Le dernier renoncement de Pierre avant l’anti-pape ?

Foudre sur le Vatican

 

Le 11 février 2013 au matin, le pape Benoît XVI, annonçait au monde qu’il résilierait sa charge à compter du 28 février à  20 heures.

http://www.youtube.com/watch?v=uRk7949tTeE

discours de renonciation« J’ai décidé de renoncer au ministère que le Seigneur m’a confié le 19 avril 2005. Je l’ai fait en pleine liberté pour le bien de l’Église, après avoir longuement prié et avoir examiné ma conscience devant Dieu, bien conscient de la gravité de cet acte, mais en même temps conscient de n’être plus en mesure d’accomplir le ministère pétrinien avec la force qu’il demande….Continuez à prier pour moi, pour l’Église, pour le futur Pape. Le Seigneur nous guidera….je voudrais m’arrêter sur les quarante jours que Jésus a passés au désert, tenté par le démon. Ses tentations invitent chacun de nous à répondre à cette demande fondamentale : qu’est-ce qui compte vraiment dans notre vie ? Sans une réponse à la faim de vérité et de Dieu, l’homme ne peut pas se sauver. Ce n’est pas le pouvoir mondain qui sauve le monde, mais le pouvoir de la croix, de l’humilité et de l’amour….Dieu est le Seigneur de toute chose. Il ne peut pas être instrumentalisé, utilisé pour nos propres intérêts, autrement nous nous substituons à lui. La société actuelle soumet le chrétien à plusieurs épreuves qui touchent sa vie personnelle et sociale. La tentation est toujours présente ; le sacré s’éclipse… »

 

Cette nouvelle laissa sans voix le monde chrétien.

Et la foudre qui tomba sur le Vatican le jour même, n’aida pas à dissiper  leur crainte. Ne s’était-elle pas aussi abattue sur l’avion qui transportait François Hollande, le jour de son investiture ? L’église va-t-elle devoir subir la même déchéance vers laquelle la France est entrainée ?

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Vatican.-La-foudre-s-abat-sur-la-basilique-Saint-Pierre_6346-2163049-fils-tous_filDMA.Htm

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=91EIvIj636U

Cardinal Tarcisio Bertone

Cardinal Tarcisio Bertone

Le Cardinal Camerlingue, qui présidera au sort de l’Eglise durant la vacance du siège apostolique sera le Cardinal Tarcisio Bertone, qui fut nommé par Benoît XVI le 4 avril 2007.

Les Cardinaux électeurs européens sont 61, latino-américains 19, nord-américains 14, africains 11, asiatiques 11, pour 1 seul provenant de l’Océanie. Ces chiffres peuvent encore varier en fonction de la date d’entrée en conclave, car le Cardinal Walter Kasper atteindra ses 80 ans le 5 mars. Le plus grand groupe est celui des Cardinaux italiens (21).

Jean Louis Tauran

Jean Louis Tauran

Benoît XVI a créé 67 Cardinaux, les 50 restants étant de son prédécesseur. Le 28 février prochain, les 117 Cardinaux votants logeront reclus dans la Domus S.Marthae du Vatican (une décision de Jean-Paul II), d’où ils gagneront la Chapelle Sixtine pour les votes. Durant tout le conclave ils sont absolument coupés du monde extérieur. Quant au poêle de la chapelle, il fonctionnera selon le système ancestral pour annoncer l’issue des votes.  Et A moins qu’il ne soit élu au cours du conclave, c’est au cardinal français  Jean Louis Tauran, en tant que cardinal protodiacre, que reviendra l’honneur d’annoncer le nom du nouveau pape.

 

Cardinaux susceptibles de lui succeder

Cardinaux susceptibles de lui succéder

 

La question que tout le monde se pose : Pourquoi donc Benoit XVI ne suit-il pas l’exemple de Jean Paul II, en restant au gouvernail de l’église jusqu’au bout, lui qui l’avait accompagné de si près ?

Renonciation du papeCe qui est sûr, ce retrait n’était pas prévu d’avance.  Autrement,  pourquoi aurait-il proclamé une année de la foi, espéré publier sa troisième encyclique sur la foi, complétant ainsi une trilogie sur les vertus théologales, commencé lors de ses audiences du mercredi, une catéchèse sur le Credo…. ?  Non, la décision a dû être prise brutalement.

http://visnews-fr.blogspot.fr/2013/02/imposition-des-cendres.html

Serait-ce  à cause de ce malaise que l’on a senti au Vatican, quand on s’est aperçu que même son majordome le trahissait ? Ou bien alors aux attaques incessantes de l’élite financière qui cherche à supprimer l’indépendance économique du Vatican ? Une haute finance internationale, qui paradoxalement n’est soumise à aucune « transparence » et à aucun  contrôle des gouvernements ? Dernièrement, n’avait-on pas supprimé toute transaction par carte bancaire à partir du 1er janvier (rétabli depuis grâce à une banque suisse) ? Le pape doit se sentir seul et ne plus savoir à quel saint se vouer. De l’intérieur même de l’église, certains,  jouissant de la complicité des médias, cherchent par tous les moyens, à discréditer l’église catholique !

Federico Lombardi

Federico Lombardi

N’a-t-il pas lui aussi été menacé de mort il y a un an ? : « Le Pape Benoît XVI pourrait être victime d’un attentat courant 2012», lisait-on dans le journal italien Il Fatto Quotidiano, le 30 décembre 2011. Cette information aurait été révélée par le cardinal italien Paolo Romeo lors d’une visite en Chine le mois précédent. Le porte-parole du Saint-Siège, le père Federico Lombardi, a quant à lui qualifié l’article de « délire, qui ne doit en aucun cas être pris au sérieux ».

http://fr.rian.ru/world/20120210/193327172.html

Selon les experts, la diffusion du document pourrait s’inscrire dans une sourde lutte de pouvoir, des membres de l’administration vaticane, cherchant à provoquer le départ du cardinal Bertone.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/02/10/97001-20120210FILWWW00425-le-pape-assassine-dans-l-annee.php

Le monastère Mater Ecclesiae avec au fond radio Vatican

Le monastère Mater Ecclesiae avec au fond radio Vatican

Des conflits semblables à 85 ans sont certainement difficiles à supporter et à y faire face.  Après avoir renoncé à sa charge d’évêque de Rome et donc de pape :

 http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=15133

Benoît XVI se rendra dans un premier temps dans le calme de la résidence d’été des pontifes à Castel Gandolfo. Après l’élection de son successeur, il s’installera définitivement dans le monastère Mater Ecclesiae situé sur les hauteurs des jardins du Vatican

www.imedia-info.org/depeches/a-quoi-ressemble-monastere-ou-benoit-xvi-va-se-retirer,29794.html

 

La vie de pape n’est manifestement pas de tout repos :

Il est en première ligne, soumis à des pressions incessantes. Dès le début, au sein même d’un Conclave, des influences obscures cherchent des voix auprès des Cardinaux. Et ce n’est un secret pour personne,  nombre d’entre eux, font partie d’une « Loge Spéciale », directement en relation avec le Grand Orient et le  Grand Maître d’Italie. Une autre coiffant le tout, est très influente, celle du B’nai B’rith (des fils de l’Alliance), la première organisation juive mondiale, fondée en 1843 aux USA.

Le Président Moishe Smith du B'naï B'rith avec Benoit XVI

Le Président Moishe Smith du B’naï B’rith avec Benoit XVI

Un article intitulé «Le pape serait-il le cardinal Siri ?» signé L.H. Rémy, cite un des écrits du Prince Scortesco, cousin germain du Prince Borghèse, Président du Conclave ayant élu Montini (Paul VI) au Pontificat suprême, le 21 juin 1963 :  “Pendant le Conclave, un cardinal sortit de la chapelle Sixtine, rencontra les représentants du B’naï B’rith, leur annonça l’élection du cardinal Siri. Ils répondirent en lui disant que les persécutions contre l’Eglise reprendraient de suite. Retournant au conclave, il fit élire Montini”.

Giuseppe Siri

Giuseppe Siri

Une vingtaine d’années plus tard, le Marquis  de la Franquerie , voulant en avoir le cœur net,  alla interroger le cardinal Siri.  Sa réaction fut ferme et indiscutable: “Non, personne n’est sorti du Conclave”. Mais quand il lui demanda s’il avait été élu pape, sa réponse fut complètement différente. Il commença par rester longuement silencieux, il éleva les yeux au ciel avec un rictus de douleur et de peine, joignit les mains et dit, pesant chaque mot avec gravité: Je suis tenu par le secret. Ce secret est horrible. J’aurais des livres à écrire sur les différents conclaves. Des choses très graves se sont passées. Mais je ne peux rien dire”.

En fait, il semblerait que  le cardinal aurait été élu pape deux fois : à la place de Paul VI, et à celle de Jean Paul II.

card. Augustin Bea

card. Augustin Bea

Malachi Martin, qui avait été secrétaire du cardinal Bea, raconta en 1996, donc une trentaine d’années plus tard, qu’il avait bien du traduire un message destiné au cardinal Siri, lequel contenait exactement cette phrase: « Si vous acceptez le pontificat nous engageons des représailles contre votre famille. »

Il expliqua comment le refus du cardinal Siri s’était passé: “Après avoir été élu Pape et avoir lu un papier qui venait de lui parvenir, dans une enveloppe, par le rang des cardinaux, l’un des trois cardinaux présidant le Conclave s’approche pour lui demander selon les paroles consacrées s’il accepte d’être pape. A ce moment-là, Siri se dresse raide comme un bâton et prononce les phrases latines de refus sur un ton impersonnel et froid comme s’il était contraint. La raison qu’il donne de son refus est ‘propter metum’, c’est-à-dire ‘à cause de la peur’”.

fumée blancheDe qui émanait ce papier ?  «Il venait de cardinaux, tels que Villot… »  C’était en fait l’expression du refus de la Loge spéciale. Siri n’étant pas un « progressiste », elle préférait plutôt que Wojtyla soit élu.  D’où la fameuse fumée blanche que spectateurs et téléspectateurs ont vue un long moment avant qu’elle ne soit éclipsée par une fumée grise.

Malachi  avait interrogé Jean-Paul II sur ces pressions franc-maçonniques, qui sont de plus, responsables de nombreuses erreurs de Vatican II.

Mgr Annibale Bugnini

Mgr Annibale Bugnini

Il lui avait répondu que cela n’était rien et qu’il s’en moquait. Pourtant le novus ordo, rédigé sous la direction de Mgr Annibale Bugnini, fut grandement inspiré par le protestantisme et la franc-maçonnerie. D’ailleurs, sur un total de 8 consultants, 6 protestants participaient à sa rédaction.

http://www.youtube.com/watch?v=MjTcHvSRAhU

Les dossiers sur l’œcuménisme et le Judaïsme ont bien été poussé par ces loges. Qui a demandé de falsifier l’histoire, en rejetant la culpabilité du peuple juif dans la crucifixion, pour la mettre sur le dos de l’humanité entière ?  Sinon eux, avec l’aide du cardinal Bea ! « Si cela était accepté par le Concile, déclarait le Conseil International du B’naï B’rith, les communautés juives étudieraient le moyen de coopérer avec les autorités de l’Eglise. » Ce chantage indigne, n’aurait jamais dû être accepté. Et ces loges auraient dû continuer à être interdites ! Dans l’encyclique “Humanum genus” Léon XIII prévenait déjà le monde : La Franc-Maçonnerie n’est pas autre chose, tout au moins dans les hauts grades, que la religion occulte de Satan”.

Jean-Paul I après son élection, était convaincu de l’erreur commise par le Conclave. Ne disait-il pas « qu’il n’avait pas été choisi par l’Esprit-Saint ?  Qu’Il n’était qu’un usurpateur, un pauvre pape maudit… » Or monsieur l’abbé des Graviers cite dans son bulletin d’octobre 1994 la confidence que fit le secrétaire de Jean-Paul I, Mgr John Maggee: «Sitôt Luciani élu, le cardinal Wojtyla lui dira: “Vous m’avez volé ma place».

 

Comme quoi des obédiences de l’ombre influencent bien l’église à ses dépends :

cardinal Jean Villot

cardinal Jean Villot

Le cardinal Villot  dût être un élément important dans le complot engagé contre Jean-Paul I. Il a dû découvrir dans la chambre du pape, des signes évidents indiquant que le pape avait été empoisonné. Car pourquoi y est-il allé faire le ménage ? Empochant ainsi le médicament, les feuilles qui contenaient toutes les modifications de postes au Vatican, les lunettes, les pantoufles du pape (avaient-elles été maculées de vomissures compromettantes ?), le testament qui était normalement posé sur un des tiroirs de son bureau… Aucun de ces objets, n‘a jamais été retrouvé.

évêque Paul Marcinkus

évêque Paul Marcinkus

Pourquoi aussi son refus catégorique à toute autopsie ? D’autre part, le sergent Raggin rencontra l’évêque Paul Marcinkus, dans la cour, proche de la Banque du Vatican. A sept heures moins le quart. Or le président de cette banque habite à la Villa Stritch, via della Nocetta à Rome, à 20 minutes de voiture du Vatican. N’étant pas un lève tôt, que faisait-il exceptionnellement au Vatican, de si bonne heure ? Mystère.

Curieusement, toutes ces questions n’empêchèrent pas le cardinal Villot d’être maintenu par Jean-Paul II, au poste le plus important du Vatican, celui de secrétaire d’Etat.  A sa mort, 6 mois après, Jean-Paul II le remplacera par le cardinal Agostino Casaroli, ministre des Affaires étrangères.

 cardinal Agostino Casaroli

cardinal Agostino Casaroli

Un cardinal qui avait reçu pour mission de Jean XXIII, d’ouvrir les portes de l’Eglise aux communistes, par l’Ostpolitik, c’est-à-dire le sacrifice éhonté de l’Eglise du silence ! Quand Gorbatchev arriva au pouvoir, il lui transmit la liste complète des prêtres et évêques catholiques clandestins d’Ukraine, sous prétexte de réconciliation.

Et lors de l’élection au pontificat de Jean-Paul II, on pouvait lire dans le journal La Croix du 8 novembre 1978: «M. Lichten, délégué à Rome de l’organisation juive B’naï B’rith, a rendu hommage à Jean-Paul II: L’abbé Wojtyla a beaucoup aidé les juifs de Cracovie, a-t-il dit, il faisait partie du réseau chrétien Unia».

Faut-il préciser ici que les cardinaux Villot, Casaroli et Mgr Bugnini, étaient tous les trois dans la liste des prélats francs-maçons ? Villot avait été démasqué depuis longtemps. Le Bulletin flamand Mededalingsblad Maria van Nazareth avait reproduit dans son numéro de décembre 1975 une lettre écrite par un prélat proche de la Curie. Elle dévoilait le rôle qu’il jouait au Vatican: Villot, ennemi juré de l’Eglise et franc-maçon de haut rang gouverne l’Eglise avec son propre appareil administratif qui consiste, d’une part en un groupe d’Evêques francs-maçons, également de hauts grades, et d’autre part, un personnel ecclésiastique répandu dans tous les rouages du Vatican. Cet appareil, et je pèse mes mots, est infiltré et payé par le communisme”.

 

Malgré ces nombreuses concessions envers les loges et les autres religions, l’église continue de se faire attaquer. Comme ils n’arrivent pas à la faire disparaître, on cherche à la transformer de l’intérieur.  

Les Femen le 12 février à Notre Dame

Les Femen le 12 février à Notre Dame

Il n’est donc pas étonnant de voir qu’une nouvelle fois,  les Femen s’en soient prises au pape le 12 février.  Elles firent irruption dans la cathédrale de Notre Dame de Paris, dévêtues, et recouvertes de slogans antichrétiens en hurlant des insanités telles que « fuck the pope ». Elles entendaient célébrer la résiliation de Benoit XVI et continuer de dénoncer l’homophobie de l’Eglise catholique.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/12/97001-20130212FILWWW00447-pape-les-femen-fetent-son-depart.php

Celle-ci pourtant, n’a jamais attaqué ceux qui avaient une tendance homosexuelle mais leurs pratiques !  Depuis longtemps elle sait qui veut dévoyer l’être humain.  Qui est responsable de cette révolution sexuelle commencée dès les années 60, et qui fit exploser  le nombre de « familles monoparentales », d’enfants privés de l’un de leurs deux parents, et des avortements (plus de 220 000 par an en France).  Cette révolution ne repose-t-elle pas sur le mensonge ? Le fameux « rapport Kinsey », qui prétendit démontrer scientifiquement et statistiquement Kinsey le corrupteurque toutes les dépravations étaient très répandues, n’était-il pas basé sur des statistiques composées largement  de prostituées, d’acteurs de films pornographiques ou de violeurs d’enfants ? Et lui-même, n’était-il pas un pervers sexuel ? Pourtant son rapport était devenu la bible de la sexologie contemporaine. Ce qui ne pouvait qu’entraîner une aggravation rapide du niveau moral de nos sociétés que Susan Brinkmann a très bien étudiée dans son livre « Kinsey le corrupteur ». L’étonnant avec les Femen, elles échappent à toutes poursuites, signe de la complicité de l’état français. Il faut dire que la ministre Taubira ne s’en cache pas : « il s’agit d’un changement de civilisation ayant pour but de détruire nos racines, notre identité sociétale, culturelle, morale, historique et religieuse. ». Elle ne fait que répéter ce que déjà Charles Hernu en son temps annonçait : « si notre monde devient un enfer, nous pourrons en être fiers car ce sera nous qui l’aurons créé. ».

ZoophilieToutes les perversions vont donc  être admises. Déjà on trouve normal qu’un nouveau-né puisse naître sans un père et une mère. Demain l’enfant devra accepter de se trouver avec un sexe d’adulte dans l’anus. Et personne ne sera là pour le protéger. A-t-on écouté l’avis des orphelins, de ceux qui ont souffert d’un manque d’altérité ? Non ! Ils seront les sacrifiés de cette nouvelle civilisation esclavagiste, prônée par des Taubira vicieuses. Et on voit déjà se pointer des demandes pour l’acceptation de la zoophilie.  Comme en Allemagne, Michael est à la tête du ZETA (Zoophiles Engagement für Toleranz und Aufklärung), le lobby qui regroupe les adeptes des relations sexuelles avec les animaux….Pauvres animaux !

http://www.bvoltaire.fr/fabricelequintrec/allemagne-les-zoophiles-reclament-leurs-droits,11013

Le jour où un pape autorisera ces désordres, on peut être sûr qu’il sera l’anti-pape annoncé dans les prophéties.

 

Mais n’est-ce pas ce que de nombreux Chrétiens craignent ? Que le prochain soit celui qui achèvera la destruction de l’église ?

La fuite du pape

La fuite du pape

A chaque fois que le monde a pris un chemin suicidaire, Dieu n’a pas manqué de prévenir ses enfants. Fatima en fut un exemple. Pour ce siècle, « l’Avertissement » devrait réveiller les consciences et avoir lieu après la fuite du pape de Rome, mettant alors en place l’anti-pape. Cela doit arriver dans un contexte d’effondrement économique, de panique financière, de début de guerres. Comme le pasteur Wilkinson nous l’a décrit ! En est-on encore loin, c’est à chacun d’en juger ! Mais déjà de nombreuses personnes sentent les événements à portée de mains. Ils savent que dans des périodes semblables, l’argent n’a plus aucune valeur. Le troc sera le seul moyen de se procurer de la nourriture. Aussi commencent-ils à faire des réserves. D’autres indices peuvent aider à  deviner ce moment !  Nikolaas van Rensburg, le plus célèbre voyant d’Afrique du Sud parle « d’un terrible conflit en Afrique qui empirera alors que la guerre civile et une misère incroyable apparaitront en Europe après un formidable clash économique. Arrivera alors au printemps, une troisième guerre mondiale avec l’Allemagne, l’Angleterre et l’Amérique se battant côte à côte contre la Russie….

Prince Charles d'Angleterre

Prince Charles d’Angleterre

La mort du premier président noir élu en Afrique du Sud (Nelson Mandela a aujourd’hui 95 ans) sonnera le début des bouleversements. … » D’autre part, en Grande Bretagne, la succession ne se fera pas comme il est d’usage (autrement dit, ce n’est pas Charles qui deviendra roi).  Pour les Juifs, leur Mashiah ne viendra qu’après la mort d’Ariel Sharon (dans un coma artificiel depuis 2006)…

Alors, qui devra fuir ? Benoit XVI ? Mais il faudrait qu’il y ait une révolution à Rome avant le prochain pape ? Son remplaçant, le Cardinal Tarcisio Bertone,  le temps de la transition ? Et s’il y avait le début des guerres au printemps, comme le prophétise Nikolaas van Rensburg (sans toutefois donner une date) ?  Le prochain pape risque d’être  très rapidement sur un siège éjectable !  A moins d’être le Judas annoncé ! Celui qui trahira, comme le Christ fut trahi. L’histoire de l’église n’est-elle pas calquée sur la vie de son fondateur ?  L’avenir nous le dira. Mais tant qu’il y aura un pape légitimement élu par les successeurs de Pierre (les cardinaux), dans sa mission, il ne pourra  proclamer que ce qui est vrai, comme Jésus nous l’a promis.  Et non une définition dogmatique en dehors de la foi ! Que le futur pape soit Peter Turkson ou un autre, il lui faudra donc faire preuve de courage,  fuir le Vatican ne sera pas chose aisée  ! Les nuages ne semblent-ils pas  nombreux et la foudre bien  proche ?

 

Peter Turkson, futur pape ?

Peter Turkson, futur pape ?

 

http://www.telegraph.co.uk/news/religion/the-pope/9866227/Pope-resigns-Peter-Turkson-reveals-vision-for-the-Church-and-alternative-lifestyles.html

http://www.lemondedesreligions.fr/actualite/au-vatican-le-cardinal-peter-turkson-provoque-une-polemique-sur-l-islam-europeen-22-10-2012-2800_118.php

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374 commentaires sur “Le dernier renoncement de Pierre avant l’anti-pape ?

  1. Luc dit :


    Un nouveau livre, qui sort ce mois-ci aux Etats-Unis, Lost Gospel («l’évangile perdu»), du professeur Barrie Wilson et de l’écrivain Simcha Jacobovic, affirme que Jésus s’est marié avec Marie-Madeleine et qu’ils auraient eu ensemble deux enfants.
    https://fr.news.yahoo.com/j%C3%A9sus-mari%C3%A9-deux-enfants-105401000.html?cmp=frfbac

    Simsha Jacobovici avait été co-auteur d’un livre de révélation archéologique bidon (mais qui avait occupé les médias pendant quelques semaines) intitulé La tombe de la famille de Jésus, et par Barrie Wilson, professeur d’études religieuses à l’université de Toronto, auteur du livre Comment Jésus devint chrétien…

    Il s’agit en fait d’un texte apocryphe bien connu des spécialistes, sur l’histoire de Joseph (le patriarche, fils de Jacob) et sa femme Aséneth (ou Asénath). Ce texte, sans doute juif et à l’origine en grec, vise à résoudre une difficulté : pourquoi Dieu interdit-il aux Hébreux de se marier avec des étrangères, alors que Joseph s’était marié avec la fille d’un prêtre païen d’Egypte ? Le texte, qui est un roman plein de merveilleux et de rebondissements abracadabrantesques, raconte que Aséneth s’est convertie au Dieu de Joseph, parce que celui-ci refusait de se marier avec une païenne.

    Le texte soi-disant disparu sur lequel se fondent Simcha Jacobocivi et Barrie Wilson est tout simplement l’unique manuscrit syriaque de cette histoire, qui est le plus ancien que l’on ait actuellement (VIe siècle), et qui se trouve au British Museum. Il est bien connu des spécialistes, comme le sont les autres versions de cette histoire (slave, latines, arméniennes…) et bien entendu les 16 manuscrits grecs…

    Certes, dans cette histoire, Joseph et Aseneth eurent deux enfants, Ephraïm et Manassé, ce qui est tout simplement conforme à la Bible, ces deux fils étant à l’origine des deux tribus du même nom.

    Après avoir inventé un mystère qui n’existe pas sur un manuscrit qui est tout sauf inconnu, Simcha Jacobocivi et Barrie Wilson prétendent que c’est un roman à clefs, et qu’en fait Joseph est le Christ. On sait évidemment que le Joseph biblique est une figure du Christ, mais pas dans son mariage qui, justement, est à peine évoqué dans la Genèse. Et selon les spécialistes, il n’y a absolument rien dans le roman qui puisse accréditer une quelconque correspondance entre Aséneth et Marie-Madeleine (sinon qu’elles étaient très belles toutes les deux…).

    Enfin, selon la plupart des spécialistes ce texte, qui correspond à une préoccupation spécifiquement juive, est un texte juif, et non chrétien, ce qui rend radicalement impossibles les élucubrations sur Jésus et Marie-Madeleine.

    On peut lire en ligne une traduction anglaise.
    https://archive.org/details/josephasenathco00broo
    Mais pas de traduction française. La Bibliothèque nationale indique deux traductions françaises,
    http://data.bnf.fr/12179337/bible__a_t___-_apocryphes__-_joseph_et_aseneth/
    l’une publiée chez Berg en 1989,
    http://www.berg-international.fr/menu_anciennes_classiques?recordID=374
    l’autre dans une thèse publiée en 1968, et dont on peut lire l’introduction qui fait le point sur les versions existantes et les premières éditions.
    http://books.google.fr/books?id=MRIVAAAAIAAJ&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q&f=false

    Il y a aussi cet article de Bible Service,
    http://www.bible-service.net/extranet/current/pages/1236.html
    et un article de Wikipedia en anglais.
    https://en.wikipedia.org/wiki/Joseph_and_Aseneth

    • Andrée dit :

      C’est fou le nombre de falsification qu’il y a aujourd’hui sur Jésus. Le verset 38 du chapitre 3 du livre de Baruch a toujours été considéré comme une prophétie christique.

      « C’est lui qui est notre Dieu, et aucun autre ne lui est comparable. Il a trouvé (ou : scruté) toute voie de connaissance, et l’a donnée à Jacob son serviteur, et à Israël son bien-aimé. Après cela il a été vu (ou : il a apparu) sur la terre, et il a conversé avec (ou : parmi) les hommes. »

      On fait immédiatement le rapprochement avec le prologue de l’Evangile de saint Jean : « Le Verbe s’est fait chair, et il a habité parmi nous. » C’est toujours ainsi que la tradition l’a compris, selon son sens obvie, et ce texte se trouve même deux fois dans la liturgie byzantine de Noël (aux « grandes heures » du 24 décembre et aux premières vêpres de la Nativité).

      Pourquoi donc ce texte a-t-il été maquillé dans la soi-disant Bible de la liturgie ? « Ainsi, la Sagesse est apparue sur la terre, elle a vécu parmi les hommes. » On ajoute « la Sagesse » qui ne se trouve pas dans le texte, et, certes, par « la Sagesse » on peut comprendre le Christ, mais ce n’est pas évident quand on n’isole pas le verset de ceux qui précèdent.

      Et si l’on va voir dans la Bible de Jérusalem, on découvre cette traduction : « puis elle est apparue sur terre, et elle a vécu parmi les hommes ». Qui, elle ? « La voie entière de la connaissance », semble-t-il. Et il y a une note qui dit :« En s’incarnant dans la loi juive : ce n’est pas une pensée universaliste. »

      Bref, non seulement « la voie entière de la connaissance » ne doit pas être vue comme la Sagesse qui représente le Christ, mais il s’agit uniquement de la loi juive. Les nouveaux traducteurs sont tellement à plat ventre devant les rabbins que, même si les rabbins n’ont rien à faire de la traduction d’un texte qu’ils ne reconnaissent pas comme inspiré, il faut quand même qu’ils fassent comme si les rabbins étaient derrière leur dos pour surveiller qu’ils ne succombent pas à cette idée farfelue qu’il y aurait dans l’Ancien Testament des prophéties qui annoncent le Christ…

      De plus, depuis le début de la nouvelle année liturgique (1er jour de l’Avent), l’Église utilise la nouvelle traduction du lectionnaire effectuée par l’AELF :
      http://www.aelf.org/actualites/nouveaux-lectionnaires-dimanche-semaine
      La Bible avait été retraduite en 2013.

      Il n’y a pas de doute, on va vers le noachisme à grand pas.

      Autre traduction litigieuse dans l’Evangile de St Jean (10-11 à 18) : Depuis au moins Lemaistre de Sacy (tout comme dans les Bibles protestantes) le Christ affirme avoir le pouvoir de donner sa Vie et la REPRENDRE à nouveau. De même Il affirme pouvoir rebâtir « ce » temple en 3 jours, et ne dit pas que ce sont ses disciples qui le feront. Pourquoi donc la dite « Association Épiscopale Liturgique de France » s’est-elle autorisée à remplacer « reprendre » par « recevoir » ? Cette nouvelle traduction officielle française oublie que le Christ est non seulement le « Chemin » mais aussi « la Vérité et la Vie ». Aussi s’il donne sa Vie pour ses brebis, il ne la reçoit pas à nouveau en retour grâce à ses brebis, puisqu’il est « Maître de la Vie ». L’inverse lui enlèverait sa Divinité, de même que sa Résurrection.

      • Ursule dit :

        Il y a un mot qui est maintenant utilisé avec l’oubli de ses 3 sens : « parrhesia »

        • En grec classique, la parrhesia, c’est la liberté qu’a le citoyen d’exprimer publiquement, en toute franchise, son opinion.
        • Dans le grec biblique, la parrhesia est la prise de liberté d’exprimer publiquement la vérité de la foi, en toute franchise, ce qui suppose d’avoir le courage d’affronter les persécuteurs.

        La parrhesia implique donc trois choses : la vérité de ce qu’on dit, le courage de dire la vérité, et de la dire publiquement.

        Or, lors des discussions actuelles sur l’homosexualité ou les divorcés, cette parrhesia n’existe plus : on ne confirme plus la vérité évangélique, mais un avis donné secrètement, sans courage !

    • Ursule dit :

      La Bible, version Nouvel Ordre Mondial : le Pasteur Steven Anderson démontre que la Bible King James est la seule version en langue anglaise correspondant aux manuscrits originaux.

      Kent Hovind trouve aussi qu’elle est la Bible la plus précise par rapport aux textes en hébreux :

      Aussi aurait-il été préférable que le Pasteur se serve du grec et de l’hébreux comme référence en plus de la Bible King James ! En utilisant des interlignes comme ci-dessous, sa démonstration aurait été parfaite :
      http://saintebible.com/interlinear/

    • Chantal dit :

      Dans la bible TOB on a aussi une drôle de traduction !

      « TOB » veut dire « traduction œcuménique de la Bible », mais elle n’est pas œcuménique puisqu’elle ne tient aucun compte de la tradition, d’autre part elle n’est pas une traduction puisque sans arrêt elle ne traduit pas mais interprète. Ce que les autres ont aussi tendance à faire, mais jamais à ce point-là. La TOB donne comme texte son interprétation, et donne éventuellement en note la traduction littérale. Au lieu de faire le contraire : donner la traduction littérale, même et surtout si son sens n’est pas évident, et proposer en note une interprétation.

      Quelques exemples dans l’épître aux Romains :

      • Chapitre 8, verset 10 : « Si Christ est en vous, votre corps, il est vrai, est voué à la mort à cause du péché, mais l’Esprit est votre vie à cause de la justice. »

      Dans le texte de saint Paul, il n’y a pas « voué à la », il n’y a pas « votre », et il n’y a pas de raison de mettre une capitale à « esprit ». Saint Paul dit : « Si le Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l’esprit est vie à cause de la justice. »

      • Chapitre 8, verset 13 : « Car si vous vivez de façon charnelle, vous mourrez; mais si, par l’Esprit, vous faites mourir votre comportement charnel, vous vivrez. »

      Saint Paul dit : « Car si vous vivez selon la chair, vous allez mourir ; mais si par l’esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez. » « Comportement charnel » et « actions du corps », ce n’est pas la même chose, même si c’est lié. Ce n’est pas sans raison que saint Paul utilise deux mots différents : chair, et corps. (Curieusement, Sacy, puis Fillion, confondent aussi chair et corps, mais ils ne vont pas jusqu’à dire « comportement ».) En fait si Fillion confond chair et corps, c’est parce qu’il traduit la vulgate, qui met carnis aux deux… et d’ailleurs certains manuscrit grecs (dont celui de la version occidentale) ont « tês sarkos » la deuxième fois. Cela dit ce n’est pas ici l’abbé Louis-Claude Fillion qui est responsable de cette traduction !

      • Chapitre 8, verset 24 : « Car nous avons été sauvés, mais c’est en espérance. »

      Saint Paul dit : « Car c’est en espérance que nous sommes sauvés » (ou « avons été sauvés »). Le « mais » est beaucoup trop fort. Si saint Paul avait voulu dire « mais », il aurait dit « mais ». Or il ne l’a pas dit. Il signale que c’est en espérance que nous sommes sauvés, et il va l’expliquer, mais ce qui prime est que nous sommes sauvés. Ici la Bible de Jérusalem va encore plus loin dans l’interprétation, et la mauvaise interprétation : « Car notre salut est objet d’espérance. »

      • Chapitre 14, verset 16 : « Que votre privilège ne puisse être discrédité. »

      « Puisse » est en trop, et « privilège » est une invention (qu’on trouve aussi dans la Bible de Jérusalem). Littéralement : « Que donc ne soit pas blasphémé votre bien. » Il s’agit de ce qu’on peut manger ou non par rapport aux autres. Le sens est donc manifestement : que ce qui est bien pour vous ne soit pas motif à dire du mal de vous, à vous injurier. (Le verbe « blasphémer », au passif, dans le Nouveau Testament, a plusieurs fois ce sens.) En tout cas il n’y a pas de « privilège ». Et le plus fort c’est qu’en note, après avoir signalé que la traduction littérale est « votre bien », la TOB souligne qu’il n’y a pas de privilèges dans l’Eglise…

    • Caroline dit :

      Selon la TOB, saint Paul dirait aux Colossiens : « Dieu vous a réconciliés grâce au corps périssable de son fils, par sa mort… »

      Or saint Paul dit exactement, selon le texte grec comme selon la Vulgate : « Il vous a réconciliés dans le corps de sa chair par la mort… »

      On voit à quel point la TOB se permet de modifier le texte, soi-disant pour le rendre plus compréhensible.

      Et comment ne pas être au moins mal à l’aise, sinon choqué, par cette expression « corps périssable » pour parler du Christ ?

      La TOB se veut une traduction en français courant. Or en français courant « périssable » veut dire : « qui ne peut être conservé dans des circonstances normales sans s’altérer » et s’emploie surtout dans l’expression « denrée périssable ». Le Trésor de la langue française qualifie de « littéraire » le sens : « qui ne dure pas, qui est appelé à disparaître ». Or le corps du Christ est précisément le seul corps humain (avec celui de sa Mère) qui ne se soit pas altéré, qui ne fut pas soumis à la corruption, et qui par delà la mort est toujours vivant. Oui, le corps de Jésus pouvait « périr », et de fait il est mort, mais « périssable » sous-entend « corruptible », et cela est inacceptable.

      L’expression de saint Paul doit d’autant plus être respectée qu’elle a un sens précis, et important, que l’on évacue si on la modifie. La « chair », c’est notre humanité blessée par le péché originel (la chair qui s’oppose à l’esprit), et c’est cette chair que le Verbe a revêtue quand il s’est fait chair. Il s’est « fait péché », sans avoir de péché. Et c’est dans un corps de cette chair qu’il nous a rachetés, par sa mort, clouant la chair à la croix pour que l’homme soit réconcilié avec Dieu et que le corps ressuscite spirituel.

      On retrouve l’expression « corps de chair » au chapitre suivant, 2,11, dans le même sens, appliqué cette fois aux fidèles, quand saint Paul dit que les chrétiens n’ont pas subi la circoncision des juifs, faite de main d’homme, mais la circoncision spirituelle du Christ, qui a opéré l’entier dépouillement, le dépouillement complet (ἀπέκδυσις, expoliatio) de votre « corps de chair », car « vous avez été ensevelis avec lui dans le baptême, dans lequel vous êtes ressuscités par la foi en l’œuvre de Dieu qui l’a ressuscité des morts ».

      La destinée de l’homme sur terre :

      • Line dit :

        Les falsifications se retrouvent même dans la littérature enfantine. Par exemple, dans sa réécriture des aventures du Club des cinq, les éditions Hachette ont remplacé une scène où les enfants vont à la messe par une scène où ils vont au marché ! Toute spiritualité est déniée. Pourquoi ?


