Vision de George Washington sur l’avenir de l’Amérique

La vision de George Washington fut relatée à un journaliste, Wesley Bradshaw, par un officier nommé Anthony Sherman qui servit sous les ordres du Général Washington à la bataille de Valley Forge (hiver 1777) et qui tenait ce récit de la bouche même du Général. Dans la vision, Washington vit trois grandes épreuves submerger l’Union. La guerre révolutionnaire pour l’Indépendance (1775-1783), la guerre civile (1861-1865), et la troisième, la plus grande menace, une guerre menée sur le sol des États-Unis, proche de l’heure du retour de Jésus pour régner sur la terre. En levant les yeux, je vis debout devant moi une femme particulièrement belle…. Ma langue était devenue inutile, comme paralysée. Peu à peu, l’atmosphère environnante semblait s’être remplie de sensations et de lumière. Le troisième Péril : des pays étrangers attaquent les États-Unis « Et j’ai encore entendu la voix mystérieuse dire : « Fils de la République, regardez et apprenez ». A ces mots, comme un ange sombre, semblable à une ombre, plaça une trompette à ses lèvres et souffla trois sons distincts ; et prenant de l’eau de l’océan, il la répandit sur l’Europe, l’Asie et l’Afrique. Puis mes yeux virent une scène effrayante : de chacun de ces pays se levèrent d’épais nuages noirs qui se sont bientôt réunis en un seul. Toute cette masse brillait d’une lumière rouge sombre, à travers laquelle j’ai vu des hordes d’hommes armés, qui, se déplaçant avec le nuage, gagnèrent par terre et par mer le sol de l’Amérique. Notre pays était enveloppé dans cette masse de nuages, et j’ai vu ces vastes armées dévaster l’ensemble du pays et brûler l’ensemble des villages, villes et cités que j’avais vu surgir. Comme mes oreilles entendait le tonnerre du canon, un cliquetis d’épée, et les cris et les pleurs de millions de personnes dans un combat mortel, j’ai entendu à nouveau la voix mystérieuse qui disait : « Fils de la République, regardez et apprenez ». Quand la voix eut cessé, l’ange noir semblable à une ombre porta sa trompette une fois de plus à sa bouche, et souffla d’un souffle long et terrible. Aussitôt une lumière semblable à mille soleils brilla au dessus de moi et descendit [du ciel] en perçant et dispersant en fragments le sombre nuage qui enveloppait l’Amérique. Au même moment, l’Ange sur la tête duquel brillait encore le mot Union, et qui portait notre drapeau national dans une main et une épée dans l’autre, descendit des Cieux assisté de légions d’Anges blancs. Ils se joignirent aussitôt aux habitants de l’Amérique que je sentais pratiquement vaincus mais qui, immédiatement, y puisèrent un courage nouveau, reformèrent leurs rangs brisés et reprirent le combat. Encore une fois, au milieu du bruit effroyable de la bataille, j’ai entendu la voix mystérieuse dire : « Fils de la République, regardez et apprenez ». Comme la voix se taisait, l’ange sombre puisa pour la dernière fois de l’eau de l’océan et la répandit sur l’Amérique. Instantanément le nuage sombre disparut, ainsi que les armées qu’il avait apportées, laissant les habitants de la terre , victorieux ! Puis, une fois de plus, je vis les villages, les villes et les cités surgissant là où je les avais vus auparavant, tandis que l’Ange lumineux, plantant au milieu d’eux la bannière d’azur qu’il avait apportée, cria d’une voix forte : « Tant que demeurent les étoiles, et que les cieux dispensent leur rosée sur la terre, l’Union durera ». Et prenant de son front la couronne sur laquelle était blasonné le mot « Union », il le plaça sur le drapeau tandis que le peuple, à genoux, disait : « Amen ». La scène a instantanément commencé à s’estomper et se dissoudre, et à la fin je n’ai plus rien vu, sauf la vapeur que j’avais d’abord vu s’élever en tournoyant. Cela a également disparu, et je me suis trouvé une fois de plus regardant le mystérieux visiteur, qui, avec la même voix que j’avais entendue, dit : « Fils de la République, ce que tu as vu doit s’interpréter ainsi : trois grands périls menaceront la République. Le plus effrayant est le troisième, mais dans ce grand conflit, l’ensemble du monde uni ne prévaudra pas contre elle. Que chaque enfant de la République apprenne à vivre pour son Dieu, sa terre et l’Union ». A ces mots la vision disparut, je me suis levé de mon siège et j’ai compris que j’avais eu une vision dans laquelle la naissance, le progrès, et le destin des États-Unis m’avaient été montrés. Et ainsi selon cette vision, il y a encore de l’espoir pour l’Amérique : qu’elle vive pour Dieu et garde la foi, et elle finira par être victorieuse, avec l’aide de Dieu, après avoir surmonté ce troisième péril. Source : « Une visitation angélique au Général George Washington à Valley Forge et la vision du futur des USA » est le titre d’un article de journal publié dans le NationalTribune en 1859 et réimprimé en 1880 (vol. 4, n ° 12. Décembre, 1880). Plus tard, en 1931, réimprimé dans le journal Stars and Stripes appartenant au NationalTribune – dernière réimpression le 21 décembre 1950. D’autres visionnaires vont corroborer ces dire ultérieurement ! On peut les résumer de cette manière : Les puissants les plus fortunés et les banques centrales ont un plan de Gouvernement Mondial, qui sera à la fin donné à l’Antéchrist. Tout cela sera précédé par la formation d’Unions sur tous les continents. Ils trouvent l’Amérique (USA) et sa puissance militaire sur leur route et ils sont sur le point d’en détruire le gouvernement pour mettre en œuvre l’Union Nord Américaine qui unira les USA avec le Canada et le Mexique. Une union qui sera pourvue d’une nouvelle monnaie. L’Amérique perdra sa souveraineté à la faveur d’un état d’urgence et cela dans le cadre de la loi martiale déclarée à la suite d’un faux attentat terroriste et d’une faillite provoquée. Dans ce chaos voulu, un nouveau gouvernement, qui ne sera pas voté par le peuple, sera formé autour de l’Union nord américaine. Les gens  qui seront contre ce nouvel ordre mondial, seront éliminés. De même que ceux qui refuseront de s’injecter une puce. Les croyants et patriotes seront leurs principales cibles. La vérité sur les événements dans le monde n’est donné ni par les gouvernements ni par les médias.Les  informations sont hautement censurées, de la même façon que dans les pays communistes. De même que les gens sont actuellement fichés selon leurs opinions, croyances. Aucune communication n’est aujourd’hui à l’abri d’oreilles ou d’yeux indiscrets.

