23 avril, vote par les socialistes de la marchandisation des corps et de la fin des droits de l’enfant.

C'est quoi une maman

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C’est un véritable jour de deuil !

Ce mardi là, à la fin du débat à l’Assemblée Nationale, des opposants ont tenté, depuis les tribunes, de perturber le vote sur la loi Taubira. Ils ont déployé une banderole réclamant un référendum avant d’être évacués par des agents de sécurité. Le président Claude Bartolone, très agacé, a lancé à leur adresse : « Sortez-moi ces excités, les ennemis de la démocratie n’ont rien à faire ici ! » Mais quelques jours avant, il avait sorti pire que çà, juste avant de suspendre la séance : « Attention aux mots qui sont utilisés ! En nous blessant les uns les autres, c’est la République que nous sommes en train de blesser. » Que les enfants soient blessés, il n’en avait rien à faire, mais la République si !

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Mais de quelle démocratie parle-t-il ?

Le bêtisier de MaastrichtCar depuis quelques années, les Français se font régulièrement avoir.  A-t-on respecté leur choix lors du référendum du 29 mai 2005 (traité de Rome). Alors qu’ils avaient été 54,67 % à voter contre ?

http://www.cidem.org/campagnes/2005/incitation/referendum.htm

Bien sûr que non ! Ce n’est qu’en leur mentant effrontément qu’on les obligea à rentrer dans cette Europe dessinée et financée par  les USA. Les promesses étaient toutes plus belles que les autres. Ce que Chevènement s’est amusé à rassembler dans son fameux « bêtisier  de Maastricht »

http://www.chevenement.fr/Le-Betisier-de-Maastricht_a958.html

Doit-on rappeler ici, que l’un des débats ayant précédé la ratification du traité constitutionnel, fut au sujet de la mention historique de l’héritage chrétien du continent ? Un premier projet de préambule mentionnait la philosophie des Lumières, mais pas le christianisme. Parmi les partisans de la mention figuraient Angela Merkel et surtout les représentants de la Pologne. Mais la France fut le principal opposant à l’inclusion de cet héritage religieux. Ce n’est que quelques années après que les gens réaliseront pourquoi !  Le christianisme n’a jamais encouragé les prêts avec intérêts (car cause de la misère actuelle), a toujours été contre les pratiques homosexuelles (sodomites),  la marchandisation du corps humain et le mensonge. Alors que la franc-maçonnique y est favorable. Mais comme elle en a l’habitude, elle tient à rester dans l’ombre. Si les peuples l’avaient su, ils auraient tous refusé de voter. Même Helmut Kohl a reconnu avoir agi comme un « dictateur » !

http://euobserver.com/political/119735

alternative-deutschland-540x304N’existe-t-il pas aujourd’hui en Allemagne, le parti eurosceptique « Alternative für Deutschland » qui n’est « ni de gauche, ni de droite » ? Il prône la primauté de la famille au sein de l’éducation des enfants et est favorable au renforcement de la démocratie directe. Selon un sondage de l’institut de recherche Mafo pour Handelsblatt Online, 19,2% des Allemands seraient prêts à voter pour Alternative für Deutschland…

http://www.handelsblatt.com/politik/deutschland/repraesentative-umfrage-19-prozent-wuerden-die-anti-euro-partei-waehlen/8094336.html

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Heureusement en Europe, les gens commencent à se réveiller :

En Moldavie, il s’est réuni à Chisinau le 4 avril, le « congrès des parents » sous le slogan «Sauvez les enfants ».  Il a adressé l’appel suivant au Parlement et au gouvernement de la République de Moldavie : « Aujourd’hui, dans le monde entier, la famille fait l’objet d’une menace sérieuse, la Moldavie ne constituant pas une exception. Un préjudice Moldavieconsidérable est porté à la prospérité et aux droits de la famille, qui donne lieu aujourd’hui à des phénomènes tels que : la destruction des valeurs familiales traditionnelles, la large propagation de l’alcoolisme, de la drogue, de la prostitution, de l’homosexualité et de la pédophilie, l’incitation au viol et au libertinage sexuel, les modes de vie immoraux et antifamiliaux, la propagande du divorce et de l’avortement, l’immixtion manifeste de l’État dans la vie familiale sous le prétexte fallacieux et l’interprétation incorrecte des droits de l’enfant, le manque de respect dans la société envers le rôle et l’autorité des parents, la destruction des liens familiaux et le conflit, l’incompréhension entre les générations. Beaucoup de ces phénomènes destructeurs, portant atteinte aux valeurs culturelles et traditionnelles locales, sont popularisés et propagés par l’intermédiaire des structures interétatiques, à travers l’ONU et le Conseil de l’Europe. C’est ainsi que sont enfreintes l’indépendance de l’État et que sont dénaturées, voire falsifiées, les normes du droit international ; on constate une utilisation abusive des mécanismes du droit international et une pression arbitraire sur notre pays….. »

croatieMargaret Thatcher, la « dame de fer », décédée le 8 avril 2013, avait publiquement reconnu que « L’Europe allait enlever la démocratie aux pays européens. » Et Nigel Farage n’a de cesse de prévenir tous les Européens que l’U.E. était devenue un repaire de criminels et de voleurs, nous conduisant tout droit vers   un état communiste !

http://www.youtube.com/watch?v=RYbk4AFQmPo&feature=player_embedded

Les nouveaux membres de cette entité dictatoriale ne se bousculent plus au portillon pour y entrer. En Croatie, pour élire ses députés européens, que 20,74% de la population s’est déplacée. L’un des plus bas scores de l’histoire de l’UE (le record étant détenu par la Slovaquie, en 2004 : 17% de votants) !

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Mais au  1er tour, le 22 avril 2012, combien François Hollande a-t-il rassemblé de voix sur les 46 millions de Français inscrits ?

Que 22,32%

http://www.presidentielle-2007.net/resultats-premier-tour.php

Et en avril 2013, le jugement des Français sur son action depuis qu’il est élu, est extrêmement sévère.

http://www.bva.fr/data/sondage/sondage_fiche/1272/fichier_sondage_bva-le_parisien_mag_-_la_politique_de_francois_hollande86954.pdf

Théorie-du-genreSes mesures sociétales qui étaient encore soutenues il y a quelques mois ne le sont plus. Le mariage dit pour tous, la réforme des rythmes scolaires et la taxation à 75% revisitée, sont toutes les trois majoritairement rejetées. D’autre part, la théorie du genre, défendue par son propre fils,  ne convainc que les politiciens déboussolés tels que Bartolone.

http://thinktankdifferent.com/fr/

Nombreux sont les gens qui se demandent pourquoi, alors que le chômage explose et que les entreprises disparaissent à l’étranger,

http://www.youtube.com/watch?v=TOs6VMVC9EQ&feature=player_embedded

les élus socialistes ne cherchent qu’à faire passer cette idéologie mortifère complètement contre-nature. Peut être que là, le sanguinaire Pol Pot avait raison, quand il vida la ville de Phnom Penh de ses habitants et envoya tous les intellectuels travailler dans les champs !

Phnom Penh vidé de ses habitantsPhnom Penh vidé de ses habitants

Car le bon sens paysan semble manifestement leur manquer. Au contact de la nature, on sait qu’un vagin n’est pas un anus. Qu’un troupeau de vaches dans un pré, longtemps éloigné des taureaux, peut se mettre à avoir une posture « homo » !  L’être humain n’est-il pas à la base un mammifère ?  Rien d’étonnant à ce qu’il ait un comportement quelque peu semblable, si sa raison n’y met pas bon ordre. Ce n’est bien sûr pas une question d’éducation comme on aimerait nous le faire croire, mais de déformation. L’homme est né pour l’altérité et non pour se couper de la moitié de la population. François Hollande sera pour l’histoire celui qui aura volontairement supprimé le droit de l’enfant de naître avec un père et une mère. Mais aussi celui qui aura marchandisé le corps humain, en faisant de la femme une « usine à bébés ».

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Mais les labos pharmaceutiques ne seraient-ils pas complices de ces injustices ? Car à qui peut bien profiter ce crime envers l’humanité toute entière ?

Ces labos n’avaient-ils pas déjà transformée la femme en « poulet aux hormones », en la mettant en moyenne pendant 11 ans sous pilule ? Leur permettant ainsi de réaliser des gains faramineux.

L’affaire Cahuzac est venue à point nommé pour nous le rappeler. Les 15 millions d’euros mis de côté, en tant que conseiller technique du ministre de la santé Claude Evin (entre 1988 et 1991), ne pouvaient pas venir que de son salaire !

meres-porteuses en IndeAvec le dit « mariage pour tous », les labos mondialistes ont beaucoup à y gagner. Et ils savent que si le mot «Mariage» plutôt qu’ «Union Libre» passe, l’Europe imposera automatiquement à la France la GPA (gestation pour autrui pour les paires d’hommes) et la PMA (procréation médicalement assistée pour les paires de femmes). Certaines cliniques voient venir avec la loi Taubira, une augmentation de leur business qui est déjà de plus de 2 milliards de dollars en Inde.  Pourquoi en Inde ? Parce que « les usines à bébé »  sont corvéables à merci. La misère des uns fait la fortune des autres.

http://www.dailymotion.com/video/xes5mf_google-baby-bebes-en-kit_webcam

http://www.marianne.net/La-GPA-ou-la-traite-des-meres_a227987.html

Et tout cela au dépend du plus faible, l’enfant ! Il ne connaitra ni l’amour d’une mère à sa naissance, ni l’occasion de téter son sein si un homo égoïste de concert avec les élus socialistes le décident.

http://rutube.ru/video/14eda86bd048b5a6410ae2ede0a4c9e3/

L’abstention du Medef sur ce sujet est révélatrice. Dans ses adhérents, n’y aurait-il pas des représentants de ces labos ? Alors que la CGT, la CFTC furent contre ce « mariage gay ».

Mais comment des élus peuvent-ils rester insensibles à cette perte de dignité de la femme ?  A ce miracle qu’est la naissance d’un enfant aimé de son père et de sa mère :

http://www.ted.com/talks/lang/fr/alexander_tsiaras_conception_to_birth_visualized.html

N’entendent-ils pas les cris de ceux qui ont souffert d’être orphelin ? De ceux qui sont tombés dans le piège diabolique d’un adulte, qui lui a fait croire  que l’homosexualité était normale, pour mieux profiter de lui ? Pedophilie Comment ne comprennent-ils pas que des environnements difficiles peuvent entrainer l’homosexualité ? Et que grandir dans une soi-disant famille composée de deux pères ou de deux mères, et cela au nom de l’égalité, ne peut être que facteur  de problèmes ? On ne pourra malheureusement le constater que plusieurs années après, puisque ces politiciens sourds ne tiennent pas écouter les éducateurs d’enfants, les pédopsychiatres :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Kk5V9ZGflws

 

Pourtant de nombreux Français ont montré courageusement leur désaccord sur ce sujet.

Des gens de toutes confessions qui ont siens les conseils de Soljenitsyne : « Tenir ferme dans la lutte contre le mal. Ne jamais admettre le compromis. Préférer tout perdre, vie, salaire, conditions d’existence, plutôt que sacrifier sa conscience. »

Non seulement ils n’ont pas été entendu, mais par la tricherie et le mensonge, ce gouvernement a réussi à faire passer cette loi ignoble.

MoutonsDePanurgeAu Sénat, la loi Taubira est adoptée de justesse grâce à la soumission servile des élus, qu’ils soient de gauche ou de droite. Peu nombreux furent ceux qui firent acte d’indépendance d’esprit. Les moutons de Panurge tiennent à sauvegarder leur rente ! Jusqu’à falsifier le vote des récalcitrants absents. Ce fut pour ainsi dire un « miracle des mains » !  L’hémicycle était à moitié vide, et pourtant, on a annoncé en trois secondes chrono la majorité nécessaire : 171 voix pour !

http://www.bvoltaire.fr/catherinerouvier/miracle-au-senat-multiplication-des-mains,19404

Si on enlève des votes « Pour », les 3 sénateurs socialistes ultra-marins qui ont toujours dit et voté « Contre », pour les rajouter aux « Contre », on arrive à 168 CONTRE et 168 POUR  et le texte doit être revoté ! En enlevant le vote du président, qui par principe ne devrait pas y participer, on arrive même à 168 CONTRE et 167 POUR, et le texte est rejeté.

Malgré ces manipulations, ces mensonges (comme parler d’un groupuscule alors qu’ils sont plus d’un million dans la rue), la police politique de Manuel « Gaz » (Valls) avec ses provocateurs en civil et ses photos truquées,

http://www.youtube.com/watch?v=nU9TL0fKCgY

l’empêchement par les CRS de l’accès du Parlement à certains élus :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=93Iw6Tjvp2Y

les nombreuses manifestations du peuple dans toutes les grandes villes de France, ses jeunes qui se sont illustrés avec les Hommen,

 

Hommen à Toulouse

les accueils « aux ministres », les Veilleurs

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=3pXZHpaEktI

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=-Wy5jh_-dXU

, l’opération « 10 mères veilleuses contre la PMA » qui est en cours en ce moment,

http://www.meresveilleuses.com/

arriveront-ils à rendre la raison à ces anciens mai soixante-huitards, tous nés de la « génération des divorcés » ?

