Les incroyables apparitions de Fatima en 1917 :

   .

A Fatima (petite ville portugaise de 2 500 habitants située à 130 km au nord de Lisbonne), d’incroyables événements se passèrent :

Témoins privilégiés, 3 enfants gardiens d’un petit troupeau,  qui le 13 mai 1917 verront la Vierge : Lucie 10 ans, son cousin Francisco 9 ans et sa sœur Jacinta 7 ans : Mais auparavant, au cours de l’année 1915, Lucie avait aperçu dans la nature comme « une statue de neige de forme humaine ». Au printemps 1916, les 3 enfants revirent le même personnage qui leur dit: « Ne craignez rien ! Je suis l’Ange de la Paix. Priez avec moi ! »  Et s’agenouillant, l’ange baissa la tête et leur enseigna une prière: « Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas, qui ne vous aiment pas ». A la troisième apparition il se présenta comme l’ange du Portugal. A la dernière, celle-ci s’accompagna d’une théophanie eucharistique suivie d’une communion miraculeuse. Le 13 mai 1917, la Vierge Marie se montra à ces 3 enfants puis leur fixa un rendez-vous pour le 13 du mois suivant, leur demandant de réciter le chapelet tous les jours pour obtenir la paix dans le monde et la fin de la guerre. Le 13 juin, 60 curieux entourèrent les enfants. La Vierge annonça à Lucie « J’emmènerai bientôt Francisco et Jacinta au ciel, mais toi tu resteras encore ici quelque temps, Jésus veut se servir de toi pour me faire connaître et aimer. » Le 13 juillet, les spectateurs furent 4 000 ; aux enfants qui le lui demandaient, Marie promit un grand miracle « dans 3 mois », pour que tout le monde puisse croire. Elle leur confia un secret qui ne sera dévoilé qu’en 1942, pour les deux premières parties, et en 2000 pour la troisième partie du secret par le Vatican. Le 10 août, l’administrateur du canton, Arthur d’Oliveira Santos, connu pour son anticléricalisme,  demanda à voir les « voyants » et les interrogea sans succès. Le 13 août, il fit enfermer Lucie et ses deux cousins pour trouble à l’ordre public. Il souhaitait connaître les secrets révélés aux enfants et alla  jusqu’à les menacer de mort mais en vain. Il y avait pourtant 18 000 personnes au rendez-vous du 13. Malgré l’absence des enfants, ils assistèrent à quelques phénomènes déjà vus lors des précédentes apparitions. Le dimanche 19 août, alors que les enfants faisaient paître leurs troupeaux, la Vierge leur confirma le futur miracle afin que tous croient. Le 13 septembre, 30 000 fidèles se prosternèrent durant cette cinquième apparition qui annonça pour le mois suivant, la « venue du Seigneur, de Notre-Dame du Carmel et de saint Joseph avec l’Enfant-Jésus ». Le 13 octobre 1917, soit 33 ans, jour pour jour, après la vision de Leon XIII, fut pour Fatima la journée décisive. C’était le jour annoncé à Lucie, Jacinta et François, par la Dame qu’ils étaient les seuls à voir, que non seulement un miracle allait avoir lieu mais qu’elle allait dévoiler qui elle était et ce qu’elle voulait.  RAPPEL : Le 13 octobre 1884, LEON XIII qui venait de célébrer la Sainte Messe dans la chapelle vaticane, resta alors immobile pendant 10 minutes.

Puis, il se précipita vers ses bureaux, livide, pour composer aussitôt une prière à saint Michel Archange, avec instruction qu’elle soit récitée partout après chaque Messe basse. Plus tard, le Pape donnera son témoignage racontant (en résumé) qu’il entendit satan et Jésus avant d’avoir une vision terrifiante de l’enfer : « j’ai vu la terre comme enveloppée de ténèbres et d’un abîme, j’ai vu sortir légion de démons qui se répandaient sur le monde pour détruire les œuvres de l’Eglise et s’attaquer à l’Eglise elle-même que je vis réduite à l’extrémité. Alors, saint Michel apparut et refoula les mauvais esprits dans l’abîme. Puis, j’ai vu saint Michel Archange intervenir non à ce moment, mais bien plus tard, quand les personnes multiplieraient leurs prières ferventes envers l’Archange. »