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jmAngelOfLiberty 002

13 commentaires sur “Vision de George Washington sur l’avenir de l’Amérique

  1. tarci dit :

    La mère d’Obama était communiste ! Ce qui explique en partie pourquoi il fut choisi par les élites !

    http://www.americanthinker.com/2008/07/what_barack_obama_learned_from.html

  2. tien dit :

    Mayer Rothschild aurait dit lors d’une réunion avec ses acolytes en 1773 :

    ”Il sera nécessaire d’établir des monopoles gigantesques, des accumulations de richesses colossales, si bien que même les plus grandes Fortunes des Goyim dépenderont quasiment de nous et tomberont dans l’abîme avec le crédit de leurs gouvernements LE JOUR QUI SUIVRA LA GRANDE BANQUEROUTE POLITIQUE.” ( Page 116, des pions sur l’échiquier, William Guy Carr ).

    N’est-ce pas ce qui se passe aujourd’hui ?

  3. Tonio dit :

    Predictions d’un grand Prophète du Kenya des siècles derniers, Johanwa Owalodes, le fondateur de l’Eglise Nomiya Luo du Kenya, et qui parmi les gens de la religion Kenya Luo est considéré comme un prophète semblable à Jésus-Christ et Mahomet, qui en 1912 a fait cette prophétie horrible sur les Etats-Unis :

    « Jusqu’à présent, ils [les États-Unis] sont égarés dans la méchanceté et leur destruction [future] a été scellée par mon [père]. Leurs grandes villes brûleront , leurs récoltes seront détruites et leurs bétails subiront des maladies et la mort, leurs enfants mourront de maladies jamais vues sur cette terre, et je vais vous révéler le plus grand [mystère] de tout comme j’ai été autorisé a le voir c’est que leur destruction [ les États-Unis] se fera à travers les mains vengeresses d’un de nos propres fils.  »

    Ne serait-ce pas Barack Hussein Obama ? Il est né le 4 août 1961 à Honolulu dans l’État d’Hawaï. Mais il est le fils d’un Kényan noir et d’une Américaine blanche du Kansas de souche irlandaise. Après avoir obtenu 52,9 % des voix et 365 grands électeurs à l’élection présidentielle du 4 novembre 2008 contre le républicain John McCain, Barack Obama entre en fonction le 20 janvier 2009. Sa présidence intervient dans un contexte de guerre en Irak, de guerre en Afghanistan, de crise au Moyen-Orient, d’importante récession de l’économie américaine et de crise financière et économique mondiale. Le 9 octobre 2009, il reçoit le prix Nobel de la paix.

