Le dernier renoncement de Pierre avant l’anti-pape ?

Foudre sur le Vatican

 

Le 11 février 2013 au matin, le pape Benoît XVI, annonçait au monde qu’il résilierait sa charge à compter du 28 février à  20 heures.

http://www.youtube.com/watch?v=uRk7949tTeE

discours de renonciation« J’ai décidé de renoncer au ministère que le Seigneur m’a confié le 19 avril 2005. Je l’ai fait en pleine liberté pour le bien de l’Église, après avoir longuement prié et avoir examiné ma conscience devant Dieu, bien conscient de la gravité de cet acte, mais en même temps conscient de n’être plus en mesure d’accomplir le ministère pétrinien avec la force qu’il demande….Continuez à prier pour moi, pour l’Église, pour le futur Pape. Le Seigneur nous guidera….je voudrais m’arrêter sur les quarante jours que Jésus a passés au désert, tenté par le démon. Ses tentations invitent chacun de nous à répondre à cette demande fondamentale : qu’est-ce qui compte vraiment dans notre vie ? Sans une réponse à la faim de vérité et de Dieu, l’homme ne peut pas se sauver. Ce n’est pas le pouvoir mondain qui sauve le monde, mais le pouvoir de la croix, de l’humilité et de l’amour….Dieu est le Seigneur de toute chose. Il ne peut pas être instrumentalisé, utilisé pour nos propres intérêts, autrement nous nous substituons à lui. La société actuelle soumet le chrétien à plusieurs épreuves qui touchent sa vie personnelle et sociale. La tentation est toujours présente ; le sacré s’éclipse… »

 

Cette nouvelle laissa sans voix le monde chrétien.

Et la foudre qui tomba sur le Vatican le jour même, n’aida pas à dissiper  leur crainte. Ne s’était-elle pas aussi abattue sur l’avion qui transportait François Hollande, le jour de son investiture ? L’église va-t-elle devoir subir la même déchéance vers laquelle la France est entrainée ?

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Vatican.-La-foudre-s-abat-sur-la-basilique-Saint-Pierre_6346-2163049-fils-tous_filDMA.Htm

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=91EIvIj636U

Cardinal Tarcisio Bertone

Cardinal Tarcisio Bertone

Le Cardinal Camerlingue, qui présidera au sort de l’Eglise durant la vacance du siège apostolique sera le Cardinal Tarcisio Bertone, qui fut nommé par Benoît XVI le 4 avril 2007.

Les Cardinaux électeurs européens sont 61, latino-américains 19, nord-américains 14, africains 11, asiatiques 11, pour 1 seul provenant de l’Océanie. Ces chiffres peuvent encore varier en fonction de la date d’entrée en conclave, car le Cardinal Walter Kasper atteindra ses 80 ans le 5 mars. Le plus grand groupe est celui des Cardinaux italiens (21).

Jean Louis Tauran

Jean Louis Tauran

Benoît XVI a créé 67 Cardinaux, les 50 restants étant de son prédécesseur. Le 28 février prochain, les 117 Cardinaux votants logeront reclus dans la Domus S.Marthae du Vatican (une décision de Jean-Paul II), d’où ils gagneront la Chapelle Sixtine pour les votes. Durant tout le conclave ils sont absolument coupés du monde extérieur. Quant au poêle de la chapelle, il fonctionnera selon le système ancestral pour annoncer l’issue des votes.  Et A moins qu’il ne soit élu au cours du conclave, c’est au cardinal français  Jean Louis Tauran, en tant que cardinal protodiacre, que reviendra l’honneur d’annoncer le nom du nouveau pape.

 

Cardinaux susceptibles de lui succeder

Cardinaux susceptibles de lui succéder

 

La question que tout le monde se pose : Pourquoi donc Benoit XVI ne suit-il pas l’exemple de Jean Paul II, en restant au gouvernail de l’église jusqu’au bout, lui qui l’avait accompagné de si près ?

Renonciation du papeCe qui est sûr, ce retrait n’était pas prévu d’avance.  Autrement,  pourquoi aurait-il proclamé une année de la foi, espéré publier sa troisième encyclique sur la foi, complétant ainsi une trilogie sur les vertus théologales, commencé lors de ses audiences du mercredi, une catéchèse sur le Credo…. ?  Non, la décision a dû être prise brutalement.

http://visnews-fr.blogspot.fr/2013/02/imposition-des-cendres.html

Serait-ce  à cause de ce malaise que l’on a senti au Vatican, quand on s’est aperçu que même son majordome le trahissait ? Ou bien alors aux attaques incessantes de l’élite financière qui cherche à supprimer l’indépendance économique du Vatican ? Une haute finance internationale, qui paradoxalement n’est soumise à aucune « transparence » et à aucun  contrôle des gouvernements ? Dernièrement, n’avait-on pas supprimé toute transaction par carte bancaire à partir du 1er janvier (rétabli depuis grâce à une banque suisse) ? Le pape doit se sentir seul et ne plus savoir à quel saint se vouer. De l’intérieur même de l’église, certains,  jouissant de la complicité des médias, cherchent par tous les moyens, à discréditer l’église catholique !

Federico Lombardi

Federico Lombardi

N’a-t-il pas lui aussi été menacé de mort il y a un an ? : « Le Pape Benoît XVI pourrait être victime d’un attentat courant 2012», lisait-on dans le journal italien Il Fatto Quotidiano, le 30 décembre 2011. Cette information aurait été révélée par le cardinal italien Paolo Romeo lors d’une visite en Chine le mois précédent. Le porte-parole du Saint-Siège, le père Federico Lombardi, a quant à lui qualifié l’article de « délire, qui ne doit en aucun cas être pris au sérieux ».

http://fr.rian.ru/world/20120210/193327172.html

Selon les experts, la diffusion du document pourrait s’inscrire dans une sourde lutte de pouvoir, des membres de l’administration vaticane, cherchant à provoquer le départ du cardinal Bertone.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/02/10/97001-20120210FILWWW00425-le-pape-assassine-dans-l-annee.php

Le monastère Mater Ecclesiae avec au fond radio Vatican

Le monastère Mater Ecclesiae avec au fond radio Vatican

Des conflits semblables à 85 ans sont certainement difficiles à supporter et à y faire face.  Après avoir renoncé à sa charge d’évêque de Rome et donc de pape :

 http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=15133

Benoît XVI se rendra dans un premier temps dans le calme de la résidence d’été des pontifes à Castel Gandolfo. Après l’élection de son successeur, il s’installera définitivement dans le monastère Mater Ecclesiae situé sur les hauteurs des jardins du Vatican

www.imedia-info.org/depeches/a-quoi-ressemble-monastere-ou-benoit-xvi-va-se-retirer,29794.html

 

La vie de pape n’est manifestement pas de tout repos :

Il est en première ligne, soumis à des pressions incessantes. Dès le début, au sein même d’un Conclave, des influences obscures cherchent des voix auprès des Cardinaux. Et ce n’est un secret pour personne,  nombre d’entre eux, font partie d’une « Loge Spéciale », directement en relation avec le Grand Orient et le  Grand Maître d’Italie. Une autre coiffant le tout, est très influente, celle du B’nai B’rith (des fils de l’Alliance), la première organisation juive mondiale, fondée en 1843 aux USA.

Le Président Moishe Smith du B'naï B'rith avec Benoit XVI

Le Président Moishe Smith du B’naï B’rith avec Benoit XVI

Un article intitulé «Le pape serait-il le cardinal Siri ?» signé L.H. Rémy, cite un des écrits du Prince Scortesco, cousin germain du Prince Borghèse, Président du Conclave ayant élu Montini (Paul VI) au Pontificat suprême, le 21 juin 1963 :  “Pendant le Conclave, un cardinal sortit de la chapelle Sixtine, rencontra les représentants du B’naï B’rith, leur annonça l’élection du cardinal Siri. Ils répondirent en lui disant que les persécutions contre l’Eglise reprendraient de suite. Retournant au conclave, il fit élire Montini”.

Giuseppe Siri

Giuseppe Siri

Une vingtaine d’années plus tard, le Marquis  de la Franquerie , voulant en avoir le cœur net,  alla interroger le cardinal Siri.  Sa réaction fut ferme et indiscutable: “Non, personne n’est sorti du Conclave”. Mais quand il lui demanda s’il avait été élu pape, sa réponse fut complètement différente. Il commença par rester longuement silencieux, il éleva les yeux au ciel avec un rictus de douleur et de peine, joignit les mains et dit, pesant chaque mot avec gravité: Je suis tenu par le secret. Ce secret est horrible. J’aurais des livres à écrire sur les différents conclaves. Des choses très graves se sont passées. Mais je ne peux rien dire”.

En fait, il semblerait que  le cardinal aurait été élu pape deux fois : à la place de Paul VI, et à celle de Jean Paul II.

card. Augustin Bea

card. Augustin Bea

Malachi Martin, qui avait été secrétaire du cardinal Bea, raconta en 1996, donc une trentaine d’années plus tard, qu’il avait bien du traduire un message destiné au cardinal Siri, lequel contenait exactement cette phrase: « Si vous acceptez le pontificat nous engageons des représailles contre votre famille. »

Il expliqua comment le refus du cardinal Siri s’était passé: “Après avoir été élu Pape et avoir lu un papier qui venait de lui parvenir, dans une enveloppe, par le rang des cardinaux, l’un des trois cardinaux présidant le Conclave s’approche pour lui demander selon les paroles consacrées s’il accepte d’être pape. A ce moment-là, Siri se dresse raide comme un bâton et prononce les phrases latines de refus sur un ton impersonnel et froid comme s’il était contraint. La raison qu’il donne de son refus est ‘propter metum’, c’est-à-dire ‘à cause de la peur’”.

fumée blancheDe qui émanait ce papier ?  «Il venait de cardinaux, tels que Villot… »  C’était en fait l’expression du refus de la Loge spéciale. Siri n’étant pas un « progressiste », elle préférait plutôt que Wojtyla soit élu.  D’où la fameuse fumée blanche que spectateurs et téléspectateurs ont vue un long moment avant qu’elle ne soit éclipsée par une fumée grise.

Malachi  avait interrogé Jean-Paul II sur ces pressions franc-maçonniques, qui sont de plus, responsables de nombreuses erreurs de Vatican II.

Mgr Annibale Bugnini

Mgr Annibale Bugnini

Il lui avait répondu que cela n’était rien et qu’il s’en moquait. Pourtant le novus ordo, rédigé sous la direction de Mgr Annibale Bugnini, fut grandement inspiré par le protestantisme et la franc-maçonnerie. D’ailleurs, sur un total de 8 consultants, 6 protestants participaient à sa rédaction.

http://www.youtube.com/watch?v=MjTcHvSRAhU

Les dossiers sur l’œcuménisme et le Judaïsme ont bien été poussé par ces loges. Qui a demandé de falsifier l’histoire, en rejetant la culpabilité du peuple juif dans la crucifixion, pour la mettre sur le dos de l’humanité entière ?  Sinon eux, avec l’aide du cardinal Bea ! « Si cela était accepté par le Concile, déclarait le Conseil International du B’naï B’rith, les communautés juives étudieraient le moyen de coopérer avec les autorités de l’Eglise. » Ce chantage indigne, n’aurait jamais dû être accepté. Et ces loges auraient dû continuer à être interdites ! Dans l’encyclique “Humanum genus” Léon XIII prévenait déjà le monde : La Franc-Maçonnerie n’est pas autre chose, tout au moins dans les hauts grades, que la religion occulte de Satan”.

Jean-Paul I après son élection, était convaincu de l’erreur commise par le Conclave. Ne disait-il pas « qu’il n’avait pas été choisi par l’Esprit-Saint ?  Qu’Il n’était qu’un usurpateur, un pauvre pape maudit… » Or monsieur l’abbé des Graviers cite dans son bulletin d’octobre 1994 la confidence que fit le secrétaire de Jean-Paul I, Mgr John Maggee: «Sitôt Luciani élu, le cardinal Wojtyla lui dira: “Vous m’avez volé ma place».

 

Comme quoi des obédiences de l’ombre influencent bien l’église à ses dépends :

cardinal Jean Villot

cardinal Jean Villot

Le cardinal Villot  dût être un élément important dans le complot engagé contre Jean-Paul I. Il a dû découvrir dans la chambre du pape, des signes évidents indiquant que le pape avait été empoisonné. Car pourquoi y est-il allé faire le ménage ? Empochant ainsi le médicament, les feuilles qui contenaient toutes les modifications de postes au Vatican, les lunettes, les pantoufles du pape (avaient-elles été maculées de vomissures compromettantes ?), le testament qui était normalement posé sur un des tiroirs de son bureau… Aucun de ces objets, n‘a jamais été retrouvé.

évêque Paul Marcinkus

évêque Paul Marcinkus

Pourquoi aussi son refus catégorique à toute autopsie ? D’autre part, le sergent Raggin rencontra l’évêque Paul Marcinkus, dans la cour, proche de la Banque du Vatican. A sept heures moins le quart. Or le président de cette banque habite à la Villa Stritch, via della Nocetta à Rome, à 20 minutes de voiture du Vatican. N’étant pas un lève tôt, que faisait-il exceptionnellement au Vatican, de si bonne heure ? Mystère.

Curieusement, toutes ces questions n’empêchèrent pas le cardinal Villot d’être maintenu par Jean-Paul II, au poste le plus important du Vatican, celui de secrétaire d’Etat.  A sa mort, 6 mois après, Jean-Paul II le remplacera par le cardinal Agostino Casaroli, ministre des Affaires étrangères.

 cardinal Agostino Casaroli

cardinal Agostino Casaroli

Un cardinal qui avait reçu pour mission de Jean XXIII, d’ouvrir les portes de l’Eglise aux communistes, par l’Ostpolitik, c’est-à-dire le sacrifice éhonté de l’Eglise du silence ! Quand Gorbatchev arriva au pouvoir, il lui transmit la liste complète des prêtres et évêques catholiques clandestins d’Ukraine, sous prétexte de réconciliation.

Et lors de l’élection au pontificat de Jean-Paul II, on pouvait lire dans le journal La Croix du 8 novembre 1978: «M. Lichten, délégué à Rome de l’organisation juive B’naï B’rith, a rendu hommage à Jean-Paul II: L’abbé Wojtyla a beaucoup aidé les juifs de Cracovie, a-t-il dit, il faisait partie du réseau chrétien Unia».

Faut-il préciser ici que les cardinaux Villot, Casaroli et Mgr Bugnini, étaient tous les trois dans la liste des prélats francs-maçons ? Villot avait été démasqué depuis longtemps. Le Bulletin flamand Mededalingsblad Maria van Nazareth avait reproduit dans son numéro de décembre 1975 une lettre écrite par un prélat proche de la Curie. Elle dévoilait le rôle qu’il jouait au Vatican: Villot, ennemi juré de l’Eglise et franc-maçon de haut rang gouverne l’Eglise avec son propre appareil administratif qui consiste, d’une part en un groupe d’Evêques francs-maçons, également de hauts grades, et d’autre part, un personnel ecclésiastique répandu dans tous les rouages du Vatican. Cet appareil, et je pèse mes mots, est infiltré et payé par le communisme”.

 

Malgré ces nombreuses concessions envers les loges et les autres religions, l’église continue de se faire attaquer. Comme ils n’arrivent pas à la faire disparaître, on cherche à la transformer de l’intérieur.  

Les Femen le 12 février à Notre Dame

Les Femen le 12 février à Notre Dame

Il n’est donc pas étonnant de voir qu’une nouvelle fois,  les Femen s’en soient prises au pape le 12 février.  Elles firent irruption dans la cathédrale de Notre Dame de Paris, dévêtues, et recouvertes de slogans antichrétiens en hurlant des insanités telles que « fuck the pope ». Elles entendaient célébrer la résiliation de Benoit XVI et continuer de dénoncer l’homophobie de l’Eglise catholique.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/12/97001-20130212FILWWW00447-pape-les-femen-fetent-son-depart.php

Celle-ci pourtant, n’a jamais attaqué ceux qui avaient une tendance homosexuelle mais leurs pratiques !  Depuis longtemps elle sait qui veut dévoyer l’être humain.  Qui est responsable de cette révolution sexuelle commencée dès les années 60, et qui fit exploser  le nombre de « familles monoparentales », d’enfants privés de l’un de leurs deux parents, et des avortements (plus de 220 000 par an en France).  Cette révolution ne repose-t-elle pas sur le mensonge ? Le fameux « rapport Kinsey », qui prétendit démontrer scientifiquement et statistiquement Kinsey le corrupteurque toutes les dépravations étaient très répandues, n’était-il pas basé sur des statistiques composées largement  de prostituées, d’acteurs de films pornographiques ou de violeurs d’enfants ? Et lui-même, n’était-il pas un pervers sexuel ? Pourtant son rapport était devenu la bible de la sexologie contemporaine. Ce qui ne pouvait qu’entraîner une aggravation rapide du niveau moral de nos sociétés que Susan Brinkmann a très bien étudiée dans son livre « Kinsey le corrupteur ». L’étonnant avec les Femen, elles échappent à toutes poursuites, signe de la complicité de l’état français. Il faut dire que la ministre Taubira ne s’en cache pas : « il s’agit d’un changement de civilisation ayant pour but de détruire nos racines, notre identité sociétale, culturelle, morale, historique et religieuse. ». Elle ne fait que répéter ce que déjà Charles Hernu en son temps annonçait : « si notre monde devient un enfer, nous pourrons en être fiers car ce sera nous qui l’aurons créé. ».

ZoophilieToutes les perversions vont donc  être admises. Déjà on trouve normal qu’un nouveau-né puisse naître sans un père et une mère. Demain l’enfant devra accepter de se trouver avec un sexe d’adulte dans l’anus. Et personne ne sera là pour le protéger. A-t-on écouté l’avis des orphelins, de ceux qui ont souffert d’un manque d’altérité ? Non ! Ils seront les sacrifiés de cette nouvelle civilisation esclavagiste, prônée par des Taubira vicieuses. Et on voit déjà se pointer des demandes pour l’acceptation de la zoophilie.  Comme en Allemagne, Michael est à la tête du ZETA (Zoophiles Engagement für Toleranz und Aufklärung), le lobby qui regroupe les adeptes des relations sexuelles avec les animaux….Pauvres animaux !

http://www.bvoltaire.fr/fabricelequintrec/allemagne-les-zoophiles-reclament-leurs-droits,11013

Le jour où un pape autorisera ces désordres, on peut être sûr qu’il sera l’anti-pape annoncé dans les prophéties.

 

Mais n’est-ce pas ce que de nombreux Chrétiens craignent ? Que le prochain soit celui qui achèvera la destruction de l’église ?

La fuite du pape

La fuite du pape

A chaque fois que le monde a pris un chemin suicidaire, Dieu n’a pas manqué de prévenir ses enfants. Fatima en fut un exemple. Pour ce siècle, « l’Avertissement » devrait réveiller les consciences et avoir lieu après la fuite du pape de Rome, mettant alors en place l’anti-pape. Cela doit arriver dans un contexte d’effondrement économique, de panique financière, de début de guerres. Comme le pasteur Wilkinson nous l’a décrit ! En est-on encore loin, c’est à chacun d’en juger ! Mais déjà de nombreuses personnes sentent les événements à portée de mains. Ils savent que dans des périodes semblables, l’argent n’a plus aucune valeur. Le troc sera le seul moyen de se procurer de la nourriture. Aussi commencent-ils à faire des réserves. D’autres indices peuvent aider à  deviner ce moment !  Nikolaas van Rensburg, le plus célèbre voyant d’Afrique du Sud parle « d’un terrible conflit en Afrique qui empirera alors que la guerre civile et une misère incroyable apparaitront en Europe après un formidable clash économique. Arrivera alors au printemps, une troisième guerre mondiale avec l’Allemagne, l’Angleterre et l’Amérique se battant côte à côte contre la Russie….

Prince Charles d'Angleterre

Prince Charles d’Angleterre

La mort du premier président noir élu en Afrique du Sud (Nelson Mandela a aujourd’hui 95 ans) sonnera le début des bouleversements. … » D’autre part, en Grande Bretagne, la succession ne se fera pas comme il est d’usage (autrement dit, ce n’est pas Charles qui deviendra roi).  Pour les Juifs, leur Mashiah ne viendra qu’après la mort d’Ariel Sharon (dans un coma artificiel depuis 2006)…

Alors, qui devra fuir ? Benoit XVI ? Mais il faudrait qu’il y ait une révolution à Rome avant le prochain pape ? Son remplaçant, le Cardinal Tarcisio Bertone,  le temps de la transition ? Et s’il y avait le début des guerres au printemps, comme le prophétise Nikolaas van Rensburg (sans toutefois donner une date) ?  Le prochain pape risque d’être  très rapidement sur un siège éjectable !  A moins d’être le Judas annoncé ! Celui qui trahira, comme le Christ fut trahi. L’histoire de l’église n’est-elle pas calquée sur la vie de son fondateur ?  L’avenir nous le dira. Mais tant qu’il y aura un pape légitimement élu par les successeurs de Pierre (les cardinaux), dans sa mission, il ne pourra  proclamer que ce qui est vrai, comme Jésus nous l’a promis.  Et non une définition dogmatique en dehors de la foi ! Que le futur pape soit Peter Turkson ou un autre, il lui faudra donc faire preuve de courage,  fuir le Vatican ne sera pas chose aisée  ! Les nuages ne semblent-ils pas  nombreux et la foudre bien  proche ?

 

Peter Turkson, futur pape ?

Peter Turkson, futur pape ?

 

http://www.telegraph.co.uk/news/religion/the-pope/9866227/Pope-resigns-Peter-Turkson-reveals-vision-for-the-Church-and-alternative-lifestyles.html

http://www.lemondedesreligions.fr/actualite/au-vatican-le-cardinal-peter-turkson-provoque-une-polemique-sur-l-islam-europeen-22-10-2012-2800_118.php

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381 commentaires sur “Le dernier renoncement de Pierre avant l’anti-pape ?

  1. Ken dit :

    Le 29 avril 2016, à 20 heures, la Fontaine de Trevi à Rome se teintera de rouge pour rappeler le sang versé par tant de martyrs chrétiens qui, aujourd’hui, sont encore plus nombreux qu’aux premiers siècles de l’Église. (Pape François, 4 mars 2014). Par cette initiative, l’AED entend attirer l’attention sur la tragédie de la persécution des chrétiens. Comme l’expliquent le président, Alfredo Mantovano, et le directeur de la section italienne de l’AED, Alessandro Monteduro,

    « la violation systématique du droit à la liberté religieuse, en particulier à l’encontre des chrétiens, doit devenir un sujet central du débat public pour éviter le risque d’indifférence et par conséquent de persistance d’une agonie insupportable ».

    A se demander pourquoi le pape François a accepté le prix Charlemagne ? Car l’Europe ne devient-elle pas anti-chrétienne ?
    http://www.france24.com/fr/20160506-prix-charlemagne-pape-francois-dirigeants-europeens-angela-merkel-migrants


    L’Archevêque de Luxembourg, Mgr Jean-Claude Hollerich a prononcé l’homélie lors de la Messe pour la France, le 10 juillet 2016 à Strasbourg. Qu’a-t-il dit ?

    "...notre civilisation est en train de changer …. la mémoire de l’histoire devient plus faible, l’individu se sent plus isolé et dans les effets de la mondialisation, dans l’effritement des systèmes sociaux, l’individu se sent menacé dans son identité.... L’individu en Europe est en recherche d’identité…. une identité régionale ou nationale forte, promise par ces vendeurs d’illusions que sont les partis populistes… Ne nous laissons pas porter par ces vagues de populisme qui vont se défouler dans une mer hostile et menaçante. Osons donner une vision d’une identité européenne, seule une telle identité pourra à la longue préserver et fortifier les institutions de l’Union. Osons plus de démocratie…. une identité qui n’est pas démocratique est contre la tradition de l’Europe et de la France …. osons donner plus de compétences au Parlement qui siège dans votre belle ville ….. osons construire un espace public et médiatique européen qui est la condition de toute démocratie parlementaire.... Si nous ne le faisions pas … les conséquences seraient désastreuses … une méfiance envers les institutions de l’Union par ses peuples … qui ne les verraient pas comme leur représentation, mais comme des décideurs anonymes, objets de la pression des lobbies et ignorant la volonté des peuples d’Europe...."

    http://cril17.info/

    Depuis septembre 2016, la Hongrie est devenue le premier pays à créer un secrétariat d’État pour lutter contre la christianophobie. Ce nouveau « département mi­nistériel » dispose­ra d’un budget de départ de 3,35 millions €.


    « Aujourd’hui, le christianisme est devenu la religion la plus persécutée. Quand cinq person­nes sont tuées pour des raisons religieuses, quatre sont des chrétiens » a déclaré Zoltan Balog, le ministre hongrois des Ressources humaines. « De par le monde, les chrétiens sont persécutés dans 81 pays et 200 millions de chrétiens vivent dans des régions où ils sont discriminés. La vie de mil­lions de chrétiens est menacée par des idéologies religieuses extrémistes. » Cette création survient à un moment où l’Europe, selon Victor Orban, est divisée en­tre ceux qu’il appelle les « élites de l’UE », et ceux qui, comme lui, entendent maintenir les raci­nes chrétiennes de l’Europe...L'immigration offre évidemment une chance considérable de détruire l’Europe fondée sur les conceptions du christianisme et de la nationalité. Mais cette guerre est aussi une formidable occasion offerte aux défenseurs des nations États ayant des raci­nes chrétiennes. »

    • Zoe dit :

      Heureusement, il reste encore de petites lumières dans de nombreux pays européens. Le pèlerinage à Chartres a vu ses participants augmenter de 10% en 2016.

      Extraits de l’homélie prononcée par l’abbé Matthieu Raffray, membre de l’Institut du Bon Pasteur, devant les milliers de pèlerins rassemblés à l’hippodrome de Rambouillet :

      "... en ce dimanche de la Pentecôte, où nous célébrons la naissance de l’Eglise, nous célébrons aussi notre nouvelle naissance, conformément aux paroles de Notre Seigneur Jésus-Christ : « nul, s'il ne renaît de l'eau et de l'Esprit, ne peut entrer dans le royaume de Dieu » (Jean 3, 5)... L’eau du baptême versée sur notre âme y a effacé la tâche originelle en nous rendant l’amitié de Dieu. La grâce a illuminé nos intelligences, nos volontés, pour les configurer à Jésus-Christ : il n’y a plus, dès lors, place en nous pour les compromis ou pour les demi-mesures, et moins encore pour les capitulations et les trahisons. Etre chrétien, c’est aimer Jésus-Christ « de tout son cœur et par-dessus toutes choses ». Notre âme n’est belle que lorsqu’elle est illuminée par l’amour de Dieu, car cet amour nous élève bien au-delà de notre propre nature, nous faisant vivre de la vie même de Dieu. Etre chrétien, c’est donc haïr le péché, haïr le mal sous toutes ses formes, sans concession, sans nous mentir à nous-mêmes.... Il faut lutter contre tout ce qui nous réduit à l’état de consommateur ou d’objet de consommation, sans fondement, sans valeur.... Si nous, catholiques, nous ne nous dressons pas contre ce qui salit, avilit et défigure la Nature que Dieu nous a donnée, si nous ne nous dressons pas, sans hésitation, contre les crimes de l’avortement et de l’euthanasie, si nous ne nous opposons pas, de toutes nos forces, aux parodies et aux mensonges qui détruisent la sainteté du mariage et de la famille, qui le fera à notre place, qui osera dire aux hommes ce qui est vrai et ce qui est bien ? ... comme le rappelait Benoit XVI dans une homélie pour la fête du Saint-Sacrement, « l’homme n’est véritablement grand que lorsqu’il se met à genoux », à genoux devant son Dieu. Et en osant nous mettre à genoux, nous devrons faire preuve d’héroïsme... En marchant aujourd’hui sur les routes de France, nous prenons la suite d’une foule de saints et de héros, ceux qui ont construit notre pays au prix de leur vie, et dont nous sentons la présence à nos côtés, eux qui nous entrainent dans leur sillage de sainteté en nous prêchant le renoncement, l’abnégation, le don de soi, la bravoure... si nous voulons relever le défi de nos ancêtres chrétiens, il faut, comme eux, se porter vers la même source de leur héroïsme : leur esprit de sacrifice, en effet, ils l’ont trouvé, tous, au même endroit : au pied de l’autel, en assistant au Grand Sacrifice, celui de Jésus-Christ. Comme les saints qui ont forgé la France, l’Europe et le Monde, nous aussi, venons avec confiance, avec amour, apprendre, puiser au pied de la Croix, sur l’autel pendant la Sainte Messe, le sens du sacrifice : c’est le saint Sacrifice de la Messe qui a forgé la Chrétienté !... Chers jeunes, fixez-vous donc des rêves qui soient grandioses, ambitieux, surnaturels, c’est à dire des rêves qui aient une valeur pour l’éternité ! Choisissez ce qui vaut vraiment la peine de donner sa vie et de donner sa jeunesse ! Les défis actuels, et ceux qui s’annoncent sont trop dramatiques pour se contenter de petites ambitions. Comme le disait il y a peu le cardinal Sarah, deux dangers immenses nous menacent comme deux « bêtes de l’apocalypse » : l’idolâtrie de la liberté occidentale d’une part, le fondamentalisme islamique de l’autre : laïcisme athée contre fanatisme d’une fausse religion.... Nous reprendrons les instruments de la foi, du génie et de l’art chrétiens, comme les bâtisseurs, les croisés et les missionnaires du passé, pour y répandre le feu ardent de l’Esprit, pour re-bâtir, pour faire re-naître la Chrétienté dans notre beau pays de France, et bien au-delà ! ... "

      http://www.nd-chretiente.com/dotclear/index.php
      les photos :
      http://www.nd-chretiente.com/index-site.php?file=2016/photos16&nocol=1&show_heading=list&dir=photos&page_num=1

      Déjà les 3 couleurs du drapeau français existaient depuis longtemps. Comme sur celui des Compagnies franches de la marine de 1690 à 1761 (ensemble d’unités d’infanterie autonomes rattachées à la marine royale et vouées à servir indifféremment en mer et sur terre.) :

      ou celui du drapeau d’ordonnance du régiment de Poitou créé en 1616 et affecté de 1665 à 1682 aux Indes Occidentale :

      http://unp50.fr/drapeau_francais.pdf

      Les ordinations sacerdotales en 2015 : l’Eglise Catholique a ordonné en France 145 prêtres : 110 français et 35 étrangers. Et les églises orthodoxes russes et grecques ont ordonné 8 prêtres français.
      http://www.servianet.com/verite.net/mag/

  2. Otho dit :


    Pour Malachi Brendan Martin, toutes les ordinations des prêtres par Jean-Paul II étaient invalides depuis que le sacrement a été changé au Concile.

    Par contre, les sacres opérés par Mgr Ngo Dhin Thuc, seraient valides. Six protestants en clergyman (sur un total de huit consultants) rédigèrent le novus ordo sous la direction de Mgr. Annibale Bugnini (franc-maçon). Pour les protestants, la Messe n’est pas un sacrifice. La question de la probable invalidité du rite post-conciliaire du sacrement de l’ordre est traitée dans la revue “Forts dans la Foi ”. Rama P. Coomaraswamy, M D : “Le drame anglican du clergé catholique post-conciliaire”, n° 9/10, 2ème trimestre 1990.
    Le problème de la nouvelle messe expliquée :
    http://www.a-c-r-f.com/documents/PHAZAEL-Sacrifice_de_Cain.pdf

    De plus, Jean-Paul II avait signé un document donnant l’autorisation à un Conclave de déposer le pape pour des motifs d’incapacité physique ou de santé. Selon Martin, Jean XXIII fut initié par Vincent Auriol. Même s’il fut validement élu pape, on ne devrait pas pour autant suivre sa réforme liturgique. Il existe une « Loge spéciale » réservée à Rome aux cardinaux, en liaison étroite avec le Grand-Orient. Jean XXIII et Paul VI en faisaient partie. Par contre, Paul VI n’a jamais été remplacé par un sosie. Jean Paul II avait de son côté une mère juive, Emilia Kaczorowska.

    Le problème avec Vatican II, certains documents contredisent des assertions passées du Magistère Romain. Par exemple, à propos de la liberté religieuse, de la primauté papale et de l’infaillibilité ; à propos du but du mariage, à propos du rôle des juifs, à propos de l’Église dans le monde. Cela dit, Paul VI et les évêques du Concile ont nié l’infaillibilité du Concile Vatican II. On devrait maintenant interpréter Vatican II à la lumière de la Tradition. Mais voilà, « La Révolution est inspirée par Satan lui-même ; son but est de détruire de fond en comble l’édifice du christianisme, et de reconstruire sur ses ruines l’ordre social du paganisme » (Pie IX le 8 décembre 1849, “aux Evêques d’Italie”). Tous les trônes furent menacés par ceux qui conspiraient contre le trône pontifical. Mais arriver à mettre toute souveraineté dans le peuple n’était, dans la pensée de la Secte, qu’une opération préliminaire au grand œuvre. “Cette victoire (la chute des trônes, écrivait Tigrotto, le 5 janvier 1846) sera facile, mais Il y a une victoire plus précieuse, tuer avec sécurité le vieux monde en étouffant le germe catholique et chrétien. » (écrit Mgr Delassus, op. cit., p. 171).

    Deux Cités sont aux prises depuis toujours : la Cité du bien et la Cité du mal. Les hommes sont les citoyens de l’une ou de l’autre ; il n’y a pas d’alternative ! Durant l’antiquité jusqu’à la venue du Sauveur, “le prince de ce monde” triomphe. Rome, la nouvelle Babylone, était d’ailleurs le siège de son empire. Le paganisme était répandu partout, persuadant que les hommes étaient sur terre pour jouir de la vie et des biens de ce monde. Pour nous tirer de la voie de perdition et nous ouvrir la voie du salut, le Verbe de Dieu s’incarna dans le sein de la Bienheureuse Vierge Marie et passa trente-trois années parmi nous. “Et le Verbe s’est fait chair et Il a habité parmi nous” (Jean, i. 14). Rome devint même la capitale de la Cité du bien. Le règne visible de Dieu sur la terre, c’est le règne de son Fils incarné, Jésus-Christ ; et le règne visible de Dieu incarné, c’est le règne permanent de son Église… Mais il appartient à l’homme de se diriger, selon son libre arbitre, vers ce qui est le bien véritable. A mesure que la nouvelle conception de la vie apportée par Jésus sur la terre, entra dans les intelligences et pénétra dans les cœurs, la société se modifia. Les cœurs devenaient plus purs, les esprits plus intelligents. La paix et l’ordre engendraient la prospérité, et toutes ces choses donnaient ouverture aux arts et aux sciences. La nouvelle donnée essentielle du christianisme fut l’introduction du surnaturel dans la vie morale et par conséquent dans la vie politique des cités. Le pouvoir temporel est de droit, distinct du pouvoir spirituel, tout en ayant l’obligation stricte de lui être soumis. Dans “Allez et enseignez toutes les nations…” C’est la nation et non seulement les individus qu’il faut convertir. Ce qui fut particulièrement bien compris au Moyen Age. Jusqu’au XIIIème siècle la chrétienté forme une vaste unité politique, un espace sans frontière. Les seigneurs et les rois avaient accepté la suprématie pontificale. Ce qui faisait la force de la société chrétienne, c’était l’autorité reconnue et respectée du Souverain Pontife.


    Puis en 1303, l’autorité pontificale fut contredite, par le roi Philippe Le Bel. Sa querelle avec le Pape Boniface VIII, après la période d’Avignon, aboutit au grand schisme d’Occident qui décapita le monde chrétien à la fin du XIVème siècle. Dès lors, la force commença à primer le droit, comme avant Jésus-Christ. On vit les guerres reprendre le caractère païen de conquête et perdre le caractère d’affranchissement. Ce recul et cette nouvelle orientation redonneront vie à la Renaissance aux idées et aux mœurs païennes. Les écrivains, les savants, les artistes et les philosophes, appelés humanistes, allaient se substituer à l’Église et affaiblir sa bienfaisante influence. La morale fut bafouée et devint la satisfaction donnée à tous les instincts ; la jouissance sous toutes ses formes fut l’objet de leurs assiduités. La glorification du plaisir était le sujet préféré des dissertations des humanistes. Ils poétisèrent les pires débauches et les figurèrent au moyen de la sculpture et la peinture. C’est ainsi que l’humanisme préparait le terrain à un illustre franc-maçon, Jean-Jacques Rousseau et proclamait la bonté de la nature : il déifiait l’homme. C’est par leurs travaux que les humanistes, permirent à la Réforme et la Révolution d’asseoir les bases de la société nouvelle. Le cœur ne fut plus pour aimer Dieu, l’esprit pour Le connaître, le corps pour Le servir, et par là mériter la vie éternelle. De théocentrique la société devenait anthropocentrique. Les idées modernes, telles que l’indépendance de la raison à l’égard de la Révélation, l’indépendance de la société civile à l’égard de l’Église, l’indépendance de la morale à l’égard de la loi de Dieu, ces idées, jetées dans l’esprit des hommes de l’époque, germèrent et donnèrent leurs fruits : la Réforme, la Révolution française et ce dont nous sommes actuellement témoins. La Réforme eut des hommes qui, par leurs doctrines, renversaient de fond en comble les deux pouvoirs, le spirituel et le temporel. C’est de cette hérésie que naquirent le droit moderne, la souveraineté du peuple et cette licence sans frein, en dehors de laquelle beaucoup ne savent plus voir la vraie liberté, le socialisme, le communisme, le nihilisme, monstres effroyables, qui sont la honte de la Société et qui menacent d’être sa mort. A partir de Constantin, le catholicisme était devenu la religion de l’État. Ainsi en France, des traditions carolingiennes et mérovingiennes, la tradition chrétienne est la seule qui se soit conservée complètement intacte jusqu’à la Révolution. Et cela malgré les protestants qui usèrent alternativement de la ruse et de la force pour s’emparer du gouvernement, pour mettre le peuple français si catholique sous le joug des Réformateurs, comme ils venaient de le faire en Allemagne, en Angleterre ou en Scandinavie. La Ligue naquit pour prendre en main la défense de la foi. Les Guise seraient très probablement devenus rois de France si Henri III s’était fait protestant, ou si Henri IV ne s’était pas fait catholique. Dieu voulut conserver à la France sa race royale, comme il l’avait fait une première fois par la mission donnée à sainte Jeanne d’Arc. Louis XIII et Louis XIV, remirent la France sur le chemin de la civilisation catholique. Mais les guerres de religion enfantèrent le gallicanisme, le jansénisme et le philosophisme. Leur action sur l’organisation sociale amena la Révolution, second assaut porté à la civilisation chrétienne. Si le Philosophisme nia que Dieu eût jamais parlé aux hommes, la Révolution par contre s’efforça de noyer ses témoins dans le sang en détruisant l’ordre ecclésiastique, en se débarrassant de la noblesse, gardienne des traditions, et des corporations ouvrières, conservatrices de l’ordre naturel. Les Conventionnels de 1792 édifièrent en principe, que l’homme est bon par nature ;

    là-dessus ils élevèrent la trilogie maçonnique : liberté, égalité, fraternité. En fait de religion, on organisa le culte de la déesse Raison. Le 18 floréal (7 mai), Robespierre fait prendre par la Convention le décret par lequel «le peuple français reconnaît l’Être suprême et l’immortalité de l’âme » et lui fait approuver le projet de déroulement de la fête de l’Être suprême mis au point par David pour le 20 prairial. D’abord société philanthropique et politique, la Franc-Maçonnerie devint, après la fondation de la grande loge de Londres en 1717, le centre de la libre pensée. D’Angleterre, elle se répandit en France où elle eut sa première loge à Dunkerque en 1721. Le Grand-Orient de France qui a son siège à Paris fut fondé en 1772. Par son aspect philanthropique la Franc-Maçonnerie fut ce qu’elle est toujours : l’Ange des ténèbres déguisé en lumière. Elle séduisit ainsi de nombreuses nobles âmes, des prêtres,… Ces gens n’avaient pas discerné le but caché de la Franc-Maçonnerie. Pourtant conscient du danger de la Secte, le 14 janvier 1739, Clément XII l’interdisait dans les États pontificaux, tandis qu’en France, la bulle pontificale ne fut jamais présentée à l’enregistrement du Parlement par le roi Louis XV. Aussi le gallicanisme fut-il un des plus sûrs alliés de la Franc-Maçonnerie alors que c’est l’église catholique qui y est objet de haine. Ses ministres sont mis à mort et elle est dépouillée des biens qui lui permettaient une légitime influence sur l’ordre social (hôpitaux, écoles etc). Il y a dans la Révolution un caractère satanique, puisqu’elle tient à détruire dans l’âme des peuples la notion de la subordination de la société civile à une loi divine positive. Les auteurs de cette Révolution antichrétienne ont donné de fausses idées de la loi en la faisant dépendre de la volonté générale des hommes. Ce fut le chaos, le mensonge dans la manière de parler et d’agir. Le moyen dont se servent ceux qui tiennent à faire mourir les hommes d’une mort spirituelle et les entraîner ensuite dans la mort éternelle, c’est de les priver, autant qu’ils le peuvent de tout secours spirituel. Comme ils ne peuvent rien contre les secours intérieurs que Dieu donne par lui-même, ils s’en prennent aux moyens extérieurs de salut que sont les sacrements, la parole de Dieu (livres etc…), la hiérarchie ecclésiastique et l’éducation chrétienne. D’une manière étonnante, ils reconnaissent un Être Suprême et l’immortalité de l’âme, mais quel Être Suprême ? Ils l’ont déclaré, “ce n’est pas le Dieu des prêtres ; c’est un Dieu qui n’exige ni prière ni sacrifice, un Dieu indifférent entre le mensonge et la vérité, un Dieu pour qui tous les cultes sont égaux. » Et s’ils ont publié la Déclaration des Droits de l’Homme avec tant de solennité, s’ils ont pris tant de soin de l’inculquer et la graver profondément dans les esprits, c’est qu’elle contient tous les principes sur lesquels repose la Révolution antichrétienne, celle de la synagogue de Satan.


