Dieu existe-t-il ou critiques de la théorie de l’évolution…

Depuis plus de deux siècles, on assiste à une campagne d’endoctrinement incessante, cherchant à prouver que Dieu n’existe pas. Ce qui permet de modeler l’être humain à sa guise, de changer ses repères moraux et de le transformer en dieu lui-même.  Ce projet fait intrinsèquement partie des plans du Nouvel Ordre Mondial ! Et les médias aux mains de la haute finance défendent sournoisement cette idée. Tout est fait pour ridiculiser, supprimer l’étude des religions dans les écoles. Le veau d’or par contre réapparait. On veut faire en sorte que le but ultime de l’homme soit l’argent.

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Mais ont-ils raison ? Les croyants tels que les Chrétiens, les Musulmans et bien d’autres seraient-ils dans l’erreur selon les connaissances actuelles ? 

Notre monde a commencé par le Big Bang il y a 13 milliards d’années. La matière, l’énergie, l’espace et le temps ne sont donc pas éternels et furent créés à partir de rien et venant de rien. L’éloignement des galaxies observé pour la première fois par Edwin Hubble en 1929, confirme que notre univers continue sa phase d’expansion. Mais pourquoi donc cet univers est  soudainement apparu du néant ? Quel en peut bien être la cause ?  Une cause qui ne peut être qu’immatérielle puisque rien n’existait auparavant.  L’astrophysicien Sir Arthur Eddington (1882-1944) l’avait bien compris : « Le commencement de l’univers a l’air de présenter des problèmes insurmontables à moins qu’on accepte de le voir comme étant clairement surnaturel. » (the Expanding Universe page 178).  Allan Sandage (1926-2010), le premier découvreur des quasars,  a trouvé très improbable qu’un tel chaos puisse venir du néant. « Il doit y avoir un principe d’organisation. Dieu pour moi est un mystère mais c’est l’explication du miracle de l’existence… » (Willford, J. N. Sizing up the Cosmos).

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Il y a donc un Dieu immatériel, cause de notre univers. Mais d’où vient-il ?

En science, on n’est pas obligé d’avoir l’explication de l’explication pour qu’une chose soit juste.  Si des astronautes découvrent sur la lune une installation inconnue, ils n’ont pas besoin de connaître de quel peuple  extraterrestre  elle provient,  pour être persuadé qu’elle existe. Il en est de même de Dieu.

Les découvertes sur les nombres fondamentaux en physique atomique tels que la masse d’un électron, d’un proton ou d’un neutron, la constante d’Avogadro ou de Faraday, la vitesse de la lumière, les forces de gravité et du champ magnétique, le nombre Pi… démontrent que l’univers a un but. Cette vingtaine de nombres, ajustés à peine différemment,  entrainerait la disparition de notre univers.  Pour Bernard Carr, cosmologiste, ces ajustements extrêmes, soulèvent au moins la possibilité de l’existence de Dieu. Son diagramme, appelé la pyramide de la complexité,  a, à sa base, les quarks qui forment les atomes, qui eux-mêmes forment les molécules, qui donneront les cellules qui se transformeront en des organismes, qui auront ensuite un cerveau et éventuellement une conscience.  Difficile de parler là de hasard !

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D’où vient par exemple le carbone ?

L’univers primitif n’en avait pas. Il ne put être créé que grâce aux fourneaux nucléaires des étoiles.  Nous sommes donc faits de poussières d’étoiles, de cendres d’étoiles mortes. Le processus par lequel le carbone est fabriqué à l’intérieur d’une étoile, est un processus extrêmement délicat. Il n’est possible que grâce à la grande quantité de l’effet de renforcement qu’on appelle « résonance ». Une résonance qui est là, du fait d’une grande précision des lois de la physique nucléaire. Avec des lois légèrement différentes, de plus de 1%, il n’y aurait plus de résonance.  Une constante cosmologique  ajustée à 1 X 10 puissance 120 (à 120 décimales près) ne peut donc être due au hasard ! La densité de l’univers par exemple, doit être réglée à une précision de 10 puissance moins 60, c’est-à-dire égale à celle d’un archer, qui plante une flèche dans une cible d’1cm2, à la distance de 14 milliards d’années ! 

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Une perfection que l’on retrouve dans la nature :

La suite de Leonardo Fibonacci (1175-§1250) consiste à créer une liste de nombres que l’on obtient en additionnant  les deux nombres précédents : 2,4,6, 10, 16, 26, 42… Cette élégante suite décrit de nombreuses choses dans la nature, comme les pétales de fleurs (le nombre de pétales sur une marguerite ne pourra jamais être de 27, car ne correspondant pas à la suite de Fibonacci). Ou encore les vagues qu’amènent la marée. Elles se courbent en formant une spirale qui peut être retranscrite de façon mathématique avec des nombres qui suivent la suite de Fibonacci.  A environ 100 000 années lumière de nous, mêmes les spirales des galaxies sont formées suivant le même principe.

