Valérie Trierweiler :

Portrait de la nouvelle première dame ! Compagne de François Hollande depuis 2006 et aussi pudique que le candidat du Parti Socialiste, elle a toujours préféré rester dans l’ombre de son conjoint, plutôt que de s’exposer médiatiquement. Preuve de sa discrétion : à la victoire de son conjoint, Valérie Trierweiler s’est contentée d’un petit tweet pour  le féliciter. Journaliste de profession, il n’a pas été facile pour Valérie Trierweiler de devenir actrice de la campagne présidentielle. Elle a d’ailleurs dû arrêter de présenter l’émission Politiquement Parlant sur la chaîne Direct 8 et cesser sa participation à la « vie collective » de Paris Match. Francois Hollande et Valérie TrierweilerValérie Trierweiler avait affirmé vouloir avoir un rôle « d’accompagnatrice » auprès de François Hollande, considérant être plus utile en tant que « ménagère de moins de 50 ans que comme conseillère politique ». Pour elle, son conjoint est « un excellent stratège » qui n’a pas besoin d’elle. Entre Valérie Trierweiler et François Hollande, les choses n’ont pas toujours été simples. Si leur rencontre date de la fin des années 80, c’est en 2006 que leur histoire devient ambiguë. Un coup de foudre clandestin, car Valérie Trierweiler est toujours mariée, et que Ségolène Royal partage toujours la vie du président du conseil général de Corrèze. Lorsque son conjoint François Hollande est désigné en tant que candidat du Parti Socialiste pour les élections présidentielles de 2012, Valérie Trierweiler décide de sortir de son mutisme médiatique. Dans une interview accordée au Nouvel Obs, elle affirme qu’ils ne seront jamais un couple médiatique comme Nicolas Sarkozy et Carla Bruni.

http://www.bfmtv.com/valerie-trierweiler-portrait-de-la-nouvelle-actu27367.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Val%C3%A9rie_Trierweiler

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valerie-trierweiler-nicolas-sarkozy-carla-bruni-francois-hollande

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13 commentaires sur “Valérie Trierweiler :

  1. Atlas dit :

    M. Xavier Kemlin, héritier de la famille Guichard, arrière-petit-fils du fondateur de l’enseigne Casino, vient de déposer plainte, jeudi 14 mars, au tribunal correctionnel de Saint-Étienne contre Mme Valérie Trierweiler pour “détournement de fonds publics”.

    Le plaignant estime que Valérie Trierweiler, n’étant ni mariée ni pacsée avec l’occupant de l’Élysée, elle n’est que la maîtresse du chef de l’État, et qu’il n’y a donc aucune raison juridique pour que les frais qu’elle occasionne à l’État soient payés par les contribuables.

    Et si François Hollande et Valérie Trierweiler, née Massonneau, ne se marient pas, n’est-ce pas pour échapper indûment à l’Impôt de Solidarité sur la Fortune dont ils seraient redevables s’ils étaient mariés ?

    -http://www.dailymotion.com/video/xy6dhb_un-arriere-petit-fils-de-geoffroy-guichard-veut-porter-plainte-contre-valerie-trierweiler_news#from=embediframe

    Au moment où 1500 Français basculent chaque jour en-dessous du seuil de pauvreté, où 800 emplois sont perdus chaque jour, et où l’on dénombre 600 chômeurs de plus par jour, cette plainte fait mauvais effet ! Car comment peut-on expliquer qu’il n’y a plus d’argent nulle part et qu’il faut à tout prix réduire le déficit budgétaire, tout en faisant entretenir sa maîtresse officielle aux frais de l’État ? Puisqu’Hollande tient tant au mariage pour tous, qu’il le fasse ! Si selon le baromètre politique du Figaro Magazine, réalisé par TNS Sofres publié le 28 février dernier, à peine 30% des Français font encore confiance à François Hollande et 28% à Jean-Marc Ayrault, ce n’est pas étonnant !

    Ah les sirènes des présidents, toutes pareilles !

