Le dernier renoncement de Pierre avant l’anti-pape ?

Foudre sur le Vatican

 

Le 11 février 2013 au matin, le pape Benoît XVI, annonçait au monde qu’il résilierait sa charge à compter du 28 février à  20 heures.

discours de renonciation« J’ai décidé de renoncer au ministère que le Seigneur m’a confié le 19 avril 2005. Je l’ai fait en pleine liberté pour le bien de l’Église, après avoir longuement prié et avoir examiné ma conscience devant Dieu, bien conscient de la gravité de cet acte, mais en même temps conscient de n’être plus en mesure d’accomplir le ministère pétrinien avec la force qu’il demande….Continuez à prier pour moi, pour l’Église, pour le futur Pape. Le Seigneur nous guidera….je voudrais m’arrêter sur les quarante jours que Jésus a passés au désert, tenté par le démon. Ses tentations invitent chacun de nous à répondre à cette demande fondamentale : qu’est-ce qui compte vraiment dans notre vie ? Sans une réponse à la faim de vérité et de Dieu, l’homme ne peut pas se sauver. Ce n’est pas le pouvoir mondain qui sauve le monde, mais le pouvoir de la croix, de l’humilité et de l’amour….Dieu est le Seigneur de toute chose. Il ne peut pas être instrumentalisé, utilisé pour nos propres intérêts, autrement nous nous substituons à lui. La société actuelle soumet le chrétien à plusieurs épreuves qui touchent sa vie personnelle et sociale. La tentation est toujours présente ; le sacré s’éclipse… »

 

Cette nouvelle laissa sans voix le monde chrétien.

Et la foudre qui tomba sur le Vatican le jour même, n’aida pas à dissiper  leur crainte. Certains se souvenaient de cette parole d’Évangile dans Luc 10:18 : « Jésus leur dit : Je voyais Satan tomber du ciel comme un éclair. »

Ne s’était-elle pas aussi abattue sur l’avion qui transportait François Hollande, le jour de son investiture ? L’église va-t-elle devoir subir la même déchéance vers laquelle la France est entrainée ?

https://www.ouest-france.fr/societe/religions/vatican-la-foudre-sabat-sur-la-basilique-saint-pierre-435718

Cardinal Tarcisio Bertone

Cardinal Tarcisio Bertone

Le Cardinal Camerlingue, qui présidera au sort de l’Eglise durant la vacance du siège apostolique sera le Cardinal Tarcisio Bertone, qui fut nommé par Benoît XVI le 4 avril 2007.

Les Cardinaux électeurs européens sont 61, latino-américains 19, nord-américains 14, africains 11, asiatiques 11, pour 1 seul provenant de l’Océanie. Ces chiffres peuvent encore varier en fonction de la date d’entrée en conclave, car le Cardinal Walter Kasper atteindra ses 80 ans le 5 mars. Le plus grand groupe est celui des Cardinaux italiens (21).

Jean Louis Tauran

Jean Louis Tauran

Benoît XVI a créé 67 Cardinaux, les 50 restants étant de son prédécesseur. Le 28 février prochain, les 117 Cardinaux votants logeront reclus dans la Domus S.Marthae du Vatican (une décision de Jean-Paul II), d’où ils gagneront la Chapelle Sixtine pour les votes. Durant tout le conclave ils sont absolument coupés du monde extérieur. Quant au poêle de la chapelle, il fonctionnera selon le système ancestral pour annoncer l’issue des votes.  Et A moins qu’il ne soit élu au cours du conclave, c’est au cardinal français  Jean Louis Tauran, en tant que cardinal protodiacre, que reviendra l’honneur d’annoncer le nom du nouveau pape.

 

Cardinaux susceptibles de lui succeder

Cardinaux susceptibles de lui succéder

 

La question que tout le monde se pose : Pourquoi donc Benoit XVI ne suit-il pas l’exemple de Jean Paul II, en restant au gouvernail de l’église jusqu’au bout, lui qui l’avait accompagné de si près ?

Renonciation du papeCe qui est sûr, ce retrait n’était pas prévu d’avance.  Autrement,  pourquoi aurait-il proclamé une année de la foi, espéré publier sa troisième encyclique sur la foi, complétant ainsi une trilogie sur les vertus théologales, commencé lors de ses audiences du mercredi, une catéchèse sur le Credo…. ?  Non, la décision a dû être prise brutalement.

http://visnews-fr.blogspot.com/2013/02/imposition-des-cendres.html

Serait-ce  à cause de ce malaise que l’on a senti au Vatican, quand on s’est aperçu que même son majordome le trahissait ? Ou bien alors aux attaques incessantes de l’élite financière qui cherche à supprimer l’indépendance économique du Vatican ? Une haute finance internationale, qui paradoxalement n’est soumise à aucune « transparence » et à aucun  contrôle des gouvernements ? Dernièrement, n’avait-on pas supprimé toute transaction par carte bancaire à partir du 1er janvier (rétabli depuis grâce à une banque suisse) ? Le pape doit se sentir seul et ne plus savoir à quel saint se vouer. De l’intérieur même de l’église, certains,  jouissant de la complicité des médias, cherchent par tous les moyens, à discréditer l’église catholique !

Federico Lombardi

Federico Lombardi

N’a-t-il pas lui aussi été menacé de mort il y a un an ? : « Le Pape Benoît XVI pourrait être victime d’un attentat courant 2012», lisait-on dans le journal italien Il Fatto Quotidiano, le 30 décembre 2011. Cette information aurait été révélée par le cardinal italien Paolo Romeo lors d’une visite en Chine le mois précédent. Le porte-parole du Saint-Siège, le père Federico Lombardi, a quant à lui qualifié l’article de « délire, qui ne doit en aucun cas être pris au sérieux ».

https://www.crashdebug.fr/international/4317-une-menace-dattentat-pese-sur-benoit-xvi

Selon les experts, la diffusion du document pourrait s’inscrire dans une sourde lutte de pouvoir, des membres de l’administration vaticane, cherchant à provoquer le départ du cardinal Bertone.

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/02/10/97001-20120210FILWWW00425-le-pape-assassine-dans-l-annee.php

Le monastère Mater Ecclesiae avec au fond radio Vatican

Le monastère Mater Ecclesiae avec au fond radio Vatican

Des conflits semblables à 85 ans sont certainement difficiles à supporter et à y faire face.  Après avoir renoncé à sa charge d’évêque de Rome et donc de pape :

https://www.arretsurimages.net/articles/pape-a-la-une-plutot-partant-quaffaibli?id=15133

Benoît XVI se rendra dans un premier temps dans le calme de la résidence d’été des pontifes à Castel Gandolfo. Après l’élection de son successeur, il s’installera définitivement dans le monastère Mater Ecclesiae situé sur les hauteurs des jardins du Vatican

www.imedia-info.org/depeches/a-quoi-ressemble-monastere-ou-benoit-xvi-va-se-retirer,29794.html

 

La vie de pape n’est manifestement pas de tout repos :

Il est en première ligne, soumis à des pressions incessantes. Dès le début, au sein même d’un Conclave, des influences obscures cherchent des voix auprès des Cardinaux. Et ce n’est un secret pour personne,  nombre d’entre eux, font partie d’une « Loge Spéciale », directement en relation avec le Grand Orient et le  Grand Maître d’Italie. Une autre coiffant le tout, est très influente, celle du B’nai B’rith (des fils de l’Alliance), la première organisation juive mondiale, fondée en 1843 aux USA.

Le Président Moishe Smith du B'naï B'rith avec Benoit XVI

Le Président Moishe Smith du B’naï B’rith avec Benoit XVI

Un article intitulé «Le pape serait-il le cardinal Siri ?» signé L.H. Rémy, cite un des écrits du Prince Scortesco, cousin germain du Prince Borghèse, Président du Conclave ayant élu Montini (Paul VI) au Pontificat suprême, le 21 juin 1963 :  “Pendant le Conclave, un cardinal sortit de la chapelle Sixtine, rencontra les représentants du B’naï B’rith, leur annonça l’élection du cardinal Siri. Ils répondirent en lui disant que les persécutions contre l’Eglise reprendraient de suite. Retournant au conclave, il fit élire Montini”.

Giuseppe Siri

Giuseppe Siri

Une vingtaine d’années plus tard, le Marquis  de la Franquerie , voulant en avoir le cœur net,  alla interroger le cardinal Siri.  Sa réaction fut ferme et indiscutable: “Non, personne n’est sorti du Conclave”. Mais quand il lui demanda s’il avait été élu pape, sa réponse fut complètement différente. Il commença par rester longuement silencieux, il éleva les yeux au ciel avec un rictus de douleur et de peine, joignit les mains et dit, pesant chaque mot avec gravité: Je suis tenu par le secret. Ce secret est horrible. J’aurais des livres à écrire sur les différents conclaves. Des choses très graves se sont passées. Mais je ne peux rien dire”.

En fait, il semblerait que  le cardinal aurait été élu pape deux fois : à la place de Paul VI, et à celle de Jean Paul II.

card. Augustin Bea

card. Augustin Bea

Malachi Martin, qui avait été secrétaire du cardinal Bea, raconta en 1996, donc une trentaine d’années plus tard, qu’il avait bien du traduire un message destiné au cardinal Siri, lequel contenait exactement cette phrase: « Si vous acceptez le pontificat nous engageons des représailles contre votre famille. »

Il expliqua comment le refus du cardinal Siri s’était passé: “Après avoir été élu Pape et avoir lu un papier qui venait de lui parvenir, dans une enveloppe, par le rang des cardinaux, l’un des trois cardinaux présidant le Conclave s’approche pour lui demander selon les paroles consacrées s’il accepte d’être pape. A ce moment-là, Siri se dresse raide comme un bâton et prononce les phrases latines de refus sur un ton impersonnel et froid comme s’il était contraint. La raison qu’il donne de son refus est ‘propter metum’, c’est-à-dire ‘à cause de la peur’”.

fumée blancheDe qui émanait ce papier ?  «Il venait de cardinaux, tels que Villot… »  C’était en fait l’expression du refus de la Loge spéciale. Siri n’étant pas un « progressiste », elle préférait plutôt que Wojtyla soit élu.  D’où la fameuse fumée blanche que spectateurs et téléspectateurs ont vue un long moment avant qu’elle ne soit éclipsée par une fumée grise.

Malachi  avait interrogé Jean-Paul II sur ces pressions franc-maçonniques, qui sont de plus, responsables de nombreuses erreurs de Vatican II.

Mgr Annibale Bugnini

Mgr Annibale Bugnini

 

Il lui avait répondu que cela n’était rien et qu’il s’en moquait. Pourtant le novus ordo, rédigé sous la direction de Mgr Annibale Bugnini, fut grandement inspiré par le protestantisme et la franc-maçonnerie. D’ailleurs, sur un total de 8 consultants, 6 protestants participaient à sa rédaction.

Les dossiers sur l’œcuménisme et le Judaïsme ont bien été poussé par ces loges. Qui a demandé de falsifier l’histoire, en rejetant la culpabilité du peuple juif dans la crucifixion, pour la mettre sur le dos de l’humanité entière ?  Sinon eux, avec l’aide du cardinal Bea ! « Si cela était accepté par le Concile, déclarait le Conseil International du B’naï B’rith, les communautés juives étudieraient le moyen de coopérer avec les autorités de l’Eglise. » Ce chantage indigne, n’aurait jamais dû être accepté. Et ces loges auraient dû continuer à être interdites ! Dans l’encyclique “Humanum genus” Léon XIII prévenait déjà le monde : La Franc-Maçonnerie n’est pas autre chose, tout au moins dans les hauts grades, que la religion occulte de Satan”.

Jean-Paul I après son élection, était convaincu de l’erreur commise par le Conclave. Ne disait-il pas « qu’il n’avait pas été choisi par l’Esprit-Saint ?  Qu’Il n’était qu’un usurpateur, un pauvre pape maudit… » Or monsieur l’abbé des Graviers cite dans son bulletin d’octobre 1994 la confidence que fit le secrétaire de Jean-Paul I, Mgr John Maggee: «Sitôt Luciani élu, le cardinal Wojtyla lui dira: “Vous m’avez volé ma place».

 

Comme quoi des obédiences de l’ombre influencent bien l’église à ses dépends :

cardinal Jean Villot

cardinal Jean Villot

Le cardinal Villot  dût être un élément important dans le complot engagé contre Jean-Paul I. Il a dû découvrir dans la chambre du pape, des signes évidents indiquant que le pape avait été empoisonné. Car pourquoi y est-il allé faire le ménage ? Empochant ainsi le médicament, les feuilles qui contenaient toutes les modifications de postes au Vatican, les lunettes, les pantoufles du pape (avaient-elles été maculées de vomissures compromettantes ?), le testament qui était normalement posé sur un des tiroirs de son bureau… Aucun de ces objets, n‘a jamais été retrouvé.

évêque Paul Marcinkus

évêque Paul Marcinkus

Pourquoi aussi son refus catégorique à toute autopsie ? D’autre part, le sergent Raggin rencontra l’évêque Paul Marcinkus, dans la cour, proche de la Banque du Vatican. A sept heures moins le quart. Or le président de cette banque habite à la Villa Stritch, via della Nocetta à Rome, à 20 minutes de voiture du Vatican. N’étant pas un lève tôt, que faisait-il exceptionnellement au Vatican, de si bonne heure ? Mystère.

Curieusement, toutes ces questions n’empêchèrent pas le cardinal Villot d’être maintenu par Jean-Paul II, au poste le plus important du Vatican, celui de secrétaire d’Etat.  A sa mort, 6 mois après, Jean-Paul II le remplacera par le cardinal Agostino Casaroli, ministre des Affaires étrangères.

 cardinal Agostino Casaroli

cardinal Agostino Casaroli

Un cardinal qui avait reçu pour mission de Jean XXIII, d’ouvrir les portes de l’Eglise aux communistes, par l’Ostpolitik, c’est-à-dire le sacrifice éhonté de l’Eglise du silence ! Quand Gorbatchev arriva au pouvoir, il lui transmit la liste complète des prêtres et évêques catholiques clandestins d’Ukraine, sous prétexte de réconciliation.

Et lors de l’élection au pontificat de Jean-Paul II, on pouvait lire dans le journal La Croix du 8 novembre 1978: «M. Lichten, délégué à Rome de l’organisation juive B’naï B’rith, a rendu hommage à Jean-Paul II: L’abbé Wojtyla a beaucoup aidé les juifs de Cracovie, a-t-il dit, il faisait partie du réseau chrétien Unia».

Faut-il préciser ici que les cardinaux Villot, Casaroli et Mgr Bugnini, étaient tous les trois dans la liste des prélats francs-maçons ? Villot avait été démasqué depuis longtemps. Le Bulletin flamand Mededalingsblad Maria van Nazareth avait reproduit dans son numéro de décembre 1975 une lettre écrite par un prélat proche de la Curie. Elle dévoilait le rôle qu’il jouait au Vatican: Villot, ennemi juré de l’Eglise et franc-maçon de haut rang gouverne l’Eglise avec son propre appareil administratif qui consiste, d’une part en un groupe d’Evêques francs-maçons, également de hauts grades, et d’autre part, un personnel ecclésiastique répandu dans tous les rouages du Vatican. Cet appareil, et je pèse mes mots, est infiltré et payé par le communisme”.

 

Malgré ces nombreuses concessions envers les loges et les autres religions, l’église continue de se faire attaquer. Comme ils n’arrivent pas à la faire disparaître, on cherche à la transformer de l’intérieur.  

Les Femen le 12 février à Notre Dame

Les Femen le 12 février à Notre Dame

Il n’est donc pas étonnant de voir qu’une nouvelle fois,  les Femen s’en soient prises au pape le 12 février.  Elles firent irruption dans la cathédrale de Notre Dame de Paris, dévêtues, et recouvertes de slogans antichrétiens en hurlant des insanités telles que « fuck the pope ». Elles entendaient célébrer la résiliation de Benoit XVI et continuer de dénoncer l’homophobie de l’Eglise catholique.

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/12/97001-20130212FILWWW00447-pape-les-femen-fetent-son-depart.php

Celle-ci pourtant, n’a jamais attaqué ceux qui avaient une tendance homosexuelle mais leurs pratiques !  Depuis longtemps elle sait qui veut dévoyer l’être humain.  Qui est responsable de cette révolution sexuelle commencée dès les années 60, et qui fit exploser  le nombre de « familles monoparentales », d’enfants privés de l’un de leurs deux parents, et des avortements (plus de 220 000 par an en France).  Cette révolution ne repose-t-elle pas sur le mensonge ? Le fameux « rapport Kinsey », qui prétendit démontrer scientifiquement et statistiquement Kinsey le corrupteurque toutes les dépravations étaient très répandues, n’était-il pas basé sur des statistiques composées largement  de prostituées, d’acteurs de films pornographiques ou de violeurs d’enfants ? Et lui-même, n’était-il pas un pervers sexuel ? Pourtant son rapport était devenu la bible de la sexologie contemporaine. Ce qui ne pouvait qu’entraîner une aggravation rapide du niveau moral de nos sociétés que Susan Brinkmann a très bien étudiée dans son livre « Kinsey le corrupteur ». L’étonnant avec les Femen, elles échappent à toutes poursuites, signe de la complicité de l’état français. Il faut dire que la ministre Taubira ne s’en cache pas : « il s’agit d’un changement de civilisation ayant pour but de détruire nos racines, notre identité sociétale, culturelle, morale, historique et religieuse. ». Elle ne fait que répéter ce que déjà Charles Hernu en son temps annonçait : « si notre monde devient un enfer, nous pourrons en être fiers car ce sera nous qui l’aurons créé. ».

ZoophilieToutes les perversions vont donc  être admises. Déjà on trouve normal qu’un nouveau-né puisse naître sans un père et une mère. Demain l’enfant devra accepter de se trouver avec un sexe d’adulte dans l’anus. Et personne ne sera là pour le protéger. A-t-on écouté l’avis des orphelins, de ceux qui ont souffert d’un manque d’altérité ? Non ! Ils seront les sacrifiés de cette nouvelle civilisation esclavagiste, prônée par des Taubira vicieuses. Et on voit déjà se pointer des demandes pour l’acceptation de la zoophilie.  Comme en Allemagne, Michael est à la tête du ZETA (Zoophiles Engagement für Toleranz und Aufklärung), le lobby qui regroupe les adeptes des relations sexuelles avec les animaux….Pauvres animaux !

https://www.bvoltaire.fr/allemagne-les-zoophiles-reclament-leurs-droits/

Le jour où un pape autorisera ces désordres, on peut être sûr qu’il sera l’anti-pape annoncé dans les prophéties.

 

Mais n’est-ce pas ce que de nombreux Chrétiens craignent ? Que le prochain soit celui qui achèvera la destruction de l’église ?

La fuite du pape

La fuite du pape

A chaque fois que le monde a pris un chemin suicidaire, Dieu n’a pas manqué de prévenir ses enfants. Fatima en fut un exemple. Pour ce siècle, « l’Avertissement » devrait réveiller les consciences et avoir lieu après la fuite du pape de Rome, mettant alors en place l’anti-pape. Cela doit arriver dans un contexte d’effondrement économique, de panique financière, de début de guerres. Comme le pasteur Wilkinson nous l’a décrit ! En est-on encore loin, c’est à chacun d’en juger ! Mais déjà de nombreuses personnes sentent les événements à portée de mains. Ils savent que dans des périodes semblables, l’argent n’a plus aucune valeur. Le troc sera le seul moyen de se procurer de la nourriture. Aussi commencent-ils à faire des réserves. D’autres indices peuvent aider à  deviner ce moment !  Nikolaas van Rensburg, le plus célèbre voyant d’Afrique du Sud parle « d’un terrible conflit en Afrique qui empirera alors que la guerre civile et une misère incroyable apparaitront en Europe après un formidable clash économique. Arrivera alors au printemps, une troisième guerre mondiale avec l’Allemagne, l’Angleterre et l’Amérique se battant côte à côte contre la Russie….

Prince Charles d'Angleterre

Prince Charles d’Angleterre

La mort du premier président noir élu en Afrique du Sud (Nelson Mandela a aujourd’hui 95 ans) sonnera le début des bouleversements. … » D’autre part, en Grande Bretagne, la succession ne se fera pas comme il est d’usage (autrement dit, ce n’est pas Charles qui deviendra roi).  Pour les Juifs, leur Mashiah ne viendra qu’après la mort d’Ariel Sharon (dans un coma artificiel depuis 2006)…

Alors, qui devra fuir ? Benoit XVI ? Mais il faudrait qu’il y ait une révolution à Rome avant le prochain pape ? Son remplaçant, le Cardinal Tarcisio Bertone,  le temps de la transition ? Et s’il y avait le début des guerres au printemps, comme le prophétise Nikolaas van Rensburg (sans toutefois donner une date) ?  Le prochain pape risque d’être  très rapidement sur un siège éjectable !  A moins d’être le Judas annoncé ! Celui qui trahira, comme le Christ fut trahi. L’histoire de l’église n’est-elle pas calquée sur la vie de son fondateur ?  L’avenir nous le dira. Mais tant qu’il y aura un pape légitimement élu par les successeurs de Pierre (les cardinaux), dans sa mission, il ne pourra  proclamer que ce qui est vrai, comme Jésus nous l’a promis.  Et non une définition dogmatique en dehors de la foi ! Que le futur pape soit Peter Turkson ou un autre, il lui faudra donc faire preuve de courage,  fuir le Vatican ne sera pas chose aisée  ! Les nuages ne semblent-ils pas  nombreux et la foudre bien  proche ?

 

Peter Turkson, futur pape ?

Peter Turkson, futur pape ?

 

https://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/the-pope/9866227/Pope-resigns-Peter-Turkson-reveals-vision-for-the-Church-and-alternative-lifestyles.html

http://www.lemondedesreligions.fr/actualite/au-vatican-le-cardinal-peter-turkson-provoque-une-polemique-sur-l-islam-europeen-22-10-2012-2800_118.php

 

croix

423 commentaires sur “Le dernier renoncement de Pierre avant l’anti-pape ?

  1. Damien dit :

    Comment peut-on accepter ce genre de médailles alors que le pape François n’est pas un saint officiel ?



    Autre mise en valeur du pape curieuse , celle où il est en « super-héros » sur un T-shirt. Un dessin de Mauro Pallotta

    Et pourquoi le pape portait-il une croix greffée du double Tau à Saint-Jean de Latran, le 18 juin 17 ? Le Tau est la dernière lettre de l’alphabet hébraïque. La barre supérieure représente l’inscription placée sur la croix par Pilate. Elle a été adoptée par les cardinaux et les archevêques comme distinction hiérarchique.

    Le pape par contre est le seul à porter trois barres, supposées représenter les trois croix du Calvaire ou trois royaumes d’autorité du pape : l’église, le monde et le ciel. Pourquoi donc le pape François n’en porte-il que deux ? A moins de compter celle en bois. Une chose est sûre, cette ambiguïté correspond parfaitement à son caractère.

    Le film de Beda Docampo Feijóo ‘Le Pape François’ est sorti fin 2015. Ana, jeune journaliste espagnole, est envoyée au Vatican pour couvrir le conclave de 2005. Elle fait alors la connaissance du Cardinal Jorge Mario Bergoglio, évêque de Buenos Aires, méconnu du grand public et outsider de l’élection. Se liant d’amitié, elle apprend à mieux connaitre la vie d’un homme humble et atypique qui a voué sa vie aux luttes contre la dictature, la pauvreté, la drogue, l’esclavagisme moderne.
    https://www1.filmstreaming.to/films/pape-francois-2015/


    Le pape François est aussi le sujet d’un documentaire du réalisateur vedette Wim Wenders (‘Paris, Texas’, ‘Buena Vista Social Club’, ‘Les ailes du désir’…) avec une sortie aux USA le 18 mai 2018. Il était déjà apparu dans un film d’aventures pour enfants « Beyond the Sun ».
    http://people.bfmtv.com/cinema/wim-wenders-tourne-un-documentaire-sur-le-pape-francois-1374183.html

    Le pape François a maintenant sa gargouille dans une cathédrale à Cologne …
    http://www.praytellblog.com/index.php/2018/10/30/pope-francis-at-cologne-cathedral/

  2. Robert dit :


    Le Pape François en Égypte aux côtés du recteur de l’université d’al-Azhar du Caire

    Le voyage du pape François en Égypte, les 28 et 29 avril 2017 a été une véritable réussite. Il a demandé que toutes les religions condamnent fortement la violence commise au nom de Dieu. Et s’est adressé aux jeunes générations, leur demandant de combattre l’ignorance et l’endoctrinement par la formation, la culture, l’histoire, et le rappel de la dignité humaine en toutes circonstances.
    http://fr.aleteia.org/2017/05/02/pourquoi-le-voyage-du-pape-en-egypte-fera-date/
    La célébration oecuménique de prière au Patriarcat Copte orthodoxe Tawadros II :

    La Messe célébrée par le Pape François en Egypte :

  3. Willy dit :

    En Suisse, un prêtre ose nommer tout haut ceux qui ont été enfumés par Satan. Pour lui les Rothschild et Rockefeller le furent. Et les organisations telles que l’ONU, L’Union Européenne ou les USA les suivent dans leur démesure.