Cet autre chiffre : 1,618 appelé le nombre d’or et qui est un ratio de Fibonacci,  est une formulation mathématique qui apparaît partout, y compris dans un cycle d’une double hélice d’ADN (ou code de la vie) :

34 angstroms de long/ 2& angstroms de large = 1,618

Il est présent dans la forme du corps humain. La distance entre le sol et notre nombril / celle entre notre nombril et notre tête = 1,618 (si on est bien proportionné). La largeur de la bouche sur un beau visage est 1,618 fois plus grande que celle du nez.  Dans les muscles du cœur, dans les bronchioles, dans les potentiels électriques des neurones ce ratio existe.

Le nombre d’or a même été découvert dans le monde quantique. Les chaînes d’atomes sont alignées ensemble pour former une sorte de corde et cela résonne sous forme de fréquence ou ton (et ce ton possède un ratio de 1,618).

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La théorie de l’évolution, celles d’univers aléatoires ne font pas le poids devant ces preuves accablantes. 

Selon la théorie de Darwin, les espèces animales n’ont pas été créées par un Dieu mais par le processus du hasard (L’origine des espèces, 1859), de plus,  elles descendent d’un ancêtre commun. Ces idées eurent un grand succès, car elles confortaient les matérialistes ou athées qui étaient nombreux en cette fin du XIXème siècle . Karl Marx ne dédia-t-il pas  son livre « Le Capital » à Darwin ? Pourtant, elles ne répondaient pas à cette question : Comment la première cellule vivante a-t-elle pu apparaître ? Louis Pasteur comprit rapidement le non fondement de sa théorie : « La matière peut-elle s’organiser seule ? Non. Des êtres microscopiques ne sont pas apparus en leur état sans parents. » Le biologiste russe Alexander Oparin, chercha comment une première cellule vivante pouvait apparaître d’une matière inerte.  Mais il ne trouva rien. « L’origine de la cellule reste l’aspect le plus trouble de toute la théorie de l’évolution » écrira-t-il dans son livre (Origin of Life Page 196).

Jeffrey Badda, professeur de géochimie, avoua en 1998, que l’on n’avait toujours pas trouvé comment la vie était apparue sur terre.  Une cellule vivante est effroyablement complexe mais pourtant d’une taille équivalente à 1/100ème de mm.  Chacune d’elle possède comme des moteurs pour se déplacer,  une centrale électrique, des usines de haute technologie, des systèmes de stockage, des raffineries de pointe et une membrane cellulaire assez intelligente pour contrôler ce qui rentre et sort.

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Quelle est la probabilité qu’une protéine (les éléments essentiels à la cellule) émerge par chance avec tous les acides aminés qui interagissent les uns avec les autres dans cette soupe cellulaire sur un milliard d’années ?

La probabilité est de 1/10 puissance 74. Mais il existe d’autres obstacles à surmonter. Car si nous voulons construire une protéine, les acides aminés doivent être attachés ensemble avec ce qu’on appelle des liaisons peptidiques. Mais dans la nature, une liaison semblable se produit une fois sur deux. Donc pour former une protéine (150 acides aminés de longueur) on a une chance sur deux  de chaque côté, d’obtenir le bon type de liaison. C’est-à-dire une chance sur deux, multiplié par une chance sur deux,  multiplié par une chance sur deux etc……jusqu’à 150 liaisons = ou 10 puissance 45. De plus, lors de la construction d’une protéine, un acide aminé peut être de deux versions, une conformation isomérique droite  et une gauche (les isomères optiques). Seule la gauche peut être utilisée pour construire une protéine. Donc au total, la probabilité pour obtenir par chance une protéine fonctionnelle  est 10 puissance 74 X 10 puissance 45 X 10 puissance 45 = 10 puissance 164 !

Pourtant il n’y a que 10 puissance 80 de particules élémentaires dans l’univers. Et il s’est passé seulement 10 puissance 16 secondes depuis le Big Bang.  Devant cette probabilité, on ne peut qu’être sceptique  sur le fait que la vie ait pu apparaître par chance.  Aucun scientifique sérieux ne peut défendre ce genre de théorie.