    Lors du congrès antimaçonnique tenu à Trente, en septembre 1896, le futur pape S. Pie X s’adressa à la jeunesse : « … luttez toujours contre la Maçonnerie, démasquez cette Secte infâme… » Ce complot engagé contre l’Église se retrouve dans le témoignage de l’avocat saxon Eckert donné à une revue belge en 1820 :

    « Lorsque le chevalier Kadosch a prononcé son serment, on lui met le poignard en main, et l’on dépose à ses pieds un crucifix, puis le très-grand lui dit : Foule aux pieds cette image de la superstition, brise-la. S’il ne le fait pas, a n de ne rien faire deviner, on applaudit et le très-grand lui adresse un discours sur sa piété. On le reçoit sans lui révéler les grands secrets. Mais s’il écrase le crucifix, alors on le fait approcher de l’autel, où sont trois représentations, trois cadavres si l’on peut s’en procurer. Des vessies pleines de sang sont à l’endroit où on lui crie de frapper. Il exécute l’ordre et le sang rejaillit sur lui, et en prenant par les cheveux les têtes coupées, il s’écrie : Nekam ! la vengeance est faite ! Alors le très grand lui parle ainsi : Par votre constance et votre délité vous avez mérité d’apprendre les secrets des vrais maçons. Ces trois hommes que vous venez de frapper sont la superstition, le roi et le pape. Ces trois idoles des peuples ne sont que des tyrans aux yeux des sages. C’est au nom de la superstition que le roi et le pape commettent tous les crimes imaginables. » (Conservateur belge, t. xix, pp. 258 et 259).

    Qui peut haïr le Verbe incarné sinon Satan ? Jusqu’au XVIIIème siècle il n’avait pas osé proposer publiquement de haïr. Puis il y eut Voltaire et ce mot d’ordre : “Ecrasons, écrasez l’infâme !” L’infâme, c’est Celui qui s’est fait Homme pour sauver l’homme et qui s’est fait Pain pour le nourrir. La haine du Christ, c’est la suprême tentation, présentée à l’humanité rachetée, la dernière épreuve par laquelle elle ait à passer. Plusieurs familles antichristiques (les manichéens, les cathares, les rose-croix…) dont la matrice commune est le gnosticisme, sont rentrées dans la “Synagogue de Satan” (Ap. ii, 9), jusqu’à ce que les conjurés contre l’Œuvre d’amour du Christ se regroupent “officiellement” sous un étendard puissant : celui de la Franc-Maçonnerie Internationale. Toutes ces familles, distinctes mais non divisées, cherchent à répandre l’apostasie pour ramener le monde au paganisme, à l’esclavage du diable, dont le Verbe Incarné est pourtant venu nous délivrer. Dans l’encyclique “Humanum genus” Léon XIII écrit : “La Franc-Maçonnerie n’est pas autre chose, tout au moins dans les hauts grades, que la religion occulte de Satan”. Elle a commencé à agir dès les premières années du XVIIIème siècle, et les progrès de la Révolution ont été en proportion de sa diffusion… Le Frère Malapert, orateur du suprême conseil du rite écossais, parlant en 1874, dit en propres termes : “Au XVIIIème siècle, la Franc-Maçonnerie était si répandue dans le monde, qu’on peut dire que rien ne s’est fait depuis cette époque sans son consentement. » Pie VI (1775-1799) écrit le 25 décembre 1775 : “La fourberie de ces hommes pervers, est véritablement indigne… Dans leur œuvre corruptrice et néfaste… ils ne sont que les instruments de celui qui eut recours au serpent pour séduire et perdre nos premiers parents ”. Léon XII (1823-1829) affirme que « la Révolution menace non seulement l’Église mais aussi les États. Dans cette perspective il est “absolument certain” qu’existe une unité, malgré la diversité de leurs noms, de toutes les sectes pour un projet infâme ». Dans la séance du 15 janvier 1904, Charles Benoist avait dit aux ministres : “Vous n’êtes pas le gouvernement, vous n’êtes qu’un faux gouvernement ”. Puis, montrant le côté où siègent les francs-maçons : “Le véritable, c’est celui-là ”. E. Combes répondit : “On n’a jamais que le gouvernement qu’on mérite ”. En d’autres termes : Si vous êtes, Français, sous le joug de la Franc-Maçonnerie, c’est que vous avez appelé sur vous cette humiliante tyrannie par vos fautes et par les crimes commis contre Dieu et son Église. »

    Pie IX (1846-1878) applique aux membres des sociétés secrètes ces paroles du Christ aux juifs : “Vous êtes les enfants du diable, et vous voulez faire les œuvres de votre père” (Jean, VIII). Il dira le 20 septembre 1874 : « Qu’ils sachent les ennemis de l’Église qui sont dans l’enthousiasme de tout ce qui arrive… que les Pharisiens aussi et leurs amis étaient dans l’enthousiasme pour la mort du Christ comme s’ils avaient obtenu un triomphe ; ils ne s’apercevaient pas que cette mort était l’origine de leur défaite complète. » La désignation de la Franc-Maçonnerie comme l’un des pires ennemis de l’Église catholique a été l’un des points essentiels de l’abondante correspondance que Mélanie, voyante de la Salette, a entretenue avec différents prêtres au cours de sa vie. Les étapes de cette secte allant dans la voie du mal, sont l’Humanité sans Dieu, l’Humanité se faisant Dieu, l’Humanité contre Dieu. Elles font face à l’Humanité avec Dieu. Cette nouvelle religion de l’Humanité œuvre non seulement à la restauration du paganisme antique, mais encore à l’instauration du culte satanique mondial.

    Le 19 mars 1937, avec l’encyclique “Divini Redemptoris”, Pie XI (1922-1939) condamne le communisme, fils de la Franc-Maçonnerie.

    Pie XII (1939-1958) dira le 24 juillet 1958 : “Les racines de l’apostasie moderne sont : l’athéisme scientifique, le matérialisme dialectique, le rationalisme, le laïcisme et leur mère commune : La Maçonnerie” (Doc. Cath., 1958, p. 918). C’est au sein de cette franc-maçonnerie que s’est formée une secte encore plus secrète, celle des Illuminati. Son fondateur, Weishaupt, était professeur de droit à l’Université d’Ingolstadt en Bavière. Un jour de 1785, un des complices de Weishaupt, Lanz, prêtre apostat, transportant d’importants messages de son chef, fut frappé par la foudre. Les papiers trouvés sur lui par la police bavaroise permirent de découvrir la trace des principaux coupables. Un procès s’ensuivit dont les pièces furent rendues publiques par l’électeur de Bavière, afin d’éclairer les puissances chrétiennes sur le complot tramé contre elles. Plus précisément ces documents annonçaient le coup à porter contre la monarchie française par une révolution, pour 1789. Car selon les Illuminés, on ne pouvait démolir l’Église que si préalablement les puissances chrétiennes qui la protègent (la monarchie) étaient renversées. C’est ainsi que les Hauts Initiés de la Franc-Maçonnerie provoquèrent la révolution de 1789 pour décapiter la Monarchie dans la personne de Louis XVI. Tout cela transparaît dans le rituel maçonnique où il faut décapiter un mannequin couronné et ensuite poignarder un mannequin coiffé d’une Tiare. Ce rituel veut exprimer qu’avant de poignarder la papauté, il faut décapiter la royauté, bras protecteur de la Sainte Église : par un travail de sape mené par les “philosophes” et les encyclopédistes, c’est ce qui arriva. Les suites de la Révolution française furent de briser la famille (mariage civil, divorce, éducation athée). L’autorité parentale a été remise en question par des pédagogues rousseauistes, le féminisme, le travail des femmes, les crèches dès l’âge le plus tendre, la contraception, l’avortement et encore bien d’autres “cadeaux” maçonniques ont été introduits dans la société pour “libérer” le genre humain. Fortes de ces conquêtes, les loges cherchent maintenant à établir une super-église syncrétiste, au moyen de l’infiltration par la voie hiérarchique ; un système religieux qui prépare une génération capable d’adorer l’Antéchrist. Pour attirer les derniers catholiques, les irréductibles, il n’y avait qu’un seul moyen : prendre le contrôle de Rome. Satan sait que Dieu ne peut sauver l’homme s’il ne le désire pas. La Croix est sans pouvoir sans la Foi.

    Dans le cours du XIXème siècle, parmi les sociétés secrètes les plus actives, la plus impénétrable à cette époque est la société des Carbonari, divisée en “Ventes” superposées les unes aux autres à la manière maçonnique, et au sommet desquelles règne l’Alta Vendita (Haute-Vente, branche supérieure de la maçonnerie italienne), très sélective. La Haute-Vente suprême était composée de 40 membres, tous choisis et tirés un à un parmi l’élite révolutionnaire des loges et des Ventes, ayant pour chef Nubius jusqu’en 1844. La Haute-Vente fut le bras armé de la Franc-Maçonnerie, l’instrument par lequel les décisions prises dans les loges maçonniques s’exécutaient sur le terrain. La plupart des membres étaient juifs, appartenant pour certains aux plus grandes familles de Rome. Eckert, Gougenot-Desmoussaux, Disraëli, sont d’accord pour affirmer que les juifs sont les vrais inspirateurs de tout ce que la Franc-Maçonnerie conçoit et exécute, et qu’ils sont toujours en majorité dans le Conseil supérieur des sociétés secrètes. Metternich, dans une lettre adressée le 24 juin 1832 à Newmann, dit que la Haute-Vente est la continuation de l’association des Illuminés. Nubius écrivait à Volpe en 1844 « qu’il ne cherchait pas à gagner un pape à sa cause, mais à entraîner la jeunesse des collèges et des séminaires sous le drapeau des sociétés secrètes. Les corrompre par les 5 sens. Faites des cœurs vicieux et vous n’aurez plus de catholiques. Il faut glisser dans les esprits les germes de nos dogmes, que prêtres et laïcs se persuadent que le Christianisme est une doctrine essentiellement démocratique. Et on aura un pape selon nos besoins. »

    En 1905, paraissait en librairie, “Il Santo ” (Ed. Oscar Mondadori, Milano, 1989), d’un moderniste italien, Fogazzaro. Il révélait le but recherché par la “Maçonnerie catholique ” : « Nous désirons une réforme de l’Église dans l’enseignement religieux, le culte, la discipline du clergé, dans le suprême gouvernement de l’Église. » En 1910, Pie X confirma dans le Motu Proprio l’existence de ces modernistes qui se regroupaient en association secrète. L’initié ex-chanoine Roca, traduira cette volonté de la maçonnerie ecclésiastique par la convocation d’un Concile. Le plan était clair : il prévoyait une conquête intérieure de l’Église par une opinion moderniste fabriquée par les médias et les prêtres, évêques et cardinaux félons, francs-maçons ou gagnés aux idées maçonniques. Ceux conquis par les idées humanistes, finiraient par devenir membres du Sacré-Collège des cardinaux, responsables de l’élection du Pontife. Ils n’auraient alors qu’à choisir comme pape l’un des leurs ! Ce serait le pape de la Synarchie (ensemble de puissances occultes de toutes les tendances, œuvrant à la constitution souterraine d’un gouvernement mondial). L’Église romaine devait subir ainsi un Concile œcuménique la mettant en harmonie avec l’état nouveau de la conscience et de la civilisation moderne. Mais il n’y aura rien de changé dans cette Église, le Souverain Pontife continuera à être son Patriarche, sa hiérarchie et ses enseignements particuliers resteront apparemment intacts. Et ne pouvant plus dominer les autres communions, elle les reconquerra socialement en les respectant, en les admettant ainsi à une alliance véritablement œcuménique. Comme disait Balzac dans « Les illusions perdues », « Il y a deux histoires : l’histoire officielle mensongère qui nous est enseignée, l’histoire “ad usum delphini”, et l’histoire secrète où se trouvent les vraies causes des événements, une histoire honteuse. »

    Il a fallu à Satan, dix-huit siècles pour décapiter le lieutenant du Christ (le Roi Louis XVI), mettant l’Eglise sans protecteur temporel. Il ne lui reste plus qu’à s’emparer du trône de saint Pierre. A cette fin, il lui faut non seulement détruire les fondements de la civilisation chrétienne et construire une “nouvelle société”, mais encore prendre le contrôle des structures visibles de l’Église catholique, pour préparer la venue du “messie” : l’Antéchrist ! Les conséquences, quant à la réalisation de ce plan, furent résumées en 1846 par Notre-Dame à la Salette : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist ». Mélanie écrivait qu’ « un certain nombre d’évêques, et des prêtres faisaient partie de la Franc-Maçonnerie » (Lettre du 16 novembre 1899, tome iv, p. 373). A la mort de Léon XIII, la Franc-Maçonnerie crut que le moment était venu d’installer l’un des siens sur le trône de saint Pierre.

    “Son homme de main” s’appelait le cardinal Rampolla del Tindaro ! Secrétaire d’État de Léon XIII, le cardinal Rampolla était un haut initié recevant dans les Loges qu’il fréquentait les instructions lucifériennes pour les appliquer dans le gouvernement de l’Église. Il fonda au Vatican une arrière-loge. Pendant ses vacances en Suisse, il allait chaque samedi dans une arrière-loge près de l’abbaye d’Einsiedeln, et tous les quinze jours à la loge de Zurich pour y recevoir les instructions du Pouvoir Occulte. Cette loge de Zurich faisait partie de l’O.T.O., l’Ordo templi orientis dont le cardinal Rampolla était en effet membre. Il était arrivé aux plus hauts grades des cultes lucifériens puisqu’il appartenait aux VIIIème et IXème grades de l’O.T.O., seuls grades autorisés à approcher le grand maître général national ainsi que le chef suprême de l’Ordre, appelé “brother superior” (frère supérieur) ou O.H.O. (Outer head of the order). Il n’est pas sans intérêt de savoir que l’Ordo templi orientis fut fondé par Aleister Crowley, considéré comme le plus grand sataniste des temps modernes ! Au Conclave, le cardinal Rampolla concentra sur lui la majorité des voix, mais le cardinal de l’Empire austro-hongrois, Pusyna, intervint et déclara que son gouvernement s’opposait à l’élection de Rampolla. Le Sacré-Collège élit à sa place le cardinal Giuseppe Sarto qui prit le nom de Pie X.


    Le journaliste italien Pecorelli (il fut peu après assassiné dans sa voiture) donna dans son journal “L’osservatore politico” du 12 septembre 1978, une liste de noms de 119 ecclésiastiques liés aux loges, des cardinaux, évêques, secrétaires d’État, professeurs de séminaire, recteurs d’université, nonces apostoliques, membres de commissions pontificales, directeurs de journaux….
    http://www.virgo-maria.org/articles_HTML/2007/008_2007/VM-2007-08-11/VM-2007-08-11-C-00-Liste-Pecorelli.htm
    Le 20 mars 1979, quelques heures avant d’être assassiné, Mino Pecorelli reçut la visite de l’avocat Gianfranco Rosini, qui affirma par la suite qu’en parlant d’Andreotti, Pecorelli lui avait dit « qu’il est l’un des grands criminels de l’histoire, je suis en train de préparer un dossier très documenté qui dévoilera qui il est vraiment et quels crimes il a commis ».


    A méditer par rapport à l’œcuménisme : « Si toutes les religions sont bonnes, et donc, si chacun est libre de choisir celle qui lui plaît, l’unique erreur, et donc l’unique mal, l’unique et impardonnable délit contre la pax œcumenica cabaliste de Vatican II, sera de vouloir distinguer le bien du mal et le vrai du faux. » (Docteur Carlo Alberto Agnoli, op. cit.).
    http://catholicapedia.net/Documents/cahier-saint-charlemagne/documents/C191_AGNOLI_La-Maconnerie-a-la-conquete-de-l.Eglise_18p.pdf

    • Xavier dit :

      Si dans les pays protestants, la religion d’état est publiquement reconnue, la papauté après Vatican II, a demandé à ce que les états catholiques enlèvent de leur constitution la religion catholique. Même Ratzinger fut de cet avis. Alors que les pays islamiques vivent sous la religion musulmane et les pays communistes sous l’athéisme. Dans le fond, quand un chrétien catholique prie en disant « que votre règne arrive », c’est un hypocrite puisqu’il ne veut pas vivre sous le règne de Dieu (les lois de Dieu). Pourtant s’il y a plusieurs religions, il n’y a qu’une seule vérité. Pourquoi tout à coup les pays catholiques se sont-ils mis à douter de la vérité transmise par le Christ ? L’œcuménisme de Vatican 2 est une hérésie pour lui :

      Le 1er juillet 1988, un porte-parole du Vatican annonçait l’excommunication de Mgr Marcel Lefebvre ainsi que des quatre évêques que celui-ci avait consacrés la veille à Ecône, en Suisse.

      D’autre part, pourquoi à partir de 1969, fut-il enseigné sous le patronage de la conférence des évêques de France, dans le célèbre Nouveau missel des dimanches à fleurs, en commentaire de l’épître aux Hébreux et comme définition parfaitement protestante de la messe : « qu’il s’agit simplement de faire mémoire de l’unique sacrifice déjà accompli. » Et où est la rigueur intellectuelle quand, dans le Credo, « consubstantialem » est traduit par « de même nature » ? La substance et la nature sont deux notions pourtant bien différentes. L’hostie doit être reçue sur la langue et non dans les mains.

      Consubstantiel : Qui est un par la substance. Il se dit des trois personnes de la Trinité : le Fils est consubstantiel au Père. Les trois personnes de la Trinité sont consubstantielles.

      Les 4 bêtes de l’Apocalypse sont les 4 erreurs ou horreurs qui engendreront l’Horreur finale. D’abord nous avons eu l’athéisme. Puis la négation des lois de Dieu. Ensuite en plus poussé, l’homme se prenant pour dieu. Pour terminer par servir Satan en le reconnaissant comme Maître. Cette dernière « bête » est déjà présente en ce moment. Aux USA des temples sataniques poussent comme des champignons. En France, le spectacle du mont St Gothard, le Hellfest… sont les premiers signes de son arrivée. Le Vatican doit donc absolument se remettre en question. Et revenir sur des bases d’avant vatican II. Malheureusement ce n’est pas le chemin pris par le pape François. Les paroles de la Vierge Marie à Fatima était exactes.

      Sermon d’ordination de Mgr Tissier de Mallerais à Ecône le 30 juin 2016, qui porte sur la validité du nouveau rite d’ordination tel qu’il a été modifié suite au concile Vatican II : il se demande pourquoi le rite de transmettre le pouvoir de remettre le péché, a été simplement supprimé du nouveau rite de l’ordination ?
      http://deus-vult.org/actualites/la-fsspx-contre-le-nouveau-rite-conciliaire-invalide-dordination-des-pretres/

      De nombreuses personnes pensent que le Concile de Vatican II qui s’est déroulé en quatre sessions d’automne aux années 1962 et 63 et 64 et 65, est bien l’œuvre du Saint-Esprit. Mais l’Après-Concile a été noyauté par les Commissions d’exécution des intentions des Pères Conciliaires qui, hélas! étaient composées d’esprits avant-gardistes et progressistes à tout crin.


      L’ouvrage de Guillaume Cuchet « Comment notre monde a cessé d’être chrétien » parle de la perte de repère qui a découlé du concile. Pourquoi donc au milieu des années 1960, 94 % de la génération en France étaient baptisés et 25% allaient à la messe tous les dimanches alors que de nos jours, la pratique dominicale tourne autour de 2% et les baptisés avant l’âge de 7 ans ne sont plus que 30% ? Le texte concilaire Dignitatis humanae, publié en 1965, sur la liberté religieuse, est apparu comme une sorte d’autorisation officieuse à s’en remettre désormais à son propre jugement en matière de croyances, de comportements et de pratique, qui contrastait fortement avec le régime antérieur. Dans le domaine de la piété, des aspects de la réforme liturgique qui pouvaient paraître secondaires, comme l’abandon du latin, la communion dans la main, la relativisation des anciennes obligations, semblent avoir joué un rôle important. De même que les critiques de la communion solennelle qui se sont multipliées à partir de 1960 et surtout de 1965, ainsi que la nouvelle pastorale du baptême (à partir de 1966) et du mariage (en 1969-1970), qui avait tendance à hausser le niveau d’accès aux sacrements en exigeant des candidats davantage de préparation et d’investissement personnel. Dans le domaine des croyances, toute une série de« vérités » anciennes sont tombées brutalement dans l’oubli. La “crise catholique” des années 1965-1978 fut aussi une crise du clergé et des militants catholiques. L’abandon de la soutane (dès 1962) et de l’habit religieux, la politisation (à gauche) du clergé, les départs de prêtres, de religieux et de religieuses, parfois suivis de leur mariage, sont apparus à beaucoup comme une trahison. Par ailleurs, le concile a ouvert la voie à ce qu’on pourrait appeler une sortie collective de la pratique obligatoire sous peine de péché mortel. Cette culture de la pratique obligatoire s’exprimait principalement dans le domaine des commandements de l’Église que les enfants apprenaient par cœur au catéchisme et dont il convenait de vérifier, lors de l’ examen de conscience préparatoire à la confession, si on les avait bien respectés, et qui incluaient notamment le devoir de sanctifier les dimanches et jours de fêtes, de confesser ses péchés et de communier au moins une fois par an, de jeûner les vendredi, aux veilles de grandes fêtes et aux périodes carémiques dites des « Quatre Temps ». Toutes ces exigences ont été assouplies, au point de disparaître, sauf la communion qui devenait systématique et se faisait sans aucune préparation, la confession et le jeûne ayant pratiquement disparu. L’assouplissement du jeûne eucharistique s’était cependant accompli en plusieurs étapes préalables : en 1953, Pie XII avait décidé, tout en maintenant l’obligation du jeûne depuis minuit avant la communion, que la prise d’eau ne le romprait plus désormais; en 1957, le motu proprio Sacram communionem réduisait le jeûne à trois heures pour la nourriture solide et une heure pour les liquides ; en 1964, Paul VI décréta qu’il suffirait dorénavant d’une heure dans les deux cas, ce qui signifiant concrètement la disparition du jeûne eucharistique, puisqu’une heure est le temps de déplacement jusqu’à l’église et le temps de la messe qui précède la communion. Deux points fondamentaux semblent avoir boosté cette décadence, la crise du sacrement de pénitence et la crise de la prédication des fins dernières. Et le pape Jean-Paul II qui est souvent présenté comme ayant opéré un redressement par rapport aux excès qui ont suivi le concile Vatican II, n’ a pu stopper la diminution de la pratique dominicale qui est passée en France de 14% au moment de son élection à 5% au moment de son décès en 2005.

      On comprend pourquoi Serge Lama a chanté son « Je vous salue Marie » !

      • Otho dit :

        La formation au séminaire de Zaitzkofen de la Fraternité Saint Pie X en Allemagne :

        L’abbé Arnold Trauner quitte par contre la Fraternité. Il pense que la direction actuelle renie son fondateur :

      • Eloïse dit :

        La revue « Presenza Cristiana » du 10 novembre 1988 faisait paraître un témoignage concernant Monseigneur Marcel Lefebvre.

        « Parmi tous ceux qui venaient auprès de Padre Pio, vint un jour Mgr Marcel Lefebvre, cet évêque qui, par un attachement exagéré à la « tradizione » catholique, a mis en discussion l’autorité du concile Vatican II et a été suspendu « a divinis » par le Pape Paul VI.

        L’évêque a eu un entretien avec Padre Pio : à cet entretien était présent le professeur Bruno Rabaiotti, lequel rapporte que Padre Pio, à un certain moment, fixa avec sévérité l’évêque, et dit :

        « N’introduit jamais la discorde chez les frères et pratique la règle de l’obéissance, surtout quand plus grandes te paraissent les erreurs de ceux qui commandent. Il n’y a pas d’autre voie que celle de l’obéissance pour nous qui avons fait vœu d’obéissance ».

        Sur ce chapitre, Padre Pio pouvait se présenter comme un maître : on lui avait imposé des actes discutables d’obéissance, mais lui s’en remettait à Dieu, comme quelqu’un qui aurait su que c’était la voie pour faire toujours triompher la Vérité, comme nous le constatons tous, aujourd’hui. Il semble que Mgr Lefebvre n’était pas de cet avis, bien qu’il ait répondu :

        « Mon Père, je m’en souviendrai ».

        Padre Pio l’observa et lisant dans l’avenir de cet évêque, il lui répliqua :

        « Non, vous l’oublierez. Vous quitterez la communion des fidèles. Vous vous opposerez à la volonté de vos supérieurs et même aux décisions du Pape. Et cela arrivera dans un temps peu éloigné. Vous aurez oublié la promesse faite, ici, aujourd’hui, et il en résultera un grand mal pour L’Église. Ne vous érigez jamais en juge, n’accaparez pas des « autels » (églises, communautés) qui ne vous appartiennent pas. Ne vous faites pas la voix du Peuple de Dieu, ne semez pas la discorde et la zizanie, parce que c’est cela que vous ferez ».

        • Lluis dit :


          En ce dimanche de Pentecôte du 20 mai 2018, lors du pèlerinage de la Fraternité Saint-Pie X de Chartres à Paris, Mgr Bernard Fellay a exhorté à Villepreux (Yvelines) les marcheurs à toujours demeurer fidèles à l’Église :

          "Il peut y avoir dans ce corps mystique qu’est l’Église des
          cellules qui meurent, qui sont en faiblesse. Mais ce corps qui
          est indissolublement uni à Notre Seigneur ne pourra jamais 
          mourir, il ne pourra jamais être en défection. Et c’est pour cela 
          que dans le Credo, l’Église nous oblige à dire que nous croyons 
          en l’Église une, même si nous voyons des divisions. Nous devons 
          maintenir que l’Église est une. Nous devons maintenir que l’Église
          est sainte, malgré les éléments défectueux. Il y a des membres
          de l’Église, même très haut placés, qui peuvent faillir. Cela
          n’enlève rien à la pureté et à la beauté de l’Église. Ce côté humain
          n’est qu’une partie visible. L’essentiel c’est l’Esprit Saint qui
          donne à cette Église la vie surnaturelle de la grâce, la vie divine." 
          

          http://fsspx.news/fr/sermon-de-mgr-bernard-fellay-le-20-mai-2018-a-villepreux-37986

          Trente ans après les sacres au cours desquels Mgr Marcel Lefebvre avait transmis l’épiscopat à quatre prêtres le 30 juin 1988, le supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X, Mgr Bernard Fellay en a profité pour aborder la question de la régularisation de la Fraternité, indiquant que la solution raisonnable était « la prélature personnelle » : « Je suis optimiste. Quand le pape François a été élu, j’ai pensé, maintenant l’excommunication arrive, comme voulait l’obtenir le cardinal Müller. Cela a été le contraire. Nous pouvons désormais contester certains points du Concile. Nos interlocuteurs à Rome nous ont dit : les points principaux – la liberté religieuse, l’œcuménisme, la nouvelle messe – sont des questions ouvertes… Nous avons une très bonne relation avec lui. Si nous lui faisons savoir que nous sommes à Rome, sa porte nous est ouverte. Il nous a dit : « J’ai des problèmes quand je fais quelque chose de bien pour vous. J’aide les protestants et les anglicans, pourquoi ne puis-je pas aider les catholiques ? » Certains veulent empêcher un accord, car nous sommes un élément perturbateur dans l’Eglise. Le pape se trouve entre les deux. »

          À partir du 11 juillet 2018 s’ouvrira le 4e chapitre général de la Fraternité Saint-Pie X à Écône qui désignera un supérieur général pour douze ans et deux assistants. Mgr Fellay a de grandes chances d’y être réélu.

      • Tomasz dit :

        Les gens ne connaissent pas leur Foi et ils ne savent pas pourquoi ils ne la connaissent pas. Sans même s’en rendre compte, ils ont reçu une nouvelle identité, née du Siècle des Lumières, dans laquelle « l’érudition moderne » a la primauté. Les systèmes philosophiques sans Dieu ont gagné l’ascendant au XIXe et au début du XXe siècle.


        Les responsables de l’enseignement aux enfants ont remplacé l’approche didactique du Catéchisme avec le livre de Christiane Brusselmans « We Celebrate the Eucharist « . Mais l’enseignement donné n’ était pas clair. La Messe par exemple était présentée comme un repas, sans mention du sacrifice, de l’offrande d’une Victime à Dieu en réparation du péché. On n’expliquait pas que quand quelqu’un reçoit la Communion, il reçoit le Corps, le Sang, l’Âme et la Divinité de Notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. Même le titre du livre était problématique. Car nous ne célébrons pas l’Eucharistie mais nous recevons la Sainte Communion. Il n’y a que le prêtre qui la célèbre en offrant le sacrifice ! De plus, la directive de Rome exigeant une Première Confession avant la Première Communion fut rejetée. Et le mot péché, Lucifer et son armée d’anges déchus, la distribution de médailles protectrices éludés. On oubliait que le péché originel est réel et que nous en héritons tous. D’où la nécessité du baptême qui purifie et qui nous fait enfant de Dieu. Car les Sacrements viennent du Christ, pas des êtres humains. Ces actes symboliques matérialisent une réalité invisible où Dieu agit par l’intermédiaire du prêtre pour la sanctification des hommes. Car mort, chacun revoit sa vie avant qu’un jugement soit porté le conduisant soit au Paradis, soit au Purgatoire, soit en Enfer. Il n’existe qu’une seule Eglise et non pas 36 vérités. L’étude détaillée du judaïsme ou de l’islam le confirme. Au dernier jour, le Christ reviendra sur terre pour le Jugement dernier. Chaque âme rejoindra son corps pour aller là où son choix de vie le conduit.

      • Anne dit :


        Exemple concret du changement problématique de la liturgie de l’Eucharistie après Vatican II, ou les textes du nouvel ordo, présentés face à ceux de l’ancien, lors de l’Offertoire :

        NOUVEL ORDO
        PRÉSENTATION DES DONS
        Pour présenter les dons, le prêtre dit à voix basse (il peut le dire à haute voix, s’il n’y a pas de chant ou d’orgue) : Tu es béni. Dieu de l’univers, toi qui nous donnes ce pain, fruit de la terre et du travail des hommes ; nous te le présentons : il deviendra le pain de la vie.
        R. Béni soit Dieu maintenant et toujours ! (En mettant l’eau dans le calice, le prêtre dit à voix basse) : Comme cette eau se mêle au vin pour le sacrement de l’Alliance, puissions-nous être unis à la divinité de Celui qui a pris notre humanité. Tu es Béni, Dieu de l’univers, toi qui nous donnes ce vin, fruit de la vigne et du travail des hommes ; nous te le présentons. Il deviendra le vin du Royaume éternel.
        R. Béni soit Dieu maintenant et toujours. (En s’inclinant au milieu de l’autel, le prêtre dit à voix basse) : Humbles et pauvres, nous te supplions, Seigneur, accueille-nous : que notre sacrifice, en ce jour, trouve grâce devant toi (Daniel III, 39-40).

        ANCIEN ORDO OFFERTOIRE
        OFFRANDE DU PAIN ET DU VIN
        Le prêtre dit, en offrant le pain : Recevez, Père saint, Dieu éternel et tout-puissant, cette offrande sans tache que moi, Votre indigne serviteur, je Vous présente à Vous mon Dieu vivant et vrai pour mes péchés, offenses et négligences sans nombre, pour tous ceux qui m’entourent ainsi que pour tous les fidèles vivants et morts : qu’elle serve à mon salut et au leur pour la vie éternelle. Amen. Le prêtre va mettre le vin dans le Calice ; il y ajoute quelques gouttes d’eau pour rappeler le sang et l’eau qui coulèrent du côté de Jésus au Calvaire ; il bénit l’eau en disant : Dieu qui d’une manière admirable avez créé la nature humaine dans sa noblesse, et l’avez restaurée d’une manière plus admirable encore, accordez-nous, selon le mystère de cette eau et de ce vin, de prendre part à la divinité de Celui qui a daigné partager notre humanité, Jésus-Christ Votre Fils, notre Seigneur, qui, étant Dieu, vit et règne avec Vous en l’unité du Saint-Esprit dans tous les siècles des siècles. Amen. Nous vous offrons, Seigneur, le calice du salut, et nous demandons à Votre bonté qu’il s’élève en parfum agréable devant Votre divine Majesté, pour notre salut et celui du monde entier. Amen. Humilions-nous, en répétant avec le Prêtre la belle prière des trois enfants dans la fournaise : Voyez l’humilité de nos âmes et le repentir de nos cœurs ; accueillez-nous Seigneur, et que notre sacrifice s’accomplisse aujourd’hui devant Vous de telle manière qu’il Vous soit agréable, Seigneur Dieu. Le prêtre invoque la présence et la bénédiction de l’Esprit-Saint : Venez, Sanctificateur, Dieu éternel et tout-puissant, et bénissez ce sacrifice préparé pour Votre saint Nom.

        Avant, c’était le sacrifice du Christ que l’on offrait à Dieu ; l’Église offrait au Père par le ministère du prêtre, la Divine Victime qui Seule peut expier pour nous nos péchés, désarmer la Divine Justice et nous ouvrir le ciel ; avec la nouvelle formule, le pain et le vin ne symbolise plus le Christ S’offrant à Son Père avec la goutte d’eau dans le vin symbolisant l’offrande des chrétiens repentants. Cela n’a plus rien de catholique. Il était préférable que l’Offertoire anticipe la Consécration. Actuellement on a l’impression d’assister à une cérémonie mémorielle de la Cène qui ne serait plus sacramentel. On va même jusqu’à parler de sacrifice de ‘louange’ pour la rédemption. La louange conduirait donc à notre salut ?

        http://www.a-c-r-f.com/documents/PHAZAEL-Sacrifice_de_Cain.pdf

    • Tonio dit :

      Le songe de Don Bosco (le 30 mai 1862) donne un certain espoir ! Un tableau, exposé dans la Basilique Maria Auxiliatrice à Turin, rappelle ce célèbre songe des « Trois Blancheurs », reçu peu avant le début du premier Concile du Vatican.

      Il vit la mer, et là, rangés en bataille, des vaisseaux innombrables remplis d’armes de toutes sortes, livrant bataille à un grand et majestueux vaisseau représentant l’Église. Soudain, apparaissent deux colonnes : l’une, la plus grande, porte une lumineuse hostie, et l’inscription : « Salut des croyants » ; c’est la première blancheur. L’autre, où sont gravés les mots: « Secours des Chrétiens », est surmontée d’une statue de la Vierge Immaculée, avec un chapelet : c’est la seconde blancheur. L’assaut tourne à l’avantage des agresseurs mais le Pape, tout de blanc vêtu – c’est la troisième blancheur – à la proue du grand vaisseau, convoque par deux fois les capitaines des vaisseaux auxiliaires afin de délibérer des décisions à prendre. Le Pape est finalement frappé à mort, mais son successeur obtient la victoire en amarrant solidement le Vaisseau aux deux Colonnes.

      Ces « Trois Blancheurs » – la Sainte Eucharistie, la Sainte Vierge et le Saint-Père – sont les trois secours fondamentaux des chrétiens, à la fois appuis, protections et réconforts dans les souffrances et les épreuves. Cette union semble être le reflet visible de la Trinité sur terre, car si l’Eucharistie est le Fils en personne, la Vierge Marie, selon le mot de saint Maximilien Kolbe, est la quasi-incarnation de l’Esprit-Saint, et quant au Pape, il représente le Père sur terre.

      • La réception de l’Eucharistie s’appelle « communion » parce qu’elle est union intime du cœur de Dieu et du cœur de l’homme, union qui déifie notre âme, en augmentant en elle la participation à la vie divine.
      • La Très Sainte Vierge Marie est non seulement Mère de Dieu mais aussi des hommes : « Femme, voici ton fils ; fils, voici ta Mère » (Jn 19, 26-27). Tout au long de l’histoire de l’Église, Marie a ainsi accompagné les hommes, n’hésitant pas à les conseiller, en ne cessant de leur porter la Lumière de Dieu à travers ses petits prophètes (Lourdes, La Salette, Fatima…).
      • Le Pape est le successeur de Saint Pierre : « Je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre, je bâtirai mon Église, et les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle. Je te donnerai les clefs du royaume des cieux, et tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux » (Mt 16, 18-19). Saint Antoine-Marie Claret fut un promoteur de l’infaillibilité pontificale au Concile Vatican I. Ce dogme, daté de 1870, qui fait partie du dépôt de la foi de l’Église, est « lié dans les cieux ».

      A noter que le songe de Don Bosco est du mois de mai 1862. Or, le 6 décembre 1864, Pie IX appelle à Rome, en Concile, les évêques de la Chrétienté : et cela afin de remédier « par un moyen extraordinaire à la détresse extraordinaire de l’Église ». Et Pie IX fut élevé au Siège de Pierre à l’instant même où Marie, à La Salette, venait pleurer sur les maux qui allaient s’abattre sur le monde et sur l’Église. Le 18 juillet 1870, le Concile vote la Constitution « Pastor aeternus », consacrant le dogme de l’infaillibilité pontificale. Le lendemain de ce jour éclate la guerre franco-allemande. Le 9 octobre, Rome, arrachée par violence au Pape, est annexée au Royaume d’Italie. Le 20 Octobre, le Concile n’ayant pas terminé ses travaux, est renvoyé sine die… Et c’est ainsi que Vatican II devait un jour continuer Vatican I. Mais l’ennemi est de plus en plus destructeur.

      • A la fin des temps, dit Daniel, « Depuis le temps où cessera le sacrifice perpétuel, et où sera dressée l’abomination du dévastateur, il y aura mille deux cent quatre-vingt-dix jours » (Daniel 12:11). Donc 3 ans et demi. Il dit aussi « Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il fera cesser le sacrifice et l’offrande; le dévastateur commettra les choses les plus abominables, jusqu’à ce que la ruine et ce qui a été résolu fondent sur le dévastateur » (Daniel 9:27). Une semaine ici représente 7 ans. Dans (Matthieu 24:15) et (Marc 13:14) l’avertissement de Daniel est repris. On y ajoute même dans Marc « que ceux qui seront en Judée fuient dans les montagnes. »

      Ensuite, c’est le règne de Dieu sur terre. Car ’il est écrit que « Les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle » (l’Eglise).

      • Benoit dit :

        Ce songe va à l’encontre de l’idée qu’un faux pape prendrait la tête du Vatican. Pourtant certains chrétiens demandent au président Trump d’enquêter pour savoir si Soros, Obama et Clinton n’ont pas organisé un coup d’État, afin d’installer Bergoglio, plus amène selon eux à mettre en place leur soi-disant église mondialiste. « Lors de la troisième année du premier mandat de l’administration Obama, nous avons été alarmés de découvrir que la Secrétaire d’État Hillary Clinton, et d’autres responsables auxquels elle était associée, proposaient une ‘révolution’ catholique pour faire disparaître définitivement ce qui restait de l’Église catholique en Amérique. »
        http://www.wikistrike.com/2017/02/wikileaks-clinton-obama-soros-ont-renverse-le-pape-benoit-xvi-lors-d-un-coup-d-etat-au-vatican.html

        Cela dit, déjà Malachi Martin en parlait dans son livre « La maison battue par les vents ». Ne pas oublier que JP 1 fut empoisonné. Et qu’on tira sur JP2.

