Petite leçon de vie du Maître à son élève ou la trousse de secours

« Nous avons tous besoin d’une trousse de secours ! »

  « Elle doit contenir : Une paire de lunettes, un élastique, un pansement, un crayon, du fil, une gomme, un bisou au chocolat et un sachet de thé. »

« Mais pourquoi faire ? » demanda le jeune moine.

Les lunettes te seront utiles pour voir et apprécier les qualités des gens qui t’entourent.

L’élastique te rappellera de rester flexible lorsque tes semblables ou les choses ne seront pas comme tu l’aurais souhaités.

Le pansement te servira pour guérir les sentiments blessés. autant les tiens que ceux des autres.

Le crayon te permettra de noter tout ce qui t’arrive de bon chaque jour. tu verras, il y en a plus que tu ne le crois.

Grâce à la gomme tu te souviendras que chacun de nous commet des erreurs mais que nous pouvons les effacer.

Le fil est ce qui lie les personnes qui sont importantes pour toi dans ta vie alors que ton quotidien a tendance à te les faire oublier.

Le bisou en chocolat te rappellera que tout le monde sans exception a besoin d’un bisou, d’un câlin et d’un mot tendre chaque jour.

Et le sachet de thé, pour que le soir tu puisses te reposer, te relaxer, tout en réfléchissant sur ta journée. »

Cette trousse de secours bien plus spirituelle que pratique ne cherche-t-elle pas à nous faire comprendre que même en cas de temps incertains, sans l’amour et la foi, la survie ne consiste pas seulement, à mettre de côté 3 boites de conserves ?

C’est un peu ce que cherche à nous dire  Piero San Giorgio :

Le reste n’est qu’une question matérielle comme avoir sa propre boite first-aid :

https://www.naturalnews.com/036119_first-aid_kit_travel_emergency.html

ou technique comme comment faire sa valise :

En ce qui concerne la nourriture, son stockage deviendra primordial dès que le pape devra fuir  Rome, avant l’installation de l’anti-pape.  Cet événement est intimement lié au Proche et Moyen Orient.

Une liste non exhaustive consisterait en :

– Sacs et conserves de légumineuses : pois chiches, fèves rouges, etc.
– Sacs de pâtes alimentaires et de riz
– Sacs de farine tout usage et pour pain ou chapati
– Sacs de céréales : blé, avoine, kamut, gruau, etc.
– Boîtes de sel : pour le pain entre autres.
– Sacs de sucre : fructose ou stevia.
– Sacs de raisins secs : biscuits et grignotines.
– Cannelle et épices de son choix : poivre, sel, basilic, muscade.
– Bouillons en poudre
– Conserves de sauce tomate (les conserves ne sont pas nutritives, mais améliorent le goût…)
– Conserves de crème de brocoli, champignon, etc.
– Sauce tamari ou sauce soya
– Beurre d’arachides
– Huile d’olive
– Sacs de noix : amandes, tournesol, etc.
– Protéines de soya : protéines déshydratées : en magasin d’aliments naturels.
– Réserve d’eau potable : voir filtreur à eau portatif.
– Semences pour les légumes
– Germinations : luzerne, tournesol, pois chiches, etc.
– Chocolat : un aliment réconfortant et réjouissant!
– Bicarbonate de soude (pour  recettes), charbon activé

Et comme des perturbations du climat sont à prévoir,  se protéger du froid sera aussi nécessaire que de nombreux  outils indispensables :

– Vêtements 4 saisons pour toute la famille : bottes, manteaux, imperméables.
– Couvertures et sacs de couchage : voir surplus d’armée
– Articles d’hygiène : savon, shampoing, dentifrice, papier tout usage.
– Articles d’entretien : eau de javel, vinaigre, sacs à poubelle, gants de plastique, etc.
– Outils : marteau, hache, scie, pelle, ciseaux, cordes, etc.
– Essence
– Procédés pour filtrer l’eau : filtreur charbon, pilules, etc.
– Éclairage : allumettes, chandelles, lampes à l’huile, bouteilles d’huile, lampe de poche, etc.
– Matériaux :  bois de construction, etc.
– Articles de cuisine et de camping : ouvre-boîte, assiettes, ustensiles, réchaud de camping, tente, etc.
– Piles, radios et lampes de poche
– Articles de chasse et pêche
– Bombonnes de propane
– Lampes au propane

Sans oublier quelques produits de beauté pour se remonter le moral !

chat miroir

79 commentaires sur “Petite leçon de vie du Maître à son élève ou la trousse de secours

  1. Luc dit :

    CHOISIR DES GRAINES

    Les graines doivent être de qualité biologique, c’est à dire prélevées sur des fruits et légumes non-traités et qui ont poussés naturellement. Elles ne doivent pas être enrobées : Les agents d’enrobage sont souvent constitués d’argile, mais aussi d’engrais, d’additifs et de répulsifs. Sans que ce soit dramatique (puisque l’important est quand même la vie de la plante qui donnera vos récoltes), il est préférable de choisir des graines non enrobées. Elles doivent être reproductibles : C’est à dire non-hybrides. L’intérêt étant que vous n’aurez pas à racheter des graines chaque année. Il vous suffira de prélever des graines sur vos fruits et légumes obtenus et de les laisser sécher jusqu’à l’année suivante. De plus, ces graines peuvent être croisées entre elles et donner des variétés personnalisées et originales à l’inverse des graines hybrides (ou « F1 ») qui donnent des fruits dont les graines sont stériles. Aujourd’hui, la législation reconnaît une quantité définie de graines autorisées, elles sont inscrites dans le catalogue officiel des espèces et variétés végétales et sont reconnues pour leurs intérêts économiques (autrement dit de rendement) et de standardisation. Au delà de ces variétés, la distribution des graines est interdite aux professionnels. Sur http://www.aubonsens.fr nous proposons une sélection de graines de variétés anciennes non présentes au catalogue pour préserver la biodiversité dans nos jardins et faire redécouvrir ces légumes dont les supermarchés nous feraient oublier les diverses formes et saveurs.

    Comment éliminer les mauvaises graines (contrairement à ce qui est dit, les bonnes graines peuvent aussi se retrouver au fond de l’eau !)

    On peut aussi laisser les graines 1 à 2 jours dans l’eau pour activer la germination. On voit alors apparaître un petit germe et là on peut les semer. Par contre une fois mouillées, les graines collent aux doigts et le semis est plus délicat à réaliser. A réserver donc pour les graines assez grosses comme les cucurbitacées (courge, courgette..),les haricots… D’autres les mettent dans du coton humide (le mieux c’est 24H dans l’eau pour qu’elles se gorgent d’eau et 48H dans le coton/ouate pour qu’elles commencent à se développer).

    CHOISIR LE TERRAIN

    En premier lieu, il faut choisir un espace : De taille raisonnable, ensoleillé et aéré, facile d’accès pour l’entretien, l’arrosage et les récoltes. Pour les premières années, ne voyez pas trop grand. Même si vous avez envie de tout faire, sélectionnez plutôt un petit nombre de plantes classiques : Courges, courgette, haricots, tomates, aubergines, poivrons, aromatiques, …
    Il est bon d’avoir des proportions en tête : Pour un potager de printemps/été, un terrain de 100 mètres carré produit une bonne part des légumes d’une famille de 4-5 personnes. Pour cette même famille, 4 à 5 plants de chaque variété représentent un bon début. Inutile donc, si vous débutez, de planter de tout sur un grand terrain : Vous serez vite dépassés par ce que vous ne connaissez pas, et vous risquez d’être découragés par la quantité de travail. Une fois l’espace choisi, il faut le travailler avant d’y planter quoique ce soit. Ce n’est pas le peine de labourer toute votre terre pour la rendre lisse et sans herbe, ce serait inutilement fatiguant et agressif. Votre sol à besoin de la diversité végétale qu’apporte les « mauvaises herbes » et tout ce qui va avec (racines, vers, insectes…). Travaillez donc des rangées avec une bêche ou une pioche en nettoyant la surface et en enlevant les racine superficielles. Retirez les grosses pierres qui pourraient gêner les racines de vos plants. Vous aménagerez ainsi votre potager en lignes de terre nue (deux fois la largeur d’une pelle, soit 50cm environ) séparées de la flore naturelle de votre sol.
    Vous pouvez aussi former des buttes de terre parallèles les unes aux autres sur lesquelles vous mettrez vos plants. C’est une technique plus gourmande en eau, mais qui nécessite moins de travail de désherbage. Il existe enfin le plan du « potager en carré » réjouissant esthétiquement mais qui fait perdre de l’espace. Technique assez intéressante pour les plantes aromatiques souvent prolifiques (menthe, basilic, ciboulette, estragon, …). Les appareils (bineuse, coupe-herbes, motoculteur) vous faciliteront le travail si vous y avez accès mais ne sont vraiment pas indispensables. Apprenez à connaître la qualité de votre terre et les plants qui y pousseront le mieux (une terre argileuse préférera des choux, brocolis ou salades, la calcaire les aubergines, carottes ou tomates, etc…) et agissez en conséquence pour la nourrir (Y rajouter par exemple du fumier, des cendres, de la paille).

