Le dernier renoncement de Pierre avant l’anti-pape ?

Foudre sur le Vatican

 

Le 11 février 2013 au matin, le pape Benoît XVI, annonçait au monde qu’il résilierait sa charge à compter du 28 février à  20 heures.

discours de renonciation« J’ai décidé de renoncer au ministère que le Seigneur m’a confié le 19 avril 2005. Je l’ai fait en pleine liberté pour le bien de l’Église, après avoir longuement prié et avoir examiné ma conscience devant Dieu, bien conscient de la gravité de cet acte, mais en même temps conscient de n’être plus en mesure d’accomplir le ministère pétrinien avec la force qu’il demande….Continuez à prier pour moi, pour l’Église, pour le futur Pape. Le Seigneur nous guidera….je voudrais m’arrêter sur les quarante jours que Jésus a passés au désert, tenté par le démon. Ses tentations invitent chacun de nous à répondre à cette demande fondamentale : qu’est-ce qui compte vraiment dans notre vie ? Sans une réponse à la faim de vérité et de Dieu, l’homme ne peut pas se sauver. Ce n’est pas le pouvoir mondain qui sauve le monde, mais le pouvoir de la croix, de l’humilité et de l’amour….Dieu est le Seigneur de toute chose. Il ne peut pas être instrumentalisé, utilisé pour nos propres intérêts, autrement nous nous substituons à lui. La société actuelle soumet le chrétien à plusieurs épreuves qui touchent sa vie personnelle et sociale. La tentation est toujours présente ; le sacré s’éclipse… »

 

Cette nouvelle laissa sans voix le monde chrétien.

Et la foudre qui tomba sur le Vatican le jour même, n’aida pas à dissiper  leur crainte. Certains se souvenaient de cette parole d’Évangile dans Luc 10:18 : « Jésus leur dit : Je voyais Satan tomber du ciel comme un éclair. »

Ne s’était-elle pas aussi abattue sur l’avion qui transportait François Hollande, le jour de son investiture ? L’église va-t-elle devoir subir la même déchéance vers laquelle la France est entrainée ?

https://www.ouest-france.fr/societe/religions/vatican-la-foudre-sabat-sur-la-basilique-saint-pierre-435718

Cardinal Tarcisio Bertone

Cardinal Tarcisio Bertone

Le Cardinal Camerlingue, qui présidera au sort de l’Eglise durant la vacance du siège apostolique sera le Cardinal Tarcisio Bertone, qui fut nommé par Benoît XVI le 4 avril 2007.

Les Cardinaux électeurs européens sont 61, latino-américains 19, nord-américains 14, africains 11, asiatiques 11, pour 1 seul provenant de l’Océanie. Ces chiffres peuvent encore varier en fonction de la date d’entrée en conclave, car le Cardinal Walter Kasper atteindra ses 80 ans le 5 mars. Le plus grand groupe est celui des Cardinaux italiens (21).

Jean Louis Tauran

Jean Louis Tauran

Benoît XVI a créé 67 Cardinaux, les 50 restants étant de son prédécesseur. Le 28 février prochain, les 117 Cardinaux votants logeront reclus dans la Domus S.Marthae du Vatican (une décision de Jean-Paul II), d’où ils gagneront la Chapelle Sixtine pour les votes. Durant tout le conclave ils sont absolument coupés du monde extérieur. Quant au poêle de la chapelle, il fonctionnera selon le système ancestral pour annoncer l’issue des votes.  Et A moins qu’il ne soit élu au cours du conclave, c’est au cardinal français  Jean Louis Tauran, en tant que cardinal protodiacre, que reviendra l’honneur d’annoncer le nom du nouveau pape.

 

Cardinaux susceptibles de lui succeder

Cardinaux susceptibles de lui succéder

 

La question que tout le monde se pose : Pourquoi donc Benoit XVI ne suit-il pas l’exemple de Jean Paul II, en restant au gouvernail de l’église jusqu’au bout, lui qui l’avait accompagné de si près ?

Renonciation du papeCe qui est sûr, ce retrait n’était pas prévu d’avance.  Autrement,  pourquoi aurait-il proclamé une année de la foi, espéré publier sa troisième encyclique sur la foi, complétant ainsi une trilogie sur les vertus théologales, commencé lors de ses audiences du mercredi, une catéchèse sur le Credo…. ?  Non, la décision a dû être prise brutalement.

http://visnews-fr.blogspot.com/2013/02/imposition-des-cendres.html

Serait-ce  à cause de ce malaise que l’on a senti au Vatican, quand on s’est aperçu que même son majordome le trahissait ? Ou bien alors aux attaques incessantes de l’élite financière qui cherche à supprimer l’indépendance économique du Vatican ? Une haute finance internationale, qui paradoxalement n’est soumise à aucune « transparence » et à aucun  contrôle des gouvernements ? Dernièrement, n’avait-on pas supprimé toute transaction par carte bancaire à partir du 1er janvier (rétabli depuis grâce à une banque suisse) ? Le pape doit se sentir seul et ne plus savoir à quel saint se vouer. De l’intérieur même de l’église, certains,  jouissant de la complicité des médias, cherchent par tous les moyens, à discréditer l’église catholique !

Federico Lombardi

Federico Lombardi

N’a-t-il pas lui aussi été menacé de mort il y a un an ? : « Le Pape Benoît XVI pourrait être victime d’un attentat courant 2012», lisait-on dans le journal italien Il Fatto Quotidiano, le 30 décembre 2011. Cette information aurait été révélée par le cardinal italien Paolo Romeo lors d’une visite en Chine le mois précédent. Le porte-parole du Saint-Siège, le père Federico Lombardi, a quant à lui qualifié l’article de « délire, qui ne doit en aucun cas être pris au sérieux ».

https://www.crashdebug.fr/international/4317-une-menace-dattentat-pese-sur-benoit-xvi

Selon les experts, la diffusion du document pourrait s’inscrire dans une sourde lutte de pouvoir, des membres de l’administration vaticane, cherchant à provoquer le départ du cardinal Bertone.

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/02/10/97001-20120210FILWWW00425-le-pape-assassine-dans-l-annee.php

Le monastère Mater Ecclesiae avec au fond radio Vatican

Le monastère Mater Ecclesiae avec au fond radio Vatican

Des conflits semblables à 85 ans sont certainement difficiles à supporter et à y faire face.  Après avoir renoncé à sa charge d’évêque de Rome et donc de pape :

https://www.arretsurimages.net/articles/pape-a-la-une-plutot-partant-quaffaibli?id=15133

Benoît XVI se rendra dans un premier temps dans le calme de la résidence d’été des pontifes à Castel Gandolfo. Après l’élection de son successeur, il s’installera définitivement dans le monastère Mater Ecclesiae situé sur les hauteurs des jardins du Vatican

www.imedia-info.org/depeches/a-quoi-ressemble-monastere-ou-benoit-xvi-va-se-retirer,29794.html

 

La vie de pape n’est manifestement pas de tout repos :

Il est en première ligne, soumis à des pressions incessantes. Dès le début, au sein même d’un Conclave, des influences obscures cherchent des voix auprès des Cardinaux. Et ce n’est un secret pour personne,  nombre d’entre eux, font partie d’une « Loge Spéciale », directement en relation avec le Grand Orient et le  Grand Maître d’Italie. Une autre coiffant le tout, est très influente, celle du B’nai B’rith (des fils de l’Alliance), la première organisation juive mondiale, fondée en 1843 aux USA.

Le Président Moishe Smith du B'naï B'rith avec Benoit XVI

Le Président Moishe Smith du B’naï B’rith avec Benoit XVI

Un article intitulé «Le pape serait-il le cardinal Siri ?» signé L.H. Rémy, cite un des écrits du Prince Scortesco, cousin germain du Prince Borghèse, Président du Conclave ayant élu Montini (Paul VI) au Pontificat suprême, le 21 juin 1963 :  “Pendant le Conclave, un cardinal sortit de la chapelle Sixtine, rencontra les représentants du B’naï B’rith, leur annonça l’élection du cardinal Siri. Ils répondirent en lui disant que les persécutions contre l’Eglise reprendraient de suite. Retournant au conclave, il fit élire Montini”.

Giuseppe Siri

Giuseppe Siri

Une vingtaine d’années plus tard, le Marquis  de la Franquerie , voulant en avoir le cœur net,  alla interroger le cardinal Siri.  Sa réaction fut ferme et indiscutable: “Non, personne n’est sorti du Conclave”. Mais quand il lui demanda s’il avait été élu pape, sa réponse fut complètement différente. Il commença par rester longuement silencieux, il éleva les yeux au ciel avec un rictus de douleur et de peine, joignit les mains et dit, pesant chaque mot avec gravité: Je suis tenu par le secret. Ce secret est horrible. J’aurais des livres à écrire sur les différents conclaves. Des choses très graves se sont passées. Mais je ne peux rien dire”.

En fait, il semblerait que  le cardinal aurait été élu pape deux fois : à la place de Paul VI, et à celle de Jean Paul II.

card. Augustin Bea

card. Augustin Bea

Malachi Martin, qui avait été secrétaire du cardinal Bea, raconta en 1996, donc une trentaine d’années plus tard, qu’il avait bien du traduire un message destiné au cardinal Siri, lequel contenait exactement cette phrase: « Si vous acceptez le pontificat nous engageons des représailles contre votre famille. »

Il expliqua comment le refus du cardinal Siri s’était passé: “Après avoir été élu Pape et avoir lu un papier qui venait de lui parvenir, dans une enveloppe, par le rang des cardinaux, l’un des trois cardinaux présidant le Conclave s’approche pour lui demander selon les paroles consacrées s’il accepte d’être pape. A ce moment-là, Siri se dresse raide comme un bâton et prononce les phrases latines de refus sur un ton impersonnel et froid comme s’il était contraint. La raison qu’il donne de son refus est ‘propter metum’, c’est-à-dire ‘à cause de la peur’”.

fumée blancheDe qui émanait ce papier ?  «Il venait de cardinaux, tels que Villot… »  C’était en fait l’expression du refus de la Loge spéciale. Siri n’étant pas un « progressiste », elle préférait plutôt que Wojtyla soit élu.  D’où la fameuse fumée blanche que spectateurs et téléspectateurs ont vue un long moment avant qu’elle ne soit éclipsée par une fumée grise.

Malachi  avait interrogé Jean-Paul II sur ces pressions franc-maçonniques, qui sont de plus, responsables de nombreuses erreurs de Vatican II.

Mgr Annibale Bugnini

Mgr Annibale Bugnini

 

Il lui avait répondu que cela n’était rien et qu’il s’en moquait. Pourtant le novus ordo, rédigé sous la direction de Mgr Annibale Bugnini, fut grandement inspiré par le protestantisme et la franc-maçonnerie. D’ailleurs, sur un total de 8 consultants, 6 protestants participaient à sa rédaction.

Les dossiers sur l’œcuménisme et le Judaïsme ont bien été poussé par ces loges. Qui a demandé de falsifier l’histoire, en rejetant la culpabilité du peuple juif dans la crucifixion, pour la mettre sur le dos de l’humanité entière ?  Sinon eux, avec l’aide du cardinal Bea ! « Si cela était accepté par le Concile, déclarait le Conseil International du B’naï B’rith, les communautés juives étudieraient le moyen de coopérer avec les autorités de l’Eglise. » Ce chantage indigne, n’aurait jamais dû être accepté. Et ces loges auraient dû continuer à être interdites ! Dans l’encyclique “Humanum genus” Léon XIII prévenait déjà le monde : La Franc-Maçonnerie n’est pas autre chose, tout au moins dans les hauts grades, que la religion occulte de Satan”.

Jean-Paul I après son élection, était convaincu de l’erreur commise par le Conclave. Ne disait-il pas « qu’il n’avait pas été choisi par l’Esprit-Saint ?  Qu’Il n’était qu’un usurpateur, un pauvre pape maudit… » Or monsieur l’abbé des Graviers cite dans son bulletin d’octobre 1994 la confidence que fit le secrétaire de Jean-Paul I, Mgr John Maggee: «Sitôt Luciani élu, le cardinal Wojtyla lui dira: “Vous m’avez volé ma place».

 

Comme quoi des obédiences de l’ombre influencent bien l’église à ses dépends :

cardinal Jean Villot

cardinal Jean Villot

Le cardinal Villot  dût être un élément important dans le complot engagé contre Jean-Paul I. Il a dû découvrir dans la chambre du pape, des signes évidents indiquant que le pape avait été empoisonné. Car pourquoi y est-il allé faire le ménage ? Empochant ainsi le médicament, les feuilles qui contenaient toutes les modifications de postes au Vatican, les lunettes, les pantoufles du pape (avaient-elles été maculées de vomissures compromettantes ?), le testament qui était normalement posé sur un des tiroirs de son bureau… Aucun de ces objets, n‘a jamais été retrouvé.

évêque Paul Marcinkus

évêque Paul Marcinkus

Pourquoi aussi son refus catégorique à toute autopsie ? D’autre part, le sergent Raggin rencontra l’évêque Paul Marcinkus, dans la cour, proche de la Banque du Vatican. A sept heures moins le quart. Or le président de cette banque habite à la Villa Stritch, via della Nocetta à Rome, à 20 minutes de voiture du Vatican. N’étant pas un lève tôt, que faisait-il exceptionnellement au Vatican, de si bonne heure ? Mystère.

Curieusement, toutes ces questions n’empêchèrent pas le cardinal Villot d’être maintenu par Jean-Paul II, au poste le plus important du Vatican, celui de secrétaire d’Etat.  A sa mort, 6 mois après, Jean-Paul II le remplacera par le cardinal Agostino Casaroli, ministre des Affaires étrangères.

 cardinal Agostino Casaroli

cardinal Agostino Casaroli

Un cardinal qui avait reçu pour mission de Jean XXIII, d’ouvrir les portes de l’Eglise aux communistes, par l’Ostpolitik, c’est-à-dire le sacrifice éhonté de l’Eglise du silence ! Quand Gorbatchev arriva au pouvoir, il lui transmit la liste complète des prêtres et évêques catholiques clandestins d’Ukraine, sous prétexte de réconciliation.

Et lors de l’élection au pontificat de Jean-Paul II, on pouvait lire dans le journal La Croix du 8 novembre 1978: «M. Lichten, délégué à Rome de l’organisation juive B’naï B’rith, a rendu hommage à Jean-Paul II: L’abbé Wojtyla a beaucoup aidé les juifs de Cracovie, a-t-il dit, il faisait partie du réseau chrétien Unia».

Faut-il préciser ici que les cardinaux Villot, Casaroli et Mgr Bugnini, étaient tous les trois dans la liste des prélats francs-maçons ? Villot avait été démasqué depuis longtemps. Le Bulletin flamand Mededalingsblad Maria van Nazareth avait reproduit dans son numéro de décembre 1975 une lettre écrite par un prélat proche de la Curie. Elle dévoilait le rôle qu’il jouait au Vatican: Villot, ennemi juré de l’Eglise et franc-maçon de haut rang gouverne l’Eglise avec son propre appareil administratif qui consiste, d’une part en un groupe d’Evêques francs-maçons, également de hauts grades, et d’autre part, un personnel ecclésiastique répandu dans tous les rouages du Vatican. Cet appareil, et je pèse mes mots, est infiltré et payé par le communisme”.

 

Malgré ces nombreuses concessions envers les loges et les autres religions, l’église continue de se faire attaquer. Comme ils n’arrivent pas à la faire disparaître, on cherche à la transformer de l’intérieur.  

Les Femen le 12 février à Notre Dame

Les Femen le 12 février à Notre Dame

Il n’est donc pas étonnant de voir qu’une nouvelle fois,  les Femen s’en soient prises au pape le 12 février.  Elles firent irruption dans la cathédrale de Notre Dame de Paris, dévêtues, et recouvertes de slogans antichrétiens en hurlant des insanités telles que « fuck the pope ». Elles entendaient célébrer la résiliation de Benoit XVI et continuer de dénoncer l’homophobie de l’Eglise catholique.

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/12/97001-20130212FILWWW00447-pape-les-femen-fetent-son-depart.php

Celle-ci pourtant, n’a jamais attaqué ceux qui avaient une tendance homosexuelle mais leurs pratiques !  Depuis longtemps elle sait qui veut dévoyer l’être humain.  Qui est responsable de cette révolution sexuelle commencée dès les années 60, et qui fit exploser  le nombre de « familles monoparentales », d’enfants privés de l’un de leurs deux parents, et des avortements (plus de 220 000 par an en France).  Cette révolution ne repose-t-elle pas sur le mensonge ? Le fameux « rapport Kinsey », qui prétendit démontrer scientifiquement et statistiquement Kinsey le corrupteurque toutes les dépravations étaient très répandues, n’était-il pas basé sur des statistiques composées largement  de prostituées, d’acteurs de films pornographiques ou de violeurs d’enfants ? Et lui-même, n’était-il pas un pervers sexuel ? Pourtant son rapport était devenu la bible de la sexologie contemporaine. Ce qui ne pouvait qu’entraîner une aggravation rapide du niveau moral de nos sociétés que Susan Brinkmann a très bien étudiée dans son livre « Kinsey le corrupteur ». L’étonnant avec les Femen, elles échappent à toutes poursuites, signe de la complicité de l’état français. Il faut dire que la ministre Taubira ne s’en cache pas : « il s’agit d’un changement de civilisation ayant pour but de détruire nos racines, notre identité sociétale, culturelle, morale, historique et religieuse. ». Elle ne fait que répéter ce que déjà Charles Hernu en son temps annonçait : « si notre monde devient un enfer, nous pourrons en être fiers car ce sera nous qui l’aurons créé. ».

ZoophilieToutes les perversions vont donc  être admises. Déjà on trouve normal qu’un nouveau-né puisse naître sans un père et une mère. Demain l’enfant devra accepter de se trouver avec un sexe d’adulte dans l’anus. Et personne ne sera là pour le protéger. A-t-on écouté l’avis des orphelins, de ceux qui ont souffert d’un manque d’altérité ? Non ! Ils seront les sacrifiés de cette nouvelle civilisation esclavagiste, prônée par des Taubira vicieuses. Et on voit déjà se pointer des demandes pour l’acceptation de la zoophilie.  Comme en Allemagne, Michael est à la tête du ZETA (Zoophiles Engagement für Toleranz und Aufklärung), le lobby qui regroupe les adeptes des relations sexuelles avec les animaux….Pauvres animaux !

https://www.bvoltaire.fr/allemagne-les-zoophiles-reclament-leurs-droits/

Le jour où un pape autorisera ces désordres, on peut être sûr qu’il sera l’anti-pape annoncé dans les prophéties.

 

Mais n’est-ce pas ce que de nombreux Chrétiens craignent ? Que le prochain soit celui qui achèvera la destruction de l’église ?

La fuite du pape

La fuite du pape

A chaque fois que le monde a pris un chemin suicidaire, Dieu n’a pas manqué de prévenir ses enfants. Fatima en fut un exemple. Pour ce siècle, « l’Avertissement » devrait réveiller les consciences et avoir lieu après la fuite du pape de Rome, mettant alors en place l’anti-pape. Cela doit arriver dans un contexte d’effondrement économique, de panique financière, de début de guerres. Comme le pasteur Wilkinson nous l’a décrit ! En est-on encore loin, c’est à chacun d’en juger ! Mais déjà de nombreuses personnes sentent les événements à portée de mains. Ils savent que dans des périodes semblables, l’argent n’a plus aucune valeur. Le troc sera le seul moyen de se procurer de la nourriture. Aussi commencent-ils à faire des réserves. D’autres indices peuvent aider à  deviner ce moment !  Nikolaas van Rensburg, le plus célèbre voyant d’Afrique du Sud parle « d’un terrible conflit en Afrique qui empirera alors que la guerre civile et une misère incroyable apparaitront en Europe après un formidable clash économique. Arrivera alors au printemps, une troisième guerre mondiale avec l’Allemagne, l’Angleterre et l’Amérique se battant côte à côte contre la Russie….

Prince Charles d'Angleterre

Prince Charles d’Angleterre

La mort du premier président noir élu en Afrique du Sud (Nelson Mandela a aujourd’hui 95 ans) sonnera le début des bouleversements. … » D’autre part, en Grande Bretagne, la succession ne se fera pas comme il est d’usage (autrement dit, ce n’est pas Charles qui deviendra roi).  Pour les Juifs, leur Mashiah ne viendra qu’après la mort d’Ariel Sharon (dans un coma artificiel depuis 2006)…

Alors, qui devra fuir ? Benoit XVI ? Mais il faudrait qu’il y ait une révolution à Rome avant le prochain pape ? Son remplaçant, le Cardinal Tarcisio Bertone,  le temps de la transition ? Et s’il y avait le début des guerres au printemps, comme le prophétise Nikolaas van Rensburg (sans toutefois donner une date) ?  Le prochain pape risque d’être  très rapidement sur un siège éjectable !  A moins d’être le Judas annoncé ! Celui qui trahira, comme le Christ fut trahi. L’histoire de l’église n’est-elle pas calquée sur la vie de son fondateur ?  L’avenir nous le dira. Mais tant qu’il y aura un pape légitimement élu par les successeurs de Pierre (les cardinaux), dans sa mission, il ne pourra  proclamer que ce qui est vrai, comme Jésus nous l’a promis.  Et non une définition dogmatique en dehors de la foi ! Que le futur pape soit Peter Turkson ou un autre, il lui faudra donc faire preuve de courage,  fuir le Vatican ne sera pas chose aisée  ! Les nuages ne semblent-ils pas  nombreux et la foudre bien  proche ?

 

Peter Turkson, futur pape ?

Peter Turkson, futur pape ?

 

https://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/the-pope/9866227/Pope-resigns-Peter-Turkson-reveals-vision-for-the-Church-and-alternative-lifestyles.html

http://www.lemondedesreligions.fr/actualite/au-vatican-le-cardinal-peter-turkson-provoque-une-polemique-sur-l-islam-europeen-22-10-2012-2800_118.php

 

croix

423 commentaires sur “Le dernier renoncement de Pierre avant l’anti-pape ?

  1. Vic dit :

    Relations de cause à effet décryptées par Pierre-Ali, avec collusion entre monde politique et religieux pour taire la Voix du Silence :

    Extraits :  » + Samedi 20 août 2011, Madrid, base aérienne de « Cuatro Vientos » (ça ne s’invente pas), alors que celui qui pensait jouir d’une apothéose à son attention et/ou à l’attention de la communauté qu’il privilégie commençait son homélie, une violente tempête a éclaté, pluies, éclairs et fortes bourrasques à l’appui, décalottant au passage le chef des hypocrites en matière religieuse de son blanc couvre-chef, interrompant une mascarade qui n’a que trop duré !!! L’au revoir sur la porte de l’avion a aussi été couronné par un voile venant couvrir symboliquement le visage du chef des …dans un élan du vent porté par les anges du Seigneur ; je crois que ça s’appelle un (divin) camouflet en terme théâtral!

    …/…
    Mais quand après plusieurs, plusieurs lettres, j’ai lu dans le Figaro du 6 juillet 2011:
    « Chaque être humain est au fond, un pèlerin, en quête de la vérité et du bien. C’est pourquoi l’homme religieux reste toujours en chemin vers Dieu. De là naît la possibilité, ou mieux, la nécessité de parler et dialoguer avec tous, croyants ou non-croyants, sans renoncer à sa propre identité ou céder à des formes de syncrétisme » !?!?, portant la signature du Vatican, alors oui, j’ai compris que j’avais failli par excès d’optimisme, par excès de confiance en autrui, notamment en des hommes prétendument au service du Très Haut et de Sa Volonté de nous (ré)unir, mais qu’au contraire, je constate peu fidèles pour ne pas dire infidèles, ou simples adeptes éventuels de la bonté casuelle…. Il ne faut pas croire que tout est permis ! Il faut donner de l’amour à tout prix ! … car l’amour n’est ni virtuel, ni artificiel, ni feint! Il est ce que l’on donne de bonne grâce. Il est éternel.
    Eux qui n’ont eu, dans la réalité, en vérité, de cesse d’éprouver la nécessité de refuser soigneusement de parler et de dialoguer avec moi, cet article m’est apparu comme le comble de l’Hypocrisie…
    …/…

    Source : http://derevelationpriveeapublique.blogspot.fr/2012/04/des-signes-manifestes-bas-les-masques_25.html

  2. Line dit :

    19-28 septembre : le pape à Cuba, aux Etats-Unis et à l’ONU :

    Samedi, 19 septembre :

    10h15 Départ en avion de l’Aéroport de Rome/Fiumicino pour La Havane
    16h Arrivée à l’Aéroport international « José Martí» de La Havane
    16h05 Cérémonie de bienvenue à l’Aéroport international de La Havane. Extrait du message du Pape au Président cubain : « Ce voyage apostolique coïncide, en outre, avec le 1er centenaire de la déclaration de la Vierge de la Charité del Cobre comme Patronne de Cuba par Benoît XV. Ce furent les vétérans de la Guerre d’Indépendance qui, animés par des sentiments de foi et de patriotisme, ont demandé que la Vierge mambisa soit la Patronne de Cuba en tant que nation libre et souveraine. Depuis lors, elle a accompagné l’histoire du peuple cubain, en soutenant l’espérance qui préserve la dignité des personnes dans les situations les plus difficiles et en étant l’étendard de la promotion de tout ce qui donne dignité à l’homme. Votre dévotion croissante envers elle est le témoignage visible de la présence de la Vierge dans l’âme du peuple cubain… Depuis quelques mois, nous sommes témoins d’un événement qui nous remplit d’espérance : la normalisation des relations entre deux peuples, après des années d’éloignement. C’est un processus, c’est un signe de la victoire de la culture de la rencontre, du dialogue, sur la culture de la confrontation, du « système de l’accroissement universel… Le monde a besoin d’une réconciliation dans cette atmosphère de troisième guerre mondiale par étapes que nous vivons. »
    http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/speeches/2015/september/documents/papa-francesco_20150919_cuba-benvenuto.html

    Dimanche, 20 septembre :

    9h Messe sur la Plaza de la Revolución à La Havane puis Angélus
    16h Visite de courtoisie au Président du Conseil d’État et du Conseil des Ministres de la République au Palacio de la Revolución à La Havane
    17h15 Célébration des Vêpres avec les prêtres, les religieux, les religieuses et les séminaristes en la Cathédrale à La Havane : « …Il est fréquent de confondre l’unité avec l’uniformité, avec le fait que tous font, sentent et disent la même chose. Cela n’est pas l’unité, c’est l’homogénéité. C’est tuer la vie de l’Esprit, c’est tuer les charismes qu’il a distribués pour le bien de son peuple. L’unité se trouve menacée chaque fois que nous voulons faire les autres à notre image et ressemblance. C’est pourquoi l’unité est un don, ce n’est pas quelque chose que l’on peut imposer de force ou par décret… Les conflits, les discussions dans l’Église sont normales, et j’ose même dire nécessaires ; ils sont des signes que l’Église est vivante et que l’Esprit continue d’agir, continue de la dynamiser. Malheur à ces communautés où il n’y a ni un ‘oui’, ni un ‘non’ ! Elles sont comme ces mariages où on ne discute plus, parce qu’on a perdu l’intérêt, on a perdu l’amour. »
    18h30 Salut aux jeunes du Centro Cultural Padre Félix Varela à La Havane : « … dans cet empire du dieu argent, on élimine les choses et on élimine les personnes. On élimine les enfants parce qu’on n’en veut pas ou parce qu’on les tue avant qu’ils naissent. On élimine les personnes âgées – je parle du monde, en général – on élimine les personnes âgées parce qu’elles ne produisent plus. Dans certains pays, il y a la loi sur l’euthanasie, mais dans beaucoup d’autres, il y a une euthanasie cachée, occulte. On élimine les jeunes parce qu’on ne leur donne pas de travail… si un peuple n’invente pas des possibilités de travail pour ses jeunes, il ne reste à ce jeune que la dépendance ou le suicide, ou d’aller à la recherche d’armées de destruction pour créer des guerres… »

    Lundi 21 septembre :

    8h Départ en avion de La Havane pour Holguín
    9h20 Arrivée à l’Aéroport international “Frank Pais” de Holguín
    10h30 Messe sur la Plaza de la Revolución à Holguín
    15h45 Bénédiction de la ville depuis la Loma de la Cruz à Holguín
    16h40 Départ en avion pour Santiago
    17h30 Arrivée à l’Aéroport international “Antonio Maceo” de Santiago
    19h Rencontre avec les évêques au séminaire saint Basil le Grand à Santiago
    19h45 Prière à la Virgen de la Caridad, avec les évêques et la suite papale dans la Basilique mineure du Sanctuaire de la Virgen de la Caridad del Cobre à Santiago

    Mardi 22 septembre :

    8h Messe à la Basilique mineure du Sanctuaire de la « Virgen de la Caridad del Cobre » à Santiago
    11h Rencontre avec les familles en la cathédrale de Notre-Dame de l’Assomption à Santiago et Bénédiction de la ville devant la Cathédrale de Santiago : « … la communauté chrétienne désigne les familles du nom d’églises domestiques, parce que c’est dans la chaleur du foyer que la foi imprègne chaque coin, illumine chaque espace, construit la communauté… Dans beaucoup de cultures, aujourd’hui, ces espaces disparaissent progressivement… Les moments passés en commun, pour être ensemble, pour être en famille, deviennent rares. Donc, on ne sait pas attendre, on ne sait pas demander l’autorisation ni pardon, ni dire merci, parce que la maison se vide progressivement… Sans famille, sans la chaleur du foyer, la vie devient vide; les réseaux, qui nous soutiennent dans l’adversité, nous alimentent dans la vie quotidienne et motivent la lutte pour la prospérité, commencent à manquer. La famille nous sauve de deux phénomènes actuels: la fragmentation (la division) et le phénomène de masse. Dans les deux cas, les personnes deviennent des individus isolés, faciles à manipuler et à gouverner… Des sociétés divisées, cassées, séparées ou très affectées par le phénomène de masse sont une conséquence de la rupture des liens familiaux, lorsque se perdent les relations qui nous constituent comme personnes, qui nous enseignent à être des personnes… La famille est école d’humanité, qui enseigne à avoir à cœur les besoins des autres, à être attentif à la vie des autres… Certes, il n’existe pas de famille parfaite, il n’existe pas d’époux parfaits, de parents parfaits ni d’enfants parfaits, mais cela n’empêche pas que vous soyez la réponse pour demain. Dieu nous incite à l’amour et l’amour engage toujours la personne qui aime. Par conséquent, prenons soin de nos familles, véritables écoles de demain. »
    http://www.evangelium-vitae.org/documents/3864/le-pape-nous-dit/fran%C3%A7ois/2015–hom%C3%A9lies-discours-audiences-angelus/c%C3%A2est-%C3%A0-la-maison-que-nous-apprenons-%C3%A0-recevoir-la-vie-et-%C3%A0-en-%C3%AAtre-reconnaissants-comme-une-b%C3%A9n%C3%A9diction–pape-fran%C3%A7ois–cuba–22-sept-2015htm
    12h15 Cérémonie de congé à l’Aéroport
    12h30 Départ de l’Aéroport de Santiago pour Washington, D.C.
    16h Arrivée à la Andrews Air Force Base à Washington, D.C. Accueil officiel à la Andrews Air Force Base de Washington, D.C.

    Mercredi 23 septembre :

    9h15 Cérémonie de bienvenue au South Lawn de la Maison Blanche et visite de courtoisie au Président des États-Unis d’Amérique : « Je me rendrai aussi à Philadelphie pour la Huitième Rencontre Mondiale des Familles, afin de célébrer et de soutenir les institutions du mariage et de la famille en ce moment critique dans l’histoire de notre civilisation… Les catholiques américains sont engagés dans la construction d’une société qui soit véritablement tolérante et inclusive, dans la sauvegarde des droits des individus et des communautés, et dans le rejet de toute forme d’injuste discrimination. Avec d’innombrables autres personnes de bonne volonté, ils nourrissent également le souci que les efforts pour bâtir une société juste et ordonnée avec sagesse respectent leurs plus profondes préoccupations et leur droit à la liberté religieuse…. »
    http://www.evangelium-vitae.org/documents/3865/le-pape-nous-dit/fran%C3%A7ois/2015–hom%C3%A9lies-discours-audiences-angelus/discours-du-pape-fran%C3%A7ois-%C3%A0-la-maison-blanche–23-sept-2015htm
    A lire comment Obama a réussi à humilier les chrétiens :
    http://lesobservateurs.ch/2015/09/22/obama-humilie-chretiens/
    11h30 Rencontre avec les évêques des États-Unis d’Amérique en la cathédrale Saint-Matthieu de Washington, D.C.
    16h15 Messe et canonisation du bienheureux P. Junipero Serra au Sanctuaire national de l’Immaculée Conception à Washington, D.C.

    Jeudi 24 septembre :

    9h20 Visite au Congrès des États-Unis d’Amérique : « Chaque fils ou fille d’un pays a une mission, une responsabilité personnelle et sociale. Votre responsabilité en tant que membres du Congrès est de permettre à ce pays, à travers votre activité législative, de prospérer en tant que nation. Vous êtes le visage de ce peuple, ses représentants. Vous êtes appelés à défendre et à préserver la dignité de vos concitoyens dans la recherche inlassable et exigeante du bien commun, car c’est le principal objectif de toute politique… Vous êtes chargés de protéger, à travers la loi, l’image et la ressemblance de Dieu façonnées en chaque visage humain. »
    http://www.evangelium-vitae.org/documents/3868/le-pape-nous-dit/fran%C3%A7ois/2015–hom%C3%A9lies-discours-audiences-angelus/discours-du-pape-au-congr%C3%A8s–washington–2492015htm


    11h15 Visite au Centre caritatif de la paroisse de St Patrick et rencontre avec les sans-abri à Washington, D.C. :  » l’une des manières les plus efficaces d’aider à notre portée, nous la trouvons dans la prière. La prière nous unit, nous rend frères et sœurs, elle nous ouvre le cœur et nous rappelle une belle vérité que parfois nous oublions. Dans la prière, nous apprenons tous à dire Père, papa, et à travers elle, nous nous rencontrons comme frères. Dans la prière, il n’y a ni riches ni pauvres, il y a des fils et des frères. Dans la prière, il n’y a pas de personnes de première ou de seconde catégorie, il y a la fraternité… C’est dans la prière que notre cœur trouve la force de ne pas devenir insensible, froid devant les situations d’injustice. Dans la prière, Dieu continue d’appeler à la charité et de la susciter. »
    Le pape a aussi rencontré en privé Kim Davis (celle qui avait refusé de faire valider un mariage de même sexe) et son époux Joe. Il a remercié Kim pour “son courage”. Ils se sont étreints. Le pape a déclaré : “Restez forte”. Puis il a offert à Kim et à Joe deux chapelets.
    http://www.riposte-catholique.fr/americatho/le-pape-a-rencontre-kim-davis
    Curieusement, le P. Lombardi, directeur de la salle de presse du Saint-Siège, a insisté sur le fait que le salut du Pape n’était pas un appui envers Kim Davis ! Et il a au contraire valorisé une rencontre entre le pape et 2 homosexuels !
    http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/2015/10/le-pape-aux-etats-unis-le-vatican.html
    16h Départ en avion pour New York
    17h Arrivée à l’Aéroport JFK de New York
    18h45 Vêpres avec le clergé, les religieux et les religieuses en la cathédrale Saint-Patrick de New York

    Vendredi 25 septembre :

    8h30 Visite au Siège de l’Organisation des Nations-Unies : « C’est la cinquième fois qu’un Pape visite les Nations Unies… Aucun d’eux n’a été avare d’expressions de reconnaissance pour l’Organisation, la considérant comme la réponse juridique et politique appropriée au moment historique caractérisé par le dépassement technologique des distances et des frontières… Mais il faut progresser vers l’objectif ultime d’accorder à tous les peuples, sans exception, une participation et une incidence réelle et équitable dans les décisions… Les Organismes Financiers Internationaux doivent veiller au développement durable des pays, et à ce qu’ils ne soient pas soumis, de façon asphyxiante, à des systèmes de crédits qui, loin de promouvoir le progrès, assujettissent les populations à des mécanismes de plus grande pauvreté, d’exclusion et de dépendance… Donner à chacun ce qui lui revient, en suivant la définition classique de la justice, signifie qu’aucun individu ou groupe humain ne peut se considérer tout-puissant, autorisé à passer par-dessus la dignité et les droits des autres personnes physiques… Il existe un vrai droit de l’environnement… car l’environnement comporte des limites éthiques que l’action humaine doit reconnaître et respecter… Nous les chrétiens, avec les autres religions monothéistes, nous croyons que l’Univers provient d’une décision d’amour du Créateur, qui permet à l’homme de se servir, avec respect, de la création pour le bien de ses semblables et pour la gloire du Créateur… L’adoption de l’‘‘Agenda 2030 pour le Développement Durable’’ au Sommet mondial, qui commencera aujourd’hui même, est un signe important d’espérance. J’espère que la Conférence de Paris sur le changement climatique aboutira à des accords fondamentaux et efficaces… La justice contient comme élément essentiel une volonté constante pour préserver et améliorer l’environnement naturel et vaincre le plus tôt possible le phénomène de l’exclusion sociale et économique, avec ses tristes conséquences de traites d’êtres humains, de commerce d’organes et de tissus humains, d’exploitation sexuelle d’enfants, de travail esclave – y compris la prostitution -, de trafic de drogues et d’armes, de terrorisme et de crime international organisé… Pour que tous ces hommes et femmes concrets puissent échapper à l’extrême pauvreté, il faut leur permettre d’être de dignes acteurs de leur propre destin. Le développement humain intégral et le plein exercice de la dignité humaine ne peuvent être imposés… Cela suppose et exige le droit à l’éducation, droit qui est assuré en premier lieu par le respect et le renforcement du droit primordial de la famille à éduquer, et le droit des Eglises comme des regroupements sociaux à soutenir et à collaborer avec les familles dans la formation de leurs filles et de leurs fils… Les gouvernants doivent faire tout leur possible afin que tous puissent avoir les conditions matérielles et spirituelles minimum pour exercer leur dignité, comme pour fonder et entretenir une famille qui est la cellule de base de tout développement social. Ce minimum absolu a, sur le plan matériel, trois noms : toit, travail et terre ; et un nom sur le plan spirituel : la liberté de pensée, qui comprend la liberté religieuse, le droit à l’éducation et les autres droits civiques… L’homme n’est pas seulement une liberté qui se crée de soi. L’homme ne se crée pas lui-même. Il est esprit et volonté, mais il est aussi nature. Le gaspillage des ressources de la Création commence là où nous ne reconnaissons plus aucune instance au-dessus de nous, mais ne voyons plus que nous-mêmes. C’est pourquoi, la défense de l’environnement et la lutte contre l’exclusion exigent la reconnaissance d’une loi morale inscrite dans la nature humaine elle-même, qui comprend la distinction naturelle entre homme et femme, et le respect absolu de la vie à toutes ses étapes et dans toutes ses dimensions… Sans la reconnaissance de certaines limites éthiques naturelles à ne pas franchir, l’idéal de paix et de progrès social court le risque de se transformer en paroles vides qui servent d’excuse à tous les abus et à toutes les corruptions, ou pour promouvoir une colonisation idéologique à travers l’imposition de modèles et de styles de vie anormaux, étrangers à l’identité des peuples… La guerre est la négation de tous les droits et une agression dramatique contre l’environnement… Si l’on respecte et applique la Charte des Nations Unies dans la transparence et en toute sincérité, sans arrière-pensées, comme point de référence obligatoire de justice et non comme instrument pour masquer des intentions inavouées, on obtient des résultats de paix… Il faut oeuvrer pour un monde sans armes nucléaires, en appliquant pleinement l’esprit et la lettre du Traité de non-prolifération, en vue d’une prohibition totale de ces instruments… Je ne peux m’empêcher de réitérer mes appels incessants concernant la douloureuse situation de tout le Moyen Orient, du nord de l’Afrique et d’autres pays africains, où les chrétiens, avec d’autres groupes culturels ou ethniques, y compris avec les membres de la religion majoritaire qui ne veulent pas se laisser gagner par la haine et la folie, ont été forcés à être témoins de la destruction de leurs lieux de culte, de leur patrimoine culturel et religieux, de leurs maisons comme de leurs propriétés, et ont été mis devant l’alternative de fuir ou bien de payer de leur propre vie, ou encore par l’esclavage, leur adhésion au bien et à la paix… Un autre genre de guerre que vivent beaucoup de nos sociétés : le narcotrafic… La maison commune de tous les hommes doit continuer de s’élever sur une juste compréhension de la fraternité universelle et sur le respect de la sacralité de chaque vie humaine, de chaque homme et de chaque femme ; des pauvres, des personnes âgées, des enfants, des malades, des enfants à naître, des chômeurs, des abandonnés, de ceux qui sont jugés bons à exclure, parce qu’on ne les perçoit plus que comme des chiffres de l’une ou l’autre statistique… Cette compréhension et ce respect exigent un niveau supérieur de sagesse, qui accepte la transcendance, renonce à la construction d’une élite toute puissante, et comprenne que le sens plénier de la vie individuelle et collective se révèle dans le service dévoué des autres et dans la prudente et respectueuse utilisation de la création, pour le bien commun… L’édifice de la civilisation moderne doit se construire sur des principes spirituels, les seuls capables non seulement de le soutenir, mais aussi de l’éclairer… La louable construction juridique internationale de l’Organisation des Nations Unies peut être le gage d’un avenir sûr et heureux pour les futures générations. Elle le sera si les représentants des Etats sauront laisser de côté des intérêts sectoriels et idéologiques, et chercher sincèrement le service du bien commun…La bénédiction du Très-Haut, la paix et la prospérité à vous tous et à vos peuples.. »
    http://www.eglise.catholique.fr/actualites/405357-discours-du-pape-francois-a-lonu/

    11h30 Rencontre interreligieuse au Memorial de Ground Zero à New York
    16h Visite à l’école « Notre-Dame, Reine des Anges » et rencontre avec des enfants et des familles d’immigrés à New York (Harlem)

    18h Messe au Madison Square Garden de New York : bizarrement, le lecteur de la première lecture était Mo Rocca, un animateur de télévision, homosexuel militant, d’ailleurs prévu dans le programme

    Cliquer pour accéder à friday-9-25-mass-madison-square-garden.pdf


    Samedi 26 septembre :

    8h40 Départ en avion pour Philadelphie
    9h30 Arrivée à l’’Aéroport international de Philadelphie
    10h30 Messe avec les évêques, le clergé, les religieux et les religieuses de Pennsylvanie en la Cathédrale Saints-Pierre-et-Paul de Philadelphie

    16h45 Rencontre pour la liberté religieuse avec la communauté hispanique et d’autres immigrés à l’Independence Mall de Philadelphie
    19h30 Fête des familles et veillée de prière au B. Franklin Parkway de Philadelphie

    Dimanche 27 septembre :

    9h15 Rencontre avec les évêques invités à la Rencontre mondiale des familles au séminaire Saint-Charles-Borromée de Philadelphie
    11h Visite aux détenus de la prison Curran-Fromhold de Philadelphie
    16h Messe de clôture de la VIIIe Rencontre mondiale des familles au B. Franklin Parkway de Philadelphie (les 10000 billets gratuits permettant d’assister à la messe ont été distribués en 30 secondes)
    19h Salut au Comité d’organisation, aux bénévoles et aux bienfaiteurs à l’Aéroport international de Philadelphie
    19h45 Cérémonie de congé
    20h Départ en avion de Philadelphie pour Rome/Ciampino

    Lundi 28 septembre :

    10h Arrivée à l’aéroport de Rome Ciampino

  3. Luc dit :

    Rivka Ravitz, que tout le monde surnomme Rivkele, est la secrétaire et principale collaboratrice du président israélien Reuven Rivlin. Elle était le 6 septembre 2015 au Vatican avec toute la délégation de la présidence. Selon la tradition, chaque visiteur s’incline légèrement devant le Pape puis lui serre la main. Sauf que Rivkele est une femme juive orthodoxe. Elle ne serre pas la main aux hommes. Le président en personne s’est senti obligé d’intervenir pour expliquer au Pape François que sa collaboratrice était l’épouse de l’un des leaders importants du monde juif orthodoxe et que la Halakha, la loi juive sur la pudeur, ne permettait pas une poignée de main entre hommes et femmes. Toujours selon la Halakha, un Juif ne peut s’incliner devant une croix, et le Pape, en porte une à son cou. « Ah, je ne connaissais pas ces deux articles de la loi juive », a rétorqué le Pape François, avant de cacher sa croix avec sa main droite et de saluer Rivkele par une révérence inattendue.
    http://coolamnews.com/53658-2/

    Autre rencontre amusante mais qui en dit long…

  4. Ursule dit :

    Le 17 septembre, les évêques d’Afrique et de Madagascar ont publié un « appel pressant » contre le néo-colonialisme de la culture de mort, à quelques jours du sommet des Nations Unies des 25-27 septembre qui doit adopter un « plan mondial de développement post-2015 » (dit « sommet du développement durable »…).