        « La papauté constitue un obstacle redoutable et inconciliable avec le progrès du Nouvel Ordre Mondial que nous envisageons. Et inconciliable avec l’Avènement imminent du Prince de ce Monde dont nous sommes les hérauts… Mais plutôt que d’éliminer ce pouvoir de l’esprit, nous allons le faire nôtre…. Veiller à ce que son titulaire soit un homme sur qui nous puissions compter pour s’adapter à nos besoins. Mais avant, il faut donc que le titulaire du poste soit incité à démissionner. » (page 155. Parmi les personnalités impliquées il y a le Dr Ralph Channing et Nicholas Clatterbuck).

        L’intronisation de Lucifer eut lieu au cœur même de la Citadelle catholique romaine le 29 juin 1963. Il fallait que commence à être vénérée « l’abomination de la désolation »

        (Matthieu 24:15) : « 15C’est pourquoi, lorsque vous verrez l’abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, établie en lieu saint, -que celui qui lit fasse attention! – 16alors, que ceux qui seront en Judée fuient dans les montagnes. »

        (Daniel 12:11) : « 10Plusieurs seront purifiés, blanchis et épurés; les méchants feront le mal et aucun des méchants ne comprendra, mais ceux qui auront de l’intelligence comprendront. 11Depuis le temps où cessera le sacrifice perpétuel, et où sera dressée l’abomination du dévastateur, il y aura mille deux cent quatre-vingt-dix jours. 12Heureux celui qui attendra, et qui arrivera jusqu’à mille trois cent trente-cinq jours ! »

        C’est le signe du temps de la fin avant Son Second Avènement. La tradition satanique prédisait depuis une époque très ancienne que le Temps du Prince commencerait dès lors qu’un Pape prendrait le nom de l’Apôtre Paul.

        Justement, le 8 décembre 1968, Paul VI ne déclarait-il pas « La fumée de Satan par quelque fissure a pénétré dans le Temple de Dieu… » ?

  3. lefevre dit :

    Excellent travail de documentation.
    Satan est « aux manettes » à Rome et presque partout dans le monde.
    Chez nous en France, il suffit désormais de se promener dans nos rues, d’écouter la radio ou pire encore de regarder la télévision pour s’en convaincre…
    Ce qui vient et qui prend de moins en moins la peine de se dissimuler, est horrible. Terrifiant.
    Que dire à nos enfants ?
    Quel avenir pour eux qui déjà se font poignarder au nom de l’Islam ?
    A.

    • Yann dit :

      Quand Jésus reviendra, trouvera-t-il encore la foi sur la terre ? Avec le Vatican depuis quelques années, on en doute. La franc-maçonnerie ecclésiale a complètement dénaturé le catholicisme.

      Au Canada, lorsd’un hommage rendu aux victimes d’Orlando à Montréal, un certain Esteban Torres, 20 ans, se définissant lui même comme « trans » eut la parole et ce à la même tribune que le premier ministre. Mais, pour des raisons que nous ignorons, (a-t-il pris ombrage de devoir parler après le premier ministre et pas avant ?), il a agressé celui-ci en lui lançant un objet. La ministre Christine Saint-Pierre sut réagir rapidement pour le protéger :

      Il est étonnant de voir le contre nature prendre le dessus.


      Mais que penser du pape François, quand en ouverture du congrès du diocèse de Rome à Saint Jean de Latran, le 16 juin 2016 au soir, il se met à parler d’un chapiteau du XIIe de la basilique de Sainte Marie Madeleine à Vézelay. Selon lui, d’un côté il y a Juda, pendu, avec la langue dehors, et de l’autre le Bon Pasteur qui le porte sur ses épaules, l’emporte avec lui.

      « Don Primo Mazzolari (1890-1959) eut un bon discours, un jeudi saint, sur ce point (dit le pape avant d’ajouter) Et celui qui s’est le plus sali les mains est Jésus. Jésus s’est sali le plus. Il n’était pas « propre », mais il allait avec les gens, parmi les gens et il prenait les gens comme ils étaient, non comme ils devraient être. »


      Cette idée de Bon Pasteur a été reprise par Eugen Drewermann, théologien hétérodoxe d’extrême gauche condamné par Rome en 1992 (curieuse référence pour un pape). L’artiste de Vézelay aurait voulu montrer que Jésus n’a pas condamné Judas mais au contraire l’a sauvé. C’est une interprétation totalement ridicule. Il s’agit vraisemblablement d’un anonyme qui va enterrer Judas, parce que tout le monde, même le pire traitre, doit avoir une sépulture. Maria Valtorta n’est pas parole d’évangile mais il n’est pas inutile de voir comment Jésus selon elle voit les choses :

      « En vérité je vous dis que si l’Enfer n’avait pas déjà existé, il aurait été créé pour Judas, parce que de tous les pécheurs et de tous les damnés, il est le plus damné et le plus pécheur, et pour lui éternellement il n’y aura pas d’adoucissement de sa condamnation. Le remords aurait pu le sauver. Mais il ne l’a pas voulu. Au crime de trahison, il a joint les blasphèmes, les résistances aux voix de la Grâce…. C’est la volonté qui compte dans les choses, dans le bien comme dans le mal…. a quoi bon jeter le prix de la trahison, quand ce dépouillement n’est le fruit que de la colère et non de la volonté de se repentir. S’il s’était jeté aux pieds de la Mère en disant Pitié, je lui aurais pardonné. Mais lui ne l’a pas voulu…. »

      Et dans Galates 3:13 que lit-on :

      « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit: Maudit est quiconque est pendu au bois… »

      Par ailleurs, dire : « Il n’était pas “propre” » en parlant du Christ et cela venant de la bouche d’un pape c’est scandaleux, car cela renvoie directement à la parole de l’Évangile : « Lui qui n’a pas connu le péché (sans péché), il l’a fait pécher pour que nous devenions en lui justice de Dieu ». Ne cherche-t-il pas à nous faire croire : « qu’Il n’était pas propre, qu’il a donc connu le péché, et que c’est pourquoi il était péché ainsi nous ne pouvons devenir en Lui justice de Dieu, car il n’est qu’un homme semblable à nous ».

      Si c’est vraiment ce qu’il voulait insinuer, le pape François est un hérétique
      http://benoit-et-moi.fr/2016/actualite/nouvelles-et-inquietantes-perles-bergogliennes.html
      Il donne raison au Père Elpidios qui a aussi prophétisé la démission de Benoit XVI ! Son interview de novembre 2012 :

      « Tout commencera par un Pape… et j’ai bien peur que ce soit le suivant, Lequel sera l’enfant authentique des satanistes qui, en ce moment, contrôlent le Vatican. Vous devez savoir que le Vatican ce n’est pas le Pape. Le Vatican, c’est tout un déguisement caché derrière le Pape qui l’utilise avec malignité pour faire avancer ses plans. Au Vatican, il y a des gens qui servent Dieu et qui sont catholiques comme nous sommes orthodoxes, mais il y a aussi des individus qui sont devenus exprès Cardinaux, exprès membres de l’église, uniquement pour parvenir à un moment donné à prendre le pouvoir et à l’attaquer de l’intérieur. C’est pour cela qu’un de ces Papes sera l’Usurpateur, et il sera le chef de l’église si on chasse le pape actuel (Benoît XVI). Oui soit il va être chassé, soit liquidé (?) ou soit il sera tellement harassé par les problèmes que la procédure pour le démettre sera mise en place. Celui qui le remplacera sera l’Usurpateur. Je ne sais pas si ça sera le Malin, mais je crois, si je ne me trompe pas, et par rapport aux témoignages que j’ai collecté (auprès d’enfants ougandais qu’il soignait d’une étrange maladie et qui eurent des visions), que ce sera le souverain qui succédera au pape actuel.
      http://www.maxisciences.com/maladie-du-hochement-de-t%EAte/ouganda-les-enfants-touches-par-une-mysterieuse-maladie_art21877.html

      Ce Pape, que fera-t-il ? Ce sera une très forte personnalité, satanique, mais il aura l’apparence de la plus grande bonté, de la plus grande intelligence, plus grande sagesse et plus grande connaissance. Il sera si puissant qu’avec l’aide de tous les politiciens qu’il aura mis dans sa poche, il soumettra aussi les grand responsables de l’Eglise et de l’orthodoxie. Nombre d’entre eux deviendront les marionnettes de l’Usurpateur. Les satanistes savent que la base de l’Eglise obéit à sa hiérarchie. Ainsi l’Usurpateur contraindra l’épiscopat qui contraindra les prêtres qui contraindront le peuple. La génération de cet enfant vivra tout cela. » dit-il en montrant un petit. »


      Mais une démission bien curieuse. Car il reste un pape émérite :
      http://benoit-et-moi.fr/2016/actualite/benoit-xvi-dernier-pape.html



      Lors de l’hommage rendu au père Hamel le 28 juillet 2016, après qu’il ait été assassiné par un jihadiste pendant qu’il disait la messe deux jours avant à Saint-Étienne-du-Rouvray, Mgr Noyer, évêque émérite d’Amiens, a dû s’inspirer du pape quand il a posé cette question « Que dis-tu, jeune assassin, toi aussi entré dans la paix de Dieu ? Ce geste t’a vidé de toute la haine qui faisait exploser ton cœur. As-tu croisé le regard de Jacques dans l’ultime moment ? Ton propre sang s’est mêlé au sang du Christ. Je vous entends maintenant, Jacques et toi, redire ,d’une même voix, les mots de Jésus : il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie »
      http://arras.catholique.fr/1-hommage-mgr-noyer.html
      A noter que la mosquée de Saint-Étienne-du-Rouvray a été inaugurée en 2000 sur une parcelle de terrain offerte par la paroisse catholique de la ville.
      http://www.parismatch.com/Actu/Societe/Meuurtre-du-pere-Hamel-On-est-abasourdis-a-la-mosquee-1026394

      • Zoe dit :

        Un groupe de 45 théologiens, philosophes et pasteurs d’âmes de différentes nationalités ont remis ces derniers jours au Cardinal Angelo Sodano, Doyen du Sacré Collège, une forte critique de l’Exhortation apostolique post-synodale Amoris laetitia. Le document de 13 pages cite 19 passages de l’exhortation qui seraient contraires aux doctrines catholiques. Dans les prochaines semaines le document, en diverses langues, sera envoyé aux 218 Cardinaux et aux Patriarches des Églises Orientales, leur demandant d’intervenir auprès du Pape François pour retirer ou corriger les propositions erronées de ce document.
        http://www.correspondanceeuropeenne.eu/2016/07/12/critique-damoris-laetitia-par-45-theologiens-et-philosophes-catholiques-du-monde-entier/

        Décrivant l’exhortation comme contenant «une série d’affirmations qui peuvent être comprises dans un sens contraire à la foi et à la morale catholique», les signataires ont présenté avec cet appel une liste de censures théologiques applicables au document, en spécifiant «la nature et le degré des erreurs qui pourraient être imputées à Amoris laetitia».

        Le porte-parole des auteurs de cet appel, Joseph Shaw, déclare :

        «Nous n’accusons pas le pape d’hérésie, mais nous estimons que de nombreuses propositions d’Amoris Lætitia peuvent être interprétées comme hérétiques sur la base d’une simple lecture du texte. Des affirmations ultérieures tomberaient sous d’autres censures théologiques précises, telles que, notamment, “scandaleuse”, “erronée dans la foi” et “ambiguë”».

        http://www.lmschairman.org/2016/07/catholic-academics-and-pastors-appeal.html


        De son côté, Mgr Thomas J. Tobin, évêque de Providence (Rhode Island), a publié sur sa page Facebook le 8 juillet, un court post intitulé :

        "L’ambigüité intentionnelle d’Amoris Lætitia : Après réflexion, il est devenu tout à fait clair que le document du pape François sur le mariage et la famille, Amoris Lætitia, est marqué par l’ambigüité et c’est, je le pense, intentionnel de la part du Saint-Père. La mauvaise nouvelle, c’est qu’en raison de cette ambigüité les gens peuvent faire à peu près tout ce qu’ils veulent."

        http://reinformation.tv/amoris-laetitia-ambiguite-tobin-villiers-57490-2/


        Selon le cardinal Carlo Caffarra, archevêque émérite de Bologne,

        "Au n° 308 d’Amoris Lætitia le Saint-Père François écrit : « Je comprends ceux qui préfèrent une pastorale plus rigide qui ne prête à aucune confusion ». Je souhaite pourtant que la confusion soit levée, non pas parce que je préférerais une pastorale plus rigide, mais parce que je préfère tout simplement une pastorale plus claire et moins ambiguë.... on ne doit pas lire le Magistère antérieur sur le mariage à la lumière d’Amoris Lætitia, mais on doit lire Amoris Lætitia à la lumière du Magistère antérieur... Quand on dit qu’une relation sexuelle hors mariage peut être légitime et quand on dit qu’un adultère n’est pas forcément un acte intrinsèquement malhonnête, ce sont des affirmations contraire à la Tradition et à la doctrine de l’Église."

        http://reinformation.tv/amoris-laetitia-cardinal-carlo-caffarra-villiers-57604-2/

        En juin 2017, les quatre cardinaux Brandmüller, Burke, Caffarra et Meisner, ont rendu publique la lettre qu’ils avaient adressée au pape François le 25 avril 17, pour lui demander en vain une audience privée. Elle rappelait les cinq questions posées publiquement l’an dernier :

        1/ Les personnes vivant dans un état d’adultère habituel peuvent-elles recevoir la sainte communion ?
        2/ Existe-t-il des normes morales absolues qu'il faut respecter « sans exception » ?
        3/ Est-il encore possible d’affirmer qu’une personne qui vit habituellement en contradiction avec un commandement de la loi de Dieu, comme par exemple celui qui interdit l’adultère (cf. Mt 19, 3-9), se trouve dans une situation objective de péché grave habituel ?
        4/ Un acte intrinsèquement mauvais peut-il devenir un acte « subjectivement bon » en raison des « circonstances » ou des « intentions » ? Peut-on agir de manière contraire aux « normes morales absolues » connues « qui interdisent des actes intrinsèquement mauvais » en se fondant sur la « conscience » ?
        5/ Après "Amoris lætitia" n. 303, faut-il considérer comme encore valide l’enseignement de l’encyclique de Saint Jean-Paul II "Veritatis splendor" n. 56, fondé sur la Sainte Écriture et sur la Tradition de l’Église, qui exclut une interprétation créatrive du rôle de la conscience et affirme que la conscience n’est jamais autorisée à légitimer des exceptions aux normes morales absolues qui interdisent des actes intrinsèquement mauvais de par leur objet ?

        http://chiesa.espresso.repubblica.it/articolo/135141475af.html?fr=y


        Dans un entretien avec le quotidien néerlandais Trouw, l’archevêque d’Utrecht, le cardinal Wim Eijk, connu pour ses positions fidèles à la tradition de l’Eglise en matière de morale familiale et conjugale, a lui aussi appelé le pape François à apporter de la « clarté » face aux « doutes » semés par l’exhortation post-synodale Amoris laetitia à propos de l’accès à la communion pour les divorcés « remariés ».
        http://reinformation.tv/doutes-amoris-laetitia-cardinal-wim-eijk-pape-francois-divorces-remaries-smits-79964-2/

        • Nicole dit :

          Des évêques argentins avaient rédigé un texte donnant les « critères de base pour l’application du chapitre 8 d’Amoris laetitia », et ils avaient soumis le document au pape. Que disait ce document ? Que selon l’exhortation apostolique les « divorcés remariés » peuvent communier, et qu’il faut éduquer la « communauté » pour qu’elle accepte cela et qu’elle devienne « instrument de la miséricorde »… Et bien, par une lettre envoyée à ces évêques, le pape a chaudement approuvé leur interprétation.
          http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/2016/09/pape-francois-interpretation-amoris.html


          Pour le cardinal Gerhard Ludwig Müller, ancien Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, si, par exemple, « l’archevêque Fernández [recteur de l’Université catholique pontificale d’Argentine à Buenos Aires] fait une déclaration, c’est seulement à titre privé. Certains pensent que le Pape peut à titre personnel faire tout ce qu’il veut car il est le souverain absolu, mais ce n’est pas vrai. La seule vraie et juste interprétation d’Amoris Lætitia est l’interprétation orthodoxe qui est dans le droit fil de la Sainte Écriture, de la tradition apostolique et des décisions définitives du magistère papal et épiscopal, ininterrompu jusqu’à présent. Il n’est nulle part exigé des fidèles dans Amoris Lætitia de croire quoi que ce soit de contraire au dogme, car l’indissolubilité du mariage est une chose évidente. Quand le Pape écrit une lettre privée et personnelle lettre aux évêques argentins, ce n’est pas un document doctrinal officiel, même si elle est mise en ligne sur le site Internet du Vatican. Certes, ces opinions privées du Pape doivent être respectées mais personne n’est obligé d’accepter inconditionnellement tout ce qu’il dit, par exemple en matière de questions politiques ou scientifiques. Ce sont là ses opinions personnelles, mais cela n’a rien à voir avec notre foi catholique par laquelle nous sommes justifiés dans la grâce de Dieu. Si le successeur de saint Pierre mérite un respect total pour sa personne et son mandat qu’il tient de Dieu, en même temps, ceux qui le critiquent honnêtement, méritent une réponse convaincante. Une fois, dans un entretien avec le Corriere della Sera [2015], Mgr Fernández m’a publiquement critiqué en disant que le préfet de la Congrégation n’avait rien à dire, que le Pape était son ami, qu’il en était l’authentique interprète, que le Saint-Père reçoit ses lumières directement du Saint- Esprit. Mais je n’ai jamais lu nulle part que le Saint-Père recevait des lumières du Saint-Esprit, dans le sens d’une nouvelle révélation. Le Pape n’est assisté par le Saint-Esprit que pour interpréter authentiquement la révélation de Dieu dans le Christ. Les Évangiles sont des mots humains inspirés par le Saint-Esprit, mais cela n’exclut pas la coopération authentiquement humaine des évangélistes. La théologie catholique ne parle pas « d’illumination du magistère du Pape et des évêques ». Les Apôtres ont écouté les paroles de Jésus – c’était une médiation humaine de fait de nature humaine, et c’est pourquoi la coopération de l’Église est absolument nécessaire. Personne ne peut croire sans avoir entendu avec des oreilles humaines la parole de Dieu…. Personne ne peut exiger d’un catholique qu’il croit une doctrine qui serait en opposition évidente à la Sainte Écriture et aux définitions dogmatiques des papes et des conciles œcuméniques en matière de foi et de morale. Ce qui est requis c’est l’obéissance religieuse mais non une foi aveugle au Pape et aux évêques. Nous ne croyons pas des choses simplement parce qu’un pape nous les enseigne, mais parce que ces vérités sont contenues dans la Révélation [Dei Verbum, n. 10].

    • John dit :

      Karen Hudes former World Bank employee exposes Vatican and Jesuits :

      Mais il y a une chose bien curieuse avec elle. Sur les quatre derniers présidents de la Banque mondiale, trois étaient de la religion mosaïque et non chrétienne. Alors pourquoi s’en prendre aux Jésuites ? N’est-on pas là derrière une technique de manipulation mentale et de mensonge très usitée par une communauté bien précise. Mais Madame Hudes n’a-t-elle pas un patronyme dont 80% de leur possesseurs sont issus des Ghettos d’Europe Centrale et notamment d’Autriche et de Russie ?
      https://www.geni.com/search?names=Hudes
      Oui, pour certains, Madame Karen Hudes serait un troll de la secte qui s’est donné pour espérance, la domination de notre planète….
      http://kahudes.net/

      En attendant, que dit-elle ?

      Que le pape noir contrôle non seulement l’ ordre des Jésuites, mais aussi les Chevaliers de Malte, les Chevaliers de Colomb et la crème de la franc-maçonnerie. Grâce à ce contrôle sur les sociétés secrètes élitistes, il a accès aux agences de renseignement d’un nombre important de pays.. Cela dit, même lors de la Seconde Guerre mondiale, un principal responsable de l’OSS (plus tard la CIA), William Wild Bill Donovan, était un Chevalier de Malte. Dans l’Allemagne nazie sur le front de l’est on avait le général Reinhard Gehlen comme Chevalier de Malte. En Union Soviétique le prince Anton Turkul (qui utilisait les prêtres jésuites pour ses courriers). Ainsi, l’Ordre des Jésuites était présent dans tous les camps.

      Bref, quand on voit que Fillon, Macron, Le Pen, le pape François… ont trainé leurs savates chez les « Jèses », on est en droit de penser que leur niveau moral a sérieusement baissé !

  4. Engel dit :

    Visite du pape en Arménie : Avec trois millions de personnes dans le pays, huit millions dans la diaspora, dont 300 000 au Proche-Orient, les Arméniens sont fidèles dans leur grande majorité (90 %) à l’Eglise apostolique, celle des origines dans ce qui fut le premier Etat converti au christianisme (301) et qui est séparée de Rome depuis le concile de Chalcédoine au Ve siècle.

    Vendredi 24 juin

    15h Arrivée à l’aéroport international “Zvartnots” de Yerevan Cérémonie de bienvenue à l’aéroport
    15h35 Visite de prière à la cathédrale apostolique à Etchmiadzin
    18h Visite de courtoisie au Président de la République au palais présidentiel
    18h30 Rencontre avec les autorités civiles et avec le Corps diplomatique au palais présidentie
    19h30 Rencontre personnelle avec le Catholicos au palais apostolique
    

    Samedi 25 juin

    8h45 Visite au Mémorial de Tsitsernakaberd
    10h Transfert en avion à Gyumri
    11h Messe sur la Place Vartanants à Gyumri [
    16h45 Visite à la cathédrale arménienne apostolique des Sept-Plaies à Gyumri
    17h15 Visite à la cathédrale arménienne catholique des Saints-Martyrs à Gyumri
    18h Transfert en avion à Yerevan
    19h Rencontre œcuménique et prière pour la Paix sur la Place de la République à Yerevan
    

    Dimanche 26 juin

    9h15 Rencontre avec les évêques catholiques arméniens au palais apostolique à Etchmiadzin
    10h Participation à la Divine Liturgie en la cathédrale arménienne-apostolique
    

    « Que l’Eglise Arménienne marche dans la paix et que la communion entre nous soit pleine. Qu’en chacun surgisse un fort élan vers l’unité, une unité qui ne doit être « ni soumission de l’un à l’autre, ni absorption, mais plutôt accueil de tous les dons que Dieu a donnés à chacun pour manifester au monde entier le grand mystère du salut réalisé par le Christ Seigneur, par l’Esprit Saint »

    Déjeuner œcuménique avec le Catholicos, les archevêques et évêques de l'Église arménienne apostolique, 
    les évêques catholiques arméniens et les cardinaux et évêques de la suite papale au palais apostolique
    15h50 Rencontre avec les délégués et bienfaiteurs de l'Église arménienne apostolique au palais apostolique
    17h Prière au monastère de Khor Virap
    18h15 Cérémonie de congé à l’aéroport
    18h30 Départ en avion pour Rome : 
    

    Le pape François s’est adressé pendant une heure à la presse internationale qui l’accompagnait dans l’avion pour aborder l’Europe « il faut donner plus d’indépendances, donner plus de libertés aux pays de l’Union européenne, penser une nouvelle forme de l’union… même si les ponts sont meilleurs que les murs. » Sur l’homosexualité « Le problème c’est une personne qui a cette condition, qui a une bonne volonté et qui cherche Dieu. Qui sommes-nous pour la juger ? » Sur les génocides « j’ai toujours parlé des trois «génocides» du siècle dernier: le premier est arménien, le second est celui d’Hitler et il y a celui de Staline…. les grandes puissances internationales regardaient toujours ailleurs… Elles avaient les photos des voies de chemin de fer qui conduisaient à Auschwitz. Elles avaient la possibilité de bombarder et elles ne l’ont pas fait. » Sur le diaconat « des femmes aidaient l’évêque dans sa mission aux premiers temps de l’Église (le pape avait demandé qu’une commission soit créée sur ce thème, ce qui ne voulait pas dire que l’Église ouvrait les portes aux diaconesses)… Le travail de la femme dans l’Église est très important. Mais ce n’est pas tant la fonction de la femme qui est importante dans l’Église que la pensée de la femme, car elle pense autrement que l’homme. » Sur Benoit XVI « Je n’oublierai jamais le discours qu’il a donné aux cardinaux le 28 février: «Il y a parmi vous mon successeur, je promets obéissance» et il l’a fait. Puis, j’ai entendu dire que quelques-uns sont allés le voir pour se lamenter sur le nouveau pape et il les a chassés! »
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/06/27/01016-20160627ARTFIG00004-brexit-gays-genocide-diaconnesse-benoit-xvi-ce-qu-a-dit-le-pape-francois.php?xtor=EPR-211

  5. Patrick dit :

    Les 31èmes Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ) à Cracovie du 26 au 31 juillet 2016 :
    http://jmj2016.catholique.fr/

    Mardi 26 juillet 2016 : Début des Journées Mondiales de la Jeunesse par une Messe d’ouverture dans la soirée, sous le patronage de St Jean-Paul II, fondateur des JMJ, plaine du Błonia.
    Citation du jour : « Il faut transmettre au monde ce feu de la miséricorde. Je confie ce devoir à l’Eglise qui est à Cracovie et en Pologne, et à tous les fidèles de la Divine Miséricorde, qui viendront ici de Pologne et du monde entier. Soyez des témoins de la Miséricorde ! » Saint Jean-Paul II, 2002
    Déroulement : La Messe d’ouverture sera présidée par le Cardinal Stanislas Dziwisz, Archevêque de Cracovie. Au cours de la cérémonie seront présentés les symboles des JMJ, la Croix et l’icône de la Vierge Salus Populi Romani.

    Mercredi 27 au vendredi 29 juillet 2016 : Les matinées seront consacrées à des catéchèses avec les évêques.
    Elles commenceront à 9h30 par un temps d’accueil et de prière, de 10h15 à 11h30 il y aura un temps de présentation de la journée et du catéchiste suivi des catéchèses et d’un temps de questions,cet de 12h à 13h une messe. L’après-midi, les jeunes pourront participer au Festival de la jeunesse, où des groupes de jeunes venus du monde entier proposeront des initiatives culturelles (concerts, spectacles, expositions,tournois sportifs …).

    Jeudi 28 juillet : Dans la soirée, plaine du Błonia, vers 17h30, aura lieu la cérémonie d’accueil du Pape François, tout juste arrivé à Cracovie.
    Citation du jour : « Venez à lui et n’ayez pas peur ! Venez pour lui dire du fond de votre cœur : « Jésus, en toi je me confie ! ». Laissez-vous toucher par sa miséricorde sans limite. » Pape François.
    Déroulement : Sur la plaine du Błonia, les jeunes accueillent le Saint-Père pour les JMJ. Le Pape s’adressera pour la première fois aux jeunes pèlerins présents.

    Vendredi 29 juillet : Le Pape et les Jeunes prieront ensemble le Chemin de Croix, plaine du Błonia à 17h30.
    Citation du jour : « Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. » Mt 5, 7
    Déroulement : La célébration doit montrer aux jeunes la signification de la Croix dans sa dimension de miséricorde. La miséricorde sera présentée de façon concrète par les actes, les œuvres de miséricorde.

    Samedi 30 juillet : Les pèlerins se mettront en marche vers le lieu de la veillée avec le Pape, le Campus Misericordiae, à Brzegi (sur la commune de Wieliczka), autour de Wieliczka. Une reproduction de la Porte Sainte y sera présente. Le Pape, accompagné de quelques jeunes, passera le seuil de la Porte au début de la veillée de prière. Celle-ci culminera avec un temps d’adoration eucharistique.
    Citation du jour : « L’humanité ne trouvera pas la paix tant qu’elle ne se tournera pas avec confiance vers Ma miséricorde. » Sainte Faustine (Journal de la Miséricorde Divine § 300)
    Déroulement : La veillée de prière se déroulera sur le Campus Misericordiæ (au lieu-dit Brzegi, sur la commune de Wieliczka). Une reproduction de la Porte Sainte y sera présente. Le Pape, accompagné de quelques jeunes, passera le seuil de la Porte au début de la veillée de prière. L’événement central sera l’adoration du Saint Sacrement. La soirée se conclura pas un concert de louange pour prolonger la prière commune.

    Dimanche 31 juillet : Toujours au Campus Misericordiae se déroulera à 10h, la Messe d’envoi où sera annoncé le lieu des prochaines JMJ.
    Citation du jour : « Parle au monde entier de Ma grande et insondable Miséricorde, si tu veux Me faire plaisir. » Sainte Faustine (Journal de la Miséricorde Divine § 164)
    Déroulement : La Sainte Messe est célébrée par le Pape en clôture des Journées Mondiales de la Jeunesse. L’accent devrait être mis sur la signification du baptême, sacrement qui nous unit tous. L’occasion de renouveler les promesses de notre baptême. Le Pape remettra des lanternes allumées à cinq couples de jeunes des cinq continents.
    Au terme de la messe, le Saint-Père donne un nouveau rendez-vous aux jeunes en annonçant le lieu et la date des prochaines JMJ.

    • Benoit dit :

      Bernard Antony réagit avec tristesse aux propos du pape François sur le parallèle entre violences catholiques et musulmanes : « Le Pape François a déclaré, dans l’avion qui le ramenait de Cracovie à Rome :

      « Si je parle de violence islamique, je dois parler de violence catholique », il y a des « catholiques baptisés » qui sont des « catholiques violents », qui tuent « leur belle-mère » ou « leur fiancée », « toutes les religions » ont leur « fondamentalistes », « je n’aime pas parler de violence islamique », « je crois que ce n’est pas juste d’identifier l’islam avec la violence, ce n’est pas juste et ce n’est pas vrai ».

      Bat Ye’or, grande historienne juive de l’Orient, déclarait pour sa part :

      « Moi, juive, je dois reconnaître que lorsque des chrétiens commettent des massacres, ce n’est pas selon l’imitation de Jésus Christ alors que lorsque des musulmans égorgent, c’est souvent selon le modèle de Mahomet ».

      Il n’y a en effet aucun rapport ni analogie entre des faits divers et crimes commis en rupture avec la morale chrétienne et naturelle et des crimes et massacres perpétrés au nom d’Allah tels que prônés dans le Coran et les Hadîth. Ces propos engendrent une infinie tristesse chez les convertis venus de l’islam, dont certains se demandent aujourd’hui s’ils ont eu raison. C’est aussi un message désespérant pour les chrétiens d’Orient victimes des pires abominations. »

      http://www.bernard-antony.com/2016/08/propos-du-pape-notre-legitime-inquietude.html

      Le pape déçoit beaucoup. Notamment quand il semble encourager ce « Grand Remplacement » que l’on constate en Europe et que détaille Laurent Dandrieu dans son livre « Eglise et immigration, le grand malaise ».

      Le 16 octobre 17, le pape a offert à l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (UNFAO) une statue en marbre du petit syrien Aylan Kurdi qui s’était noyé sur une plage turque en 2015 :

      Et à propos des prêtres pédophiles ? « Cela n’est jamais arrivé dans mon diocèse », écrit-il à la page 64 de son livre d’entretien avec le rabbin argentin Abraham Skorka « Sur la terre comme au ciel » (Robert Laffont). Est-ce la stricte vérité ? Car dans son pays natal, l’Argentine, le pape est très critiqué pour sa gestion en 2010, en tant qu’archevêque de Buenos Aires, de l’affaire du père Julio Grassi.

      Il aurait tenté de le faire innocenter, voyant qu’il plaidait non coupable. C’est sans doute le plus grand scandale de pédophilie de l’Eglise argentine. Le prêtre fut condamné en 2009 pour avoir agressé un garçon de 15 ans qui vivait dans un foyer pour enfants des rues (Fundacion Felices Los Niños) qu’il avait fondé (mais il fut acquitté pour plusieurs autres qui avaient de 9 à 17 ans).
      http://www.bishop-accountability.org/Argentina/Detailed_Grassi_Summary.htm
      Avec moins de 0,5% de prêtres accusés d’abus sexuels sur mineurs, la France semble moins touchée que les États-Unis (les accusations de pédophilie ont visé 4% des prêtres entre 1950 et 2002), et l’Australie (où ces soupçons en ont concerné 7% entre 1950 et 2010).

  6. Antoine dit :

    Le sujet sur le diaconat des femmes commence à faire débat au Vatican depuis mai 2016. Le Pape François y avait lancé l’idée d’une commission chargée d’étudier comment accorder plus de place aux femmes dans l’Eglise. Cette commission, composée de six hommes et de six femmes, a été installée le 2 août dernier.
    http://www.la-croix.com/Religion/Pape/Le-pape-nomme-une-commission-sur-les-femmes-diacres-2016-08-03-1200779827
    Pour Mgr Gilbert Aubry, évêque de La Réunion, « il ne faut pas confondre les diaconesses avec les femmes diacres…. Les femmes n’accéderont pas au diaconat. »
    http://m.la1ere.francetvinfo.fr/reunion/monseigneur-gilbert-aubry-precise-sa-position-sur-le-role-des-diaconesses-387895.html#xtref=https://www.google.fr/&
    Dans les premiers siècles de l’Eglise, une diaconesse était une femme (souvent une veuve) qui se consacrait surtout aux œuvres de charité. Alors qu’un diacre est investi d’un ministère centré sur la paroisse, avec prédominance de la tâche pastorale de « vicaire » ou de suppléant du prêtre en cas de pénurie. Comme le prêtre est l’image du Christ, son suppléant, ayant reçu le sacrement de l’ordre, ne peut être qu’un homme. Car il est souvent amené à célébrer des baptêmes et des mariages. On le reconnait par son étole portée en diagonale :

    En France, 90% des diacres sont ou ont été mariés. Le droit de l’Église exige un minimum de 10 ans de mariage avant l’ordination. Si le diacre devient veuf il ne peut se remarier, sauf cas particulier – par exemple des enfants en bas-âge – qui nécessite une dispense du Vatican. L’homme célibataire peut être ordonné diacre permanent. Dans ce cas il fait vœu de célibat lors de l’ordination. Exemple de diacre célèbre dans ce cas, St François d’Assise.


    Et que se passe-t-il en Chine ? Le pape a-t-il vraiment signé cet accord avec le gouvernement communiste chinois, le laissant ainsi choisir les évêques et donc la doctrine à enseigner ? Les martyrs chrétiens chinois doivent se retourner dans leur tombe. On comprend pourquoi le Cardinal Zen a appelé à la résistance au pape : « Nous ne pouvons pas suivre un éventuel accord s’il apparaît à notre conscience clairement contraire à la foi catholique authentique » dit-il.
    http://reinformation.tv/accord-saint-siege-chine-cardinal-zen-catholiques-pape-dolhein-57265-2/
    http://reinformation.tv/cardinal-zen-pape-francois-eglise-chine-synthese-maconne-mondialiste-mille-58538-2/
    A noter que le 25 juillet, alors que les jeunes catholiques du monde entier se réunissaient à Cracovie pour les 31e Journées mondiales de la jeunesse, à l’aéroport de Pékin, les autorités ont fait stopper un avion qui roulait déjà sur le tarmac pour s’envoler vers la Pologne. Elles en ont fait descendre une cinquantaine de jeunes catholiques chinois pour « violation de la réglementation sur les voyages à l’étranger », avant de les renvoyer dans leurs foyers avec interdiction de parler aux médias.

    Le Vatican pourrait donc se satisfaire en final d’un simple accord autour de la nomination des évêques, dont les candidatures seraient présentées au gouvernement par la conférence des évêques (de l’Association officielle). « C’est une escroquerie !… Il n’existe aucune véritable conférence des évêques, ce n’est qu’une chimère. Le pouvoir domine l’Église officielle à travers l’Association, on ne peut pas parler de deux corps distincts ; il s’agit bien d’une seule organisation, sous contrôle … On peut parfaitement voir sur des photos que les assemblées de l’Association sont présidées par un cadre du gouvernement… le Vatican est en train de vendre l’Eglise catholique en Chine s’il persiste dans cette direction » constate le cardinal Joseph Zen Ze-Kiun, évêque émérite de Hong Kong

    Sans doute ne doit-on pas confondre les bulles papales des bulles bouddhistes !


    De son côté, l’évêque coadjuteur de Wenzhou, Mgr Peter Shao Zhumin, a été arrêté par la police le 8 septembre 2016 et emmené en dehors du diocèse, « en voyage » dans le nord-est du pays, alors qu’il s’occupait des préparatifs des funérailles de l’évêque, Mgr Vincent Zhu Weifang, mort la veille. Les autorités communistes montrent ainsi clairement qu’elles refusent que Mgr Shao Zhumin, qui ne fait pas partie de l’Eglise officielle, soit le prochain évêque de Wenzhou. Son secrétaire, également prêtre de l’Eglise clandestine et chancelier du diocèse (à gauche sur la photo), a été envoyé dans le Yunnan. Un autre prêtre a été placé en résidence surveillée dans un hôtel de la capitale de la province.
    http://www.asianews.it/news-en/Coadjutor-bishop-of-Wenzhou,-Msgr.-Peter-Shao-Zhumin,-siezed-by-police-38523.html
    Relâché, il fut arrêté de nouveau le 18 mai, pour qu’il demande au Vatican la nomination d’un évêque coadjuteur appartenant à l’Eglise officielle. Le 15 juin il avait été aperçu à l’aéroport de Wenzhou, sous escorte policière, et la nouvelle s’était répandue qu’il était libéré. Mais il n’était jamais arrivé chez lui. En fait il avait été emmené à Xining, à 2.500 km de Wenzhou avant d’être relâché. Quant à Mgr Vincent Guo Xijin, évêque de Mindong, qui avait été arrêté le 6 avril, il a été libéré le 6 mai. Il avait été placé dans un lieu qui sert au régime à obtenir la « confession » des membres du parti communiste qui ont fauté. C’est tellement efficace que les cadres les plus corrompus craquent au bout de trois jours. Les sessions les plus longues sont de sept jours. L’évêque est resté un mois.

    Pourquoi donc le Vatican demande à Mgr Peter Zhuang Jianjian, de Shantou, qui a été ordonné secrètement en 2006, de laisser sa place à l’évêque officiel, Huang Bingzhang, qui est excommunié, et qui est en outre, depuis longtemps, député au Congrès national populaire… ?
    http://www.asianews.it/news-en/The-Vatican-asks-legitimate-bishops-to-step-aside-in-favour-of-illegitimate-ones-42896.html

    Le Vatican oublie vite que tout évêque catholique n’a de juridiction que par la grâce de Dieu quant à son pouvoir d’ordre, et par la grâce du Saint-Siège quant à son pouvoir de juridiction. Et si l’intérêt supérieur de l’Eglise l’exige, le Pape peut même démettre d’un seul acte de sa souveraineté tout l’épiscopat d’un pays si sa situation politique actuelle le nécessite (son maintien entraînant des dommages contre l’intérêt supérieur de l’Eglise), et le remplacer par un nouveau corps épiscopal.

    Le P. Ding Zhanmin, curé clandestin de Beishaliang, en Mongolie intérieure, a été arrêté le 19 mars 2018 et conduit, sous escorte d’agents du Bureau des Affaires religieuses, à Xilin Gol, où il devra travailler la terre…
    http://www.asianews.it/news-en/Inner-Mongolia,-an-underground-priest-expelled-from-his-parish:-forced-to-be-a-farmer-43454.html

    Le 26 mars 2018, Mgr Vincent Guo Xijin, évêque clandestin de Mindong (Fujian), fut convoqué au Bureau des Affaires religieuses. Dans la soirée il était de retour à la résidence épiscopale. On l’a vu faire des bagages. A 22 heures la police est venue le chercher pour le mettre en garde à vue durant toute la nuit. Le lendemain matin il put retourner chez lui. Ayant refusé de concélébrer avec Mgr. Vincent Zhan Silu, évêque illégitime qui avait été excommunié, on lui a dorénavant interdit de célébrer une messe en tant qu’évêque, puisque non reconnu par le gouvernement. Le même scénario avait eu lieu l’an dernier avant Pâques, pour l’empêcher de célébrer le Triduum avec les fidèles. Mgr Guo Xijin est l’un des deux évêques fidèles à Rome que l’envoyé du Vatican, Mgr Claudio Maria Celli, avait rencontrés pour leur demander de laisser la place à l’évêque excommunié.
    http://www.asianews.it/news-en/Mindong,-Msgr.-Guo-Xijin-kidnapped-by-the-police-before-Easter-43462.html

    Et pourquoi donc les librairies en ligne en Chine ne proposent plus le Nouveau Testament ? Alors que l’Ancien Testament, le Coran, le Tao Te Ching s’y trouvent ?
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/04/06/97001-20180406FILWWW00145-chine-la-bible-retiree-de-sites-de-vente-en-ligne.php

    Le pape François a donc décidé in fine de laisser le parti communiste chinois nommer les évêques en Chine, en levant d’autre part, l’excommunication qui pesait sur les évêques de l’Association patriotique consacrés sans mandat pontifical.