    CULTIVER

    Le semis :

    La majorité des cultures commencent par des semis, c’est à dire la mise en terre de chaque graine dans des petits contenants (du gobelet artisanal – sans BPA évidemment -, à la boîte à semis chauffée par résistance). Les semis se font dans du terreau de qualité biologique, pour éviter tous les engrais, nitrates ou additifs indésirables. Cette phase réveille la graine de sa « dormance » (à savoir son stade de repos qui nous permet de la conserver plusieurs années). Elle attaquera sa germination : S’ouvrir par la poussée du germe, et devenir successivement graine germée (graine avec germe), jeune pousse (germe avec quelques feuilles) puis plant (pousse plus solide avec feuilles). C’est ce stade délicat qu’il faudra surveiller à l’abri du froid, du vent, de l’excès d’eau, de la sécheresse, ou autres conditions qui pourraient tuer le processus. La pousse a besoin d’eau, de chaleur et de soleil. Le tout sans excès. Dans de bonnes conditions, cette phase prendra environ deux semaines. Une serre ou une véranda est idéale pour réunir ces conditions. Plus les conditions sont favorables, plus la croissance sera rapide. À l’inverse, si les conditions sont mauvaises, votre plant risque de végéter et de mettre plus longtemps à grandir. Il faut savoir que certaines graines se plantent directement dans le sol : Haricots, pois, céréales, carottes, …
    Exemple de semis dans des bouteilles en plastique avec dans le fond des billes d’argile expansées ou le pouzzolane. Puis de la terre et de l’eau.
    10 jours avec le bouchon
    puis 10 jours sans le bouchon
    puis 10 jours sans la partie supérieure de la bouteille

    Le repiquage :

    Le « repiquage » est la mise en place sur votre terrain. Il se fait dès que votre jeune plant est assez robuste pour supporter le changement de conditions. Il faut que votre sol soit bien réchauffé : Ne vous précipitez pas trop tôt dans l’année pour repiquer vos semis. Attendez que les dernières gelées soient passées, que le soleil soit bien présent et que la température du sol soit idéale. Le repiquage peut être réalisé assez tôt (mi avril) dans les régions douces, ou plus tard (fin avril/début mai) dans le Nord de la France.

    http://www.aubonsens.fr/content/31-la-realisation-d-un-potager-familial

    De plus, il est important de savoir quoi, quand et où planter ! Selon les régions cela diffère. En Bretagne par exemple, le climat est dit océanique, on aura un hiver tempéré à doux et été frais à chaud.

    Carotte : du 20 au 28 février.
    Concombre (semis en place) : du 5 au 10 mai.
    Courgette (semis en place) : du 1er au 5 mai.
    Haricot : du 25 au 30 avril.
    Laitue pommée (semis sous abri) : du 20 au 28 février.
    Oignon (semis en place) : du 25 février au 1er mars.
    Poireau (semis en pépinière) : du 25 février au 1er mars.
    Pomme de terre : 20 au 31 mars.
    Radis (semis en place) : 20 au 28 février.
    Tomate (plantation) : 1er au 10 mai.
    

    Faire pousser de l’ail indéfiniment en pot chez soi :
    http://www.conscience-et-eveil-spirituel.com/faire-pousser-de-lail-interieur.html
    Et ramasser les graines de l’oignon :

    L’autonomie et l’indépendance pour survivre …
    http://blec1979.blogspot.fr/
    http://www.survivre-au-systeme.fr/

    Cinq techniques pour faire pousser plus de légumes au potager :
    1. Faire pousser ses légumes en blocs
    2. Les cultures successives
    3. Prendre soin de la terre
    4. Rallonger les saisons
    5. Pour ceux qui veulent aller plus loin
    http://potagerdurable.com/cinq-techniques-pour-faire-pousser-plus-de-legumes-au-potager

    Pour faire des boutures, beaucoup de jardiniers utilisent de l’hormone de bouturage de synthèse. Mais, il existe une alternative de taille : l’eau de saule! Les saules (Salix) sont bien connus des jardiniers pour s’enraciner rapidement. Le moindre morceau de tige coupée lors de la taille, formera des racines dans l’eau en moins d’une semaine et ce, quelle que soit l’époque de l’année. Se souvenir que l’aspirine est fabriqué à partir d’écorce de saule. Chez les végétaux stressés par une blessure, de l’acide abscissique se développe provoquant la fermeture quasi-immédiate des stomates sur les zones atteintes. L’acide salicylique présent dans l’eau de saule bloque ce processus naturel, empêchant la formation d’un cal, et permettant au passage la formation de nouvelles racines. Pour fabriquer cette eau de saule (ou gel), il faut :
    – Coupez des tiges de saule (peu importe l’espèce ou la variété) bien épaisses (minimum 3 cm de diamètre) pour obtenir un gel très concentré.
    – Placez-les dans une bassine ou un seau d’eau pendant environ un mois.
    – Le gel devrait alors s’être formé, et vos branches seront prêtes à être replantées au jardin.
    – Conservez le gel dans des pots de yaourt en verre pour l’utiliser à des fins de bouturage voire de marcottage.
    Ou encore, écrasez avec un marteau des tiges de saule et laissez-les tremper dans l’eau 48 h. Il ne restera plus qu’à récupérer l’eau et à y mettre les tiges de plantes choisies pour le bouturage.


    Comment recycler ses déchets avec le lombricompost :
    https://www.4emesinge.com/recycler-ses-dechets-avec-le-lombricompost/

  2. Gabi dit :

    Le professeur belge Peter Piot, codécouvreur du virus Ebola en 1976, a estimé que tout était réuni pour que l’épidémie «s’emballe» et a regretté «la lenteur extraordinaire» de la riposte de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), dans une interview à Libération.
    http://www.liberation.fr/monde/2014/08/25/toutes-les-conditions-sont-reunies-pour-que-l-epidemie-d-ebola-s-emballe_1086757

    Imaginons un instant à quoi ressembleraient les étalages des magasins, des pharmacies et des quincailleries douze heures après qu’une infection ait été annoncée dans notre pays ! Voici certains des changements auxquels nous risquerions de faire face :
    -Fermetures de magasins et de commerces
    -Dislocation de notre infrastructure de base : communications, transports publics, chaines d’approvisionnement
    -Suspension des versements de salaire
    -Pénurie de personnel dans les hôpitaux et les cliniques
    -Interruption des services publics – écoles, bureaux, mais aussi évènements sportifs ou religieux
    -Quarantaine volontaire ou involontaire mandatée par le gouvernement

    En de telles circonstances, il est nécessaire d’adopter une stratégie où « personne ne sort et personne ne rentre » afin d’être absolument certain qu’aucun membre de votre famille ne puisse être contaminé. Liste de provisions de base qui peut nous aider à nous préparer à une pandémie:

        Eau potable (5 litres par personne par jour)
        Nourriture (dont certains aliments qui n’ont pas besoin de gaz pour être préparés)
        Sacs poubelles épais
        Papier toilette, sopalins, lingettes humides et produits d’hygiène féminine
        De quoi vous occuper – livres, jeux et puzzles pour occuper enfants comme adultes
        Fournitures médicales de base dont voici une liste :
    

    http://readynutrition.com/resources/week-28-of-52-pandemic-preparedness_16122011/
    Trousse de prévention contre la pandémie, vêtements de protection (comme par exemple un QuakeKare Deluxe Pandemic Flu Kit pour chaque membre de votre famille)
    http://www.amazon.com/gp/product/B00A29ISHQ/ref=as_li_tl?ie=UTF8&camp=1789&creative=390957&creativeASIN=B00A29ISHQ&linkCode=as2&tag=resource-list-20&linkId=7PM64QDJR5KYC2TM
    Masques N95 (3M 1860 Health Care N95 Particulate Respirator and SurgicalMask, Small Adult, 20/Bx)
    http://www.amazon.com/gp/product/B0049S9HJO/ref=as_li_tl?ie=UTF8&camp=1789&creative=390957&creativeASIN=B0049S9HJO&linkCode=as2&tag=resource-list-20&linkId=UTA5G2DXY7NWDWZD
    Gants en caoutchouc
    Lunettes de protection avec bande élastique pour qu’elles puissent rester bien en place (Pyramex V2G Safety Eyewear, Clear Anti-Fog Lens With BlackStrap/Temples
    http://www.amazon.com/gp/product/B000URGFQG/ref=as_li_tl?ie=UTF8&camp=1789&creative=390957&creativeASIN=B000URGFQG&linkCode=as2&tag=resource-list-20&linkId=SAWOYKZOIFQUG3EC

    L’aménagement d’une chambre d’isolement nécessite :
    -D’épaisses bâches de plastique pour couvrir les portes, les fenêtres et les autres points d’entrée d’air
    -Du ruban adhésif
    -Un toilette portatif s’il n’en existe pas un qui soit rattaché à la pièce
    -Une poubelle et des sacs poubelles (n’oubliez pas que les déchets peuvent aussi être contaminés)

    Les pictogrammes de sécurité :
    http://www.lachimie.net/1.1.pictogrammesecu.htm

    Et que faire en cas d’attaque nucléaire :
    http://readynutrition.com/resources/an-urban-guide-to-surviving-a-nuclear-attack_31072014/

  3. Tom dit :

    Comment faire son savon bio : une des moyen de fabriquer votre savon maison est la méthode à froid. Elle semble être la plus simple et la plus immédiate à réaliser par rapport à la technique à chaud.

    Les trois ingrédients fondamentaux nécessaires pour la production de savon (à chaud comme à froid), sont l’huile (de toute sorte : huile d’olive, tournesol, coco, cire d’abeille), la soude caustique et l’eau.

    Voici les quantités, en détail :
    1k d’huile (si vous utilisez l’huile d’olive)
    128 gr de soude caustique
    300 gr d’eau

    Attention, la soude caustique est un produit dangereux à manipuler avec une extrême prudence. Certaines précautions s’imposent : tenir la soude caustique hors de la portée des enfants ou des animaux domestiques et, pour tous, éviter le contact avec les yeux, la peau et les muqueuses, car il s’agit d’un produit hautement corrosif et brûlant.