Le matin même du 13 octobre, le grand journal libre penseur de Lisbonne, « O Seculo », publiait sous la signature de son rédacteur en chef, Avelino d’Almeida, un article ironique sur les apparitions de Fatima, où il ne voyait que superstition et supercherie, tout en reconnaissant que le clergé y gardait une attitude correcte : correcte « au moins en apparence », ajoutait-il malicieusement !

.

Mais aucune de ces manœuvres d’intimidation et de moquerie n’eut de prise sur la foule :

Dès la veille, toutes les routes, tous les chemins de Fatima étaient déjà encombrés de voitures, de bicyclettes et d’une foule immense de pèlerins qui allaient passer la nuit dehors, sur le lieu d’apparitions, et qui marchaient en récitant le chapelet et en chantant des cantiques. La journée du samedi 13 octobre commençait pourtant mal : le temps était pluvieux, triste et froid. Mais cela n’arrêta nullement la foule qui affluait de partout. Il n’y manquait même pas les représentants des grands journaux et leurs photographes. La pluie persistante avait transformé le lieu des apparitions, qui est un bas-fond (une sorte de vaste cuvette entourée de collines, formant un magnifique amphithéâtre naturel), en un vaste bourbier ; et les assistants, pèlerins ou curieux, étaient trempés jusqu’aux os et transis de froid. Un peu avant midi, on estimait la foule entre 70 000 et 100 000 personnes. Enfin, Lucie cria au peuple : « Il faut fermer les parapluies ». Le peuple obéit, et sous une pluie battante, on récita le chapelet. Puis Lucie eut un léger sursaut et s’écria : « Voilà l’éclair ! ». Et levant la main, elle ajouta : « La voilà qui vient ! La voyez-vous ?… ». A la fin de l’apparition sur un chêne-vert, la Sainte-Vierge ouvrit les mains, dont l’éclat se projeta vers le soleil. Instinctivement, Lucie s’écria : « Oh ! regardez le soleil ! » A l’exclamation de l’enfant, tout le monde leva la tête pour voir ce qui se passait.     .

C’est alors qu’une foule innombrable pu contempler à loisir, pendant une douzaine de minutes, un spectacle grandiose, stupéfiant et vraiment unique au monde !

