Crash en vue, grâce à un génial hold up sur les peuples !

 

Constatation : La dette publique des pays ne cesse de croître.

Elle pousse l’ensemble des gouvernements à pratiquer des coupes sombres budgétaires dans l’ensemble des services publics tels que l’éducation, la justice, les retraites, les protections sociales. Cela a un impact particulièrement néfaste sur les peuples qui n’y sont pour rien. On ne peut pas parler non plus de dépenses excessives des états ! Alors d’où vient le problème ?

 

Pour commencer, qu’est-ce que la monnaie fiduciaire (latin fides = confiance) ?

C’est tout simplement celle qui se trouve dans notre portefeuille. On lui faisait confiance car on pensait que les  pièces et  les billets correspondaient à une valeur or. Ce n’est qu’après les accords de la Jamaïque de 1973, que les monnaies ne furent plus rattachées à un métal précieux. Les pays se payent donc entre eux, avec leur propre monnaie, avec un taux de conversion évalué par le marché des changes. L’avantage du système, l’or est disponible en quantité limitée alors que la monnaie peut être créée à volonté par les banques centrales de chaque état.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Accords_de_la_Jama%C3%AFque

 

Cela n’implique-t-il qu’un état puisse profiter sans fin de cette création monétaire ?

Non, car si un pays se laisse aller, importe par exemple plus qu’il n’exporte, la conversion de sa monnaie par rapport au pays vendeur évoluera à ses dépends. Il lui sera par conséquent plus difficile d’importer des marchandises car plus couteuses. C’est la dévaluation. De plus, si la masse monétaire croît plus vite que l’économie réelle, alors l’argent inonde tous les commerces, perdant de ce fait une partie de sa valeur. Quand les vendeurs et acheteurs se retrouvent avec beaucoup d’argents, cela se traduit par une augmentation généralisée des prix. C’est l’inflation.

 

Mais il y a aussi la monnaie scripturale !

Il y a bien longtemps, c’était des orfèvres qui se chargeaient de faire fructifier les richesses de gens fortunés. Ils prêtaient moyennant intérêt. Et pour des questions pratiques, ils ne donnaient pas de l’argent physique à l’emprunteur, mais une lettre de change. Rapidement, certains petits malins se mirent à prêter plus de lettres de change que de richesses dans leurs coffres pour empocher plus d’intérêts. Le système pouvait fonctionner aussi longtemps que les possesseurs de lettres de change ne demandaient pas au même moment, l’échange de ces papiers contre de vraies richesses. Aujourd’hui, les orfèvres se nomment banquiers, mais ils continuent à prêter de l’argent inexistant.  Il y a donc la banque, la richesse (monnaie fiduciaire) et la lettre de change (monnaie scripturale). Quand on emprunte à une banque, on a de la monnaie scripturale, créée pour le besoin d’un prêt et qui disparaîtra dès le crédit remboursé. On estime que le taux de réserve fiduciaire des banques, tourne autour de la dizaine de pour cent (c’est le système des réserves fractionnaires). Cela veut tout simplement dire que pratiquement 90% de l’argent prêté n’existe pas.

 

En résumé :

La monnaie fiduciaire (pièces, billets…) est créée par les banques centrales (institutions gouvernementales) alors que la monnaie scripturale (qui n’existe que grâce à la dette) est créée par les banques commerciales (en grande majorité privée).

 

L’article 123 du traité de Lisbonne (mais il existait aussi dans celui de Maastricht), signé par les états membres de l’union européenne, encourage-t-il  la dette publique ?

En interdisant aux banques centrales des états membres, ainsi qu’à la banque centrale européenne, d’accorder des découverts aux organisations publiques ou d’acquérir des instruments de leurs dettes, cela oblige les états à se financer sur le marché financier (les banques commerciales…). Par contre, si ces banques commerciales ne disposent pas assez de fonds, elles peuvent faire appel aux banques centrales.  Mais toute économie en croissance a besoin d’une croissance raisonnable de sa masse monétaire. Les banques commerciales vont donc être les principaux intermédiaires  de la création monétaire. Les ménages, les entreprises et les états ne pouvant faire appel qu’au marché financier, la monnaie des banques commerciales (monnaie scripturale)  devient l’outil principal de financement de toute la nation. Plus de 90% de la monnaie en circulation dans l’économie est maintenant scripturale. L’essentiel du pouvoir de création monétaire est bien détenu par les banques commerciales. Et comme la monnaie scripturale n’existe que par la dette, toute l’économie est endettée. La dette n’est donc pas due à un excès dépensier de la société mais simplement du fait que la création monétaire n’est possible que par le crédit.

 

 

Qu’arriverait-il si la monnaie scripturale était remplacée par de la monnaie fiduciaire ?

La masse monétaire serait la même et l’inflation du même ordre. Mais la dette totale de la société serait bien plus faible que maintenant. La dette des USA (états, ménages et entreprises) dépasse maintenant les 60.000.000.000.000 $. Elle est détenue par les banques américaines mais aussi par des états étrangers.

 

Si la France empruntait auprès de sa banque centrale plutôt que sur les marchés financiers, quelle serait sa dette ?

Avec la banque commerciale la France paye un intérêt alors qu’avec sa banque centrale, il n’y en a pas. L’état crée en quelque sorte de l’argent par lui-même. Si on se fie à des chiffres trouvés sur internet, depuis 1973, les intérêts de la dette publique française sont au moins de : 1.500.000.000.000 € alors que la dette publique française de  1.823.370.000.000 €. Chaque seconde, les intérêts de la dette publique de la France coûte 2 500 €, soit plus de 45 milliards payés chaque année. Presque la totalité de l’impôt sur le revenu des Français va aux banques commerciales. Pourtant, pourquoi payer des intérêts sur des emprunts purement scripturaux ? La dette de 1 823 milliards € de notre pays a déjà été pratiquement payée sous forme d’intérêts sur un « capital » inexistant puisqu’il ne s’agit que d’écritures purement comptables ! Un non-paiement (ou effacement, ou décote, ou restructuration…) de dettes scripturales n’a d’incidence que d’ordre comptable sur le bilan des banques prêteuses et ne représente aucune perte d’argent réel ! Leur effacement ne serait qu’une perte virtuelle puisque personne n’a sorti de sa poche personnelle d’argent réel !

Indication sur qui détient la dette de la France :

http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/08/10/a-qui-appartient-la-dette-de-la-france_1558009_823448.html

Le seul prix Nobel français de Sciences économiques (1988), Maurice Allais, a toujours dénoncé l’illogisme consistant à appliquer aux crédits créés ex-nihilo (simples écritures comptables) les mêmes règles économiques qu’aux dépôts réels,  c’est-à-dire le remboursement du capital prêté plus les habituels intérêts. C’est ainsi qu’il a pu écrire dans le journal Le Monde du 28 octobre 1988 cette phrase incroyable : « Fondamentalement, il n’y a pas de différence entre le métier de banquier et celui de faux-monnayeur»

http://www.societal.org/dette/interets.htm

http://cluaran.free.fr/dette.html  (dette publique par habitant : 30 000 €)

En trente ans, la dette publique française est passée de 21,2 % du PIB à 84,7 % en 2011.

http://www.lepoint.fr/economie/la-dette-publique-francaise-28-11-2011-1401510_28.php

En fin d’année on sera à plus de 90% du PIB ! Elle est pour ainsi dire, impossible à rembourser.

 

La dette publique ne s’explique donc que par le système de création monétaire actuel (basé sur le crédit avec intérêt).

Le monde financier se procure de la sorte une source de revenue colossale, lui donnant le pouvoir d’influencer les gouvernements et d’acheter les médias, mettant ainsi à mal notre démocratie. Cette arnaque monumentale fait la fortune de quelques uns  au détriment de tous les autres. Qui sait si elle ne nous conduira pas vers une vaste dictature mondiale ? Si un jour le genre humain se trouve dans l’obligation d’être pucé, comme Aaron Russo nous le dévoila, il ne sera plus possible de supprimer ce système odieux. C’est aujourd’hui ou jamais.  Ne serait-ce que pour stopper cette terrible inégalité sociale qui se crée : en France ils sont 10% à détenir 63% de la richesse du pays. Selon le Crédit Suisse, les 1 % les plus riches de la planète possèderaient 43,6 % de la richesse et les 10 % les plus riches en détiendraient 83 %.

http://www.inegalites.fr/spip.php?article1393

 

On comprend pourquoi à une certaine époque, faire payer un intérêt était qualifié d’usure et lourdement sanctionné.

Gagner de l’argent avec de l’argent était un vol.  Aujourd’hui c’est un idéal. Pourquoi donc travailler quand on peut gagner de l’argent en n’en faisant le moins possible ? L’une des raisons de la Révolution française n’était-elle pas de mettre en place ce système usuraire à grande échelle ?  Le roi guillotiné, sans héritier, stoppait l’influence chrétienne du royaume français et son mépris de l’usure. De même avait-on supprimé les corporations (les syndicats de l’époque), néfastes aux financiers. Il n’est pas étonnant de voir qu’aucune banque ne fut attaquée durant la terreur ! Mais l’usure n’est pas qu’un problème moral, il est aussi pratique. Une société ne doit elle pas vivre selon les limites de ses ressources non renouvelables ? Mais avec le système avec intérêt, il faut continuellement qu’il y ait de la croissance. Et à la fin, ceux qui prêtent, seront propriétaires de tous les biens de la terre. C’est mathématique. Pourquoi ne distribue-t-on pas par exemple ces intérêts équitablement à la population ? Car une banque ne devrait-elle pas travailler au service de la société plutôt que contre elle ?

 

Bref rappel de l’usure à travers l’histoire :

Dans l’antiquité, la pratique du taux d’intérêt n’était pas interdite. Le créancier avait d’ailleurs la possibilité, à la mort du débiteur, de réduire en esclavage ses enfants. Face à une telle situation la législation juive a introduit les interdictions au prêt à intérêt dans le Pentateuque de l’Ancien Testament. Dans l’Exode (chapitre 22, verset 25) et le Lévitique (chapitre 25, versets 34 à 46), la pratique de l’usure est condamnée sous la notion de tarbit. Le tarbit était interdit entre juifs mais permis entre juifs et non-juifs. Ils pratiquaient donc le prêt à intérêt en vertu du verset 23-20 du Deutéronome  : « Tu peux charger intérêt à un étranger, mais pas un frère israélite»(23-20).

Dès les débuts de la chrétienté, la pratique du prêt à intérêt était défendue. S’appuyant sur les écrits d’Aristote le droit canon répugnait l’idée que l’argent puisse « faire des petits ». Ainsi, l’évangile selon Saint-Luc formule à son chapitre 6, verset 34 : « Si vous ne prêtez qu’à ceux dont vous espérez restitution, quel mérite ? Car les pêcheurs prêtent aux pêcheurs afin de recevoir l’équivalent… Prêtez sans rien espérer en retour. » L’utilisation de l’argent n’est pas condamnée, à condition que cela ne soit pas une fin, mais seulement un moyen, ce qui rejoint la conception islamique.

L’obligation de l’aumône, un des cinq piliers de l’Islam, se rapproche ainsi de la conception chrétienne du renoncement et du don sans contrepartie. Il s’agit, par ce biais, de remplir plusieurs objectifs sociaux pour les deux religions : purifier l’âme humaine de l’avarice, de l’avidité et de la convoitise, aider les pauvres afin de favoriser une véritable entraide sociale. La prohibition du riba  interdit toute rémunération fixée en fonction du seul écoulement du temps. L’ordre moral islamique n’autorise pas la spéculation et les situations d’incertitudes. Il prohibe à ce titre le gharar (l’aléa ou l’incertitude) et le maysir (jeu de hasard).

L’interdiction de l’usure par l’Eglise catholique et par les prescriptions du Prophète va conduire à l’essor de la banque juive dans les pays chrétiens et musulmans du Moyen Âge. En Occident, l’interdiction du prêt à intérêt est intégrée au droit laïc sous Charlemagne et perdure pendant tout le Moyen Âge. Le Concile de Latran en 1179 rend l’interdiction de l’usure absolue et universelle. Dans la chrétienté, des polémiques interminables tournèrent autour de la pratique de l’intérêt et de la sévérité avec laquelle il fallait appliquer son interdiction : entre, d’une part, les thomistes et les jésuites, de tendance rigoriste, et, d’autre part, les jansénistes, aux vues plus modérées. La Réforme protestante a contribué à la levée progressive de l’interdit du prêt à intérêt dans les pays européens. L’interdiction du prêt à intérêt fut finalement abolie du droit canon en 1830.

 

A quand le crash ? En 2016, 2017 ?

pendule

 

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176 commentaires sur “Crash en vue, grâce à un génial hold up sur les peuples !

  1. Andrée dit :

    La Banque des Règlements Internationaux (BRI) vient de publier une étude statistique sur le montant des produits dérivés dans le monde à la fin 2013, et ceux-ci atteignent le montant incroyable de 710.000 milliards de dollars (710.000.000.000.000 dollars). Pour prendre un élément de comparaison, le PIB des Etats-Unis en 2013 se monte à 16.000 milliards de dollars, soit 44 fois moins. Et cette masse de produits dérivés est supérieure de 20% au record précédent, qui date de juste avant la crise de 2008… On parle beaucoup de bulles en ce moment, sur les actions, les obligations ou les matières premières, voici incontestablement la plus gigantesque.
    http://www.bis.org/publ/otc_hy1405.htm

    Qu’est ce qu’un produit dérivé ? C’est un contrat entre deux parties dont la valeur est déterminée par les variations de prix d’un actif sous-jacent (obligations, actions, matières premières, devises). Il sert à se protéger contre des variations de prix ou de taux d’intérêt, ou à spéculer. Autre type de produit dérivé, le CDS (Credit default swap), qui sert à se protéger d’un événement de crédit (un emprunteur, Etat ou entreprise, qui fait défaut). La majorité des contrats sont négociés de gré à gré, et non sur un marché, c’est-à-dire dans l’opacité la plus complète.

    Aux Etats-Unis, la plus grande partie de ces produits est détenue par seulement quatre banques (JP Morgan, CitiBank, Goldman Sachs, Bank of America). La concentration est également très élevée en Europe, avec notamment la Deutsche Bank
    https://www.goldbroker.com/fr/actualites/deutsche-bank-banque-plus-exposee-produits-derives-monde-246
    et les banques françaises. Le volume est énorme mais les transactions ont lieu entre un petit nombre d’acteurs. Théoriquement, les positions s’équilibrent, quand un engagement est pris sur un produit dérivé, la banque achète une protection (la position inverse) pour se protéger. Mais à qui l’achète-t-elle ? A une autre banque. Ainsi toutes les grandes banques se vendent entre elles des produits dérivés, ce qui explique cette concentration. Mais si l’une d’entre elles fait faillite, toutes les autres plongent ! C’est ce qui a failli se produire avec la faillite d’AIG en septembre 2008 qui était la contrepartie de nombreux établissements financiers, et qui a été sauvée en catastrophe par l’Etat américain.