    Il est donc nécessaire d’enfiler des gants en plastique et des lunettes de piscine (ou des lunettes transparentes de travail) pendant l’utilisation de la soude caustique et des mélanges de cette dernière avec l’eau et l’huile. De même, le port du foulard sur le nez et la bouche est vivement conseillé à cause de la vapeur produite par la soude diluée. Il est également conseillé d’utiliser des récipients jetables qui sont utilisés seulement pour la production du savon.

    Préparation étape par étape : pesez l’huile et mettez-la dans une marmite en métal qui n’est pas anti-adhérente. Chauffez à petit feu pour atteindre 60° (vous pouvez vous aider d’un thermomètre à pâtisserie). Pesez séparément la soude et l’eau distillée et versez lentement la soude dans l’eau (jamais l’inverse). Mélangez bien et contrôlez la température de l’eau car elle a tendance à monter rapidement jusqu’à 80-90°.

    Ensuite, faites refroidir pour arriver à une température de 45-50° et versez le mélange d’eau et de soude dans la marmite d’huile en mélangeant pour faciliter la formation d’un contenu homogène. Versez dans le verre d’un mixer. Le mouvement circulaire devrait déclencher la réaction de saponification qui devrait se vérifier après 3-4 minutes.

    Une fois que le mélange a changé de couleur et de consistance et qu’il colle un peu dans la marmite, vous pouvez ajouter des essences tout en mélangeant avec une cuillère en bois.

    Versez la préparation ainsi obtenue dans un moule (en bois, en carton ou en plastique) en couvrant bien avec un matériau thermos-isolant, la soude continuant à réagir avec l’huile.

    Enfin, après 24 heures, vous pouvez démouler le savon solide avec des gants pour ensuite le couper à la mesure que vous désirez. Laissez le savon dans un endroit sec et frais avant de l’utiliser (idéalement après 4-5 semaines le temps que le pouvoir caustique de la soude ait disparu).

  4. Tom dit :

    Comment faire du beurre : il faut un pot de crème fraîche à 40% de matière grasse et battre, battre longtemps. On passera ainsi de la chantilly au beurre quand un liquide tout à coup s’échappera de l’ensemble (le petit lait qui peut servir après dans un gâteau).

  5. Steph dit :

    Contre de nombreuses maladies, la vitamine C a des effets bénéfiques (acide ascorbique) !

  6. Otho dit :

    Leçon du Maître François à ses élèves :

    François d’Assise fait l’unanimité autour de lui. Le Poverello d’Assise, est habité par le Christ et il fait bouger l’Église par sa simplicité évangélique. Il fait écho au désir si cher de l’humble franciscain : « Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix. Là où est la haine, que je mette l’amour. »

    Chevalier du Christ

    La vie de François est un long poème où alternent joie et souffrance, désir de Dieu et amour de Jésus. Né à Assise vers 1182, d’un riche marchand drapier Pierre Bernardone et de Dame Pica, sa jeunesse est marquée par les plaisirs de la vie. Chevalier, il participe à la guerre entre Assise et Pérouse, où il est fait prisonnier pendant un an. Malade, il est libéré. Il recherche de plus en plus la solitude.

    En 1206, à 24 ans, un événement marquera sa vie. Il s’arrête pour prier à la petite église en ruine de Saint-Damien. En prière, face au crucifix, il entend le Christ en Croix : « François, va et répare ma maison qui, tu le vois, tombe en ruine. » Cet appel sera sa mission : relever l’Église. Il bâtit son identité en structurant son être sur Jésus crucifié reconnu comme le Christ ressuscité.
    Face à un père déçu, François se dépouille de ses vêtements devant l’évêque et renonce à tous ses biens pour dame pauvreté. Ne s’inquiétant pas pour demain, il s’abandonne au Père du ciel qui veille sur chacun de nos cheveux, nous qui valons « bien plus que tous les moineaux du monde » (Mt 10, 31). Le Père le revêt de beauté, comme il le fait pour les champs : « Voyez les lis : ils ne filent pas, ils ne tissent pas. Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n’était pas habillé comme l’un d’eux » (Lc 12, 27).

    Simplicité et joyeuse humilité

    Cette simplicité évangélique, faite de fraîcheur et de confiance, lui attire ses premiers compagnons qui mèneront avec lui la joie parfaite au domaine de la Portioncule. Le pape Innocent III approuve en 1210 cette communauté naissante qui s’appellera les « Frères mineurs », c’est-à-dire les derniers de tous. Claire s’associe à François; c’est la première Clarisse. François fonde aussi pour les laïcs le tiers ordre franciscain. Homme œcuménique par excellence, il rencontre le Sultan en Égypte pour faire cesser la guerre entre chrétiens et musulmans. À son retour, il rédige la règle définitive des Frères mineurs. C’est de lui que nous vient la première crèche vivante de la Nativité.

    En 1224, au cours d’une retraite sur l’Alverne, il reçoit les stigmates de la passion de Jésus. Fatigué et malade, il revient à Assise et se retire à Saint-Damien. Il continue à mettre le monde en état de louange. Fiévreux et seul dans une petite cabane, c’est presque aveugle qu’il fait monter un vibrant chant d’amour vers l’Auteur de la nature, le Père de la création. Il compose alors sa magnifique prière Cantique du frère soleil, appelée aussi Cantique des créatures. Il meurt dans la nuit du 3 au 4 octobre 1226 dans une cabane de la Portioncule, accueillant « notre sœur la mort corporelle ».

    Grégoire IX le canonise deux ans plus tard. Pie XII le proclame patron de l’Italie en 1939. À noter que François n’était pas prêtre, mais diacre. Son corps repose dans la belle basilique à Assise que frère Élie, son successeur, lui fit construire. Dans cette petite ville médiévale, superbement étalée sur les pentes du mont Subasio qui surplombe la plaine de l’Ombrie, tout évoque la présence du troubadour du Christ.

    Poète dans sa familiarité avec la nature, François propose une écologie de la vie en éveillant le désir de chanter la création. « Loué sois-tu Seigneur, dans toutes tes créatures, spécialement messire frère Soleil, par qui tu nous donnes le jour, la lumière; il est beau, rayonnant d’une grande splendeur, et de toi, le Très-Haut, il nous offre le symbole. »

    L’ami de la nature

    François d’Assise rejoint l’être humain dans sa vérité la plus simple. Il réalise ce que nous désirons au plus profond de nous : la joie, la paix, la liberté et la fraternité. Humble et pauvre, il se passionne pour le Christ, les humains et la nature. Comme pour tout chrétien, sa quête d’identité apparaît comme un lent processus d’épuration du désir, de décentrement de soi vers l’autre, grâce à ce Très-Haut qui devient le Très-Bas, comme l’écrit Christian Bobin dans sa biographie initiatique sur François : « Rien ne peut être connu du Très-Haut sinon par le Très-Bas, par ce Dieu à hauteur d’enfance, par ce Dieu à ras de terre des premières chutes, le nez dans l’herbe » (Le Très-Bas).

    François est l’homme du retour à l’Évangile qui a contesté la société et l’Église de son temps. Il structure la société non pas sur l’accumulation des biens, mais sur la tendresse et l’harmonie avec la nature, comme le montrent les scènes romancées des Fioretti où il apprivoise un loup et où il prêche aux oiseaux. Frère de tous, il se solidarise avec les plus pauvres, insistant sur l’être et non sur l’avoir, ouvrant une voie de communion et de prière. Il est un maître de libération intérieure. Jean-Paul II l’a nommé patron des écologistes en 1979.

    Admonitions

    1. A le Corps du Seigneur

    Le Seigneur Jésus dit à ses disciples : Je suis la voie, la vérité et la vie ; on ne va au Père que par moi. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père ; mais bientôt vous le connaîtrez, et d’ailleurs vous l’avez déjà vu. Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. Jésus lui répondit : il y a si longtemps que je suis avec vous, et vous ne me connaissez pas encore ? Philippe, qui me voit, voit aussi mon Père. Le Père habite une lumière inaccessible ; Dieu est esprit ; personne n’a jamais vu Dieu. Puisque Dieu est esprit, on ne peut donc le voir que par l’Esprit, car c’est l’esprit qui fait vivre, la chair ne sert de rien.

    Il en va de même pour le Fils : en tant qu’il est égal au Père, on ne peut le voir autrement que le Père, autrement que par l’Esprit.

    Voilà pourquoi furent damnés tous ceux qui autrefois n’ont vu que l’homme dans le Seigneur Jésus Christ, sans voir ni croire, selon l’Esprit et selon Dieu, qu’il est vraiment le Fils de Dieu. Pareillement sont damnés tous ceux qui aujourd’hui leur ressemblent : ils voient bien, sous forme de pain et de vin, le sacrement du Corps du Christ, consacré sur l’autel par les mains du prêtre au moyen des paroles du Seigneur ; mais ils ne voient ni ne croient, selon l’Esprit et selon Dieu, que ce sont là réellement les très saints Corps et Sang de notre Seigneur Jésus Christ, au témoignage du Très Haut lui même qui affirme : Ceci est mon Corps, et le Sang de la Nouvelle Alliance, qui sera versé pour la multitude , et encore : « Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle. ».

    L’Esprit du Seigneur : il habite en ceux qui croient en lui ; c’est donc lui qui reçoit le Corps et le Sang très saints du Seigneur. Tous les autres, ceux qui n’ont point part à cet Esprit, s’ils ont l’audace de recevoir le Seigneur, mangent et boivent leur propre condamnation.

