Réduction de la population par les vaccins

« Bill Gates sauve des vies ». Les médias nous bassinent souvent avec le travail philanthropique de la Fondation Bill & Melinda Gates. Son argent finance des campagnes de vaccination, préjudiciables mondialement, des projets agricoles dangereux portant sur les OGM avec Monsanto, de bizarres expériences avec la nanotechnologies dans le but de rendre la population infertile et plus encore. Maintenant, la dernière propagande de Bill Gates, va littéralement présenter l’homme engagé dans la réduction de la population comme un « héros de bande dessinée ».

Et pour ceux qui pensent que c’est faux, que Bill Gates ne vend pas l’idée de réduire  la population mondiale en utilisant la thèse du réchauffement climatique et les vaccins, cette vidéo les fera vite changer d’avis :

Le docteur qui avait officié comme médecin privé de Bill Gates à Seattle,  lors d’un symposium médical à huit clos dans cette ville,   faisait remarquer que dans les années 90,  le fondateur de Microsoft et défenseur des vaccins « avait refusé de vacciner ses propres enfants » quand ils étaient petits.  Il avait même ajouté que « c’était des enfants magnifiques, très intelligents et vifs, et il a dit que c’était bien comme ça, et qu’ils n’avaient pas besoin du moindre vaccin ».

http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2018/02/bill-gates-refuse-systematiquement-de-faire-vacciner-ses-enfants.html

Bien évidemment, il faut être fou pour accepter de vacciner ses enfants avec comme adjuvant de l’aluminium, particulièrement durant les premiers mois de son existence :

De nouvelles stratégies de communication (dans le sens de manipulation des masses) ont vu le jour pour augmenter le nombre des vaccins par habitant. Toutes critiques « contre » sont l’objet d’une censure médiatique.

https://www.suretevaccins.com/censure/

Même Facebook s’est mis à censurer les informations qui leur sont peu favorables comme le film documentaire « Vaxxed » d’Andrew Wakefield :

L’affaire Wakefield : où est la vraie fraude ?

ou en déclassant systématiquement certains sites qui traitent des effets secondaires des vaccins comme par exemple celui-là :

http://initiativecitoyenne.be/

Pourtant, après 18 ans de recherches, une Commission d’enquête parlementaire italienne, a découvert un risque significatif de développer des cancers et des maladies auto-immunes après l’administration de vaccins combinés et multi-doses ! Aussi recommanda-t-elle d’éviter les vaccins combinés et de préférer les vaccins isolés (rapport officiel rendu public le 7 février 2018).

https://www.alternativesante.fr/vaccins/vaccins-un-rapport-parlementaire-italien-explosif

Pour l’instant, grâce à la Fondation Bill et Melinda Gates, des ingénieurs du MIT sont en train de mettre au point le carnet de santé gravé sous la peau. Cette nouvelle technique, qui consiste à injecter sous la peau avec des micro-aiguilles des nanoparticules invisibles à l’œil nu mais repérables par un smartphone, sera d’abord expérimentée sur des populations africaines, avant de passer à une utilisation plus large. L’objectif affirmé est de disposer des informations vaccinales des patients d’une manière simple. Mais cette technique pourrait être utilisée pour inclure, de façon codée, le carnet de santé numérique déjà mis en œuvre par les autorités françaises.

https://www.leslignesbougent.org/petitions/non-carnet-sante-greffe-sous-la-peau/

Ce qui rend intouchable l’industrie pharmaceutique, sa politique de dons aux médias. Plus de 5 milliards leur sont versés par elle. De plus, en 1989, le congrès américain a accordé aux fabricants de vaccins une totale immunité ! Ils ne craignent donc pas les poursuites,
https://www.kla.tv/Vaccination-fr/16419
malgré les nombreux scandales provoqués particulièrement par les programmes de vaccination globaliste de la fondation Bill Gates :
https://www.kla.tv/_files/video.kla.tv/2020/05/16418/RobertFKennedyJrLLeProgrammeDe_480p.webm

L’utilisation de bébés avortés pour la fabrication des vaccins devient courante d’après Stanley Plotkin :
https://www.corvelva.it/fr/approfondimenti/video/il-padrino-dei-vaccini-la-deposizione-di-stanley-plotkin.html

L’eugénisme qui avait connu un certain essor du temps d’Hitler, revient à la charge ! Et il est tout aussi immoral !

61 commentaires sur “Réduction de la population par les vaccins

  1. Anne dit :


    Née et élevée à Perth (Australie), Sarah Tait, qui était le capitaine de l’équipe d’aviron d’Australie aux Jeux Olympiques de Pékin a été diagnostiquée du cancer du col de l’utérus en mars 2013. La rameuse Australienne est décédée après y avoir combattu. Elle n’avait que 33 ans. Pourtant dit-elle « J’ai eu le vaccin contre le cancer du col utérin lorsque j’étais plus jeune. J’ai eu des frottis régulièrement toute ma vie, et le plus récent en décembre, ne présentait aucun problème. » En fait, les femmes qui reçoivent le vaccin contre le papillomavirus humain sont plus susceptibles d’être infectées par certaines souches à haut risque du virus que les femmes qui ne reçoivent pas le vaccin, selon une nouvelle étude.
    http://www.healthnutnews.com/olympic-medalist-dies-of-cervical-cancer-despite-being-vaccinated-for-hpv-years-before/

    Dans tous les pays qui ont pratiqué le dépistage par frottis, la période pré vaccinale de 1989 à 2007 a été marquée par une diminution très significative du taux standardisé d’incidence du cancer du col de l’utérus, avec un taux moyen de décroissance de 2.5 % entre 1989 et 2000 et un ralentissement de cette baisse à 1% (mais toujours significative) entre 2000 et 2007. Par contre, dans les pays qui ont mis en œuvre un programme de vaccination, un retournement de tendance avec augmentation significative de la fréquence des cancers invasifs dans les groupes les plus vaccinés est observé.

    https://fr.sott.net/article/32924-Effet-paradoxal-du-Gardasil-accelerateur-de-l-apparition-de-cancers-du-col-uterin-chez-les-jeunes-femmes

    Le GARDASIL, vaccin contre le virus humain papilloma, recommandé pour toutes les jeunes filles de 11 à 14 ans (curieusement les garçons aussi) est vendu en France 105,12€ et remboursé à 65% par la CPAM. En 2019, seulement quatre pays qui pratiquaient le dépistage cytologique et disposaient de registres nationaux du cancer ont obtenu une couverture vaccinale supérieure à 80% dans la population ciblée avec un recul suffisant : l’Australie, la Grande Bretagne, la Suède et la Norvège.

    En Australie, la campagne vaccinale a débuté en 2007 chez les adolescentes, avec un taux de couverture proche de 80%. Curieusement, les cancers invasifs n’ont pas baissé (7,2 en 2019 contre 6,8/100000 en 2006),

    mais augmenté dans les classes d’âge de femmes vaccinées. Ainsi, dans la tranche d’âge des femmes de 20-24 ans (vaccinées à 80% entre 14 et 18 ans), l’incidence est passée de 0,7 en 2007 à 1,5 cas/100.000 en 2014. Chez les femmes âgées de 25 à 29 ans (vaccinées en rattrapage lorsqu’elles avaient entre 19 et 23 ans) ces chiffres ont augmenté également de 5,9 en 2007 à 8,2/100.000 en 2014. De même pour les 30-34 ans (qui ont subi des vaccinations de rattrapage jusqu’à l’age de 26 ans en 2007), l’incidence a augmenté de plus de 30% (de 9,9 en 2007 à 13,2 en 2014).

    Par contre les femmes âgées (non vaccinées) ont vu leur risque de cancer diminuer -17% pour les femmes de 55 à 59 ans (de 9.7 à 8.1), -13% pour celles de 60 à 64ans (de 10.3 à 8.9), -23% pour celles de 75 à 79 ans (de 11.5 à 8.8) et même moins 31% pour celles de 80 à 84 ans (de 14.5 à 10).

    En Grande Bretagne, la campagne de vaccination a débuté en 2008, en obtenant une couverture de plus de 85% d’adolescentes. Depuis, sur l’ensemble de la population exposée au cancer du col (femmes de plus de 20 ans), l’incidence standardisée a augmenté, passant de 12.6 en 2007 à 14.1 en 2016.

    A partir de 2011 les statistiques nationales ont montré une augmentation brutale et importante du taux de cancer du col utérin chez les femmes de 20 à 24 ans (vaccinées pour plus de 85% d’entre elles, alors qu’elles avaient entre 14 et 18 ans) : une progression de 70% en 2 ans de 2,7 à 4,6 entre 2013-2015.

    Celles de 25 à 29 ans qui avaient entre 17 à 23 ans au moment de la campagne de vaccination ont vu leur risque de cancer doubler entre 2007 et 2015 (de 11 à 22). Or c’est dans ce créneau d’âge que l’on retrouve toutes les femmes ayant pu recevoir une vaccination tardive (vaccination dite de « rattrapage » après 16 ans). A l’opposé, l’incidence du cancer a globalement diminué chez les femmes les plus âgées, non vaccinées (moins 20% dans le groupe des 35-49 ans).

    En Suède, le vaccin Gardasil a été introduit en 2006 et le programme de vaccination des préadolescentes mis en route en 2010 pour atteindre une couverture approchant les 80% avec un « rattrapage » des plus âgées (jusqu’à 18 ans). Depuis, le cancer du col de l’utérus, qui s’était stabilisé jusqu’en 2011, a augmenté de 23% passant de 6,69 en 2011 à 8,6 en 2016.

    Cette augmentation globale est principalement due aux femmes de 20 à 24 ans en 2016, (vaccinées pour plus de 80% d’entre elles) qui ont vu leur incidence lissée sur 3 ans plus que doubler, passant de 1.49 en 2007-2009 à 3.73 en 2014-2016.

    En Norvège, on retrouve une augmentation de ce cancer de 25% sur l’ensemble de la population (de 8.99 en 2007 à 11.31 en 2015).

    Dans le groupe d’âge le plus vacciné (les 15-24 ans en 2016 qui avait entre 9 et 18 ans en 2010) une augmentation importante d’incidence lissée sur trois ans est apparue à partir de 2013 de 0.84 en 2010-2012 à 2.46 en 2014-2016.

    Cette progression précoce et significative du nombre de cancers du col dans tous les pays où la population jeune est largement vaccinée interroge à juste titre d’autant qu’en France, peu vaccinée, l’incidence du cancer du col a largement baissé durant la même période rendant cette maladie rare d’après les critères de l’OMS (incidence inférieure à 6/100000).

    Qu’en conclure, sinon qu’il n’est pas nécessaire d’obliger les gens à se vacciner (ce qui ferait économiser entre 200 et 400 millions d’euros chaque année à la France). Au niveau mondial, es ventes sont de cinq milliards €/an.

  2. Didier dit :

    La disparition des maladies infectieuses est-elle due aux vaccins ?

    Chiffres et courbes prouvent que non. En 1348, la peste noire fit périr la majorité de la population française, puis elle a sévi pendant des siècles à travers le monde pour s’éteindre totalement sans aucune vaccination. Le choléra a, lui aussi, semé la terreur dans notre pays pour disparaître totalement sans aucun vaccin. Quant à la lèpre, qui existe encore dans certains pays à l’état endémique, elle ne cause plus de ravages comme elle le fit par le passé et les grandes épidémies ne sévissent plus, bien qu’il n’existe aucun vaccin contre cette maladie.
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    Tuberculose et BCG : Un certain nombre de pays ne vaccinent pas contre la tuberculose, notamment les États-Unis, car 
le fait d’avoir reçu le BCG entraîne un test tuberculinique positif qui brouille le diagnostic de la maladie en cas de tuberculose. Le fait de vacciner contre le BCG rend plus difficile l’identification de l’infection. On ne peut donc attribuer la diminution spectaculaire des cas de tuberculose au vaccin. En 1975, la Suède a décidé d’interrompre la vaccination systématique des nouveau-nés. L’incidence de la tuberculose a continué à décroître au même rythme. Dans son numéro spécial de février 1997, le Bulletin Epidémiologique signalait que sur «7 594 cas de tuberculose déclarées en France en 1996, parmi les 293 enfants de moins de 15 ans atteints, dont le statut vaccinal est connu, 70 % ont été vaccinés… De nombreuses études montrent que lors d’une épidémie il y a autant de personnes atteintes chez les vaccinés ou les non vaccinés.»

