« Les oubliés du Jugement Dernier » de Roland Hammel

Notre époque semble collectionner toutes les caractéristiques des civilisations anciennes en cours d’effondrement :

Si on ne peut pas parler de fin du monde, on peut toutefois s’attendre à la fin de notre société de consommation, telle qu’elle fonctionne actuellement. Son trait dominant philosophique ne peut que nous entraîner dans un Nouvel Ordre Mondial cauchemardesque tel que nous l’a décrit Soljenitsyne .   On tend vers un égocentrisme libertaire, être son propre Dieu. Y sont donc rejetées les lois naturelles. De toujours, sans que l’on puisse en expliquer les mécanismes, cette attitude orgueilleuse entraîne des réactions de rééquilibrage de mère nature. Comme aimait à le répéter Benoit XVI, « c’est la vérité qui nous rend libre ». Et non pas ce que prônent les francs-maçons  « la liberté qui devient source de vérité ».

De nombreux visionnaires l’ont compris. Qu’ils soient d’origine musulmane tel que Sheikh Imran Hosein, catholique Pedro Régis, protestante Wilkerson ou agnostique Louis Famoso. Ils s’attendent tous à de grandes catastrophes. Si de nombreux auteurs ont su nous familiariser avec cette idée de fin des temps, peu ont cherché à explorer sous forme romanesque l’après apocalypse. Roland Hammel est de ceux-là. Il vient de sortir en librairie un livre intitulé « Les oubliés du jugement dernier » qui essaye de décrire ce que peuvent penser rétrospectivement des survivants aguerris mais désabusés de ce qui vient de leur arriver.

 

C’est Michel Tarrier, connu pour être un auteur écologiste radical (« Nous, peuple dernier. Survivre sera bientôt un luxe ». Éditions L’Harmattan, 2009 ) qui en a cogité la préface.

 

Dans ce monde imaginé par Roland Hammel, les rares survivants de l’espèce humaine se croisent parfois aux hasards des errances :

Parfois ils coopèrent un peu, parfois ils  sympathisent, mais le plus souvent ils s’évitent ou s’affrontent. S’ils sont là, c’est qu’ils ont réussi à survivre, et ça tient du miracle.  Il leur a fallu beaucoup de courage, il leur a fallu tuer pour ne pas être tués, il leur a fallu endurer les pires des privations, les terreurs sans noms, affronter ce qui se cache derrière le Graal.  Il leur a fallu beaucoup de chance aussi, faire preuve de différentes stratégies pour espérer se nourrir :

« …il fallait creuser des galeries au pic, à la barre à mine, sans oublier les pinces « monseigneur », pour aller exploiter un filon de boites de corned beef, de cassoulet ou de bidons d’huiles « taille familiale » tous écrasés et encastrés dans les tringles métalliques des rayonnages…Trois tunnels bien étayés à l’aide de poutrelles d’acier et toute sorte de bric à brac, entraient en pente douce dans les entrailles de la colline où l’herbe nouvelle plongeait ses racines. Ça piochait dure au fond. Des gars remontaient des brouettes de terre, d’immondices compactés et de morceaux de béton, de la ferraille découpée…Leur campement était sur place. Trois gars et une fille étaient aux marmites sur des feux entre des briques. Ça sentait bon. Un mélange de riz trop cuit et huileux avec des olives, du corned beef, du concentré de tomate, des champignons de Paris et des fayots rouges… La soirée a été belle. Il faisait toujours un temps clément, on était affamé, on a mangé chaud, on a fumé la locale des versants sud des Alpes, deux guitares douées ont repris des vieux trucs du début des années deux milles, d’autres tapaient sur des bidons et quelques comiques nous ont fait pleurer de rire… »

 

Mais il fallait aussi ne pas se couper des autres, malgré la peur qui les rongeait :

« Il y avait avec eux un couple de solitaires, un homme et une femme. Almir s’est tout de suite levé et nous a approchés.