  4. Niaina dit :

    Mais c’est koi ce délire koi!!!!

  5. Otho dit :

    L’Amérique va mal, il suffit de voir quel genre de signe, l’élite venue aux obsèques de Lady Bird Johnson fait :

    Une cérémonie de funérailles fut donnée au Riverbend Centre à Austin, au Texas », pour Lady Bird Johnson : de son vrai nom Claudia Alta Taylor Johnson (née le 22 décembre 1912 et décédée le 11 juillet 2007). Elle était l’épouse du 36e président des USA, Lyndon (Baines) Johnson.

    Lady Bird a demandé que pour ses funérailles soit chantée la chanson « The eyes of Texas » (les yeux du Texas), dont les paroles sont les suivantes :  » Les yeux du Texas sont sur toi. Toute la longue journée de ta vie. Les yeux du Texas sont sur vous, vous ne pouvez pas partir. Ne pensez pas que vous pouvez leur échapper : la nuit, ou tôt le matin. Les yeux du Texas sont sur toi, jusqu’à ce que Gabriel (???) souffle dans sa corne!… ». Cela semble de prime abord assez logique quand on sait que cet hymne est justement l’alma mater de l’université du Texas, située à Austin.. On connait, en outre, toute la vénération de cet Etat pour le Rodéo et donc aussi pour les bovins. Il était donc tout aussi normal qu’en 1955 un étudiant, Harley Clarck, ajouta un signe de la main, très distinctif, pour accompagner cette chanson : le signe cornu !!

    Certes, celui-ci est censé représenter la forme de la tête d’un « grand cornu » (les Cornes du Taureau, très exactement) mais, étrangement, il est également utilisé par nombre de membres de l’élite et le fut très fréquemment par Anton La Vey, le créateur de l’Eglise de Satan…

    Originalité suivante, à la fin de l’enterrement de Lady Bird, les participants ont entonnés la chanson en faisant le signe cornu… Peut-être était-ce une dédicace particulière pour l’Etat du Texas (pour quelques-uns certainement), mais on peut légitimement se poser des questions quand on sait que dans l’assemblée se trouvaient non seulement Nancy Reagan, Rosalynn et Jimmy Carter, Bill et Hilary Clinton, Caroline Kennedy, Barbara et tout le clan des Bush, mais aussi celui des…ROTHSCHILD et des ROCKEFELLER !! Sans parler des prêtres qui officiaient et dont les symboles sur les vêtements ne devraient laisser planer aucun doute sur certaines allégeances et direction de vie…

  6. Tonio dit :


    Durant la dernière décennie, le gouvernement américain s’est radicalement transformé. Ces changements ont commencé avec le passage du Patriot Act qui a eu lieu au cours de l’administration Bush. La transformation a continué sous l’actuel président, Barack H. Obama, qui est venu consolider davantage le travail de Bush quand il a signé le NDAA pour 2012 et 2013. Cependant, les nouvelles règles du Department of Homeland Security et les nouvelles politiques TSA invasives dans les aéroports étaient certes inconfortables, mais pour la plupart de la population ne valait pas une manifestation. Même si d’autres histoires circulaient sur des écoutes téléphoniques, des intrusions dans les maisons sans mandat et des tortures autorisées dans les prisons militaires. Avec Obama, le peuple américain s’attendait à un changement. En fait, il renouvela le Patriot Act et ne ferma pas Guantanamo contrairement à ses promesses. Il signa le NDAA donnant aux militaires le pouvoir d’arrêter et même de tuer toute personne (même américaine) sans aucune forme de procès. De nombreuses caméras et drones commencèrent à se multiplier partout. Des informations biométriques étaient collectées sur des manifestants, des immigrants, des enfants dans les écoles (sans l’autorisation des parents), de nombreux habitants sans qu’ils n’en soient conscients. Toute cette base de données appelée NGI devrait être mise en ligne en 2014 pour servir d’outil si on en croit certains à un état totalitaire mondial. La nouvelle proposition de loi sur l’immigration permet à la Department of Homeland Security (DHS) d’éxiger par exemple le balayage de l’iris ou des empreintes digitales de chaque immigré. Ensuite il est prévu de l’appliquer à tous les Américains. Ainsi l’évolution de la technologie biométrique permet aujourd’hui l’identification à distance grâce à un logiciel lié à des caméras qui utilise la reconnaissance faciale, scanne l’iris et interprète la manière de se déplacer. Jamais il n »y a eu dans le monde un système aussi sophistiqué pour contrôler les gens. Le fait que le gouvernement américain ait établi une liste d’interdiction de vol à certains de ses citoyens ne présagent rien de bon. Le pire, ils sont dans l’impossibilité de connaître à l’avance s’ils font partie de cette liste ou pas. L’attentat de Boston a donné une idée de jusqu’où pouvait aller la police. Et que penser des nombreux camps d’internement militaires éparpillés aux Etats-Unis ? Et pourquoi donc le Department of Homeland Security eut tout à coup cette frénésie d’achats de balles, pour plus de 1,6 milliards de dollars en quelques mois .
    http://osbastidoresdoplaneta.wordpress.com/2013/10/27/video-vazou-fema-prepara-policia-militar-para-apreender-armas-e-aplicar-lei-marcial/

