Cogitations sur la perversité sexuelle des sionistes francs-maçons mondialistes :

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L’actualité estivale nous prouve encore une fois leur côté perfide:

On connaissait la gaypride de Tel-Aviv :

http://www.dailymotion.com/video/xfb5tr_gay-pride-a-jerusalem-1_fun

Mais celle qui s’est passée  ce 28 juillet à Jérusalem est bien plus intéressante symboliquement pour ces mondialistes. Car elle est la ville sainte des trois principales religions de la terre :

http://www.youtube.com/watch?v=WEEyMdwyIS4

http://tempsreel.nouvelobs.com/galeries-photos/monde/20120803.OBS8869/en-images-gay-pride-dans-les-rues-de-jerusalem.html

Si la sulfureuse LDJ (Ligue de Défense Juive) soutient cette gaypride :

http://www.youtube.com/watch?v=sPNLyAOKdGo&feature=player_embedded

Ce n’est pas le cas du Juif orthodoxe Rav Ron Chaya :

http://www.youtube.com/watch?feature=endscreen&v=E70lSb1ON7Y&NR=1

Du côté catholique ce n’est pas le fait d’être de tendance homo qui est condamnable mais les actes d’homosexualité qui sont intrinsèquement désordonnés et contraires à la loi naturelle. Car ils ferment l’acte sexuel au don de la vie et ils ne procèdent pas d’une complémentarité affective et sexuelle véritable. Les personnes homosexuelles sont appelées à la chasteté comme de nombreux autres individus subissant des tendances sado-masochistes, pédophiles, fétichistes ou autres…

http://www.vatican.va/archive/FRA0013/__P80.HTM

Il faut dire que les déviances humaines sont nombreuses et étonnantes ! Difficile d’affirmer qu’on nait avec l’une d’entre elles,  comme certains aimeraient nous le faire croire.

http://www.topito.com/top-15-des-deviances-sexuelles-les-plus-originales

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Mais la France, avec un président  pieds et mains liés aux sionistes mondialistes, que peut-elle faire ?

Elle ne peut qu’encourager ces actes.  Sa ministre déléguée à la Famille a d’ailleurs précisé au micro d’Europe1 que le texte de loi sur le mariage homosexuel  » devrait être voté dans le premier semestre 2013 et sans referendum. »

Pourtant le site internet du Figaro organisait dernièrement un sondage portant sur la question suivante : Faut-il autoriser le mariage homosexuel ? Le NON l’a emporté à 70,42 % sur un total de 80.157 votants. Ce sondage confirma celui réalisé à peu près au même moment sur le site de bfmtv qui donnait le NON à 68% sur un peu plus de 8.000 votants.

François Hollande agit donc consciemment contre le peuple. Cela fait partie d’un de ses 60 engagements.  Il va donc très vite mettre en place l’ouverture du mariage aux personnes de même sexe, l’homoparentalité et la lutte contre l’homophobie et la transphobie, au niveau national comme au niveau international.

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Cette lutte pose toutefois problème au niveau des dons d’organes et de sang :

Pourquoi donc les homosexuels en sont-ils exclus ? La loi ne discrimine personne mais prend tout simplement en compte les données épidémiologiques selon lesquelles, l’homosexualité est un facteur  de risque pour le VIH, donc une contre-indication de don.  Aux collectes de sang par exemple, les femmes homosexuelles  sont acceptées. Le Dr Jean-Pierre Calot, chef de service à Etablissement français du sang (EFS) de la région Midi-Pyrénées, en  précisait la raison le 27 janvier dernier : « Un vagin est fait pour avoir des rapports sexuels alors qu’un anus  non  Il y a un risque important de contamination par la muqueuse anale. Donc dès qu’il y a une érosion, une petite plaie, si un partenaire est séropositif, il y a transmission … » Bien entendu, ces déclarations déclenchèrent une levée de boucliers des « sodomites » criant à la stigmatisation d’une population. Ils n’avaient pas compris qu’il n’y a pas de population à risque, il n’y a que des pratiques  à risque. L’abstinence qui vaut éminemment pour d’autres domaines de la prévention sanitaire (drogue, tabac, alcool pour les femmes enceintes etc…)  où l’état ne se prive pas de cibler des  populations à risques, est curieusement repoussée ici par a priori idéologique et tabou de la non-discrimination sexuelle : révolution des mœurs et dogme du « gender » obligent ! On sait pourtant que c’est cette volonté aveugle de ne pas discriminer  qui est à l’origine du scandale du sang contaminé, avec notamment les collectes dans les prisons.