    Et si l’on observe la courbe de mortalité en Allemagne entre 1750 et 1950, on remarque que les cas ont diminué bien avant la vaccination. Quant à la courbe de mortalité en Grande-Bretagne entre 1865 et 1964, elle permet de constater une diminution régulière et spectaculaire des cas, avec des paliers durant les deux guerres, bien avant l’introduction du vaccin en 1955. En outre, selon le document sur la tuberculose publié par l’OMS en 2003, 1980 il y avait 29 991 cas en Allemagne et 17 199 cas en France. Or la RFA a supprimé en 1973 l’utilisation du BCG, et la RDA en 2001, il n’y a plus que 6 959 cas de tuberculose, soit 84 cas par million d’habitants en Allemagne, mais en France, malgré (ou à cause de) l’obligation vaccinale qui n’a été supprimée qu’en 2007, on trouve encore 96 cas par million d’habitant soit un total de 5 814 cas. D’ailleurs, contrairement aux craintes des services de santé, lorsque ce vaccin n’a plus été obligatoire et que l’incidence du vaccin a très fortement chuté, on n’a pu déceler le moindre signe d’augmentation des cas liée à cette diminution. Au contraire, il s’est produit une nette diminution des méningites tuberculeuses et moins de cas de tuberculose chez les enfants, même dans les régions les plus exposées. L’un des arguments avancés pour le maintien du BCG est qu’il protégeait efficacement de la méningite tuberculeuse. Or, dés 1973, le Dr F. Freerksen, directeur de l’Institut de Biologie Expérimentale, précisait : « Le dogme de l’absence de méningite tuberculeuse chez les vaccinés doit être abandonné (entre 1964 et 1968, à Vienne, sur quatre méningites tuberculeuses, deux se sont produites chez des sujets vaccinés). » (cf. Le Concours médical, 20 avril 1974, t. 96, p. 2 529-2 530). L’année même, la République Fédérale allemande supprimait ce vaccin. Pour sa part, le Pr. Costil, de l’hôpital Trousseau à Paris, a pu observer huit cas de méningite tuberculeuse, survenus entre 1978 et 1988, chez des enfants vaccinés avec le BCG (cf. Profil du 13 juillet 1989). On cite souvent le décès de 6 enfants âgés de moins de 5 ans par la tuberculose en 1995, mais on « oublie » toujours de dire que, sur les 6 enfants, 3 étaient correctement vaccinés par ledit BCG.

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    La diphtérie : le déclin naturel de la diphtérie est inscrit au crédit de l’action vaccinale, alors qu’il s’agit d’un phénomène spontané de régression épidémique dans tous les pays d’Europe, qu’il y ait eu vaccination ou pas. En Australie, dès 1923, K. R. Morre avait remarqué que la diphtérie avait autant régressé dans les localités non vaccinées que dans celles où les vaccinations avaient été recommandées. Son étude a paru dans le Bulletin de l’office intérieur d’hygiène publique en 1926. Depuis cette époque, de nombreuses observations basées sur les chiffres fournis par l’OMS ont montré une décroissance identique de la diphtérie en Allemagne, en Hongrie, en Suisse, en Pologne et aux États-Unis.


    Quant au Japon non vacciné et au Canada vacciné, l’incidence n’est pas la même, mais la diminution des cas est tout aussi spectaculaire. Entre 1944 et 1952, le Japon, qui avait entrepris une campagne vaccinale, l’arrêta à la suite d’une quarantaine d’accidents vaccinaux mortels. Pourtant, le déclin de la maladie fut remarquable, de onze à quinze fois moins de morbidité et de mortalité, alors que le pays souffrait encore des conséquences de sa défaite : sous-alimentation et misère extrême. Comme le signale Fernand Delarue dans son ouvrage L’Intoxication vaccinale, « si la vaccination a semblé faire merveille au Canada, la non-vaccination a elle aussi réalisé des prodiges au Japon ». En France, de 1945 à 1950, le nombre de décès est tombé de 1839 à 121 chez les enfants de 1 à 14 ans (vaccinés) et de 517 à 34 chez les moins de 1 an (non vaccinés), soit une baisse de 93 % dans les deux cas. Le déclin naturel de la diphtérie est inscrit au crédit de l’action vaccinale, alors qu’il s’agit d’un phénomène spontané de régression épidémique dans tous les pays d’Europe, qu’il y ait eu vaccination ou pas. L’étude la plus complète sur l’incidence de la vaccination antidiphtérique a été faite en 1954 par le Pr Robert Rendu et est parue le 20 février de la même année dans le Journal de médecine de Lyon. « Comme cette régression “spectaculaire” a plus ou moins coïncidé avec l’extension de la vaccination dans tous les pays civilisés du monde, on a en a conclu que c’était l’anatoxine qui avait fait reculer la diphtérie. »
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    Poliomyélite et tétanos : Vers la fin des années 40, on dénombra en Angleterre et au pays de Galles de nombreux cas de poliomyélite après l’injection du vaccin antidiphtérique, ce qui mena à interdire le vaccin dans ces pays en avril 1950. Et sur 1308 cas de paralysie survenus à cette époque chez des enfants âgés de 6 mois à 2 ans, 170 cas étaient liés à une injection antidiphtérique. Pour le tétanos, la situation est différente. La maladie n’étant pas contagieuse, elle ne se transmet donc pas par contact d’individu à individu, et elle n’est pas immunisante. « Puisqu’un malade guéri du tétanos n’est jamais immunisé contre une seconde atteinte, comment un vaccin pourrait-il mieux protéger de la maladie ? » demandait en 1949 le Dr Robert Rendu, de la faculté de médecine de Lyon, dans La Presse médicale. Entre 1943 et 1947, cinq millions au moins d’enfants ont été vaccinés, soit plus de la moitié de la population âgée de 1 à 14 ans. « Cette vaccination massive aurait dû entraîner une diminution considérable du nombre de décès, or les statistiques officielles montrent que le nombre de décès infantiles par tétanos n’a guère varié de 1943 à 1947 (un décès en moyenne par département et par an). » La courbe de la mortalité moyenne annuelle due au tétanos en Grande-Bretagne et au pays de Galles montre que celle-ci avait amorcé sa descente des décennies avant le début de la vaccination. En résumé, ce sont les pays où la vaccination est le moins pratiquée qui présentent le moins de cas de tétanos. Il se trouve que la France détient le record de cas de tétanos après le Portugal, alors que dans ces deux pays, cette vaccination est obligatoire. Dans l’armée française, la plus vaccinée des armées alliées (plus de quatre millions de vaccinations d’octobre 1936 à juin 1940), le taux de morbidité tétanique par mille blessés est resté le même pendant la campagne de 1940 qu’avant ces vaccinations massives. Dans l’armée grecque, non vaccinée, la fréquence du tétanos au cours de la dernière guerre a été sept fois moindre que dans l’armée française. Dans l’armée américaine, pendant la Deuxième guerre, il y eut 10 millions de mobilisés, un demi-million de blessés et 12 cas de tétanos, 6 chez les non-vaccinés et 6 chez les vaccinés. L’enseignement médical nous prévient que la maladie succède à une plaie profonde, souillée de terre ou à une brûlure profonde. Mais il existe des tétanos en l’absence de plaie. Quant au tétanos néonatal qui atteint le nouveau-né essentiellement dans les pays pauvres, il est dû au manque d’hygiène ombilicale à la naissance. Il semblerait que le tétanos, comme la diphtérie, soit une conséquence d’un manque de magnésium.
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    Chlorure de magnésium : Il faut savoir que les traitements non officiels reposent sur le chlorure de magnésium dont on connaît l’efficacité dans les états infectieux (diphtérie, tétanos, polio) grâce aux travaux du Dr Neveu et du Pr Delbet. Nicolas Neveu avait rédigé un rapport sur les guérisons qu’il avait obtenues chez des personnes atteintes de diphtérie. Pierre Delbet voulut présenter ce rapport à l’Académie de médecine, mais il se heurta à une opposition farouche de la part du corps médical. C’est dans une lettre adressée au Dr Neveu en date du 16 novembre 1944 qu’il révèle : «La publication de ma communication du 20 juin est définitivement refusée. Le Conseil de l’académie a trouvé, après 6 mois de réflexion, l’argument suivant : en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie on empêcherait les vaccinations et l’intérêt général est de généraliser ces vaccinations. » Il ressort de ce rapport que l’Académie de médecine a décidé délibérément d’étouffer un traitement qui aurait pu sauver des milliers de vies, mais qui aurait risqué de concurrencer les vaccins. Les cahiers de biothérapie (n° 39, septembre 1973) ont publié les résultats des docteurs Fumeron et Neveu, confirmés par le Dr Chevreuil, de Nantes, et concernant des personnes atteintes de tétanos et considérées comme perdues : ils ont obtenu des résultats spectaculaires en injectant 5 grammes de chlorure de magnésium dans 20 cm3 de sérum physiologique par voie intraveineuse. Selon l’OMS, le taux d’anticorps (ou antitoxine) de 0,01 UI/ml est considéré comme protecteur. Mais la présence d’anticorps n’est pas une garantie de sécurité, aussi impose-t-on des rappels tous les cinq ans aux enfants et tous les dix ans aux adultes pour « assurer » la restauration de l’immunité. Or, dans le journal médical Neurology (t. 42, 1992), Crone et Rider citent le cas d’un patient âgé de 29 ans atteint d’un tétanos sévère alors qu’il avait été hyper-immunisé en vue de produire une immunoglobuline antitétanique. Son taux d’anticorps était de 3 300 fois le taux considéré comme protecteur. L’Unicef a acheté 4,3 milliards de doses de vaccins anti tétanos en quinze ans sans faire baisser le moins du monde l’incidence de la maladie. De même, en 1991 à l’hôpital de Dar es-Salaam, en Tanzanie, sur 10 cas de tétanos chez les nouveau-nés, 9 mères avaient des taux d’anticorps suffisants pour protéger le bébé (jusqu’à 400 fois le taux protecteur). En août 1987, eut lieu à Leningrad la VIIIe conférence internationale sur le tétanos. Ce fut l’occasion de faire le point sur le vaccin que les représentants de l’OMS voulaient inclure dans un vaste programme de vaccination. Le Dr Masar démontra alors que sur 28 cas de tétanos en Slovaquie, 20 malades avaient été correctement vaccinés. D’ailleurs, l’Unicef a acheté 4,3 milliards de doses en quinze ans sans faire baisser le moins du monde l’incidence de la maladie.
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    Vaccin anti-hépatite B : Lors de la folie vaccinale de 1994 qui a permis de vacciner la moitié de la population française, la courbe de la Courly, qui réunissait les échantillons sanguins provenant de la surveillance épidémiologique de 70 laboratoires d’analyses biologiques dans la région lyonnaise, montrait que l’on avait douze fois plus de cas d’hépatite B en 1978 qu’en 1992. Entre 1963 et 1979, la fréquence de l’hépatite B s’était déjà réduite de 90 %, grâce aux mesures prises pour éviter les transmissions par seringues chez les drogués et des contaminations par le sang chez les transfusés. Depuis l’obligation vaccinale pour le personnel de santé, la décroissance des cas aurait dû être deux fois plus rapide chez eux que dans la population générale, or elle est identique.
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    Rougeole : aux États-Unis, en 1958, on répertoriait environ 800 000 cas de rougeole, mais en 1962, une année avant l’introduction du vaccin, ce chiffre était brusquement tombé à 3 000. Pendant les quatre années suivantes, ce chiffre a continué à baisser alors que les vaccins administrés pendant cette période furent jugés par la suite parfaitement inutiles au point d’être abandonnés. Cependant, les vaccinations ont repris de plus belle dès 1978 et, d’après le Dr Mendelsohn, « la mortalité par rougeole a été multipliée par 25 depuis ces campagnes vaccinales ». En résumé, aux États-Unis, la rougeole est en constante augmentation depuis les vaccinations. Et un constat alarmant a été publié en 1995 par les laboratoires SmithKline Beecham, pourtant fabricants de vaccins : « Les rougeoles ont été 18 fois plus nombreuses aux USA en 1990 (27 672 cas) qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. » Et en 2006, les CDC (Centers for Desease Control and Prevention) signalaient que 89 % des enfants d’âge scolaire qui avaient contracté la rougeole étaient vaccinés.