 « – Ne vous inquiétez pas, il y a un petit changement. On les connaît depuis trois ans, ils viennent souvent pour des échanges et on a confiance en eux. Ernest vous a fait une lettre. »

 …Il fallait se décider, et vite. Accepter, c’était faire confiance par délégation et rester sur nos gardes durant le voyage. C’était peut-être aussi la chance de se faire des alliés solides pour le futur. Dire non, c’était vexer sérieusement les amis de nos amis et aussi se priver de leur capacité de défense et de transport ou d’autres compétences utiles qu’ils avaient peut-être… »

 

La situation qu’il nous décrit n’a plus grand-chose à voir avec celui que nous connaissons aujourd’hui :

De gros cailloux venus de l’espace,  quelques tremblements de terre et éruptions  volcaniques  ont changé complètement le paysage. Si les tissus vivants se renouvellent ou s’auto-réparent, les scléroses de matière morte telle que le goudron ou le bêton restent témoigner de la catastrophe :

« …Des limons déposés par des inondations successives avaient accompagnés des dépôts d’ordures, d’ossements, de matières huileuses, de plastiques comprimés, de cadavres, de tôles, de gravats, recouvrant d’au moins un mètre le goudron et le béton, semblant devoir se solidifier et remplacer l’ancien niveau du sol de cet immense cimetière de méga-hangars, de monstrueuses cuves… où semblaient bouillir toutes les triturations de l’enfer, forêts de tuyaux, de grues, de ponts roulants à trente mètres de hauteur, de transformateurs et de relais pour dispatcher autrefois des mégawatts dans toute les artères de cette gorgone énergivore, cette gueule à l’haleine brûlante, cette cité de l’ordure, cette broyeuse de consciences, mangeuse de vies. Abel trouva un truc à dire, pour casser le silence qui nous tenait depuis le départ :

 « – si dans le futur des géologues d’une autre espèce évoluée doivent nommer la couche qui correspond à la période humaine, ils l’appelleront le poubellien… ».

 

Pour Roland Hammel, traverser tout cela, ça nettoie, ça décape… :

Le cerveau est finalement bien plus sollicité à la survie de chaque jour, qu’il ne l’était à suivre les innombrables chimères de la vie du dernier siècle. Le sens inné du bien et du mal,  ce bon sens commun, n’est lié ni à la religion, ni à la civilisation… :

« …Par endroit, on traversait une campagne qui avait été belle avant d’être couverte d’usines, d’entrepôts, traversée de lignes à haute tension dans tous les sens, qui se croisaient…On avait peine à croire que nous aussi, on avait été pris dans cette folie collective, qu’on avait fait la queue aux caisses de ces supermarchés en poussant un chariot, accumulé des points sur une carte de fidélité et récupéré la pièce de consigne en sortant, la tête farcies de pubs insipides. Aujourd’hui, on avait plutôt l’impression de visiter le musée chaotique et absurde d’un monde  complètement étranger, dont les anciens acteurs s’entêtaient à continuer leur numéro d’homo sapiens urbanisé en parsemant les gravats de leurs os grisâtres et grimaçant des sourires larges et satisfaits dans lesquels poussaient de l’herbe et des fleurs….

Il a fallu deux jours pour traverser ce cimetière sans problèmes, en croisant de loin quelques silhouettes malades, quelques ombres fantomatiques, sans contacts ni menaces, pauvres âmes accrochées au passé, finissant de sombrer dans la folie avec leurs anciens dieux, accrochées encore aux débris et à l’illusion d’être des humains parce qu’ils se souvenaient d’avoir autrefois participé à ce grand merdier.

