Le dernier renoncement de Pierre avant l’anti-pape ?

Foudre sur le Vatican

 

Le 11 février 2013 au matin, le pape Benoît XVI, annonçait au monde qu’il résilierait sa charge à compter du 28 février à  20 heures.

discours de renonciation« J’ai décidé de renoncer au ministère que le Seigneur m’a confié le 19 avril 2005. Je l’ai fait en pleine liberté pour le bien de l’Église, après avoir longuement prié et avoir examiné ma conscience devant Dieu, bien conscient de la gravité de cet acte, mais en même temps conscient de n’être plus en mesure d’accomplir le ministère pétrinien avec la force qu’il demande….Continuez à prier pour moi, pour l’Église, pour le futur Pape. Le Seigneur nous guidera….je voudrais m’arrêter sur les quarante jours que Jésus a passés au désert, tenté par le démon. Ses tentations invitent chacun de nous à répondre à cette demande fondamentale : qu’est-ce qui compte vraiment dans notre vie ? Sans une réponse à la faim de vérité et de Dieu, l’homme ne peut pas se sauver. Ce n’est pas le pouvoir mondain qui sauve le monde, mais le pouvoir de la croix, de l’humilité et de l’amour….Dieu est le Seigneur de toute chose. Il ne peut pas être instrumentalisé, utilisé pour nos propres intérêts, autrement nous nous substituons à lui. La société actuelle soumet le chrétien à plusieurs épreuves qui touchent sa vie personnelle et sociale. La tentation est toujours présente ; le sacré s’éclipse… »

 

Cette nouvelle laissa sans voix le monde chrétien.

Et la foudre qui tomba sur le Vatican le jour même, n’aida pas à dissiper  leur crainte. Certains se souvenaient de cette parole d’Évangile dans Luc 10:18 : « Jésus leur dit : Je voyais Satan tomber du ciel comme un éclair. »

Ne s’était-elle pas aussi abattue sur l’avion qui transportait François Hollande, le jour de son investiture ? L’église va-t-elle devoir subir la même déchéance vers laquelle la France est entrainée ?

https://www.ouest-france.fr/societe/religions/vatican-la-foudre-sabat-sur-la-basilique-saint-pierre-435718

Cardinal Tarcisio Bertone

Cardinal Tarcisio Bertone

Le Cardinal Camerlingue, qui présidera au sort de l’Eglise durant la vacance du siège apostolique sera le Cardinal Tarcisio Bertone, qui fut nommé par Benoît XVI le 4 avril 2007.

Les Cardinaux électeurs européens sont 61, latino-américains 19, nord-américains 14, africains 11, asiatiques 11, pour 1 seul provenant de l’Océanie. Ces chiffres peuvent encore varier en fonction de la date d’entrée en conclave, car le Cardinal Walter Kasper atteindra ses 80 ans le 5 mars. Le plus grand groupe est celui des Cardinaux italiens (21).

Jean Louis Tauran

Jean Louis Tauran

Benoît XVI a créé 67 Cardinaux, les 50 restants étant de son prédécesseur. Le 28 février prochain, les 117 Cardinaux votants logeront reclus dans la Domus S.Marthae du Vatican (une décision de Jean-Paul II), d’où ils gagneront la Chapelle Sixtine pour les votes. Durant tout le conclave ils sont absolument coupés du monde extérieur. Quant au poêle de la chapelle, il fonctionnera selon le système ancestral pour annoncer l’issue des votes.  Et A moins qu’il ne soit élu au cours du conclave, c’est au cardinal français  Jean Louis Tauran, en tant que cardinal protodiacre, que reviendra l’honneur d’annoncer le nom du nouveau pape.

 

Cardinaux susceptibles de lui succeder

Cardinaux susceptibles de lui succéder

 

La question que tout le monde se pose : Pourquoi donc Benoit XVI ne suit-il pas l’exemple de Jean Paul II, en restant au gouvernail de l’église jusqu’au bout, lui qui l’avait accompagné de si près ?

Renonciation du papeCe qui est sûr, ce retrait n’était pas prévu d’avance.  Autrement,  pourquoi aurait-il proclamé une année de la foi, espéré publier sa troisième encyclique sur la foi, complétant ainsi une trilogie sur les vertus théologales, commencé lors de ses audiences du mercredi, une catéchèse sur le Credo…. ?  Non, la décision a dû être prise brutalement.

http://visnews-fr.blogspot.com/2013/02/imposition-des-cendres.html

Serait-ce  à cause de ce malaise que l’on a senti au Vatican, quand on s’est aperçu que même son majordome le trahissait ? Ou bien alors aux attaques incessantes de l’élite financière qui cherche à supprimer l’indépendance économique du Vatican ? Une haute finance internationale, qui paradoxalement n’est soumise à aucune « transparence » et à aucun  contrôle des gouvernements ? Dernièrement, n’avait-on pas supprimé toute transaction par carte bancaire à partir du 1er janvier (rétabli depuis grâce à une banque suisse) ? Le pape doit se sentir seul et ne plus savoir à quel saint se vouer. De l’intérieur même de l’église, certains,  jouissant de la complicité des médias, cherchent par tous les moyens, à discréditer l’église catholique !

Federico Lombardi

Federico Lombardi

N’a-t-il pas lui aussi été menacé de mort il y a un an ? : « Le Pape Benoît XVI pourrait être victime d’un attentat courant 2012», lisait-on dans le journal italien Il Fatto Quotidiano, le 30 décembre 2011. Cette information aurait été révélée par le cardinal italien Paolo Romeo lors d’une visite en Chine le mois précédent. Le porte-parole du Saint-Siège, le père Federico Lombardi, a quant à lui qualifié l’article de « délire, qui ne doit en aucun cas être pris au sérieux ».

https://www.crashdebug.fr/international/4317-une-menace-dattentat-pese-sur-benoit-xvi

Selon les experts, la diffusion du document pourrait s’inscrire dans une sourde lutte de pouvoir, des membres de l’administration vaticane, cherchant à provoquer le départ du cardinal Bertone.

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/02/10/97001-20120210FILWWW00425-le-pape-assassine-dans-l-annee.php

Le monastère Mater Ecclesiae avec au fond radio Vatican

Le monastère Mater Ecclesiae avec au fond radio Vatican

Des conflits semblables à 85 ans sont certainement difficiles à supporter et à y faire face.  Après avoir renoncé à sa charge d’évêque de Rome et donc de pape :

https://www.arretsurimages.net/articles/pape-a-la-une-plutot-partant-quaffaibli?id=15133

Benoît XVI se rendra dans un premier temps dans le calme de la résidence d’été des pontifes à Castel Gandolfo. Après l’élection de son successeur, il s’installera définitivement dans le monastère Mater Ecclesiae situé sur les hauteurs des jardins du Vatican

www.imedia-info.org/depeches/a-quoi-ressemble-monastere-ou-benoit-xvi-va-se-retirer,29794.html

 

La vie de pape n’est manifestement pas de tout repos :

Il est en première ligne, soumis à des pressions incessantes. Dès le début, au sein même d’un Conclave, des influences obscures cherchent des voix auprès des Cardinaux. Et ce n’est un secret pour personne,  nombre d’entre eux, font partie d’une « Loge Spéciale », directement en relation avec le Grand Orient et le  Grand Maître d’Italie. Une autre coiffant le tout, est très influente, celle du B’nai B’rith (des fils de l’Alliance), la première organisation juive mondiale, fondée en 1843 aux USA.

Le Président Moishe Smith du B'naï B'rith avec Benoit XVI

Le Président Moishe Smith du B’naï B’rith avec Benoit XVI

Un article intitulé «Le pape serait-il le cardinal Siri ?» signé L.H. Rémy, cite un des écrits du Prince Scortesco, cousin germain du Prince Borghèse, Président du Conclave ayant élu Montini (Paul VI) au Pontificat suprême, le 21 juin 1963 :  “Pendant le Conclave, un cardinal sortit de la chapelle Sixtine, rencontra les représentants du B’naï B’rith, leur annonça l’élection du cardinal Siri. Ils répondirent en lui disant que les persécutions contre l’Eglise reprendraient de suite. Retournant au conclave, il fit élire Montini”.

Giuseppe Siri

Giuseppe Siri

Une vingtaine d’années plus tard, le Marquis  de la Franquerie , voulant en avoir le cœur net,  alla interroger le cardinal Siri.  Sa réaction fut ferme et indiscutable: “Non, personne n’est sorti du Conclave”. Mais quand il lui demanda s’il avait été élu pape, sa réponse fut complètement différente. Il commença par rester longuement silencieux, il éleva les yeux au ciel avec un rictus de douleur et de peine, joignit les mains et dit, pesant chaque mot avec gravité: Je suis tenu par le secret. Ce secret est horrible. J’aurais des livres à écrire sur les différents conclaves. Des choses très graves se sont passées. Mais je ne peux rien dire”.

En fait, il semblerait que  le cardinal aurait été élu pape deux fois : à la place de Paul VI, et à celle de Jean Paul II.

card. Augustin Bea

card. Augustin Bea

Malachi Martin, qui avait été secrétaire du cardinal Bea, raconta en 1996, donc une trentaine d’années plus tard, qu’il avait bien du traduire un message destiné au cardinal Siri, lequel contenait exactement cette phrase: « Si vous acceptez le pontificat nous engageons des représailles contre votre famille. »

Il expliqua comment le refus du cardinal Siri s’était passé: “Après avoir été élu Pape et avoir lu un papier qui venait de lui parvenir, dans une enveloppe, par le rang des cardinaux, l’un des trois cardinaux présidant le Conclave s’approche pour lui demander selon les paroles consacrées s’il accepte d’être pape. A ce moment-là, Siri se dresse raide comme un bâton et prononce les phrases latines de refus sur un ton impersonnel et froid comme s’il était contraint. La raison qu’il donne de son refus est ‘propter metum’, c’est-à-dire ‘à cause de la peur’”.

fumée blancheDe qui émanait ce papier ?  «Il venait de cardinaux, tels que Villot… »  C’était en fait l’expression du refus de la Loge spéciale. Siri n’étant pas un « progressiste », elle préférait plutôt que Wojtyla soit élu.  D’où la fameuse fumée blanche que spectateurs et téléspectateurs ont vue un long moment avant qu’elle ne soit éclipsée par une fumée grise.

Malachi  avait interrogé Jean-Paul II sur ces pressions franc-maçonniques, qui sont de plus, responsables de nombreuses erreurs de Vatican II.

Mgr Annibale Bugnini

Mgr Annibale Bugnini

 

Il lui avait répondu que cela n’était rien et qu’il s’en moquait. Pourtant le novus ordo, rédigé sous la direction de Mgr Annibale Bugnini, fut grandement inspiré par le protestantisme et la franc-maçonnerie. D’ailleurs, sur un total de 8 consultants, 6 protestants participaient à sa rédaction.

Les dossiers sur l’œcuménisme et le Judaïsme ont bien été poussé par ces loges. Qui a demandé de falsifier l’histoire, en rejetant la culpabilité du peuple juif dans la crucifixion, pour la mettre sur le dos de l’humanité entière ?  Sinon eux, avec l’aide du cardinal Bea ! « Si cela était accepté par le Concile, déclarait le Conseil International du B’naï B’rith, les communautés juives étudieraient le moyen de coopérer avec les autorités de l’Eglise. » Ce chantage indigne, n’aurait jamais dû être accepté. Et ces loges auraient dû continuer à être interdites ! Dans l’encyclique “Humanum genus” Léon XIII prévenait déjà le monde : La Franc-Maçonnerie n’est pas autre chose, tout au moins dans les hauts grades, que la religion occulte de Satan”.

Jean-Paul I après son élection, était convaincu de l’erreur commise par le Conclave. Ne disait-il pas « qu’il n’avait pas été choisi par l’Esprit-Saint ?  Qu’Il n’était qu’un usurpateur, un pauvre pape maudit… » Or monsieur l’abbé des Graviers cite dans son bulletin d’octobre 1994 la confidence que fit le secrétaire de Jean-Paul I, Mgr John Maggee: «Sitôt Luciani élu, le cardinal Wojtyla lui dira: “Vous m’avez volé ma place».

 

Comme quoi des obédiences de l’ombre influencent bien l’église à ses dépends :

cardinal Jean Villot

cardinal Jean Villot

Le cardinal Villot  dût être un élément important dans le complot engagé contre Jean-Paul I. Il a dû découvrir dans la chambre du pape, des signes évidents indiquant que le pape avait été empoisonné. Car pourquoi y est-il allé faire le ménage ? Empochant ainsi le médicament, les feuilles qui contenaient toutes les modifications de postes au Vatican, les lunettes, les pantoufles du pape (avaient-elles été maculées de vomissures compromettantes ?), le testament qui était normalement posé sur un des tiroirs de son bureau… Aucun de ces objets, n‘a jamais été retrouvé.

évêque Paul Marcinkus

évêque Paul Marcinkus

Pourquoi aussi son refus catégorique à toute autopsie ? D’autre part, le sergent Raggin rencontra l’évêque Paul Marcinkus, dans la cour, proche de la Banque du Vatican. A sept heures moins le quart. Or le président de cette banque habite à la Villa Stritch, via della Nocetta à Rome, à 20 minutes de voiture du Vatican. N’étant pas un lève tôt, que faisait-il exceptionnellement au Vatican, de si bonne heure ? Mystère.

Curieusement, toutes ces questions n’empêchèrent pas le cardinal Villot d’être maintenu par Jean-Paul II, au poste le plus important du Vatican, celui de secrétaire d’Etat.  A sa mort, 6 mois après, Jean-Paul II le remplacera par le cardinal Agostino Casaroli, ministre des Affaires étrangères.

 cardinal Agostino Casaroli

cardinal Agostino Casaroli

Un cardinal qui avait reçu pour mission de Jean XXIII, d’ouvrir les portes de l’Eglise aux communistes, par l’Ostpolitik, c’est-à-dire le sacrifice éhonté de l’Eglise du silence ! Quand Gorbatchev arriva au pouvoir, il lui transmit la liste complète des prêtres et évêques catholiques clandestins d’Ukraine, sous prétexte de réconciliation.

Et lors de l’élection au pontificat de Jean-Paul II, on pouvait lire dans le journal La Croix du 8 novembre 1978: «M. Lichten, délégué à Rome de l’organisation juive B’naï B’rith, a rendu hommage à Jean-Paul II: L’abbé Wojtyla a beaucoup aidé les juifs de Cracovie, a-t-il dit, il faisait partie du réseau chrétien Unia».

Faut-il préciser ici que les cardinaux Villot, Casaroli et Mgr Bugnini, étaient tous les trois dans la liste des prélats francs-maçons ? Villot avait été démasqué depuis longtemps. Le Bulletin flamand Mededalingsblad Maria van Nazareth avait reproduit dans son numéro de décembre 1975 une lettre écrite par un prélat proche de la Curie. Elle dévoilait le rôle qu’il jouait au Vatican: Villot, ennemi juré de l’Eglise et franc-maçon de haut rang gouverne l’Eglise avec son propre appareil administratif qui consiste, d’une part en un groupe d’Evêques francs-maçons, également de hauts grades, et d’autre part, un personnel ecclésiastique répandu dans tous les rouages du Vatican. Cet appareil, et je pèse mes mots, est infiltré et payé par le communisme”.

 

Malgré ces nombreuses concessions envers les loges et les autres religions, l’église continue de se faire attaquer. Comme ils n’arrivent pas à la faire disparaître, on cherche à la transformer de l’intérieur.  

Les Femen le 12 février à Notre Dame

Les Femen le 12 février à Notre Dame

Il n’est donc pas étonnant de voir qu’une nouvelle fois,  les Femen s’en soient prises au pape le 12 février.  Elles firent irruption dans la cathédrale de Notre Dame de Paris, dévêtues, et recouvertes de slogans antichrétiens en hurlant des insanités telles que « fuck the pope ». Elles entendaient célébrer la résiliation de Benoit XVI et continuer de dénoncer l’homophobie de l’Eglise catholique.

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/12/97001-20130212FILWWW00447-pape-les-femen-fetent-son-depart.php

Celle-ci pourtant, n’a jamais attaqué ceux qui avaient une tendance homosexuelle mais leurs pratiques !  Depuis longtemps elle sait qui veut dévoyer l’être humain.  Qui est responsable de cette révolution sexuelle commencée dès les années 60, et qui fit exploser  le nombre de « familles monoparentales », d’enfants privés de l’un de leurs deux parents, et des avortements (plus de 220 000 par an en France).  Cette révolution ne repose-t-elle pas sur le mensonge ? Le fameux « rapport Kinsey », qui prétendit démontrer scientifiquement et statistiquement Kinsey le corrupteurque toutes les dépravations étaient très répandues, n’était-il pas basé sur des statistiques composées largement  de prostituées, d’acteurs de films pornographiques ou de violeurs d’enfants ? Et lui-même, n’était-il pas un pervers sexuel ? Pourtant son rapport était devenu la bible de la sexologie contemporaine. Ce qui ne pouvait qu’entraîner une aggravation rapide du niveau moral de nos sociétés que Susan Brinkmann a très bien étudiée dans son livre « Kinsey le corrupteur ». L’étonnant avec les Femen, elles échappent à toutes poursuites, signe de la complicité de l’état français. Il faut dire que la ministre Taubira ne s’en cache pas : « il s’agit d’un changement de civilisation ayant pour but de détruire nos racines, notre identité sociétale, culturelle, morale, historique et religieuse. ». Elle ne fait que répéter ce que déjà Charles Hernu en son temps annonçait : « si notre monde devient un enfer, nous pourrons en être fiers car ce sera nous qui l’aurons créé. ».

ZoophilieToutes les perversions vont donc  être admises. Déjà on trouve normal qu’un nouveau-né puisse naître sans un père et une mère. Demain l’enfant devra accepter de se trouver avec un sexe d’adulte dans l’anus. Et personne ne sera là pour le protéger. A-t-on écouté l’avis des orphelins, de ceux qui ont souffert d’un manque d’altérité ? Non ! Ils seront les sacrifiés de cette nouvelle civilisation esclavagiste, prônée par des Taubira vicieuses. Et on voit déjà se pointer des demandes pour l’acceptation de la zoophilie.  Comme en Allemagne, Michael est à la tête du ZETA (Zoophiles Engagement für Toleranz und Aufklärung), le lobby qui regroupe les adeptes des relations sexuelles avec les animaux….Pauvres animaux !

https://www.bvoltaire.fr/allemagne-les-zoophiles-reclament-leurs-droits/

Le jour où un pape autorisera ces désordres, on peut être sûr qu’il sera l’anti-pape annoncé dans les prophéties.

 

Mais n’est-ce pas ce que de nombreux Chrétiens craignent ? Que le prochain soit celui qui achèvera la destruction de l’église ?

La fuite du pape

La fuite du pape

A chaque fois que le monde a pris un chemin suicidaire, Dieu n’a pas manqué de prévenir ses enfants. Fatima en fut un exemple. Pour ce siècle, « l’Avertissement » devrait réveiller les consciences et avoir lieu après la fuite du pape de Rome, mettant alors en place l’anti-pape. Cela doit arriver dans un contexte d’effondrement économique, de panique financière, de début de guerres. Comme le pasteur Wilkinson nous l’a décrit ! En est-on encore loin, c’est à chacun d’en juger ! Mais déjà de nombreuses personnes sentent les événements à portée de mains. Ils savent que dans des périodes semblables, l’argent n’a plus aucune valeur. Le troc sera le seul moyen de se procurer de la nourriture. Aussi commencent-ils à faire des réserves. D’autres indices peuvent aider à  deviner ce moment !  Nikolaas van Rensburg, le plus célèbre voyant d’Afrique du Sud parle « d’un terrible conflit en Afrique qui empirera alors que la guerre civile et une misère incroyable apparaitront en Europe après un formidable clash économique. Arrivera alors au printemps, une troisième guerre mondiale avec l’Allemagne, l’Angleterre et l’Amérique se battant côte à côte contre la Russie….

Prince Charles d'Angleterre

Prince Charles d’Angleterre

La mort du premier président noir élu en Afrique du Sud (Nelson Mandela a aujourd’hui 95 ans) sonnera le début des bouleversements. … » D’autre part, en Grande Bretagne, la succession ne se fera pas comme il est d’usage (autrement dit, ce n’est pas Charles qui deviendra roi).  Pour les Juifs, leur Mashiah ne viendra qu’après la mort d’Ariel Sharon (dans un coma artificiel depuis 2006)…

Alors, qui devra fuir ? Benoit XVI ? Mais il faudrait qu’il y ait une révolution à Rome avant le prochain pape ? Son remplaçant, le Cardinal Tarcisio Bertone,  le temps de la transition ? Et s’il y avait le début des guerres au printemps, comme le prophétise Nikolaas van Rensburg (sans toutefois donner une date) ?  Le prochain pape risque d’être  très rapidement sur un siège éjectable !  A moins d’être le Judas annoncé ! Celui qui trahira, comme le Christ fut trahi. L’histoire de l’église n’est-elle pas calquée sur la vie de son fondateur ?  L’avenir nous le dira. Mais tant qu’il y aura un pape légitimement élu par les successeurs de Pierre (les cardinaux), dans sa mission, il ne pourra  proclamer que ce qui est vrai, comme Jésus nous l’a promis.  Et non une définition dogmatique en dehors de la foi ! Que le futur pape soit Peter Turkson ou un autre, il lui faudra donc faire preuve de courage,  fuir le Vatican ne sera pas chose aisée  ! Les nuages ne semblent-ils pas  nombreux et la foudre bien  proche ?

 

Peter Turkson, futur pape ?

Peter Turkson, futur pape ?

 

https://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/the-pope/9866227/Pope-resigns-Peter-Turkson-reveals-vision-for-the-Church-and-alternative-lifestyles.html

http://www.lemondedesreligions.fr/actualite/au-vatican-le-cardinal-peter-turkson-provoque-une-polemique-sur-l-islam-europeen-22-10-2012-2800_118.php

 

croix

432 commentaires sur “Le dernier renoncement de Pierre avant l’anti-pape ?

  1. Antoine dit :


    Le livre qui est paru le 14 octobre 2016 de la Conférence des Evêques de France (CEF) tenait à témoigner d’un constat : la classe politique serait trop démagogique, coupée des citoyens et trop accaparée par la défense de ses intérêts personnels. Depuis plusieurs années, la politique en France ne cesserait de voir son discrédit grandir, provoquant au mieux du désintérêt, au pire de la colère. Le temps qui passe voit le fossé se creuser entre les citoyens et leurs représentants et gouvernants. La crise de la politique est d’abord une crise de confiance envers ceux qui sont chargés de veiller au bien commun et à l’intérêt général. Des ambitions personnelles démesurées, des manœuvres et calculs électoraux, des paroles non tenues, le sentiment d’un personnel politique coupé des réalités, l’absence de projet ou de vision à long terme, des comportements partisans et démagogiques… seraient injustifiables et devenus insupportables.

    Ce constat révèle bien une réalité, mais la CEF a quelque peu perdu de sa crédibilité.
    – Pourquoi donc a-t-elle nommé l’ex-directeur de cabinet de Taubira, Alain Christnacht, comme président de la commission de la CEF sur la pédophilie ?
    – Pourquoi avoir invité à des rencontres et formations Fabienne Brugère, acquise à l’idéologie du genre, ou le père Thomasset aux positions d’un relativisme ravageur. Il avait déclaré « Je crois que l’interprétation de la doctrine des “actes intrinsèquement mauvais” est une source fondamentale des difficultés actuelles de la pastorale des familles, car c’est elle qui détermine en grande partie la condamnation des moyens de contraception artificiels, des relations sexuelles des divorcés remariés et des couples homosexuels, même stables ».
    – Autre positionnement très éloignée du Magistère, celui de Monique Baujard, ex-directrice du Service national famille et société de la CEF. Elle penchait pour un accès au sacrement de réconciliation et à l’eucharistie aux divorcés-remariés. Mettant du coup de côté l’aspect spécifique du mariage catholique, son indissolubilité. Sa remplaçante, Sœur Marie-Laure Dénès, avait été envoyée en 2010, au colloque de l’IDAHO (Journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie), organisé à l’Assemblée nationale pour représenter la religion catholique.. C’est là que des militants gays et lesbiens chrétiens auraient pondu la « Prière d’un frère homo » qui élude totalement le fait que l’acte homosexuel est un péché.

    Le point sur l’église face aux hérésies modernes avec Marion Sigaut :

  2. Yann dit :

    Lors du voyage apostolique du pape François en Suède du 31 octobre au 1er novembre 2016, fut commémoré le 500ème anniversaire de la Réforme initiée par Martin Luther en 1517.
    http://www.famillechretienne.fr/eglise/pape-et-vatican/le-pape-francois-a-la-rencontre-de-la-suede-206093

    Reste que l’Église catholique et l’Église luthérienne suédoise n’ont jamais été si distantes. Le clergé féminin, le mariage homosexuel, et le libéralisme théologique ont creusé un fossé béant.  

    « Même si cela fâche, je pense que nous avons désormais plus de différences que de points communs » a estimé le Père Frederik Heiding, jésuite installé à Uppsala, converti issu de l’Église suédoise.

    C’est le 31 octobre 1517, que le moine Martin Luther afficha ses 95 thèses sur la porte de l’église du château de Wittemberg, en Allemagne. Il dénonce beaucoup d’abus du clergé de l’époque. Il affirme aussi que les prêtres peuvent se marier et il condamne la fonction cléricale. Les bases du protestantisme sont ainsi jetées. Les thèses de Luther se diffusent à travers l’Allemagne. Elles finissent brûlées par le pape Léon X en juin 1520. Elles eurent des conséquences sur le plan éthique, politique et juridique, c’est-à-dire celui de la philosophie de la praxis. Le poids qu’a représenté le luthérianisme sur celui-ci a été à ce point déterminant qu’il est possible d’affirmer qu’il a marqué une « inflexion » qui a caractérisé toute la modernité. À telle enseigne que l’on pourrait dire que le protestantisme s’est diffusé rapidement plus pour des raisons temporelles que religieuses. L’école du traditionalisme espagnol a toujours considéré que « l’Europe » n’était pas autre chose que la sécularisation de la chrétienté. Le protestantisme a joué un rôle décisif dans un tel changement : non seulement par la destruction pratique de la chrétienté qui – selon l’expression de saint Bernard de Clairvaux – était un regroupement hiérarchique de peuples, reliés entre eux en conformité à des principes organiques en subordination au soleil de la papauté et à la lune de l’Empire et dont la rupture de l’unité religieuse entraîna celle de la politique, mais aussi par la révolution intellectuelle qui sépara la nature de la grâce, d’où procède le processus général de sécularisation. Le « concert européen » issu de la paix de Westphalie (1648) ne se peut comprendre sans la séparation entre éthique et politique opérée par Machiavel, l’affirmation de la souveraineté (illimitée) théorisée par Bodin ainsi que la construction artificielle du contrat social expliqué tout d’abord par Hobbes, puis par Locke, Rousseau et Kant. « L’Europe » sécularisée s’est même détachée des derniers restes de chrétienté dans « l’Occident » de l’américanisme calviniste. La gnose luthérienne consiste essentiellement au refus de l’être des choses créées, qui par effet de conséquence ont à se construire. Le point central réside dans la liberté négative, celle du refus de servir et celle de se donner à soi-même la loi : en dépit de ses origines très profondes et éloignées dans le temps, lucifériennes et adamiques pour commencer, elle trouva un climat culturel particulièrement favorable pour être à nouveau proposée et se développer avec la doctrine protestante. C’est l’idée luthérienne de la « liberté du chrétien », par la suite sécularisée, qui va être à l’origine et donner naissance à l’idéologie moderne. Dans l’ordre politique, elle mène à la réduction de la politique au pouvoir nu. L’absolutisme d’abord, le libéralisme ensuite ne sont que des modalités de cette réduction. Dans l’ordre juridique, elle consiste en la mise entre parenthèses de la justice, dans un premier temps, par la loi et ensuite par les prétentions subjectives qui se prennent pour des droits. Le positivisme légaliste et le nihilisme des droits de l’homme trouvent là leur assise.