    On remarque que les trois principales autorités juive, protestante et musulmane : le grand rabbin de France Haïm Korsia, le pasteur François Clavairoly et le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) Anouar Kbibech, appellent « au vote républicain pour Emmanuel Macron » au second tour de l’élection présidentielle ! Alors que Macron est justement l’homme désigné par ceux dénoncés par notre prêtre.
    http://www.francetvinfo.fr/politique/marine-le-pen/les-trois-grandes-autorites-juive-protestante-et-musulmane-appellent-ensemble-au-vote-macron_2175129.html

    Mais de quel côté se trouve le pape ? Eugenio Scalfari, fondateur du journal La Repubblica, l’a interviewé et voilà ce qu’il lui a répondu :

    « ou bien l’Europe devient une communauté fédérale, ou bien elle ne comptera plus pour quoi que ce soit dans le monde. »

    http://www.repubblica.it/vaticano/2017/07/08/news/scalfari_intervista_francesco_il_mio_grido_al_g20_sui_migranti_-170253225/?ref=RHPPLF-BH-I0-C8-P3-S1.8-T1

    Voilà ce qu’en pense le président russe venu en visite à la cathédrale navale de Saint-Nicolas à Kronstadt :

    « Si vous regardez ce que le pape dit, il est clair qu’il n’est pas un homme de Dieu. Au moins pas le Dieu chrétien, et non le Dieu de la Bible. »

    http://www.zerohedge.com/news/2017-08-07/vladimir-great-sums-pope-francis-fake

    Vladimir Poutine a déclaré lors du Festival international de la jeunesse à Sotchi, le 15 octobre 17, que « la programmation génétique de l’homme selon des caractéristiques données serait possible dans un avenir proche mais que cela pourrait être plus effrayant qu’une bombe nucléaire » :

    Il a un sens religieux particulier car il n’hésite pas à bâtir près de Moscou, une cathédrale pour unir tous les chrétiens orthodoxes qui servent dans les forces armées de la Fédération de Russie. La pièce centrale de l’édifice est une série de mosaïques colorées sur lesquelles sont reproduits, entre autres, les visages de Staline, du président Vladimir Poutine et des hauts responsables dont le ministre de la Défense Sergueï Choïgou, le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et le chef du Conseil de sécurité Nikolaï Patrouchev. Sur une autre mosaïque, on peut lire le slogan « La Crimée est à nous ! »
    https://eng.hram.mil.ru/
    https://www.ouest-france.fr/europe/russie/russie-une-eglise-geante-avec-des-mosaiques-de-poutine-et-de-staline-sur-le-point-d-etre-achevee-6818775

  4. Haï dit :

    En ce 21 mai 2017, le Pape a annoncé la création de cinq nouveaux cardinaux. Ils seront élevés à la pourpre cardinalice le 28 juin prochain, à la veille de la fête des saints Pierre et Paul (le 29 juin), durant laquelle les nouveaux cardinaux concélèbreront la messe avec le Pape François et les nouveaux archevêques nommés durant l’année écoulée.
    http://fr.radiovaticana.va/news/2017/05/21/le_pape_annonce_la_cr%C3%83%C2%A9ation_de_cinq_nouveaux_cardinaux/1313751

    Ces nouveaux cardinaux sont :

    Mgr Jean Zerbo, 73 ans, archevêque de Bamako (Mali)
    Mgr Anders Arborelius, 67 ans, évêque de Stockholm (Suède). 
    Mgr Juan José Ornella, 71 ans, archevêque de Barcelone (Espagne).
    Mgr Louis-Marie Ling Mangkhanekhoun, 73 ans, vicaire apostolique de Paksé (Laos). 
    Mgr José Gregorio Rosa Chavez, 74 ans, évêque auxiliaire de San Salvador (Salvador).
    


    Espérons que ces nouveaux cardinaux ne font pas partie de cette contre-église que dénonce le Père Linus Clovis de l’île de Sainte Lucie et que déjà Karol Wojtyla, futur Jean Paul II, entrevoyait à Philadelphie en 1976 :

    • « Nous sommes aujourd’hui face à la plus grande confrontation historique que l’humanité ait connue. Je ne crois pas que de larges cercles de la société américaine ou de la communauté chrétienne réalisent cela pleinement. Nous sommes face à la confrontation finale entre l’Eglise et la contre-Eglise, entre l’Evangile et le contre-Evangile… Par vos prières et par la mienne, il est possible d’atténuer cette tribulation, mais il n’est plus possible de l’empêcher…. Nous devons nous préparer à de grands jugements dans un avenir assez proche. Des jugements qui exigerons de nous d’être prêts à renoncer jusqu’à nos vies, à offrir nos êtres en dons au Christ et pour le Christ. » Selon le Père Clovis  » la crise a été portée à son paroxysme, si ce n’est à son point de rupture, par le rejet du principe oui/non de Notre Seigneur et l’affaiblissement des règles doctrinales par des pratiques pastorales confuses. »

    En 2015, le Père Clovis avait déploré que les fidèles de la paroisse Saint Nicolas de Myre de l’archidiocèse de Dublin aient offert une standing ovation à leur prêtre qui venait de révéler son homosexualité, les appelant à soutenir le « mariage » homosexuel lors d’un référendum sur le sujet. Mais il a qualifié l’action du pape François « de grande et véritable bénédiction » puisque selon lui les enseignements ambigus du pontife obligeaient la contre-Eglise à sortir de l’ombre et à apparaître en pleine lumière, spécialement avec l’exhortation Amoris Laetitia, « véritable cheval de Troie destiné à détruire l’Eglise ».
    https://reinformation.tv/pere-linus-clovis-contre-eglise-francois-lenoir-70169-2/
    Un prêtre américain de Milwaukee, dans le Wisconsin, Gregory Greiten, qui a fait lui aussi son « coming-out » en pleine messe le 17 décembre 17, a été de même applaudi par ses paroissiens.
    http://www.lavoixdunord.fr/284720/article/2017-12-21/un-pretre-fait-son-coming-out-en-pleine-messe
    On retrouve ces mêmes craintes au sein même de l’Eglise Orthodoxe :
    http://orthodoxologie.blogspot.fr/search?q=+PAPISME

    • Didier dit :

      Les courriels divulgués par WikiLeaks
      https://wikileaks.org/podesta-emails/emailid/16557
      révèlent que le mondialiste milliardaire George Soros, un des principaux donateurs d’Hillary Clinton, a versé $650.000 pour influencer la visite du Pape François en septembre 2015 aux États-Unis en vue de « changer les paradigmes nationaux et les priorités dans la course de la campagne présidentielle de 2016. » Les fonds ont été alloués en avril 2015 et le rapport sur leur efficacité suggère que les succès obtenus comprenaient : « Accompagnement d’évêques individuels pour exprimer publiquement leur soutien aux messages de justice économique et raciale afin de commencer à créer une masse critique d’évêques alignés avec le pape ». Les bénéficiaires étaient PICO, un groupe communautaire basé sur la foi, et Foi dans la Vie Publique (FPL), un groupe progressiste travaillant dans les médias pour promouvoir les causes de la « justice sociale » inclinée vers la gauche. George Soros a financé des causes gauchistes dans le monde entier et il a été découvert qu’il a utilisé le financement comme un effort pour éliminer les lois pro-vie partout dans le monde.
      http://www.brujitafr.fr/2017/06/la-conspiration-soros-papale.html

      Dans un des courriels, Sandy Newman de l’ONG Voices for Progress indique à John Podesta qu’il faudrait « planter les graines de la révolution » afin d’initier un « printemps catholique ». Des ONG catholiques ont donc bien été créées pour organiser un « printemps catholique ». Il s’avère effectivement que « Catholics United »
      http://www.catholicleague.org/george-soros-funds-catholic-left/
      et « Catholics in Alliance for the Common Good » sont financées par George Soros.
      https://www.opensocietyfoundations.org/about/programs/us-programs/grantees/catholics-alliance-common-good

      2 Timothée 4:3 : « Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine ; mais, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, 4détourneront l’oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables.… »

      L’Apostasie de l’Eglise d’Angleterre est déjà d’actualité. L’Évêque de Liverpool, Paul Bayes, ne déclarait-il pas que « LGBTI + orientation et identité n’étaient pas un péché » ?
      http://www.brujitafr.fr/2017/07/apostasie-de-l-eglise-d-angleterre.html
      Ce qui va permettre à Lord Ivar Mountbatten, cousin de la reine Elizabeth II, de se marier cet été 2018 avec son conjoint, en présence de son ex-femme. Il va convoler avec James Coyle, 56 ans, employé dans une compagnie aérienne.
      http://www.europe1.fr/people/premier-mariage-homosexuel-dans-la-famille-royale-britannique-3685586

      « Bergoglio nous mène-t-il à l’Eglise Gay ? » se demande Jean-Pierre Dickès :
      http://www.medias-presse.info/bergoglio-nous-mene-t-il-a-leglise-gay/78731/

      En 2005, Mgr Maccarone, qui fut nommé évêque auxiliaire en 1999 par Bergoglio, fut limogé par le pape Benoît pour avoir été filmé tandis qu’il avait un rapport homosexuel avec un prostitué de 23 ans, Alfredo Serrano, dans la sacristie de la cathédrale (il l’avait piégé pour ne pas avoir eu une place de travail comme il lui avait promise). Pourtant, le cardinal Bergoglio le défendit publiquement, affirmant que le film visait à faire faire tomber l’évêque en raison de son engagement politique de gauche. Un autre ami et protégé du cardinal Bergoglio était Mgr Joaquín Mariano Sucunza, qu’il consacra évêque auxiliaire en 2000, alors qu’il savait que Mgr Sucunza était l’amant d’une femme mariée, dont le mari l’accusait d’avoir détruit son mariage. Devenu pape, il le nomma administrateur diocésain de Buenos Aires en 2013. Henri Sire dans son livre « Dictator Pope » n’a-t-il pas raison d’écrire que Bergoglio était en-deçà du standard qu’on attend normalement d’un candidat à la papauté ? Surtout après l’arnaque contre la « Sociedad Militar Seguro de Vida….
      http://benoit-et-moi.fr/2018/actualite/cardinal-bergoglio-de-buenos-aires.html

      Lors de son voyage en Amérique du Sud (15 au 18 janvier 18), le pape dut se confronter à des manifestants qui tenaient à protester contre sa vigoureuse défense de l’évêque Juan Barros (qu’il avait nommé en 2015) accusé de ne pas avoir dit la vérité sur les abus sexuels exercés par le révérend Fernando Karadima sur de jeunes garçons désirant devenir religieux.

      Un témoin, Juan Carlos Cruz, arrivé en 1980 après la mort récente de son père, a pourtant expliqué avoir vu Barros être embrassé par Karadima pendant que ce dernier lui caressait ses organes génitaux. « Et quand nous étions dans la chambre de Karadima, Juan Barros a assisté aux mêmes excès pratiqués sur d’autres jeunes. Karadima avait dit à Cruz qu’il deviendrait son père spirituel. Au lieu de çà il l’abusa sexuellement. Basé sur le témoignage de Cruz et d’autres anciens membres de la paroisse, le Vatican avait toutefois retiré Karadima du ministère en 2011 et l’avait condamné à une vie de “pénitence et de prière” pour ses crimes. Maintenant âgé de 87 ans, il vit dans une maison pour prêtres âgés à Santiago.
      http://nouvelles-du-monde.com/malgre-le-deni-le-pape-francois-a-recu-une-lettre-dun-pretre-victime-dabus-sexuels-en-2015-3/
      Reste que le pape n’aurait jamais du dire à Juan Carlos Cruz, que “Dieu vous a fait ainsi et vous aime ainsi.”
      https://www.thesun.co.uk/news/6337719/pope-francis-gay-man-god-loves-you/

      Tout cela fait désordre une dizaine d’années après l’histoire de ce père, Marcial Maciel, fondateur mexicain de la congrégation des Légionnaires du Christ, mais malheureusement auteur lui-aussi de nombreux cas de pédophilie, avant de décéder en 2008.


      L’homélie du dimanche 30 juillet de Mgr Antônio Carlos Cruz Santos, évêque de Caicó, Brésil (nommé par François) : « Quand on considère l’homosexualité, on ne peut pas dire que c’est une option. Si ce n’est pas un choix, si ce n’est pas une maladie, dans la perspective de la foi ce peut être seulement un don. Un don de Dieu. C’est donné par Dieu. Mais peut-être nos préjugés ne saisissent-ils pas le don de Dieu. »

      https://www.lifesitenews.com/news/bishop-when-you-look-at-homosexuality-you-cannot-say-its-an-option-…-but?utm_source=LifeSiteNews.com&utm_campaign=96f594bd84-Catholic_8_15_2017&utm_medium=email&utm_term=0_12387f0e3e-96f594bd84-402341621

      Réponse de la Secrétairerie d’Etat, au nom du pape François, à la demande d’une « famille » avec des enfants adoptés. La lettre envoyée au pape commençait ainsi : « Nous sommes un couple homosexuel. » : « Le pape François lui aussi vous envoie ses vœux, invoquant pour votre famille l’abondance des grâces divines, pour vivre constamment et fidèlement en tant que chrétiens comme de bons enfants de Dieu et de l’Église. » Suit la bénédiction apostolique.

      Le « professeur » Toni Reis qui demanda cette bénédiction est le président d’un lobby de « conscientisation et émancipation homosexuelle », Grupo Dignidad et le fondateur et secrétaire général de l’Association nationale des Gays, Lesbiennes et Transsexuels du Brésil. Il enseigne la sexualité et la dynamique de groupe, et que, par un jugement qui a fait date (et jurisprudence), il a obtenu en 2003 pour son « compagnon » anglais un permis de séjour permanent.
      http://benoit-et-moi.fr/2017/actualite/le-vatican-benit-une-union-gay.html


      En Australie, l’évêque de Maitland-Newcastle, Mgr Bill Wright, a demandé à ses ouailles de se prononcer en faveur du « mariage » entre personnes de même sexe, lors de la consultation commencée le 12 septembre et se terminant le 7 novembre 17. « Ce qui est en jeu en ce qui concerne la loi proposée n’est pas de savoir si elle concorde avec l’enseignement de l’Eglise ou un idéal moral, mais s’il s’agit d’une bonne disposition pratique pour les personnes qui vivent dans cette société à cette époque. C’est un argument de “bien commun” qui peut être avancé, que dans notre société pluraliste il est préférable pour la paix et l’harmonie de la communauté que les couples homosexuels aient une place dans les structures reconnues plutôt qu’ils en soient exclus. »
      Il faut dire que le n°3 du Vatican, le cardinal George Pell, est accusé entre autres d’avoir agressé sexuellement des enfants de chœur quand il était archevêque de Melbourne :
      https://www.thedailybeast.com/vatican-no-3-cardinal-george-pell-on-trial-for-historical-child-sex-charges


      Un autre évêque australien, Mgr Vincent Long Van Nguyen de Parramata, a lui aussi laissé entendre que les catholiques devaient se prononcer en faveur de cette loi : « La consultation par voie postale n’est pas simplement une question de dire oui ou non. Elle doit aussi être une opportunité d’écouter ce que l’Esprit dit à travers les signes des temps. » Pourtant il avait été abusé sexuellement par un membre du clergé après son arrivée en Australie en tant que réfugié du Vietnam en 1981. Selon lui, le manque de femmes et de laïcs dans des postes de direction de l’église catholique contribue à voir se perpétrer les abus sexuels d’enfants.
      http://www.smh.com.au/nsw/bishop-of-parramatta-vincent-long-van-nguyen-tells-royal-commission-he-was-abused-20170220-guhg2z.html


      Il existe donc bien un lobby homosexuel au Vatican. Monseigneur Battista Ricca, Prélat de l’Institut des Œuvres de Religion, est connu pour avoir envoyé avec lui en Uruguay en 1999, son petit ami, Patrick Haari, un capitaine de l’Armée Suisse. Le nouveau nonce, le Polonais Janusz Bolonek, arrivé à Montevideo au début de l’an 2000, tenta de faire sortir Ricca et Haari, mais le premier fut protégé par son amitié avec l’Archevêque (plus tard Cardinal) Re, qui était alors Substitut à la Secrétairerie d’État. Et cela malgré que Haari ait été ramené chez lui un soir par des prêtres alors qu’il avait été brutalement battu dans une maison de rencontres homosexuelles. Ce n’est qu’en août 2001, lorsque Monseigneur Ricca lui-même a été pris dans un ascenseur tombé en panne avec un jeune qui était connu de la police, que le nonce réussit à se débarrasser des deux. Dans les bagages de Haari, on y découvrit un pistolet, des préservatifs et du matériel pornographique. Après une nouvelle affectation à Trinidad et Tobago, où il s’est disputé avec son nonce, Ricca a finalement été démis de ses fonctions diplomatiques en 2005, pour obtenir un emploi à Rome avec le statut de conseiller d’une nonciature de premier rang. Ses responsabilités incluaient la gestion de la maison d’hôtes des cardinaux à Via della Scrofa. En juin 2013, Monseigneur Ricca fut nommé Prélat de l’IOR, la Banque du Vatican.


      En octobre 2015, un fonctionnaire polonais de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Mgr Krzysztof Charamsa, dut démissionner après avoir annoncé officiellement qu’il était un homosexuel actif, juste avant un synode consacré à la famille.

      Monseigneur Luigi Capozzi, secrétaire du Cardinal Coccopalmerio, fut surpris en juin 2017 par la Gendarmerie du Vatican entrain d’organiser une fête homosexuelle dans son appartement luxueux du Palazzo del Sant’Uffizio.

      Il utilisait même sa voiture aux plaques du Vatican pour faire passer de la drogue. Cela n’empêcha pas le Cardinal de le proposer comme évêque. Il faut dire aussi qu’en fait, ce cardinal Coccopalmerio participait en personne à l’orgie de ces drogués invertis.

      Pour la St Valentin, le diocèse de Lourdes et de Tarbes invite tous les couples, mariés ou non, homosexuels ou hétérosexuels, divorcés remariés… au sanctuaire de la cité mariale à célébrer la fête des amoureux.
      https://www.20minutes.fr/france/1785917-20160212-lourdes-invite-tous-couples-meme-homos-a-celebrer-st-valentin

      Luca Morini et Francesco Mangiacapra :

      Le Vatican n’a donc pas fini d’être dans la tourmente d’un énième scandale homosexuel :
      http://www.medias-presse.info/le-vatican-dans-la-tourmente-dun-enieme-scandale-homosexuel/88810/#comment-369443
      François et le lobby homosexuel dans l’Église :
      https://docs.google.com/document/d/1rFDfNUqITIzbxW80AOLz0kguEWYZJbFu0K7iXBVeGb8/edit
      Un prostitué homosexuel (male-escort) du nom de Francesco Mangiacapra a produit un dossier de 1200 pages dans lequel sont impliqués de nombreux prêtres menant une double vie entre leur ministère et un compagnon homosexuel. Il l’a transmis à l’archevêque de Naples, Cardinal Cresenzio Sepe. Un des clients de l’Escort était le père Morini du diocèse de Massa Carrara-Pontremoli.


      Il y a aussi le cardinal Theodore McCarrick, 88 ans, personnage incontournable de l’institution ecclésiale, ex-archevêque de Washington et à ce titre l’un des dirigeants les plus influents de l’Eglise américaine, qui a été pendant plus de cinquante ans un prédateur sexuel. Il aurait abusé à partir de 1971, peu après son ordination, de jeunes garçons de son entourage, des enfants de chœur, des dizaines de séminaristes et de jeunes prêtres. Il finit par être obligé démissionner le 20 juin 2018 du collège des cardinaux. Le cardinal Kevin Farrell fut de 2001 à 2006 le bras droit de McCarrick à l’archevêché de Washington, avant d’avoir la charge des laïcs, de la famille et de la vie. Pourquoi n’a-t-il rien dit ? Et pourquoi a-t-il préféré défendre le Père James Martin, un jésuite qui bataille pour éliminer du catéchisme la condamnation de l’homosexualité comme désordre intrinsèque ?

      Pourtant le rapport :
      media-downloads.pacourts.us/InterimRedactedReportandResponses.pdf?cb=42148
      sur les centaines de prêtres catholiques de l’État de Pennsylvanie qui ont abusé sexuellement de jeunes enfants, notamment autour de Pittsburgh, démontre parfaitement les conséquences de tels actes sur les victimes :

      Plus de 3 000 personnalités catholiques ont signé une lettre ouverte réclamant la démission collective des évêques (428 actifs et retraités) des Etats-Unis « en repentance face à Dieu et à son peuple ». « Cette tragédie, (souligne la lettre), par son envergure exceptionnelle et son caractère historique, indique bien qu’il ne s’agit pas de quelques brebis égarées mais d’un système d’injustice établi à tous les niveaux de l’Eglise. »


      Mgr Carlo Maria Vigano (ne pas confondre avec Mgr Dario Edoardo Viganò, celui de l’instrumentation d’une lettre dont le pape a accepté la démission le 21 mars 2018) a été l’ambassadeur du Saint-Siège à Washington entre 2001 et 2016 après avoir été, entre 1998 et 2009 le délégué des représentations pontificales à Rome, avec la faculté de contrôler les dossiers personnels des candidats à l’épiscopat. Et il a la preuve que depuis l’an 2000, les autorités vaticanes avaient été informées par la nonciature des États-Unis de la conduite immorale du cardinal McCarrick sans pour autant empêcher sa promotion au poste d’archevêque de Washington et de cardinal. En 2006, Mgr Viganò en personne transmettait au Secrétaire d’État de l’époque, le cardinal Tarcisio Bertone, un dossier contre McCarrick préparé dans les années précédentes par le nonce aux États-Unis de l’époque, Gabriel Montalvo et Pietro Sambi. Il fit de même en 2008 en faisant parvenir aux plus hautes autorités du Vatican un rapport rédigé par Richard Sipe, l’un des enquêteurs les plus vigilants sur les abus sexuels en Amérique du Nord. Dans les deux cas, il ne reçut aucune réponse. Quand les informations finirent par remonter, on ne sait comment, jusqu’à Benoît XVI en personne, des mesures furent enfin prises et le cardinal fut limogé. Étrangement, ces sanctions ont été levées après l’élection du pape François, pour devenir avec le cardinal Rodriguez Maradiaga, le faiseur de roi pour les nominations à la Curie et aux États-Unis, et le conseiller le plus écouté au Vatican pour les relations avec l’administration Obama. C’est ainsi que l’on explique qu’en tant que membres de la Congrégation pour les évêques, le pape a remplacé le cardinal Burke par Wuerl et a nommé Cupich, juste après l’avoir créé cardinal. Avec ces nominations, la nonciature à Washington était maintenant hors course dans la nomination des évêques. En outre, il a nommé le Brésilien Ilson de Jesus Montanari, le grand ami de son secrétaire privé argentin Fabian Pedacchio, comme secrétaire de la même Congrégation pour les évêques et secrétaire du Collège des cardinaux, le promouvant d’un seul coup de simple fonctionnaire de ce département à archevêque secrétaire. Une chose inouïe pour une position aussi importante !