    En 1986, au Canada, le nombre de cas de rougeole était sept fois plus élevé qu’en 1985. La Suède a abandonné ce vaccin dès 1970 et l’Allemagne dès 1975. La France incrimine paradoxalement le faible taux de couverture vaccinale, alors qu’elle atteint pourtant en moyenne plus de 95 %, et des chiffres alarmistes sont avancés pour pousser les gens, y compris les adultes, à se faire vacciner.
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    Oreillons : Il en est de même pour les oreillons, car on a constaté que les fortes couvertures vaccinales (environ 97,6 %) n’empêchent pas l’apparition de la maladie. En avril 2006, une sérieuse épidémie d’oreillons s’est déclarée dans huit États du centre des États-Unis. Ce fâcheux « incident » n’a pas empêché les CDC de continuer à affirmer que « le vaccin est efficace à 90 ou 95 % et que l’immunité dure alors plus de 25 ans, sans doute la vie entière ». Au Royaume-Uni, la mortalité par les oreillons a chuté à partir de 1915, alors que la vaccination n’est intervenue qu’à la fin des années 60.

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    Coqueluche : des épidémies se sont déclarées dans des populations à couverture vaccinale très élevée (entre 81 % et 91 %), notamment en Afrique du Sud en 1988-1989, ou aux États-Unis, où le nombre de cas a doublé. Ainsi, en 1993, dans le Massachusetts, 218 étudiants furent atteints par la coqueluche, alors que 96 % d’entre eux étaient vaccinés. Le British Medical Journal of Medicine (n° 19 de 1995) mentionne des flambées épidémiques dans les pays où s’est généralisée la vaccination, et en 1998, le même journal signalait des épidémies de coqueluche en Hollande, Norvège et Danemark, malgré une couverture vaccinale de 96 %. De son côté, Le Quotidien du médecin du 5 janvier 1994 signalait que des élèves avaient été contaminés par des camarades vaccinés, et non le contraire comme on le prétend souvent. Le vaccin a fait disparaître les symptômes de la coqueluche, qui n’existe presque plus sous sa forme habituelle, mais il a fait apparaître des formes différentes de la maladie qui atteignent à présent les adultes et les adolescents avec plus de gravité la plupart du temps. La coqueluche est devenue une maladie de l’adulte (J. Trop. Pediatr. vol. 37, 1991).
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    Variole : en 1980, l’OMS claironnait l’éradication de la variole après avoir lancé en 1962 une dernière campagne « d’éradication » à l’échelle mondiale. Consciente que cette vaccination ne parvenait pas à enrayer le mal, l’OMS préconisa alors d’abandonner la vaccination de masse au profit d’une stratégie dite de «surveillance-endiguement». Ces déclarations officielles du 28 novembre 1972 émanaient du chef du service d’éradication de la variole à l’OMS, le Dr Donald A. Henderson. Elles furent ensuite reprises par Le Monde du 21 décembre 1977 et par les Affiches parisiennes et départementales. Ainsi, l’OMS reconnaît que la disparition de la variole n’est pas due à la vaccination systématique, mais bien à des mesures « d’hygiène » au sens large, seul rempart efficace à la propagation des germes.

    En résumé, pour attester de l’action bénéfique des vaccins, on se base sur le taux d’anticorps obtenu après une injection. Certes, tout antigène introduit dans l’organisme produit une réaction. La plupart du temps, le système immunitaire exprime cette réaction par la production d’anticorps, mais leur présence ne prouve pas qu’ils vont immuniser l’individu. Leur augmentation signe souvent un affolement des défenses immunitaires. Dans certains cas, ils fortifient la maladie et sont « facilitants ». Leurs mécanismes de régulation se trouvent souvent débordés, ce qui fait que des combinaisons anticorps-antigène, appelées « complexes immuns », restent en circulation dans l’organisme, occasionnant des maladies graves. Quant à leur durée de vie produite par un antigène vaccinal, elle est toujours plus courte que celle des anticorps naturels, ce qui indique que la vaccination met en jeu des mécanismes très différents de ceux que provoque la maladie naturelle. Les vaccins facilitent l’émergence d’autres maladies d’autant que le terrain est affaibli et se laisse assaillir par des germes qui prolifèrent et deviennent virulents. C’est à ce phénomène que Mirko D. Grmek, professeur d’histoire de la médecine à l’École des hautes études, donne le nom de « pathocénose », qui peut expliquer les apparitions et les disparitions des épidémies. Ainsi, la vaccination antivariolique a rendu plus virulent le bacille de Koch, ce qui explique le fléau de la tuberculose au XIXe siècle. La vaccination contre la diphtérie couplée avec la vaccination anti-coquelucheuse a rendu virulent le virus de la polio, aussi a-t-on eu des pics épidémiques quelques années après la vaccination systématique contre la diphtérie. Le vaccin contre la polio accompagné du cocktail prévu par le calendrier vaccinal a contribué à l’effondrement du système immunitaire et à l’installation d’un syndrome d’immunodéficience acquise. Le vaccin contre l’hépatite B complète les ravages causés par les autres vaccins et, s’attaquant au système nerveux de l’individu, il facilite l’installation de maladies auto-immunes qui favorisent un vieillissement prématuré. Les vaccins de même que les antibiotiques ne font que diminuer la vitalité du terrain, sa résistance naturelle, et l’altération du terrain devient une source de cancérisation. Et lorsque l’on considère qu’un enfant vacciné ne développe pas telle ou telle maladie et qu’il est immunisé, la réalité est bien différente : il n’a plus la force de réagir. Les maladies chroniques s’installent chez ceux qui ont un niveau de vitalité, d’énergie, très bas. Ils ne font pas de réactions violentes car l’organisme est sapé de l’intérieur. D’après Harris Coulter, éminent spécialiste américain de l’histoire des vaccinations, dans son livre Vaccination, social violence and criminality, toute vaccination est susceptible de provoquer une encéphalite légère ou grave. Ce phénomène s’accompagne d’une détérioration des gaines de myéline dans le cerveau. Ces modifications pathologiques conduisent à des handicaps divers et des problèmes de comportement. On considère qu’aux États-Unis, un enfant sur cinq a subi des atteintes cérébrales. Toute manifestation démyélinisante subite semble être directement imputable aux vaccinations, d’autant que des chercheurs ont découvert une similitude entre certains virus et la structure protéidique de la myéline. Cette découverte capitale explique pourquoi nombre de maladies auto-immunes apparaissent après la vaccination : le corps ne reconnaît plus l’antigène à combattre et s’attaque à ses propres cellules, entraînant des maladies très invalidantes sur le long terme. Actuellement, les immunologistes s’interrogent sur les poussées épidémiques qui surviennent dans les populations vaccinées et ce constat est évidemment embarrassant pour eux car, à l’évidence, il s’agit d’une faillite de la vaccination, qui non seulement a de terribles effets pervers mais n’a jamais « éradiqué » une maladie.
    http://www.sylviesimonrevelations.com/article-la-disparition-des-maladies-infectieuses-n-est-pas-due-aux-vaccins-119159716.html

    A l’heure où le gouvernement français s’apprête à voter une loi étendant l’obligation vaccinale à 11 vaccins, quelques questions à se poser :
    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/vaccination-obligatoire-les-197495

    Les réactions d’André Fougerousse et de Michel Dogna sur l’obligation scandaleuse des 11 vaccins :
    http://www.cielvoile.fr/2017/11/11-vaccins-obligatoires-reactions-d-andre-fougerousse-et-de-michel-dogna.html

    “Réalité des victimes d’accidents vaccinaux” par l’association REVAHB (Réseau vaccin Hépatite B) qui regroupe les victimes du vaccin contre l’hépatite B.
    http://www.revahb.fr


    Des documents d’assurance n’hésitent pas à utiliser l’expression « Empoisonnement par vaccins » !

  3. Monique dit :

    Et les collectes de sang ?

    • Tom dit :

      Les infirmières et sages-femmes australiennes qui osent dénoncer les dangers de la vaccination sur les médias sociaux ou en personne sont poursuivies. Un professionnel de la santé est même passible d’une peine d’emprisonnement de 10 ans s’il exprime des doutes quant à l’efficacité de la vaccination ou fournit d’autres études sur la sécurité des vaccins. Le gouvernement australien exhorte même les membres du public à signaler les sceptiques des vaccins aux autorités.
      http://australiannationalreview.com/2018/01/21/vaccine-skepticism-in-australia-now-punishable-by-10-years-in-jail/

      Grâce à l’U.E. et à ses traités, un état ne pourra même plus s’opposer à Big pharma. Cette dernière pourrait le menacer devant un tribunal indépendant.

      Ce qui est incroyable, les gens continuent à ne pas vouloir un frexit. Ils semblent en fait aimer ce système dont le premier représentant en France est Macron. D’où sans doute son envie de donner 11 vaccins à ceux qui vont naître maintenant, avec la bénédiction des parents.

      Et quelque fois même des parents qui se vaccinent contre la grippe. Alors qu’une étude scientifique publiée dans les archives de l’Académie nationale des sciences (PNAS), une institution américaine cherchant à défendre la population, révèle que les personnes vaccinées contre la grippe émettent 630% plus de particules virales dans l’air que les individus non vaccinés ! On constate un phénomène semblable avec les vaccinés contre la rougeole, la rubéole, les oreillons), la varicelle, le zona…. Ils peuvent excréter le virus pendant plusieurs semaines.
      http://www.brujitafr.fr/2018/02/une-nouvelle-etude-scientifique-publiee-dans-les-archives-de-l-academie-nationale-des-sciences-pnas-revele-que-les-personnes-vaccine

      Cochrane est un réseau mondial indépendant de chercheurs dans plus de 130 pays qui s’efforcent de produire des informations crédibles et accessibles sur la santé, sans parrainage commercial. Le 1er février 2018, le groupe Cochrane a publié ses dernières découvertes sur le vaccin contre la grippe.
      http://www.cochrane.org/CD001269/ARI_vaccines-prevent-influenza-healthy-adults
      Les scientifiques ont étudié 52 essais cliniques portant sur plus de 80 000 personnes pour évaluer l’innocuité et l’efficacité des vaccins antigrippaux chez des adultes en bonne santé. Ils ont découvert que les vaccins antigrippaux réduisaient probablement le taux de grippe chez les adultes en bonne santé de 2,3 % sans vaccination à 0,9 % avec. La différence entre le vacciné et le non vacciné est donc de 1,4% ou 0,014. Autrement dit, 71 personnes devraient être traitées avec le vaccin antigrippal pour prévenir un seul cas (1/1,4 %). Le vaccin contre la grippe a donc échoué à 99 % (71/72).


      On prétend que le vaccin antigrippal diminue le risque d’hospitalisation dû à la grippe. Cette étude a démontré que le risque d’hospitalisation chez ceux qui ont reçu le vaccin antigrippal est passé de 14,7 % à 14,1 %. Cela signifie à nouveau que le vaccin contre la grippe échoue à plus de 99 % dans la prévention des hospitalisations.

      Le vaccin antigrippal peut par contre entraîner une réduction très minime des absences du travail. Mais le vaccin antigrippal cause une augmentation de la fièvre de 1,5 % à 2,3 %. Curieusement, il n’y a pas une seule étude bien menée qui démontre que la vaccination du personnel de santé par le vaccin antigrippal protège contre la propagation de la grippe. Pourquoi alors les professionnels de la santé sont-ils forcés de se faire vacciner ? On comprend pourquoi le président Trump ne se fait pas vacciner contre la grippe et que pour lui c’est la plus grande escroquerie de l’histoire médicale.
      https://www.drbrownstein.com/?p=8917

  4. Yann dit :


    Un rapport officiel d’une Commission d’enquête parlementaire italienne rendu public le 7 février 2018 et qui porte sur les raisons de milliers de décès et de maladies graves chez les personnels militaires italiens devrait faire réfléchir la Commission à l’Environnement, la Santé publique et la Sécurité alimentaire du Parlement européen.