    Le plus connu de ces produits est le CDS, mais sa part relative demeure secondaire. L’essentiel de ces dérivés (82% exactement), nous apprend la BRI, concerne des produits de taux d’intérêt, globalement d’un montant équivalent aux Etats-Unis et en Europe, et là ça devient intéressant. Fondamentalement les taux d’intérêt aux Etats-Unis et en Europe ne résultent pas du libre jeu du marché, ils sont manipulés à la baisse par les banques centrales (la Fed et la BCE) qui font tout pour les maintenir au plancher. Toute inflexion de leur politique monétaire est annoncée longtemps à l’avance, ce qui permet à chacun de réajuster ses prévisions. Elles donnent ainsi une fausse assurance aux opérateurs, qui prennent par conséquent plus de risques que de raison.

    Car si les banques centrales venaient à perdre la main, si des crises ou des krachs venaient à dépasser leur capacité d’intervention ou la crédibilité de leur parole, ces taux d’intérêt pourraient connaître des mouvements brusques qui prendraient à revers les marchés. Et la montagne de ces dérivés de taux exploserait. Les dégâts seraient tout aussi inimaginables que le chiffre que l’on a cité au début de cet article.

    https://www.goldbroker.com/fr/actualites/montant-produits-derives-dans-monde-710000-milliards-dollars-506

  2. Otho dit :

    Le hold up sur les peuples, la France le fit, c’est un juste retour que maintenant cela lui arrive !
    En Centre Afrique par exemple, elle se servait sans rien payer ! Elle emportait de l’uranium et des diamants. Bokassa le confirma à des journalistes :

    • Eric dit :

      Et à qui profite l’exploitation du cuivre en Zambie ? « Ce pays devrait être très riche. C’est l’un des plus pauvres du monde… » ou comment la Zambie est dépossédée de ses richesses par les multinationales.

      Lorsque la Zambie accède à l’indépendance, en 1964, ses dirigeants nationalisent les mines. Le commerce du cuivre permet de financer son développement. Écoles et hôpitaux publics sont construits dans ce pays qui devient l’un des plus prospères d’Afrique. Dix ans plus tard, son PIB se rapproche de celui du Portugal, jusqu’à ce que les cours du cuivre s’effondrent, après le premier choc pétrolier. Pour compenser la baisse des revenus qui en résulte, le FMI et la banque mondiale conseillent à la Zambie d’emprunter. Mais au début des années 80, la réserve fédérale américaine hausse brutalement ses taux d’intérêt. La charge de la dette devient alors insupportable pour la Zambie. Le pays n’obtient de nouveaux crédits qu’en cédant au dictat du FMI qui l’oblige à privatiser ses sociétés d’états. Les services publics sont démantelés et les mines bradées en l’an 2000. Quelques années plus tard, le cours du cuivre est multiplié par 5. Mais les multinationales se sont déjà emparées de toutes les richesses dans le cadre d’accords secrets qui les exonèrent des taxes et de toute responsabilité sociale et environnementale.

      Au pillage généralisé des ressources, s’ajoutent les drames humains, comme dans la ville de Mufulira, théâtre du documentaire, où la plus grande fonderie d’Afrique s’élève sur la mine de Mopani. Mopani appartient à une société écran basée dans les Iles vierges britanniques, qui sert de paravent à la multinationale suisse Glencore, leader mondial du commerce des matières premières et fondée par le « patron voyou » Marc Rich, partenaire privilégié de l’Afrique du Sud au temps de l’apartheid ou de l’Iran de Khomeiny mais également organisateur en 2003 de la faillite frauduleuse de la fonderie Métaleurop en France, dont la responsabilité dans la pollution au plomb de la région fut découverte par la suite. Glencore, basée dans le canton Suisse de Zoug, est une championne de l’évasion fiscale avec ses 80 filiales réparties dans le monde entier. Pourtant, en 2005 la BEI, la banque publique de l’Europe, qui gère le fond européen pour le développement, lui accorde un prêt de 48 millions d’euros pour la mine de Mopani ! Le prétexte est la modernisation de la fonderie, la réduction des émissions de dioxyde de soufre et le maintien dans l’emploi des populations locales, mais il s’agit surtout de sécuriser l’approvisionnement en matière première pour l’Europe, face à la concurrence chinoise ou indienne. Pourtant, dans les années qui suivent, le dioxyde de souffre qui s’échappe de la mine de Mopani en quantité 72 fois supérieure aux normes admises (le « centa » comme l’appellent les habitants), continue de ronger les poumons des habitants de Mufulira. En 2008, 800 personnes sont intoxiquées après avoir bu l’eau du robinet. Pas de chance pour eux, les soins de santé étant désormais payants, les dispensaires locaux n’ont que du paracétamol à leur offrir. Le fleuve kafué, qui est la principal réserve d’eau du pays et qui irrigue sa plus grande réserve naturelle avant de se jeter dans le Zambèze est lui aussi menacé par la pollution.

      Car le procédé d’exploitation mis en œuvre par des ingénieurs kazakhs ou ukrainiens employés par Glencore, consiste à injecter de l’acide sulfurique dans le gisement pour collecter les métaux. Outre les pollutions qu’il génère, ce procédé permet de se débarrasser de la pauvre main-d’œuvre de Mufulira. 3000 mineurs sont ainsi licenciés en 2009, qui hantent désormais la ville sous la surveillance des vigiles de la société. Pourtant la résistance s’organise. La député européenne Eva Joly demande des comptes à la BEI, Les victimes tentent de faire entendre leurs voix, les ONG portent plainte contre Glencore pour pollution et évasion fiscale, puisqu’il apparait que 700 millions de dollars ont été dissimulés dans les livres de comptes de Mopani.

  3. Anthony dit :

    Liste des banquiers décédés ces derniers temps :
    https://www.quickleak.org/fkWhDsBd

    Des gens pour qui le capitalisme équivaut à socialiser les risques et à privatiser les profits :

    Mais pourquoi les a-t-on permis d’acheter la nourriture pour spéculer sur elle ?

    « Il n’y a pas de moyen plus subtil et plus sûr de détruire les bases de la société que de débaucher la monnaie ». John Maynard Keynes,1920. Il est vrai que Keynes était homosexuel, il n’allait tout de même pas se prendre pour un débauché ! Pourtant ses carnets donnent une liste de ses rencontres :
    http://moreintelligentlife.com/story/the-sex-diaries-of-john-maynard-keynes

    Comprendre la Crise Financière : la monnaie doit être créée par un établissement public et non privé. Et on ne devrait pas perdre de vue qu’en réalité, l’argent ne peut pas créer de richesse.

  4. Ursule dit :

    Quand Anne Roumanoff dans le Carmen de Bizet n’en peut plus de la hausse des prix et de la baisse du pouvoir d’achat…

    • Carlos dit :

      La dernière nuit d’une équipe de traders, avant le crash. Pour sauver leur peau, un seul moyen : ruiner les autres… C’est le thème de ce film « Margin Call » :

      C’est aussi la réalité, comme avec la Deutsche Bank en ce mois d’octobre 2016. Elle en est à vendre des obligations pourries rémunérées, à 4,1% alors que toute l’Europe est aux taux négatifs. La banque a émis pour 4,5 milliards de « junk bonds ». Les acheteurs misent en fait sur une nationalisation ou un sauvetage d’une autre manière car c’est une « too big to fail ». De toute façon, si elle fait faillite, les CDS entreront en action.
      http://www.bloomberg.com/news/articles/2016-10-11/deutsche-bank-said-to-boost-private-bond-sale-to-4-5-billion

  5. Lino dit :

    Le prochain hold up viendra des banques ! Elles prélèveront les dépôts des épargnants ! Les Européens se sont mis d’accord sur une loi prévoyant des règles de renflouement interne des banques, ou « bail-in », afin d’éviter de ne faire participer que les Etats au sauvetage des établissements financiers.

    Selon la directive, lorsqu’une banque sera en difficulté, les autorités nationales pourront intervenir pour l’empêcher de sombrer. De source européenne, on a indiqué qu’une « recapitalisation préventive et des instruments publics de stabilisation » étaient prévus « sous de strictes conditions ».

    La recapitalisation ne concernera ainsi « que les banques solvables qui doivent être recapitalisées en cas de faiblesses identifiées par les tests de résistance ».

    Si une banque est proche de la faillite, le renflouement interne ou « bail-in » s’appliquera, par opposition au « bail-out » privilégié pendant la crise et qui faisait appel à l’argent public, creusant ainsi les déficits.

    Les premiers à payer seront les actionnaires puis les créditeurs (autrement dit, notamment les épargnants qui disposent de fonds sur leurs comptes), qui devront couvrir au minimum 8% des pertes de la banque avant que l’on puisse faire appel à des fonds nationaux de résolution, abondés par le secteur bancaire.

    Les dépôts seront garantis jusqu’à 100.000 euros. Au-dessus de cette somme, les personnes physiques et des petites et moyennes entreprises bénéficieront d’un traitement préférentiel par rapport aux autres créanciers.

    Les règles du « bail-in » entreront quant à elles en vigueur au 1er janvier 2016. Jusqu’ici, ce sont les Etats, avec l’argent des contribuables, qui renflouaient les banques (un « bail out »). Ce renversement pose un certain nombre de questions, notamment sur la transparence de la gestion des banques pour les épargnants. Les informations disponibles pour les clients sont souvent très compliquées à décrypter pour juger de la santé financière de leur établissement bancaire.

    http://www.challenges.fr/economie/20131213.CHA8402/en-cas-de-crise-les-banques-pourront-prelever-les-depots-des-epargnants.html

  6. Tonio dit :

    Quand les actionnaires s’en prennent à vos emplois… Extrait d’une enquête d’Elise Lucet : question au patron de Sanofi : « vous gagnez « 508 fois le smic, ce n’est pas trop ? quand on voit le nombre de personnes que vous mettez au chômage en ce moment ? »

    Christopher Viehbacher a gagné, dividendes compris en 2013 : 8.648.326 € On comprend pourquoi ce patron était pour que Sanofi redistribue 50% des bénéfices de l’entreprise aux actionnaires. Car lui aussi en reçoit beaucoup avec son salaire ! En 1980, les dividendes représentaient la moitié de l’investissement. Aujourd’hui c’est plus du double de l’investissement ! Larry Fink, patron du plus important fonds d’investissement « Black Rock » (il gère 4 000 milliards de dollars) pense qu’augmenter les dividendes menace les entreprises à long terme car elles n’investissent plus assez ! En outre cela détruit des emplois.

    Autre exemple intéressant donné dans le reportage, le cas des « Pages jaunes ». L’entreprise fut vendue 3 milliards d’€ à Goldman Sachs et KKR. Pour la payer ils ont utilisé un LBO ( leveraged buy-out) ou un effet de levier, c’est à dire que l’acquisition s’est faite à crédit avec des remboursements payés avec les bénéfices de la société et en siphonnant son cash . En fait celle-ci a été victime d’un détournement de ressources à des fins spéculatives !
    http://www.lefigaro.fr/societes/2015/03/04/20005-20150304ARTFIG00076-cash-investigation-le-pdg-des-pages-jaunes-s-en-prend-a-elise-lucet.php

    Il y a aussi l’histoire de l’usine d’Hénin Beaumont qui fabriquait des valises Samsonite. En 2003, Samsonite est rachetée pour 105 millions de $ par un fonds d’investissement « Bain Capital » créé par Mitt Romney (70 milliards d’actifs) qui cherchera ensuite à la revendre en 2007 à CVC Capital Partners en faisant un maximum de bénéfices (1,7 milliards de $). Bien entendu, on a tout fait tout pour éviter un plan social à Hénin Beaumont, car il aurait fallu donner aux travailleurs entre 60 et 100 millions d’€. C’est à dire le bénéfice total de Samsonite dans le monde en 2006 ! Comment s’y prend-on ? On trouve un repreneur pour l’usine du Pas de Calais, pour 1 € symbolique et un financement de 10 millions d’€. Celui-ci décide de se mettre à fabriquer des panneaux solaires « energy plast ». Il se mettra en faillite 18 mois plus tard, ce qui permettra de licencier tout le monde sans rien payer.

    • Engel dit :

      Goldman Sachs achète les hommes politiques !

      Début août, une dépêche de l’agence Bloomberg annonçait :  » Le groupe Goldman Sachs a embauché M. Anders Fogh Rasmussen, ancien premier ministre du Danemark et ex-chef de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN), afin de surmonter les obstacles politiques auxquels se heurte la banque depuis qu’elle est entrée au capital d’une entreprise publique l’an passé. »

      Ce chef de gouvernement partisan du moins d’impôts et de la guerre en Irak, M. Rasmussen démissionne en avril 2009 pour prendre la direction de l’OTAN. Son mandat échu, il crée un cabinet de conseil baptisé en toute sobriété luthérienne « Rasmussen Global » et enchaîne les conférences tarifées (40 000 dollars la prestation de base) par l’intermédiaire d’une société domiciliée en Andorre, une principauté dont le climat fiscal accommodant délecte cet ancien ministre des impôts. Le voici donc au service de Goldman Sachs !

      Mais si Goldman Sachs a ressenti l’urgence de s’acheter un ancien premier ministre danois, c’est que la colère gronde à Copenhague contre la banque d’affaires, soupçonnée d’avoir grugé le contribuable. L’histoire est édifiante. Début 2014, l’exécutif danois autorise Goldman Sachs à prendre une participation de 18 % dans le capital de Dong, la compagnie publique d’énergie. La décision provoque la fureur populaire et la démission de six ministres du Parti populaire socialiste (écosocialiste) opposés au projet. Fin mars 2014, la presse danoise révèle que le prix de la participation aurait été largement sous-évalué : un projet de champ géant d’éoliennes, connu de Dong et de Goldman Sachs, n’aurait pas été pris en compte dans le montant de la transaction. Exaspérés, les Danois balaient la coalition au pouvoir emmenée par les sociaux-démocrates. Soucieux de refermer cet embarrassant dossier, le nouveau gouvernement libéral a promis de divulguer certains documents relatifs à la vente, jusque-là jugés trop sensibles pour être communiqués aux parlementaires. Evidemment, le réseau de connivences tissé par M. Rasmussen lors de ses mandats publics ne sera pas de trop pour protéger la banque Goldman Sachs. Et cela tombe bien : l’actuel premier ministre danois était le ministre des finances du nouveau conseiller de Goldman Sachs !

      http://www.monde-diplomatique.fr/2015/09/RIMBERT/53696

      • Monique dit :

        Les politiciens européens adorent Goldman Sachs ! Sarkozy par exemple a fait de nombreuses affaires avec cette banque !