Arriver en vue des montagnes était donc bienvenu pour le moral. Ici au moins, on pouvait poser le regard sur quelque chose de rassurant… »

 

 

C’est par le biais d’un survivant qui nous parle à la première personne, que l’auteur nous fait connaître ses amis :

Ils refont le monde, le soir devant un feu. Ils essaient parfois de trouver des explications à ce naufrage… :

« J’y avais un peu pensé dans nos longues marches d’altitude, quand mon esprit vagabondait pour ne pas écouter les douleurs de mes jambes…. Et ce n’est pas mes discussions avec l’Archange qui allaient me calmer ! …Il y a le spectacle permanent de Notre désastre, de Notre propre cataclysme, de Notre auto génocide. Et merde ! Il faut continuer à assumer au fond de nous, le fait qu’on s’est auto exterminés. Impossible d’être froid et neutre devant tout ce qui rappelle l’hécatombe, on est obligé de tourner les yeux, de se taire, ou d’en rire… Un pont tombé, c’est le tremblement de terre, ok, mais les éclats de balles et de mortiers sur les piliers et les façades alentours, ça c’est nous. Quelques immeubles tombés comme des châteaux de carte, un gros cratère brûlé, c’est les géocroiseurs, d’accord. Mais les cadavres et les ossements dispersés partout, les traces de pillages, les restes de guenilles et les quelques vertèbres qui se balancent encore à des cordes, c’est nous…Être condamné à vivre sur les monceaux de cadavres pourrissants, voilà le sort des élus ? Je me rappelle que je vivais autrefois entouré de fantômes inconscients, et ça m’aide un peu, comme si l’expérience d’une certaine lucidité m’avait préparé un peu à ça ! Et puis, il y a le constat partout de Notre égarement, de Notre grand et magistral aveuglement, de ce qui s’est passé avant…. Quand on aurait du gérer notre monde avec sagesse et qu’on a tout vilipendé, tout détruit, tout saccagé sans penser aux générations futures…. »

 

.

fin de monde.gif

61 commentaires sur “« Les oubliés du Jugement Dernier » de Roland Hammel

  1. Pascal dit :

    Selon David Dilley, ancien météorologue du NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), depuis devenu scientifique senior à l’institut Global Weather Oscillations Inc, l’augmentation et la diminution du dioxyde de carbone est directement liée aux cycles d’alternance de réchauffement global, de pause des températures et de périodes glaciaires. Ces cycles consistent en une hausse des températures globales pendant quelques années, accompagnée d’une hausse du dioxyde de carbone, suivie par une période de pause ou de refroidissement global, lequel amène avec lui une chute « proportionnelle » du dioxyde de carbone.

    Il y 7000 ans, la température globale a atteint des sommets, le taux de dioxyde de carbone a suivi la courbe de hausse des températures, ce qui témoigne que la pollution humaine n’a pas d’impact sur ce cycle de réchauffement planétaire.

    Depuis plus de 17 ans, les températures globales sont en « mode pause » et selon les climatologues et scientifiques, dont David Dilley (NOAA), John Casey (conseiller pendant 35 ans pour la politique spatiale des Etats-Unis), ainsi que plusieurs autres, les prochaines décennies tendent vers une baisse des températures globales et vers une baisse du dioxyde de carbone.

    Le « réchauffement climatique » serait donc un gigantesque mensonge, le plus grand scandale scientifique de tous les temps ! Reste à se demander quel jeu joue la famille Rockefeller dans cette histoire de changements climatiques :
    https://exoportail.com/un-rapport-fait-la-lumiere-du-plan-secret-de-la-famille-rockefeller-sur-les-changements-climatiques/