Tout à coup, les nuages se déchirèrent largement, laissant voir une grande surface du ciel bleu. Et dans ce vaste espace sans nuage, le soleil apparut au zénith, mais avec un aspect étrange ! Aucun nuage ne le voilait, et cependant, tout en étant brillant, il n’éblouissait pas et on put le fixer à volonté ! Tout le monde contempla avec stupeur cette sorte d’éclipse d’un nouveau genre. Soudain le soleil trembla, s’agita, fit des mouvements brusques pour finalement se mettre à tourner vertigineusement sur lui-même comme une roue de feu, lançant dans toutes les directions, comme un projecteur gigantesque, d’énormes faisceaux de lumière, tout à tour verts, rouges, bleus, violets, etc. ; il colorait de la façon la plus fantastique les nuages, les arbres, les rochers, le sol, les habits et les visages de cette foule immense qui s’étendait à perte de vue ! Et pendant que la foule haletante contemplait ce spectacle saisissant, les trois enfants voyaient apparaître à côté du soleil la Sainte Famille. Au bout de quatre minutes environ, le soleil s’arrêta. Un moment après, il reprit une deuxième fois son mouvement fantastique et sa danse féerique de lumière et de couleurs. De nouveau, au bout de quelques minutes, le soleil arrêta sa danse prodigieuse comme pour laisser reposer les spectateurs. Après une courte halte et pour la troisième fois, comme pour donner aux assistants le loisir de bien contrôler les faits, le soleil reprit, plus varié et plus coloré que jamais, son fantastique feu d’artifice, sans doute le plus grandiose et le plus pathétique que les hommes aient jamais pu contempler sur la terre. Et pendant l’inoubliable douzaine de minutes que dura ce spectacle unique et saisissant, cette foule innombrable était là en suspens, immobile, extatique, presque sans respirer, contemplant ce drame qui fut aperçu distinctement à plus de 40 kilomètres à la ronde : L’illustre poète portugais, Dr Alfonso Lopes Vieira, témoigna l’avoir vu à 10 lieues de Fatima, alors qu’il ne s’y attendait nullement. C’était le « grand miracle » promis qui se réalisait exactement au jour, à l’heure et à l’endroit désignés d’avance, et qui devait « obliger » les hommes à croire à la réalité des apparitions et à obéir au message que Notre-Dame du Rosaire leur apportait du ciel ! Mais ce fut la  chute vertigineuse du soleil qui fut le point culminant du grand prodige, le moment le plus pathétique et le plus divinement poignant, qui acheva de rapprocher complètement de Dieu toutes ces âmes, par un acte sincère de contrition et d’amour. En effet, au milieu de sa danse « effarante » de feu et de couleurs, telle une roue gigantesque qui à force de tourner se serait dévissée, voici que le soleil se détacha du firmament et, tombant de côté et d’autre, se précipita en zigzag sur la foule atterrée, irradiant une chaleur de plus en plus intense (témoignage du Dr Domingos Pinto Coelho : non seulement on voyait le soleil tomber du ciel, mais on sentait l’augmentation progressive de la chaleur avec l’approche du soleil, ce qui sécha vite les habits trempés des spectateurs), et donnant à tous les assistants l’impression nette de cette fin du monde prédite dans l’Evangile, où le soleil et les astres doivent se précipiter en désordre sur la terre ! Alors, de cette foule épouvantée, s’échappa soudain un cri formidable, une clameur intense, traduisant la terreur religieuse des âmes qui se préparent sérieusement à la mort, en confessant leur foi et en demandant à Dieu pardon pour leurs péchés. « Je crois en Dieu le Père Tout-Puissant » s’écrièrent les uns. « Je vous salue Marie ! », s’exclamèrent les autres. Et d’un seul mouvement, tombant à genoux sur ce sol transformé en un bourbier de terre glaise, les spectateurs récitèrent, d’une voix entrecoupée de sanglots, le plus sincère acte de contrition qui ne soit jamais sorti de leur cœur ! Enfin, s’arrêtant tout à coup dans sa chute vertigineuse, le soleil remonta à sa place en zigzaguant comme il en était descendu. Les gens se relevèrent visiblement soulagés et chantèrent ensemble le Credo ! Et alors que tout le monde était avant trempé jusqu’aux os, chacun eut la douce surprise de trouver ses habits absolument secs. Il y eut même une guérison d’une femme tuberculeuse, qui était restée de longues heures toute trempée.

.

Quelques témoignages du grand prodige :

