Cogitations sur la perversité sexuelle des sionistes francs-maçons mondialistes :

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L’actualité estivale nous prouve encore une fois leur côté perfide:

On connaissait la gaypride de Tel-Aviv :

http://www.dailymotion.com/video/xfb5tr_gay-pride-a-jerusalem-1_fun

Mais celle qui s’est passée  ce 28 juillet à Jérusalem est bien plus intéressante symboliquement pour ces mondialistes. Car elle est la ville sainte des trois principales religions de la terre :

http://www.youtube.com/watch?v=WEEyMdwyIS4

http://tempsreel.nouvelobs.com/galeries-photos/monde/20120803.OBS8869/en-images-gay-pride-dans-les-rues-de-jerusalem.html

Si la sulfureuse LDJ (Ligue de Défense Juive) soutient cette gaypride :

http://www.youtube.com/watch?v=sPNLyAOKdGo&feature=player_embedded

Ce n’est pas le cas du Juif orthodoxe Rav Ron Chaya :

http://www.youtube.com/watch?feature=endscreen&v=E70lSb1ON7Y&NR=1

Du côté catholique ce n’est pas le fait d’être de tendance homo qui est condamnable mais les actes d’homosexualité qui sont intrinsèquement désordonnés et contraires à la loi naturelle. Car ils ferment l’acte sexuel au don de la vie et ils ne procèdent pas d’une complémentarité affective et sexuelle véritable. Les personnes homosexuelles sont appelées à la chasteté comme de nombreux autres individus subissant des tendances sado-masochistes, pédophiles, fétichistes ou autres…

http://www.vatican.va/archive/FRA0013/__P80.HTM

Il faut dire que les déviances humaines sont nombreuses et étonnantes ! Difficile d’affirmer qu’on nait avec l’une d’entre elles,  comme certains aimeraient nous le faire croire.

http://www.topito.com/top-15-des-deviances-sexuelles-les-plus-originales

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Mais la France, avec un président  pieds et mains liés aux sionistes mondialistes, que peut-elle faire ?

Elle ne peut qu’encourager ces actes.  Sa ministre déléguée à la Famille a d’ailleurs précisé au micro d’Europe1 que le texte de loi sur le mariage homosexuel  » devrait être voté dans le premier semestre 2013 et sans referendum. »

Pourtant le site internet du Figaro organisait dernièrement un sondage portant sur la question suivante : Faut-il autoriser le mariage homosexuel ? Le NON l’a emporté à 70,42 % sur un total de 80.157 votants. Ce sondage confirma celui réalisé à peu près au même moment sur le site de bfmtv qui donnait le NON à 68% sur un peu plus de 8.000 votants.

François Hollande agit donc consciemment contre le peuple. Cela fait partie d’un de ses 60 engagements.  Il va donc très vite mettre en place l’ouverture du mariage aux personnes de même sexe, l’homoparentalité et la lutte contre l’homophobie et la transphobie, au niveau national comme au niveau international.

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Cette lutte pose toutefois problème au niveau des dons d’organes et de sang :

Pourquoi donc les homosexuels en sont-ils exclus ? La loi ne discrimine personne mais prend tout simplement en compte les données épidémiologiques selon lesquelles, l’homosexualité est un facteur  de risque pour le VIH, donc une contre-indication de don.  Aux collectes de sang par exemple, les femmes homosexuelles  sont acceptées. Le Dr Jean-Pierre Calot, chef de service à Etablissement français du sang (EFS) de la région Midi-Pyrénées, en  précisait la raison le 27 janvier dernier : « Un vagin est fait pour avoir des rapports sexuels alors qu’un anus  non  Il y a un risque important de contamination par la muqueuse anale. Donc dès qu’il y a une érosion, une petite plaie, si un partenaire est séropositif, il y a transmission … » Bien entendu, ces déclarations déclenchèrent une levée de boucliers des « sodomites » criant à la stigmatisation d’une population. Ils n’avaient pas compris qu’il n’y a pas de population à risque, il n’y a que des pratiques  à risque. L’abstinence qui vaut éminemment pour d’autres domaines de la prévention sanitaire (drogue, tabac, alcool pour les femmes enceintes etc…)  où l’état ne se prive pas de cibler des  populations à risques, est curieusement repoussée ici par a priori idéologique et tabou de la non-discrimination sexuelle : révolution des mœurs et dogme du « gender » obligent ! On sait pourtant que c’est cette volonté aveugle de ne pas discriminer  qui est à l’origine du scandale du sang contaminé, avec notamment les collectes dans les prisons.

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L’affaire du sang contaminé qui fit comparaître l’ancien Premier Ministre socialiste Laurent Fabius en 1999 pour homicide involontaire  n’aura donc pas suffit !

Alors qu’une circulaire de juin 1983 (confirmée dans un arrêté de 2009) excluait de la collecte de sang anonyme et gratuite les hommes déclarant avoir eu des relations sexuelles avec d’autres hommes (comme ayant une « pratique à risques »), le nouveau ministre de la santé d’Hollande, Marisol Touraine, a annoncé le 14 juin vouloir revenir sur cet élémentaire principe de précaution : « On peut et on doit revoir cette politique sans qu’il soit question de prendre le moindre risque en terme de transfusion mais le critère ne peut pas être l’inclination sexuelle », a-t-elle indiqué.

En 1984 et 1985, sous le gouvernement Fabius, soit durant près de dix-huit mois, du sang contaminé par le VIH (virus du sida) a été collecté par le Centre National de Transfusion Sanguine, dirigé par le Dr Michel Garetta. Pourtant, le 20 juin 1983, une circulaire du professeur Jacques Roux, directeur général de la Santé, interdisait la collecte de sang chez les sujets à risque (notamment les prisonniers) alors même que le virus du sida venait pourtant tout juste d’être découvert en France. Malgré cela, Mme Myriam Ezratty, directrice générale de l’administration pénitentiaire demandait, par circulaire du 13 janvier 1984 que la fréquence des collectes auprès de la population carcérale soit accrue (pouvant ainsi passer de deux à six collectes par an). Les conséquences furent un drame national : près de 2 500 hémophiles, dont la maladie nécessite des transfusions sanguines fréquentes mourront donc de sang contaminé par le virus du sida. L’un des principaux arguments des prévenus est que le virus du sida seulement découvert en France en 1983 était encore très mal connu en 1984. Or, le principe de précaution a été indirectement inscrit dans la Constitution française en 2005, puisqu’il figure en l’article 5 de la Charte de l’Environnement de 2004, elle-même intégrée au bloc de constitutionnalité en 2005. Le principe de précaution a donc valeur constitutionnelle depuis SEPT ANS !

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Un peu de statistiques :

Selon lInstitut de veille sanitaire (InVS) qui se fonde sur des données épidémiologiques :le nombre de personnes contaminées par le VIH est 65 fois plus élevé parmi les gays. Surtout, le taux d’incidence de la maladie, c’est-à-dire le nombre de nouvelles infections enregistrées chaque année, est 200 fois plus élevé dans cette population.

Selon l’étude Prévagay, publiée le 29 juin dans la revue en ligne, PLoS ONE, tous les ans, 4 % des hommes fréquentant les bars et boîtes de nuit homosexuels sont contaminés par le virus du sida. Cette étude a été réalisée dans 14 établissements parisiens par l’Institut de veille sanitaire (InVS) et l’Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales (ANRS). L’objectif de cette étude était principalement d’estimer la prévalence biologique de l’infection à VIH et son incidence chez des HSH qui fréquentent les lieux de convivialité gay parisiens . Alors que 60 % des hommes sollicités dans ces bars ont accepté un prélèvement sanguin, 157 échantillons sur 886 se sont révélés séropositifs pour le virus du sida, soit près de 17,7 %. La multiplication du nombre de partenaires augmentant le risque de contamination, ce résultat n’est pas surprenant puisque 50% des hommes testés et interrogés avaient plus de 10 partenaires par an et un tiers en avait même plus de 20. Stéphane Le Vu, épidémiologiste à l’InVS a donné l’explication suivante : «Si l’on considère un groupe de 100 hommes séronégatifs qui fréquentent ces lieux, on estime qu’environ 4 d’entre eux seront infectés au bout d’un an.» En d’autres termes, les personnes qui fréquentent ces établissements sont sujettes, dans de très fortes proportions, à un risque de contamination. »

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Mais comment attrape-t-on ces déviances multiples ?

Il serait intéressant d’interroger des personnes, qui pour des raisons purement lucratives, appréhendèrent vite comment fonctionne la sexualité humaine.  Il ne leur fut pas difficile de transformer des enfants en homosexuels capables de satisfaire une clientèle perverse occidentale.  La Thaïlande et le Maroc sont des destinations à la mode pour ce genre de tourisme sexuel. Et ce n’est pas les ministres de la Culture de la France décadente qui diront le contraire. Ne dit-on pas que la chute des arts suit la décadence des mœurs ?

http://www.youtube.com/watch?v=AopsJJp-LuE

http://www.youtube.com/watch?v=u3NZIxLUpic&feature=related

En Afghanistan, on forme des Bacha Bazi. Tout jeune (autour de 10 ans), les garçons sont entrainés à danser déguisés en fille et à coucher avec des hommes.

http://www.dailymotion.com/video/xrbuxy_les-garcons-jouets-d-afghanistan-bacha-bazi_news

http://www.dailymotion.com/video/xm73fd_islam-pedophilie-gay-halal-les-enfants-esclaves-sexuels-bacha-bazi-d-afghanistan_news

Leurs cerveaux vierges, après découverte de la jouissance avec des hommes,  ne pourront plus ensuite soutenir des relations satisfaisantes avec le sexe opposé. Ces enfants seront comme emprisonnés à vie par cette déviance. On retrouve un phénomène semblable avec la drogue, l’alcool ou bien d’autres pratiques sexuelles. Le grand malheur, l’alcoolique, le drogué, l’homo, le pédo ou le sado-masochiste, pris dans cet engrenage, ne tient pas à en sortir. Car c’est comme-ci on voulait lui supprimer ce qui le fait jouir. Il ne se rend même plus compte de son cas pathologique.

C’est pour cette raison que l’incitation dans les classes de CM1 et CM2 à des comportements homosexuels dès le plus jeune âge,  avec par exemple le petit film “le baiser de la lune” est criminelle.

http://www.terrafemina.com/vie-privee/famille/articles/12427-homosexualite-l-le-baiser-de-la-lune-r-sera-diffuse-aux-enfants-de-cm1-cm2.html

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La différence sexuelle  est très tôt reconnue par les bébés :

A partir de 2 mois, ils distinguent les voix des hommes des voix des femmes. Dès 5 mois, les bébés différencient des photos d’hommes de femmes. A partir de 9 mois, ils regardent plus longtemps les photos de femmes lorsqu’elles sont présentées en même temps qu’une voix féminine. A 18 mois, ils seront capables d’associer les voix masculines à des photos d’hommes. Un peu plus tard, au cours de la 2ème année, ils deviendront aptes à identifier les deux sexes. Aux alentours de 26 mois, les enfants savent indiquer leur sexe.

Dès 16 mois, les garçons préfèrent regarder des véhicules, et les filles des poupées. Les garçons ont tendance à porter plus attention aux mouvements d’objets et à leur emplacement, tandis que les filles ont tendance à porter plus attention aux formes et à la couleur. Des enfants âgés de 4 à 5 ans démontrent l’effet de “ la pomme de terre chaude ”, c’est-à-dire que, sans tenir compte de l’attrait du jouet, les enfants ont tendance à moins aimer les jouets stéréotypés de l’autre sexe. Cependant, les filles affichent plus souvent que les garçons leurs choix pour des jouets et des activités masculins. Les enfants utilisent le plus souvent un modèle égocentrique de raisonnement. Les garçons et les filles ont généralisé leurs préférences aux autres enfants du même sexe en déclarant : “ Je suis un(e) fille/garçon et je veux jouer avec ce jouet, donc d’autres filles/garçons le veulent aussi. ” Au sexe biologique, correspond un certain nombre de rôles sociaux attendus et de valeurs connus dans la culture comme étant spécifiques de chaque sexe. Connaître son sexe et adhérer aux rôles et aux valeurs qui y sont attachées fait partie de la construction de l’identité individuelle et sociale. La connaissance par l’enfant de son identité sexuée implique d’abord qu’il soit capable d’identifier et de différencier les deux sexes, et aussi que l’enfant prenne conscience de son appartenance à l’une des deux catégories. L’entourage de l’enfant a un rôle très important sur cette prise de conscience. Si elle est mal faite, on peut aller à la catastrophe. Comme avec ce couple de lesbiennes qui fera changer le sexe de leur fils adoptif de 11 ans ! Sans doute n’a-t-il pas pu reconnaître son propre sexe avec ses deux mères.

http://www.dailymail.co.uk/news/article-2043345/The-California-boy-11-undergoing-hormone-blocking-treatment.html

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L’entourage peut donc orienter le développement de l’identité sexuée dans le sens masculin ou féminin.

Comme il  peut traiter un petit garçon en fille par exemple. Les adultes adoptent dès la naissance des attitudes différenciées à l’égard des enfants. Les attitudes des parents visant à différencier les enfants interviennent sur deux plans : celui de l’environnement physique offert aux enfants et celui des attitudes adoptées avec les enfants. Avant même l’âge de 1 an, les garçons et les filles grandissent dans un milieu physique différencié qu’il s’agisse des jeux, de l’habillement ou de l’aménagement de la chambre. On observe un comportement différent selon que le parent est le père ou la mère. Les pères auraient plus tendance à solliciter les garçons sur le plan physique et les filles sur le plan des verbalisations. Pour jouer avec leur enfant, les parents choisissent surtout des jouets considérés comme étant appropriés au sexe de leur enfant. Ils aident ainsi leur enfant à se développer correctement.

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Car le cerveau de l’enfant se caractérise par une très grande plasticité :

A la naissance, la construction du cerveau n’est pas terminée. Les synapses, c’est-à-dire les connexions entre neurones, vont se former après la naissance avec une vitesse variable selon les activités cognitives. Ce qu’on sait maintenant, c’est que l’environnement a un rôle énorme sur ce développement neuronal. L’expression de « plasticité cérébrale » désigne le modelage du cerveau sous l’influence du milieu (extérieur et intérieur). La plasticité cérébrale se manifeste par exemple dans les possibilités de récupération à la suite de lésions cérébrales. Un enfant qui aurait une lésion cérébrale dans les zones du cerveau consacrées au traitement du langage peut très bien n’avoir aucune séquelle très rapidement, ce qui montre que le cerveau est largement capable de s’adapter.

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Etude récente sur le sujet :

Une étude capitale du Professeur Mark Regnerus, de l’Université de Texas, révèle que les enfants adultes de parents homosexuels et lesbiens subissent les conséquences économiques et émotionnelles de manière bien plus négative que les enfants élevés dans des familles biologiques intactes.

L’étude complète du Prof. Regnerus s’appuie d’une part sur un examen d’approximativement 3000 adultes provenant de huit structures familiales différentes, ainsi que sur l’évaluation de 40 critères sociaux et émotionnels. Elle conclut que les enfants ayant grandit dans des familles biologiques intactes sont en général mieux éduqués, sont en meilleure santé mentale et physique, touchent moins à la drogue, s’engagent moins dans des activités criminelles, et s’affirment plus souvent heureux que les autres.

Les résultats les plus négatifs touchent les enfants issus de familles homoparentales lesbiennes. Elle montre entre autre que ces enfants sont plus souvent victimes d’abus sexuels (23% des enfants de mères lesbiennes étaient victimes d’abus par un parent ou un adulte, contre 2% chez les enfants issus de couples mariés), ont une moins bonne santé physique, sont plus souvent victimes de dépression, font plus fréquemment usage de marijuana, et plus souvent sans emploi ( 69% des enfants issus de familles homoparentales lesbiennes dépendent des prestations sociales, pour 17% de ceux issus de couples mariés). »

On a comme l’impression que des personnes  peu recommandables liment inlassablement les leviers du pouvoir afin de faire passer, de gré ou de force, toute initiative qui pourrait aller dans le sens d’une déliquescence des mœurs. Ramener une personne à un simple objet sexuel. Il y a là un glissement de l’éducation sexuelle vers une déviation sexuelle. N’est-on pas en droit  de se demander pourquoi l’école s’en va expliquer à des jeunes élèves comment forniquer à tour de bras et surtout comment tuer ensuite l’éventuel être humain en devenir ?  La multiplication des initiatives allant dans un sens très sexuel au détriment de celui purement éducatif est inquiétante.  Faire une fixation à transmettre toutes ses tares à des enfants par définition innocents, relève de la pire perversité.

En Suisse romande, des enfants des élèves de 10 et 11 ans ont été avertis de la visite médicale. La visite ne s’est pas passée comme d’habitude. Les enfants ont été priés de se déshabiller complètement. Puis ils ont reçu une brochure expliquant comment caresser son partenaire, des détails de sexologie appliquée et une introduction disant qu’il n’y a pas de mal à se faire du bien. Pour couronner le tout, une pochette avec du lubrifiant pour préservatif.

En Suisse alémanique, il est prévu que l’éducation sexuelle devienne obligatoire dès l’école maternelle. La prise de conscience de l’identité sexuelle, l’égalité, la qualité de vie et l’orientation sexuelle sont prévues en thèmes transversaux et les professeurs qui devraient donner ces cours ne pourraient recourir qu’au document officiel.  Une brochure sur le sida fait en réalité l’apologie de l’homosexualité. 

Dans le canton de Bâle on entend utiliser à la rentrée prochaine des peluches en forme d’organes génitaux masculins et féminins afin d’offrir des cours d’éducation sexuelle aux enfants à l’école primaire

http://www.contre-info.com/des-organes-genitaux-en-peluche-pour-eduquer-des-enfants-de-10-ans

Pas étonnant après cela de voir des tournantes dont les acteurs ont à peine plus de 10 ans. Âge auquel tout enfant normalement éduqué ressent à peine les premiers frémissements d’un amour encore pur et platonique. Ne fait-on pas l’impasse entre l’Amour et l’amour ?

Avec ce projet d’abrutissement général et de marchandisation de l’être humain, on s’attaque aussi à l’autorité parentale puisqu’une dispense de ces cours ne sera plus possible. Autant dire que l’école s’arroge des droits, au détriment de ceux des parents, de plus en plus relégués à un rôle de simples géniteurs. Les taux en progression de suicide chez les jeunes dans les pays industrialisés, allant de paire avec la montée des avortements, ne sont-ils pas là pour prouver qu’ils attendent autre chose de la vie que des plaisirs sans lendemain ?

Notre civilisation judéo-chrétienne était avant basée sur les paroles d’un Jésus-Christ qui disait ceci : «  si quelqu’un scandalisait un de ces petits qui croient, il vaudrait mieux pour lui qu’on lui mît au cou une grosse meule de moulin, et qu’on le jetât dans la mer. » Aujourd’hui la mer ne grouillerait-elle pas de meules de moulin ?

Même Larousse dut se plier à ce lobby anti-famille. Sur son site, il qualifiait l’homosexualité de « déviation du désir pour le même sexe ». Il fut obligé de présenter des excuses et promettre de changer sa définition.

http://www.ndf.fr/nos-breves/06-07-2012/polemique-larousse-veut-changer-la-definition-du-mot-homosexualite

En Suède, après avoir inventé l’école où les garçons jouent à la poupée, supprimé les rayons filles et garçons dans les magasins de jouets, Viggo Hansen, patron du parti de Gauche dans le comté de Södermaland, proposa de légiférer pour obliger une fois pour toutes les hommes à uriner assis, à l’instar des femmes.

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Heureusement, il existe quelques lueurs d’espoir comme aux USA, où un boycott anti-mariage se retourna contre ses instigateurs :

Une des chaînes de restauration rapide les plus en vogue ces dernières années aux Etats-Unis, Chick-Fil-A (spécialisée dans les sandwiches à base de poulet), a la particularité d’être marquée par la foi chrétienne de ses fondateurs. Ses 1600 franchisés sont par exemple tenus de rester fermés le dimanche.

Il y a quelques jours, la chaîne fut soudain devenue la cible du lobby pro-gay, à la suite de déclarations pourtant très anodines de son dirigeant en faveur du mariage traditionnel. Avec le soutien des grands médias, un boycott de la chaîne a été lancé ; les producteurs des « Muppets », qui fournissaient des jouets pour ses menus enfants, ont rompu sur-le-champ toute relation ; et les maires Démocrates de Chicago, Boston ou San Francisco ont déclaré que les restaurants Chick-Fil-A n’étaient pas les bienvenus dans leur ville – voire se verraient refuser tout nouveau permis de construire.