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L’affaire du sang contaminé qui fit comparaître l’ancien Premier Ministre socialiste Laurent Fabius en 1999 pour homicide involontaire  n’aura donc pas suffit !

Alors qu’une circulaire de juin 1983 (confirmée dans un arrêté de 2009) excluait de la collecte de sang anonyme et gratuite les hommes déclarant avoir eu des relations sexuelles avec d’autres hommes (comme ayant une « pratique à risques »), le nouveau ministre de la santé d’Hollande, Marisol Touraine, a annoncé le 14 juin vouloir revenir sur cet élémentaire principe de précaution : « On peut et on doit revoir cette politique sans qu’il soit question de prendre le moindre risque en terme de transfusion mais le critère ne peut pas être l’inclination sexuelle », a-t-elle indiqué.

En 1984 et 1985, sous le gouvernement Fabius, soit durant près de dix-huit mois, du sang contaminé par le VIH (virus du sida) a été collecté par le Centre National de Transfusion Sanguine, dirigé par le Dr Michel Garetta. Pourtant, le 20 juin 1983, une circulaire du professeur Jacques Roux, directeur général de la Santé, interdisait la collecte de sang chez les sujets à risque (notamment les prisonniers) alors même que le virus du sida venait pourtant tout juste d’être découvert en France. Malgré cela, Mme Myriam Ezratty, directrice générale de l’administration pénitentiaire demandait, par circulaire du 13 janvier 1984 que la fréquence des collectes auprès de la population carcérale soit accrue (pouvant ainsi passer de deux à six collectes par an). Les conséquences furent un drame national : près de 2 500 hémophiles, dont la maladie nécessite des transfusions sanguines fréquentes mourront donc de sang contaminé par le virus du sida. L’un des principaux arguments des prévenus est que le virus du sida seulement découvert en France en 1983 était encore très mal connu en 1984. Or, le principe de précaution a été indirectement inscrit dans la Constitution française en 2005, puisqu’il figure en l’article 5 de la Charte de l’Environnement de 2004, elle-même intégrée au bloc de constitutionnalité en 2005. Le principe de précaution a donc valeur constitutionnelle depuis SEPT ANS !

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Un peu de statistiques :

Selon lInstitut de veille sanitaire (InVS) qui se fonde sur des données épidémiologiques :le nombre de personnes contaminées par le VIH est 65 fois plus élevé parmi les gays. Surtout, le taux d’incidence de la maladie, c’est-à-dire le nombre de nouvelles infections enregistrées chaque année, est 200 fois plus élevé dans cette population.

Selon l’étude Prévagay, publiée le 29 juin dans la revue en ligne, PLoS ONE, tous les ans, 4 % des hommes fréquentant les bars et boîtes de nuit homosexuels sont contaminés par le virus du sida. Cette étude a été réalisée dans 14 établissements parisiens par l’Institut de veille sanitaire (InVS) et l’Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales (ANRS). L’objectif de cette étude était principalement d’estimer la prévalence biologique de l’infection à VIH et son incidence chez des HSH qui fréquentent les lieux de convivialité gay parisiens . Alors que 60 % des hommes sollicités dans ces bars ont accepté un prélèvement sanguin, 157 échantillons sur 886 se sont révélés séropositifs pour le virus du sida, soit près de 17,7 %. La multiplication du nombre de partenaires augmentant le risque de contamination, ce résultat n’est pas surprenant puisque 50% des hommes testés et interrogés avaient plus de 10 partenaires par an et un tiers en avait même plus de 20. Stéphane Le Vu, épidémiologiste à l’InVS a donné l’explication suivante : «Si l’on considère un groupe de 100 hommes séronégatifs qui fréquentent ces lieux, on estime qu’environ 4 d’entre eux seront infectés au bout d’un an.» En d’autres termes, les personnes qui fréquentent ces établissements sont sujettes, dans de très fortes proportions, à un risque de contamination. »