    Malgré de fortes critiques de la part d’organisations telles que l’Académie Royale Suédoise, l’église de Suède a approuvé le 23 novembre 17, l’adoption d’un nouveau manuel qui dit que les références masculines à Dieu, telles que « Il » et « Seigneur » devraient être abandonnées afin d’être plus « inclusives ». Ainsi dans certaines prières, Dieu devra être appelé «Mère», dans d’autres «Père» : « Dieu, Sainte Trinité, Père et Mère ; Fils, Soeur et Frère ; et Esprit, Sauveur et Inspirateur, conduis-nous à tes profondeurs de richesse, de sagesse et de connaissance ».
    https://www.hd.se/2017-11-23/stor-majoritet-for-ny-kyrkohandbok

    Et le premier évêque lesbien du monde, Eva Brunne, a demandé de supprimer les croix de son église, et par contre d’indiquer la direction de la Mecque, pour que puisse y être installé un espace de prière musulman.Ce qui est paradoxal dans tout çà, c’est de prétendre vouloir ces changements au nom du dialogue œcuménique, alors que cela crée partout des divergences d’interprétations et de pratiques.

  3. Didier dit :


    Ingrid d’Ussel, mère de 5 enfants, vient de publier un livre sur la confession des enfants, préfacé par le cardinal Sarah, « S’il te plaît Maman, emmène -moi me confesser ». Ce livre appelle les parents à transmettre à leurs enfants la bonté miséricordieuse de Dieu pour tous les pécheurs mais il veut aussi leur faire réaliser à quel point le sacrement de Réconciliation permet d’y recevoir la Grâce de résister aux tentations futures.

    Pourquoi se confesser : pour retrouver l’amitié de Dieu en cas de péché grave….
    https://gloria.tv/video/cc8Y7BZzW6HZ4ngeqP3EcJ3KL

    Il n’est pas mauvais de se remettre à lire les catéchismes du siècle dernier. Il y a par exemple celui en images du père Vincent Paul Bailly, fondateur du journal français La Croix.
    https://lafrancechretienne.wordpress.com
    https://missiondesainteanne.wordpress.com/cat-5/

    Le 16 novembre 1793 : le sinistre Carrier invente les baptêmes républicains.

    Le navire La Gloire, chargé de prisonniers royalistes, notamment 90 prêtres réfractaires, est coulé par des républicains (dirigées par Carrier) dans la Loire à Nantes :


    « Certains ont inventé la chambre à gaz, Jean-Baptiste Carrier, lui, a mis au point la « déportation verticale » dans le fleuve. L'objectif est toujours le même : éliminer rapidement et à moindres frais des condamnés trop nombreux. Pour se faire la main, l'envoyé de Paris, chargé de mettre fin à la révolte vendéenne par tous les moyens, commence avec 90 prêtres réfractaires emprisonnés à Nantes, qu'il fait noyer dans le « fleuve républicain ».

    Le 25 octobre, le Comité révolutionnaire de Nantes les a faits emmener dans une prison flottante, La Gloire, ancrée devant la Sécherie. La veille, le 15 novembre, il a demandé au commandant chargé de la surveillance des prêtres de supprimer toute garde cette nuit-là afin qu’il n’y ait pas de témoins de la noyade. Il fait même preuve d’un machiavélisme admirable en faisant croire aux prisonniers qu’ils seront emmenés la nuit suivante au château de la Musse et leur recommande donc de déposer entre les mains du commandant tous leurs objets précieux qui leur seront rendus une fois arrivés dans leur nouvelle prison.

    Ils sont fouillés, dépouillés des objets de valeur conservés sur eux. On leur demande même de retirer leurs vêtements et leurs chaussures. Ils sont alors liés à deux, puis jetés à l’intérieur de la gabare. Le transfert se fait dans le calme. Les prêtres ne se doutent pas du sort funeste qui les attend. Il n’y a que le curé de Machecoul qui s’inquiète en voyant sur le fond du bateau des pierres plates et blanches cachant des trous. Voyant de l’eau s’infiltrer, il conseille à ses voisins de se donner l’absolution l’un à l’autre. Ainsi font-ils.

    Témoignage accablant

    Une fois le transfert achevé, Lamberty et ses hommes embarquent sur un bachot (un canot) puis coupent les amarres de la gabarre que la marée descendante entraîne. Quand l’étrange convoi passe devant la batterie flottante de la Samaritaine, le canonnier Vailly, en faction, leur fait signe de s’arrêter. Voici son témoignage accablant : « Environ minuit et demi, huit particuliers de moi inconnus se sont approchés du bord dudit ponton montés sur un canot ; je les ai hélés et, au mot de qui vive, il m’a été répondu : Commandant, nous allons à bord. En effet, ils se sont approchés et m’ont demandé la liberté de passer avec un gabareau, qu’ils me dirent être chargé de 90 brigands, que j’ai su depuis être 90 prêtres. Je leur ai répondu que la consigne qui m’était donnée était de ne laisser passer aucun bâtiment, que l’on ne m’apparaisse d’ordre supérieur. Sur ma réponse, l’un de ces individus, nommé Fouquet, me menaça de me couper en morceaux, parce que, ajouta-t-il, lui et sa troupe étaient autorisés à passer partout sans qu’on pût les arrêter. Je leur demandai à voir leurs pouvoirs, ils obéirent et me présentèrent un ordre conçu à peu près en ces termes, et signé Carrier, représentant du peuple : Permis aux citoyens Fouquet et Lamberty de passer partout où besoin sera avec un gabareau chargé de brigands, sans que personne puisse les interrompre ni troubler dans ce transport. »

    Puis le canonnier Vailly poursuit : « Muni de l’ordre du représentant Carrier que Fouquet et Lamberty venaient de me présenter, je ne crus pas devoir insister davantage ; en conséquence, les particuliers montant le canot et le gabareau contenant les individus passèrent sous la batterie du ponton où j’étais en faction, et un quart d’heure après, j’entendis les plus grands cris partir du côté des bateaux qui venaient de se séparer de moi et, à la faveur du silence de la nuit, j’entendis parfaitement que les cris de ceux que j’avais entendus auparavant étaient ceux des individus renfermés dans le gabareau, que l’on faisait périr de la façon la plus féroce. Je réveillai mes camarades du poste, lesquels, étant sur le pont, ont entendu les mêmes cris, jusqu’à l’instant où tout fut englouti. »

    Trois prêtres s’échappent

    Le canonnier a tout entendu, mais n’a rien vu. Effectivement, la gabare poursuit sa descente du fleuve, dépasse les villages de Trentemoult et Chantenay. Lamberty attend l’endroit idoine pour agir. Le voici, juste avant l’île Cheviré. La profondeur est suffisante pour engloutir la péniche. Il fait signe à ses hommes de défoncer ses sabords à coups de marteau. L’eau envahit la cale, où les prêtres, commençant à se rendre compte qu’ils vont bientôt rencontrer le Créateur, se mettent à hurler de désespoir, à supplier pour qu’on leur porte secours. Un des bourreaux a l’idée de leur faire une bonne blague, il grimpe sur le chaland en train de couler pour faire semblant de vider l’eau au moyen d’une poêle à châtaignes percée de trous. Que c’est amusant ! Mais les prêtres, qui ont déjà de l’eau à mi-cuisse, ne goûtent pas la plaisanterie. L’affreux plaisantin rejoint ses compagnons dans la barque, qui s’éloigne pour éviter d’être entraînée par le remous du chaland. Bientôt, les cris s’évanouissent. Le calme est revenu sur la Loire. Dieu accueille les siens.

    Lamberty demande alors à ses hommes de ramer jusqu’à l’endroit où la gabare a coulé pour vérifier l’absence de survivants. Il a raison, car plusieurs malheureux, encore liés deux par deux, sont parvenus à s’échapper de leur prison. Ils luttent désespérément pour éviter la noyade. Mais quelques coups de rame bien placés les amènent vite à la raison. Bientôt, les flots du fleuve ont retrouvé leur calme. Lamberty ricane, content de son oeuvre de mort. Les noyeurs regagnent la rive, où chacun rentre chez soi satisfait du devoir accompli. Voilà 90 « corbeaux », ennemis de la République, qui ne coûteront plus cher à nourrir. Quant à Lamberty, il file prévenir Carrier de l’efficacité de la méthode.

    Pourtant, le lendemain, on apprend que trois prêtres ont réussi à filer dans le noir après s’être détachés. L’un a été repêché et les deux autres ont atteint la rive. Tous trois ont trouvé refuge sur un navire, ancré à proximité, L’Imposant. Aussitôt, Carrier les réclame au capitaine pour les faire noyer le soir même. Les malheureux n’ont gagné qu’un jour de vie. Pourtant, un prêtre a survécu au massacre, il s’agit de l’abbé Julien Landeau, curé de Saint-Lyphard. Mal ficelé, il avait réussi à détacher ses liens l’unissant à un vieux moine. Échappant aux coups de rame, ils s’étaient éclipsés dans la nuit. Le vieux moine se noiera. Il n’y a qu’un unique survivant

    Au cours des jours suivants, de nombreux cadavres sont repêchés sur les berges de la Loire. Ils ont pu s’échapper par les sabords trop grands ouverts, ou bien le chaland s’est brisé contre un banc de sable. C’est embêtant, car la rumeur de l’affreuse noyade se répand dans Nantes. Mais Carrier peut se rassurer, car nul n’ose s’en insurger de peur des conséquences. Il reste une dernière chose à faire à Lamberty et à ses hommes : récupérer les biens des prêtres restés à bord de leur prison et qu’ils n’ont pas pu emporter la nuit du crime.

    La méthode de la « déportation verticale » a prouvé, malgré quelques imperfections, son efficacité. Jean-Baptiste Carrier décide de l’appliquer à grande échelle pour se débarrasser des milliers de Vendéens qui encombrent la prison de la ville. Entre les derniers jours de 1793 et février 1794, de 1 800 à 4 800 victimes disparaissent dans la Loire.

    http://www.lepoint.fr/c-est-arrive-aujourd-hui/16-novembre-1793-a-nantes-l-infame-carrier-fait-noyer-90-pretres-refractaires-dans-la-loire-16-11-2012-1529655_494.php

    Cette idée de baptême républicain (ou laïc) fut reprise par les nazis pour les enfants des Lebensborn :

    avant de l’être par les mairies françaises :
    http://bapteme-civil.com/

    • Véronique dit :


      Sur la proposition de loi instaurant des funérailles républicaines qui doit être discutée le 30 novembre 2016, Jacques Bompard a déposé un amendement.

      • « La République française demande pardon aux rois de France et aux Français pour le saccage de leurs sépultures lors de la profanation des tombes de l’abbaye de Saint-Denis en 1793 et 1794. »

      Le saccage de la nécropole des rois de France reste une page sombre dans l’Histoire de France. Une population échauffée par la manipulation et les terreurs instillées par la révolution française s’adonna à une profanation. Alors que l’idéologie républicaine supplante aujourd’hui le simple respect de la forme des institutions, ce rappel historique n’est-il pas crucial pour prévenir les excès terroristes qui marquèrent les années révolutionnaires ? Ce respect des funérailles avait trouvé son paroxysme dans le deuxième décret du 1er août 1793 que : « Les tombeaux et mausolées des ci-devant rois, élevés dans l’église de Saint-Denis, dans les temples et autres lieux, dans toute l’étendue de la république, seront détruits le 10 août prochain ».

  4. Zoe dit :


    Steve Jalsevac

    Témoignage du reporter à Rome John-Henry Westen, de Jan Bentz et de Steve Jalsevac directeur cofondateur de LifeSiteNews.com :

    « Notre visite à Rome du 16 au 23 novembre 2016 a été la plus dramatique des nombreuses visites bisannuelles que nous y avons faites au cours de ces dix dernières années. Nous y avons observé une tendance générale et omniprésente à l’anxiété et à une peur bien réelle chez les fidèles serviteurs de l’Eglise. Beaucoup redoutaient de perdre leur position, d’être licenciés de leurs emplois dans les institutions vaticanes ou bien de souffrir de graves réprimandes publiques ou d’accusations personnels de la part de l’entourage du pape ou même de François lui-même. Ils ressentent également un grand stress et de la peur devant les dommages occasionnés à l’Eglise, dommages qu’ils sont incapables d’arrêter… La publication des lettres « dubia » par ceux que nous savons maintenant être six courageux cardinaux, silencieusement soutenus par 20 à 30 cardinaux, a très clairement initié une atmosphère accrue de peur et d’intimidation au Vatican. Le 23 novembre, le journaliste de LifeSiteNews Pete Baklinski a rapporté que l’évêque Athanasius Schneider a avoué avoir ressenti une « grande stupéfaction » devant ce qu’il a appelé la nature « inhabituellement violente et intolérante » de la réaction à ces lettres, ajoutant qu’une telle réaction est contraire à l’appel du Pape pour le « dialogue et l’accueil d’une légitime pluralité d’opinions ». La papauté de François a créé à Rome une atmosphère très différente de celle des papes Saint Jean-Paul II et Benoît XVI, sous lesquels Rome était un lieu considérablement plus accueillant pour les guerriers de la Culture Catholique de la Vie que nous sommes. Un billet du 23 novembre informait que les cardinaux Burke et Pell ont été officiellement exclus de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements et que « la composition de la Congrégation a récemment été saignée, tandis que de nombreux progressistes ont été nommés en remplacement ». Ceci a efficacement neutralisé et rendu silencieux le très orthodoxe Cardinal Sarah, dirigeant de la Congrégation. Le Cardinal Ouellet, chef de la Congrégation des Evêques, n’a également plus d’autorité réelle, alors que des exécutants nommés par François ont maintenant la haute main sur la nomination des évêques. Les évêques nommés actuellement sont pour la plupart tenants des vues les plus radicalement libérales, tels que les désormais cardinaux Cupich et Farell ou encore l’évêque de San Diego Robert McEltoy. Et bien entendu, il a été fait interdiction au Cardinal Pell de poursuivre sa pourtant nécessaire réforme des institutions et procédures financières du Vatican.

    L’Académie pontificale pour la vie, à l’origine fondée personnellement par le pape Saint Jean-Paul II et le non moins saint Professeur Jérôme Lejeune, a été transformée en profondeur et l’archevêque kasperite Vincenzo Paglia a été choisi par le pape François pour en prendre la tête. La condition originelle établie par Saint Jean-Paul II et par le Professeur Lejeune selon laquelle les membres de l’Académie devaient signer une déclaration affirmant qu’ils défendaient l’enseignement pro-vie de l’Eglise a été supprimée ; le mandat de l’Académie a été changé en un assortiment harmonieux se concentrant désormais sur les questions environnementales. L’appartenance à vie de beaucoup des éminents membres originaux de l’Académie a été révoquée. Ce n’est sans doute pas une coïncidence qu’un nombre significatif de ces membres d’origine, amis chers à Jean-Paul II et au Professeur Lejeune, ont été permis les critiques les plus sévères et les plus pointus du pape François.

    Claire Chretien a rapporté le 23 novembre que le pape François a encensé le théologien moral allemand Bernard Häring, l’un des plus importants opposants à l’encyclique Humanae Vitae du Pape Paul VI en 1968, pour sa nouvelle moralité, dont le pape a affirmé qu’elle aidait « la théologie morale à prospérer ». Pouvez-vous imaginer l’impact de cette déclaration de François sur tous ceux à la curie et dans les institutions vaticanes, et sur tous les pasteurs du monde entier, qui tous ont reçu des papes Saint Jean-Paul II et Benoît XVI la consigne de défendre fermement Humanae Vitae ? Que va-t-il advenir d’eux désormais, dans le climat actuel de grave intimidation, s’ils poursuivent ce qui a pour eux été naturel durant des décennies en union avec les enseignements magistraux Catholiques sur le sujet de la contraception, enseignements qui courent depuis l’extrême origine de l’Eglise ?

    Selon John-Henry Westen, les universités catholiques de Rome sont observées et les enseignements des professeurs sont examinés pour s’assurer de ce qu’ils sont en conformité avec l’interprétation libérale d’Amortis Laetitia. Les clercs sont dénoncés à leurs supérieurs si on les a entendus exprimer quelque inquiétude au sujet du pape François. Beaucoup ont peur de parler ouvertement, même ceux qui, par le passé, étaient toujours prêts à le faire. Des journalistes du Vatican nous ont dit avoir été avertis de nombreuses fois de ne pas avoir à parler des lettres dubia. C’est comme si la Rome catholique s’était changée en un état religieux policier en raison de ce que les lettres dubia sont perçues comme une grande menace pour certains agendas politiques.

    Le 1″ décembre, dans un article sur le site OnePeterFive, le vaticaniste Maike Hickson évoque le sentiment de certains comme quoi le Vatican est devenu comme un Etat occupé. Certaines des sources avec qui j’ai parlé craignent que les communications avec des officiels du Vatican soient espionnées ; certains ont même rapporté d’étranges anomalies lors de certaines conversations téléphoniques, lesquelles, après une interruption de l’appel, se poursuivaient par une boucle audio répétée encore et encore des derniers instants de la conversation. Certaines personnes qui travaillent au Vatican conseillent à leurs contacts extérieurs de ne pas partager d’informations sensibles par mail ou via les téléphones mis à disposition par le Vatican.

    Pour le vaticaniste Ed Pentin, la réaction du pape, qui est allé jusqu’à mettre en cause la santé mentale des quatre cardinaux, a été interprétée comme une manifestation de sa propre colère d’avoir son agenda politique perturbé. Le Pape a également travaillé derrière la scène. A partir d’article publiés stratégiquement dans l’Osservatore Romano ou par des réponses ambigües à ceux qui l’interrogent si ceux qui critiquent publiquement les dubia l’ont fait à sa demande, François se comporte, ainsi qu’un observateur a pu le dire, comme « un lobbyiste politique en coulisse ». Dans les trois semaines qui ont suivi la publication des dubia, le pape a donné trois interviews aux médias planétaires, toutes ayant pour objectif de légitimer sa position et dénigrer ses critiques.

    Enfin, il est important de noter qu’en juxtaposant simplement les déclarations du pape et de ses alliés il est clair qu’il y a de considérables mensonges et tromperies à l’oeuvre en ce moment, ainsi que des calomnies et des atteintes à la réputation de ceux qui sont étiquetés « à droite » simplement parce qu’ils ont ouvertement critiqués Amoris Laetitia, ou même simplement évoqué ces critiques.

    Monseigneur Athanasius confirme cette détérioration de la situation à Rome. Et Schneider constate que « le dialogue ne semble être accepté que si vous pensez comme tout le monde – il s’agit quasiment d’une dictature. » Schneider a évoqué son expérience de Russie, où il est né durant l’ère soviétique. Ses parents ont été envoyés en camp de travail, ou « goulags », par Staline après la seconde guerre mondiale. « Si vous ne suiviez pas la ligne du Parti, ou que vous la mettiez en doute, vous ne pouviez même pas poser de question. Il s’agit pour moi d’un parallèle très clair avec ce qui est en train de se produire actuellement lors des réactions aux dubia – c’est à dire aux questions des cardinaux. »

    L’hostilité croissante aux médias fidèles a été particulièrement mise en évidence dans une dépêche Reuters du 7 décembre. Reuters écrit : « Faisant usage de termes psychologiques précis, le pape François a dit que les médias à scandale risquaient de tomber victimes de coprophilie, ou excitation aux excréments, et que les utilisateurs de ces médias risquaient la coprophagie, ou ingestion d’excréments. » Qu’en est-il advenu du « qui suis-je pour juger » ?

    De son côté, l’évêque catholique de rite grec Frangiskos Papamanolis, maintenant retraité, a accusé les quatre cardinaux des péchés d’ « apostasie » et de « scandale », affirmant qu’ils reçoivent la communion de manière « sacrilège » puisqu’ils accroissent l’inquiétude à l’égard de l’écrit du Pape. On a aussi la réponse très libérale du Cardinal Cupich selon lequel les quatre saint cardinaux ont « besoin de se convertir ».

    Il y a donc véritablement une « guerre » à l’œuvre au sein de l’Eglise : une guerre des progressistes de « l’Esprit de Vatican II » contre les catholiques orthodoxes. »
    https://www.lifesitenews.com/blogs/climate-of-fear-in-the-vatican-is-very-real

    Un excellent résumé de la situation au Vatican a été fait ici :
    http://benoit-et-moi.fr/2017/actualite/quatre-ans-pour-changer-leglise.html


    Le Professeur José Galat, ancien recteur de la Gran Colombia University et fondateur de la chaîne catholique Teleamiga suivie par 50 millions de personnes dans 35 pays, a été excommunié à l’âge de 88 ans par les évêques colombiens pour « refus de soumission au pape et offense à la communion de l’Eglise ». Il est accusé d’avoir fait référence dans sa propre émission de télévision à la « Mafia de Saint-Gall » évoquée par le cardinal Danneels lui-même, d’avoir insinué comme le journaliste Antonio Socci que la démission de Benoît XVI et l’élection de François était « l’œuvre d’une cabale de cardinaux corrompus » et que le pape François déformait plusieurs enseignements fondamentaux de l’Eglise.
    http://www.abbatah.com/religion/catholicisme/excommunie-pour-avoir-ose-critiquer-le-pape/


    Pour le cardinal Müller, il y a bien un climat de peur à la curie :
    http://www.catholicherald.co.uk/news/2017/09/29/cardinal-muller-there-is-a-climate-of-fear-in-the-curia/

    • Florian dit :


      Et ce qui n’arrange rien au niveau anxiété, le 16 décembre est l’une des trois dates où se liquéfie le sang de saint Janvier à Naples. Mais voilà, en ce 16 décembre 2016 le sang ne s’est pas liquéfié. Comme ce saint en 305 fut jeté par Dioclétien dans un volcan, puis aux lions sans dommage, il avait décidé de le décapiter. Ce qui permit de récupérer un peu de son sang.
      http://reinformation.tv/sang-saint-janvier-pas-liquefie-16-decembre-dolhein-63952-2/
      Ce phénomène de liquéfaction se produisit pour la première fois au début du IVe siècle.
      http://www.cathobel.be/2016/12/19/miracle-de-saint-janvier-na-lieu-sombre-presage/
      Mais le miracle avait échoué en 1526 et 1527 quand peu après, Naples fut frappé par des épidémies de peste. Dans l’histoire récente, ce fut en septembre 1939, qui quelques semaines après connu le début de la Seconde guerre mondiale, ensuite en septembre 1940, en correspondance avec l’entrée de l’Italie dans le conflit. Le sang de saint Janvier a également refusé de se liquéfier en septembre 1943, date de l’occupation nazie, et d’une éruption du Vésuve en décembre qui fit une centaine de morts. Puis ce fut en septembre 1973, avant l’éclatement d’une épidémie de choléra à Naples,
      http://www.rts.ch/play/tv/temps-present/video/le-cholera-a-naples?id=7109949
      Et en septembre 1980, un mois avant qu’un terrible tremblement de terre, le 23 novembre, ne frappe Irpinia près de Naples, faisant près de 3.000 morts. Justement, un tremblement de terre a secoué le centre de l’Italie le 30 octobre 2016. De magnitude 6,5, c’est le plus puissant séisme qu’ait connu le pays depuis 1980. Les régions du Latium, des Marches et de l’Ombrie ont été touchées. Des villages entiers ainsi que la basilique St Benoit (endroit où dit-on il fut né) furent détruits. Mais Paul VI n’avait-il pas nommé St Benoit comme patron de l’Europe en 1964 ?

      Il ne serait pas étonnant qu’une éruption au Campi Flegrei ait lieu début 2017 !
      http://www.ibtimes.co.uk/magma-rising-underneath-naples-supervolcano-campi-flegrei-reaching-critical-pressure-1597453

      Ce qui est malheureux, c’est de voir, mises en vente aux enchères, des saintes reliques :
      https://www.parismatch.com/Actu/Societe/Ventes-de-saintes-reliques-un-sacre-commerce-1703750

    • Andrée dit :


      On se demande pourquoi le Vatican a invité une figure phare du contrôle des naissances, Paul R. Ehrlich, le biologiste américain devenu célèbre en 1968 avec le livre « The Population Bomb », la bombe démographique. En instillant la peur d’une explosion démographique incontrôlée, Ehrlich a participé à inciter les gouvernements et les organisations internationales à prendre des mesures drastiques de contrôle de la population : la stérilisation et l’avortement forcé sont depuis devenus normaux dans les pays en voie de développement.

      S’il y avait une justice, le Dr Ehrlich devrait être jugé pour crimes contre l’humanité mais bien au contraire, 39 ans après, il reçoit l’honneur d’entrer en grandes pompes au Vatican, invité par les Académies pontificales des Sciences et des Sciences Sociales guidées par Mgr Marcelo Sanchez Sorondo. L’occasion est un symposium au sujet de l’extinction biologique : « Comment sauver le monde naturel dont nous dépendons » tel est le titre de ce symposium qui aura lieu du 27 février au 1 mars 2017. Que pourrait-il apporter d’intéressant celui qui a eu tout faux dans toutes les prévisions faites à l’époque ? « La bataille pour nourrir l’humanité tout entière est définitivement perdue », ainsi commençait le livre « The Population Bomb », qui annonçait dix millions de décès dûs à la faim, chaque année, aux États-Unis dès les années 70 du siècle dernier, ainsi que des centaines de millions qui auraient dû se produire en Chine et en Inde en raison de l’explosion démographique. Pourtant, si la population mondiale était à cette époque d’environ 3 milliards d’êtres humains, cette population a plus que doublé depuis près de quarante ans ; non seulement ces sombres prédictions ne se sont pas vérifiées, mais on observe également que la population souffrant de malnutrition et de sous-alimentation a diminué en termes absolus et en pourcentage. Bref, on a l’impression que le Vatican tient à participer à cette tentative voulant établir scientifiquement la nocivité de l’homme sur la Terre.

