle-ci, Horacio Bergoglio, neveu du pape, a été hospitalisé dans un état grave.
    http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20140819145529/
    http://www.metronews.fr/info/argentine-deux-petits-neveux-du-pape-francois-et-leur-mere-tues-dans-un-accident-de-la-route/mnhs!RWD1sWt8KKFlQ/

  30. Engel dit :

    Il est malheureux de voir que dans l’église s’y trouve des gens aveugles ! Monseigneur Di Falco en fait partie. Mais ne subit-il pas un chantage étant donné ses erreurs de jeunesse ?
    http://www.lesinrocks.com/2011/02/01/actualite/pedophilie-mgr-di-falco-leveque-accuse-1120518/

    Ce qu’il dit lors d’un entretien le 15 aout : « L’homosexualité est un fait, ce n’est pas un choix. Le choix est dans la manière de vivre cet état de fait et particulièrement lorsqu’on est chrétien Ce n’est pas parce qu’on est homosexuel qu’on n’a pas le droit d’aimer et d’être aimé. En revanche, je crois que l’erreur de ceux qui ont réclamé le mariage, c’est d’avoir voulu employé le terme mariage. Le mariage c’est l’union d’un homme et d’une femme. Pour les autres situations, pourquoi pas un contrat d’union civile qui donne les mêmes droits qu’à un couple hétérosexuel. C’est déjà le cas du Pacs. Quant aux manifestations, plutôt bon enfant au début elles ont été récupérées par la suite. Je pense aussi que les enfants n’avaient pas à être dans ces manifestations. Ce n’était pas leur place. Parmi ces enfants, de 7, 8, 10 ans, quand ils auront 18 ou 19 ans, l’un ou l’autre se découvrira peut-être homosexuel. Vers qui vont-ils se tourner pour parler de ce qu’ils découvrent en eux et de ce qu’ils vivent quand ils se souviendront que leurs parents les ont emmenés dans des manifestations dans lesquelles se sont exprimés des gens de manière agressive et violente à l’égard des homosexuels ?…….On parle du droit à l’enfant mais pas du droit de l’enfant. Son droit, dans la mesure du possible, c’est d’avoir une maman et un papa. Ça ne veut pas dire que deux papas ou deux mamans ne s’occuperont pas bien d’un enfant, ce n’est pas la question….. Quand je vois la fatigue des prêtres qui se donnent sans compter, je souhaiterais que l’Eglise étudie la possibilité d’ordonner prêtre des hommes mariés qui pourraient, comme les diacres, continuer à exercer leur activité professionnelle. Qu’est-ce qui est important, permettre aux communautés chrétiennes d’avoir un prêtre proche et surtout l’Eucharistie, ou de se crisper sur la question du célibat ? Sans pour autant, bien sur remettre en cause le célibat. Peut-être des femmes diacres, ce serait une première étape. L’essentiel, c’est d’avancer. »
    http://www.ledauphine.com/hautes-alpes/2014/08/17/mgr-di-falco-et-la-reforme-de-l

    Pourtant le cardinal Burke a fait une vigoureuse mise au point sur les propos du pape François qui, interrogé sur les homosexuels, avait déclaré lors d’une interview informelle : « Qui suis-je pour juger ? » « Nous devons juger les actes, nous n’avons pas le choix », a expliqué le préfet de la Signature apostolique lors d’une interview télévisée. « Mais il s’agit de juger les actes, et non les personnes », a-t-il ajouté. « Je ne suis pas non plus intolérant à l’égard des personnes qui sont attirées par le même sexe. J’ai une grande compassion pour elles, spécialement dans notre société actuelle où bien des jeunes gens sont menés vers l’activité homosexuelle alors qu’ils ne l’auraient pas été par le passé, en raison du relâchement complet des mœurs et de la corruption de celles-ci. J’ai une grande compassion pour eux mais cette compassion signifie que je veux qu’ils connaissent la vérité, afin qu’ils évitent les actes peccamineux pour leur propre bien, pour leur propre rédemption – cela implique d’aider ces personnes. »

    • Carlos dit :

      Pourquoi le célibat des prêtres avec l’abbé Samson Takpe :

      L’ origine du mot célibat semble provenir d’une contraction de deux termes latins : caelum/habitus. Ceci nous donne une première indication qui place l’état de vie du célibat dans un contexte religieux. En effet le ciel dont il est ici question évoque directement l’existence eschatologique de ceux et celles qui sont appelés à vivre pour toujours dans le Royaume des Cieux. Mais, parallèlement, le célibat désigne l’anticipation dès cette terre de la vie éternelle auprès de Dieu.

      Mais le mot « célibat » est absent de la Littérature Biblique ; c’est donc dans la Tradition chrétienne des premiers siècles qu’il faut chercher sa première utilisation. L’étymologie que nous évoquons ici est énigmatique : en effet elle apparaît comme nouvelle dans un contexte où le mariage monogame semblait être l’état de vie le plus fréquent. Celui-ci n’était pas un obstacle à l’union à Dieu comme le montrent nombre de textes vétéro-testamentaires par exemple.

      Mais avec la nouveauté radicale apportée par le Nouveau Testament, les premières générations chrétiennes ont senti l’urgence et la nécessité d’une vie toute entière consacrée au Seigneur suivant en cela l’exemple du Christ lui même. Le célibat s’affirme donc dans une perspective mystique d’union à Dieu dans un don de soi qui exclut l’engagement dans le mariage.