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/04/22/97001-20130422FILWWW00334-10meres-veilleuses-contre-la-pma.php

 

On aurait du mal à le croire. Puisque l’Assemblée nationale a finalement voté la loi Taubira) par 331 voix contre 225 (566 votants).   

http://www.assemblee-nationale.fr/14/scrutins/jo0511.asp#Groupedel%27unionpourunmouvementpopulaire

Heureusement, des sénateurs de droite (UMP, UDI) ont annoncé avoir saisi le Conseil constitutionnel. Ce recours étant suspensif, la loi ne peut   actuellement être adoptée.

Président le moins bien apprécié selon les sondages, Hollande est aussi celui qui aura osé : rejeter une pétition historique de 700.000 signatures ; faire voter à main levée au Sénat, une loi pourtant essentielle ;  bouleverser l’agenda parlementaire,  supprimer la liberté de conscience des Officiers d’État civil etc…Jeanne d'Arc moderne

Que faire alors, devant un état qui va jusqu’au bout de l’illégitimité, sinon d’entrer en dissidence.  Par pure idéologie, lui et son gouvernement se sont mis contre l’avis des associations familiales, de l’Académie des sciences morales et politiques et de la majorité des Maires de France. Les millions de Français ne peuvent que se mobiliser davantage le 26 mai, jour de la fête des mères !  Celles qui depuis ce triste mardi, sont devenues synonyme d’ « usines à bébés » pour homos ! Mais avant d’en arriver à  les boycotter aux prochaines élections,  ne devrait-on pas s’inspirer de ce parti allemand (Alternative für Deutschland), mais pour défendre les valeurs traditionnelles de la France ?  Allez Frigide Barjot, il faut transformer  ces essais… en un grand parti pour la famille et pour une démocratie participative.Soyez la nouvelle Jeanne des temps modernes !

http://www.corsematin.com/article/france/frigide-barjot-des-candidats-manif-pour-tous-aux-municipales.971025.html

Car aujourd’hui, qui ne rêve pas à l’heure d’internet, d’une démocratie plus directe, à l’instar de gens tels qu’Etienne Chouard ?

http://www.youtube.com/watch?v=ZWSXU0mCxT0

Si les Français se laissent faire, ils perdront leur souveraineté, comme le propose déjà Angela Merkel :

http://www.express.be/business/fr/economy/merkel-les-membres-de-la-zone-euro-doivent-se-tenir-prets-a-ceder-leur-souverainete/189437.htm

Et là, c’est la dictature européenne qui décide de tout, sans plus aucun recours !  L’heure est grave, car peu de monde semble se rendre compte du piège  tendu !  Seul Asselineau a sonné le signal d’alarme pour essayer de nous prévenir. Mais il continue à prêcher dans le désert !  (http://www.u-p-r.fr/)

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Les veilleurs.

gif garçons disparaissent

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141 commentaires sur “23 avril, vote par les socialistes de la marchandisation des corps et de la fin des droits de l’enfant.

  1. Engel dit :

    Lundi 20 mai :

    Marion Maréchal au pélé de Chartres :

    Photos diverses du pèlerinage :
    http://www.nd-chretiente.com/index-site.php?file=2013/photos13&show_heading=list&dir=photos&page_num=1

    Gare St Lazare à Paris :
    http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e201910256615b970c-popup

    Banderole à Nantes :
    http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e201901c62c94c970b-pi
    En Touraine :
    http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e20192aa211363970d-pi
    A Poitiers :
    http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e20192aa210c90970d-pi
    A Vannes :
    http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e20192aa2258e8970d-pi
    A Rennes :
    http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e201901c640b60970b-pi
    Sur l’A6 ce soir en direction de Paris :
    http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e20192aa227603970d-pi

    Le Figaro nous apprend que le maire UMP de Vienne, en Isère, Jacques Remiller, vient d’écrire à François Hollande pour lui rappeler ses propos « sur la liberté de conscience des élus » qu’il a l’intention d’exercer. Comme personne dans son équipe tient à célébrer des mariages de même sexe, il envisage donc de prendre un arrêté municipal afin que les membres de l’opposition « puissent unir les couples gays.
    http://www.europe1.fr/France/Mariage-gay-un-maire-iserois-refuse-1522445/
    Et le journaliste Yvan Rioufol dans un de ses articles ajoute «  »que la France excédée n’est pas loin de se prévaloir de la légitime défense…Si les dénégationnistes sont devenus moins péremptoires sur l’essoufflement annoncé et à chaque fois démenti de la contestation du mariage gay, ils n’ont toujours pas pris la mesure de la vague de fond qui traverse la société. L’erreur serait de ne vouloir commenter qu’un mouvement d’humeur d’une droite ayant perdu son combat. Ce sont des citoyens agressés dans leurs traditions et leurs convictions qui se sont mobilisés, vraisemblablement dans la durée, pour la défense d’une institution, mais aussi d’un idéal, d’une conception de la civilisation. L’électorat démocrate-chrétien, récemment acquis à François Hollande, fait partie de ces indignés, porteurs d’une possible révolution. Il va sans dire que plus le pouvoir socialiste et son injuste ministre de l’Intérieur matraqueront, gazeront, arrêteront les jeunes protestataires civilisés, souvent adeptes de la non-violence, en laissant parallèlement les loups entrer dans Paris et s’approprier ses quartiers, plus la colère s’amplifiera… »
    http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2013/05/quoi-de-neuf-apres.html

  2. Andrée dit :

    Mardi 21 mai :

    Ce matin, gare d’Austerlitz :
    http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e20192aa26e41c970d-pi
    Sur la N118 près de Meudon :
    http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e20192aa2647c1970d-pi
    A Cusco au Pérou
    http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e20191025e03ef970c-pi
    A Yaoundé
    http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e201901c690915970b-pi

    On apprend que les pèlerins bretons ont dépassé Chartres. après avoir subi 3 contrôles d’identité le dimanche : un à 10h, un à 15 heures et encore un autre à 16h35.

  3. Tom dit :

    Victoire judiciaire pour les combattants de la liberté

    « Après la manifestation de la Manif pour tous du 23 avril 2013, plusieurs opposants pacifiques au gouvernement avaient été interpellés, gardés à vue 48h, et déférés devant le procureur après une nuit supplémentaire dans les cachots du Palais de justice, pour une prétendue infraction de non-dispersion d’un attroupement après de prétendues sommations de dispersion que personne n’a jamais entendues.

    Ce matin venait l’un de ces procès devant le tribunal. Les prévenus, une femme enceinte et son mari, déjà parents de 5 enfants, étaient soutenus financièrement par l’AGRIF et défendus par notre avocat Maître Jérôme Triomphe qui a soulevé une question prioritaire de constitutionnalité autrement appelée QPC. Cette QPC, élaborée en concertation avec d’autres avocats intervenant dans des dossiers similaires, mettait en cause l’inconstitutionnalité de l’infraction de non-dispersion.

    En effet, les textes qui punissent cette infraction d’un an d’emprisonnement et de 15.000 € d’amende permettent à un simple officier de police de porter atteinte à la liberté individuelle et à la liberté de manifestation en décidant unilatéralement, sans même le contrôle d’un juge judiciaire, pourtant gardien constitutionnel de la liberté individuelle, de mettre fin à un rassemblement quelconque au motif totalement subjectif qu’il pourrait être « susceptible » de troubler l’ordre public.

    De même, la loi ne définit en rien quelles sont les modalités d’avertissement des manifestants d’avoir à se disperser, renvoyant à un simple décret, en violation de l’article 34 de la Constitution qui ne permet qu’à la loi de définir les termes d’un délit.

    La défense a notamment rappelé la spectaculaire résolution n° 1947 de l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe du 27 juin 2013 qui a condamné fermement les répressions policières arbitraires commises tant en Turquie qu’en France à l’occasion des manifestations anti-loi Taubira. Cette résolution a rappelé le droit fondamental de manifester y compris si les manifestations sont non déclarées ou interdites et a rappelé que le rôle de la police est de protéger les manifestants. Cette résolution a réclamé que notamment la France mette son droit en conformité avec ces exigences.

    C’est ici tout l’objet de cette QPC à laquelle le procureur de la République s’est associé devant son caractère particulièrement fondé. Le Tribunal de grande instance a ainsi fait droit à cette requête qui va être examinée dans les 3 mois par la Cour de cassation. Si cette QPC aboutit, elle permettra de renforcer la liberté fondamentale de manifestation tout en mettant fin à un certain nombre d’abus policiers. »

    http://bernard-antony.blogspot.fr/2013/11/nouvelle-victoire-judiciaire-pour-les.html

  4. John dit :

    La marchandisation des corps, c’est un retour à l’esclavage !

    « à la racine de l’esclavage, il y a une conception de la personne humaine qui admet la possibilité de la traiter comme un objet. Quand le péché corrompt le cœur de l’homme, et l’éloigne de son Créateur et de ses semblables, ces derniers ne sont plus perçus comme des êtres d’égale dignité, comme frères et sœurs en humanité, mais sont vus comme des objets. La personne humaine, créée à l’image et à la ressemblance de Dieu, par la force, par la tromperie ou encore par la contrainte physique ou psychologique, est privée de sa liberté, commercialisée, réduite à être la propriété de quelqu’un, elle est traitée comme un moyen et non comme une fin.

    À côté de cette cause ontologique – refus de l’humanité dans l’autre –, d’autres causes concourent à expliquer les formes contemporaines d’esclavage. Parmi elles, je pense surtout à la pauvreté, au sous-développement et à l’exclusion, spécialement quand ils se combinent avec le manque d’accès à l’éducation ou avec une réalité caractérisée par de faibles, sinon inexistantes, opportunités de travail. Fréquemment, les victimes de trafic et de d’asservissement sont des personnes qui ont cherché une manière de sortir d’une condition de pauvreté extrême, en croyant souvent à de fausses promesses de travail, et qui au contraire sont tombées entre les mains de réseaux criminels qui gèrent le trafic d’êtres humains. Ces réseaux utilisent habilement les technologies informatiques modernes pour appâter des jeunes, et des très jeunes, partout dans le monde.

    De même, la corruption de ceux qui sont prêts à tout pour s’enrichir doit être comptée parmi les causes de l’esclavage. En effet, l’asservissement et le trafic des personnes humaines requièrent une complicité qui souvent passe par la corruption des intermédiaires, de certains membres des forces de l’ordre ou d’autres acteurs de l’État ou de diverses institutions, civiles et militaires. « Cela arrive quand au centre d’un système économique se trouve le dieu argent et non l’homme, la personne humaine. Oui, au centre de tout système social ou économique doit se trouver la personne, image de Dieu, créée pour être le dominateur de l’univers. Quand la personne est déplacée et qu’arrive le dieu argent se produit ce renversement des valeurs ».

    D’autres causes de l’esclavage sont les conflits armés, les violences, la criminalité et le terrorisme. De nombreuses personnes sont enlevées pour être vendues, ou enrôlées comme combattantes, ou bien exploitées sexuellement, tandis que d’autres sont contraintes à émigrer, laissant tout ce qu’elles possèdent : terre, maison, propriétés, ainsi que les membres de la famille. Ces dernières sont poussées à chercher une alternative à ces conditions terribles, même au risque de leur dignité et de leur survie, en risquant d’entrer ainsi dans ce cercle vicieux qui en fait une proie de la misère, de la corruption et de leurs pernicieuses conséquences. »

    http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/messages/peace/documents/papa-francesco_20141208_messaggio-xlviii-giornata-mondiale-pace-2015.html

    Pierre Bergé n’est-il pas le symbole même de cette marchandisation de l’être humain ?

    • Eloïse dit :

      Non seulement on s’est remis à vendre des êtres humains mais en plus l’attachement maternel est devenu un délit !

      Un tribunal britannique vient de condamner une mère porteuse, qui avait accepté de concevoir un enfant pour deux homosexuels…, parce qu’elle a finalement décidé de le garder. Le tribunal lui reproche tout particulièrement d’avoir donné le sein à l’enfant. C’était une tentative déloyale de l’attacher à elle. Le tribunal a ordonné qu’on lui enlève l’enfant, et qu’on le confie aux personnes homosexuelles, bien plus à même de l’élever, selon les attendus du jugement. Un détail, le juge se trouve être une féministe sans enfant.

      Cela dit, la mère voulait peut être se faire faire un enfant au dépend de cette paire d’homos ? Elle pourra toutefois la revoir en présence d’assistantes sociales !
      http://www.dailymail.co.uk/news/article-3068796/Deceitful-surrogate-mother-carried-baby-wealthy-gay-couple-refused-hand-desperate-child-herself.html

      • Anne dit :

        Sur son blog «La face cachée de la gestation pour autrui» :
        http://theothersideofsurrogacy.blogspot.fr/
        Jessica Kern se définit comme un «produit» de la GPA. Elle y partage une blessure dont elle ne se remet pas: avoir été «abandonnée» par sa mère biologique.
        http://www.hebdo.ch/hebdo/cadrages/detail/t%C3%A9moignages-%C2%ABje-suis-un-produit-de-la-gestation-pour-autrui%C2%BB

        Avec la femme qui l’a élevée, la trentenaire américaine n’a plus de relations. Avec sa «mom», dont on lui avait tu l’existence et qu’elle a retrouvée à 26 ans, les choses se sont gâtées. Il faut dire que d’un côté comme de l’autre, tout le monde en veut à Jessica: au lieu de se montrer reconnaissante d’exister, elle se prononce, publiquement, contre la GPA. Elle figure parmi les signataires d’un appel international pour l’abolition de la GPA (Stop Surrogacy Now).