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La biochimie moderne nous dévoile aujourd’hui,  l’inimaginable complexité de la molécule d’ADN :

Le professeur Anthony Flew (1923-2010) était durant de nombreuses années un athéiste convaincu. Un de ses articles « Théologie et Falsification » eut d’ailleurs beaucoup de succès parmi les évolutionnistes et autres athées. Mais aujourd’hui, les progrès de la science le firent changer d’avis. Il croit maintenant en un Dieu créateur de l’univers. La retranscription du code de la vie, écrit dans la molécule d’ADN, et la retranscription de l’ADN en ARN, et de l’ARN en protéines, puis son processus de repliement de protéine, constitue l’argument le plus déterminant de son changement de pensée.  La structure de l’ARN parait simple. Mais en réalité non. Chaque bloc le composant est constitué de 2 parties : une molécule de sucre et une base azotée.  Chacune d’elles peut être créée en laboratoire. Mais on n’arrive pas alors à les joindre ensemble. C’est  curieusement chimiquement impossible.

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Certains évolutionnistes aiment dire que notre ADN est 98% similaire à celui du singe.

Mais ils oublient d’ajouter que chaque humain possède 3 milliards de lettres d’information ADN dans chaque cellule. Une différence de 2% représente donc une différence de 60 millions. Soit 20 livres de 500 pages.  Ce qui n’est pas rien. A titre de comparaison, 50% de notre ADN est similaire à celui d’une banane. Serions-nous pour moitié une banane ?

Tous les détails physiques et physiologiques d’un être humain sont codés dans cette double hélice. La structure de nos organes internes, la couleur de nos yeux, la forme de nos cellules sont programmés dans des sections appelées gènes.  Le code de l’ADN est composé d’une séquence de 4 différentes bases. Si on représente chacune de ces bases avec une lettre, l’ADN peut être relié à une base de données faite d’un alphabet composé de 4 lettres. Toutes les informations sont stockées dans cette base de données.

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Si on trouvait une ancienne tablette d’argile avec d’étranges lettres dessus. On pourrait la lire si quelqu’un arrivait à la déchiffrer.  Et cela sans avoir besoin de connaître l’auteur du message, non ?

Il en est de même avec l’ADN. Il représente lui aussi un langage qu’il faut comprendre : 4 unités de base appelées nucléotides qui se combinent pour former 20 acides aminés. Et à partir de ces 20 acides aminés, le corps forme environ 100 000 protéines. Chaque minuscule cellule de notre corps renferme environ 1 mètre d’ADN compacté : 3 milliards de nucléotides. La similarité entre l’ADN (le langage de la vie) et le langage humain n’est-elle pas troublante ?  Là aussi, sans en connaître l’auteur, on devrait pouvoir  complètement le déchiffrer.   La recherche de la source intelligente, créatrice de ce langage,  est un problème différent.

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La théorie de l’évolution est aussi morte,  du fait du concept appelé « série de gènes minimum » :

Les scientifiques ont pris un mycoplasme (bactérien), le plus petit organisme vivant qui existe. Il possède 468 gènes (un gène est un complexe protéique pouvant avoir entre 1 000 et 10 000 acides aminés). On essaya en l’an 2000  de les réduire.  Car pour prouver la théorie de Darwin, il faut débuter avec zéro gène.  Il se trouve qu’il fut impossible d’aller en dessous de 200 gènes. Le 6 janvier 2006, dans la revue Nature, on apprit qu’il fut impossible d’aller en dessous de 397 gènes.  En fait, la cellule a besoin d’un certain nombre de composants spécifiques pour pouvoir fonctionner. Elle a une membrane qu’il faut alimenter. Donc il faut des mitochondries, un moyen de marquer les protéines, de l’ADN…Bref 397 gènes au minimum.

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La science de la génétique a prouvé qu’il ne s’agissait pas de caractères acquis mais uniquement des gènes qui étaient transmis aux générations suivantes.

Un scenario suggérant que des caractères acquis transmis d’une génération à une autre pouvant générer des espèces différentes était impossible. Autrement dit, il n’y avait aucune variation héréditaire possible dans le mécanisme de sélection naturelle de Darwin. Le mécanisme de sélection naturelle n’a aucun pouvoir d’évolution.  Ce qui fait dire par un paléontologue anglais, Colin Patterson (1933-1998), que « Personne ne peut créer une espèce par le moyen de la sélection naturelle. » (BBC 4 mars 1982)

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Les évolutionnistes ont alors ajouté le mécanisme de mutation :