      Matthieu 19.16 : « Et voici, un homme s’approcha, et dit à Jésus: Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ?… Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements. 18Lesquels ? lui dit-il. Et Jésus répondit : Tu ne tueras point ; tu ne commettras point d’adultère ; tu ne déroberas point ; tu ne diras point de faux témoignage ; 19honore ton père et ta mère ; et: tu aimeras ton prochain comme toi-même. 20Le jeune homme lui dit : J’ai observé toutes ces choses ; que me manque-t-il encore ? 21Jésus lui dit : Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens, et suis-moi. »

      Matthieu 19:29 : « 29Et quiconque aura quitté, à cause de mon nom, ses frères, ou ses sœurs, ou son père, ou sa mère, ou sa femme, ou ses enfants, ou ses terres, ou ses maisons, recevra le centuple, et héritera la vie éternelle. »

      (Marc 10:29 ; Luc 18:29) A noter que l’on parle de quitter sa femme et non l’inverse.

      • Eric dit :

        Le séminaire de la Communauté Saint-Martin est le premier de France, avec 102 jeunes. Les prêtres de la Communauté sont ensuite envoyés par trois dans les paroisses. La vie communautaire est le fondement de cette Communauté. Leur vie intérieur est intense, ils affectionnent le latin, portent la soutane et dépendent de Rome. La Communauté Saint-Martin est « classique » mais nullement traditionaliste. Le 4 juillet 2016, elle fêtait le 1700e anniversaire de saint Martin. Celle-ci est très consciente que le don de soi, passe par le renoncement à une belle carrière d’autant plus que les séminaristes ont souvent fait de longues études. Mais ils renoncent aussi à être aimé, d’aimer une femme, et à créer une famille engendrant la vie…

        Autre situation, ceux des moines de Fontgombault, vivant, travaillant et priant dans le silence, comme il y a des siècles.

  31. Line dit :

    L’église en France :
    http://www.la-croix.com/Religion/Actualite/Baptemes-mariages-pretres-l-Eglise-de-France-en-cartes-2014-06-06-1161711
    La France baptise de moins en moins ses enfants : 71% de baptêmes en 1980, 47% en 2000, et 32% l’an passé. Par contrecoup, les baptêmes d’adultes se font chaque année plus nombreux (6.100 en 1980 / 27.000 en 2011).

    Il est vrai qu’il existe en France un esprit terriblement franc-maçon. L’AGRIF par exemple, avait poursuivi Plantu pour un dessin ignoble représentant Benoît XVI qui sodomisait un enfant, sous le titre : « Pédophilie : le pape prend position. » Le tribunal correctionnel de Paris vient de relaxer Plantu et de condamner l’Agrif à lui verser 2.000 € pour ses frais de justice. Les juges ne se contentent pas de balayer la plainte de l’Agrif, ils justifient longuement le dessin de Plantu, reprenant à leur compte les calomnies contre l’Eglise et contre Benoît XVI.
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/09/30/97001-20140930FILWWW00236-dessin-de-benoit-xvi-plantu-relaxe.php

    Et pourquoi donc François Hollande provoque-t-il le Vatican en voulant y nommer un ambassadeur notoirement homosexuel, Laurent Stéfanini, le chef de protocole du chef de l’Etat et de son prédécesseur ?
    http://www.lejdd.fr/Societe/Religion/Le-pape-Francois-ne-veut-pas-de-l-ambassadeur-francais-propose-par-Francois-Hollande-727092
    Choisi le 5 janvier, il n’est bien entendu pas agréé par le pape François. Les noms de trois autres « challengers » circulent déjà : Emmanuelle Dachon, la secrétaire général du Quai qui fut ambassadrice en Irlande, l’ambassadeur en Arabie Saoudite, Bertrand Besancenot, et René Roudaut, en poste à Bern. Tous deux sont mariés et père de famille. Reste qu’il fut surprenant de constater que l’archevêque de Paris, le cardinal André Vingt-Trois, avait remis au pape le 11 février, au consistoire qui réunissait les cardinaux, une lettre lui demandant d’agréer l’ambassadeur proposé par la France ! Ludovine de La Rochère, la présidente de la Manif pour tous depuis 2013 et porte-drapeau des opposants au mariage pour tous, avait de son côté activé tous ses réseaux pour empêcher cette nomination. On retrouve là l’affaire Khun-Delforge ! Entre 2007 et 2008, le palais Bonaparte était resté vide car Benoit XVI avait refusé la nomination d’un ambassadeur français pacsé !

    Le nombre des prêtres en exercice dans les diocèses, qui était de 5 806 en 2014, passera à 4 257 en 2024, selon une enquête publiée par La Croix le 6 juin 2014. Nombre total des prêtres ordonnés dans les diocèses : 68 ordinations diocésaines en 2015. tandis que 87 séminaristes seront ordonnés diacres cette année pour les diocèses de France et deviendront normalement prêtres en 2016.
    – 83 en 2014 – 94 en 2006
    – 92 en 2013 – 98 en 2005
    – 97 en 2012 – 90 en 2004
    – 109 en 2011 – 105 en 2003
    – 96 en 2010 – 132 en 2002
    – 89 en 2009 – 125 en 2001
    – 98 en 2008 – 142 en 2000
    – 101 en 2007

    • Gabi dit :

      Au 31 décembre 2013, le nombre des catholiques était de 1 253 926 000, avec une augmentation totale de 25.305.000 par rapport à l’année précédente. L’augmentation concerne tous les continents et se trouve être plus importante, comme l’an dernier, en Amérique (+15.051.000) et en Afrique (+7.637.000), continents suivis par l’Asie (+2.161.000), l’Europe (+285.000) et l’Océanie (+171.000).

      Le pourcentage des catholiques a augmenté de 0,19% arrivant à représenter 17,68% de la population mondiale. S’agissant des continents, on enregistre des augmentations en Afrique (+0,29%), en Amérique (+0,38%), en Asie et en Europe (+0,03%). Cette année également, le nombre des catholiques présents en Océanie connaît, une nouvelle fois, une légère diminution (- 0,01%).