        «Les familles et l’industrie de la reproduction exercent une forte pression sur ces femmes pour que n’apparaisse que la face idyllique de la gestation pour autrui».

  5. Ursule dit :

    Dans une lettre ouverte adressée au président de la République, 74 parlementaires l’enjoignent de mettre en cohérence les paroles aux actes en matière de GPA.
    http://www.genethique.org/fr/gpa-une-lettre-ouverte-francois-hollande-signee-par-74-parlementaires-63360.html#.VXqN2Pntmkp

    Ils proposent quatre points sur lesquels légiférer pour véritablement combattre la GPA et la marchandisation du corps humain :

    • le recours à une mère porteuse doit être isolé au sein du code pénal et séparé du pur abandon d’enfant afin d’être érigé en délit spécial ;
    • prévoir un interdit de la promotion du recours à une mère porteuse ;
    • de la même manière que le code pénal est étendu aux crimes commis hors de France, il doit en être de même pour la GPA fruit d’un véritable tourisme procréatif ;
    • la France doit proposer l’adoption d’une convention internationale contre la procréation et la gestation par autrui. Ne soyons pas hypocrites, on ne peut l’interdire en France et le permettre à l’étranger, cela reviendrait à encourager et à valider cet esclavage procréatif.
    • nicole dit :

      Quelques témoignages de mères porteuses regrettant avoir loué leur utérus :


      Quelle mère accepterait de porter un enfant d’un autre pendant 9 mois puis qu’on lui arrache ce lien construit in utero en échange d’argent ? Le recours à cette pratique engendre échange d’argent et location du corps de la mère porteuse, elle-même en situation de besoin économique. Mettre à sa disposition un être humain pour assouvir son propre désir contre de l’argent, c’est bien une forme d’esclavage. Les riches se payent le ventre des pauvres. La seconde conséquence est la fin de l’état de droit en France. En effet, les personnes recourant aux mères porteuses violent volontairement et objectivement le droit en vigueur. Ainsi, elles s’excluent elles-mêmes de la communauté nationale. De facto, la cour de cassation légitime la violation du droit national. Il y a là un paradoxe notable qui indique que la haute juridiction a des visées politiques. Le 19 juin, il était surprenant de voir, à l’audience plénière de la Cour de cassation, que le Défenseur des droits, dont la mission est de défendre les droits de tous, notamment les droits des femmes, était représenté par Me Spinosi, avocat du lobby pour la légalisation de la «GPA». Il y a là un conflit d’intérêts manifeste. Me Spinosi est en effet l’avocat de M. et Mme Mennesson devant la Cour européenne des droits de l’homme, pour lesquels il a obtenu en juin 2014 la condamnation de la France, et l’avocat de leur association militante, le «Comité de soutien pour la légalisation de la gestation pour autrui (GPA) et l’aide à la reproduction», plus connue sous son acronyme CLARA. Il est intervenu à ce titre devant le Conseil d’État. Ayant endossé, malgré ces intérêts privés, le costume de représentant du Défenseur des droits, Me Spinosi a sans surprise soutenu devant la Cour de cassation une position maximaliste consistant à réclamer une transcription intégrale des actes d’état civil rattachant l’enfant à l’égard de ses deux commanditaires, sans la moindre considération pour la femme qu’ils ont utilisée ni se soucier des conséquences d’une telle transcription sur le droit français. On a pu ainsi entendre le représentant du Défenseur des droits affirmer devant les plus hauts magistrats français qu’il n’existait aucun lien maternel entre l’enfant et la femme qui le porte et valoriser le recours à la «GPA».

      • Line dit :

        Cela n’empêche pas certains pays devenus pauvres comme la Grèce de devenir un lieu très prisé par ceux qui désirent un enfant par GPA :

      • Andrée dit :

        Le business de la location d’utérus en Thaïlande :

        « Tout a commencé par une offre d’emploi publiée sur Facebook. « Un Thaïlandais proposait une rémunération de 300 000 à 500 000 baths [entre 7 500 et 12 500 €] sans préciser la nature du travail, explique Goy. Comme nous avions beaucoup de dettes, j’ai répondu que j’étais intéressée. » Pattaramon « Goy » Chanbua habite Chon Bury, au sud de Bangkok. En 2013, comme beaucoup de leurs compatriotes, Goy et son mari sont endettés plus que de raison. Lui est peintre en bâtiment. Il gagne 300 baths (7,50 €) par jour. Goy gagne autant en vendant des salades thaïes devant chez elle. À eux deux, ils parviennent difficilement à subvenir aux besoins de leurs deux enfants de 5 et 3 ans tout en rassemblant de quoi payer les intérêts de leur emprunt. « Dès que je l’ai contactée, l’agence m’a demandé une photo, mon poids, ma taille, ma date de naissance et des photos de mes enfants. Au début, je n’en ai parlé à personne, même pas à mon mari, confie Goy. » Au bout de deux mois, elle est contactée par l’agence à l’origine de l’offre. À Bangkok, Goy rencontre Joy, un bel homme blanc, Américain, d’une quarantaine d’année, « très sympa », qui se présente comme le propriétaire de l’agence et se fait aussi appeler Antonio. Il lui propose d’être mère porteuse pour un couple d’Australiens.

        « Seul l’argent comptait », avoue Goy comme pour expliquer comment elle s’est laissé entraîner dans la combine. « Dans la mentalité thaïe, ce n’est pas tant la marchandisation du corps humain qui est condamnable dans la pratique de la GPA mais plutôt le fait de permettre à des étrangers de sortir des enfants du territoire national sans que personne ait rien à dire. La politique très contraignante d’adoption est là pour le prouver : la Thaïlande est très protectrice et conservatrice vis-à-vis des enfants nés sur son territoire », explique un journaliste du Bangkok Post.

        Dans le cas de Goy, c’est ce rapport à l’enfant qui va poser problème. « Après en avoir finalement parlé avec mon mari, nous avons décidé d’accepter la demande du couple d’Australiens qui souhaitait que je porte leur enfant. Mais après quelques mois de grossesse, j’ai commencé à comprendre qu’il y avait un problème. » Goy est enceinte de jumeaux. La chose est courante lors d’une fécondation in vitro (FIV). Mais lorsque ses rendez-vous ne se déroulent plus dans la clinique mais à l’hôpital, la mère porteuse commence à s’inquiéter.

        « Quand l’agence m’a demandé d’avorter, j’ai refusé. Bien que je ne sois qu’une mère porteuse, je sentais cet enfant vivre en moi. Ma religion [le bouddhisme] m’interdisait de tuer cet enfant. » Finalement le verdict tombe : l’un des enfants est atteint de trisomie. Commencent alors les négociations. Goy refuse obstinément d’avorter mais propose de garder l’enfant porteur du handicap contre un supplément financier. Elle touchera finalement 500 000 baths (12 500 €) pour l’ensemble de sa prestation (près de 200 000 baths de plus que prévu) « Ma mère m’avait dit : « Nous nous occupons bien de chats et de chiens, pourquoi ne pourrions-nous pas nous occuper d’un enfant en plus ? »

        « À la naissance, je suis restée à l’hôpital un mois avec les enfants sous couveuse. Les commanditaires de la GPA sont venus prendre ma petite Paipa et ont laissé Gammy sans payer tout ce qu’ils me devaient. » Les médecins prédisent alors des problèmes de cœur à Gammy. Inquiète, Goy se tourne vers l’agence, sans succès. Antonio ne répond plus à ses mails ni à ses appels. En désespoir de cause, elle s’adresse à une association d’aide aux enfants. Un journaliste y passe ce jour-là. Ému, il promet de faire quelque chose pour aider Gammy. À peine quelques jours plus tard, le bébé trisomique fait la une de nombreux journaux à travers le monde entier. À l’été 2014, avec la découverte de l’hôtel particulier dans lequel l’homme d’affaire japonais Mitsutoki Shigeta entretenait dix mères porteuses pour son usage personnel, Gammy est le scandale de trop qui force la junte militaire qui vient de prendre le pouvoir à faire passer dès février 2015 une loi restreignant les pratiques de GPA en Thaïlande. Mise en application le 30 juillet dernier, cette loi condamne à un maximum de dix ans de prison et à une amende de 200 000 baths (un peu plus de 5 000 €) toute personne qui tirerait des bénéfices d’une GPA.

        En 2011, l’Alliance anti-trafic dénonce aux autorités thaïlandaises un réseau qui fait venir des campagnes reculées du Vietnam des jeunes filles innocentes en leur proposant des emplois bien payés. Une fois arrivées à Bangkok, les volontaires sont mises devant le fait accompli : soit elles acceptent d’être mères porteuses, soit elles se débrouillent pour rentrer chez elles. Si certaines ne font pas de difficultés, d’autres résistent et sont menacées. « Quand une jeune fille était vierge, elle était violée par ses tortionnaires : le dépucelage est un prérequis nécessaire à toutes les méthodes de fécondation artificielle », explique Thomas. Grâce à l’association, la police parvient à libérer les mères porteuses et arrête une partie des trafiquants…

        http://www.lepoint.fr/monde/gpa-le-cri-des-ventres-01-11-2015-1978573_24.php

        • Monique dit :

          Il paraîtrait que le fils de François Bayrou aurait fait l’acquisition d’un enfant par voie non naturelle ! On comprend maintenant son attitude devant cette mère de famille représentant une association luttant pour les droits de l’enfant, de naître avec un père et une mère :

          Si en Inde il peut nous arriver de rencontre des enfants, volontairement handicapés physiquement, pour qu’ils rapportent plus d’argent en mendiant, en France, on a donc Bayrou, qui accepte que l’on handicape volontairement des enfants, en leur supprimant bien avant leur naissance, la joie d’avoir un père et une mère ! Tout cela pour satisfaire égoïstement une paire d’homos en mal de vivre.

          François Bayrou, comment peut-on voter pour vous ? Et vous vous dites chrétien !

        • Véronique dit :

          « Une mère porteuse accusée d’avoir escroqué deux couples homosexuels à qui elle n’a jamais remis les enfants « commandés », a été jugée mardi soir par le tribunal correctionnel de Blois qui rendra son jugement le 22 mars. Aurore, une jeune femme de Vendôme (Loir-et-Cher) aujourd’hui âgée de 37 ans, qui se présentait sous l’euphémisme de « nounou prénatale », est d’abord venue par altruisme au secours de couples en mal d’enfants.

          En 2008, alors qu’elle a déjà quatre enfants, elle a préféré remettre son cinquième nouveau-né, non voulu, une petite fille, à un couple de Parisiens, sans contrepartie financière. Mais cette première expérience l’a poussée à proposer ses services de mère porteuse pour une dizaine de milliers d’euros sous les pseudonymes « d’ange sincère » ou de « petite cigogne » sur un site internet. En août 2009, un couple anglais se montre intéressé mais les tentatives d’insémination artisanale avec le sperme du mari sont un échec. L’année suivante, elle répond à l’annonce d’un couple homosexuel de Loire-Atlantique et accepte de porter leur enfant en échange de 15.000 euros.

          L’accouchement est prévu le 21 mars 2011, à Saint-Nazaire mais elle n’est pas au rendez-vous et envoie un texto au couple en prétendant que l’enfant est mort-né. En réalité, le nouveau-né, un garçon, est en parfaite santé et a été confié à un autre couple homosexuel résidant au Luxembourg, à qui elle avait aussi promis l’enfant pour une dizaine de milliers d’euros.

          En 2012, elle promet encore un bébé à un couple homosexuel pour 15.000 euros et là encore, après l’accouchement à la polyclinique de La Chaussée-Saint-Victor (Loir-et-Cher), elle assure que l’enfant est décédé, mais le remet à un couple hétérosexuel de Seine-Maritime, qui lui aussi a payé sa prestation.

          En 2013, au moment où elle est interpellée, elle était en contact avec trois autres couples et a été mise en examen pour escroquerie et tentative d’escroquerie. « Une mère porteuse, on avait conscience que c’était hors la loi, mais en allant sur Internet, on a vu que c’était facile », a expliqué au tribunal l’un des hommes escroqués. […]

          Le vice-procureur, Jean Demattéis, a requis contre la jeune femme un an de prison, dont neuf mois avec sursis, et 2.000 euros d’amende avec sursis contre chacun des quatre couples. Le sort des enfants confiés est suspendu à des procédures en cours. »

          http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/01/27/97001-20160127FILWWW00038-une-mere-porteuse-jugee-pour-escroquerie.php

      • Luc dit :

        Une mère porteuse de Californie, enceinte de dix-sept semaines, est soumise aux pressions des parents commanditaires qui tentent de la forcer à avorter. Brittneyrose Torres, âgée de 26 ans, raconte son histoire pour éviter que d’autres mères-porteuses ne se retrouvent dans son cas.