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Mais comment attrape-t-on ces déviances multiples ?

Il serait intéressant d’interroger des personnes, qui pour des raisons purement lucratives, appréhendèrent vite comment fonctionne la sexualité humaine.  Il ne leur fut pas difficile de transformer des enfants en homosexuels capables de satisfaire une clientèle perverse occidentale.  La Thaïlande et le Maroc sont des destinations à la mode pour ce genre de tourisme sexuel. Et ce n’est pas les ministres de la Culture de la France décadente qui diront le contraire. Ne dit-on pas que la chute des arts suit la décadence des mœurs ?

http://www.youtube.com/watch?v=AopsJJp-LuE

http://www.youtube.com/watch?v=u3NZIxLUpic&feature=related

En Afghanistan, on forme des Bacha Bazi. Tout jeune (autour de 10 ans), les garçons sont entrainés à danser déguisés en fille et à coucher avec des hommes.

http://www.dailymotion.com/video/xrbuxy_les-garcons-jouets-d-afghanistan-bacha-bazi_news

http://www.dailymotion.com/video/xm73fd_islam-pedophilie-gay-halal-les-enfants-esclaves-sexuels-bacha-bazi-d-afghanistan_news

Leurs cerveaux vierges, après découverte de la jouissance avec des hommes,  ne pourront plus ensuite soutenir des relations satisfaisantes avec le sexe opposé. Ces enfants seront comme emprisonnés à vie par cette déviance. On retrouve un phénomène semblable avec la drogue, l’alcool ou bien d’autres pratiques sexuelles. Le grand malheur, l’alcoolique, le drogué, l’homo, le pédo ou le sado-masochiste, pris dans cet engrenage, ne tient pas à en sortir. Car c’est comme-ci on voulait lui supprimer ce qui le fait jouir. Il ne se rend même plus compte de son cas pathologique.

C’est pour cette raison que l’incitation dans les classes de CM1 et CM2 à des comportements homosexuels dès le plus jeune âge,  avec par exemple le petit film “le baiser de la lune” est criminelle.

http://www.terrafemina.com/vie-privee/famille/articles/12427-homosexualite-l-le-baiser-de-la-lune-r-sera-diffuse-aux-enfants-de-cm1-cm2.html

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La différence sexuelle  est très tôt reconnue par les bébés :

A partir de 2 mois, ils distinguent les voix des hommes des voix des femmes. Dès 5 mois, les bébés différencient des photos d’hommes de femmes. A partir de 9 mois, ils regardent plus longtemps les photos de femmes lorsqu’elles sont présentées en même temps qu’une voix féminine. A 18 mois, ils seront capables d’associer les voix masculines à des photos d’hommes. Un peu plus tard, au cours de la 2ème année, ils deviendront aptes à identifier les deux sexes. Aux alentours de 26 mois, les enfants savent indiquer leur sexe.

