L’horrible génocide sioniste contre les juifs sepharades

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Les sionistes ont la réputation bien méritée d’avoir été les pires antisémites de l’histoire. N’étant pas eux-mêmes des sémites, ils n’ont jamais réellement adhéré au judaïsme religieux.  Lors de la création de l’état d’Israël en 1947, une force de répression plana autour des Juifs sépharades.  On essaya de les endoctriner dès leur arrivée en Palestine. Il fallait qu’ils comprennent que leur foi en Dieu était dénuée de logique et de fondement, que la religion n’était que le fruit de régimes réactionnaires.

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La manière dont ces Juifs sépharades furent traités fut particulièrement scandaleuse. L’histoire des « enfants de la teigne » en est un exemple frappant. 

La teigne est une infection des cheveux ou des poils provoquée par des champignons transmis par l’homme ou des animaux. Cette infection se traduit par des plaques sans cheveu, une desquamation ou une croute du cuir chevelu. Le diagnostic de teigne repose sur l’examen mycologique, le traitement nécessite la prise d’antimycosiques par voie orale durant deux mois.

Il a fallu attendre le 14 août 2004, pour que la chaîne télévisée israélienne « Channel Ten » puisse enfin révéler sous forme d’un documentaire, l’un des pires  secrets maintenus par les fondateurs du Parti travailliste israélien : l’exposition délibérée aux radiations, de la quasi-totalité des jeunes d’une génération de Juifs sépharades,  provenant des pays du Maghreb et du Moyen-Orient. Ce film des « enfants de la teigne » (The Ringworm Children), mis en scène par David Belhassen et Asher Hemias,  remporta le prix du meilleur documentaire au Festival International de Cinéma de Haïfa.

 

A la fin des années 1940, une loi américaine avait mis un terme aux expérimentations humaines consistant à soumettre des prisonniers, des handicapés mentaux, et d’autres cobayes, à des radiations.

Le programme nucléaire américain devait de ce fait, trouver une nouvelle source de cobayes humains.  Le gouvernement israélien, trouva là, une opportunité non négligeable de faire des profits, puisque le gouvernement des États-Unis promettait de leur verser annuellement, 300 millions de livres israéliennes. A l’époque, le budget global du ministère israélien de la Santé ne s’élevait, quant à lui, qu’à 60 millions de livres, soit 5 fois moins ! Les fonds versés par les Américains correspondraient de nos jours, à plusieurs milliards de dollars.

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En 1951, le directeur général du ministère israélien de la Santé, le Dr. Chaim Sheba, prenait donc l’avion pour l’Amérique. 

Son but était de ramener avec lui,  sept appareils de radiographie (à rayons X), que l’armée américaine lui cédait. Ces appareils de radiographie allaient être utilisés pour une expérience nucléaire massive, sur  une génération complète d’enfants sépharades. Ils allaient servir de cobayes. Chacun d’eux, allait recevoir 700 fois (350 rad) la dose maximale de rayons X dans la tête.

Afin de tromper les parents des victimes, les enfants furent emmenés en « voyage scolaire ».  Et pour expliquer les radiations infligées à leurs enfants, on avait trouvé comme excuse, le besoin de les traiter contre une épidémie de teigne. 6 000 des enfants cobayes commencèrent à décéder peu après leur irradiation, beaucoup de survivants se mirent ensuite à développer des cancers qui les emportèrent par milliers, au fil des mois. Durant ces années d’interminable agonie, les victimes souffrirent d’épilepsie,  d’amnésie, de la maladie d’Alzheimer, de céphalées chroniques et de psychoses.

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Différents témoignages :