        Après fécondation in-vitro, deux embryons ont été implantés dans l’espoir que l’un des deux se développe. De façon imprévue, les deux embryons se sont développés et l’un des deux s’est scindé pour donner des jumeaux. Brittneyrose Torres est donc enceinte de deux garçons et d’une petite fille. A douze semaines de grossesse, les parents commanditaires lui ont demandé d’avorter de la petite fille, estimant qu’il y aurait des « risques accrus de troubles du développement ». Renseignements pris auprès des autorités médicales, la mère porteuse leur a prouvé que non. Mais voilà, les parents commanditaires ont déclaré qu’il y avait dans le contrat de GPA une clause leur permettant de réclamer un avortement et la suspension du paiement si la mère porteuse allait à l’encontre de leurs souhaits. Brittneyrose Torres devait recevoir 30 000$ : 25000$ pour le premier enfant et 5000$ de plus pour porter deux enfants ou plus. Brittneyrose Torres a déclaré qu’elle ne pouvait pas avorter, que cela revenait à tuer le bébé. Elle a fait appel à The Center for Bioethics and Culture Network, une association spécialisée contre la GPA, dans le but de se battre contre la demande qui lui était faite
        http://www.genethique.org/fr/etats-unis-une-autre-mere-porteuse-contrainte-davorter-64591.html#.Vm_6enYr7Dw

        Le message du pape pour la journée mondiale pour la paix 2016, démontre qu’il est tout à fait contre ce genre de procédé ! « Dans cette perspective, je désire adresser un triple appel à s’abstenir d’entraîner les autres peuples dans des conflits ou des guerres qui en détruisent non seulement les richesses matérielles, culturelles et sociales, mais aussi – et pour longtemps – l’intégrité morale et spirituelle ; à l’effacement ou à la gestion soutenable de la dette internationale des pays les plus pauvres ; à l’adoption de politiques de coopération qui, au lieu de se plier à la dictature de certaines idéologies, soient respectueuses des valeurs des populations locales et qui, dans chaque cas, ne portent pas atteinte au droit fondamental et inaliénable des enfants à naître à la vie. »
        http://www.evangelium-vitae.org/documents/3911/le-pape-nous-dit/fran%C3%A7ois/2015–hom%C3%A9lies-discours-audiences-angelus/message-du-pape-pour-le-1er-janvier-201–gagne-sur-l%C3%A2indiff%C3%A9rence-et-remporte-la-paix-htm

  6. John dit :

    Un homme, une femme et trois enfants (deux garçons et une fillette). Voici la « famille authentique », selon la branche moscovite de Russie Unie, le parti de Vladimir Poutine. Ce « drapeau hétérosexuel » a été brandi ce mercredi, à l’occasion de la journée de la famille, de l’amour et de la fidélité, célébrée le 8 juillet en Russie.

    http://www.lexpress.fr/actualite/monde/russie-le-parti-de-poutine-copie-le-drapeau-de-la-manif-pour-tous_1697551.html

  7. Eric dit :

    Avec la marchandisation de l’être humain, on en arrive à accepter l’eugénisme et l’euthanasie ! Un artiste tel que Paul Smith, né en 1921 avec une paralysie cérébrale spastique sévère, serait condamné à ne pas vivre ! Car il ne peut ni se vêtir, ni manger seul, et encore moins écrire ou dessiner. Et pourtant, avec un seul doigt de sa main droite, assisté de sa main gauche, il est devenu un réel artiste… sur une vieille machine à écrire. Très croyant, Paul Smith ne trouvait pas que sa vie soit inutile, et il rendait gloire à Dieu à travers ses dessins.

    Les résultats de la physique sont pourtant parfaitement en mesure de soutenir l’idée de l’existence de l’âme, de la conscience et de l’esprit dissociés du mental. : l’esprit émet des informations, la conscience les reçoit alors que l’âme les contient toutes (informations quantiques). Il faut donc surveiller nos pensées, car elles participent à notre destin.
    http://www.doublecause.net/index.php?page=Caverne_Matrix.htm

  8. Line dit :

    Le 9 décembre 2015, la Grande Chambre de la Cour européenne des droits de l’homme examinera « en appel » l’affaire « Paradiso et Campanelli c. Italie » en matière de gestation pour autrui (GPA).

    Dans un premier jugement rendu le 27 janvier 2015, la CEDH avait condamné l’Italie pour avoir retiré un enfant à un couple qui l’avait acheté 49.000 euros en Russie, estimant que ce retrait portait une atteinte disproportionnée à leur droit à la vie privée et familiale. Elle avait ainsi admis que l’achat d’un enfant peut constituer le fondement d’une famille.

    A l’origine de cette affaire se trouve l’achat d’un enfant en mars 2011 à Moscou, par un couple trop âgé pour concevoir, auprès d’une société spécialisée en GPA. L’acte de naissance de l’enfant indiquait qu’il était le fils du couple italien. De retour en Italie, la transcription de l’acte de naissance russe dans l’état civil italien fut refusée. Une enquête fut ouverte et un test ADN prouva que l’enfant n’avait aucun lien génétique avec le couple. La société explique avoir acheté des gamètes humains puis loué une mère porteuse, ce qui ne serait pas illégal en Russie. Une telle pratique consiste à produire sur commande un orphelin pour le vendre. Les juges italiens, constatant la violation des normes sur l’adoption internationale et de l’ordre public italien, décidèrent – dans l’intérêt de l’enfant – de le retirer de la garde de ses acquéreurs pour le confier à l’adoption. L’enfant vécu moins de six mois avec ses commanditaires.

    Une telle transaction est effectivement contraire aux normes internationales, en particulier à celles relatives à l’adoption internationale et à la lutte contre le trafic d’êtres humains.

    Saisie par le couple, une chambre de la Cour de Strasbourg a jugé – par cinq voix contre deux – que l’Italie pouvait refuser de reconnaître la filiation établie en Russie, mais que le retrait de l’enfant a porté atteinte à la vie privée et familiale du couple. Les autorités italiennes auraient dû leur laisser l’enfant, au nom de l’intérêt supérieur de celui-ci. Pour conclure ainsi, la Cour a estimé que la relation créée par les acquéreurs à l’égard de l’enfant constitue une « vie familiale » protégée par les droits de l’homme, car ils se sont comportés « comme des parents » pendant six mois. La Cour a ensuite jugé que l’interdiction d’ordre public de la GPA et de la vente d’enfant n’étaient pas des motifs suffisants pour leur avoir retiré l’enfant au regard de l’intérêt de celui-ci de rester avec ses acquéreurs. Elle décida néanmoins que l’Italie n’avait pas à leur restituer l’enfant, celui-ci ayant noué des liens avec sa nouvelle famille d’accueil.

    Ce premier arrêt avait choqué, car il entérine la production sur commande et la vente d’un enfant. A aucun moment la Cour ne s’était interrogée sur la moralité de la GPA, sur l’origine de l’enfant, sur l’exploitation des vendeurs de gamètes et de la mère porteuse à l’origine de son existence. Elle ne s’était pas davantage interrogée sur la violence irrémédiable infligée aux enfants nés de GPA : condamnés « pour leur bien », selon sa logique, à vivre avec ceux-là même qui les ont privés de leurs vrais parents et les ont achetés.

    Comme l’avait souligné les deux juges dissidents, cet arrêt réduit à néant la liberté des États de ne pas reconnaître d’effets juridiques à la gestation pour autrui, et même la légitimité du choix de l’État en ce sens. Plus encore, cet arrêt était une incitation au trafic international d’enfant ; il retirait aux Etats les motifs et les moyens de s’y opposer.

    A la demande du Gouvernement italien, la Cour a accepté de renvoyer cette affaire « en appel » pour être rejugée par la Grande Chambre. A la différence des « chambres » qui ne comptent que 7 juges et dont les jugements sont susceptibles d’appel, la Grande Chambre compte 17 juges, ses arrêts sont définitifs et posent les grands principes de la jurisprudence de la Cour.

    La Grande Chambre renversera-t-elle le premier jugement et reconnaitra-t-elle le bien fondé des décisions des autorités italiennes ?
    http://www.eclj.org/

    • Chantal dit :

      Le ministre de l’Intérieur italien, Angelino Alfano, a estimé que le recours aux mères porteuses est un crime qui devrait être puni au même titre que les crimes sexuels. La loi italienne considère le recours aux mères porteuses comme un délit passible de deux ans de prison et d’une amende allant de 300.000 à un million d’euros. Ce qui n’est pas assez : « Nous voulons que le recours aux mères porteuses devienne un crime universel. Et qu’il soit puni par de la prison. Comme le sont les crimes sexuels ».
      http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/01/07/97001-20160107FILWWW00142-meres-porteuses-un-ministre-italien-derape.php

    • eloïse dit :

      Il n’y a rien à espérer de l’U.E. ! Lors d’une réunion de la Commission européenne, l’entourage de M. Juncker s’est inquiété de l’initiative citoyenne « Mum, Dad and Kids ». Le président Juncker s’est prononcé en faveur d’une révision de l’initiative lors d’une prochaine réunion de la Commission, qui devrait se tenir en début d’année.

      Paul Moynan, membre du comité citoyen « Mum, Dad and Kids » à déclaré à ce sujet : « Il est regrettable et antidémocratique que la Commission semble en vouloir à toute initiative qui ne correspond pas à leur agenda politique »

      http://tetu.com/2016/01/07/comission_europeenne_initiative_citoyenne/

  9. Andrée dit :

    GPA : comment le sophisme juridique est en train d’installer le marché mondial des esclaves !

    (sophisme : une argumentation à la logique fallacieuse, un raisonnement qui cherche à paraître rigoureux mais qui n’est en réalité pas valide au sens de la logique (quand bien même sa conclusion serait pourtant la « vraie »). Il est prononcé avec l’intention de tromper l’auditoire afin, par exemple, de prendre l’avantage dans une discussion.)

    Marie-Anne Frison-Roche, professeur titulaire à Sciences Po (Paris), démontre sur son blog comment les sophistes se sont emparés du droit pour le tordre et lui faire admettre la gestation pour autrui (GPA).
    http://mafr.fr/fr/article/sophistique-et-gpa/