    La « théorie Milankovitch« , élaborée en 1941, explique l’alternance des cycles glaciaires et interglaciaires durant le Quaternaire (période géologique la plus récente sur l’échelle des temps géologiques). Une glaciation se produit lorsque les hautes latitudes de l’hémisphère nord reçoivent un minimum de rayonnement solaire durant l’été. Trois paramètres astronomiques jouent un rôle important dans la distribution de l’insolation sous les hautes latitudes : l’excentricité de l’orbite terrestre, l’obliquité de l’axe de rotation de la Terre par rapport au plan de l’écliptique et la précession des équinoxes. Dilley, soutenant la « théorie de Milankovitch », ajoute que les forces de marée gravitationnelles de la Lune et du Soleil, « cycle lunisolaire » (qui se produit à tous les 9 ans) appliquent une force qui a un effet sur l’insolation de la Terre par rapport à sa position. Dilley nous annonce, dès 2019, un changement dramatique au niveau des températures mondiales, une chute du thermomètre pendant au moins 3 décennies ! Le refroidissement causera une augmentation des volcans qui vont entrer en éruption puisque l’activité gravitationnelle expliquée par la « théorie Milankovitch » va créer un grand stress sur le noyau terrestre, ce qui aura forcément une incidence sur la croûte terrestre, donc une augmentation des séismes majeurs.

    De février 2016 à février 2018, les températures moyennes mondiales ont chuté de 0,56 ° C. Il faut remonter à 1982-84 pour la deuxième plus grande baisse de deux ans, de 0,47 ° C. Le Big Chill 2016-2018 était composé de deux Little Chills, la plus grande baisse de cinq mois jamais enregistrée (de février à juin 2016) et la quatrième plus importante (de février à juin 2017). Un événement similaire de février à juin 2018 entraînerait des températures moyennes mondiales inférieures à la moyenne des années 1980. Février 2018 était plus froid qu’en février 1998. Cette baisse de température suffit à compenser par plus de la moitié l’ensemble du réchauffement climatique que la planète a connu depuis la fin du XIXe siècle. Depuis la fin du petit âge glaciaire dans les années 1880, la planète s’est réchauffée d’environ 0,8 degrés C.
    http://www.breitbart.com/big-government/2018/04/26/delingpole-earth-in-greatest-two-year-cooling-event-in-a-century-shock/

    Le professeur François Gervais, physicien, examinateur du 5e rapport du GIEC (2011-2012) n’a pas attendu l’éméritat pour dénoncer les pratiques du GIEC. Il explique que les informations des rapports 5 et 5,5 démontrent l’absence de rôle du CO2 dans les variations éternelles du climat. L’urgence climatique est donc bien un leurre.
    https://www.minurne.org/billets/19413

    Pour le Dr. Ed Berry, physicien spécialisé dans la physique atmosphérique, météorologue consultant (CCM) agréé par la Société américaine de météorologie, directeur général de Climate Physics, etc., les affirmations et prétentions du GIEC à l’égard du CO2 sont fausses et leurs modèles erronés et invalides :
    https://edberry.com/blog/climate-physics/agw-hypothesis/preprint-a-fatal-flaw-in-global-warming-science/
    http://revue-arguments.com/articles/index.php?id=89

    Très intéressant site des climato-réalistes :
    https://www.climato-realistes.fr/

    Le facteur le plus important qui influe sur le climat de la Terre est le Soleil : En ce qui concerne l’obliquité de la Terre, ou son changement d’inclinaison axiale, les deux images ci-dessous (Robert Simmon, NASA GSFC) montrent le degré de déplacement de la Terre sur son axe et sur son orientation en rotation.


    À l’inclinaison la plus haute, les saisons de la Terre deviennent beaucoup plus extrêmes, tandis qu’à l’inclinaison la plus basse, elles deviennent beaucoup plus douces. Une situation similaire existe pour l’axe de rotation de la Terre qui, selon l’hémisphère pointé vers le soleil pendant le périhélie, peut avoir un impact considérable sur les extrêmes saisonniers entre les deux hémisphères. En 1976, une étude publiée dans la revue Science a confirmé que la théorie de Milankovitch est en réalité exacte et qu’elle correspond à diverses périodes de changement climatique survenues au cours de l’histoire.
    En 1982, six ans après la publication de cette étude, le Conseil national de la recherche de la National Academy of Sciences des États-Unis a adopté la théorie de Milankovitch comme une vérité, affirmant que «… Les variations orbitales restent le mécanisme de changement climatique le plus étudié sur des échelles de temps de dizaines de milliers d’années et constituent de loin le cas le plus évident d’un effet direct de la modification de l’insolation sur la basse atmosphère de la Terre.» Le débat sur le changement climatique ne concerne pas la science. C’est un moyen pour une oligarchie, d’imposer des contrôles politiques et économiques sur la population.
    https://dcdirtylaundry.com/nasa-admits-that-climate-change-occurs-because-of-changes-in-earths-solar-orbit-and-not-because-of-suvs-and-fossil-fuels/
    Quand la NASA admet que les changements climatiques sont dus aux modifications de l’orbite terrestre, et non aux 4×4 ou aux combustibles fossiles :
    https://fr.sott.net/article/34428-La-NASA-admet-que-les-changements-climatiques-sont-dus-aux-modifications-de-l-orbite-terrestre-et-non-aux-4×4-ou-aux-combustibles-fossiles