Ce mouvement d’hystérie oubliait toutefois un fait important : la majorité des Américains est favorable au mariage traditionnel, et certains partisans de la dénaturation du mariage ont été choqués par cette tentative d’intimidation. Le désaveu de cette campagne a donc été cinglant : des dirigeants pro-famille appelèrent les Américains à marquer leur soutien à la chaîne.  Ils ont été suivis au-delà de leurs espérances. D’un bout à l’autre du pays, les restaurants n’ont pas désempli, avec parfois des files d’attente de plusieurs heures, à tel point que l’ensemble des médias ont dû en rendre compte.

http://www.nomblog.com/26242/

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Le mariage n’est pas une union quelconque entre personnes humaines :

Si l’on revient au mariage, tel qu’il a été institué par Dieu, c’est évidemment l’union d’un homme et d’une femme:
Genèse 2:24, Matthieu 19 :5 et Ephésiens 5 :31 : « C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. »

Il a été institué par le Créateur avec sa propre nature, doté de finalités et de propriétés essentielles. Aucune idéologie ne peut effacer de l’esprit humain cette certitude: le mariage n’existe qu’entre deux personnes de sexe différent qui, par le moyen de la donation personnelle réciproque, propre et exclusive, tendent à la communion de leurs personnes. Ainsi, elles se perfectionnent mutuellement pour collaborer avec Dieu à la génération et à l’éducation de nouvelles vies.

Dans les unions homosexuelles, sont complètement absents les éléments biologiques et anthropologiques du mariage et de la famille qui pourraient fonder raisonnablement leur reconnaissance juridique. Ces unions ne sont pas en mesure d’assurer, de manière adéquate, la procréation et la survivance de l’espèce humaine. L’éventuel recours aux moyens mis à leur disposition par les découvertes récentes dans le champ de la fécondation artificielle impliquerait de graves manquements au respect de la dignité humaine et ne changerait rien à cette inadéquation. Dans les unions homosexuelles, est absente aussi la dimension conjugale, par laquelle les relations sexuelles prennent une forme humaine et ordonnée. En effet, ces relations sont humaines lorsque et en tant qu’elles expriment et promeuvent l’aide mutuelle des sexes dans le mariage et restent ouvertes à la transmission de la vie. Comme le montre de nombreuses expériences, l’absence de la bipolarité sexuelle crée des obstacles à la croissance normale des enfants, éventuellement insérés au sein de ces unions, auxquels manque l’expérience de la maternité ou de la paternité. Insérer des enfants dans les unions homosexuelles au moyen de l’adoption signifie en fait leur faire violence, en ce sens qu’on profite de leur état de faiblesse pour les placer dans des milieux qui ne favorisent pas leur plein développement humain. Certes, une telle pratique serait gravement immorale et serait en contradiction ouverte avec le principe, reconnu également par la Convention internationale de l’ONU sur les droits de l’enfant, selon lequel l’intérêt supérieur, à défendre dans tous les cas, est celui de l’enfant, la partie la plus faible et sans défense. Et non pas le plaisir égoïste d’adultes.

Le droit civil confère aux couples mariés une reconnaissance institutionnelle parce qu’ils remplissent le rôle de garantir la suite des générations et sont donc d’un intérêt public majeur. Par contre,les unions homosexuelles n’exigent pas une attention spéciale de la part du système juridique car elles ne jouent pas ce rôle en faveur du bien commun. L’argumentation selon laquelle la reconnaissance juridique des unions homosexuelles serait nécessaire pour éviter que des homosexuels vivant sous le même toit ne perdent, par le simple fait de leur vie ensemble, la reconnaissance effective des droits communs qu’ils ont en tant que personnes et en tant que citoyens, n’est pas vraie. En réalité, ils peuvent toujours recourir – comme tous les citoyens et sur la base de leur autonomie privée – au droit commun pour régler les questions juridiques d’intérêt réciproque.

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D’autre part, un enfant ne peut être déclaré né de deux personnes de même sexe : l’homoparentalité, par voie d’adoption internationale, est jugée contraire à un principe essentiel du droit français de la filiation.

Par deux décisions rendues le même jour (Civ. 1ère, 7 juin 2012, n° 11-30262 et n° 11-30261), la Cour de cassation refuse l’exequatur de jugements étrangers prononçant l’adoption d’un enfant par deux personnes de même sexeDeux hommes de nationalités française et canadienne, ayant obtenu un jugement d’adoption de la Cour du Québec d’un petit Brandon, qu’ils avaient accueilli à l’âge de trois ans, se sont vu refuser l’exequatur de la décision en France. Accorder la reconnaissance de cette décision aurait conduit, dit la Cour de cassation française, à porter atteinte à un principe essentiel du droit français de la filiation, en permettant la transcription de la décision sur les registres de l’état civil français, valant acte de naissance, et emportant inscription d’un enfant comme né de deux parents du même sexe. La même solution est reprise à l’identique, dans la seconde affaire, à propos de l’adoption par deux hommes, l’un britannique, l’autre français, d’un garçon âgé de dix ans.

On retiendra ici la première étape du raisonnement dans laquelle il est d’abord affirmé que l’adoption conjointe par des personnes non mariées ne heurte aucun principe essentiel du droit français. L’obstacle réel tient à ce principe essentiel du droit de la filiation, principe d’ordre public, qui veut qu’un enfant ait un lien de filiation maternel et un lien de filiation paternel. Il s’ensuit que même si les couples homosexuels obtenaient en France la possibilité de se marier, la difficulté resterait entière : ils ne pourraient en l’état du droit établir un double lien de filiation paternel ou, selon le cas maternel, à l’égard de l’enfant.

A quoi sert alors de reconnaître le mariage entre personnes de même sexe, puisque la revendication tenait principalement à un pseudo « droit à l’enfant » propre aux couples mariés ?

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cerveau d'un homme gif

A lire aussi :

https://effondrements.wordpress.com/2012/06/18/letat-francais-encourage-t-il-le-satanisme/

https://effondrements.wordpress.com/2012/08/26/les-francs-macons-sont-ils-des-demeures-des-affairistes-ou-des-satanistes/

https://effondrements.wordpress.com/2012/07/28/comment-francois-hollande-est-soumis-pieds-et-mains-lies-au-lobby-sioniste-franc-maconnique/

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227 commentaires sur “Cogitations sur la perversité sexuelle des sionistes francs-maçons mondialistes :

  1. Andrée dit :

    Après une expérience homosexuelle longue de plusieurs années, Audrey est aujourd’hui mariée… avec un homme. Elle témoigne de cette réalité. Extraits :

    « Je sentais que quelque chose n’allait pas. Plus exactement, il y avait une frustration énorme: cette impossibilité de ne faire qu’une. Nous passions notre temps à tourner autour de cette impossibilité-là. Quand j’ai lu le terme d’«amour non comblant» sous la plume de Philippe Ariño, j’ai senti que c’était très juste: ça dit bien à la fois que l’amour homo est effectivement une forme d’amour, avec encore une fois des sentiments qui peuvent être vraiment très puissants et profonds, mais qui ne comble pas, quelles que soient les qualités personnelles des membres du couple.

    J’ai entamé une psychanalyse. Je ne comprenais vraiment pas ce qui m’arrivait, pourquoi j’avais cette tristesse : j’assumais très bien le fait d’être lesbienne, mon entourage ne posait aucun jugement sur moi, et du côté de ma compagne c’était pareil…. Et puis je me suis rendue compte que dans mes trois histoires sérieuses et dans les multiples rencontres d’un soir, il y avait un peu toujours le même schéma. Une femme triste, souvent « mater dolorosa ». Timide et effacée, avec laquelle je pouvais jouer au pygmalion. Et dont je tombais raide dingue en me disant que c’était la femme que j’aurais voulu être. Au bout de trois ans, je l’ai quittée, parce que je sentais que malgré tout l’amour que nous avions, je resterai insatisfaite, et que finalement elle qui n’avait connu que des relations non-satisfaisantes avec des hommes, je l’empêchais d’accéder à une relation vraiment épanouissante avec un homme qui pourrait être un beau-père pour ses enfants. Ça a été très dur…

    A l’époque, oui, évidemment, je me qualifiais de lesbienne,et j’en étais fière ! Aujourd’hui, je préfère dire que je suis une personne qui a un désir homosexuel. Il ne s’agit pas de jouer sur les mots ou de renier un passé d’homosexuelle active, pas du tout, j’assume ce passé ! Il ne s’agit pas non plus de dire que je suis une « ex-lesbienne » ou que j’ai été « guérie » de l’homosexualité. Ma blessure homo (car oui c’est une blessure) est toujours là. Je sais que j’aurai ce désir en moi a priori toute ma vie. Quand je dis que je suis une personne qui a un désir homo, je veux dire par là que ma blessure ne me résume pas….

    En fait il ne manque qu’une chose: l’incarnation dans l’altérité. Derrière cette formulation un peu pompeuse il y a une réalité très concrète: une insatisfaction profonde qui se mue en une sorte de frénésie, de rage. Beaucoup de couples homos que j’ai fréquenté trompent cette insatisfaction par une surconsommation d’objets (maisons-musées, boulimie de voyages, d’achats) un peu comme si il fallait toujours avoir plus faute de pouvoir être plus. Avec mes compagnes successives, c’est dans la sexualité que cette démesure se faisait jour… Ce n’est pas que les personnes homos soient plus infidèles, violentes ou perverses que les autres. C’est la spécificité de ce désir qui bute dans sa cage étroite de la non-incarnation qui fait que la sexualité homo a quelque chose qui rejoint la recherche de « toujours plus de sensations fortes » que l’on trouve dans différentes formes de toxicomanie….

    En fait ce qui me gêne profondément dans ce que dit la société aujourd’hui en nous poussant à assumer une « identité » homosexuelle, c’est que pour moi c’est de l’homophobie…. Pour moi, derrière la revendication de « l’égalité des droits », il y a l’idée que si Dieu ou la nature a fait que nous ne pouvons pas avoir d’enfants entre personnes de même sexe, le fait que la loi le décrète fera bouger les frontières du réel. C’est un leurre absolu. Si la loi passe, les revendications LGBT ne s’arrêteront pas pour autant. Même si la loi donnait toute satisfaction à toutes les revendications, y compris la PMA et la GPA, les LGBT revendiqueraient encore, se tourneraient contre les églises devant les tribunaux. C’est la nature du désir homo que de vouloir absolument que la réalité s’adapte à lui. C’est bien pour ça, d’ailleurs, que ces revendications trouvent un écho aujourd’hui, dans notre société: collectivement, nous avons tous du mal avec la réalité. Les militants LGBT ne sont que le symbole d’un monde où l’on rêve, grâce à la technologie, de se faire tout seul. »

  2. Line dit :

    Jacques Myard, député-maire de Maisons-Laffitte, écrit dans un communiqué :

    « Au Congrès des maires, le président F. Hollande a annoncé qu’il reconnaissait « la liberté de conscience » aux maires qui se refuseraient à célébrer des mariages entre personnes du même sexe. Ses propos contredisent ceux de la ministre de la justice, Mme Taubira. Cela pourrait apparaître a priori comme un geste d’apaisement envers les Français, de plus en plus nombreux à se manifester contre le projet de loi, mais ne nous y trompons pas. Ce jeu de bascule est bien un jeu de dupes grotesque, une grossière tentative de manipulation de l’opinion et des élus : François Hollande en apparence assouplit sa position sur la clause de conscience pour mieux maintenir le principe du mariage des homosexuels et de l’adoption ! C’est le principe même du mariage et de l’adoption par les couples homosexuels qu’il faut combattre car il est absurde et dangereux. En remettant en cause l’état civil, le droit de la famille et le droit de l’adoption, ce projet législatif bouleverse les fondements de notre société. En niant l’altérité et la complémentarité des sexes, il détruit le socle sur lequel se construisent l’enfant et la société. Il n’est pas admissible d’adopter une loi qui rende sciemment un enfant orphelin de père ou de mère. Ces apprentis-sorciers doivent retirer ce projet de loi ! »

  3. Atlas dit :

    Un projet de loi incohérent et injuste pour le professeur de philosophie Thibaud Collin !

    Le mariage est l’objet d’un droit pour tous les individus majeurs (et non pour les couples), y compris pour les personnes ayant une orientation homosexuelle (Oscar Wilde ou André Gide ont été mariés) puisque l’orientation sexuelle ne fait pas partie des règles constitutives du mariage. Celles-ci, outre l’âge et le consentement, sont la différence des sexes des partenaires, la monogamie et l’absence de certains liens de parenté. Le présupposé commun à ces trois clauses est que l’articulation entre conjugalité et filiation est pensée en référence à la procréation naturelle. Des exigences propres à la transmission de la vie humaine sont déduites les conditions nécessaires au mariage.

    Le projet de loi consiste à supprimer une de ces conditions, au titre que le mariage serait devenu pour notre société la reconnaissance sociale et juridique d’un lien amoureux. La neutralisation de la différence des sexes dans le mariage entraine ipso facto sa neutralisation dans la filiation. Jusqu’à aujourd’hui, la représentation de la filiation avait pour ancrage l’union féconde de l’homme et de la femme dont est issu l’enfant. Soulignons que cette référence demeure opératoire pour organiser l’adoption et la procréation médicalement assistée.

    L’ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe ne permet plus de penser la filiation selon un tel ancrage. Que va-t-on dès lors lui substituer ? La volonté humaine. En effet, la volonté explicitement déclarée d’établir un lien de filiation avec un enfant suffira et ce même en l’absence de toute analogie avec la procréation naturelle.

    Mais alors pourquoi maintenir les autres clauses qui manifestent que le projet de loi reste enfermé dans un mimétisme avec le système antérieur, celui du couple homme/femme qui procrée par l’union sexuelle ? Comme le dit Sylviane Agacinski « si l’on rompt avec le modèle naturel de la procréation, c’est-à-dire celui qui engage deux personnes sexuellement différentes, il n’y a en effet aucune raison de s’arrêter à deux parents. Si, par hypothèse, les parents peuvent avoir le même sexe, la structure du couple n’a plus de nécessité.

    La famille a toujours privilégié le couple parental mixte, parce qu’elle s’est inspirée du couple parental naturel. Dès lors que la volonté humaine devient la référence ultime d’une décision, on se situe dans un système autoréférentiel : le critère d’évaluation de la volonté est la volonté elle-même ! Au regard de la logique du seul consentement, au nom de quoi l’Etat peut-il interdire que trois ou quatre adultes s’unissent pour la vie s’ils le veulent et élaborent ensemble un projet parental ? Au nom même du principe qu’il valide, on peut donc affirmer que ce projet de loi est « polyphobe » ; embarqué dans une logique, il pose une limite qui ne peut apparaître qu’arbitraire.

    De plus, ce droit de la famille sous l’empire de la volonté déstabilise les liens humains et ne suscite toujours plus de souffrance et d’injustice. En effet, plus on fonde les liens sur la seule volonté, plus on crée des occasions de conflits irréductibles car manquant de critère autre que la volonté. Pourquoi refuser ce que l’on peut nommer une dérégulation du mariage si ce n’est au nom du droit des enfants susceptibles de naître dans un tel cadre juridique ? Or quel est le bien fondamental dû à l’enfant que notre société se doit de respecter ? Vivre dans la continuité de la double origine dont il est issu. La sexuation concerne toute la personne, masculine ou féminine, père ou mère ; elle n’est pas une propriété du seul corps réduit à un simple substrat biologique.

    Au nom de quoi peut-on justifier que certains enfants soient a priori privés soit de leur père soit de leur mère ? Tout cela n’a rien à voir avec les situations de fait actuelles, résultats d’itinéraires de vie parfois douloureux ou de détournements des procédures existantes (adoption d’un célibataire ou PMA). Le rôle du législateur est d’être le garant des droits des plus vulnérables, de ceux auxquels on ne demande pas leur consentement.

    Il est illusoire de penser que l’Etat peut être par la seule efficience de sa volonté la source des institutions réglant les liens humains. La grandeur d’un Etat de droit digne de ce nom est de s’adosser aux droits naturels de la personne. Une telle loi va accentuer « la société liquide », expression créée par le sociologue britannique Zygmunt Bauman pour désigner une société dans laquelle les liens humains étant de plus en plus soumis à la seule volonté velléitaire, les personnes éprouvent toujours plus leur fragilité et leur précarité.

    • Louis dit :

      En Norvège, pour la 1ere fois, un couple homosexuel s’est marié religieusement début 2017, grâce à la nouvelle liturgie adoptée par l’Eglise protestante (mais elle acceptait déjà l’ordination des homosexuels). En Suède, c’est depuis 2009. En Allemagne depuis 2013. Aux USA, 19 états l’autorisent. Selon le porte-parole des évêques catholiques belges, Tommy Scholtes, ce genre de mariage n’est pas pour le moment envisagé. Par contre on peut prier pour eux.
      http://www.rtl.be/info/video/614605.aspx

      Le jour où un pape le permettra, on pourra être certain que c’est un Judas dans l’Eglise. Car cela va à l’encontre de la Bible.

  4. Marie Peron dit :

    Mais il y a des grands malades ici… Plutôt que de déverser des aberrations pareilles qui incitent à la haine et ne servent strictement à rien à part à causer le malheur (n’est ce pas contraire à la volonté de Dieu ? vous irez tous en enfer mouahaha). Perdez votre temps dans d’autres causes qui pourraient elles, faire avancer les choses, plutôt que de les faire reculer.
    Qu’est ce que ça peut vous faire qu’un homme et un homme s’aiment ? Fassent l’amour ? Aient des enfants ? ça vous dégoûte ? C’est vous qui me dégoûtez. Vous vous basez sur des statistiques ERRONEES. Vous enfermez des gens dont l’esprit est complètement malléable dans vos convictions à la con. ARRETEZ DE REGARDER CHEZ LE VOISIN, OCCUPEZ VOUS DE VOTRE PROPRE MENAGE. Qui peut ici prétendre qu’il est l’époux et le parent parfait ? Pas moi en tout cas et je ne considérerai pas mes frères homosexuels (avant tout humains) comme des moins que rien.
    Laissez les vivre en paix, merde ! Oui je suis vulgaire, mais j’en ai marre de voir des articles ridicules (avec des montages photo foireux soit dit en passant) et des gens pour croire sans même vérifier les chiffres écrits. Les chiffres vous mentent. Et vous croyez ce que vous avez envie de croire et ce qu’on a envie de vous faire croire : en réalité les enfants de familles homoparentales se portent très bien (MOI, je peux en parler, parce que MOI, je me base sur la vraie vie et pas les statistiques). Ils sont plus heureux que dans les familles monoparentales, ou avec une mère de 15 ans qui n’a pas pu avorter parce que c’est contre la religion.
    Je suis catholique. Mais Dieu dit avant tout « Aimez vous les uns les autres ». Vous êtes en train de
    faire la guerre a des gens qui ne sont pas si différents de vous. Vous vous cachez devant votre écran, mais être sadomaso, zoophile, tromper sa femme, ce n’est pas pire que d’aimer une personne du même sexe ?
    En fait vous me faites pitié à avoir une vie si minable que vous passez votre temps à regarder chez le voisin et passer votre temps ici. Je vous méprise mais comme Dieu m’accompagne je vous encourage dans la voie de la tolérance.

    Je finirai sur une magnifique phrase de Morgan Freeman : « Je déteste le mot homophobie. Ce n’est pas une phobie, vous n’avez pas peur, vous êtes juste des connards. »

    Peace, mes frères.

    • Tom dit :

      Pas très constructif comme arguments ! Il est très étrange de voir que ceux qui sont contre les droits de l’enfant, n’arrivent pas à en trouver de valables ! De nombreuses déviances existent ! Elles ne sont pas innées ! La première chose que l’on devrait essayer de faire dans les écoles primaires seraient de tout faire pour que ces déviances n’existent plus ! Et bien on fait l’inverse ! Alors que l’on sait comment elles arrivent !

      Tout enfant rêve d’avoir un père et une mère ! C’est indispensable pour son équilibre ! Un enfant orphelin de père ou de mère en souffre ! Pourquoi l’homo ne se sacrifierait-il pas pour lui laisser cette chance ? Vous devriez relire les prophéties de St Jean de Jérusalem :

      https://effondrements.wordpress.com/2012/10/19/notre-avenir-ou-les-propheties-de-st-jean-de-jerusalem/

      Car cela semble bien être notre époque ! On le voit avec cette maladie du Sida et le don du sang !

      Il est très concluant de voir que même le gouvernement Ayrault n’ose pas lever l’interdiction du don du sang par les homosexuels hommes. Marisol Touraine, la ministre de la Santé, l’a redit récemment : elle « ne peut pas » le faire. Ça a le mérite d’être clair. Il faut dire que le SIDA n’a jamais été une maladie aussi homosexuelle : en PACA, 60% des séropositifs de l’année 2012 ont été contaminés par relation homosexuelle contre 37% en 2006. En 2009, Roselyne Bachelot, alors ministre de la Santé, avait résumé la situation en ces termes :  » les données épidémiologiques sont incontestables : entre 10 et 18% des gays sont contaminés, alors que ce pourcentage est de 0,2 % pour les hétérosexuels. Il y a un risque, et ce risque est trop élevé. » .