    De plus, le véritable but de leurs exercices est beaucoup plus inquiétant. Car les fonctionnaires du DHS sont conditionnés à tirer sur des civils non armés.

  7. crabbe 11 dit :

    Je suis arrivé sur ce blog totalement par hasard… et j’en ressors éberlué. Pouvez-vous réellement croire ce que vous dites ? Un tel tissus d’âneries relève de la psychiatrie…..et de la malfaisance. Votre discours pue la haine. Si Dieu, dont vous parlez tant, est Amour.. vous avez du chemin à faire pour le rejoindre !

    • Line dit :

      Qu’il est beau de voir encore des gens bisounours ! Cela devient rare ! Crabbe savez-vous qu’à la veille de l’ouverture du Forum mondial de Davos, Oxfam a estimé que 1% de la population mondiale détenait la moitié des richesses de la planète ! Et que malgré ce constat, les inégalités continuaient à se creuser. En Chine, au Portugal et aux États-Unis, les 1% les plus riches ont plus que doublé leur part de revenus depuis 1980. Même dans les pays réputés plus égalitaires comme la Suède et la Norvège, la part de revenus allant aux 1% les plus riches a augmenté de plus de 50%.

      Pour expliquer ce creusement des inégalités, l’ONG pointe la dérèglementation financière, les systèmes fiscaux biaisés, l’évasion fiscale, mais également les mesures d’austérité, les politiques défavorables aux femmes et la confiscation des recettes issues du pétrole et de l’extraction minière.
      http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20140120trib000810501/les-85-plus-riches-du-monde-possedent-autant-que-les-35-milliards-les-plus-pauvres.html

      Pourquoi les médias protègent-ils autant les Clinton ?

  8. Otho dit :


    Le 28 mai 1754 eut lieu la bataille de Jumonville-Glen, la première de cette guerre de 7 ans. Joseph Coulon de Villiers, sieur de Jumonville, à la tête d’un petit détachement, avait été envoyé en mission pour vérifier si les Anglais occupaient une partie du territoire de la Nouvelle-France, dans la vallée de l’Ohio, pour le cas échéant, leur poser un ultimatum. Ce fut au cours de cette ambassade que le détachement français fut exterminé. Et c’est Georges Washington qui assassina l’officier français, donnant le signal de ce combat, commencé par traîtrise.

    Washington se justifiera par la suite en disant l’avoir pris pour un espion plutôt qu’un émissaire. Il fit bien car les États-Unis doivent leur indépendance à la France !

    Intéressant aussi de voir l’évolution du génocide des Indiens à partir de cette époque :

    Le Bureau des Affaires Indiennes dénombrait, en 2016, 566 tribus de natifs américains. Avant l’arrivée des conquistadors, il existait plus de 1000 tribus sur tout le territoire. La moitié a disparu suite à la guerre et aux épidémies amenées par les Européens.

    Entre le 16e et le 19e siècle, la population des natifs américains est passée de plus de 20 millions d’individus à seulement 250 000. Aujourd’hui, seuls 2,9 millions de natifs américains vivent en Amérique du Nord, les plus grands groupes étant les Navajo, les Sioux, les Chippewa, les Apaches, les Blackfeet et les Iroquois.