        Édition de 1969 du « Club des Cinq au bord de la mer »

        • « Voulez-vous aller à la messe ? demanda Mme Penlan. La route jusqu’à l’église de Trémanoir est ravissante, vous aimerez sûrement M. le curé; c’est un saint homme. – Oui, nous irons, dit François […] La vieille église dormait à l’ombre de ses tilleuls; elle était toute petite, accueillante, charmante. Lorsque Yan vit que l’on attachait le chien près du portail de l’église, il décida de rester avec son ami, ce qui n’amusa pas du tout Claude. Elle ne pourrait pas les surveiller, et ils allaient faire les fous tout le temps, qu’elle serait à la messe. La chapelle était fraîche et obscure, mais trois vitraux de couleurs projetaient sur les colonnes et sur les dalles des reflets violets, rouges et bleus. M. le curé avait l’air d’un saint. Son sermon, tout simple, semblait émouvoir chacun des fidèles en particulier. Il les connaissait bien tous, il était leur ami. Lorsque les enfants sortirent de la messe, ils furent éblouis par le soleil. »

        Édition de 2011

        • « Voulez-vous m’accompagner au marché ? demande la fermière, après avoir rempli la dernière mangeoire de l’étable. – Oh, oui ! acquiescent les enfants. On tiendra Dago en laisse pour qu’il ne se jette pas sur les stands de poulets rôtis […] Le marché se tient à l’ombre des tilleuls : il n’est pas grand, mais très vivant. Sur les étalages reposent des légumes colorés et des fruits juteux. Des poulets dorés tournent sur les broches des rôtisseries. Les commerçants interpellent de leur voix sonores les clients qui arpentent l’allée, pour vanter la qualité de leurs produits. Mme Elouan connaît bien le boucher car c’est lui qui se charge de vendre les volailles de sa ferme. Lorsque les enfants quittent le marché, ils se sentent affamés. »

        N’est-ce pas attentatoire au droit moral de l’auteur qui, même si elle est décédée en 1968, son ouvrage n’est toujours pas dans le domaine public ?
        http://www.christianophobie.fr/breves/christianophobie-chez-hachette-jeunesse#.VqsQHFJXLv8


        Les héros et leurs lecteurs des pré-années 70 allaient souvent à la messe, les hebdos pour enfants, tels Tintin, Spirou, mettaient en scène des missionnaires, des bonnes sœurs, racontaient en BD des histoires de saints. Puis vint Mai 1968. Hergé, fervent catholique, concéda à l’ambiance de déchristianisation ambiante de revoir certaines de ses aventures. Nous sommes en 1971. À la demande des éditeurs scandinaves, Hergé se voit en effet contraint de transformer son merveilleux album Destination New York. Jo, Zette et Jocko pris dans les glaces de l’Arctique ne rencontrent plus le père Francoeur mais le professeur Henrik Nielsen, ethnologue ! Barbu comme un missionnaire pouvait l’être. Dès la page 21, le brave père Francoeur a disparu. Depuis 1971, les lecteurs de 7 à 77 ans ne savent plus que des missionnaires aidaient les Esquimaux à survivre dans le désert de glace. Dominique Maricq, expert des studios Hergé, fait remarquer que même l’avion du brave prêtre baptisé Santa Maria II et sa « mission » surmontée d’une croix seront tout simplement effacés d’un coup de gomme certainement rageur de la part d’Hergé…


        En juillet 2017, lors des répétitions du Voyage à Reims de Rossini qui allait être représenté en septembre au Liceu de Barcelone, il fut annoncé aux artistes que l’expression « la croce splenderà » (la croix resplendira) serait changée en « l’amore splenderà » (l’amour resplendira). Il faut dire que l’air de Corinne dans le Voyage à Reims évoque « le combat du croissant de lune contre les fidèles », et la victoire qui reviendra de nouveau aux chrétiens : « symbole de la paix et de la gloire, la croix resplendira ». La soprano Irina Lungu, s’en était émue sur sa page Facebook : « L’expression “la croix resplendira” a été enlevée de mon air pour des raisons de “religieusement correct”. A ce stade, lors mes prochains débuts dans Les Pêcheurs [de perles, de Bizet], je m’attends à chanter, au lieu de “O Dieu Brahma”, quelque chose comme “la paix et la joie soient avec vous”. Heureusement, la direction du Liceu a fait au dernier moment volte face et assuré que le texte serait celui de la partition.

  2. Nguyen dit :

    40 professionnels ont filmé la nuit, en 3D, pendant 4 mois, la Chapelle Sixtine et les salles, couloirs et chambres des Musées du Vatican.

  3. Antoine dit :

    Quel a été le rôle du christianisme dans la chute de l’Empire romain ?

    Michel De Jaeghere vient de publier un livre « Les derniers jours » (éd. des Belles Lettres), sur la fin de l’Empire romain. Il revient sur la rumeur selon laquelle c’est le christianisme qui serait la cause de cette décadence :

    « L’accusation remonte aux écrivains païens contemporains des événements. Mais elle n’est pas sérieuse, tant leurs propos sont marqués par un évident parti pris. Le cas de l’historien Eunape est intéressant: ce païen est tellement hostile aux chrétiens qu’il en vient à oublier l’action destructrice des Barbares. Son témoignage n’est évidemment pas recevable. Voltaire, Gibbon et Renan avaient invoqué quant à eux les scrupules qui auraient conduit les chrétiens à se refuser à porter les armes. Un débat avait certes eu lieu au IIIe siècle, dans le sillage du rigorisme préconisé par Tertullien. Mais il avait été réglé dès le début du IVe siècle : en 324, le concile d’Arles a en effet décidé d’excommunier les chrétiens qui s’en tiendraient à cette position. Toute la littérature des Pères de l’Eglise est marquée par un ardent patriotisme romain. Dans son célèbre discours pour les 30 ans de règne de Constantin, Eusèbe de Césarée définit même la mission de l’Empereur comme celle de faire l’unité entre les hommes, en préparation à la grande unité des âmes. En Occident, saint Ambroise décrit les Barbares comme Gog et Magog venant dévaster le Camp des saints (cf. Apoc. 20). Pour l’évêque de Milan, l’adhésion de l’empereur au christianisme est la meilleure garantie de sa victoire. Du point de vue doctrinal, on peut certes discuter de cette association de la Cité terrestre à l’action de la Providence, de cette adaptation au christianisme de la vieille théologie païenne de la victoire. Mais du point de vue politique, Ambroise est sans reproche. Pour lui, comme pour la majorité de ses concitoyens, les Barbares sont des loups cruels qu’il faut renvoyer dans leurs forêts ou dans leurs steppes tandis que l’unité de foi est le meilleur garant de la pérennité de l’empire romain.

    L’autre accusation, récurrente depuis les Lumières, consiste à dire que les empereurs avaient été détournés de la politique par des querelles théologiques. Mais rien ne corrobore un tel jugement. Au contraire ! Constantin et Théodose se sont certes impliqués dans les débats religieux de leur temps. Mais c’est avec le principal souci d’assurer l’unité morale de la population. Et cela ne les a nullement empêchés de s’illustrer sur les champs de bataille. Leurs victoires sont même apparues aux yeux de beaucoup comme la plus éclatante des démonstrations de la vérité de leur religion ! A la bataille de la Rivière froide, l’Empereur charge contre son rival Eugène, après avoir inscrit le chrisme catholique [les deux lettres grecque chi et ro symboles du Christ] sur ses enseignes. Le vrai drame de Théodose, ce n’est pas sa foi chrétienne, c’est qu’il meurt à l’âge de 49 ans, après avoir reconstitué l’unité de l’Empire romain, mais laissant derrière lui deux fils mineurs notoirement incapables. »

    http://www.lesbelleslettres.com/livre/?GCOI=22510100107850&fa=author&person_id=1189

  4. Flo dit :

    Voyage du pape François en Turquie

    Voici le programme :

    Vendredi 28 novembre 2014

    9h00 Départ en avion de l’aéroport Fiumicino de Rome
    13h00 Arrivée à l’aéroport Esemboğa d'Ankara
    Accueil officiel
    Visite au Mausolée d'Atatürk
    Palais présidentiel Cérémonie de bienvenue - Visite de courtoise au Président de la République
    Rencontre avec les autorités
    Audience avec le Premier ministre
    Visite au Président des Affaires religieuses au Diyanet
    

    Samedi 29 novembre

    9h30 Départ en avion de l’aéroport Esemboğa d'Ankara
    10h30 Arrivée à l’aéroport international Atatürk d'Istanbul
    Visite au musée Sainte-Sophie
    Visite à la mosquée bleue
    Messe en la cathédrale catholique du Saint-Esprit
    Prière œcuménique en l'église patriarcale Saint-Georges
    Rencontre privée avec S.S. Bartholomée I au Palais patriarcal
    

    Dimanche 30 novembre

    Messe en privé à la délégation apostolique
    Divine Liturgie en l'église patriarcale Saint-Georges
    Bénédiction œcuménique et signature de la déclaration conjointe
    Déjeuner avec S.S. Bartolomée I au patriarcat œcuménique
    16h45 Congé à l’aéroport Atatürk d'Istanbul
    17h00 Départ en avion de l’aéroport international Atatürk d'Istanbul
    18h40 Arrivée à l’aéroport Ciampino de Rome
    
  5. Lino dit :

    Eric Zemmour a un avis négatif sur le pape François !

    • Pierre dit :

      Le pape ne doit pas tomber dans le piège du politiquement correct ! Il y perdra des plumes ! On l’a vu en Angleterre avec l’église anglicane ; on le voit aujourd’hui avec la communauté luthérienne de Finlande. Cette dernière a fait campagne en faveur de la dénaturation du mariage. Elle croyait attirer de nouveaux fidèles, c’est l’inverse qui s’est produit. Au moins 10 000 fidèles l’ont quittée.
      http://www.valeursactuelles.com/monde/finlande-leglise-lutherienne-dit-oui-au-mariage-gay-des-milliers-de-fideles-quittent-leglise

      Par contre dans l’interview qu’il a donné dans l’avion de retour, le pape a expliqué qu’il n’a pas pu aller à la cathédrale pour des raisons protocolaires car cette visite nécessitait une visite officielle en France et qu’il en a une en préparation pour 2015 :
      « …Interrogé sur le fait de se rendre à Strasbourg ce mardi, sans marquer un arrêt par la cathédrale de la ville qui fêtera en 2015 le millénaire de sa construction, François a argumenté qu’une telle visite aurait, dans ce cas, déjà été considérée comme un voyage en France. C’est pour cette raison que ce cinquième voyage apostolique s’est limité aux institutions européennes….. »
      L’article complet ici:
      http://fr.radiovaticana.va/news/2014/11/25/de_retour_de_strasbourg,le_pape%C3%A9voque_son_prochain_voyage_/1112437

      D’autre part, si le pape est allé ensuite prier à la mosquée bleue d’Istanbul, au côté du grand mufti, c’est tout simplement pour contrecarrer certains juifs qui veulent un affrontement entre chrétiens et musulmans ! Zemmour ne chercherait-il pas la même chose ?

      http://www.lefigaro.fr/international/2014/11/29/01003-20141129ARTFIG00073-le-pape-francois-ose-prier-dans-la-mosquee-bleue-d-istanbul.php

      Reste que Pedro Régis reçut le 18 novembre 2014 cet avertissement :

      « …le secret d’un homme sera révélé et il y aura une grande confusion et de la division dans le Palais (Vatican)… Ne laissez pas la flamme de la foi s’éteindre en vous. Quoi qu’il arrive, demeurez fermes dans la vérité. Ne permettez pas que les leçons du passé soient enterrées. Aimez et défendez la vérité. Celui qui reste fidèle sera sauvé. Allez de l’avant sans peur. »

      Grâce notamment à Anne Catherine Emmerich (1774/1824), on sait que l’Église a ses démolisseurs :

      «Je vis l’Église de saint Pierre et une énorme quantité d’hommes qui travaillaient à la renverser, mais j’en vis aussi d’autres qui y faisaient des réparations… Des lignes de manoeuvres occupés de ce double travail s’étendaient à travers le monde entier et je fus étonnée de l’ensemble avec lequel tout se faisait. Les démolisseurs détachaient de gros morceaux ; c’étaient particulièrement des sectaires en grand nombre et avec eux des apostats. Ces gens, en faisant leur travail de destruction, semblaient suivre certaines prescriptions et une certaine règle : ils portaient des tabliers blancs bordés d’un ruban bleu et garnis de poches, avec des truelles fichées dans la ceinture. Ils avaient d’ailleurs des vêtements de toute espèce ; il se trouvait parmi eux des hommes de distinction, grands et gros avec des uniformes et des croix (?), lesquels, toutefois ne mettaient pas eux-mêmes la main à l’ouvrage, mais marquaient sur les murs avec la truelle, les places où il fallait démolir. Je vis avec horreur qu’il y avait aussi parmi eux des prêtres catholiques. Déjà toute la partie antérieure de l’église était abattue ; il n’y restait plus debout que le sanctuaire avec le saint Sacrement.»
      http://prophetesetmystiques.blogspot.fr/2009/11/i-propheties-anne-catherine-emmerich.html

      Prophetie de Catherine Emmerich pour notre Temps Par Raoul Auclair :
      https://books.google.fr/books?id=8GOivqxM698C&pg=PA15&dq=catherine+Emmerich+et+Adam+et+Eve&hl=fr&sa=X&ei=2NxlVbn0LszSU6ucg8AJ&ved=0CDUQ6AEwAQ#v=onepage&q=catherine%20Emmerich%20et%20Adam%20et%20Eve&f=false

      Benjamín Solari Parravicini était un peintre et sculpteur argentin (8 Août 1898 – 13 Décembre 1974) connu pour les dessins prophétiques qu’il a fait entre 1936 et 1972. En 1938, l’une de ses prophéties annonçait « la chute de l’humanité », un événement qui serait directement relié à un voyage du pape.

      « La nouvelle ère arrive ! Monde déguisé. Une mascarade pérenne. L’église annoncera la renonciation du pape (Benoit XVI) et le nouveau sera jeune d’esprit (pape François)… La papauté instaure de nouvelles normes. Ce qui était mal, ne le sera plus. La messe sera protestante sans l’être et les protestants seront catholiques sans l’être. Le pape s’éloignera du Vatican lors de voyages qui l’amèneront en Amérique, c’est alors qu’arrivera la chute de l’humanité. »

      Le 23 septembre 2015, le pape doit se rendre à Washington à la maison blanche et le 24 au Congrès. Cette date correspond curieusement à celle donnée par Laurent Fabius le 13 mai 2014 en présence de John Kerry. Il avait déclaré qu’il restait 500 jours avant un chaos climatique !

      D’après le calendrier hébreu, la période de septembre 2014 à 2015 est une année dite de shmita ! Le Deutéronome indique :

      « Tous les sept ans, tu feras relâche. Et voici comment s’observera la relâche. Quand on aura publié la relâche en l’honneur de l’Éternel, tout créancier qui aura fait un prêt à son prochain se relâchera de son droit, il ne pressera pas son prochain et son frère pour le paiement de sa dette. »

      A Chaque année shmita, on remarque une crise :
      – Octobre 1973: Crise pétrolière
      – 1980: Récession en Amérique + Krach du marché de l’argent
      – Octobre 1987: On appelle parfois « Lundi noir » la journée du lundi 19 octobre 1987, où l’indice Dow Jones de la Bourse de New York s’effondra de 22,6 %, la seconde plus importante baisse jamais enregistrée en un jour sur un marché d’actions, devancée seulement par le krach de la bourse islandaise de 2008
      – Février 1994: Krach obligataire
      – Septembre 2001: À Paris, le CAC 40, indice phare des principales valeurs entame en septembre 2000 une dégringolade accentuée par les attentats du 11 septembre 2001. Krach boursier 6 jours après 11 septembre (7.3 points)
      – Septembre 2008: Wall Street ferme avec une baisse de 7 %, le Dow Jones perd 777.68 points, le Cac 40 perd 5 %
      – Septembre 2015: Il s’agira du septième shmita. En cette fin de cycle, de nombreux lanceurs d’alertes et économistes annoncent un krach économique majeur. D’où l’intention de supprimer les espèces (pièces et billets) pour empêcher les gens de retirer des banques leur argent.
      Cela dit, Parravicini décrit un cataclysme venant du ciel (un astéroïde ?) ! Alors est-ce vraiment pour 2015 ? Non, c’est un peu précipité.
      http://fawkes-news.blogspot.fr/2015/04/une-prophetie-de-parravicini-prevoit-un.html

      • Jérémie dit :

        Avant la création de la Nouvelle Religion Mondiale, on devrait assister à la mise en disgrâce des prêtres loyaux. Et les différentes religions chrétiennes se rapprocheront de cette nouvelle forme d’église qui aura comme but de changer la loi de Dieu pour qu’elle soit en accord avec leurs mauvaises vies. Chaque péché sera excusé, et beaucoup seront soulagés parce qu’ils pourront vivre leur vie comme ils le désirent. Mais pour donner un sens apparent des valeurs, elle encouragera les œuvres humanitaires et de charité. Peu après, aucune distinction ne sera faite entre elle et les organisations commerciales et alliances politiques mondiales dédiées à la philanthropie. Elle sera intrinsèquement liée au monde de la politique et des affaires. La véritable église sera très affaiblie mais existera toujours, même quand l’antichrist prendra le pouvoir.

        Mais cette disgrâce des prêtres ne se voit-elle pas déjà avec Bergoglio ? Portrait du pape par Antonio Mastino : « Ce dernier se fait le porte-parole des prêtres (italiens, en l’occurrence) ulcérés par les critiques constantes du pape à leur encontre. Selon lui, Bergoglio ne s’est incliné que devant deux prêtres, leur baisant littéralement mains et pieds: à cet entrepreneur du politiquement correct de gauche qu’est don Ciotti, et à un autre vieux prêtre de 90 ans connu pour son homosexualisme et pour avoir été le mégaphone de toutes les modes idéologico-cléricales du moment, du communisme au gender… »
        http://benoit-et-moi.fr/2014-II/actualites/le-pape-qui-naime-pas-les-pretres.php#304418a3f50fe8f29


        Et que penser de Mgr Bonny (évêque d’Anvers), qui semble être un cheval de Troie dans l’église catholique en Belgique. Ne cherche-t-on pas à le nommer Primat ?
        http://www.medias-presse.info/mgr-bonny-cheval-de-troie-lgbt-dans-leglise-pourrait-etre-le-prochain-primat-de-belgique/21430
        Début septembre, cet évêque défendait l’accès à la communion sacramentelle pour les personnes en situation d’adultère (dits ‘divorcés-remariés’). Et il tenait à ce que l’église reconnaisse les paires homos. « Comme il existe dans notre société une diversité de cadres légaux pour les partenaires, il devrait également, au sein de l’église, y avoir une diversité de forme de reconnaissance. » Bref il va à l’encontre de sa propre religion. Il ferait mieux de la quitter pour en épouser une autre !
        http://www.vatican.va/archive/FRA0013/__P80.HTM
        Pas étonnant que le lobby LGBT d’Anvers Çavaria ait décerné son « Campaign Award » 2015 à Mgr Johan Bonny, pour son action en faveur de la reconnaissance ecclésiastique des couples bi et homosexuels.
        http://www.7sur7.be/7s7/fr/1522/Societe/article/detail/2185983/2015/01/18/L-eveque-Bonny-se-distancie-d-un-Prix-que-lui-attribue-une-association-gay.dhtml

        Et comment interpréter la salve du pape François contre la curie avec ses quinze maladies ? Est-ce une réponse du pape à une curie hostile à ses souhaits d’ouverture en direction des divorcés et des homosexuels ? Depuis le début de l’année 2014, au fil des mois, les divergences perçues sur la question de la famille et plus largement sur la place de la morale se transforment en fracture, non pas au sein de la seule curie mais dans toute l’Église. La curie n’est pas monolithique. Les médias se sont plu à transformer le cardinal Raymond Leo Burke en chef de l’opposition. C’est un homme intègre qui ne souffre d’aucune des quinze maladies curiales. Le cardinal George Pell, entré dans le C9, l’équipe qui pilote la réforme de la curie, est sur la même ligne que lui sur la question des divorcés. Il s’agit pourtant d’un « ami » du pape… Loin de Rome, le cardinal sud-africain Wilfrid Fox Napier, plutôt un libéral, s’est élevé contre «les graves dérives» du synode. S’il n’appartient pas à la curie, il traduit le sentiment du continent africain. Les quatre représentants des États-Unis au prochain synode ne partagent pas, non plus, les vues réformistes du pape. Destiné à obtenir un consensus le plus large possible, ce synode devient un rêve inaccessible.
        http://benoit-et-moi.fr/2014-II/actualites/une-interview-de-nicolas-diat-dans-le-jdd.html

        • Otho dit :

          Les « lineamenta » pour le prochain synode ont été publiés le 9 décembre. C’est un questionnaire qui reprend les éléments du rapport du synode extraordinaire. On comprend pourquoi François a tenu à ce que les paragraphes du rapport qui ont été rejetés par les pères restent néanmoins dans le rapport : c’est qu’on les reprend, pour repartir à l’attaque sur la communion aux divorcés remariés et l’accueil des homosexuels… Ces questions sont envoyées aux évêques, qui pourront les soumettre à qui ils veulent. En fait, on veut vraiment se focaliser sur les divorcés remariés et les homosexuels pour faire passer à tout prix la « pastorale » hétérodoxe de François.

          La question qui concerne l’accès des divorcés remariés à la communion est la n° 38 :

          • «Il est nécessaire d’approfondir davantage la pastorale sacramentelle des divorcés remariés, en examinant aussi la pratique des églises orthodoxes et en ayant présente à l’esprit ‘la distinction entre situation objective de péché et circonstances atténuantes’. Dans quelles perspectives peut-on agir ? Quelles sont les démarches possibles ? Quelles suggestions permettraient de remédier à des formes d’empêchements non dues ou non nécessaires ?»

          Celle qui concerne l’homosexualité est la n° 40 :

          • «Comment la communauté chrétienne porte-t-elle son attention pastorale sur les familles où il y a des personnes ayant une tendance à l’homosexualité ? Comment, en évitant toute discrimination injuste, prendre soin, à la lumière de l’Évangile, des personnes qui sont dans de telles situations ? Comment leur présenter les exigences de la volonté de Dieu en ce qui concerne leur situation ?»

          Curieux de voir que pour contourner le problème, l’angle d’attaque a changé, on ne parle plus de l’Église mais des familles. Car Le rapport d’étape ne parlait pas du tout de l’homosexuel vis à vis de sa famille. Il parlait exclusivement des dons et qualités que les homosexuels ont à offrir à l’Eglise, de leur orientation sexuelle qui doit être « appréciée » par « nos communautés ». Cela sent le traquenard à plein nez !

          • Anne dit :


            L’Archevêque polonais Henrik Hoser, qui a été un ardent défenseur de la doctrine de l’Eglise au Synode de la Famille, a donné une interview à un journal de son pays. Il prévoit une confrontation « majeure » au prochain Synode, une bataille contre ceux qui veulent que l’Eglise abandonne son « rôle prophétique » et simplement s’accommode du fait que « le monde est dirigé par la satisfaction sexuelle ». Il dit que l’Eglise a trahi Jean-Paul II et son exhortation Apostolique « Familiaris Consortio », qui engageaient les évêques et les pasteurs à différentes étapes pour soutenir la fidélité dans la famille : les évêques et pasteurs ont trouvé cela trop difficile, dans le monde actuel. Une véritable rébellion contre la morale sexuelle de l’Eglise, qui a démarré sous Paul VI.

            https://www.lifesitenews.com/news/the-church-betrayed-john-paul-ii-at-synod-on-the-family-polish-archbishop?utm_source=LifeSiteNews.com+Daily+Newsletter&utm_campaign=49ae5e8db2-LifeSiteNews_com_US_Headlines_06_19_2013&utm_medium=email&utm_term=0_0caba610ac-49ae5e8db2-398382525


            Mgr George Gänswein, Préfet de la Maison pontificale et secrétaire de Benoît XVI, le confirme « Il y a vingt ans, Jean-Paul II, après une tractation longue et difficile, n’a pas accepté que les chrétiens remariés puissent accéder à l’Eucharistie. A présent, nous ne pouvons pas ignorer son magistère et changer les choses. Pourquoi certains pasteurs veulent-ils proposer ce qui n’est pas possible ? Je ne sais pas. Peut-être cèdent-ils à l’esprit de l’époque, peut-être se laissent-ils guider par les applaudissements humains causés par les médias … Mais un pasteur ne doit pas décider sur la base des applaudissements ou non des médias; la mesure est l’Evangile, la foi, la saine doctrine, la tradition. »
            http://benoit-et-moi.fr/2015-II/actualite/lhemorragie-allemande.html

            • Monique dit :


              L’évêque d’Oran, Mgr Jean-Paul Vesco, affirme par contre que l’Église peut changer la discipline sur les divorcés remariés, sans remettre en cause la doctrine de l’indissolubilité du mariage. La discipline actuelle prive ceux qui se remarient du sacrement de réconciliation et de l’eucharistie. Ainsi, celui qui se sépare, ne peut que rester célibataire au titre de l’indissolubilité de l’amour ! Pour Vesco, « entrer dans une nouvelle alliance après l’échec d’un premier mariage, ce n’est pas renoncer à l’appel à la sainteté de tout baptisé. Au nom de l’indissolubilité, l’Église n’a pas le pouvoir de demander de se séparer à des personnes qui ont scellé une deuxième­ alliance fidèle. »
              http://www.la-croix.com/Religion/Actualite/Mgr-Jean-Paul-Vesco-Les-divorces-remaries-ne-devraient-plus-etre-un-sujet-pour-l-Eglise-2015-03-02-1286370

              Cela dit, l’Église reconnaît, dans le n° 83 de Familiaris Consortio, qu’un mariage peut échouer, qu’il vaut mieux parfois rompre une alliance et que l’on peut être innocent dans cette rupture ! Elle dit aussi qu’il convient de distinguer les responsabilités mais elle ne tire pas les conséquences de ces distinctions. Et elle assimile à un adultère toute autre relation après le divorce.

          • Patrick dit :


            Le cardinal Robert Sarah, guinéen, préfet de la Congrégation pour le Culte divin, publie un ouvrage d’entretiens avec Nicolas Diat, l’auteur d’un ouvrage sur Benoît XVI, intitulé « L’homme qui ne voulait pas être Pape ».

            Voici ce que le cardinal-préfet déclare à propos du synode sur la famille :

            • « L’idée qui consisterait à placer le Magistère dans un bel écrin en le détachant de la pratique pastorale, qui pourrait évoluer au gré des circonstances, des modes et des passions, est une forme d’hérésie, une dangereuse pathologie schizophrène. J’affirme donc avec solennité que l’Église d’Afrique s’opposera fermement à toute rébellion contre l’enseignement de Jésus et du Magistère. » 

            Autres extraits :

            • « L’euthanasie est le marqueur le plus aigu d’une société sans Dieu, infra-humaine… Concernant mon continent d’origine, je veux dénoncer avec force une volonté d’imposer de fausses valeurs en utilisant des arguments politiques et financiers. Dans certains pays africains, des ministères dédiés à la théorie du genre ont été créés en échange de soutiens économiques ! Ces politiques sont d’autant plus hideuses que la plus grande partie des populations africaines est sans défense, à la merci d’idéologues occidentaux fanatiques… Le danger, l’occident pourrait paganiser le monde entier ! »

            • « Le rôle de l’Église, Mater et Magistra, est d’enseigner et de sanctifier, de rapprocher l’homme de Dieu. L’Église doit donc jouer vraiment son rôle aujourd’hui, non en employant un langage incompréhensible, mais en étant pédagogue, en se faisant comprendre, en trouvant la forme adaptée à l’époque sans bien sûr changer la doctrine. Le rôle de l’Église est de porter l’Évangile jusqu’aux extrémités de la terre. Dieu ne force personne, sa puissance est d’aimer et cela l’Église ne peut le taire, il lui revient d’annoncer Jésus et le salut, puisque Dieu veut que tous les hommes soient sauvés. Nous avons la douleur de voir qu’en Occident, chaque évêque ou chaque conférence épiscopale voudrait décider seul. Il est frappant de voir que des évêques se prononcent seuls sur des questions graves engageant la doctrine, sans que personne ne réagisse. Cela crée un désordre et un trouble qui nuisent à une foi déjà faible en Occident, si bien que les fidèles ne savent plus à qui se vouer. J’espère que le synode rappellera l’aspect merveilleux, positif, de la famille et du mariage. En effet, le document de mi-parcours publié au dernier synode n’était pas représentatif et a causé de graves dégâts en semant le trouble. Des choses inacceptables ont été dites sur la communion des divorcés remariés, l’apport positif des unions homosexuelles, alors qu’aucune civilisation n’avait jusque-là légalisé de telles pratiques. J’espère que le prochain synode sera plus respectueux de ses statuts, car il n’a pas pouvoir de discuter les questions doctrinales comme un concile dont il n’a pas l’autorité : la communion et le mariage sont des sacrements, le remariage après un divorce est impossible, c’est assez clair dans l’Évangile ! »

            D’autre part, pour le cardinal Sarah

            • « …laisser un prêtre ou un évêque dire des choses qui ébranlent ou ruinent le dépôt de la foi, sans l’interpeller, est une faute grave…il faut l’interpeller et lui demander d’expliquer les raisons de ses propos, sans hésiter à exiger de les reformuler de manière conforme à la doctrine et à l’enseignement séculaire de l’Église… On ne peut pas laisser les gens dire ou écrire n’importe quoi sur la doctrine, la morale, ce qui actuellement désoriente les chrétiens et crée une grande confusion sur ce que le Christ et l’Église ont toujours enseigné. L’Église ne doit jamais abandonner son titre de Mater et Magistra : son rôle de mère et d’éducatrice des peuples. L’Église ne doit pas hésiter à dénoncer le péché, le mal et toute mauvaise conduite ou perversions humaines… Nous souffrons aujourd’hui d’un défaut de paternité. Si un père de famille ne dit rien à ses enfants sur leur conduite, il n’agit pas comme un véritable père. Il trahit sa raison et sa mission paternelle. Malheureusement, aujourd’hui, l’autorité se tait souvent par peur notamment d’être traitée d’intolérante ou d’être décapitée comme le fut Jean-Baptiste quand il a déclaré à Hérode : « Tu n’as pas le droit de prendre la femme de ton frère », il en perdit la vie. »

            http://www.hommenouveau.fr/1209/religion/dieu-ou-rien—grand-entretien-avec-le-cardinal-robert-sarah.htm

            Quelques extraits de son intervention à l’Institut pontifical Jean-Paul II pour les études sur le mariage et la famille lors de la présentation de la série “Famiglia, lavori in corso” (Famille, travaux en cours) :

            • «L’Occident s’adapte à ses propres illusions…Si on pense que même dans le rite du baptême, on ne mentionne plus le mot « foi », lorsque les parents sont invités à dire ce qu’on demande pour l’enfant à l’Église de Dieu, on peut comprendre l’ampleur du problème…. (Quand au synode à venir) Les gens croient qu’il y aura une révolution, mais il ne peut pas en être ainsi. Parce que la doctrine n’appartient pas à quelqu’un, mais elle est au Christ… Il était clair que le cœur réel n’était pas et n’est pas seulement la question des divorcés remariés», mais «si la doctrine de l’Église doit être considérée comme un idéal inaccessible, irréalisable et donc nécessitant un ajustement à la baisse pour être proposée à la société d’aujourd’hui. Si tel est le cas, il faut nécessairement clarifier si l’Évangile est une bonne nouvelle pour l’homme ou un fardeau inutile, et qui n’est plus envisageable». La richesse du catholicisme «ne peut pas être dévoilée par des considérations dictées par un certain pragmatisme et le sentiment commun. La révélation indique à l’humanité la voie de la plénitude et de la félicité. Ignorer ce fait signifierait affirmer la nécessité de repenser les fondements mêmes de l’action salvifique de l’Église qui se réalise à travers les sacrements…. Le problème vient aussi de ces «prêtres et évêques» qui contribuent avec leurs propos à «contredire la parole du Christ…. Nous trompons les gens en parlant de miséricorde, sans savoir ce que signifie le mot. »

            • « Le Seigneur pardonne les péchés, mais si nous nous repentons. Les divisions qui ont été vus Octobre dernier, sont toutes occidentales. En Afrique, nous sommes fermes, parce que dans ce continent, il y a beaucoup de gens qui, pour leur foi, ont perdu la vie. »
            • Ursule dit :


              Benoit XVI a répondu au Cardinal Sarah au sujet de son livre « God or Nothing » :

              « C’est avec beaucoup de profit spirituel, de joie et de gratitude que j’ai lu ‘Dieu ou rien’. La réponse courageuse que votre ouvrage donne aux problèmes suscités par la théorie du ‘genre’ pose avec netteté, dans un monde qui n’y voit plus clair, une question anthropologique fondamentale. »

              http://www.ignatius.com/Products/GON-P/god-or-nothing.aspx


              Un autre ouvrage « Onze Cardinaux parlent du Mariage et de la Famille » du Père Fessio est paru signé de ces Cardinaux : Carlo Caffarra (Italie), Baselios Cleemis (Inde), Paul Josef Cordes (Allemagne), Dominik Duka (République Tchèque), Willem Jacobus Eijk (Pays Bas/Hollande), Joachim Meisner (Allemagne), John Onaiyekan (Nigeria), Antonio Maria Varela (Espagne), Camillo Ruini (Italie), Robert Sarah (Guinée), et Jorge L. Urosa Savino (Vénézuela).
              http://benoit-et-moi.fr/2015-II/actualite/le-livre-des-onze-cardinaux.html


              Puis « Christ’s new homeland – Africa », signé par 11 Cardinaux africains dont le Cardinal Sarah :
              http://www.ignatius.com/Products/CNHA-P/christs-new-homeland–africa.aspx

            • Carlos dit :

              « Le Seigneur pardonne les péchés, mais si nous nous repentons. »

              Le cardinal Sarah, dans un livre d’entretiens, disait n’avoir eu aucune difficulté à apprendre dans les écoles françaises que ses ancêtres étaient Gaulois, ce qui, du point de vue ethnique, était évidemment absurde. Il ajoutait qu’il en avait éprouvé de la reconnaissance pour la France qui lui offrait de participer à son prestigieux héritage culturel.

              Est-il si difficile de comprendre que c’est cela qui devrait être offert aux immigrés présents sur le sol français ? « L’herpes » (LRPS) n’est-il pas infiniment plus raciste en leur refusant la culture française ? « 

        • Louis dit :

          Les événements qui ont précédé le synode extraordinaire d’octobre 2014 :

          Le 17 mars 2013, quatre jours après son élection au siège de Pierre et au cours de son premier Angélus sur la place Saint-Pierre, le Saint-Père a attiré l’attention sur un livre récemment publié par le cardinal Walter Kasper :

          • « Ces derniers jours j’ai pu lire un livre par le cardinal le cardinal Kasper, un théologien de talent, un bon théologien, sur la miséricorde. Et il m’a fait beaucoup de bien, ce livre, mais ne pensez pas que je fais la publicité pour les livres de mes cardinaux ! Ce n’est pas le cas ! Mais il m’a fait du bien, tant de bien. »

          Cela fait un grand nombre d’années que le cardinal Kasper propose un changement dans l’enseignement de l’Eglise, notamment sur la réception de la Sainte Communion par les divorcés remariés. Le 8 octobre 2013 le Saint-Père a annoncé que deux synodes allaient permettre de discuter des questions des défis pastoraux de la famille dans le contexte de l’évangélisation : ce synode devait être organisé par le secrétariat général du Synode avec à sa tête le cardinal Lorenzo Baldisseri.


          Le 23 octobre, le préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, son Eminence le Cardinal Gerhard Ludwig Müller avait publié un long article dans l’Osservatore Romano, sous le titre : Un témoignage en faveur de la puissance de la grâce, sur l’indissolubilité du mariage et le débat sur les divorcés remariés civilement et les sacrements. Cet article prenait la défense de l’enseignement irréformable de l’Eglise selon lequel un mariage sacramentel, ratifié et consommé ne peut être dissous par aucune puissance sur cette terre, tandis que les personnes divorcées qui ont contracté une union civile ne peuvent recevoir ni le sacrement de pénitence ni la sainte communion sans une véritable repentance et l’amendement de leur vie.


          Le cardinal Reinhardt Marx, président de la Conférence épiscopale d’Allemagne et membre du G9 du pape François a déclaré que le cardinal Müller ne serait pas en mesure « d’arrêter le débat » ; au synode sur certaines questions car « tout allait être discuté ». Le 26 octobre, le secrétariat a envoyé un questionnaire à toutes les conférences épiscopales invitant les catholiques à tous les niveaux de l’Eglise à faire connaître leur opinion sur les matières relatives au mariage et à la famille.


          Le 20 février 2014, le cardinal Kasper s’est adressé au consistoire des cardinaux réuni pour préparer le synode. Il a plaidé pour que les divorcés remariés puissent communier sans avoir à s’amender de leur vie antérieure. Son avis fut, selon le cardinal Ruini, vicaire émérite de Rome, désapprouvé par 85% des cardinaux présents. Mais le père Lombardi, porte-parole du Saint-Siège, déclara alors à la presse que le Saint-Père avait dit aux cardinaux que le problème de la communion pour les divorcés remariés devait être abordé sans « casuistique ». Et que l’allocution de Kasper était en « grande harmonie » avec les paroles du pape. Le lendemain, le pape faisait l’éloge de l’allocution du cardinal Kasper. Et lorsque l’allocution du cardinal Kasper fut publiée sous forme de livre un mois plus tard, les paroles du pape y furent ajoutées en quatrième de couverture. Au cours des mois qui suivirent, nombre de publications d’importance allaient prendre de front ses propositions ; la plus significative d’entre elles était un livre cosigné par cinq cardinaux et quatre autres universitaires.