      • Le nombre total des Evêques dans le monde a augmenté de 40 atteignant un total de 5 173.
      • Le nombre total des prêtres dans le monde a augmenté de 1 035 par rapport à l’année précédente, atteignant le chiffre de 415 348. Le continent où l’on constate encore une diminution consistante est une nouvelle fois l’Europe (-2.283), et dans une moindre mesure, l’Océanie (- 3) tandis que des augmentations concernent l’Afrique (+ 1.693), l’Amérique (+188) et l’Asie (+ 1.440).

      http://www.fides.org/fr/news/41075-Vatican_Statistiques_de_l_Eglise_catholique_2015#.ViS-un7hCM-

  32. Patrick dit :

    La liquéfaction du sang de St Janvier a eu lieu à Naples le 19 septembre 2014. Est-ce parce que le pape a l’intention d’y être le 21 mars 2015 ?
    http://www.ilmattino.it/NAPOLI/CRONACA/san-gennaro-miracolo-duomo/notizie/910949.shtml
    Pourtant le 22 mars 2015, en présence du pape, le sang ne s’est liquéfié qu’à moitié… Le saint se méfierait-il de François ?
    http://www.aleteia.org/fr/religion/article/le-miracle-du-sang-de-san-gennaro-se-renouvelle-devant-le-pape-5837083763539968

    • Benoit dit :

      Aujourd’hui, 21 septembre il est en Albanie ! Au cours de sa visite à Tirana de onze heures seulement, le Souverain Pontife célébrera notamment une messe sur la place Mère Teresa, rencontrera les responsables d’autres religions, ainsi que des enfants confiés à des structures de charité du pays. Le Pape François demande aux fidèles du monde entier d’accompagner par la prière sa rencontre avec un peuple « qui a tant souffert à cause d’un terrible régime athée ».


      Du temps des communistes les habitants devaient naître « athée » et ne pouvaient pas avoir de prénoms chrétiens. Si en Russie les chrétiens furent persécutés, en Albanie on les exterminait !

  33. Luc dit :

    Le Vatican a offert 100.000 euros à la Fondation Auschwitz-Birkenau fondée en 2009 par le faux « professeur » Wladyslaw Bartoszewski pour financer un programme de « préservation » à long terme du site.

    « Compte tenu de nos possibilités limitées, cette somme n’est pas très importante. Néanmoins, c’est l’expression d’un soutien entier au projet de la Fondation Auschwitz-Birkenau », dit en s’excusant le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’Etat du Saint-Siège.

    Mais l’Eglise n’a pas à soutenir cette fondation. Les carmélites avaient restauré gratuitement un bâtiment d’Auschwitz pour en faire un carmel où l’on priait pour toutes les victimes, tout près de la cellule de saint Maximilien Kolbe. Les lobbies juifs antichrétiens ont chassé les carmélites. S’ils ne veulent pas des chrétiens, je ne vois pas pourquoi les chrétiens devraient leur donner de l’argent. C’est déjà aberrant que le gouvernement français, celui de Sarkzoy-Fillon, ait donné 5 millions d’euros, pris dans notre poche, à cette « fondation » privée qui est censée « soutenir » le musée d’Etat d’Auschwitz.

  34. Anne dit :

    Exemple d’infiltration dans l’église catholique :

    Le Catholics United Education Fund de Denver (Colorado) a reçu la majeure partie de son budget de fonctionnement 2012 de la part de la Gill Foundation , fondation créée par le milliardaire Tim Gill, influent activiste homosexuel. Pourquoi donc se dire catholique si c’est pour y faire entendre les revendications LGBT ?
    http://medias-presse.info/usa-la-gill-foundation-et-linfiltration-lgbt-des-institutions-catholiques-americaines/15833

    Ailleurs, le comité de l’Onu est devenu une « arme contre la liberté de religion » ! Celui-ci voudrait que la religion catholique accepte l’avortement et l’homosexualité ! Incroyable !
    http://c-fam.org/en/francais/volume-17/8011-vatican-le-comite-de-l-onu-est-une-arme-contre-la-liberte-de-religion

    Mais ce qui a de pire, on commence à voir des prêtres qui trouvent que l’avortement, le mariage gay etc…font partie de l’évolution de l’histoire… L’un d’entre eux s’appelle Nicolas de Bremond d’Ars
    http://www.riposte-catholique.fr/riposte-catholique-blog/breves/un-pretre-en-train-de-pivoter-completement?utm_source=feedburner&utm_medium=twitter&utm_campaign=Feed%3A+perepiscopus+%28Observatoire+des+%C3%A9v%C3%AAques+de+France%29

    Sans oublier le site officiel de la conférence des évêques d’Allemagne qui fait ouvertement la promotion de la contraception et des relations entre personnes de même sexe (Katholisch.de).
    https://www.lifesitenews.com/opinion/germanys-bishops-just-published-an-apologia-for-gay-marriage-this-crosses-a?utm_source=LifePetitions+petition+signers&utm_campaign=947c0899ac-Update_to_Catholic_LifePetitions9_21_2015&utm_medium=email&utm_term=0_c5c75ce940-947c0899ac-397731541