    Les natifs américains étaient divisés en 8 régions distinctes dans lesquelles les tribus partageaient des similarités dans leurs cultures, leurs langues, leurs religions, leurs traditions et leurs politiques : la côte du Nord-Ouest, la Californie, le Plateau, le Grand Bassin, le Sud-Ouest, les Plaines, le Sud-Est.

    Entre 1776 et 1887, les États-Unis ont saisi plus d’1,5 milliard d’hectares de terres indigènes par traité et ordre exécutif.
    http://usg.maps.arcgis.com/apps/webappviewer/index.html?id=eb6ca76e008543a89349ff2517db47e6
    Avant l’arrivée des Européens, on estime que plus de 1 000 dialectes étaient parlés par les natifs. On compte aujourd’hui 296 langues indigènes en Amérique du Nord classées en 29 familles. Le système d’écriture n’existait pas mais ces langues pouvaient être aussi grammaticalement complexes que le russe ou le latin.

    La langue navajo est actuellement la plus parlée aux États-Unis, avec plus de 200 000 locuteurs dans le sud-ouest du pays.

  9. Line dit :

    LIBERA Angels sing in America :

    Peintures de l’Américain Cyrus Durand Chapman (1856-1918) :


    Washington traversant le Delaware par l’Américain Stevan Dohanos (1907-1994) :

  10. Robinson dit :

    Georges Washington qui était pourtant franc-maçon, affirma le 24 octobre 1798 dans une lettre, que les Illuminati étaient toujours à l’œuvre, 13 ans après leur ordre d’interdiction officiel, et qu’ils représentaient un danger pour le peuple américain. Voir la lettre originale à la bibliothèque du Congrès américain :

    « Mount Vernon 24 Octobre, 1798.

    « Cher Monsieur: J’ai votre requête du 17 devant moi ; et ma seule raison de vous solliciter suite à la réception de cette lettre, est de vous expliquer et de corriger une erreur dont je perçois l’urgence et qui m’a déjà obligé d’en écrire.

    Il n’était pas dans mon intention de mettre en doute que les doctrines des Illuminati et les principes du jacobinisme ne s’étaient pas propagés aux États-Unis. Au contraire, personne n’est plus entièrement convaincu de ce fait que je ne le suis. L’idée que je voulais transmettre, est que je ne crois pas que les loges francs-maçonnes dans ce pays aient, en tant que sociétés, cherché à propager les doctrines diaboliques des premiers ou les principes pernicieux des derniers (si tant est qu’elles soient susceptibles d’être séparées). Que des individus parmi eux l’aient peut-être fait, ou que le fondateur, ou l’instrument utilisé pour fonder les sociétés démocratiques aux États-Unis, aient pu avoir ce but et aient actuellement en vue une séparation entre le peuple et son gouvernement est trop évident pour le remettre en question.

    Mes occupations sont telles que j’ai peu de temps pour les loisirs comme lire les journaux ou des livres de toute nature. La lecture des lettres, et la préparation de réponses, absorbe une grande partie de mon temps. Avec tout mon respect etc. »

    Le pasteur et géographe Jedidiah Morse (1761-1826) dont l’un des fils, Samuel Morse, laissa l’alphabet morse, soutint dans trois sermons le livre de John Robison ‘Proofs of Conspiracy’ .

    Morse est un fédéraliste convaincu et partage les craintes selon lesquels les anti-fédéralistes sont influencés par de prétendus Illuminati français. Selon cette théorie du complot, ils sont responsables de la Révolution française dont les Américains craignent les excès. La théorie de Robison et Morse reste par contre largement réfutée par les hommes politiques et les penseurs de l’époque.

  11. Warren dit :


    À cinq reprises sur un siècle, des éléments de la structure du pouvoir américain ont tenté de renverser un président en exercice sans élection. Ces efforts visaient Franklin Roosevelt, John Kennedy, Richard Nixon, Bill Clinton et Donald Trump.

