L’horrible génocide sioniste contre les juifs sepharades

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Les sionistes ont la réputation bien méritée d’avoir été les pires antisémites de l’histoire. N’étant pas eux-mêmes des sémites, ils n’ont jamais réellement adhéré au judaïsme religieux.  Lors de la création de l’état d’Israël en 1947, une force de répression plana autour des Juifs sépharades.  On essaya de les endoctriner dès leur arrivée en Palestine. Il fallait qu’ils comprennent que leur foi en Dieu était dénuée de logique et de fondement, que la religion n’était que le fruit de régimes réactionnaires.

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La manière dont ces Juifs sépharades furent traités fut particulièrement scandaleuse. L’histoire des « enfants de la teigne » en est un exemple frappant. 

La teigne est une infection des cheveux ou des poils provoquée par des champignons transmis par l’homme ou des animaux. Cette infection se traduit par des plaques sans cheveu, une desquamation ou une croute du cuir chevelu. Le diagnostic de teigne repose sur l’examen mycologique, le traitement nécessite la prise d’antimycosiques par voie orale durant deux mois.

Il a fallu attendre le 14 août 2004, pour que la chaîne télévisée israélienne « Channel Ten » puisse enfin révéler sous forme d’un documentaire, l’un des pires  secrets maintenus par les fondateurs du Parti travailliste israélien : l’exposition délibérée aux radiations, de la quasi-totalité des jeunes d’une génération de Juifs sépharades,  provenant des pays du Maghreb et du Moyen-Orient. Ce film des « enfants de la teigne » (The Ringworm Children), mis en scène par David Belhassen et Asher Hemias,  remporta le prix du meilleur documentaire au Festival International de Cinéma de Haïfa.

 

A la fin des années 1940, une loi américaine avait mis un terme aux expérimentations humaines consistant à soumettre des prisonniers, des handicapés mentaux, et d’autres cobayes, à des radiations.

Le programme nucléaire américain devait de ce fait, trouver une nouvelle source de cobayes humains.  Le gouvernement israélien, trouva là, une opportunité non négligeable de faire des profits, puisque le gouvernement des États-Unis promettait de leur verser annuellement, 300 millions de livres israéliennes. A l’époque, le budget global du ministère israélien de la Santé ne s’élevait, quant à lui, qu’à 60 millions de livres, soit 5 fois moins ! Les fonds versés par les Américains correspondraient de nos jours, à plusieurs milliards de dollars.

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En 1951, le directeur général du ministère israélien de la Santé, le Dr. Chaim Sheba, prenait donc l’avion pour l’Amérique. 

Son but était de ramener avec lui,  sept appareils de radiographie (à rayons X), que l’armée américaine lui cédait. Ces appareils de radiographie allaient être utilisés pour une expérience nucléaire massive, sur  une génération complète d’enfants sépharades. Ils allaient servir de cobayes. Chacun d’eux, allait recevoir 700 fois (350 rad) la dose maximale de rayons X dans la tête.

Afin de tromper les parents des victimes, les enfants furent emmenés en « voyage scolaire ».  Et pour expliquer les radiations infligées à leurs enfants, on avait trouvé comme excuse, le besoin de les traiter contre une épidémie de teigne. 6 000 des enfants cobayes commencèrent à décéder peu après leur irradiation, beaucoup de survivants se mirent ensuite à développer des cancers qui les emportèrent par milliers, au fil des mois. Durant ces années d’interminable agonie, les victimes souffrirent d’épilepsie,  d’amnésie, de la maladie d’Alzheimer, de céphalées chroniques et de psychoses.

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Différents témoignages :

Dans le film, une dame marocaine décrit ce que c’est, que de recevoir 700 fois la dose autorisée de rayons X dans le crâne : « Je hurlais : Enlevez-moi ce mal de tête horrible ! Enlevez-moi ce mal de tête atroce ! Mais le mal de tête n’est jamais parti de ma tête ! » Un homme voûté et barbu, descendant une rue, témoigne « J’ai la cinquantaine, et tout le monde croit que j’en ai au moins soixante. Je dois presque me casser en deux quand je marche. Avec leurs maudits rayons X, ils m’ont volé ma jeunesse. » Une vieille dame qui  administrait les doses mortelles de rayons X à ces milliers d’enfants, raconte : «On les faisait mettre en rang. Tout d’abord, on leur rasait la tête, et on leur massait sur le crâne un gel qui les piquait terriblement. Ensuite, on leur mettait un ballon entre les jambes, et on leur donnait l’ordre de ne pas le laisser s’échapper, dans le but qu’ils ne bougent plus. Bien entendu,  le corps de ces gamins n’étaient pas protégé. Ils ne portaient pas de tuniques de plomb. Mais on me disait que c’était excellent pour traiter leur teigne. Si j’avais su les dangers auxquels on exposait ces malheureux, jamais je n’aurais accepté ce travail ! Jamais de la vie ! ». La totalité de leur organisme ayant été exposé aux rayons, le génome des enfants furent souvent altéré, affectant d’autant leur descendance. Une dame au visage ravagé, l’explique : «Mes trois enfants ont les mêmes cancers que ma famille a souffert auparavant. Cela n’est pas pure coïncidence ! »

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La génération empoisonnée, devint en Israël, la classe irrémédiablement pauvre et délinquante.

C’était elle qui était montré du doigt ! Qui servait de souffre douleur. Pourtant, les Juifs marocains qui étaient restés en France, prospéraient et occupaient souvent des métiers hautement spécialisés. Pourquoi cette différence ? L’explication la plus probable et la plus simple,  c’est qu’aucun des enfants juifs marocains immigrés en France, n’eut ses cellules cérébrales grillées aux rayons gamma. Les dangers de ces rayons X  étaient pourtant connus depuis au moins une quarantaine d’années. Dans un manuel officiel israélien, datant de 1952, et qui traite des rayons X, la dose maximale à ne pas dépasser pour un enfant, était de 0,5 Rad.  Pourquoi donc l’avait-on si largement dépassé ? Sans contestation possible, on peut affirmer qu’ils avaient été délibérément irradiés. Il s’agissait véritablement d’un empoisonnement volontaire. D’un génocide !

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Un dénommé David Deri dans le reportage, insiste bien sur le fait que seuls des enfants sépharades furent soumis aux rayons X :

« J’étais à l’école, et des types sont venus nous chercher pour une promenade. Ils nous ont demandé comment nous nous appelions : les enfants portant des noms ashkénazes se virent ordonner de se rasseoir. Les gamins basanés, eux, se retrouvèrent dans l’autobus. »  Un historien, ose aller plus loin dans le raisonnement. Il va jusqu’à parler du mouvement eugéniste. Puis changeant de ton, il déclare que l’opération « teigne » était en réalité « un programme eugéniste, visant en réalité à éradiquer ce qui était perçu comme les maillons faibles de la société israélienne «  Comme le dit une dame marocaine : « C’était un Holocauste sépharade ! » Les sionistes au pouvoir avaient essayé d’achever ceux que le génocide allemand n’avait pu terminer !

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David Deri tenta de retrouver son dossier médical d’enfant :

« Tout ce qu’il m’importait de connaître, c’était ce qu’ils m’avaient fait. Je voulais savoir qui avait autorisé ce « traitement ». Je voulais remonter la chaîne des commandements. Mais le ministère de la Santé me dit que mon dossier avait disparu. »  Selon Boaz Lev, porte-parole du ministère de la Santé : « Presque tous les dossiers avaient disparu, brûlés dans un incendie. « 

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Quel était donc la composition de ce cabinet israélien, responsable de ce génocide ?

Premier ministre : David Ben Gourion (décédé)

  • Ministre des Finances : Eliezer Kaplan (décédé)
  • Ministre des implantations : Levi Eshkol (décédé)
  • Ministre des Affaires Etrangères : Moshe Sharett (décédé)
  • Ministre du Travail : Golda Meir (décédé)
  • Ministre de l’Intérieur : Amos Ben Gurion (décédé).
  • Ministre de la Santé : Yosef Burg (décédé)

Le plus haut poste non-ministériel était tenu par le Directeur général du ministère de la Défense : Shimon Peres (toujours vivant)

Qu’un programme impliquant un budget de plusieurs milliards de dollars de fonds fournis par le gouvernement américain, ait pu demeurer ignoré du Premier ministre d’Israël, est totalement ridicule. Ben Gourion était certainement impliqué dans ces horreurs. En choisissant son fils pour occuper le poste de ministre de la Police (Intérieur), cela lui permettait d’étouffer bien des affaires criminelles. Son entourage n’était pas mieux.  Souvenons nous de la phrase prononcée en 1960 par l’un de ses conseillers Uni Lubrani : « Nous réduirons la population arabe à une communauté de bûcherons et de serviteurs. »


Curieusement, le ministre des Finances Eliezer Kaplan donna son nom à un hôpital situé près de Rehovot. Chaim Sheba, qui dirigeait la société Ringworm Incorporated (Teigne & Co), accorda le sien à un grand complexe médical.

Inutile de préciser que s’il avait existé une once de décence dans la profession médicale israélienne, ces hôpitaux auraient du être débaptisés au plus vite !

Shimon Peres aime-t-il tant les enfants ?

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Aujourd’hui, il y a une personne encore en vie qui sait absolument tout ce qui s’est passé.

Cet homme, c’est Shimon Peres. La seule manière de commencer le travail de deuil et de cicatrisation, n’est-il pas d’enquêter sur le rôle que fut le sien,  dans l’empoisonnement de masse de plus de 100 000 enfants et adolescents sépharades ?

 

Ce rappel historique est dédié à tous les Juifs sépharades victimes des sionistes. Que leur sacrifice ne soit pas vain. Qu’il serve à mieux faire comprendre au monde, la perversité de ce gang criminel, qui aujourd’hui veut s’accaparer des richesses de toute la planète.

Lire aussi :

Il n’y a pas de pires antisémites que les sionistes !

L’effarante histoire du sionisme

L’intelligentsia sioniste, responsable de la seconde et troisième guerre mondiale ?