    L’Abbé Régis de Cacqueray, ancien Supérieur du District de France de la FSSPX, fit un sermon de clôture du pèlerinage de Chartres le 9 juin 2014 particulièrement déroutant : Il dit ne pas comprendre comment un pape peut-il accepter de concélébrer la messe avec un prêtre (militant pro-LGBT) dont les mœurs sont notoirement invertis. « Nous repensons au message de La Salette qui nous dit que Rome deviendra le siège de l’antéchrist. Nous ne voulons pas dire par là que ce pape est l’antéchrist mais certainement qu’il est un antichrist car il scandalise incroyablement l’Église. »
    http://reconquetefrancaise.fr/ce-pape-est-un-antichrist-car-il-scandalise-incroyablement-leglise-abbe-de-cacqueray/

    • Gabi dit :

      On va devoir aller s’installer en Russie pour être chrétien ! L’occident est devenu satanique ! A Valaam, archipel d’une cinquantaine d’îles, figées six mois par an dans les glaces de l’immense lac Ladoga, s’y trouve le plus ancien monastère de Russie. Fondé selon la tradition au 11e siècle, la prière du monastère de Valaam s’est interrompue pendant près de 50 ans, lorsque le régime communiste expulsa les moines de l’île dans les années 1940. Mais en 1989, six moines accostent à Valaam. Aujourd’hui ils sont 150. Dont le directeur spirituel de Poutine !

      Ou alors en Afrique où les évêques ne font pas partie de loges ecclésiales. L’interview du cardinal Kasper qui vient d’avoir lieu démontre parfaitement cette situation. Ce cardinal s’est laissé aller à des jugements plutôt lourds sur les évêques africains. Il a soutenu que puisqu’en Afrique, l’homosexualité est un sujet tabou, il est bon que les évêques de ce continent ne se mêlent pas trop de ce que les Européens décident. Curieusement, Kasper peu après, a démenti nettement avoir accordé une interview. Mais voilà, Edward Pentin, le journaliste britannique qui avait signé l’article, non seulement confirme tout mais met sur son blog l’audio de l’entretien avec Kasper :
      http://edwardpentin.co.uk/statement-on-cardinal-kasper-interview/

      Par ailleurs ce cardinal se référait à la pratique des Églises orthodoxes en ce qui concerne les seconds mariages, pour soutenir que les catholiques divorcés et remariés, devraient eux aussi avoir la possibilité de communier. En fait les orthodoxes ne communient pas lors du rite des seconds mariages, parce que ce qui est prévu dans le rite byzantin du mariage, ce n’est pas la communion, mais seulement l’échange de la coupe commune de vin, qui n’est pas du vin consacré. De plus, les orthodoxes permettent les seconds mariages, non pas ceux dissous par l’état, mais par eux. Mais la possibilité de se remarier, n’est donnée qu’au conjoint innocent.

      La célébration eucharistique n’est pas dépourvue de valeur pour ceux qui ne communient pas. Et il faut garder à l’esprit ce que disait St Paul : « ceux qui ont l’intention de communier s’examinent eux-mêmes, afin de ne pas manger et boire leur condamnation » (1 Corinthiens 11, 29). L’eucharistie ne peut donc être donnée à tout le monde. Elle demande une certaine préparation.

      A quand l’éviction de tous les religieux faisant partie de ces loges occidentales ? Car selon le cardinal Béchara Raï, patriarche d’Antioche des maronites, les controverses actuellement en cours au synode ne les concernent pas. « En Occident, l’État légifère sans aucune considération de la loi divine, que ce soit la loi révélée ou la loi de la nature. C’est pourquoi tout est ouvert. Il n’y a pas de limites. Au Moyen-Orient en général, il y a la séparation entre la religion et l’État mais il n’y a pas de séparation entre l’État et Dieu. L’État ne légifère en rien sur ce qui est contraire à la loi divine ou qui concerne le mariage et les effets civils. Nous n’avons pas le problème des unions libres, ça n’existe pas. Nous n’avons pas les problèmes des divorcés-remariés, nous n’en avons pas pour les catholiques. Les homosexuels, nous n’en avons pas. On ne les a jamais reconnus. Le Parlement ne légifère pas sur l’avortement. »
      http://fr.radiovaticana.va/news/2014/10/15/regard_du_cardinal_ra%C3%AF_sur_le_synode_pour_la_famille/1108610

      • Ursule dit :

        La loge ecclésiale en pleine action au synode !

        « La Croix révèle un incroyable secret du synode : les évêques – on le savait – y sont répartis en petits groupes linguistiques d’une vingtaine de prélats. Mais ce que l’on ne savait pas, c’est que dans chacun de ces groupes, on trouve un « délégué fraternel » (ça ne s’invente pas !), qui est « un participant d’une autre confession » ! Conclusion, ainsi qu’on peut le lire sous la plume d’un intervenant du Forum catholique : « Le Synode peut publier un document sans aucune référence à la Tradition et à l’Ecriture, mais surtout, il ne doit pas oublier le point de vue des autres confessions. » »

        http://www.bvoltaire.fr/robindelaroche/guerre-rome-bergoglio-1-eglise-0,131722?utm_content=buffer5effd&utm_medium=social&utm_source=facebook.com