        Il se trouve qu’en Malaisie, une grosse opération financière (11 milliards de dollars) pilotée par Goldman Sachs, a laissé au Premier Ministre de ce pays 600 millions de dollars ! La magouille découverte a entraîné une révolution ! Et les manifestants s’étaient habillés en jaune ! Comme Valls avec les t-shirt « famille » ou les bonnets rouges, il fut interdit de porter du jaune en Malaisie !
        http://www.nytimes.com/2015/08/30/world/asia/malaysia-protests-najib-razak-1mdb.html?_r=0

        Goldman Sachs qui est spécialisée dans les escroqueries à tous les étages mais qui travaille pour Dieu parait-il ? doit évidemment corrompre nos élus ! Toute personne a un prix ! La difficulté est de le connaître !

      • Ahmed dit :

        Il y a un personnage, juif aussi, qui fut trempé dans de nombreuses affaires, et pas que sexuelles. Dominique Strauss-Khan avec son associé Thierry Leyne se sont trouvés mêlés à du blanchiment d’argent, une ribambelle de paradis fiscaux, un type sulfureux faisant du traffic à la taxe carbone et une societé qui n’avait rien à envier à Madoff :

  7. Lino dit :

    La situation économique expliquée par Jovanovic le 13 février 2015 :

    Actuellement, PIMCO (le plus gros acheteur de Bons du Trésor pour le compte d’Allianz), voyant la situation se détériorer demande à la Fed d’acheter l’or des gens comme l’avait fait Franklin Rooseveld à partir de 1932…

    http://www.zerohedge.com/news/2016-04-21/pimco-economist-has-stunning-proposal-save-economy-fed-should-monetize-gold

    Et la bête à 7 têtes selon lui :

    Qui possède la FED ?

    La FED est née sous l’impulsion du « Baron Alfred Rothschild – petit fils de Mayer Amschel Rothschild et directeur de la Banque d’Angleterre ». Selon Mullins, ces actionnaires sont :

    Les Rothschild (pour 53% – source)
    Les Frères Lazard (Eugene Mayer);
    Israel Sieff;
    La Compagnie Kuhn Loeb;
    La Compagnie Warburg;
    Les Frères Lehman;
    Goldman Sachs;
    La Famille Rockefeller; et
    Les Intérêts de J. P. Morgan.
    

    https://bestofactus.wordpress.com/2013/02/21/dette-rendons-a-rothschild-ce-qui-appartient-a-rothschild/

    Et n’est-ce pas la Fed qui participe au plus grand braquage de l’Histoire de l’humanité ? Un nouveau rapport publié par la banque suisse Crédit Suisse estime que l’inégalité de la richesse mondiale continue de s’amplifier et a atteint une nouvelle étape, avec le top 1 pour cent détenant plus de richesses du monde que les 99 restants.Le montant total des actifs mondiaux est de $250 000 milliards. Les 10% les plus riches en détiennent 87,7%, laissant 12,3% aux 90% pour cent de la population qui restent.
    http://www.pravdafrance.com/news/economie/11-10-2016/1303716-ECONOMY-0/
    http://www.wsws.org/en/articles/2015/10/14/weal-o14.html

    On va revivre en pire le crash qui s’est passé du temps de John Law :

    L’or face à l’inévitable explosion monétaire :

    • Benoit dit :

      Pour l’instant, le 20 mars, on assistait à la fermeture du London Gold Fix (LGF). Le premier fixing de l’or à Londres avait été réalisé en 1919 ! Son système de fonctionnement était assez simple. Cinq des principales banques de l’époque avaient décidé d’un processus de fixation du prix de l’or pour atteindre un équilibre entre l’offre et la demande. Ce fixing de l’or fut ainsi utilisé comme référence pour la valorisation de la majorité des produits à base d’or et leurs dérivés dans l’ensemble des marchés mondiaux. Il y avait donc les cinq banques et des courtiers pour constituer le London Bullion Market Association (LBMA) pendant que le London Gold Market fixation Ltd. exerçait le contrôle administratif.

      Puis quand le système de Bretton Woods a disparu dans les années 1970, l’or a cessé d’être un étalon monétaire pour devenir une matière première normale. L’or aurait du à ce stade avoir un prix fixé comme les autres matières premières. Le LGF était devenu anachronique. Mais il restait un outil idéal à la disposition des Rothschild pour contrôler le marché de l’or. L’étalon-or a été créé par eux au XIXe siècle.

      Après les guerres napoléoniennes, la famille s’empara de la majeure partie de l’or européen, donc l’étalon-or l’a fabuleusement enrichie en garantissant une demande stable pour le métal précieux. Les Rothschild ne le vendaient pas aux banques centrales mais leurs accordaient des crédits-or. Puis la Première Guerre mondiale mit fin au fonctionnement des mécanismes de l’étalon-or. En 1919, ils durent ainsi créer le LGF pour continuer à contrôler le marché mondial en fixant la valeur de l’or.

      L’élimination du LGF fait partie d’un grand stratagème joué par les Rothschilds et Rockefellers, qui sont les principaux actionnaires de la Réserve fédérale américaine. Si les premiers s’occupent de l’or, les seconds gèrent le dollar. Durant les vingt dernières années, les Rothschilds ont utilisé divers stratagèmes occultes et criminels pour acheter encore plus d’or. Il fallait donc qu’il soit à un prix bas. Le fixing de l’or à Londres fut utile pour mener à bien cette tâche. Ils ont cherché l’or partout où ils pouvaient le trouver. Les banques centrales et les Trésors publics ont été leurs principales sources, en particulier le Trésor des États-Unis. Si officiellement il est estimé que 8 100 tonnes d’or reposent à Fort Knox, il faut toutefois ajouter que cela fait 60 ans que son inventaire n’a pas été effectué. Ron Paul, ancien membre du Congrès, qui est très critique à l’égard des autorités financières américaines, estime que l’or américain n’y serait plus.

      Après la fin de la première vague de crise financière, les intouchables, les banques de Wall Street, la City de Londres et l’Europe continentale, ont fait l’objet d’enquêtes pour traquer les manipulations telles que celles du Libor. Le Libor est un taux d’intérêt moyen calculé à partir d’un échantillon de taux d’intérêt présentés par les grandes banques à Londres. Le scandale a surgi quand on a découvert que les banques avaient faussement gonflé ou dégonflé leurs taux de manière à profiter des opérations de change. Ce qui entraîna des condamnations et des amendes prononcés par les tribunaux. L’année dernière, il est devenu évident qu’il y avait le feu au lac. La Deutsche Bank essaya de vendre sa place dans le LGF, mais personne ne voulut l’acheter. Malgré cela, en août 2014, la banque quitta le groupe. Ils n’étaient plus que quatre : Scotia Mocatta, HSBC, Société Générale, et Barclays Capital. Mais un régulateur financier britannique, la FCA, lança une enquête contre la Barclays Capital. Celle-ci dût leur payer 30 milliards d’€. Mais en fait, la manipulation des prix de l’or n’était pas la principale fraude. La majeure consistait dans le délit d’initié. Le processus de fixation des prix pouvait durer quelques minutes à quelques heures. Obtenir l’information du prix seulement quelques secondes avant son annonce officielle permettait de faire des profits énormes, compte tenu notamment du fait que de nombreux spéculateurs travaillaient avec de l’or papier ! Les Rothschilds ont vraisemblablement du s’amuser à vendre ces informations.

      Maintenant, le nouveau système de fixation des prix ressemble à une vente aux enchères bien plus plus transparente ! On s’attend à ce que les les banques et les entreprises chinoises deviennent les principaux acteurs de la fixation du prix de l’or. Celui-ci devrait donc voir son prix monter. Ce qui ne peut que plaire aux Rothschilds puisque en possédant beaucoup.

      http://lesakerfrancophone.net/le-fixing-du-marche-de-lor-a-londres-est-mortattendez-vous-a-de-serieux-remous-sur-le-systeme-financier-mondial/

    • Monique dit :

      Il est surprenant de voir que même la Banque de France s’est mise à tricher sur son bilan ! Ainsi du temps de Christian Noyer, la banque avait perdu en réalité 31,942 milliards d’euros en 2013 alors qu’elle a publié 2,441 milliards d’euros de bénéfices. Les variations de la valeur de son stock d’or (2435 tonnes) doivent être enregistrées. KPMG et Deloitte n’ont même pas été condamnés pour avoir certifié de faux bilans !
      http://chevallier.biz/2016/01/les-nuls-de-la-banque-de-france-la-justice-confirme/

  8. Andrée dit :

    Le but final des Anglo-sionistes consiste à mettre la main sur les stocks d’or ! Après avoir endetté tous les pays, on leur prête de l’argent venant d’une planche à billets en dollars. Mais on leur demande par contre de rembourser en or ! C’est évidemment une énorme arnaque.

    Selon les accords que la Grèce a été obligée de signer en 2012 dans le cadre de l’abandon de sa souveraineté monétaire et financière, une simple petite ligne va permettre aux créditeurs d’Athènes de saisir ses réserves d’or en cas de non paiement.
    http://www.nytimes.com/2012/02/22/world/europe/euro-zone-leaders-agree-on-new-greek-bailout.html?_r=0

    En 2012, les hauts fonctionnaires allemands demandaient à ce que les PIIGS mettent leurs réserves d’or en garantie de leurs emprunts. C’est ainsi que Norbert Barthle, le rapporteur sur le budget allemand de la coalition et son homologue Carsten Schneider des Sociaux Démocrates, le plus grand parti d’opposition, ont demandé au Portugal de vendre son or pour alléger sa dette.

    Les ministres des finances de l’EU ont discuté d’une stratégie plus large de la BCE afin qu’elle sonde la possibilité de prendre le contrôle des réserves d’or de toutes les Banques Centrales européennes. Gunther Krichbaum, un juriste de la coalition d’Angela Merkel proposait que l’Italie vende ses réserves d’or pour alléger sa dette.

    Pas étonnant qu’ après l’Allemagne et la Belgique, l’Autriche tient à savoir où sont ses réserves d’or en envoyant ses fonctionnaires à Londres !

    Qui fixe le prix de l’or ? Des banques qui ont été condamnées pour fraude, escroquerie ou manipulation de cours (en fait, elles ont accepté de payer des transactions ou amendes, juste avant leur comparution devant le tribunal ! Autrement, si elles avaient été réellement condamnées, elles auraient eu un casier judiciaire rempli ! Cela les aurait exclus de facto de tout appel d’offres publique. Et le marché de la dette publique est bien trop juteux pour ces chasseurs de commissions !) Dans le nouveau Gold Fixing on a 7 participants : Barclays Bank, Goldman Sachs International, HSBC Bank USA NA, JP Morgan, Societe Generale, The Bank of Nova Scotia – ScotiaMocatta and UBS.
    http://www.lbma.org.uk/lbma-gold-price
    De plus, la cotation de l’or devient électronique, avec un système d’arrêt automatique si le cours varie de +/- 100$ par jour, et avec un retour au cours précédent s’il y a eu 4 jours de hausse consécutives, ce qui limite les hausses journalières et permet de contenir l’explosion du cours de l’or et de gagner du temps pour bâtir un nouveau système monétaire international.

    En France, la douane (donc le gouvernement) soumet à une obligation déclarative, l’or qui s’échange intracommunautairement, mais il va être prévu que tout ce qui viendrait de pays tiers vers la France (et les pays de l’union européenne) le soit aussi. Curieusement par contre, les mouvements d’or partant de l’Union Européenne vers les pays tiers ne sont pas concernés par cette obligation déclarative ! Pourquoi donc encourage-t-on réglementairement la fuite de l’or vers les pays tiers (donc vers les USA) ? On peut aussi se poser la question de la vente d’un cinquième de l’or français aux USA ?
    http://www.lepoint.fr/economie/cour-des-comptes-quand-sarkozy-liquidait-un-cinquieme-du-stock-d-or-de-la-france-08-02-2012-1428657_28.php

    Sur l’or de la Chine, on ne sait pas grand chose ! Sauf qu’en avril 2009, le pays déclarait disposer de 1.054 tonnes de métal. Mais depuis elle a continué à en acheter ! Selon Alasdair Macleod (à la tête de « research for GoldMoney » et de « FinanceAndEconomics.org », la Chine disposerait aujourd’hui de 20.000 tonnes d’or. Peut être est-ce quelque peu exagéré ! Car la production d’or annuelle (hors Chine et Russie) est d’environ 2.200 tonnes ! Et la Russie et l’Inde en importent aussi beaucoup !

    Le nombre de tonnes d’or indiqué pour la Fed de New York (banque centrale américaine privée) n’est que théorique. Car selon un rapport daté du 4 janvier 2013 de l’Office of Inspector General Department of the Treasury donc de l’équivalent américain de notre Ministère des finances, elle n’aurait plus que 418 tonnes d’or. Son chiffre est exprimé en FTO (Fine Troy Once) et équivaut globalement à 31 grammes. Cela expliquerait l’afflux d’or physique sur les marchés, incompatible avec le niveau de production mondiale et le maintien des stocks, pourtant comptablement inchangés. Reste que la Fed n’est pas le gouvernement et celui-ci garde son or à Fort Knox. En comparaison l’Europe des pays membres de la zone euro a 10 792 tonnes d’or. Mais la BCE, la Banque Centrale Européenne, n’en possède que 501 tonnes. Où est donc passé le reste de l’or américain ? Selon le dernier tableau accessible en ligne du Financial Management Service, l’essentiel des réserves d’or du gouvernement US pour 145 millions d’onces se trouverait à Fort Knox et pour plus de 54 millions d’autres onces à West Point.

    • Line dit :

      Une chose devient évidente, c’est la manipulation à grande échelle du marché de l’or et de l’argent. Dès que la côte monte, quelqu’un en vend via un ordre de bourse « sans minimum ». Ce qu’aucune personne raisonnable ne ferait.
      https://i2.wp.com/cdn.publications-agora.com/elements/lca/newsletter/images/contenu/160225_gold_2.png?zoom=2

    • Sophie dit :

      Attention, la Chine a désormais un cours de l’or fixé en yuan. Le 19 avril 2016, le Shanghai Gold Exchange, opérateur chinois pour les métaux précieux, a dévoilé sur son site internet son premier « fixing » de référence quotidien pour l’or à 256,92 yuans par gramme (39,66 dollars, soit environ 1.230 dollars l’once).” Des banques étatiques chinoises et étrangères (ANZ et Standard Chartered), deux grands groupes aurifères chinois, des joailliers, au total 18 acteurs du marché de l’or ont participé à ce premier fixing en passant des ordres d’achats et de vente. Actuellement, avec 1,762.3 tonnes d’or à son actif, la banque centrale de Chine est la 6e plus importante réserve d’or mondiale. Mais déclare-t-elle vraiment tout ce qu’elle a ? Car les Chinois achètent massivement de l’or, détrônant même l’Inde au rang mondial de la demande.