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Petite prière en mémoire des milliers d’enfants, victimes de ces sionistes non sémites, mais d’origine khazare !

prière d'une fillette gif

190 commentaires sur “L’horrible génocide sioniste contre les juifs sepharades

  1. tarci dit :

    Le midrash des trois serments (hébreu : מדרש שלוש השבועות midrash shlosh hashvouot) est un récit talmudique selon lequel Dieu aurait réglé les relations entre Juifs et Gentils en leur faisant jurer trois serments, dont celui de ne pas revenir « en muraille » en terre d’Israël. Il est principalement connu pour être au cœur d’un débat théologique entre diverses factions du monde juif orthodoxe, les uns y voyant une condamnation sévère du projet sioniste, les autres y trouvant sa justification.

    Affirmation d’un rabbin antisioniste « Ils ne devaient pas créer un état en allant à l’encontre des autres nations, sinon ils deviendront des animaux, la proie des chasseurs. En créant cet état, le peuple s’est révolté contre Dieu. Alors Dieu détruira cet état. »

    Avant, les Juifs et les Arabes s’entendaient bien et vivaient côte à côte. C’est le sionisme qui a tout gâché !

  2. Gabi dit :

    Michel Drucker refusait de recevoir une personnalité de la droite nationale dans son émission dominicale !

    il est vrai que son père Abraham, a séjourné dans le camp de concentration ! Abraham Drucker était médecin-chef a Drancy pendant l’occupation allemande. Il était d’une aide considérable aux nazis puisqu’il avait pour travail de distinguer les juifs des autres. Il permit ainsi l’arrestation de nombreux juifs qui furent envoyés dans les camps de la mort. Les comptes bancaires de la famille Drucker furent saisis après la libération et Abraham Drucker fut obligé de témoigner et désigner les ss avec qui il collaborait. » (F&D N° 109 15 au 30 avril 2001)

    Le procès par contumace de l’officier SS Aloïs Brunner, probablement décédé, a été l’occasion pour les boutiquiers de la mémoire de vaticiner sur les heures les plus sombres de leur histoire.

    Ils veulent qu’on parle de Drancy ? Et bien, parlons de Drancy… Parlons de ces juifs qui collaborèrent avec les nazis. Le camp de Drancy était largement autogéré par les Juifs. Ouvert en 1941, il servait de base de transfert dans le cadre de la Solution Finale (déportation des Juifs en Pologne suite à la publication par Theodore Kaufman d’un livre exigeant le génocide des Allemands). Sur 67.000 Juifs qui y transitèrent, seuls 8.500 étaient Français. Ce camp eut sept dirigeants : Asken, Max Blanor, François Montel, Georges Kohn, Robert Félix Blum, Georges Schmidt, Oscar Reich et Emmanuel Langberg. Le 24 octobre 1942, une police juive interne est créée, surnommée la « Gestapolak » en raison de son recrutement ashkénaze. Parlons d’Abraham Drucker (père de Michel), médecin chef qui assista Brunner dans sa rafle des Juifs de l’ancienne zone libre. Parlons de Jankel Jouffa, père de Yves Jouffa de la Ligue des Droits de l’Homme, qui participa à cette « police » comme chef d’escalier..

    Parlons de l’UGIF qui mit dans sa poche les 750 millions volés aux Juifs et qui dorment probablement dans les caisses du CRIF, ce qui fait qu’avec les réparations, c’est le goy qui va payer l’argent volé par les Juifs aux Juifs, comme il paya, en lieu et place des Juifs, le milliard d’indemnités exigé par les Allemands aux Israélites suite aux attentats contre la Wehrmacht.

    Drancy, en 1944, fut à nouveau transformé en camp de concentration. A la différence près qu’y furent parqués tout ceux dont le régime gaulchévique voulait se débarrasser. Ce n’était plus un KL mais un Goulag, ce qui explique pourquoi Drancy I bénéficie d’une mémoire nickelée et que Drancy II « n’existe pas »… La preuve de ce déni de mémoire : les photos de Drancy I illustrant les livres d’histoire ont été prises… en août 1944 à Drancy II !

    On va leur en donner, de la mémoire. Parlons de cette fillette de treize ans, fille de présumés « collabos » qui fut violée collectivement sous les yeux de ses parents par une bande d’ordures à brassard FTP (pléonasme). Parlons des colis de la Croix Rouge pillés par les FTP (habitude communiste, l’Arbeitstatistik faisait pareil à Buchenwald). Parlons des tortures infligés aux prisonniers (et aux prisonnières) dont René Château donne une pâle idée dans son livre L’Age de Caïn. Deux chiffres, deux chiffres seulement : Français exécutés par les Allemands de 1940 à 1944 : 29.775. Français exécutés par les gaulcheviques en six mois : 97.000…

    Le devoir de mémoire, pourquoi pas. Mais toute la mémoire ! Témoignage dactylographié mis à disposition des tribunaux alliés en Allemagne par Abraham Drucker :
    https://www.memoire-viretuelle.fr/paroles-de-temoins/abraham-drucker/

  3. Ursule dit :

    Au sujet de la 2nde guerre mondiale, les sionistes cherchèrent par tous les moyens à salir les chrétiens. Particulièrement leur pape Pie XII !

    Pourtant de vrais Juifs s’opposèrent à leurs mensonges. Le professeur Giorgio Israel, mathématicien italien, confirma que Pie XII avait ordonné l’ouverture des couvents et des maisons religieuses aux Juifs ! Son propre père d’ailleurs, Saul Israel, médecin et écrivain juif de Salonique (1897-1981), citoyen italien, avait subi la persécution nazi-fasciste mais avait trouvé refuge au couvent de Saint-François, rue Merulana, à Rome.

    Le témoignage complet de Paul Israel a été publié il y a quatre ans, dans « Pour la défense de Pie XII. Les raisons de l’histoire » (« In difesa di Pio XII, Le ragioni della storia », Venise, Marsilio, 2009).

    Dernièrement, en mettant de l’ordre dans ses papiers, son fils est tombé sur un document qui constitue un témoignage encore plus direct. Il s’agit d’un brouillon d’une « déclaration envoyée à l’Association Guglielmo Pallavicini à l’occasion de la cérémonie commémorative en l’honneur de Pie XII qui a eu lieu à Zagarolo le 29 juin 1965 ».

    http://www.zenit.org/fr/articles/les-couvents-de-rome-refuges-des-juifs-sous-l-occupation?utm_campaign=francaishtml&utm_medium=email&utm_source=dispatch

  4. Carlos dit :

    Si au début, les sionistes ne voulaient pas des Juifs Sepharades, dès les années soixante, leur politique a, changé !

    L’historien israélien Yigal Bin-Nun vient de révéler de nouvelles données sur les circonstances du départ massif des Marocains de confession juive vers Israël. Dans son édition d’aujourd’hui, le quotidien Al Qods Al Arabi, basé à Londres, publie un résumé du travail effectué par Yigal, déjà diffusé par le journal Adenot Aharonot. Ce professeur à l’université Bar-Ilan accuse, ouvertement, le Mossad d’être derrière toute cette opération, au cours de laquelle environ 160 mille personnes ont quitté le royaume. « Il nous faut des martyrs juifs »

    Dès le début des années soixante, les services secrets de Tel Aviv envoient au Maroc un groupe d’agents ayant pour principal ordre de commettre des attentats contre des juifs bien installés afin de les terroriser et convaincre le reste de la communauté qu’ils sont victimes de persécution de la part des autorités marocaines.

    Toutefois, la mission allait connaître son premier échec. La police arrête trois radicaux juifs marocains qui collaboraient avec le Mossad. Un succès vite gâché par leurs morts sous la torture lors des interrogatoires. Des bavures qui ont hautement bénéficié aux Israéliens pour renverser la vapeur et convaincre la majorité, encore hésitante, de tenter l’aventure en Israël. Mais surtout, comme le rapporte Adenot Aharonot de contraindre Hassan II de signer avec Israël un accord facilitant le départ des juifs.

    Des 160 000 juifs qui étaient installés au Maroc avant que le Mossad n’intervienne, il n’en reste aujourd’hui plus que 5000.

    http://www.yabiladi.com/articles/details/20320/histoire-universitaire-israelien-revele-sale.html

    • Carlos dit :

      Les juifs d’origine européenne, les Ashkénazes, représentent environ 90% des plus de 13 millions de juifs dans le monde aujourd’hui.

      Une étude publiée dans la revue britannique Genome Biology and Evolution a comparé les génomes (qui forment le patrimoine génétique) de 1287 individus non apparentés descendants de huit groupes de population juifs et de 74 non juifs. Parmi les juifs d’Europe, le généticien a trouvé des signatures ancestrales qui pointaient clairement vers le Caucase et aussi, mais dans une moindre mesure, vers le Moyen-Orient.

      Ces juifs d’Europe orientale descendent des Khazars, un mélange de clans turcs qui se sont installés dans le Caucase dans les premiers siècles de notre ère et qui se sont convertis au judaïsme au 8e siècle. Les juifs khazars ont construit un empire florissant. Ils ont tellement prospéré qu’ils ont essaimé en Hongrie et en Roumanie, plantant les graines d’une vaste diaspora. Mais l’empire khazar s’est effondré au 13e siècle, attaqué par les Mongols et affaibli par des épidémies de peste noire. Les juifs khazars ont alors fui vers l’ouest, s’installant dans le royaume polonais et en Hongrie, où leurs compétences en finances, en économie et en politique étaient très appréciées.

      Selon Eran Elhaik, l’histoire esquissée dans les gènes est étayée par les découvertes archéologiques, par la littérature juive qui décrit la conversion des Khazars au judaïsme, ainsi que par la langue.
      http://www.lapresse.ca/sciences/genetique/201301/16/01-4611876-la-genetique-eclaire-le-debat-sur-lorigine-des-juifs-deurope.php

  5. Andrée dit :

    Le Contrat de Transfert : Hitler a co-fondé Israël dès 1933 avec les Juifs sionistes

    ‘L’histoire dramatique du pacte entre le IIIe Reich et la Palestine juive’, tel est le sous-titre du livre d’Edwin Black ‘Le Contrat de Transfert’.