    Les experts ont pris en compte tous les facteurs de risques auxquels ils ont été exposés, au premier rang desquels l’uranium appauvri présent dans les bombes et d’autres agents liés à l’armement. Mais ils ont également analysé d’autres facteurs de risque, notamment pour les soldats jamais partis en mission. Après 18 années d’enquête pour déterminer les causes de milliers de décès, cette Commission parlementaire a identifié un risque significatif de développer des cancers et des maladies auto-immunes après l’administration de vaccins combinés et multi-doses, tels que recommandés dans le calendrier de prévention militaire (p. 156 du rapport) et qui sont identiques aux vaccins pour les enfants (pp. 156-157).

    Les résultats de l’examen de la Commission, dont les intérêts ne sont ni en faveur, ni opposés aux vaccins et qui ne peut être considérée comme « appartenant à des mouvements réticents à la vaccination, sont un sérieux signal d’alarme dans le contexte actuel de l’extension des obligations vaccinales en Europe. Car la Commission n’a pas pu trouver une seule étude démontrant la sûreté des vaccins combinés (p. 154).
    – Elle a estimé que « la quantité cumulée des différents composants des vaccins dépasse les quantités autorisées pour les autorisations de mise sur le marché des vaccins monovalents » . Cela signifie que dans les vaccins combinés, la somme des adjuvants (par exemple, aluminium ou mercure), conservants et contaminants biologiques, virus, bactéries, mycoplasmes et mycobactéries, ainsi que l’ADN fœtal humain ou d’ADN animal, provenant des tissus organiques de culture pour la fabrication des vaccins, n’a pas été testée.
    – Les vaccins qui ont un nombre important de composants en termes quantitatifs, mais aussi en variété des composants étrangers, déterminent un nombre plus élevé d’effets secondaires. » (p. 139)
    – La Commission s’inquiète aussi de l’usage et de la sécurité des vaccins à base d’adjuvants aluminiques (p. 160) (type vaccins « polio » hexavalents recommandés aussi chez les enfants), des quantités élevées d’ADN humain et animal retrouvées dans certains vaccins (ROR) et de la présence de nanoparticules inflammatoires polluant tous les vaccins. (pp. 157, 159, 165).

    Ses recommandations :
    • L’utilisation de vaccins et de doses isolés plutôt que de vaccins combinés(p. 186)
    • Ne pas administrer plus de 5 vaccins (souches vaccinales différentes) lors d’une seule visite.
    • Une évaluation individuelle des risques avant la vaccination (pp. 126, 186) à partir des tests sanguins et des antécédents médicaux du patient. Ces tests ont pour objectif de déterminer les changements du système immunitaire et notamment son hyper-activation. La Commission a identifié 81 éléments à tester, en plus des composants actifs des vaccins (pp. 170). Les notices des vaccins recommandent d’ailleurs la vérification de l’état de santé de la personne à vacciner au moment de l’administration du vaccin (pp. 143, 148). Se basant sur ces notices, la Commission a énuméré une série de maladies qui contre-indiquent la vaccination. Le nombre cumulé des effets secondaires repris dans les notices examinées pour les militaires, s’élève à 240. (p. 174) (Précisons que la Commission a uniquement analysé les notices des fabricants, mais que le nombre des effets secondaires mentionné dans les rapports de suivi est nettement plus élevé.)
    • Un suivi à long terme de chaque vaccin individuel (1, p. 154).
    • De ne pas revacciner pour une maladie pour laquelle l’immunité est déjà existante, comme pour les personnes ayant fait des maladies d’enfance.
    • Le développement de vaccins « purifiés » pour limiter l’accumulation de composants toxiques. (p. 155)
    • Des études permettant d’évaluer les effets et la sûreté de la vaccination à moyen et long termes. La plupart des vaccins ne sont évalués que sur une très brève période, quelques jours parfois ou semaines et généralement moins d’un mois. (pp. 155, 185)
    • De meilleures études sur les composants des vaccins, notamment les adjuvants et contaminants.

    À la lecture de ce rapport, tout ce qu’il y a de plus officiel, plusieurs questions se posent :
    • Si un militaire court un risque avec plus de 5 vaccins, nos enfants sont-ils vraiment en sécurité avec 9, 11 ou 21 (par ex. hexavalent 8 souches + Prevenar 13) ?
    • Que dira notre ministre de la Santé Agnès Buzyn des conclusions de ce rapport, elle qui déclarait encore il y a peu : « Nous avons la certitude que ces vaccins sont inoffensifs » ?
    • Les autorités européennes peuvent-elles en conscience ignorer les conclusions de ce rapport et s’engager résolument dans la fuite en avant que constitue la proposition de résolution du Parlement européen sur les réticences à la vaccination ?
    https://www.alternativesante.fr/vaccins/vaccins-un-rapport-parlementaire-italien-explosif

    • Boniface dit :

      L’association pour la liberté de vaccination, Corvelva, fondée en 1993 et composée de scientifiques et de juristes, avait reçu un don de 10 000 euros de l’Ordre national des biologistes italiens le 26 octobre 2018 afin de tester la sécurité et l’efficacité des vaccins couramment utilisés pour la vaccination des enfants.

      Le premier vaccin qu’ils ont testé est Infanrix Hexa, un vaccin « six en un » fabriqué par GlaxoSmithKline (GSK) qui est supposé contenir les antigènes suivants :
      • taxoïdes du tétanos,
      • de la diphtérie et de la coqueluche,
      • souches virales 1-2-3 inactivées de la poliomyélite,
      • antigène de surface de l’hépatite B.

      Corvelva n’a trouvé aucun de ces antigènes dans le vaccin, ce qui signifie qu’aucun anticorps ne serait créé contre les antigènes prévus.
      https://www.corvelva.it/it/speciali-corvelva/analisi/vaccingate-initial-results-on-infanrix-hexa-chemical-composition.html
      Par contre ils ont trouvé ce qui suit :
      • des traces de 65 contaminants chimiques dont 35% seulement sont connus, issus du processus de fabrication ou de contamination croisée avec d’autres chaînes de fabrication,
      • toxines chimiques,
      • toxines peptidiques bactériennes, des allergènes potentiels capables d’induire des réactions auto-immunes,
      • macromolécule insoluble et non digestible qui réagit au dosage des protéines, mais qui ne peut être reconnue par aucune base de données de protéines.

      Le 24 décembre 2018, Corvelva publiait sur leur site une mise à jour concernant les résultats d’analyses, débutées il y a quelques mois, du vaccin Priorix Tetra (rougeole-rubéole-oreillons-varicelle) fabriqué par GlaxoSmithKline (GSK). Les analyses précédentes avaient montré des problèmes au niveau des mutations dans le génome des virus et au niveau des quantités absurdes d’ADN. Les nouvelles analyses chimiques/protéines ont révélé la présence de traces de composés de contaminants résiduels, dont :
      • des traces du médicament Vigabatrin et Gabapentine (antiépileptiques),
      • d’un médicament expérimental anti-VIH,
      • d’antibiotiques,
      • d’herbicides,
      • d’acaricides (insecticides),
      • de métabolites de la morphine,
      • de la petite « pilule bleue »…
      • de l’ADN fœtal en grande quantité. (1,7 µg dans le premier lot et 3,7 µg dans le deuxième lot), soit environ 325 fois la limite maximale fixée à 10 nanogrammes et 325 000 fois supérieur à la limite minimale de 10 picogrammes.

      A noter que les personnes vaccinées contre la grippe émettent 630% plus de particules virales dans l’air que les individus non vaccinés. D’autre part, les individus vaccinés avec des vaccins contenant des virus vivants comme le RRO (rougeole, rubéole et oreillons), rotavirus, varicelle, zona et grippe, peuvent excréter le virus pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois et donc, infecter les vaccinés ainsi que les non vaccinés. Ce qui expliquerait la flambée de cas de rougeole en 1998 dans un collège du Colorado qui avait fait 84 malades chez les étudiants qui étaient pourtant à 98% vaccinés contre la maladie. Et pourquoi des étudiants vaccinés contre la coqueluche, l’ ont tout de même contracté dans une école de Californie, alors que 99,5% de la population était vaccinée.

      Le Dr Jean-François Saluzzo, Directeur de Production des vaccins viraux et chef de projet Recherche & Développement pour les vaccins anti-SIDA, anti-dengue et contre le SARS chez Sanofi Pasteur mais également consultant pour l’OMS, avait avoué ne pas savoir comment marchaient les vaccins. Il préconisait pourtant de continuer les vaccinations.

      Il est vrai que les labos, le ministère de la santé, les médicaux vaccinateurs bénéficiaient de l’immunité, d’une totale irresponsabilité juridique.

  5. Florian dit :

    Le docteur en médecine Moulden, décédé de façon inattendue en novembre 2013 à l’âge de 49 ans, avait un PhD en Psychologie Clinique et Neurophysiologie. Il possédait un master dans le développement de l’enfant. Mais voilà, il représentait une menace pour l’industrie pharmaceutique, car en 2007, il arrêta de pratiquer afin d’avertir les gens sur les dommages occasionnés par les vaccins. Ainsi démontra-t-il que de nombreux cas du Syndrome du Bébé Secoué étaient à mettre en relation avec les vaccins. Selon un collègue, le Dr Moulden avait déclaré en octobre 2013 qu’il était sur le point de briser le silence et allait diffuser une nouvelle information qui représenterait un défi majeur pour l’industrie du vaccin de Big pharma.

    Les menaces de mort à l’encontre des critiques sur les vaccins ne sont pas inhabituelles. Le Dr Garth Nicolson par exemple pourrait en témoigner. Il faisait partie d’une équipe mise au courant que des tests biologiques (agents de guerre chimique) avaient été effectués sur des prisonniers au Texas. Ces agents biologiques furent par la suite découverts dans des vaccins administrés à du personnel américain pendant les guerres du Golfe Persique. Des milliers de cas du Syndrome de la Guerre du Golfe et des décès liés aux vaccins s’en étaient suivis. Le professeur Emérite Garth L. Nicolson, chercheur et professeur de pathologie moléculaire à l’Institut de Médecine à Huntington (Californie) expliqua qu’il avait été obligé de quitter le Texas car la situation devenait trop dangereuse. « Plusieurs de mes collègues sont morts. Mon directeur a reçu une balle dans la tête alors qu’il était à son bureau parce qu’il s’apprêtait à dévoiler les expérimentations et tests qui s’étaient déroulés dans la prison. »

    Les informations auparavant disponibles sur internet sur les recherches du Dr Moulden ont curieusement disparu. Reste encore une vidéo de 6 h « Tolerance Lost ».



    qui permet de voir les dommages causés par les vaccins aux nerfs crâniens quand il examinait les expressions et les mouvements anormaux du visage et des yeux de ceux qui avaient reçu des vaccins.

    La théorie des germes a introduit l’ère vaccinale. On pensait que pour prévenir une maladie, il fallait éradiquer sa cause. . Elle pouvait provenir de bactéries, de virus, de parasites ou de toute exposition à un facteur environnemental toxique. Les vaccins étaient supposés conférer l’immunité au corps par rapport à ces maladies. En fait, ils guérissaient rarement la maladie. Ils ne faisaient que traiter les symptômes. Puis certains médecins pensèrent avec lui que l’on ne pouvait plus croire qu’un seul germe suffisait à causer une maladie. Mais que l’utilisation largement répandue d’un grand nombre de vaccins, allait annoncer une ère nouvelle de mauvaise santé. Car les vaccins avaient pour conséquence des réactions nombreuses et variées, pouvant se produire rapidement après l’injection ou des années plus tard. Malheureusement l’industrie pharmaceutique ne teste les vaccins que sur peu de jours. Pourquoi ne compare-t-on pas les enfants vaccinés avec les non vaccinés ? On pourrait le faire aux USA puisqu’ un bon million d’enfants ne le sont pas. Pour le Dr Moulden, il n’y a pas de doute, les vaccins commettent des dommages. Il a pu lui-même en observer créant des souffrances ou même des invalidités. Reste que de nombreux facteurs environnementaux provoquent aussi les maladies modernes. La combinaison des vaccins, l’exposition aux pesticides, aux produits chimiques dans la nourriture ou une mauvaise alimentation, aux métaux toxiques dans l’eau et dans l’air, détruisent la santé et va même jusqu’à rendre infertile.