    • Atlas dit :

      Du nouveau dans la plainte contre Valérie Trierweiler

      Plusieurs lecteurs ont demandé ce que devenait la plainte de Xavier Kemlin contre la concubine du président. Le 14 mars, M. Xavier Kemlin déposait plainte pour détournements de fonds publics sur la base de :

      l’article 432-16 du Code Pénal pourrait s’appliquer à la Première Dame : « Lorsque la destruction, le détournement ou la soustraction par un tiers de biens résulte de la négligence d’une personne dépositaire de l’autorité publique, celle-ci est punie d’un an d’emprisonnement et de 15’000 euros d’amende ».
      l’Article 432-15 : « Le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, un comptable public, un dépositaire public ou l’un de ses subordonnés, de détruire, détourner ou soustraire un acte ou un titre, ou des fonds publics ou privés, […] est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150.000 euros d’amende… La tentative de délit, prévu à l’alinéa qui précède, est punie des mêmes peines ».
      l’Article 432-16 : « Lorsque la destruction, le détournement ou la soustraction par un tiers des biens visés à l’article 432-15 résulte de la négligence d’une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, d’un comptable public ou d’un dépositaire public, celle-ci est punie d’un an d’emprisonnement et de 15’000 euros d’amende ».

      Xavier Kemlin est convoqué au cabinet du vice président Roger Le Loire, au Pôle économique et financier du tribunal de Grande instance de Paris, le 13 novembre prochain, pour être entendu en qualité de partie civile dans le dossier Valérie Trierweiler.

      http://www.dreuz.info/2013/11/du-nouveau-dans-la-plainte-au-penal-de-xavier-kemlin-contre-valerie-trierweiler/

  2. Otho dit :

    Le dernier des trois fils que Valérie Trierweiler, née Massonneau, a eus avec Denis Trierweiler, a confirmé, samedi 18 janvier, la sortie de sa mère de l’hôpital, par twitter, suite à son hospitalisation le 10 janvier pour un « gros coup de blues », consécutif aux révélations de Closer sur la liaison entrer François Hollande et l’actrice Julie Gayet. Il s’était notamment indigné publiquement des clichés publiés dans la presse people de sa mère en maillot de bain, en vacances sur l’Ile Maurice avec Saïda Jawad, la compagne de Gérard Jugnot et Valérie de Senneville la femme de Michel Sapin.
    http://www.linternaute.com/actualite/personnalites/valerie-trierweiler-son-fils-leonard-parle-sur-twitter-0114.shtml

  3. Tonio dit :

    D’après un rapport de la Cour des comptes publié le 15 juillet 2014 (page 9) :

    Mme Trierweiler disposait en 2013 de cinq collaborateurs directs(deux chargés de mission contractuels et trois mises à disposition de personnel permanent de la Présidence pour les tâches de secrétariat). Par ailleurs, quatre officiers du groupement de sécurité de la présidence de la République (GSPR) étaient prioritairement affectés à sa sécurité. Le total des rémunérations des cinq agents précités a représenté une dépense totale brute annuelle de 396 900€.

    Les postes ont tous été supprimés ; en février 2014, ces personnels ont été affectés sur des postes vacants au sein de la Présidence ou remis à la disposition de leur administration d’origine.De plus, Mme Trierweiler disposait au rez-de-chaussée de l’Hôtel d’Evreux de six bureaux et du salon des Fougères. Enfin, dans le cadre d’activités de représentation et de soutien à des opérations à caractère humanitaire, Mme Trierweiler a effectué des déplacements pris en charge par la présidence de la République (pour un montant total de 85000 € environ).

    http://www.youscribe.com/catalogue/rapports-et-theses/actualite-et-debat-de-societe/politique/le-rapport-de-la-cour-des-comptes-sur-la-presidence-de-la-republique-2477337

  4. Lino dit :

    Le Tournez Manège du président :
    -http://www.dailymotion.com/video/x1a823n_hate-toi-lentement-le-tournez-manege-du-president-de-la-republique_fun

  5. Carlos dit :

    « Le 28 septembre 2014, une fête célébrait la première année de mariage entre Jean-Luc Roméro, maire adjoint du XIIème arrondissement de Paris et son conjoint Christophe Michel. Un évènement à l’ambiance débridée qui se déroulait au Banana Café, une boite gay du Marais. Parmi les convives de marque qui assistaient à la fiesta, une amie proche de Roméro, l’ancienne compagne de François Hollande, Valérie Trierweiler.

    Mais, selon nos confrères de France Dimanche, la soirée qui avait démarré chic et select aurait viré à la baston de fête foraine lorsque Valérie Trierweiler, « éméchée » d’après les informations de l’hebdomadaire, s’en serait violemment pris à Valérie de Senneville, l’épouse de Michel Sapin, actuel ministre des Finances et des comptes publics, également présente à la petite sauterie. Une ancienne amie qui aurait, semble-t-il, eu le mauvais goût de tourner le dos à l’ex-Première Dame depuis la sortie de son brûlot en forme de règlement de comptes, Merci pour ce moment. L’alcool libérant la parole, Valerie Trierweiler aurait sommé la femme du ministre de s’expliquer sur son comportement. Le ton serait très vite monté et, dans un Banana Café transformé soudain en Fight Club, les deux femmes auraient troqué la parole contre le bourre-pif, la journaliste star de Paris-Match et rivale de Julie Gayet dans le cœur de François Hollande giflant, griffant et tirant les cheveux de Valérie de Senneville. »

    http://www.telestar.fr/2014/articles/valerie-trierweiler-sa-querelle-dans-une-boite-gay-vire-a-la-baston-48923