      Malgré cela, Victor Silberfeld, frère de Judith, la co-rédactrice en chef de Yagg.com, est l’auteur d’une lettre ouverte au Président de la République, à la Ministre de la Santé et au Président de l’Établissement français du sang.

      http://yagg.com/2012/12/18/ce-don-de-sang-sera-le-dernier-que-je-ferai-avant-que-les-hsh-soient-autorises-a-donner-le-leur-par-victor-silberfeld/

      Il se vante d’avoir donné « plus de vingt litres de sang » en « vingt ans ». « Mon sang appartient au groupe B-, ce qui en fait un produit rare et recherché ». Pourquoi nous dit-il tout cela ? Pour nous prévenir : nous n’y aurons plus droit tant que les homos hommes n’auront pas le droit de donner leur sang. Victor Silberfeld appelle ça « la grève du sang » et compte sur d’autres personnes pour le suivre (« J’espère que d’autres s’exprimeront dans le même sens »), histoire que « pendant quelques semaines, l’état des stocks vous fera comprendre l’idiotie de votre attitude » ! Si ce n’est pas du chantage, pour ne pas dire une prise d’otage des accidentés et des malades qu’est-ce que c’est !

      Il y a véritablement des gens homos complètement déconnectés de la réalité ! Ce n’est pas être homophobe que de dire que leur sang est dangereux, que leur laisser un bébé, c’est empêcher celui-ci d’avoir l’altérité souhaitable à sa formation d’adulte ! Pourquoi d’après vous les Spartes avaient un comportement sexuel différent des autres peuples ? Parce qu’ils éduquaient différemment leurs enfants, en oubliant le facteur de l’altérité !

      Vous vous dites chrétienne, alors sachez vous sacrifier pour qu’un enfant ait les parents dont il a le droit selon les lois naturelles !

      • Ursule dit :

        Le cas « Marie Peron » est typique d’une personne qui ne veut pas admettre que des gens souffrent à cause d’un manque d’altérité dans leur jeunesse ! Qu’elle aille voir des pédopsychiatres ! Si elle a des enfants, cela peut lui être utile !

        D’autre part, en ce qui concerne le sida, il faut souligner 6 choses :

        Personne n’a jamais « isolé » le virus VIH
        Personne n’a prouvé qu’il cause le Sida
        Les tests de séropositivité ne sont pas spécifiques.
        La définition de séropositivité varie d’un pays à l’autre
        Il n’y a pas d’épidémie mondiale
        L’immuno-déficience n’est PAS contagieuse…

        Les tests Elisa et Western Blot ne sont pas spécifiques au sida, donc susceptible de délivrer de faux positifs dans un grand nombre de situations : en cas de grossesse, de grippe, de vaccination récente, entre autres, malaria, tuberculose et maladies endémiques de malnutrition…

        Etienne Harven, directeur de recherche sur les rétrovirus au Sloan Kettering Institute de New-York de 1956 à 1981, le premier à les avoir observés au microscope électronique, déclare : « l’article historique qui a valu le prix Nobel de médecine 2008 à Luc Montagnier et Françoise Barré-Sinoussi, présente d’importants manquements scientifiques. Il ne fait pas de doute que des rétrovirus sont présents dans leurs cultures, mais il n’y a strictement aucune preuve que ces rétrovirus proviennent du malade « exposé au risque du sida ».

        En l’an 2000, le président sud-africain, Thabo Mbeki, avant de savoir s’il devait accepter le traitement AZT dans son pays, avait organisé un colloque mondial sur le sida en Afrique. La conclusion qui en découla fut très surprenante :

        « Les médicaments employés dans le traitement du SIDA sont les causes établies d’immuno-déficience. L’AZT tue aussi bien les cellules saines que les cellules malsaines. L’AZT est inutile si ce n’est pour commettre des meurtres légaux ». (Professeur Peter Duesberg)

        L’industrie pharmaceutique a su infiltrer d’une manière particulièrement anormale toutes les instances nationales et internationales de la santé. Et les médias, les politiciens profitent de la manne de ces firmes. Aussi ne vont-ils pas aller à l’encontre de leurs intérêts respectifs !

      • Benoit dit :


        Le leader d’une association LGBT condamné pour pédophilie

        Comme il s’agissait d’un militant pour la cause du « mariage » entre personnes du même sexe et du droit à l’adoption pour ces couples, cette information n’a été publiée en France que sur quelques blogs.

        Avant son arrestation, James Rennie, 38 ans, était le directeur de l’association LGBT Youth Scotland. En tant que tel, par ses contacts avec les parlementaires écossais et avec l’ancien Premier ministre Tony Blair, mais aussi en sa qualité de conseiller du gouvernement écossais pour les questions homosexuelles en rapport avec les enfants, il a eu une influence sur l’évolution du droit anglais et écossais vers l’autorisation de l’adoption pour les couples de personnes du même sexe.

        En 2009 James Rennie et ses complices ont été arrêtés puis condamnés pour faits de pédophilie aggravée, entre autres sur le nourrisson que James Rennie gardait régulièrement pour des gens qui se considéraient comme ses amis depuis quinze ans. Ceux-ci ont appris la chose lorsque la police, dans le cadre de son enquête, leur a fait visionner une vidéo que James Rennie avait fait circuler auprès des autres membres de son réseau, une vidéo où on le voyait violer le petit garçon en plusieurs occasions, pendant plusieurs années, le premier viol s’étant produit alors que le garçon n’était encore qu’un bébé de 3 mois…

        Au moment de son arrestation, James Rennie avait un partenaire fixe mais se servait d’Internet pour d’autres rencontres entre gays. Il se servait aussi d’Internet pour des rencontres entre pédophiles, y compris celle de Neil Strachan, un autre homosexuel pédophile de 41 ans qui avait été condamné à 3 ans de prison en 1997 pour des actes sexuels sur un garçon entre 5 et 7 ans.

        http://www.pinknews.co.uk/2009/10/29/former-gay-charity-head-jailed-for-sex-attack-on-baby/

    • Patrick dit :

      « une mère de 15 ans qui n’a pas pu avorter parce que c’est contre la religion » dites vous en tant que femme ! L’avortement d’animaux ne posent pas de problèmes à un chrétien alors que celui d’un être humain si ! Pourquoi ? Tout simplement parce que si vous croyez qu’une personne a une âme et qu’elle est sur terre pour choisir ou non de son plein gré, de retourner à nouveau vers son « père » Dieu, en avortant, vous empêchez quelqu’un de le faire ! Le problème qui se pose : l’âme est-elle créée en même temps que le fœtus ?

      D’autre part, comme vous semblez être pour que les homos puissent se faire leurs enfants, savez-vous ce que cela coûtera à la sécu ?

      Coût moyen en France d’une Procréation Médicale Assistée (PMA) : environ 500 000 €, par tentative. Nombre moyen de tentatives pour obtenir une grossesse allant à terme : 3. Coût moyen par nouveau-né obtenu par PMA : 1 500 000 €, pris en charge à 100 % par la Sécurité sociale.

      Actuellement, seuls les couples « légitimes » pouvant prouver une stérilité réelle sont pris en charge par la collectivité. Les célibataires et les couples homosexuels bénéficiant d’une PMA à l’étranger payent cette prestation de leurs deniers propres, tout en trichant en se faisant prescrire les médicaments et les investigations (laboratoire, radios, échographies) par leur médecin en France – investigations et traitements pris alors en charge par notre Sécurité sociale. On comprend ainsi l’intérêt qu’il y a pour les couples homosexuels à demander une « égalité des droits » (au mariage et à la PMA). Coût supplémentaire pour la Sécurité sociale : quelques milliards d’euros par an. En a-t-elle les moyens ? Sans parler de l’allongement des délais d’attente dans les centres de PMA, qui sont déjà de 6 mois à un an…

    • bordes Andre dit :

      ………,mais en tant que catholique , je prierai pour toi car tu souffres de tont etat mais tu ne fais rien pour autant………… aimez-vous les uns les autres………… toi tu es ne d un pere et d’une mere , et DIEU existe………….

      • Tom dit :


        Il faut reconnaître que quand le cerveau a enregistré un nouveau plaisir, il est presque insurmontable de s’en défaire ! Posez la question à un pédophile, un drogué ou un alcoolique…..

        Il ne lui reste en général que l’abstinence ! Et si par malheur l’alcoolique se remettait à boire, ne serait-ce que 5 cl d’alcool, cela suffirait pour le faire déchoir à nouveau.

        L’être humain est bien faible !

        Actuellement, les scolaires suivent les cours du groupe « action gay et lesbien » (par séances de 2 h dans les écoles)

        Comme on peut le voir dans le reportage, un garçon de quatrième en déduit qu’être « homo c’est normal » (voir à 1mn).

        Ce jeune marocain à 12 ans, le croyait sans doute aussi (dès 2 mn 35):

        De même que ces ados de Prague , ces « boys without soul » :

        Pas étonnant qu’ils se plaignent après d’avoir des problèmes psychologiques. Et ne plus être capable d’avoir une relation normale avec le sexe opposé ! On aurait du à l’école les prévenir. Un peu comme ici aux USA par des ados eux-mêmes :

        Sans doute finiront-ils par se suicider, ne supportant plus l’incompréhension de leur entourage.

        Car qui osera condamner par exemple cette ministre française qui fait croire que l’homosexualité est normale ! Sans ces menteurs, ce Marocain aurait eu une vie plus stable, marié avec des enfants. Au lieu de connaître des aventures sensées être amoureuses bien consternantes comme dans ce film : mais à 12 mn, l’aîné évoque bien une réalité, pour jouir il faut penser à quelqu’un ! La question elle est là : très jeune, on ne pense à personne. Quelle est donc la cause qui fait penser une personne sexuée ?

        Dans « Torzok » un film hongrois de 2001 d’Arpad Sopsits, on raconte l’histoire d’Aron. Dans les années 60, il est abandonné dans un orphelinat par son père récemment divorcé. Le garçon endure dans ce lieu, qui a tout d’une prison, une vie pleine de cruauté et de désespoir, ponctuée par les coups du personnel de l’orphelinat et les vexations des autres garçons. Son seul ami est son camarade de classe Attila, qui l’aide à découvrir l’amour et lui donne la force de se battre. Certaines scènes sont vraiment cruelles. Par exemple dans l’une d’elles un des enseignants fait battre un garçon par ses camarades parce qu’il priait Dieu, ce qui était interdit dans un établissement tel que celui-ci dans un régime communiste.

        Le film philippin « L’Eveil de Maximo Oliveros », aborde la vie d’un garçon de 12 ans vivant dans un quartier pauvre de Manille. D’aspect féminin par rapport au reste de cette famille de malfrats, la mère ayant trop tôt disparue, il est préposé au ménage, à la cuisine, la lessive, à recoudre leurs vêtements… Jusqu’au jour où un jeune policier intègre et séduisant l’encourage à changer de vie, ce qui provoque la colère de sa famille… Le film est en partie autobiographique et évoque l’éveil sexuel de ce pré-adolescent dont l’objet de son premier amour est un homme.

        Le film « Nur neun Jahre Glück » dévoile la vie de Daniel bénéficiant d’une enfance protégée, mais quelque peu distante de ses parents. Il ira chercher alors de l’affection auprès de Thorsten, le gardien de son école. Les activités de loisirs qu’ils auront en commun auront pour conséquence de faire passer Thorsten dans la tête de Daniel comme une seconde figure paternelle. Malheureusement il ne sait pas que Thorsten souffre de désirs pédophiles. Il en fera l’amère expérience tout en pensant cela surmontable pour garder son amitié. Un jour, Thorsten en passant en voiture lui demandera d’y monter pour se diriger vers un quartier résidentiel bourgeois. En entrant dans une des maisons il le présentera à un autre homme. Un échange d’argent prouvera au pauvre Daniel que Thorsten n’était en fait qu’intéressé à satisfaire ses besoins sexuels.

        « Acla », film italien de 1992, donne un aperçu de la vie extrêmement dure des mineurs italiens dans les années vingt et en particulier celle d’ un garçon blond de 11 ans dans une mine de soufre de Sicile. Acla arrive à l’âge où il peut joindre son père et ses deux frères aînés à la mine souterraine où ils travaillent six jours par semaine pour un salaire de misère. En raison de la chaleur intense ils travaillent presque nus. Le père d’Acla le vend à un de ses collègues mineur. Aux termes de l’accord, Acla est « détenu » par Caramazza pendant huit ans, jusqu’à ce qu’il ait atteint l’âge 19 ans. Son travail consiste à charger le soufre extrait par son patron dans des paniers et de les emporter. Parfois, il doit veiller la nuit pour s’assurer que le soufre extrait n’a pas été volé. Le travail achevé, les hommes dorment tous ensembles. Dans la mine même, loin de leur femme leur frustration sexuelle les amène à faire l’amour entre eux et souvent ils attirent les garçons avec quelques olives… Comme la transpiration, la sodomie est endémique… Un des mineurs dit d’ailleurs : « On baise les garçons la semaine et nos femmes le dimanche. » Acla ne se laisse toucher par personne malgré les sollicitations incessantes de beaucoup.

    • Aurélien dit :

      Ah bon, faire l’Amour c’est s’enculer ?

  5. Lino dit :

    Les réseaux satano-pédophiles, par Gilbert Abas ( Ancien des RG )

  6. Yann dit :

    Etant donne le nombre de mariages hetero qui finissent en divorce & d’enfances qui sont brisees de la sorte, pourquoi ne pas donner une chance aux couples homosexuels ? Je pensent qu’ils prendraient ca moins a la legere que pas mal de couples « normaux » modernes. Quand a penser qu’un couple homo elevera des enfants homos, c’est faux, faites votre recherche.
    Vous etes une bande d’homophobes & ca me degoute qu’on puisse encore avoir un tel etat d’esprit en 2013. En esperant que les choses changent.

    • Carlos dit :

      Le problème Yann, les couples homos sont encore bien plus instables statistiquement que les couples hétéros ! Et vous n’avez qu’à interroger des orphelins, ils rêvent tous d’une famille avec un père et une mère !

      Bien entendu, les homos sont capables d’aimer de la même façon que tout être humain. Ils s’entraident même beaucoup entre eux :

      Le seul problème est l’altérité qui est nécessaire au développement du petit de l’homme.

      Alors la question se pose, qui doit se sacrifier, l’enfant ou l’adulte ? De nombreux homos l’ont compris et ne cherchent plus à adopter mais ils vont parrainer un enfant souvent d’une famille pauvre ou divorcée. Un parrain ou une marraine n’est-il pas là pour aider leur filleul ?

      • Chantal dit :


        Exemple frappant, celui de Moira Greyland, fille d’un homosexuel et d’une lesbienne pédophiles. Elle raconte dans un livre, les horreurs subies en famille. Selon son expérience, la pédophilie découle bel et bien naturellement de l’homosexualité.

        • « Je suis née dans une famille d’auteurs païens célèbres à la fin des années soixante. Ma mère était Marion Zimmer Bradley, et mon père était Walter Breen. A eux deux, ils ont écrit plus de cent livres : ma mère a écrit de la science-fiction et de la fantasy (Mists of Avalon), et mon père a écrit des livres sur la numismatique ».

        Son livre à charge, glauque, révèle les horreurs de son enfance passée sous la houlette de parents LGBT, familiers des drogues, habitués des orgies, adeptes des pratiques occultes, qui ont sexuellement abusé d’elle ainsi que de ses frères à plusieurs reprises, l’ont psychologiquement violentée et marquée à vie. C’est à la fin des années 1980 que Moira devenue adulte, a pu enfin faire traîner son père en justice l’ayant personnellement vu abuser sexuellement d’un petit garçon de 10 ans. Une dénonciation qui engendra plusieurs condamnations – les victimes étaient légion – et Walter Breen alla en prison pour le reste de sa vie. Sa femme, Zimmer Bradley, a non seulement reconnu le penchant de son mari au procès-verbal, mais aussi un certain nombre des viols qu’elle avait laissé faire. Ses propres abus sexuels commis sur sa fille Moira ne furent connus, eux, qu’en 2014. Son livre récent achève de confirmer une réflexion politiquement très incorrecte sur l’homosexualité : « J’ai entendu toutes les protestations habituelles. « “Vos parents étaient méchants parce qu’ils étaient méchants, pas parce qu’ils étaient gaysˮ, mais je ne suis pas d’accord ».

        Ses deux parents se définissaient comme homosexuels. Mais ils voyaient la pédophilie comme une conséquence naturelle, une concrétisation pleine et logique de leur sexualité (et même de la sexualité). Le père de Moira Greyland était un membre ouvert de la « North American Man-Boy Love Association ». Lui et Zimmer Bradley ont publié conjointement un journal sur la pédérastie et la pédophilie, The International Journal of Greek Love, en 1965. En 1966, Zimmer a écrit un article traitant de la pédophilie lesbienne d’une manière positive et dans ses livres de fantasy, il est aisé de découvrir ces thèmes déclinés dans l’ombre. Pour Moira Greyland, l’idée profonde de la communauté gay est que la société est contrainte à une pratique hétérosexuelle imposée. Et que seule une expérience sexuelle précoce empêchera les enfants d’être enfermés dans cette sphère profondément réductrice. Car enfin, « Le sexe a toujours raison, quelque forme qu’il revête » – il est bon par nature et forcément bénéfique pour les deux parties. Donc il FAUT éduquer les enfants en ce sens, pour leur ouvrir les yeux sur « ce qu’ils sont réellement » – jouisseurs avant tout, de toutes les manières. Ainsi le sexe précoce fera disparaître l’homophobie, mais « détruira aussi la famille nucléaire haïe avec son paternalisme, son sexisme et son âgisme »… « Si suffisamment d’enfants sont sexualisés assez jeunes, la pédophilie sera soudainement ‘normale’ et acceptée par tout le monde, et les vieilles notions sur la fidélité disparaîtront » écrit Moira Greyland dans un long article publié sur askthebigot.com.
        https://askthebigot.com/2015/07/23/the-story-of-moira-greyland-guest-post/


        C’est à ce moment qu’elle a commencé à dénoncer le mariage homosexuel, s’aliénant, ce faisant, la plupart de ses partisans :

        • « Ils ne veulent pas accepter la possibilité que l’homosexualité puisse avoir pour résultat de détruire des enfants et même de détruire les adultes qui insistent pour rester dans son esclavage…. Chaque enfant de parents gays avec qui j’ai parlé avait certaines choses en commun. Ceux qui n’avaient que des parents de même sexe à la maison avaient soif de leur parent disparu et aspiraient à un vrai père, et presque tous avaient été sexualisés trop jeunes. »
  7. Yes dit :

    Vous êtes malhonnête de faire croire que ces perversions (pédophilie, sadomasochisme, pédérastie ect) on quoi que ce soit à voir avec l’occident : Tout le monde sait de QUI cette tare est originaire puisque ce sont les même gens qu’en Israel incrustés effectivement en occidents. Cela avait cours bien avant les grecs qui se sont fait infectés. Faire croire le contraire est honteux surtout quand on sait que c’est à l’exacte opposé des populations non « … » d’occident ! Pas question de récupérer la paternité de cette merde là aussi et avouez que pour les autres nombreuses choses nous avons été de bonnes petites mules que l’on charge mais là c’est trop !

    • Carlos dit :

      Le manque d’altérité était flagrante dans le système éducatif grec spartiate. Ce qui a entrainé cette déviation. On la retrouve un peu dans le système des « public school » anglaises.

      Il est incroyable de voir que malgré toutes ces expériences des gens continuent à nier l’origine de ces déviations sexuelles. Encore une fois on ne nait pas homo, pedo, maso ou sado…… On le devient. Le sachant, l’éducation d’un petit devrait permettre à celui-ci de ne pas tomber dans ces travers qui souvent entrainent des suicides. Au lieu de çà, elle prêche actuellement l’inverse. En faisant croire à un jeune que l’homosexualité est normale, on le fait tomber plus facilement dans ce piège.

  8. Fishdrake dit :

    J’en ai lu des conneries sur le net, mais là, j’avoue qu’on atteint des sommets que je n’aurais jamais cru possible.

    • Benoit dit :

      J’étais un peu comme vous. Jusqu’au jour où je me suis demandé pourquoi des chiens se montaient les uns sur les autres à une certaine période de l’année. Etant chasseur, l’observation d’une meute dans son chenille est quelque peu instructive. Pour éviter d’avoir 100 chiens, on sépare les chiennes des chiens. Ce qui explique ces actes « homos » de la part de ces animaux. Est-ce normal ? Non, mais plutôt contre-nature. Car la nature ne sépare pas les sexes.

      Un ami agriculteur m’a parlé aussi de vaches faisant la même chose ! Et oui, me dit-il, on sépare nous aussi les vaches des taureaux.

      Un autre ajouta que l’homme se comportait en quelque sorte comme un animal dans certaines circonstances s’il ne se disciplinait pas. Et il prenait comme exemple les prisonniers. De par son beau-frère surveillant, il avait su que les actes homos étaient fréquents dans ces établissements.

      Qui faut-il croire Fishdrake ? Qu’en pensez-vous ? Votre avis m’intéresse grandement !

      • Isabelle dit :

        Les homosexuels sont avant tout des victimes. Les désordres sexuels viennent d’expériences ou d’environnement malheureux avant l’adolescence.

        L’éducation spartiate par exemple n’était pas la même que celle des autres villes de l’ancienne Grèce. Sparte voulait des hommes mobilisables rapidement pour défendre la cité. aussi les a-t-on élevé éloigné de l’esprit de famille.

