Comment les profs se donnent de l’assurance…

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Les enseignants ne possèdent plus cette autorité naturelle qu’avaient leurs aînés.

Les valeurs d’une société ne sont plus inculquées (les droits sont biens connus mais qu’en est-il des devoirs?) Aujourd’hui, l’heure est aux compromis et aux négociations avec l’élève. Il ne suffit plus de dire « C’est moi le maître ici ! » pour que ce dernier s’exécute. Entre la discipline et la pédagogie, le prof moderne doit choisir, composer, marier… ou souffrir.

élève mal élevé en classeA l’approche de cette rentrée scolaire (mardi 4 septembre), la Maif révèle que 55% des enseignants et la moitié du personnel de direction, soit près de 500 000 personnes, ont choisi de souscrire une assurance spéciale qui les couvre des accidents et des agressions, aussi bien moralement que physiquement.

Pour 40 euros par an, les enseignants victimes ou mis en cause dans des accidents ou des agressions bénéficient d’un soutien moral et psychologique, d’une prise en charge des frais d’hospitalisation, des pertes de revenus subies s’ils ne peuvent pas reprendre le travail, ou encore de remboursement des préjudices esthétiques.

http://www.lefigaro.fr/assurance/2012/08/31/05005-20120831ARTFIG00439-les-enseignants-se-protegent-massivement-de-la-violence.php

élève animé gif

115 commentaires sur “Comment les profs se donnent de l’assurance…

  1. Line dit :

    L’école de campagne en 1900 :

    On y lisait « Le Tour de la France par deux enfants », un manuel pour l’apprentissage de la lecture, d’Augustine Fouillée (née Tuillerie), publié sous le pseudonyme de G. Bruno en 1877.

    On en fit un film en 1923 :

    Amusant de voir Najat Vallaud-Belkacem, dire avec assurance « La ministre de l’Education que je suis connais PARFAITEMENT la première phrase de ce livre qui s’appelait « Tour de France par deux enfants » d’Ernest Lavisse ». en fait la première phrase est celle-ci « Par un épais brouillard du mois de septembre, deux enfants, deux frères, sortaient de la ville de Phalsbourg en Lorraine ».
    https://archive.org/stream/letourdelafrance00brunuoft#page/n5/mode/2up

    Après 1950 :

    Au XXIe siècle avec le « Common Core » : « La fabrique de crétins » comme le décrit si bien Jean Paul Brighelli, continue avec le « Common Core » développé par la fondation Bill et Mélinda Gates (Bill de Microsoft), pour un coût de 2,3 milliards de dollars, incluant le financement de bracelets biométriques pour mesurer à distance l’attention des élèves, et des caméras faciales…
    Curieusement, les enfants de ces oligarques fréquentent des écoles qui ne suivent pas le « Common Core » ! Pourquoi ?

    Quelques critiques :
    http://uk.businessinsider.com/common-core-multiplication-quiz-2015-10?op=1?r=US&IR=T
    http://reinformation.tv/common-core-americains-contre-socle-commun-ecole/

    Le Cartable de Big Brother :
    http://ecolereferences.blogspot.fr/2011/07/le-cartable-de-big-brother.html

    Pour tester son QI :
    http://www.mon-qi.com/tests-de-qi.php
    http://test.psychologies.com/tests-qi/tests-de-qi/mesurez-votre-quotient-intellectuel
    Ou quel serait votre résultat au test PISA ?
    http://fr.what-character-are-you.com/d/fr/1001/0.html

    Ici c’est l’histoire d’un jeune garçon qui est nul en Math (il a F note la pire en Angleterre ). Un jour, après certainement quelques efforts de sa part , l’ado ramène un honnête C sur son bulletin, lui permettant ainsi de passer en classe supérieure. Celui-ci à la bonne idée de filmer la réaction de son père en caméra cachée :

    Les enfants continuent à se raconter des histoires de Toto :

    Et à chanter avant les vacances « Adieu Monsieur le Professeur » d’Hugues Auffret :


    Surprise à la cantine :

    L’enfant grandit….

  2. Yann dit :

    6 règles d’or pour que votre cerveau continue à produire de nouveaux neurones :

    1. Fuir la routine : le cerveau se nourrit du changement. En effet, la stimulation provoquée par le changement entraîne les cellules souches à produire de nouveaux neurones. Il faut, selon Pierre-Marie Lledo, fuir la routine, « respecter la libido sciendi, c’est-à-dire la soif de comprendre et d’apprendre » .
    2. .

    3. Lutter contre l’infobésité : le cerveau est malléable et l’information invite directement les circuits à se régénérer. En revanche, la question à se poser est : quelle information ? L’écosystème numérique dans lequel nous vivons entraîne une avalanche d’informations certes… Trop selon le médecin. « L’information qui nous fait juste savoir est absolument délétère, et n’incite pas le cerveau à produire de nouveaux neurones. Bien au contraire, ce dernier, bombardé d’informations, est alors condamné à l’anxiété  » . Concrètement, il est indispensable de trier cette information : choisir l’utile, celle qui nous fait comprendre, et se débarrasser de la futile, celle qui nous fait juste savoir. »
    4. .

    5. Bannir anxiolytiques et somnifères : l’objectif des anxiolytiques et des somnifères est d’empêcher le cerveau, celui qui cherche à comprendre, de fonctionner. Leur consommation permet de mettre le cerveau en « marche automatique ». Leur utilisation chronique est donc une entrave à la production de nouveaux neurones.
    6. .

    7. Bouger ! : « Il nous faut lutter contre la sédentarité car la science nous dit que, en cas d’activité physique, les muscles produisent des susbtances chimiques (nommés facteurs trophiques) qui, par voie sanguine, viendront agir sur le cerveau et particulièrement sur la niche de cellules souches« », explique le Pr Lledo. Il existe donc une corrélation directe entre activité musculaire et production de nouveaux neurones.
    8. .

    9. Cultiver l’altérité : certaines parties de notre cerveau, que nous ne pouvons pas contrôler, ne sont engagées que lorsque ne nous sommes exposé à autrui. « C’est ce qu’on appelle globalement le cerveau social, ajoute le médecin. Plus vous allez cultiver votre altérité, et plus vous allez soigner votre cerveau car il sera enclin à produire plus de nouveaux neurones. »
    10. `

    11. Soigner le microbiote : très récemment, les neurosciences, associées avec la microbiologie, ont montré qu’il y a une flore intestinale qui communique en permanence avec notre cerveau. Notre régime alimentaire a donc un rôle important : la consommation de fibres, un régime varié, incitent à la prolifération de certaines espèces bactériennes concourant justement à la prolifération de neurones. A l’inverse, une nourriture peu variée, riche en sucres, en graisses, favorise la prolifération d’espèces bactériennes qui ne permettront plus aux cellules de produire de nouveaux neurones, quel que soit l’âge.

  3. Haï dit :

    SOS Éducation a rencontré Jean-Frédéric Poisson, président du parti chrétien-démocrate et candidat à la primaire de la droite et du centre. Jean-Frédéric Poisson s’attaque à tous les tabous du système : autonomie pour les établissements scolaires, statut des enseignants, finalités de l’instruction publique…

    Claire Colombi dresse pour MPI-TV un état peu flatteur de l’éducation nationale. Si le niveau des questions écrites en histoire-géographie à des examens tels que le brevet des collèges ou le bac laisse songeur, que penser des sujets du CAPES et même de l’agrégation :

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