Dès 16 mois, les garçons préfèrent regarder des véhicules, et les filles des poupées. Les garçons ont tendance à porter plus attention aux mouvements d’objets et à leur emplacement, tandis que les filles ont tendance à porter plus attention aux formes et à la couleur. Des enfants âgés de 4 à 5 ans démontrent l’effet de “ la pomme de terre chaude ”, c’est-à-dire que, sans tenir compte de l’attrait du jouet, les enfants ont tendance à moins aimer les jouets stéréotypés de l’autre sexe. Cependant, les filles affichent plus souvent que les garçons leurs choix pour des jouets et des activités masculins. Les enfants utilisent le plus souvent un modèle égocentrique de raisonnement. Les garçons et les filles ont généralisé leurs préférences aux autres enfants du même sexe en déclarant : “ Je suis un(e) fille/garçon et je veux jouer avec ce jouet, donc d’autres filles/garçons le veulent aussi. ” Au sexe biologique, correspond un certain nombre de rôles sociaux attendus et de valeurs connus dans la culture comme étant spécifiques de chaque sexe. Connaître son sexe et adhérer aux rôles et aux valeurs qui y sont attachées fait partie de la construction de l’identité individuelle et sociale. La connaissance par l’enfant de son identité sexuée implique d’abord qu’il soit capable d’identifier et de différencier les deux sexes, et aussi que l’enfant prenne conscience de son appartenance à l’une des deux catégories. L’entourage de l’enfant a un rôle très important sur cette prise de conscience. Si elle est mal faite, on peut aller à la catastrophe. Comme avec ce couple de lesbiennes qui fera changer le sexe de leur fils adoptif de 11 ans ! Sans doute n’a-t-il pas pu reconnaître son propre sexe avec ses deux mères.

http://www.dailymail.co.uk/news/article-2043345/The-California-boy-11-undergoing-hormone-blocking-treatment.html

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L’entourage peut donc orienter le développement de l’identité sexuée dans le sens masculin ou féminin.

Comme il  peut traiter un petit garçon en fille par exemple. Les adultes adoptent dès la naissance des attitudes différenciées à l’égard des enfants. Les attitudes des parents visant à différencier les enfants interviennent sur deux plans : celui de l’environnement physique offert aux enfants et celui des attitudes adoptées avec les enfants. Avant même l’âge de 1 an, les garçons et les filles grandissent dans un milieu physique différencié qu’il s’agisse des jeux, de l’habillement ou de l’aménagement de la chambre. On observe un comportement différent selon que le parent est le père ou la mère. Les pères auraient plus tendance à solliciter les garçons sur le plan physique et les filles sur le plan des verbalisations. Pour jouer avec leur enfant, les parents choisissent surtout des jouets considérés comme étant appropriés au sexe de leur enfant. Ils aident ainsi leur enfant à se développer correctement.

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Car le cerveau de l’enfant se caractérise par une très grande plasticité :

A la naissance, la construction du cerveau n’est pas terminée. Les synapses, c’est-à-dire les connexions entre neurones, vont se former après la naissance avec une vitesse variable selon les activités cognitives. Ce qu’on sait maintenant, c’est que l’environnement a un rôle énorme sur ce développement neuronal. L’expression de « plasticité cérébrale » désigne le modelage du cerveau sous l’influence du milieu (extérieur et intérieur). La plasticité cérébrale se manifeste par exemple dans les possibilités de récupération à la suite de lésions cérébrales. Un enfant qui aurait une lésion cérébrale dans les zones du cerveau consacrées au traitement du langage peut très bien n’avoir aucune séquelle très rapidement, ce qui montre que le cerveau est largement capable de s’adapter.

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Etude récente sur le sujet :

Une étude capitale du Professeur Mark Regnerus, de l’Université de Texas, révèle que les enfants adultes de parents homosexuels et lesbiens subissent les conséquences économiques et émotionnelles de manière bien plus négative que les enfants élevés dans des familles biologiques intactes.

L’étude complète du Prof. Regnerus s’appuie d’une part sur un examen d’approximativement 3000 adultes provenant de huit structures familiales différentes, ainsi que sur l’évaluation de 40 critères sociaux et émotionnels. Elle conclut que les enfants ayant grandit dans des familles biologiques intactes sont en général mieux éduqués, sont en meilleure santé mentale et physique, touchent moins à la drogue, s’engagent moins dans des activités criminelles, et s’affirment plus souvent heureux que les autres.