    Deux mois après son accès au Pouvoir, le nouveau Chancelier du Reich, Adolf Hitler, s’attèle à l’une de ses tâches les plus motivantes : créer un Etat pour les Juifs et les aider à y partir avec tous leurs biens matériels et financiers.

    Le 30 janvier 1933, Hitler devint le Chancelier d’Allemagne du 3ième Reich. Le 4 mars, Franklin Roosevelt était investi président des USA. A partir de là, commencèrent les manifestations juives contre l’Allemagne nazie. Celles-ci appelèrent à un boycott international des produits allemands. 5 jours plus tard, l’Allemagne y répondit en fermant symboliquement les commerces juifs allemands 24 h ! pourtant, au même moment, des sionistes négociaient un pacte avec les Nazis pour permettre aux Juifs allemands d’émigrer vers la Palestine avec tous leurs biens. Ce serment en aout 1933 fut appelé « Le Contrat de Transfert ». C’est ainsi que de nombreux Juifs d’Europe de l’est vinrent s’installer en Palestine et y jouèrent un rôle déterminant. Le ministre de la propagande, Joseph Goebbels, dans le journal berlinois ‘Der Angriff’ publia en septembre 1934, une série d’articles sur « Un Nazi visitant la Palestine ». une médaille commémorative fut même frappée en cette occasion, avec d’un côté la Swastika (croix gammée) et de l’autre, l’étoile de David. Hitler exigeait toutefois en échange que le boycott des produits allemands cesse.

    Par ce transfert, le chef de fil du mouvement britannique anti-Hitler fut ridiculisé. L’Allemagne alla même jusqu’à importer des oranges de Jaffa pour une dizaine de millions de marks contre 20 millions de produits industriels allemands (machines agricoles, semences, moteurs divers etc..) pour les aider à s’installer. Mais comme les tarifs d’échange étaient devenus élevés, une nouvelle méthode de commerce fut adoptée : le troc.
    Hitler a co-fondé Israël en 1933 avec les sionistes :



    Relation entre les sionistes et Hitler :

    Traité de Balfour et l’accord de transfert :

    L’accord de transfert : l’Accord Haavara est une entente signée le 25 août 1933 après 3 mois de négociation entre la Fédération sioniste, la banque anglo-palestinienne (qui est sous les ordres de l’agence juive, une branche exécutive officielle en Palestine) et les autorités économiques du régime nazi en Allemagne. L’accord a été accepté par le gouvernement allemand pour permettre au mouvement sioniste, sous la forme de la société Hanotea, de transférer des biens en Palestine avec comme objectif de favoriser l’immigration de juifs allemands.

    Voir aussi le livre de Jean Claude Valla ‘Le Pacte Germano-Sioniste 7 aout 1933’.

  6. […] L’horrible génocide sioniste contre les juifs sepharades […]

  7. Engel dit :

    Le traumatisme de la circoncision racontée par une mère juive honnête !

    Le prépuce n’est pas qu’une simple peau. Mais il est composé de nerfs, le rendant très sensible. En le coupant, on prive le petit garçon de cette partie à vie, laissant le gland sans protection, ce que la nature n’a pas prévu. Non seulement il est désensibilisé mais il perd sa muqueuse et devient sec et keratiné. Sans compter que c’est une violente douleur pour un nouveau-né. Le taux de cortisol dans les amygdales augmente intensément durant la circoncision, et durant des mois, il ne reviendra pas à la normale. Les réponses neurologiques seront durablement altérées. Pourtant la circoncision n’est pas un Mitzvah (prescription). Dans le judaïsme qui définit ce qui est sacré ? Pourquoi répète-t-on cet abus sexuel torturant les garçons ?

    La circoncision ne doit pas être un moyen de perpétuer l’héritage spirituel juif. D’ailleurs, la plupart des commandements et lois de la Torah vont à l’encontre de cette mutilation archaïque. Un juif ne doit même pas se tatouer !

    A noter qu’il n’y a pas que parmi les juifs et les musulmans que la circoncision est pratiquée. Certaines tribus africaines ont des rites ancestraux y ressemblant :

    • Eric dit :

      Ce qui est incroyable, dans un communiqué commun du Conseil des conférences épiscopales d’Europe et de la « Conférence des Eglises européennes » (dont ne fait pas partie l’Eglise catholique)., les évêques d’Europe ont pris fait et cause pour les juifs et les musulmans qui dénoncent le projet du Parlement islandais d’interdire spécifiquement la circoncision.

      Le texte justifie la circoncision et prévient les Islandais que s’ils mettent leur menace à exécution ils donneront de leur pays une « image xénophobe », et que « dans un climat d’antisémitisme croissant et d’islamophobie, cela pourrait encourager de telles tendances ailleurs, augmentant ainsi la pression sur des communautés souvent déjà vulnérables »…
      https://www.ceceurope.org/christians-jews-muslims-concerned-by-iceland-circumcision-proposal/
      on y parle de « circoncision légale », alors qu’elle ne l’est pas, et que c’est sous le couvert hypocrite d’une nécessité médicale souvent inexistante que les juifs la pratiquent. Curieux tout de même qu’aucun évêque n’a rappelé que le Christ avait aboli la circoncision ! Et qu’elle est interdite par le droit français et international grâce aux bienfaits du christianisme parce que c’est une mutilation (avec la circonstance aggravante qu’elle blesse une personne qui ne peut pas donner son consentement) !

  8. Luc dit :

    Une ex-soldate israélienne admet avoir tué beaucoup d’enfants palestiniens (donc sémites puisque les arabes sont des sémites) :

    Elena Zakusilo, interviewée par la télévision ukrainienne, le 4 novembre dernier, à l’occasion de l’émission « Détecteur de mensonges », a admis avoir tiré sur un nombre incalculable de Palestiniens, dont des enfants lors de son service au sein de l’armée israélienne, et notamment lors des manifestations qui ont suivi la mort de Yasser Arafat en 2004. Elle s’est justifiée en disant que tout cela était « la faute des mères palestiniennes qui envoient leurs enfants âgés de 3 ou 4 ans jeter des coktails molotov et ne se soucient pas de la vie de leurs enfants ». Elle a aussi expliqué qu’elle entraînait des chiens de l’armée à mener des « raids sur des villages palestiniens et à attaquer les Palestiniens qu’ils croisaient, avant l’arrivée des soldats…Nous avons les moyens de télécommander ces chiens à une distance allant jusqu’à 10 kms », a-t-elle précisé, en ajoutant qu’elle avait « formé à cela 150 chiens. ».

    http://www.maannews.net/eng/ViewDetails.aspx?ID=650216

  9. John dit :

    Les nombreux false flag israëliens :

  10. John dit :

    Aujourd’hui, le gouvernement israélien utilise la guerre contre les palestiniens pour inventer, utiliser et vendre des armes au monde entier.

    Yotam Feldman en a réalisé un film qui ne risque pas de sortir en Europe tant il dérange le régime sioniste ! Car peut-on froidement tester ses armes sur des êtres vivants ?
    http://mai68.org/spip/spip.php?article6456

    Les sionistes ne sont pas à exclure des pires génocides de l’histoire !
    http://amytop.com/culture-9/les-pires-genocides-de-lhistoire-89/mao-ze-dong-10/#topH2

  11. […] L’horrible génocide sioniste contre les juifs sepharades […]

    • Line dit :

      Dans sa directive du 6 janvier 2014 adressée aux préfets à propos de Monsieur Dieudonné, Monsieur Manuel Valls, ministre de l’Intérieur et des cultes, donne pour instruction de « susciter, proposer ou valoriser des initiatives de sensibilisation et de pédagogie préventives contre les comportements racistes, antisémites, antimusulmans ou intolérants ». Pourquoi donc oublie-t-il les chrétiens ?

      Une discrimination bien significative de sa part quand les attaques contre les chrétiens ne cessent de se multiplier, et notamment à Paris où deux profanations abominables ont été récemment perpétrées dans l’église Sainte-Odile et l’église de la Madeleine. Monsieur Manuel Valls en ne réagissant pas par exemple contre les Femen, ne se rend-il pas coupable d’une odieuse discrimination envers les chrétiens en enjoignant ses préfets d’en faire de même ?
      http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/01/06/01016-20140106ARTFIG00458-dieudonne-ce-que-dit-la-circulaire-de-manuel-valls-envoyee-aux-prefets.php


      Petit exemple de racisme anti-chrétien d’un rabbins juif séfarade : l’un d’entre eux a interdit aux juifs de regarder ou même d’avoir dans leur porte feuille le billet de 50 shekels de la Banque Centrale d’Israël car il était à l’effigie de Shaul Tchernichovsky, un poète méconnu hébreux de la première moitié du 20e siècle. Né à la frontière de l’Ukraine, il a immigré en Israël en 1931 , où il a étudié la médecine. Après avoir obtenu son diplôme, il a passé sa vie à faire ses deux passions, son travail de médecin et celui de poète. Il n’a commis qu’un seul crime pour ce religieux, celui d’avoir épousé une catholique orthodoxe d’origine russe.
      https://www.haaretz.com/israel-news/1.826510

  12. […] L’horrible génocide sioniste contre les juifs sepharades […]

    • Ursule dit :

      Et il y a aussi le racisme anti-noir !