          Le livre : « Demeurer dans la Vérité du Christ, mariage et communion dans l’Eglise catholique », réfutait de manière systématique les arguments mis en avant par le cardinal Kasper. A son tour, Kasper mena une intense campagne en faveur de sa position à travers de multiples interviews auprès d’autres religieux ou des médias, affirmant qu’il agissait en accord avec le pape. Ainsi le le 26 septembre 2014, il en accorda une à Il Mattino pour déclarer

          • « Je suis en accord avec lui sur tout. Il était d’accord. Que peut faire un cardinal, sinon être avec le pape ? »

          Peu avant le synode, interrogé par un journal argentin, le pape fit cette réponse

          • « Le monde a changé et l’Eglise elle-même ne peut s’enfermer dans des interprétations supposées des dogmes. »

          Et lors de son sermon d’ouverture du synode le pape dénonça

          • « les mauvais pasteurs qui font peser des fardeaux insupportables sur les épaules des autres, alors qu’ils ne bougent pas un petit doigt pour les soulever… Les assemblées synodales ne sont pas faites pour discuter d’idées belles et intelligentes, ni pour voir qui est le plus intelligent. »


          D’après Matthew McCusker, membre de “Voice of the Family”, la première session du Synode qui se tint le 6 octobre 2014 (achevé le 18 octobre), se déroula conformément à un ordre du jour préétabli. Déjà le 20 septembre le journaliste Marco Tossati n’écrivait-il pas dans La Stampa, qu’un cardinal resté anonyme avait expliqué de quelle manière le synode allait être manipulé en vue d’obtenir le changement de l’enseignement de l’Eglise sur la question de la communion pour les divorcés remariés ? Il divulguait même les trois éléments de ce plan :

          • Premièrement : s’assurer que toutes les interventions écrites soient soumises bien à l’avance. C’était déjà fait au moment où l’article de Tosatti a été publié.
          • Deuxièmement : lire tous les présentations avec attention pour pouvoir s’assurer qu’avant une intervention jugée « problématique » il y eût toujours un autre père synodal pour parler au préalable et répondre aux points qui allaient être soulevés.
          • Troisièmement, empêcher certains pères synodaux de parler au motif qu’ils avaient dépassé leur temps de parole.

          Sur ce qui a été dit dans la salle du synode, on ne peut pas le savoir, puisque pour la première fois, les interventions des Pères synodaux restèrent secrètes. Toute communication entre les Pères synodaux et le public ne se faisait que par le truchement de conférences de presse quotidiennes ou par des points presse organisés par la salle de presse du Saint-Siège. Comme l’affirma le cardinal Burke, l’information fut manipulée de manière à mettre l’accent sur une seule position, au lieu de rapporter fidèlement les avis divers qui avaient été exprimées. Dans la relatio post disceptationem publiée à mi-parcours du Synode, cette manipulation fut encore plus évidente. Ce document d’étape, pour reprendre les mots du cardinal George Pell, était

          • « tendancieux et faussé ».

          Pour le cardinal Wilfrid Napier, archevêque de Durban,

          • « il ne correspondait pas à ce qui avait été dit. »

          Certains commencèrent à comprendre que le but de ces manœuvres était de lancer une attaque portant sur l’ensemble de l’édifice de l’Eglise sur tout ce qui concernait le mariage et la famille. D’après le cardinal Burke

          • « Le synode s’est retrouvé à s’occuper, d’une manière confuse, et parfois erronée, de pratiques contredisant l’enseignement constant de l’Eglise et sa pratique à l’égard du sacrement du mariage. A ce qui donne accès aux sacrements à ceux qui vivent dans un état d’adultère, et qui justifieraient, d’une certaine manière, la cohabitation conjugale en dehors du sacrement de mariage, et les relations sexuelles entre les personnes de même sexe. »

          Le cardinal George Pell comprit aussi qu’

          • « on utilisait la question de la communion pour les divorcés remariés, comme un « cheval de Troie ». On cherchait en fait à faire accepter, l’union de couples de même sexe. »

          De nombreux pères synodaux ont manifesté leur désapprobation lorsqu’ils se sont réunis en petit groupe dans le but de produire un rapport pour que des amendements puissent être apportés. Curieusement, le 16 octobre, le cardinal Baldisseri annonça que les rapports de ces petits groupes ne seraient pas publiés (ce qui se faisait pourtant avant). Devant le tollé que cela provoqua au sein de la salle du synode, le pape, après une quinzaine de minutes de réflexion, accorda leur publication. Le cardinal Burke justifiait cette publication, pour que

          • « le public sache que la relatio était un document qui comportait de graves irrégularités et n’exprimait pas de manière correcte l’enseignement et la discipline de l’Église. Et même sous certains aspects, elle propageait l’erreur doctrinale et une approche pastorale fausse. »

          La publication des rapports permit ainsi de réaffirmer certains points de l’enseignement catholique mais pas sur tous. Comme par exemple dire que

          • « les unions entre personnes de même sexe ne peuvent pas être mises sur le même pied que le mariage entre l’homme et la femme »

          est contraire au message chrétien. L’enseignement antérieur de l’Église va plus loin

          • « il n’y a absolument aucune raison pouvant justifier que l’on considère les unions homosexuelles comme ressemblant de quelque façon que ce soit, fût-ce par une analogie lointaine, au plan de Dieu pour le mariage et la famille ».

          Le 18 octobre s’achevait le synode sur la famille sur une allocution finale du pape qui s’est mis à condamner

          • « La tentation du raidissement hostile, c’est-à-dire vouloir s’enfermer dans ce qui est écrit (la lettre) et ne pas se laisser surprendre par Dieu, par le Dieu des surprises (l’esprit) ; à l’intérieur de la loi, de la certitude de ce que nous connaissons et non pas de ce que nous devons encore apprendre et atteindre. Depuis l’époque de Jésus c’est la tentation des zélés, des scrupuleux, des attentifs et de ceux qu’on appelle – aujourd’hui – “traditionalistes” et aussi des intellectualistes. »

          Il critiqua ensuite les défauts de ceux qu’on appelle les progressistes et libéraux, qu’il accusait de panser les plaies sans d’abord les guérir et de traiter les symptômes et non pas les causes et la racine des problèmes des gens. Mais il revint ensuite sur ceux qui

          • « transforment le pain en pierre et le jette contre les pêcheurs, des faibles, les malades, en le transformant en fardeau insupportable ».

          Par ces paroles, les nombreuses personnes qui cherchèrent à défendre la doctrine catholique, se sentirent visées. D’autant plus qu’à la fin, le pape leur rappelait leur devoir d’obéissance. Ce qui poussa le cardinal Burke à exprimer son envie de quitter cette nouvelle église.

          La Babylone La Grande de l’Apocalypse serait-elle la Cité du Vatican ?

          • Andrée dit :

            « D’après le cardinal Burke « Le synode s’est retrouvé à s’occuper, d’une manière confuse, et parfois erronée, de pratiques contredisant l’enseignement constant de l’Eglise et sa pratique à l’égard du sacrement du mariage.  »

            Effectivement, car même dans les visions d’Anne-Catherine Emmerich qu’est-il précisé ? Tome 2 p°174 (Téqui)

            • « Dès le premier jour de son arrivée à Abram, Jésus instruisit deux jeunes couples. Il parla du divorce, disant que l’homme et la femme étaient une seule chair, et qu’on ne devait pas les séparer ; qu’ils pouvaient cependant vivre séparés, si la cohabitation donnait lieu à de grands péchés, mais non pas se remarier. Il dit encore que les lois avaient été faites pour l’état d’enfance des peuples ; mais qu’ils étaient maintenant sortis de cette enfance… qu’en conséquence les époux divorcés ne pourraient se remarier sans violer les lois éternelles de la nature, et que la séparation même ne devait être accordée qu’après une épreuve sérieuse…. Dans la synagogue, les pharisiens commencèrent à attaquer son instruction sur le mariage…. Ils ne voulurent pas adhérer à sa doctrine. »

            Existerait-il une différence de Dieu entre Bergoglio et Benoit XVI ? Le premier semble ne pas apprécier la louange publique faite par le 2nd au cardinal Robert Sarah qui vient de publier un livre « Dieu ou rien ».

            • « Votre témoignage de l’Église en Afrique, de sa souffrance pendant le temps du marxisme, mais de sa vie dynamique, a une grande importance pour l’Église, qui est un peu fatiguée spirituellement à l’ouest. »

            Sarah a répété que la vérité ne peut pas être soumise à des sondages d’opinion ou des modes idéologiques. Ce qui en fait un adversaire de Kasper et pourrait-on dire de Bergoglio et son synode sur la famille.
            http://www.antoniosocci.com/caccia-alle-streghe-in-vaticano/

          • Anne dit :


            Il y a aussi « L’Evangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta (1897-1961)

            Tome 2 p° 162 :

            • « L’amour ne se proportionne pas à l’instruction, ni non plus à l’éducation. Un coeur vierge aime avec toute la force de son premier amour. L’amour s’imprime davantage dans un coeur ou une pensée vierge (car cela vaut aussi pour la virginité de la pensée) que là où ont existé déjà d’autres amours. »

            Tome 2 p° 523 :

            • « Mariage veut dire procréation. L’éviter est de l’immoralité. La couche nuptiale n’est pas un lupanar. Les épouses honnêtes mais volontairement stériles, peuvent ainsi commettre l’impureté quand ce n’est que le plaisir qui est recherché. Le Lévitique condamne d’autres unions : Homme, tu ne t’uniras pas à l’homme comme si c’était une femme et tu ne t’uniras à aucun animal pour te souiller avec lui, et ainsi aussi pour la femme, car ces unions sont criminelles…. Le corps humain est un temple magnifique qui renferme un autel où Dieu devrait se trouver. Mais il y est absent là où existe la corruption. »

            Tome 3 p° 203 :

            • « Quiconque renvoie sa femme, excepté le cas de l’adultère bien établi, l’expose à l’adultère. Dans 90% des cas, la femme répudiée cherchera à se remarier. Alors que quand l’esprit de l’homme est droit, on peut surmonter bien des choses : la frigidité de la femme, son inaptitude aux affaires, son humeur grincheuse, son amour du luxe, ses maladies…. Seule la mort rompt le mariage. Celui qui a fait un choix malheureux, qu’il en prenne les conséquences comme une croix. Sans doute cela fera-t-il deux malheureux mais saints. Et les enfants y gagneront en vivant avec leur père et leur mère. D’ailleurs, quand l’un des deux meurt, n’est-il pas mieux qu’il reste veuf ? Ses enfants ne connaîtront pas la jalousie naturelle de l’enfant du conjoint remarié pour celui ou celle qui prend la place sacrée d’un père ou d’une mère. »

            Tome 5 p° 317 :

            • « Il n’est pas permis à l’homme de répudier sa femme. L’homme quittera son père et sa mère et s’unira avec la femme, et les deux seront une seule chair. Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas. Si Moïse a permis la répudiation, c’était pour éviter des désordres plus graves. Le cas de prostitution est différent, il n’y a pas union mais fornication. Par contre un homme libre ayant fait des enfants à une concubine doit l’épouser. Et celui qui répudie sa femme, la laisse se remarier, et quand elle est veuve la reprend, il lui fait commettre un second adultère…. Il est accordé à peu de personnes de comprendre la beauté d’être exempts de sensualité et même d’un désir honnête de la femme. Et se sont les plus saints, les plus libres, les plus angéliques sur la terre. Par contre il y en a qui naissent eunuques et d’autres que l’on rend ainsi. Les premiers sont une monstruosité qui suscite la compassion. Les seconds, un abus condamnable. Mais la troisième catégorie, les eunuques volontaires, sans se faire violence, désirent vivre comme des anges, pour que l’autel délaissé de la terre ait encore des fleurs et de l’encens pour le Seigneur. Ces derniers refusent de satisfaire la partie inférieure de leur être pour faire grandir la partie supérieure. Ils ne sont pas des mutilés, mais des êtres doués de ce qui manque à la plupart des hommes. »

            Tome 6 p° 138 :

            • « Dieu veut que l’homme et la femme soit une seule chair. Un membre de cette chair ne peut donc pas haïr ou se séparer d’un autre membre de la même chair. Sauf en cas de lèpre ou de gangrène. Mais voilà, l’amour quand il est désordonné, il devient de la haine. L’homme voit son épouse non plus comme une bonne compagne et la mère de ses enfants, mais comme un objet de jouissance qui peut attirer d’autres hommes. D’où une jalousie maladive qui se transforme en calomnie. Cet égoïsme est dévastateur. Il pousse l’être aimé luxurieusement à divorcer et à prendre le chemin de l’adultère. Le pardon de Dieu ne s’obtiendra alors que si elle le donne. »

            Tome 7 p° 580 :

            • « Le besoin de s’unir et de procréer n’est pas péché. Au contraire, Dieu a donné l’ordre de le faire pour peupler la terre. Mais il n’est pas bon l’acte d’union pour la seule satisfaction des sens. Par contre l’état de virginité est le plus parfait. Comme il est le plus parfait l’état de celui qui, non content de faire bon usage des richesses, s’en dépouille tout à fait. Il y a 3 choses qui sont les plus parfaites et rendent l’homme semblable aux anges : la pauvreté volontaire, la chasteté perpétuelle, l’obéissance absolue en tout ce qui n’est pas péché. Et il y en a une tout à fait parfaite : donner sa propre vie par amour pour Dieu et ses frères. Cette chose rend la créature semblable à Jésus parce qu’elle la porte à l’amour absolu. »
      • Luc dit :


        Anne Catherine Emmerich (1774/1824), on sait que l’Eglise a ses démolisseurs :

        • « Je vis l’Église de saint Pierre et une énorme quantité d’hommes qui travaillaient à la renverser »

        En 2005, lors de sa messe d’intronisation, Benoît XVI déclarait :

        • « Priez pour moi, afin que je ne me dérobe pas, par peur, devant les loups. »

        10 ans plus tard, 2 historiens belges de l’Église, Jürgen Mettepenningen et Karim Schelkens publient une biographie du cardinal Godfried Danneels, dans laquelle est révélé l’existence d’un groupe de prélats conspirateurs :
        http://benoit-et-moi.fr/2015-II/actualite/les-manuvres-dun-faiseur-de-papes.html

        ou les coulisses de l’élection du 13 mars 2013, et le rôle décisif de l’influent prélat belge, à travers un « travail » de longue haleine de sape du Pontificat de Benoît XVI.
        http://www.levif.be/actualite/belgique/godfried-danneels-a-oeuvre-pendant-des-annees-a-l-election-du-pape-francois/article-normal-420243.html
        Ce que confirme des évêques suisses :
        https://www.lifesitenews.com/opinion/swiss-bishops-confirm-existence-of-cardinal-danneels-mafia-against-benedict


        Opposé au pouvoir grandissant de Ratzinger, l’archevêque de Milan Carlo Maria Martini a commencé à organiser des réunions « secrètes » d’évêques et de cardinaux à Saint-Gall en Suisse à partir de 1996. En 1999, Danneels a rejoint le groupe, dans lequel figuraient aussi l’évêque néerlandais Adriaan Van Luyn, les cardinaux allemands Walter Kasper et Karl Lehman, le Britannique Basil Hume, l’Italien Achille Silvestrini et et l’ancien primat des Pays-Bas Mgr Ad van Luyn, qui fut de 2006 à 2012 président de la Conférence des évêques de l’Union européenne (COMECE). D’ailleurs le cardinal belge Danneels a publiquement reconnu lors de la présentation de cette biographie officielle qu’il faisait partie du groupe de Sankt-Gallen :

        • « Le nom chic, c’était le groupe de Sankt-Gallen. Mais nous, nous l’appelions “la Mafia”… Il y avait quelques évêques, quelques cardinaux, trop pour les nommer tous ».

        Entraîné par l’évêque brugeois Roger Vangheluwe à un entretien avec la famille du neveu avec qui il avait eu une « petite relation » et suspecté dans l’Opération Calice, Danneels a également été mêlé aux scandales qui sortirent durant le pontificat de Ratzinger.

        Pour les auteurs, l’élection de Bergoglio a été préparée à Saint-Gall, ça ne fait aucun doute. Et les grandes lignes de son programme sont celles dont Danneels et ses confrères discutaient depuis plus de dix ans » écrit Schelkens. Le 13 mars 2013, une vieille connaissance se tenait d’ailleurs aux côtés du nouveau pape François : Godfried Danneels.

        Mais ce cardinal, pourtant au courant d’abus sexuels commis au sein de son diocèse, n’en a cependant jamais informé la Justice. Il a même nié en être au courant quand il fut interrogé par la police judiciaire de Bruxelles en 2010.
        http://www.sudinfo.be/387861/article/actualite/belgique/2012-04-11/le-cardinal-danneels-a-etouffe-40-dossiers-de-pedophilie-mais-priait-pour-les-vi

        Pourquoi par exemple, n’a-t-il pas encouragé l’évêque de Bruges, Roger Vangheluwe à démissionner ?

        • « Quand je n’étais pas encore évêque et également un certain temps après, j’ai abusé sexuellement d’un jeune de mon entourage. La victime en est encore marquée… Durant les dernières décennies, j’ai à plusieurs reprises reconnu ma faute envers lui ainsi que sa famille et j’ai demandé pardon. Mais ceci ne l’a pas apaisé. Moi, non plus », a expliqué l’évêque démissionnaire.

        Il est intéressant de noter tout de même qu’il n’a jamais été nu avec son neveu, ni eu une pénétration, comme quoi il faut peu de chose pour déséquilibrer un enfant ! Après des perquisitions dans l’Archidiocèse de Malines-Bruxelles le 24 juin 2010, on avait trouvé une fillette de moins de 10 ans, nue dans le disque dur de Danneels. Curieusement, le 9 septembre 2010, les perquisitions ordonnées en juin au palais épiscopal de Malines et au domicile du cardinal Danneels furent conclues illégales. Toutes les pièces qui avaient été enlevées furent restituées.
        http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/1130395/2010/07/08/Une-fillette-nue-dans-l-ordi-du-cardinal-Danneels.dhtml
        Il avait aussi fait adopter le catéchisme intitulé « Roeach » ! Un catéchisme qui tenait à expliquer la sexualité aux enfants ! Quelques illustrations et sous-titres choquaient : « Caresser mon minou me fait du bien ». « J’aime bien enlever ma culotte avec mes amis ». « Je veux rester dans la chambre quand papa et maman font l’amour ». Un dessin montre un petit garçon et une fillette nus jouant au docteur, et le garçon qui dit « Regarde, mon zizi est gros ».
        Il est de même pour une «sorte de mariage» reconnu par l’Eglise pour les couples homosexuels.
        http://benoit-et-moi.fr/2015-II/actualite/danneels-et-le-pape.html

  6. Engel dit :

    Le repos hebdomadaire le dimanche est une coutume installée il y a 1 700 ans par l’empereur Constantin. C’était en 321. Elle a depuis traversé les siècles. Les révolutionnaires eux-mêmes, dans leur poétique calendrier décadaire, s’étaient calqués sur ce rythme ancestral. Ils avaient décidé que le décadi, c’est-à-dire le dixième jour, était fait pour le repos. Le 13 juillet 1906, enfin, dans un pays déchiré par les lois de séparation de l’Église et de l’État et par l’affaire Dreyfus, la IIIe République (qui, en 1880, avait supprimé le repos dominical, considéré comme un vestige de la monarchie catholique) formulait ainsi la loi :

    • «Le repos hebdomadaire doit être donné le dimanche. Aujourd’hui, on voudrait supprimer ce repos. On préfère satisfaire les marchands du temple plutôt que le bien commun.

    Déjà en 1992, le travail de nuit a été autorisé pour les femmes, il paraît que c’était pour l’égalité professionnelle hommes femmes et pour l’emploi. Vingt ans plus tard, 7,4 % des salariés travaillent de nuit en 2012, contre 3,5 % en 1991 soit un total de 3,5 millions de personnes. Un million de femmes ont été frappées de plein fouet par cette nuisance. Elles sont aujourd’hui plus de 9 % à être des travailleuses de nuit : deux fois plus qu’il y a 20 ans ! Et il y a un million et demi de chômeurs de plus ! Reste à se demander, qui donne le sein à l’enfant quand il rentre de la crèche ? Maintenant la femme devra travailler le dimanche. Pourquoi ? Parce qu’il faut absolument que des touristes chinois qui restent plusieurs jours à Paris, puissent acheter du parfum n’importe quand. Mais ces chinois n’achètent-ils pas leur parfum en duty free à l’aéroport surtout si l’aéroport a été vendu à une société chinoise ? Alors pourquoi donc faire venir des femmes pauvres et précaires, qui n’ont pas le choix, pour vendre ces parfums « en soirée » ou le dimanche, les obligeant de rentrer chez elles en banlieue à 2 h du matin.

    «Sous l’ancien régime, les lois de l’Eglise garantissaient au travailleur 90 jours de repos (52 dimanches et 38 jours fériés) pendant lesquels il était strictement défendu de travailler. C’était le grand crime du catholicisme, la cause principale de l’irréligion de la bourgeoisie industrielle et commerçante. Sous la Révolution, dès qu’elle fut maîtresse, elle abolit les jours fériés, et remplaça la semaine de sept jours par celle de dix afin que le peuple n’eût plus qu’un jour de repos sur dix. Elle affranchit les ouvriers du joug de l’Eglise pour mieux les soumettre au joug du travail…»
    Paul Lafargue, socialiste français (1842-1911), «Le Droit à la paresse »

    Les corporations avant la Révolution française qui les supprima :

    Le Monde a interrogé huit spécialistes de la famille, qui s’opposent, presque unanimement, au travail dominical. Laurent Lesnard, directeur de recherche au CNRS, qui a étudié la question en détail à travers une étude de l’Insee, met en avant le risque de divorce :

    • « Le travail dominical touche principalement des salariés faiblement qualifiés du bas de l’espace économique.Ces salariés ont plus souvent que d’autres des horaires atypiques en semaine. C’est la double peine. Ils voient déjà beaucoup moins leur famille et leurs amis la semaine et travaillent le dimanche. L’impact sur la vie privée de tels horaires a été quantifié. Des études menées aux Etats-Unis et aux Pays-Bas ont montré que, sur le long terme, ils augmentent le risque de conflits familiaux et de divorce »
  7. Patrick dit :


    Pourquoi les médias du monde entier traquent sans relâche l’évêque conservateur Mgr Franz-Peter Tebartz-van Elst d’Allemagne ? Cela a conduit à sa révocation en 2013 par le pape François, alors que des évêques libéraux et beaucoup plus dépensiers ne sont pas inquiétés.

    Exemple : Tebartz-van Elst a été attaqué à propos de la reconstruction d’un centre diocésain pour un coût de 31 million d’euros, alors que le cardinal Reinhardt Marx, qui penche à gauche, l’un des principaux conseillers du pape François, dépense 130 millions d’euros – et ce n’est qu’un début – pour un centre de services diocésain dans son diocèse de Munich-Freising. En attendant le cardinal Marx lui-même dispose d’une suite au palais Holnstein, la résidence de l’évêque, récemment rénové pour un coût de 8 millions d’euros, ou bien il demeure dans maison d’hôtes de 10 pièces à Rome (acquise par son diocèse) estimée valoir 9,7 millions. De plus le cardinal Marx dispose d’un salaire d’évêque d’environ 11.500 euros par mois et jouit d’un parc de voitures dernier cri conduites par des chauffeurs.

    Il faut dire que 70 % des revenus de l’Eglise catholique d’Allemagne proviennent de la « taxe d’Eglise », qui s’est montée à environ 5 milliards d’euros en 2010. Et cela ne comprend pas les revenus d’investissement générés par les importantes possessions immobilières de l’Église d’Allemagne.
    http://www.bbc.com/news/world-europe-19699581
    Ceux qui choisissent de ne plus payer la taxe sont excommuniés. En 2012 Mgr Zollitsch a déclaré aux médias : « Il doit y avoir des conséquences pour les personnes qui se distancient de l’Eglise par un acte public. Clairement, celui qui se retire de l’Église ne peut plus prétendre aux avantages du système de la même façon que celui qui en demeure membre. Mais ce qui est en jeu, c’est la crédibilité de la nature sacramentelle de l’Eglise. On ne peut pas être un demi membre ou un membre partiel. Soit on fait partie et on s’engage, ou bien on renonce. » L’an dernier, L’Eglise catholique en Allemagne a perdu un nombre record de fidèles :
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/07/17/97001-20150717FILWWW00234-allemagne-200000-catholiques-en-moins.php
    L’appartenance à une religion chrétienne, ou son absence, doit être déclarée au fisc, près de 218 000 personnes ont quitté l’Eglise catholique en 2014, soit 39 000 de plus que l’année précédente. Les catholiques déclarés ne sont plus que 24 millions au total, soit 29,5% de la population allemande.


    Dans le même temps, Zollitsch et ses frères évêques ont, de manière répétée, défié le Vatican qui demandait, que ceux vivant au sein d’une union adultère après un divorce civil, se voient refuser la communion.

    Au synode extraordinaire des évêques en octobre, les évêques allemands ont pris la tête, avec l’archevêque italien Bruno Forte, nommé par le pape, des pressions visant à obtenir que l’Église « accepte et valorise » l’« orientation » homosexuelle. Lors d’une conférence de presse au Vatican, Marx avait déclaré :

    • « Prenez le cas de deux homosexuels qui ont vécu ensemble pendant 35 ans et qui prennent soin l’un de l’autre, même au cours de la dernière phase de leur vie. Comment puis-je dire que cela n’a pas de valeur ? » »


    C’est ainsi que le cardinal Reinhard Marx, président de la conférence des évêques allemands et conseiller du pape, et également archevêque de Munich et Freising, annonce que l’Eglise d’Allemagne entamera la révolution des mœurs quoiqu’il advienne et quel que soit le résultat du synode sur le famille qui devrait se tenir en octobre 2015 :


    Le cardinal allemand Paul Joseph Cordes, ancien président de l’oeuvre pontificale « Cor Unum », s’est évidemment opposé publiquement à ces déclarations du cardinal Reinhard Marx et de l’évêque d’Osnabrück, Mgr Franz-Joseph Bode (président de la commission pastorale de la Conférence).

    • « Car Même un cardinal ne peut séparer, d’un revers de main, la pastorale de la doctrine. A moins de passer outre le sens, contraignant pour la foi, des paroles de Jésus et des déclarations contraignantes du Concile de Trente. »

    Le sens de la communion, fondement et soutien théologico-spirituel de l’Eglise universelle, n’est guère valorisé dans les déclarations d’Hildesheim — en dépit de la promesse explicitement prononcée par les évêques lors de leur consécration de garder « l’unité avec le collège épiscopal dans l’obéissance au successeur de Pierre. Le « sentiment « anti-romain » correspond dans les contrées du nord, à une réalité dommageable au plus haut point pour l’unité de la foi. La Constitution vaticane sur « La révélation divine » ne laisse au contraire aucun doute quant au fait que la foi de l’Eglise catholique se nourrit seulement de l’Ecriture Sainte et de la doctrine de l’Eglise.
    http://benoit-et-moi.fr/2015-I/actualites/conflits-entre-cardinaux-allemands.html

    • Lino dit :


      Dans un article sur son site Facebook publié le 11 mai, l’évêque de Passau en Allemagne, Mgr Stefan Oster, nommé il y a un an par le pape François, rejette de manière détaillée et à un haut niveau intellectuel et théologique la demande du Comité Centrale des Catholiques Allemands (ZdK – organisme officiel des laïques en Allemagne) de bénir dans les églises les partenariats homosexuels et les couples de divorcés, civilement remariés.

      Il montre en particulier, que le discours des « valeurs vécues » ou des « signes des temps » ne suffit pas à renverser un enseignement de 2000 ans qui est basé sur la Révélation. Mgr Oster rappelle que Jésus-Christ n’est pas une « valeur », mais la parole de Dieu Lui-même. Il critique également la référence abusive du ZdK au pape François. Mgr Oster avait déjà publié un texte en septembre dernier contre ceux qui opposent abusivement la loi à la miséricorde, opposition typique du monde moderne, mais opposition factice héritée de la pensée des « Lumières » destinée à rejeter la loi. Le rejet de la loi naturelle est issu de cette dialectique.

      Mgr Oster est maintenant la cible d’une vague d’indignation ( même sur le site financé par la conférence épiscopale allemande, http://katholisch.de/ ) et aucun de ses frères évêques n’a encore pris la parole en sa faveur. Au contraire, lors du vote unanime à l’assemblée générale du ZdK, le représentant des évêques, Mgr Gebhard Fürst, évêque de Rottenburg Stuttgart, ne s’était pas opposé à la demande scandaleuse du ZdK.

      • duc dit :

        Après sa prise de position contre les revendications scandaleuses du Comité des Catholiques d’Allemagne (organisme des catholiques laïques), 5 évêques apportent tout de même leur soutien au courageux évêque de Passau en le remerciant dans une lettre ouverte et sur un ton très chaleureux et fraternel.

        Ce sont les évêques bavarois Mgr Konrad Zdarsa (Augsbourg), Mgr Gregor M. Hanke OSB (Eichstätt), Rudolf Voderholzer (Ratisbonne) et Friedhelm Hofmann (Wurtzbourg) et l’évêque de Görlitz en Basse-Silésie (Saxe), Wolfgang Ipolt.

        • Engel dit :

          Oui, mais le 25 mai, à l’université Grégorienne de Rome (dirigée par les jésuites), vont se réunir une cinquantaine de personnes dans la plus grande discrétion pour plancher sur l’accueil des divorcés remariés et des personnes homosexuelles dans l’Église. Cette réunion qui ne figure sur aucun agenda est organisée par les conférences épiscopales de France, d’Allemagne et de Suisse.

          Elle sera introduite par Mgr Jean-Luc Brunin, évêque du Havre (de France, il y avait aussi Mgr Pontier, Mgr Feillet (auxiliaire de Reims), ainsi que Monique Baujard), et conclue par le cardinal Reinhard Marx. Trois théologiens progressistes y sont aussi invités : Alain Thomasset, Eva-Maria Faber,et Eberhard Schockenhoff; Ce dernier par exemple : « Il promeut surtout une théologie morale qui ne soit plus prisonnière de « la loi naturelle ». Ce qui permettrait, sur la base du « jugement de conscience » et à partir de « l’expérience de la vie des fidèles », de quitter « le rêve impossible de l’idéal » et « d’accepter un remariage civil » pour les divorcés remariés de façon à « ne plus les exclure de la communion ». Ce professeur de théologie pousse aussi les conférences épiscopales à « jouer un rôle de pionnier » dans cette réforme afin « d’accélérer les choses » pour obtenir de « sérieux changements.
          http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=779146
          Autres présents : le chef de la conférence épiscopale suisse, Mgr Büchel de Sankt-Gallen qui préconise l’ordination des femmes ; le Père jésuite Hans Langendörfer, secrétaire général de la conférence épiscopale d’Allemagne, cheville ouvrière de lois du travail allemandes qui permettent aux divorcés remariés et aux couples homosexuels de travailler au sein d’institutions catholiques ; Marco Impagliazzo, président de la communauté laïque Sant’Egidio, le père jésuite Andreas Battlogg, professeur de philosophie et de théologie, rédacteur en chef du journal de gauche Zimmen der Zeit, et le salésien Mgr Markus Graulich, auditeur prélat de la Rote romaine, l’un des rares représentants officiels de la Curie à prendre part à ce qu’il faut bien appeler cet exercice subversif.

          On veut vraiment un schisme ! Il risque d’arriver dans les années à venir ! Cela va donner raison à ceux qui s’y préparent déjà :
          http://ddata.over-blog.com/0/46/19/78/Centres-de-Messe.pdf

          • Ursule dit :

            Ce que l’on a pu apprendre de cette réunion à Rome, c’est que des journalistes y étaient invités (de La Croix, d’I-Media…) et que trois séquences de travail y furent organisées :

            • sur l’interprétation des paroles de Jésus sur le divorce.
            • sur les données d’une théologie de l’amour. en réfléchissant notamment à la sexualité comme langage de l’amour. Une théologie qui serait en attente de propositions nouvelles, capable de nouer un dialogue intense entre la théologie morale traditionnelle et les meilleurs apports de l’anthropologie contemporaine et des sciences humaines.
            • dans une perspective de théologie narrative, éclairant les conditions de la biographie des individus comme histoire de grâce.
              http://www.ncregister.com/daily-news/confidential-meeting-seeks-to-sway-synod-to-accept-same-sex-unions/

            On a l’impression que « La théologie du corps » élaborée par Jean Paul II et qui est sans doute la plus importante et novatrice étude théologique du XXe siècle en continuité avec la tradition, ne semble pas du tout servir de base de discussion !

            Reste que si l’épiscopat allemand représente la pointe la plus avancée et la plus combative de ce front réformiste, car l’Allemagne met déjà largement en pratique ce que le magistère de l’Église interdit (l’accès des divorcés remariés à la communion, l’acceptation des remariages de divorcés, l’approbation des unions homosexuelles), il n’est pas suivi par tous !

            Parmi les laïcs, l’un des plus grands philosophes catholiques vivants et ami de longue date de Joseph Ratzinger, Robert Spaemann, a critiqué, début mai, non seulement l’épiscopat allemand mais également la manière de gouverner du pape François qui, d’après lui, serait « autocratique » et « chaotique ».

            Et Rainer Beckmann, juriste et magistrat allemand, dans un livre tout récent, réfute entièrement, à la fois d’une manière théorique et pratique, les prises de position du cardinal Kasper à propos de l’accès des divorcés remariés à la communion. Il est intéressant de noter que Beckmann, père de quatre enfants, a vécu personnellement la souffrance d’une relation qui a échoué. Malgré cela, il n’a pas commencé une nouvelle relation après avoir divorcé.

      • sophie dit :

        Un livre de questions-réponses vient d’être publié, en complément de la « Supplique filiale au Pape François » (250 000 signatures), un manuel « de combat » avec cent questions et réponses sur Église et famille. Les auteurs sont trois évêques conservateurs : l’archevêque de Paraiba (Brésil) Aldo Di Cillo Pagotto, l’évêque de Santa Rosa (Californie) Robert Francis Vasa, l’évêque auxiliaire d’Astana (Kazakhstan) Athanasius Schneider.

        Extraits :

        – Numéro 40: « Puisque aujourd’hui de nombreux fidèles ne suivent désormais plus la morale catholique, n’y aurait-il pas lieu de tolérer des situations irrégulières afin d’attirer plus de personnes dans l’Église? »
        Réponse: « Une seule hypothétique, voire improbable, augmentation de la pratique religieuse de quelques personnes en situation irrégulière, c’est à dire illégitime ou immorale, ne peut pas être obtenue au prix très cher de démentir la morale évangélique et le Magistère ecclésial et d’affaiblir ainsi la foi des fidèles qui sont en règle. Au cas où l’Église changerait une doctrine et une pratique bimillénaires sur le mariage, elle perdrait sa crédibilité sur ce qu’elle pourrait enseigner dans le futur ».

        – Numéro 91. « Dans le débat synodal, la ‘miséricorde’ est le critère d’orientation de toute approche pastorale ; ce critère ne devrait-il pas prévaloir sur les exigences de la doctrine morale de façon à en changer le jugement? »
        Réponse: « La miséricorde peut dépasser la justice, mais ne peut pas la violer, sinon elle serait injuste ; encore moins peut-elle démentir la vérité, sinon elle serait fausse. En outre, justement parce qu’elle opère dans le domaine pratique, la miséricorde ne peut pas interférer dans celui de la doctrine, et ne peut donc pas changer le jugement moral sur la conduite ».

        http://benoit-et-moi.fr/2015-I/actualite/vademecum-pour-le-prochain-synode.html

        Conférence sur le synode donnée lors de la session d’été de Civitas :

  8. Lino dit :

    A Rome, tango géant pour l’anniversaire du pape, né le 17 décembre 1936 à Buenos Aires :

    Il faut dire qu’en Italie, on a même des mariages étonnants :

  9. Véronique dit :

    Le dernier livre de Johan Livernette « Le complot contre Dieu » :

    Il est incroyable de voir par exemple l’UNICEF faire une déclaration de principe appelant les Etats à protéger les droits LGBT parce que, dit-elle, c’est « dans l’intérêt supérieur des enfants ».
    http://www.unicef.org/media/files/Position_Paper_Sexual_Identification_and_Gender_Identity_12_Nov_2014%282%29.pdf
    Ainsi l’Unicef invite les Etats à abroger leurs législations pénalisant la promotion de l’homosexualité auprès des mineurs, ou qui interdisent l’association des personnes LGBT avec des mineurs !

    La question qui fait débat actuellement, l’église catholique, si imprégnée de la franc-maçonnerie ecclésiale, ira-t-elle jusqu’à accepter les « unions homosexuelles » ? Si elle le faisait, l’église orthodoxe se prépare à rompre le dialogue avec elle !
    https://www.lifesitenews.com/news/churches-that-embrace-homosexuality-are-preparing-their-members-to-accept-t?utm_source=LifeSiteNews.com+Daily+Newsletter&utm_campaign=0c111e329e-LifeSiteNews_com_US_Headlines_06_19_2013&utm_medium=email&utm_term=0_0caba610ac-0c111e329e-398382525

    Cette imprégnation franc-maçonnique viendrait-elle entre autres du pape Paul VI ?
    http://padrepioandchiesaviva.com/uploads/Chiesa_viva_441_S_fr.pdf

  10. Sophie dit :

    L’Assemblée du Conseil de l’Europe dénonce l’intolérance et les discriminations à l’encontre des chrétiens :

    « L’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) votait ce jeudi 29 janvier 2015 une Résolution pour « Combattre l’intolérance et la discrimination en Europe, notamment lorsqu’elles visent les chrétiens » (Doc.13660).
    http://assembly.coe.int/nw/xml/XRef/Xref-XML2HTML-fr.asp?fileid=21549&lang=fr

    D’un esprit pluraliste et tolérant, le texte adopté par 67 voix contre 2 vise principalement à rappeler que si les minorités religieuses en Europe sont victimes de discriminations et de l’intolérance, les chrétiens sont eux aussi victimes d’attaques et de haine, sans être pour autant aussi bien protégés.