Les résultats les plus négatifs touchent les enfants issus de familles homoparentales lesbiennes. Elle montre entre autre que ces enfants sont plus souvent victimes d’abus sexuels (23% des enfants de mères lesbiennes étaient victimes d’abus par un parent ou un adulte, contre 2% chez les enfants issus de couples mariés), ont une moins bonne santé physique, sont plus souvent victimes de dépression, font plus fréquemment usage de marijuana, et plus souvent sans emploi ( 69% des enfants issus de familles homoparentales lesbiennes dépendent des prestations sociales, pour 17% de ceux issus de couples mariés). »

On a comme l’impression que des personnes  peu recommandables liment inlassablement les leviers du pouvoir afin de faire passer, de gré ou de force, toute initiative qui pourrait aller dans le sens d’une déliquescence des mœurs. Ramener une personne à un simple objet sexuel. Il y a là un glissement de l’éducation sexuelle vers une déviation sexuelle. N’est-on pas en droit  de se demander pourquoi l’école s’en va expliquer à des jeunes élèves comment forniquer à tour de bras et surtout comment tuer ensuite l’éventuel être humain en devenir ?  La multiplication des initiatives allant dans un sens très sexuel au détriment de celui purement éducatif est inquiétante.  Faire une fixation à transmettre toutes ses tares à des enfants par définition innocents, relève de la pire perversité.

En Suisse romande, des enfants des élèves de 10 et 11 ans ont été avertis de la visite médicale. La visite ne s’est pas passée comme d’habitude. Les enfants ont été priés de se déshabiller complètement. Puis ils ont reçu une brochure expliquant comment caresser son partenaire, des détails de sexologie appliquée et une introduction disant qu’il n’y a pas de mal à se faire du bien. Pour couronner le tout, une pochette avec du lubrifiant pour préservatif.

En Suisse alémanique, il est prévu que l’éducation sexuelle devienne obligatoire dès l’école maternelle. La prise de conscience de l’identité sexuelle, l’égalité, la qualité de vie et l’orientation sexuelle sont prévues en thèmes transversaux et les professeurs qui devraient donner ces cours ne pourraient recourir qu’au document officiel.  Une brochure sur le sida fait en réalité l’apologie de l’homosexualité. 

Dans le canton de Bâle on entend utiliser à la rentrée prochaine des peluches en forme d’organes génitaux masculins et féminins afin d’offrir des cours d’éducation sexuelle aux enfants à l’école primaire

http://www.contre-info.com/des-organes-genitaux-en-peluche-pour-eduquer-des-enfants-de-10-ans

Pas étonnant après cela de voir des tournantes dont les acteurs ont à peine plus de 10 ans. Âge auquel tout enfant normalement éduqué ressent à peine les premiers frémissements d’un amour encore pur et platonique. Ne fait-on pas l’impasse entre l’Amour et l’amour ?

Avec ce projet d’abrutissement général et de marchandisation de l’être humain, on s’attaque aussi à l’autorité parentale puisqu’une dispense de ces cours ne sera plus possible. Autant dire que l’école s’arroge des droits, au détriment de ceux des parents, de plus en plus relégués à un rôle de simples géniteurs. Les taux en progression de suicide chez les jeunes dans les pays industrialisés, allant de paire avec la montée des avortements, ne sont-ils pas là pour prouver qu’ils attendent autre chose de la vie que des plaisirs sans lendemain ?

Notre civilisation judéo-chrétienne était avant basée sur les paroles d’un Jésus-Christ qui disait ceci : «  si quelqu’un scandalisait un de ces petits qui croient, il vaudrait mieux pour lui qu’on lui mît au cou une grosse meule de moulin, et qu’on le jetât dans la mer. » Aujourd’hui la mer ne grouillerait-elle pas de meules de moulin ?