        Cette austérité spartiate, le citoyen l’apprend à ses dépens dès l’enfance. A sa naissance le nouveau-né est présenté aux vieillards de sa tribu, qui s’il leur parait mal conformé, ordonnent de le précipiter dans un ravin du Taygète. S’il mérite de vivre, il reçoit un dressage (agogé) organisé par l’état. Il est enregistré dès 8 ans dans des formations (agelai) aux catégories hierarchisées selon l’âge. L’apprentissage du métier militaire constitue l’essentiel de ce dressage. On cherche à développer en lui discipline et sens communautaire. Plutarque disait « qu’on accoutumait les citoyens à ne pas vouloir vivre seul mais unis pour le bien public (et non de la famille). Devenu homme, il devra coucher en dortoir jusqu’à l’âge de 30 ans comme il en a eu l’habitude depuis ses 12 ans. On comprend pourquoi Plutarque évoque d’étranges pratiques. Pas étonnant que ce genre d’éducation a facilité l’homosexualité et la pédophilie de même sexe. Mais elle en a fait d’excellents soldats.

        On retrouve cette même éducation chez les Romains :

        La sodomie entre hommes fut pratiquée aussi bien dans la Grèce et la Rome antiques, comme la coupe Warren le démontre :

        Comme à travers les âges les états ont toujours eu à se défendre, cette éducation spartiate fut copiée. Les Anglais s’en inspirèrent avec leurs Public-school qui leur permirent de coloniser de nombreux territoires. Certes, là aussi, ces écoles « fabriquèrent » de nombreux désaxés sexuels. Mais ne faut-il pas casser des oeufs pour faire une omelette (un empire) ? La nudité prédisposait les élèves à un éveil sexuel homo-érotique. Ici dans les années 1920 à Hyde Park :

        Aujourd’hui, l’encouragement par l’état à ce genre de déviances n’a aucun sens. Pourquoi donc continue-t-il à le faire ?

        • Line dit :

          En France, des écoles semblables aux « public school » anglaises eurent les mêmes travers. Celui qui l’incarne le mieux fut Roger Peyrefitte avec son livre « Les Amitiés particulières » Il faut dire que les enfants des villes étaient souvent peu avertis sur la sexualité contrairement à ceux de la campagne :




          L’Amour entre Alexandre et Georges :

          Il reste toutefois platonique entre ces deux jeunes garçons pensionnaires dans une école religieuse :

          Malgré l’éveil sensuel de l’adolescence pour Alexandre :

          Alexandre portant l’agneau :

          Alexandre, Georges et Lucien à la communion :

          Ange entre Georges et Lucien enfants de chœur :

          Georges et Lucien servant la messe au père de Trennes :

          Alexandre et Georges chez le père Lauzon :

          Georges et Alexandre dans la serre :

          L’échange des sangs :

        • Nicky dit :

          A lire, la totale incompréhension du National Catholic Register sur l’homosexualité dans l’Antiquité. Pour ce media, l’unique raison pour laquelle la pédophilie est un problème moral pour nos contemporains, est que l’Église catholique en a fait un problème.
          http://www.ncregister.com/blog/benjamin-wiker/from-a-moral-historical-perspective-this-crisis-is-worse-than-you-realize

          « Les relations sexuelles avec les garçons et les filles, mais surtout avec les garçons, faisaient partie intégrante de la culture grecque et romaine ancienne, la culture dans laquelle le Christ lui-même, et donc l’Église, étaient nés. Le christianisme a rejeté cette pratique sexuelle païenne répandue car elle est une perversion de la sexualité, et elle a évangélisé en conséquence. Sans le succès des efforts d’évangélisation du Christianisme, les lois contre la pédophilie encore en vigueur n’auraient jamais existé du tout.

          Pour affiner cette esquisse historique, il faut rappeler que les hommes en quête de relations sexuelles avec des hommes dans la Grèce et la Rome antiques préféraient ceux entre 12 et 18 ans, lorsque les garçons s’épanouissent pour devenir des hommes. Pour être bref, l’activité homosexuelle était définie principalement par la pédophilie. Il n’y avait pas de distinctions artificielles entre l’homosexualité, la pédophilie, l’éphébophilie (rapports sexuels avec une personne entre 12 et 14 ans) et l’hébéphilie (rapports sexuels avec quelqu’un de 15 à 18 ans). Il y avait tout simplement le désir, commun sur le plan culturel, des hommes d’avoir des relations sexuelles avec des garçons âgés de 12 à 18 ans.

          De plus, la pédophilie avec les garçons ne se limitait pas à quelques individus ayant une orientation exclusivement homosexuelle. La grande majorité des hommes s’y livrait, qu’ils soient (comme on les désignerait aujourd’hui) homosexuels ou hétérosexuels. C’était une part acceptée de la culture gréco-romaine. Ainsi, la pédophilie n’était pas une question morale, mais une pratique culturelle de la plupart des hommes. C’est un point important, car il signifie que notre tentative actuelle de fixer un «pourcentage» d’homosexuels défini dans la population, disons 2% ou 10%, ne tient pas compte du fait que l’homosexualité et la pédophilie peuvent s’étendre dans une société humaine quand la culture se déforme.

          C’était précisément la situation dans l’ancienne Grèce païenne et à Rome. Puis vint le Christ. Le christianisme a fait de la pédophilie une question morale. Alors que le Christianisme évangélisait lentement l’empire romain païen, l’acceptation sociale des hommes ayant des rapports sexuels avec des garçons a été remplacée par une répulsion morale généralisée (et l’apparition de lois anti-pédophilie qui ont suivi). Il en fut de même pour l’homosexualité, l’esclavage sexuel, l’avortement, l’infanticide et l’euthanasie. Ils sont devenus des questions morales, et plus des pratiques sociales païennes acceptées, uniquement à cause de l’évangélisation chrétienne.

          Voici les leçons que nous devons tirer de cette histoire. La seule raison pour laquelle il existe encore des lois civiles qui interdisent et punissent la pédophilie est que le christianisme a dominé la culture occidentale en l’évangélisant. La seule raison pour laquelle nous avons accepté l’homosexualité dans la culture et dans le droit est la déchristianisation croissante de la culture en Occident. Si nous nous repaganisons, la pédophilie sera bientôt acceptée, tout comme l’homosexualité, l’avortement, l’infanticide et l’euthanasie ont déjà été acceptés. »

          L’auteur de l’article a oublié d’expliquer les raisons de ces déviations en se penchant un peu plus sur l’éducation « spartiate » des Grecs, qui en éloignant toute personne de l’autre sexe, les prédisposaient à ces actes contre-nature.

  9. John dit :

    De quoi se plaignent eux-mêmes les homosexuels !

    Car ils décrivent très bien les malheurs vécus par de nombreux homosexuels pratiquants. Le 17 février 2009, le plus important journal gay du Canada, Xtra!, publiait un article sur un groupe de militants homosexuels qui réclament que le système de santé canadien accorde plus d’attention à la «communauté gay». Gens Hellquist, l’un des plaignants, a été le directeur exécutif de la « Coalition canadienne arc-en-ciel pour la santé », un groupe activiste homosexuel. Il a expliqué en détail ses préoccupations au sujet de l’état de santé des hommes et des femmes homosexuels au Canada :

    «Notre condition sanitaire est une des plus pauvres situations de ce pays … Les problèmes de santé qui touchent les Canadiens homosexuels comprennent une espérance de vie inférieure à la moyenne canadienne, le suicide, un taux plus élevé de toxicomanie, la dépression, un accès inadéquat aux soins et le SIDA. » «Il y a toutes sortes de problèmes de santé qui sont endémiques dans notre communauté. Nous avons des taux plus élevés de cancer anal chez les hommes gay, les lesbiennes ont des taux plus élevés de cancer du sein ..(mais en réalité il y a plus de personnes LGBT dans ce pays qui meurent de suicide ou de toxicomanie que du SIDA)….Maintenant que nous pouvons nous marier, tout le monde suppose que nous n’avons plus aucun de ces problèmes. Un grand nombre des décès qui surviennent dans notre communauté sont cachés, nous ne les voyons pas. Ceux d’entre nous qui travaillent sur les lignes de front les voient et je suis fatigué de regarder ma communauté mourir. »

    http://www.lifesitenews.com/news/do-we-love-those-inclined-to-homosexuality-enough-to-stop-same-sex-marriage?utm_source=LifeSiteNews.com+Daily+Newsletter&utm_campaign=ab3eaeaa3f-LifeSiteNews_com_US_Headlines_03_26_2013&utm_medium=email

  10. […] La jeunesse sera pervertie et détournée de la foi dans des écoles conçues pour les perdre et les rallier à leur infâme victoire. Aucune réclamation ne sera permise aux parents qui devront laisser leurs enfants se faire empoisonner par des doctrines infectes. […]

  11. Carlos dit :

    Le 22 septembre 2013 , une loi autorise les hommes à se marier avec leur fille adoptive de plus de 13 ans en Iran ! Oh les vilains !
    http://madame.lefigaro.fr/societe/iraniens-pourraient-epouser-leur-fille-adoptive-101013-604972

    Mais est-ce que l’occident fait mieux ?

    Carla Bruni: Elle sort avec le père Jean-Paul Enthoven puis avec le fils Raphaël Enthoven pourtant marié avec la fille de Bernard-Henri Lévy.
    Jean-Hugues Anglade par contre, fut violé par un pédophile à l’âge de 13 ans. Son cerveau lui permet-il d’avoir maintenant une relation normale avec une femme ? Il ne le dit pas.
    Bryan Ferry pique la copine de son fils ! 36 ans les sépare !
    Woody Allen se marie avec la fille adoptive de son ex-femme ! 35 ans les séparent
    Morgan Freeman, âgé de 74 ans, épouse sa belle petite-fille de 27 ans.
    Laurent Kérusoré qui aime bien joué dans le feuilleton libertin « Plus belle la vie », a pourtant souffert de cette anarchie ! « Ma mère faisait le trottoir. Ça a été très dur pour moi. Il m’a fallu longtemps pour assumer. Je suis le fruit d’un viol d’une prostituée par son demi-frère. »

    On ne parlera pas ici de nos politiciens pédophiles, de l’ancien directeur de Sciences-Po mort au bras de deux homos tarifés ni de notre directeur du FMI !

  12. Benoit dit :

    « La traversée du phare », film réalisé en 1998, avec un scénario remettant en place ce qu’est un amour fidèle :


    Mais pourquoi les statues masculines antiques ont-elles des petits pénis ?

  13. Susan Baker dit :

    Je suis lesbienne, je l’ai été toute ma vie. A aucun moment il m’aurait été possible
    d’avoir la moindre relation avec un homme. Je suis simplement terrorisée par le contenu
    de que je viens de lire. c’est vraiment violent.

    • Atlas dit :

      Les déformations sexuelles ont leur source bien avant de devenir adulte ! Ce qui rend un homo la plupart du temps irresponsable de son état ! Par contre les coupables sont les adultes ! Rendre quelqu’un homo est un savoir faire qui était maîtrisé dans l’Antiquité pour satisfaire les désirs de gens fortunés. Encore maintenant vous trouverez des Thaïlandais ou Afghans possédant cette science. On ne nait pas par exemple avec l’idée de se masturber avec en pensée un homme ou une femme. Cela ne vient qu’après, selon les expériences, manques, traumatismes vécus. Mais maintenant que votre cerveau vierge a enregistré un plaisir sexué précis, il vous sera pratiquement impossible de changer. La seule chose que vous pouvez faire, évitez que d’autres enfants subissent ces mêmes déformations. D’où le danger d’élever un enfant avec des parents du même sexe.

      Heureusement la vie ne se limite pas qu’au sexe ! Même si c’est un handicap d’être fermé aux sentiments envers la population masculine, pourtant bien complémentaire à vous. Gros bisous à vous Susan !

      • Engel dit :

        Susan devrait faire un tour dans les harems de garçons ! Elle comprendrait vite que l’on peut transformer n’importe lequel d’entre eux en homo. Les sultans de l’époque possédaient cette science ! Grâce à la théorie du genre et aux lobby LGBT dans les classes, les pédophiles vont pouvoir s’en donner à cœur joie. Les enfants ne résisteront plus à leur avance puisque « c’est normal  » ! Reste qu’adultes, ils se retrouveront seuls car poilus et incapables de satisfaire une femme ! Alors ils feront ménage avec un autre garçon. Puis ils demanderont à avoir des enfants. Ces derniers, n’ayant pas connus de sexe féminin au sein de cette soi-disant famille, ayant vus leurs « parents » du même sexe faire l’amour, deviendront à leur tour homos. Pas tous mais un plus grand pourcentage que la normale !

        6 sultans au moins possédaient des harems de garçons ! Les sultans : Saladin 1er (1138-1193); Mourad II (1404-1451); Mehemet II (1432-1481); Selim 1er (1466-1520); Soliman II le magnifique (1495-1566); Mourad IV (1612-1640) (tradition prolongée par Mustapha Kemal Ataturk le père fondateur de l’Etat Turque moderne avec un petit harem et dont l’homosexualité était ouvertement connue) sans oublier Haroun Al Rachid Calife à Bagdad (750- 800) ainsi que son fils Al-amin son vizir Jaafar al Barmaki ; et le poète Abou Nawas (747-815)

        Castration d’un garçon :



        Opération d’un hermaphrodite :
        https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/d/da/Charaf-ed-Din.Midwife_operating_on_a_hermaphrodite%281466%29.jpg

        L’amour des garçons faisait les délices de la cour ottomane et les armées turques ramenaient plusieurs jeunes garçons comme butin de guerre. Par exemple, le sultan Mehmet II, le conquérant de Constantinople en 1453, disposait d’un harem de plus de 200 jeunes garçons de 8 à 16 ans, habillés en femme et épilés avant de danser pour la cour ou encore d’être conduits dans sa chambre à coucher. Le sultan ottoman Selim I (XVIème siècle) écrit dans un poème intitulé « Lui » : « Moi qui ait terrassé des lions, moi qui épouvante les guerriers les plus intrépides, je suis l’humble esclave d’un adolescent aux yeux de gazelle. »
        http://books.google.fr/books?id=ndudsV8YtIgC&pg=PA308&dq=harem+de+gar%C3%A7ons+d%27un+sultan&hl=fr&sa=X&ei=TYDrU7WECuTW0QWzgYGADg&ved=0CCEQ6AEwAA#v=onepage&q=harem%20de%20gar%C3%A7ons%20d%27un%20sultan&f=false


        L’homosexualité dans le Coran ou la Sunna (la tradition orale des hadiths du Prophète) n’est pas condamnée en tant que telle, comme le rappelait le 17 mai 2010 le recteur de la mosquée de Bordeaux, l’imam Tarek Oubrou. Selon l’islamiste Ludovic-Mohamed Zahed « Si le Prophète Muhammad était vivant, il marierait des homosexuels ». Pourtant les musulmans sont en consensus sur le fait que l’homosexualité fait partie des grands péchés mais les versets relatant le récit du Prophète ne stipulent pas assez clairement l’interdiction. Les auteurs des hadiths qui décrivent les dérives pédophiles et homosexuelles du prophète Mahomet, sont des savants musulmans (témoins oculaires de Mahomet) très respectés dans la tradition islamique. Mais Abu Hurayra, le grand compagnon du prophète, avait une réputation sulfureuse, il était lui-même impliqué à titre personnel au sujet de l’homosexualité. Les Hadiths de la Sunna racontent que Mahomet s’habille en femme, il met du henné et du katam dans ses cheveux et qui atteignaient ses épaules ou les lobes des oreilles. Il aime les parfums et applique du khôl (mascara utilisé par les femmes) sur ses yeux.

        « Un jour, Mahomet a soulevé sa chemise pour un homme qui s’est mis à embrasser son torse tout entier, à partir de son nombril et jusqu’à ses aisselles » (Sunan Abi Dawud # 5224)

        « Un homme du nom de Zahir qui avait l’habitude de dire « le prophète m’aime », a dit qu’un jour, Mahomet s’est glissé à son insu derrière lui et l’entoura de ses bras. Zahir effrayé a hurlé « Lâche moi ! » Après avoir tourné la tête et découvert que c’était Mahomet, il cessa de se débattre et s’est mis à « pousser son dos contre la poitrine du prophète » (Musnad Ahmad # 12669).

        « Mon père a demandé la permission au prophète, quand celle-ci lui fut accordée, il se glissa entre lui (Mahomet) et sa chemise et se mit à l’embrasser et à se coller contre lui ».

        « Aïcha a rapporté que le prophète était couché dans ma maison avec ses cuisses ou ses jambes à découvert quand Abu Bakr a demandé la permission d’entrer. La permission lui a été accordée et il a conversé dans ce même état et il a parlé » (Muslim 031.5906).

        « J’ai vu le Prophète (paix sur lui) sucer avec sa langue et ses lèvres Al-Hassan le fils de Ali (paix et prières d’Allah soient sur lui). Pour aucune langue et aucune lèvre, que celles du prophète le protège du feu de l’enfer » (Hadith 16245).

        « Il (le Prophète) lève sa chemise (de al Hassan) et embrassa son (petit) pénis ».
        « Il (le prophète) a embrassé le (petit) pénis de al Hassan al Hussein ».
        « Il (le prophète) a mis les jambes de Hussein part et embrassa son (petit) pénis ».

        Hussein et Hassan sont des petits garçons différents, on peut croire que Mahomet dans sa vie à embrasser plusieurs pénis et que c’est une pratique courante.

        « J’ai vu le Messager d’Allah écarter les jambes de Hussein puis lui embrasser son (petit) pénis » (Maima Al-Zawaid 299/9)

        Ici Mahomet invite également les jeunes garçons à le voir se laver les parties intimes :

        « Chaque fois que l’Apôtre d’Allah est allé répondre à l’appel de la nature, moi avec un autre garçon, avons l’habitude de l’accompagner avec un verre plein d’eau. » (Sahih Al Bukhari Vol. 1 Livre 4, Num. 152 – 153-154).

        http://sahihboukhari.free.fr/

        Quand les musulmans ferment les yeux sur la Mufa’khathat, l’inceste légalisé sur les tous petits :
        https://infos-israel.news/les-musulmans-ferment-les-yeux-sur-la-mufakhathat-linceste-legalise-sur-des-nourrissons/

        • Mathilde dit :

          Les Kérakis sont un peuple papou nomade, divisé en une dizaine de petites tribus, qui vit à l’est de la rivière Morehead dans la Province Ouest de la Papouasie-Nouvelle-Guinée (région du Trans-Fly, vers 9° S 142° E).

          Les coutumes des Kérakis, décrites en particulier par Francis Edgar Williams (1893 – 1943) : photo prise en 1948
          On patrol in Papua New Guinea
          Papuans of the Trans-Fly, Oxford, Clarendon Press (Territory of Papua Anthropology Report no. 15), 1936.
          accordent une place notable à la pédérastie. Ils pensent en effet que les garçons ne peuvent se développer et parvenir à maturité que s’ils ingèrent le sperme des hommes grâce à la sodomisation. Cette pratique, dont l’origine est expliquée par une légende, prend place lorsque le garçon « est estimé capable de garder le secret par rapport à sa mère », c’est-à-dire vers l’âge de treize ans.

          Les préadolescents sont alors initiés, lors d’une cérémonie exclusivement masculine caractérisée par l’usage du rhombe, un instrument à vent censé faire entendre la voix des esprits. On leur enseigne divers savoirs secrets, comme l’usage de la « pipe sacrée ». En outre, ils sont sodomisés par des hommes de la « fraction » opposée à la leur : cette particularité rapproche les unions pédérastiques du mariage hétérosexuel, qui a toujours lieu également entre membres de fractions différentes.

          Selon les Kérakis, des précautions doivent être prises pour que les garçons ne tombent pas enceints après avoir été ainsi sodomisés. À cet effet, une cérémonie a lieu régulièrement, avec consommation d’aliments appropriés (chaux, citron vert) pour éviter la conception.

          Ces rapports sexuels durent jusqu’à la puberté du garçon et l’apparition des caractères sexuels secondaires, pilosité faciale et mue de la voix — changements physiques qui témoignent que le rituel d’insémination a bien atteint son objectif.

          Dans d’autres tribus, le jeune garçon doit ingurgiter le sperme par la bouche de l’ainé qui lui a été attribué. A noter que le cannibalisme a été très longtemps pratiqué dans ces peuplades. En Nouvelle-Guinée, une tribu, les Fore, fut particulièrement touchée par la maladie du Kuru qui en découle et qui est proche de la maladie de Creutzfeldt-Jakob :

        • Antoine dit :

          Rendez-vous entre un homme et un adolescent. Miyagawa Isshō, vers 1750 :

          Au Japon, du temps des Samouraï, les élans amoureux entre hommes ont exercé une influence discrète quoique décisive sur l’histoire du Japon, par l’entremise de multiples grands personnages, parmi lesquels figurent bien des guerriers. Minamoto no Yoritomo, Takauji Ashikaga, Ieyasu Tokugawa…. Les shôgun des dynasties successives entretenaient des liaisons avec leurs chôshin, « vassaux bien-aimés ». Si l’amour mâle semble tomber en désuétude avec la fin des samouraï sous la restauration Meiji, Yukio Mishima lui redonnera vie un siècle plus tard en tentant de réhabiliter cette figure guerrière et ses coutumes perdues, dont celles du Wakashudô, la « Voie des éphèbes » ( lien social, affectif et sexuel formé entre un homme adulte et un jeune garçon).