    Selon lui, deux mécanismes primaires expliquent comment les vaccins et les toxines environnementales provoquent de nombreuses maladies. Ces deux mécanismes sont le M.A.S.S. (Moulden Anoxia Spectrum Syndrome) et le potentiel Zêta. Le flux sanguin normal peut être perturbé par les vaccins et les toxines et provoquer des réactions extrêmes du système immunitaire. Il en résulte une privation d’oxygène au niveau microvasculaire (les capillaires). Les capillaires sont les plus petits vaisseaux sanguins du corps. Quand le flux sanguin s’arrête et que l’oxygène n’est plus disponible pour les cellules dans certaines régions sensibles, des dommages cellulaires s’ensuivent et le fonctionnement normal du corps est endommagé. Quand cela se produit dans le cerveau et dans le système digestif, l’autisme et autres problèmes neurodéveloppementaux peuvent se produire.

    Dans M.A.S.S. on a donc l’Anoxie qui correspond à l’état d’un groupe de cellules ou un organe qui ne peuvent plus être approvisionnés en oxygène. L’anoxie est le résultat d’un flux sanguin limité. Des caillots, des vaisseaux enflammés, du sang coagulé peuvent ralentir ou bloquer le flux sanguin dans certaines régions du corps. Quand le flux sanguin est très ralenti, il peut brusquement s’arrêter ou même momentanément changer de direction. Dans pareille situation, l’oxygène ne peut plus être fourni aux cellules, et ces dernières commencent à mourir. Un syndrome n’est pas la même chose qu’une maladie parce qu’il implique de nombreuses causes et de multiples symptômes. Nous avons tendance à penser que les difficultés d’apprentissage, l’autisme, l’Alzheimer, la maladie de l’intestin irritable, la maladie de Crohn, la colite, les allergies alimentaires, le syndrome du bébé secoué, la mort subite du nourrisson, les convulsions idiopathiques, le syndrome de la Guerre du Golfe, les effets secondaires du Gardasil, le schizophrénie, le syndrome de Tourette, le syndrome de fatigue chronique, la fibromyalgie, l’aphasie, les troubles du langage, les troubles de l’attention, les crises ischémiques, la formation de caillots, le purpura thrombocytopénique idiopathique, la maladie de Parkinson et autres troubles neurodéveloppementaux sont des maladies différentes qui doivent avoir des causes différentes, particulières. Cependant, si nous sortons des clous de la théorie conventionnelle des germes où chaque maladie a une cause, il devient alors possible de commencer à voir la maladie et sa guérison d’une toute autre manière. Le Dr Moulden a rassemblé toutes ces pathologies sous l’abréviation M.A.S.S. parce qu’il a pu voir les mécanismes communs que l’on pouvait retrouver dans tous ces états de santé. Spectrum indique qu’il s’agit d’un syndrome qui peut varier en gravité et intensité. Les infirmités de M.A.S.S. peuvent passer quasi inaperçues ou aller jusqu’à la mort. Le mot spectrum s’applique aux syndromes qui peuvent se produire à tout âge. Le syndrome peut toucher les fœtus in utero, les nourrissons, les enfants et les adultes de tous âges. Un petit déclencheur peut produire une série de symptômes invalidants alors que chez d’autres personnes, une forte exposition ne produira que de faibles modifications au niveau santé à un moment donné. Reste que ces expositions qui déclenchent le M.A.S.S. sont cumulatives… En fait la réaction M.A.S.S. suppose une stimulation excessive du système immunitaire provoquant une hypersensibilité immunologique et qui est le plus souvent provoquée par l’introduction dans le corps de substances étrangères qui ne devraient jamais s’y trouver (virus, bactéries, adjuvants, conservateurs, ainsi que des contaminants biologiques résiduels non désirés tels que tissus de fœtus humains avortés, cellules d’organes de singes, cerveaux de souris et de sang de veau). Ils peuvent contenir aussi des toxines comme le latex, le gluten, le soja, de l’huile d’arachide, du MSG, du formaldéhyde et différents conservateurs. Des métaux comme le mercure (thiomersal) et l’aluminium sont particulièrement nocifs.

    On sait déjà que des particules inorganiques comme l’amiante, les prions, les métaux lourds, la poussière de charbon… peuvent provoquer des maladies (cancer, différents troubles) et même la mort. Pourtant aucun de ces éléments ne sont classés dans les germes. On a donc bien une réponse du corps par rapport à ces substances étrangères qui se traduit par une maladie. En fait, Il importe peu que les agents infectieux du vaccin aient été atténués, tués avant d’être mis dans une seringue et injectés dans le corps. Ce qui est nécessaire c’est qu’une substance étrangère a été injectée dans le corps et à laquelle le corps réagit de manière telle que des maladies modernes en résultent. L’autisme d’un enfant par exemple peut être la conséquence d’un vaccin administré à sa mère allaitante.
    http://healthimpactnews.com/2014/dr-andrew-moulden-every-vaccine-produces-harm/




















  6. Tania dit :

    Louis Pasteur a inventé le vaccin contre la rage et la pasteurisation. C’est faux ! Pasteur était un excellent biologiste, mais il était surtout un génie du plagiat… Ce mensonge (et tant d’autres) figure dans l’édifiante histoire des impostures scientifiques de Gilles Harpoutian :


    A lire d’Eric Ancelet ‘Pour en finir avec Pasteur’.

    Cliquer pour accéder à en-finir-avec-pasteur.pdf


    « La médecine est-elle en train de nous tuer ? » se demande Jean-Jacques Crèvecoeur ! A qui on a censuré sa chaîne youtube !
    http://jeanjacquescrevecoeur.com/propos/
    Cet ancien élève des Jésuites, défend corps et âme les travaux et les découvertes du docteur Ryke Geerd Hamer, ce grand cancérologue allemand tellement critiqué par la communauté scientifique et médicale. Et ça dérange, bien entendu. Ça dérange parce que sa thèse va à contre-courant de la pensée dominante en cancérologie. Pour lui, le cancer est déclenché par un choc brutal, d’une intensité dramatique et vécu dans l’isolement émotionnel. Et il le démontre, sur plus de 6.500 dossiers de patients. Mais il va plus loin. Il démontre aussi que le cancer peut être guéri, sans chimiothérapie, sans radiothérapie, sans chirurgie. Simplement en résolvant le sur-stress qui est à la base du cancer. Et ça, ça dérange encore plus. Car, déjà à l’époque, les traitements anticancéreux rapportent au système médico-pharmaceutique et hospitalier l’équivalent de 120.000 euros par cancer ! Lui même, ayant un cancer à la base du crâne, va se souvenir d’une phrase de Jung : « La guérison ne commence que lorsqu’un acte est posé ». Autrement dit, la prise de conscience, même si elle est nécessaire, est insuffisante pour nous guérir. aussi va-t-il se défendre en justice. « Tout ce que nous n’aurons pas ramené à la conscience se manifestera dans notre vie comme le destin ou la fatalité » disait aussi Jung. De même il va s’inspirer du commentaire d’une gravure alchimique reproduite dans un livre d’Étienne Perrot : « Si tu n’acceptes pas de fouler aux pieds le fumier qui est en toi, lorsque tu voudras t’élever, tu tomberas sur la tête… » L’invitation est claire. Il s’agit pour lui de reconnaître son fumier (première étape), que ces aspects obscurs vivent en lui et font partie de sa réalité. Mais au-delà de cette reconnaissance, il s’agit de les accepter inconditionnellement (deuxième étape). Et même de les aimer (troisième étape). Comme on aime tous nos enfants, même ceux qui sont moins bien portants et moins beaux.
    https://www.neosante.eu/jean-jacques-crevecoeur-comment-lalchimie-ma-sauve-la-vie/

    Un médecin prend l’engagement de ne plus vacciner : « Je ne veux plus participer à ce génocide »
    https://www.sante-nutrition.org/medecin-prend-lengagement-de-ne-plus-vacciner-ne-veux-plus-participer-a-genocide/

    • Chantal dit :

      Robert F. Kennedy junior dénonce le programme globaliste de vaccination de Gates. Qui ne sait pas maintenant que Microsoft fait tout pour mettre en place un projet d’identification des gens grâce à la vaccination ? Une manière comme une autre d’avoir un contrôle dictatorial sur la politique de santé mondiale.

      Ainsi sur le milliard de dollars nécessaires à l’éradication de la polio, Gates avait promis la moitié et pris le contrôle du groupe consultatif technique national sur l’immunisation (NTAGI). En raison du chevauchement du programme de vaccinations des enfants de moins de 5 ans, on en était arrivé jusqu’à une cinquantaine de doses obligatoires contre la polio (entre 2000 et 2017). Cela provoqua sur un demi million d’enfants une paralysie flasque aïgue (PFA). Après l’affaire de la variole (voir article de Bernard Guennebaud) le gouvernement indien mit une nouvelle fois à la porte Gates.
      https://www.aimsib.org/2020/09/06/vaccinez-les-tous-confinez-les-ensemble-le-triste-exemple-de-1974/
      Du coup, les taux de PFA chutèrent très rapidement. Ce que dut admettre l’OMS. Bien entendu des épidémies semblables liées à la vaccination on en trouve aussi bien au Congo qu’aux Philippines ou encore en Afghanistan. En 2018, 70% des cas de polio dans le monde étaient dus aux vaccins de Gates.

      En 2002, lors de la campagne Men AfriVac, les employés de Gates vaccinèrent de force des milliers d’enfants contre la méningite. Un demi-million d’entre eux furent atteints de paralysies. Patrick bond (l’économiste de Mandela) alla jusqu’à accuser Gates de pratiques immorales et sans scrupules.

      En 2010, avec GSK, Gates finançait un vaccin contre la malaria qui provoqua là aussi de graves effets secondaires (paralysies, convulsions fébriles, crises d’épilepsie…) et plus d’une centaine de morts. Sur 5 000 enfants, 1000 tombèrent ainsi malades. Il faut dire qu’en 2010, Gates allouait à l’OMS 10 milliards de dollars pour faire de la décennie celle de la vaccination. Lors de la conférence sur l’innovation à Montery (Ted Talk), Gates ne cacha pas que les vaccins pouvaient réduire les populations.

      En 2014, Gates finançait en Inde un vaccin contre le HPV avec GSK et Merck. Sur 23 000 jeunes filles, 1200 souffrirent d’effets secondaires graves (et même des troubles de la fertilité). La même année, l’Association médicale catholique du Kenya accusa l’OMS d’avoir stérilisé chimiquement des millions de femmes contre leur gré avec une fausse campagne contre le tétanos. Des labos indépendants découvrirent qu’effectivement un composant stérilisant se trouvait bien dans le vaccin. Des accusations similaires vinrent de la Tanzanie, le Nicaragua, le Mexique et les Philippines. L’OMS admit par la suite que plus d’une décennie avait été investie dans les vaccins stérilisants.

      L’étude de 2017 de Mogensen (et bien d’autres) révélèrent que le vaccin DTC (diphtérie/tétanos/coqueluche) de l’OMS tuait plus d’Africains que les maladies. Les filles vaccinées avaient un taux de mortalité 10 fois plus élevé que les non-vaccinés. L’OMS refusa pourtant de retirer le vaccin, alors qu’elle pourrait avantager bien plus les programmes d’hygiène, d’eau potable, de nutrition et de développement économique.

      Actuellement, le grand philanthrope Gates contrôle l’OMS, l’UNICEF, Gavi, la fondation Path et des entreprises de vaccination. Prochaine étape grâce au Covid-19, la vaccination de plus de 7 milliards d’habitants….

      [video src="https://www.kla.tv/_files/video.kla.tv/2020/05/16418/RobertFKennedyJrLLeProgrammeDe_480p.webm" /]

  7. Emma dit :

    En France, les assistantes maternelles ( dans le privé) doivent vérifier les vaccinations des enfants qu’elles accueillent (sans vaccin elles ne peuvent les accepter), ainsi que de leurs propres enfants sous peine de perte de leur agrément.
    https://lesprosdelapetiteenfance.fr/obligation-vaccinale-les-assistantes-maternelles-sur-le-meme-plan-que-les-eaje

    Et cela malgré les dangers des vaccins multiples trop tôt.