    Ce texte a été signé par 45 prélats africains dont 32 présidents de conférences épiscopales représentant 40 pays africains et Madagascar, dix cardinaux et trois prélats africains romains.

    « Nous sommes unanimement blessés, au plus intime de notre cœur de pasteurs, par les attaques contre la vie, la famille, ce qui est moral et sacré, le sain développement humain de nos jeunes, avenir de l’Afrique, le plein épanouissement des femmes, le respect des personnes âgées, dont nos cultures africaines ont un sens si aigu. Des intérêts égoïstes et pervers s’imposent à notre continent à une vitesse qui ne cesse de s’accélérer, avec une agressivité qui ne cesse de se renforcer, de manière de plus en plus organisée et puissamment financée, introduisant dans nos sociétés un individualisme et un hédonisme si étrangers à ce que nous sommes et voulons être.

    C’est pourquoi nous vous implorons de mettre fin aux campagnes immondes de promotion de la civilisation mondiale de la mort sur notre continent. Il s’agit d’une résurgence terrifiante de l’esprit colonialiste se déguisant sous les noms alléchants de liberté, égalité, droits, autonomie, démocratisation et développement. Préservatifs, contraceptifs, programmes d’éducation sexuelle fabriqués ailleurs, purement techniques, sans références morales, avortement prétendument « sans risques » sont devenus des denrées plus accessibles aux africains que le mode d’emploi du développement intégral dont nous avons un besoin vital. Nul n’ignore désormais que sous l’euphémisme de « santé et droits sexuels et reproductifs », ces programmes sont purement et simplement imposés comme condition d’aide au développement. Il en est de même de la « perspective du genre », selon laquelle la maternité, l’identité filiale et nuptiale de l’être humain et la famille basée sur le mariage entre un homme et une femme seraient des « stéréotypes discriminatoires ». Non, les femmes et les hommes, en Afrique, ne sont pas des individus autonomes de leurs parents, époux, enfants : femmes, hommes, enfants, nous sommes tous des personnes, faites par amour et pour l’amour et faisons tous partie d’une famille et d’une communauté, vitalement, ontologiquement et affectivement unis ! »

    • Otho dit :

      La Filiale Supplique au Pape François sur le futur de la famille, dont les signatures proviennent de 178 pays, a été délivrée le 29 septembre au Vatican. En vue de l’ouverture prochaine du Synode ordinaire sur la famille, 790 190 personnes, parmi lesquelles 201 cardinaux, archevêques et évêques, demandent au Pape François de prononcer une « parole éclairante » pour dissiper la désorientation généralisée causée par l’éventualité qu’au sein de l’Église soit ouverte une brèche permettant l’acceptation de l’adultère – par l’admission à l’Eucharistie de couples divorcés civilement remariés – ainsi que l’acceptation virtuelle des unions homosexuelles, pratiques condamnées de façon catégorique comme contraires à la loi divine et naturelle. Le porte-parole de cette initiative est le professeur Tommaso Scandroglio, professeur d’Éthique et de Bioéthique à l’Université Européenne de Rome.

      Parmi les nombreux signataires du monde ecclésial on trouve les cardinaux Jorge Medina Estévez, préfet émérite de la Congrégation du Culte divin, Geraldo Majella Agnelo, ancien primat du Brésil et ex-secrétaire de la même congrégation et Gaudencio Rosales, archevêque émérite de Manille ; les évêques aux armées des Etats-Unis et du Brésil, Mgrs Timothy Broglio et Fernando Guimaraes ; le président de la Conférence épiscopale de Madagascar et archevêque de Tamatave (Toamasina), Mgr Désiré Tsarahasana, et encore plusieurs prélats dirigeant de grands diocèses tels que Mgr Ramón Arguelles, archevêque de Lipa aux Philippines (2 700 000 fidèles), Mgr Alfredo Zecca, archevêque de Tucumán en Argentine, et Mgr Aldo di Cillo Pagotto, archevêque de Paraíba au Brésil dont les diocèses rassemblent plus d’un million de fidèles, Mgr Gonzalo Restrepo, archevêque de Manizales en Colombie (plus de 800 000 fidèles).

      En Afrique, on peut également mentionner parmi les signataires Mgr Francis Chimoio, archevêque ordinaire du diocèse de Maputo au Mozambique (plus de 1 200 000 fidèles) et son prédécesseur le cardinal Alexandre dos Santos. En Asie, ont aussi signé parmi d’autres Mgr Tomasz Peta, archevêque d’Astana au Kazakhstan, et Mgr Calis Soosa Pakiam, archevêque de Trivandrum en Inde. De nombreux archevêques et évêques européens et différents éparques et évêques de rite oriental ont également signé la Supplique

      Dans le monde politique et civil, on trouve parmi les signataires M. Alejandro Ordóñez Maldonado, procureur général de Colombie, Rick Santorum, ancien sénateur américain, le prince Luiz d’Orléans-Bragance, chef de la Maison impériale du Brésil, les eurodéputés Anna Zaborska (Slovaquie) et Ruza Tomasic (Croatie).

      La Supplique a aussi été signée par différents membres de l’Académie pontificale pour la vie tels que Josef Seifert, ex-président de l’International Academy of Philosophy, Luke Gormally, directeur émérite du Linacre Centre for Healthcare Ethics, et Wolfgang Waldstein, professeur émérite de l’Université de Salzbourg. A noter également parmi les signataires des figures académiques de renom telles que le Pr Stephan Kampowski, de l’Institut pontifical Jean-Paul II d’études sur le mariage et la famille, et le Pr Massimo de Leonardis, directeur de la faculté de sciences-politiques de l’Université Catholique du Sacré-Cœur de Milan.

      De son côté, le cardinal Velasio De Paolis, président émérite de la Préfecture des Affaires Economiques du Saint-Siège, au congrès Mariage et famille du 10 octobre, organisé à Rome près du Vatican par la Fondation Lepanto et l’Association Famiglia Domani, a insisté sur le fait que « Face à la crise du mariage et de la famille, la solution ne peut venir que des certitudes de la foi… Nous parlons beaucoup aujourd’hui de compassion, d’amour et de miséricorde. Mais sans la vérité, nous faisons fausse route… Le mariage est indissoluble ou ne l’est pas. La vérité n’admet pas d’exception ni de degrés… La pitié miséricordieuse sans la vérité est en réalité un vice…. Si l’on qualifie les dogmes de notions dépassées, si l’on admet qu’ils peuvent changer, alors sur quel critère se base-t-on ? »

      • Chantal dit :

        http://www.synod2018.va/content/synod2018/fr/secretairerie-generale/cardinal-lorenzo-baldisseri/_jcr_content/article-container/textimage/image.img.jpg/
        Le 2 octobre, le Cardinal Lorenzo Baldisseri a présenté la XIVe Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques, qui s’ouvre le samedi 3 au soir, Place St Pierre.

        La veillée de prière en présence des pères synodaux est présidée par le Pape qui, le dimanche matin, célèbre la messe d’ouverture de l’Assemblée générale. L’Évangile de ce dimanche (forme ordinaire) est celui tiré de saint Marc (10,2-16), dans lequel Notre-Seigneur répond aux pharisiens qui veulent changer la loi divine :

        « C’est en raison de la dureté de vos cœurs qu’il a formulé pour vous cette règle. Mais, au commencement de la création, Dieu les fit homme et femme. À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! »

        Extraits du sermon du pape :  » le but de la vie conjugale n’est pas seulement de vivre ensemble pour toujours, mais de s’aimer pour toujours ! Jésus rétablit ainsi l’ordre qui était à l’origine… Paradoxalement, l’homme d’aujourd’hui, reste attiré et fasciné par tout amour fidèle et perpétuel. Il court derrière les plaisirs de la chair, mais il désire la donation totale. « Les plaisirs interdits ont perdu leur attrait dès qu’ils ont cessé d’être interdits. Même s’ils sont poussés à l’extrême et s’ils sont renouvelés indéfiniment, ils restent insipides parce qu’ils sont des choses finies, et nous, au contraire, nous avons soif d’infini » (Joseph Ratzinger, Auf Christus schauen. Einübung in Glaube, Hoffnung, Liebe, Freiburg 1989, p. 73)… Dans ce contexte, l’Église est appelée à vivre sa mission dans la fidélité comme une voix qui crie dans le désert, pour défendre la sacralité de la vie, de toute vie ; pour défendre l’unité et l’indissolubilité du lien conjugal comme signe de la grâce de Dieu et de la capacité de l’homme d’aimer sérieusement. L’Église est appelée à vivre sa mission dans la vérité qui ne change pas selon les modes passagères et les opinions dominantes… l’Église est appelée à vivre sa mission dans la charité qui ne pointe pas du doigt pour juger les autres, mais d’être ‘’un hôpital de campagne’’ aux portes ouvertes pour accueillir quiconque frappe pour demander aide et soutien. L’erreur et le mal doivent toujours être condamnés et combattus ; mais l’homme qui tombe ou se trompe doit être compris et aimé…  »

        Les pères synodaux sont 270 : 42 ex officio, 183 élus et 45 de nomination papale (54 d’Afrique, 64 d’Amérique, 36 d’Asie, 107 d’Europe et 9 d’Océanie. Parmi eux 74 Cardinaux (y compris 2 Archevêques majeurs), 6 Patriarches, 1 Archevêque majeur, 72 archevêques (dont 3 titulaires), 102 Evêques (y compris 6 Auxiliaires, 3 Vicaires apostoliques et 1 Evêque émérite), 2 curés et 13 religieux.

        Prennent part également à cette assemblée 24 experts et collaborateurs du Secrétariat spécial, 51 auditeurs et auditrices, 14 délégués fraternels. En raison du thème, on a donné une certaine importance aux conjoints, parents et chefs de famille (18).

        Le Secrétariat général du Synode a développé une nouvelle méthodologie. Les interventions en séance alterneront avec les séances de travail dans le cadre des Circuli Minores. Il y aura également des témoignages. A la fin des réunions des groupes de travail linguistiques, dans lequel les pères réfléchiront sur le texte de base enrichi par les contributions faites en séance, les modérateurs rédigeront un bref rapport sur le travail effectué, qui sera inséré dans le texte de base. Ces rapports des Circuli Minores seront rendus publics.

        La commission pour l’élaboration de la Relatio finale suivra chaque étape des assises synodales et se réunira à la fin des travaux pour procéder au montage final du texte qui sera présenté samedi 24 octobre en séance plénière pour être soumis au vote de l’Assemblée.

        Compte tenu du grand nombre de ceux qui ont droit d’intervenir (au total 318 personnes), chacun aura droit à trois minutes en séance, étant possible de s’exprimer largement dans les Circuli. Il sera toujours possible de soumettre au Secrétariat général, en plus de la version papier et numérique des interventions, d’autres textes écrits.

        Les pères synodaux sont libres de communiquer avec les médias, sous leur responsabilité propre. Ceci étant, les différentes étapes de l’élaboration du document restent confidentielles.

        Dimanche 18 octobre à 10h30, à la Basilique vaticane, le Synode se conclura par une messe de canonisation des parents de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus.

        http://visnews-fr.blogspot.fr/

      • sophie dit :

        Le jour même de l’ouverture du synode, Mgr Krzysztof Charamsa, prélat polonais de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi., faisait son coming out LGBT dans les colonnes du Corriere della Sera. Il y avoue vivre avec un homme et diffuse un manifeste ouvertement LGBT.
        http://www.corriere.it/cronache/15_ottobre_02/confessione-monsignore-sono-gay-ho-compagno-13a47834-6950-11e5-a7ad-17c7443382c3.shtml

        Il devait participer le soir à la réunion internationale des « Catholiques LGBT » organisée par le Global Network of Rainbow Catholics pour faire entendre ces revendications au moment du synode. Théologien, professeur à la Grégorienne et à Regina Apostolorum à Rome, membre de la Congrégation pour la doctrine de la foi depuis 2003, secrétaire assistant de la Commission théologique internationale, Krzysztof Charamsa tient des rôles de premier plan. La réaction du Vatican ne pouvait tarder. On lui a demandé de ne pas continuer à assumer son service auprès de la Congrégation pour la doctrine de la foi et des universités pontificales.

        « Cette paire » donnera l’envie à d’autres religieux de faire de même. Deux anciennes nonnes, Federica de nationalité italienne, et Isabel Colombienne, qui ont toutes deux 44 ans, ont eu leur union bénie par l’ex-prêtre Franco Barbero, radié de l’Église catholique en 2003
        http://www.huffingtonpost.fr/2016/09/30/nonnes-italie-mariage_n_12260530.html

        Et selon une information d’un article de RORATE CAELI publié le 1er octobre, un synode secret parallèle se serait tenu sous l’égide du Pape lui-même et le document papal post-synodal aurait déjà été rédigé par le groupe des jésuites pour permettre la communion pour les divorcés et autres aberrations !
        http://rorate-caeli.blogspot.com/2015/10/bombshell-secret-parallel-synod-papal.html
        Si cela est vrai, l’église ne sera plus catholique et le pape un faux pape ! Va-t-on vers un schisme ?

        En 2017, on reprocha à la gendarmerie du Saint siège d’avoir perturbé une fête homosexuelle où la drogue coulait à flot dans un appartement du Palazzo del Sant’Uffizio, là où se trouve la Congrégation de la Doctrine de la Foi. Et qui logeait dans cet appartement ? Monsignore Luigi Capozzi, secrétaire du cardinal pro-gay Francesco Cocopalmerio (79 ans)

        du Conseil Pontifical pour les Textes Législatifs qui lui avait d’ailleurs proposé de devenir évêque.
        http://www.ilfattoquotidiano.it/2017/06/28/vaticano-fermato-un-monsignore-festini-gay-e-droga-nel-palazzo-del-santuffizio/3691426/

        • Tonio dit :

          Autre limogeage, celui du directeur du bureau de presse de l’épiscopat américain, Tony Spence, qui était en poste depuis 2004.

          Il dénonçait en permanence sur twitter les lois votées dans les Etats pour garantir la liberté d’expression (et de commerce, et de service) de ceux qui refusent de reconnaître le « mariage » homosexuel. En 2007, Mgr Burke, alors archevêque de Saint-Louis, avait protesté contre la présentation par le bureau de presse du film « La boussole d’or » comme étant « entièrement en harmonie avec la doctrine catholique » alors que le livre dont le film est tiré est férocement anticatholique.
          https://www.lifesitenews.com/news/head-of-u.s.-bishops-news-service-religious-freedom-laws-are-pro-discrimina

        • Tom dit :


          Le 7 septembre 2016, un couple de lesbiennes se sont « mariées » civilement à la mairie de Palerme devant le maire de la ville, Leolucca Orlando. Avant, en l’église de San Saverio, le curé, Padre Cosimo Scordato, au début de la messe, a présenté le couple en annonçant leur « prochain mariage » et en demandant à ses ouailles « de les accueillir dans la communauté et de prier pour leur vie ensemble. » Un choix, a-t-il précisé, « qui regarde le futur. » Puis ce couple d’inverties a été béni par le curé de la paroisse.
          http://www.medias-presse.info/leglise-en-mode-arc-en-ciel-un-couple-de-lesbiennes-beni-dans-une-eglise-de-palerme/60776

          En mai 2017, deux lesbiennes, Peggy Baeyens (46) et Kelly Bockstale (35) , recevaient la bénédiction du prêtre Maarten Pijnacker, après avoir échangé leur consentement dans l’ église de Berlare (Belgique). Selon Rik Beckers, coordinateur de l’association spirituelle holebi « Holebipastores » et lui-même prêtre ouvertement gay, ce n’est pas la première fois que des prêtres en Flandre ont laissé s’organiser une « célébration de l’amitié » dans leur paroisse.


          Ici en 2016, séance photos provocatrice pour l’union de Lola et Kelly en plein centre ville de Rennes, quelques jours avant Noël…


          Peut-être qu’un jour on verra aussi un religieux se marier avec un enfant pour éviter d’en pervertir d’autres. L’archevêque Józef Wesołowski (1948-2015) par exemple était atteint de ce trouble. Nonce apostolique en République dominicaine, il fut accusé d’avoir eu des relations tarifées avec des mineurs. Il utilisait même un diacre, Francisco Javier Occi Reyes, de l’église dominicaine pour lui procurer des enfants.
          http://www.magickingdomdispatch.com/2017/09/vatican-harbors-pedophile-clerics-28.html
          Témoignages d’enfants payés 500 pesos (12$) :
          http://www.newsweek.pl/polska/abp-jozef-wesolowski-nie-zyje-dowody-w-sprawie-pedofilii-newsweek-pl,artykuly,347600,1.html
          On a trouvé dans son ordinateur une véritable collection de photos pédophiles.
          http://www.patheos.com/blogs/progressivesecularhumanist/2014/10/archbishops-computer-contained-over-100000-child-porn-files/

        • Anne dit :

          De son côté, le Père David Gréa, curé de l’église Sainte Blandine à Lyon, souhaite se marier. . «Il y a quelque temps, j’ai commencé à construire une relation avec une femme avec laquelle je pense que Dieu m’appelle à vivre»

          Il est connu dans toute la France pour avoir mis en place des messes d’un nouveau genre, avec le groupe de «pop louange» Glorious, l’un des plus populaires du genre dans l’espace francophone.

          En décembre 2015, à l’occasion de la sortie du nouveau volet de Star Wars, il était apparu sur Twitter sabre laser en main, le tout accompagné d’un triple-combo de vannes mixant le space opera de George Lucas et le vocable chrétien.

        • Haï dit :


          Aujourd’hui âgé de 93 ans, Gregory Baum, prêtre et théologien canadien, vient de révéler dans un livre de mémoires qu’il a secrètement, et pendant des décennies, eu des relations homosexuelles. Toute une vie d’activité homosexuelle à la barbe de l’Eglise, à propos d’un expert du concile Vatican II, considéré comme un de ses acteurs majeurs, c’est une information qui pose question.

          C’est Gregory Baum, en effet, qui est crédité de la composition de la première ébauche de Nostra aetate, l’un des documents les plus controversés du Concile qui introduit la nouvelle présentation des relations de l’Eglise catholique avec les religions non chrétiennes.

          Baum avoue avoir eu sa première rencontre homosexuelle à l’âge de 40 ans dans un restaurant à Londres. A l’époque – c’était en 1963, il avait envisagé de demander sa réduction à l’état laïc mais préféra s’abstenir des formalités. Il devait par la suite épouser une ex-religieuse divorcée qui accepta, lorsqu’ils s’installèrent à Montréal en 1986, sa relation homosexuelle avec un ancien prêtre dont il était tombé amoureux.

  5. Ursule dit :

    Le 5 octobre le pape recevait une lettre signée par 13 cardinaux de premier plan sur la procédure du Synode.

    • Carlo Caffarra, archevêque de Bologne, Italie, théologien, qui a été le premier président de l’Institut pontifical Jean-Paul II d’études sur le mariage et la famille ;
    • Thomas C. Collins, archevêque de Toronto, Canada ;
    • Timothy M. Dolan, archevêque de New-York, États-Unis ;
    • Willem J. Eijk, archevêque d’Utrecht, Pays-Bas ;
    • Péter Erdö, archevêque d’Esztergom-Budapest, Hongrie, président du conseil des conférences épiscopales d’Europe et rapporteur général du synode actuellement en cours, comme il l’a été de la précédente session, celle du mois d’octobre 2014 ;
    • Gerhard L. Müller, ancien évêque de Ratisbonne, Allemagne, préfet depuis 2012 de la congrégation pour la doctrine de la foi ;
    • Wilfrid Fox Napier, archevêque de Durban, Afrique du Sud, président délégué du synode actuellement en cours, comme il l’avait déjà été de la session précédente, celle du mois d’octobre 2014 ;
    • George Pell, archevêque émérite de Sydney, Australie, préfet depuis 2014 du secrétariat pour l’économie, au Vatican ;
    • Mauro Piacenza, de Gênes, Italie, ancien préfet de la congrégation pour le clergé, pénitencier majeur depuis 2013 ;
    • Robert Sarah, ancien archevêque de Conakry, Guinée, préfet depuis 2014 de la congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements ;
    • Angelo Scola, archevêque de Milan, Italie ;
    • Jorge L. Urosa Savino, archevêque de Caracas, Venezuela ;
    • André Vingt-Trois, archevêque de Paris, France, président délégué du synode actuellement en cours comme il l’avait déjà été de la précédente session, celle du mois d’octobre 2014.

    En fait, le cardinal Vingt-Trois dément avoir signé cette lettre :
    https://twitter.com/avingttrois?ref_src=twsrc%5Etfw
    Mgr Piacenza et Mgr Erdö ont à leur tour démenti. Mgr Napier dit avoir signé une lettre ayant un autre contenu. La Croix affirme que la lettre publiée par Sandro Magister « existe bien » mais que sa publication est « embarrassante ».

    Selon eux, le document préparatoire du synode, l' »Instrumentum laboris », ne peut pas être utilisé convenablement comme texte guide ou comme base d’un document final. Dans le passé, le processus consistant à présenter des propositions sur lesquelles les pères synodaux votaient permettait d’évaluer l’état d’esprit de ceux-ci, ce qui était précieux. L’absence des propositions ainsi que celle des discussions et votes correspondants semble décourager un débat ouvert et confiner la discussion aux petits groupes ; c’est pourquoi il nous paraît urgent de rétablir l’élaboration de propositions à soumettre au vote du synode tout entier. Le vote sur un document final arrive trop tard dans le processus pour permettre un examen complet et une sérieuse mise au point du texte.

    De plus, le manque de participation des pères synodaux à la composition de la commission de rédaction a créé un malaise considérable. Ses membres ont été nommés, pas élus, sans consultation. De même, tous ceux qui rédigent quelque projet de texte que ce soit au niveau des petits groupes devraient être élus et non pas nommés.

    Un certain nombre de pères pense que la nouvelle procédure semble conçue pour faciliter l’obtention de résultats prédéterminés à propos de questions importantes et controversées. Car la réécriture du texte ne sera-t-elle pas l’apanage de cette commission entièrement composée de gens nommés par le pape François (commission composée de dix cardinaux et évêques), dans laquelle les novateurs constituent une majorité écrasante ?

    D’autre part, plusieurs pères se sont dits préoccupés de ce qu’un synode ayant pour but de traiter une question pastorale d’une extrême importance,le renforcement de la dignité du mariage et de la famille, puisse en arriver à être dominé par le problème théologique et doctrinal de l’accès des personnes divorcées et remariées civilement à la communion.

    L’effondrement des Églises protestantes libérales à l’époque moderne, accéléré par le fait qu’elles ont abandonné des éléments-clés de la foi et de la pratique chrétiennes au nom de l’adaptation pastorale, est une incitation évidente à être très prudents dans ces discussions synodales.

    http://chiesa.espresso.repubblica.it/articolo/1351154?fr=y

    A noter que ces cardinaux ne sont pas les seuls à s’inquiéter pour ce synode. Aux USA par exemple, la Fraternité Saint Pie X mène des processions pour prier par rapport à cet événement. A St. Mary’s dans le Kansas, ils étaient plus d’un millier dans les rues de 19h à 22h :

    En France, avec l’Institut Civitas, le 10 octobre, un chapelet a été récité devant la Nonciature, médité par le RP Pierre, capucin, Supérieur du Couvent Saint-Bonaventure à Pontchardon (maison-mère : Morgon) et suivi de l’allocution suivante, prononcée par Monsieur l’abbé Xavier Beauvais : « Le 4 octobre s’est ouvert à Rome un synode sur la famille dont la première partie a eu lieu il y a un an, et qui avait déjà ouvert la voie de la reconnaissance des couples d’invertis, et à la possibilité de l’accès aux sacrements pour les divorcés remariés… Le risque est grand que soit achevé le démantèlement de la morale familiale et conjugale et ce, non plus par des gouvernements fantoches et impies comme le nôtre, mais par les plus hautes autorités catholiques… Comme l’a écrit Monsieur l’abbé Bouchacourt, supérieur du district de France pour la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X : « Il pourrait avoir de graves conséquences sur la vie de l’Eglise et de la société ». Face à ce danger, Civitas a organisé trois journées (3, 10 et 17 octobre) de prière… si les autorités ecclésiastiques suivent la sagesse du monde et ses méthodes, finissant par trahir Notre Seigneur Jésus-Christ et son Evangile comme son Magistère de toujours, et conduisant l’Eglise et la société à leur perte, c’est à vous, catholiques, laïcs catholiques, de réagir… Quand on veut faire abstraction de la morale chrétienne, on revient aux plus sombres heures de l’Histoire qui ont précédé la naissance du Christ. « A force de tout voir, on finit par tout supporter. A force de tout supporter, on finit par tout accepter ». Ainsi s’exprimait saint Augustin… En laissant triompher les forces d’en bas, celles de la nature et de la chair, il est clair que, bien loin d’acquérir l’autonomie et la liberté, nous les perdons et devenons de plus en plus esclaves, avec de moins en moins de personnalité. Dans la fausse liberté ou licence, il y a décadence de la personnalité. On est dominé, on est de plus en plus une chose et de moins en moins un homme, un chrétien… Que vient faire donc au synode monseigneur Bonny, évêque d’Anvers, fervent promoteur de la cause homosexuelle ? « Si Jésus a été bon pour les égarés et les pécheurs, Il n’a pas respecté leurs convictions erronées, quelques sincères qu’elles paraissent. Il les a tous aimés pour les instruire, les Convertir et les sauver ». disait le pape Pie X. Et il ajoutait « La doctrine catholique nous enseigne que le premier devoir de la charité n’est pas dans la tolérance des convictions erronées, même sincères, ni dans l’indifférence théorique ou pratique pour l’erreur ou le vice où nous voyons plongés nos frères, mais dans le zèle pour leur amélioration intellectuelle et morale non moins que pour leur bien être matériel ». Il ne peut y avoir opposition entre miséricorde et Vérité. Pour qu’il y ait une authentique miséricorde, il faut qu’elle soit fondée sur la Vérité. Et toute miséricorde doit être finalisée par la conversion.  »
    http://www.civitas-institut.com/content/view/1358/1/

    • adam dit :


      L’archevêque émérite de Bologne, Carlo Caffarra, âgé de 79 ans, est décédé le 6 septembre 17. En 1980, le Pape Jean-Paul II l’avait nommé expert au Synode des évêques sur le Mariage et la Famille puis l’avait chargé l’année suivante de fonder et de présider l’Institut pontifical Jean Paul II sur le mariage et la famille. Il fit partie des quatre signataires des « Dubia » adressés au pape à propos de l’exhortation Amoris laetitia. Après le décès du cardinal Meisner il y a quelques mois, il ne reste plus que le cardinal Burke et le cardinal Brandmüller.

      Nommé cardinal par le pape Benoît XVI en 2006, le cardinal Caffarra était un très proche de Saint Jean-Paul II. Il confirma, de vive voix, la teneur de la lettre que lui avait envoyée sœur Lucie de Fatima sur la dernière bataille de Satan qui serait livrée autour de la famille et du mariage. En juin 2015, il déclarait au journal italien Il Tempo à la veille de la marche pour la famille à Rome :

      • « L’Europe est en train de mourir. Et peut-être même n’a-t-elle aucune envie de vivre, car il n’y a pas de civilisation qui ait survécu à la glorification de l’homosexualité. Je ne dis pas : à l’exercice de l’homosexualité. Je parle de la glorification de l’homosexualité. Et je fais une incise : on pourrait observer qu’aucune civilisation n’est allée jusqu’à proclamer le mariage entre personnes de même sexe. En revanche, il faut rappeler que la glorification est quelque chose de plus que le mariage. Dans divers peuples l’homosexualité était un acte sacré. De fait, l’adjectif utilisé dans le Lévitique pour juger la glorification de l’homosexualité à travers le rite sacré est celui d’« abominable ». Elle avait un caractère sacré dans les temples et dans les rites païens. C’est si vrai que les deux seules réalités civiles, appelons-les ainsi, les deux seuls peuples qui ont résisté pendant de nombreux millénaires ont été ces deux peuples qui ont été les deux seuls à contester l’homosexualité : le peuple juif et le christianisme. Où sont les Assyriens ? Où sont les Babyloniens ? Et le peuple juif était une tribu, il paraissait n’être rien par rapport aux autres réalités politico-religieuses. Mais la réglementation de l’exercice de la sexualité que nous rencontrons, par exemple, dans le livre du Lévitique, est devenu un facteur de civilisation extrêmement important. Voilà ma première pensée : c’est la fin. Ma deuxième réflexion est purement de foi. Devant de tels faits je me demande toujours : mais comment est-il possible que dans l’esprit de l’homme puissent s’obscurcir des évidences aussi originelles. Tout cela est une œuvre diabolique. Littéralement. C’est le dernier défi que le diable lance au Dieu créateur, en lui disant : « Je vais te montrer comment je construis une création alternative à la tienne et tu verras que les hommes diront : on est mieux ainsi. Toi, tu leur promets la liberté, je leur propose d’être arbitres. Toi, tu leur donnes l’amour, moi je leur offre des émotions. Tu veux la justice, et moi, l’égalité parfaite qui annule toute différence. Si nous retournons, comme Jésus nous le demande, au Principe, au dessein originel, à la manière dont Dieu a pensé la création, nous voyons que ce grand édifice qu’est la création est érigée sur deux colonnes : la relation homme-femme (le couple) et le travail humain. Nous parlons maintenant de la première colonne, mais la deuxième aussi est en train de se détruire… Nous sommes, par conséquent, face à l’intention diabolique de construire une création alternative, qui défie Dieu dans l’intention de voir l’homme finir par penser qu’on se trouve mieux dans cette création alternative. »

      http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/2017/09/le-cardinal-caffarra-est-mort-ce-matin.html

  6. Line dit :

    Intervention de Mgr Tomasz Peta, archevêque d’Astana au Kazakhstan, au synode ordinaire sur la famille, le 10 octobre : « Le bienheureux Paul VI a dit en 1972 : “Par quelque fissure, les fumées de Satan sont entrées dans le temple de Dieu.” Je suis convaincu que c’étaient là des paroles prophétiques du saint pape, l’auteur d’Humanæ vitæ. Au moment du synode l’an dernier, “les fumées de Satan” tentaient d’entrer dans l’Aula Paul VI. »

    Effectivement, Frère Hervé Janson, Prieur général des petits frères des pauvres, l’un des dix supérieurs généraux élus pour le synode, est intervenu le 15 octobre à l’assemblée du synode. Qu’a-t-il dit ? « Oui, qu’ils soient divorcés remariés, homosexuels, épouses de foyers polygames… ils sont frères et sœurs de Jésus, donc ils sont notre famille ! (…) L’Eucharistie est la nourriture de ceux qui sont en chemin pour former le Corps du Christ ».

    Mgr Blase Cupich, archevêque de Chicago, salue la proposition du cardinal Kasper de faciliter l’accès à la communion des couples divorcés et « remariés ». Interpellé sur la question des couples gays, Mgr Cupich a envisagé qu’une même logique puisse s’appliquer.

    Curieusement, alors qu’il était encore évêque de Spokane, en 2011, Cupich avait interdit à ses prêtres de prendre part aux veillées de prière bisannuelles « 40 Days for Life ».

    • Patrick dit :

      Une chose est certaine,

      • « ce n’est pas celui qui dit : Seigneur, Seigneur qui entrera dans le Royaume des cieux mais celui qui fait la volonté de mon père qui est dans les cieux ».

      C’est là que réside l’essence du christianisme ! L’Evangéliste Matthieu écrit :

      • « Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande à l’autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande, là, devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. » (Mt 5,23-24).

      On ne va pas à l’autel du Dieu fidèle après avoir trahi la fidélité promise et due à ceux qui nous sont le plus proche : le conjoint et les enfants.

      Avec l’avènement du Christ, c’est le dessein original du Créateur qui est restauré : celui dans lequel le mari et l’épouse, homme et femme, sont appelés à devenir

      • « un seul corps et un seul esprit ».

      Dans l’Ancien Testament, Dieu permettait de répudier sa femme mais seulement « à cause de la dureté de vos cœurs ». Dans le Nouveau Testament, cette possibilité a été exclue et l’indissolubilité du mariage a été affirmée sans concession. Seule la séparation, pour éviter le pire, est tolérée ! Cet enseignement du Christ a du être très mal compris à son époque. Les historiens rappellent qu’à l’époque des apôtres, et encore davantage dans les trois siècles qui ont suivi, le divorce était extrêmement répandu dans la Rome impériale. Le grand Sénèque, presque contemporain de Jésus, écrivait que désormais les gens « divorçaient pour se marier et se mariaient pour divorcer ». Juvénal, au premier siècle après le Christ, mentionnait le nom d’une femme qui s’était mariée 8 fois en 5 ans alors que Martial dépeignait la crise du mariage de l’époque en citant Télésille et ses 10 maris.

  7. Monique dit :

    Apparition de la novlangue dans l’Eglise ? Pourtant que dit l’évangile ?

    • « Que votre parole soit oui, oui, non, non ; ce qu’on y ajoute vient du mal » (Matthieu 5:37)

    Qui pourrait rappeler au pape François cette vérité évangélique ? Grâce à la décentralisation, ne va-t-on pas faire semblant de garder la doctrine mais en pratiquant tout autrement ? La décentralisation est pourtant une perte de l’unité qui mène inévitablement à la scission. Le schisme ne peut qu’en résulter lorsque face à un point central de référence, une unité de la politique, à la fois en termes de doctrine, de discipline et de pastorale, les Églises particulières, divisées sur la pratique, mais aussi sur l’enseignement qui vient de la pratique, sont destinées à entrer en conflit et à produire des fractures, des hérésies. De plus, la décentralisation non seulement sape la primauté romaine, mais nie le principe de non-contradiction. Ce qui sera interdit dans un diocèse, sera admis dans un autre et vice versa. Le concubin vivant sous le même toit pourra recevoir le sacrement de l’Eucharistie dans un diocèse et pas dans un autre. Mais le péché est ou n’est pas, la loi morale est la même pour tout le monde ou ne l’est pas.

    En nommant comme l’un des membres de la commission de rédaction du document final du synode, l’actuel général des Jésuites, l’Espagnol Adolfo Nicolás, le pape inquiète la plupart de ceux qui ont participé à ce synode. Car n’a-t-il pas publié dans le “Corriere della Sera” une longue préface pour les oeuvres complètes du défunt cardinal Carlo Maria Martini, jésuite, archevêque de Milan, papabile ? Mais ce cardinal a toujours été l’opposant ecclésial numéro un des papes Jean-Paul II et Benoît XVI. Ce grand intellectuel jésuite était en effet le promoteur d’un “concile Vatican III” en faveur de la communion pour les divorcés remariés, du mariage des prêtres, du diaconat féminin, de la décentralisation romaine et du renforcement des conférences épiscopales, d’une “Eglise synodale“ enfin où le pouvoir du Pape serait redimensionné.

    Si le pape reçoit d’un côté le soutien de l’ONU, des loges juives, d’hommes politiques tels que Mélenchon en France :
    https://lacontrerevolution.wordpress.com/2016/04/26/quand-bergoglio-recoit-le-soutien-de-melenchon/
    de l’autre, il inquiète de plus en plus de fidèles.

  8. sophie dit :

    Selon le journal transalpin Quotidiano Nazionale, le pape François serait atteint d’un cancer du cerveau, une tumeur bénigne qui pourrait être guérie sans intervention chirurgicale.
    http://www.quotidiano.net/il-papa-ha-un-tumore-al-cervello-ma-i-medici-dicono-che-%C3%A8-curabile-1.1409328
    La nouvelle a fait mercredi 21 octobre le tour du monde. Mais dès les premières heures de la matinée, le père Lombardi, porte-parole de la salle de presse du Vatican, a sèchement démenti la maladie du souverain pontife. « La diffusion d’informations totalement fausses sur la santé du Saint-Père est irresponsable et indigne d’attention. »

    Reste que Quotidiano Nazionale ne s’est pas limité à reprendre une rumeur vague et que ses informations sont circonstanciées. C’est l’atterrissage, il y a quelques mois, d’un hélicoptère de la flotte pontificale à l’héliport de l’hôpital de San Rossore, près de Pise, qui a alerté les journalistes. Plusieurs témoins de cet atterrissage ont affirmé avoir vu le professeur Takanori Fukushima et plusieurs membres de son équipe descendre de l’hélicoptère. Le neurochirurgien japonais, qui est une sommité mondiale dans le traitement des tumeurs du cerveau, a d’ailleurs raconté sur son blog avoir fait une visite au Vatican. Enfin, une infirmière de l’hôpital de San Rosso aurait confié que le patient, sur lequel le professeur Fukushima a diagnostiqué une tumeur bénigne, est bien l’évêque de Rome.

    http://www.lepoint.fr/monde/pape-francois-la-rumeur-d-un-cancer-cerne-le-vatican-21-10-2015-1975594_24.php

  9. Pierre dit :


    Pour Ettore Gotti-Tedeschi, économiste, financier, banquier et ancien directeur de l’IOR (Institut des œuvres religieuses, la banque du Vatican),

    « La gnose oppose la théorie du genre au « masculin et féminin » ; la théorie malthusienne au « Croissez et multipliez » ; la théorie environnementaliste au « Remplissez la terre et soumettez-la » ; la théorie animaliste à « Soyez maîtres de tous les êtres vivants ». Voilà les quatre leviers utilisés par la gnose pour combattre les religions qui croient en la Genèse (les religions judéo-chrétiennes). L’environnementalisme devient en fait la religion de la gnose : il est l’incarnation sur terre de l’ange rebelle et tentateur de la Genèse… »

    http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/2015/10/ettore-gotti-tedeschi-entretien-jeanne-smits-gnose.html

    • Line dit :

      Depuis quelques décennies, nous pouvons observer dans la sphère ecclésiale une atmosphère où prédomine l’ambiguïté doctrinale. Cette méthode intellectuelle ressemble justement beaucoup au phénomène du gnosticisme chrétien du IIe siècle.