    Inclinaison, rotation, excentricité… La Terre a la bougeotte, et ses mouvements influencent notre climat ! Des paramètres mis en évidence par le scientifique serbe Milutin Milanković :

    Patrick Moore, cofondateur et ancien président de Greenpeace Canada, a décrit les machinations cyniques et corrompues des gouvernements en manque de projets politiques qui alimentent l’escroquerie intellectuelle et fiscaliste du réchauffement climatique d’origine humaine dans une interview au magazine Breitbart News. Moore a expliqué comment les partisans du changement climatique ont su tirer parti et avantages de l’instrumentalisation de la peur et du mythe de la culpabilité artificielle de la propagande anti-diesel anti-CO2. Walter Cunningham, astronaute d’Apollo 7, critique aussi sévèrement la position des alarmistes climatiques.
    https://lesobservateurs.ch/2019/03/23/meme-le-fondateur-de-greenpeace-denonce-lescroquerie-du-climat/

  2. oscar dit :


    Une pétition signée par près de 32 000 scientifiques américains (dont 9.029 doctorats) dénonce la théorie du réchauffement climatique. Pour eux, il n’y a aucune preuve scientifique convaincante que la libération humaine de dioxyde de carbone, de méthane ou d’autres gaz à effet de serre cause ou entraînera, dans un avenir prévisible, un réchauffement catastrophique de l’atmosphère terrestre et une perturbation du climat terrestre. En outre, il existe des preuves scientifiques substantielles que les augmentations du dioxyde de carbone atmosphérique produisent de nombreux effets bénéfiques sur les environnements naturels végétaux et animaux de la terre.
    http://www.petitionproject.org
    https://reseauinternational.net/selon-des-scientifiques-le-dioxyde-de-carbone-nest-pas-une-substance-nocive/

    Pourtant même au Vatican, on est tombé dans le piège, alors que les objectifs du « développement durable » sont bien de promouvoir la contraception et l’avortement. Pour l’ONU, c’est l’homme, en créant du CO2, qui serait responsable du réchauffement climatique. Elle en concluait donc qu’il fallait le réduire, alors que c’est justement le CO2 qui fait pousser les plantes. Devant cette critique imparable, elle s’est mise à parler de « changement climatique ». Mais là aussi, de nombreuses objections se firent connaître. C’est à ce moment là qu’elle se mit à évoquer « le développement durable ». Une chose est sûre, celui qui contrôle le CO2, contrôle la vie. Les mouvements écolos sont nés dans ce but. Et ont eu déjà plusieurs applications pratiques comme le compteur linky. Ce qui est navrant,c’est de voir des religieux tels que l’évêque Sorendo, faire un lien entre le changement climatique et le trafic d’êtres humains. Comme-ci le climat était responsable du mal. Cela démontre les liens de plus en plus étroits qu’il y a entre le Vatican, l’ONU et l’administration américaine (tout du moins du temps d’Obama). Les agents de George Soros ont même pris en main le programme contre le soi-disant réchauffement au Vatican.