    1. La première étape de sophistique juridique a consisté à transformer les auteurs de la violation de la Loi civile et pénale en victimes. Ce ne sont donc pas les agences qui vont saisir les juges mais des personnes désespérées de n’avoir pas d’enfant alors même qu’elles auraient voulu en avoir, après avoir tout essayé, la voie médicale, puis la voie juridique de l’adoption. Ces requérants vont apparaître aux yeux des juges, mais aussi aux yeux des médias et de l’opinion publique, non pas comme ceux qui violent la Loi (ce qu’ils font pourtant), non pas même comme des esclavagistes, mais comme des victimes. Qui voudrait les blesser une nouvelle fois en leur reprochant la violation qu’ils font du Droit, alors qu’ils souffrent déjà tant ? Le thème de la « dureté de coeur » est ainsi introduit pour que le jugement moral s’inverse […] Grâce à ce premier sophisme juridique, c’est celui qui veut faire obstacle à la convention de GPA qui « manque de cœur » et non plus celui qui y recourt. C’est ainsi que les époux Mennesson obtiennent gain de cause contre la France par l’arrêt CEDH du 26 juin 2014.
    2. La deuxième étape de sophistique juridique a consisté à transformer en allié la principale victime de l’opération. En effet, l’enfant « cédé » est en cela traité comme de la matière première, ce qui est contraire à son droit le plus fondamental, lequel consiste à être toujours traité en « personne ». Retourné comme un gant, l’enfant devient argument et c’est au nom de l’enfant que l’on affirme qu’il a un « droit à » avoir un parent. Faisant toujours parler l’enfant cédé, l’on évoque son innocence et son cas particulier pour obtenir que, malgré le fait qu’il n’a été conçu et mené jusqu’à la naissance que pour cédé à ceux qui l’ont commandé, le lien biologique à l’égard de l’homme qui l’accueille, son père donc, suffit à justifier l’obligation du Droit à reconnaitre la filiation. Qui pourrait reprocher de la malice à un nouveau-né ? En outre, que dire contre la réalité factuelle et première du lien biologique ? C’est la ratio decidendi des 2 arrêts d’Assemblée plénière du 3 juillet 2015.
    3. La troisième étape de sophistique juridique a consisté à faire disparaître la mère de l’enfant. Cette troisième étape est à la fois requise et très délicate pour les promoteurs du marché des femmes et des enfants. En effet, par le contrat les agences ont dès le départ obtenu que les mères consentent à renoncer à leur statut de mère vis-à-vis de l’enfant qu’elles remettront à la naissance à ceux qui en ont demandé la fabrication. Mais dans la stratégie globale, du fait même que la victoire précédente a été obtenue grâce à l’argument du « lien biologique » entre l’homme qui a demandé à la fabrication de l’enfant et celui-ci, comment ne pas subir un effet boomerang et échapper à reconnaître que ce qui vaut pour l’un (le père biologique) vaut pour l’autre (la mère biologique qui a porté l’enfant) ? Le contrat qui a pendant quelques années suffi pour prétendre que la mère n’est rien puisqu’elle a consenti à n’être rien, ne peut plus suffire, en raison même de la victoire dans l’étape précédente de cette avancée méthodique. Il faut donc passer à la quatrième étape. Elle est en train d’être franchie.
    4. La quatrième étape de sophistique juridique consiste à faire apparaître le « parent » comme seul acteur, jetant ainsi un voile opaque sur le père et la mère, qui disparaissent. La mère doit disparaître pour de bon, et pas seulement par son consentement. Il faut aller plus vite au but. La mère est en effet à la fois celle dont on ne peut se passer pour obtenir l’enfant biologique tant désiré et celle dont on voudrait tant qu’elle n’ait jamais existé, à l’instant où l’enfant parait, en sortant de son corps. Pour cela, il faut convaincre les juges et l’opinion publique que les enfants ne viennent pas au monde d’un père et d’une mère mais de deux « parents » qui ont un « projet commun d’enfant ». De cette « coparentalité » nait l’enfant. La façon « matérielle » dont celui-ci vient relèverait finalement d’une affaire de cuisine, intendance dont les agences vont se charger. C’est si bien présenté : l’enfant venant au monde par la seule force de l’amour des personnes qui désirent sa venue, le lien biologique devient alors secondaire, voire indifférent. La Cour européenne des droits de l’homme récuse certes ce discours magique, mais il vient d’être admis par une ordonnance du juge des référés de Nantes du 3 décembre 2015, qui demande à l’Etat français de transcrire une filiation à l’égard de l’épouse du père biologique, du seul fait qu’elle a eu l’intention d’avoir l’enfant. La mère qui a porté l’enfant n’existe plus, n’a jamais existé. Pour mieux la destituer, puisque le contrat n’y suffit pas, on lui trouve une nouvelle appellation : face aux « parents », elle serait devenue la « porteuse », la « donneuse ». Comme l’expression de « donneuse d’enfant » révèlerait que l’enfant est cédé comme une chose, pour blanchir la cession d’humain, l’invention sophistique de vocabulaire la fait appeler : « donneuse de gestation », le corps de la femme se scindant par la magie des mots. Mais le ministère public a fait appel de l’Ordonnance. Comment faire taire le Ministère public ? Il faut passer à la cinquième étape.
    5. La cinquième étape de sophistique juridique consiste à faire taire le Droit en le constituant comme « homophobe ». Le sophiste ne cherche pas la contradiction, il cherche à réduire au silence celui qui contrarie son but. Alors que les cas choisis pour être portés en justice et attirer la piété sur les demandeurs d’enfants concernent des couples hétérosexuels frappés par une stérilité médicalement constatée, lorsque des personnes affirment être hostiles à des telles conventions de maternité de substitution, leurs arguments sont discrédités par le discours suivant : les « porteurs de projet d’enfant » sont souvent des couples homosexuels masculins. Du fait de leur type de relations sexuelles, ils sont aussi « comme stériles », puisqu’ils ne peuvent avoir d’enfant. Une fois cela admis, il suffit d’ôter le « comme » : une « stérilité sociale » exercerait la même contrainte que la stérilité physique. C’est alors au titre du principe constitutionnel de « l’égalité », celle entre les couples, que la GPA devrait être envisagée. Toute autre perspective devrait être exclure, car toute autre analyse est … homophobe. En effet, si le Droit contrarie les couples homosexuels masculins dans leur désir d’avoir des enfants, c’est la preuve que le Droit lui-même implicitement mais nécessairement est hostile aux couples homosexuels. Les personnes favorables à l’état actuel du Droit sont elles-mêmes homophobes. L’argument est très puissant car qui voudrait être désigné comme homophobe, agissant pour le maintien d’un principe homophobe ? Ainsi, de la première à la cinquième étape, l’efficacité sophistique a réussi à faire oublier qu’il s’agit de la dignité des femmes et des enfants, qu’il s’agit de les défendre eux ; le terrain de la discussion a glissé là où les défenseurs des femmes et des enfants ne peuvent que s’enferrer : l’homophobie et l’égalité entre les hommes et les femmes. Si l’on demande : « êtes-vous pour la GPA, c’est-à-dire contre la dignité de la femme et de l’enfant ?», la réponse ne pourra être que « Non ». Mais désormais la question est : « êtes-vous pour la GPA, c’est-à-dire contre l’homophobie ? », la réponse ne pourra être que « Oui ». Tout est dans l’art de poser la question.
    6. La sixième étape de la sophistique juridique est dans l’argument de la « dérive ». Il s’agit de soutenir que les « usines à bébés », les ventes d’ovocytes et de gamètes pour n’avoir que des enfants correspondant à des vœux eugéniques, la multiplication des agences, sont des « dérives ». Il convient dès lors d’admettre le principe de licéité de la pratique des conventions et de les encadrer, par une législation confiant cette « régulation » à des régulateurs publics, dans un service public ou à des juges, en exigeant des critères éthiques. Ainsi, les personnes qui demeurent réticentes à abandonner la prohibition des contrats par lesquels les mères cèdent leur enfant lâchent prise : s’il s’agit d’un « don magnifique » qui offre le bonheur à l’enfant et au couple qui le désire tant, sans que l’argent ne vienne salir cette harmonie, pourquoi pas ? Cette sixième étape permet de rendre admissible l’idée même de fabriquer l’enfant à fin d’être cédé. Elle prépare l’industrialisation de l’humain. L’argent viendra après. Le Législateur britannique envisage d’ailleurs de passer à la GPA « commerciale » car l’idée d’un « droit à l’enfant » a été si bien répandue qu’il convient maintenant de susciter l’offre et de transformer la « compensation financière » en prix pur et simple. Mais cela, cela sera la septième étape.

    Voilà comment par une stratégie juridique qui pour l’instant fonctionne, les entreprises, en ne s’appuyant que sur des cas, que sur des juges et sur l’opinion publique, sont en train d’installer le marché mondial des esclaves.

    Que doit-faire le Droit ?

    Le Droit doit faire face au Sophiste. Le Droit doit en premier lieu « dévoiler », c’est-à-dire montrer le plan servi par cette stratégie, lequel révèle le visage du sophiste, ici les entreprises qui construisent le marché du matériel humain. Puis le Droit qui a pour fonction et légitimité de protéger la dignité humaine, doit parler et dire : Non. »

    • Anne dit :

      L’Institut Famille et République est un think-tank de juristes (magistrats, haut-fonctionnaires, professeurs d’université et maîtres de conférence, avocats, notaires, …),
      http://www.institutfamilleetrepublique.fr/presentation/
      présidé par Guillaume Drago, professeur de droit public à l’Université Panthéon-Assas Paris II, destiné à élaborer des propositions, de nature essentiellement juridique, sur toute question liée aux droits de la personne humaine et de la famille. Créé en décembre 2013, l’Institut Famille et République est une association libre, aconfessionnelle, apolitique et indépendante. L’Institut Famille et République travaille en étroite relation avec les responsables publics, notamment les parlementaires, s’intéressant à la famille, avec les représentants d’associations de défense de la famille et des experts auprès des instances de l’Union Européenne (Commission et Parlement européen) ou du Conseil de l’Europe, tout en restant indépendant et apolitique.

      L’Institut vient de réaliser un ouvrage intitulé Le mariage & la loi. Protéger l’enfant, rendu public le 14 janvier 2016, relatif à la loi du 17 mai 2013 ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe. La loi du 17 mai 2013 a ouvert un champ d’insécurité juridique à perte de vue tant avec le droit de la famille et du couple qu’avec le droit de la filiation. L’enfant, le grand oublié de cette loi, en apparaît comme sa victime collatérale. Le livre offre au législateur une palette d’outils juridiques, et notamment l’inscription du mariage comme l’union d’un homme et d’une femme dans la Constitution.

      Peut-on réviser la loi du 17 mai 2013 ? Comment ? Et pour quel nouveau droit de la famille et de la filiation ? Ces questions appellent des réponses juridiques précises, par des spécialistes, loin des polémiques stériles et des querelles politiciennes. Le temps du droit est venu.

      Guillaume Drago et Geoffroy de Vries, respectivement président et secrétaire général de l’Institut, estiment que l’abrogation de la loi Taubira sera un enjeu de la présidentielle de 2017.
      http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2016/01/14/31003-20160114ARTFIG00124-la-famille-sera-un-enjeu-de-la-presidentielle.php
      Il importe donc de l’aborder avec les outils juridiques nécessaires. « Il n’y a aucun obstacle, ni constitutionnel, ni dans le droit européen à la révision de la loi de 2013 ».

  10. Eric dit :

    Il ment comme il respire !

    Mais voilà dans son livre « La France pour la vie » Sarkozy dit tout le contraire.
    Les multiples évolutions de Nicolas Sarkozy à propos du mariage gay :
    http://lelab.europe1.fr/les-multiples-evolutions-de-nicolas-sarkozy-a-propos-du-mariage-gay-2655293
    « Quel est le sujet sur lequel Nicolas Sarkozy n’aura pas trahi ? » se demande Marion Maréchal Le Pen :

  11. Anne dit :

    Tous les chrétiens ne sont pas catholiques. La « Landover Baptist Church » par exemple rachète des enfants aux parents américains souffrant de la crise. Dans l’Iowa, il suffit de lui présenter son enfant, et un juge l’inscrira comme propriété de cette église, moyennant le paiement d’une somme.

    Le prix est basé sur ce que dit la Bible (Lévitique 27:1-7). « De cinq à vingt ans, ton estimation sera de vingt sicles pour un mâle, et de dix sicles pour une fille… Dun mois à cinq ans, ton estimation sera de cinq sicles dargent pour un mâle, et de trois sicles d`argent pour une fille. »

    Mais il y a aussi les individus « colorés ». Pour cette église, ils sont les noirs, les Mexicains ou tout autre ayant le corps teinté par le péché de Ham (Cham ou l’origine de l’esclavage) :
    http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=PARDE_044_0009

    Prix selon leur façon de penser :
    Mâle coloré moins de 12 ans : 1.250 $
    Femelle colorée moins de 12 ans : 1.152 $
    Mâle blanc moins de 9 ans : 15.000 $
    Femelle blanche moins de 9 ans : 18.000 $

    Déjà plus de 1.500 familles ont vendu leurs enfants à l’église dIowa. Ces derniers sont amenés à devenir des « soldats du Christ ». A partir de l’âge de 13 ans, ils sont autonomes et peuvent être envoyés à l’étranger prêcher la Fin des Temps.
    http://www.landoverbaptist.org/news0203/childpurchase.html

    Comme quoi il faut faire attention avec le mot chrétien qui vient pourtant de Christ. Pourquoi donc cette église se base-t-elle sur l’Ancien Testament plutôt que le Nouveau ? Tout simplement parce qu’elle n’est qu’une parodie des Fondamentalistes, des églises Baptistes.. pour démontrer par l’absurde qu’ils abusent de leur autorité….
    https://en.wikipedia.org/wiki/Landover_Baptist_Church
    Se méfier aussi des Evangéliques dont font partie de nombreux dirigeants militaires et politiques états-uniens depuis 1947, notamment les Bush…
    http://www.voltairenet.org/article130687.html

  12. Chantal dit :

    Comment expliquer la transformation des Droits de l’Homme ? Car aujourd’hui ils sont devenus un outil de l’épanouissement individuel et non plus basé sur la nature. Le droit à la vie n’existe plus avec l’avortement. Et si le suicide est un idéal de perfection pour une personne, pourquoi donc l’en empécher ! Grégor Puppinck, Directeur du Centre Européen pour le Droit et la Justice, a essayé d’expliquer cette transformation du sens actuel des Droits de l’Homme :

    Et tout ce qui est légal est-il juste ? La vente d’enfants peut être légale, mais est-elle juste ?

    « Paradoxalement, il sera plus facile, sur le plan législatif, d’abroger la loi Taubira que de la réécrire. Il est vain de dire « j’accepte le mariage, mais pas le reste ». C’est tout ou rien : A cause de la Cour européenne des droits de l’homme, dès lors que l’on ouvre le mariage républicain aux couples de même sexe, c’est une cascade, un effet domino : le droit au mariage entraîne le droit à l’adoption et le droit à la PMA, lequel entraine à son tour le droit à la GPA. La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) est la plus haute instance judiciaire européenne ; ses décisions s’imposent sur les 47 Etats membres du Conseil de l’Europe, de l’Islande à l’Azerbaïdjan. Il n’y a pas de pouvoir humain au dessus d’elle ; elle peut censurer des lois adoptées par référendum, elle peut condamner des Etats à changer même leur constitution. Pour la Cour européenne, le droit à la PMA est automatique : dès lors qu’elle est autorisée aux couples mariés, elle doit l’être à tous sans distinction entre couples mariés homosexuels et hétérosexuels. Les couples de femmes pourront avoir accès à la PMA dans les mêmes conditions que les couples hétérosexuels. La Cour européenne interdit toute différence de traitement dans l’exercice du « droit de procréer en ayant recours à la PMA ». Pour les couples d’hommes, la légalisation du recours aux mères porteuses, c’est-à-dire à la GPA est très probable. […] A cause de la circulaire Taubira, qui reconnaît la filiation des enfants nés par GPA pratiquées à l’étranger, l’interdiction de la GPA en France est très compromise, car Christiane Taubira a cassé volontairement la cohérence du droit français. Comment la France va-t-elle justifier devant la Cour européenne l’interdiction de la GPA en France, alors que nous l’acceptons lorsqu’elle est pratiquée par des français à l’étranger ? La Cour dira que cette interdiction est hypocrite, et qu’elle doit donc être supprimée ! »

    D’autre part, les chefs de culte, les orateurs religieux doivent-ils s’abstenir de s’introduire dans le débat public et politique ? Cela serait une grave atteinte à la liberté. Voici comment l’Eglise conçoit la saine laïcité : Quand le Magistère de l’Église intervient sur des questions inhérentes à la vie sociale et politique, il ne méconnaît pas les exigences d’une interprétation correcte de la laïcité, car il « n’entend pas exercer un pouvoir politique ni supprimer la liberté d’opinion des catholiques sur des questions contingentes. Il veut au contraire — conformément à sa mission — éduquer et éclairer la conscience des fidèles, surtout de ceux qui se consacrent à la vie politique, afin que leur action reste toujours au service de la promotion intégrale de la personne et du bien commun. L’enseignement social de l’Église n’est pas une ingérence dans le gouvernement des pays. Il établit assurément un devoir moral de cohérence pour les fidèles laïcs, intérieur à leur conscience, qui est unique et une ». Le principe de laïcité comporte le respect de toute confession religieuse de la part de l’État, « qui assure le libre exercice des activités cultuelles, spirituelles, culturelles et caritatives des communautés de croyants. Dans une société pluraliste, la laïcité est un lieu de communication entre les diverses traditions spirituelles et la nation ».