Les mutations sont des altérations  ou distorsions qui se créent dans l’ADN d’un être vivant, la plupart du temps, dues à des effets externes comme les radiations ou des actions chimiques. La théorie de l’évolution prétend donc maintenant que les êtres vivants se différencient les uns les autres et se sont développés par le biais de mutations. Cela ne peut pas être vraies, car les mutations ne font qu’endommager l’information présente dans l’ADN et ne génèrent que des effets négatifs sur un être vivant. Les mutations n’ajoutent pas de nouvelles informations génétiques.  Dr Warner Gitt dans son livre écrit (Au début était de l’Information, pages 64, 67, 79 et 107) : « Un système de code est toujours le résultat d’un processus mental, cela requiert une source d’intelligence… La matière est incapable de générer n’importe quel code. Toutes les expériences démontrent, qu’un être ayant une pensée et qui volontairement exerce son propre choix, ainsi que sa propre cognition et créativité, est requis. Il n’y a aucune loi naturelle connue, aucun processus connu et aucune séquence d’événements connue qui peuvent causer de l’information à émerger toute seule à partir de la matière. »

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La science  de la biologie moléculaire, la paléontologie (science des fossiles) ,  réfutent  la théorie de l’évolution.

Les fossiles ne montrent pas l’évolution graduelle du simple au complexe sur des centaines de millions d’années.  De plus,  on ignore « l’explosion cambrienne ». La couche terrestre la plus ancienne dans laquelle des fossiles d’êtres vivants ont été découverts, est celle de l’époque cambrienne, qui remontre entre 500 et 530 millions d’années.  Dans les couches précédant cette période, aucun fossile n’a été retrouvé à part quelques organismes unicellulaires.  En revanche, durant la période cambrienne de nombreuses espèces furent découvertes. Plus de 30 espèces d’invertébrés tels que des méduses, des étoiles de mer, des trilobites et des escargots apparurent. Dans l’arbre de l’évolution de Darwin, en bas se trouve l’ancêtre commun puis différentes espèces dans les arbres. On aurait une première forme qui divergerait ensuite vers d’autres formes d’une manière graduelle, jusqu’à arriver vers les formes modernes  d’aujourd’hui. Le problème, toutes ces différences apparaissent déjà pendant la période cambrienne.

http://www.cambrienetdarwin.com/fossiles.html

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Selon les recherches du paléontologiste chinois J. Y. Chen,  qui possède quelques uns des fossiles les mieux préservés au monde datant de l’ère cambrienne, « le darwinisme expliquerait peut être qu’une partie de l’histoire de l’évolution. »

Les fossiles qu’il a découverts,  ont retourné l’arbre de Darwin de haut en bas. Pour lui, « l’arbre de Darwin ne serait en réalité qu’un cône renversé. Les lignées d’espèces majeures ont commencé au début du cambrien. La base de l’arbre est large puis se resserre graduellement. »  Mais Darwin ne disait-il pas « que si de nombreuses espèces appartenant au même genre ou à la même famille sont réellement apparues soudainement, alors ce fait serait fatal à la théorie de l’origine avec des modifications lentes à travers la sélection naturelle. » (the Origin of Species page 302).

Bref, aucun fossile supportant l’évolution n’a été retrouvé sur la planète.  Tous les groupes biologiques,  qui vont des bactéries, des algues vertes à l’être humain, apparaissent brusquement dans le registre des fossiles sans aucun lien qui les relient ensemble. Pourquoi donc tant de gens pensent que les fossiles prouvent l’évolution ?  Pourquoi cette théorie est-elle toujours présentée aux jeunes ?  Pourquoi donc les musées, n’ont-ils pas de fossiles démontrant clairement les transitions entre les divers groupes biologiques ?

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Et l’homme,  a-t-il évolué à partir du singe ?

On répertorie  6500 différentes espèces de singes ayant vécu jusqu’à présent. Mais la majorité d’entre elles ont disparues. Les crânes de ces espèces, grands ou petits, constituent une grande ressource pour les évolutionnistes. En arrangeant ces crânes, en y ajoutant des crânes de races humaines disparues, les évolutionnistes ont concocté le scénario de l’évolution humaine. 

L’espèce de singe disparu appelé australopithèque (il y a 3 à 4 millions d’années)  a eu leur faveur. Le premier découvert  fut en 1924 par Raymond Dart. Il ressemble à l’être humain. Cependant, si on compare ses os avec ceux  d’un chimpanzé, il semble y avoir très peu de différences entre eux. Les évolutionnistes en ont déduit que l’australopithèque a marché verticalement sur ces deux pieds différemment des autres singes. Cependant, deux anatomistes connus, Sally Zukerman et Charles Oksnard ont contesté cette allégation.  L’australopithèque (Lucie) avancé comme l’ancêtre de l’homme par les évolutionnistes, est simplement une espèce de singe disparue. D’un autre côté, les fossiles qui sont inclus par les évolutionnistes sous des classifications imaginaires, tel que « Homo Erectus », « Homo Ergaster », « Homo Sapiens archaïque », appartiennent en réalité à différentes espèces humaines. Lorsque ces fossiles sont examinés, leurs squelettes ont l’air d’être essentiellement les mêmes que les personnes qui vivent aujourd’hui.  Les seules dissimilitudes, sont de petites différences au niveau de la structure du crâne. Mais des différences comme celles-ci, peuvent se trouver dans différentes races humaines vivantes aujourd’hui.