Dans le film, une dame marocaine décrit ce que c’est, que de recevoir 700 fois la dose autorisée de rayons X dans le crâne : « Je hurlais : Enlevez-moi ce mal de tête horrible ! Enlevez-moi ce mal de tête atroce ! Mais le mal de tête n’est jamais parti de ma tête ! » Un homme voûté et barbu, descendant une rue, témoigne « J’ai la cinquantaine, et tout le monde croit que j’en ai au moins soixante. Je dois presque me casser en deux quand je marche. Avec leurs maudits rayons X, ils m’ont volé ma jeunesse. » Une vieille dame qui  administrait les doses mortelles de rayons X à ces milliers d’enfants, raconte : «On les faisait mettre en rang. Tout d’abord, on leur rasait la tête, et on leur massait sur le crâne un gel qui les piquait terriblement. Ensuite, on leur mettait un ballon entre les jambes, et on leur donnait l’ordre de ne pas le laisser s’échapper, dans le but qu’ils ne bougent plus. Bien entendu,  le corps de ces gamins n’étaient pas protégé. Ils ne portaient pas de tuniques de plomb. Mais on me disait que c’était excellent pour traiter leur teigne. Si j’avais su les dangers auxquels on exposait ces malheureux, jamais je n’aurais accepté ce travail ! Jamais de la vie ! ». La totalité de leur organisme ayant été exposé aux rayons, le génome des enfants furent souvent altéré, affectant d’autant leur descendance. Une dame au visage ravagé, l’explique : «Mes trois enfants ont les mêmes cancers que ma famille a souffert auparavant. Cela n’est pas pure coïncidence ! »

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La génération empoisonnée, devint en Israël, la classe irrémédiablement pauvre et délinquante.

C’était elle qui était montré du doigt ! Qui servait de souffre douleur. Pourtant, les Juifs marocains qui étaient restés en France, prospéraient et occupaient souvent des métiers hautement spécialisés. Pourquoi cette différence ? L’explication la plus probable et la plus simple,  c’est qu’aucun des enfants juifs marocains immigrés en France, n’eut ses cellules cérébrales grillées aux rayons gamma. Les dangers de ces rayons X  étaient pourtant connus depuis au moins une quarantaine d’années. Dans un manuel officiel israélien, datant de 1952, et qui traite des rayons X, la dose maximale à ne pas dépasser pour un enfant, était de 0,5 Rad.  Pourquoi donc l’avait-on si largement dépassé ? Sans contestation possible, on peut affirmer qu’ils avaient été délibérément irradiés. Il s’agissait véritablement d’un empoisonnement volontaire. D’un génocide !

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Un dénommé David Deri dans le reportage, insiste bien sur le fait que seuls des enfants sépharades furent soumis aux rayons X :

« J’étais à l’école, et des types sont venus nous chercher pour une promenade. Ils nous ont demandé comment nous nous appelions : les enfants portant des noms ashkénazes se virent ordonner de se rasseoir. Les gamins basanés, eux, se retrouvèrent dans l’autobus. »  Un historien, ose aller plus loin dans le raisonnement. Il va jusqu’à parler du mouvement eugéniste. Puis changeant de ton, il déclare que l’opération « teigne » était en réalité « un programme eugéniste, visant en réalité à éradiquer ce qui était perçu comme les maillons faibles de la société israélienne «  Comme le dit une dame marocaine : « C’était un Holocauste sépharade ! » Les sionistes au pouvoir avaient essayé d’achever ceux que le génocide allemand n’avait pu terminer !

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David Deri tenta de retrouver son dossier médical d’enfant :

« Tout ce qu’il m’importait de connaître, c’était ce qu’ils m’avaient fait. Je voulais savoir qui avait autorisé ce « traitement ». Je voulais remonter la chaîne des commandements. Mais le ministère de la Santé me dit que mon dossier avait disparu. »  Selon Boaz Lev, porte-parole du ministère de la Santé : « Presque tous les dossiers avaient disparu, brûlés dans un incendie. « 

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Quel était donc la composition de ce cabinet israélien, responsable de ce génocide ?

Premier ministre : David Ben Gourion (décédé)

  • Ministre des Finances : Eliezer Kaplan (décédé)
  • Ministre des implantations : Levi Eshkol (décédé)
  • Ministre des Affaires Etrangères : Moshe Sharett (décédé)
  • Ministre du Travail : Golda Meir (décédé)
  • Ministre de l’Intérieur : Amos Ben Gurion (décédé).
  • Ministre de la Santé : Yosef Burg (décédé)

Le plus haut poste non-ministériel était tenu par le Directeur général du ministère de la Défense : Shimon Peres (toujours vivant)

Qu’un programme impliquant un budget de plusieurs milliards de dollars de fonds fournis par le gouvernement américain, ait pu demeurer ignoré du Premier ministre d’Israël, est totalement ridicule. Ben Gourion était certainement impliqué dans ces horreurs. En choisissant son fils pour occuper le poste de ministre de la Police (Intérieur), cela lui permettait d’étouffer bien des affaires criminelles. Son entourage n’était pas mieux.  Souvenons nous de la phrase prononcée en 1960 par l’un de ses conseillers Uni Lubrani : « Nous réduirons la population arabe à une communauté de bûcherons et de serviteurs. »


Curieusement, le ministre des Finances Eliezer Kaplan donna son nom à un hôpital situé près de Rehovot. Chaim Sheba, qui dirigeait la société Ringworm Incorporated (Teigne & Co), accorda le sien à un grand complexe médical.