    De plus, il avalisait la création d’un nouveau diocèse, celui de Cheng De, en acceptant comme évêque, Mgr Joseph Guo Jincai, nommé le 20 novembre 2010 par le pouvoir en place, contre la volonté de Benoit XVI. Pour le cardinal Zen « on jette le troupeau dans la gueule des loups. C’est une trahison incroyable. »

    Cet accord, conclu sous la houlette du cardinal Parolin, le secrétaire d’Etat, lui fait dire « que ce cardinal ne semble pas avoir la foi, il devrait démissionner car il méprise ceux qui ont jusqu’à maintenant héroïquement lutté contre les communistes. »
    http://fides-et-ratio.over-blog.fr/article-cardinal-zen-l-absurdite-d-un-gouverneme-80260792.html


    Mgr Jean-Baptiste Yang Xiaoting (à gauche), évêque de Yanan et vice-président du Conseil des évêques chinois, organisme contrôlé par le pouvoir communiste, ainsi que Mgr Joseph Guo Jincai (à droite), évêque de Chengde depuis 2010 pour les communistes, secrétaire général du Conseil des évêques chinois et député à l’Assemblée nationale populaire (un poste impliquant d’être athée et membre du parti communiste).., participent pour la première fois pour (des Chinois) à un synode.

  7. Ursule dit :

    Des rumeurs prétendent que le pape François serait sur le point de faire des révélations sur les extraterrestres, et de participer à la mise en place d’une religion mondiale, tout en proclamant l’Antéchrist comme le chef du Nouvel Ordre Mondial (NWO), lors d’un rassemblement œcuménique du monde des trois religions monothéistes qui doit avoir lieu du 4 au 23 septembre 2016 à Jérusalem. Lors de ce festival Mekudeshet, les prières seront dites trois fois par jour en arabe, hébreu et copte. Il sera mis en place un foyer temporaire pour les trois religions que partagent Jérusalem et pour tous ceux qui souhaitent habiter sous les ailes du Tout-Puissant. L’événement mettra en vedette des artistes et des acteurs musicaux du monde entier.
    http://www.mekudeshet.com/events/
    http://ktfnews.com/2016-mekudeshet-festival-leading-one-world-religion/

    Ce rassemblement œcuménique serait-il l’aboutissement de plans sinistres, élaborés par la cabale Illuminati clandestine, pour faire respecter par les Nations Unies une religion païenne, dans le but de préparer la venue de l’Antéchrist ? Selon le pasteur Hal Mayer, cela semblerait être le cas. Les chrétiens évangéliques ou de la droite traditionnelle s’opposent aux initiatives du pape François à promouvoir cette unité interconfessionnelle, pensant qu’il trahit de la sorte les principes de la foi chrétienne. La Bible n’enseigne-t-il pas qu’il n’y a qu’un seul chemin vers le Père, celui de Jésus-Christ ? Ils le verraient volontiers comme le faux prophète mentionné dans l’Apocalypse 19:20  » Et la bête fut prise, et avec elle le faux prophète, qui avait fait devant elle les prodiges par lesquels il avait séduit ceux qui avaient pris la marque de la bête et adoré son image. » Allan Rich explique bien cette crainte et insiste sur le fait qu’il ne suffit pas de croire en Dieu. Car les démons y croient aussi.

    Ces croyants dissidents affirment que les récentes déclarations du pape François exprimant la croyance en la vie extraterrestre étaient destinées à préparer l’esprit de millions de chrétiens pour la mise en œuvre finale du projet trompeur « Blue Beam » qui doit inaugurer un gouvernement mondialiste. Le pape, en collaboration avec les leaders mondiaux, les Nations Unies et la Nasa seraient complices d’une machination, qui utiliserait la projection d’images holographiques, pour faire croire à une invasion d’extraterrestres, obligeant le monde entier à créer un gouvernement mondial, comme seul moyen de le défendre.
    http://www.inquisitr.com/3457251/pope-francis-to-make-ufo-and-alien-disclosure-proclaim-the-antichrist-at-2016-mekudeshet-festival-in-jerusalem-according-to-conspiracy-theorists-video/#uZkmxyfQWtRLUCwO.99
    http://www.breakingisraelnews.com/73887/jerusalem-interfaith-event-bring-together-leaders-abrahamic-faiths/#DzTybt2fujm33c6v.97

  8. Florian dit :

    Deux des grands médias américains en défense de la Tradition catholique, The Remnant et Catholic Family News, viennent de s’engager résolument contre le pape François.

    Reprenant le titre de la célèbre encyclique de Pie XI en 1937 « Mit brennender Sorge », ils ont publié un « Libellé d’accusation » adressé au Pape :

    "Avec une ardente préoccupation : Nous accusons le Pape"

    http://remnantnewspaper.com/web/index.php?option=com_k2&view=item&id=2768:remnant-cfn-we-accuse-pope-francis-in-french

    Il faut dire que certains en Amérique du sud, dressent un portrait terrifiant du cardinal Bergoglio. Son style de gouvernement à Buenos Aires semble avoir été indifférent à la religion catholique ou à la loi (droit canon ou loi morale). Il paraissait plutôt obsédé par le pouvoir et totalement impitoyable dans ses méthodes pour le gagner.

    Curieusement il n’aimait pas la messe traditionnelle mais par contre acceptait à genoux, de recevoir la bénédiction d’un pasteur évangélique. Il ne manquait pas une occasion pour prêter sa cathédrale aux protestants, aux musulmans, aux juifs, et même à des groupes en faveur d’un dialogue interreligieux impossible et inutile.

    En 2010, l’évêque de Ciudad del Este, au Paraguay, Rogelio Ricardo Livieres Plano, attirait dans son séminaire des vocations de toute l’Amérique latine. Cela dérangeait Bergoglio. La destruction de ce séminaire devint une question d’importance majeure pour lui.

    Le prétexte trouvé fut que Livieres avait pris pour Vicaire général un prêtre, Carlos Urrutigoity, qui avait été accusé d’inconduite sexuelle aux Etats-Unis. Mais si François manifestait un tel désir d’avoir des évêques éloignés de responsables d’abus sur mineurs, comment peut-il expliquer la présence du cardinal Danneels sur la Loggia, le soir du Conclave ? Et pourquoi a-t-il été invité à jouer un rôle de premier plan dans les deux Synodes sur la famille ? Que penser aussi de Mgr Battista Ricca choisi pour diriger sa maison pontificale ? Et de Mauro Inzoli, prêtre italien coupable de viols sur mineurs, encore bien connu en Italie comme « don Mercedes », révoqué sous Benoît XVI, mais restauré au nom de la «miséricorde» par lui ? De plus, Bergoglio n’avait-il pas noué des relations avec la loge P2 (notamment avec l’amiral Massera) ? Une chose est certaine, il est devenu célèbre pour son incohérence (parfois, pour l’inintelligibilité de ses discours et homélies), habitué à l’utilisation d’expressions grossières, démagogiques et ambiguës. Son magistère est inexistant à cause de la confusion qu’il engendre. Son élection a été vraiment incompréhensible, car il n’est pas polyglotte, il n’a aucune expérience curiale, il ne brille pas pour sa sainteté, il n’a pas lutté contre l’avortement et seulement très faiblement contre le «mariage» homosexuel [approuvé pratiquement sans opposition de l’épiscopat]. Lorsque le Père Jorge Mario Bergoglio, SJ, a été pressenti par l’archevêque de Buenos Aires d’alors, le cardinal Quarracino, pour devenir son auxiliaire, en 1992, le Supérieur Général de la Compagnie de Jésus de l’époque, le Père Peter Hans Kolvenbach, qui se battait pour récupérer une certaine crédibilité à son ordre, après l’intervention sévère du pape Jean-Paul II et le limogeage d’Arrupe et des Arrupistes, qui avaient mené la Compagnie à la ruine après le Concile, avait écrit un rapport défavorable à sa nomination. Pour le procureur argentin Jack Tollers, qui a écrit un livre sur un excellent jésuite argentin Leonardo Castellani (1899-1981), l’état calamiteux de l’église catholique de son pays s’observait déjà en 1949, quand Castellani se fit expulser par la societé de Jésus pour ses critiques sur les enseignants dans les séminaires. Depuis, Vatican II n’a rien arrangé, ce qui peut expliquer la mauvaise formation transmise à ce péroniste Bergoglio. Pourtant, après avoir été ordonné en 1969, juste quatre ans plus tard, il commandait tous les Jésuites d’Argentine comme Supérieur Provincial ! Six ans après, il devenait Recteur du Collège « Colexio Maximo » (entre 1980 et 1986). Puis il se brouilla avec presque tous les Jésuites du Pays en s’opposant à Arrupe. Il fut réhabilité par le Vatican, et avec l’aide de l’évêque de Buenos Aires, Mgr. Quarracino, il devint son auxiliaire (1992) avant de prendre sa place en 1997. En 2001 il fut fait Cardinal et Primat de ce Pays.

    Aux USA, la plus ancienne des écoles catholiques, l’école Saint Dominique de San Anselmo fondée en 1850, a décidé de retirer les statuts de saints et autres symboles catholiques de ses murs, vu que seulement 20% des élèves se disaient chrétiens.
    https://fr.aleteia.org/2017/08/29/californie-une-ecole-catholique-retire-ses-statues-de-saints/

  9. Robert dit :


    16ème voyage apostolique du Pape François en Géorgie du 30 septembre au 2 octobre 2016 :

    Extrait du discours du pape aux autorités de Géorgie, à Tbilissi : « Cette terre bénie… a trouvé dans le christianisme, depuis la prédication de sainte Nino au début du IVème siècle, sa plus profonde identité et le fondement sûr de ses valeurs… »

    Rencontre avec le patriarche orthodoxe de Géorgie Elie II : « L’amour du Seigneur nous élève parce qu’il nous permet de nous élever au-dessus des incompréhensions du passé, des calculs du présent et des craintes de l’avenir… Sainteté, vous avez inauguré une nouvelle page dans les relations entre l’Eglise Orthodoxe de Géorgie et l’Eglise Catholique, en accomplissant la première visite historique au Vatican d’un Patriarche géorgien. A cette occasion, vous avez échangé avec l’Evêque de Rome le baiser de la paix ainsi que la promesse de prier l’un pour l’autre. Les liens significatifs qui existent entre nous depuis les premiers siècles du christianisme ont pu ainsi se renforcer… L’Eglise Orthodoxe de Géorgie, enracinée dans la prédication apostolique, en particulier dans la figure de l’Apôtre André, et l’Eglise de Rome, fondée sur le martyre de l’Apôtre Pierre, ont ainsi la grâce de renouveler aujourd’hui, au nom du Christ et à sa gloire, la beauté de la fraternité apostolique. Pierre et André, en effet, étaient frères : Jésus les a appelés à laisser les filets et à devenir, ensemble, pêcheurs d’hommes (cf. Mc 1, 16-17). »

    Au deuxième jour de son voyage en Géorgie, le pape François a célébré le 1er octobre une messe en plein air dans un stade de la capitale, Tbilissi. Les catholiques représentent 0,8% de la population, il n’est pas étonnant que la foule n’ait pas été au rendez-vous, comparé à d’autres déplacements. Et ce, d’autant plus que l‘église orthodoxe (84% de la population), avait décliné l’invitation, signe des tensions qui perdurent entre ces deux communautés divisées depuis près de mille ans. Tout en souhaitant, par la voix de son chef, Elie II, un renforcement de leurs liens.
    http://www.dailymotion.com/video/x4vky%5B…%5Din-air-l-eglise-orthodoxe-absente_news
    lors de la rencontre avec les prêtres, religieux, séminaristes à Tbilissi, le pape François a répondu aux questions, et notamment une sur le mariage : « Le mariage est la chose la plus belle que Dieu a créée. La Bible nous dit que Dieu a créé l’homme et la femme, il les a créés à son image (cf. Gn 1, 27). C’est-à-dire, l’homme et la femme qui deviennent une seule chair sont à l’image de Dieu… Il y a un grand ennemi du mariage : la théorie du gender. C’est une véritable guerre mondiale contre le mariage. Aujourd’hui, il y a des colonisations idéologiques qui détruisent, mais on ne détruit pas avec les armes, on détruit avec les idées. » Lors de retour, le pape évoqua les livres scolaires qui parlent à tort de la théorie du genre :
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/10/02/01016-20161002ARTFIG00197-le-pape-denonce-un-manuel-francais-de-college-qui-promeut-la-theorie-du-genre.php
    Deux petites phrases, issues de manuels scolaires de lycée français, représentent bien ce qu’on appelle la théorie du genre : « L’identité sexuelle, c’est-à-dire le genre (masculin ou féminin) dans lequel nous sommes socialement reconnus, ne dépend pas uniquement du sexe phénotypique à la naissance. Cette identité sexuelle s’établit dans la petite enfance et la façon dont le jeune enfant est éduqué joue un rôle important » Bordas, 1 L-ES, p. 166. « L’identité sexuelle est déterminée par la perception subjective que l’on a de son propre sexe et de son orientation sexuelle » Hachette 1 L/ES p. 170
    http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e201b8d2248e7b970c-pi
    Sur le site internet http://www.vigi-gender.fr/ , il y a un très grand nombre de photos de manuels, de recommandations diverses et variées de certains enseignants à l’attention de leurs élèves qui sont surprenantes. Au lieu d’aider l’enfant à se construire, on remet en doute ce qu’il est « Ce n’est pas parce que tu as un zizi que tu es un garçon ». Par ailleurs, on voit une obsession à parler aux enfants des comportements sexuels. Cela fait partie des objectifs officiels des associations LGBT « Mettre en place une éducation à la sexualité prenant en compte la question du genre et de l’homosexualité féminine, masculine, ainsi que de la bisexualité et une éducation à la vie affective dès l’école primaire… »




    http://www.vigi-gender.fr/pages-manuels-genre
    La France a honoré les études du genre : La philosophe Judith Butler a été décorée chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres, le 26 janvier 2015, par le consul général de France à San Francisco, Pauline Carmona.
    https://fr.sott.net/article/24796-La-France-honore-les-etudes-du-genre
    Najat Vallaud-Belkacem est bien donc dans le mensonge.
    http://www.atlantico.fr/decryptage/theorie-genre-najat-vallaud-belkacem-replique-au-pape-en-oubliant-opportunement-contenu-reel-manuels-scolaires-francais-pierre-2839141.html?yahoo=1
    Et de nombreux journalistes aussi ! Il suffit de comparer le Monde du 6 octobre 2016 :
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/10/06/la-theorie-du-genre-n-existe-pas_5009276_3232.html
    A celui du 16 septembre 2011 :
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/09/16/theorie-du-genre_1573256_3232.html

    Le 2 octobre voyage en Azerbaïdjan, pays en majorité musulman : messe dominicale, à l’église de l’Immaculée, près du Centre salésien.

    https://fr.zenit.org/articles/un-dimanche-en-azerbaidjan-le-programme-du-pape-francois/

    • Lino dit :

      Le 7 octobre 2016, un puissant éclair a frappé le dôme de la Basilique Saint-Pierre à environ 09h20, en la fête de Notre-Dame du Saint Rosaire. Un propriétaire du café-bar local a déclaré : «Tout tremblait. Je pouvais le sentir dans mes poumons. Ce fut comme si l’air avait été suspendu pour un moment.» La dernière fois que ce phénomène s’est produit fût le 11 février 2013 (fête de Notre-Dame de Lourdes) quelques heures après que Benoît XVI eût annoncé sa démission.

      Il faut dire que la Vierge Marie n’est pas bien traitée ! La Préface de la messe de l’Immaculée Conception nie… l’Immaculée Conception : « Car tu as préservé la Vierge Marie de toutes les séquelles du premier péché… » La Verge Marie n’a donc pas été conçue immaculée. Dieu l’a seulement préservée des séquelles du péché originel… Le problème est que ce n’est pas une invention de Magnificat. C’est le texte officiel du « Missel romain » en français. Et cela depuis longtemps. Depuis au moins 1983, date du « Missel du Père Jounel ». Autrement dit, depuis plus de 30 ans, les prêtres et les évêques chantent une Préface qui nie l’Immaculée Conception, le jour de la fête de l’Immaculée Conception, sans que semble-t-il personne ne s’en soit inquiété. Sans qu’il y ait eu un seul évêque pour protester contre cette rétrogradation de la Mère de Dieu au rang de saint Jean Baptiste, contre cette formidable insulte à la Vierge de Lourdes…
      http://terrorismepastoral.blog4ever.com/pour-l-honneur-de-notre-dame

      Et puis cette lettre du pape au maire de Paris avec à la fin « envoyez moi une onde positive ».

  10. Tonio dit :

    Création de 17 nouveaux cardinaux, dont 13 électeurs. Certains d’entre eux sont aussi ambigus que Bergoglio :


    Jozef De Kesel, produit de la mafia de Saint-Gall (qui organisa l’élection de Bergoglio), ennemi de tout ce qui ressemble de près ou de loin à la tradition catholique, chargé de démolir ce qui reste éventuellement encore à démolir dans l’Eglise de Belgique. (Cela ne fait pas un an qu’il est archevêque de Malines-Bruxelles. Son prédécesseur Mgr Léonard ne fut pas jugé digne de la pourpre.)

    Blase Cupich, archevêque de Chicago, ultra-progressiste, nommé par Bergoglio comme levier d’un virage de l’épiscopat américain jugé trop conservateur.

    Joseph Tobin, archevêque d’Indianapolis, connu notamment pour avoir pris position en faveur des religieuses américaines les plus déviantes, partisan des femmes diacres et des femmes donnant l’homélie.

    Kevin Farrell, nommé à la tête du nouveau dicastère pour les laïcs, la famille et la vie (et la communion aux adultères), qui a donc toute la confiance du Pape.

    Sergio da Rocha, archevêque de Brasilia, l’un des trois choisis par François pour siéger au conseil du synode à l’issue de celui sur la famille, et donc organisateur du suivant.

    Carlos Aguiar Retes, archevêque de Tlalnepantla (Mexique), ancien secrétaire général puis président du Celam, partenaire de Bergoglio dans le « document d’Aparecida ».

    Carlos Osoro Sierra, archevêque de Madrid, ami du cardinal Maradiaga (l’un des principaux idéologues et mentors bergogliens), qui a supprimé la grande manifestation annuelle pour la famille dans la capitale espagnole et n’a pas levé le petit doigt quand deux des évêques de la région de Madrid ont été vilipendés comme « homophobes » pour avoir rappelé la doctrine catholique.

    Puis purge fin octobre 2016 par le pape de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements (27 membres), à l’exception du cardinal Sarah (qui a reçu récemment un soutien de Benoît XVI pour la célébration ad orientem de la messe).
    http://www.riposte-catholique.fr/en-une/benoit-xvi-soutient-cardinal-sarah
    Parmi les sortants : les cardinaux Burke, Ranjith, Pell, Piacenza, Scola, Ouellet, Bagnasco. Parmi les entrants : le cardinal Ravasi, le secrétaire d’Etat Pietro Parolin, Mgr Aubertin, Mgr Piero Marini, ancien secrétaire du principal artisan de la révolution liturgique Annibale Bugnini.

    • Quentin dit :

      Parmi les sortants de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements : le cardinal Burke…


      Dans une interview à l’occasion de la parution de son dernier livre, le cardinal Óscar Rodríguez Maradiaga, grand ami de François et chef du « Conseil des cardinaux » a déclaré :

      « Burke est un homme déçu, en cela qu’il voulait le pouvoir et qu’il l’a perdu. Il pensait qu’il était la plus grande autorité aux Etats-Unis… Il n’est pas le magistère… Le Saint-Père est le magistère, et il est celui qui enseigne toute l’Eglise. Cet autre ne dit que sa propre pensée, qui ne mérite pas d’autre commentaire. Ce sont les paroles d’un pauvre homme..... Ces courants de la droite catholique sont des gens qui cherchent le pouvoir et non la vérité, et la vérité est une… S’ils prétendent trouver une “hérésie” dans les paroles de François, ils font une grosse erreur, parce qu’ils pensent seulement comme des hommes et non comme le veut le Seigneur. Quel sens cela a-t-il de publier des écrits contre le pape, qui ne lui nuisent pas mais nuisent seulement aux gens ordinaires ? Qu’est-ce qu’a accompli cette droite fermée sur certains points ? Rien ! Les gens ordinaires sont avec le pape, c’est tout à fait clair. Je vois cela partout. Ceux qui sont orgueilleux, arrogants, qui croient avoir une intelligence supérieure… pauvres gens ! L’orgueil aussi est une forme de pauvreté… »

      https://www.lifesitenews.com/news/cardinal-blasts-cardinal-burke-for-defending-faith-a-poor-man-who-wanted-po?utm_source=LifePetitions+petition+signers&utm_campaign=b07eceaa48-Catholic_5_23_2017&utm_medium=email&utm_term=0_c5c75ce940-b07eceaa48-397731541


      Et le 1er juillet 17, le Saint-Père a remercié le Cardinal Francis Gerhard Ludwig Müller à la fin de son mandat de cinq ans en tant que préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi et Président de la Commission pontificale « Ecclesia Dei », la Commission biblique pontificale et de la Commission théologique internationale. Il a nommé pour lui succéder dans ces bureaux Mgr Luis Francisco Ladaria Ferrer, SI, archevêque titulaire de Tibica, jusqu’à présent secrétaire de la Congrégation pour la Doctrine de la foi.

  11. Antoine dit :


    Le livre qui est paru le 14 octobre 2016 de la Conférence des Evêques de France (CEF) tenait à témoigner d’un constat : la classe politique serait trop démagogique, coupée des citoyens et trop accaparée par la défense de ses intérêts personnels. Depuis plusieurs années, la politique en France ne cesserait de voir son discrédit grandir, provoquant au mieux du désintérêt, au pire de la colère. Le temps qui passe voit le fossé se creuser entre les citoyens et leurs représentants et gouvernants. La crise de la politique est d’abord une crise de confiance envers ceux qui sont chargés de veiller au bien commun et à l’intérêt général. Des ambitions personnelles démesurées, des manœuvres et calculs électoraux, des paroles non tenues, le sentiment d’un personnel politique coupé des réalités, l’absence de projet ou de vision à long terme, des comportements partisans et démagogiques… seraient injustifiables et devenus insupportables.

    Ce constat révèle bien une réalité, mais la CEF a quelque peu perdu de sa crédibilité.
    – Pourquoi donc a-t-elle nommé l’ex-directeur de cabinet de Taubira, Alain Christnacht, comme président de la commission de la CEF sur la pédophilie ?
    – Pourquoi avoir invité à des rencontres et formations Fabienne Brugère, acquise à l’idéologie du genre, ou le père Thomasset aux positions d’un relativisme ravageur. Il avait déclaré « Je crois que l’interprétation de la doctrine des “actes intrinsèquement mauvais” est une source fondamentale des difficultés actuelles de la pastorale des familles, car c’est elle qui détermine en grande partie la condamnation des moyens de contraception artificiels, des relations sexuelles des divorcés remariés et des couples homosexuels, même stables ».
    – Autre positionnement très éloignée du Magistère, celui de Monique Baujard, ex-directrice du Service national famille et société de la CEF. Elle penchait pour un accès au sacrement de réconciliation et à l’eucharistie aux divorcés-remariés. Mettant du coup de côté l’aspect spécifique du mariage catholique, son indissolubilité. Sa remplaçante, Sœur Marie-Laure Dénès, avait été envoyée en 2010, au colloque de l’IDAHO (Journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie), organisé à l’Assemblée nationale pour représenter la religion catholique.. C’est là que des militants gays et lesbiens chrétiens auraient pondu la « Prière d’un frère homo » qui élude totalement le fait que l’acte homosexuel est un péché.

    Le point sur l’église face aux hérésies modernes avec Marion Sigaut :

  12. Yann dit :

    Lors du voyage apostolique du pape François en Suède du 31 octobre au 1er novembre 2016, fut commémoré le 500ème anniversaire de la Réforme initiée par Martin Luther en 1517.
    http://www.famillechretienne.fr/eglise/pape-et-vatican/le-pape-francois-a-la-rencontre-de-la-suede-206093

    Reste que l’Église catholique et l’Église luthérienne suédoise n’ont jamais été si distantes. Le clergé féminin, le mariage homosexuel, et le libéralisme théologique ont creusé un fossé béant.  

    « Même si cela fâche, je pense que nous avons désormais plus de différences que de points communs » a estimé le Père Frederik Heiding, jésuite installé à Uppsala, converti issu de l’Église suédoise.

    C’est le 31 octobre 1517, que le moine Martin Luther afficha ses 95 thèses sur la porte de l’église du château de Wittemberg, en Allemagne. Il dénonce beaucoup d’abus du clergé de l’époque. Il affirme aussi que les prêtres peuvent se marier et il condamne la fonction cléricale. Les bases du protestantisme sont ainsi jetées. Les thèses de Luther se diffusent à travers l’Allemagne. Elles finissent brûlées par le pape Léon X en juin 1520. Elles eurent des conséquences sur le plan éthique, politique et juridique, c’est-à-dire celui de la philosophie de la praxis. Le poids qu’a représenté le luthérianisme sur celui-ci a été à ce point déterminant qu’il est possible d’affirmer qu’il a marqué une « inflexion » qui a caractérisé toute la modernité. À telle enseigne que l’on pourrait dire que le protestantisme s’est diffusé rapidement plus pour des raisons temporelles que religieuses. L’école du traditionalisme espagnol a toujours considéré que « l’Europe » n’était pas autre chose que la sécularisation de la chrétienté. Le protestantisme a joué un rôle décisif dans un tel changement : non seulement par la destruction pratique de la chrétienté qui – selon l’expression de saint Bernard de Clairvaux – était un regroupement hiérarchique de peuples, reliés entre eux en conformité à des principes organiques en subordination au soleil de la papauté et à la lune de l’Empire et dont la rupture de l’unité religieuse entraîna celle de la politique, mais aussi par la révolution intellectuelle qui sépara la nature de la grâce, d’où procède le processus général de sécularisation. Le « concert européen » issu de la paix de Westphalie (1648) ne se peut comprendre sans la séparation entre éthique et politique opérée par Machiavel, l’affirmation de la souveraineté (illimitée) théorisée par Bodin ainsi que la construction artificielle du contrat social expliqué tout d’abord par Hobbes, puis par Locke, Rousseau et Kant. « L’Europe » sécularisée s’est même détachée des derniers restes de chrétienté dans « l’Occident » de l’américanisme calviniste. La gnose luthérienne consiste essentiellement au refus de l’être des choses créées, qui par effet de conséquence ont à se construire. Le point central réside dans la liberté négative, celle du refus de servir et celle de se donner à soi-même la loi : en dépit de ses origines très profondes et éloignées dans le temps, lucifériennes et adamiques pour commencer, elle trouva un climat culturel particulièrement favorable pour être à nouveau proposée et se développer avec la doctrine protestante. C’est l’idée luthérienne de la « liberté du chrétien », par la suite sécularisée, qui va être à l’origine et donner naissance à l’idéologie moderne. Dans l’ordre politique, elle mène à la réduction de la politique au pouvoir nu. L’absolutisme d’abord, le libéralisme ensuite ne sont que des modalités de cette réduction. Dans l’ordre juridique, elle consiste en la mise entre parenthèses de la justice, dans un premier temps, par la loi et ensuite par les prétentions subjectives qui se prennent pour des droits. Le positivisme légaliste et le nihilisme des droits de l’homme trouvent là leur assise.


    Malgré de fortes critiques de la part d’organisations telles que l’Académie Royale Suédoise, l’église de Suède a approuvé le 23 novembre 17, l’adoption d’un nouveau manuel qui dit que les références masculines à Dieu, telles que « Il » et « Seigneur » devraient être abandonnées afin d’être plus « inclusives ». Ainsi dans certaines prières, Dieu devra être appelé «Mère», dans d’autres «Père» : « Dieu, Sainte Trinité, Père et Mère ; Fils, Soeur et Frère ; et Esprit, Sauveur et Inspirateur, conduis-nous à tes profondeurs de richesse, de sagesse et de connaissance ».
    https://www.hd.se/2017-11-23/stor-majoritet-for-ny-kyrkohandbok

    Et le premier évêque lesbien du monde, Eva Brunne, a demandé de supprimer les croix de son église, et par contre d’indiquer la direction de la Mecque, pour que puisse y être installé un espace de prière musulman.Ce qui est paradoxal dans tout çà, c’est de prétendre vouloir ces changements au nom du dialogue œcuménique, alors que cela crée partout des divergences d’interprétations et de pratiques.

  13. Didier dit :


    Ingrid d’Ussel, mère de 5 enfants, vient de publier un livre sur la confession des enfants, préfacé par le cardinal Sarah, « S’il te plaît Maman, emmène -moi me confesser ». Ce livre appelle les parents à transmettre à leurs enfants la bonté miséricordieuse de Dieu pour tous les pécheurs mais il veut aussi leur faire réaliser à quel point le sacrement de Réconciliation permet d’y recevoir la Grâce de résister aux tentations futures.

    Pourquoi se confesser : pour retrouver l’amitié de Dieu en cas de péché grave….
    https://gloria.tv/video/cc8Y7BZzW6HZ4ngeqP3EcJ3KL

    Il n’est pas mauvais de se remettre à lire les catéchismes du siècle dernier. Il y a par exemple celui en images du père Vincent Paul Bailly, fondateur du journal français La Croix.
    https://lafrancechretienne.wordpress.com
    https://missiondesainteanne.wordpress.com/cat-5/

    Le 16 novembre 1793 : le sinistre Carrier invente les baptêmes républicains.

    Le navire La Gloire, chargé de prisonniers royalistes, notamment 90 prêtres réfractaires, est coulé par des républicains (dirigées par Carrier) dans la Loire à Nantes :


    « Certains ont inventé la chambre à gaz, Jean-Baptiste Carrier, lui, a mis au point la « déportation verticale » dans le fleuve. L'objectif est toujours le même : éliminer rapidement et à moindres frais des condamnés trop nombreux. Pour se faire la main, l'envoyé de Paris, chargé de mettre fin à la révolte vendéenne par tous les moyens, commence avec 90 prêtres réfractaires emprisonnés à Nantes, qu'il fait noyer dans le « fleuve républicain ».

    Le 25 octobre, le Comité révolutionnaire de Nantes les a faits emmener dans une prison flottante, La Gloire, ancrée devant la Sécherie. La veille, le 15 novembre, il a demandé au commandant chargé de la surveillance des prêtres de supprimer toute garde cette nuit-là afin qu’il n’y ait pas de témoins de la noyade. Il fait même preuve d’un machiavélisme admirable en faisant croire aux prisonniers qu’ils seront emmenés la nuit suivante au château de la Musse et leur recommande donc de déposer entre les mains du commandant tous leurs objets précieux qui leur seront rendus une fois arrivés dans leur nouvelle prison.

    Ils sont fouillés, dépouillés des objets de valeur conservés sur eux. On leur demande même de retirer leurs vêtements et leurs chaussures. Ils sont alors liés à deux, puis jetés à l’intérieur de la gabare. Le transfert se fait dans le calme. Les prêtres ne se doutent pas du sort funeste qui les attend. Il n’y a que le curé de Machecoul qui s’inquiète en voyant sur le fond du bateau des pierres plates et blanches cachant des trous. Voyant de l’eau s’infiltrer, il conseille à ses voisins de se donner l’absolution l’un à l’autre. Ainsi font-ils.

    Témoignage accablant

    Une fois le transfert achevé, Lamberty et ses hommes embarquent sur un bachot (un canot) puis coupent les amarres de la gabarre que la marée descendante entraîne. Quand l’étrange convoi passe devant la batterie flottante de la Samaritaine, le canonnier Vailly, en faction, leur fait signe de s’arrêter. Voici son témoignage accablant : « Environ minuit et demi, huit particuliers de moi inconnus se sont approchés du bord dudit ponton montés sur un canot ; je les ai hélés et, au mot de qui vive, il m’a été répondu : Commandant, nous allons à bord. En effet, ils se sont approchés et m’ont demandé la liberté de passer avec un gabareau, qu’ils me dirent être chargé de 90 brigands, que j’ai su depuis être 90 prêtres. Je leur ai répondu que la consigne qui m’était donnée était de ne laisser passer aucun bâtiment, que l’on ne m’apparaisse d’ordre supérieur. Sur ma réponse, l’un de ces individus, nommé Fouquet, me menaça de me couper en morceaux, parce que, ajouta-t-il, lui et sa troupe étaient autorisés à passer partout sans qu’on pût les arrêter. Je leur demandai à voir leurs pouvoirs, ils obéirent et me présentèrent un ordre conçu à peu près en ces termes, et signé Carrier, représentant du peuple : Permis aux citoyens Fouquet et Lamberty de passer partout où besoin sera avec un gabareau chargé de brigands, sans que personne puisse les interrompre ni troubler dans ce transport. »

    Puis le canonnier Vailly poursuit : « Muni de l’ordre du représentant Carrier que Fouquet et Lamberty venaient de me présenter, je ne crus pas devoir insister davantage ; en conséquence, les particuliers montant le canot et le gabareau contenant les individus passèrent sous la batterie du ponton où j’étais en faction, et un quart d’heure après, j’entendis les plus grands cris partir du côté des bateaux qui venaient de se séparer de moi et, à la faveur du silence de la nuit, j’entendis parfaitement que les cris de ceux que j’avais entendus auparavant étaient ceux des individus renfermés dans le gabareau, que l’on faisait périr de la façon la plus féroce. Je réveillai mes camarades du poste, lesquels, étant sur le pont, ont entendu les mêmes cris, jusqu’à l’instant où tout fut englouti. »

    Trois prêtres s’échappent

    Le canonnier a tout entendu, mais n’a rien vu. Effectivement, la gabare poursuit sa descente du fleuve, dépasse les villages de Trentemoult et Chantenay. Lamberty attend l’endroit idoine pour agir. Le voici, juste avant l’île Cheviré. La profondeur est suffisante pour engloutir la péniche. Il fait signe à ses hommes de défoncer ses sabords à coups de marteau. L’eau envahit la cale, où les prêtres, commençant à se rendre compte qu’ils vont bientôt rencontrer le Créateur, se mettent à hurler de désespoir, à supplier pour qu’on leur porte secours. Un des bourreaux a l’idée de leur faire une bonne blague, il grimpe sur le chaland en train de couler pour faire semblant de vider l’eau au moyen d’une poêle à châtaignes percée de trous. Que c’est amusant ! Mais les prêtres, qui ont déjà de l’eau à mi-cuisse, ne goûtent pas la plaisanterie. L’affreux plaisantin rejoint ses compagnons dans la barque, qui s’éloigne pour éviter d’être entraînée par le remous du chaland. Bientôt, les cris s’évanouissent. Le calme est revenu sur la Loire. Dieu accueille les siens.

    Lamberty demande alors à ses hommes de ramer jusqu’à l’endroit où la gabare a coulé pour vérifier l’absence de survivants. Il a raison, car plusieurs malheureux, encore liés deux par deux, sont parvenus à s’échapper de leur prison. Ils luttent désespérément pour éviter la noyade. Mais quelques coups de rame bien placés les amènent vite à la raison. Bientôt, les flots du fleuve ont retrouvé leur calme. Lamberty ricane, content de son oeuvre de mort. Les noyeurs regagnent la rive, où chacun rentre chez soi satisfait du devoir accompli. Voilà 90 « corbeaux », ennemis de la République, qui ne coûteront plus cher à nourrir. Quant à Lamberty, il file prévenir Carrier de l’efficacité de la méthode.

    Pourtant, le lendemain, on apprend que trois prêtres ont réussi à filer dans le noir après s’être détachés. L’un a été repêché et les deux autres ont atteint la rive. Tous trois ont trouvé refuge sur un navire, ancré à proximité, L’Imposant. Aussitôt, Carrier les réclame au capitaine pour les faire noyer le soir même. Les malheureux n’ont gagné qu’un jour de vie. Pourtant, un prêtre a survécu au massacre, il s’agit de l’abbé Julien Landeau, curé de Saint-Lyphard. Mal ficelé, il avait réussi à détacher ses liens l’unissant à un vieux moine. Échappant aux coups de rame, ils s’étaient éclipsés dans la nuit. Le vieux moine se noiera. Il n’y a qu’un unique survivant

    Au cours des jours suivants, de nombreux cadavres sont repêchés sur les berges de la Loire. Ils ont pu s’échapper par les sabords trop grands ouverts, ou bien le chaland s’est brisé contre un banc de sable. C’est embêtant, car la rumeur de l’affreuse noyade se répand dans Nantes. Mais Carrier peut se rassurer, car nul n’ose s’en insurger de peur des conséquences. Il reste une dernière chose à faire à Lamberty et à ses hommes : récupérer les biens des prêtres restés à bord de leur prison et qu’ils n’ont pas pu emporter la nuit du crime.

    La méthode de la « déportation verticale » a prouvé, malgré quelques imperfections, son efficacité. Jean-Baptiste Carrier décide de l’appliquer à grande échelle pour se débarrasser des milliers de Vendéens qui encombrent la prison de la ville. Entre les derniers jours de 1793 et février 1794, de 1 800 à 4 800 victimes disparaissent dans la Loire.

    http://www.lepoint.fr/c-est-arrive-aujourd-hui/16-novembre-1793-a-nantes-l-infame-carrier-fait-noyer-90-pretres-refractaires-dans-la-loire-16-11-2012-1529655_494.php

    Cette idée de baptême républicain (ou laïc) fut reprise par les nazis pour les enfants des Lebensborn :

    avant de l’être par les mairies françaises :
    http://bapteme-civil.com/

    • Véronique dit :


      Sur la proposition de loi instaurant des funérailles républicaines qui doit être discutée le 30 novembre 2016, Jacques Bompard a déposé un amendement.

      • « La République française demande pardon aux rois de France et aux Français pour le saccage de leurs sépultures lors de la profanation des tombes de l’abbaye de Saint-Denis en 1793 et 1794. »

      Le saccage de la nécropole des rois de France reste une page sombre dans l’Histoire de France. Une population échauffée par la manipulation et les terreurs instillées par la révolution française s’adonna à une profanation. Alors que l’idéologie républicaine supplante aujourd’hui le simple respect de la forme des institutions, ce rappel historique n’est-il pas crucial pour prévenir les excès terroristes qui marquèrent les années révolutionnaires ? Ce respect des funérailles avait trouvé son paroxysme dans le deuxième décret du 1er août 1793 que : « Les tombeaux et mausolées des ci-devant rois, élevés dans l’église de Saint-Denis, dans les temples et autres lieux, dans toute l’étendue de la république, seront détruits le 10 août prochain ».