      “Le pays dont la monnaie sera bientôt (octobre 2016) prise en considération dans le panier des devises du FMI, ne cache pas son ambition de faire concurrence au marché londonien de l’or, tout en généralisant autant que se peut, l’usage du yuan au niveau mondial” précise l’Agence Ecofin.
      http://www.agenceecofin.com/economie/1904-37460-la-chine-rentre-dans-le-fixing-du-cours-de-lor-et-progresse-vers-une-internationalisation-de-sa-monnaie

      La Chine cherche aussi à mettre en place une monnaie digitale. Elle semble bien s’arranger avec les mondialistes anglo-sionistes :
      https://bitcoinmagazine.com/articles/chinacoin-people-s-bank-of-china-plans-national-digital-currency-1453995450

    • Tania dit :

      300 000 tonnes d’or auraient été récupérées par les Américains, aprés la Seconde guerre mondiale chez les japonais qui avaient pillé le sud-est asiatique et la Chine dans le cadre d’une opération nommée « Lys d’Or ». 170 000 tonnes d’or qui resteraient de cette incroyable « opération » seraient actuellement cachées à l’ombre des « paradis fiscaux », face aux 28 600 tonnes d’or officiellement connues aujourd’hui dans le monde…

      http://adscriptum.blogspot.fr/2010/10/134-milliards-de-dollars-loperation-lys.html
      Manipulation de l’or et néo-féodalisme par la dette… Comment la BRI (banque des règlements internationaux), le FMI et la Banque Mondiale sont entrain de piller le monde et de mettre l’humanité sous le joug de la dette pour s’accaparer de toutes ses richesses. Actuellement, moins de 150 grosses entreprises sur 37 millions dirigent 40% de l’économie mondiale. Ils contrôlent l’information et du fait, les partis politiques. Et pour supprimer toutes les règlementations qui leur font de l’ombre, ils ont mis en place l’OMC.

      A lire le livre de Jean Ziegler « Les nouveaux maîtres du monde ». Et le polar tiré de la réalité « On les croise parfois », de Cedric Citharel.

    • Yann dit :

      Le système Octogon ou l’argent de l’Allemagne nazie à la fin de la guerre 40 :

      Ce documentaire a été censuré sur Arte. Pourquoi ? Face au public, on a ici le réalisateur du documentaire, Jean-Michel Meurice (au centre de la table), les enquêteurs Frank Garbeli & Fabrizio Calvi (aux extrémités) mais aussi les deux journalistes-chercheurs spécialisés en affaires financières : Pierre Péan (« La République des Mallettes ») et Denis Robert (« L’Affaire Clearstream »). Le débat est hallucinant et orwellien car on a des documentaristes passionnés par leur travail et qui souhaiteraient en donner plus, avec un public assoiffé de révélations… et en face, on a des représentants du Système qui peinent à expliquer leur malaise et qui ont l’air d’avoir reçu des directives « venues d’en haut » : l’ex-Directeur d’Arte, le patron de la Scam et un mystérieux « Historien » allemand qui n’a pas l’air d’aimer tout ce qui va dans le sens inverse du poil de la Bien-Pensance.

  9. Anne dit :

    La banque islamique est un système différent de faire des affaires. Il arrive en Russie :
    http://reseauinternational.net/la-banque-islamique-arrive-en-russie/

    En raison de ses caractéristiques spéciales, l’investisseur (le banquier) doit être prêt à la perte de tout son argent, ou à un rendement plus faible que prévu.

  10. Engel dit :

    « Histoire secrète de l’oligarchie anglo-américaine » de Carroll Quigley avec Pierre Hillard :

  11. Benoit dit :

    Les loups de Wall Street
    La bourse de Paris est maintenant dans la banlieue de Londres à Basildon. Avec elle s’y trouvent celle d’Amsterdam, de Bruxelles, de Lisbonne et du Luxembourg. Aujourd’hui elles marchent essentiellement non plus avec des traders mais des machines. 70% aux USA et 40% en Europe sont des programmes informatiques qui achètent ou vendent des actions. Michael Lewis dans un livre « Flash Boys » dénonce cette bourse truquée qui n’est plus humaine. Car les machines ne raisonnent pas en terme de moralité ou de bien public mais d’opportunités financières. Le trader Brad Katsuyama, qui gagnait dès l’âge de 24 ans 150 000 € par mois hors bonus, trouva lui aussi que cela n’allait plus. En fait, quand on voulait acheter des actions, le fait d’en demander faisait monter les prix avant même de les recevoir. En fait, grâce aux fibres optiques, des programmes devançaient la commande. Certaines fibres ne sont réservées qu’à un seul client. Mais on a redécouvert depuis que la lumière allait bien plus vite dans l’air que dans une fibre. D’où les antennes très hautes. Dans ce milieu, il y a un Hongrois qui en venant aux USA a fait fortune en vendant en 1983 la première tablette tactile pour la bourse. Ce milliardaire Thomas Peterffy, Pdg d’Interactive brokers s’est mis en 1987 à vendre après un ordinateur qui tout seul achetait ou vendait des actions. Il existe une pratique le « quote stuffing » qui consiste à entrer des ordres pour les retirer tout de suite après. Plus de 90% des ordres sont de ce genre. Ce bourrage d’ordre sert à noyer le marché, à faire perdre du temps aux logiciels des autres sociétés. Le 6 mai 2010 a vécu un crash électronique. Le plus grand marché de Chicago décida alors de stopper toutes les transactions 5 secondes. Ce qui a sans doute permis aux algorithmes de repartir sur des bases plus saines. Ce flash crash n’a duré que 5 mn mais il fut la chute la plus énorme de l’histoire de la bourse. Les cours avaient plongé de 1000 milliards de dollars (3 fois le budget de la France). Au final, 150 millions de dollars s’étaient évaporés.

    Le Loup De Wall Street qu’a incarné à merveille Jordan Belfort :

  12. Otho dit :

    Selon François Morin « 28 banques gouvernent le monde ».
    https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_systemically_important_banks
    Revenant sur le pouvoir de cet oligopole mondial, l’économiste propose d’abattre cette hydre et de redonner le pouvoir de la monnaie aux États.
    Petit historique sur la maison Rothschild :
    http://reseauinternational.net/la-maison-rothschild/

    Ces 28 banques (en France : BNP Paribas, Crédit Agricole, Banque Populaire CE et Société Générale), ont été définies comme systémiques par le G20 à Cannes en 2011. C’est-à-dire qu’elles peuvent, si elles font faillite, créer un krach mondial, pas simplement financier mais aussi économique. Le total des bilans de toutes ces banques est équivalent au total de la dette publique mondiale.

    Il s’agir d’un oligopole qui occupe des positions dominantes sur les plus grands marchés de la finance globalisée ; par exemple ils occupent des positions dominantes sur le marché des changes (5 d’entre eux détiennent 51% des transactions sur le marché des changes), mais aussi sur les marchés obligataires, sur les marchés interbancaires, sur les marchés des produits dérivés… on retrouve toujours ces 28 banques dans des positions extrêmement dominantes sur ces marchés. Mais en plus, elles s’entendent entre elles, ont des comportement collusifs de façon régulière. C’est pour ça que cet oligopole est devenu aujourd’hui extrêmement dangereux pour la planète. Car elles manipulent les marchés (libor, marché des changes, prix de l’or etc ).

    Ces grandes banques ont été à l’origine de la crise financière de 2008. De plus, les prêts toxiques se sont comme par hasard, transformés en dette publique… On a demandé aux banques de relever légèrement leurs capitaux propres, mais ce relèvement a été tout à fait minime…! On n’a pas cherché à isoler leurs activités financières des activités de crédit. Toutes les conditions sont donc réunies pour qu’on ait un prochain cataclysme financier, qui peut survenir soit à travers le défaut d’un Etat, soit à travers le défaut d’une grande banque systémique, soit aussi avec des phénomènes de bankrun…

    Olivier Berruyer sur les banques systémiques : la BNP par exemple, elle a 1800 milliards au bilan mais seulement 70 milliards de fonds propre ! Si elle perd 70 milliards qu’arrive-t-il ?

    Bref, on est bon pour un « reset » monétaire comme il y en a un tous les 70 ans !

    Henri Guillemin explique l’imposture de la Banque de France un siècle avant la création de la Fed : elle était privée !

    Lire les mémoires d’un ministre du Trésor Public de 1780 à 1815, le comte François-Nicolas Mollien (notamment P°362 tome 1) :
    http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39650z.r=m%C3%A9moire%20de%20Mollien%20tome%201

    Géopolitique du système des banques centrales :
    http://lesakerfrancophone.fr/decryptage-du-systeme-economique-global-17-geopolitique-du-systeme-banques-centrales

  13. Patrick dit :

    On a assisté à un essor industriel au XIX ème siècle grâce au système financier institutionnalisé basé sur la dette. Pour la première fois dans l’histoire mondiale, dès la fin du XVIIème siècle en Angleterre, le crédit à grande échelle est devenu disponible pour financer les entreprises publiques et privées. Ce pays a établi un système de crédit indépendant de l’épargne et des ressources réelles, et elle l’a fait en institutionnalisant le processus de création d’argent ex-nihilo : à partir de rien.

    Ce sont les orfèvres de Londres au XVIIe siècle qui ont fait le premier pas. Les clients déposaient leur or en garde, recevant en échange des certificats de dépôt. Les orfèvres ont découvert que seuls quelques clients étaient susceptibles de venir récupérer leurs dépôts à un instant donné. Cela leur a permis d’émettre plus de certificats – sous forme de prêts – que la quantité d’or qu’ils avaient en dépôt.

    Cette nouvelle expansion, ou effet de levier, de l’offre de monnaie (plus de certificats en circulation que d’or réel en contrepartie) est devenu ce qui est connu aujourd’hui comme le système de réserve bancaire fractionnaire.

    Les orfèvres restaient toutefois vulnérables à des retraits massifs soudains ou à des prélèvements excessifs par les déposants, qui les rendaient incapable de payer l’or comme promis, les laissant insolvables. Ce problème a été exacerbé par l’insistance du roi Charles II à demander toujours plus de prêts pour mener ses campagnes militaires, qu’il ne pouvait pas rembourser. La monarchie a fait un défaut majeur en 1671, mettant beaucoup d’orfèvres et autres bailleurs de fonds sur la paille.

    Une réponse ingénieuse à cette instabilité financière est venue avec la fondation de la Banque d’Angleterre en 1694. Un groupe d’environ 1 500 investisseurs a accepté d’assumer la dette royale, rebaptisée depuis en dette nationale, contre le monopole du droit d’émettre leurs propres billets (c’est-a-dire les prêts) au public, le tout garanti par le remboursement fiable de la dette du gouvernement par la fiscalité. Ces billets, qui sont ensuite devenu des livres britanniques (£), ont bientôt commencé à circuler dans le monde comme monnaie.

    Certes, cette monnaie-dette restait libellée en métaux précieux, mais la présence de l’imprimatur royal, soutenu par le pouvoir de l’État de respecter ses obligations par l’impôt exécutoire, a rendu son endettement aussi bon que l’or pour les créanciers. D’où peu à peu, la mise en place par les banquiers privés du principe de réserve fractionnaire. Ils ont commencé à prêter au-delà du montant réel de la dette publique inscrite sur leurs livres, sans vraiment se préoccuper du cas où les garanties de l’état devenaient insuffisantes.

    Aujourd’hui, la solution consiste à obliger le contribuable à renflouer le système. D’autre part, ces banquiers se sont permis de profiter pleinement de l’assouplissement des interdictions traditionnelles sur l’usure. Ils ont facturé autant d’intérêt sur ces prêts que le marché pouvait en supporter.

    Cette source de crédit extensible a ainsi grandement favorisé la révolution industrielle. Même si ces nouveaux prêts devaient être remboursés avec intérêt, souvent à un taux usuraire, les avantages des améliorations obtenues les rendaient rentables aussi bien pour les emprunteurs que pour les prêteurs. Tout au moins si l’avenir à chaque fois s’améliorait et si les ressources naturelles suivaient.

    Aujourd’hui ce n’est malheureusement plus le cas. Ce qui va nous amener à connaître un effondrement financier, économique et politique. Avant, une industrie fonctionnait grâce à de l’argent emprunté avec intérêt. Elle devait donc à chaque fois s’agrandir pour pouvoir payer cet intérêt demandé. Elle y arrivait en faisant couler les entreprises qui n’osaient pas s’endetter. Le crédit usuraire est ce qui a boosté les économies, forçant les emprunteurs à exploiter les gens et les ressources naturelles au-delà de ce qui était permis dans les économies traditionnelles, qui étaient fondées sur la réciprocité entre les participants. En d’autres termes, l’ambition et l’avarice, vices auparavant privés, ont été institutionnalisé dans le système financier dorénavant basé sur le crédit usuraire.

    Pendant longtemps, tant que de nouvelles ressources et des réservoirs de travail pouvaient être exploités, tout allait bien pour les exploiteurs (et mal pour les exploités). Des nouvelles frontières ont été ouvertes et développées, dans le Nouveau Monde et ailleurs, le plus souvent à la pointe du fusil, et les esclaves et les serviteurs sous contrat y ont été conduits pour faire le travail. Simultanément, les paysans du vieux monde, déplacés de force par la modernisation de l’agriculture, ont été parqués dans des usines en tant que travailleurs. Privés de leur mode de vie traditionnel, largement indépendant et durable, ils sont devenus des consommateurs travailleurs salariés qui devaient acheter des biens et des services à des prix de marché.

    Mais voilà, Il ne reste plus de nouvelles frontières. La population a explosé, les terres arables ont été épuisées, les forêts ont été coupées, les stocks de pêche ont été taris, les minéraux sont devenus rares, l’environnement a été dégradé et pollué. Les investissements dans la production d’énergie à partir des combustibles fossiles, qui ont soutenu la croissance économique, ont finalement atteint le point des rendements décroissants, alors même que cela continue à produire un changement climatique coûteux et destructeur. Pourtant le système bancaire ne s’est pas arrêté de prêter bien plus d’argent qu’il n’y a d’actifs réels en contrepartie dans le monde. Des centaines de milliers de milliards de dollars de dette anémient maintenant ce que le potentiel de l’économie mondiale ne pourra jamais produire pour rembourser.