      L’avis de Mgr Athanasius Schneider, qui a participé à l’élaboration de l’ouvrage « Le Synode sur la famille en 100 questions » :

      « La dernière assemblée du synode a montré au monde entier l’image d’un épiscopat profondément divisé, et cela concernant les questions doctrinales et disciplinaires, déjà tranchées par le Magistère pontifical et le Magistère ordinaire et universel, notamment : l’immoralité grave et le caractère contre nature des actes de sodomie, voire de l’homosexualité pratiquante, l’impossibilité d’admission des adultères impénitents aux sacrements, l’immoralité de toutes les formes pratiques du divorce. Depuis la crise arienne du IVe siècle, on n’a jamais entendu dire que des évêques catholiques avaient proféré insolemment et sans rougir des hérésies ou des semi-hérésies dans une assemblée officielle de l’Église… De plus, il était également manifeste que le contrôle des principales structures administratives du synode (« les coulisses du pouvoir ») était résolument entre les mains des ecclésiastiques sympathisants des doctrines mentionnées et des pratiques semi-hérétiques. On a l’impression que, de nos jours, on a la liberté et le droit dans l’Église de propager impunément des théories hétérodoxes et qu’à la fin on peut être récompensé pour cela. La nature du ministère magistériel des évêques consiste à garder et à administrer fidèlement le dépôt de la foi, dont ils ne sont pas propriétaires. Une des expressions les plus importantes de ce ministère consiste dans l’éclaircissement des vérités catholiques, sans en changer le sens. Dans le synode, au contraire, s’est produite une éclipse de la vérité, causant une situation générale de confusion concernant la discipline de l’Église en ce qui concerne les divorcés remariés. »

      Mgr Schneider (évêque auxiliaire d’Astana au Kazakhstan) aussi un avis très clair sur l’immigration :

      « Ce phénomène dit d’immigration est un plan orchestré et préparé depuis longtemps par des puissances internationales pour changer radicalement l’identité chrétienne et nationale des peuples européens. Ces puissances utilisent l’énorme potentiel moral de l’Église et ses structures pour atteindre plus efficacement leur objectif antichrétien et anti-européen ; à cette fin on abuse du vrai concept de l’humanisme et même du commandement chrétien de la charité. »

      http://www.abbatah.com/?p=4233

      Le site du journal catholique américain « The Remnant » a publié un « appel pressant à François soit à changer de cap soit à renoncer à l’office prétrinien ».
      http://remnantnewspaper.com/web/index.php/fetzen-fliegen/item/2208-petition-in-french-un-appel-pressant-a-francois-soit-a-changer-de-cap-ou-soit-a-renoncer-a-l-office-petrinien

      Le 8 avril 2016, le pape François rendait publique son exhortation post-synodale Amoris Laetitia sur l’amour dans la famille. Si, dans l’ensemble, le document de 260 pages a été reçu avec enthousiasme par un grand nombre de médias occidentaux, de gauche en particulier, il n’en a pas été de même pour les courants plus conservateurs. Roberto de Mattei, professeur à l’Université européenne de Rome, auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels Vatican II, une histoire à écrire, a été consulteur au Conseil Pontifical des Sciences historiques, a été interviewé par Armel Joubert des Ouches à propos de l’accueil des divorcés-remariés et de la communion pour ces mêmes couples auxquels le pape « ouvre la porte ». Pour lui

      « on ne peut changer la praxis sans changer la Doctrine. La position traditionnelle de l’Église nous enseigne qu’il n’est pas possible de donner la communion aux couples divorcés-remariés. Mais la nouvelle position affirme qu’en pratique, on peut voir certaines exceptions. Or, si on ouvre la porte pour certains, cela va relativiser le principe. Pourtant, ce qui caractérise la morale, c’est qu’elle est absolue. Si on accepte quelque exception, toute la morale tombe. »

      Son interview téléphonique après sa signature de la Correctio Filialis :

      Il faut dire que dès qu’il devint pape, Bergoglio a surpris. Particulièrement quand la franc-maçonnerie juive (le B’nai Brith) s’en est officiellement réjouie.
      http://valentin.beziau-ump77.over-blog.com/2015/06/quand-les-judeos-macons-du-b-nai-brith-et-les-francs-macons-du-grand-orient-d-italie-goi-se-felicitaient-de-l-election-du-pape-franc
      Un mauvais présage quand on sait ce que pensait le Suprême Conseil du B’nai Brith lors de leur première réunion à Paris en janvier 1936 sur la religion catholique ! Deux journaux catholiques ont publié des extraits de leurs discours. Dans la London Catholic Gazette de février 1936, un article avait comme titre: « Le péril juif et l’Église catholique ». Quelques semaines plus tard, l’hebdomadaire parisien Le Réveil du Peuple a publié un article similaire. « Tant qu’il restera chez les Gentils une conception morale de l’ordre social et tant que la foi, le patriotisme et la dignité ne seront pas déracinés, notre règne sur le monde ne viendra pas. Nous avons encore un long chemin à parcourir avant de pouvoir renverser notre principal adversaire : l’Église catholique… Nous devons toujours garder à l’esprit que l’Église catholique est la seule institution qui ait existé, qui existe et qui, tant qu’elle subsistera, s’opposera à nous. L’Église catholique, avec son travail méthodique et ses enseignements édifiants et moraux, gardera toujours ses enfants dans un état d’esprit qui les rende trop respectueux de soi pour céder à notre domination et se prosterner devant notre futur Roi d’Israël… Nous avons répandu l’esprit de révolte et de faux libéralisme parmi les nations des Gentils afin de les persuader de quitter leur foi et même pour leur faire honte de professer les préceptes de leur religion et d’obéir aux commandements de leur Église. Nous en avons amené beaucoup à se vanter d’être athées et, plus encore, à se glorifier d’être descendants du singe! Nous leur avons inculqué de nouvelles théories impossibles à réaliser, telles que le communisme, l’anarchisme et le socialisme, qui servent maintenant notre objectif… Les stupides Gentils les ont acceptées avec le plus grand enthousiasme, sans se rendre compte que ces théories sont les nôtres et qu’elles constituent notre instrument le plus puissant contre eux-mêmes… Nous avons noirci l’Église catholique avec les calomnies les plus ignobles, nous avons souillé son histoire et déshonoré même ses activités les plus nobles. Nous lui avons imputé les torts de ses ennemis et avons ainsi amené ceux-ci à se tenir plus près de nous … Si bien que nous assistons maintenant à notre plus grande satisfaction: des révoltes contre l’Église dans plusieurs pays… Nous avons transformé son clergé en objet de haine et de ridicule, nous les avons soumis au mépris de la foule… Nous avons fait en sorte que la pratique de la religion catholique soit considérée comme dépassée et comme une simple perte de temps… Et les Gentils, dans leur stupidité, se sont révélés des dupes plus faciles que prévu. On attendrait plus d’intelligence et de sens commun, mais ils ne valent pas mieux qu’un troupeau de moutons. Laissez-les paître dans nos champs jusqu’à ce qu’ils deviennent assez gros pour être dignes d’être immolés à notre futur Roi du Monde … Nous avons fondé de nombreuses associations secrètes, qui travaillent toutes dans notre but, sous nos ordres et sous notre direction. Nous en avons fait un honneur, un grand honneur, pour les Gentils de nous rejoindre dans nos organisations, qui, grâce à notre or, fleurissent maintenant plus que jamais… L’un des nombreux triomphes de notre franc-maçonnerie est que ces Gentils qui deviennent membres de nos loges ne doivent jamais soupçonner que nous les utilisons pour construire leurs propres prisons, sur les toits desquelles nous érigerons le trône de notre Roi universel d’Israël. Ils ne doivent jamais savoir que nous leur commandons de forger les chaînes de leur propre servilité envers notre futur Roi du Monde… Nous avons persuadé certains de nos enfants de rejoindre le corps catholique, avec la ferme intention de travailler de manière encore plus efficace à la désintégration de l’Église catholique en créant des scandales en son sein… Malheureusement, tous les « Juifs » convertis ne se sont pas montrés fidèles à leur mission. Beaucoup d’entre eux nous ont même trahis ! Mais, d’autre part, d’autres ont tenu leur promesse et honoré leur parole, de sorte que les conseils de nos Sages (de Sion) ont été couronnés de succès… Nous sommes les pères de toutes les révolutions, même de celles qui se retournent parfois contre nous. Nous sommes les maîtres suprêmes de la paix et de la guerre. Nous pouvons nous vanter d’être les créateurs de la Réforme ! Calvin était l’un de nos enfants ; il était d’origine juive. Il avait la confiance de l’autorité juive et fut encouragé par les finances juives à rédiger son plan de la Réforme. Martin Luther a cédé à l’influence de ses amis juifs, et encore une fois, par le pouvoir juif et avec les finances juives, son complot contre l’Église catholique a eu du succès… Grâce à notre propagande, à nos théories du libéralisme et à nos représentations fausses de la liberté, beaucoup de Gentils étaient prêts à accueillir la Réforme. Ils se sont séparés de l’Église pour tomber dans notre piège. Et ainsi l’Église catholique a été sensiblement affaiblie et son autorité sur les Rois des Gentils a été réduite à néant. Nous remercions les protestants de leur fidélité à nos souhaits… Jusqu’à présent, nous avons réussi à renverser la plupart des trônes de l’Europe. Le reste suivra dans un avenir proche. La Russie a déjà vénéré notre régime, la France, avec son gouvernement maçonnique, est sous notre coupe. L’Angleterre, qui dépend de notre la finance est sous nos pieds, et son protestantisme représente notre espoir pour détruire l’Église catholique. L’Espagne et le Mexique ne sont que des jouets entre nos mains et de nombreux autres pays, y compris les États-Unis, sont déjà tombés avant nos complots…. La plupart de la presse du monde est sous notre contrôle ; encourageons donc de manière encore plus violente la haine du monde contre l’Église catholique. Intensifions nos activités en empoisonnant la moralité des Gentils. Nous devons répandre l’esprit de révolution dans l’esprit des peuples. Ils doivent être tenus de mépriser le patriotisme et l’amour de leur famille, de considérer leur foi comme une imbécilité, leur obéissance à leur Église comme une servitude dégradante, afin qu’ils deviennent sourds à l’appel de l’Église et aveugles à ses mises en garde contre nous…. Rappelons-nous toujours que le futur Roi Juif ne régnera jamais sur le monde avant le pape Rome soit détrônée, ainsi que tous les autres monarques des Gentils régnant sur la terre. »

      Le dernier effort important pour défendre les valeurs nationales chrétiennes remonte à septembre 1882, avec la conférence internationale antijuive de Dresde qui a rédigé un Manifeste adressé aux gouvernements et peuples des nations chrétiennes menacées par le judaïsme : « À la suite de la Révolution française (Liberté, Égalité, Fraternité) l’émancipation des juifs a supprimé les protections contre une race dont les pensées et les énergies primordiales visent partout à placer les autres nations dans le carcan moral et matériel des esclaves… Selon les traditions religieuses et nationales des Juifs, les autres peuples ont été créés simplement pour les servir. Le principe d’égalité a également été appliqué à une race qui ne veut pas être égale à nous, qui se considère comme un peuple privilégié de Dieu et considère le reste de l’humanité comme des êtres inférieurs, des animaux impurs. Le principe de fraternité a également été appliqué à une race qui ne reconnaît pas les non-juifs comme des voisins ou des semblables, et selon laquelle les non-juifs (goys) du Talmud sont des ennemis destinés à l’éradication… En outre, les tromper, les voler, les saigner à blanc, les ruiner, parjurer contre eux, les déshonorer et même les tuer constitue une activité qui plaira au Dieu des Juifs. Il n’est donc pas étonnant que le libéralisme moderne s’identifie de plus en plus avec les Juifs ascendants, qui ont pris la forme d’un pseudo-libéralisme. Entre les mains des Juifs, il est devenu un outil commode pour réaliser leurs projets de domination mondiale et de mettre en échec les peuples européens… les Juifs embauchent des hommes influents qui participent activement à la vie publique pour occuper des postes bien rémunérés dans les banques, les chemins de fer, les compagnies d’assurance, etc. Ces individus sont devenus les vassaux des Juifs. Ils sont leurs partisans les plus zélés et les plus influents du pouvoir juif dans les assemblées législatives et les gouvernements… À la suite des guerres provoquées par les Juifs Illuminati, les gouvernements de certains pays endettés ne sont plus que des institutions juives, des agences de recouvrement juives. Ceci explique la totale inactivité de ces gouvernements en ce qui concerne la question juive et leur comportement hostile à l’égard de leurs propres populations, et en faveur de la communauté juive… En raison de la propriété des médias, aucun journal en Europe n’osera dire la vérité sur les Juifs. Les Juifs sont ainsi devenus des maîtres absolus, des fabricants de l’opinion publique. Toute critique ou plainte contre eux, même justifiée, est systématiquement supprimée. Tout article qui aborde le sujet de la domination juive est supprimé. L’avancement politique dépend de la position favorable de la presse juive … En conséquence, l’esclavage intellectuel et la lâcheté morale vis-à-vis de la communauté juive constituent l’un des traits les plus caractéristiques de notre époque. Les chrétiens ambitieux deviennent des détenteurs du pouvoir juif ; ils se transforment en traîtres à leur propre nation et à leur propre race et donc à leurs propres relations de sang. Dans de nombreux pays, les Juifs ont altéré le système de loges, le dépouillant de son essence. »

      Il y avait pourtant à cette époque de nombreux juifs qui ne recherchaient qu’à s’assimiler avec le reste des populations. Ils furent des milliers à servir dans l’armée allemande. Paradoxalement, la montée des nazis a entraîné le génocide d’environ six millions d’antisémites allemands (nazis) pendant la Seconde guerre mondiale et d’environ 50 millions d’autres non-juifs dont 20 à 25 millions de Russes. La question qu’il faut se poser : Qui a aidé les nazis à prendre le pouvoir et pourquoi ?
      https://www.henrymakow.com/2018/04/german-jews-would-have.html
      N’a-t-on pas là sacrifié des juifs anti-sionistes pour enfin s’accaparer de la Palestine, toujours dans le but d’avoir Jérusalem comme capitale d’un gouvernement mondial tenu par une certaine élite juive ?

      D’autre part, recevoir le prix Charlemagne (récompense attribuée par les mondialistes) n’est pas non plus un gage d’indépendance d’esprit pour un pape :
      http://www.famillechretienne.fr/filinfo/le-pape-francois-recoit-le-prix-charlemagne-193487

      • Haï dit :

        Le pape participe malheureusement à rendre les choses ambigües. Dans le péché de Saul par exemple il va jusqu’à penser le contraire du message biblique :
        http://benoit-et-moi.fr/2016/actualite/le-pape-franois-et-le-peche-de-sauel.html


        Pour Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire d’Astana (capitale du Kazakhstan), ‘depuis plusieurs années, de nombreuses conférences épiscopales officielles s’occupent de manière prédominante des affaires temporelles et terrestres (affaire du gouvernement) plutôt que des affaires surnaturelles et éternelles (sauver les âmes et les conduire au ciel). Évidemment, sur le fondement de sa doctrine sociale, l’Eglise peut conseiller le gouvernement de manière à ce que la vie sociale soit plus conforme à la loi naturelle. Mais ce n’est pas la tâche principale de l’Eglise. La crise actuelle de l’Eglise est largement due à ceci : la substitution de la tâche principale par des tâches secondaires.

        Au cours du synode sont apparus ces nouveaux disciples de Moïse et ces nouveaux Pharisiens qui dans les numéros 84 à 86 du rapport final ont ouvert une petite porte à l’accès des divorcés remariés à la communion… On rencontre ici la méthode du langage typiquement ambigu du modernisme. Nous trouvons des termes imprécis ou équivoques, par exemple « chemin de discernement », « accompagnement », « for interne », « orientation de l’évêque », « dialogue avec le prêtre », « une plus grande intégration dans la vie de l’Eglise ». Il semble que dans le rapport final (et surtout les paragraphes 85 et 86) la conscience prévaut sur la loi divine. N’était-ce pas là l’erreur de Luther ? Le rapport final dit indirectement que pour les divorcés remariés, la culpabilité de la cohabitation pourrait être réduite, voire ne pas être imputée du tout, en raison de circonstances ou des passions auxquelles ils sont soumis. Cependant, l’application du principe en question à la cohabitation en dehors du mariage est totalement incorrecte. Ceux qui cohabitent ont l’intention de commettre le péché de manière continue, de telle sorte qu’il ne s’agit pas d’un acte immoral instantané. Ils doivent avoir l’intention d’éviter les actes sexuels en dehors du mariage. Et ainsi l’imputabilité des péchés de cohabitation pourrait également être appliquée également aux jeunes qui cohabitent sans être mariés. En admettant une telle théorie, ces évêques annulent le sixième commandement de Dieu. Et si ce principe est accepté, aucun des péchés contre le sixième commandement ne sera plus considéré comme un péché. Il s’agit d’une certaine façon de l’abolition du sixième commandement.

        Il est absolument nécessaire de disposer d’un syllabus (liste énumérant les erreurs les plus répandues et les plus communes dans tous les domaines tels le dogme, la morale et la liturgie. Demande faite par Mgr Schneider lors d’une conférence théologique à Rome en décembre 2010 ). Déjà au programme pontifical de Jean XXIII, dans une allocution du 25 janvier 1959, on avait utilisé le nom d’aggiornamento (pour expliquer d’une manière plus profonde et plus pédagogique la foi). Mais après le concile Vatican II certains utilisèrent ce mot d’une manière radicalement détournée en vue de modifier la foi. Un autre terme mal compris est celui de participatio actuosa, utilisé pour la première fois par le pape Pie X, dans son célèbre motu proprio Tra le Sollecitudini sur la musique sacrée. Le pape parle de participation active et explique qu’elle signifie que les fidèles doivent être conscients des mots et des rites sacrés au cours de la sainte messe. Cela ne signifie pas que chacun se voie attribuer une tâche au cours de la liturgie.

        Des historiens disent que l’église subit actuellement une crise qui rappelle les temps de l’arianisme au quatrième siècle. L’hérésie ou les demi-vérités et les ambiguïtés à propos de la divinité du Christ étaient largement répandues à cette époque-là. Seuls les clercs politiquement corrects était promus aux charges ecclésiastique plus hautes, tel l’épiscopat, parce que le gouvernement de l’époque soutenait et promouvait l’hérésie. N’en est-il pas de même aujourd’hui ? Un document du concile Vatican II sur la révélation divine, Dei Verbum, confirme bien que le pape n’est pas au-dessus de la parole de Dieu ou de la tradition mais, qu’en tant que serviteur de la parole écrite et celle qui est transmise oralement (la tradition) de Dieu, il se trouve en dessous. Au temps de l’arianisme, ce furent les simples fidèles qui ont sauvé la foi catholique. Dans son analyse de cette crise, John Henry Newman dit que c’était l’ecclesia docta (l’église enseignée, c’est-à-dire les fidèles qui reçoivent l’instruction du clergé) plutôt que l’ecclesia docens (ceux qui détiennent le magistère ecclésiastique) qui a sauvé l’intégrité de la foi catholique. La divine Providence aime à utiliser les plus simples et les plus humbles pour démontrer l’indestructibilité de son Eglise. « Mais Dieu a choisi les moins sages selon le monde, pour confondre les sages ; il a choisi les faibles selon le monde, pour confondre les puissants » (1 Cor 1, 27). L’Eglise est le corps mystique du Christ. Lorsque la tête (le clergé) est défaillante, les autres membres doivent essayer de renforcer le corps tout entier. Mais l’Eglise n’est-elle pas guidée par la tête invisible qui est le Christ, et animée par son âme invisible qui est le Saint-Esprit ? C’est pourquoi l’Eglise est indestructible.

        Le pape François a rendu public son intention de prière pour le dialogue interreligieux en janvier 2016 dans un message vidéo. Dans ce large spectre de religions avait-il conclu « il n’y a qu’une certitude que nous avons pour toutes : nous sommes tous enfants de Dieu ». Mais ne confond-il pas là une chose ? Toutes les créatures de Dieu ne sont pas forcément des enfants de Dieu. Si c’était le cas, pourquoi croire en Jésus Christ et se faire baptiser ? Saint Paul, ne disait-il pas que ce n’est que par le Christ et à travers le Saint-Esprit qui est répandu dans nos cœurs que nous pouvons dire « Abba, Père » ? Si le Christ a répandu son Sang pour la rédemption de tous, encore faut-il l’accepter. Actuellement de nouveaux mouvements modernes posent problème, tel celui de la communauté de Kiko. C’est un cheval de Troie dans l’Eglise. Ce Néocatéchuménat est une communauté judéo-protestante au sein de l’Eglise, avec une sorte de décoration catholique. Son aspect le plus dangereux concerne l’Eucharistie, parce que l’Eucharistie est le cœur de l’Eglise. Pour cette communauté l’Eucharistie est d’abord un banquet fraternel. C’est une attitude protestante, typiquement luthérienne. Ils rejettent l’idée et l’enseignement de l’Eucharistie en tant que vrai sacrifice. Ils pensent même que l’enseignement traditionnel de l’Eglise, et la croyance que l’Eucharistie est un sacrifice, ne sont pas chrétiens mais païens. Au cours de leur liturgie de l’Eucharistie, ils restent assis en recevant la sainte communion, puis ils dansent au lieu de prier et d’adorer Jésus en silence. L’idée principale du Néocatéchuménat, selon leur fondateur Kiko Argüello est celle-ci : l’Eglise n’a eu une vie idéale seulement jusqu’à l’époque de Constantin au quatrième siècle. Puis l’Eglise aurait atteint le fond absolu de cette dégénération de la doctrine et de la liturgie avec les décrets du Concile de Trente. En réalité c’est le contraire qui est arrivé. Toujours selon Kiko, la lumière serait revenue dans l’Eglise à partir de Vatican II. Le Saint-Esprit aurait donc abandonné l’église pendant plusieurs siècles ? C’est une idée bien hérétique ! Malheureusement ils ont établi un lobby puissant au sein du Vatican (qui les a officiellement reconnus) depuis au moins une trentaine d’années.

        La déclaration Nostra aetate du concile Vatican II, puis 50 ans après, le texte publié par le cardinal Kurt Koch pour le compte du Saint-Siège, où nous pouvons lire que « l’Eglise catholique ne met en œuvre ni ne soutient aucune mission spécifique et institutionnelle dirigé vers les Juifs », vont à l’encontre de la parole du Christ. Jésus-Christ n’a-t-il pas dit : « Je n’ai été envoyé qu’aux brebis de la maison d’Israël qui se sont perdues » ? Mais sa mission continue et il a ajouté « Allez enseigner toutes les nations et faites-en mes disciples ». Aujourd’hui les Juifs rejettent l’alliance de Dieu. Il n’y a qu’une alliance de Dieu : l’ancienne Alliance était seulement une préparation et a atteint son objectif dans l’Alliance nouvelle et éternelle. C’est aussi ce qu’enseigne le concile Vatican II : « L’économie de l’Ancien Testament avait pour raison d’être majeure de préparer l’avènement du Christ Sauveur de tous… Inspirateur et auteur des livres de l’un et l’autre Testament, Dieu les a en effet sagement disposés de telle sorte que le Nouveau soit caché dans l’Ancien et que, dans le Nouveau, l’Ancien soit dévoilé » (Dei Verbum 15 et 16). Les Juifs ont rejeté cette alliance divine, puisque Jésus leur a dit : « Celui qui me hait, hait aussi mon Père. » (Jn 15, 23). Ces paroles de Jésus valent encore pour les Juifs d’aujourd’hui : « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas » (Mc, 13, 31). Et Jésus a dit : si vous ne m’acceptez pas, vous ne pouvez pas aller au père. Lorsque les Juifs d’aujourd’hui rejettent le Christ, ils rejettent le Père et aussi son alliance. Aujourd’hui les Juifs sont des disciples talmudiques des Pharisiens, qui ont rejeté l’alliance de Dieu dans son alliance nouvelle et éternelle. Cependant, les Juifs justes de l’Ancien testament, les prophètes, Abraham et Moïse, ont accepté le Christ. Quand Jean Paul II appelle les Juifs « des frères aînés », il parle là des prophètes et saints de l’Ancien Testament. La Christ n’a-t-il pas dit « Abraham, votre père, a désiré avec ardeur de voir mon jour : il l’a vu, et il en a été rempli de joie » (Jn, 8, 56). Mais comment pouvons-nous dire cela des Juifs du Talmud d’aujourd’hui qui rejettent le Christ et qui n’ont pas foi au Christ et en la Sainte Trinité ? Comment peuvent-ils être nos frères aînés s’ils n’ont pas foi au Christ ?

        Avec les musulmans existe le même problème. Si la raison naturelle implique assez facilement qu’un dieu unique existe, il faut par contre avoir la foi pour croire en un Dieu trinitaire. Il est donc difficile de prier pour le même dieu que les juifs et les musulmans. Les deux journées mondiales de prière pour la paix organisée à Assise portent donc à confusion. D’autant plus qui y participaient des représentants de religions polythéistes, qui ont adressé leur culte à des idoles, et qui ont donc pratiqué une véritable idolâtrie, qui est le plus grand péché selon l’Ecriture Sainte.

        La crise des migrants en Europe, planifiée et programmée de manière artificielle, ne fera qu’attiser ces différences. Des puissances politiques globales l’ont préparée il y a plusieurs, en créant la confusion et les guerres au Proche-Orient, en « aidant » ses terroristes ou sans s’y opposer de manière officielle. Déplacer une telle masse de gens, qui sont pour la plupart musulmans et qui appartiennent à une culture très différente vers le cœur de l’Europe, est facteur de troubles.

        L’année prochaine marquera le centième anniversaire de Fatima. Le texte publié par Jean-Paul II sur la consécration de la Russie au Cœur immaculé de Marie qui y était demandée, n’était pas assez explicite. Le texte parlait des pays et des nations qui avaient besoin de cette consécration et que Marie voulait voir consacrés à elle, mais sans nommer la Russie. Sans doute serait-il judicieux dans l’avenir de le rappeler d’une manière plus claire. D’autant plus que la tradition et la sainte liturgie catholique selon l’usus antiquior pourraient promouvoir un véritable œcuménisme à l’égard de l’orthodoxie. Même si pour l’instant, les orthodoxes restent effarés à la vue de l’usus latin moderne. Et par cette manière de célébrer face au peuple, en utilisant les femmes comme lectrices, ressemblant ainsi davantage au culte protestant. Le prêtre et les fidèles forment là un cercle fermé, la célébration est comme une réunion ou une conférence, de même que des aspects informels au cours de la messe sont contraires à la tradition catholique et apostolique que nous partageons avec l’Eglise orthodoxe. Il faut attendre que nous revenions à la liturgie traditionnelle, ou du moins que nous célébrions le nouvel ordo de la messe d’une manière traditionnelle pour que l’on puisse rapprocher de nos frères orthodoxes, au moins au niveau liturgique. Le seul fait que le pontife romain François et le patriarche Cyrille de Moscou se soient rencontrés pour la première fois de l’histoire à Cuba, le 12 février 2016, est un espoir. Même si les questions théologiques, y ont été presque totalement écartées.

        Le Jubilé extraordinaire de la miséricorde, qui est une période de prière depuis la fête de l’Immaculée Conception (8 décembre 2015) jusqu’à la fête du Christ Roi (20 novembre 2016), a été par certains mal compris. La miséricorde de Dieu repose sur le fait qu’Il est toujours prêt à nous pardonner lorsque nous nous repentons sincèrement de notre péché. Jésus lui-même dit à Pierre lorsqu’il lui demanda : « Lorsque mon frère pèche contre moi, lui pardonnerai-je sept fois ? » : « Non pas sept fois mais 77 fois », c’est-à-dire chaque fois que votre frère vous demande sincèrement votre pardon. Malheureusement, le groupe du cardinal Kasper et les clercs qui soutiennent sa théorie, font une mauvaise interprétation du concept de la miséricorde et en abusent, en introduisant la possibilité que Dieu pardonne même lorsque nous n’avons pas la ferme intention de nous repentir et d’éviter le péché à l’avenir. Cette hérésie pollue dans le même temps le sens que l’on donne au signe par excellence de cette miséricorde, le Saint Sacrement. C’est à dire le sacrement de son sacrifice, rendu présent à chaque messe. Mais l’Eucharistie ne contient pas seulement le sacrifice du Christ mais également la personne du Christ lui-même. Son corps et son âme sont réellement présents et c’est la réalité la plus sacrée et la plus sainte que nous ayons ici sur terre. Nous ne pouvons nous approcher du Très Saint qu’à la manière du pécheur publique qui disait : « Seigneur, je ne suis pas digne, mais guérissez-moi, purifiez-moi ! » Ainsi l’Eucharistie demande que nous soyons au préalable purifiés et lavés de nos péchés. Si le principal sacrement de la miséricorde est proprement le sacrement de la pénitence, l’Eucharistie est cependant la démonstration de la miséricorde de Dieu, et elle demande nécessairement le sacrement spécifique de la miséricorde qu’est le sacrement de la pénitence, afin que l’âme soit purifiée.

        Le Motu proprio Summorum Pontificum qui aura dix ans l’année prochaine. a permis à la liturgie traditionnelle de s’étendre spécialement parmi les jeunes générations. Ils veulent expérimenter la beauté de la foi catholique à travers cette liturgie, et c’est pour moi un vrai signe du travail du Saint Esprit, parce que cela se répand si naturellement et lentement, sans l’aide des structures officielles de l’Eglise. Il y a un principe catholique de base qui affirme : Lex orandi est lex credendi. Cela signifie que la loi de la foi, la vérité des catholiques doivent être exprimées dans la loi de la prière, le culte public de l’église. Les textes et les rites de la liturgie doivent refléter l’intégralité et la beauté de la foi catholique et des vérités divines. Pour la communion, n’est-il pas préférable de l’éviter dans la main ? Car il y a un réel danger de pertes de fragments ou d’utilisations toutes autres.

        http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/2016/04/mgr-athanasius-schneider-interview-synode-hongrie-amoris-laetitia.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/jeannesmits+%28Le+blog+de+Jeanne+Smits%29

        Son interview de février 2016 sur plusieurs polémiques comme la confusion post-synodale, changement dans le rite du lavement des pieds, pasteurs ramant contre l’Eglise, rôle des femmes, François et papolâtrie, tradition, Fraternité Saint-Pie X, consécration de la Russie…
        http://benoit-et-moi.fr/2016/actualite/longue-interview-de-mgr-athanasius-schneider.html

      • Monique dit :


        Le préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, le cardinal Gerhard Ludwig Müller, lors d’une conférence à l’université Francisco de Victoria à l’occasion de la présentation de son livre La famille, source d’espérance, confirmait les avis de Mgr Athanasius Schneider et de Roberto de Mattei.

        Interrogé sur l’attitude à l’égard des familles en situation irrégulière dont parle l’exhortation du pape François, Amoris laetitia, et plus précisément sur le fait de vivre dans la grâce de Dieu en situation de péché, le cardinal Muller a déclaré :

        • « Ce n’est pas possible. L’Eglise n’a pas le pouvoir de changer le droit divin, elle ne peut pas changer l’indissolubilité du mariage. On ne peut pas dire “oui” à Jésus-Christ dans l’eucharistie et “non” dans le mariage. C’est une contradiction objective ».

        Le pape demande à l’Eglise de penser à la manière dont on peut intégrer ces personnes qui « savent qu’elles vivent dans une situation incorrecte mais qui désirent se rapprocher de l’Eglise ». Le cardinal Müller a précisé que,

        • « dans le cas des divorcés remariés par exemple, le but doit être qu’ils se séparent de l’époux illégitime ou qu’ils vivent toujours ensemble mais dans la chasteté, parce qu’« on ne peut justifier une situation qui va à l’encontre de la loi divine ».

        http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/2016/05/divorces-remaries-cardinal-Muller-Madrid-changer-pape-doctrine-sacrements.html

      • Willy dit :

        Marcello Pera, ancien professeur de philosophie des sciences, ancien président du Sénat italien, co-auteur avec le cardinal Ratzinger en 2004 de ‘Sans racines. Europe, relativisme, christianisme, l’islam’, puis ‘Pourquoi nous nous appelons chrétiens. Le libéralisme, l’Europe, l’éthique, Milan, Mondadori, 2008’.

        a toujours du mal à comprendre le pape François. Pour lui, ce qu’il dit est hors de toute compréhension rationnelle. Il avait par contre une haute estime pour le cardinal Biffi (1928-2015)

        « Il a été un héros de l’Église, qui n’a pas d’égal parmi les prélats d’aujourd’hui… Il avait la foi, la sagesse théologique et du courage. Trois choses pratiquement impossibles à trouver aujourd’hui. L’Eglise actuelle est conformiste… Quand Jésus dit «Je suis la Vérité», sous-entendait-il qu’il y avait d’autres «vérités» et que tout cela était bien ? Aussi préconisait-il que « la question musulmane » ne soit pas sous-estimée, qu’elle soit traitée avec une attention minutieuse… Il appelait à la sauvegarde de l’identité de la nation. »

        https://rorate-caeli.blogspot.com/2015/07/marcello-pera-what-abyss-between-church.html

        Malheureusement le pape François n’est pas du même avis. Sous couvert d’être pour les pauvres, il est prêt à accepter une immigration sans limite.

        « Il semble haïr l’occident. Vouloir tout faire pour le détruire. Le nouveau magistère de Bergoglio n’est pas évangélique, il est seulement politique. François est peu ou pas du tout intéressé par le christianisme comme doctrine, dans son aspect théologique. Ses déclarations ont l’air fondées sur l’Ecriture, en fait elles sont fortement laïcistes. Si nous allons au fond, il suggère à nos Etats de se suicider, il invite l’Europe à ne plus être elle-même : le pape est le reflet de tous les préjugés de l’Amérique du Sud contre l’Amérique du Nord, contre le marché, la liberté, le capitalisme…. Il n’y a aucune explication évangélique à ce que dit le pape. Bergoglio fait seulement de la politique, cherchant les applaudissements faciles de l’ONU, et du « syndicalisme ». Un schisme caché se fait jour dans le monde catholique, et Bergoglio le poursuit avec persévérance et détermination. Jean-Paul II et Benoît XVI ont sauvé l’Eglise en adoptant une vision tragique de la réalité, ils ont résisté et cherché à harmoniser le nouveau avec la tradition. Ils l’ont fait de façon excellente. Mais aujourd’hui, avec François, tout est de nouveau en discussion. Les droits de l’homme sont devenus la référence idéale et la boussole de l’Eglise, et pour les droits de Dieu et la tradition il n’y a presque plus de place. De ce fait certaines franges de l’Eglise ne croient plus en la direction de Bergogio : Des jeunes, une partie du clergé, des gens simples de province, qui vivent les problèmes de sécurité que les migrants créent dans nos quartiers. »

        http://www.ilsussidiario.net/mobile/Cronaca/2017/7/10/Marcello-Pera-vs-Papa-Francesco-Bergoglio-fa-politica-e-in-atto-uno-scisma-nella-Chiesa-/773071/


        Le cardinal Biffi en 2007, avait parlé de Vladimir Soloviev (1853 et 1900) peint ici en 1885 par Iván Kramskoy en évoquant l’antéchrist. Selon ce philosophe et poète russe,  » l’antéchrist sera un pacifiste, un écologiste et un œcuméniste… Il convoquera un conseil œcuménique et recherchera le consensus de toutes les confessions chrétiennes, accordant à chacun quelque chose. Les masses le suivront, à l’exception de petits groupes de catholiques, orthodoxes et protestants qui diront ‘Vous nous donnez tout, sauf ce qui nous intéresse, Jésus-Christ.' » Le danger consiste à réduire la religion à un partage de valeurs communes en oubliant le sacrifice du Christ et sa Résurrection. Certes il existe des valeurs absolues telles que le bien, la vérité et la beauté. Celui qui les aime, aime aussi le Christ. Mais justement, il ne faut pas laisser de côté, le fait salvifique, en mettant fin à la relation personnelle de l’homme avec Jésus.

      • Haï dit :

        Le 16 juillet 2017, plusieurs clercs et universitaires laïcs ont adressé au pape François une correctio filialis (correction filiale) rendu public le 24 septembre et relevant sept hérésies contenues dans l’exhortation apostolique Amoris lætitia.

        Cliquer pour accéder à Correctio-filialis_Franc%CC%A7ais-2.pdf


        Elle affirme que le pape, par son Exhortation apostolique Amoris laetitia ainsi que par d’autres paroles, actions et omissions en rapport avec celle-ci, a effectivement soutenu sept propositions hérétiques par rapport au mariage, à la vie morale et à la réception des sacrements, et qu’il a été à l’origine de la diffusion de ces opinions hérétiques au sein de l’Eglise catholique. l’Eglise par exemple, ne peut pas parfois accepter que l’adultère soit considéré comme compatible avec le fait d’être un catholique pratiquant.

        Dans la liste des 62 signataires de la Correctio filialis on retrouve plusieurs noms figurant déjà dans celle des 45 théologiens de 2016, mais parmi les nouveaux noms on notera celui de Mgr Bernard Fellay, Supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X, seul évêque à avoir signé le document, pour l’heure car, comme l’indique la présentation résumée de la Correctio filialis, la liste des signataires demeure ouverte.
        http://fsspx.news/fr/news-events/news/amoris-l%C3%A6titia-clercs-et-universitaires-la%C3%AFcs-adressent-une-correctio-filialis?utm_source=Fraternit%C3%A9+Saint-Pie+X+%7C+Lettre+d%27information&utm_campaign=283a4654c0-EMAIL_CAMPAIGN_2017_09_24&utm_medium=email&utm_term=0_a6b7ceb6e8-283a4654c0-203920449

        Cette critique très documentée fait suite aux Dubia sur Amoris lætitia (19 septembre 2016) des quatre cardinaux, Walter Brandmüller, Raymond L. Burke, Joachim Meisner et Carlo Caffarra, – ces deux derniers étant décédés cette année, respectivement le 5 juillet et le 6 septembre. Ils y demandaient respectueusement au pape François de « faire la clarté » sur cinq points hétérodoxes d’Amoris lætitia.
        http://fsspx.news/fr/content/27883
        Les Dubia, restés sans réponse, furent suivis d’une demande d’audience de la part de leurs auteurs (25 avril 2017). Audience non accordée.
        http://fsspx.news/fr/news-events/news/que-deviennent-les-dubia-des-quatre-cardinaux-31365
        Le 29 juin 2016, 45 théologiens avaient fait parvenir au cardinal Angelo Sodano, doyen du Collège des Cardinaux une nouvelle étude critique portant sur 19 points d’Amoris lætitia. Critique, elle aussi, restée sans réponse.
        http://fsspx.news/fr/content/27879

        Le droit ecclésiastique lui-même requiert que les personnes compétentes ne restent point silencieuses lorsque les pasteurs de l’Eglise induisent le troupeau en erreur. Cela n’entraîne aucun conflit avec le dogme catholique de l’infaillibilité pontificale, puisque l’Eglise enseigne qu’un pape doit satisfaire à des critères stricts pour que ses paroles puissent être considérées comme infaillibles. Cela dit, le pape François n’a pas déclaré que ces positions hérétiques sont des enseignements définitifs de l’Eglise, pas plus qu’il n’a déclaré que les catholiques devraient les croire avec l’assentiment de la foi. De tout façon, l’Eglise enseigne qu’aucun pape ne peut soutenir que Dieu lui aurait révélé quelque nouvelle vérité que les catholiques seraient obligés de croire.

        L’une des causes de cette crise, serait le modernisme, c’est à dire la croyance que Dieu n’a pas transmis à l’Eglise des vérités définitives qu’elle doit continuer d’enseigner dans un sens exactement identique jusqu’à la fin des temps. On retrouve là l’influence apparente des idées de Martin Luther sur le pape François.

        Il faut remonter à 1333 pour retrouver un épisode analogue, c’est-à-dire une « correction » publique adressée au pape pour des hérésies soutenues par lui et ensuite effectivement rejetées par le pape de l’époque, Jean XXII.

        Aujourd’hui, le Vatican a décidé de se défendre par la censure. Quiconque y cherche à se renseigner sur la Correctio filialis de haeresibus propagatis en allant sur le site dédié reçoit ce message : « L’accès à la page web que vous cherchez à visiter a été bloqué conformément aux politiques de sécurité institutionnelles. »
        http://www.lagazzettadelmezzogiorno.it/news/english/932895/vatican-blocks-site-for-pope-heresy-initiative-2.html


        Cela dit, pour Monseigneur Mariano Fazio, le vicaire général (deuxième homme) de l’Opus Dei, la correction filiale d’Amoris Laetitia est « complètement fausse ». Pour lui, les signataires « scandalisent toute l’Église ».

        Par contre, Ettore Gotti Tedeschi, ancien président de la banque du Vatican et membre de l’Opus Dei fait partie des signataires ! « De nombreuses personnes » qui sont d’accord avec la « correction filiale » ne la signent pas par crainte de représailles, rapporte de son côté le professeur Claudio Pierantoni.


        Arguments du père Thomas Michelet op., professeur à l’Angelicum, l’Université Pontificale Saint-Thomas d’Aquin à Rome, contredisants les hérésies papales :
        http://www.famillechretienne.fr/eglise/vie-de-l-eglise/correction-filiale-les-accusations-d-heresie-ne-sont-pas-fondees-225878


        Ceux d’Arnaud Dumouch :
        http://belgicatho.hautetfort.com/archive/2017/09/25/pourquoi-je-ne-signe-pas-la-lettre-de-correction-fraternelle-5983138.html
        Avec une mise en garde sur les erreurs qu’il enseigne :
        https://www.islam-et-verite.com/arnaud-dumouch-un-enseignement-pas-tres-catholique/

        • Antoine dit :

          Dans « l’Evangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta (tome 10, page 185-86) voilà ce qui est écrit :

          • « Dans la religion mosaïque le mariage est un contrat. Dans la nouvelle religion chrétienne, qu’il soit un acte sacré et indissoluble sur lequel descend la grâce du Seigneur pour faire des conjoints deux de ses ministres dans la propagation de l’espèce humaine. En cas d’un conjoint non chrétien, sa conversion éviterait de douloureuses séparations de pensées. Car on ne peut séparer pour aucune raison ce que Dieu a uni. Si par contre l’autre ne se convertissait pas, le chrétien devrait lui rester fidèle, en portant sa croix avec patience, douceur mais force, jusqu’à même devoir mourir pour défendre sa foi. Ce serait mal si à cause de la dureté des cœurs, il devait arriver dans la nouvelle foi, ce qui est arrivé dans l’ancienne, c’est à dire l’autorisation de la répudiation et de la dissolution pour éviter les scandales créés par la luxure de l’homme. Aucune pression ne doit faire fléchir votre autorité quand vous dites « Cela n’est pas permis » à celui qui veut passer à de nouvelles noces avant que l’un des conjoints ne soit mort. Il vaut mieux que la partie de la communauté des fidèles en décomposition se détache plutôt que, pour la retenir dans le corps de l’Eglise, on accorde des choses contraires à la sainteté du mariage. Les noces sont un acte grave et saint. Malheur si elles dégénèrent en luxure et en caprice. Le mariage, contrat naturel entre l’homme et la femme, qu’il s’élève dorénavant à un contrat spirituel par lequel les âmes de deux personnes qui s’aiment jurent de servir le Seigneur dans leur amour réciproque, offert à Lui pour obéir à son commandement de procréer pour donner des fils au Seigneur. »
        • Xavier dit :

          Mgr Vincenzo Paglia, président de l’Académie pontificale pour la vie et grand chancelier du désormais « Institut pontifical théologique Jean-Paul II pour les sciences du mariage et de la famille », est en quelque sorte un serpent dans l’Institut au service de l’hérétique pape François.

          Ce qu’il dit

          • « Rappelez-vous que l’institut créé par Jean-Paul II est né d’un synode [sur la famille] et d’une exhortation apostolique post-synodale, Familiaris Consortio. Maintenant, il y a eu deux autres synodes et une autre exhortation apostolique, Amoris Laetitia. En ce sens, la direction que prendra le nouvel institut est strictement liée à Amoris, qui devient sa “Magna Carta”… Ce que je pense, c’est que le pape François a interprété, plus profondément que d’autres, la signification de Familiaris Consortio. Je suis plus que convaincu de cela. Je vais vous dire pourquoi : le pape François a fait avancer, a soulevé, certaines intuitions présentes dans Familiaris Consortio qui n’avaient pas vraiment été explicitées de manière très visible. Je peux vous donner un exemple clair, qui est le divorcé et remarié. La vraie révolution s’est produite sous Jean-Paul II, pas sous François, et elle n’a pas encore été réellement comprise. Il faut se rappeler qu’avant [Familiaris Consortio], ce n’était pas seulement que les divorcés et remariés ne pouvaient pas simplement recevoir la communion, c’est qu’ils étaient pratiquement excommuniés et expulsés. Ils étaient à l’extérieur. Après Jean-Paul, tout le monde était à l’intérieur de la maison … Je ne peux pas simplement les envoyer sur la terrasse ! En ce sens, je veux insister sur le fait que le meilleur interprète de Jean-Paul II est le pape François. »

          C’est évidemment un mensonge que Jean-Paul II ait changé quoi que ce soit à la doctrine ou à la pastorale des « divorcés remariés ». Bien au contraire il l’a fermement réaffirmée. Et c’est un ignoble mensonge de prétendre qu’avant Jean-Paul II les « divorcés remariés » étaient pratiquement excommuniés. Ce n’est évidemment pas vrai. Comme c’est une imposture de faire de François le meilleur interprète de Jean-Paul II. Le nom de Jean-Paul II que l’Institut continue de porter est donc une fausse étiquette, une arnaque.

          • Didier dit :


            A noter que lors d’une conférence sur Humanae Vitae à Rome le 28 octobre 17, le professeur Josef Seifert, qui en deviendra le 1er président, a annoncé que des laïcs catholiques avaient ressuscité l’Académie pour la vie de Jean-Paul II, après que le Pape François a nommé des apologistes de l’avortement à l’Académie pour la Vie parrainée par le Vatican.

        • Gabi dit :

          « L’une des causes de cette crise, serait le modernisme… »


          Le professeur Claudio Pierantoni, qui est l’un des savants laïcs qui ont contribué à façonner la « correction filiale », le confirme. « La présupposition fondamentale du modernisme, qui en fin de compte est une dérivation de l’idéalisme allemand, est que tout être est histoire, donc la vérité ne peut pas être immuable mais doit évoluer. Qu’il n’y a pas de dieu vraiment immuable (une erreur pourtant condamnée par le premier concile du Vatican) et donc pas de substance immuable de vérité. Dieu s’identifierait à la création (une autre erreur condamnée par Vatican I) et évoluerait donc avec l’histoire. En ce sens, quelque chose peut être vrai au quatrième siècle et faux au vingt et unième. Selon ce point de vue, le magistère d’aujourd’hui n’a pas besoin d’être logiquement cohérent avec le magistère précédent. C’est le fondement philosophique des maximes telles que « La réalité est supérieure aux idées » (voir Evangelii gaudium, 233). Mais, en fin de compte, il est clair que cela conduit à abandonner le principe de la non-contradiction : c’est pourquoi vous entendez aujourd’hui dans les déclarations de Rome comme celle déjà célèbre du père Spadaro : « deux plus deux font cinq. » Maintenant, je pense que cette contradiction mène non seulement à l’hérésie, mais encore plus à la maladie mentale. Il n’y a pas d’exagération à ce qu’a déclaré le cardinal Sarah lors d’un des synodes du Vatican de 2014 à 2015, selon quoi : « le divorce entre la doctrine et la pratique est une pathologie schizophrénique dangereuse »….. Cela en est même « apocalyptique » car le pape ne fait pas qu’une erreur mais donne une vision du monde complètement différente qui, théologiquement et philosophiquement, est opposée à la vision catholique…. L’initiative que certains ont signé malgré la peur des représailles, n’est pas « marginale » ou « traditionnelle ». Le « traditionaliste » au sens strict signifie quelqu’un qui préfère la messe sous la forme extraordinaire (c’est-à-dire la messe latine traditionnelle) ou qui a une forte objection envers Vatican II. La raison pour laquelle ils l’appellent « ultra-traditionaliste » vient de la présence de la signature de l’évêque Fellay.

          Le message de saint Michel au pape Léon XIII est entrain de s’accomplir :

        • « Dans le Saint-Lieu, où a été mis en place le Très Saint Pierre et la Chaire de la Vérité Pour la lumière du monde, ils ont élevé le trône de leur impiété abominable, avec le dessein inique que, lorsque le pasteur a été frappé, les moutons peuvent être dispersés »

          D’urgence, le cardinal Burke doit procéder à sa longue correction promise, car nous sommes dans un temps semblable à l’hérésie arienne et à saint Athanase. Si rien est fait, l’erreur se répandra, elle entraînera un schisme. Comme le disait Benoît XVI : « Le pape n’est pas un monarque absolu qui peut transformer ses pensées et ses désirs en lois ».