  14. Zoe dit :


    John-Henry Westen, Jan Bentz et Steve Jalsevac

    Témoignage du reporter à Rome John-Henry Westen, de Jan Bentz et de Steve Jalsevac directeur cofondateur de LifeSiteNews.com :

    « Notre visite à Rome du 16 au 23 novembre 2016 a été la plus dramatique des nombreuses visites bisannuelles que nous y avons faites au cours de ces dix dernières années. Nous y avons observé une tendance générale et omniprésente à l’anxiété et à une peur bien réelle chez les fidèles serviteurs de l’Eglise. Beaucoup redoutaient de perdre leur position, d’être licenciés de leurs emplois dans les institutions vaticanes ou bien de souffrir de graves réprimandes publiques ou d’accusations personnels de la part de l’entourage du pape ou même de François lui-même. Ils ressentent également un grand stress et de la peur devant les dommages occasionnés à l’Eglise, dommages qu’ils sont incapables d’arrêter… La publication des lettres « dubia » par ceux que nous savons maintenant être six courageux cardinaux, silencieusement soutenus par 20 à 30 cardinaux, a très clairement initié une atmosphère accrue de peur et d’intimidation au Vatican. Le 23 novembre, le journaliste de LifeSiteNews Pete Baklinski a rapporté que l’évêque Athanasius Schneider a avoué avoir ressenti une « grande stupéfaction » devant ce qu’il a appelé la nature « inhabituellement violente et intolérante » de la réaction à ces lettres, ajoutant qu’une telle réaction est contraire à l’appel du Pape pour le « dialogue et l’accueil d’une légitime pluralité d’opinions ». La papauté de François a créé à Rome une atmosphère très différente de celle des papes Saint Jean-Paul II et Benoît XVI, sous lesquels Rome était un lieu considérablement plus accueillant pour les guerriers de la Culture Catholique de la Vie que nous sommes. Un billet du 23 novembre informait que les cardinaux Burke et Pell ont été officiellement exclus de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements et que « la composition de la Congrégation a récemment été saignée, tandis que de nombreux progressistes ont été nommés en remplacement ». Ceci a efficacement neutralisé et rendu silencieux le très orthodoxe Cardinal Sarah, dirigeant de la Congrégation. Le Cardinal Ouellet, chef de la Congrégation des Evêques, n’a également plus d’autorité réelle, alors que des exécutants nommés par François ont maintenant la haute main sur la nomination des évêques. Les évêques nommés actuellement sont pour la plupart tenants des vues les plus radicalement libérales, tels que les désormais cardinaux Cupich et Farell ou encore l’évêque de San Diego Robert McEltoy. Et bien entendu, il a été fait interdiction au Cardinal Pell de poursuivre sa pourtant nécessaire réforme des institutions et procédures financières du Vatican.

    L’Académie pontificale pour la vie, à l’origine fondée personnellement par le pape Saint Jean-Paul II et le non moins saint Professeur Jérôme Lejeune, a été transformée en profondeur et l’archevêque kasperite Vincenzo Paglia a été choisi par le pape François pour en prendre la tête. La condition originelle établie par Saint Jean-Paul II et par le Professeur Lejeune selon laquelle les membres de l’Académie devaient signer une déclaration affirmant qu’ils défendaient l’enseignement pro-vie de l’Eglise a été supprimée ; le mandat de l’Académie a été changé en un assortiment harmonieux se concentrant désormais sur les questions environnementales. L’appartenance à vie de beaucoup des éminents membres originaux de l’Académie a été révoquée. Ce n’est sans doute pas une coïncidence qu’un nombre significatif de ces membres d’origine, amis chers à Jean-Paul II et au Professeur Lejeune, ont été permis les critiques les plus sévères et les plus pointus du pape François.

    Claire Chretien a rapporté le 23 novembre que le pape François a encensé le théologien moral allemand Bernard Häring, l’un des plus importants opposants à l’encyclique Humanae Vitae du Pape Paul VI en 1968, pour sa nouvelle moralité, dont le pape a affirmé qu’elle aidait « la théologie morale à prospérer ». Pouvez-vous imaginer l’impact de cette déclaration de François sur tous ceux à la curie et dans les institutions vaticanes, et sur tous les pasteurs du monde entier, qui tous ont reçu des papes Saint Jean-Paul II et Benoît XVI la consigne de défendre fermement Humanae Vitae ? Que va-t-il advenir d’eux désormais, dans le climat actuel de grave intimidation, s’ils poursuivent ce qui a pour eux été naturel durant des décennies en union avec les enseignements magistraux Catholiques sur le sujet de la contraception, enseignements qui courent depuis l’extrême origine de l’Eglise ?

    Selon John-Henry Westen, les universités catholiques de Rome sont observées et les enseignements des professeurs sont examinés pour s’assurer de ce qu’ils sont en conformité avec l’interprétation libérale d’Amortis Laetitia. Les clercs sont dénoncés à leurs supérieurs si on les a entendus exprimer quelque inquiétude au sujet du pape François. Beaucoup ont peur de parler ouvertement, même ceux qui, par le passé, étaient toujours prêts à le faire. Des journalistes du Vatican nous ont dit avoir été avertis de nombreuses fois de ne pas avoir à parler des lettres dubia. C’est comme si la Rome catholique s’était changée en un état religieux policier en raison de ce que les lettres dubia sont perçues comme une grande menace pour certains agendas politiques.

    Le 1″ décembre, dans un article sur le site OnePeterFive, le vaticaniste Maike Hickson évoque le sentiment de certains comme quoi le Vatican est devenu comme un Etat occupé. Certaines des sources avec qui j’ai parlé craignent que les communications avec des officiels du Vatican soient espionnées ; certains ont même rapporté d’étranges anomalies lors de certaines conversations téléphoniques, lesquelles, après une interruption de l’appel, se poursuivaient par une boucle audio répétée encore et encore des derniers instants de la conversation. Certaines personnes qui travaillent au Vatican conseillent à leurs contacts extérieurs de ne pas partager d’informations sensibles par mail ou via les téléphones mis à disposition par le Vatican.

    Pour le vaticaniste Ed Pentin, la réaction du pape, qui est allé jusqu’à mettre en cause la santé mentale des quatre cardinaux, a été interprétée comme une manifestation de sa propre colère d’avoir son agenda politique perturbé. Le Pape a également travaillé derrière la scène. A partir d’article publiés stratégiquement dans l’Osservatore Romano ou par des réponses ambigües à ceux qui l’interrogent si ceux qui critiquent publiquement les dubia l’ont fait à sa demande, François se comporte, ainsi qu’un observateur a pu le dire, comme « un lobbyiste politique en coulisse ». Dans les trois semaines qui ont suivi la publication des dubia, le pape a donné trois interviews aux médias planétaires, toutes ayant pour objectif de légitimer sa position et dénigrer ses critiques.

    Enfin, il est important de noter qu’en juxtaposant simplement les déclarations du pape et de ses alliés il est clair qu’il y a de considérables mensonges et tromperies à l’oeuvre en ce moment, ainsi que des calomnies et des atteintes à la réputation de ceux qui sont étiquetés « à droite » simplement parce qu’ils ont ouvertement critiqués Amoris Laetitia, ou même simplement évoqué ces critiques.

    Monseigneur Athanasius confirme cette détérioration de la situation à Rome. Et Schneider constate que « le dialogue ne semble être accepté que si vous pensez comme tout le monde – il s’agit quasiment d’une dictature. » Schneider a évoqué son expérience de Russie, où il est né durant l’ère soviétique. Ses parents ont été envoyés en camp de travail, ou « goulags », par Staline après la seconde guerre mondiale. « Si vous ne suiviez pas la ligne du Parti, ou que vous la mettiez en doute, vous ne pouviez même pas poser de question. Il s’agit pour moi d’un parallèle très clair avec ce qui est en train de se produire actuellement lors des réactions aux dubia – c’est à dire aux questions des cardinaux. »

    L’hostilité croissante aux médias fidèles a été particulièrement mise en évidence dans une dépêche Reuters du 7 décembre. Reuters écrit : « Faisant usage de termes psychologiques précis, le pape François a dit que les médias à scandale risquaient de tomber victimes de coprophilie, ou excitation aux excréments, et que les utilisateurs de ces médias risquaient la coprophagie, ou ingestion d’excréments. » Qu’en est-il advenu du « qui suis-je pour juger » ?

    De son côté, l’évêque catholique de rite grec Frangiskos Papamanolis, maintenant retraité, a accusé les quatre cardinaux des péchés d’ « apostasie » et de « scandale », affirmant qu’ils reçoivent la communion de manière « sacrilège » puisqu’ils accroissent l’inquiétude à l’égard de l’écrit du Pape. On a aussi la réponse très libérale du Cardinal Cupich selon lequel les quatre saint cardinaux ont « besoin de se convertir ».

    Il y a donc véritablement une « guerre » à l’œuvre au sein de l’Eglise : une guerre des progressistes de « l’Esprit de Vatican II » contre les catholiques orthodoxes. »
    https://www.lifesitenews.com/blogs/climate-of-fear-in-the-vatican-is-very-real

    Un excellent résumé de la situation au Vatican a été fait ici :
    http://benoit-et-moi.fr/2017/actualite/quatre-ans-pour-changer-leglise.html


    Le Professeur José Galat, ancien recteur de la Gran Colombia University et fondateur de la chaîne catholique Teleamiga suivie par 50 millions de personnes dans 35 pays, a été excommunié à l’âge de 88 ans par les évêques colombiens pour « refus de soumission au pape et offense à la communion de l’Eglise ». Il est accusé d’avoir fait référence dans sa propre émission de télévision à la « Mafia de Saint-Gall » évoquée par le cardinal Danneels lui-même, d’avoir insinué comme le journaliste Antonio Socci que la démission de Benoît XVI et l’élection de François était « l’œuvre d’une cabale de cardinaux corrompus » et que le pape François déformait plusieurs enseignements fondamentaux de l’Eglise.
    http://www.abbatah.com/religion/catholicisme/excommunie-pour-avoir-ose-critiquer-le-pape/


    Pour le cardinal Müller, il y a bien un climat de peur à la curie :
    http://www.catholicherald.co.uk/news/2017/09/29/cardinal-muller-there-is-a-climate-of-fear-in-the-curia/

    • Florian dit :


      Et ce qui n’arrange rien au niveau anxiété, le 16 décembre est l’une des trois dates où se liquéfie le sang de saint Janvier à Naples. Mais voilà, en ce 16 décembre 2016 le sang ne s’est pas liquéfié. Comme ce saint en 305 fut jeté par Dioclétien dans un volcan, puis aux lions sans dommage, il avait décidé de le décapiter. Ce qui permit de récupérer un peu de son sang.
      http://reinformation.tv/sang-saint-janvier-pas-liquefie-16-decembre-dolhein-63952-2/
      Ce phénomène de liquéfaction se produisit pour la première fois au début du IVe siècle.
      http://www.cathobel.be/2016/12/19/miracle-de-saint-janvier-na-lieu-sombre-presage/
      Mais le miracle avait échoué en 1526 et 1527 quand peu après, Naples fut frappé par des épidémies de peste. Dans l’histoire récente, ce fut en septembre 1939, qui quelques semaines après connu le début de la Seconde guerre mondiale, ensuite en septembre 1940, en correspondance avec l’entrée de l’Italie dans le conflit. Le sang de saint Janvier a également refusé de se liquéfier en septembre 1943, date de l’occupation nazie, et d’une éruption du Vésuve en décembre qui fit une centaine de morts. Puis ce fut en septembre 1973, avant l’éclatement d’une épidémie de choléra à Naples,
      http://www.rts.ch/play/tv/temps-present/video/le-cholera-a-naples?id=7109949
      Et en septembre 1980, un mois avant qu’un terrible tremblement de terre, le 23 novembre, ne frappe Irpinia près de Naples, faisant près de 3.000 morts. Justement, un tremblement de terre a secoué le centre de l’Italie le 30 octobre 2016. De magnitude 6,5, c’est le plus puissant séisme qu’ait connu le pays depuis 1980. Les régions du Latium, des Marches et de l’Ombrie ont été touchées. Des villages entiers ainsi que la basilique St Benoit (endroit où dit-on il fut né) furent détruits. Mais Paul VI n’avait-il pas nommé St Benoit comme patron de l’Europe en 1964 ?

      Il ne serait pas étonnant qu’une éruption au Campi Flegrei ait lieu début 2017 !
      http://www.ibtimes.co.uk/magma-rising-underneath-naples-supervolcano-campi-flegrei-reaching-critical-pressure-1597453

    • Andrée dit :


      On se demande pourquoi le Vatican a invité une figure phare du contrôle des naissances, Paul R. Ehrlich, le biologiste américain devenu célèbre en 1968 avec le livre « The Population Bomb », la bombe démographique. En instillant la peur d’une explosion démographique incontrôlée, Ehrlich a participé à inciter les gouvernements et les organisations internationales à prendre des mesures drastiques de contrôle de la population : la stérilisation et l’avortement forcé sont depuis devenus normaux dans les pays en voie de développement.

      S’il y avait une justice, le Dr Ehrlich devrait être jugé pour crimes contre l’humanité mais bien au contraire, 39 ans après, il reçoit l’honneur d’entrer en grandes pompes au Vatican, invité par les Académies pontificales des Sciences et des Sciences Sociales guidées par Mgr Marcelo Sanchez Sorondo. L’occasion est un symposium au sujet de l’extinction biologique : « Comment sauver le monde naturel dont nous dépendons » tel est le titre de ce symposium qui aura lieu du 27 février au 1 mars 2017. Que pourrait-il apporter d’intéressant celui qui a eu tout faux dans toutes les prévisions faites à l’époque ? « La bataille pour nourrir l’humanité tout entière est définitivement perdue », ainsi commençait le livre « The Population Bomb », qui annonçait dix millions de décès dûs à la faim, chaque année, aux États-Unis dès les années 70 du siècle dernier, ainsi que des centaines de millions qui auraient dû se produire en Chine et en Inde en raison de l’explosion démographique. Pourtant, si la population mondiale était à cette époque d’environ 3 milliards d’êtres humains, cette population a plus que doublé depuis près de quarante ans ; non seulement ces sombres prédictions ne se sont pas vérifiées, mais on observe également que la population souffrant de malnutrition et de sous-alimentation a diminué en termes absolus et en pourcentage. Bref, on a l’impression que le Vatican tient à participer à cette tentative voulant établir scientifiquement la nocivité de l’homme sur la Terre.

      Heureusement qu’en final, l’Académie pontificale pour la Science a réfuté les théories de contrôle de population. Monseigneur Marcelo Sanchez Sorondo a déclaré « Que ce n’est pas la population qui produit du dioxyde de carbone. C’est l’activité humaine qui consomme de l’énergie et contamine l’environnement « .
      https://c-fam.org/friday_fax/vatican-academy-science-says-population-control-not-crucial-save-biodiversity/
      Il a aussi insisté sur le fait que ce qui était «crucial» pour lutter contre le changement climatique et la perte de biodiversité qui en résultait, c’est un changement de modes de consommation et une répartition plus équitable des richesses et non un contrôle de la population.
      http://www.pas.va/content/accademia/en.html

      Ce qui est étonnant, c’est de voir une femme telle qu’Emma Bonino, qui en 1974 se vantait d’avoir pratiqué elle-même plus de 10.000 avortements avec sa « pompe à vélo » ,

      se mettre à expliquer dans les églises (comme le 26 juillet 17 à l’église de Ronco di Cossato),
      http://www.marcotosatti.com/2017/07/18/emma-bonino-il-26-luglio-sara-in-chiesa-ma-non-per-confessarsi-e-chiedere-perdono-a-dio-e-agli-uomini/
      qu’il faut accueillir un grand nombre d’immigrés en raison de la faible natalité du pays… Cette ancienne commissaire européen à la Pêche est aussi connue pour sa participation active dans l’éradication de la pêche artisanale…

      La vérité qui est exprimée dans l´encyclique Humanæ vitæ de Paul VI qui traite de la transmission de la vie humaine ne risque pas de changer. L’Église suit l’observation de la loi naturelle, en enseignant que tout acte matrimonial doit rester ouvert à la transmission de la vie. La stérilisation directe d’une personne d’une façon perpétuelle ou temporaire n’est donc pas envisageable. Et on ne peut invoquer comme raisons valables, pour justifier des actes conjugaux rendus intentionnellement inféconds, le moindre mal ou le fait que ces actes constitueraient un tout avec les actes féconds qui ont précédé ou qui suivront, et dont ils partageraient l’unique et identique bonté morale. En vérité, s’il est parfois licite de tolérer un moindre mal moral afin d’éviter un mal plus grand ou de promouvoir un bien plus grand, il n’est pas permis, même pour de très graves raisons, de faire le mal afin qu’il en résulte un bien, c’est-à-dire de prendre comme objet d’un acte positif de volonté ce qui est intrinsèquement un désordre et, par conséquent, une chose indigne de la personne humaine, même avec l’intention de sauvegarder ou de promouvoir des biens individuels, familiaux ou sociaux. C’est donc une erreur de penser qu’un acte conjugal rendu volontairement infécond et, par conséquent, intrinsèquement déshonnête, puisse être rendu honnête par l’ensemble d’une vie conjugale féconde. Car par la contraception, un couple s’attribue un pouvoir qui n´appartient qu´à Dieu : le pouvoir de décider en dernière instance la venue à l’existence d´une personne humaine. Cet enseignement chrétien difficile à mettre en œuvre, ne peut être appliqué qu’avec l’aide de Dieu, par la prière, le recours fréquent aux sacrements et l’exercice de la chasteté conjugale.

    • John dit :

      Autre incompréhension ou même sacrilège, les vêpres données en ce lundi 13 mars 2017 dans la basilique Saint-Pierre avec des anglicans (des soi-disant chrétiens acceptant le mariage homo et les femmes prêtres). L’œcuménisme » issu du concile Vatican II ne devrait pourtant pas perdre de vue que l’ordination des prêtres anglicans est nulle !
      http://www.la-croix.com/Urbi-et-Orbi/Vatican/Des-vepres-anglicanes-Saint-Pierre-Rome-2017-02-07-1200823094
      On se demande même pourquoi le pape a accepté la bénédiction d’un évêque anglican (un simple laïc) :

      Certains religieux ne suivent même plus la Bible.

      Le 24 juin par exemple, L’évêque Mgr. Gerard de Korte au Pays-Bas, voulait qu’à l’intérieur de la cathédrale catholique de Den Bosch, soit organisé une célébration œcuménique avec des protestants et des représentants des mouvements Lgbt de la GayPride. Tout cela présidé par le recteur de la cathédrale, le père Geertjan van Rossem, qui devait bénir les participants du défilé des « fiertés » Lgbt. Une minorité de fidèles, qui par contre la lisent, créèrent assez de troubles pour que cela ne puisse avoir lieu dans la cathédrale.
      http://www.medias-presse.info/pays-bas-celebration-de-la-gaypride-avec-laccord-partiel-mais-accord-quand-meme-de-leveque/75844/

      Il faut dire que bénir des homos, c’est fort de café quand on sait que la bénédiction est identifié à la vie comme la malédiction l’est à la mort. Chaque humain est placé devant le même choix crucial : Soit adhérer au projet de Dieu, soit le refuser ou le rejeter. Avec l’un on obtient sa bénédiction, avec l’autre sa malédiction.


      De son côté, le cardinal Reinhard Marx, dans une interview à l’Augsburger Allgemeine à propos de la légalisation du « mariage » entre personnes du même sexe en Allemagne, a déclaré que :

      "l’Eglise devrait faire acte de repentance pour ne pas s’être opposée dans le passé aux lois qui réprimaient les actes homosexuels...L’histoire de l’homosexualité dans nos sociétés est exécrable parce que nous avons fait beaucoup pour les marginaliser, et en tant qu’Eglise et en tant que société nous devons dire : pardon..."

      https://www.lifesitenews.com/news/cardinal-marx-homosexuals-deserve-an-apology-from-the-church?utm_source=LifeSiteNews.com&utm_campaign=7da11fdf02-Catholic_7_19_2017&utm_medium=email&utm_term=0_12387f0e3e-7da11fdf02-402341621

      Quand on sait qu’ils sont au moins 3 677 enfants, en majorité des garçons de moins de 13 ans, à avoir été abusés sexuellement en Allemagne de 1946 à 2014, par au moins 1 670 clercs de l’Eglise catholique, ce cardinal ferait mieux de se taire, d’autant plus que c’est lui le président de la Conférence épiscopale allemande à qui sera présenté cet épais dossier le 25 septembre 2018 à Fulda !
      https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/allemagne/allemagne-une-etude-revele-que-des-milliers-d-enfants-ont-ete-abuses-sexuellement-au-sein-de-l-eglise-catholique_2937131.html


      Il faut dire que l’on assiste à une véritable déliquescence de l’Eglise en Allemagne. Le 30 octobre 17, Barbara Hendricks, membre du Comité central des catholiques allemands (ZdK), la structure officielle qui représente les laïcs auprès de la hiérarchie catholique et ministre allemande socialiste de l’environnement s’est « mariée » à Clèves avec Valérie Vauzanges, une enseignante française.


      Le Père James Martin, militant de la cause LGBT dans l’Eglise, par la grâce de François consulteur pour le Secrétariat de la communication du Vatican, devait être l’orateur principal du grand « gala d’investiture » des Chevaliers du Saint-Sépulcre le 20 octobre 17 à New York. De nombreux chevaliers ont protesté, et l’invitation au Père Martin a été annulée, bien qu’il ait des soutiens de poids dans l’ordre et à New York…
      https://www.churchmilitant.com/news/article/pro-gay-fr.-james-martin-disinvited-from-major-speaking-event
      Le Père Martin disait tout récemment au Bay Area Reporter (hebdomadaire LGBT de San Francisco) :

      « J’estime qu’environ 30 à 40% des prêtres sont gays, et s’ils le révélaient, leurs paroissiens verraient comme c’est normal d’être LGBT. Ce serait un encouragement aussi pour les laïcs catholiques LGBT eux-mêmes, car ils auraient quelqu’un qui comprenne ce qu’ils ont vécu, même si les situations sont différentes. » Le magazine ajoutait : « Il a dit qu’il préférait ne pas rendre publique sa propre sexualité. »

      http://www.ebar.com/news/article.php?sec=news&article=72888


      Le grand maître actuel de l’ordre du Saint-Sépulcre est le cardinal Edwin O’Brien, très impliqué dans une affaire de réseau de sodomites quand il était recteur du séminaire de New York.


      Quant à l’archevêque de New York c’est le cardinal Dolan (grand prieur de l’ordre pour la « lieutenance de l’est ») dont la sympathie envers la mouvance LGBT n’est plus à démontrer.


      Le 1er décembre 17, à l’occasion de la journée mondiale du sida en Autriche, la célébration liturgique œcuménique s’est ouverte par l’accueil du militant homosexuel Gerry Keszler à la porte de la cathédrale Saint-Etienne du cardinal Christoph Schönborn qui a ensuite, depuis l’autel, prononcé un discours de bienvenue à l’activiste et à tous ceux qui avec lui organisent le Life Ball de Vienne.


      Le leader LGBT n’a pas été le seul à avoir un rôle de premier plan : portant barbe et cheveux longs, visage efféminé, Thomas Neuwirth plus connu sous le nom de Conchita Wurst a proposé une intention de prière, en dénonçant la persécution que subissent ceux qui « vivent une identité différente ». Le cardinal déclara de son côté que :

      « Dieu ne veut pas juger les gens, mais les sauver. Qu’est-ce que cela signifie pour nous ? Ne pas juger, ne pas exclure, ne pas donner de leçons. Si la société fait cela elle peut changer en profondeur. »

      Certes, même un cardinal n’a pas à juger quelqu’un, mais il se doit d’avertir n’importe quel pécheur qu’il fait fausse route. Qu’a dit le Christ à la femme adultère ?

      "Je ne te condamne pas (ne te juge pas), mais ne pèche plus".

      Pourquoi donc le cardinal n’a pas dit cette dernière phrase ? Tout simplement parce que c’est un drôle de rigolo.

      Un peu comme le curé de la paroisse de la Breña en jaune sur la photo, entouré de drag-queen. Le curé leur a donné la permission de se changer en ce lieu sacré avant leur ‘gala’ qui se déroule toutes les années sur l’île de Gran Canaria, ce lieu dévolu au tourisme gay.
      http://www.medias-presse.info/leglise-conciliaire-toujours-plus-arc-en-ciel-sacrilege-au-canaries/94781/


      Après tout en France, Alice Coffin, membre et co-fondatrice de la Conférence Européenne Lesbienne, du fonds féministe et lesbien LIG (Lesbiennes d’Intérêt Général), activiste au collectif féministe La Barbe, cofondatrice de l’Association des journalistes LGBT, est chargée du cycle du master « médias et pouvoirs » à l’institut catholique de Paris depuis 2012. Son projet d’étude comparée du “traitement médiatique des questions LGBT en France et aux États-Unis à l’aune du concept de neutralité” a été lauréat de la bourse Fulbright Special NGO Leaders 2017. Ce dernier propose de faire un séjour de 1 à 6 mois aux États-Unis, dans une ONG ou une université, et est co-financé par l’ambassade US en France et l’ex-fonds Carnegie.
      https://www.riposte-catholique.fr/en-une/alice-coffin-militante-lgbt-et-enseignante-a-linstitut-catholique

      • Eric dit :

        A noter qu’un nouveau livre du pape est préfacé par une activiste LGBT et du genre : Valeria Fedeli, la ministre de l’Education en Italie.
        https://onepeterfive.com/popes-new-book-features-preface-by-lgbt-gender-theory-activist/
        Valeria Fedeli (à droite) et Monica Cirinnà (autre figure de proue en Italie de l’union entre personnes homosexuelles) :

        Cela ne démontre-t-il pas que le pape actuel fait passer l’amour avant la vérité ? Ce qui met toutes les religions au même niveau. Le problème, il suffit d’entrer dans une sex-shop pour s’apercevoir que l’amour au sens humain est bien loin du message du Christ.


        Le philosophe Alain Finkielkraut le décrit ainsi dans Le Figaro Magazine du 15/9/17 :

        "Celui qui réduit deux millénaires de christianisme à un insipide message philanthropique."


        Question livre, il y a aussi le livre-enquête, « Pêché originel », du journaliste italien Gianluigi Nuzzi. Le « pré-séminaire Saint-Pie X », installé dans le palais Saint-Charles tout près de la résidence du pape François, héberge des enfants et adolescents du monde entier. Une vingtaine de jeunes garçons, d’une moyenne d’âge allant de 11 à 18 ans, fréquentent chaque année ce petit séminaire. Surnommés les « petits clercs du pape », ils discernent leur vocation à l’ombre de la coupole de Saint-Pierre où ils sont chargés chaque jour de servir la messe des prélats. L’institution a été voulue en 1956 par Pie XII et confiée alors au p. Giovanni Folci, un prêtre du diocèse de Côme.

        Ces pensionnaires étudient dans une école privée dans le centre de Rome et participent comme « enfants de chœur » aux messes célébrées dans la basilique Saint-Pierre. A la suite de plusieurs signalements, des enquêtes furent menées à partir de 2013, à plusieurs reprises, aussi bien par les supérieurs du pré-séminaire que par l’évêque de Côme (nord), diocèse auquel les éducateurs sont rattachés. Les signalements sur des abus auraient concerné des élèves du même âge entre eux, dont certains n’étaient plus présents dans l’institution au moment des investigations (les curés n’ont toujours pas compris, qu’enfermer des jeunes de même sexe, à l’âge où on connait ses premiers émois amoureux sérieux, était contraire à la nature). L’ouvrage raconte notamment qu’au sein du pré-séminaire, un séminariste majeur aurait abusé sexuellement d’au moins un lycéen âgé de « 17 ou 18 ans » en 2011-2012, sous les yeux d’un témoin polonais, Kamil Tadeusz Jarzembowksi, qui raconte que le séminariste venait régulièrement le soir dans sa chambre pour avoir des relations sexuelles avec lui. Plus tard, à la télévision italienne, la victime est sortie du silence et a raconté mais à visage caché qu’il avait en fait été abusé sexuellement dès sa première année au pré-séminaire, à l’âge de 13 ans. Bien évidemment, L’évêque de Côme, qui a récemment ordonné prêtre l’ancien séminariste, ainsi que l’ancien recteur du pré-séminaire Saint-Pie X, ont jugé dans ce reportage qu’il s’agissait de « calomnies » inventées par le jeune Polonais chassé du pré-séminaire.
        https://www.lorientlejour.com/article/1084908/abus-sexuels-au-coeur-du-vatican-le-saint-siege-enquete.html

  15. Atlas dit :


    Le 6 décembre 2016, Fra’ Matthew Festing, Grand Maître de l’Ordre de Malte, exige la démission du grand chancelier allemand Albrecht Von Boeselager, numéro trois de l’organisation et membre de l’ordre depuis quarante ans. Il avait en effet couvert la distribution de préservatifs par un dispensaire de l’Ordre de Malte.

    Alors qu’Albrecht Von Boeselager refuse de démissionner, Fra’ Matthew Festing le démet de ses fonctions. Ayant appris cette nouvelle, le Pape décide de nomme une commission pour enquêter auprès de l’Ordre de Malte, enquête à laquelle s’est fermement opposé le grand maître de l’Ordre, l’Ordre étant totalement souverain. 4 des 5 membres de cette commission sont des membres de l’Ordre de Malte et 3 d’entre eux sont des amis de l’ex-grand chancelier. Le pape François a alors demandé à Fra ‘Matthew Festing, Grand Maître de l’Ordre de Malte, de démissionner et il a accepté le 23 janvier.


    Pour Riccardo Cascioli,

    "Il s'agit d'une décision sans précédent qui a provoqué une grande confusion et ne manquera pas d'avoir des répercussions internationales : l'Ordre de Malte est en effet un Etat souverain, un Etat sans territoire, qui a aussi accrédité un ambassadeur auprès du Saint-Siège. Comme l'a noté l'hebdomadaire britannique The Catholic Herald, la décision du pape équivaut à une annexion pure et simple, une violation flagrante du droit international qui, en fin de compte, menace même l'indépendance du Saint-Siège. Avec un précédent de ce genre, comment pourrait-on en effet légitimement défendre le Saint-Siège, si par exemple, un jour «le gouvernement italien choisissait de voir l'indépendance de la Cité du Vatican comme une formalité anachronique» ?...... Pendant ce temps, dans le présent, la décision risque de détruire l'activité millénaire de l'Ordre de Malte, présent dans le monde entier avec des «œuvres de miséricorde envers les malades, les pauvres et les personnes privées de patrie», comme il est dit dans la Constitution. La présence de l'Ordre de Malte dans plus de cent pays est garantie par la représentation diplomatique, qui pourrait désormais être mise en discussion pour cette perte de souveraineté."

    L’intervention est-elle advenue pour «punir» le courant qui dans l’Ordre est plus fidèle au Magistère immuable de l’Eglise et aussi pour soutenir l’aile laïque, qui voudrait transformer les Chevaliers de Malte en une ONG humanitaire, distributrice «pour le bien», de préservatifs et de produits abortifs ? La prochaine victime désignée apparaît être le Cardinal patron Raymond Leo Burke, qui a la double faute d’avoir défendu l’orthodoxie catholique au sein de l’Ordre et d’être l’un des quatre cardinaux qui ont critiqué les erreurs théologiques et morales de l’Exhortation bergoglienne Amoris laetitia. Lors de sa rencontre avec le Grand Maître, François lui a annoncé son intention de «réformer» l’Ordre, c’est-à-dire la volonté de dénaturer son caractère religieux, même si c’est précisément au nom de l’autorité papale, qu’il veut commencer son émancipation des normes religieuses et morales.

    Pour d’autres, ce serait en fait en 2014, lors de l’élection du Souverain Conseil (qui constitue le gouvernement de l’Ordre) que la dynamique ayant abouti à la démission du grand maître s’est amorcée. Fra’ Matthew Festing, qui en tant que grand maître est élu à vie, aurait composé une liste de collaborateurs qu’il aurait bien vu figurer au sein du Conseil. Seulement, le Chapitre Général (qui rassemble les Chevaliers électeurs) n’en élira aucun ! Le grand maître aurait alors favorisé l’émergence d’un cabinet parallèle composé de collaborateurs non-élus, court-circuitant peu à peu le Souverain Conseil. La destitution d’Albrecht Von Boeselager intervient dans cette logique, visant à remplacer peu à peu les membres du Souverain Conseil par des collaborateurs plus coopératifs. Las de cette situation et inquiets pour l’avenir de l’Ordre, plusieurs chevaliers ont répondu à l’enquête diligentée par le Pape et l’ont alerté sur les risques de transformation de l’Ordre en « République bananière ». Plusieurs médias affirment que le cardinal Burke aurait lui-même intrigué pour destituer Albrecht Von Boeselager. Selon le National Catholic Register, le pape François, troublé par les révélations du cardinal au sujet de ces manquements anciens mais avérés à l’esprit et à la morale de l’Ordre de Malte, lui aurait pourtant demandé au cours d’une entrevue le 10 novembre dernier de « nettoyer » l’Ordre de « la présence de francs-maçons ». François et le cardinal sont donc sur la même longueur d’onde pour traquer tout abus. Le cardinal Burke est représentant du Pape, mais il n’a qu’une influence limitée et aucun pouvoir au sein du gouvernement de l’Ordre. Enfin, si Albrecht Von Boeselager est accusé d’être libéral, il est, selon plusieurs responsables de l’Ordre de Malte, tout à fait en phase avec l’Église sur la question de la contraception. La question de la distribution des préservatifs n’a été en fait qu’un prétexte utilisé pour la destitution d’Albrecht Von Boeselager. En effet, dès qu’il a appris que ces distributions avaient lieu, celui-ci les a immédiatement fait cesser. A noter que le limogeage d’Albrecht Von Boeselager intervient au moment même de la nomination de son frère à la Banque du Vatican « en plein assainissement après avoir été éclaboussée par des scandales ces dernières années ». Seulement, le frère d’Albrecht Von Boeselager est un expert financier aux compétences reconnues et la conjonction des deux événements (limogeage de l’Ordre pour l’un, nomination à l’établissement financier du Vatican pour l’autre) est, de l’avis de tous, totalement fortuite.
    http://fr.aleteia.org/2017/01/26/pourquoi-le-pape-a-t-il-demissionne-le-grand-maitre-de-lordre-de-malte/

    Cela dit, la réintégration triomphale de Boeslager n’a pas éteint en lui l’esprit de vengeance contre la presse catholique jugée par lui coupable d’avoir rapporté les actions peu flatteuses de Malteser International. En mars dernier, Kath.net reçut une mise en demeure de l’avocat allemand de Boeslager, en sa qualité de Grand Chancelier de Malte, pour avoir notamment signalé aussi, en décembre 2016, une donation de 30 millions de francs suisses, acceptée par Boeslager. La lettre de mise en demeure exigeait une rétractation de ­Kath.net, à défaut de laquelle l’agence catholique serait traînée devant les tribunaux. Kath.net proposa une tribune libre à l’avocat pour expliquer la position et les remarques de Malte. Ce fut refusé et l’avocat déposa au nom de son client, une plainte au tribunal du Land de Hambourg. Ce dernier a rendu son jugement le 6 juin 17 et les attendus ont été communiqués à ­Kath.net qui les a reçus le 12 septembre 17. Ils sont accablants pour Boeslager. Dans un article du 20 septembre titré : « Malteser : Boeslager perd un point décisif au tribunal », Kath.net commente : « La cour a ainsi reconnu le fait que Malteser International a continué son programme d’aide pendant plusieurs mois même après qu’il ait été rendu public que les produits de secours ainsi que des préservatifs dans un programme au Myanmar [avaient été distribués], et que cela s’est passé aussi à la connaissance et avec la volonté de M. von Boeslager… Dans les attendus du jugement du tribunal de Hambourg il est statué, relativement à l’article de Kath.net de décembre 2016, contre lequel Boesleger s’est pourvu en justice : “Dans son ensemble, le troisième paragraphe de l’article traite de manière critique de différents aspects du travail du plaignant (Boeslager) en tant qu’Hospitalier, de manière à démontrer la thèse qui était placée à son début, à savoir qu’un petit cercle du groupe germanophone (de Malte) veut préserver les avantages du caractère exclusif et souverain (de Malte) tout en desserrant les liens avec l’enseignement catholique et le pape, qui sont à ses yeux (du petit cercle) trop étroits. Pour le lecteur, les conclusions irréfutables sont, selon la conviction de la chambre [cour], que le plaignant est lui-même responsable des accusations ci-dessus mentionnées ! »
    http://www.hommenouveau.fr/2299/politique-societe/rebondissement-a-l-ordre-de-malte.htm

    Du coup, Festing n’a-t-il pas été injustement contraint à la démission par le pape ?

  16. Damien dit :

    Comment peut-on accepter ce genre de médailles alors que le pape François n’est pas un saint officiel ?



    Autre mise en valeur du pape curieuse , celle où il est en « super-héros » sur un T-shirt. Un dessin de Mauro Pallotta

    Et pourquoi le pape portait-il une croix greffée du double Tau à Saint-Jean de Latran, le 18 juin 17 ? Le Tau est la dernière lettre de l’alphabet hébraïque. La barre supérieure représente l’inscription placée sur la croix par Pilate. Elle a été adoptée par les cardinaux et les archevêques comme distinction hiérarchique.

    Le pape par contre est le seul à porter trois barres, supposées représenter les trois croix du Calvaire ou trois royaumes d’autorité du pape : l’église, le monde et le ciel. Pourquoi donc le pape François n’en porte-il que deux ? A moins de compter celle en bois. Une chose est sûre, cette ambiguïté correspond parfaitement à son caractère.


    Le pape François est le sujet d’un documentaire du réalisateur vedette Wim Wenders (‘Paris, Texas’, ‘Buena Vista Social Club’, ‘Les ailes du désir’…) avec une sortie aux USA le 18 mai 2018. Il était déjà apparu dans un film d’aventures pour enfants « Beyond the Sun ».
    http://people.bfmtv.com/cinema/wim-wenders-tourne-un-documentaire-sur-le-pape-francois-1374183.html

  17. Robert dit :


    Le Pape François en Égypte aux côtés du recteur de l’université d’al-Azhar du Caire

    Le voyage du pape François en Égypte, les 28 et 29 avril 2017 a été une véritable réussite. Il a demandé que toutes les religions condamnent fortement la violence commise au nom de Dieu. Et s’est adressé aux jeunes générations, leur demandant de combattre l’ignorance et l’endoctrinement par la formation, la culture, l’histoire, et le rappel de la dignité humaine en toutes circonstances.
    http://fr.aleteia.org/2017/05/02/pourquoi-le-voyage-du-pape-en-egypte-fera-date/
    La célébration oecuménique de prière au Patriarcat Copte orthodoxe Tawadros II :

    La Messe célébrée par le Pape François en Egypte :

  18. Willy dit :

    En Suisse, un prêtre ose nommer tout haut ceux qui ont été enfumés par Satan. Pour lui les Rothschild et Rockefeller le furent. Et les organisations telles que l’ONU, L’Union Européenne ou les USA les suivent dans leur démesure.

    On remarque que les trois principales autorités juive, protestante et musulmane : le grand rabbin de France Haïm Korsia, le pasteur François Clavairoly et le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) Anouar Kbibech, appellent « au vote républicain pour Emmanuel Macron » au second tour de l’élection présidentielle ! Alors que Macron est justement l’homme désigné par ceux dénoncés par notre prêtre.
    http://www.francetvinfo.fr/politique/marine-le-pen/les-trois-grandes-autorites-juive-protestante-et-musulmane-appellent-ensemble-au-vote-macron_2175129.html

    Mais de quel côté se trouve le pape ? Eugenio Scalfari, fondateur du journal La Repubblica, l’a interviewé et voilà ce qu’il lui a répondu :

    • « ou bien l’Europe devient une communauté fédérale, ou bien elle ne comptera plus pour quoi que ce soit dans le monde. »

    http://www.repubblica.it/vaticano/2017/07/08/news/scalfari_intervista_francesco_il_mio_grido_al_g20_sui_migranti_-170253225/?ref=RHPPLF-BH-I0-C8-P3-S1.8-T1

    Voilà ce qu’en pense le président russe venu en visite à la cathédrale navale de Saint-Nicolas à Kronstadt :

    • « Si vous regardez ce que le pape dit, il est clair qu’il n’est pas un homme de Dieu. Au moins pas le Dieu chrétien, et non le Dieu de la Bible. »

    http://www.zerohedge.com/news/2017-08-07/vladimir-great-sums-pope-francis-fake

    Vladimir Poutine a déclaré lors du Festival international de la jeunesse à Sotchi, le 15 octobre 17, que la programmation génétique de l’homme selon des caractéristiques données serait possible dans un avenir proche mais que cela pourrait être plus effrayant qu’une bombe nucléaire :

  19. Haï dit :

    En ce 21 mai 2017, le Pape a annoncé la création de cinq nouveaux cardinaux. Ils seront élevés à la pourpre cardinalice le 28 juin prochain, à la veille de la fête des saints Pierre et Paul (le 29 juin), durant laquelle les nouveaux cardinaux concélèbreront la messe avec le Pape François et les nouveaux archevêques nommés durant l’année écoulée.
    http://fr.radiovaticana.va/news/2017/05/21/le_pape_annonce_la_cr%C3%83%C2%A9ation_de_cinq_nouveaux_cardinaux/1313751

    Ces nouveaux cardinaux sont :

    Mgr Jean Zerbo, 73 ans, archevêque de Bamako (Mali)
    Mgr Anders Arborelius, 67 ans, évêque de Stockholm (Suède). 
    Mgr Juan José Ornella, 71 ans, archevêque de Barcelone (Espagne).
    Mgr Louis-Marie Ling Mangkhanekhoun, 73 ans, vicaire apostolique de Paksé (Laos). 
    Mgr José Gregorio Rosa Chavez, 74 ans, évêque auxiliaire de San Salvador (Salvador).
    