    Race charnelle, combien de temps encore aurez vous le cœur si dur ? Pourquoi ne pas reconnaître la vérité ? Pourquoi ne pas croire au Fils de Dieu ? Voyez : chaque jour il s’abaisse, exactement comme à l’heure où, quittant son palais royal , il s’est incarné dans le sein de la Vierge ; chaque jour c’est lui même qui vient à nous, et sous les dehors les plus humbles ; chaque jour il descend du sein du Père sur l’autel entre les mains du prêtre. Et de même qu’autrefois il se présentait aux saints apôtres dans une chair bien réelle, de même se montre-t-il à nos yeux maintenant dans du pain sacré. Les apôtres, lorsqu’ils le regardaient de leurs yeux de chair, ne voyaient que sa chair, mais ils le contemplaient avec les yeux de l’esprit, et croyaient qu’il était Dieu. Nous aussi, lorsque, de nos yeux de chair, nous voyons du pain et du vin, sachons voir et croire fermement que c’est là, réels et vivants, le Corps et le Sang très saints du Seigneur. Tel est en effet le moyen qu’il a choisi de rester toujours avec ceux qui croient en lui, comme il l’a dit lui même : Je suis avec vous jusqu’à la fin du monde.

    2.le péché de volonté propre

    Le Seigneur dit à Adam : Tu peux manger des fruits de tous les arbres ; mais ne touche pas à l’arbre de la science du bien et du mal. Adam avait donc le droit de manger des fruits de tous les arbres du Paradis ; tant qu’il resta dans l’obéissance, il fut sans péché.

    Manger les fruits de l’arbre de la science du bien signifie : s’approprier sa volonté, s’attribuer orgueilleusement le bien que l’on fait, alors qu’en réalité c’est le Seigneur en nous qui l’accomplit en paroles ou en actes. Mais on préfère écouter les insinuations du démon, on enfreint la défense ; alors le fruit de la science du bien se transforme en fruit de la science du mal, et il faut en subir le châtiment.

    1. B Obéissance parfaite et obéissance imparfaite

    Le Seigneur dit dans l’Evangile : Celui qui n’abandonne pas tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple et encore : Qui veut sauver son âme doit la perdre. Comment faire pour abandonner tout ce que l’on possède ? Comment perdre son corps et son âme ? En se livrant tout entier à l’obéissance entre les mains de son supérieur. Tout ce que fait et tout ce que dit un sujet est acte d’obéissance véritable à deux conditions : d’une part qu’il s’agisse objectivement d’une bonne action ; d’autre part qu’on soit sûr de ne pas aller contre la volonté du supérieur.

    Un sujet croit parfois sentir qu’une autre orientation serait meilleure et plus utile pour son âme que celle qui lui est imposée : qu’il fasse à Dieu le sacrifice de son projet, et qu’il se mette en devoir d’appliquer plutôt celui du supérieur. Voilà de la véritable obéissance, qui est aussi de l’amour : elle contente à la fois Dieu et le prochain.

    Mais si le supérieur donnait un ordre contraire au salut de notre âme, il faudrait refuser de lui obéir, sans pour autant, rompre avec lui ou le quitter. Encourrait on les persécutions de certains à cause de cette attitude, on ne devrait que les en aimer davantage, pour l’amour de Dieu, car celui qui, bien loin de divorcer d’avec ses frères, préfère supporter leur hostilité, celui là reste dans l’obéissance parfaite : l’obéissance qui va jusqu’à donner sa vie pour ses frères.

    Bien des religieux, malheureusement, s’imaginent découvrir qu’il y a mieux à faire que ce qu’ordonnent leurs supérieurs ; ils regardent en arrière et retournent à leur vomissement , c’est à dire à leur volonté propre. Ce sont des homicides, car leurs mauvais exemples sèment la mort dans beaucoup d’âmes.

    1. C ne pas s’approprier les charges

    Ce n’est pas pour être servi que je suis venu, dit le Seigneur, mais pour servir.

    Quand on a reçu autorité sur les autres, on ne doit pas plus en tirer gloire que si l’on était affecté à l’emploi de leur laver les pieds. Être plus désemparé de perdre un supériorat que de perdre l’emploi de laver les pieds, c’est amasser, comme Judas, un trésor frauduleux au péril de son âme ; et plus grand est le trouble, plus est coupable l’avarice.

    1. D Ne pas s’enorgueillir, mais placer sa fierté dans la Croix du Seigneur

    Considère, ô homme, le degré de perfection auquel t’a élevé le Seigneur : il a créé et formé ton corps à l’image du corps de son Fils bien aimé, et ton esprit à la ressemblance de son esprit.

    Et malgré cela, toutes les créatures qui sont sous le ciel servent leur créateur mieux que toi, elles le connaissent et lui obéissent mieux que toi, chacune selon sa nature. Bien pis, ce ne sont pas les démons qui l’ont crucifié : c’est toi qui, avec eux, l’as crucifié et le crucifies encore en prenant plaisir au vice et au péché. De quoi peux tu donc bien te glorifier ?

    Même si tu avais tant de pénétration et tant de sagesse qu’aucune science n’aurait plus de secret pour toi ; même si tu savais interpréter toutes les langues et scruter les mystères divins avec une subtilité remarquable, de tout cela tu ne peux tirer aucune gloire. Le premier venu des démons a autrefois pénétré bien plus avant dans les mystères de Dieu, et connaît encore maintenant l’univers terrestre bien mieux que tous les hommes réunis (y compris celui qui reçut du Seigneur la grâce spéciale de la plus haute sagesse). De même, serais tu le plus beau et le plus riche des hommes, et ferais tu même des miracles au point de chasser les démons, tout cela peut se retourner contre toi, tu n’y es pour rien, et il n’y a rien là dont tu puisses tirer gloire. Mais ce dont nous pouvons tirer gloire, c’est de nos faiblesses. C’est de notre part quotidienne à la sainte Croix de notre Seigneur Jésus Christ.

    1. E L’imitation du Seigneur

    Considérons frères, le bon Pasteur : pour sauver ses brebis, il a souffert la Passion et la Croix.

    A sa suite, les brebis du Seigneur ont marché à travers les souffrances, les persécutions, les humiliations, la faim, les maladies, les tentations, et toutes sortes d’épreuves. En retour, elles ont reçu du Seigneur la vie éternelle.

    Nous devrions avoir honte, nous, les serviteurs de Dieu. Car les saints ont agi : nous, nous racontons ce qu’ils ont fait, dans le but d’en retirer pour nous honneur et gloire.

    1. F Savoir, mais pour mieux agir

    L’Apôtre dit : La lettre tue, mais l’esprit fait vivre.

    La lettre tue ceux dont la curiosité s’arrête aux mots du texte ; ce qu’ils veulent, c’est paraître plus savants que les autres, et pouvoir acquérir ainsi de grandes richesses dont ils feront profiter leurs parents et amis, La lettre tue les religieux qui ne veulent pas approfondir l’esprit de la sainte Ecriture, mais qui préfèrent s’en tenir uniquement à la connaissance et au commentaire des mots.

    L’esprit de la sainte Ecriture fait vivre ceux qui n’attribuent pas à leur valeur personnelle la science qu’ils possèdent ou désirent posséder, mais qui, par la parole et par l’exemple, en font hommage au Très haut Seigneur Dieu à qui appartient tout bien.

    1. G Éviter le péché d’envie

    Sans le secours de l’Esprit Saint, dit l’Apôtre, nul ne peut dire : Jésus est le Seigneur ; sans le secours de l’Esprit Saint, nul, pas un seul homme, n’est capable de faire le bien.

    C’est pourquoi celui qui est jaloux d’un de ses frères par l’intermédiaire duquel le Seigneur dit et fait du bien, celui là commet un véritable blasphème : c’est au Très Haut lui même que sa jalousie s’en prend, puisque c’est de Dieu seul que dérivent toute bonne parole et toute bonne action.

    1. H L’amour des ennemis

    Aimez vos ennemis, dit le Seigneur.

    Aimer vraiment son ennemi, c’est d’abord ne pas s’affliger des torts qu’on a subis soi même ; c’est ressentir douloureusement, mais comme une offense à l’amour de Dieu, le péché que l’autre a commis ; et c’est prouver à ce dernier, par des actes, qu’on l’aime toujours.

    1. I Réprimer les tendances égoïstes

    A-t-on commis un péché ? C’est la faute au démon ! A-t-on subi une injustice ? C’est la faute au prochain ! Telle est l’attitude de beaucoup de chrétiens. Mais ce n’est pas sur autrui qu’il faut rejeter la faute : l’ennemi, chacun le tient à sa discrétion, l’ennemi c’est à dire l’égoïsme qui fait tomber dans le péché.

    Heureux dès lors le serviteur qui gardera toujours enchaîné cet ennemi livré entre ses mains et saura sagement se prémunir contre lui : tant qu’il agira de la sorte, aucun autre ennemi, visible ou invisible, ne pourra lui nuire.

    1. J Ne pas se laisser ravager par le péché d’autrui

    Un serviteur de Dieu ne doit éprouver de répulsion pour rien, si ce n’est pour le péché. Et même dans ce cas si grand que soit le péché commis, le serviteur de Dieu peut être atteint dans son amour pour Dieu offensé, mais jamais il ne doit perdre la paix de l’âme ni se mettre en colère : ce faisant, il s’attribuerait injustement un droit qui n’appartient qu’à Dieu : juger d’une faute.

    Le serviteur de Dieu qui demeure inaccessible à la colère et au trouble dans ses rapports avec autrui, celui là mène une vie conforme à sa vocation, libre de tout attachement égoïste. Heureux celui qui ne s’arroge rien, qui rend à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu.

    1. K À quoi l’on reconnait l’Esprit du Seigneur

    Voici comment reconnaître qu’un serviteur de Dieu possède l’Esprit du Seigneur : lorsque le Seigneur opère par lui quelque bien, la » chair » du serviteur de Dieu, alors, ne s’enorgueillit pas, cette chair toujours opposée à tout bien ; au contraire, il ne s’en méprise que davantage, et se juge plus indigne que tous les autres hommes.