      Heureusement qu’en final, l’Académie pontificale pour la Science a réfuté les théories de contrôle de population. Monseigneur Marcelo Sanchez Sorondo a déclaré « Que ce n’est pas la population qui produit du dioxyde de carbone. C’est l’activité humaine qui consomme de l’énergie et contamine l’environnement « .
      https://c-fam.org/friday_fax/vatican-academy-science-says-population-control-not-crucial-save-biodiversity/
      Il a aussi insisté sur le fait que ce qui était «crucial» pour lutter contre le changement climatique et la perte de biodiversité qui en résultait, c’est un changement de modes de consommation et une répartition plus équitable des richesses et non un contrôle de la population.
      http://www.pas.va/content/accademia/en.html

      Ce qui est étonnant, c’est de voir une femme telle qu’Emma Bonino, qui en 1974 se vantait d’avoir pratiqué elle-même plus de 10.000 avortements avec sa « pompe à vélo » ,

      se mettre à expliquer dans les églises (comme le 26 juillet 17 à l’église de Ronco di Cossato),
      http://www.marcotosatti.com/2017/07/18/emma-bonino-il-26-luglio-sara-in-chiesa-ma-non-per-confessarsi-e-chiedere-perdono-a-dio-e-agli-uomini/
      qu’il faut accueillir un grand nombre d’immigrés en raison de la faible natalité du pays… Cette ancienne commissaire européen à la Pêche est aussi connue pour sa participation active dans l’éradication de la pêche artisanale…

      La vérité qui est exprimée dans l´encyclique Humanæ vitæ de Paul VI qui traite de la transmission de la vie humaine ne risque pas de changer. L’Église suit l’observation de la loi naturelle, en enseignant que tout acte matrimonial doit rester ouvert à la transmission de la vie. La stérilisation directe d’une personne d’une façon perpétuelle ou temporaire n’est donc pas envisageable. Et on ne peut invoquer comme raisons valables, pour justifier des actes conjugaux rendus intentionnellement inféconds, le moindre mal ou le fait que ces actes constitueraient un tout avec les actes féconds qui ont précédé ou qui suivront, et dont ils partageraient l’unique et identique bonté morale. En vérité, s’il est parfois licite de tolérer un moindre mal moral afin d’éviter un mal plus grand ou de promouvoir un bien plus grand, il n’est pas permis, même pour de très graves raisons, de faire le mal afin qu’il en résulte un bien, c’est-à-dire de prendre comme objet d’un acte positif de volonté ce qui est intrinsèquement un désordre et, par conséquent, une chose indigne de la personne humaine, même avec l’intention de sauvegarder ou de promouvoir des biens individuels, familiaux ou sociaux. C’est donc une erreur de penser qu’un acte conjugal rendu volontairement infécond et, par conséquent, intrinsèquement déshonnête, puisse être rendu honnête par l’ensemble d’une vie conjugale féconde. Car par la contraception, un couple s’attribue un pouvoir qui n´appartient qu´à Dieu : le pouvoir de décider en dernière instance la venue à l’existence d´une personne humaine. Cet enseignement chrétien difficile à mettre en œuvre, ne peut être appliqué qu’avec l’aide de Dieu, par la prière, le recours fréquent aux sacrements et l’exercice de la chasteté conjugale.

    • John dit :

      Autre incompréhension ou même sacrilège, les vêpres données en ce lundi 13 mars 2017 dans la basilique Saint-Pierre avec des anglicans (des soi-disant chrétiens acceptant le mariage homo et les femmes prêtres). L’œcuménisme » issu du concile Vatican II ne devrait pourtant pas perdre de vue que l’ordination des prêtres anglicans est nulle !
      http://www.la-croix.com/Urbi-et-Orbi/Vatican/Des-vepres-anglicanes-Saint-Pierre-Rome-2017-02-07-1200823094
      On se demande même pourquoi le pape a accepté la bénédiction d’un évêque anglican (un simple laïc) :

      Certains religieux ne suivent même plus la Bible.

      Le 24 juin par exemple, L’évêque Mgr. Gerard de Korte au Pays-Bas, voulait qu’à l’intérieur de la cathédrale catholique de Den Bosch, soit organisé une célébration œcuménique avec des protestants et des représentants des mouvements Lgbt de la GayPride. Tout cela présidé par le recteur de la cathédrale, le père Geertjan van Rossem, qui devait bénir les participants du défilé des « fiertés » Lgbt. Une minorité de fidèles, qui par contre la lisent, créèrent assez de troubles pour que cela ne puisse avoir lieu dans la cathédrale.
      http://www.medias-presse.info/pays-bas-celebration-de-la-gaypride-avec-laccord-partiel-mais-accord-quand-meme-de-leveque/75844/

      Il faut dire que bénir des homos, c’est fort de café quand on sait que la bénédiction est identifié à la vie comme la malédiction l’est à la mort. Chaque humain est placé devant le même choix crucial : Soit adhérer au projet de Dieu, soit le refuser ou le rejeter. Avec l’un on obtient sa bénédiction, avec l’autre sa malédiction.


      De son côté, le cardinal Reinhard Marx, dans une interview à l’Augsburger Allgemeine à propos de la légalisation du « mariage » entre personnes du même sexe en Allemagne, a déclaré que :

      "l’Eglise devrait faire acte de repentance pour ne pas s’être opposée dans le passé aux lois qui réprimaient les actes homosexuels...L’histoire de l’homosexualité dans nos sociétés est exécrable parce que nous avons fait beaucoup pour les marginaliser, et en tant qu’Eglise et en tant que société nous devons dire : pardon..."

      https://www.lifesitenews.com/news/cardinal-marx-homosexuals-deserve-an-apology-from-the-church?utm_source=LifeSiteNews.com&utm_campaign=7da11fdf02-Catholic_7_19_2017&utm_medium=email&utm_term=0_12387f0e3e-7da11fdf02-402341621

      Quand on sait qu’ils sont au moins 3 677 enfants, en majorité des garçons de moins de 13 ans, à avoir été abusés sexuellement en Allemagne de 1946 à 2014, par au moins 1 670 clercs de l’Eglise catholique, ce cardinal ferait mieux de se taire, d’autant plus que c’est lui le président de la Conférence épiscopale allemande à qui sera présenté cet épais dossier le 25 septembre 2018 à Fulda !
      https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/allemagne/allemagne-une-etude-revele-que-des-milliers-d-enfants-ont-ete-abuses-sexuellement-au-sein-de-l-eglise-catholique_2937131.html


      Il faut dire que l’on assiste à une véritable déliquescence de l’Eglise en Allemagne. Le 30 octobre 17, Barbara Hendricks, membre du Comité central des catholiques allemands (ZdK), la structure officielle qui représente les laïcs auprès de la hiérarchie catholique et ministre allemande socialiste de l’environnement s’est « mariée » à Clèves avec Valérie Vauzanges, une enseignante française.


      Le Père James Martin, militant de la cause LGBT dans l’Eglise, par la grâce de François consulteur pour le Secrétariat de la communication du Vatican, devait être l’orateur principal du grand « gala d’investiture » des Chevaliers du Saint-Sépulcre le 20 octobre 17 à New York. De nombreux chevaliers ont protesté, et l’invitation au Père Martin a été annulée, bien qu’il ait des soutiens de poids dans l’ordre et à New York…
      https://www.churchmilitant.com/news/article/pro-gay-fr.-james-martin-disinvited-from-major-speaking-event
      Le Père Martin disait tout récemment au Bay Area Reporter (hebdomadaire LGBT de San Francisco) :

      « J’estime qu’environ 30 à 40% des prêtres sont gays, et s’ils le révélaient, leurs paroissiens verraient comme c’est normal d’être LGBT. Ce serait un encouragement aussi pour les laïcs catholiques LGBT eux-mêmes, car ils auraient quelqu’un qui comprenne ce qu’ils ont vécu, même si les situations sont différentes. » Le magazine ajoutait : « Il a dit qu’il préférait ne pas rendre publique sa propre sexualité. »

      http://www.ebar.com/news/article.php?sec=news&article=72888


      Le grand maître actuel de l’ordre du Saint-Sépulcre est le cardinal Edwin O’Brien, très impliqué dans une affaire de réseau de sodomites quand il était recteur du séminaire de New York.


      Quant à l’archevêque de New York c’est le cardinal Dolan (grand prieur de l’ordre pour la « lieutenance de l’est ») dont la sympathie envers la mouvance LGBT n’est plus à démontrer.


      Le 1er décembre 17, à l’occasion de la journée mondiale du sida en Autriche, la célébration liturgique œcuménique s’est ouverte par l’accueil du militant homosexuel Gerry Keszler à la porte de la cathédrale Saint-Etienne du cardinal Christoph Schönborn qui a ensuite, depuis l’autel, prononcé un discours de bienvenue à l’activiste et à tous ceux qui avec lui organisent le Life Ball de Vienne.

      Le leader LGBT n’a pas été le seul à avoir un rôle de premier plan : portant barbe et cheveux longs, visage efféminé, Thomas Neuwirth plus connu sous le nom de Conchita Wurst a proposé une intention de prière, en dénonçant la persécution que subissent ceux qui « vivent une identité différente ». Cette personne donnée en exemple aux jeunes, notamment en le faisant gagner à l’eurovision 2014, a pourtant attrapé le sida. Le cardinal déclara de son côté que :

      « Dieu ne veut pas juger les gens, mais les sauver. Qu’est-ce que cela signifie pour nous ? Ne pas juger, ne pas exclure, ne pas donner de leçons. Si la société fait cela elle peut changer en profondeur. »

      Certes, même un cardinal n’a pas à juger quelqu’un, mais il se doit d’avertir n’importe quel pécheur qu’il fait fausse route. Qu’a dit le Christ à la femme adultère ?

      "Je ne te condamne pas (ne te juge pas), mais ne pèche plus".

      Pourquoi donc le cardinal n’a pas dit cette dernière phrase ? Tout simplement parce que c’est un drôle de rigolo, qui le 30 novembre 19, a autorisé pour la troisième fois, l’association Life+, pro-LGBT, à faire leur concert, alors qu’en 2018, un acteur familier des rôles d’homosexuels s’était exhibé, à moitié dénudé, sur l’autel,au milieu d’acteurs déguisés en démons. Ici en 2019 :

      Et après le concert, la paroisse est devenue le showroom d’une exposition dégénérée, décrivant entre autres, la nudité et le lesbianisme, que des enfants ont même été emmené à aller voir.


      Un peu comme le curé de la paroisse de la Breña en jaune sur la photo, entouré de drag-queen. Le curé leur a donné la permission de se changer en ce lieu sacré avant leur ‘gala’ qui se déroule toutes les années sur l’île de Gran Canaria, ce lieu dévolu au tourisme gay.
      http://www.medias-presse.info/leglise-conciliaire-toujours-plus-arc-en-ciel-sacrilege-au-canaries/94781/

      Le 27 juin 2019, le père Gilbert Martinez portant une étole arc-en-ciel célébrait une messe devant le Stonewall Inn de New York, un bar gay historique, en commémoration du 50e anniversaire des émeutes contre la police et de la naissance du mouvement des «droits des homosexuels». Sur la table qui servait d’autel, il y avait un bouquet de fleurs qui imitait le drapeau arc-en-ciel du mouvement LGBTQ. « Le Christ nous a appelés ici aujourd’hui dans cet espace sacré pour commémorer le sacrifice de ceux qui nous ont précédés (a-t-il déclaré). Il y a cinquante ans, les pédés, considérés comme les plus bas parmi les plus bas, défendaient leur dignité. Bien qu’ils aient été battus par la police, ils n’ont pas été brisés. Leur espoir, leur foi et leur rage ont construit la révolution à laquelle nous tenons… »
      https://www.lifesitenews.com/news/watch-priest-in-rainbow-colors-celebrates-pride-mass-outside-stonewall-inns-gay-bar


      Après tout en France, Alice Coffin, membre et co-fondatrice de la Conférence Européenne Lesbienne, du fonds féministe et lesbien LIG (Lesbiennes d’Intérêt Général), activiste au collectif féministe La Barbe, cofondatrice de l’Association des journalistes LGBT, est chargée du cycle du master « médias et pouvoirs » à l’institut catholique de Paris depuis 2012. Son projet d’étude comparée du “traitement médiatique des questions LGBT en France et aux États-Unis à l’aune du concept de neutralité” a été lauréat de la bourse Fulbright Special NGO Leaders 2017. Ce dernier propose de faire un séjour de 1 à 6 mois aux États-Unis, dans une ONG ou une université, et est co-financé par l’ambassade US en France et l’ex-fonds Carnegie.
      https://www.riposte-catholique.fr/en-une/alice-coffin-militante-lgbt-et-enseignante-a-linstitut-catholique

      • Eric dit :

        A noter qu’un nouveau livre du pape est préfacé par une activiste LGBT et du genre : Valeria Fedeli, la ministre de l’Education en Italie.
        https://onepeterfive.com/popes-new-book-features-preface-by-lgbt-gender-theory-activist/
        Valeria Fedeli (à droite) et Monica Cirinnà (autre figure de proue en Italie de l’union entre personnes homosexuelles) :

        Cela ne démontre-t-il pas que le pape actuel fait passer l’amour avant la vérité ? Ce qui met toutes les religions au même niveau. Le problème, il suffit d’entrer dans une sex-shop pour s’apercevoir que l’amour au sens humain est bien loin du message du Christ.


        Le philosophe Alain Finkielkraut le décrit ainsi dans Le Figaro Magazine du 15/9/17 :

        "Celui qui réduit deux millénaires de christianisme à un insipide message philanthropique."


        Question livre, il y a aussi le livre-enquête, « Pêché originel », du journaliste italien Gianluigi Nuzzi. Le « pré-séminaire Saint-Pie X », installé dans le palais Saint-Charles tout près de la résidence du pape François, héberge des enfants et adolescents du monde entier. Une vingtaine de jeunes garçons, d’une moyenne d’âge allant de 11 à 18 ans, fréquentent chaque année ce petit séminaire. Surnommés les « petits clercs du pape », ils discernent leur vocation à l’ombre de la coupole de Saint-Pierre où ils sont chargés chaque jour de servir la messe des prélats. L’institution a été voulue en 1956 par Pie XII et confiée alors au p. Giovanni Folci, un prêtre du diocèse de Côme.

        Ces pensionnaires étudient dans une école privée dans le centre de Rome et participent comme « enfants de chœur » aux messes célébrées dans la basilique Saint-Pierre. A la suite de plusieurs signalements, des enquêtes furent menées à partir de 2013, à plusieurs reprises, aussi bien par les supérieurs du pré-séminaire que par l’évêque de Côme (nord), diocèse auquel les éducateurs sont rattachés. Les signalements sur des abus auraient concerné des élèves du même âge entre eux, dont certains n’étaient plus présents dans l’institution au moment des investigations (les curés n’ont toujours pas compris, qu’enfermer des jeunes de même sexe, à l’âge où on connait ses premiers émois amoureux sérieux, était contraire à la nature). L’ouvrage raconte notamment qu’au sein du pré-séminaire, un séminariste majeur aurait abusé sexuellement d’au moins un lycéen âgé de « 17 ou 18 ans » en 2011-2012, sous les yeux d’un témoin polonais, Kamil Tadeusz Jarzembowksi, qui raconte que le séminariste venait régulièrement le soir dans sa chambre pour avoir des relations sexuelles avec lui. Plus tard, à la télévision italienne, la victime est sortie du silence et a raconté mais à visage caché qu’il avait en fait été abusé sexuellement dès sa première année au pré-séminaire, à l’âge de 13 ans. Bien évidemment, L’évêque de Côme, qui a récemment ordonné prêtre l’ancien séminariste, ainsi que l’ancien recteur du pré-séminaire Saint-Pie X, ont jugé dans ce reportage qu’il s’agissait de « calomnies » inventées par le jeune Polonais chassé du pré-séminaire.
        https://www.lorientlejour.com/article/1084908/abus-sexuels-au-coeur-du-vatican-le-saint-siege-enquete.html

      • Poldi dit :

        Le 14 mars 2019, au dernier jour de l’ assemblée de printemps à Lingen, le cardinal Reinhard Marx, président de la conférence, annonçait que l’Église catholique en Allemagne était prête à revoir l’enseignement sexuel catholique qui interdit la contraception, la cohabitation et les relations homosexuelles.

        Dans ce but, il a demandé la collaboration du professeur Thomas Sternberg, connu pour avoir déjà promu l’idée de prêtres mariés, de Communion pour les divorcés «remariés». Le professeur Philipp Müller serait pour ordonner, dès l’âge de 50 ans, les viri probati volontaires (hommes mariés prouvés moralement).

        Le professeur Eberhard Schockenhoff, qui s’est exprimé le 13 mars, a rejeté les prétentions traditionnelles chrétiennes fondamentales selon lesquelles la sexualité est ordonnée vers la procréation et qu’elle ne soit donc licite qu’entre un homme et une femme et dans un mariage sacramentel. Pour lui, la sexualité, luxure comprise, est une manière de définir son identité. La masturbation peut être vue comme une manière de gérer d’une manière responsable sa sexualité. Et la planification familiale, même à l’aide de moyens de contraception artificiels, ne constitue pas un acte contre la vie, mais plutôt au service de la vie. Les actes homosexuels ont aussi leur côté positif quand ils sont l’expression d’une amitié, d’une fidélité, une assistance dans la vie. Ils doivent donc être acceptés sans condition, non moralement exclus. L’Église devrait aussi accepter l’idée qu’il existe des personnes qui ne peuvent pas s’identifier entièrement à l’un des deux sexes. Cela dit, la conception du mariage comme un partenariat de vie affectif et intégral entre un homme et une femme doit être conservé.
        https://www.lifesitenews.com/blogs/german-bishops-to-revisit-catholic-sexual-teaching

  5. Atlas dit :


    Le 6 décembre 2016, Fra’ Matthew Festing, Grand Maître de l’Ordre de Malte, exige la démission du grand chancelier allemand Albrecht Von Boeselager, numéro trois de l’organisation et membre de l’ordre depuis quarante ans. Il avait en effet couvert la distribution de préservatifs par un dispensaire de l’Ordre de Malte.

    Alors qu’Albrecht Von Boeselager refuse de démissionner, Fra’ Matthew Festing le démet de ses fonctions. Ayant appris cette nouvelle, le Pape décide de nomme une commission pour enquêter auprès de l’Ordre de Malte, enquête à laquelle s’est fermement opposé le grand maître de l’Ordre, l’Ordre étant totalement souverain. 4 des 5 membres de cette commission sont des membres de l’Ordre de Malte et 3 d’entre eux sont des amis de l’ex-grand chancelier. Le pape François a alors demandé à Fra ‘Matthew Festing, Grand Maître de l’Ordre de Malte, de démissionner et il a accepté le 23 janvier.


    Pour Riccardo Cascioli,

    "Il s'agit d'une décision sans précédent qui a provoqué une grande confusion et ne manquera pas d'avoir des répercussions internationales : l'Ordre de Malte est en effet un Etat souverain, un Etat sans territoire, qui a aussi accrédité un ambassadeur auprès du Saint-Siège. Comme l'a noté l'hebdomadaire britannique The Catholic Herald, la décision du pape équivaut à une annexion pure et simple, une violation flagrante du droit international qui, en fin de compte, menace même l'indépendance du Saint-Siège. Avec un précédent de ce genre, comment pourrait-on en effet légitimement défendre le Saint-Siège, si par exemple, un jour «le gouvernement italien choisissait de voir l'indépendance de la Cité du Vatican comme une formalité anachronique» ?...... Pendant ce temps, dans le présent, la décision risque de détruire l'activité millénaire de l'Ordre de Malte, présent dans le monde entier avec des «œuvres de miséricorde envers les malades, les pauvres et les personnes privées de patrie», comme il est dit dans la Constitution. La présence de l'Ordre de Malte dans plus de cent pays est garantie par la représentation diplomatique, qui pourrait désormais être mise en discussion pour cette perte de souveraineté."

    L’intervention est-elle advenue pour «punir» le courant qui dans l’Ordre est plus fidèle au Magistère immuable de l’Eglise et aussi pour soutenir l’aile laïque, qui voudrait transformer les Chevaliers de Malte en une ONG humanitaire, distributrice «pour le bien», de préservatifs et de produits abortifs ? La prochaine victime désignée apparaît être le Cardinal patron Raymond Leo Burke, qui a la double faute d’avoir défendu l’orthodoxie catholique au sein de l’Ordre et d’être l’un des quatre cardinaux qui ont critiqué les erreurs théologiques et morales de l’Exhortation bergoglienne Amoris laetitia. Lors de sa rencontre avec le Grand Maître, François lui a annoncé son intention de «réformer» l’Ordre, c’est-à-dire la volonté de dénaturer son caractère religieux, même si c’est précisément au nom de l’autorité papale, qu’il veut commencer son émancipation des normes religieuses et morales.

    Pour d’autres, ce serait en fait en 2014, lors de l’élection du Souverain Conseil (qui constitue le gouvernement de l’Ordre) que la dynamique ayant abouti à la démission du grand maître s’est amorcée. Fra’ Matthew Festing, qui en tant que grand maître est élu à vie, aurait composé une liste de collaborateurs qu’il aurait bien vu figurer au sein du Conseil. Seulement, le Chapitre Général (qui rassemble les Chevaliers électeurs) n’en élira aucun ! Le grand maître aurait alors favorisé l’émergence d’un cabinet parallèle composé de collaborateurs non-élus, court-circuitant peu à peu le Souverain Conseil. La destitution d’Albrecht Von Boeselager intervient dans cette logique, visant à remplacer peu à peu les membres du Souverain Conseil par des collaborateurs plus coopératifs. Las de cette situation et inquiets pour l’avenir de l’Ordre, plusieurs chevaliers ont répondu à l’enquête diligentée par le Pape et l’ont alerté sur les risques de transformation de l’Ordre en « République bananière ». Plusieurs médias affirment que le cardinal Burke aurait lui-même intrigué pour destituer Albrecht Von Boeselager. Selon le National Catholic Register, le pape François, troublé par les révélations du cardinal au sujet de ces manquements anciens mais avérés à l’esprit et à la morale de l’Ordre de Malte, lui aurait pourtant demandé au cours d’une entrevue le 10 novembre dernier de « nettoyer » l’Ordre de « la présence de francs-maçons ». François et le cardinal sont donc sur la même longueur d’onde pour traquer tout abus. Le cardinal Burke est représentant du Pape, mais il n’a qu’une influence limitée et aucun pouvoir au sein du gouvernement de l’Ordre. Enfin, si Albrecht Von Boeselager est accusé d’être libéral, il est, selon plusieurs responsables de l’Ordre de Malte, tout à fait en phase avec l’Église sur la question de la contraception. La question de la distribution des préservatifs n’a été en fait qu’un prétexte utilisé pour la destitution d’Albrecht Von Boeselager. En effet, dès qu’il a appris que ces distributions avaient lieu, celui-ci les a immédiatement fait cesser. A noter que le limogeage d’Albrecht Von Boeselager intervient au moment même de la nomination de son frère à la Banque du Vatican « en plein assainissement après avoir été éclaboussée par des scandales ces dernières années ». Seulement, le frère d’Albrecht Von Boeselager est un expert financier aux compétences reconnues et la conjonction des deux événements (limogeage de l’Ordre pour l’un, nomination à l’établissement financier du Vatican pour l’autre) est, de l’avis de tous, totalement fortuite.
    http://fr.aleteia.org/2017/01/26/pourquoi-le-pape-a-t-il-demissionne-le-grand-maitre-de-lordre-de-malte/

    Cela dit, la réintégration triomphale de Boeslager n’a pas éteint en lui l’esprit de vengeance contre la presse catholique jugée par lui coupable d’avoir rapporté les actions peu flatteuses de Malteser International. En mars dernier, Kath.net reçut une mise en demeure de l’avocat allemand de Boeslager, en sa qualité de Grand Chancelier de Malte, pour avoir notamment signalé aussi, en décembre 2016, une donation de 30 millions de francs suisses, acceptée par Boeslager. La lettre de mise en demeure exigeait une rétractation de ­Kath.net, à défaut de laquelle l’agence catholique serait traînée devant les tribunaux. Kath.net proposa une tribune libre à l’avocat pour expliquer la position et les remarques de Malte. Ce fut refusé et l’avocat déposa au nom de son client, une plainte au tribunal du Land de Hambourg. Ce dernier a rendu son jugement le 6 juin 17 et les attendus ont été communiqués à ­Kath.net qui les a reçus le 12 septembre 17. Ils sont accablants pour Boeslager. Dans un article du 20 septembre titré : « Malteser : Boeslager perd un point décisif au tribunal », Kath.net commente : « La cour a ainsi reconnu le fait que Malteser International a continué son programme d’aide pendant plusieurs mois même après qu’il ait été rendu public que les produits de secours ainsi que des préservatifs dans un programme au Myanmar [avaient été distribués], et que cela s’est passé aussi à la connaissance et avec la volonté de M. von Boeslager… Dans les attendus du jugement du tribunal de Hambourg il est statué, relativement à l’article de Kath.net de décembre 2016, contre lequel Boesleger s’est pourvu en justice : “Dans son ensemble, le troisième paragraphe de l’article traite de manière critique de différents aspects du travail du plaignant (Boeslager) en tant qu’Hospitalier, de manière à démontrer la thèse qui était placée à son début, à savoir qu’un petit cercle du groupe germanophone (de Malte) veut préserver les avantages du caractère exclusif et souverain (de Malte) tout en desserrant les liens avec l’enseignement catholique et le pape, qui sont à ses yeux (du petit cercle) trop étroits. Pour le lecteur, les conclusions irréfutables sont, selon la conviction de la chambre [cour], que le plaignant est lui-même responsable des accusations ci-dessus mentionnées ! »
    http://www.hommenouveau.fr/2299/politique-societe/rebondissement-a-l-ordre-de-malte.htm

    Du coup, Festing n’a-t-il pas été injustement contraint à la démission par le pape ?


    En 2019, le grand maître Fra’ Giacomo Dalla Torre del Tempio di Sanguinetto (élu le 2 mai 2018) interdit la messe traditionnelle en se se référant au paragraphe 3 de Summorum Pontificum pour l’imposer : « J’ai donc décidé, en tant que garant suprême de la cohésion et de la communion de l’Ordre de saint Jean de Jérusalem dont la Providence m’a fait Grand Maître [euh… non, c’est pas la Providence, c’est l’évêque actuel de Rome] que désormais toutes les cérémonies liturgiques dans notre Ordre doivent être accomplies selon le rite ordinaire de l’Eglise (rite de Paul VI) et non le rite extraordinaire (rite Tridentin). Cette décision s’applique à toutes les célébrations liturgiques officielles, comme les investitures, les messes de nos pèlerinages, les messes commémoratives, aussi bien que les fêtes et solennités de notre ordre. » Pourtant Benoit XVI y cite les deux formes de l’unique rite romain.

  6. Damien dit :

    Comment peut-on accepter ce genre de médailles alors que le pape François n’est pas un saint officiel ?



    Autre mise en valeur du pape curieuse , celle où il est en « super-héros » sur un T-shirt. Un dessin de Mauro Pallotta

    Et pourquoi le pape portait-il une croix greffée du double Tau à Saint-Jean de Latran, le 18 juin 17 ? Le Tau est la dernière lettre de l’alphabet hébraïque. La barre supérieure représente l’inscription placée sur la croix par Pilate. Elle a été adoptée par les cardinaux et les archevêques comme distinction hiérarchique.