      En bref, Mgr Carlo Maria Vigano développe 4 thèses :
      1/ Le pape François a choisi, dès son élection en 2013, comme conseiller personnel pour les États-Unis, l’ancien archevêque de Washington, le cardinal Theodore McCarrick, qui avait joué un rôle décisif dans son élection, alors qu’il savait, affirme Vigano, la pratique homosexuelle de ce prélat avec ses séminaristes.
      2/ Le pape Benoît XVI, en 2009, informé par une enquête interne des mœurs de ce prélat, avait aussitôt déposé cet archevêque. Mais ce dernier, de rang cardinalice et très puissant sur le plan financier, avait toujours refusé d’obéir et d’obtempérer. C’est finalement sous la pression médiatique du scandale qui a explosé aux États-Unis, que François a fini par faire appliquer la mesure, le 28 juillet 2018, retirant à McCarrick son titre de cardinal et lui imposant une vie de pénitence.
      3/ Pour Mgr Vigano, il existe bien un «réseau homosexuel» dans le clergé catholique, travaillant à «subvertir la doctrine catholique».
      4/ La politique de nominations des évêques aux États-Unis est, selon Mgr Vigano, dictée par McCarrick d’après un critère simple «pas d’évêque de droite» car ils seraient «idéologisés», mais plutôt «des pasteurs». Le pape François avait tout de même rajouté «pas d’évêque de gauche», et «quand je dis de gauche, je veux dire homosexuel».

      Pourtant quand François tout juste élu paraît sur le balcon, c’est en compagnie du cardinal Danneels, naufrageur de l’Eglise en Belgique, membre éminent de la mafia de Saint-Gall et complètement déconsidéré comme protecteur d’un évêque coupable d’abus sexuels. (La mafia de Saint-Gall est formée de progressistes et elle est liée à la mafia des invertis, le désormais célèbre McCarrick étant membre des deux, les deux ayant fait élire François). Selon James Grein, victime du harcèlement sexuel de McCarrick,
      https://apriestlife.blogspot.com/2019/11/james-grein-back-to-mass-today.html
      « la montée de McCarrick coïncide avec sa visite en Suisse, dans le monastère à Saint-Gall. » François décide d’habiter la maison Sainte-Marthe, qui est dirigée par Mgr Battista Ricca, un inverti notoire qui a fait scandale dans deux nonciatures, particulièrement celle de Montevideo, où son amant faisait les quatre cents coups. C’était quasiment sous les fenêtres d’un certain Bergoglio archevêque de Buenos Aires (de l’autre côté du Rio de la Plata). Deux mois après son élection, François nomme Ricca prélat de l’IOR, la banque du Vatican. Lors du premier synode sur la famille, François nomme les membres de la commission chargée de rédiger les rapports. Le rapport de mi-synode, écrit à l’avance, dit que l’Église « reconnaît que les homosexuels ont des dons à offrir à la communauté chrétienne ». Les deux synodes devaient certainement produire des « avancées » sur ce thème et celui de l’accès des adultères à la communion. Ce fut un échec sur le premier sujet, mais une demi-victoire sur le second. François a supprimé l’Institut Jean-Paul II pour les études sur le mariage et la famille, pour le remplacer par un Institut théologique pour les sciences de la famille et du mariage, en virant tous les membres de l’Académie pontificale pour la vie, afin de les remplacer par des hommes à sa botte. Ainsi a-t-il nommé à la tête des deux institutions Mgr Vincenzo Paglia, connu notamment pour avoir décoré sa cathédrale de Terni d’une immonde fresque « homoérotique » où il est lui-même figuré nu enlaçant un homme nu. Et aussi (entre autres) pour avoir demandé ouvertement la reconnaissance légale des « couples homosexuels ». Il a aussi nommé Mgr Kevin Farrell préfet du nouveau grand dicastère pour les laïcs, la famille et la vie en le faisant cardinal. Pourtant Farrell était premier vicaire général de Washington quand le cardinal McCarrick était l’archevêque. Et c’est McCarrick qui l’a fait évêque. Comme ils ont vécu pendant six ans dans le même appartement, il est difficile de croire que Farrell ignorait les activités sexuelles de McCarrick, alors que dans son entourage tout le monde savait que « Tonton Ted », avait pour spécialité de mettre de façon habituelle des séminaristes dans son lit. François a nommé le jésuite James Martin consulteur des services de communication du Vatican et l’a également invité à la Rencontre mondiale des familles de Dublin, alors qu’il est un militant LGBT et a écrit un plaidoyer pour les invertis qui a reçu le soutien enthousiaste… du cardinal Farrell (ainsi que de Joseph Tobin, que François a fait cardinal et archevêque de Newark). Par contre, François a nié longtemps le scandale chilien, traitant de menteurs ceux qui accusaient son protégé l’évêque Barros.

      Pour Mgr Salvatore Cordileone, archevêque de San Francisco, Mgr Viganò est un homme qui a accompli sa mission avec un dévouement désintéressé et que ses déclarations doivent donc être prises au sérieux. L’Église a bien besoin de purification. De son côté, le procureur de l’Etat de Pennsylvanie Josh Shapiro confirma que le Vatican était au courant des exactions commises aux États-Unis sur des enfants par près de 300 prêtres. L’évêque Joseph Strickland au Texas, David Konderla dans l’Oklahoma ou le cardinal Raymond Burke, figure de proue des prélats conservateurs américains posté à Rome, ont fait de même valoir la crédibilité des allégations de M. Vigano. L’évêque émérite de Tulsa (Oklahoma), Edward J. Slattery, pense aussi comme l’évêque David Konderla, du diocèse de Tulsa que le moment est venu pour Sa Sainteté, le pape François, d’ouvrir une enquête immédiate, complète et exhaustive sur ces allégations. Alors que le cardinal Joseph Tobin de Newark (New Jersey), le cardinal Blase Cupich de Chicago (Illinois) ou l’évêque Robert McElroy de San Diego (Californie), ont dénonçé les « insinuations » de Vigano. Blase Cupich, qui fut nommé par le pape François, déclara même que ce dernier « avait des préoccupations plus grandes. Il devait s’atteler à d’autres choses, comme parler de l’environnement et protéger les migrants. »
      https://www.courrierinternational.com/depeche/leglise-americaine-revele-ses-divisions-apres-les-accusations-contre-le-pape.afp.com.20180829.doc.18o29d.xml
      Ceux qui ont d’une manière ou d’une autre trempé dans cette conspiration du mal décrite par Mgr Vigano, tels les Farell, Wuerl, Parolin, Maradiaga… feraient mieux de se ressourcer dans un monastère durant plusieurs années. Et le pape devrait condamner ce genre de « messe gay » comme à Grenade (Espagne) :

      https://www.infocatho.fr/espagne-une-paroisse-de-grenade-celebre-une-messe-lgbtiq/
      On ne serait pas loin de penser comme Mgr Vigano « que Bergoglio est à l’Église profonde ce que Biden est à l’État profond… »
      https://www.medias-presse.info/dossier-mccarrick-publie-par-le-vatican-mgr-vigano-dement-les-accusations-portees-contre-lui/136100/

      Curieusement, la soudaine démission du pape Benoît XVI en 2013 arriva le jour même où il reçut un dossier de 300 pages contenant les noms des membres du « lobby gay », lequel était le fruit d’une enquête sur la corruption et les malversations cléricales commandée par le Saint-Père et menée par 3 cardinaux, Julián Herranz, Jozef Tomko et Salvatore De Giorgi. Mais avec François, la crise de l’Eglise s’est amplifiée pour deux principales raisons : le pouvoir donné à des prêtres dévoyés et les propos nébuleux et souvent contradictoires du pape. L’exemple le plus flagrant concerne justement l’homosexualité et la transidentité :

      Heureusement, le 11 janvier 2019, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a rédigé le décret conclusif du procès pénal contre Theodore Edgar McCarrick, Archevêque émérite de Washington, D.C., par lequel l’accusé a été déclaré coupable des crimes suivants commis par le clerc : sollicitation dans la confession et violations du Sixième Commandement du Décalogue avec mineurs et adultes, avec la circonstance aggravante de l’abus de pouvoir. En conséquence, la peine du renvoi de l’état clérical lui a été imposée. Le 13 février 2019, la session Ordinaire de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a examiné les arguments présentés dans le recours de l’appelant et a décidé de confirmer le décret du congrès. Cette décision a été notifiée à Theodore McCarrick le 15 février 2019. Le Saint-Père a reconnu le caractère définitif de cette décision, conformément à la loi, qui rend le cas res iudicata, c’est-à-dire non susceptible d’ultérieur recours.


      En même temps, le cardinal Farrel, créé cardinal par François en 2016 et nommé préfet du nouveau dicastère pour les laïcs, la famille et la vie, a été nommé camerlingue de la Sainte Eglise romaine, chargé des biens temporels du Saint-Siège pendant la période sede vacante du pouvoir pontifical. Un poste important pendant les conclaves. Or, le cardinal Farrell a partagé pendant 6 ans un appartement avec l’ex-cardinal McCarrick pendant que celui-ci couchait habituellement avec des séminaristes, et il ose prétendre qu’il n’en a jamais rien su. Le cardinal Farrell a signé la préface et assuré la promotion du livre de propagande LGBT du P. James Martin, il a invité le même James Martin à faire une causerie à la Rencontre mondiale des familles en Irlande (qui fut heureusement un flop), et à la messe de clôture de la dite Rencontre son diacre était le militant LGBT Ray Dever (père d’un fils qui se dit femme).

      • Hervé dit :


        Le cardinal sud-africain Wilfrid Napier accuse lui aussi clairement l’« activité homosexuelle » au sein de l’Eglise. Après ces scandales, il lui sera plus difficile de lutter contre la haute cour d’Afrique du Sud qui a l’intenton d’obliger toutes les Eglises du pays à autoriser les unions de couples de même sexe.

        Pour lui,

        « la pédophilie est vraiment une maladie, ce n’est pas un problème criminel, c’est une maladie psychologique. Que faites vous avec les maladies ? Vous devez essayer de les guérir. Mais si moi, en tant qu’individu normal, je choisis sciemment de violer la loi, je dois être puni. »

        Il avait notamment pris comme exemple deux prêtres qui avaient été victimes d’abus sexuels dans leur enfance et qui étaient ensuite eux-mêmes devenus pédophiles.
        https://streettelevirtuelle.wordpress.com/2013/03/17/italie-le-cardinal-sud-africain-wilfrid-napier-a-affirme-que-les-pedophiles-devaient-etre-traites-comme-des-malades-et-non-comme-des-criminels/

        Quelques données sur la réalité de la pédophilie dans l’Église, et ailleurs.

      • laure dit :

        Des médias et des responsables ecclésiastiques, douchés par le témoignage de l’archevêque Carlo Maria Viganò, n’ont pas craint de reprendre à leur compte des calomnies remontant à 2016 visant à incriminer l’ancien nonce apostolique à Washington D.C. pour avoir tenté de bloquer une enquête sur l’archevêque Nienstedt, alors ordinaire de l’archidiocèse de St. Paul et Minneapolis, et ordonné la destruction de preuves impliquant des inconduites sexuelles de Mgr Nienstiedt.

        Les réponses à ces calomnies par Viganò lui même : « Des accusations contre moi ont paru dans les médias en juillet 2016, alors que j’avais déjà quitté mon poste à Washington D.C., à la suite de la publication d’un mémorandum rédigé par le Père Dan Griffith qui était alors délégué à la protection des mineurs dans l’archidiocèse. Premièrement le Père Griffith n’était pas présent lors de la réunion que j’ai eue à la nonciature avec l’archevêque et les deux auxiliaires le 12 avril 2014, et au cours de laquelle plusieurs déclarations sous serment contenant des accusations contre l’archevêque Nienstedt me furent données (le 15 juin 2015, le pape François accepta sa démission).


        Elles avaient été obtenues par la société Greene Espel qui avait été engagée par le Père Griffith, au nom de l’archidiocèse, pour enquêter sur l’archevêque Nienstedt. Cette société appartient au groupe Lawyers for All Families [avocats pour toutes les familles] qui combattait l’archevêque Nienstedt sur l’affaire de l’approbation des mariages entre personnes de même sexe dans l’État du Minnesota.

        Dans certains de ces attestations sous serment, il était prétendu que l’archevêque Nienstedt avait eu une liaison avec un Garde suisse lorsqu’il travaillait au Vatican quelque vingt ans auparavant. Des détectives privés de la société Greene Espel avaient mené leur enquête d’une manière partiale et à charge, et voulaient désormais étendre immédiatement leur enquête à la Garde suisse pontificale sans avoir d’abord entendu l’archevêque Nienstedt. J’avais suggéré aux évêques qui étaient venus me voir à la nonciature le 12 avril 2014, de dire aux avocats de Greene Espel qu’il me semblait convenable que l’archevêque Nienstedt soit entendu avants de prendre ces mesures – audiatur et altera pars [entendre la partie adverse]. Les évêques acceptèrent ma suggestion. Mais le jour suivant, je reçus une lettre signée par les deux auxiliaires affirmant faussement que j’avais suggéré que l’enquête soit arrêtée. Je n’ai jamais demandé à quiconque que Greene Espel devait arrêter l’enquête, et je n’ai jamais ordonné qu’un quelconque document soit détruit. J’ai toutefois donné des instructions à l’un des évêques auxiliaires, Lee A. Piché, de supprimer de l’ordinateur des archives de l’archidiocèse la lettre affirmant mensongèrement que j’avais suggéré que l’enquête soit suspendue. J’insiste sur le fait que ce n’est pas que pour laver mon honneur mais aussi ceux de la nonciature et du Saint-Père qui pourraient être inutilement blessés du fait d’une fausse déclaration utilisable contre l’Église. Le jour même où l’information parut dans le New York Times, le 21 juillet 2016, le Saint-Père demanda au cardinal Parolin [secrétaire d’État] d’appeler le nonce à Washington D.C. (Christophe Pierre) et de lui ordonner qu’une enquête sur ma conduite soit immédiatement menée de telle sorte que je sois signalé au tribunal chargé de juger les dissimulations d’abus commis par des évêques. J’ai informé le Bureau de presse du Vatican, nommément le Père Lombardi et M. Greg Burke. Sur autorisation du substitut du secrétaire d’État – à l’époque l’archevêque Becciu –, M. Jeffrey Lena, un avocat américain travaillant pour le Saint-Siège, s’est rendu à la Congrégation pour les évêques, où il a pu découvrir des documents prouvant que ma conduite avait été absolument correcte. M. Lena a transmis au Saint-Père un rapport écrit m’exonérant. Malgré cela, le Bureau de presse du Vatican n’a pas jugé nécessaire de publier une déclaration réfutant l’article du New York Times. La nonciature a également répondu au cardinal Parolin par un rapport détaillé qui restaurait la vérité et démontrait que ma conduite avait été absolument correcte. On pourra trouver ce rapport au secrétariat d’État du Vatican et à la nonciature de Washington D.C. Le 28 juillet 2017, j’ai écris à la fois à l’archevêque Pierre et à l’archevêque Hebda (qui a succédé à Nienstedt) pour leur demander de corriger publiquement le mémorandum de Griffith. Malgré de nombreux courriels et appels téléphoniques, je n’ai eu aucun retour d’eux. »

        Pas étonnant que le vaticaniste Edward Pentin explique dans ce reportage d’EWTN (à partir de 6:25) que Mgr Viganò craint pour sa vie et qu’il est donc caché dans un endroit qui n’est connu de personne :


        Mgr Carlo Maria Viganò répondit début juin 2020 à une religieuse sur la dimension réelle du choc actuel entre le Bien et le Mal. « Ce qui scandalise vraiment, c’est de voir comment les dirigeants de la Hiérarchie se mettent ouvertement au service du prince de ce monde, en reprenant à leur compte les exigences onusiennes de la mondialisation globaliste, de la fraternité maçonnique, de l’écologisme malthusien, de l’immigrationnisme… On prépare une religion mondiale unique, sans dogmes et sans morale, telle que la veut la franc-maçonnerie : il est clair que Bergoglio, et ceux qui sont derrière lui et le soutiennent, aspirent à la présidence de cette parodie infernale de l’Église du Christ. Vous aurez également remarqué, chère Sœur, l’insistance de nombreux prélats et des médias catholiques sur la prétendue nécessité d’un Nouvel Ordre Mondial : des cardinaux et des évêques, La Civiltà Cattolica et Vatican News, Avvenire et L’Osservatore Romano en ont parlé, avec l’arrogance de ceux qui savent qu’ils peuvent dire des choses inouïes grâce à la protection dont ils bénéficient… Je crois que le point essentiel pour mener efficacement une bataille spirituelle, doctrinale et morale contre les ennemis du Christ est la certitude que la crise actuelle est la métastase du cancer conciliaire. »
        https://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2020/06/mgr-carlo-maria-vigano-la-crise.html

  5. Isabelle dit :

    Pendant que dans certaines paroisses ont lieu les 1eres communions en festoyant, comme ici le 25 mai 2017 dans l’église de Saint-Antoine (Essen / Statie) :

    D’autres prennent leur bâton de pèlerin :

    • « Sainte Marie, Mère de Dieu,
      garde-moi un cœur d’enfant,
      pur et transparent comme une source ;
      obtiens-moi un cœur simple,
      qui ne savoure pas les tristesses ;
      un cœur magnifique à se donner,
      tendre à la compassion,
      un cœur fidèle et généreux
      qui n’oublie aucun bienfait
      et ne tienne rancune d’aucun mal.
      Fais-moi un cœur doux et humble,
      aimant sans demander de retour,
      joyeux de s’effacer dans un autre cœur
      devant ton divin Fils ;
      un cœur grand et indomptable,
      qu’aucune ingratitude ne ferme,
      qu’aucune indifférence ne lasse ;
      un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ,
      blessé de son amour
      et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. »

    Photos de quelques-uns des 12 000 participant dont des Américains (la messe de clôture était faite à Chartres par le Cardinal américain Raymond Leo Burke)






    Le voile de la Vierge :

    http://www.nd-chretiente.com/index-site.php?file=2017/photos_direct&nocol=1

    • Line dit :

      Le cardinal Raymond Burke a donné le 22 juillet une conférence au 32e Forum annuel « Church Teaches » (« L’Eglise enseigne »), à Louisville dans le Kentucky.

      « Nous vivons les temps les plus troublés qu’aient connus aussi bien le monde que l’Eglise. La sécularisation a ravagé la culture de nombreuses nations, spécialement en Occident, éloignant la culture de sa vraie source qui est Dieu, et de son plan pour nous et pour notre monde. Des attaques quotidiennes et généralisées visent la vie humaine innocente et sans défense, accompagnées d’une violence sans précédent qui en résulte au sein de la vie familiale et de la société en général. L’idéologie du genre toujours plus virulente répand une confusion totale à propos de notre identité en tant qu’homme ou femme, et conduit au malheur profond et même à la destruction de soi de nombreux membres de la société. On assiste également à la négation de la liberté de religion qui tente d’empêcher, sinon d’éteindre totalement, tout discours public à propos de Dieu et de notre nécessaire relation avec Lui. La négation de la liberté de religion s’accompagne de la tentative d’obliger les personnes qui craignent Dieu à agir contre leur conscience bien formée, c’est-à-dire contre la loi de Dieu inscrite dans le cœur de l’homme. Dans les pays supposés libres, le gouvernement impose de force à la société la pratique de l’avortement, de la stérilisation, de la contraception, de l’euthanasie, du manque de respect pour la sexualité humaine, allant même jusqu’à endoctriner les petits enfants au moyen de l’inique « théorie du genre ».

      En même temps, le matérialisme athée et le relativisme conduisent à une recherche sans scrupules de la richesse, du plaisir et du pouvoir, tandis que le règne de la loi dictée par la justice est foulé aux pieds. Dans une situation aussi profondément désordonnée sur le plan culturel, on peut craindre à juste titre une confrontation globale dont la seule issue serait la destruction et la mort pour un grand nombre. A l’évidence, la situation présente du monde ne saurait perdurer sans conduire vers une annihilation totale.

      Le monde n’a jamais eu autant qu’aujourd’hui besoin de l’enseignement solide et de la direction que Notre Seigneur, dans son amour sans mesure et sans fin de l’homme, veut donner au monde à travers son Eglise et spécialement à travers les pasteurs de celle-ci : le pontife romain, les évêques en communion avec le siège de Pierre, ainsi que leurs principaux collaborateurs, les prêtres. Mais de manière diabolique, la confusion et l’erreur qui ont conduit la culture humaine sur le chemin de la mort et de la destruction sont également entrées dans l’Eglise, de telle sorte que celle-ci s’approche de la culture semblant ne pas connaître sa propre identité et sa propre mission, semblant manquer de clarté et de courage pour l’annonce de l’Evangile de la vie et de l’Amour divin à la culture radicalement sécularisée. Par exemple, après la décision du 30 juin du parlement allemand d’accepter le soi-disant « mariage homosexuel », le président de la conférence des évêques d’Allemagne a déclaré que cette décision ne constituait pas un souci majeur pour l’Eglise qui, selon lui, doit s’inquiéter davantage de l’intolérance à l’égard des personnes souffrant d’une attraction homosexuelle. A l’évidence, dans une telle approche, on ne trouve plus la juste et nécessaire distinction entre l’amour que nous chrétiens devons toujours avoir pour la personne impliquée dans le péché, et la haine que nous devons également toujours avoir à l’égard des actes peccamineux. […]

      En réalité, la culture totalement matérialiste et relativiste, embrassée et puissamment soutenue par des moyens de communication du monde et par le lobbying politique des riches laïcistes, encourage la confusion et la division au sein de l’Eglise. Il y a quelque temps, un cardinal à Rome remarquait combien il est bon que les médias laïcistes n’attaquent plus l’Eglise, comme ils l’avaient fait si férocement au cours du pontificat du pape Benoît XVI. Ma réponse fut de dire que l’approbation des médias laïcistes est au contraire pour moi le signe que l’Eglise manque gravement à sa mission de témoignage clair et courageux vis-à-vis du monde, pour le salut du monde.

      Allant de pair avec l’intérêt qu’ont les ennemis de l’Eglise à louer et à promouvoir la confusion et d’erreur au sein même de l’Eglise, il y a également une lecture politique mondaine de la gouvernance de l’Eglise. Pour les architectes d’une Eglise laïcisée est politisé, ceux qui affirment ce que l’Eglise a toujours enseigné et pratiqué sont désormais les ennemis du pape. La doctrine et la discipline, qui, ensemble avec le culte divin, sont les dons essentiels que le Christ fait dans l’Eglise, sont aujourd’hui considérées comme les outils de supposés fondamentalistes rigides qui essaient d’entraver le soin pastoral des fidèles tel que le désire le pape François. Nous sommes même témoins d’une triste situation où des membres de la hiérarchie s’accusent publiquement les uns les autres d’avoir des objectifs politiques et mondains, à la manière des hommes politiques qui s’attaquent les uns les autres pour faire avancer leurs objectifs politiques.

      A cet égard, la plénitude du pouvoir (plenitudo potestatis), essentiel à l’exercice de l’office du successeur de saint Pierre, est faussement présentée comme un pouvoir absolu, trahissant ainsi la primauté du successeur de saint Pierre qui est le premier d’entre nous par l’obéissance au Christ qui vit pour nous dans l’Eglise à travers la tradition apostolique. Des voix laïcistes font la promotion de l’image du pape en tant que réformateur qui serait en même temps un révolutionnaire, c’est-à-dire en tant que réformateur de l’Eglise œuvrant au moyen de la rupture avec la Tradition, avec la confession de la foi (regula fidei) et avec la règle de la loi correspondante (regula iuris). Mais l’office de saint Pierre n’a rien à voir avec la révolution, qui est avant tout un terme politique et mondain. Comme l’enseignait le concile Vatican II, le successeur de Pierre « est le principe perpétuel et visible et le fondement de l’unité qui lie entre eux soit les évêques, soit la multitude des fidèles » (Lumen Gentium 23). La plénitude du pouvoir, le libre exercice de la charge du pontife romain existent précisément pour le protéger de cette sorte de pensée mondaine et relativiste qui conduit à la confusion et à la division. Cela lui permet également d’annoncer et de défendre la foi dans son intégralité. En décrivant ce qui est désormais connu comme « le pouvoir des clefs », le Catéchisme de l’Eglise catholique nous rappelle qu’il se fonde sur la confession de saint Pierre affirmant que Notre Seigneur est Dieu le Fils incarné pour notre salut éternel ; il déclare :

      « Pierre, en raison de la foi confessée par lui, demeurera le roc inébranlable de l’Église. Il aura mission de garder cette foi de toute défaillance et d’y affermir ses frères » (Catéchisme de l’Eglise catholique, 552).