      • Hervé dit :

        Racisme en Israël : le sang impur des juifs noirs !
        http://blogs.mediapart.fr/blog/joseph-akouissonne/151213/racisme-en-israel-le-sang-impur-des-juifs-noirs-0

        Extraits : « En Israël, le sang des Noirs d’origine africaine est impur. D’après les directives du ministère de la Santé, le sang des Falashas (juifs noirs) est souillé par toutes sortes d’infections calamiteuses, dont le SIDA. Autrement dit, un juif blanc transfusé avec le sang d’un juif noir d’Éthiopie, menace la santé publique d’Israël…Les médias rapportent que les autorités sanitaires se sont systématiquement débarrassées du sang provenant de la communauté noire. Cette ignominie est semblable à l’infamie nazie et rappelle la théorie des races qui porteraient atteinte à l’aryanité de l’Allemagne. Comment les successeurs de Madame Golda Meir peuvent-ils sombrer ainsi dans le racisme odieux dont eux-mêmes ont été les victimes ? Il est urgent que le négrophobe Netanyahou, Premier Ministre d’Israël, lise ou relise les Dix Commandements… En effet ce n’est pas la première fois que les responsables israéliens tolèrent, voire encouragent, un apartheid religieux et sociétal. »

        http://www.lepoint.fr/monde/israel-le-don-du-sang-d-une-deputee-noire-refuse-12-12-2013-1768659_24.php

        Depuis 2009, environ 50 000 Erythréens ont été torturés dans le désert du Sinaï. Fuyant la dictature, ils sont enlevés à la sortie de leur pays puis déportés à 3 000 kilomètres dans ce désert coincé entre l’Egypte et Israël. Enchaînés les uns aux autres, ils sont alors torturés quotidiennement afin de pousser leurs familles à payer une rançon atteignant jusqu’à 50 000 dollars. Ceux qui n’y parviennent pas ou qui ne survivent pas aux sévices qu’ils subissent sont jetés dans des fosses communes. Les journalistes Cécile Allegra et Delphine Deloget ont enquêté sur ce trafic d’êtres humains qui se développe au Soudan, en Libye ou encore au Yémen.

        Les séances de tortures se déroulent d’une façon très précise, à savoir qu’elles se déroulent avec un téléphone portable allumé. On appelle un proche sur un téléphone, sur un portable, et au moment où le proche décroche, la torture commence en direct au téléphone. Il faut bien comprendre que les chefs bédouins ne prennent que rarement part à ces séances de torture qui sont en général pratiquées par des petites mains, qui sont payées au migrant et qui donc torturent d’autant plus violemment qu’ils ont besoin d’un turn-over pour gagner leur vie. Plus on avance dans les mois de détention, plus les tortionnaires deviennent nerveux, ont envie de récupérer leur argent et s’ils ne voient pas leur argent venir, la torture s’intensifie. Il faut bien comprendre que ce ne sont pas des gens qui sont torturés une fois par jour, ils sont torturés toutes les heures quand ils sont en détention, toutes les heures. Nuit et jour. Ce sont des gens qui deviennent une sorte de bouillie de chair humaine, ils sont complètement à vif à force d’être torturés. Et quand ils n’arrivent pas à payer rapidement, les tortionnaires basculent dans une forme de folie. C’est là qu’ont lieu les pires atrocités, dont très souvent les détenus ne se remettent pas, c’est-à-dire qu’ils meurent des suites de leurs blessures.

        Pourquoi est-ce qu’ils les torturent à ce point ? Il y a deux éléments de réponse à cette question. La première, elle tient à la spécificité des personnes qui dirigent ces camps de torture. Ce sont des Bédouins du Sinaï qui appartiennent à la tribu des Sawarka. Ce sont des personnes qui ont été très longtemps persécutées après la rétrocession du Sinaï à l’Egypte parce que ce sont des personnes qui sont bloquées dans un no man’s land, qui font du trafic qui dérange l’Egypte, qui dérange Israël. Les descentes armées, les séquestrations d’hommes, les viols de femmes, ce sont des choses qu’ils connaissent.

        Les Erythréens valent de l’or pour les Bédouins du Sinaï parce qu’ils savent parfaitement que c’est la principale population en fuite dans la Corne de l’Afrique. Vous avez des Soudanais qui sont en mouvement, des Ethiopiens également, des Somaliens, mais les Erythréens quittent massivement le pays. Il y en a 3 000 à 4 000 par mois qui quittent l’Erythrée parce qu’ils fuient la dictature. Issayas Afeworki est un dictateur complètement paranoïaque, alcoolique, qui enferme les gens dans un service militaire à vie. Les Erythréens savent ce qui les attend quand ils partent au service militaire, donc ils fuient. Et les Bédouins savent que les Erythréens fuient massivement et ils savent aussi qu’il y a une forte diaspora à l’étranger. Donc ils savent qu’ils peuvent récupérer de l’argent. Et ça les a même surpris d’ailleurs. Les tortionnaires nous le disaient : « On ne s’imaginait pas qu’on pouvait en tirer autant ».

        Comment font les familles pour récolter de l’argent ? Les Erythréens de l’étranger sont très solidaires entre eux. Ils essaient de ramasser l’argent puisque les rançons sont exorbitantes. On parle de 30 000, 40 000, parfois 50 000 dollars en Erythrée par prisonnier et personne n’a cette somme sauf des proches du régime. Ce qui fait en fait que toute la communauté érythréenne est mobilisée pour récolter cette somme. Les gens se ruinent sur plusieurs générations, ce qui est un fardeau terrible à porter pour les rescapés du Sinaï qui vivent avec la culpabilité d’avoir détruit financièrement leur famille, mais aussi les proches de leur famille, et les proches des proches de leur famille.

        Où va l’argent qui est ainsi extorqué à ces Erythréens ? Il est utilisé à des fins d’enrichissement personnel par les tortionnaires. Ensuite, pour le reste ce sont des hypothèses. Certains experts de la région mettent en évidence un lien direct avec les cellules jihadistes qui opèrent dans le Sinaï. Enfin la dernière hypothèse la plus importante qui a été soulevée depuis un an par l’ONU, c’est que l’état-major du dictateur Issayas Afeworki a des parts directes dans le trafic d’Erythréens. Il les laisserait donc volontairement fuir leur pays. Il y a eu des cas avérés où la police et l’armée sont allées chercher des Erythréens et les ont eux-mêmes déportés et remis entre les mains des trafiquants d’êtres humains.

        Le gouvernement égyptien a une position très fautive dans cette histoire puisque les trafiquants franchissent la frontière égyptienne comme ils veulent et en versant moult bakchichs. En plus de cela, dans le Sinaï, l’Etat égyptien n’a jamais mené aucune opération de recherche de déportés. Et pour finir, une fois que les rescapés du Sinaï sont relâchés et qu’ils arrivent pour certains par miracle jusqu’au Caire, au Caire ils ont une vie extrêmement dure. Personne ne vient à leur secours. Il y a un fort racisme envers les Erythréens.

        http://m.rfi.fr/afrique/20141109-migrants-corne-afrique-plus-plus-exposes-torture/?aef_campaign_date=2014-11-09&aef_campaign_ref=partage_aef&ns_campaign=reseaux_sociaux&ns_linkname=editorial&ns_mchannel=social&ns_source=twitter

  13. Patrick dit :

    Appel aux juifs :

    Allô ! allô! Allô!
    C’est un appel radio
    L’appel de l’ombre
    Allô! Allô !
    C’est un rappel à l’ordre
    Des braves et des justes
    Un appel que j’adresse à tous les juifs
    Pour qu’ils renoncent au sionisme
    À l’impérialisme politique et pathologique
    De leurs faux maîtres à penser
    Qui n’ont jamais entendu parler
    Des tables de la Loi… véritables
    Je m’adresse aux juifs du monde entier
    Pour qu’ils dénoncent l’iniquité
    L’injustice et la cupidité de leurs dirigeants
    Et qu’ils exigent la création immédiate
    D’un État Palestinien contigu à un état Israélien
    Pour laver leur judéité de tout soupçon
    Et affirmer leur amour pour la paix et la fraternité
    Allô ! allô! Allô!
    Juifs du monde, vous m’entendez ?
    Qu’est-ce que vous attendez pour vous dresser
    Contre les faux- frères qui souillent votre nom, votre action et votre religion
    Qu’est-ce que vous attendez pour rendre à Lazare ce qui appartient à Lazare…
    Et à Dieu ce qui appartient à Dieu…
    Pas d’Israéliens … sans Palestiniens
    Main dans la main configurez aujourd’hui même ou demain
    la création de deux états libres et divins.
    Les mécréants ce sont tous ceux qui n’y croient pas ou vous empêchent d’y croire.
    Allô ! allô! Allô!
    Merde c’est le noir complet
    J’ai dû déranger quelqu’un de très haut placé
    J’ai été Copé !

    • FreddyO dit :

      LOL, … faire le ménage est devenu pour l humanité une réalité, …..

      Est il possible de lutter contre ce qui est juste ?
      Ceux qui ont essayés cherche encore ….

  14. Ahurissant cet article

    • Tom dit :

      Mais n’est-ce pas la France qui a inventé la « promotion démocratique de l’holocauste », guillotiné Louis XVI et Marie-Antoinette, organisé les meurtres de masses, assassiné d’abord le petit peuple des paysans artisans et ouvriers (28% des guillotinés sous la Révolution « française » étaient des paysans, 31% des artisans et des ouvriers, 20% des marchands et des spéculateurs, 8 à 9% de nobles, 6 à 7% des membres du clergé), mis en place le concept de « guerre libératrice » (Brissot et les Girondins) ?

      François Hollande vient d’appeler la Turquie à faire un « effort de vérité » sur le génocide arménien : « il est temps de briser les tabous » a clamé le Président de la République « française ».
      http://www.liberation.fr/societe/2015/01/28/genocide-armenien-hollande-appelle-la-turquie-a-poursuivre-l-effort-de-verite_1190924
      Comment ne pas être indigné par une telle hypocrisie ? Comment peut-on appeler les Turcs à briser leurs « tabous », tout en ignorant cyniquement les siens ? Faut-il lui rappeler quelques faits d’histoire ?

      En 1789 les trois pays les plus peuplés du monde sont la Chine, l’Inde… et la France !
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_d%C3%A9mographique_de_la_France

      Avec ses 28 millions d’habitants la France est le pays le plus peuplé d’Europe. Dès 1795 la Russie nous ravit cette première place. Nous serons dépassés par l’Allemagne en 1866 puis par la Grande-Bretagne en 1911… De tous les peuples d’Europe nous sommes le seul dont la démographie s’infléchit au XIXe siècle. Pourquoi ?

      Historiens et démographes nous expliquent que tout change « en profondeur », pour notre pays, dès les années 1790. On observe un « tournant démographique ». Le taux de natalité passe de 38.8 pour mille avant 1789 à 32.9 pour mille en 1800. On se marie moins et la fréquence des naissances illégitimes doublent en 20 ans. Pourquoi ?