Inutile de préciser que s’il avait existé une once de décence dans la profession médicale israélienne, ces hôpitaux auraient du être débaptisés au plus vite !

Shimon Peres aime-t-il tant les enfants ?

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Aujourd’hui, il y a une personne encore en vie qui sait absolument tout ce qui s’est passé.

Cet homme, c’est Shimon Peres. La seule manière de commencer le travail de deuil et de cicatrisation, n’est-il pas d’enquêter sur le rôle que fut le sien,  dans l’empoisonnement de masse de plus de 100 000 enfants et adolescents sépharades ?

http://www.youtube.com/watch?v=8nsOpLcSDFo

http://www.youtube.com/watch?v=t88zhaMFakU&feature=relmfu

http://www.youtube.com/watch?v=9wBvayE2F6g&feature=relmfu

http://www.youtube.com/watch?v=wcJpJQEABUQ&feature=relmfu

http://www.youtube.com/watch?v=FwijCKE9uzg&feature=relmfu

 

Ce rappel historique est dédié à tous les Juifs sépharades victimes des sionistes. Que leur sacrifice ne soit pas vain. Qu’il serve à mieux faire comprendre au monde, la perversité de ce gang criminel, qui aujourd’hui veut s’accaparer des richesses de toute la planète.

Lire aussi :

Il n’y a pas de pires antisémites que les sionistes !

L’effarante histoire du sionisme

L’intelligentsia sioniste, responsable de la seconde et troisième guerre mondiale ?

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Petite prière en mémoire des milliers d’enfants, victimes de ces sionistes non sémites, mais d’origine khazare !

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174 commentaires sur “L’horrible génocide sioniste contre les juifs sepharades

  1. robert dit :

    Les antisémites ne sont plus à une connerie de propagande

    • jiminy321 dit :

      Mr est negationiste ?

    • Benoit dit :

      Sans doute attendez-vous avec impatience le repas du Crif ! Mais pour un goy, il est scandaleux ! Pourquoi ? Car il faut savoir que ce repas est aux frais des contribuables ! Comment ? Le carton d’invitation, mentionnant le prix de 900 euros par couvert, ouvre droit à une déduction fiscale de 800 euros.

      Donc sur ces 800 euros, 66% sont déductibles des impôts ! Les participants peuvent potentiellement déduire de leurs impôts 528 € ! (à condition que cette somme reste dans la limite de 20% de leur revenu imposable).

      Si 700 personnes y participent, cela fait près de 370 000 € de soustraits aux contribuables ! A se demander pourquoi les Régions subventionnent encore le Crif, alors que la pauvreté s’installe en France !

      http://www.arretsurimages.net/breves/2015-02-25/Diner-CRIF-precisions-sur-la-deduction-fiscale-id18607

  2. […] Effondrements de civilisation ou début de la fin des temps prophètisés […]

  3. Lino dit :

    Dans un mariage, la vidéo montre des jeunes juifs orthodoxes qui dansent en brandissant des armes à feu et en faisant passer, en la poignardant, une photographie d’Ali Dawabcheh, le bébé palestinien tué avec ses parents dans l’incendie de leur maison.

    • willy dit :

      Cette haine ne vise pas seulement les Palestiniens ! Mais aussi les chrétiens. De plus en plus de personnes pensent que les attentats qui eurent lieu à Paris, étaient maitrisés par des services spéciaux occidentaux dont le Mossad. Ce n’est un secret pour personne que l’immigration galopante est provoquée intentionnellement pour supprimer la civilisation chrétienne européenne. Les musulmans servent « d’outils » pour y arriver. Ailleurs, l’épuration ethnique est de mise !