    Reste que la grande puissance déchaînée par cette révolution industrielle et financière a complètement corrompu ceux qui ont été en mesure de la manipuler et d’en bénéficier, ce qui a entraîné une culture narcissique inhumaine de l’arrogance, du mépris des méthodes traditionnelles et durables de vivre.

    Une économie durable post-effondrement sur une planète finie, va nécessiter un retour à des arrangements de coopération réciproque pour l’échange de biens et de services. Les prêts devront être basés sur des garanties existantes, pas par un effet de levier ou par l’exploitation spéculative des ressources. L’usure devra être interdite dans les futurs prêts. Le système monétaire, par lequel l’argent est créé par des prêts, ne peut pas être un monopole à but lucratif, qu’il soit privé ou public. Tout système financier futur devra être conçu pour éviter la concentration du pouvoir financier, rendant possible son contrôle responsable par le public. Si le but de la création de l’argent est de servir le public, cela doit être fait localement par des institutions qui sont contrôlées localement.

    http://lesakerfrancophone.net/origine-et-destinee-de-la-revolution-industrielle-et-financiere/

    Selon Etienne Chouard, il ne faut surtout pas rembourser la dette ! Car cela va entraîner une crise systémique majeure ! Normalement c’est l’état qui émet la monnaie. S’il cherche à la reprendre il crée un manque !

    Le problème, la plupart des économistes mis en avant par les médias, sont en fait des employés de banque (mais ils ne le disent pas) :

    Pour Frédéric Lordon, il faut quitter l’U.E. !

    En attendant il va falloir serrer les fesses !

    Car la France est bien en faillite et qu’arrivera-t-il si plus personne ne lui prête de l’argent ?

    On aura :

    • Un effondrement des devises – menant à la destruction du capital. L’effondrement des devises est déjà en cours, avec toutes les devises ayant perdu 97-99% de leur valeur, ces cent dernières années. Le 1-3% qui reste y passera dans les prochaines années, vu que les gouvernements imprimeront des quantités illimitées de monnaie. L’argent des gens perdra entièrement sa valeur dans la phase d’hyperinflation à venir.
    • Le contrôles des capitaux – rendant impossible de sortir de l’argent d’une banque ou d’un pays. Comme les déficits augmentent et que les devises chutent, les gouvernements empêcheront les gens de retirer de l’argent de la banque, ou même du pays. Ce n’est qu’une étape supplémentaire vers le contrôle total des capitaux. Nous avons vu apparaître, récemment, FATCA (Foreign Account Tax Compliance), des interdictions d’utiliser le cash, et l’AEOI (Automatic Exchange of bank Information) de l’OCDE.
    • Les renflouements internes ou bail-in – la banque volera votre argent pour essayer de se sauver elle-même. Les gouvernements ne viendront pas à la rescousse des banques insolvables, ce qui sera le cas de la plupart d’entre elles; l’argent des déposants et leurs actifs seront utilisés pour couvrir les pertes de la banque. Vu que les banques ont utilisé un effet de levier de 10 à 50 fois leurs fonds propres, tout l’argent appartenant aux clients de la banque sera perdu. À ce moment-là, après le bail-in, le gouvernement devra intervenir avec un renflouement externe (bail-out). Mais toute intervention gouvernementale sera futile, puisqu’ils ne feront que créer plus de dette… pour régler un problème de dette.
    • Les investissements forcés – vous devrez acheter des bons du Trésor avec vos avoirs bancaires ou de retraite. Le gouvernement sera le seul acheteur d’obligations, comme nous le voyons au Japon. Les gouvernements forceront les gens à investir leurs actifs bancaires dans des bons du Trésor, afin de renflouer les finances du pays. Mais il sera évidemment trop tard, ces obligations ne vaudront plus rien.
    • Les risques liés à la garde – les actions et obligations seront hypothéquées par votre banque, vous laissant avec rien. Les banques sous pression se serviront des actifs de leurs clients afin de consolider leurs propres actifs. Cela fut le cas avec MF Global, par exemple. Nous voyons souvent des banques qui ne détiennent pas vraiment l’or alloué à un client. Une fois sous pression, les banques prennent des mesures désespérées pour se sauver, et cela inclut définitivement les actifs des clients.
    • Les faillites bancaires – tous vos investissements disparaîtront, étant donné que votre banque deviendra insolvable. La meilleure façon de contrôler ses investissements est d’avoir le contrôle direct de ses actifs. Il pourrait s’agir de biens immobiliers, d’un terrain, ou encore de sociétés contrôlées avec des parts enregistrées directement. Détenir de l’or physique et de l’argent (métal) est aussi un autre moyen de préserver ses richesses.

    Reste que les Français, malgré une dette de plus de 34 000 € par tête, jouissent pour la moitié d’entre eux, d’un patrimoine de 158 000 € brut en 2015. Il est essentiellement composé de biens immobiliers. En France, près de six ménages sur dix sont propriétaires ou accédants à la propriété de leur résidence principale». Les 10% les mieux dotés en patrimoine ont déclaré un minimum de 595.700 euros d’actifs. Ils concentrent à eux seuls 47% de la masse totale de patrimoine brut détenue par les Français. Les 1% les mieux dotés, qui pèsent 16% de ce total, ont déclaré un patrimoine moyen de plus de 1,95 million d’euros de patrimoine brut. En bas de l’échelle, les 10% les plus modestes ont déclaré moins de 4300 euros de patrimoine. Le montant du patrimoine varie aussi de manière logique en fonction de la catégorie socioprofessionnelle. Les cadres déclarent par exemple un patrimoine brut de 392.100 euros en moyenne contre 90.100 euros pour les ouvriers non-qualifiés. L’Insee souligne également l’importance du patrimoine brut des indépendants qui s’établit en moyenne à 574.900 euros contre 210.800 euros pour le reste de la population. L’âge est aussi un critère de différenciation important. Plus on avance en âge et plus on accumule du patrimoine. Du moins jusqu’à 70 ans, seuil à partir duquel on entre dans une «logique de désaccumulation», note l’Insee. Le patrimoine brut moyen passe ainsi de 61.500 euros pour les ménages dont la personne de référence a moins de 30 ans à 354.100 euros pour les ménages dont la personne de référence a entre 60 ans et 69 ans. Il retombe ensuite à 287.900 euros pour les ménages de 70 ans et plus.

    • Antoine dit :

      En réalité, un semblant de Bourse débute en 1141, quand le Roi Louis VII décide d’installer un lieu de change unique à Paris sur le Grand Pont, renommé pour l’occasion le Pont au Change. Mais la première véritable Bourse dans ce pays date de 1540 et sa création se fait à Lyon. Pendant longtemps ce sera la seule.

      En 1716, profitant de la mort du Roi Louis XIV, qui le surnommait « l’aventurier huguenot » John Law rentre en France et obtient du régent le droit de créer la Banque générale émettant du papier-monnaie contre de l’or. En 1718, elle devient la Banque Royale, garantie par le Roi. Law finit par obtenir le monopole de distribution monétaire en France. Cependant le système de Law connaîtra une banqueroute importante avant la banqueroute du 24 mars 1720.

      La crise financière provoquée par les excès du Hollandais n’est toujours pas terminée en 1724, c’est pourquoi, le 24 septembre 1724, un arrêt établi par le Conseil d’État du Roi donne naissance à la Bourse de Paris.

      Elle va occuper l’hôtel de Nevers, situé rue Vivienne. Le Roi espère ainsi rétablir un semblant d’ordre au sein de l’économie française. La bourse est ainsi soumise à une stricte réglementation, qui stipule, entre autre, qu’aucune femme ne peut y accéder. Il faudra attendre 1967 pour que les portes du palais Brongniart, leur soit ouvert. Les opérations à terme sont interdites et le monopole des Agents de Change est reconnu. La Bourse devient en mars 1774, un lieu uniquement réservé aux agents de change. Le 30 mars la crié devient obligatoire .

      A la révolution les corporations sont détruites. Celle des agents de change n’y coupe pas et le 9 septembre 1795, la Bourse est « définitivement » fermée. Elle rouvre dès le 20 octobre avec seulement 25 agents de change. Son existence n’est officialisée qu’en 1801. Napoléon confie en 1808, à Alexandre Théodore Brongniart le soin de construire ce qui sera le palais Brongniart. Son inauguration n’a lieu que le 4 novembre 1826.

    • Ken dit :

      Pour l’instant, on en est à faire payer encore plus les gens ! Et dans la machiavélique idée de supprimer le cash, comme Rogoff, ex économiste en chef du FMI, ne cesse de le suggérer, le banquier va doublement y gagner ! A chaque paiement par carte bancaire, il va toucher un pourcentage (comme c’est déjà le cas) mais en plus il va mettre en place un taux négatif ! L’argent déposé à la banque perdra de sa valeur mois par mois !

      Evidemment, tant qu’il y aura de l’argent cash, la politique de taux négatif ne sera pas efficace car les déposants ne se laisseront pas faire… Ils retireront leur argent de la banque pour éviter la taxe et le garderont chez eux.

      D’où le soutien à l’image du chef économiste de Citigroup Willem Buiter pour supprimer le cash !

      Les banques exsangues allemandes comme la Commerzbank ont d’ailleurs déjà mis en place des taux négatifs sur les comptes courants des grosses entreprises dès 2014. Idem pour la Deutsche Skatbank, qui prélève 0,25% sur les comptes courants présentant un dépôt supérieur à 3 M€.

      En suisse, une banque (Alternative Bank Schweiz) taxe les comptes courants déposés par les particuliers, et ce dès le premier euro en banque, à hauteur de 0,125%.

      Alors, devons-nous accepter une société sans cash ? Si oui, c’est permettre à une caste de s’enrichir outrageusement sur le dos des peuples ! Mais voilà, les peuples votent pour les hommes politiques désignés par les médias appartenant à cette caste !
      http://signups.publications-agora.fr/X990R908

      • Andrée dit :

        Vers une societé sans cash !

        En Grèce, une réduction drastique du cash est envisagée. Toute facture de plus de 70 euros sera bientôt payable uniquement par chèque ou carte bancaire ! Et depuis avril, les retraits d’espèce sont taxés: 1 euro pour 1.000 euros retirés (0,01%, donc).

        En Allemagne, la banque Baader prévoit d’abolir formellement le cash pour mettre en place les taux négatifs sur les comptes en banques.

        Au Danemark, une nouvelle loi, visant à éliminer les espèces jusque dans les achats du quotidien, pourrait faire de ce pays le premier à se débarrasser entièrement des billets et des pièces. A moins qu’Israël y arrive avant ! À partir de début 2017, la Banque nationale danoise projette d’arrêter complètement l’émission de la monnaie nationale, la couronne danoise, pour passer aux paiements électroniques, une étape qui devra dit-on combattre l’économie souterraine et permettre d’économiser jusqu’à 30 % du budget.
        https://fr.sputniknews.com/economie/201612171029221176-couronne-danemark-paiement-bancaire/

        En Inde, le 9 novembre 2016, la suppression des billets de 500 et 1 000 roupies sème la panique dans dans un pays où 80 % de la main-d’œuvre exerce un travail non déclaré et où la fraude fiscale demeure très répandue. Mais de nouveaux billets de 500 et 2.000 roupies devraient toutefois être mis en circulation.
        http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016/11/09/20002-20161109ARTFIG00162-l-inde-annule-la-valeur-de-24-milliards-de-billets-en-circulation.php

        Au Canada, la guerre qui a cours actuellement contre le cash connaît un développement choquant. Connu sous le nom de code « Projet Jaspar, » il pourrait signifier la fin de la banque telle que nous la connaissons.



        Au Venezuela, le 11 décembre 2016, le président Nicolas Maduro qui fait face à une hyperinflation de l’ordre des 50%, décida de retirer de la circulation le billet de 100 bolivars (qui représente 48% de tous les billets) pour le remplacer par 6 autres dont le plus important sera celui de 20,000 bolivars (moins de 5 $).
        http://www.zerohedge.com/news/2016-12-11/maduro-stunner-venezuela-eliminates-half-its-paper-money-after-pulling-largest-bill-

  14. Patrick dit :

    Le débat qui eut lieu le 15 septembre 2015 à Paris, avec Martin Amstrong et Jan Roeloffs :

    Amstrong prévoyait que selon son modèle informatique basé sur le nombre PI, une crise des dettes souveraines allait éclater dans le monde le 1er octobre 2015. Pour lui il y a un cycle dans les activités économiques. Mais Karl Marx le disait déjà. En jouant sur les taux d’intérêts on arrivait à contrôler les gens comme des rats de laboratoire. Et les économistes, les hommes politiciens leur faisaient dire ce qu’ils voulaient. Il suffisait de leur donner les conclusions attendues en échange d’un chèque conséquent. Exemple de cycle les accords de Schengen sur les frontières signés en 1995. 31 ans après (3,14) on peut être sûr que ces accords sauteront avec l’afflux de migrants donc en 2016. Le problème des banques, elles ne prêtent pas pour créer des emplois. Seules les petites entreprises le font. Avant, on avait des banques relationnelles (elles étaient longtemps responsables du paiement de la dette d’une entreprise donc elles la suivaient). Aujourd’hui on a des banques transactionnelles (elles vendent rapidement le contrat de prêt donc ne s’en sentent pas responsables). Ce que l’on peut prévoir actuellement c’est l’augmentation des impôts sur l’immobilier, la fin du cash pour pouvoir plus facilement taxer les gens et la fin du dollar comme monnaie de réserve en 2017. Le problème, plus un état augmente les impôts plus il empêche les entreprises d’embaucher. Autre soucis, on va assister à la faillite de nombreuses pensions de retraite car la plupart d’entre elles doivent placer leur argent à 7% pour s’en sortir. C’est loin d’en être le cas (autour de 2%). Les anciens étudiants américains pourtant diplômés, ont souvent emprunté pour faire leurs études, malheureusement 65% d’entre eux n’arrivent pas à trouver un travail selon leurs qualifications. Ils vivent donc chez leurs parents en attendant d’avoir payé ce qu’ils doivent à leur université.

  15. Lino dit :

    La Commission européenne annonçait fin octobre qu’elle allait poursuivre, devant la Cour européenne de justice, six pays européens qui n’ont pas encore transposé dans leur droit national la « Directive sur le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances » (BRRD pour Bank Recovery and Resolution Directive).
    http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:32014L0059
    Cette directive « BRRD », permet, lorsqu’une banque fait faillite, de solliciter les actionnaires, ensuite les détenteurs d’obligations émises par la banque et, si cela ne suffit pas – voici l’innovation déterminante de cette directive – de ponctionner les comptes des clients, ce qui n’est rien d’autre qu’un vol légal, une remise en cause du droit de propriété, un véritable scandale. Normalement seuls les comptes de plus de 100.000 euros peuvent servir au renflouement, mais cette garantie s’avère illusoire et tous les épargnants seront évidemment touchés.