      Parce qu’il s’est passé une grande saignée. La République a inventé la guerre de masse et notre jeunesse repose dans des fosses communes de l’Egypte à la Russie. Mais ce n’est pas tout : la République a aussi inventé le massacre de masse : le « système de dépopulation » disait Graccus Babeuf en 1794, le génocide dirions-nous plutôt aujourd’hui.

      La République élimine tout ce qui s’oppose à elle : « Nous ferons un cimetière de la France plutôt que de ne pas la régénérer à notre manière » avait dit Carrier. Alors on tue à la baïonnette, au couteau, à la massue, au fusil… Alors on égorge, on noie, on guillotine… On assassine des hommes, des femmes, des enfants, des bébés, des prêtres, des nobles, des paysans, des artisans… (80% des victimes appartiennent au Tiers Etat). L’historien Pierre Chaunu pourra écrire que « la révolution française a fait plus de morts en un mois au nom de l’athéisme que l’Inquisition au nom de Dieu pendant tout le Moyen Age et dans toute l’Europe ».

      En Vendée, la République planifie un génocide systématique. Le génocide possède ses théoriciens (Danton, Robespierre, St Just, Carnot, Barère…), ses maîtres d’œuvre (Carrier, Westermann, Turreau…), son « plan » (les « colonnes infernales »). Des décrets vont être votés qui visent ouvertement à « exterminer cette race rebelle » (Barère). Le décret du 01 août 1793 prévoit la déportation des femmes, des enfants et des vieillards. Le décret du 01 octobre 1793, plus radical, prévoit l’extermination de tous les habitants de la Vendée sans distinction d’âge ou de sexe.

      Alors les colonnes républicaines tuent tout « sans distinction » (Caffin, commandant adjoint de la 3e colonne), même « les filles, les femmes et les enfants » (Cordelier, commandant de la 5e colonne). On allume les fours dans les villages et on y jette vivant les femmes et les enfants, même ceux des « patriotes ». Rien qu’au Petit Luc les soldats de la République tuent 110 enfants de moins de sept ans. Le général Grignon, commandant la 2e colonne se vante de tuer chaque jour « 2000 vieillards, hommes femmes et enfants ». On va même chercher les malades dans les hôpitaux ! Le général Westermann, le « boucher de la Vendée », écrira à la Convention (décembre 1793) : « Il n’y a plus de Vendée. Elle est morte sous notre sabre libre (sic) avec ses femmes et ses enfants (…) Suivant les ordres que vous m’avez donné, j’ai écrasé les enfants sous le pied des chevaux, massacré les femmes, qui au-moins pour celle-là, n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé ». Hoche écrira en 1796 que plus de 600 000 Français ont péri en Vendée.

      Si nous cumulons massacre des « indésirables », génocide vendéen, boucherie des guerres de la Révolution et de l’Empire (indissociables), la République a causé 2 millions de morts (Sédillot), soit davantage que les deux guerres mondiales réunies. 2 millions sur 28 millions ! Deux millions de personnes plutôt jeunes, surtout des hommes ! On comprend mieux la baisse du taux de natalité qui va suivre, les naissances illégitimes (plus moyen de se marier), et le tassement démographique du XIXe siècle.

  15. Shi'atu 'Ali dit :

    Incroyablement horrible..
    Alors que les juifs/musulmans/chrétiens vivaient en paix en Palestine. Les vrais juifs détestent Israhell !!

  16. […] Cellule44 : Israel  tuerait ses propres ressortissants ? il l’on déjà fait ce genre de chose regardez ici […]

  17. Tonio dit :

    Les juifs religieux ultra-orthodoxes sont tout de même des cas ! Ils adorent un dieu bizarre ! Pourquoi refusent-ils de s’asseoir dans un avion à côté de femmes ?

    Dernièrement, certains ont créés un véritable problème dans un avion de la compagnie israélienne El Al en provenance de New York et à destination d’Israël !
    http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4574844,00.html

    Ici le rabbin Ron Chaya répond à une question d’un croyant juif : « si à Chabbat ( le samedi, qui commence dès la tombée de la nuit du vendredi soir) on peut ou non déchirer le papier-toilettes selon les pointillés s’il n’y en a pas de pré-découpé ? » La réponse du rabbin est catégorique « Il serait extrêmement grave de le faire. »


    Autre question concernant le voile chez les femmes musulmanes ! Doit-on l’interdire ? Un juif doit répondre que non car il a aussi dans sa communauté la « frumka » qui est une sorte de burqa adoptée par certaines femmes juives appartenant à des groupes ultra-orthodoxes appelés « Haredim » !
    https://blogs.mediapart.fr/rachid-barbouch/blog/060417/la-frumka-ancetre-de-la-burqa

    • Jens dit :

      Les juifs vont pouvoir demander au prétendant au titre de Machia’h de changer ces lois curieuses.

      Abraham Albert Bitton, né d’une mère juive au Maroc, à Casablanca, a vécu quelques années à Lyon et fêtait en 2017 ses 80 ans. C’est l’âge qu’avait Moïse lorsqu’il est arrivé pour délivrer le peuple d’Israël et d’aucuns déclarent que ce n’est pas un hasard. Durant 20 ans, l’homme a écrit « Les Chroniques des Cieux », révélant des secrets sur la Torah qui bluffent même quelques érudits. Ses écrits se répartissent en 6 livres que sont « Le chandelier du commencement », « Au-delà de la frontière du déluge », « Les chroniques du monde à venir », « la profondeur insondable de la Torah », « les mémoires de Yahvé » et « Le déchiffrement des Psaumes ». Des extraits de ses révélations sont publiés dans le magazine cité précédemment et peuvent être lus en ligne sur issuu :

      En 2017, il s’était présenté comme étant le Messie tant attendu en pleines festivités de Pessa’h, (la Pâque juive).

      Pour le rabbin Haim Dynovisz, c’est un faux Messie qui pourtant révèle des aspects très profonds, très secrets de la Torah :

  18. Engel dit :

    Les juifs se plaignent d’avoir du subir l’horrible Shoah ! C’est un fait ! Mais que penser de celui des Amérindiens ?

    • Benoit dit :

      En France, pendant une semaine, en août 1951, un bourg entier du Gard, Pont Saint-Esprit, est pris de folie et d’hallucinations. : Il s’agirait d’une expérience secrète menée par les services américains, en pleine guerre froide. pour connaître les effets du LSD. Il en résultera au moins cinq morts, plus de 30 personnes hospitalisées et près de 300 malades.

      Ce qui commence comme une banale intoxication alimentaire collective culminera quelques jours plus tard en une nuit de pure folie, des scènes d’hallucinations dignes d’un tableau de Bosch, une « nuit de l’Apocalypse », pour reprendre les termes d’un des médecins locaux, le Dr Gabbaï. FR3 sortit un film « Le Pain du diable » s’inspirant du livre de Steven Kaplan, « Le Pain maudit » (Fayard), en 2008.

      L’affaire du « pain maudit » débute le 17 août 1951. Les salles d’attente des trois médecins de la ville sont pleines. Une vingtaine de malades viennent consulter pour des symptômes apparemment digestifs : nausées, brûlures d’estomac, vomissements, diarrhées. Viendront s’ajouter dans les jours suivants des fatigues importantes et des insomnies. Pour nombre de malades, après une rémission de 48 heures, les symptômes s’aggravent pour culminer dans des crises hallucinatoires habitées, entre autres, par des flammes et des animaux. Un ouvrier, Gabriel Validire, hurle à ses compagnons de chambrée : « Je suis mort ! Ma tête est en cuivre et j’ai des serpents dans mon estomac ! » Une jeune fille se croit attaquée par des tigres. Un gamin de 11 ans, Charles Granjhon, tente d’étrangler sa mère. Le 24 août, la situation devient ingérable. Un homme saute du deuxième étage de l’hôpital en hurlant : « Je suis un avion. » Les jambes fracturées, il se relève et court 50 mètres sur le boulevard avant qu’on puisse le rattraper. De nombreux hospitalisés sont saisis d’hallucinations insupportables. D’autres entendent des harmonies célestes.

      Très rapidement, des indices pointent le coupable présumé : le pain du meilleur boulanger du bourg, Roch Briand. Dans un article publié par le British Medical Journal moins d’un mois après le début du drame, le Dr Gabbaï écrit :« La fréquence des symptômes mentaux ramène à l’esprit le vieux nom de la maladie, mal des ardents. » Autrement dit la maladie de l’ergot de seigle, un champignon parasite des graminées. Courante au Moyen Age, la maladie a disparu en France depuis le XVIIIe siècle. Mais l’ergotisme peine à expliquer tous les symptômes cliniques constatés. Le Dr Gabbaï et le Pr Giraud de la faculté de médecine de Montpellier, appelés à la rescousse, font vite un parallèle avec les recherches menées en Suisse à la même époque dans le laboratoire Sandoz par Albert Hofmann et qui ont abouti à la découverte par hasard du LSD, synthétisé à partir d’ergot.