    Franklin Roosevelt

    Le président Franklin Roosevelt a assumé ses fonctions en 1933 alors que la Grande Dépression frappait une grande partie du monde. Les travailleurs se mettaient en grève, organisaient des syndicats et intensifiaient leurs revendications. Les fascistes avaient pris le pouvoir en Italie et en Allemagne et menaçaient de le faire ailleurs. D’éminents banquiers et industriels de Wall Street ont déclaré que la seule façon de tenir le communisme à distance était d’adopter le fascisme et de s’aligner sur l’Italie et l’Allemagne. Roosevelt a rejeté ce point de vue, et le complot a commencé. Le plan était de faire marcher 500 000 vétérans de la Première Guerre mondiale sur Washington, D.C. Ils allaient submerger la ville, réduire Roosevelt à une figure de proue et transférer le pouvoir aux comploteurs de Wall Street. Ils ont décidé que le major général Smedley Butler, alors le Marine le plus décoré de l’histoire des États-Unis, devait mener le coup d’État. Ce fut une lourde erreur. Quand leur émissaire a dit à Butler ce qu’ils avaient en tête, et qu’ils pouvaient réunir 300 millions de dollars pour cela, il a dit : « Si vous avez 500 000 soldats prônant quelque chose qui sent le fascisme, je vais en trouver 500 000 autres et vous lécher le cul et nous aurons une vraie guerre chez nous. » Après que Butler les eut éliminés, il a tout rapporté au Comité des activités anti-américaines de la Chambre des Représentants des Etats-Unis, y compris les noms des comploteurs qu’il connaissait, des responsables de la J.P. Morgan & Company, de la Guaranty Trust Company, de Dupont Chemical, de la Singer Sewing Machine Company et de la Remington Arms Company. Ils ont tous nié, mais Butler avait convaincu le Comité que c’était vrai. Roosevelt ne voulait pas d’une confrontation publique, alors la commission de la Chambre des Représentants a tranquillement terminé ses travaux. Le directeur du FBI, J. Edgar Hoover, a envoyé des agents pour dire à chaque comploteur qu’il serait surveillé pour trahison. Le complot a été mis en veilleuse. La leçon de ce fiasco est que l’argent n’est pas tout. Les titans de Wall Street n’avaient aucune expérience du renversement d’un président américain. Ils n’avaient pas de bras opérationnel. Ils ne savaient pas par où commencer.

    John Kennedy

    Au moment où le président Kennedy a assumé ses fonctions en 1961, le budget militaire avait augmenté vingt fois plus en dollars réels qu’en 1933. Cet argent servait à financer un complexe militaro-industriel comprenant le Pentagone, les fabricants d’armes, le Département d’État, la CIA, le FBI, la NSA, la Commission de l’énergie atomique, la NASA, les membres du Congrès, les groupes de réflexion, les universités et un bataillon de journalistes amis. Le système de pouvoir tentaculaire était devenu assez fort pour se perpétuer et pour destituer un président si nécessaire. Ce que le Pentagone et la CIA voulaient d’abord du président Kennedy, c’était le renversement du nouveau leader socialiste cubain, Fidel Castro. Ils ont organisé un assaut par des exilés cubains, assurant à Kennedy qu’il déclencherait un soulèvement anti-Castro réussi à Cuba. Quand cela n’a pas été le cas, ils ont demandé à Kennedy d’envoyer des forces de combat américaines. Il a refusé, et l’armée cubaine a capturé 1 110 exilés cubains et en a tué 114 autres. L’invasion de la Baie des Cochons a été connue comme le « fiasco de la Baie des Cochons ». Kennedy a réalisé que le Pentagone et la CIA savaient depuis le début que les exilés ne pouvaient pas réussir seuls. Ils avaient essayé de le piéger pour l’amener à une invasion directe des États-Unis. Kennedy a viré le directeur de la CIA Allen Dulles et son planificateur en chef de la Baie des Cochons, Richard Bissell, et a menacé de réduire la CIA en mille morceaux et de la disperser aux vents. Les dirigeants de la CIA et les chefs d’état-major du ministère de la Défense étaient furieux et continuaient à faire pression sur lui pour qu’il autorise une invasion américaine à Cuba. Avec la crise des missiles cubains en 1962, ils y ont vu une occasion parfaite. Une fois de plus, Kennedy a refusé. L’année suivante, en 1963, une pluie de balles le démet de ses fonctions. Son successeur, Lyndon Johnson, a rapidement nommé la Commission Warren, une commission à composition non limitée, pour trouver le coupable. Le travail quotidien de la Commission était dirigé par Allen Dulles, l’ancien directeur de la CIA que JFK avait licencié. En fin de compte, le rapport de la Commission a déclaré que l’assassinat était l’œuvre d’un solitaire dérangé, Lee Harvey Oswald. En fait, la CIA a été impliquée dans l’assassinat de Kennedy à chaque étape, de la préparation à l’exécution et à la dissimulation. Elle avait un mobile suffisant, à savoir le refus de Kennedy d’envahir Cuba. Et, contrairement aux comploteurs de Wall Street des années 1930, elle avait l’expérience des opérations secrètes, du renversement de gouvernements et de l’assassinat de dirigeants. C’est pour cela que la CIA a été créée.