          Le folklore populaire attribue l’introduction de la pédérastie dans l’archipel, au célèbre moine Kukai, père fondateur de la prestigieuse école Shingon de retour d’un séjour à la cour des Tang qui lui a ouvert les arcanes du bouddhisme ésotérique en 804. Abbés et prélats s’entourent de moinillons ou acolytes parfois très jeunes, les chigô, dont l’éducation supposée religieuse consiste tout autant à satisfaire les moindres désirs de leurs précepteurs. A partir des XIIe et XIIIe siècles, les samouraï vont s’emparer d’une bonne part des leviers du pouvoir. L’avènement de la caste militaire va ériger au rang de « voie » à part entière, au même titre que celle de l’arc ou du sabre, ce genre de penchant homosexuel qui s’explique beaucoup par l’absence du « sexe faible » au sein des environnement militaires et monacaux. Le père Francisco Cabral, légat de la Compagnie de Jésus, affirma avec horreur que « des hommes de rang confiaient leurs fils aux bonzes afin que ceux-ci leur apprennent la sodomie. Le film Tabou (ou Gohatto ), réalisé par Nagisa Oshima en 1999, donne un aperçu de la vie d’une milice de samouraïs à la fin du XIXe siècle :

          Bien entendu, on retrouve là des mœurs semblables au bataillon sacré thébain ou spartiate, à la bisexualité de Richard « Cœur de Lion » ( Le Moyen Âge, Ombres et Lumières, Perrin Tempus, 2005) ou à la Royal Navy comme Winston Churchill, pourtant premier lord de l’Amirauté le disait : « la marine anglaise doit sa valeur militaire à trois usages: le rhum, la sodomie et le fouet. »

          Le fameux Hagakure, ouvrage devenu emblématique de la formalisation du Bushidô, loue la beauté des deux « voies » et encourage ceux qui se prêtent « serment de fraternité » à demeurer fidèles l’un à l’autre, même si la relation n’est consommée qu’au terme de longues années à l’issue desquelles l’adolescent entrera dans l’âge adulte lors de la cérémonie du genpuku. Ce rituel étant susceptible d’intervenir à tout instant à compter de treize ans, on observe que le wakashû, figure martiale, n’a plus grand-chose en commun avec le chigô, mignon soumis des monastères. Les querelles amoureuses, rixes et vendettas relatives à des amours homosexuelles vont constituer la première cause de violence et trouble à l’ordre public à l’aube de la période Edo (entre 1603 et 1868). Au XVIIe siècle, le samouraï a l’obligation de demeurer auprès de son seigneur et à sacrifier sa vie pour lui en cas de besoin. Il vit donc en ville dans une societé qui va voir se propager les théâtres en même temps que la prostitution. Les bourgeois parvenus s’empressèrent de singer les usages des samouraï en s’adonnant avec passion au nanshokû. Alors que des parents de la campagne n’hésiteront pas à vendre leurs enfants et adolescents pour tenter de survivre à la misère, de même que les onnagata (acteurs travestis). Les édits d’interdiction promulgués à l’encontre des samouraï ne seront que mollement appliqués, d’autant plus que souvent, le shogun n’est pas le dernier à s’adonner aux plaisirs de l’amour mâle. Dans son Nanshoku Okagami, « Le grand Miroir de l’Amour mâle », le poète Saikaku Ihara se fait le témoin facétieux d’une époque d’extraordinaire liberté sexuelle. Les valeurs martiales se perdent et la mode revient à l’androgynie, à telle enseigne que le médecin Sugita Genpaku se plaint que « huit sur dix des serviteurs du shôgun ressemblent à des femmes et pensent comme des marchands ». Le nenja, partenaire le plus âgé, joue invariablement le rôle actif, même lorsque son amant occupe une position sociale plus élevée. La Voie des éphèbes s’avilit en commerce lucratif et généralisé durant l’ère Genroku (1688-1704). Puis cette orientation bisexuelle va perdre du terrain au contact de l’occident.


          En Chine, les mêmes travers pédophiles existaient. Mais s’y ajouta une pratique qui est apparue du Xe siècle au début du XXe siècle et qui consistait à envelopper les pieds des jeunes filles avec des bandages très serrés pour les garder très petits malgré leur croissance (les pieds de lys).

          Elle symbolisait la richesse et la distinction, mais entrainait des déformations abominables. La femme devenue adulte ne pouvait pas se mouvoir bien loin. Dans son ouvrage « Les Cygnes sauvages », l’écrivain chinoise Jung Chang écrit que la vue « d’une femme trottinant sur ses pieds atrophiés était censée avoir un effet érotique sur les hommes ». Il arrivait que ces parties devenues très sensibles,étaient utilisées par l’homme sexuellement. En 1912, la tradition est interdite et les femmes sont forcées de retirer leurs bandages.

    • Tonio dit :

      De toute façon Susan, vous êtes vous posé la question sur la santé des enfants conçus par PMA ?

      L’hôpital universitaire AMC (Centre médical académique) d’Amsterdam lance une grande enquête sur ces enfants nés à la suite d’une fécondation in vitro. Le but de l’étude est de comprendre pourquoi, en moyenne, ces personnes ont de plus gros risques de présenter un diabète ou une maladie cardio-vasculaire sur le long terme.

      http://www.gezondheidsnet.nl/zwangerschap-bevalling-en-baby/nieuws/12237/groot-onderzoek-naar-gezondheid-ivf-babys

      Pour Tessa Rosenboom, professeur à l’AMC, l’inquiétude à propos de la santé des « bébés FIV » (ou PMA, procréation médicalement assistée) ne date pas d’aujourd’hui : on sait qu’en grandissant, ces enfants ont une pression artérielle un peu plus élevée que celle des autres enfants de leur classe d’âge, de même que leur taux de glucose est un peu plus important. Dans l’ensemble, ils ont également un poids plus élevé. On parle ici d’enfants en bonne santé générale, « mais présentant un petit déficit de santé pour laquelle il n’existe pas, pour l’heure, d’explication », souligne Mme Rosenboom. « Nous voulons vraiment savoir quelle en est la cause », explique le professeur. Pas moins de 30.000 enfants sont nés aux Pays-Bas au cours de ces dernières dix années à la suite d’une fécondation in vitro réalisée dans l’une des 13 cliniques de fertilité du pays. Tous leurs dossiers seront pris en compte dans l’étude, facilitée par le fait que ces enfants ont fait l’objet d’un suivi serré.

  14. […] avait annoncé l’immoralité augmentant partout dans le monde  (l‘homosexualité, la pédophilie)  et  le développement d’une maladie lié à tout cela , […]

  15. Patrick dit :

    L’Europe perd ses valeurs. Elle n’est plus un exemple ! C’est la fin de la civilisation occidentale ! On voit sa perversité envers les enfants mais elle existe aussi avec les jeunes adultes !

    Ici barbarie des premières « mariées » lesbiennes de Verdun : Le calvaire de la victime, 20 ans et légère déficiente mentale, avait commencé un mois plus tôt lorsque, par l’entremise d’un ami commun, elle avait été prise sous l’aile d’un couple d’homosexuelles vivant au centre-ville de Verdun. Jusqu’alors résidente d’un foyer de jeunes travailleurs, la jeune victime, une apprentie dans la restauration, réputée influençable, s’est fait séquestrer dans l’appartement par le couple. Elle y a subi des mutilations génitales, des viols, s’est fait imposer des actes zoophiles, des brûlures, des coups de cutter et de matraque, avant que les suspectes ne lui rasent les cheveux en faisant d’elle leur esclave sexuelle pendant plusieurs semaines. La victime, qui a réussi à échapper à ses bourreaux en se rendant chez son éducatrice, est toujours hospitalisée. Les barbares ont été écroués.
    https://fr.news.yahoo.com/verdun-leffroi-voisinage-barbares-tortur%C3%A9-viol%C3%A9-jeune-handicap%C3%A9e-193741399.html

    Le 1er « marié » LGBT de l’Oise fut lui aussi mis en prison pour pédophilie !
    http://www.medias-presse.info/du-mariage-homosexuel-a-la-pedophilie/9400

  16. John dit :

    Alors qu’une pizzeria de l’Indiana a reçu des menaces après avoir répondu à un journaliste qu’elle refuserait d’officier comme traiteur à un hypothétique mariage d’un couple homosexuel, les dons sur GoFundMe.com dépassaient les 700.000 dollars, vendredi soir. De quoi aider l’établissement, pour l’instant fermé, alors que ses propriétaires restent barricadés à leur domicile.
    http://www.gofundme.com/MemoriesPizza

    De nombreux blogs conservateurs, comme Hot Air
    http://hotair.com/archives/2015/04/03/hot-new-liberal-theory-memories-pizza-orchestrated-this-fiasco-because-they-wanted-the-online-donations/
    et The Blaze,
    http://www.theblaze.com/stories/2015/04/02/among-200k-donated-to-christian-owners-of-indiana-pizzeria-is-20-gift-thats-being-called-the-greatest-thing-ive-seen-in-years/
    ainsi que la chaîne Fox News et CNN

    se mirent à défendre la pizzeria ! Le commentateur conservateur Lawrence Billy Jones réussit même à organiser une levée de fonds pour aider les propriétaires ! 25.000 personnes ont en moyenne contribué pour 30 dollars chacune.

    • Luc dit :

      Une remarque s’impose ici !

      De nombreux pâtissiers musulmans aux Etats-Unis et au Royaume Uni refusent de faire des gâteaux de mariage pour les couples homosexuels.
      https://www.lifesitenews.com/news/muslim-bakers-dont-want-to-make-your-gay-wedding-cake-either-where-are-the?utm_source=LifeSiteNews.com%20Daily%20Newsletter&utm_campaign=318e3967b6-LifeSiteNews_com_Intl_Headlines_06_19_2013&utm_medium=email&utm_term=0_0cabah
      Ils ne sont jamais poursuivis, au contraire des chrétiens…

      Même chose pour les pâtissiers, fleuristes, photographes, organisateurs de mariages chrétiens, qui se voient refuser par les grands médias ce qui est tacitement accordé aux musulmans : l’objection de conscience.

      Près de New York, un couple qui propose sa ferme pour différentes cérémonies a été condamné à 10.000 dollars d’amende et 3.000 dollars de dommages et intérêts pour avoir refusé d’accueillir une parodie de mariage entre deux lesbiennes. (Exactement 3.000 dollars de pretium doloris, pour la souffrance mentale infligée aux plaignantes…). Pourtant les propriétaires avaient seulement demandé que la cérémonie elle-même ne se déroule pas chez eux, ils soulignaient qu’ils avaient déjà embauchés des homosexuels, qu’ils avaient accueilli l’anniversaire d’une petite fille adoptée par des lesbiennes… Rien n’y a fait.
      http://reinformation.tv/dollars-amende-fermiers-americains-refus-mariage-homosexuel-dolhein-49792-2/


      Joanna Duka and Breanna Koski, de Phoenix, Arizona, s’étaient associées en 2015 pour créer « Brush & Nib Studio », qui propose toute une série d’invitations et autres courriers et cartons pour les mariages, pièces uniques entièrement dessinées et peintes à la main.
      http://www.brushandnib.com/blush-and-gold-watercolor-wedding-invitation-suite
      Mais elles sont chrétiennes et refusent de travailler pour des « mariages » homosexuels. Elles ont donc été dénoncées par le lobby local, et la ville de Phoenix a pris une ordonnance les enjoignant de travailler pour des cérémonies de « mariages » homosexuels, et leur interdisant de dire pourquoi elles refusaient de le faire. Sous peine d’une amende de 2.500$ et six mois de prison.
      https://www.lifesitenews.com/opinion/the-freedom-two-fer-an-attack-on-religion-and-speech?utm_source=LifePetitions+petition+signers&utm_campaign=83839c9c01-Petitions_Catholic_10_510_4_2016&utm_medium=email&utm_term=0_c5c75ce940-83839c9c01-397731541
      Les deux jeunes femmes ont demandé à un tribunal une « injonction préliminaire » contre la ville de Phoenix, mais la magistrate en charge de l’affaire a jugé leur demande « absurde ». Elles veulent néanmoins faire appel… Mais la dictature LGBT, ouvertement et fermement appuyée par Obama, est de plus en plus puissante. Le président de la Commission fédérale des droits civiques, Martin Castro, a déclaré que « l’expression “liberté religieuse” ne sera rien d’autre que de l’hypocrisie tant qu’elle sera un nom de code pour la discrimination, l’intolérance, le racisme, le sexisme, l’homophobie, l’islamophobie ou toute forme d’intolérance ». Dans l’Alabama, le président de la Cour suprême, Roy Moore, a été « suspendu jusqu’à la fin de son mandat », parce qu’il refuse de légaliser les unions homosexuelles malgré le jugement de la Cour suprême fédérale.
      http://reinformation.tv/president-cour-supreme-alabama-juge-roy-moore-suspendu-defense-mariage-dolhein-60415-2/
      En Alabama, 80% des citoyens avaient voté pour inscrire le mariage naturel dans la Constitution. Roy Moore avait ouvertement appelé les agents des comtés à ne pas délivrer de licences de mariage aux homosexuels. Quelque 11 comtés de l’Etat, pour ne pas encourir l’accusation de « discrimination », ne délivrent plus aucune licence de mariage…
      http://www.lefigaro.fr/elections-americaines/2016/10/03/01040-20161003ARTFIG00131-l-alabama-se-rebelle-contre-le-mariage-homosexuel.php

      A Belfast, un boulanger pâtissier, Daniel McArthur, a été condamné en appel pour avoir refusé de confectionner un gâteau avec la mention « Soutenez le mariage homosexuel ». Il s’agissait évidemment d’une provocation ourdie par un militant LGBT local. La cour d’appel a confirmé la condamnation de première instance pour « discrimination ». Le plus fort est que le soi-disant mariage entre personnes de même sexe est interdit en Irlande du Nord.
      http://next.liberation.fr/sexe/2016/10/24/a-belfast-des-boulangers-condamnes-pour-avoir-refuse-de-vendre-un-gateau-pro-mariage-gay_1523939

      Par contre, le 5 février 2018, un tribunal de Californie a reconnu lundi à une pâtissière le droit de refuser de vendre un gâteau de mariage à deux personnes de même sexe. Devant les deux lesbiennes préparant leur mariage, Cathy Miller avait invoqué ses « convictions religieuses » pour ne pas confectionner le gâteau. Le juge a expliqué sa décision :

      « Aucun pâtisser n’a le droit de mettre ses produits dans un vitrine publique, d’ouvrir sa boutique puis de refuser des ventes pour des questions de race, religion, genre où identité sexuelle. La différence ici est que le gâteau en question n’a pas encore été cuisiné et que l’Etat de Californie (qui a engagé les poursuites), veut forcer (la pâtissière Cathy) Miller à utiliser ses talents pour créer un gâteau qu’elle n’a pas encore fait tout en sachant que son œuvre sera affichée pour célébrer une union que sa religion interdit. Si ce tribunal forçait (Cathy Miller) à obtempérer, ce serait faire violence à l’essence de la liberté d’expression garantie dans le premier amendement de la Constitution. »

      • Tonio dit :

        La loi destinée à « Protéger la liberté de conscience de la loi de discrimination du gouvernement », déclarant que les croyances religieuses ou convictions morales sont désormais protégées, vient d’être signée par le gouverneur du Mississippi.
        https://www.washingtonpost.com/news/post-nation/wp/2016/04/05/mississippi-governor-signs-law-allowing-business-to-refuse-service-to-gay-people/

        Cette loi est une réaction au flicage opéré par des militants LGBT ayant cherché à faire condamner d’honnêtes commerçants refusant de travailler pour des parodies de mariage. De même, les officiers d’état civil ne seront pas poursuivis s’ils refusent de délivrer les fameuses licences de mariage, et l’Etat ne prendra aucune mesure discriminatoire envers des agents qui usent de leur liberté de conscience, de parole et d’expression pour dire ce qu’ils pensent de ce qui est condamnable selon leurs croyances…

        Le Mississippi n’est pas seul : l’Indiana a déjà fait de même il y a un an.
        http://www.npr.org/sections/thetwo-way/2015/03/28/395987537/indianas-religious-freedom-bill-sparks-firestorm-of-controversy

        D’autre part, l’administration du président américain Donald Trump a annoncé le 22 février 2017 qu’elle mettait fin à un dispositif fédéral de protection des droits étudiants transgenres. Les ministères de la Justice et de l’Education ont publié un communiqué indiquant qu’ils « retiraient les recommandations faites au titre de l’article IX (anti-discrimination, ndlr) en 2015 et 2016 », sur l’accès à des installations non mixtes, comme des vestiaires ou des toilettes par exemple. Il revient donc aux Etats fédérés et aux districts scolaires de trancher dans ce qui avait été surnommé « la guerre des toilettes ». Elle avait été déclenchée par le gouverneur de Caroline du Nord, qui imposait notamment l’utilisation des toilettes publiques en fonction de l’identité sexuelle et non de l’identité de genre. Barack Obama avait pris le parti ubuesque de mettre en oeuvre des mesures fédérales au titre de l’article IX permettant aux écoliers et étudiants de se rendre dans les toilettes et les vestiaires du genre avec lequel ils s’identifient et non pas celui qui est sur leur acte de naissance.
        http://www.lci.fr/international/etats-unis-donald-trump-supprime-les-mesures-d-obama-protegeant-les-jeunes-transgenres-2026908.html
        Une chose est sûre, une fille qui se prend pour un garçon aura du mal à utiliser un urinoir. Obama devait avoir un problème psychologique.

  17. Haï dit :

    A normaliser l’homosexualité comme le font les différents ministres de l’Education Nationale en France, avec la crise, cela va encourager la prostitution des mineurs comme cela fut le cas en Thaïlande « Underage » :

    Et les clients ne sont pas en manque de déviances diverses qu’ils adorent partager avec ces jeunes innocents, moyennant de l’argent. Plus tard, ces jeunes deviendront à leur tour déviants. Sans doute est-ce pour soutenir cette pratique que l’ONU tient à mettre en valeur le droit d’être comme-ça, avec des timbres LGBT !

    http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/2016/02/ONU-timbres-postaux-LGBT-egalite.html

  18. Eloïse dit :

    10 des déviances sexuelles les plus incroyables :

    Pratiques sexuelles étranges à travers le monde :

    Le coloc de Max Boublil :

    A noter que l’arc en ciel a une toute autre signification pour les chrétiens : (Gn 9, 8-19). Dieu parla ainsi à Noé et à ses fils: « Voici que j’établis mon alliance avec vous et avec vos descendants après vous, et avec tous les êtres animés qui sont avec vous: oiseaux, bestiaux, toutes bêtes sauvages avec vous, bref tout ce qui est sorti de l’arche, tous les animaux de la terre. J’établis mon alliance avec vous: tout ce qui est ne sera plus détruit par les eaux du déluge, il n’y aura plus de déluge pour ravager la terre…. Lorsque j’assemblerai les nuées sur la terre et que l’arc apparaîtra dans la nuée, je me souviendrai de l’alliance qu’il y a entre moi et vous et tous les êtres vivants… »

    • Tom dit :

      Ce que je trouve moi incroyable, ce fut la réaction de Fillon en 2011 ! Il autorisa le tir à balle réelle sur les manifestants !
      http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/fillon-autorise-le-tir-a-balle-98955?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+agoravox%2FgEOF+%28AgoraVox+-+le+journal+citoyen%29

      Des manifestants qui ne comprennent pas cette manipulation d’un symbole chrétien pour le transformer en un emblème LGBT. Comme ici en 2018 à l’Assemblée Nationale à l’occasion de la « Marche des fiertés » :

      ou sur les passages piétons dans le Marais :

    • John dit :


      Les déviances sexuelles, souvent acquises jeunes, sont facteurs de maladies et de visites chez le psychiatre ! A Villeneuve-sur-Lot, les officines de la bastide vont donner gratuitement le « remède » anti-préjugés aux clients : « Préjugix » ! Notamment contre les préjugés sur l’homosexualité ! Une préparatrice en pharmacie avait même pensé offrir des bonbons ! Copiant de la sorte de nombreux prédateurs d’enfants !
      http://www.sudouest.fr/2015/12/09/prejugix-prescription-en-pharmacie-des-demain-2211501-3862.php#

      Mais ce qui est le plus terrible, quand on pose aux étudiants de l’Université de Washington une série de questions sur le sexe, la race, l’âge et l’identité, on s’aperçoit qu’ils sont de plus en plus déconnectés de la réalité. Selon eux, l’identité sexuelle, l’identité de la race, et l’identité même de l’âge sont déterminés par des sentiments plutôt que la réalité physique.