    L’objet de ce texte était donc de rappeler l’égalité des droits de toutes les confessions.

    Les chrétiens subissent deux principales injustices selon le rapporteur du texte, Valeriu Ghiletchi (moldave, Parti Populaire Européen (PPE)). Des actes de vandalisme, dont ils sont les premières victimes : cimetières dégradés, églises vandalisées, prêtres agressés et foi moquée. De nombreuses atteintes physiques et matérielles sont aussi recensées dans l’exposé des motifs. Le texte dénonce aussi les restrictions abusives imposées à la liberté de conscience et d’expression des chrétiens: des évêques sont jugés pour des homélies défavorables au mariage entre personnes de même sexe (Belgique, Irlande et Espagne), des infirmières sont obligées de pratiquer des avortements contre leur conscience (Norvège), des conférences et séminaires sont interdits (Autriche, Royaume-Uni), des officiers de l’état-civil sont contraints de marier des couples de même sexe (Royaume-Uni, Pays-Bas), ou encore des parents allemands sont condamnés à des amendes et même à des peines de prison pour avoir retiré leurs enfants de cours d’éducation sexuelle. Le rapporteur cite de nombreux cas, affaires et témoignages à travers l’Europe de ces atteintes répétées à la liberté de conscience et de religion. Un consensus s’est très largement dégagé à l’APCE sur ce constat objectif. Le rapport a été qualifié « d’équilibré » par le socialiste M. Gunnarsson et de « travail magnifique » par la députée espagnole du PPE, Mme Quintanilla.

    Les amendements, adoptés en séance, rappellent le droit pour les communautés religieuses d’être reconnues légalement et de publier des ouvrages spirituels. La Turquie est particulièrement visée par ces amendements, car elle ne reconnaît toujours pas l’existence de l’Eglise catholique et d’autres confessions chrétiennes, en particulier les Syriaques et les églises protestantes, ce qui constitue de véritables obstacles à la liberté religieuse.

    Un seul amendement s’inquiétait de l’application des « accommodements raisonnables » et proposait de « veiller à ce que les convictions religieuses ne servent à justifier des discriminations envers une quelconque minorité. » Par exemple, d’aucuns craignent qu’en autorisant l’objection de conscience pour les médecins, les femmes souhaitant avorter pourraient ne plus en trouver un qui accepte de pratiquer un tel acte. Mais comme le rapporteur l’explique dans son exposé des motifs, le fait qu’environ 80 fonctionnaires chrétiens aux Pays-Bas refusent depuis 2001 de marier des couples de même sexe n’a jamais privé ces couples dans les faits d’être mariés, car des solutions ont toujours été trouvées.

    La doctrine des accommodements raisonnables est relativiste et place le « vivre-ensemble » au sommet de ses valeurs.

    La doctrine des accommodements raisonnables recommande de tolérer, autant que possible, l’expression dans l’espace public des diverses convictions idéologiques et religieuses. Là où le concept de « laïcité à la française » se montre très strict pour limiter la présence de la religion dans l’espace public et y assurer le monopole de la pensée laïque, la théorie des accommodements raisonnables postule que dans un contexte multiculturel, il faut faire preuve de souplesse et de respect envers les convictions de tous, de manière à ce que chacun se sente reconnu et puisse vivre selon la philosophie ou sa religion, pour autant que ces dernières respectent les valeurs de la démocratie.

    Si Monsieur Kox, de la gauche unitaire a pu se dire « pas convaincu » par le texte, un seul député s’y est véritablement opposé. Il s’agit du Français Yves Pozzo di Borgo qui s’est fait l’apôtre de la « laïcité française ». Mais il ne fut pas soutenu : le seul amendement « laïque », déposé d’ailleurs par cinq français, ne fut pas même soumis au vote faute de député pour le défendre. Preuve que la pensée laïque française demeure largement étrangère au reste de l’Europe.

    Enfin, il peut être souligné qu’un tiers des députés a soutenu un amendement hostile à la Cour européenne des droits de l’homme, et tendant à retirer toute référence à sa jurisprudence dans l’interprétation de la Convention européenne des droits de l’homme en matière de droit des parents à éduquer leurs enfants conformément à leurs convictions.

    Ainsi, à travers le vote de cette Résolution, un signal n’est pas seulement envoyé aux gouvernements pour qu’ils prennent mieux en compte la liberté religieuse, il est aussi envoyé à la Cour et à sa jurisprudence de plus en plus détachées de l’esprit de la Convention. »

  11. Andrée dit :

    Le mercredi des Cendres, les chrétiens du monde entier entrent en carême. Durant la messe, ils reçoivent un peu de cendre sur le front, signe qu’ils se reconnaissent pécheurs devant Dieu et signe de la fragilité de l’homme. En effet, se couvrir de cendres a une double signification dans la Bible : celle du deuil, et celle de la pénitence. « Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière ». Pour compléter la symbolique des cendres, une parole est donnée aux pénitents : « Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle ». Il y est lu un passage de l’Évangile de Saint Matthieu (6,1-6 ;16-18) qui parle d’aumône (pratique manifestant l’amour porté au prochain pour l’amour de Dieu), de prière (moment de rencontre avec Dieu) et de jeûne (exercice de maîtrise de soi face aux désirs matériels). . Il ne s’agit pas uniquement de se priver de viande le vendredi, mais également d’identifier les petites choses qui limitent notre liberté et de s’en détacher, telles que la paresse, la gourmandise, l’addiction au tabac, à l’alcool, aux réseaux sociaux, aux séries télévisées etc…

    Le carême est un temps de préparation à la fête de Pâques, jour le plus joyeux entre tous pour un chrétien puisque célébrant la résurrection du Christ. C’est un temps pour se préparer à vivre le mystère de la Passion, de la mort et de la résurrection du Christ, en recentrant sa vie sur Dieu par une pratique plus assidue de la prière, le détachement des choses matérielles et une pratique plus sincère de la charité.

    Pour cela, l’Église donne quarante jours (on ne compte pas les dimanches). Quarante jours comme les quarante ans d’exode du peuple d’Israël à travers le désert, entre sa sortie d’Égypte et son entrée en terre promise ; également comme le temps passé dans le désert par le Christ avant le début de sa vie publique.

    http://www.contrepoints.org/2015/02/18/198443-le-mercredi-des-cendres-jour-dentree-en-careme

    Pour prier, il y a le chemin de croix avec les passages des 4 évangiles qui s’y rapportent.
    http://www.rdlvgc01.fr/_media/2015-03-01-chemin-de-croix-jp-ii-1991.pdf
    Voir aussi les chemins de croix des Vendredis Saints au Vatican, de 2014 à 1991 :
    http://www.vatican.va/news_services/liturgy/documents/index_via-crucis_fr.html

    La neuvaine à saint Joseph, mode d’emploi :
    http://www.famillechretienne.fr/croire/saints-et-peres-de-l-eglise/la-neuvaine-a-saint-joseph-mode-d-emploi-131783

    Il y a un bébé qui commence le temps de la Passion avant les autres aux Philippines :
    http://worldnewsdailyreport.com/philippines-baby-born-with-stigmata-of-jesus-christ-attracts-thousands-of-believers/

  12. Line dit :

    Le 13 mars, le pape annonçait la convocation d’une Année Sainte de la Miséricorde. Elle commencera le 8 décembre 2015, solennité de l’Immaculée Conception, par l’ouverture de la Porte Sainte de la basilique Saint-Pierre et s’achèvera le 20 novembre 2016, en la fête du Christ Roi. Son ouverture coïncidera avec le cinquantenaire de la conclusion du Concile Vatican II en 1965. Le dernier Jubilé extraordinaire, l’Année Sainte de la Rédemption, s’était déroulé en 1983, pendant le pontificat de Jean-Paul II. La Miséricorde est un thème particulièrement cher au Pape François. Dans son exhortation apostolique Evangelii gaudium, le mot miséricorde figure 31 fois.

    Site du Jubilé :
    http://www.iubilaeummisericordiae.va/content/gdm/fr.html

    La confession est évidemment conseillée lors de ce Jubilé de la Miséricorde (clémence). L’application Géo-confess, créée par Tanguy Lévesque, est en quelque sorte le uber de la confession :

    Le pape a évoqué lors d’une longue interview à la chaîne de télévision mexicaine Televisa, avoir « la sensation » que son pontificat pourrait être assez bref, de l’ordre de quatre ou cinq ans. C’est une sensation un peu vague que j’ai, celle que le Seigneur m’a choisi pour une mission brève (2 ans se sont déjà passés).
    http://reseauinternational.net/le-pape-francois-jai-la-sensation-que-mon-pontificat-va-etre-bref/

    Il est vrai que depuis le synode des évêques, il y a comme un vent de schisme dans l’air ! On parle de 500 prêtres qui supplient les évêques synodaux de suivre la doctrine au prochain Synode. Ce qui n’a pas plu au cardinal Vincent Nichols, l’archevêque de Westminster.
    http://blogs.spectator.co.uk/coffeehouse/2015/03/cardinal-nichols-attempts-to-silence-faithful-priests-this-will-backfire/
    Pourtant un avocat de Droit Canon, professeur au Séminaire Majeur du Sacré Coeur de Détroit, le Dr. Edward Peters, défend les prêtres UK et cite le Canon 212 § 3, mentionnant que les prêtres ont le droit d’exprimer publiquement leur opinion sur les questions importantes de l’Eglise.
    https://www.lifesitenews.com/news/canon-lawyer-criticizes-uk-cardinal-for-trying-to-silence-priests-defending?utm_source=LifeSiteNews.com+Daily+Newsletter&utm_campaign=e3abe06c07-LifeSiteNews_com_US_Headlines_06_19_2013&utm_medium=email&utm_term=0_0caba610ac-e3abe06c07-398382525
    De nombreux chrétiens commencent à se poser des questions quand on voit par exemple l’Osservatore Romano, le journal quasi-officiel du Vatican, soutenir la loi sur l’Euthanasie votée en France !
    https://www.lifesitenews.com/news/vatican-newspaper-runs-article-supporting-frances-stealth-euthanasia-bill?utm_source=LifeSiteNews.com+Daily+Newsletter&utm_campaign=e3abe06c07-LifeSiteNews_com_US_Headlines_06_19_2013&utm_medium=email&utm_term=0_0caba610ac-e3abe06c07-398382525


    Et pourquoi cette nomination le 10 janvier de Mgr Juan de la Cruz Barros Madrid comme Evêque de Osorno (Chili) ? Car le 21 mars, le jour de son intronisation dans son diocèse, Il y avait énormément de monde à la cathédrale, mais surtout pour lui dire qu’on ne voulait pas de lui. L’évêque a dû être escorté par la police, mais il n’a pas pu faire l’homélie, la communion des fidèles a été supprimée, et il n’a pas pu remonter la nef de sa cathédrale… Quelque 51 députés avaient écrit au pape pour qu’il renonce à cette nomination, et une pétition avait recueilli plus d’un millier de signatures. Mais voilà, cette nomination était voulue par le cardinal Francisco Javier Errazuriz Ossa, qui est un des 9 membres du conseil rapproché de François. Pourtant on reprochait à Mgr Barros d’avoir caché les abus sur mineurs du P. Fernando Karadima, qui était un prêtre très influent de Santiago du Chili, notamment dans la haute bourgeoisie. Les premières plaintes contre Karadima eurent lieu en 1984, quand des paroissiens écrivirent à l’archevêque pour se plaindre. Mais le P. Karadima avait fait nommer un homme de confiance comme secrétaire de l’archevêque : c’était… Juan de la Cruz Barros Madrid ! En 2003 un paroissien relança l’affaire, alors que l’épiscopat chilien avait mis au point une procédure pour traiter les cas d’abus sur mineurs de la part d’ecclésiastiques. Mais le nouvel archevêque, celui-là même qui est aujourd’hui membre du conseil du pape, Mgr Errazuriz Ossa, temporisa, demandant de nouvelles preuves et suggérant que le délai de prescription était dépassé… En 2011, c’est le Vatican qui le jugea coupable d’abus sexuels et psychologiques sur mineurs, l’interdit de tout exercice du sacerdoce, et l’envoya dans un couvent mener « une vie de prière et de pénitence ».

    • Gabi dit :

      Le 20 décembre 2013, François a osé insinuer que

      • « la Sainte Vierge, sous la Croix avait peut-être envie de dire J’ai été trompée, parce que les promesses messianiques lui semblaient des “mensonges.”

      C’est évidemment contraire à l’enseignement le plus basique de l’Église catholique, comme le rappelle le Catéchisme de l’Eglise catholique au n°149 :

      • « Pendant toute sa vie, et jusqu’à sa dernière épreuve, lorsque Jésus, son fils, mourut sur la croix, sa foi n’a pas vacillé. Marie n’a pas cessé de croire en l’accomplissement de la parole de Dieu. Aussi bien, l’Église vénère-t-elle en Marie la réalisation la plus pure de la foi. »

      http://www.vatican.va/archive/FRA0013/__PW.HTM

      Mais dans un sanctuaire marial, le pape François a récidivé en parlant des « moments difficiles de la vie de Marie » :

      1. La naissance de Jésus. Il n’y avait pas de place pour eux. Ils n’avaient pas de maison, d’habitation pour accueillir leur fils. Il n’y avait pas de place pour pouvoir le mettre au monde. Et pas de famille proche non plus, ils étaient seuls. L’unique place disponible était une étable d’animaux. Et dans sa mémoire résonnait sûrement les paroles de l’Ange: «Réjouis-toi, Marie, le Seigneur est avec toi». Et il se peut qu’elle se soit demandé: Où est-il maintenant?
      2. La fuite en Égypte. Ils durent partir, aller en exil. Là non seulement ils n’avaient pas de place, ni de famille, mais encore leurs vies étaient en danger. Ils durent se mettre en chemin et aller en terre étrangère. Ils ont été des migrants en raison de la convoitise et de l’avarice de l’empereur (sic !). Et là, il se peut qu’elle se soit demandé: Où est ce que m’a dit l’Ange?
      3. La mort sur la croix. Il ne devait pas exister de situation plus difficile pour une mère que d’accompagner la mort d’un fils. Ce sont des moments déchirants. Là, nous voyons Marie au pied de la croix, comme toute mère (?), solide, sans faiblir, qui accompagne son Fils jusqu’à l’extrême de la mort et de la mort de la croix. Et là encore il se peut qu’elle se soit demandé : Où est ce que m’a dit l’Ange ?

      Cela dit, on devrait se souvenir d’une phrase du Christ : « Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi m’avez- vous abandonné ? » Il le dit en tant qu’homme d’où l’appellation de « Dieu » et non de « Père » ! Cela donne une indication : il a souffert en dehors des limites de ce qu’un humain peut supporter ! Mais Marie n’en a-t-elle pas été jusqu’à ce stade ?

  13. nicole dit :

    Les erreurs de Vatican II selon l’Abbé Lafitte : ou l’introduction du libéralisme, de l’esprit démocratique dans l’Eglise. Au lieu d’avoir une autorité venant d’en haut, elle vient des hommes. On va retrouver là la Liberté (la liberté de conscience), l’Egalité (l’œcuménisme) et la Fraternité (la collégialité) des loges francs-maçonnes.

    Interview en 1971 de Bernard Prudhomme, laïc, secrétaire général de l’Alliance St Michel qui représente le mouvement intégriste conservateur. Il dit pourquoi il défend la messe en latin. Il pense que derrière le renouveau de l’Eglise se cache un complot. Il commente l’Eglise du XXème siècle, et cite longuement les 4 encycliques. Il refuse catégoriquement d’admettre qu’il y ait une tendance progressiste au sein de l’Eglise, pour lui c’est de l’hérésie. Ceux qui veulent les changements sont des hérétiques, des faux chrétiens
    http://www.ina.fr/video/CAF08002776

    Cette suppression de tout ce qui vient d’en haut, on la retrouve le dimanche des Rameaux au Vatican le 29 mars 2015 ! La chansonnette de « Jorge Bergoglio et Odino Faccia », interprétée par celui-ci place Saint-Pierre à l’issue de la messe, en est un parfait exemple !

    Ce message est de lumière et d’espérance,
    Lumière qui traverse l’obscurité.
    Ne laisse jamais le passé déterminer ta vie,
    Regarde toujours en avant.

    L’avenir est dans ton esprit,
    Dans tes mains, et dans ton cœur.

    Refrain

    Pour que tous soient Un
    Les murs ont disparu,
    Seulement la valeur de la rencontre
    Qui est le pont vers la Paix.

    Pour que tous soient Un
    L’unité est le chemin,
    Une alliance toujours ouverte
    A l’amour et à la vérité.

    Quand tu te trouves face à la douleur
    Tu dois faire ce que le cœur demande
    Parce que les gestes les plus authentiques
    Sont les seuls qui conviennent.

    L’avenir est dans ton esprit,
    Dans tes mains, et dans ton cœur.

    Refrain

    Pour que tous soient Un
    Les murs ont disparu,
    Seulement la valeur de la rencontre
    Qui est le pont vers la Paix.

    Ne renonce pas à l’identité
    Pour vivre en harmonie.

    Pour que tous soient Un,
    L’unité est le chemin,
    Une alliance toujours ouverte
    A l’amour et à la vérité.

    Refrain

    Pour que tous soient Un,
    Les murs ont disparu,
    Seulement la valeur de la rencontre
    Qui est le pont vers la Paix.

    • Xavier dit :

      L’abbé Beauvais rejoint l’abbé Lafitte dans ses critiques de l’église actuelle ! Pour eux, la tradition catholique est remède au Nouvel Ordre Mondial !

      Un NOM qui est actuellement quelque peu connu grâce à internet et quelques livres :
      https://samaritansentinel.com/uploads/Rise_of_the_New_World_Order_The_Culling_of_Man_French_version.pdf

      Juan Donoso Cortés (homme politique espagnol 1809-1853),
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Juan_Donoso_Cort%C3%A9s
      écrivait « Vous vous effrayez de la tyrannie dont nous souffrons ? Vous vous effrayez de peu : vous verrez bien autre chose ! » (discours sur la dictature en 1849)
      http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/mcm_1146-1225_1991_num_9_1_1035
      « Le monde marche à grands pas à la constitution d’un despotisme, le plus gigantesque et le plus terrible que les hommes aient jamais vu… Il n’y a que deux sortes de répression possibles : l’une intérieure, l’autre extérieure, l’une religieuse, l’autre politique. Elles sont de nature telle que, quand le thermomètre religieux est élevé, le thermomètre politique est bas, et quand le thermomètre religieux est bas, le thermomètre politique, la répression politique, la tyrannie s’élève. Cela est une loi de l’humanité, une loi de l’histoire. »

      James Paul Warburg (1896-1969), officier de l’OSS et membre du CFR, le 7 février 1950, devant le Sénat des États-Unis : « Nous aurons un gouvernement mondial, que nous le voulions ou non. La seule question est à savoir si le Gouvernement Mondial sera instauré par l’adhésion, ou par la conquête. »

      Le 8 Septembre 1958, dans le palais du Roi de France, fut signée par trente huit pays la Charte dite de Versailles, dans le but de préparer l’instauration du gouvernement mondial voulu par le Pouvoir occulte : « Les peuples, parlements et gouvernements du monde entier doivent décider l’établissement d’une autorité mondiale chargée de la responsabilité du maintien de la paix… L’autorité mondiale doit détenir les pouvoirs nécessaires et les moyens pour accomplir cette tâche… Et les signataires demandent aux gouvernements et parlementaires de réunir une conférence mondiale pour étudier comment créer :
      1° – Un parlement mondial pour établir des lois mondiales en vue d’assurer et de maintenir une paix durable.
      2° – Un pouvoir exécutif pour appliquer ces lois.
      3° – Des Cours internationales de Justice ayant pouvoir de juridiction pour tous les conflits concernant ces lois mondiales.
      4° – Une force de police mondiale chargée de faire respecter ces lois universelles par tous ceux qui commettent ou risquent de commettre une violation de ces lois universelles et de rendre ainsi possible le désarmement universel, simultané et total de toutes les nations ».

      Le programme pour le monde du Président Eisenhower, dévoilé devant l’ONU le 22 septembre 1960, est curieusement identique à celui des communistes. L’objectif dernier du programme communiste de nivellement et de socialisation du monde ne consiste-t-il pas à intégrer toutes
      les nations dans un Super-État Mondial Socialiste ? Que dit le Président Eisenhower « «Nous envisageons une unique communauté mondiale… Ainsi voyons-nous notre but, non comme un super-État au-dessus des nations, mais comme une communauté mondiale les embrassant toutes. »

      Il est prévu une nouvelle religion, appelée à remplacer le christianisme : le noachisme. Ce projet devait prendre forme en 1917, à Locarno, ou plus exactement à Ascona, en face, sur l’autre rive de la Maggia. On y vit du 15 au 25 Août tenant leurs assises : l’O.T.O. (Ordre du Temple d’Orient), l’Hermetic Brotherhood of Light (Fraternité hermétique de la Lumière), et d’autres puissances maçonniques. Ces hautes sectes ne se proposaient rien de moins que de substituer à la morale et à la culture reçues jusqu’alors, le gai culte de la joie, de la vie et de l’amour. Ces thèmes, qui n’étaient pas encore ceux de prédicateurs post conciliaires, s’agrémentaient d’une politique internationale ambitieuse de remodeler la planète et d’instaurer cette nouvelle religion !
      http://www.saint-remi.fr/medias/extraits/le_nouvel_ordre_du_monde_extrait.pdf

      « Tous les vrais théosophes, écrit Celestia Root Lang, doivent être capables de voir le lien… unissant la vraie philosophie et le revers du Grand Sceau des États-Unis… Le moment arrivera où la blanche pierre (la pierre cubique de la Franc Maçonnerie) deviendra la pierre angulaire au sommet de notre gouvernement… pour proclamer une nouvelle religion dans laquelle tous les courants spirituels de chaque religion se rencontreront sous la protection de la pierre blanche (terminale de la pyramide), enseignant… la révélation sans dogme ni doctrine. »

      A lire, l’étude faite sur la société totalitaire dans le récit d’anticipation de la 1ère moitié du XXème siècle et sa représentation au cinéma avec notamment George Wells (1866–1946) et sa « Machine à explorer le temps » et son « 1984 » (1948), Aldous Huxley (1894-1963) avec « Le Meilleur des mondes » (1932) (Le système totalitaire qu’il décrit a une fonction principale : écraser et anéantir méthodiquement ce qu’il y a d’humain dans l’homme.) , Ray Bradbury avec « Fahrenheit 451 » (1953) ou le Russe Evguéni Zamiatine (1884–1937) avec « Nous autres ».
      http://docnum.univ-lorraine.fr/public/NANCY2/doc613/2009NAN21030.pdf
      Pourquoi donc les papes à partir de Paul VI, puis Benoit XVI, encouragent-ils l’instauration d’une véritable autorité politique mondiale quand on voit le danger dictatorial que cela peut apporter à l’humanité !

      Les obstacles de ce NOM étaient les Royautés, car des « lieutenants » de Dieu se trouvaient à leurs têtes. Principalement la monarchie française, autrichienne et russe ! On ne voulait plus de lois édictées selon le Dieu chrétien mais des lois choisies directement par le peuple (en fait par une minorité et selon leurs seuls intérêts). C’est à Francfort que fut décidé par les loges, la mort de Louis XVI ! Puis ensuite, les gens perdirent même le droit de se réunir en corporation (loi Le Chapelier) etc… C’est ainsi que le pape Pie VI fut incarcéré par la République française. Alors que la France est à l’origine des Etats Papaux et de la puissance temporelle du Souverain Pontife (donation de Pépin Le Bref ou traité de Quierzy, chronique du 14 avril), c’est la France qui trahit cette alliance, conclue sur les fonds baptismaux de Reims. Par la république française, le pape Pie VI est contraint de renoncer à son pouvoir temporel ; il perd ses Etats et sa liberté ; le 15 février la république a été proclamée à Rome, lui est fait prisonnier et emmené en captivité jusqu’à Valence, où il décède, usé par sa lutte contre l’hydre révolutionnaire et les conditions de captivité, très dures pour un vieillard. Il est enterré civilement. Le citoyen Deydier, administrateur de la Drôme, écrit au Directoire : «le ci-devant Pape vient de mourir, ce sera le dernier et la fin de la superstition».

      L’abbé Paul Roca (1830-1893) avait bien compris comment l’église allait être transformée pour la création d’une nouvelle religion.
      http://data.bnf.fr/10206357/paul_roca/
      Petit à petit on supprima certains mots. Dans la messe par exemple, on ne parle plus de transsubstantiation ou de présence réelle du Christ dans l’Eucharistie. Pourtant la messe est un sacrifice propitiatoire et non pas seulement un sacrifice d’action de grâce ou de louange à Jésus Christ. Ce n’est pas qu’une commémoration. De plus, le prêtre n’est pas là pour présider l’assemblée des fidèles, mais c’est un ministre sacré qui agit en place du Christ. Il ne répète pas ce que Jésus a fait à la Cène mais agit ! Car le pouvoir de consacrer appartient au prêtre. Parler de sacerdoce des fidèles ici n’est pas logique. Et la messe, si elle rappelle la Résurrection et l’Ascension du Christ, c’est surtout son sacrifice sur la croix qui est important.

      Jean Guitton n’avait-il pas raison de dire à sa secrétaire Mlle Michèle Reboul que « L’Eglise Catholique est morte dès le premier jour du concile Vatican II. Elle a fait place à l’église œcuménique. Elle ne devrait plus s’appeler catholique mais œcuménique » ?

      Bref, l’intention de ceux qui tiennent à mettre en place un gouvernement mondial, veulent aussi imposer le noachisme pour les « Gentils ». Le « peuple juif » lui est régit par le mosaïsme. Il est prévu qu’il devienne l’intermédiaire entre Dieu et les Gentils. Pourtant Jésus a supprimé cette idée de peuple élu. Le ciel est pour tous les hommes de bonne volonté !

      D’où les attaques constantes contre l’église, que suggère symboliquement l’église catholique Saint Gerard Mount Carmel, dans la ville américaine de Grand Isle, dans l’Etat du Maine, attaquée par la foudre ! Un pompier volontaire de 16 ans a pris sa caméra avec le pressentiment que quelque chose allait arriver au clocher de l’église (il faut ajouter que la foudre frappe en moyenne 55 000 fois dans l’Etat du Maine chaque année) :

      Mais aux USA, il existe encore une résistance à cet avenir déshumanisé ! Docteur en philosophie, auteur de six livres, professeur d’université à Dallas, père de 8 enfants, Taylor Marshall, 37 ans, est le fondateur d’un institut de théologie en ligne. « Nous n’inventons rien, nous présentons juste les trésors anciens de l’Église grâce aux nouvelles technologies. » Pas de tests, pas de diplômes, mais du savoir plein la tête et le Christ au fond du cœur. À Chicago ou Sydney, des membres se rencontrent en chair et en os pour prolonger le débat. Commentaire de Brad Elliott, un frère dominicain : cet institut, « c’est exactement ce dont l’Église a besoin en ce moment ». »
      http://taylormarshall.com/

      Autre prêtre dénonçant le Nouvel Ordre Mondial :

      • Eloïse dit :

        La conférence du Vatican intitulé « Protéger la terre, dignifier l’humanité » qui aura lieu le 28 Avril, comptera sur la présence du Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon et aura comme objectif d’élever le débat sur ​​les dimensions morales pour protéger l’environnement  » et de construire « un mouvement mondial de toutes les religions, concernant le développement durable et le changement climatique ».
        http://www.casinapioiv.va/content/dam/accademia/booklet/booklet_earth.pdf

        Thomas Horn, co-auteur avec Chris Putnam du livre « Petrus Romanus : le dernier Pape est ici » , signale que la conférence du Vatican anticipe l’encyclique sur le réchauffement climatique et l’environnement écrite par le pape François et qui sera publiée en Juin ou Juillet.
        http://superstore.wnd.com/The-Last-Pope-DVD-with-Petrus-Romanus-The-Final-Pope-Is-Here-Paperback-Bundle

        Horn considère la tentative du Vatican de s’associer à l’Organisation des Nations Unies en ce qui concerne les problèmes du réchauffement planétaire et du changement climatique comme étant une preuve que le Vatican suit un plan directeur qui vise « à structurer les autorités politiques et économiques dans le monde entier pour créer un gouvernement mondial centralisé ». Il indique que le Cardinal Peter Turkson, président du Conseil pontifical pour la Justice et la Paix, a aidé à écrire le premier projet de l’encyclique du pape et il a également rédigé un document en 2011 au nom du Saint-Siège, appelant à la création d’une autorité visant à éliminer les inégalités économiques mondiales et à redistribuer les richesses.

        Thomas Horn dit que les gens devraient envisager cet événement en tenant compte du document publié le 24 Octobre 2011 par le Cardinal Peter Turkson, intitulé: «Vers une réforme des systèmes monétaires et financiers internationaux dans le cadre d’une autorité publique mondiale » . Dans son livre «Petrus Romanus » Horn et Putnam font valoir que la directive du Vatican cherche à obtenir un mandat «moral» pour établir une «autorité publique mondiale » et « une banque centrale mondiale »

        Horn a également attiré l’attention sur la « Caritas in Veritate » , la troisième et dernière encyclique du Pape Benoît XVI avant de démissionner de la papauté, qui a appelé à une « autorité politique mondiale ».
        http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_councils/justpeace/documents/rc_pc_justpeace_doc_20111024_nota_en.html

        Selon Horn: « Celui qui est considérée par les catholiques comme le représentant personnel de Jésus-Christ, est devenu un avocat de l’une des organisations les plus corrompus de la face de la terre: l’Organisation des Nations Unies. Ces développements ont des implications prophétiques pour ces chrétiens qui craignent qu’une dictature mondiale prenne le pouvoir sur la terre dans les derniers jours  » .

  14. Haï dit :

    Hier, le Pape François a imploré la communauté scientifique d’arrêter ses opérations avec le Grand Collisionneur de Hadrons (LHC) qui ont lieu à 100 m sous terre dans un cercle de 27 km de circonférence. Des protons y sont accélérés à la vitesse de la lumière pour se rencontrer et former d’autres éléments. La critique du pape intervient quelques jours après que des scientifiques du CERN, à Genève, en Suisse, ont révélé qu’ils prévoyaient cette semaine de pousser ‘l’écraseur d’atomes’ du LHC jusqu’à ses derniers retranchements énergétiques les plus élevés dans le but de détecter (ou même d’invoquer) des trous noirs miniatures et éventuellement « ouvrir une brèche dans la fabrique de l’espace-temps ».

    Un autre sceptique du projet n’est autre que l’honorable physicien Stephen Hawking qui a récemment averti que la fin du monde pourrait être déclenchée par l’insaisissable «particule de Dieu». Evidemment c’est très exagéré, car il n’y a pas de lien entre le boson de x et un trou noir !

    « Mes frères chrétiens, nous vivons dans une époque désespérée. », dit-il à la foule. « La science est sur le point de tester les limites de Dieu et de sa création. Dieu a imposé les limites entre le monde des vivants et le monde des morts. Ces scientifiques sont-ils sur le point d’ouvrir les portes de l’Enfer ? » Demanda-t-il à ses disciples, visiblement ébranlé. « Sommes-nous au seuil des jours maléfiques dont la Bible fait allusion ? Est-ce que les hordes de démons qui rôdent dans les fosses de l’enfer sont sur le point de déferler massivement dans notre monde ? Il faut méditer quant à ces questions avant de permettre aux scientifiques de procéder à de telles expériences » expliqua t-il.

    En Octobre dernier, plus de 400 des meilleurs physiciens ont signé une pétition avertissant que le potentiel de Higgs pourrait devenir instable avec des énergies supérieures à 100 milliards de giga-électron-volts (GeV) et ont demandé aux gouvernements de maintenir les expériences sous ce niveau.
    http://worldnewsdailyreport.com/pope-francis-warns-large-hadron-collider-could-open-gates-of-hell/
    http://www.express.co.uk/news/world/565315/Scientists-at-Large-Hadron-Collider-hope-to-make-contact-with-PARALLEL-UNIVERSE-in-days

    Etude quelque peu alambiqué sur le Cern et Satan qui cherche à devenir dieu :
    http://stopmensonges.com/%EF%BB%BF-le-cern-ou-satan-voulant-se-faire-dieu/

    Pour les chrétiens, il y a un monde parallèle, que l’être humain avec ses 5 sens ne peut appréhender. La science de son côté affirme qu’à chaque particule il existe une anti-particule. Mais dans notre univers visible on ne rencontre que les particules qui sont aussi des ondes !

    La réponse du CERN sur les peurs développées par certains :
    http://press.web.cern.ch/fr/backgrounders/le-cern-repond-vos-questions-concernant-le-23-septembre-2015

    • Atlas dit :

      Plusieurs films font des allusions entre la Porte des Etoiles et le véritable LHC « Le Grand Collisionneur de Hadron ». Et dans le clip de David LaPoint « The Primer Fields part 1 », on y voit une référence sensationnelle sur le 23 septembre et l’ouverture d’une porte, faisant déferler le chaos sur le monde.

      Dans la série, « Rewind », qui a été annulée en 2013, on y évoque un attentat à la bombe nucléaire à Manhattan ! Le compteur est à un moment à 2.39, ce qui fait penser au 23 septembre. Il y a également 239 ans entre l’année de départ et le parachèvement du nouvel ordre mondial (2015 – 1776) !

      D’après le calendrier maçonnique, 1776 se trouve être « l’anno lucis 5776. » (soit l’année de la « vrai lumière ». Enfin,c’est eux qui le disent.) Or, il se trouve que l’apex de la grande pyramide se trouve exactement à 5776 pieds.
      https://books.google.fr/books?id=Wb40AAAAQBAJ&pg=PA186&dq=5776+giza+pyramide&hl=fr&sa=X&ved=0CCEQ6AEwAGoVChMI0rjZysvMxwIVA1UUCh3eKQyI#v=onepage&q=5776%20giza%20pyramide&f=false
      De plus, l’année 5776 du calendrier hébraïque commence le 13 Septembre 2015 et se termine le 13 août 2016. Ce n’est donc pas pour rien que l’année 2015 est considérée comme l’année de la lumière (et le Comité NATIONAL « 2015, Année de la Lumière en France » nous indique sans détour que cette lumière est bien luciférienne).
      http://www.lumiere2015.fr/culture/

      Reste que cette fin 2015 risque d’être pleine de surprises peu agréables ! Les grands bouleversements prévus :
      http://www.historel.net/jclbernard/septembre2015/

  15. Line dit :

    Dans l’édition 2015 de l’Annuaire pontificale on apprend quelques chiffres portant sur la période février 2014/février 2015. Le nombre des catholiques est passé de 1,115 millions de 2005 à 1,254 en 2013, soit un accroissement de 139 millions de baptisés et une proportion des catholiques dans le monde passant de 17,3 % à 17,7 %. Le nombre des catholiques a augmenté de 34 % en Afrique tandis que la population n’a augmenté que de 1,9 %. En Asie également, l’augmentation du nombre des catholiques est supérieure à celle de la population : 2,9 % contre 3,2 %. En Amérique l’augmentation du nombre de catholiques est égale à celle de la population globale (ils représentent 63 %). S’il est stable en Océanie, on enregistre une stagnation en Europe. Le nombre des prêtres, séculiers et religieux, est passé de 414 313 en 2012 à 415 348 en 2013. De 2012 à 2013 ont été ordonnés 40 évêques supplémentaires, le total passant de 5 133 à 5 173 : 5 de moins en Océanie, 6 de moins en Amérique du nord, 23 de plus pour toute l’Amérique, 5 de plus en Afrique, 14 de plus en Asie et 9 de plus en Europe.

    Par contre en France, les atteintes aux lieux de culte chrétien augmentent !

    Et selon une étude de NatCen Social Research, le nombre d’adultes britanniques se disant anglicans est tombé de 40% en 1983 à 17% en 2014 (de 13 millions à 8,5 millions). La proportion des autres chrétiens n’ont pas bougé : 17%, dont les catholiques à 8%. Par contre, les Britanniques qui disent n’avoir aucune religion sont passés de 31% à 49%. Les musulmans sont passés de 0,5% à 5%.
    http://www.natcen.ac.uk/news-media/press-releases/2015/may/british-social-attitudes-church-of-england-decline-has-accelerated-in-past-decade/

    Reste que les Evangéliques augmentent ! Ils seraient 600 000. Car certains trouvent l’église catholique trop ennuyeuse !
    http://www.francetvinfo.fr/societe/religion/les-evangeliques-ont-le-vent-en-poupe_920975.html
    Pourtant elle a des chants magnifiques tel l' »Anima Christi sanctifica me » :
    ANIMA Christi, sanctifica me. Corpus Christi, salva me. Sanguis Christi, inebria me. Aqua lateris Christi, lava me. Passio Christi, conforta me. O bone Iesu, exaudi me. Intra tua vulnera absconde me. Ne permittas me separari a te. Ab hoste maligno defende me. In hora mortis meae voca me. Et iube me venire ad te, Ut cum Sanctis tuis laudem te in saecula saeculorum.

  16. Monique dit :

    En voyage en Bosnie-Herzégovine, le pape a commencé par rencontrer les autorités, le 6 juin :
    http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/speeches/2015/june/documents/papa-francesco_20150606_sarajevo-autorita.html
    Les Bosniaques sont en général musulmans, les Croates catholiques alors que les Serbes orthodoxes.