Mgr l’Evêque de Leiria : « Ce phénomène, qu’aucun observatoire astronomique n’enregistra, et qui par conséquent n’était pas naturel, des personnes de toutes les conditions et de toutes les classes sociales le virent de leurs yeux… même des gens qui se trouvaient à des kilomètres de distance, ce qui détruit toute explication par illusion collective… ». O Seculo (le grand journal libre-penseur de Lisbonne) : « … le soleil trembla ! Le soleil eut des mouvements brusques, jamais vus et en dehors de toutes les lois cosmiques ! Le soleil « se mit à danser » selon l’expression typique des paysans !… Il ne reste maintenant qu’une chose : c’est que les savants nous expliquent, du haut de leur compétence, la macabre danse solaire, qui, aujourd’hui à Fatima, a fait jaillir des « hosannas » de la poitrine des fidèles ; et qui, comme me l’affirment les gens dignes de foi, a laissé très impressionnés les libres-penseurs eux-mêmes, ainsi que d’autres personnes sans aucune préoccupation religieuse, qui étaient accourues sur cette lande désormais célèbre » (Avelino d’Almeida, rédacteur en chef du « Seculo »). Cet article, publié dans le « Seculo » du lundi 15 octobre, fit sensation dans tout le pays, et attira à son auteur les vifs reproches des libres-penseurs, qui ne lui pardonnaient pas d’avoir donné une telle publicité aux faits de Fatima, et de les avoir appuyés de son autorité. Le Dr Almeida Garrett, professeur à la Faculté des Sciences de l’Université de Coïmbra, écrit : « … je le vis pareil à un disque aux contours nets, brillant mais non éblouissant. J’entendis des gens autour moi des gens qui le comparaient à un disque d’argent mat. La comparaison ne me parut pas exacte. Son aspect était d’une clarté nette et changeante. Il ne ressemblait nullement à la lune d’une belle nuit ; il n’en n’avait ni la couleur, ni les clairs-obscurs. On eût dit plutôt une roue lisse, découpée dans les valves argentées d’un coquillage….On ne pouvait pas le confondre non plus avec un soleil aperçu à travers le brouillard. De brouillard il n’y en avait pas trace, et par ailleurs, ce disque solaire n’était ni confus ni voilé d’aucune façon, mais brillait nettement dans son centre et dans sa circonférence… » La vidéohttp://www.youtube.com/watch?v=NGrm2l6pmGk Photos d’époque :  http://www.youtube.com/watch?NR=1&feature=fvwrel&v=hyIpE1_qIFM

.

Le secret de Fatima :

Ce fut le 13 juillet 1917, à la 3ème apparition, que la Sainte Vierge confia aux enfants un secret, avec défense de le révéler à personne. Cependant, lors du 25ème anniversaire des apparitions (1942), l’autorité religieuse a cru arrivé le moment de le manifester en partie, pour le bien des âmes. Le secret a trois parties distinctes, intimement connexes. Voici ce que Sœur Lucie écrivit à ce sujet, « avec la permission du ciel » :

a)      1ère partie du secret :

« Sacrifiez-vous pour les pécheurs et dites souvent, spécialement lorsque vous faites des sacrifices : O Jésus ! C’est par amour pour vous, pour la conversion des pécheurs, et en réparation des outrages faits au Cœur Immaculé de Marie », la Sainte Vierge ouvrit de nouveau les mains comme les mois précédents. Le faisceau de lumière projetée sembla pénétrer la terre, et nous vîmes comme une grande mer de feu, où se trouvaient plongés les démons et les âmes ressemblant à des braises transparentes et noires ou bronzées avec une forme humaine. Elles flottaient dans l’incendie, portées par les flammes qui sortaient de tous côtés – comme les étincelles dans les grandes incendies – sans poids ni équilibre, au milieu de cris et d’horribles hurlements de douleur et de désespoir, qui faisaient frémir et trembler d’épouvante ! Les démons se distinguaient par des formes horribles et répugnantes d’animaux épouvantables et inconnus, pareils à des tisons noirs embrasés et transparents ! ».  La Vierge : « Vous venez de voir l’enfer où vont aboutir les âmes des pauvres pécheurs ! Pour les sauver, le Seigneur veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé ! Si l’on fait ce que je vous dirai, beaucoup d’âmes se sauveront et il y aura la Paix ! »

b)      2ème partie du secret :