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Résumé des fraudes imaginées pour tenter de faire accepter la théorie de l’évolution  :

La plus célèbre d’entre elles, est celle du fossile Piltdown introduit en 1912 par l’évolutionniste Charles Dawson. Il était présenté comme la forme transitionnelle la plus importante entre le singe et l’homme. Il a été exposé pendant plus de 40 ans dans les musées.  Des experts en 1949 l’examinèrent et s’aperçurent qu’il s’agissait en fait, d’une fabrication qui avait été produite,  en attachant une dent d’orang-outan sur un crâne humain. Il fut discrédité en 1953.  Il y a aussi l’homme du Nebraska, présenté comme forme transitionnelle, mais inventé en 1922 avec une seule dent, provenant d’un cochon sauvage. L’homme de Neandertal fut présenté comme preuve en 1856, mais discrédité en 1960.  Le ramapithèque fut présenté en 1964, puis discrédité en 1979.

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Pourquoi les chrétiens croient à l’existence des géants et des extraterrestres…

Le jour où François Hollande prenait le pouvoir, il voulut  associer à sa prise de fonction, Jules Ferry. C’était un fervent colonisateur raciste, mais aussi en tant que franc-maçon, un laïcard.   Il faut reconnaître que le catéchisme chrétien, suivi par la plupart des élèves en ce temps là, n’enseignait pas la théorie de Darwin (1809-1882), pourtant déjà acceptée par la communauté scientifique et le grand public, dès son vivant.

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L’étude de la bible commence par la création d’Adam et Eve. Mais à Genèse 6:1-4, cela commence à se gâter, pour un homme aussi matérialiste que Jules Ferry :

  • « Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et que des filles leur furent nées, les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu’ils choisirent. Alors l’Éternel dit : Mon esprit ne dirigera pas  toujours l’homme, car l’homme n’est que chair, et ses jours seront de cent vingt ans. Les géants étaient sur la terre en ces temps-là, et ils y étaient encore lorsque les fils de Dieu vinrent trouver des filles d’homme et eurent d’elles des enfants. Ce sont les héros d’autrefois » (de  l’antiquité).

Cette histoire de géants, à première vue ridicule, on en retrouve pourtant trace en Amérique latine avec les Mayas et les Incas. Ils croyaient eux aussi qu’une race de géants antédiluvienne avait vécue sur terre. Certains les prirent pour des dieux, d’autres se sont contentés de les mentionner dans des récits ou de les représenter picturalement. Selon les Grecs et les Romains ils proviendraient d’une pluie de cendres.

http://www.youtube.com/watch?v=0TDRC6Yq23I&feature=fvwrel

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Bien entendu, le plus célèbre de tous, que tout écolier connaissait, était le Philistin Goliath.

N’avait-il pas volé aux Israéliens, en la mettant sur ses épaules, la fameuse Arche d’Alliance ? (voir le premier livre de Samuel). C’est le futur roi David qui le terrassa, armé de son lance-pierre (chapitre 17) à 25 km de Jérusalem. Autour du lieu où mourut Goliath, se dresse encore un tumulus de 25 m. Serait-il l’endroit où il fut enterré ?

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Ce genre de monticules se retrouve  dans tous les continents.

Dans le Middle-West (USA), on  a trouvé des squelettes d’hommes de 2,40 m à 3 m  et de femmes de 2,10 m. D’autres caractéristiques les distinguaient : certains avaient comme une naissance de cornes sur un crâne très volumineux, d’autres une rangée de dents supplémentaires ou bien 6 doigts aux mains et aux pieds. Dans une grotte du Nevada en 1912,  on trouva une soixantaine de géants de plus de 2 m, aux cheveux roux, descendant jusqu’aux épaules. Selon les Indiens, leur région avait été, il y a fort longtemps, occupée par des géants, qui avaient pour habitude de manger leurs morts.  En Amérique latine on pense bien sûr aux étranges personnages sculptés dans la roche et qui ne peuvent se voir que du ciel. La plus grande représentation de ces figures humaines dans le monde est sans doute celle qui se dresse sur 90 m de haut au Chili : Le Géant d’Atacama.