    A Davos par contre, les chefs d’État et les dirigeants d’entreprise n’hésitent pas à utiliser des avions personnels (près de 1500) pour se rendre au forum économique mondial et parler de dérèglement climatique.
    https://www.capital.fr/economie-politique/1500-jets-prives-attendus-a-davos-pour-parler-dereglement-climatique-1324584?utm_content=buffer452c5&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=Facebook_Capital
    Une question à se poser : pourquoi y a-t-il un lien entre les mouvements écolos et LGBT comme par exemple Greta Thunberg nous le rappelle ?

    Le rapport supplémentaire du GIEC d’octobre 2018 en vue de la Cop 24 engageait donc les États vers la bio-industrie et légitimait ainsi le virage vers la géo-ingénierie.

    http://www.climat-artificiel.com/
    http://www.climatartificielurgence.org/site/index.html
    https://lilianeheldkhawam.com/2018/10/11/geoingenierie-la-societe-civile-dit-non-attac-france/


    Les origines politiques du mouvement :
    http://www.benoit-et-moi.fr/2020/2019/08/07/catastrophisme-climatique-i-les-origines-politiques-du-mouvement/

    La journaliste d’investigation, Donna Laframboise, revient dans un article d’octobre 2018 sur le récent « résumé pour les décideurs » émis par cette annexe onusienne, rédigé comme chaque fois sous le contrôle et la censure des représentants des gouvernements représentés à l’ONU. Ces réunions se passent à huis-clos. La presse en est exclue ce qui ne semble pas troubler les journalistes outre mesure, puisqu’ils diffuseront très largement cette version expurgée du rapport complet. Cela confirme s’il en était encore besoin le caractère majoritairement politique et non scientifique de cet organisme.
    https://belgotopia.com/2014/06/24/la-primaute-du-politique-dans-les-rapports-du-giec/
    Car le Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’évolution du Climat (GIEC) n’a toujours pas officiellement publié son document de 1 200 pages. A sa place, les journalistes se sont appuyés sur un résumé de 34 pages. Comment les choses fonctionnent au GIEC :
    Étape 1 : les experts rédigent un rapport
    Étape 2 : les experts rédigent un résumé
    Étape 3 : des tiers (des non-experts tels que des avocats et des diplomates représentant des pays reconnus par l’ONU) assistent à des réunions interdites aux médias, où le résumé est réécrit.
    Étape 4 : ces mêmes tiers votent pour «approuver» leur réécriture, lui donnant ainsi le statut officiel
    Étape 5 : la réécriture est publiée dans le monde entier lors d’une conférence de presse (le résumé à l’intention des décideurs)
    Étape 6 : les fonctionnaires revoient l’original du document complet et apportent des modifications d’une valeur de 16 pages.

    Beaucoup de ces modifications pourraient être présentées comme étant sans importance. Pourquoi donc alors ces réunions sont-elles tenues secrètes ?
    https://nofrakkingconsensus.com/2018/10/22/ipcc-redefining-global-warming-at-the-11th-hour/
    En fait, le GIEC n’exerce pas d’activités scientifiques en propre (les rapports ne sont qu’un recueil et un résumé des études disponibles), mais c’est un organe purement politique, bien qu’il soit aussi composé de scientifiques. Le nom lui-même le dit : il s’appelle « Groupe intergouvernemental », parce que ce sont les gouvernements qui décident qui est responsable et ce sont les gouvernements qui ont le dernier mot sur le rapport final. Ce n’est pas un hasard si, ces dernières années, il y a eu de nombreux cas de scientifiques faisant autorité qui ont démissionné précisément en raison de l’approche idéologique et politique qu’on veut donner à l’examen scientifique. En fait, les derniers présidents du GIEC ne sont nullement des scientifiques : l’Indien Rajendra Pachauri, qui a occupé ce poste de 2002 à 2015, est un ingénieur spécialiste des chemins de fer, alors que l’actuel, le coréen Hoesung Lee, est un économiste.