« La guerre (de 1914) va vers la fin. Mais si l’on ne cesse d’offenser le Seigneur, sous le règne de Pie XI commencera une autre pire ». Jacinta sembla avoir eu sous les yeux le tableau des malheurs à venir. Peu avant sa mort (février 1920), elle disait à la Supérieure de l’Orphelinat de Lisbonne : « Si les hommes ne changent pas de vie, le bon Dieu enverra au monde, à commencer par l’Espagne, un châtiment comme on n’en a jamais vu ! » Et elle parlait, ajouta la Supérieure, « de grands événements mondiaux qui auraient lieu vers 1940 ». Ce fut effectivement sous le Pontificat de Pie XI qu’eut lieu l’affreuse guerre espagnole qui fut à certains égards une guerre internationale et le prélude de la guerre mondiale. Sans parler des soldats morts sur les champs de bataille, les rouges d’Espagne égorgèrent cruellement 13 Evêques, 14 000 prêtres ou religieux et des centaines de milliers de chrétiens, martyrs de leur foi. La suite du secret continuait ainsi : « Lorsque vous verrez une nuit éclairée par une lumière inconnue, sachez que c’est le grand signe que Dieu vous donne, indiquant qu’Il va punir le monde de ses crimes, au moyen de la guerre, de la famine et des persécutions contre l’Eglise et contre le Saint-Père… Pour empêcher cela, je viendrai demander la Consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé, ainsi que la communion réparatrice des premiers samedis du mois. Si l’on écoute ma demande, la Russie se convertira et l’on aura la Paix. Sinon, elle répandra ses erreurs dans le monde, provoquant des guerres et des persécutions contre l’Eglise. Beaucoup de gens seront martyrisés, le Saint-Père aura beaucoup à souffrir ; plusieurs nations seront anéanties… » (Cette lumière inconnue avait aussi été annoncée par Marie-July Jahenny 1850-1941 : « Quand vous verrez l’Aurore Boréale apparaître, sachez que ce sera le signe d’une guerre prochaine. »)

c)      La 3ème partie du secret (dévoilée en 2000, lors de la béatification de Jacinta et François) :

« Ensuite nous avons vu sur le côté gauche de Notre-Dame, un peu plus en hauteur, un Ange avec une épée de feu dans la main gauche ; elle scintillait et émettait des flammes qui, semblait-il, devaient incendier le monde ; mais elles s’éteignaient au contact de la splendeur qui émanait de la main droite de Notre-Dame en direction de lui ; l’Ange, indiquant la terre avec sa main droite, dit d’une voix forte : Pénitence ! Et nous vîmes dans une lumière immense qui est Dieu :  Quelque chose de semblable à la manière dont se voient les personnes dans un miroir, un Evêque vêtu de Blanc,  nous avons eu le pressentiment que c’était le Pape. Divers autres Evêques, Prêtres, religieux et religieuses montaient sur une montagne escarpée, au sommet de laquelle il y avait une grande Croix en troncs bruts. Avant d’y arriver, le Saint-Père traversa une grande ville à moitié en ruine et, à moitié tremblant, d’un pas vacillant, affligé de souffrance et de peine, il priait pour les âmes des cadavres qu’il trouvait sur son chemin ; parvenu au sommet de la montagne, prosterné à genoux au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches ; et de la même manière moururent les uns après les autres les Evêques, les Prêtres, les religieux et religieuses et divers laïcs, hommes et femmes de classes et de catégories sociales différentes. Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux Anges, chacun avec un arrosoir de cristal à la main, dans lequel ils recueillaient le sang des Martyrs et avec lequel ils irriguaient les âmes qui s’approchaient de Dieu… Mais finalement, mon Cœur Immaculé triomphera. Le Saint Père me consacrera la Russie, qui se convertira et un temps de paix sera donné au monde…Au Portugal se conservera toujours le dogme de la Foi… Et je reviendrai encore ici, de la même manière une septième foi… »

.

La lumière inconnue :

La nuit des 25-26 janvier 1938 : les lumières célestes prédites à Fatima le 13 juillet 1917 se sont manifestées à la grandeur de l’Europe et de l’Amérique du Nord. Tous s’étonnaient d’un pareil spectacle que les scientistes identifièrent comme « des aurores boréales d’une magnitude exceptionnelle ». De son couvent de Tuy en Espagne, Lucie aussi s’émerveilla et a transmis une lettre à l’Evêque de Leiria, le 8 août 1941, dans laquelle elle mentionnait : « Votre Excellence n’ignore pas qu’il y a quelques années, Dieu s’est manifesté par un signe du ciel, désigné habituellement par les astronomes sous le nom d’aurore boréale. Si l’on étudie bien la question, on s’apercevra qu’étant donné la forme sous laquelle ce signe est apparu, il ne s’agissait pas et il ne pouvait s’agir d’une aurore de ce genre : quoiqu’il en soit, il a plu à Dieu de me faire comprendre de cette manière que le poids de Sa Justice était sur le point de s’appesantir sur les nations coupables, et de m’inciter ainsi à demander avec insistance la Communion réparatrice des premiers samedis et la consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie ».  Le Pape Pie XI avait aussi prédit qu’un grand signe serait suivi d’horribles persécutions. Pas plus que quelques mois plus tard, l’armée d’Hitler entrait en Autriche et l’annexait à l’Allemagne. La terrible agression hitlérienne commençait et bientôt la deuxième guerre mondiale débutait avec l’invasion de la Pologne le premier septembre 1939.