  6. Claire dit :

    Avis de Claire Bouglé-Le Roux, maître de conférences à l’Université de Versailles-Saint Quentin en Yvelines, donné à Valérie Trierweiler par le biais du Figarovox :

    « Vous avez défendu l’idée d’un mariage pour tous, et vous rappelez dans votre livre le rôle éminent que vous avez joué auprès de François Hollande dans ce dossier. Ce mariage, fondé sur l’amour, dont vous nous démontrez aujourd’hui, au travers de vos aventures publiques, l’éminente fragilité.

    Vous avez souhaité, avec d’autres, dont quelques femmes acharnées, déconstruire le modèle patriarcal, inscrire l’égalité dans les unions, et faire de piètres sentiments et de promesses en l’air le socle nouveau des familles. Quelle erreur! Aujourd’hui, incrédules, tant la charge est brutale, nous assistons au spectacle indécent provoqué par votre légèreté. Vous montrez comme il est dangereux pour une génération de croire impunément pouvoir bouleverser des mécanismes juridiques mûris par le temps et pensés pour traverser les siècles. Chacune d’entre nous peut bien mesurer la violence de ce que vous avez récemment subi, mais aussi la relativité des sentiments que vous avez un temps éprouvés, et considérer que c’est avec sagesse que jamais nos grands juristes français n’ont fondé sur les sentiments le mariage destiné à consolider la cellule familiale.

    Vous avez récusé l’indissolubilité imaginée par les pontifes romains pour garantir une sécurité aux femmes, et particulièrement à celles, qui, à l’instar d’Ingeburge, épouse de Philippe-Auguste, pouvaient souffrir d’un abus marital, d’autant plus cruel qu’il était le fait du prince. Vous avez renoncé même à la sacralité du mariage civil, prudemment conservée par les rédacteurs du Code, conscients de la nécessité de conforter les unions, après la tragique expérience révolutionnaire du mariage-contrat laissé à la merci des humeurs de l’une des parties. Et ce rappel de la dimension publique du mariage, «réunion d’un homme et d’une femme, association de toute la vie, mise en commun du droit divin et du droit humain», selon la belle formule du jurisconsulte romain Modestin, souligne qu’au-delà des individus, il préside au bien commun et mérite mieux que l’inconstance humaine et le caprice, fût-il royal !

    L’exemple que vous vous plaisez à donner, sourire satisfait aux lèvres, et qui semble triompher au sommet de l’Etat, est le spectacle dégradant de la femme réduite à rien, précédant de peu la déliquescence de ce mariage pour tous qui ne sera plus demain une protection pour personne. Avec d’autres, vous donnez l’exemple du degré zéro du féminisme, et de votre totale incapacité à vous situer sur un autre plan que celui de votre propre personne. Aujourd’hui, Madame, à travers votre répudiation, c’est la femme jetable dont vous assurez la promotion, alors que beaucoup n’ont, ni le soutien d’un éditeur attentionné, ni même les moyens de leur solitude. De tout ceci, nous ne vous disons pas merci ! »

    http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2014/11/26/31003-20141126ARTFIG00198-valerie-trierweiler-les-femmes-ne-vous-disent-pas-merci-pour-ce-moment.php

  7. Monique dit :

    Actuellement l’Ely­sée craint que Valé­rie Trier­wei­ler ne publie des photos compromettantes !

    Dernièrement, invi­tée par Michel Sapin à ne plus s’ex­pri­mer, Valé­rie Trier­wei­ler avait répondu à sa façon. L’ex-première dame avait publié sur Twit­ter ce message « He Michel, au 21ème siècle les femmes ont le droit de s’ex­pri­mer ! »assorti d’une cruelle photo du ministre des Finances, affu­blé de cotillons sur le sommet du crâne.

    Valé­rie Trier­wei­ler a visi­ble­ment un gros conten­tieux à régler avec le ministre des finances. On se souvient qu’en septembre 2014, lors d’un anniversaire, l’ex-première dame aurait, selon les informations de France Dimanche, giflé puis tiré les cheveux de Valé­rie de Sonne­ville, l’ex-femme de Michel Sapin, dont elle était auparavant très proche.
    http://www.voici.fr/news-people/actu-people/des-temoins-de-la-folle-soiree-de-valerie-trierweiler-racontent-sa-dispute-et-ses-injures-544484

  8. Haï dit :

    Jacques Chirac avait aussi ses maîtresses !