En Angleterre dans le Dorset (Cerne-Abbas), celui qui est gravé dans une roche calcaire, le sexe dressé, laisse la gent féminine songeuse. Et à 250 km de là, celui de Wilmington  émerge d’une colline et mesure 85 m. Selon la tradition, la Grande Bretagne qui se nommait Albion, avait été habitée par des géants. Après la chute de Troie, Brutus  arriva ici avec ses soldats, pour conquérir le pays. Il dut se débarrasser de tous les géants qui y habitaient sauf un, haut de 3,50 m, qu’il nomma Gog-Magog.  Il n’est donc pas surprenant que l’agencement mégalithe le plus célèbre dans le monde, Stonehenge, ait été nommé « la danse des géants ». Les plus grandes des pierres dressées font 9 m et pèsent 50 tonnes.

http://www.sacred-destinations.com/england/cerne-abbas-giant.htm

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Non moins spectaculaire et semblable est le lieu de Guilgal Rephaïm (Rephaïm = géant en hébreux) :

 Il est situé sur les hauteurs du Golan à 80 km de Damas. Le cercle est d’un diamètre de 156 mètres. Cette structure de pierre, date comme celle de Stonehenge, de plus de 4000 ans. En l’examinant de près, les archéologues en ont conclu que c’était une sorte de temple solaire, équipé de deux portes qui s’alignaient sur l’azimut du soleil à l’équinoxe du printemps et un peu avant les moissons d’automne en aiguillant le rayon solaire sur le monticule de pierre situé au centre. De plus, au cœur de ce monticule de pierre de 8 mètres de hauteur et formé de 40 000 tonnes de roches pour l’édifier, se trouvait une tombe. La Bible en fait explicitement référence (De 3:3-13) :

« …Car Og, le roi de Basan, était seul demeuré du reste des Rephaïm. Voici son lit, un lit de fer…Sa longueur est de neuf coudées, et sa largeur de quatre coudées » (4 mètres 30 de long et 1mètre 80 de large. Le Roi Og devait donc mesurer au moins 3 mètres 60).

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Notre planète compte de nombreuses constructions gigantesques vieilles de milliers d’années.

Mais c’est à l’île de Malte que devait se trouver l’ultime bastion des géants européens.  Les blocs trouvés sont si lourds qu’aucun être humain n’aurait pu les déplacer. Idem en Bolivie, à 30 km du lac Titicaca, de gigantesques plateformes de pierres font jusqu’à 29 m de long (900 tonnes). Au Liban ; à 70 km de Beyrouth, les ruines de Baalbek, un lieu mentionné dans le livre des Rois dans l’Ancien Testament, posent le même problème aux archéologues. Car aucune grue au monde n’est capable de soulever des poids semblables à cette pierre taillée surnommé Hajar el-Houblé, « la pierre de la femme enceinte ». C’est probablement la plus lourde pierre travaillée du monde. Elle mesure 21,5 m de long, 4,8 m de large et 4,2 m de haut. Son poids est estimé à 2000 tonnes. Selon des récits arabes, les premiers temples construits après le déluge, pour le compte du roi Nemrod, le furent par une race de géants. Nemrod n’est-il pas l’un des premiers rois à construire des cités tels que Babylone,  Ninive et la tour de Babel ? Il institua aussi un système païen d’idolâtrie. Il n’est pas étonnant  qu’il soit devenu un personnage majeur  dans la franc-maçonnerie.

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Les textes qui évoquent les géants après le déluge sont  nombreux :

Deutéronome 1:28 : « Où monterions-nous ? Nos frères nous ont fait perdre courage, en disant : C’est un peuple plus grand et de plus haute taille que nous ; ce sont des villes grandes et fortifiées jusqu’au ciel ; nous y avons même vu des enfants d’Anak. »
Deutéronome 2:10 : « Les Emim y habitaient auparavant ; c’était un peuple grand, nombreux et de haute taille, comme les Anakim. 11Ils passaient aussi pour être des Rephaïm, de même que les Anakim ; mais les Moabites les appelaient Emim. »
Deutéronome 2:21 : « C‘était un peuple (les Rephaïm) grand, nombreux et de haute taille, comme les Anakim. L’Eternel les détruisit devant les Ammonites, qui les chassèrent et s’établirent à leur place. « 
Josué 11:22 :  « Il ne resta point d’Anakim dans le pays des enfants d’Israël ; il n’en resta qu’à Gaza, à Gath et à Asdod. »  (Goliath venait de Gath)

Josué 14:15 : « Hébron s’appelait autrefois Kirjath-Arba : Arba avait été l’homme le plus grand parmi les Anakim. Le pays fut dès lors en repos et sans guerre. »
2 Samuel 21.20 : « Il y eut encore une bataille à Gath. Il s’y trouva un homme de haute taille, qui avait six doigts à chaque main et à chaque pied, vingt-quatre en tout, et qui était aussi issu de Rapha. »

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Les géants d’avant le déluge étaient différents de ceux d’après. 