    Matthew et Angeline Le Grange d’Afrique du Sud ont perdu leur plus jeune fils, Malakai, après les 8 vaccins qu’il reçut le 22 septembre 2018. Né le 12 juin 2018 à l’hôpital de Pretoria en Afrique du Sud, Il pesait 4,1 Kg et mesurait 55 cm. C’est le 21 septembre que ses parents l’ont amené à la clinique Dis-Chem pour son bilan de 14 semaines et pour ses vaccinations. On lui a administré le vaccin Rotavirus par voie orale, le Prevenar 13 dans la cuisse droite et une troisième dose de l’hexavalent (DTaP-IPV-Hib-HBV) dans la cuisse gauche.

    Son carnet de vaccinations montre qu’à la naissance, il a reçu le vaccin BCG (tuberculose) et la première dose du VPO. A six semaines, il reçut la seconde dose du VPO, sa première dose du Rotavirus, le Prevenar 13, et sa première dose d’Hexavalent (DTaP-IPV-Hib-HBV). Lors de sa visite de 10 semaines, il a aussi reçu la deuxième dose de l’Hexavalent (DTaP-IPV-Hib-HBV). De retour à la maison, l’infirmière lui a donné une dose de Calpol de 3,5ml. Le 22 septembre, vers 3 heures du matin il a pris le sein pour la dernière fois. Vers 4 heures du matin, Malakai s’est réveillé; il semblait avoir faim. Aux alentours de 6h45, la maman remarqua qu’il ne respirait plus. « Nous avons tenté de le réanimer et avons remarqué que ses poumons semblaient fortement encombrés. Nous l’avons emmené au plus vite à l’hôpital le plus proche. Les médecins et les infirmières ont tenté de réanimer le petit de toute urgence. Mais le petit avait manqué d’oxygène au cerveau et ils avaient finalement dû abandonner. Ils ont déclaré que Malakai était mort à 8h.10, le 22 septembre 2018. » L’autopsie constata un gonflement et une accumulation de liquide dans le cerveau, mais aussi des contusions au niveau des poumons encombrés.

    Ici le témoignage d’Arlette. Suite à un fils handicapé à cause des vaccins, elle a décidé de ne plus vacciner ses enfants ainsi que ses animaux d’élevage. En cas de plaie, sachant qu’il y a un risque de tétanos, elle la lave à l’aide d’eau oxygénée.

    Selon le laboratoire italien Corvelva qui a étudié la composition de certains vaccins (Priorix Tetra (GSK), Infanrix Hexa (GSK), Hexyon (Sanofi), Gardasil 9 (MSD)) aucun d’entre eux ne peut être considéré comme sûr et efficace.
    https://www.corvelva.it/it/speciale-corvelva/vaccinegate-en/report-on-the-results-obtained-so-far-march-2019.html
    https://www.fawkes-news.com/2019/06/des-centaines-de-produits-chimiques.html

    L’ordre des biologistes italiens a trouvé des quantités importantes d’ADN humain en analysant le vaccin Rougeole-Oreillons-Rubéole-Varicelle (Priorix-tétra). En France nous avons le même vaccin sans la varicelle. La pharmacologue Loretta Bolgan a communiqué cette information lors d’un congrès organisé par l’Ordre des biologistes italiens à Rome en janvier 2019. Ivan Catalano par contre évoque le rapport final concernant les maladies nombreuses constatées sur les militaires revenant d’un conflit et ayant reçu plusieurs vaccins simultanément.

    https://www.prevention-sante.eu/actus/foetus-humain-vaccins?unapproved=13231&moderation-hash=6ffdfcd339078bae31e11911d87d3fdb#comment-13231
    Curieusement, Facebook s’est mis à censurer certaines vidéos critiquant certains vaccins :
    https://www.suretevaccins.com/censure/


    Il y a aussi le Dr. Theresa Deisher, la fondatrice et la principale scientifique du Sound Choice Pharmaceutical Institute, dont la mission est d’informer le public sur la sécurité des vaccins et de faire pression sur les fabricants pour qu’ils fournissent au public des vaccins meilleurs et plus sûrs. Elle a écrit une lettre ouverte aux législateurs concernant l’Adn de cellules fœtales dans le vaccin rougeole-oreillons-rubéole. « Le vaccin MMR II (équivalent du ROR) de Merck (ainsi que le vaccin anti-varicelle, Pentacel et tous les vaccins contenant l’hépatite A) est fabriqué à l’aide de lignées de cellules fœtales humaines et est fortement contaminé par l’ADN fœtal humain issu du processus de production. Les taux chez nos enfants peuvent atteindre 5 ng/ml après la vaccination, en fonction de l’âge, du poids et du volume sanguin de l’enfant. Pour illustrer la capacité auto-immune de très petites quantités d’ADN fœtal, considérons ceci: l’accouchement est déclenché par l’ADN fœtal du bébé qui s’accumule dans le sang de la mère, ce qui déclenche un rejet immunitaire massif du bébé. Cela fonctionne comme ceci : des fragments d’ADN fœtal d’un bébé d’une longueur d’environ 300 paires de bases sont retrouvés dans le sérum d’une femme enceinte. Lorsqu’ils atteignent un taux de 5,08 ng/mL dans le sérum, ils déclenchent l‘accouchement par activation des récepteurs TLR9. Quiconque affirme que l’ADN fœtal contaminant nos vaccins est inoffensif ne connaît rien de l’immunité et des récepteurs Toll-like ou ne dit pas la vérité. Si l’ADN fœtal peut déclencher l’accouchement (une réaction auto-immune naturellement souhaitée), les mêmes niveaux dans les vaccins peuvent déclencher l’auto-immunité chez un enfant. L’ADN fœtal fragmenté contenu dans les vaccins a une taille similaire, environ 215 paires de bases. Ceci est une preuve biologique directe que les contaminants de l’ADN fœtal dans les vaccins ne sont pas en faibles quantités inoffensives. Ils sont un très puissant déclencheur de l’inflammation. Les enfants autistes ont dans leur circulation des anticorps anti-ADN humain que les enfants non autistes n’ont pas. Ces anticorps peuvent être impliqués dans des attaques auto-immunes chez les enfants autistes. Dans une étude récente, la Duke University a démontré que des améliorations significatives du comportement avaient été observées lorsque des enfants atteints de troubles du spectre autistique étaient traités avec leur propre sang autologue conservé après ponction du cordon ombilical. Ce traitement montre clairement que la plupart des enfants autistes ne naissent pas ainsi, car des maladies génétiques telles que le syndrome de Down ou la fibrose musculaire ne peuvent pas être traitées avec des cellules souches autologues. Il existe une forte corrélation entre la hausse du taux d’autisme et le remplacement par le fabricant américain de vaccins de lignées cellulaires d’origine animale pour le vaccin anti-rubéoleux par des lignées cellulaires avortées chez l’homme à la fin des années 70. En 1981 apparaît le début de l’augmentation marquée du taux de trouble autistique (AD) pour les données de la Californie et des États-Unis, précédé d’un changement de processus de fabrication: En janvier 1979, la FDA a approuvé le remplacement du virus de la rubéole par le virus de la rubéole d’origine animale (nombreux passages du virus HPV-77 dans des cellules d’embryon de canard) sur la lignée de cellules fœtales humaines WI-38 en utilisant la souche de virus RA27 / 3. Le vaccin monovalent contre la rubéole nouvellement approuvé et un vaccin trivalent contre les oreillons, la rougeole et la rubéole utilisent la lignée de cellules fœtales WI-38 pour la fabrication de la portion du vaccin antirubéoleux. Avant 1980, le trouble du spectre autistique était une maladie très rare, presque inconnue. Selon les chiffres du CDC, le taux d’autisme en 2014 était de 1 enfant sur 59, une très forte augmentation depuis 2000, année où il était de 1 sur 150. CDC: «Le coût total par an pour les enfants atteints de TSA aux États-Unis se situerait entre 11,5 et 60,9 milliards de dollars. Récemment, des duplications et des délétions chromosomiques ont été reconnues dans jusqu’à 10% des troubles du spectre de l’autisme simplex, corroborant les déclencheurs environnementaux sur la génétique des troubles du spectre de l’autisme. Le vaccin antirubéoleux monovalent correspondant au composant du ROR contient des contaminants d’ADN fœtal d’origine humaine d’environ 175 ng, soit plus de 10 fois le seuil recommandé par l’OMS, fixé à 10 ng par dose de vaccin. Aucun autre médicament sur le marché ne serait approuvé par la FDA sans un profil de toxicité complet (la FDA suit les directives internationales de l’ICH) .Pourtant l’industrie pharmaceutique n’a jamais procédé à la détection de la contamination par l’ADN du vaccin ROR. Injecter à nos enfants des contaminants de l’ADN fœtal humain présente donc le risque de provoquer deux pathologies bien établies :
    —1) Mutagenèse par insertion: l’ADN humain fœtal s’intègre dans l’ADN de l’enfant en provoquant des mutations. La thérapie génique utilisant la recombinaison homologue de petits fragments a démontré qu’une valeur aussi faible que 1,9 ng / ml de fragments d’ADN entraîne l’insertion dans le génome de cellules souches de 100% des souris injectées. Les taux de fragments d’ADN fœtal humain chez nos enfants après la vaccination avec les vaccins contenant le vaccin RRO, Varivax (varicelle) ou contre l’hépatite A atteignent des niveaux supérieurs à 1,9 ng / ml.
    —2) Maladie auto-immune: l’ADN humain fœtal amène le système immunitaire de l’enfant à attaquer son propre corps.
    Une préoccupation supplémentaire : la contamination par les rétrovirus. Le rétrovirus endogène humain K (HERVK) est un contaminant du vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole.
    Solution : Les fabricants sous pression doivent revenir aux vaccins antirubéoleux dérivés de lignées de cellules animales, comme cela a été fait avec succès au Japon. Celui utilisé au Japon contient les souches Takahashi du virus vivant atténué de la rubéole, produit sur des cellules rénales de lapin. Il a récemment été prouvé qu’une seule dose de ce vaccin conférait une immunité pendant au moins 10 ans en l’absence d’épidémie de rubéole. »
    (https://www.informedchoicewa.org/wp-content/uploads/2019/04/web2.SCPI_.Deisher.OpenLetter.pdf)

    Le RA273 est le nom du virus qui est utilisé dans le vaccin ROR !
    RA= Rubella abortus
    27= nombre d’avortements qui ont eu lieu
    3= les 3 types de tissu qui ont été prélevés chez les bébés.

    Il a fallu trouver une lignée cellulaire (cell line) pour pouvoir les reproduire. Il y a eu en tout 80 avortements pour produire le vaccin contre la rubéole.
    Les deux lignées cellulaires qui sont utilisées aujourd’hui et que l’on continue à utiliser sont : Le WI38 et le MRC5. Le WI38 provient de l’avortement d’une petite fille. Le MRC5 provient de l’avortement d’un petit garçon.