    Ces six pays sont la République tchèque, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Pologne, la Roumanie et la Suède. Tiens, il n’y a pas la France ! Effectivement, cette transposition a déjà eu lieu, mais pas devant l’Assemblée nationale et le Sénat, ce qui lui aurait assurée une publicité bienvenue pour le citoyen-épargnant, et aussi très gênante pour le lobby bancaire et le pouvoir. Non, cela s’est simplement passé via une discrète ordonnance prise en catimini au cœur des vacances d’été, le 20 août.
    http://www.legifrance.gouv.fr/eli/ordonnance/2015/8/20/FCPT1509685R/jo/texte

    Ainsi si une banque fait faillite, elle aura légalement le droit de se renflouer en puisant dans les comptes de ses déposants que ce soit en France ou très bientôt dans la totalité des pays européens.

    On ne peut d’ailleurs manquer de s’interroger sur l’empressement de la Commission européenne à faire adopter cette directive et à pourchasser les derniers retardataires, « il est extrêmement important que ces règles soient en place dans tous les États membres » explique-t-elle dans un communiqué. Les poursuites devant la Cour européenne de justice ne sont tout de même pas si fréquentes, et bien d’autres directives accumulent des retards dans tel ou tel pays. Des personnes bien informées, à Bruxelles, craindraient-elles une prochaine crise financière et bancaire ?

    https://www.goldbroker.fr/actualites/alerte-directive-brrd-ponction-comptes-bancaires-desormais-legale-france-869

    Qu’a fait le gouvernement français ? Le 20 août 2015, il a fait passer cette directive européenne avec une simple ordonnance et sans débat. Les faillites bancaires seront donc payées par les déposants et les actionnaires (pour ces derniers cela peut se justifier). Par contre, les emprunts d’une banque en faillite auprès des autres banques, il semblerait là qu’on a préféré favoriser les marchés financiers ! C’est une véritable escroquerie mais peu de gens la voit !

  16. louis dit :

    Le commerce maritime à travers le monde :
    https://www.marinetraffic.com/fr/ais/home/centerx:-2/centery:50/zoom:7

    En ce mois de novembre 2015, l’index qui mesure le transports de marchandises sur les océans, le fameux Baltic Dry a littéralement coulé alors que nous sommes à un mois de Noël !

    https://www.dollarvigilante.com/blog/2015/11/10/baltic-index-warns-of-disaster-closing-in.html

  17. nicole dit :

    Le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé, lundi 30 novembre à Washington (Etats-Unis), l’inclusion de la monnaie chinoise, le renminbi (RMB) ou yuan, dans les droits de tirage spéciaux (DTS), le panier de devises qui sert d’actif de réserve international à l’institution. A partir du 1er octobre 2016, date à laquelle cette mesure est censée devenir réalité, les 188 Etats membres du Fonds pourront échanger des DTS contre les cinq monnaies dites « librement utilisables » – dollar, euro, livre sterling, yen et désormais le RMB – s’ils en ont besoin pour équilibrer leur balance des paiements.
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/11/28/le-fmi-met-le-yuan-dans-son-panier_4819623_3234.html

  18. Tom dit :

    La banque LCL calculait ses intérêts sur 360 jours au lieu de 365 ! Cette pratique permettait au Moyen Age de simplifier les calculs. Mais à l’heure des calculatrices électroniques, cela a surtout comme avantage de favoriser la banque et non le client !
    http://www.leparisien.fr/economie/immobilier/prets-immobiliers-lcl-ne-dit-pas-tout-a-ses-clients-30-11-2015-5325589.php

  19. Chantal dit :

    Ce 16 décembre au soir, la Fed a relevé ses taux directeurs (+ 0,25%) pour la première fois en près de dix ans, amorçant ainsi un début de normalisation de sa politique monétaire après des mois de communication . 25 points de base… c’est toutefois symbolique, même si le billet vert devrait devenir plus rémunérateur que les autres devises. Janet Yellen et ses collègues de la Fed ont jugé que l’économie américaine avait maintenant suffisamment d’élan pour surmonter l’abandon de son taux directeur maintenu à pratiquement zéro depuis sept ans. Lorsque cette mesure avait été adoptée, fin 2008, en pleine crise économique et financière, alors que les circuits du crédit se bloquaient, personne n’avait imaginé qu’elle puisse rester en vigueur aussi longtemps. En relevant de 0,25 % son objectif des «fed funds», taux auquel les banques se prêtent des liquidités à court terme, la Fed marque non pas la guérison de l’économie des États-Unis, mais plutôt le début d’un retour à une politique monétaire plus normale.

    Reste que le système bancaire dans son ensemble n’a pas besoin d’emprunter alors qu’il est assis sur 2,42 trillions de dollars de réserves excédentaires. Les grosses banques vont donc en profiter, au dépend des consommateurs. Car les petites banques qui prêtent aux entreprises et aux consommateurs risquent d’avoir des soucis de sous-capitalisation, les obligeant ainsi à emprunter pour satisfaire les exigences de réserve. Mais elles devront payer des intérêts plus élevés aux grosses banques protégées par la Fed.
    http://or-argent.eu/paul-craig-roberts-la-hausse-des-taux-est-une-arnaque/

  20. Atlas dit :

    Quand la haute finance pille les pays, elle ne risque rien. Par contre à l’échelle d’un individu, même juif, la prison est au RDV ! La chaîne israélienne i24News, propriété de Patrick Drahi (Libération, L’Expansion, L’Express, BFMtv, SFR…) est fascinée par Gilbert Chikli. Comme Pascal Elbé, qui signe « Je compte sur vous », un film élogieux sur celui qui a escroqué plusieurs millions d’euros à des entreprises françaises en 2005 et 2006. Dans une interview surréaliste, l’homme réfugié en Israël expose sa conception de la morale :

  21. Eloise dit :

    Pour William White, celui qui préside le comité d’examen des situations économiques et des problèmes de développement de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), l’ancien chef économiste de la Banque des Règlements Internationaux (BRI), voilà quelle sera la suite des événements :

    Pour lui il n’y aura pas d’hyperinflation, mais une sortie de crise par une immense crise d’insolvabilité. L’avantage de la crise d’insolvabilité c’est que si vous ruinez les épargnants, vous sauvez globalement les monnaies. Vous sauvez les monnaies même si à l’arrivée il y a moins de monnaie, beaucoup moins même.

    D’abord, ceux qui dépendent de la dépense publique ont du soucis à se faire. Ne voit-on pas déjà les départements avoir du mal à payer le RSA, pourtant indispensable pour assurer la paix sociale ? Rien n’a été fait depuis 2007 à part une succession insupportable de séquences de communication, mais sur le fond, rien n’a fondamentalement changé, la finance ne s’est pas régulée, les paradis fiscaux existent toujours, les entreprises ne payent pas leurs impôts et nous sommes assis sur un volcan de dettes encore plus important qu’avant la crise en 2007.

    « La situation est pire que ce qu’elle était en 2007. Nos munitions macroéconomiques pour lutter contre le ralentissement et la crise ont toutes été utilisées…. Les dettes ont continué à s’accumuler au cours des huit dernières années et elles ont atteint de tels niveaux dans chaque partie du monde qu’elles sont devenues une cause puissante du problème….Il deviendra évident lors de la prochaine récession que beaucoup de ces dettes ne seront jamais remboursées, et ce sera inconfortable pour beaucoup de gens qui pensent qu’ils possèdent des actifs qui valent quelque chose…Les annulations de la dette sont une constante depuis 5 000 ans, aussi loin que les Sumériens. »

    Et comme c’est l’épargne qui finance les dettes, celle-ci va disparaître.

    « Le système bancaire européen pourrait devoir être recapitalisé sur une échelle encore inimaginable, et les nouvelles règles « bail-in » signifient que tout détenteur de dépôt au-dessus de la garantie de 100 000 € devra aider à payer pour cela. »

    En clair, toutes les sommes qui dépasseront la « garantie » des dépôts seront confisquées en cas de faillite bancaire et cela c’est uniquement dans le cas où le fonds de garantie des dépôts serait solvable ce qui est une grande illusion puisque avec 2 milliards d’euros investis, d’ailleurs en grande partie dans des obligations bancaires, il est peu probable que le fonds de garantie des dépôts soit en mesure d’être d’une aide significative en cas de faillite d’une grande banque. La Fed est maintenant dans un dilemme terrible en essayant de se sortir de la politique de QE. C’est le piège de la dette. La situation est tellement mauvaise qu’il n’y a pas de bonne réponse. Si la FED augmente les taux ça va être méchant. Si elle ne monte pas les taux, cela va tout simplement empirer les choses.

    http://insolentiae.com/2016/01/25/les-5-raisons-pour-lesquelles-vous-allez-etre-ruines-et-la-solution-pour-vous-en-sortir-ledito-de-charles-sannat/

    • Yann dit :

      La disparition programmée du cash dans nos sociétés a une raison. Officiellement, c’est pour lutter contre le blanchiment d’argent, le crime organisé, le terrorisme, la fraude fiscale ou tout simplement nous faciliter la vie. Pourtant il est évident que cela sera une attaque contre nos libertés. Comme nos gouvernements sont surendettés, aucune transaction, même la plus petite, ne doit leur échapper. Or, quoi de plus simple que de lever des impôts supplémentaires quand il n’y a plus de cash ? Du côté des banques, leur pire cauchemar c’est de voir les déposants retirer leurs avoirs. C’est ce qu’on appelle un « bank run ». Validement , quand il n’y a plus de cash, le client ne peut plus quitter sa banque. Et les autorités monétaires peuvent lui imposer un taux d’intérêt négatif sur ses comptes bancaires. Or, comme l’a fait remarquer un économiste de la banque américaine Citibank, si la Banque centrale américaine avait pu imposer un taux d’intérêt négatif de 6%, elle aurait pu limiter la crise de 2008 !

      Il faut donc utiliser au maximum du cash pour que les états ou les banques hésitent à le supprimer. Par contre, de rendre les banques un peu plus responsables est une bonne chose, même si l’argent du déposant risque d’y passer après celui des actionnaires. De toute façon, quand les états renflouaient les banques en faillite, c’était bien avec l’argent du contribuable.

      De plus, lorsque nous déposons de l’argent dans une banque, il ne nous appartient plus : nous devenons créanciers de notre banque qui nous doit notre argent. En cas de crise financière et bancaire, la seule défense que nous ayons en tant que citoyen ordinaire consiste à retirer notre argent. Dans une société sans espèces, cela deviendra impossible.

      Bill Bonner et la société sans cash :

      • Willy dit :

        En enlevant le cash et en mettant des taux négatifs, on pense que les gens dépenseront plus. Mais on oublie que le chômage est important et que les offres d’emplois sont souvent des contrats de travail à durée très courte :

        Dans ces conditions, on préfère garder son argent pour les temps difficiles. Depuis 2005, les kilomètres effectués en voiture continuent de baisser :

        Les problèmes des boulangers sont croissants…
        Alors que les bouchers veulent défendre leur beefsteak,
        les éleveurs de volailles se font plumer,
        les éleveurs de chiens sont aux abois,
        les pêcheurs haussent le ton
        Et bien sûr, les éleveurs de porcs sont dans la merde !
        tandis que les céréaliers sont sur la paille.
        Par ailleurs, alors que les brasseurs sont sous pression,
        les viticulteurs trinquent.
        Heureusement, les électriciens résistent.
        Mais pour les couvreurs, c’est la tuile
        et certains plombiers prennent carrément la fuite.
        Dans l’industrie automobile, les salariés débrayent,
        dans l’espoir que la direction fasse marche arrière.
        Chez EDF, les syndicats sont sous tension,
        mais la direction ne semble pas au courant.
        Les cheminots voudraient garder leur train de vie,
        mais la crise est arrivée sans crier gare,
        alors… les veilleurs de nuit, eux, vivent au jour le jour.
        Pendant que les pédicures travaillent d’arrache-pied,
        les croupiers jouent le tout pour le tout,
        les dessinateurs font grise mine,
        les militaires partent en retraite,
        les imprimeurs dépriment
        et les météorologistes sont en dépression.
        Les prostituées se retrouvent à la rue.
        Amis, c’est vraiment une mauvaise passe.
        Mais rarement les banquiers perdent au change…
        À bon entendeur !
        Salut !!!

    • Robert dit :

      L’implosion déflationniste actuelle des marchés et des matières premières peut très bientôt se transformer en explosion hyperinflationniste ! Car bientôt, la BCE et la Fed rejoindront les banques centrales du Japon et de Chine dans leurs programmes massifs d’assouplissement quantitatif. Mais rajouter quelques centaines de trillions de dette dans un monde incapable de financer ou de rembourser la dette existante ne peut qu’exacerber une implosion inévitable. Mais avant cela, le monde connaîtra alors son épisode d’hyperinflation le plus incroyable. Il n’aura évidemment rien à voir avec l’offre ou la demande pour les biens et les services : il sera provoqué par l’effondrement des devises. L’hyperinflation est déjà en marche dans de nombreux pays comme l’Argentine, le Brésil et la Russie. Lorsque le dollar s’effondrera bientôt, des événements similaires auront lieu aux États-Unis ainsi que dans bien d’autres nations. Durant les 5 dernières années, les banques centrales ont multiplié par 10 la taille de leur bilan en créant 20 trillions de dollars. Cependant, dans les années à venir, leur bilan explosera bien plus que ce facteur 10 et le monde coulera sous le poids de sa dette. La panique devrait gagner les marchés en cette année 2016. Cela sera d’autant plus inquiétant qu’il y a déjà des troubles sociaux massifs et des guerres civiles dans de nombreux pays.

  22. Patrick dit :

    Va-t-on voir venir la mise en place d’une législation sur les faillites des États qui serait écrite sur le modèle de celle de la faillite des banques ?

    Le bail-out désigne le renflouement d’une banque par un État (comme lors de la crise de 2008). Alors que le bail-in est une pratique financière qui impose à certains créanciers d’une banque en difficulté (y compris parfois de simples clients épargnants) une diminution du montant des créances qu’ils possèdent sur l’établissement de crédit ou une conversion de celles-ci en actions de capital. Le bail-in permet ainsi aux banques de se recapitaliser en cas de crise.