      Témoignage parmi d’autres, des graffiti antichrétiens en hébreu ont été découverts récemment sur le mur extérieur de l’abbaye de la Dormition, à Jérusalem. Mais cette fois avec de claires menaces de mort. On pouvait lire : « Les idoles seront extirpées », « Tuez les païens », « Les chrétiens en enfer », « Mort aux mécréants chrétiens, ennemis d’Israël », « Que le nom de Jésus et sa mémoire soit effacés »…
      Ils sont l’œuvre des militants qui signent « Le prix à payer », et qui ne sont quasiment jamais arrêtés alors qu’on sait très bien où les chercher. En septembre 2013 toutefois, quatre d’entre eux avaient été arrêtés. Il est vrai qu’ils avaient été pris alors qu’ils venaient de profaner une quinzaine de tombes chrétiennes. Il s’agissait de quatre étudiants d’une yechiva de Jérusalem.

      Mais il y a encore quelques jours, des dizaines de tombes du cimetière d’un monastère chrétien, toujours à Jérusalem, ont été vandalisées. »
      http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2016/01/18/nouveaux-graffiti-5746563.html

      Ron Chaya le dit clairement, les juifs se débarrasseront des chrétiens au moyen de ces immigrés.

  4. André dit :

    « Les sionistes au pouvoir avaient essayé d’achever ceux que le génocide allemand n’avait pu terminer ! »

    Sombre guignol, ce sont les ashkénazes d’Europe qui ont été exterminés par les allemands, pas les séfarades d’Afrique du Nord.

    Et dans ton pays la France ce sont des dizaines de milliers d’enfants qui ont été traité au rayon X pendant près de 60 ans. C’est aussi de la faute des « sionistes » ? Mais ça tu ne risque pas d’en parler…
    http://www.lefigaro.fr/sciences/2008/03/12/01008-20080312ARTFIG00676-la-tragedie-des-enfants-irradies-pour-traiter-lateigne.php

    • Ursule dit :

      Tout à fait André, le traitement fut utilisé bien avant la 1ère guerre mondiale en France. Mais même à cette époque, l’hécatombe ne fut pas celle observée en Israël ! Après la 2nde guerre mondiale, le milieu médical avait largement eu le temps de comprendre que le traitement pouvait avoir des effets secondaires extrêmement dangereux. Ce qui rend impardonnable les très fortes doses appliquées aux enfants séfarades (bien plus élevées qu’en France dans les années 1900). Il y a bien eu là, l’intention d’éliminer les vrais juifs ! Car la plupart des juifs dits d’Europe de l’est sont d’origine khazars. Leur ADN n’a rien de juive selon des scientifiques juifs eux-mêmes ! Mais voilà, grâce à Hitler et à son « contrat de transfert », car vous n’êtes pas sans ignorer qu’Hitler, dès qu’il arriva au pouvoir en 1933, fit beaucoup pour envoyer les juifs d’Allemagne en Israël, ce sont les juifs d’Europe qui prirent les rênes, au dépend des juifs séfarades sur place. Le vrai juif religieux était contre le retour en Israël. Selon eux, il fallait attendre l’arrivée de leur Mashia. Un Mashia qui est pour les chrétiens l’antéchrist et pour les musulmans le Dajjal. Il doit devenir le « maître d’un monde » où il se prendra pour dieu. Il jouira d’une forte intimité avec Satan. C’est ce même Satan qui dans le désert tenta Jésus :

      « Le diable, l’ayant élevé, lui montra en un instant tous les royaumes de la terre, et lui dit : Je te donnerai toute cette puissance, et la gloire de ces royaumes ; car c’est à moi qu’elle a été donnée, et je la donne à qui je veux. Toi donc, si tu te prosternes devant moi, elle sera toute à toi. Jésus lui répondit : Il est écrit : tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et à lui seul tu rendras un culte. » (Mt 4 aux versets 1-11)

      Le Mashia sera celui qui acceptera de se mettre à genoux devant Satan. Il n’adorera plus Dieu, mais obtiendra en échange une gloire terrestre en étant à la tête d’un gouvernement mondial.

  5. Willy dit :

    Magnifique performance du petit Michel Cohen : « Barcelona »

    « Toumbalalaika » joué dans une synagogue d’Amsterdam :


    Shteyt a bocher, shteyt un tracht,
    Tract un tracht dem gantze nacht:
    Vemen tsu nemen un nit farshemen?
    Vemen tsu nemen un nit farshemen?