    Espérons que ces nouveaux cardinaux ne font pas partie de cette contre-église que dénonce le Père Linus Clovis de l’île de Sainte Lucie et que déjà Karol Wojtyla, futur Jean Paul II, entrevoyait à Philadelphie en 1976 :

    • « Nous sommes aujourd’hui face à la plus grande confrontation historique que l’humanité ait connue. Je ne crois pas que de larges cercles de la société américaine ou de la communauté chrétienne réalisent cela pleinement. Nous sommes face à la confrontation finale entre l’Eglise et la contre-Eglise, entre l’Evangile et le contre-Evangile… Par vos prières et par la mienne, il est possible d’atténuer cette tribulation, mais il n’est plus possible de l’empêcher…. Nous devons nous préparer à de grands jugements dans un avenir assez proche. Des jugements qui exigerons de nous d’être prêts à renoncer jusqu’à nos vies, à offrir nos êtres en dons au Christ et pour le Christ. » Selon le Père Clovis  » la crise a été portée à son paroxysme, si ce n’est à son point de rupture, par le rejet du principe oui/non de Notre Seigneur et l’affaiblissement des règles doctrinales par des pratiques pastorales confuses. »

    En 2015, le Père Clovis avait déploré que les fidèles de la paroisse Saint Nicolas de Myre de l’archidiocèse de Dublin aient offert une standing ovation à leur prêtre qui venait de révéler son homosexualité, les appelant à soutenir le « mariage » homosexuel lors d’un référendum sur le sujet. Mais il a qualifié l’action du pape François « de grande et véritable bénédiction » puisque selon lui les enseignements ambigus du pontife obligeaient la contre-Eglise à sortir de l’ombre et à apparaître en pleine lumière, spécialement avec l’exhortation Amoris Laetitia, « véritable cheval de Troie destiné à détruire l’Eglise ».
    https://reinformation.tv/pere-linus-clovis-contre-eglise-francois-lenoir-70169-2/
    Un prêtre américain de Milwaukee, dans le Wisconsin, Gregory Greiten, qui a fait lui aussi son « coming-out » en pleine messe le 17 décembre 17, a été de même applaudi par ses paroissiens.
    http://www.lavoixdunord.fr/284720/article/2017-12-21/un-pretre-fait-son-coming-out-en-pleine-messe
    On retrouve ces mêmes craintes au sein même de l’Eglise Orthodoxe :
    http://orthodoxologie.blogspot.fr/search?q=+PAPISME

    • Didier dit :

      Les courriels divulgués par WikiLeaks
      https://wikileaks.org/podesta-emails/emailid/16557
      révèlent que le mondialiste milliardaire George Soros, un des principaux donateurs d’Hillary Clinton, a versé $650.000 pour influencer la visite du Pape François en septembre 2015 aux États-Unis en vue de « changer les paradigmes nationaux et les priorités dans la course de la campagne présidentielle de 2016. » Les fonds ont été alloués en avril 2015 et le rapport sur leur efficacité suggère que les succès obtenus comprenaient : « Accompagnement d’évêques individuels pour exprimer publiquement leur soutien aux messages de justice économique et raciale afin de commencer à créer une masse critique d’évêques alignés avec le pape ». Les bénéficiaires étaient PICO, un groupe communautaire basé sur la foi, et Foi dans la Vie Publique (FPL), un groupe progressiste travaillant dans les médias pour promouvoir les causes de la « justice sociale » inclinée vers la gauche. George Soros a financé des causes gauchistes dans le monde entier et il a été découvert qu’il a utilisé le financement comme un effort pour éliminer les lois pro-vie partout dans le monde.
      http://www.brujitafr.fr/2017/06/la-conspiration-soros-papale.html

      Dans un des courriels, Sandy Newman de l’ONG Voices for Progress indique à John Podesta qu’il faudrait « planter les graines de la révolution » afin d’initier un « printemps catholique ». Des ONG catholiques ont donc bien été créées pour organiser un « printemps catholique ». Il s’avère effectivement que « Catholics United »
      http://www.catholicleague.org/george-soros-funds-catholic-left/
      et « Catholics in Alliance for the Common Good » sont financées par George Soros.
      https://www.opensocietyfoundations.org/about/programs/us-programs/grantees/catholics-alliance-common-good

      2 Timothée 4:3 : « Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine ; mais, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, 4détourneront l’oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables.… »

      L’Apostasie de l’Eglise d’Angleterre est déjà d’actualité. L’Évêque de Liverpool, Paul Bayes, ne déclarait-il pas que « LGBTI + orientation et identité n’étaient pas un péché » ?
      http://www.brujitafr.fr/2017/07/apostasie-de-l-eglise-d-angleterre.html
      Ce qui va permettre à Lord Ivar Mountbatten, cousin de la reine Elizabeth II, de se marier cet été 2018 avec son conjoint, en présence de son ex-femme. Il va convoler avec James Coyle, 56 ans, employé dans une compagnie aérienne.
      http://www.europe1.fr/people/premier-mariage-homosexuel-dans-la-famille-royale-britannique-3685586

      « Bergoglio nous mène-t-il à l’Eglise Gay ? » se demande Jean-Pierre Dickès :
      http://www.medias-presse.info/bergoglio-nous-mene-t-il-a-leglise-gay/78731/

      En 2005, Mgr Maccarone, qui fut nommé évêque auxiliaire en 1999 par Bergoglio, fut limogé par le pape Benoît pour avoir été filmé tandis qu’il avait un rapport homosexuel avec un prostitué de 23 ans, Alfredo Serrano, dans la sacristie de la cathédrale (il l’avait piégé pour ne pas avoir eu une place de travail comme il lui avait promise). Pourtant, le cardinal Bergoglio le défendit publiquement, affirmant que le film visait à faire faire tomber l’évêque en raison de son engagement politique de gauche. Un autre ami et protégé du cardinal Bergoglio était Mgr Joaquín Mariano Sucunza, qu’il consacra évêque auxiliaire en 2000, alors qu’il savait que Mgr Sucunza était l’amant d’une femme mariée, dont le mari l’accusait d’avoir détruit son mariage. Devenu pape, il le nomma administrateur diocésain de Buenos Aires en 2013. Henri Sire dans son livre « Dictator Pope » n’a-t-il pas raison d’écrire que Bergoglio était en-deçà du standard qu’on attend normalement d’un candidat à la papauté ? Surtout après l’arnaque contre la « Sociedad Militar Seguro de Vida….
      http://benoit-et-moi.fr/2018/actualite/cardinal-bergoglio-de-buenos-aires.html

      Lors de son voyage en Amérique du Sud (15 au 18 janvier 18), le pape dut se confronter à des manifestants qui tenaient à protester contre sa vigoureuse défense de l’évêque Juan Barros (qu’il avait nommé en 2015) accusé de ne pas avoir dit la vérité sur les abus sexuels exercés par le révérend Fernando Karadima sur de jeunes garçons désirant devenir religieux.

      Un témoin, Juan Carlos Cruz, arrivé en 1980 après la mort récente de son père, a pourtant expliqué avoir vu Barros être embrassé par Karadima pendant que ce dernier lui caressait ses organes génitaux. « Et quand nous étions dans la chambre de Karadima, Juan Barros a assisté aux mêmes excès pratiqués sur d’autres jeunes. Karadima avait dit à Cruz qu’il deviendrait son père spirituel. Au lieu de çà il l’abusa sexuellement. Basé sur le témoignage de Cruz et d’autres anciens membres de la paroisse, le Vatican avait toutefois retiré Karadima du ministère en 2011 et l’avait condamné à une vie de “pénitence et de prière” pour ses crimes. Maintenant âgé de 87 ans, il vit dans une maison pour prêtres âgés à Santiago.
      http://nouvelles-du-monde.com/malgre-le-deni-le-pape-francois-a-recu-une-lettre-dun-pretre-victime-dabus-sexuels-en-2015-3/
      Reste que le pape n’aurait jamais du dire à Juan Carlos Cruz, que “Dieu vous a fait ainsi et vous aime ainsi.”
      https://www.thesun.co.uk/news/6337719/pope-francis-gay-man-god-loves-you/

      Tout cela fait désordre une dizaine d’années après l’histoire de ce père, Marcial Maciel, fondateur mexicain de la congrégation des Légionnaires du Christ, mais malheureusement auteur lui-aussi de nombreux cas de pédophilie, avant de décéder en 2008.


      L’homélie du dimanche 30 juillet de Mgr Antônio Carlos Cruz Santos, évêque de Caicó, Brésil (nommé par François) : « Quand on considère l’homosexualité, on ne peut pas dire que c’est une option. Si ce n’est pas un choix, si ce n’est pas une maladie, dans la perspective de la foi ce peut être seulement un don. Un don de Dieu. C’est donné par Dieu. Mais peut-être nos préjugés ne saisissent-ils pas le don de Dieu. »

      https://www.lifesitenews.com/news/bishop-when-you-look-at-homosexuality-you-cannot-say-its-an-option-…-but?utm_source=LifeSiteNews.com&utm_campaign=96f594bd84-Catholic_8_15_2017&utm_medium=email&utm_term=0_12387f0e3e-96f594bd84-402341621

      Réponse de la Secrétairerie d’Etat, au nom du pape François, à la demande d’une « famille » avec des enfants adoptés. La lettre envoyée au pape commençait ainsi : « Nous sommes un couple homosexuel. » : « Le pape François lui aussi vous envoie ses vœux, invoquant pour votre famille l’abondance des grâces divines, pour vivre constamment et fidèlement en tant que chrétiens comme de bons enfants de Dieu et de l’Église. » Suit la bénédiction apostolique.

      Le « professeur » Toni Reis qui demanda cette bénédiction est le président d’un lobby de « conscientisation et émancipation homosexuelle », Grupo Dignidad et le fondateur et secrétaire général de l’Association nationale des Gays, Lesbiennes et Transsexuels du Brésil. Il enseigne la sexualité et la dynamique de groupe, et que, par un jugement qui a fait date (et jurisprudence), il a obtenu en 2003 pour son « compagnon » anglais un permis de séjour permanent.
      http://benoit-et-moi.fr/2017/actualite/le-vatican-benit-une-union-gay.html


      En Australie, l’évêque de Maitland-Newcastle, Mgr Bill Wright, a demandé à ses ouailles de se prononcer en faveur du « mariage » entre personnes de même sexe, lors de la consultation commencée le 12 septembre et se terminant le 7 novembre 17. « Ce qui est en jeu en ce qui concerne la loi proposée n’est pas de savoir si elle concorde avec l’enseignement de l’Eglise ou un idéal moral, mais s’il s’agit d’une bonne disposition pratique pour les personnes qui vivent dans cette société à cette époque. C’est un argument de “bien commun” qui peut être avancé, que dans notre société pluraliste il est préférable pour la paix et l’harmonie de la communauté que les couples homosexuels aient une place dans les structures reconnues plutôt qu’ils en soient exclus. »

      Un autre évêque australien, Mgr Vincent Long Van Nguyen de Parramata, a lui aussi laissé entendre que les catholiques devaient se prononcer en faveur de cette loi : « La consultation par voie postale n’est pas simplement une question de dire oui ou non. Elle doit aussi être une opportunité d’écouter ce que l’Esprit dit à travers les signes des temps. » Pourtant il avait été abusé sexuellement par un membre du clergé après son arrivée en Australie en tant que réfugié du Vietnam en 1981. Selon lui, le manque de femmes et de laïcs dans des postes de direction de l’église catholique contribue à voir se perpétrer les abus sexuels d’enfants.
      http://www.smh.com.au/nsw/bishop-of-parramatta-vincent-long-van-nguyen-tells-royal-commission-he-was-abused-20170220-guhg2z.html


      Il existe donc bien un lobby homosexuel au Vatican. Monseigneur Battista Ricca, Prélat de l’Institut des Œuvres de Religion, est connu pour avoir envoyé avec lui en Uruguay en 1999, son petit ami, Patrick Haari, un capitaine de l’Armée Suisse. Le nouveau nonce, le Polonais Janusz Bolonek, arrivé à Montevideo au début de l’an 2000, tenta de faire sortir Ricca et Haari, mais le premier fut protégé par son amitié avec l’Archevêque (plus tard Cardinal) Re, qui était alors Substitut à la Secrétairerie d’État. Et cela malgré que Haari ait été ramené chez lui un soir par des prêtres alors qu’il avait été brutalement battu dans une maison de rencontres homosexuelles. Ce n’est qu’en août 2001, lorsque Monseigneur Ricca lui-même a été pris dans un ascenseur tombé en panne avec un jeune qui était connu de la police, que le nonce réussit à se débarrasser des deux. Dans les bagages de Haari, on y découvrit un pistolet, des préservatifs et du matériel pornographique. Après une nouvelle affectation à Trinidad et Tobago, où il s’est disputé avec son nonce, Ricca a finalement été démis de ses fonctions diplomatiques en 2005, pour obtenir un emploi à Rome avec le statut de conseiller d’une nonciature de premier rang. Ses responsabilités incluaient la gestion de la maison d’hôtes des cardinaux à Via della Scrofa. En juin 2013, Monseigneur Ricca fut nommé Prélat de l’IOR, la Banque du Vatican.


      En octobre 2015, un fonctionnaire polonais de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Mgr Krzysztof Charamsa, dut démissionner après avoir annoncé officiellement qu’il était un homosexuel actif, juste avant un synode consacré à la famille.

      Monseigneur Luigi Capozzi, secrétaire du Cardinal Coccopalmerio, fut surpris en juin 2017 par la Gendarmerie du Vatican entrain d’organiser une fête homosexuelle dans son appartement luxueux du Palazzo del Sant’Uffizio.

      Il utilisait même sa voiture aux plaques du Vatican pour faire passer de la drogue. Cela n’empêcha pas le Cardinal de le proposer comme évêque. Il faut dire aussi qu’en fait, ce cardinal Coccopalmerio participait en personne à l’orgie de ces drogués invertis.

      Pour la St Valentin, le diocèse de Lourdes et de Tarbes invite tous les couples, mariés ou non, homosexuels ou hétérosexuels, divorcés remariés… au sanctuaire de la cité mariale à célébrer la fête des amoureux.
      https://www.20minutes.fr/france/1785917-20160212-lourdes-invite-tous-couples-meme-homos-a-celebrer-st-valentin

      Luca Morini et Francesco Mangiacapra :

      Le Vatican n’a donc pas fini d’être dans la tourmente d’un énième scandale homosexuel :
      http://www.medias-presse.info/le-vatican-dans-la-tourmente-dun-enieme-scandale-homosexuel/88810/#comment-369443
      François et le lobby homosexuel dans l’Église :
      https://docs.google.com/document/d/1rFDfNUqITIzbxW80AOLz0kguEWYZJbFu0K7iXBVeGb8/edit
      Un prostitué homosexuel (male-escort) du nom de Francesco Mangiacapra a produit un dossier de 1200 pages dans lequel sont impliqués de nombreux prêtres menant une double vie entre leur ministère et un compagnon homosexuel. Il l’a transmis à l’archevêque de Naples, Cardinal Cresenzio Sepe. Un des clients de l’Escort était le père Morini du diocèse de Massa Carrara-Pontremoli.


      Il y a aussi le cardinal Theodore McCarrick, 88 ans, personnage incontournable de l’institution ecclésiale, ex-archevêque de Washington et à ce titre l’un des dirigeants les plus influents de l’Eglise américaine, qui a été pendant plus de cinquante ans un prédateur sexuel. Il aurait abusé à partir de 1971, peu après son ordination, de jeunes garçons de son entourage, des enfants de chœur, des dizaines de séminaristes et de jeunes prêtres. Il finit par être obligé démissionner le 20 juin 2018 du collège des cardinaux. Le cardinal Kevin Farrell fut de 2001 à 2006 le bras droit de McCarrick à l’archevêché de Washington, avant d’avoir la charge des laïcs, de la famille et de la vie. Pourquoi n’a-t-il rien dit ? Et pourquoi a-t-il préféré défendre le Père James Martin, un jésuite qui bataille pour éliminer du catéchisme la condamnation de l’homosexualité comme désordre intrinsèque ?

      Pourtant le rapport :
      media-downloads.pacourts.us/InterimRedactedReportandResponses.pdf?cb=42148
      sur les centaines de prêtres catholiques de l’État de Pennsylvanie qui ont abusé sexuellement de jeunes enfants, notamment autour de Pittsburgh, démontre parfaitement les conséquences de tels actes sur les victimes :

      Plus de 3 000 personnalités catholiques ont signé une lettre ouverte réclamant la démission collective des évêques (428 actifs et retraités) des Etats-Unis « en repentance face à Dieu et à son peuple ». « Cette tragédie, (souligne la lettre), par son envergure exceptionnelle et son caractère historique, indique bien qu’il ne s’agit pas de quelques brebis égarées mais d’un système d’injustice établi à tous les niveaux de l’Eglise. »


      Mgr Carlo Maria Vigano (ne pas confondre avec Mgr Dario Edoardo Viganò, celui de l’instrumentation d’une lettre dont le pape a accepté la démission le 21 mars 2018) a été l’ambassadeur du Saint-Siège à Washington entre 2001 et 2016 après avoir été, entre 1998 et 2009 le délégué des représentations pontificales à Rome, avec la faculté de contrôler les dossiers personnels des candidats à l’épiscopat. Et il a la preuve que depuis l’an 2000, les autorités vaticanes avaient été informées par la nonciature des États-Unis de la conduite immorale du cardinal McCarrick sans pour autant empêcher sa promotion au poste d’archevêque de Washington et de cardinal. En 2006, Mgr Viganò en personne transmettait au Secrétaire d’État de l’époque, le cardinal Tarcisio Bertone, un dossier contre McCarrick préparé dans les années précédentes par le nonce aux États-Unis de l’époque, Gabriel Montalvo et Pietro Sambi. Il fit de même en 2008 en faisant parvenir aux plus hautes autorités du Vatican un rapport rédigé par Richard Sipe, l’un des enquêteurs les plus vigilants sur les abus sexuels en Amérique du Nord. Dans les deux cas, il ne reçut aucune réponse. Quand les informations finirent par remonter, on ne sait comment, jusqu’à Benoît XVI en personne, des mesures furent enfin prises et le cardinal fut limogé. Étrangement, ces sanctions ont été levées après l’élection du pape François, pour devenir avec le cardinal Rodriguez Maradiaga, le faiseur de roi pour les nominations à la Curie et aux États-Unis, et le conseiller le plus écouté au Vatican pour les relations avec l’administration Obama. C’est ainsi que l’on explique qu’en tant que membres de la Congrégation pour les évêques, le pape a remplacé le cardinal Burke par Wuerl et a nommé Cupich, juste après l’avoir créé cardinal. Avec ces nominations, la nonciature à Washington était maintenant hors course dans la nomination des évêques. En outre, il a nommé le Brésilien Ilson de Jesus Montanari, le grand ami de son secrétaire privé argentin Fabian Pedacchio, comme secrétaire de la même Congrégation pour les évêques et secrétaire du Collège des cardinaux, le promouvant d’un seul coup de simple fonctionnaire de ce département à archevêque secrétaire. Une chose inouïe pour une position aussi importante !

      En bref, Mgr Carlo Maria Vigano développe 4 thèses :
      1/ Le pape François a choisi, dès son élection en 2013, comme conseiller personnel pour les États-Unis, l’ancien archevêque de Washington, le cardinal Theodore McCarrick, qui avait joué un rôle décisif dans son élection, alors qu’il savait, affirme Vigano, la pratique homosexuelle de ce prélat avec ses séminaristes.
      2/ Le pape Benoît XVI, en 2009, informé par une enquête interne des mœurs de ce prélat, avait aussitôt déposé cet archevêque. Mais ce dernier, de rang cardinalice et très puissant sur le plan financier, avait toujours refusé d’obéir et d’obtempérer. C’est finalement sous la pression médiatique du scandale qui a explosé aux États-Unis, que François a fini par faire appliquer la mesure, le 28 juillet 2018, retirant à McCarrick son titre de cardinal et lui imposant une vie de pénitence.
      3/ Pour Mgr Vigano, il existe bien un «réseau homosexuel» dans le clergé catholique, travaillant à «subvertir la doctrine catholique».
      4/ La politique de nominations des évêques aux États-Unis est, selon Mgr Vigano, dictée par McCarrick d’après un critère simple «pas d’évêque de droite» car ils seraient «idéologisés», mais plutôt «des pasteurs». Le pape François avait tout de même rajouté «pas d’évêque de gauche», et «quand je dis de gauche, je veux dire homosexuel».

      Pourtant quand François tout juste élu paraît sur le balcon, c’est en compagnie du cardinal Danneels, naufrageur de l’Eglise en Belgique, membre éminent de la mafia de Saint-Gall et complètement déconsidéré comme protecteur d’un évêque coupable d’abus sexuels. (La mafia de Saint-Gall est formée de progressistes et elle est liée à la mafia des invertis, le désormais célèbre McCarrick étant membre des deux, les deux ayant fait élire François). Et il décide d’habiter la maison Sainte-Marthe, qui est dirigée par Mgr Battista Ricca, un inverti notoire qui a fait scandale dans deux nonciatures, particulièrement celle de Montevideo, où son amant faisait les quatre cents coups. C’était quasiment sous les fenêtres d’un certain Bergoglio archevêque de Buenos Aires (de l’autre côté du Rio de la Plata). Deux mois après son élection, François nomme Ricca prélat de l’IOR, la banque du Vatican. Lors du premier synode sur la famille, François nomme les membres de la commission chargée de rédiger les rapports. Le rapport de mi-synode, écrit à l’avance, dit que l’Eglise « reconnaît que les homosexuels ont des dons à offrir à la communauté chrétienne ». Les deux synodes devaient certainement produire des « avancées » sur ce thème et celui de l’accès des adultères à la communion. Ce fut un echec sur le premier sujet, mais une demi-victoire sur le second. François a supprimé l’Institut Jean-Paul II pour les études sur le mariage et la famille, pour le remplacer par un Institut théologique pour les sciences de la famille et du mariage, en virant tous les membres de l’Académie pontificale pour la vie, afin de les remplacer par des hommes à sa botte. Ainsi a-t-il nommé à la tête des deux institutions Mgr Vincenzo Paglia, connu notamment pour avoir décoré sa cathédrale de Terni d’une immonde fresque « homoérotique » où il est lui-même figuré nu enlaçant un homme nu. Et aussi (entre autres) pour avoir demandé ouvertement la reconnaissance légale des « couples homosexuels ». Il a aussi nommé Mgr Kevin Farrell préfet du nouveau grand dicastère pour les laïcs, la famille et la vie en le faiasant cardinal. Pourtant Farrell était premier vicaire général de Washington quand le cardinal McCarrick était l’archevêque. Et c’est McCarrick qui l’a fait évêque. Comme ils ont vécu pendant six ans dans le même appartement, il est difficile de croire que Farrell ignorait les activités sexuelles de McCarrick, alors que dans son entourage tout le monde savait que « Tonton Ted », avait pour spécialité de mettre de façon habituelle des séminaristes dans son lit. François a nommé le jésuite James Martin consulteur des services de communication du Vatican et l’a également invité à la Rencontre mondiale des familles de Dublin, alors qu’il est un militant LGBT et a écrit un plaidoyer pour les invertis qui a reçu le soutien enthousiaste… du cardinal Farrell (ainsi que de Joseph Tobin, que François a fait cardinal et archevêque de Newark). Par contre, François a nié longtemps le scandale chilien, traitant de menteurs ceux qui accusaient son protégé l’évêque Barros.

      Pour Mgr Salvatore Cordileone, archevêque de San Francisco, Mgr Viganò est un homme qui a accompli sa mission avec un dévouement désintéressé et que ses déclarations doivent donc être prises au sérieux. L’Eglise a bien besoin de purification. De son côté, le procureur de l’Etat de Pennsylvanie Josh Shapiro confirma que le Vatican était au courant des exactions commises aux Etats-Unis sur des enfants par près de 300 prêtres. L’évêque Joseph Strickland au Texas, David Konderla dans l’Oklahoma ou le cardinal Raymond Burke, figure de proue des prélats conservateurs américains posté à Rome, ont fait de même valoir la crédibilité des allégations de M. Vigano. L’évêque émérite de Tulsa (Oklahoma), Edward J. Slattery, pense aussi comme l’évêque David Konderla, du diocèse de Tulsa que le moment est venu pour Sa Sainteté, le pape François, d’ouvrir une enquête immédiate, complète et exhaustive sur ces allégations. Alors que le cardinal Joseph Tobin de Newark (New Jersey), le cardinal Blase Cupich de Chicago (Illinois) ou l’évêque Robert McElroy de San Diego (Californie), ont dénonçé les « insinuations » de Vigano. Blase Cupich, qui fut nommé par le pape François, déclara même que ce dernier « avait des préoccupations plus grandes. Il devait s’atteler à d’autres choses, comme parler de l’environnement et protéger les migrants. »
      https://www.courrierinternational.com/depeche/leglise-americaine-revele-ses-divisions-apres-les-accusations-contre-le-pape.afp.com.20180829.doc.18o29d.xml
      Ceux qui ont d’une manière ou d’une autre trempé dans cette conspiration du mal décrite par Mgr Vigano, tels les Farell, Wuerl, Parolin, Maradiaga… feraient mieux de se ressourcer dans un monastère durant plusieurs années. Et le pape devrait condamner ce genre de « messe gay » comme à Grenade (Espagne) :

      et éviter de montrer ce genre de photo :

      pour illustrer la réunion sur les abus sexuels des évêques des USA au Vatican !

      Curieusement, la soudaine démission du pape Benoît XVI en 2013 arriva le jour même où il reçut un dossier de 300 pages contenant les noms des membres du « lobby gay », lequel était le fruit d’une enquête sur la corruption et les malversations cléricales commandée par le Saint-Père et menée par 3 cardinaux, Julián Herranz, Jozef Tomko et Salvatore De Giorgi. Mais avec François, la crise de l’Eglise s’est amplifiée pour deux principales raisons : le pouvoir donné à des prêtres dévoyés et les propos nébuleux et souvent contradictoires du pape. L’exemple le plus flagrant concerne justement l’homosexualité et la transidentité :

      • Hervé dit :


        Le cardinal sud-africain Wilfrid Napier accuse lui aussi clairement l’« activité homosexuelle » au sein de l’Eglise. Après ces scandales, il lui sera plus difficile de lutter contre la haute cour d’Afrique du Sud qui a l’intenton d’obliger toutes les Eglises du pays à autoriser les unions de couples de même sexe.

        Pour lui,

        « la pédophilie est vraiment une maladie, ce n’est pas un problème criminel, c’est une maladie psychologique. Que faites vous avec les maladies ? Vous devez essayer de les guérir. Mais si moi, en tant qu’individu normal, je choisis sciemment de violer la loi, je dois être puni. »

        Il avait notamment pris comme exemple deux prêtres qui avaient été victimes d’abus sexuels dans leur enfance et qui étaient ensuite eux-mêmes devenus pédophiles.
        https://streettelevirtuelle.wordpress.com/2013/03/17/italie-le-cardinal-sud-africain-wilfrid-napier-a-affirme-que-les-pedophiles-devaient-etre-traites-comme-des-malades-et-non-comme-des-criminels/

      • laure dit :

        Des médias et des responsables ecclésiastiques, douchés par le témoignage de l’archevêque Carlo Maria Viganò, n’ont pas craint de reprendre à leur compte des calomnies remontant à 2016 visant à incriminer l’ancien nonce apostolique à Washington D.C. pour avoir tenté de bloquer une enquête sur l’archevêque Nienstedt, alors ordinaire de l’archidiocèse de St. Paul et Minneapolis, et ordonné la destruction de preuves impliquant des inconduites sexuelles de Mgr Nienstiedt.

        Les réponses à ces calomnies par Viganò lui même : « Des accusations contre moi ont paru dans les médias en juillet 2016, alors que j’avais déjà quitté mon poste à Washington D.C., à la suite de la publication d’un mémorandum rédigé par le Père Dan Griffith qui était alors délégué à la protection des mineurs dans l’archidiocèse. Premièrement le Père Griffith n’était pas présent lors de la réunion que j’ai eue à la nonciature avec l’archevêque et les deux auxiliaires le 12 avril 2014, et au cours de laquelle plusieurs déclarations sous serment contenant des accusations contre l’archevêque Nienstedt me furent données (le 15 juin 2015, le pape François accepta sa démission).

        Elles avaient été obtenues par la société Greene Espel qui avait été engagée par le Père Griffith, au nom de l’archidiocèse, pour enquêter sur l’archevêque Nienstedt. Cette société appartient au groupe Lawyers for All Families [avocats pour toutes les familles] qui combattait l’archevêque Nienstedt sur l’affaire de l’approbation des mariages entre personnes de même sexe dans l’État du Minnesota. Dans certains de ces attestations sous serment, il était prétendu que l’archevêque Nienstedt avait eu une liaison avec un Garde suisse lorsqu’il travaillait au Vatican quelque vingt ans auparavant. Des détectives privés de la société Greene Espel avaient mené leur enquête d’une manière partiale et à charge, et voulaient désormais étendre immédiatement leur enquête à la Garde suisse pontificale sans avoir d’abord entendu l’archevêque Nienstedt. J’avais suggéré aux évêques qui étaient venus me voir à la nonciature le 12 avril 2014, de dire aux avocats de Greene Espel qu’il me semblait convenable que l’archevêque Nienstedt soit entendu avants de prendre ces mesures – audiatur et altera pars [entendre la partie adverse]. Les évêques acceptèrent ma suggestion. Mais le jour suivant, je reçus une lettre signée par les deux auxiliaires affirmant faussement que j’avais suggéré que l’enquête soit arrêtée. Je n’ai jamais demandé à quiconque que Greene Espel devait arrêter l’enquête, et je n’ai jamais ordonné qu’un quelconque document soit détruit. J’ai toutefois donné des instructions à l’un des évêques auxiliaires, Lee A. Piché, de supprimer de l’ordinateur des archives de l’archidiocèse la lettre affirmant mensongèrement que j’avais suggéré que l’enquête soit suspendue. J’insiste sur le fait que ce n’est pas que pour laver mon honneur mais aussi ceux de la nonciature et du Saint-Père qui pourraient être inutilement blessés du fait d’une fausse déclaration utilisable contre l’Église. Le jour même où l’information parut dans le New York Times, le 21 juillet 2016, le Saint-Père demanda au cardinal Parolin [secrétaire d’État] d’appeler le nonce à Washington D.C. (Christophe Pierre) et de lui ordonner qu’une enquête sur ma conduite soit immédiatement menée de telle sorte que je sois signalé au tribunal chargé de juger les dissimulations d’abus commis par des évêques. J’ai informé le Bureau de presse du Vatican, nommément le Père Lombardi et M. Greg Burke. Sur autorisation du substitut du secrétaire d’État – à l’époque l’archevêque Becciu –, M. Jeffrey Lena, un avocat américain travaillant pour le Saint-Siège, s’est rendu à la Congrégation pour les évêques, où il a pu découvrir des documents prouvant que ma conduite avait été absolument correcte. M. Lena a transmis au Saint-Père un rapport écrit m’exonérant. Malgré cela, le Bureau de presse du Vatican n’a pas jugé nécessaire de publier une déclaration réfutant l’article du New York Times. La nonciature a également répondu au cardinal Parolin par un rapport détaillé qui restaurait la vérité et démontrait que ma conduite avait été absolument correcte. On pourra trouver ce rapport au secrétariat d’État du Vatican et à la nonciature de Washington D.C. Le 28 juillet 2017, j’ai écris à la fois à l’archevêque Pierre et à l’archevêque Hebda (qui a succédé à Nienstedt) pour leur demander de corriger publiquement le mémorandum de Griffith. Malgré de nombreux courriels et appels téléphoniques, je n’ai eu aucun retour d’eux. »

        Pas étonnant que le vaticaniste Edward Pentin explique dans ce reportage d’EWTN (à partir de 6:25) que Mgr Viganò craint pour sa vie et qu’il est donc caché dans un endroit qui n’est connu de personne :

  20. Isabelle dit :

    Pendant que dans certaines paroisses ont lieu les 1eres communions en festoyant, comme ici le 25 mai 2017 dans l’église de Saint-Antoine (Essen / Statie) :

    D’autres prennent leur bâton de pèlerin :

    • « Sainte Marie, Mère de Dieu,
      garde-moi un cœur d’enfant,
      pur et transparent comme une source ;
      obtiens-moi un cœur simple,
      qui ne savoure pas les tristesses ;
      un cœur magnifique à se donner,
      tendre à la compassion,
      un cœur fidèle et généreux
      qui n’oublie aucun bienfait
      et ne tienne rancune d’aucun mal.
      Fais-moi un cœur doux et humble,
      aimant sans demander de retour,
      joyeux de s’effacer dans un autre cœur
      devant ton divin Fils ;
      un cœur grand et indomptable,
      qu’aucune ingratitude ne ferme,
      qu’aucune indifférence ne lasse ;
      un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ,
      blessé de son amour
      et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. »

    Photos de quelques-uns des 12 000 participant dont des Américains (la messe de clôture était faite à Chartres par le Cardinal américain Raymond Leo Burke)






    Le voile de la Vierge :

    http://www.nd-chretiente.com/index-site.php?file=2017/photos_direct&nocol=1

    • Line dit :

      Le cardinal Raymond Burke a donné le 22 juillet une conférence au 32e Forum annuel « Church Teaches » (« L’Eglise enseigne »), à Louisville dans le Kentucky.

      « Nous vivons les temps les plus troublés qu’aient connus aussi bien le monde que l’Eglise. La sécularisation a ravagé la culture de nombreuses nations, spécialement en Occident, éloignant la culture de sa vraie source qui est Dieu, et de son plan pour nous et pour notre monde. Des attaques quotidiennes et généralisées visent la vie humaine innocente et sans défense, accompagnées d’une violence sans précédent qui en résulte au sein de la vie familiale et de la société en général. L’idéologie du genre toujours plus virulente répand une confusion totale à propos de notre identité en tant qu’homme ou femme, et conduit au malheur profond et même à la destruction de soi de nombreux membres de la société. On assiste également à la négation de la liberté de religion qui tente d’empêcher, sinon d’éteindre totalement, tout discours public à propos de Dieu et de notre nécessaire relation avec Lui. La négation de la liberté de religion s’accompagne de la tentative d’obliger les personnes qui craignent Dieu à agir contre leur conscience bien formée, c’est-à-dire contre la loi de Dieu inscrite dans le cœur de l’homme. Dans les pays supposés libres, le gouvernement impose de force à la société la pratique de l’avortement, de la stérilisation, de la contraception, de l’euthanasie, du manque de respect pour la sexualité humaine, allant même jusqu’à endoctriner les petits enfants au moyen de l’inique « théorie du genre ».

      En même temps, le matérialisme athée et le relativisme conduisent à une recherche sans scrupules de la richesse, du plaisir et du pouvoir, tandis que le règne de la loi dictée par la justice est foulé aux pieds. Dans une situation aussi profondément désordonnée sur le plan culturel, on peut craindre à juste titre une confrontation globale dont la seule issue serait la destruction et la mort pour un grand nombre. A l’évidence, la situation présente du monde ne saurait perdurer sans conduire vers une annihilation totale.

      Le monde n’a jamais eu autant qu’aujourd’hui besoin de l’enseignement solide et de la direction que Notre Seigneur, dans son amour sans mesure et sans fin de l’homme, veut donner au monde à travers son Eglise et spécialement à travers les pasteurs de celle-ci : le pontife romain, les évêques en communion avec le siège de Pierre, ainsi que leurs principaux collaborateurs, les prêtres. Mais de manière diabolique, la confusion et l’erreur qui ont conduit la culture humaine sur le chemin de la mort et de la destruction sont également entrées dans l’Eglise, de telle sorte que celle-ci s’approche de la culture semblant ne pas connaître sa propre identité et sa propre mission, semblant manquer de clarté et de courage pour l’annonce de l’Evangile de la vie et de l’Amour divin à la culture radicalement sécularisée. Par exemple, après la décision du 30 juin du parlement allemand d’accepter le soi-disant « mariage homosexuel », le président de la conférence des évêques d’Allemagne a déclaré que cette décision ne constituait pas un souci majeur pour l’Eglise qui, selon lui, doit s’inquiéter davantage de l’intolérance à l’égard des personnes souffrant d’une attraction homosexuelle. A l’évidence, dans une telle approche, on ne trouve plus la juste et nécessaire distinction entre l’amour que nous chrétiens devons toujours avoir pour la personne impliquée dans le péché, et la haine que nous devons également toujours avoir à l’égard des actes peccamineux. […]

      En réalité, la culture totalement matérialiste et relativiste, embrassée et puissamment soutenue par des moyens de communication du monde et par le lobbying politique des riches laïcistes, encourage la confusion et la division au sein de l’Eglise. Il y a quelque temps, un cardinal à Rome remarquait combien il est bon que les médias laïcistes n’attaquent plus l’Eglise, comme ils l’avaient fait si férocement au cours du pontificat du pape Benoît XVI. Ma réponse fut de dire que l’approbation des médias laïcistes est au contraire pour moi le signe que l’Eglise manque gravement à sa mission de témoignage clair et courageux vis-à-vis du monde, pour le salut du monde.

      Allant de pair avec l’intérêt qu’ont les ennemis de l’Eglise à louer et à promouvoir la confusion et d’erreur au sein même de l’Eglise, il y a également une lecture politique mondaine de la gouvernance de l’Eglise. Pour les architectes d’une Eglise laïcisée est politisé, ceux qui affirment ce que l’Eglise a toujours enseigné et pratiqué sont désormais les ennemis du pape. La doctrine et la discipline, qui, ensemble avec le culte divin, sont les dons essentiels que le Christ fait dans l’Eglise, sont aujourd’hui considérées comme les outils de supposés fondamentalistes rigides qui essaient d’entraver le soin pastoral des fidèles tel que le désire le pape François. Nous sommes même témoins d’une triste situation où des membres de la hiérarchie s’accusent publiquement les uns les autres d’avoir des objectifs politiques et mondains, à la manière des hommes politiques qui s’attaquent les uns les autres pour faire avancer leurs objectifs politiques.

      A cet égard, la plénitude du pouvoir (plenitudo potestatis), essentiel à l’exercice de l’office du successeur de saint Pierre, est faussement présentée comme un pouvoir absolu, trahissant ainsi la primauté du successeur de saint Pierre qui est le premier d’entre nous par l’obéissance au Christ qui vit pour nous dans l’Eglise à travers la tradition apostolique. Des voix laïcistes font la promotion de l’image du pape en tant que réformateur qui serait en même temps un révolutionnaire, c’est-à-dire en tant que réformateur de l’Eglise œuvrant au moyen de la rupture avec la Tradition, avec la confession de la foi (regula fidei) et avec la règle de la loi correspondante (regula iuris). Mais l’office de saint Pierre n’a rien à voir avec la révolution, qui est avant tout un terme politique et mondain. Comme l’enseignait le concile Vatican II, le successeur de Pierre « est le principe perpétuel et visible et le fondement de l’unité qui lie entre eux soit les évêques, soit la multitude des fidèles » (Lumen Gentium 23). La plénitude du pouvoir, le libre exercice de la charge du pontife romain existent précisément pour le protéger de cette sorte de pensée mondaine et relativiste qui conduit à la confusion et à la division. Cela lui permet également d’annoncer et de défendre la foi dans son intégralité. En décrivant ce qui est désormais connu comme « le pouvoir des clefs », le Catéchisme de l’Eglise catholique nous rappelle qu’il se fonde sur la confession de saint Pierre affirmant que Notre Seigneur est Dieu le Fils incarné pour notre salut éternel ; il déclare :

      « Pierre, en raison de la foi confessée par lui, demeurera le roc inébranlable de l’Église. Il aura mission de garder cette foi de toute défaillance et d’y affermir ses frères » (Catéchisme de l’Eglise catholique, 552).