    Le pape par contre est le seul à porter trois barres, supposées représenter les trois croix du Calvaire ou trois royaumes d’autorité du pape : l’église, le monde et le ciel. Pourquoi donc le pape François n’en porte-il que deux ? A moins de compter celle en bois. Une chose est sûre, cette ambiguïté correspond parfaitement à son caractère.

    Le film de Beda Docampo Feijóo ‘Le Pape François’ est sorti fin 2015. Ana, jeune journaliste espagnole, est envoyée au Vatican pour couvrir le conclave de 2005. Elle fait alors la connaissance du Cardinal Jorge Mario Bergoglio, évêque de Buenos Aires, méconnu du grand public et outsider de l’élection. Se liant d’amitié, elle apprend à mieux connaitre la vie d’un homme humble et atypique qui a voué sa vie aux luttes contre la dictature, la pauvreté, la drogue, l’esclavagisme moderne.
    https://www1.filmstreaming.to/films/pape-francois-2015/


    Le pape François est aussi le sujet d’un documentaire du réalisateur vedette Wim Wenders (‘Paris, Texas’, ‘Buena Vista Social Club’, ‘Les ailes du désir’…) avec une sortie aux USA le 18 mai 2018. Il était déjà apparu dans un film d’aventures pour enfants « Beyond the Sun ».
    http://people.bfmtv.com/cinema/wim-wenders-tourne-un-documentaire-sur-le-pape-francois-1374183.html

    Le pape François a maintenant sa gargouille dans une cathédrale à Cologne …
    http://www.praytellblog.com/index.php/2018/10/30/pope-francis-at-cologne-cathedral/

  7. Robert dit :


    Le Pape François en Égypte aux côtés du recteur de l’université d’al-Azhar du Caire

    Le voyage du pape François en Égypte, les 28 et 29 avril 2017 a été une véritable réussite. Il a demandé que toutes les religions condamnent fortement la violence commise au nom de Dieu. Et s’est adressé aux jeunes générations, leur demandant de combattre l’ignorance et l’endoctrinement par la formation, la culture, l’histoire, et le rappel de la dignité humaine en toutes circonstances.
    http://fr.aleteia.org/2017/05/02/pourquoi-le-voyage-du-pape-en-egypte-fera-date/
    La célébration oecuménique de prière au Patriarcat Copte orthodoxe Tawadros II :

    La Messe célébrée par le Pape François en Egypte :

  8. Willy dit :

    En Suisse, un prêtre ose nommer tout haut ceux qui ont été enfumés par Satan. Pour lui les Rothschild et Rockefeller le furent. Et les organisations telles que l’ONU, L’Union Européenne ou les USA les suivent dans leur démesure.

    On remarque que les trois principales autorités juive, protestante et musulmane : le grand rabbin de France Haïm Korsia, le pasteur François Clavairoly et le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) Anouar Kbibech, appellent « au vote républicain pour Emmanuel Macron » au second tour de l’élection présidentielle ! Alors que Macron est justement l’homme désigné par ceux dénoncés par notre prêtre.
    http://www.francetvinfo.fr/politique/marine-le-pen/les-trois-grandes-autorites-juive-protestante-et-musulmane-appellent-ensemble-au-vote-macron_2175129.html

    Mais de quel côté se trouve le pape ? Eugenio Scalfari, fondateur du journal La Repubblica, l’a interviewé et voilà ce qu’il lui a répondu : « ou bien l’Europe devient une communauté fédérale, ou bien elle ne comptera plus pour quoi que ce soit dans le monde. »
    http://www.repubblica.it/vaticano/2017/07/08/news/scalfari_intervista_francesco_il_mio_grido_al_g20_sui_migranti_-170253225/?ref=RHPPLF-BH-I0-C8-P3-S1.8-T1

    Voilà ce qu’en pense le président russe venu en visite à la cathédrale navale de Saint-Nicolas à Kronstadt : « Si vous regardez ce que le pape dit, il est clair qu’il n’est pas un homme de Dieu. Au moins pas le Dieu chrétien, et non le Dieu de la Bible. »
    http://viens-seigneur-jesus.forumactif.com/t32673-le-pape-francois-n-est-pas-un-homme-de-dieu-vladimir-poutine

    Vladimir Poutine a déclaré lors du Festival international de la jeunesse à Sotchi, le 15 octobre 17, que « la programmation génétique de l’homme selon des caractéristiques données serait possible dans un avenir proche mais que cela pourrait être plus effrayant qu’une bombe nucléaire » :
    (https://www.youtube.com/watch?v=vrqdTCicm7g)

    Il a un sens religieux particulier car il n’hésite pas à bâtir près de Moscou, une cathédrale pour unir tous les chrétiens orthodoxes qui servent dans les forces armées de la Fédération de Russie. La pièce centrale de l’édifice est une série de mosaïques colorées sur lesquelles sont reproduits, entre autres, les visages de Staline, du président Vladimir Poutine et des hauts responsables dont le ministre de la Défense Sergueï Choïgou, le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et le chef du Conseil de sécurité Nikolaï Patrouchev. Sur une autre mosaïque, on peut lire le slogan « La Crimée est à nous ! »
    https://eng.hram.mil.ru/
    https://www.ouest-france.fr/europe/russie/russie-une-eglise-geante-avec-des-mosaiques-de-poutine-et-de-staline-sur-le-point-d-etre-achevee-6818775

    Cette prise de position entraîne quelques déboires. comme à Paris (rue Lecourbe dans le XVe arrondissement) l’incendie criminelle de l’église orthodoxe Saint Séraphin de Sarov, le 17 avril 2022 par deux Ukrainiens !

  9. Haï dit :

    En ce 21 mai 2017, le Pape a annoncé la création de cinq nouveaux cardinaux. Ils seront élevés à la pourpre cardinalice le 28 juin prochain, à la veille de la fête des saints Pierre et Paul (le 29 juin), durant laquelle les nouveaux cardinaux concélèbreront la messe avec le Pape François et les nouveaux archevêques nommés durant l’année écoulée.
    http://fr.radiovaticana.va/news/2017/05/21/le_pape_annonce_la_cr%C3%83%C2%A9ation_de_cinq_nouveaux_cardinaux/1313751

    Ces nouveaux cardinaux sont :

    Mgr Jean Zerbo, 73 ans, archevêque de Bamako (Mali)
    Mgr Anders Arborelius, 67 ans, évêque de Stockholm (Suède). 
    Mgr Juan José Ornella, 71 ans, archevêque de Barcelone (Espagne).
    Mgr Louis-Marie Ling Mangkhanekhoun, 73 ans, vicaire apostolique de Paksé (Laos). 
    Mgr José Gregorio Rosa Chavez, 74 ans, évêque auxiliaire de San Salvador (Salvador).
    


    Espérons que ces nouveaux cardinaux ne font pas partie de cette contre-église que dénonce le Père Linus Clovis de l’île de Sainte Lucie et que déjà Karol Wojtyla, futur Jean Paul II, entrevoyait à Philadelphie en 1976 :

    • « Nous sommes aujourd’hui face à la plus grande confrontation historique que l’humanité ait connue. Je ne crois pas que de larges cercles de la société américaine ou de la communauté chrétienne réalisent cela pleinement. Nous sommes face à la confrontation finale entre l’Eglise et la contre-Eglise, entre l’Evangile et le contre-Evangile… Par vos prières et par la mienne, il est possible d’atténuer cette tribulation, mais il n’est plus possible de l’empêcher…. Nous devons nous préparer à de grands jugements dans un avenir assez proche. Des jugements qui exigerons de nous d’être prêts à renoncer jusqu’à nos vies, à offrir nos êtres en dons au Christ et pour le Christ. » Selon le Père Clovis  » la crise a été portée à son paroxysme, si ce n’est à son point de rupture, par le rejet du principe oui/non de Notre Seigneur et l’affaiblissement des règles doctrinales par des pratiques pastorales confuses. »

    En 2015, le Père Clovis avait déploré que les fidèles de la paroisse Saint Nicolas de Myre de l’archidiocèse de Dublin aient offert une standing ovation à leur prêtre qui venait de révéler son homosexualité, les appelant à soutenir le « mariage » homosexuel lors d’un référendum sur le sujet. Mais il a qualifié l’action du pape François « de grande et véritable bénédiction » puisque selon lui les enseignements ambigus du pontife obligeaient la contre-Eglise à sortir de l’ombre et à apparaître en pleine lumière, spécialement avec l’exhortation Amoris Laetitia, « véritable cheval de Troie destiné à détruire l’Eglise ».
    https://reinformation.tv/pere-linus-clovis-contre-eglise-francois-lenoir-70169-2/
    Un prêtre américain de Milwaukee, dans le Wisconsin, Gregory Greiten, qui a fait lui aussi son « coming-out » en pleine messe le 17 décembre 17, a été de même applaudi par ses paroissiens.
    http://www.lavoixdunord.fr/284720/article/2017-12-21/un-pretre-fait-son-coming-out-en-pleine-messe
    On retrouve ces mêmes craintes au sein même de l’Eglise Orthodoxe :
    http://orthodoxologie.blogspot.fr/search?q=+PAPISME

    • Didier dit :

      Les courriels divulgués par WikiLeaks
      https://wikileaks.org/podesta-emails/emailid/16557
      révèlent que le mondialiste milliardaire George Soros, un des principaux donateurs d’Hillary Clinton, a versé $650.000 pour influencer la visite du Pape François en septembre 2015 aux États-Unis en vue de « changer les paradigmes nationaux et les priorités dans la course de la campagne présidentielle de 2016. » Les fonds ont été alloués en avril 2015 et le rapport sur leur efficacité suggère que les succès obtenus comprenaient : « Accompagnement d’évêques individuels pour exprimer publiquement leur soutien aux messages de justice économique et raciale afin de commencer à créer une masse critique d’évêques alignés avec le pape ». Les bénéficiaires étaient PICO, un groupe communautaire basé sur la foi, et Foi dans la Vie Publique (FPL), un groupe progressiste travaillant dans les médias pour promouvoir les causes de la « justice sociale » inclinée vers la gauche. George Soros a financé des causes gauchistes dans le monde entier et il a été découvert qu’il a utilisé le financement comme un effort pour éliminer les lois pro-vie partout dans le monde.
      http://www.brujitafr.fr/2017/06/la-conspiration-soros-papale.html

      Dans un des courriels, Sandy Newman de l’ONG Voices for Progress indique à John Podesta qu’il faudrait « planter les graines de la révolution » afin d’initier un « printemps catholique ». Des ONG catholiques ont donc bien été créées pour organiser un « printemps catholique ». Il s’avère effectivement que « Catholics United »
      http://www.catholicleague.org/george-soros-funds-catholic-left/
      et « Catholics in Alliance for the Common Good » sont financées par George Soros.
      https://www.opensocietyfoundations.org/about/programs/us-programs/grantees/catholics-alliance-common-good

      2 Timothée 4:3 : « Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine ; mais, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, 4détourneront l’oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables.… »

      L’Apostasie de l’Eglise d’Angleterre est déjà d’actualité. L’Évêque de Liverpool, Paul Bayes, ne déclarait-il pas que « LGBTI + orientation et identité n’étaient pas un péché » ?
      http://www.brujitafr.fr/2017/07/apostasie-de-l-eglise-d-angleterre.html
      Ce qui va permettre à Lord Ivar Mountbatten, cousin de la reine Elizabeth II, de se marier cet été 2018 avec son conjoint, en présence de son ex-femme. Il va convoler avec James Coyle, 56 ans, employé dans une compagnie aérienne.
      http://www.europe1.fr/people/premier-mariage-homosexuel-dans-la-famille-royale-britannique-3685586

      « Bergoglio nous mène-t-il à l’Eglise Gay ? » se demande Jean-Pierre Dickès :
      http://www.medias-presse.info/bergoglio-nous-mene-t-il-a-leglise-gay/78731/

      En 2005, Mgr Maccarone, qui fut nommé évêque auxiliaire en 1999 par Bergoglio, fut limogé par le pape Benoît pour avoir été filmé tandis qu’il avait un rapport homosexuel avec un prostitué de 23 ans, Alfredo Serrano, dans la sacristie de la cathédrale (il l’avait piégé pour ne pas avoir eu une place de travail comme il lui avait promise). Pourtant, le cardinal Bergoglio le défendit publiquement, affirmant que le film visait à faire faire tomber l’évêque en raison de son engagement politique de gauche. Un autre ami et protégé du cardinal Bergoglio était Mgr Joaquín Mariano Sucunza, qu’il consacra évêque auxiliaire en 2000, alors qu’il savait que Mgr Sucunza était l’amant d’une femme mariée, dont le mari l’accusait d’avoir détruit son mariage. Devenu pape, il le nomma administrateur diocésain de Buenos Aires en 2013. Henri Sire dans son livre « Dictator Pope » n’a-t-il pas raison d’écrire que Bergoglio était en-deçà du standard qu’on attend normalement d’un candidat à la papauté ? Surtout après l’arnaque contre la « Sociedad Militar Seguro de Vida….
      http://benoit-et-moi.fr/2018/actualite/cardinal-bergoglio-de-buenos-aires.html

      Lors de son voyage en Amérique du Sud (15 au 18 janvier 18), le pape dut se confronter à des manifestants qui tenaient à protester contre sa vigoureuse défense de l’évêque Juan Barros (qu’il avait nommé en 2015) accusé de ne pas avoir dit la vérité sur les abus sexuels exercés par le révérend Fernando Karadima sur de jeunes garçons désirant devenir religieux.

      Un témoin, Juan Carlos Cruz, arrivé en 1980 après la mort récente de son père, a pourtant expliqué avoir vu Barros être embrassé par Karadima pendant que ce dernier lui caressait ses organes génitaux. « Et quand nous étions dans la chambre de Karadima, Juan Barros a assisté aux mêmes excès pratiqués sur d’autres jeunes. Karadima avait dit à Cruz qu’il deviendrait son père spirituel. Au lieu de çà il l’abusa sexuellement. Basé sur le témoignage de Cruz et d’autres anciens membres de la paroisse, le Vatican avait toutefois retiré Karadima du ministère en 2011 et l’avait condamné à une vie de “pénitence et de prière” pour ses crimes. Maintenant âgé de 87 ans, il vit dans une maison pour prêtres âgés à Santiago.
      http://nouvelles-du-monde.com/malgre-le-deni-le-pape-francois-a-recu-une-lettre-dun-pretre-victime-dabus-sexuels-en-2015-3/
      Reste que le pape n’aurait jamais du dire à Juan Carlos Cruz, que “Dieu vous a fait ainsi et vous aime ainsi.”
      https://www.thesun.co.uk/news/6337719/pope-francis-gay-man-god-loves-you/

      Tout cela fait désordre une dizaine d’années après l’histoire de ce père, Marcial Maciel, fondateur mexicain de la congrégation des Légionnaires du Christ, mais malheureusement auteur lui-aussi de nombreux cas de pédophilie, avant de décéder en 2008.


      L’homélie du dimanche 30 juillet de Mgr Antônio Carlos Cruz Santos, évêque de Caicó, Brésil (nommé par François) : « Quand on considère l’homosexualité, on ne peut pas dire que c’est une option. Si ce n’est pas un choix, si ce n’est pas une maladie, dans la perspective de la foi ce peut être seulement un don. Un don de Dieu. C’est donné par Dieu. Mais peut-être nos préjugés ne saisissent-ils pas le don de Dieu. »
      Selon ses critères,la pédophilie est donc aussi un don de Dieu ! Drôle de religieux catholique !

      https://www.lifesitenews.com/news/bishop-when-you-look-at-homosexuality-you-cannot-say-its-an-option-…-but?utm_source=LifeSiteNews.com&utm_campaign=96f594bd84-Catholic_8_15_2017&utm_medium=email&utm_term=0_12387f0e3e-96f594bd84-402341621

      Réponse de la Secrétairerie d’Etat, au nom du pape François, à la demande d’une « famille » avec des enfants adoptés. La lettre envoyée au pape commençait ainsi : « Nous sommes un couple homosexuel. » : « Le pape François lui aussi vous envoie ses vœux, invoquant pour votre famille l’abondance des grâces divines, pour vivre constamment et fidèlement en tant que chrétiens comme de bons enfants de Dieu et de l’Église. » Suit la bénédiction apostolique.

      Le « professeur » Toni Reis qui demanda cette bénédiction est le président d’un lobby de « conscientisation et émancipation homosexuelle », Grupo Dignidad et le fondateur et secrétaire général de l’Association nationale des Gays, Lesbiennes et Transsexuels du Brésil. Il enseigne la sexualité et la dynamique de groupe, et que, par un jugement qui a fait date (et jurisprudence), il a obtenu en 2003 pour son « compagnon » anglais un permis de séjour permanent.
      http://benoit-et-moi.fr/2017/actualite/le-vatican-benit-une-union-gay.html


      En Australie, l’évêque de Maitland-Newcastle, Mgr Bill Wright, a demandé à ses ouailles de se prononcer en faveur du « mariage » entre personnes de même sexe, lors de la consultation commencée le 12 septembre et se terminant le 7 novembre 17. « Ce qui est en jeu en ce qui concerne la loi proposée n’est pas de savoir si elle concorde avec l’enseignement de l’Eglise ou un idéal moral, mais s’il s’agit d’une bonne disposition pratique pour les personnes qui vivent dans cette société à cette époque. C’est un argument de “bien commun” qui peut être avancé, que dans notre société pluraliste il est préférable pour la paix et l’harmonie de la communauté que les couples homosexuels aient une place dans les structures reconnues plutôt qu’ils en soient exclus. »
      Il faut dire que le n°3 du Vatican, le cardinal George Pell, est accusé entre autres d’avoir agressé sexuellement des enfants de chœur quand il était archevêque de Melbourne :
      https://www.thedailybeast.com/vatican-no-3-cardinal-george-pell-on-trial-for-historical-child-sex-charges


      Un autre évêque australien, Mgr Vincent Long Van Nguyen de Parramata, a lui aussi laissé entendre que les catholiques devaient se prononcer en faveur de cette loi : « La consultation par voie postale n’est pas simplement une question de dire oui ou non. Elle doit aussi être une opportunité d’écouter ce que l’Esprit dit à travers les signes des temps. » Pourtant il avait été abusé sexuellement par un membre du clergé après son arrivée en Australie en tant que réfugié du Vietnam en 1981. Selon lui, le manque de femmes et de laïcs dans des postes de direction de l’église catholique contribue à voir se perpétrer les abus sexuels d’enfants.
      http://www.smh.com.au/nsw/bishop-of-parramatta-vincent-long-van-nguyen-tells-royal-commission-he-was-abused-20170220-guhg2z.html


      Il existe donc bien un lobby homosexuel au Vatican. Monseigneur Battista Ricca, Prélat de l’Institut des Œuvres de Religion, est connu pour avoir envoyé avec lui en Uruguay en 1999, son petit ami, Patrick Haari, un capitaine de l’Armée Suisse. Le nouveau nonce, le Polonais Janusz Bolonek, arrivé à Montevideo au début de l’an 2000, tenta de faire sortir Ricca et Haari, mais le premier fut protégé par son amitié avec l’Archevêque (plus tard Cardinal) Re, qui était alors Substitut à la Secrétairerie d’État. Et cela malgré que Haari ait été ramené chez lui un soir par des prêtres alors qu’il avait été brutalement battu dans une maison de rencontres homosexuelles. Ce n’est qu’en août 2001, lorsque Monseigneur Ricca lui-même a été pris dans un ascenseur tombé en panne avec un jeune qui était connu de la police, que le nonce réussit à se débarrasser des deux. Dans les bagages de Haari, on y découvrit un pistolet, des préservatifs et du matériel pornographique. Après une nouvelle affectation à Trinidad et Tobago, où il s’est disputé avec son nonce, Ricca a finalement été démis de ses fonctions diplomatiques en 2005, pour obtenir un emploi à Rome avec le statut de conseiller d’une nonciature de premier rang. Ses responsabilités incluaient la gestion de la maison d’hôtes des cardinaux à Via della Scrofa. En juin 2013, Monseigneur Ricca fut nommé Prélat de l’IOR, la Banque du Vatican.


      En octobre 2015, un fonctionnaire polonais de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Mgr Krzysztof Charamsa, dut démissionner après avoir annoncé officiellement qu’il était un homosexuel actif, juste avant un synode consacré à la famille.

      Monseigneur Luigi Capozzi, secrétaire du Cardinal Coccopalmerio, fut surpris en juin 2017 par la Gendarmerie du Vatican entrain d’organiser une fête homosexuelle dans son appartement luxueux du Palazzo del Sant’Uffizio.

      Il utilisait même sa voiture aux plaques du Vatican pour faire passer de la drogue. Cela n’empêcha pas le Cardinal de le proposer comme évêque. Il faut dire aussi qu’en fait, ce cardinal Coccopalmerio participait en personne à l’orgie de ces drogués invertis.

      Pour la St Valentin, le diocèse de Lourdes et de Tarbes invite tous les couples, mariés ou non, homosexuels ou hétérosexuels, divorcés remariés… au sanctuaire de la cité mariale à célébrer la fête des amoureux.
      https://www.20minutes.fr/france/1785917-20160212-lourdes-invite-tous-couples-meme-homos-a-celebrer-st-valentin

      Luca Morini et Francesco Mangiacapra :

      Le Vatican n’a donc pas fini d’être dans la tourmente d’un énième scandale homosexuel :
      http://www.medias-presse.info/le-vatican-dans-la-tourmente-dun-enieme-scandale-homosexuel/88810/#comment-369443
      François et le lobby homosexuel dans l’Église :
      https://docs.google.com/document/d/1rFDfNUqITIzbxW80AOLz0kguEWYZJbFu0K7iXBVeGb8/edit
      Un prostitué homosexuel (male-escort) du nom de Francesco Mangiacapra a produit un dossier de 1200 pages dans lequel sont impliqués de nombreux prêtres menant une double vie entre leur ministère et un compagnon homosexuel. Il l’a transmis à l’archevêque de Naples, Cardinal Cresenzio Sepe. Un des clients de l’Escort était le père Morini du diocèse de Massa Carrara-Pontremoli.


      Il y a aussi le cardinal Theodore McCarrick, 88 ans, personnage incontournable de l’institution ecclésiale, ex-archevêque de Washington et à ce titre l’un des dirigeants les plus influents de l’Eglise américaine, qui a été pendant plus de cinquante ans un prédateur sexuel. Il aurait abusé à partir de 1971, peu après son ordination, de jeunes garçons de son entourage, des enfants de chœur, des dizaines de séminaristes et de jeunes prêtres. Il finit par être obligé démissionner le 20 juin 2018 du collège des cardinaux. Le cardinal Kevin Farrell fut de 2001 à 2006 le bras droit de McCarrick à l’archevêché de Washington, avant d’avoir la charge des laïcs, de la famille et de la vie. Pourquoi n’a-t-il rien dit ? Et pourquoi a-t-il préféré défendre le Père James Martin, un jésuite qui bataille pour éliminer du catéchisme la condamnation de l’homosexualité comme désordre intrinsèque ?

      Pourtant le rapport :
      media-downloads.pacourts.us/InterimRedactedReportandResponses.pdf?cb=42148
      sur les centaines de prêtres catholiques de l’État de Pennsylvanie qui ont abusé sexuellement de jeunes enfants, notamment autour de Pittsburgh, démontre parfaitement les conséquences de tels actes sur les victimes :

      Plus de 3 000 personnalités catholiques ont signé une lettre ouverte réclamant la démission collective des évêques (428 actifs et retraités) des Etats-Unis « en repentance face à Dieu et à son peuple ». « Cette tragédie, (souligne la lettre), par son envergure exceptionnelle et son caractère historique, indique bien qu’il ne s’agit pas de quelques brebis égarées mais d’un système d’injustice établi à tous les niveaux de l’Eglise. »


      Mgr Carlo Maria Vigano (ne pas confondre avec Mgr Dario Edoardo Viganò, celui de l’instrumentation d’une lettre dont le pape a accepté la démission le 21 mars 2018) a été l’ambassadeur du Saint-Siège à Washington entre 2001 et 2016 après avoir été, entre 1998 et 2009 le délégué des représentations pontificales à Rome, avec la faculté de contrôler les dossiers personnels des candidats à l’épiscopat. Et il a la preuve que depuis l’an 2000, les autorités vaticanes avaient été informées par la nonciature des États-Unis de la conduite immorale du cardinal McCarrick sans pour autant empêcher sa promotion au poste d’archevêque de Washington et de cardinal. En 2006, Mgr Viganò en personne transmettait au Secrétaire d’État de l’époque, le cardinal Tarcisio Bertone, un dossier contre McCarrick préparé dans les années précédentes par le nonce aux États-Unis de l’époque, Gabriel Montalvo et Pietro Sambi. Il fit de même en 2008 en faisant parvenir aux plus hautes autorités du Vatican un rapport rédigé par Richard Sipe, l’un des enquêteurs les plus vigilants sur les abus sexuels en Amérique du Nord. Dans les deux cas, il ne reçut aucune réponse. Quand les informations finirent par remonter, on ne sait comment, jusqu’à Benoît XVI en personne, des mesures furent enfin prises et le cardinal fut limogé. Étrangement, ces sanctions ont été levées après l’élection du pape François, pour devenir avec le cardinal Rodriguez Maradiaga, le faiseur de roi pour les nominations à la Curie et aux États-Unis, et le conseiller le plus écouté au Vatican pour les relations avec l’administration Obama. C’est ainsi que l’on explique qu’en tant que membres de la Congrégation pour les évêques, le pape a remplacé le cardinal Burke par Wuerl et a nommé Cupich, juste après l’avoir créé cardinal. Avec ces nominations, la nonciature à Washington était maintenant hors course dans la nomination des évêques. En outre, il a nommé le Brésilien Ilson de Jesus Montanari, le grand ami de son secrétaire privé argentin Fabian Pedacchio, comme secrétaire de la même Congrégation pour les évêques et secrétaire du Collège des cardinaux, le promouvant d’un seul coup de simple fonctionnaire de ce département à archevêque secrétaire. Une chose inouïe pour une position aussi importante !

      En bref, Mgr Carlo Maria Vigano développe 4 thèses :
      1/ Le pape François a choisi, dès son élection en 2013, comme conseiller personnel pour les États-Unis, l’ancien archevêque de Washington, le cardinal Theodore McCarrick, qui avait joué un rôle décisif dans son élection, alors qu’il savait, affirme Vigano, la pratique homosexuelle de ce prélat avec ses séminaristes.
      2/ Le pape Benoît XVI, en 2009, informé par une enquête interne des mœurs de ce prélat, avait aussitôt déposé cet archevêque. Mais ce dernier, de rang cardinalice et très puissant sur le plan financier, avait toujours refusé d’obéir et d’obtempérer. C’est finalement sous la pression médiatique du scandale qui a explosé aux États-Unis, que François a fini par faire appliquer la mesure, le 28 juillet 2018, retirant à McCarrick son titre de cardinal et lui imposant une vie de pénitence.
      3/ Pour Mgr Vigano, il existe bien un «réseau homosexuel» dans le clergé catholique, travaillant à «subvertir la doctrine catholique».
      4/ La politique de nominations des évêques aux États-Unis est, selon Mgr Vigano, dictée par McCarrick d’après un critère simple «pas d’évêque de droite» car ils seraient «idéologisés», mais plutôt «des pasteurs». Le pape François avait tout de même rajouté «pas d’évêque de gauche», et «quand je dis de gauche, je veux dire homosexuel».