    • Chantal dit :

      Le juge anglais, Richard Page vient d’être licencié pour avoir, à nouveau, soutenu qu’il vaut mieux confier un enfant « à un papa et une maman » plutôt qu’à deux personnes du même sexe.

      L’acte de renvoi de ce magistrat de 69 ans, depuis plus de 15 ans membre du Tribunal des familles du Kent, a été autorisé la semaine dernière par le ministre de la Justice, Michael Gove, et par le président de la Cour Suprême, Lord Thomas of Cwmgiedd.

      L’histoire de ce juge courageux, père de trois enfants, débute en 2014 quand il émet une sentence de placement d’enfant qui déclenche immédiatement une enquête disciplinaire. Qui se conclue avec l’obligation pour Page de suivre des cours de rééducation ! En effet, selon les enquêteurs, lors du procès « le juge s’est laissé influencer par son credo religieux plutôt que par l’évidence. » Quelle évidence ?

      Dans une interview à la BBC, au printemps 2015, Richard Page expliqua sa position : « Ma responsabilité comme magistrat est de faire ce que je considère le mieux pour les enfants et mon appréciation était que le mieux pour lui fut que ces parents adoptif soient un homme et une femme. »

      Cet entretien a coûté au juge une nouvelle enquête qui a débouché sur son licenciement définitif avec l’accusation de « partialité et sectarisme » envers les couples homosexuels. Le ministre de la justice et le président de la cour Suprême ont estimé que « cette sérieuse inconduite entraîne une déconsidération envers la magistrature. »

      Le magistrat s’est défendu de ces accusations : « Concernant les adoptions par des couples de même sexe, il n’y a pas encore eu de temps pour une analyse correcte sur les effets de tels placements sur l’éducation des enfants, leur bien-être émotionnel et lié à leur développement. Comme magistrat je dois agir sur la base de preuves. Et, très simplement, je crois qu’il n’y a pas de preuves suffisantes pour me convaincre que confier un enfant aux soins d’un couple de même sexe puisse être, du point de vue holistique, un bien pour l’enfant plutôt que de le confier à un papa et une maman, comme Dieu et la nature le veulent. »

      http://www.medias-presse.info/royaume-uni-un-papa-et-une-maman-cest-mieux-le-juge-est-vire/51330

      Voilà un juge qui sait ce qu’une maman peut apporter à un enfant. Et qu’il est cruel de la lui enlever intentionnellement.

      N’est-ce pas le job le plus difficile au monde ?

  13. Tonio dit :

    Universitaire, essayiste et réalisatrice proche de l’extrême gauche, Maria Poumier vient de publier aux éditions Le retour aux sources « Marchandiser la vie humaine ».

    « Comme plus de la moitié des Français, je me suis réveillée en 2013 avec la Manif pour tous. Il était inadmissible pour moi que l’on puisse légiférer sur un « mariage » homosexuel. J’étais indignée que le gouvernement veuille en faire une option possible parmi d’autres. En outre, j’ai eu tout de suite l’impression que cette loi n’était qu’une étape vers autre chose. J’ai donc cherché à voir ce qu’il y avait derrière. De par ma formation, je suis habituée à faire une analyse marxiste de la société et donc à chercher une analyse capitaliste derrière les faits. Ma formation marxiste et mon expérience vécue à Cuba m’ont appris à valoriser les valeurs viriles. Aussi suis-je d’autant plus scandalisée que les valeurs que revendiquent aujourd’hui les pro-GPA passent pour des valeurs de gauche. Cela n’a aucun sens.

    J’ai très vite fait la connaissance de Farida Belgoul. Nous avons décidé de réaliser un documentaire, Le Fruit de nos entrailles, qui parle justement de l’explosion de l’infertilité et, en parallèle, de l’explosion du business autour de la procréation. Au fur et à mesure que nous travaillions sur ce documentaire, nous nous sommes rendu compte qu’il y avait beaucoup de choses à dire. D’où ce livre. Si la jeune génération accepte d’avoir des enfants avant 30 ans, le problème pourra être réglé. Car d’où vient qu’il y a un tel essor de tout ce qui touche le marché de la procréation ? Du fait que beaucoup de couples n’arrivent plus à concevoir sans aide médicale. Il y a une baisse de la fécondité naturelle, certes, mais il y a aussi le fait que les couples ont des enfants de plus en plus tard.

    La prise de conscience actuelle permet d’envisager une victoire. Le phénomène est mondial : l’Inde et la Thaïlande, après l’avoir acceptée, reviennent sur leur position à la suite de gros scandales qui prouvent que cette voie est une impasse. C’est une mise en esclavage générale et totale ! J’ai donc beaucoup d’espoir. La crise que nous vivons est énorme : c’est le moment où les choses peuvent se retourner brusquement. En outre, des faits commencent à être révélés. Aux Etats-Unis, des jeunes femmes mènent des grossesses contre de l’argent de façon répétée, alors que le procédé est très mauvais pour la santé. Elles doivent prendre des hormones très cancérigènes. Une mère porteuse, militante, qui en était à sa cinquième grossesse contre argent, vient justement d’en mourir. C’est la preuve que ce n’est pas anodin. »

    • Ursule dit :

      Le trafic de nourrissons a pris pied dans les ghettos rom bulgares il y a une quinzaine d’années, mais touche désormais d’autres provinces comme celles de Varna (nord-est), Aïtos, Karnobat, Yambol, Sliven (sud-est) ou Kazanlak (centre).

      « Trois ou quatre trafiquants tiennent le marché grec », vendant « 5-6 bébés par mois », y affirmait Plamen Dimitrov, un Rom de Bourgas chargé du transport des mères à Athènes, citant le cas d’une femme ayant vendu huit enfants. Le chef de réseau empoche selon lui 12.700 euros par transaction, dont 3.500 euros destinés à la mère biologique, somme conséquente en Bulgarie où le salaire moyen est de 470 euros par mois.
      https://fr.news.yahoo.com/b%C3%A9b%C3%A9s-bulgares-%C3%A0-vendre-commerce-mis%C3%A8re-rapporte-gros-065038640.html

  14. Eloïse dit :

    « Marchandiser la vie humaine » avec Maria Poumier qui a écrit un livre rassemblant des personnes contre cette marchandisation mais d’origine philosophique ou religieuse différente ! Elle explique que certains veulent stériliser les populations par différents moyens dont les vaccins. Les laboratoires se frottent les mains grâce à cette vente d’enfants qui deviendra le seul moyen de reproduction. Lucien Cerise intervient aussi dans le débat en expliquant les techniques d’ hameçonnage mises en place pour faire passer ces lois LGBT jusqu’à la généralisation de la PMA et de la GPA. L’extermination de l’espèce humaine se fait au nom de la générosité….On est vraiment dans du neo-esclavage. Il est aussi étonnant de constater que partout où l’Otan passe, il y a progression de la pédophilie et des ventes d’enfants. Mais l’ONU n’est pas en reste pour développer ces travers.

    Les horreurs de la GPA : conférence de Maria Poumier.

    Le marché de la GPA a une dimension internationale puisque même si des pays interdisent le recours aux mères porteuses, d’autres autorisent la GPA commerciale (certains Etats des Etats-Unis, Russie, Ukraine…), l’autorisent sous condition (Angleterre, Belgique, Grèce, Canada, Brésil, Argentine, Afrique du Sud, des Etats d’Australie et des Etats-Unis…) tandis que d’autres ne l’interdisent pas et laissent donc faire (Nigéria, Somalie…). Des citoyens de pays qui l’interdisent ou posent des conditions vont à l’étranger chercher mères porteuses et bébés avec l’aide d’agences spécialisées. La GPA est à l’origine d’un tourisme procréatif en plein développement. Plusieurs pays, cependant, viennent de fermer leurs portes à la GPA au profit de citoyens d’autres pays, voire même en-dehors du cadre familial : c’est le cas de la Thaïlande et de l’Inde (dont les bébés nés de GPA étaient tous commandés par des non-Indiens). De leur côté, le Mexique et le Népal sont sur la voie de lois contraignantes. La dimension lucrative : le marché sordide de la GPA est aujourd’hui estimé à 4 milliards de dollars annuel, chiffre qui paraît même sous-estimé, une partie importante de ce marché étant officieuse. Un bébé par GPA coûte de 25 000 dollars en Grèce à 100 000 dollars et plus aux USA. Ce ne sont pas les mères porteuses qui coûtent chers (même si, dans les pays en voie de développement, cela peut représenter beaucoup pour elles), mais surtout les intermédiaires (médecins, avocats, agences…). L’écosystème économique : le marché de la GPA génère de nombreuses activités et fait appel à diverses professions : commerciaux et communicants des agences et cliniques ; biologiques (prélèvement des cellules sexuelles, séquençage génomique, sélection et congélations d’embryons…), médicales (fécondation in vitro, suivi de la grossesse, accouchements sous césarienne…), juridique (contrats de gestation pour autrui ; papiers du bébé pour le sortir de son pays…) et assurance (pour les commanditaires, la clinique, les médecins…) ; hébergement (dans certains pays, les mères porteuses sont éloignées de leur famille pendant les 9 mois), etc. Quelques secondes sur Google suffisent pour trouver une mère porteuse (y compris grâce à des publicités que des annonceurs payent à Google !) : des femmes proposent leur service (on estime à 200 le nombre annuel de GPA réalisées en France même) et des agences proposent leur service, en garantissant résultats, fiabilité, satisfaction, etc.
    http://www.lamanifpourtous.fr/actualites/8413/

    « Maman, ne me vends pas »

    Bien entendu, puisque l’Europe est devenue « une dictature » c’est exceptionnellement à huis clos que le Conseil de l’Europe discutera le 15 mars d’un projet de résolution européenne sur la gestation pour autrui. Ce texte, issu de l’instance garante des droits de l’homme, aura une influence sur l’ensemble des législations nationales. Pourtant, il est maintenu secret, et le restera jusqu’à la veille de son adoption définitive par l’Assemblée du Conseil de l’Europe, probablement en avril prochain. Cela contrevient aux usages élémentaires de la transparence des travaux parlementaires, ce qui est particulièrement paradoxal pour une institution qui promeut la démocratie. C’est donc dans le plus grand secret que cette Assemblée, qui représente 47 Etats européens, prétend se prononcer sur la question grave de la maternité de substitution. La Commission en charge de ce dossier a d’ailleurs refusé de recevoir et d’entendre les représentants de la société civile opposés à la GPA. Cette procédure parlementaire est non seulement opaque, mais elle heurte aussi les règles éthiques. En effet, le rapporteur en charge de rédiger le projet de rapport et de résolution sur les  » Droits de l’homme et les questions éthiques liées à la gestation pour autrui  » n’est autre qu’une gynécologue, directrice d’un service de médecine reproductive qui pratique la GPA. (Il s’agit du Dr Petra De Sutter, transsexuelle et qui pratique aussi la GPA commerciale, bien qu’elle s’en défende). Qu’elle soit source de profit commercial, ou encore un arrangement entre personnes, cette pratique implique de graves conséquences pour les femmes et bafoue les droits les plus élémentaires de l’enfant. La GPA déshumanise la mère « porteuse » et l’enfant. La femme est considérée comme une simple  » gestatrice  » de l’enfant qu’elle doit abandonner à la naissance pour le remettre au commanditaire. La GPA fait en effet de l’enfant un objet de contrat, de vente ou d’échange. Cette pratique transforme l’enfant et le corps de la femme en marchandises achetables et louables. Plus encore, toutes les études conduites depuis plusieurs décennies sur la période prénatale montrent l’importance des liens physiologiques et affectifs créés entre la mère et l’enfant pendant la grossesse, ainsi que l’influence de la grossesse sur la mère comme sur l’enfant. L’expérience de l’adoption montre combien la séparation d’un enfant de celle qui l’a porté est une épreuve pour lui comme pour la mère qui doit s’en séparer. Provoquer délibérément cette rupture est une grave atteinte à l’identité de la femme comme de l’enfant. Prenant conscience de l’exploitation des femmes pauvres de leurs pays, des pays comme l’Inde, la Thaïlande ou encore le Népal sont en train de revoir leurs législations pour limiter cette pratique et l’interdire aux étrangers. En décembre 2015, le Parlement européen a condamné, par une forte majorité, la GPA sous toutes ses formes. Dans cet élan, plus de cent mille citoyens européens ont déjà rejoint l’appel du collectif No Maternity Traffic (www.nomaternitytraffic.eu) qui demande solennellement au Conseil de l’Europe l’abolition universelle de la GPA.
    http://www.atlantico.fr/decryptage/projet-resolution-europeenne-gpa-femmes-et-enfants-en-danger-2623475.html

    Il y a aussi les enfants adoptés « jetables » :

    que l’on peut trouver sur internet :
    http://www.adoptuskids.org/

    • Quentin dit :

      Le 15 mars, suite à la formidable mobilisation du matin, le projet de rapport sur la Gestation par Autrui présenté par Petra De Sutter a été rejeté par la Commission des affaires sociales et de la santé de l’Assemblée du Conseil de l’Europe, par 16 voix contre 15 !