      Il est donc absurde de penser que le pape François puisse enseigner quoi que ce soit qui ne soit pas en accord avec ce que ses prédécesseurs, par exemple le pape Benoît XVI et saint Jean-Paul II, ont solennellement enseigné.

      En ce qui concerne les fréquentes déclarations du pape François, s’est développée l’idée populaire selon laquelle chaque déclaration du Saint-Père doit être acceptée en tant qu’enseignement du pape ou du magistère. Les mass media ont sans conteste voulu faire leur choix parmi les déclarations du pape François, de manière à montrer que l’Eglise catholique subit une révolution et modifie actuellement de manière radicale son enseignement à propos de certaines questions clefs de foi, et spécialement de morale. L’affaire est compliquée parce que le pape François choisit régulièrement de s’exprimer de manière familière, que ce soit au cours d’interviews données en avion ou à divers médias, ou lors de remarques spontanées adressées à différents groupes. Cela étant, lorsque l’on place ses remarques dans le contexte approprié de l’enseignement et de la pratique de l’Eglise, on peut se voir accuser de parler contre le Saint-Père. Je me rappelle comment l’un des éminents pères de la session extraordinaire du synode des évêques en octobre 2014 s’était approché de moi au cours d’une pause pour me dire : « Que se passe-t-il ? Ceux d’entre nous qui soutenons ce que l’Eglise a toujours enseigné et pratiqué sommes-nous désormais appelés ennemis du pape ? » Il en résulte que l’on est tenté de rester silencieux ou d’essayer d’expliquer doctrinalement un langage qui sème la confusion, voire contredit la doctrine.

      La manière dont j’en suis venu à comprendre le devoir de corriger cette idée populaire par rapport à l’enseignement de l’Eglise et des déclarations du pape consiste à distinguer, ainsi que l’Eglise l’a toujours fait, entre les paroles de l’homme qui est pape, et les paroles du pape en tant que vicaire du Christ sur terre. Au Moyen Age, l’Eglise parlait des deux corps du pape : le corps de l’homme et le corps du vicaire du Christ. En fait, la vêture traditionnelle du pape, spécialement la mozzetta rouge avec l’étole représentant les apôtres saint Pierre et saint Paul, représente visiblement le vrai corps du pape lorsqu’il expose l’enseignement de l’Eglise.

      Dans les temps récents, l’Eglise n’a pas eu l’habitude d’un pontife romain parlant publiquement de manière familière. En fait, on a toujours pris grand soin de faire ce qui était nécessaire pour que toute parole publiée du pape soit clairement en accord avec le magistère. Il y a quelques mois, je parlais avec un cardinal qui, jeune prélat, avait étroitement collaboré avec le bienheureux pape Paul VI. Paul VI était un prédicateur doué qui parlait souvent sans texte préparé. Ses sermons étaient par la suite retranscrits en vue de leur publication, mais le Paul VI ne permettait jamais la publication d’un de ses sermons sans étudier à fond le texte imprimé. Ainsi qu’il le dit au jeune prélat, je suis le vicaire du Christ sur terre, et j’ai la très grave responsabilité de vérifier qu’aucune de mes paroles puisse être interprétée de manière contraire à l’enseignement de l’Eglise.

      Le pape François a choisi de parler souvent en son premier corps, le corps de l’homme qui est pape. En fait, même dans des documents qui par le passé ont constitué un enseignement plus solennel, il affirme clairement qu’il ne propose pas un enseignement magistériel mais sa propre pensée. Mais ceux qui ont l’habitude d’une manière de parler différente de la part du pape voudraient que chacune de ses déclarations fasse d’une certaine manière partie du magistère. Faire cela est contraire à la raison, contraire à ce que l’Eglise a toujours tenu. Il est tout simplement erroné et dommageable pour l’Eglise de recevoir chaque déclaration du Saint-Père comme l’expression d’un enseignement pontifical ou du magistère.

      Faire la distinction entre les deux types de discours du pontife romain n’est en aucune façon le signe d’un manque de respect à l’égard de l’office pétrinien. Il s’agit encore moins d’une inimitié à l’égard du pape François. En fait, et au contraire, c’est faire preuve du plus grand respect à l’égard de l’office pétrinien et de l’homme auquel Notre Seigneur l’a confié. Sans cette distinction, nous pourrions facilement perdre le respect de la papauté ou être conduits à penser que, si nous ne sommes pas en accord avec les opinions personnelles de l’homme qui est le pontife romain, il nous faudrait rompre la communion avec l’Eglise.

      En tout cas, toute déclaration du pontife romain doit être comprise dans le contexte de l’enseignement et de la pratique constante de l’Eglise, de peur que la confusion et la division à propos de l’enseignement et de la pratique de l’Eglise n’entrent dans son corps au grand détriment des âmes et au grand détriment de l’évangélisation du monde. Rappelez-vous les mots de saint Paul au début de la lettre aux Galates, une communauté de chrétiens des premiers temps où une confusion et une division grave avaient fait leur entrée. En tant que bon pasteur du troupeau, saint Paul a écrit les paroles suivantes face à cette situation très grave :

      « Je m’étonne que vous vous détourniez si vite de celui qui vous a appelés à la grâce du Christ, pour passer à un autre Evangile. Non pas qu’il y en ait un autre ; mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l’Evangile du Christ. Mais si quelqu’un, fût-ce nous-mêmes ou un ange du ciel, vous annonçait un autre Evangile que celui que nous vous avons annoncé, qu’il soit anathème ! Je l’ai dit, et je le dis encore maintenant : Si quelqu’un vous annonçait un autre Evangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème ! Car, en ce moment, est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle de Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur du Christ » (Galates, 1, 6-10).

      Tout en maintenant fermement la foi catholique relative à l’office pétrinien, nous ne pouvons pas tomber dans une idolâtrie de la papauté qui ferait de chaque mot prononcé par le pape une doctrine, même s’il est interprété comme étant contraire à la parole même du Christ, par exemple, en ce qui concerne l’indissolubilité du mariage (cf. Matth. 19, 9). Bien plutôt, avec le successeur de Pierre, nous devons nous efforcer de comprendre davantage et plus pleinement la parole du Christ, de manière à la vivre de plus en plus parfaitement.

      De manière choquante, il y a quelques mois, le supérieur général des jésuites a laissé entendre que nous ne pouvons pas savoir ce que le Christ a véritablement dit à propos de n’importe quel thème, puisque nous ne disposons pas d’enregistrement de ses discours. Hormis l’absurdité de cette affirmation, cela donne l’impression qu’il n’y a plus un enseignement et une pratique constants de la foi tels qu’ils nous ont été transmis, de manière ininterrompue, depuis le temps du Christ et des apôtres.

      De même, il n’est pas question d’un soi-disant « pluralisme » légitime au sein de l’Eglise, c’est-à-dire d’une légitime différence d’opinion théologique. Les fidèles n’ont pas la liberté de suivre des opinions théologiques qui contredisent la doctrine contenue dans les Saintes Ecritures et dans la sainte Tradition, et confirmée par le magistère ordinaire, même si ces opinions rencontrent un large écho dans l’Eglise et qu’elles ne sont pas corrigées par les pasteurs de l’Eglise, comme il incombe pourtant à ces pasteurs.

      En célébrant le centenaire des apparitions de Notre Dame de Fatima, nous devons nous rappeler comment son message, ou comme on l’appelle parfois, son secret, a pour principal objectif de répondre à une apostasie largement répandue dans l’Eglise et à la défaillance des pasteurs de l’Eglise quant à sa correction. Le triomphe du Cœur Immaculé de Marie est d’abord et avant tout le triomphe de la foi qui nous enseigne quelle est notre bonne relation avec Dieu et avec autrui.

      Quelle doit donc être notre réponse à ces temps extrêmement difficiles où nous vivons, des temps qui, de manière réaliste, semblent être apocalyptiques ? Ce doit être une réponse de foi, de foi en Notre Seigneur Jésus-Christ qui vit pour nous dans l’Eglise et qui ne manque jamais de nous enseigner, de nous sanctifier et de nous conduire dans l’Eglise, ainsi qu’Il a annoncé qu’Il resterait avec nous pour toujours, jusqu’à son retour au dernier jour pour inaugurer « de nouveaux cieux et une nouvelle terre » (2 Pierre 3, 13) pour accueillir ses fidèles au festin de noces de l’agneau. Nous savons ce que le Christ nous enseigne dans l’Eglise. Cela est contenu dans le Catéchisme de l’Eglise catholique, dans l’enseignement officiel de l’Eglise. Son enseignement ne change pas. Au milieu de la confusion et de la division présentes, nous devons étudier plus attentivement les enseignements de la foi contenus dans le Catéchisme de l’Eglise catholique, et être prêts à défendre ces enseignements contre tout mensonge qui porterait atteinte à la foi et donc à l’unité de l’Eglise.

      La sérénité veut dire que nous ne cédons pas à une désespérance mondaine qui s’exprime de manière agressive et peu charitable. Notre confiance est dans le Christ. Oui, nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour défendre notre foi catholique dans n’importe quelle circonstance où elle se trouve attaquée, mais nous savons que la victoire appartient finalement et uniquement au Christ. Ainsi, lorsque nous avons fait tout ce que nous pouvons faire, nous sommes en paix, même si nous reconnaissons que nous restons des « serviteurs inutiles ».

      Il ne peut y avoir place dans notre façon de penser ou d’agir pour le schisme qui est toujours et partout erroné. Nous devons être prêts à accepter quelque souffrance qui puisse survenir, au nom du Christ et de son Corps mystique, notre Sainte Mère l’Eglise. Comme saint Athanase et les autres grands saints qui ont défendu la foi en des temps de graves épreuves au sein de l’église, nous devons être prêts à accepter le ridicule, l’incompréhension, la persécution, l’exil et même la mort, afin de rester un avec le Christ dans l’Eglise sous la protection maternelle de la Bienheureuse Vierge Marie. Prions pour qu’au terme de notre pèlerinage terrestre, nous puissions dire avec Saint-Paul :

      « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé ma course, j’ai gardé la foi. Reste la couronne de justice qui m’est réservée, que le Seigneur, le juste juge, me rendra en ce jour-là ; et non seulement à moi, mais aussi à ceux qui auront attendu avec amour son avènement » (2 Tim. 4, 7-8).

      Le schisme est le fruit d’une manière de penser mondaine, de penser que l’Eglise est entre nos mains plutôt qu’entre les mains du Christ. L’Eglise de notre temps a grand besoin d’être purifiée de toute forme de pensée mondaine. Plutôt, avec saint Paul qui a si grandement souffert pour la prédication de la foi à toutes les nations, nous devons nous réjouir de compléter dans notre chair les souffrances du Christ pour le bien de son Epouse, l’Eglise (cf. Col 1, 24-29).


      Dans un entretien accordé au Catholic Herald fin novembre 2017 :
      http://catholicherald.co.uk/issues/december-1st-2017/perhaps-we-have-arrived-at-the-end-times-an-interview-with-cardinal-burke/
      le Cardinal Burke a précisé ce qu’il avait voulu dire en parlant récemment de notre temps comme « réalistement apocalyptique », affirmant que « la confusion, la division et l’erreur au sein de l’Eglise pouvaient être un signe de la fin des temps. » Selon lui, « la confusion et l’erreur touchent « aux enseignements les plus fondamentaux de l’Eglise, par exemple en ce qui concerne le mariage et la famille… L’idée que des personnes vivant au sein d’une union irrégulière puissent recevoir les sacrements constitue une violation de la vérité à la fois à l’égard de l’indissolubilité du mariage et de la sainteté de l’Eucharistie. » (rappelant l’enseignement de saint Paul sur l’examen de conscience avant de recevoir le Corps du Christ). « Aujourd’hui la confusion dans l’Eglise va encore plus loin, car elle porte sur le fait de savoir s’il y a des actes intrinsèquement mauvais ce qui, évidemment, constitue le fondement même de la loi morale. Lorsque ce fondement commence à être remis en question au sein de l’Eglise, alors, l’ordre de la vie humaine dans son ensemble et l’ordre de l’Eglise elle-même sont en danger…. On peut avoir le sentiment que l’Eglise donne l’apparence de ne pas vouloir obéir aux commandements de Notre Seigneur. » Interrogé sur l’attitude du Vatican à l’égard du protestantisme, et notamment la phrase de Mgr Nunzio Galantino affirmant que la réforme avait été « un événement du Saint Esprit » et des rumeurs à propos d’une commission qui travaille sur une interprétation sacramentelle commune de l’Eucharistie, il a répondu « je ne vois pas comment on peut dire que la division de l’Eglise a été un acte du Saint Esprit…. il n’est pas possible d’avoir une célébration eucharistique en commun avec les luthériens, parce qu’ils ne croient pas en l’Eucharistie comme l’Eglise catholique l’enseigne, et de manière très significative, ils ne croient pas en la doctrine de la transsubstantiation, le fait que la substance du pain et du vin, au moment de la consécration de la messe, est changée en la substance du Corps et du Sang du Christ. Que des catholiques s’engagent dans une sorte d’Eucharistie œcuménique reviendrait à abandonner la foi catholique. Il s’agit là d’un œcuménisme profondément faux qui causerait un grave tort à la foi et aux âmes. » A propos de la situation de l’Ordre de Malte le cardinal Burke a rappelé qu’il en a été de fait écarté : « Le pape a annoncé que son seul représentant auprès de l’Ordre est l’archevêque Mgr Becciu. Il m’a laissé le titre de “cardinal patron” mais je n’ai actuellement aucune fonction. »

      Rappel par le Cardinal des fondamentaux du mariage :
      https://gloria.tv/video/zWebARaNvecA2UCi64pe6Swnj

      • Harry dit :

        « Allant de pair avec l’intérêt qu’ont les ennemis de l’Eglise à louer et à promouvoir la confusion et d’erreur au sein même de l’Eglise »

        Mais le pape actuel n’a-t-il pas été nommé dans ce but ? Certains se le demandent…. Un livre paru en Grande-Bretagne précise les coulisses du Conclave qui conduisit à l’élection du cardinal Bergoglio…. Le livre est écrit par Catherine Pepinster, ex-directrice du journal catholique anglais The Tablet, et s’intitule «The Keys and the Kingdom» (Les clés et le Royaume). Il y est affirmé que le cardinal Cormac Murphy-O’Connor, l’ancien archevêque de Westminster, mort ces derniers jours, organisa à Rome, dans les locaux de l’ambassade britannique, au moins une rencontre pour convaincre les cardinaux électeurs du Commonwealth de voter pour l’archevêque Buenos Aires. Mais il exclut volontairement de l’invitation le cardinal Marc Ouellet, canadien, préfet de la Congrégation pour les évêques, et le cardinal George Pell, australien. Il est probable qu’il craignait qu’ils ne lui déconseillent son action de lobbying. Certes, Murphy O’Connor n’était plus, pour raison d’âge, admis à voter au Conclave ; mais il était à Rome pour assister aux congrégations, les réunions de cardinaux précédant le conclave, qui sont ouvertes également à ceux qui ont dépassé 80 ans. Selon Catholic Culture, il s’agirait d’une violation flagrante des règles qui interdisent toute forme de lobbying avant un conclave.

        Règles du conclave, établi par Universi Dominici Gregis, au n° 81 :

        • «que les Cardinaux électeurs s’abstiennent de toute espèce de pactes, d’accords, de promesses ou d’autres engagements de quelque ordre que ce soit, qui pourraient les contraindre à donner ou à refuser leur vote à un ou à plusieurs candidats. Si ces choses se produisaient de fait, même sous serment, je décrète qu’un tel engagement est nul et non avenu, et que personne n’est obligé de le tenir ; et dès à présent, je frappe d’excommunication latæ sententiæ les transgresseurs de cette interdiction. Cependant, je n’entends pas interdire les échanges d’idées en vue de l’élection, durant la vacance du Siège».

        Pour voir comment cet imbroglio s’est réglé :
        http://www.lastampa.it/2014/12/02/blogs/san-pietro-e-dintorni/team-bergoglio-ivereigh-scrive-T6524pTk4Ag9ggEGHXwkBP/pagina.html
        https://cronicasdepapafrancisco.wordpress.com/2014/12/01/il-caso-del-team-bergoglio-quando-e-stato-eletto-papa-francesco/
        http://www.lastampa.it/2015/09/24/blogs/san-pietro-e-dintorni/francesco-elezione-preparata-da-anni-PAu2giegWwslaElPmNfC1L/pagina.html


        C’est la deuxième fois que ce soupçon ou cette accusation, vient à la lumière. La première fois, c’était il y a quelques années quand Austin Ivereigh, ancien porte-parole de Murphy O’Connor, grand fan du pape régnant, dans son livre «The great Reformer» écrivit que les cardinaux qui en 2005 avaient poussé Bergoglio à concourir, pour être battu par Ratzinger, «avaient appris la leçon de 2005 et cette fois étaient bien organisés. Tout d’abord ils s’assurèrent du consentement de Bergoglio. Quand ils lui demandèrent s’il était disponible, il répondit qu’il considérait qu’en un moment de crise pour l’Eglise aucun cardinal, si on lui demandait, ne pouvait refuser. Murphy O’Connor l’avertit de «prendre garde» que cette fois, c’était son tour, et l’autre lui répondit en italien: «Je comprends».

        L’élection Bergoglio semble donc avoir été préparée depuis longtemps. Parmi les membres du groupe de Sankt Gallen, il y avait Martini, Danneels, Murphy O’Connor, Silvestrini. En 2005, Ratzinger fut élu. Mais le groupe, même s’il ne se réunit plus dans la ville suisse, continua de fonctionner, de sorte qu’après l’élection de Bergoglio, le cardinal Silvestrini put confier à ses fidèles que le programme du pontificat était un produit du «think tank» en question. L’Amérique latine avait rejoint le groupe de lobbying et de pression anglo-belgo-allemand, et surtout le cardinal Hummes. C’est là que nacquit l’idée d’«inventer» la possible candidature du cardinal Scherer, comme écran pour le vrai cheval, Bergoglio. Qui trouva ensuite le soutien surprenant du cardinal Tarcisio Bertone, Secrétaire d’État (hélas) de Benoît XVI. Les amis de Bertone essayèrent de ratisser des voix pour l’archevêque de Buenos Aires, affirmant qu’il serait facile à contrôler. Et, en effet, les hommes de l’ancien secrétaire d’Etat ont été maintenus ou promus.

        Le livre dévoile notamment un incident qui a eu lieu dans les premiers mois de son pontificat. Lorsque Gerhard Müller, alors préfet de la Congrégation pour la Foi, fut appelé d’urgence au téléphone un matin par le Pontife. Murphy O’Connor avait eu des problèmes avec au moins un cas d’abus sexuels commis par un prêtre quand il était évêque avant de venir à Londres. Une femme, parente de l’une des victimes, avait demandé que la Congrégation pour la Doctrine de la Foi enquête sur la façon dont il avait exercé la responsabilité de surveillance et de prévention dûe en tant qu’évêque. La Congrégation ouvrit une enquête. Le Souverain Pontife enjoignit à Müller de la clore rapidement. Müller raconta l’épisode; il en était resté très impressionné, parce que l’appel était arrivé alors qu’il célébrait la messe pour un groupe d’hôtes allemands, et le Pape avait insisté pour lui parler, malgré la situation.

        http://benoit-et-moi.fr/2017/actualite/la-longue-marche-de-j-bergoglio-vers-le-pontifica.html


        Le jésuite Silvano Fausti, décédé en 2015, déclarait le 2 juin 2012 que le cardinal Martini dont il était le confesseur pendant 15 ans, avait catégoriquement exigé de Benoît XVI qu’il se retirât. Huit mois plus tard le pape allemand faisait connaître sa renonciation…

        • Yann dit :

          Pas étonnant. Bergoglio attendait derrière pour changer radicalement la religion catholique. On le voit très bien avec la question de la communion eucharistique des divorcés remariés.


          Qu’en disait Jean Paul II :


          "L'Eglise, instituée pour mener au salut tous les hommes, et en particulier les baptisés, ne peut pas abandonner à eux-mêmes ceux qui - déjà unis dans les liens du sacrement de mariage - ont voulu passer à d'autres noces. Elle doit donc s'efforcer, sans se lasser, de mettre à leur disposition les moyens de salut qui sont les siens. Les pasteurs doivent savoir que, par amour de la vérité, ils ont l'obligation de bien discerner les diverses situations. Il y a en effet une différence entre ceux qui se sont efforcés avec sincérité de sauver un premier mariage et ont été injustement abandonnés, et ceux qui par une faute grave ont détruit un mariage canoniquement valide. Il y a enfin le cas de ceux qui ont contracté une seconde union en vue de l'éducation de leurs enfants, et qui ont parfois, en conscience, la certitude subjective que le mariage précédent, irrémédiablement détruit, n'avait jamais été valide.... J'exhorte chaleureusement les pasteurs et la communauté des fidèles dans son ensemble à aider les divorcés remariés. Avec une grande charité, tous feront en sorte qu'ils ne se sentent pas séparés de l'Eglise, car ils peuvent et même ils doivent, comme baptisés, participer à sa vie. On les invitera à écouter la Parole de Dieu, à assister au Sacrifice de la messe, à persévérer dans la prière, à apporter leur contribution aux œuvres de charité et aux initiatives de la communauté en faveur de la justice, à élever leurs enfants dans la foi chrétienne, à cultiver l'esprit de pénitence et à en accomplir les actes, afin d'implorer, jour après jour, la grâce de Dieu. L'Eglise, cependant, réaffirme sa discipline, fondée sur l'Ecriture Sainte, selon laquelle elle ne peut admettre à la communion eucharistique les divorcés remariés. Ils se sont rendus eux-mêmes incapables d'y être admis car leur état et leur condition de vie est en contradiction objective avec la communion d'amour entre le Christ et l'Eglise, telle qu'elle s'exprime et est rendue présente dans l'Eucharistie. Il y a par ailleurs un autre motif pastoral particulier: si l'on admettait ces personnes à l'Eucharistie, les fidèles seraient induits en erreur et comprendraient mal la doctrine de l'Eglise concernant l'indissolubilité du mariage. La réconciliation par le sacrement de pénitence - qui ouvrirait la voie au sacrement de l'Eucharistie - ne peut être accordée qu'à ceux qui se sont repentis d'avoir violé le signe de l'Alliance et de la fidélité au Christ, et sont sincèrement disposés à une forme de vie qui ne soit plus en contradiction avec l'indissolubilité du mariage. Cela implique concrètement que, lorsque l'homme et la femme ne peuvent pas, pour de graves motifs, par exemple l'éducation des enfants, remplir l'obligation de la séparation, ils prennent l'engagement de vivre en complète continence, c'est-à-dire en s'abstenant des actes réservés aux époux..."

          http://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr/apost_exhortations/documents/hf_jp-ii_exh_19811122_familiaris-consortio.html

          Heureusement, d’autres évêques se sont associés à l’archevêque d’Astana, la plus haute autorité catholique du Kazakhstan, et à sa dénonciation des interprétations d’Amoris Laetitia. Après Janis Pujats, cardinal de Lettonie, Luigi Negri, archevêque émérite de Ferrare, et l’éminent archevêque Carlo Maria Viganò, secrétaire général et ancien nonce apostolique aux États-Unis, Andreas Laun, évêque auxiliaire de Salzbourg, récemment nommé évêque auxiliaire émérite, a lui aussi adhéré à la « Profession des vérités immuables sur le mariage sacramentel ». Cet ancien professeur de théologie morale à la Haute école de philosophie et de théologie de Heiligenkreuz près de Vienne a entretenu des liens étroits avec les pontificats de Jean-Paul II et de Benoît XVI. Considéré comme le « lion de Salzbourg », il est renommé bien au-delà des régions germanophones pour son engagement courageux en faveur de la doctrine catholique sur le mariage et la sexualité.