    L’idée c’est de faire une loi qui décrit les modalités avec précision des pertes qui seront imposées aux créanciers de cet État en faillite, tout en sachant qu’un créancier de l’État peut être un fournisseur par exemple qui n’a pas encore été payé, ou un fonctionnaire à qui l’État doit un salaire, un retraité à qui l’État doit une pension, ou un épargnant qui a placé son argent en… obligations d’État à travers par exemple, au hasard, un contrat d’assurance vie ! En vertu de ce nouveau régime, les détenteurs d’obligations pourraient subir des pertes en cas de nouvelle crise sur la dette souveraine d’un pays avant que ce pays ne puisse avoir recours au mécanisme de sauvetage de la zone euro, le MES.

    L’idée incongrue du MES consistait à dire que des pays européens surendettés s’endettaient encore plus pour mettre de l’argent qu’il n’avait pas dans un fonds commun appelé MES pour aller sauver des pays carrément en faillite… On comprend maintenant pourquoi certains préféreraient qu’il y ait une forme de renégociation de la dette plus ou moins obligatoire avant que le MES intervienne.

    Cela revient à dire :
    1/ le MES est inopérant et ne sert à rien.
    2/ La croyance qui consiste à dire que la BCE interviendra en dernier ressort est fausse.

    Actuellement, les pays européens ont un immense problème de dette. Et il y a peu de façons de s’en sortir avec les dettes : soit par de la croissance, soit en augmentant les impôts et en réduisant les dépenses (mais cela apporte la récession et la déflation), soit en faisant défaut (on ne paye pas la dette). Pour l’instant, on a décidé de faire marcher la planche à billets. Mais la BCE ne veut plus garantir l’absence de risque de faillite. Si c’est vraiment le cas, plusieurs pays vont voir leurs taux flamber. Ce qui les mènera à la faillite avec une fin de l’euro et le retour à une monnaie nationale.

    Avec le temps, on peut déjà dire que les épargnants vont être ruinés, sauf ceux qui auront su sortir des banques et des produits financiers à temps.
    http://www.telegraph.co.uk/finance/economics/12158626/German-bail-in-plan-for-government-bonds-risks-blowing-up-the-euro.html
    L’or reste donc un placement sûr à long terme. Quand le baltic exchange dry index baisse, l’or augmente en proportion :

    On comprend pourquoi le Baltic Dry est depuis un certain temps, autant manipulé que l’or ou la bourse. Pour avoir une plus exacte valeur des coûts des transports, il est préférable de consulter le Harper Petersen & Co indice :
    http://www.harperpetersen.com/harpex/harpexVP.do
    Il explique mieux pourquoi les compagnies maritimes vendent leurs navires pour un dollar symbolique.
    http://www.theguardian.com/business/2016/apr/22/yours-for-1-58429-deadweight-tonne-bulk-carrier-one-previous-owner

    Par contre cela entraîne des licenciements massifs comme en Chine qui met au chômage 6 millions de salariés :
    http://www.zerohedge.com/news/2016-03-01/chinas-mass-unemployment-wave-begins-six-million-workers-get-pink-slips

  23. Gabi dit :

    La crise actuelle que certains prédisent comme annonciatrice d’un effondrement financier imminent n’est rien d’autre que la conséquence naturelle de droit régalien octroyé à des privés qui ont le pouvoir gigantesque et inestimable de pouvoir créer de la monnaie exclusivement à partir de l’endettement d’autrui. Un effondrement partiel serait une défaillance des débiteurs mais qui n’entraînerait pas celle des créanciers. Si on regarde de près les textes de lois sur le sauvetage bancaire, appelé Bail in, on s’aperçoit que tout est fait pour que les actifs des banques, c’est-à-dire « nos dettes » ne soient jamais restructurées. Nos dépôts qui sont au passif de la banque ne peuvent que disparaître. Et la déflation est tout bénéfice pour les créanciers. Ses actifs vont augmenter de valeur alors que le débiteur aura de plus en plus de mal à trouver de l’argent. Le pouvoir d’achat va donc être en chute libre, ce qui entraînera la baisse de la valeur de son immobilier. Ainsi la spirale de l’endettement crée une économie qui vit par elle-même et pour elle-même au profit exclusif de ceux qui créent la monnaie de la dette. Ces derniers, devenus entre-temps propriétaires de tout ce que le casino planétaire a pu s’approprier, n’hésiteront pas à ramener plus bas que terre le niveau des salaires, les avantages sociaux professionnels.

    La création monétaire par les crédits, les politiques monétaires non conventionnelles des banquiers centraux, l’endettement forcé des collectivités publiques auprès de tiers privés, le sauvetage des banques sont des urgences absolues à remettre en question.
    http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-les-grands-gagnants-de-l-endettement.aspx?article=8196980176H11690&redirect=false&contributor=Liliane+Held-Khawam

  24. Hervé dit :

    Le marché de l’or :

    Le rôle des banques centrales :

    Les raisons de la manipulation des cours de l’or :

    Le secret qui entoure l’or et les stratégies russe et chinoise en la matière :

    Comprendre la vente à découvert à nu en une minute :

  25. Robert dit :

    Au mépris de l’article 26 de la Loi de séparation des Églises et de l’État qui stipule : « Il est interdit de tenir des réunions politiques dans les locaux servant habituellement à l’exercice d’un culte », et au mépris de ce qu’est une église : la Maison de Dieu, Anne Hidalgo n’a rien trouvé de mieux que d’organiser un débat à Saint-Eustache, dans le cadre de la « Nuit des débats », le 2 avril.
    http://www.paris.fr/nuitdesdebats

    « Que peut encore la politique ? » à part squatter des églises plutôt que d’utiliser l’énorme parc immobilier des francs-maçons ? Elle devrait s’interroger et ne pas suivre les marchands du temple mondialiste.

    Que constate-t-on au pays de ces marchands modèles qu’est l’Amérique ?

    Bref, ce monde des mondialistes, qui en voudrait ? Il veut mettre au pouvoir les multinationales qui continueront à exploiter les peuples pour encore plus de profit. C’est le but du Traité Transatlantique…. que « l’herpès » se croit obligé d’accepter puisqu’elle ne veut pas sortir de l’U.E.

  26. Carlos dit :

    Il y a le crash économique qui fait peur mais il est mondial. Cela n’explique donc pas pourquoi 10 000 Français, possédant au moins 1 000 000 $ aient quitté la France en 2015.
    http://nebula.wsimg.com/6e5712bf40ffe85cc116a52402d5a7d7?AccessKeyId=70E2D0A589B97BD675FB&disposition=0&alloworigin=1
    Effectivement, une des premières raisons invoquées par eux tourne autour du risque dans les 5 prochaines années à venir de tensions religieuses. Comme le rappelle Boris Le Lay, réfugié politique au Japon (condamné à 2 ans de prison par le gouvernement socialiste) : Avant une guerre, les gens qui sont bien introduits dans le système, cherchent à se protéger. Les informations qu’ils ont contrairement au reste de la population, les incitent à fuir.

    Un journaliste du Figaro, tel qu’Ivan Rioufol s’attend aussi à une guerre civile. On ne peut pas faire entrer un nombre important de musulmans en Europe sans qu’il n’y ait des conséquences.

    Pierre Jovanovic en est de même persuadé :

    La politique de la terreur ou l' »Ordo ab chaos » en vue de la dictature mondiale messianique expliquée par Philippe Ploncard d’Assac :

    Le mondialisme messianique et son utilisation de l’Islam :

  27. Engel dit :

    Aux USA, un suicide très curieux vient d’arriver : celui d’un agent de douanes et de l’immigration.
    http://www.nydailynews.com/new-york/immigration-officer-fatally-shoots-head-chelsea-park-article-1.2628131

    Il aurait laissé avant de mourir une note bien effrayante ! « Si le peuple américain savait ce que le gouvernement envisage, il se lèverait pour le renverser…. Nous, en application de la loi fédérale, sommes formés depuis plusieurs années à contrôler les émeutes et les soulèvements face à un effondrement financier à venir et face à des faillites bancaires. Les exercices impliquent des images grandeur nature d’hommes américains, même de femmes et d’enfants que nous devions tirer, nous disais-t-on pour la « pratique » et pour « s’y habituer…. On nous a dit que l’économie est en phase terminale et qu’elle s’effondrera en 2016. On nous a également dit que les banques sont toutes insolvables et que la FDIC n’a pas assez de fonds pour renflouer les déposants. On nous a dit que ces événements sont inévitables et qu’il est impératif que le gouvernement survive quand les gens vont se rebeller à ce sujet…. Lorsque l’effondrement prendra place, les camps de détention créés dans les années 1980 dans le cadre du programme FEMA REX-84, pour loger les étrangers illégaux que nous allions expulser, seront plutôt utilisés pour emprisonner des citoyens américains que le gouvernement jugera comme une «menace». Les citoyens américains seront arrêtés sans mandat et emprisonnés sans jugement (d’où les états d’urgence dans les états de l’Otan)…. Le gouvernement sait que l’armée se lèvera pour arrêter cela, alors nos militaires sont déployés outre-mer et intentionnellement impliqués dans des combats étrangers, ils ne peuvent donc pas être ici pour aider les Américains. Voilà pourquoi certaines munitions et armes ont été retirées des armureries de la Garde nationale des États et pourquoi plus d’un milliard de balles à pointe creuse ont été achetées par le gouvernement fédéral. Les États eux-mêmes ont été désarmés de la puissance de feu de qualité militaire afin qu’ils ne puissent pas se défendre contre les activités fédérales. Ceci est également la raison pour laquelle les services de police locaux ont été militarisés et pourquoi ils sont équipés de véhicules blindés et d’armes de guerre…. Quand l’inévitable effondrement commencera à se produire, l’énergie électrique de l’ensemble du pays sera coupée, tout comme toutes les formes de communication. Toutes les banques seront immédiatement fermées…. Le système d’alerte d’urgence sera utilisé pour la reprise de toutes les stations de radiodiffusion pour dire au public que c’est le résultat d’une cyber-attaque…. Nous, dans l’application de la loi fédérale, nous nous sommes laissés dire que le gouvernement dispose d’une base de données complète de tous les soi-disant « survivalistes ». Ces personnes seront traitées en premier par des agents fédéraux armés qui viendront prendre leurs armes, puis leurs stocks alimentaires. »

    L’homme inclut dans sa note l’ordre exécutif 13603 signé le 16 mars 2012 qui donne tous les droits de saisie au gouvernement fédéral en tant de crise nationale :
    https://www.gpo.gov/fdsys/pkg/FR-2012-03-22/pdf/2012-7019.pdf

    https://www.superstation95.com/index.php/world/1288

    La question qu’il est légitime de se poser en France, pourquoi donc a-t-on prolonger l’état d’urgence jusqu’au 26 mai ? Et ne créera-t-on pas un autre attentat false flag pour prolonger à nouveau de 6 mois celui-ci ?
    http://www.lemonde.fr/politique/article/2016/02/16/le-parlement-enterine-la-prolongation-de-l-etat-d-urgence_4866522_823448.html

    Ce n’est certainement pas à cause des terroristes. Autrement on aurait aussi fermé nos frontières (source de terrorisme).

  28. Hervé dit :

    Pour maîtriser toutes les richesses, « la Bête » par le biais de la Fed a endetté toutes les banques. Sa planche à billets (fausse monnaie), aidée de celle du Japon, rachète tout ce qu’elle trouve. Le CAC 40 par exemple, qui représente les 40 plus grosses sociétés françaises cotées en bourse, appartient pour 75% à des investisseurs étrangers.
    https://fr.news.yahoo.com/news/le-cac-40-toujours-plus-150300993.html

    Mais aux USA, ce qui est drôle, 52% des actions du Dow Jones et du S&P sont la propriété de la FED ! Donc achetées avec de la fausse monnaie. Ce qui veut dire que sans la Fed, ces marchés ne vaudraient plus grand chose.
    http://thedailycoin.org/2016/05/30/anonymous-hacks-federal-reserve-grabs-stock-ownership-files/
    Le cours des actions de ces banques depuis 2008 :

    Les regroupements bancaires :

    Et pour qu’il y ait plus de chômage et faire baisser le prix de l’heure de travail, puisqu’on préfère installer les « clandestins » à demeure en Europe, plutôt que les aider à retrouver leur patrie d’origine, on encourage les entreprises à prendre des réfugiés. On a eu ainsi le patron d’airbus qui annonçait qu’il allait en embaucher. Des partenariats sont signés pour favoriser les immigrés à la place des Français.
    http://www.actuchomage.org/2016040527060/La-revue-de-presse/franprix-signe-un-partenariat-pour-favoriser-lemploi-des-refugies-en-ile-de-france.html

    Mais le plus risible, c’est de voir les Français eux-mêmes, continuer à voter pour ceux qui les tuent, par le biais de l’Union Européenne. Les Anglais seront-ils moins aveugles ? Deux nouveaux sondages placent à nouveau le camp du Brexit en tête :
    http://www.rts.ch/info/monde/7781146-deux-nouveaux-sondages-placent-le-camp-du-brexit-en-tete.html
    Mais voilà, les européistes sont des tricheurs et des anti-démocrates. On l’a déjà vu avec l’augmentation très suspecte du nombre de votes par correspondance entre les deux tours de l’élection présidentielle en Autriche qui causa la défaite du candidat du FPÖ, Hofer. Ils vont être des milliers d’électeurs britanniques à voter par correspondance au référendum du 23 juin pour ou contre la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Or un énorme scandale vient d’éclater hier lundi 30 mai à ce sujet, qui a bénéficié de la couverture du journal « The Telegraph ». Des dizaines de milliers d’électeurs de Bristol ont reçu – inséré dans l’enveloppe électorale comprenant les professions de foi pour ou contre la sortie de l’UE – un « guide » explicatif sur la façon de voter par correspondance ; et ce guide suggère de façon graphique subliminale de voter en faveur du maintien dans l’UE. Le dessin invite en effet sans vergogne les électeurs à cocher la case « Rester dans l’UE » !