      Il est donc absurde de penser que le pape François puisse enseigner quoi que ce soit qui ne soit pas en accord avec ce que ses prédécesseurs, par exemple le pape Benoît XVI et saint Jean-Paul II, ont solennellement enseigné.

      En ce qui concerne les fréquentes déclarations du pape François, s’est développée l’idée populaire selon laquelle chaque déclaration du Saint-Père doit être acceptée en tant qu’enseignement du pape ou du magistère. Les mass media ont sans conteste voulu faire leur choix parmi les déclarations du pape François, de manière à montrer que l’Eglise catholique subit une révolution et modifie actuellement de manière radicale son enseignement à propos de certaines questions clefs de foi, et spécialement de morale. L’affaire est compliquée parce que le pape François choisit régulièrement de s’exprimer de manière familière, que ce soit au cours d’interviews données en avion ou à divers médias, ou lors de remarques spontanées adressées à différents groupes. Cela étant, lorsque l’on place ses remarques dans le contexte approprié de l’enseignement et de la pratique de l’Eglise, on peut se voir accuser de parler contre le Saint-Père. Je me rappelle comment l’un des éminents pères de la session extraordinaire du synode des évêques en octobre 2014 s’était approché de moi au cours d’une pause pour me dire : « Que se passe-t-il ? Ceux d’entre nous qui soutenons ce que l’Eglise a toujours enseigné et pratiqué sommes-nous désormais appelés ennemis du pape ? » Il en résulte que l’on est tenté de rester silencieux ou d’essayer d’expliquer doctrinalement un langage qui sème la confusion, voire contredit la doctrine.

      La manière dont j’en suis venu à comprendre le devoir de corriger cette idée populaire par rapport à l’enseignement de l’Eglise et des déclarations du pape consiste à distinguer, ainsi que l’Eglise l’a toujours fait, entre les paroles de l’homme qui est pape, et les paroles du pape en tant que vicaire du Christ sur terre. Au Moyen Age, l’Eglise parlait des deux corps du pape : le corps de l’homme et le corps du vicaire du Christ. En fait, la vêture traditionnelle du pape, spécialement la mozzetta rouge avec l’étole représentant les apôtres saint Pierre et saint Paul, représente visiblement le vrai corps du pape lorsqu’il expose l’enseignement de l’Eglise.

      Dans les temps récents, l’Eglise n’a pas eu l’habitude d’un pontife romain parlant publiquement de manière familière. En fait, on a toujours pris grand soin de faire ce qui était nécessaire pour que toute parole publiée du pape soit clairement en accord avec le magistère. Il y a quelques mois, je parlais avec un cardinal qui, jeune prélat, avait étroitement collaboré avec le bienheureux pape Paul VI. Paul VI était un prédicateur doué qui parlait souvent sans texte préparé. Ses sermons étaient par la suite retranscrits en vue de leur publication, mais le Paul VI ne permettait jamais la publication d’un de ses sermons sans étudier à fond le texte imprimé. Ainsi qu’il le dit au jeune prélat, je suis le vicaire du Christ sur terre, et j’ai la très grave responsabilité de vérifier qu’aucune de mes paroles puisse être interprétée de manière contraire à l’enseignement de l’Eglise.

      Le pape François a choisi de parler souvent en son premier corps, le corps de l’homme qui est pape. En fait, même dans des documents qui par le passé ont constitué un enseignement plus solennel, il affirme clairement qu’il ne propose pas un enseignement magistériel mais sa propre pensée. Mais ceux qui ont l’habitude d’une manière de parler différente de la part du pape voudraient que chacune de ses déclarations fasse d’une certaine manière partie du magistère. Faire cela est contraire à la raison, contraire à ce que l’Eglise a toujours tenu. Il est tout simplement erroné et dommageable pour l’Eglise de recevoir chaque déclaration du Saint-Père comme l’expression d’un enseignement pontifical ou du magistère.

      Faire la distinction entre les deux types de discours du pontife romain n’est en aucune façon le signe d’un manque de respect à l’égard de l’office pétrinien. Il s’agit encore moins d’une inimitié à l’égard du pape François. En fait, et au contraire, c’est faire preuve du plus grand respect à l’égard de l’office pétrinien et de l’homme auquel Notre Seigneur l’a confié. Sans cette distinction, nous pourrions facilement perdre le respect de la papauté ou être conduits à penser que, si nous ne sommes pas en accord avec les opinions personnelles de l’homme qui est le pontife romain, il nous faudrait rompre la communion avec l’Eglise.

      En tout cas, toute déclaration du pontife romain doit être comprise dans le contexte de l’enseignement et de la pratique constante de l’Eglise, de peur que la confusion et la division à propos de l’enseignement et de la pratique de l’Eglise n’entrent dans son corps au grand détriment des âmes et au grand détriment de l’évangélisation du monde. Rappelez-vous les mots de saint Paul au début de la lettre aux Galates, une communauté de chrétiens des premiers temps où une confusion et une division grave avaient fait leur entrée. En tant que bon pasteur du troupeau, saint Paul a écrit les paroles suivantes face à cette situation très grave :

      « Je m’étonne que vous vous détourniez si vite de celui qui vous a appelés à la grâce du Christ, pour passer à un autre Evangile. Non pas qu’il y en ait un autre ; mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l’Evangile du Christ. Mais si quelqu’un, fût-ce nous-mêmes ou un ange du ciel, vous annonçait un autre Evangile que celui que nous vous avons annoncé, qu’il soit anathème ! Je l’ai dit, et je le dis encore maintenant : Si quelqu’un vous annonçait un autre Evangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème ! Car, en ce moment, est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle de Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur du Christ » (Galates, 1, 6-10).

      Tout en maintenant fermement la foi catholique relative à l’office pétrinien, nous ne pouvons pas tomber dans une idolâtrie de la papauté qui ferait de chaque mot prononcé par le pape une doctrine, même s’il est interprété comme étant contraire à la parole même du Christ, par exemple, en ce qui concerne l’indissolubilité du mariage (cf. Matth. 19, 9). Bien plutôt, avec le successeur de Pierre, nous devons nous efforcer de comprendre davantage et plus pleinement la parole du Christ, de manière à la vivre de plus en plus parfaitement.

      De manière choquante, il y a quelques mois, le supérieur général des jésuites a laissé entendre que nous ne pouvons pas savoir ce que le Christ a véritablement dit à propos de n’importe quel thème, puisque nous ne disposons pas d’enregistrement de ses discours. Hormis l’absurdité de cette affirmation, cela donne l’impression qu’il n’y a plus un enseignement et une pratique constants de la foi tels qu’ils nous ont été transmis, de manière ininterrompue, depuis le temps du Christ et des apôtres.

      De même, il n’est pas question d’un soi-disant « pluralisme » légitime au sein de l’Eglise, c’est-à-dire d’une légitime différence d’opinion théologique. Les fidèles n’ont pas la liberté de suivre des opinions théologiques qui contredisent la doctrine contenue dans les Saintes Ecritures et dans la sainte Tradition, et confirmée par le magistère ordinaire, même si ces opinions rencontrent un large écho dans l’Eglise et qu’elles ne sont pas corrigées par les pasteurs de l’Eglise, comme il incombe pourtant à ces pasteurs.

      En célébrant le centenaire des apparitions de Notre Dame de Fatima, nous devons nous rappeler comment son message, ou comme on l’appelle parfois, son secret, a pour principal objectif de répondre à une apostasie largement répandue dans l’Eglise et à la défaillance des pasteurs de l’Eglise quant à sa correction. Le triomphe du Cœur Immaculé de Marie est d’abord et avant tout le triomphe de la foi qui nous enseigne quelle est notre bonne relation avec Dieu et avec autrui.

      Quelle doit donc être notre réponse à ces temps extrêmement difficiles où nous vivons, des temps qui, de manière réaliste, semblent être apocalyptiques ? Ce doit être une réponse de foi, de foi en Notre Seigneur Jésus-Christ qui vit pour nous dans l’Eglise et qui ne manque jamais de nous enseigner, de nous sanctifier et de nous conduire dans l’Eglise, ainsi qu’Il a annoncé qu’Il resterait avec nous pour toujours, jusqu’à son retour au dernier jour pour inaugurer « de nouveaux cieux et une nouvelle terre » (2 Pierre 3, 13) pour accueillir ses fidèles au festin de noces de l’agneau. Nous savons ce que le Christ nous enseigne dans l’Eglise. Cela est contenu dans le Catéchisme de l’Eglise catholique, dans l’enseignement officiel de l’Eglise. Son enseignement ne change pas. Au milieu de la confusion et de la division présentes, nous devons étudier plus attentivement les enseignements de la foi contenus dans le Catéchisme de l’Eglise catholique, et être prêts à défendre ces enseignements contre tout mensonge qui porterait atteinte à la foi et donc à l’unité de l’Eglise.

      La sérénité veut dire que nous ne cédons pas à une désespérance mondaine qui s’exprime de manière agressive et peu charitable. Notre confiance est dans le Christ. Oui, nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour défendre notre foi catholique dans n’importe quelle circonstance où elle se trouve attaquée, mais nous savons que la victoire appartient finalement et uniquement au Christ. Ainsi, lorsque nous avons fait tout ce que nous pouvons faire, nous sommes en paix, même si nous reconnaissons que nous restons des « serviteurs inutiles ».

      Il ne peut y avoir place dans notre façon de penser ou d’agir pour le schisme qui est toujours et partout erroné. Nous devons être prêts à accepter quelque souffrance qui puisse survenir, au nom du Christ et de son Corps mystique, notre Sainte Mère l’Eglise. Comme saint Athanase et les autres grands saints qui ont défendu la foi en des temps de graves épreuves au sein de l’église, nous devons être prêts à accepter le ridicule, l’incompréhension, la persécution, l’exil et même la mort, afin de rester un avec le Christ dans l’Eglise sous la protection maternelle de la Bienheureuse Vierge Marie. Prions pour qu’au terme de notre pèlerinage terrestre, nous puissions dire avec Saint-Paul :

      « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé ma course, j’ai gardé la foi. Reste la couronne de justice qui m’est réservée, que le Seigneur, le juste juge, me rendra en ce jour-là ; et non seulement à moi, mais aussi à ceux qui auront attendu avec amour son avènement » (2 Tim. 4, 7-8).

      Le schisme est le fruit d’une manière de penser mondaine, de penser que l’Eglise est entre nos mains plutôt qu’entre les mains du Christ. L’Eglise de notre temps a grand besoin d’être purifiée de toute forme de pensée mondaine. Plutôt, avec saint Paul qui a si grandement souffert pour la prédication de la foi à toutes les nations, nous devons nous réjouir de compléter dans notre chair les souffrances du Christ pour le bien de son Epouse, l’Eglise (cf. Col 1, 24-29).


      Dans un entretien accordé au Catholic Herald fin novembre 2017 :
      http://catholicherald.co.uk/issues/december-1st-2017/perhaps-we-have-arrived-at-the-end-times-an-interview-with-cardinal-burke/
      le Cardinal Burke a précisé ce qu’il avait voulu dire en parlant récemment de notre temps comme « réalistement apocalyptique », affirmant que la « confusion, la division et l’erreur au sein de l’Eglise » pouvaient être un signe de la fin des temps. Selon lui, la confusion et l’erreur touchent « aux enseignements les plus fondamentaux de l’Eglise, par exemple en ce qui concerne le mariage et la famille… Par exemple, l’idée que des personnes vivant au sein d’une union irrégulière puissent recevoir les sacrements constitue une violation de la vérité à la fois à l’égard de l’indissolubilité du mariage et de la sainteté de l’Eucharistie. » (rappelant l’enseignement de saint Paul sur l’examen de conscience avant de recevoir le Corps du Christ). « Aujourd’hui la confusion dans l’Eglise va encore plus loin, car elle porte sur le fait de savoir s’il y a des actes intrinsèquement mauvais ce qui, évidemment, constitue le fondement même de la loi morale. Lorsque ce fondement commence à être remis en question au sein de l’Eglise, alors, l’ordre de la vie humaine dans son ensemble et l’ordre de l’Eglise elle-même sont en danger…. On peut avoir le sentiment que l’Eglise donne l’apparence de ne pas vouloir obéir aux commandements de Notre Seigneur. » Interrogé sur l’attitude du Vatican à l’égard du protestantisme, et notamment la phrase de Mgr Nunzio Galantino affirmant que la réforme avait été « un événement du Saint Esprit » et des rumeurs à propos d’une commission qui travaille sur une interprétation sacramentelle commune de l’Eucharistie, il a répondu « je ne vois pas comment on peut dire que la division de l’Eglise a été un acte du Saint Esprit…. il n’est pas possible d’avoir une célébration eucharistique en commun avec les luthériens, parce qu’ils ne croient pas en l’Eucharistie comme l’Eglise catholique l’enseigne, et de manière très significative, ils ne croient pas en la doctrine de la transsubstantiation, le fait que la substance du pain et du vin, au moment de la consécration de la messe, est changée en la substance du Corps et du Sang du Christ. Que des catholiques s’engagent dans une sorte d’Eucharistie œcuménique reviendrait à abandonner la foi catholique. Il s’agit là d’un œcuménisme profondément faux qui causerait un grave tort à la foi et aux âmes. » A propos de la situation de l’Ordre de Malte le cardinal Burke a rappelé qu’il en a été de fait écarté : « Le pape a annoncé que son seul représentant auprès de l’Ordre est l’archevêque Mgr Becciu. Il m’a laissé le titre de “cardinal patron” mais je n’ai actuellement aucune fonction. »

      Rappel par le Cardinal des fondamentaux du mariage :
      https://gloria.tv/video/zWebARaNvecA2UCi64pe6Swnj

      • Harry dit :

        « Allant de pair avec l’intérêt qu’ont les ennemis de l’Eglise à louer et à promouvoir la confusion et d’erreur au sein même de l’Eglise »

        Mais le pape actuel n’a-t-il pas été nommé dans ce but ? Certains se le demandent…. Un livre paru en Grande-Bretagne précise les coulisses du Conclave qui conduisit à l’élection du cardinal Bergoglio…. Le livre est écrit par Catherine Pepinster, ex-directrice du journal catholique anglais The Tablet, et s’intitule «The Keys and the Kingdom» (Les clés et le Royaume). Il y est affirmé que le cardinal Cormac Murphy-O’Connor, l’ancien archevêque de Westminster, mort ces derniers jours, organisa à Rome, dans les locaux de l’ambassade britannique, au moins une rencontre pour convaincre les cardinaux électeurs du Commonwealth de voter pour l’archevêque Buenos Aires. Mais il exclut volontairement de l’invitation le cardinal Marc Ouellet, canadien, préfet de la Congrégation pour les évêques, et le cardinal George Pell, australien. Il est probable qu’il craignait qu’ils ne lui déconseillent son action de lobbying. Certes, Murphy O’Connor n’était plus, pour raison d’âge, admis à voter au Conclave ; mais il était à Rome pour assister aux congrégations, les réunions de cardinaux précédant le conclave, qui sont ouvertes également à ceux qui ont dépassé 80 ans. Selon Catholic Culture, il s’agirait d’une violation flagrante des règles qui interdisent toute forme de lobbying avant un conclave.

        Règles du conclave, établi par Universi Dominici Gregis, au n° 81 :

        • «que les Cardinaux électeurs s’abstiennent de toute espèce de pactes, d’accords, de promesses ou d’autres engagements de quelque ordre que ce soit, qui pourraient les contraindre à donner ou à refuser leur vote à un ou à plusieurs candidats. Si ces choses se produisaient de fait, même sous serment, je décrète qu’un tel engagement est nul et non avenu, et que personne n’est obligé de le tenir ; et dès à présent, je frappe d’excommunication latæ sententiæ les transgresseurs de cette interdiction. Cependant, je n’entends pas interdire les échanges d’idées en vue de l’élection, durant la vacance du Siège».

        Pour voir comment cet imbroglio s’est réglé :
        http://www.lastampa.it/2014/12/02/blogs/san-pietro-e-dintorni/team-bergoglio-ivereigh-scrive-T6524pTk4Ag9ggEGHXwkBP/pagina.html
        https://cronicasdepapafrancisco.wordpress.com/2014/12/01/il-caso-del-team-bergoglio-quando-e-stato-eletto-papa-francesco/
        http://www.lastampa.it/2015/09/24/blogs/san-pietro-e-dintorni/francesco-elezione-preparata-da-anni-PAu2giegWwslaElPmNfC1L/pagina.html


        C’est la deuxième fois que ce soupçon ou cette accusation, vient à la lumière. La première fois, c’était il y a quelques années quand Austin Ivereigh, ancien porte-parole de Murphy O’Connor, grand fan du pape régnant, dans son livre «The great Reformer» écrivit que les cardinaux qui en 2005 avaient poussé Bergoglio à concourir, pour être battu par Ratzinger, «avaient appris la leçon de 2005 et cette fois étaient bien organisés. Tout d’abord ils s’assurèrent du consentement de Bergoglio. Quand ils lui demandèrent s’il était disponible, il répondit qu’il considérait qu’en un moment de crise pour l’Eglise aucun cardinal, si on lui demandait, ne pouvait refuser. Murphy O’Connor l’avertit de «prendre garde» que cette fois, c’était son tour, et l’autre lui répondit en italien: «Je comprends».

        L’élection Bergoglio semble donc avoir été préparée depuis longtemps. Parmi les membres du groupe de Sankt Gallen, il y avait Martini, Danneels, Murphy O’Connor, Silvestrini. En 2005, Ratzinger fut élu. Mais le groupe, même s’il ne se réunit plus dans la ville suisse, continua de fonctionner, de sorte qu’après l’élection de Bergoglio, le cardinal Silvestrini put confier à ses fidèles que le programme du pontificat était un produit du «think tank» en question. L’Amérique latine avait rejoint le groupe de lobbying et de pression anglo-belgo-allemand, et surtout le cardinal Hummes. C’est là que nacquit l’idée d’«inventer» la possible candidature du cardinal Scherer, comme écran pour le vrai cheval, Bergoglio. Qui trouva ensuite le soutien surprenant du cardinal Tarcisio Bertone, Secrétaire d’État (hélas) de Benoît XVI. Les amis de Bertone essayèrent de ratisser des voix pour l’archevêque de Buenos Aires, affirmant qu’il serait facile à contrôler. Et, en effet, les hommes de l’ancien secrétaire d’Etat ont été maintenus ou promus.

        Le livre dévoile notamment un incident qui a eu lieu dans les premiers mois de son pontificat. Lorsque Gerhard Müller, alors préfet de la Congrégation pour la Foi, fut appelé d’urgence au téléphone un matin par le Pontife. Murphy O’Connor avait eu des problèmes avec au moins un cas d’abus sexuels commis par un prêtre quand il était évêque avant de venir à Londres. Une femme, parente de l’une des victimes, avait demandé que la Congrégation pour la Doctrine de la Foi enquête sur la façon dont il avait exercé la responsabilité de surveillance et de prévention dûe en tant qu’évêque. La Congrégation ouvrit une enquête. Le Souverain Pontife enjoignit à Müller de la clore rapidement. Müller raconta l’épisode; il en était resté très impressionné, parce que l’appel était arrivé alors qu’il célébrait la messe pour un groupe d’hôtes allemands, et le Pape avait insisté pour lui parler, malgré la situation.

        http://benoit-et-moi.fr/2017/actualite/la-longue-marche-de-j-bergoglio-vers-le-pontifica.html


        Le jésuite Silvano Fausti, décédé en 2015, déclarait le 2 juin 2012 que le cardinal Martini dont il était le confesseur pendant 15 ans, avait catégoriquement exigé de Benoît XVI qu’il se retirât. Huit mois plus tard le pape allemand faisait connaître sa renonciation…

        • Yann dit :

          Pas étonnant. Bergoglio attendait derrière pour changer radicalement la religion catholique. On le voit très bien avec la question de la communion eucharistique des divorcés remariés.


          Qu’en disait Jean Paul II :


          "L'Eglise, instituée pour mener au salut tous les hommes, et en particulier les baptisés, ne peut pas abandonner à eux-mêmes ceux qui - déjà unis dans les liens du sacrement de mariage - ont voulu passer à d'autres noces. Elle doit donc s'efforcer, sans se lasser, de mettre à leur disposition les moyens de salut qui sont les siens. Les pasteurs doivent savoir que, par amour de la vérité, ils ont l'obligation de bien discerner les diverses situations. Il y a en effet une différence entre ceux qui se sont efforcés avec sincérité de sauver un premier mariage et ont été injustement abandonnés, et ceux qui par une faute grave ont détruit un mariage canoniquement valide. Il y a enfin le cas de ceux qui ont contracté une seconde union en vue de l'éducation de leurs enfants, et qui ont parfois, en conscience, la certitude subjective que le mariage précédent, irrémédiablement détruit, n'avait jamais été valide.... J'exhorte chaleureusement les pasteurs et la communauté des fidèles dans son ensemble à aider les divorcés remariés. Avec une grande charité, tous feront en sorte qu'ils ne se sentent pas séparés de l'Eglise, car ils peuvent et même ils doivent, comme baptisés, participer à sa vie. On les invitera à écouter la Parole de Dieu, à assister au Sacrifice de la messe, à persévérer dans la prière, à apporter leur contribution aux œuvres de charité et aux initiatives de la communauté en faveur de la justice, à élever leurs enfants dans la foi chrétienne, à cultiver l'esprit de pénitence et à en accomplir les actes, afin d'implorer, jour après jour, la grâce de Dieu. L'Eglise, cependant, réaffirme sa discipline, fondée sur l'Ecriture Sainte, selon laquelle elle ne peut admettre à la communion eucharistique les divorcés remariés. Ils se sont rendus eux-mêmes incapables d'y être admis car leur état et leur condition de vie est en contradiction objective avec la communion d'amour entre le Christ et l'Eglise, telle qu'elle s'exprime et est rendue présente dans l'Eucharistie. Il y a par ailleurs un autre motif pastoral particulier: si l'on admettait ces personnes à l'Eucharistie, les fidèles seraient induits en erreur et comprendraient mal la doctrine de l'Eglise concernant l'indissolubilité du mariage. La réconciliation par le sacrement de pénitence - qui ouvrirait la voie au sacrement de l'Eucharistie - ne peut être accordée qu'à ceux qui se sont repentis d'avoir violé le signe de l'Alliance et de la fidélité au Christ, et sont sincèrement disposés à une forme de vie qui ne soit plus en contradiction avec l'indissolubilité du mariage. Cela implique concrètement que, lorsque l'homme et la femme ne peuvent pas, pour de graves motifs, par exemple l'éducation des enfants, remplir l'obligation de la séparation, ils prennent l'engagement de vivre en complète continence, c'est-à-dire en s'abstenant des actes réservés aux époux..."

          http://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr/apost_exhortations/documents/hf_jp-ii_exh_19811122_familiaris-consortio.html

          Heureusement, d’autres évêques se sont associés à l’archevêque d’Astana, la plus haute autorité catholique du Kazakhstan, et à sa dénonciation des interprétations d’Amoris Laetitia. Après Janis Pujats, cardinal de Lettonie, Luigi Negri, archevêque émérite de Ferrare, et l’éminent archevêque Carlo Maria Viganò, secrétaire général et ancien nonce apostolique aux États-Unis, Andreas Laun, évêque auxiliaire de Salzbourg, récemment nommé évêque auxiliaire émérite, a lui aussi adhéré à la « Profession des vérités immuables sur le mariage sacramentel ». Cet ancien professeur de théologie morale à la Haute école de philosophie et de théologie de Heiligenkreuz près de Vienne a entretenu des liens étroits avec les pontificats de Jean-Paul II et de Benoît XVI. Considéré comme le « lion de Salzbourg », il est renommé bien au-delà des régions germanophones pour son engagement courageux en faveur de la doctrine catholique sur le mariage et la sexualité.

  21. Andrée dit :

    Sous la cité éternelle repose les catacombes de Domitilla du IIe siècle après Jésus-Christ, un labyrinthe de galeries exceptionnelles, des tombes par milliers et des centaines de chambres funéraires. Domitilla Flavia, issue de la famille des Flaviens et nièce de l’empereur Vespasian, fit don de ses terres aux Chrétiens qui y construisirent, un «hypogée», une galerie funéraire. Les immenses galeries longues de douze kilomètres abritaient des peintures. Alors que les archéologues restauraient le plus vieux cimetière de Rome, ils ont fait une découverte inattendue: une fresque du Christ, vieille de 1600 ans qui se trouvait dans une des chambres funéraires.

    http://www.lefigaro.fr/culture/2017/06/13/03004-20170613ARTFIG00168-rome-une-fresque-du-christ-vieille-de-1600-ans-decouverte-dans-les-catacombes.php

  22. oscar dit :


    Les « Eglises chrétiennes en France » (sic, et cela inclut ce que certains appellent encore Eglise catholique) lanceront le 16 septembre le « label Eglise verte, outil national à destination des paroisses, Eglises et communautés locales visant à favoriser leur « conversion écologique » ». Cela se passera à l’église protestante unie de Pentemont-Luxembourg, à Paris. A la séance plénière de clôture interviendront François Clavairoly, président de la Fédération protestante de France, et Mgr Feillet, « évêque en charge de l’écologie à la Conférence des Evêques de France » (Mgr Feillet, évêque auxiliaire de Reims, est le premier évêque à avoir été nommé par François en France).


    Et du 21 au 26 aout 2018 aura lieu à Dublin la « Rencontre Mondiale des Familles ». Curieusement le « O » de Mondiale est comme composé de 3X6 (666) censé représenté la Sainte Trinité.
    http://www.worldmeeting2018.ie/fr/About/About-our-Logo

    Bien évidemment, les mots écologie et vert permettent de ne pas parler de « la protection de la création ». L’écologie n’est qu’une science qui étudie les relations entre les êtres vivants (humains, animaux, végétaux). Elle n’a pas pour principale fonction de les sauver du désordre.

  23. Vladimir dit :

    Le Pape a entamé le 7 septembre 17 sa visite de cinq jours en Colombie. Des centaines de milliers de personnes l’attendaient pour le saluer entre l’aéroport de Bogota et son centre-ville. Parmi les milliers de mains tendues, celle d’un jeune garçon, Emmanuel, né en captivité puisqu’il est le fils de Clara Rojas, aujourd’hui parlementaire qui fut séquestrée pendant des années par les Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie).
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/09/07/01016-20170907ARTFIG00032-le-pape-francois-acclame-a-son-arrivee-en-colombie.php
    Reste que des catholiques plus traditionnels ont décidé de le boycotter.

    Le 8 septembre, juste avant que Bergolio ne se blesse au visage,

    un homme a couru pour se mettre à genoux devant la papamobile …


    Cela dit, en octobre, Benoit XVI se blessa à son tour sous l’oeil en trébuchant, comme on peut le voir ici en compagnie du journaliste Peter Seewald, venu lui donner son dernier livre sur « le pape allemand ».

    • Didier dit :

      La blessure au visage du pape François n’a pas atténué ses envies de mise au placard ceux qui n’étaient pas assez à son goût.

      Ainsi a-t-il nommé Nonce Apostolique en Grèce, S.E. Mgr. Savio Hon Tai-Fan, jusqu’à présent Secrétaire de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples, connu pour être un proche de Benoit XVI et seul haut dirigeant de la curie romaine de nationalité chinoise.

      Hon Tai-Fai était le référent au Vatican du cardinal Giuseppe Zen Ze-Kiun, archevêque émérite de Hong Kong et critique intraitable d’un accord avec Pékin qui mettrait en danger la survie de l’Eglise catholique chinoise non inféodée au régime.
      http://www.diakonos.be/settimo-cielo/de-la-chine-a-rome-a-athenes-en-passant-par-guam-les-peripeties-de-hon-tai-fai/

  24. Anne dit :

    D’un côté le pape prêche pour une messe œcuménique :
    https://magazinelavoixdedieu.wordpress.com/2017/06/24/les-activites-preparatoires-secretes-a-la-messe-oe-cucu-menique/
    Alors que de l’autre, il fait tout pour diversifier la liturgie, en donnant une totale autonomie aux conférences épiscopales pour ce qui concerne les traductions des textes liturgiques, comme on peut le constater dans son « Correctio Paternalis » au Cardinal Sarah :
    http://benoit-et-moi.fr/2017/actualite/le-pape-corrige-le-cardinal-sarah.php
    Ce sera facteur de division comme ces dires qui sont loin d’être paroles de l’Evangile :
    http://belgicatho.hautetfort.com/archive/2017/10/21/selon-eugenio-scalfari-le-pape-francois-ne-croit-pas-a-l-imm-5991396.html

    Le 28 octobre 2017 à 16h, avait lieu, dans la Cathédrale catholique Saints-Michel & Gudule, une cérémonie protestante en commémoration du 500e anniversaire de la Réforme ! Le cardinal Jozef De Kesel, archevêque de Malines-Bruxelles, y participait. La prédication faite par le Pasteur Steven Fuite fut perturbé par un groupe de jeunes catholiques qui se sont mis à réciter le chapelet jusqu’à ce que les forces de l’ordre les expulsent.


    A Paris, le 31 octobre 17, la paroisse Notre Dame des Blancs-Manteaux, célébrait aussi une prétendue messe œcuménique. La « pasteure », de l’église protestante unie du Marais, y était invitée à prendre la parole durant la célébration. Là encore, de jeunes catholiques ont manifesté leur opposition à voir le protestantisme, combattu et condamné par les papes et le concile de Trente durant des siècles, s’infiltrer aujourd’hui dans l’Eglise catholique. En réparation de ce sacrilège, ils ont récité le chapelet avant que les forces de l’ordre ne viennent les déloger.
    http://www.medias-presse.info/la-paroisse-notre-dame-des-blancs-manteaux-a-fete-halloween-par-une-messe-oecumenique-avec-une-femme-pasteure-de-leglise-protestante-unie/82494/


    Ce qu’en dit le professeur Roberto de Mattei :

    • « Il est à présent clair à ce stade que la profonde division qui traverse l’Église ne se joue pas entre les détracteurs et les partisans du Pape François mais que la ligne de fracture se situe entre ceux qui sont fidèles au Magistère constant des Papes et ceux qui se revendiquent du Pape Bergoglio pour poursuivre leur ‘rêve’ d’une Église nouvelle et différente de celle fondée par notre Seigneur Jésus-Christ. » (Corrispondenza Romana, 18 octobre 2017)


    Tout cela ne confirme-t-il pas les visions de la nonne allemande, Catherine Emmerich ? Notamment sa prédiction d’une futur co-existence de deux papes et la protestantisation de l’Eglise catholique :

    • «J’ai vu également la relation entre les deux papes … J’ai vu combien seraient néfastes les conséquences de cette fausse église. Je l’ai vue augmenter de dimensions; des hérétiques de toutes sortes venaient dans la ville (de Rome). Le clergé local devenait tiède, et j’ai vu une grande obscurité (13 mai 1820)… Et puis, j’ai vu que tout ce qui concernait le protestantisme prenait progressivement le dessus et la religion catholique tombait dans une décadence complète. La plupart des prêtres étaient attirés par les doctrines séduisantes mais fausses de jeunes enseignants, et tous contribuaient à l’œuvre de destruction. En ces jours, la foi tombera très bas, et elle ne sera conservée que dans quelques endroits, quelques maisons et quelques familles que Dieu a protégés des désastres et des guerres» (1820).

    Car qu’a déclaré en Audience générale le 27 février 2013, le pape Benoit XVI ?

    • « Quiconque accepte le ministère Pétrinien n’a plus aucune vie privée. Il appartient toujours et complètement à tout le monde, à toute l’Église … Le « toujours » est aussi un « pour toujours ». Il ne peut plus y avoir de retour à la sphère privée. Ma décision de démissionner de l’exercice actif du ministère ne révoque pas cela ».


    Pour expliquer la chimère pontificale née du Conclave historique de 2013, l’Archevêque Georg Gänswein, préfet de la Maison pontificale, a déclaré à la presse que l’annonce de la démission de Benoît XVI le 11 février 2013 marquait l’introduction d’une nouvelle institution dans l’Église Catholique : « Un ministère élargi de facto, avec à la fois un membre actif et un membre contemplatif ». Il a dit que l’office de Pierre est maintenant une « papauté commune » comprenant plus d’un membre, à savoir Benoît et François. Malheureusement, il n’existe pas de « papauté partagée ». Benoît XVI a été forcé d’abdiquer, c’est-à-dire d’abandonner le « ministère actif », mais cela s’est fait sous le couvert d’une démission pour ne pas diviser la Barque déjà dans la controverse. Mais lors de son discours inaugural du 24 avril 2005, le Pape Benoît XVI n’avait-il pas pressenti ce qui allait arriver quand il demanda de « Priez pour moi, afin que je ne puisse pas fuir par peur des loups » ?


    Le Cardinal Danneels de Bruxelles lié à un groupe réformiste « mafieux » radical opposé à Benoît XVI, ne déclarait-il pas lui-même en septembre 2015 qu’il faisait partie de cette « Mafia de Saint Gall » qui appelait à des changements radicaux dans l’Église, afin de la rendre « beaucoup plus moderne », en la faisant diriger par le Cardinal Jorge Bergoglio ? Cette clique infâme, qui est documentée dans le livre d’Austen Ivereigh intitulé « le Grand Réformateur », comprenait des membres clés du « lobby homosexuel » du Vatican. Le livre d’Ivereigh met en lumière l’intense campagne de lobbying menée par le Cardinal Murphy O’Connor pour faire élire le Cardinal Bergoglio comme Pape avec l’aide d’une trentaine d’autres Cardinaux. Clairement, il y a eu une politique intense et une pression sur les votes à venir à l’œuvre à l’époque du Conclave, qui violait directement la Constitution Apostolique Universi Dominici Gregis du Pape Jean-Paul II, qui établit les règles pour la conduite des Conclaves. Il y est clair que le démarchage de vote des Cardinaux électeurs est strictement interdit, et que ceci rend l’élection « nulle et non avenue » :

    • (81) En outre, que les Cardinaux électeurs s’abstiennent de toute espèce de pactes, d’accords, de promesses ou d’autres engagements de quelque ordre que ce soit, qui pourraient les contraindre à donner ou à refuser leur vote à un ou à plusieurs candidats. Si ces choses se produisaient de fait, même sous serment, je décrète qu’un tel engagement est nul et non avenu, et que personne n’est obligé de le tenir ; et dès à présent, je frappe d’excommunication latæ sententiæ les transgresseurs de cette interdiction….
    • (82) Pareillement, j’interdis aux Cardinaux d’établir des accords avant l’élection, ou bien de prendre, par une entente commune, des engagements qu’ils s’obligeraient à respecter dans le cas où l’un d’eux accéderait au Pontificat. Si de telles promesses se réalisaient en fait, même par un serment, je les déclare également nulles et non avenues.
    • (76) Si l’élection était faite d’une manière différente de ce qui est prescrit dans la présente Constitution ou que les conditions fixées ici n’aient pas été observées, l’élection est par le fait même nulle et non avenue, sans qu’il y ait besoin d’aucune déclaration à ce sujet, et, donc, elle ne donne aucun droit à la personne élue.. Universi Dominici Gregis (22 février 1996) | Jean Paul II

    On pourrait évoquer la dite Prophétie de Saint François d’Assise, concernant un futur Pape. Cela se trouve dans l’ Opuscula ou Œuvres de Saint François, qui a été publié par le célèbre historien Franciscain, le Père Luke Wadding en 1621. Peu de temps avant sa mort en 1226, Saint François d’Assise convoqua les Frères de son Ordre et détailla cette prophétie de ce qui devait arriver à l’Église dans les derniers jours. Ce qui suit est un extrait tiré des Oeuvres du Père Séraphique Saint François d’Assise, R. Washbourne, 1882, p. 248-250, avec l’imprimatur de Son Excellence William Bernard, Évêque de Birmingham. Reste que pour le Collège de Grottaferrata, qui publie, depuis 1890, toutes les sources de l’Ordre et les écrits théologiques, spirituels et historiques concernant l’Ordre franciscain, ce texte n’appartiendrait pas aux œuvres authentiques de St François :

    • « Au moment de cette tribulation, un homme, non canoniquement élu, sera élevé au Pontificat, qui, par sa ruse, s’efforcera d’attirer beaucoup de gens dans l’erreur …. Certains prédicateurs garderont le silence sur la vérité, et d’autres la fouleront aux pieds et la nieront. La sainteté de la vie sera tenue en dérision même par ceux qui la professent extérieurement, car, en ces jours, Jésus-Christ ne leur enverra pas un vrai pasteur, mais un destructeur ».

    Beaucoup de gens dans l’Église rabaisse maintenant le Dogme, en louant Luther, en acceptant l’adultère, avec la permission d’Amoris Laetitia qui enseigne que nous pouvons maintenant briser les Commandements si la conscience l’exige : « Personne ne peut être condamné pour toujours, car ce n’est pas la logique de l’Évangile ! Ici, je ne me réfère pas seulement aux divorcés et des remariés engagés dans une nouvelle union, mais à tous, en quelque situation ils se trouvent ». (Amoris Laetitia 297)


    Ceci nie clairement l’enseignement Dogmatique de l’Église que l’enfer est éternel. Dans une interview au Catholic World Report (CWR) en décembre 2016, le Cardinal Raymond Burke, qui est actuellement membre de la Signature Apostolique, a déclaré que si un Pape « professait officiellement une hérésie, il cesserait, par cet acte, d’être le Pape ». Burke réitère l’enseignement de l’Église, tel qu’exprimé par le célèbre canoniste Franz Wernz dans son Ius Canonicum : « En somme, il faut dire clairement qu’un Pontife Romain [publiquement] hérétique perd son pouvoir sur le fait même ».

    Il y a aussi la question de la collusion en cours entre François et les Mondialistes de l’ONU. Les Francs-Maçons du monde entier louent François et le considèrent comme un héros pour la façon dont il a transformé le Vatican en une Chaire pour l’avancement de causes politiques de gauche comme le contrôle de la population, les frontières ouvertes et un gouvernement Communiste mondial.

    Reste à se demander pourquoi Benoît XVI n’alerte-t-il pas l’Église sur la nullité de l’élection de François ? Et pourquoi a-t-il même consenti au Conclave de 2013 s’il savait déjà que son pontificat continu invaliderait l’élection ? Peut-être le défunt Père Malachi Martin, qui a eu en 1960 connaissance du troisième secret de Fatima, a fourni la réponse à cela en l’été 1998. En réponse à une prétendue citation du Troisième Secret sur un Pape qui serait « sous le contrôle de satan », le Père Malachi avait répondu, « Oui, il semble qu’ils ont lu le texte du Troisième Secret ». Cette mention d’un Pape sous le « contrôle de Satan » signifierait qu’il est innocemment lié et gardé sous contrôle. Il est lié par des peurs et surveillé par une bureaucratie vassale du Vatican. La « Mafia de Saint Gall » de Danneels semble bien influente.


    Le 10 février 2012, presque un an jour pour jour avant la démission de Benoît XVI, Le Telegraph du Royaume-Uni avait rapporté que le Cardinal Paolo Romeo, Archevêque de Palerme, avait signalé que le Pape n’avait plus qu’une année à vivre s’il ne démissionnait pas. «Ses remarques ont été exprimées avec une telle certitude et une telle résolution que les gens à qui il parlait pensaient, avec un sentiment d’alarme, qu’une attaque contre la vie du Pape était en train d’être planifiée» indique le rapport.

    C’est ainsi que le Pape Benoît XVI, dans un discours d’adieu émouvant sur Saint Pierre le 25 février 2013, dit devant une foule de 100 000 personnes que Dieu l’avait appelé à se retirer et à se consacrer à la prière et à « monter la montagne ». Cela ne suggère-t-il pas que Benoît XVI est « le Saint-Père » dans la vision de Lucie qui escalade la montagne, tandis que François est « l’Évêque vêtu de blanc » ? Sœur Lucie de Fatima a reçu cette vision symbolique qui lui est apparue le 3 janvier 1944 :

    • « Et nous vîmes dans une lumière immense qui est Dieu, quelque chose de semblable à la manière dont se voient les personnes dans un miroir quand elles passent devant, un Évêque vêtu de Blanc, nous avons eu le pressentiment que c’était le Saint-Père. Divers autres Évêques, Prêtres, religieux et religieuses monter sur une montagne escarpée, au sommet de laquelle il y avait une grande Croix en troncs bruts, comme s’ils étaient en chêne-liège avec leur écorce ; avant d’y arriver, le Saint-Père traversa une grande ville à moitié en ruine et, à moitié tremblant, d’un pas vacillant, affligé de souffrance et de peine, il priait pour les âmes des cadavres qu’il trouvait sur son chemin ; parvenu au sommet de la montagne, prosterné à genoux au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches ; et de la même manière moururent les uns après les autres les Évêques les Prêtres, les religieux et religieuses et divers laïcs, hommes et femmes de classes et de catégories sociales différentes. Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux Anges, chacun avec un arrosoir de cristal à la main, dans lequel ils recueillaient le sang des Martyrs et avec lequel ils irriguaient les âmes qui s’approchaient de Dieu ».

