Le dollar va mourir, vive l’euro !

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Le billet vert est devenu la plus grande bulle spéculative de l’histoire et va s’effondrer prochainement. Existera-t-il encore en 2020 ? Sans doute pas.Quant aux attaques à l’encontre de l’euro, elles ne sont qu’un écran de fumée pour masquer la faillite de l’économie américaine. » Pour produire 14.000 milliards de produit intérieur brut (revenu national), les États-Unis ont généré plus de 50.000 milliards de dette totale, qui leur coûte 4000 milliards d’intérêts par an.

 

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Le krach de la dette américaine et la fin du dollar comme monnaie de réserve internationale sera l’événement majeur du XXIe siècle. Il n’est pas étonnant que de nombreux médias le cachent. La gigantesque industrie de l’asset management (investissement)  et des hedge funds (fonds spéculatifs) repose sur le dollar. A cela s’ajoutent des intérêts politiques évidents. Si le dollar ne maintient pas son statut de monnaie de réserve internationale, les agences de notation pourraient rapidement ôter à la dette américaine sa notation maximale. On maintient donc les apparences à tout prix.  Et les émissions de nouvelles dettes américaines sont maintenant principalement achetées par la banque centrale américaine elle-même.  Le Japon, qui est créancier des Etats-Unis à hauteur de 1.000 milliards de dollars, commence à réclamer une partie de ces liquidités pour sa reconstruction. Et le régime des pétrodollars n’est plus garanti par l’Arabie saoudite. Une très longue période d’austérité s’annonce  donc aux États-Unis. Quarante-cinq millions d’Américains ont déjà perdu leur logement, 20% de la population est sorti du circuit économique et ne consomme plus et un tiers d’Etats américains sont en quasi faillite. Plus personne n’investit de fonds propres dans ce pays. Tout repose uniquement sur la dette.

Déjà en 2008, l’euro était une monnaie prise extrêmement au sérieux par l’OPEP, les fonds souverains et les banques centrales.

Elle était en passe de détrôner le dollar. Et cela, les États-Unis ont voulu l’empêcher à tout prix. Le monde cherche un endroit sûr où déposer ses excédents, et l’Europe est activement empêchée d’apparaître comme cet endroit sûr. C’est précisément à ce moment que les fonds spéculatifs se sont attaqués à la dette souveraine de certains États européens. Pourtant l’Europe est aujourd’hui la plus grande puissance économique. Contrairement aux États-Unis, c’est un bloc en expansion. Sur le continent asiatique, le Yuan va devenir la monnaie de référence. La Chine est le meilleur allié de l’Europe. Elle a d’une part intérêt à soutenir un euro fort pour diversifier ses placements.

La Chine, qui possède les plus grosses réserves de dollars,  n’a-t-elle pas signalé qu’elle n’achèterait plus autant de titres de la dette publique américaine à long terme que par le passé ? D’autre part, elle a besoin d’un allié comme l’Europe au sein de l’OMC et du G20 pour éviter de devoir réévaluer rapidement sa monnaie. Le dollar est donc entrain de perdre sa suprématie. Car même les titres de dette à long terme que le Trésor Public américain émet, ne trouve plus  preneur.  L’économie souterraine a tourné le dos à un dollar en déclin pour profiter des avantages de la devise européenne. D’Amérique latine aux ex-républiques soviétiques en passant par les Balkans, les trafics de stupéfiants, d’armes, d’êtres humains, d’organes et autres contrefaçons fleurissent. Fini le dollar, tout se négocie désormais en euros. Des sept différentes coupures disponibles, c’est la plus grande, le billet de 500 euros, qui a la préférence du crime organisé. Ce qui est  logique, il faut près de cinq fois moins de valises pour transporter un montant en liasses d’euros qu’en dollars. Les activités illicites qui prolifèrent de manière exponentielle à l’Est de l’Europe génèrent ainsi de grands besoins de liquidités en euros. Récemment, non moins de 11 millions d’euros en espèces avaient été interceptés par les services britanniques à l’arrivé à Londres d’un vol de British Airways, en provenance des Etats-Unis. La preuve de l’intérêt à la fois de l’euro et de la place européenne pour y écouler l’argent du crime. Même les pirates du Golf d’Aden et les talibans exigent désormais de se faire payer en euros. Ce n’est pas anodin, car chaque année, le crime organisé génère entre 4 et 8% de l’économie mondiale ! Et estimé à 13.700 milliards de dollars, le marché de l’évasion fiscale est au centre d’une guerre commerciale impitoyable. On attaque le secret bancaire suisse en faisant semblant d’oublier les trusts !Alors que ces structures opaques sont les instruments par excellence de l’évasion fiscale. Car par rapport à cette somme, l’activité de la place financière suisse reste marginale. En 2008, elle gérait quelque 2.200 milliards d’avoirs privés transfrontaliers, dont la moitié environ serait non déclarée. L’administration d’Obama a bien sûr constaté qu’il y avait des abus notables par exemples dans les Caïmans et dans d’autres îles des Caraïbes, mais ils se sont concentrés uniquement sur la Suisse. Aucune banque américaine n’a été inquiétée comme l’a été UBS, dont on a voulu faire un exemple. Quand les Américains agissent, ils le font uniquement par rapport à des industries financières d’autres pays. Ils ne s’en prennent pas aux banquiers de Floride, qui abritent pourtant énormément d’argent, notamment mexicain. UBS ne gérait que 1% environ de l’évasion fiscale américaine. Mais qu’est-ce qui a été fait pour le 99% restant ? Rien.

Nettoyage de l’argent sale à Jersey

On peut en dire autant des Britanniques qui ont beaucoup œuvré au sein de l’UE et de l’OCDE pour que la Suisse harmonise sa fiscalité et qu’elle cesse d’opérer une concurrence fiscale dommageable à leur encontre. Ils ont jalousement préservé leur marché des eurobonds. Ils ont en outre toujours veillé à la compétitivité des îles anglo-normandes en matière de trusts et de fondations, en permettant que des pratiques opaques soient toujours possibles pour ces structures: l’île de Jersey n’a par exemple jamais échangé d’informations sur un trust! Il n’est pas surprenant de voir que l’OCDE décide elle même de qui est transparent et qui ne l’est pas . Car elle est largement contrôlée par les Britanniques et les Américains. Pourtant la Banque centrale européenne ne souhaite pas que l’euro devienne la nouvelle référence. Pas plus que la Chine avec le yuan. On sait maintenant qu’à terme, une monnaie nationale qui devient une référence internationale, cela se retourne contre le pays émetteur.

L’idée d’un «panier» de devises variées utilisé comme référence fait son chemin. Ensuite aura-t-on, comme le préconisait Keynes dans les années 1940, une monnaie supranationale, émise par le FMI. Et cela dans la projection d’un gouvernement mondial. En attendant, préparons nous à cet effondrement monétaire, qui ira de paire avec les tremblements de Jérusalem et le réveil de la Russie ! L’élite babélienne, elle est prête !  Pour éviter les émeutes et les pillages pour de la nourriture, elle a déjà prévu de se réfugier dans de vastes bases souterraines  Ils ont stocké dans ces lieux des réserves de nourriture et d’eau pour de nombreux mois.

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