          • Tomasz dit :


            Mgr. Nicola Bux, ancien consultant de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi sous Benoît XVI a été jusqu’à déclarer « qu’à moins que le pape François ne se corrige et réaffirme l’enseignement de l’Église sur la morale, la foi et les sacrements, l’apostasie va s’intensifier et le schisme de facto s’élargir. »

            Pour faire face à la crise actuelle, il a suggéré « d’examiner la validité juridique de la démission du pape Benoît XVI afin de surmonter les problèmes qui nous paraissent aujourd’hui insurmontables ». Le conseiller théologien de la Congrégation pour les Causes des Saints a laissé entendre que cette étude plus approfondie de la situation pourrait révéler que François n’est pas et n’a jamais été un pape valide, mais est en réalité un antipape qui pourrait être retiré de la papauté, annulant ainsi ses erreurs « insurmontables ».

            https://pjmedia.com/faith/noted-vatican-theologian-calls-for-examination-of-validity-of-pope-benedicts-xvis-resignation/

  6. Andrée dit :

    Sous la cité éternelle repose les catacombes de Domitilla du IIe siècle après Jésus-Christ, un labyrinthe de galeries exceptionnelles, des tombes par milliers et des centaines de chambres funéraires. Domitilla Flavia, issue de la famille des Flaviens et nièce de l’empereur Vespasian, fit don de ses terres aux Chrétiens qui y construisirent, un «hypogée», une galerie funéraire. Les immenses galeries longues de douze kilomètres abritaient des peintures. Alors que les archéologues restauraient le plus vieux cimetière de Rome, ils ont fait une découverte inattendue: une fresque du Christ, vieille de 1600 ans qui se trouvait dans une des chambres funéraires.

    http://www.lefigaro.fr/culture/2017/06/13/03004-20170613ARTFIG00168-rome-une-fresque-du-christ-vieille-de-1600-ans-decouverte-dans-les-catacombes.php

  7. oscar dit :


    Les « Eglises chrétiennes en France » (sic, et cela inclut ce que certains appellent encore Eglise catholique) lanceront le 16 septembre le « label Eglise verte, outil national à destination des paroisses, Eglises et communautés locales visant à favoriser leur « conversion écologique » ». Cela se passera à l’église protestante unie de Pentemont-Luxembourg, à Paris. A la séance plénière de clôture interviendront François Clavairoly, président de la Fédération protestante de France, et Mgr Feillet, « évêque en charge de l’écologie à la Conférence des Evêques de France » (Mgr Feillet, évêque auxiliaire de Reims, est le premier évêque à avoir été nommé par François en France).


    Et du 21 au 26 aout 2018 aura lieu à Dublin la « Rencontre Mondiale des Familles ». Curieusement le « O » de Mondiale est comme composé de 3X6 (666) censé représenté la Sainte Trinité.
    http://www.worldmeeting2018.ie/fr/About/About-our-Logo

    Bien évidemment, les mots écologie et vert permettent de ne pas parler de « la protection de la création ». L’écologie n’est qu’une science qui étudie les relations entre les êtres vivants (humains, animaux, végétaux). Elle n’a pas pour principale fonction de les sauver du désordre.

  8. Vladimir dit :

    Le Pape a entamé le 7 septembre 17 sa visite de cinq jours en Colombie. Des centaines de milliers de personnes l’attendaient pour le saluer entre l’aéroport de Bogota et son centre-ville. Parmi les milliers de mains tendues, celle d’un jeune garçon, Emmanuel, né en captivité puisqu’il est le fils de Clara Rojas, aujourd’hui parlementaire qui fut séquestrée pendant des années par les Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie).
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/09/07/01016-20170907ARTFIG00032-le-pape-francois-acclame-a-son-arrivee-en-colombie.php
    Reste que des catholiques plus traditionnels ont décidé de le boycotter. Le 8 septembre, juste avant que Bergolio ne se blesse au visage,

    un homme a couru pour se mettre à genoux devant la papamobile …


    Cela dit, en octobre, Benoit XVI se blessa à son tour sous l’oeil en trébuchant, comme on peut le voir ici en compagnie du journaliste Peter Seewald, venu lui donner son dernier livre sur ‘Le pape allemand’. Malheureusement il n’y parle pas de cet amour de jeunesse qui provoqua au futur pape de grands tourments intérieurs. « Il faisait beaucoup d’effet aux femmes et inversement », lui aurait confié un de ses anciens camarades d’étude. D’autres papes, on le sait, se sont trouvés dans la même situation. Karol Wojtyla, par exemple, les fascinait aussi. En revanche le mystère plane toujours sur la sympathie amoureuse que le futur Pie XII du haut de ses 13 ans, nourrissait pour une certaine Lucia. Le pape François, au fil d’une conversation avec son ami rabbin Abraham Skorka lorsqu’il était cardinal, lui avoua personnellement avoir été littéralement séduit par une jeune fille. « Quand j’étais séminariste, a-t-il raconté, une jeune fille que j’avais connue au mariage d’un oncle frappa mon attention, surpris par sa beauté, au plan physique et intellectuel … j’étais très troublé et avais des vertiges. De retour au séminaire, après le mariage, je n’arrivais plus à prier. Cela a duré une semaine car dès que je m’apprêtais à le faire, j’avais l’image de cette jeune fille devant les yeux. »
    https://fr.aleteia.org/2016/09/08/qui-fut-le-grand-amour-de-jeunesse-de-benoit-xvi/

    • Didier dit :

      La blessure au visage du pape François n’a pas atténué ses envies de mise au placard ceux qui n’étaient pas assez à son goût.

      Ainsi a-t-il nommé Nonce Apostolique en Grèce, S.E. Mgr. Savio Hon Tai-Fan, jusqu’à présent Secrétaire de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples, connu pour être un proche de Benoit XVI et seul haut dirigeant de la curie romaine de nationalité chinoise. Ce numéro deux de la puissante congrégation vaticane « de propaganda fide » au poste de nonce à Athènes constitue en fait bien autre chose qu’une promotion, mais un éloignement. Car Hon Tai-Fai était le référent au Vatican du cardinal Giuseppe Zen Ze-Kiun, archevêque émérite de Hong Kong et critique intraitable d’un accord avec Pékin qui mettrait en danger la survie de l’Eglise catholique chinoise non inféodée au régime.
      http://www.diakonos.be/settimo-cielo/de-la-chine-a-rome-a-athenes-en-passant-par-guam-les-peripeties-de-hon-tai-fai/

  9. Anne dit :

    D’un côté le pape prêche pour une messe œcuménique :
    https://magazinelavoixdedieu.wordpress.com/2017/06/24/les-activites-preparatoires-secretes-a-la-messe-oe-cucu-menique/
    Alors que de l’autre, il fait tout pour diversifier la liturgie, en donnant une totale autonomie aux conférences épiscopales pour ce qui concerne les traductions des textes liturgiques, comme on peut le constater dans son « Correctio Paternalis » au Cardinal Sarah :
    http://benoit-et-moi.fr/2017/actualite/le-pape-corrige-le-cardinal-sarah.php
    Ce sera facteur de division comme ces dires qui sont loin d’être paroles de l’Evangile :
    http://belgicatho.hautetfort.com/archive/2017/10/21/selon-eugenio-scalfari-le-pape-francois-ne-croit-pas-a-l-imm-5991396.html

    Le 28 octobre 2017 à 16h, avait lieu, dans la Cathédrale catholique Saints-Michel & Gudule, une cérémonie protestante en commémoration du 500e anniversaire de la Réforme ! Le cardinal Jozef De Kesel, archevêque de Malines-Bruxelles, y participait. La prédication faite par le Pasteur Steven Fuite fut perturbé par un groupe de jeunes catholiques qui se sont mis à réciter le chapelet jusqu’à ce que les forces de l’ordre les expulsent.


    A Paris, le 31 octobre 17, la paroisse Notre Dame des Blancs-Manteaux, célébrait aussi une prétendue messe œcuménique. La « pasteure », de l’église protestante unie du Marais, y était invitée à prendre la parole durant la célébration. Là encore, de jeunes catholiques ont manifesté leur opposition à voir le protestantisme, combattu et condamné par les papes et le concile de Trente durant des siècles, s’infiltrer aujourd’hui dans l’Eglise catholique. En réparation de ce sacrilège, ils ont récité le chapelet avant que les forces de l’ordre ne viennent les déloger.
    http://www.medias-presse.info/la-paroisse-notre-dame-des-blancs-manteaux-a-fete-halloween-par-une-messe-oecumenique-avec-une-femme-pasteure-de-leglise-protestante-unie/82494/


    Ce qu’en dit le professeur Roberto de Mattei :

    « Il est à présent clair à ce stade que la profonde division qui traverse l’Église ne se joue pas entre les détracteurs et les partisans du Pape François mais que la ligne de fracture se situe entre ceux qui sont fidèles au Magistère constant des Papes et ceux qui se revendiquent du Pape Bergoglio pour poursuivre leur ‘rêve’ d’une Église nouvelle et différente de celle fondée par notre Seigneur Jésus-Christ. » (Corrispondenza Romana, 18 octobre 2017)


    Tout cela ne confirme-t-il pas les visions de la nonne allemande, Catherine Emmerich ? Notamment sa prédiction d’une futur co-existence de deux papes et la protestantisation de l’Eglise catholique :

    «J’ai vu également la relation entre les deux papes … J’ai vu combien seraient néfastes les conséquences de cette fausse église. Je l’ai vue augmenter de dimensions; des hérétiques de toutes sortes venaient dans la ville (de Rome). Le clergé local devenait tiède, et j’ai vu une grande obscurité (13 mai 1820)… Et puis, j’ai vu que tout ce qui concernait le protestantisme prenait progressivement le dessus et la religion catholique tombait dans une décadence complète. La plupart des prêtres étaient attirés par les doctrines séduisantes mais fausses de jeunes enseignants, et tous contribuaient à l’œuvre de destruction. En ces jours, la foi tombera très bas, et elle ne sera conservée que dans quelques endroits, quelques maisons et quelques familles que Dieu a protégés des désastres et des guerres» (1820).

    Car qu’a déclaré en Audience générale le 27 février 2013, le pape Benoit XVI ?

    « Quiconque accepte le ministère Pétrinien n’a plus aucune vie privée. Il appartient toujours et complètement à tout le monde, à toute l’Église … Le « toujours » est aussi un « pour toujours ». Il ne peut plus y avoir de retour à la sphère privée. Ma décision de démissionner de l’exercice actif du ministère ne révoque pas cela ».

    En 2005, le jour du Vendredi Saint, le Cardinal Joseph Ratzinger disait déjà «Que d’immondices on trouve dans l’Église, même chez ceux qui, par le sacerdoce, devraient lui appartenir complètement !…». Devenu Pape, le 11 mai 2010 à Fatima, répondant à des journalistes qui l’interrogeaient sur le message de la Vierge, il déclara : «Les souffrances de l’Église lui viennent de l’intérieur, de ce péché qui se trouve dans l’Église-même. On l’a toujours su, mais aujourd’hui nous le constatons d’une manière vraiment terrifiante : la plus grande persécution de l’Église ne vient pas de ses ennemis extérieurs, elle vient du péché qui est dans l’Église…». Mais n’est-il pas écrit que «les méchants et les hypocrites qui sont dans l’Église», comme le disait saint Augustin dans le De Civitate Dei, formeront un jour la majorité de ses membres, selon la prophétie de saint Paul dans la seconde épître aux Thessaloniciens ?


    Pour expliquer la chimère pontificale née du Conclave historique de 2013, l’Archevêque Georg Gänswein, préfet de la Maison pontificale, a déclaré à la presse que l’annonce de la démission de Benoît XVI le 11 février 2013 marquait l’introduction d’une nouvelle institution dans l’Église Catholique : « Un ministère élargi de facto, avec à la fois un membre actif et un membre contemplatif ». Il a dit que l’office de Pierre est maintenant une « papauté commune » comprenant plus d’un membre, à savoir Benoît et François. Malheureusement, il n’existe pas de « papauté partagée ». Benoît XVI a été forcé d’abdiquer, c’est-à-dire d’abandonner le « ministère actif », mais cela s’est fait sous le couvert d’une démission pour ne pas diviser la Barque déjà dans la controverse. Mais lors de son discours inaugural du 24 avril 2005, le Pape Benoît XVI n’avait-il pas pressenti ce qui allait arriver quand il demanda de « Priez pour moi, afin que je ne puisse pas fuir par peur des loups » ?


    Le Cardinal Danneels de Bruxelles lié à un groupe réformiste « mafieux » radical opposé à Benoît XVI, ne déclarait-il pas lui-même en septembre 2015 qu’il faisait partie de cette « Mafia de Saint Gall » qui appelait à des changements radicaux dans l’Église, afin de la rendre « beaucoup plus moderne », en la faisant diriger par le Cardinal Jorge Bergoglio ? Cette clique infâme, qui est documentée dans le livre d’Austen Ivereigh intitulé ‘le Grand Réformateur’, comprenait des membres clés du « lobby homosexuel » du Vatican. Le livre d’Ivereigh met en lumière l’intense campagne de lobbying menée par le Cardinal Murphy O’Connor pour faire élire le Cardinal Bergoglio comme Pape avec l’aide d’une trentaine d’autres Cardinaux. Clairement, il y a eu une politique intense et une pression sur les votes à venir à l’œuvre à l’époque du Conclave, qui violait directement la Constitution Apostolique Universi Dominici Gregis du Pape Jean-Paul II, qui établit les règles pour la conduite des Conclaves. Il y est clair que le démarchage de vote des Cardinaux électeurs est strictement interdit, et que ceci rend l’élection « nulle et non avenue » :

    (81) En outre, que les Cardinaux électeurs s’abstiennent de toute espèce de pactes, d’accords, de promesses ou d’autres engagements de quelque ordre que ce soit, qui pourraient les contraindre à donner ou à refuser leur vote à un ou à plusieurs candidats. Si ces choses se produisaient de fait, même sous serment, je décrète qu’un tel engagement est nul et non avenu, et que personne n’est obligé de le tenir ; et dès à présent, je frappe d’excommunication latæ sententiæ les transgresseurs de cette interdiction….
    (82) Pareillement, j’interdis aux Cardinaux d’établir des accords avant l’élection, ou bien de prendre, par une entente commune, des engagements qu’ils s’obligeraient à respecter dans le cas où l’un d’eux accéderait au Pontificat. Si de telles promesses se réalisaient en fait, même par un serment, je les déclare également nulles et non avenues.
    (76) Si l’élection était faite d’une manière différente de ce qui est prescrit dans la présente Constitution ou que les conditions fixées ici n’aient pas été observées, l’élection est par le fait même nulle et non avenue, sans qu’il y ait besoin d’aucune déclaration à ce sujet, et, donc, elle ne donne aucun droit à la personne élue.. Universi Dominici Gregis (22 février 1996) | Jean Paul II

    On pourrait évoquer la dite Prophétie de Saint François d’Assise, concernant un futur Pape. Cela se trouve dans l’ Opuscula ou Œuvres de Saint François, qui a été publié par le célèbre historien Franciscain, le Père Luke Wadding en 1621. Peu de temps avant sa mort en 1226, Saint François d’Assise convoqua les Frères de son Ordre et détailla cette prophétie de ce qui devait arriver à l’Église dans les derniers jours. Ce qui suit est un extrait tiré des Oeuvres du Père Séraphique Saint François d’Assise, R. Washbourne, 1882, p. 248-250, avec l’imprimatur de Son Excellence William Bernard, Évêque de Birmingham. Reste que pour le Collège de Grottaferrata, qui publie, depuis 1890, toutes les sources de l’Ordre et les écrits théologiques, spirituels et historiques concernant l’Ordre franciscain, ce texte n’appartiendrait pas aux œuvres authentiques de St François :

    « Au moment de cette tribulation, un homme, non canoniquement élu, sera élevé au Pontificat, qui, par sa ruse, s’efforcera d’attirer beaucoup de gens dans l’erreur …. Certains prédicateurs garderont le silence sur la vérité, et d’autres la fouleront aux pieds et la nieront. La sainteté de la vie sera tenue en dérision même par ceux qui la professent extérieurement, car, en ces jours, Jésus-Christ ne leur enverra pas un vrai pasteur, mais un destructeur ».

    Beaucoup de gens dans l’Église rabaisse maintenant le Dogme, en louant Luther, en acceptant l’adultère, avec la permission d’Amoris Laetitia qui enseigne que nous pouvons maintenant briser les Commandements si la conscience l’exige : « Personne ne peut être condamné pour toujours, car ce n’est pas la logique de l’Évangile ! Ici, je ne me réfère pas seulement aux divorcés et des remariés engagés dans une nouvelle union, mais à tous, en quelque situation ils se trouvent ». (Amoris Laetitia 297)


    Ceci nie clairement l’enseignement Dogmatique de l’Église que l’enfer est éternel. Dans une interview au Catholic World Report (CWR) en décembre 2016, le Cardinal Raymond Burke, qui est actuellement membre de la Signature Apostolique, a déclaré que « si un Pape professait officiellement une hérésie, il cesserait, par cet acte, d’être le Pape. » Burke réitère l’enseignement de l’Église, tel qu’exprimé par le célèbre canoniste Franz Wernz dans son Ius Canonicum : « En somme, il faut dire clairement qu’un Pontife Romain [publiquement] hérétique perd son pouvoir sur le fait même ».

    Il y a aussi la question de la collusion en cours entre François et les Mondialistes de l’ONU. Les Francs-Maçons du monde entier louent François et le considèrent comme un héros pour la façon dont il a transformé le Vatican en une Chaire pour l’avancement de causes politiques de gauche comme le contrôle de la population, les frontières ouvertes et un gouvernement Communiste mondial.

    Reste à se demander pourquoi Benoît XVI n’alerte-t-il pas l’Église sur la nullité de l’élection de François ? Et pourquoi a-t-il même consenti au Conclave de 2013 s’il savait déjà que son pontificat continu invaliderait l’élection ? Peut-être le défunt Père Malachi Martin, qui a eu en 1960 connaissance du troisième secret de Fatima, a fourni la réponse à cela en l’été 1998. En réponse à une prétendue citation du Troisième Secret sur un Pape qui serait « sous le contrôle de satan », le Père Malachi avait répondu, « Oui, il semble qu’ils ont lu le texte du Troisième Secret ». Cette mention d’un Pape sous le « contrôle de Satan » signifierait qu’il est innocemment lié et gardé sous contrôle. Il est lié par des peurs et surveillé par une bureaucratie vassale du Vatican. La « Mafia de Saint Gall » de Danneels semble bien influente.


    Le 10 février 2012, presque un an jour pour jour avant la démission de Benoît XVI, Le Telegraph du Royaume-Uni avait rapporté que le Cardinal Paolo Romeo, Archevêque de Palerme, avait signalé que le Pape n’avait plus qu’une année à vivre s’il ne démissionnait pas. «Ses remarques ont été exprimées avec une telle certitude et une telle résolution que les gens à qui il parlait pensaient, avec un sentiment d’alarme, qu’une attaque contre la vie du Pape était en train d’être planifiée» indique le rapport.

    C’est ainsi que le Pape Benoît XVI, dans un discours d’adieu émouvant sur Saint Pierre le 25 février 2013, dit devant une foule de 100 000 personnes que Dieu l’avait appelé à se retirer et à se consacrer à la prière et à « monter la montagne ». Cela ne suggère-t-il pas que Benoît XVI est « le Saint-Père » dans la vision de Lucie qui escalade la montagne, tandis que François est « l’Évêque vêtu de blanc » ? Sœur Lucie de Fatima a reçu cette vision symbolique qui lui est apparue le 3 janvier 1944 :

    « Et nous vîmes dans une lumière immense qui est Dieu, quelque chose de semblable à la manière dont se voient les personnes dans un miroir quand elles passent devant, un Évêque vêtu de Blanc, nous avons eu le pressentiment que c’était le Saint-Père. Divers autres Évêques, Prêtres, religieux et religieuses monter sur une montagne escarpée, au sommet de laquelle il y avait une grande Croix en troncs bruts, comme s’ils étaient en chêne-liège avec leur écorce ; avant d’y arriver, le Saint-Père traversa une grande ville à moitié en ruine et, à moitié tremblant, d’un pas vacillant, affligé de souffrance et de peine, il priait pour les âmes des cadavres qu’il trouvait sur son chemin ; parvenu au sommet de la montagne, prosterné à genoux au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches ; et de la même manière moururent les uns après les autres les Évêques les Prêtres, les religieux et religieuses et divers laïcs, hommes et femmes de classes et de catégories sociales différentes. Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux Anges, chacun avec un arrosoir de cristal à la main, dans lequel ils recueillaient le sang des Martyrs et avec lequel ils irriguaient les âmes qui s’approchaient de Dieu ».

    Une réflexion dans un miroir n’est pas une réalité, mais seulement une apparence, une impression. On peut en déduire que le vrai Pape et ses disciples escaladent la montagne au milieu des périls et de l’Église en ruines (Benoit XVI). Alors que l’Évêque vêtu de blanc serait le Pape François (n’a-t-il pas dit lui-même lors de son récent voyage à Fatima qu’il « était l’Évêque revêtu de blanc » ?).


    On comprend mieux pourquoi Sainte Faustine, a fait une inscription inhabituelle dans son journal le 17 décembre 1936.

    «J’ai offert ce jour pour les prêtres, j’ai souffert plus que jamais intérieurement et extérieurement. Je ne savais pas qu’on pouvait tant souffrir en un jour. Je tâchais de faire l’Heure Sainte, pendant laquelle mon esprit goûta l’amertume du Jardin des Oliviers. Je lutte toute seule, soutenue par Son bras contre toutes les difficultés qui se dressent comme des murs infranchissables devant moi. Cependant j’ai confiance dans la force de Son Nom et je n’ai peur de rien.»

    En ce jour amer du 17 décembre 1936, naissait Jorge Mario Bergoglio, qui allait devenir plus tard le 266e pontife de l’Église Catholique Romaine.
    http://dieuetmoilenul.blogspot.fr/2017/10/un-pape-elu-de-facon-non-canonique.html

    • Zoé dit :

      ‘le pape prêche pour une messe œcuménique’ dites vous Anne.