C’est certainement de meilleures conditions atmosphériques qui furent propice à une croissance exceptionnelle des plantes (sequoias gigantesques), des animaux (dinosaures) et des géants.  On note aussi une durée de vie bien plus longue.  Si une libellule d’aujourd’hui a une envergure d’à peine 10 cm, celle de nos ancêtres faisait 10 fois plus.  Aujourd’hui, ces énormes bêtes ne pourraient pas exister. Après le déluge, la couche d’ozone se serait réduite d’1/7ème. Bien entendu, plus sa couche diminue, moins elle protège des rayonnements ionisants venant de l’espace.  Des scientifiques ont créés une biosphère en doublant la pression atmosphérique, en augmentant l’énergie électromagnétique et le taux d’oxygène, en éliminant les rayons ultra-violets et autres…. Ils réussirent ainsi, à presque doubler rapidement la taille de poissons cobayes.

arbre énorme

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Dans le livre des Nombres, Moïse  errait dans le désert avec son peuple…

Il avait envoyé des éclaireurs chercher un endroit où s’établir. Ceux là lui avaient répondu que du côté d’Hébron habitaient des gens de grande taille, et  pour qui nous n’étions que des sauterelles.

Nombres 13:33 :  « …et nous y avons vu les géants, enfants d`Anak, de la race des géants: nous étions à nos yeux et aux leurs comme des sauterelles. »

Ils allèrent donc à Petra (Jordanie), mais ils y trouvèrent aussi des géants….

 

D’où venaient donc ces géants ? 

Les Sumériens nous apprennent que s’ils avaient réussi à développer leur civilisation (ils inventèrent l’écriture, la roue, le calcul en minute et seconde etc) avant celle de Babylone, c’était grâce à des êtres descendus du ciel et dénommé les Annunaki. Selon plusieurs écrits et des documents picturaux datant de 6000 ans avant JC, ils viendraient de la planète Nibiru et seraient de taille plus grande.   Ce qui parait extraordinaire, c’est que les Sumériens savaient déjà que les planètes tournaient autour du soleil.  Ils connaissaient Pluton (découvert en 1930) et savaient situer Nibiru.

http://www.dailymotion.com/video/xdyqhg_vestiges-annunaki_news

L’union de la terre ( Gaïa) et du ciel (Ouranos) engendre les titans.

Selon eux, il y a plus de 400 000 ans, les Annunaki auraient atterri sur notre planète dans la vallée du Tibre et de l’Euphrate pour établir une colonie appelée Eden. N’est-ce pas dans cette vallée que furent créés Adam et Eve ?  Auraient-ils pris de leur sperme pour le donner à un humanoïde primitif (comme la fameuse Lucie) ? Cela aurait donné une espèce hybride ressemblant à notre homme de Cro-Magnon.  Quand ils revinrent sur terre après plusieurs milliers d’années, doit-on en penser qu’ils trouvèrent les filles d’hommes si irrésistibles qu’ils eurent des enfants avec ? Mais que ces titans seraient devenus si destructeurs qu’ils décidèrent alors de les supprimer ? Dans la mythologie grecque, les Titans avaient précédés les Dieux de l’Olympe.  Ils furent cependant vaincus par Zeus et enchaînés dans les profondeurs de la Terre. Le livre apocryphe de Baruch les cite aussi :

3:24 « O Israël, comme elle est grande la maison de Dieu, comme il est vaste le domaine qui lui appartient! »
3:25 « Il est grand et n’a pas de fin, il est élevé et sans mesure! »
3:26 « C’est là que furent engendrés les fameux géants, ceux du commencement, de haute stature et versés dans l’art de la guerre. »
3:27 « Ce n’est pas eux que Dieu a choisis, ni à eux qu’il a indiqué le chemin de la science. »
3:28 « et ils périrent, car ils n’avaient pas de discernement; ils périrent à cause de leur irréflexion. »

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De temps en temps, des témoignages troublants de géants célestes font encore parler d’eux :

En septembre 1989 en Russie, une vingtaine de témoins observèrent pendant plusieurs semaines, à 320 km au sud de Moscou, d’étranges lumières au dessus de leur cité Voronej. Puis le 27 septembre, des habitants signalèrent l’atterrissage d’un engin spatial dans l’un des parcs publics duquel seraient descendus trois individus de taille géante. Après avoir comme inspecté la ville, ils seraient remontés dans leur vaisseau pour ensuite disparaître. (Dessin ressemblant à la fresque de Jabbaren, dans le massif de Tassili en Algérie, au sud du Hoggar qui date de 6 000 av. JC)

http://www.mystere-tv.com/rencontre-rr3-dans-la-ville-de-voronej-russie-v68.html

A 40 km, à l’ouest de Jérusalem, dans la ville de Yatzitz, le 3 janvier 1996, le chef de la sécurité locale, Herzl Constantini,  entend un bruit extérieur étrange : « Il y voit un être d’environ 3,30 m de haut et 1,5 m de large, laissant au sol des empruntes de 35 cm de profondeur. »

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La Bible parle elle aussi d’enlèvements. Elie et Enoch ne furent-ils pas kidnappés ?