    « Sarajevo et la Bosnie-Herzégovine revêtent une signification spéciale pour l’Europe et pour le monde entier. Depuis des siècles, sur ces territoires sont présentes des communautés qui professent des religions diverses et appartiennent à diverses ethnies et cultures, dont chacune est riche de ses caractéristiques distinctives et jalouse de ses traditions spécifiques, sans que cela ait empêché pendant longtemps l’instauration de relations réciproques amicales et cordiales…. Pour nous opposer avec succès à la barbarie qui voudrait faire de toute différence l’occasion et le prétexte de violences toujours plus féroces, nous avons tous besoin de reconnaître les valeurs fondamentales de la commune humanité… Les responsables politiques sont appelés à la noble tâche d’être les premiers serviteurs de leurs communautés à travers une action qui sauvegarde d’abord et avant tout les droits fondamentaux de la personne humaine, parmi lesquels se distingue celui de la liberté religieuse…. l’égalité effective de tous les citoyens devant la loi et dans son application est indispensable, quelle que soit leur appartenance ethnique, religieuse et géographique : ainsi, tous sans distinction se sentiront pleinement participants de la vie publique et, en jouissant des mêmes droits, ils pourront activement apporter leur contribution spécifique au bien commun. »

    Messe du Pape François au stade olympique de Sarajevo :

    De la culture de la confrontation à la culture de la rencontre ou la Jérusalem de l’Europe ?

    Rencontre œcuménique et interreligieuse du Pape François, au centre international franciscain pour les étudiants à Sarajevo

     » La paix est le rêve de Dieu, c’est le projet de Dieu pour l’humanité… Mais c’est un projet qui rencontre toujours des oppositions de la part de l’homme et de la part du malin… C’est une sorte de troisième guerre mondiale livrée “par morceaux” ; et, dans le contexte de la communication globale, on perçoit un climat de guerre….Ce climat, il y en a qui veulent le créer et l’attiser délibérément, en particulier ceux qui cherchent l’affrontement entre différentes cultures et civilisations, et aussi ceux qui spéculent sur les guerres pour vendre des armes…. À l’intérieur de ce climat de guerre, comme un rayon de soleil qui traverse les nuages, résonne aujourd’hui la parole de Jésus dans l’Évangile : « Heureux les artisans de paix » (Mt 5, 9). C’est un appel toujours actuel, qui vaut pour chaque génération. Il ne dit pas : “Heureux les prédicateurs de paix ” : tous sont capables de la proclamer, même de manière hypocrite ou tout à fait mensongère. Non. Il dit : « Heureux les artisans de paix », c’est-à-dire ceux qui la font. Faire la paix est un travail artisanal : il demande passion, patience, expérience, ténacité… Et comment se construit la paix ? Le prophète Isaïe nous l’a rappelé, « L’œuvre de la justice sera la paix » (32, 17). “Opus iustitiae pax ”, selon la version de la Vulgate devenue un célèbre mot d’ordre, adopté aussi prophétiquement par le Pape Pie XII. Pas une justice déclamée, théorisée, planifiée… mais une justice pratiquée, vécue. Et le Nouveau Testament nous enseigne que le plein accomplissement de la justice est d’aimer son prochain comme soi-même (cf. Mt 22, 39 ; Rm 13, 9). Lorsque, avec la grâce de Dieu, nous suivons ce commandement, comme les choses changent ! Cette personne, ce peuple, que nous voyons comme ennemi, a en réalité mon visage même, il a mon cœur même, mon âme même. Nous avons le même Père dans les cieux. Alors la véritable justice est de faire à cette personne, à ce peuple, ce que je voudrais qu’il me soit fait à moi, à mon peuple (cf. Mt 7, 12). Saint Paul, dans la seconde Lecture, nous a indiqué les attitudes nécessaires pour faire la paix : « Revêtez-vous de tendresse et de compassion, de bonté, d’humilité, de douceur et de patience. Supportez-vous les uns les autres, et pardonnez-vous mutuellement si vous avez des reproches à vous faire. Le Seigneur vous a pardonnés : faites de même » (Col 3, 12-13)… »

    Rencontre du Pape François avec les jeunes de Bosnie-Herzégovine :

    Le pape leur a avoué que depuis les années 1990, il ne regardait plus la TV. Car il sentait que çà l’aliénait ! Cela ne l’aidait pas dans le bien.

  17. Ursule dit :

    Mais cette fois, l’ordre du jour du dépeuplement pourrait être codifié par le Vatican. Le Professeur John Schellnhuber a été choisi par le Vatican comme porte parole pour l’élaboration de l’encyclique papal sur le changement climatique.
    http://press.vatican.va/content/salastampa/it/bollettino/pubblico/2015/06/10/0451/00975.html
    Mais n’est-il pas le professeur qui avait précédemment déclaré que la planète est surpeuplée par au moins six milliards de personnes ? Schellnhuber rêve d’une « Cour planétaire » guidée par une nouvelle « Constitution de la Terre » qui détiendrait le pouvoir sur toutes les nations et gouvernements.
    http://www.humansandnature.org/democracy—hans-joachim-schellnhuber-response-61.php
     » Ces institutions clés pourraient déboucher sur une version sophistiquée du conventionnel « gouvernement mondial » . La démocratie mondiale pourrait être organisée autour de trois activités de base, à savoir 1/ d’une Constitution de la Terre; 2/ d’un Conseil mondial; et 3/ d’une Cour planétaire.
    – La Constitution de la Terre serait de transcender la Charte des Nations Unies et d’identifier les premiers principes directeurs de l’humanité dans sa quête pour la liberté, la dignité, la sécurité et la durabilité.
    – Le Conseil mondial serait un ensemble d’individus élus directement par tous les peuples de la Terre, où l’admissibilité ne devrait pas être limitée par des quotas géographiques, religieux ou culturels.
    – La Cour planétaire serait un organe juridique transnational ouvert aux appels de tout le monde, en particulier en ce qui concerne les violations de la Constitution de la Terre.

    Bref, il y a de grandes chances que cette Constitution se mette à déclarer que la planète ne peut soutenir qu’un milliard de personnes à cause du réchauffement climatique !

    Mais voilà, des scientifiques vont à l’encontre de cette thèse mondialiste ! La terre peut parfaitement nourrir ses habitants ! Éradiquer la faim ne coûterait par an qu’une vingtaine de milliards de dollars.
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2008/10/16/compare-aux-plans-contre-la-crise-eradiquer-la-malnutrition-ne-couterait-presque-rien_1107875_3244.html
    Et pour supprimer la misère, une centaine de milliards :
    http://humanismepur.free.fr/societe/moins_de_misere.php
    A comparer avec les dépenses militaires dans le monde ! En 2010, les dépenses militaires totales ont été de 1 630 milliards de dollars américain. De cette somme, 43 % ont été dépensés par les États-Unis, 18,4 % par l’Union européenne, 7 % par la Chine et 3,2 % par la Russie.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pays_par_d%C3%A9penses_militaires

    D’autre part, le Space and Science Research Corporation (SSRC), croit, ainsi que d’autres scientifiques et géologues, qu’il existe une forte probabilité que les éruptions volcaniques et les tremblements de terre seront plus nombreux en fréquence et en intensité au cours de cette prochaine ère. Tous ces événements catastrophiques seraient le résultat d’un cycle « d »hibernation solaire », soit une réduction spectaculaire de la production d’énergie du Soleil. Autrement dit, une ère de refroidissement global de longue durée est à prévoir !
    http://www.spaceandscience.net/sitebuildercontent/sitebuilderfiles/ssrcpressrelease1-2011nasadataconfirms.pdf

  18. Andrée dit :

    Le pape en Equateur, en Bolivie et au Paraguay

    Le pape François a atterri dimanche vers 14H45 locales à l’aéroport de Quito, en Equateur, première étape d’un périple de huit jours qui le mènera également en Bolivie puis au Paraguay. Voici le programme :

    Dimanche 5 juillet
    9h Départ en avion de l’Aéroport de Rome/Fiumicino pour Quito (Équateur)
    15h Arrivée à l’Aéroport international « Mariscal Sucre » de Quito Cérémonie de bienvenue

    Lundi 6 juillet
    9h Départ en avion pour Guayaquil Arrivée à l’Aéroport international « José J. de Olmedo » de Guayaquil
    10h30 Visite au Sanctuaire de la Divine Miséricorde
    11h45 Messe dans le Parc de Los Samanes pour la famille ! Plus d’un million de personnes !

    14h Déjeuner au collège Javier avec la communauté jésuite et la suite papale
    17h10 Départ en avion pour Quito
    18h Arrivée à l’Aéroport international « Mariscal Sucre » de Quito
    19h Visite de courtoisie au Président de la République au Palais présidentiel « Carondelet »
    20h10 Visite à la Cathédrale de Quito

    Mardi 7 juillet
    9h Rencontre avec les évêques de l’Équateur au Palais des congrès du parc du Bicentenaire
    10h30 Messe au parc du Bicentenaire

    L’annonce de l’Évangile est tout sauf un « combat » visant à imposer une idéologie. À cet égard, le pape François affirme son refus du « prosélytisme », vu comme une annonce agressive et trop humaine de la foi. Le fait que ce thème lui soit si cher est sans doute à chercher dans l’action des sectes évangéliques, très présentes en Amérique latine, qui recrutent de nombreux catholiques (et souvent les abandonnent après les avoir escroqués). Pas question de faire comme elles : « Le prosélytisme est une caricature de l’évangélisation. Celle-ci consiste à attirer par notre témoignage ceux qui sont loin, à s’approcher avec humilité de ceux qui se sentent loin de Dieu ».
    16h30 Rencontre avec le monde de l’école et de l’université à l’Université pontificale catholique de l’Équateur
    18h Rencontre avec la Société civile dans l’église de saint Francisco
    19h15 Visite privée à la « Iglesia de la Compañia »

    Mercredi 8 juillet
    9h30 Visite à la Maison de retraite des Missionnaires de la Charité
    10h30 Rencontre avec le clergé, les religieux, les religieuses et les séminaristes au sanctuaire marial national « El Quinche »
    12h Départ en avion de Quito pour La Paz (Bolivie)
    16h15 Arrivée à l’Aéroport international d’El Alto à La Paz Cérémonie de bienvenue
    18h Visite de courtoisie au Président de l’État plurinational de Bolivie au Palais du gouvernement
    19h Rencontre avec les Autorités civiles en la Cathédrale de La Paz
    20h Départ en avion pour Santa Cruz de la Sierra
    21h15 Arrivée à l’Aéroport international Viru Viru à Santa Cruz de la Sierra

    Jeudi 9 juillet
    10h Messe place du Christ Rédempteur

    16h Rencontre avec les prêtres, religieux, religieuses et séminaristes à l’école Don Bosco :
    « le cri d’un mendiant et de l’autre, les diverses réactions des disciples (selon un texte de l’Evangile)… Ou comment les gens réagissent devant la douleur d’un mendiant, Bartimée :
    1. Ils Passent. Mais passer, c’est l’écho de l’indifférence, de passer à côté des problèmes et que ceux-ci ne nous touchent pas. C’est la tentation de voir la douleur comme quelque chose de naturel, de s’habituer à l’injustice.
    2. Lui demandent de se taire. A la différence de l’attitude antérieure, celle-ci écoute, reconnaît, entre en contact avec le cri de l’autre. C’est l’attitude de ceux qui face au peuple de Dieu, le reprennent continuellement, ronchonnant, en lui ordonnant de se taire. C’est le drame de la conscience isolée, de ceux qui pensent que la vie de Jésus est seulement pour ceux qui se croient aptes.
    3. Courage, lève-toi. Ou que puis-je faire pour toi ? Il lui pose seulement une question, l’identifie en voulant faire partie de la vie de cet homme. Loin de le voir du dehors, il décide de s’identifier à ses problèmes et ainsi lui manifester la force transformatrice de la miséricorde… »
    17h30 Participation à la IIe Rencontre mondiale des Mouvements populaires au parc des expositions Expo Feria
    « Ni le Pape ni l’Église n’ont le monopole de l’interprétation de la réalité sociale ni le monopole de proposition de solutions aux problèmes contemporains… Je voudrais, cependant, proposer trois grandes tâches qui requièrent l’apport décisif de l’ensemble des mouvements populaires :
    – La première tâche est de mettre l’économie au service des peuples : les êtres humains et la nature ne doivent pas être au service de l’argent. Disons NON à une économie d’exclusion et d’injustice où l’argent règne au lieu de servir. Cette économie tue. Cette économie exclut. Cette économie détruit la Mère Terre.
    – La deuxième tâche est d’unir nos peuples sur le chemin de la paix et de la justice. Les peuples du monde veulent être artisans de leur propre destin. Ils veulent conduire dans la paix leur marche vers la justice. Ils ne veulent pas de tutelles ni d’ingérence où le plus fort subordonne le plus faible. Ils veulent que leur culture, leur langue, leurs processus sociaux et leurs traditions religieuses soient respectés. Aucun pouvoir de fait ou constitué n’a le droit de priver les pays pauvres du plein exercice de leur souveraineté et, quand on le fait, nous voyons de nouvelles formes de colonialisme… La paix se fonde non seulement sur le respect des droits de l’homme, mais aussi sur les droits des peuples particulièrement le droit à l’indépendance.
    – Le nouveau colonialisme adopte des visages différents. Parfois, c’est le pouvoir anonyme de l’idole argent : des corporations, des prêteurs sur gages, quelques traités dénommés ‘‘de libre commerce’’ et l’imposition de mesures d’‘‘austérité’’ qui serrant toujours la ceinture des travailleurs et des pauvres. Les évêques latino-américains le dénoncent avec une clarté totale dans le document d’Aparecida quand ils affirment : “Les institutions financières et les entreprises transnationales se fortifient au point de subordonner les économies locales, surtout, en affaiblissant les États, qui apparaissent de plus en plus incapables de conduire des projets de développement au service de leurs populations. A d’autres occasions, sous la noble apparence de la lutte contre la corruption, contre le trafic de stupéfiants ou le terrorisme – de graves maux de nos temps qui requièrent une action internationale coordonnée – nous voyons que l’on impose aux États des mesures qui ont peu à voir avec la résolution de ces questions et bien des fois aggravent les choses. De la même façon, la concentration sous forme de monopoles des moyens de communication sociale qui essaie d’imposer des directives aliénantes de consommation et une certaine uniformité culturelle est l’une des autres formes que le nouveau colonialisme adopte. C’est le colonialisme idéologique… Nous devons humblement assumer notre interdépendance. Mais interaction n’est pas synonyme d’imposition, ce n’est pas une subordination des uns en fonction des intérêts des autres. Le colonialisme, nouveau et ancien, qui réduit les pays pauvres en de simples fournisseurs de matière première et de travail bon marché, engendre violence, misère, migrations forcées et tous les malheurs qui vont de pair… ujourd’hui nous voyons avec frayeur comment beaucoup de nos frères au Moyen-Orient et en d’autres endroits du monde sont persécutés, torturés, assassinés pour leur foi en Jésus. Cela, nous devons aussi le dénoncer : en cette troisième guerre mondiale fragmentée que nous vivons, il y a une espèce de génocide en marche qui doit cesser… »

    Vendredi 10 juillet
    9h30 Visite à la prison de Santa Cruz – Palmasola
    11h Rencontre avec les évêques de Bolivie dans l’église paroissiale de La Santa Cruz
    12h45 Cérémonie de congé à l’Aéroport international de Viru Viru
    13h Départ en avion pour Asunción (Paraguay)
    15h Arrivée à l’Aéroport international « Silvio Pettirossi » à Asunción Cérémonie de bienvenue
    18h Visite de courtoisie au Président de la République au palais de López
    18h45 Rencontre avec les autorités et le corps diplomatique dans le jardin du palais de López : « Un peuple qui oublie son passé, son histoire, ses racines, n’a pas d’avenir. La mémoire, reposant fermement sur la justice, éloignée de sentiments de vengeance et de haine, transforme le passé en source d’inspiration pour construire un avenir de convivialité et d’harmonie, en nous rendant conscients de la tragédie et l’absurdité de la guerre…. »

    Samedi 11 juillet
    8h30 Visite à l’hôpital général pédiatrique « Niños de Acosta Ñu »
    10h30 Messe sur l’esplanade du Sanctuaire marial de Caacupé
    16h30 Rencontre avec les représentants de la société civile au stade León Condou de l’école saint José
    18h15 Vêpres avec les évêques, les prêtres, les diacres, religieux, religieuses, séminaristes et mouvements catholiques en la Cathédrale métropolitaine d’Asunción

    Dimanche 12 juillet
    8h15 Visite à la population du Bañado Norte (Chapelle de San Juan Bautista)
    10h Messe au parc Ñu Guazú
    Angélus
    13h Rencontre avec les évêques du Paraguay au Centre culturel de la Nonciature apostolique
    13h30 Déjeuner avec les évêques du Paraguay et la suite papale
    17h Rencontre avec les jeunes sur le bord de fleuve « Costanera »
    19h Départ en avion pour Rome

  19. Haï dit :

    On organise le flicage des chrétiens ! Une start-up high-tech israélienne a développé un dispositif nommé Churchix, un logiciel de reconnaissance faciale qui est actuellement employé par plus de 10.000 églises à travers le monde, principalement aux Etats-Unis, écrit Courrier International qui cite le journal Times of Israel.
    http://www.timesofisrael.com/could-israeli-startup-have-prevented-charleston-church-massacre/

    Cette nouvelle technologie est maintenant utilisée par de nombreuses églises afin de garder une trace de la fréquentation de ses membres. Bien entendu, Churchix suscite de nombreuses critiques de la part des militants du respect de la vie privée. Car connaissant la haine de certains juifs envers les chrétiens, cette technologie pourrait se retourner contre les paroissiens !

    Par contre, Fidesprint, le site d’impression à bas prix des communautés chrétiennes, semble être une bonne initiative :
    http://www.fidesprint.fr/

  20. Ursule dit :

    Le calendrier du jubilé de la miséricorde a été publié sur le site de l’événement.
    http://www.im.va/content/gdm/fr/calendario.html

    Extrait :

    • Mercredi, le 8 décembre 2015 Solennité de l’Immaculée Conception
      Ouverture de la Porte Sainte de la Basilique Saint Pierre

    • Dimanche, le 13 décembre 2015 Troisième dimanche de l’Avent
      Ouverture de la Porte Sainte de la Basilique Saint Jean au Latran et dans les Cathédrales du Monde

    • Vendredi, le 1 janvier 2016 Solennité de Marie très Sainte, Mère de Dieu
      Ouverture de la Porte Sainte de la Basilique Sainte Marie Majeure

    • Mardi, le 19 janvier- jeudi, le 21 janvier 2016
      Jubilé des Opérateurs des Sanctuaires

    • Lundi, le 25 janvier 2016 Fête de la Conversion de Saint Paul
      Ouverture de la Porte Sainte de la Basilique Saint Paul –hors- les murs

    • Mardi, le 2 février 2016 Fête de la Présentation du Seigneur et Journée de la Vie Consacrée
      Jubilé de la Vie Consacrée et clôture de l’Année de la Vie Consacrée

    • Mercredi, le 10 février 2016 Mercredi des Cendres
      Envoi des Missionnaires de la Miséricorde dans la Basilique Saint Pierre

    • Lundi, le 22 février 2016 Chaire du Saint Pierre
      Jubilé de la Curie Romaine

    • Vendredi, le 4 et samedi, le 5 mars 2016
      « 24 heures pour le Seigneur » avec célébration pénitentielle à Saint Pierre l’après-midi de vendredi 4 mars

    • Dimanche, le 20 mars 2016 Dimanche des Rameaux
      A Rome, la Journée diocésaine des Jeunes

    • Dimanche, le 3 avril 2016 Dimanche de la Divine Miséricorde
      Jubilé pour ceux qui adhèrent à la spiritualité de la Divine Miséricorde

    • Dimanche, le 24 avril 2016 V Dimanche de Pâques
      Jubilé des garçons et des filles (13-16 ans)

    • Dimanche, le 24 mai 2016 Corpus Domini en Italie
      Jubilé des Diacres

    • Vendredi, le 3 juin 2016 Solennité du Sacré Coeur de Jésus
      Jubilé des Prêtres – 160 ans d l’introduction de la fête établie en 1856, par Pie IX

    • Dimanche, le 12 juin 2016 XI Dimanche du Temps Ordinaire
      Jubilé des malades et des personne avec handicap

    • Mardi, le 26-dimanche 31 juillet 2016 Jusqu’au XVIII dimanche du Temps Ordinaire
      Jubilé des Jeunes – Journée mondiale de la Jeunesse à Cracovie

    • Dimanche, le 4 septembre 2016 XXIII Dimanche du Temps Ordinaire
      Mémoire de la Bienheureuse Thérèse de Calcutta-5 septembre – Jubilé des opérateurs et bénévoles de la miséricorde

    • Dimanche, le 25 septembre 2016 XXVI Dimanche du Temps Ordinaire
      Jubilé des Catéchistes

    • Samedi 8 et dimanche 9 octobre 2016 Samedi et dimanche après la fête de la Bienheureuse Vierge du Rosaire
      Jubilé Marial

    • Mardi, le 1 novembre2016 Solennité de la Toussaint
      Sainte Messe du Saint Père en mémoire des fidèles défunts

    • Dimanche, le 6 novembre XXXII Dimanche du Temps Ordinaire
      Jubilé des détenus à Saint Pierre

    • Dimanche, le 13 novembre 2016 XXXIII Dimanche du Temps Ordinaire
      Clôture de la Porte Sainte dans les Basiliques de Rome et dans les Diocèses

    • Dimanche, le 20 novembre 2016 Solennité de Notre Seigneur Jésus Christ, Roi de l’Univers
      Clôture de la Porte Sainte à Saint Pierre et conclusion du Jubilé de la Miséricorde

  21. Vic dit :

    Relations de cause à effet décryptées par Pierre-Ali, avec collusion entre monde politique et religieux pour taire la Voix du Silence :

    Extraits :  » + Samedi 20 août 2011, Madrid, base aérienne de « Cuatro Vientos » (ça ne s’invente pas), alors que celui qui pensait jouir d’une apothéose à son attention et/ou à l’attention de la communauté qu’il privilégie commençait son homélie, une violente tempête a éclaté, pluies, éclairs et fortes bourrasques à l’appui, décalottant au passage le chef des hypocrites en matière religieuse de son blanc couvre-chef, interrompant une mascarade qui n’a que trop duré !!! L’au revoir sur la porte de l’avion a aussi été couronné par un voile venant couvrir symboliquement le visage du chef des …dans un élan du vent porté par les anges du Seigneur ; je crois que ça s’appelle un (divin) camouflet en terme théâtral!

    …/…
    Mais quand après plusieurs, plusieurs lettres, j’ai lu dans le Figaro du 6 juillet 2011:
    « Chaque être humain est au fond, un pèlerin, en quête de la vérité et du bien. C’est pourquoi l’homme religieux reste toujours en chemin vers Dieu. De là naît la possibilité, ou mieux, la nécessité de parler et dialoguer avec tous, croyants ou non-croyants, sans renoncer à sa propre identité ou céder à des formes de syncrétisme » !?!?, portant la signature du Vatican, alors oui, j’ai compris que j’avais failli par excès d’optimisme, par excès de confiance en autrui, notamment en des hommes prétendument au service du Très Haut et de Sa Volonté de nous (ré)unir, mais qu’au contraire, je constate peu fidèles pour ne pas dire infidèles, ou simples adeptes éventuels de la bonté casuelle…. Il ne faut pas croire que tout est permis ! Il faut donner de l’amour à tout prix ! … car l’amour n’est ni virtuel, ni artificiel, ni feint! Il est ce que l’on donne de bonne grâce. Il est éternel.
    Eux qui n’ont eu, dans la réalité, en vérité, de cesse d’éprouver la nécessité de refuser soigneusement de parler et de dialoguer avec moi, cet article m’est apparu comme le comble de l’Hypocrisie…
    …/…

    Source : http://derevelationpriveeapublique.blogspot.fr/2012/04/des-signes-manifestes-bas-les-masques_25.html

  22. Line dit :

    19-28 septembre : le pape à Cuba, aux Etats-Unis et à l’ONU :

    Samedi, 19 septembre :

    10h15 Départ en avion de l’Aéroport de Rome/Fiumicino pour La Havane
    16h Arrivée à l’Aéroport international « José Martí» de La Havane
    16h05 Cérémonie de bienvenue à l’Aéroport international de La Havane
    Extrait du message du Pape au Président cubain : « Ce voyage apostolique coïncide, en outre, avec le 1er centenaire de la déclaration de la Vierge de la Charité del Cobre comme Patronne de Cuba par Benoît XV. Ce furent les vétérans de la Guerre d’Indépendance qui, animés par des sentiments de foi et de patriotisme, ont demandé que la Vierge mambisa soit la Patronne de Cuba en tant que nation libre et souveraine. Depuis lors, elle a accompagné l’histoire du peuple cubain, en soutenant l’espérance qui préserve la dignité des personnes dans les situations les plus difficiles et en étant l’étendard de la promotion de tout ce qui donne dignité à l’homme. Votre dévotion croissante envers elle est le témoignage visible de la présence de la Vierge dans l’âme du peuple cubain… Depuis quelques mois, nous sommes témoins d’un événement qui nous remplit d’espérance : la normalisation des relations entre deux peuples, après des années d’éloignement. C’est un processus, c’est un signe de la victoire de la culture de la rencontre, du dialogue, sur la culture de la confrontation, du « système de l’accroissement universel… Le monde a besoin d’une réconciliation dans cette atmosphère de troisième guerre mondiale par étapes que nous vivons. »
    http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/speeches/2015/september/documents/papa-francesco_20150919_cuba-benvenuto.html

    Dimanche, 20 septembre :

    9h Messe sur la Plaza de la Revolución à La Havane puis Angélus
    16h Visite de courtoisie au Président du Conseil d’État et du Conseil des Ministres de la République au Palacio de la Revolución à La Havane
    17h15 Célébration des Vêpres avec les prêtres, les religieux, les religieuses et les séminaristes en la Cathédrale à La Havane :
    « …Il est fréquent de confondre l’unité avec l’uniformité, avec le fait que tous font, sentent et disent la même chose. Cela n’est pas l’unité, c’est l’homogénéité. C’est tuer la vie de l’Esprit, c’est tuer les charismes qu’il a distribués pour le bien de son peuple. L’unité se trouve menacée chaque fois que nous voulons faire les autres à notre image et ressemblance. C’est pourquoi l’unité est un don, ce n’est pas quelque chose que l’on peut imposer de force ou par décret… Les conflits, les discussions dans l’Église sont normales, et j’ose même dire nécessaires ; ils sont des signes que l’Église est vivante et que l’Esprit continue d’agir, continue de la dynamiser. Malheur à ces communautés où il n’y a ni un ‘oui’, ni un ‘non’ ! Elles sont comme ces mariages où on ne discute plus, parce qu’on a perdu l’intérêt, on a perdu l’amour. »
    18h30 Salut aux jeunes du Centro Cultural Padre Félix Varela à La Havane :
    « … dans cet empire du dieu argent, on élimine les choses et on élimine les personnes. On élimine les enfants parce qu’on n’en veut pas ou parce qu’on les tue avant qu’ils naissent. On élimine les personnes âgées – je parle du monde, en général – on élimine les personnes âgées parce qu’elles ne produisent plus. Dans certains pays, il y a la loi sur l’euthanasie, mais dans beaucoup d’autres, il y a une euthanasie cachée, occulte. On élimine les jeunes parce qu’on ne leur donne pas de travail… si un peuple n’invente pas des possibilités de travail pour ses jeunes, il ne reste à ce jeune que la dépendance ou le suicide, ou d’aller à la recherche d’armées de destruction pour créer des guerres… »

    Lundi 21 septembre :

    8h Départ en avion de La Havane pour Holguín
    9h20 Arrivée à l’Aéroport international “Frank Pais” de Holguín
    10h30 Messe sur la Plaza de la Revolución à Holguín
    15h45 Bénédiction de la ville depuis la Loma de la Cruz à Holguín
    16h40 Départ en avion pour Santiago
    17h30 Arrivée à l’Aéroport international “Antonio Maceo” de Santiago
    19h Rencontre avec les évêques au séminaire saint Basil le Grand à Santiago
    19h45 Prière à la Virgen de la Caridad, avec les évêques et la suite papale dans la Basilique mineure du Sanctuaire de la Virgen de la Caridad del Cobre à Santiago

    Mardi 22 septembre :

    8h Messe à la Basilique mineure du Sanctuaire de la « Virgen de la Caridad del Cobre » à Santiago
    11h Rencontre avec les familles en la cathédrale de Notre-Dame de l’Assomption à Santiago et Bénédiction de la ville devant la Cathédrale de Santiago :
    « … la communauté chrétienne désigne les familles du nom d’églises domestiques, parce que c’est dans la chaleur du foyer que la foi imprègne chaque coin, illumine chaque espace, construit la communauté… Dans beaucoup de cultures, aujourd’hui, ces espaces disparaissent progressivement… Les moments passés en commun, pour être ensemble, pour être en famille, deviennent rares. Donc, on ne sait pas attendre, on ne sait pas demander l’autorisation ni pardon, ni dire merci, parce que la maison se vide progressivement… Sans famille, sans la chaleur du foyer, la vie devient vide; les réseaux, qui nous soutiennent dans l’adversité, nous alimentent dans la vie quotidienne et motivent la lutte pour la prospérité, commencent à manquer. La famille nous sauve de deux phénomènes actuels: la fragmentation (la division) et le phénomène de masse. Dans les deux cas, les personnes deviennent des individus isolés, faciles à manipuler et à gouverner… Des sociétés divisées, cassées, séparées ou très affectées par le phénomène de masse sont une conséquence de la rupture des liens familiaux, lorsque se perdent les relations qui nous constituent comme personnes, qui nous enseignent à être des personnes… La famille est école d’humanité, qui enseigne à avoir à cœur les besoins des autres, à être attentif à la vie des autres… Certes, il n’existe pas de famille parfaite, il n’existe pas d’époux parfaits, de parents parfaits ni d’enfants parfaits, mais cela n’empêche pas que vous soyez la réponse pour demain. Dieu nous incite à l’amour et l’amour engage toujours la personne qui aime. Par conséquent, prenons soin de nos familles, véritables écoles de demain. »
    http://www.evangelium-vitae.org/documents/3864/le-pape-nous-dit/fran%C3%A7ois/2015–hom%C3%A9lies-discours-audiences-angelus/c%C3%A2est-%C3%A0-la-maison-que-nous-apprenons-%C3%A0-recevoir-la-vie-et-%C3%A0-en-%C3%AAtre-reconnaissants-comme-une-b%C3%A9n%C3%A9diction–pape-fran%C3%A7ois–cuba–22-sept-2015htm
    12h15 Cérémonie de congé à l’Aéroport
    12h30 Départ de l’Aéroport de Santiago pour Washington, D.C.
    16h Arrivée à la Andrews Air Force Base à Washington, D.C. Accueil officiel à la Andrews Air Force Base de Washington, D.C.

    Mercredi 23 septembre :

    9h15 Cérémonie de bienvenue au South Lawn de la Maison Blanche et visite de courtoisie au Président des États-Unis d’Amérique : « Je me rendrai aussi à Philadelphie pour la Huitième Rencontre Mondiale des Familles, afin de célébrer et de soutenir les institutions du mariage et de la famille en ce moment critique dans l’histoire de notre civilisation… Les catholiques américains sont engagés dans la construction d’une société qui soit véritablement tolérante et inclusive, dans la sauvegarde des droits des individus et des communautés, et dans le rejet de toute forme d’injuste discrimination. Avec d’innombrables autres personnes de bonne volonté, ils nourrissent également le souci que les efforts pour bâtir une société juste et ordonnée avec sagesse respectent leurs plus profondes préoccupations et leur droit à la liberté religieuse…. »
    http://www.evangelium-vitae.org/documents/3865/le-pape-nous-dit/fran%C3%A7ois/2015–hom%C3%A9lies-discours-audiences-angelus/discours-du-pape-fran%C3%A7ois-%C3%A0-la-maison-blanche–23-sept-2015htm
    A lire comment Obama a réussi à humilier les chrétiens :
    http://lesobservateurs.ch/2015/09/22/obama-humilie-chretiens/
    11h30 Rencontre avec les évêques des États-Unis d’Amérique en la cathédrale Saint-Matthieu de Washington, D.C.
    16h15 Messe et canonisation du bienheureux P. Junipero Serra au Sanctuaire national de l’Immaculée Conception à Washington, D.C.