          Interview du professeur Claudio Pierantoni sur ‘Amoris Laetitia’ :
          https://www.youtube.com/watch?v=CbkI_FQCA4M

  • nicole dit :

    25-30 novembre : voyage du pape en Afrique

    Mercredi 25 novembre
    7h45 Départ en avion de l’aéroport Fiumicino de Rome pour Nairobi au Kenya
    17h Arrivée à l’aéroport international “Jomo Kenyatta” de Nairobi Cérémonie de bienvenue à la State House
    18h Visite de courtoisie au Président de la République à la State House à Nairobi
    18h30 Rencontre avec les autorités du Kenya et avec le Corps diplomatique : « Le Kenya a été béni non seulement par son immense beauté, par ses montagnes, ses rivières et ses lacs, ses forêts, ses savanes et semi-déserts, mais aussi par des ressources naturelles abondantes…. Il y a un lien évident entre la protection de la nature et la construction d’un ordre social juste et équitable. Il ne peut y avoir aucun renouvellement de notre relation avec la nature sans un renouvellement de l’humanité elle-même… La promotion et la préservation de ces grandes valeurs sont confiées de manière spéciale à vous, les dirigeants de la vie politique, culturelle et économique de votre pays. C’est une grande responsabilité, un vrai appel au service du peuple kenyan tout entier. L’Evangile nous dit qu’à ceux à qui il a été beaucoup donné, il sera beaucoup demandé (cf. Lc 12, 48)… »
    http://www.evangelium-vitae.org/documents/3889/le-pape-nous-dit/fran%C3%A7ois/2015–hom%C3%A9lies-discours-audiences-angelus/discours-du-pape-au-corps-diplomatique-au-kenya–25112015htm

    Jeudi 26 novembre
    8h15 Rencontre interreligieuse et œcuménique dans le salon de la Nonciature apostolique à Nairobi
    10h Messe au Campus de l’Université de Nairobi : « La prophétie d’Isaïe nous invite à regarder nos familles et à nous rendre compte combien elles sont importantes dans le plan de Dieu. La société du Kenya a longtemps été bénie par une solide vie familiale, par un profond respect de la sagesse des personnes âgées et par l’amour envers les enfants. La santé de toute société dépend de la santé des familles. Pour leur bien et celui de la communauté, la foi dans la parole de Dieu nous appelle à soutenir les familles dans leur mission à l’intérieur de la société, à accueillir les enfants comme une bénédiction pour notre monde, et à défendre la dignité de tout homme et de toute femme, puisque nous sommes tous frères et sœurs dans l’unique famille humaine… »
    http://www.evangelium-vitae.org/documents/3890/le-pape-nous-dit/fran%C3%A7ois/2015–hom%C3%A9lies-discours-audiences-angelus/hom%C3%A9lie-de-la-messe-du-pape-%C3%A0-nairobi–26-nov-2015htm

    15h45 Rencontre avec le clergé, les religieux, les religieuses et les séminaristes sur le terrain de sport de l’école St Mary
    17h30 Visite à l’U.N.O.N. : « Dans quelques jours, commencera à Paris une importante rencontre sur le changement climatique, où la communauté internationale, en tant que telle, se confrontera de nouveau à cette problématique. Ce serait triste et j’ose le dire, catastrophique, que les intérêts particuliers l’emportent sur le bien commun et conduisent à manipuler l’information pour protéger leurs projets… L’Accord de Paris peut envoyer un signal clair dans cette direction, à condition que, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire à l’Assemblée Générale de l’ONU, nous évitions la «tentation de tomber dans un nominalisme de déclarations à effet tranquillisant sur les consciences. Nous devons veiller à ce que nos institutions soient réellement efficaces»…C’est pourquoi j’espère que la COP21 débouchera sur la conclusion d’un accord global et ‘‘transformateur’’ fondé sur les principes de solidarité, de justice, d’équité et de participation, et qui oriente vers la réalisation de trois objectifs, à la fois complexes et interdépendants: l’allègement de l’impact du changement climatique, la lutte contre la pauvreté et le respect de la dignité humaine… La conférence sur le Climat est une opportunité unique d’intégrer les droits sexuels et reproductifs dans toutes les politiques visant à construire une planète plus saine et vivable pour toutes et tous, un monde plus juste, avec des populations en bonne santé. Il est urgent de reconnaître les droits sexuels et reproductifs ainsi que la participation des femmes à tous les niveaux comme enjeu essentiel dans la lutte contre le dérèglement climatique et la préservation des ressources… »
    http://www.evangelium-vitae.org/documents/3893/le-pape-nous-dit/fran%C3%A7ois/2015–hom%C3%A9lies-discours-audiences-angelus/discours-du-pape-aux-nations-unies-%C3%A0-nairobi–26112015htm

    Vendredi 27 novembre
    8h30 Visite au quartier pauvre de Kangemi à Nairobi
    10h Rencontre avec les jeunes au stade Kasarani
    11h15 Rencontre avec les évêques du Kenya dans la salle VIP du stade
    15h10 Cérémonie de congé à l’aéroport international “Jomo Kenyatta” de Nairobi
    15h30 Départ en avion de Nairobi pour Entebbe
    16h50 Arrivée à l’aéroport international d’Entebbe en Ouganda Cérémonie de bienvenue
    17h30 Visite de courtoisie au Président à la State House à Entebbe
    18h Rencontre avec les autorités et le Corps diplomatique dans la salle de conférence de la State House
    19h15 Visite à Munyonyo et salut aux catéchistes et enseignants

    Samedi 28 novembre
    8h30 Visite au sanctuaire anglican des martyrs de Namugongo
    9h Visite au sanctuaire catholique des martyrs de Namugongo
    9h30 Messe pour les martyrs d’Ouganda près du sanctuaire catholique : « les plaisirs mondains et le pouvoir terrestre ne donnent pas une joie et une paix durables. C’est plutôt la fidélité à Dieu, l’honnêteté et l’intégrité de la vie et l’authentique préoccupation pour le bien des autres qui nous apportent cette paix que le monde ne peut offrir. »
    15h15 Rencontre avec les jeunes à Kololo Air Strip à Kampala : « que diraient les Martyrs de l’Ouganda au sujet de la mauvaise utilisation des moyens modernes de communication, où les jeunes sont exposés à des images et à des visions déformées de la sexualité, qui dégradent la dignité humaine, conduisantà la tristesse et au vide intérieur ? Quelles seraient les réactions des Martyrs ougandais devant la croissance de l’avidité et de la corruption dans la société ? »
    17h Visite à la Maison de charité de Nalukolongo

    18h Rencontre avec les évêques d’Ouganda à l’Archevêché
    19h Rencontre avec les prêtres, religieux, religieuses et séminaristes dans la cathédrale

    Dimanche 29 novembre
    9h Cérémonie de congé à l’aéroport d’Entebbe
    9h15 Départ en avion d’Entebbe pour Bangui en République centrafricaine
    10h Arrivée à l’aéroport international “M’Poko” de Bangui Cérémonie de bienvenue
    11h Visite de courtoisie au Président de l’état de transition au Palais présidentiel “de la Renaissance”
    11h30 Rencontre avec la classe dirigeante et avec le corps diplomatique
    12h15 Visite au camp de réfugiés
    13h Rencontre avec les évêques de la République centrafricaine
    16h Rencontre avec les communautés évangéliques au siège de la FATEB (Faculté de théologie évangélique de Bangui)
    17h Messe avec les prêtres, religieux, religieuses, catéchistes et jeunes en la cathédrale de Bangui
    19h Confession de quelques jeunes au début de la veillée de prière sur l’esplanade devant la cathédrale

    Lundi 30 novembre
    8h15 Rencontre avec la communauté musulmane à la mosquée centrale de Koudoukou à Bangui
    9h30 Messe dans le stade du complexe sportif Barthélémy Boganda
    12h15 Cérémonie de congé à l’aéroport international “M’Poko” de Bangui
    12h30 Départ en avion pour Rome 18h45 Arrivée à l’aéroport Ciampino de Rome

  • John dit :

    Le 12 février, le pape rencontre à Cuba, le patriarche russe Kiril

    Extraits de leur déclaration commune : « Nous rendons grâce à Dieu pour les dons que nous avons reçus par la venue au monde de son Fils unique. Nous partageons la commune Tradition spirituelle du premier millénaire du christianisme. Les témoins de cette Tradition sont la Très Sainte Mère de Dieu, la Vierge Marie, et les saints que nous vénérons. Parmi eux se trouvent d’innombrables martyrs qui ont manifesté leur fidélité au Christ et sont devenus « semence de chrétiens ». Malgré cette Tradition commune des dix premiers siècles, nous sommes divisés par des blessures causées par des conflits d’un passé lointain ou récent, par des divergences, héritées de nos ancêtres, dans la compréhension et l’explicitation de notre foi en Dieu, un en Trois Personnes – Père, Fils et Saint Esprit. Nous déplorons la perte de l’unité, conséquence de la faiblesse humaine et du péché, qui s’est produite malgré la Prière sacerdotale du Christ Sauveur : « Que tous soient un. Comme toi, Père, tu es en moi et moi en toi, qu’eux aussi soient un en nous » (Jn 17, 21). Notre regard se porte avant tout vers les régions du monde où les chrétiens subissent la persécution. En de nombreux pays du Proche Orient et d’Afrique du Nord, nos frères et sœurs en Christ sont exterminés par familles, villes et villages entiers. Leurs églises sont détruites et pillées de façon barbare, leurs objets sacrés sont profanés, leurs monuments, détruits. En Syrie, en Irak et en d’autres pays du Proche Orient, nous observons avec douleur l’exode massif des chrétiens de la terre d’où commença à se répandre notre foi et où ils vécurent depuis les temps apostoliques ensemble avec d’autres communautés religieuses. Nous appelons la communauté internationale à des actions urgentes pour empêcher que se poursuive l’éviction des chrétiens du Proche Orient. Elevant notre voix pour défendre les chrétiens persécutés, nous compatissons aussi aux souffrances des fidèles d’autres traditions religieuses devenus victimes de la guerre civile, du chaos et de la violence terroriste. Nous nous inclinons devant le martyre de ceux qui, au prix de leur propre vie, témoignent de la vérité de l’Evangile, préférant la mort à l’apostasie du Christ. Nous croyons que ces martyrs de notre temps, issus de diverses Eglises, mais unis par une commune souffrance, sont un gage de l’unité des chrétiens. A vous qui souffrez pour le Christ s’adresse la parole de l’apôtre : « Très chers !… dans la mesure où vous participez aux souffrances du Christ, réjouissez-vous, afin que, lors de la révélation de Sa gloire, vous soyez aussi dans la joie et l’allégresse » (1 P 4, 12-13). En cette époque préoccupante est indispensable le dialogue interreligieux. Les différences dans la compréhension des vérités religieuses ne doivent pas empêcher les gens de fois diverses de vivre dans la paix et la concorde. Dans les circonstances actuelles, les leaders religieux ont une responsabilité particulière pour éduquer leurs fidèles dans un esprit de respect pour les convictions de ceux qui appartiennent à d’autres traditions religieuses. Les tentatives de justifications d’actions criminelles par des slogans religieux sont absolument inacceptables. Aucun crime ne peut être commis au nom de Dieu, « car Dieu n’est pas un Dieu de désordre, mais de paix » (1 Co 14, 33). Nous sommes préoccupés par la situation de tant de pays où les chrétiens se heurtent de plus en plus souvent à une restriction de la liberté religieuse, du droit de témoigner de leurs convictions et de vivre conformément à elles. En particulier, nous voyons que la transformation de certains pays en sociétés sécularisées, étrangère à toute référence à Dieu et à sa vérité, constitue un sérieux danger pour la liberté religieuse. Nous sommes préoccupés par la limitation actuelle des droits des chrétiens, voire de leur discrimination, lorsque certaines forces politiques, guidées par l’idéologie d’un sécularisme si souvent agressif, s’efforcent de les pousser aux marges de la vie publique. Le processus d’intégration européenne, initié après des siècles de conflits sanglants, a été accueilli par beaucoup avec espérance, comme un gage de paix et de sécurité. Cependant, nous mettons en garde contre une intégration qui ne serait pas respectueuse des identités religieuses. Tout en demeurant ouverts à la contribution des autres religions à notre civilisation, nous sommes convaincus que l’Europe doit rester fidèle à ses racines chrétiennes. Nous appelons les chrétiens européens d’Orient et d’Occident à s’unir pour témoigner ensemble du Christ et de l’Evangile, pour que l’Europe conserve son âme formée par deux mille ans de tradition chrétienne. Notre regard se porte sur les personnes se trouvant dans des situations de détresse, vivant dans des conditions d’extrême besoin et de pauvreté, alors même que croissent les richesses matérielles de l’humanité. L’inégalité croissante dans la répartition des biens terrestres fait croître le sentiment d’injustice à l’égard du système des relations internationales qui s’est institué. La famille est le centre naturel de la vie humaine et de la société. Nous sommes inquiets de la crise de la famille dans de nombreux pays. Orthodoxes et catholiques, partageant la même conception de la famille, sont appelés à témoigner que celle-ci est un chemin de sainteté, manifestant la fidélité des époux dans leurs relations mutuelles, leur ouverture à la procréation et à l’éducation des enfants, la solidarité entre les générations et le respect pour les plus faibles. La famille est fondée sur le mariage, acte d’amour libre et fidèle d’un homme et d’une femme. L’amour scelle leur union, leur apprend à se recevoir l’un l’autre comme don. Le mariage est une école d’amour et de fidélité. Nous regrettons que d’autres formes de cohabitation soient désormais mises sur le même plan que cette union, tandis que la conception de la paternité et de la maternité comme vocation particulière de l’homme et de la femme dans le mariage, sanctifiée par la tradition biblique, est chassée de la conscience publique. Nous appelons chacun au respect du droit inaliénable à la vie. Des millions d’enfants sont privés de la possibilité même de paraître au monde. La voix du sang des enfants non nés crie vers Dieu (cf. Gn 4, 10). Le développement de la prétendue euthanasie conduit à ce que les personnes âgées et les infirmes commencent à se sentir être une charge excessive pour leur famille et la société en général. Nous sommes aussi préoccupés par le développement des technologies de reproduction biomédicale, car la manipulation de la vie humaine est une atteinte aux fondements de l’existence de l’homme, créé à l’image de Dieu. Eduquez vos enfants dans la foi chrétienne, transmettez-leur la perle précieuse de la foi (cf. Mt 13, 46) que vous avez reçue de vos parents et aïeux. N’oubliez pas que vous « avez été rachetés à un cher prix » (1 Co 6, 20), au prix de la mort sur la croix de l’Homme-Dieu Jésus Christ. Nous exhortons les catholiques et les orthodoxes, dans tous les pays, à apprendre à vivre ensemble dans la paix, l’amour et à avoir « les uns pour les autres la même aspiration » (Rm 15, 5). Il ne peut donc être question d’utiliser des moyens indus pour pousser des croyants à passer d’une Eglise à une autre, niant leur liberté religieuse ou leurs traditions propres. Nous sommes appelés à mettre en pratique le précepte de l’apôtre Paul : « Je me suis fait un honneur d’annoncer l’Évangile là où Christ n’avait point été nommé, afin de ne pas bâtir sur le fondement d’autrui » (Rm 15, 20). »

    « Nous sommes préoccupés par la situation de tant de pays où les chrétiens se heurtent de plus en plus souvent à une restriction de la liberté religieuse, du droit de témoigner de leurs convictions et de vivre conformément à elles. En particulier, nous voyons que la transformation de certains pays en sociétés sécularisées, étrangère à toute référence à Dieu et à sa vérité, constitue un sérieux danger pour la liberté religieuse. Nous sommes préoccupés par la limitation actuelle des droits des chrétiens, voire de leur discrimination, lorsque certaines forces politiques, guidées par l’idéologie d’un sécularisme si souvent agressif, s’efforcent de les pousser aux marges de la vie publique… Le processus d’intégration européenne, initié après des siècles de conflits sanglants, a été accueilli par beaucoup avec espérance, comme un gage de paix et de sécurité. Cependant, nous mettons en garde contre une intégration qui ne serait pas respectueuse des identités religieuses. Tout en demeurant ouverts à la contribution des autres religions à notre civilisation, nous sommes convaincus que l’Europe doit rester fidèle à ses racines chrétiennes. Nous appelons les chrétiens européens d’Orient et d’Occident à s’unir pour témoigner ensemble du Christ et de l’Evangile, pour que l’Europe conserve son âme formée par deux mille ans de tradition chrétienne ».

    Ils rejoignent là ce que déjà disait Jean Paul II à l’ONU en 1980 : « Les nations sont les grandes institutrices des peuples ». Un peuple sans institutrice est un sauvageon… Gare aux sauvageons par intégration forcée dans un magma sans souveraineté où – au nom du multiculturalisme – on parviendrait encore à reconnaître des peuples (avec éventuellement leurs droits propres) mais plus des nations.

  • Andrée dit :

    Le programme du voyage pastoral que le Pape effectue au Mexique du 12 au 18 février 2016 :

    Vendredi 12 février

    7 h 45' locales: Départ de Rome.
    14 h locales: Arrivée de l'avion papal à La Havane (Cuba).
    14 h 15': Rencontre privée avec SS Cyrille, Patriarche de Moscou et de toute la Russie.
    16 h 30': Signature d'une déclaration commune.
    17 h 30': L'avion papal repart à destination de Mexico.
    19 h 30' locales: Arrivée à l'aéroport de Mexico, suivie de la cérémonie d'accueil au Mexique.
    

    Samedi 13 février

    9 h 30′ locales: Cérémonie officielle au Palais national, entretien avec les chef de l’Etat, discours aux corps constitués.

    http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/speeches/2016/february/documents/papa-francesco_20160213_messico-autorita.html
    11 h 30′: Rencontre avec les évêques mexicains en la cathédrale de Mexico.
    « N’ayez pas peur de la transparence. L’Eglise n’a pas besoin de l’obscurité pour travailler. Veillez à ce que vos regards ne soient pas obscurcis par les pénombres du brouillard de la mondanité ; ne vous laissez pas corrompre par le matérialisme trivial ni par les illusions séductrices des accords [conclus] en dessous de la table ; ne mettez pas votre confiance dans les ‘‘chars et les chevaux’’ des pharaons actuels, car notre force est la ‘‘colonne de feu’’ qui divise les eaux de la mer en les fendant en deux, sans grand bruit (Ex 14, 24-25)… »

    17 h: Messe présidée par le Pape en la basilique de la Guadalupe.

    « Marie, la femme du oui, a voulu également visiter les habitants de cette terre d’Amérique à travers la personne de l’indien saint Juan Diego… Tout comme elle s’est fait présente au petit Juan, de la même manière, elle continue d’être présente à nous tous ; surtout à ceux qui, comme lui, sentent « qu’ils ne valaient rien » (cf. Nican Mopohua, 55). Le petit indien Juan qui se désignait lui-même comme « mecapal, cacaxtle, queue, aile, entièrement dépendant d’autrui » (cf. Ibid, 55), devenait « l’ambassadeur, vraiment digne de confiance ». Ce matin de décembre 1531, se produisait le premier miracle qui sera ensuite la mémoire vivante de tout ce que Sanctuaire protège… »

    Dimanche 14 février

    10 h 15′ locales: Transfert en hélicoptère à Ecatepec.
    11 h 30′: Messe et angélus : « Jésus ne répond au démon par aucune parole personnelle, mais il répond par les Paroles de Dieu, par les Paroles de l’Écriture. Parce que, frères et sœurs, mettons-le nous dans la tête, avec le démon, on ne dialogue pas, on ne peut pas dialoguer, parce qu’il nous vaincra toujours. C’est seulement la force de la Parole de Dieu qui peut le vaincre. Nous avons choisi Jésus et non le démon ; nous voulons suivre ses traces, mais nous savons que ce n’est pas facile. Nous savons ce que signifie être séduit par l’argent, la gloire et le pouvoir. C’est pourquoi l’Église nous offre ce temps, elle nous invite à la conversion avec une seule certitude : Lui nous attend et il veut guérir nos cœurs de tout ce qui dégrade, en étant dégradé ou en dégradant les autres. »

    14 h: Déjeuner au séminaire diocésain.
    16 h 45′: Retour en hélicoptère à Mexico (arrivée à 17 h 15′).
    17 h 45′: Visite à l’hôpital pédiatrique Federico Gómez.

    Lundi 15 février

    7 h 30′ locales: Départ en avion pour Tuxtla Gutiérrez.
    9 h 15′: Transfert en hélicoptère à San Cristobal de Las Casas.
    10 h 15′: Messe pour les communautés indigènes du Chiapas : « La loi du Seigneur est parfaite, elle redonne vie, rend sage les simples, réjouit le cœur, clarifie le regard. C’est cette loi que le Peuple d’Israël avait reçue des mains de Moïse, une loi qui devait aider le Peuple de Dieu à vivre dans la liberté à laquelle il avait été appelé. Une loi qui est destinée à être lumière sur le chemin du peuple et l’accompagner dans sa marche. Un peuple qui avait subi l’esclavage et le despotisme du Pharaon, qui avait expérimenté la souffrance et les abus, jusqu’à ce que Dieu dise : assez. »

    13 h: Déjeuner avec les représentants des populations autochtones.
    15 h: Visite de la cathédrale de San Cristobal de las Casas.
    15 h 35′: Retour à Tuxtla Gutiérrez.
    16 h 15′: Rencontre avec les familles à Tuxtla Gutiérrez : « De nos jours, nous voyons et nous expérimentons à travers différents visages comment la famille est affaiblie, comment elle est remise en question. Comment on croit que c’est un modèle déjà dépassé et n’ayant plus de place dans nos sociétés qui, avec la prétention de la modernité, offrent toujours davantage un modèle fondé sur l’isolement. Et on inocule, dans nos sociétés des colonisations idéologiques qui les détruisent et nous finissons par être des colonies d’idéologies destructrices de la famille, du noyau familial, qui est la base de toute société saine… Je préfère une famille qui essaie sans cesse de recommencer, à une famille et une société narcissistes et obnubilées par le luxe et le confort. »

    18 h: Départ en avion pour Mexico (arrivée à 20 h).

    Mardi 16 février

    7 h 50′: Départ en avion pour Morelia.
    10 h: Messe à Morelia avec les prêtres, religieux, religieuses, séminaristes et consacrés : « Il nous a invités à participer à sa vie, à sa vie divine, malheur à nous – consacrés, séminaristes, prêtres, évêques – malheur à nous si nous ne la partageons pas, malheur à nous si nous ne sommes pas des témoins de ce que nous avons vu et entendu, malheur à nous ! Nous ne voulons pas être des fonctionnaires du divin… Et qu’est-ce que c’est la mission, sinon dire avec notre vie, du début à la fin, qu’est-ce que c’est la mission, sinon dire avec notre vie : « Notre Père » ? Et que lui disons-nous, entre autres invocations ? Ne nous laisse pas tomber en tentation. Jésus lui-même l’a fait. Il a prié pour que ses disciples, d’hier et d’aujourd’hui, nous ne tombions pas en tentation. »

    15 h 20′: Visite à la cathédrale.
    16 h 30′: Rencontre avec la jeunesse : « Vous m’avez demandé une parole d’espérance ; celle que j’ai à vous dire, celle qui est à la base de tout, s’appelle Jésus-Christ. Quand tout paraîtra difficile, quand il semblera que le monde s’effondre sur vous, embrassez sa croix, embrassez-le et, s’il vous plaît, ne lâchez jamais sa main… Les alpinistes ont une très belle chanson, ils chantent ‘‘Dans l’art de grimper, le triomphe n’est pas de ne pas tomber, mais de ne pas demeurer à terre’’. Et si vous voyez un ami qui a glissé dans la vie et est tombé, allez et tendez-lui la main, mais faites-le dans la dignité. Ne lui dis pas : ‘‘Je t’apporte la recette’’, mais réconforte-le par l’écoute. Laisse-le s’ouvrir à toi, et alors, peu à peu, il va te tendre la main, et tu vas l’aider au nom de Jésus-Christ. Mais si tu te précipites et tu commences à prêcher, et à le blâmer, tu vas le laisser pire qu’avant… C’est pourquoi, chers amis, je vous demande de ne pas permettre qu’on vous arrache de la main de Jésus, de ne pas vous laisser dévaloriser, de ne pas vous laisser traiter comme de la marchandise… Soyez rusés comme le serpent et humbles comme la colombe… Rusés mais humbles, bons. Certes, à cette allure, vous n’aurez peut-être pas les poches pleines d’argent ; mais vous aurez une chose que personne ne pourra jamais vous arracher : l’expérience de vous sentir aimés, embrassés, accompagnés. C’est l’expérience de se sentir une famille, de se sentir une communauté. Et c’est l’expérience de pouvoir regarder le monde face à face, la tête haute, sans l’argent, mais la tête haute : la dignité. »

    18 h 30′: Départ en avion pour Mexico (arrivée à 19 h 35′).

    Mercredi 17 février

     8 h 35' locales: Départ en avion pour Ciudad Juárez.
    10 h: Arrivée à à Ciudad Juárez.
    10 h 30': Visite au pénitencier local.
    12 h: Réunion avec le monde du travail.
    16 h: Grand Messe.
    19 h: Cérémonie de congé à l'aéroport de Ciudad Juérez.
    19 h 15': Départ à destination de Rome.
    

    Jeudi 18 février

    14 h 45' locales: Arrivée de l'avion papal à l'aéroport de Ciampino.
    
  • Luc dit :

    Succès de l’ostension de la Sainte Tunique d’Argenteuil. Le nombre de pèlerins a rapidement augmenté: on en totalisait 100 000 le 5 avril, puis 150 000 le 8 avril 2016. Pour ensuite dépasser les 200 000.

    Ce qui est troublant, les taches trouvées sur la tunique d’Argenteuil correspondent exactement aux taches trouvées sur le suaire de Turin et celui d’Oviedo en Espagne. D’autre part, les 3 sont du groupe sanguin AB.

    Il existe trois reliques majeures du Christ dans le monde (indépendamment de la Vraie Croix) : le Linceul de Turin (appelé improprement le « Saint Suaire »), le Suaire d’Oviedo (Espagne) et la Tunique d’Argenteuil. Le Linceul de Turin et le Suaire d’Oviedo sont en lin (comme l’imposait la Loi de Moïse pour les vêtements des grands-prêtres). Les résultats des études sur la Tunique d’Argenteuil ont été soigneusement comparés à ceux de Turin et d’Oviedo. Les poussières siliceuses trouvées, indiquent qu’elle a séjourné dans un pays dont le sol était de nature désertique (ce qui correspond à une grande partie de la Palestine). Les pollens trouvés sont les mêmes que ceux du Linceul de Turin et du Suaire d’Oviedo (pollens de cèdres du Liban et d’un pistachier qu’on ne trouve qu’en Palestine). On y a trouvé aussi une diatomée (algue monocellulaire) indiquant qu’elle avait été en contact avec une eau de rivière non polluée et coulant sur un sol de sable aride (ce qui correspond au Jourdain). On y a trouvé aussi des poils de barbe et des cheveux qui ont permis de déterminer que la personne était de race blanche. ’on y a trouvé de nombreuses taches de sang. Le professeur André Marion (C.N.R.S.) a comparé les taches de sang de la Tunique avec celles du Linceul de Turin, et a constaté qu’il y avait une correspondance rigoureuse entre elles : il a mis en évidence que les principales taches provenaient du port de la Croix (principalement sur l’épaule gauche) qui avait taché la Tunique en raison des plaies faites par la flagellation. Enfin, le professeur Gérard Lucotte, spécialiste de génétique, a fait des découvertes capitales en utilisant un microscope électronique à balayage. Il a découvert que la Tunique était en fait couverte de sang (ce qui ne se voit pas à l’œil nu). Il s’agit d’un sang du groupe AB (comme à Turin et Oviedo), qui est le plus fréquent au Moyen-Orient (avec un record mondial en Judée) et dont on a pu établir l’ADN. Il s’agit d’un ADN humain, ancien, concernant une personne de sexe masculin, certainement un homme d’origine « juive orientale ». A noter que la sainte Tunique est rouge foncé et constellée de taches de sang, ce qui est conforme à la prophétie d’Isaïe (8ème s. av.J-C) : « Pourquoi ton vêtement est-il rouge, tes habits comme ceux d’un fouleur au pressoir ?…Leur sang a giclé sur mes vêtements et a taché tous mes habits…» (Is 63/2-3).
    http://belgicatho.hautetfort.com/archive/2016/03/24/la-sainte-tunique-d-argenteuil-est-elle-authentique-5778891.html

    Le Saint-Suaire d’Oviedo est une toile de lin de 83 sur 53 centimètres. Selon la tradition, ce tissu aurait été appliqué sur le visage de Jésus après sa crucifixion.



  • Tania dit :


    Que s’est-il passé lors d’un pèlerinage de la Divine Miséricorde organisé , le dimanche 3 avril 2016 à Greenville, en Caroline du Sud ?

    Plusieurs photos montrèrent comme un rayon de lumière venant du ciel frapper la représentation du Christ de la Divine miséricorde, et même, dans l’une d’elles, son cœur. Le ciel était parfaitement bleu. Il n’y avait aucun nuage qui pût expliquer le phénomène.
    http://aleteia.org/2016/04/07/photos-did-we-experience-a-divine-mercy-miracle/

  • Ken dit :

    Le 29 avril 2016, à 20 heures, la Fontaine de Trevi à Rome se teintera de rouge pour rappeler le sang versé par tant de martyrs chrétiens qui, aujourd’hui, sont encore plus nombreux qu’aux premiers siècles de l’Église. (Pape François, 4 mars 2014). Par cette initiative, l’AED entend attirer l’attention sur la tragédie de la persécution des chrétiens. Comme l’expliquent le président, Alfredo Mantovano, et le directeur de la section italienne de l’AED, Alessandro Monteduro,

    « la violation systématique du droit à la liberté religieuse, en particulier à l’encontre des chrétiens, doit devenir un sujet central du débat public pour éviter le risque d’indifférence et par conséquent de persistance d’une agonie insupportable ».

    A se demander pourquoi le pape François a accepté le prix Charlemagne ? Car l’Europe ne devient-elle pas anti-chrétienne ?
    http://www.france24.com/fr/20160506-prix-charlemagne-pape-francois-dirigeants-europeens-angela-merkel-migrants


    L’Archevêque de Luxembourg, Mgr Jean-Claude Hollerich a prononcé l’homélie lors de la Messe pour la France, le 10 juillet 2016 à Strasbourg. Qu’a-t-il dit ?

    "...notre civilisation est en train de changer …. la mémoire de l’histoire devient plus faible, l’individu se sent plus isolé et dans les effets de la mondialisation, dans l’effritement des systèmes sociaux, l’individu se sent menacé dans son identité.... L’individu en Europe est en recherche d’identité…. une identité régionale ou nationale forte, promise par ces vendeurs d’illusions que sont les partis populistes… Ne nous laissons pas porter par ces vagues de populisme qui vont se défouler dans une mer hostile et menaçante. Osons donner une vision d’une identité européenne, seule une telle identité pourra à la longue préserver et fortifier les institutions de l’Union. Osons plus de démocratie…. une identité qui n’est pas démocratique est contre la tradition de l’Europe et de la France …. osons donner plus de compétences au Parlement qui siège dans votre belle ville ….. osons construire un espace public et médiatique européen qui est la condition de toute démocratie parlementaire.... Si nous ne le faisions pas … les conséquences seraient désastreuses … une méfiance envers les institutions de l’Union par ses peuples … qui ne les verraient pas comme leur représentation, mais comme des décideurs anonymes, objets de la pression des lobbies et ignorant la volonté des peuples d’Europe...."

    http://cril17.info/

    Depuis septembre 2016, la Hongrie est devenue le premier pays à créer un secrétariat d’État pour lutter contre la christianophobie. Ce nouveau « département mi­nistériel » dispose­ra d’un budget de départ de 3,35 millions €.


    « Aujourd’hui, le christianisme est devenu la religion la plus persécutée. Quand cinq person­nes sont tuées pour des raisons religieuses, quatre sont des chrétiens » a déclaré Zoltan Balog, le ministre hongrois des Ressources humaines. « De par le monde, les chrétiens sont persécutés dans 81 pays et 200 millions de chrétiens vivent dans des régions où ils sont discriminés. La vie de mil­lions de chrétiens est menacée par des idéologies religieuses extrémistes. » Cette création survient à un moment où l’Europe, selon Victor Orban, est divisée en­tre ceux qu’il appelle les « élites de l’UE », et ceux qui, comme lui, entendent maintenir les raci­nes chrétiennes de l’Europe...L'immigration offre évidemment une chance considérable de détruire l’Europe fondée sur les conceptions du christianisme et de la nationalité. Mais cette guerre est aussi une formidable occasion offerte aux défenseurs des nations États ayant des raci­nes chrétiennes. »

    • Zoe dit :

      Heureusement, il reste encore de petites lumières dans de nombreux pays européens. Le pèlerinage à Chartres a vu ses participants augmenter de 10% en 2016.

      Extraits de l’homélie prononcée par l’abbé Matthieu Raffray, membre de l’Institut du Bon Pasteur, devant les milliers de pèlerins rassemblés à l’hippodrome de Rambouillet :

      "... en ce dimanche de la Pentecôte, où nous célébrons la naissance de l’Eglise, nous célébrons aussi notre nouvelle naissance, conformément aux paroles de Notre Seigneur Jésus-Christ : « nul, s'il ne renaît de l'eau et de l'Esprit, ne peut entrer dans le royaume de Dieu » (Jean 3, 5)... L’eau du baptême versée sur notre âme y a effacé la tâche originelle en nous rendant l’amitié de Dieu. La grâce a illuminé nos intelligences, nos volontés, pour les configurer à Jésus-Christ : il n’y a plus, dès lors, place en nous pour les compromis ou pour les demi-mesures, et moins encore pour les capitulations et les trahisons. Etre chrétien, c’est aimer Jésus-Christ « de tout son cœur et par-dessus toutes choses ». Notre âme n’est belle que lorsqu’elle est illuminée par l’amour de Dieu, car cet amour nous élève bien au-delà de notre propre nature, nous faisant vivre de la vie même de Dieu. Etre chrétien, c’est donc haïr le péché, haïr le mal sous toutes ses formes, sans concession, sans nous mentir à nous-mêmes.... Il faut lutter contre tout ce qui nous réduit à l’état de consommateur ou d’objet de consommation, sans fondement, sans valeur.... Si nous, catholiques, nous ne nous dressons pas contre ce qui salit, avilit et défigure la Nature que Dieu nous a donnée, si nous ne nous dressons pas, sans hésitation, contre les crimes de l’avortement et de l’euthanasie, si nous ne nous opposons pas, de toutes nos forces, aux parodies et aux mensonges qui détruisent la sainteté du mariage et de la famille, qui le fera à notre place, qui osera dire aux hommes ce qui est vrai et ce qui est bien ? ... comme le rappelait Benoit XVI dans une homélie pour la fête du Saint-Sacrement, « l’homme n’est véritablement grand que lorsqu’il se met à genoux », à genoux devant son Dieu. Et en osant nous mettre à genoux, nous devrons faire preuve d’héroïsme... En marchant aujourd’hui sur les routes de France, nous prenons la suite d’une foule de saints et de héros, ceux qui ont construit notre pays au prix de leur vie, et dont nous sentons la présence à nos côtés, eux qui nous entrainent dans leur sillage de sainteté en nous prêchant le renoncement, l’abnégation, le don de soi, la bravoure... si nous voulons relever le défi de nos ancêtres chrétiens, il faut, comme eux, se porter vers la même source de leur héroïsme : leur esprit de sacrifice, en effet, ils l’ont trouvé, tous, au même endroit : au pied de l’autel, en assistant au Grand Sacrifice, celui de Jésus-Christ. Comme les saints qui ont forgé la France, l’Europe et le Monde, nous aussi, venons avec confiance, avec amour, apprendre, puiser au pied de la Croix, sur l’autel pendant la Sainte Messe, le sens du sacrifice : c’est le saint Sacrifice de la Messe qui a forgé la Chrétienté !... Chers jeunes, fixez-vous donc des rêves qui soient grandioses, ambitieux, surnaturels, c’est à dire des rêves qui aient une valeur pour l’éternité ! Choisissez ce qui vaut vraiment la peine de donner sa vie et de donner sa jeunesse ! Les défis actuels, et ceux qui s’annoncent sont trop dramatiques pour se contenter de petites ambitions. Comme le disait il y a peu le cardinal Sarah, deux dangers immenses nous menacent comme deux « bêtes de l’apocalypse » : l’idolâtrie de la liberté occidentale d’une part, le fondamentalisme islamique de l’autre : laïcisme athée contre fanatisme d’une fausse religion.... Nous reprendrons les instruments de la foi, du génie et de l’art chrétiens, comme les bâtisseurs, les croisés et les missionnaires du passé, pour y répandre le feu ardent de l’Esprit, pour re-bâtir, pour faire re-naître la Chrétienté dans notre beau pays de France, et bien au-delà ! ... "

      http://www.nd-chretiente.com/dotclear/index.php
      les photos :
      http://www.nd-chretiente.com/index-site.php?file=2016/photos16&nocol=1&show_heading=list&dir=photos&page_num=1

      Déjà les 3 couleurs du drapeau français existaient depuis longtemps. Comme sur celui des Compagnies franches de la marine de 1690 à 1761 (ensemble d’unités d’infanterie autonomes rattachées à la marine royale et vouées à servir indifféremment en mer et sur terre.) :

      ou celui du drapeau d’ordonnance du régiment de Poitou créé en 1616 et affecté de 1665 à 1682 aux Indes Occidentale :

      Cliquer pour accéder à drapeau_francais.pdf

      Les ordinations sacerdotales en 2015 : l’Eglise Catholique a ordonné en France 145 prêtres : 110 français et 35 étrangers. Et les églises orthodoxes russes et grecques ont ordonné 8 prêtres français.
      http://www.servianet.com/verite.net/mag/

  • Otho dit :


    Pour Malachi Brendan Martin, toutes les ordinations des prêtres par Jean-Paul II étaient invalides depuis que le sacrement a été changé au Concile.

    Par contre, les sacres opérés par Mgr Ngo Dhin Thuc, seraient valides. Six protestants en clergyman (sur un total de huit consultants) rédigèrent le novus ordo sous la direction de Mgr. Annibale Bugnini (franc-maçon). Pour les protestants, la Messe n’est pas un sacrifice. La question de la probable invalidité du rite post-conciliaire du sacrement de l’ordre est traitée dans la revue “Forts dans la Foi ”. Rama P. Coomaraswamy, M D : “Le drame anglican du clergé catholique post-conciliaire”, n° 9/10, 2ème trimestre 1990.
    Le problème de la nouvelle messe expliquée :

    Cliquer pour accéder à PHAZAEL-Sacrifice_de_Cain.pdf

    De plus, Jean-Paul II avait signé un document donnant l’autorisation à un Conclave de déposer le pape pour des motifs d’incapacité physique ou de santé. Selon Martin, Jean XXIII fut initié par Vincent Auriol. Même s’il fut validement élu pape, on ne devrait pas pour autant suivre sa réforme liturgique. Il existe une « Loge spéciale » réservée à Rome aux cardinaux, en liaison étroite avec le Grand-Orient. Jean XXIII et Paul VI en faisaient partie. Par contre, Paul VI n’a jamais été remplacé par un sosie. Jean Paul II avait de son côté une mère juive, Emilia Kaczorowska.

    Le problème avec Vatican II, certains documents contredisent des assertions passées du Magistère Romain. Par exemple, à propos de la liberté religieuse, de la primauté papale et de l’infaillibilité ; à propos du but du mariage, à propos du rôle des juifs, à propos de l’Église dans le monde. Cela dit, Paul VI et les évêques du Concile ont nié l’infaillibilité du Concile Vatican II. On devrait maintenant interpréter Vatican II à la lumière de la Tradition. Mais voilà, « La Révolution est inspirée par Satan lui-même ; son but est de détruire de fond en comble l’édifice du christianisme, et de reconstruire sur ses ruines l’ordre social du paganisme » (Pie IX le 8 décembre 1849, “aux Evêques d’Italie”). Tous les trônes furent menacés par ceux qui conspiraient contre le trône pontifical. Mais arriver à mettre toute souveraineté dans le peuple n’était, dans la pensée de la Secte, qu’une opération préliminaire au grand œuvre. “Cette victoire (la chute des trônes, écrivait Tigrotto, le 5 janvier 1846) sera facile, mais Il y a une victoire plus précieuse, tuer avec sécurité le vieux monde en étouffant le germe catholique et chrétien. » (écrit Mgr Delassus, op. cit., p. 171).

    Deux Cités sont aux prises depuis toujours : la Cité du bien et la Cité du mal. Les hommes sont les citoyens de l’une ou de l’autre ; il n’y a pas d’alternative ! Durant l’antiquité jusqu’à la venue du Sauveur, “le prince de ce monde” triomphe. Rome, la nouvelle Babylone, était d’ailleurs le siège de son empire. Le paganisme était répandu partout, persuadant que les hommes étaient sur terre pour jouir de la vie et des biens de ce monde. Pour nous tirer de la voie de perdition et nous ouvrir la voie du salut, le Verbe de Dieu s’incarna dans le sein de la Bienheureuse Vierge Marie et passa trente-trois années parmi nous. “Et le Verbe s’est fait chair et Il a habité parmi nous” (Jean, i. 14). Rome devint même la capitale de la Cité du bien. Le règne visible de Dieu sur la terre, c’est le règne de son Fils incarné, Jésus-Christ ; et le règne visible de Dieu incarné, c’est le règne permanent de son Église… Mais il appartient à l’homme de se diriger, selon son libre arbitre, vers ce qui est le bien véritable. A mesure que la nouvelle conception de la vie apportée par Jésus sur la terre, entra dans les intelligences et pénétra dans les cœurs, la société se modifia. Les cœurs devenaient plus purs, les esprits plus intelligents. La paix et l’ordre engendraient la prospérité, et toutes ces choses donnaient ouverture aux arts et aux sciences. La nouvelle donnée essentielle du christianisme fut l’introduction du surnaturel dans la vie morale et par conséquent dans la vie politique des cités. Le pouvoir temporel est de droit, distinct du pouvoir spirituel, tout en ayant l’obligation stricte de lui être soumis. Dans “Allez et enseignez toutes les nations…” C’est la nation et non seulement les individus qu’il faut convertir. Ce qui fut particulièrement bien compris au Moyen Age. Jusqu’au XIIIème siècle la chrétienté forme une vaste unité politique, un espace sans frontière. Les seigneurs et les rois avaient accepté la suprématie pontificale. Ce qui faisait la force de la société chrétienne, c’était l’autorité reconnue et respectée du Souverain Pontife.