Même Larousse dut se plier à ce lobby anti-famille. Sur son site, il qualifiait l’homosexualité de « déviation du désir pour le même sexe ». Il fut obligé de présenter des excuses et promettre de changer sa définition.

http://www.ndf.fr/nos-breves/06-07-2012/polemique-larousse-veut-changer-la-definition-du-mot-homosexualite

En Suède, après avoir inventé l’école où les garçons jouent à la poupée, supprimé les rayons filles et garçons dans les magasins de jouets, Viggo Hansen, patron du parti de Gauche dans le comté de Södermaland, proposa de légiférer pour obliger une fois pour toutes les hommes à uriner assis, à l’instar des femmes.

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Heureusement, il existe quelques lueurs d’espoir comme aux USA, où un boycott anti-mariage se retourna contre ses instigateurs :

Une des chaînes de restauration rapide les plus en vogue ces dernières années aux Etats-Unis, Chick-Fil-A (spécialisée dans les sandwiches à base de poulet), a la particularité d’être marquée par la foi chrétienne de ses fondateurs. Ses 1600 franchisés sont par exemple tenus de rester fermés le dimanche.

Il y a quelques jours, la chaîne fut soudain devenue la cible du lobby pro-gay, à la suite de déclarations pourtant très anodines de son dirigeant en faveur du mariage traditionnel. Avec le soutien des grands médias, un boycott de la chaîne a été lancé ; les producteurs des « Muppets », qui fournissaient des jouets pour ses menus enfants, ont rompu sur-le-champ toute relation ; et les maires Démocrates de Chicago, Boston ou San Francisco ont déclaré que les restaurants Chick-Fil-A n’étaient pas les bienvenus dans leur ville – voire se verraient refuser tout nouveau permis de construire.

Ce mouvement d’hystérie oubliait toutefois un fait important : la majorité des Américains est favorable au mariage traditionnel, et certains partisans de la dénaturation du mariage ont été choqués par cette tentative d’intimidation. Le désaveu de cette campagne a donc été cinglant : des dirigeants pro-famille appelèrent les Américains à marquer leur soutien à la chaîne.  Ils ont été suivis au-delà de leurs espérances. D’un bout à l’autre du pays, les restaurants n’ont pas désempli, avec parfois des files d’attente de plusieurs heures, à tel point que l’ensemble des médias ont dû en rendre compte.

http://www.nomblog.com/26242/

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Le mariage n’est pas une union quelconque entre personnes humaines :

Si l’on revient au mariage, tel qu’il a été institué par Dieu, c’est évidemment l’union d’un homme et d’une femme:
Genèse 2:24, Matthieu 19 :5 et Ephésiens 5 :31 : « C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. »

Il a été institué par le Créateur avec sa propre nature, doté de finalités et de propriétés essentielles. Aucune idéologie ne peut effacer de l’esprit humain cette certitude: le mariage n’existe qu’entre deux personnes de sexe différent qui, par le moyen de la donation personnelle réciproque, propre et exclusive, tendent à la communion de leurs personnes. Ainsi, elles se perfectionnent mutuellement pour collaborer avec Dieu à la génération et à l’éducation de nouvelles vies.

Dans les unions homosexuelles, sont complètement absents les éléments biologiques et anthropologiques du mariage et de la famille qui pourraient fonder raisonnablement leur reconnaissance juridique. Ces unions ne sont pas en mesure d’assurer, de manière adéquate, la procréation et la survivance de l’espèce humaine. L’éventuel recours aux moyens mis à leur disposition par les découvertes récentes dans le champ de la fécondation artificielle impliquerait de graves manquements au respect de la dignité humaine et ne changerait rien à cette inadéquation. Dans les unions homosexuelles, est absente aussi la dimension conjugale, par laquelle les relations sexuelles prennent une forme humaine et ordonnée. En effet, ces relations sont humaines lorsque et en tant qu’elles expriment et promeuvent l’aide mutuelle des sexes dans le mariage et restent ouvertes à la transmission de la vie. Comme le montre de nombreuses expériences, l’absence de la bipolarité sexuelle crée des obstacles à la croissance normale des enfants, éventuellement insérés au sein de ces unions, auxquels manque l’expérience de la maternité ou de la paternité. Insérer des enfants dans les unions homosexuelles au moyen de l’adoption signifie en fait leur faire violence, en ce sens qu’on profite de leur état de faiblesse pour les placer dans des milieux qui ne favorisent pas leur plein développement humain. Certes, une telle pratique serait gravement immorale et serait en contradiction ouverte avec le principe, reconnu également par la Convention internationale de l’ONU sur les droits de l’enfant, selon lequel l’intérêt supérieur, à défendre dans tous les cas, est celui de l’enfant, la partie la plus faible et sans défense. Et non pas le plaisir égoïste d’adultes.