    Jeudi 24 septembre :

    9h20 Visite au Congrès des États-Unis d’Amérique : « Chaque fils ou fille d’un pays a une mission, une responsabilité personnelle et sociale. Votre responsabilité en tant que membres du Congrès est de permettre à ce pays, à travers votre activité législative, de prospérer en tant que nation. Vous êtes le visage de ce peuple, ses représentants. Vous êtes appelés à défendre et à préserver la dignité de vos concitoyens dans la recherche inlassable et exigeante du bien commun, car c’est le principal objectif de toute politique… Vous êtes chargés de protéger, à travers la loi, l’image et la ressemblance de Dieu façonnées en chaque visage humain. »
    http://www.evangelium-vitae.org/documents/3868/le-pape-nous-dit/fran%C3%A7ois/2015–hom%C3%A9lies-discours-audiences-angelus/discours-du-pape-au-congr%C3%A8s–washington–2492015htm


    11h15 Visite au Centre caritatif de la paroisse de St Patrick et rencontre avec les sans-abri à Washington, D.C. :  » l’une des manières les plus efficaces d’aider à notre portée, nous la trouvons dans la prière. La prière nous unit, nous rend frères et sœurs, elle nous ouvre le cœur et nous rappelle une belle vérité que parfois nous oublions. Dans la prière, nous apprenons tous à dire Père, papa, et à travers elle, nous nous rencontrons comme frères. Dans la prière, il n’y a ni riches ni pauvres, il y a des fils et des frères. Dans la prière, il n’y a pas de personnes de première ou de seconde catégorie, il y a la fraternité… C’est dans la prière que notre cœur trouve la force de ne pas devenir insensible, froid devant les situations d’injustice. Dans la prière, Dieu continue d’appeler à la charité et de la susciter. »
    Le pape a aussi rencontré en privé Kim Davis (celle qui avait refusé de faire valider un mariage de même sexe) et son époux Joe. Il a remercié Kim pour “son courage”. Ils se sont étreints. Le pape a déclaré : “Restez forte”. Puis il a offert à Kim et à Joe deux chapelets.
    http://www.riposte-catholique.fr/americatho/le-pape-a-rencontre-kim-davis
    Curieusement, le P. Lombardi, directeur de la salle de presse du Saint-Siège, a insisté sur le fait que le salut du Pape n’était pas un appui envers Kim Davis ! Et il a au contraire valorisé une rencontre entre le pape et 2 homosexuels !
    http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/2015/10/le-pape-aux-etats-unis-le-vatican.html
    16h Départ en avion pour New York
    17h Arrivée à l’Aéroport JFK de New York
    18h45 Vêpres avec le clergé, les religieux et les religieuses en la cathédrale Saint-Patrick de New York

    Vendredi 25 septembre :

    8h30 Visite au Siège de l’Organisation des Nations-Unies : « C’est la cinquième fois qu’un Pape visite les Nations Unies… Aucun d’eux n’a été avare d’expressions de reconnaissance pour l’Organisation, la considérant comme la réponse juridique et politique appropriée au moment historique caractérisé par le dépassement technologique des distances et des frontières… Mais il faut progresser vers l’objectif ultime d’accorder à tous les peuples, sans exception, une participation et une incidence réelle et équitable dans les décisions… Les Organismes Financiers Internationaux doivent veiller au développement durable des pays, et à ce qu’ils ne soient pas soumis, de façon asphyxiante, à des systèmes de crédits qui, loin de promouvoir le progrès, assujettissent les populations à des mécanismes de plus grande pauvreté, d’exclusion et de dépendance… Donner à chacun ce qui lui revient, en suivant la définition classique de la justice, signifie qu’aucun individu ou groupe humain ne peut se considérer tout-puissant, autorisé à passer par-dessus la dignité et les droits des autres personnes physiques… Il existe un vrai droit de l’environnement… car l’environnement comporte des limites éthiques que l’action humaine doit reconnaître et respecter… Nous les chrétiens, avec les autres religions monothéistes, nous croyons que l’Univers provient d’une décision d’amour du Créateur, qui permet à l’homme de se servir, avec respect, de la création pour le bien de ses semblables et pour la gloire du Créateur… L’adoption de l’‘‘Agenda 2030 pour le Développement Durable’’ au Sommet mondial, qui commencera aujourd’hui même, est un signe important d’espérance. J’espère que la Conférence de Paris sur le changement climatique aboutira à des accords fondamentaux et efficaces… La justice contient comme élément essentiel une volonté constante pour préserver et améliorer l’environnement naturel et vaincre le plus tôt possible le phénomène de l’exclusion sociale et économique, avec ses tristes conséquences de traites d’êtres humains, de commerce d’organes et de tissus humains, d’exploitation sexuelle d’enfants, de travail esclave – y compris la prostitution -, de trafic de drogues et d’armes, de terrorisme et de crime international organisé… Pour que tous ces hommes et femmes concrets puissent échapper à l’extrême pauvreté, il faut leur permettre d’être de dignes acteurs de leur propre destin. Le développement humain intégral et le plein exercice de la dignité humaine ne peuvent être imposés… Cela suppose et exige le droit à l’éducation, droit qui est assuré en premier lieu par le respect et le renforcement du droit primordial de la famille à éduquer, et le droit des Eglises comme des regroupements sociaux à soutenir et à collaborer avec les familles dans la formation de leurs filles et de leurs fils… Les gouvernants doivent faire tout leur possible afin que tous puissent avoir les conditions matérielles et spirituelles minimum pour exercer leur dignité, comme pour fonder et entretenir une famille qui est la cellule de base de tout développement social. Ce minimum absolu a, sur le plan matériel, trois noms : toit, travail et terre ; et un nom sur le plan spirituel : la liberté de pensée, qui comprend la liberté religieuse, le droit à l’éducation et les autres droits civiques… L’homme n’est pas seulement une liberté qui se crée de soi. L’homme ne se crée pas lui-même. Il est esprit et volonté, mais il est aussi nature. Le gaspillage des ressources de la Création commence là où nous ne reconnaissons plus aucune instance au-dessus de nous, mais ne voyons plus que nous-mêmes. C’est pourquoi, la défense de l’environnement et la lutte contre l’exclusion exigent la reconnaissance d’une loi morale inscrite dans la nature humaine elle-même, qui comprend la distinction naturelle entre homme et femme, et le respect absolu de la vie à toutes ses étapes et dans toutes ses dimensions… Sans la reconnaissance de certaines limites éthiques naturelles à ne pas franchir, l’idéal de paix et de progrès social court le risque de se transformer en paroles vides qui servent d’excuse à tous les abus et à toutes les corruptions, ou pour promouvoir une colonisation idéologique à travers l’imposition de modèles et de styles de vie anormaux, étrangers à l’identité des peuples… La guerre est la négation de tous les droits et une agression dramatique contre l’environnement… Si l’on respecte et applique la Charte des Nations Unies dans la transparence et en toute sincérité, sans arrière-pensées, comme point de référence obligatoire de justice et non comme instrument pour masquer des intentions inavouées, on obtient des résultats de paix… Il faut oeuvrer pour un monde sans armes nucléaires, en appliquant pleinement l’esprit et la lettre du Traité de non-prolifération, en vue d’une prohibition totale de ces instruments… Je ne peux m’empêcher de réitérer mes appels incessants concernant la douloureuse situation de tout le Moyen Orient, du nord de l’Afrique et d’autres pays africains, où les chrétiens, avec d’autres groupes culturels ou ethniques, y compris avec les membres de la religion majoritaire qui ne veulent pas se laisser gagner par la haine et la folie, ont été forcés à être témoins de la destruction de leurs lieux de culte, de leur patrimoine culturel et religieux, de leurs maisons comme de leurs propriétés, et ont été mis devant l’alternative de fuir ou bien de payer de leur propre vie, ou encore par l’esclavage, leur adhésion au bien et à la paix… Un autre genre de guerre que vivent beaucoup de nos sociétés : le narcotrafic… La maison commune de tous les hommes doit continuer de s’élever sur une juste compréhension de la fraternité universelle et sur le respect de la sacralité de chaque vie humaine, de chaque homme et de chaque femme ; des pauvres, des personnes âgées, des enfants, des malades, des enfants à naître, des chômeurs, des abandonnés, de ceux qui sont jugés bons à exclure, parce qu’on ne les perçoit plus que comme des chiffres de l’une ou l’autre statistique… Cette compréhension et ce respect exigent un niveau supérieur de sagesse, qui accepte la transcendance, renonce à la construction d’une élite toute puissante, et comprenne que le sens plénier de la vie individuelle et collective se révèle dans le service dévoué des autres et dans la prudente et respectueuse utilisation de la création, pour le bien commun… L’édifice de la civilisation moderne doit se construire sur des principes spirituels, les seuls capables non seulement de le soutenir, mais aussi de l’éclairer… La louable construction juridique internationale de l’Organisation des Nations Unies peut être le gage d’un avenir sûr et heureux pour les futures générations. Elle le sera si les représentants des Etats sauront laisser de côté des intérêts sectoriels et idéologiques, et chercher sincèrement le service du bien commun…La bénédiction du Très-Haut, la paix et la prospérité à vous tous et à vos peuples.. »
    http://www.eglise.catholique.fr/actualites/405357-discours-du-pape-francois-a-lonu/

    11h30 Rencontre interreligieuse au Memorial de Ground Zero à New York
    16h Visite à l’école « Notre-Dame, Reine des Anges » et rencontre avec des enfants et des familles d’immigrés à New York (Harlem)

    18h Messe au Madison Square Garden de New York : bizarrement, le lecteur de la première lecture était Mo Rocca, un animateur de télévision, homosexuel militant, d’ailleurs prévu dans le programme
    http://www.usccb.org/about/leadership/holy-see/francis/papal-visit-2015/upload/friday-9-25-mass-madison-square-garden.pdf

    Samedi 26 septembre :

    8h40 Départ en avion pour Philadelphie
    9h30 Arrivée à l’’Aéroport international de Philadelphie
    10h30 Messe avec les évêques, le clergé, les religieux et les religieuses de Pennsylvanie en la Cathédrale Saints-Pierre-et-Paul de Philadelphie

    16h45 Rencontre pour la liberté religieuse avec la communauté hispanique et d’autres immigrés à l’Independence Mall de Philadelphie
    19h30 Fête des familles et veillée de prière au B. Franklin Parkway de Philadelphie

    Dimanche 27 septembre :

    9h15 Rencontre avec les évêques invités à la Rencontre mondiale des familles au séminaire Saint-Charles-Borromée de Philadelphie
    11h Visite aux détenus de la prison Curran-Fromhold de Philadelphie
    16h Messe de clôture de la VIIIe Rencontre mondiale des familles au B. Franklin Parkway de Philadelphie (les 10000 billets gratuits permettant d’assister à la messe ont été distribués en 30 secondes)
    19h Salut au Comité d’organisation, aux bénévoles et aux bienfaiteurs à l’Aéroport international de Philadelphie
    19h45 Cérémonie de congé
    20h Départ en avion de Philadelphie pour Rome/Ciampino

    Lundi 28 septembre :

    10h Arrivée à l’aéroport de Rome Ciampino

  23. Luc dit :

    Rivka Ravitz, que tout le monde surnomme Rivkele, est la secrétaire et principale collaboratrice du président israélien Reuven Rivlin. Elle était le 6 septembre 2015 au Vatican avec toute la délégation de la présidence. Selon la tradition, chaque visiteur s’incline légèrement devant le Pape puis lui serre la main. Sauf que Rivkele est une femme juive orthodoxe. Elle ne serre pas la main aux hommes. Le président en personne s’est senti obligé d’intervenir pour expliquer au Pape François que sa collaboratrice était l’épouse de l’un des leaders importants du monde juif orthodoxe et que la Halakha, la loi juive sur la pudeur, ne permettait pas une poignée de main entre hommes et femmes. Toujours selon la Halakha, un Juif ne peut s’incliner devant une croix, et le Pape, en porte une à son cou. « Ah, je ne connaissais pas ces deux articles de la loi juive », a rétorqué le Pape François, avant de cacher sa croix avec sa main droite et de saluer Rivkele par une révérence inattendue ».
    http://coolamnews.com/53658-2/

  24. Ursule dit :

    Le 17 septembre, les évêques d’Afrique et de Madagascar ont publié un « appel pressant » contre le néo-colonialisme de la culture de mort, à quelques jours du sommet des Nations Unies des 25-27 septembre qui doit adopter un « plan mondial de développement post-2015 » (dit « sommet du développement durable »…).

    Ce texte a été signé par 45 prélats africains dont 32 présidents de conférences épiscopales représentant 40 pays africains et Madagascar, dix cardinaux et trois prélats africains romains.

    Nous sommes unanimement blessés, au plus intime de notre cœur de pasteurs, par les attaques contre la vie, la famille, ce qui est moral et sacré, le sain développement humain de nos jeunes, avenir de l’Afrique, le plein épanouissement des femmes, le respect des personnes âgées, dont nos cultures africaines ont un sens si aigu. Des intérêts égoïstes et pervers s’imposent à notre continent à une vitesse qui ne cesse de s’accélérer, avec une agressivité qui ne cesse de se renforcer, de manière de plus en plus organisée et puissamment financée, introduisant dans nos sociétés un individualisme et un hédonisme si étrangers à ce que nous sommes et voulons être.

    C’est pourquoi nous vous implorons de mettre fin aux campagnes immondes de promotion de la civilisation mondiale de la mort sur notre continent. Il s’agit d’une résurgence terrifiante de l’esprit colonialiste se déguisant sous les noms alléchants de liberté, égalité, droits, autonomie, démocratisation et développement. Préservatifs, contraceptifs, programmes d’éducation sexuelle fabriqués ailleurs, purement techniques, sans références morales, avortement prétendument « sans risques » sont devenus des denrées plus accessibles aux africains que le mode d’emploi du développement intégral dont nous avons un besoin vital. Nul n’ignore désormais que sous l’euphémisme de « santé et droits sexuels et reproductifs », ces programmes sont purement et simplement imposés comme condition d’aide au développement. Il en est de même de la « perspective du genre », selon laquelle la maternité, l’identité filiale et nuptiale de l’être humain et la famille basée sur le mariage entre un homme et une femme seraient des « stéréotypes discriminatoires ». Non, les femmes et les hommes, en Afrique, ne sont pas des individus autonomes de leurs parents, époux, enfants : femmes, hommes, enfants, nous sommes tous des personnes, faites par amour et pour l’amour et faisons tous partie d’une famille et d’une communauté, vitalement, ontologiquement et affectivement unis !

    • Otho dit :

      La Filiale Supplique au Pape François sur le futur de la famille, dont les signatures proviennent de 178 pays, a été délivrée le 29 septembre au Vatican. En vue de l’ouverture prochaine du Synode ordinaire sur la famille, 790 190 personnes, parmi lesquelles 201 cardinaux, archevêques et évêques, demandent au Pape François de prononcer une « parole éclairante » pour dissiper la désorientation généralisée causée par l’éventualité qu’au sein de l’Église soit ouverte une brèche permettant l’acceptation de l’adultère – par l’admission à l’Eucharistie de couples divorcés civilement remariés – ainsi que l’acceptation virtuelle des unions homosexuelles, pratiques condamnées de façon catégorique comme contraires à la loi divine et naturelle. Le porte-parole de cette initiative est le professeur Tommaso Scandroglio, professeur d’Éthique et de Bioéthique à l’Université Européenne de Rome.

      Parmi les nombreux signataires du monde ecclésial on trouve les cardinaux Jorge Medina Estévez, préfet émérite de la Congrégation du Culte divin, Geraldo Majella Agnelo, ancien primat du Brésil et ex-secrétaire de la même congrégation et Gaudencio Rosales, archevêque émérite de Manille ; les évêques aux armées des Etats-Unis et du Brésil, Mgrs Timothy Broglio et Fernando Guimaraes ; le président de la Conférence épiscopale de Madagascar et archevêque de Tamatave (Toamasina), Mgr Désiré Tsarahasana, et encore plusieurs prélats dirigeant de grands diocèses tels que Mgr Ramón Arguelles, archevêque de Lipa aux Philippines (2 700 000 fidèles), Mgr Alfredo Zecca, archevêque de Tucumán en Argentine, et Mgr Aldo di Cillo Pagotto, archevêque de Paraíba au Brésil dont les diocèses rassemblent plus d’un million de fidèles, Mgr Gonzalo Restrepo, archevêque de Manizales en Colombie (plus de 800 000 fidèles).

      En Afrique, on peut également mentionner parmi les signataires Mgr Francis Chimoio, archevêque ordinaire du diocèse de Maputo au Mozambique (plus de 1 200 000 fidèles) et son prédécesseur le cardinal Alexandre dos Santos. En Asie, ont aussi signé parmi d’autres Mgr Tomasz Peta, archevêque d’Astana au Kazakhstan, et Mgr Calis Soosa Pakiam, archevêque de Trivandrum en Inde. De nombreux archevêques et évêques européens et différents éparques et évêques de rite oriental ont également signé la Supplique

      Dans le monde politique et civil, on trouve parmi les signataires M. Alejandro Ordóñez Maldonado, procureur général de Colombie, Rick Santorum, ancien sénateur américain, le prince Luiz d’Orléans-Bragance, chef de la Maison impériale du Brésil, les eurodéputés Anna Zaborska (Slovaquie) et Ruza Tomasic (Croatie).

      La Supplique a aussi été signée par différents membres de l’Académie pontificale pour la vie tels que Josef Seifert, ex-président de l’International Academy of Philosophy, Luke Gormally, directeur émérite du Linacre Centre for Healthcare Ethics, et Wolfgang Waldstein, professeur émérite de l’Université de Salzbourg. A noter également parmi les signataires des figures académiques de renom telles que le Pr Stephan Kampowski, de l’Institut pontifical Jean-Paul II d’études sur le mariage et la famille, et le Pr Massimo de Leonardis, directeur de la faculté de sciences-politiques de l’Université Catholique du Sacré-Cœur de Milan.

      De son côté, le cardinal Velasio De Paolis, président émérite de la Préfecture des Affaires Economiques du Saint-Siège, au congrès Mariage et famille du 10 octobre, organisé à Rome près du Vatican par la Fondation Lepanto et l’Association Famiglia Domani, a insisté sur le fait que « Face à la crise du mariage et de la famille, la solution ne peut venir que des certitudes de la foi… Nous parlons beaucoup aujourd’hui de compassion, d’amour et de miséricorde. Mais sans la vérité, nous faisons fausse route… Le mariage est indissoluble ou ne l’est pas. La vérité n’admet pas d’exception ni de degrés… La pitié miséricordieuse sans la vérité est en réalité un vice…. Si l’on qualifie les dogmes de notions dépassées, si l’on admet qu’ils peuvent changer, alors sur quel critère se base-t-on ? »

      • Chantal dit :


        Le 2 octobre, le Cardinal Lorenzo Baldisseri a présenté la XIVe Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques, qui s’ouvre le samedi 3 au soir, Place St Pierre.

        La veillée de prière en présence des pères synodaux est présidée par le Pape qui, le dimanche matin, célébre la messe d’ouverture de l’Assemblée générale. L’Évangile de ce dimanche (forme ordinaire) est celui tiré de saint Marc (10,2-16), dans lequel Notre-Seigneur répond aux pharisiens qui veulent changer la loi divine : « C’est en raison de la dureté de vos cœurs qu’il a formulé pour vous cette règle. Mais, au commencement de la création, Dieu les fit homme et femme. À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! »
        Extraits du sermon du pape :  » le but de la vie conjugale n’est pas seulement de vivre ensemble pour toujours, mais de s’aimer pour toujours ! Jésus rétablit ainsi l’ordre qui était à l’origine… Paradoxalement, l’homme d’aujourd’hui, reste attiré et fasciné par tout amour fidèle et perpétuel. Il court derrière les plaisirs de la chair, mais il désire la donation totale. « Les plaisirs interdits ont perdu leur attrait dès qu’ils ont cessé d’être interdits. Même s’ils sont poussés à l’extrême et s’ils sont renouvelés indéfiniment, ils restent insipides parce qu’ils sont des choses finies, et nous, au contraire, nous avons soif d’infini » (Joseph Ratzinger, Auf Christus schauen. Einübung in Glaube, Hoffnung, Liebe, Freiburg 1989, p. 73)… Dans ce contexte, l’Église est appelée à vivre sa mission dans la fidélité comme une voix qui crie dans le désert, pour défendre la sacralité de la vie, de toute vie ; pour défendre l’unité et l’indissolubilité du lien conjugal comme signe de la grâce de Dieu et de la capacité de l’homme d’aimer sérieusement. L’Église est appelée à vivre sa mission dans la vérité qui ne change pas selon les modes passagères et les opinions dominantes… l’Église est appelée à vivre sa mission dans la charité qui ne pointe pas du doigt pour juger les autres, mais d’être ‘’un hôpital de campagne’’ aux portes ouvertes pour accueillir quiconque frappe pour demander aide et soutien. L’erreur et le mal doivent toujours être condamnés et combattus ; mais l’homme qui tombe ou se trompe doit être compris et aimé…  »

        Les pères synodaux sont 270 : 42 ex officio, 183 élus et 45 de nomination papale (54 d’Afrique, 64 d’Amérique, 36 d’Asie, 107 d’Europe et 9 d’Océanie. Parmi eux 74 Cardinaux (y compris 2 Archevêques majeurs), 6 Patriarches, 1 Archevêque majeur, 72 archevêques (dont 3 titulaires), 102 Evêques (y compris 6 Auxiliaires, 3 Vicaires apostoliques et 1 Evêque émérite), 2 curés et 13 religieux.

        Prennent part également à cette assemblée 24 experts et collaborateurs du Secrétariat spécial, 51 auditeurs et auditrices, 14 délégués fraternels. En raison du thème, on a donné une certaine importance aux conjoints, parents et chefs de famille (18).

        Le Secrétariat général du Synode a développé une nouvelle méthodologie. Les interventions en séance alterneront avec les séances de travail dans le cadre des Circuli Minores. Il y aura également des témoignages. A la fin des réunions des groupes de travail linguistiques, dans lequel les pères réfléchiront sur le texte de base enrichi par les contributions faites en séance, les modérateurs rédigeront un bref rapport sur le travail effectué, qui sera inséré dans le texte de base. Ces rapports des Circuli Minores seront rendus publics.

        La commission pour l’élaboration de la Relatio finale suivra chaque étape des assises synodales et se réunira à la fin des travaux pour procéder au montage final du texte qui sera présenté samedi 24 octobre en séance plénière pour être soumis au vote de l’Assemblée.

        Compte tenu du grand nombre de ceux qui ont droit d’intervenir (au total 318 personnes), chacun aura droit à trois minutes en séance, étant possible de s’exprimer largement dans les Circuli. Il sera toujours possible de soumettre au Secrétariat général, en plus de la version papier et numérique des interventions, d’autres textes écrits.

        Les pères synodaux sont libres de communiquer avec les médias, sous leur responsabilité propre. Ceci étant, les différentes étapes de l’élaboration du document restent confidentielles.

        Dimanche 18 octobre à 10h30, à la Basilique vaticane, le Synode se conclura par une messe de canonisation des parents de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus.

        http://visnews-fr.blogspot.fr/

      • sophie dit :

        Le jour même de l’ouverture du synode, Mgr Krzysztof Charamsa, prélat polonais de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi., faisait son coming out LGBT dans les colonnes du Corriere della Sera. Il y avoue vivre avec un homme et diffuse un manifeste ouvertement LGBT.
        http://www.corriere.it/cronache/15_ottobre_02/confessione-monsignore-sono-gay-ho-compagno-13a47834-6950-11e5-a7ad-17c7443382c3.shtml

        Il devait participer le soir à la réunion internationale des « Catholiques LGBT » organisée par le Global Network of Rainbow Catholics pour faire entendre ces revendications au moment du synode. Théologien, professeur à la Grégorienne et à Regina Apostolorum à Rome, membre de la Congrégation pour la doctrine de la foi depuis 2003, secrétaire assistant de la Commission théologique internationale, Krzysztof Charamsa tient des rôles de premier plan. La réaction du Vatican ne pouvait tarder. On lui a demandé de ne pas continuer à assumer son service auprès de la Congrégation pour la doctrine de la foi et des universités pontificales.

        « Cette paire » donnera l’envie à d’autres religieux de faire de même. Deux anciennes nonnes, Federica de nationalité italienne, et Isabel Colombienne, qui ont toutes deux 44 ans, ont eu leur union bénie par l’ex-prêtre Franco Barbero, radié de l’Église catholique en 2003
        http://www.huffingtonpost.fr/2016/09/30/nonnes-italie-mariage_n_12260530.html

        Et selon une information d’un article de RORATE CAELI publié le 1er octobre, un synode secret parallèle se serait tenu sous l’égide du Pape lui-même et le document papal post-synodal aurait déjà été rédigé par le groupe des jésuites pour permettre la communion pour les divorcés et autres aberrations !
        http://rorate-caeli.blogspot.com/2015/10/bombshell-secret-parallel-synod-papal.html
        Si cela est vrai, l’église ne sera plus catholique et le pape un faux pape ! Va-t-on vers un schisme ?

        En 2017, on reprocha à la gendarmerie du Saint siège d’avoir perturbé une fête homosexuelle où la drogue coulait à flot dans un appartement du Palazzo del Sant’Uffizio, là où se trouve la Congrégation de la Doctrine de la Foi. Et qui logeait dans cet appartement ? Monsignore Luigi Capozzi, secrétaire du cardinal pro-gay Francesco Cocopalmerio (79 ans)

        du Conseil Pontifical pour les Textes Législatifs qui lui avait d’ailleurs proposé de devenir évêque.
        http://www.ilfattoquotidiano.it/2017/06/28/vaticano-fermato-un-monsignore-festini-gay-e-droga-nel-palazzo-del-santuffizio/3691426/

        • Tonio dit :

          Autre limogeage, celui du directeur du bureau de presse de l’épiscopat américain, Tony Spence, qui était en poste depuis 2004.

          Il dénonçait en permanence sur twitter les lois votées dans les Etats pour garantir la liberté d’expression (et de commerce, et de service) de ceux qui refusent de reconnaître le « mariage » homosexuel. En 2007, Mgr Burke, alors archevêque de Saint-Louis, avait protesté contre la présentation par le bureau de presse du film « La boussole d’or » comme étant « entièrement en harmonie avec la doctrine catholique » alors que le livre dont le film est tiré est férocement anticatholique.
          https://www.lifesitenews.com/news/head-of-u.s.-bishops-news-service-religious-freedom-laws-are-pro-discrimina

        • Tom dit :


          Le 7 septembre 2016, un couple de lesbiennes se sont « mariées » civilement à la mairie de Palerme devant le maire de la ville, Leolucca Orlando. Avant, en l’église de San Saverio, le curé, Padre Cosimo Scordato, au début de la messe, a présenté le couple en annonçant leur « prochain mariage » et en demandant à ses ouailles « de les accueillir dans la communauté et de prier pour leur vie ensemble. » Un choix, a-t-il précisé, « qui regarde le futur. » Puis ce couple d’inverties a été béni par le curé de la paroisse.
          http://www.medias-presse.info/leglise-en-mode-arc-en-ciel-un-couple-de-lesbiennes-beni-dans-une-eglise-de-palerme/60776

          En mai 2017, deux lesbiennes, Peggy Baeyens (46) et Kelly Bockstale (35) , recevaient la bénédiction du prêtre Maarten Pijnacker, après avoir échangé leur consentement dans l’ église de Berlare (Belgique). Selon Rik Beckers, coordinateur de l’association spirituelle holebi « Holebipastores » et lui-même prêtre ouvertement gay, ce n’est pas la première fois que des prêtres en Flandre ont laissé s’organiser une « célébration de l’amitié » dans leur paroisse.


          Ici en 2016, séance photos provocatrice pour l’union de Lola et Kelly en plein centre ville de Rennes, quelques jours avant Noël…


          Peut-être qu’un jour on verra aussi un religieux se marier avec un enfant pour éviter d’en pervertir d’autres. L’archevêque Józef Wesołowski (1948-2015) par exemple était atteint de ce trouble. Nonce apostolique en République dominicaine, il fut accusé d’avoir eu des relations tarifées avec des mineurs. Il utilisait même un diacre, Francisco Javier Occi Reyes, de l’église dominicaine pour lui procurer des enfants.
          http://www.magickingdomdispatch.com/2017/09/vatican-harbors-pedophile-clerics-28.html
          Témoignages d’enfants payés 500 pesos (12$) :
          http://www.newsweek.pl/polska/abp-jozef-wesolowski-nie-zyje-dowody-w-sprawie-pedofilii-newsweek-pl,artykuly,347600,1.html
          On a trouvé dans son ordinateur une véritable collection de photos pédophiles.
          http://www.patheos.com/blogs/progressivesecularhumanist/2014/10/archbishops-computer-contained-over-100000-child-porn-files/

        • Anne dit :

          De son côté, le Père David Gréa, curé de l’église Sainte Blandine à Lyon, souhaite se marier. . «Il y a quelque temps, j’ai commencé à construire une relation avec une femme avec laquelle je pense que Dieu m’appelle à vivre»

          Il est connu dans toute la France pour avoir mis en place des messes d’un nouveau genre, avec le groupe de «pop louange» Glorious, l’un des plus populaires du genre dans l’espace francophone.

          En décembre 2015, à l’occasion de la sortie du nouveau volet de Star Wars, il était apparu sur Twitter sabre laser en main, le tout accompagné d’un triple-combo de vannes mixant le space opera de George Lucas et le vocable chrétien.

        • Haï dit :


          Aujourd’hui âgé de 93 ans, Gregory Baum, prêtre et théologien canadien, vient de révéler dans un livre de mémoires qu’il a secrètement, et pendant des décennies, eu des relations homosexuelles. Toute une vie d’activité homosexuelle à la barbe de l’Eglise, à propos d’un expert du concile Vatican II, considéré comme un de ses acteurs majeurs, c’est une information qui pose question.

          C’est Gregory Baum, en effet, qui est crédité de la composition de la première ébauche de Nostra aetate, l’un des documents les plus controversés du Concile qui introduit la nouvelle présentation des relations de l’Eglise catholique avec les religions non chrétiennes.

          Baum avoue avoir eu sa première rencontre homosexuelle à l’âge de 40 ans dans un restaurant à Londres. A l’époque – c’était en 1963, il avait envisagé de demander sa réduction à l’état laïc mais préféra s’abstenir des formalités. Il devait par la suite épouser une ex-religieuse divorcée qui accepta, lorsqu’ils s’installèrent à Montréal en 1986, sa relation homosexuelle avec un ancien prêtre dont il était tombé amoureux.

  25. Ursule dit :

    Le 5 octobre le pape recevait une lettre signée par 13 cardinaux de premier plan sur la procédure du Synode.

    • Carlo Caffarra, archevêque de Bologne, Italie, théologien, qui a été le premier président de l’Institut pontifical Jean-Paul II d’études sur le mariage et la famille ;
    • Thomas C. Collins, archevêque de Toronto, Canada ;
    • Timothy M. Dolan, archevêque de New-York, États-Unis ;
    • Willem J. Eijk, archevêque d’Utrecht, Pays-Bas ;
    • Péter Erdö, archevêque d’Esztergom-Budapest, Hongrie, président du conseil des conférences épiscopales d’Europe et rapporteur général du synode actuellement en cours, comme il l’a été de la précédente session, celle du mois d’octobre 2014 ;
    • Gerhard L. Müller, ancien évêque de Ratisbonne, Allemagne, préfet depuis 2012 de la congrégation pour la doctrine de la foi ;
    • Wilfrid Fox Napier, archevêque de Durban, Afrique du Sud, président délégué du synode actuellement en cours, comme il l’avait déjà été de la session précédente, celle du mois d’octobre 2014 ;
    • George Pell, archevêque émérite de Sydney, Australie, préfet depuis 2014 du secrétariat pour l’économie, au Vatican ;
    • Mauro Piacenza, de Gênes, Italie, ancien préfet de la congrégation pour le clergé, pénitencier majeur depuis 2013 ;
    • Robert Sarah, ancien archevêque de Conakry, Guinée, préfet depuis 2014 de la congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements ;
    • Angelo Scola, archevêque de Milan, Italie ;
    • Jorge L. Urosa Savino, archevêque de Caracas, Venezuela ;
    • André Vingt-Trois, archevêque de Paris, France, président délégué du synode actuellement en cours comme il l’avait déjà été de la précédente session, celle du mois d’octobre 2014.

    En fait, le cardinal Vingt-Trois dément avoir signé cette lettre :
    https://twitter.com/avingttrois?ref_src=twsrc%5Etfw
    Mgr Piacenza et Mgr Erdö ont à leur tour démenti. Mgr Napier dit avoir signé une lettre ayant un autre contenu. La Croix affirme que la lettre publiée par Sandro Magister « existe bien » mais que sa publication est « embarrassante ».

    Selon eux, le document préparatoire du synode, l' »Instrumentum laboris », ne peut pas être utilisé convenablement comme texte guide ou comme base d’un document final. Dans le passé, le processus consistant à présenter des propositions sur lesquelles les pères synodaux votaient permettait d’évaluer l’état d’esprit de ceux-ci, ce qui était précieux. L’absence des propositions ainsi que celle des discussions et votes correspondants semble décourager un débat ouvert et confiner la discussion aux petits groupes ; c’est pourquoi il nous paraît urgent de rétablir l’élaboration de propositions à soumettre au vote du synode tout entier. Le vote sur un document final arrive trop tard dans le processus pour permettre un examen complet et une sérieuse mise au point du texte.

    De plus, le manque de participation des pères synodaux à la composition de la commission de rédaction a créé un malaise considérable. Ses membres ont été nommés, pas élus, sans consultation. De même, tous ceux qui rédigent quelque projet de texte que ce soit au niveau des petits groupes devraient être élus et non pas nommés.

    Un certain nombre de pères pense que la nouvelle procédure semble conçue pour faciliter l’obtention de résultats prédéterminés à propos de questions importantes et controversées. Car la réécriture du texte ne sera-t-elle pas l’apanage de cette commission entièrement composée de gens nommés par le pape François (commission composée de dix cardinaux et évêques), dans laquelle les novateurs constituent une majorité écrasante ?

    D’autre part, plusieurs pères se sont dits préoccupés de ce qu’un synode ayant pour but de traiter une question pastorale d’une extrême importance,le renforcement de la dignité du mariage et de la famille, puisse en arriver à être dominé par le problème théologique et doctrinal de l’accès des personnes divorcées et remariées civilement à la communion.

    L’effondrement des Églises protestantes libérales à l’époque moderne, accéléré par le fait qu’elles ont abandonné des éléments-clés de la foi et de la pratique chrétiennes au nom de l’adaptation pastorale, est une incitation évidente à être très prudents dans ces discussions synodales.

    http://chiesa.espresso.repubblica.it/articolo/1351154?fr=y

    A noter que ces cardinaux ne sont pas les seuls à s’inquiéter pour ce synode. Aux USA par exemple, la Fraternité Saint Pie X mène des processions pour prier par rapport à cet événement. A St. Mary’s dans le Kansas, ils étaient plus d’un millier dans les rues de 19h à 22h :

    En France, avec l’Institut Civitas, le 10 octobre, un chapelet a été récité devant la Nonciature, médité par le RP Pierre, capucin, Supérieur du Couvent Saint-Bonaventure à Pontchardon (maison-mère : Morgon) et suivi de l’allocution suivante, prononcée par Monsieur l’abbé Xavier Beauvais : « Le 4 octobre s’est ouvert à Rome un synode sur la famille dont la première partie a eu lieu il y a un an, et qui avait déjà ouvert la voie de la reconnaissance des couples d’invertis, et à la possibilité de l’accès aux sacrements pour les divorcés remariés… Le risque est grand que soit achevé le démantèlement de la morale familiale et conjugale et ce, non plus par des gouvernements fantoches et impies comme le nôtre, mais par les plus hautes autorités catholiques… Comme l’a écrit Monsieur l’abbé Bouchacourt, supérieur du district de France pour la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X : « Il pourrait avoir de graves conséquences sur la vie de l’Eglise et de la société ». Face à ce danger, Civitas a organisé trois journées (3, 10 et 17 octobre) de prière… si les autorités ecclésiastiques suivent la sagesse du monde et ses méthodes, finissant par trahir Notre Seigneur Jésus-Christ et son Evangile comme son Magistère de toujours, et conduisant l’Eglise et la société à leur perte, c’est à vous, catholiques, laïcs catholiques, de réagir… Quand on veut faire abstraction de la morale chrétienne, on revient aux plus sombres heures de l’Histoire qui ont précédé la naissance du Christ. « A force de tout voir, on finit par tout supporter. A force de tout supporter, on finit par tout accepter ». Ainsi s’exprimait saint Augustin… En laissant triompher les forces d’en bas, celles de la nature et de la chair, il est clair que, bien loin d’acquérir l’autonomie et la liberté, nous les perdons et devenons de plus en plus esclaves, avec de moins en moins de personnalité. Dans la fausse liberté ou licence, il y a décadence de la personnalité. On est dominé, on est de plus en plus une chose et de moins en moins un homme, un chrétien… Que vient faire donc au synode monseigneur Bonny, évêque d’Anvers, fervent promoteur de la cause homosexuelle ? « Si Jésus a été bon pour les égarés et les pécheurs, Il n’a pas respecté leurs convictions erronées, quelques sincères qu’elles paraissent. Il les a tous aimés pour les instruire, les Convertir et les sauver ». disait le pape Pie X. Et il ajoutait « La doctrine catholique nous enseigne que le premier devoir de la charité n’est pas dans la tolérance des convictions erronées, même sincères, ni dans l’indifférence théorique ou pratique pour l’erreur ou le vice où nous voyons plongés nos frères, mais dans le zèle pour leur amélioration intellectuelle et morale non moins que pour leur bien être matériel ». Il ne peut y avoir opposition entre miséricorde et Vérité. Pour qu’il y ait une authentique miséricorde, il faut qu’elle soit fondée sur la Vérité. Et toute miséricorde doit être finalisée par la conversion.  »
    http://www.civitas-institut.com/content/view/1358/1/

    • adam dit :


      L’archevêque émérite de Bologne, Carlo Caffarra, âgé de 79 ans, est décédé le 6 septembre 17. En 1980, le Pape Jean-Paul II l’avait nommé expert au Synode des évêques sur le Mariage et la Famille puis l’avait chargé l’année suivante de fonder et de présider l’Institut pontifical Jean Paul II sur le mariage et la famille. Il fit partie des quatre signataires des « Dubia » adressés au pape à propos de l’exhortation Amoris laetitia. Après le décès du cardinal Meisner il y a quelques mois, il ne reste plus que le cardinal Burke et le cardinal Brandmüller.

      Nommé cardinal par le pape Benoît XVI en 2006, le cardinal Caffarra était un très proche de Saint Jean-Paul II. Il confirma, de vive voix, la teneur de la lettre que lui avait envoyée sœur Lucie de Fatima sur la dernière bataille de Satan qui serait livrée autour de la famille et du mariage. En juin 2015, il déclarait au journal italien Il Tempo à la veille de la marche pour la famille à Rome :

      • « L’Europe est en train de mourir. Et peut-être même n’a-t-elle aucune envie de vivre, car il n’y a pas de civilisation qui ait survécu à la glorification de l’homosexualité. Je ne dis pas : à l’exercice de l’homosexualité. Je parle de la glorification de l’homosexualité. Et je fais une incise : on pourrait observer qu’aucune civilisation n’est allée jusqu’à proclamer le mariage entre personnes de même sexe. En revanche, il faut rappeler que la glorification est quelque chose de plus que le mariage. Dans divers peuples l’homosexualité était un acte sacré. De fait, l’adjectif utilisé dans le Lévitique pour juger la glorification de l’homosexualité à travers le rite sacré est celui d’« abominable ». Elle avait un caractère sacré dans les temples et dans les rites païens. C’est si vrai que les deux seules réalités civiles, appelons-les ainsi, les deux seuls peuples qui ont résisté pendant de nombreux millénaires ont été ces deux peuples qui ont été les deux seuls à contester l’homosexualité : le peuple juif et le christianisme. Où sont les Assyriens ? Où sont les Babyloniens ? Et le peuple juif était une tribu, il paraissait n’être rien par rapport aux autres réalités politico-religieuses. Mais la réglementation de l’exercice de la sexualité que nous rencontrons, par exemple, dans le livre du Lévitique, est devenu un facteur de civilisation extrêmement important. Voilà ma première pensée : c’est la fin. Ma deuxième réflexion est purement de foi. Devant de tels faits je me demande toujours : mais comment est-il possible que dans l’esprit de l’homme puissent s’obscurcir des évidences aussi originelles. Tout cela est une œuvre diabolique. Littéralement. C’est le dernier défi que le diable lance au Dieu créateur, en lui disant : « Je vais te montrer comment je construis une création alternative à la tienne et tu verras que les hommes diront : on est mieux ainsi. Toi, tu leur promets la liberté, je leur propose d’être arbitres. Toi, tu leur donnes l’amour, moi je leur offre des émotions. Tu veux la justice, et moi, l’égalité parfaite qui annule toute différence. Si nous retournons, comme Jésus nous le demande, au Principe, au dessein originel, à la manière dont Dieu a pensé la création, nous voyons que ce grand édifice qu’est la création est érigée sur deux colonnes : la relation homme-femme (le couple) et le travail humain. Nous parlons maintenant de la première colonne, mais la deuxième aussi est en train de se détruire… Nous sommes, par conséquent, face à l’intention diabolique de construire une création alternative, qui défie Dieu dans l’intention de voir l’homme finir par penser qu’on se trouve mieux dans cette création alternative. »

      http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/2017/09/le-cardinal-caffarra-est-mort-ce-matin.html

  26. Line dit :

    Intervention de Mgr Tomasz Peta, archevêque d’Astana au Kazakhstan, au synode ordinaire sur la famille, le 10 octobre : « Le bienheureux Paul VI a dit en 1972 : “Par quelque fissure, les fumées de Satan sont entrées dans le temple de Dieu.” Je suis convaincu que c’étaient là des paroles prophétiques du saint pape, l’auteur d’Humanæ vitæ. Au moment du synode l’an dernier, “les fumées de Satan” tentaient d’entrer dans l’Aula Paul VI. »

    Effectivement, Frère Hervé Janson, Prieur général des petits frères des pauvres, l’un des dix supérieurs généraux élus pour le synode, est intervenu le 15 octobre à l’assemblée du synode. Qu’a-t-il dit ? « Oui, qu’ils soient divorcés remariés, homosexuels, épouses de foyers polygames… ils sont frères et sœurs de Jésus, donc ils sont notre famille ! (…) L’Eucharistie est la nourriture de ceux qui sont en chemin pour former le Corps du Christ ».