    Puis en 1303, l’autorité pontificale fut contredite, par le roi Philippe Le Bel. Sa querelle avec le Pape Boniface VIII, après la période d’Avignon, aboutit au grand schisme d’Occident qui décapita le monde chrétien à la fin du XIVème siècle. Dès lors, la force commença à primer le droit, comme avant Jésus-Christ. On vit les guerres reprendre le caractère païen de conquête et perdre le caractère d’affranchissement. Ce recul et cette nouvelle orientation redonneront vie à la Renaissance aux idées et aux mœurs païennes. Les écrivains, les savants, les artistes et les philosophes, appelés humanistes, allaient se substituer à l’Église et affaiblir sa bienfaisante influence. La morale fut bafouée et devint la satisfaction donnée à tous les instincts ; la jouissance sous toutes ses formes fut l’objet de leurs assiduités. La glorification du plaisir était le sujet préféré des dissertations des humanistes. Ils poétisèrent les pires débauches et les figurèrent au moyen de la sculpture et la peinture. C’est ainsi que l’humanisme préparait le terrain à un illustre franc-maçon, Jean-Jacques Rousseau et proclamait la bonté de la nature : il déifiait l’homme. C’est par leurs travaux que les humanistes, permirent à la Réforme et la Révolution d’asseoir les bases de la société nouvelle. Le cœur ne fut plus pour aimer Dieu, l’esprit pour Le connaître, le corps pour Le servir, et par là mériter la vie éternelle. De théocentrique la société devenait anthropocentrique. Les idées modernes, telles que l’indépendance de la raison à l’égard de la Révélation, l’indépendance de la société civile à l’égard de l’Église, l’indépendance de la morale à l’égard de la loi de Dieu, ces idées, jetées dans l’esprit des hommes de l’époque, germèrent et donnèrent leurs fruits : la Réforme, la Révolution française et ce dont nous sommes actuellement témoins. La Réforme eut des hommes qui, par leurs doctrines, renversaient de fond en comble les deux pouvoirs, le spirituel et le temporel. C’est de cette hérésie que naquirent le droit moderne, la souveraineté du peuple et cette licence sans frein, en dehors de laquelle beaucoup ne savent plus voir la vraie liberté, le socialisme, le communisme, le nihilisme, monstres effroyables, qui sont la honte de la Société et qui menacent d’être sa mort. A partir de Constantin, le catholicisme était devenu la religion de l’État. Ainsi en France, des traditions carolingiennes et mérovingiennes, la tradition chrétienne est la seule qui se soit conservée complètement intacte jusqu’à la Révolution. Et cela malgré les protestants qui usèrent alternativement de la ruse et de la force pour s’emparer du gouvernement, pour mettre le peuple français si catholique sous le joug des Réformateurs, comme ils venaient de le faire en Allemagne, en Angleterre ou en Scandinavie. La Ligue naquit pour prendre en main la défense de la foi. Les Guise seraient très probablement devenus rois de France si Henri III s’était fait protestant, ou si Henri IV ne s’était pas fait catholique. Dieu voulut conserver à la France sa race royale, comme il l’avait fait une première fois par la mission donnée à sainte Jeanne d’Arc. Louis XIII et Louis XIV, remirent la France sur le chemin de la civilisation catholique. Mais les guerres de religion enfantèrent le gallicanisme, le jansénisme et le philosophisme. Leur action sur l’organisation sociale amena la Révolution, second assaut porté à la civilisation chrétienne. Si le Philosophisme nia que Dieu eût jamais parlé aux hommes, la Révolution par contre s’efforça de noyer ses témoins dans le sang en détruisant l’ordre ecclésiastique, en se débarrassant de la noblesse, gardienne des traditions, et des corporations ouvrières, conservatrices de l’ordre naturel. Les Conventionnels de 1792 édifièrent en principe, que l’homme est bon par nature ;

    là-dessus ils élevèrent la trilogie maçonnique : liberté, égalité, fraternité. En fait de religion, on organisa le culte de la déesse Raison. Le 18 floréal (7 mai), Robespierre fait prendre par la Convention le décret par lequel «le peuple français reconnaît l’Être suprême et l’immortalité de l’âme » et lui fait approuver le projet de déroulement de la fête de l’Être suprême mis au point par David pour le 20 prairial. D’abord société philanthropique et politique, la Franc-Maçonnerie devint, après la fondation de la grande loge de Londres en 1717, le centre de la libre pensée. D’Angleterre, elle se répandit en France où elle eut sa première loge à Dunkerque en 1721. Le Grand-Orient de France qui a son siège à Paris fut fondé en 1772. Par son aspect philanthropique la Franc-Maçonnerie fut ce qu’elle est toujours : l’Ange des ténèbres déguisé en lumière. Elle séduisit ainsi de nombreuses nobles âmes, des prêtres,… Ces gens n’avaient pas discerné le but caché de la Franc-Maçonnerie. Pourtant conscient du danger de la Secte, le 14 janvier 1739, Clément XII l’interdisait dans les États pontificaux, tandis qu’en France, la bulle pontificale ne fut jamais présentée à l’enregistrement du Parlement par le roi Louis XV. Aussi le gallicanisme fut-il un des plus sûrs alliés de la Franc-Maçonnerie alors que c’est l’église catholique qui y est objet de haine. Ses ministres sont mis à mort et elle est dépouillée des biens qui lui permettaient une légitime influence sur l’ordre social (hôpitaux, écoles etc). Il y a dans la Révolution un caractère satanique, puisqu’elle tient à détruire dans l’âme des peuples la notion de la subordination de la société civile à une loi divine positive. Les auteurs de cette Révolution antichrétienne ont donné de fausses idées de la loi en la faisant dépendre de la volonté générale des hommes. Ce fut le chaos, le mensonge dans la manière de parler et d’agir. Le moyen dont se servent ceux qui tiennent à faire mourir les hommes d’une mort spirituelle et les entraîner ensuite dans la mort éternelle, c’est de les priver, autant qu’ils le peuvent de tout secours spirituel. Comme ils ne peuvent rien contre les secours intérieurs que Dieu donne par lui-même, ils s’en prennent aux moyens extérieurs de salut que sont les sacrements, la parole de Dieu (livres etc…), la hiérarchie ecclésiastique et l’éducation chrétienne. D’une manière étonnante, ils reconnaissent un Être Suprême et l’immortalité de l’âme, mais quel Être Suprême ? Ils l’ont déclaré, “ce n’est pas le Dieu des prêtres ; c’est un Dieu qui n’exige ni prière ni sacrifice, un Dieu indifférent entre le mensonge et la vérité, un Dieu pour qui tous les cultes sont égaux. » Et s’ils ont publié la Déclaration des Droits de l’Homme avec tant de solennité, s’ils ont pris tant de soin de l’inculquer et la graver profondément dans les esprits, c’est qu’elle contient tous les principes sur lesquels repose la Révolution antichrétienne, celle de la synagogue de Satan.


    Lors du congrès antimaçonnique tenu à Trente, en septembre 1896, le futur pape S. Pie X s’adressa à la jeunesse : « … luttez toujours contre la Maçonnerie, démasquez cette Secte infâme… » Ce complot engagé contre l’Église se retrouve dans le témoignage de l’avocat saxon Eckert donné à une revue belge en 1820 :

    « Lorsque le chevalier Kadosch a prononcé son serment, on lui met le poignard en main, et l’on dépose à ses pieds un crucifix, puis le très-grand lui dit : Foule aux pieds cette image de la superstition, brise-la. S’il ne le fait pas, a n de ne rien faire deviner, on applaudit et le très-grand lui adresse un discours sur sa piété. On le reçoit sans lui révéler les grands secrets. Mais s’il écrase le crucifix, alors on le fait approcher de l’autel, où sont trois représentations, trois cadavres si l’on peut s’en procurer. Des vessies pleines de sang sont à l’endroit où on lui crie de frapper. Il exécute l’ordre et le sang rejaillit sur lui, et en prenant par les cheveux les têtes coupées, il s’écrie : Nekam ! la vengeance est faite ! Alors le très grand lui parle ainsi : Par votre constance et votre délité vous avez mérité d’apprendre les secrets des vrais maçons. Ces trois hommes que vous venez de frapper sont la superstition, le roi et le pape. Ces trois idoles des peuples ne sont que des tyrans aux yeux des sages. C’est au nom de la superstition que le roi et le pape commettent tous les crimes imaginables. » (Conservateur belge, t. xix, pp. 258 et 259).

    Qui peut haïr le Verbe incarné sinon Satan ? Jusqu’au XVIIIème siècle il n’avait pas osé proposer publiquement de haïr. Puis il y eut Voltaire et ce mot d’ordre : “Ecrasons, écrasez l’infâme !” L’infâme, c’est Celui qui s’est fait Homme pour sauver l’homme et qui s’est fait Pain pour le nourrir. La haine du Christ, c’est la suprême tentation, présentée à l’humanité rachetée, la dernière épreuve par laquelle elle ait à passer. Plusieurs familles antichristiques (les manichéens, les cathares, les rose-croix…) dont la matrice commune est le gnosticisme, sont rentrées dans la “Synagogue de Satan” (Ap. ii, 9), jusqu’à ce que les conjurés contre l’Œuvre d’amour du Christ se regroupent “officiellement” sous un étendard puissant : celui de la Franc-Maçonnerie Internationale. Toutes ces familles, distinctes mais non divisées, cherchent à répandre l’apostasie pour ramener le monde au paganisme, à l’esclavage du diable, dont le Verbe Incarné est pourtant venu nous délivrer. Dans l’encyclique “Humanum genus” Léon XIII écrit : “La Franc-Maçonnerie n’est pas autre chose, tout au moins dans les hauts grades, que la religion occulte de Satan”. Elle a commencé à agir dès les premières années du XVIIIème siècle, et les progrès de la Révolution ont été en proportion de sa diffusion… Le Frère Malapert, orateur du suprême conseil du rite écossais, parlant en 1874, dit en propres termes : “Au XVIIIème siècle, la Franc-Maçonnerie était si répandue dans le monde, qu’on peut dire que rien ne s’est fait depuis cette époque sans son consentement. » Pie VI (1775-1799) écrit le 25 décembre 1775 : “La fourberie de ces hommes pervers, est véritablement indigne… Dans leur œuvre corruptrice et néfaste… ils ne sont que les instruments de celui qui eut recours au serpent pour séduire et perdre nos premiers parents ”. Léon XII (1823-1829) affirme que « la Révolution menace non seulement l’Église mais aussi les États. Dans cette perspective il est “absolument certain” qu’existe une unité, malgré la diversité de leurs noms, de toutes les sectes pour un projet infâme ». Dans la séance du 15 janvier 1904, Charles Benoist avait dit aux ministres : “Vous n’êtes pas le gouvernement, vous n’êtes qu’un faux gouvernement ”. Puis, montrant le côté où siègent les francs-maçons : “Le véritable, c’est celui-là ”. E. Combes répondit : “On n’a jamais que le gouvernement qu’on mérite ”. En d’autres termes : Si vous êtes, Français, sous le joug de la Franc-Maçonnerie, c’est que vous avez appelé sur vous cette humiliante tyrannie par vos fautes et par les crimes commis contre Dieu et son Église. »

    Pie IX (1846-1878) applique aux membres des sociétés secrètes ces paroles du Christ aux juifs : “Vous êtes les enfants du diable, et vous voulez faire les œuvres de votre père” (Jean, VIII). Il dira le 20 septembre 1874 : « Qu’ils sachent les ennemis de l’Église qui sont dans l’enthousiasme de tout ce qui arrive… que les Pharisiens aussi et leurs amis étaient dans l’enthousiasme pour la mort du Christ comme s’ils avaient obtenu un triomphe ; ils ne s’apercevaient pas que cette mort était l’origine de leur défaite complète. » La désignation de la Franc-Maçonnerie comme l’un des pires ennemis de l’Église catholique a été l’un des points essentiels de l’abondante correspondance que Mélanie, voyante de la Salette, a entretenue avec différents prêtres au cours de sa vie. Les étapes de cette secte allant dans la voie du mal, sont l’Humanité sans Dieu, l’Humanité se faisant Dieu, l’Humanité contre Dieu. Elles font face à l’Humanité avec Dieu. Cette nouvelle religion de l’Humanité œuvre non seulement à la restauration du paganisme antique, mais encore à l’instauration du culte satanique mondial.

    Le 19 mars 1937, avec l’encyclique “Divini Redemptoris”, Pie XI (1922-1939) condamne le communisme, fils de la Franc-Maçonnerie.

    Pie XII (1939-1958) dira le 24 juillet 1958 : “Les racines de l’apostasie moderne sont : l’athéisme scientifique, le matérialisme dialectique, le rationalisme, le laïcisme et leur mère commune : La Maçonnerie” (Doc. Cath., 1958, p. 918). C’est au sein de cette franc-maçonnerie que s’est formée une secte encore plus secrète, celle des Illuminati. Son fondateur, Weishaupt, était professeur de droit à l’Université d’Ingolstadt en Bavière. Un jour de 1785, un des complices de Weishaupt, Lanz, prêtre apostat, transportant d’importants messages de son chef, fut frappé par la foudre. Les papiers trouvés sur lui par la police bavaroise permirent de découvrir la trace des principaux coupables. Un procès s’ensuivit dont les pièces furent rendues publiques par l’électeur de Bavière, afin d’éclairer les puissances chrétiennes sur le complot tramé contre elles. Plus précisément ces documents annonçaient le coup à porter contre la monarchie française par une révolution, pour 1789. Car selon les Illuminés, on ne pouvait démolir l’Église que si préalablement les puissances chrétiennes qui la protègent (la monarchie) étaient renversées. C’est ainsi que les Hauts Initiés de la Franc-Maçonnerie provoquèrent la révolution de 1789 pour décapiter la Monarchie dans la personne de Louis XVI. Tout cela transparaît dans le rituel maçonnique où il faut décapiter un mannequin couronné et ensuite poignarder un mannequin coiffé d’une Tiare. Ce rituel veut exprimer qu’avant de poignarder la papauté, il faut décapiter la royauté, bras protecteur de la Sainte Église : par un travail de sape mené par les “philosophes” et les encyclopédistes, c’est ce qui arriva. Les suites de la Révolution française furent de briser la famille (mariage civil, divorce, éducation athée). L’autorité parentale a été remise en question par des pédagogues rousseauistes, le féminisme, le travail des femmes, les crèches dès l’âge le plus tendre, la contraception, l’avortement et encore bien d’autres “cadeaux” maçonniques ont été introduits dans la société pour “libérer” le genre humain. Fortes de ces conquêtes, les loges cherchent maintenant à établir une super-église syncrétiste, au moyen de l’infiltration par la voie hiérarchique ; un système religieux qui prépare une génération capable d’adorer l’Antéchrist. Pour attirer les derniers catholiques, les irréductibles, il n’y avait qu’un seul moyen : prendre le contrôle de Rome. Satan sait que Dieu ne peut sauver l’homme s’il ne le désire pas. La Croix est sans pouvoir sans la Foi.

    Dans le cours du XIXème siècle, parmi les sociétés secrètes les plus actives, la plus impénétrable à cette époque est la société des Carbonari, divisée en “Ventes” superposées les unes aux autres à la manière maçonnique, et au sommet desquelles règne l’Alta Vendita (Haute-Vente, branche supérieure de la maçonnerie italienne), très sélective. La Haute-Vente suprême était composée de 40 membres, tous choisis et tirés un à un parmi l’élite révolutionnaire des loges et des Ventes, ayant pour chef Nubius jusqu’en 1844. La Haute-Vente fut le bras armé de la Franc-Maçonnerie, l’instrument par lequel les décisions prises dans les loges maçonniques s’exécutaient sur le terrain. La plupart des membres étaient juifs, appartenant pour certains aux plus grandes familles de Rome. Eckert, Gougenot-Desmoussaux, Disraëli, sont d’accord pour affirmer que les juifs sont les vrais inspirateurs de tout ce que la Franc-Maçonnerie conçoit et exécute, et qu’ils sont toujours en majorité dans le Conseil supérieur des sociétés secrètes. Metternich, dans une lettre adressée le 24 juin 1832 à Newmann, dit que la Haute-Vente est la continuation de l’association des Illuminés. Nubius écrivait à Volpe en 1844 « qu’il ne cherchait pas à gagner un pape à sa cause, mais à entraîner la jeunesse des collèges et des séminaires sous le drapeau des sociétés secrètes. Les corrompre par les 5 sens. Faites des cœurs vicieux et vous n’aurez plus de catholiques. Il faut glisser dans les esprits les germes de nos dogmes, que prêtres et laïcs se persuadent que le Christianisme est une doctrine essentiellement démocratique. Et on aura un pape selon nos besoins. »

    En 1905, paraissait en librairie, “Il Santo ” (Ed. Oscar Mondadori, Milano, 1989), d’un moderniste italien, Fogazzaro. Il révélait le but recherché par la “Maçonnerie catholique ” : « Nous désirons une réforme de l’Église dans l’enseignement religieux, le culte, la discipline du clergé, dans le suprême gouvernement de l’Église. » En 1910, Pie X confirma dans le Motu Proprio l’existence de ces modernistes qui se regroupaient en association secrète. L’initié ex-chanoine Roca, traduira cette volonté de la maçonnerie ecclésiastique par la convocation d’un Concile. Le plan était clair : il prévoyait une conquête intérieure de l’Église par une opinion moderniste fabriquée par les médias et les prêtres, évêques et cardinaux félons, francs-maçons ou gagnés aux idées maçonniques. Ceux conquis par les idées humanistes, finiraient par devenir membres du Sacré-Collège des cardinaux, responsables de l’élection du Pontife. Ils n’auraient alors qu’à choisir comme pape l’un des leurs ! Ce serait le pape de la Synarchie (ensemble de puissances occultes de toutes les tendances, œuvrant à la constitution souterraine d’un gouvernement mondial). L’Église romaine devait subir ainsi un Concile œcuménique la mettant en harmonie avec l’état nouveau de la conscience et de la civilisation moderne. Mais il n’y aura rien de changé dans cette Église, le Souverain Pontife continuera à être son Patriarche, sa hiérarchie et ses enseignements particuliers resteront apparemment intacts. Et ne pouvant plus dominer les autres communions, elle les reconquerra socialement en les respectant, en les admettant ainsi à une alliance véritablement œcuménique. Comme disait Balzac dans « Les illusions perdues », « Il y a deux histoires : l’histoire officielle mensongère qui nous est enseignée, l’histoire “ad usum delphini”, et l’histoire secrète où se trouvent les vraies causes des événements, une histoire honteuse. »

    Il a fallu à Satan, dix-huit siècles pour décapiter le lieutenant du Christ (le Roi Louis XVI), mettant l’Eglise sans protecteur temporel. Il ne lui reste plus qu’à s’emparer du trône de saint Pierre. A cette fin, il lui faut non seulement détruire les fondements de la civilisation chrétienne et construire une “nouvelle société”, mais encore prendre le contrôle des structures visibles de l’Église catholique, pour préparer la venue du “messie” : l’Antéchrist ! Les conséquences, quant à la réalisation de ce plan, furent résumées en 1846 par Notre-Dame à la Salette : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist ». Mélanie écrivait qu’ « un certain nombre d’évêques, et des prêtres faisaient partie de la Franc-Maçonnerie » (Lettre du 16 novembre 1899, tome iv, p. 373). A la mort de Léon XIII, la Franc-Maçonnerie crut que le moment était venu d’installer l’un des siens sur le trône de saint Pierre.

    “Son homme de main” s’appelait le cardinal Rampolla del Tindaro ! Secrétaire d’État de Léon XIII, le cardinal Rampolla était un haut initié recevant dans les Loges qu’il fréquentait les instructions lucifériennes pour les appliquer dans le gouvernement de l’Église. Il fonda au Vatican une arrière-loge. Pendant ses vacances en Suisse, il allait chaque samedi dans une arrière-loge près de l’abbaye d’Einsiedeln, et tous les quinze jours à la loge de Zurich pour y recevoir les instructions du Pouvoir Occulte. Cette loge de Zurich faisait partie de l’O.T.O., l’Ordo templi orientis dont le cardinal Rampolla était en effet membre. Il était arrivé aux plus hauts grades des cultes lucifériens puisqu’il appartenait aux VIIIème et IXème grades de l’O.T.O., seuls grades autorisés à approcher le grand maître général national ainsi que le chef suprême de l’Ordre, appelé “brother superior” (frère supérieur) ou O.H.O. (Outer head of the order). Il n’est pas sans intérêt de savoir que l’Ordo templi orientis fut fondé par Aleister Crowley, considéré comme le plus grand sataniste des temps modernes ! Au Conclave, le cardinal Rampolla concentra sur lui la majorité des voix, mais le cardinal de l’Empire austro-hongrois, Pusyna, intervint et déclara que son gouvernement s’opposait à l’élection de Rampolla. Le Sacré-Collège élit à sa place le cardinal Giuseppe Sarto qui prit le nom de Pie X.


    Le journaliste italien Pecorelli (il fut peu après assassiné dans sa voiture) donna dans son journal “L’osservatore politico” du 12 septembre 1978, une liste de noms de 119 ecclésiastiques liés aux loges, des cardinaux, évêques, secrétaires d’État, professeurs de séminaire, recteurs d’université, nonces apostoliques, membres de commissions pontificales, directeurs de journaux….
    http://www.virgo-maria.org/articles_HTML/2007/008_2007/VM-2007-08-11/VM-2007-08-11-C-00-Liste-Pecorelli.htm
    Le 20 mars 1979, quelques heures avant d’être assassiné, Mino Pecorelli reçut la visite de l’avocat Gianfranco Rosini, qui affirma par la suite qu’en parlant d’Andreotti, Pecorelli lui avait dit « qu’il est l’un des grands criminels de l’histoire, je suis en train de préparer un dossier très documenté qui dévoilera qui il est vraiment et quels crimes il a commis ».


    A méditer par rapport à l’œcuménisme : « Si toutes les religions sont bonnes, et donc, si chacun est libre de choisir celle qui lui plaît, l’unique erreur, et donc l’unique mal, l’unique et impardonnable délit contre la pax œcumenica cabaliste de Vatican II, sera de vouloir distinguer le bien du mal et le vrai du faux. » (Docteur Carlo Alberto Agnoli, op. cit.).

    Cliquer pour accéder à C191_AGNOLI_La-Maconnerie-a-la-conquete-de-l.Eglise_18p.pdf

    • Xavier dit :

      Si dans les pays protestants, la religion d’état est publiquement reconnue, la papauté après Vatican II, a demandé à ce que les états catholiques enlèvent de leur constitution la religion catholique. Même Ratzinger fut de cet avis. Alors que les pays islamiques vivent sous la religion musulmane et les pays communistes sous l’athéisme. Dans le fond, quand un chrétien catholique prie en disant « que votre règne arrive », c’est un hypocrite puisqu’il ne veut pas vivre sous le règne de Dieu (les lois de Dieu). Pourtant s’il y a plusieurs religions, il n’y a qu’une seule vérité. Pourquoi tout à coup les pays catholiques se sont-ils mis à douter de la vérité transmise par le Christ ? L’œcuménisme de Vatican 2 est une hérésie pour lui :

      Le 1er juillet 1988, un porte-parole du Vatican annonçait l’excommunication de Mgr Marcel Lefebvre ainsi que des quatre évêques que celui-ci avait consacrés la veille à Ecône, en Suisse.
      https://laportelatine.org/documents/crise-eglise/rapports-rome-fsspx/decret-dexcommunication-du-1er-juillet-1988

      D’autre part, pourquoi à partir de 1969, fut-il enseigné sous le patronage de la conférence des évêques de France, dans le célèbre Nouveau missel des dimanches à fleurs, en commentaire de l’épître aux Hébreux et comme définition parfaitement protestante de la messe : « qu’il s’agit simplement de faire mémoire de l’unique sacrifice déjà accompli. » Et où est la rigueur intellectuelle quand, dans le Credo, « consubstantialem » est traduit par « de même nature » ? La substance et la nature sont deux notions pourtant bien différentes. L’hostie doit être reçue sur la langue et non dans les mains.

      Consubstantiel : Qui est un par la substance. Il se dit des trois personnes de la Trinité : le Fils est consubstantiel au Père. Les trois personnes de la Trinité sont consubstantielles.

      Les 4 bêtes de l’Apocalypse sont les 4 erreurs ou horreurs qui engendreront l’Horreur finale. D’abord nous avons eu l’athéisme. Puis la négation des lois de Dieu. Ensuite en plus poussé, l’homme se prenant pour dieu. Pour terminer par servir Satan en le reconnaissant comme Maître. Cette dernière « bête » est déjà présente en ce moment. Aux USA des temples sataniques poussent comme des champignons. En France, le spectacle du mont St Gothard, le Hellfest… sont les premiers signes de son arrivée. Le Vatican doit donc absolument se remettre en question. Et revenir sur des bases d’avant vatican II. Malheureusement ce n’est pas le chemin pris par le pape François. Les paroles de la Vierge Marie à Fatima était exactes.

      Sermon d’ordination de Mgr Tissier de Mallerais à Ecône le 30 juin 2016, qui porte sur la validité du nouveau rite d’ordination tel qu’il a été modifié suite au concile Vatican II : il se demande pourquoi le rite de transmettre le pouvoir de remettre le péché, a été simplement supprimé du nouveau rite de l’ordination ?
      http://deus-vult.org/actualites/la-fsspx-contre-le-nouveau-rite-conciliaire-invalide-dordination-des-pretres/

      De nombreuses personnes pensent que le Concile de Vatican II qui s’est déroulé en quatre sessions d’automne aux années 1962 et 63 et 64 et 65, est bien l’œuvre du Saint-Esprit. Mais l’Après-Concile a été noyauté par les Commissions d’exécution des intentions des Pères Conciliaires qui, hélas! étaient composées d’esprits avant-gardistes et progressistes à tout crin.


      L’ouvrage de Guillaume Cuchet « Comment notre monde a cessé d’être chrétien » parle de la perte de repère qui a découlé du concile. Pourquoi donc au milieu des années 1960, 94 % de la génération en France étaient baptisés et 25% allaient à la messe tous les dimanches alors que de nos jours, la pratique dominicale tourne autour de 2% et les baptisés avant l’âge de 7 ans ne sont plus que 30% ? Le texte concilaire Dignitatis humanae, publié en 1965, sur la liberté religieuse, est apparu comme une sorte d’autorisation officieuse à s’en remettre désormais à son propre jugement en matière de croyances, de comportements et de pratique, qui contrastait fortement avec le régime antérieur. Dans le domaine de la piété, des aspects de la réforme liturgique qui pouvaient paraître secondaires, comme l’abandon du latin, la communion dans la main, la relativisation des anciennes obligations, semblent avoir joué un rôle important. De même que les critiques de la communion solennelle qui se sont multipliées à partir de 1960 et surtout de 1965, ainsi que la nouvelle pastorale du baptême (à partir de 1966) et du mariage (en 1969-1970), qui avait tendance à hausser le niveau d’accès aux sacrements en exigeant des candidats davantage de préparation et d’investissement personnel. Dans le domaine des croyances, toute une série de« vérités » anciennes sont tombées brutalement dans l’oubli. La “crise catholique” des années 1965-1978 fut aussi une crise du clergé et des militants catholiques. L’abandon de la soutane (dès 1962) et de l’habit religieux, la politisation (à gauche) du clergé, les départs de prêtres, de religieux et de religieuses, parfois suivis de leur mariage, sont apparus à beaucoup comme une trahison. Par ailleurs, le concile a ouvert la voie à ce qu’on pourrait appeler une sortie collective de la pratique obligatoire sous peine de péché mortel. Cette culture de la pratique obligatoire s’exprimait principalement dans le domaine des commandements de l’Église que les enfants apprenaient par cœur au catéchisme et dont il convenait de vérifier, lors de l’ examen de conscience préparatoire à la confession, si on les avait bien respectés, et qui incluaient notamment le devoir de sanctifier les dimanches et jours de fêtes, de confesser ses péchés et de communier au moins une fois par an, de jeûner les vendredi, aux veilles de grandes fêtes et aux périodes carémiques dites des « Quatre Temps ». Toutes ces exigences ont été assouplies, au point de disparaître, sauf la communion qui devenait systématique et se faisait sans aucune préparation, la confession et le jeûne ayant pratiquement disparu. L’assouplissement du jeûne eucharistique s’était cependant accompli en plusieurs étapes préalables : en 1953, Pie XII avait décidé, tout en maintenant l’obligation du jeûne depuis minuit avant la communion, que la prise d’eau ne le romprait plus désormais; en 1957, le motu proprio Sacram communionem réduisait le jeûne à trois heures pour la nourriture solide et une heure pour les liquides ; en 1964, Paul VI décréta qu’il suffirait dorénavant d’une heure dans les deux cas, ce qui signifiant concrètement la disparition du jeûne eucharistique, puisqu’une heure est le temps de déplacement jusqu’à l’église et le temps de la messe qui précède la communion. Deux points fondamentaux semblent avoir boosté cette décadence, la crise du sacrement de pénitence et la crise de la prédication des fins dernières. Et le pape Jean-Paul II qui est souvent présenté comme ayant opéré un redressement par rapport aux excès qui ont suivi le concile Vatican II, n’ a pu stopper la diminution de la pratique dominicale qui est passée en France de 14% au moment de son élection à 5% au moment de son décès en 2005.

      On comprend pourquoi Serge Lama a chanté son « Je vous salue Marie » !

      Même parmi les humoristes des fois bien vulgaires, on a des croyants. Comme par exemple Jean Marie Bigard, acceptant ici de faire une retraite de 24h à Solesmes, où les moines suivent la règle de St Benoit du VIe siècle. La vie, avait appris à Bigard qu’on était en réalité riche de ce qu’on avait donné.

      • Otho dit :

        Catholique et intégriste – Documentaire :

        La formation au séminaire de Zaitzkofen de la Fraternité Saint Pie X en Allemagne :

        L’abbé Arnold Trauner quitte par contre la Fraternité. Il pense que la direction actuelle renie son fondateur :

      • Eloïse dit :

        La revue « Presenza Cristiana » du 10 novembre 1988 faisait paraître un témoignage concernant Monseigneur Marcel Lefebvre.

        « Parmi tous ceux qui venaient auprès de Padre Pio, vint un jour Mgr Marcel Lefebvre, cet évêque qui, par un attachement exagéré à la « tradizione » catholique, a mis en discussion l’autorité du concile Vatican II et a été suspendu « a divinis » par le Pape Paul VI.

        L’évêque a eu un entretien avec Padre Pio : à cet entretien était présent le professeur Bruno Rabaiotti, lequel rapporte que Padre Pio, à un certain moment, fixa avec sévérité l’évêque, et dit :

        « N’introduit jamais la discorde chez les frères et pratique la règle de l’obéissance, surtout quand plus grandes te paraissent les erreurs de ceux qui commandent. Il n’y a pas d’autre voie que celle de l’obéissance pour nous qui avons fait vœu d’obéissance ».

        Sur ce chapitre, Padre Pio pouvait se présenter comme un maître : on lui avait imposé des actes discutables d’obéissance, mais lui s’en remettait à Dieu, comme quelqu’un qui aurait su que c’était la voie pour faire toujours triompher la Vérité, comme nous le constatons tous, aujourd’hui. Il semble que Mgr Lefebvre n’était pas de cet avis, bien qu’il ait répondu :

        « Mon Père, je m’en souviendrai ».

        Padre Pio l’observa et lisant dans l’avenir de cet évêque, il lui répliqua :

        « Non, vous l’oublierez. Vous quitterez la communion des fidèles. Vous vous opposerez à la volonté de vos supérieurs et même aux décisions du Pape. Et cela arrivera dans un temps peu éloigné. Vous aurez oublié la promesse faite, ici, aujourd’hui, et il en résultera un grand mal pour L’Église. Ne vous érigez jamais en juge, n’accaparez pas des « autels » (églises, communautés) qui ne vous appartiennent pas. Ne vous faites pas la voix du Peuple de Dieu, ne semez pas la discorde et la zizanie, parce que c’est cela que vous ferez ».

        • Lluis dit :


          En ce dimanche de Pentecôte du 20 mai 2018, lors du pèlerinage de la Fraternité Saint-Pie X de Chartres à Paris, Mgr Bernard Fellay a exhorté à Villepreux (Yvelines) les marcheurs à toujours demeurer fidèles à l’Église :

          "Il peut y avoir dans ce corps mystique qu’est l’Église des
          cellules qui meurent, qui sont en faiblesse. Mais ce corps qui
          est indissolublement uni à Notre Seigneur ne pourra jamais 
          mourir, il ne pourra jamais être en défection. Et c’est pour cela 
          que dans le Credo, l’Église nous oblige à dire que nous croyons 
          en l’Église une, même si nous voyons des divisions. Nous devons 
          maintenir que l’Église est une. Nous devons maintenir que l’Église
          est sainte, malgré les éléments défectueux. Il y a des membres
          de l’Église, même très haut placés, qui peuvent faillir. Cela
          n’enlève rien à la pureté et à la beauté de l’Église. Ce côté humain
          n’est qu’une partie visible. L’essentiel c’est l’Esprit Saint qui
          donne à cette Église la vie surnaturelle de la grâce, la vie divine." 
          

          http://fsspx.news/fr/sermon-de-mgr-bernard-fellay-le-20-mai-2018-a-villepreux-37986

          Trente ans après les sacres au cours desquels Mgr Marcel Lefebvre avait transmis l’épiscopat à quatre prêtres le 30 juin 1988, le supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X, Mgr Bernard Fellay en a profité pour aborder la question de la régularisation de la Fraternité, indiquant que la solution raisonnable était « la prélature personnelle » : « Je suis optimiste. Quand le pape François a été élu, j’ai pensé, maintenant l’excommunication arrive, comme voulait l’obtenir le cardinal Müller. Cela a été le contraire. Nous pouvons désormais contester certains points du Concile. Nos interlocuteurs à Rome nous ont dit : les points principaux – la liberté religieuse, l’œcuménisme, la nouvelle messe – sont des questions ouvertes… Nous avons une très bonne relation avec lui. Si nous lui faisons savoir que nous sommes à Rome, sa porte nous est ouverte. Il nous a dit : « J’ai des problèmes quand je fais quelque chose de bien pour vous. J’aide les protestants et les anglicans, pourquoi ne puis-je pas aider les catholiques ? » Certains veulent empêcher un accord, car nous sommes un élément perturbateur dans l’Eglise. Le pape se trouve entre les deux. »

          À partir du 11 juillet 2018 s’ouvrira le 4e chapitre général de la Fraternité Saint-Pie X à Écône qui désignera un supérieur général pour douze ans et deux assistants. Mgr Fellay a de grandes chances d’y être réélu.

      • Tomasz dit :

        Les gens ne connaissent pas leur Foi et ils ne savent pas pourquoi ils ne la connaissent pas. Sans même s’en rendre compte, ils ont reçu une nouvelle identité, née du Siècle des Lumières, dans laquelle « l’érudition moderne » a la primauté. Les systèmes philosophiques sans Dieu ont gagné l’ascendant au XIXe et au début du XXe siècle.


        Les responsables de l’enseignement aux enfants ont remplacé l’approche didactique du Catéchisme avec le livre de Christiane Brusselmans « We Celebrate the Eucharist ». Mais l’enseignement donné n’ était pas clair. La Messe par exemple était présentée comme un repas, sans mention du sacrifice, de l’offrande d’une Victime à Dieu en réparation du péché. On n’expliquait pas que quand quelqu’un reçoit la Communion, il reçoit le Corps, le Sang, l’Âme et la Divinité de Notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. Même le titre du livre était problématique. Car nous ne célébrons pas l’Eucharistie mais nous recevons la Sainte Communion. Il n’y a que le prêtre qui la célèbre en offrant le sacrifice ! De plus, la directive de Rome exigeant une Première Confession avant la Première Communion fut rejetée. Et le mot péché, Lucifer et son armée d’anges déchus, la distribution de médailles protectrices éludés. On oubliait que le péché originel est réel et que nous en héritons tous. D’où la nécessité du baptême qui purifie et qui nous fait enfant de Dieu. Car les Sacrements viennent du Christ, pas des êtres humains. Ces actes symboliques matérialisent une réalité invisible où Dieu agit par l’intermédiaire du prêtre pour la sanctification des hommes. Car mort, chacun revoit sa vie avant qu’un jugement soit porté le conduisant soit au Paradis, soit au Purgatoire, soit en Enfer. Il n’existe qu’une seule Eglise et non pas 36 vérités. L’étude détaillée du judaïsme ou de l’islam le confirme. Au dernier jour, le Christ reviendra sur terre pour le Jugement dernier. Chaque âme rejoindra son corps pour aller là où son choix de vie le conduit.

      • Anne dit :



        Exemple concret du changement problématique de la liturgie de l’Eucharistie après Vatican II, ou les textes du nouvel ordo, présentés face à ceux de l’ancien, lors de l’Offertoire :

        NOUVEL ORDO
        PRÉSENTATION DES DONS
        Pour présenter les dons, le prêtre dit à voix basse (il peut le dire à haute voix, s’il n’y a pas de chant ou d’orgue) : Tu es béni. Dieu de l’univers, toi qui nous donnes ce pain, fruit de la terre et du travail des hommes ; nous te le présentons : il deviendra le pain de la vie.
        R. Béni soit Dieu maintenant et toujours ! (En mettant l’eau dans le calice, le prêtre dit à voix basse) : Comme cette eau se mêle au vin pour le sacrement de l’Alliance, puissions-nous être unis à la divinité de Celui qui a pris notre humanité. Tu es Béni, Dieu de l’univers, toi qui nous donnes ce vin, fruit de la vigne et du travail des hommes ; nous te le présentons. Il deviendra le vin du Royaume éternel.
        R. Béni soit Dieu maintenant et toujours. (En s’inclinant au milieu de l’autel, le prêtre dit à voix basse) : Humbles et pauvres, nous te supplions, Seigneur, accueille-nous : que notre sacrifice, en ce jour, trouve grâce devant toi (Daniel III, 39-40).

        ANCIEN ORDO OFFERTOIRE
        OFFRANDE DU PAIN ET DU VIN
        Le prêtre dit, en offrant le pain : Recevez, Père saint, Dieu éternel et tout-puissant, cette offrande sans tache que moi, Votre indigne serviteur, je Vous présente à Vous mon Dieu vivant et vrai pour mes péchés, offenses et négligences sans nombre, pour tous ceux qui m’entourent ainsi que pour tous les fidèles vivants et morts : qu’elle serve à mon salut et au leur pour la vie éternelle. Amen. Le prêtre va mettre le vin dans le Calice ; il y ajoute quelques gouttes d’eau pour rappeler le sang et l’eau qui coulèrent du côté de Jésus au Calvaire ; il bénit l’eau en disant : Dieu qui d’une manière admirable avez créé la nature humaine dans sa noblesse, et l’avez restaurée d’une manière plus admirable encore, accordez-nous, selon le mystère de cette eau et de ce vin, de prendre part à la divinité de Celui qui a daigné partager notre humanité, Jésus-Christ Votre Fils, notre Seigneur, qui, étant Dieu, vit et règne avec Vous en l’unité du Saint-Esprit dans tous les siècles des siècles. Amen. Nous vous offrons, Seigneur, le calice du salut, et nous demandons à Votre bonté qu’il s’élève en parfum agréable devant Votre divine Majesté, pour notre salut et celui du monde entier. Amen. Humilions-nous, en répétant avec le Prêtre la belle prière des trois enfants dans la fournaise : Voyez l’humilité de nos âmes et le repentir de nos cœurs ; accueillez-nous Seigneur, et que notre sacrifice s’accomplisse aujourd’hui devant Vous de telle manière qu’il Vous soit agréable, Seigneur Dieu. Le prêtre invoque la présence et la bénédiction de l’Esprit-Saint : Venez, Sanctificateur, Dieu éternel et tout-puissant, et bénissez ce sacrifice préparé pour Votre saint Nom.

        Avant, c’était le sacrifice du Christ que l’on offrait à Dieu ; l’Église offrait au Père par le ministère du prêtre, la Divine Victime qui Seule peut expier pour nous nos péchés, désarmer la Divine Justice et nous ouvrir le ciel ; avec la nouvelle formule, le pain et le vin ne symbolise plus le Christ S’offrant à Son Père avec la goutte d’eau dans le vin symbolisant l’offrande des chrétiens repentants. Cela n’a plus rien de catholique. Il était préférable que l’Offertoire anticipe la Consécration. Actuellement on a l’impression d’assister à une cérémonie mémorielle de la Cène qui ne serait plus sacramentel. On va même jusqu’à parler de sacrifice de ‘louange’ pour la rédemption. La louange conduirait donc à notre salut ?

        Cliquer pour accéder à PHAZAEL-Sacrifice_de_Cain.pdf

    • Tonio dit :

      Le songe de Don Bosco (le 30 mai 1862) donne un certain espoir ! Un tableau, exposé dans la Basilique Maria Auxiliatrice à Turin, rappelle ce célèbre songe des « Trois Blancheurs », reçu peu avant le début du premier Concile du Vatican.

      Il vit la mer, et là, rangés en bataille, des vaisseaux innombrables remplis d’armes de toutes sortes, livrant bataille à un grand et majestueux vaisseau représentant l’Église. Soudain, apparaissent deux colonnes : l’une, la plus grande, porte une lumineuse hostie, et l’inscription : « Salut des croyants » ; c’est la première blancheur. L’autre, où sont gravés les mots: « Secours des Chrétiens », est surmontée d’une statue de la Vierge Immaculée, avec un chapelet : c’est la seconde blancheur. L’assaut tourne à l’avantage des agresseurs mais le Pape, tout de blanc vêtu – c’est la troisième blancheur – à la proue du grand vaisseau, convoque par deux fois les capitaines des vaisseaux auxiliaires afin de délibérer des décisions à prendre. Le Pape est finalement frappé à mort, mais son successeur obtient la victoire en amarrant solidement le Vaisseau aux deux Colonnes.

      Ces « Trois Blancheurs » – la Sainte Eucharistie, la Sainte Vierge et le Saint-Père – sont les trois secours fondamentaux des chrétiens, à la fois appuis, protections et réconforts dans les souffrances et les épreuves. Cette union semble être le reflet visible de la Trinité sur terre, car si l’Eucharistie est le Fils en personne, la Vierge Marie, selon le mot de saint Maximilien Kolbe, est la quasi-incarnation de l’Esprit-Saint, et quant au Pape, il représente le Père sur terre.

      La réception de l’Eucharistie s’appelle « communion » parce qu’elle est union intime du cœur de Dieu et du cœur de l’homme, union qui déifie notre âme, en augmentant en elle la participation à la vie divine.
      La Très Sainte Vierge Marie est non seulement Mère de Dieu mais aussi des hommes : « Femme, voici ton fils ; fils, voici ta Mère » (Jn 19, 26-27). Tout au long de l’histoire de l’Église, Marie a ainsi accompagné les hommes, n’hésitant pas à les conseiller, en ne cessant de leur porter la Lumière de Dieu à travers ses petits prophètes (Lourdes, La Salette, Fatima…).
      Le Pape est le successeur de Saint Pierre : « Je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre, je bâtirai mon Église, et les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle. Je te donnerai les clefs du royaume des cieux, et tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux » (Mt 16, 18-19). Saint Antoine-Marie Claret fut un promoteur de l’infaillibilité pontificale au Concile Vatican I. Ce dogme, daté de 1870, qui fait partie du dépôt de la foi de l’Église, est « lié dans les cieux ».

      A noter que le songe de Don Bosco est du mois de mai 1862. Or, le 6 décembre 1864, Pie IX appelle à Rome, en Concile, les évêques de la Chrétienté : et cela afin de remédier « par un moyen extraordinaire à la détresse extraordinaire de l’Église ». Et Pie IX fut élevé au Siège de Pierre à l’instant même où Marie, à La Salette, venait pleurer sur les maux qui allaient s’abattre sur le monde et sur l’Église. Le 18 juillet 1870, le Concile vote la Constitution « Pastor aeternus », consacrant le dogme de l’infaillibilité pontificale. Le lendemain de ce jour éclate la guerre franco-allemande. Le 9 octobre, Rome, arrachée par violence au Pape, est annexée au Royaume d’Italie. Le 20 Octobre, le Concile n’ayant pas terminé ses travaux, est renvoyé sine die… Et c’est ainsi que Vatican II devait un jour continuer Vatican I. Mais l’ennemi est de plus en plus destructeur.

      A la fin des temps, dit Daniel, « Depuis le temps où cessera le sacrifice perpétuel, et où sera dressée l’abomination du dévastateur, il y aura mille deux cent quatre-vingt-dix jours » (Daniel 12:11). Donc 3 ans et demi. Il dit aussi « Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il fera cesser le sacrifice et l’offrande; le dévastateur commettra les choses les plus abominables, jusqu’à ce que la ruine et ce qui a été résolu fondent sur le dévastateur » (Daniel 9:27). Une semaine ici représente 7 ans. Dans (Matthieu 24:15) et (Marc 13:14) l’avertissement de Daniel est repris. On y ajoute même dans Marc « que ceux qui seront en Judée fuient dans les montagnes. »

      Ensuite, c’est le règne de Dieu sur terre. Car ’il est écrit que « Les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle » (l’Eglise).