      • Anne dit :

        Tout repose sur les fruits de l’arbre du bien et du mal. Mais qu’était ce fruit gouté par Eve si ce n’est celui de la jouissance. Ensuite, avec Adam, ils se retrouvèrent nus, donc objets du désir. Ce péché originel a marqué l’espèce humaine ad eternam. Tout enfant jusqu’à l’âge de raison se ballade nu sans problème. Ensuite, il se couvre devant des étrangers. Pourquoi ? Pour ne pas être un instrument de désir.

        Si l’église s’est toujours méfiée d’une jouissance éloignée de près ou de loin de la procréation, elle avait ses raisons. Les flèches de l’amour arrivent à percer les cœurs les plus aguerris !

        De temples de la jouissance il en existe. Il suffit d’entrer dans une sexe shop. Qui voit-on ? Videos sur une lycéenne violée par son prof….ou un jeune garçon agressé :

        Sur une femme et son chien… La mise en esclavage pour des parties sexuelles etc…. Curieusement, la jouissance est apportée en dégradant l’être humain.

        Ces fantasmes touchent tout le monde. La jouissance pour la jouissance entraîne l’homme, petit à petit, vers tout ce qui dégrade la dignité humaine. Quel homme n’a-t-il pas expérimenté cette sensation en lui ?

        Un sacrement existe pour repousser ce péché originel : le baptême. On renonce à Satan en devenant enfant de Dieu. C’est à dire qu’on ne choisit que les fruits du bien.

        Car heureusement, cet arbre du bien et du mal a aussi des fruits positifs. La jouissance ne permet-elle pas à un couple de faire qu’un ? Et de donner la vie…. ?

        Donner à tous les enfants le droit à la jouissance, donc détaché de près ou de loin à la procréation, n’est-ce pas les entrainer vers les marécages les plus malsains ?

        L’élite mondiale est comme tous les autres humains, touchée par ce péché originel. Strauss-Kahn traitait la femme en objet. Descoings, directeur de Sciences-Po, est mort dans les bras de prostitués mâles. Obama se faisait pomper par ses conseillers. Larry Sinclair témoigne qu’il l’a sucé par deux fois alors qu’il était un sénateur et continuait à prendre de la cocaïne :

        De son côté, Gennifer Flowers, avait affirmé crument qu’en fait « Hillary Clinton avait « bouffé plus de chatte que son mari ».
        http://www.dailywire.com/news/3460/so-apparently-bill-went-around-telling-his-amanda-prestigiacomo

        On pourrait ainsi continuer… Les exemples ne manquent pas. Mais voilà, un enfant n’est pas encore perverti à ce point. Et il est si influençable ! Video préventive démontrant aux parents comment il est facile pour un prédateur d’enfants de le faire se déshabiller :


        Merci à Marion Sigaut de nous alerter sur cette monstruosité, qui est de plus mise en place par les Nations Unies. Quand la tête du poisson est pourrie, que vaut le reste ? Et certains rêvent encore d’un gouvernement mondial !


        Il y a longtemps que les pédophiles prédateurs cherchent à légaliser l’acte de pédophilie, les mettant à l’abri de poursuites pénales et des peines d’emprisonnement mais, aussi, qui passerait pour être acceptable aux yeux de l’opinion publique.

        Les enfants âgés de 10 ans sont prisés par ces malades, car c’est un âge qui permet de les dévier sexuellement à vie. On le retrouve dans le Talmud de Babylone ou avec le mariage de Mahomet avec Aïcha à 9 ans (Hadith de Boukhari).
        https://vk.com/video258326750_456239532

        Judith Reisman a écrit un livre contre le rapport Kinsey.

        Elle fut stupéfaite d’y trouver par exemple que l’on a provoqué 26 orgasmes sur un enfant de 4 ans en 24h. (c’est ni plus ni moins que de la pédophilie) Et que s’il se débattait, en final il en avait éprouvé du plaisir. On en conclut que les bébés à la naissance avaient déjà une sexualité. Comme l’Institut Kinsey a un statut d’expert auprès de l’ONU, il forme maintenant de nombreux cadres des associations parenthood etc…. à travers le monde. Sous Obama précise-t-elle, des membres de la Justice avaient des intérêts avec des groupes liés à la pornographie.

        • Willy dit :

          L’Union européenne s’est attaquée aux « thérapies de conversion ». Elle ne voulait plus qu’on propose aux invertis un accompagnement psychologique ou médical afin de les soigner et de leur procurer une vie plus normale. Ainsi, une personne à tendance homosexuelle qui désirerait changer d’« orientation » ne pourra plus trouver de thérapeutes puisque proposer des solutions pour aller dans ce sens sera interdit ! L’Europe, dans le même temps, encourage le transexualisme (« changer » de sexe, y compris par des opérations cliniques très risquées qui encombrent les hôpitaux). Encore une fois, l’Europe montre sa vraie nature et encourage toutes les inversions.

          Au moment du vote, 34 députés européens français se sont abstenus ou ont voté contre cette loi liberticide. Le lobby LGBT a alors rameuté ses réseaux, ce qui a fait peur à 6 d’entre eux qui ont, a posteriori, changé leur vote pour finalement approuver cette directive et se mettre en conformité aux desiderata dudit lobby. Ces 6 députés européens, sans honneur, pour qui les convictions passent après les ordres LGBT sont : Michèle Alliot-Marie et Geoffroy Didier (Les Républicains), Florian Philippot, Mireille d’Ornano et Sophie Montel (Les Patriotes) ainsi que Tokia Saïfi (Agir, la droite constructive).
          http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/03/09/therapies-de-conversion-des-homosexuels-quels-eurodeputes-ont-change-leur-vote_5268512_4355770.html

  19. Line dit :

    Selon le catéchisme de l’Eglise catholique en ses n°2357 à 2359 :

    « S’appuyant sur la Sainte Écriture, qui les présente comme des dépravations graves (cf. Gn 19, 1-29 ; Rm 1, 24-27 ; 1 Co 6, 10 ; 1 Tm 1, 10), la Tradition a toujours déclaré que « les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés » (CDF, décl.  » Persona humana  » 8). « Ils sont contraires à la loi naturelle. Ils ferment l’acte sexuel au don de la vie. Ils ne procèdent pas d’une complémentarité affective et sexuelle véritable. Ils ne sauraient recevoir d’approbation en aucun cas.

    Un nombre non négligeable d’hommes et de femmes présente des tendances homosexuelles foncières. Cette propension, objectivement désordonnée, constitue pour la plupart d’entre eux une épreuve. Ils doivent être accueillis avec respect, compassion et délicatesse. On évitera à leur égard toute marque de discrimination injuste. Ces personnes sont appelées à réaliser la volonté de Dieu dans leur vie, et si elles sont chrétiennes, à unir au sacrifice de la croix du Seigneur les difficultés qu’elles peuvent rencontrer du fait de leur condition.

    Les personnes homosexuelles sont appelées à la chasteté. Par les vertus de maîtrise, éducatrices de la liberté intérieure, quelquefois par le soutien d’une amitié désintéressée, par la prière et la grâce sacramentelle, elles peuvent et doivent se rapprocher, graduellement et résolument, de la perfection chrétienne. »

    http://www.vatican.va/archive/FRA0013/__P80.HTM

    Et ce qu’en dit l’instruction de 2005 de la Congrégation pour l’Education catholique sur les critères de discernement vocationnel au sujet des personnes présentant des tendances homosexuelles en vue de l’admission au séminaire et aux Ordres sacrés :

    « Dans la lumière de cet enseignement, ce Dicastère, en accord avec la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements estime nécessaire d’affirmer clairement que l’Église, tout en respectant profondément les personnes concernées, ne peut pas admettre au Séminaire et aux Ordres sacrés ceux qui pratiquent l’homosexualité, présentent des tendances homosexuelles profondément enracinées ou soutiennent ce qu’on appelle la culture gay.

    Ces personnes se trouvent en effet dans une situation qui fait gravement obstacle à une juste relation avec des hommes et des femmes. De plus, il ne faut pas oublier les conséquences négatives qui peuvent découler de l’Ordination de personnes présentant des tendances homosexuelles profondément enracinées.

    Par contre, au cas où il s’agirait de tendances homosexuelles qui seraient seulement l’expression d’un problème transitoire, comme, par exemple, celui d’une adolescence pas encore achevée, elles doivent de toute façon être clairement dépassées au moins trois ans avant l’Ordination diaconale. … »

    http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/ccatheduc/documents/rc_con_ccatheduc_doc_20051104_istruzione_fr.html

    Il se trouve qu’aujourd’hui, certains religieux tels que le cardinal Kasper, aimeraient remettre en cause ces croyances de l’église catholique. Il y a toujours moyen de changer certains dogmes et pensées d’une religion. Mais cela entraîne à en créer une autre ! D’où l’apparition des protestants et de nombreuses sectes. La nouveauté en cette période de Fin des Temps, serait de voir le pape changer de religion. Il ne serait plus à la tête de l’église catholique mais d’une autre église chrétienne.

    • Anne dit :

      Effectivement, de même que la nuit du 4 aoüt 1789 fut une agression contre l’autonomie relative qui existait dans les régions de France de même le 4 aoüt 1982 fut une agression contre la jeunesse. En ne sanctionnant plus les relations homosexuelles consentantes entre un adulte et un mineur, on allait à l’encontre des lois naturelles et des lois divines.

      La Bible nous dit constamment que l’activité homosexuelle est un péché (Genèse 19:1-13; Lévitique 18:22; Romains 1:26-27; 1 Corinthiens 6:9). Dieu ne crée pas une personne avec des désirs homosexuels. La Bible nous dit qu’une personne devient homosexuelle à cause du péché (Romains 1:24-27) et en fin de compte à cause de leurs propres choix. Une personne peut naître avec une sensibilité plus grande vis-à-vis de l’homosexualité, tout comme certains naissent avec une tendance à la violence et à d’autres péchés. Cela n’excuse pas la personne voulant pécher par ses désirs coupables.

      • « Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination. » Lévitique 18:22
      • « Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable; ils seront punis de mort: leur sang retombera sur eux.» Lévitique 20:13
      • « Je veux vous rappeler… que Sodome et Gomorrhe et les villes voisines, qui se livrèrent comme eux à l’impudicité et à des vices contre nature, sont données en exemple, subissant la peine d’un feu éternel. » Jude verset 7.
      • « Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront pas du Royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas ! Ni impudiques, ni idolâtres, ni adultères, ni dépravés, ni homosexuels… n’hériteront du Royaume de Dieu ». Corinthiens 6,9
      • « La loi n’a pas été instituée pour le juste mais pour…. les impudiques, les homosexuels, les trafiquants d’hommes, les menteurs, les parjures, et pour tout ce qui s’oppose à la saine doctrine ». Timothée 1, 10
      • « Aussi Dieu les a-t-il livrés à des passions avilissantes : car leurs femmes ont échangé les rapports naturels pour des rapports contre nature ; pareillement les hommes, délaissant l’usage naturel de la femme, ont brûlé de désir les uns pour les autres, perpétrant l’infamie d’homme à homme et recevant en leurs personnes l’inévitable salaire de leur égarement ».Romains 1, 18-32

      L’Eglise catholique combat ce péché, mais pas les personnes qui sont sous cette emprise. Dieu hait le péché, mais il «a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils Unique». Dieu veut que tous soient sauvés. Et ces homosexuels, qui acceptent le Christ comme Sauveur et Seigneur, peuvent être délivrés des désirs vers des personnes de même sexe.

      • Carlos dit :

        Quand un savant dominicain oublie sa Bible, cela donne çà :
        http://fr.aleteia.org/2015/12/13/saint-thomas-daquin-etait-il-gay-friendly/
        Il oublie cette phrase (Galates ch. 5, vers 16-24) :

        • « Or ceux qui appartiennent au Christ Jésus ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises. »

        Dans une civilisation maçonnique, les perversions acquises lors d’une jeunesse déséquilibrée, doivent continuer à s’épanouir. Dans la civilisation chrétienne, le chrétien doit donc lutter contre lui-même quand son comportement s’est mis à dévier.

        Cinq dominicains professeurs de théologie dénoncent l’ouvrage d’Adriano Oliva :
        https://rivistaangelicum.wordpress.com/thomas-daquin-et-lhomosexualite/

        • Andrée dit :

          La societé a perdu ses repères. Elle ne sait plus ce qui peut la détruire. Ainsi Christine Boutin a été condamnée à 5 000 euros pour «provocation à la haine ou à la violence» contre les homosexuels, après ces propos tenus en 2014 : «Je n’ai jamais condamné un homosexuel. L’homosexualité est une abomination. Mais pas la personne. Le péché n’est jamais acceptable, mais le pécheur est toujours pardonné».

          Selon le Catéchisme catholique,

          « L’homosexualité désigne les relations entre des hommes ou des femmes qui éprouvent une attirance sexuelle, exclusive ou prédominante, envers des personnes du même sexe. Elle revêt des formes très variables à travers les siècles et les cultures. Sa genèse psychique reste largement inexpliquée. S’appuyant sur la Sainte Écriture, qui les présente comme des dépravations graves (cf. Gn 19, 1-29 ; Rm 1, 24-27 ; 1 Co 6, 10 ; 1 Tm 1, 10), la Tradition a toujours déclaré que  » les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés «  (CDF, décl.  » Persona humana  » 8). « Ils sont contraires à la loi naturelle. Ils ferment l’acte sexuel au don de la vie. Ils ne procèdent pas d’une complémentarité affective et sexuelle véritable. Ils ne sauraient recevoir d’approbation en aucun cas. »
          http://www.vatican.va/archive/FRA0013/__P80.HTM

          Les conséquences de ce dévoiement peuvent être terribles :

          « Leur sang retombera sur eux » Lévitique 20.13. « Recevant en eux-mêmes le salaire que méritait leur égarement. » Romains 1.24-27.

          Bref, à pratiquer des actes contre-nature, l’être humain en souffrira sur terre. Ce n’est pas Dieu qui « punit » mais la nature. En fait, ce n’est pas d’être de tendance homosexuelle qui est condamnée par la Bible (donc l’Eglise). mais c’est l’accomplissement de ces tendances en pensée ou en œuvre qui l’est, car néfaste pour la personne (aussi bien psychologiquement que physiquement).


          Malgré cela, la majorité de gauche du parlement de la province de l’Ontario (Canada), en pointe pour tout ce qui concerne la culture de mort, vient d’adopter la «Loi 89» qui élargit les pouvoirs des services sociaux en vue de placer des enfants dont les parents contreviendraient à l’idéologie dominante. Adoptée à une large majorité (63 contre 23), la loi prévoit que les enfants puissent être arrachés à leurs foyers si leurs parents s’opposent aux droits LGBTQI et à l’idéologie du genre. Premier visés : les chrétiens. La loi permet également d’empêcher les couples opposés à ces droits et à cette idéologie d’adopter ou d’être reconnus comme familles d’accueil. Dans le même temps, disparaît des dispositions légales la prise en considération de la religion des parents, les services sociaux étant invités à ne s’intéresser qu’à la « croyance » ou à la « religion » de l’enfant lui-même pour déterminer quel est son « intérêt supérieur ». Le texte devrait particulièrement s’appliquer au cas où un enfant s’identifiant à un « genre » différent de son sexe se heurte à l’opposition de ses parents. Curieusement, face à cette usurpation éhontée du droit premier des parents vis-à-vis de l’éducation de leurs enfants, l’Eglise catholique en Ontario ne s’est guère fait entendre.
          http://reinformation.tv/canada-ontario-loi-arracher-enfants-parents-chretiens-totalitarisme-gay-smits-70838-2/

          Autre problème, certains êtres humains se prennent pour des animaux ! Nano dans cette vidéo, explique avoir réalisé qu’elle était un chat quand elle avait 16 ans. Cette Norvégienne de 20 ans a depuis adopté des manières « félines :

          http://www.telegraph.co.uk/news/newstopics/howaboutthat/12127067/woman-says-she-is-a-cat-trapped-in-the-wrong-body.html
          Il faut dire que dans les pays scandinaves il est permis de prostituer un animal pour qu’il ait des rapports sexuels avec des humains. Ainsi, selon le journal danois 24timer, il existe un commerce florissant de clients qui payent pour du sexe tarifé avec des animaux.

          Sur internet, plusieurs propriétaires font de la publicité pour proposer les services de leurs animaux avec des passes facturées entre 70 et 150 euros. Un rapport du ministère de la Justice danois en 2011 révélait que 17 pour cent des vétérinaires interrogés avaient eu à soigner un animal victime d’abus sexuels par un humain. Ce qui le mena à interdire à partir du 1er juillet 2015 la bestialité, dans le but de lutter contre le tourisme sexuel animal.
          https://www.icenews.is/2015/04/29/denmark-to-clamp-down-on-animal-sex-tourism/
          https://video.vice.com/en_us/video/animal-fuckers/55955c112775809e608a3e7d

          En Afghanistan, il n’est pas rare que cet animal serve à des tournantes. (voir à partir d’1mn 05) :

          Ici un rocher gravé d’un temple hindou du Moyen Age :

          Il est intéressant de rappeler ici que les éleveurs dans le temps se servaient des pulsions sexuelles des animaux pour imposer leur volonté.

          Balzac en parle dans un de ses livres : « Une passion dans le désert » raconte les dompteurs qui masturbaient les lions pour les faire tenir tranquilles.

          Même chose dans un poème d’Auguste Marseille Barthélemy:

          « Il se glissait, la nuit, au chevet des panthères,
          Sous le ventre du tigre il étendait sa main ;
          Il trompait leur instinct dans la nocturne scène,
          Et l’animal sans force à ce jongleur obscène
          Obéissait le lendemain. »

          Cela dit, en France aussi, on a des cas semblables, même avec des poules :
          http://www.normandie-actu.fr/rouen-femme-surprend-conjoint-acte-sexuel-poule-jugement_261500/

          Souvent c’est à un jeune enfant qu’était confié le troupeau. Etant seul, son éveil sexuel se faisait en leur compagnie.

          Ce qui explique que cela ait presque disparu dans nos contrées !


          L’homosexualité sous l’empire ottoman :
          http://gayturcs.weebly.com/homosexualiteacute-sous-lempire-ottoman.html
          Des enfants de chrétiens deviendront des Janissaires à qui il leur est interdit de se marier :


          « Le 29 mai 1453, Constantinople la byzantine tombe entre les mains des Ottomans dirigés par Fatih Sultan Mehmet, appelé en français Mehmet II le Conquérant. Or, il est intéressant de remarquer que le sultan pour motiver ses soldats leur promet non seulement les femmes de la ville mais aussi « beaucoup de garçons, très beaux et de nobles familles ». De fait, les plus beaux jeunes hommes de la noblesse byzantine deviennent les « içoğlan » de Fatih Sultan Mehmet, tout en sachant que les pères refusant de livrer leurs fils sont exécutés. »

          Historique de l’homosexualité au Maroc :


          L’esclavage chrétien dans la régence turque d’Alger du XVIème au XIXème siècles :
          http://exode1962.fr/exode1962/en-savoir-plus/histoire-ancienne/turcs/esclavage
          Chrétiennes esclaves marquées au fer rouge :

          Plus de 6 millions de chrétiens européens furent vendus comme esclaves par des musulmans :

          https://themuslimissue.wordpress.com/2014/01/21/our-history-muslims-branded-white-slaves-with-hot-irons-then-as-well-as-now/

          Le soufi est l’expression la plus importante du mysticisme au sein de l’Islam. La pédophilie est au cœur du soufisme. Le garçon était la plus belle chose que Dieu ait jamais créée, et contempler le garçon c’était méditer sur Dieu. Dans la poésie soufie, l’amour des garçons est donc l’amour de Dieu. Parmi les œuvres les plus célèbres de la littérature soufie on a :


          – Le Mathnawī et Diwan-e Shams-e Tabriz-i de Rūmī

          – Le Dīwān de Yūnūs par Yunus Emre, l’un des plus grands poètes du soufisme (1238–1320)

          – L’ode Qaṣīdat-ul-Burda d’al-Buṣīrī (fin XIIIe): titre actuel « Lumières célestes à la gloire du meilleur de la création. »

          – Dīwān de Hāfez par Hafiz Shirazi

          – Asrār-ut-Tawḥīd (“Les secrets de l’Unité“) de Shaikh Abū Sa`īd Abū-l-Khair

          – « La conférence des oiseaux » de Farid al-Din Attar

          – Ibn Arabi‘s Fuṣūṣ-ul-Ḥikam (“Les lunaisons de la sagesse”) et Tarjumān al-Ashwāq (“L’interprète des désirs”)

          – Al-Ghazali‘s Kimiya-yi sa’ādat (“L’alchimie du bonheur”)
          – Lataife Ashrafi d’Ashraf Jahangir Semnani

          – Dala’il al-Barakat de Muhammad Tahir ul-Qadri
          – “Kulliyyat-e-Hasrat” (Collection de poésie en dévotion au Prophète et autres soufis) de Bahr-ul-Uloom Muhammad Abdul Qadeer Siddiqi Qadri Hasrat
          – Diwan-e-Akhtar par Hazrat Hakim Akhtar (Damat barkatuhum aaliya)

          – Tassawwuff par Syed Waheed Ashraf
          – Sultan Bahu Punjabi « Poésie »
          – Arif Al-Majdhub « Les voyages de HaKohl’in Al-Deen Al-Salik »
          – al-Fatḥ al-mubīn fī madḥ al-amīn (“Inspiration claire, sur la louange du confident”) par ʿĀ’ishah bint Yūsuf al-Bāʿūniyyah

          Les auteurs des hadiths qui décrivent les dérives pédophiles et homosexuelles du prophète Mahomet, sont des savants musulmans (témoins oculaires de Mahomet) très respectés dans la tradition islamique. Mais Abu Hurayra, le grand compagnon du prophète, avait une réputation sulfureuse, il était lui-même impliqué à titre personnel au sujet de l’homosexualité. Les Hadiths de la Sunna racontent que Mahomet s’habille en femme, il met du henné et du katam dans ses cheveux et qui atteignaient ses épaules ou les lobes des oreilles. Il aime les parfums et applique du khôl (mascara utilisé par les femmes) sur ses yeux.