    La carte mondiale des milliardaires :

    Décryptage du système financier global :


    1990-2015: en vingt cinq ans, le paysage mondial de la dette publique a complètement changé. Les pays dits en développement, dont la plupart sont passés par de féroces crises monétaires (Mexique en 1994, pays asiatiques en 1997, Russie en 1998, Brésil en 1998 et 1999, Argentine début 2000), croulaient sous des dettes abyssales dans les années 1990. Ils sont désormais redevenus les bons élèves de la planète en la matière, sous les conseils et la pression du Fonds monétaire international (FMI). À l’inverse, durant cette période les pays occidentaux n’ont cessé de creuser leur dette publique, qui a décroché depuis la crise financière mondiale de 2007/2008.
    L’évolution de la dette dans le monde depuis 1980 :
    https://public.tableau.com/shared/94KQ3KFFS?:display_count=no&:showVizHome=no
    Le monde accumule 62.000 milliards de dollars de dette publique. La dette publique française s’établit à 2170,6 milliards d’euros à la fin du deuxième trimestre 2016 (98,4% du PIB) :



    En 2014, la France a tout de même remboursé 46,1 milliards d’euros en seuls intérêts sur sa dette. Pour le moment, la France est «sauvée» par des taux bas, dont elle n’a pas la maîtrise. Sa dette émise sur les marchés financiers, est détenue à 64,4% par des «non-résidents», principalement des sociétés financières européennes. L’Agence France Trésor chiffre l’impact budgétaire d’une hausse de 1% sur l’ensemble des taux relatifs à la dette de l’État à 2,2 milliards d’euros la première année, puis 5 milliards la deuxième et 10 milliards au bout de 5 ans.
    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016/09/30/20002-20160930ARTFIG00130-la-dette-publique-bondit-de-plus-30-milliards-au-deuxieme-trimestre.php
    Pour atténuer au maximum les effets de la crise financière de 2008, les Banques centrales des plus grandes puissances du monde (la Réserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne, la Banque d’Angleterre et la Banque du Japon), ont fait chuter leur taux directeurs, pour relancer la machine du crédit et soutenir la croissance mondiale. Si bien qu’aujourd’hui, les taux sont sinon proches de zéro (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, Israël, Danemark), carrément nuls (les 19 pays membres de la zone euro et le Japon) voire… négatifs (Suisse et Suède). Mécaniquement, les taux des obligations d’État ont suivi la tendance. Ils sont même entrés en territoire négatif, pour des échéances courtes d’abord, dès 2012, puis au fur et à mesure, sur des échéances de plus en plus longues. Même le Bund allemand à 10 ans est passé sous 0% cette année. Ce qui signifie que les investisseurs (banques, fonds, assureurs et autres États) paient pour détenir de la dette des États «avancés», et mettre dans leurs portefeuilles des titres qu’ils jugent non risqués.

  29. Zoe dit :

    Comment fabrique-t-on les chaînes en or :

    Et valeur de l’once d’or de septembre 2006 à septembre 2016

  30. Gabi dit :

    Selon les calculs de l’ONG britannique Global Justice Now, sur les 100 premières entités économiques mondiales, 69 sont désormais des multinationales, et 31 des États. Un phénomène qui est en train de s’accélérer puisque l’année dernière seulement, ces chiffres étaient respectivement de 63 et 37.
    http://www.globaljustice.org.uk/blog/2016/sep/12/corporations-running-world-used-be-science-fiction-now-its-reality
    Ne sont pas comptés ici les plus grosses banques de la planète telles que Golman Sachs, Banque of America ou JP Morgan.

    Il s’avère ainsi que les 10 principales entreprises mondiales (Walmart, Apple, des géants du pétrole comme Shell, Sinopec, China National Petroleum, BP et Exxon ou de l’automobile comme Toyota et Volkswagen, et l’entreprise d’électricité chinoise State Grid) sont plus riches que les 180 pays les plus « pauvres » de la planète ensemble (parmi lesquels l’Irlande, Israël, l’Indonésie et l’Afrique du Sud…). Sur les 100 premières entités économiques au niveau mondial, 67 sont des multinationales (dont les français Total, Axa, BNP Paribas et Société générale), contre seulement 63 il y a un an seulement. Sur les 200 premières, 153 sont des entreprises. Walmart, première entreprise mondiale, pèse davantage financièrement que l’Espagne, l’Australie ou les Pays-Bas.
    http://multinationales.org/Les-10-plus-grosses-multinationales-au-monde-pesent-davantage-financierement

    Licenciements en hausse, salaires en baisse, précarisation des conditions de travail et, en définitive, « travailler plus pour gagner moins ». Voilà où nous mène ce Nouvel Ordre Mondial. Pourtant certaines multinationales font des bénéfices records. Telefónica par exemple, février 2011 elle annonce un bénéfice record de plus de 10 milliards d’euros en 2010, soit 31% de plus que l’année antérieure, devenant ainsi la compagnie espagnole aux bénéfices annuels les plus élevés de l’histoire. Avril 2011. Telefónica décide de la suppression de 6.000 postes de travail pour les trois prochaines années, soit 20% de ses effectifs dans tout le pays. Motif : « les comptes ne sont pas bons ».


    Comment le néolibéralisme a grappillé du pouvoir et à imposé petit à petit des réformes de dérégulations du système bancaire et de l’industrie de la finance. Ces réformes, couplées à un système de création monétaire de mise en esclavage par la dette, nous a mené tout droit à la crise de 2008. « Autopsie d’une crise financière annoncée » réalisé par Etienne Chouard :
    http://karugido.fr/wp-content/uploads/2016/09/Inside_job_texte_integral_en_francais-EC.pdf

    • Engel dit :

      Pour Philippe Bechade, le transfert de richesse serait terminé. Tout le patrimoine de la classe moyenne ou sup a été pris au profit du 1% qui possède plus de la moitié maintenant des richesses de la planète. Et si on prend les 10% les plus riches, ils détiennent 87% de cette richesse. En sachant que les 0,1% ont 50% de tous les actifs financiers.

      Mais selon la Torah, le Mashia ne doit-il pas arriver quand les sionistes auront maitrisé toutes les richesses ? Il n’y a donc rien d’étonnant d’apprendre que l’actuel vice-président de la Banque centrale américaine (Fed), Stanley Fisher, a été gouverneur de la Banque centrale d’Israël entre 2005 et 2013 ! http://www.federalreserve.gov/aboutthefed/bios/board/fischer.htm
      Et que la stratégie internationale de la JP Morgan Chase, une banque américaine souvent considérée comme le principal spéculateur sur le marché des matières premières, est aussi dirigée par un ancien gouverneur de la Banque centrale israélienne : Jacob Frenkel qui l’a présidée entre 1991 et l’an 2000. D’autre part, pourvoyeur officiel de millions de dollars à la candidate Hillary Clinton, fournisseur de plusieurs secrétaires au Trésor des Etats-Unis, Goldman Sachs a jadis financé l’empire des médias du britannique Robert Maxwell, dont l’appartenance aux services secrets israéliens est connue. Après la crise financière de 2008, le président de la banque, Lloyd Blankfein, ne s’est pas caché quand il disait qu’il accomplissait « le travail de Dieu ». En France, leur principal relais est assuré par la banque d’affaires Rothschild, financier historique de la réimplantation des communautés juives au Proche-Orient. Son vice-président assurait au début des années 80 que « l’Etat d’Israël, pour le juif, est devenu la réalisation de la parole divine ». Le patron actuel de la banque d’affaires dispose d’un accès direct à Wall Street et au président américain, révélait en 2012 la journaliste Martine Orange.

      Eloïse Benhammou vient de sortir un livre « Kleptocratie française ». Elle y explique que les banques sont devenues trop puissantes. Personne ne peut arriver au pouvoir sans elles. Elles détiennent aussi avec les multinationales les médias. Tout cela se fait sous le secret. On ne peut pas savoir à qui on doit la dette. Pourtant, la plupart des crises (comme celle des subprimes) ont pour origine une fraude. Mais leurs auteurs ne sont jamais sanctionnés. Les peuples sont ainsi condamnés à payer à celles-ci des sommes de plus en plus importantes. L’impôt sur le revenu ne sert qu’à çà. Le RSI (dont les comptes ne sont même pas certifiés), la Sécurité sociale, les Caisses des Retraites sont mis à contribution. Mais pas qu’en Europe. En Afrique, toutes les banques sont sous le contrôle de celles occidentales. Résultat : les faillites d’entreprises vont être de plus en plus fréquentes. Les retraites divisées. Les soins diminués. Puis quand les gens ne pourront plus payer leur taxe foncière, ils se révolteront. Et là on instituera une dictature.

  31. Sophie dit :

    Le Professeur Marc Chesney lors d’une conférence à Grenoble expose les dessous de la crise économique permanente, dénonce les turpitudes de la face cachée de la Finance, et propose quelque pistes concrètes pour sortir de ce marasme global.

    Note de lecture de Michel Drac sur « Dette, 5000 ans d’histoire », de David Graeber.

    A lire après avoir regardé cette vidéo sur les Maîtres de la monnaie :

    Note de lecture sur « Le crépuscule de la France d’en haut », de Christophe Guilluy.

    Note de lecture sur « La dernière bataille de France », un ouvrage du général Vincent Desportes

  32. Luc dit :

    Nous assistons actuellement à une fraude aux proportions épiques, l’élimination du cash. La semaine dernière, à Davos, en Suisse, une petite clique de gens riches et puissants se sont réunis pour affiner et faire progresser leur plan de contrôle et d’exploitation de l’humanité, dont l’objectif premier est de détruire la liberté humaine. Ils en sont arrivé à la conviction profonde qu’il est impossible pour les gens d’être libres s’ils sont des esclaves financiers. Cet esclavage financier peut se déployer à grande échelle si les gens croulent sous les dettes, dépendent entièrement des banquiers et sont systématiquement appauvris, sans aucun moyen d’y échapper. Le génocide a compris que l’esclavage du 21ème siècle sera numérique, et il se montre très enthousiaste quant à son avenir. À Davos, les oligarques de l’État profond (Deep State) ont intensifié leurs efforts en vue de l’élimination du cash. Ils ont recruté de nouveaux complices pour promouvoir leur plan, incluant Dan Schulman, président de PayPal, et Joseph Stiglitz, de la Columbia University et prix Nobel. Ils ont rejoints d’autres membres de l’État profond qui promeuvent une société sans-cash depuis un certain temps, comme Lawrence Summers et Kenneth Rogoff, du Groupe des 30, qui étaient tous les deux à Davos. Un système de paiement numérique international, oligopolistique, constitue la clé de voûte du plan mondialiste du Deep State, et est une condition préalable à la mise en œuvre d’une gouvernance transnationale et d’un contrôle total, avec profits à la clé. Les oligarques réalisent que s’ils peuvent prendre le contrôle de la monnaie, ils pourront alors contrôler les gens. Ainsi, ils s’évertuent encore plus qu’avant à promouvoir leur plan, avant que les gens n’en réalisent l’intention extraordinairement malsaine et les implications, et ne se soulèvent pour le rejeter. Ce « monnaicide » va être la fraude la plus néfaste et profitable jamais commise contre les peuples. Le plan est simple, et s’il réussit, il génèrera des rendements astronomiques pour les membres du Deep State qui le mettent en place : piéger l’argent des gens dans leurs institutions financières, puis les piller systématiquement avec des taux d’intérêt négatifs, des frais de transactions, et des coûts bancaires mensuels et annuels en constante augmentation. Lorsque les gens auront vu leur épargne disparaître, ils seront forcés de se tourner vers les banques pour des prêts, et les frais d’intérêt ajoutés à leurs dettes les appauvriront encore plus, dans un cercle vicieux qui se nourrit lui-même. Le timing de ce « monnaicide » est mortel, financièrement, pour les gens, parce qu’il arrive au moment où les fonds de pension et les programmes sociaux gouvernementaux se dirigent vers la faillite. Ainsi, les épargnes des gens seront attaquées au moment où ils en auront le plus besoin pour survivre. Le « monnaicide » aboutira à l’instauration d’une forme de taxation entièrement nouvelle et progressive : la taxe financière. L’argent généré par ces taxes financières ne coulera pas vers les gouvernements; il ira vers les propriétaires de ces gouvernements : les banquiers et les oligarques de l’État profond. En plus de « rendre à César », les gens devront « rendre à Mammon ». PayPal est dans les paiements numériques, donc un système de paiement oligopole enrichira Schulman personnellement. Summers, lui, est directeur de Lending Club (monnaie numérique), ainsi qu’un « consultant senior » pour Digital Currency Group (monnaie numérique). Lui aussi s’attend à profiter du « monnaicide ». Presque tous ceux qui militent pour l’élimination du cash font du conseil pour les banques, ou sont financés par elles, les orchestratrices et bénéficiaires de la fraude. Il n’a fallu que sept jours après l’annonce surprise du premier ministre indien, Narendra Modi, de démonétiser 86% du cash de l’Inde, avant que Bill Gates, l’homme le plus riche de la planète avec 92 milliards $, ne se pointe à New Delhi. Il rencontra Modi et le félicita pour son acte, malgré le fait que cela créa une catastrophe financière sans précédent et de la misère pour des centaines de millions d’Indiens. Gates a pressé Modi de laisser les compagnies de téléphonie mobile pénétrer le marché du financement à la consommation. Dans un discours, Bill Gate a dit : « … ces services (numériques financiers) peuvent transformer votre téléphone mobile en une sorte d’agence bancaire numérique, vous permettant de payer pour des biens et services, de transférer de l’argent et même d’obtenir un prêt en un simple clic… Un mouvement vers le domaine numérique (en d’autres mots, l’élimination ultime du cash, une mine d’or potentielle pour Microsoft, que Bill Gates défend depuis longtemps) coupera les coûts de transactions, permettra aux gouvernements de payer les bénéfices directement aux personnes qui en ont besoin, et rendra le crédit plus facile et moins coûteux pour tout le monde. » Grâce à Bill Gates, le plan du Deep State est clair :

    • Premièrement, rendre des centaines de millions de citoyens supplémentaires accros à la drogue dispendieuse et toxique qu’ils vendent : la dette. C’est ce qu’il voulait dire quand il dit qu’un système financier numérique, sans cash, permettrait aux gens « d’obtenir un prêt en un simple clic, » et de « rendre le crédit plus accessible et moins coûteux pour tout le monde. » Avec les citoyens occidentaux étouffés par la dette, l’État profond doit élargir ses horizons, et Gates apporte sa contribution.
    • Deuxièmement : piéger l’argent des gens dans le système bancaire, sans possibilité de retirer du cash.
    • Troisièmement : numériser les besoins vitaux de l’humanité (comme l’argent) afin de s’octroyer un contrôle maximal et rendre possible la « désactivation » des fauteurs de troubles qui n’adhèrent pas au projet mondialiste qui leur est imposé.

    Ce « monnaicide » planifié constitue la preuve irréfutable que ce sont les oligarques de l’État profond, et non les gouvernements, qui ont le contrôle. Il n’y a pas un seul représentant élu au Congrès, à ce que l’on sache, qui a fait campagne pour l’élimination du cash. Le plan d’une société sans argent liquide ne vient pas du peuple ou de leurs représentants. Il vient des banquiers du Deep State qui entendent bien faire fortune avec lui, aux dépens de l’indépendance financière des gens et de leur liberté personnelle.
    https://www.goldbroker.fr/actualites/monnaicide-destruction-planifiee-vos-epargnes-votre-liberte-par-elites-mondialistes-1078

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