    Tumbala, tumbala, tum balalaika
    Tumbala, tumbala, tum balalaika
    Tum balalaika, shpil balalaika
    Tum balalaika, freylach zol seyn.

    Meydl, meydl, ch’vel bay dir fregn:
    Vos kon vaksn, vaksn on regn?
    Vos kon brenen un nit oyfhern ?
    Vos kon benken, veynen on trern?

    Narisher bocher, vos darfstu fregn?
    A shteyn kon vaksn, vaksn on regn.
    Libe kon brenen, un nit oyfhern.
    A harts kon benken, veynen on trern.

    Un jeune homme est debout, debout et il réfléchit
    Il réfléchit et réfléchit toute la nuit :
    Qui choisir et ne pas offenser ?
    Qui choisir et ne pas offenser ?

    Résonne bala, résonne bala, résonne balalaïka,
    Résonne bala, résonne bala, résonne balalaïka
    Résonne balalaïka, joue balalaïka,
    Résonne balalaïka, sois joyeuse !

    Jeune fille, jeune fille, puis-je te demander ?
    Qu’est-ce qui peut grandir, grandir sans pluie ?
    Qu’est-ce qui peut brûler, brûler sans cesse ?
    Qu’est-ce qui peut pleurer, pleurer sans larme ?

    Stupide jeune homme, que demandes-tu ?
    Une pierre peut grandir, grandir sans pluie
    L’amour peut brûler, brûler sans cesse
    Un cœur peut pleurer, pleurer sans larmes.

    Bei mir bist du scheen (pour moi vous êtes très belle) chanson yiddish :

    « Shalom Aleichem » (la paix soit sur vous) :

    « Hevenu shalom alechem » (nous vous apportons la paix) :

    Hévénou chalom alekhem
    Hévénou chalom alekhem
    Hévénou chalom, chalom,
    Chalom alekhem.

    Nous vous apportons la paix
    Nous vous apportons la paix
    Nous vous apportons la paix, la paix
    La paix sur vous.

    « Hava Nagila » (réjouissons- nous) :

    Plus connu en France sous cette forme à cause du film Rabbi Jacob de 1973 :

    Hatikvah, l’hymne national israélien (Il a été écrit en Ukraine en 1878, par Naftali Herz Imber) :
    Tant qu’au fond du cœur
    l’âme juive vibre,
    et dirigé vers les confins de l’Orient
    un œil sur Sion observe.

    Notre espoir n’est pas encore perdu,
    cet espoir vieux de deux mille ans
    être un peuple libre sur notre terre,
    terre de Sion et de Jérusalem

    être un peuple libre sur notre terre,
    terre de Sion et de Jérusalem.

    Chants juifs interprétés par des Russes :

  6. alexandre dit :

    Rien ne peut contrôler ce que vous avez écrit, en tous les cas vous préparez le Deuxième GÉNOCIDE par la HAINE que vous soulevez contre le peuple juif.

    • Luc dit :

      Alexandre, vous devriez écouter sur France Inter, radio phagocytée par les sionistes, la haine qu’ils propagent contre les chrétiens tous les jours ! Comme ici le jour de l’Ascension :
      http://www.franceinter.fr/emission-le-moment-meurice-jeudi-de-lascencion
      Ne pas oublier que les juifs voient Jésus en enfer entrain de bouillir dans une marmite d’excréments ! D’où les pièces de théâtre où des enfants jettent de la merde sur le visage du Christ. D’autre part, ils passent leur temps à culpabiliser les Français avec la Shoah, alors que 80% des juifs français ne sont pas morts dans des camps. Le génocide vendéen a été bien plus terrible !