Le livre d’Enoch (ouvrage biblique  apocryphe situé entre le 2nd et le 1er siècle avant JC) raconte comment Enoch fut emporté dans les cieux par deux êtres de grande taille : « Leurs visages brillaient comme le soleil et leurs yeux étaient pareils à l’éclat de chandelles. Ils m’ont transportés jusqu’au premier ciel. Ils volaient avec leurs ailes et me firent faire  le tour de nombreuses planètes… Ils m’ont présenté aux anciens, aux souverains des ordres stellaires qui étudient soigneusement le mouvement des étoiles… «  Enoch fut donc enlevé par des extra-terrestres.

 2 roi ch2 v11 « Comme ils continuaient à marcher en parlant, voici, un char de feu et des chevaux de feu les séparèrent l’un de l’autre, et Elie monta au ciel dans un tourbillon. »
12 « Elisée regardait et criait: Mon père! Mon père! Char d’Israël et sa cavalerie! Et il ne le vit plus. Saisissant alors ses vêtements, il les déchira en deux morceaux »

Hébreux ch11 v5 « C’est par la foi qu’Enoch fut enlevé pour qu’il ne vît point la mort, et qu’il ne parut plus parce que Dieu l’avait enlevé; car, avant son enlèvement, il avait reçu le témoignage qu’il était agréable à Dieu. »

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Les différentes tailles de squelettes retrouvés :

A. L’homme moderne de nos jours a une taille moyenne d’environ 1mètre 80, + ou – plusieurs cm.
B. Un squelette humain de 4mètres 57 a été trouvé dans la vallée de l’Euphrate, au sud-est de la Turquie, dans les années 50.
C. Maximinus Thrax Ceaser de Rome en 235-238 après J-C, avait un squelette de 2mètres 59.
D. Goliath était grand d’environ 2 mètres 75 + ou – quelques cm. (Voir 1 Samuel 17)
E. Le Roi Og.
F. Un squelette humain de 5 mètres 94 a été trouvé en 1577, après J-C, sous un chêne déraciné dans le canton de Luzerne.
G. Un squelette de 7 mètres a été trouvé en 1456, après J-C, près d’un fleuve vers Valence, en France.
H. Un squelette de 7 mètres 90 environ, a été trouvé en 1613, après J-C, près du château de Chaumont en France. Ce squelette, est décrit comme étant presque complet.
I. Incroyable et presque au-delà de la compréhension, fut la trouvaille de deux restes humains (distincts) de 11 mètres chacun, découvert par des Carthaginois quelque part entre 200-600 Av J-C.

http://www.dailymotion.com/video/xayrv_le-mythe-des-geants_news?start=419

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Aujourd’hui, une certaine nostalgie des géants persiste :

On les revit revenir à Paris lors de la coupe mondiale de football . Le 9 juin 1998, à la veille du premier match , une procession de quatre géants dans les rues de Paris fut organisée par Jean Pascal Lévy-TrumetChaque personnage d’environ vingt mètres de hauteur représentait un continent : Ho pour l’Asie, Moussa pour l’Afrique, Pablo pour l’Amérique et Roméo pour l’Europe. Puis avec la « Compagnie Royale de Luxe »  ici à Angers, avec sa poupée prenant sa douche  et à Nantes avec la petite géante et  son oncle le scaphandrier :

http://www.youtube.com/watch?v=hAcHU6LwUZI&feature=fvwrel

http://www.youtube.com/watch?feature=endscreen&v=2KZrXtQ925c&NR=1

Pendant ce temps, d’autres y voient un moyen de se défendre en inventant les robots géants de demain :

http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2012/08/kuratas-un-robot-gundam-de-4-metres.html#more

extraterrestre gifNon seulement les chrétiens pensent que des géants ont vécu sur terre, mais ils sont convaincus que les extra-terrestres existent ! Toutefois, rien n’indique qu’ils soient de petits martiens verts ! Des croyances qui ne peuvent satisfaire un homme rationaliste tel que Jules Ferry et sa cohorte de francs-maçons. Pourtant les prophéties du pape Jean XXIII ne firent que le confirmer.

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le ciel nous regarde