      Pourtant quand François tout juste élu paraît sur le balcon, c’est en compagnie du cardinal Danneels, naufrageur de l’Eglise en Belgique, membre éminent de la mafia de Saint-Gall et complètement déconsidéré comme protecteur d’un évêque coupable d’abus sexuels. (La mafia de Saint-Gall est formée de progressistes et elle est liée à la mafia des invertis, le désormais célèbre McCarrick étant membre des deux, les deux ayant fait élire François). Selon James Grein, victime du harcèlement sexuel de McCarrick,
      https://apriestlife.blogspot.com/2019/11/james-grein-back-to-mass-today.html
      « la montée de McCarrick coïncide avec sa visite en Suisse, dans le monastère à Saint-Gall. » François décide d’habiter la maison Sainte-Marthe, qui est dirigée par Mgr Battista Ricca, un inverti notoire qui a fait scandale dans deux nonciatures, particulièrement celle de Montevideo, où son amant faisait les quatre cents coups. C’était quasiment sous les fenêtres d’un certain Bergoglio archevêque de Buenos Aires (de l’autre côté du Rio de la Plata). Deux mois après son élection, François nomme Ricca prélat de l’IOR, la banque du Vatican. Lors du premier synode sur la famille, François nomme les membres de la commission chargée de rédiger les rapports. Le rapport de mi-synode, écrit à l’avance, dit que l’Église « reconnaît que les homosexuels ont des dons à offrir à la communauté chrétienne ». Les deux synodes devaient certainement produire des « avancées » sur ce thème et celui de l’accès des adultères à la communion. Ce fut un échec sur le premier sujet, mais une demi-victoire sur le second. François a supprimé l’Institut Jean-Paul II pour les études sur le mariage et la famille, pour le remplacer par un Institut théologique pour les sciences de la famille et du mariage, en virant tous les membres de l’Académie pontificale pour la vie, afin de les remplacer par des hommes à sa botte. Ainsi a-t-il nommé à la tête des deux institutions Mgr Vincenzo Paglia, connu notamment pour avoir décoré sa cathédrale de Terni d’une immonde fresque « homoérotique » où il est lui-même figuré nu enlaçant un homme nu. Et aussi (entre autres) pour avoir demandé ouvertement la reconnaissance légale des « couples homosexuels ». Il a aussi nommé Mgr Kevin Farrell préfet du nouveau grand dicastère pour les laïcs, la famille et la vie en le faisant cardinal. Pourtant Farrell était premier vicaire général de Washington quand le cardinal McCarrick était l’archevêque. Et c’est McCarrick qui l’a fait évêque. Comme ils ont vécu pendant six ans dans le même appartement, il est difficile de croire que Farrell ignorait les activités sexuelles de McCarrick, alors que dans son entourage tout le monde savait que « Tonton Ted », avait pour spécialité de mettre de façon habituelle des séminaristes dans son lit. François a nommé le jésuite James Martin consulteur des services de communication du Vatican et l’a également invité à la Rencontre mondiale des familles de Dublin, alors qu’il est un militant LGBT et a écrit un plaidoyer pour les invertis qui a reçu le soutien enthousiaste… du cardinal Farrell (ainsi que de Joseph Tobin, que François a fait cardinal et archevêque de Newark). Par contre, François a nié longtemps le scandale chilien, traitant de menteurs ceux qui accusaient son protégé l’évêque Barros.

      Pour Mgr Salvatore Cordileone, archevêque de San Francisco, Mgr Viganò est un homme qui a accompli sa mission avec un dévouement désintéressé et que ses déclarations doivent donc être prises au sérieux. L’Église a bien besoin de purification. De son côté, le procureur de l’Etat de Pennsylvanie Josh Shapiro confirma que le Vatican était au courant des exactions commises aux États-Unis sur des enfants par près de 300 prêtres. L’évêque Joseph Strickland au Texas, David Konderla dans l’Oklahoma ou le cardinal Raymond Burke, figure de proue des prélats conservateurs américains posté à Rome, ont fait de même valoir la crédibilité des allégations de M. Vigano. L’évêque émérite de Tulsa (Oklahoma), Edward J. Slattery, pense aussi comme l’évêque David Konderla, du diocèse de Tulsa que le moment est venu pour Sa Sainteté, le pape François, d’ouvrir une enquête immédiate, complète et exhaustive sur ces allégations. Alors que le cardinal Joseph Tobin de Newark (New Jersey), le cardinal Blase Cupich de Chicago (Illinois) ou l’évêque Robert McElroy de San Diego (Californie), ont dénonçé les « insinuations » de Vigano. Blase Cupich, qui fut nommé par le pape François, déclara même que ce dernier « avait des préoccupations plus grandes. Il devait s’atteler à d’autres choses, comme parler de l’environnement et protéger les migrants. »
      https://www.courrierinternational.com/depeche/leglise-americaine-revele-ses-divisions-apres-les-accusations-contre-le-pape.afp.com.20180829.doc.18o29d.xml
      Ceux qui ont d’une manière ou d’une autre trempé dans cette conspiration du mal décrite par Mgr Vigano, tels les Farell, Wuerl, Parolin, Maradiaga… feraient mieux de se ressourcer dans un monastère durant plusieurs années. Et le pape devrait condamner ce genre de « messe gay » comme à Grenade (Espagne) :

      https://www.infocatho.fr/espagne-une-paroisse-de-grenade-celebre-une-messe-lgbtiq/
      On ne serait pas loin de penser comme Mgr Vigano « que Bergoglio est à l’Église profonde ce que Biden est à l’État profond… »
      https://www.medias-presse.info/dossier-mccarrick-publie-par-le-vatican-mgr-vigano-dement-les-accusations-portees-contre-lui/136100/

      Curieusement, la soudaine démission du pape Benoît XVI en 2013 arriva le jour même où il reçut un dossier de 300 pages contenant les noms des membres du « lobby gay », lequel était le fruit d’une enquête sur la corruption et les malversations cléricales commandée par le Saint-Père et menée par 3 cardinaux, Julián Herranz, Jozef Tomko et Salvatore De Giorgi. Mais avec François, la crise de l’Eglise s’est amplifiée pour deux principales raisons : le pouvoir donné à des prêtres dévoyés et les propos nébuleux et souvent contradictoires du pape. L’exemple le plus flagrant concerne justement l’homosexualité et la transidentité :

      Heureusement, le 11 janvier 2019, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a rédigé le décret conclusif du procès pénal contre Theodore Edgar McCarrick, Archevêque émérite de Washington, D.C., par lequel l’accusé a été déclaré coupable des crimes suivants commis par le clerc : sollicitation dans la confession et violations du Sixième Commandement du Décalogue avec mineurs et adultes, avec la circonstance aggravante de l’abus de pouvoir. En conséquence, la peine du renvoi de l’état clérical lui a été imposée. Le 13 février 2019, la session Ordinaire de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a examiné les arguments présentés dans le recours de l’appelant et a décidé de confirmer le décret du congrès. Cette décision a été notifiée à Theodore McCarrick le 15 février 2019. Le Saint-Père a reconnu le caractère définitif de cette décision, conformément à la loi, qui rend le cas res iudicata, c’est-à-dire non susceptible d’ultérieur recours.


      En même temps, le cardinal Farrel, créé cardinal par François en 2016 et nommé préfet du nouveau dicastère pour les laïcs, la famille et la vie, a été nommé camerlingue de la Sainte Eglise romaine, chargé des biens temporels du Saint-Siège pendant la période sede vacante du pouvoir pontifical. Un poste important pendant les conclaves. Or, le cardinal Farrell a partagé pendant 6 ans un appartement avec l’ex-cardinal McCarrick pendant que celui-ci couchait habituellement avec des séminaristes, et il ose prétendre qu’il n’en a jamais rien su. Le cardinal Farrell a signé la préface et assuré la promotion du livre de propagande LGBT du P. James Martin, il a invité le même James Martin à faire une causerie à la Rencontre mondiale des familles en Irlande (qui fut heureusement un flop), et à la messe de clôture de la dite Rencontre son diacre était le militant LGBT Ray Dever (père d’un fils qui se dit femme).

      • Hervé dit :


        Le cardinal sud-africain Wilfrid Napier accuse lui aussi clairement l’« activité homosexuelle » au sein de l’Eglise. Après ces scandales, il lui sera plus difficile de lutter contre la haute cour d’Afrique du Sud qui a l’intenton d’obliger toutes les Eglises du pays à autoriser les unions de couples de même sexe.

        Pour lui,

        « la pédophilie est vraiment une maladie, ce n’est pas un problème criminel, c’est une maladie psychologique. Que faites vous avec les maladies ? Vous devez essayer de les guérir. Mais si moi, en tant qu’individu normal, je choisis sciemment de violer la loi, je dois être puni. »

        Il avait notamment pris comme exemple deux prêtres qui avaient été victimes d’abus sexuels dans leur enfance et qui étaient ensuite eux-mêmes devenus pédophiles.
        https://streettelevirtuelle.wordpress.com/2013/03/17/italie-le-cardinal-sud-africain-wilfrid-napier-a-affirme-que-les-pedophiles-devaient-etre-traites-comme-des-malades-et-non-comme-des-criminels/

        Quelques données sur la réalité de la pédophilie dans l’Église, et ailleurs.

      • laure dit :

        Des médias et des responsables ecclésiastiques, douchés par le témoignage de l’archevêque Carlo Maria Viganò, n’ont pas craint de reprendre à leur compte des calomnies remontant à 2016 visant à incriminer l’ancien nonce apostolique à Washington D.C. pour avoir tenté de bloquer une enquête sur l’archevêque Nienstedt, alors ordinaire de l’archidiocèse de St. Paul et Minneapolis, et ordonné la destruction de preuves impliquant des inconduites sexuelles de Mgr Nienstiedt.

        Les réponses à ces calomnies par Viganò lui même : « Des accusations contre moi ont paru dans les médias en juillet 2016, alors que j’avais déjà quitté mon poste à Washington D.C., à la suite de la publication d’un mémorandum rédigé par le Père Dan Griffith qui était alors délégué à la protection des mineurs dans l’archidiocèse. Premièrement le Père Griffith n’était pas présent lors de la réunion que j’ai eue à la nonciature avec l’archevêque et les deux auxiliaires le 12 avril 2014, et au cours de laquelle plusieurs déclarations sous serment contenant des accusations contre l’archevêque Nienstedt me furent données (le 15 juin 2015, le pape François accepta sa démission).


        Elles avaient été obtenues par la société Greene Espel qui avait été engagée par le Père Griffith, au nom de l’archidiocèse, pour enquêter sur l’archevêque Nienstedt. Cette société appartient au groupe Lawyers for All Families [avocats pour toutes les familles] qui combattait l’archevêque Nienstedt sur l’affaire de l’approbation des mariages entre personnes de même sexe dans l’État du Minnesota.

        Dans certains de ces attestations sous serment, il était prétendu que l’archevêque Nienstedt avait eu une liaison avec un Garde suisse lorsqu’il travaillait au Vatican quelque vingt ans auparavant. Des détectives privés de la société Greene Espel avaient mené leur enquête d’une manière partiale et à charge, et voulaient désormais étendre immédiatement leur enquête à la Garde suisse pontificale sans avoir d’abord entendu l’archevêque Nienstedt. J’avais suggéré aux évêques qui étaient venus me voir à la nonciature le 12 avril 2014, de dire aux avocats de Greene Espel qu’il me semblait convenable que l’archevêque Nienstedt soit entendu avants de prendre ces mesures – audiatur et altera pars [entendre la partie adverse]. Les évêques acceptèrent ma suggestion. Mais le jour suivant, je reçus une lettre signée par les deux auxiliaires affirmant faussement que j’avais suggéré que l’enquête soit arrêtée. Je n’ai jamais demandé à quiconque que Greene Espel devait arrêter l’enquête, et je n’ai jamais ordonné qu’un quelconque document soit détruit. J’ai toutefois donné des instructions à l’un des évêques auxiliaires, Lee A. Piché, de supprimer de l’ordinateur des archives de l’archidiocèse la lettre affirmant mensongèrement que j’avais suggéré que l’enquête soit suspendue. J’insiste sur le fait que ce n’est pas que pour laver mon honneur mais aussi ceux de la nonciature et du Saint-Père qui pourraient être inutilement blessés du fait d’une fausse déclaration utilisable contre l’Église. Le jour même où l’information parut dans le New York Times, le 21 juillet 2016, le Saint-Père demanda au cardinal Parolin [secrétaire d’État] d’appeler le nonce à Washington D.C. (Christophe Pierre) et de lui ordonner qu’une enquête sur ma conduite soit immédiatement menée de telle sorte que je sois signalé au tribunal chargé de juger les dissimulations d’abus commis par des évêques. J’ai informé le Bureau de presse du Vatican, nommément le Père Lombardi et M. Greg Burke. Sur autorisation du substitut du secrétaire d’État – à l’époque l’archevêque Becciu –, M. Jeffrey Lena, un avocat américain travaillant pour le Saint-Siège, s’est rendu à la Congrégation pour les évêques, où il a pu découvrir des documents prouvant que ma conduite avait été absolument correcte. M. Lena a transmis au Saint-Père un rapport écrit m’exonérant. Malgré cela, le Bureau de presse du Vatican n’a pas jugé nécessaire de publier une déclaration réfutant l’article du New York Times. La nonciature a également répondu au cardinal Parolin par un rapport détaillé qui restaurait la vérité et démontrait que ma conduite avait été absolument correcte. On pourra trouver ce rapport au secrétariat d’État du Vatican et à la nonciature de Washington D.C. Le 28 juillet 2017, j’ai écris à la fois à l’archevêque Pierre et à l’archevêque Hebda (qui a succédé à Nienstedt) pour leur demander de corriger publiquement le mémorandum de Griffith. Malgré de nombreux courriels et appels téléphoniques, je n’ai eu aucun retour d’eux. »

        Pas étonnant que le vaticaniste Edward Pentin explique dans ce reportage d’EWTN (à partir de 6:25) que Mgr Viganò craint pour sa vie et qu’il est donc caché dans un endroit qui n’est connu de personne :


        Mgr Carlo Maria Viganò répondit début juin 2020 à une religieuse sur la dimension réelle du choc actuel entre le Bien et le Mal. « Ce qui scandalise vraiment, c’est de voir comment les dirigeants de la Hiérarchie se mettent ouvertement au service du prince de ce monde, en reprenant à leur compte les exigences onusiennes de la mondialisation globaliste, de la fraternité maçonnique, de l’écologisme malthusien, de l’immigrationnisme… On prépare une religion mondiale unique, sans dogmes et sans morale, telle que la veut la franc-maçonnerie : il est clair que Bergoglio, et ceux qui sont derrière lui et le soutiennent, aspirent à la présidence de cette parodie infernale de l’Église du Christ. Vous aurez également remarqué, chère Sœur, l’insistance de nombreux prélats et des médias catholiques sur la prétendue nécessité d’un Nouvel Ordre Mondial : des cardinaux et des évêques, La Civiltà Cattolica et Vatican News, Avvenire et L’Osservatore Romano en ont parlé, avec l’arrogance de ceux qui savent qu’ils peuvent dire des choses inouïes grâce à la protection dont ils bénéficient… Je crois que le point essentiel pour mener efficacement une bataille spirituelle, doctrinale et morale contre les ennemis du Christ est la certitude que la crise actuelle est la métastase du cancer conciliaire. »
        https://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2020/06/mgr-carlo-maria-vigano-la-crise.html

  10. Isabelle dit :

    Pendant que dans certaines paroisses ont lieu les 1eres communions en festoyant, comme ici le 25 mai 2017 dans l’église de Saint-Antoine (Essen / Statie) :

    D’autres prennent leur bâton de pèlerin :

    • « Sainte Marie, Mère de Dieu,
      garde-moi un cœur d’enfant,
      pur et transparent comme une source ;
      obtiens-moi un cœur simple,
      qui ne savoure pas les tristesses ;
      un cœur magnifique à se donner,
      tendre à la compassion,
      un cœur fidèle et généreux
      qui n’oublie aucun bienfait
      et ne tienne rancune d’aucun mal.
      Fais-moi un cœur doux et humble,
      aimant sans demander de retour,
      joyeux de s’effacer dans un autre cœur
      devant ton divin Fils ;
      un cœur grand et indomptable,
      qu’aucune ingratitude ne ferme,
      qu’aucune indifférence ne lasse ;
      un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ,
      blessé de son amour
      et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. »

    Photos de quelques-uns des 12 000 participant dont des Américains (la messe de clôture était faite à Chartres par le Cardinal américain Raymond Leo Burke)






    Le voile de la Vierge :

    http://www.nd-chretiente.com/index-site.php?file=2017/photos_direct&nocol=1

    • Line dit :

      Le cardinal Raymond Burke a donné le 22 juillet une conférence au 32e Forum annuel « Church Teaches » (« L’Eglise enseigne »), à Louisville dans le Kentucky.

      « Nous vivons les temps les plus troublés qu’aient connus aussi bien le monde que l’Eglise. La sécularisation a ravagé la culture de nombreuses nations, spécialement en Occident, éloignant la culture de sa vraie source qui est Dieu, et de son plan pour nous et pour notre monde. Des attaques quotidiennes et généralisées visent la vie humaine innocente et sans défense, accompagnées d’une violence sans précédent qui en résulte au sein de la vie familiale et de la société en général. L’idéologie du genre toujours plus virulente répand une confusion totale à propos de notre identité en tant qu’homme ou femme, et conduit au malheur profond et même à la destruction de soi de nombreux membres de la société. On assiste également à la négation de la liberté de religion qui tente d’empêcher, sinon d’éteindre totalement, tout discours public à propos de Dieu et de notre nécessaire relation avec Lui. La négation de la liberté de religion s’accompagne de la tentative d’obliger les personnes qui craignent Dieu à agir contre leur conscience bien formée, c’est-à-dire contre la loi de Dieu inscrite dans le cœur de l’homme. Dans les pays supposés libres, le gouvernement impose de force à la société la pratique de l’avortement, de la stérilisation, de la contraception, de l’euthanasie, du manque de respect pour la sexualité humaine, allant même jusqu’à endoctriner les petits enfants au moyen de l’inique « théorie du genre ».

      En même temps, le matérialisme athée et le relativisme conduisent à une recherche sans scrupules de la richesse, du plaisir et du pouvoir, tandis que le règne de la loi dictée par la justice est foulé aux pieds. Dans une situation aussi profondément désordonnée sur le plan culturel, on peut craindre à juste titre une confrontation globale dont la seule issue serait la destruction et la mort pour un grand nombre. A l’évidence, la situation présente du monde ne saurait perdurer sans conduire vers une annihilation totale.

      Le monde n’a jamais eu autant qu’aujourd’hui besoin de l’enseignement solide et de la direction que Notre Seigneur, dans son amour sans mesure et sans fin de l’homme, veut donner au monde à travers son Eglise et spécialement à travers les pasteurs de celle-ci : le pontife romain, les évêques en communion avec le siège de Pierre, ainsi que leurs principaux collaborateurs, les prêtres. Mais de manière diabolique, la confusion et l’erreur qui ont conduit la culture humaine sur le chemin de la mort et de la destruction sont également entrées dans l’Eglise, de telle sorte que celle-ci s’approche de la culture semblant ne pas connaître sa propre identité et sa propre mission, semblant manquer de clarté et de courage pour l’annonce de l’Evangile de la vie et de l’Amour divin à la culture radicalement sécularisée. Par exemple, après la décision du 30 juin du parlement allemand d’accepter le soi-disant « mariage homosexuel », le président de la conférence des évêques d’Allemagne a déclaré que cette décision ne constituait pas un souci majeur pour l’Eglise qui, selon lui, doit s’inquiéter davantage de l’intolérance à l’égard des personnes souffrant d’une attraction homosexuelle. A l’évidence, dans une telle approche, on ne trouve plus la juste et nécessaire distinction entre l’amour que nous chrétiens devons toujours avoir pour la personne impliquée dans le péché, et la haine que nous devons également toujours avoir à l’égard des actes peccamineux. […]

      En réalité, la culture totalement matérialiste et relativiste, embrassée et puissamment soutenue par des moyens de communication du monde et par le lobbying politique des riches laïcistes, encourage la confusion et la division au sein de l’Eglise. Il y a quelque temps, un cardinal à Rome remarquait combien il est bon que les médias laïcistes n’attaquent plus l’Eglise, comme ils l’avaient fait si férocement au cours du pontificat du pape Benoît XVI. Ma réponse fut de dire que l’approbation des médias laïcistes est au contraire pour moi le signe que l’Eglise manque gravement à sa mission de témoignage clair et courageux vis-à-vis du monde, pour le salut du monde.

      Allant de pair avec l’intérêt qu’ont les ennemis de l’Eglise à louer et à promouvoir la confusion et d’erreur au sein même de l’Eglise, il y a également une lecture politique mondaine de la gouvernance de l’Eglise. Pour les architectes d’une Eglise laïcisée est politisé, ceux qui affirment ce que l’Eglise a toujours enseigné et pratiqué sont désormais les ennemis du pape. La doctrine et la discipline, qui, ensemble avec le culte divin, sont les dons essentiels que le Christ fait dans l’Eglise, sont aujourd’hui considérées comme les outils de supposés fondamentalistes rigides qui essaient d’entraver le soin pastoral des fidèles tel que le désire le pape François. Nous sommes même témoins d’une triste situation où des membres de la hiérarchie s’accusent publiquement les uns les autres d’avoir des objectifs politiques et mondains, à la manière des hommes politiques qui s’attaquent les uns les autres pour faire avancer leurs objectifs politiques.

      A cet égard, la plénitude du pouvoir (plenitudo potestatis), essentiel à l’exercice de l’office du successeur de saint Pierre, est faussement présentée comme un pouvoir absolu, trahissant ainsi la primauté du successeur de saint Pierre qui est le premier d’entre nous par l’obéissance au Christ qui vit pour nous dans l’Eglise à travers la tradition apostolique. Des voix laïcistes font la promotion de l’image du pape en tant que réformateur qui serait en même temps un révolutionnaire, c’est-à-dire en tant que réformateur de l’Eglise œuvrant au moyen de la rupture avec la Tradition, avec la confession de la foi (regula fidei) et avec la règle de la loi correspondante (regula iuris). Mais l’office de saint Pierre n’a rien à voir avec la révolution, qui est avant tout un terme politique et mondain. Comme l’enseignait le concile Vatican II, le successeur de Pierre « est le principe perpétuel et visible et le fondement de l’unité qui lie entre eux soit les évêques, soit la multitude des fidèles » (Lumen Gentium 23). La plénitude du pouvoir, le libre exercice de la charge du pontife romain existent précisément pour le protéger de cette sorte de pensée mondaine et relativiste qui conduit à la confusion et à la division. Cela lui permet également d’annoncer et de défendre la foi dans son intégralité. En décrivant ce qui est désormais connu comme « le pouvoir des clefs », le Catéchisme de l’Eglise catholique nous rappelle qu’il se fonde sur la confession de saint Pierre affirmant que Notre Seigneur est Dieu le Fils incarné pour notre salut éternel ; il déclare :

      « Pierre, en raison de la foi confessée par lui, demeurera le roc inébranlable de l’Église. Il aura mission de garder cette foi de toute défaillance et d’y affermir ses frères » (Catéchisme de l’Eglise catholique, 552).

      Il est donc absurde de penser que le pape François puisse enseigner quoi que ce soit qui ne soit pas en accord avec ce que ses prédécesseurs, par exemple le pape Benoît XVI et saint Jean-Paul II, ont solennellement enseigné.

      En ce qui concerne les fréquentes déclarations du pape François, s’est développée l’idée populaire selon laquelle chaque déclaration du Saint-Père doit être acceptée en tant qu’enseignement du pape ou du magistère. Les mass media ont sans conteste voulu faire leur choix parmi les déclarations du pape François, de manière à montrer que l’Eglise catholique subit une révolution et modifie actuellement de manière radicale son enseignement à propos de certaines questions clefs de foi, et spécialement de morale. L’affaire est compliquée parce que le pape François choisit régulièrement de s’exprimer de manière familière, que ce soit au cours d’interviews données en avion ou à divers médias, ou lors de remarques spontanées adressées à différents groupes. Cela étant, lorsque l’on place ses remarques dans le contexte approprié de l’enseignement et de la pratique de l’Eglise, on peut se voir accuser de parler contre le Saint-Père. Je me rappelle comment l’un des éminents pères de la session extraordinaire du synode des évêques en octobre 2014 s’était approché de moi au cours d’une pause pour me dire : « Que se passe-t-il ? Ceux d’entre nous qui soutenons ce que l’Eglise a toujours enseigné et pratiqué sommes-nous désormais appelés ennemis du pape ? » Il en résulte que l’on est tenté de rester silencieux ou d’essayer d’expliquer doctrinalement un langage qui sème la confusion, voire contredit la doctrine.

      La manière dont j’en suis venu à comprendre le devoir de corriger cette idée populaire par rapport à l’enseignement de l’Eglise et des déclarations du pape consiste à distinguer, ainsi que l’Eglise l’a toujours fait, entre les paroles de l’homme qui est pape, et les paroles du pape en tant que vicaire du Christ sur terre. Au Moyen Age, l’Eglise parlait des deux corps du pape : le corps de l’homme et le corps du vicaire du Christ. En fait, la vêture traditionnelle du pape, spécialement la mozzetta rouge avec l’étole représentant les apôtres saint Pierre et saint Paul, représente visiblement le vrai corps du pape lorsqu’il expose l’enseignement de l’Eglise.

      Dans les temps récents, l’Eglise n’a pas eu l’habitude d’un pontife romain parlant publiquement de manière familière. En fait, on a toujours pris grand soin de faire ce qui était nécessaire pour que toute parole publiée du pape soit clairement en accord avec le magistère. Il y a quelques mois, je parlais avec un cardinal qui, jeune prélat, avait étroitement collaboré avec le bienheureux pape Paul VI. Paul VI était un prédicateur doué qui parlait souvent sans texte préparé. Ses sermons étaient par la suite retranscrits en vue de leur publication, mais le Paul VI ne permettait jamais la publication d’un de ses sermons sans étudier à fond le texte imprimé. Ainsi qu’il le dit au jeune prélat, je suis le vicaire du Christ sur terre, et j’ai la très grave responsabilité de vérifier qu’aucune de mes paroles puisse être interprétée de manière contraire à l’enseignement de l’Eglise.

      Le pape François a choisi de parler souvent en son premier corps, le corps de l’homme qui est pape. En fait, même dans des documents qui par le passé ont constitué un enseignement plus solennel, il affirme clairement qu’il ne propose pas un enseignement magistériel mais sa propre pensée. Mais ceux qui ont l’habitude d’une manière de parler différente de la part du pape voudraient que chacune de ses déclarations fasse d’une certaine manière partie du magistère. Faire cela est contraire à la raison, contraire à ce que l’Eglise a toujours tenu. Il est tout simplement erroné et dommageable pour l’Eglise de recevoir chaque déclaration du Saint-Père comme l’expression d’un enseignement pontifical ou du magistère.