      Mobilisation à Montpellier :

      A Paris :

      Cela dit, avec le temps, ce projet risque de passer. Les hommes politiques changent d’avis quand ils voient que cela est demandé par les hautes instances internationales. Alain Juppé par exemple :

    • Otho dit :

      Vente d’enfants :

      Aurore, 37 ans, mère d’une famille de quatre enfants, enceinte d’un cinquième, s’est dit qu’elle pourrait « vendre » ce bébé à un couple en désir d’enfant. Elle ferait ainsi d’une pierre deux coups : éponger ses dettes et satisfaire ceux qui se rêvent parents. Elle dépose donc des petites annonces sur le site Auféminin.com et sur divers forums. Marché conclu avec un premier couple. La spirale de l’argent facile tourne la tête de cette femme qui décide de renouveller l’expérience avec d’autres couples. Elle pratiquera ainsi plusieurs inséminations artisanales, en contrepartie de 12 000 à 15 000 euros selon les cas, mue aussi par le désir de « donner du bonheur » aux couples en mal d’enfant, de devenir leur « nounou prénatale » a-t-elle confié au tribunal.

      Ainsi, Aurore avait promis un enfant à un couple d’homosexuels de Loire-Atlantique, conçu avec les gamètes de l’un d’eux. Neuf mois plus tard, elle annonce à ce couple que l’enfant est mort-né. Mais la réalité est tout autre : Aurore a entre-temps (re)vendu cet enfant à un autre couple d’homosexuels. Pis, le père biologique de cet enfant s’avérera être le mari d’Aurore. Un an plus tard, un couple toulousain d’homosexuels passe commande à Aurore, inséminée artisanalement avec les gamètes de l’un d’entre eux. Neuf mois passent et Aurore annonce la mort du nourrisson. Celui-ci a, entre-temps, a été vendu et confié à un couple d’hétérosexuels qui s’était vu refuser l’agrément pour adopter. C’est le père biologique de cet enfant âgé de trois ans, à savoir l’un des Toulousains, qui entend le récupérer, qui fera éclater l’affaire, mettant au jour ces ventes illégales de bébés.

      La mère est poursuivie pour escroquerie. Mais tenez-vous bien : aucune incrimination ne vise la vente et l’achat d’enfant. C’est pourquoi l’association Juristes pour l’enfance s’est constituée partie civile dans cette affaire : l’association a fait état devant le tribunal de trois autres infractions. La première est le crime de réduction en esclavage, qui est le fait d’exercer à l’encontre d’une personne l’un des attributs du droit de propriété, en l’occurrence l’achat et la vente d’un enfant. « Cette infraction pourrait s’appliquer aussi bien à la mère porteuse qu’aux commanditaires », estime Me Le Gouvello. La loi sanctionne par ailleurs la pratique d’insémination artisanale, punie de deux ans de prison et 300 000 euros d’amende si elle est pratiquée en dehors d’un établissement de santé et d’un encadrement médical. Et le délit de simulation d’enfant, qui consiste à déclarer à l’état civil l’enfant d’une femme autre que celle qui a accouché, aurait pu lui aussi s’appliquer au cas d’espèce a fait valoir l’avocate. Le tribunal rendra son jugement le 22 mars 2016.

      http://www.lepoint.fr/justice/la-vente-d-enfants-une-escroquerie-d-un-nouveau-genre-21-03-2016-2026866_2386.php#xtor=CS1-32

      Lors du jugement, la mère porteuse, qui avait vendu deux de ses enfants à quatre couples homosexuels, et n’avait jamais remis les enfants « commandés » à deux d’entre eux a été condamnée à seulement un an de prison avec sursis. Les quatre couples, jugés pour provocation à l’abandon d’enfant, ont été également été condamnés. Ils ont écopé d’une amende de 2 000 euros avec sursis, conformément aux réquisitions du parquet.
      http://www.sudouest.fr/2016/03/22/une-mere-porteuse-coupable-d-avoir-escroque-deux-couples-homosexuels-condamnee-2309298-4697.php

    • Chantal dit :

      En France on a l’Aide sociale à l’Enfance (ASE). Cette institution est déléguée aux conseils généraux, censée venir en aide à l’enfance malheureuse, mais on s’aperçoit que la réalité est loin d’être rose. Les dysfonctionnements sont nombreux, au point que certains enfants, qui pourraient être adoptés et avoir une famille ne le sont pas, tandis que des familles qui souhaitent adopter ne le peuvent pas.
      Article sur le documentaire passé sur France 5 :
      http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20140928.OBS0520/enfants-en-souffrance-la-honte-une-enquete-choc.html



      D’un côté on avait des cadres qui gagnaient plus qu’un préfet alors qu’on savait que 40% des SDF continuaient à venir de l’ASE.

      • Xavier dit :

        Il y a pire, on retrouve comme en Grande Bretagne, un lobby LGBT qui s’infiltre dans tous les rouages des Directions Départementale de la Cohésion Sociale (DDCS). Il favorise les nouveaux « mariés » de même sexe au détriment des couples qui offrent l’avantage, qui n’est pas mince, d’offrir une famille composée d’un père et d’une mère aux orphelins.

        Certains agents ont alerté leur direction, mais en vain, de dysfonctionnements dans les procédures d’adoption. Les membres du conseil de famille ont des mandats de six ans, renouvelables une fois. Cette composition relève du code de l’action sociale et des familles. A ce stade, plusieurs dysfonctionnements ont été signalés dans l’une des antennes DDCS d’Ile-de-France :

        • cinq membres sur le premier conseil et trois sur le second siègent avec des mandats expirés (depuis une dizaine d’années pour certains) ;
        • les arrêtés de nomination ont été sciemment signés par le chef de pôle (visiblement proche du mouvement LGBT) et non la direction comme auparavant pour permettre ces renouvellements hors cadre ;
        • la longévité des membres et la proximité de certains avec le chef de pôle, notamment pour des raisons privées, conduisent à une confusion des rôles de chacun et des interventions récurrentes de certains membres dans la gestion du tuteur ;
        • un candidat à l’adoption est également membre du conseil de famille alors que le conflit d’intérêt est clairement identifié.

        Ainsi, lors de l’examen de l’adoption d’un petit garçon de cinq ans et demi, qui vit en famille d’accueil depuis son plus jeune âge, le lobby LGBT a favorisé des adoptants du même sexe. Toutefois, la maison de l’adoption a immédiatement alerté le chef de pôle des répercussions de la composition familiale sur l’enfant. En effet, elle a préparé celui-ci à avoir un papa et une maman. Aucun dialogue n’ayant pu être engagé entre la maison de l’adoption et le chef de pôle, ce dernier a décidé que l’adoption devait aboutir, et ceci même si l’enfant avait exprimé son désir d’avoir une maman. La maison de l’adoption a tenté d’alerter le couple des risques d’échec. Mais les 2 hommes avaient déjà de nombreuses informations sur la situation de l’enfant, par l’intermédiaire d’un membre du conseil de famille, proche du chef de pôle… ce qui n’est pas conforme à la réglementation. Ces 2 hommes font partie d’une association de parents adoptants dont est également adhérent un membre du conseil de famille… Malgré les rapports effectués par la maison de l’adoption, le chef de pôle est resté bloqué dans son choix.

        Lors de l’examen de l’adoption d’un bébé, le même chef de pôle n’a pas examiné les quatre dossiers proposés par la maison de l’adoption et a choisi, en moins d’un quart d’heure, en premier choix, le couple homoparental. La maison de l’adoption s’est étonné de ce choix pour un bébé, alors qu’il a été préparé pour un enfant plus grand. Par ailleurs, les agents ont reçu l’injonction de leur chef de pôle de ne pas informer la Direction des problèmes liés à l’adoption évoquée. Le chef de service en cause est un ami des deux adoptants et partage leur pratique sexuelle. Il a été nommé à ce poste par un directeur qui était dans la même situation. C’est d’ailleurs un ancien élu PS…

        Le ministère concerné comme l’IGAS auraient été informés de cette situation, sans réaction à ce jour. Une mission d’inspection générale a bien été diligentée, mais elle a « regardé ailleurs », tant la pression du lobby LGBT est puissante. Toutefois, compte tenu de la détérioration des relations avec le Conseil Départemental et de la défiance de la totalité des agents, il a été décidé de lui retirer la responsabilité des Conseils de famille qui seront placés directement auprès de la Direction.

  15. Andrée dit :

    Gabrielle Cluzel vient de sortir un livre « Adieu Simone, les dernières heures du féminisme. » Elle adresse une vive critique aux tenants de cette idéologie et explique sa décomposition imminente. Avec un ton incisif et percutant elle met les militants féministes face à leurs contradictions : GPA, idéologie du genre ou encore libération sexuelle et islam, son ouvrage donne une vue d’ensemble des paradoxes qui secouent le féminisme.

    Rappel de la théorie du genre qu’un journaliste, Harald Eia, avait su si bien décortiquer pour en montrer l’absurdité :

    http://belgicatho.hautetfort.com/archive/2013/04/18/une-enquete-norvegienne-met-a-mal-la-theorie-du-gender-genre.html

  16. Line dit :

    Un enfant à vendre :
    https://www.youtube.com/watch?v=YzioW7A-sK0&noh tml5=False

    La GPA exploite les femmes et les enfants : alors, une seule solution : l’abolition !

    Des enfants font l’objet de contrats. Un contrat décrit le produit de la transaction, indique des conditions, garanties, modalités d’exécution et de production, délai et lieu de livraison, tarifs, geste commercial, financement, prêt, assurance, etc. Nous parlons pourtant ici d’êtres humains, et non de choses ! Les clients des agences commerciales de GPA déboursent 30 à 100.000 $ par enfant selon la prestation qu’ils souhaitent (par exemple avec donneuse d’ovocyte et mère porteuse, ou avec mère porteuse seulement), selon le pays où vit la mère porteuse et selon le nombre d’enfants commandés :par exemple, les jumeaux coûtent moins cher « à l’unité » ! La GPA entraîne en fait, un trafic d’enfants, activité dont le nom juridique est « la traite d’êtres humains » ! Cette pratique profite grassement à des intermédiaires sans scrupules – agences, commerciaux, biologistes, juristes, banquiers, assureurs… : ils font des profits juteux en exploitant la détresse de femmes vulnérables. Le groupe Axa est par exemple l’assureur de l’une des cliniques de GPA qui vend des enfants en Inde ! La France, notamment, participe à ce trafic à travers les clients français d’agences située à l’étranger. En effet, si la GPA y est interdite, certains Français se laissent convaincre par des agences d’aller chercher un enfant à l’étranger. C’et pourquoi 2000 enfants environ, vivant en France, y sont nés de GPA : autant d’enfants qui ont donc été arrachés à leur mère et à leur pays. La circulaire Taubira du 25 janvier 2013 contribue au développement de cet esclavage. Manuel Valls avait pourtant officiellement déclaré que « le gouvernement exclut totalement d’autoriser la transcription automatique des actes étrangers » parce que « cela reviendrait à accepter et normaliser la GPA » ! C’est pourtant ce qui est en train de se passer depuis quelques mois. Cela signifie que la France admet l’exploitation de femmes dès lors qu’elles ne vivent pas en France et qu’elles sont pauvres.

    Ne retombe-t-on pas dans les travers de la découverte de l’Amérique où certains se demandaient si un indien avait bien une âme ! Il a fallu que le pape Paul III publie le 9 juin 1537 sa bulle Sublimus Dei, pour interdire l’esclavage des Indiens d’Amérique « et de tous les autres peuples qui peuvent être plus tard découverts ». Cette pratique était pour lui directement inspirée par l’Ennemi du genre humain (Satan).

    • Patrick dit :

      Le gouvernement socialiste ne veut pas interdire la GPA. Pourtant le 2 octobre 2014 son premier ministre affirmait dans une interview accordée au journal La Croix que « la GPA est et sera interdite en France. C’est le choix très ferme du président de la République et de son gouvernement…. la GPA est une pratique intolérable de commercialisation des êtres humains et de marchandisation du corps des femmes. ».

      La proposition de loi de Valérie Boyer visant à lutter contre le recours à une mère porteuse a été rejetée le 21 juin 2016 par 262 voix contre 241, malgré le soutien du Front de Gauche.
      http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e201b8d1fb4789970c-pi
      http://www2.assemblee-nationale.fr/scrutins/detail/(legislature)/14/(num)/1291
      La proposition de loi constitutionnelle de Philippe Gosselin visant à rendre constitutionnel le principe d’indisponibilité du corps humain a été également rejetée : Pour : 227 Contre : 291.
      http://www2.assemblee-nationale.fr/scrutins/detail/(legislature)/14/(num)/1290

      En France aujourd’hui, on a par exemple sur internet « Canadian Medical Care » qui fait la promotion de la pratique des mères porteuses, en proposant pour la somme de 25 700 euros les services d’une mère incubatrice. Des tarifs plus élevés sont également pratiqués pour des prestations plus « complètes ». Cette « prestation » est accessible depuis la France, par le biais d’un numéro de téléphone français.
      http://www.jfpoisson.fr/wp-content/uploads/2016/06/Courrier-Procureur-versailles-21-06-2016.pdf

      • Chantal dit :

        La GPA c’est comme les traités constitutionnels : tant que vous ne les avez pas acceptés, on vous les ressert.
        Malgré un premier rapport rejeté le 15 mars, un autre assorti d’une résolution seront soumis au vote en commission des questions sociales. Malgré l’évident conflit d’intérêt qui concerne le rapporteur du projet de rapport et de résolution, la Belge Petra De Sutter, la Commission des questions sociales du Conseil de l’Europe ne l’a pas démis de cette responsabilité.
        http://www.nomaternitytraffic.eu/alerte-gpa-nouveau-vote-a-haut-risque-au-conseil-de-leurope/

        La rapporteur récidive donc en proposant un rapport « révisé » qui constitue à nouveau une très dangereuse avancée vers la reconnaissance de la GPA au niveau européen. Les conditions particulièrement inhabituelles dans lesquelles ce rapport resurgit doivent être dénoncées : procédure à huit clos, manque de transparence des travaux parlementaires, projet de texte maintenu secret.