      • Benoit dit :

        Ce songe va à l’encontre de l’idée qu’un faux pape prendrait la tête du Vatican. Pourtant certains chrétiens demandent au président Trump d’enquêter pour savoir si Soros, Obama et Clinton n’ont pas organisé un coup d’État, afin d’installer Bergoglio, plus amène selon eux à mettre en place leur soi-disant église mondialiste. « Lors de la troisième année du premier mandat de l’administration Obama, nous avons été alarmés de découvrir que la Secrétaire d’État Hillary Clinton, et d’autres responsables auxquels elle était associée, proposaient une ‘révolution’ catholique pour faire disparaître définitivement ce qui restait de l’Église catholique en Amérique. »
        http://www.wikistrike.com/2017/02/wikileaks-clinton-obama-soros-ont-renverse-le-pape-benoit-xvi-lors-d-un-coup-d-etat-au-vatican.html

        Cela dit, déjà Malachi Martin en parlait dans son livre « La maison battue par les vents ». Ne pas oublier que JP 1 fut empoisonné. Et qu’on tira sur JP2.

        « La papauté constitue un obstacle redoutable et inconciliable avec le progrès du Nouvel Ordre Mondial que nous envisageons. Et inconciliable avec l’Avènement imminent du Prince de ce Monde dont nous sommes les hérauts… Mais plutôt que d’éliminer ce pouvoir de l’esprit, nous allons le faire nôtre…. Veiller à ce que son titulaire soit un homme sur qui nous puissions compter pour s’adapter à nos besoins. Mais avant, il faut donc que le titulaire du poste soit incité à démissionner. » (page 155. Parmi les personnalités impliquées il y a le Dr Ralph Channing et Nicholas Clatterbuck).

        L’intronisation de Lucifer eut lieu au cœur même de la Citadelle catholique romaine le 29 juin 1963. Il fallait que commence à être vénérée « l’abomination de la désolation »

        (Matthieu 24:15) : « 15C’est pourquoi, lorsque vous verrez l’abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, établie en lieu saint, -que celui qui lit fasse attention! – 16alors, que ceux qui seront en Judée fuient dans les montagnes. »

        (Daniel 12:11) : « 10Plusieurs seront purifiés, blanchis et épurés; les méchants feront le mal et aucun des méchants ne comprendra, mais ceux qui auront de l’intelligence comprendront. 11Depuis le temps où cessera le sacrifice perpétuel, et où sera dressée l’abomination du dévastateur, il y aura mille deux cent quatre-vingt-dix jours. 12Heureux celui qui attendra, et qui arrivera jusqu’à mille trois cent trente-cinq jours ! »

        C’est le signe du temps de la fin avant Son Second Avènement. La tradition satanique prédisait depuis une époque très ancienne que le Temps du Prince commencerait dès lors qu’un Pape prendrait le nom de l’Apôtre Paul.

        Justement, le 8 décembre 1968, Paul VI ne déclarait-il pas « La fumée de Satan par quelque fissure a pénétré dans le Temple de Dieu… » ?

  • lefevre dit :

    Excellent travail de documentation.
    Satan est « aux manettes » à Rome et presque partout dans le monde.
    Chez nous en France, il suffit désormais de se promener dans nos rues, d’écouter la radio ou pire encore de regarder la télévision pour s’en convaincre…
    Ce qui vient et qui prend de moins en moins la peine de se dissimuler, est horrible. Terrifiant.
    Que dire à nos enfants ?
    Quel avenir pour eux qui déjà se font poignarder au nom de l’Islam ?
    A.

    • Yann dit :

      La foi au début du siècle dernier était grande comme l’illustrent ces peintures du Suisse Hans Bachmann (1852-1917) :

      de l’Américain Henry Bacon (1839-1912) :

      et du Belge Firmin Baes (1874-1945) ‘Le Bénédicité’ :

      Mais quand Jésus reviendra, la trouvera-t-il encore sur la terre ? Avec le Vatican depuis quelques années, on en doute. La franc-maçonnerie ecclésiale a complètement dénaturé le catholicisme.

      Au Canada, lorsd’un hommage rendu aux victimes d’Orlando à Montréal, un certain Esteban Torres, 20 ans, se définissant lui même comme « trans » eut la parole et ce à la même tribune que le premier ministre. Mais, pour des raisons que nous ignorons, (a-t-il pris ombrage de devoir parler après le premier ministre et pas avant ?), il a agressé celui-ci en lui lançant un objet. La ministre Christine Saint-Pierre sut réagir rapidement pour le protéger :

      Il est étonnant de voir le contre nature prendre le dessus.


      Mais que penser du pape François, quand en ouverture du congrès du diocèse de Rome à Saint Jean de Latran, le 16 juin 2016 au soir, il se met à parler d’un chapiteau du XIIe de la basilique de Sainte Marie Madeleine à Vézelay. Selon lui, d’un côté il y a Juda, pendu, avec la langue dehors, et de l’autre le Bon Pasteur qui le porte sur ses épaules, l’emporte avec lui.

      « Don Primo Mazzolari (1890-1959) eut un bon discours, un jeudi saint, sur ce point (dit le pape avant d’ajouter) Et celui qui s’est le plus sali les mains est Jésus. Jésus s’est sali le plus. Il n’était pas « propre », mais il allait avec les gens, parmi les gens et il prenait les gens comme ils étaient, non comme ils devraient être. »


      Cette idée de Bon Pasteur a été reprise par Eugen Drewermann, théologien hétérodoxe d’extrême gauche condamné par Rome en 1992 (curieuse référence pour un pape). L’artiste de Vézelay aurait voulu montrer que Jésus n’a pas condamné Judas mais au contraire l’a sauvé. C’est une interprétation totalement ridicule. Il s’agit vraisemblablement d’un anonyme qui va enterrer Judas, parce que tout le monde, même le pire traitre, doit avoir une sépulture. Maria Valtorta n’est pas parole d’évangile mais il n’est pas inutile de voir comment Jésus selon elle voit les choses :

      « En vérité je vous dis que si l’Enfer n’avait pas déjà existé, il aurait été créé pour Judas, parce que de tous les pécheurs et de tous les damnés, il est le plus damné et le plus pécheur, et pour lui éternellement il n’y aura pas d’adoucissement de sa condamnation. Le remords aurait pu le sauver. Mais il ne l’a pas voulu. Au crime de trahison, il a joint les blasphèmes, les résistances aux voix de la Grâce…. C’est la volonté qui compte dans les choses, dans le bien comme dans le mal…. a quoi bon jeter le prix de la trahison, quand ce dépouillement n’est le fruit que de la colère et non de la volonté de se repentir. S’il s’était jeté aux pieds de la Mère en disant Pitié, je lui aurais pardonné. Mais lui ne l’a pas voulu…. »

      Et dans Galates 3:13 que lit-on :

      « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois… »

      Par ailleurs, dire : « Il n’était pas “propre” » en parlant du Christ et cela venant de la bouche d’un pape c’est scandaleux, car cela renvoie directement à la parole de l’Évangile : « Lui qui n’a pas connu le péché (sans péché), il l’a fait pécher pour que nous devenions en lui justice de Dieu ». Ne cherche-t-il pas à nous faire croire : « qu’Il n’était pas propre, qu’il a donc connu le péché, et que c’est pourquoi il était péché ainsi nous ne pouvons devenir en Lui justice de Dieu, car il n’est qu’un homme semblable à nous ».

      Si c’est vraiment ce qu’il voulait insinuer, le pape François est un hérétique
      http://benoit-et-moi.fr/2016/actualite/nouvelles-et-inquietantes-perles-bergogliennes.html
      Il donne raison au Père Elpidios qui a aussi prophétisé la démission de Benoit XVI ! Son interview de novembre 2012 :

      « Tout commencera par un Pape… et j’ai bien peur que ce soit le suivant, Lequel sera l’enfant authentique des satanistes qui, en ce moment, contrôlent le Vatican. Vous devez savoir que le Vatican ce n’est pas le Pape. Le Vatican, c’est tout un déguisement caché derrière le Pape qui l’utilise avec malignité pour faire avancer ses plans. Au Vatican, il y a des gens qui servent Dieu et qui sont catholiques comme nous sommes orthodoxes, mais il y a aussi des individus qui sont devenus exprès Cardinaux, exprès membres de l’Église, uniquement pour parvenir à un moment donné à prendre le pouvoir et à l’attaquer de l’intérieur. C’est pour cela qu’un de ces Papes sera l’Usurpateur, et il sera le chef de l’église si on chasse le pape actuel (Benoît XVI). Oui soit il va être chassé, soit liquidé (?) ou soit il sera tellement harassé par les problèmes que la procédure pour le démettre sera mise en place. Celui qui le remplacera sera l’Usurpateur. Je ne sais pas si ça sera le Malin, mais je crois, si je ne me trompe pas, et par rapport aux témoignages que j’ai collecté (auprès d’enfants ougandais qu’il soignait d’une étrange maladie et qui eurent des visions), que ce sera le souverain qui succédera au pape actuel.
      http://www.maxisciences.com/maladie-du-hochement-de-t%EAte/ouganda-les-enfants-touches-par-une-mysterieuse-maladie_art21877.html

      Ce Pape, que fera-t-il ? Ce sera une très forte personnalité, satanique, mais il aura l’apparence de la plus grande bonté, de la plus grande intelligence, plus grande sagesse et plus grande connaissance. Il sera si puissant qu’avec l’aide de tous les politiciens qu’il aura mis dans sa poche, il soumettra aussi les grands responsables de l’Eglise et de l’orthodoxie. Nombre d’entre eux deviendront les marionnettes de l’Usurpateur. Les satanistes savent que la base de l’Eglise obéit à sa hiérarchie. Ainsi l’Usurpateur contraindra l’épiscopat qui contraindra les prêtres qui contraindront le peuple. La génération de cet enfant vivra tout cela. » dit-il en montrant un petit.


      Mais une démission bien curieuse. Car il reste un pape émérite :
      http://benoit-et-moi.fr/2016/actualite/benoit-xvi-dernier-pape.html



      Lors de l’hommage rendu au père Hamel le 28 juillet 2016, après qu’il ait été assassiné par un jihadiste pendant qu’il disait la messe deux jours avant à Saint-Étienne-du-Rouvray, Mgr Noyer, évêque émérite d’Amiens, a dû s’inspirer du pape quand il a posé cette question « Que dis-tu, jeune assassin, toi aussi entré dans la paix de Dieu ? Ce geste t’a vidé de toute la haine qui faisait exploser ton cœur. As-tu croisé le regard de Jacques dans l’ultime moment ? Ton propre sang s’est mêlé au sang du Christ. Je vous entends maintenant, Jacques et toi, redire ,d’une même voix, les mots de Jésus : il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie »
      http://arras.catholique.fr/1-hommage-mgr-noyer.html
      A noter que la mosquée de Saint-Étienne-du-Rouvray a été inaugurée en 2000 sur une parcelle de terrain offerte par la paroisse catholique de la ville.
      http://www.parismatch.com/Actu/Societe/Meuurtre-du-pere-Hamel-On-est-abasourdis-a-la-mosquee-1026394

      • Zoe dit :

        Un groupe de 45 théologiens, philosophes et pasteurs d’âmes de différentes nationalités ont remis ces derniers jours au Cardinal Angelo Sodano, Doyen du Sacré Collège, une forte critique de l’Exhortation apostolique post-synodale Amoris laetitia. Le document de 13 pages cite 19 passages de l’exhortation qui seraient contraires aux doctrines catholiques. Dans les prochaines semaines le document, en diverses langues, sera envoyé aux 218 Cardinaux et aux Patriarches des Églises Orientales, leur demandant d’intervenir auprès du Pape François pour retirer ou corriger les propositions erronées de ce document.
        http://www.correspondanceeuropeenne.eu/2016/07/12/critique-damoris-laetitia-par-45-theologiens-et-philosophes-catholiques-du-monde-entier/

        Décrivant l’exhortation comme contenant «une série d’affirmations qui peuvent être comprises dans un sens contraire à la foi et à la morale catholique», les signataires ont présenté avec cet appel une liste de censures théologiques applicables au document, en spécifiant «la nature et le degré des erreurs qui pourraient être imputées à Amoris laetitia».

        Le porte-parole des auteurs de cet appel, Joseph Shaw, déclare :

        «Nous n’accusons pas le pape d’hérésie, mais nous estimons que de nombreuses propositions d’Amoris Lætitia peuvent être interprétées comme hérétiques sur la base d’une simple lecture du texte. Des affirmations ultérieures tomberaient sous d’autres censures théologiques précises, telles que, notamment, “scandaleuse”, “erronée dans la foi” et “ambiguë”».

        http://www.lmschairman.org/2016/07/catholic-academics-and-pastors-appeal.html


        De son côté, Mgr Thomas J. Tobin, évêque de Providence (Rhode Island), a publié sur sa page Facebook le 8 juillet, un court post intitulé :

        "L’ambigüité intentionnelle d’Amoris Lætitia : Après réflexion, il est devenu tout à fait clair que le document du pape François sur le mariage et la famille, Amoris Lætitia, est marqué par l’ambigüité et c’est, je le pense, intentionnel de la part du Saint-Père. La mauvaise nouvelle, c’est qu’en raison de cette ambigüité les gens peuvent faire à peu près tout ce qu’ils veulent."

        http://reinformation.tv/amoris-laetitia-ambiguite-tobin-villiers-57490-2/


        Selon le cardinal Carlo Caffarra, archevêque émérite de Bologne,

        "Au n° 308 d’Amoris Lætitia le Saint-Père François écrit : « Je comprends ceux qui préfèrent une pastorale plus rigide qui ne prête à aucune confusion ». Je souhaite pourtant que la confusion soit levée, non pas parce que je préférerais une pastorale plus rigide, mais parce que je préfère tout simplement une pastorale plus claire et moins ambiguë.... on ne doit pas lire le Magistère antérieur sur le mariage à la lumière d’Amoris Lætitia, mais on doit lire Amoris Lætitia à la lumière du Magistère antérieur... Quand on dit qu’une relation sexuelle hors mariage peut être légitime et quand on dit qu’un adultère n’est pas forcément un acte intrinsèquement malhonnête, ce sont des affirmations contraire à la Tradition et à la doctrine de l’Église."

        http://reinformation.tv/amoris-laetitia-cardinal-carlo-caffarra-villiers-57604-2/

        En juin 2017, les quatre cardinaux Brandmüller, Burke, Caffarra et Meisner, ont rendu publique la lettre qu’ils avaient adressée au pape François le 25 avril 17, pour lui demander en vain une audience privée. Elle rappelait les cinq questions posées publiquement l’an dernier :

        1/ Les personnes vivant dans un état d’adultère habituel peuvent-elles recevoir la sainte communion ?
        2/ Existe-t-il des normes morales absolues qu'il faut respecter « sans exception » ?
        3/ Est-il encore possible d’affirmer qu’une personne qui vit habituellement en contradiction avec un commandement de la loi de Dieu, comme par exemple celui qui interdit l’adultère (cf. Mt 19, 3-9), se trouve dans une situation objective de péché grave habituel ?
        4/ Un acte intrinsèquement mauvais peut-il devenir un acte « subjectivement bon » en raison des « circonstances » ou des « intentions » ? Peut-on agir de manière contraire aux « normes morales absolues » connues « qui interdisent des actes intrinsèquement mauvais » en se fondant sur la « conscience » ?
        5/ Après "Amoris lætitia" n. 303, faut-il considérer comme encore valide l’enseignement de l’encyclique de Saint Jean-Paul II "Veritatis splendor" n. 56, fondé sur la Sainte Écriture et sur la Tradition de l’Église, qui exclut une interprétation créatrive du rôle de la conscience et affirme que la conscience n’est jamais autorisée à légitimer des exceptions aux normes morales absolues qui interdisent des actes intrinsèquement mauvais de par leur objet ?

        http://chiesa.espresso.repubblica.it/articolo/135141475af.html?fr=y


        Dans un entretien avec le quotidien néerlandais Trouw, l’archevêque d’Utrecht, le cardinal Wim Eijk, connu pour ses positions fidèles à la tradition de l’Eglise en matière de morale familiale et conjugale, a lui aussi appelé le pape François à apporter de la « clarté » face aux « doutes » semés par l’exhortation post-synodale Amoris laetitia à propos de l’accès à la communion pour les divorcés « remariés ».
        http://reinformation.tv/doutes-amoris-laetitia-cardinal-wim-eijk-pape-francois-divorces-remaries-smits-79964-2/

        • Nicole dit :

          Des évêques argentins avaient rédigé un texte donnant les « critères de base pour l’application du chapitre 8 d’Amoris laetitia », et ils avaient soumis le document au pape. Que disait ce document ? Que selon l’exhortation apostolique les « divorcés remariés » peuvent communier, et qu’il faut éduquer la « communauté » pour qu’elle accepte cela et qu’elle devienne « instrument de la miséricorde »… Et bien, par une lettre envoyée à ces évêques, le pape a chaudement approuvé leur interprétation.
          http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/2016/09/pape-francois-interpretation-amoris.html


          Pour le cardinal Gerhard Ludwig Müller, ancien Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, si, par exemple, « l’archevêque Fernández [recteur de l’Université catholique pontificale d’Argentine à Buenos Aires] fait une déclaration, c’est seulement à titre privé. Certains pensent que le Pape peut à titre personnel faire tout ce qu’il veut car il est le souverain absolu, mais ce n’est pas vrai. La seule vraie et juste interprétation d’Amoris Lætitia est l’interprétation orthodoxe qui est dans le droit fil de la Sainte Écriture, de la tradition apostolique et des décisions définitives du magistère papal et épiscopal, ininterrompu jusqu’à présent. Il n’est nulle part exigé des fidèles dans Amoris Lætitia de croire quoi que ce soit de contraire au dogme, car l’indissolubilité du mariage est une chose évidente. Quand le Pape écrit une lettre privée et personnelle lettre aux évêques argentins, ce n’est pas un document doctrinal officiel, même si elle est mise en ligne sur le site Internet du Vatican. Certes, ces opinions privées du Pape doivent être respectées mais personne n’est obligé d’accepter inconditionnellement tout ce qu’il dit, par exemple en matière de questions politiques ou scientifiques. Ce sont là ses opinions personnelles, mais cela n’a rien à voir avec notre foi catholique par laquelle nous sommes justifiés dans la grâce de Dieu. Si le successeur de saint Pierre mérite un respect total pour sa personne et son mandat qu’il tient de Dieu, en même temps, ceux qui le critiquent honnêtement, méritent une réponse convaincante. Une fois, dans un entretien avec le Corriere della Sera [2015], Mgr Fernández m’a publiquement critiqué en disant que le préfet de la Congrégation n’avait rien à dire, que le Pape était son ami, qu’il en était l’authentique interprète, que le Saint-Père reçoit ses lumières directement du Saint- Esprit. Mais je n’ai jamais lu nulle part que le Saint-Père recevait des lumières du Saint-Esprit, dans le sens d’une nouvelle révélation. Le Pape n’est assisté par le Saint-Esprit que pour interpréter authentiquement la révélation de Dieu dans le Christ. Les Évangiles sont des mots humains inspirés par le Saint-Esprit, mais cela n’exclut pas la coopération authentiquement humaine des évangélistes. La théologie catholique ne parle pas « d’illumination du magistère du Pape et des évêques ». Les Apôtres ont écouté les paroles de Jésus – c’était une médiation humaine de fait de nature humaine, et c’est pourquoi la coopération de l’Église est absolument nécessaire. Personne ne peut croire sans avoir entendu avec des oreilles humaines la parole de Dieu…. Personne ne peut exiger d’un catholique qu’il croit une doctrine qui serait en opposition évidente à la Sainte Écriture et aux définitions dogmatiques des papes et des conciles œcuméniques en matière de foi et de morale. Ce qui est requis c’est l’obéissance religieuse mais non une foi aveugle au Pape et aux évêques. Nous ne croyons pas des choses simplement parce qu’un pape nous les enseigne, mais parce que ces vérités sont contenues dans la Révélation [Dei Verbum, n. 10].

    • John dit :

      Karen Hudes former World Bank employee exposes Vatican and Jesuits :

      Mais il y a une chose bien curieuse avec elle. Sur les quatre derniers présidents de la Banque mondiale, trois étaient de la religion mosaïque et non chrétienne. Alors pourquoi s’en prendre aux Jésuites ? N’est-on pas là derrière une technique de manipulation mentale et de mensonge très usitée par une communauté bien précise. Mais Madame Hudes n’a-t-elle pas un patronyme dont 80% de leur possesseurs sont issus des Ghettos d’Europe Centrale et notamment d’Autriche et de Russie ?
      https://www.geni.com/search?names=Hudes
      Oui, pour certains, Madame Karen Hudes serait un troll de la secte qui s’est donné pour espérance, la domination de notre planète….
      http://kahudes.net/

      En attendant, que dit-elle ?

      Que le pape noir contrôle non seulement l’ ordre des Jésuites, mais aussi les Chevaliers de Malte, les Chevaliers de Colomb et la crème de la franc-maçonnerie. Grâce à ce contrôle sur les sociétés secrètes élitistes, il a accès aux agences de renseignement d’un nombre important de pays.. Cela dit, même lors de la Seconde Guerre mondiale, un principal responsable de l’OSS (plus tard la CIA), William Wild Bill Donovan, était un Chevalier de Malte. Dans l’Allemagne nazie sur le front de l’est on avait le général Reinhard Gehlen comme Chevalier de Malte. En Union Soviétique le prince Anton Turkul (qui utilisait les prêtres jésuites pour ses courriers). Ainsi, l’Ordre des Jésuites était présent dans tous les camps.

      Bref, quand on voit que Fillon, Macron, Le Pen, le pape François… ont trainé leurs savates chez les « Jèses », on est en droit de penser que leur niveau moral a sérieusement baissé !

  • Engel dit :

    Visite du pape en Arménie : Avec trois millions de personnes dans le pays, huit millions dans la diaspora, dont 300 000 au Proche-Orient, les Arméniens sont fidèles dans leur grande majorité (90 %) à l’Eglise apostolique, celle des origines dans ce qui fut le premier Etat converti au christianisme (301) et qui est séparée de Rome depuis le concile de Chalcédoine au Ve siècle.

    Vendredi 24 juin

    15h Arrivée à l’aéroport international “Zvartnots” de Yerevan Cérémonie de bienvenue à l’aéroport
    15h35 Visite de prière à la cathédrale apostolique à Etchmiadzin
    18h Visite de courtoisie au Président de la République au palais présidentiel
    18h30 Rencontre avec les autorités civiles et avec le Corps diplomatique au palais présidentie
    19h30 Rencontre personnelle avec le Catholicos au palais apostolique
    

    Samedi 25 juin

    8h45 Visite au Mémorial de Tsitsernakaberd
    10h Transfert en avion à Gyumri
    11h Messe sur la Place Vartanants à Gyumri [
    16h45 Visite à la cathédrale arménienne apostolique des Sept-Plaies à Gyumri
    17h15 Visite à la cathédrale arménienne catholique des Saints-Martyrs à Gyumri
    18h Transfert en avion à Yerevan
    19h Rencontre œcuménique et prière pour la Paix sur la Place de la République à Yerevan
    

    Dimanche 26 juin

    9h15 Rencontre avec les évêques catholiques arméniens au palais apostolique à Etchmiadzin
    10h Participation à la Divine Liturgie en la cathédrale arménienne-apostolique
    

    « Que l’Eglise Arménienne marche dans la paix et que la communion entre nous soit pleine. Qu’en chacun surgisse un fort élan vers l’unité, une unité qui ne doit être « ni soumission de l’un à l’autre, ni absorption, mais plutôt accueil de tous les dons que Dieu a donnés à chacun pour manifester au monde entier le grand mystère du salut réalisé par le Christ Seigneur, par l’Esprit Saint »

    Déjeuner œcuménique avec le Catholicos, les archevêques et évêques de l'Église arménienne apostolique, 
    les évêques catholiques arméniens et les cardinaux et évêques de la suite papale au palais apostolique
    15h50 Rencontre avec les délégués et bienfaiteurs de l'Église arménienne apostolique au palais apostolique
    17h Prière au monastère de Khor Virap
    18h15 Cérémonie de congé à l’aéroport
    18h30 Départ en avion pour Rome : 
    

    Le pape François s’est adressé pendant une heure à la presse internationale qui l’accompagnait dans l’avion pour aborder l’Europe « il faut donner plus d’indépendances, donner plus de libertés aux pays de l’Union européenne, penser une nouvelle forme de l’union… même si les ponts sont meilleurs que les murs. » Sur l’homosexualité « Le problème c’est une personne qui a cette condition, qui a une bonne volonté et qui cherche Dieu. Qui sommes-nous pour la juger ? » Sur les génocides « j’ai toujours parlé des trois «génocides» du siècle dernier: le premier est arménien, le second est celui d’Hitler et il y a celui de Staline…. les grandes puissances internationales regardaient toujours ailleurs… Elles avaient les photos des voies de chemin de fer qui conduisaient à Auschwitz. Elles avaient la possibilité de bombarder et elles ne l’ont pas fait. » Sur le diaconat « des femmes aidaient l’évêque dans sa mission aux premiers temps de l’Église (le pape avait demandé qu’une commission soit créée sur ce thème, ce qui ne voulait pas dire que l’Église ouvrait les portes aux diaconesses)… Le travail de la femme dans l’Église est très important. Mais ce n’est pas tant la fonction de la femme qui est importante dans l’Église que la pensée de la femme, car elle pense autrement que l’homme. » Sur Benoit XVI « Je n’oublierai jamais le discours qu’il a donné aux cardinaux le 28 février: «Il y a parmi vous mon successeur, je promets obéissance» et il l’a fait. Puis, j’ai entendu dire que quelques-uns sont allés le voir pour se lamenter sur le nouveau pape et il les a chassés! »
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/06/27/01016-20160627ARTFIG00004-brexit-gays-genocide-diaconnesse-benoit-xvi-ce-qu-a-dit-le-pape-francois.php?xtor=EPR-211

  • Patrick dit :

    Les 31èmes Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ) à Cracovie du 26 au 31 juillet 2016 :
    http://jmj2016.catholique.fr/

    Mardi 26 juillet 2016 : Début des Journées Mondiales de la Jeunesse par une Messe d’ouverture dans la soirée, sous le patronage de St Jean-Paul II, fondateur des JMJ, plaine du Błonia.
    Citation du jour : « Il faut transmettre au monde ce feu de la miséricorde. Je confie ce devoir à l’Eglise qui est à Cracovie et en Pologne, et à tous les fidèles de la Divine Miséricorde, qui viendront ici de Pologne et du monde entier. Soyez des témoins de la Miséricorde ! » Saint Jean-Paul II, 2002
    Déroulement : La Messe d’ouverture sera présidée par le Cardinal Stanislas Dziwisz, Archevêque de Cracovie. Au cours de la cérémonie seront présentés les symboles des JMJ, la Croix et l’icône de la Vierge Salus Populi Romani.

    Mercredi 27 au vendredi 29 juillet 2016 : Les matinées seront consacrées à des catéchèses avec les évêques.
    Elles commenceront à 9h30 par un temps d’accueil et de prière, de 10h15 à 11h30 il y aura un temps de présentation de la journée et du catéchiste suivi des catéchèses et d’un temps de questions,cet de 12h à 13h une messe. L’après-midi, les jeunes pourront participer au Festival de la jeunesse, où des groupes de jeunes venus du monde entier proposeront des initiatives culturelles (concerts, spectacles, expositions,tournois sportifs …).

    Jeudi 28 juillet : Dans la soirée, plaine du Błonia, vers 17h30, aura lieu la cérémonie d’accueil du Pape François, tout juste arrivé à Cracovie.
    Citation du jour : « Venez à lui et n’ayez pas peur ! Venez pour lui dire du fond de votre cœur : « Jésus, en toi je me confie ! ». Laissez-vous toucher par sa miséricorde sans limite. » Pape François.
    Déroulement : Sur la plaine du Błonia, les jeunes accueillent le Saint-Père pour les JMJ. Le Pape s’adressera pour la première fois aux jeunes pèlerins présents.

    Vendredi 29 juillet : Le Pape et les Jeunes prieront ensemble le Chemin de Croix, plaine du Błonia à 17h30.
    Citation du jour : « Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. » Mt 5, 7
    Déroulement : La célébration doit montrer aux jeunes la signification de la Croix dans sa dimension de miséricorde. La miséricorde sera présentée de façon concrète par les actes, les œuvres de miséricorde.

    Samedi 30 juillet : Les pèlerins se mettront en marche vers le lieu de la veillée avec le Pape, le Campus Misericordiae, à Brzegi (sur la commune de Wieliczka), autour de Wieliczka. Une reproduction de la Porte Sainte y sera présente. Le Pape, accompagné de quelques jeunes, passera le seuil de la Porte au début de la veillée de prière. Celle-ci culminera avec un temps d’adoration eucharistique.
    Citation du jour : « L’humanité ne trouvera pas la paix tant qu’elle ne se tournera pas avec confiance vers Ma miséricorde. » Sainte Faustine (Journal de la Miséricorde Divine § 300)
    Déroulement : La veillée de prière se déroulera sur le Campus Misericordiæ (au lieu-dit Brzegi, sur la commune de Wieliczka). Une reproduction de la Porte Sainte y sera présente. Le Pape, accompagné de quelques jeunes, passera le seuil de la Porte au début de la veillée de prière. L’événement central sera l’adoration du Saint Sacrement. La soirée se conclura pas un concert de louange pour prolonger la prière commune.

    Dimanche 31 juillet : Toujours au Campus Misericordiae se déroulera à 10h, la Messe d’envoi où sera annoncé le lieu des prochaines JMJ.
    Citation du jour : « Parle au monde entier de Ma grande et insondable Miséricorde, si tu veux Me faire plaisir. » Sainte Faustine (Journal de la Miséricorde Divine § 164)
    Déroulement : La Sainte Messe est célébrée par le Pape en clôture des Journées Mondiales de la Jeunesse. L’accent devrait être mis sur la signification du baptême, sacrement qui nous unit tous. L’occasion de renouveler les promesses de notre baptême. Le Pape remettra des lanternes allumées à cinq couples de jeunes des cinq continents.
    Au terme de la messe, le Saint-Père donne un nouveau rendez-vous aux jeunes en annonçant le lieu et la date des prochaines JMJ.

    • Benoit dit :

      Bernard Antony réagit avec tristesse aux propos du pape François sur le parallèle entre violences catholiques et musulmanes : « Le Pape François a déclaré, dans l’avion qui le ramenait de Cracovie à Rome :

      « Si je parle de violence islamique, je dois parler de violence catholique », il y a des « catholiques baptisés » qui sont des « catholiques violents », qui tuent « leur belle-mère » ou « leur fiancée », « toutes les religions » ont leur « fondamentalistes », « je n’aime pas parler de violence islamique », « je crois que ce n’est pas juste d’identifier l’islam avec la violence, ce n’est pas juste et ce n’est pas vrai ».

      Bat Ye’or, grande historienne juive de l’Orient, déclarait pour sa part :

      « Moi, juive, je dois reconnaître que lorsque des chrétiens commettent des massacres, ce n’est pas selon l’imitation de Jésus Christ alors que lorsque des musulmans égorgent, c’est souvent selon le modèle de Mahomet ».

      Il n’y a en effet aucun rapport ni analogie entre des faits divers et crimes commis en rupture avec la morale chrétienne et naturelle et des crimes et massacres perpétrés au nom d’Allah tels que prônés dans le Coran et les Hadîth. Ces propos engendrent une infinie tristesse chez les convertis venus de l’islam, dont certains se demandent aujourd’hui s’ils ont eu raison. C’est aussi un message désespérant pour les chrétiens d’Orient victimes des pires abominations. »

      http://www.bernard-antony.com/2016/08/propos-du-pape-notre-legitime-inquietude.html

      Le pape déçoit beaucoup. Notamment quand il semble encourager ce « Grand Remplacement » que l’on constate en Europe et que détaille Laurent Dandrieu dans son livre ‘Eglise et immigration, le grand malaise’.

      Le 16 octobre 17, le pape a offert à l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (UNFAO) une statue en marbre du petit syrien Aylan Kurdi qui s’était noyé sur une plage turque en 2015 . A droite, le directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, devant la sculpture de Luigi Prevendel :

      Et à propos des prêtres pédophiles ? « Cela n’est jamais arrivé dans mon diocèse », écrit-il à la page 64 de son livre d’entretien avec le rabbin argentin Abraham Skorka ‘Sur la terre comme au ciel’ (Robert Laffont). Est-ce la stricte vérité ? Car dans son pays natal, l’Argentine, le pape est très critiqué pour sa gestion en 2010, en tant qu’archevêque de Buenos Aires, de l’affaire du père Julio Grassi.

      Il aurait tenté de le faire innocenter, voyant qu’il plaidait non coupable. C’est sans doute le plus grand scandale de pédophilie de l’Eglise argentine. Le prêtre fut condamné en 2009 pour avoir agressé un garçon de 15 ans qui vivait dans un foyer pour enfants des rues (Fundacion Felices Los Niños) qu’il avait fondé (mais il fut acquitté pour plusieurs autres qui avaient de 9 à 17 ans).
      http://www.bishop-accountability.org/Argentina/Detailed_Grassi_Summary.htm
      En novembre 2019, deux prêtres furent condamnés par le tribunal de Mendoza pour avoir violé durant des années des enfants sourds et muets de l’institut Provolo, situé au pieds des Andes, à Mendoza, à 1.000 km à l’ouest de Buenos Aires. Fondé en 1995, ce centre qui accueillait gratuitement des élèves sourds et muets d’origine modeste, qui étaient internes et retournaient chez eux le week-end, dut fermer en 2016, lorsque le scandale éclata. L’Argentin Horacio Corbacho a été condamné à 45 ans de prison et Nicola Corradi, un curé italien qui vit en Argentine depuis 1970, à 42 ans. A également été condamné à 18 ans de prison pour viol, le jardinier du centre, Armando Gomez. Un an avant, c’est l’ancien sacristain, Jorge Bordon, 50 ans, qui eut 10 ans de prison après avoir reconnu avoir abusé sexuellement cinq victimes. Une quinzaine d’autres accusés doivent être jugés au cours de deux autres procès.
      https://www.challenges.fr/monde/argentine-plus-de-40-ans-de-prison-pour-deux-pretres-qui-violaient-des-enfants-sourds-et-muets_686634

      Avec moins de 0,5% de prêtres accusés d’abus sexuels sur mineurs, la France semble moins touchée que les États-Unis (les accusations de pédophilie ont visé 4% des prêtres entre 1950 et 2002), et l’Australie (où ces soupçons en ont concerné 7% entre 1950 et 2010).

  • Antoine dit :

    Le sujet sur le diaconat des femmes commence à faire débat au Vatican depuis mai 2016. Le Pape François y avait lancé l’idée d’une commission chargée d’étudier comment accorder plus de place aux femmes dans l’Eglise. Cette commission, composée de six hommes et de six femmes, a été installée le 2 août dernier.
    http://www.la-croix.com/Religion/Pape/Le-pape-nomme-une-commission-sur-les-femmes-diacres-2016-08-03-1200779827
    Pour Mgr Gilbert Aubry, évêque de La Réunion, « il ne faut pas confondre les diaconesses avec les femmes diacres…. Les femmes n’accéderont pas au diaconat. »
    http://m.la1ere.francetvinfo.fr/reunion/monseigneur-gilbert-aubry-precise-sa-position-sur-le-role-des-diaconesses-387895.html#xtref=https://www.google.fr/&
    Dans les premiers siècles de l’Eglise, une diaconesse était une femme (souvent une veuve) qui se consacrait surtout aux œuvres de charité. Alors qu’un diacre est investi d’un ministère centré sur la paroisse, avec prédominance de la tâche pastorale de « vicaire » ou de suppléant du prêtre en cas de pénurie. Comme le prêtre est l’image du Christ, son suppléant, ayant reçu le sacrement de l’ordre, ne peut être qu’un homme. Car il est souvent amené à célébrer des baptêmes et des mariages. On le reconnait par son étole portée en diagonale :

    En France, 90% des diacres sont ou ont été mariés. Le droit de l’Église exige un minimum de 10 ans de mariage avant l’ordination. Si le diacre devient veuf il ne peut se remarier, sauf cas particulier – par exemple des enfants en bas-âge – qui nécessite une dispense du Vatican. L’homme célibataire peut être ordonné diacre permanent. Dans ce cas il fait vœu de célibat lors de l’ordination. Exemple de diacre célèbre dans ce cas, St François d’Assise.


    Et que se passe-t-il en Chine ? Le pape a-t-il vraiment signé cet accord avec le gouvernement communiste chinois, le laissant ainsi choisir les évêques et donc la doctrine à enseigner ? Les martyrs chrétiens chinois doivent se retourner dans leur tombe. On comprend pourquoi le Cardinal Zen a appelé à la résistance au pape : « Nous ne pouvons pas suivre un éventuel accord s’il apparaît à notre conscience clairement contraire à la foi catholique authentique » dit-il.
    http://reinformation.tv/accord-saint-siege-chine-cardinal-zen-catholiques-pape-dolhein-57265-2/
    http://reinformation.tv/cardinal-zen-pape-francois-eglise-chine-synthese-maconne-mondialiste-mille-58538-2/
    Le 2 décembre 2019, sur la demande de l’état chinois « Pour exercer votre ministère publiquement, vous devez vous enregistrer auprès du gouvernement. Et ensuite vous devez signer », le cardinal Zen précisa ses propos : « Ce document contient quelque chose contre notre orthodoxie mais ils sont encouragés à signer. On ne se ment plus seulement à soi-même. On ne ment plus seulement aux Communistes. C’est au monde entier qu’on ment. On ment aux fidèles. Signer ce document, ce n’est pas signer une simple déclaration. Quand vous signez, vous acceptez de devenir un membre de cette église qui est sous domination du parti communiste. C’est terrible ! » Les lieux de culte qui refusent le contrôle de l’État sont fermés et les églises dirigées par le régime vénèrent le Parti communiste chinois. Dans celle-ci, de la province sud-est du Jiangxi, le portrait du président Xi Jinping y est accroché à l’intérieur avec des slogans de propagande des deux côtés :

    https://bitterwinter.org/xi-jinping-portraits-replace-catholic-symbols/

    A noter que le 25 juillet, alors que les jeunes catholiques du monde entier se réunissaient à Cracovie pour les 31e Journées mondiales de la jeunesse, à l’aéroport de Pékin, les autorités ont fait stopper un avion qui roulait déjà sur le tarmac pour s’envoler vers la Pologne. Elles en ont fait descendre une cinquantaine de jeunes catholiques chinois pour « violation de la réglementation sur les voyages à l’étranger », avant de les renvoyer dans leurs foyers avec interdiction de parler aux médias.

    Le Vatican pourrait donc se satisfaire en final d’un simple accord autour de la nomination des évêques, dont les candidatures seraient présentées au gouvernement par la conférence des évêques (de l’Association officielle). « C’est une escroquerie !… Il n’existe aucune véritable conférence des évêques, ce n’est qu’une chimère. Le pouvoir domine l’Église officielle à travers l’Association, on ne peut pas parler de deux corps distincts ; il s’agit bien d’une seule organisation, sous contrôle … On peut parfaitement voir sur des photos que les assemblées de l’Association sont présidées par un cadre du gouvernement… le Vatican est en train de vendre l’Eglise catholique en Chine s’il persiste dans cette direction » constate le cardinal Joseph Zen Ze-Kiun, évêque émérite de Hong Kong

    Sans doute ne doit-on pas confondre les bulles papales des bulles bouddhistes !


    De son côté, l’évêque coadjuteur de Wenzhou, Mgr Peter Shao Zhumin, a été arrêté par la police le 8 septembre 2016 et emmené en dehors du diocèse, « en voyage » dans le nord-est du pays, alors qu’il s’occupait des préparatifs des funérailles de l’évêque, Mgr Vincent Zhu Weifang, mort la veille. Les autorités communistes montrent ainsi clairement qu’elles refusent que Mgr Shao Zhumin, qui ne fait pas partie de l’Eglise officielle, soit le prochain évêque de Wenzhou. Son secrétaire, également prêtre de l’Eglise clandestine et chancelier du diocèse (à gauche sur la photo), a été envoyé dans le Yunnan. Un autre prêtre a été placé en résidence surveillée dans un hôtel de la capitale de la province.
    http://www.asianews.it/news-en/Coadjutor-bishop-of-Wenzhou,-Msgr.-Peter-Shao-Zhumin,-siezed-by-police-38523.html
    Relâché, il fut arrêté de nouveau le 18 mai, pour qu’il demande au Vatican la nomination d’un évêque coadjuteur appartenant à l’Eglise officielle. Le 15 juin il avait été aperçu à l’aéroport de Wenzhou, sous escorte policière, et la nouvelle s’était répandue qu’il était libéré. Mais il n’était jamais arrivé chez lui. En fait il avait été emmené à Xining, à 2.500 km de Wenzhou avant d’être relâché. Quant à Mgr Vincent Guo Xijin, évêque de Mindong, qui avait été arrêté le 6 avril, il a été libéré le 6 mai. Il avait été placé dans un lieu qui sert au régime à obtenir la « confession » des membres du parti communiste qui ont fauté. C’est tellement efficace que les cadres les plus corrompus craquent au bout de trois jours. Les sessions les plus longues sont de sept jours. L’évêque est resté un mois.

    Pourquoi donc le Vatican demande à Mgr Peter Zhuang Jianjian, de Shantou, qui a été ordonné secrètement en 2006, de laisser sa place à l’évêque officiel, Huang Bingzhang, qui est excommunié, et qui est en outre, depuis longtemps, député au Congrès national populaire… ?
    http://www.asianews.it/news-en/The-Vatican-asks-legitimate-bishops-to-step-aside-in-favour-of-illegitimate-ones-42896.html

    Le Vatican oublie vite que tout évêque catholique n’a de juridiction que par la grâce de Dieu quant à son pouvoir d’ordre, et par la grâce du Saint-Siège quant à son pouvoir de juridiction. Et si l’intérêt supérieur de l’Eglise l’exige, le Pape peut même démettre d’un seul acte de sa souveraineté tout l’épiscopat d’un pays si sa situation politique actuelle le nécessite (son maintien entraînant des dommages contre l’intérêt supérieur de l’Eglise), et le remplacer par un nouveau corps épiscopal.

    Le P. Ding Zhanmin, curé clandestin de Beishaliang, en Mongolie intérieure, a été arrêté le 19 mars 2018 et conduit, sous escorte d’agents du Bureau des Affaires religieuses, à Xilin Gol, où il devra travailler la terre…
    http://www.asianews.it/news-en/Inner-Mongolia,-an-underground-priest-expelled-from-his-parish:-forced-to-be-a-farmer-43454.html

    Le 26 mars 2018, Mgr Vincent Guo Xijin, évêque clandestin de Mindong (Fujian), fut convoqué au Bureau des Affaires religieuses. Dans la soirée il était de retour à la résidence épiscopale. On l’a vu faire des bagages. A 22 heures la police est venue le chercher pour le mettre en garde à vue durant toute la nuit. Le lendemain matin il put retourner chez lui. Ayant refusé de concélébrer avec Mgr. Vincent Zhan Silu, évêque illégitime qui avait été excommunié, on lui a dorénavant interdit de célébrer une messe en tant qu’évêque, puisque non reconnu par le gouvernement. Le même scénario avait eu lieu l’an dernier avant Pâques, pour l’empêcher de célébrer le Triduum avec les fidèles. Mgr Guo Xijin est l’un des deux évêques fidèles à Rome que l’envoyé du Vatican, Mgr Claudio Maria Celli, avait rencontrés pour leur demander de laisser la place à l’évêque excommunié.
    http://www.asianews.it/news-en/Mindong,-Msgr.-Guo-Xijin-kidnapped-by-the-police-before-Easter-43462.html
    Ainsi, après son retour de Pékin, où il a rencontré Mgr Claudio Maria Celli, qui lui a présenté une lettre signée par le cardinal Parolin et le cardinal Filoni lui demandant de laisser sa place, Mgr Vincent Guo Xijin a dû expliquer à ses prêtres qu’il devait laisser le diocèse à Mgr Vincent Zhan Silu, l’évêque de l’Église officielle du pouvoir communiste (qui représente 10% des fidèles dans ce diocèse) au nom du pape et ne plus être qu’un évêque auxiliaire.