        Mgr Athanasius Schneider pense que la première mouture du rapport synodal sera « pour les futures générations et pour les historiens une tache qui salit l’honneur du Siège Apostolique ». La tentative de mettre au vote la vérité divine et la parole de Dieu est indigne de ceux qui en tant que représentant du magistère se doivent de transmettre avec zèle les règles bonnes et fidèles (cf. Math. 24, 45) du Dépôt de la Révélation. En admettant les « divorcés remariés » à la Sainte Communion, ces évêques établissent de leur propre chef une nouvelle tradition et transgressent par là le décalogue ainsi que le Christ le reprocha aux pharisiens et aux scribes (cf. Math. 15:3). Et ce qui constitue une circonstance aggravante est le fait que ces évêques s’efforcent de légitimer leur infidélité aux paroles du Christ avec des arguments tels que la « nécessité pastorale », la « miséricorde », l' »ouverture au St Esprit ». De plus, ils n’ont pas peur et n’ont aucun scrupule de pervertir d’une manière gnostique la véritable signification de ces mots en traitant au même moment ceux qui s’opposent à eux et défendent l’immuable commandement divin et la véritable tradition révélée, de rigides, scrupuleux, ou traditionalistes. Durant la grande crise arienne du IVème siècle les défenseurs de la divinité du Fils de Dieu furent aussi appelé « intransigeants » et « traditionalistes ». St Athanase a même été excommunié par le pape Libère et le pape justifia ceci avec l’argument qu’Athanase n’était pas en communion avec les évêques orientaux qui étaient pour la plupart hérétiques ou semi-hérétiques. St Basile-le-Grand déclara dans ce contexte : « Un seul péché est aujourd’hui sévèrement puni : l’observance attentive des traditions de nos Pères. Pour cette raison les bons sont rejetés et conduits au désert. (Ep. 243) La Relatio finale du synode contient malheureusement le paragraphe avec le vote concernant la distribution de la Ste Communion aux « divorcés remariés ». Bien que cette proposition n’eût pas obtenu les deux tiers des voix requises il demeure néanmoins le fait inquiétant et inouï que la majorité absolue des évêques présents a voté en faveur de la distribution de la Sainte Communion aux « divorcés remariés » ; c’est là un triste reflet de la qualité spirituelle de l’épiscopat catholique contemporain.
        http://rorate-caeli.blogspot.com/2014/11/bp-athanasius-schneider-on-synod.html#more

        • Carlos dit :

          À la suite du synode sur la famille, les prélats conservateurs sont limogés de la curie les uns après les autres. Une véritable chasse aux sorcières selon le magasine Le Point :
          http://www.lepoint.fr/societe/le-pape-francois-regle-ses-comptes-11-11-2014-1880188_23.php#xtor=CS3-190

          Le pape François a limogé le cardinal Raymond Leo Burke, chef de file des conservateurs, de ses fonctions de préfet du Tribunal suprême de la Signature apostolique, la cour de cassation du Vatican. Sa nomination au poste de cardinal patron de l’ordre souverain de Malte ne trompe personne, puisqu’il s’agit d’un titre honorifique qui le met totalement à l’écart de la curie romaine.

          Et le 5 novembre dernier, les deux secrétaires de la Congrégation du culte divin, Anthony Ward et Juan-Miguel Ferrer Grenesche, ont été remerciés. Désormais, l’ultime représentant des conservateurs dans les hautes sphères de la hiérarchie vaticane est le cardinal Gerhard Ludwig Müller, préfet de la Congrégation de la foi. Si sa voix est isolée, elle est néanmoins capitale, car c’est en « gardien du dogme » que le patron de l’ancien Saint-Office s’est prononcé contre les ouvertures en faveur des homosexuels ou de la communion des divorcés remariés.

          • Line dit :

            Le 7 mars 2015, le cardinal Raymond Burke a créé, au sanctuaire Notre-Dame de Guadalupe de son premier évêché La Crosse (Wisconsin), la « Sainte Ligue ».

            Historiquement, c’est le Pape saint Pie V qui forma la Sainte Ligue originelle en réponse à la situation désastreuse dans laquelle se trouvait l’Europe chrétienne en 1571. Des petits groupes d’hommes catholiques et des morceaux d’armées de différents pays se réunirent sous la direction spirituelle du saint pape et la direction militaire de Don Juan d’Autriche. Par la prière et le jeûne, ils implorèrent l’aide de la grâce de Dieu, par l’intercession de la Mère de Dieu, et, par la grâce de Dieu Tout-Puissant, le 7 Octobre, 1571, à la bataille de Lépante, la flotte chrétienne remporta une victoire écrasante sur les Turcs ottomans, sauvant la chrétienté et de la civilisation occidentale.

            Mais aujourd’hui, l’Église ne se trouve-t-elle pas dans une situation similaire à celle de l’Église à la fin du XVIe siècle ? Cependant, au lieu d’un ennemi physique à l’horizon, l’Église et la famille (l’Église domestique) sont menacées quotidiennement par le relativisme, la laïcité, l’impureté, et la confusion au sujet de l’enseignement de l’Église. La bataille « n’est pas maintenant contre des forces humaines, mais contre les principautés et les puissances, les princes de ce monde de ténèbres, les mauvais esprits dans les cieux » (Ephésiens 6: 10-12).

            En réponse, des fidèles catholiques ont le désir de s’unir pour combattre ces forces surnaturelles du mal. L’objectif est d’être en état de grâce, et c’est pourquoi une nouvelle Sainte Ligue est formée. La vision de la Sainte Ligue est de développer un réseau de paroisses basé sur des Heures Saintes mensuelles régulières avec confession et fraternité pour hommes. La Sainte Ligue, dans un esprit de chevalerie mariale, sous le patronage de Notre-Dame de Guadalupe et de saint Joseph, vise à offrir la possibilité pour les fidèles de s’unir dans la prière, en particulier par des Heures Saintes eucharistiques mensuelles, pour la purification du péché et de la prédisposition à la grâce surnaturelle pour un exercice plus complet du triple office de Prêtre, Prophète et Roi reçu au Baptême.

            http://holyleague.com/

            • Hervé dit :

              Chose étonnante, fin septembre 2017, Raymond Leo Burke est à nouveau nommé par le pape parmi les membres de la cour suprême de la signature apostolique avec Agostino Vallini, Edoardo Menichelli, Frans Daneels, Johannes Willibrordus Maria Hendriks. Mais cette fois-ci, il n’en est plus le préfet.
              http://www.news.va/fr/news/382872

        • Tonio dit :

          Après les cardinaux Sarah, Müller, Burke…,

          voilà le cardinal Koch, président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, pour dénoncer les propositions du cardinal Reinhard Marx et de Mgr Franz-Jozef Bode qui plaident pour une adaptation de l’Eglise aux « réalités d’aujourd’hui » (par rapport aux divorcés « remariés »).