    Richard Nixon

    L’histoire du Watergate est familière. Le président Richard Nixon a ordonné à son personnel de commettre des crimes et de les dissimuler. Deux journalistes en herbe du Washington Post, Bob Woodward et Carl Bernstein, l’ont dénoncé. Nixon a démissionné et a quitté la ville en disgrâce avant que le Congrès ne puisse le destituer. L’histoire est tirée des articles de Woodward et Bernstein et de leur livre, All the President’s Men (1974). L’acteur Robert Redford en a ensuite fait un film populaire portant le même nom (1976). Au cours des décennies suivantes, cependant, ce jeu de moralité satisfaisant a été miné par 2 000 pages de livres d’investigation de Jim Hougan (Secret Agenda, 1984), Len Colodny et Robert Gettlin (Silent Coup, 1991), James Rosen (The Strong Man, 2008), Russ Baker (Family of Secrets, 2009), Phil Stanford (White House Call Girl, 2013), Tim Weiner (One Man Against the World, 2015) et Ray Locker (Nixon’s Gamble, 2016 ; Haig’s Coup, 2019). Chacun a examiné le Watergate sous un angle différent et a trouvé de nouveaux indices sur ce qui s’est passé. L’addition de tous ces indices crée une histoire bien différente, montrant à quel point le complexe militaro-industriel domine Washington et que les liens entre la CIA, le Pentagone et le Watergate sont nombreux. Le Watergate a vraiment commencé en 1969, le premier jour de la prise de fonction de Nixon. Le président et son conseiller à la sécurité nationale, Henry Kissinger, ont exclu le Département de la défense, le Département d’État et la CIA du processus décisionnel en matière de politique étrangère. Les deux hommes ont fait entrer toutes les décisions politiques dans le Conseil national de sécurité à la Maison Blanche. Souvent, ils n’informaient les trois principales agences de politique étrangère des changements de politique qu’à la dernière minute, par crainte de fuites ou de sabotage. Comme on pouvait s’y attendre, cela a créé une guerre bureaucratique chronique entre les trois agences et la Maison Blanche. Lorsqu’il y avait des désaccords sur la politique, il n’y avait aucun moyen de les résoudre. L’espionnage et les fuites suivaient inévitablement. En retour, Nixon et Kissinger en dirent encore moins aux agences. Le Pentagone et la CIA, livrés à eux-mêmes, se sont dressés contre Nixon. Woodward et Bernstein bénéficièrent d’une source secrète qu’on a appelé « deep throat ». En 2005, Woodward déclara qu’il s’agissait de l’ancien directeur adjoint du FBI, Mark Felt. Nixon avait rejeté Felt pour la première place du FBI lorsque le directeur de longue date J. Edgar Hoover est mort, il avait donc un motif plausible. Mais Felt n’était qu’une des nombreuses sources donnant aux deux reporters les informations préjudiciables contre Nixon. D’autres provenaient de deux endroits, le Département de la Défense et la CIA. Ce sont ces mêmes agences avec lesquelles Nixon et Kissinger étaient en guerre. En 1974, ses conseillers de confiance étant partis, Nixon s’est retrouvé à compter sur deux fonctionnaires du Pentagone pour l’aider à éviter d’être démis de ses fonctions. Il s’agissait du chef d’état-major, le général Alexander Haig, et un peu après, du vice-chef d’état-major de l’armée, J. Fred Buzhardt, qui était à la fois conseiller spécial de la Maison Blanche pour les questions relatives au Watergate et conseiller général du Département de la Défense. Ces deux militaires n’ont en fait plonger Nixon dans des ennuis plus profonds. Après que le Comité judiciaire de la Chambre ait envoyé des articles de mise en accusation à la Chambre, Nixon savait que la Chambre des représentants lancerait une procédure de destitution et que le Sénat le condamnerait et le destituerait. Nixon a alors démissionné.