    Et pourquoi donc les librairies en ligne en Chine ne proposent-elles plus le Nouveau Testament ? Alors que l’Ancien Testament, le Coran, le Tao Te Ching s’y trouvent ?
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/04/06/97001-20180406FILWWW00145-chine-la-bible-retiree-de-sites-de-vente-en-ligne.php

    Le pape François a donc décidé in fine de laisser le parti communiste chinois nommer les évêques en Chine, en levant d’autre part, l’excommunication qui pesait sur les évêques de l’Association patriotique consacrés sans mandat pontifical.

    De plus, il avalisait la création d’un nouveau diocèse, celui de Cheng De, en acceptant comme évêque, Mgr Joseph Guo Jincai, nommé le 20 novembre 2010 par le pouvoir en place, contre la volonté de Benoit XVI. Pour le cardinal Zen « on jette le troupeau dans la gueule des loups. C’est une trahison incroyable. »

    Cet accord, conclu sous la houlette du cardinal Parolin, le secrétaire d’Etat, lui fait dire « que ce cardinal ne semble pas avoir la foi, il devrait démissionner car il méprise ceux qui ont jusqu’à maintenant héroïquement lutté contre les communistes. »
    http://fides-et-ratio.over-blog.fr/article-cardinal-zen-l-absurdite-d-un-gouverneme-80260792.html


    Mgr Jean-Baptiste Yang Xiaoting (à gauche), évêque de Yanan et vice-président du Conseil des évêques chinois, organisme contrôlé par le pouvoir communiste, ainsi que Mgr Joseph Guo Jincai (à droite), évêque de Chengde depuis 2010 pour les communistes, secrétaire général du Conseil des évêques chinois et député à l’Assemblée nationale populaire (un poste impliquant d’être athée et membre du parti communiste).., participent pour la première fois pour (des Chinois) à un synode.

    Depuis, quatre prêtres du diocèse de Zhangjiakou (Hebei) – en fait deux prêtres du diocèse catholique de Xiwanzi (le P. Zhang Guilin et le P. Wang Zhong qui fut interné au Laogai entre juillet 2007 et juillet 2010) et deux prêtres du diocèse catholique de Xuanhua, regroupés dans le diocèse officiel de Zhangjiakou – ont été enlevés le 11 octobre 2018 de leurs églises pour être conduits à Zhangjiakou, puis à Chang Zhou, à Shijiazhuang, à Baoding et finalement à Pékin pour rencontrer des évêques officiels chargés de les persuader de demander la carte d’adhésion à l’Association patriotique (l’Église officielle, dont les statuts sont « irréconciliables » avec la doctrine catholique, comme le rappelait autrefois Benoît XVI). Ils ont refusé. Pour l’instant ils n’ont pas reparu.

    Et le 1er novembre 2018, la croix du clocher de l’église Shangcai (Henan) a été détruite, et la porte a été scellée. Selon Asianews, pourtant organe officiel de l’Institut pontifical romain pour les missions étrangères, « Beaucoup de catholiques clandestins, constatant le silence des médias sur leurs souffrances, se sentent abandonnés, oubliés, et même trahis. »
    http://www.asianews.it/news-en/Hebei,-four-underground-priests-disappear-in-police-custody-45386.html

    Le cardinal Zen s’est rendu à Rome à la fin du mois d’octobre 2018 pour remettre une lettre de sept pages au pape François expliquant le grave problème de l’accord sino-Vatican. Car les responsables chinois, sous prétexte de cet accord, obligent les religieux catholiques à rejoindre l’association (schismatique) patriotique. Mais voilà, le pape n’a pas fait connaître son contenu.

    En juin 2019, la tension monte dans le diocèse de Mindong. Les catholiques qui n’ont pas rejoint l’Église patriotique continuent de résister aux ultimatums et aux menaces que le PCC brandit pour les obliger à le faire. Ils tentent ainsi d’empêcher le Parti de réaliser son objectif : prendre totalement le contrôle de tous les diocèses. Pour Mgr Guo « les catholiques ne pouvaient obéir aux ordres de l’État qu’à la condition préalable que les commandements de Dieu soient respectés et que la pureté de la foi soit gardée intacte ». D’après un prêtre de la ville de Fu’an, « le but ultime est de faire en sorte que tout le monde ne croie qu’au marxisme-léninisme ».
    https://fr.bitterwinter.org/eglise-catholique-en-chine-la-tension-monte-dans-le-diocese-de-mindong/
    Le 15 janvier 2020, la maison diocésaine de Mgr Vincent Guo Xijin a été fermée par les autorités sous prétexte qu’elle ne respectait pas la réglementation sur les incendies, laissant l’héroïque évêque sans lieu où dormir.
    http://www.asianews.it/news-en/Mindongs-Msgr.-Guo-evicted-from-the-curia:-he-will-sleep-on-the-street.-Several-priests-and-elderly-also-made-homeless-(Video)-49047.html

    Malgré l’accord entre la Chine et le Saint-Siège, on ne compte plus le nombre de croix enlevées des églises :

    Un manuel scolaire, publié par le service d’édition de l’Université des sciences et technologies électroniques de Chine, qui dépend du gouvernement, contient un texte évoquant le récit de Jésus et de la femme adultère pardonnée. Problème, dans la publication, le récit évangélique (Jean 8, 1-11) est déformé et affirme que Jésus Christ a lapidé une femme pécheresse afin de respecter la loi de son temps. Le texte reprend le passage décrivant la foule voulant lapider une femme selon la loi, et Jésus leur répondant « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter une pierre ». Pourtant, la fin du récit diffère radicalement, le texte ajoutant qu’une fois la foule dispersée, Jésus se serait mis à lapider la femme à mort en ajoutant « Moi aussi je suis pécheur, mais si la loi ne devait être exécutée que par des hommes sans faute, la loi serait vaine ».
    https://missionsetrangeres.com/eglises-asie/la-publication-dun-recit-biblique-deforme-suscite-la-consternation-des-catholiques-chinois/

    Le cardinal Zen donne une vue d’ensemble du problème chinois : « J’ai lu le discours du cardinal Parolin, secrétaire d’État de Sa Sainteté, à Milan le 3 octobre 2020. C’était écœurant ! Il n’est nullement stupide ou ignorant mais il a raconté une série de mensonges. Le plus répugnant a été l’insulte faite au pape émérite Benoît XVI en disant que celui-ci approuvait l’accord signé par le Saint-Siège il y a deux ans, sachant que Benoît ne viendra certainement pas le nier. C’était aussi humiliant pour l’innocent cardinal Re d’être utilisé une fois de plus pour soutenir ces mensonges. Parolin sait qu’il ment. Il sait que je sais qu’il est un menteur. Il n’est pas seulement sans vergogne, mais aussi téméraire. Je crains qu’il n’ait même pas la foi. J’ai eu cette impression lorsque Parolin, dans un discours commémoratif en l’honneur du cardinal Casaroli, a salué son succès dans l’établissement de la hiérarchie ecclésiastique dans les pays communistes d’Europe, en disant que quand on cherche des évêques, on ne cherche pas des gens qui s’opposent systématiquement au gouvernement mais qui aiment se montrer sur la scène politique…. »
    https://oldyosef.hkdavc.com/?p=1587

    • Saif dit :


      La croix de Kavardo

      Dans la région du Gilgit-Baltistan, tout au nord du pays, à la frontière de l’Afghanistan, de la Chine et de l’Inde, au cœur des montagnes de l’Himalaya, où se trouvent cinq des quatorze plus hauts sommets du monde, près de la ville de Skardu, trois membres de l’université du Baltistan, accompagnés de villageois et de guides de montagne, ont fait une incroyable découverte le 14 juin 2020 sur les flancs du mont Kavardo. Une immense croix de marbre, pesant entre 3 et 4 tonnes, et mesurant près de 2 mètres ! Et chose plus étonnante encore, selon les premières estimations, la croix aurait entre 1.000 et 1.200 ans ! Cette découverte montre que le christianisme existait dans cette région et qu’il a du y avoir une église et des maisons de chrétiens !
      https://fr.aleteia.org/2020/06/16/pakistan-lincroyable-decouverte-dune-immense-croix-vieille-de-1-200-ans/

      La présence de chrétiens dans ces contrées, notamment la Chine, est très ancienne !

      La forme primaire jardin (à cultiver) se retrouve dans les mots : tentation, fruit, nu, jardin, bonheur, Diable. Une coincidence ? Ou les premiers chinois avaient ils connaissance du récit de la chute (relaté par la Bible) ?

      Dans le récit biblique de la création, deux arbres placés au milieu du jardin ont un rôle particulier: l’arbre de vie, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Dans l’écriture chinoise l’arbre est représenté par ses racine et son tronc :

      Ces deux arbres associés à un radical signifiant « ordre, commandement » :

      donnent forme au mot « interdit » :

      Ces deux arbres associés à un radical signifiant « femme » :

      donnent forme au mot « convoiter, désirer » :

      Ces deux arbres associés à un radical signifiant « diable » :

      donnent forme au mot « tentation » :

      La comparaison avec le texte biblique est parlante. Malgré l’interdiction donnée par Dieu, la femme (Eve) désire le fruit de l’arbre défendu et le diable la tente, l’amenant à la faute ! Autres exemples de caractères chinois :
      https://www.info-bible.org/chinois/compositions/characters1.htm

  • Ursule dit :

    Des rumeurs prétendent que le pape François serait sur le point de faire des révélations sur les extraterrestres, et de participer à la mise en place d’une religion mondiale, tout en proclamant l’Antéchrist comme le chef du Nouvel Ordre Mondial (NWO), lors d’un rassemblement œcuménique du monde des trois religions monothéistes qui doit avoir lieu du 4 au 23 septembre 2016 à Jérusalem. Lors de ce festival Mekudeshet, les prières seront dites trois fois par jour en arabe, hébreu et copte. Il sera mis en place un foyer temporaire pour les trois religions que partagent Jérusalem et pour tous ceux qui souhaitent habiter sous les ailes du Tout-Puissant. L’événement mettra en vedette des artistes et des acteurs musicaux du monde entier.
    http://www.mekudeshet.com/events/
    http://ktfnews.com/2016-mekudeshet-festival-leading-one-world-religion/

    Ce rassemblement œcuménique serait-il l’aboutissement de plans sinistres, élaborés par la cabale Illuminati clandestine, pour faire respecter par les Nations Unies une religion païenne, dans le but de préparer la venue de l’Antéchrist ? Selon le pasteur Hal Mayer, cela semblerait être le cas. Les chrétiens évangéliques ou de la droite traditionnelle s’opposent aux initiatives du pape François à promouvoir cette unité interconfessionnelle, pensant qu’il trahit de la sorte les principes de la foi chrétienne. La Bible n’enseigne-t-il pas qu’il n’y a qu’un seul chemin vers le Père, celui de Jésus-Christ ? Ils le verraient volontiers comme le faux prophète mentionné dans l’Apocalypse 19:20  » Et la bête fut prise, et avec elle le faux prophète, qui avait fait devant elle les prodiges par lesquels il avait séduit ceux qui avaient pris la marque de la bête et adoré son image. » Allan Rich explique bien cette crainte et insiste sur le fait qu’il ne suffit pas de croire en Dieu. Car les démons y croient aussi.

    Ces croyants dissidents affirment que les récentes déclarations du pape François exprimant la croyance en la vie extraterrestre étaient destinées à préparer l’esprit de millions de chrétiens pour la mise en œuvre finale du projet trompeur « Blue Beam » qui doit inaugurer un gouvernement mondialiste. Le pape, en collaboration avec les leaders mondiaux, les Nations Unies et la Nasa seraient complices d’une machination, qui utiliserait la projection d’images holographiques, pour faire croire à une invasion d’extraterrestres, obligeant le monde entier à créer un gouvernement mondial, comme seul moyen de le défendre.
    http://www.inquisitr.com/3457251/pope-francis-to-make-ufo-and-alien-disclosure-proclaim-the-antichrist-at-2016-mekudeshet-festival-in-jerusalem-according-to-conspiracy-theorists-video/#uZkmxyfQWtRLUCwO.99
    http://www.breakingisraelnews.com/73887/jerusalem-interfaith-event-bring-together-leaders-abrahamic-faiths/#DzTybt2fujm33c6v.97

  • Florian dit :

    Deux des grands médias américains en défense de la Tradition catholique, The Remnant et Catholic Family News, viennent de s’engager résolument contre le pape François.

    Reprenant le titre de la célèbre encyclique de Pie XI en 1937 « Mit brennender Sorge », ils ont publié un « Libellé d’accusation » adressé au Pape :

    "Avec une ardente préoccupation : Nous accusons le Pape"

    http://remnantnewspaper.com/web/index.php?option=com_k2&view=item&id=2768:remnant-cfn-we-accuse-pope-francis-in-french

    Il faut dire que certains en Amérique du sud, dressent un portrait terrifiant du cardinal Bergoglio. Son style de gouvernement à Buenos Aires semble avoir été indifférent à la religion catholique ou à la loi (droit canon ou loi morale). Il paraissait plutôt obsédé par le pouvoir et totalement impitoyable dans ses méthodes pour le gagner.

    Curieusement il n’aimait pas la messe traditionnelle mais par contre acceptait à genoux, de recevoir la bénédiction d’un pasteur évangélique. Il ne manquait pas une occasion pour prêter sa cathédrale aux protestants, aux musulmans, aux juifs, et même à des groupes en faveur d’un dialogue interreligieux impossible et inutile.

    En 2010, l’évêque de Ciudad del Este, au Paraguay, Rogelio Ricardo Livieres Plano, attirait dans son séminaire des vocations de toute l’Amérique latine. Cela dérangeait Bergoglio. La destruction de ce séminaire devint une question d’importance majeure pour lui.

    Le prétexte trouvé fut que Livieres avait pris pour Vicaire général un prêtre, Carlos Urrutigoity, qui avait été accusé d’inconduite sexuelle aux Etats-Unis. Mais si François manifestait un tel désir d’avoir des évêques éloignés de responsables d’abus sur mineurs, comment peut-il expliquer la présence du cardinal Danneels sur la Loggia, le soir du Conclave ? Et pourquoi a-t-il été invité à jouer un rôle de premier plan dans les deux Synodes sur la famille ? Que penser aussi de Mgr Battista Ricca choisi pour diriger sa maison pontificale ? Et de Mauro Inzoli, prêtre italien coupable de viols sur mineurs, encore bien connu en Italie comme « don Mercedes », révoqué sous Benoît XVI, mais restauré au nom de la «miséricorde» par lui ? De plus, Bergoglio n’avait-il pas noué des relations avec la loge P2 (notamment avec l’amiral Massera) ? Une chose est certaine, il est devenu célèbre pour son incohérence (parfois, pour l’inintelligibilité de ses discours et homélies), habitué à l’utilisation d’expressions grossières, démagogiques et ambiguës. Son magistère est inexistant à cause de la confusion qu’il engendre. Son élection a été vraiment incompréhensible, car il n’est pas polyglotte, il n’a aucune expérience curiale, il ne brille pas pour sa sainteté, il n’a pas lutté contre l’avortement et seulement très faiblement contre le «mariage» homosexuel [approuvé pratiquement sans opposition de l’épiscopat]. Lorsque le Père Jorge Mario Bergoglio, SJ, a été pressenti par l’archevêque de Buenos Aires d’alors, le cardinal Quarracino, pour devenir son auxiliaire, en 1992, le Supérieur Général de la Compagnie de Jésus de l’époque, le Père Peter Hans Kolvenbach, qui se battait pour récupérer une certaine crédibilité à son ordre, après l’intervention sévère du pape Jean-Paul II et le limogeage d’Arrupe et des Arrupistes, qui avaient mené la Compagnie à la ruine après le Concile, avait écrit un rapport défavorable à sa nomination. Pour le procureur argentin Jack Tollers, qui a écrit un livre sur un excellent jésuite argentin Leonardo Castellani (1899-1981), l’état calamiteux de l’église catholique de son pays s’observait déjà en 1949, quand Castellani se fit expulser par la societé de Jésus pour ses critiques sur les enseignants dans les séminaires. Depuis, Vatican II n’a rien arrangé, ce qui peut expliquer la mauvaise formation transmise à ce péroniste Bergoglio. Pourtant, après avoir été ordonné en 1969, juste quatre ans plus tard, il commandait tous les Jésuites d’Argentine comme Supérieur Provincial ! Six ans après, il devenait Recteur du Collège « Colexio Maximo » (entre 1980 et 1986). Puis il se brouilla avec presque tous les Jésuites du Pays en s’opposant à Arrupe. Il fut réhabilité par le Vatican, et avec l’aide de l’évêque de Buenos Aires, Mgr. Quarracino, il devint son auxiliaire (1992) avant de prendre sa place en 1997. En 2001 il fut fait Cardinal et Primat de ce Pays.

    Aux USA, la plus ancienne des écoles catholiques, l’école Saint Dominique de San Anselmo fondée en 1850, a décidé de retirer les statuts de saints et autres symboles catholiques de ses murs, vu que seulement 20% des élèves se disaient chrétiens.
    https://fr.aleteia.org/2017/08/29/californie-une-ecole-catholique-retire-ses-statues-de-saints/

  • Robert dit :

    16ème voyage apostolique du Pape François en Géorgie du 30 septembre au 2 octobre 2016 :

    Extrait du discours du pape aux autorités de Géorgie, à Tbilissi : « Cette terre bénie… a trouvé dans le christianisme, depuis la prédication de sainte Nino au début du IVème siècle, sa plus profonde identité et le fondement sûr de ses valeurs… »

    Rencontre avec le patriarche orthodoxe de Géorgie Elie II : « L’amour du Seigneur nous élève parce qu’il nous permet de nous élever au-dessus des incompréhensions du passé, des calculs du présent et des craintes de l’avenir… Sainteté, vous avez inauguré une nouvelle page dans les relations entre l’Église Orthodoxe de Géorgie et l’Église Catholique, en accomplissant la première visite historique au Vatican d’un Patriarche géorgien. A cette occasion, vous avez échangé avec l’Évêque de Rome le baiser de la paix ainsi que la promesse de prier l’un pour l’autre. Les liens significatifs qui existent entre nous depuis les premiers siècles du christianisme ont pu ainsi se renforcer… L’Église Orthodoxe de Géorgie, enracinée dans la prédication apostolique, en particulier dans la figure de l’Apôtre André, et l’Église de Rome, fondée sur le martyre de l’Apôtre Pierre, ont ainsi la grâce de renouveler aujourd’hui, au nom du Christ et à sa gloire, la beauté de la fraternité apostolique. Pierre et André, en effet, étaient frères : Jésus les a appelés à laisser les filets et à devenir, ensemble, pêcheurs d’hommes (cf. Mc 1, 16-17). »

    Au deuxième jour de son voyage en Géorgie, le pape François a célébré le 1er octobre une messe en plein air dans un stade de la capitale, Tbilissi. Les catholiques représentent 0,8% de la population, il n’est pas étonnant que la foule n’ait pas été au rendez-vous, comparé à d’autres déplacements. Et ce, d’autant plus que l‘église orthodoxe (84% de la population), avait décliné l’invitation, signe des tensions qui perdurent entre ces deux communautés divisées depuis près de mille ans. Tout en souhaitant, par la voix de son chef, Elie II, un renforcement de leurs liens.
    http://www.dailymotion.com/video/x4vky%5B…%5Din-air-l-eglise-orthodoxe-absente_news
    Lors de la rencontre avec les prêtres, religieux, séminaristes à Tbilissi, le pape François a répondu aux questions, et notamment une sur le mariage : « Le mariage est la chose la plus belle que Dieu a créée. La Bible nous dit que Dieu a créé l’homme et la femme, il les a créés à son image (cf. Gn 1, 27). C’est-à-dire, l’homme et la femme qui deviennent une seule chair sont à l’image de Dieu… Il y a un grand ennemi du mariage : la théorie du gender. C’est une véritable guerre mondiale contre le mariage. Aujourd’hui, il y a des colonisations idéologiques qui détruisent, mais on ne détruit pas avec les armes, on détruit avec les idées. » Lors de retour, le pape évoqua les livres scolaires qui parlent à tort de la théorie du genre :
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/10/02/01016-20161002ARTFIG00197-le-pape-denonce-un-manuel-francais-de-college-qui-promeut-la-theorie-du-genre.php
    Deux petites phrases, issues de manuels scolaires de lycée français, représentent bien ce qu’on appelle la théorie du genre : « L’identité sexuelle, c’est-à-dire le genre (masculin ou féminin) dans lequel nous sommes socialement reconnus, ne dépend pas uniquement du sexe phénotypique à la naissance. Cette identité sexuelle s’établit dans la petite enfance et la façon dont le jeune enfant est éduqué joue un rôle important » Bordas, 1 L-ES, p. 166. « L’identité sexuelle est déterminée par la perception subjective que l’on a de son propre sexe et de son orientation sexuelle » Hachette 1 L/ES p. 170
    http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e201b8d2248e7b970c-pi
    Sur le site internet http://www.vigi-gender.fr/ , il y a un très grand nombre de photos de manuels, de recommandations diverses et variées de certains enseignants à l’attention de leurs élèves qui sont surprenantes. Au lieu d’aider l’enfant à se construire, on remet en doute ce qu’il est « Ce n’est pas parce que tu as un zizi que tu es un garçon ». Par ailleurs, on voit une obsession à parler aux enfants des comportements sexuels. Cela fait partie des objectifs officiels des associations LGBT « Mettre en place une éducation à la sexualité prenant en compte la question du genre et de l’homosexualité féminine, masculine, ainsi que de la bisexualité et une éducation à la vie affective dès l’école primaire… »




    http://www.vigi-gender.fr/pages-manuels-genre
    La France a honoré les études du genre : La philosophe Judith Butler a été décorée chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres, le 26 janvier 2015, par le consul général de France à San Francisco, Pauline Carmona.
    https://fr.sott.net/article/24796-La-France-honore-les-etudes-du-genre
    Najat Vallaud-Belkacem est bien donc dans le mensonge.
    http://www.atlantico.fr/decryptage/theorie-genre-najat-vallaud-belkacem-replique-au-pape-en-oubliant-opportunement-contenu-reel-manuels-scolaires-francais-pierre-2839141.html?yahoo=1
    Et de nombreux journalistes aussi ! Il suffit de comparer le Monde du 6 octobre 2016 :
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/10/06/la-theorie-du-genre-n-existe-pas_5009276_3232.html
    A celui du 16 septembre 2011 :
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/09/16/theorie-du-genre_1573256_3232.html

    Le 2 octobre voyage en Azerbaïdjan, pays en majorité musulman : messe dominicale, à l’église de l’Immaculée, près du Centre salésien.

    https://fr.zenit.org/articles/un-dimanche-en-azerbaidjan-le-programme-du-pape-francois/

    • Lino dit :

      Le 7 octobre 2016, un puissant éclair a frappé le dôme de la Basilique Saint-Pierre à environ 09h20, en la fête de Notre-Dame du Saint Rosaire. Un propriétaire du café-bar local a déclaré : «Tout tremblait. Je pouvais le sentir dans mes poumons. Ce fut comme si l’air avait été suspendu pour un moment.» La dernière fois que ce phénomène s’est produit fût le 11 février 2013 (fête de Notre-Dame de Lourdes) quelques heures après que Benoît XVI eût annoncé sa démission.

      Il faut dire que la Vierge Marie n’est pas bien traitée ! La Préface de la messe de l’Immaculée Conception nie… l’Immaculée Conception : « Car tu as préservé la Vierge Marie de toutes les séquelles du premier péché… » La Verge Marie n’a donc pas été conçue immaculée. Dieu l’a seulement préservée des séquelles du péché originel… Le problème est que ce n’est pas une invention de Magnificat. C’est le texte officiel du « Missel romain » en français. Et cela depuis longtemps. Depuis au moins 1983, date du « Missel du Père Jounel ». Autrement dit, depuis plus de 30 ans, les prêtres et les évêques chantent une Préface qui nie l’Immaculée Conception, le jour de la fête de l’Immaculée Conception, sans que semble-t-il personne ne s’en soit inquiété. Sans qu’il y ait eu un seul évêque pour protester contre cette rétrogradation de la Mère de Dieu au rang de saint Jean Baptiste, contre cette formidable insulte à la Vierge de Lourdes…
      http://terrorismepastoral.blog4ever.com/pour-l-honneur-de-notre-dame

      Et puis cette lettre du pape au maire de Paris avec à la fin « envoyez moi une onde positive ».

  • Tonio dit :

    Création de 17 nouveaux cardinaux, dont 13 électeurs. Certains d’entre eux sont aussi ambigus que Bergoglio :


    Jozef De Kesel, produit de la mafia de Saint-Gall (qui organisa l’élection de Bergoglio), ennemi de tout ce qui ressemble de près ou de loin à la tradition catholique, chargé de démolir ce qui reste éventuellement encore à démolir dans l’Eglise de Belgique. (Cela ne fait pas un an qu’il est archevêque de Malines-Bruxelles. Son prédécesseur Mgr Léonard ne fut pas jugé digne de la pourpre.)

    Blase Cupich, archevêque de Chicago, ultra-progressiste, nommé par Bergoglio comme levier d’un virage de l’épiscopat américain jugé trop conservateur.

    Joseph Tobin, archevêque d’Indianapolis, connu notamment pour avoir pris position en faveur des religieuses américaines les plus déviantes, partisan des femmes diacres et des femmes donnant l’homélie.

    Kevin Farrell, nommé à la tête du nouveau dicastère pour les laïcs, la famille et la vie (et la communion aux adultères), qui a donc toute la confiance du Pape.

    Sergio da Rocha, archevêque de Brasilia, l’un des trois choisis par François pour siéger au conseil du synode à l’issue de celui sur la famille, et donc organisateur du suivant.

    Carlos Aguiar Retes, archevêque de Tlalnepantla (Mexique), ancien secrétaire général puis président du Celam, partenaire de Bergoglio dans le « document d’Aparecida ».

    Carlos Osoro Sierra, archevêque de Madrid, ami du cardinal Maradiaga (l’un des principaux idéologues et mentors bergogliens), qui a supprimé la grande manifestation annuelle pour la famille dans la capitale espagnole et n’a pas levé le petit doigt quand deux des évêques de la région de Madrid ont été vilipendés comme « homophobes » pour avoir rappelé la doctrine catholique.

    Puis purge fin octobre 2016 par le pape de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements (27 membres), à l’exception du cardinal Sarah (qui a reçu récemment un soutien de Benoît XVI pour la célébration ad orientem de la messe).
    http://www.riposte-catholique.fr/en-une/benoit-xvi-soutient-cardinal-sarah
    Parmi les sortants : les cardinaux Burke, Ranjith, Pell, Piacenza, Scola, Ouellet, Bagnasco. Parmi les entrants : le cardinal Ravasi, le secrétaire d’Etat Pietro Parolin, Mgr Aubertin, Mgr Piero Marini, ancien secrétaire du principal artisan de la révolution liturgique Annibale Bugnini.

    • Quentin dit :

      Parmi les sortants de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements : le cardinal Burke…


      Dans une interview à l’occasion de la parution de son dernier livre, le cardinal Óscar Rodríguez Maradiaga, grand ami de François et chef du « Conseil des cardinaux » a déclaré :

      « Burke est un homme déçu, en cela qu’il voulait le pouvoir et qu’il l’a perdu. Il pensait qu’il était la plus grande autorité aux Etats-Unis… Il n’est pas le magistère… Le Saint-Père est le magistère, et il est celui qui enseigne toute l’Eglise. Cet autre ne dit que sa propre pensée, qui ne mérite pas d’autre commentaire. Ce sont les paroles d’un pauvre homme..... Ces courants de la droite catholique sont des gens qui cherchent le pouvoir et non la vérité, et la vérité est une… S’ils prétendent trouver une “hérésie” dans les paroles de François, ils font une grosse erreur, parce qu’ils pensent seulement comme des hommes et non comme le veut le Seigneur. Quel sens cela a-t-il de publier des écrits contre le pape, qui ne lui nuisent pas mais nuisent seulement aux gens ordinaires ? Qu’est-ce qu’a accompli cette droite fermée sur certains points ? Rien ! Les gens ordinaires sont avec le pape, c’est tout à fait clair. Je vois cela partout. Ceux qui sont orgueilleux, arrogants, qui croient avoir une intelligence supérieure… pauvres gens ! L’orgueil aussi est une forme de pauvreté… »

      https://www.lifesitenews.com/news/cardinal-blasts-cardinal-burke-for-defending-faith-a-poor-man-who-wanted-po?utm_source=LifePetitions+petition+signers&utm_campaign=b07eceaa48-Catholic_5_23_2017&utm_medium=email&utm_term=0_c5c75ce940-b07eceaa48-397731541


      Et le 1er juillet 17, le Saint-Père a remercié le Cardinal Francis Gerhard Ludwig Müller à la fin de son mandat de cinq ans en tant que préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi et Président de la Commission pontificale « Ecclesia Dei », la Commission biblique pontificale et de la Commission théologique internationale. Il a nommé pour lui succéder dans ces bureaux Mgr Luis Francisco Ladaria Ferrer, SI, archevêque titulaire de Tibica, jusqu’à présent secrétaire de la Congrégation pour la Doctrine de la foi.

  • Antoine dit :


    Le livre qui est paru le 14 octobre 2016 de la Conférence des Evêques de France (CEF) tenait à témoigner d’un constat : la classe politique serait trop démagogique, coupée des citoyens et trop accaparée par la défense de ses intérêts personnels. Depuis plusieurs années, la politique en France ne cesserait de voir son discrédit grandir, provoquant au mieux du désintérêt, au pire de la colère. Le temps qui passe voit le fossé se creuser entre les citoyens et leurs représentants et gouvernants. La crise de la politique est d’abord une crise de confiance envers ceux qui sont chargés de veiller au bien commun et à l’intérêt général. Des ambitions personnelles démesurées, des manœuvres et calculs électoraux, des paroles non tenues, le sentiment d’un personnel politique coupé des réalités, l’absence de projet ou de vision à long terme, des comportements partisans et démagogiques… seraient injustifiables et devenus insupportables.

    Ce constat révèle bien une réalité, mais la CEF a quelque peu perdu de sa crédibilité.
    – Pourquoi donc a-t-elle nommé l’ex-directeur de cabinet de Taubira, Alain Christnacht, comme président de la commission de la CEF sur la pédophilie ?
    – Pourquoi avoir invité à des rencontres et formations Fabienne Brugère, acquise à l’idéologie du genre, ou le père Thomasset aux positions d’un relativisme ravageur. Il avait déclaré « Je crois que l’interprétation de la doctrine des “actes intrinsèquement mauvais” est une source fondamentale des difficultés actuelles de la pastorale des familles, car c’est elle qui détermine en grande partie la condamnation des moyens de contraception artificiels, des relations sexuelles des divorcés remariés et des couples homosexuels, même stables ».
    – Autre positionnement très éloignée du Magistère, celui de Monique Baujard, ex-directrice du Service national famille et société de la CEF. Elle penchait pour un accès au sacrement de réconciliation et à l’eucharistie aux divorcés-remariés. Mettant du coup de côté l’aspect spécifique du mariage catholique, son indissolubilité. Sa remplaçante, Sœur Marie-Laure Dénès, avait été envoyée en 2010, au colloque de l’IDAHO (Journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie), organisé à l’Assemblée nationale pour représenter la religion catholique.. C’est là que des militants gays et lesbiens chrétiens auraient pondu la « Prière d’un frère homo » qui élude totalement le fait que l’acte homosexuel est un péché.

    Le point sur l’église face aux hérésies modernes avec Marion Sigaut :

  • Yann dit :

    Lors du voyage apostolique du pape François en Suède du 31 octobre au 1er novembre 2016, fut commémoré le 500ème anniversaire de la Réforme initiée par Martin Luther en 1517.
    http://www.famillechretienne.fr/eglise/pape-et-vatican/le-pape-francois-a-la-rencontre-de-la-suede-206093

    Reste que l’Église catholique et l’Église luthérienne suédoise n’ont jamais été si distantes. Le clergé féminin, le mariage homosexuel, et le libéralisme théologique ont creusé un fossé béant.  

    « Même si cela fâche, je pense que nous avons désormais plus de différences que de points communs » a estimé le Père Frederik Heiding, jésuite installé à Uppsala, converti issu de l’Église suédoise.

    C’est le 31 octobre 1517, que le moine Martin Luther afficha ses 95 thèses sur la porte de l’église du château de Wittemberg, en Allemagne. Il dénonce beaucoup d’abus du clergé de l’époque. Il affirme aussi que les prêtres peuvent se marier et il condamne la fonction cléricale. Les bases du protestantisme sont ainsi jetées. Les thèses de Luther se diffusent à travers l’Allemagne. Elles finissent brûlées par le pape Léon X en juin 1520. Elles eurent des conséquences sur le plan éthique, politique et juridique, c’est-à-dire celui de la philosophie de la praxis. Le poids qu’a représenté le luthérianisme sur celui-ci a été à ce point déterminant qu’il est possible d’affirmer qu’il a marqué une « inflexion » qui a caractérisé toute la modernité. À telle enseigne que l’on pourrait dire que le protestantisme s’est diffusé rapidement plus pour des raisons temporelles que religieuses. L’école du traditionalisme espagnol a toujours considéré que « l’Europe » n’était pas autre chose que la sécularisation de la chrétienté. Le protestantisme a joué un rôle décisif dans un tel changement : non seulement par la destruction pratique de la chrétienté qui – selon l’expression de saint Bernard de Clairvaux – était un regroupement hiérarchique de peuples, reliés entre eux en conformité à des principes organiques en subordination au soleil de la papauté et à la lune de l’Empire et dont la rupture de l’unité religieuse entraîna celle de la politique, mais aussi par la révolution intellectuelle qui sépara la nature de la grâce, d’où procède le processus général de sécularisation. Le « concert européen » issu de la paix de Westphalie (1648) ne se peut comprendre sans la séparation entre éthique et politique opérée par Machiavel, l’affirmation de la souveraineté (illimitée) théorisée par Bodin ainsi que la construction artificielle du contrat social expliqué tout d’abord par Hobbes, puis par Locke, Rousseau et Kant. « L’Europe » sécularisée s’est même détachée des derniers restes de chrétienté dans « l’Occident » de l’américanisme calviniste. La gnose luthérienne consiste essentiellement au refus de l’être des choses créées, qui par effet de conséquence ont à se construire. Le point central réside dans la liberté négative, celle du refus de servir et celle de se donner à soi-même la loi : en dépit de ses origines très profondes et éloignées dans le temps, lucifériennes et adamiques pour commencer, elle trouva un climat culturel particulièrement favorable pour être à nouveau proposée et se développer avec la doctrine protestante. C’est l’idée luthérienne de la « liberté du chrétien », par la suite sécularisée, qui va être à l’origine et donner naissance à l’idéologie moderne. Dans l’ordre politique, elle mène à la réduction de la politique au pouvoir nu. L’absolutisme d’abord, le libéralisme ensuite ne sont que des modalités de cette réduction. Dans l’ordre juridique, elle consiste en la mise entre parenthèses de la justice, dans un premier temps, par la loi et ensuite par les prétentions subjectives qui se prennent pour des droits. Le positivisme légaliste et le nihilisme des droits de l’homme trouvent là leur assise.


    Malgré de fortes critiques de la part d’organisations telles que l’Académie Royale Suédoise, l’église de Suède a approuvé le 23 novembre 17, l’adoption d’un nouveau manuel qui dit que les références masculines à Dieu, telles que « Il » et « Seigneur » devraient être abandonnées afin d’être plus « inclusives ». Ainsi dans certaines prières, Dieu devra être appelé «Mère», dans d’autres «Père» : « Dieu, Sainte Trinité, Père et Mère ; Fils, Soeur et Frère ; et Esprit, Sauveur et Inspirateur, conduis-nous à tes profondeurs de richesse, de sagesse et de connaissance ».
    https://www.hd.se/2017-11-23/stor-majoritet-for-ny-kyrkohandbok

    Et le premier évêque lesbien du monde, Eva Brunne, a demandé de supprimer les croix de son église, et par contre d’indiquer la direction de la Mecque, pour que puisse y être installé un espace de prière musulman.Ce qui est paradoxal dans tout çà, c’est de prétendre vouloir ces changements au nom du dialogue œcuménique, alors que cela crée partout des divergences d’interprétations et de pratiques.

  • Didier dit :


    Ingrid d’Ussel, mère de 5 enfants, vient de publier un livre sur la confession des enfants, préfacé par le cardinal Sarah, « S’il te plaît Maman, emmène -moi me confesser ». Ce livre appelle les parents à transmettre à leurs enfants la bonté miséricordieuse de Dieu pour tous les pécheurs mais il veut aussi leur faire réaliser à quel point le sacrement de Réconciliation permet d’y recevoir la Grâce de résister aux tentations futures.

    Pourquoi se confesser : pour retrouver l’amitié de Dieu en cas de péché grave….
    https://gloria.tv/video/cc8Y7BZzW6HZ4ngeqP3EcJ3KL

    Il n’est pas mauvais de se remettre à lire les catéchismes du siècle dernier. Il y a par exemple celui en images du père Vincent Paul Bailly, fondateur du journal français La Croix.
    https://lafrancechretienne.wordpress.com
    https://missiondesainteanne.wordpress.com/cat-5/

    Le 16 novembre 1793 : le sinistre Carrier invente les baptêmes républicains.

    Le navire La Gloire, chargé de prisonniers royalistes, notamment 90 prêtres réfractaires, est coulé par des républicains (dirigées par Carrier) dans la Loire à Nantes :


    « Certains ont inventé la chambre à gaz, Jean-Baptiste Carrier, lui, a mis au point la « déportation verticale » dans le fleuve. L'objectif est toujours le même : éliminer rapidement et à moindres frais des condamnés trop nombreux. Pour se faire la main, l'envoyé de Paris, chargé de mettre fin à la révolte vendéenne par tous les moyens, commence avec 90 prêtres réfractaires emprisonnés à Nantes, qu'il fait noyer dans le « fleuve républicain ».

    Le 25 octobre, le Comité révolutionnaire de Nantes les a faits emmener dans une prison flottante, La Gloire, ancrée devant la Sécherie. La veille, le 15 novembre, il a demandé au commandant chargé de la surveillance des prêtres de supprimer toute garde cette nuit-là afin qu’il n’y ait pas de témoins de la noyade. Il fait même preuve d’un machiavélisme admirable en faisant croire aux prisonniers qu’ils seront emmenés la nuit suivante au château de la Musse et leur recommande donc de déposer entre les mains du commandant tous leurs objets précieux qui leur seront rendus une fois arrivés dans leur nouvelle prison.

    Ils sont fouillés, dépouillés des objets de valeur conservés sur eux. On leur demande même de retirer leurs vêtements et leurs chaussures. Ils sont alors liés à deux, puis jetés à l’intérieur de la gabare. Le transfert se fait dans le calme. Les prêtres ne se doutent pas du sort funeste qui les attend. Il n’y a que le curé de Machecoul qui s’inquiète en voyant sur le fond du bateau des pierres plates et blanches cachant des trous. Voyant de l’eau s’infiltrer, il conseille à ses voisins de se donner l’absolution l’un à l’autre. Ainsi font-ils.

    Témoignage accablant

    Une fois le transfert achevé, Lamberty et ses hommes embarquent sur un bachot (un canot) puis coupent les amarres de la gabarre que la marée descendante entraîne. Quand l’étrange convoi passe devant la batterie flottante de la Samaritaine, le canonnier Vailly, en faction, leur fait signe de s’arrêter. Voici son témoignage accablant : « Environ minuit et demi, huit particuliers de moi inconnus se sont approchés du bord dudit ponton montés sur un canot ; je les ai hélés et, au mot de qui vive, il m’a été répondu : Commandant, nous allons à bord. En effet, ils se sont approchés et m’ont demandé la liberté de passer avec un gabareau, qu’ils me dirent être chargé de 90 brigands, que j’ai su depuis être 90 prêtres. Je leur ai répondu que la consigne qui m’était donnée était de ne laisser passer aucun bâtiment, que l’on ne m’apparaisse d’ordre supérieur. Sur ma réponse, l’un de ces individus, nommé Fouquet, me menaça de me couper en morceaux, parce que, ajouta-t-il, lui et sa troupe étaient autorisés à passer partout sans qu’on pût les arrêter. Je leur demandai à voir leurs pouvoirs, ils obéirent et me présentèrent un ordre conçu à peu près en ces termes, et signé Carrier, représentant du peuple : Permis aux citoyens Fouquet et Lamberty de passer partout où besoin sera avec un gabareau chargé de brigands, sans que personne puisse les interrompre ni troubler dans ce transport. »

    Puis le canonnier Vailly poursuit : « Muni de l’ordre du représentant Carrier que Fouquet et Lamberty venaient de me présenter, je ne crus pas devoir insister davantage ; en conséquence, les particuliers montant le canot et le gabareau contenant les individus passèrent sous la batterie du ponton où j’étais en faction, et un quart d’heure après, j’entendis les plus grands cris partir du côté des bateaux qui venaient de se séparer de moi et, à la faveur du silence de la nuit, j’entendis parfaitement que les cris de ceux que j’avais entendus auparavant étaient ceux des individus renfermés dans le gabareau, que l’on faisait périr de la façon la plus féroce. Je réveillai mes camarades du poste, lesquels, étant sur le pont, ont entendu les mêmes cris, jusqu’à l’instant où tout fut englouti. »

    Trois prêtres s’échappent

    Le canonnier a tout entendu, mais n’a rien vu. Effectivement, la gabare poursuit sa descente du fleuve, dépasse les villages de Trentemoult et Chantenay. Lamberty attend l’endroit idoine pour agir. Le voici, juste avant l’île Cheviré. La profondeur est suffisante pour engloutir la péniche. Il fait signe à ses hommes de défoncer ses sabords à coups de marteau. L’eau envahit la cale, où les prêtres, commençant à se rendre compte qu’ils vont bientôt rencontrer le Créateur, se mettent à hurler de désespoir, à supplier pour qu’on leur porte secours. Un des bourreaux a l’idée de leur faire une bonne blague, il grimpe sur le chaland en train de couler pour faire semblant de vider l’eau au moyen d’une poêle à châtaignes percée de trous. Que c’est amusant ! Mais les prêtres, qui ont déjà de l’eau à mi-cuisse, ne goûtent pas la plaisanterie. L’affreux plaisantin rejoint ses compagnons dans la barque, qui s’éloigne pour éviter d’être entraînée par le remous du chaland. Bientôt, les cris s’évanouissent. Le calme est revenu sur la Loire. Dieu accueille les siens.

    Lamberty demande alors à ses hommes de ramer jusqu’à l’endroit où la gabare a coulé pour vérifier l’absence de survivants. Il a raison, car plusieurs malheureux, encore liés deux par deux, sont parvenus à s’échapper de leur prison. Ils luttent désespérément pour éviter la noyade. Mais quelques coups de rame bien placés les amènent vite à la raison. Bientôt, les flots du fleuve ont retrouvé leur calme. Lamberty ricane, content de son oeuvre de mort. Les noyeurs regagnent la rive, où chacun rentre chez soi satisfait du devoir accompli. Voilà 90 « corbeaux », ennemis de la République, qui ne coûteront plus cher à nourrir. Quant à Lamberty, il file prévenir Carrier de l’efficacité de la méthode.