      Autre exemple de haine larvée avec le juif Pierre Moscovici : le 8 mai 2016 il déclarait qu’il ne «croyait pas aux origines chrétiennes de l’Europe». Pourtant d’un point de vue historique, la négation des racines chrétiennes de l’Europe est une contre-vérité. L’Europe est née sur les ruines de l’empire l’Empire romain dont le christianisme était devenu la religion officielle à la suite de la conversion de Constantin en 312. Elle est issue d’une longue épreuve d’affrontement entre des peuples germains convertis au christianisme pour la domination politique sur le continent. Le baptême de Clovis en 532, puis l’alliance des Carolingiens avec le pape ont constitué des étapes décisives de l’apparition de l’Europe. L’Empire de Charlemagne, proclamé en 800, qui couvre grosso modo un territoire correspondant à l’Europe occidentale, se confond avec la chrétienté. Il en est le protecteur et le bras armé. Il se donne pour objectif la conversion des peuples voisins (saxons, Frisons, Avars) et le début de la reconquista de l’Espagne musulmane. Jusqu’au XVIIIe siècle, pendant au moins treize siècles, le christianisme est, de fait, le ciment des sociétés européennes. Dans les périodes obscures du Moyen-âge, de chaos, d’invasions, de destructions, le savoir est préservés dans les monastères et les abbayes. Les croisades pour la reconquête des «lieux saints» obsèdent les esprits pendant deux siècles. La légitimité du monarque est «de droit divin». La féodalité est soudée par des liens de vassalité, d’essence religieuse. Le christianisme et ses rituels imprègnent profondément la vie quotidienne. Le clergé dispense l’enseignement, soigne les malades, assiste les pauvres, encadre l’existence quotidienne. L’intervention divine est l’explication de tout événement: épidémie, guérison, bonne ou mauvaise récolte, défaite ou victoire militaire… D’ailleurs, s’il est une caractéristique commune au patrimoine architectural de l’Europe, c’est bien la présence partout des églises. Quand M. Moscovici affirme «ne pas croire aux racines chrétiennes de l’Europe», il se situe sur un terrain inapproprié. Le sujet ne relève pas de la croyance mais du savoir. De fait, il prononce des paroles de nature idéologique. Il porte un jugement personnel sur une question qui est de l’ordre factuel. Dans son esprit, la négation des racines chrétiennes de l’Europe vaut reconnaissance du caractère multiculturel de l’Europe et de sa vocation à intégrer la Turquie. Il opère une confusion, classique, entre histoire et idéologie. Or les deux ne sont pas forcément liées. Rien ne l’empêcherait d’admettre la vérité historique – l’Europe a des racines chrétiennes – et d’ajouter que de son point de vue, l’Europe doit changer, poursuivre sa déchristianisation et sa marche vers une société multiculturelle. De fait, la négation de l’histoire, au sens de la connaissance des faits, du passé, des racines, est devenue l’un des piliers de l’Europe moderne. Il n’est pas innocent que l’histoire chronologique ait été largement bannie de l’enseignement et des manuels scolaires. La logique dominante est celle de la table rase, héritée des idéologies totalitaires du XXe siècle. L’entreprise de déculturation bat son plein: l’histoire politique et littéraire, les langues anciennes, l’orthographe. L’idéal, conscient ou inconscient, est d’engendrer peu à peu un homme neuf, un Européen parfait, apuré de son patrimoine culturel, religieux, intellectuel. C’est-à-dire un homme réduit à sa fonction de consommateur et d’agent économique, privé des outils de l’esprit critique et qui se prêtera plus facilement à toutes les manipulations idéologiques y compris extrémistes, de droite comme de gauche.

  7. Rita Lil dit :

    Alexandre, critiquer les actes d’un régime n’est pas forcément critiquer la religion pratiquée par sa population. Surtout que le sionisme contredit l’essence même du Judaïsme. Critiquer le gouvernement français n’est pas critiquer les chrétiens et critiquer le gouvernement saoudien n’est pas critiquer les musulmans. C’est incroyable à quel point c’est devenu presque un parcours du combattant d’avoir la possibilité de s’exprimer sur Israël sans immédiatement être perçu comme un(e) anti-juifs. C’est très grave d’accusé quelqu’un de vouloir commencer un génocide. Pour rappel, des peuples qui ont connu un génocide il y en a énormément. Soit vous compatissez avec tout le monde, soit vous allez vous renseignez sur la réalité du sionisme.
    Merci.