  8. Pierre dit :

    Le DTP ((diphtérie, tétanos et coqueluche, DTP en anglais car coqueluche se dit pertussis) est l’un des vaccins les plus courants au monde. Il est d’ailleurs utilisé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en tant qu’indicateur de la couverture vaccinale globale, spécialement dans les pays à faible revenu. Pourtant en 2000, une étude menée en Guinée-Bissau par l’anthropologue danois Peter Aaby et publiée par le British Medical Journal dénonce une augmentation de la mortalité du nourrisson dans les six mois suivant la vaccination systématique par le DTP . Deux ans plus tard, le Comité consultatif mondial de la sécurité vaccinale (GACVS) invalide cette « hypothèse » sur la base d’études conduites au Bangladesh, au Burkina Faso, en Indonésie et en Papouasie-Nouvelle-Guinée, concluant : « Toutes indiquent une mortalité moindre chez les enfants vaccinés avec tous les vaccins ». Une nouvelle publication, du même auteur et toujours dans le BMJ, enfonce pourtant le clou en 2012, réaffirmant les effets non-spécifiques du vaccin DTP, avec pour principale conséquence une augmentation de la mortalité des filles. L’OMS refait une nouvelle mise au point dans son Relevé épidémiologique hebdomadaire en mai 2014 : pour son Comité stratégique consultatif d’experts (SAGE), « les données disponibles ni n’infirment ni ne confirment la possibilité d’effets bénéfiques ou négatifs non spécifiques du vaccin DTC sur la mortalité toutes causes confondues ». En 2018, après plus de deux décennies de recherches en Guinée-Bissau, Aaby revient à la charge avec trois autres auteurs en publiant une méta-analyse de 8 études en plus de ses données sur le terrain, et réaffirme que la mortalité à trois ans des enfants vaccinés au DTP est au moins deux fois supérieure à celle des non-vaccinés. « S’il semble protecteur contre les maladies visées, le DTP pourrait en revanche augmenter la susceptibilité à d’autres infections » avançait-il en 2017 comme piste d’explication. Dernièrement, c’est le professeur danois et ancien responsable de la branche Europe du nord de la collaboration Cochrane Peter Gøtzsche qui entamait une nouvelle revue des données disponibles, y compris les plus récentes, en rapport avec la vaccination DTP dans les pays à faible revenu. L’enjeu est de taille car ce vaccin est l’un des piliers du Global Vaccine Action Plan (GVAP) de l’OMS – le plan d’action mondial pour les vaccins (PAMV) – mis en place pour réduire la mortalité infantile ; avec pour objectif d’atteindre une couverture vaccinale de 90 % sur le plan mondial… Or dans son rapport, Peter Gøtzsche confirme que cette stratégie serait contre-productive, car elle augmenterait effectivement la mortalité totale toutes causes confondues dans les pays à faible revenu où elle est déployée. Peter Gøtzsche rappelle ce principe essentiel en médecine attribué à Hippocrate : « Primum non nocere » (en premier ne pas nuire). Pour le professeur danois, s’assurer que les traitements médicaux utilisés apportent plus de bénéfices qu’ils ne causent de tort est essentiel, en particulier lorsqu’ils sont administrés à des personnes en bonne santé comme dans le cas des vaccins.
    https://www.alternativesante.fr/vaccins/un-rapport-interroge-sur-l-innocuite-du-vaccin-dtp-dans-les-pays-a-bas-revenus

    Conséquence de l’introduction de la diphtérie-tétanos-coqueluche et du vaccin oral contre la polio chez les jeunes nourrissons dans une communauté urbaine africaine : Le DTC était associé à une mortalité accrue !
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28188123

    L’OMS suspend le Quinvaxem, (la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B et HiB (Haemophilus influenzae de type b).) :
    https://neptunya.fr/loms-suspend-le-quinvaxem-la-diphterie-le-tetanos-la-coqueluche-lhepatite-b-et-hib-haemophilus-influenzae-de-type-b/
    Au moins 26 enfants sont morts et la santé de plusieurs autres a été sérieusement endommagée après qu’ils aient reçu ce vaccin avec 5 valences offert gratuitement par l’UNICEF :
    http://www.lavigiemarocaine.com/2020/04/deja-26-enfants-morts-loms-suspend-le.html

    A l’occasion de la réunion du « Réseau mondial des laboratoires » sur le contrôle de la qualité des vaccins, des scientifiques, médecins et journalistes médicaux du monde entier ont adressé un appel à l’OMS. Ils demandent que la cause de l’augmentation alarmante des maladies chroniques dans le monde soit étudiée et soulignent que les vaccins sont les responsables les plus probables ! Pour rappel : On a 5 fois plus de chances de mourir foudroyé, 100 fois plus de risques de se noyer, 200 fois plus de mourir de la tuberculose, et 50 000 fois plus de succomber des suites d’un cancer, que de mourir de la rougeole. Et pourquoi certains gouvernements et médecins mettent la pression aux FEMMES ENCEINTES pour qu’elles se fassent vacciner contre la grippe ? Dans une étude, Michel de Lorgeril, Docteur en Médecine et Chercheur au CNRS, dévoile les effets du vaccin de la grippe sur le futur bébé.
    https://michel.delorgeril.info/ethique-et-transparence/vaccins-et-autisme-les-faits-parfois-simposent/
    Puis à l’accouchement la maman se fait vacciner contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la polio (avec aluminium bien sûr). De quoi produire un lait maternel étrange ! Le fœtus aura donc le vaccin de la grippe in utéro + 11 autres à l’arrivée (et le tout jusqu’à ces 18 mois…sans compter les rappels qu’il recevra plus tard et les autres vaccins qui l’attendent tout le reste de sa vie ! Bien entendu, personne n’a évalué l’impact de cette avalanche de vaccins sur la santé et le développement physique et psychique du nourrisson.

    Le film « VAXXED, de la dissimulation à la catastrophe » dénonce le scandale de la gigantesque étude truquée du vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole) produite par le CDC (Center for Desease Control). Le directeur principal de l’étude, le Dr Thompson, avoue qu’ils ont truqué les résultats pour ne pas faire apparaitre que ce vaccin augmente les risques d’autisme de 300 à 700% ! Dans les années 1970…, on avait un autiste sur 15 000. On prévoit pour les années 1930 si rien ne change qu’1/2 le sera.

    http://hym.media/vaxxed/
    Les vaccins maudits par l’Amérique de Trump (article d’un journal pro-labo pharmaceutique) :
    https://www.liberation.fr/planete/2017/07/11/les-vaccins-maudits-par-l-amerique-de-trump_1583110
    Témoignage du Dr Robert F. Kennedy JR. :

    https://childrenshealthdefense.org/
    Vaccin HPV : une augmentation des cancers du col de l’utérus ?
    https://www.parents.fr/actualites/enfant/vaccin-hpv-une-augmentation-des-cancers-du-col-de-luterus-335274
    Trois fausses vérités sur les vaccins :

    (https://aimsib.org/wp-content/uploads/2017/10/anne-sophie-obligation-vaccinale-l-enque-te-d-un.pdf)
    Le Pr Christopher Exley, biologiste, spécialiste international de l’aluminium a publié ses travaux sur le lien entre Aluminium et Autisme :
    https://www.prevention-sante.eu/actus/aluminium-autisme-decouverte-pr-christopher-exley
    L’avis du Dr Suzanne Humphries, spécialiste en médecine interne et en néphrologie, sur les vaccins et les maladies à Ängelholm en Suède en 2014 :

    Le Mensonge des Vaccins :

    Le Dr Michel de Lorgeril revisite la vaccination :
    https://www.alternativesante.fr/vaccins/le-dr-michel-de-lorgeril-revisite-la-vaccination

    Vaccins, Science et Vérités, par le Professeur Didier Raoult qui fait le tour des vaccins :

    Pourquoi une vaccination de masse ne peut s’appliquer à des individus fondamentalement différents sur le plan immunitaire, l’exemple des groupes HLA. Conférence de Michel Georget :

    L’avis d’un pharmacien, Serge Rader, sur les vaccins :


    Notamment sur le vaccin à venir après la pandémie de coronavirus :
    https://www.corvelva.it/fr/

    Maître Jean-Pierre Joseph explique avec beaucoup de bon sens et d’humour comment se défendre légalement contre les obligations vaccinales actuelles :

  9. Tania dit :

    Le gouvernement américain a perdu un procès historique aux conséquences énormes… L’avocat spécialisé dans les blessures par vaccin Robert F. Kennedy Jr., Del Bigtree, producteur du documentaire anti-vaccin supprimé, Vaxxed et Informed Consent Action Network (ICAN), sont crédités de cette victoire. Ils avaient exigé les documents prouvant que tous les vaccins approuvés par le gouvernement fédéral avaient été testés pour leur qualité au cours des 32 dernières années. Il n’y en avait aucun. Ce qui prouve que le ministère américain de la Santé et des Services sociaux ainsi que tous les fabricants de vaccins mentaient au peuple américain depuis plus de 30 ans au sujet de l’efficacité et de la sécurité des vaccins.

    Quelques chiffres accablants :
    — En 1999 au Tennessee, il y a eu une explosion de cas d’oreillons, malgré des taux de vaccination élevés. Or 75 % des enfants qui l’ont contracté avaient été vaccinés.
    — En 1994,1995 et 1999 en Suisse, 1 000 personnes ont contracté les oreillons, avec des taux de vaccination de plus de 95 % dans tout le pays. Parmi les personnes touchées, 78 % étaient vaccinées et ont quand même contracté la maladie.
    — En 1996, il y a eu 2 778 cas de coqueluche aux Pays-Bas, malgré un taux de vaccination de 96 %. Parmi les personnes touchées, 89 % des enfants étaient dûment vaccinés.
    — Depuis l’introduction de la vaccination contre la méningite, les cas de maladie et la fréquence de la maladie ont augmenté de 40 %.
    — En 2001 en Afrique, après le DTC (vaccination contre la polio) la mortalité infantile a été deux fois plus élevée.
    — En 2005, il y a eu 33 décès de nourrissons après une vaccination sextuple avec Hexavac.
    — En 2009, 1 470 cas de complications vaccinales ont été signalées, dont 83 décès après la deuxième vaccination sextuple avec Infanrix hexa.
    — En Chine 250 000 vaccins défectueux
    — En Inde plus de 450 000 cas de paralysie et de décès signalés par des vaccins oraux
    — L’OMS admet une éclosion de poliomyélite aux Philippines causée par des vaccins antipoliomyélitiques… « due à un poliovirus de type 2 dérivé d’un vaccin »
    — Le pire de tous le vaccin HPV – soi-disant contre le risque de cancer du col de l’utérus qui serait conséquent à long terme au papillomavirus (maladie bénigne qui s’auto guérit en 18 mois) a déjà transformé en légumes (paralysies voire décès) tant de jeunes filles ados dans le monde, qui étaient en pleine santé et joie de vivre.


    Aujourd’hui, presque tout le monde sait que ces doses de vaccin contiennent du mercure, des composés d’aluminium, du formaldéhyde, de la nanotechnologie, des séquences de virus dangereux, etc. ! Par exemple, le formaldéhyde qui était anciennement un composant des vernis pour le bois a été interdit parce que les vapeurs du bois verni inhalées dans les chambres à coucher sont très nocives pour la santé… Mais pour nos enfants, il n’y a aucun problème à inoculer dans leur sang un tel poison ?

    Alors qu’aucun médicament ne peut être diffusé au niveau public sans AMM (autorisation de mise sur le marché), les vaccins en sont dispensés, et l’industrie pharmaceutique n’est même pas obligée de déclarer avec précision tous leurs composants. Alors qu’on retrouve systématiquement de l’aluminium dans le cerveau de ceux qui ont un dérèglement à vie de leur système immunitaire comme dans celui des Alzheimer. De plus, pourquoi les grands labos ont-ils réussi à faire voter une loi américaine leur garantissant l’immunité juridique en cas de complications conséquentes, même graves, même mortelles ?

    Exemple : La flambée d’autisme en France (1 enfant sur 55 contre 1 sur 25 000 il y a 15 ans)

    Des effets secondaires gravissimes :
    Aux USA : le Dr Alan Palmer précise dans son nouvel ouvrage « THUTH WILL PREVAIL (La vérité l’emportera) » :
    — En 2008, le CDC américain déclara qu’un enfant américain sur 6 était atteint de désordres mentaux, type autisme ou autres.
    — En 2018, ce chiffre est passé à 1 enfant sur 4.
    — En 2032, les projections de ce phénomène, évoquent qu’un enfant sur 2 sera atteint d’autisme. C’est la destruction (programmée) de toute une génération par la politique vaccinale.

    Questionnements :
    – Pourquoi y a-t-il des milliers de cas dramatiques dont les médias ne sont pas autorisés à parler ?
    – Pourquoi en 2015, en cinq semaines 14 médecins sont morts mystérieusement : C’étaient TOUS des opposants à la vaccination…
    – Pourquoi l’espérance moyenne de vie qui était régulièrement croissante depuis plusieurs siècles commence à s’inverser avec des enfants risquant de vivre moins longtemps que leurs parents.
    – Pourquoi le plan Blue Beam prévoit-il pour les années qui viennent une généralisation de l’obligation vaccinale pour tous les âges, avec barrage professionnel et barrage d’accès aux services publics de tous ceux qui ne s’y seront pas soumis ?
    – Pourquoi avoir le droit de refuser tout acte médical mais pas un vaccin ?