    « Irrintzina, le cri de la génération climat », retrace la formidable aventure du Tour Alternatiba de l’été 2015, les mobilisations citoyennes de la COP21, la campagne des Faucheurs de Chaises et le blocage du sommet du pétrole offshore de Pau. C’est l’histoire engagée des mouvements citoyens Alternatiba et Action Non-Violente COP21 qui décident de passer à l’action pour relever le défi climatique.
    http://www.imagotv.fr/documentaires/irrintzina-le-cri-de-la-generation-climat/film/1

  3. Albert dit :



    Dans ‘Ecologie, la grande arnaque’ (2007), Christian Gerondeau dénonce le terrorisme intellectuel et le règne sans partage du politiquement correct de l’écologie :

    Cliquer pour accéder à Christian-Gerondeau-Ecologie-la-grande-arnaque.pdf

    Le polytechnicien brise quelques tabous populaires et redresse de nombreuses idées fausses. Il dissipe les illusions que constituent les éoliennes, coûteuses et marginales, ou les biocarburants qui, pour des résultats très modestes, ont fait grimper en flèche les prix des céréales au détriment des peuples les plus pauvres. Qui sait que le stock de gaz carbonique présent dans l’atmosphère atteint près de 3 000 milliards de tonnes alors que les émissions annuelles de l’ensem­ble de la planète se chiffrent à 30 milliards par an, et que les nôtres sont inférieures à 400 millions de tonnes grâce à notre programme nucléaire, de telle sorte que ce que nous pouvons faire en France n’a d’autre utilité que symbolique ? Nous représentons en France moins de 1% des émissions mondiales de CO2. Si, d’un seul coup, par un coup de baguette magique, nous n’émettions plus du tout de CO2, cela ne changerait absolument rien ! Même au niveau de l’Europe tout entière, cela ne changerait pas grand chose, puisque l’Europe représente moins de 10% des émissions de la planète. Qui sait que les éoliennes ne fonctionnent qu’un quart du temps, et qu’elles ne peuvent réduire les émissions de gaz à effet de serre en France, puisque l’essentiel de notre production électrique n’en rejette pas ? D’autre part, une vache émet plus de gaz à effet de serre qu’une voiture, et il y a en France 21 millions de bovins et 30 millions de voitures. Faut-il, demande Gerondeau, nous priver de voiture ou de bifteck ?

    En 2009, il sort ‘CO2 : un mythe planétaire’ qui porte un regard critique, non sur la thématique du réchauffement climatique, mais sur les politiques publiques mises en œuvre en France comme en Europe au nom du changement climatique. Pourtant nous n’avons absolument pas la moindre preuve que le CO2 modifie le climat, contrairement à ce que disent tous les organismes officiels. Car depuis près de vingt ans, la température moyenne du globe n’augmente plus selon les données fournies par les satellites, alors que nous avons de plus en plus d’émissions de CO2.

    ‘Climat : j’accuse’ des éditions du Toucan sort en 2015. Selon lui, les pays riches se sont développés parce qu’ils avaient accès à 80% à l’énergie fossile (les hydrocarbures, le charbon, le pétrole ou le gaz naturel). Leur espérance et qualité de vie ont augmenté pour cette raison. En privant les pays pauvres de cette énergie, sous prétexte qu’ils émettent du CO2, on les contraindra à rester dans la pauvreté et dans la misère, avec des millions de morts comme conséquence. Dans un pays comme l’Inde, il y a à peu près un million de morts par an, surtout des femmes et des enfants, parce que, pour faire leur cuisine, ils n’ont pas d’autre solution que de brûler du charbon ou du bois dans leur pièce principale. C’est l’équivalent de 400 cigarettes en même temps ! Et l’idée d’avoir de l’électricité avec des éoliennes ou des panneaux solaires ne résiste pas à l’analyse, car on a surtout besoin d’électricité le soir lorsque, évidemment, les panneaux solaires ne fonctionnent pas. Quant aux éoliennes, il faut avoir du vent… Puisque ces énergies sont efficaces seulement 10 à 20% du temps, on est obligé d’avoir tout en double. Et comme on ne peut pas faire fonctionner des usines un quart du temps, mais tout le temps, on est obligé, comme c’est déjà le cas en Allemagne, de doubler les tarifs de l’électricité. Ce qui est étrange, ceux qui sont les premiers à préconiser des mesures contraignantes aux pays en voie de développement, sont en apparence les plus tiers-mondistes.
    http://fr.friends-against-wind.org/realities/aveuglement-ecologique