      Justement, le secrétaire général de la conférence des évêques d’Italie, Mgr Nunzio Galantino, nommé à ce poste en 2014 par le pape François, n’a-t-il pas qualifié la Réforme de Luther ‘d’événement du Saint-Esprit’ ?
      http://www.iltimone.org/36515,News.html


      Le cardinal Gerhard Müller ne pouvait pas laisser passer çà :

      « Il y a une grande confusion aujourd’hui dans le discours sur Luther. Du point de vue de la théologie dogmatique et de la doctrine de l’Eglise, il n’y eut pas en réalité une réforme mais une révolution, c’est-à-dire un bouleversement total des fondements de la foi catholique. Il n’est pas réaliste de prétendre que son intention était de lutter contre certains abus relatifs aux indulgences, ou contre les péchés de l’Eglise de la Renaissance. Les abus et les mauvaises actions ont toujours existé dans l’Eglise… Nous sommes la Sainte Eglise par la grâce de Dieu et des sacrements, mais tous les hommes d’Eglise sont pécheurs, tous ont besoin de pardon, de la contrition et de la pénitence. Dans le livre écrit par Luther en 1520, De captivitate Babylonica ecclesiae, il semble tout à fait clair que Luther a tourné le dos à tous les principes de la foi catholique, de l’Ecriture Sainte, de la Tradition apostolique et du magistère du Pape et des Conciles, et de l’épiscopat. Luther a aboli cinq sacrements, ainsi a-t-il nié l’Eucharistie : le caractère sacrificiel du sacrement de l’Eucharistie, et la transformation réelle de la substance du pain et du vin en la substance du corps et du sang de Jésus-Christ. Il a qualifié le sacrement de l’ordre d’invention du pape, défini comme l’Antichrist et comme ne faisant pas partie de l’Eglise de Jésus-Christ… Est catholique une réforme qui n’est pas une nouvelle fondation, une nouvelle Eglise. Il est donc inacceptable d’affirmer que la réforme de Luther ‘était un événement du Saint-Esprit’. Au contraire, elle était dirigée contre le Saint-Esprit. »
      http://www.lanuovabq.it/it/quella-di-lutero-non-fu-riforma-ma-rivoluzione

      Le 20 janvier 2019, la messe œcuménique qui avait lieu à Milan était presque pour le cardinal Müller un acte blasphématoire. Une femme pasteur a non seulement lu l’évangile, prêché, mais s’est tenue derrière le prêtre lors de la consécration et a distribué la Communion.
      https://magazinelavoixdedieu.wordpress.com/2019/02/04/cardinal-muller-la-messe-oecumenique-a-milan-etait-presque-un-acte-blasphematoire/

      L’Abbé Gabriel Billecocq répond aux questions sur le protestantisme :

      De son côté, le Vatican imprime un timbre sur Luther :

      A noter que ce n’est pas Luther qui, le premier, a traduit la Bible pour la rendre accessible aux laïcs. La Bible de Guyart des Moulins, une fascinante Bible du XIIIe siècle en est bien la preuve :
      https://fr.aleteia.org/2017/12/18/a-la-decouverte-dune-incroyable-bible-du-xiiie-siecle-la-premiere-traduite-en-francais/

      Reste que si le 22 février 2018 , la décision avait été annoncée, au nom de la conférence des évêques allemands par le cardinal Reinhard Marx, d’autoriser les époux protestants d’un conjoint catholique à recevoir la Sainte Communion, elle fut toutefois rejetée par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi avec l’approbation du Pape François.
      https://gloria.tv/article/NQadMeixdNNP6qCDVaGrFBu3K

      • Isabelle dit :

        Le Père Thomas Weinandy de l’Ordre des Frères Mineurs Capucins, membre de la Commission Théologique Internationale depuis 2014, a écrit le 31 juillet 17 une lettre au pape dont voici quelques extraits :

        • « Votre Sainteté, une confusion chronique semble marquer votre pontificat. La principale source de préoccupation concerne votre façon d’enseigner. Dans Amoris laetitia, vos orientations semblent parfois intentionnellement ambigües, et invitent ainsi à la fois à une interprétation traditionnelle de l’enseignement catholique sur le mariage et le divorce comme à une autre interprétation qui impliquerait, elle, un changement de ce même enseignement. Vous semblez censurer et même vous moquer de ceux qui interprètent le chapitre 8 d’Amoris laetitia en accord avec la tradition de l’Eglise en les traitant de pharisiens jeteurs de pierres qui incarneraient un rigorisme impitoyable. Ce genre de calomnie est étranger à la nature du ministère pétrinien. Certains de vos conseillers semblent se livrer de façon regrettable à des actions similaires. Un tel comportement donne l’impression que vos thèses ne sont pas en mesure de résister à l’examen théologique et ne peuvent donc être soutenues que par des arguments « ad hominem ». Les fidèles catholiques ne peuvent qu’être décontenancés par votre choix de certains évêques, des hommes qui semblent non seulement ouverts à ceux qui défendent des thèses contraires à la foi chrétienne mais qui les soutiennent et même les défendent. Ce qui scandalise les croyants, ce n’est pas seulement le fait que vous ayez nommé de tels hommes pasteurs de l’Eglise mais également que vous restiez muet face à leur enseignement et à leurs pratiques pastorales. Vous avez souvent parlé d’un besoin de transparence au sein de l’Eglise. Vous avez souvent encouragé, particulièrement au cours des deux derniers synodes, chaque personne et en particulier les évêques, à exprimer sa pensée sans avoir peur de ce que le pape pourrait penser. Mais avez-vous remarqué que la majorité des évêques à travers le monde sont étonnamment silencieux ? Comment cela se fait-il ? Les évêques apprennent vite et ce que beaucoup ont appris de votre pontificat ce n’est pas que vous êtes ouvert à la critique mais bien que vous ne l’admettez pas. De nombreux évêques se taisent par loyauté pour vous et ils n’expriment pas – à tout le moins en public ; en privé c’est une autre histoire – les inquiétudes que soulève votre pontificat. Ils sont nombreux à craindre que, s’ils disent ce qu’ils pensent, ils seront marginalisés ou pire. Je me suis souvent demandé : « Pourquoi Jésus laisse-t-il tout cela se produire ? ». La seule réponse qui me vient à l’esprit c’est que Jésus veut montrer combien la foi de tant de personnes dans l’Eglise est faible, même parmi trop de ses évêques. Paradoxalement, votre pontificat a donné à ceux qui soutiennent des thèses pastorales et théologiques nuisibles la permission et l’audace de sortir au grand jour et d’exposer leur noirceur qu’ils dissimulaient jusqu’ici. »

        Il raconte aussi qu’en mai, il se demandait s’il devait ou non écrire et publier quelque chose exprimant ses inquiétudes envers l’Eglise. Il attendait de Dieu un signe clair. Il s’imagina que ce signe pourrait être de rencontrer tel jour, une personne pas vu depuis très longtemps, qu’il ne s’attendrait certainement pas à voir à Rome mais qui lui dirait « Continuez votre bonne écriture ». Et bien ce signe arriva comme il l’avait envisagé. C’est ainsi qu’il se décida d’écrire sa lettre au pape.
        http://dieuetmoilenul.blogspot.fr/2017/11/lauteur-de-la-lettre-au-pape-qui-fait.html

  10. Pascal dit :


    Lors de la conférence de presse dans l’avion revenant du Bangladesh le 2 décembre 17, le journaliste français Etienne Loraillère a posé cette question à Bergoglio : «Quelle est votre priorité : Évangéliser ou dialoguer pour la paix ?»

    Pour le pape François, « la paix a tendance à s’effondrer quand le prosélytisme commence, et il y a tellement de sortes de prosélytisme, mais ce n’est pas évangélique. »

    Mais pourtant que dit Jésus dans l’Évangile de Marc 16 : 15-16 :

    • « Allez dans le monde entier annoncer la Bonne Nouvelle à tous les êtres humains. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; mais celui qui ne croira pas sera condamné »

    Dans Matthieu 28 : 19-20 :

    • « Allez donc auprès des gens de toutes les nations et faites d’eux mes disciples ; baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à pratiquer tout ce que Je vous ai commandé. Et sachez-le : Je vais être avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde ».

    Et dans Jean 15 : 18-20 :

    • « Si le monde a de la haine pour vous, sachez qu’il M’a haï avant vous. Si vous apparteniez au monde, le monde vous aimerait parce que vous seriez à lui. Mais je vous ai choisis et pris hors du monde, et vous n’appartenez plus au monde : c’est pourquoi le monde vous hait. Rappelez-vous ce que je vous ai dit : « Un serviteur n’est pas plus grand que son maître ». Si les gens m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi ».

    Jésus avertit donc bien ses disciples que la proclamation de l’Évangile créerait des divisions parce que les ténèbres ne peuvent qu’haïr la lumière. Voir aussi Matthieu 10 : 32-36 :

    • « Quiconque reconnaît publiquement qu’il est Mon disciple, Je reconnaîtrai Moi aussi devant Mon Père qui est dans les cieux qu’il est à Moi ; mais si quelqu’un affirme publiquement ne pas Me connaître, j’affirmerai Moi aussi devant Mon Père qui est dans les cieux que Je ne le connais pas. Ne pensez pas que Je sois venu apporter la paix sur la terre : je ne suis pas venu apporter la paix, mais le combat. Je suis venu séparer l’homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère ; on aura pour ennemis les membres de sa propre famille ».

    Si le mandat apostolique de Jésus et la raison de l’existence de l’Église sont l’évangélisation, comment leurs membres peuvent-ils rester silencieux face à un pontificat comme celui de Bergoglio qui, avec ses paroles et ses actes, bouleverse totalement le commandement du Seigneur ?
    http://dieuetmoilenul.blogspot.fi/2017/12/antonio-socci-ecoutez-jesus-et-leglise.html?m=1

  11. Damien dit :

    Le dernier message immigrationniste de la nuit de Noël du pape et ses vœux pour 2018 en font une figure de proue et une « autorité suprême » de l’idéologie mondialiste !

    Le pape Bergoglio s’est véritablement mis au service des intérêts du grand capital financier qui œuvre pour les mêmes objectifs : un nouvel ordre mondial multi-culturel et globalisé où les entités supra-nationales auront la gestion du pouvoir. Pas étonnant qu’il a nommé en février 2017 à la présidence de la Commission catholique internationale pour les Migrations et qu’il a fait conseiller de l’Administration du Patrimoine du Siège Apostolique, une personnalité de l’establishment mondialiste, lui-aussi « philanthrope humanitariste de l’abolition des frontières » et « banquier d’affaires » : Peter Sutherland.

    Irlandais, ancien élève des jésuites, cet homme d’influence, « aux poches richement remplies », fut président de Goldman Sachs International (2005-2015) et du groupe Bilderberg dont il est toujours un membre actif du comité directeur, de BP (British Petroleum) et de la section Europe de la Commission Trilatérale. Technocrate bruxellois, agent de la globalisation, il a été notamment commissaire européen à la concurrence (1985-1989), secrétaire-général fondateur de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) (1993-1995). Artisan des grandes libéralisations de l’Union Européenne, il a été qualifié de « père de la mondialisation ». Actuellement directeur non exécutif de la Royal Bank of Scotland et président non exécutif de Goldman Sachs, depuis janvier 2006 il est le représentant spécial du Secrétaire-Général de l’ONU pour les migrations internationales. Il est aussi président honoraire de la Commission Trilatérale et président de la London School of Economics, fondée par la Fabian Society tout en étant chevalier de l’Ordre de Malte et membre de l’Opus Dei… Des connexions qui en disent long sur les dérives de ces groupes ecclésiaux…
    https://lesobservateurs.ch/2018/01/04/le-conseiller-immigration-du-pape-francois-un-bilderberg-banquier-daffaire-de-goldman-sachs/
    Mais le 7 janvier 2018 il meurt à Dublin à l’âge de 72 ans.

    De son côté, Poutine compare l’idéologie communiste au christianisme :
    https://francais.rt.com/international/47304-ideologie-communiste-est-tres-similaire-christianisme-pour-vladimir-poutine

    De très nombreux chrétiens se sont sentis trahis quand, au cours de l’office nocturne de Noël, François a comparé le périple de Marie et Joseph vers Bethléem avec celui de ceux « contraints de quitter leur terre » vers une autre « qui ne les attendait pas, où il n’y avait pas de place pour eux ». si Jésus est né à Bethléem (Mathieu, 2.1), ce n’est pas parce qu’il était « migrant » mais en raison du fait que Joseph et Marie y étaient venus pour le recensement (Luc, 2). N’ayant pas trouvé à se loger, Jésus naquit dans une grotte. Ce n’est que plus tard que la sainte Famille partit se réfugier en Égypte (Matthieu, 2.13), fuyant le « massacre des Innocents » programmé par Hérode… ; puis, une fois le danger fini à la mort d’Hérode, la famille rentra à Nazareth !

    D’autre part, le jour de Noël, François n’a pas achevé la bénédiction papale, la rendant de fait invalide. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder la vidéo de cette version 2017, et comparer avec la même bénédiction prononcée par Benoît XVI lors de son dernier Noël comme Pape, en 2012.


    Après les invocations ‘Sancti Apostoli’ et ‘Precibus et meritis’ et l’absolution ‘Indulgentiam’, il a dit: ‘Et benedictio Dei omnipotentis, Patris, et Filii, et Spiritus Sancti. Amen’. La formule aurait dû être ‘Et benedictio Dei omnipotentis, Patris, et Filii, et Spiritus Sancti descendat super vos, et maneat semper’. A quoi le peuple aurait dû répondre Amen.

  12. Lucie dit :


    Lilianne Ploumen, ancien Ministre du Commerce extérieur et de la Coopération au Développement des Pays-Bas, a été honoré fin 2017, par le Pape François, du titre de Commandeur de l’Ordre chevaleresque pontifical de Saint-Grégoire le Grand, Cela fut une surprise étant donné qu’elle est une adepte de la contraception, pro-avortement et qu’elle a lancé une nouvelle ONG « Elle décide » pour aider financièrement les organismes coupés des fonds du gouvernement américain depuis l’intervention de Trump contre l’avortement. Mais elle milite aussi pour que les droits des LGBTI soient considérés comme faisant partie des droits de l’Homme.
    http://www.lepantoinstitute.org/pope-francis/pope-francis-awards-architect-safe-abortion-fund-pontifical-honor/


    Le pape François serait-il le pontife de la « divine synarchie » maçonnique dont parle le journaliste anti-mondialiste Pierre Virion (1899-1988), dans son livre « Mystère d’iniquité » ?

    Cliquer pour accéder à C021_Virion_Mystere-d.iniquite_60p.pdf


    L’Eglise Universelle Synarchiste telle qu’il la décrit dans ses œuvres c’est l’ensemble syncrétiste de toutes les religions considérées comme égales, avec cependant une certaine primauté d’animation attribuée à la Kabbale et, sur la fin de sa vie surtout, une importance particulière attribuée à l’hindouisme. Voici les familles religieuses appelées à entrer dans cette Eglise Universelle :

    1° L’Eglise évangélique avec l’Évangile et ses autorités : épiscopat, Pape, Concile.
    2° L’Eglise mosaïque avec la Torah et son autorité le Gaon de Jérusalem.
    3° L’Eglise des Védas et son autorité la loge « Agartha », celle, dit-il, que les anges inspirent directement. Il ajoute : « Protestantisme de Luther, Islam de Mohamed, Boudhisme de Cakya-Monni sont les trois rameaux de ce triple tronc universel ».

  13. Alice dit :

    Propagande artistique pro-immigration à Milan :

    La Galleria Poggiali de Florence, après la récente ouverture à Pietrasanta, ouvre son troisième espace à Milan, en commençant à présenter à partir du 19 janvier 2018, le projet de l’artiste italien Fabio Viale, organisée par Sergio Risaliti : une Piéta de Michel-Ange, suggérant un nouveau “Christ” contemporain dans la peau d’un jeune homme noir « Lucky Hey », migrant nigérien portant une grande croix chrétienne tatouée sur son épaule….
    http://www.artemagazine.it/mostre/arte-contemporanea/item/5907-milano-la-galleria-poggiale-apre-un-nuovo-spazio-con-la-mostra-di-fabio-viale

    Ce qui étonne plus d’un, le pape François sait s’agenouiller devant un immigré :

    Pour une bénédiction protestante :

    Au confessionnal :

    Mais pas devant le Saint Sacrement :

    Il est même le seul à rester soit assis soit debout :

    http://romancatholicfaith.weebly.com/blog/oh-no-i-am-so-sorry-francis-cant-kneel-but


    Le 11 avril 2019, au terme d’une retraite spirituelle de deux rivaux sud-soudanais au Vatican, le pape François s’est agenouillé pour baiser les pieds des potentats autrefois ennemis, les suppliant de défendre la paix. Il en a appelé au Président Salva Kiir, à son ancien vice-président devenu chef rebelle Riek Machar, et à trois autres vice-présidents, les exhortant à respecter l’armistice qu’ils ont signé, et à s’engager à former un gouvernement d’union le mois prochain : « Je vous le demande comme un frère, restez en paix. Je vous le demande avec mon cœur, allons de l’avant. Il y aura de nombreux problèmes, mais ils n’auront pas raison de nous. » Les dirigeants sud-soudanais sont restés interdits devant ce pape de 82 ans, qui souffre de douleurs chroniques à la jambe, qui s’est fait aider par des assistants pour s’agenouiller péniblement et embrasser leurs chaussures.

    L’attitude du pape François envers Trump n’est curieusement pas la même !

  14. Alice dit :

    Après la nouvelle traduction du Notre-Père, des changements sont à prévoir pour le Credo avec la sortie prochaine de la version française du missel romain.

    Parmi les changements probables, celui du Credo. La nouvelle traduction devrait remplacer le « de même nature que le Père » – choisi en 1970, lors de la publication du missel de Paul VI — par un retour au « consubstantiel au Père », plus proche du latin « consubstantialem Patri » issu du Concile de Nicée (325). Il y a deux formules de Credo : celle des apôtres, plus brève, qui est la forme primitive de la foi révélée dans les Évangiles et celui issu du concile de Nicée (325) et modifié lors du concile de Constantinople (380) qui est aussi le socle commun entre les Églises d’Occident et les Églises d’Orient (qui ne reconnaissent que cette formule), donc un peu plus oecumenique. Il est également plus explicite, plus détaillé.
    https://fr.aleteia.org/2018/01/22/apres-le-notre-pere-le-credo-revisite/?utm_referrer=https%3A%2F%2Fzen.yandex.com

  15. manu dit :

    Chants catholiques :

    « Mon Dieu ! Tu es Grand tu es Beau !… »

    « La première en chemin »

    « Laudate Dominum »

    GLORIA IN EXCELSIS DEO :

    Songs of Praise with HCPT in Lourdes in 1996, to celebrate the 40th Anniversary of the Pilgrimage Trust :

    Couronnée d’étoile – Nous te saluons :

    « Laisse moi pleurer » tiré de l’opera « Rinaldo », de Georg Friedric Handel (1685 – 1759) :

    « Panis Angelicus » chanté par le soprano Georges du sud-ouest de la France :

    Regarde l’étoile :

  16. Chantal dit :


    Pèlerinage de Chartres 2018: reportage France 3 :

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/pentecote-12-000-pelerins-dont-2000-de-l-ouest-entre-paris-et-chartres-5767023
    Et plus de 1700 de moins de 13 ans, au sein des chapitres enfants et familles :



    http://www.nd-chretiente.com/index-site.php?file=2018/photos_direct&nocol=1


    Messe de Clôture du 36ème Pèlerinage de Chartres avec le Cardinal Robert Sarah :

    Extraits du sermon du Cardinal Robert Sarah :  » La Lumière est venue dans le monde nous dit aujourd’hui Jésus dans l’Evangile, et les hommes ont préféré les ténèbres. Regardons autour de nous, la société occidentale a choisi de s’organiser sans Dieu et la voilà maintenant livrée aux lumières clinquantes et trompeuses de la société de consommation, du profit à tout prix, et de l’individualisme forcené. Un monde sans Dieu est un monde de ténèbres, de mensonges et d’égoïsme. Sans la Lumière de Dieu, la société occidentale est devenue comme un bateau ivre dans la nuit. Il n’a plus assez d’amour pour accueillir des enfants, les protéger dès le sein de leur mère, de les protéger de l’agression de la pornographie. Privée de la lumière de Dieu, la société occidentale ne sait plus respecter ses vieillards, accompagner vers la mort les malades, faire une place aux plus pauvres et aux plus faibles. Une société occidentale sans Dieu peut devenir le berceau d’un terrorisme éthique et moral plus virulent et plus destructeur que le terrorisme des islamistes. Souvenez-vous que Jésus nous a dit : « ne craignez rien de ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent tuer l’âme. Craignez plutôt ceux qui peuvent perdre dans la géhenne à la fois l’âme et le corps ». Chers pèlerins de France, regardez cette cathédrale, vos ancêtres l’ont construite pour proclamer leur foi. Tout dans son architecture, sa structure, ses vitraux proclame la joie d’être sauvés et aimés par Dieu. Vos ancêtres n’étaient pas parfaits, ils n’étaient pas sans péchés mais ils voulaient laisser la lumière de la foi éclairer leurs ténèbres. Aujourd’hui aussi, toi peuple de France, réveille-toi, choisis la Lumière, renonce aux ténèbres ! Chers frères prêtres, le saint sacrifice de la messe est le lieu où vous trouverez la lumière pour votre ministère. Le monde que nous vivons nous sollicite sans cesse. Le danger serait grand de nous prendre pour des travailleurs sociaux. Nous ne porterions plus au monde la Lumière de Dieu mais notre propre lumière qui n’est pas celle qu’attendent les hommes. Etre avec le Christ sur la Croix, c’est cela que le célibat sacerdotal proclame au monde. Le projet de nouveau émis par certains de détacher le célibat du sacerdoce en conférant le sacrement de l’ordre à des hommes mariés, les viri probati, aura en réalité pour grave conséquence de rompre définitivement avec la tradition apostolique. Nous allons fabriquer un sacerdoce à notre taille humaine mais nous ne perpétuons pas, nous ne prolongeons pas le sacerdoce du Christ, obéissant, pauvre et chaste. Car en effet, le prêtre n’est pas seulement un alter christus, un autre christ. Il est vraiment ipse christus, le Christ lui-même. Vous les plus jeunes, Saint Jean vous a également laissé un message « N’aimez pas le monde, ni ce qui est dans le monde ». Mais le monde que nous ne devons pas aimer n’est pas le monde créé et aimé par Dieu. Non, c’est le monde tel qu’il est devenu sous la domination de Satan et du péché. C’est le monde des idéologies qui nient la nature humaine et détruisent les familles. C’est le monde des structures onusiennes qui imposent impérativement une nouvelle éthique mondiale à laquelle nous devrions tous nous soumettre. Combattez toute loi contre nature que l’on voudrait vous imposer, opposez-vous à toute loi contre la vie et contre la famille, soyez de ceux qui prennent la direction opposée. Osez aller à contre-courant. Pour nous chrétiens, la direction opposée n’est pas un lieu, c’est une personne, c’est Jésus Christ, notre ami et notre rédempteur. Sauvez l’amour humain de la dérive tragique dans laquelle il est tombé. L’amour qui n’est plus le don de soi-même mais seulement la possession de l’autre, une possession souvent violente et tyrannique. Aimer vraiment, c’est mourir pour l’autre. Chers jeunes, vous éprouvez souvent, sans doute, dans votre âme, la lutte des ténèbres et de la Lumière. De tout mon cœur de prêtre, je vous le dis : n’hésitez pas, Jésus vous donnera tout. En le suivant pour être des saints, vous ne perdrez rien, vous gagnerez la seule joie qui ne déçoit jamais. L’occident a été évangélisé par les saints et les martyrs. Vous, jeunes d’aujourd’hui, vous serez les saints et les martyrs que les nations attendent pour une nouvelle évangélisation. Cher peuple de France, ce sont les monastères qui ont fait la civilisation de ton pays. Parce qu’ils ont cherché Dieu seul, ils ont construit une civilisation belle et paisible comme cette cathédrale… »
    Marion Sigaut : « J’ai fait mon premier pèlerinage de Chartres » :

    Pèlerinage côté Tradition. Le chapitre jeune Chartres-Paris le 21 Mai 2018 :

    Le chapitre adulte :




    Extrait de l’homélie du dimanche de Pentecôte, prononcée par l’abbé Benoît Paul-Joseph, Supérieur du district de France de la Fraternité Saint Pierre :
    « …Aujourd’hui en France, comme dans toute l’Europe, notre situation ressemble à celle des chrétiens du Ve siècle dans l’Empire romain d’Occident, pris en étau entre une société en voie d’effondrement, à bout de souffle et la montée en puissance d’autres cultures et surtout d’autres religions incompatibles avec le message de JC. Comme nos aînés, nous sommes confrontés à l’avachissement progressif de notre propre civilisation, infidèle à ce qui a fait sa grandeur, vide de toute force spirituelle et à la puissance conquérante, non plus de hordes barbares, mais d’un Islam déterminé et violent, portant la mort au nom du Coran… Nous assistons aujourd’hui au développement ultime de cet individualisme effréné, avec le refus de l’ordre et des limites posées par le créateur, le dénis de notre condition même de créature et les conséquences funestes qui en découlent : la volonté de contrôler techniquement la vie humaine quitte à blesser sa dignité, le rejet de toute loi morale et même naturelle, vues comme des atteintes à la liberté alors qu’elle nous préserve d’agissements indignes ou encore les projets fous du transhumanisme cherchant à fabriquer un être humain augmenté mais spirituellement démuni… »

    Vue du côté des Etats-Unis :

  17. Didier dit :

    Comment on a instrumentalisé une lettre « confidentielle » de Benoît XVI, rédigée le 7 février par Benoît XVI au Préfet du secrétariat pour la Communication, Dario Edoardo Viganò et publiée le 12 mars 18 pour souligner abusivement la continuité entre les deux pontificats, ce que ne disait pas la lettre :


    Viganò en a donné lecture à l’occasion de la présentation à la presse de la collection « La théologie du Pape François » éditée par la Librairie Editrice du Vatican et composée de onze opuscules, de divers auteurs, sur différents aspects du magistère écrit et oral de l’actuel pontife. Mais curieusement, le communiqué de presse diffusé par Viganò pour l’occasion, ne citait uniquement que le deuxième et le troisième paragraphe de la lettre.