    Mgr Blase Cupich, archevêque de Chicago, salue la proposition du cardinal Kasper de faciliter l’accès à la communion des couples divorcés et « remariés ». Interpellé sur la question des couples gays, Mgr Cupich a envisagé qu’une même logique puisse s’appliquer.

    Curieusement, alors qu’il était encore évêque de Spokane, en 2011, Cupich avait interdit à ses prêtres de prendre part aux veillées de prière bisannuelles « 40 Days for Life ».

    • Patrick dit :

      Une chose est certaine,

      • « ce n’est pas celui qui dit : Seigneur, Seigneur qui entrera dans le Royaume des cieux mais celui qui fait la volonté de mon père qui est dans les cieux ».

      C’est là que réside l’essence du christianisme ! L’Evangéliste Matthieu écrit :

      • « Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande à l’autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande, là, devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. » (Mt 5,23-24).

      On ne va pas à l’autel du Dieu fidèle après avoir trahi la fidélité promise et due à ceux qui nous sont le plus proche : le conjoint et les enfants.

      Avec l’avènement du Christ, c’est le dessein original du Créateur qui est restauré : celui dans lequel le mari et l’épouse, homme et femme, sont appelés à devenir

      • « un seul corps et un seul esprit ».

      Dans l’Ancien Testament, Dieu permettait de répudier sa femme mais seulement « à cause de la dureté de vos cœurs ». Dans le Nouveau Testament, cette possibilité a été exclue et l’indissolubilité du mariage a été affirmée sans concession. Seule la séparation, pour éviter le pire, est tolérée ! Cet enseignement du Christ a du être très mal compris à son époque. Les historiens rappellent qu’à l’époque des apôtres, et encore davantage dans les trois siècles qui ont suivi, le divorce était extrêmement répandu dans la Rome impériale. Le grand Sénèque, presque contemporain de Jésus, écrivait que désormais les gens « divorçaient pour se marier et se mariaient pour divorcer ». Juvénal, au premier siècle après le Christ, mentionnait le nom d’une femme qui s’était mariée 8 fois en 5 ans alors que Martial dépeignait la crise du mariage de l’époque en citant Télésille et ses 10 maris.

  27. Monique dit :

    Apparition de la novlangue dans l’Eglise ? Pourtant que dit l’évangile ?

    • « Que votre parole soit oui, oui, non, non ; ce qu’on y ajoute vient du mal » (Matthieu 5:37)

    Qui pourrait rappeler au pape François cette vérité évangélique ? Grâce à la décentralisation, ne va-t-on pas faire semblant de garder la doctrine mais en pratiquant tout autrement ? La décentralisation est pourtant une perte de l’unité qui mène inévitablement à la scission. Le schisme ne peut qu’en résulter lorsque face à un point central de référence, une unité de la politique, à la fois en termes de doctrine, de discipline et de pastorale, les Églises particulières, divisées sur la pratique, mais aussi sur l’enseignement qui vient de la pratique, sont destinées à entrer en conflit et à produire des fractures, des hérésies. De plus, la décentralisation non seulement sape la primauté romaine, mais nie le principe de non-contradiction. Ce qui sera interdit dans un diocèse, sera admis dans un autre et vice versa. Le concubin vivant sous le même toit pourra recevoir le sacrement de l’Eucharistie dans un diocèse et pas dans un autre. Mais le péché est ou n’est pas, la loi morale est la même pour tout le monde ou ne l’est pas.

    En nommant comme l’un des membres de la commission de rédaction du document final du synode, l’actuel général des Jésuites, l’Espagnol Adolfo Nicolás, le pape inquiète la plupart de ceux qui ont participé à ce synode. Car n’a-t-il pas publié dans le “Corriere della Sera” une longue préface pour les oeuvres complètes du défunt cardinal Carlo Maria Martini, jésuite, archevêque de Milan, papabile ? Mais ce cardinal a toujours été l’opposant ecclésial numéro un des papes Jean-Paul II et Benoît XVI. Ce grand intellectuel jésuite était en effet le promoteur d’un “concile Vatican III” en faveur de la communion pour les divorcés remariés, du mariage des prêtres, du diaconat féminin, de la décentralisation romaine et du renforcement des conférences épiscopales, d’une “Eglise synodale“ enfin où le pouvoir du Pape serait redimensionné.

    Si le pape reçoit d’un côté le soutien de l’ONU, des loges juives, d’hommes politiques tels que Mélenchon en France :
    https://lacontrerevolution.wordpress.com/2016/04/26/quand-bergoglio-recoit-le-soutien-de-melenchon/
    de l’autre, il inquiète de plus en plus de fidèles.

  28. sophie dit :

    Selon le journal transalpin Quotidiano Nazionale, le pape François serait atteint d’un cancer du cerveau, une tumeur bénigne qui pourrait être guérie sans intervention chirurgicale.
    http://www.quotidiano.net/il-papa-ha-un-tumore-al-cervello-ma-i-medici-dicono-che-%C3%A8-curabile-1.1409328
    La nouvelle a fait mercredi 21 octobre le tour du monde. Mais dès les premières heures de la matinée, le père Lombardi, porte-parole de la salle de presse du Vatican, a sèchement démenti la maladie du souverain pontife. « La diffusion d’informations totalement fausses sur la santé du Saint-Père est irresponsable et indigne d’attention. »

    Reste que Quotidiano Nazionale ne s’est pas limité à reprendre une rumeur vague et que ses informations sont circonstanciées. C’est l’atterrissage, il y a quelques mois, d’un hélicoptère de la flotte pontificale à l’héliport de l’hôpital de San Rossore, près de Pise, qui a alerté les journalistes. Plusieurs témoins de cet atterrissage ont affirmé avoir vu le professeur Takanori Fukushima et plusieurs membres de son équipe descendre de l’hélicoptère. Le neurochirurgien japonais, qui est une sommité mondiale dans le traitement des tumeurs du cerveau, a d’ailleurs raconté sur son blog avoir fait une visite au Vatican. Enfin, une infirmière de l’hôpital de San Rosso aurait confié que le patient, sur lequel le professeur Fukushima a diagnostiqué une tumeur bénigne, est bien l’évêque de Rome.

    http://www.lepoint.fr/monde/pape-francois-la-rumeur-d-un-cancer-cerne-le-vatican-21-10-2015-1975594_24.php

  29. Pierre dit :


    Ettore Gotti-Tedeschi, économiste, financier, banquier et ancien directeur de l’IOR (Institut des œuvres religieuses, la banque du Vatican), lors d’un interview parle de la gnose qui répond en opposant la théorie du genre au « masculin et féminin » ; la théorie malthusienne au « Croissez et multipliez » ; la théorie environnementaliste au « Remplissez la terre et soumettez-la » ; la théorie animaliste à « Soyez maîtres de tous les êtres vivants ». Voilà les quatre leviers utilisés par la gnose pour combattre les religions qui croient en la Genèse (les religions judéo-chrétiennes). L’environnementalisme devient en fait la religion de la gnose : il est l’incarnation sur terre de l’ange rebelle et tentateur de la Genèse…
    http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/2015/10/ettore-gotti-tedeschi-entretien-jeanne-smits-gnose.html

    • Line dit :

      Depuis quelques décennies, nous pouvons observer dans la sphère ecclésiale une atmosphère où prédomine l’ambiguïté doctrinale. Cette méthode intellectuelle ressemble justement beaucoup au phénomène du gnosticisme chrétien du IIe siècle.


      L’avis de Mgr Athanasius Schneider, qui a participé à l’élaboration de l’ouvrage « Le Synode sur la famille en 100 questions » :

      « La dernière assemblée du synode a montré au monde entier l’image d’un épiscopat profondément divisé, et cela concernant les questions doctrinales et disciplinaires, déjà tranchées par le Magistère pontifical et le Magistère ordinaire et universel, notamment : l’immoralité grave et le caractère contre nature des actes de sodomie, voire de l’homosexualité pratiquante, l’impossibilité d’admission des adultères impénitents aux sacrements, l’immoralité de toutes les formes pratiques du divorce. Depuis la crise arienne du IVe siècle, on n’a jamais entendu dire que des évêques catholiques avaient proféré insolemment et sans rougir des hérésies ou des semi-hérésies dans une assemblée officielle de l’Église… De plus, il était également manifeste que le contrôle des principales structures administratives du synode (« les coulisses du pouvoir ») était résolument entre les mains des ecclésiastiques sympathisants des doctrines mentionnées et des pratiques semi-hérétiques. On a l’impression que, de nos jours, on a la liberté et le droit dans l’Eglise de propager impunément des théories hétérodoxes et qu’à la fin on peut être récompensé pour cela. La nature du ministère magistériel des évêques consiste à garder et à administrer fidèlement le dépôt de la foi, dont ils ne sont pas propriétaires. Une des expressions les plus importantes de ce ministère consiste dans l’éclaircissement des vérités catholiques, sans en changer le sens. Dans le synode, au contraire, s’est produite une éclipse de la vérité, causant une situation générale de confusion concernant la discipline de l’Eglise en ce qui concerne les divorcés remariés. »

      Mgr Schneider (évêque auxiliaire d’Astana au Kazakhstan) aussi un avis très clair sur l’immigration : « Ce phénomène dit d’ »immigration « est un plan orchestré et préparé depuis longtemps par des puissances internationales pour changer radicalement l’identité chrétienne et nationale des peuples européens. Ces puissances utilisent l’énorme potentiel moral de l’Eglise et ses structures pour atteindre plus efficacement leur objectif antichrétien et anti-européen ; à cette fin on abuse du vrai concept de l’humanisme et même du commandement chrétien de la charité. »
      http://www.abbatah.com/?p=4233

      Le site du journal catholique américain « The Remnant » a publié un « appel pressant à François soit à changer de cap soit à renoncer à l’office prétrinien ».
      http://remnantnewspaper.com/web/index.php/fetzen-fliegen/item/2208-petition-in-french-un-appel-pressant-a-francois-soit-a-changer-de-cap-ou-soit-a-renoncer-a-l-office-petrinien

      Le 8 avril 2016, le pape François rendait publique son exhortation post-synodale Amoris Laetitia sur l’amour dans la famille. Si, dans l’ensemble, le document de 260 pages a été reçu avec enthousiasme par un grand nombre de médias occidentaux, de gauche en particulier, il n’en a pas été de même pour les courants plus conservateurs. Roberto de Mattei, professeur à l’Université européenne de Rome, auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels Vatican II, une histoire à écrire, a été consulteur au Conseil Pontifical des Sciences historiques, a été interviewé par Armel Joubert des Ouches à propos de l’accueil des divorcés-remariés et de la communion pour ces mêmes couples auxquels le pape « ouvre la porte ». Pour lui on ne peut « changer la praxis sans changer la Doctrine. La position traditionnelle de l’Eglise nous enseigne qu’il n’est pas possible de donner la communion aux couples divorcés-remariés. Mais la nouvelle position affirme qu’en pratique, on peut voir certaines exceptions. Or, si on ouvre la porte pour certains, cela va relativiser le principe. Pourtant, ce qui caractérise la morale, c’est qu’elle est absolue. Si on accepte quelque exception, toute la morale tombe. »

      Son interview téléphonique après sa signature de la Correctio Filialis :

      Il faut dire que dès qu’il devint pape, Bergoglio a surpris. Particulièrement quand la franc-maçonnerie juive (le B’nai Brith) s’en est officiellement réjouie.
      http://valentin.beziau-ump77.over-blog.com/2015/06/quand-les-judeos-macons-du-b-nai-brith-et-les-francs-macons-du-grand-orient-d-italie-goi-se-felicitaient-de-l-election-du-pape-franc
      Un mauvais présage quand on sait ce que pensait le Suprême Conseil du B’nai Brith lors de leur première réunion à Paris en janvier 1936 sur la religion catholique :

      D’autre part, recevoir le prix Charlemagne (récompense attribuée par les mondialistes) n’est pas non plus un gage d’indépendance d’esprit pour un pape :
      http://www.famillechretienne.fr/filinfo/le-pape-francois-recoit-le-prix-charlemagne-193487

      • Haï dit :

        Le pape participe malheureusement à rendre les choses ambigües. Dans le péché de Saul par exemple il va jusqu’à penser le contraire du message biblique :
        http://benoit-et-moi.fr/2016/actualite/le-pape-franois-et-le-peche-de-sauel.html


        Pour Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire d’Astana (capitale du Kazakhstan), ‘depuis plusieurs années, de nombreuses conférences épiscopales officielles s’occupent de manière prédominante des affaires temporelles et terrestres (affaire du gouvernement) plutôt que des affaires surnaturelles et éternelles (sauver les âmes et les conduire au ciel). Évidemment, sur le fondement de sa doctrine sociale, l’Eglise peut conseiller le gouvernement de manière à ce que la vie sociale soit plus conforme à la loi naturelle. Mais ce n’est pas la tâche principale de l’Eglise. La crise actuelle de l’Eglise est largement due à ceci : la substitution de la tâche principale par des tâches secondaires.

        Au cours du synode sont apparus ces nouveaux disciples de Moïse et ces nouveaux Pharisiens qui dans les numéros 84 à 86 du rapport final ont ouvert une petite porte à l’accès des divorcés remariés à la communion… On rencontre ici la méthode du langage typiquement ambigu du modernisme. Nous trouvons des termes imprécis ou équivoques, par exemple « chemin de discernement », « accompagnement », « for interne », « orientation de l’évêque », « dialogue avec le prêtre », « une plus grande intégration dans la vie de l’Eglise ». Il semble que dans le rapport final (et surtout les paragraphes 85 et 86) la conscience prévaut sur la loi divine. N’était-ce pas là l’erreur de Luther ? Le rapport final dit indirectement que pour les divorcés remariés, la culpabilité de la cohabitation pourrait être réduite, voire ne pas être imputée du tout, en raison de circonstances ou des passions auxquelles ils sont soumis. Cependant, l’application du principe en question à la cohabitation en dehors du mariage est totalement incorrecte. Ceux qui cohabitent ont l’intention de commettre le péché de manière continue, de telle sorte qu’il ne s’agit pas d’un acte immoral instantané. Ils doivent avoir l’intention d’éviter les actes sexuels en dehors du mariage. Et ainsi l’imputabilité des péchés de cohabitation pourrait également être appliquée également aux jeunes qui cohabitent sans être mariés. En admettant une telle théorie, ces évêques annulent le sixième commandement de Dieu. Et si ce principe est accepté, aucun des péchés contre le sixième commandement ne sera plus considéré comme un péché. Il s’agit d’une certaine façon de l’abolition du sixième commandement.

        Il est absolument nécessaire de disposer d’un syllabus (liste énumérant les erreurs les plus répandues et les plus communes dans tous les domaines tels le dogme, la morale et la liturgie. Demande faite par Mgr Schneider lors d’une conférence théologique à Rome en décembre 2010 ). Déjà au programme pontifical de Jean XXIII, dans une allocution du 25 janvier 1959, on avait utilisé le nom d’aggiornamento (pour expliquer d’une manière plus profonde et plus pédagogique la foi). Mais après le concile Vatican II certains utilisèrent ce mot d’une manière radicalement détournée en vue de modifier la foi. Un autre terme mal compris est celui de participatio actuosa, utilisé pour la première fois par le pape Pie X, dans son célèbre motu proprio Tra le Sollecitudini sur la musique sacrée. Le pape parle de participation active et explique qu’elle signifie que les fidèles doivent être conscients des mots et des rites sacrés au cours de la sainte messe. Cela ne signifie pas que chacun se voie attribuer une tâche au cours de la liturgie.

        Des historiens disent que l’église subit actuellement une crise qui rappelle les temps de l’arianisme au quatrième siècle. L’hérésie ou les demi-vérités et les ambiguïtés à propos de la divinité du Christ étaient largement répandues à cette époque-là. Seuls les clercs politiquement corrects était promus aux charges ecclésiastique plus hautes, tel l’épiscopat, parce que le gouvernement de l’époque soutenait et promouvait l’hérésie. N’en est-il pas de même aujourd’hui ? Un document du concile Vatican II sur la révélation divine, Dei Verbum, confirme bien que le pape n’est pas au-dessus de la parole de Dieu ou de la tradition mais, qu’en tant que serviteur de la parole écrite et celle qui est transmise oralement (la tradition) de Dieu, il se trouve en dessous. Au temps de l’arianisme, ce furent les simples fidèles qui ont sauvé la foi catholique. Dans son analyse de cette crise, John Henry Newman dit que c’était l’ecclesia docta (l’église enseignée, c’est-à-dire les fidèles qui reçoivent l’instruction du clergé) plutôt que l’ecclesia docens (ceux qui détiennent le magistère ecclésiastique) qui a sauvé l’intégrité de la foi catholique. La divine Providence aime à utiliser les plus simples et les plus humbles pour démontrer l’indestructibilité de son Eglise. « Mais Dieu a choisi les moins sages selon le monde, pour confondre les sages ; il a choisi les faibles selon le monde, pour confondre les puissants » (1 Cor 1, 27). L’Eglise est le corps mystique du Christ. Lorsque la tête (le clergé) est défaillante, les autres membres doivent essayer de renforcer le corps tout entier. Mais l’Eglise n’est-elle pas guidée par la tête invisible qui est le Christ, et animée par son âme invisible qui est le Saint-Esprit ? C’est pourquoi l’Eglise est indestructible.

        Le pape François a rendu public son intention de prière pour le dialogue interreligieux en janvier 2016 dans un message vidéo. Dans ce large spectre de religions avait-il conclu « il n’y a qu’une certitude que nous avons pour toutes : nous sommes tous enfants de Dieu ». Mais ne confond-il pas là une chose ? Toutes les créatures de Dieu ne sont pas forcément des enfants de Dieu. Si c’était le cas, pourquoi croire en Jésus Christ et se faire baptiser ? Saint Paul, ne disait-il pas que ce n’est que par le Christ et à travers le Saint-Esprit qui est répandu dans nos cœurs que nous pouvons dire « Abba, Père » ? Si le Christ a répandu son Sang pour la rédemption de tous, encore faut-il l’accepter. Actuellement de nouveaux mouvements modernes posent problème, tel celui de la communauté de Kiko. C’est un cheval de Troie dans l’Eglise. Ce Néocatéchuménat est une communauté judéo-protestante au sein de l’Eglise, avec une sorte de décoration catholique. Son aspect le plus dangereux concerne l’Eucharistie, parce que l’Eucharistie est le cœur de l’Eglise. Pour cette communauté l’Eucharistie est d’abord un banquet fraternel. C’est une attitude protestante, typiquement luthérienne. Ils rejettent l’idée et l’enseignement de l’Eucharistie en tant que vrai sacrifice. Ils pensent même que l’enseignement traditionnel de l’Eglise, et la croyance que l’Eucharistie est un sacrifice, ne sont pas chrétiens mais païens. Au cours de leur liturgie de l’Eucharistie, ils restent assis en recevant la sainte communion, puis ils dansent au lieu de prier et d’adorer Jésus en silence. L’idée principale du Néocatéchuménat, selon leur fondateur Kiko Argüello est celle-ci : l’Eglise n’a eu une vie idéale seulement jusqu’à l’époque de Constantin au quatrième siècle. Puis l’Eglise aurait atteint le fond absolu de cette dégénération de la doctrine et de la liturgie avec les décrets du Concile de Trente. En réalité c’est le contraire qui est arrivé. Toujours selon Kiko, la lumière serait revenue dans l’Eglise à partir de Vatican II. Le Saint-Esprit aurait donc abandonné l’église pendant plusieurs siècles ? C’est une idée bien hérétique ! Malheureusement ils ont établi un lobby puissant au sein du Vatican (qui les a officiellement reconnus) depuis au moins une trentaine d’années.

        La déclaration Nostra aetate du concile Vatican II, puis 50 ans après, le texte publié par le cardinal Kurt Koch pour le compte du Saint-Siège, où nous pouvons lire que « l’Eglise catholique ne met en œuvre ni ne soutient aucune mission spécifique et institutionnelle dirigé vers les Juifs », vont à l’encontre de la parole du Christ. Jésus-Christ n’a-t-il pas dit : « Je n’ai été envoyé qu’aux brebis de la maison d’Israël qui se sont perdues » ? Mais sa mission continue et il a ajouté « Allez enseigner toutes les nations et faites-en mes disciples ». Aujourd’hui les Juifs rejettent l’alliance de Dieu. Il n’y a qu’une alliance de Dieu : l’ancienne Alliance était seulement une préparation et a atteint son objectif dans l’Alliance nouvelle et éternelle. C’est aussi ce qu’enseigne le concile Vatican II : « L’économie de l’Ancien Testament avait pour raison d’être majeure de préparer l’avènement du Christ Sauveur de tous… Inspirateur et auteur des livres de l’un et l’autre Testament, Dieu les a en effet sagement disposés de telle sorte que le Nouveau soit caché dans l’Ancien et que, dans le Nouveau, l’Ancien soit dévoilé » (Dei Verbum 15 et 16). Les Juifs ont rejeté cette alliance divine, puisque Jésus leur a dit : « Celui qui me hait, hait aussi mon Père. » (Jn 15, 23). Ces paroles de Jésus valent encore pour les Juifs d’aujourd’hui : « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas » (Mc, 13, 31). Et Jésus a dit : si vous ne m’acceptez pas, vous ne pouvez pas aller au père. Lorsque les Juifs d’aujourd’hui rejettent le Christ, ils rejettent le Père et aussi son alliance. Aujourd’hui les Juifs sont des disciples talmudiques des Pharisiens, qui ont rejeté l’alliance de Dieu dans son alliance nouvelle et éternelle. Cependant, les Juifs justes de l’Ancien testament, les prophètes, Abraham et Moïse, ont accepté le Christ. Quand Jean Paul II appelle les Juifs « des frères aînés », il parle là des prophètes et saints de l’Ancien Testament. La Christ n’a-t-il pas dit « Abraham, votre père, a désiré avec ardeur de voir mon jour : il l’a vu, et il en a été rempli de joie » (Jn, 8, 56). Mais comment pouvons-nous dire cela des Juifs du Talmud d’aujourd’hui qui rejettent le Christ et qui n’ont pas foi au Christ et en la Sainte Trinité ? Comment peuvent-ils être nos frères aînés s’ils n’ont pas foi au Christ ?

        Avec les musulmans existe le même problème. Si la raison naturelle implique assez facilement qu’un dieu unique existe, il faut par contre avoir la foi pour croire en un Dieu trinitaire. Il est donc difficile de prier pour le même dieu que les juifs et les musulmans. Les deux journées mondiales de prière pour la paix organisée à Assise portent donc à confusion. D’autant plus qui y participaient des représentants de religions polythéistes, qui ont adressé leur culte à des idoles, et qui ont donc pratiqué une véritable idolâtrie, qui est le plus grand péché selon l’Ecriture Sainte.

        La crise des migrants en Europe, planifiée et programmée de manière artificielle, ne fera qu’attiser ces différences. Des puissances politiques globales l’ont préparée il y a plusieurs, en créant la confusion et les guerres au Proche-Orient, en « aidant » ses terroristes ou sans s’y opposer de manière officielle. Déplacer une telle masse de gens, qui sont pour la plupart musulmans et qui appartiennent à une culture très différente vers le cœur de l’Europe, est facteur de troubles.

        L’année prochaine marquera le centième anniversaire de Fatima. Le texte publié par Jean-Paul II sur la consécration de la Russie au Cœur immaculé de Marie qui y était demandée, n’était pas assez explicite. Le texte parlait des pays et des nations qui avaient besoin de cette consécration et que Marie voulait voir consacrés à elle, mais sans nommer la Russie. Sans doute serait-il judicieux dans l’avenir de le rappeler d’une manière plus claire. D’autant plus que la tradition et la sainte liturgie catholique selon l’usus antiquior pourraient promouvoir un véritable œcuménisme à l’égard de l’orthodoxie. Même si pour l’instant, les orthodoxes restent effarés à la vue de l’usus latin moderne. Et par cette manière de célébrer face au peuple, en utilisant les femmes comme lectrices, ressemblant ainsi davantage au culte protestant. Le prêtre et les fidèles forment là un cercle fermé, la célébration est comme une réunion ou une conférence, de même que des aspects informels au cours de la messe sont contraires à la tradition catholique et apostolique que nous partageons avec l’Eglise orthodoxe. Il faut attendre que nous revenions à la liturgie traditionnelle, ou du moins que nous célébrions le nouvel ordo de la messe d’une manière traditionnelle pour que l’on puisse rapprocher de nos frères orthodoxes, au moins au niveau liturgique. Le seul fait que le pontife romain François et le patriarche Cyrille de Moscou se soient rencontrés pour la première fois de l’histoire à Cuba, le 12 février 2016, est un espoir. Même si les questions théologiques, y ont été presque totalement écartées.

        Le Jubilé extraordinaire de la miséricorde, qui est une période de prière depuis la fête de l’Immaculée Conception (8 décembre 2015) jusqu’à la fête du Christ Roi (20 novembre 2016), a été par certains mal compris. La miséricorde de Dieu repose sur le fait qu’Il est toujours prêt à nous pardonner lorsque nous nous repentons sincèrement de notre péché. Jésus lui-même dit à Pierre lorsqu’il lui demanda : « Lorsque mon frère pèche contre moi, lui pardonnerai-je sept fois ? » : « Non pas sept fois mais 77 fois », c’est-à-dire chaque fois que votre frère vous demande sincèrement votre pardon. Malheureusement, le groupe du cardinal Kasper et les clercs qui soutiennent sa théorie, font une mauvaise interprétation du concept de la miséricorde et en abusent, en introduisant la possibilité que Dieu pardonne même lorsque nous n’avons pas la ferme intention de nous repentir et d’éviter le péché à l’avenir. Cette hérésie pollue dans le même temps le sens que l’on donne au signe par excellence de cette miséricorde, le Saint Sacrement. C’est à dire le sacrement de son sacrifice, rendu présent à chaque messe. Mais l’Eucharistie ne contient pas seulement le sacrifice du Christ mais également la personne du Christ lui-même. Son corps et son âme sont réellement présents et c’est la réalité la plus sacrée et la plus sainte que nous ayons ici sur terre. Nous ne pouvons nous approcher du Très Saint qu’à la manière du pécheur publique qui disait : « Seigneur, je ne suis pas digne, mais guérissez-moi, purifiez-moi ! » Ainsi l’Eucharistie demande que nous soyons au préalable purifiés et lavés de nos péchés. Si le principal sacrement de la miséricorde est proprement le sacrement de la pénitence, l’Eucharistie est cependant la démonstration de la miséricorde de Dieu, et elle demande nécessairement le sacrement spécifique de la miséricorde qu’est le sacrement de la pénitence, afin que l’âme soit purifiée.

        Le Motu proprio Summorum Pontificum qui aura dix ans l’année prochaine. a permis à la liturgie traditionnelle de s’étendre spécialement parmi les jeunes générations. Ils veulent expérimenter la beauté de la foi catholique à travers cette liturgie, et c’est pour moi un vrai signe du travail du Saint Esprit, parce que cela se répand si naturellement et lentement, sans l’aide des structures officielles de l’Eglise. Il y a un principe catholique de base qui affirme : Lex orandi est lex credendi. Cela signifie que la loi de la foi, la vérité des catholiques doivent être exprimées dans la loi de la prière, le culte public de l’église. Les textes et les rites de la liturgie doivent refléter l’intégralité et la beauté de la foi catholique et des vérités divines. Pour la communion, n’est-il pas préférable de l’éviter dans la main ? Car il y a un réel danger de pertes de fragments ou d’utilisations toutes autres.

        http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/2016/04/mgr-athanasius-schneider-interview-synode-hongrie-amoris-laetitia.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/jeannesmits+%28Le+blog+de+Jeanne+Smits%29

        Son interview de février 2016 sur plusieurs polémiques comme la confusion post-synodale, changement dans le rite du lavement des pieds, pasteurs ramant contre l’Eglise, rôle des femmes, François et papolâtrie, tradition, Fraternité Saint-Pie X, consécration de la Russie…
        http://benoit-et-moi.fr/2016/actualite/longue-interview-de-mgr-athanasius-schneider.html

      • Monique dit :


        Le préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, le cardinal Gerhard Ludwig Müller, lors d’une conférence à l’université Francisco de Victoria à l’occasion de la présentation de son livre La famille, source d’espérance, confirmait les avis de Mgr Athanasius Schneider et de Roberto de Mattei.

        Interrogé sur l’attitude à l’égard des familles en situation irrégulière dont parle l’exhortation du pape François, Amoris laetitia, et plus précisément sur le fait de vivre dans la grâce de Dieu en situation de péché, le cardinal Muller a déclaré :

        • « Ce n’est pas possible. L’Eglise n’a pas le pouvoir de changer le droit divin, elle ne peut pas changer l’indissolubilité du mariage. On ne peut pas dire “oui” à Jésus-Christ dans l’eucharistie et “non” dans le mariage. C’est une contradiction objective ».

        Le pape demande à l’Eglise de penser à la manière dont on peut intégrer ces personnes qui « savent qu’elles vivent dans une situation incorrecte mais qui désirent se rapprocher de l’Eglise ». Le cardinal Müller a précisé que,

        • « dans le cas des divorcés remariés par exemple, le but doit être qu’ils se séparent de l’époux illégitime ou qu’ils vivent toujours ensemble mais dans la chasteté, parce qu’« on ne peut justifier une situation qui va à l’encontre de la loi divine ».

        http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/2016/05/divorces-remaries-cardinal-Muller-Madrid-changer-pape-doctrine-sacrements.html

      • Willy dit :

        Marcello Pera, ancien professeur de philosophie des sciences, ancien président du Sénat italien, co-auteur avec le cardinal Ratzinger en 2004 de « Sans racines. Europe, relativisme, christianisme, l’islam », puis « Pourquoi nous nous appelons chrétiens. Le libéralisme, l’Europe, l’éthique, Milan, Mondadori, 2008 »

        a toujours du mal à comprendre le pape François. Pour lui, ce qu’il dit est hors de toute compréhension rationnelle. Il avait par contre une haute estime pour le cardinal Biffi (1928-2015)

        • « Il a été un héros de l’Église, qui n’a pas d’égal parmi les prélats d’aujourd’hui… Il avait la foi, la sagesse théologique et du courage. Trois choses pratiquement impossibles à trouver aujourd’hui. L’Eglise actuelle est conformiste… Quand Jésus dit «Je suis la Vérité», sous-entendait-il qu’il y avait d’autres «vérités» et que tout cela était bien ? Aussi préconisait-il que « la question musulmane » ne soit pas sous-estimée, qu’elle soit traitée avec une attention minutieuse… Il appelait à la sauvegarde de l’identité de la nation. »

        https://rorate-caeli.blogspot.com/2015/07/marcello-pera-what-abyss-between-church.html

        Malheureusement le pape François n’est pas du même avis. Sous couvert d’être pour les pauvres, il est prêt à accepter une immigration sans limite.

        • « Il semble haïr l’occident. Vouloir tout faire pour le détruire. Le nouveau magistère de Bergoglio n’est pas évangélique, il est seulement politique. François est peu ou pas du tout intéressé par le christianisme comme doctrine, dans son aspect théologique. Ses déclarations ont l’air fondées sur l’Ecriture, en fait elles sont fortement laïcistes. Si nous allons au fond, il suggère à nos Etats de se suicider, il invite l’Europe à ne plus être elle-même : le pape est le reflet de tous les préjugés de l’Amérique du Sud contre l’Amérique du Nord, contre le marché, la liberté, le capitalisme…. Il n’y a aucune explication évangélique à ce que dit le pape. Bergoglio fait seulement de la politique, cherchant les applaudissements faciles de l’ONU, et du « syndicalisme ». Un schisme caché se fait jour dans le monde catholique, et Bergoglio le poursuit avec persévérance et détermination. Jean-Paul II et Benoît XVI ont sauvé l’Eglise en adoptant une vision tragique de la réalité, ils ont résisté et cherché à harmoniser le nouveau avec la tradition. Ils l’ont fait de façon excellente. Mais aujourd’hui, avec François, tout est de nouveau en discussion. Les droits de l’homme sont devenus la référence idéale et la boussole de l’Eglise, et pour les droits de Dieu et la tradition il n’y a presque plus de place. De ce fait certaines franges de l’Eglise ne croient plus en la direction de Bergogio : Des jeunes, une partie du clergé, des gens simples de province, qui vivent les problèmes de sécurité que les migrants créent dans nos quartiers. »

        http://www.ilsussidiario.net/mobile/Cronaca/2017/7/10/Marcello-Pera-vs-Papa-Francesco-Bergoglio-fa-politica-e-in-atto-uno-scisma-nella-Chiesa-/773071/

      • Haï dit :

        Le 16 juillet 2017, plusieurs clercs et universitaires laïcs ont adressé au pape François une correctio filialis (correction filiale) rendu public le 24 septembre et relevant sept hérésies contenues dans l’exhortation apostolique Amoris lætitia.
        http://www.correctiofilialis.org/wp-content/uploads/2017/09/Correctio-filialis_Franc%CC%A7ais-2.pdf
        Elle affirme que le pape, par son Exhortation apostolique Amoris laetitia ainsi que par d’autres paroles, actions et omissions en rapport avec celle-ci, a effectivement soutenu sept propositions hérétiques par rapport au mariage, à la vie morale et à la réception des sacrements, et qu’il a été à l’origine de la diffusion de ces opinions hérétiques au sein de l’Eglise catholique. l’Eglise par exemple, ne peut pas parfois accepter que l’adultère soit considéré comme compatible avec le fait d’être un catholique pratiquant.

        Dans la liste des 62 signataires de la Correctio filialis on retrouve plusieurs noms figurant déjà dans celle des 45 théologiens de 2016, mais parmi les nouveaux noms on notera celui de Mgr Bernard Fellay, Supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X, seul évêque à avoir signé le document, pour l’heure car, comme l’indique la présentation résumée de la Correctio filialis, la liste des signataires demeure ouverte.
        http://fsspx.news/fr/news-events/news/amoris-l%C3%A6titia-clercs-et-universitaires-la%C3%AFcs-adressent-une-correctio-filialis?utm_source=Fraternit%C3%A9+Saint-Pie+X+%7C+Lettre+d%27information&utm_campaign=283a4654c0-EMAIL_CAMPAIGN_2017_09_24&utm_medium=email&utm_term=0_a6b7ceb6e8-283a4654c0-203920449

        Cette critique très documentée fait suite aux Dubia sur Amoris lætitia (19 septembre 2016) des quatre cardinaux, Walter Brandmüller, Raymond L. Burke, Joachim Meisner et Carlo Caffarra, – ces deux derniers étant décédés cette année, respectivement le 5 juillet et le 6 septembre. Ils y demandaient respectueusement au pape François de « faire la clarté » sur cinq points hétérodoxes d’Amoris lætitia.
        http://fsspx.news/fr/content/27883
        Les Dubia, restés sans réponse, furent suivis d’une demande d’audience de la part de leurs auteurs (25 avril 2017). Audience non accordée.
        http://fsspx.news/fr/news-events/news/que-deviennent-les-dubia-des-quatre-cardinaux-31365
        Le 29 juin 2016, 45 théologiens avaient fait parvenir au cardinal Angelo Sodano, doyen du Collège des Cardinaux une nouvelle étude critique portant sur 19 points d’Amoris lætitia. Critique, elle aussi, restée sans réponse.
        http://fsspx.news/fr/content/27879

        Le droit ecclésiastique lui-même requiert que les personnes compétentes ne restent point silencieuses lorsque les pasteurs de l’Eglise induisent le troupeau en erreur. Cela n’entraîne aucun conflit avec le dogme catholique de l’infaillibilité pontificale, puisque l’Eglise enseigne qu’un pape doit satisfaire à des critères stricts pour que ses paroles puissent être considérées comme infaillibles. Cela dit, le pape François n’a pas déclaré que ces positions hérétiques sont des enseignements définitifs de l’Eglise, pas plus qu’il n’a déclaré que les catholiques devraient les croire avec l’assentiment de la foi. De tout façon, l’Eglise enseigne qu’aucun pape ne peut soutenir que Dieu lui aurait révélé quelque nouvelle vérité que les catholiques seraient obligés de croire.

        L’une des causes de cette crise, serait le modernisme, c’est à dire la croyance que Dieu n’a pas transmis à l’Eglise des vérités définitives qu’elle doit continuer d’enseigner dans un sens exactement identique jusqu’à la fin des temps. On retrouve là l’influence apparente des idées de Martin Luther sur le pape François.

        Il faut remonter à 1333 pour retrouver un épisode analogue, c’est-à-dire une « correction » publique adressée au pape pour des hérésies soutenues par lui et ensuite effectivement rejetées par le pape de l’époque, Jean XXII.

        Aujourd’hui, le Vatican a décidé de se défendre par la censure. Quiconque y cherche à se renseigner sur la Correctio filialis de haeresibus propagatis en allant sur le site dédié reçoit ce message : « L’accès à la page web que vous cherchez à visiter a été bloqué conformément aux politiques de sécurité institutionnelles. »
        http://www.lagazzettadelmezzogiorno.it/news/english/932895/vatican-blocks-site-for-pope-heresy-initiative-2.html


        Cela dit, pour Monseigneur Mariano Fazio, le vicaire général (deuxième homme) de l’Opus Dei, la correction filiale d’Amoris Laetitia est « complètement fausse ». Pour lui, les signataires « scandalisent toute l’Église ».