          « Un jour, Mahomet a soulevé sa chemise pour un homme qui s’est mis à embrasser son torse tout entier, à partir de son nombril et jusqu’à ses aisselles » (Sunan Abi Dawud # 5224)

          « Un homme du nom de Zahir qui avait l’habitude de dire « le prophète m’aime », a dit qu’un jour, Mahomet s’est glissé à son insu derrière lui et l’entoura de ses bras. Zahir effrayé a hurlé « Lâche moi ! ». Après avoir tourné la tête et découvert que c’était Mahomet, il cessa de se débattre et s’est mis à « pousser son dos contre la poitrine du prophète » (Musnad Ahmad # 12669).

          « Mon père a demandé la permission au prophète, quand celle-ci lui fut accordée, il se glissa entre lui (Mahomet) et sa chemise et se mit à l’embrasser et à se coller contre lui ».

          « Aïcha a rapporté que le prophète était couché dans ma maison avec ses cuisses ou ses jambes à découvert quand Abu Bakr a demandé la permission d’entrer. La permission lui a été accordée et il a conversé dans ce même état et il a parlé » (Muslim 031.5906).

          « J’ai vu le Prophète (paix sur lui) sucer avec sa langue et ses lèvres Al-Hassan le fils de Ali (paix et prières d’Allah soient sur lui). Pour aucune langue et aucune lèvre, que celles du prophète le protège du feu de l’enfer » (Hadith 16245).

          « Il (le Prophète) lève sa chemise (de al Hassan) et embrassa son (petit) pénis ».
          « Il (le prophète) a embrassé le (petit) pénis de al Hassan al Hussein ».
          « Il (le prophète) a mis les jambes de Hussein part et embrassa son (petit) pénis ».

          Hussein et Hassan sont des petits garçons différents, on peut croire que Mahomet dans sa vie à embrasser plusieurs pénis et que c’est une pratique courante.

          « J’ai vu le Messager d’Allah écarter les jambes de Hussein puis lui embrasser son (petit) pénis » (Maima Al-Zawaid 299/9)

          Ici Mahomet invite également les jeunes garçons à le voir se laver les parties intimes : « Chaque fois que l’Apôtre d’Allah est allé répondre à l’appel de la nature, moi avec un autre garçon, avons l’habitude de l’accompagner avec un verre plein d’eau. (Sahih Al Bukhari Vol. 1 Livre 4, Num. 152 – 153-154).
          http://sahihboukhari.free.fr/

      • Florian dit :

        Rm 1, 18-32 : … «Les hommes se sont rebellés… aussi Dieu les a-t-il livrés à des passions avilissantes : car leurs femmes ont échangé les rapports naturels pour des rapports contre nature ; pareillement les hommes, délaissant l’usage naturel de la femme, ont brûlé de désir les uns pour les autres, perpétrant l’infamie d’homme à homme et recevant en leurs personnes l’inévitable salaire de leur égarement. »

        Justement, un nouveau rapport a été remis en ce début d’année 2016 au maire de Paris Anne Hidalgo, sur la lutte contre le sida. On y apprend que Paris garde un taux de contaminations 5 fois plus élevé que la moyenne nationale, 2 fois plus que la moyenne francilienne. Et l’épidémie est concentrée à 90 % sur deux populations — les hommes homosexuels et les populations migrantes. Au mieux elle stagne, au pire elle a même légèrement augmenté, en 2015 parmi les jeunes LGBT. Solution : «Dans le milieu gay, il faut que le dépistage répété tous les 3 mois devienne la norme, mais il faut aussi faire la promotion de la prévention combinée».
        http://www.leparisien.fr/paris-75/la-strategie-de-paris-pour-vaincre-l-epidemie-de-sida-31-01-2016-5502601.php



        D’autre part, « Têtu » a publié un sondage concernant les hommes gays anglais. Près de la moitié d’entre eux ont répondu avoir vécu une relation ouverte ou non-monogame. Parmi elle, certains déclarent « avoir couché avec plus de 100 garçons en plus de leur partenaire, durant les 5 années de leur relation ouverte. 55% déclarent avoir contracté une IST au cours de leur relation ouverte. 71% pensent l’avoir attrapée à travers un partenaire occasionnel. Et en final, ils pensent que les homosexuels ne sont pas capables d’être monogames. Comme quoi cette histoire de vouloir les marier et avoir des enfants est d’une grande inconscience.
        https://tetu.com/2016/02/05/sandage-ce-que-les-gays-pensent-des-relations-ouvertes/

        L’association homosexualiste « Aides », hyper-médiatisée, avait traité Jean-Paul II d’assassin, puis avait lancé une campagne hystérique contre Benoît XVI épaulée par des Kouchner, Carla Bruni et même Juppé. Elle leur reprochait de dire que le tout capote, le comportement des hommes étant ce qu’il est, était non une protection contre l’épidémie de sida mais un facteur de contamination. Aujourd’hui, l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) donne tort à l’association en reconnaissant le caractère mortel de l’abus de préservatifs. Tout est parti du Truvada, ce médicament dit de « prophylaxie pré-exposition », c’est à-dire cette pilule que prend une personne séronégative avant un rapport sexuel lorsqu’elle l’estime « à risque ». Il fut autorisé en 2012 aux Etats-Unis par la Food and Drug Administration, et en 2016 par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) en France. La thèse d’ « Aides », fut de critiquer la longueur de l’instruction (trois ans et demie), privant indument des milliers d’usagers potentiels d’un médicament qui aurait empêché leur contamination. On estime qu’entre « 1 666 et 4 000 » contaminations auraient été évitées si l’ANSM avait fait diligence (on compte en France plus de 6.000 contaminations par an). La pratique de la sodomie pose véritablement un problème du fait que ni l’anus ni le colon ne sont conçus pour l’intromission de corps étrangers. Le paradoxe dans cette histoire, en promouvant la « prévention » par le médicament Truvada, le lobby homosexualiste reconnaît de fait, l’inefficacité du tout capote. Selon l’IGAS, le préservatif n’atteint dans ce domaine que des taux de 80 % chez les hétérosexuels et 70 % chez les hommes ayant des relation sexuelles avec des hommes.

        L’amitié entre personnes de même sexe peut être belle et le rester tant qu’elle ne se transforme pas d’une manière sexuelle :

        « Quand on aime quelqu’un pour son physique, ce n’est pas de l’amour, mais de l’attirance.
        Quand on aime quelqu’un pour son intelligence, ce n’est pas de l’amour, mais de l’admiration.
        Quand on aime quelqu’un pour son argent, ce n’est pas de l’amour, mais du profit.
        Quand on aime quelqu’un sans savoir pourquoi, là c’est de l’Amour. »

        Et on rêve à ce que cet amour dure jusqu’à la fin de sa vie (Nadador 2013/ The swimmer):

        Reste que dans l’enfance, le corps enregistre des émotions qui influencent grandement son orientation sexuelle :

        Le « mariage triste » (pour ne pas dire gay) n’est donc pas tenable. Pas plus tenable que celui d’un homo pédo qui croit tomber amoureux d’un enfant, mais qui l’abandonnera dès que des poils lui apparaîtront sur le visage.

        La paire homosexuelle se trouve dans le même cas. Ce désir d’enfant peut tourner au drame. Comme ici avec cette petite fille de 18 mois qui meurt 2 semaines après avoir été adoptée :
        http://www.dailymail.co.uk/news/article-4962982/Gay-father-killed-adopted-daughter.html

        Il y a aussi celui qui utilise ses penchants homos pour extorquer son prochain, à la manière des services secrets pour exercer un chantage sur une personne :
        http://www.20minutes.fr/societe/1880755-20160704-lyon-extorquait-victimes-apres-avoir-couche-elles

        Qu’en est-il du côté des paires femmes ? Quinze ans après la légalisation du « mariage » gay aux Pays-Bas, on a aujourd’hui un peu de recul sur la durabilité de ces unions. Des statistiques sur le devenir de tous les mariages conclus dans le pays en 2005 révèlent que le divorce est le plus fréquent chez les paires de femmes : dix ans plus tard, plus de 30 % des « mariages » de lesbiennes se sont soldés par une séparation légale.
        http://www.cbs.nl/nl-NL/menu/themas/bevolking/publicaties/artikelen/archief/2016/vrouwenparen-vaker-uit-elkaar-dan-mannenparen.htm
        Le nombre de « mariages » de paires de femmes conclus en 2005 s’élève à 580 (à comparer aux 72.000 mariages conclus cette année-là). Sur les dizaines de milliers de mariages conclus en 2005 par un homme et une femme, 18 % « seulement » se sont soldés par un divorce, soit près d’un sur cinq alors que chez les lesbiennes la proportion atteint près d’un sur trois. Par contre, sur les 570 « mariages » conclus cette année-là entre deux hommes, 15 % s’étaient achevés par un divorce dix ans plus tard. Mais il faut noter que les divorces sont plus fréquents lorsque les partenaires se sont mariés plus jeunes : chez les hommes homosexuels, ils étaient en moyenne nettement plus âgés en 2005, 45 % ayant 45 ans et plus, et 19 % ayant même plus que 55 ans. L’écart d’âge entre partenaires est également nettement plus élevé : 7,5 ans en moyenne contre 4,3 ans chez les époux homme et femme.

      • Chantal dit :

        Pourtant, malgré ce que dit la Bible, des prêtres ne surent pas résister à la chair et à ses convoitises. Le père « Don Piccoli » par exemple, alors qu’il était un des responsables dans une institution religieuse pour enfants ayant une déficience auditive à Vérone (Italie), fut dénoncé pour pédophilie en 2009. Dans un reportage de 2017, d’anciens élèves de l’Institut Provolo de Vérone furent interviewés. Leurs témoignages sont accablants : « Il m’a emmené plusieurs fois à la confession, m’a fait me déshabiller et m’a sodomisé » dit l’un en montrant son agresseur, Don Piccoli. Un autre « Ils ont abusé de moi lorsque j’avais six ou sept ans, on m’a fait enlever mon pantalon, on m’a demandé de me masturber et on m’a sodomisé » En tout, 67 anciens élèves ont rapporté des abus sexuels faits par des prêtres ou des professeurs de l’Institut. Et quand l’un d’eux était dénoncé, on l’exilait en Argentine. Don Piccoli fut sanctionné selon le droit canonique, en consacrant dorénavant sa vie à la prière et hors de portée des enfants.

        Même au sein de la Fraternité Sacerdotale de Saint Pie X, trois prêtres sont tombés dans ce piège moral si destructeur pour les enfants :
        http://blog.catholicapedia.net/2017/04/09/pedophilie-dans-la-fpx/

  20. Louis dit :

    Des évêques catholiques condamnent l’ambassadeur américain en République Dominicaine pour son homosexualisme militant.

    Ils accusent James « Wally » Brewster d’approcher les enfants dans les écoles publiques et privées, lors de tournois sportifs et autres activités pour la jeunesse, tout en présentant M. Bob Satawake comme son époux. « Cela a suscité un profond sentiment de malaise chez les parents, qui ont le droit de décider comment élever leurs enfants, et qui se perçoivent cette visite comme une interférence de valeurs contraires à celles qu’ils veulent inculquer à leurs enfants. »

    Brewster a un mandat clair pour son comportement, parce que l’administration d’Obama a fait de l’agenda homosexuel et transsexuel un élément central de sa politique étrangère. En fait, dans un récent discours adressé à l’anti-chrétienne « Human Rights Campaign », l’ambassadrice américaine à l’ONU Samantha Powers a déclaré que l’agenda LGBT avait été « tissé dans l’ADN même de la politique étrangère américaine ». Cela a entrainé des effets tels que la présence de partis homosexuels dans les ambassades américaines de pays musulmans, le drapeau arc-en-ciel homosexuel flottant au-dessus des ambassades américaines, et l’ingérence directe par les ambassadeurs américains dans les affaires internationales des pays étrangers. Les États-Unis ont même annulé des exercices militaires capitaux avec un allié d’Afrique parce que son gouvernement n’était pas assez « homosexualiste ».

    Les évêques sont tout particulièrement outré que l’Agence des États-Unis pour le Développement International ait proposé de l’argent aux candidats à des postes de la fonction publique qui étaient favorables à la cause homosexuelle. « Proposer de l’argent pour financer les candidats désireux de faire avancer leur agenda est une violation de la souveraineté nationale et de ses lois électorales, et cela revient à faire du chantage grave sur les hommes politiques locaux », ont souligné les évêques.
    https://c-fam.org/friday_fax/des-eveques-catholiques-condamnent-lambassadeur-americain-en-republique-dominicaine/


    En Argentine, l’archevêque de La Plata, Hector Aguer, pense qu’une « culture de la fornication » avait régné durant les JO de Rio dans le village olympique, pointant la distribution de 450.000 préservatifs. C’est à dire quarante-deux préservatifs pour chaque athlète, pendant 17 jours de compétitions, alors que la préparation des compétitions requiert l’abstinence. « La culture de la fornication qui se répand sans aucun scrupule est un signe de déshumanisation », « de conduite animale », poursuit le prélat. Récemment présenté par la revue argentine Noticias comme un « ennemi historique » du Pape François, Mgr Aguer s’offusque ensuite de la publication dans la presse d’articles sur les jeunes femmes « qui changent de « fiancé » cinq ou six fois par an ». « On suppose qu’ils ne se donnent pas rendez-vous pour lire la bible », s’indigne-t-il.
    http://www.lorientlejour.com/article/1003239/un-eveque-argentin-denonce-une-culture-de-la-fornication-aux-jo-de-rio.html

    • Lino dit :

      On encourage les relations homos alors que l’étude du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), réalisée dans les 28 pays de l’UE plus l’Islande, le Liechtenstein et la Norvège que le commissaire européen à la santé Vytenis Andriukaitis a présenté démontre que « le VIH et le sida restent un problème grave en Europe » et que « le fait qu’une personne sur sept est atteinte par le VIH sans le savoir est particulièrement inquiétant ». Près de la moitié (47%) des cas dans ces pays sont diagnostiqués à un stade tardif de la contamination. Dans ces 31 pays, les rapports sexuels entre hommes est le premier mode de transmission (42% des diagnostics), et le seul qui progresse encore régulièrement. »

      Il faut dire que l’homosexualité est devenue en occident moralement acceptable si on en croit les publicitaires :

      C’est en occident qu’il y a eu de nombreux abus dans des pensionnats d’enfants souvent orphelins ! Comme en Australie :
      Au Eden Park Boys Home dans dans le sud, tenu par l’Armée du Salut :

      Graham Rundle, dès sa première semaine à l’âge de 8 ans, subit sa première agression sexuelle. Entre 1960 et 1965 il en eut 300 dont 100 d’un adulte.
      http://www.abc.net.au/news/2009-11-16/we-were-scum-boys-home-horror-recalled/1143634
      A Bindoon Boys Town, tenu par des Frères chrétiens, on recevait une partie des 10,000 enfants anglais orphelins, envoyés de 1947 à 1967. Ils y connaissaient non seulement la servitude, un dur labeur mais étaient aussi loués à des gens de l’extérieur.
      http://www.independent.co.uk/news/world/australasia/bindoon-boys-town-the-sad-truth-behind-britains-lost-children-1782544.html
      Woodlands Boys Home à Wallsend, qui était une association protestante, s’occupait de 540 garçons de l’âge de 4 à 17 ans.

      Le religieux anglican Peter Rushton qui en faisait partie, non seulement en prêtait mais en violait aussi.

      Comme à Bexley home qui fut ouverte en 1915 et ferma en 1979.
      A la fin des années 1980, au Mornington Peninsula, dans le Victoria, des enfants se plaignirent aussi d’agressions et de rites sexuels. Ils étaient emmenés en voiture de la crèche à une maison voisine, déshabillés par des adultes, filmés nus, recevant sur eux de l’urine et des excréments. Un témoin de cette époque estime que plus de la moitié des mineurs avaient été violés.
      https://www.theguardian.com/uk-news/2017/feb/27/child-abuse-survivor-inquiry-name-villains-children-australia

      Aux USA, il y avait The Florida Industrial School for Boys de Marianna, en Floride.

      Fiona Barnett affirma elle aussi qu’elle avait été victime jusqu’à l’âge de 15 ans, d’un réseau de pédophiles qui comprenait trois anciens premiers ministres australiens et avait été prostituée lors de fêtes au Parlement, à Canberra. Le Réseau des survivants maltraités par des prêtres (SNAP), un groupe australien œuvrant contre les abus sexuels envers les enfants et qui soutient Barnett, a recueilli les témoignages d’un certain nombre de victimes qui ont été violées, torturées, dont les auteurs incluent des personnes connues en Australie comme l’ancien ministre de l’Education, Kim Edward Beazley.
      https://www.news.com.au/national/crime/survivor-of-alleged-elite-paedophile-ring-including-former-prime-minister-speaks-out/news-story/219c1d581d9453b6baf45a0935af214a

      Des professeurs de la Bond University y seraient impliqués d’où leur livre ‘Sexual Experiences between Men and Boys’ dans lequel il est expliqué que les enfants sont à la recherche de relations sexuelles avec des adultes.

      Le Docteur Antony Kidman, psychologue à l’hôpital Royal North shore à Sidney et père de Nicole Kidman, aurait été membre de ce réseau pédophile d’élite, selon Barnett. Il aurait participé à des rituels comprenant des sacrifices d’enfants et des « parties de chasse » qui eurent lieu notamment en Australie sur la base de Holsworthy, jusqu’en 2010. L’une de ses expériences était de créer des personnalités multiples parmi les enfants victimes de ce réseau. Stanley Kubrick avait affirmé à Nicole Kidman lors du tournage hautement symbolique de Eyes Wide Shut. que « le monde était dirigé par des pédophiles et que si l’un se repentait ses pairs le feraient tomber. Ils sont liés par ce secret jusqu’à la mort, même si cela conduit le monde à sa ruine. »
      http://mediaverite.blogspot.com/2017/11/1611-pedophiles-nicole-kidman-stanley.html
      https://independentaustralia.net/life/life-display/antony-kidman-dies-amidst-child-abuse-allegations,6918

  21. Eric dit :

    Le cas des hermaphrodites : Normalement, le patrimoine génétique de quelqu’un (contenant les cellules du corps écrites dans les chromosomes) vient moitié de l’ovule de sa mère, moitié du spermatozoïde du père. Sachant que la mère a 44 chromosomes et 2 sexuels nommés X alors que le père en a aussi 44 mais 2 sexuels appelés X et Y. La personne qui nait a donc reçu l’un des 2 X de l’ovule de la mère et soit un X, soit un Y du père. 2 X donnent une fille alors qu’un X + un Y donnent un garçon. Mais voilà, l’individu peut être morphologiquement mâle et femelle. Souvent on élimine l’un des organes génitaux en trop très jeune. Le problème, le tissu cicatriciel n’est presque plus sensoriel et des problèmes à vie peuvent apparaître. Le plus souvent il est infertile.

    • Quentin dit :

      Il y a aussi les femmes qui se retrouvent sans utérus (un cas sur 5000). On arrive aujourd’hui à leur en greffer un leur permettant d’avoir un enfant :
      http://www.lepoint.fr/sante/suede-les-premieres-greffes-au-monde-d-uterus-de-mere-a-fille-18-09-2012-1507398_40.php

      Et des personnes qui peuvent se retrouver sans pénis ni vagin de naissance :
      https://francais.rt.com/france/35777-troisieme-sexe-existe-t-il-saisie-par-sexagenaire-intersexe-justice-va-devoir-trancher

    • Zoé dit :

      Jusqu’à un certain âge, les humains sont hermaphrodites. Plus précisément: l’embryon mâle et l’embryon femelle sont identiques pendant les deux premiers mois de leur genèse et développent les mêmes organes génitaux. Aux environs de la 7e semaine, les hormones sexuelles entrent en action et les embryons commencent à se différencier. Si le foetus a reçu un chromosome Y de son père, un signal hormonal déclenche le développement du pénis et des testicules (marquées par l’estafilade cicatrisée d’un vagin). Sinon, le foetus développe des organes sexuels femelles (eux-même marqués par l’ambiguité : le clitoris est un résidu de pénis). Les glandes mammaires et les mamelons (qui apparaissent vers la troisième ou quatrième semaine de développement) restent en l’état sur le corps de l’homme comme de la femme.