      Le juge d’instruction chargé de l’affaire évoque la piste criminelle d’une contamination du pain par « une forme de l’ergotine synthétique très nocive ». Albert Hofmann, qui a fait le déplacement, entérine dans un premier temps la piste de l’ergot ou d’un alcaloïde proche du LSD. Mais une fois rentré à Bâle, le laboratoire rejette l’hypothèse sans appel. De son côté, l’agence américaine United Press rapporte les intrigantes conclusions d’un laboratoire américain à qui elle a transmis des échantillons : « Les expériences faites (notamment sur des volontaires) en leur faisant absorber du pain ergoté à diverses doses n’ont donné aucun des symptômes constatés chez les malades de Pont-Saint-Esprit. »

      Deux ans plus tard, aux Etats-Unis, un biochimiste de l’armée américaine qui travaille sur des programmes ultra secrets se suicide. Selon la version officielle, il se serait jeté du treizième étage d’un hôtel de New York. C’est en enquêtant sur cette mort suspecte que le journaliste Hank Albarelli a obtenu des documents de la CIA et de la Maison Blanche qui jettent un éclairage sinistre sur les événements de Pont-Saint-Esprit. A l’issue de la guerre de Corée, les Américains sont persuadés que leurs soldats, prisonniers de guerre, ont subi des lavages de cerveau. ls se lancent donc dans une vaste série de programmes défensifs et offensifs sur les questions de la manipulation mentale, des sérums de vérité pour faire parler des prisonniers ou même sur des méthodes pour « incapaciter » l’ennemi et gagner des batailles sans tirer une seule balle. C’est à ces recherches confidentielles soutenues par la CIA que travaille Frank Olson au sein du SOD (Special Operations Department), à Fort Detrick. Parmi les documents obtenus par Albarelli, le premier retranscrit une conversation entre un agent de la CIA et le représentant américain du laboratoire Sandoz. Ce dernier insiste pour évoquer le « secret de Pont-Saint-Esprit » et explique à son interlocuteur qu’il ne s’agissait nullement d’ergot mais de diéthylamide (le D de LSD).

      Albarelli entre en contact avec des anciens de l’armée ou de la CIA qui ont côtoyé Frank Olson. Deux d’entre eux, « Albert » et « Neal », lui expliquent, sous couvert d’anonymat, que l’histoire de Pont-Saint-Esprit relève d’une opération conjointe du SOD et de la CIA. Mais lorsqu’il demande si d’autres services secrets, par exemple français, ont participé à l’expérience, il n’obtient qu’un silence. Des scientifiques de Fort Detrick confient au journaliste américain que les services ont opéré par pulvérisation aérienne d’une mixture à base de LSD ainsi que par la contamination de « produits alimentaires locaux ». L’un d’eux explique que la pulvérisation a été « un échec complet ». En 1975, une commission d’enquête présidée par Nelson Rockefeller avait commencé à révéler les pratiques « non éthiques » de la CIA, aux appellations multiples : Bluedbird, Artichoke, MK-Ultra, etc. En 2000, Albert et Neal transmettent à Albarelli une fiche d’identité de la Maison Blanche, certainement en rapport avec cette commission, et qui mentionne une « french embassy » et « Pont Saint Esprit incident (Olsojn) ». Cette version pose autant de questions qu’elle apporte de réponses. Sans rejeter l’hypothèse, Steven Kaplan s’interroge, par exemple, sur le choix de la ville cobaye : Pont-Saint-Esprit figure dans une région tenue par la gauche. Curieux pour une opération secrète américaine en pleine guerre froide.

      En 1938, c’est le chimiste Albert Hofmann (1906-2008) qui parvint à synthétiser pour le laboratoire Sandoz le principe actif de l’ergot de seigle : le LSD. En 1951, il intervenait comme expert dans l’affaire de Pont-Saint-Esprit. Sandoz fournissait non seulement d’importantes quantités de cette drogue à la CIA, mais conseillait également le service sur ses utilisations potentielles, défensives ou offensives. « une petite quantité de cette drogue versée dans le système d’approvisionnement en eau, ou pulvérisée dans l’air est susceptible de désorienter et rendre psychotique toute une division militaire, la rendant inoffensive et incapable de combattre. ». L’intoxication de Pont-Saint-Esprit était le résultat d’une expérience menée conjointement par l’Army et la CIA dans le cadre du Projet MK/ULTRA. C’est en effet précisément le département que le Docteur Frank Olson dirigeait, la Division des opérations spéciales de Fort Detrick, qui supervisa l’expérience française.

      Ainsi, déjà dans les années 50, la CIA se permettait d’effectuer d’ignobles expériences sur de nombreux prisonniers étrangers ou des paumés, comme des électrochocs, des lobotomies et des chocs d’insuline provoqués par des drogues. On alla même jusqu’à administrer à près de 6 500 soldats états-uniens du LSD à leur insu. Beaucoup parmi eux ont dû vivre en permanence avec ces souffrances, d’autres se sont suicidés.

      • Andrée dit :

        En plus moderne il y a aussi les micro-ondes qui sont une arme car elles permettent de rendre les gens malades. Et contre les femmes la Wifi !
        http://www.blueman.name/Des_Videos_Remarquables.php?NumVideo=7694
        Barry Trower explique que le pire, c’est le Wi-Fi : les micro-ondes du Wi-Fi altèrent le matériel génétique et plus spécialement l’ADN des ovules, au point que toute la descendance d’une femme atteinte par ces radiations sera impactée de manière irréversible.

        On trouve des micro-ondes dans les mines sous-marines. Et quand un gouvernement veut s’en prendre à des manifestants il en utilise comme il l’a déjà fait en Angleterre à Greenham Common contre les femmes qui s’opposaient à la base de missiles américaine. Et en Irlande du nord contre les catholiques. La dose étant faible, on ne la sent pas. Pourtant cela peut provoquer des dommages neurologiques et des cancers. Un émetteur par exemple à côté d’une chambre où dort un nouveau-né, peut très bien le tuer. De même, quiconque installe la wifi dans une école devrait être emprisonné à vie. Imaginons une fille de 15 ans et ses 400 000 ovules présents dans son ovaire à la naissance. Ils sont 10 fois plus sensibles aux radiations que son ADN. La wifi est comme un émetteur, de la même façon que l’est le routeur ou « la box » internet. L’ADN de son enfant pourrait être endommagé. L’embryon à l’intérieur de l’utérus, les 100 premiers jours, quand les 400 000 ovules se forment, pourrait être défectueux. Un adulte a une protection contre les micro-ondes mais pas les ovules durant ces premiers jours. Si une fille naît, elle pourrait être normale mais peut être pas ses ovaires. quand elle-même aura un bébé, il sera peut être à problème ! On l’observe très bien avec les animaux. Pour arrêter ces déformations, il faudrait que la lignée familiale n’ait plus de fille.

  19. Daniel dit :

    Le vrai peuple juif n’est sûrement pas en Palestine, mais encore éparpillé de par le monde (diaspora), et il a comme caractéristique majeure d’être antisioniste, pour l’immense majorité. Dans un contexte marqué par la reconnaissance successive de parlements de pays européens de l’Etat palestinien, les juifs d’Europe s’élèvent contre l’entité sioniste dont ils condamnent les actes colonialistes. En tout, onze organisations regroupées dans le réseau des juifs européens pour une paix juste (JEPJ) lance un appel pour la reconnaissance de l’Etat de Palestine. Créé en 2002 aux Pays-Bas, ce réseau européen milite pour «le retrait israélien des territoires occupés et soutient notamment la campagne Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) contre Israël». Dans un communiqué largement diffusé en Europe, surtout en Belgique, le JEPJ appelle à un renforcement de cette campagne, mais aussi à une reconnaissance de «l’Etat de Palestine dans les frontières de 1967, y compris Jérusalem-Est».

    Ce réseau considère que «l’Etat d’Israël fait peser une menace sur tous les juifs du monde», dénonçant vivement «l’agression contre Gaza pendant l’été 2014», «l’annexion de facto de la vallée du Jourdain» en Cisjordanie, et «les provocations à Jérusalem-Est», où «chaque semaine, une nouvelle extension de colonie est annoncée». Pour ce réseau,ce qui se passe en Palestine n’honore pas les juifs.
    http://fr.whatsupic.com/sp%C3%A9ciale-monde/1405489028.html
    «A Silwan, les colons expulsent la population locale. Sur l’Esplanade des mosquées, avec la complicité de la police et de l’armée, des groupes fanatiques religieux et d’extrême droite se pavanent et essaient de s’emparer d’une partie de la mosquée Al-Aqsa. L’occupation israélienne est à la fois immorale et illégale, selon la loi internationale.

    Elle met aussi en danger les juifs partout dans le monde», a relevé ce réseau non sans désolation. Le JEPJ dénonce dans ce sillage l’attitude des gouvernements européens et de l’Union européenne dont la responsabilité est lourde dans la situation actuelle en Palestine. Ce réseau considère que l’Europe, pour des raisons inavouées, ne fait pas suffisamment de pression sur l’Etat d’Israël afin qu’il arrête les massacres de Palestiniens et la construction de nouvelles colonies. Pour ces organisations juives indépendantes, les gouvernements européens «n’ont jamais cherché à peser pour contraindre Israël à en finir avec l’occupation». Pourtant, ils ont la carte économique entre les mains, puisqu’«un tiers des exportations israéliennes va vers l’Union européenne».

  20. robert dit :

    Les antisémites ne sont plus à une connerie de propagande

    • jiminy321 dit :

      Mr est negationiste ?

    • Benoit dit :

      Sans doute attendez-vous avec impatience le repas du Crif ! Mais pour un goy, il est scandaleux ! Pourquoi ? Car il faut savoir que ce repas est aux frais des contribuables ! Comment ? Le carton d’invitation, mentionnant le prix de 900 euros par couvert, ouvre droit à une déduction fiscale de 800 euros.

      Donc sur ces 800 euros, 66% sont déductibles des impôts ! Les participants peuvent potentiellement déduire de leurs impôts 528 € ! (à condition que cette somme reste dans la limite de 20% de leur revenu imposable).

      Si 700 personnes y participent, cela fait près de 370 000 € de soustraits aux contribuables ! A se demander pourquoi les Régions subventionnent encore le Crif, alors que la pauvreté s’installe en France !

      http://www.arretsurimages.net/breves/2015-02-25/Diner-CRIF-precisions-sur-la-deduction-fiscale-id18607

  21. […] Effondrements de civilisation ou début de la fin des temps prophètisés […]

  22. Lino dit :

    Dans un mariage, la vidéo montre des jeunes juifs orthodoxes qui dansent en brandissant des armes à feu et en faisant passer, en la poignardant, une photographie d’Ali Dawabcheh, le bébé palestinien tué avec ses parents dans l’incendie de leur maison.

    • willy dit :

      Cette haine ne vise pas seulement les Palestiniens ! Mais aussi les chrétiens. De plus en plus de personnes pensent que les attentats qui eurent lieu à Paris, étaient maitrisés par des services spéciaux occidentaux dont le Mossad. Ce n’est un secret pour personne que l’immigration galopante est provoquée intentionnellement pour supprimer la civilisation chrétienne européenne. Les musulmans servent « d’outils » pour y arriver. Ailleurs, l’épuration ethnique est de mise !