      Faire la distinction entre les deux types de discours du pontife romain n’est en aucune façon le signe d’un manque de respect à l’égard de l’office pétrinien. Il s’agit encore moins d’une inimitié à l’égard du pape François. En fait, et au contraire, c’est faire preuve du plus grand respect à l’égard de l’office pétrinien et de l’homme auquel Notre Seigneur l’a confié. Sans cette distinction, nous pourrions facilement perdre le respect de la papauté ou être conduits à penser que, si nous ne sommes pas en accord avec les opinions personnelles de l’homme qui est le pontife romain, il nous faudrait rompre la communion avec l’Eglise.

      En tout cas, toute déclaration du pontife romain doit être comprise dans le contexte de l’enseignement et de la pratique constante de l’Eglise, de peur que la confusion et la division à propos de l’enseignement et de la pratique de l’Eglise n’entrent dans son corps au grand détriment des âmes et au grand détriment de l’évangélisation du monde. Rappelez-vous les mots de saint Paul au début de la lettre aux Galates, une communauté de chrétiens des premiers temps où une confusion et une division grave avaient fait leur entrée. En tant que bon pasteur du troupeau, saint Paul a écrit les paroles suivantes face à cette situation très grave :

      « Je m’étonne que vous vous détourniez si vite de celui qui vous a appelés à la grâce du Christ, pour passer à un autre Evangile. Non pas qu’il y en ait un autre ; mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l’Evangile du Christ. Mais si quelqu’un, fût-ce nous-mêmes ou un ange du ciel, vous annonçait un autre Evangile que celui que nous vous avons annoncé, qu’il soit anathème ! Je l’ai dit, et je le dis encore maintenant : Si quelqu’un vous annonçait un autre Evangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème ! Car, en ce moment, est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle de Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur du Christ » (Galates, 1, 6-10).

      Tout en maintenant fermement la foi catholique relative à l’office pétrinien, nous ne pouvons pas tomber dans une idolâtrie de la papauté qui ferait de chaque mot prononcé par le pape une doctrine, même s’il est interprété comme étant contraire à la parole même du Christ, par exemple, en ce qui concerne l’indissolubilité du mariage (cf. Matth. 19, 9). Bien plutôt, avec le successeur de Pierre, nous devons nous efforcer de comprendre davantage et plus pleinement la parole du Christ, de manière à la vivre de plus en plus parfaitement.

      De manière choquante, il y a quelques mois, le supérieur général des jésuites a laissé entendre que nous ne pouvons pas savoir ce que le Christ a véritablement dit à propos de n’importe quel thème, puisque nous ne disposons pas d’enregistrement de ses discours. Hormis l’absurdité de cette affirmation, cela donne l’impression qu’il n’y a plus un enseignement et une pratique constants de la foi tels qu’ils nous ont été transmis, de manière ininterrompue, depuis le temps du Christ et des apôtres.

      De même, il n’est pas question d’un soi-disant « pluralisme » légitime au sein de l’Eglise, c’est-à-dire d’une légitime différence d’opinion théologique. Les fidèles n’ont pas la liberté de suivre des opinions théologiques qui contredisent la doctrine contenue dans les Saintes Ecritures et dans la sainte Tradition, et confirmée par le magistère ordinaire, même si ces opinions rencontrent un large écho dans l’Eglise et qu’elles ne sont pas corrigées par les pasteurs de l’Eglise, comme il incombe pourtant à ces pasteurs.

      En célébrant le centenaire des apparitions de Notre Dame de Fatima, nous devons nous rappeler comment son message, ou comme on l’appelle parfois, son secret, a pour principal objectif de répondre à une apostasie largement répandue dans l’Eglise et à la défaillance des pasteurs de l’Eglise quant à sa correction. Le triomphe du Cœur Immaculé de Marie est d’abord et avant tout le triomphe de la foi qui nous enseigne quelle est notre bonne relation avec Dieu et avec autrui.

      Quelle doit donc être notre réponse à ces temps extrêmement difficiles où nous vivons, des temps qui, de manière réaliste, semblent être apocalyptiques ? Ce doit être une réponse de foi, de foi en Notre Seigneur Jésus-Christ qui vit pour nous dans l’Eglise et qui ne manque jamais de nous enseigner, de nous sanctifier et de nous conduire dans l’Eglise, ainsi qu’Il a annoncé qu’Il resterait avec nous pour toujours, jusqu’à son retour au dernier jour pour inaugurer « de nouveaux cieux et une nouvelle terre » (2 Pierre 3, 13) pour accueillir ses fidèles au festin de noces de l’agneau. Nous savons ce que le Christ nous enseigne dans l’Eglise. Cela est contenu dans le Catéchisme de l’Eglise catholique, dans l’enseignement officiel de l’Eglise. Son enseignement ne change pas. Au milieu de la confusion et de la division présentes, nous devons étudier plus attentivement les enseignements de la foi contenus dans le Catéchisme de l’Eglise catholique, et être prêts à défendre ces enseignements contre tout mensonge qui porterait atteinte à la foi et donc à l’unité de l’Eglise.

      La sérénité veut dire que nous ne cédons pas à une désespérance mondaine qui s’exprime de manière agressive et peu charitable. Notre confiance est dans le Christ. Oui, nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour défendre notre foi catholique dans n’importe quelle circonstance où elle se trouve attaquée, mais nous savons que la victoire appartient finalement et uniquement au Christ. Ainsi, lorsque nous avons fait tout ce que nous pouvons faire, nous sommes en paix, même si nous reconnaissons que nous restons des « serviteurs inutiles ».

      Il ne peut y avoir place dans notre façon de penser ou d’agir pour le schisme qui est toujours et partout erroné. Nous devons être prêts à accepter quelque souffrance qui puisse survenir, au nom du Christ et de son Corps mystique, notre Sainte Mère l’Eglise. Comme saint Athanase et les autres grands saints qui ont défendu la foi en des temps de graves épreuves au sein de l’église, nous devons être prêts à accepter le ridicule, l’incompréhension, la persécution, l’exil et même la mort, afin de rester un avec le Christ dans l’Eglise sous la protection maternelle de la Bienheureuse Vierge Marie. Prions pour qu’au terme de notre pèlerinage terrestre, nous puissions dire avec Saint-Paul :

      « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé ma course, j’ai gardé la foi. Reste la couronne de justice qui m’est réservée, que le Seigneur, le juste juge, me rendra en ce jour-là ; et non seulement à moi, mais aussi à ceux qui auront attendu avec amour son avènement » (2 Tim. 4, 7-8).

      Le schisme est le fruit d’une manière de penser mondaine, de penser que l’Eglise est entre nos mains plutôt qu’entre les mains du Christ. L’Eglise de notre temps a grand besoin d’être purifiée de toute forme de pensée mondaine. Plutôt, avec saint Paul qui a si grandement souffert pour la prédication de la foi à toutes les nations, nous devons nous réjouir de compléter dans notre chair les souffrances du Christ pour le bien de son Epouse, l’Eglise (cf. Col 1, 24-29).


      Dans un entretien accordé au Catholic Herald fin novembre 2017 :
      http://catholicherald.co.uk/issues/december-1st-2017/perhaps-we-have-arrived-at-the-end-times-an-interview-with-cardinal-burke/
      le Cardinal Burke a précisé ce qu’il avait voulu dire en parlant récemment de notre temps comme « réalistement apocalyptique », affirmant que « la confusion, la division et l’erreur au sein de l’Eglise pouvaient être un signe de la fin des temps. » Selon lui, « la confusion et l’erreur touchent « aux enseignements les plus fondamentaux de l’Eglise, par exemple en ce qui concerne le mariage et la famille… L’idée que des personnes vivant au sein d’une union irrégulière puissent recevoir les sacrements constitue une violation de la vérité à la fois à l’égard de l’indissolubilité du mariage et de la sainteté de l’Eucharistie. » (rappelant l’enseignement de saint Paul sur l’examen de conscience avant de recevoir le Corps du Christ). « Aujourd’hui la confusion dans l’Eglise va encore plus loin, car elle porte sur le fait de savoir s’il y a des actes intrinsèquement mauvais ce qui, évidemment, constitue le fondement même de la loi morale. Lorsque ce fondement commence à être remis en question au sein de l’Eglise, alors, l’ordre de la vie humaine dans son ensemble et l’ordre de l’Eglise elle-même sont en danger…. On peut avoir le sentiment que l’Eglise donne l’apparence de ne pas vouloir obéir aux commandements de Notre Seigneur. » Interrogé sur l’attitude du Vatican à l’égard du protestantisme, et notamment la phrase de Mgr Nunzio Galantino affirmant que la réforme avait été « un événement du Saint Esprit » et des rumeurs à propos d’une commission qui travaille sur une interprétation sacramentelle commune de l’Eucharistie, il a répondu « je ne vois pas comment on peut dire que la division de l’Eglise a été un acte du Saint Esprit…. il n’est pas possible d’avoir une célébration eucharistique en commun avec les luthériens, parce qu’ils ne croient pas en l’Eucharistie comme l’Eglise catholique l’enseigne, et de manière très significative, ils ne croient pas en la doctrine de la transsubstantiation, le fait que la substance du pain et du vin, au moment de la consécration de la messe, est changée en la substance du Corps et du Sang du Christ. Que des catholiques s’engagent dans une sorte d’Eucharistie œcuménique reviendrait à abandonner la foi catholique. Il s’agit là d’un œcuménisme profondément faux qui causerait un grave tort à la foi et aux âmes. » A propos de la situation de l’Ordre de Malte le cardinal Burke a rappelé qu’il en a été de fait écarté : « Le pape a annoncé que son seul représentant auprès de l’Ordre est l’archevêque Mgr Becciu. Il m’a laissé le titre de “cardinal patron” mais je n’ai actuellement aucune fonction. »

      Rappel par le Cardinal des fondamentaux du mariage :
      https://gloria.tv/video/zWebARaNvecA2UCi64pe6Swnj

      • Harry dit :

        « Allant de pair avec l’intérêt qu’ont les ennemis de l’Eglise à louer et à promouvoir la confusion et d’erreur au sein même de l’Eglise »

        Mais le pape actuel n’a-t-il pas été nommé dans ce but ? Certains se le demandent…. Un livre paru en Grande-Bretagne précise les coulisses du Conclave qui conduisit à l’élection du cardinal Bergoglio…. Le livre est écrit par Catherine Pepinster, ex-directrice du journal catholique anglais The Tablet, et s’intitule «The Keys and the Kingdom» (Les clés et le Royaume). Il y est affirmé que le cardinal Cormac Murphy-O’Connor, l’ancien archevêque de Westminster, mort ces derniers jours, organisa à Rome, dans les locaux de l’ambassade britannique, au moins une rencontre pour convaincre les cardinaux électeurs du Commonwealth de voter pour l’archevêque Buenos Aires. Mais il exclut volontairement de l’invitation le cardinal Marc Ouellet, canadien, préfet de la Congrégation pour les évêques, et le cardinal George Pell, australien. Il est probable qu’il craignait qu’ils ne lui déconseillent son action de lobbying. Certes, Murphy O’Connor n’était plus, pour raison d’âge, admis à voter au Conclave ; mais il était à Rome pour assister aux congrégations, les réunions de cardinaux précédant le conclave, qui sont ouvertes également à ceux qui ont dépassé 80 ans. Selon Catholic Culture, il s’agirait d’une violation flagrante des règles qui interdisent toute forme de lobbying avant un conclave.

        Règles du conclave, établi par Universi Dominici Gregis, au n° 81 :

        • «que les Cardinaux électeurs s’abstiennent de toute espèce de pactes, d’accords, de promesses ou d’autres engagements de quelque ordre que ce soit, qui pourraient les contraindre à donner ou à refuser leur vote à un ou à plusieurs candidats. Si ces choses se produisaient de fait, même sous serment, je décrète qu’un tel engagement est nul et non avenu, et que personne n’est obligé de le tenir ; et dès à présent, je frappe d’excommunication latæ sententiæ les transgresseurs de cette interdiction. Cependant, je n’entends pas interdire les échanges d’idées en vue de l’élection, durant la vacance du Siège».

        Pour voir comment cet imbroglio s’est réglé :
        http://www.lastampa.it/2014/12/02/blogs/san-pietro-e-dintorni/team-bergoglio-ivereigh-scrive-T6524pTk4Ag9ggEGHXwkBP/pagina.html
        https://cronicasdepapafrancisco.wordpress.com/2014/12/01/il-caso-del-team-bergoglio-quando-e-stato-eletto-papa-francesco/
        http://www.lastampa.it/2015/09/24/blogs/san-pietro-e-dintorni/francesco-elezione-preparata-da-anni-PAu2giegWwslaElPmNfC1L/pagina.html


        C’est la deuxième fois que ce soupçon ou cette accusation, vient à la lumière. La première fois, c’était il y a quelques années quand Austin Ivereigh, ancien porte-parole de Murphy O’Connor, grand fan du pape régnant, dans son livre «The great Reformer» écrivit que les cardinaux qui en 2005 avaient poussé Bergoglio à concourir, pour être battu par Ratzinger, «avaient appris la leçon de 2005 et cette fois étaient bien organisés. Tout d’abord ils s’assurèrent du consentement de Bergoglio. Quand ils lui demandèrent s’il était disponible, il répondit qu’il considérait qu’en un moment de crise pour l’Eglise aucun cardinal, si on lui demandait, ne pouvait refuser. Murphy O’Connor l’avertit de «prendre garde» que cette fois, c’était son tour, et l’autre lui répondit en italien: «Je comprends».

        L’élection Bergoglio semble donc avoir été préparée depuis longtemps. Parmi les membres du groupe de Sankt Gallen, il y avait Martini, Danneels, Murphy O’Connor, Silvestrini. En 2005, Ratzinger fut élu. Mais le groupe, même s’il ne se réunit plus dans la ville suisse, continua de fonctionner, de sorte qu’après l’élection de Bergoglio, le cardinal Silvestrini put confier à ses fidèles que le programme du pontificat était un produit du «think tank» en question. L’Amérique latine avait rejoint le groupe de lobbying et de pression anglo-belgo-allemand, et surtout le cardinal Hummes. C’est là que nacquit l’idée d’«inventer» la possible candidature du cardinal Scherer, comme écran pour le vrai cheval, Bergoglio. Qui trouva ensuite le soutien surprenant du cardinal Tarcisio Bertone, Secrétaire d’État (hélas) de Benoît XVI. Les amis de Bertone essayèrent de ratisser des voix pour l’archevêque de Buenos Aires, affirmant qu’il serait facile à contrôler. Et, en effet, les hommes de l’ancien secrétaire d’Etat ont été maintenus ou promus.

        Le livre dévoile notamment un incident qui a eu lieu dans les premiers mois de son pontificat. Lorsque Gerhard Müller, alors préfet de la Congrégation pour la Foi, fut appelé d’urgence au téléphone un matin par le Pontife. Murphy O’Connor avait eu des problèmes avec au moins un cas d’abus sexuels commis par un prêtre quand il était évêque avant de venir à Londres. Une femme, parente de l’une des victimes, avait demandé que la Congrégation pour la Doctrine de la Foi enquête sur la façon dont il avait exercé la responsabilité de surveillance et de prévention dûe en tant qu’évêque. La Congrégation ouvrit une enquête. Le Souverain Pontife enjoignit à Müller de la clore rapidement. Müller raconta l’épisode; il en était resté très impressionné, parce que l’appel était arrivé alors qu’il célébrait la messe pour un groupe d’hôtes allemands, et le Pape avait insisté pour lui parler, malgré la situation.

        http://benoit-et-moi.fr/2017/actualite/la-longue-marche-de-j-bergoglio-vers-le-pontifica.html


        Le jésuite Silvano Fausti, décédé en 2015, déclarait le 2 juin 2012 que le cardinal Martini dont il était le confesseur pendant 15 ans, avait catégoriquement exigé de Benoît XVI qu’il se retirât. Huit mois plus tard le pape allemand faisait connaître sa renonciation…

        • Yann dit :

          Pas étonnant. Bergoglio attendait derrière pour changer radicalement la religion catholique. On le voit très bien avec la question de la communion eucharistique des divorcés remariés.


          Qu’en disait Jean Paul II :


          "L'Eglise, instituée pour mener au salut tous les hommes, et en particulier les baptisés, ne peut pas abandonner à eux-mêmes ceux qui - déjà unis dans les liens du sacrement de mariage - ont voulu passer à d'autres noces. Elle doit donc s'efforcer, sans se lasser, de mettre à leur disposition les moyens de salut qui sont les siens. Les pasteurs doivent savoir que, par amour de la vérité, ils ont l'obligation de bien discerner les diverses situations. Il y a en effet une différence entre ceux qui se sont efforcés avec sincérité de sauver un premier mariage et ont été injustement abandonnés, et ceux qui par une faute grave ont détruit un mariage canoniquement valide. Il y a enfin le cas de ceux qui ont contracté une seconde union en vue de l'éducation de leurs enfants, et qui ont parfois, en conscience, la certitude subjective que le mariage précédent, irrémédiablement détruit, n'avait jamais été valide.... J'exhorte chaleureusement les pasteurs et la communauté des fidèles dans son ensemble à aider les divorcés remariés. Avec une grande charité, tous feront en sorte qu'ils ne se sentent pas séparés de l'Eglise, car ils peuvent et même ils doivent, comme baptisés, participer à sa vie. On les invitera à écouter la Parole de Dieu, à assister au Sacrifice de la messe, à persévérer dans la prière, à apporter leur contribution aux œuvres de charité et aux initiatives de la communauté en faveur de la justice, à élever leurs enfants dans la foi chrétienne, à cultiver l'esprit de pénitence et à en accomplir les actes, afin d'implorer, jour après jour, la grâce de Dieu. L'Eglise, cependant, réaffirme sa discipline, fondée sur l'Ecriture Sainte, selon laquelle elle ne peut admettre à la communion eucharistique les divorcés remariés. Ils se sont rendus eux-mêmes incapables d'y être admis car leur état et leur condition de vie est en contradiction objective avec la communion d'amour entre le Christ et l'Eglise, telle qu'elle s'exprime et est rendue présente dans l'Eucharistie. Il y a par ailleurs un autre motif pastoral particulier: si l'on admettait ces personnes à l'Eucharistie, les fidèles seraient induits en erreur et comprendraient mal la doctrine de l'Eglise concernant l'indissolubilité du mariage. La réconciliation par le sacrement de pénitence - qui ouvrirait la voie au sacrement de l'Eucharistie - ne peut être accordée qu'à ceux qui se sont repentis d'avoir violé le signe de l'Alliance et de la fidélité au Christ, et sont sincèrement disposés à une forme de vie qui ne soit plus en contradiction avec l'indissolubilité du mariage. Cela implique concrètement que, lorsque l'homme et la femme ne peuvent pas, pour de graves motifs, par exemple l'éducation des enfants, remplir l'obligation de la séparation, ils prennent l'engagement de vivre en complète continence, c'est-à-dire en s'abstenant des actes réservés aux époux..."

          http://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr/apost_exhortations/documents/hf_jp-ii_exh_19811122_familiaris-consortio.html

          Heureusement, d’autres évêques se sont associés à l’archevêque d’Astana, la plus haute autorité catholique du Kazakhstan, et à sa dénonciation des interprétations d’Amoris Laetitia. Après Janis Pujats, cardinal de Lettonie, Luigi Negri, archevêque émérite de Ferrare, et l’éminent archevêque Carlo Maria Viganò, secrétaire général et ancien nonce apostolique aux États-Unis, Andreas Laun, évêque auxiliaire de Salzbourg, récemment nommé évêque auxiliaire émérite, a lui aussi adhéré à la « Profession des vérités immuables sur le mariage sacramentel ». Cet ancien professeur de théologie morale à la Haute école de philosophie et de théologie de Heiligenkreuz près de Vienne a entretenu des liens étroits avec les pontificats de Jean-Paul II et de Benoît XVI. Considéré comme le « lion de Salzbourg », il est renommé bien au-delà des régions germanophones pour son engagement courageux en faveur de la doctrine catholique sur le mariage et la sexualité.

          • Tomasz dit :


            Mgr. Nicola Bux, ancien consultant de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi sous Benoît XVI a été jusqu’à déclarer « qu’à moins que le pape François ne se corrige et réaffirme l’enseignement de l’Église sur la morale, la foi et les sacrements, l’apostasie va s’intensifier et le schisme de facto s’élargir. »

            Pour faire face à la crise actuelle, il a suggéré « d’examiner la validité juridique de la démission du pape Benoît XVI afin de surmonter les problèmes qui nous paraissent aujourd’hui insurmontables ». Le conseiller théologien de la Congrégation pour les Causes des Saints a laissé entendre que cette étude plus approfondie de la situation pourrait révéler que François n’est pas et n’a jamais été un pape valide, mais est en réalité un antipape qui pourrait être retiré de la papauté, annulant ainsi ses erreurs « insurmontables ».

            https://pjmedia.com/faith/noted-vatican-theologian-calls-for-examination-of-validity-of-pope-benedicts-xvis-resignation/

            Pour Pierre Hillard, c’est depuis Vatican II que l’Église va à sa perte en suivant le mondialisme !  » j’ai eu l’occasion de dire que l’Islam était la religion qui s’opposait au nouvel ordre mondial. Face au matérialisme croissant, à la peur de la vieillesse et de la mort dans les pays occidentaux, le musulman a en règle générale une vision plus sereine, plus spirituelle. La vie n’est qu’un passage. L’Église catholique enseignait des principes similaires. Malheureusement, depuis Vatican II, les autorités de l’Église adhèrent de plus en plus au concept du nouvel ordre mondial. L’Islam n’a pas encore basculé en faveur des canons du mondialisme. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que l’article de Ralph Peters, « Frontières de sang », dans la revue militaire américaine Armed Forces Journal (juin 2006) affirme nécessaire la création d’un « État Vatican de l’Islam ». Dans son esprit et celui de ses collaborateurs, il s’agit ni plus ni moins de modifier l’Islam afin de le fondre dans un grand magma correspondant à une religion mondiale. Si je dis cela, ce n’est pas par conviction pro-Islam. C’est uniquement l’observation des faits. Je suis catholique et je le reste. Je sais que le déraillement que l’on peut observer chez les dirigeants de l’Église catholique est provisoire. Depuis son existence, il est arrivé que les hommes d’Église disent ou commettent de grosses bêtises. Cela a duré un certain temps, puis les autorités ont pu redresser la barre et donner au monde des serviteurs œuvrant en faveur de la royauté du Christ. Ils font l’honneur du catholicisme. Le Credo reste ma prière de base car je crois – comme l’a affirmé le Christ – que les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre l’Église catholique. »

  11. Andrée dit :

    Sous la cité éternelle repose les catacombes de Domitilla du IIe siècle après Jésus-Christ, un labyrinthe de galeries exceptionnelles, des tombes par milliers et des centaines de chambres funéraires. Domitilla Flavia, issue de la famille des Flaviens et nièce de l’empereur Vespasian, fit don de ses terres aux Chrétiens qui y construisirent, un «hypogée», une galerie funéraire. Les immenses galeries longues de douze kilomètres abritaient des peintures. Alors que les archéologues restauraient le plus vieux cimetière de Rome, ils ont fait une découverte inattendue: une fresque du Christ, vieille de 1600 ans qui se trouvait dans une des chambres funéraires.

    http://www.lefigaro.fr/culture/2017/06/13/03004-20170613ARTFIG00168-rome-une-fresque-du-christ-vieille-de-1600-ans-decouverte-dans-les-catacombes.php

  12. oscar dit :


    Les « Eglises chrétiennes en France » (sic, et cela inclut ce que certains appellent encore Eglise catholique) lanceront le 16 septembre le « label Eglise verte, outil national à destination des paroisses, Eglises et communautés locales visant à favoriser leur « conversion écologique » ». Cela se passera à l’église protestante unie de Pentemont-Luxembourg, à Paris. A la séance plénière de clôture interviendront François Clavairoly, président de la Fédération protestante de France, et Mgr Feillet, « évêque en charge de l’écologie à la Conférence des Evêques de France » (Mgr Feillet, évêque auxiliaire de Reims, est le premier évêque à avoir été nommé par François en France).


    Et du 21 au 26 aout 2018 aura lieu à Dublin la « Rencontre Mondiale des Familles ». Curieusement le « O » de Mondiale est comme composé de 3X6 (666) censé représenté la Sainte Trinité.
    http://www.worldmeeting2018.ie/fr/About/About-our-Logo

    Bien évidemment, les mots écologie et vert permettent de ne pas parler de « la protection de la création ». L’écologie n’est qu’une science qui étudie les relations entre les êtres vivants (humains, animaux, végétaux). Elle n’a pas pour principale fonction de les sauver du désordre.

  13. Vladimir dit :

    Le Pape a entamé le 7 septembre 17 sa visite de cinq jours en Colombie. Des centaines de milliers de personnes l’attendaient pour le saluer entre l’aéroport de Bogota et son centre-ville. Parmi les milliers de mains tendues, celle d’un jeune garçon, Emmanuel, né en captivité puisqu’il est le fils de Clara Rojas, aujourd’hui parlementaire qui fut séquestrée pendant des années par les Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie).
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/09/07/01016-20170907ARTFIG00032-le-pape-francois-acclame-a-son-arrivee-en-colombie.php
    Reste que des catholiques plus traditionnels ont décidé de le boycotter. Le 8 septembre, juste avant que Bergolio ne se blesse au visage,

    un homme a couru pour se mettre à genoux devant la papamobile …


    Cela dit, en octobre, Benoit XVI se blessa à son tour sous l’oeil en trébuchant, comme on peut le voir ici en compagnie du journaliste Peter Seewald, venu lui donner son dernier livre sur ‘Le pape allemand’. Malheureusement il n’y parle pas de cet amour de jeunesse qui provoqua au futur pape de grands tourments intérieurs. « Il faisait beaucoup d’effet aux femmes et inversement », lui aurait confié un de ses anciens camarades d’étude. D’autres papes, on le sait, se sont trouvés dans la même situation. Karol Wojtyla, par exemple, les fascinait aussi. En revanche le mystère plane toujours sur la sympathie amoureuse que le futur Pie XII du haut de ses 13 ans, nourrissait pour une certaine Lucia. Le pape François, au fil d’une conversation avec son ami rabbin Abraham Skorka lorsqu’il était cardinal, lui avoua personnellement avoir été littéralement séduit par une jeune fille. « Quand j’étais séminariste, a-t-il raconté, une jeune fille que j’avais connue au mariage d’un oncle frappa mon attention, surpris par sa beauté, au plan physique et intellectuel … j’étais très troublé et avais des vertiges. De retour au séminaire, après le mariage, je n’arrivais plus à prier. Cela a duré une semaine car dès que je m’apprêtais à le faire, j’avais l’image de cette jeune fille devant les yeux. »
    https://fr.aleteia.org/2016/09/08/qui-fut-le-grand-amour-de-jeunesse-de-benoit-xvi/

    • Didier dit :

      La blessure au visage du pape François n’a pas atténué ses envies de mise au placard ceux qui n’étaient pas assez à son goût.