    Une réflexion dans un miroir n’est pas une réalité, mais seulement une apparence, une impression. On peut en déduire que le vrai Pape et ses disciples escaladent la montagne au milieu des périls et de l’Église en ruines (Benoit XVI). Alors que l’Évêque vêtu de blanc serait le Pape François (n’a-t-il pas dit lui-même lors de son récent voyage à Fatima qu’il « était l’Évêque revêtu de blanc » ?).


    On comprend mieux pourquoi Sainte Faustine, a fait une inscription inhabituelle dans son journal le 17 décembre 1936.

    • «J’ai offert ce jour pour les prêtres, j’ai souffert plus que jamais intérieurement et extérieurement. Je ne savais pas qu’on pouvait tant souffrir en un jour. Je tâchais de faire l’Heure Sainte, pendant laquelle mon esprit goûta l’amertume du Jardin des Oliviers. Je lutte toute seule, soutenue par Son bras contre toutes les difficultés qui se dressent comme des murs infranchissables devant moi. Cependant j’ai confiance dans la force de Son Nom et je n’ai peur de rien.»

    En ce jour amer du 17 décembre 1936, naissait Jorge Mario Bergoglio, qui allait devenir plus tard le 266e pontife de l’Église Catholique Romaine.
    http://dieuetmoilenul.blogspot.fr/2017/10/un-pape-elu-de-facon-non-canonique.html

    • Zoé dit :

      ‘le pape prêche pour une messe œcuménique’ dites vous Anne.


      Justement, le secrétaire général de la conférence des évêques d’Italie, Mgr Nunzio Galantino, nommé à ce poste en 2014 par le pape François, n’a-t-il pas qualifié la Réforme de Luther ‘d’événement du Saint-Esprit’ ?
      http://www.iltimone.org/36515,News.html


      Le cardinal Gerhard Müller ne pouvait pas laisser passer çà :

      « Il y a une grande confusion aujourd’hui dans le discours sur Luther. Du point de vue de la théologie dogmatique et de la doctrine de l’Eglise, il n’y eut pas en réalité une réforme mais une révolution, c’est-à-dire un bouleversement total des fondements de la foi catholique. Il n’est pas réaliste de prétendre que son intention était de lutter contre certains abus relatifs aux indulgences, ou contre les péchés de l’Eglise de la Renaissance. Les abus et les mauvaises actions ont toujours existé dans l’Eglise… Nous sommes la Sainte Eglise par la grâce de Dieu et des sacrements, mais tous les hommes d’Eglise sont pécheurs, tous ont besoin de pardon, de la contrition et de la pénitence. Dans le livre écrit par Luther en 1520, De captivitate Babylonica ecclesiae, il semble tout à fait clair que Luther a tourné le dos à tous les principes de la foi catholique, de l’Ecriture Sainte, de la Tradition apostolique et du magistère du Pape et des Conciles, et de l’épiscopat. Luther a aboli cinq sacrements, ainsi a-t-il nié l’Eucharistie : le caractère sacrificiel du sacrement de l’Eucharistie, et la transformation réelle de la substance du pain et du vin en la substance du corps et du sang de Jésus-Christ. Il a qualifié le sacrement de l’ordre d’invention du pape, défini comme l’Antichrist et comme ne faisant pas partie de l’Eglise de Jésus-Christ… Est catholique une réforme qui n’est pas une nouvelle fondation, une nouvelle Eglise. Il est donc inacceptable d’affirmer que la réforme de Luther ‘était un événement du Saint-Esprit’. Au contraire, elle était dirigée contre le Saint-Esprit. »

      http://www.lanuovabq.it/it/quella-di-lutero-non-fu-riforma-ma-rivoluzione

      L’Abbé Gabriel Billecocq répond aux questions sur le protestantisme :

      De son côté, le Vatican imprime un timbre sur Luther :

      A noter que ce n’est pas Luther qui, le premier, a traduit la Bible pour la rendre accessible aux laïcs. La Bible de Guyart des Moulins, une fascinante Bible du XIIIe siècle en est bien la preuve :
      https://fr.aleteia.org/2017/12/18/a-la-decouverte-dune-incroyable-bible-du-xiiie-siecle-la-premiere-traduite-en-francais/

      Reste que si le 22 février 2018 , la décision avait été annoncée, au nom de la conférence des évêques allemands par le cardinal Reinhard Marx, d’autoriser les époux protestants d’un conjoint catholique à recevoir la Sainte Communion, elle fut toutefois rejetée par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi avec l’approbation du Pape François.
      https://gloria.tv/article/NQadMeixdNNP6qCDVaGrFBu3K

      • Isabelle dit :

        Le Père Thomas Weinandy de l’Ordre des Frères Mineurs Capucins, membre de la Commission Théologique Internationale depuis 2014, a écrit le 31 juillet 17 une lettre au pape dont voici quelques extraits :

        • « Votre Sainteté, une confusion chronique semble marquer votre pontificat. La principale source de préoccupation concerne votre façon d’enseigner. Dans Amoris laetitia, vos orientations semblent parfois intentionnellement ambigües, et invitent ainsi à la fois à une interprétation traditionnelle de l’enseignement catholique sur le mariage et le divorce comme à une autre interprétation qui impliquerait, elle, un changement de ce même enseignement. Vous semblez censurer et même vous moquer de ceux qui interprètent le chapitre 8 d’Amoris laetitia en accord avec la tradition de l’Eglise en les traitant de pharisiens jeteurs de pierres qui incarneraient un rigorisme impitoyable. Ce genre de calomnie est étranger à la nature du ministère pétrinien. Certains de vos conseillers semblent se livrer de façon regrettable à des actions similaires. Un tel comportement donne l’impression que vos thèses ne sont pas en mesure de résister à l’examen théologique et ne peuvent donc être soutenues que par des arguments « ad hominem ». Les fidèles catholiques ne peuvent qu’être décontenancés par votre choix de certains évêques, des hommes qui semblent non seulement ouverts à ceux qui défendent des thèses contraires à la foi chrétienne mais qui les soutiennent et même les défendent. Ce qui scandalise les croyants, ce n’est pas seulement le fait que vous ayez nommé de tels hommes pasteurs de l’Eglise mais également que vous restiez muet face à leur enseignement et à leurs pratiques pastorales. Vous avez souvent parlé d’un besoin de transparence au sein de l’Eglise. Vous avez souvent encouragé, particulièrement au cours des deux derniers synodes, chaque personne et en particulier les évêques, à exprimer sa pensée sans avoir peur de ce que le pape pourrait penser. Mais avez-vous remarqué que la majorité des évêques à travers le monde sont étonnamment silencieux ? Comment cela se fait-il ? Les évêques apprennent vite et ce que beaucoup ont appris de votre pontificat ce n’est pas que vous êtes ouvert à la critique mais bien que vous ne l’admettez pas. De nombreux évêques se taisent par loyauté pour vous et ils n’expriment pas – à tout le moins en public ; en privé c’est une autre histoire – les inquiétudes que soulève votre pontificat. Ils sont nombreux à craindre que, s’ils disent ce qu’ils pensent, ils seront marginalisés ou pire. Je me suis souvent demandé : « Pourquoi Jésus laisse-t-il tout cela se produire ? ». La seule réponse qui me vient à l’esprit c’est que Jésus veut montrer combien la foi de tant de personnes dans l’Eglise est faible, même parmi trop de ses évêques. Paradoxalement, votre pontificat a donné à ceux qui soutiennent des thèses pastorales et théologiques nuisibles la permission et l’audace de sortir au grand jour et d’exposer leur noirceur qu’ils dissimulaient jusqu’ici. »

        Il raconte aussi qu’en mai, il se demandait s’il devait ou non écrire et publier quelque chose exprimant ses inquiétudes envers l’Eglise. Il attendait de Dieu un signe clair. Il s’imagina que ce signe pourrait être de rencontrer tel jour, une personne pas vu depuis très longtemps, qu’il ne s’attendrait certainement pas à voir à Rome mais qui lui dirait « Continuez votre bonne écriture ». Et bien ce signe arriva comme il l’avait envisagé. C’est ainsi qu’il se décida d’écrire sa lettre au pape.
        http://dieuetmoilenul.blogspot.fr/2017/11/lauteur-de-la-lettre-au-pape-qui-fait.html

  25. Pascal dit :


    Lors de la conférence de presse dans l’avion revenant du Bangladesh le 2 décembre 17, le journaliste français Etienne Loraillère a posé cette question à Bergoglio : «Quelle est votre priorité : Évangéliser ou dialoguer pour la paix ?»

    Pour le pape François, « la paix a tendance à s’effondrer quand le prosélytisme commence, et il y a tellement de sortes de prosélytisme, mais ce n’est pas évangélique. »

    Mais pourtant que dit Jésus dans l’Évangile de Marc 16 : 15-16 :

    • « Allez dans le monde entier annoncer la Bonne Nouvelle à tous les êtres humains. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; mais celui qui ne croira pas sera condamné »

    Dans Matthieu 28 : 19-20 :

    • « Allez donc auprès des gens de toutes les nations et faites d’eux mes disciples ; baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à pratiquer tout ce que Je vous ai commandé. Et sachez-le : Je vais être avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde ».

    Et dans Jean 15 : 18-20 :

    • « Si le monde a de la haine pour vous, sachez qu’il M’a haï avant vous. Si vous apparteniez au monde, le monde vous aimerait parce que vous seriez à lui. Mais je vous ai choisis et pris hors du monde, et vous n’appartenez plus au monde : c’est pourquoi le monde vous hait. Rappelez-vous ce que je vous ai dit : « Un serviteur n’est pas plus grand que son maître ». Si les gens m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi ».

    Jésus avertit donc bien ses disciples que la proclamation de l’Évangile créerait des divisions parce que les ténèbres ne peuvent qu’haïr la lumière. Voir aussi Matthieu 10 : 32-36 :

    • « Quiconque reconnaît publiquement qu’il est Mon disciple, Je reconnaîtrai Moi aussi devant Mon Père qui est dans les cieux qu’il est à Moi ; mais si quelqu’un affirme publiquement ne pas Me connaître, j’affirmerai Moi aussi devant Mon Père qui est dans les cieux que Je ne le connais pas. Ne pensez pas que Je sois venu apporter la paix sur la terre : je ne suis pas venu apporter la paix, mais le combat. Je suis venu séparer l’homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère ; on aura pour ennemis les membres de sa propre famille ».

    Si le mandat apostolique de Jésus et la raison de l’existence de l’Église sont l’évangélisation, comment leurs membres peuvent-ils rester silencieux face à un pontificat comme celui de Bergoglio qui, avec ses paroles et ses actes, bouleverse totalement le commandement du Seigneur ?
    http://dieuetmoilenul.blogspot.fi/2017/12/antonio-socci-ecoutez-jesus-et-leglise.html?m=1

  26. Damien dit :

    Le dernier message immigrationniste de la nuit de Noël du pape et ses vœux pour 2018 en font une figure de proue et une « autorité suprême » de l’idéologie mondialiste !

    Le pape Bergoglio s’est véritablement mis au service des intérêts du grand capital financier qui œuvre pour les mêmes objectifs : un nouvel ordre mondial multi-culturel et globalisé où les entités supra-nationales auront la gestion du pouvoir. Pas étonnant qu’il a nommé en février 2017 à la présidence de la Commission catholique internationale pour les Migrations et qu’il a fait conseiller de l’Administration du Patrimoine du Siège Apostolique, une personnalité de l’establishment mondialiste, lui-aussi « philanthrope humanitariste de l’abolition des frontières » et « banquier d’affaires » : Peter Sutherland.

    Irlandais, ancien élève des jésuites, cet homme d’influence, « aux poches richement remplies », fut président de Goldman Sachs International (2005-2015) et du groupe Bilderberg dont il est toujours un membre actif du comité directeur, de BP (British Petroleum) et de la section Europe de la Commission Trilatérale. Technocrate bruxellois, agent de la globalisation, il a été notamment commissaire européen à la concurrence (1985-1989), secrétaire-général fondateur de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) (1993-1995). Artisan des grandes libéralisations de l’Union Européenne, il a été qualifié de « père de la mondialisation ». Actuellement directeur non exécutif de la Royal Bank of Scotland et président non exécutif de Goldman Sachs, depuis janvier 2006 il est le représentant spécial du Secrétaire-Général de l’ONU pour les migrations internationales. Il est aussi président honoraire de la Commission Trilatérale et président de la London School of Economics, fondée par la Fabian Society tout en étant chevalier de l’Ordre de Malte et membre de l’Opus Dei… Des connexions qui en disent long sur les dérives de ces groupes ecclésiaux…
    https://lesobservateurs.ch/2018/01/04/le-conseiller-immigration-du-pape-francois-un-bilderberg-banquier-daffaire-de-goldman-sachs/
    Mais le 7 janvier 2018 il meurt à Dublin à l’âge de 72 ans.

    De son côté, Poutine compare l’idéologie communiste au christianisme :
    https://francais.rt.com/international/47304-ideologie-communiste-est-tres-similaire-christianisme-pour-vladimir-poutine

    De très nombreux chrétiens se sont sentis trahis quand, au cours de l’office nocturne de Noël, François a comparé le périple de Marie et Joseph vers Bethléem avec celui de ceux « contraints de quitter leur terre » vers une autre « qui ne les attendait pas, où il n’y avait pas de place pour eux ». si Jésus est né à Bethléem (Mathieu, 2.1), ce n’est pas parce qu’il était « migrant » mais en raison du fait que Joseph et Marie y étaient venus pour le recensement (Luc, 2). N’ayant pas trouvé à se loger, Jésus naquit dans une grotte. Ce n’est que plus tard que la sainte Famille partit se réfugier en Égypte (Matthieu, 2.13), fuyant le « massacre des Innocents » programmé par Hérode… ; puis, une fois le danger fini à la mort d’Hérode, la famille rentra à Nazareth !

    D’autre part, le jour de Noël, François n’a pas achevé la bénédiction papale, la rendant de fait invalide. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder la vidéo de cette version 2017, et comparer avec la même bénédiction prononcée par Benoît XVI lors de son dernier Noël comme Pape, en 2012.


    Après les invocations ‘Sancti Apostoli’ et ‘Precibus et meritis’ et l’absolution ‘Indulgentiam’, il a dit: ‘Et benedictio Dei omnipotentis, Patris, et Filii, et Spiritus Sancti. Amen’. La formule aurait dû être ‘Et benedictio Dei omnipotentis, Patris, et Filii, et Spiritus Sancti descendat super vos, et maneat semper’. A quoi le peuple aurait dû répondre Amen.

  27. Lucie dit :


    Lilianne Ploumen, ancien Ministre du Commerce extérieur et de la Coopération au Développement des Pays-Bas, a été honoré fin 2017, par le Pape François, du titre de Commandeur de l’Ordre chevaleresque pontifical de Saint-Grégoire le Grand, Cela fut une surprise étant donné qu’elle est une adepte de la contraception, pro-avortement et qu’elle a lancé une nouvelle ONG « Elle décide » pour aider financièrement les organismes coupés des fonds du gouvernement américain depuis l’intervention de Trump contre l’avortement. Mais elle milite aussi pour que les droits des LGBTI soient considérés comme faisant partie des droits de l’Homme.
    http://www.lepantoinstitute.org/pope-francis/pope-francis-awards-architect-safe-abortion-fund-pontifical-honor/


    Le pape François serait-il le pontife de la « divine synarchie » maçonnique dont parle le journaliste anti-mondialiste Pierre Virion (1899-1988), dans son livre « Mystère d’iniquité » ?
    http://catholicapedia.net/Documents/cahier-saint-charlemagne/documents/C021_Virion_Mystere-d.iniquite_60p.pdf
    L’Eglise Universelle Synarchiste telle qu’il la décrit dans ses œuvres c’est l’ensemble syncrétiste de toutes les religions considérées comme égales, avec cependant une certaine primauté d’animation attribuée à la Kabbale et, sur la fin de sa vie surtout, une importance particulière attribuée à l’hindouisme. Voici les familles religieuses appelées à entrer dans cette Eglise Universelle :

    1° L’Eglise évangélique avec l’Évangile et ses autorités : épiscopat, Pape, Concile.
    2° L’Eglise mosaïque avec la Torah et son autorité le Gaon de Jérusalem.
    3° L’Eglise des Védas et son autorité la loge « Agartha », celle, dit-il, que les anges inspirent directement. Il ajoute : « Protestantisme de Luther, Islam de Mohamed, Boudhisme de Cakya-Monni sont les trois rameaux de ce triple tronc universel ».

  28. Alice dit :

    Propagande artistique pro-immigration à Milan :

    La Galleria Poggiali de Florence, après la récente ouverture à Pietrasanta, ouvre son troisième espace à Milan, en commençant à présenter à partir du 19 janvier 2018, le projet de l’artiste italien Fabio Viale, organisée par Sergio Risaliti : une Piéta de Michel-Ange, suggérant un nouveau “Christ” contemporain dans la peau d’un jeune homme noir « Lucky Hey », migrant nigérien portant une grande croix chrétienne tatouée sur son épaule….
    http://www.artemagazine.it/mostre/arte-contemporanea/item/5907-milano-la-galleria-poggiale-apre-un-nuovo-spazio-con-la-mostra-di-fabio-viale

    Ce qui étonne plus d’un, le pape François sait s’agenouiller devant un immigré :

    Pour une bénédiction protestante :

    Au confessionnal :

    Mais pas devant le Saint Sacrement :

    Il est même le seul à rester soit assis soit debout :

    http://romancatholicfaith.weebly.com/blog/oh-no-i-am-so-sorry-francis-cant-kneel-but

  29. Alice dit :

    Après la nouvelle traduction du Notre-Père, des changements sont à prévoir pour le Credo avec la sortie prochaine de la version française du missel romain.

    Parmi les changements probables, celui du Credo. La nouvelle traduction devrait remplacer le « de même nature que le Père » – choisi en 1970, lors de la publication du missel de Paul VI — par un retour au « consubstantiel au Père », plus proche du latin « consubstantialem Patri » issu du Concile de Nicée (325). Il y a deux formules de Credo : celle des apôtres, plus brève, qui est la forme primitive de la foi révélée dans les Évangiles et celui issu du concile de Nicée (325) et modifié lors du concile de Constantinople (380) qui est aussi le socle commun entre les Églises d’Occident et les Églises d’Orient (qui ne reconnaissent que cette formule), donc un peu plus oecumenique. Il est également plus explicite, plus détaillé.
    https://fr.aleteia.org/2018/01/22/apres-le-notre-pere-le-credo-revisite/?utm_referrer=https%3A%2F%2Fzen.yandex.com

  30. manu dit :

    Chants catholiques :

    « Mon Dieu ! Tu es Grand tu es Beau !… »

    « La première en chemin »

    « Laudate Dominum »

    GLORIA IN EXCELSIS DEO :

    Songs of Praise with HCPT in Lourdes in 1996, to celebrate the 40th Anniversary of the Pilgrimage Trust :

    Couronnée d’étoile – Nous te saluons :

    « Laisse moi pleurer » tiré de l’opera « Rinaldo », de Georg Friedric Handel (1685 – 1759) :

    Regarde l’étoile :

  31. Chantal dit :


    Pèlerinage de Chartres 2018: reportage France 3 :

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/pentecote-12-000-pelerins-dont-2000-de-l-ouest-entre-paris-et-chartres-5767023
    Et plus de 1700 de moins de 13 ans, au sein des chapitres enfants et familles :



    http://www.nd-chretiente.com/index-site.php?file=2018/photos_direct&nocol=1


    Messe de Clôture du 36ème Pèlerinage de Chartres avec le Cardinal Robert Sarah :

    Extraits du sermon du Cardinal Robert Sarah :  » La Lumière est venue dans le monde nous dit aujourd’hui Jésus dans l’Evangile, et les hommes ont préféré les ténèbres. Regardons autour de nous, la société occidentale a choisi de s’organiser sans Dieu et la voilà maintenant livrée aux lumières clinquantes et trompeuses de la société de consommation, du profit à tout prix, et de l’individualisme forcené. Un monde sans Dieu est un monde de ténèbres, de mensonges et d’égoïsme. Sans la Lumière de Dieu, la société occidentale est devenue comme un bateau ivre dans la nuit. Il n’a plus assez d’amour pour accueillir des enfants, les protéger dès le sein de leur mère, de les protéger de l’agression de la pornographie. Privée de la lumière de Dieu, la société occidentale ne sait plus respecter ses vieillards, accompagner vers la mort les malades, faire une place aux plus pauvres et aux plus faibles. Une société occidentale sans Dieu peut devenir le berceau d’un terrorisme éthique et moral plus virulent et plus destructeur que le terrorisme des islamistes. Souvenez-vous que Jésus nous a dit : « ne craignez rien de ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent tuer l’âme. Craignez plutôt ceux qui peuvent perdre dans la géhenne à la fois l’âme et le corps ». Chers pèlerins de France, regardez cette cathédrale, vos ancêtres l’ont construite pour proclamer leur foi. Tout dans son architecture, sa structure, ses vitraux proclame la joie d’être sauvés et aimés par Dieu. Vos ancêtres n’étaient pas parfaits, ils n’étaient pas sans péchés mais ils voulaient laisser la lumière de la foi éclairer leurs ténèbres. Aujourd’hui aussi, toi peuple de France, réveille-toi, choisis la Lumière, renonce aux ténèbres ! Chers frères prêtres, le saint sacrifice de la messe est le lieu où vous trouverez la lumière pour votre ministère. Le monde que nous vivons nous sollicite sans cesse. Le danger serait grand de nous prendre pour des travailleurs sociaux. Nous ne porterions plus au monde la Lumière de Dieu mais notre propre lumière qui n’est pas celle qu’attendent les hommes. Etre avec le Christ sur la Croix, c’est cela que le célibat sacerdotal proclame au monde. Le projet de nouveau émis par certains de détacher le célibat du sacerdoce en conférant le sacrement de l’ordre à des hommes mariés, les viri probati, aura en réalité pour grave conséquence de rompre définitivement avec la tradition apostolique. Nous allons fabriquer un sacerdoce à notre taille humaine mais nous ne perpétuons pas, nous ne prolongeons pas le sacerdoce du Christ, obéissant, pauvre et chaste. Car en effet, le prêtre n’est pas seulement un alter christus, un autre christ. Il est vraiment ipse christus, le Christ lui-même. Vous les plus jeunes, Saint Jean vous a également laissé un message « N’aimez pas le monde, ni ce qui est dans le monde ». Mais le monde que nous ne devons pas aimer n’est pas le monde créé et aimé par Dieu. Non, c’est le monde tel qu’il est devenu sous la domination de Satan et du péché. C’est le monde des idéologies qui nient la nature humaine et détruisent les familles. C’est le monde des structures onusiennes qui imposent impérativement une nouvelle éthique mondiale à laquelle nous devrions tous nous soumettre. Combattez toute loi contre nature que l’on voudrait vous imposer, opposez-vous à toute loi contre la vie et contre la famille, soyez de ceux qui prennent la direction opposée. Osez aller à contre-courant. Pour nous chrétiens, la direction opposée n’est pas un lieu, c’est une personne, c’est Jésus Christ, notre ami et notre rédempteur. Sauvez l’amour humain de la dérive tragique dans laquelle il est tombé. L’amour qui n’est plus le don de soi-même mais seulement la possession de l’autre, une possession souvent violente et tyrannique. Aimer vraiment, c’est mourir pour l’autre. Chers jeunes, vous éprouvez souvent, sans doute, dans votre âme, la lutte des ténèbres et de la Lumière. De tout mon cœur de prêtre, je vous le dis : n’hésitez pas, Jésus vous donnera tout. En le suivant pour être des saints, vous ne perdrez rien, vous gagnerez la seule joie qui ne déçoit jamais. L’occident a été évangélisé par les saints et les martyrs. Vous, jeunes d’aujourd’hui, vous serez les saints et les martyrs que les nations attendent pour une nouvelle évangélisation. Cher peuple de France, ce sont les monastères qui ont fait la civilisation de ton pays. Parce qu’ils ont cherché Dieu seul, ils ont construit une civilisation belle et paisible comme cette cathédrale… »

    Pèlerinage côté Tradition. Le chapitre jeune Chartres-Paris le 21 Mai 2018 :

    Le chapitre adulte :




    Extrait de l’homélie du dimanche de Pentecôte, prononcée par l’abbé Benoît Paul-Joseph, Supérieur du district de France de la Fraternité Saint Pierre :
    « …Aujourd’hui en France, comme dans toute l’Europe, notre situation ressemble à celle des chrétiens du Ve siècle dans l’Empire romain d’Occident, pris en étau entre une société en voie d’effondrement, à bout de souffle et la montée en puissance d’autres cultures et surtout d’autres religions incompatibles avec le message de JC. Comme nos aînés, nous sommes confrontés à l’avachissement progressif de notre propre civilisation, infidèle à ce qui a fait sa grandeur, vide de toute force spirituelle et à la puissance conquérante, non plus de hordes barbares, mais d’un Islam déterminé et violent, portant la mort au nom du Coran… Nous assistons aujourd’hui au développement ultime de cet individualisme effréné, avec le refus de l’ordre et des limites posées par le créateur, le dénis de notre condition même de créature et les conséquences funestes qui en découlent : la volonté de contrôler techniquement la vie humaine quitte à blesser sa dignité, le rejet de toute loi morale et même naturelle, vues comme des atteintes à la liberté alors qu’elle nous préserve d’agissements indignes ou encore les projets fous du transhumanisme cherchant à fabriquer un être humain augmenté mais spirituellement démuni… »

    Vue du côté des Etats-Unis :

  32. Didier dit :

    Comment on a instrumentalisé une lettre « confidentielle » de Benoît XVI, rédigée le 7 février par Benoît XVI au Préfet du secrétariat pour la Communication, Dario Edoardo Viganò et publiée le 12 mars 18 pour souligner abusivement la continuité entre les deux pontificats, ce que ne disait pas la lettre :


    Viganò en a donné lecture à l’occasion de la présentation à la presse de la collection « La théologie du Pape François » éditée par la Librairie Editrice du Vatican et composée de onze opuscules, de divers auteurs, sur différents aspects du magistère écrit et oral de l’actuel pontife. Mais curieusement, le communiqué de presse diffusé par Viganò pour l’occasion, ne citait uniquement que le deuxième et le troisième paragraphe de la lettre.

    Dans ceux-ci, Benoît XVI réfute non pas une mais bien deux « préjugés stupides » : aussi bien celle selon laquelle François serait « uniquement un homme pratique dénué de toute formation théologique ou philosophique » que l’autre selon laquelle lui-même, Joseph Ratzinger, ne serait « qu’un théoricien de la théologique qui ne comprendrait pas grand-chose de la vie concrète d’un chrétien d’aujourd’hui ».

    Dans le paragraphe final omis, il avait écrit :

    "Toutefois, je ne peux pas rédiger une brève et dense page théologique à leur sujet parce que toute ma vie, il a toujours été clair que je n’écrirais et que je ne m’exprimerais jamais que sur les livres que j’aurais vraiment lus. Malheureusement, notamment pour des raisons physiques, je ne suis pas en mesure de lire les onze petits volumes dans un avenir proche, d’autant plus que d’autres engagements que j’ai déjà accepté m’attendent."


    Le 14 mars, le Vatican admit qu’il avait bien modifié la photo envoyée aux médias. En effet, entre les deux premières lignes du paragraphe flouté, au bas du premier feuillet de la lettre, et la formule de politesse avec la signature de Benoît XVI, dans la seconde moitié du second feuillet, se trouve un espace bien trop grand pour n’être occupé que par la finale du paragraphe omis dans le communiqué de presse. Qu’y avait-il donc d’écrit que Viganò s’est bien gardé de lire en public et s’est assuré de masquer le mieux possible sur la photo avec les onze fascicules sur la théologie du Pape François ?

    La raison avancée par Benoît XVI dans les dernières lignes de sa lettre, c’est la présence parmi les auteurs de ces onze fascicules de deux théologiens allemands, et surtout d’un en particulier, Peter Hünermann,

    qui a été un critique implacable aussi bien de Jean-Paul II que de Ratzinger lui-même comme théologien et comme Pape.

    L’autre théologien allemand, c’est Jürgen Werbick. À propos de Hünermann, professeur émérite de l’université de Tübingen, on se rappellera qu’il est l’auteur d’un commentaire du Concile Vatican II aux antipodes de l’interprétation ratzingerienne. Les deux livrets sur la théologie du pape François qu’ils ont rédigés s’intitulent respectivement : « La faiblesse de Dieu pour l’homme » et « Hommes selon le Christ aujourd’hui ».

    "...d’autant plus que d’autres engagements que j’ai déjà accepté m’attendent.

    Accessoirement, je voudrais vous faire part de ma surprise de voir également figurer parmi les auteurs le professeur Hünermann qui, au cours de mon pontificat, s’est distingué pour avoir mené des initiatives anti-papales. Il a largement participé à la publication de la « Kölner Erklärung » qui, en ce qui concerne l’encyclique « Veritatis splendor », a attaqué l’autorité magistérielle du pape de manière virulente, particulièrement sur des questions de théologie morale. Même la « Europäische Theologengesellschaft » fondée par lui a été au départ pensée comme une organisation en opposition au magistère papal. Par la suite, la sensibilité ecclésiale de nombreux théologiens a empêché cette orientation, transformant cette organisation en un espace de débat ordinaire entre théologiens.

    Je suis certain que vous comprendrez mon refus et je vous prie d’accepter mes cordiales salutations.

    Bien à vous,

    [signature]"

    Bref, nous sommes là devant une véritable manipulation, voulant faire croire que le pape Benoît XVI était du même avis que le pape François. Pas étonnant que le 19 mars, on apprenait que Mgr Dario Vigano, préfet du Secrétariat à la communication, avait présenté sa démission au pape François. Curieusement, le pape accepta sa démission de Préfet du Secrétariat pour la communication, mais lui demanda de rester non seulement assistant de ce dicastère mais en plus il lui a renforcé ses pouvoirs en renouvelant explicitement son mandat de mener rapidement à bien la fusion de tous les médias du Vatican, y compris de « L’Osservatore Romano » pour les rassembler en un « unique organe de communication » totalement sous son contrôle, en lien direct avec le Pape dans le but de soigner son image de pasteur exemplaire et aujourd’hui également de théologien.
    http://magister.blogautore.espresso.repubblica.it/2018/03/21/dopo-la-lettera-di-benedetto-xvi-eccone-altre-due-di-vigano-e-di-francesco/
    Déjà l’automne dernier, Viganò avait nommé un nouveau directeur à la tête de la Librairie Editrice du Vatican : Giulio Cesareo, 39 ans, un franciscain qui a étudié la théologie à Fribourg et professeur de théologie morale. Le 12 octobre 2017, le jour de sa nomination, les deux comparses sont à la Buchmesse de Francfort et annoncent que la nouvelle ligne éditoriale sera inaugurée par une collection de onze fascicules rédigés par de nombreux auteurs du camp théologique progressiste comme les argentins Carlos Galli et Juan Carlos Scannone, les allemands Peter Hünermann et Jürgen Werbick, les italiens Piero Coda, Marinella Perroni et Roberto Repole, le jésuite slovène Marko Ivan Rupnik, qui en plus d’être un théologien, est également un artiste apprécié ainsi que depuis longtemps le père spirituel de Viganò lui-même. Hünermann que connait Bergoglio depuis les années 1968, depuis son séjour d’études à Buenos Aires au collège des jésuites, avait soutenu une thèse sur la nature du Concile Vatican II qui n’avait pas plu à Benoit XVI. C’est lui aussi qui avait envoyé au pape François, un rapport écrit dans lequel il argumentait que dans la théologie catholique antérieure au Concile de Trente, en particulier dans celle de Thomas et de Bonaventure, l’indissolubilité du mariage n’était pas un absolu mais qu’on en admettait la rupture. Tout comme pour l’absolution sacramentelle de l’adultère, elle aussi admise même si cette relation devait perdurer. L’exhortation « Amoris laetitia » s’en était évidemment inspiré.
    http://www.diakonos.be/settimo-cielo/en-guise-de-continuite-il-y-a-un-gouffre-la-veritable-histoire-des-11-fascicules/

    • Carlos dit :


      On comprend pourquoi le Père Edward Staniek, 77 ans, ordonné prêtre en 1965 par Karol Wojtyła, auteur de plus de 40 livres théologiques ou catéchétiques, a prononcé à Cracovie le 25 février 18, une énigmatique homélie :


      «Je prie en demandant la sagesse pour le pape, pour que son cœur s'ouvre à l'influence du Saint-Esprit, et s'il ne le fait pas, je prie pour son départ rapide vers la maison du Père... Nous pouvons toujours demander à Dieu une mort heureuse pour lui, parce qu'une mort heureuse est une grande grâce.» a-t-il dit.

      https://www.lifesitenews.com/news/priest-on-francis-i-pray-for-his-swift-departure-to-heaven-if-he-rejects-go

    • Benoit dit :


      Le Pape fait de même l’éloge d’un prêtre moine allemand, le père Anselm Grün. Dans une interview au « Augsburger Allgemeine » du 30 mars 2018, il avait déclaré :

      « qu'il n’y avait aucune raison théologique qui pourrait s'opposer à l’abolition du célibat du clergé ou aux femmes prêtres, aux femmes évêques ou à une papesse... C’est un « processus historique » qui « a besoin de temps... La prochaine étape doit à présent être l’ordination de femmes diaconesses ».

      L’archevêque de la Plata, Mgr Hector Aguer, trouve chez lui l’écho de la culture New Age. Toute la spiritualité diffusée par Grün est basée sur les théories de la psychanalyse de Carl Jung, à forte connotation gnostique. Pour Anselm Grün, selon le père dominicain Nelson Medina :

      "Le Christ n’est pas important, ni sa chair, ni son histoire, ni son sacrifice : il importe qu’il y ait une idée qui nous inspire, qui nous calme, qui nous pousse à œuvrer."

      Anselm Grün pense aussi que :

      « Nous devons éviter de considérer l’homosexualité comme un péché. »

      https://onepeterfive.com/a-priest-praised-by-the-pope-a-female-pope-is-a-possibility-in-the-future/

      • Yann dit :

        On retrouve ce changement religieux avec un ancien journaliste, curé à St Merry, Daniel Duigou :

        L’Homme Nouveau a repris les mêmes thèmes avec un prêtre catholique, Guilhem Le Coq :

  33. Anne dit :

    En février 2018, la Conférence des évêques d’Allemagne avait approuvé, à la majorité qualifiée des deux tiers, un projet prévoyant d’octroyer à un protestant la possibilité d’assister et de communier à la messe à laquelle participe sa femme ou son mari catholique.

    Sept prélats, le cardinal-archevêque de Cologne Rainer Maria Woelki ; Ludwig Schick, archevêque de Bamberg ; Konrad Zdarsa, évêque d’Augsbourg ; Gregor Maria Hanke, évêque d’Eichstätt ; Stefan Oster, évêque de Passau ; Rudolf Voderholzer, évêque de Ratisbonne et Wolfgang Ipolt, évêque de Görlitz, se sont immédiatement élevés car une décision d’une telle importance dépasse les compétences de la Conférence épiscopale. Aussi ont-ils décidé d’en référer directement au Saint-Siège le 22 mars 2018, par une lettre de trois pages à Mgr Luis Ladaria Ferrer, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi. Les évêques implorent le Saint-Siège de :

    
    «faire la lumière sur ce document (de la Conférence épiscopale) dont nous 
    doutons qu’il soit compatible avec la foi et l’unité de l’Eglise».
    

    Le président de la Conférence des évêques d’Allemagne, le cardinal Reinhard Marx, par ailleurs archevêque de Munich et Freising, s’est plaint d’en n’avoir pas été prévenu. Un cas similaire s’était produit en juillet 1999. Le prédécesseur de Mgr Woelki, le cardinal Joachim Meisner, s’était tourné vers Jean-Paul II pour lui demander d’intervenir dans l’affaire des centres Donum vitae gérés par l’Eglise en Allemagne. Ceux-ci délivraient, avec la bénédiction des évêques, des certificats permettant de recourir à l’avortement. L’intervention de Mgr Meisner avait eu pour résultat une instruction papale condamnant cette pratique.

  34. Oswald dit :

    Le 29 juin, le pape créera 14 nouveaux cardinaux, dont 11 électeurs


    Sa Béatitude Louis Raphaël Sako (Irak), Patriarche de Babylone des Chaldéens

    Mgr Luis Ladaria Ferrer (Espagne), Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi

    Mgr Angelo de Donatis (Italie), Vicaire général de Rome

    Mgr Giovanni Angelo Becciu (Italie), Substitut pour les Affaires générales de la Secrétairerie d’État

    Mgr Konrad Krajewski (Pologne), Aumônier apostolique

    Mgr Joseph Coutts (Pakistan), Archevêque de Karachi

    Mgr Antonio dos Santos Marto (Portugal), évêque de Leiria-Fatima

    Mgr Pedro Barreto (Pérou), archevêque de Huancayo

    Mgr Désiré Tsarahazana (Madagascar), archevêque de Toamasina

    Mgr Giuseppe Petrocchi (Italie), archevêque de L’Aquila

    Mgr Thomas Aquinas Manyo (Japon), archevêque d’Osaka

    Mgr Sergio Obeso Rivera (Mexique), archevêque émérite de Xalapa

    Mgr Toribio Ticona Porco (Bolivie), prélat émérite de Corocoro

    Le Père Aquilino Bocos Merino (Espagne), clarétain

    https://www.la-croix.com/Religion/Catholicisme/Pape/Le-pape-Francois-annonce-14-nouveaux-cardinaux-2018-05-20-1200940405

  35. agnès dit :


    Fin mai 2018 avait lieu le Festival d’art contemporain d’Argentine à Buenos Aires. Parmi les artistes, Emiliano Paolini et Rita Marianela Perelli, qui avaient conçu un gâteau représentant le Christ mort.
    http://www.traditioninaction.org/RevolutionPhotos/A784-Cake.htm
    Emiliano Paolini et Rita Marianela Perelli sont des professionnels du blasphème, détournant les crucifixions et les représentations de la Sainte Vierge. Par exemple, ils ont réalisé une statue de Notre Dame de Luján, la patronne de l’Argentine, avec une poupée Barbie qui semble plaire au pape :


    Fin 2015, on avait eu pire à Pampelune. L’artiste Abel Azcona avait subtilisé 242 hosties consacrées pour écrire le mot « pédérastie » sur le sol. L’exposition était subventionnée par la mairie alors même que l’« artiste » a pu vendre sa création près de 300 000 euros. Il faut dire que cet homme avait eu un passé marqué par la prostitution de sa mère, la consommation de drogues, les abus sexuels subis et l’exclusion sociale.
    https://fr.aleteia.org/2015/11/30/exposition-blasphematoire-faut-il-blamer-lartiste-ou-celui-qui-lachete/
    De nombreux laïcs ont rendu un magnifique témoignage en priant agenouillés devant les photos d’hosties de l’exposition ou devant la porte du bâtiment où celle-ci a eu lieu. Des rosaires et manifestations publics ont également été organisés et une pétition a recueilli 115 000 signatures. Une association chrétienne espagnole a déposé une requête à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) avec l’aide de l’ECLJ.


    « L’artiste » franco-luxembourgeoise Déborah de Robertis par contre devra comparaître devant le tribunal correctionnel de Tarbes en mai 2019 pour exhibition sexuelle, après son interpellation dans le sanctuaire de Lourdes le 31 aout 2018 où elle s’était montrée nue.
    https://francais.rt.com/france/53678-artiste-convoquee-par-justice-pour-exhibition-sexuelle-lourdes

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