          « Pensons aux Deutsche Christen (les luthériens) au moment du national-socialisme lorsque, les élevant au rang des Saintes Écritures, ils ont placé la Race et la Nation dans la catégorie des sources de la Révélation, ce contre quoi a protesté la Déclaration théologique de Barmen en 1934, qui a rejeté la soumission des Églises protestantes à l’État. Nous devons savoir distinguer de façon très attentive, ici et maintenant, en analysant avec sensibilité les signes des temps, pour voir quel est l’esprit qui se trouve derrière ces signes ; lesquels sont des signes de l’Évangile, et lesquels non…. Voir comment, et de quelle manière les gens vivent leur foi aujourd’hui est évidemment important et profitable, de manière à mieux connaître les tâches et les devoirs pastoraux de l’Église. Cependant, ces “réalités existentielles” ne peuvent constituer une troisième source de révélation à côté des Saintes Écritures et du Magistère. »
          http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/2015/03/divorces-remaries-le-cardinal-koch.html

          • Carlos dit :

            On peut ajouter le Cardinal Brandmüller dans le combat contre la prévarication familiale. Il s’était déjà exprimé dans l’ouvrage collectif « Demeurer dans la vérité du Christ », qui répond aux errances formulées par le cardinal Kasper. Dans un entretien accordé au site Lifesitenews.com, le cardinal affirme clairement que « les partisans du changement de l’enseignement catholique sur le mariage sont hérétiques, même s’ils sont évêques ». Il précise même que celui qui défend de telles positions est hérétique, « même s’il porte la pourpre romaine ».
            https://www.lifesitenews.com/news/cardinal-brandmueller-advocates-for-changing-catholic-teaching-on-marriage

            Et Mgr Fellay, de la Fraternité Saint Pie X qui envoie une supplique au pape « C’est avec la plus vive inquiétude que nous constatons autour de nous la dégradation progressive du mariage et de la famille, origine et fondement de toute la société humaine. Cette déliquescence est en train de s’accélérer fortement, notamment par la promotion légale des comportements les plus immoraux et les plus dépravés… Nous ne pouvons vous cacher que la première partie du Synode consacré aux « Défis pastoraux de la famille dans le contexte de l’évangélisation » nous a très vivement alarmés. Nous avons entendu et lu, venant de personnes constituées en dignité ecclésiastique – qui s’autorisent de votre soutien, sans être démenties -, des affirmations si contraires à la vérité, si opposées à la doctrine claire et constante de l’Église concernant la sainteté du mariage, que notre âme en a été profondément troublée. Ce qui nous inquiète encore plus, ce sont certaines de vos paroles laissant entendre qu’il pourrait y avoir une évolution de la doctrine pour répondre aux nécessités nouvelles du peuple chrétien. Notre inquiétude vient de ce que saint Pie X a condamné, dans l’encyclique Pascendi, un tel alignement du dogme sur de prétendues exigences contemporaines… Dieu auteur de la nature a établi l’union stable de l’homme et de la femme en vue de perpétuer l’espèce humaine. La Révélation de l’Ancien Testament nous apprend, de la façon la plus évidente, que le mariage, unique et indissoluble, entre un homme et une femme, a été établi directement par Dieu, et que ses caractéristiques essentielles ont été soustraites par lui au libre choix des hommes, pour demeurer sous une protection divine toute particulière : « Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain » (Ex 20, 17). L’Évangile nous enseigne que Jésus lui-même, a rétabli définitivement le mariage, altéré par la corruption des hommes, dans sa pureté primitive : « Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas » (Mt 19, 6). C’est la gloire de l’Église catholique, tout au long des siècles, d’avoir défendu contre vents et marées, malgré les sollicitations, les menaces et les tentations, la réalité humaine et divine du mariage. Elle a toujours porté haut – même si des hommes corrompus l’abandonnaient pour ce seul motif -, l’étendard de la fidélité, de la pureté et de la fécondité qui caractérisent le véritable amour conjugal et familial… Au XVIe siècle, le pape Clément VII refusa à Henri VIII d’Angleterre le divorce que celui-ci réclamait. Face à la menace du schisme anglican, le pape maintint, contre toutes les pressions, l’enseignement intangible du Christ et de son Église sur l’indissolubilité du mariage. Verra-t-on sa décision maintenant désavouée en une « repentance canonique » ? »
            http://www.dici.org/actualites/supplique-au-saint-pere/

      • Anne dit :


        Ce qu’en pense le frère dominicain Thomas Michelet, sur la question fort débattue des fidèles divorcés, remariés civilement :