      Ainsi a-t-il nommé Nonce Apostolique en Grèce, S.E. Mgr. Savio Hon Tai-Fan, jusqu’à présent Secrétaire de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples, connu pour être un proche de Benoit XVI et seul haut dirigeant de la curie romaine de nationalité chinoise. Ce numéro deux de la puissante congrégation vaticane « de propaganda fide » au poste de nonce à Athènes constitue en fait bien autre chose qu’une promotion, mais un éloignement. Car Hon Tai-Fai était le référent au Vatican du cardinal Giuseppe Zen Ze-Kiun, archevêque émérite de Hong Kong et critique intraitable d’un accord avec Pékin qui mettrait en danger la survie de l’Eglise catholique chinoise non inféodée au régime.
      http://www.diakonos.be/settimo-cielo/de-la-chine-a-rome-a-athenes-en-passant-par-guam-les-peripeties-de-hon-tai-fai/

  14. Anne dit :

    D’un côté le pape prêche pour une messe œcuménique :
    https://magazinelavoixdedieu.wordpress.com/2017/06/24/les-activites-preparatoires-secretes-a-la-messe-oe-cucu-menique/
    Alors que de l’autre, il fait tout pour diversifier la liturgie, en donnant une totale autonomie aux conférences épiscopales pour ce qui concerne les traductions des textes liturgiques, comme on peut le constater dans son « Correctio Paternalis » au Cardinal Sarah :
    http://benoit-et-moi.fr/2017/actualite/le-pape-corrige-le-cardinal-sarah.php
    Ce sera facteur de division comme ces dires qui sont loin d’être paroles de l’Evangile :
    http://belgicatho.hautetfort.com/archive/2017/10/21/selon-eugenio-scalfari-le-pape-francois-ne-croit-pas-a-l-imm-5991396.html

    Le 28 octobre 2017 à 16h, avait lieu, dans la Cathédrale catholique Saints-Michel & Gudule, une cérémonie protestante en commémoration du 500e anniversaire de la Réforme ! Le cardinal Jozef De Kesel, archevêque de Malines-Bruxelles, y participait. La prédication faite par le Pasteur Steven Fuite fut perturbé par un groupe de jeunes catholiques qui se sont mis à réciter le chapelet jusqu’à ce que les forces de l’ordre les expulsent.


    A Paris, le 31 octobre 17, la paroisse Notre Dame des Blancs-Manteaux, célébrait aussi une prétendue messe œcuménique. La « pasteure », de l’église protestante unie du Marais, y était invitée à prendre la parole durant la célébration. Là encore, de jeunes catholiques ont manifesté leur opposition à voir le protestantisme, combattu et condamné par les papes et le concile de Trente durant des siècles, s’infiltrer aujourd’hui dans l’Eglise catholique. En réparation de ce sacrilège, ils ont récité le chapelet avant que les forces de l’ordre ne viennent les déloger.
    http://www.medias-presse.info/la-paroisse-notre-dame-des-blancs-manteaux-a-fete-halloween-par-une-messe-oecumenique-avec-une-femme-pasteure-de-leglise-protestante-unie/82494/


    Ce qu’en dit le professeur Roberto de Mattei :

    « Il est à présent clair à ce stade que la profonde division qui traverse l’Église ne se joue pas entre les détracteurs et les partisans du Pape François mais que la ligne de fracture se situe entre ceux qui sont fidèles au Magistère constant des Papes et ceux qui se revendiquent du Pape Bergoglio pour poursuivre leur ‘rêve’ d’une Église nouvelle et différente de celle fondée par notre Seigneur Jésus-Christ. » (Corrispondenza Romana, 18 octobre 2017)


    Tout cela ne confirme-t-il pas les visions de la nonne allemande, Catherine Emmerich ? Notamment sa prédiction d’une futur co-existence de deux papes et la protestantisation de l’Eglise catholique :

    «J’ai vu également la relation entre les deux papes … J’ai vu combien seraient néfastes les conséquences de cette fausse église. Je l’ai vue augmenter de dimensions; des hérétiques de toutes sortes venaient dans la ville (de Rome). Le clergé local devenait tiède, et j’ai vu une grande obscurité (13 mai 1820)… Et puis, j’ai vu que tout ce qui concernait le protestantisme prenait progressivement le dessus et la religion catholique tombait dans une décadence complète. La plupart des prêtres étaient attirés par les doctrines séduisantes mais fausses de jeunes enseignants, et tous contribuaient à l’œuvre de destruction. En ces jours, la foi tombera très bas, et elle ne sera conservée que dans quelques endroits, quelques maisons et quelques familles que Dieu a protégés des désastres et des guerres» (1820).

    Car qu’a déclaré en Audience générale le 27 février 2013, le pape Benoit XVI ?

    « Quiconque accepte le ministère Pétrinien n’a plus aucune vie privée. Il appartient toujours et complètement à tout le monde, à toute l’Église … Le « toujours » est aussi un « pour toujours ». Il ne peut plus y avoir de retour à la sphère privée. Ma décision de démissionner de l’exercice actif du ministère ne révoque pas cela ».

    En 2005, le jour du Vendredi Saint, le Cardinal Joseph Ratzinger disait déjà «Que d’immondices on trouve dans l’Église, même chez ceux qui, par le sacerdoce, devraient lui appartenir complètement !…». Devenu Pape, le 11 mai 2010 à Fatima, répondant à des journalistes qui l’interrogeaient sur le message de la Vierge, il déclara : «Les souffrances de l’Église lui viennent de l’intérieur, de ce péché qui se trouve dans l’Église-même. On l’a toujours su, mais aujourd’hui nous le constatons d’une manière vraiment terrifiante : la plus grande persécution de l’Église ne vient pas de ses ennemis extérieurs, elle vient du péché qui est dans l’Église…». Mais n’est-il pas écrit que «les méchants et les hypocrites qui sont dans l’Église», comme le disait saint Augustin dans le De Civitate Dei, formeront un jour la majorité de ses membres, selon la prophétie de saint Paul dans la seconde épître aux Thessaloniciens ?


    Pour expliquer la chimère pontificale née du Conclave historique de 2013, l’Archevêque Georg Gänswein, préfet de la Maison pontificale, a déclaré à la presse que l’annonce de la démission de Benoît XVI le 11 février 2013 marquait l’introduction d’une nouvelle institution dans l’Église Catholique : « Un ministère élargi de facto, avec à la fois un membre actif et un membre contemplatif ». Il a dit que l’office de Pierre est maintenant une « papauté commune » comprenant plus d’un membre, à savoir Benoît et François. Malheureusement, il n’existe pas de « papauté partagée ». Benoît XVI a été forcé d’abdiquer, c’est-à-dire d’abandonner le « ministère actif », mais cela s’est fait sous le couvert d’une démission pour ne pas diviser la Barque déjà dans la controverse. Mais lors de son discours inaugural du 24 avril 2005, le Pape Benoît XVI n’avait-il pas pressenti ce qui allait arriver quand il demanda de « Priez pour moi, afin que je ne puisse pas fuir par peur des loups » ?


    Le Cardinal Danneels de Bruxelles lié à un groupe réformiste « mafieux » radical opposé à Benoît XVI, ne déclarait-il pas lui-même en septembre 2015 qu’il faisait partie de cette « Mafia de Saint Gall » qui appelait à des changements radicaux dans l’Église, afin de la rendre « beaucoup plus moderne », en la faisant diriger par le Cardinal Jorge Bergoglio ? Cette clique infâme, qui est documentée dans le livre d’Austen Ivereigh intitulé ‘le Grand Réformateur’, comprenait des membres clés du « lobby homosexuel » du Vatican. Le livre d’Ivereigh met en lumière l’intense campagne de lobbying menée par le Cardinal Murphy O’Connor pour faire élire le Cardinal Bergoglio comme Pape avec l’aide d’une trentaine d’autres Cardinaux. Clairement, il y a eu une politique intense et une pression sur les votes à venir à l’œuvre à l’époque du Conclave, qui violait directement la Constitution Apostolique Universi Dominici Gregis du Pape Jean-Paul II, qui établit les règles pour la conduite des Conclaves. Il y est clair que le démarchage de vote des Cardinaux électeurs est strictement interdit, et que ceci rend l’élection « nulle et non avenue » :

    (81) En outre, que les Cardinaux électeurs s’abstiennent de toute espèce de pactes, d’accords, de promesses ou d’autres engagements de quelque ordre que ce soit, qui pourraient les contraindre à donner ou à refuser leur vote à un ou à plusieurs candidats. Si ces choses se produisaient de fait, même sous serment, je décrète qu’un tel engagement est nul et non avenu, et que personne n’est obligé de le tenir ; et dès à présent, je frappe d’excommunication latæ sententiæ les transgresseurs de cette interdiction….
    (82) Pareillement, j’interdis aux Cardinaux d’établir des accords avant l’élection, ou bien de prendre, par une entente commune, des engagements qu’ils s’obligeraient à respecter dans le cas où l’un d’eux accéderait au Pontificat. Si de telles promesses se réalisaient en fait, même par un serment, je les déclare également nulles et non avenues.
    (76) Si l’élection était faite d’une manière différente de ce qui est prescrit dans la présente Constitution ou que les conditions fixées ici n’aient pas été observées, l’élection est par le fait même nulle et non avenue, sans qu’il y ait besoin d’aucune déclaration à ce sujet, et, donc, elle ne donne aucun droit à la personne élue.. Universi Dominici Gregis (22 février 1996) | Jean Paul II

    On pourrait évoquer la dite Prophétie de Saint François d’Assise, concernant un futur Pape. Cela se trouve dans l’ Opuscula ou Œuvres de Saint François, qui a été publié par le célèbre historien Franciscain, le Père Luke Wadding en 1621. Peu de temps avant sa mort en 1226, Saint François d’Assise convoqua les Frères de son Ordre et détailla cette prophétie de ce qui devait arriver à l’Église dans les derniers jours. Ce qui suit est un extrait tiré des Oeuvres du Père Séraphique Saint François d’Assise, R. Washbourne, 1882, p. 248-250, avec l’imprimatur de Son Excellence William Bernard, Évêque de Birmingham. Reste que pour le Collège de Grottaferrata, qui publie, depuis 1890, toutes les sources de l’Ordre et les écrits théologiques, spirituels et historiques concernant l’Ordre franciscain, ce texte n’appartiendrait pas aux œuvres authentiques de St François :

    « Au moment de cette tribulation, un homme, non canoniquement élu, sera élevé au Pontificat, qui, par sa ruse, s’efforcera d’attirer beaucoup de gens dans l’erreur …. Certains prédicateurs garderont le silence sur la vérité, et d’autres la fouleront aux pieds et la nieront. La sainteté de la vie sera tenue en dérision même par ceux qui la professent extérieurement, car, en ces jours, Jésus-Christ ne leur enverra pas un vrai pasteur, mais un destructeur ».

    Beaucoup de gens dans l’Église rabaisse maintenant le Dogme, en louant Luther, en acceptant l’adultère, avec la permission d’Amoris Laetitia qui enseigne que nous pouvons maintenant briser les Commandements si la conscience l’exige : « Personne ne peut être condamné pour toujours, car ce n’est pas la logique de l’Évangile ! Ici, je ne me réfère pas seulement aux divorcés et des remariés engagés dans une nouvelle union, mais à tous, en quelque situation ils se trouvent ». (Amoris Laetitia 297)


    Ceci nie clairement l’enseignement Dogmatique de l’Église que l’enfer est éternel. Dans une interview au Catholic World Report (CWR) en décembre 2016, le Cardinal Raymond Burke, qui est actuellement membre de la Signature Apostolique, a déclaré que « si un Pape professait officiellement une hérésie, il cesserait, par cet acte, d’être le Pape. » Burke réitère l’enseignement de l’Église, tel qu’exprimé par le célèbre canoniste Franz Wernz dans son Ius Canonicum : « En somme, il faut dire clairement qu’un Pontife Romain [publiquement] hérétique perd son pouvoir sur le fait même ».

    Il y a aussi la question de la collusion en cours entre François et les Mondialistes de l’ONU. Les Francs-Maçons du monde entier louent François et le considèrent comme un héros pour la façon dont il a transformé le Vatican en une Chaire pour l’avancement de causes politiques de gauche comme le contrôle de la population, les frontières ouvertes et un gouvernement Communiste mondial.

    Reste à se demander pourquoi Benoît XVI n’alerte-t-il pas l’Église sur la nullité de l’élection de François ? Et pourquoi a-t-il même consenti au Conclave de 2013 s’il savait déjà que son pontificat continu invaliderait l’élection ? Peut-être le défunt Père Malachi Martin, qui a eu en 1960 connaissance du troisième secret de Fatima, a fourni la réponse à cela en l’été 1998. En réponse à une prétendue citation du Troisième Secret sur un Pape qui serait « sous le contrôle de satan », le Père Malachi avait répondu, « Oui, il semble qu’ils ont lu le texte du Troisième Secret ». Cette mention d’un Pape sous le « contrôle de Satan » signifierait qu’il est innocemment lié et gardé sous contrôle. Il est lié par des peurs et surveillé par une bureaucratie vassale du Vatican. La « Mafia de Saint Gall » de Danneels semble bien influente.


    Le 10 février 2012, presque un an jour pour jour avant la démission de Benoît XVI, Le Telegraph du Royaume-Uni avait rapporté que le Cardinal Paolo Romeo, Archevêque de Palerme, avait signalé que le Pape n’avait plus qu’une année à vivre s’il ne démissionnait pas. «Ses remarques ont été exprimées avec une telle certitude et une telle résolution que les gens à qui il parlait pensaient, avec un sentiment d’alarme, qu’une attaque contre la vie du Pape était en train d’être planifiée» indique le rapport.

    C’est ainsi que le Pape Benoît XVI, dans un discours d’adieu émouvant sur Saint Pierre le 25 février 2013, dit devant une foule de 100 000 personnes que Dieu l’avait appelé à se retirer et à se consacrer à la prière et à « monter la montagne ». Cela ne suggère-t-il pas que Benoît XVI est « le Saint-Père » dans la vision de Lucie qui escalade la montagne, tandis que François est « l’Évêque vêtu de blanc » ? Sœur Lucie de Fatima a reçu cette vision symbolique qui lui est apparue le 3 janvier 1944 :

    « Et nous vîmes dans une lumière immense qui est Dieu, quelque chose de semblable à la manière dont se voient les personnes dans un miroir quand elles passent devant, un Évêque vêtu de Blanc, nous avons eu le pressentiment que c’était le Saint-Père. Divers autres Évêques, Prêtres, religieux et religieuses monter sur une montagne escarpée, au sommet de laquelle il y avait une grande Croix en troncs bruts, comme s’ils étaient en chêne-liège avec leur écorce ; avant d’y arriver, le Saint-Père traversa une grande ville à moitié en ruine et, à moitié tremblant, d’un pas vacillant, affligé de souffrance et de peine, il priait pour les âmes des cadavres qu’il trouvait sur son chemin ; parvenu au sommet de la montagne, prosterné à genoux au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches ; et de la même manière moururent les uns après les autres les Évêques les Prêtres, les religieux et religieuses et divers laïcs, hommes et femmes de classes et de catégories sociales différentes. Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux Anges, chacun avec un arrosoir de cristal à la main, dans lequel ils recueillaient le sang des Martyrs et avec lequel ils irriguaient les âmes qui s’approchaient de Dieu ».

    Une réflexion dans un miroir n’est pas une réalité, mais seulement une apparence, une impression. On peut en déduire que le vrai Pape et ses disciples escaladent la montagne au milieu des périls et de l’Église en ruines (Benoit XVI). Alors que l’Évêque vêtu de blanc serait le Pape François (n’a-t-il pas dit lui-même lors de son récent voyage à Fatima qu’il « était l’Évêque revêtu de blanc » ?).


    On comprend mieux pourquoi Sainte Faustine, a fait une inscription inhabituelle dans son journal le 17 décembre 1936.

    «J’ai offert ce jour pour les prêtres, j’ai souffert plus que jamais intérieurement et extérieurement. Je ne savais pas qu’on pouvait tant souffrir en un jour. Je tâchais de faire l’Heure Sainte, pendant laquelle mon esprit goûta l’amertume du Jardin des Oliviers. Je lutte toute seule, soutenue par Son bras contre toutes les difficultés qui se dressent comme des murs infranchissables devant moi. Cependant j’ai confiance dans la force de Son Nom et je n’ai peur de rien.»

    En ce jour amer du 17 décembre 1936, naissait Jorge Mario Bergoglio, qui allait devenir plus tard le 266e pontife de l’Église Catholique Romaine.
    http://dieuetmoilenul.blogspot.fr/2017/10/un-pape-elu-de-facon-non-canonique.html

    • Zoé dit :

      ‘le pape prêche pour une messe œcuménique’ dites vous Anne.


      Justement, le secrétaire général de la conférence des évêques d’Italie, Mgr Nunzio Galantino, nommé à ce poste en 2014 par le pape François, n’a-t-il pas qualifié la Réforme de Luther ‘d’événement du Saint-Esprit’ ?
      http://www.iltimone.org/36515,News.html


      Le cardinal Gerhard Müller ne pouvait pas laisser passer çà :

      « Il y a une grande confusion aujourd’hui dans le discours sur Luther. Du point de vue de la théologie dogmatique et de la doctrine de l’Eglise, il n’y eut pas en réalité une réforme mais une révolution, c’est-à-dire un bouleversement total des fondements de la foi catholique. Il n’est pas réaliste de prétendre que son intention était de lutter contre certains abus relatifs aux indulgences, ou contre les péchés de l’Eglise de la Renaissance. Les abus et les mauvaises actions ont toujours existé dans l’Eglise… Nous sommes la Sainte Eglise par la grâce de Dieu et des sacrements, mais tous les hommes d’Eglise sont pécheurs, tous ont besoin de pardon, de la contrition et de la pénitence. Dans le livre écrit par Luther en 1520, De captivitate Babylonica ecclesiae, il semble tout à fait clair que Luther a tourné le dos à tous les principes de la foi catholique, de l’Ecriture Sainte, de la Tradition apostolique et du magistère du Pape et des Conciles, et de l’épiscopat. Luther a aboli cinq sacrements, ainsi a-t-il nié l’Eucharistie : le caractère sacrificiel du sacrement de l’Eucharistie, et la transformation réelle de la substance du pain et du vin en la substance du corps et du sang de Jésus-Christ. Il a qualifié le sacrement de l’ordre d’invention du pape, défini comme l’Antichrist et comme ne faisant pas partie de l’Eglise de Jésus-Christ… Est catholique une réforme qui n’est pas une nouvelle fondation, une nouvelle Eglise. Il est donc inacceptable d’affirmer que la réforme de Luther ‘était un événement du Saint-Esprit’. Au contraire, elle était dirigée contre le Saint-Esprit. »
      http://www.lanuovabq.it/it/quella-di-lutero-non-fu-riforma-ma-rivoluzione

      Le 20 janvier 2019, la messe œcuménique qui avait lieu à Milan était presque pour le cardinal Müller un acte blasphématoire. Une femme pasteur a non seulement lu l’évangile, prêché, mais s’est tenue derrière le prêtre lors de la consécration et a distribué la Communion.
      https://magazinelavoixdedieu.wordpress.com/2019/02/04/cardinal-muller-la-messe-oecumenique-a-milan-etait-presque-un-acte-blasphematoire/

      L’Abbé Gabriel Billecocq répond aux questions sur le protestantisme :

      De son côté, le Vatican imprime un timbre sur Luther :

      A noter que ce n’est pas Luther qui, le premier, a traduit la Bible pour la rendre accessible aux laïcs. La Bible de Guyart des Moulins, une fascinante Bible du XIIIe siècle en est bien la preuve :
      https://fr.aleteia.org/2017/12/18/a-la-decouverte-dune-incroyable-bible-du-xiiie-siecle-la-premiere-traduite-en-francais/

      Reste que si le 22 février 2018 , la décision avait été annoncée, au nom de la conférence des évêques allemands par le cardinal Reinhard Marx, d’autoriser les époux protestants d’un conjoint catholique à recevoir la Sainte Communion, elle fut toutefois rejetée par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi avec l’approbation du Pape François.
      https://gloria.tv/article/NQadMeixdNNP6qCDVaGrFBu3K

      • Isabelle dit :

        Le Père Thomas Weinandy de l’Ordre des Frères Mineurs Capucins, membre de la Commission Théologique Internationale depuis 2014, a écrit le 31 juillet 17 une lettre au pape dont voici quelques extraits :

        • « Votre Sainteté, une confusion chronique semble marquer votre pontificat. La principale source de préoccupation concerne votre façon d’enseigner. Dans Amoris laetitia, vos orientations semblent parfois intentionnellement ambigües, et invitent ainsi à la fois à une interprétation traditionnelle de l’enseignement catholique sur le mariage et le divorce comme à une autre interprétation qui impliquerait, elle, un changement de ce même enseignement. Vous semblez censurer et même vous moquer de ceux qui interprètent le chapitre 8 d’Amoris laetitia en accord avec la tradition de l’Eglise en les traitant de pharisiens jeteurs de pierres qui incarneraient un rigorisme impitoyable. Ce genre de calomnie est étranger à la nature du ministère pétrinien. Certains de vos conseillers semblent se livrer de façon regrettable à des actions similaires. Un tel comportement donne l’impression que vos thèses ne sont pas en mesure de résister à l’examen théologique et ne peuvent donc être soutenues que par des arguments « ad hominem ». Les fidèles catholiques ne peuvent qu’être décontenancés par votre choix de certains évêques, des hommes qui semblent non seulement ouverts à ceux qui défendent des thèses contraires à la foi chrétienne mais qui les soutiennent et même les défendent. Ce qui scandalise les croyants, ce n’est pas seulement le fait que vous ayez nommé de tels hommes pasteurs de l’Eglise mais également que vous restiez muet face à leur enseignement et à leurs pratiques pastorales. Vous avez souvent parlé d’un besoin de transparence au sein de l’Eglise. Vous avez souvent encouragé, particulièrement au cours des deux derniers synodes, chaque personne et en particulier les évêques, à exprimer sa pensée sans avoir peur de ce que le pape pourrait penser. Mais avez-vous remarqué que la majorité des évêques à travers le monde sont étonnamment silencieux ? Comment cela se fait-il ? Les évêques apprennent vite et ce que beaucoup ont appris de votre pontificat ce n’est pas que vous êtes ouvert à la critique mais bien que vous ne l’admettez pas. De nombreux évêques se taisent par loyauté pour vous et ils n’expriment pas – à tout le moins en public ; en privé c’est une autre histoire – les inquiétudes que soulève votre pontificat. Ils sont nombreux à craindre que, s’ils disent ce qu’ils pensent, ils seront marginalisés ou pire. Je me suis souvent demandé : « Pourquoi Jésus laisse-t-il tout cela se produire ? ». La seule réponse qui me vient à l’esprit c’est que Jésus veut montrer combien la foi de tant de personnes dans l’Eglise est faible, même parmi trop de ses évêques. Paradoxalement, votre pontificat a donné à ceux qui soutiennent des thèses pastorales et théologiques nuisibles la permission et l’audace de sortir au grand jour et d’exposer leur noirceur qu’ils dissimulaient jusqu’ici. »

        Il raconte aussi qu’en mai, il se demandait s’il devait ou non écrire et publier quelque chose exprimant ses inquiétudes envers l’Eglise. Il attendait de Dieu un signe clair. Il s’imagina que ce signe pourrait être de rencontrer tel jour, une personne pas vu depuis très longtemps, qu’il ne s’attendrait certainement pas à voir à Rome mais qui lui dirait « Continuez votre bonne écriture ». Et bien ce signe arriva comme il l’avait envisagé. C’est ainsi qu’il se décida d’écrire sa lettre au pape.
        http://dieuetmoilenul.blogspot.fr/2017/11/lauteur-de-la-lettre-au-pape-qui-fait.html

  15. Pascal dit :


    Lors de la conférence de presse dans l’avion revenant du Bangladesh le 2 décembre 17, le journaliste français Etienne Loraillère a posé cette question à Bergoglio : «Quelle est votre priorité : Évangéliser ou dialoguer pour la paix ?»

    Pour le pape François, « la paix a tendance à s’effondrer quand le prosélytisme commence, et il y a tellement de sortes de prosélytisme, mais ce n’est pas évangélique. »

    Mais pourtant que dit Jésus dans l’Évangile de Marc 16 : 15-16 :

    • « Allez dans le monde entier annoncer la Bonne Nouvelle à tous les êtres humains. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; mais celui qui ne croira pas sera condamné »

    Dans Matthieu 28 : 19-20 :

    • « Allez donc auprès des gens de toutes les nations et faites d’eux mes disciples ; baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à pratiquer tout ce que Je vous ai commandé. Et sachez-le : Je vais être avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde ».

    Et dans Jean 15 : 18-20 :

    • « Si le monde a de la haine pour vous, sachez qu’il M’a haï avant vous. Si vous apparteniez au monde, le monde vous aimerait parce que vous seriez à lui. Mais je vous ai choisis et pris hors du monde, et vous n’appartenez plus au monde : c’est pourquoi le monde vous hait. Rappelez-vous ce que je vous ai dit : « Un serviteur n’est pas plus grand que son maître ». Si les gens m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi ».

    Jésus avertit donc bien ses disciples que la proclamation de l’Évangile créerait des divisions parce que les ténèbres ne peuvent qu’haïr la lumière. Voir aussi Matthieu 10 : 32-36 :

    • « Quiconque reconnaît publiquement qu’il est Mon disciple, Je reconnaîtrai Moi aussi devant Mon Père qui est dans les cieux qu’il est à Moi ; mais si quelqu’un affirme publiquement ne pas Me connaître, j’affirmerai Moi aussi devant Mon Père qui est dans les cieux que Je ne le connais pas. Ne pensez pas que Je sois venu apporter la paix sur la terre : je ne suis pas venu apporter la paix, mais le combat. Je suis venu séparer l’homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère ; on aura pour ennemis les membres de sa propre famille ».

    Si le mandat apostolique de Jésus et la raison de l’existence de l’Église sont l’évangélisation, comment leurs membres peuvent-ils rester silencieux face à un pontificat comme celui de Bergoglio qui, avec ses paroles et ses actes, bouleverse totalement le commandement du Seigneur ?
    http://dieuetmoilenul.blogspot.fi/2017/12/antonio-socci-ecoutez-jesus-et-leglise.html?m=1

  16. Damien dit :

    Le dernier message immigrationniste de la nuit de Noël du pape et ses vœux pour 2018 en font une figure de proue et une « autorité suprême » de l’idéologie mondialiste !

    Le pape Bergoglio s’est véritablement mis au service des intérêts du grand capital financier qui œuvre pour les mêmes objectifs : un nouvel ordre mondial multi-culturel et globalisé où les entités supra-nationales auront la gestion du pouvoir. Pas étonnant qu’il a nommé en février 2017 à la présidence de la Commission catholique internationale pour les Migrations et qu’il a fait conseiller de l’Administration du Patrimoine du Siège Apostolique, une personnalité de l’establishment mondialiste, lui-aussi « philanthrope humanitariste de l’abolition des frontières » et « banquier d’affaires » : Peter Sutherland.