Le droit civil confère aux couples mariés une reconnaissance institutionnelle parce qu’ils remplissent le rôle de garantir la suite des générations et sont donc d’un intérêt public majeur. Par contre,les unions homosexuelles n’exigent pas une attention spéciale de la part du système juridique car elles ne jouent pas ce rôle en faveur du bien commun. L’argumentation selon laquelle la reconnaissance juridique des unions homosexuelles serait nécessaire pour éviter que des homosexuels vivant sous le même toit ne perdent, par le simple fait de leur vie ensemble, la reconnaissance effective des droits communs qu’ils ont en tant que personnes et en tant que citoyens, n’est pas vraie. En réalité, ils peuvent toujours recourir – comme tous les citoyens et sur la base de leur autonomie privée – au droit commun pour régler les questions juridiques d’intérêt réciproque.

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D’autre part, un enfant ne peut être déclaré né de deux personnes de même sexe : l’homoparentalité, par voie d’adoption internationale, est jugée contraire à un principe essentiel du droit français de la filiation.

Par deux décisions rendues le même jour (Civ. 1ère, 7 juin 2012, n° 11-30262 et n° 11-30261), la Cour de cassation refuse l’exequatur de jugements étrangers prononçant l’adoption d’un enfant par deux personnes de même sexeDeux hommes de nationalités française et canadienne, ayant obtenu un jugement d’adoption de la Cour du Québec d’un petit Brandon, qu’ils avaient accueilli à l’âge de trois ans, se sont vu refuser l’exequatur de la décision en France. Accorder la reconnaissance de cette décision aurait conduit, dit la Cour de cassation française, à porter atteinte à un principe essentiel du droit français de la filiation, en permettant la transcription de la décision sur les registres de l’état civil français, valant acte de naissance, et emportant inscription d’un enfant comme né de deux parents du même sexe. La même solution est reprise à l’identique, dans la seconde affaire, à propos de l’adoption par deux hommes, l’un britannique, l’autre français, d’un garçon âgé de dix ans.

On retiendra ici la première étape du raisonnement dans laquelle il est d’abord affirmé que l’adoption conjointe par des personnes non mariées ne heurte aucun principe essentiel du droit français. L’obstacle réel tient à ce principe essentiel du droit de la filiation, principe d’ordre public, qui veut qu’un enfant ait un lien de filiation maternel et un lien de filiation paternel. Il s’ensuit que même si les couples homosexuels obtenaient en France la possibilité de se marier, la difficulté resterait entière : ils ne pourraient en l’état du droit établir un double lien de filiation paternel ou, selon le cas maternel, à l’égard de l’enfant.

A quoi sert alors de reconnaître le mariage entre personnes de même sexe, puisque la revendication tenait principalement à un pseudo « droit à l’enfant » propre aux couples mariés ?

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cerveau d'un homme gif

A lire aussi :

https://effondrements.wordpress.com/2012/06/18/letat-francais-encourage-t-il-le-satanisme/

https://effondrements.wordpress.com/2012/08/26/les-francs-macons-sont-ils-des-demeures-des-affairistes-ou-des-satanistes/

https://effondrements.wordpress.com/2012/07/28/comment-francois-hollande-est-soumis-pieds-et-mains-lies-au-lobby-sioniste-franc-maconnique/

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