.

Témoignages par rapport à ce signe :

Le journal le Nouvelliste de Lyon, écrivait le 26 janvier 1938 : … Une aurore boréale d’une ampleur exceptionnelle a sillonné hier le ciel de l’Europe occidentale ; elle a révolutionné nombre de départements, où l’on a cru tout d’abord à un gigantesque incendie. Dans toute la région des Alpes, la population a été fort intriguée par cet étrange spectacle. Le ciel était embrasé comme un immense foyer mouvant provoquant une lueur rouge très vive. Le bord du foyer était blanc comme si le soleil allait se lever… Après 21 heures, le phénomène est allé en décroissant. La clarté était si vive à Briançon que les postiers ont travaillé sans lumière artificielle. Un certain affolement a régné dans quelques communes de la montagne. En Italie, le Corriere della Sera, signalait : … La nuit dernière, de 21h à 23h, on a pu admirer à Rome, dans le ciel resplendissant, une magnifique aurore boréale de couleur rouge…     Le Soir, de Bruxelles, dans ses colonnes du 27/01/1938, écrit : … Le météore occupait toute la constellation de la Grande Ourse, en longues bandes d’une luminosité très intense, d’un rouge foncé. Les bandes du centre paraissaient un peu plus orangées et elles se dirigeaient nettement du nord au sud. Le phénomène s’atténua pour se déplacer vers le nord, tandis que les lueurs se dissipaient en un brouillard rougeâtre. Vers l’ouest, entre les deux constellations du Cygne et d’Andromède, notre observateur remarqua également l’apparition d’un phénomène semblable. Seulement les lueurs s’étendaient sous forme de nappes d’un rouge sombre, pareilles aux flammes d’un incendie… A Londres, le Times du 26/01/1938, sous la signature de son correspondant à Lisbonne, publiait : … L’aurore boréale a été observée dans tout le pays pendant plus de deux heures et demie. Un semblable météore lumineux n’avait pas été vu au Portugal depuis cinquante ans… Les gens simples ont interprété le phénomène comme un signe surnaturel et ils en ont conçu de vives alarmes. La Libre Belgique du 27/01/1938, recevait de son informateur en Norvège, où les aurores boréales sont fréquentes, les lignes suivantes : … Jamais on n’en avait vu d’aussi intenses, à tel point que la ville de Riukanfoss, dans le département de Tellemarken, a été éclairée pendant plusieurs heures, comme en plein jour. Mme Gabrielle Camille Flammarion écrit dans l’Illustration du 5 février 1938 : Une aurore boréale d’une grandiose beauté a été visible en France, dans presque tous les pays d’Europe, jusqu’au Portugal, ainsi que dans le nord de l’Italie. Elle a été d’une intensité exceptionnelle. C’est une aurore nocturne, étrange, dont la lumière vient du septentrion, et comme on n’en avait pas vu depuis très, très longtemps… Quand le soleil a reparu, au jour, nous l’avons ausculté. Il n’y avait rien d’anormal, en apparence, à sa surface. Mr Dufay, directeur de l’Observatoire de St-Genis-Laval, dans le Nouvelliste de Lyon précise : Le spectacle dont nous venons d’être témoins est curieux. Il s’agit d’une aurore boréale à haute altitude, phénomène fort rare sous nos latitudes, particularisée cette fois par la lumière rouge provoquée par des raies d’émission d’oxygène et d’azote d’une composition spectrale particulière. Les aurores boréales sont en corrélation avec une tache qui passe à certaines époques au méridien centre du soleil. Ces phénomènes visibles dans le ciel ont lieu normalement 48h après le passage de la tache. Or les études que nous avons faites sur le soleil, au cours de ces derniers jours nous permettent d’affirmer qu’aucune ombre n’est passée sur l’astre central. Cette constatation rend le phénomène plus curieux encore, puisque les causes de l’aurore boréale que nous venons de constater ne subsistent pas. L’explication aurore boréale est loin de faire l’unanimité des savants : Les aurores boréales ont pour particularité de se produire au pôle, ou dans les environs immédiats du pôle. Pas au Maroc ou en Grèce, ni même en France ! Partout on a été vivement frappé par la phase durant laquelle le phénomène évoquait, par sa vive couleur rouge, la lueur d’un gigantesque incendie. Les régions du monde, où la lueur fut visible, correspondent de façon remarquable à la zone de la chrétienté qui allait être embrasée par la 2e guerre mondiale ». Concluons avec Albert Marty dans Alerte au Monde : « … Le signe est du 25 janvier 1938. Un mois et demi plus tard, les troupes allemandes entraient à Vienne. L’Anschluss était accompli. Hitler s’engageait sur le chemin de la guerre. Ce fut ensuite la Tchécoslovaquie, l’attaque contre la Pologne, l’intervention de l’Angleterre et de la France… ».