        « La vraie difficulté n’est pas la communion eucharistique mais l’absolution, qui suppose le renoncement à son péché. C’est ce qui explique l’impossibilité d’admettre à l’eucharistie pas seulement les divorcés remariés mais « ceux qui persistent avec obstination dans un péché grave et manifeste…. Si l’on ne peut pas leur donner le sacrement de la pénitence, cela tient autant à l’obstacle qui se trouve en eux qu’aux conditions actuelles du sacrement, lequel suppose pour y entrer que la personne soit prête à recevoir l’absolution et à poser les trois actes du pénitent : le repentir (contrition), l’aveu de son péché (confession) et sa réparation (satisfaction), avec le ferme propos de s’en détacher si ce n’est déjà fait, de ne plus recommencer et de faire pénitence. Ces éléments sont intangibles en eux-mêmes, faisant l’objet de définitions conciliaires, mais l’ordre dans lequel ils interviennent ne l’est pas, puisque ce n’est qu’autour de l’an 1000 que la pénitence a suivi habituellement l’absolution comme un effet du sacrement en vue de la réparation, alors qu’elle en était la condition préalable dans la pénitence antique, certes au titre de peine réparatrice mais aussi en tant que disposition à la contrition. De même la forme ordinaire du sacrement est devenue si l’on peut dire « instantanée », rassemblant tous ces éléments dans un acte rituel unique et bref, tandis que la pénitence antique s’étalait sur de nombreuses années et en plusieurs étapes liturgiques, depuis l’entrée dans l’ordre des pénitents jusqu’à la réconciliation finale. Or c’est exactement le cas de figure des divorcés remariés, et plus généralement de tous ceux qui peinent à se détacher complètement de leur péché, qui ont besoin pour cela d’un cheminement sur le temps long. »
        http://novaetvetera.ch/index.php/fr/la-revue/a-la-une/40-synode-sur-la-famille-la-voie-de-l-ordo-paenitentium

  35. Tom dit :

    Toussaint : les routiers scouts d’Europe en marche vers Vézelay ! En ces temps difficiles, l’apprentissage de ces jeunes à plus d’autarcie, devient un plus !


    La troupe Saint-Louis va même rejouer le 15 février à Moscou pour les Chrétiens d’Orient, son spectacle sur la vie de Louis IX :

    L’importance du chapelet :


    https://www.chemere.org/blog/2018/11/19/comment-bien-prier-le-rosaire-?utm_source=Fichier+FSVF&utm_campaign=d7d4c5c7b3-EMAIL_CAMPAIGN_2018_11_03_11_07_COPY_06&utm_medium=email&utm_term=0_fb7375517e-d7d4c5c7b3-110145497



    Le 31 octobre 2016, le Cardinal Sarah était présent à la Basilique de Vézelay pour accompagner les routiers scouts d’Europe lors de leur pèlerinage. Extraits de son homélie :