      La seule vraie différence est la taille, le sein féminin va devenir plus gros à la puberté sous l’effet des hormones (entre-autres). Chez l’homme, sa glande mammaire ressemble à celle d’une femme avant la puberté.

      En 1992, dans la forêt pluviale de la Krau Game Reserve, à Kuala Lompat en Malaisie, des chauve-souris avaient des mâles matures présentant des mamelles fonctionnelles. Ils pouvaient fournir de quatre à six microlitres de lait. A comparer aux femelles qui fournissent quelques 350 microlitres. Serait-ce pour que le petit attende quand sa maman s’absente ?

      Chez les femmes, c’est la prolactine (produite notamment lorsqu’elle accouche) qui met en route la laiterie. Mais chez les hommes, la dopamine inhibe presque systématiquement la production de prolactine et empêche le circuit nourricier de fonctionner. Pour que la lactation des mâles puisse survenir, il suffit de modifier chez eux le taux de dopamine.

      Ce phénomène peut s’observer lors d’une chimiothérapie ou sous l’effet d’un choc. Un homme peut se mettre spontanément à produire du lait, mais c’est rare, par exemple lors de la mort de sa femme alors qu’elle avait un petit.

      Des transgenres peuvent donc allaiter !
      http://online.liebertpub.com/doi/full/10.1089/trgh.2017.0044
      Mais encore faut-il qu’ils acceptent un sacré cocktail !

      un traitement antiandrogène pendant 6 ans (spironolactone)
      des doses de progestérone et d’estradiol progressivement augmentées.
      et une prescription de dompéridone (antinauséeux connu pour stimuler la lactation).

  22. Ahmed dit :

    Films sur le sujet :

    La mauvaise éducation réalisé par Pedro Almodovar :

    Dans les années 1980, Ignacio et Enrique se retrouvent. Ensemble ils ont grandi vingt ans auparavant dans une école religieuse et ont tous les deux subi l’omniprésence, les émois sexuels, ainsi que les mauvais traitements du père Manolo, un professeur de littérature et prêtre pédophile passionnément épris d’Ignacio.

    Los Niños de San Judas (Song for a Raggy Boy) : L’action se déroule en Irlande en 1939 et dépeint le système éducatif du Collège Interne de Saint-Jude, où un prêtre psychotique est celui qui éduque les enfants d’une manière cruelle et brutale.

    L’arrivée d’un nouvel enseignant, qui va se réfugier dans le collège des horreurs de la guerre civile espagnole, où il a combattu pour le côté révolutionnaire, provoquera une confrontation entre lui et le directeur de l’école. Mais il ne sera pas facile pour le nouvel enseignant de protéger les enfants. En fait, le collège de S. Judas est le reflet de ce qui se passe dans le monde, où un psychopathe est sur le point d’arriver au pouvoir et de provoquer un mal terrible, déguisé en discipline et en rigueur.

    Car les institutions religieuses ne sont pas toujours préservées des malades mentaux comme dans « Au nom du fils » : Lorsque son fils se suicide après avoir avoué son amour pour un prêtre, sa mère décide de le venger en s’en prenant aux membres du clergé impliqués dans la pédophilie.

    Yotam étudie dans une école juive ultra-orthodoxe. Confondu par le réveil de sa sexualité, il se confie à son rabbin qui en profite pour l’abuser. Le jeune garçon se retrouve pris au piège, personne à qui faire confiance et nulle part où aller.

    Les démons : Félix, dix ans, enfant imaginatif et sensible, termine son année scolaire dans une banlieue d’apparence paisible. Félix a peur de tout : du possible divorce de ses parents, des maniaques qui s’en prennent aux petits garçons, des voisins louches, et même du sida. Peu à peu, les démons imaginaires de l’enfant côtoient les démons d’un monde réellement inquiétant.

    Mar del Norte de Texas : Pim est un garçon timide et introverti, manquant d’ affection, qui va trouver grâce son voisin Gino l’amour dont il a besoin pour être heureux. Pim qui n’a pas de bonnes relations avec sa mère , est inexpressif avec les gens autour de lui. Le film exploite les premiers amours au début de l’adolescence, où il y a beaucoup de confusion, de jeu et d’exploration.

    Tras el cristal, un film d’Agustí Villaronga : À la fin des années 50, Klaus vit avec sa femme Griselda et sa fille Rena dans une grande maison isolée située quelque part en Catalogne. Il y habite incognito, car il est recherché par les autorités, mais sa retraite est relativement sûre dans l’Espagne de Franco. Klaus est l’un de ces médecins nazis qui ont fait des expérimentations sur les déportés, fonction qui lui a permis en outre de commettre les crimes sexuels les plus effroyables sur de jeunes garçons. La fin de la guerre n’a pas tari sa perversité sexuelle. Poussé par ses pulsions sadiques, dans son refuge, il torture à mort un adolescent. Le désespoir et la honte de son acte le poussent à sauter dans le vide du toit de sa villa. Après son saut, il est paralysé des épaules aux pieds et ne peut être maintenu en vie que grâce à un poumon d’acier dont il ne peut sortir. Il reçoit la visite d’Angelo, un jeune homme mystérieux (David Sust), qui offre ses services en tant que garde-malade. Contre l’avis de Griselda, Klaus insiste pour qu’on engage le visiteur. Bientôt un rapport pervers se développe entre Angelo et Klaus, devenant toujours plus morbide quand Angelo lui révèle qu’il a trouvé des journaux intimes détaillant ses activités durant la guerre et qui dévoilent tout de ses agissements dans les camps de concentration avec les adolescents et notamment sur les abus sexuels sadiques qu’il leur faisait subir…

    Dans « L’Homme sans visage », film américain de 1993, Justin McLeod est un ancien instituteur qui vit en solitaire et à l’écart au bord de l’eau. Son visage fut défiguré après un accident de voiture, dans lequel un de ses élèves est mort et pour lequel il a été reconnu coupable d’homicide involontaire. Il est également soupçonné d’être un pédophile. Sept ans après cet accident, Il se lie d’amitié avec Chuck, un enfant sans père, désirant rentrer dans une école militaire. McLeod le formera pour qu’il puisse obtenir son examen d’entrée. Mais il se fera injustement rattrapé par son passé.

    Ce n’est évidemment pas toujours le cas, comme nous le démontre ce petit film « The Billabong », qui met en scène deux amis, travaillant pour un bucheron pervers :

    Torzók : une crise familiale force un père à envoyer son fils Aron, âgé de neuf ans, en orphelinat. Le foyer est un univers fermé, à la fois cruel et humiliant. Le garçon est choqué ; au début, il est battu par ses camarades et par les enseignants, sans compter sur la présence d’un professeur sadique et pédophile latent qui lui censure ses lettres. Cependant, il va développer des liens amicaux avec l’infirmière de l’établissement avec qui il connaîtra sa première relation sexuelle. Il trouve un soutien auprès d’un camarade de son âge, Attila, avec lequel il développe une amitié très sensuelle. Il a le courage d’entraîner ses camarades à se révolter et à s’enfuir du pensionnat.
    http://sineman.tv/torzok-fr

    « A Silent Truth » ou la difficulté d’un jeune garçon de 14 ans d’annoncer à sa mère qu’il est gay (avec un message manipulatoire sur la religion) :

    Ce court métrage « The Manipulated Living » montre comment la vie d’un jeune garçon peut changer à cause d’un misérable pédophile :

    Liste de films sur des thèmes semblables :
    http://britishpublicschools.over-blog.com/rss

  23. Andrée dit :

    Le témoignage d’une salariée, depuis quatre ans et demi dans une entreprise américaine internationale, et responsable depuis quelques mois de la gestion des compétences en RH : « Avec ce poste, je dois notamment suivre des indicateurs sur la diversité des talents, puisqu’une des priorités du groupe est de mettre l’accent sur la diversité, à savoir le soutien des minorités suivantes : les handicapés, les « LGBT » (lesbiennes, gays, bisexuels, transsexuels), les femmes et quelques minorités ethniques. Ce soutien envers ces minorités passe par le recrutement, la gestion de carrière et des talents, l’accueil au sein du groupe, l’organisation d’événements/conférences, des formations, des communications sur l’intranet ou via des visuels au sein des locaux.

    Au mois de juin 2016, je découvre que ce mois est consacré au soutien de la cause LGBT dans notre entreprise et ce chaque année depuis 2012. Je réalise également que cette minorité fait l’objet d’un communautarisme prononcé, contrairement aux autres minorités. Cela de plusieurs manières :

    En encourageant fortement les employés à rallier la cause LGBT par le port du badge aux multi couleurs de la gay pride et/ou par l’insertion dans leur signature d’email d’un logo spécial en soutien à la communauté LGBT (aucune autre minorité ne fait l’objet d’un tel soutien visible).
    En consacrant depuis 2012 tous les mois de juin à la communauté LGBT, par des événements, formations internes, conférences et soutiens visuels spécialement préparés pour l’occasion.
    En publiant aux 5000 employés en France un document sur le management de la diversité LGBT présenté comme référentiel commun, doté d’un schéma prônant le genre comme fondement de notre identité (le sexe n’y figure que comme un attribut biologique qui ne dit rien de notre identité)
    En faisant témoigner des salariés LGBT sur leur vie privée : comment vivre leur orientation sexuelle dans le travail tout en assurant l’évolution de leur carrière

    Alors je m’interroge sur le rôle de notre entreprise à communiquer sur l’orientation sexuelle et l’identité de ses salariés. Certains salariés s’interrogent aussi autour de moi. Je décide donc en tant que responsable RH de transmettre ces interrogations au département en charge de la diversité. Je leur fais part de mes questionnements sur les contenus parfois orientés de la communication sur les sujets LGBT, tout en spécifiant mon respect pour leur travail et mon souhait de pouvoir échanger. Je reçois alors une étonnante réponse, je cite : « Il s’agit d’une vraie incompréhension de ta part, le rôle du département est de favoriser un univers inclusif et nous n’entendons pas débattre plus avant des questions évoquées dans ton mail, totalement étrangères de la seule préoccupation qui motive notre politique sociale : le bien-être de nos salariés ». Je leur fais part de ma déception devant ce refus de dialogue.

    L’été passe. A la rentrée 2016, je postule en interne à un poste RH ouvert qui m’intéresse. A ma grande surprise, la DRH m’annonce qu’elle ne peut pas me confier ce poste car malgré mes bonnes évaluations professionnelles, suite à mes remarques et mails sur le thème LGBT, elle ne peut plus me faire confiance pour porter les valeurs diversité du groupe. Par ailleurs, une autre DRH me reçoit également et déclare : « tes propos dans ton mail à la responsable du département diversité sont étriqués, fermés, prosélytes et cela saute aux yeux, tu es chrétienne ». Le couperet tombe, les DRH me refusent toute évolution de carrière et je suis discriminée pour avoir tenu des propos en désaccord avec les valeurs du groupe. D’après la DRH, je risquerais même de commettre des actes homophobes et donc je serais indigne de confiance et n’aurais pas les qualités requises pour continuer à assurer mes missions. Désespérée par la situation mais décidée à faire entendre ma voix, je tente plusieurs discussions avec la direction RH, mais elle me renvoie la balle et s’interroge sur ma présence dans le groupe puisque je ne suis pas en accord avec ses valeurs. J’ai tenté en vain de leur expliquer que des désaccords pouvaient exister, être exprimés et faire l’objet d’un dialogue, sans pour autant remettre en cause mon travail et ma légitimité à travailler dans l’entreprise.

    En réalité, par leur refus d’échanger, je comprends que cette stratégie du groupe cache un but politique, économique et social de promouvoir le lobby LGBT dans le monde, mais les DRH ne peuvent me l’exprimer ainsi. Je suis également consciente que leur combat passe nécessairement par une révolution civilisationnelle troublante : les salariés ne seront plus des hommes ou des femmes mais des hétérosexuels, lesbiennes, gays ou transsexuels, étape indispensable pour forcer le changement de la norme. Leur méthode est idéologique et sectaire. Je décide finalement de refuser d’accompagner ce changement en tant que responsable RH et pose ma démission. »

    http://www.vigi-gender.fr/temoignage-entreprise-lgbt.php

    • Isabelle dit :

      L’étude publiée le 23 août 2016 du journal scientifique The Journal – The New Atlantis et écrite par deux universitaires de renom, le Dr Lawrence Mayer, expert en psychiatrie et en statistiques, et le Dr Paul McHugh, notait que la communauté LGBT était affectée de manière disproportionnée à des problèmes de santé mentale par rapport à l’ensemble de la population. Après étude de centaines d’articles scientifiques sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre, ils affirment :

      La croyance selon laquelle l’orientation sexuelle est innée, et constitue une caractéristique humaine fixée par la biologie (le fait que les hommes seraient « nés comme ça ») n’est validée par aucune preuve scientifique.
      La croyance selon laquelle l’identité de genre est une caractéristique humaine fixe et innée, indépendante du sexe biologique, de telle sorte qu’une personne pourrait être « un homme prisonnier d’un corps de femme » ou « une femme prisonnière un corps d’homme », n’est validée par aucune preuve scientifique.
      Seule une minorité d’enfants qui expriment des pensées ou ont des comportements atypiques par rapport à leur genre continueront de le faire à l’adolescence ou à l’âge adulte. Il n’existe aucune preuve selon laquelle de tels enfants devraient être encouragés à devenir transgenres, sans même parler de leur faire subir des traitements hormonaux ou chirurgicaux.
      Les personnes non hétérosexuelles et transgenres présentent un taux de problèmes mentaux (anxiété, dépression, suicide) ainsi que les problèmes comportementaux et sociaux (toxicomanie, violences sur partenaires) plus élevés que celui de la population en général. La discrimination seule ne rend pas compte de la disparité en son ensemble.

      De son côté, l’activiste lesbienne, le Dr Lisa Diamond, de l’American Psychological Association (APA), vient de reconnaître que l’orientation sexuelle est « fluide » et susceptible de changer. Elle confirme que l’idée selon laquelle « les homosexuels ne peuvent pas changer » est aujourd’hui une théorie dans l’impasse. La recherche, a-t-elle assuré lors d’une conférence à Cornell University, a aujourd’hui établi que « l’orientation sexuelle, y compris l’attraction, le comportement et l’identité perçue, est fluide à la fois pour les adolescents et pour les adultes des deux genres », résume REAL Women. Et pourtant, des lois de divers Etats des Etats-Unis ainsi que de l’Ontario interdisent la « thérapie réparatrice » qui cherche à venir en aide aux patients aux prises avec une attraction homosexuelle dont ils ne veulent pas. Ces lois sont fondées sur l’immutabilité de l’orientation sexuelle, dont la science vient pourtant de confirmer qu’il s’agit d’un mythe.
      http://reinformation.tv/tromperie-ideologie-lgbt-riposte-dolhein-63915-2/

      En résumé, on constate que la propagande LGBT ne pourra survivre que grâce à l’appui des pouvoirs publics et non de la science. Et encore faut-il que ces pouvoirs soient totalitaristes. A ce titre, le gouvernement français vient de lancer un énième plan de propagande pour sauver ce mythe de l’orientation sexuelle innée. Il a également adopté l’extension du champ d’intervention de la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme (Dilcra), qui devient à cette occasion la Dilcrah (Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT). Sur le plan répressif, le plan prévoit de systématiser la transmission au procureur de la République des paroles de haine anti-LGBT sur Internet et les réseaux sociaux. Cette mesure avait été annoncée par le président François Hollande le 30 juin, deux semaines après l’attentat homophobe d’Orlando aux Etats-Unis (commis par un musulman ayant des tendances homos). Ce qui est étonnant, la police de la pensée se déploie aussi pour interdire tout discours pro-famille alors que les désordres familiaux sont facteurs de désordres sexuels.

      http://www.la-croix.com/France/Politique/Le-gouvernement-lance-un-plan-contre-les-discriminations-envers-les-LGBT-2016-12-21-1300812067

      Selon une autre enquête publiée dans la revue ‘Infant and Child Developement’, les différences entre garçons et filles sont bien avant tout biologiques et non optionnelles, comme le prétendent les tenants de la théorie du genre, pour qui le genre relève de la construction sociale et non de la nature. Les trois grandes conclusions qui ressortent de cette étude relèvent du bon sens. Ainsi :

      1) La différence de genre existe dans le choix des jouets et s’opère, entre autres, de « façon innée », et non par l’effet d’un conditionnement social.
      2) Aussi, il est « hautement probable que les différences de genre aient une origine biologique ».
      3) Enfin, l’étude remarque que la « différence de genres s’affirme toujours plus nettement au fur et à mesure que le garçon grandit » : il y aurait une « prédisposition biologique naturelle » qui entraîne que les « stéréotypes » sont davantage ancrés chez le garçon.

      http://fsspx.news/fr/une-nouvelle-etude-ruine-la-theorie-du-genre-35905

      Reste que dans la nature on constate par exemple des poissons femelles, qui en vieillissant secrètent des hormones mâles faisant grossir leur tête et leur menton, les transformant en mâle.

      • Quentin dit :

        Des problèmes de santé mental que l’on aimerait reporter sur les enfants avec la théorie du genre (qui parait-il selon Belkacem n’existe pas). A Nice, l’intervention de Mme Arnautu (FN) au Conseil métropolitain de Nice. Christian Estrosi finira par conclure avec agacement que c’est de la foutaise et que de toute façon c’est le gouvernement socialiste qui est responsable du contenu…

      • Engel dit :

        Effectivement, les désordres familiaux sont facteurs de désordres sexuels. Et cela se constate déjà sur le petit enfant. On sait qu’il se sert pour apprendre des personnes plus âgées que lui : des adultes, des frères et sœurs… Car il faut qu’il apprenne à apprendre au cerveau. Son cerveau va comme apprendre à créer des programmes pour entamer son processus de transformation. Il le fera jusqu’à sa mort, lui évitant ainsi de vieillir. La dualité du cerveau est une de ses caractéristiques fondamentale : une consciente et une subconsciente. Une réelle, une imaginée. Mais le cerveau ne fait pas de différence entre elles. D’où l’importance de son entraînement mental. Il est intéressant de noter que le cerveau n’est pas le centre de l’émotion (le ventre…), ni celui de la conscience. Le cerveau gauche traite l’information d’une manière plus linéaire, alors que le droit d’une façon plus anarchique. Que seulement 5% de son activité mentale est consciente, 25% subconsciente et 70% inconsciente. Il ne pense pas par lui-même et ne prend pas de décision. C’est la personne qui en prend. Il est très différent du cerveau d’un animal et son développement va à l’encontre de la théorie de Darwin. Par contre, la perception que l’on a du monde vient de l’esprit, cette force dynamique qui anime l’homme. En quelque sorte son énergie vitale, comme nous l’explique Bernard-Michel BOISSIER

    • Xavier dit :

      Les publicitaires et les services « marketing » des grands groupes sont obsédés par la fausse « diversité » et la tolérance « LGBT ». Tant que les consommateurs ne décideront pas de sanctionner les marques qui font la promotion de toute cette fange cosmopolite et homosexualiste, les multinationales pousseront le vice toujours plus loin.


      Par exemple sur Marie-Claire : Hari Nef, it-girl et mannequin américaine de 24 ans continue son ascension. La top promeut le nouveau fond de teint de L’Oréal Paris, mais surtout la diversité et l’acceptation de soi dans le dernier spot publicitaire du mastodonte de la beauté. Elle est la première égérie transgenre à représenter l’une des marques phares du groupe L’Oréal aux Etats-Unis.
      http://www.marieclaire.fr/,hari-nef-mannequin-transgenre-devient-le-nouveau-visage-de-l-oreal-paris,837817.asp


      Un jeune de 22 ans voulait par contre devenir un extra-terrestre asexué !
      https://www.ancient-code.com/a-22-year-old-undergoes-more-than-100-surgeries-to-become-an-asexual-alien/

      De tout temps l’homosexuel avait une phobie par rapport à l’autre sexe :

      Il y avait l’androphobie, ce sentiment de mépris ou d’hostilité à l’égard des hommes que ressentaient les femmes lesbiennes.
      La gynéphobie ou gynécophobie, ce sentiment de mépris ou d’hostilité à l’égard des femmes que ressentaient les hommes homos.

      Maintenant il y a :

      L’hétérophobie c’est à dire la peur ou l’hostilité envers l’hétérosexualité ou les hétérosexuels.
      La gérontophobie qui est la peur ou le rejet des personnes âgées. Celle-ci mène à l’amour sexuel des enfants.

      Bref, le vocabulaire change avec le temps, c’est un miroir parfait de l’évolution d’une societé.

  24. Ursule dit :

    Les rêves érotiques

    peuvent nous conduire à la masturbation. Qu’en penser ?

    « Killer » de Matt Kazman :

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