        Si ce texte était voté, il serait le premier document international reconnaissant la validité du principe même de la GPA. Et de facto beaucoup plus difficile la lutte contre cette pratique aux niveaux français et international. Reste qu’un premier pas a été franchi avec la validation par le Conseil de l’Europe de la pétition de No Maternity Traffic qui a rassemblé plus de 100 000 signataires pour demander l’interdiction de la GPA au niveau mondial.

        • Nicole dit :

          Oui, mais le 24 janvier, la formation solennelle de la Cour européenne des droits de l’homme, a rendu publique une décision importante renversant une précédente décision de janvier 2015 en matière de gestation par autrui (GPA) dans l’affaire Paradiso et Campanelli c. Italie.

          A l’encontre de sa précédente décision, la Grande Chambre de la Cour a jugé, par onze voix contre six, que les autorités italiennes pouvaient légitimement retirer aux adultes commanditaires la garde d’un enfant obtenu illégalement par GPA.Ce faisant, la Cour rend aux États européens une certaine faculté de lutter contre la GPA internationale.

          Dans sa nouvelle décision, et c’est un point important, la Grande Chambre a conclu à l’absence de vie familiale, même seulement de facto (§ 157), entre les requérants et l’enfant compte tenu de l’absence de tout lien biologique entre eux, de la courte durée de leur cohabitation et de la « précarité » juridique de leurs liens, et ce « malgré l’existence d’un projet parental et la qualité des liens affectifs ».

          La Cour a en revanche estimé que la vie privée des requérants a été affectée par le retrait de l’enfant, mais sans entraîner de violation des droits des requérants. La Cour a en effet jugé que le retrait de l’enfant avait pour but légitime la défense de l’ordre et la protection des droits et libertés d’autrui, en particulier celui de protéger les enfants en matière de filiation.

          De façon importante et à l’inverse de la première décision, la Grande Chambre rappelle que « la Convention ne consacre aucun droit de devenir parent » et pose que « l’intérêt général » prime « le désir de parentalité » des requérants. Plus encore, il était légitime de retirer l’enfant car « Accepter de laisser l’enfant avec les requérants (…) serait revenu à légaliser la situation créée par eux en violation de règles importantes du droit italien. » (§ 215)

          Par cette décision, la Grande Chambre n’a malheureusement pas saisi l’occasion de condamner la pratique GPA en soi, mais elle rend néanmoins aux États la liberté de refuser le fait accompli et de sanctionner les personnes qui ont recours illégalement à la GPA, cette sanction pouvant aller jusqu’au retrait de l’enfant, comme en l’espèce.

          Il faut également souligner l’opinion concordante commune aux Juges De Gaetano, Pinto de Albuquerque, Wojtyczek et Dedov qui déclarent : « nous estimons que la gestation pour autrui, qu’elle soit ou non rémunérée, n’est pas compatible avec la dignité humaine. Elle constitue un traitement dégradant non seulement pour l’enfant mais également pour la mère de substitution »

          http://hudoc.echr.coe.int/eng#%22itemid%22:%5B%22001-170867%22%5D

  17. Patrick dit :

    Katell Mautin est âgée de 34 ans. Elle est mariée et mère de 7 enfants. Elle a commencé à militer pour la vie dès l’âge de 15 ans. En 2013, lors des Manifs pour Tous, elle est passée par la case arrestation arbitraire pour délit d’opinion, violences policières à son encontre, garde à vue, condamnation… Après avoir milité avec son mari au sein du FN et soutenu la candidature de Bruno Gollnisch à la présidence de ce parti,
    http://gollnisch.com/2010/11/08/%C2%AB-la-jeunesse-l%E2%80%99avenir-le-travail-et-la-culture-soutiennent-bruno-gollnisch-%C2%BB/
    elle a fini par rejoindre le Parti de la France où elle est désormais membre du Conseil national du PDF.
    http://www.parti-de-la-france.fr/Le-Parti-de-la-France-a-tenu-son-3e-congres-samedi-a-Bagnolet-pres-de-Paris_a1920.html
    Le discours qu’elle a tenu sur la famille et les valeurs traditionnelles à l’occasion du IIIème congrès du PdF. :
    http://www.parti-de-la-france.fr/Katell-Mautin-membre-du-Conseil-national-du-PDF_a1912.html

  18. Lino dit :

    Grâce aux mères porteuses, on peut se soustraire à la fiscalité.

    Les élites politiques de Pékin seraient de plus en plus nombreuses à opter pour des mères porteuses au Japon. L’une d’elles explique ainsi qu’il a recruté une mère porteuse chinoise dans l’Archipel, puis réussi à faire inscrire sur le « koseki », l’équivalent japonais du livret de famille, de son nouveau-né, un père de citoyenneté nippone, ce qui permet à l’enfant de bénéficier automatiquement de la citoyenneté japonaise. Pourquoi ? Parce que l’enfant au passeport japonais est un « véhicule » idéal pour faire sortir de Chine des actifs financiers. Sa nationalité est aussi très utile pour acheter de l’immobilier à Tokyo ou pour établir une entreprise dans l’Archipel, que les riches familles chinoises, redoutant toujours l’arbitraire de la dictature de Pékin, identifient traditionnellement comme un Etat de droit sûr, où leur fortune, honnête ou non, pourra être protégée. Une autre a montré le compte bancaire, dans l’Archipel, de son « bébé japonais ». A deux ans, il est déjà à la tête d’une fortune de plus de 2 milliards de yens, soit plus de 16 millions d’euros. Le Japon semble se révèler être une option beaucoup souple que les Etats-Unis pour ces mouvements financiers. Les agences bancaires nippones ne signalant à l’Autorité des services financiers (FSA) que les transactions qu’elles estiment potentiellement liées à des actes délictueux.
    http://www.lesechos.fr/monde/chine/0211047993906-cadres-chinois-cherchent-meres-porteuses-japonaises-2008029.php

    • Monique dit :

      Un rapport publié le 22 juin par une équipe de chercheurs a révélé que des centaines d’hôpitaux et installations de transplantation avaient eu la capacité d’effectuer entre 1,5 et 2,5 millions de transplantations au cours des 16 dernières années. L’avocat des droits de l’homme David Matas, co-auteur du rapport, en conclut que la Chine est engagée dans un massacre de masse d’innocents. Car on ne peut pas faire sur commande autant de greffes sans les voler à d’autres. Comme par exemple à des prisonniers.
      http://www.epochtimes.fr/millions-chinois-tues-pour-organes-13639.html

  19. Véronique dit :

    Le déni de démocratie et la dénaturation du mariage au Luxembourg :

    Après avoir été condamnée en novembre 2015 pour violation du droit de pétition, la Chambre des Députés du Luxembourg récidive en refusant le débat public sur le mariage des personnes de même sexe. L’Initiative Schutz fir d’Kand¸ qui défend les droits de l’enfant, ne laissera pas passer ce nouveau déni de démocratie.

    UN PEU D’HISTOIRE : En avril 2014, l’Initiative Schutz fir d’Kand initiait, dans l’intérêt de l’enfant, une pétition publique n°343 sur le mariage des personnes de même sexe et la procréation médicalement assistée (PMA). Cette pétition, qui rassembla en 6 semaines plus de 4700 signatures papiers et électroniques (l’équivalent de 540.000 signatures en France), ouvrait droit à une audition publique télévisée des pétitionnaires à la Chambre des Députés, en présence du ministre compétent.

    Toutefois, le 16 juin 2014, la Chambre des Députés rejeta cette pétition pour défaut d’atteinte du seuil de 4500 signatures. Le motif ? Seules les signatures électroniques de la pétition seraient admises, pas les signatures papier… (NB : Pourtant, le Règlement de la chambre ne comportait aucune exclusion des signatures papier)

    Puis sans organiser l’audition publique pourtant due, la Chambre des Députés adopta la loi ouvrant le mariage aux personnes de même sexe.

    Saisi d’un recours contre cette décision qui discriminait les citoyens non internautes, le Tribunal administratif annula la décision de la Chambre en novembre 2015 et renvoya l’affaire à la Chambre des Députés pour suite à donner.

    AUJOURD’HUI : Sept mois d’inaction plus tard et plusieurs fois relancée, la Chambre des Députés, le 16 juin 2016, a décidé qu’une audition publique sera organisée, mais pas sur le mariage des personnes de même sexe (pourtant l’objet central de la pétition publique n°343). Le motif ? le mariage des personnes de même sexe ayant été voté, il n’y aurait, selon la Chambre, plus lieu à audition publique sur ce sujet. Seul resterait en débat la question de la PMA.

    Par cet argument du fait accompli, la Chambre des Députés, pourtant censée respecter la loi et les décisions de justice, méconnait à nouveau le droit de pétition et la démocratie.

    Premièrement, elle s’auto-accorde une prime à la violation du droit. Ayant voté le mariage des personnes de même sexe sans audition préalable, elle se prévaut de cette circonstance pour refuser ensuite le débat. Pourtant nul ne peut invoquer sa propre faute pour échapper à ses obligations.

    Deuxièmement, elle laisse entendre qu’une loi sociétale, une fois votée, ne pourrait plus faire l’objet de débat, de modification, d’abrogation. Pourtant, ce qu’une loi fait, une autre peut le défaire. Or, le mariage gay affecte le droit de l’enfant d’avoir un père et une mère. Revenir dessus n’est pas déraisonnable.

    Troisièmement, elle méconnait le jugement du Tribunal administratif de novembre 2015, qui a déjà examiné et rejeté l’argument tiré du fait accompli.

    L’Initiative Schutz fir d’Kand dénonce ces agissements de la Chambre des Députés. L’Initiative entreprendra toutes les actions utiles pour faire respecter le droit de pétition et pour défendre le droit de l’enfant à connaître et à être élevé par ses parents, conformément à l’article 7 de la Convention internationale sur les droits de l’enfant, qui lie le Luxembourg.
    http://www.schutzfirdkand.lu/

  20. Luc dit :


    Grégor Puppinck a publié un essai sur l’objection de conscience aux éditions du CNRS : L’Objection de conscience et les droits de l’homme.

    L’objection de conscience est le refus opposé par une personne à l’exécution d’un ordre qu’elle juge incompatible avec une conviction formée par sa conscience à la lumière de la morale et, le cas échéant, de ses croyances religieuses. Sous l’angle des droits de l’homme, l’objection de conscience est une modalité d’exercice de la liberté de conscience. En effet, la liberté de conscience garantit, sous certaines conditions, à la fois la liberté positive de manifester ses convictions en agissant conformément à elles, mais aussi la liberté négative de ne pas être contraint d’agir contre ses convictions. Le régime juridique de la liberté positive de manifester ses convictions est bien connu, mais celui de la liberté négative de ne pas être contraint d’agir contre ses convictions est en revanche plus délicat et porte sur la question suivante : Dans quelle mesure est-il légitime de contraindre une personne à prendre part à une action incompatible avec ses convictions morales ou religieuses, ou de la sanctionner en raison de son refus de collaborer à cette action ?

    L’un des principaux apports de cette étude est de souligner la distinction entre foi et raison,« fides et ratio », et par suite entre religion et morale, entre les objections, selon qu’elles sont fondées sur une conviction de nature religieuse ou morale. En tout état de cause, si une objection, qu’elle soit morale ou religieuse, constitue toujours une objection de conscience, la différence entre objection morale et religieuse consiste en ce que la première peut prétendre être objectivement juste : sa revendication porte sur la justice. Une objection juste devrait être de droit et aucune sanction ni contrainte ne devrait pouvoir légitimement s’y opposer. À l’inverse, une objection religieuse (ou cultuelle) ne peut prétendre être, en soi, juste, et sa revendication porte alors sur la liberté de la personne à se conformer au jugement de sa conscience quant à l’application en l’espèce des préceptes de sa religion. Il s’ensuit que la reconnaissance de l’objection religieuse par l’autorité publique pourra dépendre des circonstances particulières, notamment de sa volonté de respecter la liberté religieuse et de tolérer les minorités religieuses. Différemment, les autorités doivent reconnaître un véritable droit à l’objection de conscience lorsque celle-ci est fondée sur la seule morale et s’oppose à commettre un mal ou une injustice.

  21. Otho dit :

    Comme Taubira, celle qui a favorisé à nouveau la marchandisation des humains, François Bayrou veut la reconnaissance des enfants nés de GPA ! Pourtant tout bébé nait d’une mère et a donc une patrie.

    Veut-il revenir à l’époque où les mères vendaient leurs enfants par manque de moyen pour les nourrir ?

    Dieudonné – Mariage gay et vente d’enfants :

  22. Andrée dit :

    La Manif pour Tous intervient à l’ONU pour l’abolition de la GPA :

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