    « Un routier scout qui n’a pas tout donné n’a rien donné. Un routier scout qui ne sait pas mourir n’est bon à rien. Mais souviens-toi qu’il est parfois tout aussi difficile de vivre, et maintenant, Frère à Dieu va… » « Cet extrait du cérémonial du Départ Routier retentit dans cette splendide Maison de Dieu, sublime joyau de la chrétienté médiévale. ici même, à Vézelay, le jour de Pâques 1146, saint Bernard évoqua Édesse profané et le Saint-Sépulcre, à Jérusalem, menacé, invitant les chevaliers qui voulaient revêtir la Croix du Christ, à l’humilité, à l’obéissance et au sacrifice. Or, la chrétienté, pour vous, Scouts d’Europe, n’appartient pas à un passé révolu ; en effet, le troisième principe de votre mouvement affirme, je le cite : « fils de la chrétienté, le scout est fier de sa foi ; il travaille à établir le Règne du Christ dans toute sa vie et dans le monde qui l’entoure »… Ces paroles de votre cérémonial sont l’écho d’autres paroles que, il y a bien longtemps, le roi saint Louis lui-même, dans sa jeunesse, a prononcées, celles de son serment de chevalier. C’était à la mi-novembre 1226, à Soissons, sur la route de Reims, où il se rendait pour être sacré roi de France. Comme vous, saint Louis aimait venir en pèlerinage à Vézelay, et la dernière fois, ce fut l’année de sa mort, en 1270. Au début de la cérémonie d’adoubement, saint Louis avait entendu ces paroles prononcées par l’évêque : « Si tu recherches la richesse ou les honneurs, tu n’es pas digne d’être adoubé chevalier ». Après s’être incliné devant le baussant, cet étendard qui est encore le vôtre, avec la Croix à huit pointes signifiant les huit Béatitudes, Louis IX avait alors promis de protéger la sainte Église et de croire à tous ses enseignements, de défendre les faibles, en particulier les veuves et les orphelins, et de faire preuve de courtoisie et de respect envers les femmes (à ce propos, je vous rappelle l’article 5 de la loi scoute : « le scout est courtois et chevaleresque ») ; il avait promis aussi d’être franc, et de combattre le mal et l’injustice. En d’autres termes, il s’agissait, pour le chevalier de la chrétienté médiévale, de conformer sa vie à ces trois mots que vous connaissez bien : « franchise, dévouement, et pureté », qui sont les trois « vertus » principales du scoutisme, et vous savez qu’elles constituent le résumé de la loi scoute en dix articles, que le Père jésuite Jacques Sevin vous a laissé en guise de testament spirituel…. Nul n’ignore que, depuis la fondation de la Fédération du Scoutisme Européen en 1956, il y a exactement soixante ans, on a essayé de faire taire les Guides et Scouts d’Europe de diverses manières, plus ou moins insidieuses, en leur demandant notamment de bien vouloir atténuer certaines expressions de leurs textes fondateurs, qualifiés d’inadaptés au monde dit « moderne ». Or, au plus fort de la tempête, vos prédécesseurs, véritables « pierres vivantes » de la sainte Église, commissaires nationaux, provinciaux, de district, chefs et cheftaines, conseillers religieux, dont beaucoup sont déjà rentrés à la maison du Père, ont tenu bon dans l’épreuve, humblement et dans la prière, tout comme les pierres de cette basilique Sainte-Madeleine… Chers Routiers Scouts d’Europe, ne vous laissez pas entrainés par une Europe ivre de ses multiples idéologies qui ont fait beaucoup de mal à toute l’humanité. Songez au marxisme et ses goulags, au nazisme et ses horreurs, et aujourd’hui la théorie du gender qui s’attaque frontalement aux lois de Dieu et de la nature, démolit le mariage, la famille et nos sociétés, et abime nos enfants dès l’âge de l’école. Je le répète l’idéologie du genre, les libertés démocratiques sans mesure et sans limites et l’Isis ont tous la même origine satanique… Si vous résistez à cette Europe sans Dieu, orgueilleusement dominatrice des pauvres et des faibles, et qui nie ses racines chrétiennes, vous l’empêcherez de se suicider et de disparaître, éliminée par des peuples plus virils, plus croyants et plus fiers de leur identité et de leur relation à Dieu. Vous êtes le présent et le futur de l’Europe et de l’Église. Vous avez les énergies et la foi, et votre attachement à Jésus Christ vous permettra de reconstruire l’héritage chrétien et la société européenne… Le Père jésuite Paul Doncœur, qui est considéré comme le second fondateur de la Route après le Père Sevin, disait à ce propos : « Lorsque nous quittons l’uniforme, il doit rester un certain style, une certaine manière de vivre, pauvre, simple et souriante, le goût du grand air, de l’effort, la courtoisie, et surtout le sens du service » … qui va jusqu’au don total, car l’article 3 de votre loi affirme que « le scout est fait pour servir et sauver son prochain »…. Êtes-vous prêts à vous lancer dans la belle aventure du sacrement de mariage dans une société, celle des pays occidentaux, qui édicte des lois visant à dénaturer la famille, jusqu’au meurtre de l’embryon, qui, il faut sans cesse le rappeler, dès la conception, est un être humain et, par conséquent a un droit imprescriptible à la vie ? A ce sujet, je voudrais rappeler ce que disait le Pape saint Jean-Paul II aux gouvernants communistes de son pays à l’occasion de son premier voyage apostolique en Pologne, en 1979 : « Exclure le Christ de l’histoire de l’homme est un acte contre l’homme ». C’était à Varsovie, et il ajoutait trois jours plus tard à Czestochowa : « Les nations doivent se construire sur la loi de Dieu, sinon elles périssent ! ». L’Occident est menacé de mort certaine si, à travers l’idéologie du genre, il continue son programme diabolique de déstructuration et de démolition du mariage et de la famille, tels qu’ils sont voulus par Dieu. Seule et uniquement l’union entre un homme et une femme constitue un mariage et une famille. Tout autre type d’union est une mascarade qui humilie et déshonore notre humanité, qui a été ennoblie et destinée à être divinisée par l’Incarnation du Fils de Dieu, Jésus Christ. Car, dit saint Irénée de Lyon, « Dieu s’est fait homme pour que l’homme devienne Dieu ». Oui, démolir le mariage et la famille est un crime contre l’humanité et une insulte faite à Dieu !… N’oublie jamais que tu ne dois être esclave « ni de tes caprices, ni des modes, ni des erreurs du jour », et que tu dois « regarder la vie, non comme une partie de plaisir, mais comme une mission dont rien ne doit te détourner » !… Le Routier Scout peut aussi être appelé par Dieu au « plus haut service », dans le sacerdoce ou la vie religieuse… Je conclus cette homélie en vous laissant ce simple mot, dont vous pourrez vous souvenir : il s’agit de la couleur rouge. Vous êtes dans la « branche rouge » du scoutisme, et moi, je suis en quelque sorte dans la « branche rouge » de l’Église, vous, en tant que Routier, et moi en tant que Cardinal de la sainte Église romaine ! Vous le savez, cette couleur rouge est le Sang du Christ et des martyrs, que le cérémonial du départ Routier évoque en ces termes : « Reçois la couleur rouge, couleur de la Route, symbole d’amour et de sang, pour que tu n’épargnes ni l’un, ni l’autre au cours de ton existence ». Le jour où le Saint-Père Benoît XVI, en 2010, m’a remis la barrette de Cardinal, il avait dit, dans son homélie : « Votre ministère est difficile, car il n’est pas conforme à la façon de penser des hommes… La couleur rouge de votre habit évoque le sang, symbole de la vie et de l’amour. Le Sang du Christ, que, selon une antique iconographie, Marie recueille du côté transpercé de son Fils mort sur la Croix… »

    • Eloïse dit :


      Parmi les personnalités dans le scoutisme, le Père Jean Paul Argouarc’h. Il est engagé depuis 1968 auprès des enfants défavorisés à qui il tente de faire découvrir un idéal de vie à travers la pédagogie scoute. Il est prêtre de l’Institut Sainte Croix de Riaumont. Tout d’abord village d’accueil pour enfants en rupture de ban et fraternité de prêtres, Riaumont fut fondé en 1958 dans le Nord-Pas-de-Calais par le Père Revet, lui-même disciple du Père Sevin, fondateur des Scouts de France. C’est en 1991 que le pape Jean-Paul II reconnut définitivement les statuts canoniques de ces oblats de Fontgombault, célébrant la messe dans la forme extraordinaire du rite romain comme les y autorisent les Motu Proprio de 1988 puis de 2007. « Des chefs scouts qui souhaitent se donner complétement au Bon Dieu », ajoute le Père Argouarc’h qui en assuma la direction de la mort du Père Revet en 1986 jusqu’à l’an 2000.
      http://vendee.catholique.fr/formation-et-culture-chretienne/s-enrichir/temoignages/4969-pere-argouarc-h-une-vie-au-service-de-la-jeunesse.html

      BANQUE D’IMAGES SCOUTES :
      http://scoutimages.free.fr/

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