    Dans ceux-ci, Benoît XVI réfute non pas une mais bien deux « préjugés stupides » : aussi bien celle selon laquelle François serait « uniquement un homme pratique dénué de toute formation théologique ou philosophique » que l’autre selon laquelle lui-même, Joseph Ratzinger, ne serait « qu’un théoricien de la théologique qui ne comprendrait pas grand-chose de la vie concrète d’un chrétien d’aujourd’hui ».

    Dans le paragraphe final omis, il avait écrit :

    "Toutefois, je ne peux pas rédiger une brève et dense page théologique à leur sujet parce que toute ma vie, il a toujours été clair que je n’écrirais et que je ne m’exprimerais jamais que sur les livres que j’aurais vraiment lus. Malheureusement, notamment pour des raisons physiques, je ne suis pas en mesure de lire les onze petits volumes dans un avenir proche, d’autant plus que d’autres engagements que j’ai déjà accepté m’attendent."


    Le 14 mars, le Vatican admit qu’il avait bien modifié la photo envoyée aux médias. En effet, entre les deux premières lignes du paragraphe flouté, au bas du premier feuillet de la lettre, et la formule de politesse avec la signature de Benoît XVI, dans la seconde moitié du second feuillet, se trouve un espace bien trop grand pour n’être occupé que par la finale du paragraphe omis dans le communiqué de presse. Qu’y avait-il donc d’écrit que Viganò s’est bien gardé de lire en public et s’est assuré de masquer le mieux possible sur la photo avec les onze fascicules sur la théologie du Pape François ?

    La raison avancée par Benoît XVI dans les dernières lignes de sa lettre, c’est la présence parmi les auteurs de ces onze fascicules de deux théologiens allemands, et surtout d’un en particulier, Peter Hünermann,

    qui a été un critique implacable aussi bien de Jean-Paul II que de Ratzinger lui-même comme théologien et comme Pape.

    L’autre théologien allemand, c’est Jürgen Werbick. À propos de Hünermann, professeur émérite de l’université de Tübingen, on se rappellera qu’il est l’auteur d’un commentaire du Concile Vatican II aux antipodes de l’interprétation ratzingerienne. Les deux livrets sur la théologie du pape François qu’ils ont rédigés s’intitulent respectivement : « La faiblesse de Dieu pour l’homme » et « Hommes selon le Christ aujourd’hui ».

    "...d’autant plus que d’autres engagements que j’ai déjà accepté m’attendent.

    Accessoirement, je voudrais vous faire part de ma surprise de voir également figurer parmi les auteurs le professeur Hünermann qui, au cours de mon pontificat, s’est distingué pour avoir mené des initiatives anti-papales. Il a largement participé à la publication de la « Kölner Erklärung » qui, en ce qui concerne l’encyclique « Veritatis splendor », a attaqué l’autorité magistérielle du pape de manière virulente, particulièrement sur des questions de théologie morale. Même la « Europäische Theologengesellschaft » fondée par lui a été au départ pensée comme une organisation en opposition au magistère papal. Par la suite, la sensibilité ecclésiale de nombreux théologiens a empêché cette orientation, transformant cette organisation en un espace de débat ordinaire entre théologiens.

    Je suis certain que vous comprendrez mon refus et je vous prie d’accepter mes cordiales salutations.

    Bien à vous,

    [signature]"

    Bref, nous sommes là devant une véritable manipulation, voulant faire croire que le pape Benoît XVI était du même avis que le pape François. Pas étonnant que le 19 mars, on apprenait que Mgr Dario Vigano, préfet du Secrétariat à la communication, avait présenté sa démission au pape François. Curieusement, le pape accepta sa démission de Préfet du Secrétariat pour la communication, mais lui demanda de rester non seulement assistant de ce dicastère mais en plus il lui a renforcé ses pouvoirs en renouvelant explicitement son mandat de mener rapidement à bien la fusion de tous les médias du Vatican, y compris de « L’Osservatore Romano » pour les rassembler en un « unique organe de communication » totalement sous son contrôle, en lien direct avec le Pape dans le but de soigner son image de pasteur exemplaire et aujourd’hui également de théologien.
    http://magister.blogautore.espresso.repubblica.it/2018/03/21/dopo-la-lettera-di-benedetto-xvi-eccone-altre-due-di-vigano-e-di-francesco/
    Déjà l’automne dernier, Viganò avait nommé un nouveau directeur à la tête de la Librairie Editrice du Vatican : Giulio Cesareo, 39 ans, un franciscain qui a étudié la théologie à Fribourg et professeur de théologie morale. Le 12 octobre 2017, le jour de sa nomination, les deux comparses sont à la Buchmesse de Francfort et annoncent que la nouvelle ligne éditoriale sera inaugurée par une collection de onze fascicules rédigés par de nombreux auteurs du camp théologique progressiste comme les argentins Carlos Galli et Juan Carlos Scannone, les allemands Peter Hünermann et Jürgen Werbick, les italiens Piero Coda, Marinella Perroni et Roberto Repole, le jésuite slovène Marko Ivan Rupnik, qui en plus d’être un théologien, est également un artiste apprécié ainsi que depuis longtemps le père spirituel de Viganò lui-même. Hünermann que connait Bergoglio depuis les années 1968, depuis son séjour d’études à Buenos Aires au collège des jésuites, avait soutenu une thèse sur la nature du Concile Vatican II qui n’avait pas plu à Benoit XVI. C’est lui aussi qui avait envoyé au pape François, un rapport écrit dans lequel il argumentait que dans la théologie catholique antérieure au Concile de Trente, en particulier dans celle de Thomas et de Bonaventure, l’indissolubilité du mariage n’était pas un absolu mais qu’on en admettait la rupture. Tout comme pour l’absolution sacramentelle de l’adultère, elle aussi admise même si cette relation devait perdurer. L’exhortation « Amoris laetitia » s’en était évidemment inspiré.
    http://www.diakonos.be/settimo-cielo/en-guise-de-continuite-il-y-a-un-gouffre-la-veritable-histoire-des-11-fascicules/

    Pour ce Viganò-là, disciple du cardinal Martini, le pape a créé en 2019 un poste de « vice-chancelier de l’Académie pontificale des sciences » et a annoncé le 1er septembre la nomination pour le 5 octobre 2019 de 13 nouveaux cardinaux dont 10 en âge de voter.

    Parmi les 13 on a l’Archevêque de Bologne depuis le 12 December 2015 (Mgr Matteo Zuppi) qui est un partisan LGBT qui a notamment écrit la préface de la version italienne du livre ‘Construire un pont’ du père James Martin. Ce dernier appelait à défendre les catholiques homosexuels (mais un vrai catholique peut-il s’adonner aux pratiques sodomiques ? Non). Par son choix, le pape montre son lien très mondialiste en encourageant non seulement les pro-LGBT mais aussi les pro-migrants et pro-interreligieux, tout en méprisant avec Vigano Benoit XVI.
    https://www.la-croix.com/Religion/Catholicisme/Pape/Le-pape-Francois-renforce-ses-cardinaux-2019-09-01-1201044530

    • Carlos dit :


      On comprend pourquoi le Père Edward Staniek, 77 ans, ordonné prêtre en 1965 par Karol Wojtyła, auteur de plus de 40 livres théologiques ou catéchétiques, a prononcé à Cracovie le 25 février 18, une énigmatique homélie :


      «Je prie en demandant la sagesse pour le pape, pour que son cœur s'ouvre à l'influence du Saint-Esprit, et s'il ne le fait pas, je prie pour son départ rapide vers la maison du Père... Nous pouvons toujours demander à Dieu une mort heureuse pour lui, parce qu'une mort heureuse est une grande grâce.» a-t-il dit.

      https://www.lifesitenews.com/news/priest-on-francis-i-pray-for-his-swift-departure-to-heaven-if-he-rejects-go

    • Benoit dit :


      Le Pape fait de même l’éloge d’un prêtre moine allemand, le père Anselm Grün. Dans une interview au « Augsburger Allgemeine » du 30 mars 2018, il avait déclaré :

      « qu'il n’y avait aucune raison théologique qui pourrait s'opposer à l’abolition du célibat du clergé ou aux femmes prêtres, aux femmes évêques ou à une papesse... C’est un « processus historique » qui « a besoin de temps... La prochaine étape doit à présent être l’ordination de femmes diaconesses ».

      L’archevêque de la Plata, Mgr Hector Aguer, trouve chez lui l’écho de la culture New Age. Toute la spiritualité diffusée par Grün est basée sur les théories de la psychanalyse de Carl Jung, à forte connotation gnostique. Pour Anselm Grün, selon le père dominicain Nelson Medina :

      "Le Christ n’est pas important, ni sa chair, ni son histoire, ni son sacrifice : il importe qu’il y ait une idée qui nous inspire, qui nous calme, qui nous pousse à œuvrer."

      Anselm Grün pense aussi que :

      « Nous devons éviter de considérer l’homosexualité comme un péché. »

      https://onepeterfive.com/a-priest-praised-by-the-pope-a-female-pope-is-a-possibility-in-the-future/

      • Yann dit :

        On retrouve ce changement religieux avec un ancien journaliste, curé à St Merry, Daniel Duigou :

        L’Homme Nouveau a repris les mêmes thèmes avec un prêtre catholique, Guilhem Le Coq :

  18. Anne dit :

    En février 2018, la Conférence des évêques d’Allemagne avait approuvé, à la majorité qualifiée des deux tiers, un projet prévoyant d’octroyer à un protestant la possibilité d’assister et de communier à la messe à laquelle participe sa femme ou son mari catholique.

    Sept prélats, le cardinal-archevêque de Cologne Rainer Maria Woelki ; Ludwig Schick, archevêque de Bamberg ; Konrad Zdarsa, évêque d’Augsbourg ; Gregor Maria Hanke, évêque d’Eichstätt ; Stefan Oster, évêque de Passau ; Rudolf Voderholzer, évêque de Ratisbonne et Wolfgang Ipolt, évêque de Görlitz, se sont immédiatement élevés car une décision d’une telle importance dépasse les compétences de la Conférence épiscopale. Aussi ont-ils décidé d’en référer directement au Saint-Siège le 22 mars 2018, par une lettre de trois pages à Mgr Luis Ladaria Ferrer, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi. Les évêques implorent le Saint-Siège de :

    
    «faire la lumière sur ce document (de la Conférence épiscopale) dont nous 
    doutons qu’il soit compatible avec la foi et l’unité de l’Eglise».
    

    Le président de la Conférence des évêques d’Allemagne, le cardinal Reinhard Marx, par ailleurs archevêque de Munich et Freising, s’est plaint d’en n’avoir pas été prévenu. Un cas similaire s’était produit en juillet 1999. Le prédécesseur de Mgr Woelki, le cardinal Joachim Meisner, s’était tourné vers Jean-Paul II pour lui demander d’intervenir dans l’affaire des centres Donum vitae gérés par l’Eglise en Allemagne. Ceux-ci délivraient, avec la bénédiction des évêques, des certificats permettant de recourir à l’avortement. L’intervention de Mgr Meisner avait eu pour résultat une instruction papale condamnant cette pratique.

  19. Oswald dit :

    Le 29 juin, le pape créera 14 nouveaux cardinaux, dont 11 électeurs


    Sa Béatitude Louis Raphaël Sako (Irak), Patriarche de Babylone des Chaldéens


    Mgr Luis Ladaria Ferrer (Espagne), Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi


    Mgr Angelo de Donatis (Italie), Vicaire général de Rome


    Mgr Giovanni Angelo Becciu (Italie), Substitut pour les Affaires générales de la Secrétairerie d’État


    Mgr Konrad Krajewski (Pologne), Aumônier apostolique


    Mgr Joseph Coutts (Pakistan), Archevêque de Karachi


    Mgr Antonio dos Santos Marto (Portugal), évêque de Leiria-Fatima


    Mgr Pedro Barreto (Pérou), archevêque de Huancayo


    Mgr Désiré Tsarahazana (Madagascar), archevêque de Toamasina


    Mgr Giuseppe Petrocchi (Italie), archevêque de L’Aquila


    Mgr Thomas Aquinas Manyo (Japon), archevêque d’Osaka (à droite Mgr Joseph Coutts)


    Mgr Sergio Obeso Rivera (Mexique), archevêque émérite de Xalapa


    Mgr Toribio Ticona Porco (Bolivie), prélat émérite de Corocoro


    Le Père Aquilino Bocos Merino (Espagne), clarétain

    https://www.la-croix.com/Religion/Catholicisme/Pape/Le-pape-Francois-annonce-14-nouveaux-cardinaux-2018-05-20-1200940405

  20. agnès dit :


    Fin mai 2018 avait lieu le Festival d’art contemporain d’Argentine à Buenos Aires. Parmi les artistes, Emiliano Paolini et Rita Marianela Perelli, qui avaient conçu un gâteau représentant le Christ mort.
    http://www.traditioninaction.org/RevolutionPhotos/A784-Cake.htm
    Emiliano Paolini et Rita Marianela Perelli sont des professionnels du blasphème, détournant les crucifixions et les représentations de la Sainte Vierge. Par exemple, ils ont réalisé une statue de Notre Dame de Luján, la patronne de l’Argentine, avec une poupée Barbie qui semble plaire au pape :


    Fin 2015, on avait eu pire à Pampelune. L’artiste Abel Azcona avait subtilisé 242 hosties consacrées pour écrire le mot « pédérastie » sur le sol. L’exposition était subventionnée par la mairie alors même que l’« artiste » a pu vendre sa création près de 300 000 euros. Il faut dire que cet homme avait eu un passé marqué par la prostitution de sa mère, la consommation de drogues, les abus sexuels subis et l’exclusion sociale.
    https://fr.aleteia.org/2015/11/30/exposition-blasphematoire-faut-il-blamer-lartiste-ou-celui-qui-lachete/
    De nombreux laïcs ont rendu un magnifique témoignage en priant agenouillés devant les photos d’hosties de l’exposition ou devant la porte du bâtiment où celle-ci a eu lieu. Des rosaires et manifestations publics ont également été organisés et une pétition a recueilli 115 000 signatures. Une association chrétienne espagnole a déposé une requête à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) avec l’aide de l’ECLJ. « Terres de mission » a reçu Nicolas Bauer, juriste à l’ECLJ (European Center for Law and Justice), qui a assisté l’épiscopat espagnol :
    (https://www.youtube.com/watch?v=_VXS_UrRHzA)

    « L’artiste » franco-luxembourgeoise Déborah de Robertis par contre devra comparaître devant le tribunal correctionnel de Tarbes en mai 2019 pour exhibition sexuelle, après son interpellation dans le sanctuaire de Lourdes le 31 aout 2018 où elle s’était montrée nue.
    https://francais.rt.com/france/53678-artiste-convoquee-par-justice-pour-exhibition-sexuelle-lourdes

  21. Nicky dit :


    Les dernières éditions de l’Annuaire des statistiques de l’Eglise et de l’Annuaire pontifical ont été présentées le 13 juin 2018, dans la Salle de presse du Saint-Siège.
    https://fsspx.news/fr/statistiques-de-eglise-stagnation-et-penurie-38794?utm_source=Fraternit%C3%A9+Saint-Pie+X+%7C+Lettre+d%27information&utm_campaign=7b8b64e3aa-EMAIL_CAMPAIGN_2018_06_23_06_24&utm_medium=email&utm_term=0_a6b7ceb6e8-7b8b64e3aa-203920449

    Le nombre de catholiques dans le monde est passé de 1,285 milliard à 1,299 milliard entre 2015 et 2016. Cette augmentation globale de 1,1% est légèrement inférieure à celle de la population mondiale sur la même période, de sorte qu’en proportion les catholiques représentaient 17,67% de la population en 2016 contre 17,73% l’année précédente.

    48,6% des membres de l’Eglise appartiennent au continent américain, la plus grande part (57,5%) étant réservée à l’Amérique du Sud, notamment au Brésil.

    Sur le continent asiatique, l’Eglise croît lentement. Dans cette zone où sont concentrés 60% de la population mondiale, la proportion de catholiques s’élève à 11%. La plupart d’entre eux – 76% des catholiques d’Asie du Sud-Est – vivent aux Philippines (85 millions de catholiques en 2016) ou en Inde (22 millions).

    L’Afrique rassemble 17,6% des catholiques de la planète et se caractérise par son dynamisme : le nombre de fidèles y est passé d’un peu plus de 185 millions en 2010 à plus de 228 millions en 2016. La République Démocratique du Congo, le Nigeria, l’Ouganda, la Tanzanie et le Kenya sont les pays où l’on trouve le plus de catholiques sur le continent africain.

    L’Europe, qui abrite près de 22% de la population catholique mondiale, stagne. L’augmentation du nombre de catholiques dans la période 2010-2016 est quasiment nulle, à 0,2%.

    Elle devrait organiser dans les établissements scolaires catholiques des cours permettant la délivrance d’un diplôme sur la théologie, comme le propose déjà le Studium junior fondé par Monseigneur Aillet (diplôme délivré par le diocèse de Bayonne, en partenariat avec l’Université de Navarre de Pampelune).

    En 2016, le nombre de prêtres dans le monde s’élève à 414.969 : 67,9% d’entre eux appartiennent au clergé diocésain et 32,1% au clergé religieux. Sur l’ensemble de la période 2010-2016, le nombre de prêtres a augmenté de 0,7%, passant de 412.236 à 414.969. De 116.843 grands séminaristes en 2015, on est passé à 116.160 en 2016 (-0,6%). Au niveau territorial, contrairement aux idées reçues, l’Amérique (surtout le Sud) est le continent avec le taux de vocations le plus bas par rapport à la population catholique (5,13 séminaristes pour 100.000 fidèles) ; l’Europe suit de près avec un quotient de 6,17.

    Les ordinations de prêtres dans les diocèses français en 2019 :
    Les évêques de France ont ordonné 126 prêtres en 2019, soit un prêtre de plus qu’en 2018. Ces ordinations se répartissent en trois catégories : 78 ordinations de prêtres diocésains, soit 11 ordinations supplémentaires en un an, 18 ordinations de prêtres issus d’une communauté non religieuse (Communauté Saint-Martin, Communauté de l’Emmanuel…), soit 20 ordinations de moins qu’en 2018, et 30 ordinations de prêtres religieux (Compagnie de Jésus, Communauté des Frères de Saint-Jean, Congrégation du Saint-Esprit…), soit 10 ordinations de plus que l’an dernier.

    Site d’informations sur la hiérarchie catholique :
    http://www.catholic-hierarchy.org/

  22. Lluis dit :

    Le malaise du pape en Suisse durant la messe au Palexpo, le 21 juin 2018 :

    Le Conseil œcuménique des Églises (COE) qui regroupe 350 confessions chrétiennes, y fêtait son 70e anniversaire.
    La Messe au Palais des Expositions de Genève :

    « ’L’œcuménisme est « une grande entreprise en pure perte ». Mais il s’agit d’une perte « évangélique », sous la conduite de l’Esprit. La seule « logique » qui porte du fruit est en effet celle de Pâques, plutôt que le « repli auto référentiel ». « Que les distances ne soient pas des excuses ! », a exhorté le pape, « Il est déjà possible de marcher dès maintenant selon l’Esprit », de prier, évangéliser, et servir ensemble. « C’est possible et cela plaît à Dieu ! ».

    Le grand danger de cet œcuménisme est l’établissement d’une Église universelle qui n’aura ni dogmes, ni hiérarchie, ni règle pour l’esprit, ni frein pour les passions… Elle était déjà pressentie en 1910 dans l’encyclique ‘Notre charge Apostolique’ du pape Pie X qui condamnait fermement les promoteurs de cette ‘union dans la diversité’.

  23. Scott dit :


    Le livre « L’heure est venue » de l’abbé Joël Guibert, un titre qui reprend la parole de Jésus le soir du Jeudi-Saint dans sa prière sacerdotale, illustre bien que l’heure est venue pour l’Eglise de marcher vers la Croix et vers la glorification de Pâques. Comme cela fut prophétisée, elle apparaîtra comme définitivement anéantie aux yeux du monde. Mais Dieu a promis de la relever. Ce sera alors une nouvelle pentecôte, mais aussi le triomphe du Sacré-Cœur, dont parlait déjà sainte Marguerite-Marie, et le triomphe du Cœur immaculé de Marie, dont parle le secret de Fatima. Analysant la crise présente de l’Église et l’état de ce monde de plus en plus christianophobe, l’auteur est catégorique : « Dans les circonstances actuelles, la mise à genoux de l’Église n’est plus qu’une question de temps. »

    La réflexion de l’auteur commence par la remarquable intervention du cardinal Sarah au dernier synode sur les deux totalitarismes qui menacent la famille et l’Église. On pense aux deux bêtes de l’Apocalypse, celle de la mer et celle de la terre. Mais dans l’histoire récente on a connu ce phénomène avec les deux grands systèmes totalitaires du vingtième siècle : le nazisme et le communisme. Deux idéologies ennemies l’une de l’autre mais qui avaient en commun d’être antichrétiennes. Maintenant les deux idéologies qui sont marquées par la même haine du christianisme traditionnel sont le libertarianisme de nos démocraties occidentales et l’islamisme radical. Elles sont en contradiction absolue l’une avec l’autre, et pourtant elles s’appellent l’une l’autre et travaillent chacune de leur côté à la destruction, à la haine et à la disparition de la civilisation chrétienne. Certes, le marxisme économique s’est effondré en Russie et en Europe de l’est, mais il s’est mué en un marxisme culturel qui imprègne nos sociétés libérales. Il s’agit de créer un homme nouveau, en détruisant toutes les valeurs chrétiennes et humaines traditionnelles. Il faut évidemment un véritable discernement spirituel devant l’actualité présente pour comprendre les événements de l’actualité.



    Dans son livre ‘Une Contre Révolution Catholique’, Yann Raison du Cleuziou parle des catholiques « observants » qui ne seraient pas a priori contre Vatican II même s’ils se méfient beaucoup de sa mise en œuvre pastorale. Depuis les années 1970, ils reprochent aux évêques de brader la foi au profit d’un humanisme sans dimension transcendante. Ils considèrent que la pastorale dominante privilégie la recherche d’un consensus mou au détriment d’une affirmation de la différence chrétienne. Ils se sont donc autonomisés des diocèses et des paroisses, sans rompre pour autant, afin de transmettre une foi moins édulcorée à leurs enfants. Ils restent toutefois très engagé dans le domaine scolaire avec par exemple La Fondation pour l’école ou le réseau Espérance banlieue. Et ils génèrent une élite intellectuelle qui se traduit dans des espaces de réflexion que sont dans des genres différents, le mouvement ICHTUS, la revue Limite ou encore les Alters-cathos. S’ils ne représentent que 30% des pratiquants hebdomadaires, ils sont par contre parmi ceux qui sont à l’origine des vocations. A la fin du XXe siècle on les surnommait « les Français au loden » car ils venaient d’une classe sociale autonome. On les reconnait dans un église du fait qu’ils récitent le Notre Père à la manière traditionnelle (vouvoiement et le « ne nous laisse pas succomber »), s’agenouillent lors de la Consécration et communient avec la bouche. Si le catholicisme populaire s’est complètement effondré, les observants ont par contre réussi à se maintenir et à se trouver des points communs avec les catholiques venant essentiellement d’Afrique. Même si cette population reste invisible en France, car les immigrés sont plutôt associés à l’islam et les catholiques aux Français de longue date, ils s’inscrivent dans un certain continuum conservateur et partagent une méfiance commune envers l’islam. Il faut dire aussi qu’aujourd’hui, une bonne partie des prêtres viennent du sud, alors que jusqu’au début du XXe siècle, la France fournissait près des trois quarts des missionnaires dans le monde. Maintenant, si l’Eglise va mal, c’est parce que les catholiques n’osent plus affirmer leur différence à l’égard du monde.

    • Josio dit :


      Austen Ivereigh, autrefois porte-parole du cardinal Cormac Murphy O’Connor, est aujourd’hui l’un des « porte-parole fantômes » du pape François. Il fut toutefois le premier à révéler l’existence, sous le nom de Team Bergoglio, d’un cercle secret au sein de l’Eglise que ses membres appelaient « la Mafia » de Saint-Gall. En résistance, il y aurait selon lui, l’’entourage de Benoît XVI avec comme leader le cardinal Gerhard Müller. Après ‘Le Grand Réformateur’ il a écrit ‘Le Berger blessé’ avec comme sous-titre ‘Le Pape François et sa lutte pour la conversion de l’Église catholique ‘. Début mars 2016, quelques semaines après l’investiture de Donald Trump à la présidence des États-Unis, Ivereigh avait présenté le pape François dans les pages du New York Times comme l’ « Anti-Trump », le véritable adversaire mondial du nouveau dirigeant de la Maison Blanche.