    Heureux les pacifiques : ils seront appelés fils de Dieu. Ce qu’un serviteur de Dieu possède de patience et d’humilité, on ne peut pas le savoir tant que tout va selon ses désirs. Mais vienne le temps où ceux qui devraient respecter ses volontés se mettent au contraire à les contester : ce qu’il manifeste alors de patience et d’humilité, voilà exactement ce qu’il en possède, et rien de plus.

    1. L L’Esprit de pauvreté

    Heureux ceux qui ont l’esprit de pauvreté, car le royaume des cieux leur appartient. Il y en a beaucoup qui sont férus de prières et d’offices, et qui infligent à leur corps de fréquentes mortifications et abstinences. Mais pour un mot qui leur semble un affront ou une injustice envers leur cher » moi « , ou bien pour tel ou tel objet qu’on leur enlève, les voilà aussitôt qui se scandalisent et perdent la paix de l’âme. Ceux là n’ont pas le véritable esprit de pauvreté : car celui qui a le véritable esprit de pauvreté se hait lui même, et chérit ceux qui le frappent sur la joue.

    1. M La paix de l’âme

    Heureux les pacifiques : ils seront appelés fils de Dieu. Sont vraiment pacifiques ceux qui, malgré tout ce qu’ils ont à souffrir en ce monde, pour l’amour de notre Seigneur Jésus Christ, gardent la paix de l’âme et du corps.

    1. N
      La pureté du cœur

    Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu. Ont vraiment le cœur pur ceux qui méprisent les biens de la terre, cherchent ceux du ciel et ainsi purifiés de tout attachement de l’âme et du cœur, ne cessent jamais d’adorer et de voir rien d’autre que le Seigneur Dieu vivant et vrai.

    1. O Humilité du Serviteur de Dieu

    Heureux le serviteur qui ne se glorifie pas plus du bien que le Seigneur dit et opère par lui, que du bien que le Seigneur dit et opère par un autre. On pèche quand on veut recevoir du prochain plus qu’on ne veut donner de soi au Seigneur Dieu.

    1. P Compassion pour le prochain

    Heureux l’homme qui, dans les limites de sa propre faiblesse, soutient son prochain autant qu’il voudrait être soutenu par lui dans un cas analogue.

    1. Q Rendre tout bien au Seigneur

    Heureux le serviteur qui fait hommage de tout bien au Seigneur. Celui au contraire qui en revendique une part pour lui même, celui là cache au fond de lui même l’argent du Seigneur Dieu , et ce qu’il croyait posséder en propre lui sera enlevé.

    1. R Humilité malgré les louanges et les honneurs

    Heureux le serviteur qui, lorsqu’on le félicite et qu’on l’honore, ne se tient pas pour meilleur que lorsqu’on le traite en homme de rien, simple et méprisable. Car tant vaut l’homme devant Dieu, tant vaut il en réalité, sans plus.

    Malheur au religieux qui, appelé par ses frères à de hautes fonctions, refuse ensuite d’en descendre de son plein gré. Heureux le serviteur qui, appelé malgré lui à de hautes fonctions, n’a d’autre ambition que de servir les autres et de s’abaisser sous leurs pieds.

    1. S La vraie et la fausse joie

    Heureux le religieux qui ne prend plaisir et joie que dans tout ce que le Seigneur a fait, et qui s’en sert pour porter les hommes à l’amour de Dieu en toute joie. Malheur au religieux qui se plaît aux histoires légères et frivoles, et qui s’en sert uniquement pour provoquer l’hilarité.

    1. T Légéreté et bavardage

    Heureux le serviteur qui ne parle pas pour se faire valoir, qui ne fait pas étalage de sa valeur et qui n’est pas toujours avide de prendre la parole , mais qui s’exprime et répond avec sagesse et réflexion.

    Malheur au religieux qui, au lieu de garder en son cœur les grâces dont le Seigneur le favorise, et au lieu d’en faire profiter les autres par ses actions, s’empresse en discours de les étaler aux yeux des hommes pour se faire valoir. Il en obtient la mesquine récompense qu’il convoitait, mais ceux qui l’écoutent n’en retirent que peu de fruit.

    1. U Acceptation des reproches

    Heureux le serviteur qui supporte avec autant de patience que s’il se les infligeait lui même, les avertissements, accusations et réprimandes infligés par autrui.

    Heureux le serviteur qui, lorsqu’il est repris, reconnaît facilement ses torts, cède volontiers, avoue humblement et répare de bon cœur.

    Heureux le serviteur qui n’est pas prompt à s’excuser, et qui supporte humblement la honte d’être réprimandé pour une faute qu’il n’a pas commise.

    1. V La vraie humilité

    Heureux celui que l’on trouve aussi humble au milieu de ses sujets que s’il était au milieu de ses supérieurs.

    Heureux le serviteur qui reste toujours disposé à accueillir remarques et punitions.

    Fidèle et prudent serviteur , celui qui, chaque fois qu’il en a offensé un autre, ne tarde pas à expier cet écart : intérieurement par le regret, extérieurement par l’aveu de sa faute et par des actes concrets de réparation.

    1. W L’amour fraternel

    Heureux celui qui aimerait autant un frère malade et incapable de lui rendre service, qu’un frère bien portant qui peut lui être utile.

    Heureux celui qui aimerait et respecterait autant son frère quand il est loin de lui que lorsqu’il est avec lui, et qui ne dirait pas derrière son frère ce qu’en toute charité il ne pourrait pas dire devant lui.

    1. X Honorer les clercs

    Heureux le serviteur qui donne sa foi aux clercs qui vivent en accord avec l’enseignement et les institutions de la sainte Eglise romaine. Et malheur à ceux qui les méprisent : nul n’a le droit de juger les clercs, même pécheurs c’est le Seigneur qui se réserve de les juger lui même et lui seul.

    En effet, ils sont les ministres des très saints Corps et Sang de notre Seigneur Jésus Christ ; c’est pourquoi, autant leur ministère surpasse les autres ministères, autant une faute contre eux surpasse en gravité une faute contre n’importe quel autre fidèle de ce monde.

    1. Y Les vertus chassent les vices

    Où règnent charité et sagesse,
    Il n’y a ni crainte ni ignorance

    Ou règnent patience et humilité,
    Il n’y a ni colère ni trouble.

    Ou règnent pauvreté et joie,
    Il n’y a ni cupidité ni avarice.

    Ou règnent paix intérieure et méditation,
    Il n’y a ni désir de changement ni dissipation.

    Où règne crainte du Seigneur pour garder la maison,
    L’ennemi ne peut pratiquer nulle brèche pour y pénétrer.

    Où règnent miséricorde et discernement,
    Il n’y a ni luxe superflu ni dureté de cœur.

    1. Z Discrétion sur les grâces de Dieu, de peur de les perdre

    Heureux le serviteur qui amasse, mais dans le ciel, le trésor de grâces que le Seigneur lui offre et qui ne cherche pas, pour se faire valoir, à les manifester aux hommes ; car c’est le Très Haut lui même qui manifestera ses propres œuvres à qui il lui plaira. Heureux le serviteur qui conserve en son cœur les secrets du Seigneur.

    I LE MYSTÈRE RÉDEMPTEUR

    1. A L’Incarnation

    Ce Verbe du Père, si digne, si saint et si glorieux, le très haut Père du ciel annonça par son saint ange Gabriel qu’il viendrait dans le sein de la glorieuse Vierge Marie ; et de fait il reçut vraiment, dans son sein, la chair de notre fragile humanité. Lui qui était riche plus que tout, il a voulu, avec la bienheureuse Vierge sa mère, choisir la pauvreté.

    1. B L’Eucharistie

    A l’approche de sa Passion, il célébra la Pâque avec ses disciples : prenant le pain, il rendit grâces, le bénit et le rompit, et déclara : Prenez et mangez : ceci est mon corps. Et prenant le calice il dit : Ceci est mon sang, le sang de la nouvelle Alliance, qui sera versé pour vous et pour la multitude en rémission des péchés.

    1. C L’offrande volontaire

    Ensuite il pria son Père en disant : Père, si cela est possible, que ce calice s’éloigne de moi ! Et il lui vint une sueur comme de gouttes de sang tombant jusqu’à terre. Cependant, il mit sa volonté dans la volonté de son Père, en disant : Père, que ta volonté soit faite ; non pas comme je veux, mais comme toi tu veux.

    1. D La croix

    Or, la volonté du Père fut que son Fils béni et glorieux, qu’il nous a donné et qui est né pour nous, s’offrît lui même par son propre sang, en sacrifice et en victime sur l’autel de la croix ; non pas pour lui même, par qui tout a été fait, mais pour nos péchés, nous laissant un exemple afin que nous suivions ses traces. Il veut que tous nous soyons sauvés par lui, et que nous le recevions dans un cœur pur et un corps chaste. Malheureusement, il en est peu qui aient la volonté de le recevoir et d’être sauvés par lui, bien que son joug soit doux et son fardeau léger.

    II. LES EXIGENCES DE LA VIE CHRÉTIENNE

    1. E Amour et adoration de Dieu

    Ceux qui ne veulent pas goûter combien le Seigneur est doux, qui préfèrent les ténèbres à la lumière, et qui refusent d’observer les commandements de Dieu, ceux là sont maudits ; c’est d’eux qu’il est dit par le Prophète : Maudits soient ceux qui s’écartent de tes commandements ! Mais, oh ! qu’ils sont heureux et bénis, au contraire, ceux qui aiment Dieu et qui pratiquent ce que le Seigneur lui même dit dans l’Evangile : Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur et de toute ton âme, et ton prochain comme toi même. Aimons donc Dieu et adorons le d’un cœur et d’un esprit purs, car c’est là ce qu’il requiert par-dessus tout quand il dit : Les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; tous ceux qui l’adorent doivent l’adorer dans l’Esprit de vérité. Adressons lui louanges et prières jour et nuit en disant : » Notre Père qui es aux cieux ! » car il nous faut toujours prier et ne cesser jamais.