.  .

L’après Fatima :

Francisco et Jacinta furent atteints de la grippe espagnole et moururent respectivement en 1919 et 1920. Quand à Lucie, elle décèda le 13 février 2005, à l’âge de 97 ans. Fátima est aujourd’hui un centre mondial de pèlerinages très connu. La ville compte 10 000 habitants, et chaque année 4 millions de pèlerins et touristes se rendent à Fátima, ce qui en fait le quatrième lieu de pèlerinage catholique du monde (après Notre Dame de Guadalupe au Mexique, le Vatican et Lourdes) Francisco de Fatima : http://www.crc-resurrection.org/774-francois-de-fatima.html En 1950, les 30 et 31 octobre,et le 1er novembre, puis le 11 novembre, à 16 heures, le pape Pie XII, dans les jardins du Vatican, voit le soleil « danser », d’une manière qui rappelle le fameux miracle du 13 octobre 1917. Le 13 mai 1981, Mehmet Ali Ağca, membre de l’organisation nationaliste turque des «Loups gris », tenta d’assassiner le pape Jean Paul II sur la place Saint Pierre à Rome. Le pape fut touché trois fois et perdit une grande partie de son sang avant d’être hospitalisé. Mehmet Ali Ağca fut interpellé sur-place et plus tard condamné à la prison à perpétuité. Selon les résultats de l’enquête menée par une commission parlementaire italienne, il s’agissait d’un complot ourdi par plusieurs États du bloc communiste. Mais pour le Monde diplomatique le groupe des Loups gris, dont faisait partie Mehmet Ali Ağca, aurait été manipulé » par Gladio, réseau « stay behind » de l’OTAN. L’objectif de l’assassinat aurait été de poursuivre la stratégie de la tension en Italie, dans la continuité de l’attentat de la gare de Bologne en 1980. Jean Paul II, fut convaincu que la Vierge de Fatima lui avait sauvé la vie. Il lui  offrit la balle qui l’avait grièvement blessé, et qui est aujourd’hui enchâssée dans sa couronne. La vidéo de l’attentathttp://www.tagtele.com/videos/voir/7213/ http://fr.wikipedia.org/wiki/Tentative_d%27assassinat_de_Jean-Paul_II_du_13_mai_1981 http://www.fatima.be/fr/fatima/secret/attentat.php Et quand le pape Benoit XVI alla en pèlerinage à Fatima en 2010, c’est 500 000 pélerins qui y furent présents . http://www.youtube.com/watch?NR=1&feature=endscreen&v=rqHj__CIXsg

.