    Irlandais, ancien élève des jésuites, cet homme d’influence, « aux poches richement remplies », fut président de Goldman Sachs International (2005-2015) et du groupe Bilderberg dont il est toujours un membre actif du comité directeur, de BP (British Petroleum) et de la section Europe de la Commission Trilatérale. Technocrate bruxellois, agent de la globalisation, il a été notamment commissaire européen à la concurrence (1985-1989), secrétaire-général fondateur de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) (1993-1995). Artisan des grandes libéralisations de l’Union Européenne, il a été qualifié de « père de la mondialisation ». Actuellement directeur non exécutif de la Royal Bank of Scotland et président non exécutif de Goldman Sachs, depuis janvier 2006 il est le représentant spécial du Secrétaire-Général de l’ONU pour les migrations internationales. Il est aussi président honoraire de la Commission Trilatérale et président de la London School of Economics, fondée par la Fabian Society tout en étant chevalier de l’Ordre de Malte et membre de l’Opus Dei… Des connexions qui en disent long sur les dérives de ces groupes ecclésiaux…
    https://lesobservateurs.ch/2018/01/04/le-conseiller-immigration-du-pape-francois-un-bilderberg-banquier-daffaire-de-goldman-sachs/
    Mais le 7 janvier 2018 il meurt à Dublin à l’âge de 72 ans.

    De son côté, Poutine compare l’idéologie communiste au christianisme :
    https://francais.rt.com/international/47304-ideologie-communiste-est-tres-similaire-christianisme-pour-vladimir-poutine

    De très nombreux chrétiens se sont sentis trahis quand, au cours de l’office nocturne de Noël, François a comparé le périple de Marie et Joseph vers Bethléem avec celui de ceux « contraints de quitter leur terre » vers une autre « qui ne les attendait pas, où il n’y avait pas de place pour eux ». si Jésus est né à Bethléem (Mathieu, 2.1), ce n’est pas parce qu’il était « migrant » mais en raison du fait que Joseph et Marie y étaient venus pour le recensement (Luc, 2). N’ayant pas trouvé à se loger, Jésus naquit dans une grotte. Ce n’est que plus tard que la sainte Famille partit se réfugier en Égypte (Matthieu, 2.13), fuyant le « massacre des Innocents » programmé par Hérode… ; puis, une fois le danger fini à la mort d’Hérode, la famille rentra à Nazareth !


    D’autre part, le jour de Noël, François n’a pas achevé la bénédiction papale, la rendant de fait invalide. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder la version 2017, et la comparer avec celle prononcée par Benoît XVI lors de son dernier Noël comme Pape, en 2012.

    Après les invocations ‘Sancti Apostoli’ et ‘Precibus et meritis’ et l’absolution ‘Indulgentiam’, il a dit: « Et benedictio Dei omnipotentis, Patris, et Filii, et Spiritus Sancti. Amen ». La formule aurait dû être ‘Et benedictio Dei omnipotentis, Patris, et Filii, et Spiritus Sancti descendat super vos, et maneat semper’. A quoi le peuple aurait dû répondre Amen.

  17. Lucie dit :


    Lilianne Ploumen, ancien Ministre du Commerce extérieur et de la Coopération au Développement des Pays-Bas, a été honoré fin 2017, par le Pape François, du titre de Commandeur de l’Ordre chevaleresque pontifical de Saint-Grégoire le Grand, Cela fut une surprise étant donné qu’elle est une adepte de la contraception, pro-avortement et qu’elle a lancé une nouvelle ONG « Elle décide » pour aider financièrement les organismes coupés des fonds du gouvernement américain depuis l’intervention de Trump contre l’avortement. Mais elle milite aussi pour que les droits des LGBTI soient considérés comme faisant partie des droits de l’Homme.
    http://www.lepantoinstitute.org/pope-francis/pope-francis-awards-architect-safe-abortion-fund-pontifical-honor/


    Le pape François serait-il le pontife de la « divine synarchie » maçonnique dont parle le journaliste anti-mondialiste Pierre Virion (1899-1988), dans son livre « Mystère d’iniquité » ?

    Cliquer pour accéder à C021_Virion_Mystere-d.iniquite_60p.pdf

    L’Eglise Universelle Synarchiste telle qu’il la décrit dans ses œuvres c’est l’ensemble syncrétiste de toutes les religions considérées comme égales, avec cependant une certaine primauté d’animation attribuée à la Kabbale et, sur la fin de sa vie surtout, une importance particulière attribuée à l’hindouisme. Voici les familles religieuses appelées à entrer dans cette Eglise Universelle :

    1° L’Eglise évangélique avec l’Évangile et ses autorités : épiscopat, Pape, Concile.
    2° L’Eglise mosaïque avec la Torah et son autorité le Gaon de Jérusalem.
    3° L’Eglise des Védas et son autorité la loge « Agartha », celle, dit-il, que les anges inspirent directement. Il ajoute : « Protestantisme de Luther, Islam de Mohamed, Boudhisme de Cakya-Monni sont les trois rameaux de ce triple tronc universel ».

  18. Alice dit :

    Propagande artistique pro-immigration à Milan :

    La Galleria Poggiali de Florence, après la récente ouverture à Pietrasanta, ouvre son troisième espace à Milan, en commençant à présenter à partir du 19 janvier 2018, le projet de l’artiste italien Fabio Viale, organisée par Sergio Risaliti : une Piéta de Michel-Ange, suggérant un nouveau “Christ” contemporain dans la peau d’un jeune homme noir « Lucky Hey », migrant nigérien portant une grande croix chrétienne tatouée sur son épaule….
    http://www.artemagazine.it/mostre/arte-contemporanea/item/5907-milano-la-galleria-poggiale-apre-un-nuovo-spazio-con-la-mostra-di-fabio-viale

    Ce qui étonne plus d’un, le pape François sait s’agenouiller devant un immigré :

    Pour une bénédiction protestante :

    Au confessionnal :

    Mais pas devant le Saint Sacrement :

    Il est même le seul à rester soit assis soit debout :

    http://romancatholicfaith.weebly.com/blog/oh-no-i-am-so-sorry-francis-cant-kneel-but


    Le 11 avril 2019, au terme d’une retraite spirituelle de deux rivaux sud-soudanais au Vatican, le pape François s’est agenouillé pour baiser les pieds des potentats autrefois ennemis, les suppliant de défendre la paix. Il en a appelé au Président Salva Kiir, à son ancien vice-président devenu chef rebelle Riek Machar, et à trois autres vice-présidents, les exhortant à respecter l’armistice qu’ils ont signé, et à s’engager à former un gouvernement d’union le mois prochain : « Je vous le demande comme un frère, restez en paix. Je vous le demande avec mon cœur, allons de l’avant. Il y aura de nombreux problèmes, mais ils n’auront pas raison de nous. » Les dirigeants sud-soudanais sont restés interdits devant ce pape de 82 ans, qui souffre de douleurs chroniques à la jambe, qui s’est fait aider par des assistants pour s’agenouiller péniblement et embrasser leurs chaussures.

    L’attitude du pape François envers Trump n’est curieusement pas la même !

  19. Alice dit :

    Après la nouvelle traduction du Notre-Père, des changements sont à prévoir pour le Credo avec la sortie prochaine de la version française du missel romain.

    Parmi les changements probables, celui du Credo. La nouvelle traduction devrait remplacer le « de même nature que le Père » – choisi en 1970, lors de la publication du missel de Paul VI — par un retour au « consubstantiel au Père », plus proche du latin « consubstantialem Patri » issu du Concile de Nicée (325). Il y a deux formules de Credo : celle des apôtres, plus brève, qui est la forme primitive de la foi révélée dans les Évangiles et celui issu du concile de Nicée (325) et modifié lors du concile de Constantinople (380) qui est aussi le socle commun entre les Églises d’Occident et les Églises d’Orient (qui ne reconnaissent que cette formule), donc un peu plus oecumenique. Il est également plus explicite, plus détaillé.
    https://fr.aleteia.org/2018/01/22/apres-le-notre-pere-le-credo-revisite/?utm_referrer=https%3A%2F%2Fzen.yandex.com

  20. manu dit :

    Chants catholiques :

    « Mon Dieu ! Tu es Grand tu es Beau !… »

    « La première en chemin »

    « Laudate Dominum »

    GLORIA IN EXCELSIS DEO :

    Songs of Praise with HCPT in Lourdes in 1996, to celebrate the 40th Anniversary of the Pilgrimage Trust :

    Couronnée d’étoile – Nous te saluons :

    « Laisse moi pleurer » tiré de l’opera « Rinaldo », de Georg Friedric Handel (1685 – 1759) :

    « Panis Angelicus » chanté par le soprano Georges du sud-ouest de la France :

    Regarde l’étoile :

    Les Choristes –  »Ave Maria » :

    Hallelujah | One Voice Children’s Choir Cover :

    Jerusalema Dance Challenge.. :

    Ryan Toby « Oh Happy Day » Sister Act 2 :

  21. Chantal dit :


    Pèlerinage de Chartres 2018: reportage France 3 :

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/pentecote-12-000-pelerins-dont-2000-de-l-ouest-entre-paris-et-chartres-5767023
    Et plus de 1700 de moins de 13 ans, au sein des chapitres enfants et familles :



    http://www.nd-chretiente.com/index-site.php?file=2018/photos_direct&nocol=1


    Messe de Clôture du 36ème Pèlerinage de Chartres avec le Cardinal Robert Sarah :

    Extraits du sermon du Cardinal Robert Sarah :  » La Lumière est venue dans le monde nous dit aujourd’hui Jésus dans l’Evangile, et les hommes ont préféré les ténèbres. Regardons autour de nous, la société occidentale a choisi de s’organiser sans Dieu et la voilà maintenant livrée aux lumières clinquantes et trompeuses de la société de consommation, du profit à tout prix, et de l’individualisme forcené. Un monde sans Dieu est un monde de ténèbres, de mensonges et d’égoïsme. Sans la Lumière de Dieu, la société occidentale est devenue comme un bateau ivre dans la nuit. Il n’a plus assez d’amour pour accueillir des enfants, les protéger dès le sein de leur mère, de les protéger de l’agression de la pornographie. Privée de la lumière de Dieu, la société occidentale ne sait plus respecter ses vieillards, accompagner vers la mort les malades, faire une place aux plus pauvres et aux plus faibles. Une société occidentale sans Dieu peut devenir le berceau d’un terrorisme éthique et moral plus virulent et plus destructeur que le terrorisme des islamistes. Souvenez-vous que Jésus nous a dit : « ne craignez rien de ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent tuer l’âme. Craignez plutôt ceux qui peuvent perdre dans la géhenne à la fois l’âme et le corps ». Chers pèlerins de France, regardez cette cathédrale, vos ancêtres l’ont construite pour proclamer leur foi. Tout dans son architecture, sa structure, ses vitraux proclame la joie d’être sauvés et aimés par Dieu. Vos ancêtres n’étaient pas parfaits, ils n’étaient pas sans péchés mais ils voulaient laisser la lumière de la foi éclairer leurs ténèbres. Aujourd’hui aussi, toi peuple de France, réveille-toi, choisis la Lumière, renonce aux ténèbres ! Chers frères prêtres, le saint sacrifice de la messe est le lieu où vous trouverez la lumière pour votre ministère. Le monde que nous vivons nous sollicite sans cesse. Le danger serait grand de nous prendre pour des travailleurs sociaux. Nous ne porterions plus au monde la Lumière de Dieu mais notre propre lumière qui n’est pas celle qu’attendent les hommes. Etre avec le Christ sur la Croix, c’est cela que le célibat sacerdotal proclame au monde. Le projet de nouveau émis par certains de détacher le célibat du sacerdoce en conférant le sacrement de l’ordre à des hommes mariés, les viri probati, aura en réalité pour grave conséquence de rompre définitivement avec la tradition apostolique. Nous allons fabriquer un sacerdoce à notre taille humaine mais nous ne perpétuons pas, nous ne prolongeons pas le sacerdoce du Christ, obéissant, pauvre et chaste. Car en effet, le prêtre n’est pas seulement un alter christus, un autre christ. Il est vraiment ipse christus, le Christ lui-même. Vous les plus jeunes, Saint Jean vous a également laissé un message « N’aimez pas le monde, ni ce qui est dans le monde ». Mais le monde que nous ne devons pas aimer n’est pas le monde créé et aimé par Dieu. Non, c’est le monde tel qu’il est devenu sous la domination de Satan et du péché. C’est le monde des idéologies qui nient la nature humaine et détruisent les familles. C’est le monde des structures onusiennes qui imposent impérativement une nouvelle éthique mondiale à laquelle nous devrions tous nous soumettre. Combattez toute loi contre nature que l’on voudrait vous imposer, opposez-vous à toute loi contre la vie et contre la famille, soyez de ceux qui prennent la direction opposée. Osez aller à contre-courant. Pour nous chrétiens, la direction opposée n’est pas un lieu, c’est une personne, c’est Jésus Christ, notre ami et notre rédempteur. Sauvez l’amour humain de la dérive tragique dans laquelle il est tombé. L’amour qui n’est plus le don de soi-même mais seulement la possession de l’autre, une possession souvent violente et tyrannique. Aimer vraiment, c’est mourir pour l’autre. Chers jeunes, vous éprouvez souvent, sans doute, dans votre âme, la lutte des ténèbres et de la Lumière. De tout mon cœur de prêtre, je vous le dis : n’hésitez pas, Jésus vous donnera tout. En le suivant pour être des saints, vous ne perdrez rien, vous gagnerez la seule joie qui ne déçoit jamais. L’occident a été évangélisé par les saints et les martyrs. Vous, jeunes d’aujourd’hui, vous serez les saints et les martyrs que les nations attendent pour une nouvelle évangélisation. Cher peuple de France, ce sont les monastères qui ont fait la civilisation de ton pays. Parce qu’ils ont cherché Dieu seul, ils ont construit une civilisation belle et paisible comme cette cathédrale… »
    Marion Sigaut : « J’ai fait mon premier pèlerinage de Chartres » :

    Pèlerinage côté Tradition. Le chapitre jeune Chartres-Paris le 21 Mai 2018 :

    Le chapitre adulte :




    Extrait de l’homélie du dimanche de Pentecôte, prononcée par l’abbé Benoît Paul-Joseph, Supérieur du district de France de la Fraternité Saint Pierre :
    « …Aujourd’hui en France, comme dans toute l’Europe, notre situation ressemble à celle des chrétiens du Ve siècle dans l’Empire romain d’Occident, pris en étau entre une société en voie d’effondrement, à bout de souffle et la montée en puissance d’autres cultures et surtout d’autres religions incompatibles avec le message de JC. Comme nos aînés, nous sommes confrontés à l’avachissement progressif de notre propre civilisation, infidèle à ce qui a fait sa grandeur, vide de toute force spirituelle et à la puissance conquérante, non plus de hordes barbares, mais d’un Islam déterminé et violent, portant la mort au nom du Coran… Nous assistons aujourd’hui au développement ultime de cet individualisme effréné, avec le refus de l’ordre et des limites posées par le créateur, le dénis de notre condition même de créature et les conséquences funestes qui en découlent : la volonté de contrôler techniquement la vie humaine quitte à blesser sa dignité, le rejet de toute loi morale et même naturelle, vues comme des atteintes à la liberté alors qu’elle nous préserve d’agissements indignes ou encore les projets fous du transhumanisme cherchant à fabriquer un être humain augmenté mais spirituellement démuni… »

    Vue du côté des Etats-Unis :

  22. Didier dit :

    Comment on a instrumentalisé une lettre « confidentielle » de Benoît XVI, rédigée le 7 février par Benoît XVI au Préfet du secrétariat pour la Communication, Dario Edoardo Viganò et publiée le 12 mars 18 pour souligner abusivement la continuité entre les deux pontificats, ce que ne disait pas la lettre :


    Viganò en a donné lecture à l’occasion de la présentation à la presse de la collection « La théologie du Pape François » éditée par la Librairie Editrice du Vatican et composée de onze opuscules, de divers auteurs, sur différents aspects du magistère écrit et oral de l’actuel pontife. Mais curieusement, le communiqué de presse diffusé par Viganò pour l’occasion, ne citait uniquement que le deuxième et le troisième paragraphe de la lettre.

    Dans ceux-ci, Benoît XVI réfute non pas une mais bien deux « préjugés stupides » : aussi bien celle selon laquelle François serait « uniquement un homme pratique dénué de toute formation théologique ou philosophique » que l’autre selon laquelle lui-même, Joseph Ratzinger, ne serait « qu’un théoricien de la théologique qui ne comprendrait pas grand-chose de la vie concrète d’un chrétien d’aujourd’hui ».

    Dans le paragraphe final omis, il avait écrit :

    "Toutefois, je ne peux pas rédiger une brève et dense page théologique à leur sujet parce que toute ma vie, il a toujours été clair que je n’écrirais et que je ne m’exprimerais jamais que sur les livres que j’aurais vraiment lus. Malheureusement, notamment pour des raisons physiques, je ne suis pas en mesure de lire les onze petits volumes dans un avenir proche, d’autant plus que d’autres engagements que j’ai déjà accepté m’attendent."


    Le 14 mars, le Vatican admit qu’il avait bien modifié la photo envoyée aux médias. En effet, entre les deux premières lignes du paragraphe flouté, au bas du premier feuillet de la lettre, et la formule de politesse avec la signature de Benoît XVI, dans la seconde moitié du second feuillet, se trouve un espace bien trop grand pour n’être occupé que par la finale du paragraphe omis dans le communiqué de presse. Qu’y avait-il donc d’écrit que Viganò s’est bien gardé de lire en public et s’est assuré de masquer le mieux possible sur la photo avec les onze fascicules sur la théologie du Pape François ?

    La raison avancée par Benoît XVI dans les dernières lignes de sa lettre, c’est la présence parmi les auteurs de ces onze fascicules de deux théologiens allemands, et surtout d’un en particulier, Peter Hünermann,

    qui a été un critique implacable aussi bien de Jean-Paul II que de Ratzinger lui-même comme théologien et comme Pape.

    L’autre théologien allemand, c’est Jürgen Werbick. À propos de Hünermann, professeur émérite de l’université de Tübingen, on se rappellera qu’il est l’auteur d’un commentaire du Concile Vatican II aux antipodes de l’interprétation ratzingerienne. Les deux livrets sur la théologie du pape François qu’ils ont rédigés s’intitulent respectivement : « La faiblesse de Dieu pour l’homme » et « Hommes selon le Christ aujourd’hui ».

    "...d’autant plus que d’autres engagements que j’ai déjà accepté m’attendent.

    Accessoirement, je voudrais vous faire part de ma surprise de voir également figurer parmi les auteurs le professeur Hünermann qui, au cours de mon pontificat, s’est distingué pour avoir mené des initiatives anti-papales. Il a largement participé à la publication de la « Kölner Erklärung » qui, en ce qui concerne l’encyclique « Veritatis splendor », a attaqué l’autorité magistérielle du pape de manière virulente, particulièrement sur des questions de théologie morale. Même la « Europäische Theologengesellschaft » fondée par lui a été au départ pensée comme une organisation en opposition au magistère papal. Par la suite, la sensibilité ecclésiale de nombreux théologiens a empêché cette orientation, transformant cette organisation en un espace de débat ordinaire entre théologiens.

    Je suis certain que vous comprendrez mon refus et je vous prie d’accepter mes cordiales salutations.

    Bien à vous,

    [signature]"

    Bref, nous sommes là devant une véritable manipulation, voulant faire croire que le pape Benoît XVI était du même avis que le pape François. Pas étonnant que le 19 mars, on apprenait que Mgr Dario Vigano, préfet du Secrétariat à la communication, avait présenté sa démission au pape François. Curieusement, le pape accepta sa démission de Préfet du Secrétariat pour la communication, mais lui demanda de rester non seulement assistant de ce dicastère mais en plus il lui a renforcé ses pouvoirs en renouvelant explicitement son mandat de mener rapidement à bien la fusion de tous les médias du Vatican, y compris de « L’Osservatore Romano » pour les rassembler en un « unique organe de communication » totalement sous son contrôle, en lien direct avec le Pape dans le but de soigner son image de pasteur exemplaire et aujourd’hui également de théologien.
    http://magister.blogautore.espresso.repubblica.it/2018/03/21/dopo-la-lettera-di-benedetto-xvi-eccone-altre-due-di-vigano-e-di-francesco/
    Déjà l’automne dernier, Viganò avait nommé un nouveau directeur à la tête de la Librairie Editrice du Vatican : Giulio Cesareo, 39 ans, un franciscain qui a étudié la théologie à Fribourg et professeur de théologie morale. Le 12 octobre 2017, le jour de sa nomination, les deux comparses sont à la Buchmesse de Francfort et annoncent que la nouvelle ligne éditoriale sera inaugurée par une collection de onze fascicules rédigés par de nombreux auteurs du camp théologique progressiste comme les argentins Carlos Galli et Juan Carlos Scannone, les allemands Peter Hünermann et Jürgen Werbick, les italiens Piero Coda, Marinella Perroni et Roberto Repole, le jésuite slovène Marko Ivan Rupnik, qui en plus d’être un théologien, est également un artiste apprécié ainsi que depuis longtemps le père spirituel de Viganò lui-même. Hünermann que connait Bergoglio depuis les années 1968, depuis son séjour d’études à Buenos Aires au collège des jésuites, avait soutenu une thèse sur la nature du Concile Vatican II qui n’avait pas plu à Benoit XVI. C’est lui aussi qui avait envoyé au pape François, un rapport écrit dans lequel il argumentait que dans la théologie catholique antérieure au Concile de Trente, en particulier dans celle de Thomas et de Bonaventure, l’indissolubilité du mariage n’était pas un absolu mais qu’on en admettait la rupture. Tout comme pour l’absolution sacramentelle de l’adultère, elle aussi admise même si cette relation devait perdurer. L’exhortation « Amoris laetitia » s’en était évidemment inspiré.
    http://www.diakonos.be/settimo-cielo/en-guise-de-continuite-il-y-a-un-gouffre-la-veritable-histoire-des-11-fascicules/

    Pour ce Viganò-là, disciple du cardinal Martini, le pape a créé en 2019 un poste de « vice-chancelier de l’Académie pontificale des sciences » et a annoncé le 1er septembre la nomination pour le 5 octobre 2019 de 13 nouveaux cardinaux dont 10 en âge de voter.

    Parmi les 13 on a l’Archevêque de Bologne depuis le 12 December 2015 (Mgr Matteo Zuppi) qui est un partisan LGBT qui a notamment écrit la préface de la version italienne du livre ‘Construire un pont’ du père James Martin. Ce dernier appelait à défendre les catholiques homosexuels (mais un vrai catholique peut-il s’adonner aux pratiques sodomiques ? Non). Par son choix, le pape montre son lien très mondialiste en encourageant non seulement les pro-LGBT mais aussi les pro-migrants et pro-interreligieux, tout en méprisant avec Vigano Benoit XVI.
    https://www.la-croix.com/Religion/Catholicisme/Pape/Le-pape-Francois-renforce-ses-cardinaux-2019-09-01-1201044530

    • Carlos dit :


      On comprend pourquoi le Père Edward Staniek, 77 ans, ordonné prêtre en 1965 par Karol Wojtyła, auteur de plus de 40 livres théologiques ou catéchétiques, a prononcé à Cracovie le 25 février 18, une énigmatique homélie :


      «Je prie en demandant la sagesse pour le pape, pour que son cœur s'ouvre à l'influence du Saint-Esprit, et s'il ne le fait pas, je prie pour son départ rapide vers la maison du Père... Nous pouvons toujours demander à Dieu une mort heureuse pour lui, parce qu'une mort heureuse est une grande grâce.» a-t-il dit.

      https://www.lifesitenews.com/news/priest-on-francis-i-pray-for-his-swift-departure-to-heaven-if-he-rejects-go

    • Benoit dit :


      Le Pape fait de même l’éloge d’un prêtre moine allemand, le père Anselm Grün. Dans une interview au « Augsburger Allgemeine » du 30 mars 2018, il avait déclaré :

      « qu'il n’y avait aucune raison théologique qui pourrait s'opposer à l’abolition du célibat du clergé ou aux femmes prêtres, aux femmes évêques ou à une papesse... C’est un « processus historique » qui « a besoin de temps... La prochaine étape doit à présent être l’ordination de femmes diaconesses ».

      L’archevêque de la Plata, Mgr Hector Aguer, trouve chez lui l’écho de la culture New Age. Toute la spiritualité diffusée par Grün est basée sur les théories de la psychanalyse de Carl Jung, à forte connotation gnostique. Pour Anselm Grün, selon le père dominicain Nelson Medina :

      "Le Christ n’est pas important, ni sa chair, ni son histoire, ni son sacrifice : il importe qu’il y ait une idée qui nous inspire, qui nous calme, qui nous pousse à œuvrer."

      Anselm Grün pense aussi que :

      « Nous devons éviter de considérer l’homosexualité comme un péché. »

      https://onepeterfive.com/a-priest-praised-by-the-pope-a-female-pope-is-a-possibility-in-the-future/

      • Yann dit :

        On retrouve ce changement religieux avec un ancien journaliste, curé à St Merry, Daniel Duigou :

        L’Homme Nouveau a repris les mêmes thèmes avec un prêtre catholique, Guilhem Le Coq :

  23. Anne dit :

    En février 2018, la Conférence des évêques d’Allemagne avait approuvé, à la majorité qualifiée des deux tiers, un projet prévoyant d’octroyer à un protestant la possibilité d’assister et de communier à la messe à laquelle participe sa femme ou son mari catholique.

    Sept prélats, le cardinal-archevêque de Cologne Rainer Maria Woelki ; Ludwig Schick, archevêque de Bamberg ; Konrad Zdarsa, évêque d’Augsbourg ; Gregor Maria Hanke, évêque d’Eichstätt ; Stefan Oster, évêque de Passau ; Rudolf Voderholzer, évêque de Ratisbonne et Wolfgang Ipolt, évêque de Görlitz, se sont immédiatement élevés car une décision d’une telle importance dépasse les compétences de la Conférence épiscopale. Aussi ont-ils décidé d’en référer directement au Saint-Siège le 22 mars 2018, par une lettre de trois pages à Mgr Luis Ladaria Ferrer, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi. Les évêques implorent le Saint-Siège de :

    
    «faire la lumière sur ce document (de la Conférence épiscopale) dont nous 
    doutons qu’il soit compatible avec la foi et l’unité de l’Eglise».
    

    Le président de la Conférence des évêques d’Allemagne, le cardinal Reinhard Marx, par ailleurs archevêque de Munich et Freising, s’est plaint d’en n’avoir pas été prévenu. Un cas similaire s’était produit en juillet 1999. Le prédécesseur de Mgr Woelki, le cardinal Joachim Meisner, s’était tourné vers Jean-Paul II pour lui demander d’intervenir dans l’affaire des centres Donum vitae gérés par l’Eglise en Allemagne. Ceux-ci délivraient, avec la bénédiction des évêques, des certificats permettant de recourir à l’avortement. L’intervention de Mgr Meisner avait eu pour résultat une instruction papale condamnant cette pratique.

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