      Témoignage parmi d’autres, des graffiti antichrétiens en hébreu ont été découverts récemment sur le mur extérieur de l’abbaye de la Dormition, à Jérusalem. Mais cette fois avec de claires menaces de mort. On pouvait lire : « Les idoles seront extirpées », « Tuez les païens », « Les chrétiens en enfer », « Mort aux mécréants chrétiens, ennemis d’Israël », « Que le nom de Jésus et sa mémoire soit effacés »…
      Ils sont l’œuvre des militants qui signent « Le prix à payer », et qui ne sont quasiment jamais arrêtés alors qu’on sait très bien où les chercher. En septembre 2013 toutefois, quatre d’entre eux avaient été arrêtés. Il est vrai qu’ils avaient été pris alors qu’ils venaient de profaner une quinzaine de tombes chrétiennes. Il s’agissait de quatre étudiants d’une yechiva de Jérusalem.

      Mais il y a encore quelques jours, des dizaines de tombes du cimetière d’un monastère chrétien, toujours à Jérusalem, ont été vandalisées. »
      http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2016/01/18/nouveaux-graffiti-5746563.html

      Ron Chaya le dit clairement, les juifs se débarrasseront des chrétiens au moyen de ces immigrés.

  23. André dit :

    « Les sionistes au pouvoir avaient essayé d’achever ceux que le génocide allemand n’avait pu terminer ! »

    Sombre guignol, ce sont les ashkénazes d’Europe qui ont été exterminés par les allemands, pas les séfarades d’Afrique du Nord.

    Et dans ton pays la France ce sont des dizaines de milliers d’enfants qui ont été traité au rayon X pendant près de 60 ans. C’est aussi de la faute des « sionistes » ? Mais ça tu ne risque pas d’en parler…
    http://www.lefigaro.fr/sciences/2008/03/12/01008-20080312ARTFIG00676-la-tragedie-des-enfants-irradies-pour-traiter-lateigne.php

    • Ursule dit :

      Tout à fait André, le traitement fut utilisé bien avant la 1ère guerre mondiale en France. Mais même à cette époque, l’hécatombe ne fut pas celle observée en Israël ! Après la 2nde guerre mondiale, le milieu médical avait largement eu le temps de comprendre que le traitement pouvait avoir des effets secondaires extrêmement dangereux. Ce qui rend impardonnable les très fortes doses appliquées aux enfants séfarades (bien plus élevées qu’en France dans les années 1900). Il y a bien eu là, l’intention d’éliminer les vrais juifs ! Car la plupart des juifs dits d’Europe de l’est sont d’origine khazars. Leur ADN n’a rien de juive selon des scientifiques juifs eux-mêmes ! Mais voilà, grâce à Hitler et à son « contrat de transfert », car vous n’êtes pas sans ignorer qu’Hitler, dès qu’il arriva au pouvoir en 1933, fit beaucoup pour envoyer les juifs d’Allemagne en Israël, ce sont les juifs d’Europe qui prirent les rênes, au dépend des juifs séfarades sur place. Le vrai juif religieux était contre le retour en Israël. Selon eux, il fallait attendre l’arrivée de leur Mashia. Un Mashia qui est pour les chrétiens l’antéchrist et pour les musulmans le Dajjal. Il doit devenir le « maître d’un monde » où il se prendra pour dieu. Il jouira d’une forte intimité avec Satan. C’est ce même Satan qui dans le désert tenta Jésus :

      • « Le diable, l’ayant élevé, lui montra en un instant tous les royaumes de la terre, et lui dit : Je te donnerai toute cette puissance, et la gloire de ces royaumes ; car c’est à moi qu’elle a été donnée, et je la donne à qui je veux. Toi donc, si tu te prosternes devant moi, elle sera toute à toi. Jésus lui répondit : Il est écrit : tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et à lui seul tu rendras un culte. » (Mt 4 aux versets 1-11)

      Le Mashia sera celui qui acceptera de se mettre à genoux devant Satan. Il n’adorera plus Dieu, mais obtiendra en échange une gloire terrestre en étant à la tête d’un gouvernement mondial.

  24. Willy dit :

    Magnifique performance du petit Michel Cohen : « Barcelona »

    « Toumbalalaika » joué dans une synagogue d’Amsterdam :


    Shteyt a bocher, shteyt un tracht,
    Tract un tracht dem gantze nacht:
    Vemen tsu nemen un nit farshemen?
    Vemen tsu nemen un nit farshemen?

    Tumbala, tumbala, tum balalaika
    Tumbala, tumbala, tum balalaika
    Tum balalaika, shpil balalaika
    Tum balalaika, freylach zol seyn.

    Meydl, meydl, ch’vel bay dir fregn:
    Vos kon vaksn, vaksn on regn?
    Vos kon brenen un nit oyfhern ?
    Vos kon benken, veynen on trern?

    Narisher bocher, vos darfstu fregn?
    A shteyn kon vaksn, vaksn on regn.
    Libe kon brenen, un nit oyfhern.
    A harts kon benken, veynen on trern.

    Un jeune homme est debout, debout et il réfléchit
    Il réfléchit et réfléchit toute la nuit :
    Qui choisir et ne pas offenser ?
    Qui choisir et ne pas offenser ?

    Résonne bala, résonne bala, résonne balalaïka,
    Résonne bala, résonne bala, résonne balalaïka
    Résonne balalaïka, joue balalaïka,
    Résonne balalaïka, sois joyeuse !

    Jeune fille, jeune fille, puis-je te demander ?
    Qu’est-ce qui peut grandir, grandir sans pluie ?
    Qu’est-ce qui peut brûler, brûler sans cesse ?
    Qu’est-ce qui peut pleurer, pleurer sans larme ?

    Stupide jeune homme, que demandes-tu ?
    Une pierre peut grandir, grandir sans pluie
    L’amour peut brûler, brûler sans cesse
    Un cœur peut pleurer, pleurer sans larmes.

    Bei mir bist du scheen (pour moi vous êtes très belle) chanson yiddish :

    Avec le Choeur des garçons juifs :

    Luc 13-34,35 : « Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble sa couvée sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu ! »


    (on aperçoit les ficelles qui pendent de chaque côté du pantalon, les tsitsit que les ashkénazes aiment bien montrer contrairement aux séfarades qui préfèrent les rentrer.)


    « Shalom Aleichem » (la paix soit sur vous) :

    « Hevenu shalom alechem » (nous vous apportons la paix) :

    Hévénou chalom alekhem
    Hévénou chalom alekhem
    Hévénou chalom, chalom,
    Chalom alekhem.

    Nous vous apportons la paix
    Nous vous apportons la paix
    Nous vous apportons la paix, la paix
    La paix sur vous.

    ‘Shalom Aleichem’ par les garçons de la chorale Yeshiva Darechi Torah :

    « Hava Nagila » (réjouissons- nous) :

    Plus connu en France sous cette forme à cause du film Rabbi Jacob de 1973 :

    Hatikvah, l’hymne national israélien (Il a été écrit en Ukraine en 1878, par Naftali Herz Imber) :
    Tant qu’au fond du cœur
    l’âme juive vibre,
    et dirigé vers les confins de l’Orient
    un œil sur Sion observe.

    Notre espoir n’est pas encore perdu,
    cet espoir vieux de deux mille ans
    être un peuple libre sur notre terre,
    terre de Sion et de Jérusalem

    être un peuple libre sur notre terre,
    terre de Sion et de Jérusalem.

    Chants juifs interprétés par des Russes :

    Musique techno :

    Rap lors d’un mariage :

    https://itunes.apple.com/us/album/%D7%91%D7%A1%D7%A7%D7%95%D7%9C/1053962968

    • Yann dit :

      Choeurs de l’armée russe : Nabucco (titre initial : Nabuchodonosor) est un opéra en quatre actes de Giuseppe Verdi. Cet opéra évoque l’épisode biblique de l’esclavage des juifs à Babylone symbolisé par le chœur de la troisième partie, le « Va, pensiero, sull’ali dorate » des hébreux (Va, pense à l’âge d’or)

  25. alexandre dit :

    Rien ne peut contrôler ce que vous avez écrit, en tous les cas vous préparez le Deuxième GÉNOCIDE par la HAINE que vous soulevez contre le peuple juif.

    • Luc dit :

      Alexandre, vous devriez écouter sur France Inter, radio phagocytée par les sionistes, la haine qu’ils propagent contre les chrétiens tous les jours ! Comme ici le jour de l’Ascension :
      http://www.franceinter.fr/emission-le-moment-meurice-jeudi-de-lascencion
      Ne pas oublier que les juifs voient Jésus en enfer entrain de bouillir dans une marmite d’excréments ! D’où les pièces de théâtre où des enfants jettent de la merde sur le visage du Christ. D’autre part, ils passent leur temps à culpabiliser les Français avec la Shoah, alors que 80% des juifs français ne sont pas morts dans des camps. Le génocide vendéen a été bien plus terrible !