    Jacque­line Chabri­don, jour­na­liste de gauche… au Figaro, doit suivre, début 1975, le Premier ministre en Corrèze. Elle ne l’es­time guère, poli­tique­ment. Contre toute attente, une compli­cité se noue au déjeu­ner autour d’un appé­tence parta­gée pour la tête de veau et d’« une attrac­tion physique immé­diate », selon les auteures. Mariée alors à un jour­na­liste de TF1, l’ex-épouse de Charles Hernu (intime de Mitter­rand) est sous le charme. Le frin­gant quadra, lui, ne recule devant rien pour la revoir, l’ap­pe­lant même chez elle pour la « convier » à un voyage offi­ciel en URSS. Puis Jacques Chirac loue même un appar­te­ment à deux pas de l’Ely­sée, rue de Mari­gnan, pour abri­ter leur passion.

    Avec elle, il ose tout, comme cette échap­pée à La Rochelle, avec une perruque en guise de couvre-chef ! Inouï aussi ce voyage offi­ciel aux Antilles en pleines fêtes de Noël que Jacques Chirac aurait orches­tré… juste pour la voir. Orga­ni­sant des points presse sans motif. Et les jour­na­listes de devi­ner sans mal le manège des deux tour­te­reaux. « En réalité, tout le monde savait », glisse à Gala Pauline de Saint-Rémy. Mais ces témoins de leurs œillades « n’au­raient alors jamais imaginé en parler »…Pour une fois, les deux femmes (Bernadette Chirac et Marie-France Garaud) de l’ombre ont un inté­rêt commun. Mettre fin à « un an d’im­pru­dences » au sommet de l’Etat, éviter le coup d’ar­rêt à un destin savam­ment sculpté par son éminence grise. Il faut aussi circons­crire ce qui pour­rait faire le miel d’une Giscar­die aux aguets.

    Mais l’hôte de Mati­gnon, grisé par cette nouvelle fièvre, n’en a cure, lâchant même un soir à ses fidèles qu’il souhaite l’épou­ser ! Le mot de trop. Marie-France Garaud ne lui a-t-elle pas asséné à l’envi : « On ne divorce pas quand on veut atteindre les plus hautes fonc­tions. »

    Jacque­line se rêve, elle, en future mariée de Jacques. Puisqu’il le lui a dit. « Il était aux petits soins. Elle avait le senti­ment d’être sa prin­cesse », commente Laure­line Dupont. « Il était fou d’elle, renché­rit la jour­na­liste Anita Haus­ser. Elle faisait la pluie et le beau temps à Mati­gnon, disait-on ». Elle le presse à plusieurs reprises de « parler à Berna­dette et à leurs filles ». Mais, sermonné par sa conseillère de fer, le Premier ministre démis­sion­naire revient à la raison… d’Etat, et lui signi­fie la rupture au bout du fil. « On n’a pas le droit de divor­cer ! On peut avoir des histoires, mais il faut toujours reve­nir à la grotte », lui aurait-il lancé, avant des adieux minu­tés dans le bureau de Garaud. Charles Pasqua, son ami, se char­gera des basses œuvres : faire récu­pé­rer les lettres d’amour du couple. Jacque­line, déjà fragi­li­sée par les tour­ments, les faux-semblants d’une rela­tion inter­dite, attente à sa vie.

    http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/dans_les_annees_70_jacques_chirac_a_failli_tout_quitter_pour_une_femme_374481

  9. Tonio dit :


    L’un des fils de 20 ans de Valérie Trierweiler, Léonard, a été interpellé le 10 juin 2017 à 7 heures du matin, alors qu’il était en scooter allée des Marguerite, à proximité de la Porte d’Auteuil (XVIe). « Il roulait avec des écouteurs ». Quand les fonctionnaires l’ont contrôlé, il n’avait pas les papiers de son deux roues et surtout… « Il avait les yeux rouges et l’allocution pâteuse ». Les policiers l’ont alors soumis au test de dépistage salivaire multidrogue. Lequel test s’est révélé positif à la cocaïne. Apprenti cuisinier dans une célèbre école parisienne, chercherait-il à former son palais à tous les goûts ?
    http://www.leparisien.fr/faits-divers/leonard-trierweiler-controle-positif-a-la-cocaine-sur-son-scooter-10-06-2017-7036983.php

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