    Bill Clinton

    En 1998, la Chambre des représentants américaine contrôlée par les républicains a mis en accusation le président Bill Clinton pour parjure et obstruction à la justice concernant son exploitation sexuelle d’une stagiaire de 22 ans à la Maison Blanche. L’affaire a ensuite été portée devant le Sénat américain, où la Constitution exige un vote des deux tiers des sénateurs présents pour condamner et destituer Clinton. Les deux articles de mise en accusation ont échoué et Clinton a terminé son second mandat. Pourquoi les républicains ont-ils échoué ? Au Sénat, l’avantage des républicains n’était que de 55-45, bien en deçà de la supermajorité de 67 voix nécessaire pour condamner et destituer Clinton. Comme Bill Clinton n’était pas en désaccord avec le complexe militaro-industriel, Wall Street, ou tout autre centre de pouvoir, le Parti Républicain ne pouvait compter sur aucune aide pour persuader les sénateurs démocrates de voter pour sa destitution. En fait, le cœur de l’agenda Clinton correspondait à la plate-forme républicaine de 1992, favorisant l’ALENA, des peines criminelles sévères, la fin de l’aide sociale, l’expansion de l’OTAN, une ligne dure sur Cuba, etc. Le Parti Républicain savait que les perspectives au Sénat étaient sans espoir. La mise en accusation de Clinton n’était donc pas une véritable tentative de le destituer. Il s’agissait simplement d’un exercice partisan visant à brouiller les pistes des démocrates à l’approche des élections de 2000.

    Donald Trump

    La tentative d’éliminer Donald Trump, avec le Russiagate, a commencé comme une attaque de la campagne de 2016 par Hillary Clinton. Les accusations portées contre lui se sont poursuivies dans la presse après le jour des élections, et depuis lors. En 2019, les démocrates ont adopté une variante du Russiagate, appelée Ukrainegate, et l’ont utilisée pour mettre en accusation Trump à la Chambre des représentants. Le Sénat contrôlé par le Parti Républicain ne l’a inévitablement pas condamné. Cela a fini par être une répétition de la mise en accusation de Clinton. Trump est resté dans le Bureau ovale. Quel était exactement le plan des démocrates ? Un vote réussi au Sénat n’a jamais été possible, alors pourquoi les démocrates auraient-ils consacré trois ans et demi à obtenir une destitution sans révocation ? D’après leurs actions, il semble que les Démocrates se soient inspirés de Watergate pour évincer Trump. Tous les politiciens démocrates de haut niveau en 2016, sauf un, avaient été de jeunes adultes pendant le Watergate. En 1974, Bill Clinton avait 28 ans, Hillary Clinton 27 ans, Nancy Pelosi 34 ans, Harry Reid 35 ans, Chuck Schumer 24 ans, Joe Biden 31 ans, John Podesta 25 ans et David Axelrod 19 ans. Un seul était trop jeune, Barack Obama ; il n’avait que 13 ans à l’époque. Les démocrates ont ainsi mis en scène un nouveau Watergate, avec Donald Trump jouant le rôle de Richard Nixon. Cette comédie fut égayée d’un flot de révélations choquantes, d’audiences dramatiques au Congrès, d’inculpation de sous-fifres pour les obliger à chercher des preuves contre des personnalités supérieures, de sondages démontrant la perte de popularité de Trump, d’éditoriaux de journaux désapprouvant sa politique. Tout cela pour aboutir à la démission, la destitution ou la révocation du président. Cela n’a pas fonctionné malgré une série d’articles explosifs provenant de sources de renseignements non nommées, comme celui sur le piratage du DNC, de la falsification des commissions électorales locales, du dossier de Christopher Steele, d’une usine de Saint-Pétersbourg, du sabotage du réseau électrique du Vermont, etc. L’une après l’autre, les histoires se sont effondrées, généralement par manque de preuves. Contrairement à Nixon, qui a eu une cote de popularité passant de 67 % en janvier 1973 à 24 % au moment de sa démission, Trump est resté stable dans les sondages. A 45 % en janvier 2017, il était à 44 % au moment de sa mise en accusation. Si Nixon s’est heurté au complexe militaro-industriel, Trump par contre, a essayé d’éviter de s’y opposer, en acceptant une forte augmentation des dépenses militaires globales, de nouveaux types d’armes nucléaires, la destruction d’une série de traités de contrôle des armes entre les États-Unis et la Russie, l’avancée de l’OTAN à la frontière russe, des sanctions économiques sévères contre la Russie, la fourniture d’armes à l’Ukraine et à la Pologne pour les utiliser contre la Russie, le meurtre de Russes en Syrie, l’éjection de diplomates russes des États-Unis, la conduite d’exercices de guerre à la frontière russe et la tentative d’arrêter les exportations d’énergie russe vers l’Europe. Reste que sa gestion de la pandémie du covid-19 avec la paralysie de l’économie risque cette fois, de lui faire perdre les prochaines élections.

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