    1. F Vie sacramentelle

    Nous avons aussi l’obligation de confesser au prêtre tous nos péchés, et de recevoir le Corps et le Sang de notre Seigneur Jésus Christ. Celui qui ne mange pas sa chair et ne boit pas son sang ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Mais il faut manger et boire dignement, car celui qui le reçoit indignement, mange et boit sa propre condamnation, ne discernant pas le Corps du Seigneur, c’est à dire ne le distinguant pas des autres nourritures. Faisons, en outre, des actes concrets de pénitence.

    1. G Amour du prochain

    Puis, aimons notre prochain comme nous mêmes. Et si quelqu’un ne veut pas ou ne peut pas aimer son prochain comme lui même, qu’au moins il n’aille pas lui faire de mal, mais qu’il lui fasse du bien. Ceux qui ont été investis du pouvoir de juger autrui, qu’ils exercent leur charge de juge avec miséricorde, comme ils voudraient obtenir eux mêmes miséricorde du Seigneur. Car il sera jugé sans miséricorde, celui qui n’aura pas lui même exercé la miséricorde.

    1. H Aumône et jeûne

    Ayons donc charité et humilité : faisons des aumônes, car elles lavent les âmes des souillures de leurs péchés. En effet, tout ce que les hommes doivent laisser en quittant ce monde est à jamais perdu pour eux, tandis qu’ils emportent avec eux le prix de leur charité et les aumônes qu’ils ont faites : ils en recevront de Dieu la récompense et une juste rémunération. Nous devons aussi jeûner, nous abstenir des vices et des péchés, de l’excès du manger et du boire ; et nous devons être catholiques.

    1. I Respect des églises et des prêtres

    Nous devons aussi visiter fréquemment les églises, respecter et vénérer les clercs : non pas tellement à cause d’eux mêmes, car ils peuvent être pécheurs, mais à cause de leur charge, et parce qu’ils sont les ministres du Corps et du Sang très saints de notre Seigneur Jésus Christ, qu’ils sacrifient sur l’autel, qu’ils reçoivent eux mêmes, et qu’ils distribuent aux autres. Sachons bien, tous, que nul ne peut être sauvé que par les saintes paroles et par le Sang de notre Seigneur Jésus Christ, que les clercs prononcent, proclament et distribuent ; c’est à eux seuls qu’il revient de les distribuer, et non à d’autres.

    1. J Exigences particulières pour les religieux

    Pour les religieux, qui ont renoncé au monde, il y a une obligation spéciale de faire plus et mieux, mais sans omettre le reste. Nous devons avoir en haine nos corps, avec les vices et les péchés, parce que le Seigneur dit dans l’Evangile : Tous les vices et péchés sortent du cœur. Nous devons aimer nos ennemis et faire du bien à ceux qui nous haïssent. Nous devons observer, outre les préceptes, les conseils de notre Seigneur Jésus Christ.

    De plus, nous devons nous renoncer nous mêmes et courber nos corps sous le joug de la servitude et de la sainte obéissance, comme chacun de nous l’a promis au Seigneur. Mais l’obéissance n’impose à personne d’obéir en matière de délit ou de péché.

    Celui à qui a été confiée l’autorité, et qui est considéré comme plus grand que ses frères, qu’il soit comme le plus petit et le serviteur des autres frères ; il doit éprouver foncièrement et témoigner à chacun de ses frères autant de bonté qu’il voudrait s’en voir témoigner à lui même s’il était a leur place. Loin de s’irriter lorsqu’un frère aura commis une faute, en toute patience et humilité il saura donner un avertissement et l’aider avec une affectueuse douceur.

    Nous ne devons être ni sages ni prudents selon la chair ; nous devons plutôt être simples, humbles et purs. Ne ménageons à nos corps ni les affronts ni le mépris, parce que tous, par notre faute, nous sommes misérables, pourris et fétides : des vers, comme dit le Seigneur par le Prophète : Je suis un ver et non un homme, le mépris des hommes et le rebut du peuple. Jamais nous ne devons désirer d’être au dessus des autres ; mais nous devons plutôt être les serviteurs et les sujets de toute créature humaine à cause de Dieu.

    III. LES MERVEILLES DE LA VIE CHRÉTIENNE

    Tous ceux et toutes celles qui agiront ainsi et qui persévéreront jusqu’à la fin, l’Esprit du Seigneur reposera sur eux et fera en eux son habitation et sa demeure, et ils seront les fils du Père céleste dont ils font les œuvres et ils sont époux frères et mères de notre Seigneur Jésus Christ. Ses époux lorsque, par l’Esprit Saint, l’âme fidèle est unie à Jésus Christ. Ses frères lorsque nous faisons la volonté de son Père qui est dans le ciel. Ses mères lorsque nous le portons dans notre cœur et dans notre corps par l’amour, par la loyauté et la pureté de notre conscience, et que nous l’enfantons par nos bonnes actions, qui doivent être pour autrui une lumière et un exemple.

    Oh ! qu’il est glorieux et saint et grand d’avoir un Père dans les cieux ! Oh ! qu’il est saint et beau, magnifique et admirable, d’avoir dans les cieux un Epoux ! Oh ! que c’est chose sainte et chère, plaisante et humble, apaisante et douce, aimable et désirable plus que tout, d’avoir un tel frère et un tel fils, qui a donné sa vie pour ses brebis, et qui a prié son Père pour nous en disant : » Père saint, garde en ton nom ceux que tu m’as donnés. Père, tous ceux que tu m’as donnés en ce monde étaient à toi, et tu me les as donnés. Les paroles que tu m’as données, je les leur ai dites, et ils les ont reçues ; ils ont vraiment cru que je suis sorti de toi, et ils ont reconnu que c’est toi qui m’as envoyé. Je prie pour eux, non pour le monde : bénis les et sanctifie les. Pour eux, moi même, je me sanctifie, pour qu’ils soient sanctifiés tous ensemble, comme nous. Et je veux, Père, que là où je suis, eux aussi soient avec moi, pour qu’ils voient ma splendeur dans ton royaume. «

    Puisqu’il a tant souffert pour nous, puisqu’il nous a apporté et nous apportera encore tant de biens, que toute créature qui est dans le ciel et sur la terre, dans la mer et dans les abîmes, rende à Dieu louange, gloire, honneur et bénédiction, car c’est lui notre courage et notre force puisqu’il est le seul bon, le seul très haut, le seul tout puissant, admirable, glorieux et le seul saint, lui qu’il faut louer et bénir dans les siècles infinis des siècles. Amen.

    IV. L’ESCLAVAGE DU PÉCHÉ

    1. A Les dupes du démon

    Au contraire, tous ceux qui ne vivent pas dans la pénitence ; qui ne reçoivent pas le Corps et le Sang de notre Seigneur Jésus Christ ; qui s’adonnent aux vices et aux péchés ; qui suivent leur pente vers le mal et leurs mauvais désirs ; qui n’observent pas ce qu’ils ont promis d’observer qui font de leur corps l’esclave du monde, des désirs charnels, des soucis et des agitations ambitieuses d’ici bas séduits par le diable dont ils sont les fils et dont ils accomplissent les œuvres, ce sont des aveugles, car ils ne voient pas la vraie lumière, notre Seigneur Jésus Christ. Ils ne possèdent pas la sagesse spirituelle, puisqu’ils n’ont pas en eux le Fils de Dieu, qui est la vraie Sagesse du Père. C’est d’eux qu’il est dit : Leur sagesse a été engloutie. Ils voient le mal, ils le reconnaissent comme tel, ils le font sciemment, et sciemment ils perdent leur âme.

    Mais prenez garde, aveugles : vous vous êtes laissé séduire par vos ennemis, qui sont la chair, le monde et le diable, parce qu’il est bien agréable pour le corps de commettre le péché, et très amer de servir Dieu, parce que tous les vices et péchés sortent et procèdent du cœur de l’homme, comme dit le Seigneur dans l’Evangile. Vous n’avez rien à vous, ni en ce monde ni en l’autre. Vous croyez que vous allez conserver longtemps les biens de ce monde qui ne sont que vanité ; mais vous vous trompez car viennent le jour et l’heure auxquels vous ne pensez pas qui vous sont inconnus et que vous ignorez.

    1. B Illustration concrète : la mort du pécheur

    Le corps s’affaiblit, la mort approche, parents et amis viennent dire : » Prends tes dispositions ! «

    Et voilà sa femme et ses enfants, ses amis et ses proches qui font semblant de pleurer. Il regarde autour de lui, voit les siens en larmes et, se laissant aller à une émotion coupable, il pense en lui même et dit : » Tant pis ! Mon âme, mon corps et tous mes biens, je les remets entre vos mains « . Vraiment cet homme est maudit, qui confie et remet son âme, son corps et tous ses biens en de telles mains. Aussi le Seigneur dit il par le Prophète : Maudit soit l’homme qui se confie en l’homme.

    Aussitôt on fait venir un prêtre qui lui dit :
    – veux tu recevoir l’absolution de tous tes péchés ?
    – Oui, répond il.
    – Veux tu, dans la mesure où tu le peux, prendre sur ta fortune pour réparer tes fautes et restituer à ceux que tu as volés et trompés ?
    – Non !
    – Et pourquoi non ? dit le prêtre.
    – Parce que j’ai tout remis entre les mains de mes parents et amis…
    Et il commence à perdre la parole. Ainsi meurt il, le malheureux.