      On peut comprendre pourquoi certains se demandent comment rester catholique sous le pape François, comme ici avec l’abbé Jean-Michel Gleize, un théologien de la Fsspx :


      Ce relativisme qui se dessine particulièrement sous le pape François n’a pas empéché la canonisation le 13 octobre 2019 du cardinal Newman. Dès l’âge de 15 ans, se sentant prédestiné à la gloire éternelle, il se méfiât de tout ce qui touchait aux choses matérielles, ne se concentrant que sur deux êtres : lui et son Créateur. Anglican de naissance, il se convertit au catholicisme le 9 octobre 1845. Quand le pape Léon XIII le nomma cardinal en 1879, il fit un discours soulignant sa lutte contre le libéralisme : « Jamais la Sainte Eglise n’a eu autant besoin de champions contre l’esprit de libéralisme dans la religion qu’actuellement, alors que, hélas, c’est une erreur se répandant comme un piège sur le monde entier… Le libéralisme dans la religion est la doctrine qui affirme qu’il n’existe aucune vérité positive dans la religion, et que toutes les croyances se valent. » On retrouve là la définition du satanisme dans wikiliberal :
      https://www.wikiberal.org/wiki/Satanisme

  24. Lorenzo dit :


    Le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Vatican, qui assista à Turin au sommet Bilderberg du 7 au 10 juin 2018, ne serait-il pas le candidat choisi par les mondialistes pour être le nouveau pape ? Car c’est la première fois qu’un responsable du Vatican est invité à ce forum mondial qui n’a rien de démocratique.
    https://www.la-croix.com/Religion/Catholicisme/Pape/Le-numero-2-Vatican-invite-groupe-Bilderberg-2018-06-14-1200947153
    Une chose est sûre, il a le profile « Nouvel Ordre Mondial » en déclarant par exemple que les catholiques ont le devoir de contrer le refus d’accueillir les migrants :
    https://reinformation.tv/catholiques-refus-accueil-migrants-cardinal-parolin-pietro-smits-81584-2/
    Curieusement, en 2016, un audit sur les bilans du Vatican, commandé par le cardinal australien George Pell, secrétaire à l’Economie, avait été suspendu sur ordre de la Secrétairerie d’État : le cardinal Pietro Parolin et son substitut Mgr Angelo Becciu.
    https://www.lesalonbeige.fr/finances-du-saint-siege-suspension-de-laudit/


    En 2020, on a appris qu’une enquête interne révélait que le cardinal Becciu se serait servi de fonds destinés aux œuvres caritatives pour alimenter un compte offshore et des sociétés détenus par ses frères. Des proches du cardinal (dont son ancien secrétaire particulier) seraient aussi impliqués dans un montage financier opaque pour acheter un immeuble de luxe à Londres (200 M €). Mais il y a pire, Angelo Becciu se serait servi dans la caisse du Vatican pour virer 700.000 euros à un garçon afin qu’il témoigne contre le cardinal Pell, en expliquant qu’il aurait été violé par lui. Le cardinal Pell a tout de même passé plus de 400 jours derrière les barreaux pour soi-disant avoir abusé de deux choristes de 13 ans dans les années 1990, avant que le verdict ne soit annulé en appel. Le Le pape a alors «démissionné» le cardinal Becciu, préfet de la Congrégation pour la Cause des saints.
    https://espresso.repubblica.it/plus/articoli/2020/09/25/news/vaticano-elemosine-fratello-cardinale-becciu-1.353520?preview=true
    https://www.dailymail.co.uk/news/article-8805605/Cardinal-denies-using-600k-bribe-witnesses-sex-abuse-case-Cardinal-George-Pell.html

    D’autre part, le cardinal français Jean-Louis Tauran, nommé le 20 décembre 2014 par le pape François camerlingue de l’Église, dont la fonction essentielle est d’assurer l’intérim au Vatican entre deux papes, le 5 juillet 2018 est mort à l’âge de 75 ans. Gravement atteint de la maladie de Parkinson et récemment hospitalisé aux États-Unis, le cardinal français était aussi président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux. Une responsabilité qui lui avait été confiée le 1er septembre 2007 par le pape Benoît XVI.
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/07/06/97001-20180706FILWWW00088-le-cardinal-francais-jean-louis-tauran-est-mort.php?utm_source=app&utm_medium=sms&utm_campaign=fr.playsoft.lefigarov3

    Pour Johan Livernette, « c’est une loge maçonnique qui maintenant dirige le Vatican » :

    La synthèse anticonciliaire :

    Satan a bien été intronisé au Vatican :

    Cliquer pour accéder à Satana_in._Vaticano_fr.pdf

  25. Lorenzo dit :


    Le 4e chapitre général de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X qui se tient jusqu’au 21 juillet au Séminaire Saint-Pie X d’Ecône (Suisse), a élu l’abbé Davide Pagliarani Supérieur général pour 12 ans, pour succéder à Mgr Fellay, pourtant donné favori.

    De nationalité italienne, le nouveau Supérieur général est âgé de 47 ans. Il a reçu le sacrement de l’Ordre des mains de Mgr Bernard Fellay, en 1996. Il a exercé son apostolat à Rimini (Italie), puis à Singapour, avant d’être nommé supérieur du district d’Italie. Mgr de Galarreta a été élu 1er assistant général pour un même mandat de 12 ans. Et l’abbé Bouchacourt a été élu 2e assistant.
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/07/11/01016-20180711ARTFIG00354-lefebvristes-mgr-fellay-est-evince-l-abbe-davide-pagliarani-devient-superieur-general.php

    Pierre Hillard étant très FSSPX, à écouter l’avis d’ Arnaud Dumouch, un catholique conciliaire :

    Certaines adaptations de l’Eglise au monde, lors du concile Vatican II, qui permirent par exemple de prendre dorénavant comme référence les Droits de l’Homme, sont vivement reprochées par les FSSPX. Pourquoi donc le pape Jean XXIII, dans son encyclique Pacem in terris en 1963, se crut-il obligé de souligner l’importance d’une autorité publique de compétence universelle avec la Déclaration des Droits de l’Homme de 1948 ? « Nous considérons cette Déclaration comme un pas vers l’établissement d’une organisation juridico-politique de la communauté mondiale. » Les Droits de l’Homme sont de facto les droits du plus fort et non plus les Droits de Dieu. On retombe sur l’homme-dieu et sa tour de Babel. Autre reproche fait à Paul VI, son document du 18 juin 1968 qui change le rituel des ordinations pour les prêtres et des sacres pour les évêques : le Pontificalis Romani. Pourtant Pie XII n’avait-il pas affirmé par la Constitution apostolique du 30 novembre 1947, le caractère définitif et irréformable du rite d’ordination ? Pourquoi donc Paul VI chercha-t-il à copier le rituel d’ordination des prêtres anglicans, pourtant condamné par Léon XIII dans son encyclique Apostolicae Curae en 1896 comme nul et sans valeur ? S’il l’est, on a de nombreux religieux qui ne sont en fait que de simples laïcs. Jean-Paul II fut ordonné en 1946 et sacré évêque en 1958 selon le rite classique. Benoit XVI ordonné en 1951 mais sacré selon le nouveau rite en 1977. François par contre est ordonné prêtre selon le nouveau rite en 1969. Alors la question se pose : est-il le faux pape prédit ?


    En attendant, les lieux trop traditionnels sont sanctionnés. À Saint-Aignan-sur-Roë, en Mayenne, les membres de la Congrégation des Petites Sœurs de Marie refusent l’arrivée d’une nouvelle Mère supérieure imposée par Rome. Tout est parti d’une visite d’inspection diligentée par le Vatican, qui a abouti à un chapelet de griefs : « trop de prières, une gestion des sœurs trop cadrée, un habit religieux trop traditionnel… » L’Eglise catholique enjoint la congrégation à fusionner avec la maison de retraite, dont elle est la fondatrice, mais qui est gérée depuis par une association. Surtout, la supérieure actuelle a été suspendue et doit être mutée à 700 kilomètres du petit village de moins de 900 habitants, avec interdiction d’entrer en contact avec sa communauté.
    http://www.hautanjou.com/actualite-13709-des-soeurs-en-mayenne-entre-en-resistance-contre-vatican.html
    Le 7 novembre 18, ne voulant pas cautionner le cléricalisme de leur évêque, avalisé par les autorités romaines, 34 sœurs sur 39 ont fait savoir dans une lettre qu’elles demandaient à être relevées de leurs voeux.
    https://www.riposte-catholique.fr/archives/148293
    Le 11 juin 2019, le diocèse de Laval annonçait le départ de 29 des 35 sœurs de leur congrégation.
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/mayenne/chateau-gontier/saint-aignan-roe-pres-chateau-gontier-29-soeurs-quittent-leur-congregation-1684000.html

    Par un motu proprio daté du 17 janvier 2019, promulgué et entrant en vigueur le 19, François a supprimé la commission Ecclesia Dei. Ses tâches sont attribuées à une section spécifique créée au sein de la Congrégation pour la doctrine de la foi soi-disant « pour poursuivre le travail de surveillance, de promotion et de protection » des communautés attachées à la forme extraordinaire du rite romain. La prochaine étape sera-t-elle l’abolition de Summorum Pontificum ?

  26. Anne dit :

    Lors de la Rencontre mondiale des familles en Irlande prévue à Dublin du 22 au 26 août 2018,
    https://www.worldmeeting2018.ie/en/Media-Centre/Press-releases/Vestments-for-WMOF2018-Closing-Mass-revealed
    de curieux ornements « liturgiques » sont prévus pour le pape et ses prêtres puisqu’ils seront décorés d’un sam-taeguk,

    symbole utilisé dans le chamanisme coréen, le neo-Confucianisme, le Daoism et le Bouddhisme. Le bleu représente le ciel, le rouge la terre et le jaune l’humanité.


    Cela nous changera de la croix aux couleurs LGBT autour du cou à moins que cela soit un rappel du nouveau lien entre Dieu et les hommes après le déluge.

    Côté juif, le grand rabbin britannique Ephraim Mirvis a publié un guide pour les écoles juives orthodoxes qui appelle à une tolérance zéro sur les attaques homophobes et transphobes, malgré l’interdiction biblique des actes homosexuels :
    (https://chiefrabbi.org/wp-content/uploads/2018/09/The-Wellbeing-of-LGBT-Pupils-A-Guide-for-Orthodox-Jewish-Schools.pdf)

  27. Vangelis dit :

    Le pape François a annoncé, la convocation d’une nouvelle assemblée générale du Synode des évêques sur le thème de « la jeunesse, la foi et le discernement vocationnel, du 3 au 28 octobre 2018, à Rome.

    Par contre, Mgr Charles J. Chaput, archevêque de Philadelphie, membre du conseil permanent du synode des évêques, a demandé publiquement au pape, fin août, qu’il l’annule car peu crédible dans le contexte actuel, et que soit organisé à la place un synode sur l’épiscopat.

    Sa critique du point de vue théologique de l’Instrumentum laboris du synode sur la jeunesse évoque cinq points : naturalisme, compréhension inadéquate de l’autorité spirituelle de l’Eglise, anthropologie théologique partielle, conception relativiste de la vocation, compréhension appauvrie de la joie chrétienne.
    https://www.leforumcatholique.org/message.php?num=853867

    Extrait de son discours du 27 juillet 2017 au Napa Institute(Californie) sur la jeunesse européenne : « Si vous voulez voir le visage de l’Europe dans 100 ans, sauf miracle, regardez les visages des jeunes immigrés musulmans. L’islam a un avenir parce que l’islam croit aux enfants. Sans une foi transcendante qui rend la vie digne d’être vécue, il n’y a aucune raison d’avoir des enfants. Et là où il n’y a pas d’enfants, il n’y a pas d’imagination, pas de raison de faire des sacrifices, pas d’avenir. Au moins six des plus grands dirigeants politiques européens n’ont aucun enfant. Leur monde se termine avec eux. Il est difficile de ne pas avoir le sentiment que, pour une grande part, l’Europe est déjà morte ou est en train de mourir sans le savoir ».

    L’évêque auxiliaire de Bois-le-Duc, Mgr Robert Mutsaerts, désigné par la conférence des évêques des Pays-Bas pour participer au synode sur la jeunesse, a décidé qu’il n’irait pas : « Vu tous les développements récents et le manque actuel de transparence, ce synode ne sera guère crédible…. Quant à l’instrumentum laboris, cela ressemble davantage au rapport d’une enquête sociologique que d’un énoncé de ce que l’Eglise représente… Il ne nous est pas demandé d’amener l’Eglise au monde mais d’amener le monde à l’Eglise. C’est pour le moins un angle différent. « 
    http://belgicatho.hautetfort.com/archive/2018/09/25/mgr-robert-mutsaerts-le-synode-sur-les-jeunes-ne-sera-guere-6092211.html


    A noter que le document de travail préparatoire, l’Instrumentum laboris, contient pour la première fois dans un texte catholique officiel l’acronyme « LGBT ». Le cardinal Lorenzo Baldisseri, secrétaire général du synode, tient à le conserver, alors que les jeunes interrogés au cours d’une sorte de sondage mondial pré-synodal du 19 au 24 mars ne l’avaient pas du tout réclamé. Le père James Martin, consulteur du Dicastère pour la communication, va même jusqu’à dire que les «catholiques LGBT» sont simplement d’autres membres du corps du Christ. Pourtant l’expression risque d’être reprise dans le document final, et de se retrouver dans le « Magistère » de l’Église ! Et le pape François n’a-t-il pas signé une nouvelle constitution synodale, Episcopalis communio, affirmant que le document final d’un synode, s’il reçoit la signature du pape, fait ipso facto partie du magistère ordinaire de l’Église ? De plus, « pourquoi définir les gens par leur inclination sexuelle ou leur préférence ou leur pratique ? Surtout quand ça va à l’encontre de la nature, de la Loi de l’Église, de sa Tradition et de son Enseignement ? » s’est demandé le cardinal sud-africain Napier.


    De son côté, l’archevêque Anthony Fisher de Sydney a présenté dans sa déclaration devant le Synode de la jeunesse des excuses pour :
    • La mauvaise catéchèse,
    • L’absence de boussole morale,
    • L’ambiguité du clergé,
    • La laideur de la liturgie
    • L’absence de transmission des traditions de l’Église comme la confession et l’adoration,
    • Les diocèses et les ordres religieux ayant adopté une « mentalité contraceptive ».

    Le pape de son côté s’est montré avec cette nouvelle férule lors de la messe d’ouverture du synode sur les jeunes :

    Mais ne ressemble-t-elle pas à un bâton de sorcière ?

    http://www.patheos.com/blogs/deaconsbench/2018/10/whats-that-stick-the-pope-was-carrying/
    D’autant plus qu’il fut offert par une jeune portant un bracelet de sorcière rouge à 9 nœuds ou plus :

  28. Scott dit :


    La statue de Notre Dame de Guadalupe de Hobbs (Nouveau-Mexique à la frontière du Texas) :

    Le dimanche de la Pentecôte, le 20 mai 2018, des larmes ont commencé à couler de ses yeux et cela a duré 4 jours.

    Un échantillon a été examiné par un laboratoire qui en a conclu qu’il s’agissait d’huile d’olive parfumée à la rose. La statue a bien évidemment été soigneusement examinée. A l’intérieur on n’a trouvé que des toiles d’araignée. Il n’y a pas d’ouverture au niveau des yeux, et aucun résidu de fonderie, seulement du bronze sec. Les caméras de surveillance n’ont détecté aucun mouvement suspect.

    Le 20 septembre 2018, elle s’est remise à pleurer.

    « Je crois en Dieu
    Hélas plus du tout en ses prêtres
    Il s’est glissé chez eux des Judas et des traîtres
    Un vent d’Est a soufflé, glacial, qui dénature
    Leurs sermons inspirés par la nomenclature
    Et s’ils lèvent encore leurs mains jointes au ciel
    Le CAPITAL de Marx est leur nouveau missel ! »

  29. Alice dit :


    Le vaticaniste Andrea Tornielli a été nommé le 18 décembre 2018 par le pape pour diriger les rédactions du Dicastère pour la communication du Saint-Siège. Proche du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État, et fervent défenseur du pape François avec lequel il a écrit plusieurs livres, il fut celui qui essaya de démonter les dires de Carlo-Maria Vigano. Alors que l’essayiste Andrea Monda prenait la tête de « L’Osservatore romano ». L’Américain Greg Burke, directeur de la Salle de presse du Saint-Siège et la directrice adjointe Paloma Garcia Ovejero, ont par contre « démissionné » de leurs fonctions le 31 décembre.
    https://www.la-croix.com/Religion/Catholicisme/Pape/Andrea-Tornielli-journaliste-redactions-Vatican-2018-12-19-1200990537

  30. François dit :

    Jean 1. 1 : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. 2Elle était au commencement avec Dieu. 3Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. 4En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. 5La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue. 6Il y eut un homme envoyé de Dieu : son nom était Jean. 7Il vint pour servir de témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui. 8Il n’était pas la lumière, mais il parut pour rendre témoignage à la lumière. 9Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme. 10Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l’a point connue. 11Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue. 12Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, 13lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. »


    DOCUMENT SUR LA FRATERNITÉ HUMAINE POUR LA PAIX MONDIALE ET VIVRE ENSEMBLE (signé le 4 février 2019) :
    https://www.humanfraternitymeeting.com/en/declaration

    « …Partant d’une profonde réflexion sur notre réalité contemporaine, évaluant ses succès et en solidarité avec ses souffrances, désastres et calamités, la présente déclaration est fermement convaincue que l’une des causes les plus importantes des crises du monde moderne est une conscience humaine désensibilisée, s’éloignant des valeurs religieuses pour un individualisme dominant, accompagné de philosophies matérialistes qui divinisent la personne humaine et introduisent des valeurs matérielles et mondaines à la place des principes suprêmes et transcendantaux…. Dans ce contexte, il est clair que la famille, en tant que noyau fondamental de la société et de l’humanité, est essentielle pour amener les enfants au monde, les élever, les éduquer et leur fournir une solide formation morale et une sécurité nationale. S’attaquer à l’institution de la famille, la considérer avec mépris ou douter de son rôle important, est l’un des maux les plus menaçants de notre époque…. Nous affirmons également l’importance d’éveiller la conscience religieuse et la nécessité de faire revivre cette conscience dans le cœur des nouvelles générations par le biais d’une éducation solide et du respect des valeurs morales et des enseignements religieux honnêtes. De cette façon, nous pouvons faire face à des tendances individualistes, égoïstes, conflictuelles, mais aussi au radicalisme et à l’extrémisme aveugle sous toutes ses formes et expressions…. Le but premier et le plus important des religions est de croire en Dieu, de l’honorer et d’inviter tous les hommes et toutes les femmes à croire que cet univers dépend d’un Dieu qui le gouverne. Il est le Créateur qui nous a formés avec sa sagesse divine et nous a accordé le don de la vie pour la protéger. C’est un cadeau que personne n’a le droit de prendre, de menacer ou de manipuler à sa guise. En effet, chacun doit sauvegarder ce don de la vie depuis son début jusqu’à sa fin naturelle. Nous condamnons donc toutes les pratiques qui constituent une menace pour la vie, telles que le génocide, les actes de terrorisme, les déplacements forcés, le trafic d’êtres humains, l’avortement et l’euthanasie. De même, nous condamnons les politiques qui favorisent ces pratiques…. En outre, nous déclarons fermement que les religions ne doivent jamais inciter à la guerre, à des attitudes haineuses, à l’hostilité et à l’extrémisme, ni inciter à la violence ou à verser le sang. Ces réalités tragiques sont la conséquence d’une déviation des enseignements religieux. Ils résultent d’une manipulation politique des religions et d’interprétations de groupes religieux qui, au cours de l’histoire, ont tiré parti du pouvoir du sentiment religieux dans le cœur des hommes et des femmes pour les faire agir de manière à rien à voir avec la vérité de la religion. Ceci est fait dans le but d’atteindre des objectifs politiques, économiques, mondains et à courte vue. Nous appelons donc toutes les personnes concernées à cesser d’utiliser les religions pour inciter à la haine, à la violence, à l’extrémisme et au fanatisme aveugle, et à s’abstenir d’utiliser le nom de Dieu pour justifier des actes de meurtre, d’exil, de terrorisme et d’oppression. Nous le demandons sur la base de notre croyance commune en Dieu qui n’a pas créé les hommes et les femmes à se faire tuer ou se battre, ni à se faire torturer ou humilier dans leur vie et leurs circonstances. Dieu, le Tout-Puissant, n’a besoin d’être défendu par personne et ne veut pas que son nom soit utilisé pour terroriser les gens…. La liberté est un droit de chaque personne: chaque individu jouit de la liberté de croyance, de pensée, d’expression et d’action. Le pluralisme et la diversité des religions, des couleurs, du sexe, de la race et de la langue sont voulus par Dieu dans sa sagesse, à travers laquelle il a créé les êtres humains. Cette sagesse divine est la source d’où découlent le droit à la liberté de croyance et la liberté d’être différent. Par conséquent, le fait que les gens soient forcés d’adhérer à une religion ou à une culture donnée doit être rejeté, tout comme l’imposition d’un mode de vie culturel que d’autres n’acceptent pas… Al-Azhar et l’Église catholique demandent que ce document devienne un objet de recherche et de réflexion dans toutes les écoles, universités et instituts de formation, contribuant ainsi à l’éducation des nouvelles générations pour apporter le bien et la paix aux autres et pour être partout les défenseurs des droits des opprimés et des plus petits de nos frères et sœurs…. »

    Il y a évidemment un passage choquant : « Le pluralisme et la diversité des religions, des couleurs, du sexe, de la race et de la langue sont voulus par Dieu dans sa sagesse, à travers laquelle il a créé les êtres humains. » Pourquoi donc Dieu aurait-il voulu plusieurs religions ? Existerait-il plusieurs vérités ? A Mgr Athanasius Schneider, le pape lui précisera plus tard sa pensée sur ce passage en disant que « la diversité des religions est une volonté permissive de Dieu », ce qui n’est pas le cas du sexe.


    Sir David Adjaye Obe est le concepteur d’un projet architectural, l’Abrahamic Family House. Cette structure abritera une synagogue, une mosquée et une église à l’intérieur d’un jardin, évoquant un nouvel Eden, sans doute une réédition gnostique et maçonnique du paradis de la Création.  Ainsi que l’a expliqué le pape, cette “structure… servira comme lieu de culte individuel, mais aussi pour le dialogue et l’échange interreligieux”. En effet, un quatrième bâtiment est également prévu, siège du Centre d’études et de recherches sur la Fraternité humaine, dont l’objectif – tiré du document d’Abou Dabi – sera de “faire connaître les trois religions”. Les cérémonies de remise du Prix de la Fraternité humaine auront lieu ici.
    https://fsspx.news/fr/news-events/news/dabou-dabi-a-babel-la-maison-de-la-famille-abrahamique-53866

    • Myriam dit :


      A Villepinte, dimanche 2 juin 2019. Mgr Delannoy a imposé ses mains comme on le fait d’habitude à un nouveau prêtre. Sur les bancs de l’église pleine à craquer avaient pris place le Cheikh Abdelmajid Nouar Tlemeçen, imam, et un moine bouddhiste. Le rabbin David, représentant de la communauté juive de Villepinte, était lui resté sur le parvis de l’église.

      « L’objectif de cette cérémonie, permettre aux différentes communautés de se connaître, redonner un second souffle au pacte républicain à un moment où le « vivre ensemble » semble dans notre société de plus en plus se fragiliser. » expliquent-ils.

      N’assistons-nous pas là en fait à l’ordination d’un futur prêtre de cette religion mondiale ? Ce prêtre de 36 ans, né au Rwanda, a été ainsi placée sous le signe des religions chrétienne, juive, musulmane et bouddhiste.

      http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/villepinte-ordination-oecumenique-pour-le-pere-gaspard-02-06-2019-8084856.php

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