      Autre exemple de haine larvée avec le juif Pierre Moscovici : le 8 mai 2016 il déclarait qu’il ne «croyait pas aux origines chrétiennes de l’Europe». Pourtant d’un point de vue historique, la négation des racines chrétiennes de l’Europe est une contre-vérité. L’Europe est née sur les ruines de l’empire l’Empire romain dont le christianisme était devenu la religion officielle à la suite de la conversion de Constantin en 312. Elle est issue d’une longue épreuve d’affrontement entre des peuples germains convertis au christianisme pour la domination politique sur le continent. Le baptême de Clovis en 532, puis l’alliance des Carolingiens avec le pape ont constitué des étapes décisives de l’apparition de l’Europe. L’Empire de Charlemagne, proclamé en 800, qui couvre grosso modo un territoire correspondant à l’Europe occidentale, se confond avec la chrétienté. Il en est le protecteur et le bras armé. Il se donne pour objectif la conversion des peuples voisins (saxons, Frisons, Avars) et le début de la reconquista de l’Espagne musulmane. Jusqu’au XVIIIe siècle, pendant au moins treize siècles, le christianisme est, de fait, le ciment des sociétés européennes. Dans les périodes obscures du Moyen-âge, de chaos, d’invasions, de destructions, le savoir est préservés dans les monastères et les abbayes. Les croisades pour la reconquête des «lieux saints» obsèdent les esprits pendant deux siècles. La légitimité du monarque est «de droit divin». La féodalité est soudée par des liens de vassalité, d’essence religieuse. Le christianisme et ses rituels imprègnent profondément la vie quotidienne. Le clergé dispense l’enseignement, soigne les malades, assiste les pauvres, encadre l’existence quotidienne. L’intervention divine est l’explication de tout événement: épidémie, guérison, bonne ou mauvaise récolte, défaite ou victoire militaire… D’ailleurs, s’il est une caractéristique commune au patrimoine architectural de l’Europe, c’est bien la présence partout des églises. Quand M. Moscovici affirme «ne pas croire aux racines chrétiennes de l’Europe», il se situe sur un terrain inapproprié. Le sujet ne relève pas de la croyance mais du savoir. De fait, il prononce des paroles de nature idéologique. Il porte un jugement personnel sur une question qui est de l’ordre factuel. Dans son esprit, la négation des racines chrétiennes de l’Europe vaut reconnaissance du caractère multiculturel de l’Europe et de sa vocation à intégrer la Turquie. Il opère une confusion, classique, entre histoire et idéologie. Or les deux ne sont pas forcément liées. Rien ne l’empêcherait d’admettre la vérité historique – l’Europe a des racines chrétiennes – et d’ajouter que de son point de vue, l’Europe doit changer, poursuivre sa déchristianisation et sa marche vers une société multiculturelle. De fait, la négation de l’histoire, au sens de la connaissance des faits, du passé, des racines, est devenue l’un des piliers de l’Europe moderne. Il n’est pas innocent que l’histoire chronologique ait été largement bannie de l’enseignement et des manuels scolaires. La logique dominante est celle de la table rase, héritée des idéologies totalitaires du XXe siècle. L’entreprise de déculturation bat son plein: l’histoire politique et littéraire, les langues anciennes, l’orthographe. L’idéal, conscient ou inconscient, est d’engendrer peu à peu un homme neuf, un Européen parfait, apuré de son patrimoine culturel, religieux, intellectuel. C’est-à-dire un homme réduit à sa fonction de consommateur et d’agent économique, privé des outils de l’esprit critique et qui se prêtera plus facilement à toutes les manipulations idéologiques y compris extrémistes, de droite comme de gauche.

  26. Rita Lil dit :

    Alexandre, critiquer les actes d’un régime n’est pas forcément critiquer la religion pratiquée par sa population. Surtout que le sionisme contredit l’essence même du Judaïsme. Critiquer le gouvernement français n’est pas critiquer les chrétiens et critiquer le gouvernement saoudien n’est pas critiquer les musulmans. C’est incroyable à quel point c’est devenu presque un parcours du combattant d’avoir la possibilité de s’exprimer sur Israël sans immédiatement être perçu comme un(e) anti-juifs. C’est très grave d’accusé quelqu’un de vouloir commencer un génocide. Pour rappel, des peuples qui ont connu un génocide il y en a énormément. Soit vous compatissez avec tout le monde, soit vous allez vous renseignez sur la réalité du sionisme.
    Merci.

  27. Lino dit :


    L’école de l’horreur : des enfants juifs orthodoxes violés par leurs professeurs en Israël. Les crimes ont été commis entre 2000 et 2011 sur 22 enfants âgés de trois à dix ans, qui étaient les élèves des accusés. Durant cette période, les professeurs ont procédé à des sévices physiques et psychologiques quotidiens. L’école religieuse juive était surnommée «Bergen-Belsen» par les écoliers, en référence au camp de concentration nazi. Avraham Rosenfeld, selon l’acte d’accusation, forçait les enfants à se rendre dans l’un des salons de l’école où se trouvaient des lits. Afin que les élèves arrêtent de pleurer après avoir été violés, il leur donnait des bonbons – dont certains avaient été confisqués à d’autres écoliers – puis les renvoyait en classe. Le professeur aurait aussi demandé aux enfants, à de nombreuses reprises, de profiter de la récréation pour lui ramener des bouts de bois afin qu’il puisse les frapper avec. Le document juridique relate que dans certains cas, Avraham Rosenfeld attachait les écoliers à leur bureau ou à des chaises avec des câbles, ou encore, qu’il les forçait à se tenir debout pieds et mains liés dans la classe. Une fois attachés, il leur faisait avaler de force une cuiller pleine de poivre ou de savon, sans qu’ils ne puissent se rincer la bouche après.
    https://francais.rt.com/international/24745-lecole-lhorreur–enfants-juifs
    http://www.totpi.com/principal-5-teachers-accused-sexually-abusing-dozens-kids-belz-hasidic-school/


    À New York et dans d’autres importantes communautés orthodoxes, en Israël et à Londres, les accusations de maltraitance et de viol sur enfants se sont multipliées. Particulièrement dans les bains traditionnels de l’orthodoxie juive. Lors d’une visite à Jérusalem en 2005, le rabbin Rosenberg s’était rendu dans l’un des bains du quartier le plus pieux de la ville, Méa Shéarim. « J’ai ouvert une porte qui donnait sur un bain de vapeur. J’y ai vu un vieil homme de mon âge, avec une longue barbe blanche, assis dans la vapeur. Sur ses genoux, face à lui, se tenait un enfant qui devait avoir dans les 7 ans. Le vieil homme était en train de le sodomiser. » Les auteurs de ces crimes sont toujours des figures masculines de l’autorité : professeurs, rabbins, pères et oncles. Les victimes sont pour la plupart de jeunes garçons. Selon le rabbin Rosenberg, près de la moitié des jeunes adultes de la communauté hassidim de Brooklyn (la plus grande des États-Unis et l’une des plus importantes au monde) ont été victimes d’abus sexuels perpétrés par leurs aînés. Les juifs ultra-orthodoxes ayant voulu dénoncer ces abus sont aujourd’hui ruinés, condamnés à l’exil par leur propre communauté. Le docteur Amy Neustein, une sociologue juive orthodoxe qui a publié Tempête dans le temple : Communautés juives et scandales de pédophilie, m’a raconté l’histoire de toutes ces mères hassidim de Brooklyn avec lesquelles elle avait été en contact et qui se plaignaient que leurs enfants étaient devenus les proies de leurs maris. Dans ce genre d’affaires, les hommes accusés « contactent très rapidement les rabbins locaux, les politiciens orthodoxes et les rabbins puissants qui font des dons généreux aux clubs politiques ». L’objectif, m’a-t-elle expliqué, est « d’écarter au plus vite la mère de son enfant ». Les tribunaux rabbiniques mettent donc les mères de côté, et la sanction est irréversible. La mère est « amputée à jamais de son enfant ». Désormais, lorsque le rabbin Rosenberg veut prendre un bain dans un mikvé de Brooklyn, personne ne l’accepte. Quand il veut aller à la synagogue, il se heurte à un mur. Lorsque le rabbin Rosenberg a exprimé ses préoccupations devant le Grand-Rabbinat d’Israël, il a été poursuivi par les mishmeres hatznius, la « patrouille de modestie » de l’orthodoxie conservatrice, celle qui réglemente la conduite morale de la communauté. La patrouille de modestie est une sorte d’équivalent des talibans chez les juifs. Selon le rabbin Rosenberg, le violeur pris en flagrant délit était un membre de ladite patrouille, la même qui le poursuivait quelques mois auparavant pour s’être affiché aux côtés d’une femme mariée dans une rue de Jérusalem. « Mais violer des enfants, ça n’a pas d’importance », ajoute-t-il. Encore maintenant, les déclarations publiques du tristement célèbre rabbin Elior Chen, condamné en 2010 dans ce qui fut sans doute le pire cas de viols en série de l’histoire d’Israël, étaient toujours défendues par les plus grands rabbins ultra-orthodoxes. Parmi ses nombreux crimes, le rabbin avait forcé ses victimes à manger leurs excréments. La communauté ultra-orthodoxe a une défiance vis-à-vis de l’enseignement général, elle ne reçoit pas d’éducation sexuelle, les journaux laïques ne sont pas autorisés dans le foyer, l’accès à Internet est interdit. La communauté est infantilisée, formée à ne pas penser, soumise à un véritable contrôle totalitaire. C’est alors aux rabbins, à la tête de troupeaux, de déterminer le sort de chaque individu dans la communauté. Un homme veut se marier : le rabbin lui dit si oui ou non il doit épouser telle ou telle prétendante. Quant aux femmes, elles ne doivent jamais rien demander au rabbin. Elles sont méprisables.
    http://www.vice.com/fr/read/et-yahve-dit-vous-avez-le-droit-v7n12

    Les inspecteurs new-yorkais ont tout de même enquêté sur des abus subis par au moins 117 enfants. Quatre-vingt cinq personnes ont été arrêtés !

    A New Square (New York) :

    Même problème dans la communauté juive de Baltimore où des petites filles et garçons furent agressés sexuellement par des rabbins tel Ephraïm Shapiro : Phil Jacobs, journaliste au Baltimore Jewish Times, est déterminé à briser le silence des victimes et à exposer les prédateurs. De Baltimore à Brooklyn, en passant par les rues de Jérusalem, les cas d’abus se dévoilent peu à peu…

    Ou dans celle de Londres :


    Yolande Zauberman a réalisé un film sur ce sujet. Et les agresseurs ne sont pas des célibataires (comme par exemple les prêtres dans la religion catholique) mais des rabbins, pères de famille. Le chanteur Menahem Lang, un homme qui a été abusé enfant par des membres de la communauté juive ultra-orthodoxe de Tel Aviv revient 15 ans après à la recherche des coupables. Menahem assure ne plus savoir ce qu’est l’amour avec une femme et ne se confie qu’à son amie, élue « Miss Trans ».

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