    Or, que tous le sachent bien ; si un homme, – que ce soit ici ou là, aujourd’hui ou demain, de telle manière ou autrement, peu importe, – meurt en état de péché mortel, sans pénitence et sans réparation, alors qu’il avait la possibilité de réparer et qu’il ne l’a pas fait, le diable lui arrache l’âme du corps, lui causant tant d’angoisse et de tourment, que nul ne peut s’en faire une idée, sauf celui qui en est la victime. Talents, pouvoir et science, tout ce qu’il croyait avoir lui sera enlevé. Il le laisse à ses parents et amis qui emportent et se partagent ses biens, et qui disent ensuite : ; Maudite soit son âme ! Il aurait pu nous donner bien davantage, et amasser plus qu’il n’a amassé ! » Le corps est la proie des vers ; et ainsi perd il son âme et son corps en ce monde qui passe si vite, et il ira en enfer où il sera tourmenté sans fin.

  7. Gabi dit :



    Carte mondiale interactive des câbles sous-marins qui connectent l’Internet mondial :
    https://submarine-cable-map-2014.telegeography.com/

    Pour se protéger sur internet : Comment installer son serveur DNS (Domain Name System) en local !
    http://korben.info/installer-serveur-dns-unbound.html

    Contourner le blocage DNS gouvernemental grâce à DNS :

    En France, des sites comme Hulu, Pandora et des tas de vidéos YouTube sont bloqués simplement parce que les ayants droit le veulent. Mais on peut accéder à n’importe quel site sans être bloqué :
    http://korben.info/acceder-a-un-site-bloque.html

    Connexion limitée, connectivité limitée : solution pour résoudre le problème Vista/Seven/Windows 8 :

    On peut aussi se dégoogliser ! Youtube appartient à Google, WhatsApp à Facebook, Skype à Microsoft, etc.. Cette centralisation est nuisible, non seulement parce qu’elle freine l’innovation, mais surtout parce qu’elle entraîne une perte de liberté pour les utilisateurs. Car leurs comportements sont disséqués en permanence afin de mieux être ciblés par la publicité, et leurs données privées (sites visités, mails échangés, vidéos regardées, etc.) – peuvent être analysées par des services gouvernementaux !
    Il existe Framasoft qui propose des services alternatifs :
    Framabee basé sur un Searx et qui permet de faire des recherches sur le web
    https://framabee.org/
    Framasphère basé sur Diaspora pour remplacer Facebook
    https://framasphere.org/
    Framatube basé sur Mediagoblin pour partager des vidéos en ligne
    https://framatube.org/
    Framadrive basé sur Owncloud pour faire de l’hébergement de fichiers (et remplacer Google Drive, Dropbox…etc)
    https://framadrive.org/
    Framadate basé sur Studs qui permet de convenir d’un rendez-vous / réunion
    https://framadate.org/

    Hébergeur d’images gratuit :
    http://www.hostingpics.net/

    Liste des sites dits conspirationnistes en janvier 2016 (effondrements…. est au n°840) :
    https://archive.is/vvpf9#selection-9.0-13.458

    Il existe des liens abrégés pour contourner la censure ou un bugg : Pour obtenir des liens abrégés, rien de plus simple. Un certain nombre de sites proposent gratuitement cette transformation. Le site « Effondrements » par exemple est http://bit.ly/1qR8evq
    https://goo.gl/
    https://bitly.com/
    http://bit.do/
    http://ow.ly/url/shorten-url
    http://tinyurl.com/
    http://tiny.cc/

    Comment bloquer le téléchargement automatique de Windows10 :
    http://forum.malekal.com/bloquer-telechargement-windows10-t53047.html

    Comment empêcher Microsoft de récupérer les clefs de chiffrement de ses courriers :
    http://korben.info/cle-recuperation-bitlocker-windows-10.html
    14 conseils pour échapper à Prism, l’oeil de la NSA sur les internautes du monde entier :
    http://reseauinternational.net/14-conseils-pour-echapper-a-prism-loeil-de-la-nsa-sur-les-internautes-du-monde-entier/
    10 solutions pour protéger sa vie privée sur le web :
    http://articles.fr.softonic.com/2013-07-21-surveillance-internet-10-solutions-proteger-sa-vie-privee-web

    3 outils utilisés et approuvés par Snowden (l’ancien employé de la National Security Agency (NSA) qui a révélé les détails de plusieurs programmes de surveillance de masse américains et britanniques en 2013) :
    – il utilise la messagerie chiffrée Signal (mis en ligne par Open Whisper Systems) :
    http://www.lesechos.fr/08/04/2016/lesechos.fr/021827265737_la-messagerie-cryptee-signal-arrive-sur-google-chrome.htm
    – Qubes , « le meilleur système d’exploitation » :
    https://www.qubes-os.org/getting-started/
    – Tails ( « The Amnesic Incognito Live System » ou « système incognito et amnésique »). Basé sur Linux, cet OS, qui peut être démarré sur n’importe quel ordinateur depuis un DVD, une clé USB ou une carte SD, permet de surfer sur Internet de manière anonyme (en s’appuyant sur le réseau Tor) :
    http://www.wired.co.uk/article/tails-operating-software
    Mais attention, le système d’anonymisation TOR a été ciblé et pénétré par la National Security Agency :
    http://www.zataz.com/tor-pele-comme-un-oignon-par-la-nsa/
    Voir la version antérieure d’un article :
    https://web.archive.org/

    Linux Mint :

    Cliquer pour accéder à french_13.0.pdf

    https://reseauinternational.net/y-a-t-il-une-vie-en-dehors-des-gafam-episode-i-les-reseaux-sociaux/
    https://reseauinternational.net/y-a-t-il-une-vie-en-dehors-des-gafam-episode-ii-les-moteurs-de-recherche/
    https://reseauinternational.net/y-a-t-il-une-vie-en-dehors-des-gafam-episode-iii-les-navigateurs/

    Qui a dit « il faut casser les réseaux sociaux, il faut démanteler Facebook, Google mais surtout Facebook qui est un acteur extrêmement dangereux par sa nature. »<s/trong> ?
    https://rumble.com/vnc9x9-jacques-attali-il-faut-casser-les-rseaux-sociaux-il-faut-dmanteler-facebook.html
    Lors d’une interview avec Laurent Mauriac et Nicole Penicaut le 5 mai 2000 pour Libération, il affirmait déjà
    l’Internet représente une menace pour ceux qui savent et qui décident. Parce qu’il donne accès au savoir autrement que par le cursus hiérarchique. »

    • Atlas dit :

      L’arnaque des cartouches d’encre soi-disant vides : Une cartouche domestique de couleur noire contient en moyenne entre 6 et 15 millilitres d’encre (parfois plus) pour un coût allant de 10 à 15 euros. Ceci équivaut à plus de 1000 euros le litre d’encre. De « l’or liquide » qu’il conviendrait, en principe, d’utiliser jusqu’à la dernière goutte. Pourtant cela ne semble pas le cas ! Il en reste souvent entre 15 et 20% :
      https://mrmondialisation.org/ils-revelent-larnaque-des-cartouches-dencre-soi-disant-vides/

    • Carlos dit :

      Les policiers et gendarmes de la plateforme Pharos aimeraient bénéficier d’une procédure automatisée pour faire bloquer ou déréférencer des contenus ou sites internet qu’ils estiment illégaux.

      Faut-il aller jusqu’à permettre à la police de bloquer d’elle-même les sites internet qu’elle estime être illégaux, ou d’obtenir sans contrôle le déréférencement de contenus ? Déjà investi du pouvoir de demander aux intermédiaires techniques la censure de pages ou de contenus sans passer par la justice, le ministère de l’Intérieur souhaiterait désormais automatiser certaines procédures.

      « Le premier chantier, c’est l’automatisation des mesures de blocage et de déréférencement », a ainsi confié le capitaine de Gendarmerie Julien Gauthier, chef de la plateforme Pharos (Internet-Signalement.gouv.fr), dans une interview au journal L’Essor de la gendarmerie nationale. « On a encore besoin de faire évoluer les techniques pour que la procédure soit simplifiée », explique-t-il.
      http://www.numerama.com/politique/145614-le-ministere-de-linterieur-veut-automatiser-les-blocages.html

      Actuellement, la loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN) impose aux hébergeurs et éditeurs de services en ligne de retirer et « d’informer promptement les autorités publiques compétentes de toutes activités illicites qui leur seraient signalées », lorsqu’elles relèvent des catégories suivantes :
      – Apologie des crimes contre l’humanité
      – Apologie ou provocation à la commission d’actes de terrorisme
      – Incitation à la haine raciale, à la haine à l’égard de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation ou identité sexuelle ou de leur handicap
      – Pédopornographie
      – Incitation à la violence, notamment l’incitation aux violences faites aux femmes
      – Atteintes à la dignité humaine

  8. Atlas dit :

    A/ Le désherbant eau-sel-vinaigre:
    Les ingrédients indispensables pour fabriquer son désherbant naturel : 5 litres d’eau, environ 1 Kg de sel et un peu de vinaigre.
    Dans la préparation totale, le vinaigre doit avoir une concentration de 30% pour assurer l’efficacité du mélange.
    Préparation : commencez par dissoudre dans un seau de 5 litres d’eau- chaude – 1 kg de sel. Bien mélanger, puis ajouter le vinaigre et amalgamer le tout. A ce stade, vous avez votre désherbant. Il est efficace parce que le vinaigre est très puissant pour tuer les mauvaises herbes.
    Après une semaine, vous devriez avoir les premiers résultats : l’amarante, le cirso, ou les mauvaises herbes plus courantes devraient disparaître progressivement.
    Attention toutefois à ne pas empiéter sur les autres plantes et à utiliser le mélange avec parcimonie. En effet, si le sel est efficace commedésherbant naturel, il tue aussi la micro-biodiversité.
    Comme suggéré parfois, composer le désherbant naturel uniquement avec de l’eau et du sel ne garantie pas l’efficacité du produit.
    Pour la préparation du vinaigre, il vous faudra deux litres de vin de bonne qualité (il doit contenir peu de sulfites) à conserver pendant un mois dans une bonbonne à petite ouverture.
    La mère de vinaigre, au départ une pellicule fine et translucide, s’épaissit petit à petit pour ressembler à une masse visqueuse constituée par la prolifération des ferments acétiques.
    Cette matière souche, sorte de moisissure, agira comme catalyseur dans le processus de formation du vinaigre. Le vinaigrier doit être tenu dans un endroit sec et à une température d’au moins 20°C. Faites respirer votre vinaigre en soulevant le bouchon du vinaigrier de temps à autre.