  8. Lino dit :


    L’école de l’horreur : des enfants juifs orthodoxes violés par leurs professeurs en Israël. Les crimes ont été commis entre 2000 et 2011 sur 22 enfants âgés de trois à dix ans, qui étaient les élèves des accusés. Durant cette période, les professeurs ont procédé à des sévices physiques et psychologiques quotidiens. L’école religieuse juive était surnommée «Bergen-Belsen» par les écoliers, en référence au camp de concentration nazi. Avraham Rosenfeld, selon l’acte d’accusation, forçait les enfants à se rendre dans l’un des salons de l’école où se trouvaient des lits. Afin que les élèves arrêtent de pleurer après avoir été violés, il leur donnait des bonbons – dont certains avaient été confisqués à d’autres écoliers – puis les renvoyait en classe. Le professeur aurait aussi demandé aux enfants, à de nombreuses reprises, de profiter de la récréation pour lui ramener des bouts de bois afin qu’il puisse les frapper avec. Le document juridique relate que dans certains cas, Avraham Rosenfeld attachait les écoliers à leur bureau ou à des chaises avec des câbles, ou encore, qu’il les forçait à se tenir debout pieds et mains liés dans la classe. Une fois attachés, il leur faisait avaler de force une cuiller pleine de poivre ou de savon, sans qu’ils ne puissent se rincer la bouche après.
    https://francais.rt.com/international/24745-lecole-lhorreur–enfants-juifs
    http://www.totpi.com/principal-5-teachers-accused-sexually-abusing-dozens-kids-belz-hasidic-school/


    À New York et dans d’autres importantes communautés orthodoxes, en Israël et à Londres, les accusations de maltraitance et de viol sur enfants se sont multipliées. Particulièrement dans les bains traditionnels de l’orthodoxie juive. Lors d’une visite à Jérusalem en 2005, le rabbin Rosenberg s’était rendu dans l’un des bains du quartier le plus pieux de la ville, Méa Shéarim. « J’ai ouvert une porte qui donnait sur un bain de vapeur. J’y ai vu un vieil homme de mon âge, avec une longue barbe blanche, assis dans la vapeur. Sur ses genoux, face à lui, se tenait un enfant qui devait avoir dans les 7 ans. Le vieil homme était en train de le sodomiser. » Les auteurs de ces crimes sont toujours des figures masculines de l’autorité : professeurs, rabbins, pères et oncles. Les victimes sont pour la plupart de jeunes garçons. Selon le rabbin Rosenberg, près de la moitié des jeunes adultes de la communauté hassidim de Brooklyn (la plus grande des États-Unis et l’une des plus importantes au monde) ont été victimes d’abus sexuels perpétrés par leurs aînés. Les juifs ultra-orthodoxes ayant voulu dénoncer ces abus sont aujourd’hui ruinés, condamnés à l’exil par leur propre communauté. Le docteur Amy Neustein, une sociologue juive orthodoxe qui a publié Tempête dans le temple : Communautés juives et scandales de pédophilie, m’a raconté l’histoire de toutes ces mères hassidim de Brooklyn avec lesquelles elle avait été en contact et qui se plaignaient que leurs enfants étaient devenus les proies de leurs maris. Dans ce genre d’affaires, les hommes accusés « contactent très rapidement les rabbins locaux, les politiciens orthodoxes et les rabbins puissants qui font des dons généreux aux clubs politiques ». L’objectif, m’a-t-elle expliqué, est « d’écarter au plus vite la mère de son enfant ». Les tribunaux rabbiniques mettent donc les mères de côté, et la sanction est irréversible. La mère est « amputée à jamais de son enfant ». Désormais, lorsque le rabbin Rosenberg veut prendre un bain dans un mikvé de Brooklyn, personne ne l’accepte. Quand il veut aller à la synagogue, il se heurte à un mur. Lorsque le rabbin Rosenberg a exprimé ses préoccupations devant le Grand-Rabbinat d’Israël, il a été poursuivi par les mishmeres hatznius, la « patrouille de modestie » de l’orthodoxie conservatrice, celle qui réglemente la conduite morale de la communauté. La patrouille de modestie est une sorte d’équivalent des talibans chez les juifs. Selon le rabbin Rosenberg, le violeur pris en flagrant délit était un membre de ladite patrouille, la même qui le poursuivait quelques mois auparavant pour s’être affiché aux côtés d’une femme mariée dans une rue de Jérusalem. « Mais violer des enfants, ça n’a pas d’importance », ajoute-t-il. Encore maintenant, les déclarations publiques du tristement célèbre rabbin Elior Chen, condamné en 2010 dans ce qui fut sans doute le pire cas de viols en série de l’histoire d’Israël, étaient toujours défendues par les plus grands rabbins ultra-orthodoxes. Parmi ses nombreux crimes, le rabbin avait forcé ses victimes à manger leurs excréments. La communauté ultra-orthodoxe a une défiance vis-à-vis de l’enseignement général, elle ne reçoit pas d’éducation sexuelle, les journaux laïques ne sont pas autorisés dans le foyer, l’accès à Internet est interdit. La communauté est infantilisée, formée à ne pas penser, soumise à un véritable contrôle totalitaire. C’est alors aux rabbins, à la tête de troupeaux, de déterminer le sort de chaque individu dans la communauté. Un homme veut se marier : le rabbin lui dit si oui ou non il doit épouser telle ou telle prétendante. Quant aux femmes, elles ne doivent jamais rien demander au rabbin. Elles sont méprisables.
    http://www.vice.com/fr/read/et-yahve-dit-vous-avez-le-droit-v7n12