    La part des taxes et prélèvements dans le prix total de l’électricité en France est passée de 26 % en 2010 à 35 % en 2016. Sur le total, l’électricité a augmenté de 50 % depuis 2007, avec un quintuplement de la Contribution au service public de l’électricité (CSPE). Cette dépense a représenté 2,3 % du budget de la consommation des ménages, soit 960 € en moyenne par ménage et par an.

    Le dioxygène que l’on respire est-il vraiment produit par les forêts ou le plancton ? En moyenne, un arbre absorbe du dioxyde de carbone (CO2) et rejette du dioxygène (O2). La réaction est celle de la photosynthèse. Elle lui permet de fabriquer sa biomasse, son tronc, ses feuilles, etc. Puisque du carbone est progressivement stocké dans l’arbre et le sol, il y a un dépôt d’O2 dans l’atmosphère. Toutefois, à sa mort, la décomposition de l’arbre va consommer une quantité similaire d’O2. La respiration et la dégradation de la matière organique par les champignons, bactéries et autres rejettent du CO2 et l’on revient au point de départ. Ainsi, entre le moment où il pousse et le moment où il disparaît par décomposition, un arbre ne produit pas d’O2.
    https://sciencepost.fr/le-dioxygene-que-lon-respire-est-il-vraiment-produit-par-les-forets-ou-le-plancton/

    Le réchauffement climatique, avec Jérôme Halzan et Camille Veyres :
    https://odysee.com/@erfm:4/POURQUOI_TANT_DE_HAINE_N_31_LE_RECHAUFFEMENT_CLIMATIQUE_AVEC_JEROME_HALZAN_ET_CAMILLE_VEYRES_EMISSION_DU_13_OCTOBRE_2020:c

  4. Ashton dit :

    A partir des années 1970, les médias commencèrent à alerter les gens d’un refroidissement à venir.
    https://wattsupwiththat.com/2013/03/01/global-cooling-compilation/
    http://www.populartechnology.net/2013/02/the-1970s-global-cooling-alarmism.html
    Selon le Time en 1972, des scientifiques avaient constaté un accroissement de la calotte glaciaire et une diminution des températures entre 1945 et 1970. Couverture du journal le 31 janvier 1977 :

    Un article de 1975 de Newsweek annonçait que l’homme en était la cause.Et qu’en 2000, le monde connaîtrait un nouvel âge glaciaire si les hommes politiques ne créaient pas de nouvelles taxes et de nouveaux impôts pour éviter le pire.


    Ce qui est drôle, l’un de ceux qui alarment aujourd’hui les gens sur le réchauffement planétaire, le Dr. Steven Schneider, était à l’époque entrain de les avertir contre le refroidissement mondial :

    « La période glaciaire peut dorénavant survenir à tout moment » nous prédisait en 1974, le professeur George Kukla, de la Columbia University :

    Le changement à 180° du Time, qui à chaque fois appuie ses dires de scientifiques :

    On oublie que l’évolution du climat est cyclique, naturelle, non liée à l’homme !

    Pour éviter cet âge glaciaire au XXIe siècle, un universitaire, le Dr Arnold Reitze, préconisait de contrôler toutes les formes de pollution, notamment des véhicules. De limiter le nombre de naissances en sanctionnant les familles qui dépassent le quota admis. De supprimer la démocratie pour faire passer plus rapidement les lois adéquates.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s