    B/ Le jus de cuisson des pommes de terre pour désherber
    Ne jetez pas le jus de cuisson des pommes de terre : gardez-le précieusement et laissez-le refroidir.
    Versez-le jus de cuisson dans une bouteille et quand vous voulez vous débarrassez des mauvaises herbes, arrosez-les avec.

    C/ Pour créer un herbicide de contact (brûle la plante)
    pour faire 5 L de produit
    -25Cl de jus de citron concentré (jus de 8 citron)
    -1.50l de vinaigre blanc
    -2 cu à soupe de savon de marseille (ou autre savon naturel) préalablement dilué
    -10Cl d’huile végétale
    -de l’eau

    D/ Pour d’autres solutions :
    http://www.jardiner-malin.fr/fiche/desherbage-naturel.html

    E/ il existe aussi un désherbant biodégradable à base d’huile de colza : Le Beloukha. Car dès 2016, les désherbants chimiques seront interdits en France. L’entreprise Jade a développé depuis 2007 ce désherbant biodégradable en deux jours dans le sol, sans aucun résidu dans la plante ou dans l’eau, et sans aucun risque pour la faune.
    http://www.mieux-vivre-autrement.com/le-desherbant-biodegradable-qui-va-conquerir-le-monde.html

  9. Andrée dit :

    Leçons de vie de parents responsables : la rencontre, tu es née fille, garçon, l’identité sexuelle, la relation sexuelle, la grossesse, mon corps c’est moi…

    Chantal Rialland, psychothérapeute, parle de tous les outils qui nous aident à nous connecter à notre divinité intérieure.

    • robert dit :

      Les 4 étapes de notre vie selon le psychologue suisse Carl Gustav Jung !

      « Sans plus de préparation, nous parvenons à l’étape de l’après-midi de la vie. Pire encore, nous franchissons cette étape avec la fausse croyance que nos vérités et idéaux nous serviront comme ils l’ont fait jusqu’à présent. Mais il est impossible de vivre l’après-midi de la vie selon le programme du matin de la vie, car ce qui était grand le matin sera petit le soir et ce qui était vrai le matin, sera devenu un mensonge le soir »

      Selon lui, il existe quatre étapes que nous traversons pendant notre vie et ces étapes sont :

      • 1/ L’étape de l’athlète (le sauvage)
        À cette étape, nous nous préoccupons surtout de notre apparence, de ce à quoi ressemble notre corps. Durant cette étape, nous pourrions rester des heures à regarder et admirer notre reflet dans le miroir. Notre corps, notre apparence sont les choses les plus importantes à nos yeux, rien d’autre ne compte.
      • 2/ L’étape du guerrier (l’aventurier)
        Pendant cette période, notre principal souci est de partir à la conquête du monde, de faire de notre mieux, d’être le meilleur et de parvenir à l’excellence, de faire ce que font les guerriers et d’agir comme agissent les guerriers. C’est une étape pendant laquelle nous pensons continuellement aux moyens d’avoir plus que tout le monde, une étape de comparaison, de vaincre ceux autour de nous afin de nous sentir meilleurs parce que nous avons réalisé davantage, parce que nous sommes des guerriers, des braves.
      • 3/ L’étape de la communication (l’enseignant)
        À cette époque, à ce stade de votre vie, vous réalisez que ce qui a été fait jusqu’ici ne suffit pas à vous contenter, à vous rendre heureux… vous cherchez maintenant les moyens de faire une différence dans le monde, les moyens de servir ceux qui vous entourent. Votre préoccupation est de commencer à donner. Vous réalisez maintenant que dorénavant votre poursuite de l’argent, du pouvoir, des possessions, etc. continueront d’apparaitre dans votre vie, mais vous ne leur attribuez plus la même valeur qu’auparavant, vous n’êtes plus attaché à ces choses, parce que vous êtes maintenant dans une étape différente de votre vie, où vous savez qu’il existe autre chose. Vous les recevez, vous les acceptez et vous en êtes reconnaissant, mais vous êtes prêt à vous en détacher n’importe quand. Vous cherchez des moyens pour arrêter de penser à vous, à la manière de recevoir et à commencer à vous concentrer sur une vie de service. Tout ce qui vous importe à ce stade est le don. Vous savez maintenant que donner c’est recevoir et que c’est le moment de stopper l’égoïsme et de penser aux façons d’aider ceux dans le besoin, de quitter ce monde en étant meilleur que lorsque vous y êtes entré.
      • 4/ L’étape spirituelle (le sage)
        Selon Jung, ce sera la dernière étape de votre vie, une étape où nous réalisons qu’aucune de ces trois étapes ne représente réellement qui nous sommes et ce que nous sommes. Nous comprenons que nous sommes plus que notre corps, plus que nos possessions, plus que nos amis, notre pays et ainsi de suite. Nous en venons à réaliser que nous sommes des êtres divins, des êtres spirituels ayant une expérience humaine et non pas des humains ayant une expérience spirituelle.

      Nous savons maintenant que ce n’est pas notre foyer et que nous ne sommes pas ce que nous pensons être. Nous sommes dans ce monde mais pas de ce monde. Nous pouvons désormais nous observer à partir d’une autre perspective. Nous pouvons renoncer à notre propre esprit, à notre corps et saisir qui nous sommes vraiment, voir les choses telles qu’elles sont. Nous devenons l’observateur de notre vie. Nous réalisons que nous ne sommes pas celui que nous remarquons mais l’observateur de ce que nous remarquons.

      Il y a 2500 ans, Lao Tseu tentait de nous enseigner la manière de comprendre cette dernière étape de vie, cette étape spirituelle : « Pouvez-vous faire machine arrière en pensée et ainsi saisir toutes choses ? Donner la vie et la nourrir, avoir sans posséder, agir sans attentes, diriger sans essayer de contrôler : voici la vertu suprême ».

  10. Robert dit :

    Idriss Aberkane fait le constat que si la matière est limitée, la connaissance est infinie. Cette dernière est par contre collégiale. Chacun d’entre nous détient un morceau de vérité. Il faut donc la partager pour qu’elle se multiplie rapidement, contrairement à un bien matériel, qui si on le donne se divise. Reste que les échanges humains ne sont pas instantanés. Ils demandent du temps. Alors que l’échange d’un objet peut se faire dans la minute même. Ainsi le flux de connaissance est proportionnel à l’attention multiplié par le temps. Ces deux facteurs, tout le monde les a à la naissance. Curieusement après, c’est le chômeur qui sera riche d’attention et de temps. Mais il butera devant un obstacle : l’envie. Alors que dans l’économie des biens et services, l’obstacle se trouve être l’argent. Mais qu’est-ce qui peut maximaliser cette attention et ce temps sinon l’amour.

    L’école aujourd’hui pourrait se comparer à un restaurant de luxe où on nous oblige à tout avaler pour avoir 20/20. Ce qui freine sérieusement l’envie d’étudier du départ. En fait le professeur ne cherche pas à enseigner le bonheur intérieur brut d’une personne mais il travaille pour le produit intérieur brut d’un pays (en lui fournissant une main d’œuvre qualifiée). Pourtant la passion aide grandement à étudier. On estime qu’en 5h, on entre sérieusement dans un sujet. Après 50h, on dispose d’une bonne autonomie. A partir de 500h, on peut l’enseigner. 5000h arrivé à faire des découvertes. 50 000h (17 ans) on peut être le spécialiste attitré.

    L’homme est consternant car depuis des siècles, il s’est mis à brûler des livres de connaissance. Quels sont-ils sinon la nature elle même qui est même très high-tech ! C’est par biomimétisme que de grandes découvertes furent faites. L’une d’elle fut de constater que la nature ne faisait pas de déchets. Rien n’était inutile. Le CO2 par exemple, qui amena la taxe carbone, pourrait très bien servir à fabriquer de la spiruline en grande quantité, sachant qu’une être humain pourrait s’en nourrir exclusivement toute l’année avec comme boisson de l’eau. Le carton d’emballage peut servir de litière aux chevaux. Puis quand il est bien gorgé de ses excréments, il fera le bonheur de ces lombrics que mangent les esturgeons avant de produire leur caviar (oeufs). Le marc de café connu pour désodoriser par exemple son frigo, fait aussi un excellent compost quand il est coupé avec de la terre (autrement la plante meurt). Les champignons de Paris y poussent remarquablement bien.

    Idriss Aberkane sans filtre :

  11. Yann dit :

    « Les gens qui savent pourquoi ils sont sur terre ont un bon jugement sur qui ils sont, ce qu’ils ont fait, pourquoi l’ont-ils fait, ce qu’ils voulaient ou ce dont ils avaient besoin et le résultat qui en est sorti. » explique le producteur et distributeur Adam Leipzig .

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