    Que faire ?
    Ce cas peut désormais être légalement cité
    — par tous les parents mandatés frauduleusement par toute réglementation / exigence gouvernementale / organisationnelle selon laquelle ils doivent vacciner leurs enfants pour l’école ou toute autre activité, pour arrêter la vaccination forcée de leurs
    enfants.
    – par tous les employés mandatés par leur employeur pour se faire vacciner afin de conserver leur emploi.
    – par tous ceux qui demandent une indemnisation pour une blessure due au vaccin, ce qui rend probable la faillite légale de l’industrie des vaccins pharmacologiques dans un proche avenir, comme Bayer-Monsanto après la victoire juridique historique remportée par les mourants.

    L’avenir de la médecine allopathique sous sa forme actuelle est maintenant mis en doute, ainsi que celui du cartel pharmaceutique mondial, car presque tous les médicaments prescrits par les praticiens allopathiques proviennent de sociétés « pharmacidiques » (qui tuent) qui ont également commis des fraudes et des blessures vaccinales.

    L’existence des médias d’information traditionnels des États profonds sera désormais également menacée, puisque 70% de leurs revenus proviennent du cartel pharmaceutique mondial, qui en Amérique a été responsable de 750 000 à 1 million de sacrifices humains par an, pendant au moins le dernier demi-siècle. Les taux d’autisme vont maintenant probablement chuter, libérant le peuple américain d’une autre débilité profonde provoquée par l’État, et fournissant des preuves supplémentaires de l’autisme de masse causé par la vaccination. Tous les responsables gouvernementaux qui ont adopté des lois légalisant la fraude aux vaccins au niveau national ou international, ou qui ont autrement aidé et encouragé cette fraude aux vaccins, peuvent désormais être accusés de fraude, de malversation et, dans certains cas, de crimes de guerre en vertu du Code de Nuremberg.
    http://zejournal.mobi/index.php/news/show_detail/19124

  10. Victor dit :

    En 2018, les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’Haemophilus influenzae b, l’hépatite B, le méningocoque C, le pneumocoque, la rougeole, les oreillons et la rubéole sont devenues obligatoires avant l’âge de 2 ans pour les nourrissons nés à partir du 1er janvier 2018. Concernant la Rougeole,
    https://vaccination-info-service.fr/Les-maladies-et-leurs-vaccins/Rougeole
    les Oreillons
    https://vaccination-info-service.fr/Les-maladies-et-leurs-vaccins/Oreillons
    et la Rubéole, l
    https://vaccination-info-service.fr/Les-maladies-et-leurs-vaccins/Rubeole
    les deux vaccins disponibles en France sont le Priorix® et le M-M-RVaxpro®. Le Priorix® est commercialisé par GlaxoSmithKline et le M-M-RVaxpro® par MSD Vaccins (Merck). Les deux sont vendus en pharmacie au prix de 12,22 €. Rapporté au nombre de naissances chaque année en France (environ 720 000), c’est un marché annuel de 8,8 M€. La Base de données publique des médicaments du Ministère des solidarités et de la Santé
    http://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/extrait.php?specid=61896473
    nous donne leur composition dans laquelle figure la souche Wistar RA 27/3 (R=Rubella, A=Abortion, 27=27ème fœtus avorté, 3=3ème tissu expérimenté). Celle-ci est issue des travaux de Stanley Alan Plotkin :
    https://embryo.asu.edu/pages/stanley-alan-plotkins-development-rubella-vaccine-1969
    qui a isolé une souche de la rubéole et l’a cultivée dans les cellules issues d’un embryon humain avorté, la lignée de cellules WI-38. La WI-38 (Winstar Institute 38) est une lignée cellulaire diploïde humaine composée de fibroblastes issue de tissus pulmonaires d’un fœtus féminin humain avorté après 3 mois de grossesse. La lignée cellulaire a été isolée par Leonard Hayflick dans les années 1960. Elle porte le nom de WI-38 car elle a été exploitée au Winstar Institute et correspondait au 38ème essai de Leonard Hayflick.

    Il existe d’autres lignées cellulaires provenant de tissus d’embryons avortés et servant à la culture de vaccins :
    — La lignée de cellules MRC-5, issue d’un fœtus masculin humain de 14 semaines avorté, a été développée par le Medical Research Council (MRC). Elle est utilisée en particulier pour produire des vaccins contre l’hépatite A.
    — Les cellules HEK293 sont une lignée cellulaire dérivée de rein embryonnaire humain. Au début des années 1970, elles ont été isolées à l’Université de Leiden, aux Pays-Bas. HEK est l’abréviation de Human Embryonic Kidney, 293 correspondant au numéro de l’expérimentation sur le fœtus avorté pour aboutir à cette lignée de cellules.
    — La lignée de cellule PER.C6 est dérivée de cellules d’un embryon humain de 18 semaines avorté en 1985.
    — WALVAX 2 est une lignée développée par des chercheurs chinois en remplacement de WI-38 et MRC-5 pour leurs propres vaccins. Cette lignée est issue d’un fœtus féminin de 3 mois avorté de façon sélective avec 9 autres fœtus. La technique d’avortement dite water-bag method a été soigneusement choisie pour que le bébé soit avorté dans la poche amiotique avant d’en extraire des cellules des poumons.

    Cette industrie de l’horreur est à la source de nombreux vaccins avec des intérêts financiers considérables mais sans que l’on sache s’il y a des risques pour la santé d’utiliser de l’ADN humain résiduel et des rétrovirus dans les produits médicaux. La multiplication exponentielle des cas d’autismes aux Etats-Unis est cependant un sujet de préoccupation majeure, passant de 1 cas sur 10 000 en 1970 à 1 cas sur 59 aujourd’hui.
    https://www.soundchoice.org/aborted-fetal-products/
    L’exemple des vaccins commercialisés aux Etats-Unis et au Canada :

    Déjà différentes études mettent en évidence le lien entre les vaccins utilisant de l’ADN d’embryons avortés et les cas d’autismes, et ce quel que soit le changement des adjuvants :
    https://www.researchgate.net/publication/49815583_Theoretical_aspects_of_autism_Causes-A_review
    https://www.nexus.fr/wp-content/uploads/2014/12/Embryons_humains_vaccins_NEXUS76.pdf
    https://academicjournals.org/journal/JPHE/article-full-text/C98151247042
    https://www.aimsib.org/2019/09/15/profusion-dadn-foetaux-dans-les-vaccins-des-consequences-potentiellement-incalculables/

    L’obsession gouvernementale à entretenir la peur pour imposer un vaccin est une manœuvre criminelle visant plusieurs buts :
    — L’enrichissement d’un réseau proche du pouvoir,
    — L’accélération de la mise en place de la 5G à l’image de la Chine communiste dans une volonté de contrôle social et politique,
    — La mise en œuvre de l’idéologie néo-malthusienne et eugéniste de la Bill & Melinda Gates Foundation.
    https://www.corbettreport.com/gates/

    Pourtant un verset de la Bible n’associe-t-il pas « meurtre et pharmacie » ?

    Apocalypse 9.21 : « et ils ne se repentirent pas de leurs meurtres, ni de leurs enchantements, ni de leur impudicité ni de leurs vols. »

    (enchantements = pharmakeia)

    • Richard dit :

      Macron vient de refuser le moratoire sur la 5G malgré les inquiétudes des Français selon un sondage Opinionway : 65% d’entre eux seraient pour un moratoire avant de développer la 5G. Et 85% préfèreraient privilégier le déploiement de la fibre avant d’installer la 5G. Les écolos font remarquer que la 5G, qui servira à de nombreux objets connectés, augmentera grandement la consommation d’électricité.

      « On n’est pas des Amish » osa-t-il dire. Certes, cette communauté s’est volontairement coupée du progrès scientifique, n’acceptant pas par exemple les vaccins ! Curieusement elle a très peu d’enfants autistes ! Au lieu d’en avoir statistiquement 200, elle en a 3 ! Selon une étude basée sur les données des Centers for Disease Control and Prevention (CDC), les enfants qui reçoivent des vaccins contenant du mercure sont 27 fois plus susceptibles que les autres, de développer l’autisme. Bien évidemment les pédiatres ont interdiction de soulever ce genre de débat sous peine de perdre leur droit d’exercer !
      https://www.mieux-vivre-autrement.com/seulement-trois-autistes-chez-les-amish-pourquoi-si-peu.html

      Il est tout de même étonnant de voir que la comparaison sur les vaccins se fassent toujours entre enfants vaccinées, au lieu de non vaccinés contre non-vaccinés (comme les Amish) !

  11. Cécile dit :

    Le Dr Edouard Broussalian est médecin généraliste et médecin homéopathe. A travers son expérience de terrain et ses observations cliniques depuis deux générations d’enfants, il nous parle des accidents vaccinaux, des aberrations du système moderne et de son expérience pendant l’épidémie de COVID 19 avec ses patients :

  12. Edward dit :

    Le parrain des vaccins : la déposition sous serment du Professeur Stanley Plotkin réalisée début 2018.
    https://www.corvelva.it/fr/approfondimenti/video/il-padrino-dei-vaccini-la-deposizione-di-stanley-plotkin.html

    Cliquer pour accéder à 1-11-18-matheson-plotkin.pdf


    https://www.aimsib.org/2020/10/12/quand-la-verite-depend-du-media-qui-la-porte/

    Vidéo 1 – Recommandations vaccinales, conflits d’intérêts (46’01)
    Les questions de cette partie concernent principalement les vaccins recommandés chez l’enfant, les conflits d’intérêts et les bénéfices des fabricants de vaccins.

    Vidéo 2 – Redevances et bénéfices des producteurs de vaccins (47’46)
    Les questions concernent principalement la vente et l’acquisition de droits intellectuels et de redevances.

    Vidéo 3 – Niveaux d’immunité vaccinale, le vaccin DTaP (43’11)
    Les questions de cette section portent principalement sur les niveaux d’immunité, les gains des fabricants de vaccins et le vaccin DTaP (diphtérie, tétanos et coqueluche) pour les enfants et les adultes.

    Vidéo 4 – La loi sur les dommages aux vaccins pédiatriques (45’03)
    Les questions concernent désormais principalement les différentes organisations de soins de santé et leur implication dans l’approbation de nouveaux vaccins, la loi nationale sur les dommages causés aux enfants par les vaccins et les votes pour approuver le vaccin à usage universel contre le rotavirus.

    Vidéo 5 – Le vaccin contre la coqueluche, tests cliniques pré-autorisés (48’45)
    Les questions de cette partie mettent surtout en évidence le manque du groupe témoin placebo pendant les tests cliniques de vaccin, se concentrent sur le vaccin contre la coqueluche et la période de test de sécurité post-administration.

    Vidéo 6 – Vaccins MMR, Hib et Gardasil (44’46)

    Vidéo 7 – Le parrain des vaccins: études d’innocuité, vaccin antigrippal, effets indésirables (43’41)
    Ceci est la septième partie du dépôt de dr. Stanley A. Plotkin, le parrain des vaccins. Les questions ici concernent principalement le manque d’études de sécurité, les effets indésirables graves du vaccin DTaP, du vaccin ROR et du vaccin antigrippal. Les rapports de sécurité de l’OIM de 1994 et 2011.

    Vidéo 8 – Autisme, relation causale, vacciné vs non vacciné (45’40)
    Les questions de cette section attirent l’attention sur le rapport de l’OIM sur les relations de causalité, le manque de preuves pour déterminer si les vaccins provoquent ou non l’autisme et la faisabilité d’études comparatives entre les enfants vaccinés et non vaccinés.

    Vidéo 9 – Adjuvants d’aluminium, effets sur la santé, études randomisées (46’22)
    Les questions de cette section concernent principalement la santé des enfants vaccinés et non vaccinés, le concept d’essais randomisés et l’utilisation d’adjuvants aluminium dans les vaccins.

    Vidéo 10 – Ingrédients du vaccin (44’24)

    Vidéo 11 – Le parrain des vaccins: VIH / sida, fœtus, sujets de test (45’29)

    Vidéo 12 – Partie finale – Efficacité, VAERS, libre arbitre (45’44)

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