        Par contre, Ettore Gotti Tedeschi, ancien président de la banque du Vatican et membre de l’Opus Dei fait partie des signataires ! « De nombreuses personnes » qui sont d’accord avec la « correction filiale » ne la signent pas par crainte de représailles, rapporte de son côté le professeur Claudio Pierantoni.


        Arguments du père Thomas Michelet op., professeur à l’Angelicum, l’Université Pontificale Saint-Thomas d’Aquin à Rome, contredisants les hérésies papales :
        http://www.famillechretienne.fr/eglise/vie-de-l-eglise/correction-filiale-les-accusations-d-heresie-ne-sont-pas-fondees-225878


        Ceux d’Arnaud Dumouch :
        http://belgicatho.hautetfort.com/archive/2017/09/25/pourquoi-je-ne-signe-pas-la-lettre-de-correction-fraternelle-5983138.html
        Avec une mise en garde sur les erreurs qu’il enseigne :
        https://www.islam-et-verite.com/arnaud-dumouch-un-enseignement-pas-tres-catholique/

        • Antoine dit :

          Dans « l’Evangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta (tome 10, page 185-86) voilà ce qui est écrit :

          • « Dans la religion mosaïque le mariage est un contrat. Dans la nouvelle religion chrétienne, qu’il soit un acte sacré et indissoluble sur lequel descend la grâce du Seigneur pour faire des conjoints deux de ses ministres dans la propagation de l’espèce humaine. En cas d’un conjoint non chrétien, sa conversion éviterait de douloureuses séparations de pensées. Car on ne peut séparer pour aucune raison ce que Dieu a uni. Si par contre l’autre ne se convertissait pas, le chrétien devrait lui rester fidèle, en portant sa croix avec patience, douceur mais force, jusqu’à même devoir mourir pour défendre sa foi. Ce serait mal si à cause de la dureté des cœurs, il devait arriver dans la nouvelle foi, ce qui est arrivé dans l’ancienne, c’est à dire l’autorisation de la répudiation et de la dissolution pour éviter les scandales créés par la luxure de l’homme. Aucune pression ne doit faire fléchir votre autorité quand vous dites « Cela n’est pas permis » à celui qui veut passer à de nouvelles noces avant que l’un des conjoints ne soit mort. Il vaut mieux que la partie de la communauté des fidèles en décomposition se détache plutôt que, pour la retenir dans le corps de l’Eglise, on accorde des choses contraires à la sainteté du mariage. Les noces sont un acte grave et saint. Malheur si elles dégénèrent en luxure et en caprice. Le mariage, contrat naturel entre l’homme et la femme, qu’il s’élève dorénavant à un contrat spirituel par lequel les âmes de deux personnes qui s’aiment jurent de servir le Seigneur dans leur amour réciproque, offert à Lui pour obéir à son commandement de procréer pour donner des fils au Seigneur. »
        • Xavier dit :

          Mgr Vincenzo Paglia, président de l’Académie pontificale pour la vie et grand chancelier du désormais « Institut pontifical théologique Jean-Paul II pour les sciences du mariage et de la famille », est en quelque sorte un serpent dans l’Institut au service de l’hérétique pape François.

          Ce qu’il dit

          • « Rappelez-vous que l’institut créé par Jean-Paul II est né d’un synode [sur la famille] et d’une exhortation apostolique post-synodale, Familiaris Consortio. Maintenant, il y a eu deux autres synodes et une autre exhortation apostolique, Amoris Laetitia. En ce sens, la direction que prendra le nouvel institut est strictement liée à Amoris, qui devient sa “Magna Carta”… Ce que je pense, c’est que le pape François a interprété, plus profondément que d’autres, la signification de Familiaris Consortio. Je suis plus que convaincu de cela. Je vais vous dire pourquoi : le pape François a fait avancer, a soulevé, certaines intuitions présentes dans Familiaris Consortio qui n’avaient pas vraiment été explicitées de manière très visible. Je peux vous donner un exemple clair, qui est le divorcé et remarié. La vraie révolution s’est produite sous Jean-Paul II, pas sous François, et elle n’a pas encore été réellement comprise. Il faut se rappeler qu’avant [Familiaris Consortio], ce n’était pas seulement que les divorcés et remariés ne pouvaient pas simplement recevoir la communion, c’est qu’ils étaient pratiquement excommuniés et expulsés. Ils étaient à l’extérieur. Après Jean-Paul, tout le monde était à l’intérieur de la maison … Je ne peux pas simplement les envoyer sur la terrasse ! En ce sens, je veux insister sur le fait que le meilleur interprète de Jean-Paul II est le pape François. »

          C’est évidemment un mensonge que Jean-Paul II ait changé quoi que ce soit à la doctrine ou à la pastorale des « divorcés remariés ». Bien au contraire il l’a fermement réaffirmée. Et c’est un ignoble mensonge de prétendre qu’avant Jean-Paul II les « divorcés remariés » étaient pratiquement excommuniés. Ce n’est évidemment pas vrai. Comme c’est une imposture de faire de François le meilleur interprète de Jean-Paul II. Le nom de Jean-Paul II que l’Institut continue de porter est donc une fausse étiquette, une arnaque.

          • Didier dit :


            A noter que lors d’une conférence sur Humanae Vitae à Rome le 28 octobre 17, le professeur Josef Seifert, qui en deviendra le 1er président, a annoncé que des laïcs catholiques avaient ressuscité l’Académie pour la vie de Jean-Paul II, après que le Pape François a nommé des apologistes de l’avortement à l’Académie pour la Vie parrainée par le Vatican.

        • Gabi dit :

          « L’une des causes de cette crise, serait le modernisme… »


          Le professeur Claudio Pierantoni, qui est l’un des savants laïcs qui ont contribué à façonner la « correction filiale », le confirme. « La présupposition fondamentale du modernisme, qui en fin de compte est une dérivation de l’idéalisme allemand, est que tout être est histoire, donc la vérité ne peut pas être immuable mais doit évoluer. Qu’il n’y a pas de dieu vraiment immuable (une erreur pourtant condamnée par le premier concile du Vatican) et donc pas de substance immuable de vérité. Dieu s’identifierait à la création (une autre erreur condamnée par Vatican I) et évoluerait donc avec l’histoire. En ce sens, quelque chose peut être vrai au quatrième siècle et faux au vingt et unième. Selon ce point de vue, le magistère d’aujourd’hui n’a pas besoin d’être logiquement cohérent avec le magistère précédent. C’est le fondement philosophique des maximes telles que « La réalité est supérieure aux idées » (voir Evangelii gaudium, 233). Mais, en fin de compte, il est clair que cela conduit à abandonner le principe de la non-contradiction : c’est pourquoi vous entendez aujourd’hui dans les déclarations de Rome comme celle déjà célèbre du père Spadaro : « deux plus deux font cinq. » Maintenant, je pense que cette contradiction mène non seulement à l’hérésie, mais encore plus à la maladie mentale. Il n’y a pas d’exagération à ce qu’a déclaré le cardinal Sarah lors d’un des synodes du Vatican de 2014 à 2015, selon quoi : « le divorce entre la doctrine et la pratique est une pathologie schizophrénique dangereuse »….. Cela en est même « apocalyptique » car le pape ne fait pas qu’une erreur mais donne une vision du monde complètement différente qui, théologiquement et philosophiquement, est opposée à la vision catholique…. L’initiative que certains ont signé malgré la peur des représailles, n’est pas « marginale » ou « traditionnelle ». Le « traditionaliste » au sens strict signifie quelqu’un qui préfère la messe sous la forme extraordinaire (c’est-à-dire la messe latine traditionnelle) ou qui a une forte objection envers Vatican II. La raison pour laquelle ils l’appellent « ultra-traditionaliste » vient de la présence de la signature de l’évêque Fellay.

          Le message de saint Michel au pape Léon XIII est entrain de s’accomplir :

        • « Dans le Saint-Lieu, où a été mis en place le Très Saint Pierre et la Chaire de la Vérité Pour la lumière du monde, ils ont élevé le trône de leur impiété abominable, avec le dessein inique que, lorsque le pasteur a été frappé, les moutons peuvent être dispersés »

          D’urgence, le cardinal Burke doit procéder à sa longue correction promise, car nous sommes dans un temps semblable à l’hérésie arienne et à saint Athanase. Si rien est fait, l’erreur se répandra, elle entraînera un schisme. Comme le disait Benoît XVI : « Le pape n’est pas un monarque absolu qui peut transformer ses pensées et ses désirs en lois ».

          Interview du professeur Claudio Pierantoni sur ‘Amoris Laetitia’ :

  • nicole dit :

    25-30 novembre : voyage du pape en Afrique

    Mercredi 25 novembre
    7h45 Départ en avion de l’aéroport Fiumicino de Rome pour Nairobi au Kenya
    17h Arrivée à l’aéroport international “Jomo Kenyatta” de Nairobi Cérémonie de bienvenue à la State House
    18h Visite de courtoisie au Président de la République à la State House à Nairobi
    18h30 Rencontre avec les autorités du Kenya et avec le Corps diplomatique : « Le Kenya a été béni non seulement par son immense beauté, par ses montagnes, ses rivières et ses lacs, ses forêts, ses savanes et semi-déserts, mais aussi par des ressources naturelles abondantes…. Il y a un lien évident entre la protection de la nature et la construction d’un ordre social juste et équitable. Il ne peut y avoir aucun renouvellement de notre relation avec la nature sans un renouvellement de l’humanité elle-même… La promotion et la préservation de ces grandes valeurs sont confiées de manière spéciale à vous, les dirigeants de la vie politique, culturelle et économique de votre pays. C’est une grande responsabilité, un vrai appel au service du peuple kenyan tout entier. L’Evangile nous dit qu’à ceux à qui il a été beaucoup donné, il sera beaucoup demandé (cf. Lc 12, 48)… »
    http://www.evangelium-vitae.org/documents/3889/le-pape-nous-dit/fran%C3%A7ois/2015–hom%C3%A9lies-discours-audiences-angelus/discours-du-pape-au-corps-diplomatique-au-kenya–25112015htm

    Jeudi 26 novembre
    8h15 Rencontre interreligieuse et œcuménique dans le salon de la Nonciature apostolique à Nairobi
    10h Messe au Campus de l’Université de Nairobi : « La prophétie d’Isaïe nous invite à regarder nos familles et à nous rendre compte combien elles sont importantes dans le plan de Dieu. La société du Kenya a longtemps été bénie par une solide vie familiale, par un profond respect de la sagesse des personnes âgées et par l’amour envers les enfants. La santé de toute société dépend de la santé des familles. Pour leur bien et celui de la communauté, la foi dans la parole de Dieu nous appelle à soutenir les familles dans leur mission à l’intérieur de la société, à accueillir les enfants comme une bénédiction pour notre monde, et à défendre la dignité de tout homme et de toute femme, puisque nous sommes tous frères et sœurs dans l’unique famille humaine… »
    http://www.evangelium-vitae.org/documents/3890/le-pape-nous-dit/fran%C3%A7ois/2015–hom%C3%A9lies-discours-audiences-angelus/hom%C3%A9lie-de-la-messe-du-pape-%C3%A0-nairobi–26-nov-2015htm

    15h45 Rencontre avec le clergé, les religieux, les religieuses et les séminaristes sur le terrain de sport de l’école St Mary
    17h30 Visite à l’U.N.O.N. : « Dans quelques jours, commencera à Paris une importante rencontre sur le changement climatique, où la communauté internationale, en tant que telle, se confrontera de nouveau à cette problématique. Ce serait triste et j’ose le dire, catastrophique, que les intérêts particuliers l’emportent sur le bien commun et conduisent à manipuler l’information pour protéger leurs projets… L’Accord de Paris peut envoyer un signal clair dans cette direction, à condition que, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire à l’Assemblée Générale de l’ONU, nous évitions la «tentation de tomber dans un nominalisme de déclarations à effet tranquillisant sur les consciences. Nous devons veiller à ce que nos institutions soient réellement efficaces»…C’est pourquoi j’espère que la COP21 débouchera sur la conclusion d’un accord global et ‘‘transformateur’’ fondé sur les principes de solidarité, de justice, d’équité et de participation, et qui oriente vers la réalisation de trois objectifs, à la fois complexes et interdépendants: l’allègement de l’impact du changement climatique, la lutte contre la pauvreté et le respect de la dignité humaine… La conférence sur le Climat est une opportunité unique d’intégrer les droits sexuels et reproductifs dans toutes les politiques visant à construire une planète plus saine et vivable pour toutes et tous, un monde plus juste, avec des populations en bonne santé. Il est urgent de reconnaître les droits sexuels et reproductifs ainsi que la participation des femmes à tous les niveaux comme enjeu essentiel dans la lutte contre le dérèglement climatique et la préservation des ressources… »
    http://www.evangelium-vitae.org/documents/3893/le-pape-nous-dit/fran%C3%A7ois/2015–hom%C3%A9lies-discours-audiences-angelus/discours-du-pape-aux-nations-unies-%C3%A0-nairobi–26112015htm

    Vendredi 27 novembre
    8h30 Visite au quartier pauvre de Kangemi à Nairobi
    10h Rencontre avec les jeunes au stade Kasarani
    11h15 Rencontre avec les évêques du Kenya dans la salle VIP du stade
    15h10 Cérémonie de congé à l’aéroport international “Jomo Kenyatta” de Nairobi
    15h30 Départ en avion de Nairobi pour Entebbe
    16h50 Arrivée à l’aéroport international d’Entebbe en Ouganda Cérémonie de bienvenue
    17h30 Visite de courtoisie au Président à la State House à Entebbe
    18h Rencontre avec les autorités et le Corps diplomatique dans la salle de conférence de la State House
    19h15 Visite à Munyonyo et salut aux catéchistes et enseignants

    Samedi 28 novembre
    8h30 Visite au sanctuaire anglican des martyrs de Namugongo
    9h Visite au sanctuaire catholique des martyrs de Namugongo
    9h30 Messe pour les martyrs d’Ouganda près du sanctuaire catholique : « les plaisirs mondains et le pouvoir terrestre ne donnent pas une joie et une paix durables. C’est plutôt la fidélité à Dieu, l’honnêteté et l’intégrité de la vie et l’authentique préoccupation pour le bien des autres qui nous apportent cette paix que le monde ne peut offrir. »
    15h15 Rencontre avec les jeunes à Kololo Air Strip à Kampala : « que diraient les Martyrs de l’Ouganda au sujet de la mauvaise utilisation des moyens modernes de communication, où les jeunes sont exposés à des images et à des visions déformées de la sexualité, qui dégradent la dignité humaine, conduisantà la tristesse et au vide intérieur ? Quelles seraient les réactions des Martyrs ougandais devant la croissance de l’avidité et de la corruption dans la société ? »
    17h Visite à la Maison de charité de Nalukolongo

    18h Rencontre avec les évêques d’Ouganda à l’Archevêché
    19h Rencontre avec les prêtres, religieux, religieuses et séminaristes dans la cathédrale

    Dimanche 29 novembre
    9h Cérémonie de congé à l’aéroport d’Entebbe
    9h15 Départ en avion d’Entebbe pour Bangui en République centrafricaine
    10h Arrivée à l’aéroport international “M’Poko” de Bangui Cérémonie de bienvenue
    11h Visite de courtoisie au Président de l’état de transition au Palais présidentiel “de la Renaissance”
    11h30 Rencontre avec la classe dirigeante et avec le corps diplomatique
    12h15 Visite au camp de réfugiés
    13h Rencontre avec les évêques de la République centrafricaine
    16h Rencontre avec les communautés évangéliques au siège de la FATEB (Faculté de théologie évangélique de Bangui)
    17h Messe avec les prêtres, religieux, religieuses, catéchistes et jeunes en la cathédrale de Bangui
    19h Confession de quelques jeunes au début de la veillée de prière sur l’esplanade devant la cathédrale

    Lundi 30 novembre
    8h15 Rencontre avec la communauté musulmane à la mosquée centrale de Koudoukou à Bangui
    9h30 Messe dans le stade du complexe sportif Barthélémy Boganda
    12h15 Cérémonie de congé à l’aéroport international “M’Poko” de Bangui
    12h30 Départ en avion pour Rome 18h45 Arrivée à l’aéroport Ciampino de Rome

  • John dit :

    Le 12 février, le pape rencontre à Cuba, le patriarche russe Kiril

    Extraits de leur déclaration commune : « Nous rendons grâce à Dieu pour les dons que nous avons reçus par la venue au monde de son Fils unique. Nous partageons la commune Tradition spirituelle du premier millénaire du christianisme. Les témoins de cette Tradition sont la Très Sainte Mère de Dieu, la Vierge Marie, et les saints que nous vénérons. Parmi eux se trouvent d’innombrables martyrs qui ont manifesté leur fidélité au Christ et sont devenus « semence de chrétiens ». Malgré cette Tradition commune des dix premiers siècles, nous sommes divisés par des blessures causées par des conflits d’un passé lointain ou récent, par des divergences, héritées de nos ancêtres, dans la compréhension et l’explicitation de notre foi en Dieu, un en Trois Personnes – Père, Fils et Saint Esprit. Nous déplorons la perte de l’unité, conséquence de la faiblesse humaine et du péché, qui s’est produite malgré la Prière sacerdotale du Christ Sauveur : « Que tous soient un. Comme toi, Père, tu es en moi et moi en toi, qu’eux aussi soient un en nous » (Jn 17, 21). Notre regard se porte avant tout vers les régions du monde où les chrétiens subissent la persécution. En de nombreux pays du Proche Orient et d’Afrique du Nord, nos frères et sœurs en Christ sont exterminés par familles, villes et villages entiers. Leurs églises sont détruites et pillées de façon barbare, leurs objets sacrés sont profanés, leurs monuments, détruits. En Syrie, en Irak et en d’autres pays du Proche Orient, nous observons avec douleur l’exode massif des chrétiens de la terre d’où commença à se répandre notre foi et où ils vécurent depuis les temps apostoliques ensemble avec d’autres communautés religieuses. Nous appelons la communauté internationale à des actions urgentes pour empêcher que se poursuive l’éviction des chrétiens du Proche Orient. Elevant notre voix pour défendre les chrétiens persécutés, nous compatissons aussi aux souffrances des fidèles d’autres traditions religieuses devenus victimes de la guerre civile, du chaos et de la violence terroriste. Nous nous inclinons devant le martyre de ceux qui, au prix de leur propre vie, témoignent de la vérité de l’Evangile, préférant la mort à l’apostasie du Christ. Nous croyons que ces martyrs de notre temps, issus de diverses Eglises, mais unis par une commune souffrance, sont un gage de l’unité des chrétiens. A vous qui souffrez pour le Christ s’adresse la parole de l’apôtre : « Très chers !… dans la mesure où vous participez aux souffrances du Christ, réjouissez-vous, afin que, lors de la révélation de Sa gloire, vous soyez aussi dans la joie et l’allégresse » (1 P 4, 12-13). En cette époque préoccupante est indispensable le dialogue interreligieux. Les différences dans la compréhension des vérités religieuses ne doivent pas empêcher les gens de fois diverses de vivre dans la paix et la concorde. Dans les circonstances actuelles, les leaders religieux ont une responsabilité particulière pour éduquer leurs fidèles dans un esprit de respect pour les convictions de ceux qui appartiennent à d’autres traditions religieuses. Les tentatives de justifications d’actions criminelles par des slogans religieux sont absolument inacceptables. Aucun crime ne peut être commis au nom de Dieu, « car Dieu n’est pas un Dieu de désordre, mais de paix » (1 Co 14, 33). Nous sommes préoccupés par la situation de tant de pays où les chrétiens se heurtent de plus en plus souvent à une restriction de la liberté religieuse, du droit de témoigner de leurs convictions et de vivre conformément à elles. En particulier, nous voyons que la transformation de certains pays en sociétés sécularisées, étrangère à toute référence à Dieu et à sa vérité, constitue un sérieux danger pour la liberté religieuse. Nous sommes préoccupés par la limitation actuelle des droits des chrétiens, voire de leur discrimination, lorsque certaines forces politiques, guidées par l’idéologie d’un sécularisme si souvent agressif, s’efforcent de les pousser aux marges de la vie publique. Le processus d’intégration européenne, initié après des siècles de conflits sanglants, a été accueilli par beaucoup avec espérance, comme un gage de paix et de sécurité. Cependant, nous mettons en garde contre une intégration qui ne serait pas respectueuse des identités religieuses. Tout en demeurant ouverts à la contribution des autres religions à notre civilisation, nous sommes convaincus que l’Europe doit rester fidèle à ses racines chrétiennes. Nous appelons les chrétiens européens d’Orient et d’Occident à s’unir pour témoigner ensemble du Christ et de l’Evangile, pour que l’Europe conserve son âme formée par deux mille ans de tradition chrétienne. Notre regard se porte sur les personnes se trouvant dans des situations de détresse, vivant dans des conditions d’extrême besoin et de pauvreté, alors même que croissent les richesses matérielles de l’humanité. L’inégalité croissante dans la répartition des biens terrestres fait croître le sentiment d’injustice à l’égard du système des relations internationales qui s’est institué. La famille est le centre naturel de la vie humaine et de la société. Nous sommes inquiets de la crise de la famille dans de nombreux pays. Orthodoxes et catholiques, partageant la même conception de la famille, sont appelés à témoigner que celle-ci est un chemin de sainteté, manifestant la fidélité des époux dans leurs relations mutuelles, leur ouverture à la procréation et à l’éducation des enfants, la solidarité entre les générations et le respect pour les plus faibles. La famille est fondée sur le mariage, acte d’amour libre et fidèle d’un homme et d’une femme. L’amour scelle leur union, leur apprend à se recevoir l’un l’autre comme don. Le mariage est une école d’amour et de fidélité. Nous regrettons que d’autres formes de cohabitation soient désormais mises sur le même plan que cette union, tandis que la conception de la paternité et de la maternité comme vocation particulière de l’homme et de la femme dans le mariage, sanctifiée par la tradition biblique, est chassée de la conscience publique. Nous appelons chacun au respect du droit inaliénable à la vie. Des millions d’enfants sont privés de la possibilité même de paraître au monde. La voix du sang des enfants non nés crie vers Dieu (cf. Gn 4, 10). Le développement de la prétendue euthanasie conduit à ce que les personnes âgées et les infirmes commencent à se sentir être une charge excessive pour leur famille et la société en général. Nous sommes aussi préoccupés par le développement des technologies de reproduction biomédicale, car la manipulation de la vie humaine est une atteinte aux fondements de l’existence de l’homme, créé à l’image de Dieu. Eduquez vos enfants dans la foi chrétienne, transmettez-leur la perle précieuse de la foi (cf. Mt 13, 46) que vous avez reçue de vos parents et aïeux. N’oubliez pas que vous « avez été rachetés à un cher prix » (1 Co 6, 20), au prix de la mort sur la croix de l’Homme-Dieu Jésus Christ. Nous exhortons les catholiques et les orthodoxes, dans tous les pays, à apprendre à vivre ensemble dans la paix, l’amour et à avoir « les uns pour les autres la même aspiration » (Rm 15, 5). Il ne peut donc être question d’utiliser des moyens indus pour pousser des croyants à passer d’une Eglise à une autre, niant leur liberté religieuse ou leurs traditions propres. Nous sommes appelés à mettre en pratique le précepte de l’apôtre Paul : « Je me suis fait un honneur d’annoncer l’Évangile là où Christ n’avait point été nommé, afin de ne pas bâtir sur le fondement d’autrui » (Rm 15, 20). »

    « Nous sommes préoccupés par la situation de tant de pays où les chrétiens se heurtent de plus en plus souvent à une restriction de la liberté religieuse, du droit de témoigner de leurs convictions et de vivre conformément à elles. En particulier, nous voyons que la transformation de certains pays en sociétés sécularisées, étrangère à toute référence à Dieu et à sa vérité, constitue un sérieux danger pour la liberté religieuse. Nous sommes préoccupés par la limitation actuelle des droits des chrétiens, voire de leur discrimination, lorsque certaines forces politiques, guidées par l’idéologie d’un sécularisme si souvent agressif, s’efforcent de les pousser aux marges de la vie publique… Le processus d’intégration européenne, initié après des siècles de conflits sanglants, a été accueilli par beaucoup avec espérance, comme un gage de paix et de sécurité. Cependant, nous mettons en garde contre une intégration qui ne serait pas respectueuse des identités religieuses. Tout en demeurant ouverts à la contribution des autres religions à notre civilisation, nous sommes convaincus que l’Europe doit rester fidèle à ses racines chrétiennes. Nous appelons les chrétiens européens d’Orient et d’Occident à s’unir pour témoigner ensemble du Christ et de l’Evangile, pour que l’Europe conserve son âme formée par deux mille ans de tradition chrétienne ».

    Ils rejoignent là ce que déjà disait Jean Paul II à l’ONU en 1980 : « Les nations sont les grandes institutrices des peuples ». Un peuple sans institutrice est un sauvageon… Gare aux sauvageons par intégration forcée dans un magma sans souveraineté où – au nom du multiculturalisme – on parviendrait encore à reconnaître des peuples (avec éventuellement leurs droits propres) mais plus des nations.

  • Andrée dit :

    Le programme du voyage pastoral que le Pape effectue au Mexique du 12 au 18 février 2016 :

    Vendredi 12 février

    7 h 45' locales: Départ de Rome.
    14 h locales: Arrivée de l'avion papal à La Havane (Cuba).
    14 h 15': Rencontre privée avec SS Cyrille, Patriarche de Moscou et de toute la Russie.
    16 h 30': Signature d'une déclaration commune.
    17 h 30': L'avion papal repart à destination de Mexico.
    19 h 30' locales: Arrivée à l'aéroport de Mexico, suivie de la cérémonie d'accueil au Mexique.
    

    Samedi 13 février

    9 h 30′ locales: Cérémonie officielle au Palais national, entretien avec les chef de l’Etat, discours aux corps constitués.

    http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/speeches/2016/february/documents/papa-francesco_20160213_messico-autorita.html
    11 h 30′: Rencontre avec les évêques mexicains en la cathédrale de Mexico.
    « N’ayez pas peur de la transparence. L’Eglise n’a pas besoin de l’obscurité pour travailler. Veillez à ce que vos regards ne soient pas obscurcis par les pénombres du brouillard de la mondanité ; ne vous laissez pas corrompre par le matérialisme trivial ni par les illusions séductrices des accords [conclus] en dessous de la table ; ne mettez pas votre confiance dans les ‘‘chars et les chevaux’’ des pharaons actuels, car notre force est la ‘‘colonne de feu’’ qui divise les eaux de la mer en les fendant en deux, sans grand bruit (Ex 14, 24-25)… »

    17 h: Messe présidée par le Pape en la basilique de la Guadalupe.

    « Marie, la femme du oui, a voulu également visiter les habitants de cette terre d’Amérique à travers la personne de l’indien saint Juan Diego… Tout comme elle s’est fait présente au petit Juan, de la même manière, elle continue d’être présente à nous tous ; surtout à ceux qui, comme lui, sentent « qu’ils ne valaient rien » (cf. Nican Mopohua, 55). Le petit indien Juan qui se désignait lui-même comme « mecapal, cacaxtle, queue, aile, entièrement dépendant d’autrui » (cf. Ibid, 55), devenait « l’ambassadeur, vraiment digne de confiance ». Ce matin de décembre 1531, se produisait le premier miracle qui sera ensuite la mémoire vivante de tout ce que Sanctuaire protège… »

    Dimanche 14 février

    10 h 15′ locales: Transfert en hélicoptère à Ecatepec.
    11 h 30′: Messe et angélus : « Jésus ne répond au démon par aucune parole personnelle, mais il répond par les Paroles de Dieu, par les Paroles de l’Écriture. Parce que, frères et sœurs, mettons-le nous dans la tête, avec le démon, on ne dialogue pas, on ne peut pas dialoguer, parce qu’il nous vaincra toujours. C’est seulement la force de la Parole de Dieu qui peut le vaincre. Nous avons choisi Jésus et non le démon ; nous voulons suivre ses traces, mais nous savons que ce n’est pas facile. Nous savons ce que signifie être séduit par l’argent, la gloire et le pouvoir. C’est pourquoi l’Église nous offre ce temps, elle nous invite à la conversion avec une seule certitude : Lui nous attend et il veut guérir nos cœurs de tout ce qui dégrade, en étant dégradé ou en dégradant les autres. »

    14 h: Déjeuner au séminaire diocésain.
    16 h 45′: Retour en hélicoptère à Mexico (arrivée à 17 h 15′).
    17 h 45′: Visite à l’hôpital pédiatrique Federico Gómez.

    Lundi 15 février

    7 h 30′ locales: Départ en avion pour Tuxtla Gutiérrez.
    9 h 15′: Transfert en hélicoptère à San Cristobal de Las Casas.
    10 h 15′: Messe pour les communautés indigènes du Chiapas : « La loi du Seigneur est parfaite, elle redonne vie, rend sage les simples, réjouit le cœur, clarifie le regard. C’est cette loi que le Peuple d’Israël avait reçue des mains de Moïse, une loi qui devait aider le Peuple de Dieu à vivre dans la liberté à laquelle il avait été appelé. Une loi qui est destinée à être lumière sur le chemin du peuple et l’accompagner dans sa marche. Un peuple qui avait subi l’esclavage et le despotisme du Pharaon, qui avait expérimenté la souffrance et les abus, jusqu’à ce que Dieu dise : assez. »

    13 h: Déjeuner avec les représentants des populations autochtones.
    15 h: Visite de la cathédrale de San Cristobal de las Casas.
    15 h 35′: Retour à Tuxtla Gutiérrez.
    16 h 15′: Rencontre avec les familles à Tuxtla Gutiérrez : « De nos jours, nous voyons et nous expérimentons à travers différents visages comment la famille est affaiblie, comment elle est remise en question. Comment on croit que c’est un modèle déjà dépassé et n’ayant plus de place dans nos sociétés qui, avec la prétention de la modernité, offrent toujours davantage un modèle fondé sur l’isolement. Et on inocule, dans nos sociétés des colonisations idéologiques qui les détruisent et nous finissons par être des colonies d’idéologies destructrices de la famille, du noyau familial, qui est la base de toute société saine… Je préfère une famille qui essaie sans cesse de recommencer, à une famille et une société narcissistes et obnubilées par le luxe et le confort. »

    18 h: Départ en avion pour Mexico (arrivée à 20 h).

    Mardi 16 février

    7 h 50′: Départ en avion pour Morelia.
    10 h: Messe à Morelia avec les prêtres, religieux, religieuses, séminaristes et consacrés : « Il nous a invités à participer à sa vie, à sa vie divine, malheur à nous – consacrés, séminaristes, prêtres, évêques – malheur à nous si nous ne la partageons pas, malheur à nous si nous ne sommes pas des témoins de ce que nous avons vu et entendu, malheur à nous ! Nous ne voulons pas être des fonctionnaires du divin… Et qu’est-ce que c’est la mission, sinon dire avec notre vie, du début à la fin, qu’est-ce que c’est la mission, sinon dire avec notre vie : « Notre Père » ? Et que lui disons-nous, entre autres invocations ? Ne nous laisse pas tomber en tentation. Jésus lui-même l’a fait. Il a prié pour que ses disciples, d’hier et d’aujourd’hui, nous ne tombions pas en tentation. »

    15 h 20′: Visite à la cathédrale.
    16 h 30′: Rencontre avec la jeunesse : « Vous m’avez demandé une parole d’espérance ; celle que j’ai à vous dire, celle qui est à la base de tout, s’appelle Jésus-Christ. Quand tout paraîtra difficile, quand il semblera que le monde s’effondre sur vous, embrassez sa croix, embrassez-le et, s’il vous plaît, ne lâchez jamais sa main… Les alpinistes ont une très belle chanson, ils chantent ‘‘Dans l’art de grimper, le triomphe n’est pas de ne pas tomber, mais de ne pas demeurer à terre’’. Et si vous voyez un ami qui a glissé dans la vie et est tombé, allez et tendez-lui la main, mais faites-le dans la dignité. Ne lui dis pas : ‘‘Je t’apporte la recette’’, mais réconforte-le par l’écoute. Laisse-le s’ouvrir à toi, et alors, peu à peu, il va te tendre la main, et tu vas l’aider au nom de Jésus-Christ. Mais si tu te précipites et tu commences à prêcher, et à le blâmer, tu vas le laisser pire qu’avant… C’est pourquoi, chers amis, je vous demande de ne pas permettre qu’on vous arrache de la main de Jésus, de ne pas vous laisser dévaloriser, de ne pas vous laisser traiter comme de la marchandise… Soyez rusés comme le serpent et humbles comme la colombe… Rusés mais humbles, bons. Certes, à cette allure, vous n’aurez peut-être pas les poches pleines d’argent ; mais vous aurez une chose que personne ne pourra jamais vous arracher : l’expérience de vous sentir aimés, embrassés, accompagnés. C’est l’expérience de se sentir une famille, de se sentir une communauté. Et c’est l’expérience de pouvoir regarder le monde face à face, la tête haute, sans l’argent, mais la tête haute : la dignité. »

    18 h 30′: Départ en avion pour Mexico (arrivée à 19 h 35′).

    Mercredi 17 février

     8 h 35' locales: Départ en avion pour Ciudad Juárez.
    10 h: Arrivée à à Ciudad Juárez.
    10 h 30': Visite au pénitencier local.
    12 h: Réunion avec le monde du travail.
    16 h: Grand Messe.
    19 h: Cérémonie de congé à l'aéroport de Ciudad Juérez.
    19 h 15': Départ à destination de Rome.
    

    Jeudi 18 février

    14 h 45' locales: Arrivée de l'avion papal à l'aéroport de Ciampino.
    
  • Luc dit :

    Succès de l’ostension de la Sainte Tunique d’Argenteuil. Le nombre de pèlerins a rapidement augmenté: on en totalisait 100 000 le 5 avril, puis 150 000 le 8 avril 2016. Pour ensuite dépasser les 200 000.

    Ce qui est troublant, les taches trouvées sur la tunique d’Argenteuil correspondent exactement aux taches trouvées sur le suaire de Turin et celui d’Oviedo en Espagne. D’autre part, les 3 sont du groupe sanguin AB.

    Il existe trois reliques majeures du Christ dans le monde (indépendamment de la Vraie Croix) : le Linceul de Turin (appelé improprement le « Saint Suaire »), le Suaire d’Oviedo (Espagne) et la Tunique d’Argenteuil. Le Linceul de Turin et le Suaire d’Oviedo sont en lin (comme l’imposait la Loi de Moïse pour les vêtements des grands-prêtres). Les résultats des études sur la Tunique d’Argenteuil ont été soigneusement comparés à ceux de Turin et d’Oviedo. Les poussières siliceuses trouvées, indiquent qu’elle a séjourné dans un pays dont le sol était de nature désertique (ce qui correspond à une grande partie de la Palestine). Les pollens trouvés sont les mêmes que ceux du Linceul de Turin et du Suaire d’Oviedo (pollens de cèdres du Liban et d’un pistachier qu’on ne trouve qu’en Palestine). On y a trouvé aussi une diatomée (algue monocellulaire) indiquant qu’elle avait été en contact avec une eau de rivière non polluée et coulant sur un sol de sable aride (ce qui correspond au Jourdain). On y a trouvé aussi des poils de barbe et des cheveux qui ont permis de déterminer que la personne était de race blanche. ’on y a trouvé de nombreuses taches de sang. Le professeur André Marion (C.N.R.S.) a comparé les taches de sang de la Tunique avec celles du Linceul de Turin, et a constaté qu’il y avait une correspondance rigoureuse entre elles : il a mis en évidence que les principales taches provenaient du port de la Croix (principalement sur l’épaule gauche) qui avait taché la Tunique en raison des plaies faites par la flagellation. Enfin, le professeur Gérard Lucotte, spécialiste de génétique, a fait des découvertes capitales en utilisant un microscope électronique à balayage. Il a découvert que la Tunique était en fait couverte de sang (ce qui ne se voit pas à l’œil nu). Il s’agit d’un sang du groupe AB (comme à Turin et Oviedo), qui est le plus fréquent au Moyen-Orient (avec un record mondial en Judée) et dont on a pu établir l’ADN. Il s’agit d’un ADN humain, ancien, concernant une personne de sexe masculin, certainement un homme d’origine « juive orientale ». A noter que la sainte Tunique est rouge foncé et constellée de taches de sang, ce qui est conforme à la prophétie d’Isaïe (8ème s. av.J-C) : « Pourquoi ton vêtement est-il rouge, tes habits comme ceux d’un fouleur au pressoir ?…Leur sang a giclé sur mes vêtements et a taché tous mes habits…» (Is 63/2-3).
    http://belgicatho.hautetfort.com/archive/2016/03/24/la-sainte-tunique-d-argenteuil-est-elle-authentique-5778891.html

    Le Saint-Suaire d’Oviedo est une toile de lin de 83 sur 53 centimètres. Selon la tradition, ce tissu aurait été appliqué sur le visage de Jésus après sa crucifixion.

  • Tania dit :

    Que s’est-il passé lors d’un pèlerinage de la Divine Miséricorde organisé , le dimanche 3 avril 2016 à Greenville, en Caroline du Sud ?

    Plusieurs photos montrèrent comme un rayon de lumière venant du ciel frapper la représentation du Christ de la Divine miséricorde, et même, dans l’une d’elles, son cœur. Le ciel était parfaitement bleu. Il n’y avait aucun nuage qui pût expliquer le phénomène.
    http://aleteia.org/2016/04/07/photos-did-we-experience-a-divine-mercy-miracle/

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