  9. Anonyme dit :

    Vous devriez consulter vous êtes complètement malades
    Votre haine des juifs vous donne une imagination de malade mental
    C’est très grave et je pense irrécupérable

    • Hai dit :

      Oui, c’est criminel ce qui a été fait à ces 22 enfants juifs. Ces profs sont des malades mentaux qui utilisent la religion pour assouvir leur fantasmes débridés.

  10. Quentin dit :

    Ce génocide contre les juifs sépharades n’a pu se faire que grâce à l’influence de l’autorité sur l’obéissance. Quand un militaire californien avec sa console de jeux tue des gens se trouvant au Pakistan par le biais de drones il ne se pose pas de questions, il obéit. Quand Sarkozy a envoyé des pilotes français bombarder la Libye sans raison valable, ces aviateurs ont accepté de le faire aveuglément alors que cela allait à l’encontre des règles internationales. Quand des CRS ont gazé des enfants qui défilaient pour qu’un bébé puisse naître avec un père et une mère, ils se sont volontairement interdits de penser.

    Cela rappelle un documentaire mettant en scène un faux jeu télévisé (La Zone Xtrême) durant lequel un candidat devait envoyer des décharges électriques de plus en plus fortes à un autre candidat. La mise en scène reproduisait l’expérience de Milgram réalisée initialement aux États-Unis dans les années 1960 pour étudier l’influence de l’autorité sur l’obéissance : les décharges électriques étaient fictives, un acteur feignant de les subir, et l’objectif était de tester la capacité à désobéir du candidat qui inflige ce traitement et qui n’est pas au courant de l’expérience.

  11. Didier dit :


    L’ancien président israélien Shimon Peres, bourreau de Qana est mort la nuit du 27 septembre 2016, deux semaines après un accident vasculaire cérébral.

    Peres avait assumé de nombreux postes au sommet de la hiérarchie militaire. Il a ainsi été tour à tour le commandant de la force navale israélienne, le responsable de la délégation chargée de promouvoir les relations militaires israélo-américaines au ministère des Affaires militaires, le secrétaire général de ce ministère et le responsable du projet de construction de la centrale nucléaire de Dimona. Il a été l’un des premiers à réprimer en 1987 la première Intifada palestinienne et à soutenir les politiques criminelles d’Ariel Sharon, à l’époque Premier ministre israélien, dont son recours systématique à la violence envers les Palestiniens. Peres défendait ardemment les implantations illégales des colons juifs sur les territoires palestiniens, et a de fait une responsabilité majeure dans la mise en place de l’apartheid israélien. En 1982, Peres a été l’un des principaux protecteurs de l’agression militaire contre le Liban, qui a causé plus de 20.000 victimes, tous des civils. En 1996, alors qu’il était Premier ministre d’Israël, Peres a lancé une opération baptisée les « Raisins de la colère », dans le but de contrer les forces de la Résistance libanaise. Le massacre de Qana date de la même époque. Un horrible crime de guerre, auquel ont participé des unités de l’artillerie de l’armée israélienne, contre les civils libanais, pour la plupart des enfants, dans le village de Qana. S’ajoute à son bilan aussi long que funeste l’opération « Plomb durci », menée en 2008 contre la bande de Gaza et qui a fait des dizaines de morts, dont des femmes, des enfants et des vieillards.

    C’était toujours pendant la présidence de Peres, en 2010, que le navire Mavi Marmara a été attaqué par les unités spéciales israéliennes, tuant 9 militants turcs des droits de l’homme et blessant 60 autres personnes. La dite communauté internationale (pays de l’Otan), pleine de cynisme, lui a décerné en 1994 le Prix Nobel de la paix.

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