    Pourtant, le lendemain, on apprend que trois prêtres ont réussi à filer dans le noir après s’être détachés. L’un a été repêché et les deux autres ont atteint la rive. Tous trois ont trouvé refuge sur un navire, ancré à proximité, L’Imposant. Aussitôt, Carrier les réclame au capitaine pour les faire noyer le soir même. Les malheureux n’ont gagné qu’un jour de vie. Pourtant, un prêtre a survécu au massacre, il s’agit de l’abbé Julien Landeau, curé de Saint-Lyphard. Mal ficelé, il avait réussi à détacher ses liens l’unissant à un vieux moine. Échappant aux coups de rame, ils s’étaient éclipsés dans la nuit. Le vieux moine se noiera. Il n’y a qu’un unique survivant

    Au cours des jours suivants, de nombreux cadavres sont repêchés sur les berges de la Loire. Ils ont pu s’échapper par les sabords trop grands ouverts, ou bien le chaland s’est brisé contre un banc de sable. C’est embêtant, car la rumeur de l’affreuse noyade se répand dans Nantes. Mais Carrier peut se rassurer, car nul n’ose s’en insurger de peur des conséquences. Il reste une dernière chose à faire à Lamberty et à ses hommes : récupérer les biens des prêtres restés à bord de leur prison et qu’ils n’ont pas pu emporter la nuit du crime.

    La méthode de la « déportation verticale » a prouvé, malgré quelques imperfections, son efficacité. Jean-Baptiste Carrier décide de l’appliquer à grande échelle pour se débarrasser des milliers de Vendéens qui encombrent la prison de la ville. Entre les derniers jours de 1793 et février 1794, de 1 800 à 4 800 victimes disparaissent dans la Loire.

    http://www.lepoint.fr/c-est-arrive-aujourd-hui/16-novembre-1793-a-nantes-l-infame-carrier-fait-noyer-90-pretres-refractaires-dans-la-loire-16-11-2012-1529655_494.php

    Cette idée de baptême républicain (ou laïc) fut reprise par les nazis pour les enfants des Lebensborn :

    avant de l’être par les mairies françaises :
    http://bapteme-civil.com/

    • Véronique dit :


      Sur la proposition de loi instaurant des funérailles républicaines qui doit être discutée le 30 novembre 2016, Jacques Bompard a déposé un amendement.

      • « La République française demande pardon aux rois de France et aux Français pour le saccage de leurs sépultures lors de la profanation des tombes de l’abbaye de Saint-Denis en 1793 et 1794. »

      Le saccage de la nécropole des rois de France reste une page sombre dans l’Histoire de France. Une population échauffée par la manipulation et les terreurs instillées par la révolution française s’adonna à une profanation. Alors que l’idéologie républicaine supplante aujourd’hui le simple respect de la forme des institutions, ce rappel historique n’est-il pas crucial pour prévenir les excès terroristes qui marquèrent les années révolutionnaires ? Ce respect des funérailles avait trouvé son paroxysme dans le deuxième décret du 1er août 1793 que : « Les tombeaux et mausolées des ci-devant rois, élevés dans l’église de Saint-Denis, dans les temples et autres lieux, dans toute l’étendue de la république, seront détruits le 10 août prochain ».

  • Zoe dit :


    John-Henry Westen, Jan Bentz et Steve Jalsevac

    Témoignage du reporter à Rome John-Henry Westen, de Jan Bentz et de Steve Jalsevac directeur cofondateur de LifeSiteNews.com :

    « Notre visite à Rome du 16 au 23 novembre 2016 a été la plus dramatique des nombreuses visites bisannuelles que nous y avons faites au cours de ces dix dernières années. Nous y avons observé une tendance générale et omniprésente à l’anxiété et à une peur bien réelle chez les fidèles serviteurs de l’Eglise. Beaucoup redoutaient de perdre leur position, d’être licenciés de leurs emplois dans les institutions vaticanes ou bien de souffrir de graves réprimandes publiques ou d’accusations personnels de la part de l’entourage du pape ou même de François lui-même. Ils ressentent également un grand stress et de la peur devant les dommages occasionnés à l’Eglise, dommages qu’ils sont incapables d’arrêter… La publication des lettres « dubia » par ceux que nous savons maintenant être six courageux cardinaux, silencieusement soutenus par 20 à 30 cardinaux, a très clairement initié une atmosphère accrue de peur et d’intimidation au Vatican. Le 23 novembre, le journaliste de LifeSiteNews Pete Baklinski a rapporté que l’évêque Athanasius Schneider a avoué avoir ressenti une « grande stupéfaction » devant ce qu’il a appelé la nature « inhabituellement violente et intolérante » de la réaction à ces lettres, ajoutant qu’une telle réaction est contraire à l’appel du Pape pour le « dialogue et l’accueil d’une légitime pluralité d’opinions ». La papauté de François a créé à Rome une atmosphère très différente de celle des papes Saint Jean-Paul II et Benoît XVI, sous lesquels Rome était un lieu considérablement plus accueillant pour les guerriers de la Culture Catholique de la Vie que nous sommes. Un billet du 23 novembre informait que les cardinaux Burke et Pell ont été officiellement exclus de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements et que « la composition de la Congrégation a récemment été saignée, tandis que de nombreux progressistes ont été nommés en remplacement ». Ceci a efficacement neutralisé et rendu silencieux le très orthodoxe Cardinal Sarah, dirigeant de la Congrégation. Le Cardinal Ouellet, chef de la Congrégation des Evêques, n’a également plus d’autorité réelle, alors que des exécutants nommés par François ont maintenant la haute main sur la nomination des évêques. Les évêques nommés actuellement sont pour la plupart tenants des vues les plus radicalement libérales, tels que les désormais cardinaux Cupich et Farell ou encore l’évêque de San Diego Robert McEltoy. Et bien entendu, il a été fait interdiction au Cardinal Pell de poursuivre sa pourtant nécessaire réforme des institutions et procédures financières du Vatican.

    L’Académie pontificale pour la vie, à l’origine fondée personnellement par le pape Saint Jean-Paul II et le non moins saint Professeur Jérôme Lejeune, a été transformée en profondeur et l’archevêque kasperite Vincenzo Paglia a été choisi par le pape François pour en prendre la tête. La condition originelle établie par Saint Jean-Paul II et par le Professeur Lejeune selon laquelle les membres de l’Académie devaient signer une déclaration affirmant qu’ils défendaient l’enseignement pro-vie de l’Eglise a été supprimée ; le mandat de l’Académie a été changé en un assortiment harmonieux se concentrant désormais sur les questions environnementales. L’appartenance à vie de beaucoup des éminents membres originaux de l’Académie a été révoquée. Ce n’est sans doute pas une coïncidence qu’un nombre significatif de ces membres d’origine, amis chers à Jean-Paul II et au Professeur Lejeune, ont été permis les critiques les plus sévères et les plus pointus du pape François.

    Claire Chretien a rapporté le 23 novembre que le pape François a encensé le théologien moral allemand Bernard Häring, l’un des plus importants opposants à l’encyclique Humanae Vitae du Pape Paul VI en 1968, pour sa nouvelle moralité, dont le pape a affirmé qu’elle aidait « la théologie morale à prospérer ». Pouvez-vous imaginer l’impact de cette déclaration de François sur tous ceux à la curie et dans les institutions vaticanes, et sur tous les pasteurs du monde entier, qui tous ont reçu des papes Saint Jean-Paul II et Benoît XVI la consigne de défendre fermement Humanae Vitae ? Que va-t-il advenir d’eux désormais, dans le climat actuel de grave intimidation, s’ils poursuivent ce qui a pour eux été naturel durant des décennies en union avec les enseignements magistraux Catholiques sur le sujet de la contraception, enseignements qui courent depuis l’extrême origine de l’Eglise ?

    Selon John-Henry Westen, les universités catholiques de Rome sont observées et les enseignements des professeurs sont examinés pour s’assurer de ce qu’ils sont en conformité avec l’interprétation libérale d’Amortis Laetitia. Les clercs sont dénoncés à leurs supérieurs si on les a entendus exprimer quelque inquiétude au sujet du pape François. Beaucoup ont peur de parler ouvertement, même ceux qui, par le passé, étaient toujours prêts à le faire. Des journalistes du Vatican nous ont dit avoir été avertis de nombreuses fois de ne pas avoir à parler des lettres dubia. C’est comme si la Rome catholique s’était changée en un état religieux policier en raison de ce que les lettres dubia sont perçues comme une grande menace pour certains agendas politiques.

    Le 1″ décembre, dans un article sur le site OnePeterFive, le vaticaniste Maike Hickson évoque le sentiment de certains comme quoi le Vatican est devenu comme un Etat occupé. Certaines des sources avec qui j’ai parlé craignent que les communications avec des officiels du Vatican soient espionnées ; certains ont même rapporté d’étranges anomalies lors de certaines conversations téléphoniques, lesquelles, après une interruption de l’appel, se poursuivaient par une boucle audio répétée encore et encore des derniers instants de la conversation. Certaines personnes qui travaillent au Vatican conseillent à leurs contacts extérieurs de ne pas partager d’informations sensibles par mail ou via les téléphones mis à disposition par le Vatican.

    Pour le vaticaniste Ed Pentin, la réaction du pape, qui est allé jusqu’à mettre en cause la santé mentale des quatre cardinaux, a été interprétée comme une manifestation de sa propre colère d’avoir son agenda politique perturbé. Le Pape a également travaillé derrière la scène. A partir d’article publiés stratégiquement dans l’Osservatore Romano ou par des réponses ambigües à ceux qui l’interrogent si ceux qui critiquent publiquement les dubia l’ont fait à sa demande, François se comporte, ainsi qu’un observateur a pu le dire, comme « un lobbyiste politique en coulisse ». Dans les trois semaines qui ont suivi la publication des dubia, le pape a donné trois interviews aux médias planétaires, toutes ayant pour objectif de légitimer sa position et dénigrer ses critiques.

    Enfin, il est important de noter qu’en juxtaposant simplement les déclarations du pape et de ses alliés il est clair qu’il y a de considérables mensonges et tromperies à l’oeuvre en ce moment, ainsi que des calomnies et des atteintes à la réputation de ceux qui sont étiquetés « à droite » simplement parce qu’ils ont ouvertement critiqués Amoris Laetitia, ou même simplement évoqué ces critiques.

    Monseigneur Athanasius confirme cette détérioration de la situation à Rome. Et Schneider constate que « le dialogue ne semble être accepté que si vous pensez comme tout le monde – il s’agit quasiment d’une dictature. » Schneider a évoqué son expérience de Russie, où il est né durant l’ère soviétique. Ses parents ont été envoyés en camp de travail, ou « goulags », par Staline après la seconde guerre mondiale. « Si vous ne suiviez pas la ligne du Parti, ou que vous la mettiez en doute, vous ne pouviez même pas poser de question. Il s’agit pour moi d’un parallèle très clair avec ce qui est en train de se produire actuellement lors des réactions aux dubia – c’est à dire aux questions des cardinaux. »

    L’hostilité croissante aux médias fidèles a été particulièrement mise en évidence dans une dépêche Reuters du 7 décembre. Reuters écrit : « Faisant usage de termes psychologiques précis, le pape François a dit que les médias à scandale risquaient de tomber victimes de coprophilie, ou excitation aux excréments, et que les utilisateurs de ces médias risquaient la coprophagie, ou ingestion d’excréments. » Qu’en est-il advenu du « qui suis-je pour juger » ?

    De son côté, l’évêque catholique de rite grec Frangiskos Papamanolis, maintenant retraité, a accusé les quatre cardinaux des péchés d’ « apostasie » et de « scandale », affirmant qu’ils reçoivent la communion de manière « sacrilège » puisqu’ils accroissent l’inquiétude à l’égard de l’écrit du Pape. On a aussi la réponse très libérale du Cardinal Cupich selon lequel les quatre saint cardinaux ont « besoin de se convertir ».

    Il y a donc véritablement une « guerre » à l’œuvre au sein de l’Eglise : une guerre des progressistes de « l’Esprit de Vatican II » contre les catholiques orthodoxes. »
    https://www.lifesitenews.com/blogs/climate-of-fear-in-the-vatican-is-very-real

    Un excellent résumé de la situation au Vatican a été fait ici :
    http://benoit-et-moi.fr/2017/actualite/quatre-ans-pour-changer-leglise.html


    Le Professeur José Galat, ancien recteur de la Gran Colombia University et fondateur de la chaîne catholique Teleamiga suivie par 50 millions de personnes dans 35 pays, a été excommunié à l’âge de 88 ans par les évêques colombiens pour « refus de soumission au pape et offense à la communion de l’Eglise ». Il est accusé d’avoir fait référence dans sa propre émission de télévision à la « Mafia de Saint-Gall » évoquée par le cardinal Danneels lui-même, d’avoir insinué comme le journaliste Antonio Socci que la démission de Benoît XVI et l’élection de François était « l’œuvre d’une cabale de cardinaux corrompus » et que le pape François déformait plusieurs enseignements fondamentaux de l’Eglise.
    http://www.abbatah.com/religion/catholicisme/excommunie-pour-avoir-ose-critiquer-le-pape/


    Pour le cardinal Müller, il y a bien un climat de peur à la curie :
    http://www.catholicherald.co.uk/news/2017/09/29/cardinal-muller-there-is-a-climate-of-fear-in-the-curia/

    • Florian dit :


      Et ce qui n’arrange rien au niveau anxiété, le 16 décembre est l’une des trois dates où se liquéfie le sang de saint Janvier à Naples. Mais voilà, en ce 16 décembre 2016 le sang ne s’est pas liquéfié. Comme ce saint en 305 fut jeté par Dioclétien dans un volcan, puis aux lions sans dommage, il avait décidé de le décapiter. Ce qui permit de récupérer un peu de son sang.
      http://reinformation.tv/sang-saint-janvier-pas-liquefie-16-decembre-dolhein-63952-2/
      Ce phénomène de liquéfaction se produisit pour la première fois au début du IVe siècle.
      http://www.cathobel.be/2016/12/19/miracle-de-saint-janvier-na-lieu-sombre-presage/
      Mais le miracle avait échoué en 1526 et 1527 quand peu après, Naples fut frappé par des épidémies de peste. Dans l’histoire récente, ce fut en septembre 1939, qui quelques semaines après connu le début de la Seconde guerre mondiale, ensuite en septembre 1940, en correspondance avec l’entrée de l’Italie dans le conflit. Le sang de saint Janvier a également refusé de se liquéfier en septembre 1943, date de l’occupation nazie, et d’une éruption du Vésuve en décembre qui fit une centaine de morts. Puis ce fut en septembre 1973, avant l’éclatement d’une épidémie de choléra à Naples,
      http://www.rts.ch/play/tv/temps-present/video/le-cholera-a-naples?id=7109949
      Et en septembre 1980, un mois avant qu’un terrible tremblement de terre, le 23 novembre, ne frappe Irpinia près de Naples, faisant près de 3.000 morts. Justement, un tremblement de terre a secoué le centre de l’Italie le 30 octobre 2016. De magnitude 6,5, c’est le plus puissant séisme qu’ait connu le pays depuis 1980. Les régions du Latium, des Marches et de l’Ombrie ont été touchées. Des villages entiers ainsi que la basilique St Benoit (endroit où dit-on il fut né) furent détruits. Mais Paul VI n’avait-il pas nommé St Benoit comme patron de l’Europe en 1964 ?

      Il ne serait pas étonnant qu’une éruption au Campi Flegrei ait lieu début 2017 !
      http://www.ibtimes.co.uk/magma-rising-underneath-naples-supervolcano-campi-flegrei-reaching-critical-pressure-1597453

      Ce qui est malheureux, c’est de voir, mises en vente aux enchères, des saintes reliques :
      https://www.parismatch.com/Actu/Societe/Ventes-de-saintes-reliques-un-sacre-commerce-1703750

    • Andrée dit :


      On se demande pourquoi le Vatican a invité une figure phare du contrôle des naissances, Paul R. Ehrlich, le biologiste américain devenu célèbre en 1968 avec le livre « The Population Bomb », la bombe démographique. En instillant la peur d’une explosion démographique incontrôlée, Ehrlich a participé à inciter les gouvernements et les organisations internationales à prendre des mesures drastiques de contrôle de la population : la stérilisation et l’avortement forcé sont depuis devenus normaux dans les pays en voie de développement.

      S’il y avait une justice, le Dr Ehrlich devrait être jugé pour crimes contre l’humanité mais bien au contraire, 39 ans après, il reçoit l’honneur d’entrer en grandes pompes au Vatican, invité par les Académies pontificales des Sciences et des Sciences Sociales guidées par Mgr Marcelo Sanchez Sorondo. L’occasion est un symposium au sujet de l’extinction biologique : « Comment sauver le monde naturel dont nous dépendons » tel est le titre de ce symposium qui aura lieu du 27 février au 1 mars 2017. Que pourrait-il apporter d’intéressant celui qui a eu tout faux dans toutes les prévisions faites à l’époque ? « La bataille pour nourrir l’humanité tout entière est définitivement perdue », ainsi commençait le livre « The Population Bomb », qui annonçait dix millions de décès dûs à la faim, chaque année, aux États-Unis dès les années 70 du siècle dernier, ainsi que des centaines de millions qui auraient dû se produire en Chine et en Inde en raison de l’explosion démographique. Pourtant, si la population mondiale était à cette époque d’environ 3 milliards d’êtres humains, cette population a plus que doublé depuis près de quarante ans ; non seulement ces sombres prédictions ne se sont pas vérifiées, mais on observe également que la population souffrant de malnutrition et de sous-alimentation a diminué en termes absolus et en pourcentage. Bref, on a l’impression que le Vatican tient à participer à cette tentative voulant établir scientifiquement la nocivité de l’homme sur la Terre.

      Heureusement qu’en final, l’Académie pontificale pour la Science a réfuté les théories de contrôle de population. Monseigneur Marcelo Sanchez Sorondo a déclaré « Que ce n’est pas la population qui produit du dioxyde de carbone. C’est l’activité humaine qui consomme de l’énergie et contamine l’environnement « .
      https://c-fam.org/friday_fax/vatican-academy-science-says-population-control-not-crucial-save-biodiversity/
      Il a aussi insisté sur le fait que ce qui était «crucial» pour lutter contre le changement climatique et la perte de biodiversité qui en résultait, c’est un changement de modes de consommation et une répartition plus équitable des richesses et non un contrôle de la population.
      http://www.pas.va/content/accademia/en.html

      Ce qui est étonnant, c’est de voir une femme telle qu’Emma Bonino, qui en 1974 se vantait d’avoir pratiqué elle-même plus de 10.000 avortements avec sa « pompe à vélo » ,

      se mettre à expliquer dans les églises (comme le 26 juillet 17 à l’église de Ronco di Cossato),
      http://www.marcotosatti.com/2017/07/18/emma-bonino-il-26-luglio-sara-in-chiesa-ma-non-per-confessarsi-e-chiedere-perdono-a-dio-e-agli-uomini/
      qu’il faut accueillir un grand nombre d’immigrés en raison de la faible natalité du pays… Cette ancienne commissaire européen à la Pêche est aussi connue pour sa participation active dans l’éradication de la pêche artisanale…

      La vérité qui est exprimée dans l´encyclique Humanæ vitæ de Paul VI qui traite de la transmission de la vie humaine ne risque pas de changer. L’Église suit l’observation de la loi naturelle, en enseignant que tout acte matrimonial doit rester ouvert à la transmission de la vie. La stérilisation directe d’une personne d’une façon perpétuelle ou temporaire n’est donc pas envisageable. Et on ne peut invoquer comme raisons valables, pour justifier des actes conjugaux rendus intentionnellement inféconds, le moindre mal ou le fait que ces actes constitueraient un tout avec les actes féconds qui ont précédé ou qui suivront, et dont ils partageraient l’unique et identique bonté morale. En vérité, s’il est parfois licite de tolérer un moindre mal moral afin d’éviter un mal plus grand ou de promouvoir un bien plus grand, il n’est pas permis, même pour de très graves raisons, de faire le mal afin qu’il en résulte un bien, c’est-à-dire de prendre comme objet d’un acte positif de volonté ce qui est intrinsèquement un désordre et, par conséquent, une chose indigne de la personne humaine, même avec l’intention de sauvegarder ou de promouvoir des biens individuels, familiaux ou sociaux. C’est donc une erreur de penser qu’un acte conjugal rendu volontairement infécond et, par conséquent, intrinsèquement déshonnête, puisse être rendu honnête par l’ensemble d’une vie conjugale féconde. Car par la contraception, un couple s’attribue un pouvoir qui n´appartient qu´à Dieu : le pouvoir de décider en dernière instance la venue à l’existence d´une personne humaine. Cet enseignement chrétien difficile à mettre en œuvre, ne peut être appliqué qu’avec l’aide de Dieu, par la prière, le recours fréquent aux sacrements et l’exercice de la chasteté conjugale.

    • John dit :

      Autre incompréhension ou même sacrilège, les vêpres données en ce lundi 13 mars 2017 dans la basilique Saint-Pierre avec des anglicans (des soi-disant chrétiens acceptant le mariage homo et les femmes prêtres). L’œcuménisme » issu du concile Vatican II ne devrait pourtant pas perdre de vue que l’ordination des prêtres anglicans est nulle !
      http://www.la-croix.com/Urbi-et-Orbi/Vatican/Des-vepres-anglicanes-Saint-Pierre-Rome-2017-02-07-1200823094
      On se demande même pourquoi le pape a accepté la bénédiction d’un évêque anglican (un simple laïc) :

      Certains religieux ne suivent même plus la Bible.

      Le 24 juin par exemple, L’évêque Mgr. Gerard de Korte au Pays-Bas, voulait qu’à l’intérieur de la cathédrale catholique de Den Bosch, soit organisé une célébration œcuménique avec des protestants et des représentants des mouvements Lgbt de la GayPride. Tout cela présidé par le recteur de la cathédrale, le père Geertjan van Rossem, qui devait bénir les participants du défilé des « fiertés » Lgbt. Une minorité de fidèles, qui par contre la lisent, créèrent assez de troubles pour que cela ne puisse avoir lieu dans la cathédrale.
      http://www.medias-presse.info/pays-bas-celebration-de-la-gaypride-avec-laccord-partiel-mais-accord-quand-meme-de-leveque/75844/

      Il faut dire que bénir des homos, c’est fort de café quand on sait que la bénédiction est identifié à la vie comme la malédiction l’est à la mort. Chaque humain est placé devant le même choix crucial : Soit adhérer au projet de Dieu, soit le refuser ou le rejeter. Avec l’un on obtient sa bénédiction, avec l’autre sa malédiction.


      De son côté, le cardinal Reinhard Marx, dans une interview à l’Augsburger Allgemeine à propos de la légalisation du « mariage » entre personnes du même sexe en Allemagne, a déclaré que :

      "l’Eglise devrait faire acte de repentance pour ne pas s’être opposée dans le passé aux lois qui réprimaient les actes homosexuels...L’histoire de l’homosexualité dans nos sociétés est exécrable parce que nous avons fait beaucoup pour les marginaliser, et en tant qu’Eglise et en tant que société nous devons dire : pardon..."

      https://www.lifesitenews.com/news/cardinal-marx-homosexuals-deserve-an-apology-from-the-church?utm_source=LifeSiteNews.com&utm_campaign=7da11fdf02-Catholic_7_19_2017&utm_medium=email&utm_term=0_12387f0e3e-7da11fdf02-402341621

      Quand on sait qu’ils sont au moins 3 677 enfants, en majorité des garçons de moins de 13 ans, à avoir été abusés sexuellement en Allemagne de 1946 à 2014, par au moins 1 670 clercs de l’Eglise catholique, ce cardinal ferait mieux de se taire, d’autant plus que c’est lui le président de la Conférence épiscopale allemande à qui sera présenté cet épais dossier le 25 septembre 2018 à Fulda !
      https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/allemagne/allemagne-une-etude-revele-que-des-milliers-d-enfants-ont-ete-abuses-sexuellement-au-sein-de-l-eglise-catholique_2937131.html


      Il faut dire que l’on assiste à une véritable déliquescence de l’Eglise en Allemagne. Le 30 octobre 17, Barbara Hendricks, membre du Comité central des catholiques allemands (ZdK), la structure officielle qui représente les laïcs auprès de la hiérarchie catholique et ministre allemande socialiste de l’environnement s’est « mariée » à Clèves avec Valérie Vauzanges, une enseignante française.


      Le Père James Martin, militant de la cause LGBT dans l’Eglise, par la grâce de François consulteur pour le Secrétariat de la communication du Vatican, devait être l’orateur principal du grand « gala d’investiture » des Chevaliers du Saint-Sépulcre le 20 octobre 17 à New York. De nombreux chevaliers ont protesté, et l’invitation au Père Martin a été annulée, bien qu’il ait des soutiens de poids dans l’ordre et à New York…
      https://www.churchmilitant.com/news/article/pro-gay-fr.-james-martin-disinvited-from-major-speaking-event
      Le Père Martin disait tout récemment au Bay Area Reporter (hebdomadaire LGBT de San Francisco) :

      « J’estime qu’environ 30 à 40% des prêtres sont gays, et s’ils le révélaient, leurs paroissiens verraient comme c’est normal d’être LGBT. Ce serait un encouragement aussi pour les laïcs catholiques LGBT eux-mêmes, car ils auraient quelqu’un qui comprenne ce qu’ils ont vécu, même si les situations sont différentes. » Le magazine ajoutait : « Il a dit qu’il préférait ne pas rendre publique sa propre sexualité. »

      http://www.ebar.com/news/article.php?sec=news&article=72888


      Le grand maître actuel de l’ordre du Saint-Sépulcre est le cardinal Edwin O’Brien, très impliqué dans une affaire de réseau de sodomites quand il était recteur du séminaire de New York.


      Quant à l’archevêque de New York c’est le cardinal Dolan (grand prieur de l’ordre pour la « lieutenance de l’est ») dont la sympathie envers la mouvance LGBT n’est plus à démontrer.


      Le 1er décembre 17, à l’occasion de la journée mondiale du sida en Autriche, la célébration liturgique œcuménique s’est ouverte par l’accueil du militant homosexuel Gerry Keszler à la porte de la cathédrale Saint-Etienne du cardinal Christoph Schönborn qui a ensuite, depuis l’autel, prononcé un discours de bienvenue à l’activiste et à tous ceux qui avec lui organisent le Life Ball de Vienne.

      Le leader LGBT n’a pas été le seul à avoir un rôle de premier plan : portant barbe et cheveux longs, visage efféminé, Thomas Neuwirth plus connu sous le nom de Conchita Wurst a proposé une intention de prière, en dénonçant la persécution que subissent ceux qui « vivent une identité différente ». Cette personne donnée en exemple aux jeunes, notamment en le faisant gagner à l’eurovision 2014, a pourtant attrapé le sida. Le cardinal déclara de son côté que :

      « Dieu ne veut pas juger les gens, mais les sauver. Qu’est-ce que cela signifie pour nous ? Ne pas juger, ne pas exclure, ne pas donner de leçons. Si la société fait cela elle peut changer en profondeur. »

      Certes, même un cardinal n’a pas à juger quelqu’un, mais il se doit d’avertir n’importe quel pécheur qu’il fait fausse route. Qu’a dit le Christ à la femme adultère ?

      "Je ne te condamne pas (ne te juge pas), mais ne pèche plus".

      Pourquoi donc le cardinal n’a pas dit cette dernière phrase ? Tout simplement parce que c’est un drôle de rigolo, qui le 30 novembre 19, a autorisé pour la troisième fois, l’association Life+, pro-LGBT, à faire leur concert, alors qu’en 2018, un acteur familier des rôles d’homosexuels s’était exhibé, à moitié dénudé, sur l’autel,au milieu d’acteurs déguisés en démons. Ici en 2019 :

      Et après le concert, la paroisse est devenue le showroom d’une exposition dégénérée, décrivant entre autres, la nudité et le lesbianisme, que des enfants ont même été emmené à aller voir.


      Un peu comme le curé de la paroisse de la Breña en jaune sur la photo, entouré de drag-queen. Le curé leur a donné la permission de se changer en ce lieu sacré avant leur ‘gala’ qui se déroule toutes les années sur l’île de Gran Canaria, ce lieu dévolu au tourisme gay.
      http://www.medias-presse.info/leglise-conciliaire-toujours-plus-arc-en-ciel-sacrilege-au-canaries/94781/

      Le 27 juin 2019, le père Gilbert Martinez portant une étole arc-en-ciel célébrait une messe devant le Stonewall Inn de New York, un bar gay historique, en commémoration du 50e anniversaire des émeutes contre la police et de la naissance du mouvement des «droits des homosexuels». Sur la table qui servait d’autel, il y avait un bouquet de fleurs qui imitait le drapeau arc-en-ciel du mouvement LGBTQ. « Le Christ nous a appelés ici aujourd’hui dans cet espace sacré pour commémorer le sacrifice de ceux qui nous ont précédés (a-t-il déclaré). Il y a cinquante ans, les pédés, considérés comme les plus bas parmi les plus bas, défendaient leur dignité. Bien qu’ils aient été battus par la police, ils n’ont pas été brisés. Leur espoir, leur foi et leur rage ont construit la révolution à laquelle nous tenons… »
      https://www.lifesitenews.com/news/watch-priest-in-rainbow-colors-celebrates-pride-mass-outside-stonewall-inns-gay-bar


      Après tout en France, Alice Coffin, membre et co-fondatrice de la Conférence Européenne Lesbienne, du fonds féministe et lesbien LIG (Lesbiennes d’Intérêt Général), activiste au collectif féministe La Barbe, cofondatrice de l’Association des journalistes LGBT, est chargée du cycle du master « médias et pouvoirs » à l’institut catholique de Paris depuis 2012. Son projet d’étude comparée du “traitement médiatique des questions LGBT en France et aux États-Unis à l’aune du concept de neutralité” a été lauréat de la bourse Fulbright Special NGO Leaders 2017. Ce dernier propose de faire un séjour de 1 à 6 mois aux États-Unis, dans une ONG ou une université, et est co-financé par l’ambassade US en France et l’ex-fonds Carnegie.
      https://www.riposte-catholique.fr/en-une/alice-coffin-militante-lgbt-et-enseignante-a-linstitut-catholique

      • Eric dit :

        A noter qu’un nouveau livre du pape est préfacé par une activiste LGBT et du genre : Valeria Fedeli, la ministre de l’Education en Italie.
        https://onepeterfive.com/popes-new-book-features-preface-by-lgbt-gender-theory-activist/
        Valeria Fedeli (à droite) et Monica Cirinnà (autre figure de proue en Italie de l’union entre personnes homosexuelles) :

        Cela ne démontre-t-il pas que le pape actuel fait passer l’amour avant la vérité ? Ce qui met toutes les religions au même niveau. Le problème, il suffit d’entrer dans une sex-shop pour s’apercevoir que l’amour au sens humain est bien loin du message du Christ.


        Le philosophe Alain Finkielkraut le décrit ainsi dans Le Figaro Magazine du 15/9/17 :

        "Celui qui réduit deux millénaires de christianisme à un insipide message philanthropique."


        Question livre, il y a aussi le livre-enquête, « Pêché originel », du journaliste italien Gianluigi Nuzzi. Le « pré-séminaire Saint-Pie X », installé dans le palais Saint-Charles tout près de la résidence du pape François, héberge des enfants et adolescents du monde entier. Une vingtaine de jeunes garçons, d’une moyenne d’âge allant de 11 à 18 ans, fréquentent chaque année ce petit séminaire. Surnommés les « petits clercs du pape », ils discernent leur vocation à l’ombre de la coupole de Saint-Pierre où ils sont chargés chaque jour de servir la messe des prélats. L’institution a été voulue en 1956 par Pie XII et confiée alors au p. Giovanni Folci, un prêtre du diocèse de Côme.

        Ces pensionnaires étudient dans une école privée dans le centre de Rome et participent comme « enfants de chœur » aux messes célébrées dans la basilique Saint-Pierre. A la suite de plusieurs signalements, des enquêtes furent menées à partir de 2013, à plusieurs reprises, aussi bien par les supérieurs du pré-séminaire que par l’évêque de Côme (nord), diocèse auquel les éducateurs sont rattachés. Les signalements sur des abus auraient concerné des élèves du même âge entre eux, dont certains n’étaient plus présents dans l’institution au moment des investigations (les curés n’ont toujours pas compris, qu’enfermer des jeunes de même sexe, à l’âge où on connait ses premiers émois amoureux sérieux, était contraire à la nature). L’ouvrage raconte notamment qu’au sein du pré-séminaire, un séminariste majeur aurait abusé sexuellement d’au moins un lycéen âgé de « 17 ou 18 ans » en 2011-2012, sous les yeux d’un témoin polonais, Kamil Tadeusz Jarzembowksi, qui raconte que le séminariste venait régulièrement le soir dans sa chambre pour avoir des relations sexuelles avec lui. Plus tard, à la télévision italienne, la victime est sortie du silence et a raconté mais à visage caché qu’il avait en fait été abusé sexuellement dès sa première année au pré-séminaire, à l’âge de 13 ans. Bien évidemment, L’évêque de Côme, qui a récemment ordonné prêtre l’ancien séminariste, ainsi que l’ancien recteur du pré-séminaire Saint-Pie X, ont jugé dans ce reportage qu’il s’agissait de « calomnies » inventées par le jeune Polonais chassé du pré-séminaire.
        https://www.lorientlejour.com/article/1084908/abus-sexuels-au-coeur-du-vatican-le-saint-siege-enquete.html

      • Poldi dit :

        Le 14 mars 2019, au dernier jour de l’ assemblée de printemps à Lingen, le cardinal Reinhard Marx, président de la conférence, annonçait que l’Église catholique en Allemagne était prête à revoir l’enseignement sexuel catholique qui interdit la contraception, la cohabitation et les relations homosexuelles.

        Dans ce but, il a demandé la collaboration du professeur Thomas Sternberg, connu pour avoir déjà promu l’idée de prêtres mariés, de Communion pour les divorcés «remariés». Le professeur Philipp Müller serait pour ordonner, dès l’âge de 50 ans, les viri probati volontaires (hommes mariés prouvés moralement).

        Le professeur Eberhard Schockenhoff, qui s’est exprimé le 13 mars, a rejeté les prétentions traditionnelles chrétiennes fondamentales selon lesquelles la sexualité est ordonnée vers la procréation et qu’elle ne soit donc licite qu’entre un homme et une femme et dans un mariage sacramentel. Pour lui, la sexualité, luxure comprise, est une manière de définir son identité. La masturbation peut être vue comme une manière de gérer d’une manière responsable sa sexualité. Et la planification familiale, même à l’aide de moyens de contraception artificiels, ne constitue pas un acte contre la vie, mais plutôt au service de la vie. Les actes homosexuels ont aussi leur côté positif quand ils sont l’expression d’une amitié, d’une fidélité, une assistance dans la vie. Ils doivent donc être acceptés sans condition, non moralement exclus. L’Église devrait aussi accepter l’idée qu’il existe des personnes qui ne peuvent pas s’identifier entièrement à l’un des deux sexes. Cela dit, la conception du mariage comme un partenariat de vie affectif et intégral entre un homme et une femme doit être conservé.
        https://www.lifesitenews.com/blogs/german-bishops-to-revisit-catholic-sexual-teaching

  • Atlas dit :


    Le 6 décembre 2016, Fra’ Matthew Festing, Grand Maître de l’Ordre de Malte, exige la démission du grand chancelier allemand Albrecht Von Boeselager, numéro trois de l’organisation et membre de l’ordre depuis quarante ans. Il avait en effet couvert la distribution de préservatifs par un dispensaire de l’Ordre de Malte.

    Alors qu’Albrecht Von Boeselager refuse de démissionner, Fra’ Matthew Festing le démet de ses fonctions. Ayant appris cette nouvelle, le Pape décide de nomme une commission pour enquêter auprès de l’Ordre de Malte, enquête à laquelle s’est fermement opposé le grand maître de l’Ordre, l’Ordre étant totalement souverain. 4 des 5 membres de cette commission sont des membres de l’Ordre de Malte et 3 d’entre eux sont des amis de l’ex-grand chancelier. Le pape François a alors demandé à Fra ‘Matthew Festing, Grand Maître de l’Ordre de Malte, de démissionner et il a accepté le 23 janvier.


    Pour Riccardo Cascioli,

    "Il s'agit d'une décision sans précédent qui a provoqué une grande confusion et ne manquera pas d'avoir des répercussions internationales : l'Ordre de Malte est en effet un Etat souverain, un Etat sans territoire, qui a aussi accrédité un ambassadeur auprès du Saint-Siège. Comme l'a noté l'hebdomadaire britannique The Catholic Herald, la décision du pape équivaut à une annexion pure et simple, une violation flagrante du droit international qui, en fin de compte, menace même l'indépendance du Saint-Siège. Avec un précédent de ce genre, comment pourrait-on en effet légitimement défendre le Saint-Siège, si par exemple, un jour «le gouvernement italien choisissait de voir l'indépendance de la Cité du Vatican comme une formalité anachronique» ?...... Pendant ce temps, dans le présent, la décision risque de détruire l'activité millénaire de l'Ordre de Malte, présent dans le monde entier avec des «œuvres de miséricorde envers les malades, les pauvres et les personnes privées de patrie», comme il est dit dans la Constitution. La présence de l'Ordre de Malte dans plus de cent pays est garantie par la représentation diplomatique, qui pourrait désormais être mise en discussion pour cette perte de souveraineté."

    L’intervention est-elle advenue pour «punir» le courant qui dans l’Ordre est plus fidèle au Magistère immuable de l’Eglise et aussi pour soutenir l’aile laïque, qui voudrait transformer les Chevaliers de Malte en une ONG humanitaire, distributrice «pour le bien», de préservatifs et de produits abortifs ? La prochaine victime désignée apparaît être le Cardinal patron Raymond Leo Burke, qui a la double faute d’avoir défendu l’orthodoxie catholique au sein de l’Ordre et d’être l’un des quatre cardinaux qui ont critiqué les erreurs théologiques et morales de l’Exhortation bergoglienne Amoris laetitia. Lors de sa rencontre avec le Grand Maître, François lui a annoncé son intention de «réformer» l’Ordre, c’est-à-dire la volonté de dénaturer son caractère religieux, même si c’est précisément au nom de l’autorité papale, qu’il veut commencer son émancipation des normes religieuses et morales.

    Pour d’autres, ce serait en fait en 2014, lors de l’élection du Souverain Conseil (qui constitue le gouvernement de l’Ordre) que la dynamique ayant abouti à la démission du grand maître s’est amorcée. Fra’ Matthew Festing, qui en tant que grand maître est élu à vie, aurait composé une liste de collaborateurs qu’il aurait bien vu figurer au sein du Conseil. Seulement, le Chapitre Général (qui rassemble les Chevaliers électeurs) n’en élira aucun ! Le grand maître aurait alors favorisé l’émergence d’un cabinet parallèle composé de collaborateurs non-élus, court-circuitant peu à peu le Souverain Conseil. La destitution d’Albrecht Von Boeselager intervient dans cette logique, visant à remplacer peu à peu les membres du Souverain Conseil par des collaborateurs plus coopératifs. Las de cette situation et inquiets pour l’avenir de l’Ordre, plusieurs chevaliers ont répondu à l’enquête diligentée par le Pape et l’ont alerté sur les risques de transformation de l’Ordre en « République bananière ». Plusieurs médias affirment que le cardinal Burke aurait lui-même intrigué pour destituer Albrecht Von Boeselager. Selon le National Catholic Register, le pape François, troublé par les révélations du cardinal au sujet de ces manquements anciens mais avérés à l’esprit et à la morale de l’Ordre de Malte, lui aurait pourtant demandé au cours d’une entrevue le 10 novembre dernier de « nettoyer » l’Ordre de « la présence de francs-maçons ». François et le cardinal sont donc sur la même longueur d’onde pour traquer tout abus. Le cardinal Burke est représentant du Pape, mais il n’a qu’une influence limitée et aucun pouvoir au sein du gouvernement de l’Ordre. Enfin, si Albrecht Von Boeselager est accusé d’être libéral, il est, selon plusieurs responsables de l’Ordre de Malte, tout à fait en phase avec l’Église sur la question de la contraception. La question de la distribution des préservatifs n’a été en fait qu’un prétexte utilisé pour la destitution d’Albrecht Von Boeselager. En effet, dès qu’il a appris que ces distributions avaient lieu, celui-ci les a immédiatement fait cesser. A noter que le limogeage d’Albrecht Von Boeselager intervient au moment même de la nomination de son frère à la Banque du Vatican « en plein assainissement après avoir été éclaboussée par des scandales ces dernières années ». Seulement, le frère d’Albrecht Von Boeselager est un expert financier aux compétences reconnues et la conjonction des deux événements (limogeage de l’Ordre pour l’un, nomination à l’établissement financier du Vatican pour l’autre) est, de l’avis de tous, totalement fortuite.
    http://fr.aleteia.org/2017/01/26/pourquoi-le-pape-a-t-il-demissionne-le-grand-maitre-de-lordre-de-malte/

    Cela dit, la réintégration triomphale de Boeslager n’a pas éteint en lui l’esprit de vengeance contre la presse catholique jugée par lui coupable d’avoir rapporté les actions peu flatteuses de Malteser International. En mars dernier, Kath.net reçut une mise en demeure de l’avocat allemand de Boeslager, en sa qualité de Grand Chancelier de Malte, pour avoir notamment signalé aussi, en décembre 2016, une donation de 30 millions de francs suisses, acceptée par Boeslager. La lettre de mise en demeure exigeait une rétractation de ­Kath.net, à défaut de laquelle l’agence catholique serait traînée devant les tribunaux. Kath.net proposa une tribune libre à l’avocat pour expliquer la position et les remarques de Malte. Ce fut refusé et l’avocat déposa au nom de son client, une plainte au tribunal du Land de Hambourg. Ce dernier a rendu son jugement le 6 juin 17 et les attendus ont été communiqués à ­Kath.net qui les a reçus le 12 septembre 17. Ils sont accablants pour Boeslager. Dans un article du 20 septembre titré : « Malteser : Boeslager perd un point décisif au tribunal », Kath.net commente : « La cour a ainsi reconnu le fait que Malteser International a continué son programme d’aide pendant plusieurs mois même après qu’il ait été rendu public que les produits de secours ainsi que des préservatifs dans un programme au Myanmar [avaient été distribués], et que cela s’est passé aussi à la connaissance et avec la volonté de M. von Boeslager… Dans les attendus du jugement du tribunal de Hambourg il est statué, relativement à l’article de Kath.net de décembre 2016, contre lequel Boesleger s’est pourvu en justice : “Dans son ensemble, le troisième paragraphe de l’article traite de manière critique de différents aspects du travail du plaignant (Boeslager) en tant qu’Hospitalier, de manière à démontrer la thèse qui était placée à son début, à savoir qu’un petit cercle du groupe germanophone (de Malte) veut préserver les avantages du caractère exclusif et souverain (de Malte) tout en desserrant les liens avec l’enseignement catholique et le pape, qui sont à ses yeux (du petit cercle) trop étroits. Pour le lecteur, les conclusions irréfutables sont, selon la conviction de la chambre [cour], que le plaignant est lui-même responsable des accusations ci-dessus mentionnées ! »
    http://www.hommenouveau.fr/2299/politique-societe/rebondissement-a-l-ordre-de-malte.htm

    Du coup, Festing n’a-t-il pas été injustement contraint à la démission par le pape ?


    En 2019, le grand maître Fra’ Giacomo Dalla Torre del Tempio di Sanguinetto (élu le 2 mai 2018) interdit la messe traditionnelle en se se référant au paragraphe 3 de Summorum Pontificum pour l’imposer : « J’ai donc décidé, en tant que garant suprême de la cohésion et de la communion de l’Ordre de saint Jean de Jérusalem dont la Providence m’a fait Grand Maître [euh… non, c’est pas la Providence, c’est l’évêque actuel de Rome] que désormais toutes les cérémonies liturgiques dans notre Ordre doivent être accomplies selon le rite ordinaire de l’Eglise (rite de Paul VI) et non le rite extraordinaire (rite Tridentin). Cette décision s’applique à toutes les célébrations liturgiques officielles, comme les investitures, les messes de nos pèlerinages, les messes commémoratives, aussi bien que les fêtes et solennités de notre ordre. » Pourtant Benoit XVI y cite les deux formes de l’unique rite romain.

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