.

ange gif

Publicités

90 commentaires sur “Les incroyables apparitions de Fatima en 1917 :

  1. Antoine dit :


    Le vendredi 13 octobre 2017, l’Afghanistan a été consacré au Cœur immaculé de Marie par le P. Giovanni Scalese, « supérieur » de la « mission sui juris » d’Afghanistan (érigée en 2002), dans la seule église catholique du pays, celle de la chapelle de l’ambassade d’Italie de Kaboul.

    L’aumônier catholique de la base de l’OTAN (un dominicain tchèque) s’y trouvait avec quelques militaires, le premier conseiller de l’ambassade d’Italie, les sœurs de la mission, et quelques fidèles venus des ambassades et autres institutions internationales. Il faut toutefois préciser qu’il n’y a pas de communauté chrétienne dans ce pays. Par contre, l’épouse du président Ashraf Ghani est une Libanaise chrétienne.
    http://m.asianews.it/news-en/Afghanistan,-'the-heart-of-martyred-Asia‘,-consecrated-to-Our-Lady-of-Fatima-42051.html

    A Benin City, au Nigeria, lors du Congrès marial national », quelque chose ressemblant à ce qui s’est passé il y a 100 ans à Fatima est réapparu ce 13 octobre 2017.


  2. […] le troisième secret de Fatima, il y avait, d’après le Cardinal Cerejeira, Patriarche de Lisbonne, quelque chose concernant la […]

  3. Lucie dit :

    « Fatima a une dimension eschatologique, c’est la dernière planche de salut avant le retour de Jésus ! » souligne l’abbé Fabrice Loiseau :

    Cela a un lien avec Ste Faustine :

    Michèle Reboul, professeur de philosophie et collaboratrice de Jean Guitton, a fait paraître de nombreuses chroniques religieuses dans différents journaux, en particulier Le Figaro, pendant près de vingt-cinq ans. Elle vient de publier un épais ouvrage sur L’Immaculée Conception, Clé de voûte de la Création.
    https://www.les4verites.com/produit/limmaculee-conception-cle-de-voute-de-la-creation
    Concernant le message de Fatima, l’auteur écrit :

    « Certains se demandent pourquoi la Vierge Marie insiste tellement sur la nécessité de pratiquer la dévotion réparatrice des cinq premiers samedis et la consécration de la Russie afin d’amener sa conversion au catholicisme et la paix mondiale. […] Ils objectent que cette demande est dépassée car depuis la chute du mur de Berlin, le 9 novembre 1989, et de l’Union soviétique le 21 décembre 1991, la Russie n’est plus dangereuse, ni pour la paix du monde, ni pour l’Eglise catholique, et que le communisme est mort. Outre que bien des pays sont encore communistes ou marxistes, le communisme a seulement changé son nom en mondialisme. Loin d’être mort, il réalise son idéal, commun à celui des franc-maçons : la destruction de l’ordre chrétien et des nations chrétiennes. Staline avait accueilli l’arrivée d’Hitler en 1933 en disant : « Hitler sera pour nous le brise-glace, c’est-à-dire qu’il fera sauter la glace qui bloque la révolution mondiale. » Cette révolution mondiale, appelée par le nouvel ordre mondial, rejette et combat toutes les valeurs anciennes et éternelles, dont en premier l’Eglise catholique. C’est pourquoi le gouvernement mondial a voulu s’instaurer d’abord en Europe, continent chrétien, en brisant toute souveraineté, religieuse et patriotique : destruction de la monnaie et des lois nationales, revendication permanente, idolâtre, de la laïcité, arme dirigée uniquement contre le christianisme puisque le judaïsme est honoré et l’islam fortement encouragé par l’immigration croissante des populations musulmanes et la construction accrue des mosquées. Ce qu’avait annoncé la Sainte Vierge dans la seconde partie du Secret le 13 juillet 1917, s’est donc réalisé. Le communisme, le franc-maçonnerie et le capitalisme se sont unis pour abolir les nations en vue d’un gouvernement mondial anti-chrétien, et même luciférien, dont l’Union européenne est la première étape. »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s